ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Dieu tient sa parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0407M La durĂ©e est de: 2 hours .pdf La traduction VGR
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Dieu tient sa parole

1 [FrĂšre Neville dit : “Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre Branham.”–N.D.É.] Prie pour moi. [“Amen.”]

2 Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin, au service du Seigneur, et de ressentir cet accueil merveilleux et cette communion fraternelle. Ça touche vraiment le coeur d’un voyageur de ressentir cet esprit accueillant. Vous savez, vraiment, ça se sent, et c’est quelque chose, il n’y a rien pour remplacer ça. Et d’ĂȘtre de retour au Tabernacle de nouveau, et, au service de notre cher Seigneur.

3 Et maintenant nous avons un service de consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, mais je pense qu’on va peut-ĂȘtre faire ça dans quelques instants.

4 PĂąques approche. Je pense que ça tombe autour du vingt et un. Et je voulais arriver de bonne heure, pour voir les anciens et FrĂšre Neville, et, au sujet de... je... Peut-ĂȘtre qu’il serait bon qu’on ait une petite sĂ©rie de rĂ©unions ici, juste avant la–la rĂ©union de PĂąques. On pourrait peut-ĂȘtre commencer, disons, le mercredi, et continuer jusqu’au dimanche, et finir par un service de baptĂȘmes le dimanche de PĂąques, et avoir une petite... une rĂ©union, une petite rĂ©union entre nous. Ce petit tabernacle ici a Ă©tĂ© mon berceau. C’est ma premiĂšre et ma seule Ă©glise. Alors j’aimerais tout simplement y revenir pour la semaine sainte, et–et adorer le Seigneur avec vous tous. Est-ce que tous seraient d’accord de faire ça, pensent que ce serait vraiment la volontĂ© du Seigneur? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Eh bien, si le Seigneur le veut, nous commencerons le mercredi qui prĂ©cĂšde le dimanche de PĂąques.

5 Et j’aimerais dire, on pourrait peut-ĂȘtre demander au trĂ©sorier, ou Ă  l’administrateur et aux autres, s’ils voudraient bien faire paraĂźtre une petite annonce dans le journal ici quelque part. Dire aux enfants que nous sommes ici pour adorer, et que nous aimerions beaucoup avoir un peu de communion fraternelle avec eux tous. Un peu comme un retour Ă  la maison et une prĂ©paration pour...

6 Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous donnera une rĂ©surrection, d’une–d’une–une plus grande portion de Son Esprit, pour ces PĂąques-ci. C’est–c’est... comme l’automne et le printemps. Je trouve que le printemps, c’est vraiment une trĂšs belle pĂ©riode, oĂč tout se met Ă  prendre une forme nouvelle et une vie nouvelle, et ça nous rappelle la rĂ©surrection. PĂąques arrive Ă  un moment tellement bien choisi, au printemps. Si nous remarquons, la Parole de Dieu est toujours en continuitĂ© parfaite avec Sa nature, et tout. Alors, nous...

7 Si le Seigneur le veut, donc, nous commencerons. Et–et si on veut bien faire paraĂźtre une petite annonce, comme je disais, dans le journal. Et pas de tape-Ă -l'oeil, lĂ . Dites simplement aux gens que nous voulons adorer le Seigneur ensemble, et que nous aimerions vraiment que tous ceux qui en ont envie viennent fraterniser avec nous un petit moment. Nous serons contents qu’ils se joignent Ă  nous, toutes les Ă©glises.

8 TĂ©lĂ©phonez Ă  vos voisins pour leur en parler. Dites-leur que nous allons simplement parler du Seigneur, et–et simplement L’adorer tous ensemble.

9 Je vais m’avancer un peu : si ça fait plaisir aux gens et que c’est agrĂ©able Ă  Dieu, et que le trio est d’accord, j’aimerais que le trio Neville nous donne un coup de main pendant cette pĂ©riode-lĂ . Est-ce que vous n’ĂȘtes pas du mĂȘme avis? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] C’est exact. Alors, on verra Ă  s’occuper d’eux pour ça, si le Seigneur juge bon qu’on aille de l’avant. Alors, nous invitons d’autres chanteurs de diffĂ©rentes Ă©glises Ă  ĂȘtre des nĂŽtres, et–et Ă  nous donner un coup de main en cours de route. Les chanteurs de votre Ă©glise, ça nous fera plaisir de les avoir avec nous. Voyez FrĂšre Neville, peut-ĂȘtre la veille, pour qu’on puisse les insĂ©rer au programme, qu’ils chantent pour nous.

10 Nous aimons entendre de beaux chants. J’aimerais vraiment avoir un bon moment de retour Ă  la maison Ă  l’ancienne mode, oĂč on est tous ensemble, simplement. Et faire venir Angie. OĂč... Est-ce que Soeur Angie est ici ce matin? La faire venir, pour qu’elle et Soeur Gertie nous chantent Le moment du retour Ă  la maison, une fois, et Tiens bon. Et avec ça, on aurait l’impression d’ĂȘtre au dĂ©but d’un rĂ©veil, de nouveau, Soeur Gertie. Il en a coulĂ© de l’eau sous les ponts, depuis l’époque oĂč nous chantions ça ici.

11 C’était mon anniversaire de naissance hier, et je–je sais que je ne suis plus un jeunot. J’ai dit : “J’ai plus de vingt-quatre ans maintenant. Alors...” Celles-lĂ , ce sont seulement mes annĂ©es... Je ne compte pas celles depuis ma naissance littĂ©rale, naturelle et physique, je compte seulement mes annĂ©es spirituelles, vous voyez. Il y a environ vingt-quatre ans je suis nĂ© de nouveau. Et ça–ça, c’est Éternel. Et ce... Celui-lĂ  est un anniversaire de naissance glorieux, bĂ©ni. Et on ne sera jamais Ă  court de ceux-lĂ , ça, c’est sĂ»r.

12 Maintenant, j’aimerais que Soeur Gertie, si elle le veut bien... avant que nous fassions venir les tout-petits devant pour la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. Or, trĂšs souvent...

13 Dans la Bible, nous voyons que le seul endroit, Ă  ma connaissance, dans l’Écriture, oĂč nous avons une directive quant aux bĂ©bĂ©s. Bon, bien des gens les aspergent, vous savez, et ils appellent ça un baptĂȘme, et tout. Et il–il n’y a pas de mal Ă  ça. Mais moi, j’essaie toujours de, j’aime m’en tenir Ă  la façon dont la Bible le dit, vous savez. Et, dans la Bible, ils ne baptisaient jamais les petits enfants. Ils ne les aspergeaient pas non plus. Ils les amenaient seulement Ă  notre Seigneur, et Lui, Il les prenait dans Ses bras et Il les bĂ©nissait, Il disait : “Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.”

14 Le plus Ă©trange, lĂ , c’est que je viens d’ouvrir ma Bible Ă  l’endroit prĂ©cis oĂč ça se trouve, Marc 10 . C’est en plein lĂ , devant moi.

15 Donc, le Seigneur amenait les petits enfants... On Lui amenait les petits enfants, et Il les bĂ©nissait, simplement, et Il disait : “Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent.”

16 Maintenant, nous savons que notre Seigneur s’en est allĂ© dans la Gloire, et que Son Esprit est revenu dans l’Église pour continuer Ă  porter le Message jusqu’à Son retour. C’est ce que nous attendons.

17 Alors, la façon dont nous procĂ©dons ici, c’est que nous faisons tout simplement venir les tout-petits, et nous faisons venir les anciens de l’église, je prends les tout-petits et je les consacre au Seigneur. Je trouve que c’est un petit service tout Ă  fait charmant, de voir ces petits bouts de chou. En effet, c’est, si jeunes que nous soyons, si vieux que nous soyons, il reste qu’un de ces tout-petits-lĂ  a une place dans notre coeur. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

18 Or, quand nous venons à Dieu, c’est exactement comme ça que nous sommes au coeur de Dieu. Nous ne quittons jamais ce stade-là. Nous sommes toujours des petits enfants.

19 Abraham, Ă  l’ñge de quatre-vingt-dix-neuf ans, pour Dieu, il n’était encore qu’un petit bĂ©bĂ©. Dieu lui a dit, Il a dit : “Je suis le sein qui te nourrit, Abraham. Tu vois, tu n’as qu’à–qu’à t’appuyer contre Moi, nourris-toi, et tout ira bien.” Et Il a changĂ© Abraham, Il l’a fait redevenir un jeune homme, par le simple fait qu’il s’accrochait Ă  Sa Parole.

20 Et nous chantions un petit chant, je crois, Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur. Amenez vos tout-petits devant maintenant, vous qui voulez les consacrer. Je vais demander aux anciens de bien vouloir s’avancer aussi. TrĂšs bien. ...amenez-les Ă  l’intĂ©rieur,
Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur, en dehors des lieux du pĂ©chĂ©;
Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur, amenez-les Ă  l’intĂ©rieur
Amenez à Jésus les égarés.

21 Oh, comme j’aime voir ces tout-petits! Alors, comment vous–vous appelez-vous? [Le pĂšre dit : “Riddle.”–N.D.É.] Elle, elle s’appelle comment? [“Sharon Louise.”] La petite Sharon Louise Riddle. Et je suis sĂ»r que nous aimons tous FrĂšre et Soeur Riddle. Nous connaissons FrĂšre Riddle, ici. Il tient le magasin de chaussures et de bottes, ici, en ville. Et ils ont un petit bĂ©bĂ© tout Ă  fait mignon, ici, la petite Sharon, Sharon Louise, Sharon Louise Riddle. Quel Ăąge a-t-elle, FrĂšre et Soeur Riddle? [FrĂšre Riddle dit : “Quatre mois.”] Quatre mois. Oh! la la! C’est une petite idole du coeur, n’est-ce pas?

22 Alors, le Seigneur vous a donnĂ© ce charmant petit ĂȘtre, et maintenant vous la Lui consacrez, vous la placez dans Ses bras; Ă  Dieu qui vous l’a donnĂ©e, vous la Lui retournez. Vous la Lui donnez, pour qu’Il bĂ©nisse sa petite vie et qu’Il en fasse une vie de service, et qu’Il en fasse... Priant Dieu de faire d’elle une enfant qui bĂ©nira votre coeur quand vous serez vieux, et, si JĂ©sus tarde, qu’elle soit une grande travailleuse pour Dieu. Et vous serez fiers de cette petite fille. Que Dieu l’accorde, maintenant, alors que nous la prenons pour la bĂ©nir.

23 Je voudrais que toutes les dames, et, Ă©videmment, les hommes aussi, regardez ce beau petit bĂ©bĂ©. N’est-ce pas qu’elle est mignonne? La petite Sharon.
Maintenant courbons la tĂȘte.

24 Notre cher PĂšre CĂ©leste, dans la prĂ©cieuse Parole nous lisons qu’on T’amenait des petits enfants, pour que Tu leur imposes les mains et que Tu les bĂ©nisses. Et maintenant, ce couple, ce matin, par leur union dans le mariage, Tu leur as confiĂ© cette charmante enfant, la petite Sharon Riddle. Nous Te prions, cher PĂšre CĂ©leste, de bĂ©nir cette enfant, alors qu’ils viennent ce matin pour la consĂ©cration, pour redonner le bĂ©bĂ© Ă  Celui qui l’a donnĂ©. Et je Te demande, ĂŽ Dieu, de les bĂ©nir, de bĂ©nir leurs vies. Et que cette petite enfant vive, qu’elle grandisse et soit en parfaite santĂ©, et qu’elle soit Ta servante. Et qu’elle soit une femme selon le coeur de Dieu, et selon le–le coeur de ses parents. Accorde-le, Seigneur.

25 Et maintenant, en tant que Ton ancien, nous Ă©levons l’enfant vers Toi, comme ils l’ont placĂ©e dans mes mains, je l’élĂšve vers Toi. Au Nom de Christ, puisses-Tu bĂ©nir ce bĂ©bĂ©. Et qu’elle vive, qu’elle grandisse, qu’elle soit robuste et en bonne santĂ©, et qu’elle soit une servante de Dieu. Nous le demandons, alors que nous Te la prĂ©sentons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Dieu te bénisse, petite chérie. Tu es un petit bébé vraiment mignon.

26 Que Dieu vous bĂ©nisse, tous les deux. Et puissiez-vous avoir beaucoup de joies Ă  Ă©lever cette petite fille. Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes. Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes,
Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes;
Nous rentrerons les gerbes, nous rentrerons les gerbes,
Oui, dans l’allĂ©gresse, nous rentrerons les gerbes.

27 N’est-ce pas que ce sera un moment merveilleux?
Maintenant courbons la tĂȘte un petit instant pour prier.
Ô Dieu, qui as formĂ© les cieux et la terre, Celui qui a simplement laissĂ© sortir Son souffle avec Sa Parole, et tout a pris sa position correcte. La terre, la lune, les Ă©toiles, tout s’est mis en place, comme Dieu soufflait sur Sa Parole.

28 Et, ĂŽ Dieu, aujourd’hui, nous Te demandons de souffler sur Ta Parole, comme nous essayons de L’apporter aux gens. Qu’Elle prenne Sa position, ce matin, Sa place, qu’Elle s’enracine et se fonde dans chaque coeur, pour que chaque personne qui est ici puisse recevoir Tes bĂ©nĂ©dictions.

29 Aide ceux, Seigneur, qui sont sortis du chemin, qui sont infirmes et boiteux en esprit. Eux ne Te connaissent pas comme un Sauveur rempli d’amour, comme nous en avons eu le privilĂšge. Nous Te prions de les bĂ©nir abondamment aujourd’hui. Et qu’en repartant de ce bĂątiment, ils soient heureux et se rĂ©jouissent de cette dĂ©couverte du Christ dont ils auront fait la connaissance au cours de cette rĂ©union.

30 S’il y a des gens qui s’éloignent, qui glissent vers les soucis de ce monde, ĂŽ Dieu, ramĂšne-les. Et ceux qui sont malades et dans le besoin, PĂšre, nous prions pour eux, que Tu guĂ©risses chaque malade ici, aujourd’hui. Encourage ceux qui sont abattus. Et bĂ©nis ceux qui tiennent bon fidĂšlement. Accorde-le, Seigneur. Que Ton Esprit repose sur tous.

31 BĂ©nis la Parole, alors qu’Elle sortira; celui qui La prononcera et celui qui L’entendra. En somme, reçois toute la gloire de ce rassemblement de ce matin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

32 Maintenant, je n’ai pas encore tout Ă  fait rĂ©cupĂ©rĂ© de la longue sĂ©rie de rĂ©unions, qui dure depuis environ quatre mois, et les rĂ©unions de ces cinq derniĂšres semaines ont Ă©tĂ© particuliĂšrement Ă©puisantes. En effet, nous avons eu des rĂ©unions merveilleuses d’un bout Ă  l’autre du pays, lĂ , de New York jusqu’à San Francisco; nous avons sillonnĂ© le pays tout entier, nous l’avons parcouru en zigzag. Et le Seigneur a sauvĂ© bien, bien des centaines de gens.

33 Rien que dimanche dernier, il y a une semaine de ça, notre cher PĂšre CĂ©leste, j’ai vu entre mille et quinze cents pĂ©cheurs se repentir du mĂȘme coup, Ă  l’autel, Ă  Oakland, en Californie, dans le grand stade. Il Ă©tait plein Ă  craquer. On a Ă©tĂ© obligé–obligĂ© de mettre des siĂšges au centre du stade, au centre, au lieu des–des cĂŽtĂ©s. Et le Seigneur a vraiment bĂ©ni.

34 Et lĂ -bas, nous avons eu le grand tremblement de terre, comme vous en avez entendu parler. Et c’était la premiĂšre fois que mon Ă©pouse vivait cela. Elle avait les jambes un peu molles, aprĂšs. La secousse a Ă©tĂ© trĂšs forte, le bĂątiment a Ă©tĂ© Ă©branlĂ©, et la poussiĂšre volait, et les bouteilles sur... Nous Ă©tions dans une pharmacie, Ă  acheter des cartes postales pour les envoyer chez nous, et les bouteilles ont Ă©tĂ© secouĂ©es, et la cheminĂ©e est tombĂ©e. Et les grands bĂątiments valsaient ensemble; des routes se sont fendues, et quelques-unes se sont enfoncĂ©es. Et tout cela nous remet en mĂ©moire que l’écriture est sur la muraille. “Il y aura des tremblements de terre en divers lieux.”

35 Ce jour-lĂ , il y a eu huit tremblements de terre dans cette mĂȘme ville. Et puis, vers dix heures du soir, nous venions d’arriver, ou dix heures et demie, et nous Ă©tions au lit; et la–la lampe qui Ă©tait au centre de la piĂšce a failli basculer et tomber, sous l’effet d’un autre violent tremblement de terre. Tout cela nous montre que huit mille milles [douze mille huit cents kilomĂštres] au-dessous de nous, il n’y a que de la lave rouge brĂ»lante.

