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Prédication Venez et plaidons de William Branham a été prêchée 55-1004 La durée est de: 1 heure 28 minutes .pdf La traduction MS
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Venez et plaidons

1         Chantons maintenant:

Crois seulement,

Tout est possible, crois seulement

Crois seulement.

           Pouvons-nous incliner la tête juste un instant pour un mot de prière? Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir pour cette nouvelle réunion, et du fait que Tu nous as gardés, par la grâce étonnante de notre Seigneur Jésus-Christ, au travers des pièges et des dangers du jour, et Tu nous as ramenés ici, une fois de plus, dans cette église ce soir, pour T’adorer dans la beauté de l’ancienne mode, celle de l’adoration en Esprit et en Vérité. Nous Te remercions pour ces choses.

           Et maintenant, Seigneur, nous nous soumettons humblement à Toi, priant que par le Sang versé du Seigneur Jésus, tout péché soit ôté, chaque… toutes nos iniquités sous le Sang, et que le Saint-Esprit puisse avoir la priorité ce soir, totalement dans chaque cœur, de sorte que lorsque nous partirons, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Nos cœurs ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin.» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

 

2         Bonsoir mes amis. C’est un très grand plaisir pour moi d’être de retour ici une fois de plus ce soir, ce mardi soir pour–pour cette série de réunions de Chicago. Et ce grand rassemblement que frère Boze, l’Église de Philadelphie tient ici dans une convention. Il m’a demandé de venir il y a environ un an, pour être sûr que nous nous rencontrerions à cette convention. Il se tenait ici il y a quelques instants lorsqu’on nous photographiait, peut-être pour son magazine, que… Et il me parlait des ministres d’aujourd’hui, parlant de la réunion d’hier soir, la façon surnaturelle dont le Saint-Esprit agit en ces jours-ci. Cela a en quelque sorte changé ma pensée sur certaines choses dont je voulais parler. Peut-être que j’en parlerai juste pendant un moment.

 

3         Et, vous savez, après tout, les ministres sont les bergers des troupeaux. Cela–cela est vrai. Et s’ils peuvent seulement… Vous entrez dans un groupe… Souvent, j’ai été à des endroits où vous trouvez des ministres qui sont méfiants. Je vous assure, vous feriez tout aussi mieux de retourner à la maison, car la réunion est fichue. Mais lorsqu’on trouve les gens d’un commun accord, et que tout le monde… Alors je vous assure, il n’y a rien de plus doux sur la terre. Amenez les bergers… Eh bien, ils ont le droit d’être méfiants. Vous voyez, ils paissent les brebis, le troupeau. Et je ne les condamne pas. Si j’étais méfiant, je–je le déclarerais. Et ainsi je–je ne les condamne pas. Ce sont les bergers des troupeaux. Et ma prière est que Dieu les bénisse. C’est pour être sûrs de ce dont ils parlent, car nous vivons en un jour où les brebis peuvent manger des ordures, vous savez, et on doit veiller à ce qu’on leur donne. Donnez-leur la vraie Parole. C’est vrai. C’est ce que–celle-ci contient plus de vitamines que tout ce que les pharmacies de cette ville ont, la vraie Parole du Dieu vivant.

           Eh bien, nous sommes heureux. Hier soir, j’étais–j’étais avec un ami à moi, qui est venu après les réunions, concernant les réunions, pour ailleurs, à une autre convention. Et je venais de recevoir un coup de téléphone et je suis censé être quelque part, là très loin, dans un État de l’est. Et je–je dois me retrouver à beaucoup plus d’endroits que quiconque que j’aie connu.

 

4         L’autre jour, une dame a téléphoné à ma femme, et… à partir d’une certaine ville, et elle a demandé: «Sœur Branham, a-t-elle dit, quelque chose est-il–est-il arrivé à frère Branham?»

           Elle a dit: «Non, à ce que je sache. Pourquoi?»

           Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, il est censé être ici. Voici maintenant la troisième soirée, a-t-elle dit, nous l’attendons tous, et…»

           Elle a demandé: «Quoi?»

           Elle a dit: «Oui, dit-elle, le pasteur de cette église», cette femme pasteur a dit qu’elle lui avait parlé la veille au soir et elle a dit: «Cela a été annoncé ici dans les journaux et tout.» Elle a dit: «Il est censé être ici.»

           Et alors le–elle a dit: «Eh bien, je suis désolée, il est en Allemagne pour deux semaines et il ne sait rien à propos…»

 

5         Et vous savez, cela me fait très mal. Je n’aimerais pas que vous tous, vous pensiez en mal de moi au sujet de ces choses. Hier soir, un ami… et c’est pour ça qu’il me passait un savon, en disant: «Vous ne tenez pas vos promesses.» Eh bien, c’est une chose dure. Et je–je–en grande partie, c’est ma faute, je–je pense. Et… mais il y a… de cela… en partie, ce n’est pas ma faute. (Merci.) En partie, ce n’est pas ma faute, car j’ai vu cela, des fois cela a été annoncé à trois ou quatre endroits différents.

           Laissez-moi vous donner juste un petit aperçu, pendant un instant, s’il vous plaît. Comment voulez-vous, vous êtes chez vous, ici se trouve quelqu’un dans cette pièce, il dit: «Le Seigneur m’a dit, Frère Branham, que vous êtes censé venir chez nous à tel endroit, sinon Il interrompra votre ministère. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

           Un autre dans cette pièce dit: «Non, c’est faux. Vous êtes censé être ici, car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

           Et un autre derrière dans cette pièce dit: «Non, tous les deux sont en erreur.» Voyez? Et comment supporteriez-vous cela un instant? On ne voudrait pas être rude. On ne voudrait pas blesser les sentiments de quelqu’un. Mais je–je vous assure, c’est une bonne chose si vous avez beaucoup de patience, parfois.

 

6         Et puis, d’autres écrivent, disant: «Maintenant, Frère Branham, nous avons déjà fait des annonces. Le Seigneur a dit que vous viendriez ici.»

           Eh bien, s’Il le disait, il semble qu’Il m’aurait dit quelque chose là-dessus, vous savez. Alors, Il–Il–Il–je crois que lorsqu’Il voudra… Mais c’est ainsi que cela le rend… Ce dont j’ai vraiment besoin, c’est de mon propre journal, quelque part, qui pourrait–qui pourrait effectivement faire des annonces sur les réunions. Mais, mes amis, je–je ne suis pas un homme d’affaires. Comment pourrais-je tenir un journal? J’ai à peine l’intelligence pour conduire une voiture, que dire alors de tenir un journal, ainsi… Autrefois, j’en avais un, et j’ai laissé tomber cela, La Voix de la Guérison. Ainsi… je… juste… où que c’est publié…

 

7         Mais supportez-moi, j’essaie de faire le mieux que je peux, de toute façon. Ainsi, si vous… si pourtant n’importe quelle série de réunions ou n’importe quoi, si ça va être officiellement annoncé, ça sera dans ce Héraut de la foi, ici, Frère Joseph; en effet, il téléphone toujours monsieur Moore. Je ne fais pas des arrangements pour les réunions. J’y vais en suivant les ordres généraux. Et c’est très difficile de toute façon pour moi de–d’avoir des réunions programmées.

           J’essaie maintenant de mon mieux, si Dieu m’aide, pour de–pour entrer en quelque sorte dans un ministère d’un autre genre, si je le peux, pendant… spécialement en Amérique. Et ces signes et ces prodiges qui ont été accomplis, et ce surnaturel, qui est–qui est–dont nous avons parlé. Eh bien, pendant huit ou dix ans, cela a balayé tout le pays, et tout le monde en est informé. Je demande à notre Seigneur, s’Il veut tout simplement me laisser prier pour Ses enfants malades, et régler aussi la question à ce sujet. Alors, je peux faire des arrangements.

 

8         Mais l’office de ce genre, mon ami, c’est un office différent de ce que vous vous imaginez. Je ne peux faire des arrangements pour quoi que ce soit, car je ne sais pas ce qu’Il me dira. Et je peux–je me suis retrouvé en plein milieu d’une série de réunions, où ceci serait le–le balcon, ou serait la chorale, presque, et j’ai arrêté après deux jours et je suis allé ailleurs, parce qu’Il me l’avait ordonné, et je fais mieux d’obéir. Vous savez ce qui est arrivé plusieurs fois, du fait que je n’avais pas fait cela. Je dois donc faire cela, juste…

           Et je ne peux pas programmer mes réunions comme frère Roberts, et Billy Graham et beaucoup d’entre eux qui, deux ans à l’avance, savent très exactement où leurs réunions se tiendront. Si j’établissais un itinéraire comme ça, ce serait difficile de dire ce que le Seigneur fera pour moi. Je dois tout simplement aller et, eh bien, juste… Si je me sens conduit à aller quelque part, je–je Lui demande à ce sujet. Et Il me laisse aller, je pars tout simplement; c’est tout. Et ça doit faire l’objet d’une annonce à court terme.

           Et généralement, je téléphone à frère Moore. Tout celui qui se renseigne sur les rendez-vous ou les réunions, on l’appelle donc, et j’agis alors simplement par son canal. Et lorsque je suis conduit à aller quelque part, par exemple si c’était, (oh!) dans une certaine ville, je lui téléphone et je lui demande: «Quel contact a-t-on là-bas, il semble que le Saint-Esprit me conduit de ce côté-là?» Eh bien, alors il me dira, et puis nous entrons en contact avec les autres. Puis, si nous avons du temps, nous publions cela dans le journal, sinon, eh bien, naturellement nous ne le pouvons pas.

 

9         Maintenant, j’y ai un peu pensé chaque soir pour les ministres, je suis sûr que les laïcs me supporteront là-dessus. J’ai rencontré un groupe de braves prédicateurs dans ma vie, et particulièrement ici à Chicago. Certains des plus braves hommes que je n’aie jamais rencontrés, c’étaient des serviteurs de Dieu, dans les contrées de ce pays, dans tous les coins du pays, partout dans le monde.

           Et maintenant que je m’efforce vraiment à passer aux réunions du genre évangélique, juste prêcher, et–et faire tout simplement venir les gens et prier pour eux. Et–et beaucoup de questions m’ont été posées, plusieurs fois, concernant le–l’opération du petit don que le Saint-Esprit m’a accordé. Oh! personne ne peut expliquer cela, mais chaque soir je vais essayer de le faire, si possible, Dieu voulant, juste un court message d’abord, avant que nous priions pour les malades, pour essayer de vous donner juste une petite idée.

 

10       Maintenant, ce soir j’ai pensé… Hier soir, je parlais du surnaturel quand cela se manifeste, avec des photos et tout le reste. Maintenant, ce soir, je voudrais prendre juste environ euh – dix minutes sur une autre version de cela. Et cela est, je présente cela comme ceci: «Les dons et les appels sont sans repentir.» Voyez? Maintenant, vous… Les dons ne sont pas donnés aux gens selon leur désir. «Cela ne dépend ni de celui qui court ni de celui qui veut, mais de Dieu qui fait miséricorde.» Voyez? Et «les dons et les appels sont sans repentir.»

           Les prédicateurs ne peuvent rien au fait d’être prédicateurs, s’ils sont vraiment appelés de Dieu. Paul a dit: «Malheur à moi si je ne prêche pas l’Évangile.» Ils sont prédicateurs parce que… peut-être pas parce que c’était leur désir, mais parce que le Saint-Esprit les a appelés à être prédicateurs.

 

11       Je ne souhaiterais pas… je–je ne souhaiterais pas que mon garçon, ou l’un d’eux, devienne prédicateur, s’ils doivent aller juste recevoir un tas de psychologie, et quelque chose comme cela, et se présenter pour faire une scène devant des gens. Je voudrais qu’ils aillent à la chaire, sous l’onction du Saint-Esprit et qu’ils prêchent parce qu’ils aiment le Seigneur Jésus. Non pas un gagne-pain, juste pour… parce qu’ils aiment le Seigneur et font cela à cause du bien que cela fera pour le Royaume de Dieu. En dehors de cela, je–je ne voudrais pas qu’il devienne même un évêque ni un… quoi qu’il puisse devenir, je ne le souhaiterais pas.

           Et ainsi… maintenant, la question m’a été plusieurs fois posée, et même à mes proches collaborateurs lorsqu’ils me disent qu’ils ne pensent pas cela, mais pourtant, bien des fois… La raison pour laquelle je ne rencontre pas beaucoup de gens, c’est que je découvre des choses, lorsque cette onction est sur moi, que je ne voudrais pas savoir. Voyez?

 

12       J’ai rencontré des prédicateurs, qui me tapotaient dans le dos, et m’appelaient frère, et je savais sur-le-champ que c’était faux. Il me faut les aimer; je ne veux pas avoir de telles pensées Et lorsque je le sais, alors je–je préférerais ne pas savoir cela. C’est l’une des raisons pour lesquelles je ne rencontre pas les gens.

           Autre chose, les visions montrent, et vous découvrez des choses que vous n’aimeriez pas savoir. Je préférerais ne rien savoir à ce sujet. J’aime les gens; j’aimerais faire passer mes bras autour de chaque personne, et–et je–je les aime. Et je voudrais avoir les pensées les meilleures et les plus nobles. Mais parfois, il y a de petits secrets que chacun de nous a dans sa vie, et dans ce genre de circonstances, cela ne peut pas être caché.

 

13       Et maintenant, une chose au sujet… l’une des choses étranges que mes proches collaborateurs ont toujours pensée (pas eux tous, certainement pas, mais beaucoup de gens) ils n’arrivent pas à comprendre que je devienne faible sur l’estrade: «Pourquoi juste peu de temps et vous êtes parti?» J’ai reçu beaucoup de gens qui m’ont dit: «Frère Branham, je crois que vous vous dérobez.» Eh bien, si j’étais hypocrite à ce point-la, je quitterais cette estrade ce soir. Certainement. Bien sûr que non, c’est faux.

