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PrĂ©dication L’Etape actuelle de mon ministĂšre de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0908 La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction VGR
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L’Etape actuelle de mon ministùre

1 ...rĂ©veil, Ă©tant trĂšs fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Nous avons eu beaucoup de communion fraternelle le long de la route, des rĂ©unions formidables oĂč nous avons pu saluer les ChrĂ©tiens de lieu en lieu, partout sur la CĂŽte Est, et aussi sur la CĂŽte Ouest, jusqu’au Canada. Et avec une bonne collaboration entre toutes les Ă©glises dĂ©nominationnelles, les AssemblĂ©es de Dieu, l’église pentecĂŽtiste unie, l’église de Dieu, l’église Foursquare, et de nombreuses autres organisations qui ont collaborĂ©, ce qui a donnĂ© de grandes rĂ©unions. Un grand succĂšs, pour autant que l’on puisse parler aujourd’hui de succĂšs, et peut-ĂȘtre que beaucoup l’appelleraient “grand”. Par contre, moi, je suis un–un–un revivaliste. Et le rĂ©veil, sur le plan national, est pratiquement terminĂ©. Nous... J’aime voir un rĂ©veil oĂč les coeurs sont enflammĂ©s, pas une augmentation du nombre des membres, mais un rĂ©veil. Notre Seigneur a accompli beaucoup de miracles, guĂ©rissant les gens et, bien sĂ»r, plusieurs ont reçu le salut. Maintenant je suis Ă  la maison pour me reposer pendant quelque temps, et je reprendrai le service dans quelques semaines, si le Seigneur le veut.

2 Et maintenant, ceci s’adresse aux nombreux peuples et aux amis que j’ai dans le monde entier. Ce soir, je voudrais prĂ©senter, ici au Tabernacle... Si vous Ă©tiez prĂ©sents, n’importe qui parmi vous, et que vous puissiez voir, les gens ont vraiment chaud dans le Tabernacle ce soir. Les gens sont entassĂ©s Ă  l’intĂ©rieur et tout autour, debout dans les embrasures des portes, dehors dans les voitures, et tout; et il fait trĂšs chaud, ce sera difficile pour les gens et aussi pour moi.

3 Mais, au point oĂč j’en suis, je voudrais maintenant expliquer Ă  quelle Ă©tape nous vivons, dans le temps, par rapport au ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©. Je tenais Ă  enregistrer ceci au Tabernacle. C’est quelque chose que j’ai Ă  coeur depuis le printemps dernier, mais j’ai attendu jusqu’à mon retour ici, pour pouvoir en faire un–un enregistrement et vous l’envoyer, Ă  vous, peuples du monde.

4 Cela fait environ trente-deux ans que le Seigneur JĂ©sus, Ă  moins de cent cinquante mĂštres de l’endroit oĂč je me tiens maintenant, ici, Ă  Jeffersonville, Ă  l’angle de la HuitiĂšme rue et de la rue Penn, le matin oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire de ce tabernacle, alors qu’ici, ce n’était qu’un marais. J’habitais juste en face, ici sur ma gauche. C’était avant que je sois mariĂ©. Je vivais avec mon pĂšre et ma mĂšre. Le matin oĂč on allait poser la pierre angulaire, le Seigneur JĂ©sus m’a rĂ©veillĂ© tĂŽt, vers six heures. Je suis restĂ© allongĂ© sur mon lit un bon moment, le coeur plein de joie, en pensant Ă  ce grand moment, car le Seigneur Dieu allait me donner un tabernacle pour y prĂȘcher. Je n’étais alors qu’un jeune homme. Ce jour-lĂ  je... la jeune fille avec laquelle je sortais – celle qui allait bientĂŽt, l’annĂ©e suivante, devenir ma femme – devait ĂȘtre avec nous ce jour-lĂ , oĂč nous allions poser la pierre angulaire.

5 Je me rappelle ce matin-lĂ , quand je m’étais rĂ©veillĂ©, j’étais couchĂ© dans la chambre Ă  l’étage, tout prĂšs d’ici, dans la SeptiĂšme rue. Quelque chose a dit : “Mets-toi debout.” Je me suis levĂ©. Et j’ai vu comme un endroit Ă©tendu, et c’était comme un–un–un endroit oĂč il y avait une riviĂšre qui coulait dans la vallĂ©e. Je suis descendu vers la riviĂšre, et j’ai compris que c’était un endroit oĂč Jean-Baptiste avait baptisĂ© les gens, et ils en avaient fait un coin pour les cochons. J’étais trĂšs critique Ă  ce sujet, affirmant qu’on ne devait pas faire ça.

6 Pendant que je me trouvais lĂ , une–une Voix m’a parlĂ© et m’a Ă©levĂ©, et j’ai vu ce tabernacle, Ă  peu prĂšs dans l’état oĂč il se trouve en ce moment. Mais il y avait tellement de gens qu’ils Ă©taient tous entassĂ©s dans le Tabernacle, dans cet Ă©tat, Ă  peu prĂšs comme maintenant. Et je–j’étais heureux, debout derriĂšre la chaire, je disais : “Ô Dieu, comme Tu es bon de me donner un tabernacle.”

7 À ce moment-lĂ , l’Ange du Seigneur m’a parlĂ© et m’a dit : “Mais ceci n’est pas ton tabernacle.”
J’ai dit : “Alors, Seigneur, oĂč est mon tabernacle?”

8 Il m’a de nouveau Ă©levĂ© dans l’Esprit, et Il m’a dĂ©posĂ© dans une plantation d’arbres. D’un bout Ă  l’autre de cette plantation, il y avait des rangĂ©es d’arbres de vingt ou trente pieds [six ou neuf mĂštres] de haut, qui s’étendaient sur un terrain plat. C’était, semble-t-il, des arbres fruitiers, et ils se trouvaient dans de trĂšs grands bacs verts.

9 Ensuite j’ai remarquĂ© qu’à ma droite et Ă  ma gauche, il y avait un bac vide, de chaque cĂŽtĂ©, et j’ai dit : “Qu’en est-il de ceux-ci?”

10 Et Il a dit : “C’est toi qui dois y planter quelque chose.” J’ai donc arrachĂ© une branche de l’arbre Ă  ma droite, que j’ai mise dans le bac Ă  droite, et une branche Ă  gauche, que j’ai mise dans le bac Ă  gauche. Rapidement elles ont poussĂ© jusqu’au ciel.

11 Et Il a dit : “Étends les mains et rĂ©coltes-en le fruit.” Et dans une main est tombĂ©e une grosse pomme jaune, tendre et mĂ»re. Et dans l’autre main est tombĂ©e une grosse prune jaune, tendre et mĂ»re. Et Il a dit : “Manges-en le fruit, car il est agrĂ©able.” Et j’ai mangĂ© de l’un et de l’autre, vraiment dĂ©licieux. Vous connaissez la vision, elle est Ă©crite dans l’un des livres, je pense, L’histoire de ma vie ou Un prophĂšte visite l’Afrique.

12 À ce moment-lĂ  j’ai levĂ© les mains, et je poussais des cris, cĂ©lĂ©brant la gloire de Dieu. Tout Ă  coup la Colonne de Feu est descendue au-dessus de la cime de ces arbres, il y a eu un grondement et des Ă©clairs, les vents ont soufflĂ© trĂšs fort, et les feuilles ont commencĂ© Ă  se dĂ©tacher des arbres. J’ai regardĂ© tout au bout, et il y avait lĂ  la forme de ce tabernacle-ci, tel qu’il est maintenant. Au fond, Ă  l’endroit oĂč serait la chaire, il y avait trois arbres, et ces trois arbres ont pris la forme de trois croix. Et j’ai remarquĂ© qu’il y avait des prunes et des pommes, les unes et les autres Ă©taient regroupĂ©es en grappes autour de la croix du milieu. J’ai couru trĂšs vite en criant Ă  pleins poumons, je me suis laissĂ© tomber contre cette croix, ou Ă  cĂŽtĂ© de la croix, et j’ai jetĂ© mes bras autour d’elle. Et les vents ont commencĂ© Ă  secouer, Ă  faire tomber les–les fruits de la croix, et ils tombaient partout sur moi. J’étais vraiment heureux, je me rĂ©jouissais. Et Il a dit : “Manges-en le fruit, car il est agrĂ©able.”

13 Puis, de ce tournoiement de Feu est sortie une annonce, en ces mots : “La moisson est mĂ»re, et il y a peu d’ouvriers.” Et Il a dit : “Maintenant, quand tu reviendras Ă  toi, ou, que tu sortiras de ceci, lis II TimothĂ©e 4. II TimothĂ©e 4.” Et alors je suis revenu Ă  moi. Je suis restĂ© debout lĂ , me frottant le visage et les mains. À ce moment-lĂ , au coin de la chambre, le soleil brillait, il Ă©tait dĂ©jĂ  haut, j’avais dĂ» ĂȘtre dans cette vision environ une heure ou plus, et il m’avait Ă©tĂ© dit : “II TimothĂ©e 4.” J’ai vite pris ma Bible, et j’ai lu II TimothĂ©e 4.

14 Alors, c’est ce que j’aimerais lire maintenant. Aussi Ă©trange que ça puisse paraĂźtre, quand j’ai lu ce passage de II TimothĂ©e 4, l’endroit oĂč je me suis arrĂȘtĂ©, et les nombreuses fois oĂč j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus ici dans ce tabernacle, ça paraĂźt Ă©trange, je me suis toujours arrĂȘtĂ© Ă  ce mĂȘme endroit. Maintenant, dans II TimothĂ©e 4, les cinq premiers versets, – et cinq, c’est le nombre de la “grĂące”, – je lis ceci. Je t’en conjure devant Dieu et devant JĂ©sus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avĂšnement et de son royaume; PrĂȘche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute patience et en instruisant. Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, se donneront... ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sirs, DĂ©tourneront l’oreille de la vĂ©ritĂ©, et ce ne seront plus que des fables. Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, et fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste, et remplis bien ton ministĂšre.

15 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© – moi, je ne l’avais jamais remarquĂ© avant mai dernier – que je n’allais jamais plus loin dans la lecture de ce passage de l’Écriture? C’est tout ce que j’en avais jamais lu, parce qu’il me semblait que ça–ça suffisait; en effet, ça me disait de prĂȘcher la Parole, et de supporter les souffrances, d’ĂȘtre patient, car il allait venir un temps oĂč les gens ne supporteraient pas la saine Doctrine, mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneraient une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sirs, et on les dĂ©tournerait de la VĂ©ritĂ© pour les entraĂźner dans les fables. Par contre, Il n’a jamais dit que j’étais un Ă©vangĂ©liste. Il a dit : “Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste.” C’est ce que Paul a dit Ă  TimothĂ©e, voyez-vous. Avez-vous remarquĂ© comment c’est exprimĂ©? Il n’a pas dit : “Maintenant, tu as Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre un Ă©vangĂ©liste.” Ce qui est dit, c’est : “Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste.” Voyez? Maintenant, ce que nous remarquons lĂ . Maintenant, je dirais de tout mon coeur, pour autant que je sache, que ceci s’est accompli Ă  la lettre. Parfaitement. Et ça, ça s’est passĂ© il y a trente ans.

16 Et, Ă  ma connaissance, toutes les visions qu’Il m’a donnĂ©es se sont accomplies, sauf celle oĂč je dois, un changement dans mon ministĂšre, oĂč je dois prier pour les gens dans un petit endroit semblable Ă  une petite piĂšce sous une tente, ou une grande salle ou quelque chose comme ça. Il m’a semblĂ© que c’était une tente. Vous vous en souvenez, il y a deux ou trois ans? Elle s’est presque toute accomplie. Je devais aller au Mexique, et il pleuvrait ce soir-lĂ , et ce qui arriverait lĂ -bas. Et Il m’a parlĂ© de mon ministĂšre du Premier Pull. Vous vous en souvenez, d’attraper un tout petit poisson, ou de le manquer? Le DeuxiĂšme, c’était un petit poisson. Mais ensuite, Il m’a dit : “Au TroisiĂšme Pull, n’échoue pas. Vois-tu? Et n’en parle pas aux gens.” Je cherche toujours Ă  expliquer ce que j’essaie de faire. Il m’a fait savoir qu’il ne faut pas dire aux gens ce qu’on fait. Il faut simplement faire ce qu’Il me dit de faire, et laisser ça comme ça. Voyez?

17 Mais je suis ce genre de personne lĂ , je n’ai pas de secrets, alors je dis tout ce que je sais. Donc, c’est–c’est une nature, je suppose. Mais alors j’essaie... j’aime les gens, et je veux tellement que les gens soient sauvĂ©s que j’essaie de leur dire tout ce que je sais – Ă  moins, bien sĂ»r, que ce soit quelque chose qu’Il m’a dit de ne pas dire – pour qu’ils ne manquent pas de le voir. Voyez? Je veux qu’ils le voient si clairement qu’il ne puisse pas y avoir d’erreur.

18 Donc, ça s’est accompli parfaitement. Maintenant, souvenez-vous, l’ordre, c’était, si nous examinons ça un instant : “Je te conjure devant Dieu et devant le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts Ă  Son avĂšnement dans Son Royaume.” Voyez? “Juger... Je te conjure devant Dieu et devant Christ, de–de prĂȘcher la Parole.” Et je vous le certifie, jusqu’à ce soir, pour autant que je sache, je n’ai jamais prĂȘchĂ© autre chose que la Parole, voyez-vous, et je m’en suis tenu strictement Ă  Elle. Il y a eu beaucoup de difficultĂ©s, j’ai subi beaucoup de persĂ©cutions et beaucoup d’épreuves, j’ai dĂ» me sĂ©parer de bien des amis qui m’étaient chers, prĂ©cisĂ©ment Ă  cause de cette dĂ©claration : “PrĂȘche la Parole.” Et je–je l’ai fait.

19 Vous vous rappelez, rĂ©cemment, dans la vision, ou dans le petit ravissement, comme je l’appellerais, ce lieu oĂč j’ai Ă©tĂ© transportĂ©, oĂč j’ai vu ces gens, – en me retournant, je me suis vu, – et lĂ -bas, il y en avait des millions. Et j’ai dit : “Je voudrais voir JĂ©sus.”
Et Il a dit : “Il est plus haut.”

20 Eh bien, voyez-vous, quand les gens meurent, ils–ils ne montent pas tout de suite vers Dieu. Or, vous, je suis certain que vous comprendrez ça. Je devrais peut-ĂȘtre l’expliquer du mieux que je peux. Alors, ĂȘtes-vous pressĂ©s? Alors, prenons notre temps, et–et–et je vais essayer de le rendre aussi clair que possible.