36 Et c’était juste au moment oĂč on a annoncĂ© que les (nos) agresseurs de l’autre cĂŽtĂ© de la mer dĂ©clarent qu’ils interdisent aux gens d’entrer en Scandinavie, et tout, qu’ils les anĂ©antiraient avec des armes atomiques. Et on se demande ce qui se passerait s’ils se mettaient Ă  lancer ces bombes et Ă  faire Ă©clater ces endroits-lĂ  dans la terre. Alors que cela produirait exactement ce que Dieu a dit que cela produirait. “Plus d’eau, mais le feu cette fois.”

37 Alors, voilĂ  qui met de la joie au coeur de celui qui est dans l’attente, qui attend la Venue du Seigneur et l’heure bĂ©nie oĂč ces vieux corps de notre humiliation seront transformĂ©s et rendus semblables au corps de Sa gloire. Et nous Le verrons. Plus de lutte, plus de chagrin, plus de vieillesse, plus de jours infinis, plus de faim, plus de tracas, plus de maladie, plus de mort.

38 Oh, nous ne pouvons tout simplement pas en saisir la profondeur! Je vous le dis, mon ami! C’est difficile, parce que nous sommes des humains, et que la mort, c’est quelque chose, vraiment, que nous dĂ©testons tous affronter. Mais c’est–c’est un soulagement bĂ©ni, c’est une chose bĂ©nie, de savoir qu’Il viendra un jour et que ces choses-lĂ  seront changĂ©es.

39 Maintenant, rappelez-vous, et parlez Ă  vos... particuliĂšrement Ă  vos amis pĂ©cheurs, lĂ , pour qu’ils viennent aux rĂ©unions, Ă  ces rĂ©unions de rĂ©veil que nous allons faire.

40 Maintenant, juste pour vous parler un peu; ma gorge, comme je le disais, n’est pas encore tout Ă  fait dĂ©gagĂ©e, et je suis encore un peu fatiguĂ©. Mais je me suis reposĂ© cette semaine, j’ai mĂȘme Ă©vitĂ© le tĂ©lĂ©phone et tout, pour pouvoir prendre quelques jours de repos.

41 Et puis, la semaine qui vient, je veux rĂ©cupĂ©rer un peu, si possible, et ensuite me prĂ©parer pour le petit rĂ©veil. Ensuite je pars au Canada, et du Canada, je reviens Ă  Indianapolis. D’Indianapolis, ensuite, Ă  Chicago. Et de Chicago... Ce sera le congrĂšs international des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et ils m’ont prĂ©parĂ© tout un horaire. Alors, priez pour moi, lĂ , et particuliĂšrement pendant ce rĂ©veil, pour que Dieu me dirige : une tournĂ©e Ă  travers le monde entier qui commencerait en juin, et pour revenir en novembre, ou plutĂŽt en juillet. Il s’agit d’aller en Europe, en Asie, de descendre dans les Ăźles, et outre-mer, et revenir par la CĂŽte Ouest. Partir Ă  l’est, et faire un tour complet du monde, et revenir par la CĂŽte Ouest. C’est vraiment un temps de besoin!

42 Et il y a quelque chose qui m’arrĂȘte un peu, lĂ . Je ne sais pas si c’est quelque chose sur la route, ou quoi, je ne sais pas. Mais priez pour moi, et sĂ»rement que Dieu arrangera tout pour le mieux.

43 Maintenant, il y a deux passages de l’Écriture que j’ai choisi de lire ce matin, vu que les gens viennent pour qu’on prie pour eux. C’est seulement un petit moment oĂč on va prier pour les malades et pour ceux qui sont dans le besoin. Et j’aimerais simplement apporter un petit enseignement sur la Parole.

44 Ensuite, peut-ĂȘtre que, si le Seigneur le veut, ce soir, peut-ĂȘtre qu’on ne fera pas seulement enseigner, mais qu’on prĂȘchera un peu la Parole.

45 Maintenant j’aimerais lire deux passages, et les deux se trouvent dans l’Ancien Testament. L’un, c’est dans Nombres, chapitre 13, et au–au verset 30. Et l’autre, c’est dans JosuĂ©, chapitre 1, et au verset 9. Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre MoĂŻse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!

46 Et puis, dans JosuĂ©, le verset 9 du chapitre 1. Ne t’ai-je pas donnĂ© cet ordre : Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.

47 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. J’aime vraiment beaucoup la Parole. Et si je devais donner le sujet de ce matin, je voudrais prendre, trouver le contexte ici, un texte intitulĂ© : Dieu tient Sa Parole. Maintenant, c’est... Nous pourrions vraiment rester lĂ -dessus pendant des semaines, faire un rĂ©veil d’un an, et ce serait tout aussi nouveau Ă  la fin qu’au commencement, ce sujet de : Dieu tient Sa Parole.

48 Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire, c’est faillir. Il peut tout faire sauf faillir, mais Il ne peut pas faillir. Alors, si notre trĂšs sainte confiance est fondĂ©e, ce matin, sur cet Être merveilleux qui peut faire tout ce qui se peut faire, sauf faillir, combien de confiance devrions-nous avoir en Sa Parole Éternelle!

49 Mon coeur a Ă©tĂ© touchĂ© au cours de la derniĂšre annĂ©e, aprĂšs avoir regardĂ© ce qui se passe dans les nations et vu la tournure que prennent les Ă©vĂ©nements, et les petits ismes qui s’élĂšvent. Tout cela me rappelle bien ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit, lĂ , dans la pierre angulaire, le matin oĂč nous avons consacrĂ©... ou, posĂ© la pierre angulaire. Quand le Seigneur m’a rĂ©veillĂ©; je ne savais pas ce qu’étaient des visions Ă  cette Ă©poque-lĂ .

50 Je regarde la cheminĂ©e sur la maison, Ă  cinq pieds [un mĂštre et demi] ou plus de l’endroit oĂč j’étais assis quand la vision est venue, il y a vingt-trois ans, en 19 3 3. Il doit y avoir environ vingt-quatre ans de ça, je pense. Je regarde la cheminĂ©e en ce moment mĂȘme.

51 C’était longtemps avant que je me marie. J’étais cĂ©libataire et Ă  la maison. Nous construisons cette Ă©glise. Et nous allions poser la pierre angulaire ce matin-lĂ , oĂč le Seigneur m’a donnĂ© la vision. Je m’étais rĂ©veillĂ© et je regardais par la fenĂȘtre. C’était en juin, et les chĂšvrefeuilles, ou les boutons Ă©taient en fleur. Et lĂ , il semble que je suis allĂ© me promener Ă  pied, ou quelque chose. Et je–j’ai vu le Seigneur JĂ©sus, et j’ai vu mon tabernacle. Et Il m’a dĂ©clarĂ© que ceci n’était pas mon tabernacle, et Il m’a placĂ© sous le ciel. Beaucoup d’entre vous connaissent la vision, parce qu’elle est Ă©crite et publiĂ©e, et je crois que c’est la quatriĂšme ou cinquiĂšme Ă©dition, prĂšs de cent mille livres ont Ă©tĂ© imprimĂ©s, en dix-sept langues diffĂ©rentes. Et observez comme la chose s’est accomplie, mot Ă  mot, ça n’a absolument jamais failli! Nous nous sommes assemblĂ©s, un charmant petit groupe de gens, et le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis; et puis d’un endroit Ă  l’autre, pour finalement se retrouver sur le champ d’évangĂ©lisation, et maintenant ça s’est propagĂ© dans le monde entier.

52 Et le temps est venu, oĂč–oĂč ces choses-lĂ  se sont produites, que le monde se donnerait des docteurs, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, et que la VĂ©ritĂ© serait rejetĂ©e, et on se tournerait vers les fables. Et puis, lĂ , ce qu’Il a dit : “PrĂȘche la Parole. Tiens-t’en Ă  la Parole.” Et s’il y a une chose que j’ai essayĂ© de faire, c’est de m’en tenir Ă  la Parole Éternelle de Dieu.

53 Nous vivons aux derniĂšres heures de la dispensation de ce monde. Je ne vois pas comment quelqu’un peut regarder, rien que jeter un coup d’oeil aux journaux ou allumer la radio, sans se repentir. Je–je ne vois pas comment. Nous sommes vraiment Ă  la–la veille d’un Ă©vĂ©nement d’importance, c’est sur le point d’arriver. MĂȘme la nature le montre. Le monde s’agite. Il fait jaillir ses matiĂšres volcaniques, et il–il souffre d’effondrement nerveux. Les grands tremblements de terre qui secouent et qui fendent les routes, et les choses qui font peur Ă  voir, comme les soucoupes volantes, et des missiles qu’ils peuvent projeter d’un bout Ă  l’autre de la terre pour dĂ©truire, anĂ©antir une nation en cinq minutes. Nous sommes au temps de la fin. Quelque chose est en train... Il n’y a pas moyen d’empĂȘcher ça. Il n’y a aucun moyen. Il n’y a qu’un moyen de s’en sortir, c’est de monter. Il n’y a aucun moyen, inutile de chercher Ă  se cacher. Il n’y a qu’une seule retraite.

54 Comme les petites filles le chantaient autrefois, ici, quand je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur, elles chantaient : Il n’y a aucune retraite ici-bas;
Je suis allé aux rochers pour me cacher la face, mais les rochers ont crié...
Il n’y a aucune retraite ici-bas.

55 Mais il y a une Retraite. “Le Nom de l’Éternel est une tour forte; les justes s’y rĂ©fugient, et se trouvent en sĂ»retĂ©.” Comme nous sommes heureux d’avoir cette Retraite au temps de la fin.

56 Et, alors que nous regardons autour de nous et que nous voyons ces grands signes en mouvement; et au cours des rĂ©unions de rĂ©veil que nous aurons prochainement, si Dieu le veut, je voudrais retourner jusque dans la GenĂšse, et faire ressortir ces grands points saillants, comme quoi “nous sommes Ă  la fin, nous en sommes là”. Je crois que la gĂ©nĂ©ration actuelle, qui est sur terre en ce moment, est celle qui verra la Venue du Seigneur JĂ©sus. J’ai quarante-huit ans. Il se peut que je ne la voie pas. Je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre pour demain. Mais je crois qu’il y a des gens ici qui verront la Venue du Juste, la fin du temps. Et je crois que la plupart d’entre nous, surtout ceux qui sont dans cette Ă©glise ce matin, ne mourront jamais de vieillesse, avant d’avoir vu une des choses les plus horribles qui soient jamais arrivĂ©es Ă  un peuple, arriver ici mĂȘme dans ce pays. C’est la vĂ©ritĂ©.

57 FrĂšre, nous avons fini par dĂ©passer les frontiĂšres de la misĂ©ricorde, si bien qu’il ne reste plus que le jugement; mais le juste n’aura pas Ă  ĂȘtre puni avec l’injuste. Dieu viendra, JĂ©sus rachĂštera Son Église, et nous monterons Le rencontrer dans les airs. Et LĂ  nous serons bien au-delĂ  de toutes les bombes et de toutes les dĂ©tresses, et nous serons protĂ©gĂ©s pendant cette pĂ©riode-lĂ .

58 Alors, mes enfants, revenez Ă  votre Dieu, rapidement. N’ayez aucun lien avec le monde, en aucun cas. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ce monde moderne. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ces thĂ©ologies modernes. Comptez seulement sur l’Agneau de Dieu. Lisez votre Bible et priez tout le temps. Ne soyez pas abattus. RĂ©jouissez-vous, soyez heureux, car la rĂ©demption de l’Église est proche, le moment oĂč nous verrons Celui qui est mort pour nous.

59 Notre texte prĂ©sente un tableau qui correspond un peu Ă  l’époque actuelle. Pour commencer, dans le premier passage de l’Écriture que je lisais, dans Nombres, il Ă©tait question d’un peuple qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir d’une grande nation puissante qui allait recevoir, et qui avait reçu son jugement.

60 Je voudrais que vous compreniez que le pĂ©chĂ© ne restera pas impuni, qu’il se trouve dans une nation, ou dans une Ă©glise, ou dans un foyer, ou dans un individu. Le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre rĂ©glĂ© par le moyen du jugement. Il n’y a pas d’autre moyen. Il ne peut pas ĂȘtre expiĂ©, dire : “J’ai mal agi, maintenant je vais agir comme il faut.” Ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas faire l’expiation vous-mĂȘmes, parce que l’expiation a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite.

61 Il faut confesser que vous avez tort, et ensuite venir et marcher droit.

62 Donc, des mesures doivent ĂȘtre prises Ă  l’égard du pĂ©chĂ©, et Dieu rĂ©pond toujours au pĂ©chĂ© par le jugement. VoilĂ  pourquoi notre Seigneur a connu cette mort-lĂ , au Calvaire, c’est parce que le pĂ©chĂ©, c’était quelque chose de si horrible que le jugement du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© placĂ© sur Lui. Afin que ceux qui le dĂ©sirent puissent ĂȘtre mis en libertĂ©, en croyant en Lui et en L’acceptant comme leur barriĂšre contre le pĂ©chĂ©. Ça ne dĂ©pend pas de combien nous pouvons ĂȘtre bons, mais de ce que nous Le croyions et L’acceptions. Et quand nous L’acceptons, Il entre dans notre coeur, et c’est cette partie-lĂ  qui est bonne. Ce n’est pas ce que nous, nous pouvons faire, c’est ce que Lui, Il a fait, et ce qu’Il a fait pour nous. C’est pour ça “qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris”.

63 Or, ces gens-lĂ  Ă©taient en Égypte depuis environ quatre cents ans. Et nous sommes tous au courant de ce grand moment oĂč les enfants d’IsraĂ«l Ă©taient descendus lĂ -bas; et Dieu, lĂ -bas, les avait livrĂ©s aux Égyptiens. Et ceux-ci les avaient maltraitĂ©s, parce que la Parole de Dieu avait dit qu’ils le feraient.

64 Or Dieu avait promis Ă  Abraham que, pendant quatre cents ans, son peuple sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger. Et, Ă  l’approche du temps de la promesse, Dieu a dĂ©jĂ  tout prĂ©parĂ© pour l’accomplir.

65 Oh, j’aime vraiment ça, quand j’y pense. Juste au moment crucial! Il n’a pas une seule minute de retard. Il est toujours juste Ă  l’heure. Si seulement nous pouvions ĂȘtre comme ça! Oh, nous, nous essayons de devancer la chose. Nous essayons de la faire s’accomplir Ă  notre heure. Mais nous ne pourrons jamais faire ça. Dieu la fait s’accomplir Ă  Son heure Ă  Lui. Nous ne pouvons rien y changer.

66 Hier, j’étais dans la cour de derriĂšre de–de ma soeur qui habite Ă  cĂŽtĂ© de chez nous, Soeur Wood, nous observions un petit cocon qui s’était formĂ© sur un arbre. Et le vent l’agitait d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Et elle racontait que, dans le Streams Of The Deserts, je crois, elle avait lu un article sur le cocon. C’est un petit ver qui entre lĂ -dedans et qui forme une petite coquille autour de lui, pour se protĂ©ger pendant la saison froide. Et, mais quand le moment arrive...

67 La personne qui s’occupait de ce petit ver, ils voyaient le petit cocon qui bougeait et qui se tortillait. Ils l’ont tellement pris en pitiĂ© qu’ils ont eu l’idĂ©e de couper le bout pour laisser sortir le petit insecte, parce que, quand il sortirait de lĂ , il aurait des ailes. C’était un insecte, ou un petit ver, quand il Ă©tait entrĂ©; quand il sort, il a des ailes, il est plus comme dans un Ă©tat glorifiĂ©. Et, comme il Ă©tait lĂ  Ă  se tortiller, Ă  tirer, Ă  donner des coups, Ă  se dĂ©mener, Ă  mordre, en cherchant Ă  sortir du cocon, ils l’ont pris en pitiĂ©. Donc, ils ont simplement eu l’idĂ©e de lui faire prendre un raccourci, alors ils sont allĂ©s chercher les ciseaux, et ils ont coupĂ© le bout. Et quand ils ont coupĂ© le bout, le petit insecte est sorti. Mais il n’a jamais Ă©tĂ© comme il faut, parce que son corps n’avait pas de force. Il n’avait pas de... Il ne pouvait pas se servir de ses ailes.