           Maintenant, je voudrais rester Scripturaire. Tout ce qui n’est pas Scripturaire, je ne voudrais rien à voir avec cela. Maintenant, considérons ceci pendant un instant et pendant que je cherche à expliquer cela, et ce qu’est une vision. Et si vous tous vous le désirez aussi, voudriez-vous m’accorder assez de temps, juste pendant un moment? Oui, monsieur, merci.

 

14       Ceci est pour les prédicateurs. Voyez, ils ont une–une convention ici, et j’aurais bien voulu aller à la convention la journée et parler avec ces hommes. Et j’apprécierais vraiment cela. Et j’apprendrais beaucoup de leur part, que je ne connais pas. Je suis sûr que je le pourrais. Mais je ne peux pas faire ça, pendant que je tiens ce type de réunions.

           Maintenant, une vision, c’est une… Je m’en vais vous donner une petite parabole. Tenez-vous ici afin que je vous voie très bien. Et prenons cela comme ceci maintenant, à la manière de petits enfants, afin que tout le monde comprenne cela.

           Maintenant, nous sommes tous de petits enfants, et nous sommes… Vous rappelez-vous que lorsque nous avions l’habitude de… nous n’avions pas une pièce de dix cents pour aller au carnaval, lorsque cela se passait dans la ville ou au cirque? Assurément nous n’en avions pas. Et alors «les dons et les appels sont sans repentance.»

 

15       Nous nous tenons tous autour d’une immense clôture; c’est une immense clôture. Et à l’intérieur de cette clôture, il se déroule un grand carnaval ou un cirque, avec toutes sortes d’animaux et tout. Et nous tous, les petits garçons et les petites filles, nous nous tenons là tout autour. Et nous voudrions–nous voudrions savoir ce qui se passe à l’intérieur.

           Eh bien, il se fait que c’est moi, votre frère, qui suis de grande taille. Or, il y a… cela ne me rend pas supérieur à un frère. Il y a un autre frère, peut-être à côté de moi, qui est court, trapu et fort. S’il y a un fardeau à soulever, il peut le soulever. Mais j’ai… Dieu m’a tout simplement fait plus élancé que mon frère.

 

16       Eh bien, la première chose, vous savez, là très haut, presque au sommet, il y a une petite ouverture dans la–dans la clôture, par lequel vous pouvez regarder. Mais mon frère un peu court, il ne peut pas arriver à cette hauteur, mais moi je le peux. Maintenant, Dieu m’a créé élancé. Or, je ne suis pas devenu élancé parce que je voulais devenir élancé. Me suivez-vous? Je suis élancé parce que je suis né pour être élancé.

           Vous êtes un prédicateur, parce que vous êtes né pour être un prédicateur. « Dieu a établi dans l’Église–Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres… « Un apôtre… je ne sais pas pourquoi les gens désirent toujours les appeler apôtres. Un apôtre est un missionnaire, c’est le même mot, missionnaire, c’est la même chose. « Et premièrement les missionnaires, les prophètes, les évangélistes, les docteurs…» Dieu a établi. Dieu a ordonné ces choses d’avance pour qu’elles soient, et elles sont placées dans l’Église, par la prescience de Dieu. Et alors…

           Moïse ne pouvait s’empêcher d’être Moïse. Et Jérémie, Dieu l’avait appelé avant qu’il soit même formé dans le sein de sa mère, et Il a dit: «Je t’avais connu, et je t’avais sanctifié et je t’avais ordonné prophète pour les nations.». Ça n’avait rien à avoir avec lui. C’est Dieu qui fait cela. Dieu a établi…

 

17       Eh bien maintenant, sur ce petit gradin où nous nous tenons tous, il se fait que je suis un tout petit peu plus élancé que mon frère. Maintenant, il peut soulever le fardeau, que moi je ne peux pas soulever, mais je peux voir juste un tout petit peu plus haut que lui. Voyez?

           Peut-être que c’est frère Joseph et moi. Il peut–il peut prêcher d’une façon qu’il m’est impossible de prêcher. Et peut-être que je peux voir une vision, ce que lui ne peut jamais voir. Et je ne peux pas prêcher comme lui. Et c’est ainsi que Dieu nous a faits tous, juste comme le mobilier d’une maison.

           Il y a une chose: je peux vous prouver que ce soir – qu’il y a des voix surnaturelles qui traversent cette salle, que vous ne pouvez pas percevoir. Si vous ne le croyez pas, allumez votre radio quelque part, voyez si ce n’est pas vrai. Vous ne voyez pas cela, vos sens n’ont aucun moyen de vous manifester cela, mais cela se trouve là. Qu’arriverait-il si une pièce de métal… il y a ici un enregistrement sur bande magnétique, en train d’enregistrer cette voix, mais cet enregistreur ne peut pas capter cette voix, tant que quelque chose, un cristal d’un certain genre opère pour le rendre sensible à ça. Est-ce vrai?

 

18       Eh bien, il y a aussi des images, des images en direct qui traversent cette salle. Savez-vous cela? Allumez la télévision. Maintenant, qu’arriverait-il si tout le mobilier dans la maison, s’il y avait la télévision, la radio, le réfrigérateur, et le–le canapé et d’autres le–le–le, oh, tout le mobilier qu’il y a dans la maison. Eh bien, alors l’un, la radio, peut capter une voix, mais elle ne peut pas capter l’image. La télévision peut capter l’image, mais elle ne peut pas être le réfrigérateur. Voyez?

           Nous avons tous différents rôles. Dieu a placé le mobilier dans la maison. Eh bien, vous voyez la télévision dire: «Je ne serai plus la télévision, si je ne peux pas être un réfrigérateur.» Voyez? La télévision est dans l’erreur. Mais si nous tous, nous découvrons notre appel en Dieu et que nous restons là! Voyez? Dieu sait quand nous utiliser, et comment nous utiliser. Et–et il ne faut pas que nous sautions ici et là. Soyez là où Dieu vous a placé. Soyez original. Soyez juste ce que Dieu veut que vous soyez.

 

19       Maintenant dans ce cas-ci, frère, mes frères et sœurs qui se tiennent derrière, disent: «Maintenant, regardez là et voyez ce que vous pouvez voir.»

           Très bien, je tends mes longs, grands et maigres bras et je saisis mes–les planches, et je m’étire très fort sur les pointes de mes pieds, je regarde et dis: «Tiens!» je redescends, par exemple, c’est un travail difficile.

           – Qu’as-tu vu?

           – Un éléphant.

           – Vraiment?

           – Oui oui.

           – Quoi d’autre?

           «Eh bien, je ne sais pas, j’essaie.» Et je monte très haut et je m’en empare encore, et je m’étire de toute ma force, je regarde: «Tiens!» Lorsque je redescends…

           – Qu’as-tu vu?

           – Une girafe.

 

20       Eh bien, il en est ainsi de ces visions sur l’estrade. Vous voyez? Il s’agit de voir une vision. C’est donc un don de Dieu. Maintenant prédicateurs, comprenez ceci. C’est un don de Dieu. Ainsi, lorsque Jésus était ici sur la terre, Il était le plus grand don que Dieu ait jamais fait à la terre, parce qu’Il était Dieu. Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. La plénitude de Dieu habitait en Jésus-Christ. Il avait l’Esprit sans mesure. La Bible dit cela.

           Maintenant en Lui, si c’est en termes de comparaison, je dirais comme ceci, que toute l’eau qu’il y a dans la mer, c’était cela le Don de Dieu, qui était en Jésus-Christ. Maintenant, ce petit don qui est dans Son serviteur inutile qui se tient ici, c’est juste une cuillerée d’eau de cet océan. Maintenant, vous savez ce que la quantité de cette cuillerée d’eau représente par rapport à l’océan; rien. Mais rappelez-vous, les mêmes éléments chimiques qui se trouvent dans cette cuillère, se trouvent dans l’océan, seulement ce n’est pas autant que cela. Voyez?

           Eh bien, Dieu me donne ce don avec mesure. Il vous le donne avec mesure. Il le donne à cet homme avec mesure pour prêcher. Il le donne à tel homme avec mesure pour chanter. Mais Il le donne à Jésus sans mesure. C’était juste… tout Dieu était en Lui; Il était Dieu manifesté en chair.

 

21       Eh bien, mais nous sommes les fils de Dieu comme Lui l’était, mais des fils adoptés de Dieu par Sa grâce. Par la mort de Jésus, le Fils de Dieu, Il nous fait entrer dans la relation avec Dieu. Ainsi donc, Dieu avec Ses fils adoptés, a établi dans l’Église, certains comme apôtres, d’autres comme docteurs, d’autres comme prophètes, d’autres comme évangélistes, et ainsi de suite comme cela. Bon, ce ne sont que de petits dons.

           Maintenant, nous allons voir si Jésus-Christ S’affaiblissait ou pas avec toute cette puissance. Un jour, Il passait et une femme a touché Son vêtement. Et elle… c’était son point de contact. Elle croyait en Lui de tout son cœur. Et elle a fui dans l’assistance en courant. Jésus S’est retourné et Il a demandé: «Qui donc M’a touché?»

           Et les apôtres ont dit: «Eh bien, Seigneur, qui T’a touché? Eh bien, dirent-ils, tout le monde Te touche. Pourquoi dis-Tu que quelqu’un T’a touché?»

           Il a dit: «Mais je sens qu’une vertu est sortie de Moi.» Est-ce vrai?

 

22       Que signifie une vertu? «Une force.» Est-ce vrai? Je me sens faible, en d’autres termes. Quelqu’un m’a touché, je me sens faible. Eh bien, qu’est-ce que cette femme avait fait? Cette femme, par sa foi en Jésus-Christ, en tant que Don de Dieu, avait tiré profit de Lui par sa foi. Est-ce clair? Sa foi avait fait agir le don de Dieu, qui était en Jésus-Christ.

           Jésus ne connaissait pas la femme. Il ne savait pas qui L’avait touché. Il aurait dit: «C’est vous qui M’avez touché.» Il ne le savait pas. Il a dit: «Je ne sais rien, ou je ne fais rien, à moins que le Père me le montre premièrement, alors Je m’en vais le faire.» Et cette femme avait touché et elle avait reçu de Jésus le désir même de son cœur, parce qu’elle croyait qu’Il était Emmanuel. Et voyez, sa foi…

 

23       Alors, Il s’est retourné, Il a dit… Il a regardé. Alors quand cette vertu était sortie, Il a vu d’où cela venait, là où la… parcourut tout, probablement beaucoup plus de gens qu’il y en a ici ce soir. Il a regardé là au fond de l’assistance, et Il lui a dit: «Ta foi t’a guérie.» La perte de sang s’était arrêtée. Voyez? Eh bien, elle avait retiré de Jésus ce qu’elle cherchait auprès de Dieu. Car Dieu–Jésus était le représentant de Dieu, le corps dans lequel Dieu habitait ici sur la terre. Maintenant, pour–maintenant ça, c’est quand une personne a fait agir le don de Dieu.

           Maintenant écoutez, ce n’est pas moi, ça doit être pour vous. Maintenant, je suis sur le point de terminer ces services, juste dans une ou deux soirées, et commencer à prier pour les malades. Et cela ne m’a jamais–je n’ai jamais été… je n’en sais rien. C’est votre foi en Dieu, qui déclare la même chose. Ce–c’est un don de Dieu. Je ne suis pas le don de Dieu. Cette Lumière et–et l’Ange dont vous voyez les photos. Le monde scientifique, maintenant dans le monde entier, en Allemagne, aux États-Unis et partout, en a pris des photos. C’est cela le don de Dieu.

 

24       C’est au moment de ma naissance que ce don m’a été souverainement donné. Mais je ne pouvais rien faire avec ce don, si vous, vous ne l’aviez pas cru. C’est votre foi dans ce que je vous dis concernant Jésus-Christ, qui tire profit de ce que Dieu a fait pour vous en Jésus-Christ. Voyez-vous cela?

           Eh bien, c’est ce qui m’affaiblit sur l’estrade. C’est pourquoi… la raison pour laquelle on doit me transporter pour me faire sortir. Voyez-vous cela selon les Écritures maintenant? Voyez, c’est vous qui utilisez le don de Dieu, pas moi, c’est vous.

           Maintenant, si chacun de vous me rejette donc tout simplement, disant: «Je ne crois pas; c’est un hypocrite, et je ne crois rien de cela», rien ne s’accomplira. C’est vrai.

 

25       Jésus entra dans une ville et… là où Il était né, et il est dit: «Il ne pouvait pas accomplir beaucoup d’œuvres puissantes–Il ne pouvait pas à cause de leur…» [L’assemblée dit: «Incrédulité.»–N.D.É.] Exact. Ils devaient croire cela. Observez l’approche, observez n’importe qui. Observez cette femme, comment elle a touché Ses vêtements, et elle a été guérie. Mais observez le soldat romain, qui Lui avait bandé le visage avec un lambeau et qui L’avait frappé à la tête, disant: «Maintenant, si Tu es un prophète, vois des visions, dis-nous qui T’a frappé.» Il n’a senti aucune vertu, parce qu’il ne croyait pas en cela pour commencer.

           Mais cette femme-là, elle a senti une vertu, ou plutôt Lui a senti une vertu Le quitter, parce que la femme avait la foi. Elle avait eu ce pour quoi elle était venue, parce qu’elle avait approché cela de la bonne manière. C’est la raison pour laquelle la femme Sunamite, devant Élie qui était le représentant de Dieu, elle a obtenu ce qu’elle demandait, en effet, elle avait approché le don de Dieu avec révérence. C’est la raison pour laquelle Marthe a reçu ce qu’elle demandait, lorsque Lazare était mort; en effet, elle avait approché le don de Dieu avec révérence. Voyez? Vous devez croire cela. Sans la foi…

 

26       Maintenant, ce n’est pas moi. Vous dites: «Frère Branham, pouvez-vous me dire ce qui ne va pas en moi?» Non non, je ne le peux pas. C’est vrai. Mais si–si vous croyez cela de tout votre cœur, eh bien, non pas imaginer cela, mais croire cela de tout votre cœur, Dieu vous dira ce qu’il en est.

