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PrĂ©dication Les choses qui doivent arriver de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-1205 La durĂ©e est de: 2 hours 5 minutes .pdf La traduction Shp
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Les choses qui doivent arriver

1 FrĂšre Boone et chers auditeurs, c'est vraiment un grand privilĂšge pour moi d'ĂȘtre de nouveau Ă  San Bernardino. C'est un endroit peuplĂ© de tant de souvenirs du passĂ© - et d'entendre dire que mon passage ici a produit des effets encore visibles aujourd'hui, eh bien, je suis trĂšs heureux de ce que le Seigneur nous avait conduit Ă  venir ici, il y a des annĂ©es.

2 A l'instant, j'Ă©tais lĂ  dehors, dans le parking, essayant de me rappeler une des choses qui s'Ă©taient passĂ©es. Il y avait Mme Isaacson, qui avait Ă©tĂ© mon interprĂšte en Finlande (lors d'une tournĂ©e en Finlande), et elle s'est approchĂ©e de ma voiture au moment oĂč j'allais partir. Elle m'a dit : «Votre voix de Finlande». Et je me demande si Mme Isaacson n'habiterait pas dans les environs. Je ne savais pas. Il se pourrait qu'elle soit ici ce soir, je pense. Mme May Isaacson? Elle est originaire de Finlande.

3 Et puis, il y a une autre chose extraordinaire qui m'est revenue Ă  la mĂ©moire : c'Ă©tait une jeune serveuse, dans un restaurant oĂč je vais manger, quelque part ici, qui s'appelle l'hĂŽtel Antler (je crois que c'est cela). Et cette brave dame avait... Je priais avec elle. Elle avait... c'est une petite dame trĂšs bien, mais elle n'Ă©tait pas chrĂ©tienne. Je l'avais invitĂ©e Ă  venir aux rĂ©unions. Et elle avait perdu un bĂ©bĂ©, et je crois que son mari - ils Ă©taient sĂ©parĂ©s. Et nous avions priĂ© pour qu'elle se rĂ©concilie avec son mari, ou plutĂŽt qu'ils se rĂ©concilient l'un et l'autre. Donc, je me demande si cette dame ne serait pas ici, voyez? Ce...

4 Et puis un autre Ă©vĂ©nement qui s'Ă©tait produit, c'Ă©tait un petit bĂ©bĂ© qui avait Ă©tĂ© amenĂ© d'assez loin (Ă  environ une journĂ©e de route en voiture). Il Ă©tait mort. Il Ă©tait Ă©tendu dans les bras de sa mĂšre, et il est ressuscitĂ©. Est-ce que... est-ce que cette personne est ici? Elle Ă©tait venue, il me semble, de par lĂ -haut, dans l'Etat, lĂ , vers... lĂ -bas, en haut. Et cette pauvre mĂšre avait conduit toute la nuit, avec le pĂšre. Et la pauvre mĂšre Ă©tait assise lĂ  toute triste, avec la forme morte de son petit bĂ©bĂ© dans les bras; et je me suis dit : «Quelle foi! MĂȘme si j'Ă©tais le pire des hypocrites, Dieu honorerait la foi de cette mĂšre.» Pendant que je tenais le bĂ©bĂ© dans mes bras, comme ça, en priant, il s'est rĂ©chauffĂ© et il s'est mis Ă  bouger, et il a ouvert ses petits yeux. Je l'ai rendu Ă  sa mĂšre. Et ils venaient de quelque part... Pourtant, il me semble qu'ils n'Ă©taient pas pentecĂŽtistes, c'Ă©taient simplement des... Je crois qu'ils Ă©taient d'une certaine assemblĂ©e qui - de quelque... Je ne sais mĂȘme pas si c'Ă©taient des ChrĂ©tiens ou pas. Je ne leur ai pas posĂ© la question, tellement j'Ă©tais Ă©mu de voir ce bĂ©bĂ© ressusciter.
Depuis ce temps-lĂ , FrĂšre Boone, beaucoup d'eau a coulĂ© sous les ponts, mais nous sommes toujours lĂ , Ă  servir le mĂȘme Dieu, qui est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

5 En promenant mon regard lĂ , je vois FrĂšre Leroy Kopp, qui est assis lĂ . C'est la premiĂšre fois que je le revois depuis trĂšs longtemps. [FrĂšre Branham parle Ă  FrĂšre Kopp. - N.D.E.] Paul, mais oui! Leroy, c'Ă©tait ton pĂšre, mais oui! Oh! la la! en Russie! Eh bien, c'est... Ce vaillant soldat, je sais que s'il est lĂ , c'est qu'il est en mission pour le Roi. Donc, je suis trĂšs heureux d'ĂȘtre ici, et d'entendre ce jeune prĂ©dicateur dire qu'il a Ă©tĂ© inspirĂ© par notre ministĂšre lorsque nous Ă©tions ici. Combien cela fait tressaillir de joie.
Et maintenant, j'espÚre que... vu que nous avons... comme il y a des gens debout, nous n'allons pas trop nous étendre. Nous gardons le souvenir de ces glorieuses réunions de guérison.
Bien, d'aprÚs ce que j'ai compris, il y a un - un frÚre, ici quelque part dans les environs, qui fait une campagne de guérison, un certain FrÚre Leroy Jenkins. Je crois que c'est ça. Donc, je suis trÚs reconnaissant, et j'espÚre que le Seigneur le bénit et lui donne une réunion vraiment merveilleuse. C'est...

6 Oh! c'est vraiment un honneur pour moi, ce soir, de venir dans une assemblĂ©e comme celle-ci. Je me sens toujours mieux dans une assemblĂ©e que dans ces auditoriums. Il y a... Eh bien, je n'ai rien contre les auditoriums, lĂ . Mais, vous savez, je... c'est peut-ĂȘtre de la superstition ou je - mais il me semble que c'est vrai. Vous voyez, on... On va dans ces auditoriums oĂč il y a des combats, des luttes, des comĂ©dies, et toutes sortes de choses qui se dĂ©roulent, il semble que les mauvais esprits hantent ces endroits. Bon, ça peut avoir l'air d'ĂȘtre de la superstition, mais ce n'en est pas. C'est... Mais quand on vient dans la salle de rĂ©unions d'une assemblĂ©e, d'habitude, on - une assemblĂ©e spirituelle, certainement - il semble qu'on - on - on se sent plus Ă  l'aise, comme ici. Il y a quelque chose : la prĂ©sence de Dieu est lĂ , vous savez, on a une impression diffĂ©rente. Je ne sais pas quel rĂŽle joue la salle, mais c'est lĂ  oĂč les gens se rassemblent. Bien sĂ»r, ce sont les mĂȘmes personnes qui peuvent se rassembler ailleurs, mais sur un terrain mauvais. C'est peut-ĂȘtre simplement une idĂ©e Ă  moi, mais quoi qu'il en soit, je suis heureux d'ĂȘtre ici ce soir.

7 Et maintenant, nous ne voulons pas vous retenir trop longtemps, puisqu'il y a des gens debout. Et demain soir, nous serons au... Ă  un autre endroit, lĂ -bas. Je ne sais mĂȘme pas oĂč c'est. Ce n'est pas loin d'ici. OĂč ça? À la salle de spectacles de l'arrondissement d'Orange; les rĂ©unions de demain soir. Je devais... C'est entre... Je fais une tournĂ©e pour les Hommes d'Affaires (le groupe des Hommes d'Affaires du Plein Evangile), pour qui j'ai eu le privilĂšge de parler Ă  travers le monde. Donc, lĂ -bas, un trĂšs cher ami nous a invitĂ©s Ă  aller lĂ -bas, et nous sommes heureux d'ĂȘtre dans cette assemblĂ©e ce soir.

8 Maintenant, avant d'ouvrir la Bible... Bon, quiconque a de la force physique peut l'ouvrir comme ceci (voyez?), mais il faut le Saint-Esprit pour nous ouvrir la Parole, ouvrir notre entendement et nous révéler les Ecritures. Je crois la Bible. Je crois que c'est la Parole de Dieu. Et je crois que la terre, ou plutÎt les peuples de la terre seront un jour jugés par cette Parole. Eh bien, cela peut avoir l'air étrange. Bon, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec ce point de vue.

9 Il n'y a pas trÚs longtemps, je parlais avec un fidÚle ami à moi, qui est catholique, et il disait : «Dieu jugera le monde par l'église catholique.» Si c'est le cas, par quelle église catholique? Voyez? S'Il le juge par l'église méthodiste, qu'en sera-t-il de l'église baptiste, alors? Voyez? Et s'Il le juge par l'une, l'autre est perdue. Donc, il y a trop de confusion là-dessus. Mais il faut se reporter à Elle pour trouver la - la Vérité maßtresse, et la Bible dit que Dieu jugera le monde par Jésus-Christ, et Il est la Parole. Evangile de Jean, chapitre 1 :
Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous...
Et dans HĂ©breux 13.8, il est dit qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Et je crois que c'est la VĂ©ritĂ©.

10 Bien, je crois qu'au... Dieu, au commencement, puisqu'Il est le Dieu infini; Il est fini, et... ou plutĂŽt infini, et nous, nous sommes limitĂ©s. Son Esprit nous dĂ©passe tellement que nous, dans notre petit esprit limitĂ©, nous ne pouvons pas comprendre Sa grande sagesse infinie. Mais par consĂ©quent, quand Il dit quelque chose, on peut trouver vraiment Ă©trange quelque chose qu'Il dit dans la Bible, mais cela doit s'accomplir. Je crois que Ses Paroles ne passeront pas. Par consĂ©quent, je crois que Dieu qui... comme Il sait que nous, dans notre esprit limitĂ©, nous ne pouvons pas interprĂ©ter Sa - Sa grande pensĂ©e, Il interprĂšte Lui-mĂȘme Sa Parole. Il n'a pas besoin d'interprĂšte. Il interprĂšte Lui-mĂȘme Sa Parole en La confirmant en Son temps.

11 Je crois que Dieu, au commencement - que NoĂ© Ă©tait la Parole pour son Ă©poque, pour Son message. Ensuite est venu... aprĂšs cela est venu MoĂŻse. Or, MoĂŻse n'aurait pas pu prendre la Parole de NoĂ©. Il ne pouvait pas construire un bateau pour les emmener hors d'Egypte en descendant le Nil, ou en voguant vers la terre promise, ou ce genre de choses. Son message Ă  lui n'aurait pas marchĂ© Ă  l'Ă©poque de NoĂ© : c'Ă©tait la partie de la Parole de Dieu qui Ă©tait confirmĂ©e en tant que vĂ©ritĂ© par MoĂŻse. Et JĂ©sus non plus ne pouvait pas avoir la Parole de MoĂŻse. Et les... Luther n'aurait pas pu maintenir la Parole de l'Ă©glise catholique. Wesley ne pouvait pas maintenir la Parole de Luther. Et les pentecĂŽtistes, ils ne pouvaient pas prendre la Parole des mĂ©thodistes. Ils... Vous voyez, l'Ă©glise grandit. Chaque Ăąge a sa part ici dans les Ecritures. Donc Dieu, par le Saint-Esprit, rĂ©vĂšle Sa Parole en La manifestant, en La confirmant Lui-mĂȘme, en montrant que c'est Sa Parole qui s'accomplit Ă  l'Ă©poque pour laquelle Elle est promise.

12 JĂ©sus l'a dit. Il a dit : «Si vous ne Me croyez pas, croyez aux oeuvres que Je fais», parce qu'elles tĂ©moignaient de qui Il Ă©tait. Voyez? S'il y avait quelqu'un qui connaissait l'Ecriture... Or, Il est venu d'une façon si bizarre, si Ă©trange que les gens n'ont pas voulu croire en Lui, parce que, tout en Ă©tant homme, Il se faisait Dieu. Donc, Il Ă©tait Dieu sous une forme. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, et «personne ne peut faire ces oeuvres, si Dieu n'est avec lui», comme nous savons que NicodĂšme a dit que les gens du SanhĂ©drin croyaient.

13 Or, nous savons que cette Parole... S'ils avaient reconnu la Parole... Il a dit : «Si vous aviez connu MoĂŻse, vous M'auriez connu, parce que MoĂŻse a Ă©crit Ă  Mon sujet.» Et en recherchant... S'ils avaient fait des recherches dans les Ecritures pour voir ce qu'il Ă©tait prĂ©vu que le Messie Ă©tait censĂ© faire, ils L'auraient alors reconnu au moyen de la confirmation; ils auraient reconnu que Dieu, Ă  travers Christ, rĂ©conciliait le monde avec Lui-mĂȘme, et qu'Il accomplissait tout ce qui Ă©tait promis Ă  propos du Messie; tout ce qu'Il devait faire. JĂ©sus a rendu tĂ©moignage Ă  cette Parole, Il a rendu cette Parole vivante pour cette Ă©poque-lĂ . Et je crois que c'est la mĂȘme chose que nous vivons aujourd'hui : Dieu rend tĂ©moignage Ă  Sa Parole en confirmant ce qu'Il avait dit qu'Il ferait.

14 Maintenant, nous savons que c'est aujourd'hui le jour du salut, oĂč Dieu appelle l'homme Ă  sortir du monde, d'une vie de pĂ©chĂ©, pour vivre une vie de service. Et au jour oĂč Dieu a rĂ©pandu Son Esprit d'en-haut - de grands prodiges et des miracles doivent accompagner le ministĂšre de ce jour. C'est lĂ  que... quand la pluie de la premiĂšre et celle de l'arriĂšre-saison tombent ensemble. Et nous savons qu'il doit y avoir de grands prodiges et des miracles, et ceci est rejetĂ© dans beaucoup de dĂ©nominations. Mais je suis vraiment reconnaissant pour ces portes ouvertes par lesquelles j'ai dĂ» passer, et pour l'inspiration que cela a donnĂ© Ă  des jeunes hommes comme votre pasteur, ici, et qui leur a fait qu'ils... Maintenant que je commence Ă  me faire vieux, que je sais que mes jours sont comptĂ©s - de savoir, maintenant, que ces jeunes hommes peuvent prendre ce message et continuer Ă  l'apporter jusqu'Ă  la venue du Seigneur, s'Il ne vient pas dans ma gĂ©nĂ©ration... Mais j'espĂšre Le voir... Je L'attends chaque jour, je veille je me tiens prĂȘt pour ce moment.

15 Bien. Parlons Ă  l'Auteur, avant de lire Son Livre, en courbant la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants d'ĂȘtre vivant ce soir, d'ĂȘtre revenu dans cette grande ville, ici dans cet amphithĂ©Ăątre de montagnes. En voyant la neige sur les hauteurs, et les orangers en fleurs en mĂȘme temps - quel monde magnifique Tu nous as donnĂ© pour y vivre! Et combien nous voyons que l'homme a dĂ©tĂ©riorĂ© et - et... comment il s'est comportĂ© dans ce monde - nous en avons honte, PĂšre. Nous sommes ici, ce soir, pour essayer d'apporter notre contribution, en amenant des hommes Ă  voir cette grande chose que Dieu a faite et Ă  savoir qu'il y a quelque chose de plus grand, juste de l'autre cĂŽtĂ©. Que nous puissions regarder Ă  cela, ce soir, PĂšre, alors que nous allons prendre Ta Parole pour La lire. Nous, nous pouvons La lire, PĂšre, mais que le Saint-Esprit nous La rĂ©vĂšle par la rĂ©vĂ©lation, car c'est au nom de JĂ©sus que nous le demandons. Amen.

16 Bien, vous qui avez peut-ĂȘtre l'habitude de prendre des notes (j'ai...), et de lire le passage biblique avec le prĂ©dicateur, comme - comme on le fait habituellement... Et autrefois, quand je... il y a des annĂ©es, je n'avais pas besoin de noter les rĂ©fĂ©rences des passages bibliques que j'allais lire, et tout, mais depuis, j'ai - j'ai pris quelques annĂ©es de plus. Voyez? Je viens de dĂ©passer vingt-cinq ans, il n'y a pas longtemps; il y a de cela vingt-cinq ans. Ainsi cela devient un peu plus difficile. Mais je m'efforce toujours de faire de mon mieux, selon Sa Parole jusqu'Ă  ce qu'Il me rappelle Ă  Lui.

17 Bien. Prenons l'Evangile de Jean, au chapitre 14; un passage bien connu que nous voulons lire ce soir, pour en tirer un contexte, si le Seigneur le veut. Presque tous les auditeurs le connaissent. Il semble que, souvent, on l'utilise pour les services funĂšbres. Si jamais il y a eu une occasion oĂč j'aurais voulu prĂȘcher un service funĂšbre, ce serait Ă  propos de ce monde. Qu'il meure, et qu'il ressuscite. Jean 14.1 Ă  7, il me semble que c'est ce que j'ai notĂ© ici. Que votre coeur ne se trouble point. Si vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n'Ă©tait pas, Je vous l'aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place. Et, lorsque Je m'en serai allĂ©, et que Je vous aurai prĂ©parĂ© une place, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi. Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin. Thomas Lui dit : «Seigneur, nous ne savons oĂč Tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? JĂ©sus lui dit: Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, et la vie. Nul ne vient au PĂšre que par Moi. Si vous Me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi Mon PĂšre. Et dĂšs maintenant vous Le connaissez, et vous L'avez vu. Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole, et nous allons encore nous y rĂ©fĂ©rer au fur et Ă  mesure que nous avançons, car nous aimerions apporter Ă  l'assemblĂ©e cette petite leçon.

18 Hier soir, j'Ă©tais Ă  Yuma, dans l'Arizona, lĂ  oĂč je - j'habite maintenant. La derniĂšre fois que j'Ă©tais venu ici, je - j'habitais Ă  Jeffersonville, dans l'Indiana. Et maintenant, j'habite l'Arizona, Ă  la suite d'une vision par laquelle j'y ai Ă©tĂ© envoyĂ© il y a quelques annĂ©es. C'est lĂ  que nous avons notre domicile maintenant. Je n'ai pas d'Ă©glise lĂ -bas. FrĂšre Green, notre frĂšre qui est ici avec nous, a fondĂ© un tabernacle oĂč le... l'une des Ă©glises des AssemblĂ©es de Dieu : l'AssemblĂ©e du centre ville... Elles ont fusionnĂ©; il me semble qu'ils sont tous allĂ©s avec FrĂšre Brock et avec FrĂšre Gilmore, et ils ont laissĂ© cette Ă©glise inoccupĂ©e; et FrĂšre Pearry Green, du - du Texas, qui est un de nos associĂ©s, est venu s'installer et reprendre l'Ă©glise. Nous sommes heureux de savoir que - que FrĂšre Green a rouvert cette salle de rĂ©unions qui Ă©tait fermĂ©e.

19 Et hier soir, Ă  Yuma, chez les Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, j'ai parlĂ© au sujet de l'EnlĂšvement. Or, ça peut avoir l'air d'un sujet Ă©trange Ă  traiter parmi - Ă  un - un banquet, mais la plupart des participants Ă©taient chrĂ©tiens. Et c'est le cas lors de ces tournĂ©es, comme celle-ci, ou dans - dans une assemblĂ©e. Je pourrais demander : «Bon, combien parmi eux sont chrĂ©tiens?» Probablement que toutes les mains se lĂšveraient : vous ĂȘtes chrĂ©tien. Donc, puisque nous sommes chrĂ©tiens, je pense que nous devrions ĂȘtre avertis un peu Ă  l'avance. Il ne faut pas que nous y allions Ă  l'aveuglette; nous sommes avertis de notre destinĂ©e Ă  l'avance.

20 Donc, je voudrais parler de cela ce soir. Et mon titre sera : Les choses qui doivent arriver. Et vu qu'hier soir, nous avons parlé de l'EnlÚvement, ce soir, je prendrai ce sujet, pour faire le lien avec le message d'hier soir. Bien; il y aura un enlÚvement, ça, nous le savons. C'est une chose qui doit arriver.

