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PrĂ©dication Christ est rĂ©vĂ©lĂ© dans sa propre parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0822M La durĂ©e est de: 2 hours and 8 minutes .pdf La traduction VGR
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Christ est révélé dans sa propre parole

1 Inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, Berger du grand troupeau, nous sommes tellement endettĂ©s envers Toi, Seigneur, que nous ne pourrions jamais arriver Ă  Te payer l’amour que Tu as rĂ©pandu dans nos coeurs. Nous nous sentons si indignes, tandis que nous courbons la tĂȘte et que nous nous tenons en Ta prĂ©sence. Nous Te demandons de nous purifier de toute faute et de tout pĂ©chĂ©. Nous Te prions de fortifier nos corps aujourd’hui; il y a beaucoup de malades et d’affligĂ©s, comme le montrent ici les mouchoirs et les requĂȘtes qui nous arrivent par tĂ©lĂ©phone et de partout.

2 Et nous croyons que nous sommes en train de mettre le point final Ă  l’histoire de ce monde, et que bientĂŽt le temps se fondra dans l’ÉternitĂ©. Nous voulons ĂȘtre prĂȘts pour cette heure. VoilĂ  pourquoi nous nous sommes assemblĂ©s ici ce matin : dans le but de nous prĂ©parer pour ce moment-lĂ . On m’a dit que beaucoup sont en liaison tĂ©lĂ©phonique avec nous ce matin, un peu partout dans le pays, d’un ocĂ©an Ă  l’autre. OĂč que parvienne notre voix, puisse ce petit groupe ĂȘtre bĂ©ni. GuĂ©ris ceux qui sont malades parmi eux. Et je Te prie de purifier leur Ăąme de tout mal. Aide-nous, ici au Tabernacle ce matin, afin que nous aussi, nous puissions jouir de ce grand privilĂšge.

3 Et nous Te demandons de nous parler aujourd’hui par Ta Parole Ă©crite, et puisse l’Esprit nous rĂ©vĂ©ler les choses dont nous avons besoin, tandis qu’aux quatre coins du pays nous nous sommes assemblĂ©s, ayant le sentiment que nous sommes un peuple petit en nombre, mais que nous avons une place parmi les rachetĂ©s, parce que nous avons cru en JĂ©sus-Christ.

4 Accorde-nous ces choses, Seigneur, et, quand nous terminerons le service, et que nous retournerons Ă  nos foyers un peu partout dans le pays, puissions-nous dire, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : “Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?”

5 Maintenant, PĂšre, je sais que ce que moi je pourrais dire serait certainement insuffisant; avec les... les braves ChrĂ©tiens qui, d’un bout Ă  l’autre du pays, sont maintenant Ă  l’écoute, ce ne serait pas... ce ne serait pas Ă  la hauteur. Rien de ce que moi je pourrais dire ne pourrait faire aucun bien, parce que nous sommes tous dans la mĂȘme catĂ©gorie. Nous sommes des humains, des mortels; mais que ce soit le grand Saint-Esprit qui parle. Puisse-t-Il prendre la Parole, et simplement se rĂ©vĂ©ler. Nous comptons sur Lui maintenant. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

6 Je suis moi-mĂȘme un peu surpris. J’avais dit Ă  mon Ă©pouse (si jamais elle est Ă  l’écoute, lĂ -bas Ă  Tucson) que je ne pensais pas tenir de service Ă  mon retour. Je n’avais mĂȘme pas apportĂ© de vĂȘtements. Et j’ai dit Ă  ma belle-fille, – elle avait repassĂ© mon veston, – je lui ai dit : “Je me tiens lĂ , derriĂšre la chaire, avec... ils ne savent pas que mon pantalon et mon veston sont dĂ©pareillĂ©s.” Ce sont ceux que je portais Ă  la maison... Mais, ne t’en fais pas, MĂ©da : elle a repassĂ© ma chemise et tout. Tout est bien.

7 Maintenant, nous avons ici une requĂȘte au sujet d’un trĂšs cher frĂšre... Et je pense que... Prescott, je crois, nous est reliĂ© par tĂ©lĂ©phone ce matin; ceux de Prescott, en Arizona. Le pĂšre de Soeur Mercier Ă©tait en route pour se rendre ici Ă  la rĂ©union, si j’ai bien compris, et il a dĂ» ĂȘtre transportĂ© Ă  l’hĂŽpital – il a Ă©tĂ© pris d’une crise cardiaque. C’est FrĂšre Coggins. Il y a aussi FrĂšre Junior Jackson (je pense qu’il nous est reliĂ© par le poste de radio le plus proche, ou plutĂŽt par le poste de tĂ©lĂ©phone le plus proche, Ă  Clarksville, ou Ă  New Albany); si je comprends bien, son pĂšre est Ă  l’hĂŽpital pour y subir une grave opĂ©ration – il s’agit d’un cancer du foie. Nous voulons donc certainement nous souvenir de ces requĂȘtes dans nos priĂšres. Et il y en a d’autres ici aussi, mais nous ne voulons pas prendre trop de temps. Dieu les connaĂźt toutes, alors prions donc Ă  ce sujet maintenant.

8 Cher Dieu, tandis que ce cher vieillard aux mains ridĂ©es, le frĂšre Coggins, un vieux vĂ©tĂ©ran du champ de bataille, est Ă©tendu Ă  l’hĂŽpital, quelque part ce matin, souffrant d’une crise cardiaque, – ĂŽ Dieu, ce pauvre vieux coeur a eu bien des soucis! – je Te prie, ĂŽ Dieu, de l’aider. Accorde-le. Il... il aime la vie, comme nous tous, et il veut vivre. Seigneur Dieu, accorde-le. Ensemble, d’un bout Ă  l’autre du pays, au Nom de JĂ©sus nous prions pour lui, afin que Tu le guĂ©risses et le ramĂšnes. Nous croyons que Tu le feras, et qu’il se rendra ici mĂȘme Ă  la rĂ©union.

9 Nous prions pour FrĂšre Jackson, pour son prĂ©cieux papa, qui est prĂ©sentement Ă©tendu lĂ , Ă  l’article de la mort. Lui qui a mis au monde ce brave garçon qu’est Junior, je... je... je Te prie, cher Dieu, de le guĂ©rir. Je sais que cela semble impossible. Les mĂ©decins, les docteurs, ne savent que faire en pareil cas... Mais nous nous souvenons aussi de FrĂšre Hall, de qui les meilleurs mĂ©decins de Louisville, ici, avaient dit : “Il ne lui reste que quelques heures Ă  vivre” – il souffrait d’un cancer du foie. Et il est vivant aujourd’hui, par Ta grĂące (et ça, c’était il y a vingt-cinq ans). Je Te prie donc de guĂ©rir FrĂšre Jackson aujourd’hui, Seigneur. Que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde soient avec lui.

10 Il y a aussi cette grosse pile de mouchoirs, de linges et d’objets qui ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©s ici, ces requĂȘtes; Tu les connais toutes, PĂšre. Je Te prie d’accorder la guĂ©rison Ă  chacune d’elles. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

11 Pour commencer ce matin, je vais dire que, premiĂšrement, je ne pensais pas ĂȘtre lĂ  dimanche dernier. Et puis, quand nous avons annoncĂ© que je viendrais, FrĂšre Neville m’a fait prĂȘcher. Et alors, nous avons annoncĂ© que j’y serais aujourd’hui, mais la nouvelle n’a pas Ă©tĂ© diffusĂ©e aux gens un peu partout dans le pays. Par ailleurs, nous avons maintenant ce systĂšme tĂ©lĂ©phonique, ce qui est trĂšs, trĂšs bien. Les gens peuvent s’asseoir, lĂ  dans leur foyer, ou s’assembler dans leur lieu de culte, leur Ă©glise, et ainsi de suite, et entendre le service. J’apprĂ©cie cela.

12 Maintenant, je vois que cette semaine, beaucoup de questions ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es ici, concernant ce que j’ai dit dimanche dernier dans ce message... Je crois que j’ai oubliĂ© pour l’instant comment je l’avais intitulĂ©. Mais j’ai mentionnĂ© quelque chose au sujet de payer ses dettes. Et, vous savez, peu importe ce qu’on peut dire, ce sera mal compris par beaucoup; non pas qu’ils... ils ne veulent pas mal comprendre, mais c’est simplement que vous comprenez mal. Et maintenant, quelqu’un a dit : “Devrions-nous acheter une voiture?”, ou bien : “Que devrais-je...” Or, ce n’est pas Ă  cela que JĂ©sus a fait allusion, ou la Bible, lĂ , qui dit : “Ne devez rien Ă  personne.” Il s’agit de dettes qui traĂźnent, et que vous pourriez payer; payez-les. Vous ne... C’est ce que signifie ne devoir rien Ă  personne. Cela ne veut pas dire... Car, bien entendu, nous devons notre loyer, notre compte de tĂ©lĂ©phone, nous... et quoi encore. Nous... nous devons ces choses, et nous les payons. Mais une vieille dette qui traĂźne, et que vous pourriez rembourser, rĂ©glez-la. Voyez-vous? Ne laissez pas quelque chose comme cela en suspens.

13 Je me souviens d’avoir Ă©tĂ© malade Ă  un certain moment dans ma jeunesse. Je suis sorti de l’hĂŽpital avec une dette d’environ deux mille dollars. Il y avait Ă  l’époque la pharmacie de monsieur Swaniger; je lui devais une facture de trois Ă  quatre cents dollars pour des mĂ©dicaments. Il ne me connaissait mĂȘme pas. Et cet homme... je suis allĂ© le voir. Je ne le connaissais pas, et il les livrait de toute façon; il n’a jamais refusĂ© de les livrer. Je lui ai dit : “Je suis en dette avec vous.” Et j’ai dit... Non pas Swaniger, mais je crois qu’il s’agissait plutĂŽt de monsieur Mason, lĂ  Ă  l’angle de l’avenue Court et de la rue Spring. Et j’ai dit : “Je suis en dette avec vous. Et je... je suis encore terriblement faible, mais j’essaie d’aller travailler. Maintenant, si je ne peux pas vous payer...” Je venais juste de devenir ChrĂ©tien. J’ai dit : “Monsieur Mason, j’ai, en premier lieu, un devoir envers Dieu, je Lui dois ma dĂźme. Je veux premiĂšrement Lui payer ma dĂźme.” Et j’ai dit : “Et mon devoir suivant, c’est de payer mes dettes. Mon pĂšre est souvent malade, et il... et nous avons... nous sommes une famille de dix enfants. Mais, ai-je ajoutĂ©, je... Si je ne peux pas vous payer plus de vingt-cinq cents sur le montant de cette facture Ă  chaque jour de paie... Si je n’arrive mĂȘme pas Ă  rembourser ces vingt-cinq cents, je passerai vous le dire. Je vous dirai : ‘Je... je ne peux pas le faire cette fois-ci.’” Et, avec le secours de Dieu, j’ai remboursĂ© jusqu’au dernier sou. Voyez-vous? Mais c’est ce que je veux dire, voyez-vous.

14 Ne... Quelqu’un qui dirait... À un moment donnĂ©, un certain ChrĂ©tien de cette Ă©glise-ci avait fait faire du travail sur une voiture. Et cet homme est venu... Il avait dit Ă  cet homme : “Je vais vous payer. Je touche ma paie samedi”, ou quelque chose comme cela. Et il ne l’a jamais payĂ©. Les semaines, une aprĂšs l’autre, se sont Ă©coulĂ©es; il ne l’a jamais payĂ© et n’est jamais allĂ© lui en parler. Et... et cet homme est venu me demander... il a dit... Voyez-vous, cela nuit Ă  la rĂ©putation de l’église. Cela dĂ©shonore le Nom de Christ. Si vous ne pouvez pas le payer, allez le lui dire; dites : “Je suis en dette avec vous, et je vais vous payer, je suis ChrĂ©tien. Mais je... je... je ne suis pas en mesure de le faire tout de suite, parce que je... je dois ceci.” Et, souvenez-vous, elle est aussi inscrite sur les livres de Dieu, vous savez, cette dette. Donc... je tĂąche moi-mĂȘme, et, tous ensemble, tĂąchons donc d’ĂȘtre prĂȘts, car nous savons que nous approchons de quelque chose, nous sommes trĂšs prĂšs de quelque chose qui va bientĂŽt arriver. Aussi voulons-nous ĂȘtre prĂȘts, puisque la venue du Seigneur est si proche maintenant; nous voulons ĂȘtre prĂȘts pour cette grande heure.

15 Bien. Nous dĂ©sirons maintenant nous prĂ©parer Ă  parler d’un petit sujet que j’ai choisi, avec l’aide du Seigneur, pour ce matin. Et nous parlerons le moins longtemps possible, Ă  cause des gens qui nous sont reliĂ©s par tĂ©lĂ©phone. J’espĂšre que vous avez tous, aux quatre coins du pays, une belle matinĂ©e comme celle que nous avons ici en Indiana. Il fait beau et frais; nous avons du beau temps depuis qu’il a plu, un temps superbe.

16 Maintenant, je dĂ©sire lire un passage du Livre des HĂ©breux, chapitre premier, et un passage du Livre de Jean, chapitre premier; HĂ©breux 1.1 Ă  3, et Jean 1.1 me serviront de textes. Mon sujet ce matin est une Ă©tude des Écritures. Lisons maintenant HĂ©breux 1.1 : AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, qu’il a Ă©tabli hĂ©ritier de toutes choses, par lequel il a aussi crĂ©Ă© le monde, Et qui, Ă©tant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des pĂ©chĂ©s et s’est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts Quelle lecture magnifique! Maintenant, Jean 1.1 : Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.

17 Bien. Et mon sujet de ce matin est : Christ est rĂ©vĂ©lĂ© dans Sa propre Parole. Ce qui m’a dĂ©cidĂ© Ă  parler lĂ -dessus, c’est que... sachant que ce que nous disons ne doit pas simplement ĂȘtre dit parce que nous sommes assemblĂ©s pour parler de n’importe quoi au hasard, mais ce doit ĂȘtre quelque chose qui aidera Ă  stabiliser les gens; car nous allons traverser des eaux dangereuses, perfides. Nous sommes dĂ©jĂ  en train de naviguer Ă  travers elles. Parfois – j’imagine bien que vous devez ressentir la mĂȘme chose que moi – on dirait que tout cela est en grande partie bien angoissant.

18 Je parlais Ă  un jeune ministre de l’Évangile et Ă  son Ă©pouse, dans la piĂšce, il y a juste quelques instants. Et tous deux sont nerveux, comme le reste du monde, comme tous les autres ĂȘtres humains de cette terre. J’ai dit : “Rappelez-vous : Satan va vous frapper, vous donner un coup.” Peu m’importe qui vous ĂȘtes, Dieu... il a droit Ă  ce coup-lĂ . Quelle forme prĂ©fĂ©rez-vous qu’il prenne, ce coup? Que vous soyez aveugle? ou arthritique et condamnĂ© Ă  rester assis dans une chaise? ou bien nerveux? Voyez-vous? Il a un endroit quelque part oĂč il peut vous frapper. Il a droit Ă  ce point vulnĂ©rable. VoilĂ  l’endroit que vous devez tenir couvert tout le temps.

19 Et de voir cet Ăąge nerveux dans lequel nous vivons... Je pense que les bandes de la semaine derniĂšre vous rĂ©vĂ©leront les choses horribles dont nous parlerons un de ces jours, lorsque nous pourrons trouver un endroit assez grand : l’ouverture de ces derniers flĂ©aux qui seront dĂ©versĂ©s sur la terre... ou plutĂŽt de ces Coupes, du dĂ©versement des Coupes, et des Sept Tonnerres... et ces spectacles horrifiants qui vont apparaĂźtre sur la terre...

20 Les hommes, les gens d’aujourd’hui, sont prĂ©sentement dans un tel Ă©tat de nĂ©vrose (le monde entier)... Lisez le Reader’s Digest du mois dernier, et vous remarquerez que le sujet en est Billy Graham, le grand Ă©vangĂ©liste. Il Ă©tait devenu tellement fatiguĂ© qu’il ne pouvait mĂȘme plus tenir ses rĂ©unions, alors il... il est allĂ© Ă  la clinique Mayo pour un examen mĂ©dical. Et il n’avait rien, seulement semble-t-il qu’il ne travaille pas assez fort! Ils lui ont donc prescrit la course Ă  pied, l’exercice physique. Il court un mille par jour. L’article ajoute ensuite que la science a prouvĂ© qu’aujourd’hui les jeunes enfants, les petits garçons et les petites filles, parviennent Ă  un Ăąge mĂ»r Ă  l’ñge de vingt ans. Et, Ă  vingt-cinq ans, trĂšs souvent, dans bien des cas, les jeunes filles ont dĂ©jĂ  passĂ© la mĂ©nopause; Ă  l’ñge de vingt-cinq ans.
Je ne sais pas si vous en avez eu connaissance ou pas, mais l’autre soir, tandis que le Saint-Esprit parlait, ici Ă  la rĂ©union, il y avait une petite fille assise juste lĂ , et c’est exactement ce qu’Il a dĂ©clarĂ© qui n’allait pas chez cette enfant. Je l’ai regardĂ©e une seconde fois, j’ai regardĂ© encore, et j’ai vu ce que c’était. Je me suis dit : “C’est impossible, cette enfant est trop jeune!” Mais c’est bien ce que c’était : la mĂ©nopause. Elle avait peut-ĂȘtre vingt ans, vingt-trois ans, ou quelque chose comme cela. Voyez-vous?

21 Ma mĂšre et votre mĂšre ont passĂ© cet Ăąge-lĂ  Ă  quarante-cinq, cinquante ans. Ma femme a passĂ© cet Ăąge-lĂ  vers trente-cinq ans. Et voilĂ  qu’à prĂ©sent, c’est vingt ans. La race humaine entiĂšre est pourrie. Mais alors, si l’ĂȘtre physique de notre corps se dĂ©tĂ©riore Ă  ce point, Ă  force de manger des aliments hybrides, Ă  force de tensions qui le font pourrir, tout cela ne fait-il pas aussi pourrir les cellules du cerveau? Nous pouvons alors comprendre comment les femmes peuvent sortir nues dans la rue. Nous pouvons comprendre comment ils peuvent filer Ă  toute allure dans les rues, Ă  cent vingt milles [deux cents kilomĂštres] Ă  l’heure, et toutes ces choses. C’est au point que la nation entiĂšre, le monde entier (pas seulement cette nation-ci, mais partout), tous sont finis au point de vue mental.

22 Et puis, le Seigneur voulant, quand nous aurons l’ouverture de ces Sept Coupes, et que nous montrerons ces choses horribles... Au bout d’un certain temps, les hommes seront tellement fous qu’ils s’imagineront voir des fourmis de la taille d’une montagne. Les femmes seront tourmentĂ©es : des sauterelles aux cheveux longs apparaĂźtront sur la terre, pour tourmenter les femmes qui auront coupĂ© les leurs; elles auront des cheveux comme des cheveux de femmes qui pendront, de longues dents comme des dents de lion, des aiguillons dans la queue comme un scorpion, et ainsi de suite – pour tourmenter les hommes de la terre. Mais Ă  ce moment-lĂ  il sera trop tard pour faire quoi que ce soit Ă  ce sujet. Mettez-vous en rĂšgle tout de suite! Voyez-vous? Du tourment...

23 Et, dimanche passĂ©, nous avons Ă©tudiĂ© ces sphĂšres... Nous avons parlĂ© des cinq sens de la sphĂšre extĂ©rieure, qui sont la porte d’accĂšs – les cinq sens du corps. Il n’y a qu’un moyen d’avoir accĂšs au corps, c’est par ces cinq sens : la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Il n’y a aucun autre moyen d’établir un contact avec le... le corps.

24 Et, Ă  l’intĂ©rieur de cet homme-lĂ , se trouve l’homme qu’on appelle esprit. Lui possĂšde aussi cinq sens : penser, la pensĂ©e, et... la pensĂ©e, et l’amour, et la conscience, et ainsi de suite. TrĂšs bien.