21 Maintenant, quand nous venons ici, nous nous souvenons que nous vivons dans trois dimensions. Je ne sais pas si je peux les nommer ou non. L’une d’elles, c’est la lumiùre, et l’autre, c’est la matiùre. Tommy, tu te rappelles quelle est la troisiùme? [Quelqu’un dit quelque chose.–N.D.É.] Hein? [“L’atome.”] L’atome? [Quelqu’un d’autre dit : “Le temps.”] Le temps. Exact. Donc, la lumiùre, la matiùre et le temps. Et nos cinq sens contactent ces dimensions. Notre vue contacte la lumiùre, notre toucher contacte la matiùre, et ainsi de suite.

22 Bon, mais, par la science, nous avons contact avec la quatriĂšme dimension, pour ainsi dire. En effet, en ce moment, des images sont en train de traverser ce bĂątiment, des voix de la radio, des images de la tĂ©lĂ©vision, que nos sens n’arrivent pas Ă  contacter, mais pourtant, au moyen d’un–d’un tube ou d’un dispositif Ă  cristal, on arrive Ă  capter ces ondes dans l’espace et Ă  les manifester. Donc, vous voyez, dans ce bĂątiment mĂȘme, en ce moment, il y a des actions de gens en direct, dans l’air, des voix en direct. Elles sont ici. Nous le savons. Elles sont absolument la vĂ©ritĂ©. Et tout ce qu’on fait, c’est–c’est de les capter avec... Je ne comprends pas le mĂ©canisme de–de ces choses que la science a inventĂ©es, mais nous savons que cela nous prouve qu’il y a une quatriĂšme dimension.

23 Maintenant, la cinquiĂšme dimension, c’est l’endroit oĂč va le pĂ©cheur, l’incroyant, quand il meurt. La cinquiĂšme dimension est en quelque sorte, eh bien, la dimension horrible. Or, cet homme...
Et quand un Chrétien meurt, il va dans la sixiÚme dimension.
Et Dieu, Lui, se trouve dans la septiĂšme dimension.

24 Alors, vous voyez, le ChrĂ©tien, quand il meurt, il va sous l’autel de Dieu, directement dans la PrĂ©sence de Dieu, sous l’autel. Et il est dans le repos.

25 Pour simplifier : Quand un homme fait un cauchemar, il n’est pas complĂštement endormi, et il n’est pas non plus rĂ©veillĂ©. Il se trouve entre le sommeil et l’état de veille, et c’est ce qui provoque chez lui d’horribles tremblements et des cris, c’est parce qu’il n’est pas endormi et qu’il n’est pas rĂ©veillĂ©. Ça, c’est pour montrer oĂč va un homme quand il meurt non converti. Il a vĂ©cu le temps qui lui Ă©tait allouĂ©, sur la terre, il est mort; et il ne peut pas aller dans la PrĂ©sence de Dieu, parce que sans le Sang il n’est pas digne d’y aller. Il est prisonnier. Il ne peut pas revenir sur terre, parce que son temps ici sur terre est terminĂ©, alors il est prisonnier entre les deux, il est en plein cauchemar. Voyez? Il ne peut pas aller se reposer dans la PrĂ©sence de Dieu. Et il ne peut pas revenir sur terre, parce que son temps est Ă©coulĂ©. Il est en plein cauchemar, et il reste lĂ  jusqu’au jour du jugement. Une situation horrible, voyez-vous.

26 Maintenant, dans cette vision, je crois que j’ai Ă©tĂ© ravi jusqu’à cette sixiĂšme dimension, je regardais en arriĂšre, ici-bas, je pouvais voir en arriĂšre. Voyez-vous, la vue, en fait, ce n’est pas de voir avec les yeux, ça, c’est terrestre. Mais la vue, c’est quelque chose de plus grand que... La vue qu’eux ont, lĂ -bas, ce qu’ils contactent va bien au-delĂ  de tout contact possible avec nos sens naturels.

27 Il y a quelque temps, j’expliquais ça. J’avais regardĂ© un film Ă  la tĂ©lĂ©vision, oĂč ils avaient fait descendre un homme dans l’ocĂ©an, je pense que c’était Ă  deux milles, ou, Ă  un mille [trois mille mĂštres ou mille cinq cents mĂštres] de profondeur, et ils projetaient lĂ  des faisceaux lumineux. Ils montraient la vie marine. Des poissons se sont approchĂ©s, des crĂ©atures horribles Ă  voir. LĂ , au fond, il fait nuit, c’est noir comme de l’encre. Leur nez Ă©tait phosphorescent, ils n’avaient pas d’yeux. Or, comme ils doivent se nourrir, on aurait dit que, pour trouver leur nourriture, ils Ă©taient guidĂ©s par un autre sens; pas la vue, parce qu’ils n’avaient pas d’yeux, ils ne pourraient pas les utiliser lĂ  au fond. Mais ils Ă©taient guidĂ©s par un autre sens qui leur permettait d’entrer en contact avec leur nourriture. Je me suis dit : “Si je pouvais avoir le contrĂŽle de ce petit poisson par mon sens de la vue, je rĂ©ussirais certainement beaucoup mieux Ă  lui fournir sa nourriture et Ă  le conduire Ă  diffĂ©rents endroits, mon sens de la vue Ă©tant bien supĂ©rieur Ă  ce radar qu’il utilise pour entrer en contact.” Voyez? Je me suis dit : “Si seulement je pouvais le conduire!”

28 Alors la pensĂ©e m’est venue : “Si seulement je pouvais m’abandonner Ă  Dieu, ĂŽ combien supĂ©rieurs sont la vue et les sens de Dieu, Lui qui pourrait nous guider bien mieux que les choses que nous voyons, parce que la foi qu’Il nous fournit est la dĂ©monstration des choses que nous ne voyons pas avec nos yeux.” De plus, ce petit poisson, comme il ne pourrait jamais venir Ă  la surface comme les autres poissons, parce qu’il est pressurisĂ©, si vous le faisiez monter, il exploserait. Nous non plus, nous ne pouvons pas monter plus haut sans exploser. Nous sommes pressurisĂ©s pour le–l’endroit oĂč nous vivons.

29 Mais, maintenant, si jamais ce petit poisson pouvait monter ici et ĂȘtre moi, voudrait-il redevenir ce petit poisson qui vit lĂ  au fond, oĂč il fait nuit noire? Plus jamais il ne voudrait ĂȘtre un poisson, parce que lĂ , il est d’une espĂšce supĂ©rieure Ă  celle du poisson, il est un homme; ses sens sont supĂ©rieurs, sa comprĂ©hension est supĂ©rieure, son intelligence est suprĂȘme. Alors multipliez ça par dix millions, et vous obtiendrez ce qui se produit quand vous passez de ceci Ă  la PrĂ©sence de Dieu lĂ -bas, oĂč l’ĂȘtre humain est tellement plus avancĂ© que ce que nous sommes ici. Vous n’auriez plus jamais envie d’ĂȘtre un ĂȘtre humain comme ceci, dans cette maison de pestifĂ©rĂ©s d’ici-bas, oĂč habitent la maladie et la corruption. C’est ce qu’il y a eu dans mon coeur, ce qui a fait que, pendant ces trente ans, j’ai essayĂ© de prĂȘcher l’Évangile partout dans le monde, pour dire aux gens qu’il y a un Ciel à–à atteindre et qu’il y a un enfer Ă  Ă©viter, qu’il y a un Dieu qui vous aime et une puissance rĂ©demptrice prĂȘte Ă  vous relever dĂšs que vous ĂȘtes prĂȘts Ă  la recevoir.

30 C’est pareil Ă  un homme qui est en train de se noyer alors qu’une corde pend lĂ ; il se dit : “Eh bien, avec cette corde je pourrais me hisser hors de l’eau, mais je ne suis pas digne de saisir la corde.” C’est prĂ©cisĂ©ment dans ce but que cette corde a Ă©tĂ© placĂ©e lĂ , afin que vous vous en serviez pour vous hisser hors de lĂ . C’est pour cette raison que JĂ©sus-Christ est mort, dans le but mĂȘme de sauver les pĂ©cheurs. Et Il a fait pendre la corde de la Vie Éternelle, qui va passer ce soir mĂȘme au-dessus de la tĂȘte de chaque pĂ©cheur ici, elle est surmontĂ©e d’un Ă©criteau de bienvenue : “Viens, sors de lĂ !” Si–si vous–si vous en avez le dĂ©sir, les prĂ©paratifs ont Ă©tĂ© faits.

31 Or, quand j’ai vu ce lieu et l’état dans lequel ces gens Ă©taient, et combien cela dĂ©passait tout ce que ce monde pourrait imaginer – c’était glorieux. Il ne pouvait pas y avoir de pĂ©chĂ© lĂ -bas, ni la mort ni rien ne pouvait entrer dans ce lieu. Et les hommes et les femmes n’étaient pas diffĂ©rents, sauf qu’ils n’avaient plus de–de glandes sexuelles, il ne pouvait plus jamais y avoir d’adultĂšre ni rien d’autre. Mais la femme avait toujours la silhouette d’une femme et l’homme celle d’un homme, et ils seront comme ça pour toujours. En effet, quand Dieu...

32 Bon, ceci pourrait ĂȘtre bon pour certains d’entre vous, les jeunes de l’école secondaire, oĂč on vous inculque lĂ  ces bĂȘtises Ă  propos de l’évolution. Or, je crois Ă  l’évolution, mais pas selon laquelle l’homme aurait Ă©voluĂ© Ă  partir de–d’une espĂšce infĂ©rieure. Leur propre thĂ©orie se retourne contre eux quand ils essaient d’hybrider quelque chose, alors ça ne peut pas se reproduire Ă  son tour. Donc, vous voyez, ça–ça s’est retournĂ© contre eux.

33 Eh bien, je crois que, lorsque Dieu a commencĂ© Ă  baigner la terre, peut-ĂȘtre bien qu’effectivement, ce qu’Il a fait apparaĂźtre en premier, c’était la mĂ©duse, puis la grenouille, et ainsi de suite. Mais, vous voyez, ça se rapprochait de plus en plus de l’image de l’homme, et l’homme Ă©tait un reflet de Dieu. C’est pour ça que l’herbe a Ă©voluĂ©, peut-ĂȘtre qu’il y a eu l’herbe, aprĂšs l’herbe, les fleurs, aprĂšs les fleurs, les arbustes, aprĂšs les arbustes, les arbres. Pourquoi? C’est une image de l’Arbre de Vie qui se trouve de l’autre cĂŽtĂ©. Et tout ce qui est naturel de ce cĂŽtĂ©-ci est l’ombre du Surnaturel ou de l’Éternel qui est de l’autre cĂŽtĂ©. Par consĂ©quent, tant qu’il y a un ChrĂ©tien nĂ© de nouveau sur la terre, et que nous avons un corps comme celui-ci, c’est le reflet prĂ©cis de celui qui nous attend de l’autre cĂŽtĂ©, oĂč il n’y a ni mort ni chagrin. VoilĂ  pourquoi nos coeurs ont faim de cela. Voyez-vous, il y a un cri Ă  l’intĂ©rieur de nous. Nous... Il y a quelque chose qui nous dit que c’est lĂ . Je crois qu’au cours de ces annĂ©es... Je prĂ©sente des excuses, devant Dieu et devant les gens, d’avoir Ă©tĂ© stupide et d’avoir Ă©tĂ©... d’avoir fait beaucoup d’erreurs. Par contre, au cours de ces nombreuses annĂ©es, j’ai eu le privilĂšge de voir des gens entrer par millions dans le Royaume de Dieu, et je suis reconnaissant au Seigneur de m’avoir permis de les y conduire. Et je crois qu’ils seront lĂ -bas ce jour-lĂ .

34 Donc, la vision s’est accomplie. Comment se fait-il que je me sois toujours arrĂȘtĂ© Ă  ce verset 5, sans le savoir. Je n’avais jamais lu plus loin. Mais il y a plus dans ce chapitre, plusieurs autres versets. Maintenant, ce soir, dĂšs que la rĂ©union sera terminĂ©e, lĂ  dans votre chambre d’hĂŽtel ou chez vous, vous allez peut-ĂȘtre vouloir lire la suite, parce que j’ai notĂ© plusieurs passages de l’Écriture auxquels je veux me rĂ©fĂ©rer, et des notes auxquelles je veux me rĂ©fĂ©rer. Je voudrais que vous les lisiez en rentrant chez vous. Je les citerai, ils seront sur la bande. Si vous voulez en relever quelques-uns, alors ce sera trĂšs bien.

35 Maintenant, croyez-vous, et je sais que vous le croyez, que des hommes et des femmes sont conduits par l’Esprit de Dieu Ă  faire des choses? Voyez? Et JĂ©sus Ă©tait notre modĂšle. Si vous voulez bien y prĂȘter attention, je veux prendre, et prenez-le avec moi, Luc, chapitre 4, un instant. Je veux vous montrer quelque chose de frappant. Alors, nous ne voulons pas prendre trop de rĂ©fĂ©rences, mais que vous puissiez juste lire celle-ci avec moi, pendant quelques instants. Luc, chapitre 4, et nous commençons au verset 14. Maintenant soyez trĂšs attentifs, ici, si vous voulez voir arriver quelque chose, en parallĂšle avec ceci. Maintenant remarquez. JĂ©sus, revĂȘtu de la puissance de l’Esprit, retourna en GalilĂ©e... revĂȘtu de la puissance de l’Esprit, Il retourna en GalilĂ©e, et sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toutes les rĂ©gions avoisinantes. Il enseignait dans les synagogues, et il Ă©tait glorifiĂ© par tous. Il se rendit Ă  Nazareth, oĂč il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, Et on lui remit le livre du prophĂšte ÉsaĂŻe. L’ayant dĂ©roulĂ©, il trouva l’endroit oĂč il est Ă©crit, Ă©tait Ă©crit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; et il m’a envoyĂ© pour guĂ©rir ceux qui ont le coeur brisĂ©, et pour proclamer aux captifs la dĂ©livrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, et pour renvoyer libres les opprimĂ©s, Et pour publier une annĂ©e de grĂące de notre Seigneur. Ensuite, il roula le livre,...

36 Maintenant, si vous le voulez, si vous voulez une rĂ©fĂ©rence pour ça, je l’ai ici, un instant, je vais peut-ĂȘtre la trouver ici dans la note en marge. Si vous remarquez, vous retrouverez ça, c’est dans Marc et dans diffĂ©rents endroits, mais dans ÉsaĂŻe 61.1 et 2. Or, n’est-il pas Ă©trange qu’Il se soit arrĂȘtĂ© juste lĂ , et le verset qui vient tout de suite aprĂšs... Ça, c’était ce qui s’appliquait Ă  Sa premiĂšre venue. Et le deuxiĂšme, le verset suivant s’applique Ă  Sa seconde Venue, au jugement. Il s’est arrĂȘtĂ© et a roulĂ© le livre. Si certains de vous lisent une Bible Scofield, vous trouverez une annotation Ă  ce sujet. Voyez? Regardez l’annotation que vous avez lĂ , la “2”, une annotation, voyez-vous, et vous remarquerez lĂ  : “La confrontation avec le–le message citĂ©, en ÉsaĂŻe 61.1 et 2, montre avec quel...” Alors que l’Écriture, ici : prĂȘcher, JĂ©sus devait prĂȘcher l’annĂ©e de grĂące du Seigneur; et le verset suivant prĂ©sente Sa Venue et le jugement. Voyez? Et vous voyez qu’Il s’est arrĂȘtĂ© prĂ©cisĂ©ment lĂ .

