ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La foi en action de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1003 La durĂ©e est de: 1 heure 18 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

La foi en action

1    Chantons maintenant:
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement
    Nous pouvons rester debout juste un instant pour la priĂšre.
    Notre PĂšre cĂ©leste, nous inclinons la tĂȘte pour Te rendre grĂąces pour toute la bontĂ©, la misĂ©ricorde que Tu nous as accordĂ©es, sachant que nous sommes indignes de tout ce que Tu as fait pour nous. Penser qu’autrefois nous Ă©tions loin de Toi, sans espoir, sans misĂ©ricorde, sans Dieu, sans Christ dans ce monde, vivant en ennemis de notre Ăąme, et un jour, JĂ©sus nous a trouvĂ©s, nous a sauvĂ©s, nous a purifiĂ©s de la vie du pĂ©chĂ© et nous a donnĂ© le Saint-Esprit et nous a mis au service de Dieu.

2    PĂšre, un glorieux jour, Il viendra pour la deuxiĂšme fois, et nous les vivants qui serons restĂ©s, nous ne devancerons pas ceux qui dorment, car la trompette de Dieu sonnera et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Et nous les vivants, nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs et nous serons toujours avec le Seigneur.
    Quel jour, nos espoirs ne reposent que sur le Sang et la Justice de JĂ©sus. Et nous attendons la Venue du Grand Roi.
    Maintenant, nous sommes rĂ©unis ici Ă  Chicago ce soir PĂšre, dans cet auditorium, pour Le glorifier, pour Ă©lever nos voix et Le louer, chanter des cantiques, enseigner Sa Parole et prier pour nos malades qui sont dans le voyage. Ne voudrais-Tu pas venir Ă  notre rĂ©union, PĂšre, et nous bĂ©nir dans ces choses. Nous demandons humblement ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
    Bonsoir Ă  toute notre famille. Nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour vous revoir et nous vous saluons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Je ne pensais pas que quelqu’un reviendrait ce soir aprĂšs une–une hĂ©sitation comme celle que j’ai eue hier soir. Je suis. Si vous n’obĂ©issez pas au Saint-Esprit, vous aurez toujours des difficultĂ©s, n’est-ce pas?

3    J’étais lĂ  derriĂšre le rideau, Ă©coutant ce merveilleux cantique, et quelque chose m’a dit que c’était donc le temps de vous parler sur le sujet Sentinelle, qu’en est-il de la nuit? Puis je suis venu ici et j’ai pensĂ© Ă  quelque chose d’autre, et, eh bien, je–je vous ai gardĂ©s trĂšs longtemps. J’en suis donc dĂ©solĂ©. Mais ce soir, peut-ĂȘtre que le Seigneur, dans Sa divine grĂące, et–et Sa prescience va rĂ©gler cela et nous accorder une grande effusion de Ses bĂ©nĂ©dictions ce soir.

4    Nous sommes heureux pour le Seigneur JĂ©sus. Et aujourd’hui, j’ai retrouvĂ© beaucoup de mes chers amis et j’ai fait connaissance avec des frĂšres ministres que je n’avais jamais vus de ma vie.
    Et maintenant, ce soir nous ne vous garderons pas pendant longtemps, car nous avons encore beaucoup de soirĂ©es, d’ici le dimanche prochain soir, Dieu voulant, pour le service. Et je vous suis reconnaissant, Ă  vous qui ĂȘtes venus suivre les services, entendre ces merveilleux chants que l’on a, adorer notre Seigneur JĂ©sus et avoir communion autour de Sa Parole et autour de Ses bĂ©nĂ©dictions qu’Il nous accorde.

5    Et on dirait, je parlais Ă  un frĂšre aujourd’hui et il a dit (tĂŽt ce matin), il a dit: «FrĂšre Branham, ne penses-tu pas qu’il te faudra entreprendre de grandes rĂ©unions ici en AmĂ©rique?»
    J’ai dit: «Non, d’abord, si vous commencez ces grandes rĂ©unions, il vous faudra avoir de grands moyens pour y faire face. Il va falloir avoir des Ă©missions Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision et autres, Ă  la maniĂšre amĂ©ricaine moderne. Je prĂ©fĂ©rerais maintenir mes rĂ©unions modestes, en sorte que je ne serai pas obligĂ© de chercher beaucoup d’argent pour les organiser, mais juste ĂȘtre reçu par de petits groupes par ici et par lĂ .»

6    Maintenant, au–au cas oĂč
 Je parcours l’AmĂ©rique et diffĂ©rentes rĂ©gions du monde, prĂȘchant, voici maintenant, huit ou neuf ans passĂ©s. Et le Seigneur nous a donnĂ© un don qui a Ă©tĂ© rendu manifeste, bien sĂ»r, il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme oĂč je naissais, et vous en connaissez l’histoire. Et cela est tout Ă  fait vrai; ç’a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© dans chaque fournaise ardente oĂč le diable pouvait jeter cela, partout, dans le monde entier. Et on dirait qu’en AmĂ©rique, cela est devenu une chose ordinaire; les gens s’en vont, disant: «Oh, eh bien, j’ai dĂ©jĂ  vu cela ĂȘtre fait auparavant. (Voyez?) Oh, j’en sais quelque chose.» Mais le grand coup de pied qu’on donne, c’est: «Eh bien, frĂšre Branham ne prie pas pour assez de gens.» C’est sur ce point que la chose revient toujours. «Il ne vaut pas la peine d’aller Ă  sa rĂ©union, car, oh, il va prendre 20 ou 30 personnes en une soirĂ©e, ou quelque chose comme cela. Les autres retourneront chez eux sans qu’on n’ait priĂ© pour eux.»

7    Eh bien, il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a Ă©crit une lettre, une bonne lettre critique, elle Ă©tait bonne. Je l’apprĂ©cie, car elle m’a fait savoir ma position. Il disait: «FrĂšre Branham, c’est depuis longtemps que j’assiste Ă  vos rĂ©unions.» Il a dit: «Et je pense que vos rĂ©unions sont merveilleuses, je n’ai jamais vu quelque chose de pareil de ma vie.» Il a dit: «Mais vous savez, vous ĂȘtes si paresseux, dit-il, que Dieu a dĂ» susciter Oral Roberts et les autres pour prier pour Ses enfants malades.» [L’assemblĂ©e et frĂšre Branham rient–N.D.É.] Il a dit–il a dit: «Vous, vous priez pour environ trente personnes et on vous fait quitter de la chaire», et il a dit: «Puis ç’en est fini de vous jusqu’au lendemain et personne ne peut vous voir; il a dit: «Les gens croient ce que vous dites; allez lĂ  et priez pour eux.»
    Â«Eh bien, ai-je pensĂ©, eh bien, c’est vraiment bien, vous savez; je pense que c’est tout Ă  fait correct, peut-ĂȘtre qu’il y a beaucoup de vĂ©ritĂ© lĂ -dedans.»

8    Ainsi, il y a quelques jours, depuis notre retour de l’Allemagne il y a trois jours. Et maintenant, lĂ  dans le vieux pays en Allemagne et partout dans les autres rĂ©gions du monde oh! oh! la la! eh bien, la premiĂšre soirĂ©e de la rĂ©union, on peut s’attendre partout Ă  un nombre allant de 30 Ă  50, Ă  cent ou deux cents milles personnes Ă  une seule rĂ©union. De milliers sont guĂ©ris Ă  la fois. AussitĂŽt qu’ils voient quelque chose arriver, cela rĂšgle la question; ils sont prĂȘts et
 mais en AmĂ©rique, nous avons eu beaucoup trop d’enseignements, beaucoup de diffĂ©rents enseignements: l’un dit, vous savez.

9    C’est comme l’autre jour, on tenait une grande confĂ©rence ici, je ne sais pas si beaucoup d’entre vous le savent ou pas, les membres d’église qui ont assistĂ© Ă  toutes les rĂ©unions, et ils
 sur les services de guĂ©rison et autres; ainsi, ils s’étaient retrouvĂ©s Ă  une confĂ©rence et ils devaient tirer leurs conclusions sur ce Ă  quoi ils en Ă©taient arrivĂ©s; et l’un d’eux dit: «Que pensez-vous de M. Allen?»
    Â«C’est le plus grand extrĂ©miste que j’aie jamais vu», rĂ©pondit le groupe.
    Il a dit: «Que pensez-vous de Oral Roberts?»
    Ils ont rĂ©pondu: «C’est de la psychologie de masse.»
    On a demandĂ©: «Qu’en est-il de William Branham?»
    Ils ont rĂ©pondu: «C’est un fin diseur de bonne aventure poli.»
    C’était cela la vĂ©ritĂ©. Comment pouvez-vous vous attendre Ă  faire plus par lĂ ? Voyez-vous? Voyez, JĂ©sus Lui-mĂȘme ne pourrait agir dans une assistance comme celle-lĂ . Quand Il. Vous devez croire cela; c’est tout. Et quand Il s’est rendu dans Sa patrie, Il ne pouvait pas accomplir beaucoup d’ouvres puissantes Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.
    Plus tard, au cours de cette semaine, je voudrais vous expliquer cela. Et je voudrais faire Ă  Chicago une chose que je n’ai pas faite il y a des annĂ©es, si Dieu le veut.

10    L’autre jour. Souvent, j’agis quand j’ai une vision, mais cette fois-ci, il n’y avait pas de vision; c’était seulement quelque chose qui m’avait impressionnĂ©. J’étais assis dans les bois. J’y Ă©tais depuis 8 ou 10 jours, j’y allais juste
 j’arrive la nuit vers 9 heures, je retourne le lendemain matin vers 4 heures, juste pour m’éloigner du public, me reposer et prier. Et pendant que j’étais assis lĂ , il semblait que quelque chose venait vers moi. J’ai dit: «Seigneur, pourquoi est-ce. Maintenant, je ne parviens pas Ă  aller outre-mer; il me faut une sorte de parrainage. Je ne peux pas aller lĂ  pour dĂ©pouiller ces gens de leur argent, tellement ils sont pauvres. Et le peuple amĂ©ricain doit parrainer cela, puis il me faut revenir et passer une annĂ©e ou deux de rĂ©unions, ensuite aller lĂ  et dĂ©penser ce que j’ai obtenu, et aprĂšs retourner et tenir encore des rĂ©unions.» J’ai dit: «Je ne sais pas, apparemment c’est comme si quand l’on quitte l’AmĂ©rique, les rĂ©unions dĂ©croissent donc, c’est–c’est comme si c’est fini pendant un temps. Et c’est trĂšs difficile de reconstruire.»
    Alors Quelque chose m’a dit: «Mais tu n’as pas fait ce que Je t’ai dit de faire.» Voyez?
    Et j’ai dit: «Eh bien, eh bien, qu’est-ce?» Bon, je me rĂ©pondais tout simplement. Bien, je me dĂ©tendais tout simplement et je laissais parler l’Esprit. Eh bien, ce n’était pas une vision; je ne dis mĂȘme pas que c’était une rĂ©vĂ©lation. Je ne sais pas. C’est juste comme si Quelque chose me parlait. Et Il a dit: «Eh bien, ce qui est arrivĂ©.» Voyez?
    J’ai dit: «Eh bien, ne m’as-Tu pas dit d’aller faire cela?» Et j’ai observĂ© et j’ai gardĂ© cela. Et M. Baxter m’a dit une fois. Eh bien, quand le–l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ© pour la premiĂšre fois, Il a dit: «Bon, tu es nĂ© pour prier pour les malades. Et apporte ce don aux gens de par le monde.»

11    Vous avez lu ce tĂ©moignage Ă  maintes reprises, et si vous vĂ©rifiez cela. Bon, en ces jours-lĂ , pour ĂȘtre sincĂšre, je ne savais pas que les Écritures parlaient du «don», au lieu des «dons». Mais si vous suivez. Tout ce que je faisais, c’était d’écrire ce qu’Il disait. Et souvent Il me dit des choses; j’écris tout simplement ce qu’Il me dit, car je ne sais pas ce que ça signifie. Je l’écris tout simplement, et je vois cela s’accomplir.
    Et alors, je doutais de mes capacitĂ©s. Il a dit. Je suis sans instruction, sans personnalitĂ©, et que pourrais-je faire? Les gens ne me croiront pas. Et Il m’a dit que ces dons serviront de confirmation, de la mĂȘme maniĂšre que MoĂŻse accomplissait des signes devant les gens. Et j’ai commencĂ©, et je m’étais mis Ă  former les lignes de priĂšre, je les parcourais, priant pour les malades, d’un bout Ă  l’autre, et de grandes choses arrivaient. Beaucoup parmi vous se rappellent le dĂ©but de mon ministĂšre.

12    Et peu de temps aprĂšs, j’ai rencontrĂ© une femme ou un homme, ou quelque chose qui n’a pas marchĂ©, j’ai arrĂȘtĂ© cela lĂ  mĂȘme. Et chaque fois que je faisais cela, je disais aux gens ce qui n’allait pas, ce qu’ils devaient faire et tout, je continuais et priais pour les autres.
    Puis, les gens ont commencĂ© Ă  voir cela s’accomplir, oh, ils se sont ralliĂ©s Ă  cela. Et puis, nous avons finalement tout ramenĂ© au discernement parfait, tout le temps. Et c’est ce qu’Il ne voulait pas que je fasse. Et c’est vrai. Je suis tout simplement censĂ© prier pour les malades (c’est vrai), prier seulement pour les gens. Et aprĂšs tout, vous savez, si les gens. C’est surtout ici chez nous, si on leur a enseignĂ© Ă  imposer les mains aux malades et Ă  prier pour eux, c’est ce qu’ils croient. Et vous dites: «Cela a-t-il Ă  faire avec la chose?» AssurĂ©ment oui.

13    Pourquoi JĂ©sus s’est-Il tenu lĂ  une fois et a regardĂ© la moisson. Combien croient qu’Il Ă©tait le MaĂźtre de la moisson? AssurĂ©ment, nous tous. Et Il a regardĂ© la moisson, Il a dit: «Priez le MaĂźtre de la moisson pour qu’Il envoie des travailleurs dans Sa moisson.» Eh bien, en d’autres termes: «Demandez-moi de faire exactement ce que Je sais qu’il y a Ă  faire; mais cependant, vous devez Me demander cela.» Il a dit: «Vous ne recevez pas parce que vous ne demandez pas.» Est-ce vrai? «Vous ne demandez pas parce que vous ne croyez pas.»