25 Or, vous ne pouvez pas rĂ©flĂ©chir avec votre corps, vous rĂ©flĂ©chissez avec votre pensĂ©e. Et c’est lĂ  que trop de ChrĂ©tiens s’arrĂȘtent. Ils peuvent, tout comme le blĂ© dans le champ et la mauvaise herbe dans le champ, ĂȘtre oints du mĂȘme Saint-Esprit dont le vĂ©ritable croyant est oint. Mais lĂ , Ă  l’intĂ©rieur de la sphĂšre suivante, la troisiĂšme sphĂšre, se trouve l’ñme; et elle est prĂ©destinĂ©e par Dieu. C’est lĂ  que repose le vĂ©ritable germe-semence, Ă  l’intĂ©rieur.

26 N’oubliez pas ceci : Si je prenais un grateron et l’ouvrais avec un couteau, que j’y greffe le coeur d’un... d’un grain de blĂ©, que je le mette Ă  l’intĂ©rieur, et qu’ensuite je l’enterre, cela ferait produire du blĂ© au grateron; peu importe l’apparence extĂ©rieure, peu importe les Ă©motions.

27 Il y a tant de confusion aujourd’hui au sujet de l’évidence du Saint-Esprit, et ainsi de suite. Satan peut imiter n’importe lequel des dons que Dieu possĂšde, mais il ne peut pas apporter cette Parole mot Ă  mot. C’est lĂ  qu’il a Ă©chouĂ© dans le jardin d’Éden; c’est lĂ  qu’il a toujours Ă©chouĂ©. C’est lĂ  que ces... La bande sur les faux oints, ou les oints... ils peuvent ĂȘtre oints de l’Esprit, parler en langues, danser, crier, prĂȘcher l’Évangile... et malgrĂ© tout : un dĂ©mon. C’est l’intĂ©rieur qui compte! Rappelez-vous, JĂ©sus a dit : “Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi. Nul ne peut venir, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.”
Au cours de cette leçon, nous avons montrĂ© comment, physiquement parlant, vous Ă©tiez dans votre arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre dĂšs le dĂ©but. C’est donc ce que vous ĂȘtes par nature, quant Ă  l’ĂȘtre physique. Il arrive parfois qu’un enfant roux naisse dans une famille; cela Ă©tonnera beaucoup le pĂšre, parce qu’il ne connaĂźt personne de sa famille (ou de celle de la mĂšre) qui soit roux. Mais, si vous remontez plusieurs gĂ©nĂ©rations, vous dĂ©couvrirez que quelqu’un Ă©tait roux. Cette semence se transmet continuellement de l’un Ă  l’autre, et vous prenez la nature de quelqu’un trĂšs loin en arriĂšre. C’est ainsi qu’il est dĂ©clarĂ© dans HĂ©breux, au chapitre 7, que MelchisĂ©dek... qu’Abraham Lui paya la dĂźme lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois. Et LĂ©vi, qui perçut la dĂźme, paya la dĂźme, car il Ă©tait dans les reins de MelchisĂ©dek... ou plutĂŽt dans les reins d’Abraham, lorsque celui-ci alla au-devant de MelchisĂ©dek.

28 Or, c’est la mĂȘme chose ici : Si vous ĂȘtes un fils de Dieu (et si je suis un fils de Dieu) ou une fille de Dieu, nous Ă©tions en Dieu au commencement. Et lorsque JĂ©sus est devenu la plĂ©nitude de la Parole, nous Ă©tions alors en Lui sous forme de germe. Lorsqu’Il fut crucifiĂ©, nous avons Ă©tĂ© crucifiĂ©s dans Son corps. Lorsqu’Il ressuscita des morts, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui. Et maintenant que nous avons reconnu cela, nous sommes dĂ©sormais assis ensemble avec Lui dans les lieux cĂ©lestes, en JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? Car Il... nous, si nous sommes des fils et des filles de Dieu, nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes donc des attributs de Dieu. Alors, nous Ă©tions... nous avons la Vie Éternelle. Et Dieu est la seule Vie Éternelle qui soit. Alors, nous Ă©tions en Lui dĂšs le commencement. Et lorsque JĂ©sus est devenu toute cette Parole, nous Ă©tions une partie de Lui Ă  ce moment-lĂ . Amen! VoilĂ ! Une fois pĂ©nĂ©trĂ© de cela, aucun dĂ©mon, aucune puissance, rien ne peut jamais l’ébranler! C’est le point d’attache de l’ñme.

29 Vous pouvez ĂȘtre oint ici dans l’esprit, Ă©prouver des dĂ©sirs, et faire toutes ces autres choses, mais, pour ce qui est de ce point d’attache, de cette Parole, pas question que vous bougiez de lĂ ; celui-ci tiendra ferme et restera tout ce qu’il y a de plus fidĂšle Ă  cette Parole. Sans cela, peu importe ce que vous faites, vous ĂȘtes quand mĂȘme perdu.

30 Cet Ăąge de l’Église de LaodicĂ©e : nus, aveugles, misĂ©rables, et ne le savent mĂȘme pas. Voyez-vous, c’est... c’est qu’ils sont oints, oints du vĂ©ritable Esprit. Voyez-vous, le Saint-Esprit peut tomber sur un homme, dans son esprit; mais c’est son Ăąme qui est son germe. Ce germe est la Parole. Voyez-vous? Et... peu m’importe combien vous prĂȘchez, comme vous faites bien ceci, combien vous aimez... Ça, c’est une des entrĂ©es de l’esprit. Vous ne pouvez pas aimer avec votre corps; vous aimez avec votre esprit. C’est une des entrĂ©es. Et vous pouvez aimer, et mĂȘme aimer Dieu, et malgrĂ© tout ne pas ĂȘtre en rĂšgle. Vous pouvez chasser des dĂ©mons, et prĂȘcher, et faire ces choses, et malgrĂ© tout ne pas ĂȘtre en rĂšgle. JĂ©sus l’a dit. Il a dit que beaucoup viendraient en ce jour-lĂ ... C’est cette Parole qui tranche la question! Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole est devenue chair, et elle a habitĂ© parmi nous...

31 Remarquez. Je vais parler du sujet biblique suivant : Christ, rĂ©vĂ©lĂ© dans Sa propre Parole. J’en suis venu Ă  cette conclusion pendant que j’étais dans mon bureau. Une chĂšre personne, qui est peut-ĂȘtre assise ici ce matin... Il y a, accrochĂ© dans mon bureau, un tableau; c’est un portrait, le Christ de Hofmann, imprimĂ© dans le texte des BĂ©atitudes. Lorsqu’on arrive Ă  l’endroit oĂč il faut mettre des cheveux, on a simplement pesĂ© un peu plus fort sur la plume Ă  cet endroit-lĂ . Le voilĂ  donc qui regarde, du milieu de Sa Parole. Christ dans les BĂ©atitudes. Qui que soit cette personne : je vous en remercie. Quelqu’un a aussi apportĂ© et placĂ© dans mon bureau un tableau reprĂ©sentant Élie en train d’ĂȘtre enlevĂ© sur un char de feu. Nous apprĂ©cions ces choses. TrĂšs souvent, il y a beaucoup de monde, et je n’ai simplement pas l’occasion d’en parler et de dire ces choses, mais je le vois, frĂšre, soeur. Je... je le sais. Dieu le sait.

32 Je vais donc parler sur le sujet de Christ, rĂ©vĂ©lĂ© dans Sa propre Parole. VoilĂ  qu’au milieu des BĂ©atitudes se dĂ©tache un portrait de Christ, bien en relief. C’est de lĂ  que m’est venue l’idĂ©e de ce sujet.

33 Maintenant, Christ et la Parole, c’est la mĂȘme chose. Voyez-vous? Ils disent : “Comment la Bible a-t-elle...?” Les gens disent... Il n’y a pas longtemps, j’étais en voiture avec un homme. Il m’a dit : “Pensez-y. Nous, ici sur cette terre, au point oĂč nous en sommes, nous pouvons seulement savoir, ou nous pouvons seulement prĂ©tendre que nous sommes sauvĂ©s, d’aprĂšs une fable juive quelconque appelĂ©e la Bible.”

34 J’ai dit : “Monsieur, je ne sais pas comment vous pouvez dire cela, mais je ne crois pas que ce soit une fable juive.” J’ai dit...
Il a dit : “Pourquoi priez-vous... À qui adressez-vous vos priĂšres? J’ai demandĂ© ceci et cela, j’ai demandĂ© certaines choses, et je n’ai pas Ă©tĂ© exaucĂ©.”

35 J’ai dit : “Vous priez mal. Nous ne devrions jamais prier pour changer la pensĂ©e de Dieu; nous devrions prier pour changer notre pensĂ©e. La pensĂ©e de Dieu n’a aucunement besoin d’ĂȘtre changĂ©e. (Voyez-vous? Voyez-vous?) Elle est juste.” J’ai dit : “Non pas ce pour quoi vous priez...”
Je connais un jeune garçon catholique qui, Ă  un moment donnĂ©, rĂ©citait des priĂšres de son livre de messe pour que sa mĂšre reste en vie. Elle est morte... et il a jetĂ© le livre de messe au feu. Eh bien, vous voyez... Les livres de messe, ça ne me dit pas grand-chose, mais de toute façon... Voyez-vous, ce qu’il y a, c’est que vous adoptez une mauvaise attitude. Vous essayez de dire Ă  Dieu quoi faire. La priĂšre, ce devrait ĂȘtre : “Seigneur, change-moi pour que je m’ajuste Ă  Ta Parole.” Non pas : “Change...” Non pas : “Laisse-moi changer Ta pensĂ©e”, mais : “Toi, change ma pensĂ©e. (Voyez-vous?) Toi, change ma pensĂ©e pour qu’elle soit conforme Ă  Ta volontĂ©, et Ta volontĂ© est Ă©crite ici dans le Livre. Et, Seigneur, ne... ne me laisse pas aller, avant d’avoir changĂ© ma pensĂ©e pour qu’elle soit exactement comme Ta pensĂ©e. Ensuite, lorsque ma pensĂ©e sera comme Ta pensĂ©e, je croirai chaque mot que Tu as Ă©crit. Et Tu as dit, lĂ -dedans, que Tu ferais concourir toutes choses au bien de ceux qui T’aiment, et je T’aime, Seigneur. Tout cela concourt donc au bien.”

36 J’ai passĂ© cette semaine Ă  la campagne chez de trĂšs chers amis. Et, hier, tandis que nous Ă©tions Ă  table en train de manger, j’ai demandĂ© Ă  certains d’entre eux... Nous avons l’habitude de rester Ă  table et d’avoir ensemble une petite... un genre de petite Ă©tude de la Bible. Nous parlions au sujet de l’amour. Et une certaine personne m’a dit... il a dit : “Je crois que vous ĂȘtes un antichrist.”

37 J’ai dit : “Si cela peut faire plaisir Ă  mon Seigneur, c’est ce que je veux ĂȘtre. Je veux ĂȘtre tout ce qu’Il veut que je sois. Je L’aime. Et s’Il me jetait en enfer, je L’aimerais quand mĂȘme (si j’y allais avec le mĂȘme esprit que celui que j’ai prĂ©sentement).” Il m’a regardĂ© un peu drĂŽlement. Il y avait quatre ou cinq jeunes hommes qui Ă©taient lĂ , avec leurs jeunes Ă©pouses, de braves femmes; je les ai regardĂ©s. Je savais combien ces garçons aimaient leurs Ă©pouses, aussi leur ai-je dit... J’ai dit : “Voici la façon de mesurer la chose. Si votre Ă©pouse, avant que vous soyez mariĂ©s... Maintenant, retournez en arriĂšre : disons que cette vie conjugale... vous aviez rĂȘvĂ© que vous Ă©tiez mariĂ©s. Vous n’étiez pas vraiment mariĂ©s, vous avez seulement rĂȘvĂ© que vous l’étiez. Au rĂ©veil, vous ĂȘtes allĂ© en parler Ă  votre petite amie, lui disant : ‘Tu sais, j’ai rĂȘvĂ© que nous Ă©tions mariĂ©s, que nous avions des enfants, et que nous Ă©tions heureux et... et dans l’attente de la venue du Seigneur, et tout.’ Et ensuite, cette fille vous dirait : ‘Tu sais, j’aime un autre homme plus que toi. Je serais plus heureuse avec cet autre homme.’ Pourriez-vous, du fond du coeur, l’aimer assez pour dire : ‘Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur toi, ma chĂ©rie. Va avec cet autre homme’? Maintenant, vĂ©rifiez bien cela, chacun de vous, les hommes, et les femmes aussi. Voyez-vous? Eh bien, si votre amour est conforme Ă  ce qu’il doit ĂȘtre, c’est ce que vous feriez, car vous vous intĂ©ressez Ă  son bien-ĂȘtre. Vous savez qu’elle pourrait ĂȘtre Ă  vous, que vous pourriez vivre avec elle, que vous... elle est votre Ă©pouse, ou plutĂŽt elle le serait, elle accepterait de se marier avec vous – mais elle ne serait pas heureuse. Elle serait plus heureuse... Et, si vous l’aimez, alors vous dĂ©sirez son bonheur. Par consĂ©quent, quelle que soit la volontĂ© de Dieu, que la volontĂ© de Dieu soit faite, que cela fasse mon bonheur ou pas. Je veux vivre d’une façon telle qu’Il soit content de moi. Donc vĂ©rifiez votre... votre objectif et votre motif, c’est ainsi que vous saurez si vous aimez Dieu ou pas.”
Qu’en serait-il s’Il disait : “Tu M’as servi, mais Je vais te rejeter”?
“Je T’aime quand mĂȘme.” Voyez-vous? Voyez-vous?

38 Par consĂ©quent, si les Ă©glises pouvaient voir cela, et le croire de cette façon-lĂ , on n’essaierait pas d’arracher le ballon Ă  l’autre type, tandis qu’il est en train de courir avec, mais on le protĂ©gerait plutĂŽt. Voyez-vous? S’il y avait lĂ  un motif et un objectif vrais et authentiques, on ne serait pas lĂ  Ă  essayer de dire : “HĂ©! moi aussi, j’ai ceci, je... je... C’est moi... Ceci...” Voyez-vous, Dieu ne peut pas utiliser cet homme-lĂ . Il y a tellement d’imitations qui suivent, et ça, c’est Satan; et les gens ne s’en rendent pas compte. Ils essaient d’îter le ballon Ă  celui Ă  qui il a Ă©tĂ© donnĂ©. Que Dieu suscite un certain ministĂšre, et voyez combien vont essayer de l’avoir aussi. Voyez-vous? Voyez-vous?

39 Or, un amour authentique pour Dieu dira : “Quel que soit mon rĂŽle, Seigneur; si je peux seulement dire un mot favorable, aider Ă  protĂ©ger Cela, alors laisse-moi le faire.” Voyez-vous? Et ce serait la mĂȘme chose pour votre Ă©pouse. Si vous l’aimez vraiment, voyez-vous, ce n’est pas un... ce n’est pas un... un amour phileo, c’est un amour agapao, un amour authentique. Si elle pouvait ĂȘtre plus heureuse en vivant avec quelqu’un d’autre... Seulement, attention! vous n’ĂȘtes pas encore mariĂ©s, parce que, bien sĂ»r, vous ne pouvez pas...

40 Pendant que j’y pense, les gens qui Ă©coutent ces bandes... Tant de gens m’écrivent, en disant : “Eh bien, dans Le mariage et le divorce, vous avez dit ceci, et vous avez dit cela.” Combien de fois je l’ai rĂ©pĂ©tĂ© : Ces bandes ne s’adressent qu’à... Je parle Ă  mon assemblĂ©e, frĂšre. Je ne suis pas responsable de ce que Dieu vous a donnĂ© Ă  paĂźtre; je suis responsable du genre de nourriture que je donne Ă  ces gens-ci. Ceci s’adresse uniquement Ă  ce tabernacle. Voyez-vous? Or, si les gens veulent Ă©couter les bandes, cela les regarde. Mais je parle Ă  ceux que Dieu m’a donnĂ©s. Ce sont leurs pĂ©chĂ©s Ă  eux qui ont Ă©tĂ© remis. Quelqu’un a Ă©crit et dit : “Eh bien, j’ai fait ceci, et j’ai fait cela. Vous avez dit que nos pĂ©chĂ©s...” Je... je n’ai pas dit cela!
J’ai dit : “Comprenez-le bien : Ceci concerne uniquement les gens qui sont ici mĂȘme, les gens qui sont ici dans le Tabernacle, mon propre troupeau.” Maintenant, si les gens veulent hybrider la nourriture, et ainsi de suite, lĂ -bas... Vous, obtenez vous-mĂȘme de Dieu la rĂ©vĂ©lation, et faites ce que Dieu vous dit de faire. J’en ferai autant. Mais ces messages s’adressent Ă  cette Ă©glise-ci.

41 Remarquez. Nous en revenons donc au fait qu’il nous faut avoir quelque chose Ă  quoi nous accrocher. Il doit y avoir quelque chose qui est un point d’attache; autrement dit, c’est un point de rĂ©fĂ©rence final. Et chacun doit avoir un point de rĂ©fĂ©rence final, ou un absolu. J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus il y a des annĂ©es, sur un absolu, un endroit oĂč se trouve le dernier mot. C’est comme l’arbitre dans un jeu de ballon : s’il dit que c’est une “prise”, c’est exactement ce que c’est! Peu importe comment vous, vous l’avez vu, l’arbitre dit que c’est une “prise”.

42 Vous dites : “Je... je... je... Ce n’était pas une ‘prise’. Il est allĂ©... J’ai vu le...” Peu importe ce qui en est, une fois qu’il a dit : “‘Prise!’”, c’est rĂ©glĂ©, un point, c’est tout. Il... il est le point de rĂ©fĂ©rence final.

43 Le feu de signalisation est aussi un point de rĂ©fĂ©rence final. S’il dit : “DĂ©part!”, je... Vous dites : “Mais, je... je suis pressĂ©! Je dois...” Non, non! Le feu dit : “Toi, ne bouge pas, tandis que l’autre type va passer.” Voyez-vous? C’est le point de rĂ©fĂ©rence final.

44 Or, il doit y avoir un point de référence final à tout ce que vous faites. Il devait y avoir un point de référence final lorsque vous avez choisi votre épouse. Il devait y avoir une femme que vous deviez choisir.

45 Quand vient le moment d’acheter une voiture, il doit y avoir un point de rĂ©fĂ©rence final pour votre choix. Est-ce que ce sera Ford? Chevy? Plymouth? une voiture importĂ©e? Peu importe, vous devez avoir un point de rĂ©fĂ©rence final. Et il en est de mĂȘme de la vie chrĂ©tienne; il doit y avoir un point de rĂ©fĂ©rence final.

46 Maintenant, si un homme disait... s’il allait vers un autre homme, et disait... S’il avait entendu quelqu’un dire : “Eh bien, vous devriez ĂȘtre baptisĂ©â€, et que cet homme n’ait jamais... Peut-ĂȘtre qu’il appartient Ă  une Ă©glise qui ne baptise pas, qui ne fait qu’asperger. Je pense que... Prenons, par exemple, les mĂ©thodistes... Si je ne me trompe pas, ils baptisent sur demande. Alors, prenons les catholiques, je pense qu’ils ne font qu’asperger. Ainsi donc, si... si cet homme entendait parler du fait d’ĂȘtre immergĂ© dans l’eau, eh bien, il ne comprendrait pas cela, ayant Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la foi catholique. Il va donc voir le prĂȘtre et dit : “PĂšre, il paraĂźt que nous sommes censĂ©s ĂȘtre baptisĂ©s par immersion. Que dit notre Ă©glise Ă  ce sujet?”

47 “Eh bien, elle dit que... que nous sommes censĂ©s ĂȘtre aspergĂ©s.” Or, si cette Ă©glise est son absolu, cela rĂšgle la question. C’est la fin de toute contestation. L’église l’a dit – un point, c’est tout.