21 Bien, ici, JĂ©sus parle de... Il est parti nous prĂ©parer une place. «Que votre coeur ne se trouble point.» Or, Il parlait Ă  des Juifs. Il disait : «Bon, vous croyez en Dieu, alors croyez aussi en Moi. Comme vous avez cru en Dieu, croyez en Moi, parce que Je suis le Fils de Dieu.» Voyez? Et Dieu... Autrement dit : «Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un. Mon PĂšre demeure en Moi, et ce que vous voyez faire - ce que vous Me voyez faire, ce n'est pas Moi, c'est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c'est Lui qui fait les oeuvres.» Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

22 C'Ă©tait si facile pour ces Juifs, Ă  qui on avait enseignĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations, de croire qu'il existe un grand Dieu surnaturel. Mais de penser que ce Dieu Ă©tait descendu, et qu'Il se manifestait Ă  travers la Personne de Son Fils JĂ©sus-Christ, - Dieu ayant Ă©tabli Sa demeure dans un corps de chair,- c'Ă©tait quelque chose qui dĂ©passait un peu leur entendement. Mais Il leur a dit : «Maintenant, comme vous avez cru en Dieu, croyez aussi en Moi. En effet, il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre, et Je vais vous prĂ©parer une place.» La vie de JĂ©sus allait bientĂŽt prendre fin, ici sur terre. Il avait montrĂ© aux gens, et leur avait prouvĂ© qu'Il Ă©tait JĂ©hovah manifestĂ© dans la chair, au moyen de grands prodiges, des miracles et des rĂ©fĂ©rences bibliques qu'il a donnĂ©es, au sujet de Lui-mĂȘme. Et Il a prouvĂ© qu'Il Ă©tait Dieu manifestĂ©. Or, Il a dit : «Quand vous verrez arriver la fin de Ma vie, c'est dans un certain but qu'elle se terminera. Et je M'en irai vous prĂ©parer une place, pour que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi.» Par consĂ©quent, JĂ©sus est en train de dire Ă  Ses disciples que cette vie ne s'arrĂȘte pas avec la mort.

23 Bien, puisque nous avons dit que c'est un passage utilisĂ© pour les funĂ©railles, souvenez-vous, nous... La mort est lĂ , devant nous, et nous ne savons pas si... Il y a peut-ĂȘtre des gens dans ce bĂątiment qui ne sortiront pas d'ici vivants quant Ă  cette vie physique. VoilĂ  Ă  quel point elle est incertaine. D'ici cinq minutes, il se peut que des jeunes, ces jeunes gens en pleine santĂ© qui sont dans ce bĂątiment, soient rĂ©duits Ă  des cadavres; d'ici cinq minutes. C'est vrai. Mais il se peut aussi que d'ici cinq minutes, nous soyons tous dans la gloire. Nous ne savons vraiment pas. C'est entre les mains de Dieu. JĂ©sus a dit qu'Il ne savait pas Lui-mĂȘme quand viendrait ce moment, mais que c'Ă©tait entre les mains du PĂšre, et de Lui seul.

24 Bien. Mais Il leur disait qu'aprĂšs la mort, il y a une vie. En effet: «Je vais vous prĂ©parer une place», c'est-Ă -dire pour les recevoir - ça montre qu'il y avait (c'est Ă  eux qu'Il s'adresse) - qu'il y a une - une vie une fois que cette vie-ci a pris fin. Quelle consolation cela devrait ĂȘtre pour nous, de savoir qu'une fois que cette vie-ci est terminĂ©e, il y a une vie dans laquelle nous entrons. Au fur et Ă  mesure qu'on avance en Ăąge, cela devient de plus en plus une rĂ©alitĂ© pour nous. Au fur et Ă  mesure qu'on voit arriver Ă  leur terme les jours de notre vie, on se met Ă ... on commence Ă  s'apprĂȘter davantage, Ă  se prĂ©parer pour cet Ă©vĂ©nement grandiose. C'est un... pas... c'est cette mĂȘme vie qui se poursuit dans un autre monde, Ă  un autre endroit.

25 Votre naissance ici Ă©tait prĂ©ordonnĂ©e. Je pense que vous croyez cela. Chacun de vous sait que notre naissance Ă©tait programmĂ©e d'avance. Saviez-vous que votre existence ne vient pas juste par un simple mythe ou par une idĂ©e? Tout Ă©tait prĂ©ordonnĂ© par Dieu avant la fondation du monde - que vous seriez ici. Le Dieu infini savait... Pour ĂȘtre - pour ĂȘtre infini, il devait connaĂźtre chaque puce qu'il y aurait sur terre, et combien de fois elle clignerait des yeux. Ça, c'est ĂȘtre infini. Voyez? Vous ĂȘtes... nos petits - nos petits esprits ne peuvent pas concevoir ce que veut dire infini. Le Dieu infini. Il connaissait toutes choses. Par consĂ©quent, il n'y a rien qui n'ait Ă©tĂ© prĂ©vu.

26 Si nous connaissons la Parole de Dieu, nous savons oĂč nous vivons. Nous connaissons l'heure dans laquelle nous vivons. Nous savons ce qu'il y a devant nous. Nous voyons ce qui est passĂ©. Et le Livre de Dieu est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, Ses oeuvres tout au long des Ăąges passĂ©s jusqu'au livre de l'Apocalypse, et puis Ses promesses qui doivent encore se rĂ©aliser... Donc, toutes Ses promesses sont vĂ©ridiques. Dieu ne peut pas prononcer une Parole sans qu'elle se confirme. Chaque Parole qu'Il prononce doit s'accomplir.

27 Avant la fondation du monde... Il y a des gens qui s'embrouillent dans la GenĂšse quand ils disent que Dieu se rĂ©pĂšte. Non, c'est vous qui comprenez mal, c'est tout. Vous voyez, Dieu, au commencement, Il a dit : «Que telle chose soit! Que telle chose soit! Que telle chose soit!» Le monde n'Ă©tait que tĂ©nĂšbres et chaos. MĂȘme quand Il a dit : «Que la lumiĂšre soit!», peut-ĂȘtre qu'il s'Ă©tait passĂ© des centaines d'annĂ©es avant que la lumiĂšre apparaisse; mais une fois qu'Il avait dit, cela devait s'accomplir. Il faut qu'il en soit ainsi. Voyez? Et Il a prononcĂ© Sa Parole. Ces semences Ă©taient sous l'eau. Quand Il a assĂ©chĂ© la terre, Ă  ce moment-lĂ , les semences ont germĂ©. Ce qu'Il dit doit s'accomplir.

28 Il a dit Ă  travers les prophĂštes... J'en ai parlĂ© hier soir. Comme - prenons EsaĂŻe. Il a dit : «Une vierge concevra.» Qui aurait pensĂ© qu'un homme bien considĂ©rĂ© ferait une telle dĂ©claration : «Une vierge concevra.»? Mais puisqu'il... Un prophĂšte, c'est quelqu'un qui reflĂšte Dieu. Il est fait de telle façon qu'il ne peut pas dire ses propres paroles; il faut que ce soient les paroles de Dieu qu'il prononce. Il est comme un rĂ©flecteur. Et il est le porte-parole de Dieu. Et ainsi donc, il a dit : «Une vierge concevra»; probablement qu'il ne pouvait pas le comprendre, mais Dieu l'avait dit Ă  travers lui, parce qu'Il a promis qu'Il ne ferait rien sans l'avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes. Et puis, quand il avait dit cela, c'Ă©tait huit cents ans avant que la chose se rĂ©alise, mais ça devait s'accomplir. Finalement, ces paroles de Dieu se sont ancrĂ©es dans le sein d'une vierge, et elle a conçu et a enfantĂ© Emmanuel. «Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©. Et on L'appellera Conseiller, Dieu puissant, Prince de la paix, PĂšre Ă©ternel.» Il fallait qu'il en soit ainsi, parce que Dieu l'avait dit Ă  travers la bouche de Son prophĂšte. Et toutes les paroles de Dieu doivent s'accomplir. Par consĂ©quent, nous savons que JĂ©sus est allĂ© prĂ©parer une place pour recevoir un peuple auprĂšs de Lui. Quant Ă  savoir qui est ce peuple, j'espĂšre que c'est... que nous faisons partie de ce peuple, ce soir. Si ce n'est pas le cas, mon ami, Dieu a frayĂ© une voie, une condition, pour que vous puissiez en faire partie si vous le voulez. Vous ĂȘtes placĂ© sur la base du libre arbitre : vous pouvez faire ce que vous voulez.

29 Mais remarquez bien, lĂ ! Bien, dans le monde Ă  venir... Il y a un monde Ă  venir. C'est tout comme votre naissance ici, comme je le disais. Vous avez Ă©tĂ© prĂ©parĂ©; Dieu savait que vous seriez ici. Et maintenant, vous savez, mĂȘme les choses que vos parents ont faites... Bon, il y a des gens qui pensent que ce n'est pas puni de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, mais c'est bien le cas.

30 Dans l'Epßtre aux Hébreux, je crois que c'est le... vers le chapitre 7, il est parlé (Paul, ici, puisque je crois que c'est lui qui en est l'auteur)- il est parlé d'un - d'un grand événement qui a eu lieu avec Abraham : il a payé la dßme à Melchisédek, en revenant de la défaite des rois. Et là, il est dit que Lévi était dans les reins d'Abraham quand ce dernier a rencontré Melchisédek en revenant de la défaite des rois; et il a imputé à Lévi le fait d'avoir payé la dßme aussi, alors qu'il était dans les reins d'Abraham, son arriÚre-arriÚre-grand-pÚre. Et Il punit les péchés des gens sur leurs - leurs enfants, de génération en génération, tant qu'ils n'observent pas Sa Parole.

31 Vous voyez, vous Ă©tiez programmĂ© par Dieu de bout en bout. Avec Dieu, rien n'arrive par hasard. Il connaĂźt tout. Tout a Ă©tĂ© programmĂ© d'avance, programmĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations, pour que vous soyez ici ce soir. Vous saviez ça? Pensez un peu! De savoir que vous, Ă  une Ă©poque - je le rĂ©pĂšte - que vous, Ă  une Ă©poque, vous Ă©tiez dans votre pĂšre, dans les gĂšnes de votre pĂšre. Bien, Ă  cette Ă©poque-lĂ , il ne vous connaissait pas; et vous, non plus, vous ne le connaissiez pas Ă  l'Ă©poque. Mais, vous voyez, ensuite, vous avez Ă©tĂ© mis dans le terrain fertile, dans le sein de votre mĂšre par le mariage lĂ©gitime, et alors vous ĂȘtes devenu une personne matĂ©rialisĂ©e Ă  l'image de votre pĂšre. LĂ , il y a une communion entre vous.

32 Or, la seule façon pour vous d'ĂȘtre un fils ou une fille de Dieu... En effet, il faut que vous soyez le... que vous ayez la Vie Eternelle. Et il n'y a qu'une seule forme de Vie Eternelle : c'est la Vie de Dieu; une seule forme de Vie Eternelle : c'est Dieu. Donc, pour ĂȘtre un fils de Dieu, il faut que vous ayez Ă©tĂ© en Lui depuis toujours. Le gĂšne de votre vie, de votre vie spirituelle ce soir, Ă©tait en Dieu, le PĂšre, avant mĂȘme qu'il y ait une molĂ©cule. Voyez? Et vous n'ĂȘtes rien d'autre que la manifestation du gĂšne de vie qui Ă©tait en Dieu, rĂ©alisĂ©e en un fils de Dieu. Alors vous ĂȘtes manifestĂ©, une fois que Sa Parole est venue en vous, pour Ă©clairer cet Ăąge. Vous ĂȘtes la... C'est la vie de Dieu qui est exprimĂ©e Ă  travers vous, parce que vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu. Par consĂ©quent... Vous saisissez ce que je veux dire? Voyez? Vous ĂȘtes en... vous ĂȘtes maintenant devenu... Vous ĂȘtes ici, dans cette salle ce soir, parce que votre devoir est d'exprimer Dieu pour cette nation, pour ce peuple, et pour ce quartier que vous frĂ©quentez. OĂč que vous soyez, Dieu savait que vous seriez lĂ , parce que vous devez ĂȘtre un de Ses gĂšnes ou de Ses attributs. Vous deviez l'ĂȘtre. Si jamais vous... si vous avez la Vie Eternelle, alors elle a toujours Ă©tĂ© la Vie Eternelle. Et Dieu, avant qu'il y ait la fondation du monde, savait que vous seriez ici. Et quand la Parole... ou plutĂŽt l'eau, le lavage de l'eau de la Parole est tombĂ© sur vous, vous avez Ă©tĂ© manifestĂ© en tant qu'ĂȘtre. Maintenant, vous avez une communion avec votre PĂšre, tout comme vous en avez avec votre pĂšre terrestre. Voyez? Vous ĂȘtes citoyens du Roy-... non pas citoyens, mais vous ĂȘtes des enfants, des fils et des filles du Dieu vivant, si jamais la Vie Eternelle demeure en vous. Or, si c'Ă©tait le cas, JĂ©sus Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu manifestĂ©e. Il Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu dans un corps. Par consĂ©quent, quand Il est venu sur terre et qu'Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair, vous Ă©tiez alors en Lui puisqu'Il Ă©tait la Parole.
Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous...
La Parole a Ă©tĂ© faite chair. Par consĂ©quent, vous marchiez avec Lui, quand... Vous Ă©tiez en Lui quand Il Ă©tait sur terre. Vous avez souffert avec Lui, et vous ĂȘtes morts avec Lui; vous avez Ă©tĂ© ensevelis avec Lui, et maintenant, vous ĂȘtes ressuscitĂ©s avec Lui, et vous ĂȘtes des attributs de Dieu manifestĂ©s, assis dans les lieux cĂ©lestes, dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s, ressuscitĂ©s Ă  une vie nouvelle et assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh! c'est tellement important Ă  l'heure oĂč nous vivons, Ă©glise. C'est tellement important pour nous de nous voir placĂ©s dans notre position en JĂ©sus-Christ.

33 Or, si nous sommes ces attributs de Dieu, nous ne pouvons pas vivre en suivant des crĂ©dos, nous ne pouvons pas vivre en suivant le systĂšme dĂ©nominationnel; il faut que nous vivions par la Parole, parce que l'Epouse est une partie de l'Epoux, tout comme une femme est une partie de son mari. Par consĂ©quent, nous devons ĂȘtre cette Epouse-Parole. Et qu'est-ce qu'elle est, cette Epouse-Parole? La manifestation de cette heure-ci, l'Epouse, pas un credo ou une dĂ©nomination, mais un oracle vivant de Dieu, un attribut vivant de Dieu, qui montre au monde les attributs de Dieu, sous forme de l'Epouse qui doit ĂȘtre manifestĂ©e dans l'heure oĂč nous vivons.

34 Martin Luther ne pouvait pas exprimer les attributs que nous, nous exprimons, parce que c'était le commencement, la résurrection, - comme le grain de blé qui était tombé en terre.

35 Bien, mentionnons encore ceci. Vous avez probablement lu ce livre, cet Allemand qui se moquait de moi en disant que j'Ă©tais le plus fanatique des fanatiques. Il Ă©tait-Il Ă©tait absolument opposĂ© Ă  tout ce qui est Dieu, et mĂȘme qu'il se moquait carrĂ©ment de Dieu. Il disait : «Un Dieu qui a ouvert la Mer Rouge, et, disait-il, qui a fait sortir Son peuple, et qui serait restĂ© les bras croisĂ©s tout au long de l'Age des tĂ©nĂšbres Ă  regarder tous ces gens souffrir et mourir, et ces petits enfants qui Ă©taient dĂ©vorĂ©s par les lions...»

36 Vous voyez, tout le - tout le programme, toute l'Église est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation divine. JĂ©sus a dit, dans saint Matthieu, au chapitre 16: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© ceci, mais c'est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l'a rĂ©vĂ©lĂ©.» Qu'est-ce que c'Ă©tait? C'Ă©tait la rĂ©vĂ©lation de qui Il Ă©tait. «Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront pas contre Elle.» Voyez? La rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ en cette heure; non pas ce qu'Il Ă©tait Ă  une autre Ă©poque, mais ce qu'Il est maintenant... La Bible nous dit qu'elle grandit jusqu'Ă  sa pleine stature dans l'Epouse. Donc, puisque le grain de blĂ© de Christ a dĂ» tomber en terre, l'Epouse a dĂ» tomber en terre pendant l'Age des tĂ©nĂšbres. Tout grain qui tombe en terre doit mourir, sans quoi il ne peut pas se produire-se reproduire. Et la glorieuse Église, qu'Il a Ă©tablie au jour de la PentecĂŽte en envoyant le Saint-Esprit, a dĂ» souffrir le martyre et descendre dans la poussiĂšre, tomber en terre pendant l'Age des tĂ©nĂšbres, pour reparaĂźtre Ă  nouveau dans l'Ăąge de Luther et continuer Ă  grandir jusqu'Ă  la pleine stature de l'Epouse de JĂ©sus-Christ en ce dernier jour. Voyez? Ce n'est pas possible de...

37 Donc, l'Epouse viendra dans l'enlĂšvement, et lĂ , tout a Ă©tĂ© programmĂ© d'avance par Dieu, tout a Ă©tĂ© prĂ©vu. Depuis le commencement, Il connaissait chaque homme, chaque endroit, quelle personne y serait, Il savait tout ce qu'il en serait. Tout a Ă©tĂ© prĂ©vu d'avance. Dieu savait que ce serait ici, et - et quand Il l'a fait de cette façon... pour qu'au moment oĂč nous y arriverons... Il est allĂ© nous prĂ©parer une place, et quand nous y arriverons, ce sera tout prĂ©parĂ©, comme c'est tout prĂ©parĂ© ce soir. Comme ce moment-ci est prĂ©parĂ©. Ce...

38 Sa grande prescience Lui dit toutes ces choses, par prescience. Il est omniprĂ©sent, parce qu'Il est omniscient; omniscient parce qu'Il est omniprĂ©sent. Donc, par Sa prescience... Et Il ne peut pas ĂȘtre juste comme le vent au-dessus de la terre, parce qu'Il est un ĂȘtre. Il n'est vraiment pas un mythe : Il est un ĂȘtre. Il a une demeure; Il demeure mĂȘme dans une maison. Il demeure dans un lieu qu'on appelle le Ciel. Par consĂ©quent, comme Il est omni... puisqu'Il est omniprĂ©sent... puisqu'Il est omniscient, qu'Il sait toutes choses, alors, Il est omniprĂ©sent, parce qu'Il sait toutes choses.

39 Vous... Or, vous avez grandi depuis votre naissance... Quand vous ĂȘtes nĂ©, et que vous ĂȘtes entrĂ© dans ce monde, Dieu savait que vous alliez ĂȘtre ici sur cette terre, et vous avez grandi de la naissance Ă  la maturitĂ©. Des choses qui vous semblaient tellement Ă©tranges quand vous Ă©tiez une jeune femme, un jeune garçon, quand vous Ă©tiez enfants, vous semblent maintenant tout Ă  fait normales. Vous ne pouviez pas les comprendre en Ă©tant enfant, mais maintenant que vous ĂȘtes devenu adulte, vous commencez Ă  comprendre que tout Ă©tait placĂ© comme il faut. Et vous... Maintenant, cela a vraiment un sens pour vous.

40 C'est pareil pour votre naissance spirituelle. Vous faites des choses que vous ne comprenez pas quand vous ĂȘtes bĂ©bĂ©, au moment oĂč vous vous avancez Ă  l'autel pour donner votre vie Ă  Christ. Vous faites des choses Ă©tranges. Vous vous demandez pourquoi vous le faites. Mais au bout d'un moment, vous mĂ»rissez. A ce moment-lĂ , en tant que ChrĂ©tiens mĂ»rs, vous le comprenez. Voyez? Il y a quelque chose qui se met en marche, et alors vous voyez pourquoi il a fallu que vous le fassiez. Votre naissance spirituelle... Votre naissance naturelle est un type de votre naissance spirituelle. Combien - combien c'Ă©tait appropriĂ© pour vous. Dans cette vie, au fur et Ă  mesure que vous avez grandi, tout se plaçait comme il faut, parce que vous Ă©tiez fait pour cela. C'Ă©tait bizarre, n'est-ce pas, ce soir-lĂ  oĂč vous ĂȘtes entrĂ© en titubant dans une mission, une rĂ©union sous tente, ou une assemblĂ©e, au coin de la rue quelque part, et que quelque chose... qu'un prĂ©dicateur a parlĂ© sur un certain sujet, et que vous vous ĂȘtes laissĂ© tomber Ă  l'autel? Voyez? Voyez? Dieu savait cela avant la fondation du monde. Voyez? Cela - cela vous semblait Ă©trange quand vous l'avez fait, mais maintenant, vous le comprenez. Vous savez ce qui est arrivĂ©. C'est tout Ă  fait appropriĂ© pour vous dans cette vie, et cela le sera aussi dans la vie Ă  venir. Ce monde-ci et sa vie semblent avancer au fur et Ă  mesure que vous mĂ»rissez. Tout semble progresser avec vous.