14    Une fois, un prophĂšte tenait un bĂąton en main, ou plutĂŽt une flĂšche, et il a dit au roi: «Frappe un coup au sol», vous savez. Et vous savez, il n’a tirĂ© que–que deux ou trois fois. Il a demandĂ©: «Pourquoi n’as-tu pas frappĂ© plusieurs fois?» Voyez? Il y a des choses que nous devons faire. Et je crois que si je peux vraiment prendre un peu plus de gens, prier pour eux, leur imposer les mains, et surtout en AmĂ©rique.
    J’ai parcouru ce pays Ă  plusieurs reprises, et des dizaines de milliers de choses ont eu lieu. Et des miracles, des signes, et autres ont Ă©tĂ© accomplis. Mais, on dirait, cela
 je pense que si j’allais auprĂšs d’un groupe comme celui-lĂ , oĂč tout le monde sait tout ce qu’il en est, et que je prie seulement pour les gens, puis, que je revienne un ou deux jours aprĂšs pour voir ce qui se passe; il doit y avoir quelques 
?
 Et Il a dit. Observez. Écoutez. Examinez Sa Parole? «Je suis nĂ© pour prier pour les malades.» Voyez? C’était seulement pour prier pour eux. La priĂšre change les choses. Parfois s’ils ne peuvent pas–ne pouvaient pas comprendre cela avec leur intelligence, la priĂšre change les choses. Voyez? Et souvent, en AmĂ©rique, presque tout le monde dans tout le pays le sait.

15    Ainsi, pendant ces soirĂ©es Ă  Chicago, je ne sais pas exactement quand, mais je voudrais commencer et prier simplement pour un bon groupe de gens, les amener lĂ  et
 tout simplement. Et si je peux venir Ă  l’estrade et ne point sentir un tel genre d’onction pour le discernement, je. AprĂšs que je vous ai expliquĂ© comment cela vient. Je ne l’ai jamais fait en public. Je le ferai peut-ĂȘtre demain soir ou un de ces jours. Ensuite, j’aimerais commencer Ă  prier tout simplement pour les malades et examiner chacun d’eux, et leur permettre de dire aprĂšs 24 heures, ce qui est arrivĂ©. Et je crois que vous verrez un grand rĂ©sultat. Que le Seigneur leur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.

16    Bien, l’autre jour en Allemagne. Combien ici ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur, qui a Ă©tĂ© prise Ă  Houston, faites voir vos mains, Celle qui est ici dans le bĂątiment. On l’a ici, et elles ont Ă©tĂ© prises Ă  divers endroits. Et elle a Ă©tĂ© prise l’autre jour, en Allemagne, elle a Ă©tĂ© photographiĂ©e. Et l’église de l’État en Suisse Ă©tait contre moi. Ils s’étaient opposĂ©s Ă  Billy Graham, comme vous l’avez vu dans les Ă©crits que ce frĂšre a dans le journal. Et cela. Ainsi donc, aprĂšs son dĂ©part, et la raison pour laquelle ils s’étaient opposĂ©s Ă  lui, c’était parce qu’il croyait Ă  la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. Or, l’église suisse ne croit pas que JĂ©sus Ă©tait le–était le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Cela est venu de Zwingli. Il y eut au dĂ©part Luther, puis vint Zwingli, et Calvin et les autres. Et Zwingli Ă©tait en Suisse et ils
 l’église de l’État est–est fondĂ©e sur sa doctrine. Ils croient qu’Il Ă©tait le–le. Ils dĂ©clarent dans leurs propres manuels et tout, qu’ils croient qu’Il Ă©tait le Fils de Joseph, appelĂ© le Fils de Dieu. Il Ă©tait le prophĂšte dont MoĂŻse avait annoncĂ© la venue, mais qu’en rĂ©alitĂ©, c’était Joseph qui Ă©tait Son PĂšre.
    Cela ĂŽte tout fondement au christianisme. Cela. Cela ĂŽte tout ce qui est de divin de la chose. Il Ă©tait sur toute la ligne le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, et Joseph n’avait rien Ă  faire lĂ -dedans, pas plus que nous. C’est vrai. Il Ă©tait le Fils de Dieu, nĂ© d’une vierge. Et je crois cela de tout mon cƓur, de toute mon Ăąme, de toute ma pensĂ©e et de toute ma force.

17    Et puis, je suis intervenu juste aprĂšs Billy Graham, et j’ai commencĂ© avec la mĂȘme chose. Oh! oh! la la! ils se sont farouchement opposĂ©s Ă  cela. Et alors, lorsqu’ils ont Ă©crit un article contre moi, et puis, ils ont publiĂ© cet article contre Billy, alors les catholiques sont venus dire: «Voyez, tous les deux ne valent rien.» Ainsi cela. Oh! si seulement les gens pouvaient avoir leur tĂȘte en place, ou leur cƓur en place, l’un ou l’autre! Ainsi donc, cela fait, ils sont allĂ©s en Allemagne, et comme il nous fallait aller Ă  Karlsruhe en Allemagne, ils ont Ă©crit Ă  l’église de l’État lĂ , lui demandant de ne pas me recevoir sous prĂ©texte que j’étais un imposteur. Ainsi, l’église et l’État sont unis lĂ -bas. Ce que l’église dit, l’État doit le faire.
    Ainsi ils. AprĂšs qu’ils–aprĂšs qu’ils eurent leur grande cathĂ©drale qui pouvait offrir des siĂšges Ă  des milliers de gens, ils ont eu Ă  construire cela, en effet, on ne pouvait leur louer aucun local. Ensuite, les autoritĂ©s leur ont dit qu’ils ne pouvaient pas avoir cela.
    Docteur Guggenbuhl, un trĂšs brillant juriste (c’est l’un de nos sponsors lĂ -bas), il ne considĂ©rait pas «non» comme une rĂ©ponse. Il s’est directement rendu chez le commandant de forces armĂ©es des États-Unis; ce dernier lui a dit: «Dites Ă  frĂšre Branham de venir. Si les autres peuvent venir, lui aussi le peut.» Ainsi, cela m’a donnĂ© l’occasion d’entrer en Allemagne.

18    La premiĂšre soirĂ©e, on a dĂ» m’entourer pour empĂȘcher les communistes de me tirer dessus, quelque part. Et mon fils Billy a failli ĂȘtre atteint, mais le Seigneur Ă©tait avec nous, et ils ont continuĂ© Ă  faire la ronde, afin que pendant la nuit on n’attrape pas une balle, vous savez, car ils Ă©taient fermes.
    Et la deuxiĂšme soirĂ©e, Dieu a restituĂ© la vue Ă  une jeune fille de huit ans qui Ă©tait totalement aveugle. Alors l’église de l’État, ses pasteurs et tous se sont rĂ©unis, et ils tenaient Ă  avoir une rĂ©union avec moi. Ils voulaient me poser des questions. Nous sommes allĂ©s Ă  un dĂ©jeuner. Et au dĂ©jeuner, ils ont apportĂ© un grand appareil de photo, de marque allemande, et ils l’ont placĂ© comme ceci debout, pendant la journĂ©e, il y avait un grand Ă©clairage; on n’avait pas besoin de flash ni de rien. On prenait des photos du dĂ©jeuner.

19    Et alors, cela fait, ils Ă©taient
 ils ont pris beaucoup de photos, et ils disaient: «Bon, FrĂšre Branham, nous croyons que Dieu est avec vous, mais ces visions, nous ne pouvons pas les comprendre–nous ne pouvons pas comprendre cela.»
    Â«Eh bien, ai-je dit, je ne peux pas expliquer cela, parce que c’est Dieu, et vous ne pouvez pas expliquer Dieu; il vous faut croire en Dieu. On ne connaĂźt pas Dieu par–par la science; on connaĂźt Dieu par–par la foi.»
    Eh bien, ils ne pouvaient pas du tout saisir ça, vous savez. Et juste Ă  ce moment-lĂ  (la souverainetĂ© de Dieu, juste au moment de l’épreuve), j’ai dit: «Juste un instant, Il est ici maintenant.» Et j’ai dit: «Il vient d’arriver maintenant.»
    Eh bien, cet appareil de photo, marque allemande, on l’a carrĂ©ment braquĂ© sur moi, et cet allemand se disait qu’il essayerait de prendre quelques vues; ainsi, il–il a pris la photo, et quand il l’a fait, le Saint-Esprit est descendu.
    J’ai dit: «L’homme qui se tient juste ici Ă  ma gauche, nous est tous Ă©tranger ce matin.» J’ai dit: «Il n’est pas Allemand; ni Français.» J’étais Ă  Lausanne Ă  l’époque. J’ai dit: «Il n’est ni Français, ni Allemand ni.» J’ai dit: «C’est un Italien, et il a Ă©tĂ© le leader de trente mille communistes.» Et le jeune homme s’est mis Ă  pleurer. Et j’ai dit: «Bon, il a pris une Bible. Il Ă©tait de souche catholique, et un jour il a pris la Bible et a lu lĂ  oĂč JĂ©sus mourut pour ses pĂ©chĂ©s, et il a acceptĂ© Christ. Maintenant, il est persĂ©cutĂ©. Il fait fonctionner un petit orphelinat lĂ  dans les montagnes. Il n’arrive pas Ă  prendre son dĂ©jeuner ce matin, c’est pourquoi il a repoussĂ© sa table
 le plat loin de sa table–loin de la table parce qu’il a un ulcĂšre Ă  l’estomac.»
    Le jeune homme a levĂ© la main et a dit: «Chaque mot de cela est la vĂ©rité», a-t-il donc dit. Je l’ai regardĂ©. Il est toujours. Il Ă©tait grisonnant et il mangeait un vrai repas. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, prends ton repas, car JĂ©sus-Christ t’a guĂ©ri.» Il s’est directement assis lĂ  et a commencĂ© Ă  manger.

20    Eh bien, cet appareil de photo, de marque allemande, Ă©tait installĂ© lĂ , prenant ces photos, et aprĂšs que Cela est parti, on a alors pris environ une douzaine de plus. On avait tirĂ© environ une douzaine avant et une douzaine aprĂšs. Et quand on a dĂ©veloppĂ© cela, l’Ange du Seigneur Ă©tait bien lĂ  sur la photo, descendant 
?
 Elle Le montrait en train de descendre, quand Il a environnĂ© l’endroit oĂč je me tenais. L’image suivante Le montrait en train de partir, c’était, on dirait, une moitiĂ© de Cela, aprĂšs qu’Il s’en est allĂ©, et j’avais ma main levĂ©e, disant: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR; c’est fini.» Comme ceci.
    Et je les ai ici ce soir afin que je puisse vous les montrer. Je ne sais pas si vous pouvez bien voir cela Ă  l’estrade. Un jour, nous pourrons les dĂ©velopper si nous trouvons quelqu’un qui en veut, et nous pourrons, peut-ĂȘtre, en tirer des nĂ©gatifs et les imprimer.

21    Mais cela va montrer tout simplement que chaque fois. Je n’ai jamais vu une seule fois oĂč le don de Dieu ait Ă©tĂ© mis en question sans que Dieu intervienne aussitĂŽt pour accomplir quelque chose d’extraordinaire. Ainsi les critiques sont tout Ă  fait les bienvenues. Amen. Nous–nous aimons voir cela, car nous nous attendons toujours Ă  voir la gloire de notre Seigneur et notre Dieu.
    Bon, j’en ai ici. Peut-ĂȘtre que vous n’arrivez pas Ă  les voir. Je ne suis pas sĂ»r de l’efficacitĂ© du. Pouvez-vous voir cela Ă  partir de lĂ  oĂč vous ĂȘtes–à partir de l’endroit oĂč je me tiens? C’est une–c’est une photo du dĂ©jeuner. Eh bien, voici tous les ministres, l’appareil de photo est placĂ© ici derriĂšre. Regardez lĂ  oĂč se trouvent les lumiĂšres dans le bĂątiment, ici en haut et il est 11 heures, avant-midi. On n’a pas besoin d’une–d’une lumiĂšre de quelque genre que ce soit. Bon, c’est ça, la premiĂšre photo.
    Et voici lĂ  oĂč ils s’étaient tous mis debout, et voilĂ  l’Ange du Seigneur en train de descendre. Et voici cet homme debout; et ici, c’est moi, avec ma main dirigĂ©e vers lui, et ici, c’est lui qui se tient ici en col romain, on est–on lui explique tout ce dont il Ă©tait question. C’est ici que Cela arrive, Il commençait Ă  descendre. Voyez, c’est juste au-dessus.
    Ici, c’est moi qui me tiens ici mĂȘme; et Cela est juste au-dessus de moi. Bon, voici la photo suivante, quand Cela s’est suspendu au-dessus de leur tĂȘte, comme cela. C’est–c’est–c’est lĂ  au-dessus d’eux, et la vision est en cours. Et voici la photo suivante oĂč Cela s’en va, je n’apparais donc qu’à moitiĂ©, alors que l’Ange du Seigneur continuait Ă  cacher, juste une moitiĂ© disparaĂźt. Et voici la photo suivante, aprĂšs, c’est parfaitement clair et normal, il n’y a rien lĂ  (voyez?) aprĂšs que Cela s’en est allĂ©. JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne toujours. TrĂšs bien.