48 Que se passerait-il si... si un frĂšre baptiste nous entendait dire que nous croyons dans le fait d’ĂȘtre baptisĂ©s par immersion... Il dirait : “Je crois cela.” ...et dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, ce–ce membre d’église s’en retourne vers son pasteur, et dit : “Pasteur, j’ai entendu un homme me dire que nous devrions ĂȘtre baptisĂ©s par immersion, d’accord, mais dans le Nom de JĂ©sus-Christ.”

49 “Eh bien, dirait-il, voyons voir. Mais, le livre dĂ©clare ici que nous devons ĂȘtre baptisĂ©s en utilisant ‘PĂšre, Fils et Saint-Esprit’.” Si cette Ă©glise-lĂ  est son absolu, cela rĂšgle la question. Il ne se soucie pas de ce qu’on peut dĂ©clarer ailleurs – c’est son absolu.

50 Chaque dĂ©nomination est un absolu pour ses fidĂšles. Mais, quant Ă  moi, et quant Ă  ceux que j’espĂšre bien ĂȘtre en train de conduire Ă  Christ, et par Christ, la Bible est notre absolu. Peu importe... Parce que Dieu a dit : “Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, et la Mienne pour VĂ©ritĂ©.” Et je crois que la Bible est l’absolu de Dieu. Peu importe ce que quelqu’un d’autre a Ă  dire, Elle est l’absolu.
La Bible n’est pas un livre de systĂšmes. Non monsieur! Elle n’est pas un livre de systĂšmes, non plus qu’un code de la morale. La Bible n’est pas un livre de systĂšmes, avec tant de systĂšmes, et ainsi de suite. Non monsieur! Elle n’est pas un livre de morale. Non monsieur! Pas du tout. Elle n’est pas non plus rien qu’un livre historique, pas plus qu’Elle n’est un livre de thĂ©ologie. Car Elle est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Maintenant, si vous aimeriez le lire, vous qui avez vos feuilles de papier, et qui le notez, cela se trouve dans Apocalypse 1.1 Ă  3. La Bible est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ!

51 Lisons-le donc, puisque nous avons du temps. Je crois que... je n’ai pas avec moi beaucoup de notes dont je me servirai pour prĂȘcher. Si le Seigneur tarde, eh bien, nous essaierons d’en retirer quelque chose... RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, que Dieu lui a donnĂ©e pour montrer Ă  ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientĂŽt, et qu’il a fait connaĂźtre, par l’envoi de son ange, Ă  son serviteur Jean, – Lequel a attestĂ© la parole de Dieu et le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, tout ce qu’il a vu. Heureux celui qui lit et ceux qui entendent la parole de la prophĂ©tie, et qui gardent les choses qui y sont Ă©crites! Car le temps est proche.

52 Ainsi, la Bible est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Et elle a Ă©tĂ© Ă©crite par des prophĂštes. HĂ©breux 1.1 : “AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, en ce dernier jour, nous parle par Son Fils, JĂ©sus-Christ” – qui Ă©tait tous les prophĂštes rĂ©unis. JĂ©sus Ă©tait Malachie. JĂ©sus Ă©tait JĂ©rĂ©mie, ÉsaĂŻe, Élie. Tout ce qu’ils Ă©taient se trouvait en Lui. Et tout ce que vous ĂȘtes, et tout ce que je suis, se trouve en Lui. Des Paroles, des tĂ©moins de la Parole. Ce n’est donc pas un livre de systĂšmes ou un code d’éthique, non plus que ce n’est un livre d’histoire ou un livre de thĂ©ologie. Pas du tout. Mais c’est une rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ – Dieu Lui-mĂȘme rĂ©vĂ©lĂ©, de la Parole Ă  la chair. VoilĂ  ce que c’est! La Bible est la Parole, et Dieu est la chair. Dieu... Ou plutĂŽt : Dieu est la Parole, et JĂ©sus est la chair. C’est une rĂ©vĂ©lation : Dieu, la Parole, a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair humaine et nous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Et voilĂ  pourquoi Il devient un Fils de Dieu. Il est une partie de Dieu. Comprenez-vous?

53 Maintenant, Il n’est pas... Le corps fait partie de Dieu, Ă  tel point que c’est un Fils. Un Fils... Les catholiques, eux, disent : “Fils Éternel” – toutes les autres Ă©glises aussi, d’ailleurs – mais ce terme ne tient mĂȘme pas debout. Voyez-vous? Il ne peut pas ĂȘtre question d’ĂȘtre Éternel, et ensuite d’ĂȘtre un fils, parce qu’un fils est quelque chose qui a Ă©tĂ© engendrĂ©. Et le mot Éternel... Il ne peut pas ĂȘtre... Il peut ĂȘtre un Fils, mais Il ne peut pas ĂȘtre un Fils Éternel. Non monsieur! Il ne peut pas ĂȘtre un Fils Éternel.

54 Bon! Mais Il est le Fils, Ă  tel point que toute la Parole qui se trouvait en JĂ©rĂ©mie, en MoĂŻse... que toutes ces Paroles, comme Il l’a dit : “Elles parlent de Moi.” Toute cette vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation divine en Parole s’est retrouvĂ©e dans un corps humain; Dieu L’a enveloppĂ©e de chair. VoilĂ  pourquoi Il a Ă©tĂ© appelĂ© “Fils”, et pourquoi Il fait rĂ©fĂ©rence au “PĂšre”. Oh, mais, c’est simple comme bonjour! si vous laissez simplement Dieu dĂ©verser cela dans votre pensĂ©e! Voyez-vous? Dieu, rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps de chair. Remarquez : rĂ©vĂ©lĂ© de la chair... ou de la Parole Ă  la chair. Cela se trouve dans Jean 1.14 : “Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.”

55 Maintenant, remarquez la Bible. Certains disent : “Oh, eh bien, Elle a fait ceci, Elle a fait cela.” Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Allons... allons donc examiner l’histoire de la Bible pendant une minute, pour voir d’oĂč Elle est venue. Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par quarante Ă©crivains diffĂ©rents. Quarante hommes ont Ă©crit la Bible, dans l’espace de seize cents ans et Ă  diffĂ©rentes Ă©poques, prĂ©disant les Ă©vĂ©nements les plus importants de l’histoire du monde, et cela, trĂšs souvent, des centaines d’annĂ©es avant qu’ils ne se produisent. Et il n’y a pas une seule erreur de tous les soixante-six Livres. Oh! la la! Aucun auteur, sauf Dieu Lui-mĂȘme, ne pourrait ĂȘtre aussi prĂ©cis. Pas un seul mot ne contredit l’autre. Souvenez-vous, la Bible a Ă©tĂ© Ă©crite Ă  seize cents ans d’intervalle : depuis MoĂŻse, jusqu’à... jusqu’à la mort de... de Jean dans l’üle de Patmos – seize cents ans! Et Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par quarante auteurs diffĂ©rents. L’un ne connaissait mĂȘme pas l’autre, et ils ne L’avaient jamais eue, en tant que la Parole. Certains d’entre eux n’avaient mĂȘme jamais vu la Parole. Mais, une fois qu’ils L’ont Ă©crite, et qu’on a compris qu’ils Ă©taient prophĂštes, et qu’ensuite on a assemblĂ© leurs prophĂ©ties, chacune d’entre elles s’emboĂźtait l’une dans l’autre.

56 Regardez Pierre, qui a annoncĂ© le jour de la PentecĂŽte : “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ en rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s.” Paul n’avait jamais entendu parler de cela. Il est allĂ© passer trois ans en Arabie, pour Ă©tudier l’Ancien Testament, afin de dĂ©couvrir qui Ă©tait cette Colonne de Feu qui lui avait parlĂ© sur la route, lui disant : “Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?” Comment aurait-il pu ĂȘtre dans l’erreur? Il n’a mĂȘme pas consultĂ© l’église du tout; et, quatorze ans plus tard, lorsqu’il est allĂ© retrouver Pierre, tous deux prĂȘchaient la mĂȘme chose, mot pour mot. VoilĂ  notre Bible! Que les paroles d’autres hommes faillissent... Ceci... Personne ne peut ajouter Ă  Ceci. On n’ajoute plus Ă  la Bible. Non monsieur! Ceci est une rĂ©vĂ©lation complĂšte. C’est tout.

57 Comme, par exemple, les Sept Sceaux. Les Sept Sceaux... Quelqu’un n’arrĂȘtait pas de me dire : “Cela... Le Seigneur va vous parler, FrĂšre Branham, lorsque ces Sceaux seront rĂ©vĂ©lĂ©s, et nous dira comment nous approcher davantage de Dieu, et comment...”

58 J’ai dit : “Non monsieur! Impossible! Parce que les Sept Sceaux sur la Bible tenaient les Sept MystĂšres cachĂ©s. C’était dĂ©jĂ  Ă©crit, mais ils ne comprenaient pas ce que c’était.” Voyez combien laborieusement ils ont oeuvrĂ© pour ce “baptĂȘme au Nom de JĂ©sus”. Voyez-vous? Ils n’y Ă©taient pas du tout! C’est : au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? Toutes ces choses, comment c’était... C’est qu’il y a beaucoup de JĂ©sus... J’ai plusieurs amis, ici sur la terre, qui s’appellent JĂ©sus, des amis prĂ©dicateurs. Ce n’est pas cela. C’est : notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Aucun auteur, sauf Dieu, ne pourrait ĂȘtre aussi exact.

59 Maintenant, voyons donc comment cette Bible a Ă©tĂ© Ă©crite. Disons, par exemple, que nous allions chercher soixante-six livres de mĂ©decine, traitant du corps, Ă©crits par quarante Ă©coles de mĂ©decine diffĂ©rentes, Ă  cent soixante... ou plutĂŽt Ă  seize cents ans d’intervalle – je me demande bien Ă  quoi nous aboutirions comme continuitĂ©!
Alors que Georges Washington, notre PrĂ©sident... il y a environ deux cents ans, pour une pneumonie, ils lui ont arrachĂ© un ongle d’orteil et l’ont saignĂ© d’un demi-litre. Et si nous prenions... Allons plus loin, et voyons certaines choses qui, aujourd’hui, semblent avoir pour nous tant d’attrait – la science.

60 Si nous prenions quarante traitĂ©s scientifiques diffĂ©rents, Ă©talĂ©s sur une pĂ©riode de seize cents ans, je serais curieux de voir Ă  quoi nous aboutirions. Il y a trois cents ans, un homme de science français a dĂ©montrĂ© scientifiquement, en faisant rouler un ballon, que si on arrivait Ă  donner Ă  un objet une vitesse vertigineuse de plus de trente milles [cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure, cet objet quitterait la terre, tomberait de la terre. Pensez-vous que la science irait jamais se rĂ©fĂ©rer Ă  cela? Y a-t-il quelque continuitĂ© que ce soit Ă  cela maintenant, alors qu’ils roulent dans la rue, sur nos routes ici, Ă  cent cinquante milles [deux cent cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure? Voyez-vous? Mais il a dĂ©montrĂ© scientifiquement, par la pression d’un ballon roulant sur le sol, qu’à une vitesse de trente milles [cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure, tout objet s’élĂšverait de la terre et s’en irait, tomberait dans l’espace.

61 Non, il n’y a aucune continuitĂ© Ă  cela. Mais pas un seul mot de la Bible ne contredit l’autre! Il n’y a pas un seul prophĂšte qui ait jamais contredit l’autre prophĂšte. Chacun d’eux Ă©tait parfait; et s’il arrivait que quelqu’un se prĂ©sente et se mette Ă  prophĂ©tiser, le vrai prophĂšte se levait et le rĂ©primandait sĂ©vĂšrement. Alors c’était rendu manifeste. Voyez-vous? Voyez-vous? Ainsi, la Bible est la Parole de Dieu pour tous les vĂ©ritables croyants.

62 Vous n’auriez pu obtenir aucune exactitude dans ce que les mĂ©decins s’entendaient pour dĂ©clarer; mĂȘme maintenant, on n’arrive pas Ă  obtenir d’eux de l’exactitude. Vous ne pouvez pas avoir de l’exactitude dans la science aujourd’hui.
Maintenant, vous savez, il y a quelque temps, ils nous ont dit que... que, lorsque la Bible dĂ©clare qu’il a vu quatre Anges se tenant aux quatre coins de la terre, que c’est impossible, puisque la terre est ronde. Mais la Bible a bien dit : “Quatre coins”! Eh bien, Ă  prĂ©sent, vous avez vu... Il y a deux semaines, ou plutĂŽt trois semaines maintenant, les journaux ont publiĂ© cet article : Ils ont dĂ©couvert que le monde est effectivement carrĂ©. Combien ont vu cela? Certainement, voyez-vous? Je l’ai tout copiĂ©, et j’attends juste que quelqu’un dise quelque chose Ă  ce sujet.

63 Et, un jour, ils dĂ©couvriront qu’ils ne considĂšrent pas une distance de cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre non plus; mais ils se dĂ©placent en formant un cercle. Exactement! Vous dĂ©couvrirez un de ces jours que lorsque vous allez au Ciel, vous ne faites pas simplement vous envoler vers quelque part ailleurs, mais vous ĂȘtes encore ici aussi, seulement dans une autre dimension, plus rapide que celle-ci. De la couleur est en train de passer, ici mĂȘme, Ă  travers cette piĂšce. Toute couleur de chemise, de robe, tout ce que vous portez est Éternel; c’est enregistrĂ©, c’est lĂ , en train de voyager autour du monde. Chaque fois que vous sourcillez, c’est enregistrĂ©. Observez la tĂ©lĂ©vision, elle prouve cela.

64 À votre naissance, Dieu met un disque. Il ne fait pas... Il met un disque, mais pendant un moment, il ne fait pas beaucoup de bruit, vous savez, – parce qu’il s’agit d’un petit bĂ©bĂ©, – jusqu’au jour oĂč celui-ci arrive Ă  l’ñge de raison; c’est alors que le bruit commence. La personne se met Ă  dire des choses et Ă  faire des choses dont il doit rĂ©pondre. Et puis, lorsque la vie de cette personne se termine, ce disque, ou cette bande magnĂ©tique, est enlevĂ© et placĂ© dans la... dans l’immense bibliothĂšque de Dieu. Maintenant, comment pourrez-vous vous en tirer, au moment de comparaĂźtre en jugement, alors que ce sera jouĂ© Ă  nouveau devant vous : chacun de vos mouvements, chaque pensĂ©e qui vous aura traversĂ© l’esprit? Voyez-vous cela? Maintenant, pouvez-vous voir comment Dieu...

65 Je me tenais ici l’autre soir. Un homme Ă©tait venu sur l’estrade, un homme grand, Ă  la tĂȘte chauve, un trĂšs bel homme, un homme fort. Et il est sorti... Le Seigneur lui avait dit une foule de choses concernant sa famille et ce qu’il devrait faire. Il est ensuite sorti et est allĂ© s’asseoir. Quelques minutes plus tard, voici que se prĂ©sente devant moi un autre homme semblable au premier, mais il avait la tĂȘte penchĂ©e. Je ne pouvais pas distinguer, et j’ai regardĂ© lĂ -bas vers cet homme. Ce n’était pas lui, parce que... c’était autre chose. Et cet homme-lĂ , je n’arrivais pas Ă  le trouver. J’ai regardĂ© tout autour; il n’y avait personne derriĂšre moi. J’ai dit : “L’homme est assis lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© des rideaux.” Et il s’agissait de notre... d’un frĂšre qui frĂ©quente cette Ă©glise-ci, un homme grand, Ă  la tĂȘte chauve, un bel homme, et il Ă©tait assis lĂ , comme cela. Et il tenait la tĂȘte penchĂ©e vers l’avant, il priait, parce qu’il Ă©tait Ă  la veille de mourir, Ă  cause de troubles gastriques. Il avait l’intention de s’acheter une paire de souliers; son Ă©pouse voulait aller lui acheter une paire de souliers neufs. Il lui a dit : “Non, ce n’est pas nĂ©cessaire, parce que je ne vivrai pas assez longtemps pour les porter.” Il Ă©tait sur le point de mourir. Et, alors qu’il Ă©tait assis lĂ ... Vous voyez, dans cette dimension... AllĂ©luia! Dieu est simplement intervenu, et a dit : “Il est assis lĂ !” – exactement dans cette position. Vous voyez ce que je veux dire?

66 Maintenant, remarquez. Et il n’y a aucune erreur dans les Écritures. JĂ©sus, la Parole de Dieu, connaĂźt la pensĂ©e qui se trouve dans le coeur. La Parole de Dieu est plus puissante, plus tranchante... HĂ©breux 4.12 : “La Parole de Dieu est plus tranchante, plus puissante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, elle discerne mĂȘme les pensĂ©es et les intentions de l’esprit [en anglais : mind–N.D.T.].” Voyez-vous? Elle descend trĂšs profond, Ă  l’intĂ©rieur de la pensĂ©e, et va chercher, discerne. Que veut dire discerner? “Faire connaĂźtre, rĂ©vĂ©ler.” Et c’est ce que fait la Parole de Dieu. Aujourd’hui nous disons : “L’église catholique est la Parole de Dieu; les baptistes, les mĂ©thodistes, les pentecĂŽtistes, le Tabernacle.” C’est faux! La Parole, c’est la rĂ©vĂ©lation – Dieu, rĂ©vĂ©lĂ© par la Parole!

67 Non, pas moyen d’avoir la moindre continuitĂ© parmi les mĂ©decins, parmi les scientifiques, parmi ces diffĂ©rentes personnes. Si seulement Einstein avait possĂ©dĂ© l’application spirituelle, comme il possĂ©dait l’application physique, tandis qu’il a Ă©tudiĂ© les lois de la lumiĂšre, et ainsi de suite, il aurait pu nous dire quelque chose. Lorsque j’ai entendu son message sur ce grand centre qui se trouve quelque part dans les cieux, et qu’il a dit que si jamais on entrait en contact avec ce centre, on pourrait crĂ©er des terres, faire n’importe quoi; la... la puissance serait illimitĂ©e. Voyez-vous? Il avait vu cela.

68 Vous voyez ces petites poches qui traversent les airs, et qu’ils appellent des “soucoupes”, et ainsi de suite. Les gens sont si... Oh, il vaut mieux laisser cela de cĂŽtĂ©. Avez-vous entendu parler de ces gens qui sont portĂ©s disparus, Ă  ce qu’on dit, et dont on n’a plus de nouvelles? Ils sont lĂ , et puis ils n’y sont plus. C’est comme cela que se passera l’enlĂšvement! L’une d’elles descendra tout d’un coup, et ce corps terrestre revĂȘtira un corps cĂ©leste. Et il n’en restera plus la moindre trace! La transformation se fera en un instant, tandis que cela fendra l’espace, et amĂšnera Ă  la maison... Nous voyons tout ceci se produire maintenant, et le... et le Pentagone, qui s’interroge au sujet de ces lumiĂšres, et de ces lumiĂšres mystiques, et de toutes ces choses qu’ils voient dans le... dans le ciel. Vous avez vu qu’il y en a eu une, – c’était dans le journal de Jeffersonville cette semaine, et ainsi de suite, – qu’ils avaient vu une lumiĂšre mystique. Ils disent : “Oh!” – ils ne savent pas ce que c’est. Mais, Ă©coutez, petits enfants, cela va venir vous prendre un de ces jours! (Voyez-vous? Voyez-vous?) Ne vous en faites pas!