           Mais maintenant, je ne sais pas ce que je dis. Je peux m’entendre moi-même, mais je suis dans un autre monde–un autre… C’est un–c’est le sixième sens, ou la quatrième dimension, c’est… ou quoi que ce soit. C’est dans une dimension où ces images et les autres choses …?… alors. Nous allons tout simplement prendre ça pour les besoins de la discussion. Ou les voix qui traversent cet endroit, même les chanteurs qui sont enregistrés, qui chantent maintenant; il y a des gens qui crient, il y a toutes sortes des choses qui se passent, les ondes qui traversent cet endroit, mais vous ne pouvez pas capter cela. Une radio le peut. Ces images qui passent par ici, vous ne pouvez pas les voir. Vous n’avez aucun moyen pour …?… mais la télévision peut les montrer.

 

27       Maintenant, vous voyez, une chose est placée pour la télévision, une autre est placée pour la voix, une autre pour autre chose, et pour autre chose, et ils ne peuvent pas s’en empêcher. C’est quelque chose… Maintenant, le poste de télévision est placé–la télévision est euh–est muette, la radio aussi, elle est sourde-muette, à moins que quelque chose la fasse fonctionner. Il doit y avoir un émetteur pour envoyer cette onde, sinon peu importe les performances de votre radio, elle n’émettra jamais un son. Est-ce vrai? Elle est absolument muette. Et c’est mon cas en ce qui concerne les visions, absolument muet, à moins que le Saint-Esprit ici émette cette puissance de Dieu, fasse exactement ce que Jésus a dit qu’Il ferait en ces jours-ci. Voyez? Ainsi–ainsi, c’est un don de Dieu. C’est cela donc qui m’affaiblit.

 

28       Eh bien, comme exemple, nous nous tenons là, de nouveau, à la clôture, moi et ces petits garçons et filles – d’il y a quelques minutes. Nous revenons à la clôture une fois de plus. Là, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Qu’adviendrait-il donc si Dieu veut utiliser Son propre don? Je ne fournirais aucun effort, je n’aurais pas à subir cela. Je marche tout simplement le long de la route, ou je suis assis dans la maison, ou–ou ailleurs, et Dieu m’apparaît, et Il me parle. Cela ne m’affaiblit pas, cela me réjouit.

           Et maintenant, à la clôture, le maître du cirque ou le chef du carnaval, vient au cirque et dit: «Voudriez-vous voir tout le spectacle? Je veux vous montrer quelque chose.» Il me prend tout simplement par la nuque et me soulève, il dit: «Voyez-vous ici? Voici ce qui va passer ici. Cette girafe va venir ici, elle fera ceci et cela, telle et telle chose, et c’est ici que se déroulera tout le spectacle.»

 

29       Maintenant, ici sur l’estrade, c’est tout simplement votre–votre foi qui tire de ce don. Et Il …?… peut-être que des fois, les visions apparaissent et déclarent tout ce qui se passe. Mais alors, quand Dieu donne une vision, Il élève tout simplement comme ça. Je ne sais pas quand cela arrive. Et Il me montre, disant: «Maintenant, va à tel endroit; tiens-toi là. Il se passera juste à un certain temps.» Je peux me trouver dans la même ville, à cinquante… cent… deux… ou deux mille miles de distance [environ 3 km–N.D.T.], la chose arrivera exactement comme telle.

 

30       C’est comme le petit garçon que j’ai ressuscité là en Finlande, et là en Suisse. Toutes ces choses que vous voyez, ç’a été annoncé des mois et des mois avant, et parfois des années avant. Il m’indiquera l’endroit exact où je vais me tenir, exactement où je dois être, Il me dit tout. Quand j’en sors, je suis tout aussi heureux que possible. Là, c’est Dieu utilisant Son don. Dieu utilise Lui-même Son don, n’importe quand qu’Il veut nous parler, et Il donne ça aux gens pour l’utiliser, selon que vous aurez la foi pour l’utiliser. Amen. Que le Seigneur vous bénisse et vous…

 

31       Maintenant, cela… était-ce Scripturaire? C’est tout à fait Biblique. Ainsi, il n’y a donc pas de quoi être méfiant. Il n’y a pas de quoi tirer des conclusions, pour dire que c’était de la télépathie mentale. Nous savons que nous… le diable a un imitateur de chaque chose véritable que Dieu a. C’est vrai. Il en a toujours. Il y avait Jannès et Jambrès, mais… et il y avait Moïse et Aaron. C’est vrai. Il y avait Simon le magicien, il y avait Philippe qui opérait la guérison. Voyez? Il y a toujours eu le pour et le contre. On en aura toujours jusqu’à ce que Jésus revienne, et alors tout le négatif sera ôté.

           La danse, cela a d’abord commencé dans la Bible. Le diable s’en est emparé et a séparé les… humains–les familles. Certainement, toutes les choses que vous voyez: chanter, ç’a d’abord commencé par les louanges de Dieu. Maintenant, observez ici tout ce vieux, sale et scandaleux boogie-woogie, comme vous l’appelez, ou toutes ces sortes de non-sens et d’histoires. Je n’ai jamais entendu pareille chose dans ma vie. Un Esprit chrétien ne peut pas écouter pareille niaiserie et rester droit. Voyez?

 

32       Mais quel bien cela fait-il? Le diable chante, certainement. Mais observez ce qu’il en est, écoutez ce qu’il déclare, le mal. Et un diseur de bonne aventure, et tout vous fait dépenser des dollars et il vous dépouille de votre argent et va ça et là faire certaines choses, et c’est à moitié correct, et l’autre moitié ne l’est pas, et tout comme ça, et il ne proclame pas Christ, et il ne parle pas de la résurrection, et on n’appelle pas les pécheurs à la repentance.

           Ce n’est qu’un tas de non-sens au sujet d’une personne morte, et ils intercèdent, assurément, avec les morts qui sont là sous terre, les âmes qui sont en prison, qui ne s’étaient pas repenties, et tous les perdus qui sont là-dedans. Il vous parle de votre–d’un vieil homme qui est mort il y a des années; cette sorcière est à la base de cela; c’est tout ce qu’il sait; c’est tout ce dont il peut parler. C’est ce dont parle le médium. Mais l’Esprit de Dieu parle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, de la seconde venue de Christ, de la guérison divine et des choses qui lui sont précieuses. Ainsi, ne soyez pas la superstition, mon frère–superstitieux, mon frère. Soyez des hommes, conduisez-vous en chrétiens.

 

33       Il y a quelque temps ici, je dis ça avant que j’aborde mon petit message. Au début de 1900, lorsque les… avant la Guerre mondiale, les Allemands amenaient des esclaves ici, ou plutôt des Africains, les nègres, et on les vendait ici au sud comme esclaves. Et lorsque le pauvre nègre était déporté de sa patrie et placé là en esclavage, eh bien, oh! la la! Il ne pouvait plus jamais rentrer chez lui. Il avait traversé la mer à bord d’un petit navire en bois. Et oh! quelle chose horrible! Il était très loin, un étranger. On les fouettait avec les fouets de vache et tout le reste pour les faire travailler. Il n’avait pas de dynamisme, il… juste… il–il avait la nostalgie, et il–il n’avait pas de dynamisme.

 

34       Dans une grande plantation là-bas, on avait autrefois demandé, là où il y avait plus de cent esclaves, ils étaient tous… on était obligé de les fouetter ici et là, et tout le reste. Mais un jeune homme avait toujours la tête haute, il était noble comme tout. Et ce jeune homme, aussitôt que son maître disait quelque chose, il soutenait cela et accomplissait bien son travail.

           Et quelques acheteurs d’esclaves passèrent par là un jour et dirent: «Nous voudrions vous poser une question.» Ils ont demandé: «Qu’est-ce qui rend ce jeune homme comme ça?»

           «L’avez-vous établi chef des autres?»

           Le propriétaire a répondu: «Non.»

           Ils ont demandé: «Eh bien, le nourrissez-vous un peu mieux que tous les autres, ou lui donnez-vous une meilleure place pour dormir?»

           Il a répondu: «Non.»

           Ils ont demandé: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si noble? Et qu’est-ce qui fait qu’il est en forme et actif? Qu’est-ce qui fait qu’il se conduit comme ça?»

           Il a dit: «Eh bien, monsieur, ce n’est que tout récemment que je l’ai su.» Il a dit: «J’ai fini par découvrir que dans la tribu d’où il vient, il est le fils du roi. Et il en est toujours conscient, bien qu’il soit étranger. Et il se conduit devant ses frères comme un jeune futur roi.»

 

35       Que Dieu nous vienne en aide. Ne soyons pas des gens prétentieux et ignorants de ces choses. Conduisons-nous en fils de Dieu. Une fille de Dieu ne va pas là vivre dans les débits de boissons, et se fardant le visage, se coupant les cheveux, se comportant comme une prostituée. Conduisez-vous en filles de Dieu. Vous êtes une fille du Roi. C’est vrai.

           Les fils de Dieu ne se présentent pas là avec la Bible pour dire: «Oh! les jours des miracles sont passés», et cela, et toutes sortes de niaiseries. Ils soutiennent tout ce que Dieu a dit. Nous sommes peut-être des pèlerins, et des étrangers, et des gens d’ailleurs, mais nous sommes des fils et des filles du Roi. Redressez votre buste, et vivez comme les hommes et les femmes devraient vivre. Vivez comme de véritables chrétiens. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

 

36       Là dans le livre d’Ésaïe et le–au chapitre 2, nous lisons au verset 18, juste un petit paragraphe ici, juste euh–euh–juste quelques paroles de ce verset 1, juste pour un petit sujet. Et nous allons essayer de prier pour les malades dans les quinze prochaines minutes.

  Venez donc! et plaidons, dit le Seigneur.

           Puisse-t-Il ajouter Ses bénédictions à Sa Parole. Notre Père céleste, nous Te remercions pour Ta Parole. Ta Parole est la vérité. Et maintenant, viens-nous en aide, Seigneur, comme nous sommes venus ce soir pour comprendre. C’est Toi le grand Enseignant; maintenant, aide-nous à comprendre. Nous prions au Nom de Jésus. Amen.

 

37       Maintenant, que le Seigneur vous bénisse très richement ce soir, alors que nous parlons de la Parole pendant quelques instants. «Venez et plaidons.» Je pense que c’est l’un des versets les plus doux de la Bible, ne le pensez-vous pas?

           Eh bien, Ésaïe, ce jeune prophète, à son époque, l’église s’était complètement éloignée de Dieu, et ils offraient des sacrifices étrangers. Et Dieu lui a dit, c’en était fini de tout. Et il était là au temple un matin, comme un jeune homme, probablement qu’il était dans la quarantaine. La prophétie d’Ésaïe, ce qu’il a écrit ici, il était un prophète majeur, l’un des plus grands dans la Bible.

 

38       Il y a soixante-six livres dans la Bible, et il y a soixante-six chapitres dans Ésaïe. Ésaïe commence par la génération, la–dans la… je veux dire là la création. Au milieu du livre, il termine l’Ancien Testament, et il introduit «la voix de celui qui crie dans le désert,» et il termine là par le millénium, là où on va – les soixante-six versets, les soixante-six chapitres de la… comme dans le livre de l’Apocalypse. C’est en soi une Bible complète.

           Ésaïe est un prophète de la grâce. Il était celui qui a présenté les choses clairement, au sujet du Sang de Jésus, de la venue du Juste, et de la façon dont Dieu allait purifier Son Église et tout, par Sa grâce souveraine.

 

39       Là au temple un matin, oh! j’aurais bien voulu être à Sa place. Il était à genoux dans la prière un matin, et en regardant là, il a vu euh–euh des chérubins, volant ici et là dans le temple. Ils avaient six ailes, deux couvraient leur visage, deux couvraient leurs pieds, et ils volaient avec deux et criaient: «Saint, saint, saint, l’Éternel Dieu tout-puissant.»

           Et Ésaïe a levé les yeux et a dit: «Malheur à moi, car j’ai vu la gloire de Dieu. Et je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu du peuple aux lèvres impures. Et malheur à moi.»

 

40       Mais un Ange est allé à l’–l’autel où on brûlait des sacrifices et il a pris des pincettes, et il a pris un–un charbon ardent, brûlant, de l’autel, et il s’est approché et a touché ses lèvres avec cela et a dit: «Maintenant, tu es pur, et tes péchés sont expiés, maintenant va prophétiser.» Oh! je voudrais l’entendre, ce qu’il a à dire.

           Et il a dit: «Venez donc, plaidons.» Maintenant, nous voudrions être… Maintenant, je ne vais pas prêcher, juste vous parler pendant quelques minutes. Et demain soir, Dieu voulant, je voudrais aborder une série de sujets pendant quelques soirées qui vont suivre, donc, sur la Rédemption, et là où nous avons été rachetés de nos maladies, et–et par le Sang de Christ.

 

41       Maintenant, la discussion, il y a des discussions pour tout. Plaidons. «Venez et plaidons, dit l’Éternel.» Ne voudriez-vous pas vous asseoir dans le conseil de l’Éternel et discuter?

           Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Frère Branham, je donnerais n’importe quoi si je pouvais voir une vision.»

            J’ai fait passer mon bras autour de lui, un véritable frère, j’ai dit: «Mon frère bien-aimé, chaque fois que vous ouvrez la Bible, vous voyez une vision, Dieu Se révèle. Voici la vision de Dieu.» Ouvrez-la tout simplement et–ouvrez, dites: «Ô Dieu, maintenant ouvre mes yeux afin que je Te voie.» La Parole est Dieu. «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.» Et voici Dieu, et chaque fois que vous ouvrez la Bible, vous voyez une vision de Dieu, qui vous parle. Asseyez-vous avec un cœur humble.

 

42       Des fois, je La lis, et je me lève, je cours tout autour de la chaise, et je crie à tue-tête, et je pleure un peu, puis je m’assois et je lis un peu plus, et je me lève et je cours encore tout autour. Je pense que le… si la femme de chambre ou quelqu’un d’autre passait par là, il penserait qu’on a enfermé un fou là, dans cette chambre, là peut-être. Mais je… vous savez, j’aime ça. Peu importe comment j’agis là, je–je–je me sens bien; je vais dans un autre pays. Voyez? Et j’aime entendre parler de cela. Et vous pouvez voir une vision chaque fois que vous regardez dans la Bible.