68 Et je pense que c’est comme ça que nous avons essayĂ© de produire des imitations, dire : “Venez donc Ă  l’autel!” Et–et de dire ceci, cela ou autre chose, et d’essayer de ramener les gens Ă  Dieu, ou dans l’église, ou de les amener Ă  Christ. Laissez-les donc pleurnicher jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, c’est tout. Travaillez-y jusqu’à ce que vous en sortiez, c’est tout. Si vous essayez de leur faire prendre un raccourci, ils ne sont jamais capables de se tenir debout. Moi, j’aime les voir se dĂ©battre et travailler jusqu’à ce que Dieu leur donne une vraie Naissance, de la façon naturelle, qu’Il leur donne la vraie Naissance, simplement. Simplement...
Les gens disent : “Eh bien, mon chou, je pense que tu as assez priĂ©.”

69 Restez donc lĂ  jusqu’à ce que vous soyez prĂȘts Ă  voler. C’est la seule chose. Dieu a Sa façon de faire.

70 “Oh, eh bien, si tu veux ĂȘtre bon, tu n’as qu’à aller adhĂ©rer Ă  l’église. Maman allait Ă  cette Ă©glise-lĂ .”

71 Peut-ĂȘtre que ce serait trĂšs bien, ça. Mais, savez-vous, il faut une mort pour produire une vie. Et nous devons mourir, au point, lĂ , d’ĂȘtre tellement morts qu’une Vie nouvelle puisse entrer. À ce moment-lĂ , nos ailes vaudront quelque chose; et notre–notre expĂ©rience, que nous avons, vaudra quelque chose pour les autres et pour nous-mĂȘmes.

72 IsraĂ«l n’était pas prĂȘt. Mais Dieu Ă©tait prĂȘt. Et Il avait fait naĂźtre un petit bĂ©bĂ©, du nom de MoĂŻse. Et il Ă©tait sur les lieux, Ă  l’ñge de quarante ans, pour faire sortir les enfants, mais IsraĂ«l n’était pas prĂȘt. Et, parce qu’ils n’étaient pas prĂȘts, c’est pour cette raison qu’ils ont dĂ» peiner pendant vingt ans de plus, ou plutĂŽt pendant quarante ans de plus. Pendant quarante ans de plus, ils ont dû–dĂ» peiner en Égypte. Alors qu’ils auraient pu sortir quarante ans plus tĂŽt, s’ils avaient seulement Ă©tĂ© prĂȘts.

73 Dieu Ă©tait prĂȘt, parce que le temps de la promesse approchait. Dieu a envoyĂ© un Ange sur la terre, pour prĂ©parer les gens, pour accomplir Sa Parole, car Dieu tient toujours Sa Parole. Il a dit Ă  MoĂŻse : “J’ai vu les souffrances de Mon peuple, et J’ai entendu les gĂ©missements et les cris que leur font pousser les oppresseurs. Et Je me suis souvenu. Je me suis souvenu de Ma Parole, de Ma promesse.” Il s’était passĂ© quatre cents ans, mais Dieu se souvenait toujours de Sa Parole.

74 Il s’est passĂ© presque deux mille ans, mais Dieu se souvient toujours de Sa Parole. “Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi.” Et je crois que le temps de la promesse approche.

75 Remarquez. Alors qu’Il parlait et qu’Il se prĂ©parait, qu’il s’était passĂ© quatre cents ans, Dieu est arrivĂ© Ă  l’heure, avec Sa Parole. Ensuite nous voyons que... aprĂšs quarante ans de plus.

76 Et je pourrais m’arrĂȘter ici juste pour dire ces mots. Bon, vous pourrez me citer, parce que je sais qu’on enregistre, lĂ -bas. Je crois que nous... La Venue du Seigneur JĂ©sus aurait dĂ» avoir lieu il y a dĂ©jĂ  bien longtemps. Je crois qu’elle aurait dĂ» avoir lieu il y a longtemps. Mais c’est Ă  cause de l’Église, qui n’est pas prĂȘte Ă  Le rencontrer.

77 Maintenant, si vous remarquez, Il a dit : “Ce qui arriva aux jours de NoĂ©.” Aux jours de NoĂ©, avant le dĂ©luge : c’est comme ça que ce serait. Et Dieu ne voulait pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il voulait que tous arrivent Ă  la repentance, alors Il a usĂ© de beaucoup de patience. L’étape du dĂ©luge aurait dĂ» avoir lieu bien avant. LĂ -bas, en Égypte, ç’aurait dĂ» avoir lieu bien avant. Vous saisissez? La destruction antĂ©diluvienne, lĂ , elle aurait dĂ» avoir lieu bien avant, la destruction par le jugement. Et la sortie d’Égypte, elle aurait dĂ» avoir lieu bien avant, il y a eu un dĂ©lai de quarante ans.

78 Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ©. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ce que Sa Parole ne revienne pas Ă  Lui. Il allait tenir Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Il doit le faire, pour ĂȘtre Dieu. MĂȘme s’Il doit faire un–un changement intĂ©gral, et, par Sa grĂące Il le fera.

79 C’est pour cette raison que je dis... si l’Église ne Se prĂ©pare pas. Il est de votre devoir de vous prĂ©parer. “L’Épouse S’est prĂ©parĂ©e.” Les vĂȘtements sont payĂ©s. Ils sont prĂȘts, mais vous devez ĂȘtre prĂȘts Ă  porter ces vĂȘtements. “L’Église S’est prĂ©parĂ©e.”

80 Maintenant, les frĂšres, Ă©coutez. Si l’Église ne Se prĂ©pare pas, de ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Si les gens de la saintetĂ© ne se remettent pas d’aplomb, et qu’ils ne reprennent pas le collier, qu’ils ne reviennent pas Ă  l’Évangile, Dieu suscitera... Il peut faire entrer des catholiques, des presbytĂ©riens, ou tout ce qu’Il veut. Il le fera.

81 Il y a quelques semaines, Ă  Lima, dans l’Ohio. Beaucoup, certains d’entre vous ici, Ă©taient prĂ©sents lĂ -bas. Des flots de gens, parmi les presbytĂ©riens, les baptistes, les mĂ©thodistes, sont venus Ă  l’autel. Ils ont reçu et ont rĂ©pondu Ă  l’Évangile, beaucoup mieux, beaucoup mieux que, bien souvent, les gens de la saintetĂ© le font. Nous, on se contente de se dire qu’on porte Son saint Nom, et on ne va pas plus loin que ça. C’est plus que de porter Son Nom, c’est de vivre pour Celui qui est mort pour vous. C’est une vie, une vie consacrĂ©e Ă  Dieu. Oh, comme nous avons besoin de revenir Ă  la Bible!

82 Il y a quelques soirs, ici, je disais aux luthĂ©riens, oĂč... Ă  la rĂ©union lĂ -bas. Maintenant ils viennent de dĂ©clarer : “Donnez-nous encore cinq instituts comme celui-lĂ , de luthĂ©riens, alors que soixante et onze d’entre eux ont reçu le Saint-Esprit ce jour-lĂ , Ă  l’institut”, quand j’y suis allĂ©. Ils disaient : “Donnez-nous encore cinq Ă©coles comme celle-lĂ , et si le Seigneur tarde, dans dix ans, l’église luthĂ©rienne tout entiĂšre sera remplie du Saint-Esprit.” Oh! la la! Certainement.

83 De ces pierres Dieu peut susciter! Une Église Lui sera prĂ©sentĂ©e, sans tache, ni ride, ni aucun dĂ©faut. Sa grĂące est entiĂšrement suffisante, et Il peut faire infiniment au-delĂ .

84 Comme je le disais ici, il n’y a pas longtemps, les luthĂ©riens ont effectivement portĂ© le flambeau qui Ă©clairait le monde. Qu’est-il arrivĂ©? Si vous Ă©tiez la lumiĂšre du monde, vous les luthĂ©riens, Ă  un certain moment, Ă  l’époque de la premiĂšre rĂ©forme, qu’est-il arrivĂ© Ă  votre lumiĂšre? Quoi, s’est-elle Ă©teinte? Voici la raison pour laquelle elle s’est Ă©teinte, c’est parce que vous avez abandonnĂ© la Parole de Dieu. Vous avez cru que “le juste devait vivre par la foi”, ce qui est tout Ă  fait la VĂ©ritĂ©. Mais il y a plus que ça, que “le juste vivra par la foi”.

85 Ensuite les mĂ©thodistes sont arrivĂ©s. Ils, vous les mĂ©thodistes, vous avez pris le flambeau de la sanctification, et vous avez effectivement portĂ© le flambeau qui a suscitĂ© un grand rĂ©veil. Tout cela est vrai. Mais qu’est-il arrivĂ©, qu’est-il arrivĂ© Ă  l’église mĂ©thodiste? C’est que vous avez laissĂ© la lumiĂšre s’éteindre. VoilĂ  ce qui est arrivĂ©. Et vous avez prĂȘchĂ© la sanctification, la seconde oeuvre bien dĂ©terminĂ©e de la grĂące, ce qui est l’absolue VĂ©ritĂ©, selon la Bible, mais vous en ĂȘtes restĂ©s lĂ .

86 Ensuite les pentecĂŽtistes sont arrivĂ©s, avec la restauration des dons. Et vous avez parlĂ© en langues, et alors vous en avez fait une doctrine. Et ensuite, qu’est-il arrivĂ©? Votre lumiĂšre s’est Ă©teinte. Qu’est-ce qu’il y a? C’est parce que vous ne vous en ĂȘtes pas tenus Ă  la Parole.

87 Nous développons la Parole de Dieu, et nous devons nous développer à mesure que la Parole de Dieu se développe.

88 À mesure que le temps se dĂ©veloppe, la science se dĂ©veloppe. Et si le monde naturel... L’homme est le mĂȘme homme qu’il Ă©tait il y a six mille ans quand Dieu l’a crĂ©Ă©. Il a la mĂȘme capacitĂ© intellectuelle. Il a la mĂȘme intelligence. Il est exactement le mĂȘme homme, avec les mĂȘmes cinq sens, qu’il Ă©tait il y a des milliers d’annĂ©es. Mais regardez les progrĂšs qu’il a faits au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es. Regardez ce que ce fils de Dieu dĂ©chu a fait. Il a inventĂ© les automobiles, la radio, les lumiĂšres Ă©lectriques, les bombes atomiques et les avions Ă  rĂ©action. Regardez comme ça s’est fait rapidement. Les pages de la science se tournent rapidement.

89 Mais nous, nous voulons nous arrĂȘter sur un vieux credo d’église, et rester lĂ , alors que Dieu veut que nous dĂ©veloppions la Parole. Nous vivons au dernier jour. Nous vivons au temps oĂč la magnifique Église de Dieu devrait se tenir debout, resplendissante comme le Lis de la VallĂ©e.

90 Mais nous, nous restons en arriĂšre, lĂ  : “Eh bien, je fais partie des presbytĂ©riens, des mĂ©thodistes, des pentecĂŽtistes. Je suis ceci, ou cela.” Oh, quelle honte!

91 Nous devrions nous dĂ©velopper, avec l’Esprit de Dieu coulant Ă  flots. Pas juste une petite effusion, pas rien qu’un petit baptĂȘme, mais de baptĂȘme en baptĂȘme! Pas une rĂ©vĂ©lation, “le juste vivra par la foi”, ou “la sanctification”, ou “les dons de l’Esprit”, mais de rĂ©vĂ©lation en rĂ©vĂ©lation, de puissance en puissance, de gloire en gloire! Mais, nous devrions ĂȘtre au bout de la route, prĂȘts pour l’enlĂšvement. Et nous traĂźnons en arriĂšre dans ces vieilleries, en disant : “Eh bien?” Nous retournons toujours en arriĂšre. Avançons!

92 Les HĂ©breux disaient : “Bon, Ă©coutez, nous sommes quand mĂȘme bien nourris, mĂȘme si nous travaillons dur. Et maintenant que nous avons ce que nous avons, que nous avons les pots d’ail, et tout, alors contentons-nous-en.”

93 Mais MoĂŻse avait une rĂ©vĂ©lation. Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il avait quelque chose d’autre. Il est retournĂ© leur montrer que le Dieu mĂȘme qui avait existĂ© bien des centaines d’annĂ©es auparavant Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu. Et Il a opĂ©rĂ© des signes et des prodiges devant eux, pour prouver qu’Il Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu.

94 Oh, bĂ©ni soit Son Nom! “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.” Les dispensations changent, les temps changent, les gens changent, mais Dieu demeure. Il doit ĂȘtre le mĂȘme, tout le temps. Sa Parole est la VĂ©ritĂ© Éternelle. Il ne peut pas En dĂ©vier, ni Ă  droite ni Ă  gauche. Il doit demeurer le mĂȘme.

95 Alors nous voyons ce qui se produit. VoilĂ  MoĂŻse qui se prĂ©sente lĂ , avec les signes. “J’ai Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. J’ai vu Dieu, et Dieu a fait de grandes choses.” Il a accompli un acte de guĂ©rison Divine. Il a accompli un autre acte, un miracle. Et il leur a montrĂ© que le Dieu du Ciel Lui-mĂȘme lui Ă©tait apparu. AprĂšs des centaines d’annĂ©es sans aucune action surnaturelle, il leur a montrĂ© que Dieu Ă©tait toujours vivant.

96 Dieu l’avait envoyĂ©, et Il avait dit : “Dis-leur que ‘JE SUIS’ t’a envoyĂ©.” Non pas “J’ai Ă©tĂ©â€ ou “Je serai”. “JE SUIS”, au temps prĂ©sent! Il n’est pas “J’ai Ă©tĂ©â€.

97 Comment des gens peuvent-ils prĂ©tendre ĂȘtre de Dieu, et dire : “Les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison Divine et toutes les bĂ©nĂ©dictions, c’est terminĂ©â€, et quand mĂȘme dire : “Il est le Dieu vivant et le JE SUIS”? S’Il est “JE SUIS”, Il est tout aussi rĂ©el qu’Il l’était au buisson ardent.

98 Ce grand Nom, lĂ , quand Il est apparu; aucun Ă©rudit n’a encore rĂ©ussi Ă  l’interprĂ©ter, J-v-h-u. Personne... Ils disent que c’est “JĂ©hovah”, mais ce n’était pas ça. Personne ne peut l’interprĂ©ter.

99 Pourquoi? Il est l’Éternel. Amen. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Il habite la LumiĂšre. Il habite l’ÉternitĂ©. Il habite l’immortalitĂ©; l’éternel “JE SUIS”. AllĂ©luia!

100 Ma foi est fondĂ©e sur ce Rocher solide. Rien ne pourra jamais vous faire de mal une fois que vous ĂȘtes ancrĂ© LĂ . Les tempĂȘtes auront beau la secouer et s’abattre dessus, mais mon ancre tient Ă  l’intĂ©rieur du voile. Une fois qu’un homme ou une femme est ancrĂ© et l’a acceptĂ©, aucune secousse ne pourra jamais vous en Ă©carter.

101 Tout comme c’était l’heure de leur dĂ©livrance, et qu’ils ne l’ont pas reconnu, de mĂȘme c’est l’heure de la dĂ©livrance, la consigne de mise en route pour l’Église. C’est proche.

102 Regardez, mon ami. Ils avaient quoi? PremiĂšrement, la Parole. DeuxiĂšmement, un prophĂšte. TroisiĂšmement, un Ange pour les conduire, pour les guider. Ils Ă©taient tous d’accord entre eux, tous les trois. La Parole Ă©tait d’accord avec le prophĂšte; et le prophĂšte Ă©tait d’accord avec la Parole; l’Ange Ă©tait d’accord avec tous les trois, avec tous. La Parole, le prophĂšte, un Ange! Ils Ă©taient prĂȘts Ă  se mettre en route.

103 Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur Dieu! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Nous sommes au temps de la fin; la Parole, le prophĂšte et l’Ange, tous les trois ensemble, un glorieux tĂ©moignage. Dieu a toujours dit : “Que par la bouche de deux ou de trois tĂ©moins, toute parole soit Ă©tablie.” Et un vrai prophĂšte sera toujours d’accord avec la Parole; et un Ange tĂ©moignera toujours de la VĂ©ritĂ©. Amen. Nous sommes prĂȘts Ă  recevoir la consigne de mise en route. Certainement.

104 Alors il a fait sortir le peuple. En chemin, ils se sont mis Ă  se rĂ©volter contre le prophĂšte, et contre l’Ange, et contre le Dieu, et contre la Parole. Et ils se sont attirĂ© des ennuis. La Bible dit “qu’une multitude de gens de toute espĂšce montĂšrent avec eux”. Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont sortis.

105 Qu’était-ce? Le surnaturel avait Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©. Il y avait eu des miracles et des prodiges. Toute personne, tout ĂȘtre humain, brĂ»le de voir derriĂšre le rideau, d’oĂč il vient, et oĂč il ira un jour. Il brĂ»le de voir derriĂšre le rideau. Mais, souvent, quand des actes surnaturels ont Ă©tĂ© accomplis, alors il y a un mĂ©lange de gens de toute espĂšce qui vont suivre.