69 Rappelez-vous, JĂ©sus a dit : “Ce qui arriva du temps de Sodome...” Que s’est-il passĂ© juste avant que Sodome...? Dieu est descendu avec des Anges, et ils ont investiguĂ© en vue du jugement. Il a dit : “J’ai entendu ce cri, qui est tellement rempli de pĂ©chĂ©, tellement grand, aussi suis-Je descendu pour voir si tout cela est l’entiĂšre vĂ©ritĂ© ou pas.” Est-ce juste? Observez Celui qui Ă©tait le personnage principal, et qui est demeurĂ© avec Abraham : Il pouvait discerner les pensĂ©es dans le coeur de Sara, qui Ă©tait derriĂšre Lui. Maintenant, regardez un peu autour de vous, et vous remarquerez, voyez-vous; surveillez ce que C’est en train de faire – la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est une investigation en vue du jugement. Quand, au bout d’un moment, l’Église pourra tenir sa position et que chaque semence aura Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  ce point-lĂ , alors... ce sera le dĂ©part. On ne saura pas ce qui leur est arrivĂ©. L’un s’en ira dans une direction (voyez-vous), l’un s’en ira chez le pasteur, et l’un s’en ira ici, ou bien lĂ ; et puis, tout Ă  coup, ils ne sont plus lĂ . Car Dieu prit Énoch, qui Ă©tait le type, et il ne fut pas trouvĂ©! Descendu pour investiguer!

70 La continuitĂ© : comment l’enlĂšvement d’Énoch... un type d’IsraĂ«l, transportĂ© dans l’arche. Tellement parfaite, la Parole de Dieu est tellement parfaite! Et mĂȘme, l’Ancien et le Nouveau Testament sont deux moitiĂ©s et un tout. Tout Ă  fait. L’Ancien Testament En est une moitiĂ©, et le Nouveau Testament En est une moitiĂ©. Mettez-les ensemble, et vous obtenez la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. VoilĂ  le prophĂšte qui parle, et Le voici en Personne. Voyez-vous? Deux moitiĂ©s et un tout.

71 Or, nous ne voulons pas prendre trop de temps. N’oubliez pas ceci : L’Ancien Testament n’est pas complet sans le Nouveau. Et le Nouveau ne pouvait pas ĂȘtre complet sans l’Ancien. VoilĂ  pourquoi j’ai dit “deux moitiĂ©s, un tout”. Car le prophĂšte disait : “Il viendra; Il viendra; Il viendra! Ils Lui feront ceci; ils Lui feront ceci!” Le voici maintenant : “Il est venu; Il est venu! Ils Lui ont fait ceci, et ils Lui ont fait ceci.” J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus l’autre soir.

72 Maintenant, pour Ă©tudier l’Écriture, – Paul a dit Ă  TimothĂ©e de L’étudier, dispensant droitement la Parole de Dieu, qui est la VĂ©ritĂ©, – il y a trois rĂšgles indispensables Ă  respecter, par rapport Ă  l’Écriture. En utilisant la Parole de Dieu, il y a trois choses que vous ne devez pas faire. Étudions donc cela pendant une dizaine de minutes : trois choses que vous ne devez pas faire. Et, oĂč que vous soyez, d’un bout Ă  l’autre du pays, assurez-vous bien de les noter (dans votre pensĂ©e si vous n’avez pas de crayon). Vous ne devez pas faire ces choses! Nous vous disons constamment ce que vous devez faire; maintenant je vais vous dire ce que vous ne devez pas faire.

73 Vous ne devez pas mal interprĂ©ter la Parole. Vous dites : “Eh bien, je crois que Cela veut dire ceci.” Cela veut dire exactement ce que Cela dit – Elle n’a pas besoin d’interprĂšte. Et vous ne devez pas mal placer la Parole. Et vous ne devez pas disloquer la Parole. Et s’il nous arrivait de faire l’une ou l’autre de ces choses, cela jetterait la confusion et le chaos dans toute la Bible.

74 Remarquez. De mal interprĂ©ter JĂ©sus, dans Sa forme de Dieu dans un homme, vous amĂšnerait Ă  faire de Lui... vous feriez de Lui un dieu sur trois; de mal interprĂ©ter JĂ©sus-Christ, comme Ă©tant la Parole, vous amĂšnerait Ă  faire de Lui un dieu sur trois. Ou vous feriez de Lui la deuxiĂšme personne d’une DivinitĂ©. Et, en faisant cela, toute l’Écriture deviendrait un vrai fouillis. Vous n’arriveriez jamais Ă  rien! Elle ne doit donc pas ĂȘtre mal interprĂ©tĂ©e.

75 Et si, en parlant d’une certaine chose, vous En faites l’interprĂ©tation et vous L’appliquez Ă  une autre Ă©poque, ou bien si vous dites que Cela s’appliquait Ă  une autre Ă©poque, encore lĂ  vous En faites une fausse interprĂ©tation.

76 Si quelqu’un interprĂ©tait mal JĂ©sus-Christ, dans la Bible, comme n’étant pas Dieu Lui-mĂȘme, faisait de Lui une deuxiĂšme personne, ou bien un dieu sur trois, cela bouleverserait chaque parole de la Bible entiĂšre. Cela violerait le premier commandement : “Tu n’auras pas d’autre dieu devant Ma face.” TrĂšs bien. Cela ferait de toute la race des ChrĂ©tiens une bande d’adorateurs paĂŻens, adorant trois dieux diffĂ©rents. Voyez-vous quelle sorte de Bible vous auriez lĂ ? Cela ferait alors de nous ce que les Juifs disent que nous sommes, quand ils demandent : “Mais, lequel de ces dieux est votre dieu?” Voyez-vous? Donc, vous voyez, vous ne pouvez pas... vous ne devez pas mal interprĂ©ter la Bible, car JĂ©sus Lui-mĂȘme est l’InterprĂ©tation de la Bible, lorsqu’Il est rendu manifeste dans l’ñge oĂč la portion de Son Corps est rendue manifeste. Si c’est l’ñge de la main, il faut que ce soit une main; ça ne peut pas ĂȘtre l’ñge de la tĂȘte. Si c’est l’ñge de la voix, eh bien, ça ne peut pas ĂȘtre l’ñge du pied. Voyez-vous? Et nous sommes prĂ©sentement Ă  l’ñge de l’oeil! Et maintenant, ce qui vient ensuite, c’est Lui, Lui-mĂȘme, qui doit venir. La vue – prophĂ©tique.

77 Vous voyez, un Ăąge succĂ©dant Ă  l’autre, nous avons commencĂ© par le fondement, le premier Ăąge de l’Église, oĂč la Semence est allĂ©e en terre, la Semence complĂšte. Elle a reparu, premiĂšrement par les pieds, Luther; ensuite Ă  travers Wesley; ensuite dans les pentecĂŽtistes, les langues et les lĂšvres. Voyez-vous? Maintenant, dans les yeux, prophĂ©tique : Malachie 4, et ainsi de suite. Et, Ă  prĂ©sent, il ne reste plus rien Ă  venir, sauf Lui, Lui-mĂȘme, qui doit venir se placer Ă  l’intĂ©rieur de cela – parce que c’est la derniĂšre chose. Ce qui suit, c’est l’intelligence, et nous ne possĂ©dons aucune intelligence en propre; c’est la Sienne. Voyez-vous? Nous ne possĂ©dons aucune vue en propre. Comment un homme peut-il prĂ©voir ces choses? Il ne le peut pas – c’est Dieu Lui-mĂȘme qui le fait. Voyez-vous, cela... cela arrive au point... Et Il a gouvernĂ© le Corps tout le long du chemin. Le Corps de Christ au complet est alors rĂ©vĂ©lĂ© sous forme d’une Épouse qui a Ă©tĂ© prise de Son cĂŽtĂ©, comme Adam l’a fait au commencement... ou plutĂŽt comme celle d’Adam l’a Ă©tĂ© au commencement.

78 Oui, Dieu... Ceci installerait la confusion dans toute la Bible, violerait le premier commandement, et ferait un dieu... un dieu paĂŻen sur trois. Cela... cela gĂącherait tout ce que la Bible est censĂ©e reprĂ©senter, aussi ne devez-vous pas mal interprĂ©ter la Bible. Maintenant, ça, c’est juste une chose.

79 Une fois que chaque Écriture de la Bible possĂšde la mĂȘme application, vous devez La placer Ă  Sa place. En La plaçant mal, vous pourriez faire de Lui Dieu dans un Ăąge, et... et, dans l’ñge suivant, vous Le feriez historique... en La plaçant mal. Vous ne devez donc pas mal placer l’Écriture. Il est Dieu tout le temps. Si vous faisiez de Lui, aujourd’hui, un Dieu historique, ce qu’Il Ă©tait autrefois, et qu’Il ne soit pas le mĂȘme aujourd’hui, que feriez-vous alors d’HĂ©breux 13.8? Voyez-vous? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

80 Maintenant, vous voyez donc ce que cela ferait, et ce que cela a effectivement fait! C’est dĂ©jĂ  fait! De mal placer les Écritures Lui fait nier Sa propre Parole.

81 Disloquer les Écritures vous ferait peut-ĂȘtre assembler Son corps incorrectement, placer le pied oĂč devrait ĂȘtre la tĂȘte, ou quelque chose comme cela. C’est pareil Ă ... Autrement dit, vous pourriez avoir JĂ©sus, enseignant le message de MoĂŻse. Vous pourriez avoir... ou mĂȘme Wesley, enseignant l’ñge de Luther. Vous pourriez avoir notre Ăąge prĂ©sent enseignant la PentecĂŽte, le message pentecĂŽtiste. Vous voyez quel fouillis il y aurait lĂ -dedans? Le pentecĂŽtisme a dĂ©jĂ  montrĂ© ses couleurs. Luther a dĂ©jĂ  montrĂ© les siennes... pris le sentier de la dĂ©nomination. AussitĂŽt, ce fut la mort; l’ñge a sonnĂ©, et voilĂ !

82 Remarquez : AussitĂŽt organisĂ© [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.], c’était la mort! Maintenant, voyez si ce n’est pas vrai! Remontez les pages de l’histoire. Chaque fois que cela s’organisait, tout de suite c’était la mort; c’était tout a fait terminĂ©. Cela devenait un... un adorateur du dieu de ce monde et prenait le sentier des organismes, et des organisations, et des dĂ©nominations, et des illusions. Une bande de Ricky se sont infiltrĂ©s et y ont mis leurs propres objections... ou plutĂŽt y ont injectĂ© leurs propres pensĂ©es. Et qu’est-ce que cela a donnĂ©? C’est devenu un gĂąchis! Et cela va finalement aboutir au dieu de ce monde – tandis qu’ils mettront Satan lui-mĂȘme sur le trĂŽne, pensant avoir en lui un grand leader mondial qui leur apportera la paix.

83 Or, je vous l’ai dit l’autre jour, et je le rĂ©pĂšte : Jusqu’à la civilisation elle-mĂȘme, aujourd’hui, qui va complĂštement Ă  l’encontre de Dieu! La civilisation va Ă  l’encontre de Dieu. L’éducation est Ă  des millions de kilomĂštres de Lui; la science est Ă  des millions de kilomĂštres. La science et l’éducation essaient de rĂ©futer Dieu (voyez-vous) par le moyen de sĂ©minaires thĂ©ologiques, d’écoles, de salons de la science, et ainsi de suite. Ils ont eu leur secousse! Que dire de la vision de l’autre soir : l’homme qui criait Ă  ces hommes de science, tandis qu’ils Ă©taient lĂ , en train de verser cette substance comme cela? Ils se sont simplement retournĂ©s, ont regardĂ©, et ont continuĂ©. Il y aura encore une chevauchĂ©e.

84 Remarquez. Oh, ces trois rĂšgles indispensables s’imposent! Or, vous ne pouvez pas... JĂ©sus n’est pas venu prĂȘchant le message de NoĂ©. Il n’est pas venu prĂȘchant le message de MoĂŻse, ou bien MoĂŻse n’est pas venu prĂȘchant... Voyez-vous, ne placez pas mal l’Écriture; il faut que ce soit le temps. Maintenant, vous ne pouvez pas appliquer... Quand ce grand homme, John Wesley, est venu, ou plutĂŽt ce grand homme, Luther... Quand Luther a paru, avec son message de justification... Maintenant, quand... C’était un... Luther Ă©tait un grand homme. Il a appelĂ© l’église Ă  sortir des tĂ©nĂšbres, et il a posĂ© la justification par la foi. Et, Ă  ce moment-lĂ , ils ont bĂąti une organisation lĂ -dessus – et ce fut la mort. La Vie (comme elle le fait dans le cas de la tige de blĂ©) est passĂ©e de lĂ  directement dans l’aigrette, Ă  l’ñge de Wesley. De Luther sont sorties d’autres feuilles qui sont mortes aussi, Ă  savoir Zwingli, et Calvin, et tous les autres qui sont apparus lors de cette grande RĂ©forme.

85 Voici qu’est venu ensuite Wesley, un autre Ăąge, oĂč cela s’est Ă©panoui pour former l’aigrette. Wesley, et Atterbury, et tous ceux-lĂ , et... et John et son frĂšre, tous, de grands hommes de Dieu, munis d’un message qui a balayĂ© le pays. Ils l’ont organisĂ© – ce fut la mort. Et ensuite, d’aprĂšs l’apparence, on aurait vraiment dit que c’était le moment oĂč le grain allait ĂȘtre produit, et qu’est-ce qu’on a dĂ©couvert? C’était la balle, le pentecĂŽtisme. Mais derriĂšre tout cela a pointĂ© un petit bourgeon. Et vous remarquerez qu’habituellement... Je pense que Luther Ă©tait sur le terrain depuis environ trois ou quatre ans, quand l’église luthĂ©rienne a Ă©tĂ© organisĂ©e. Wesley Ă©tait sur le terrain depuis seulement un petit moment, quand elle a Ă©tĂ© organisĂ©e.

86 Nous avons eu Ă  Tucson une Ă©mission qui montrait comment l’église de Wesley, ou l’église mĂ©thodiste s’est formĂ©e. AprĂšs ĂȘtre venus ici en AmĂ©rique, beaucoup d’entre eux Ă©taient rentrĂ©s en disant qu’ils allaient rĂ©diger des statuts, et ainsi de suite, depuis l’Angleterre, afin d’amener cela ici. Tout cela avait Ă©tĂ© adaptĂ© pour l’écran. J’ai tout de suite vu ce qui s’était passĂ©. C’est lĂ  qu’elle est morte.

87 Eh bien, voici que sont venus les pentecĂŽtistes, avec ceux des jours du dĂ©but, ceux qui poussaient des cris, qui avaient le don du parler en langues, qui ont commencĂ© avec le parler en langues. Ils ont ensuite appelĂ© cela l’évidence du Saint-Esprit. Puis ils se sont organisĂ©s. L’un disait qu’il allait faire ceci, et l’autre cela. Et ils ont eu controverse sur controverse. Qu’est-ce que cela a fait? Cela a fait que chacune de ces feuilles s’est dĂ©pliĂ©e, comme ce fut le cas de la tige, et comme ce fut le cas de l’aigrette. Ils ont eu les unitaires, les binitaires, les trinitaires, ceux de l’église de Dieu, et tout le reste, qui se sont dĂ©pliĂ©s, dĂ©pliĂ©s, dĂ©pliĂ©s. Mais, maintenant, selon la nature (qui est l’exemple parfait), aucune Ă©ducation n’arrivera Ă  modifier quoi que ce soit Ă  ceci.

88 Il n’y a pas longtemps, un petit bĂ©bĂ© est nĂ© chez une famille de mes amis, au Kentucky. Et la mĂšre Ă©tait lĂ , tandis qu’elles prĂ©paraient notre dĂźner. Elle aidait l’autre soeur Ă  faire le dĂźner pour tout un groupe d’hommes; nous Ă©tions allĂ©s chasser. Et le bĂ©bĂ© s’est mis Ă  pleurer. J’étais en train de parler, et je pense que la mĂšre Ă©tait un peu mal Ă  l’aise Ă  cause de cela. Elle se dĂ©pĂȘche donc de prendre le bĂ©bĂ©, et... et se met Ă ... Ă  allaiter le petit. J’ai dit : “Vous savez, c’est tout naturel!” Voyez-vous? Vous ne pouvez pas... On n’a jamais trouvĂ© de meilleur moyen pour un bĂ©bĂ© d’obtenir ce qu’il veut, que de pleurer pour l’avoir. Maintenant, vous aurez beau lui donner un... un livre d’éthique, l’asseoir lĂ  et lui dire : “Je veux t’enseigner la thĂ©ologie, fiston. Ne te mets surtout pas Ă  hurler ici, comme les autres gamins. Toi, tu es diffĂ©rent. Alors, quand tu veux qu’on te nourrisse, tu n’as qu’à agiter cette petite clochette.” Ça ne marche pas! Rien Ă  faire! Ça ne marche pas! Ainsi, lorsque vous observez la nature...

89 Maintenant, nous voyons que chaque Ăąge... et nous avons bien dĂ©fini que nous sommes dans le dernier Ăąge. La balle s’est Ă©loignĂ©e, et depuis quinze ans, presque vingt maintenant, le Message balaie les nations, une aprĂšs l’autre. Et ce matin, nous sommes reliĂ©s d’un bout Ă  l’autre de ce pays, voyez-vous... et pas d’organisation! Il ne peut pas s’organiser. Il n’y a jamais rien eu de semblable, et il n’y aura plus jamais rien de semblable. Voyez-vous? Ce qui se passe par rapport au Message aujourd’hui, c’est que ceux qui Le reçoivent dans leur coeur doivent demeurer dans la prĂ©sence du Fils [en anglais : S-o-n, Fils, homonyme de s-u-n, soleil–N.D.T.] afin de mĂ»rir. Voyez-vous? Vous pouvez prendre le Message, et ensuite laisser le Fils [en anglais : S-o-n] vous cuire et sortir de vous toute la verdeur (voyez-vous), faire de vous des ChrĂ©tiens matures. Vous voyez ce que je veux dire? Dieu va bientĂŽt venir prendre Son Église, et il nous faut avoir ce type de ChrĂ©tiens lĂ  pour qu’Il vienne les prendre. Le... le blĂ© doit mĂ»rir. TrĂšs bien.

90 Ces trois rĂšgles indispensables s’imposent. Il ne faut pas mal L’interprĂ©ter ou L’utiliser mal, mal L’interprĂ©ter ou La disloquer. Elle doit ĂȘtre gardĂ©e exactement comme Dieu a dit qu’Elle Ă©tait. Aux yeux du monde, c’est un Livre de mystĂšres. Les gens croient que ce n’est qu’un Livre mystĂ©rieux.
Je parlais une fois Ă  quelqu’un de trĂšs cĂ©lĂšbre dans cette ville, un homme bien connu dans le monde du Christianisme, et il a dit : “Un soir, j’ai essayĂ© de lire le Livre de l’Apocalypse. Jean a dĂ» prendre une grosse collation de piments forts, et il a fait un cauchemar.” Vous voyez : un Livre de mystĂšres. Alors que, pour le vĂ©ritable croyant, c’est la rĂ©vĂ©lation de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ© dans l’ñge dans lequel nous vivons.

91 Il a dit : “Mes paroles sont Esprit et Vie.” JĂ©sus a dit cela. Et aussi : “La Parole est la Semence qu’un semeur a semĂ©e.” Nous savons que cela est vrai. Elle est Dieu, sous forme Parole, et Elle ne peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e que par Lui. La pensĂ©e humaine est incapable d’interprĂ©ter la pensĂ©e de Dieu. Comment la petite... une petite pensĂ©e humaine limitĂ©e peut-elle interprĂ©ter la PensĂ©e infinie, alors que nous n’arrivons mĂȘme pas Ă  interprĂ©ter notre pensĂ©e, l’un l’autre?

92 Remarquez : Il est le Seul Ă  pouvoir L’interprĂ©ter, et Il En donne l’interprĂ©tation Ă  qui Il veut. Il n’a pas Ă©tĂ© dit : “Les mortels d’autrefois, alors qu’ils parcouraient la terre, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres...”, mais : “Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses prophĂštes.” Voyez-vous?

93 Et remarquez : Ă  qui Il veut le rĂ©vĂ©ler. Et Il a conçu cela de façon qu’Il puisse, dans les Écritures, se cacher du thĂ©ologien le plus intelligent qui soit. Oh! la la! Il peut simplement se cacher, ĂȘtre lĂ , bien installĂ© dans l’Écriture, et vous pouvez regarder toute la journĂ©e sans jamais le voir, regarder toute votre vie sans jamais le voir. Il peut simplement se cacher, tandis qu’Il est bien installĂ© lĂ .