           Or, certains, en lisant la Parole de Dieu, limitent la Parole de Dieu. Certains la réduisent à un credo. Oh! voici ce que la Parole de Dieu dit, notre credo que nous proclamons dans notre église. D’autres réduisent Cela à l’instruction. Ils envoient leurs pasteurs et leur donnent une instruction de très haut niveau, de sorte qu’ils puissent parler couramment, et–et–et c’est… ils ont une voix, mélodieuse, exercée, et comment ils doivent dire leur « ah-men», comme il faut. Et les gens se mettent là, et pour moi ça ressemble à un veau agonisant. Je–je n’aime pas ça. Je–j’aime ceci, si on dit: «Amen», dites:«Amen». C’est tout. Voyez-vous? Et ainsi ils… Je n’ai pas dit cela pour plaisanter; je–je ne crois pas dans cela. Voyez-vous? Ce n’était pas là mon intention en disant cela, et pardonnez-moi. Et je…

 

43       Mais en réalité, les gens, oh! comme ils ont limité Dieu! Certains ont limité cela juste à la hauteur de leur marche; c’est tout. Eh bien, si nous ne pouvons pas marcher au niveau où Josué avait marché, et où Énoch avait marché, ne vous tenez pas sur le chemin de quelqu’un d’autre qui essaie de marcher là, n’importe comment. Soyons vraiment raisonnables là-dessus: si vous ne croyez pas ça, eh bien, quittez le chemin de quelqu’un d’autre, et laissez-le continuer sa marche. Si vous pouvez marcher seulement au niveau de l’enseignement de vos credos, eh bien, sortez alors du chemin et laissez celui qui suit… N’essayez pas de le ramener en arrière; laissez-le continuer.

           Oh! la la! je voudrais marcher sur les traces de Josué, pas vous? Oh! cet après-midi je lisais, je crois, dans la Bible, là où Josué après qu’il eut traversé, et qu’Israël se fut sanctifié, et qu’il eut traversé la rivière, après, qu’ils eurent mangé du vieux maïs, le type même du Millénium… Et Josué, se promenant un après-midi, examina le lieu, où la grande bataille devait avoir lieu. Je pensai: «Oh! la la! c’est vrai.» Oh! considérant le lieu, là même où il savait que la bataille allait se dérouler. Il avait progressé jusque là. Dieu lui avait dit d’aller de l’autre côté, mais Il n’avait cependant pas dit: «Prenez Jéricho». Voyez-vous? «Avancez jusqu’ici.»

 

44       Quelqu’un a dit l’autre jour, il a dit: «Frère Branham, où dois-je aller?» Là, dans la ville voisine où j’étais, à Shawano. Il a dit–le petit pasteur a dit: «Où dois-je aller maintenant?»

           J’ai dit: «Dieu vous a-t-Il envoyé à Shawano?»

           Il a dit: «Oui.»

           J’ai dit: «Restez juste là, jusqu’à ce que Dieu vous dise d’aller ailleurs. Alors vous savez que vous êtes dans la volonté de Dieu. Restez juste là jusqu’à ce qu’Il vous appelle de là.»

 

45       Et–et Josué avait progressé jusque là, et il avait installé les camps d’Israël. Et un jour, il effectuait une petite promenade, et il marchait là près des murs de Jéricho, et tout d’un coup, il a vu un Homme se tenir là contre le mur. Josué tira son épée et accourut à sa rencontre. L’Homme aussi tira Son épée et vint à la rencontre de Josué. Josué leva la main et demanda: «Es-tu des nôtres, ou es-tu de nos ennemis?»

           Il a dit: «Non, Je suis le Chef de l’armée de l’Éternel.» Amen. Oh! la la! Qu’était-il arrivé? Cette Colonne de Feu avait été faite chair, Elle se tenait donc là, une préfiguration du Seigneur Jésus-Christ, le Chef de l’armée de l’Éternel. Amen.

 

46       Il a dit: «Maintenant.» Il était revêtu de toute l’armure. Et peut-être que nous n’avons pas assez de foi pour accepter la Parole de Dieu comme Josué, et faire les tours du mur, et crier jusqu’à ce que celui-ci tombe. Il se peut que je n’aie pas ce genre de foi, mais si vous, vous en avez, je ne voudrais certainement pas me tenir sur votre chemin. C’est vrai.

           Il se peut que je n’aie pas la foi comme celle d’Énoch pour prendre… ou plutôt pas Énoch, mais comme celle d’Élisée, qui avait ôté son manteau et avait frappé les eaux, et il avait traversé le fleuve à la marche sur son chemin de retour, après qu’il eut reçu, sous forme de type, le Saint-Esprit, une double portion de l’Esprit d’Élie. Il se peut que je n’aie pas la foi pour faire cela, ni pour jeter un pot de sel dans l’eau, et changer cela, de l’eau amère en eau potable. Il se peut que je n’aie pas ce genre de foi. Il se peut que vous n’ayez pas ce genre de foi. Mais si quelqu’un d’autre en a, ne vous tenez pas sur son chemin. Laissez-le continuer. C’est vrai.

 

47       Bien des fois, ces enseignants aiment désigner les gens et dire: «Eh bien, regardez ceci, voyez-vous comment celui-là est allé à l’extrême? Il est allé tellement loin qu’il a perdu la tête.» Vous entendez ces enseignants dire ça. Mais ils manquent de dire, lorsqu’ils trouvent une personne qui devient un peu fanatique, qui a perdu la tête, du fait d’être allé trop loin. Ils ne pointent pas de doigt des milliers et des milliers qui ont perdu la tête du fait de n’être pas du tout partis. C’est vrai. Ils n’étaient pas partis assez loin.

           Maintenant, soyons raisonnables sur ces choses. Plaidons. Nous savons que nous avons des fanatiques. Nous en avons ici à Chicago. Nous en avons partout, mais nous avons aussi du véritable matériel authentique du Saint-Esprit. Plaidons.

           Oui, ils–ils voudront certainement pointer quelqu’un qui est allé très loin, celui-là, mais ils ne pointent pas des dizaines de milliers qui ont perdu l’esprit, du fait de n’être pas allés assez loin. C’est vrai.

 

48       Il y a quelque temps ici, je lisais un article de quelqu’un qui disait: «Je sais.» Eh bien, je vous parle d’un autre cas. Je me suis arrêté, je me procurais des pommes chez un vieil homme, là dans l’Indiana. Et il y est toujours, un vieil homme gentil. Et j’achetais de lui des pommes. Et il a dit–il a regardé là sur la–ma petite camionnette et il a dit: «Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui, et pour toujours.»

           Et il a regardé là et il a dit: «Hein, a-t-il fait, oh! Jeffersonville! Vous habitez à Jeffersonville?»

           Et j’ai dit: «Oui monsieur.»

           Il a dit: «Dites donc, connaissez-vous ce guérisseur qui est là-bas?»

           Et j’ai dit: «Non, je ne pense.» Et il a dit…

           J’ai dit: «Quel guérisseur?»

           Et il a dit: «Oh! ils ont un guérisseur là-bas.» Et il a dit: «N’avez-vous jamais entendu parler de lui?»

           J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «J’ai entendu parler d’un Guérisseur, pas seulement à Jeffersonville, mais dans le monde entier, c’est Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et pour toujours.»

           Il a dit: «Voyons, ce gars s’appelle Branham, ou quelque chose comme ça.»

           J’ai dit: «Oh! oui, ai-je dit, je le connais.»

           Et il a dit: «Eh bien, savez-vous ce que je pense? C’est le plus grand hypocrite du monde.»

           J’ai demandé: «Vraiment?» J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, je pense que c’est bien pour lui.» Voyez-vous? J’ai dit: «Tout le monde n’est pas de cet avis là.» J’ai dit: «Je suis de toutes les façons de ceux qui pensent le contraire.»

 

49       Il a dit… eh bien, il a dit: «Vous savez, a-t-il dit, je connaissais quelqu’un qui avait amené là une certaine vieille dame d’ici. Elle avait l’arthrite.» Et il a dit: «On l’a amenée là, et on a prié pour elle, et elle ne s’est jamais rétablie, pas le moins du monde.»

           Je lui ai demandé, j’ai dit: «Quelle église fréquentez-vous?» Et il me l’a dit. «Oh! ai-je dit, je comprends.»

           Et il a dit: «Eh bien, si jamais vous voyez ce gars, dites-lui que j’ai dit qu’il est un hypocrite.»

           J’ai dit: «Vous êtes en train de le lui dire maintenant même.»

           Il a dit: «Est-ce vous?»

           Et j’ai dit: «Justement.» J’ai dit: «Justement.»

           Alors il a dit… Eh bien, voilà, quelqu’un vous montrera une personne qui n’a pas assez de foi pour être guérie. Alors qu’ils ont honte et ne sont pas assez honnêtes pour vous montrer des milliers et des milliers qui ont été guéris.

 

50       Il n’y a pas longtemps ici, un article était publié dans un journal, où une femme de la Science Chrétienne, et s’il y a quelqu’un de la Science Chrétienne ici, j’ai beaucoup d’égard pour vous, et je n’ai rien du tout à dire contre vous. Seulement sur le plan de la théologie, je suis en désaccord. Je ne crois pas que les maladies soient des pensées, je crois que ce sont des réalités; ce sont des démons. Et c’est une forme des démons. Et je crois que si vous êtes malade, vous êtes vraiment malade, mais Dieu est le Guérisseur, Il peut guérir. Ainsi donc, je suis… Mais c’est en ordre, tout ce que vous croyez, eh bien, cela vous regarde.

           Mais cette femme de la Science Chrétienne, elle avait un enfant malade, qui avait l’appendicite, je pense que c’était ça. Vous avez tous vu cela dans le journal, il y a de cela environ huit ou dix ans, peut-être. Et elle ne voulait pas consulter un médecin. Eh bien, je n’approuve pas cela, je–je… c’est tout à fait en ordre. Je n’ai rien contre les médecins et les hôpitaux, car c’est Dieu qui est le Guérisseur de toutes les façons; peu importe ce qu’ils font, ils ne peuvent pas guérir.

 

51       Ainsi, elle ne voulait pas consulter le médecin. Et elle a dit: «Non», que son enfant allait se rétablir de toutes les façons, et l’enfant est mort. Oh! la la! les journaux ont pris ça et ils ont répandu cela de la Californie jusque dans le Maine. «Oh! la guérison Divine n’est pas vraie. C’est du fanatisme; c’est l’hérésie; on devrait mettre fin à ça. Voilà un cas, ce pauvre petit enfant a perdu sa vie, parce qu’une mère fanatique ne voulait pas consulter un médecin.»

           Et au moment même où ce journal était encore sous les yeux du public, les médecins tuaient des milliers de gens, et on ne disait rien à ce sujet. Soyons raisonnables.

 

52       Si une seule personne est morte par manque de foi pour la délivrance, en se confiant au Seigneur, et que pour cela toute l’œuvre de Dieu doit être taxée de fanatisme, alors si le médecin perd un seul malade, c’est donc du fanatisme aussi. Ce qui vaut pour l’un vaut aussi pour l’autre. Vous connaissez le vieux dicton. C’est donc vraiment raisonnable. Est-ce vrai?

           Maintenant, c’est vrai. Non, nous, les médecins, les institutions, les prédicateurs, nous devrions tous être bras dessus bras dessous, cherchant à travailler pour le bien des êtres humains. On ne devrait pas se critiquer, on devrait s’aimer les uns les autres, et s’entraider, certainement.

           Maintenant, réfléchissez bien, qu’arriverait-il si je pouvais aller ici à votre cimetière ce soir, l’un de vos grands cimetières de Chicago et ressusciter chaque personne du cimetière, et dire: «Maintenant, je voudrais que tout celui qui était mort, en se confiant au Seigneur se tienne de ce côté-ci. Et que tout celui qui est mort, à la suite du traitement médical, se tienne de ce côté-là.» Qui l’emporterait? Soyons raisonnables. Venons plaider.

 

53       Et maintenant, il y a quelque temps, ce grand… je… comme je l’ai prouvé ici ce soir, je ne suis pas appelé, vous, je suis… Asseyez-vous bien tranquille une minute. Voyez?

           Maintenant remarquez, ici… ceci… lorsqu’on découvre un genre de sérum qui pourra–qui pourra aider quelqu’un, oh! la la! les journaux publient cela partout. Oh! la la! la pénicilline ou quelque chose comme cela, oh! comme ils en diffusent la nouvelle partout. Ce vaccin Salk [un vaccin contre la poliomyélite découvert par Jonas Edward Salk en 1954–N.D.T.], et autre, oh! comme ils ont répandu la nouvelle partout, parce qu’ils avaient découvert quelque chose qui pouvait aider les gens.

           Je salue ces gens; que Dieu les bénisse. J’en suis très heureux. Mais ils vont publier ça dans chaque petit journal à travers le pays. Et le Dieu tout-puissant peut faire voir l’aveugle, faire entendre le sourd, faire parler le muet, ils vont rejeter cela et ne vont pas le publier dans le journal. Ils diront: «C’est du fanatisme.»

 

54       Venez et plaidons. Soyez des hommes et des femmes. Est-ce vrai? Assurément. Et écoutez, pas toujours… Maintenant, je dis ceci avec révérence; je dis cela comme une chose raisonnable. Nous voudrions… nous parlons ce soir sur ce qui est raisonnable, la logique des choses.

           Écoutez, savez-vous que le médicament tue presque autant des gens qu’il en guérit? Ça ne guérit personne, mais ça aide. C’est vrai. Ça garde tout simplement cela propre, pendant que… aide la nature, pendant que Dieu opère la guérison.

