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Prédication Les Portes dans la porte de William Branham a été prêchée 65-0206 La durée est de: 1 hour and 52 minutes .pdf La traduction SHP
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Les Portes dans la porte

1 … ici ce matin. Je pensais à la - la première fois que je suis venu à Flagstaff. Il y a de cela environ, je pense, environ 38 ans, peut-être 40. Je parlais du fait de gravir la colline. Il n'y avait pas de neige, mais ma petite voiture Modèle T n'arrivait guère à gravir la colline. Elle pouvait parcourir 30 miles par heure [Environ 48 km/heure - N.D.T.], mais c'était 15 dans un sens et 15 dans l'autre, vous savez, sur certaines de ces routes que nous avions ici. Et c'était vraiment une...
[Un fr√®re sur l'estrade dit : "Pourquoi ne d√©clamez-vous pas pour nous ce po√®me sur cette Ford?" - N.D.E.]. Fr√®re Carl... ["S'il vous pla√ģt." - N.D.E.] Oh! il me parle d'un petit po√®me que j'avais compos√© autrefois sur ma Ford. Ma Vieille Ford De ma vieille Ford, ils se sont tous moqu√©s,
Disant qu'elle remonte aux environs de 1901;
Eh bien, peut-être que c'est vrai, mais voici mon pari :
Elle peut encore faire un grand nombre de kilomètres.
Le pare-brise est cassé, et le radiateur a une fuite,
La courroie du ventilateur est coupée, et le cheval-vapeur grince;
Elle a un bruit de ferraille par-devant, et un grincement derrière,
Et elle a pour volant un casse-tête chinois.
Elle fait du bruit, et les verrous sont desserrés,
Mais elle consomme 3,78 gallons d'essence sur une distance de 30 miles [48,km - N.D.T.];
Si je ne peux pas trouver de l'essence, je roule avec le kérosène;
Je l'ai même conduite avec le vert de Scheele.
Quand on achète de nouvelles voitures, on a beaucoup d'outils,
De pièces de rechange et un manuel d'utilisation;
Mais tout ce que j'ai trimbalé pendant les 30 dernières années,
C'était une bonne paire de coupe-fil et une paire de cisailles.
Mais j'espère vivre assez longtemps
Pour la voir √™tre mise en pi√®ces, comme le tra√ģneau √† un cheval;
Alors, si Henry Ford est toujours en activité,
Je m'achèterai une autre de la même vieille marque.
William Marrion Branham. Ici, ce n'est pas l'endroit approprié pour déclamer cela, Frère Carl.

2 Nous sommes donc très reconnaissants. Et j'ai eu beaucoup de bons témoignages ce matin, que j'ai appris de ces frères, j'en ai rencontré quelques-uns. Et un ministre a parlé ici il n'y a pas longtemps, un jeune frère espagnol qui a cédé son... le tour du petit garçon pour chanter. N'était-ce pas merveilleux de la part d'un garçon de 6 ans? Oh! la la! pour un petit garçon comme ça, c'est la plus belle petite voix que j'aie jamais entendue.

3 Eh bien, ce fr√®re, les fr√®res avaient oubli√© cela, mais il tient une s√©rie de r√©unions ici dans votre ville. Je pense que c'est l√† √† l'√Čglise de Dieu. [Le fr√®re dit : "Les Assembl√©es." -N.D.E.] Les Assembl√©es de Dieu, l√† chez les Assembl√©es de Dieu. Et je suis s√Ľr qu'ils appr√©cieront votre - votre pr√©sence. Vous... les r√©unions continueront jusque quand, fr√®re?

4 Jusque dimanche, jusque dimanche soir. ["Ce soir, nous avons un sing-spiration." - N.D.E.] Pardon? ["Ce soir nous avons un sing-spiration." - N.D.E.] Ce soir, le sing-spiration [service de chants, souvent suivi d'un sermon, une caract√©ristique des groupes qui chantent des cantiques sp√©cialement dans les √©glises de r√©veil - N.D.T.] Bon, vous √™tes tous cordialement invit√©s √† cette r√©union. [Ce soir √† 19h30. - N.D.E.] Ce soir, √† 19 heures 30. Et o√Ļ se trouve cette √©glise, fr√®re? Voudriez-vous bien nous indiquer o√Ļ elle se trouve? ["113, West Clay". - N.D.E.] 113, Rue West Clay, ici m√™me dans la ville de Flagstaff. Et - et je suis s√Ľr que vous allez... Le petit gar√ßon est-il avec vous? Non, son papa va chanter. Vous chantez, n'est-ce pas? D'accord, c'est bien, je pensais que ce n'√©tait que pour une fois.

5 Eh bien, c'est vraiment rare que l'on voie cela; mais c'est‚Ķ G√©n√©ralement s'il y a un talent dans une famille, cela provient des - des autres, je pense. Ils ont donc... ["Tout a commenc√© par le je√Ľne et la pri√®re, Fr√®re Branham." - N.D.E.] Le je√Ľne et la pri√®re, eh bien, c'est... c'est tr√®s bien. Or, vous savez, si l'Am√©rique, si tous ensemble, si toutes nos familles am√©ricaines √©taient ainsi, eh bien, on cong√©dierait simplement toute la police. Le Mill√©nium commencerait, n'est-ce pas? On - on serait alors dans la premi√®re classe. C'est vrai. La mort dispara√ģtrait compl√®tement, toutes les maladies, la tristesse, toutes les d√©ceptions, et nous serions avec Christ.

6 Ainsi nous sommes heureux, et j'entends tous ces bons témoignages. Et j'ai eu le privilège de rencontrer frère Earl, pour la première fois. Et - et, hier soir, je parlais à sa femme, et... et elle avait été appelée et elle a été guérie plusieurs fois dans les réunions; elle a dit qu'à la dernière réunion elle était sur l'estrade.

7 Cela nous donne un peu, on dirait, un peu le sens de l'humour. Je ne me souvenais pas de frère Earl, bien que je lui aie serré la main quelque part. Et... et hier soir, j'étais assis près de la fenêtre, attendant qu'il vienne. Et un homme très élancé s'est avancé, il avait une moustache noire. J'ai dit : "Le voici qui vient."
Et alors quand... Mon fils, Billy, a dit : "Oh, non, a-t-il dit, ce n'est pas frère Earl. Il est beaucoup plus jeune que cet homme." Et puis, j'ai finalement eu à rencontrer la soeur Earl ici hier soir, et j'ai eu le privilège d'être dans leur belle maison ici, dans la ville.