37 Et dire que je ne l’avais jamais remarquĂ© et que je m’étais toujours arrĂȘtĂ© Ă  ce verset 5 : “Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine Doctrine; mais ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront une foule de docteurs, ils se dĂ©tourneront de la VĂ©ritĂ© pour se tourner vers les fables. Mais fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste, remplis bien ton ministĂšre.” Voyez? Et, avec l’aide et la grĂące de Dieu, c’est ce que j’ai essayĂ© de faire. Et je veux que mes amis, ici et dans les pays oĂč iront les bandes, sachent que c’est pour cette raison que j’ai pris la position que j’ai prise pour la Parole, prĂ©cisĂ©ment pour cette raison. “PrĂȘche la Parole.” C’est pour cette raison que je ne me suis conformĂ© Ă  aucun credo, Ă  aucune dĂ©nomination, c’est parce que j’ai reçu de Dieu la commission de m’en tenir Ă  la Parole. Maintenant, si quelqu’un d’autre veut agir diffĂ©remment, c’est son affaire.

38 Et si vous remarquez, dans la vision que j’ai eue au sujet de mon ministĂšre, c’était ça, je n’ai jamais fait de croisement entre ces arbres. Je n’ai jamais fait de prosĂ©lytisme. Je n’ai jamais dit : “Vous, les trinitaires, devenez tous unitaires”, ou “vous, les unitaires, devenez tous trinitaires.” J’ai plantĂ© dans leurs propres vases. Exactement. Je suis allĂ© vers les trinitaires, je suis allĂ© vers les unitaires, je suis allĂ© vers tout le monde, et je suis restĂ© entre les deux, je n’ai jamais ralliĂ© les rangs d’aucun d’eux; mais je suis restĂ© entre les deux, j’ai Ă©tĂ© un frĂšre, exactement ce que cette vision avait dit de faire. Et j’ai mangĂ© le fruit provenant des deux cĂŽtĂ©s, le salut des deux cĂŽtĂ©s.

39 Et maintenant, avez-vous remarquĂ©, il y a beaucoup de trinitaires assis ici, il y a beaucoup d’unitaires, et il y a beaucoup de gens de toutes sortes. Mais ce serait vraiment mesquin de votre part de faire des histoires Ă  ce sujet, parce que, si cette partie de la vision est vraie, l’autre partie aussi est vraie. Les deux fruits se sont retrouvĂ©s Ă  la croix. Voyez? Les uns et les autres ont Ă©tĂ© Ă  la croix, tous regroupĂ©s en grappes : les uns et les autres, prunes et poires ou pĂȘches, prunes et pommes, pleuvaient lĂ  sur moi. Les uns et les autres. Tous se sont retrouvĂ©s Ă  la croix, parce qu’ils ont tous cru en Dieu, qu’ils sont remplis du Saint-Esprit, et que les oeuvres et les signes d’un ChrĂ©tien les accompagnent.

40 Or, la dĂ©nomination n’aura rien Ă  faire avec ça. Ce sont ceux qui sont nĂ©s de nouveau qui auront quelque chose Ă  faire avec ça. C’est votre expĂ©rience avec Dieu qui aura quelque chose Ă  faire avec ça. Or, nous en voyons tellement, de ces choses-lĂ . J’ai ici plusieurs passages de l’Écriture auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. Peut-ĂȘtre que je le ferai un peu plus tard.

41 Mais maintenant, je veux vous emmener du verset 5 jusqu’au verset 18. Bon, pour gagner du temps, je–je ne les lirai pas. Mais maintenant, Paul reprend ici, dans TimothĂ©e, si vous remarquez, la maniĂšre dont il se met Ă  parler, c’est pathĂ©tique. Si vous remarquez, lĂ , aprĂšs le verset 5. Car pour moi, je sers dĂ©jĂ  de libation, et le moment de mon dĂ©part approche. Il s’apprĂȘte Ă  quitter la scĂšne. Il commence ainsi, voyez-vous : “J’ai...” Eh bien, observez. “Mon...”
...Je suis prĂȘt, et mon dĂ©part approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. DĂ©sormais, la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-lĂ , et non seulement Ă  moi seulement, mais encore... tous ceux qui auront aimĂ© son avĂšnement.

42 Puis il continue en disant : “Fais tout, fais ces choses.” Quoi? Lui apporter le manteau. Et là on commence, et il dit :
...DĂ©mas m’a abandonnĂ©,...

43 Il fallait qu’il vienne un temps, dans son ministĂšre; quand il Ă©tait un jeune Ă©vangĂ©liste, un jeune prophĂšte, tout le monde Ă©tait pour lui. Mais maintenant vous remarquerez qu’ici, plus loin, il dit :
...tous m’ont abandonnĂ©,... (À cause de quoi? La Parole.)

44 À un moment donnĂ©, JĂ©sus, le jeune ProphĂšte de GalilĂ©e, Lui aussi, il est venu un temps oĂč Il a Ă©tĂ© abandonnĂ©. Tous les hommes qui s’en tiennent Ă  la Parole de Dieu en arrivent lĂ  : ils sont abandonnĂ©s par le monde et par le monde religieux. Un jour, JĂ©sus a nourri cinq mille personnes, et on a ramassĂ© des corbeilles pleines des–des morceaux qui restaient des cinq pains et des deux poissons. Et dĂšs le lendemain, je crois, Il a commencĂ© Ă  leur prĂ©senter avec fermetĂ© la Parole, et tous ont commencĂ© Ă  Le quitter. Il a tournĂ© les yeux vers les disciples et Il a dit : “Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?” MĂȘme soixante-dix des ministres qu’Il avait Lui-mĂȘme ordonnĂ©s L’ont quittĂ©. Et Il a dit : “Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?”

45 C’est alors que Pierre a prononcĂ© ces paroles mĂ©morables, il a dit : “Seigneur, oĂč irions-nous? Toi seul as la Vie Éternelle.”

46 Remarquez. Mais il est venu un temps, le temps de l’abandon est venu, et il–il doit venir. Il faut qu’il vienne. Et maintenant, j’ai ici plusieurs prophĂštes et plusieurs points auxquels me rĂ©fĂ©rer, pour vous prouver qu’effectivement ce temps venait. Et il est arrivĂ© pour moi. Inutile d’essayer d’y Ă©chapper, il est lĂ , et il faut l’accepter, c’est tout. Eux n’ont pas cherchĂ© Ă  y Ă©chapper, ils sont restĂ©s debout et l’ont acceptĂ©, ils n’ont pas eu honte de l’Évangile.

47 Vous remarquerez, Paul : “J’ai combattu le bon combat. J’ai achevĂ© la course. J’ai gardĂ© la Foi.” Oh! la la! Ici, plus loin, il est dit : “J’ai combattu contre les bĂȘtes. Et je–j’ai Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© de la gueule du lion.” Les choses par lesquelles il a passĂ©, Dieu a Ă©tĂ© bon envers lui. Mais le temps Ă©tait venu oĂč il allait partir.

48 Maintenant, posons-nous un peu la question : pourquoi un homme, un ministre, un collaborateur de Paul comme l’était DĂ©mas, pourquoi donc quitterait-il Paul?

49 Vous connaissez FrĂšre Baxter, beaucoup d’entre vous se souviennent de lui. Il lisait... Ă  propos de DĂ©mas. Il a dit : “Vous savez ce que je vais faire, FrĂšre Branham, quand j’arriverai au Ciel, la premiĂšre chose que je vais faire?”
Et j’ai dit : “Quoi donc?”

50 Il a dit : “Je vais chercher oĂč DĂ©mas se trouve, puis je vais lui flanquer un gnon aussi fort que je peux.” Et il a dit : “Il va se retourner et dire : ‘Baxter, pourquoi as-tu fait ça?’” Il dira : “Pourquoi as-tu quittĂ© ce pauvre petit Paul au moment oĂč tout le monde l’a abandonnĂ©?” Je ne recommande pas de faire ça, je ne crois pas qu’il y aura des bagarres lĂ -haut, mais j’ai simplement pensĂ© Ă  ce que FrĂšre Baxter a dit parce qu’il avait tellement pitiĂ© de Paul.

51 Eh bien, qu’est-ce que Paul avait fait? Il avait prĂȘchĂ© aussi fidĂšlement que possible, et le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. Quand il a Ă©crit des choses Ă  propos de ces dames ministres et tout, j’imagine qu’il y a eu toute une tempĂȘte. Il a dit : “Que les femmes se taisent dans les assemblĂ©es, il ne leur est pas permis d’y parler”, et lui qui se trouvait en prison au mĂȘme moment.

52 Pouvez-vous imaginer ce qu’ont dit certains des Ă©vĂȘques, lĂ -bas? “Hum! Ce gars lĂ -bas en prison, de quel droit est-ce qu’il nous Ă©crit Ă  nous, ici? Voyez? Et il a avec lui TimothĂ©e, un buveur de vin. Donc, le voilĂ  maintenant, lui qui fait boire du vin Ă  TimothĂ©e, le voilĂ  en prison, et il nous Ă©crit pour nous dĂ©clarer ce que le Saint-Esprit devrait nous dire de faire.”

53 Mais il a dit : “Si... Quoi? Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie, et est-ce de vous seuls qu’Elle est sortie? Si quelqu’un croit ĂȘtre spirituel ou prophĂšte, qu’il reconnaisse que ce que j’écris lĂ , ce sont les Commandements du Seigneur.” Voyez?

54 Voyez-vous, le temps vient, mes amis. Et je veux que les gens, dans les endroits oĂč iront les bandes, se souviennent que le temps de la sĂ©paration doit venir. Il le faut. Je ne sais pas Ă  quelle distance je suis du temps de la fin, de la fin de ma route. Je ne sais pas. C’est Dieu que ça regarde. Je ne sais pas ce que sera demain, et qui... Je ne sais pas ce que demain me rĂ©serve, mais je sais Qui tient demain. Alors voilĂ , c’est lĂ -dessus que ma foi est bĂątie.

55 Bon, j’imagine que DĂ©mas ne l’a pas abandonnĂ© pour aller dans des boĂźtes de nuit. Je ne pense pas que DĂ©mas ait fait ça, parce que DĂ©mas Ă©tait un homme rempli de l’Esprit. C’était un bon compagnon d’oeuvre. Si jamais vous avez Ă©tudiĂ© l’histoire de DĂ©mas : c’était un prĂ©dicateur remarquable, un homme trĂšs cultivĂ©, trĂšs raffinĂ©, instruit. C’était un homme intelligent. Mais pourquoi voudrait-il abandonner Paul? C’est ça la question. Qu’est-ce qui l’a poussĂ© Ă  faire ça, Ă  abandonner Paul? Je ne crois pas qu’il voulait aller dans une boĂźte de nuit ni rien. Mais je crois que c’était Dieu qui sĂ©parait Paul. Maintenant, j’imagine que DĂ©mas...

56 Prenons quelques-unes des pensĂ©es de DĂ©mas. L’autre jour, assis sur le coteau, au lever du jour, je me posais la question, je me disais : “Pourquoi est-ce que DĂ©mas voudrait quitter cet homme? Pourquoi quitterait-il ce pauvre petit prĂ©dicateur qui l’avait conduit au Seigneur, l’homme qui avait Ă©tĂ© le fer de lance du rĂ©veil parmi les nations, un vĂ©ritable prophĂšte?” Personne ne pouvait dire qu’il n’était pas prophĂšte. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, il Ă©tait un apĂŽtre, et un grand et puissant apĂŽtre pour les nations. Et DĂ©mas avait cĂŽtoyĂ© Paul, il avait Ă©tĂ© en communion avec lui, et il avait vu l’Esprit de Dieu agir dans cet homme. Pourquoi tournerait-il le dos Ă  quelqu’un de pareil, qui avait Ă©tĂ© confirmĂ© comme serviteur de Christ? Avez-vous remarquĂ©, Paul ici : “Par amour pour le siĂšcle prĂ©sent.” Or, je ne pense pas que DĂ©mas ait rĂ©trogradĂ©. Je ne pense pas qu’il ait fait ça. Mais je pense qu’il–qu’il s’est fait une fausse opinion de Paul.

57 Bon, DĂ©mas venait d’une famille riche, et il Ă©tait fortunĂ©, et parfois argent signifie religion, pour les gens. C’est comme on dit en Californie : “Si vous ne possĂ©dez pas trois Cadillac, vous n’ĂȘtes pas spirituel.” Ce qui veut dire que, si vous n’ĂȘtes pas prospĂšre, si vous n’avez pas la plus belle Ă©glise de la ville, les gens n’y iront pas. C’est presque comme ça ici, Poogh. Il faut que vous, que vous ayez la plus belle Ă©glise du pays, sinon on dira : “Vous, oh, vous n’allez pas me dire que vous vous ĂȘtes joint Ă  un petit groupe comme celui-lĂ ?”

58 Saviez-vous que notre Seigneur n’avait pas un lieu oĂč Il puisse reposer Sa tĂȘte? Saviez-vous qu’Il ne possĂ©dait qu’une seule tunique? Voyez? Et Il avait... Il Ă©tait un peu le genre de personne qu’on bouscule. Il n’avait pas un lieu oĂč Il puisse reposer Sa tĂȘte. Mais, les gens auraient pu penser la mĂȘme chose de Lui, et c’est ce qu’ils ont fait.

59 Et donc, je crois que DĂ©mas a vu ce qui lui semblait ĂȘtre une dĂ©faillance dans le ministĂšre de Paul. Je pense qu’il s’est dit que ce vieillard Ă©tait un homme fini devant Dieu. LĂ  il se disait que des gens qui se seraient arrachĂ© les yeux pour les donner Ă  Paul...

60 Or, c’est bien ce que Paul a dit, il a dit : “Vous vous seriez du moins arrachĂ© les yeux pour me les donner.” En effet, nous pensons que Paul avait de mauvais yeux, puisqu’il a dit : “Avec quelles grandes lettres je vous ai Ă©crit.” Il a dit “grande lettre”, mais j’ai consultĂ© le–le lexique, et il y est dit “avec de grandes lettres”. Il Ă©tait Ă  Rome, en prison lĂ -bas. Quelque chose n’allait pas, il a dit que ses yeux le dĂ©rangeaient depuis qu’il avait eu la vision CĂ©leste. Donc, il... Les gens se seraient arrachĂ© les yeux, en voyant Paul qui souffrait, ses yeux le dĂ©rangeaient, et il souffrait. Trois fois il avait demandĂ© au Seigneur de le guĂ©rir. Il a dit : “Pour que je ne sois pas enflĂ© d’orgueil, au point de m’élever au-dessus de l’excellence de cette RĂ©vĂ©lation, il m’a Ă©tĂ© envoyĂ© un ange du diable pour me souffleter.” Bon, ça allait assez bien, puis il Ă©tait de nouveau frappĂ©. Ensuite il allait mieux, puis il Ă©tait de nouveau frappĂ©.