           Regardez combien de gens–regardez quand ce vaccin Salk est sorti, voyez combien de milliers de petits enfants sont morts à cause de ce vaccin. On a administré cela à ces petits enfants pour leur donner la polio et cela les a tués. Eh bien alors, si quelqu’un prie pour le malade et que ce dernier meurt: «Du fanatisme!» Et ils donnent le vaccin et disent: «Gloire! Alléluia! oh! regardez juste ce que ça fait. Oh! la la! cet ingénieux gars a découvert ceci.» Est-ce vrai?

 

55       Mon père a été tué par une dose de médicament, mon propre père. Le médecin est venu le voir, il avait quelque chose qui n’allait pas au cœur. Il lui a donné un petit comprimé; il a vécu pendant cinq minutes. Nous avons fait venir un autre médecin et il a dit: «Eh bien, il–il lui a donné la strychnine.» Et il est allé et il a pris cette strychnine; c’était la moitié d’un comprimé de strychnine. Il a dit: «Je connaissais votre papa; a-t-il dit; son–son cœur n’a pas pu supporter un grain de strychnine.» Mais une dose de médicament a tué mon papa.

 

56       Une dose de médicament a presque tué mon garçon, Billy Paul. Il y a environ deux, trois ans, Billy Paul avait contracté une habitude, s’était mis à errer, c’est la raison pour laquelle j’ai dû l’envoyer à Waxahachie, à l’école. Notre école officielle, avec cette bande de petits garçons et autres, qui fument tous la cigarette et tout. Et un jour, Billy est rentré à la maison et a dit: «Comment vas-tu, papa?»

           J’ai subitement eu une vision sur lui. J’ai dit: «Viens ici un instant, j’aimerais te parler.»

           Il a demandé: «Qu’y a-t-il, papa?»

           J’ai dit: «Qu’as-tu à fumer des cigarettes?»

           Il a dit: «Je ne fume pas.»

           J’ai dit: «Ne me trompe pas, Billy.» Il a commencé à pleurer

           «Eh bien, a-t-il dit, je–je ne ferai plus cela, papa.» Et il est sorti. Et il a continué à faire cela. Il ne cachait pas cela, il ne peut pas cacher cela, non non. Ainsi… et j’ai vu une vision, et le Seigneur m’a montré que Billy m’avait désobéi, et qu’il avait sauté par une fenêtre, et il s’en allait en riant, faisant des culbutes… comme cela, là, jusque dans l’éternité, tournant sans cesse. Et quant je suis sorti de la vision, je criais à tue-tête: «Ô Dieu, ne prends pas mon garçon. Le seul garçon que j’ai, ne le prends pas, Seigneur.» Et je criais à tue-tête. J’en ai parlé à Billy.

 

57       Et alors, Billy, ce jour-là, il est allé pêcher. Il était resté longtemps sur la rivière. Il y avait là un homme qui était venu de l’Inde pour me voir, et d’autres ministres aussi. Ainsi et nous sommes allés à New Albany avec ma femme. Elle devait aller là pour se procurer une certaine chose. Et alors, nous sommes allés là, et j’étais assis là en train de parler avec les ministres, et tout d’un coup Quelque Chose m’a dit: «Sors de–d’ici, très vite.» Je pensais que c’était juste mon imagination.

           Et je–j’ai dit: «Eh bien alors, frères, nous sommes sur le point d’aller en Inde aussitôt que nous le pourrons.»

           Quelque chose a dit: «Sors d’ici, mets-toi à l’écart.»

           Et je suis sorti de la voiture et j’ai dit: «Excusez-moi, frères, juste un instant, je voudrais me mettre à l’écart dans un coin.» Et je suis allé par là et j’ai regardé, personne ne me voyait, j’ai dit: «Père, qu’est-ce?»

           Il a dit: «Va vers Billy Paul tout de suite.»

 

58       Et je suis rentré très vite en courant et Meda, mon épouse remontait la rue, et j’ai dit: «Vite chérie, vite. Quelque chose ne va pas chez Billy.» Et nous avons couru, nous avons sauté dans une voiture, et on est allé à Jeffersonville, à environ cinq ou six miles [8 ou 9 km environ–N.D.T.], Quand je suis entré dans la cœur, ma belle-mère se tenait dans la cœur, criant à tue-tête, disant: «Billy est mourant, on l’a amené à l’hôpital.»

           J’ai demandé: «Qu’est-ce qui est arrivé?»

           Elle a dit: «Eh bien, il est venu là, il avait mal à la gorge, et il craignait que vous ne puissiez l’attraper avec ce mal de gorge, et que vous lui dévoiliez qu’il continue à fumer la cigarette. Et il est allé là, et votre brave ami (le meilleur médecin qu’il y a dans le pays, l’un des meilleurs, docteur Sam Adair), il lui a fait une piqûre de pénicilline, et il a gonflé comme ceci juste en trois minutes. Et il a couru là, on l’a enveloppé dans des couvertures, et on l’a vite amené à l’hôpital.»

 

59       Et je suis sorti très vite en courant, et voilà venir le docteur comme cela, il a enlevé son chapeau et il a dit: «Bill, j’ai tué ton garçon.»

           Et j’ai dit: «Oh! Doc, certainement pas.» Et je suis vite entré dans la chambre; on l’avait mis sous oxygène et tout, on était en train de pomper, et lui administrait de l’adrénaline au cœur. Et il était juste… Le cœur ralentissait sans cesse. Et j’ai dit: « Puis-je rester un instant avec lui.» Et alors, il est tout simplement sorti de la chambre. Je me suis agenouillé, j’ai mis mes mains sur lui; j’ai dit: «Dieu bien-aimé, de grâce, mon cœur n’est-il pas assez brisé dans ma vie? De grâce, Jésus, oh! Dieu, accorde à mon garçon une autre occasion. Ne… Seigneur, de grâce, je Te prie de tout mon cœur, en tant que Ton serviteur, d’épargner la vie de mon garçon. Il est si bon envers moi, et il m’aide dans les réunions, et il est très loyal envers moi. J’ai besoin de lui. Ô Dieu, de grâce, ne le reprends pas. Je–je Te demande de ne pas le faire.»

 

60       Et j’ai regardé, je l’ai vu en vision en train de tomber comme cela, tournant sans cesse, comme c’était il y a quelques nuits avant cela, lorsque je l’avais vu en vision. Alors j’ai vu deux grands bras s’étendre et le saisir comme ceci, et commencer à le ramener en haut, le remontant comme cela. Je me suis levé, et Billy s’est retourné, il était tout aussi noir que possible. Et ses lèvres avaient gonflé, ses yeux étaient devenus très rouges, et il s’est retourné.

           Il a demandé: «Papa, où es-tu? Où es-tu, papa?»

           J’ai dit: «Je me tiens juste ici, mon chéri. Tout est terminé maintenant.» Amen.

 

61       Je vous le dis, n’eût été Dieu, une dose de médicament aurait tué mon garçon. Par ailleurs, la pénicilline a aidé beaucoup de gens qui prenaient le sulfamide et tout, au front pour les jeunes garçons et des choses comme cela, mais vous devez faire attention, cela en a tué des centaines. C’est vrai.

           Mais si cela tue une personne, ce à quoi je veux en venir, c’est… voici mon but, si cela tue une seule personne, c’est du fanatisme. Si l’on prie pour le malade, et que cette personne meure, alors vous devez traiter cela du fanatisme, par conséquent, ceci doit aussi être du fanatisme. Est-ce juste?

           Ce n’est pas du fanatisme; ce sont juste des gens qui ne peuvent pas réfléchir sur des choses, des gens qui ne sont pas raisonnables. Et sur ces choses, notre cher peuple américain est le moins raisonnable que j’aie jamais vu, de toutes les nations du monde. C’est vrai. Le peuple le moins raisonnable, ils ne veulent pas écouter. Ils ne veulent pas s’asseoir pour réfléchir là-dessus.

 

62       Je ne parle pas de vous les gens du Plein Évangile qui croient en ces choses; ce sont les églises. Mes frères, je n’ai rien contre mon église Baptiste, d’où je suis venu; les presbytériens, les luthériens, quoi qu’ils soient, ce sont mes frères. Mais ils sont si irréfléchis, la raison, c’est que ces–ces dénominations ont érigé des barrières. Et les credos et tout le reste les ont séparés.

           Certains de ces hommes croient. Ne me dites pas le contraire, ils viennent chez moi à la maison et s’entretiennent avec moi, passent mon bras autour de moi et disent… passent leur bras autour de moi et disent: «Frère Branham, j’aimerais croire cela, mais par… je serais excommunié si je le faisais.»

           J’ai dit: «Que Dieu bénisse votre cœur, soyez excommunié ici, et on vous fera entrer là-haut.» J’ai dit: «Ne… laissez tout simplement la chose aller.»

 

63       J’aimerais plutôt… c’est un gagne-pain, frère. Je préférerais me coucher sur mon estomac, et boire de l’eau plate, et manger des biscuits secs, et prêcher la vérité, plutôt que de prendre des poulets frits trois fois par jour et faire des compromis. C’est vrai. Certainement oui. Avoir la Vérité…

           Soyez raisonnable. Nous pouvons prouver ce soir, et partout dans le pays que des milliers et des milliers de gens se seraient retrouvés dans leurs tombes ce soir, n’eût été Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Plaidons. Soyons raisonnables. Dieu fait des choses raisonnables, alors soyons raisonnables.

 

64       Maintenant, juste une autre remarque ou deux, et nous allons–nous allons arrêter. Maintenant, comment les médecins découvrent-ils leurs médicaments? La première chose, vous savez, quelqu’un cherche une solution et la trouve, il s’imagine cela, il voit que cela marche, il écrit cela dans un livre. Un autre médecin prend cette revue médicale, il dit: «Eh bien, voici, cela agit comme ça, je vais commencer à exercer.»

           C’est ainsi qu’ils font: ils trouvent cela en lisant ou en écoutant. De même pour nous, la foi vient en lisant ou en écoutant. Ce que je fais ce soir, et vous pensez que ces visions et autres choses sont très mystérieuses, je l’ai lu dans un Livre. Alléluia! Et ce Livre n’est rien d’autre que la Bible, et Son Auteur n’est pas un inventeur; Il n’est rien d’autre que le Créateur Lui-même (Amen), qui a promis la guérison divine. Il a écrit le Livre, Il l’a inspiré. Et c’est la Parole inspirée de Dieu.

 

65       Comme vous, j’ai lu ici quelque chose sur les autres médecins qui exercent l’art de guérir et qui ont du succès. J’ai lu là où les apôtres et les prophètes avaient des visions, ils avaient pratiqué la guérison divine, et ils avaient eu du succès. J’ai un droit, ceci est ma revue médicale. Amen. Je crois dans cela de tout mon cœur. Et j’ai du succès là-dessus, pas parce que c’est moi; mais parce que je respecte les instructions de ce Livre. Amen. Alléluia.

           Lorsqu’Il était ici sur terre, Il pratiquait ce qu’Il prêchait. J’aime cela chez Lui. Il pratiquait ce qu’Il prêchait. Il n’avait pas besoin de rayons X; Il était le rayon X. Il voyait ce qui ne marchait pas; Il n’avait pas besoin de rayons X, Il est le même ce soir. Il n’avait pas de besoin de médicaments pour stimuler la vie; Il était la vie. Amen. Il n’avait pas besoin de remèdes, Il était la cure. Amen. Il est le même ce soir. Il est ressuscité des morts, et Il a prouvé qu’Il est le rayon X de Dieu.

 

66       Dieu jette le regard sur le cours de temps, et ne voit pas seulement le physique pour… dans votre cœur, mais Il voit le surnaturel dans votre cœur. Il voit vos pensées. Amen. Jésus voyait leurs pensées. Vous parlez de rayon X (Amen. Alléluia.), Il était le rayon X de Dieu, et non seulement Il l’était, Il l’est encore. Il est le rayon X de Dieu ce soir. Il vous parle, Il sait ce qui ne va pas en vous. Il sait tout à votre sujet. Il sait plus à votre sujet que vous ne le savez vous-même.

           Il est Celui qui stimule la vie; Il est Celui qui donne la Vie. Il n’a pas besoin de vous donner des vitamines; Il est la vitamine, la vitamine J-E-S-U-S, la meilleure à ma connaissance, l’unique dont je me soucie. Amen. J-E-S-U-S, essayez cela une fois, c’est merveilleux. Les bénédictions, elles ne font que tomber, les vitamines spirituelles. Oh! la la! Combien je les aime. Les averses de cela ne font que se déverser sur vous, certainement.

 

67       Après Sa résurrection, Il a prouvé qu’Il était toujours le même Grand Jéhovah. Sur le chemin d’Emmaüs, ce jour-là, alors que ces hommes, Cléopas et son ami, marchaient là, vers l’Emmaüs, dans leur voyage, cela… Lorsque Jésus est entré dans la maison avec eux, Il a fait là quelque chose qui… Pendant toute la journée, ils avaient marché en Sa compagnie; ils ne L’avaient pas reconnu, mais lorsqu’Il est entré à l’intérieur, et qu’Il les a fait asseoir, alors Il a fait quelque chose comme ce qu’Il avait l’habitude de faire. Personne d’autre ne pouvait faire cela de cette façon-là. Il l’a fait de la manière dont Il le faisait.

           Je crois que c’est plus qu’une simple histoire; c’est une parabole. Pardonnez-moi, mes frères, mais c’est une prophétie. Nous avons marché aujourd’hui, pendant longtemps, mais c’était au temps du soir, qu’Il avait accompli les choses comme Lui. Et le jour est très avancé maintenant, le temps du soir approche. Et Jésus nous a enfermés ici ce soir. Il peut accomplir des choses comme avant, s’Il peut trouver les matériaux qui Lui permettront de S’enfermer avec. Amen. Soyons raisonnables, car c’est le temps du soir, et Il est ici. Parlons-Lui un moment dans la prière.

 

68       Notre Père céleste, le prophète a dit: «Au temps du soir, la Lumière paraîtra.» Il y eut un jour, le soleil s’est levé à l’horizon, à l’est, sur le peuple juif, et Il a répandu le Saint-Esprit. De grands signes et des prodiges se sont produits; quand les apôtres ont tendu les mains; ils ont fait descendre les puissances de Dieu; ils ont guéri les malades, ils ont eu des visions. Ils ont agi comme Jésus leur avait demandé de faire.