8 C'est un bel endroit, ici. J'aime toujours appeler cela Flagpole plut√īt que Flagstaff [Flagpole signifie le m√Ęt portant le drapeau; flagstaff signifie lance de drapeau. - N.D.T.], tr√®s loin au sommet de cette colline. Voyez? Et je vous assure, s'il y a quelqu'un du Texas ici, eh bien, vous vous vantez. J'ai quitt√© Tucson hier, o√Ļ il faisait environ 72 ou 75 degr√©s Fahrenheit [28,8¬įC ou 30,9¬įC - N.D.T.] quelque part l√†, et je suis ici ce matin en pardessus. Voyez, ce qu'ils ont au Texas, nous l'avons en Arizona, n'est-ce pas? C'est vrai. Nous sommes juste ici.

9 Ce moment de communion... Le brave Docteur Bosworth, un ami à moi, beaucoup parmi vous ont peut-être connu frère Bosworth. C'était l'un des vieux hommes les plus saints. Et il m'a dit une fois, il a dit : "Frère Branham, savez-vous ce que signifie communion?"
J'ai dit : "Oui, je pense, Frère Bosworth."
Il a dit : "C'est deux amis [two fellows. - N.D.T.] à bord d'un bateau [ship -N.D.T.], ainsi, ils doivent partager un peu."

10 C'est cela donc la communion, nous recevons et nous donnons, nous partageons l'un avec l'autre; avec fr√®re Carl Williams, tous les autres, fr√®re Outlaw. Oh, c'est l'un des premiers √† parrainer l'une de mes r√©unions en Arizona, c'√©tait - √©tait fr√®re Jimmy Outlaw, et depuis, nous sommes des fr√®res intimes. Et nous sommes tr√®s heureux pour vous tous, pour les ministres et les fr√®res que nous rencontrons par ici. Le temps me manque pour serrer la main √† tout le monde, comme je le souhaite, mais c'est une communion, l√† o√Ļ nous nous rassemblons.

11 Cela me rappelle bien la convention de - de Phoenix. J'ai eu le privilège, depuis le tout début des chapitres, de - d'organiser les chapitres et d'y prêcher. Et c'est la seule organisation dont je suis membre, et ce n'est pas une organisation. C'est juste un organisme qui oeuvre parmi les gens. Et si certains de vous, hommes, qui êtes ici présents ce matin, qui - qui n'êtes pas membres de cette communauté des Hommes d'Affaires Chrétiens, le Plein Evangile, que - Si vous croyez, si vous me croyez sur parole, c'est l'un des meilleurs groupes des gens. Et... et, quant à vous les frères ministres, cela n'est pas contre votre église; c'est pour votre église. Voyez, c'est leur façon de placer dans la - dans l'église.

12 Il est arrivé que j'ai vu cette charmante dame ici, qui vient de chanter ce cantique il y a quelques instants. J'ai entendu beaucoup essayer cela, mais cette dame a une voix qui a rendu cela comme il faut, vous savez, sans pousser des cris aigus, comme ça. Je - j'ai beaucoup aimé cela, madame; c'était très, très bien. On a dit que c'est la femme d'un ministre ici. Et, frère, vous devriez lui demander de chanter pour vous chaque nuit pour dormir, ce serait donc très bien, très bien. C'était un très bon cantique. J'apprécie ça.

13 Et ce matin, √ßa me rappelle en quelque sorte une petite - une petite histoire que... je - j'aime chasser et p√™cher, et c'est une des raisons pour lesquelles je suis ici en Arizona, c'est donc pour chasser et p√™cher. Et j'aime cela. Et ainsi une fois, je p√™chais dans le New Hampshire. Et je pense que j'ai ici beaucoup de partenaires qui aiment p√™cher, aussi bien les hommes que les femmes. Ils... Nous aimons tous cela. J'avais donc une petite tente portable que j'avais amen√©e l√† tr√®s haut, l√† au sommet o√Ļ, vous savez, les amis, quelque peu lourds ou quelque chose comme cela, ne pouvaient pas monter l√†. Et il y a beaucoup de ces belles "truites de rivi√®res" des truites "brunes", des "Square-tail" et "cutthroat" [esp√®ces de truites - N.D.T.]. Oh, ces petits affluents qui descendent du sommet des montagnes dans le New Hampshire en sont pleins. Et ce sont de petites truites de, peut-√™tre, 14, 16 pouces de long [35,36cm, 40, 64cm - N.D.T.], il y en a beaucoup. Et je... seulement... J'allais l√† et je les attrapais, juste pour le plaisir de les attraper, puis je les rel√Ęchais. Si j'en tuais une, alors je - je la mangeais, voyez, je l'amenais.

14 J'avais donc un... un de ces vieux saules d'élan qui poussait, et - et chaque fois que je lançais ma ligne à mouche... J'avais un petit Royal coachman [manche artificiel utilisée pour la pêche - N.D.T.]. Je ramenais cela là-dedans, Je faisais enrouler cela autour d'un tas de saules d'élan. Et je me disais : "Eh bien, je - je vais prendre une hache à main et monter là ce matin pour - pour abattre ce saule d'élan, afin que ma ligne ne s'y accroche plus." Oh, j'ai regardé en arrière en dessous d'une sorte de petit et vieux barrage de castor, et elles s'étendaient simplement là, attendant juste que cette Coachman les atteigne.

15 Et alors, durant toute la nuit... J'avais l'habitude de dire : "C'est entré dans mes cheveux." Mais je n'ai plus assez de cheveux pour qu'elles y entrent donc. Ainsi, je - je... C'est juste la façon dont ils... la façon dont on les observait. Et je suis donc allé là ce matin-là, j'ai tenu cette petite vieille hache à la main, et j'ai coupé ce saule d'élan. Et j'en ai attrapé trois ou quatre, j'allais me préparer un petit déjeuner, puis revenir. Et je ne suis pas un très bon cuisinier. Et je disais à ma femme que je ne pouvais pas faire bouillir de l'eau sans l'assécher, vous savez, c'était donc vraiment embêtant de faire la cuisine.