61 Vous voyez, Paul avait un ministĂšre plus grand que celui de tous les autres apĂŽtres mis ensemble. Certains d’entre eux auraient pu dire : “Eh bien, moi, j’ai marchĂ© avec JĂ©sus.” Mais l’homme de la rue aussi avait marchĂ© avec Lui quand Il Ă©tait ici. Tandis que Paul, lui, L’a vu dans la Colonne de Feu, aprĂšs qu’Il Ă©tait mort, qu’Il avait Ă©tĂ© enseveli, qu’Il Ă©tait montĂ© au Ciel et qu’Il Ă©tait revenu, et lĂ  Il a appelĂ© Paul, voyez, voyez, sur le chemin de Damas. Et il avait un ministĂšre plus grand que celui de Matthieu, de Marc, de Luc, ou de n’importe qui d’autre parmi eux. Il les dĂ©passait, et de beaucoup. Il a dit : “Pour que je ne sois pas enflĂ© d’orgueil, maintenant, et que je ne dise pas : ‘En fait, vous les gars, vous n’Y connaissez rien. Moi, j’ai vu le Seigneur aprĂšs Sa rĂ©surrection.’”

62 Eh bien, disaient-ils : “Nous, nous avons marchĂ© avec Lui.” Eh bien, c’était pareil pour tous ces gens qui Ă©taient en GalilĂ©e, et Ă  Nazareth, et dans toute cette rĂ©gion. Ils avaient tous marchĂ© avec Lui.

63 Mais, vous voyez, Paul avait parlĂ© avec Lui, et il L’avait vu sous la forme qu’Il avait avant qu’Il soit fait chair. Voyez? Et Il a commissionnĂ© Paul dans cet Ă©tat-lĂ  : pendant qu’Il Ă©tait dans cette LumiĂšre. Il a commissionnĂ© Paul. Et–et Paul L’avait vu. Il a dit : “Pour que je ne sois pas enflĂ© d’orgueil, que je ne me sente pas un peu supĂ©rieur Ă  certains d’entre vous, les frĂšres, il m’a Ă©tĂ© donnĂ© un ange du diable” qui le rabaissait. Il a dit : “Trois fois j’ai suppliĂ© le Seigneur de l’éloigner de moi. Et Il a dit : ‘Saul, ou, Paul, Ma grĂące te suffit.’” Alors Paul a dit : “Je me glorifierai de mes infirmitĂ©s, car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. Voyez-vous, je m’en glorifierai!”

64 Maintenant, avez-vous remarquĂ© : un homme dont le ministĂšre Ă©tait plus grand que celui de tous ceux qui avaient Ă©tĂ© sur le champ de travail, Paul, le plus grand ministĂšre de tous, lui qui avait vu JĂ©sus dans une Colonne de Feu, qui avait Ă©tĂ© commissionnĂ© par Lui pour faire ce qu’il faisait, qui Ă©tait confirmĂ© par le mĂȘme Dieu, par la mĂȘme Puissance, avec des signes et des prodiges incontestables, et il Ă©tait si pauvre qu’il n’avait qu’un seul manteau, alors qu’il prĂȘchait Ă  un groupe de gens qui se seraient arrachĂ© les yeux, et certains d’entre eux Ă©taient millionnaires. Pourtant, Paul n’avait qu’un manteau. Il a dit : “Apporte ce manteau, il commence Ă  faire froid ici.” Il se trouvait dans une rĂ©gion montagneuse. Il n’avait qu’un seul manteau.

65 Et pour DĂ©mas, qui Ă©tait un homme estimĂ©, un homme de grand calibre, cultivĂ©, instruit, un homme riche qui avait beaucoup de vĂȘtements de rechange, “ce gars-lĂ , il y avait quelque chose qui n’allait pas chez lui. Lui qui avait tellement d’amis qui Ă©taient prĂȘts Ă  s’arracher les yeux pour les lui donner, et pourtant si pauvre qu’il n’avait qu’un seul manteau. Il y avait quelque chose qui n’allait pas chez Paul.”

66 Oh, vous savez, cet esprit ne quitte pas le monde, on a encore ça aujourd’hui. L’argent n’est pas Dieu. Il n’y a qu’un seul Dieu. Voyez? Mais les gens pensent que, parce que vous avez un grand ministĂšre, vous devriez possĂ©der tout ceci et tout ceci, et toutes ces choses imposantes, de grandes Ă©coles et de grands ceci et cela. Dieu n’a rien Ă  voir dans ces choses-lĂ . Ou, du moins, c’est mon avis. Dieu traite avec l’individu. Il ne nous a jamais mandatĂ©s Ă  aller faire de telles choses.

67 Mais Paul, qui n’avait qu’un manteau, et lĂ  il dit Ă  TimothĂ©e de le lui apporter parce qu’il commençait Ă  faire froid lĂ -bas. Hm. Un homme qui avait un ministĂšre, Paul, lui qui avait prĂȘchĂ© Ă  des dizaines de milliers de personnes, avec un ministĂšre qui pouvait accomplir toutes sortes de miracles, lui qui avait vu JĂ©sus dans une Colonne de Feu et qui avait Ă©tĂ© commissionnĂ© par Lui, et pourtant il ne possĂ©dait qu’un seul manteau. DĂ©mas a dit : “Un gars comme ça”, et il s’est dĂ©tournĂ© de lui.

68 Or, quand il prĂȘchait lĂ -bas, du cĂŽtĂ© de Troas, nous voyons qu’il y avait lĂ  un homme qui Ă©tait forgeron. Et c’était une canaille. Il haĂŻssait le Christianisme. Il a fait Ă  Paul tout ce qu’il pouvait lui faire, il l’a fait jeter en prison. Et tout... Paul a mĂȘme mis TimothĂ©e en garde prĂ©cisĂ©ment Ă  ce sujet : “Aie l’oeil sur ce type-lĂ .” Et voici DĂ©mas! Ô Dieu, fais que les gens l’entendent! Voici DĂ©mas, prĂšs d’un homme qui avait frappĂ© un homme d’aveuglement pour avoir argumentĂ© avec lui. Maintenant, vous, les prĂ©dicateurs de l’église du Christ, revĂȘtez-vous du manteau maintenant. L’un d’entre eux m’a dit, une fois, il a dit : “Frappez-moi d’aveuglement! Frappez-moi d’aveuglement! Vous avez le Saint-Esprit, frappez-moi d’aveuglement.”
J’ai dit : “Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle.” Voyez?

69 Or, pourquoi Paul n’a-t-il pas frappĂ© ce forgeron d’aveuglement? L’esprit qui est sur les gens qui pensent ça, c’est le mĂȘme que celui qui Ă©tait sur DĂ©mas. Un homme qui avait pu frapper un homme d’aveuglement pour avoir argumentĂ© avec lui, et le voilĂ  qui laisse un forgeron gĂącher son ministĂšre dans la ville. Sans doute que DĂ©mas a dit : “C’est–c’est un homme fini, il a perdu tous ses dons. Il a–il a perdu ses dons de frapper d’aveuglement.”

70 Vous le voyez, n’est-ce pas, que cet esprit est toujours vivant; ils disent : “Vous ĂȘtes un homme fini, frĂšre”? Oh! Ça–ça passe tout simplement au-dessus de la tĂȘte des gens. Ils ne saisissent pas, un point c’est tout. Voyez? Ils ne voient tout simplement pas. Voyez? Ils ne comprennent pas.

71 Or DĂ©mas... Il n’avait pas frappĂ© cet homme d’aveuglement parce qu’il le voulait. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit : “Je ne fais rien que le PĂšre ne M’ait montrĂ© premiĂšrement”? Ne vous ai-je pas dit, il y a des annĂ©es, quand ma propre mĂšre Ă©tait sur son lit de mort, et qu’elle me disait : “Bill, qu’est-ce qui va m’arriver?” Je n’ai rien pu dire avant que Dieu me le dise premiĂšrement. Et c’est exactement ce qui est arrivĂ©. L’homme ne peut pas, l’homme est un ratĂ©, dĂšs le dĂ©part. Il n’est qu’un intermĂ©diaire dont Dieu se sert pour agir, et Dieu agit selon Sa propre volontĂ©. Mais, quand vous voyez ces gens super-sensationnels, qui ont toujours ceci, cela et autre chose, vaut mieux vous tenir Ă©loignĂ©s de ça. Voyez? JĂ©sus Lui-mĂȘme n’a pas fait ça. Il a dit : “J’agis seulement quand le PĂšre agit. Il Me montre ce qu’il faut faire, et alors Je le fais. Je ne peux pas faire autre... agir autrement que ça.”

72 Et lĂ  DĂ©mas voyait Paul, un homme qui avait un tel ministĂšre, et pourtant qui Ă©tait si pauvre qu’il ne possĂ©dait qu’un seul manteau, et il voulait que TimothĂ©e le lui apporte. Un seul manteau! Mais Paul a donnĂ© l’exemple, comme Christ, qui n’avait qu’une seule tunique. Alors, pourquoi les richesses et l’abondance d’argent et toutes ces choses ont-elles tant d’importance pour les gens aujourd’hui? Maintenant remarquez. Il avait une telle puissance que, si quelqu’un s’opposait Ă  ce qu’il prĂȘchait, il pouvait se retourner et dire : “Tu seras aveugle pour un temps.” Et cet homme devenait aveugle.

73 Et lĂ  se trouvait un forgeron qui lui en avait fait dix fois plus que cet homme, et pourtant il s’en est tirĂ©. DĂ©mas a dĂ» penser : “Eh bien, tu vois, ce vieillard est un homme fini maintenant. Il a perdu son ministĂšre.” Non, non, il n’avait pas perdu son ministĂšre, pas du tout. Dieu ne fait pas ce genre de chose lĂ . Dieu ne donne pas pour reprendre ensuite. Oui. Maintenant remarquez.

74 Paul Ă©tait un peu comme Élie. Élie le prophĂšte est montĂ© sur la montagne, commissionnĂ© par Dieu, et il a rĂ©clamĂ© que le feu descende du Ciel, et il est descendu. Et il a rĂ©clamĂ© de l’eau, et elle est venue. Puis, il a donnĂ© un ordre selon le message de Dieu, et il a tuĂ© quatre cents sacrificateurs, il leur a coupĂ© la tĂȘte, et les a fait rouler jusqu’au pied de la colline; par la suite, il s’est enfui parce qu’une–une femme l’avait menacĂ©, une petite hypocrite, ou, elle Ă©tait une incrĂ©dule. JĂ©zabel, cette petite femme-lĂ , qui, elle seule, Ă©tait Ă  la base de tout ça, c’est elle qui Ă©tait la cause de tout ça. On se serait attendu Ă  ce qu’il lui rĂšgle son compte, Ă  elle d’abord. Mais Dieu a Sa maniĂšre de faire les choses, et Ses serviteurs ne peuvent qu’agir selon elle, s’ils agissent selon la volontĂ© de Dieu.

75 Ne voyez-vous pas, mes amis, vous devez procĂ©der selon la maniĂšre de procĂ©der de Dieu. Combien de fois je me suis rĂ©uni avec des frĂšres, et combien j’aimerais m’avancer vers eux, leur serrer la main et dire : “FrĂšres, ça ne fait rien, continuons simplement Ă  ĂȘtre frĂšres.” Comment puis-je le faire et rester fidĂšle Ă  ma commission : “PrĂȘche la Parole”? Je ne veux pas faire ça.

76 Je me suis trouvĂ© parmi des ministres qui disaient : “FrĂšre Branham, ma tante est ici. Je sais que vous ĂȘtes un prophĂšte envoyĂ© de Dieu. Allez lui redonner la vue.” Si seulement je pouvais le faire, je le ferais. Je ne peux pas le faire tant qu’Il ne me le dit pas. Voyez? Personne ne pourrait le faire. Élie ne pouvait pas le faire, personne d’autre ne le pouvait.

77 Donc, nous voyons que Paul... DĂ©mas, qui prĂȘchait avec Paul, avait vu Paul regarder un infirme qui se trouvait lĂ , et lui dire : “Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri. LĂšve-toi sur tes pieds! JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.” Il l’avait vu guĂ©rir les malades, et pourtant, il laisse son ami ThĂ©ophile malade.

78 “Paul a perdu son ministĂšre.” C’est ce que DĂ©mas a dĂ» penser. “Pourquoi n’est-il pas, s’il a un don de guĂ©rison, pourquoi n’est-il pas allĂ© lĂ -bas, guĂ©rir son copain qui l’a soutenu si fidĂšlement? Il a dit : ‘Je l’ai laissĂ© lĂ -bas malade. Et je n’ai pas de manteau, je voudrais que tu m’apportes ce manteau. Et garde-toi de ce forgeron, il a gĂąchĂ© la rĂ©union lĂ -bas, en ville. J’ai Ă©tĂ© obligĂ© de quitter la ville. Il m’a fait mettre en prison.’” J’imagine que DĂ©mas a dit : “Quel genre de prĂ©dicateur est-il devenu?” Voyez?

79 Et, frĂšre, il y en a en quantitĂ©, de ces esprits de DĂ©mas, dans le monde aujourd’hui. Ils ne savent pas du tout ce qu’il en est. Voyez? Inutile d’essayer de le leur expliquer, parce que, de toute maniĂšre, ils ne saisiront pas. Voyez? Voyez? Un serviteur de Christ suit les Empreintes de Ses pas.

80 L’un de nos diacres ici, je ne sais pas s’il est ici ce soir ou pas, il s’agit de Tony Zabel. D’habitude il est ici. Il est venu Ă  moi et il a dit, il n’y a pas longtemps, avant qu’il arrive... qu’il vienne ici, il a dit–il a dit : “Je–j’ai eu un songe, un drĂŽle de songe.” Il a dit : “Je–j’ai rĂȘvĂ© que j’essayais de trouver mon chemin pour monter au Ciel.” Il a dit : “J’ai vu un homme vĂȘtu d’une soutane noire qui venait, et il Ă©tait en train de–de–de lire un livre.” Il a dit : “Je–je suis arrivĂ© Ă  cet homme et je lui ai demandĂ© : ‘Quel est le chemin pour aller au Ciel?’ Et il a dit : ‘Demandez Ă  l’homme qui est devant moi.’” Et c’était un–un pasteur d’une Ă©glise qu’il avait frĂ©quentĂ©e.

81 Il a avancĂ© encore un peu et il a rencontrĂ© un autre homme : il portait une soutane noire et il chantait tout en marchant. Et c’était un autre pasteur. Ces deux pasteurs sont des amis personnels Ă  moi. Et il a dit... Et des hommes trĂšs bien. Et il a dit : “‘Quel chemin dois-je emprunter pour atteindre le sommet de la montagne ici?’ Il a dit : ‘Regardez par ici.’ Il a dit : ‘Vous voyez, trĂšs haut lĂ -bas, au sommet, ce tout petit homme?’ J’ai dit : ‘Oui.’” Il a dit : “Il y avait lĂ  un homme qui portait une salopette et une espĂšce de petit chapeau de cow-boy.”