94 S’il vous plaĂźt, vous tous partout, que ceci pĂ©nĂštre bien : Dieu, dans la Parole, peut se cacher si bien (Ă  l’intĂ©rieur de la Parole) que pas un seul thĂ©ologien, pas une seule Ă©cole au monde n’arriverait jamais Ă  Le trouver. Et pourtant, Il est lĂ , bien installĂ©. Vous dites : “C’est vrai, FrĂšre Branham?” Pensez aux Pharisiens et aux SadducĂ©ens! Pensez Ă  chaque Ăąge! Il l’a fait. Certainement! Il l’a fait dans chaque Ăąge. Maintenant, nous pouvons vĂ©rifier cela. Pensons aux jours de NoĂ©, un Ăąge de gens intelligents, d’intellectuels, et comment Il s’est cachĂ© dans Sa Parole promise; aux jours de MoĂŻse, comment Il s’est cachĂ©; aux jours d’Élie, comment Il s’est cachĂ©; aux jours de JĂ©sus, comment Il s’est cachĂ©. “Il Ă©tait dans le monde, et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui, et le monde ne L’a point connu. Il est venu chez les Siens; les Siens ne L’ont point reçu.” Voyez-vous? Il se cache des hommes les plus intelligents, les plus intellectuels de la terre.

95 Vous dites : “Mais, ceci est le docteur saint pĂšre Untel.” Peu m’importe qui il est, Dieu se cache de lui, et le rĂ©vĂ©lera aux bĂ©bĂ©s, lesquels voudront bien apprendre (voyez-vous), les bĂ©bĂ©s de Dieu, la semence prĂ©destinĂ©e.

96 Pensez-y! Le Dieu Puissant, bien installĂ© dans Ses propres Paroles, aveuglant les gens intelligents et instruits de cet Ăąge prĂ©sent, et ils ne le voient pas. Ils pensent que ce n’est que du fanatisme. Regardez-Le, se tenant lĂ , Ă  se cacher des pentecĂŽtistes, des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens. Il se rĂ©vĂšle d’une façon manifeste, publiquement, montrant toutes sortes de choses, jusqu’à mettre cela dans les journaux, et ainsi de suite – et, malgrĂ© tout, ils ne le voient pas. Oh! notre Dieu! Comme Il est grand! Se rĂ©vĂ©lant Ă  qui Il veut!

97 “Oh, dites-vous, FrĂšre Jones, ou FrĂšre Untel, ça, c’est... c’est un grand homme. Il le verra.” Oh non! Il le rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut. Vous dites : “Mon Ă©pouse ne le voit pas, et elle est ChrĂ©tienne.” Il se rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut. Voyez-vous? “Mais, mon pasteur est un grand homme.” C’est juste, mais Il se rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut. Maintenant, comparez ce qui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© avec ce qui est en train de se passer, et alors vous... vous pourrez trĂšs bien comprendre.

98 Nous remarquons donc que cela En fait un Livre de Dieu, et non pas un livre de l’homme. Si c’était de l’homme... voyons comment Il s’exprimerait. Voyez comme Il met Ă  nu le pĂ©chĂ© des hommes qui L’ont Ă©crit. Remarquez les hommes qui... qui ont vĂ©cu aux jours de la Bible. Prenons, par exemple, Abraham. Il est appelĂ© le pĂšre des croyants. Remarquez comment... Pensez-vous qu’Abraham aurait Ă©crit ce Livre sur lui-mĂȘme, dĂ©crivant sa propre lĂąchetĂ©? Comment pensez-vous qu’il aurait pu Ă©crire avoir menti au roi ce matin-lĂ , en disant que c’était lĂ  sa soeur, alors que c’était sa femme? Écrirait-il au sujet des lĂąchetĂ©s qu’il a commises? Certainement qu’il n’aurait jamais fait cela!

99 Et si on prenait Jacob et sa tromperie? Ce petit trompeur qu’était Jacob. Un... un... un homme, un HĂ©breu, Ă©crivant au sujet de son frĂšre HĂ©breu, – de qui IsraĂ«l tout entier a tirĂ© son nom, – oserait-il mettre par Ă©crit la tromperie du pĂšre mĂȘme de toute la nation? De Jacob sont venus les patriarches; des patriarches sont venues les tribus. Et la premiĂšre pierre de tout cela, la Bible le dĂ©nonce comme un trompeur! N’est-ce pas vrai? Pensez-vous que l’homme aurait Ă©crit cela? Oh non!

100 Et que dire d’un homme qui Ă©crirait au sujet du plus grand roi que la terre ait portĂ© (un roi couronnĂ©), David, en racontant que celui-ci avait commis un adultĂšre? Pensez-vous que ces Juifs auraient Ă©crit au sujet de leur roi le plus noble comme Ă©tant un adultĂšre? Oh, l’histoire, elle, raconte que Georges Washington n’a jamais dit un mensonge, et des choses comme cela. Nous disons... nous appelons cela l’histoire. Mais il s’agit ici d’un homme... d’une Bible qui appelle David un adultĂšre, et il l’était, le roi d’IsraĂ«l, un adultĂšre qui allait ĂȘtre le fils... JĂ©sus, la Pierre faĂźtiĂšre mĂȘme, allait ĂȘtre le Fils de David; et Son pĂšre selon la chair Ă©tait un adultĂšre. Jamais les Juifs n’auraient Ă©crit un Livre pareil. Un homme Ă©crirait-il cela Ă  son propre sujet? Certainement pas!

101 Et cette fiĂšre nation d’IsraĂ«l (vous savez comme ils Ă©taient fiers), cette fiĂšre nation d’IsraĂ«l, auraient-ils eu l’idĂ©e d’écrire sur leur propre idolĂątrie, d’écrire sur leur rĂ©bellion contre leur Dieu, de faire connaĂźtre leurs actions dĂ©loyales et crapuleuses en les Ă©crivant dans un livre? Ils auraient certainement plutĂŽt cachĂ© cela. Ils n’auraient montrĂ© que les bonnes choses. Mais cette Bible parle Ă  la fois de ce qui est bien et de ce qui est mal. C’est... Tout le monde sait que les Juifs n’auraient jamais Ă©crit un tel Livre, dĂ©crivant leur propre impuretĂ©, leur idolĂątrie, leurs Ă©checs et tout. Jamais ils n’auraient Ă©crit cela. Oh non! Mais alors, qui L’a Ă©crit? La Bible dit, dans HĂ©breux 1.1 : “Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes.” Ce n’étaient donc pas les prophĂštes. Ce n’était pas quelqu’un de mortel. Dieu; non pas : “Les prophĂštes, Ă  plusieurs reprises”, mais : “Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes.” J’ai notĂ© une Écriture ici. Je ne sais pas ce que c’est; je ne peux pas m’y rĂ©fĂ©rer. Habituellement, lorsque je fais rĂ©fĂ©rence Ă  ces choses, je considĂšre une Écriture. Je vais donc prendre une minute pour aller vĂ©rifier cela, si vous voulez bien m’excuser. C’est II TimothĂ©e 3.16. Je... je... je pensais que je m’en souviendrais, mais... je suis dĂ©solĂ©. Je vais juste m’arrĂȘter une minute pour voir ce que c’est.

102 “Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes.” Maintenant, II TimothĂ©e 3... 3.16. Voyons ce qu’il est dit, dans 3.16 : Toute Écriture (Ah oui!) est inspirĂ©e de (prophĂštes? Non! InspirĂ©e de quoi?) Dieu, et utile pour enseigner, et pour convaincre, et pour corriger, et pour instruire dans la justice, Afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre Ă  toute bonne oeuvre.

103 TrĂšs bien donc, toute Écriture est Ă©crite par inspiration. JĂ©sus, ici sur la terre, a dit que les cieux et la terre passeraient, mais Sa Parole pas. Il a dit que toute Écriture doit s’accomplir. Ainsi donc, le Livre n’est pas un livre d’écrits d’hommes, c’est un Livre d’écrits de Dieu.

104 Or, nous savons que Dieu a choisi, par prĂ©destination, Son Église, Son lieu, Ses prophĂštes, et tous les dĂ©tails. Par prescience, Il a prĂ©destinĂ© Son prophĂšte. Et, quand venait l’époque, Il faisait en sorte que Son prophĂšte arrive en mĂȘme temps; et Il l’inspirait, tandis qu’Il Ă©crivait la Bible par lui. Maintenant, Dieu a Ă©crit la Bible en se servant uniquement du prophĂšte, parce que c’est Sa façon de faire. Alors, vous voyez, ce n’est pas la parole... Alors, vous voyez, c’est effectivement la Parole de Dieu, et non la parole de l’homme.

105 Dieu est une Personne. Dieu peut prendre la parole. Dieu peut parler. Dieu peut Ă©crire. Il n’était pas obligĂ© de le faire de cette façon-lĂ , mais c’est ainsi qu’Il... qu’Il a choisi de le faire. Il n’était pas obligĂ© de le faire de cette façon, mais Il a choisi de le faire de cette façon. Maintenant, vous dites : “Dieu a Ă©crit avec Son doigt, avec Son propre doigt majestueux, les Dix Commandements. Dieu pourrait donc L’écrire Lui-mĂȘme s’Il le voulait.” Voyez-vous? Mais Il... Il a choisi de L’écrire par les prophĂštes (voyez-vous), parce que c’étaient Ses attributs, Sa Parole – Il s’exprimait Ă  travers eux, faisant de chacun d’eux une partie, une partie de Lui. Voyez-vous? Il pourrait Ă©crire avec Son doigt. Il a aussi pris Son doigt pour Ă©crire sur la muraille de Babylone : “Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance, et trouvĂ© lĂ©ger.” Il a Ă©crit avec Son propre doigt.

106 Dieu peut parler. Croyez-vous que Dieu peut parler? Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse sur la montagne, dans un buisson ardent. Croyez-vous cela? Oui monsieur! Il a parlĂ© Ă  Jean sous forme de colombe. Croyez-vous cela? Il a dit : “Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai trouvĂ© Mon plaisir.” Il Lui a parlĂ©. Il a parlĂ© Ă  JĂ©sus sur la montagne de la Transfiguration, devant Pierre, Jacques et Jean. Il peut parler; Il n’est pas muet. Dieu peut parler. Il a donc parlĂ© Ă ... Ă  JĂ©sus sur la montagne de la Transfiguration. Et Il a parlĂ© Ă  JĂ©sus devant toute une foule de personnes, quand les gens ont dit que c’était un tonnerre. Mais c’était Dieu qui parlait Ă  JĂ©sus. Et la presque totalitĂ© de Matthieu, Marc, Luc et Jean, c’est JĂ©sus qui parle. Il est Dieu. Donc, Dieu peut parler.

107 Il s’est servi de Ses propres doigts pour Ă©crire sur le sable un jour. Il a parlĂ©; Il a prĂȘchĂ©; Il a prophĂ©tisĂ© avec Ses propres lĂšvres – Dieu l’a fait – quand Il a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, Dieu manifestĂ© dans la chair. S’Il peut Ă©crire, parler, ne peut-Il pas aussi dire Ă  d’autres ce qu’ils doivent faire? AssurĂ©ment qu’Il le peut! Il peut leur parler avec une voix humaine. Il peut Ă©crire et leur montrer quoi faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Dieu, donc, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes. Et Il a dit, dans cet Écrit, que jamais un seul iota ou un seul trait de lettre ne passerait, jusqu’à ce que ce soit accompli; et, Ă  ce moment-lĂ , c’est manifestĂ©. Alors, cela passera, parce que c’est manifestĂ©, et ne peut donc plus passer; mais c’est simplement la Parole Elle-mĂȘme qui est faite chair. Iota veut dire “petit mot”. Trait veut dire “petite marque”. Pas mĂȘme une seule ponctuation, une seule expression, rien de la Parole de Dieu ne faillira jamais. Cela ne peut pas faillir, parce que c’est Dieu – Dieu, manifestĂ© sous forme de chair humaine. Car c’est Dieu Lui-mĂȘme sous forme Ă©crite, sous forme prophĂšte, manifestĂ© dans la chair. VoilĂ  la raison pour laquelle JĂ©sus pouvait dire : “Ceux qui vous ont parlĂ©, vous les appelez dieux, ceux qui vous ont parlĂ© par la Parole de Dieu.” Il a dit : “Et ils Ă©taient des dieux.” Ces prophĂštes, lorsqu’ils Ă©taient oints de l’Esprit de Dieu, et qu’ils apportaient exactement la Parole de Dieu, Ă©taient alors des dieux. C’était la Parole de Dieu qui parlait Ă  travers eux.

108 Et ils ne pouvaient interprĂ©ter que lorsque l’Auteur leur permettait de donner l’interprĂ©tation. Maintenant, si vous voulez voir oĂč cela se trouve, c’est dans II Pierre 1, et les versets 20 et 21. TrĂšs bien. C’est l’endroit oĂč il est dit que Dieu... qu’Il ne peut ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre, qu’Il fait Lui-mĂȘme Son interprĂ©tation. Dieu parle et interprĂšte Lui-mĂȘme, et ensuite Il le rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut, et se cache de tous les autres. Il n’est pas obligĂ© de le rĂ©vĂ©ler Ă  qui que ce soit, Ă  moins qu’Il ne le veuille. Et Il... Il... Il a exprimĂ© toute la chose dans l’Écriture; par consĂ©quent, toute la chose est dĂ©jĂ  connue. C’est simplement... Il est simplement lĂ , bien installĂ©, regardant tout cela en train de se produire; voyant le Corps se former et revenir Ă ... Ă  la forme de Son Épouse Ă  nouveau. TrĂšs bien.

109 Les croyants croient cela, tout comme Abraham, qui appelait les choses qui Ă©taient contraires comme si elles n’existaient pas.

110 Cette Parole discerne aussi les secrets des coeurs – HĂ©breux 4.12. Elle discerne les secrets du coeur.

111 Les prophĂštes ne comprenaient pas toujours ce qu’ils Ă©taient en train d’écrire, ou ce qu’ils Ă©taient en train de dire, sinon jamais ils ne l’auraient dit (s’ils avaient pu le comprendre). Voyez-vous? Mais la Bible dit qu’ils Ă©taient poussĂ©s par le Saint-Esprit. PoussĂ©s! Lorsque le Saint-Esprit vous pousse, vous bougez! L’homme... Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© aux prophĂštes, qui Ă©taient poussĂ©s par le Saint-Esprit. C’est pourquoi, dans tous les Ăąges, les gens qui Ă©taient spirituels consultaient les prophĂštes, au sujet de l’époque et de ce qui allait arriver. L’écrivain-prophĂšte doit ĂȘtre en communion constante avec l’Auteur. Voyez-vous? Il doit continuellement vivre en prĂ©sence de l’Auteur, afin de savoir ce que sera le Livre. Voyez-vous? L’écrivain-prophĂšte tenait la plume, Ă©tant toujours prĂȘt, en communion constante avec l’Auteur, qui Ă©tait Dieu, prĂȘt Ă  Ă©crire sans mĂ©nagement tout ce qu’Il lui disait de noter. Voyez-vous? Cela montre quel genre de vie il devait... une vie Ă  part, isolĂ© de tous ses frĂšres.

112 Maintenant, voilĂ  pourquoi le prophĂšte fixait continuellement son attention sur ce que Dieu avait dit; non sur ce que les hommes pensaient, sur ce que l’époque pensait, sur ce que l’église pensait, sur ce que le royaume pensait, mais sur ce que Dieu pensait. Il ne faisait que traduire les pensĂ©es de Dieu en Parole, parce qu’une parole est une pensĂ©e qui a Ă©tĂ© exprimĂ©e. Alors, vous saisissez Ă  prĂ©sent? La Parole est une pensĂ©e exprimĂ©e; le prophĂšte attendait donc les pensĂ©es de Dieu. Et, quand Dieu lui rĂ©vĂ©lait Ses pensĂ©es, il exprimait cela en Parole : AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous? Non pas : “Ainsi dis-je, moi le prophĂšte”, mais : “AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Voyez-vous? TrĂšs bien.

113 VoilĂ  pourquoi ils ont affrontĂ© des royaumes et des Ăąges de l’Église, ce qui, de leur temps, entraĂźnait la peine de mort. Qui oserait se prĂ©senter devant le roi, et lui dire : “AINSI DIT LE SEIGNEUR, telle et telle chose va arriver”? On vous aurait fait couper la tĂȘte. L’église aurait tĂŽt fait de vous mettre Ă  mort. Mais ces prophĂštes Ă©taient pleins d’assurance. Pourquoi? Parce qu’ils Ă©taient poussĂ©s par le Saint-Esprit (voyez-vous), et ils... c’est ce qui leur donnait de l’assurance. Et ils ont Ă©crit la... la Parole infaillible de Dieu.

114 Beaucoup ont essayĂ© d’imiter ces prophĂštes, par exemple des prĂȘtres et ainsi de suite. Et qu’est-ce qu’ils ont fait? Un gĂąchis, c’est tout. Ils ne pouvaient pas y arriver, parce que Dieu avait sĂ©lectionnĂ© l’homme pour l’époque, sĂ©lectionnĂ© le Message, sĂ©lectionnĂ© jusqu’à la nature de l’homme, et ce qui ferait de l’effet Ă  cette Ă©poque... ce qu’Il pourrait faire comprendre, et comment Il pourrait... Avec la nature de cet homme-lĂ  en particulier, Il pouvait aveugler les yeux d’autres personnes. Les paroles que cet homme prononçait, son comportement, aveuglaient les uns et ouvraient les yeux des autres. Voyez-vous? Il revĂȘtait cet homme du type de vĂȘtements qu’il avait, de la nature, de l’ambition et tout; il Ă©tait exactement comme il devait ĂȘtre, parfaitement sĂ©lectionnĂ© pour les gens bien prĂ©cis qu’Il allait appeler pour cet Ăąge bien prĂ©cis. Tandis que les autres se tenaient lĂ , Ă  le regarder, en disant : “Eh bien, moi, je ne peux pas... Je... je ne...” Voyez-vous? Ils Ă©taient aveuglĂ©s.

115 JĂ©sus est venu de la mĂȘme façon, revĂȘtu... le Dieu immortel revĂȘtu de chair humaine. Et, parce qu’Il Ă©tait nĂ© dans une crĂšche, dans une Ă©table pleine de fumier, sans un endroit oĂč reposer Sa tĂȘte, nĂ©, semble-t-il, avec un nom d’illĂ©gitime collĂ© sur Lui (voyez-vous), toutes ces choses qu’Il Ă©tait; et le fait qu’Il soit fils de charpentier, qu’Il soit plus ou moins sans instruction selon le monde, selon la sagesse de ce monde... Il n’avait rien Ă  faire avec cela. Il n’a absolument rien eu Ă  faire avec la civilisation, l’éducation, ou quoi que ce soit de ce monde, car Il est Dieu. Il y aurait incompatibilitĂ©. S’Il avait essayĂ© d’aller Ă  un sĂ©minaire quelque part, et d’apprendre Ă  faire comme le faisaient les Ă©glises du monde, eh bien... eh bien, cela ne... mais, cela n’aurait pas du tout Ă©tĂ© conforme Ă  Sa comprĂ©hension, car Il Ă©tait Dieu. Donc, l’éducation, l’instruction, les sĂ©minaires et ainsi de suite, sont absolument contraires Ă  la volontĂ© de Dieu. Tout le systĂšme d’éducation est contraire Ă  Dieu. Tout ce qu’on y enseigne Ă©loigne de Dieu tout le temps. Lorsque j’entends un homme dire qu’il est docteur, docteur en philosophie, L.L.Q., quant Ă  moi, cela veut simplement dire qu’il est encore plus Ă©loignĂ© de Dieu. Voyez-vous? Son instruction l’a simplement Ă©loignĂ© encore plus de ce Ă  quoi il Ă©tait vraiment appelĂ©. C’est juste.