16 Ainsi sur mon chemin de retour, il y avait une mère ours avec deux petits, et ils étaient entrés dans ma petite tente. Et vous parlez de détruire quelque chose; vous ne savez pas comment les choses peuvent être détruites jusqu'à ce que vous ayez laissé un ours entrer dans la tente. Il... Ils... Le problème ce n'est pas qu'ils détruisent, je veux dire ce qu'ils mangent, il s'agit de ce qu'ils détruisent. J'avais un petit poêle, ce petit poêle de berger là-dedans, et ils étaient montés sur ce petit poêle et avaient sautillé là-dessus, vous pouviez entendre la queue crépiter, et ils ont tout simplement réduit cela en pièces, vous savez. Et quand je suis arrivé… J'avais un petit fusil rouillé, calibre 22, qui était là-dedans, mais j'avais une... cette hache en main.

17 Et, vous savez, quand je suis arriv√©, la vieille m√®re a fui d'un c√īt√©, et elle a roucoul√© √† l'intention de ses petits. Et un petit l'a suivie, bien, mais l'autre est rest√© assis, un tout petit compagnon. C'√©tait en mai, vous savez, ils venaient de sortir. Il m'avait tourn√© le dos tout arqu√©, comme √ßa. Et je me suis dit : "Que fait-il?" Eh bien, alors il a jet√© un coup d'oeil dans ma direction. Et j'ai cherch√© un arbre pour voir si c'√©tait assez proche, en effet, ils peuvent vous griffer, vous savez, ces petits. Et ils... Vous ne pouvez pas les faire sortir de l√†. Vous voyez? J'ai alors surveill√© la vieille m√®re un instant, vous savez. Elle a continu√© √† roucouler, et √† faire du bruit, quelque chose comme un oiseau. Il fallait savoir qui pousse de tels cris. Elle a donc continu√© √† roucouler √† l'intention de ce petit, mais ce dernier ne voulait pas venir.

18 Eh bien, j'ai pensé à mon fusil. Et je me suis dit : "Non, si j'entrais là en courant et que je m'emparais de ce fusil, et que je tirais sur la vieille mère, je laisserais deux orphelins dans les bois." Je ne voulais pas être coupable de cela. Et, en plus, son attaque pourrait être telle que le calibre 22 serait peu efficace, vous savez. Et parfois, il ne fait pas mouche, il faut tirer trois ou quatre fois pour faire partir le coup. Alors je me suis dit : "Eh bien, je monterai du coup sur cet arbre-là, si elle s'avance vers ici. Je monterai sur l'arbre, je me trouverai un petit fouet et les fouetterai vraiment au nez." Leur nez est très tendre. Et ils poussent simplement des cris perçants, puis se retirent, vous savez, et ils vous laissent tranquille. Je me suis alors dit : "Je monterai sur cet arbre-là."

19 Mais à cause de la curiosité que suscitait ce petit, oh, assis comme ceci, je me suis demandé : "Que fait-il?" J'ai donc continué à me faufiler là, en surveillant la mère, vous savez, m'éloignant un peu et m'approchant davantage de l'arbre, car elle continuait à roucouler à l'intention de ce petit. Je me suis alors un peu éloigné, et savez-vous ce que ce petit avait fait?
Eh bien, j'aime des crêpes "flapjacks", ou des crêpes "pancakes" [Frère Branham utilise deux mots différents en anglais pour exprimer la même chose. - N.D.T.] je crois que c'est comme ça que vous les appelez ici. Là, au Sud, nous les appelons flapjacks. Je ne sais pas très bien les faire, mais j'en suis certainement un bon consommateur.

20 Et, vous savez, j'√©tais un baptiste. Et je n'aime pas asperger; J'aime vraiment les baptiser, les couvrir vraiment de la m√©lasse. Je m'√©tais donc procur√© une bo√ģte de m√©lasse de cette dimension-ci, elle se trouvait l√†, un petit seau de demi-gallon pour mes cr√™pes. Et ce petit ami... Vous savez, l'ours aime les choses sucr√©es, de toute fa√ßon. Il avait ouvert ce seau de m√©lasse. Et il √©tait assis l√† avec sa petite patte d'√† peu pr√®s cette dimension. Et il tenait cela dans ses bras, et il flanquait simplement sa petite patte l√† au fond, et l√©chait comme √ßa, vous savez.

21 C'est vrai. Et il... il léchait avec sa petite langue. Et j'ai commencé... En... Si seulement j'avais un appareil photo, j'aurais bien voulu montrer cela ce matin, pour juste voir cela. Et il était là, plongeant là-dedans sa petite patte, et la léchant comme cela. Et j'ai crié : "Sors de là", comme cela. Et il n'a fait aucun cas de moi, et il a simplement continué à lécher comme cela. Il a vidé ce seau. Voyez?

22 Et je lui ai cri√© comme cela, il s'est retourn√© et m'a regard√© comme cela. Il n'arrivait pas √† ouvrir les yeux, il √©tait tout recouvert de la m√©lasse, vous savez. Partout sur les yeux, son petit ventre, il √©tait recouvert de la m√©lasse. Et alors, quelques instants apr√®s, il a march√© en vacillant de c√īt√© et a couru vers sa m√®re. Ils l'ont amen√© dans les buissons et se sont mis √† le l√©cher. Ils avaient peur de se mettre autour du seau, mais ils pouvaient le l√©cher.

23 Et j'ai dit : "N'est-ce pas l√† un type d'une bonne vieille r√©union de la Pentec√īte : on est simplement plein de bonnes choses et des choses succulentes, on en sort, et quelqu'un d'autre l√®che cela. C'est cela une vraie r√©union de communion. Maintenant, nous venons simplement comme ceci pour plonger nos mains dans le seau, chacun de nous, avoir des b√©n√©dictions de Dieu jusqu'au coude. Et je suis s√Ľr que vous trouverez cela au r√©veil qui se tient l√† chez les Assembl√©es de Dieu, qui est en cours l√† maintenant. Que le Seigneur vous b√©nisse.