106 C’est ce qui s’est passĂ© aux jours de Luther. Quand le mĂ©lange... C’est depuis cette Ă©poque-lĂ  que Dieu essaie de les faire sortir. Et aux jours de Luther : “Le juste vivra par la foi.” Ils l’ont testĂ©, ils l’ont Ă©prouvĂ©, et ils ont vu que c’était bien vrai. Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce ont suivi. Et dĂšs le dĂ©part de Luther, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Ils ont organisĂ© l’église et ont formĂ© un grand systĂšme ecclĂ©siastique. Et Ă  ce moment-lĂ , l’église a Ă©tĂ© remise au rancart.

107 John Wesley est arrivĂ©, un des vaillants combattants du moyen Ăąge. Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , et il a dĂ©fiĂ© l’église anglicane, il a dĂ©fiĂ© l’église catholique, il a dĂ©fiĂ© le monde, en disant : “Le Dieu saint dit que ‘les gens doivent mener une vie sanctifiĂ©e’!” Et il s’est tenu Ă  Sa promesse, Ă  la promesse de Dieu, et il a produit un miracle. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Le mĂ©lange de gens de toute espĂšce a pris le dĂ©part avec lui. Et quand Wesley est reparti, alors le mĂ©lange de gens de toute espĂšce s’est introduit. Et qu’est-ce qu’ils ont fait? Cela a corrompu l’église, si bien que beaucoup d’entre elles n’acceptent mĂȘme plus de mettre des cantiques sur le “Sang” dans leurs livres de cantiques. Certainement.

108 Eh bien, aprĂšs, les pentecĂŽtistes sont arrivĂ©s, et les pentecĂŽtistes se sont mis Ă  dĂ©couvrir les dons. DĂšs qu’ils ont eu accĂšs aux dons, tout de suite... Le plus petit don de tout l’ensemble est “le parler en langues”. C’est le dernier et le moindre. Dieu a commencĂ© par les choses d’amateur, et ils n’ont mĂȘme pas rĂ©ussi Ă  garder cela.

109 Regardez bien. Le premier de tous les dons, c’est la sagesse; le deuxiùme, c’est la connaissance. Et si vous n’avez pas de sagesse, comment allez-vous savoir quoi faire de la connaissance? Recherchez les choses les meilleures d’abord, la sagesse. Et si vous n’avez pas la sagesse, qu’est-ce que vous pouvez faire de la connaissance, ou du parler en langues, ou de ces autres choses? Il faut la sagesse. Il faut la sagesse de Dieu. Salomon a dit : “Appelez-la votre mùre.” C’est vrai.

110 Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? Les pentecĂŽtistes ont reçu le parler en langues, et ils en ont fait une dĂ©nomination. Et ils se sont mis Ă  dire : “Ce qu’il faut, c’est ceci.” C’est bien ce qu’ils ont fait. Et un mĂ©lange de gens de toute espĂšce les ont suivis.

111 Et aujourd’hui, qu’est-il arrivĂ© aux pentecĂŽtistes? Ils sont divisĂ©s en deux groupes. L’un d’eux est froid, formaliste, raide et guindĂ© au possible. Et l’autre recherche toutes sortes d’ismes; l’huile et le sang qui leur coulent des mains, et tout le reste, d’un bout Ă  l’autre du pays, et ils appellent ça des preuves qu’on a le Saint-Esprit; et des grenouilles, des lĂ©zards, et tout, qui sautent des gens, et ensuite ils les mettent dans le formol, et tout. Tout le monde sait qu’un dĂ©mon n’a pas de corps physique.

112 Et si le Sang de JĂ©sus-Christ avait coulĂ© sur un homme, ce serait un corps physique, alors Christ serait dĂ©jĂ  lĂ ; et dans ce cas-lĂ , c’est faux.

113 La Bible dit que quand JĂ©sus viendra, “tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera”. Il serait... “Sa Venue sera comme la lumiĂšre qui part de l’orient et qui se montre jusqu’en occident; ainsi sera la Venue du Fils de l’homme. Tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera.” Nous savons que c’est vrai.

114 Alors, quand nous voyons ces choses-lĂ  se produire, quand nous voyons ces choses-lĂ  arriver, alors nous savons qu’un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont montĂ©s avec le peuple. Au bout d’un certain temps, un groupe a pris une position extrĂ©miste d’un cĂŽtĂ©, l’autre a pris une position extrĂ©miste de l’autre cĂŽtĂ©. Et voilĂ  votre mĂ©lange de gens de toute espĂšce. VoilĂ  encore la rĂ©action que vous avez. VoilĂ  oĂč vous en arrivez.

115 Et Ă  ce moment-lĂ , ils sont arrivĂ©s au point de KadĂšs-BarnĂ©a. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, lĂ , c’était le tribunal oĂč les Ă©preuves devaient se rĂ©gler.

116 Oh, si seulement vous pouviez comprendre ça, petite Ă©glise! Maintenant, c’est ici que nous voulons serrer, lĂ , pendant un petit instant. Maintenant Ă©coutez attentivement. KadĂšs-BarnĂ©a, c’était l’heure du test. Et chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©. Il n’y a aucune exception du tout. Dieu teste et Ă©prouve chaque enfant qui vient Ă  Lui. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] La Bible le dit. Et, alors, nous remarquons, lĂ , quand ces Ă©preuves se prĂ©sentent, et ces tests.

117 L’heure du test vient pour les nations. Bon, je dis ceci, je ne suis pas politicien. Dieu dirige Sa nation à Lui. Il ne dirige pas les nations qu’il y a ici, c’est le diable qui dirige celles-là. Chacune d’elles, c’est ce que la Bible dit à leur sujet. Le diable dirige toutes les nations. Remarquez, quand vient l’heure du test pour les nations.

118 Quand l’heure du test est venue pour IsraĂ«l, elle a Ă©chouĂ©. Et Ă  ce moment-lĂ , Dieu l’a remise entre les mains de Babylone. Comme nation, elle a Ă©chouĂ©. Et quand l’heure du test est venue pour Rome, elle a Ă©chouĂ©.
Quand l’heure du test est venue pour la GrĂšce, elle a Ă©chouĂ©.
Quand l’heure du test est venue pour la France, elle a Ă©chouĂ©.
Quand l’heure du test est venue pour la Russie, elle a Ă©chouĂ©.

119 Écoutez. Et je dis ceci avec le coeur respectueux devant Dieu. L’heure du test est venue pour l’AmĂ©rique, et elle a Ă©chouĂ©. L’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud. Ils ont explorĂ© tous les petits secteurs, tous les coins et les recoins. Il y a eu de grandes rĂ©unions de rĂ©veil, celles de Billy Graham, de Jack Shuler, d’Oral Roberts. Et ils ont, oh, il y en a eu des centaines, qui ont explorĂ© tous les coins et les recoins. Le diable a lancĂ© la tĂ©lĂ©vision lĂ -bas, et alors Dieu s’est arrangĂ© pour avoir des hommes Ă  la tĂ©lĂ©vision; tous les ivrognes qui sont dans les bars, ou n’importe oĂč, n’auront aucune excuse. Oui monsieur. L’heure du test est venue. Qu’est-ce que je vous ai dit du haut de cette chaire? “L’an dernier, l’AmĂ©rique a commis son erreur fatale.” J’ai dit : “Erreur fatale!” AssurĂ©ment.

120 Et regardez ce qu’elle fait maintenant. Vous le voyez en observant les affaires gouvernementales. Ils cherchent Ă  aller lĂ -bas s’allier avec les Arabes. Ne le savez-vous pas? La Parole de Dieu dit : “Quiconque maudira IsraĂ«l sera maudit.” Certainement.

121 Je suis du cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. “Prenez notre territoire.” Ils le prendront. Certainement.

122 C’est mal ce qu’ils font. Bien sĂ»r que c’est mal. FrĂšre, regardez toutes les nations qui se sont retournĂ©es contre les Juifs : elles se sont Ă©croulĂ©es. Regardez–regardez l’Allemagne, quand elle s’est retournĂ©e contre les Juifs, et qu’on brĂ»lait leurs corps dans des fours crĂ©matoires; et regardez oĂč elle en est aujourd’hui. Regardez l’Italie, qui s’est retournĂ©e contre les Juifs, quand Mussolini les a expulsĂ©s de l’Italie; regardez-la aujourd’hui. Si nous ne les approvisionnions pas, ils mourraient de faim.

123 Et voici que l’Évangile est venu, et il a lancĂ© un appel de misĂ©ricorde dans toutes les nations, pendant des annĂ©es, et nous l’avons rejetĂ©. Et maintenant Ă  l’oeuvre, il y a le diable qui siĂšge, il dresse le coeur des hommes politiques contre IsraĂ«l. Ils sont en train de s’allier avec les Arabes, lĂ -bas. FrĂšre, autant dire que nous sommes fichus. C’est vrai. Nous allons nous Ă©crouler, c’est sĂ»r et certain.

124 J’aime ma nation. Je l’aime, ce qu’elle reprĂ©sente. Mais, frĂšre, j’aime mon Seigneur par-dessus tout. Et j’aimerais voir ma nation tomber Ă  genoux, mais j’ai bien peur que nous ne le ferons jamais. Nous sommes au temps de la fin. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Un mĂ©lange de gens de toute espĂšce sont entrĂ©s.

125 Observez nos Ă©glises, alors qu’il y a quelques annĂ©es, on avait des Ă©glises de la saintetĂ©, Ă  l’ancienne mode, on tenait ferme pour Dieu et pour la droiture, les femmes s’habillaient et se comportaient comme des dames, les hommes s’habillaient et se comportaient comme des hommes, les gens allaient Ă  l’église le dimanche matin, on faisait des rĂ©unions de priĂšre qui duraient toute la nuit, on faisait des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode. On avait un vrai rĂ©veil. Dieu bĂ©nissait. Il exterminait tous les ennemis devant eux. Ils continuaient leur voyage. Mais quand le lingot d’Acan est entrĂ© dans le camp, il ne restait plus que la destruction. Nous sommes en mot, Dieu... en route, Dieu tient Sa Parole.

126 L’heure du test est venue. L’heure du test est venue pour l’église luthĂ©rienne. L’heure du test est venue pour l’église mĂ©thodiste. L’heure du test est venue pour l’église pentecĂŽtiste. Elle vient pour chaque Ă©glise. Elle vient pour chaque personne. L’heure du test.

127 Et il n’y a qu’un moyen pour vous de savoir que vous ĂȘtes dans le vrai. Tenez-vous-en au plan Éternel de Dieu. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Ce que Dieu dit, dites : “C’est juste.” N’acceptez rien de moins ni rien de plus. Pourquoi nous faudrait-il accepter des substituts Ă  ceci, cela et autre chose, alors que la Parole de Dieu est remplie de promesses? Oui monsieur. Nous n’avons pas besoin d’accepter aucun substitut. La VĂ©ritĂ©, c’est Ceci. Dieu tient Sa Parole. Peu importe combien Elle peut sembler dĂ©raisonnable, Dieu tient Sa Parole quand mĂȘme. Certainement qu’Il l’a fait.

128 Qu’est-ce que votre grand-pĂšre aurait dit si votre arriĂšre-grand-pĂšre lui avait annoncĂ© qu’il viendrait un temps oĂč les voitures circuleraient sans chevaux dans les rues? Il se serait peut-ĂȘtre moquĂ© de lui. Mais elles sont lĂ . C’est vrai.

129 Et que dire de ces autres choses qui allaient se produire, à la suite de toutes ces glorieuses prophéties qui ont été faites? Mais nous en sommes là.

130 Et un jour, JĂ©sus viendra, cette glorieuse majestĂ© du Fils de Dieu. Il l’a promis. Il a promis qu’Il allait juger le pĂ©chĂ©. [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.–N.D.É.] FrĂšre, ou bien vous accepterez le sacrifice que Dieu a pourvu pour le pĂ©chĂ©, ou bien vous en supporterez seul le Jugement; nation, Ă©glise, ou individu. L’heure du test!

131 Regardez bien, ils ont envoyĂ© quelqu’un, ils en ont envoyĂ© douze, pour voir ce qu’ils en diraient. Dix d’entre eux sont revenus en disant : “Oh, nous ne pouvons pas y arriver! C’est impossible. Nous ne pouvons vraiment pas y arriver.”

132 Mais ces braves Caleb et JosuĂ©, ils sont montĂ©s sur une souche, ils ont dit : “Nous pouvons y arriver. Nous sommes capables d’y arriver.”

133 Pourquoi? Tout dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous regardez l’apparence extĂ©rieure : “Est-ce que ça semble ĂȘtre comme ceci? Est-ce que ça semble...” Ne regardez pas Ă  ce que ces gens-lĂ  disent, ou ce qui est dit n’importe oĂč ailleurs. Si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu, tenez-vous-en Ă  la Parole.

134 Dieu leur avait promis ce pays-lĂ . C’est lĂ -dessus que Caleb et les autres fondaient leurs espĂ©rances.

135 Lisez le Livre du DeutĂ©ronome, voyez comment MoĂŻse les a repris. Il a dit : “J’ai fait ceci, et j’ai fait cela. Et Dieu a fait ceci, et Il a dit ceci. Mais vous n’en avez pas voulu.” Dieu s’en tient Ă  Sa promesse.

136 Oh, parfois ça semble difficile. Maintenant, je veux que vous Ă©coutiez ceci. C’est difficile... C’est un combat.

137 Au loin, lĂ -bas en Égypte, Dieu a dit : “Je vous ai donnĂ© ce pays, et tout ce qu’il contient.” Or, Il n’a pas simplement dit : “Je vais vous prendre, vous emmener lĂ -bas et vous y installer.” Ils ont dĂ» combattre pour chaque pouce de terrain qu’ils ont obtenu.

138 Dieu, quand Il a donnĂ© Son ordre Ă  JosuĂ©, lĂ -bas, Il a dit : “Prends courage; ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.]

139 “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” Peu importe ce que c’est, combien c’est difficile, combien grand est l’obstacle, ça n’a pas d’importance. MĂȘme si c’est dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort : “L’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.”

140 Oh, JosuĂ© pouvait vraiment convoquer tout IsraĂ«l et leur dire : “Tenez-vous ici et voyez la gloire de l’Éternel.” Dieu se tient Ă  Sa Parole. Dieu a fait la promesse. Dieu avait dit Ă  JosuĂ© : “Tout lieu oĂč vous poserez la plante de vos pieds est Ă  vous. Je vous le donnerai. [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire.–N.D.É.] Amen.

141 Si c’est pour le salut, si c’est pour la guĂ©rison Divine, si c’est pour plus de bĂ©nĂ©dictions, si c’est pour...?... si c’est pour quoi que ce soit que Dieu a promis, laissez vos empreintes! Amen. “Tout lieu oĂč vous poserez la plante de vos pieds, Je vous l’ai donnĂ©, il vous appartient.” Dieu l’a promis. Dieu tient Sa Parole. La Parole de Dieu est Ă©ternellement vraie. Je La crois. Vous La croyez. FrĂšres, il est temps pour nous de laisser des empreintes. Nous ne pouvons pas rester ici, toujours dans le mĂȘme camp. Le Feu continue Ă  avancer. Avançons, de gloire en gloire, d’expĂ©rience biblique en expĂ©rience biblique. DĂ©veloppons-nous et ouvrons nos coeurs, levons les mains vers Dieu. Gardez toujours votre bon sens, restez dans la Bible. N’En sortez pas. Restez LĂ .

142 Suivez! Nous avons le ProphĂšte de Dieu, nous avons la Parole de Dieu, et nous avons l’Ange de Dieu. Il conduit cette Église, exactement comme Il la conduisait Ă  cette Ă©poque-lĂ . C’est tout Ă  fait exact. La Parole de Dieu est devant nous; le ProphĂšte de Dieu, c’est le Saint-Esprit; l’Ange de Dieu conduit l’Église. Nous avançons dans la Colonne de Feu, dans la Gloire de Dieu, “assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ”. “Nous sommes maintenant fils et filles de Dieu.” Et la glorieuse rĂ©vĂ©lation de la Parole, le Saint-Esprit qui La fait pĂ©nĂ©trer dans les coeurs, et qui produit des tĂ©rĂ©binthes du salut, une vie droite, l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la bienveillance, la patience. AssurĂ©ment!

143 Ça ne se produira pas seulement Ă  un Branham Tabernacle, ou Ă  un autre tabernacle. Ça se produira chez des individus. Si tout le Branham Tabernacle s’assemble dans un mĂȘme accord, tout l’ensemble avancera, formant un seul grand bloc qui agit pour Dieu. Mais s’il n’y a qu’une personne dans ce Branham Tabernacle qui avance comme ça, Dieu avancera avec celle-lĂ .