           Ensuite le soleil s’est couché, pas totalement, mais c’était en quelque sorte un jour qui n’était ni nuit ni jour. Cela a traversé les nations; maintenant c’est le temps du soir ici sur le monde occidental maintenant. Et Tu as promis de faire briller le même soleil. Et gloire soit rendue à Dieu, les nuages se dissipent. Le même soleil qui était descendu le jour de la Pentecôte avec les mêmes résultats est encore revenu. Car Il a dit que la Lumière paraîtra au temps du soir.

 

69       Et ce soir, je Te prie, ô Père, comme nous laissons le monde à l’extérieur, nous nous enfermons par la foi avec Jésus-Christ, et nous réfléchissons dans notre cœur, disant: «S’Il a dit ceci, Il est éternel; Il est omniprésent, omniscient, omnipotent et Il peut tout faire, car Il est ressuscité des morts.» Et Père, nous prions que Tu Le laisses être manifesté ici devant Ses enfants ce soir, afin qu’ils voient que ce n’est pas de la fiction, et que cela a été expliqué par la Parole de Dieu, et les résultats prouvent que c’est la vérité.

           Et maintenant, plaidons, Père. Si Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Grand Jéhovah, qui a créé les étoiles et les lunes, qui les a placées dans leurs firmaments, et qui a créé tout le système solaire, et qui a créé la terre, et qui fait toutes ces choses, s’Il est ici ce soir avec nous, et qu’Il nous invite à venir auprès de Lui, pourquoi devrions-nous être abattus. Relevons donc la tête, et recevons Dieu par la foi, et agissons comme des fils et des filles du Dieu vivant ce soir. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

 

70       Que le Seigneur vous bénisse. Je suis désolé de vous avoir gardés au-delà du temps que j’avais indiqué. Mais soyons vraiment raisonnables maintenant. Jésus est ici. Il est ressuscité des morts. Il a promis que là où deux ou trois sont réunis en Son Nom: «Je serai au milieu d’eux.» À-t-Il dit cela? Ainsi, les visions ne sont pas du tout de la fiction après tout, n’est-ce pas? C’est vraiment réel, c’est vraiment Dieu. Il ne sert à rien d’être méfiant.

           Maintenant, j’étais très prudent avec ceci, mon ami, parfois lorsque vous allez voir les choses qui sont manifestées comme cela. Jamais vous ne m’avez entendu, pour ce qui est de parler, dire: «Dieu a fait de moi Son prophète.» J’ai entendu des gens dire, ils ont entendu cela sur la bande lorsque l’inspiration était en cours, mais c’était Lui qui parlait, pas moi. Voyez? C’est mieux que Lui vous le dise au lieu que ce soit moi, qui vous le dis. Voyez-vous? Vous pouvez croire davantage en Lui; vous avez le droit de douter de moi.

 

71       Mais vous voyez, j’ai–j’ai en quelque sorte évité ces choses. Je me suis tenu loin de gens, à cause de, je–je–je–je n’aime pas que quelqu’un dise: «Oh! Frère Branham, ceci et cela.» Cela–cela–cela… je ne suis même pas là-dedans. Voyez? C’est Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Voyez? Regardez tout simplement à Lui. Certaines personnes disent: «Oh, si–si je–si seulement je pouvais aller et–et pouvoir… me tenir sur l’estrade, il prierait pour moi…»

           Cela n’a rien à faire avec la chose. Il n’est pas question de me toucher; il est question de Le toucher. Voyez-vous? Placez seulement votre foi là, et touchez-Le, et voyez si quelque chose n’entre pas au fond de votre cœur et dit: «Oui, maintenant c’est terminé.» Voyez-vous?

 

72       Il y a quelque temps ici (pendant que nous nous détendons juste un instant), je tenais une réunion quelque part, et il y avait là une salle pour les fous et les–les cas de psychopathes. Et je suis entré dans la salle, et je n’oublierai jamais cela. Après que les frères m’ont amené là, je suis entré dans la salle, et il y avait, oh! des gens en camisole de force, et faisant des histoires.

 

73       Et un très célèbre ministre était là ce soir-là, il a une émission internationale. Je ne mentionnerais pas son nom, il se pourrait qu’il n’apprécie même pas cela. Il était membre d’une organisation ecclésiastique différente de celle-ci. Et alors, il–il était là sur place. Et ceci… il est entré, et une belle jeune femme était assise là, et elle a dit: «Bonsoir, Frère Branham.»

           Et j’ai dit: «Bonsoir.»

           J’ai dit: «Eh bien, je… » et quelqu’un était assis là à côté d’elle, un homme âgé.

           Et il a demandé: «Frère Branham, voudriez-vous d’abord prier pour ma fille. »

           Et j’ai demandé: «C’est laquelle?»

           Il a dit: «La voici.»

           J’ai dit: «Vous?» J’ai dit: «Que faites-vous dans cet asile de psychopathes? »

           Elle a dit: «Je pense que j’en suis une.»

           Et j’ai dit: «Eh bien, qu’y a-t-il, sœur?»

           Elle a dit: «J’aimerais le savoir, Frère Branham.»

           J’ai dit: «Eh bien, vous n’agissez pas comme une malade mentale, à mon sens.»

           Elle a dit: «Eh bien, je vais vous raconter mon histoire. Serait-ce correct?»

           Et j’ai dit: «Oui, madame.»

           Et c’était une très belle femme, elle semblait avoir environ vingt-trois, vingt-quatre ans. Elle passerait pour une reine pour le cœur de n’importe quel homme; très soignée, très bien habillée, une personne chic.

 

74       Et elle m’a dit, elle a dit: «Eh bien, Frère Branham, j’ai été élevée dans un bon foyer. Voici mon père.» Et elle a dit: «J’ai été élevée dans la foi catholique.» Et elle a dit: «On m’a enseignée à faire ce qui est correct.» Elle a dit: «Mais lorsque j’étais jeune, dit-elle, je sortais avec un garçon qui buvait», et elle a dit: «J’ai commencé à boire, à fumer la cigarette et tout le reste». Et elle a dit: «Je suis devenue une ivrogne perpétuelle.» 

           Il y a une petite femme ici quelque part, qui fait généralement des enregistrements quelque part ici. Elle m’a écrit une lettre l’autre jour. Une petite dame en a été guérie, juste ici à Hammond, une aimable petite créat-… La voilà maintenant, une parfaite alcoolique, et allez à Byery, là-bas, et demandez à n’importe quel médecin si un parfait alcoolique peut être guéri avec des médicaments. Je–je vous assure, ils ont tous ces Alcooliques Anonymes. Et j’en ai eu des douzaines qui vont là et en ressortent aussitôt, et dans l’espace d’un an ou deux, ils boivent comme jamais avant. Mais il y a une fille qui a été parfaitement délivrée par Jésus-Christ. C’est vrai. Réfléchissons ensemble sur ces choses. Voyez? Ce que les docteurs ne peuvent pas faire…

           Et ceci… je vais arrêter de parler d’elle, je disais des choses aimables, et maintenant elle est assise ici (Voyez?), ainsi…

 

75       Des toutes les façons, cette–cette jeune dame, elle a dit: «Et je me suis mise à boire», et elle a dit que cela l’a amenée à la prostitution.» Et elle a dit: «Alors j’ai été envoyée au Home du Bon Berger. J’y suis restée pendant un temps.» Et elle a dit: «Bien sûr, j’étais très bien là.» Et elle a dit: «Et aussitôt que j’en suis sortie, dit-elle, ce n’était pas parti, mais c’était juste un tout petit peu »; elle a dit: « Je me suis remise à boire, la prostitution s’y est encore installée.» Et elle a dit: «Je suis une alcoolique, et je n’y peux rien.» Elle a dit: «Je suis allée chez les Anonymes, et j’ai suivi un traitement contre cela, et je suis restée là pendant un temps. » Et elle a dit: «Cela ne m’a fait aucun bien.» Dès que je sentais l’odeur du whisky, j’étais portée à boire de nouveau.»

 

76       Et elle a dit: «Alors la chose suivante est arrivée, dit-elle, on m’a envoyée à la prison pour femmes, après que j’eus eu vingt et un ans, et là, j’ai servi pendant plus d’une année.» Et elle a dit: «Quand j’en suis sortie, et je me suis remise à boire.» Elle a dit: «Quelqu’un m’a dit de changer d’église», que je devrai devenir une–une chrétienne dans l’Église protestante.» Et elle a dit: «J’ai fait cela, dit-elle, et cela ne m’a fait aucun bien.» Elle a dit: «J’ai continué à boire malgré tout.» Elle a dit: «J’ai accepté Christ comme mon Sauveur personnel.» Elle a dit: «Cela ne m’a fait aucun bien.» Elle.

           Et j’ai dit: «Je voudrais vous poser une question.» J’ai dit: «Sœur, au fond de votre cœur, vous n’avez jamais voulu faire cela?»

           Elle a répondu: «Non monsieur, jamais.»

           J’ai dit–j’ai dit: «Quelque chose vous pousse à cela.»

           Elle a dit: «Oui, monsieur.»

           J’ai dit: «C’est le diable.» Et elle a dit… J’ai dit: «Cela peut être démodé, mais c’est le diable.» Et elle a dit: «J’ai toujours cru cela, Monsieur Branham.» Et j’ai dit… Elle a dit: «Me conseillerez-vous d’adhérer à votre église?»

           J’ai dit: «Je n’en ai pas une à laquelle adhérer.» Mais j’ai dit: «Je voudrais que vous fréquentiez la même église que moi.»

           Elle a dit: «Je serai contente de faire cela.» Elle a dit: «Comment y arriver?»

           J’ai dit: «Eh bien, agenouillez-vous.» Voyez? Ainsi donc, elle s’est agenouillée. Et j’ai dit: «Maintenant, soyez vraiment sincère avec Dieu et priez.»

 

77       Eh bien, j’ai suivi sa prière. Elle s’est levée, elle a promis à Dieu qu’elle ne boirait plus jamais, s’Il l’aidait; elle s’est relevée, et elle s’est approchée. J’étais assis et je l’entendais, je gardais ma tête inclinée. Elle s’est approchée, elle m’a serré la main; elle a dit: «Frère Branham, je vais certainement en sortir et avoir un nouveau début. »

           J’ai dit: «Ma bien-aimée sœur, ce n’est pas fini; c’est vrai, ce n’est pas fini.»

           Et elle a dit: «Eh bien, je vais faire de mon mieux.»

           J’ai dit: «C’est en ordre. Mais ce n’est pas fini.»

           Elle a dit: «Eh bien, que dois-je faire?»

           J’ai dit: «Prions encore.» Nous nous sommes agenouillés là, et elle s’est mise à prier; elle s’est mise à pleurer. Je lui ai imposé les mains, et j’ai dit: «Dieu bien-aimé, cette pauvre mortelle ici, liée par ce démon et ces circonstances ici, regarde où elle en est; elle ne veut pas faire cela. Satan, sors d’elle au Nom de Jésus-Christ.»

 

78       Après quelques instants, elle s’est relevée, elle a continué à prier; elle s’est du coup arrêtée deux minutes environ après cela, et elle s’est relevée et m’a regardé. Et ses énormes yeux noirs, et les larmes coulant, elle a dit: «Frère Branham, il s’est produit quelque chose.»

           Elle a dit… J’ai dit: «Maintenant, c’est fini, sœur, maintenant, c’est fini.»

           Environ deux ans plus tard, je l’ai rencontrée dans la rue. Elle… j’allais payer l’électricité dans ma propre ville, et cette jeune fille a crié après moi.

           Elle a dit: «Frère Branham.» Elle a dit: «Je cherchais à savoir où vous étiez.» Elle a dit: «Voici mon mari; voici mon enfant.» Elle a dit: «Je n’ai plus jamais eu un besoin physiologique de whisky depuis ce jour là. Je suis délivrée.»

 

79       Voyez, mes amis, ce n’est pas intellectuel; cela doit provenir d’ici au fond. C’est vrai, Quelque chose doit se passer ici. Que Dieu vous bénisse. Puisse cela arriver là ce soir. Puisse le Dieu véritable et vivant, qui est ici, sortir de votre pensée, et entrer dans votre cœur. Dites: «Ô Jésus, oui, c’est raisonnable. Si Tu es ici, et que Tu peux guérir les autres, Tu peux aussi me guérir; et maintenant j’accepte cela.» Et continuez tout simplement à dire cela dans votre cœur jusqu’à ce qu’après un instant quelque chose s’ancre là au fond, et que vous soyez certain d’être guéri, tout autant que vous savez que cette chemise est blanche. C’est alors fini. C’est vrai.

           Vous vous lèverez et vous irez chez votre voisin et direz: «Quelque chose s’est produit.» Oui oui. Ça sera fini. C’est vrai. Que Dieu vous bénisse.

 

80       Billy Paul, où es-tu? Ne te mets pas toujours derrière moi, je ne te vois pas. Quel… K, très bien; commençons donc par le numéro 1, K, numéro 1. Nous allons amener quelques-uns à se lever. Qui a K, numéro 1? Levez la main. As-tu dit K? [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

 

81       Puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions maintenant. Maintenant, nous allons juste prendre un… Je suis vraiment désolé d’être allé jusque si tard. Peut-être que demain soir, dès que je viendrai, je ferai aligner les gens. Maintenant, vous qui avez les cartes de prière, gardez-les, car nous allons prier pour vous, de toutes les façons. Voyez? Nous allons vous faire venir jusqu’ici et prier pour vous, Dieu voulant. Et je verrai si le Seigneur bénira d’une autre façon, c’est ce que je Lui demande de faire. Vous prierez pour moi, n’est-ce pas, mes amis? Voyez?