24 L'autre jour, j'ai dit à Phoenix, un petit... J'espère que cela n'a pas l'air sacrilège, c'est une petite plaisanterie au sujet d'un ministre qui allait chaque matin à l'estrade. Et pendant vingt ans d'affilée, il prêchait pendant vingt minutes, et puis c'était fini, et les gens n'arrivaient pas à comprendre ce qu'il en était. Et alors, un matin il a prêché pendant environ quatre heures. Et les - les diacres l'ont rappelé, et - et ils ont dit : "Pasteur, nous vous aimons beaucoup." Ils ont dit : "Nous... nous pensons que vos messages sont merveilleux." Et ils ont dit : "Nous savons, en tant que conseil des diacres, nous vous avons observé et nous vous avons chronométré, c'est exactement vingt minutes chaque dimanche matin." Et ils ont dit : "Ce matin, c'était quatre heures." Ils ont dit : "Nous ne comprenons tout simplement pas."

25 Il a dit : "Je vais vous le dire, frères." Il a dit :"Chaque matin, quand je me mets à prêcher, a-t-il dit, quand vous m'appelez à l'estrade, je prends l'une de ces pastilles et je la mets sous ma langue." Et il a dit : "Vingt minutes après, quand cette pastille est épuisée, a-t-il dit, je - je - je termine", il a dit : "Je sais qu'il est temps d'arrêter." Et il a dit : "Ce matin, l'erreur, c'est que j'ai mis un bouton...?..."
Carl Williams et Jewel Rose, des frères qui me sont très proches, de véritables amis intimes, ils sont allés l'autre jour en ville, et ils ont acheté un bouton à peu près gros comme ça, pour me le donner, et... mais je ne l'ai pas ce matin.

26 Nous sommes donc reconnaissants d'√™tre ici. Eh bien, y a-t-il quelqu'un ici qui conna√ģt le Docteur Lee Vayle? Je ne pense pas... Peut-√™tre pas. Il √©tait un pr√©dicateur baptiste, Docteur en th√©ologie, et il a des dipl√īmes. Il √©tait pour commencer professeur, et un excellent √©rudit. Et mes bandes sur Les Sept Ages de l'Eglise, je les lui ai envoy√©es pour en arranger la grammaire. En effet, ma vieille langue du Kentucky avec ses hit, hain't, et tote, et carry, et fetch [expressions argotiques - N.D.T.], cela n'est pas appropri√© pour les gens qui lisent les livres, il allait donc en arranger la grammaire pour moi. Et alors, apr√®s qu'il a termin√©, il l'a renvoy√© bien des fois pour d'autres mentions. En fait, ce livre va aller sous presse apr√®s environ trois ou quatre ans. Il m'a pos√© une question et a dit : "Puis-je √©crire un livre, juste mes commentaires?"
Et j'ai dit : "Eh bien, c'est très bien, Frère Lee." Et je me suis dit...
Alors il a dit : "Je vais vous dire quelque chose." Il a dit : "Il ne sera pas vendu; il sera distribué."
J'ai dit : "Eh bien alors, je suis s√Ľr que c'est en ordre." Voyez?

27 Et ils avaient donc un parrainage de dix personnes √† peu pr√®s, pour parrainer cela, cela leur a co√Ľt√© environ mille cinq cents dollars, je pense, d'apr√®s ce qu'on m'a fait entendre, pour dix mille exemplaires. Et ainsi, nous - nous avons eu cela; le tout a √©t√© publi√© il y a quelques jours, et nous en avons re√ßu deux ou trois hier, et Billy les a apport√©s. Et on - on les distribue. Eh bien, je n'ai jamais lu cela; je ne sais pas ce qu'il a dit. Mais je suis... C'est par la foi. Mais je suis s√Ľr, si vous voulez en avoir un, si vous nous √©crivez simplement, on vous en enverra un gratuitement. Voyez? Et il a comme titre Le proph√®te du vingti√®me si√®cle.

28 Et ainsi, j'ai vu une photo ici √† la fin‚Ķ sur la premi√®re face du livre, beaucoup parmi vous ont cette photo, bien s√Ľr, et l'ont vue, c'est quand l'Ange du Seigneur a √©t√© photographi√© √† Houston, au Texas. Mais ils En ont coup√© une partie. Puis, je vois ici au dos ‚Ķ Et combien ici ont d√©j√† √©t√© dans l'une des r√©unions? Voyons. Je pense, pratiquement vous tous. Vous m'entendez souvent dire : "Cette ombre est suspendue sur quelqu'un."

29 Maintenant, voyez, si vous faites une d√©claration qui n'est pas la v√©rit√©, Dieu n'aura rien √† faire avec cela. Vous savez que Dieu n'est pas associ√© aux mensonges, mais Il ne soutient que ce qui est vrai. Ainsi, quand Il a parl√© √† Mo√Įse, quand Il l'a rencontr√© l√† dans le d√©sert, sous forme de la Colonne de Feu, l√† dans ce buisson ardent... Alors, quand Il a fait sortir ces gens, et ceux qui avaient accept√© de suivre Mo√Įse dans ce voyage, alors Il est descendu sur le Mont Sina√Į, cette m√™me Colonne de Feu, et a confirm√© que ce que Mo√Įse avait dit √©tait la v√©rit√©. Eh bien, Dieu fera cela. Il le fait, toujours. Ainsi, cette Lumi√®re-ci, bien s√Ľr, nous L'identifions √† Dieu, parce qu'Elle a la m√™me nature et tout ce qu'Il a fait quand Il √©tait ici sur terre.

30 Alors, à ce sujet, quand il est dit : "Cette personne-ci, je vois que vous êtes couverte par l'ombre de la mort, une ombre sombre."… Combien... Beaucoup parmi vous ont entendu cette déclaration. Eh bien, ici tout récemment dans une réunion, il y avait quelqu'un de curieux, il voulait voir s'il pouvait en prendre une photo, quand cela avait été dit. Alors, ils... il y avait une dame assise tout près, et cet homme avait un appareil photo. Et j'ai dit : "Cette dame qui est assise ici, c'est Mme Untel", qui que c'était. J'ai dit : "Elle est couverte de l'ombre de la mort, et elle a le cancer." Et juste à ce moment, il a pris une photo, en effet, c'était tout près. Et c'était là, voyez, ce cancer sous forme de capuchon, un cancer noir de la mort suspendu au-dessus de cette femme. Puis le Saint-Esprit a encore parlé. Eh bien, quand ils ont mis cela dans le livre, ils ont coupé cela, ils ont donc tout simplement mis cela ici jusqu'à ce qu'ils ont imprimé le livre. Et c'est pourquoi vous verrez cette feuille volante là-dedans.