82 Quelqu’un disait, au Kentucky, il disait, en parlant de moi, lĂ -bas, il disait : “Ce gars-lĂ  a l’air de tout sauf d’un prĂ©dicateur.” Il se peut que j’aie l’air d’un cultivateur ou quelque chose comme ça, mais–mais, vous savez, ce ne sont pas les apparences qui comptent.

83 Et il a dit que c’était moi qui Ă©tais debout lĂ -haut. Et il–il a grimpĂ© jusqu’à ce qu’il arrive jusqu’à moi, et il a dit que je l’ai pris par le bras et que je l’ai conduit en haut jusqu’à ce que j’arrive au sommet de la colline. Et il y avait un endroit dĂ©sert Ă  traverser. Et j’ai dit : “Tony, je dois te quitter ici, il faut que tu fasses une partie du chemin tout seul.”
Il a dit : “Frùre Branham, qu’est-ce que je peux faire, à partir d’ici?”

84 Il a dit que j’ai rĂ©pondu : “Viens ici, Tony, regarde lĂ  par terre. Tu vois ces traces de pieds nus marquĂ©es de Sang?” J’ai dit : “C’est ce que j’ai suivi tout le long. Tu n’as qu’à rester lĂ -dessus.” Je ne connais rien d’autre vers quoi diriger les gens; pas vers un credo ou une sensation quelconque, mais vers ces Empreintes de pas ensanglantĂ©es qui conduisent Ă  la Bible, le Sang de JĂ©sus-Christ.

85 Alors, ce que cet homme a dĂ» ressentir, un homme qui avait tant d’amis millionnaires, et un seul manteau. Un homme qui Ă©tait... lui qui avait le pouvoir de frapper un homme d’aveuglement, il a laissĂ© un homme le chasser hors de la ville. Il n’a absolument rien fait, il s’est levĂ© et il est parti. Lui qui priait pour les malades, il avait laissĂ© son ami malade. Et DĂ©mas l’a quittĂ©. Tous les autres l’ont quittĂ©. Ils l’ont tous quittĂ©. Paul a dit : “Tous m’ont quittĂ©.” Ils l’ont tous quittĂ©.

86 Voici ce que je dis. Quand un homme reste fidĂšle Ă  la Parole, pas seulement dans une rĂ©union, mais dans chaque rĂ©union, quand un homme reste fidĂšle Ă  la Parole, il viendra un temps oĂč les gens le quitteront. Exactement. Ils l’ont fait. Ils l’ont fait avec notre Seigneur. Ils le quitteront, quand il prendra position pour la VĂ©ritĂ©. “Tous m’ont abandonnĂ©.” Maintenant, d’aprĂšs vous, qu’est-ce que DĂ©mas et certains de ces hommes-lĂ  ont pensĂ©, alors que nous savons tous, nous qui connaissons l’Écriture, que Luc Ă©tait mĂ©decin, et Paul, partout oĂč il allait, il emmenait ce mĂ©decin avec lui? Et lui qui prĂȘchait la guĂ©rison Divine, il avait laissĂ© son ami malade. Si pauvre qu’il n’avait qu’un seul manteau. Et laisser un homme le chasser hors de la ville, alors qu’il avait pu frapper un homme d’aveuglement. Voyez-vous, ils ont pensĂ© qu’il Ă©tait un homme fini. Mais il ne l’était pas! Il se trouvait exactement dans les Empreintes de pas ensanglantĂ©es. Il continuait Ă  les suivre. J’espĂšre que vous comprenez. Il a dit : “Tous m’ont abandonnĂ©.”

87 DĂ©mas, par amour pour le siĂšcle prĂ©sent, la popularitĂ© auprĂšs des hommes. “Bonjour, Docteur DĂ©mas. Je sais que vous avez un doctorat!”

88 Oh, bien sĂ»r, ils aiment ça. JĂ©sus a dit : “Combien vous aimez vous tenir debout dans les synagogues et ĂȘtre appelĂ©s ‘Rabbi’, et tout ça.” Il a dit : “Vous n’en recevrez qu’une condamnation plus sĂ©vĂšre.” Voyez?

89 Maintenant, nous savons que les gens, en voyant ce mĂ©decin qui le suivait, ou qui l’accompagnait, Paul qui emmenait Luc avec lui, il a dit, il a dit–dit, ici : “Luc est–Luc est le seul Ă  ne pas l’avoir abandonnĂ©. Et Luc est–est bon pour lui. Mais, Luc lui est utile. Il a besoin de Luc pour son ministĂšre.” Et ce mĂ©decin qui suivait un homme partout oĂč il allait, alors que celui-ci prĂȘchait la guĂ©rison Divine. Un homme qui prĂȘchait la guĂ©rison Divine et qui pouvait guĂ©rir les infirmes et ressusciter les morts, et tout le reste, avoir de puissantes visions et prononcer des choses qui s’accomplissaient, et il avait laissĂ© son propre compagnon d’oeuvre malade. Lui qui aurait pu avoir un million de dollars et construire des bĂątiments valant des dizaines de milliers de dollars, de grandes Ă©coles et des choses comme ça, et il n’avait qu’un seul manteau Ă  se mettre sur le dos.

90 DĂ©mas a dit : “Je ne vais pas cĂŽtoyer un gars comme ça. Il n’est que... Il est une personne de classe infĂ©rieure. J’irai avec les frĂšres dĂ©nominationnels. J’irai quelque part oĂč je serai un personnage important.” Si c’était chose possible, je voudrais m’avancer juste aprĂšs que Baxter aura terminĂ©, voyez-vous : parce qu’il a abandonnĂ© ce pauvre petit homme dans cet Ă©tat. Il aurait dĂ» le soutenir. C’était Paul qui l’avait conduit Ă  Christ. Mais, vous voyez, c’est sans connaĂźtre l’Esprit, savoir quelle est la volontĂ© de Dieu et ensuite faire la volontĂ© de Dieu. Voyez? Bon, mais il l’a quittĂ©, alors qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ . Il l’a quittĂ©! Tous l’avaient abandonnĂ©.

91 Quand j’y pense! Un serviteur qui reste fidĂšle Ă  la Parole, tĂŽt ou tard, souvenez-vous-en, les gens vont l’abandonner. Maintenant, nous voulons parler de ça juste pendant quelques minutes, je ne vous retiendrai pas trop longtemps, parce que je veux que vous soyez ici demain matin. Toujours, quand le serviteur de Dieu reste fidĂšle Ă  la Parole, tous l’abandonnent. Et cela... Or, prenez simplement l’endroit que vous voulez, une Ă©poque quelconque dans la Bible ou dans l’histoire, vous verrez que, quand un homme restait fidĂšle, quelle qu’ait Ă©tĂ© sa popularitĂ©, quand il restait fidĂšle Ă  la Parole, il venait un temps oĂč le monde religieux l’abandonnait et le retranchait. Alors, vous n’avez qu’à le lire, en prenant la Bible de la GenĂšse jusqu’au Livre de l’Apocalypse, et prenez ensuite ce qui est dit dans le Concile avant NicĂ©e et jusqu’aux PĂšres Ă  NicĂ©e : chaque homme, chaque saint, chaque prophĂšte, chaque vĂ©ritable serviteur de Dieu qui s’en est tenu Ă  la Parole, a Ă©tĂ© abandonnĂ© par le monde ecclĂ©siastique et rejetĂ©. Et Paul Ă©tait l’un d’entre eux.

92 Et s’il y en avait un aujourd’hui, ce serait pareil. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous devez en arriver lĂ . Ça doit arriver. Les gens pensent qu’un homme qui a un tel ministĂšre devrait tenir le monde entier sous son emprise. Il le devrait, mais ils ne veulent pas venir sous son emprise. Voyez? Et un homme comme ça ne mettrait pas le ministĂšre, le monde sous son emprise; il le mettrait sous l’emprise de son MaĂźtre, parce qu’il n’est pas ici pour se reprĂ©senter lui-mĂȘme, il reprĂ©sente son MaĂźtre.

93 Vous savez, les hommes cherchent Ă  recevoir des honneurs les uns des autres, ils s’honorent les uns les autres et, en faisant ça, ils dĂ©shonorent Dieu. Voyez? Nous cherchons Ă  Ă©lever des gens parmi nous, alors qu’il n’y a pas de gens Ă©levĂ©s et de petites gens parmi nous, nous sommes tous de petites gens. Il n’y en a qu’Un qui est grand parmi nous, c’est notre Seigneur. Voyez? Nous Ă©levons notre organisation tellement plus haut que Dieu, “la grande Ă©glise sainte de ceci, cela ou autre chose, les grands Ă©vĂȘques saints”, et ainsi de suite. Il n’en est rien. Ça, c’est l’honneur des hommes. Il n’y en a qu’Un qui est saint, c’est Dieu. Et le Saint-Esprit, qui est Dieu, est parmi nous. Ce n’est pas nous qui sommes saints, c’est le Saint-Esprit qui est en nous. Ce n’est pas... Quand nous voyons des choses s’accomplir, ce n’est pas nous qui les accomplissons, c’est le Saint-Esprit. JĂ©sus a dit : “Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre. Il demeure en Moi, et c’est Lui qui fait les oeuvres.” Ce n’est donc pas lui qui–qui les fait. TrĂšs bien. Mais nous voyons ces serviteurs vĂ©ritables, au fil du temps.

94 Maintenant voici le point que je veux traiter pendant quelques instants. Or, c’est gĂ©nĂ©ralement dans un temps comme celui-ci, quand un homme est restĂ© fidĂšle Ă  la Parole et que tous l’ont abandonnĂ©, c’est lĂ  que Dieu vient prendre la dĂ©fense de cette personne et qu’Il couronne son ministĂšre. C’est vrai. Quelle consolation. Notre consolation se fonde sur la promesse de la Parole de Dieu. Peu importe ce que le monde dit, ce que le monde fait, nos espoirs ne sont pas lĂ , ils ne sont pas fondĂ©s sur ce que le monde fait.

95 Je trouve ce cantique si joli. Je voudrais pouvoir chanter. J’aurais toujours voulu chanter. Voyez? “Ceux qui s’attendent au Seigneur renouvelleront leur force. Ils prendront leur vol comme les aigles; ils courront sans se lasser, marcheront sans s’épuiser. Seigneur, enseigne-moi la patience. C’est sur mes genoux que je m’attendrai Ă  Toi,” j’aime ça, “jusqu’à ce que Tu rĂ©pondes Ă  mes supplications. Que je ne m’appuie pas sur ce que les autres font, mais que, plutĂŽt, je m’attende vraiment Ă  Toi.” C’est ça. VoilĂ  le serviteur vĂ©ritable, qui attend le moment oĂč ce sera Ă  son MaĂźtre d’agir, sachant ceci, que les Écritures ne peuvent pas faillir, quoi qu’il arrive. L’Écriture doit rester vĂ©ridique. C’est gĂ©nĂ©ralement dans un temps comme celui-lĂ  que Dieu intervient pour les aider.

96 ConsidĂ©rons Élie, quand il avait Ă©tĂ© abandonnĂ©. Pourquoi? Parce qu’il Ă©tait restĂ© fidĂšle Ă  la Parole. Il a dit : “Tous m’ont abandonnĂ©.” Il avait Ă©tĂ© excommuniĂ© de la sociĂ©tĂ©, de l’organisation, et mĂȘme de l’organisation nationale, de l’église nationale d’IsraĂ«l, le sacrificateur et tous l’avaient expulsĂ©, et il n’avait pas mĂȘme ce que Paul avait, pas mĂȘme un manteau, seulement un petit morceau de peau de mouton ou de cuir drapĂ© autour de lui, et il Ă©tait assis sur une montagne et Ă©tait nourri par les oiseaux. Oui monsieur. Pourquoi? À cause de la Parole de Dieu, parce qu’il Ă©tait fidĂšle Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est qu’ils Ă©taient tous devenus modernes. La premiĂšre dame du pays, JĂ©zabel, avait lancĂ© toutes les modes et toutes ces choses. Et les sacrificateurs avaient cĂ©dĂ© Ă  ça et tout, et tous les prĂ©dicateurs et tout, ils avaient collaborĂ© Ă  cette chose. Mais pas Élie, il est restĂ© fidĂšle Ă  cette Parole. Et c’est pour ça qu’on l’a abandonnĂ©, si bien qu’il s’est Ă©criĂ© : “Seigneur, je suis le seul qui reste, et ils cherchent mĂȘme Ă  m’îter la vie.”

97 Mais Dieu lui a donnĂ© une consolation, Il a dit : “J’en ai encore sept mille lĂ -bas.”

98 Voyez-vous, je ne crois pas qu’Élie se soit glorifiĂ© d’ĂȘtre le seul, mais je pense qu’il se sentait tellement abandonnĂ©. Chaque fois qu’il s’adressait Ă  un sacrificateur pour tenir une rĂ©union, on le mettait Ă  la porte. Il allait lĂ -bas : “Hors d’ici, espĂšce de fanatique! Hors d’ici! Va faire ceci!” On a vu comment c’était, quand ÉlisĂ©e, son successeur, est arrivĂ©. Eh bien, qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils ont mĂȘme... Ce jeune homme Ă©tait chauve, et ils ont envoyĂ© leurs petits enfants lĂ -bas pour qu’ils se moquent de ces vieux “charlatans”. Ils ont dit, – tous les deux passaient pour des charlatans, – ils ont dit : “Vieux chauve! Eh, le chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ© comme Élie?” Ils ne croyaient pas qu’il Ă©tait montĂ©. Non. Voyez? Ils pensaient simplement que c’était une bande de charlatans. Mais ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole, ils avaient un ministĂšre confirmĂ©. Élie a tenu ferme. TrĂšs bien.

99 Daniel a pris une position ferme. Vous savez oĂč je trouve ça, c’est dans Daniel 12, ou plutĂŽt, dans Daniel 9, je crois. Quand vous... Daniel a pris une position ferme pour la Parole. Que lui est-il arrivĂ©? Au moment oĂč il Ă©tait le bras droit du roi, il a quand mĂȘme pris une position ferme pour la Parole, et il a Ă©tĂ© excommuniĂ© et jetĂ© dans une fosse aux lions. Un homme de Dieu, qui restait fidĂšle Ă  la Parole!

100 Les jeunes HĂ©breux sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole, malgrĂ© la proclamation du roi, qui disait que “quiconque ne se prosternera pas devant cette statue lorsqu’on jouera du psaltĂ©rion et qu’on fera retentir les trompettes et tout, quiconque ne se prosternera pas devant notre statue sera jetĂ© dans la fournaise ardente”, et ils ont tournĂ© le dos Ă  cette statue. Et sans... Eux, sans tenir compte du fait qu’ils allaient devenir trĂšs impopulaires, sans tenir compte du fait qu’ils allaient ĂȘtre carrĂ©ment excommuniĂ©s de la sociĂ©tĂ©, ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole. J’aime ça.