41 Je ne crois pas en - qu'une personne soit ici par hasard. Pensez seulement : quand vous ĂȘtes venu au - au monde, tout devait ĂȘtre prĂ©parĂ© Ă  l'avance - ou plutĂŽt prĂ©parĂ© Ă  l'avance pour vous. Je ne peux guĂšre comprendre que nous puissions penser qu'un Dieu qui a pu prĂ©parer toutes ces bonnes choses pour nous ne puisse pas - que nous ne puissions pas avoir confiance en Lui; puisqu'Il nous a conduits Ă  travers le chaos dans lequel nous sommes maintenant, et qu'Il nous a prĂ©parĂ© les bonnes choses de la vie ici, combien plus nous pouvons Lui faire confiance qu'Il prĂ©pare les choses Ă  venir (voyez?), les choses Ă©ternelles. C'est vraiment Ă©trange, je dois dire.

42 Et maintenant je - je ne pense pas que le ciel soit un lieu comme ce que me racontait ma mĂšre. Je crois que l'Église a dĂ©passĂ© ce stade-lĂ , de croire que c'Ă©tait... Il y a un siĂšcle ou deux, il me semble que les gens d'autrefois pensaient que tous ceux qui mouraient allaient au Ciel, qu'ils avaient une harpe, et - et qu'ils s'asseyaient lĂ -haut, sur les nuages, pour - pour jouer de la harpe. Bon, ils savaient qu'il y avait un endroit qu'on appelle le Ciel, mais ils... Si c'Ă©tait le cas, tous les musiciens nous passeraient devant. Vous voyez? Mais... que nous... Mais ce - ce n'est pas un endroit comme cela. Il ne s'agit pas du tout de jouer de la harpe. Je crois... Je ne crois pas que la Bible enseigne cela. C'Ă©tait seulement une conception qu'ils avaient avant que la plĂ©nitude de la Parole voie le jour, c'est-Ă -dire l'ouverture des Sept Sceaux qui nous Ă©taient promis pour cet Ăąge-ci. Maintenant donc, nous comprenons cela. Je crois que le Ciel est un endroit rĂ©el, tout aussi rĂ©el que cet endroit-ci (voyez?), car c'est dans cet endroit-ci que Dieu nous a fait commencer notre croissance spirituelle. Je crois donc que le Ciel est un endroit aussi rĂ©el que celui-ci et non un endroit oĂč on passerait l'Ă©ternitĂ© juchĂ© sur un nuage. Nous ne serons pas constamment en train de gratter notre harpe. Mais nous allons Ă  un endroit rĂ©el, oĂč nous ferons des choses [rĂ©elles], oĂč nous allons vivre. Nous allons travailler, nous nous rĂ©jouirons, nous vivrons. C'est vers une vie que nous allons, une vraie Vie Eternelle. Nous allons vers un Ciel, un paradis. Tout comme Adam et Eve travaillaient, et vivaient, et mangeaient, et se rĂ©jouissaient dans le jardin d'Eden avant l'entrĂ©e du pĂ©chĂ©, nous sommes en route pour y retourner; c'est vrai. Retourner Ă ... Le premier Adam nous en a fait sortir par le pĂ©chĂ©. Le second Adam nous y a ramenĂ©s par la justice. Il nous justifie et nous y ramĂšne.

43 Pour vous qui prenez les bandes, maintenant, au sujet du message de la justification, je voudrais que vous le preniez... Et vous recevez bien les bandes, n'est-ce pas, pour saisir cela? J'en ai parlé ici il y a quelque temps. Regardez vos parents terrestres, avant que vous arriviez ici, avant de vous voir arriver, ils ont préparé votre venue. Pensez-y, là: vos parents terrestres, et les parents terrestres ne sont qu'un type de notre Parent céleste. «Si nous, nous savons donner de bonnes choses à nos enfants, à combien plus forte raison votre PÚre qui est dans les cieux donnera-t-Il de bonnes choses à Ses enfants.» Ce sont les paroles de Jésus.

44 Vous voyez, ils ont prĂ©parĂ© votre venue. Ils ont fait un petit berceau, ou ils ont pris un petit... de petites bottines, et des petits vĂȘtements, et tout. Ils ont tout prĂ©parĂ© pour votre arrivĂ©e, tout prĂ©parĂ© avant mĂȘme que vous veniez au monde. JĂ©sus est allĂ© prĂ©parer notre venue lĂ -bas.

45 Remarquez, lĂ  : «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» Ou bien prenons... Mon intention n'est pas d'ajouter Ă  la Parole ou d'en retrancher quelque chose, parce que nous ne devons pas faire ça. Dans l'Apocalypse 22, il est dit : «Si quelqu'un y ajoute ou en retranche une parole...» Mais je vais mettre ceci - pas comme quelque chose d'ajoutĂ©, mais juste pour - pour faire ressortir un point. « Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs sortes de demeures.» Je ne crois pas que, quand nous arriverons au ciel, nous serons... tout le monde sera pareil. Je ne crois pas que - que nous serons tous blonds, ou - ou tous bruns, ou - ou tous petits, ou - ou tous grands, ou-ou tous des gĂ©ants. Je crois que Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Le monde prouve cela. Il a fait de grandes montagnes et de petites montagnes. Il a fait des plaines. Il a fait des dĂ©serts. Il a fait diffĂ©rentes choses, parce qu'Il l'a fait Ă  Son goĂ»t. Et Il a fait les saisons: l'Ă©tĂ©, l'hiver, le printemps, l'automne. Il a fait les saisons. Ça montre qu'Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Vous, Il vous a fait diffĂ©rents les uns des autres. Certains hommes sont trĂšs fanfarons, et certains sont trĂšs dogmatiques, et d'autres sont bien, et d'autres sont gentils et il y a un... On trouve toutes sortes de gens et - dans Son royaume.

46 Vous voyez, regardez l'apĂŽtre Pierre, et jugez-le par rapport Ă  AndrĂ©. Vous voyez, AndrĂ©, c'est le combattant de la priĂšre; il passait tout son temps Ă  genoux. Et l'apĂŽtre Pierre Ă©tait un de ces brandons enflammĂ©s qui prĂȘchaient et - et ainsi de suite. Et Paul, lui, Ă©tait plutĂŽt du genre Ă©rudit, plus de... plutĂŽt comme un prophĂšte, ou quelque chose comme ça; et il prenait du recul pour...

47 Et, vous voyez, Moïse a écrit les quatre premiers Livres de l'Ancien... c'est lui qui a écrit l'Ancien Testament. Le reste de cela c'étaient les Lois, et les Rois, et les Psaumes, et ainsi de suite, et ce qui a été écrit au sujet des prophÚtes. Mais Moïse a écrit les Lois, les quatre premiers Livres de la Bible : la GenÚse, l'Exode, le Lévitique et le Deutéronome. Et Paul, lui, a écrit le Nouveau Testament. C'est vrai.

48 Matthieu, Marc, Luc et Jean ont écrit les événements qui s'étaient passés, et tout. Mais Paul a fait la part entre la loi et la grùce et a mis ces choses à leurs places. Voyez? Il était l'écrivain du Nouveau Testament. Il nous a donné les écrits du Nouveau Testament, en mettant en ordre la Parole de Dieu.

49 Maintenant, remarquez : beaucoup, beaucoup de demeures. Beaucoup de sortes de demeures. Comme il y a beaucoup de sortes de collines, beaucoup de sortes de riviĂšres, de sources, de lacs; ils Ă©taient dĂ©jĂ  lĂ  quand vous ĂȘtes arrivĂ©, parce que la bontĂ© de votre PĂšre cĂ©leste les a placĂ©s lĂ . C'est qu'il y a des hommes qui aiment la montagne; il y a des gens qui aiment l'eau; il y en a qui aiment le dĂ©sert. Donc, vous voyez, votre venue... Il connaissait votre nature, ce que vous alliez ĂȘtre; par consĂ©quent Il a fait les choses de façon Ă  ce que vous puissiez les apprĂ©cier. Oh! je trouve qu'Il est un merveilleux PĂšre (voyez?), pour avoir fait les choses ainsi. Je suis heureux qu'Il ait fait les montagnes. J'aime - j'aime bien les montagnes. Je - et je - j'aime ça. Alors qu'il y en a d'autres qui disent : «Oh! je ne supporte pas tout ceci, lĂ ; c'est lĂ  qu'Il doit avoir vidĂ© Sa bĂ©tonniĂšre.» Eh bien, Il l'a vidĂ©e pour que je puisse en profiter. Vous voyez?
Vous direz donc : «Moi, j'aime bien les plaines oĂč on a une vue trĂšs Ă©tendue.» Eh bien, voilĂ  deux natures diffĂ©rentes, et nous sommes tous les deux ChrĂ©tiens. Mais le PĂšre savait que vous seriez ici, et Il a tout prĂ©parĂ© pour vous avant que vous veniez ici. Amen! Lors de votre premiĂšre venue, ici, Il avait dĂ©jĂ  tout prĂ©parĂ© pour vous quand vous ĂȘtes venu ici. N'est-ce pas merveilleux de penser Ă  tout ce qu'Il a fait?

50 Bon. Bon, mais souvenez-vous que ces choses ne sont que des dons temporels, des types. Bon, nous savons que MoĂŻse, en construisant le tabernacle dans le dĂ©sert, ou en le prĂ©parant, il a dit qu'il a fait toutes ces choses selon l'ordre de ce qu'il avait vu au Ciel. Voyez? Donc, les choses terrestres ne sont que le reflet des choses Ă©ternelles. Et si cette terre oĂč nous vivons aujourd'hui est tellement grandiose que nous l'aimons, que nous aimons y vivre, respirer l'air, voir les fleurs, et tout, si - si cela - si ceci est le reflet; un monde qui va mourir n'est que le reflet d'un monde Ă©ternel. Quand on voit un arbre lutter, tirer, peiner pour vivre, ça veut dire qu'il y a quelque part un arbre qui n'a pas besoin de faire ça. Quand on voit ici un homme, qui lutte pour vivre, quelqu'un Ă  l'hĂŽpital, ou sur un lit de malade, ou dans un accident, qui lutte alors que la mort lui serre la gorge, qu'il se dĂ©mĂšne, qu'il crie et implore pour vivre, qu'est-ce que ça veut dire? C'est qu'il y a quelque part un endroit, il y a un corps qui n'a pas besoin de lutter et d'implorer pour cela. Voyez? Il ne fait pas cela.

51 Bon, ces choses, ce sont des dons temporels qui nous sont faits, et ne servent qu'à montrer qu'il y en a un qui est éternel. Voilà ce que Jésus est parti préparer : le don éternel pour nous. Bien; cela montre tout simplement qu'il y en a une plus glorieuse de ce genre, car elles sont apparentées.

52 Bien, souvenez-vous que la Bible a dit : «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre, si elle pĂ©rit (si elle est dĂ©truite), nous en avons une qui nous attend dĂ©jĂ .» Exactement comme un petit bĂ©bĂ© : Ă  l'intĂ©rieur de sa mĂšre, ses petits muscles tirent et bougent, et... Mais il suffit que... Voyez? Et vous remarquerez que vous pouvez prendre une femme: mĂȘme si elle est vraiment mĂ©chante, mais quand elle devient mĂšre - quelque temps avant la naissance de son bĂ©bĂ© cette femme est enveloppĂ©e par une sorte de gentillesse. Approchez-vous d'elle, il y a toujours quelque chose. Elle devient plus tendre. Pourquoi? C'est qu'il y a un petit esprit angĂ©lique qui attend de recevoir ce corps naturel. DĂšs qu'il naĂźt, le souffle de vie entre dedans; et Dieu l'insuffle dedans et il devient une Ăąme vivante. Bien; tout comme ce bĂ©bĂ© naĂźt, il y a un corps spirituel qui est lĂ  pour le recevoir. Et lĂ , quand ce corps vient au monde, ici sur terre, comme lorsque le bĂ©bĂ© vient au monde, il y a aussi un corps immortel qui attend que 'esprit revienne Ă  lui pour le recevoir. Oh! comme c'est glorieux! Nous sommes - nous sommes maintenant en JĂ©sus-Christ (Amen!), des bĂ©bĂ©s, des bĂ©bĂ©s en Christ, des enfants de Dieu, et nous attendons la pleine dĂ©livrance Ă  la venue de notre Seigneur JĂ©sus, le - pour qu'Il nous accueille auprĂšs de Lui, quand le corps, ce corps mortel, revĂȘtira l'immortalitĂ©.

53 En image, toutes les choses qu'Il a faites sont le reflet des choses qui vont arriver. Tout comme ce corps qu'Il vous donne ici... Tout comme ce corps qu'il vous a donné pour y vivre n'est qu'une image qui montre qu'il y en a un plus glorieux qui vient aprÚs. Voyez? Si nous portons, ou si nous avons porté l'image du corps terrestre, nous porterons aussi l'image du corps céleste, qui n'est pas sujet au mal, dans celui qui est à venir pour nous. Bon, celui-ci, il est sujet au mal, à la maladie, à la mort, au chagrin.

54 J'ai dit ici, il n'y a pas longtemps (en prĂȘchant au sujet de la Transformation de la Parole de Dieu), qu'il y a le mal dans ce - ce corps, et que toute cette civilisation moderne dans laquelle nous vivons est du diable. Vous ne croyez pas ça? La Bible le dit. Ce monde; chaque gouvernement (on aimerait mieux ne pas croire ça) - mais la Bible le dit clairement que chaque gouvernement, que chaque royaume de la terre est sous l'emprise du diable et est gouvernĂ© par le diable. JĂ©sus a Ă©tĂ© enlevĂ© par Satan qui lui a montrĂ© tous les royaumes qui avaient existĂ© et qui allaient exister dans le monde, et tout. Satan a prĂ©tendu qu'ils Ă©taient Ă  lui, et JĂ©sus ne l'a pas contredit, parce qu'il est le dieu de ce monde. Voyez? Et il a dit : «Je te les donnerai, si Tu te prosternes et m'adores.» Vous voyez, il essayait de les donner Ă  JĂ©sus sans qu'Il passe par le sacrifice. Voyez? C'Ă©tait un marchĂ© qu'il voulait conclure avec Lui. Mais le monde avait pĂ©chĂ©, et le salaire du pĂ©chĂ©, c'Ă©tait la mort. Par consĂ©quent, il fallait qu'Il meure. C'est pour cela que Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair, pour pouvoir prendre sur Lui la mort, pour purger la peine. Il n'y a plus rien Ă  acquitter; il n'est pas hypothĂ©quĂ©. Il est entiĂšrement payĂ©! La dette est entiĂšrement payĂ©e. Maintenant, il Lui appartient. Et nous sommes les dĂ©lĂ©guĂ©s de Son royaume rassemblĂ©s ici ce soir, au Nom de JĂ©sus-Christ, notre Roi, assis dans les lieux cĂ©lestes.

55 Maintenant, dans ce monde oĂč nous vivons, c'est l'instruction... Je voudrais vous prouver que l'instruction, la science, la civilisation, et toutes ces choses dont nous semblons bĂ©nĂ©ficier aujourd'hui, sont de Satan et pĂ©riront. Vous me direz : «FrĂšre Branham, la civilisation?» Oui, monsieur! Cette civilisation est venue de Satan, GenĂšse 4 le prouve. C'est le fils de CaĂŻn (vous voyez?) qui a commencĂ© cette civilisation, qui a construit des villes, et des flĂ»tes, et tout. Et la civilisation est venue par la connaissance. La connaissance, c'est ce que le diable a vendu Ă  Eve dans le jardin d'Eden, et qui lui a fait transgresser les commandements de Dieu. Donc, il y aura une civilisation dans le monde Ă  venir, mais ce ne sera pas une civilisation comme celle-ci. En effet, dans cette civilisation-ci, il y a la maladie, le chagrin, la convoitise, la mort; tout est mauvais dans cette civilisation-ci. Mais dans cette civilisation-lĂ , il n'y aura aucune de ces choses. Nous n'aurons pas besoin de la science. D'ailleurs, la science est une perversion de l'original. Voyez? Faire Ă©clater une molĂ©cule pour... faire Ă©clater des atomes, et faire ceci et cela pour nous faire exploser. Prendre de la poudre Ă  canon, et «pan» par ici, et tuer quelque chose. On prend la voiture; on extrait l'essence de la terre, on extrait les substances de la terre et on dĂ©fait leurs liaisons pour leur permettre d'exploser, on s'en va sur la route Ă  cent cinquante kilomĂštres Ă  l'heure, et on tue quelqu'un. Voyez? Oh! on est tout nerveux, on est pressĂ©, on se dĂ©pĂȘche, on doit se dĂ©mener et prendre... Oh! vous voyez, tout ça, c'est du diable. Dans le Royaume de Dieu, il n'y aura pas d'automobiles, ni d'avions, ni de rĂ©alisations scientifiques! Non! Il n'y aura pas d'instruction du tout. Ce sera une instruction tellement supĂ©rieure Ă  celle-ci qu'on n'aura mĂȘme plus l'idĂ©e de tout ceci. Voyez? L'instruction, la civilisation, et tout ça, ça vient de Satan.

56 Maintenant, si vous me demandez : «Mais, frĂšre Branham, pourquoi lisez-vous alors?» Vous voyez, c'est comme de demander pourquoi je porte des vĂȘtements maintenant. Dans la civilisation qui devait venir, celle qu'il y avait au dĂ©but, ils n'avaient pas besoin de porter des vĂȘtements; ils Ă©taient voilĂ©s. Ils n'avaient pas besoin de porter des vĂȘtements, parce qu'ils ne savaient pas qu'ils Ă©taient nus. Maintenant, vous - maintenant vous trouvez que dans... maintenant que nous savons donc que nous sommes - sommes - sommes - sommes nus, le pĂ©chĂ© est lĂ , et par consĂ©quent nous devons porter des vĂȘtements. Mais ce n'Ă©tait pas comme ça au commencement : il n'y avait pas de pĂ©chĂ©. Voyez?

57 Or, c'est pareil pour la civilisation. Tout cela : nous lisons, nous Ă©crivons, nous faisons ces choses, mais ne vous conformez surtout pas Ă  cela; n'en faites surtout pas votre dieu, parce que c'est un dieu de communisme. Voyez? Cela ne vient pas de JĂ©sus-Christ. C'est par la foi qu'on connaĂźt JĂ©sus-Christ; pas par ce qu'on peut prouver scientifiquement, mais par ce qu'on croit.

58 Je ne peux pas vous prouver scientifiquement, ce soir dans ce bùtiment, que Dieu existe; pourtant je sais qu'Il est ici; pourtant ma foi le confirme. Abraham n'aurait pas pu vous prouver scientifiquement qu'il allait avoir un bébé de cette femme, alors qu'il avait presque cent ans, mais sa foi le confirmait. Voyez? Il n'y avait pas à le prouver scientifiquement. Eh bien, le - eh bien, le médecin aurait dit : «Ce vieil homme-là, il est fou; il dit qu'il va avoir un - un bébé de cette femme, alors qu'il a cent ans et qu'elle en a quatre-vingt-dix.» Mais, voyez-vous, Dieu l'avait dit, ce qui fait qu'il n'y a pas besoin de la science; il faut la foi pour croire la Parole de Dieu, pas la science.

59 Donc, nos Ă©coles et tout, c'est une aberration. C'est... Dieu n'a jamais dit : «Allez, et faites des Ă©coles», ni mĂȘme des Ă©coles bibliques. Vous saviez ça? Il a dit : «PrĂȘchez la Parole.» Absolument! Notre systĂšme Ă©ducatif nous a Ă©loignĂ©s de Dieu plus que tout (c'est vrai) - il nous a davantage Ă©loignĂ©s de Dieu. Pas construire des Ă©coles, des hĂŽpitaux, et tout; ça, c'Ă©tait pour le monde et pour ce groupe-lĂ . Mais... Je n'ai rien contre eux; ils ont leur rĂŽle Ă  jouer, mais ce n'est quand mĂȘme pas ça. On a beau construire un hĂŽpital, tout ce qu'il y a de mieux, et pratiquer notre meilleure mĂ©decine, il y a quand mĂȘme des milliers de gens qui y meurent chaque jour. Mais, oh! la la! dans le Royaume de Dieu, il n'y a pas de mort, il n'y a pas de chagrin! Amen! Il n'y a pas besoin de ces choses du monde! C'est que nous serons passĂ©s de ces choses-ci aux rĂ©alitĂ©s de Dieu. Alors qu'on dĂ©ploie tant d'efforts pour essayer de trouver par la science... et plus on avance dans la science, plus on attire la mort sur nous. n mĂšne un combat perdu d'avance. Alors, laissez tomber et, par la foi, croyez en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, ce soir, et acceptez-Le. C'est Lui.