22    Eh bien, celle-lĂ  ne reprĂ©sente rien pour moi. Ces gens, ici dans la fosse, je n’avais point tirĂ© attention. Ils n’ont pas pu voir cela. Ainsi, je vais montrer cela si ça ne vous dĂ©range pas, juste un instant. Voici celle qui vient avant. Voyez? Voyez? C’est ça la photo qui a Ă©tĂ© prise avant qu’on ne photographie quoi que ce soit. Et voici l’Ange du Seigneur qui descend. Voyez? Voyez? Et voici la photo aprĂšs que Cela S’était arrĂȘtĂ© sur moi, lĂ  oĂč j’étais. Voyez? Et voici la photo oĂč Cela disparaĂźt, lĂ  (voyez?), et on ne voit qu’une partie de mon visage pendant que, Cela S’en va, comme cela. Et si vous faites attention, Cela S’en va par la droite, et je fais toujours venir mes malades, partout, du cĂŽtĂ© droit.
    L’Ange du Seigneur m’apparaĂźt toujours du cĂŽtĂ© droit, chaque fois, et lĂ  le
 pour–pour prouver que c’est vrai, voilĂ  l’Ange qui S’en va du cĂŽtĂ© droit, tout Ă  fait exact. Et voici une photo qui a suivi, il ne restait rien dans le bĂątiment. Et nous avons–nous avons environ vingt et quelque photos entre ces deux choses, et
 l’appareil immobile est restĂ© au mĂȘme endroit, et rien ne se faisait voir, pas du tout. Cela montre tout simplement que notre bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus vit et rĂšgne toujours, n’est-ce pas? Il est infiniment et au-delĂ  de toute mesure merveilleux, et nous L’aimons de tout notre cƓur.

23    Maintenant, que le Seigneur soit avec vous. Eh bien, ce soir nous allons essayer de ne vous garder que pendant quelques minutes, prĂȘcher juste un peu et former la ligne de priĂšre. Et puis, peut-ĂȘtre un peu plus tard, vous amĂšnerez tous vos amis qui veulent que l’on prie pour eux, et quand les foules commenceront Ă  venir comme cela, je voudrais commencer une ligne de priĂšre et passer tout simplement et–et consacrer ce jour-lĂ  aux visites et serrer la main Ă  frĂšre Boze et tout, puis venir Ă  l’estrade ce soir-lĂ  et me mettre carrĂ©ment Ă  prier pour les malades (c’est vrai), juste entrer et me mettre Ă  prier, Ă  imposer les mains aux malades. Et je crois que si Dieu exauçait ma priĂšre de cette façon-lĂ , cela rĂ©volutionnerait mon ministĂšre devant Dieu. Et–et je crois que cette inspiration, lĂ  dans les bois l’autre jour, je crois solennellement de tout mon cƓur que Dieu veut que je fasse cela. Cela–cela est la vĂ©ritĂ©. Voyez?

24    Je voudrais lire un peu ce soir, juste un verset ou deux dans la Parole Ă©ternelle de Dieu, avant que nous nous mettions à–à prier pour les malades. Et nous essayerons de sortir dans–dans peu de temps pour vous permettre de revenir demain soir.
    Bon, dans l’épĂźtre aux Romains, nous commençons Ă  lire Ă  partir du verset 19 du chapitre 4 de Romains:
    Et sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra point que son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, puisqu’il avait prĂšs de cent ans, et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.
    Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu.
    Et ayant la pleine conviction que ce qu’il a promis, il peut l’accomplir.
    Et maintenant, je voudrais considĂ©rer cette Écriture pendant quelques minutes, pour parler de ceci: La foi en action.

25    Bon, la foi n’est pas basĂ©e sur le sable mouvant des idĂ©es humaines. Vous ne pouvez tout simplement pas. Si je venais ici, et que je vous disais que l’Ange du Seigneur Ă©tait dans le bĂątiment, et–et que telles choses avaient lieu, et que je n’aie rien pour vous le prouver, vous auriez le droit d’en douter. Si je disais que Dieu a donnĂ© un don pour faire une certaine chose, et que vous ayez vu cela tournoyer tout simplement et Ă©chouer, Ă©chouer, Ă©chouer, vous diriez que c’est faux. Mais si cela revient et qu’à chaque coup Dieu dĂ©montre que c’est parfait, alors c’est exact. Dieu l’a confirmĂ©. C’est ainsi donc que nous devons. La foi doit avoir un lieu oĂč reposer.

26    La foi. Si vous alliez vous marier, certains de vous jeunes gens. Si vous alliez vous marier, la femme que vous alliez Ă©pouser, il vous faudra avoir foi en elle, elle devrait avoir foi en vous; en effet, cela ne peut ĂȘtre basĂ© sur rien d’autre, c’est
 il vous faut avoir foi dans ce que nous faisons. Et le seul lieu solide oĂč la foi peut se reposer, c’est dans la Parole de Dieu.
    La Parole de Dieu est un Rocher solide. Quelle que soit la foi que quelqu’un veut avoir dans le surnaturel, elle doit ĂȘtre d’abord placĂ©e sur la Parole du Dieu vivant. Oh! comme, cela est arrivĂ© au cours des Ăąges, que les hommes de jadis, dans tous les Ăąges, quand ils trouvaient vraiment la Parole de Dieu et qu’ils pouvaient s’En emparer, la foi entrait en action sur-le-champ.

27    ConsidĂ©rez NoĂ©, lĂ  loin dans la GenĂšse. Quand Dieu a parlĂ© Ă  NoĂ© ce jour-lĂ , la Parole de Dieu est venue Ă  NoĂ© et lui a dit de construire une arche pour le salut de sa maison. Et vous savez, le monde avait une position droite avant la destruction antĂ©diluvienne, il ne penchait pas en arriĂšre comme ceci, pour faire passer l’eau. Et quand Dieu a annoncĂ© Ă  NoĂ© qu’Il allait envoyer un dĂ©luge, une pluie, eh bien, vous savez qu’il a subi des critiques. Mais la foi ne regarde pas aux circonstances, la foi regarde Ă  ce que Dieu dit. La foi ne cherche pas Ă  raisonner. La foi accepte tout simplement Cela tel que Ça se prĂ©sente.
    Bon, il y a deux diffĂ©rentes sortes de ce que nous appelons foi aujourd’hui. Et je suis dĂ©solĂ© de dire ceci Ă  mon auditoire ce soir, mais j’en suis trĂšs sĂ»r–ou vraiment sĂ»r de ça, c’est qu’il y a trop de foi intellectuelle au lieu que ce soit la foi du cƓur.

28    Voyez, beaucoup de rĂ©veils parcourent le pays et les gens prĂ©tendent ĂȘtre sauvĂ©s, et de grands Ă©vangĂ©listes disent qu’ils ont eu plusieurs milliers de gens de sauvĂ©s et tout. Je crois que c’est. Et puis, vous revenez et vous dĂ©couvrez que ces gens ne persĂ©vĂšrent pas. Ils
 juste–juste une Ă©motion dans la rĂ©union, et ils sont emportĂ©s. Beaucoup de gens se lĂšvent dans la rĂ©union et affirment ĂȘtre guĂ©ris et s’en vont, plus par Ă©motion ou plus par–plus par ce qui est psychique que par la vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation Divine du–du Seigneur JĂ©sus. Et Ă  la premiĂšre douleur qui les frappe, ils abandonnent et disent: «Eh bien, je n’étais pas guĂ©ri.» Or, si vous croyez vraiment cela avec votre cƓur, dix milles douleurs ne vous le feraient jamais abandonner. C’est vrai, car vous, votre foi est dĂ©jĂ  entrĂ©e en action. Vous–vous, vous ĂȘtes en action Ă  ce moment-lĂ .

29    Bon, quand–quand Dieu a parlĂ© Ă  NoĂ© et Il lui a dit l’impossible: Eh bien, il n’y avait pas de pluie, il n’avait jamais plu, et il n’y avait jamais eu un nuage au ciel ni rien d’autre, mais NoĂ© savait qu’il pleuvrait parce que Dieu l’avait dit.
    Eh bien, il Ă©tait pris pour un fanatique. On le considĂ©rait comme Ă©tant un peu fou, je suppose, Ă  son Ă©poque, un vrai fanatique. Et presque toujours, quand vous trouvez des gens qui osent prendre Dieu au Mot, ils sont considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s ou des fanatiques. C’est vrai. L’authentique et vrai croyant n’a jamais eu le monde pour lui, Ă  lui donner des tapes dans le dos, le monde est toujours contre lui, car il prend Dieu au Mot. Et Dieu n’a jamais Ă©tĂ© l’ami du monde, je veux dire, selon la maniĂšre du monde d’ĂȘtre ami de Dieu, je veux dire. Les gens sont contre Dieu, parce qu’ils n’arrivent pas Ă  comprendre Dieu. Et vous ne connaĂźtrez jamais Dieu, si ce n’est par la foi.

30    Mais NoĂ©, il agissait avec crainte, sachant que la destruction allait venir, et il a construit une arche parce que sa foi reposait sur la Parole Ă©ternelle de Dieu. Peu importe combien les gens soutenaient que c’était impossible, peu importe combien la science avait sondĂ© le globe et affirmĂ© qu’il n’y avait jamais eu des nuages lĂ  haut, que la pluie ne tomberait; si la Parole de Dieu dit qu’il va pleuvoir, c’est Ă  Dieu de frayer la voie Ă  la pluie. Si Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.
    C’est ce qu’il nous faudrait faire. C’est ce que ce–ce petit groupe ici devrait faire ce soir. Prenez Dieu par ce qu’Il dit, ne changez pas d’avis Ă  cause de l’apparence; ne raisonnez pas lĂ -dessus. Si vous n’avez que la foi intellectuelle, vous raisonnerez sur la Parole de Dieu, vous chercherez Ă  raisonner lĂ -dessus, disant: «Eh bien, que je voie. Eh bien, le mĂ©decin a dit que je ne peux pas me rĂ©tablir, et si le mĂ©decin a dit cela, cela devrait rĂ©gler la question.» Ça, c’est la raison. La foi ne raisonne pas, la foi croit cela en dĂ©pit de tout.

31    Voyez combien ont Ă©tĂ© ici–combien, je pense, ici mĂȘme savent que le mĂ©decin les a abandonnĂ©s; Voyez les grandes cliniques, John Hopkins, les frĂšres Mayo, et par mon propre humble ministĂšre, j’ai vu le Dieu tout-puissant rĂ©duire ces gens-lĂ  Ă  nĂ©ant et guĂ©rir les malades dont ils disaient qu’il Ă©tait impossible qu’ils se rĂ©tablissent. Et les magazines et tout le reste ont publiĂ© des articles Ă  ce sujet. Voyez, il s’agit de la foi des gens. Ces hommes. Je n’ai rien contre les cliniques, comprenez donc, ni contre les mĂ©decins; ils sont tous en ordre. Mais ce sont des hommes; leur connaissance est limitĂ©e, mais Dieu est illimitĂ©. Et quand Dieu dit quelque chose, la chose est ainsi. Absolument.

32    Et observez, la science va chercher Ă  dĂ©montrer que Dieu est un menteur. Il y a quelque temps, ils ont dit que Dieu avait assurĂ©ment commis une erreur, en disant qu’Il avait crĂ©Ă© le firmament avant qu’il y ait un soleil pour donner la lumiĂšre, qu’Il avait commis une erreur. Mais vous savez quoi, en tĂątonnant au laboratoire de Dieu, ils ont dĂ©couvert que Dieu avait raison, ouais. Ils ont maintenant un rayon X qui peut vous prendre une photo sans lumiĂšre. Aussi, la Bible dit que votre–votre corps est plein de lumiĂšre. Et nous sommes arrivĂ©s Ă  dĂ©couvrir que les hommes de science d’autrefois disaient que c’était insensĂ©, qu’il n’y avait pas de lumiĂšre dans le corps, mais la Bible dit que votre corps est plein de lumiĂšre. Et nous dĂ©couvrons aujourd’hui que le corps est constituĂ© de cellules photo Ă©lectriques. Le rayon X le prouve; il faut une lumiĂšre provenant de votre propre corps pour que l’on vous tire, de l’intĂ©rieur, une photo; Dieu a donc (raison) aprĂšs tout raison.

33    Il y a quelque temps, ici, on disait que euh–euh la Bible avait tort d’affirmer que l’homme pense avec son cƓur, on disait qu’il n’y a aucune facultĂ© mentale dans le cƓur par laquelle penser. Mais finalement ils ont dĂ©couvert que Dieu avait raison. Au fond du cƓur humain, il y a un petit compartiment, une petite cellule, un petit espace plus petit qu’une cellule, oĂč mĂȘme le sang ne peut mĂȘme pas demeurer. Cela n’existe pas dans le cƓur de l’animal, c’est seulement dans le cƓur humain, et ils disent que c’est le lieu qu’occupe l’ñme. Donc, aprĂšs tout, Dieu habite dans le cƓur, et l’homme pense dans son cƓur, pas dans son esprit. Il raisonne ici, mais il croit Ă  partir d’ici.

34    Si donc vous n’avez qu’une conception mentale de la Bible, si vous dites: «Eh bien, je–je crois cela parce que je le lis. Il faut d’abord que Dieu vous le rĂ©vĂšle dans votre cƓur. Nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit traite avec le cƓur. Si donc quelqu’un croit vĂ©ritablement cela dans son cƓur, il n’a pas peur de soumettre cela Ă  l’épreuve. Mais si vous le faites juste mentalement, vous raisonnerez lĂ -dessus, disant: «Eh bien, je ne pourrais pas faire cela. Ils peuvent faire cela; celle-ci peut avoir fait cela, peut-ĂȘtre qu’elle s’est rĂ©tablie, mais je ne sais pas ce qu’il en est de moi.» Mais si vous avez rĂ©ellement Ă©tabli votre foi sur la Parole Ă©ternelle de Dieu et qu’Elle se trouve au fond de votre cƓur, tous les dĂ©mons du tourment ne peuvent pas vous dĂ©ranger. Non non, vous devez rester lĂ .