144 Et il n’y a qu’une façon d’y arriver, c’est de s’aligner derriĂšre Cela, de continuer notre marche. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] Dieu tient Sa Parole.

145 Eh bien, ces hommes-lĂ , ils disaient : “Nous ne pouvons pas faire ça. Nous ne pouvons pas faire des rĂ©unions de rĂ©veil lĂ -bas. Tout est contre nous. Oh! la la! Les AmorĂ©ens sont lĂ , et les HĂ©thiens, et tout. Ils sont tout entourĂ©s de murs. Et nous sommes comme des sauterelles Ă  leurs yeux.”

146 Mais ce brave JosuĂ©, il avait peut-ĂȘtre quarante ans, il se frappait la poitrine. Et Caleb qui disait, Caleb Ă©tait lĂ  qui disait, Caleb disait : “Savez-vous quoi? Nous sommes plus que capables d’y arriver!” [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.–N.D.É.] Oh, frĂšre! Un petit Juif au nez crochu qui Ă©tait lĂ , Ă  sauter en l’air, en disant : “Nous sommes plus que capables! Non seulement nous sommes capables, mais nous sommes plus que capables!” Pourquoi? Dieu l’a dit! [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.] Ça rĂšgle la question.

147 FrĂšre, nous pouvons avoir la guĂ©rison. Nous pouvons avoir les miracles. Nous pouvons avoir un rĂ©veil. Nous pouvons avoir les bĂ©nĂ©dictions. Pourquoi? Dieu l’a dit! Nous pouvons avoir une vĂ©ritable pentecĂŽte. Nous pouvons avoir un vrai rĂ©veil. Dieu l’a dit! Dieu tient Sa promesse.

148 Comme Dieu tient Sa promesse quant à Ses bénédictions, Dieu tient aussi Sa promesse quant à Son jugement. Nous devons recevoir le jugement ou la bénédiction. Nous devons avancer ou reculer. Nous devons aller avec Lui ou aller seul. Personne ne peut y aller avec cela. Tenez-vous à Sa Parole.

149 Je pense Ă  un trĂšs bon ami Ă  moi, qui est dans la Gloire aujourd’hui; oh, un brave frĂšre bĂ©ni, un homme saint, rempli du Saint-Esprit, du nom de Paul Rader. Une fois, lĂ -bas sur la CĂŽte Ouest, juste avant sa mort, vous connaissez son tĂ©moignage. C’est son cantique, qu’il a Ă©crit, Crois seulement, qui a Ă©tĂ© mon appel Ă  monter en chaire. Je me demande si Paul, dans la Gloire, peut entendre ce vieux cantique ĂȘtre chantĂ© par les milliers et les milliers, et dans les diffĂ©rentes langues. Comment aurait-il pu se douter que ce pauvre jeune homme assis devant lui lĂ -bas, avec des vieilles godasses aux pieds, et mĂȘme pas de cravate, les cheveux qui avaient besoin d’une coupe, que Dieu me permettrait de porter ce cantique tout autour du monde! Dieu tient Sa Parole.

150 “Moi, l’Éternel, Je L’ai plantĂ©e; Je L’arroserai jour et nuit,” Il a dit, “de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.”

151 On peut avoir l’impression qu’elle est en train de couler, mais elle ne coulera jamais. Oh, la petite barque cette nuit-lĂ , alors que tout espoir s’était envolĂ©, elle Ă©tait ballottĂ©e, il semblait que la derniĂšre heure avait sonnĂ©. Mais, tout Ă  coup, Quelqu’un est arrivĂ©, en marchant sur les eaux avec le plus grand calme. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Si la barque avait reçu un coup de plus, elle aurait coulĂ©. Mais Il est toujours lĂ . Certainement.

152 Ce jour-lĂ , lĂ -bas Ă  Babylone, quand les enfants hĂ©breux ont Ă©tĂ© emmenĂ©s dans la fournaise ardente, on aurait dit que c’était vraiment la fin. Mais, quand ils ont mis le pied dedans, “Quelqu’un qui Ă©tait semblable au Fils de Dieu” Ă©tait lĂ  avec eux. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Il tient Sa Parole. “Je serai avec vous.”

153 “Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal”, a dit David. Il est toujours lĂ .

154 Il tient Sa promesse. Il est fidĂšle, Ă©ternellement. Il ne peut pas faillir. Sa Parole ne faillira jamais. “Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.”

155 Paul disait qu’une fois, il–il se dĂ©battait. Il Ă©tait quelque part dans les Ăźles et il avait de la fiĂšvre. Il Ă©tait Ă  presque cent milles [cent soixante kilomĂštres] d’un mĂ©decin. Dans les marais, dans le marais, il a eu la fiĂšvre “blackwater” [sorte grave de malaria avec prĂ©sence de sang dans l’urine–N.D.T.], ce qui entraĂźne une mort soudaine. Il s’est mis Ă  faire noir. Il a dit Ă  sa fidĂšle petite Ă©pouse, il a dit : “Tiens-toi ici, Ă  mes cĂŽtĂ©s, ma chĂ©rie, et prie. Il commence Ă  faire tellement noir dans la chambre, mais”, il a dit, “je mets ma foi en Dieu. Peu m’importe ce qui peut arriver. Je crois Dieu. Je m’en tiendrai strictement Ă  ça.” Il a dit : “Reste ici et prie, ma chĂ©rie.” Et elle a priĂ©. Et il faisait plus noir, il a dit : “ChĂ©rie, il fait plus noir dans la chambre. Mais, oh, je me sens en paix.”

156 Et, au bout d’un moment, il faisait tellement noir qu’il est parti. Il a eu un rĂȘve. Il pensait qu’il rĂȘvait. Il Ă©tait de retour dans l’Oregon, d’oĂč il venait, et il coupait des arbres. Et le patron a dit : “Paul, va sur le haut de la montagne, lĂ -bas, me couper un arbre, de tant de pouces de diamĂštre, et de tant de pieds de longueur, et apporte-le-moi.”
Il a dit : “D’accord, patron. Je vais y aller.”

157 Il est montĂ© lĂ -haut, et il a abattu son petit arbre, et il a plantĂ© sa hache dedans, il s’est penchĂ© pour l’empoigner, et il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il... Il a dit : “J’ai perdu ma force. Je ne peux plus continuer du tout. J’ai perdu ma force. Voyons,” il a dit, “me voilĂ , moi qui suis un grand gaillard. Je pĂšse plus de deux cents livres [quatre-vingt-dix kilos]. J’ai un dos bien musclĂ©. Voyons,” il a dit, “avant, je n’avais qu’à me serrer les genoux, empoigner un rondin de presque n’importe quelle grosseur, et je pouvais le soulever pour qu’ils mettent les chaĂźnes dessous.” Il a dit : “Et ici, ça, je... une petite branche, pas plus grosse que ça, et je n’ai pas rĂ©ussi Ă  la soulever.” Il a dit : “Je me suis dĂ©menĂ©, et j’ai essayĂ©, jusqu’à ce que je n’aie plus de force du tout. Oh,” il a dit, “alors je me suis dit : ‘Qu’est-ce que je peux faire?’” Il a dit : “Je me suis assis, adossĂ© Ă  un arbre.” Il a dit : “Oh, je suis si triste. Mon patron veut ce petit arbre, lĂ -bas, et je ne suis mĂȘme pas assez homme pour le lui apporter.”

158 Oh, ce que notre Patron veut! Il veut une Église sans tache, sans ride. Il veut un groupe de gens lavĂ©s par le Sang. Il veut un peuple qui a la foi, qui se tiendra Ă  Sa Parole, et qui dira : “Ça, c’est la VĂ©ritĂ© Éternelle de Dieu. Elle est pour moi, et je La crois.”

159 Et il a dit, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il Ă©tait adossĂ© Ă  un arbre, et il pleurait. Et il a dit qu’il a entendu son patron qui parlait, qui disait : “Paul?”

160 Il a dit : “Oui, patron, me voici. Mais j’ai perdu toute ma force. Je ne peux vraiment plus aller plus loin. J’ai essayĂ© de le faire, j’ai essayĂ© de t’obĂ©ir et de faire ce que tu m’as dit de faire, mais je n’arrive tout simplement pas Ă  soulever cette chose-lĂ  du sol.” Il a dit : “Je me suis dĂ©menĂ©. J’ai essayĂ©. J’ai tout fait.”

161 Et je me demande si ce n’est pas lĂ  l’attitude de bien des prĂ©dicateurs sincĂšres aujourd’hui, qui ont dĂ©sirĂ© ardemment voir une Église bĂątie, sans tache ni ride, voir les promesses de Dieu manifestĂ©es. Nous nous sommes dĂ©menĂ©s, nous avons essayĂ©, nous avons criĂ©, nous avons pleurĂ©, nous nous sommes enrouĂ©s Ă  force de prĂȘcher, et la tĂȘte sur l’oreiller nous avons pleurĂ©. “Ô Dieu, comment se fait-il que juste au moment oĂč on se remet d’aplomb, le diable arrive, et il casse tout, il dĂ©molit tout, il renverse tout ce qu’on a? Qu’est-ce qu’on peut faire quand on voit ces gens qu’on aime tant, qui sont dispersĂ©s et qui partent de tous cĂŽtĂ©s comme ça?”

162 Ensuite il a dit, quand il a entendu sa voix, celle de son patron, il s’est dit : “C’est bizarre, ça. Je n’ai jamais entendu ma voix parler... mon patron me parler si gentiment.”

163 Et il a dit : “Quand je me suis retournĂ©, c’était mon vrai Patron. C’était mon MaĂźtre, mon Sauveur.

164 Il a dit : “Paul, tu es train de te crever. Ça ne t’avancera à rien.” Il a dit : “Paul, tu ne vois pas ce petit cours d’eau qui coule là-bas?”
Il a dit : “Oui.”

165 Il a dit : “Tu n’as qu’à le basculer là-dedans. Monte dessus et chevauche-le jusqu’au camp. Ça descend jusqu’au camp.”

166 Il a dit : “Je me suis levĂ© d’un bond, j’ai roulĂ© le rondin jusque dans l’eau, et j’ai enfourchĂ© le rondin. J’ai descendu le rapide, en criant Ă  tue-tĂȘte, en criant : ‘Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!’”

167 Et quand il est revenu Ă  lui, il Ă©tait en plein milieu de la piĂšce. Et sa femme criait Ă  tue-tĂȘte. Il Ă©tait au milieu de la piĂšce, il disait : “Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!”

168 Et, frĂšre, soeur, je sais que les Ă©preuves sont dures. Je prends de l’ñge, et j’ai prĂȘchĂ©, j’ai fait tout ce que j’ai pu. J’en suis arrivĂ© au point oĂč je vois que je ne peux rien faire de plus. J’ai tout simplement dĂ©posĂ© tout cela dans les mains du Seigneur JĂ©sus, et je chevauche. Je chevauche la promesse de Dieu : “Moi, l’Éternel, Je L’ai plantĂ©e; Je L’arrose jour et nuit, de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.” L’Église de Dieu demeurera pour toujours.

169 La Parole de Dieu sera carrĂ©ment vraie, et pour toujours. Que des royaumes naissent, que des bombes atomiques tombent, que l’AmĂ©rique rĂ©trograde, quoi qu’il arrive, Ceci est quand mĂȘme Sa Parole. Il La tient. Et je La chevauche. Je La crois de tout mon coeur.
Prions.

170 Cher JĂ©sus, oh, quelle chevauchĂ©e! Voguant sur les ondes de la joie, suivant le courant de l’allĂ©luia, oh, chevauchant, simplement! Tu as promis. Toutes Tes promesses sont vraies. Et nous savons qu’elles rendent, chacune d’elles, tĂ©moignage qu’elles sont vraies. Et, tout au long des Ăąges, nous avons vu cette vieille Bible bĂ©nie s’ouvrir Ă  nous, et maintenant la grande heure approche, l’heure de minuit.

171 Seigneur, de grands ministres de l’Évangile remplis de saintetĂ© ont parcouru le pays, Ă  prĂȘcher, Ă  pleurer, Ă  boire de l’eau plate, persĂ©cutĂ©s, chassĂ©s Ă  droite et Ă  gauche, expulsĂ©s des villes, emprisonnĂ©s, on s’est moquĂ© d’eux, on les a mĂ©prisĂ©s, on les a ridiculisĂ©s, affamĂ©s.

172 Mais l’Église a continuĂ© Ă  avancer, car Ta Parole a dit : “Sur ce Rocher Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront jamais contre Elle.” Et nous chevauchons aujourd’hui le Rocher, la VĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e Éternelle de Dieu, du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est sur ce Rocher solide que l’Église se tient aujourd’hui. Les athĂ©es, les communistes, les Ă©lĂ©ments de cette terre se sont Ă©levĂ©s, et ils ont frappĂ©, et ils ont tempĂȘtĂ©, mais Elle est bĂątie sur ce Rocher solide.

173 Le diable a fait–fait entrer des critiqueurs. On se moque d’Elle. On La persĂ©cute. On La traite de tous les noms imaginables. Et on nous a molestĂ©s, nous avons Ă©tĂ© testĂ©s et Ă©prouvĂ©s, et, oh, tout le reste. Mais, ĂŽ Dieu, comme JosuĂ© et Caleb d’autrefois, nous continuons Ă  dire que nous nous tenons Ă©ternellement Ă  la Parole de Dieu. Il tient Sa promesse. Il a dit qu’Il le ferait, et nous le croyons.

174 Et que chaque individu qui se trouve ici ce matin voie clairement maintenant ce que cela veut dire, que maintenant, maintenant, nous chevauchons Ceci. Un jour nous arriverons au camp, lĂ  oĂč les saints sont campĂ©s, sur la surface de la terre. Dieu et Ses enfants se rĂ©jouiront pour toujours. Accorde-le, Seigneur.

175 Et, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, dans ce tabernacle ce matin. Je me demande si, au Nom de Christ, si quelqu’un aurait le courage de dire : “FrĂšre Branham, aujourd’hui, Ă  l’instant mĂȘme, dans cette Ă©glise, je lĂšve maintenant les mains vers Christ, pour dire : ‘À partir d’aujourd’hui, je chevaucherai Ta Parole, Seigneur.’ Je me tiendrai Ă  cela, j’accepterai Christ comme mon Sauveur; je n’essaierai jamais de faire des choses pour chercher Ă  mĂ©riter mon salut. Je croirai simplement au Seigneur JĂ©sus et je L’accepterai, et je Le laisserai placer dans mon coeur ce profond amour Divin, et la paix qui surpasse toute intelligence. Je m’attendrai au Saint-Esprit, pour que Lui me donne... À un moment donnĂ©, je me suis Ă©levĂ© et j’ai cru que je pouvais y arriver tout seul, mais je me suis rendu compte que je ne pouvais pas.” C’est sĂ»r, vous ne le pourrez jamais. Mais, si vous restez seulement lĂ  assez longtemps pour que Lui le fasse, alors ça ne bougera pas, alors ce sera ancrĂ©.

176 Mais si c’est vous qui essayez de le faire, vous allez Ă©chouer, et vous Ă©chouerez, c’est immanquable. VoilĂ  la raison pour laquelle vous avez vos hauts et vos bas, et que vous ĂȘtes “en dedans et en dehors”, et toutes ces choses que vous faites. C’est parce que c’est vous qui essayez de le faire. Vous dites : “Oh, je crois que ça va bien pour moi maintenant.” Ce n’est pas ça. Ce n’est pas–ce n’est pas ça. Non. C’est le Saint-Esprit qui entre. C’est Lui qui s’installe. Il enlĂšve toutes les vieilles racines d’amertume, la vieille colĂšre, le tempĂ©rament colĂ©rique, la jalousie, l’amour du monde, et tout. Il enlĂšve tout ça de vous, et alors vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature.

177 Voulez-vous lever la main, pour dire : “Ô Christ, fais de moi ce genre de ChrĂ©tien lĂ  ce matin.” Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. “Fais de moi ce genre de ChrĂ©tien lĂ  ce matin. Je veux ĂȘtre comme JĂ©sus. Je veux que toutes les racines d’amertume soient ĂŽtĂ©es de mon coeur.”

178 Bon nombre d’entre vous ont levĂ© la main, lĂ . Maintenant, Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes, si vous ĂȘtes prĂȘts, de tout votre coeur, maintenant, pas–pas seulement Ă  imaginer, mais Ă  croire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est lĂ , tout Ă  cĂŽtĂ© de vous, et qu’Il ĂŽtera de vous cette vieille amertume, ce qui fera de vous ce que vous dĂ©sirez tant ĂȘtre, Il le fera Ă  l’endroit mĂȘme oĂč vous... Il pratiquera cette opĂ©ration dans votre hĂŽpital Ă  vous, si vous voulez seulement Le laisser faire. Car tout est possible, crois seulement. Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement...