60 Qu'est-ce que la science vous prĂ©pare? Encore plus de mort. C'est vrai. Les Spoutniks et tout ce qu'on lance, et toutes ces choses qui rĂ©pandent la mort, et tout, partout sur la terre. Ne regardez pas Ă  ça; levez la tĂȘte plus haut que ça, vers le Ciel. Regardez Ă ... JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu ce soir, Il est vivant pour toujours afin d'intercĂ©der de notre confession selon laquelle nous croyons que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©.

61 Donc, nous voyons que cette vie renferme toutes sortes de maux; et la vie Ă  venir n'en aura point. Celle-ci a la convoitise, la maladie, la mort; en effet, qu'est-ce qu'elle est? Elle n'est pas la maison qu'Il est allĂ© nous prĂ©parer. Celle-ci, c'est une maison de pestifĂ©rĂ©s. Combien savent ce que c'est qu'une maison de pestifĂ©rĂ©s? Eh oui! Eh bien, c'est lĂ  que vous vivez. Une maison de pestifĂ©rĂ©s, c'est lĂ  oĂč on mettait tous les gens malades. Et c'est exactement ce que le pĂ©chĂ© a fait de nous : il nous a mis dans une maison de pestifĂ©rĂ©s sur terre. Nous sommes... vous... on ne laissait entrer personne d'autre dans une maison de pestifĂ©rĂ©s, parce qu'il y avait toutes sortes de microbes qui traĂźnaient lĂ -bas, et - et les gens attraperaient ces microbes et - et succomberaient Ă  leur tour. Et le pĂ©chĂ© nous a mis dans la maison de pestifĂ©rĂ©s du diable.

62 Oh! Mais l'autre, on l'appelle la maison de mon PĂšre. «Je m'en vais vous prĂ©parer une place; vous faire sortir de cette maison de pestifĂ©rĂ©s, vous dĂ©livrer, pour vous faire entrer dans la maison de mon PĂšre.» Amen! VoilĂ ! Me faire sortir de cette espĂšce de maison de pestifĂ©rĂ©s qui est venue de la terre. Il est allĂ© prĂ©parer une place, un endroit parfait, oĂč il n'existe aucun mal, oĂč il n'existe aucune maladie, oĂč il n'existe aucune vieillesse, oĂč il n'existe aucune mort. C'est un endroit parfait qui vous appelle Ă  cette perfection, et il vous faut ĂȘtre parfait pour pouvoir y entrer. La Bible l'a dit. JĂ©sus a dit : «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Et c'est un Royaume parfait, donc il faut que ce soit un peuple parfait qui y entre. Puisque vous devrez ĂȘtre lĂ , mariĂ©s Ă  un Fils de Dieu parfait, vous devrez ĂȘtre une Epouse parfaite. Ainsi, comment est-ce que vous pourriez y arriver par autre chose que la Parole parfaite de Dieu, qui est l'eau de sĂ©paration qui nous lave de nos pĂ©chĂ©s? men! C'est vrai! Le Sang de JĂ©sus-Christ; pensez-y un peu : la Parole qui ruisselle de Sang! Amen! Le Sang, la - la Parole de Dieu qui saigne, pour que ce Sang lave l'Epouse! Amen! Oui, monsieur! Elle est parfaite, vierge, pure. Elle n'a jamais pĂ©chĂ© du tout. Amen! C'est un piĂšge qui l'a fait entrer dedans. Voyez? VoilĂ  la maison du PĂšre qu'Il est allĂ© prĂ©parer.

63 Celle-ci, elle est venue par le sexe, depuis la chute; par consĂ©quent elle devra tomber avec la chute. On aura beau raccommoder cette vieille histoire, elle finira quand mĂȘme par dĂ©choir. Ç'en est fini d'elle, parce qu'elle est condamnĂ©e, Dieu l'a dit. Ç'en est fini d'elle! Dieu va la dĂ©truire. Il l'a dit. Ce sera entiĂšrement rĂ©novĂ©. Vous croyez cela? Au commencement, quand le monde vit le jour, quand Dieu a retirĂ© pour la premiĂšre fois les eaux de la terre, - comme Il l'a fait pour l'eau dans le sein de la mĂšre, - un monde est nĂ©. Oui! Et les gens ont commencĂ© Ă  y vivre quand Dieu les y a placĂ©s. Et ensuite ils se sont mis Ă  pĂ©cher. Et il a Ă©tĂ© baptisĂ© par immersion Ă  l'Ă©poque de NoĂ©. Ensuite, il a Ă©tĂ© sanctifiĂ© par le Sang du CrĂ©ateur qui a coulĂ© dessus. Et lĂ , c'est de la mĂȘme maniĂšre que vous ĂȘtes venu : par la justification, pour avoir cru en Dieu. Vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© du baptĂȘme de repentance... ou plutĂŽt pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s. Vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s devant Dieu, et Il vous les a pardonnĂ©s. Et vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© pour montrer que vous avez Ă©tĂ© - vous avez Ă©tĂ© pardonnĂ©, pour confesser devant les gens et pour montrer au monde que vous avez cru que JĂ©sus-Christ est mort pour vous, et que vous... qu'Il a pris votre place, et que maintenant, vous ĂȘtes Ă  Sa place Ă  Lui. Il est devenu vous, pour que vous puissiez devenir Lui. Alors, la puissance du Sang de Dieu qui sanctifie a nettoyĂ© votre vie de toutes les mauvaises habitudes. Avant, vous fumiez, vous buviez, vous faisiez des choses qui ne sont pas justes, vous mentiez, et tout. Alors, la puissance sanctificatrice du sang de JĂ©sus-Christ entre dans votre vie: elle ĂŽte toutes ces choses de vous. S'il vous arrive de dire ... si quelque chose est allĂ© de travers, vous vous dĂ©pĂȘchez de dire : «Un instant, lĂ , excusez-moi; je ne voulais pas le dire comme ça.» Voyez? Le diable avait prĂ©parĂ© un piĂšge, lĂ , mais vous avez la grĂące pour revenir, si vous ĂȘtes un vrai ChrĂ©tien, en disant : «J'ai eu tort.» Oui! Ainsi donc...

64 Et la - et la chose suivante que vous avez reçue, c'est le baptĂȘme du Saint-Esprit et du Feu. Or, Dieu, une fois que ce MillĂ©nium sera terminĂ©, Dieu va donner au monde un baptĂȘme de feu. Il fera tout exploser. Les cieux et la terre seront en feu. Pierre l'a dit. Et elle recevra un baptĂȘme de feu, elle sera entiĂšrement renouvelĂ©e. Alors, il y aura de nouveaux Cieux et une nouvelle Terre. C'est quand - c'est lĂ  que la justice demeurera. C'est lĂ  que nous sommes... Nous sommes passĂ©s de l'Ă©tat d'hommes mortels, de l'Ă©tat d'ĂȘtres temporels, Ă  celui d'ĂȘtres Ă©ternels, quand la Parole de Dieu a Ă©clairĂ© nos Ăąmes et que nous sommes devenus des fils et des filles de Dieu, avec les attributs, les gĂšnes de Dieu en nous, par lesquels nous sommes fils et filles du PĂšre Dieu du ciel, en criant : «Abba! PĂšre! Mon Dieu! Mon Dieu!» «Dans la maison de Mon PĂšre...»

65 Bien, ce vieux monde doit dĂ©choir, parce qu'il est venu par le sexe; et il est venu par la dĂ©sobĂ©issance au dĂ©but. Et nous sommes nĂ©s par le sexe, Ă  travers la chute, et de mĂȘme il doit retourner droit Ă  la chute. Mais celui qu'Il est en train de vous prĂ©parer maintenant ne peut pas dĂ©choir, parce qu'Il le construit de maniĂšre Ă  ce que ce ne soit pas possible. «Je suis allĂ©...» Et si nous devions rester dans un corps comme celui-ci? N'ĂȘtes-vous pas heureux que la mort existe? C'est Ă©trange, n'est-ce pas? Mais lĂ , disons que par exemple, il y a quelques annĂ©es, j'Ă©tais un petit garçon. Maintenant, je suis un homme d'Ăąge moyen. J'ai un ami qui est assis lĂ -bas, monsieur Dauch, qui a accompli quatre-vingt-treize ans il y a quelques jours. Regardez comment il est maintenant. Dans quarante ou quarante-cinq ans, ce serait moi. Maintenant, rajoutez-lui encore quarante ans. OĂč est-ce qu'on aboutirait? La seule... Je suis heureux qu'il y ait quelque chose qui nous fasse sortir de cette maison de pestifĂ©rĂ©s. Il y a une porte ouverte, et elle s'appelle la mort. JĂ©sus se tient Ă  cette porte. Amen! C'est Lui qui me fera traverser ce fleuve! C'est Lui qui me fera franchir cette porte.

66 Il y a une grande porte, lĂ -bas, qui s'appelle la mort. Et chaque battement de votre coeur vous en rapproche davantage. Et un jour, il me faudra arriver Ă  cette porte. Il vous faudra y arriver. Mais quand j'y arriverai, je ne veux pas ĂȘtre un poltron. Je ne veux pas crier et reculer. Je veux arriver Ă  cette porte, me revĂȘtir du vĂȘtement de Sa justice; pas de la mienne, la Sienne! C'est par ce moyen que je sais que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte qu'au moment oĂč Il m'appellera, je sortirai du milieu des morts pour ĂȘtre avec Lui. Je sortirai de cette maison de pestifĂ©rĂ©s. Peu importe oĂč ce corps tombera, et peu importe oĂč il atterrira, quoi qu'il en soit j'en sortirai un jour, parce qu'Il me l'a promis, et nous le croyons. Oui, monsieur! Il est en train d'en prĂ©parer un qui ne peut dĂ©choir.

67 Remarquez ce qu'il en est du corps de la femme enceinte sur terre aujourd'hui : le corps de la mĂšre rĂ©clame certaines choses. Je m'adresse Ă , je crois - je l'espĂšre, Ă  tous les adultes qui peuvent comprendre. La mĂšre, quand un bĂ©bĂ© va naĂźtre, s'il y a quelque chose qui manque dans son corps, elle se met Ă  rĂ©clamer certaines choses. Regardez comment papa... Je me souviens que nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans une famille si pauvre qu'on - qu'on n'avait guĂšre Ă  manger, quand nous Ă©tions des gosses. Vous ĂȘtes nombreux Ă  avoir endurĂ© la mĂȘme chose.
Donc, de voir comment, avant la naissance du bébé, maman réclamait quelque chose; et papa se démenait, faisant tout pour le lui obtenir. Vous voyez, c'est qu'elle... le corps... son corps est... Le calcium, et tout, dans son corps, et les vitamines dont elle a besoin, dont vous avez besoin pour vous construire... Voyez? Alors il réclame ces choses, de quoi nourrir l'enfant qui vient. Et de voir comment les parents essaient de se procurer ce qu'il faut pour que le bébé naisse aussi parfait et heureux que possible. Vous voyez comment vos parents le font. Quand il y a besoin de quelque chose, la mÚre en témoigne. Voyez? Son organisme est fait ainsi. Vous savez bien que lorsqu'il y a besoin de quelque chose pour l'enfant qui vient, la - la mÚre commence à avoir grandement besoin de cela.

68 Mais arrĂȘtons-nous un instant. Pourquoi est-ce qu'on fait des sĂ©ries de rĂ©unions de rĂ©veil? Pourquoi est-ce qu'on se rassemble? Pourquoi est-ce que je n'arrĂȘte pas de rĂ©primander les gens? Pourquoi est-ce que je dis Ă  vous autres femmes pentecĂŽtistes de cesser de porter des pantalons, et de vous maquiller, et de vous couper les cheveux, et ce genre de choses? Pourquoi est-ce que je dis cela? C'est que les pentecĂŽtistes de l'ancien temps ne faisaient pas ça. Pour ĂȘtre vraiment conforme Ă  la Bible, il ne faut pas faire ça. Vous portez des shorts et des vĂȘtements d'homme, savez-vous que la Bible dit que c'est une abomination pour Dieu? Mais nous, nous le permettons! Pourquoi est-ce que le Saint-Esprit s'Ă©lĂšve sans arrĂȘt lĂ  contre? Il sait qu'il y a lĂ  quelque chose qui manque. Il nous faut arriver Ă  la pleine stature de JĂ©sus-Christ, Il nous faut ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Nous devons nous comporter comme des enfants de Dieu.

69 Il y a longtemps, on racontait une histoire; j'ai remarquĂ© qu'il y a un frĂšre de couleur assis au fond. Dans le Sud, on vendait des esclaves dans ce... Ă  l'Ă©poque oĂč il y avait des esclaves lĂ -bas, du temps de l'esclavage, avant l'abolition de l'esclavage. A l'Ă©poque, en passant devant, on pouvait les acheter, ces gens, comme le ferait un - un marchand de voitures d'occasion. On faisait un acte de vente pour vendre ces ĂȘtres humains, comme s'ils Ă©taient - Ă©taient des voitures d'occasion. On pouvait les acquĂ©rir par un acte de vente.

70 Un jour, un acheteur est passĂ©, un nĂ©gociant. Et il faisait - il faisait le tour de ces grandes plantations pour acheter des esclaves. Et voilĂ  qu'il est arrivĂ© Ă  une certaine grande plantation, oĂč il y avait beaucoup d'esclaves. Et il a voulu voir combien il y en avait. Et ils Ă©taient tous lĂ -dehors, au travail. Et ils Ă©taient - ils Ă©taient tristes : ils Ă©taient loin de chez eux. Ils venaient d'Afrique. On les avait amenĂ©s ici. Les Boers les avaient amenĂ©s et les avaient vendus comme esclaves. Ils Ă©taient donc tristes. Ils savaient qu'ils ne retourneraient plus jamais chez eux. Ils allaient passer leur vie et mourir dans ce pays, et ils avaient... Souvent, ils avaient des fouets pour les fouetter. Ils appartenaient Ă  leur propriĂ©taire, qui faisait d'eux ce qu'il voulait. Et il pouvait simplement... S'il le tuait, il le tuait, et s'il... N'importe quoi, il pouvait le faire. Ça, c'est l'esclavage, comme IsraĂ«l l'a subi et comme beaucoup de nations qui ont Ă©tĂ© rĂ©duites Ă  l'esclavage.

71 Et ces pauvres esclaves, il fallait... Ils passaient leur temps Ă  servir. Ils pleuraient (vous savez) tout le temps, et ils Ă©taient tristes. Mais ils ont remarquĂ© un des esclaves, un jeune, qui bombait le torse et qui avait la tĂȘte haute. Il n'y avait jamais besoin de le fouetter, jamais besoin de lui dire ce qu'il devait faire. Ainsi, ce nĂ©gociant a dit: «Je veux acheter cet esclave-lĂ .»
Il lui a répondu : «Il n'est pas à vendre.»
Il lui a dit : «Je veux l'acheter.»
Il lui a répondu : «Non, il n'est pas à vendre.»
Il a dit : «Est-ce le chef de tous les autres?»
Il a répondu : «Non, a-t-il dit, ce n'est pas le chef; c'est un esclave.»
Il a dit : «Eh bien, vous lui donnez peut-ĂȘtre autre chose Ă  manger que ce que vous donnez aux autres.»
Il a répondu : «Non, ils mangent tous ensemble là-bas, dans la cantine.»
Il a dit : «Qu'est-ce qui rend ce garçon si différent des autres?»
Il a rĂ©pondu : «Eh bien, voilĂ , moi aussi, je me suis demandĂ© pendant un temps. Mais ce garçon, un Ă©tranger venu d'Afrique... mais en Afrique, son pĂšre est roi d'une tribu. Et il a beau ĂȘtre Ă©tranger, loin de chez lui, il se comporte comme un fils de roi. Il sait qu'au loin, son pĂšre est roi de la tribu. Et lĂ , il se tient bien, parce qu'il sait qu'il est le fils d'un roi.»

72 Oh! frĂšre! soeur! Vous et moi, dans ce monde oĂč nous vivons, conduisons-nous comme des fils et des filles de Dieu! Nous sommes Ă©trangers ici, mais notre comportement doit correspondre aux commandements de Dieu, puisque nous sommes fils et filles de Dieu. Notre comportement, ce que nous faisons, et nos actions, tout doit correspondre Ă  la loi que Dieu a Ă©crite. Et c'est une abomination pour une femme de porter un vĂȘtement d'homme. C'est mal, et un pĂ©chĂ© pour elle de se couper les cheveux. La Bible le dit. C'est mĂȘme inconvenant qu'elle prie. Vous direz : «Qu'est-ce que c'est, ça?»

73 Quelqu'un s'en est pris à moi (un prédicateur bien en vue) il n'y a pas longtemps, il a dit : «FrÚre Branham, venez, je voudrais vous imposer les mains, dit-il, vous allez ruiner votre ministÚre.»
J'ai dit : «Quoi?»
Il m'a dit : «A force de taper sur le dos des gens comme ça.»
J'ai dit : «Mais je dis la...»
Il a dit : «Oh! Je le crois.» Il a dit : «Moi aussi, je suis pentecÎtiste. Je crois que les femmes ne devraient pas avoir les cheveux courts, qu'elles ne devraient pas porter des pantalons, et toutes ces choses qu'elles font, se maquiller.» Il a dit : «Elles ne devraient pas faire ça, mais, a-t-il dit, vous, Dieu vous a appelé à prier pour les malades.»
Je lui ai dit : «Il m'a appelĂ© Ă  prĂȘcher l'Evangile!» Voyez?
Et il a dit : «Je veux bien le croire»; mais il a dit : «Vous pensez que...»
J'ai dit : «Ecoutez, regardez un peu ce que vous avez : tous ces grands programmes, les émissions télévisées, et tout le reste. Moi, je n'ai de comptes à rendre qu'à Dieu.» C'est ça! J'ai dit : «Je n'ai de comptes à rendre qu'à Dieu.»
Il a dit : «Je - je - je... Vous allez démolir votre ministÚre.»
J'ai dit : «Tout ministĂšre que la Parole de Dieu dĂ©truit doit ĂȘtre dĂ©truit.» C'est vrai! Absolument! Tout Ă  fait!
Il a dit : «Eh bien, vous allez le ruiner.»

74 J'ai dit : «Et qui le dira alors? (Voyez?) Il faut bien qu'il y ait quelqu'un qui le dise! Il faut bien qu'il y ait quelqu'un qui prenne position pour la VĂ©ritĂ©, mĂȘme si ça fait mal.» Et, mes amis, en tant que ChrĂ©tiens, puisque nous croyons que nous allons au Ciel, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme nous fera correspondre Ă  la Parole de Dieu.
Il a dit : «Vous savez ce que vous devriez faire?» Il a dit : «Les gens croient que vous ĂȘtes prophĂšte.» Il a dit : «Vous devriez enseigner Ă  ces femmes comment recevoir les dons de prophĂ©tie et des choses comme ça, des choses bien plus Ă©levĂ©es, au lieu de ces petites choses.»

75 J'ai dit : «Comment est-ce que je leur apprendrais l'algĂšbre, alors qu'elles n'apprennent mĂȘme pas leur alphabet; alors qu'elles ne font mĂȘme pas les choses simples, les choses naturelles? Comment leur apprendre les choses supĂ©rieures, si on ne commence mĂȘme pas par le...» On veut arriver au sommet de l'Ă©chelle sans mĂȘme avoir posĂ© le pied sur le premier... C'est pour ça qu'on tombe. Voyez? Commencez en bas, et continuez Ă  monter Ă  partir de lĂ , tel que Dieu vous conduira Ă  monter. Voyez? Faites correspondre votre vie avec... suivez le... chaque petit point de la Parole que Dieu a prĂ©vu que vous - que vous accomplissiez.