           Oh! Quel sentiment ça me ferait, si je pouvais tout simplement entrer dans ce… Voyez, il y a une traction maintenant. Maintenant, qu’arriverait-il si un malade se tenait ici, et qu’il n’ait pas du tout de foi, et que les gens disent: «Oui oui, je–je pensais qu’il connaissait ces choses. Je pensais que Christ les lui révélait.» Voyez? Voilà.

 

82       Maintenant, combien parmi vous là veulent être guéris ce soir? Levez la main. Voy… voyons, ceux qui ne seront pas appelés sur l’estrade. Très bien, regardez ici et croyez. Ayez foi. Combien parmi vous n’ont pas de cartes de prière, c’est cela que je voulais dire. Faites voir vos mains maintenant. Maintenant, si je vous appelle, vous qui n’avez pas une carte de prière, si vous–vous avez une carte de prière, venez de toutes les façons à l’estrade. J’aimerais que ceux qui n’ont pas de cartes de prière répondent. Bien sûr, je–je n’en sais rien maintenant; je dois tout simplement suivre la façon dont l’Ange de l’Éternel me conduit, et m’amène à aller. Je suis donc tout simplement cela.

           Et maintenant, c’est votre foi qui fait cela. Maintenant, combien comprennent ce que je veux dire par se tenir sur les pointes des orteils et jeter un coup d’oeil. Maintenant, c’est comme cette personne qui se tient ici et dit: «Eh bien–eh bien, qu’est-ce qui ne va pas dans cette personne?» Je lui parle juste un instant, j’ai une façon de m’y prendre. Bien sûr, c’est entre Dieu et moi. Voyez? Et ensuite je–je vais à la rencontre du Saint-Esprit, je m’abandonne totalement à Lui, et je vois ce qu’Il dit. Je sens l’esprit qui est sur la personne bouger. Je vois, peut-être que c’est un–c’est un croyant, alors cela va bien marcher. Je peux parler à cette personne, parce que c’est un croyant.

 

83       Y a-t-il quelqu’un qui manque, Frère Wood? Vous ne pouvez pas… non… oh! tout est en–tout est en ordre. Alors si vous… Alors voyez, alors je m’approche, pour ainsi dire, la traction. Voyez-vous? J’y entre. Maintenant, par exemple, c’est un–un–un–un cancer. Oh! la la, lorsque cela me quitte, je–juste alors, c’est pire que prêcher pendant deux heures. Voyez-vous? Et peut-être, cela ne règle pas le problème. Je regarde de nouveau le malade, il est–il–il est encore très loin, alors qu’il devrait être par ici.

           Voyez, l’unique chose que cela fait, c’est d’élever la foi. Le seul moyen pour que quelqu’un soit guéri… La guérison divine, c’est par la foi. Est-ce vrai? Le seul moyen par lequel vous pouvez être sauvé, c’est par la foi, ce n’est pas en allant faire quelque chose; vous devez avoir la foi; ce n’est pas par les œuvres, c’est par la foi. Voyez-vous?

 

84       Et maintenant, ici se tient quelqu’un, peut-être qu’il a le cancer. Et je–je verrai. Il peut dire: «Eh bien, je sais qu’il ne me connaît pas, en effet, je ne l’ai jamais vu.»

           Eh bien, le Seigneur dira: «Cette personne a le cancer.»

           Eh bien, cela peut la secouer un peu, mais cela n’a pas encore fait la chose. Aussitôt après, vous prenez quelqu’un d’autre, et vous dites: «Eh bien, celui-là a… vous avez telle chose.»

           Eh bien, elle peut s’élever: «Eh bien, oui, cela… Il–il doit avoir raison.» Voyez-vous? Et ensuite, quand vous restez là pendant longtemps avec celui-là pour l’amener jusqu’au niveau où il accepte réellement… Alors, cela ne signifie pas qu’il est guéri. Cela signifie que la vie qui était là-dedans est morte, elle a disparu… la–la vie qui est dans le cancer est sortie. Elle peut revenir, le temps que vous descendiez là.

 

85       Mais lorsque vous entendez cela continuer sur les bandes là, et ici, car nous… observez les enregistrements. Nous écoutons tout ce qui est dit. Voyez? Et lorsque vous entendez cela dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», alors une vision revient; ce n’est pas moi. Je ne me mêle pas de cela; c’est Lui-même qui m’y implique. Et une vision apparaît, et alors, je vois très loin dans la ligne, ce qu’Il a dit de faire. Alors, cela leur parle de cela.

           Eh bien, alors ici, cela les quitte maintenant, ils partent ayant un sentiment agréable, merveilleux, s’ils continuent à se sentir ainsi… Jamais de ma vie je n’ai prié pour une personne, en étant vraiment sincère là-dessus, sans que quelque chose soit arrivé sur-le-champ. Maintenant, pensez-y. Jamais je n’ai demandé une chose à Dieu avec sincérité… Voici vingt-trois ans que je prêche, et jamais de ma vie je n’ai demandé à Dieu quelque chose qu’Il ne m’ait donné, ou qu’Il ne m’ait dit pourquoi Il ne pourrait me le donner. C’est vrai. Il est Dieu. Alléluia!

 

86       Oh! la la! Je L’aime vraiment de tout mon cœur. C’est juste comme si je–je peux avoir l’air d’un fanatique pour certains d’entre vous tous. Mais je vous assure, parfois c’est comme quelque chose qui frappe mon cœur, et c’est comme si je vais enfler, lorsque je pense à Lui. Il est ici. Il est ici même. Cet Ange de Dieu, Il ne se tient pas à deux pieds de l’endroit où je me tiens maintenant même, Il se tient ici même. Si seulement vous pouviez sentir cela! Il est toujours à ma droite.

           J’ai oublié de laisser ces photos, hier soir, afin que vous les voyiez. Comment cela vient à droite et ça apparaît à la droite sur la photo. Voyez-vous?

 

87       Maintenant, que le Seigneur soit bienveillant envers vous. Maintenant, je vais me dépêcher, et prier pour juste… Maintenant, je vais vous poser une question, et mes bien-aimés frères et sœurs… et frère Wood, et vous tous ici qui m’aidez, où est Billy, où que ce soit, vous… Frère Boze, veillez, ne–ne me laissez pas prendre trop de temps (Voyez-vous?), parce que j’aimerais aller jusqu’à la fin de la semaine. Et maintenant, restez très calmes pendant quelques instants. Voulez-vous faire cela pour moi? Tenez-vous calmes, soyez révérencieux et priez. Priez pour moi, et je ne serai pas très long. Nous vous laisserons sortir juste dans quelques instants.

           Très bien, où–où est parti Billy Paul? Que dites-vous? Oh! c’est frère Wood, oui, ok. Je… les gens… parce que sur l’estrade, je connais l’esprit de Billy. Je connais tout ce qui ne va pas chez lui. Et lorsque l’onction me frappe, je peux sentir des choses venir vers moi, et pour Billy, je–je–je sens là où il est. Voyez-vous? Mais je–je n’arrive pas à le voir.

 

88       Il est avec moi, je l’ai porté dans mes bras, je gardais son biberon ici lorsque je voulais… sans mère, vous savez. Et j’ai dû être à la fois papa et maman. Nous n’avions pas les moyens pour garder le feu toute la nuit. Et savez-vous comment je gardais son petit biberon chaud? Je mettais cela sous l’oreiller, en dessous de ma tête, et je gardais cela chaud. Alors, lorsqu’il se réveillait la nuit, sa mère étant morte, vous savez, je lui donnais son petit… il avait un petit biberon coke avec un petit–une petite tétine au bout pour téter la nuit. Oh! nous avons passé des moments difficiles, mais nous sommes restés ensemble et Dieu a été bon envers nous. J’espère qu’il deviendra un prédicateur.

 

89       Très bien, que Dieu vous bénisse, madame. Maintenant, sœur, je pense que vous et moi, nous sommes étrangers l’un à l’autre, est-ce vrai? Ne parlez-vous pas anglais? Oh! vous parlez anglais, très bien. C’est bien, comme vous pouvez parler anglais. Maintenant, je–j’aimerais tout simplement vous parler, juste une ou deux minutes. Et je ne vous connais pas. Et Jésus vous connaît, cependant. Si vous étiez probablement… Êtes-vous née en Suède? Oh! nous sommes nés à bien des kilomètres de distance donc, n’est-ce pas? Eh bien, j’aimerais donc vous dire, que vous venez d’un bon pays, d’un très beau pays, la Suède.

           Vous connaissez frère Pethrus, frère Lewi Pethrus? C’est un brave homme, n’est-ce pas? Je l’aime; c’est un homme très gentil, vraiment un brave homme. Maintenant, vous savez que je vous parle pour une certaine raison, n’est-ce pas? Je dis que je vous parle pour une certaine raison. En effet, je vous détends. Voyez-vous? J’aimerais que vous vous détendiez, en fait vous–vous êtes un peu nerveuse, inquiète, maintenant même. C’est–c’est pourquoi je vous parle ainsi. Je voudrais que vous soyez calme et détendue, afin que vous tiriez profit de votre présence ici. Voyez-vous?

 

90       Et maintenant, je ne connais rien à votre sujet et ceci est la première fois que nous nous rencontrons dans la vie; si Jésus me révèle ce que vous êtes venue Lui demander ici… Vous êtes venue non pas pour voir frère Branham, vous êtes venue pour voir le Seigneur Jésus. Et maintenant, croyez que–que je suis juste comme ce microphone. Voyez-vous? Ce microphone ne peut pas parler, à moins que quelque chose parle au travers de cela. Voyez-vous? C’est juste un morceau de métal. Il faut qu’un son frappe premièrement cela ici, avant que cela ne fasse retentir un écho (Voyez?), avant que cela n’opère la transmission. Eh bien, c’est ainsi que je suis; je suis juste comme le microphone. Voyez-vous?

           Maintenant, il faut qu’il y ait une vraie intelligence ici derrière, Quelque chose qui vous connaît, et sait tout à votre sujet, qui sait pourquoi vous êtes ici, pour parler au travers de ces lèvres et dire cela. N’est-ce pas vrai? Maintenant, l’assistance croit cela, n’est-ce pas, l’assistance? Voyez-vous? En effet, nous ne nous connaissons pas, mais Il peut me le révéler. Alors croyez en Lui.

 

91       Une chose pour laquelle vous êtes venue pour que l’on prie pour vous, ce sont vos yeux, vos yeux sont ce que… Bien sûr, vous portez des lunettes et tout, parce que vous–vous avez mal aux yeux. Et je vous vois chez vous et tout, eh bien cela vous dérange beaucoup chez vous. Ensuite, il y a autre chose qui ne va pas chez vous, et c’est, c’est dans votre estomac. Vous avez la gastrite, et c’est vraiment très grave. Vous avez une–une perforation à votre estomac. Et il y a une–il y a là une grosseur, une sorte de tumeur à l’estomac.

           Et maintenant, je vous vois dans un… vous n’êtes pas d’ici; vous venez d’ailleurs. Vous… Oui, c’est une région où il y a du blé, là dans le Minnesota. Vous êtes venue ici pour qu’on prie pour vous. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Vous pouvez alors rentrer dans le Minnesota et être bien portante. Jésus-Christ, guéris ma sœur ici présente au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse.

 

92       Venez et soyons raisonnables. Très bien. Ayez foi en Dieu, sœur, en venant. Je ne vous ai jamais vue dans ma vie, et je ne vous ai jamais connue, autant que je sache. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous connaît tous les deux, n’est-ce pas? Vous êtes consciente qu’il y a Quelque Chose ici, n’est-ce pas? Si cela est vrai, si vous sentez cela, qu’il y a juste Quelque Chose de vraiment doux, voudriez-vous juste lever la main à l’intention du public, afin que les gens voient? C’est vrai. C’est cette Lumière que vous voyez sur cette photo. C’est le Seigneur Jésus.

           Maintenant, nous sommes étrangers l’un à l’autre. Vous avez l’air d’une femme en très bonne santé, à vous voir. Mais je vous vois vous éloigner de moi. Et je vois quelque chose se produire; c’est juste sous vos côtes, du côté droit. C’est une–c’est une vésicule, une maladie de vésicule biliaire. Et je vois on–on voit là-dedans que votre–votre–votre–votre foie, c’est entièrement… vous avez une–une grosseur au foie, cela cherche même à sortir, ça fait une percée. Et vous êtes dans un état critique. AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT. Cela est vrai. Croyez-vous maintenant?

 

93       Bien-aimé Père céleste, il est vrai que cette femme marche dans l’ombre de la mort, mais maintenant elle se tient dans l’ombre de la Vie et de la Lumière. Ô Dieu, que l’obscurité soit repoussée, et que la lumière brille. Et puisse-t-elle vivre, je prie au Nom de Jésus-Christ. Amen. Maintenant, allez en croyant et en vous réjouissant. Votre maladie vous rendait très nerveuse, ainsi ne vous inquiétez plus maintenant. Partez et soyez heureuse, vous êtes rétablie. Amen.

 

94       Gloire à Dieu, à notre Seigneur Jésus. Il–Il est ressuscité des morts; Il vit à jamais. Il ne peut jamais faillir. Il est omniscient, omniprésent, tout-puissant. Oh, Il est tout. Combien je L’aime. Qu’Il est merveilleux! «Si vous pouvez croire, a dit le Maître, tout est possible.

           Sœur Downy, je–j’aimerais vous parler maintenant, parce que je vous connais, vous êtes assise là. Mais vous êtes inquiète au sujet de votre mère, là. Voyez-vous? Vous priez donc pour elle. J’ai saisi cela tout à l’heure. Mais n’ayez donc pas peur; je crois que tout ira bien. Voyez-vous? Je–je vous connais, c’est pour cela que je vous ai vue apparaître et j’ai vu votre mère, et je vous ai vue venir. Ainsi, je–j’ai pu reconnaître la personne dans la vision. C’était vous.

 

95       Quelqu’un d’autre tirait de ce côté-ci, mais cela… et c’était à la fois au niveau de la poitrine et au flanc. C’est cette femme qui est assise ici avec une affection de vésicule biliaire, assise juste là au bout. Et si elle croit… Oui madame, c’était vous. C’est vrai. Levez-vous juste un instant. Maintenant, allez et soyez guérie, la dame là au bout. Que Dieu vous bénisse aussi, sœur, si vous aviez une affection de vésiculaire biliaire, croyez aussi cela. Il y a une dame que j’ai vue en vision, là même, elle portait une veste. Et Que le Seigneur bénisse.