31 Je pense, c'est la Voix de la guérison qui a imprimé ce livre. Et c'est donc absolument gratuit. Et ceux qui ont parrainé figurent ici à la fin du livre, ceux qui ont donné mille cinq cents dollars pour que cela soit publié, pour qu'il soit à la disposition du public. C'est donc gratuit, et c'est un bon petit livre. Et je n'en connais pas le contenu, je ne l'ai jamais lu; le Père le sait.

32 Mais, voyez, c'√©tait... Pour moi, c'est la v√©rit√© absolue. Ce que nous cherchons, c'est la V√©rit√©. J√©sus a dit : "Vous conna√ģtrez la V√©rit√©; la V√©rit√© vous affranchira." Et Il est cette V√©rit√©. Il est, Lui J√©sus, le Fils de Dieu, Il est la V√©rit√© de la Parole, parce qu'Il √©tait la Parole qui a √©t√© faite chair. "Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu‚Ķ Et la Parole a √©t√© faite chair et Elle a habit√© parmi nous." Cela fait donc de Lui la V√©rit√©, parce que la Parole est la V√©rit√©, et Il √©tait la V√©rit√©.

33 Aujourd'hui, quand nous Le voyons revenir en ces derniers jours, ce grand mouvement de Dieu, parcourant les nations du monde, rassemblant un peuple pour former l'Epouse, c'est la vérité.

34 Il y a des années, les gens disaient que le parler en langues n'existait pas; c'était une absurdité. Dieu l'a promis, et Il a prouvé que c'était vrai. C'est vrai. Ce matin quelqu'un a dit : je crois que c'était notre noble soeur là, celle qui s'occupe bien souvent des enfants pour leur baptême; elle a dit : "Vous pouvez entendre quelqu'un parler en langues. Mais entendre quelqu'un chanter en langues (voyez?), c'est une très belle chose."

35 Je me souviens de ma premi√®re exp√©rience; j'√©tais au Redigar Tabernacle, √† Fort Wayne, dans l'Indiana. Et je pr√™chais, j'avais un service de gu√©rison apr√®s la mort de - de fr√®re B. E. Redigar. Et, fr√®re Bosworth √©tait l√†, Paul Rader. Et beaucoup d'entre vous, qui √™tes avanc√©s en √Ęge, qui... comme moi, vous vous souvenez de Paul Rader; c'√©tait un baptiste, et nous √©tions... nous √©tions donc de grands amis.

36 Et ainsi, pendant que je pr√™chais l√†, j'allais prier pour les malades. C'√©tait donc une chose √©trange pour les gens, mais une dame avait amen√© un petit gar√ßon estropi√©, et quand celui-ci est venu √† l'estrade, une vision du Seigneur est apparue et lui a dit tout le probl√®me qu'avait le petit gar√ßon. Et j'ai demand√© √† la jeune fille de me donner - me donner le petit gar√ßon. Maintenant, juste pour le t√©moignage de la soeur, afin que vous voyiez quelle joie et ce que le v√©ritable ph√©nom√®ne de - de la gr√Ęce de Dieu, ce que cela a pu faire, quand cela a op√©r√© selon la Parole de Dieu (voyez?), la promesse de Dieu pour l'heure...

37 Eh bien, la promesse de Dieu √† No√© ne marchera pas pour nous aujourd'hui. La promesse de Dieu √† - √† Mo√Įse, nous ne pourrons pas recevoir le Message de Mo√Įse. Mo√Įse ne pouvait pas recevoir le Message de No√©. Nous avons re√ßu le Message de l'heure. Nous ne pouvons pas recevoir le Message de Luther. Nous ne pouvons pas recevoir le Message de Wesley. Ceci est un autre temps. Dieu a allou√© Sa Parole √† chaque √Ęge. Et quand cet √Ęge arrive, Il y envoie quelqu'un pour confirmer cette Parole, pour prouver qu'Elle est vraie. Et ce... Nous voyons donc dans chacun d'eux, juste comme ce que J√©sus a dit quand Il √©tait sur terre, Il a dit : "Vous b√Ętissez les tombes des proph√®tes, et ce sont vos p√®res qui les y ont mis."

38 Eh bien, ma famille est catholique, comme vous le savez, √©tant un Irlandais. Eh bien, nous... Eh bien, les gens - les gens parlent de saint Patrick; les catholiques le revendiquent. Eh bien, il est presque autant catholique que je le suis. Ils parlent de Jeanne d'Arc. Ils ont br√Ľl√© cette fille sur le b√Ľcher, pr√©tendant qu'elle √©tait une sorci√®re (nous le savons tous.), parce qu'elle √©tait spirituelle et voyait des visions. En effet, des centaines d'ann√©es plus tard, ils ont d√©terr√© les corps de ces pr√™tres, et faisant p√©nitence, ils les ont jet√©s dans la rivi√®re. Mais ce n'est pas l√† ce qu'il faut. Voyez? Les gens manquent toujours cela. L'homme loue toujours Dieu pour ce qu'Il a d√©j√† fait, s'attend √† ce qu'Il fera, mais il ignore ce qu'Il est en train de faire. C'est simplement la nature de l'homme. Et il n'a pas chang√© de nature, l'homme du monde.

39 Ainsi, nous trouvons que notre Message que nous avons aujourd'hui : "Sortez de Babylone, et soyez libres, et - et soyez remplis de l'Esprit, et que vos lampes soient nettoy√©es et claires, et levez les yeux, notre r√©demption approche", nous... Ces choses sont √©tranges pour beaucoup de gens qui croient et invoquent le beau Nom de notre Seigneur. Mais cependant, au milieu de tout cela, nous n'avons rien contre ces gens, ces gens de d√©nominations. Ce sont des gens bien; ce sont de braves gens. Ils sont nos... ils sont nos collaborateurs dans l'√Čvangile, car J√©sus a dit : "Nul ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'attire. Et - et tous ceux que le P√®re m'a donn√©s, viendront."