76 Maintenant, pensez comment Dieu... Nous devons nous comporter et agir comme des ChrĂ©tiens. Notre comportement devrait ĂȘtre comme celui des ChrĂ©tiens, parce qu'ici nous sommes des Ă©trangers. Notre chez nous, ce n'est pas ici. Non, nous ne sommes placĂ©s ici que temporairement. Nous devrons partir, chacun de nous.

77 Maintenant, pensez un peu, si Dieu, dans Sa bonté, a fait que la mÚre... Avant la naissance du bébé, il a besoin de vitamines, et la mÚre exprime ce besoin : «Papa, je - je - je voudrais une pastÚque, ou un melon; je voudrais telle ou telle chose.» C'est sans... Oh! il fera tout ce qu'il peut pour le lui procurer, parce qu'il sait qu'il veut que son enfant naisse aussi parfait que possible. Voyez? Donc, il fera tout ce qu'il peut pour le lui procurer. Combien plus Lui est capable de le procurer, Lui qui est le Créateur!

78 Pensez un peu combien Il est capable de nous prĂ©parer un corps dans lequel vivre, un corps semblable Ă  Son corps glorieux Ă  Lui. Si nous voulons vivre... Il y a en nous quelque chose qui nous appelle Ă  la vie. Et il y a en nous quelque chose qui nous appelle Ă  faire ce qui est juste. Alors, Dieu fera s'avancer sur l'estrade, ou Ă  la chaire, quelqu'un qui prĂȘchera la VĂ©ritĂ© absolue! VoilĂ ! Vous voyez? Elle vous montre, alors si vous ĂȘtes un vĂ©ritable enfant de Dieu, vous vous mettez Ă  crier : «Ô Dieu, enlĂšve cela de moi; circoncis-moi de ceci; enlĂšve ces choses de moi.» Pourquoi? C'est nĂ©cessaire pour votre demeure cĂ©leste, vers laquelle vous allez, celle qu'Il est allĂ© prĂ©parer. Vous devez ĂȘtre une vĂ©ritable Epouse-Parole de Christ.

79 Il y a quelques jours, je prĂȘchais sur le sacrifice Ă  l'Ă©poque de l'expiation. Je prĂȘchais sur le seul endroit oĂč Dieu - la seule Ă©glise oĂč Dieu vient Ă  la rencontre de l'homme, et c'est... Il a dit quel Ă©tait l'endroit oĂč Il a mis Son nom. Il a dit : «Je ne viendrai Ă  sa rencontre dans aucun autre endroit qu'Ă  l'endroit... la porte oĂč J'ai mis Mon nom.» Or, ce n'est pas dans un lieu mĂ©thodiste qu'Il vient Ă  votre rencontre, ni dans un lieu baptiste, ni pentecĂŽtiste, ni aucun de ceux-lĂ , mais c'est dans Son Fils qu'Il a mis Son nom. Il a dit : «Je suis venu au Nom de Mon PĂšre.» Tout homme vient sous... Tout enfant vient sous le nom de son pĂšre. Il... Je suis venu sous le nom de Branham, parce que mon pĂšre Ă©tait un Branham. Et vous ĂȘtes venu sous le nom que vous portez, parce que c'Ă©tait le nom de votre pĂšre. Et JĂ©sus, le Fils, est venu au Nom du PĂšre. Et Il a dit qu'Il a mis Son nom... «C'est dans ce lieu que J'ai mis Mon nom, lĂ  oĂč il y a le sacrifice.» Et le seul endroit oĂč vous pourrez trouver la communion avec Dieu et oĂč vous pourrez L'adorer correctement, c'est en JĂ©sus-Christ.
Vous me direz : «Mais je fais partie de l'Ă©glise.» Ça n'a rien Ă  voir. Il faut que vous soyez en Christ.
Un certain prédicateur d'une dénomination me parlait, l'autre soir; disant : «Monsieur Branham, écoutez donc; Jésus a dit : 'Quiconque croit...' La Bible dit : 'Quiconque croit que Jésus-Christ est le Fils de Dieu est né de l'Esprit de Dieu.'»

80 Et j'ai dit : «La Bible ne dit-elle pas aussi qu'aucun homme ne peut dire que JĂ©sus est le Christ si ce n'est par le Saint-Esprit?» Voyez? On ne peut pas faire mentir la Bible. Il faut que ça corresponde exactement, donc il faut ĂȘtre absolument nĂ© de nouveau par le Saint-Esprit en vous, pour pouvoir tĂ©moigner que vous savez, de vous-mĂȘme, qu'Il est le Fils de Dieu. Alors, si vous faites partie... Si vous ĂȘtes un enfant de Dieu dans la Parole de Dieu, comment pourriez-vous renier la Parole? Comment le Saint-Esprit pourrait-Il vous faire croire un credo qui dit que vous devez faire une certaine chose comme ceci, alors que la Bible dĂ©clare autre chose? « Il faut se rattacher Ă  une Ă©glise, il faut faire ceci, il faut faire cela»; alors que la Bible dit clairement ce que vous devez faire. Voyez? Alors, quand vous voyez cela, vous y allez tout de suite, vous vous y mettez tout de suite, cela continue Ă  avancer, Ă  grandir comme un germe qui entre dans le sein d'une femme qui a l'ovule. Alors, quand ce petit ovule se met Ă  se dĂ©velopper et commence Ă  produire des germes, il ne produit pas un germe humain, et un germe de chien, et un germe de vache; il ne produit que des germes humains.

81 Et quand un enfant de Dieu, quand cette... prédestinée... (Voilà un terme qu'il ne fait pas bon d'utiliser, mais c'est Dieu; j'utilise la Bible de Dieu. La prescience de Dieu a prédestiné, elle a fait en sorte que tout concourt à Son honneur.) Quand cette semence prédestinée que vous deviez devenir - quand Dieu vous a appelé, quand cet aiglon en semence, là, en vous, a entendu la Parole de Dieu, il s'édifiera à partir de là : parole sur parole, sur parole sur parole; cela ne se mélangera avec aucun credo.

82 Remarquez, dans les lieux oĂč ils habitaient, chaque jour, ils devaient manger du pain kascher frais; on ne trouvait pas de levain parmi eux pendant les sept jours. Pas vrai? Alors, dans les Sept Ages de l'Eglise... sans aucun levain, pas de credo, rien d'ajoutĂ©. Il faut que ce soit absolument du pain sans levain. On ne trouvera parmi vous aucun levain, seulement le levain... la Parole Elle-mĂȘme. C'est la seule... Et cette Parole est Dieu, et Dieu a Ă©tĂ© fait chair dans la personne de JĂ©sus-Christ, qui est cette Porte. «Voici la Porte oĂč Je viendrai Ă  votre rencontre, oĂč vous rendrez votre culte, lorsque vous suivrez les commandements de Dieu.»

83 C'est pourquoi, si vous ĂȘtes venu ce soir et avez dit : «J'offre ma vie Ă  JĂ©sus-Christ», et que vous n'avez pas reçu le Saint-Esprit, entrez en Lui! Il faut que vous le fassiez! Il faut que vous grandissiez en cela! Demandez Ă  Dieu d'ajouter Parole sur Parole, comme cela, jusqu'Ă  ce que vous arriviez Ă  la pleine stature de fils de Dieu ou de fille de Dieu; d'enlever les choses du monde... Dans I Jean, il est dit : «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c'est parce que l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous.» Vous avez Ă©tĂ© trompĂ©. Vous avez l'amour du monde, lĂ , et il vous a trompĂ©, le diable, en entassant des choses lĂ , en montrant... Vous voyez, on ne peut pas... Quand le... On ne peut pas retrancher de la Bible une seule Parole de Dieu! Qu'est-ce qui a engendrĂ© le premier pĂ©chĂ©? Ce n'est pas un gros mensonge Ă©vident, mais c'est parce qu'Eve a eu une mauvaise interprĂ©tation (le diable la lui a donnĂ©e) d'une seule Parole. Une seule Parole a rompu la chaĂźne, et c'est une seule Parole qu'Eve a refusĂ©e. C'Ă©tait le dĂ©but de la Bible. JĂ©sus est venu au milieu de la Bible, et Il a dit : «L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» C'est la Parole de Dieu tout entiĂšre. Vous croyez que c'est ainsi qu'Il se rĂ©vĂšle? La Parole de Dieu entiĂšre.
Ensuite, dans Apocalypse 22, Jésus est venu à Jean sur l'ßle de Patmos. Et Jésus dit : «Moi Jésus, J'ai envoyé Mon ange pour vous attester ces choses. (Voyez?) Quiconque en retranchera ou y ajoutera une seule parole, Je retrancherai sa part du livre de Vie.»
Ils sont nombreux à dire : «Oui, je - je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu.» C'est trÚs bien. Alors, ajoutez-y tout le reste.

84 Vous dites : «Je suis justifiĂ©. J'ai serrĂ© la main au prĂ©dicateur. Je crois en JĂ©sus-Christ.» Alors, il vous faut naĂźtre de nouveau! Vous devez ĂȘtre rempli du Saint-Esprit! Voyez? Continuez d'ajouter au fur et Ă  mesure que vous avancez. Vous grandissez pour arriver Ă  la stature d'un fils ou d'une fille de Dieu. Oh! la la! Dieu peut nous prĂ©parer, nous donner le... nous donner le - ce qui correspond Ă  ce grand dĂ©sir dans notre vie, ce grand dĂ©sir de voir quelque chose. Combien ici veulent plus de Dieu? Eh bien, cela montre qu'il y En a plus pour vous. Voyez? Vous En avez grandement envie. Vos petites douleurs de l'enfantement approchent. Voyez? Vous avez besoin de plus, pour que nous soyons heureux, libres, parfaits. Il nous le faut. Comme le - le petit - le petit germe de vie qui est le - dans le sein de Dieu... tout comme le petit germe de vie qui est dans - dans le sein de la mĂšre.

85 Dieu fait grandir... Et Il va... Il est allĂ© nous prĂ©parer une place, cet endroit Ă©ternel oĂč nous serons avec Lui; pas un endroit oĂč vous vous trouvez dans une maison de pestifĂ©rĂ©s, avec la mort, le pĂ©chĂ©, l'adultĂšre et la souillure du monde qu'il y a ici. Si vos pensĂ©es sont tournĂ©es vers cela, ça montre que votre esprit n'a pas rencontrĂ© Dieu. Voyez? Vous vous ĂȘtes fait une idĂ©e. Vous avez une illusion mentale. Vous vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  une Ă©glise, et vous dites : «Eh bien, je fais partie de ceci. Ma mĂšre faisait partie de cela.» C'Ă©tait peut-ĂȘtre bien Ă  l'Ă©poque de votre mĂšre, mais nous, nous vivons une autre Ă©poque.

86 Le message de Wesley n'aurait jamais... Il n'aurait pas pu prendre Luther. Luther croyait à la justification, mais Wesley avait la sanctification. Les pentecÎtistes sont arrivés; eux, ils ne pouvaient pas prendre seulement la justification et la sanctification; ils... c'était le temps de la restauration des dons. Maintenant, nous partons de là. Voyez? Les trois étapes de la - la vigne qui grandit. En premier, c'est une petite pousse, Luther qui sortit à partir de la Réforme. TrÚs bien, ça, c'était la tige. Observez la nature : Dieu et la nature travaillent en harmonie, parce que Dieu est dans la nature. Ensuite vient l'aigrette, le pollen, l'ùge méthodiste. Ensuite viennent les pentecÎtistes. Oh! la la! c'est tellement parfait! Voyez? Tout comme un grain de blé ressemble vraiment à un blé-un grain de blé - ouvrez-le : il n'y a pas de grain du tout dedans. C'est la balle, le porteur du grain, mais cette Vie passe à travers. Voyez?

87 Ceux du temps de Luther, Ă  part Luther que la vie a traversĂ©, ils sont partis et sont devenus une dĂ©nomination. C'est bien vite devenu une dĂ©nomination qui finira par ĂȘtre brĂ»lĂ©e. Voyez? La tige se dessĂšche; elle n'Ă©tait qu'un porteur. Il y en a qui essaient toujours de rester dans cette vieille tige qui servait de porteur; ils ne savent rien de Dieu, ils sont morts. Ils disent : «Regardez, nous sommes une feuille, nous sommes des luthĂ©riens.» C'est vrai, mais regardez oĂč on en est maintenant. Voyez? «Nous sommes des mĂ©thodistes»; et mĂȘme : «Nous sommes des pentecĂŽtistes.» Mais regardez les pentecĂŽtistes, comme ils deviennent froids et formalistes, comment les gens s'en Ă©loignent. Voyez? Qu'est-ce que c'est? C'Ă©tait un porteur de la vĂ©ritable semence. Voyez? Tous ceux-lĂ , c'Ă©taient des porteurs, mais ils ont tournĂ© en dĂ©nominations.

88 Que vous disiez : «Je suis pentecĂŽtiste», ça ne veut rien dire de plus pour Dieu que si vous disiez que vous ĂȘtes catholique romain, ou Juif, ou quoi que ce soit. Il faut que vous soyez nĂ©. Cette vie qui est venue Ă  travers le porteur, lĂ ... Ne restez pas dans la tige; ne restez pas dans la semence; continuez jusque dans ce qui est parfait.

89 Maintenant, souvenez-vous, dans chaque réforme qu'il y a eu chez ces luthériens et chez tous les autres, au bout de trois ans, ils ont formé une organisation. C'est vrai. Chaque réveil a produit une organisation dans les trois ans. Pensez un peu depuis combien de temps celui-ci dure : vingt ans et quelques, et pas d'organisation! Pourquoi? C'est la semence qui vient, qui se forme comme ceci, sous la balle. Maintenant, elle repose; elle doit reposer dans la présence du soleil pour mûrir et devenir le glorieux grain, semblable à Celui qu'il y avait en premier. La véritable Eglise qui est tombée en terre au début; elle revient à travers la tige, pour qu'une nouvelle Eglise apparaisse. Quand la moissonneuse viendra pour la moissonner, la vie qui est passée en Luther, la vie qui est passée dans les méthodistes, la vie qui est passée chez les pentecÎtistes entrera dans le grain, le tout entrera droit dans le grain et sortira pour former le Corps parfait de Jésus-Christ.

90 Tout comme le soleil se lĂšve le matin... On ne peut pas observer quelque chose dans la nature sans que ça tĂ©moigne de Dieu. On n'a mĂȘme pas besoin de la Bible pour savoir que Dieu existe. Le petit soleil naĂźt comme un bĂ©bĂ© tout faible. Vers les sept heures, il marche, il s'en va Ă  l'Ă©cole. A 10 ou 11 heures, il a terminĂ©. A midi, il est dans toute sa force. A trois heures de l'aprĂšs-midi, il commence Ă  se faire vieux. A sept ou huit... six... cinq ou six heures de l'aprĂšs-midi, il a les Ă©paules tombantes; il meurt. Est-ce que c'est fini? Non! Il ressuscite le matin suivant : une vie, une mort, un ensevelissement, une rĂ©surrection.

91 Regardez les feuilles qui poussent sur l'arbre. Une belle feuille pousse, elle donne de l'ombre, elle produit son fruit. Et puis... AussitĂŽt, l'automne arrive, apporte la mort, repousse tout vers les racines, jusque dans le sol. Est-ce que c'est fini? Au printemps suivant, elle ressort en tĂ©moignage. Oh! ça, c'est une vie perpĂ©tuelle; mais, frĂšre, soeur, nous avons la Vie Eternelle. Nous avons la Vie Eternelle par cette glorieuse Personne qui est venue et qui est repartie, qui est capable de nous prĂ©parer un corps. Et ces douleurs de croissance que nous ressentons, comme vous les femmes qui vous sentez condamnĂ©es Ă  cause de ce que vous faites, vous, les hommes qui vous accrochez Ă  des doctrines de sĂ©minaires et tout, vous aimez tous bien dire : «Je - je rĂ©cite tel credo; je fais telle chose»... Mais il y a quelque chose lĂ , au fond, quand vous voyez s'ouvrir les yeux des aveugles, les sourds sous... les aveugles, toutes ces choses qui sont promises, que vous voyez la Parole prĂȘchĂ©e dans Sa puissance, que vous voyez une prostituĂ©e quitter le trottoir pour devenir une dame, et que vous voyez un - vous voyez un ivrogne sortir de lĂ  et devenir un vĂ©ritable saint de Dieu. Oh, la la! Vous voyez, il y a quelque chose, une vie lĂ -dedans. Et vous vous mettez Ă  penser : «Bien, peut-ĂȘtre que je ne devrais pas faire ça.» Mais, vous voyez, ce que c'est, c'est que votre corps, lĂ -bas, a besoin de quelque chose. Allez! Mais Dieu a des vitamines juste lĂ -dedans pour chaque partie de ce corps-lĂ . JĂ©sus est allĂ© prĂ©parer la place dans le sein de Dieu. Oui, monsieur! Un petit germe, un fils de Dieu; un jeune fils ou une petite fille de Dieu.

92 JĂ©sus n'a demandĂ© qu'une seule chose dans la priĂšre qu'Il a adressĂ©e au PĂšre. Vous savez ce que c'Ă©tait? Une seule chose, aprĂšs tous les sacrifices qu'Il avait consentis ici sur terre, la vie qu'Il avait vĂ©cue, le chemin oĂč Il avait marchĂ©, Il a demandĂ© une seule chose : «Que lĂ  oĂč Je suis, ils y soient aussi.» Il a demandĂ© la communion avec nous. C'est la seule chose qu'Il a demandĂ©e au PĂšre dans la priĂšre : votre compagnie pour toujours. Si vous voulez bien le lire dans Jean 17, verset 24... Alors combien devrions-nous Le dĂ©sirer? S'Il... Bien, Ă©coutez, si vous ĂȘtes vraiment nĂ© de l'Esprit de Dieu, alors c'est tout pour vous. Voyez? Ce n'est pas un livre de rĂšgles. Ce n'est pas par des lois, et tout, que vous vivez; vous vivez par la grĂące de Dieu, par l'Esprit de Dieu.

93 J'ai souvent dit ceci : Comme je suis missionnaire, je pars outre-mer. Mais qu'en serait-il si je faisais venir ma femme et mes enfants pour leur dire : «Bon, écoutez, là, les enfants... Ecoute, là, madame Branham, je suis ton mari. Tu ne devras pas avoir d'autres maris en mon absence. Si tu le fais, je te rosserai à mon retour!» Vous voyez? En tapant du pied : «Les enfants, vous écoutez ce que je dis? «Oui, papa; oui, papa.» Si jamais j'entends que vous avez commis une faute...» Voyez? Bien, ça, ce ne serait pas un foyer, n'est-ce pas?
Et si elle me disait : «Bon, toi aussi, monsieur, là, j'ai quelque chose à te dire, monsieur Branham. Je suis ta femme légitime. Toi non plus, tu ne devras pas avoir d'autres petites amies pendant ton voyage.» Bien, ça, ce ne serait pas un foyer, n'est-ce pas? Eh bien, ce serait terrible. Nous ne le faisons pas. Je l'aime et elle m'aime. Quand elle sait que je vais partir, elle sait que je ne pars pas à moins que le Seigneur m'appelle à partir. Nous nous mettons à genoux, nous rassemblons les enfants, et nous prions. Je disais : «Dieu bien-aimé, prends soin de ma petite compagne, de mes enfants.»
Eux disent : «Ô Dieu, prend soin de papa pendant notre absence... pendant son absence.» Et alors, quand nous partons lĂ ...

94 Qu'arriverait-il alors si je faisais réellement quelque chose de mal là-bas? Et si je commettais réellement une faute, que je faisais quelque chose de mal, et qu'à mon retour j'aille voir ma pauvre petite femme, que je me tienne là à regarder son visage qui commence à se rider et ses cheveux grisonnants, que je m'approche d'elle pour lui dire : «Chérie, il faut que je te dise quelque chose. Tu sais que je t'aime.»
- Bien sûr, Bill, je sais que tu m'aimes.

95 Je vais te dire ce que j'ai fait : J'ai ramené une fille à la maison. Je - je dirais : «Acceptes-tu de me pardonner cela?» Et je crois qu'elle me pardonnerait. Je le crois vraiment. Mais est-ce que je ferais cela? Quand je la regarde debout là, que je vois ses cheveux grisonnants, et que je sais qu'elle a fait écran entre le public et moi, que je sais à quel point elle a été une épouse dévouée, est-ce que je pourrais faire cela? Je - je préférerais mourir plutÎt que la blesser. Vraiment. Et si j'ai un tel amour phileo pour ma femme, combien plus grand est mon amour agapao pour Dieu. Oh! je ne ferais rien qui puisse Le blesser. Bien sûr que non. Je - je L'aime. Je veux faire tout ce qu'Il - Il veut que je fasse. Je veux assumer chaque parole qu'Il a dite. Qu'importe ce que dit le monde, de toute façon, ils - ils ne croiront pas cela. Je veux savoir ce que Lui me dit de faire. Et s'il me manque quelque chose, je veux qu'Il me le donne. Et vivons pour Lui, en nous gardant du monde.