101 Jacob, en voilĂ  un autre. Il avait... il Ă©tait restĂ© longtemps loin de chez lui, et il avait un appel, il devait rentrer chez lui, aller voir les siens. Il Ă©tait en chemin, fidĂšle Ă  son appel, fidĂšle Ă  la ligne de conduite qu’il avait reçue. Les choses allaient bien pour lui lĂ -bas, mais Dieu s’était mis Ă  traiter avec lui pour qu’il rentre chez lui. Alors qu’il Ă©tait en route pour rentrer, il s’est retrouvĂ© confrontĂ© Ă  deux situations difficiles. Sa femme et ses enfants de ce cĂŽtĂ©-ci; et ÉsaĂŒ, son frĂšre haĂŻ, qui marchait Ă  sa rencontre avec une armĂ©e. Il s’était arrĂȘtĂ© au petit torrent, au torrent de PĂ©niel, et il se tenait lĂ . Quelle situation! ÉsaĂŒ, qui le haĂŻssait, marchait Ă  sa rencontre avec une armĂ©e, et ici se trouvait sa femme, ses deux femmes avec les enfants, tous de ce cĂŽtĂ© du torrent, et il se trouvait lĂ , dans une situation difficile. Pourquoi? Parce que, s’il Ă©tait restĂ© dans son propre pays, les choses se seraient bien passĂ©es pour lui; mais il avait un appel, la Parole de Dieu l’avait appelĂ© Ă  rentrer dans sa patrie. AllĂ©luia! Que Dieu bĂ©nisse un tel homme. Et il y a eu tout un changement en lui. Oui monsieur.

102 JĂ©sus, fidĂšle Ă  la Parole du PĂšre : “Je fais seulement ce que dit le PĂšre. Il est Ă©crit : ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.’”
JĂ©sus, Ă  jamais fidĂšle Ă  cette Parole, il est venu un temps oĂč Il a perdu tous les amis qu’Il avait. Ils L’ont tous abandonnĂ© et s’en sont allĂ©s. Tous. Et les gens L’ont vu bafouĂ©, tournĂ© en dĂ©rision, ils ont perdu confiance en Lui. “Comment est-ce possible, un homme qui a pu parler Ă  un mort qui Ă©tait dans le tombeau et le ressusciter, comment est-ce possible, un homme qui a pu prĂ©dire des Ă©vĂ©nements avec prĂ©cision sans avoir jamais... sans jamais faillir; et Il est lĂ , dans le prĂ©toire, le visage en sang parce qu’on Lui a arrachĂ© la barbe, tout barbouillĂ© par les crachats de soldats ivres qui dĂ©goulinent sur Son visage, Sa tĂȘte entourĂ©e d’un morceau d’étoffe, et on le frappe sur la tĂȘte avec un bout de bois, en disant : ‘ProphĂ©tise, dis-nous qui T’a frappĂ©, et nous croirons’?” Eh bien, les disciples sont simplement partis en disant : “Ah!”

103 Vous voyez, ils oublient si vite ce que Dieu a fait! MoĂŻse, au bord de la mer Rouge, il a dit, debout lĂ , il a dit : “Dieu a fait dix miracles exceptionnels, ĂȘtes-vous encore dĂ©linquants Ă  tel point que vous ne savez pas qu’Il est toujours Dieu?” Il Ă©tait allĂ© lĂ -bas et il avait frappĂ© les terres, il–il avait fait tomber une malĂ©diction sur les terres. Il avait fait venir des grenouilles, des puces, des mouches et tout, et un–un souffle puissant qui avait tuĂ© tous les premier-nĂ©s, alors que l’ange de la mort traversait le pays, et malgrĂ© tout ça ces gens ne voulaient pas le suivre Ă  la mer Rouge. Si vite, dĂšs que votre popularitĂ©... Quand ils ont vu ces grandes lances Ă©tincelantes des cent mille hommes qui approchaient comme ça, ou peut-ĂȘtre, oui, peut-ĂȘtre, un million d’hommes qui approchaient, avec le grondement des chars et la poussiĂšre qui volait, ils ont tout simplement abandonnĂ© la partie et se sont retirĂ©s : “MoĂŻse, nous aurions dĂ» mourir lĂ -bas.” Voyez? Dieu a dit qu’Il les avait laissĂ©s mourir dans le dĂ©sert Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. “MoĂŻse, ton ministĂšre est fini, voilĂ . Tu n’existes plus.” Voyez-vous, ils ne comprennent pas. Ils ne saisissent pas.

104 MĂȘme chose quand JĂ©sus, ce jeune Rabbin, ou Docteur, ou ProphĂšte de GalilĂ©e, Lui qui faisait tous ces miracles et ces choses : “Comment a-t-Il pu se tenir lĂ  et supporter une chose pareille? Comment a-t-Il pu laisser un homme L’enchaĂźner, alors qu’Il avait pu briser le sceau d’un tombeau et ressusciter un homme, le faire ressortir de l’ÉternitĂ©? Comment a-t-Il pu faire ça, alors qu’Il avait pu parler au fils d’une veuve, qui Ă©tait mort, et le faire revenir Ă  la vie; et Lazare, qui Ă©tait mort et en dĂ©composition dans le tombeau, Il l’en a fait sortir? Comment a-t-Il pu se tenir lĂ  et dire : ‘Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.’ Et se tenir lĂ , liĂ© avec des chaĂźnes, des crachats sur le visage, sans ouvrir la bouche?” Les disciples : “Il a perdu Son ministĂšre.” Oui, c’est comme ça que ça se passe. Ô Dieu, ce pauvre monde!

105 MĂȘme Son Ă©glise, les douze pour qui Il avait eu tant d’affection, Ă  qui Il avait tout dit et qu’Il aimait tant, ils Lui ont tournĂ© le dos. Un seul est restĂ© Ă  Ses cĂŽtĂ©s, c’était l’homme Jean. PrĂ©cisĂ©ment Ă  l’heure oĂč tout Ă©tait fichu, oĂč il n’y avait plus d’espoir, Il Ă©tait lĂ , liĂ©, et on L’a emmenĂ© lĂ -bas, on L’a bafouĂ©, on a crachĂ© sur Lui, on a livrĂ© Son dos aux... Sans savoir que ça accomplissait les Écritures.

106 Eh bien, ne savez-vous pas que les choses qui se passent aujourd’hui accomplissent les Écritures exactement, Ă  la lettre? Pourquoi les gens laissent-ils... disent-ils ces choses? Pourquoi ce tumulte parmi les dĂ©nominations? Pourquoi agissent-elles comme ça? Il est Ă©crit dans les Écritures qu’elles le feront. Elles s’avancent directement lĂ -dedans, et elles le font elles-mĂȘmes, aveuglĂ©ment, sans se rendre compte de ce qu’elles font. Pensez-vous que Judas savait qu’il remplissait le rĂŽle de Judas? Pensez-vous que Pharaon savait qu’il remplissait ce rĂŽle-lĂ , alors que Dieu l’avait suscitĂ© dans ce but? Pensez-vous qu’ÉsaĂŒ aurait fait les choses qu’il a faites? Bien sĂ»r que non. Il est dit : “Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas.” Mais observez l’Écriture, Elle suit Son cours, tout simplement. Voyez? Nous sommes au temps de la fin, il doit en ĂȘtre ainsi.

107 Donc, Son Ă©glise L’avait abandonnĂ©. Tous les hommes et tous les Ă©lĂ©ments de la nature L’avaient abandonnĂ©. Vous parlez de quelqu’un qui a Ă©tĂ© abandonnĂ©, eh bien, l’abandon que Paul a connu, ce n’était rien Ă  cĂŽtĂ© de l’abandon que Lui avait connu. MĂȘme la crĂ©ation, qu’Il avait crĂ©Ă©e, L’abandonnait. La lune, les Ă©toiles, le soleil et tout le reste se sont Ă©teints. Les hommes, Dieu, la nature, et tout le reste L’ont abandonnĂ©, il n’y avait plus rien, Il est mort seul. A-t-Il perdu Son ministĂšre? Il Ă©tait en train d’accomplir Son ministĂšre, pas de le perdre. Ça, ça va avec. C’est prĂ©cisĂ©ment ce qui arrive. Ça va avec, forcĂ©ment.

108 Donc, tout L’avait abandonnĂ©. Mais c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu est entrĂ© en scĂšne; en effet, tout homme qui connaĂźt la Parole s’en tiendra Ă  la Parole, en sachant que la Parole est Dieu. Voyez? Et la Parole doit suivre Son cours. La Parole infaillible doit suivre Son cours. Elle doit le faire, afin de, puisque la Parole est Dieu. Et si Elle a produit son effet sur d’autres tout au long de l’ñge, Elle produira le mĂȘme effet maintenant, puisqu’Elle est Dieu. Ne l’oubliez jamais. En effet, JĂ©sus savait, Lui qui Ă©tait la plĂ©nitude de la Parole, qu’Il n’était pas qu’un ProphĂšte, qu’Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. Il Ă©tait la Parole. C’est pour ça qu’il n’y a pas que l’homme qui L’a abandonnĂ©, mais la nature aussi L’a abandonnĂ©. La crĂ©ation entiĂšre L’a abandonnĂ©, tout, les Ă©toiles, la lune, il n’y avait pas de lumiĂšre quand Il est mort. Tout L’a abandonnĂ©, voyez-vous, parce qu’Il Ă©tait le CrĂ©ateur de toutes choses. “Il Ă©tait dans le monde, et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui, et le monde ne L’a point connu.” Voyez? Il Ă©tait le CrĂ©ateur de toutes choses. Toutes choses! Or, dans notre cas Ă  nous, la seule chose, c’est que nous, nous ne crĂ©ons pas, mais nous cherchons Ă  convertir, et alors, ceux que nous cherchons Ă  convertir, c’est eux qui nous abandonnent et qui s’en vont. Voyez? Quand vient le temps oĂč la Parole va dĂ©montrer rĂ©ellement ce qu’il en est, il doit en ĂȘtre ainsi. Alors, souvenez-vous-en, c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu entre en scĂšne.

109 De mĂȘme, dans la vie de notre Seigneur JĂ©sus, les oeuvres puissantes qu’Il a faites pendant la premiĂšre annĂ©e et demie de Sa vie : oh, quel Homme puissant Il Ă©tait! Il n’y a jamais eu quelqu’un comme Lui sur la terre, il n’y en a jamais eu depuis, il n’y en aura jamais plus. Mais qu’est-il arrivĂ©? Il a Ă©tĂ© plus bafouĂ© que n’importe qui, que tous les autres mis ensemble. BafouĂ© par la nature, bafouĂ© par la crĂ©ation, bafouĂ© par tout, parce que tout Ă©tait dans un Ă©tat perverti. VoilĂ  pourquoi le coeur des hommes bafoue le vĂ©ritable serviteur de Dieu, c’est parce que c’est un coeur perverti. La nature est pervertie, voilĂ  pourquoi.

110 Si la nature est aussi belle, alors qu’elle est pervertie, comment sera-t-elle quand elle sera convertie et se conformera de nouveau Ă  la volontĂ© de Dieu? Si une terre peut produire des raisins qu’on ne peut porter qu’à deux hommes, qu’est-ce que ce sera, – et alors que c’est une terre pervertie, – qu’est-ce que ce sera quand elle sera convertie et reviendra Ă  Dieu? Quand Christ viendra, le dĂ©sert fleurira comme une rose. Ce sera une conversion. Les lieux arides se mettront Ă  produire Ă  cause de l’eau, et la terre se couvrira de fleurs et s’épanouira. Oh, quel temps ce sera, quand le coeur des hommes sera converti, qu’ils seront alors des hommes saints, eux qui auront fait leur choix maintenant, ils vivront dans ce lieu. Amen.

111 “En cette heure sombre, alors que les rochers se fendaient et que les cieux s’assombrissaient,” a dit le poĂšte, “mon Sauveur courba la tĂȘte et mourut; le voile dĂ©chirĂ© rĂ©vĂ©la le chemin vers les joies du Ciel et le jour sans fin.” Il fallait qu’Il le fasse, afin de nous frayer un chemin. C’est vrai. Mais qu’est-ce que Dieu a fait? Il a Ă©tĂ© fidĂšle Ă  la Parole et Il a embrassĂ© la croix. Mais Ă©tait-ce la fin de Son ministĂšre? Son ministĂšre Ă©tait-il fini? Dieu l’a couronnĂ© avec la plus belle couronne qui soit. Il l’a couronnĂ© le matin de PĂąques, Ă  la rĂ©surrection. Il a couronnĂ© le ministĂšre de notre Seigneur JĂ©sus, Il est ressuscitĂ© des morts et Il vit Ă  jamais. Il n’était pas un homme fini parce que tous L’avaient abandonnĂ©, Il a Ă©tĂ© couronnĂ©! Oui monsieur. Oui monsieur. Il a Ă©tĂ© couronnĂ©, parce qu’Il Ă©tait, qu’Il avait Ă©tĂ© abandonnĂ©, et Il devait le faire au moment oĂč Il L’a ressuscitĂ© des morts.

112 MĂȘme chose pour Élie. Nous avons parlĂ© de lui il y a quelques instants. Élie, ce pauvre vieux prophĂšte brisĂ©, couchĂ© lĂ  dans le dĂ©sert, qui devait se nourrir de ce que les oiseaux lui apportaient. Son petit corps maigre, rabougri, tout bruni, une petite cruche d’huile pendue Ă  son cĂŽtĂ©, sa barbe en Ă©ventail, sa tĂȘte probablement chauve et brĂ»lĂ©e par le soleil, en train de marcher pĂ©niblement, appuyĂ© sur un bĂąton, comme ceci, mais lĂ  au fond, sous ce vieux coeur, battait l’Esprit de Dieu. Quand Dieu a vu Son vieux serviteur fatiguĂ© arriver au bout de la route, que tous l’abandonnaient et tout le reste, l’a-t-Il laissĂ© tomber? Il a fait descendre un char qui a emportĂ© Son serviteur fatiguĂ© : “Tu n’as mĂȘme pas besoin de monter Ă  pied comme Énoch l’a fait, Je vais simplement t’emporter Ă  la maison sur un char.” C’est vrai. Il a couronnĂ© son ministĂšre en le transportant Ă  la maison sur un char. Ce n’est pas si mal, vous savez. Oui. Oui, il n’a pas eu besoin de marcher jusqu’à la maison, Il a simplement envoyĂ© un char et Il l’a emmenĂ©, parce qu’il Ă©tait fatiguĂ©. J’aime ça. Amen. Ce pauvre vieux serviteur fatiguĂ©, Il l’a pris et l’a emmenĂ© Ă  la Maison.