40 Ainsi, notre seule responsabilité, c'est de semer les Semences. Une partie est tombée le long de la route, une autre sur différentes sortes de terre; une autre est tombée là et a produit au centuple. Ainsi, nous sommes simplement des semeurs de Semences. C'est Dieu qui oriente Cela quand Ça tombe. Et maintenant, nous prions que, peut-être, ce matin une petite Semence qui pourrait encourager quelqu'un tombe quelque part.

41 Et juste comme un - un - un homme... Et pour terminer mon t√©moignage sur cette petite dame, ce dont j'allais parler, cette dame a amen√© ce petit b√©b√©, un petit gar√ßon, je pense, d'environ dix, douze ans, et peut-√™tre pas aussi √Ęg√© que cela, parce que cette femme le portait. Et elle l'a donn√©. Et juste √† ce moment, pendant que j'offrais la pri√®re pour l'enfant, le petit enfant a saut√© de mes bras et s'en est all√© en courant sur l'estrade, il y avait environ trois mille cinq cents ou quatre mille personnes. Et alors, c'√©tait la premi√®re fois que les gens voyaient cela, la m√®re, assise sur le si√®ge de devant, s'est simplement √©vanouie et elle est tomb√©e.

42 Et une petite fille Amish... Connaissez-vous les Amish? Je ne sais pas si vous en avez par ici : de longs cheveux, des gens très doux, très purs et du genre noble. Vous savez, parmi tous les Mennonites, les Amish, et autres, nous n'avons pas enregistré un seul cas de délinquance juvénile. Taxez-les des gens bizarres, si vous voulez, mais ils ont quelque chose que nous, nous - nous manquons dans nos maisons. Ils n'ont pas un seul dossier aux tribunaux sur une - une mauvaise conduite des jeunes qui serait survenue parmi eux. Ils élèvent leurs enfants dans une seule voie, et c'est la voie qu'ils suivent.

43 Et cette jeune dame √©tait une pianiste renomm√©e, une belle jeune femme, avec de longs cheveux blonds, attach√©s dans le dos. Et quand elle a regard√© √†... Eh bien, elle √©tait Amish; elle ne savait rien de la Pentec√īte, moi non plus. Mais quand elle a regard√© √† l'estrade, et qu'elle a vu ce petit gar√ßon aller, marchant l√†, elle a lev√© les mains.

44 Eh bien, je sais qu'il existe du fanatisme, et j'espère que je ne suis pas enclin à cela. Je - je ne suis pas un menteur. Et je - je ne suis pas... si je suis dans l'erreur, je - je ne le suis pas volontairement; Je le suis sans le savoir. Mais cette fille a levé les mains, et ces cheveux sont retombés sur les épaules, et elle s'est mise à chanter dans une langue inconnue. Et elle jouait ce cantique Le Grand Médecin est ici maintenant, le compatissant Jésus. Et quand elle a sauté de là... Je sais que ceci a l'air bien étrange donc. Mais cette fille ne savait rien du parler en langues, mais elle a chanté dans une langue inconnue Le Grand Médecin est ici maintenant, le compatissant Jésus. Et ce piano a continué de jouer Le Grand Médecin est ici maintenant, le compatissant Jésus.

45 Eh bien, les gens se sont entassés à ces autels, au balcon et dans la salle, en train de crier. Cette fille se tenait là, le visage relevé comme ceci, parlant en d'autres langues; et sur le piano, les touches en ivoire continuaient à jouer : Le Grand Médecin est ici maintenant,
Le compatissant Jésus,
Il console les coeurs découragés,
Pas d'autre Nom que Jésus!

46 Oh, c'est... "L'oeil n'a point vu, et l'oreille n'a point entendu, ce qui nous est r√©serv√©." Savez-vous √† quoi je pense? Pourquoi accepterions - pourquoi accepterions-nous un substitut ou juste un faux-semblant alors que le Ciel est plein de ce qui est authentique, de la v√©ritable puissance de Dieu qui peut lib√©rer une √Ęme, qui peut faire quelque chose pour nous?

47 Que Dieu vous b√©nisse. Eh bien, il y a tant de choses. Je ne vous ai point dit o√Ļ trouver ce livre. Voyez? Bo√ģte postale 325, Jeffersonville. Et si vous √©crivez, eh bien, on vous l'enverra. Ou, soit, si vous venez √† l'une des r√©unions; on le distribuera.

48 Maintenant, je suis tr√®s reconnaissant pour ce bon moment de communion. Et ce matin, je pensais √† une petite histoire que j'avais l'habitude de raconter aux Hommes d'Affaires Chr√©tiens, sur Zach√©e. Beaucoup parmi vous m'ont entendu raconter cela, comment ce petit homme ne croyait pas au discernement, et... du Seigneur. Evidemment, je pense, comme nous l'avons dans chaque √Ęge, vous voyez ce qui est authentique, puis vous voyez l'imitation. Et nous avons d√Ľ tol√©rer cela. Mais les bons et vrais penseurs et les hommes vers√©s dans les Ecritures comprennent. Voyez? En fait, nous, et peu importe...

49 Quand Mme Aimee Semple McPherson, quand elle √©tait ici sur terre, dans son minist√®re, on raconte que presque chaque femme pr√©dicateur portait ces histoires semblables aux ailes, vous savez, ou comme des toges, et portait la Bible. Regardez tout simplement les Billy Graham qu'il y a dans le pays aujourd'hui. Mais, vous savez, Billy Graham ne peut jamais prendre votre place. Je - je ne peux pas prendre la place de Billy; il ne peut pas prendre la mienne. Je ne peux pas prendre la v√ītre, et vous ne pouvez pas prendre la mienne. Vous √™tes un individu en Dieu. Dieu vous a cr√©√© tel que vous √™tes dans un but. Si seulement nous pouvions trouver notre place, et ensuite y demeurer. Si donc nous essayons de faire quelque chose de diff√©rent, alors (voyez?) nous sommes - nous sommes sur le territoire de quelqu'un d'autre, et nous faussons simplement l'image de Dieu.