96 Ce vieux corps terrestre, ici, il doit... C'est un... Je vais vous le dire : ce corps terrestre auquel vous attachez tant d'importance, que vous calquez sur l'exemple d'Hollywood (c'est tout prĂšs de chez vous) Hollywood n'est plus lĂ  pour trĂšs longtemps. Vous vous souvenez, vous avez entendu la prophĂ©tie (voyez?) que le Seigneur m'a donnĂ©e: elle va sombrer! Oui, monsieur! Remarquez bien! Elle sombrera; observez simplement. Bon, jusqu'alors Il ne m'a jamais rien dit de faux. Et je le maintiendrai devant qui que ce soit qui a quelque chose Ă  dire lĂ -dessus. Je ne sais quand ni oĂč, mais c'en est fait d'elle. Le jugement est suspendu au-dessus d'elle; il n'y a pas de rĂ©demption pour elle; c'est dĂ©jĂ  passĂ©. Voyez?

97 Maintenant, Ă©coutez bien ceci. Vivons pour Lui, en nous gardant du monde. Maintenant Ă©coutez bien! Vous regardez la tĂ©lĂ©vision, certaines d'entre vous, les soeurs, et vous allez lĂ , vous voulez... Vous, les jeunes femmes, vous ĂȘtes jeunes, je sais bien, mais vous ĂȘtes ChrĂ©tiennes. Voyez? Vous ĂȘtes diffĂ©rentes. Vous n'avez pas Ă  ĂȘtre comme le monde. Vous aimez les choses du monde - pas seulement vous les jeunes, mais aussi certaines d'entre vous qui ĂȘtes plus ĂągĂ©es. Voyez? Eh bien, qu'est-ce qui fait cela? Voyez? Vous regardez la tĂ©lĂ©vision; vous allez au magasin, et vous voyez ces petits vĂȘtements bizarres que portent les femmes, et qui sont impies. Vous savez ce qui arrivera au jour du jugement? Vous avez beau ĂȘtre aussi fidĂšle Ă  votre mari qu'on peut l'ĂȘtre, pourtant, au jour du jugement, vous aurez Ă  rĂ©pondre d'avoir commis adultĂšre. JĂ©sus a dit : «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur. Qui est coupable? Vous. Voyez? Vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e... Ces sorts et ces pantalons. Il y a des femmes qui me parlaient, il n'y a pas longtemps, elles disaient : «Je ne porte pas de shorts, frĂšre Branham. Dieu soit louĂ©, moi, je porte des pantalons.»

98 Je lui ai dit : «C'est pire; c'est pire.» C'est vrai. C'est à peine si on trouve encore des robes à acheter, pour les femmes.

99 Elle a dit... Une femme m'a dit : «Eh bien, c'est vrai, ce que vous avez dit; on n'en - on n'en trouve plus.» Mais on vend encore du tissu et des machines Ă  coudre (voyez?), il n'y a donc aucune excuse du tout. Voyez? Ça montre, soeur... Je suis votre frĂšre, et je suis un serviteur de Christ, qui devra rĂ©pondre de ce que je dis ici ce soir, Ă  la barre du jugement. Voyez? Vous serez coupable d'adultĂšre, parce que l'amour de Dieu a quittĂ© votre coeur. Vous allez toujours aux rĂ©unions. Vous dansez peut-ĂȘtre encore dans l'Esprit, et peut-ĂȘtre que vous parlez toujours en langues. Certes, ces choses sont bonnes mais ce n'est pas cela pour autant. Non, monsieur!

100 Rappelez-vous, la Bible a dit : «Dans les derniers jours, il se lĂšvera de faux christs.» Pas de faux JĂ©sus. Ça, on ne s'y laisserait pas prendre. Mais de faux christs - des faux oints. Ils sont vraiment oints de l'Esprit, du Saint-Esprit, et pourtant, ils sont faux. Voyez?

101 Vous ĂȘtes double... vous ĂȘtes triple : A l'extĂ©rieur, il y a le corps. Vous avez cinq sens qui vous permettent de contacter votre demeure terrestre. A l'intĂ©rieur, il y a un esprit; lui aussi, il a cinq sens : l'affection, la conscience, et ainsi de suite, par lesquels vous pouvez contacter. Mais Ă  l'intĂ©rieur de cela, il y a l'Ăąme.

102 Rappelez-vous que la pluie tombe sur les justes et sur les injustes. La mĂȘme pluie qui fait pousser le grain de blĂ© fait aussi pousser le chardon. Voyez? Qu'est-ce que c'est? A l'intĂ©rieur de cette semence, il y a une nature, et cette nature se manifeste. Elle peut se trouver dans le mĂȘme champ, juste Ă  cĂŽtĂ© de la mauvaise herbe. La mauvaise herbe et le blĂ© se cĂŽtoient et se rĂ©jouissent autant l'une que l'autre. Ils baissent la tĂȘte, ils ont besoin d'eau. Et quand la pluie vient, le chardon crie aussi fort que le blĂ©. Mais c'est Ă  leurs fruits qu'on les reconnaĂźt. Voyez?

103 Vous, ChrĂ©tiens, il se peut que je ne vous revoie plus une autre fois. Ça fait des annĂ©es que je n'Ă©tais pas venu ici. Je ne vous reverrai peut-ĂȘtre plus jamais. Alignez-vous avec la Parole de Dieu. Regardez-vous dans le miroir. C'est comme un petit garçon, un jour, qui venait de la campagne. Il n'avait jamais vu un miroir. Il est allĂ© chez sa - sa tante. Il s'est mis Ă  monter les marches. Il a vu un miroir; il a vu un petit garçon dans le miroir. Il a continuĂ© Ă  monter, tout en regardant. Il faisait signe de la main, et le petit garçon faisait aussi signe. Il continuait Ă  le regarder. Il ne s'Ă©tait jamais vu dans un miroir. Et une fois qu'il s'Ă©tait suffisamment approchĂ©, il s'est retournĂ©, et il a dit : «Mais, maman, c'est moi!»

104 A quoi ressemblez-vous dans le miroir de Dieu? Est-ce qu'il reflĂšte une fille ou un fils de Dieu? Est-ce que vous entendez quelque chose qui... est-ce que ça vous fait dĂ©tester l'homme qui le dit, ou il y a quelque chose qui vous attire, qui dit : «Je sais que cet homme dit vrai, parce que c'est dans la Bible»? Dans ce cas, voilĂ  les vitamines qu'il faut pour ce corps, qui est prĂ©parĂ© pour ĂȘtre lĂ ; une maison dont cet autre-lĂ  aura besoin quand on arrivera lĂ -bas. Voyez? Cette maison-ci... Si nous avons portĂ© cette... terrestre...

105 Pensez, lĂ , nous faisons si grand cas de ce corps. Nous lui mettons tellement de vĂȘtements. Nous faisons tellement de choses qui ne sont pas nĂ©cessaires : rechange aprĂšs rechange aprĂšs rechange, et toutes ces choses, et... Mais c'est que tout le monde fait comme ça. Il suffit que quelqu'un se mette Ă  faire quelque chose. Peignez votre escalier en rouge, et vous verrez les Durand-Dupont peindre aussi le leur en rouge. Achetez une Ford Ă  la place de votre Chevrolet, et ils n'y tiendront plus. C'est l'Ă©poque de l'imitation. Il suffit que la... il suffit qu'une femme vienne Ă  la rĂ©union en portant un certain genre de chapeau, et vous verrez toutes les femmes acheter ce genre de chapeau, surtout si c'est la femme du pasteur. Voyez? Vous n'avez qu'Ă  regarder ce qui se passe. Bien, c'est vrai. C'est tout Ă  fait vrai. C'est l'Ă©poque de l'imitation. FrĂšre, ça devrait ĂȘtre l'Ă©poque oĂč on veut s'accorder pour... Toutes ces choses - toutes ces choses arrivent - arrivent dans un but. Moi, je ne m'inquiĂšte pas de savoir si mon veston s'accorde avec mon pantalon; j'ai du mal Ă  les accorder. Il faut que ce soit ma femme, ma belle-fille, ou quelqu'un d'autre qui me dise quel genre de - de cravate il faut porter avec. Moi, je - je ne m'occupe pas de les accorder. Ce que je veux, c'est que mon expĂ©rience s'accorde avec la Parole de Dieu. VoilĂ  ce que je veux, parce que c'est lĂ -bas que j'ai l'intention de vivre; pas au bout de la rue avec les Durand-Dupont, mais lĂ -bas, dans la gloire, lĂ  oĂč JĂ©sus est allĂ© nous prĂ©parer une place. Oui, c'est ce que nous voulons. Oui, monsieur!

106 Gardez-vous de tout ce... Cette vieille tente terrestre, ici, vous savez ce que c'est? Ce corps, c'est comme un vieux veston qu'on porte. Un veston qu'on a portĂ© autrefois. Mais maintenant, vous en avez un tellement meilleur que vous ne portez plus l'ancien. Qu'est-ce que vous faites? Vous le suspendez dans le placard, parce que vous en avez un meilleur. Vous avez un meilleur veston. Il est plus au goĂ»t du jour que l'ancien que vous aviez l'habitude de porter, qui est usĂ©. Qu'est-ce? C'est un vĂȘtement. Vous, c'est ce qui est l'intĂ©rieur. Souvenez-vous, ce vĂȘtement, que faisait-il? Il ne faisait que porter votre image. Voyez? Mais maintenant, vous n'en avez plus besoin. Vous l'avez suspendu. C'est une loque. Et c'est ce qu'il en est de ce vieux corps. Ce - cela porte l'image du cĂ©leste, pourtant ce n'est pas vous. Vous, vous ĂȘtes Ă  l'intĂ©rieur de ce corps. Vous, l'Esprit de Dieu, ĂȘtes Ă  l'intĂ©rieur de ce corps. C'est cela qui (voyez?) amĂšne l'extĂ©rieur en soumission, parce que c'est l'intĂ©rieur qui tire, qui la mĂšne Ă  s'aligner avec la Parole de Dieu. Votre intĂ©rieur, vous, vous-mĂȘme, votre ĂȘtre. Ce corps, ce n'est qu'un vieux manteau; un jour, qu'est-ce que vous allez en faire? C'est que vous n'Ă©tiez - n'Ă©tiez dans ce vĂȘtement que pour un temps. C'est comme ce vĂȘtement terrestre, ce corps : votre - votre vrai corps, votre vrai moi, il se trouve Ă  l'intĂ©rieur de ce vieux manteau, qu'on appelle William Branham, ou Susie Jones, ou n'importe qui d'autre. Voyez? Un jour, il sera rangĂ© au musĂ©e terrestre du souvenir qui reste de vous. Vous le dĂ©poserez lĂ -bas dans la tombe, et quelqu'un Ă©rigera une pierre tombale : «Ci-gĂźt le rĂ©vĂ©rend Untel, ou Jean ceci ou cela.» Il glissera lĂ , en votre mĂ©moire. En celui-ci, les gens vous voyaient, alors que ce que vous Ă©tiez rĂ©ellement, votre vrai moi Ă©tait Ă  l'intĂ©rieur. Mais le vieux manteau proprement dit ne faisait que porter l'image du cĂ©leste. Oh, les amis, avez-vous rĂ©servĂ© votre manteau de rechange? Est-ce que vous avez rĂ©servĂ© votre place au Ciel? Rappelez-vous, il vous faut une rĂ©servation. Sans cela, vous ne pourrez pas y entrer. LĂ , je vous parle un langage moderne. Mais, vous savez, si vous allez Ă  l'hĂŽtel en disant : «Eh bien, j'avais...

107 - «Avez-vous rĂ©servĂ©? Eh bien, je suis dĂ©solĂ©, c'est complet.» Vous restez dehors dans le froid, parce que vous avez nĂ©gligĂ© de rĂ©server. Et si vous arrivez Ă  la fin de votre voyage sans rĂ©servation, il n'y aura personne lĂ -bas pour vous accueillir. Vous devrez rester dehors dans les tĂ©nĂšbres Ă©ternelles, lĂ  oĂč il y aura des cris, et des pleurs, et des gĂ©missements et des grincements de dents. C'est obligatoire; vous ne pouvez pas entrer dans la ville, vous ĂȘtes... parce que vous n'avez pas rĂ©servĂ©. Il vous faut l'avoir pour entrer dans cette ville oĂč JĂ©sus est allĂ© vous prĂ©parer une place. Rappelez-vous, il vous faut avoir la rĂ©servation et porter le vĂȘtement du salut. Vous ne pouvez pas...

108 Dans Matthieu, j'ai un passage biblique, ici (je fais attention Ă  ce que dit la Bible), Matthieu 20... 22, 1 Ă  14. Je n'ai pas le temps de le lire, parce qu'il se fait trop tard. Je vous ai parlĂ© pendant trop longtemps. Mais, souvenez-vous, le Roi a lancĂ© des invitations et organisĂ© un dĂźner. Il avait tuĂ© tous ses boeufs, prĂ©parĂ© les bĂȘtes grasses, et tout; il a invitĂ© beaucoup de monde Ă  venir. L'un a rĂ©pondu : «Eh bien, vous savez, aprĂšs tout, je fais partie de ceci, et j'ai ceci. Et il me faut m'occuper de ma ferme»; et un autre avait un tas de choses Ă  faire. Et il a de nouveau envoyĂ© ses messagers, et ces derniers ont Ă©tĂ© outrageusement maltraitĂ©s.
Et finalement... C'était la génération des Juifs à qui Jésus parlait; ils avaient d'autres chats à fouetter. Alors, finalement, il les a envoyés en leur disant : «Allez donc, ne faites pas seulement-contraignez-les. Allez par les rues et les chemins, partout contraignez les gens à entrer.» Et ensuite, il avait décidé que sa maison soit... que le souper de noces soit servi. Il allait y avoir des convives. Et puis, il a trouvé là un homme qui ne portait pas l'habit de noces. Il avait voulu garder son vieux manteau. Et écoutez ce qu'il lui a dit : «Mon ami, aprÚs que je t'aie invité à mon repas de noces, que je t'aie invité et que je t'aie donné une invitation pour venir...»

109 Et si jamais vous ĂȘtes allĂ© en Orient - j'ai plusieurs fois prĂȘchĂ© lĂ -dessus - on y fait toujours les repas de noces comme autrefois. Le mariĂ©, le... il a prĂ©vu un grand nombre de convives. Probablement, frĂšre Kopp, vous avez probablement vu cela en Inde. Voyez? Ils ont un grand nombre de convives Ă  recevoir. Supposons qu'il veut avoir trente convives. Alors, le mariĂ© doit fournir les habits. Il doit les fournir. Par consĂ©quent, il y a un homme qui se tient Ă  la porte; vous arrivez avec votre invitation : il examine votre invitation, et il met sur vous un vĂȘtement, un habit, que... les uns sont riches, les autres sont pauvres, et d'autres sont diffĂ©rents; mais une fois qu'ils ont mis l'habit, ils sont tous pareils. Ils sont tous pareils. Et tout le monde doit ĂȘtre pareil. Vous n'allez pas ĂȘtre - dire: «Moi, je fais partie des mĂ©thodistes, ici», «Moi, je fais partie des presbytĂ©riens, ici.» Oh! non! Pour commencer, vous n'entrerez pas du tout. Voyez? C'est par la Porte que vous devez entrer. JĂ©sus a dit : «Je suis la Porte des brebis.»
«Moi, je suis pentecĂŽtiste.» «Moi, je suis ceci; moi, je suis cela.» Ça ne veut rien dire du tout. Entrez par cette Porte. Et si vous entrez par cette Porte, vous recevrez l'habit.

110 Et cet homme, quand Il lui a demandĂ© : «Comment es-tu entrĂ© ici, mon ami?» Voyez? Ça montrait qu'il s'Ă©tait introduit par un autre moyen; il Ă©tait entrĂ© par une fenĂȘtre, par l'arriĂšre, mais pas par la Porte; pas par la porte, de la façon dont JĂ©sus est venu, par le sacrifice de soi-mĂȘme, en donnant tout ce qu'on est Ă  Dieu, en allant jusqu'au Calvaire, en Ă©tant crucifiĂ© avec Lui, et en ressuscitant pour porter Son habit de sacrifice et de la mort vis-Ă -vis des choses du monde.

111 Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous. Voyez? Si vous avez toujours l'amour du monde, que vous voulez vous comporter comme le monde et faire comme le monde, vous essayez... vous ĂȘtes encore... Vous ĂȘtes dans l'Ă©glise, mais vous ĂȘtes un chardon Ă  cĂŽtĂ© du blĂ© dans une plate-bande. Vous criez avec les autres, vous vous rĂ©jouissez avec les autres : toutes les bĂ©nĂ©dictions spirituelles sont sur vous. Vous dites : «Bien, je prophĂ©tise.» CaĂŻphe aussi; Balaam aussi. Ça n'a rien...

112 «J'ai le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Ça, non plus, ça n'a rien Ă  voir avec la chose. C'est seulement un don temporaire pour vous. Le vĂ©ritable don, c'est votre Ăąme, lĂ , au fond (Voyez?), qui est nĂ©e de Dieu et qui contrĂŽle tout par la Parole de Dieu et par la volontĂ© de Dieu. LĂ , vous grandissez. Voyez? Alors vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Et ces choses qui vous arrivent...
Maintenant, c'est comme la mĂšre; vous ĂȘtes dans les entrailles de la terre, essayant de venir au monde. Vous ĂȘtes un fils de Dieu qui naĂźt, et vous voyez la Parole dire : «Je dois faire ceci; je dois naĂźtre de nouveau.»
«Bien! je fais partie d'une Ă©glise.» Ça ne veut rien dire du tout. Voyez?
«Je suis mĂ©thodiste; ma mĂšre...» Ça, c'est valable pour votre mĂšre.

113 «Bien. Oh! la la! je suis pentecĂŽtiste! Je fais partie...» Si vous n'ĂȘtes pas alignĂ© avec cette Parole, il y a quelque chose qui cloche. Voyez? A ce moment-lĂ , vous voyez, c'est que votre vrai pĂšre n'est pas Dieu (voyez?), parce que cela commence rĂ©ellement dans votre Ăąme avant mĂȘme qu'il y ait un esprit; c'Ă©tait votre Ăąme. Cette Ăąme n'est pas venue de Dieu, donc elle n'Ă©tait pas un germe de Dieu dĂšs le dĂ©part. Vous ĂȘtes sĂ©duit. Vous ĂȘtes dans un champ de mauvaises herbes, rendant tĂ©moignage de mauvaises herbes du monde, naissant et agissant comme le monde, vous aimez les choses du monde, parce que l'amour de Dieu n'est pas en vous.

114 Et donc il y aura des faux oints, dans les derniers jours. Pas de faux JĂ©sus; ça, on ne s'y laisserait pas prendre, mais de faux oints. Ils sont oints. Oui, monsieur! Mais ils sont antichrist. Ils sont oints de l'Esprit pour faire les prodiges et les miracles que Christ a faits, mais ils ne veulent pas s'aligner sur Sa Parole. Voyez? «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront : Seigneur, n'ai-je pas prophĂ©tisĂ© et chassĂ© des dĂ©mons par Ton Nom?» Il rĂ©pondra : «Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquitĂ©, Je ne vous ai mĂȘme jamais connus.»
«J'étais pentecÎtiste, Seigneur. Gloire à Dieu! J'ai crié, j'ai parlé en langues, et j'ai imposé les mains aux malades et je les ai guéris, j'ai chassé les démons.
Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquité, Je ne vous ai jamais connus.» Vous voyez ce que je veux dire?

115 Oh, petits enfants, est-ce que vous ressentez le besoin de cette vitamine, ce soir, de ce quelque chose...? Il y a un corps qui attend lĂ -bas. Il y a un corps que nous allons recevoir, qui nous attend. Les amis, ne vous laissez pas sĂ©duire! Ne vous laissez pas tromper! Le diable est un trompeur. MĂȘme le - l'habit de noces, vous devez le porter. Il le faut.