116 Remarquez bien maintenant : ils Ă©taient poussĂ©s par le Saint-Esprit. Or, cela ne veut pas dire qu’un homme instruit ne peut pas venir. Regardez Paul. Je pense que, de son temps, il n’y avait pas un homme plus intelligent que Paul, qui Ă©tait Saul de Tarse. Il avait Ă©tĂ© l’élĂšve de Gamaliel, qui Ă©tait l’un des plus grands docteurs de l’époque, un homme hĂ©breu important, strict, de la dĂ©nomination pharisienne – et Paul a Ă©tĂ© son Ă©lĂšve. Il connaissait toute la religion juive, mais, lorsqu’il est venu vers l’église, il a dit : “Je ne suis jamais venu chez vous avec une instruction selon l’homme, et ainsi de suite, sinon vous auriez mis votre confiance en cela. Mais je suis venu chez vous avec la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, afin que votre foi soit en Dieu.” VoilĂ ! C’est juste. Beaucoup ont tentĂ© d’imiter ces gens, mais ils ont embrouillĂ© toute la chose, exactement comme ils le font aujourd’hui.

117 L’un d’eux est apparu avant le temps de JĂ©sus et a Ă©garĂ© quatre cents personnes. Vous savez ce qu’on lit dans les Écritures au sujet de ces choses, au sujet d’essayer de le faire avant que le moment soit venu. Et certains d’entre eux ont essayĂ© de L’imiter – celui-ci, celui-lĂ  et cet autre. Et Il a dit que, dans les derniers jours, il s’élĂšverait de faux christs, dans les derniers jours, et de faux prophĂštes, qui feraient des prodiges et des miracles. Nous avons tout cela. Voyez-vous? Mais cela n’élimine pas le vĂ©ritable. Cela ne fait que le faire briller avec plus d’éclat, parce que nous possĂ©dons un Christ vĂ©ritable, pas un faux.

118 Maintenant, nous voyons donc que Dieu envoyait Ses prophĂštes. C’était Son moyen d’apporter Sa Parole au peuple : par les lĂšvres de Ses prophĂštes. Et remarquez... Vous savez, MoĂŻse a dit, – si vous dĂ©sirez le lire, c’est dans Exode, chapitre 4, les versets 10 et 12, – MoĂŻse a dit que Dieu lui avait parlĂ©. Dieu a parlĂ© Ă  un homme de bouche Ă  oreille. Et Il a dit... “J’ai la bouche embarrassĂ©e, disait MoĂŻse. Je ne suffirai pas Ă  la tĂąche; je... je... je ne peux pas y aller.”

119 Il a dit : “Qui a donnĂ© Ă  l’homme de parler, ou qui lui a donnĂ© d’ĂȘtre muet? Qui lui a donnĂ© de voir, ou qui lui a donnĂ© d’entendre? N’est-ce pas Moi, l’Éternel? Je serai avec ta bouche.” Voyez-vous? Ainsi...

120 Et JĂ©rĂ©mie a dit, – si vous dĂ©sirez le lire, c’est dans JĂ©rĂ©mie 1.6, – JĂ©rĂ©mie a dit : “Dieu a mis des paroles dans ma bouche.” Voyez-vous? Il... Il a parlĂ© de bouche Ă  oreille avec un prophĂšte; et Il a parlĂ© Ă  travers l’autre prophĂšte, tandis que celui-ci n’avait absolument aucun contrĂŽle – Il parlait par ses lĂšvres. Il a des moyens de faire connaĂźtre Sa Parole, vous savez! Oui monsieur!

121 Donc, vous voyez, la Bible est la Parole de Dieu, et non pas la parole de l’homme. MoĂŻse a dit : “Dieu m’a parlĂ© avec une voix, et je L’ai entendu. J’ai notĂ© ce qu’Il a dit.”

122 JĂ©rĂ©mie a dit : “Je ne pouvais pas parler du tout et, tout Ă  coup, mes lĂšvres se sont mises Ă  parler, et... et... et j’étais lĂ , en train d’écrire.” Dieu a parlĂ© par ses lĂšvres, et cela s’est accompli. Pour Daniel, ÉsaĂŻe, et ainsi de suite, pour tous ces prophĂštes-lĂ , ce fut Ă  peu prĂšs pareil.

123 Vous savez, rien que dans l’Ancien Testament, Ă  plus de deux mille reprises, ces prophĂštes ont dit AINSI DIT LE SEIGNEUR. Or, si un homme dit AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce n’est pas l’homme qui parle. Sinon il ne serait pas un prophĂšte, il serait un hypocrite (voyez-vous), parce que cela ne s’accomplirait jamais. Il aurait une chance sur un millier de milliers (voyez-vous) de deviner juste. Mais si c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, le Seigneur Dieu l’a dit! Si je disais : “Ainsi dit Orman Neville...” Si mon frĂšre disait : “Ainsi dit Monsieur Mann...” Si je disais : “Ainsi dit FrĂšre Vayle, ici,...” ou certains de ces autres frĂšres, n’importe lequel d’entre vous, je rĂ©pĂšte ce que vous avez dit. Si je dis la vĂ©ritĂ©, je dis exactement ce que vous avez dit. Et ces hommes-lĂ , qui Ă©taient prophĂštes, ont dit : “Ce n’est pas moi, – je n’ai rien Ă  faire avec cela, – mais c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Alors, la Bible est AINSI DIT LE SEIGNEUR par les prophĂštes.

124 Remarquez. Ils se revĂȘtaient de l’Esprit de Christ, et ils prĂ©disaient les Ă©vĂ©nements qui allaient arriver. Vous parlez de prĂ©dictions! Ils ont dit ce qui arriverait, tout au long des Ăąges, tandis qu’ils Ă©taient assis, qu’ils se tenaient debout, qu’ils Ă©taient couchĂ©s, qu’ils marchaient, – avec l’Esprit de Christ sur eux, Ă  tel point qu’ils agissaient comme Christ. Et les lecteurs, lorsqu’ils lisaient cela, pensaient que les prophĂštes parlaient d’eux-mĂȘmes. Vous vous souvenez de l’eunuque qui Ă©tait en train de lire ÉsaĂŻe 53.1, oĂč il est dit : “Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris”? L’eunuque a dit Ă  Philippe : “De qui parle le prophĂšte? de lui-mĂȘme ou de quelque autre?” Voyez-vous? Le prophĂšte parlait comme s’il s’agissait de lui-mĂȘme.

125 Voyez David, s’écriant, dans l’Esprit : “Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©? Mes os me regardent (moi, David!). Ils ont percĂ© mes pieds et mes mains (David!). Ils ont percĂ© mes pieds et mes mains, mais Tu n’abandonneras pas mon Ăąme au sĂ©jour des morts et Tu ne permettras pas que Ton Saint voie la corruption” – comme si David se disait lui-mĂȘme saint. C’était le Fils de David, cette Semence spirituelle en germination, qui descendait dans cette lignĂ©e. Bien que David lui-mĂȘme fĂ»t un grateron, Ă  l’intĂ©rieur se trouvait un grain de blĂ©. Vous saisissez? Alors, la Bible entiĂšre n’est pas la parole de l’homme, pas plus qu’Elle n’a Ă©tĂ© Ă©crite par l’homme, apportĂ©e par l’homme, et pas plus qu’Elle ne peut ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e par l’homme. Elle est la Parole de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu Lui-mĂȘme, qui est Son propre InterprĂšte. Christ, se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme dans Sa propre Parole.

126 Regardez Christ, se tenant lĂ , en David. David n’arrivait mĂȘme plus Ă  penser. Il n’avait plus, comme on dit, toute sa tĂȘte. Et il Ă©tait suspendu Ă  la croix, – comme cette statue que vous voyez ici, – suspendu Ă  la croix, s’écriant : “Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? Oh, Mes os Me regardent. Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds. Ils ont enfoncĂ© Mon cĂŽtĂ©.” Voyez-vous? “Pourquoi es-Tu si loin de Moi? Tous les taureaux de Basan m’environnent. Ils secouent la tĂȘte, en disant : Il a mis sa confiance en Dieu qu’Il le dĂ©livrerait; voyons maintenant s’Il le dĂ©livrera” – prononçant les mĂȘmes mots. Alors, vous voyez, lorsque Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© ici sur la terre, Il a prononcĂ© les mĂȘmes mots que David. Vous saisissez? Alors, vous voyez, ce n’est pas la parole de l’homme, c’est la Parole de Dieu. C’était Dieu en David. Ce n’était pas David; il ne savait pas ce qu’il disait, tellement il Ă©tait dans l’Esprit. Il en a Ă©tĂ© de mĂȘme pour MoĂŻse. Il Ă©tait tellement dans l’Esprit qu’il est sorti de la dimension dans laquelle il vivait, et s’est tenu lĂ , face Ă  face, dans ce buisson ardent, en train de parler Ă  Moi... Ă ... Ă  Dieu Lui-mĂȘme. Il lui a dit : “Ôte tes souliers. Le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte.”
Je peux m’imaginer que lorsque MoĂŻse est parti de lĂ , il a dĂ» penser : “Que s’est-il passĂ©? Qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-ce que c’était?”
Il a dit : “Pars en Égypte, J’irai avec toi.”
Il a dit : “C’est tellement rĂ©el pour moi que je dois y aller.” Il a donc pris sa femme et ses enfants, et... ou plutĂŽt son enfant, et, son bĂąton Ă  la main, il est parti en Égypte, pour dĂ©livrer le peuple. Voyez-vous? Dieu, parlant Lui-mĂȘme Ă  travers les prophĂštes.

127 Voyez-vous, ils... ils sont absolument... Ce n’étaient pas les prophĂštes, c’était Dieu, parce que les prophĂštes en eux-mĂȘmes n’auraient pas pu dire ces choses. “Qui a cru Ă  ce que nous avons fait entendre?” C’est ÉsaĂŻe qui parle, vous voyez. “Qui a cru Ă  ce que nous avons fait entendre? À qui le bras de l’Éternel a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©? Il prospĂ©rera devant nous comme un veau dans une... dans une Ă©table...” Et puis : “Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, Ă  cette Ă©poque lointaine, dans ÉsaĂŻe, lĂ -bas, huit cents ans avant Christ. Voyez-vous? “Par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© (au temps passĂ©) guĂ©ris, dĂ©jĂ  lĂ .” Oh! la la! Comme la Parole de Dieu est parfaite! Mettez votre confiance en Elle, mes amis; Elle seule peut vous sauver.

128 Toutes les autres paroles – peu m’importe combien harmonieusement agencĂ©es, de qui elles viennent, de quelle dĂ©nomination elles viennent, ou combien l’homme est intelligent – doivent ĂȘtre totalement ignorĂ©es, tout ce qui est contraire Ă  la Parole. Si vous voulez noter cette Écriture, c’est Galates 1.8, voyez-vous. Paul a dit : “Quand nous-mĂȘmes ou un ange du ciel prĂȘcherait quoi que ce soit en dehors de ceci, de ce que vous avez dĂ©jĂ  entendu, qu’il soit anathĂšme.” Autrement dit, si un ange se prĂ©sentait Ă  vous, venant du ciel, un ange Ă©clatant de lumiĂšre, et qu’il se tienne lĂ  (Oh! la la! tout un appĂąt pour ce jour-ci, n’est-ce pas?)... Un ange Ă©clatant de lumiĂšre, qui se prĂ©senterait, se tiendrait lĂ  et dirait des choses contraires Ă  la Parole, alors vous diriez : “Satan, Ă©loigne-toi de moi!” C’est juste. Qu’il soit Ă©vĂȘque, qu’il soit un... quoi qu’il soit, n’allez jamais le croire, s’il ne parle pas exactement selon cette Bible, mot pour mot. Surveillez-le : il vous entraĂźnera en utilisant la Bible, maintenant. Il vous entraĂźnera jusqu’à un certain point, et ensuite il fera un crochet. Quand vous voyez la Bible qui dit une chose, et qu’il contourne cela, alors c’est le moment de le surveiller. Voyez-vous, c’est ce qu’il a fait dans le cas d’Ève. Il s’est prĂ©sentĂ© et a tout dit avec prĂ©cision. “Eh bien, Dieu a dit ceci. C’est vrai, Ève. Amen. Nous croyons cela ensemble.”
“Eh bien, Dieu a dit ceci.”
“Amen. Nous croyons cela ensemble.”
“Dieu a dit ceci.”
“Nous croyons cela; certainement.”
“Mais, Dieu a dit que nous mourrions.”

129 “Mais, voyons, Il est un bon Dieu, tu sais.” Il n’a pas dit qu’Il ne le ferait pas, vous savez. “Mais, certainement que...” Oh! Le voilĂ ! Et s’il a usĂ© de tromperie comme cela, et que la Bible dit que, dans les derniers jours, il sĂ©duirait les Élus si c’était possible, quelle devrait ĂȘtre notre position aujourd’hui, mes amis? Nous devrions vraiment prendre ces petites leçons de l’école du dimanche Ă  coeur, vous savez, quand nous voyons... Nous devrions Ă©couter trĂšs attentivement et voir combien la chose est trompeuse.

130 Remarquez : Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas Ă©couter la parole d’aucun autre homme – peu importe combien intelligent, combien instruit. La Bible dit, dans les Proverbes, que nous devons renverser les raisonnements. Voyez-vous? Or, ici dans cette deuxiĂšme sphĂšre... La premiĂšre sphĂšre, ce sont vos sens : la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe; ça, c’est le corps extĂ©rieur. Pour le corps intĂ©rieur, qui est l’esprit, il y a les raisonnements, la pensĂ©e, et ainsi de suite. Nous devons renverser tout cela. Il ne faut pas raisonner, en disant : “Maintenant, attends un peu, si Dieu est un bon Dieu... (et c’est ce qu’on nous rĂ©pĂšte constamment aujourd’hui) ...s’Il est un bon Dieu, alors, si je suis sincĂšre, bien que je ne voie pas cela dans la Bible comme Ă©tant juste, malgrĂ© tout, si je suis sincĂšre, je serai sauvĂ©.” Vous serez perdu.

131 “Si je vais Ă  l’église, et que je fais simplement les choses que je crois ĂȘtre justes, et que j’essaie de soutenir ce que je pense ĂȘtre juste, eh bien, je...” Vous ĂȘtes tout de mĂȘme perdu. “Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.” Voyez-vous? Vous ne serez pas sauvĂ©, vous serez perdu. Voyez-vous? Voyez-vous? Ce doit ĂȘtre cet homme, Ă  l’intĂ©rieur, qui tient les commandes.

132 “Mais, j’ai parlĂ© en langues, FrĂšre Branham. Eh bien, ne croyez-vous pas dans le fait de parler en langues, FrĂšre Branham?” Absolument! “Eh bien, j’ai criĂ©, ne croyez-vous pas Ă  cela?” Oui monsieur! “Je mĂšne une bonne vie chrĂ©tienne, ne croyez-vous pas Ă  cela?” Oui monsieur! Mais cela ne veut quand mĂȘme pas dire que vous soyez sauvĂ©. Vous ĂȘtes une bonne personne, une personne honnĂȘte, de bonne moralitĂ©, sainte; quelqu’un de bien. Ces prĂȘtres l’étaient aussi, ils Ă©taient religieux jusqu’à la racine, tellement religieux que si l’un d’eux s’aventurait Ă  donner une fausse interprĂ©tation, il Ă©tait lapidĂ©. La peine de mort – de tripoter la Parole de Dieu entraĂźnait la mort.

133 C’est ce qui se passe avec notre pays aujourd’hui. La raison pour laquelle tant de choses sont prises Ă  la lĂ©gĂšre sur la terre aujourd’hui, c’est que les sanctions ne sont pas assez sĂ©vĂšres. Si on surprenait un homme Ă  sortir avec la femme d’un autre, ils devraient ĂȘtre amenĂ©s tous les deux en public, ĂȘtre castrĂ©s lĂ , devant tout le monde, et ĂȘtre ensuite relĂąchĂ©s. C’est vrai. Si on prenait un homme Ă  faire quoi que ce soit de mal sur la route, tandis qu’il conduit trop vite, on ne devrait pas lui infliger une peine de moins de dix ans; il... C’est un meurtre prĂ©mĂ©ditĂ©. Voyez-vous? Mettez des peines comme celles-lĂ  en application, et vous les ralentirez. Mais, quand quelque politicien malhonnĂȘte va voir celui-ci, et arrive Ă  faire passer cela, en disant : “Eh bien, il avait un peu bu, il Ă©tait... il ne voulait pas faire cela...” Il tue un homme, son Ă©pouse et toute une bande d’enfants innocents, et on laisse ce Ricky s’en tirer! Ça, c’est la politique! Ça, c’est le monde! Ça, c’est le diable!

134 Dieu a dit que si un homme Ă©tait surpris en adultĂšre (ou une femme), il fallait les amener lĂ , et les lapider. Cela rĂ©glait la chose. Voyez-vous? Si vous Ă©tiez pris Ă  ramasser un... mĂȘme le poids d’une petite branche le jour du sabbat, alors : “Saisissez-le et lapidez-le!” Ils vivaient d’aprĂšs cela. Et Ă  prĂ©sent, vous voyez, nous n’avons pas ce genre de lois aujourd’hui, mais, quant au ChrĂ©tien, Ă  l’église, ceux Ă  qui je m’adresse ce matin, cette loi de Dieu est dans votre coeur. Voyez-vous? Vous n’avez aucun dĂ©sir de faire cela. C’est ici, Ă  l’intĂ©rieur. Vous voulez observer la loi de Dieu d’une façon si parfaite. Peu importe ce que c’est, vous voulez simplement ĂȘtre ce que... Si... si Dieu a besoin d’un paillasson Ă  la porte, s’Il veut que vous soyez ce paillasson, vous ĂȘtes tellement heureux d’ĂȘtre cela. Peu importe quoi – vous voulez ĂȘtre le paillasson. Voyez-vous? Tout ce que Dieu veut que vous fassiez, c’est ce que vous voulez faire, parce que c’est Dieu. Maintenant, c’est ainsi que vous pouvez vraiment constater que vous avez un vrai, authentique, vĂ©ritable amour pour Dieu.

135 Nous dĂ©couvrons donc que si un ange prĂȘchait quoi que ce soit d’autre que ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit dans la Bible... qu’il soit anathĂšme. Personne ne... n’a le droit de faire cela. Ce doit ĂȘtre tout Ă  fait conforme Ă  ce qui est dit.

136 Et, de plus, nous lisons dans Apocalypse 22.18 et 19 : “Si un homme ajoute un mot Ă  Ceci ou En retranche un mot, Dieu retranchera sa part du Livre de Vie.” C’est juste. Dieu retranchera sa part; qu’il soit ministre de l’Évangile, ou quoi que ce soit d’autre, et que son... son nom soit inscrit dans le Livre de Vie, Dieu a dit : “Je vais simplement l’effacer.” C’est juste. S’il Y ajoute une seule chose ou En retranche un seul mot. VoilĂ  Ă  quel point Dieu a fait de Sa Parole quelque chose d’infaillible! Voyez-vous? Vous pouvez ajouter Ă  l’église, ou retrancher de l’église, mais n’allez pas ajouter Ă  cette Parole ou En retrancher quoi que ce soit, parce que Dieu ĂŽtera d’un coup votre nom du Livre de Vie. Et c’est... À ce moment-lĂ , vous ĂȘtes fini. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas Y ajouter ni En retrancher quoi que ce soit. C’est exactement ce...

137 Elle n’a pas besoin d’interprĂšte, car la Bible dit que Dieu fait Sa propre interprĂ©tation de la Bible. “Elle ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre”, a dit Pierre. TrĂšs bien.