35    Je sais de quoi je parle, car j’ai vu cela et j’ai mis cela Ă  l’épreuve moi-mĂȘme, et je sais que c’est vrai. Comment pourrais-je me tenir ici sur l’estrade le soir et dĂ©fier un auditoire de plusieurs milliers. Je me suis tenu Ă  Bombay, en Inde, devant cinq cents mille personnes et je leur ai lancĂ© un dĂ©fi, aux dix-sept religions diffĂ©rentes, de venir sur l’estrade et de me montrer un seul signe visible d’un ĂȘtre surnaturel. Et je me tenais en plein milieu des athĂ©es, des incroyants, des sorciers et tout le reste, qui se tenaient lĂ  par douzaines, cherchant Ă  me jeter un mauvais sort. Et j’avais lancĂ© un dĂ©fi au sujet d’un aveugle (AllĂ©luia), et Dieu lui a accordĂ© la vue sur-le-champ et a changĂ© toute la scĂšne. Eh bien, Dieu a dit qu’Il ferait cela; c’est tout. La seule chose que vous faites. Dieu l’a dit.
    Pour moi, c’est bien suffisant; s’Il me disait qu’Il serait avec moi et qu’Il m’aiderait dans ces choses, Il le fera. Amen. Il a fait cela, huit ans, neuf ans de ministĂšre se sont Ă©coulĂ©s et Il le fait encore et Il continuera Ă  le faire, car Il est Dieu et Il ne peut pas mentir. La Parole de Dieu est chaque fois vraie. Si seulement vous regardez et voyez ce que la Parole dit.

36    Que se serait-il passĂ© si Pharaon avait regardĂ© dans la Parole de Dieu? Il aurait changĂ© ses attitudes envers MoĂŻse et le reste de–d’IsraĂ©lites. S’il avait consultĂ© Cela et qu’il avait vu lĂ  oĂč Dieu avait promis par Sa Parole qu’Il ferait sortir les enfants de l’Égypte; il l’aurait fait, il aurait changĂ© son attitude envers le peuple.
    Mais il–il Ă©tait trop occupĂ©, il allait Ă  l’église, assurĂ©ment, c’était un homme trĂšs religieux. Et il allait Ă  l’église, et il Ă©tait un, ce que vous appelez, un croyant intellectuel, un croyant psychique, ou quoi que vous voudriez appeler. Il savait ce qu’il faisait du point de vue mental. Mais quant Ă  avoir une vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation que Dieu tiendrait cette Parole. S’il avait eu cela, il n’aurait pas agi envers MoĂŻse comme il l’avait fait.

37    Mais MoĂŻse, ayant un pied sur le trĂŽne, en fils de Pharaon, il devait devenir le chef, et il devrait ĂȘtre le capitaine en chef de la nation la plus puissante du monde du point de vue militaire, celle qui avait le monde entier Ă  ses pieds. L’Égypte Ă©tait la–était la nation commerciale du monde entier de l’époque. Et MoĂŻse, un pied sur le trĂŽne, un jeune homme, ĂągĂ© de quarante ans, et il pouvait carrĂ©ment continuer jusqu’à y accĂ©der, mais il a plutĂŽt fait le choix. Pourquoi? Il a regardĂ© Ă  la Parole de Dieu et il a vu que Dieu avait fait la promesse.

38    Et la foi de MoĂŻse ne reposait pas sur ce qu’il pouvait faire avec la plus grande armĂ©e du monde. Elle ne se reposait pas sur ce dont il Ă©tait capable en Ă©tant assis sur le trĂŽne de Pharaon en tant qu’un Pharaon. Sa foi a reposĂ© sur ce que disait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que devait-il faire? S’il avait choisi de s’asseoir sur le trĂŽne de Pharaon, il devrait y avoir des vierges qui seraient venues lui donner du vin et tout, et elles lui auraient servi de la nourriture et tout.

39    Mais il a regardĂ© lĂ  dans le dĂ©sert. Il a prĂ©fĂ©rĂ© amener deux millions de Juifs avec beaucoup plus
 pas plus que les paĂŻens, les amener lĂ  dans le dĂ©sert oĂč rien ne poussait. Il devait les nourrir au cours du voyage pendant quarante ans. Il avait les dĂ©serts, et les dĂ©ceptions et tout qui l’attendaient. Mais la Parole de Dieu avait promis qu’il les amĂšnerait en terre promise, et MoĂŻse a suivi la Parole de Dieu.

40    Pourquoi? Si MoĂŻse avait occupĂ© le–le trĂŽne de Pharaon, il aurait Ă©tĂ© connu comme un autre Pharaon. Il serait mort et se serait retrouvĂ© dans les tourments aujourd’hui. Mais il est immortel parmi les hommes aujourd’hui, car il a fait le choix contraire, et il a mis sa foi en action. «Comment vas-tu faire cela, MoĂŻse? De quoi es-tu capable? Comment peux-tu, toi euh–euh–un seul homme conduire deux millions de gens vers la Terre promise?» «Dieu l’a dit.» Et il fut confirmĂ© par un Ange qui descendit, lui parla et lui dit qu’il est nĂ© dans ce but. Et MoĂŻse savait de quoi il parlait. Aussi n’a-t-il pas reculĂ© pour faire l’enfant avec cela, il a mis sa foi en action.

41    C’est ce qu’il faut. Quelque grande que soit votre foi, si vous ne l’utilisez pas, elle ne vous est pas utile. C’est vrai. À quoi sert le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? À quoi sert un Dieu historique? Vous qui frĂ©quentez l’église, et tout ce que votre Ă©glise enseigne, c’est un Ă©vĂ©nement historique sur le retour du Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte, disant que pareille chose n’existe pas aujourd’hui, qu’il y avait la guĂ©rison dans le passĂ© qui. À quoi cela vous sert-il? Ce n’est pas plus utile que de lire que George Washington a vĂ©cu autrefois. C’est vrai. Abraham Lincoln a vĂ©cu autrefois, selon l’histoire. Abraham Lincoln a vĂ©cu, selon l’histoire. George Washington a vĂ©cu; Mais ils sont morts et ils sont ensevelis, selon l’histoire.
    Mais Ă©coutez, JĂ©sus-Christ vit. Il mourut, Il ressuscita, selon les Écritures Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. C’est ce qu’a fait Washington. Vous allez croire Washington et douter de Christ. AllĂ©luia.

42    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une foi vĂ©ritable et authentique mise en action. Oui oui. Nous avons besoin d’une vĂ©ritable foi et des hommes qui oseront recevoir les Paroles de Dieu dans leurs cours et d’appliquer cela Ă  eux-mĂȘmes. Vous cherchez Ă  appliquer cela Ă  une gĂ©nĂ©ration passĂ©e, mais la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il est toujours Dieu. Il n’échoue jamais. Il est le mĂȘme en essence, Il est le mĂȘme en puissance. Il est le mĂȘme ce soir qu’Il L’était quand Il marchait sur les rivages de GalilĂ©e, et Il apparaĂźt chaque soir sur cette estrade et Il prouve Lui-mĂȘme qu’Il est vivant [d’entre les morts] aprĂšs la mort. Amen. Vous n’avez pas Ă  prendre ce que dit l’histoire lĂ -dessus, c’est un fait actuel, de maintenant mĂȘme, et nous voyons cela. Amen.

43    Il y a quelques jours, quand une femme s’est levĂ©e du fauteuil roulant, deux femmes aveugles ont recouvrĂ© la vue. La puissance de Dieu est descendue, elle a rĂ©vĂ©lĂ© les choses et les secrets des cours, lançant des appels pour venir aux rĂ©unions et des choses semblables, ce qui est la preuve infaillible de ce que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.
    Oh! la la! cela ĂŽte le–le brĂ©chet et vous met une colonne vertĂ©brale dans le dos. Quand vous dĂ©couvrez finalement que JĂ©sus. Nous avons vraiment une preuve qui montre qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est ici ce soir prouvant Lui-mĂȘme qu’Il est vivant. L’action, votre foi mise en action.
    Ă€ quoi vous servira-t-il de lire sur un Dieu historique s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui. À quoi vous servira-t-il de lire au sujet du brave George Washington s’il est mort et parti? C’est tout simplement un fait historique. Mais JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et Il est le mĂȘme aujourd’hui.

44    Ă€ quoi sert-il de–de peindre un feu pour un homme qui gĂšle? Lui montrer une image d’un Ă©norme bon feu rĂ©chauffant alors que l’homme gĂšle; ça, c’est quelque chose qui a Ă©tĂ©. C’est avec ça que les gens cherchent Ă  vous maintenir en vie aujourd’hui. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons Ă©chouĂ© en AmĂ©rique en matiĂšre de–de religion. Il n’est pas Ă©tonnant que le magazine dise que le mouvement spirituel est une explosion. C’est parce qu’ils ont manquĂ© de leur montrer la chose correcte. Ils cherchent Ă  leur apprendre un Dieu historique.
    Mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un Dieu ressuscitĂ© des morts et qui est prĂȘt maintenant mĂȘme Ă  faire tout ce qu’Il a promis de faire pour confirmer Sa Parole. Et nous avons besoin des reprĂ©sentants, venant de lĂ  dans l’assistance, qui sont disposĂ©s Ă  faire reposer leur Ăąme sur toute Parole que Dieu a prononcĂ©e et Ă  La mettre en action. Amen.
    C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. Ce dont nous avons besoin, c’est des hommes et des femmes qui se lĂšvent lĂ  au front et qui traitent le diable de menteur, et disent: «JĂ©sus-Christ t’a dĂ©pouillĂ© et t’a arrachĂ© chaque droit que tu avais, et je suis en JĂ©sus-Christ, et le monde m’appartient. Amen. C’est vrai.

45    Ă€ quoi sert-il de faire en sorte qu’un oiseau ait des ailes alors que vous l’avez enfermĂ© dans une cage? Il ne peut s’envoler, il n’a pas besoin d’ailes. Si vous l’avez enfermĂ© dans une cage, Oh! vous. C’est ainsi que sont beaucoup de gens. Ils sont dans une cage, oĂč on leur a enseignĂ© que les jours de miracles sont passĂ©s: «Oh! Dieu existe, oh! oui, nous croyons que JĂ©sus Ă©tait Son Fils; je L’ai acceptĂ© comme mon Sauveur personnel. Mais je vous assure, toutes ces choses-lĂ  sont pour lĂ  dans le passĂ©, elles sont du passĂ©. Les jours de miracles sont passĂ©s.» À quoi vous serviront vos ailes? À quoi vous servira votre foi, si vous ne pouvez pas la dĂ©ployer? À quoi vous servira votre foi si vous ne pouvez pas la mettre en action? Certainement, si je crois que JĂ©sus vit aujourd’hui, je mettrai cela en action. Amen.

46    Il vit aujourd’hui; Il est le mĂȘme JĂ©sus; bien sĂ»r qu’Il L’est. Si l’aveugle BartimĂ©e a pu Lui faire confiance, moi aussi je le peux. Si la femme qui avait une perte de sang a pu toucher Son vĂȘtement, moi aussi je le peux. Car Il est accueillant et bienveillant; Il implore et Il reçoit: «Quiconque veut, qu’il vienne et boive des eaux de la Vie gratuitement.» Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil de ce genre.
    Oh! vous pouvez prendre votre oiseau et le nourrir avec de la trĂšs bonne nourriture orthodoxe, oh! oui. Vous pouvez lui donner l’arĂȘte de poisson, les grains pour oiseau et tout le reste, mais Ă  quoi cela va-t-il lui servir? Que fait l’arĂȘte de poisson? Que font les graines pour oiseau? DĂ©velopper les ailes. À quoi lui servent les ailes, si vous l’avez enfermĂ© dans une cage?
    C’est ainsi qu’il en est aujourd’hui. Vous–vous pouvez envoyer vos garçons sĂ©minaristes lĂ -dedans, et leur enseigner toutes sortes de thĂ©ologie, et tout au sujet de ceci ou cela, mais si vous avez peur de dĂ©ployer votre foi et faire confiance Ă  Dieu, Ă  quoi sert-il de leur donner un enseignement? Amen. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un dĂ©ploiement. Laisser votre foi entrer en action.

47    J’aime David. Il savait que le–Samuel le prophĂšte avait dĂ©versĂ© de l’huile sur sa tĂȘte. Il s’était rendu lĂ  auprĂšs de l’armĂ©e ce jour-lĂ , et lĂ  se trouvait le pauvre- le pauvre gĂ©ant de Goliath, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, en train de se vanter, et les armĂ©es de Dieu avaient Ă©tĂ© toutes repoussĂ©es avec leur thĂ©ologie, selon laquelle ils Ă©taient IsraĂ©lites, circoncis et tout le reste, mais ils avaient peur.
    Oh! ça me rappelle l’église d’aujourd’hui: elle a peur d’agir. Il apparaissait et se vantait, mais l’homme qu’il ne fallait pas a entendu cela (devant eux). Un pauvre petit garçon d’apparence dĂ©charnĂ© et un avorton, Ă  peu prĂšs comme ceci, enveloppĂ© d’un petit morceau de peau de brebis, a dit: «Voulez-vous me dire que vous, les lĂąches, vous vous tiendrez ici et laisserez ce Philistin incirconcis dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant?» Il Ă©tait prĂȘt Ă  mettre ce qu’il avait en action. AllĂ©luia!

48    C’est ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’avoir quelqu’un qui prendra ce que vous avez et qui le mettra en action. Faites agir votre foi. Eh bien, il a dit, il a parlĂ© Ă  SaĂŒl en ces termes: «Ton serviteur faisait paĂźtre les brebis de son pĂšre, et un lion a surgi pour s’emparer d’un–un agneau, et j’ai pris la fronde et je l’ai terrassĂ©; il s’est relevĂ© pour m’agresser, j’ai pris mon couteau et je l’ai tuĂ©.»
    Il a dit: «Un ours a poursuivi une autre brebis, et je l’ai arrachĂ©e de sa gueule.» Il a dit: «Dieu m’a aidĂ© Ă  faire cela, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il face Ă  ce Philistin incirconcis qui dĂ©fie les armĂ©es du Dieu vivant.» Amen. J’aime cela. Oui oui.
    Eh bien, SaĂŒl voulait l’envoyer Ă  un sĂ©minaire, vous savez, et le prĂ©parer. Il alla chercher son immense armure et l’en revĂȘtit, et cela lui arqua les jambes.
    C’est ça le problĂšme aujourd’hui, nous avons beaucoup de thĂ©ologie et diffĂ©rents diplĂŽmes, et des docteurs, et tout, au point que c’est. Eh bien, vous savez, SaĂŒl a vu que son gilet ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu.
    Il a dit: «DĂ©barrassez-moi de cette histoire. Je ne sais qu’en faire. Cela ne me convient pas.»