116 Maintenant, nous sommes au temps du soir. Le corps terrestre va bientĂŽt disparaĂźtre, et nous nous prĂ©parons Ă  entrer dans le corps cĂ©leste. Et maintenant, nous percevons cet Ă©trange appel de Dieu pour nous rendre dans ce glorieux Eden. Et avant que nous naissions ici, nos petits corps rĂ©clamaient quelque chose qui - qui devait ĂȘtre fourni, sans quoi nous serions ici un enfant souffrant. LĂ -haut, auprĂšs de Dieu, il n'y aura pas de souffrance. Ils sont tous parfaitement alignĂ©s, l'Epouse, exactement comme l'Ă©tait l'Epoux, la Parole manifestĂ©e dans Sa saison. Puisse Dieu vous l'accorder ce soir, enfants, Ă  chacun de vous. Il y a un Ciel oĂč aller; il y a un enfer Ă  Ă©viter.

117 Bien, vous ĂȘtes nombreux Ă  savoir que le Seigneur m'a donnĂ© des visions, des milliers de visions. La chose la plus glorieuse ... avant, j'avais peur de la mort. Il y a environ trois ans, vous avez vu l'ouvrage des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens : Au-delĂ  du rideau du temps. Je sais bien qu'il se pourrait que je ne vive pas jusqu'Ă  demain. Je ne vous reverrai peut-ĂȘtre jamais de ma vie ici-bas. Mais ceci est la vĂ©ritĂ©. Je - je ne sais pas s'il faut l'appeler une vision, ou quoi au juste. Un matin, rĂ©cemment, j'Ă©tais... je venais de me rĂ©veiller. Je venais de rentrer d'une sĂ©rie de rĂ©unions, et ma femme Ă©tait lĂ , endormie. Je lui ai dit : «ChĂ©rie, est-ce que tu es rĂ©veillĂ©e?» Elle dormait encore. Je savais qu'il nous fallait nous lever pour amener les enfants Ă  l'Ă©cole. J'ai placĂ© les mains derriĂšre comme ceci, et je me suis dit : «Eh bien, dis donc, Bill Branham, tu sais que tu as plus de cinquante ans? Si tu veux faire quelque chose pour le Seigneur, tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher, parce qu'il ne te reste plus beaucoup de temps.» Je me suis dit : «Oh! la la! j'espĂšre que je vivrai jusqu'au retour du Seigneur JĂ©sus.» J'avais toujours imaginĂ© que - que lorsqu'on mourait, je verrais... Comme le frĂšre, ici, mettons que...
«Tenez, mais vous, vous avez prĂȘchĂ© dans mon assemblĂ©e, un soir, sur terre, FrĂšre Branham.» Mais il - il serait un esprit. Je ne pourrais pas lui serrer la main parce que sa main serait lĂ -bas, dans la tombe, en pourriture, et la mienne aussi. C'est comme ça que je me reprĂ©sentais les choses.

118 Mais ce matin-lĂ , j'ai senti quelque chose venir sur moi et je me suis dit (ça venait comme les visions viennent, d'habitude) - j'ai regardĂ© et regardĂ© encore, et je me disais : «Oh! la la! qu'est-ce que ça peut bien ĂȘtre?» Et je contemplais de grandes collines verdoyantes, et des jeunes femmes qui venaient de partout; il y en avait des dizaines de milliers et des centaines de milliers. Elles arrivaient toutes, avec des cheveux longs dans le dos, habillĂ©es de robes blanches, pieds nus, et elles criaient, disaient Ă  haute voix : «Notre frĂšre!»

119 Je - je me suis dit : «Eh bien, ça, c'est bizarre.» Je me suis retournĂ© pour regarder derriĂšre moi, et je me suis vu Ă©tendu lĂ , et ma femme Ă©tait lĂ  Ă©tendue sur ce lit. Et j'ai dit : «Bon, je - tu sais quoi? Je suis mort.» Je disais : «VoilĂ  - voilĂ  ce qui s'est passĂ©; je - je suis mort.» Et je me disais : «C'Ă©tait peut-ĂȘtre une crise cardiaque, ou quelque chose comme cela; je - je suis mort. VoilĂ  mon corps Ă©tendu lĂ .» J'Ă©tais Ă©tendu lĂ , avec les mains en arriĂšre, comme ça (voyez?), tout raide. Je me suis dit : «Bon, ça, ce n'est pas au-delĂ  de six mĂštres de moi.» Et alors j'observais. Je me suis dit: «C'est... voilĂ  ma femme, ce - lĂ  - tout est lĂ ; voilĂ  ma chemise suspendue au - Ă  ce pied de lit.» Et je me suis dit : «Et moi, je suis ici.»

120 J'ai de nouveau regardé autour de moi, et toutes ces femmes arrivaient, et elles étaient... Et j'ai regardé ce qui venait de ce cÎté-ci, et voilà qu'arrivaient mes frÚres, tous bien réels, ils avaient tous l'aspect des jeunes hommes. Ils criaient : «Notre précieux frÚre!» Bien! je ne savais qu'en penser.

121 Je me disais : «Ça, c'est bizarre.» Je me suis regardĂ©, et je n'Ă©tais pas vieux; j'Ă©tais jeune. Et je me suis dit : «C'est vraiment bizarre.» Je me demandais si c'Ă©tait une vision, alors je me suis mordu le doigt, et je me suis dit : «Non, ce n'est pas comme les visions que j'ai eues.»

122 Et à ce moment là, il y a eu quelque chose qui s'est mis à me parler, là-haut, me disant : «Tu es recueilli auprÚs de tiens.»
Et je me suis dit : «Avec les miens? Ces gens sont donc tous des Branham?»

123 Il m'a dit : «Ce sont les gens que tu as convertis à Christ.» Et ces femmes... Vous savez, on m'a toujours trouvé un peu... On dit que je suis misogyne; mais ce n'est pas vrai (voyez?), parce que je crois... Voyez? Je - je - je n'aime pas les personnes immorales, indécentes; j'aime bien les vraies, les authentiques soeurs en Christ. Si elles sont comme cela, c'est trÚs bien.

124 J'ai des cicatrices de l'Ă©poque oĂč j'Ă©tais un jeune garçon. J'ai connu des Ă©vĂ©nements qui m'ont rendu comme ça. Mais ce - tout cela est arrivĂ© parce que Dieu me fait... me formait pour cette heure-ci, voyez-vous?

125 Bien, je trouve qu'il n'y a rien de mieux qu'une vraie, une authentique soeur. La meilleure chose que Dieu puisse donner Ă  un homme, Ă  part le salut, c'est une femme. Voyez? Et ainsi donc, s'Il avait pu donner quelque chose de meilleur, Il l'aurait fait. Et alors quand on en voit qui en arrivent mĂȘme Ă  ne plus se comporter comme des Ă©pouses, Ă©tant infidĂšles Ă  leurs voeux de mariage, et que leur maris en font autant... Souvenez-vous : vous ĂȘtes liĂ©s l'un Ă  l'autre tant que vous ĂȘtes vivants. Ce que Dieu a uni sur terre est uni au ciel aussi. Voyez?

126 Et ainsi, je - je voyais cela. Et ces femmes accouraient et me sautaient au cou, me prenaient dans leurs bras et m'appelaient leur frĂšre. Bien, c'Ă©taient des femmes, mais dans cet endroit-lĂ , il ne peut pas y avoir de pĂ©chĂ©. Voyez? C'Ă©taient des femmes; mais, voyez-vous, ce qui fait de nous maintenant... Une femme a des - des glandes, des glandes femelles, et un homme a des glandes mĂąles : c'est pour Ă©lever des enfants. LĂ -bas, il n'y en aura pas. Ils auront tous les mĂȘmes glandes, mais ils garderont l'apparence... l'image terrestre qu'ils portaient ici, ils l'auront lĂ -bas, mais il ne pourra pas y avoir de pĂ©chĂ©. Vous serez tous pareils. On n'Ă©lĂšvera plus d'enfants, lĂ -bas. Voyez? C'est vrai. Ce sera comme ça.

127 Donc, je regardais, et ces femmes, et... Ils m'ont soulevé, ces frÚres, et ils m'ont placé à un endroit élevé. J'ai demandé : «Pourquoi est-ce que vous avez fait ça?»
Il m'a dit : «C'est que, sur terre, vous étiez un guide», et il a dit - et il a dit : «Vous... Voilà les vÎtres.»

128 Alors, quelques femmes se sont approchées, et l'une d'elles a dit: «Notre cher frÚre!» Une si jolie femme; quand elle est passée devant moi, cette voix - quelque chose m'a dit : «Tu ne te souviens pas d'elle?»
J'ai répondu : «Non.»
Il a dit : «Tu l'as amenée à Christ alors qu'elle avait plus de quatre-vingt-dix ans. (Voyez?) Tu comprends pourquoi elle t'appelle "cher frÚre"?»
Et j'ai dit : «Bon, est-ce que - est-ce que vous allez...»
Ils ont répondu : «Non, nous attendons ici.»
J'ai dit : «Eh bien, si je suis passé de l'autre cÎté, je veux voir Jésus.»
Il a dit : «Tu ne peux pas Le voir maintenant. Ceux-ci, ce sont ce que la Bible appelle "Les ùmes qui sont sous l'autel". Lui, Il est juste un peu plus haut. Un jour, Il reviendra. Nous retournerons sur terre. Ici, nous ne mangeons pas et nous ne buvons pas.»

129 Et j'ai dit : «Et dire que j'avais peur de ceci! Pourquoi ce...» Il n'y a pas de mots pour l'exprimer, mes amis. C'est un... "Parfait" ne s'en approcherait mĂȘme pas. "Sublime"? Il n'y a pas de terme que je connaisse en anglais, aucun mot qui puisse exprimer ce que c'est. C'est au-delĂ  de tout ce que je connais. Il Ă©tait lĂ ; il n'y avait pas de maladie, pas de tristesse. On ne pouvait pas mourir; on ne pouvait pas pĂ©cher. C'Ă©tait parfait, tout simplement parfait. Mes amis, il ne faut surtout pas que vous manquiez ça; surtout pas !

130 Rappelez-vous ... Et quand j'Ă©tais jeune garçon, j'ai eu une vision de l'enfer, quand j'Ă©tais jeune garçon. Et vous savez comment les dames, aujourd'hui (ou plutĂŽt les femmes; une dame, elle n'agirait pas comme ça), se maquillent les yeux pour ressembler Ă  un loup, ou quelque chose du genre, avec ce truc bleu en-dessous des yeux. J'ai vu ça. J'Ă©tais en train de sombrer. Quand j'Ă©tais un jeune garçon, j'avais reçu un coup de fusil, et j'Ă©tais couchĂ©, agonisant Ă  l'hĂŽpital. J'avais toujours su que Dieu existait. Je me rappelle la premiĂšre priĂšre que j'ai essayĂ©e de dire, la seule chose que j'arrivais Ă  dire... Je - je n'ai encore jamais racontĂ© ceci, mais j'aimerais le raconter maintenant mĂȘme. J'avais reçu un coup de fusil. J'Ă©tais Ă©tendu lĂ  dans le champ en train d'agoniser, et la seule chose dont j'ai pu me prĂ©valoir devant Dieu, c'Ă©tait de lui dire : «Tu sais, Seigneur, je n'ai jamais commis d'adultĂšre.» Voyez? J'Ă©tais un jeune garçon d'une quinzaine d'annĂ©es; j'avais essayĂ© de vivre comme il faut. Et j'ai dit : «J'ai vĂ©cu chastement.» C'est tout ce que je pouvais dire. C'Ă©tait le seul mĂ©rite que j'avais Ă  lui prĂ©senter.

131 Et lĂ , quand j'Ă©tais donc allongĂ© lĂ , quand je... comme Ă ... Le mĂ©decin s'Ă©tait Ă©loignĂ© de moi, et je me suis senti sombrer dans une Ă©ternitĂ© obscure; on aurait dit... Et j'ai criĂ©, appelant mon pĂšre : «Oh! papa, au secours!» Papa n'Ă©tait pas lĂ . «Maman, au secours!» Maman n'Ă©tait pas lĂ . «Ô Dieu, au secours!» Dieu n'Ă©tait pas lĂ . C'Ă©tait un cauchemar horrible, interminable. Un enfer de feu et de flammes serait un endroit dĂ©licieux, comparĂ© Ă  cela. Et en sombrant lĂ -dedans je me suis dit : «Oh! la la!»; et continuellement comme ça. Et je suis arrivĂ© dans un endroit enfumĂ©, obscur, Ă©coeurant; oh! quelle sensation! C'Ă©tait la mort qui Ă©tait sur moi. Et je voyais ces femmes s'approcher de moi, avec les yeux tout maquillĂ©s, comme ça. Et rappelez-vous, il y a de cela quarante-cinq ans - environ quarante-cinq ans de toute maniĂšre. Ça faisait - ça faisait... [FrĂšre Branham dĂ©crit un son. - Ed.] J'ai demandĂ© : «Ai- je Ă  rester lĂ  pour toujours?»
«Oui, pour toujours.»

132 J'ai dit : «Ô Dieu, si Tu me fais sortir d'ici, je ne - je ne - je n'aurai plus jamais honte de Toi. Je n'aurai plus jamais honte. Ô Dieu, je T'en prie, donne-moi une occasion.» Et avant longtemps, vous savez, je me suis senti revenir. Le mĂ©decin Ă©tait inquiet, parce que mon coeur ne battait qu'Ă  dix-sept battements par minute. J'avais perdu tout mon sang, et - et tout. Je baignais dans mon propre sang. Et je me suis demandĂ© si ça pouvait arriver un jour.

133 Il y a environ deux ans, quand je suis allĂ© habiter Ă  Tucson, j'Ă©tais au magasin J.C. Penneys avec ma femme. J'Ă©tais assis lĂ , comme ça, avec la tĂȘte baissĂ©e - j'attendais, parce que vous savez comment sont les femmes, elles prennent tout leur temps dans les magasins. Alors, j'Ă©tais - j'Ă©tais assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, comme ça. Et Ă  l'arrivĂ©e de l'escalier roulant, voilĂ  que j'ai vu arriver quelques-unes de ces femmes avec des cheveux coupĂ©s Ă  l'hydrocĂ©phale arrivĂšrent, vous savez comme elles font, comme ça; elles arrivaient, les yeux tout maquillĂ©s comme ceci, et elles parlaient espagnol. Et ça - ça... Tout cela... C'Ă©tait la vision qui se rĂ©pĂ©tait. C'Ă©tait ça [FrĂšre Branham imite un son - Ed.]

134 FrÚre, soeur, je vous assure, ça peut vous sembler bizarre maintenant, mais arrivez une fois là-bas! C'est vraiment sérieux. Ne prenez jamais cette voie-là!

135 J'ai dĂ©jĂ  un certain Ăąge, je suis prĂ©dicateur, j'ai prĂȘchĂ© tout autour du monde, j'ai des millions d'amis, mais je sais que je devrai rĂ©pondre avec vous, lĂ -bas. Eloignez-vous des choses du monde. Et s'il y a quelque chose en vous qui vous pousse Ă  vous comporter toujours comme avant, alors vous avez les choses du monde en vous; rappelez-vous, vous n'appartenez pas Ă  Dieu, vous n'ĂȘtes qu'un membre d'Ă©glise. Tant que cet appel, cette profondeur qui appelle une profondeur... Voyez?

136 C'est comme avant qu'il y ait une nageoire sur le dos du poisson, il fallait qu'il y ait d'abord de l'eau oĂč il puisse nager; sinon, il n'aurait pas eu de nageoire. Avant mĂȘme qu'un - un arbre ait jamais poussĂ© en terre, il fallait bien qu'il existe une terre, sinon aucun arbre n'y aurait poussĂ©. L'arbre n'aurait eu aucune raison d'ĂȘtre. Et il... pour qu'il... ce... Avant qu'il puisse y avoir une crĂ©ation, il faut qu'il y ait un CrĂ©ateur.

137 «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice.» Vous voyez. Il y a quelque chose lĂ -dedans. Vous avez levĂ© la main, tout Ă  l'heure, pour dire : «Je veux plus de Dieu.» Vous voyez, il y a un besoin. Et si vous aimez le monde (et que vous alliez dans ce sens-lĂ ), les choses du monde, vous suivrez le train du monde, et vous irez Ă  la chute. Voyez? Sortez! Vous ĂȘtes fils et filles du Roi - du Roi! Soyez des dames et des hommes qui se respectent. Marchez comme des ChrĂ©tiens; vivez comme des ChrĂ©tiens. Agissez comme des ChrĂ©tiens. Rappelez-vous, je vous retrouverai Ă  la barre du jugement, pour rendre compte de ces avertissements. Voyez?

138 Regardez-vous dans le miroir, ce soir, et voyez : «Vers oĂč est-ce que je vais? Est-ce que JĂ©sus me prĂ©pare une place, un corps? Ce corps-lĂ  est parfait; ce corps-lĂ  se conduit comme il faut : c'est un fils ou une fille devant Dieu. Et je suis dans les douleurs de l'enfantement, ici pour naĂźtre Ă  ce corps-lĂ . Si j'aime encore le monde, ça montre que je ne suis pas - je n'ai pas de corps lĂ -bas. Je ne suis qu'un membre d'Ă©glise. Je n'Ă©tais pas un germe de Dieu. Je ne suis pas... Il n'est pas mon PĂšre.»

139 Il a dit : «Si vous ne supportez pas la correction (c'est-Ă -dire ce que vous recevez maintenant), alors vous ĂȘtes des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu.» Pas vrai? Est-ce que la Bible le dit? Si vous ne supportez pas la correction de Dieu, quand vous voyez la Bible vous remettre au pas et que vous disiez : «Oh, je ne veux pas entendre ces affaires-lĂ . Je suis-je suis un ChrĂ©tien; moi, je fais ce que...» TrĂšs bien, continuez donc. Voyez? C'est bien la preuve que vous n'ĂȘtes pas un enfant de Dieu. Un vĂ©ritable enfant de Dieu, lui, a faim et soif. Pourquoi? S'il y a quelque chose dans votre coeur qui vous dit que vous en avez besoin, cela montre qu'il y a quelque chose qui palpite, qui essaie de vous attirer lĂ -bas. Il y a un corps lĂ -bas, dont celui-ci est le type. A quoi celui-ci vous sert-il, Ă  glorifier le diable, le monde, les modes, et tout, ou votre regard est-il tournĂ© vers le ciel? Et s'il y a quelque chose lĂ -haut, vous glorifiez Dieu par votre vie.

140 «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n'Ă©tait pas, Je vous l'aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place, et Je reviendrai vous prendre avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi.» Les choses qui doivent arriver. Ces choses qui existent maintenant sont seulement quelque chose de potentiel qui appelle les choses qui vont arriver.

141 Prions. Réfléchissez bien sérieusement, je vous en prie, cher ami Chrétien. Réfléchissez bien sérieusement un instant. Restons bien calmes un moment. Laissons parler le Saint-Esprit.
Bien, le Seigneur JĂ©sus m'a envoyĂ© vers vous, les pentecĂŽtistes, il y a bien longtemps. L'un des vĂŽtres, ici, qui est devenu votre pasteur, dit qu'il a trouvĂ© sa vocation Ă  travers mon ministĂšre. Il a vu le Seigneur JĂ©sus ouvrir les yeux des aveugles, les hydrocĂ©phales, dit-il, redevenir normaux. Je fais toujours des services de guĂ©rison, mais je suis conscient du fait que j'ai priĂ© pour beaucoup de personnes qui Ă©taient trĂšs malades. Ces gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris; le Seigneur a rĂ©pondu Ă  la priĂšre et a guĂ©ri les malades. Mais, vous savez, certaines de ces personnes qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ries sont dĂ©jĂ  mortes. Et peu importe combien vous ĂȘtes malade, mĂȘme si vous ĂȘtes guĂ©ri, vous mourrez de toute façon. Mais cette Ăąme, cher frĂšre, cette Ăąme, chĂšre soeur, pensez-y donc maintenant. Elle est Ă©ternelle. Si cet amour de Dieu n'est pas lĂ , s'il n'y a rien qui attire, demandez donc Ă  Dieu : «Ô Dieu, donne-moi un nouveau dĂ©part ce soir. Je T'aime, Seigneur. Je veux T'aimer. Il y a quelque chose dans mon coeur qui me dit que j'ai besoin de vivre plus prĂšs de Toi. Je veux venir maintenant mĂȘme, Seigneur, pour le faire.» Si cette personne, ou ces personnes sont dans cette salle ou en dehors de cette salle, je vous demande, en tant que serviteur de Christ et au nom de JĂ©sus-Christ, de bien vouloir lever la main vers Dieu, en gardant la tĂȘte baissĂ©e, et de dire : «Ô Dieu, attire-moi plus prĂšs, ĂŽ Dieu. Je veux m'aligner avec tout ce que Tu as dans Ta Parole.» Levez les mains maintenant. Soyez vraiment sincĂšre.