179 Continuez simplement Ă  prier. Seigneur... Souviens-toi, mon enfant, il s’agit de ton Ăąme. Il se pourrait que vous ne vous trouviez pas Ă  une autre rĂ©union, plus jamais. Il se pourrait que ce soit la derniĂšre. Laissez Dieu le faire tout de suite.

180 Vous dites : “FrĂšre Branham, est-ce que je devrais venir Ă  l’autel?” Si vous voulez venir, bien sĂ»r. Si vous ne voulez pas venir, restez Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes.

181 Croyez-le, c’est tout. “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.” C’est ça.

182 Si vous aimeriez venir à l’autel pour prier, il est ouvert à tous. Si vous voulez rester à votre place pour prier, c’est votre ñme à vous, c’est... c’est votre affaire à vous.

183 Le temps est proche, frĂšre. L’Église est presque complĂšte. Le vieux ruisseau est boueux. Nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine, et nous avons pĂȘchĂ©, et nous avons mis nos vieux plombs Ă  l’eau, si bien que c’est tout boueux maintenant. Il y a trop de cochons dans la mare bourbeuse. Elle est boueuse.

184 Et moi, comme prĂ©dicateur, mon sentiment, c’est que si Dieu va le faire, il faudra vraiment que ce soit Dieu qui le fasse. Moi, je ne peux pas. Donc, c’est votre dĂ©cision. VoilĂ  la Parole, voilĂ  la VĂ©ritĂ©, vous La voyez s’ouvrir ici mĂȘme devant vous. La fin est proche. JĂ©sus pourrait venir d’un moment Ă  l’autre. Il se pourrait qu’il n’y ait mĂȘme plus d’États-Unis avant le coucher du soleil ce soir. Ils pourraient larguer cinq mille bombes atomiques d’un seul coup; d’ici une heure il ne resterait mĂȘme plus un seul ĂȘtre vivant sur la terre. Si vous voulez... c’est votre dĂ©cision maintenant.
Pensez-y maintenant, pendant que nous prions.

185 Cher PĂšre CĂ©leste, en concluant cette Parole, alors que je referme les pages, le Message est maintenant scellĂ©. La Venue du Seigneur approche. Plusieurs personnes dans ce bĂątiment, ce matin, ont levĂ© la main, pour dire : “Je veux devenir un ChrĂ©tien. Je veux ĂȘtre un vrai, vrai serviteur de Dieu nĂ© de nouveau.”

186 Seigneur, il y a peut-ĂȘtre bien des annĂ©es que Tu parles Ă  leur coeur. Tu–Tu le leur as dit. Ta grĂące est encore lĂ  pour les toucher. Leur cas n’est pas encore complĂštement dĂ©sespĂ©rĂ©. Certains sont dĂ©jĂ  arrivĂ©s au point oĂč ils n’en ont plus aucun dĂ©sir. Il y a un an, ils levaient la main, ils disaient : “Eh bien, j’aimerais ĂȘtre un ChrĂ©tien.” Maintenant ils se sont trop Ă©loignĂ©s; maintenant ils ne ressentent plus ce dĂ©sir.

187 C’est presque terminĂ©! Et on dirait que c’est la tendance gĂ©nĂ©rale partout dans le pays, Ă  entendre ce qu’en disent les grands Ă©vangĂ©listes qui ont parcouru les nations. Ils ont sondĂ© le terrain. Ils ont tout fait. Ils ont organisĂ© des groupes. Ils sont allĂ©s dans les foyers des gens qui avaient levĂ© la main, qui voulaient essayer. Alors que des milliers et des milliers prenaient le dĂ©part, deux ou trois tenaient bon. Eh bien, c’est terminĂ©, Seigneur. C’est terminĂ©, ĂŽ Dieu. Nous sommes fichus.

188 Ô Pùre, je sais que Tu as dit que “tous ceux qui viendraient à Christ, Tu les garderais”. Et je le crois de tout mon coeur. Et je le crois, Seigneur, que Tu garderas ceux dont le coeur et l’esprit s’appuient sur Toi. Et je Te remercie, Seigneur, pour l’Église, et pour les saints du Dieu vivant qui sont dans cette Église, ce glorieux Corps spirituel!

189 Mais, ĂŽ Dieu, combien mon coeur frĂ©mit pour ceux qui sont Ă  l’extĂ©rieur de Cela, en sachant qu’ils voient l’écriture sur la muraille, qu’ils voient les grands Ă©vĂ©nements qui se produisent, les poteaux indicateurs. Et l’AmĂ©rique, malgrĂ© tout ça, est remplie d’histoires sales, et d’émissions de tĂ©lĂ©vision et de radio non censurĂ©es, et de magazines d’histoires sentimentales, et de moqueurs, et de railleurs, et de divertissements Ă  grande envergure, et d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood.

190 Ô Dieu, c’est–c’est minuit qui est en train de sonner, c’est vrai. Elle est prĂȘte Ă  partir. Et qu’est-ce que je peux faire, Seigneur? Je me suis tracassĂ©; j’ai pleurĂ©; j’ai suppliĂ©. Je–je... C’est vraiment Ă  toi d’agir, Seigneur. Je–je... C’est tout ce que je peux faire. Je l’ai prĂȘchĂ©. Je vais simplement me tenir Ă  la Parole, Seigneur. J’essaie de chevaucher jusqu’au camp maintenant. Il n’y aura plus beaucoup de temps.

191 Maintenant, ĂŽ Dieu, pour ces gens qui ont le coeur sincĂšre aujourd’hui. Ô Dieu, fais quelque chose pour eux Ă  l’instant mĂȘme. Qu’ils deviennent Tes enfants Ă  partir d’aujourd’hui.

192 GuĂ©ris les malades qui sont au milieu de nous, Seigneur. Redonne-leur la santĂ©. RamĂšne les rĂ©trogrades qui sont froids, Seigneur. Fais-leur savoir qu’ils... Ils jouent sur un terrain tellement dangereux. BientĂŽt ils ne seront plus lĂ , ce sera trop tard alors. Que Ton Esprit agisse puissamment sur nous maintenant, accorde-le. Au Nom de Christ. Amen.

193 Aux jeunes, je dirai ceci. Si je pouvais... Ce matin, aprĂšs un anniversaire hier, quarante-huit ans dans cette vie. J’en ai consacrĂ© vingt et quelques, environ vingt-quatre ans, au Seigneur JĂ©sus. J’étais un jeune homme d’environ vingt-trois ans quand je–j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher l’Évangile.

194 Le seul regret que j’ai, si j’en ai, le seul regret; si je pouvais appuyer sur un bouton, ce matin, et retourner à–à cet Ăąge formidable, d’environ seize ou dix-sept ans, je ne voudrais le faire que pour une seule chose, c’est pour servir Christ. VoilĂ  ce que ça reprĂ©sente, uniquement pour servir Christ. Dieu, qui connaĂźt mon coeur, sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Uniquement pour servir Christ.

195 Je n’ai jamais vu quoi que ce soit, ou pensĂ© Ă  quoi que ce soit, qui soit comparable Ă  cette ancre bĂ©nie : Christ dans mon coeur. Je ne connais rien d’autre. J’ai parcouru les mers. J’ai volĂ© dans les airs. J’ai vu tous les sites remarquables du monde. J’ai vu les sept mystĂšres du monde, ou plutĂŽt, j’ai vu les sept merveilles du monde. J’ai vu presque tous les flancs de montagne du monde. J’ai... Je suis un chasseur, j’ai chassĂ© dans toutes sortes de nations. J’ai tout fait. J’ai pĂȘchĂ©. J’ai montĂ© des chevaux. J’ai travaillĂ© dans un ranch. J’ai fait tout ce qui pouvait se faire, Ă  ma connaissance. Et je dirai ceci, que tout cela rĂ©uni n’équivaut pas Ă  la grosseur d’un pois de l’amour du Seigneur JĂ©sus-Christ.

196 Qu’est-ce que je pourrais faire? Qu’est-ce que... Oh oui, c’est bien comme les gamins ici. J’ai eu mes petites amies, et je me suis arrangĂ© les cheveux, bien lissĂ©s. Et j’abaissais le pare-brise de ma voiture, et je sortais avec ma petite amie. Je me disais... Mais ça ne satisfaisait vraiment pas. Il y a quelque chose qui vous manque, tout le temps.

197 Je voyais une jeune fille avec de beaux yeux bruns, et ça... Vous savez comment vous vous sentez, vous les jeunes. Je pensais que c’était vraiment ça qu’il me fallait. “Si seulement je pouvais sortir avec cette jeune fille, vraiment, ça me... ça me–ça me dĂ©barrasserait vraiment de toutes mes inquiĂ©tudes. LĂ , ce serait vraiment rĂ©glĂ©.” Je sortais avec elle, et au bout de quinze minutes avec elle, je cherchais quelqu’un d’autre. Ça ne satisfait vraiment pas. Oh, il n’y a rien.

198 Mais cette heure bĂ©nie! BĂ©ni soit Son Nom! Dans une espĂšce de vieux hangar Ă  charbon, derriĂšre le bĂątiment, Ă  genoux sur un vieux sac de toile, dans une allĂ©e, lĂ  je me suis agenouillĂ© sur le sol mouillĂ© et j’ai dit : “Seigneur JĂ©sus, peux-Tu faire quelque chose pour moi?” C’est alors qu’une paix qui surpasse toute intelligence, il y a vingt-quatre ans de ça, s’est ancrĂ©e ici dans mon coeur. Et ça vaut tout ce que le monde entier peut contenir. Je n’ai jamais rien vu qui y soit comparable. Dans mes Ă©preuves et mes labeurs,
Suffisante est sa grĂące;
Je peux toujours compter sur Sa faveur,
À chaque heure qui passe.

199 Je Lui ai fait confiance Ă  l’heure de la maladie et des accidents. Je Lui ai fait confiance quand les avions tournoyaient dans l’orage, et qu’on ne savait plus quoi faire. Je disais : “Seigneur JĂ©sus, Tu n’as plus besoin de moi? Si ce n’est pas ça, redresse cet avion.” Et je le voyais reprendre tout doucement le droit chemin.

200 Je me suis trouvĂ© dans des cliniques, oĂč les meilleurs mĂ©decins du pays, pour... Ils m’examinaient et disaient : “Il ne lui reste plus que quelques minutes Ă  vivre; il s’en va.” Et alors qu’on me fournissait les meilleurs mĂ©decins qui se pouvaient trouver.

201 Je disais : “Seigneur JĂ©sus, Tu n’as plus besoin de moi?” Et tout Ă  coup, je revenais Ă  moi et j’étais rĂ©tabli. Certainement.

202 Oh, grĂące infinie de notre Dieu! Combien je souhaiterais avoir les langues qui pourraient expliquer ce que c’est. C’est trop glorieux pour la pensĂ©e humaine. Croyez-moi. N’acceptez aucun substitut, mon ami. N’acceptez aucun substitut. Ne vous contentez pas de dire : “Eh bien, bon, je fais ceci. Je–je vais vous dire, je suis quand mĂȘme une assez bonne personne.” Ne vous reposez pas lĂ -dessus. Ne faites pas ça. Restez lĂ  jusqu’à ce que Quelque Chose vous touche, et enlĂšve tout le pĂ©chĂ©, et dĂ©pose un baiser lĂ , qui brĂ»lera en vous. Et quand les Ă©preuves arrivent, vous n’avez pas Ă  vous demander “si je vais faire cela”, il y a Quelque Chose lĂ  qui tient bon.

203 Comme je suis un homme d’ñge mĂ»r maintenant, je dois m’arrĂȘter lĂ -dessus, y rĂ©flĂ©chir, qu’un de ces jours, je devrai partir. Si JĂ©sus tarde, je devrai partir. Je ne sais pas comment ça se passera quand j’arriverai au bout du chemin. Je ne sais pas. Je ne me confie pas dans le fait que j’ai prĂȘchĂ©. Non monsieur. Non, je ne me confie pas dans les choses que j’ai faites. Ô Dieu, non. Oh, loin de moi cette idĂ©e. J’ai fait des choses depuis que je suis prĂ©dicateur, j’ai nĂ©gligĂ©, et j’ai fait ceci et cela. Je ne veux pas me confier en quoi que ce soit de tout cela. Non monsieur. Je ne veux pas dire : “Seigneur, j’ai gagnĂ© un million d’ñmes pour Toi.” Ça n’a rien Ă  voir, absolument rien. La seule chose en laquelle je me confie, c’est Sa grĂące, Sa promesse, Sa Parole.

204 Seigneur, Tu as dit... Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu as dit : “Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point.” Quand ma tĂȘte s’appesantira sur l’oreiller, et que la sueur froide de la mort ruissellera sur mon front, Il sera lĂ . Aussi sĂ»r que je suis ici devant vous, Il sera lĂ .

205 Quand j’aurai prĂȘchĂ© ma derniĂšre prĂ©dication, que j’aurai fermĂ© ma Bible et que je m’éloignerai pour la derniĂšre fois, que le travail sera terminĂ©, Il sera lĂ . Oui monsieur. Et aussi sĂ»r que je crois qu’Il va venir, quand Il reviendra j’y serai aussi. Oui monsieur. Non pas parce que je le mĂ©rite, mais parce que Lui l’a mĂ©ritĂ© pour moi. Et je l’accepte en me fondant sur Sa Parole Éternelle. Et c’est ce qui me fait savoir qu’il s’est passĂ© quelque chose. Il s’est passĂ© quelque chose. Ça ne dĂ©pend pas du bruit que je peux faire, ni de ma belle maniĂšre de m’exprimer. J’aurais beau ĂȘtre le plus grand prĂ©dicateur du monde, j’aurais beau avoir ressuscitĂ© les morts, quoi que j’aie pu faire, ça n’a rien Ă  voir. C’est parce qu’il s’est passĂ© quelque chose. Il s’est passĂ© quelque chose, ici Ă  l’intĂ©rieur, qui a ĂŽtĂ© de mon coeur toute la vieille jalousie, et l’amertume, et la mĂ©chancetĂ©, et tout. Et maintenant, je L’aime, simplement, jour et nuit. Il s’est passĂ© quelque chose. Je dĂ©sire Le voir un jour. Je dĂ©sire la mĂȘme chose pour vous.

206 Petite Ă©glise, alors que vous luttez maintenant pour le Royaume de Dieu, ne flanchez jamais en ce jour-ci. Si vous flanchez, repentez-vous au plus vite, reprenez tout de suite votre position. Voyez? Si vous vous blessez Ă  l’orteil, ne tombez pas. Si vous tombez, relevez-vous. Relevez-vous. Oh! la la! Relevez-vous. Certainement.

207 Si vous avez fait une erreur. Maintenant, ces rĂ©unions de rĂ©veil que nous aurons prochainement... Vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©, vous vous ĂȘtes refroidi et ĂȘtes devenu indiffĂ©rent. RĂ©veillez-vous, prenez votre Bible. Allez dans le champ de pommiers quelque part. Retirez-vous quelque part, et dites : “Ô Dieu, me voici maintenant. Je suis dĂ©solĂ© de cette chose-lĂ .”

208 Vous allez recevoir une correction pour ça, n’oubliez pas. Oh oui. Vous rĂ©colterez ce que vous aurez semĂ©. Oui monsieur. Mais, quoi que vous fassiez, prenez votre correction ici. Relevez-vous tout de suite, redressez-vous, et dites : “PĂšre, me voici. Corrige-moi comme bon Te semblera, Seigneur. Me voici.” C’est exact. Ensuite, repartez avec un “allĂ©luia” dans le coeur. Si Dieu vous administre une correction, dites simplement : “Oui, Seigneur. Je l’ai bien mĂ©ritĂ©e.” Continuez simplement Ă  avancer. Dieu vous mĂšnera Ă  bon port. Ce sera terminĂ© un de ces jours.

209 Je pense Ă  ce bon vieux cantique que FrĂšre Neville et les autres chantaient autrefois : “J’en aurai bientĂŽt terminĂ© avec les soucis et les Ă©preuves.” Oui, c’est vrai.

210 Combien L’aiment? Levez la main. Trùs bien. Donne-nous la note : Grñce infinie. Que tout le monde reste bien tranquille un instant. Lentement, maintenant. Grñce infinie de notre Dieu
Qui un jour m’a sauvĂ©;
J’étais perdu, errant de lieu en lieu,
Quand Il m’a retrouvĂ©.
Ma vie fut complÚtement changée
Au moment oĂč j’ai cru;
Depuis ce jour, de tous les dangers
Sa grñce m’a secouru.
Tous ensemble, maintenant. Quand nous aurons pendant mille ans
Célébré Ses louanges,
Nous pourrons comme au commencement
Lui offrir nos hommages.