50 Prenons par exemple Billy Graham dans le monde dénominationnel aujourd'hui, tel qu'il est, supposons qu'il soit un joueur de football, c'est lui qui a le ballon. Or, si vous cherchez à arracher le ballon à votre propre coéquipier, vous semez la discorde dans votre équipe. Protégez votre coéquipier. Voyez? Continuez à le protéger, retenez les autres afin que lui puisse filer. Et nous aurons un toucher après quelques instants, et Jésus viendra, et alors tout sera fini. Que le Seigneur vous bénisse.

51 Eh bien, je vais‚Ķ Je parlais de cet homme Zach√©e. Et il √©tait dans cet arbre, vous savez, ayant ramen√© toutes les feuilles autour de lui. Et puis, quand il est descendu de l'arbre, il est all√© chez lui avec J√©sus. Et j'ai dit : "Il est devenu un membre du chapitre des Hommes d'Affaires du Plein √Čvangile." S'il y a donc un Zach√©e ici ce matin, j'esp√®re que vous prendrez ce bon conseil en devenant un membre des Hommes d'Affaires du Plein √Čvangile.

52 Vous dites : "Plein √Čvangile." Certainement. C'est tout ce que J√©sus aurait pr√™ch√©, vous savez, c'√©tait le Plein √Čvangile. C'est vrai. N'est-ce pas vrai? Assur√©ment, car Il √©tait le Plein √Čvangile. C'est vrai. Il ne pouvait pas Se renier.

53 Mais maintenant, j'ai quelques passages des Ecritures not√©s ici, pour un petit - un petit texte ordinaire; il ne me prendra que quelques minutes, si vous me supportez. Et avant que nous le fassions... Maintenant, dans notre petite communion, √©tant r√©unis, et parlant des pattes de l'ours dans le seau, et autres, mettons tout cela de c√īt√© maintenant m√™me, et je pense bien que nous avons fait connaissance. Et - et nous sommes - nous voulons entrer maintenant dans la partie essentielle de la Parole. Inclinons la t√™te maintenant, comme nous abordons Cela. En effet, nous n'avons aucun droit d'aborder la Parole sans d'abord parler √† l'Auteur.

54 Avec nos têtes inclinées, nos yeux fermés, et j'espère que nos coeurs sont inclinés avec notre tête, je me demande, alors que je lève les yeux pour regarder l'audience, s'il y a quelqu'un ici qui voudrait dire, par la main levée : "Frère, ministre, souvenez-vous de moi dans la prière. Je - je suis dans le besoin aujourd'hui." Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Eh bien, Il voit votre main. Il sait ce qui est caché derrière votre main, dans votre coeur. Puisse-t-Il l'accorder, c'est ma prière.

55 Dieu bien-aim√©, comme nous sommes reconnaissants pour ce b√Ętiment-ci sous lequel nous, Tes humbles enfants, nous pouvons nous assembler, et parler simplement et communier, juste √™tre entre nous, alors que nous nous abandonnons √† Christ, avec le d√©sir d'√™tre davantage semblable √† Lui... Nous sommes‚Ķ Des fr√®res dans le minist√®re sont assis ici, Seigneur, des hommes qui sont de loin plus capables que moi, Ton indigne serviteur, de se tenir ici pour apporter cette Parole; le sort est tomb√© sur moi. Et, P√®re, je prie, aujourd'hui, que s'il arrive que je dise quelque chose qui n'est pas conforme √† la volont√© de Dieu, qu'avant que je le dise, que Tu fermes ma bouche, comme Tu avais un jour ferm√© la gueule aux lions, de sorte qu'ils n'ont pas d√©rang√© Daniel.

56 Et, P√®re, nous Te demandons maintenant de Te souvenir de chacun sans exception, de chaque ministre; et de ce r√©veil qui est en cours ici dans la ville, Seigneur, l√† dans les Assembl√©es de Dieu. Je Te prie, √ī Dieu bien-aim√©, d'envoyer l√† un r√©veil tel que toute cette ville sera secou√©e par la puissance de Dieu, de sorte que tous les gens qui sont dans ces bars et ces enfants errants dans la rue seront amen√©s au tr√īne de Dieu, pour √™tre remplis de Sa bont√© et de Son Esprit. Accorde-le, P√®re c√©leste.

57 Et nous prions aujourd'hui, que s'il y a un homme ou une femme, un garçon ou une fille, qui a été amené ce matin à cette réunion, sous cet abri contre la neige, que le glorieux Saint-Esprit visite son coeur et lui parle de façon mystérieuse. Peut-être que c'est quelqu'un qui a erré, qui T'avait autrefois reçu, Seigneur, mais qui maintenant s'est éloigné, ramène-le, Seigneur, ce matin. Et nous prions pour ce chapitre, pour frère Earl, pour sa femme, et pour les autres. Accorde-le, Seigneur.

58 Maintenant, rompt pour nous le Pain de Vie, comme nous ouvrons les pages de la Parole, car nous savons que la Bible n'est l'objet d'aucune interprétation particulière. Mais Dieu n'a pas besoin que nous interprétions Sa Parole; Il est Son Propre interprète. Un jour, Il a dit : "Que la lumière soit.", "et la lumière fut". Il a dit : "Une vierge concevra", et elle conçut. "Et dans les derniers jours, Je répandrai de Mon Esprit sur toute chair"; peu importe ce que disait le monde, Il l'a fait. Il n'a besoin d'aucun interprète. Il interprète Sa propre Parole en La vivifiant et en La confirmant. Viens dans nos coeurs, Seigneur Jésus, et interprète pour nous aujourd'hui les choses dont nous avons besoin. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

59 Maintenant, dans la Bible, veuillez L'ouvrir. Je crois que je n'ai jamais eu un message que j'ai essayé d'apporter, sans que j'aie d'abord lu la Parole. En effet, ma Parole faillira; je suis un homme. Mais Sa Parole ne peut simplement pas faillir; Il est Dieu.