142 RĂ©flĂ©chissez bien. Bon, vous dites : «Oh! j'ai - j'ai fait ceci. J'ai criĂ© dans l'Esprit, j'ai parlĂ© en langues, mais Ă©coutez, il manque quelque chose dans ma vie. En regardant dans le miroir de la Parole de Dieu, je sais qu'il y a quelque chose. Je vais bien Ă  l'assemblĂ©e, mais je ne suis pas comme je devrais ĂȘtre.» Voyez? Ça montre qu'il y a quelque chose... Bien, en vous examinant, si vous voyez que vous n'ĂȘtes pas alignĂ© avec la Parole de Dieu, et qu'il n'y a rien en vous qui vous pousse Ă  lever la main, lĂ , on voit qu'il y a quelque chose qui cloche. Vous avez... Il y a... Ma mĂšre disait : «On ne peut faire sortir du sang d'un navet, parce qu'il n'y a pas de sang dedans.» Voyez? RĂ©flĂ©chissez-y bien sĂ©rieusement. C'est peut-ĂȘtre votre derniĂšre occasion. Il y a une trentaine ou une quarantaine de personnes qui ont levĂ© la main dans ce petit groupe-ci, mĂȘme des ministres.

143 Soyez bien respectueux, un instant. Dites donc sans dĂ©tour : «Seigneur bien-aimĂ©, je pourrais ĂȘtre tuĂ© ce soir dans un accident. Je pourrais mourir d'une crise cardiaque. Un de ces jours, il se pourrait que j'appelle le mĂ©decin, qu'il vienne, et que mon pouls soit en train de faiblir. Je m'en irais. J'appuierais ma joue contre l'oreiller et je dirais : «Oh! mon Dieu! Oh! mon Dieu! Oh! mon Dieu!» Voyez? Ce serait le dernier battement de votre coeur; vous arriveriez Ă  cette grande porte. Vous ne vous en sortirez pas, Ă  moins d'ĂȘtre nĂ© de nouveau de l'Esprit de Dieu. Vous ne vous en sortirez jamais, Ă  moins qu'il y ait quelque chose en vous - une fois que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l'Esprit de Dieu - qui a faim et soif d'avancer avec Dieu. Voyez? Vous ĂȘtes un enfant de la terre, des entrailles de la terre, en attente de naĂźtre dans le Royaume de Dieu, car Il est allĂ© vous prĂ©parer un autre corps, qui est un corps parfait. Maintenant, pensez-y bien, et prions ensemble.

144 Dieu bien-aimĂ©, je sais que ceci est inscrit dans le Livre, dans le grand recueil. Les progrĂšs inconsidĂ©rĂ©s de la science ont de quoi nous rĂ©veiller, Seigneur, Ă  des rĂ©alitĂ©s : c'est que nous savons maintenant que chaque geste que nous faisons fait plusieurs fois le tour du monde au moment mĂȘme oĂč nous le faisons. Nous le voyons par la tĂ©lĂ©vision. Nous comprenons, PĂšre, que la tĂ©lĂ©vision ne fabrique pas une image, mais qu'elle ne fait que canaliser les - les vibrations dans un tube pour faire voir l'image. MĂȘme la couleur des vĂȘtements que nous portons est montrĂ©e par le canal des ondes dans l'air, cette vibration qui parcourt le monde. Comment donc nos soeurs peuvent-elles porter ce genre de vĂȘtements, agir comme cela et ne mĂȘme pas avoir soif de... toutes maquillĂ©es, les cheveux coupĂ©s...?
Des prĂ©dicateurs qui Ă©tudient la thĂ©ologie dans un sĂ©minaire et prennent des paroles d'hommes; lesquelles rendent - par leurs traditions - rendent la Parole de Dieu sans effet sur le peuple... Par leurs traditions, en disant qu'il suffit d'ĂȘtre membre de l'Ă©glise... Oh! Dieu! est-ce qu'ils ont conscience que chaque mot que nous prononçons (cela est prouvĂ© par la science) est enregistrĂ©, dĂšs le dĂ©but de notre vie sur cette terre jusqu'Ă  notre mort; et qu'ensuite cela est gardĂ© dans les registres de Dieu pour ĂȘtre repassĂ© au jour du jugement? Comment pourrions-nous donc Ă©chapper Ă  la condamnation de Dieu alors que ça nous a Ă©tĂ© montrĂ© si clairement et que nous l'avons quand mĂȘme rejetĂ©? Oh! Dieu bien-aimĂ©, ces mots ne s'Ă©teignent jamais; ils continuent Ă  rĂ©sonner. L'enregistrement repassera au jour du jugement. Tu as vu ces mains levĂ©es, PĂšre. Ce sera montrĂ© au jour du jugement. Et ce que leur coeur pensait sera aussi montrĂ© au jour du jugement.

145 Maintenant, Dieu notre PĂšre, je Te demande, en tant que Ton serviteur, je Te prie d'ĂŽter toute iniquitĂ© de Ton peuple. L'iniquitĂ©, c'est «quelque chose que nous savons que nous devons faire, et que nous ne faisons pas.» David a dit : «Si j'avais conçu l'iniquitĂ© dans mon coeur, le Seigneur ne m'aurait pas exaucĂ©.» Ô Dieu, je Te prie d'ĂŽter notre iniquitĂ©, car la Parole est Ton miroir qui rĂ©vĂšle Ă  quel point nous sommes loin d'ĂȘtre des fils et des filles du Roi. PĂšre, je Te prie de le faire ce soir.

146 Et Ă©tablis un autel - puisque cet autel est dĂ©jĂ  rempli de gens - et Ă©tablis un autel lĂ , Ă  la place oĂč les gens sont assis, Ă©tablis un autel dans leur coeur. Que le monde s'Ă©loigne de chaque frĂšre et de chaque soeur qui est ici. Et que ce petit Germe de Vie, ce GĂšne de Dieu dont nous venons de parler, que cet attribut qui est descendu de Dieu et qui a Ă©tĂ© manifestĂ© ici pour honorer et glorifier Dieu... Ô Dieu, Ă©loigne le monde d'eux.

147 Pour les autres, je ne peux pas prier, Seigneur, car la maladie doit conduire Ă  la mort, et il n'y a rien en eux qui puisse les animer. Mais pour ceux qui peuvent ĂȘtre animĂ©s, et qui savent que c'est mal, veuille purifier leur coeur et leur Ăąme ce soir, PĂšre, et qu'ils soient remplis de Ton Esprit, et qu'ils marchent dans Ta lumiĂšre.

148 BĂ©nis ce jeune et bien-aimĂ© pasteur Ă  l'allure dynamique, ici, Seigneur. Ce jeune homme, qui a Ă©tĂ© influencĂ©, d'aprĂšs ce qu'il a dit, par ce qu'il T'a vu faire, ce sympathique jeune homme, Ô Dieu, veuille enflammer son Ăąme. Accorde-le, Seigneur. Qu'il soit continuellement un berger fidĂšle, tout le temps, pour nourrir le troupeau dont le Saint-Esprit l'a Ă©tabli surveillant. Accorde-le, Seigneur. Qu'il ne se dĂ©tourne ni Ă  droite ni Ă  gauche, qu'il n'ait point de place pour un credo ni pour rien d'autre, mais que ce soit la Parole de Dieu non-adultĂ©rĂ©e qui sorte de sa bouche, et rien d'autre. BĂ©nis-le, ĂŽ Dieu, lui et ses bien-aimĂ©s, et sa petite assemblĂ©e ici. Sois avec eux tous, PĂšre.

149 Je Te confie ceci, PĂšre. La Semence a Ă©tĂ© semĂ©e. Qu'elle tombe sur la semence qui a Ă©tĂ© destinĂ©e Ă  la Vie, et qu'elle fasse grandir des ChrĂ©tiens forts et solides dans cette assemblĂ©e ici et dans d'autres assemblĂ©es d'oĂč ils viennent. Accorde-le, Seigneur. Je Te le remets au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.
Et PÚre, «Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le chùtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.»

150 J'ai vu passer par la porte, il y a quelques instants, une pauvre femme toute soucieuse. Et, ĂŽ Dieu, quelles choses glorieuses ont Ă©tĂ© accomplies dans sa famille! Combien Tu T'es manifestĂ©! Ô Dieu, je prie pour cette femme. Efface le passĂ© de sa vie, Seigneur, et guĂ©ris-la ce soir. Le veux-Tu, Seigneur? Accepte-la.

151 Je vois un... des petits enfants assis ici, Seigneur, qui ont besoin de guérison... d'autres. Je Te prie de les guérir, PÚre. Accorde-le. Que Ta glorieuse puissance de guérison vienne guérir nos ùmes comme nos corps.

152 Et maintenant, pour vous qui ĂȘtes dans l'Ă©glise, ici ou Ă  l'extĂ©rieur, et qui avez besoin de guĂ©rison, je vous demanderai de lever la main et de dire : «J'ai besoin de guĂ©rison, FrĂšre Branham.» On dirait que tout le monde en a besoin. TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis un serviteur de Christ? Dites : «Amen!» [L'assemblĂ©e rĂ©pond : «Amen!»- N.D.E.] Alors, je voudrais que vous posiez les mains les uns sur les autres. Imposez-vous simplement les mains. Vous avez levĂ© la main (dedans et dehors), vous avez levĂ© la main pour montrer que vous croyez en Dieu. JĂ©sus-Christ a dit (dans Sa derniĂšre commission Ă  l'Eglise) : «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation, celui qui croira - celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s'ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera pont de mal; mais... et ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Bien, les... C'est JĂ©sus qui l'a dit. Souvenez-vous, c'est Lui qui l'a dit! Ça doit arriver! Il ne l'aurait pas dit s'il n'y avait pas quelqu'un qui pouvait recevoir cette Parole, juste comme le sein de Marie a pu recevoir ce germe : «Une vierge concevra». Comme un palmier pouvait ĂȘtre crĂ©Ă©, et un chĂȘne sur une colline, c'est Sa Parole qui l'a fait. Sa Parole peut s'accrocher Ă  votre coeur maintenant mĂȘme. «Je suis croyant, Seigneur. Cet homme ou cette femme sur qui je pose les mains est une personne souffrante. Je ne prie pas pour moi-mĂȘme parce qu'ils prient pour moi. Je prie pour elle ou pour - pour lui. Et, ĂŽ Dieu, guĂ©ris-le, guĂ©ris-la. Et je suis croyant, et nous voici rassemblĂ©s. Nous venons d'entendre enseigner que nous Ă©tions avec Christ quand Il marchait sur terre, parce que nous faisons partie de Sa Parole. Nous avons souffert avec Lui. Nous avons saignĂ© avec Lui. Nous sommes morts avec Lui. Nous avons Ă©tĂ© ensevelis avec Lui. Nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui et nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, le grand Roi, qui est ici au milieu de nous. Et je suis un fils ou une fille de ce Roi, et j'ai ma main posĂ©e sur un fils ou une fille du Roi qui prie pour moi alors que je prie pour lui. Maintenant, Seigneur, exauce ma priĂšre en guĂ©rissant ce fils de Dieu ou cette fille de Dieu.» Prions maintenant ensemble les uns pour les autres.

153 Seigneur Jésus, nous venons humblement confesser que nous avons tort. Nous venons en confessant que nous méritons la maladie, la mort et la peine, mais nous acceptons Ton expiation pour nos péchés et notre maladie. Et ce soir, ces fils et ces filles de Dieu qui sont ici, qui ont écouté la Parole de correction, qui ont levé la main pour indiquer qu'ils veulent marcher plus prÚs de Toi, maintenant, ils posent les mains les uns sur les autres parce qu'ils croient que Ta Parole est vraie. Ils croient que nous sommes maintenant ressuscités avec Christ et que nous sommes assis avec Lui dans les lieux célestes. Ils se sont imposé les mains en priant les uns pour les autres. Tu as dit que la priÚre de la foi sauvera le malade et que Dieu le relÚvera; et que s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris. La priÚre agissante du juste a une grande efficacité.
Ô Dieu Ă©ternel, exauce la priĂšre de Ton serviteur. Et puis, il est aussi Ă©crit : «Si Mon peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom se rassemble et prie, Je l'exaucerai des cieux.» Ô Dieu, exauce ce soir, depuis les Cieux, la priĂšre de Tes enfants. DĂ©verse le Saint-Esprit sur cet auditoire comme un vent violent et impĂ©tueux.

154 Et, nous amenons ces gens devant Dieu. Satan, tu es vaincu! Tu es un ĂȘtre vaincu! JĂ©sus-Christ t'a vaincu au Calvaire! Tu n'as aucun pouvoir! Tu es un imposteur! Nous repoussons ta main ce soir! Au Nom de JĂ©sus-Christ, sortez de ces gens, vous, maladies et affections, et qu'ils soient libĂ©rĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu!

155 Alléluia! Vous ressentez la gloire de Dieu? Vous croyez que votre priÚre est exaucée? Croyez-vous que Dieu a exaucé la personne qui est à cÎté de vous? Combien croient cela? Levez la main. Voilà! Oh! c'est merveilleux! Je L'aime, je L'aime (les mains levées, là, chantez-le pour Lui de tout votre coeur.)
Car Il m'a aimé le premier (Est-ce que vous le dites vraiment du fond du coeur?)
Et Il a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

156 Combien parmi vous croient que Dieu a pardonnĂ© leurs iniquitĂ©s, les choses qu'ils ont faites? Et dĂšs ce soir, «Ô Agneau de Dieu, je promets de marcher correctement. Je marcherai en honorant le Nom dont on m'appelle : un ChrĂ©tien; quelqu'un de semblable Ă  Christ. Je lĂšve les mains, ĂŽ Dieu; je me consacre de nouveau Ă  Toi, ce soir. Je marcherai dans la LumiĂšre.» Amen! Nous marchons dans la LumiĂšre, une belle LumiĂšre
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent;
Resplendis tout autour de nous nuit et jour
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
Nous marcherons dans la LumiĂšre, c'est une belle LumiĂšre
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent (LĂ  oĂč Il est allĂ© nous prĂ©parer une place!)
Resplendis tout autour de nous nuit et jour
JĂ©sus, La lumiĂšre du monde.
Tous les saints de LumiĂšre, venez proclamer
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde
Grùce et vérité en Son Nom,
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde. (Alors que ferons-nous?)
Nous marcherons dans la LumiĂšre, une belle LumiĂšre
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent
Resplendis tout autour de nous nuit et jour
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

Oh! Est-ce que vous ne vous sentez pas tout récurés? Est-ce que vous ne vous sentez pas bien? Oh! la la! Serrons-nous la main pendant que nous le chantons de nouveau Nous marchons dans la LumiÚre, c'est une belle LumiÚre
Elle vient lĂ  oĂč... (que Dieu vous bĂ©nisse!) de la grĂące Ă©tincellent;
Resplendis tout autour de nous nuit et jour
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

Fermons simplement les yeux et fredonnons-le. [L'assemblée fredonne ce cantique - N.D.E]
(Nous agissons comme des enfants; nous sommes des enfants.) Oh! c'est une belle LumiĂšre Et elle vient lĂ  oĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent;
Oh! resplendis tout autour de nous nuit et jour
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
Ne L'aimez-vous pas? Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire (fermez les yeux et chantez-le. Adorez en Esprit!) Sauveur Divin!
Ecoute donc ma priĂšre,
Efface mes péchés,
Ni - Que je sois dĂšs ce jour
Tout Ă  Toi.
Et alors que je parcours ce labyrinthe,
Entouré de peines,
Ô sois mon Guide!
Change les ténÚbres en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse pas
M'Ă©loigner de Toi.

157 Oh! la la! Vous savez, je suis un peu vieux jeu. J'aime... Je trouve que ça vaut mille fois mieux que toutes ces nouvelles impostures saccadées en fandango et en rock-and-roll. Ces poÚtes d'autrefois qui ont écrit ces cantiques, c'est le Saint-Esprit qui a tenu cette plume et s'est mis à écrire. Oh! la la! Je pense à Eddie Perronnett et à tous ces grands... à Fanny Crosby. Ne me laisse pas, Î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri...

158 Un jour, ils ont essayé de l'avoir. Elle n'a - elle n'a pas fait comme le pentecÎtiste Elvis Presley : elle n'a pas vendu son droit d'aßnesse pour un parc de Cadillac. Elle... Des gens étaient venus lui demander d'écrire - d'écrire des chants mondains. Elle a dit : «Pour rien au monde je ne ferais ça.»
Ils lui ont dit : «Mais vous ĂȘtes aveugle. Quand vous arriverez au Ciel, comment est-ce que vous...»
Elle s'est retournée sous l'inspiration; elle a dit : Je Le reconnaßtrai! Je Le reconnaßtrai!
Rachetée, auprÚs de Lui je me tiendrai
Je Le reconnaßtrai! Je Le reconnaßtrai! (comment ça ?)
Aux empreintes des clous dans Ses mains.
Autrement dit : «Si je ne Le vois pas, je toucherai Ses mains.» Je Le reconnaßtrai! Je Le reconnaßtrai!
Rachetée, auprÚs de Lui je me tiendrai
Je Le reconnaĂźtrai! Je Le reconnaĂźtrai!
Aux empreintes des clous dans Ses mains.

159 Cela ne vous pousse-t-il pas à L'aimer? Il est allé nous préparer une place. «Et, lorsque Je m'en serai allé et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi.»

160 Petits enfants qui ĂȘtes dans les douleurs de l'enfantement, maintenant, obĂ©issez aux commandements de Dieu. Et le pasteur est ici; si aucun de vous n'a Ă©tĂ© baptisĂ©, l'eau sera prĂȘte, et - et l'inscription comme membre de l'Ă©glise, ou ce que vous tenez Ă  faire, lĂ , ce que vous avez l'habitude de faire. Si vous n'avez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, c'est ce soir le moment de Le recevoir. Vous le croyez, n'est-ce pas?

161 Vous dites : «Oh! FrĂšre Branham, il est tard; vous avez prĂȘchĂ© trop longtemps!» Paul a prĂȘchĂ© toute la nuit, un soir, un message du mĂȘme genre, et un petit... un jeune homme est mort en tombant du mur. Et Paul, qui Ă©tait tellement oint de cette mĂȘme sorte de Message, a posĂ© son corps sur lui et la vie est revenue en lui. Il est toujours JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Vous L'aimez, n'est-ce pas? Chantons-le encore une fois en levant les mains : je l'aime; je L'aime.
OĂč est le pianiste? Je... LĂ , si vous voulez bien, soeur, ou qui que ce soit, nous donner un accord, s'il vous plaĂźt.
Combien L'aiment? Levez juste la main, dites : «Je L'aime vraiment! Je L'aime de - de tout mon coeur. Je L'aime.»

162 Chantons-le maintenant Ă  la gloire de Dieu, les yeux fermĂ©s, les mains levĂ©es vers le ciel. "Je L'aime; je L'aime." Nous L'adorerons. Quand on prĂȘche, qu'on taille, qu'on arrache et qu'on tire comme ceci, c'est un baume que Dieu dĂ©verse, qui guĂ©rit. Il y a un baume en Galaad pour l'Ăąme. Chantons-le maintenant. Donnez-nous un accord. Je L'aime; je L'aime
Car Il m'aima le premier
Et Il acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

163 Et si... «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples : si vous avez l'amour les uns pour les autres.» C'est ça. Si nous ne sommes pas capables de nous aimer les uns les autres, nous qui nous voyons, comment pourrons-nous donc aimer Dieu que nous ne voyons pas? Je L'aime; je L'aime
Car Il m'aima le premier
Et Il acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
(Merci...?... Maintenant...?... N'est-ce pas? Que Dieu vous bénisse, frÚre...?...)

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