211 J’entendais le vieux Doc Davis autrefois, et beaucoup d’autres, j’ai entendu beaucoup des vieux saints, quand ils arrivaient au bout du chemin, aprĂšs avoir passĂ© au travers, et que leur ministĂšre Ă©tait arrivĂ© Ă  maturitĂ©. Je les ai entendus parler de la façon dont ils se sentaient. Je commence seulement Ă  en prendre conscience maintenant. Amen. Je commence seulement Ă  en prendre conscience. Oh, comme, que c’est merveilleux!

212 À quoi est-ce que je m’accrocherais aujourd’hui? OĂč irais-je? OĂč allez-vous? Amen. Qu’est-ce que je ferais? OĂč? Qu’est-ce qui m’arriverait aujourd’hui, sans Christ? OĂč ancrerais-je mes espĂ©rances? Je serais fou Ă  lier. Quand je vois ce qui est sur le point d’arriver, savoir que ce serait comme ça pour toujours, oh! la la! qu’est-ce que je ferais?

213 Mais, oh, je suis si heureux. Je suis si heureux. C’est seulement l’aube du jour. Nous sommes seulement dans un rĂȘve. Nous allons bientĂŽt nous rĂ©veiller. Oh, comme dans un cauchemar; pour en sortir et se retrouver au printemps : une jeunesse Ă©ternelle, une santĂ© Ă©ternelle, une joie Ă©ternelle, une paix Ă©ternelle. N’est-ce pas merveilleux? Il est si rĂ©el!

214 Je me demande : Combien ici sont malades et voudraient qu’on prie pour eux? Levez la main. Trùs bien.

215 Je veux vous dire ce qui est arrivĂ© la semaine derniĂšre. Des choses absolument extraordinaires sont arrivĂ©es au cours de la rĂ©union; sur l’estrade, bien entendu. Et je suis en train d’accĂ©der Ă  un–un genre de chose, on dirait que c’est plus grand qu’auparavant.

216 Je suis venu sur l’estrade, et Dieu a donnĂ© un don de, un–un don prophĂ©tique, qui peut... Ça, c’est indiscutable. Je peux vous le prouver ici mĂȘme. Voyez? Ça, c’est indiscutable. Mais je vois qu’il ne fait pas le travail comme il faudrait, parce que ce n’est qu’un don. Et une autre chose, il s’agit d’un individu, vous voyez. Ça se rapporte Ă  un individu, par l’entremise d’un don.

217 Mais l’autre jour, j’ai fait quelque chose, j’ai essayĂ© d’amener les gens d’Oakland, simplement au point oĂč... au grand stade, lĂ -bas. J’ai dit : “Seulement Sa PrĂ©sence”, et je m’en suis tenu strictement Ă  la Parole. Et j’ai rĂ©ussi Ă  amener les gens... Vous savez quoi? Il y a eu plus de guĂ©risons, je crois, que tout ce que j’ai vu jusqu’à prĂ©sent au cours d’une seule rĂ©union, hormis les grandes rĂ©unions, comme en Afrique, et autour, comme ça, mais par rapport au nombre de personnes prĂ©sentes. Les gens reconnaissaient simplement la PrĂ©sence de Dieu Ă  la rĂ©union, ils restaient simplement assis lĂ  et ils entraient dans la PrĂ©sence de Dieu. Et les gens se levaient, guĂ©ris; des yeux qui louchaient Ă©taient redressĂ©s. Et, oh, il...

218 Je crois qu’il viendra un temps oĂč... Paul a dit : “La prophĂ©tie prendra fin, les langues cesseront.” Je crois qu’il viendra un temps oĂč, quand les saints se rĂ©uniront comme ceci, un esprit d’amour envahira tout simplement l’auditoire. Et tout simplement, toutes les personnes prĂ©sentes, tout ce qui est mal sera ĂŽtĂ© d’eux. Il y aura une telle PrĂ©sence du Saint-Esprit.

219 Je crois que, – bien que, maintenant, nous devions leur imposer les mains et prier pour eux, il s’agit d’un contact, peut-ĂȘtre, d’un prĂ©dicateur qui est oint et qui impose ses mains, simplement pour une bĂ©nĂ©diction de Dieu, – mais je crois qu’il viendra un temps oĂč l’Église de Dieu sera tellement appelĂ©e Ă  sortir, comme ça, que les saints seront assis ensemble, et alors le Saint-Esprit entrera, simplement, et Il se dĂ©placera sur l’auditoire, tout comme au Jour de la PentecĂŽte. Voyez? Et qu’Il guĂ©rira les gens, tout simplement, et ressuscitera les gens, et des choses glorieuses. Je commence Ă  voir ces choses arriver.
Parce que, je vais vous dire pourquoi.

220 Des hommes sont allĂ©s de l’avant avec des dons, c’est vrai. Je n’ai aucun doute Ă  exprimer lĂ -dessus. Je ne suis le critique de personne. Ce qu’ils croient, ça les regarde, voyez-vous. Mais, j’ai vu des hommes douĂ©s de grands ministĂšres, mais ils sont allĂ©s de l’avant, et ils en on fait ni plus ni moins qu’une–qu’une... Comment dire? Bon, je le dis avec respect et avec amour, et Dieu sait que c’est du fond du coeur. Voyez? Ils en ont fait plus une espĂšce de–d’entreprise pour rĂ©colter des gros sous, vous voyez, simplement de rassembler des gens en voulant prĂ©senter quelque chose d’une grande envergure. Et peut-ĂȘtre que cet argent-lĂ , ils l’avaient dĂ©pensĂ©, et, eh bien, peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas de mal Ă  ça. Mais moi, il me semble...

221 Ils disent : “Eh bien, la fin est proche, les gens, à quoi va leur servir leur argent?” D’accord, mais vous, à quoi va-t-il vous servir? Voyez?

222 Alors, ce–ce qu’il faut, c’est d’apporter l’Évangile aux gens, vous voyez, de prĂȘcher. Je crois que si seulement nous...

223 Et les dons, voyez-vous, les signes. Bon, une personne peut venir ce matin, se tenir en chaire, ici, et opĂ©rer de grands miracles et des signes. Ça ne veut mĂȘme pas dire que cette personne-lĂ  est sauvĂ©e. Les dĂ©mons opĂšrent des signes et des prodiges. Bien sĂ»r qu’ils le font. Bien sĂ»r qu’ils le font. Et la Bible dit qu’ils feraient plus que ça au dernier jour. Eh bien, JĂ©sus a dit : “Plusieurs viendront Ă  Moi en disant : ‘Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons par Ton Nom? Et n’ai-je pas fait ceci? Et n’ai-je pas fait cela, et toutes ces choses?’” Il a dit : “Je ne l’ai pas su. Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©.” Voyez?

224 Je crois que l’heure vient...
“À chacun la manifestation des dons a Ă©tĂ© donnĂ©e pour l’utilitĂ© commune.” C’est–c’est vrai. Je crois que les dons, c’est merveilleux, nous en avons besoin et nous les respectons.

225 Mais je crois que l’heure vient oĂč ce sera Ă  un niveau plus Ă©levĂ© que cela. Eh bien, “aprĂšs que toutes ces choses auront disparu, c’est l’amour, voilĂ  ce qui demeurera pour toujours”. Voyez? C’est l’amour de Dieu. Nous serons–nous serons lĂ  Ă  prĂȘcher, tout simplement, comme ceci, ou Ă  parler, et l’amour va simplement s’installer partout dans le bĂątiment. Fiou! Oh! la la!

226 Voyez-vous, aujourd’hui, c’est le jour de la prĂ©dication. Aujourd’hui, c’est le jour oĂč nous devons aller chercher les pĂ©cheurs et les sortir de lĂ . Vous voyez ce que je veux dire? VoilĂ  Ă  quoi sert la prĂ©dication de la Parole, c’est pour les pĂ©cheurs, et pour les sortir de lĂ . Or, nous devons observer, lĂ , et nous... Les signes et les prodiges s’accomplissent par l’imposition des mains, et tout, parce qu’il s’agit de prĂȘcher.

227 Mais je crois que l’heure vient, lĂ , oĂč elle est bientĂŽt... L’Église est bientĂŽt prĂȘte, bien ancrĂ©e. Voyez?

228 Dieu n’aura pas un corps difforme. Il n’aura pas une main de six doigts. Il n’y aura que cinq doigts Ă  la main. Le Corps de Christ ne sera pas difforme. Et quand la derniĂšre personne sera entrĂ©e dans le Corps de Christ, alors, c’est terminĂ©. [FrĂšre Branham donne un coup sur la chaire.–N.D.É.] C’est terminĂ©. Je ne sais pas laquelle ce sera. Il se pourrait que celle-ci ait Ă©tĂ© la derniĂšre, ce matin. Il se pourrait que vous ayez Ă©tĂ© la derniĂšre. Peut-ĂȘtre que lĂ -bas, en Afrique, aujourd’hui on fera entrer la derniĂšre. Mais, quand ce sera fait pour la derniĂšre personne, je veux dire... Vous aurez beau continuer Ă  prĂȘcher l’Évangile, mais il n’y aura pas de rĂ©action. Voyez-vous, il n’y a pas de rĂ©action.

229 Je parlais avec Billy Graham et les autres, alors qu’ils sont allĂ©s quelque part oĂč trente mille, vingt ou trente mille personnes s’étaient converties. Un an plus tard, ils ne pouvaient plus en trouver vingt ou trente. Pensez donc, pensez donc Ă  ça. Voyez?

230 VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment ce qui fait de moi un calviniste. Voyez? Ce que Dieu a fait, Dieu l’a fait.

231 Maintenant, JĂ©sus n’est jamais venu sur terre simplement pour dire : “Je vais envoyer des prĂ©dicateurs prĂȘcher un peu, parler aux gens de ce que J’ai fait, et peut-ĂȘtre que quelqu’un va Me prendre en pitiĂ© et ĂȘtre sauvĂ©.” Dieu ne dirige pas Son bureau comme ça.

232 Dieu, lĂ , au commencement, Il savait exactement qui serait sauvĂ©. JĂ©sus est venu sauver ceux dont Dieu savait qu’ils seraient sauvĂ©s. Il ne voulait pas qu’ils soient perdus, mais, comme Il est Dieu, Il savait qui serait perdu et qui serait sauvĂ©. C’est pourquoi Il pouvait prĂ©destiner. Non pas prĂ©destiner, Il–Il savait d’av-... Par Sa prescience, Il pouvait tout mettre en place, pour que toutes choses concourent Ă  Sa gloire. En effet, c’est...

233 Le diable–le diable n’est ni omniprĂ©sent ni omnipotent, pas plus qu’il ne connaĂźt la fin dĂšs le commencement. Il n’y a que Dieu qui la connaisse. Ça, c’est un fait, Dieu est tout simplement Ici en haut. Il sait. Le diable ne sait pas ce qui va arriver. Il ne sait pas ce qui va arriver. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est le diable, simplement, et il fait ce qu’il peut, c’est tout. Et partout oĂč il peut faire des siennes, il en fait.

234 Mais Dieu connaüt la fin. Amen. Alors, comme Dieu connaüt la fin, Il peut tout faire concourir parfaitement à Sa gloire. Amen. Oh, je L’aime. Oh! la la! la la! Voyez? Il est Dieu. Alors, souvenez-vous, quand la derniùre personne dont le...

235 Quand votre nom a-t-il Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau : hier, l’an dernier, il y a deux ans? Non monsieur. “Quand le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau”, c’est ce que la Bible dit. La Bible dit, dans l’Apocalypse : “Et l’antichrist sĂ©duisit tous ceux qui habitaient sur la surface de la terre, dont les noms n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.” C’est Ă  ce moment-lĂ  que votre nom a Ă©tĂ© Ă©crit. Maintenant, la seule chose... Vous dites : “À quoi sert la prĂ©dication de l’Évangile, dans ce cas?”

236 Eh bien, la Bible l’explique clairement. Voyez? Il a dit : “Le Royaume des Cieux est semblable Ă  un homme qui partit avec son filet pour aller Ă  la mer, ou Ă  un lac. Et il jette son filet Ă  la mer, et il le ramĂšne.” VoilĂ  ce qu’est la prĂ©dication de l’Évangile. Voyez? Il y a une mer entiĂšre. Les États-Unis sont un lac. Et les prĂ©dicateurs...

237 Alors, je pars, et je m’installe ici, Ă  Jeffersonville, Ă  ce coin-ci du lac. Je dis : “FrĂšre Neville, tu pĂȘches Ă  la seine?
– Oui.
– Est-ce que tu as du succùs?
– Pas trop.

238 – Eh bien, nous... je vais pĂȘcher Ă  la seine avec toi pendant un moment.” Et je jette mon filet, et il jette le sien. Et lĂ  nous tirons, nous prĂȘchons, nous en ramenons.

239 Un groupe de gens s’avance, ils disent : “Oui, je veux accepter le Seigneur JĂ©sus.” TrĂšs bien.
On regarde ça : “Les poissons, c’est lesquels? Lequel?
– Je ne sais pas.” Voyez?
“Eh bien, maintenant, qu’est-ce que tu vas faire?

240 – Eh bien, je pars en Californie. Le Seigneur m’a envoyĂ© en Californie. Je vais pĂȘcher Ă  la seine lĂ -bas pendant quelque temps.”

241 J’y vais et je jette mon filet comme ceci, j’enfonce bien, et quinze cents personnes s’avancent d’un seul coup. “Est-ce qu’ils Ă©taient tous sauvĂ©s?” Je ne sais pas. Les voilĂ . Je retire le filet. C’est le filet de l’Évangile.

242 Certains d’entre eux, la Bible dit qu’il y avait toutes sortes de choses dans l’eau. Ils respiraient tous dans la mĂȘme eau, ils vivaient dans la mĂȘme eau. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Voyez? Il y avait des tortues d’eau douce, des tortues bourbeuses, des serpents, des grenouilles, des lĂ©zards, des poissons vidangeurs, et de vrais poissons.

243 Or, ceux qui Ă©taient des poissons quand le filet de l’Évangile les a attrapĂ©s Ă©taient des poissons quand ils Ă©taient sur la rive. Ceux qui Ă©taient des tortues d’eau douce dans le filet de l’Évangile Ă©taient des tortues d’eau douce sur la rive. Avant longtemps ils retourneront de nouveau dans la boue. “Comme le cochon Ă  son bourbier, et le chien Ă  ce qu’il a vomi”, les voilĂ  repartis. Voyez?

244 Mais, au commencement, ils Ă©taient des tortues d’eau douce, au dĂ©part. Ce n’est pas Ă  moi de dire qu’ils sont des tortues d’eau douce. Je ne sais pas. Je me contente de pĂȘcher Ă  la seine, vous voyez, je ramĂšne le filet, c’est tout. Mais, quand le dernier poisson sera sorti de l’eau, frĂšre, c’est terminĂ©. Oh, le Seigneur Lui-mĂȘme viendra,
Dira : Le travail a été fait,
TantÎt, nous serons postés ailleurs.

245 C’est exact. C’est exact. Oui monsieur. Il dira : “Le travail a Ă©tĂ© fait, et c’est terminĂ©. C’est fini”, une fois que le dernier sera sorti.

246 Il y a eu tout un tas de bourbiers Ă  cochons partout, et tout. Dieu fait sortir les poissons de lĂ  Ă  toute vitesse. Les prĂ©dicateurs arrivent de tous cĂŽtĂ©s, ils lancent les filets de part et d’autre. MĂȘme que nous nous prenons les uns les autres dans nos filets. Nous tirons de toutes nos forces, en pĂȘchant Ă  la seine. Elle est bientĂŽt prĂȘte. Il fera sauter le vieil Ă©tang un de ces jours, et ce sera fini pour elle. Mais le poisson ira vers les bonnes eaux claires lĂ -bas, oĂč ils auront la Vie Éternelle pour toujours. Amen. Oh, quand le dernier entrera! Oh! la la!

247 Comment, quel privilĂšge, que Dieu dise [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire.–N.D.É.] : “Aimerais-tu ĂȘtre un poisson?” Amen. “Aimerais-tu ĂȘtre un poisson sur Ma table? Aimerais-tu venir, et ĂȘtre un mets sur Ma table?” Oh! la la!
“Bien sĂ»r. Bien sĂ»r, Seigneur.” Voyez? Mais ils ont une nature de poisson. Voyez?

248 Quand vous ĂȘtes ChrĂ©tien, vous avez une nature de ChrĂ©tien. Vous n’avez pas besoin de dire : “Bon, tu–tu–tu n’as pas le droit, tu n’as pas le droit de fumer. Tu n’as pas le droit de boire. Tu n’as pas le droit de faire ça.” Vous n’avez pas besoin de le dire. Ils ne le font pas de toute façon. Voyez? Leur nature est diffĂ©rente. L’Esprit de Christ est dans la personne, et Christ ne fait pas ces choses-lĂ . Voyez?