50    Eh bien, je ne vois pas en quoi les trĂšs grands noms et autres conviennent Ă  un vĂ©ritable homme de Dieu. Le Saint-Esprit m’a sauvĂ©, le Saint-Esprit me donne ceci; le Saint-Esprit est assez bon pour que j’aie confiance en Lui. Je sais que si seulement je Le mets en action, c’est Sa Parole, Dieu fera S’accomplir Cela.
    Certainement, si seulement vous vous rendiez compte de ce que vous savez et que vous mettiez votre foi Ă  l’ouvre, Dieu fera la mĂȘme chose pour vous. Le Dieu de MoĂŻse n’est pas mort. Le Dieu de David n’est pas mort. Ce Dieu-lĂ  est toujours vivant.

51    JĂ©sus Ă©tait venu, Il savait Qui Il Ă©tait. Quand Il S’est rendu lĂ  Ă  la tombe de Lazare, aprĂšs que Son PĂšre Lui eut montrĂ© une vision, Lui disant de quitter la maison de Lazare; ça faisait quatre jours depuis que celui-ci Ă©tait mort; on L’a envoyĂ© chercher, Il n’est pas revenu. Il savait ce qui se passerait aprĂšs que le temps aurait permis Ă  la vision de s’accomplir.
    Il a dit: «Notre ami Lazare dort. Je vais le rĂ©veiller.» Quand Il est arrivĂ© Ă  la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©.» Bien sĂ»r, Il pleurait en allant Ă  la tombe, Il avait de la compassion pour les gens. Mais une fois arrivĂ© lĂ  Ă  la tombe, il n’y avait pas de doute dans Son Esprit. Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais c’est Ă  cause de ces gens qui se tiennent ici, que J’ai parlé  Il a dit: «Lazare, sors.» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours sortit de la tombe.
    Eh bien, Il savait oĂč Il Se tenait. Il savait qu’Il Ă©tait le Christ oint. Il savait qu’Il avait la Parole de Dieu. Il savait que ce que Dieu Lui avait montrĂ© Ă©tait la VĂ©ritĂ©.

52    Et cette mĂȘme Parole. Et Il vous L’a promise. Tout ce que vous demandez en Mon Nom, Je le ferai.» C’est vrai. Il a vaincu le diable sur base de la Parole de Dieu.
    Le diable est venu vers Lui et Lui a dit: «Maintenant, fais un miracle devant moi; j’ai appris que Tu deviendras un faiseur des miracles. Fais quelque chose devant moi.» Ce diable vit toujours. «Change ces pierres en pain et mange, et je croirai en toi.»
    JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’»

53    C’est lĂ  que sa foi Ă©tait ancrĂ©e. C’est lĂ  que la foi de tout homme et de toute femme doit ĂȘtre ancrĂ©e ce soir, c’est sur la Parole vivante de Dieu. Si vous croyez cela, vous pouvez la mettre en action.
    JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© je vous le dis, je ne peux rien faire de moi-mĂȘme; je suis le Fils, je ne peux rien faire, mais ce que le PĂšre Me montre, c’est cela que Je fais. Je suis venu pour accomplir la volontĂ© de Dieu.» Et quand Il est parti, Il a dit que ce ministĂšre ne s’arrĂȘtera pas lĂ : «Car les mĂȘmes ouvres que Je fais, vous les ferez aussi. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Et ceci sera un signe.» AllĂ©luia. «Les mĂȘmes ouvres que Je fais, vous les ferez aussi jusqu’à la fin du monde.»

54    Celui qui. «Il–il y aura des gens qui ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de temps.» JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts ce soir. Sa puissance surnaturelle est toujours avec nous. Ses grands signes et prodiges s’accomplissent. Des choses qui n’étaient jamais arrivĂ©es depuis l’époque des apĂŽtres se font ce soir. Je le dis humblement. Mais voici une preuve directe des hommes de science selon laquelle JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts.

55    La mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, le mĂȘme Ange de Dieu qui Ă©tait entrĂ© dans ce–ce bĂątiment et avait libĂ©rĂ© Pierre des barreaux de la prison, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui S’était tenu devant Paul et avait envoyĂ© une lumiĂšre Ă©clatante qui l’a aveuglĂ©. Et les hommes qui Ă©taient autour de lui n’ont pas vu la lumiĂšre, pas du tout, sauf Paul. Cela lui a aveuglĂ© les yeux. Et il Ă©tait devenu aveugle et il a dĂ» ĂȘtre conduit par la main jusqu’en ville, tellement la lumiĂšre avait Ă©tĂ© Ă©clatante autour de lui. Cette mĂȘme LumiĂšre, le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici ce soir dans Son Être ressuscitĂ© et Il prouve Lui-mĂȘme par des signes et des prodiges infaillibles qu’Il est ici.
    Oh! peuple, mettez votre foi en action. N’ayez pas peur. Eh bien, honte Ă  vous, n’ayez pas peur. Restez fermes dans la libertĂ©, lĂ  oĂč Christ vous a affranchis. Ne vous empĂȘtrez plus pendant plus longtemps dans une cage Ă  oiseau. Sortez-en. Brisez les murs. Christ a dĂ©truit les murs de sĂ©paration, Il nous a libĂ©rĂ©s. Nous sommes prĂȘts Ă  prendre l’envol. Amen. J’aime cela.

56    J’ai souvent racontĂ© qu’autrefois, j’observais un aigle. Et en quittant cette sĂ©rie de rĂ©unions, ce seront mes vacances, j’irai dans les montagnes. Combien j’aime m’éloigner pour me retrouver seul, lĂ -haut dans les montagnes et observer la nature. Dieu est dans la nature.
    Un jour, pendant que j’observais lĂ  un grand aigle lĂ , alors que je me demandais ce qu’il faisait, il me regardait, et un petit Ă©cureuil criait aprĂšs lui. Je pensais: «Ô Dieu, pourquoi places-Tu cela devant moi? Et un moment aprĂšs, ce gros oiseau. J’ai dit. J’ai pris mon fusil. J’ai dit: «Je peux te tirer dessus.» Et il ne s’en inquiĂ©tait pas. J’ai continuĂ© Ă  l’observer, il jouait avec les plumes de ses ailes comme cela. Je pensais: «C’est cela, il a mis sa confiance dans ses ailes. Dieu lui donne deux ailes et il est un oiseau libre. Il peut Ă©chapper au danger n’importe quand qu’il le veut.» AllĂ©luia! C’est cela.
    Si–si un aigle peut avoir confiance dans les ailes que Dieu lui donne, combien plus devriez-vous avoir confiance dans le Saint-Esprit qui a sauvĂ© votre Ăąme et vous a baptisĂ© avec Son Ăąme.

57    Alors, il ne s’est pas empressĂ©, ni n’a sautĂ©, ni ne s’est querellĂ©, il a tout simplement fait un seul grand saut et il a bondi, il a dĂ©ployĂ© ses ailes et les a battues, en quelques coups et il s’est retrouvĂ© au-dessus de la ligne supĂ©rieure de la forĂȘt et il a tout simplement dĂ©ployĂ© ses ailes. Qu’a-t-il fait? Il a mis en action la foi qu’il avait dans ses ailes. Un grand coup de vent souffla, il ne s’est point agitĂ© dans le vent, il a Ă©tĂ© tout simplement portĂ© par le vent et il est allĂ© plus haut. Un autre vent a soufflĂ©, il s’est Ă©levĂ© plus haut. Il s’est tellement Ă©levĂ© que je ne pouvais plus le voir. Je me suis tenu lĂ  et j’ai criĂ© comme un enfant.

58    Pourquoi? Ça ne veut pas dire, courir vers telle rĂ©union, courir ici et se joindre Ă  ceci, et se joindre Ă  cela, et amener votre lettre aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux assemblĂ©es, aux unitaires et aux autres. Ce n’est pas ça, il est question de mettre votre foi en action dans la Parole de Dieu et d’ĂȘtre portĂ© au loin par chaque coup de vent du Saint-Esprit qui souffle sur un ĂȘtre humain mortel. C’est alors qu’il doit placer sa foi en Dieu et dire que la Parole de Dieu est vraie.
    Voici mes ailes (AllĂ©luia), tous–tous les deux, le Nouveau et l’Ancien Testament. Je crois que chaque Parole de Cela me transportera. Cela m’a changĂ© d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien. Ça m’a changĂ© d’un pĂ©cheur qui maudissait en un prĂ©dicateur. Ça m’a changĂ© d’un aveugle en un homme qui a une bonne vision. Ça m’a guĂ©ri quand j’étais malade. Ça m’élĂšvera de la terre Ă  la gloire l’un de ces jours. Mais ma foi repose uniquement en Christ, le Seigneur. Oh! la la! [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
la foi en action.

59    Les hĂ©ros de l’Ancien Testament avaient foi; ils la mettaient en action. Ils sont vos modĂšles. Eh bien, nous avons la foi, mais vous ne voulez pas la mettre en action. Soyez portĂ©s au loin par les puissances du Saint-Esprit.
    Prions.
    PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, que le Saint-Esprit campe autour de chaque croyant qui est ici ce soir. Et que l’Esprit du Dieu vivant entre ici et emporte tout le monde des lits de malades, des malades et des afflictions, vers le pays de la bonne santĂ©. Qu’ils partent d’ici sous la puissance du Saint-Esprit, sachant que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant, assurĂ©ment, parmi nous ce soir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

60    TrĂšs bien, nous avons distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. Je me sens trĂšs pieux maintenant mĂȘme. Je me sens bien. L’action! Laissez votre foi se mettre Ă  l’ouvre. Pourquoi Dieu vous l’a-t-Il donnĂ©e?
    Je crois qu’ils ont dit avoir distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre hier soir, et nous avons appelĂ© peut-ĂȘtre, la moitiĂ© ou quelque chose comme cela. Commençons. Commençons vers 50. Commençons par 51, dites donc, c’est un nombre Ă©trange. Qui a la carte de priĂšre 51, levez trĂšs vite la main. Sur votre. Regardez votre carte de priĂšre. Levez tout simplement la main. Ne. Si je–je sais qui vous ĂȘtes. TrĂšs bien, venez ici, madame. 52, voulez-vous apporter votre
 de priĂšre. TrĂšs bien, une dame de couleur, trĂšs bien. 53, voudriez-vous montrer votre
 de priĂšre ou plutĂŽt lever la main? Je
 Peut-ĂȘtre que je peux. 53, 54, 54, voudriez-vous vite lever la main? TrĂšs bien, 55, 55, voudriez-vous vite lever la main? TrĂšs bien, 56, alignez-vous par ici. 57, 58, 59, 60. Voyons si nous pouvons les avoir lĂ , 60. Voyez oĂč ils viennent. 61, 2, 3, 4, 5, voyez si nous pouvons former une ligne.

61    Peu importe qui vous ĂȘtes, oĂč vous ĂȘtes, pour que nous nous alignions ici et que nous commencions Ă  prier. Oh! Je L’aime. Quand je pense Ă  Son Message omnipotent, cela Ă©lĂšve ma foi. Oh! Sauveur, Ă©lĂšve ma foi en ceci jusqu’à ce qu’Il puisse dĂ©placer une montagne. Seigneur, je crois, tous mes doutes sont ensevelis dans la fontaine.
    JĂ©sus-Christ, le Fils ressuscitĂ© de Dieu est ici selon la preuve scientifique. Le Seigneur a prouvĂ© cela Ă  plusieurs reprises. À plusieurs reprises, les aveugles voient, les sourds entendent. À plusieurs reprises, chaque soir, les choses impossibles, scientifiquement impossibles pour qu’un ĂȘtre humain fasse ce que le Saint-Esprit fait ici chaque soir juste sous vos yeux. Amen. Absolument impossible, mais JĂ©sus-Christ, le Fils ressuscitĂ© de Dieu accomplit cela de toutes façons. N’est-Il pas merveilleux? Faisons agir notre foi.

62    Combien ce soir disent: «FrĂšre Branham.» Oh! je sais que le bĂątiment n’est pas Ă  moitiĂ© rempli, Ă  peine, mais combien voudraient dire: «FrĂšre Branham, ce soir je dĂ©ploie mes voiles. Je place tout ce que j’ai, ma foi en JĂ©sus-Christ. Je me mets juste debout. Je crois en Toi»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! Mettons fin Ă  ce souhait et entrons vraiment en action avec Dieu. Allons-y et soyons sĂ©rieux avec Lui.
    Comment pouvez-vous encore douter? Comment le pouvez-vous aprĂšs que le Saint-Esprit a prouvĂ© Sa PrĂ©sence Ă  maintes reprises par la science, montrant qu’Il est ici, montrant par des signes infaillibles du monde scientifique, Il vient directement Ă  la rĂ©union et fait les mĂȘmes choses que JĂ©sus de Nazareth avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a prouvĂ© par le signe infaillible qu’Il est vivant aujourd’hui et qu’Il vit parmi vous. Oh! cela devrait Ă©lever votre foi au niveau oĂč vous direz: «Gloire Ă  Dieu. Je crois en Toi, Seigneur. J’ai besoin de ceci ou de cela et ce soir je me tiens solennellement sur Ta Parole et je pars d’ici en bonne santĂ©, ou Ă©tant devenu un chrĂ©tien, ou tout ce dont vous avez besoin.» Amen. Oh! la la!
Quel merveilleux changement a été opéré dans ma vie
Depuis que JĂ©sus est entrĂ© dans mon cƓur.
Oh! comme mes yeux Ă©taient autrefois aveugles.
GrĂące Ă©tonnante! Combien doux est le son
Qui sauva un vil comme moi.
J’étais autrefois perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©
J’étais aveugle mais maintenant je vois.
Par beaucoup de dangers, de peines et de piĂšges.
    (Le diable cherchant Ă  dire: «Oh! ceci n’est pas. Ceci est autre chose. Ceci.)
Au travers de beaucoup de dangers, de peines et des piĂšges
Que j’ai dĂ©jĂ  connus,
C’est la grĂące qui m’a gardĂ© sain et sauf jusque lĂ 
C’est la grĂące qui m’amĂšnera jusqu’au bout (AllĂ©luia)
AprÚs que nous aurons passé dix mille ans là,
Brillant avec Ă©clat comme le soleil,
Nous n’aurons pas moins de jours pour Lui chanter les louanges
Par rapport au temps oĂč nous avions d’abord commencĂ©.