138 Et toute l’Écriture est divinement donnĂ©e, divinement agencĂ©e; et toute la chose est une rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Le Nouveau et l’Ancien Testament, tandis qu’ils ont prĂ©dit Sa venue, ce qu’Il ferait lorsqu’Il serait lĂ , et ce qu’Il ferait dans cet Ăąge Ă  venir... Alors, cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Voyez-vous? Comme on peut le lire dans HĂ©breux, oĂč Paul a Ă©crit cela. Il est Dieu, JĂ©sus-Christ hier, de l’Ancien Testament. Il est JĂ©sus-Christ aujourd’hui, manifestĂ© dans la chair. Et Il est JĂ©sus-Christ pour toujours, dans l’Esprit Ă  venir. Voyez-vous? Voyez-vous? Le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et Il vit Ă  jamais pour faire vivre Sa Parole, ce qu’Elle a dit qu’Elle ferait pour cet Ăąge. Il est vivant! Il Ă©tait vivant dans l’Ancien Testament, manifestĂ©.

139 Maintenant, je veux juste vous faire voir un petit quelque chose ici, si vous pouvez le supporter. Surveillez! Lorsque JĂ©sus a Ă©tĂ© manifestĂ© dans l’Ancien Testament, ainsi que nous le croyons... Maintenant, vous les prĂ©dicateurs, lĂ -bas, vous pouvez argumenter lĂ -dessus, faire ce que vous voulez, mais je parle de... ce que je pense. Voyez-vous?

140 Lorsque JĂ©sus a Ă©tĂ© manifestĂ© dans l’Ancien Testament, dans une thĂ©ophanie, dans la Personne de MelchisĂ©dek, non pas un sacerdoce, mais la Personne, l’Homme... Voyez-vous? Car cet Homme n’était pas encore nĂ©, seulement Il Ă©tait dans une thĂ©ophanie, Il n’avait donc ni pĂšre, ni mĂšre. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. Il a Ă©tĂ© manifestĂ© sous forme d’un Homme appelĂ© Roi de Salem, c’est-Ă -dire Roi de Paix et Roi de Justice. Voyez-vous? Il Ă©tait MelchisĂ©dek. Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jours, ni fin de vie. Voyez-vous? C’était JĂ©sus dans une thĂ©ophanie, sous forme d’un homme. Me suivez-vous? TrĂšs bien.

141 Ensuite Il a Ă©tĂ© fait vĂ©ritablement chair humaine et a habitĂ© parmi nous, dans la Personne de JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme, nĂ© de la vierge Marie. Il est venu sous cette forme-lĂ  afin qu’Il puisse mourir, et Il est ensuite retournĂ© au Ciel. Maintenant, dans ces derniers jours, Il a promis de se manifester dans la plĂ©nitude de Sa chair Ă  nouveau, en Esprit. Voyez-vous? Car ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme. Or, regardez Sodome, comment cela se prĂ©sentait, ce qui est arrivĂ©; et maintenant, JĂ©sus-Christ, qui est manifestĂ© sous la forme corporelle de Son Église aujourd’hui (voyez-vous), faisant la mĂȘme chose, la mĂȘme oeuvre, les mĂȘmes choses qu’Il a toujours faites. Il ne change jamais – l’Éternel. Voyez-vous? Et, sur la terre aujourd’hui, Il s’est manifestĂ© dans les corps humains – nos corps humains – qu’Il a appelĂ©s, et Il a fait exactement la mĂȘme chose que ce qu’Il a fait Ă  plusieurs reprises, et du temps de Sa chair sur la terre. Et Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui; parce que Dieu, Ă  plusieurs reprises, a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes, et, dans ces derniers jours, par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? Le Fils Ă©tant rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours, Dieu manifestĂ© dans la chair humaine, juste avant la destruction de Sodome, la fin du monde des Gentils. Le voyez-vous? Il y a trois manifestations.

142 Maintenant, la chose qui arrivera ensuite, c’est lorsque tout sera rassemblĂ© dans cette seule Personne, JĂ©sus-Christ, l’Épouse et le Corps, lors du retour physique du Seigneur JĂ©sus – ce qui fait Ses trois fois, quand Il a Ă©tĂ© amenĂ© sur terre, tuĂ©, crucifiĂ©, ressuscitĂ©, qu’Il s’est manifestĂ© sous forme de Son Corps, qui est Son Épouse, la Femme. Vous saisissez? Elle fait partie de Son corps. Et la femme et l’homme sont tellement proches l’un de l’autre qu’ils sont pres-... en fait, ils sont pareils, ou en tout cas ils devraient l’ĂȘtre. Les voilĂ  donc! Voyez-vous? Ils sont tout Ă  fait manifestĂ©s de la mĂȘme façon. Elle est une partie de Lui, parce qu’Elle a Ă©tĂ© tirĂ©e de Lui. Et l’Épouse aujourd’hui est tirĂ©e du corps de Christ, qui se comporte et fait exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait en ce jour-ci, l’Épouse, la Reine, le Roi et la Reine.
TrĂšs bien. Il se fait tard maintenant, aussi devrons-nous nous dĂ©pĂȘcher pour terminer. TrĂšs bien.

143 La Bible entiĂšre est l’entiĂšre rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, se faisant connaĂźtre Ă  chaque Ăąge. Il s’est fait connaĂźtre du temps de Luther, en tant que fondement, l’église, le pied, les jambes. Comme Il l’a fait pour le roi Nebucadnetsar. Vous vous souvenez quand celui-ci avait eu ces songes? Et cela partait de la tĂȘte en descendant. Voyez-vous? À prĂ©sent, Il part des pieds en montant. Voyez-vous? Dans le royaume babylonien, Il a montrĂ© tout ce qui avait trait Ă  l’Ancien Testament, Il est parti de la tĂȘte en descendant, jusqu’à ce qu’Il arrive Ă  Dieu Lui-mĂȘme fait chair, au pied de l’échelle. Maintenant, ici dans le Nouveau Testament, Il se ramĂšne jusqu’en haut, Ă  la TĂȘte de nouveau, la TĂȘte d’or qui doit ĂȘtre couronnĂ©e. Voyez-vous? Le saisissez-vous bien? Vous voyez, Dieu Ă©tait au commencement; et Il est descendu continuellement Ă  travers les prophĂštes, jusqu’en bas, lorsque Dieu Lui-mĂȘme est devenu humain comme nous, tout au bas de l’échelle, un bĂ©bĂ© nĂ© dans une crĂšche, dĂ©testĂ©, rejetĂ©, mĂ©prisĂ©, avec un mauvais nom, et tout ce qu’Il Ă©tait. Ensuite Il s’est mis Ă  grandir (voyez-vous) et, Ă  partir des pieds, Il a commencĂ© Ă  bĂątir l’Église, l’Épouse, revenant, constamment, jusqu’à former la Pierre faĂźtiĂšre, oĂč tout cela se joint et constitue le grand Corps transfigurĂ© de JĂ©sus-Christ.

144 Dieu est rĂ©vĂ©lĂ© dans chaque Ăąge, par Sa Parole promise pour cet Ăąge. Maintenant, regardons donc certaines de Ses promesses pour aujourd’hui, tandis que nous concluons par ces derniers mots.

145 Dieu est présentement en train de se révéler, au temps de la LumiÚre du soir.

146 Voyons un peu. Nous voyons... J’ai notĂ© une foule d’Écritures ici; comme vous pouvez le voir sur cette page, j’ai notĂ© bien des Écritures, mais il ne nous reste qu’à peu prĂšs quinze minutes d’ici Ă  midi. Je veux donc terminer. Je ne me suis pas enrouĂ© Ă  force de parler ce matin. Parfois, Ă  cause de ces climatiseurs, je deviens vraiment enrouĂ©. Alors, si FrĂšre Neville n’a pas... Tu n’as rien de prĂ©vu pour ce soir? [FrĂšre Neville dit : “Non.”–N.D.É.] Eh bien... eh bien, je... si c’est d’accord, j’aurais quelque chose. J’ai trouvĂ© un paquet de cigarettes l’autre jour, par terre dans les bois, et c’est ce paquet de cigarettes qui m’a donnĂ© le message que j’apporterai ce soir, le Seigneur voulant. Voyez-vous? Donc, j’ai ici ces Écritures, et je ne veux pas vous garder passĂ© l’heure, afin que vous puissiez revenir. Un paquet de cigarettes qui parle! Bon.

147 Je commençais Ă  marcher dans les bois, et j’ai aperçu un paquet de cigarettes par terre. J’ai continuĂ© Ă  marcher, sans en faire de cas; j’ai pensĂ© : “Tiens, il y a quelqu’un en avant.”
Et quelque chose a dit : “Fais demi-tour, et va ramasser cela.”
J’ai pensĂ© : “Ramasser un paquet de cigarettes? Pas moi!”
Quelque chose a dit : “Fais demi-tour, et ramasse ce paquet de cigarettes!” J’y suis allĂ©. C’était un vieux paquet de cigarettes vide, et j’ai vu quelque chose. Je vous en parlerai ce soir, le Seigneur voulant. TrĂšs bien.

148 Maintenant nous allons parler des LumiĂšres du soir, rien que pour quelques instants. La Bible prĂ©dit qu’il viendrait un temps, juste au moment de la fin, oĂč le soleil paraĂźtrait, et oĂč il y aurait une LumiĂšre du soir. Nous savons tous cela, n’est-ce pas? Nous... nous... nous, qui sommes bien au fait de notre Message du Seigneur JĂ©sus aujourd’hui, nous croyons qu’il y aura une LumiĂšre du soir. Et cette LumiĂšre du soir... Bien sĂ»r, la grande LumiĂšre viendra quand JĂ©sus Lui-mĂȘme sera manifestĂ© ici sur la terre, ou lĂ -haut dans les cieux, lorsqu’Il prendra Son Épouse, et ensuite viendra le MillĂ©nium.

149 Mais nous avons un moment redoutable Ă  traverser, un des plus redoutables qui aient jamais Ă©tĂ© rĂ©servĂ©s Ă  des ĂȘtres humains. Et j’attends simplement l’heure, et le moment oĂč il nous sera possible... le moment oĂč, Ă  l’occasion d’un congĂ©, il sera possible Ă  chacun de vous de passer quelques jours. Nous pourrons nous installer quelque part, et je pourrai alors parler des flĂ©aux et des choses qui vont s’abattre dans les derniers jours, et donner cela en deux ou trois semaines, rassembler cela, si le Seigneur me laisse vivre pour le faire et qu’Il m’inspire pour cela. En voyant comment ces choses vont faire leur apparition, et ces Tonnerres, vous dĂ©couvrirez alors le sens des rĂȘves qu’ont fait ces hommes, ces gens, et toutes ces choses; cela s’accomplira. Voyez-vous? Vous remarquerez ce qu’ils rĂ©vĂ©laient – ce grand Tonnerre venant des... des cieux. Maintenant... Bien sĂ»r, tout le groupe ici, vous savez que je sais ce que cela... ce que cela signifie, vous voyez. Et... Mais attendons donc que le moment soit venu (voyez-vous) pour...?... Maintenant... Et ce sera plus de saison.

150 Maintenant... Donc, nous allons lire quelques-unes de ces... de ces Écritures que j’ai ici. Maintenant, quand paraissent les LumiĂšres du soir... Nous remarquons qu’il faudra que ce soit la mĂȘme LumiĂšre que celle qu’il y avait le matin, parce qu’il n’y a pas un soleil le matin, et un autre soleil l’aprĂšs-midi. C’est le mĂȘme soleil. Le mĂȘme soleil qui est lĂ  l’aprĂšs-midi, est lĂ  le matin; le mĂȘme, matin et aprĂšs-midi. Et il est dit que le jour lui-mĂȘme, le jour qui s’écoulerait dans cette pĂ©riode de temps, serait en quelque sorte semblable Ă ... oh, Ă ... semblable Ă  un jour triste, sombre, qu’on ne pourrait appeler ni jour ni nuit – dans cette pĂ©riode entre les deux. Voyez-vous, c’est la formation du Corps, depuis les pieds en montant.

151 Lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre, Il Ă©tait le Fils, la ClartĂ©. Et puis Il a Ă©tĂ© tuĂ©. L’Église L’a remplacĂ©, a Ă©tĂ© martyrisĂ©e, a traversĂ© l’ñge des tĂ©nĂšbres, et a commencĂ© Ă  bĂątir sur le fondement qui avait fait son apparition. Or, d’oĂč vient la vue? Du sommet de la tĂȘte. Vous voyez cette vision de Nebucadnetsar? Le voyez-vous descendre, depuis le commencement de l’ñge des Gentils, avant que le Sang fĂ»t rĂ©pandu pour eux et eĂ»t fait l’expiation. Ils Ă©taient Ses prosĂ©lytes. Mais remarquez que cela est descendu, descendu, descendu jusqu’en bas, en symbole (voyez-vous), jusqu’en bas, et puis cela est reparti, revenu, l’Église est revenue, depuis les pieds en montant. À prĂ©sent, c’est le temps de la tĂȘte... temps de la tĂȘte.

152 Maintenant, remarquez, la LumiĂšre... Vous ne pouvez pas voir avec vos mains, et pourtant elles font partie du corps. Vous ne pouvez pas voir avec les oreilles, et pourtant le corps peut entendre. Vous ne pouvez pas voir avec le nez, et pourtant il sent. Vous ne... vous ne pouvez pas voir avec les lĂšvres, bien qu’il parle. Voyez-vous? C’était l’ñge pentecĂŽtiste. Mais c’est maintenant le temps de l’oeil, la vue. Voyez-vous? Or, il n’y a pas une seule facultĂ© mobile passĂ© l’oeil. N’est-ce pas vrai? Ce qui vient ensuite, c’est l’intelligence, c’est-Ă -dire Christ Lui-mĂȘme, qui dirige tout le corps. Il n’y a aucun mouvement passĂ© cela. Voyez-vous? Tout le reste a bougĂ©. Voyez-vous? Remuez vos pieds, remuez les muscles de vos jambes, remuez tout, remuez vos... vos oreilles peuvent bouger, votre nez, vos lĂšvres, et ainsi de suite, mais, aprĂšs vos yeux, il n’y a plus rien qui bouge. On prĂ©tend que c’est pour cette raison que les hommes deviennent chauves rapidement; c’est parce que, voyez-vous, il n’y a pas d’exercice qui se fait lĂ , pour permettre de dĂ©velopper les muscles de... de la chevelure, du cuir chevelu. Voyez-vous? Et ce n’est pas coussinĂ©, ce qui permettrait au sang de circuler Ă  l’intĂ©rieur. Le sang ne passe pas librement jusque lĂ  (voyez-vous), ne monte pas pour aller fournir du sang, alors que, bien entendu, la racine du cheveu vit de sang. Et ainsi, nous voyons que cette partie-lĂ , vous voyez... Il n’y a rien passĂ© l’oeil.

153 Voyons un peu. La LumiĂšre paraĂźtra vers le... milieu du jour? Au temps du soir! Dans quel but envoie-t-on de la lumiĂšre? Pour vous permettre de voir oĂč vous... comment vous dĂ©placer. Est-ce juste? Pour voir oĂč vous ĂȘtes. Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.

154 Prenons donc cela maintenant, et comparons-le avec Malachie 4. Il a promis qu’au temps du soir la Lumiùre paraütrait à nouveau. Voyez-vous? “Car, voici, Je vous enverrai Élie, le prophùte, et il ramùnera les... les enfants aux pùres, et les pùres aux enfants (est-ce juste?), de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.”

155 Maintenant, prenons Jean... ou plutĂŽt Luc 17.30, et regardons ce que JĂ©sus a prophĂ©tisĂ© lĂ -bas, quand Il a dit : “Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme...” Maintenant, rappelez-vous... Remarquez : Ceci se passe au moment oĂč le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ© – la rĂ©vĂ©lation du Fils de l’homme. Or, le Fils de l’homme a bel et bien Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© lĂ -bas, potentiellement, rien que pendant quelques instants, juste avant que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e. Maintenant, cet Homme-lĂ  Ă©tait Elohim. C’était Dieu – et JĂ©sus est Dieu. Et Dieu a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© potentiellement lĂ -bas, pendant quelques instants, afin de parler Ă  Abraham, au moment de l’investigation en vue du jugement – juste pour un tout petit moment. Le Fils de l’homme a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, le Fils de l’homme, Elohim. Le voyez-vous, Ă©glise? Le Fils de l’homme, Elohim, a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, juste pendant quelques minutes, car, dĂšs le lendemain matin, elle a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e. Quand? Avant que le soleil puisse se lever Ă  nouveau! Il ne peut donc plus y avoir d’organisation, pas plus qu’il ne peut y avoir de dĂ©veloppements en dehors de ce qui est en train de se passer prĂ©sentement, car elle sera brĂ»lĂ©e avant que le jour se lĂšve Ă  nouveau. À l’échelle nationale, le rĂ©veil est terminĂ©. Il n’y aura plus d’autres rĂ©veils. Des rĂ©veils de grande envergure, jamais cette nation ne recevra cela. Ils auront peut-ĂȘtre des rassemblements d’intellectuels, mais je parle d’un rĂ©veil spirituel. Tout ce qu’il y avait Ă  voir, nous l’avons vu. J’espĂšre que vous saisissez. Je le dis de maniĂšre que... que... J’espĂšre que vous le saisissez! Voyez-vous? C’est terminĂ©!
Un brave pasteur disait tout à l’heure : “Frùre Branham, si seulement je pouvais avoir la joie du Seigneur dans mon coeur.”

156 J’ai dit : “Fiston, le rĂ©veil est terminĂ©.” Voyez-vous? Maintenant les stabilisateurs ont Ă©tĂ© installĂ©s sur le navire! Il y a de grosses vagues redoutables qui nous attendent, mais nous savons que, juste au-delĂ  de cette vague lĂ -bas, nous approchons du rivage. Voyez-vous? Nous approchons du rivage. Restez simplement stables. Restez simplement dans la Parole, restez avec Dieu. Peu importe comment vous vous sentez, quoi qu’il arrive, restez attachĂ©s Ă  la Parole. Maintenez la stabilitĂ©. Quand vous voyez tous ces gros nuages qui nous entourent, et ces tempĂȘtes qui approchent, et les bombes atomiques, et tout le reste dont ils parlent, notre stabilisateur, lui, est bien installĂ© dans la Parole. Dieu a dit que cela viendrait; nous franchirons la crĂȘte de chacune de ces vagues. Oui! Nous passerons par-dessus. Certainement! Ils... ils ne peuvent pas nous couler; ils ne peuvent pas nous noyer. Mettez-nous dans la tombe; nous en ressortirons! Un point, c’est tout. Rien au monde ne peut maintenir cela en dessous! Nous franchirons la crĂȘte de chacune de ces vagues, parce que notre grand Capitaine en chef est en train d’appeler, de l’autre cĂŽtĂ©. Nous sommes ancrĂ©s en JĂ©sus,
Les tempĂȘtes de la vie je braverai;
J’ai jetĂ© l’ancre en JĂ©sus,
Je ne craindrai ni vent ni vague;

157 Quoi qu’il arrive, advienne que pourra, cela ne change rien, nous sommes ancrĂ©s lĂ , en JĂ©sus. Si je vis, je vais vivre Ă  la gloire de Dieu. Si je meurs, je mourrai Ă  la gloire de Dieu. Je... je... je veux simplement... Pourvu que ce soit Ă  la gloire de Dieu; c’est tout ce que je veux. Et lorsque tout sera terminĂ©, alors je ne dĂ©sire pas rester plus longtemps. Je veux aller lĂ  oĂč se trouve ma rĂ©compense, qu’Il a achetĂ©e pour moi; non pas ce que j’ai gagnĂ©, mais ce que Lui a achetĂ© pour moi, ce qu’Il m’a donnĂ© par Sa grĂące.