249 Vous dites : “Tu dois aimer le Seigneur. Tu devrais aller Ă  l’église.” Vous n’avez pas besoin de dire ça Ă  ces gens-lĂ . Ils y vont de toute façon. Ils y iront Ă  pied sous la pluie. Ils y iront. Ils sont Ă  l’article de la mort, et ils vont Ă  l’église. Certainement. Ils aiment ça. Il faut absolument qu’ils y aillent, un point c’est tout. C’est leur vie. S’ils n’y vont pas, ils–ils ont l’impression d’ĂȘtre en train de pĂ©rir. Certainement. Oui monsieur. Il faut absolument que vous y alliez, et chaque fois c’est tout simplement quelque chose qui brĂ»le dans votre coeur. Pas d’y aller pour vous disputer, lĂ , pas d’y aller pour faire des histoires, mais d’y aller pour adorer. Oh! la la! Et vous rentrez chez vous rafraĂźchi. C’est une vie merveilleuse, n’est-ce pas? Combien ont expĂ©rimentĂ© cela? Faites voir votre main. Oh!

250 C’est ça, Gertie. Chantons-le. “Paix! Paix!” Paix, merveilleuse paix,
Descendant de notre PĂšre CĂ©leste;
RĂ©pands-toi sur mon esprit Ă  jamais, je prie,
En d’infinies vagues d’amour.

251 Je voudrais que vous fassiez quelque chose maintenant. Les personnes qui sont assises Ă  cĂŽtĂ© de vous, serrez-leur la main, dites : “Que Dieu te bĂ©nisse, frĂšre, soeur. Je veux te revoir au Ciel.” [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e se serrent la main, pendant que la pianiste joue un couplet de Merveilleuse Paix.–N.D.É.] Paix, paix, merveilleuse paix,
Descendant de notre PĂšre CĂ©leste;
RĂ©pands-toi sur mon esprit Ă  jamais, je prie, (oh! la la!)
En d’infinies vagues d’amour.
À la croix oĂč mourut mon Sauveur,
Je suis venu brisé de douleur;
LĂ , Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire!
À Son Nom la gloire!
À Son incomparable Nom la gloire!
LĂ , Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire!

252 Maintenant, pendant que nous allons chanter le couplet suivant, est-ce que les malades pourraient se mettre en ligne, ici en avant, maintenant, pour qu’on prie, ici, de ce cĂŽtĂ©-ci. Et j’aimerais demander aux prĂ©dicateurs de bien vouloir s’avancer, pour nous aider Ă  prier pour les malades. Mettez-vous en ligne sur la droite, venez de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est ça, sur la droite, ceux pour qui on doit prier. Quelle merveille, Il vint me sauver,
Quand de Sa croix je me fus chargé;
En moi JĂ©sus vint pour demeurer,
À Son Nom la gloire!
À Son prĂ©cieux Nom la gloire!
À Son prĂ©cieux Nom la gloire!
LĂ , Son Sang purifia mon coeur,
À Son Nom la gloire!

253 Donne-nous la note pour Le grand MĂ©decin, s’il te plaĂźt, Soeur Gertie, si tu veux bien.

254 Maintenant je voudrais vous demander quelque chose. (Je m’occuperai de ceux-lĂ . Oui, monsieur.) Est-ce que vous venez en apprĂ©hendant, ou plutĂŽt, en vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri ce matin? Est-ce que c’est ça qu’il y a dans votre coeur, vraiment au fond de votre coeur? Si vous venez de cette façon-lĂ , mon ami, je vous garantis que votre guĂ©rison est tout aussi certaine que votre salut, tout aussi certaine.

255 Or, votre guĂ©rison n’est pas aussi permanente que votre salut. Votre guĂ©rison vous fera dĂ©faut. Vous pouvez ĂȘtre... Si vous ĂȘtes guĂ©ri, vous serez encore malade. Vous pourriez ĂȘtre guĂ©ri aujourd’hui d’une pneumonie, en parfaite santĂ© et bien portant, dĂ©clarĂ© “bien portant” par le mĂ©decin, et mourir d’une pneumonie la semaine prochaine. C’est vrai.

256 Vous pourriez ĂȘtre complĂštement dĂ©barrassĂ© de la tuberculose cette semaine, et mourir de la tuberculose dans deux mois. Ils pourraient faire une analyse et ne pas trouver un seul microbe dans votre corps; et puis, deux semaines plus tard, mourir de la tuberculose. C’est exact. Voyez? Et il vous faut mourir de toute façon.

257 Mais les bienfaits! David s’est Ă©criĂ© : “N’oublie aucun de Ses bienfaits. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel! Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse Son saint Nom. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits!” Bienfaits! Quel est le bienfait, pendant le voyage? “C’est lui qui pardonne toute mon iniquitĂ©.” L’iniquitĂ©, c’est quand on va faire quelque chose, alors qu’on sait qu’on n’aurait pas dĂ» le faire. Il le pardonne. Vous le Lui demandez, Il vous pardonne. “Qui pardonne toute mon iniquitĂ©, qui guĂ©rit toutes mes maladies.”
Maintenant je veux régler cette question-là pour toujours.

258 Alors quelqu’un dira : “FrĂšre Branham, croyez-vous Ă  la guĂ©rison Divine?”

259 Maintenant permettez-moi de dire ceci, avec tout mon bon sens et ma raison. Je voudrais qu’une personne, un mĂ©decin, un scientifique, quelque part, je les invite Ă  venir Ă  cette chaire au cours des rĂ©unions de rĂ©veil, me montrer un seul endroit oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© guĂ©ri autrement que par la guĂ©rison Divine. Je–je veux que vous alliez voir votre mĂ©decin, ou qui vous voudrez, et indiquez-moi une seule personne qui ait jamais Ă©tĂ© guĂ©rie autrement que par la guĂ©rison Divine.

260 Je veux que vous m’apportiez le mĂ©dicament qui peut guĂ©rir. Je veux que vous m’ameniez le mĂ©decin qui dit qu’il est guĂ©risseur. Il sera “gai-risqueur”, ça, d’accord, “gai-risqueur”, le mĂ©decin “gai-risqueur”. Mais Dieu est le Seul qui puisse guĂ©rir, qui ait jamais guĂ©ri, et qui guĂ©rira jamais.

261 Si nous possĂ©dions un mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir, nous pourrions construire un homme ici mĂȘme sur cette estrade, avec ce mĂ©dicament. C’est exact, nous pourrions construire un homme, le crĂ©er, ici mĂȘme sur l’estrade.

262 Pensez donc à ça, toute guérison est une guérison Divine. Dieu a des façons de procéder.

263 Bon, vous dites : “Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© opĂ©rĂ© d’une tumeur, ou de l’appendicite. Si le mĂ©decin ne l’avait pas enlevĂ©, je serais mort.”

264 Peut-ĂȘtre bien. C’est probablement la vĂ©ritĂ©. Mais saviez-vous que le mĂ©decin ne vous a jamais guĂ©ri? Le mĂ©decin a ĂŽtĂ© l’obstruction. Il a enlevĂ© l’appendice, c’est tout. C’est ça qui vous faisait mal. Mais il n’a pas du tout opĂ©rĂ© la guĂ©rison.

265 Vous vous cassez le bras. Vous dites : “Je me suis cassĂ©... Je vous parie que si vous vous cassiez le bras, vous iriez chez le mĂ©decin.” Bien sĂ»r que j’y irais. Mais il ne pourrait pas le guĂ©rir.

266 Qu’est-ce qui se passerait si j’allais lui dire : “Docteur, guĂ©rissez mon bras au plus vite. Il faut que j’aille rĂ©parer ma voiture cet aprĂšs-midi”? Voyez? Voyons donc, il–il saurait que j’ai besoin d’une guĂ©rison mentale.

267 Il dirait : “Je peux vous plĂątrer le bras.” Mais qui opĂšre la guĂ©rison?

268 Vous dites : “FrĂšre Branham, qu’en est-il de la pĂ©nicilline, quand on vous en fait prendre pour–pour une maladie, des microbes dans votre corps, comme une maladie vĂ©nĂ©rienne, et–et ce que vous pouvez avoir, une pneumonie? Est-ce que la pĂ©nicilline... La pĂ©nicilline ne guĂ©rirait pas?” Non monsieur.

269 La pĂ©nicilline, la pĂ©nicilline est un antibiotique, et l’antibiotique tue. L’antibiotique tue. Tous les autres mĂ©dicaments tuent. Le mĂ©dicament ne construit pas, il tue. Le mĂ©dicament tue, il ne guĂ©rit pas. Montrez-moi un mĂ©dicament qui guĂ©rit. Montrez-moi un mĂ©dicament qui ne tue pas, et vous n’avez pas de mĂ©dicament. Le mĂ©dicament tue, il tue les microbes.

270 C’est comme si vous aviez des rats dans votre maison, et que vous mettiez de la mort-aux-rats. Les rats faisaient des trous dans la maison Ă  force de ronger. Bon, la mort-aux-rats tue les rats, mais elle ne rĂ©pare pas votre maison. Voyez? La pĂ©nicilline, la pĂ©nicilline tue le microbe, mais Dieu doit guĂ©rir l’endroit que le microbe a ravagĂ©. Vous voyez ce que je veux dire?

271 De toute maniĂšre, la Parole de Dieu, – nous allons approfondir cela, – la Parole de Dieu ne peut pas Se contredire. Elle est l’absolue VĂ©ritĂ©. Elle... Je voudrais bien qu’une personne vienne mettre le doigt sur la Parole, n’importe quand pendant les rĂ©unions de rĂ©veil, me montrer une contradiction dans la Parole de Dieu, oĂč Elle se contredirait, que ça ne puisse pas ĂȘtre rĂ©solu par la Parole de Dieu. Il n’y en a pas. C’est sĂ»r. Il n’y en a pas. Il n’y a aucune contradiction dans la Parole, du tout. Absolument.

272 Vous pouvez prendre un sujet. Je pourrais vous Ă©crire une lettre et vous dire quelque chose, vous Ă©crire une autre lettre, puis une autre lettre. À un moment donnĂ©, ces deux-lĂ  traitent de deux sujet diffĂ©rents. Voyez? Certainement.

273 Mais Dieu est le Seul qui ait jamais guéri, qui guérira jamais, et qui puisse jamais guérir. Si vous vous cassiez le bras, là, je dirais...

274 “Eh bien, j’ai une tumeur, qu’en est-il de ça?” Bon.
Alors, si ce petit endroit oĂč la tumeur s’est accrochĂ©e, si Dieu, en chassant le mĂ©chant, la vie sort de cette tumeur, elle mourra.

275 Si le mĂ©decin l’enlĂšve, alors Dieu doit guĂ©rir l’endroit oĂč le mĂ©decin a coupĂ©. Sinon, vous perdriez tout votre sang. Pas vrai? Qu’est-ce qui se passerait s’il vous enlevait l’appendice, et que Dieu ne vous guĂ©risse pas, alors qu’est-ce qui se passerait? Vous mourriez tout de suite.

276 Bloquez une des canalisations de la rue ici. Allez boucher une des canalisations, et vous allez voir, dans la rue ici, la bouche d’égout, regardez bien ce qui va se passer.

277 Allez boucher une conduite, ici, fermez le robinet principal, un des robinets, et observez ce que ça fera. Ça fera tout sauter, ici à la station de pompage.

278 Il n’y a nulle part, rien, pas un systĂšme au monde qui soit comparable au corps humain. Mais vous pouvez sectionner une artĂšre, la pincer avec un clip, lĂ , et Dieu pourvoira du moyen d’éviter d’utiliser ce sang, pour ensuite le ramener dans l’artĂšre de nouveau. Sinon, au bout d’une minute, s’il refluait et arrivait au coeur, vous [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.], vous seriez mort, comme ça, Ă  la premiĂšre Ă©gratignure.

279 Qui est le guĂ©risseur? Oh! la la! Dieu est le guĂ©risseur. Vous voyez, on n’arriverait pas Ă  faire fonctionner aucun systĂšme mĂ©canique de cette façon-lĂ . Ça ne peut ĂȘtre que surnaturel.

280 Les artĂšres de mes deux jambes avaient Ă©tĂ© transpercĂ©es par un coup de feu. Voyez? Et Dieu... LĂ -bas, moi qui Ă©tais pĂ©cheur, encore tout jeune, je me mourais dans le champ. Dieu savait qu’Il voulait que je prĂȘche l’Évangile, Il a mis le sang en attente. Je n’en ai mĂȘme pas le souvenir, Ă  moins que quelqu’un m’en parle, ou qu’il m’arrive de regarder lĂ  et de voir la cicatrice. Voyez? Dieu, dans les artĂšres!

281 Rompez le conduit principal ici, Ă  la pompe ici, Ă  la station de pompage, et observez, ici au gouvernement, ce qui se passera. Ça va refluer jusque-lĂ  et le faire sauter. AssurĂ©ment. Cette eau qui descend avec force, comme ça, elle va refluer tout de suite.

282 Mais Dieu produit un Ă©vitement, pour contourner. Qui fait cela? Quelle intelligence fait cela? Montrez-moi un rĂ©seau de distribution d’eau qui fera cela. [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.–N.D.É.] AllĂ©luia! C’est l’intelligence de Dieu. C’est le grand CrĂ©ateur qui fait cela. Absolument.

283 Qu’est-ce qui fait qu’un arbre est diffĂ©rent de l’autre? Qu’est-ce qui fait que la couleur d’un oiseau est diffĂ©rente de celle de l’autre? Qu’est-ce qui fait que son langage est diffĂ©rent? Qu’est-ce qui fait de nous ce que nous sommes? C’est une Intelligence. C’est Dieu.

284 N’ayez pas peur, lĂ . Il a... C’est Sa promesse Ă  Lui. Ce n’est pas FrĂšre Branham. C’est Sa promesse Ă  Lui. “Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.” “Si quelqu’un est malade, qu’on appelle les anciens de l’église, qu’ils les oignent d’huile et prient pour eux, la priĂšre de la foi sauvera les malades. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris.” Ensuite, une fois qu’on a suivi cette directive, alors acceptez-le exactement comme vous le feriez pour ce qui est de vous repentir ou de vous faire baptiser ici. Repartez tout de suite en disant : “C’est une oeuvre terminĂ©e. C’est fini.” Voyez?

285 Mais nous attendons de voir arriver un grand miracle extraordinaire. Il arrive, effectivement, quand il y a la foi qu’il faut pour le susciter. Mais s’il n’y a pas la foi qu’il faut pour le susciter, il arrivera de toute façon, aprùs quelque temps.

286 Regardez ce que JĂ©sus a dit, la traduction, lĂ , quand Il a parlĂ© de la montagne. Il a dit : “AprĂšs quelque temps, cela s’accomplira. Si vous demandez que cette montagne se dĂ©place, et que vous croyez dans votre coeur qu’elle le fera,” Il a dit, “aprĂšs quelque temps, cela s’accomplira.” Voyez? Cela s’accomplira.

287 Maintenant vous ĂȘtes malades. Vous ĂȘtes mourants, beaucoup d’entre vous, mal en point. Je vois qu’ils soutiennent un homme ici, en ce moment. Cet homme est trĂšs malade. Le cancer est une chose horrible, mais Dieu peut guĂ©rir le cancer. Oh! Je pourrais vous montrer, dans cette salle. Combien ici ont dĂ©jĂ ... Est-ce qu’il y a quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer? Levez la main. Regardez-moi ça, c’est partout dans l’église. Voyez? Bien sĂ»r, partout. Nous les avons fait venir, parce que Dieu est le guĂ©risseur.

288 Maintenant, chacun de vous, lĂ  dans l’auditoire, pour montrer votre reconnaissance, je voudrais que vous courbiez la tĂȘte, je voudrais que vous priiez. FrĂšre Neville, viens. Et maintenant, pendant que vous... Je voudrais que les anciens s’avancent, pour que nous priions pour les gens. Et, quand vous passerez devant, ici... Faites ceci, lĂ . Quand vous passerez devant, croyez de tout votre coeur. Et croyez-moi, simplement... ne me croyez pas, moi, mais croyez la Parole de Dieu. Croyez simplement de tout votre coeur. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.É.] C’est rĂ©glĂ©. C’est fait. C’est fini. Dieu l’a dit. Sa Parole l’a dit. Elle ne peut pas faillir.

289 “Comment je me sens, peu m’importe. Je vais continuer, de toute façon, Ă  dire que C’est la VĂ©ritĂ©.” Et regardez bien ce qui va se passer.

290 Mais, vous voyez, si nous reculons et que nous disons, que nous passons dans la ligne de priùre comme ceci [Frùre Branham marche sur l’estrade pour illustrer.–N.D.É.], ça n’arrivera tout simplement jamais, c’est tout.

EN HAUT