64    Quand cette grande armĂ©e des rachetĂ©s se tiendra autour du trĂŽne de Dieu, agitant les rameaux blancs du–les rameaux dans leurs mains et les robes blanches lavĂ©es dans le Sang de l’Agneau, «nous raconterons l’histoire sur la façon dont nous avons vaincu.» Comment avons-nous vaincu? C’est par le Sang de l’Agneau et par Son tĂ©moignage. AllĂ©luia. Quel est leur tĂ©moignage. JĂ©sus vit. Oh! que cela retentisse Ă  travers les montagnes jusqu’aux collines, que cela annonce le Message partout, que: JĂ©sus vit. Il n’est pas mort, mais Il est vivant. Je suis trĂšs heureux de me tenir ici dans la–l’une de grandes villes du monde, Ă , Chicago, Illinois et de soutenir que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et par Sa grĂące, je peux vous le prouver. Amen.
    Alors mettez fin Ă  votre pĂ©chĂ©. Ôtez les idoles de vos cours, et croyez au Dieu vivant, et recevez les bĂ©nĂ©dictions pour lesquelles Il est mort et qu’Il vous a rĂ©servĂ©es. Mettez votre foi en action.

65    Il y a une femme assise ici sur l’estrade. Le Dieu du ciel sait que c’est la premiĂšre fois que je la vois. Maintenant, peut-ĂȘtre. Je ne sais combien de centaines de gens sont assis ici. Ça ne change rien, mĂȘme si le monde entier Ă©tait assis ici. Ce n’est pas un problĂšme. La femme est ici pour quelque chose, je ne le sais pas.
    Â«Eh bien, FrĂšre Branham, vous voulez dire que cette femme.»
    Oui oui, c’est vrai.
    Et qu’adviendrait-il si elle est malade, pouvez-vous la guĂ©rir?
    Non non; il n’y a personne d’autre qui puisse le faire. Si je peux l’amener Ă  croire que JĂ©sus l’a fait quand Il est mort au Calvaire, qu’elle soit prĂȘte Ă  recevoir cela, c’est tout. C’est vrai. Ce sera sa foi; JĂ©sus a dit: «Qu’il vous soit fait, selon votre foi.»

66    VoilĂ  une femme que je n’ai jamais vue, elle ne m’a jamais vu. C’est vrai, je pense, Madame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous le sommes. C’est une femme d’apparence pieuse, disons, et du genre maternel; et, la voilĂ , et me voici, beaucoup plus jeune qu’elle, peut-ĂȘtre que nous sommes nĂ©s Ă  beaucoup de kilomĂštres de distance, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Pourquoi est-elle ici? Voudriez-vous me remplacer? Certainement. Je vous assure que je ne pourrais pas faire ça si le Saint-Esprit n ‘avait dit: «Je serai avec toi.» Amen.
    L’Ange de Dieu a dit: «Je serai avec toi», par consĂ©quent je n’ai pas peur. Amen. Pourquoi? J’ai confiance dans ce qu’Il a dit.
    Â«Eh bien, feriez-vous confiance Ă  un Ange?» Tant qu’Il parle conformĂ©ment Ă  la Parole. «Eh bien, comment cela est-il conforme Ă  la Parole?» Un jour, JĂ©sus a rencontrĂ© une femme comme celle-lĂ , Il ne l’avait jamais vue de Sa vie. Il lui a parlĂ© quelques instants et lui a exactement dit ce qu’était son problĂšme. Est-ce vrai? Et JĂ©sus a dit, aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ©, Il a dit: «Encore un peu de temps et le. Ces ouvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, cependant vous Me verrez. Je serai avec vous. Je serai en vous jusqu’à la fin du monde.» C’est JĂ©sus qui a fait ces dĂ©clarations et Il est vĂ©ridique, je sais que Sa Parole est vraie. C’est vrai. Et Sa promesse envers moi est vraie, et Sa promesse envers vous est vraie. Amen.

67    Vous parlez bien d’un miracle. Ils ont dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Qu’est-ce qui amĂšnerait cette femme
 qui peut me faire savoir ce que cette femme a, ce que l’un de vous lĂ  a, qu’est-ce pourrait ĂȘtre? Je ne pourrais pas faire ça. Peut-ĂȘtre que vous dites: «Eh bien, maintenant (elle est venue ici), qu’adviendrait-il s’Il ne vous le rĂ©vĂ©lait pas?»
    Eh bien alors, je ne le saurais pas. C’est vrai. Mais s’Il me dit vraiment, je le saurai. Si cela n’est pas un miracle, je n’en ai jamais parlé  S’il. C’est le mĂȘme genre de choses que la Bible a appelĂ© un miracle. Et c’est un miracle. C’est du domaine du surnaturel. Si je vous disais que je l’ai fait de moi-mĂȘme, je serai un menteur. Mais je vous dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Il est ici ce soir. Il est toujours le Seigneur JĂ©sus. Croyez.

68    Je vais vous demander d’ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux, d’ĂȘtre calmes et de ne pas vous agiter. Que vous louiez Dieu, cela ne me dĂ©range pas, naturellement vous le pouvez. Ç’a Ă©tĂ© une chose qui m’a dĂ©rangĂ© : pourquoi les gens en AmĂ©rique voient le Seigneur agir et gardent-ils un silence de morts, ils ne bougent jamais et ils restent assis immobiles. Je–je ne peux pas comprendre ça, ça me semble ĂȘtre.
    Cela rĂ©jouit mon cƓur au point que je. Oh! on dirait que je pourrais crier Ă  tue-tĂȘte: «JĂ©sus vit.» Eh bien, je suis un mortel, je suis ici dans le monde. Que suis-je? D’oĂč suis-je venu? OĂč est-ce que je vais?
    Et JĂ©sus est venu et a dit: «Je serai ta Boussole. Je serai ton Guide.» Il est ressuscitĂ© des morts, ne t’en fais pas. «Quand la vieillesse. Ne t’en fais pas. Quand la maladie frappe, ne t’en fais pas, Je suis lĂ . Ne sois pas consternĂ©, n’aies pas non plus peur, car le Seigneur ton Dieu est avec toi partout oĂč tu vas.» Amen.

69    TrĂšs bien, SƓur, voudriez-vous venir juste un instant de ce cĂŽtĂ©, s’il vous plaĂźt. Je voudrais dĂ©fier cette assistance. J’ai parlĂ© de JĂ©sus. C’est JĂ©sus que j’aime. C’est en JĂ©sus que je crois. Et c’est JĂ©sus qui a promis ces choses. Et si JĂ©sus les a promises, JĂ©sus les accomplira, n’est-ce pas?
    Combien lĂ  n’ont pas de cartes de priĂšre maintenant, et veulent ĂȘtre guĂ©ris par le Seigneur, voudriez-vous lever la main? Eh bien, regardez ici. Je vais vous demander quelque chose. Je dĂ©fie votre foi. Je vous dĂ©fie de mettre votre foi en action.
    Regardez par ici dans cette direction, dites: «Ô Dieu, je crois que cet homme a dit la vĂ©ritĂ©. Et veuille Te retourner et me parler, qu’il le fasse comme JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme. Je croirai que Tu m’as guĂ©ri, et si Tu l’amĂšnes Ă  se retourner pour me parler de mĂȘme, j’accepterai cela. Je croirai cela de tout mon cƓur. S’Il parlait Ă  quelqu’un lĂ , cela devrait amener chacun de vous Ă  croire cela. AssurĂ©ment.

70    Si JĂ©sus. Voici cette pauvre petite femme qui se tient ici, je ne sais pas pourquoi elle est ici. Dieu le sait, mais si JĂ©sus-Christ. Si quelqu’un. Si quelque chose se passait ici et lui rĂ©vĂ©lait ce pour quoi elle est ici, eh bien, ce serait un miracle, n’est-ce pas? Et maintenant, quant Ă  ĂȘtre guĂ©rie ici, si elle est malade, je ne le sais pas. Mais cela devrait amener tout le monde Ă  croire, amener chacun de vous Ă  savoir que ce mĂȘme Ange qui est sur cette photo-ci est ici prĂ©sent; Cela est promis dans la Bible, ça a existĂ© durant l’ñge Biblique, c’est toujours vivant ici ce soir.
    Les mĂȘmes Anges qu’ils avaient Ă©taient. Ce que. Un Ange est un messager, et tout le monde sait que la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l Ă©tait l’Ange de l’Alliance, est-ce vrai, prĂ©dicateurs? Eh bien, Qui Ă©tait-ce? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

71    C’est JĂ©sus-Christ, cette–cette mĂȘme LumiĂšre est apparue Ă  Pierre et l’a libĂ©rĂ© de la prison. La mĂȘme LumiĂšre est apparue Ă  Paul, Elle l’a frappĂ© de cĂ©citĂ©, l’a projetĂ© par terre. Vous avez dit: «L’a-t-Il frappĂ© de cĂ©citĂ©?» Oui oui, la Bible dit qu’Elle l’avait fait. Et c’est la mĂȘme chose qu’Elle fera aux gens. Aujourd’hui, si vous ne voulez pas recevoir la LumiĂšre, la LumiĂšre vous aveuglera les yeux et vous marcherez dans les tĂ©nĂšbres. Vous allez soit recevoir cela soit rejeter cela, est-ce vrai? Croyez donc de tout votre cƓur.
    J’attends Sa PrĂ©sence, bien sĂ»r que oui, je L’attends. Et je–et je sais qu’Il est ici Ă  l’estrade. Mais je–j’attends Son onction. Maintenant, croyez de tout votre cƓur. Et que Dieu soit misĂ©ricordieux; et allez chercher les malades et amenez-les.

72    Et maintenant, SƓur, je voudrais vous parler juste un instant. Juste comme. Nous nous tenons ici, Ă©tant d’ñges diffĂ©rents
 cette LumiĂšre est juste en face de vous, je sais, comme cela, mais vous, vous et moi, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, et nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre, il doit y avoir un moyen par lequel cela me sera dit ou par lequel je le saurai, ou quelque chose devra avoir lieu pour que je sache la raison pour laquelle vous Ă©tiez ici. Est-ce vrai? Oui. Non, je ne voudrais pas que vous. Non, je dis, si je vous le disais, si vous me le disiez, voyez, si vous me le disiez, alors bien sĂ»r que je le saurais si vous me le disiez. Mais si vous ne me le dites pas, alors il faut que quelque chose me le dise, n’est-ce pas? Eh bien alors, si le Seigneur JĂ©sus. Est-ce votre premiĂšre rĂ©union? Oh! c’est votre premiĂšre fois. Je vois. Ça va.
    Eh bien, alors dans la rĂ©union, jadis quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il allait auprĂšs des gens et Il allait Ă  des endroits, et. Il ne guĂ©rissait pas les gens, Il disait qu’Il ne les guĂ©rissait pas. Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au PĂšre, Je le fais.» Voyez? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui accomplis les ouvres, c’est Mon PĂšre.» Et dans la Bible quand Il se tenait. Et au temps biblique, Il pouvait regarder Son assistance et dire aux gens, Ă  l’un ou Ă  l’autre: «Ta foi t’a guĂ©ri de telle chose.»

73    Et un jour, Il parlait Ă  une femme au puits. Et–et il. (Vous avez peut-ĂȘtre entendu cette histoire dans la Bible) Oui, oui, et alors vous
 lisez l’histoire. Eh bien, alors, vous verrez qu’Il a renvoyĂ© Ses disciples, car Son PĂšre Lui avait dit d’aller lĂ . La femme est arrivĂ©e et elle a parlĂ©. Et Il s’est mis Ă  lui parler. Et quand Il s’est mis Ă  lui parler, Il a dit: «Apporte-moi Ă  boire.»
    Et elle a dit: «Oh! Il n’est pas de coutume que vous Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»
    Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parles, tu Me demanderais Ă  boire.» Et ils ont progressĂ© avec la conversation, finalement Il a dĂ©couvert exactement lĂ  oĂč se trouvait son problĂšme. Et elle ne menait pas une bonne vie. Alors Il a dit: «Va prendre ton mari.»
    Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»
    Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»
    Maintenant, suivez ce qu’elle a dit. Elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte. Eh bien, je sais que quand le Messie viendra.» Ce Messie Ă©tait JĂ©sus.
    Elle a dit: «Je sais que quand Il viendra, Il nous rĂ©vĂ©lera ces choses.» Mais elle ne savait pas Qui Il Ă©tait.
    Il a dit: «Je Le suis, le Messie.»
    Et elle a couru Ă  la ville, le dire aux gens. Or, JĂ©sus a dit: «AprĂšs mon dĂ©part, un peu. Le monde ne croira plus en Moi, ils ne verront donc plus cela.» Mais Il a dit: «Vous, vous Me verrez, car Je ressusciterai des morts, Je reviendrai et Je vivrai en vous, dans chaque Ăąge jusqu’à la fin du monde.»

74    Maintenant, si cette Bible est vraie, JĂ©sus est obligĂ© Ă  Sa Parole, n’est-ce pas? Eh bien, si JĂ©sus Se tient ici ce soir et que moi
 vous et moi, nous sommes des Ă©trangers, et qu’Il me disait quelque chose, et vous savez que je ne sais rien au sujet de cela. Et vous entendez, vous avez probablement entendu d’autres personnes dire comment elles ont Ă©tĂ© guĂ©ries de diffĂ©rentes maladies, des aveugles, des affligĂ©s; vous savez, c’est JĂ©sus qui fait cela, en effet aucun homme ne peut faire cela;
    Maintenant, si Dieu me vient en aide ce soir, si je crois qu’Il le fera, pour vous aider, il y a. L’onction ne me frappe pas comme il le faut, je ne sais pas pourquoi. Mais s’Il le fait, alors vous allez croire et recevoir cela, peu importe ce pourquoi vous ĂȘtes ici. Je ne sais pas ce que c’est, peut-ĂȘtre que c’est pour l’argent, peut-ĂȘtre que c’est pour le mĂ©nage, peut-ĂȘtre que c’est pour la maladie, je ne sais pas. Mais s’Il veut me le rĂ©vĂ©ler, alors croyez que le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts est ici ce soir, en train de parler, est-ce vrai? TrĂšs bien, allez-vous croire cela, assistance? Que chacun de vous croie de tout son cƓur.