113 C’est au moment oĂč Daniel a Ă©tĂ© si loyal envers Dieu, oĂč il est entrĂ© dans... Ils ont dit : “Cet homme, vous savez, dans le temps, c’était un grand personnage, ici, dans ce royaume. Il a dit toutes sortes de choses. Il a fait venir les devins, et il leur a appris des choses.” Les MĂšdes et les Perses, ce qu’il avait fait lĂ . Mais, sous le rĂšgne de Darius, c’est Daniel qui est restĂ© fidĂšle Ă  Dieu. C’est Daniel qui s’en est tenu Ă  la Parole de Dieu et qui a refusĂ© de se mĂȘler Ă  autre chose. Il a dit : “Eh bien, son ministĂšre est fini, parce que j’ai vu dans le journal local que dans quelques jours on va le jeter dans la fosse aux lions.” Aller en prison fĂ©dĂ©rale ou quelque chose comme ça, vous voyez. “Mais, nous allons le jeter dans la fosse aux lions.” Mais qu’est-ce que Dieu a fait? Dieu a scellĂ© Son ministĂšre en changeant le coeur du roi, si bien que Darius a annoncĂ© aux hommes de toutes langues, aux peuples du monde entier, que tout homme devait craindre le Dieu de Daniel, parce qu’Il Ă©tait un Dieu qui pouvait dĂ©livrer. Amen.

114 Donc, vous voyez, c’est au moment oĂč les hommes abandonnent ces hommes – les serviteurs de Dieu qui restent fidĂšles Ă  la Parole – que Dieu scelle leur ministĂšre par un temps de couronnement.

115 Oui, il y a eu les jeunes HĂ©breux qui, sous le rĂšgne de Nebucadnetsar, ont refusĂ© de se prosterner devant la statue. Ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  Dieu, parce que la Parole de Dieu disait : “Ne vous prosternez devant aucune statue, pour l’adorer.” Ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole. Et c’était dans le journal local, dans les informations, avec tous les dĂ©tails, diffusĂ© Ă  la maniĂšre de l’époque. Ils avaient leur maniĂšre de diffuser les nouvelles. Pas dans un journal local, bien sĂ»r que non, je dis ça juste pour vous donner une idĂ©e. Mais il Ă©tait dit lĂ -dedans qu’on allait les brĂ»ler dans la fournaise ardente, chauffĂ©e sept fois plus. Les jours prĂ©cĂ©dents, ils avaient jetĂ© dans la fournaise tout ce qu’il fallait pour la chauffer tellement qu’elle serait sept fois plus chaude, surchauffĂ©e sept fois. Eh bien, ils auraient pu ĂȘtre consumĂ©s dans un rayon de cent mĂštres. Mais ils sont entrĂ©s tout droit dans la fournaise ardente, et ils en sont ressortis sans aucune odeur de feu sur eux. Et Nebucadnetsar a dit : “Tout homme qui n’adorera pas ce Dieu-lĂ , que ses enfants et lui soient tuĂ©s, sa maison brĂ»lĂ©e et rĂ©duite en un tas d’immondices.” C’est vrai. Voyez? Il... Ils ont eu un rĂ©veil mondial, parce qu’ils avaient Ă©tĂ© fidĂšles Ă  la Parole. C’est ce qui arrive. Oui monsieur. Restez fidĂšles Ă  la Parole, oui, la rĂ©tribution est toujours prodigieuse.

116 Jacob, nous l’avons mentionnĂ© tout Ă  l’heure. J’ai notĂ© son nom ici. C’était un petit lĂąche, mais il restait lĂ . Il avait peur d’ÉsaĂŒ lĂ -bas. Oh! la la! Il savait qu’il s’était Ă©loignĂ© de Dieu. Il Ă©tait restĂ© Ă©loignĂ© de Dieu pendant toutes ces annĂ©es, mais il avait toujours essayĂ© de rester fidĂšle Ă  cette Parole. Et voici que Dieu l’avait appelĂ© et lui avait dit de rentrer chez lui. Le voici donc en service commandĂ©, et voilĂ  ÉsaĂŒ qui arrive avec une armĂ©e. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il a Ă©tĂ© changĂ©, de son nom Jacob, “supplantateur, filou”, en Jacob... “un prince devant Dieu”; quand il s’est avancĂ© lĂ -bas le lendemain matin, alors que son ministĂšre avait Ă©tĂ© couronnĂ©. Il a marchĂ© tout droit Ă  la rencontre d’ÉsaĂŒ, et il n’a pas voulu recevoir d’aide de lui. Amen. FidĂšle Ă  la Parole. C’est la maniĂšre dont Dieu fait les choses, n’est-ce pas? Il–Il fait les choses Ă  Sa maniĂšre Ă  Lui. TrĂšs bien.

117 Beaucoup de mes frĂšres, ils sont trĂšs populaires, aujourd’hui, parmi leurs frĂšres dĂ©nominationnels. Vous n’avez qu’à prononcer un nom, ah, mes amis, c’est comme si tout s’embrasait, c’est vrai, lorsque vous prononcez le nom de cette personne. AprĂšs tout, ce jour-lĂ , oĂč le Seigneur m’a parlĂ©, lĂ -bas au bord de la riviĂšre, c’est ce qui a Ă©tĂ© le fer de lance de ce rĂ©veil dans le monde entier, et c’est de lĂ  que sont sortis tous ces grands Ă©vangĂ©listes.

118 Ils sont retournĂ©s tout droit auprĂšs de leurs frĂšres, voyez, ces dĂ©nominations desquelles ils Ă©taient sortis. Ils viennent tenir des rĂ©unions, alors qu’il y a une participation des dĂ©nominations, et lĂ  ils y retournent tout droit. Ils ont la cote, ce sont de grands noms, citĂ©s Ă  la radio, dans les journaux, et tout. Tout le monde dit du bien d’eux.

119 Mais tous m’ont abandonnĂ©, parce que j’ai optĂ© pour une Parole vĂ©ritable, que je me suis tenu Ă  la Parole. Je m’en suis tenu strictement Ă  ce qu’Il m’a dit lĂ , j’ai prĂȘchĂ© la Parole, pas une philosophie dĂ©nominationnelle. “PrĂȘche la Parole”, telle Ă©tait ma commission, “tiens-t’en Ă  la Parole.” Et, frĂšres, vous qui Ă©coutez ceci sur bande, j’étais un gars formidable quand je suis venu parmi vous, en guĂ©rissant simplement les malades, en parlant de visions et en montrant des choses. Mais quand je me suis mis Ă  vous dire la VĂ©ritĂ© au sujet de la Parole, pourquoi m’avez-vous tournĂ© le dos? Vous rendez-vous compte que c’est simplement l’accomplissement de ce qu’a dit l’Écriture? Oui, c’est ce qui arrive. Maintenant j’ai de la peine Ă  m’introduire quelque part.

120 Des lettres arrivent continuellement. L’autre jour, il en est arrivĂ© une qui disait : “FrĂšre Branham, j’avais la plus grande confiance en vous, mais je vous ai entendu dire qu’une certaine dĂ©nomination, dont je fais partie, est en train de rĂ©trograder.” Ça disait : “Je n’ai plus du tout confiance en vous maintenant, Ă  partir de maintenant.” Ça disait : “Environ vingt-cinq frĂšres de ma dĂ©nomination assistaient Ă  l’une de vos rĂ©unions,” ça disait, “et, lorsque vous avez dit ça, nous nous sommes–nous nous sommes aussitĂŽt levĂ©s et nous sommes sortis.”

121 Eh bien, tous m’ont abandonnĂ©, mais il y a une chose, Lui, Il est restĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s! ...?... Je ne, je n’ai pas dĂ©sobĂ©i Ă  la vision CĂ©leste qui s’est produite lĂ -bas au bord de la riviĂšre. J’y suis restĂ© fidĂšle. Lui m’a Ă©tĂ© fidĂšle. Je mets ma confiance en Lui qu’un jour, je ne sais pas quand, Il couronnera mon ministĂšre. Je suis restĂ© le plus fidĂšle possible. Je ne sais pas ce que ce sera. Je ne sais pas quand ce sera. Et dĂšs qu’Il sera prĂȘt, je le serai aussi. Il n’y a aucune crainte. J’espĂšre qu’Il couronnera mon ministĂšre comme ceci, en me laissant prendre les vĂȘtements de la Parole et revĂȘtir Son Épouse de l’étoffe de la Parole, Ă  cause de Sa justice. J’espĂšre qu’Il me couronnera et qu’Il me permettra de me tenir lĂ  ce jour-lĂ , et de dire : “Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.”

122 Il y a tant de collines Ă  gravir, l’effort, parfois cela devient difficile; mais Celui qui indique le chemin sait exactement ce qu’il nous faut. Il sait ce qu’il nous faut. “Les peines de la route nous sembleront bien peu de chose, quand nous parviendrons au bout du chemin.” Allons Ă  la recherche de cette empreinte de pas ensanglantĂ©e. Rappelez-vous simplement, mes amis : “Le sable sur le rivage de la GalilĂ©e, oĂč se trouvaient les empreintes de pas de cet Étranger, a Ă©tĂ© lavĂ©; et cette voix qui dompta les flots agitĂ©s ne se fera plus entendre en JudĂ©e. Mais le sentier de ce GalilĂ©en solitaire, je le suis avec joie aujourd’hui; et les peines de la route me sembleront bien peu de chose, quand je parviendrai au bout du chemin.”

123 Cette premiĂšre partie de l’Écriture que j’ai lue, Il me l’a donnĂ©e quand j’étais jeune, juste un jeune homme, et que j’étais lĂ , les Ă©paules bien droites, le torse bombĂ©, beaucoup de cheveux noirs ondulĂ©s. Me voilĂ  maintenant les Ă©paules tombantes, chauve, grisonnant, un vieil homme de cinquante-trois ans. Mais, chaque jour qui passe, Il devient plus doux. Et je vous ai annoncĂ© tout l’Évangile de JĂ©sus-Christ, sans en rien cacher. Et le dĂ©sir de mon coeur, c’est de rencontrer l’Église pour laquelle Il est mort, revĂȘtue de la justice de Son propre Sang, vĂȘtue de Sa Parole et de la justice de Sa Parole, car Sa Parole ne peut jamais faillir. Par consĂ©quent, je sais que, si je me tiens Ă  la Parole et que je suis fidĂšle Ă  la Parole, que la Parole demeure en moi et que je demeure en Lui, ce jour-lĂ  je serai heureux d’ĂȘtre restĂ© fidĂšle.

124 Je ne sais pas ce que l’avenir me rĂ©serve, mais vous voyez oĂč nous en sommes, n’est-ce pas? Vous voyez pourquoi tout le monde dit, mĂȘme certains de mes collĂšgues disent : “Voyons donc, FrĂšre Branham est un homme fini.” Voyez? Ouais. “Un homme fini.” Voyez? “Ah, on n’entend plus parler de grand-chose.” Voyez? Eh bien, nous... Ils ne comprennent vraiment pas, voilĂ  tout, ils ne comprennent vraiment pas. Voyez?

125 Je pense que ce que Paul dĂ©sirait le plus, quand il a dit : “Mon temps est terminĂ©, maintenant”, le plus grand dĂ©sir que Paul avait dans son coeur, c’était d’ĂȘtre un martyr. C’était le dĂ©sir de leur coeur, Ă  tous, Ă  cette Ă©poque-lĂ . S’ils... Avez-vous dĂ©jĂ  lu Le livre des martyrs de Foxe, et aussi dĂ©jĂ  lu Le concile de NicĂ©e? C’était le plus grand des honneurs, lorsque certains (Polycarpe et d’autres) sont entrĂ©s dans la fosse aux lions, ils poussaient des cris de joie. Ils y sont entrĂ©s en sachant qu’ils allaient ĂȘtre des martyrs. Lorsqu’on les a brĂ»lĂ©s sur le bĂ»cher, ils ont poussĂ© des cris de joie, car c’était un honneur d’ĂȘtre un martyr. Lorsque Paul s’est dirigĂ© vers ce billot pour se faire dĂ©capiter, alors qu’on l’amenait de la prison oĂč on l’avait gardĂ©, un endroit d’une saletĂ© rĂ©pugnante, juste un trou dans le mur. Je suis allĂ© lĂ -bas et j’ai regardĂ© ça. Il y a lĂ  une petite crypte oĂč ils ont jetĂ© son corps. Et maintenant, ils veulent faire de lui un saint ou quelque chose comme ça. Ce mĂȘme groupe de gens! Il est descendu lĂ , et il a dit : “Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par le Seigneur JĂ©sus-Christ. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevĂ© la course. J’ai gardĂ© la Foi. Une couronne m’est rĂ©servĂ©e, non seulement Ă  moi, mais encore Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son apparition.”

126 Nous sommes arrivĂ©s lĂ , maintenant, au verset 6 jusqu’à 18. Je ne sais pas ce que ça signifiera pour moi, mais je ne fais que vous citer ce que ça a signifiĂ© pour d’autres. Et je vais continuer Ă  rester fidĂšle Ă  la Parole, jusqu’à ce qu’Il ait terminĂ©. VoilĂ  oĂč en est le ministĂšre aujourd’hui. Je ne suis pas un homme fini. J’espĂšre simplement avoir Ă©tĂ© lavĂ©, amenĂ© lĂ . C’est ça. Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous prions. ...?...

127 Ce soir, il y a une petite corde qui descend du TrĂŽne, appelĂ©e la Corde de sĂ©curitĂ©. Alors que je prie, j’espĂšre qu’elle passera prĂšs de chaque personne non convertie qui est ici. Ne voulez-vous pas tendre le bras et la saisir, ami pĂ©cheur? Vous dites : “FrĂšre Branham, vous avez dit que vous vous faisiez vieux, et j’imagine que c’est pour cette raison que vous...” Non, frĂšre, soeur. Quand je n’étais qu’un jeune garçon, je croyais Ceci. J’ai donnĂ© ma vie pour Cela. Mon seul regret, c’est de n’avoir qu’une vie Ă  donner. Si j’avais dix mille vies, je voudrais les donner toutes pour Cela. Oui.

128 Ne voulez-vous pas saisir cette Corde, alors que, ce soir, elle passe prĂšs de vous? Vous dites : “FrĂšre Branham, je ne suis pas digne de La saisir.” Mon enfant, je sais que vous ne l’ĂȘtes pas. Mais allez donc faire quelque chose qui vous rendra digne, et dites-moi ce que vous aurez fait, car moi aussi je voudrais le faire. Vous ne pouvez absolument rien faire pour devenir digne. Vous ĂȘtes indigne de naissance. Il n’y a qu’une chose que vous puissiez faire, c’est de saisir le moyen qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour vous. Vous ĂȘtes en train de vous noyer, ne vous noyez pas lĂ -dedans. Dieu a jetĂ© la Corde de sĂ©curitĂ©, tendons le bras et saisissons-la ce soir.