           Ne L’aimons-nous pas? Combien notre Seigneur Jésus-Christ est merveilleux! Vraiment Il est si réel. Maintenant, si seulement vous pouvez vous rendre compte que c’est Lui! Voyez? C’est le Dieu tout omnipotent.

 

96       Je vois une dame. Je vais juste la regarder une minute, parce qu’elle a la tête inclinée; ses yeux sont fermés. Elle a une robe rougeâtre, ou un porte-monnaie ou quelque chose comme cela. Elle a des cheveux grisonnants. Elle prie; elle est assise juste ici dans la rangée. Elle essaie de son mieux de contacter le Seigneur Jésus, car elle sait qu’elle ne peut pas venir ici à l’estrade. Croyez-vous que je suis Son serviteur, sœur? La dame aux cheveux grisonnants, assise juste ici, celle qui prie avec ferveur. Croyez-vous? Vous voulez être guérie de ces troubles cardiaques, et croyez-vous que Dieu va vous rétablir? Croyez-vous cela? Très bien, tout devient lumière autour de vous maintenant. Je crois qu’Il a entendu votre prière. Maintenant, partez. Que Dieu vous bénisse.

 

97       Oh, Il est vraiment réel, si seulement vous pouvez croire en Lui. Oh! comme c’est merveilleux! Sœur, vous avez été guérie de troubles nerveux, et tout vous a quittée il y a quelques instants pendant que je me tenais là, ainsi vous… rentrez tout simplement à la maison, réjouissez-vous, disant: «Grâces le–le Seigneur bien-aimé», et allez de l’avant et soyez bien portante. Amen. Disons: «Grâces soient rendues à Dieu.» Combien je L’aime, Il est vraiment réel.

           Très bien, la malade. Bonsoir, sœur. Croyez-vous? Très bien. Je crois que vous aussi. Sommes-nous étrangers l’un à l’autre? Très bien. Je suis très heureux de savoir que nous… je suis heureux de faire votre connaissance maintenant, mais je suis heureux de savoir que nous sommes étrangers l’un à l’autre. Alors je ne sais pas ce qui ne va pas en vous. Vous savez cela. Je n’ai aucune idée, mais Dieu le sait. Il sait pourquoi vous êtes ici, et Il peut–Il peut me le dire. Et s’Il me le disait, allez-vous alors croire?

 

98       Ayez vraiment foi et soyez vraiment révérencieux, juste quelques minutes donc. Ne doutez pas, on a toutes sortes de foi. Madame, vous qui avez levé la main il y a quelques instants, vous désiriez vraiment être guérie là, lorsque cette dame a été guérie, celle qui est à côté de vous. Voyez-vous? Vous le désirez. Oui oui. En effet, vous aviez l’hypertension, et vous vouliez vraiment être guérie de cela. Voyez-vous? C’est vrai. Mais je–je crois que c’est parti maintenant; j’attendais tout simplement avant que je le dise aux gens. Amen.

           Ayez tout simplement foi en Dieu. C’est vrai. La petite dame assise là, en train de pleurer, un peu grosse, et qui me regarde maintenant. L’Ange de l’Éternel se tient là au-dessus d’elle. Ne voyez-vous pas cela, assistance? Regardez, Il se tient juste ici. Ne pouvez-vous pas voir cette Lumière, juste… suspendue juste ici? Maintenant, cette femme, là, je ne peux pas la guérir, mais elle a une affection de vésicule biliaire, elle veut en–en être guérie. C’est vrai, n’est-ce pas? Et si vous croyez, vous pouvez être guérie. C’est très bien, monsieur. Que Dieu vous bénisse.

 

99       L’homme assis juste là, à côté de vous, il a la sclérose des artères, il veut aussi être guéri. Il–il pense que Dieu le guérira, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous qu’Il a donc fait cela? Je voudrais vous poser une question. Au moment où je parlais à cette femme, et qu’elle a manqué sa guérison, et cela est allé au-dessus de vous, juste à ce moment-là par Sa grâce souveraine, lorsque cela est allé au-dessus de vous, une sensation vraiment étrange vous a alors envahi, n’est-ce pas? En effet, vous vous demandiez pourquoi cette femme ne s’était pas levée, n’est-ce pas? Voyez, elle a manqué cela, car l’Ange la quittait pour aller vers vous. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, agitez la main, une sensation vraiment étrange. C’est vrai. Cela est donc parti, frère. Votre foi a saisi la vision. Amen.

 

100     N’est-Il pas merveilleux? Oh! la la! rien n’est comparable à notre Seigneur Jésus. Ayez tout simplement foi. Très bien. Croyez-vous de tout votre cœur? Je dois vous parler, car c’est juste… ça y est. Vous êtes ici pour quelqu’un d’autre. Ce n’est pas pour vous-même. Je vois cela maintenant. C’est–c’est un–c’est un jeune homme. Et ce jeune homme est à l’hôpital. Et il porte une sorte d’uniforme. Et cela ressemble à–à l’uniforme de–de l’armée de l’air. Il est–il est dans les forces aériennes. Il s’est blessé–fracturé–fracturé le cou ou quelque chose comme cela. Et vous êtes ici, vous êtes préoccupé par le cas de ce jeune homme. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le mouchoir que vous avez en–en main, ramenez ce mouchoir et envoyez-le-lui. Posez cela sur lui. Ayez foi en Dieu, et le jeune garçon s’en tirera, et sera, sera rétabli.

 

101     Très bien, mon ami… Croyez-vous? Nous sommes étrangers l’un à l’autre, mais pas étrangers pour Christ. Ce jeune homme mince assis juste là au bout de la rangée, là-bas, atteint des troubles cardiaques… Oui, croyez-vous, monsieur? Vous avez également quelque chose qui ne va pas, dans vos poumons. Croyez-vous que Jésus-Christ vous rétablira? Je vous ai vu vous tenir ici sur l’estrade, je vous ai suivi jusqu’à votre siège. Vous êtes là, assis là en train de prier. Croyez-vous qu’Il vous a guéri? Alors vous pouvez avoir ce que vous avez demandé. Que Dieu vous bénisse. Allez et soyez rétabli.

           Oh! n’est-Il pas merveilleux? La dame m’est étrangère. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes de parfaits étrangers, l’un à l’autre. Est-ce vrai, Madame? Certainement. Et nous voici ici. Je crois qu’il y a un instant, pendant que je prêchais, il y a quelque temps, cet après-midi ou ici au service du soir, je disais quelque chose au sujet des gens de couleur. Comment le jeune esclave se conduisait, parce qu’il était un–il était un–il était un fils de roi. Nous devons nous conduire aussi comme cela.

 

102     Moi, étant étranger pour vous, et vous étant étrangère pour moi, nous nous tenons ensemble ici, ne nous connaissant pas l’un et l’autre; vous êtes une femme de couleur, moi un homme blanc, cependant nous deux, nous aimons le Seigneur Jésus… Il est mort pour nous sauver tous les deux, pour nous amener dans un même Ciel. Un jour, tout sera terminé, sœur. Nous n’allons plus nous tenir et prier les uns pour les autres. Jésus viendra. C’est Lui que nous aimons, et c’est Lui dont j’essaie de parler aux gens, qui sont ici.

           Vous souffrez, je vous vois chercher à sortir d’un lit. Et vous n’y arrivez pas. Vous avez l’arthrite. C’est vrai. La vision est en train de se déplacer maintenant; vous ne pouvez pas cacher votre vie. Vous vous éloignez aussi de la table, surtout de la nourriture qui est pleine de graisse, et autres. Vous avez la gastrite. C’est vrai. Et vous avez–vous êtes très nerveuse. Vous êtes vraiment très nerveuse. Et parfois vous pensez que vous êtes sur le point de partir… de perdre la tête. Et c’est cela qui cause la gastrite, c’est parce que cela cause du spasme à votre estomac. Et vous avez quelque chose comme la dyspepsie, cette histoire qui vous remonte jusque dans la bouche lorsque vous mangez.

 

103     Et disons donc que vous–vous n’êtes pas d’ici. Vous habitez près d’une–d’une grande rivière, et un endroit qu’elle draine. Et je vous vois descendre dans la quatrième rue à Louisville. Vous venez de Louisville, dans le Kentucky. Vous venez de là. Oui oui. Vous êtes madame Alberta, et votre nom de famille est Lee. N’est-ce pas vrai? Maintenant, la nervosité vous a quittée, n’est-ce pas vrai? Et vous êtes guérie; vous pouvez rentrer à la maison maintenant et être bien portante au Nom de Jésus.

           Disons: «Gloire soit rendue au Dieu vivant!» Croyez-vous? Ayez foi. Raisonnable, mes amis. Jésus-Christ est ici.

           Madame, voudriez-vous être guérie de cette maladie de femme? Levez la main et dites: «J’accepte Jésus.» Amen. Allez en croyant de tout votre cœur, et vous pouvez être, vous en serez guérie.

 

104     L’aimez-vous de tout votre cœur? Croyez en Lui alors de tout votre cœur. Dieu peut guérir vos yeux, vous rétablir. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Assurément, continuez à croire en Lui. Dites: «J’ai confiance en Toi, Seigneur.» Il ne veut pas que vous soyez aveugle; Il veut que vous–Il veut que vous voyez, et tout–tout. Croyez tout simplement en Lui de tout votre cœur maintenant. Allez et soyez rétablie.

           Sœur, une ombre de la mort, appelée cancer, mais Dieu est omnipotent. Croyez-vous cela? Il peut tuer ce cancer-là, l’anéantir au possible, maintenant même. Croyez-vous cela? Je condamne cette chose au Nom de Jésus-Christ. Puisse cela sortir de cette femme. Amen. Allez, croyant maintenant de tout votre cœur, disant: «Merci Seigneur Jésus …?…»

 

105     Dieu peut guérir les troubles cardiaques, n’importe quoi d’autre; Il peut guérir cela complètement. Croyez-vous cela, jeune dame? Levez la main, dites: «Je Le remercie.» C’est la nervosité qui vous attire cela. Allez en croyant maintenant, et vous serez rétablie, et vous n’aurez plus cela. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

           Qu’est-ce que l’arthrite pour notre Dieu? Il peut vous rétablir. Ne croyez-vous pas cela? Passez par ici comme une jeune dame, au Nom du Seigneur Jésus, allez et soyez–soyez rétablie. Amen.

           Croyez-vous, mère? Je… L’onction devient si forte dans l’assistance, et je m’affaiblis beaucoup, je peux à peine me tenir ici. Mais le… je vois quelque chose comme une affection du côlon chez une personne qui est assise juste ici, un côlon qui bouge dans le… Oui madame, je… Croyez-vous de tout votre cœur, de toute votre âme, de toute votre pensée? Je vois une grande clinique, comme la clinique de Frères Mayo. Avez-vous été chez les Frères Mayo, à la clinique, ou à un genre de clinique là qui–qui a été déplacée et, je vois un–comme un grand clocher. Croyez-vous de tout votre cœur que Jésus-Christ vous rétablira? Croyez-vous cela, Madame? Alors vous pouvez vous lever et recevoir votre guérison au Nom de Jésus-Christ. Amen. Alléluia! Ayez foi en Dieu.

 

106     Billy, est-ce votre prochain malade? Ayez foi. Croyez-vous? Qu’arriverait-il si je vous disais que vous étiez guéri maintenant même, accepteriez-vous cela? L’accepteriez-vous? Descendez donc de l’estrade en disant: «Merci, Seigneur Jésus.» Et vous n’aurez plus jamais à prendre le di… cette insuline ni rien. Jésus-Christ vous rétablira si vous croyez cela. Amen.

           Disons: «Gloire soit rendue à Dieu!» Oh! la la! maintenant c’est au-dessus de l’assistance, quel temps donc! Béni soit le lien qui unit nos cours dans l’amour chrétien. Si j’ai trouvé grâce à votre cœur ce soir pour vous dire la vérité par la Bible du Dieu tout-puissant, et la confirmation de Jésus-Christ ressuscité, Il guérira chaque personne ici. Et Il l’a déjà fait, si vous pouvez croire cela.

 

107     Êtes-vous malade, Madame? Croyez-vous de tout votre cœur? Croyez-vous que Jésus vous rétablira? Si je vous dis ce qui ne va pas chez vous, et vous savez que nous sommes étrangers, l’un à l’autre, accepterez-vous cela? Vous souffrez à la suite d’un accident. Vous étiez tombée, et vous avez une sorte de blessure ici à l’intérieur, et des choses, et… Non, c’est la dame, derrière vous; c’est une vision qui revient là, disant… voici la dame, juste ici. C’est vrai. Croyez-vous, Madame, de tout votre cœur? Que Dieu vous bénisse. Allez en… Votre foi vous a vraiment guérie.

           Disons: «Gloire au Seigneur!» pendant que… Alléluia! Il Se tient ici. Croyez-vous? Levez-vous vite maintenant et acceptez-Le, juste là où vous êtes… Levez les mains vers Lui maintenant même, maintenant pendant que nous prions.

 

108     Ô Dieu, Père céleste, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, déverse Tes bénédictions, Seigneur, sur cette assistance en ce moment-ci. Tu es présent, omnipotent, ô Dieu, aie pitié de cette assistance, et guéris chacun d’eux. Accorde-le, Seigneur, par Jésus, le Fils de Dieu, je le demande.

           Maintenant, avec vos mains levées en l’air, levez les mains, tout le monde maintenant. Gardez les mains levées, et faites ce que je vous dis de faire. Maintenant, répétez ces paroles après moi: «Seigneur, je crois. Satan, tu es vaincu. Je suis guéri au Nom de Jésus.» [L’assemblée répète après Frère Branham–N.D.É.] Rendez-lui gloire maintenant, et vous pourrez recevoir ce que vous demandez.

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