75    Maintenant, je
 c’est
 Vous voyez quelle situation est-ce? Eh bien, il faut Dieu, sinon la femme devra partir d’ici sans quelque chose. Voyez? Or, si elle est malade, et que moi je pouvais la guĂ©rir, mais que je ne le fais pas, je serais une brute. Je ne peux pas guĂ©rir la femme mais par un don divin, par JĂ©sus-Christ. S’Il se tenait Lui-mĂȘme ici, portant ce costume, Il ne pourrait pas la guĂ©rir. Il lui dirait qu’Il l’avait dĂ©jĂ  fait cela quand Il Ă©tait mort. JĂ©sus Ă©tait–Il Ă©tait mort pour nous guĂ©rir? Pour nous sauver? Alors c’est fini. Voyez? Nous confessons tout simplement nos pĂ©chĂ©s, et puis Il doit juste pardonner, car Il a dĂ©jĂ  fait cela. Nous acceptons ce qu’Il a fait.

76    Maintenant, la petite femme devant moi. Que le Saint-Esprit. Il est ici. Et maintenant, que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur vous, tous, chacun de vous. Soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, je voudrais bien parler Ă  la femme un instant.
    TrĂšs bien, sƓur. Maintenant, j’espĂšre que le Saint-Esprit ce soir, Lequel est tout prĂšs. Et je voudrais vous demander quelque chose maintenant mĂȘme. Juste dans les derniĂšres minutes ou Ă  peu prĂšs, vous avez eu une sensation Ă©trange, n’est-ce pas, une sensation un peu Ă©trange, [une sensation] de douceur et de calme. En effet, c’est le Saint-Esprit qui Se tient entre nous (voyez?), une LumiĂšre. Et maintenant, vous ĂȘtes ici, et je vois ce que vous avez, vous souffrez d’une affection du cƓur. Vous avez une affection du cƓur. Oui oui. Oui oui. Et puis, vous avez un–vous avez quelqu’un dont vous vous prĂ©occupez, un bien-aimĂ©, c’est un garçon. Et ce garçon-lĂ  – il a une maladie mentale, le trouble nerveux. C’est vrai, n’est-ce pas?
    Maintenant, je voudrais vous dire oĂč j’hĂ©site Ă  votre sujet. Je vous ai vue rĂ©cemment, ici, dans une Ă©glise catholique, l’une ou l’autre chose comme cela, en train de dire une priĂšre, mais vous vous ĂȘtes rĂ©cemment convertie et vous ĂȘtes devenue une protestante, tout rĂ©cemment, est-ce vrai? TrĂšs bien alors, croyez-vous en moi en tant que prophĂšte de Dieu? TrĂšs bien, allez et recevez votre guĂ©rison au–au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

77    Ayez foi en Dieu. Croyez seulement. Que votre foi s’élĂšve et croyez de tout votre cƓur, et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Observez la diffĂ©rence dans la façon de marcher de la dame en ce moment. Disons: «Gloire au Seigneur», nous tous, le voulez-vous? AssurĂ©ment, Dieu aime ĂȘtre adorĂ©.
    Maintenant, Il est ici. Qu’est-ce qui a fait cela? Maintenant mĂȘme, je ne saurais plus vous dire ce qui a Ă©tĂ© dit Ă  cette femme, pas plus que n’importe quoi. Qu’est-ce qui a fait cela? Je ne l’ai jamais fait. C’est Lui qui a fait cela, ici mĂȘme, et c’est Lui qui est ici mĂȘme maintenant. Dieu le sait.
    Bien. TrĂšs bien, que chacun soit respectueux maintenant. Voici–voici un autre cas du mĂȘme genre. Une–une dame, une femme de couleur se tient ici debout, moi un Blanc, et c’est une Éthiopienne, pas une Éthiopienne, je vous demande
 plutĂŽt une Samaritaine qui avait rencontrĂ© JĂ©sus, qui discutait de la sĂ©grĂ©gation raciale. Voyez, ils avaient cela Ă  cette Ă©poque-lĂ , mais JĂ©sus lui a fait savoir qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence; que nous Ă©tions tous les mĂȘmes. JĂ©sus est mort pour chacun de nous.

78    Eh bien, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Nous sommes de deux races diffĂ©rentes. Voyez? Et nous. Nos ancĂȘtres ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans des pays diffĂ©rents. Cela a fait que certains sont devenus blancs, d’autres jaunes, d’autres bruns et d’autres noirs, cela. Nous sommes tous venus d’Adam. C’est tout. Et JĂ©sus-Christ est mort pour chacun de nous, pour que nous soyons tous un seul en Lui. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous croyez.
    Et maintenant, vous ĂȘtes une femme de couleur, je suis un Blanc, et–et nous sommes nĂ©s peut-ĂȘtre, Ă  des kilomĂštres, l’un loin de l’autre, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s avant ce moment-ci. Est-ce. Vous m’avez vu connu avant. [La sƓur parle Ă  FrĂšre Branham–N.D.É.] Avez-vous entendu cela? Deux ans. OĂč Ă©tait-ce, sƓur? [La sƓur dit: «Ici mĂȘme.»] Ici mĂȘme, il y a deux ans un cancer la rongeait. Et j’ai priĂ© pour elle ici sur l’estrade, et elle en a Ă©tĂ© guĂ©rie complĂštement. Disons: «Gloire au Seigneur.»

79    JĂ©sus est-Il vivant? Bien sĂ»r qu’Il est vivant. Eh bien, probablement que si elle ne me l’avait pas dit, je l’aurais su dans quelques instants quand la vision viendra. Voyez, mais si cela m’avait alors frappĂ©, Ă©videmment j’aurais dit que c’est terminĂ©. Je ne sais pas. Je suis dans un autre monde, et je dois tout simplement dire ce que je vois. Voyez? Je ne peux pas dire; Je prie que Dieu me donne autre chose Ă  part cela, afin que cela puisse aider la foi. Elle n’en a pas besoin. Elle n’aurait rien dit. Elle veut seulement que l’on prie pour elle, ou soit qu’elle a quelque chose sur le cƓur. Je ne sais pas. Que le Seigneur me le rĂ©vĂšle maintenant. TrĂšs bien. Je sais que vous croyez donc en moi, sƓur. Vous ĂȘtes obligĂ©e de croire.
    La Bible dit une fois, qu’on disait que JĂ©sus Ă©tait le diable, c’étaient certains Pharisiens.
    Un autre a demandĂ©: «Le diable peut-il ouvrir les yeux des aveugles?» Non, monsieur, non, le diable ne peut pas du tout guĂ©rir. Il n’a pas du tout de vertu pour guĂ©rir. Dieu seul, la guĂ©rison. «Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», a-t-Il dit. C’est vrai. Oui.

80    Mais vous souffrez de quelque chose d’autre, sƓur. C’est vrai. Je vous vois. Vous avez une–vous avez une affection du cƓur, d’une part. Vous souffrez de palpitations cardiaques, on dirait autour de votre cƓur. C’est vrai. Et je vois autre chose, vous–vous avez quelque chose comme les maux de tĂȘte ou quelque chose comme cela; c’est la sinusite, la sinusite. N’est-ce pas vrai? C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, voyez, JĂ©sus est toujours vivant, n’est-ce pas? Oui oui. Or, la femme. Je ne sais combien de gens je peux recevoir dans la ligne de priĂšre, mais observez tout simplement le Saint-Esprit maintenant. Si je devais lui parler encore quelques instants, peut-ĂȘtre qu’Il dirait autre chose. Il lui a dit quelque chose, quoi que ce fĂ»t, ce fĂ»t vrai, juste tel que ça vient. Je vous vois quelque part. J’oublie oĂč c’était maintenant, mais je vous ai vue. Maintenant, croyez tout simplement, en effet vous avez une foi ferme. Vous ĂȘtes. Sans doute que vous–vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Mais je- je crois vraiment que ce que vous avez demandĂ©, vous l’avez dĂ©jĂ  reçu. Alors, je–je voudrais cependant vous parler tout simplement, afin que l’assistance sache, et que d’autres–d’autres gens de couleur qui sont ici prĂ©sents et qui vous connaissent, et tout sachent.

81    Maintenant, peut-ĂȘtre qu’Il vous dira quelque chose qui va avoir lieu dans quelques jours ou quelque chose comme ça, ou quelque chose qui–qui a eu lieu il y a trĂšs longtemps, juste quelque chose que vous savez que je ne connais pas, juste pour encourager les autres. J’espĂšre qu’Il le fera. Je ne peux que demander. Et ceci est un don divin. Plus tard, cette semaine, j’expliquerai de mon mieux comment cela arrive.
    Quelque chose d’étrange. Je vois la femme conduire un petit garçon. C’est un petit garçon d’environ–environ huit ans. Et le petit garçon est–il a Ă©tĂ© chez un mĂ©decin, il est dĂ©rangĂ© par la constipation, et cela fait saigner ses petits intestins. Et le mĂ©decin ne peut pas enrayer cela. C’est vrai. Je vais. Posez sur lui ce mouchoir que vous avez Ă  la main, il sera guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

82    AllĂ©luia. Gloire soit rendue au Dieu vivant, Qui connaĂźt toutes choses, Qui connaĂźt les secrets de votre cƓur. L’Ange qui m’était apparu avait dit: «Tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur cƓur. N’est-ce pas la mĂȘme chose que JĂ©sus a faite quand Il Ă©tait ici sur terre? Alors pourquoi ne ferait-Il pas la mĂȘme chose, s’Il est le mĂȘme? Il est tenu de faire la mĂȘme chose. Dieu seul le sait.

83    Maintenant, ici se tient une aimable petite dame devant moi. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’est une parfaite Ă©trangĂšre. Je ne la connais pas, mais Dieu la connaĂźt. C’est vrai. Et Dieu peut l’aider. Et l’unique moyen qu’Il peut faire maintenant, Il a envoyĂ© Sa Parole. Vous croyez que c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Dans Sa Parole, Il a dit qu’Il placerait dans l’Église des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes. Vous croyez cela, n’est-ce pas?
    L’apĂŽtre a un rĂŽle Ă  jouer, le prophĂšte a un rĂŽle Ă  jouer. Les dons de guĂ©rison, l’opĂ©ration de miracles, toutes ces choses, tout marche en Dieu. Et vous avez vraiment besoin de cela ce soir, n’est-ce pas? En effet, vous souffrez d’une maladie de femme, une maladie de femme qui vous dĂ©range. Ça vous a fait peur et ça vous a inquiĂ©tĂ©e, et vous ne savez pas ce qu’il en est. Dites donc, Ă  propos, vous avez Ă©tĂ© aussi dans un hĂŽpital. C’est vrai. Et vous ĂȘtes une personne du genre trĂšs nerveuse. Et je vois que vous avez la gastrite, et chaque fois que vous mangez, votre estomac a des spasmes 
?
 C’est vrai. Eh bien, allez manger, croyez en Dieu de tout votre cƓur. Venez ici, sƓur, que je Lui demande de vous bĂ©nir.
    Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers cette jeune personne qui se tient ici, qui a besoin de Tes bĂ©nĂ©dictions. Et je la bĂ©nis avec cette onction du Saint-Esprit qui est sur moi. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ, et je prie qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Que les bĂ©nĂ©dictions soient sur vous, sƓur.

84    BĂ©ni soit le Seigneur JĂ©sus-Christ, bĂ©ni soit JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-Rapha, Qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, et qui L’a placĂ© en haut, Qui L’a ressuscitĂ© des morts. Il vit ce soir. Aussi vrai que Dieu vit, Christ vit. Et Son Esprit est ici. Il est infaillible. Mettez votre foi en ouvre ce soir. Croyez en Lui de tout votre cƓur.
    Maintenant, cela m’affaiblit vraiment. DĂšs que je suis sur le point de m’écrouler, je sens que je vais m’évanouir, on dirait, je suis pris de vertige, car je m’affaiblis davantage tout le temps. Parlant.

85    Si vous faites passer tout simplement les gens et que vous priez pour. Maintenant, il y a une vision qui apparaĂźt maintenant mĂȘme. Je vois cette LumiĂšre suspendue juste au-dessus de cette personne qui se tient ici. Il s’agit d’une femme qui est assise juste ici au bout. Elle pense Ă  quelqu’un. Il s’agit d’une sƓur, et cette sƓur a le cancer. Si c’est vrai, madame, mettez-vous debout. Est-ce. Levez votre main lĂ  mĂȘme. C’est vrai. TrĂšs bien, vous vous inquiĂ©tez au sujet de votre sƓur qui a le cancer, n’est-ce pas? Allez lui apporter les bonnes nouvelles, selon lesquelles JĂ©sus est donc ressuscitĂ© des morts 
?
 Amen, croyez de tout votre cƓur. Amen.

86    Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre cƓur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e, de toute votre force. Ayez foi en Dieu. Si vous pouvez croire, tout est possible.
    Qu’est-ce qui a fait cela? FrĂšre Branham n’a rien du tout Ă  faire avec cela. Qu’est-ce qui a fait cela? C’est la foi de la femme dans le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, c’est tout, l’Esprit, le Surnaturel qui est ici maintenant, Qui vous connaĂźt.
    Laissez tout simplement votre foi s’envoler avec Lui ce soir. Jetez-vous tout simplement dans Ses bras et laissez-vous emporter. Laissez tout simplement ce vieux monde cancaner derriĂšre. Traversez la ligne de dĂ©marcation entre la foi et l’incrĂ©dulitĂ© et entrer dans la foi, Ă  plusieurs millions de km au-delĂ  des jacasseries de ce monde
 ce qui–qui caquette, disant que les jours de miracles sont passĂ©s, et JĂ©sus est mort et que cela a rĂ©glĂ© la question. Il est ressuscitĂ©. Amen. Deux mille ans sont passĂ©s et Il est encore ici ce soir Ă  Chicago. Et quand les aeons de temps, quand 
?
 il n’y aura plus de temps, quand chaque Ă©toile aura cessĂ© de briller, quand la lune se sera dissoute et Ă©clatĂ©e dans l’espace, et que le monde ne sera plus, JĂ©sus-Christ sera toujours vivant. «Et parce que Je vis, vous pouvez aussi vivre.» Et nous serons avec Lui quand il n’y aura plus de monde, plus de lune, plus d’étoiles. L’Aimable Être qui est avec nous ce soir, nous serons avec Lui pour toujours, dans Sa PrĂ©sence dans la Maison du PĂšre. AllĂ©luia.