158 Nous voyons donc que la LumiĂšre du soir est lĂ . Et Ă  quoi cela sert-il d’avoir de la lumiĂšre, si vous n’avez pas d’yeux pour voir comment vous dĂ©placer grĂące Ă  elle? La LumiĂšre du soir, qu’est-ce que c’est? La LumiĂšre paraĂźt afin de rĂ©vĂ©ler quelque chose. Est-ce juste? S’il y a quelque chose ici que vous tĂątez, mais que, dans l’obscuritĂ©, vous n’arrivez pas Ă  vous faire une idĂ©e de ce que c’est, alors allumez une lumiĂšre. C’est afin de rĂ©vĂ©ler. Que doit faire Malachie 4? Voyez-vous? La mĂȘme chose. Que devait produire l’ouverture des Sept Sceaux? Qu’en est-il de toutes ces dĂ©nominations qui avancent Ă  pas mal assurĂ©s...?...? C’est afin de rĂ©vĂ©ler, de faire ressortir. Si vous n’avez pas d’yeux, Ă  quoi cela sert-il de rĂ©vĂ©ler? Pour voir, il faut d’abord qu’il y ait des yeux. Est-ce juste? Afin de rĂ©vĂ©ler Malachie 4, de rĂ©vĂ©ler Luc 17.30, Jean 14.12, Ă©galement Jean 15.24, 16.13; et de rĂ©vĂ©ler aussi Apocalypse 10.1 Ă  7, l’ouverture des Sept Sceaux, et le Message du SeptiĂšme Ange. C’est afin d’ouvrir, de rĂ©vĂ©ler, que paraissent les LumiĂšres du soir.

159 Maintenant, si un homme... Dans l’ñge de LaodicĂ©e, les gens Ă©taient quoi? Nus. (Le sont-ils?) Aveugles. En quoi la lumiĂšre est-elle utile Ă  un aveugle? Si un aveugle conduit des aveugles, ne tomberont-ils pas tous dans la fosse? Nus, aveugles; et ils ne le savent pas. Ils ont mĂȘme perdu l’usage de leurs facultĂ©s mentales, de leurs facultĂ©s spirituelles... leur entendement spirituel. Voyez-vous? EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais en ayant reniĂ© la puissance. La puissance de la rĂ©vĂ©lation, ils ne croient mĂȘme pas Ă  cela. Voyez-vous? Les prophĂštes, ils ne croient pas Ă  cela, et... Ils n’y croient pas. Ils croient que Malachie 4, ce sera une certaine Ă©glise ou une certaine organisation. Lorsqu’il est venu la premiĂšre fois, il Ă©tait un homme. Lorsqu’il est venu la deuxiĂšme fois, avec une double portion, il Ă©tait un homme. Lorsqu’il est venu sous la forme de Jean-Baptiste, il Ă©tait un homme. Voyez-vous? Dans les derniers jours, lorsque les LumiĂšres du soir commenceront Ă  briller, les yeux s’ouvriront, alors vous verrez oĂč vous allez. À ce moment-lĂ , le Corps est dĂ©jĂ  formĂ©, se tenant debout, se mettant en mouvement, bougeant par le Saint-Esprit. Quoi donc? Le MĂȘme qui a agi sur les prophĂštes qui ont Ă©crit la Bible; le mĂȘme Saint-Esprit se mouvant dans un Corps rempli du Saint-Esprit – poussĂ© par le Saint-Esprit Ă  sortir de toute organisation, de toute tribu, toute langue et tout peuple.

160 Il y a ici une petite dame; elle n’est pas de cette organisation (cette organisation)... elle n’est pas de cette assemblĂ©e. Elle vient de quelque part ailleurs. Et elle est venue ce matin, elle avait avec elle une peinture. Elle Ă©tait... Elle l’a donnĂ©e Ă  mon fils. C’était trĂšs frappant. Je ne sais pas si elle a dĂ©jĂ  entendu parler de ceci ou pas. Je ne sais pas. Elle avait une peinture de cet Ange du Seigneur qui Ă©tait sur les Sept Âges de l’Église... quand les Sept Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts lĂ -bas. Quand cela s’est produit, elle a dit que, lorsqu’elle a regardĂ© en arriĂšre, c’est ce qu’elle a vu dans le ciel, en rĂȘve. Elle a regardĂ© en arriĂšre, et a vu ce... elle a vu quelqu’un en blanc, qui s’avançait en marchant au pas, et derriĂšre... Elle a dit que cela ressemblait... Elle a dit : “FrĂšre Branham, c’était vous!” Elle a dit que je me suis avancĂ©, en marchant au pas. Elle a dit : “DerriĂšre vous, il y avait des gens de diffĂ©rentes couleurs, portant des banniĂšres, de la GĂ©orgie, de l’Alabama, de diffĂ©rents endroits, s’avançant au pas, s’élevant vers la tĂȘte, lĂ  oĂč Christ Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ©, dans la vision. Oh! AllĂ©luia! Nous sommes dans les derniers jours, dans les derniĂšres heures du jour.

161 Le voyez-vous maintenant, dans Sa Parole? et toute Sa Parole, manifestĂ©e ici mĂȘme devant nous? Ô Église du Dieu vivant, levez-vous, croyez-Le avec tout ce qu’il y a en vous! Agrippez-vous Ă  cette petite Roue au milieu de la Roue; laissez-La stabiliser chacun de vos mouvements, chacun de vos gestes! Que chacune de vos pensĂ©es soit contrĂŽlĂ©e par cette Tour Ă  l’intĂ©rieur de vous! Parce que Dieu est bien installĂ© dans Sa Parole, la Parole de cette heure, dans la LumiĂšre du soir, faisant briller la LumiĂšre.

162 La cĂ©citĂ© d’une chauve-souris : Allumez une lumiĂšre, et la chauve-souris serait tellement aveugle qu’elle ne pourrait pas voler. Le hibou, tous ces rĂŽdeurs nocturnes, et les choses semblables, les blattes, et autres, ne peuvent pas voir lorsqu’il fait jour. Ils ne savent pas de quoi il s’agit. Ils ne peuvent pas voir. Et les LumiĂšres du soir ont paru. Chaque parabole, oĂč que nous nous tournions : la nature, la Bible, les... les statues que Mel-... que Daniel a vues, et... et le roi de ce jour-lĂ , que tous ceux-lĂ  ont vues, et tout le reste, chaque corps, chaque forme, chaque mouvement, chaque endroit dans le Corps nous montre, par son positionnement, l’heure mĂȘme dans laquelle nous vivons. Aucun autre mouvement ne peut venir au-dessus. Il y a eu un mouvement de la main, la charitĂ©, Wesley. Il y a eu un mouvement de fondement, Luther. La charitĂ©... “Jamais il n’y eut plus grand”, c’est ainsi qu’ils l’appellent : le mouvement Wesley, qui a envoyĂ© des missionnaires dans le monde entier; l’un des plus grands mouvements qui se soient produits dans... dans l’ñge qui a prĂ©cĂ©dĂ©. Ensuite est venu l’ñge pentecĂŽtiste, alors sont apparus les diffĂ©rents doigts et autres, l’ñge pentecĂŽtiste des langues, et du nez, et ainsi de suite. À prĂ©sent, ce sont les yeux. À quoi cela vous avancerait-il d’avoir des yeux, d’avoir de la LumiĂšre, si ces yeux n’étaient pas lĂ  pour voir? Il faut d’abord qu’il y ait des yeux pour voir. Et, une fois que cela est venu, Il a ouvert les Sept Sceaux et a rĂ©vĂ©lĂ© la LumiĂšre du soir. Il a pris tous les mystĂšres qui avaient Ă©tĂ© cachĂ©s, tout au long des Ăąges de l’Église, et les a maintenant rĂ©vĂ©lĂ©s, comme Il avait promis de le faire dans Apocalypse 10.1 Ă  7. Nous voici donc aujourd’hui, installĂ©s au milieu de la Parole, et la Parole nous Ă©tant rĂ©vĂ©lĂ©e par JĂ©sus-Christ. Alors, ceci est la Parole de Dieu.

163 Étant Ses sujets, nous devons, dans notre marche, rester en liaison Ă©troite avec l’Auteur, pour pouvoir La comprendre, pour qu’Elle puisse nous rĂ©vĂ©ler... “Ô Dieu, que veux-Tu que je fasse? Dois-je aller dans les champs de travail prĂȘcher l’Évangile? ou dois-je rester Ă  la maison? Peu importe ce que c’est. Si je dois ĂȘtre une bonne mĂ©nagĂšre... Si je dois ĂȘtre une bonne mĂšre... Si je dois faire ceci, cela ou autre chose; quoi que ce soit. Si je dois ĂȘtre fermier. Si je... Peu importe ce que c’est; Seigneur, que veux-Tu que je fasse?”

164 N’est-ce pas ce que Saul s’est Ă©criĂ© lĂ -bas : “Seigneur, que veux-Tu que je fasse?” Il se rendait... Il Ă©tait en chemin pour... pour mettre toute l’église en prison. Mais voilĂ  qu’il s’est Ă©criĂ© : “Que veux-Tu que je fasse?”, lorsque la LumiĂšre a jailli, comme une grande Colonne de Feu suspendue au-dessus de lui. “Que veux-Tu que je fasse?”

165 Je pense que c’est lĂ  un bon mot de conclusion : “Seigneur, que veux-Tu que je fasse?” Tandis que je vois maintenant cette Écriture, rĂ©vĂ©lĂ©e d’une façon si parfaite : Seigneur, que veux-Tu que je fasse?

166 Inclinons la tĂȘte. Je demande Ă  tous ceux qui sont ici de sonder leur coeur maintenant, et de poser la question : “Seigneur, que veux-Tu que je fasse?” Et, ceux d’entre vous qui sont encore reliĂ©s par les lignes tĂ©lĂ©phoniques, un peu partout dans le pays, inclinez la tĂȘte et demandez : “Seigneur, que veux-Tu que je fasse, voyant que nous sommes ici dans les derniers jours et dans les derniĂšres heures, que tout cela se prĂ©sente devant nous si parfaitement, rĂ©vĂ©lĂ© d’une façon si claire? Que veux-Tu que je fasse?”

167 Et, cher Dieu, pendant qu’ils Te posent cette question, je me la pose aussi, devant Toi : Que veux-Tu que je fasse, Seigneur, comme je suis bien conscient qu’il me faut rendre compte de chaque jour. Et je Te prie de m’aider, Seigneur, Ă  vivre chaque jour d’une façon telle que cela puisse servir Ă  Ton honneur et Ă  Ta gloire. Je Te prie d’aider chacun, d’un bout Ă  l’autre du pays, et ceux qui sont ici dans le Tabernacle, tandis que nous sondons nos coeurs et que nous disons : “Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Qu’est-ce que je pourrais faire, Seigneur, pour aider Ă  l’avancement de Ton Royaume et de Ta cause?” Accorde-le, ĂŽ Dieu. Sonde-nous... nos coeurs, et Ă©prouve-nous; s’il y a quelque iniquitĂ© en nous, Seigneur, quelque Ă©goĂŻsme, quelque mauvais motif ou objectif, ĂŽ Dieu, purifie-nous par le Sang de Ton Fils, JĂ©sus-Christ, que nous acceptons humblement comme victime expiatoire, par Sa mort et Sa rĂ©surrection. Et, Ă©tant justifiĂ©s en croyant qu’Il a fait ceci, nous acceptons avec joie le plan du salut, que Tu nous as donnĂ©. PĂšre, nous Te remercions pour le Message du jour, que nous croyons et auquel nous nous accrochons, sachant et croyant que c’est Ta Parole et Ton Message. Nous ne cherchons pas Ă  nous faire remarquer, mais nous essayons simplement d’ĂȘtre davantage comme JĂ©sus-Christ, lequel est notre Exemple.

168 Cher Dieu, il y a ici des mouchoirs, et il y a des malades partout. Moi-mĂȘme, Seigneur, je suis fatiguĂ©, Ă©puisĂ©, ce matin. Je Te prie de nous secourir, cher Dieu. Nous comptons sur Ta force. Tu es notre Force. Tu as secouru tant de gens, cher Dieu.

169 L’autre jour, pensif, tandis que je marchais dans les bois avec FrĂšre Banks Wood, alors que les mĂ©decins... Son coeur Ă©tait en si mauvais Ă©tat qu’il avait de la peine Ă  marcher. De penser combien je... j’étais loin de me douter de cela, lĂ -haut, tandis que je faisais cette promenade en montagne, aprĂšs la vision. Je me disais : “Il me faut ce lion! Je dois voir Ă  tuer ce lion!” Et puis, comme je me trouvais Ă  Tucson, Ă  la cafĂ©tĂ©ria Furr, et que j’ai vu ses vĂȘtements qui pendaient sur lui, et ses yeux abattus, j’ai dit : “Ô Dieu, si Tu peux donner une vision pour montrer oĂč se trouve un lion, certainement que Tu peux montrer quelque chose au sujet de FrĂšre Wood.”
VoilĂ  que c’est venu : “Impose-lui les mains.” Et le voici aujourd’hui, rĂ©tabli, notre frĂšre Banks – robuste, il monte et descend les montagnes en courant. Comme nous Te remercions, cher Dieu. Tu es pour nous tous le mĂȘme Dieu que pour FrĂšre Wood. Je sais que Tu l’aimes, parce qu’il est Ton serviteur, honnĂȘte et sincĂšre.

170 Et je Te prie, cher Dieu, de traiter avec chacun de nous, et de pardonner nos pĂ©chĂ©s et guĂ©rir les maladies de notre corps. Rends-nous de jour en jour plus semblables Ă  Toi, Seigneur, jusqu’à ce que nous parvenions Ă  la pleine stature de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur. Je veux croire que Tu as maintenant sondĂ© chaque coeur et que nous savons ce que nous devons faire. Nous Te demandons maintenant de nous bĂ©nir, au Nom de JĂ©sus.

171 Et, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es : Y a-t-il quelqu’un ici, ou lĂ -bas, parmi ceux qui nous sont reliĂ©s par tĂ©lĂ©phone un peu partout dans le pays, quelqu’un qui aimerait, tandis que vous ĂȘtes en priĂšre, avec votre tĂȘte inclinĂ©e, simplement lever la main vers Dieu? C’est tout ce que vous pouvez faire; la salle est bondĂ©e ce matin. Levez simplement votre main vers Dieu, en disant : “Ô Dieu, rends-moi plus semblable Ă  JĂ©sus, je... je... je dĂ©sire ĂȘtre plus comme JĂ©sus.” Que Dieu vous bĂ©nisse! Aux quatre coins du pays. Il y a des mains partout, cela forme une masse solide. La mienne aussi est levĂ©e. “Je dĂ©sire ĂȘtre plus comme Lui. Sonde-moi, Seigneur, et si Tu dĂ©couvres quelque mal en moi, enlĂšve-le. Je... je veux...” Nous ne sommes ici que pour un certain temps, il nous faut tous partir – peu importe ce que vous ĂȘtes, que vous soyez riche ou pauvre, jeune ou vieux.

172 J’étais avec un petit groupe de gens pauvres hier, lĂ -haut dans la montagne, au bord d’un ruisseau. Il y a une petite famille qui habite lĂ , un homme Ă  qui je parle de Dieu depuis un bout de temps, avec sa petite Ă©pouse, et sept ou huit enfants. Cet homme est tout maigre, et il est lĂ , essayant de travailler, pour gagner deux ou trois dollars par jour. Quelqu’un leur a donnĂ© la permission de s’installer dans une petite cabane. Et son Ă©pouse est lĂ -haut, presque sur le point d’accoucher d’un autre enfant. Avec une grosse hache large, elle coupait du bois; elle tenait un bĂ©bĂ© sur sa hanche, et de l’autre main elle traĂźnait le bois. Elle Ă©tait venue couper du bois, voulant mettre des mĂ»res en conserve, afin qu’ils n’aient pas trop faim pendant l’hiver... Oh! comme elle nous faisait pitiĂ©! FrĂšre Wood et moi sommes allĂ©s chercher le camion. Nous sommes allĂ©s lui couper son bois et l’avons rentrĂ© pour elle. Elle se tenait lĂ  : une petite femme reconnaissante. Elle me faisait pitiĂ©. Nous ne cessions de prier pour eux.

173 Son petit bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© pris d’épilepsie; nous sommes allĂ©s prier pour le petit bĂ©bĂ©, et Dieu l’a guĂ©ri. L’autre jour, son mari s’était donnĂ© une hernie, j’y suis allĂ©... Je lui avais parlĂ©... Il fumait. Tous les deux. Elle faisait usage du tabac et lui aussi – c’est typique des montagnards. Et je n’arrĂȘtais pas de leur en parler. Hier matin, quand j’y suis allĂ©, vers le lever du jour, voilĂ  qu’il sort en se tenant les mains, et me dit : “FrĂšre Billy, je suis un homme transformĂ©! J’ai fumĂ© ma derniĂšre cigarette, et je suis du cĂŽtĂ© du Seigneur Ă  prĂ©sent!”
Elle a dit : “Je viens juste de fumer ma derniĂšre aussi!” Oh, quand on plante la semence : “Moi, le Seigneur, J’ai arrosĂ©... Je l’arroserai jour et nuit, de peur qu’on ne la ravisse de Mes mains.”

174 Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux maintenant, je Te prie, et accorde-nous le dĂ©sir de notre coeur, parce que, dans notre coeur, ce que nous voulons, c’est Te servir. Maintenant, PĂšre, ils sont tous entre Tes mains – partout. Ils sont Tes enfants, use de misĂ©ricorde envers eux, Seigneur; non pas de jugement, mais de misĂ©ricorde. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

175 L’aimez-vous? De tout votre coeur... Ceux Ă  qui appartiennent les mouchoirs peuvent venir les chercher. Et maintenant, je pense que nos services commenceront un peu tĂŽt, Ă  sept heures [dix-neuf heures] ou quelque chose comme cela. FrĂšre Neville va annoncer dans une petite minute l’heure oĂč le service commencera. Et je me demande : Y a-t-il un baptĂȘme ce matin? L’eau est prĂȘte. S’il y a ici quelqu’un qui n’ait pas encore Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, eh bien, certainement que... L’eau est prĂȘte pour le service de baptĂȘmes.

176 Nous sommes contents de voir tous les frĂšres ministres de l’Évangile. Je vois FrĂšre... Votre rĂ©union s’est-elle bien passĂ©e? FrĂšre Parnell, et FrĂšre Martin, et, oh, il y en a tellement ici, FrĂšre Lee Vayle... Oh, il y a des ministres de l’Évangile un peu partout ici. Nous apprĂ©cions certainement votre prĂ©sence ici, communiant avec nous autour de la Parole.

177 Peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes pas tout Ă  fait d’accord avec moi sur ce que j’ai dit; je ne vous demande pas de l’ĂȘtre. Voyez-vous? Tout ce que je vous demande, c’est d’y rĂ©flĂ©chir. Ce que vous me dites, je le prends en considĂ©ration. Si des pasteurs prennent la bande et disent : “Eh bien, je ne suis pas d’accord...” Ça ne fait rien, mon frĂšre. Vous avez peut-ĂȘtre des brebis dont vous ĂȘtes le berger, alors donnez-leur ce qu’il vous plaira comme nourriture. Quant Ă  moi, je fais de mon mieux pour rester bien fidĂšle Ă  la Parole, dans l’intĂ©rĂȘt de ceux qui ont Ă©tĂ© remis entre mes mains pour Dieu, parce que, comme de raison, les brebis veulent de la nourriture de brebis. “Mes brebis entendent Ma Voix.” Et c’est ce que... Nous vivons de toute parole qui sort... Non pas de... non pas d’une parole ici et lĂ , mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. VoilĂ  de quoi les saints doivent vivre.
Levons-nous donc maintenant. Tandis que nous inclinons la tĂȘte... FrĂšre Neville, as-tu quelque chose Ă  leur dire? FrĂšre Mann? Bien.
Est-ce que tout le monde se sent bien? Dites : “Amen!” [L’assemblĂ©e dit : “Amen!”–N.D.É.] Inclinons la tĂȘte. Je vais demander Ă  FrĂšre Lee Vayle de bien vouloir s’avancer, s’il le peut. Si vous pouvez y arriver, FrĂšre Vayle... si possible.
FrĂšre Vayle est notre frĂšre qui s’occupe d’écrire les livres ici. Il est en train de prĂ©parer le livre des Sept Âges de l’Église, et il travaille Ă©galement aux Sept Sceaux. Et nous espĂ©rons les publier prochainement. TrĂšs bien. FrĂšre Lee Vayle. Que Dieu vous bĂ©nisse!

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