129 PĂšre CĂ©leste, je me souviens, ici mĂȘme, Ă  cette mĂȘme chaire, Ă  ce mĂȘme endroit, j’ai parlĂ© ce matin-lĂ , oĂč j’ai consacrĂ© l’église, ici, sur ce terrain. Et cette pierre angulaire est posĂ©e lĂ , contenant toujours la page de la Bible oĂč j’avais Ă©crit ça. J’avais dit : “Seigneur JĂ©sus, par Ta grĂące, je resterai fidĂšle Ă  la Parole.” Et maintenant, je vois que cela a produit exactement la mĂȘme chose qu’à d’autres Ă©poques. Et me voici de nouveau dans ce tabernacle, ce soir, aprĂšs avoir voyagĂ© de par le monde, et cette petite pierre angulaire est toujours lĂ  avec cette feuille de papier Ă  l’intĂ©rieur. Sonde-moi, Seigneur Dieu. J’ai fait beaucoup d’erreurs. Je–j’ai mal agi, Seigneur. De nombreuses fois, j’ai manquĂ© Ă  mes engagements envers Toi, comme je viens de tĂ©moigner d’un manquement, il y a quelques instants. Ô Dieu, je–je, aussi vite que je le fais, je–je–je veux recevoir le pardon. Dans mon coeur je T’aime. Et je–je sais que, rĂ©cemment, Tu m’as montrĂ© ce lieu oĂč nous allons. Maintenant, je ne sais pas quand Tu en auras terminĂ© avec moi, Seigneur. Je–je suis ici, ce soir, je... par Ta grĂące. Et je–je ne sais pas quand Tu auras terminĂ©, mais je sais qu’il faudra en arriver lĂ . Mais quand ce moment arrivera, je–je ne veux pas ĂȘtre un lĂąche. Je veux me tenir debout comme l’ont fait les autres. Mais, ĂŽ Dieu, si–si–si je dois sceller mon tĂ©moignage par ma propre vie, ou quelle que soit la chose qui doit arriver, Seigneur, alors couronne-le. Ne me couronne pas, moi; couronne le ministĂšre que j’ai prĂȘchĂ©, Seigneur, c’est Ta Parole. Et je sais que cette Parole est plus que capable de me ressusciter, Ă  la rĂ©surrection. Et je n’ai pas honte de la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e, parce qu’Elle est la puissance de Dieu pour le salut de tous ceux qui croient.

130 Je Te remercie pour la petite Ă©glise qui est toujours debout aujourd’hui. Lorsque j’ai pris cette position-lĂ  pour la Parole, les prophĂštes ont prophĂ©tisĂ© et ont dit : “Dans six mois, ce sera devenu un garage.” Trente ans ont passĂ©, elle est plus en feu aujourd’hui qu’elle ne l’a Ă©tĂ© depuis des annĂ©es. “Sur ce roc Je bĂątirai Mon Église.” Nous Te remercions pour notre pasteur. Nous Te remercions pour les diacres, les administrateurs. Nous avons tous un petit rĂŽle Ă  remplir, Seigneur, et nous voulons le remplir avec loyautĂ©, nous voulons le remplir correctement.

131 Il y a peut-ĂȘtre des gens ici qui aimeraient se joindre Ă  nous, ce soir, Seigneur. Et le moyen pour eux de le faire, c’est simplement de saisir cette petite Corde de sĂ©curitĂ© et de se mettre Ă  tirer, de La passer autour de leur poignet, de L’attacher autour de leur coeur, et de dire : “Maintenant, Seigneur, tire, soulĂšve-moi”, et ils sortiront et brilleront comme l’or. Accorde-le, Seigneur. Nous attendons ce moment-lĂ .

132 Nous croyons que la fin est proche. Nous voyons, comme nous l’avons enseignĂ© ici, que c’est maintenant l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, nous voyons qu’il ne peut plus rien arriver d’autre que la Venue du Seigneur. Et, Seigneur, ne serait-ce pas un grand couronnement pour la Parole que de voir venir Celui qui est Lui-mĂȘme la Couronne? J’aimerais me tenir ici et dire : “Le voici, c’est l’Agneau.” Comme Jean l’a fait. “Voici l’Agneau que nous avons attendu, c’est Lui.” Soudain le Seigneur entrera dans Son temple, et emportera Son peuple dans l’EnlĂšvement.

133 PrĂ©pare-nous, PĂšre. Lave nos coeurs dans Ton Sang. Rends-nous purs et propres, afin que Ta Parole puisse demeurer en nous. Puissions-nous nous rappeler que nous devons agir selon la Parole, pour que Celle-ci s’implante et ait de l’effet. Accorde la repentance Ă  chaque pĂ©cheur. BĂ©nis tous ceux qui sont ici. Les saints, ceux-ci, certains de ces prĂ©cieux vieux guerriers, Seigneur, qui se battent au front depuis des annĂ©es; ils ont subi la moquerie, ils ont fait parler d’eux, ils ont Ă©tĂ© ridiculisĂ©s. Ils vont toujours de l’avant, parce qu’ils ont la Vie. Ils savent en Qui ils ont cru et ils sont persuadĂ©s qu’Il a la puissance de garder leur dĂ©pĂŽt. Nous Te remercions pour cela. Nous Te prions de guĂ©rir les malades parmi nous. Ôte tous nos pĂ©chĂ©s et toutes nos maladies. Et, Dieu notre PĂšre, que la gloire Te revienne.

134 J’ai tellement de prĂ©cieux amis, Seigneur. Je–je les aime, et je sais que, pour d’autres hommes, au cours de cet Ăąge, cela a Ă©tĂ© pareil. De prĂ©cieux amis, des amis pleins d’amour, jeunes et vieux, et nous les aimons de tout notre coeur. Maintenant, rends-nous fidĂšles, Seigneur, vraiment fidĂšles Ă  la Parole, afin qu’un jour, nous puissions les rencontrer dans un pays meilleur, oĂč il n’y aura ni tristesse ni chagrin. Nous attendons la Venue du Seigneur pour bientĂŽt. Nous croyons qu’Il viendra.

135 Maintenant, bĂ©nis l’incroyant qui est ici ce soir, Seigneur, puisse-t-il devenir un croyant et T’accepter comme son Sauveur, ce soir.

136 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, s’il y a quelqu’un ici qui, avec la tĂȘte inclinĂ©e, voudrait dire : “FrĂšre Branham, tout au fond de mon coeur, je–je veux arriver au bout de la route en combattant le bon combat. Je veux ĂȘtre un ChrĂ©tien. Je vais lever la main.” Que Dieu vous bĂ©nisse, et que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. “Je veux arriver Ă  la fin de ma route en ayant combattu un bon combat. J’accepte Christ Ă  l’instant mĂȘme. Je veux qu’Il soit mon Aide.” TrĂšs bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, Ă  l’arriĂšre. C’est bien. Il–Il vous connaĂźt. J’ai appris suffisamment de choses Ă  Son sujet pendant toutes ces annĂ©es, environ trente-deux ans maintenant, derriĂšre la chaire, j’ai appris suffisamment de choses Ă  Son sujet maintenant pour savoir qu’Il connaĂźt chacun de vos mouvements. Il voit le moineau. Les cheveux de votre tĂȘte sont comptĂ©s. Voyez-vous, Il est au courant de tout. Levez simplement la main et soyez sincĂšre, c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Et il y a de l’eau prĂȘte.

137 Souvenez-vous, que faites-vous? Vous vous repentez, vous croyez Ă  l’Évangile, puis vous vous faites baptiser. Pour–pour quoi? Au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s. C’est votre tĂ©moignage, ce que vous ĂȘtes. Vos pĂ©chĂ©s ont disparu quand vous ĂȘtes baptisĂ©; vous les avez confessĂ©s, et vous croyez. Ne voulez-vous pas saisir maintenant la Corde de sĂ©curitĂ©, alors qu’Elle tire sur votre coeur, en disant : “Viens par ici, pĂšlerin. Fais route avec Moi, prends Ma croix sur toi. Reçois Mes instructions, Je suis doux et humble de coeur, et Mes fardeaux sont lĂ©gers.” Tendez simplement le bras et saisissez-La.

138 Combien y a-t-il de ChrĂ©tiens ici, ce soir, qui sont sur ce Chemin et sont heureux de s’y ĂȘtre engagĂ©s il y a longtemps? Vous vous y ĂȘtes dĂ©jĂ  engagĂ©s, et vous ĂȘtes loin sur la route, vous avancez toujours en direction du but. Je prie que Dieu couronne votre ministĂšre, quel qu’il soit. Si c’est d’ĂȘtre une mĂ©nagĂšre, je prie que Dieu couronne votre ministĂšre. Si c’est d’ĂȘtre prĂ©dicateur, si c’est d’ĂȘtre diacre, si c’est d’ĂȘtre laĂŻque, si c’est d’ĂȘtre cultivateur, je ne sais pas quel est votre ministĂšre, mais quel qu’il soit, puisse Dieu couronner votre vie de la gloire de Sa Parole et vous enlever Ă  Sa seconde Venue pour vous emmener dans un autre Pays, oĂč vous vous sentirez vraiment comme ce petit poisson dont j’ai parlĂ©, qui est sorti de l’obscuritĂ© des profondeurs. Voyez-vous, vous ne pourriez pas monter LĂ -haut avec ce genre de corps ci. Vous ne pourriez pas non plus monter comme ces astronautes, voyez-vous, il faut ĂȘtre dans une capsule pressurisĂ©e. Vous n’avez pas Ă©tĂ© pressurisĂ© pour cela. Mais, lorsque Dieu vous transforme, alors vous ĂȘtes pressurisĂ©, alors vous partez dans l’EnlĂšvement. Une fois que ces vieux sens terrestres auront disparu, que vous vous en serez allĂ©, sur ce glorieux chemin de la croix, vous rentrerez Ă  la Maison avec JĂ©sus.

139 Maintenant, Dieu notre PĂšre, nous Te remercions pour ces mains qui se sont levĂ©es, ils veulent ĂȘtre ChrĂ©tiens. Je crois que ça venait vraiment de leur coeur. Je prie pour eux, afin qu’ils ne faillissent Ă  aucun moment. Et s’il leur arrivait de faillir, qu’ils puissent bĂ©nĂ©ficier rapidement de cet Avocat auprĂšs du PĂšre. J’en ai moi-mĂȘme appris l’importance, PĂšre, quand je commets toutes mes erreurs, alors je constate que, tout de suite, j’ai un Avocat auprĂšs du PĂšre, par JĂ©sus-Christ. Et je suis ramenĂ© dans la grĂące. La main affectueuse du Seigneur efface cela, il y a lĂ  un Sacrifice sanglant que je confesse ĂȘtre mon Sauveur.

140 Tous ceux qui sont malades et dans le besoin, je Te prie de subvenir Ă  leurs besoins et de guĂ©rir toutes les maladies, Seigneur. De mĂȘme pour ceux qui sont assis ici en ce moment, sous cette glorieuse onction du Saint-Esprit, que nous sentons Se dĂ©verser avec tant de douceur sur nos Ăąmes.

141 Dieu notre PĂšre, Tu sais Ă  quoi je pensais l’autre jour en revenant du Canada. Je pensais : “Oh, combien j’aimerais me retrouver dans un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, avec les saints de Dieu qui chantent et la puissance de Dieu qui descend.” Oh, combien mon coeur languit aprĂšs cela, Seigneur. Puisse un tel rĂ©veil Ă©clater dans ce tabernacle, oh, que la puissance de Dieu se dĂ©verse en des fleuves de grĂące et pĂ©nĂštre dans chaque coeur.

142 Je Te remercie pour ce petit endroit, Seigneur. Nous n’aurions pas pu le garder ainsi, c’est Ta grĂące qui l’a maintenu spirituel. Et maintenant, je crois, Seigneur, que le petit endroit le plus spirituel du pays que je connaisse, c’est ici mĂȘme, Ă  l’angle de la HuitiĂšme rue et de la rue Penn. Combien je T’en remercie, Seigneur! Je vais dans les Ă©glises, je les vois devenir froides et indiffĂ©rentes, les femmes tellement effrontĂ©es qu’elles ne rougissent mĂȘme plus, pas un “amen”, pas une larme sur la joue, rien, pas de salut, rien, on devient membre de l’église et on rĂ©cite son credo, c’est tout. Et puis, ĂŽ Dieu, d’entrer dans un agrĂ©able petit endroit chaleureux, oĂč les feux sont allumĂ©s sur l’autel de chaque coeur. Quel rĂ©confort, PĂšre! Quel rĂ©confort! Merci, PĂšre, et puisse cela toujours continuer, jusqu’à la Venue du Seigneur JĂ©sus. Maintenant, bĂ©nis-nous ensemble.

143 Demain, c’est le sabbat. Et, Seigneur, aide-moi demain matin, si c’est moi qui dois prĂȘcher sur ce Compte Ă  rebours. Ô Dieu, fais que je puisse l’apporter de telle maniĂšre que les gens le voient, Seigneur. Et maintenant, puissent-ils voir l’état du ministĂšre et oĂč il en est, et ce que nous attendons, et pourquoi tout se passe ainsi. Puissent-ils continuer Ă  lire, Ă  partir du verset 5, et alors rĂ©aliser oĂč nous en sommes.

144 Et maintenant, PĂšre, je Te prie de nous bĂ©nir et de donner un bon repos Ă  nos corps, et de nous ramener demain. BĂ©nis tous ces gens qui sont debout le long des murs, s’appuyant tantĂŽt sur un pied, tantĂŽt sur l’autre. Ces femmes, ces hommes qui sont restĂ©s dehors sous la pluie, prĂšs des fenĂȘtres, et assis dans leur voiture, et lĂ  tout autour. Je Te prie de les bĂ©nir, Seigneur. Puissent-ils rentrer chez eux avec la grĂące de Dieu dans leur coeur. Je fais cette priĂšre au Nom de JĂ©sus. Amen.

145 Comprenez-vous maintenant? Lisez dans I, dans II TimothĂ©e 2.4, II TimothĂ©e 4, Ă  partir du verset 5 jusqu’à la fin, avant d’aller au lit ce soir, si vous le pouvez, et vous verrez oĂč nous en sommes. Pourquoi ces hommes l’ont-ils abandonnĂ©? Pourquoi ne sont-ils pas venus? Et maintenant, comparez simplement ce ministĂšre-lĂ  avec ce que nous traversons aujourd’hui. Comparez par l’enseignement de saint Paul. Souvenez-vous, dans ce petit Ă©vĂ©nement CĂ©leste que j’ai vu, j’ai dit : “Eh bien, est-ce que Paul devra comparaĂźtre avec les siens?”
Ils ont dit : “Oui.”

146 J’ai dit : “J’ai prĂȘchĂ© la mĂȘme Parole que lui, je m’en suis tenu strictement au mĂȘme Évangile.”

147 Et des millions de personnes ont levĂ© les mains en l’air en disant : “Nous nous reposons LĂ -dessus.”

148 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]
Jusqu’à ce que nous nous revoyions!
RĂ©unis!

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