87    AssurĂ©ment, vous dites que je suis excitĂ©. Je ne suis pas excitĂ©. Je suis heureux. J’ai de quoi ĂȘtre heureux. Ma foi s’approche davantage de Dieu. Je vois que Dieu a fait beaucoup de choses pour moi, Il a confirmĂ© l’ouvre dans le monde entier, dans le monde entier, au travers de chaque critique. Je commence Ă  croire que ce que je demande, Il l’accomplira. Amen. Je–je–j’ai foi en Lui, et je voudrais que vous ayez foi en Lui. Je voudrais que vous croyiez cela. Amen. Que Dieu soit louĂ© et bĂ©ni Ă  jamais. AllĂ©luia.

88    Croyez-vous, sƓur? Est-ce le patient, celui-ci? Vous–vous croyez, trĂšs bien? Si vous croyez, Dieu seul peut vous guĂ©rir. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Si vous ĂȘtes malade, je ne sais pas. Mais Ă©coutez donc, si je me tenais ici et que je vous parlais quelques instants, Dieu me ferait connaĂźtre votre problĂšme. Mais si je. Je crois que si je vous impose tout simplement les mains, vous croiriez que vous ĂȘtes de toute façon guĂ©rie. Voyez? Vous ferez cela, n’est-ce pas? AssurĂ©ment, vous le ferez. Mais Dieu, juste pour l’assistance, vous comprenez donc, je ne le peux pas dans ce genre de rĂ©unions. Je ne pourrais donc pas arrĂȘter ceci pour commencer Ă  faire cela, parce que cela ne–ne marcherait pas. Voyez? Mais pour que l’assistance le sache, parlons un instant. Eh bien, nous–nous, probablement que ceci est. Est-ce notre premiĂšre rencontre dans la vie? (Est-ce la premiĂšre fois que vous me voyez? Oui, vous Ă©tiez ici Ă  la rĂ©union hier.) Mais cela. Eh bien, je ne vous ai jamais rencontrĂ©e personnellement pour savoir quelque chose Ă  votre sujet.
    Vous avez tout simplement entendu parler de moi. TrĂšs bien, je voudrais que vous me regardiez pendant quelques instants et que vous ĂŽtiez toute pensĂ©e de votre esprit, et que vous disiez tout simplement: «Dieu, je sais que ce glorieux sentiment que j’ai maintenant ne provient pas de ce pauvre petit homme qui se tient lĂ . Cela doit provenir de Toi, car cela agit dans l’ñme.» Et vous savez que c’est vrai. Ça–ça l’est. Mais il doit provenir de Lui, et de Lui seul. Et maintenant si vous croyez de tout votre cƓur, et que Dieu rĂ©vĂšle quelque chose, et–et vous savez que je ne sais rien au sujet de cela, et s’Il vous rĂ©vĂšle cela maintenant mĂȘme sur l’estrade, vous accepterez ce pour quoi vous ĂȘtes venue, n’est-ce pas? Est-ce que l’assistance fera de mĂȘme? Puisse-t-Il faire cela maintenant.

89    Ceci devrait rĂ©gler la question, si Dieu le fait; Je ne dis pas qu’Il le fera, peut-ĂȘtre qu’Il ne le fera pas. Il ne m’a jamais fait dĂ©faut, jusqu’à prĂ©sent. Mais je crois qu’Il le fera, et s’Il ne le fait pas, je dirai: «SƓur, je ne sais pas.» Et je. En effet, je ne suis qu’un homme. Je n’ai aucun moyen de le savoir. Mais s’Il me le rĂ©vĂšle et m’oint, alors je le saurai. Maintenant, puisse-t-Il l’accorder, c’est ma priĂšre.
    Maintenant, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes consciente que quelque chose commence Ă  agir sur vous. C’est cette LumiĂšre mĂȘme que vous voyez ici sur la photo. C’est vrai. C’est Cela.
    Maintenant, vous–vous souffrez de quelque chose qui est sur votre main. Et vous avez une main infirme. Et ce qui a causĂ© cela Ă  cette main, c’est que vous vous ĂȘtes blessĂ©e Ă  la main il y a quelque temps avec quelque chose comme un verre ou avec quelque chose comme cela, et–et quelque chose a eu lieu. Je vois la femme pendant qu’elle tient cela, c’était enveloppĂ© dans quelque chose, et cela a fait des profondes traces, et cela a empoisonnĂ© le sang lĂ -dedans. Et l’empoisonnement du sang s’est vraiment aggravĂ©, et ç’a commencĂ© Ă  le diminuer, et il coule. Et vous ĂȘtes allĂ©e voir les mĂ©decins, mais ils n’y peuvent rien. Et vous ĂȘtes une femme, vous travaillez. Et vous travaillez dans un genre de bureau, pour ainsi dire, vous dactylographiez, et vous faites le travail de dactylographe, et cette main. Et quelqu’un vous a parlĂ© il y a longtemps de mes rĂ©unions. Et on vous a parlĂ© de moi. Vous ĂȘtes venue Ă  la rĂ©union ce soir, aussitĂŽt aprĂšs le travail, sans prendre votre souper. On vous a donnĂ© une carte de priĂšre, et vous ĂȘtes sortie prendre votre souper et puis, vous ĂȘtes revenue, pour que vous puissiez venir et vous avez Ă©tĂ© appelĂ©e dans la ligne de priĂšre. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Allez, recevez votre guĂ©rison maintenant. Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, accorde-le.

90    Ayez foi en Dieu, ne doutez pas. Rendez-Lui gloire. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et Il est vivant dans cet auditorium, Ă  Chicago, ce soir. Il fera tout ce que vous Lui demanderez de faire, si vous croyez cela. Mais Il ne peut pas faire ça Ă  moins que vous le croyiez. Croyez-vous? BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.
    Je L’aime de tout mon cƓur. N’est-Il pas merveilleux? Oh! combien–combien je L’aime. Quelque chose ne vous fait-il pas vous sentir en quelque sorte trĂšs bien lĂ  dans votre cƓur, quand vous savez que vous ne devez plus supposer. Finies toutes les suppositions. La Bible est vraie. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il est ici maintenant. C’est Lui maintenant mĂȘme. Ce n’est pas moi. Eh bien, moi je ne peux pas faire ça. Je ne connais pas ces choses, et je ne guĂ©ris pas les gens. C’est JĂ©sus, le Fils de Dieu. Ayez foi en Lui.

91    Que pensez-vous, vous mĂšre, assise lĂ  en train de me regarder? Vous avez des maux de tĂȘte, n’est-ce pas? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira, vous petite dame ĂągĂ©e, assise juste ici? Oui, c’est vrai. Vous Ă©tiez assise lĂ , priant, n’est-ce pas, mĂšre? Vous avez–vous avez mal Ă  la tĂȘte. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir? Le croyez-vous? Voulez-vous me faire une faveur? Maintenant, comme JĂ©sus a Ă©tĂ© si bon envers vous, imposez la main Ă  cet homme, lĂ . Il souffre de la maladie du cƓur. Il–il a Ă©tĂ©. Eh bien, il a eu une maladie du cƓur ça fait longtemps. Est. C’est vrai. Maintenant, amen.
    Maintenant, Monsieur, vous Ă©tiez assis lĂ , disant: «Eh bien, Seigneur, eh bien, ne me passe pas. Ne me passe pas pendant que Tu lui parles, Ă  elle.» Est-ce vrai? Levez la main. C’est vrai. Maintenant, Il ne va pas vous passer. Il va vous guĂ©rir si vous croyez tout simplement cela. Allez-vous croire cela? Amen. Que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse. AllĂ©luia! Ayez foi en Dieu. Le voilĂ  (parcourant) parcourir l’assistance. Oh! la la! Je souhaiterais pouvoir le faire. Oh! combien Il aime ĂȘtre adorĂ©. Il vous aime. Gloire Ă  Son Nom. Vous devriez croire maintenant mĂȘme, chacun de vous. Ayez foi et croyez.

92    Voici un homme qui se tient devant moi. Bonsoir, monsieur. Sommes-nous Ă©trangers l’un Ă  l’autre, monsieur? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre? Oh, vous avez Ă©tĂ© dans une rĂ©union, vous Ă©tiez venu me voir. Je ne vous connais pas, cependant quant Ă  connaĂźtre. Non. Mais il y a Quelqu’un ici qui–qui vous connaĂźt vraiment. N’est-ce pas vrai? Et Il sait tout Ă  votre sujet, et Il peut vous guĂ©rir, n’est-ce pas? Et vous rĂ©tablir? Bien sĂ»r qu’Il le peut. Il est aimable, et c’est ce qui Le rend si bon, c’est parce qu’Il est Dieu, et Il aime tout le monde.
    Maintenant, si JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? Et puis, s’Il me le rĂ©vĂšle, alors je viendrai. C’est l’onction de Quelque chose sur moi, n’est-ce pas? Alors si je vous impose les mains conformĂ©ment Ă  la Bible, alors croiriez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Maintenant, vous avez mal aux pieds, n’est-ce pas? Il s’agit aussi de vos jambes, n’est-ce pas vrai? Maintenant, si je vous imposais les mains, pensez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Voici une autre chose. Vous avez Ă©tĂ© tout Ă  fait inquiet au sujet de quelqu’un, et c’est un neveu, un homme. Et il n’est pas ici. Il est dans une grande ville, une trĂšs grande ville qui est prĂšs de la frontiĂšre; c’est Detroit, dans le Michigan. Et juste en cette nuit mĂȘme, il est Ă  l’hĂŽpital, il est sous une tente Ă  oxygĂšne, et il a une affection du cƓur. Prenez. Envoyez-lui ce mouchoir que vous avez en main pour sa guĂ©rison, et allez-y avec la force de Dieu 
?
 allant 
?
 Croyez maintenant de tout votre cƓur; que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse.

93    AllĂ©luia! Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis juste lĂ ? Je crois cela de tout mon cƓur. Oh! n’est-Il pas merveilleux?
    Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, ne vous levez pas pour partir. Est-ce l’heure? TrĂšs bien, nous allons alors terminer. Voyez? TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, chacun. Quand vous bougez, voyez, je ne peux pas
 cela ne va pas. Dieu est rĂ©vĂ©rencieux, Il ne peut pas–Il ne peut tout simplement agir quand les gens sont irrĂ©vĂ©rencieux. Nous ne pouvons pas faire ça. Je vous ai retenus pendant trop longtemps, peut-ĂȘtre.
    Ayez foi maintenant. Voyez, je vous l’ai dit, tenez-vous tranquilles. Vous voyez, si vous–si vous vous dĂ©placez, Cela me quitte. Voyez, ce sont des Ăąmes. Je ne peux pas expliquer cela. Vous ĂȘtes un esprit, et quand vous vous dĂ©placez, cela interrompt le–le–le Saint-Esprit. Vous dites: «Est-ce Biblique?» Eh bien, assurĂ©ment, JĂ©sus avait fait sortir les gens de la maison pour ressusciter une fille morte. Il–Il a pris un homme et l’a amenĂ© hors de la ville, loin des gens, pour l’avoir lui seul.

94    Qu’en pensez-vous, petite dame, assise lĂ  au bout? Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure: «Ô Dieu, ne. Accorde que ceci soit ma soirĂ©e.» Est-ce vrai?» Si c’est ce que vous demandiez Ă  Dieu, levez-vous. Eh bien, vous savez quoi? Ces maux d’estomac que vous aviez sont guĂ©ris. Maintenant, vous pouvez aller manger ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.
    Qu’en pensez-vous, papa, assis juste derriĂšre elle? Je vois cela revenir directement vers vous qui ĂȘtes assis lĂ , vous qui avez le rhumatisme. Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, levez-vous, tapez les pieds en marchant de long en large, et rentrez Ă  la maison, en disant: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Il vous a guĂ©ri. AllĂ©luia.

95    La dame assise lĂ , les mains croisĂ©es, disant: «Seigneur, que ceci soit ma soirĂ©e.» Si vous croyez, vous n’aurez plus cette affection de cƓur. Croyez-vous? AllĂ©luia. Allez donc et recevez cela.
    Gloire Ă  Dieu. Ayez foi en Dieu. Une affection du cƓur, ce n’est rien pour Dieu, pour qu’Il guĂ©risse cela, n’est-ce pas, SƓur? Il peut bien guĂ©rir cela. Il peut faire tout ce qu’Il veut, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il le fera?
    Petite dame assise juste ici derriĂšre, au bout de cette rangĂ©e-lĂ , la premiĂšre rangĂ©e par ici, vous souffrez d’une maladie de la vĂ©sicule biliaire, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de prier, vous croyez que Dieu va vous rĂ©tablir. Sur la petite rangĂ©e courte lĂ , au bout, croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir? Si vous pouvez croire cela, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, vous avez reçu votre guĂ©rison. Amen.

96    Disons: «Gloire au Seigneur.» Croyez-vous cela d’un seul cƓur? Imposez-vous les mains les uns aux autres et prions, la priĂšre de la foi, maintenant mĂȘme, et que tout le monde soit du coup guĂ©ri.
    Dieu Tout-puissant, au Nom de JĂ©sus Ton Fils, que ceci soit l’heure oĂč les gens vont mettre leur foi en Dieu, et que le glorieux Saint-Esprit guĂ©risse tous ceux qui sont ici. Accorde-le, Seigneur. Que leur foi s’élĂšve maintenant, qu’elle s’empare de Dieu, et qu’ils soient tous guĂ©ris, tout le monde. Que le Saint-Esprit descende ici mĂȘme dans ce bĂątiment et les rĂ©tablisse tous. Je rĂ©primande le diable. Je le condamne. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le chasse de chaque personne qui est ici. Amen.
EN HAUT