60 Ouvrons donc pour juste un petit texte maintenant, et nous allons sortir juste dans... environ dans trente, quarante minutes, le Seigneur voulant. Maintenant, nous voulons aller dans Apocalypse, Apocalypse chapitre 3, √† partir du verset 14. Et nous voulons lire juste un... le passage, c'est le message √† l'√©glise de l'√Ęge de Laodic√©e. Et je crois, et je... je suppose que presque tous les hommes remplis de l'Esprit et les lecteurs de la Bible qui croient, peuvent dire ' amen' √† cela, que nous sommes dans l'√Ęge de l'√©glise de Laodic√©e, en effet, c'est le dernier √Ęge. √Čcoutez le message sur la condition de l'√©glise de ce temps. Ecris √† l'ange de l'√©glise de Laodic√©e : Voici ce que dit l'Amen, le t√©moin fid√®le et v√©ritable, le commencement de la cr√©ation de Dieu; Je connais tes oeuvres... tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu √™tre froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es ti√®de, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, mis√©rable, pauvre, aveugle et nu, Je te conseille d'acheter de moi de l'or √©prouv√© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des v√™tements blancs, afin que tu sois v√™tu et que la honte de ta nudit√© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je ch√Ętie tous ceux que j'aime. Aie donc du z√®le, et repens-toi. Voici, je me tiens √† la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon tr√īne, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon P√®re sur son tr√īne. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises!

61 Que le Seigneur b√©nisse la lecture de cette Parole. Maintenant, je voudrais, juste pour quelques instants, prendre un petit sujet intitul√© Les portes dans la porte, les portes dans la porte. Eh bien, c'est un m√™me... les portes dans la porte, √ßa fait trois mots [en anglais : doors in door; litt√©ralement en fran√ßais : portes dans porte - N.D.T.], "les Portes dans la Porte". Vous pouvez me dire... "Fr√®re, il y a √† peu pr√®s cent personnes ici. L√†... Ne pensez-vous pas plut√īt que c'est un petit sujet, alors que vous avez devant vous une centaine d'√Ęmes"? Eh bien, √ßa... √ßa peut √™tre vrai, c'est un - un petit sujet. Mais ce n'est pas la longueur du sujet qui... qui compte, c'est son contenu. C'est... c'est ce que dit le sujet qui compte.

62 C'est comme, je crois que c'était à Louisville, dans le Kentucky, il y a quelque temps, un - un petit garçon était dans le grenier, jouant avec de vieilles malles dans la mansarde, et il est tombé sur un ancien timbre postal. Eh bien, la première pensée qui lui est venue à l'esprit, c'est qu'il pouvait s'acheter un cornet de glace avec cela. Il y avait un collecteur au bas de la rue, il a donc couru dans la rue de toutes ses forces. Et il a dit : "Que me donneras-tu en échange de ce timbre?"
Le collecteur a examiné le timbre, et celui-ci était un peu terni. Il a dit : "Je vais te donner un dollar."

63 Oh! la la! c'√©tait vite vendu. Le petit enfant aurait donn√© cela pour cinq cents, et alors √™tre content de pouvoir se procurer une glace, mais cela a √©t√© vendu √† un dollar. Le collecteur l'a vendu √† cinq cents dollars. Et plus tard, je ne sais pas exactement o√Ļ cela est parti; il a co√Ľt√© des centaines de dollars. Vous voyez, le petit morceau de papier n'√©tait pas grand-chose, c'√©tait juste un bout de papier que vous ne ramasseriez pas du sol. Mais ce n'est pas le papier qui comptait; c'est ce qui est sur le papier qui compte.

64 Et il en est de même quand on lit la Parole de Dieu. Ce qui importe ce n'est pas le papier, la valeur du papier, ni la dimension du papier, mais ce qui est écrit sur ce papier. Et un seul mot suffit pour sauver un monde, s'il est reçu tel quel.

65 Il y a quelque temps, il y avait… J'ai lu une histoire d'un... du temps de notre noble... L'un des plus grands présidents, à mon avis, que notre nation ait jamais eu, c'était - c'était Lincoln. Pas parce que qu'il venait du Kentucky, mais parce qu'il était un grand homme. Il n'avait pas d'instruction, mais cependant il y avait - avait quelque chose dans son coeur, un objectif. Je... j'aime un homme de vision. J'aime les gens qui ont quelque chose pour lequel ils combattent, pas juste rester là : "Eh bien, tout ce qui arrivera c'est en ordre." Oh, levez-vous et mettez-vous à l'oeuvre.

66 Et Lincoln n'a jamais laissé son manque d'instruction constituer un obstacle pour lui; il avait quelque chose à faire. Je pense que chaque chrétien doit être ainsi; trouvez-vous un objectif et mettez-vous-y. Chaque membre de ce chapitre, ce n'est pas seulement : "Eh bien, nous avons un petit déjeuner une fois par mois." Ce n'est pas ça, ou "une fois chaque samedi". Ayez un objectif dans la vie, quelque chose que vous allez accomplir. Que... Dieu vous a placé ici; faites quelque chose à ce sujet, chaque membre de chaque église. Il y a un réveil dans la ville. Ce réveil est là dans un but. Tirons-en profit. Faisons quelque chose à ce sujet.

67 M. Lincoln... il y avait un homme qui.. un jeune homme, il - il √©tait √† la guerre, et - et c'√©tait - c'√©tait un l√Ęche pour commencer. Et au moment de s'acquitter de son devoir, il - il - il a d√©sert√©; et il a √©t√© retenu contre lui quelque chose pour lequel il devait √™tre fusill√©. Et, oh, il... C'√©tait terrible. Et un jeune homme qui l'aimait beaucoup, alla aupr√®s de M. Lincoln pour obtenir une mesure de gr√Ęce. A l'√©poque, c'√©tait lui le pr√©sident ici aux √Čtats-Unis. Le gar√ßon alla donc solliciter la gr√Ęce aupr√®s de lui.

68 Et il lui a dit, comme il descendait de sa voiture; et M. Lincoln, un homme élancé, barbu, un sudiste typique, maigre, et il lui a dit : "Monsieur Lincoln, il y a un garçon qui va mourir dans deux jours, il sera fusillé pour avoir déserté pendant la bataille." Et il a dit : "Monsieur Lincoln, le garçon n'est pas un mauvais garçon. Mais il était devenu nerveux à la suite de tous ces tirs de mousquets et - et des gens qui se mouraient. Et il a été tellement bouleversé qu'il - qu'il a levé les mains et s'est mis à crier. Il a fui." Il a dit : "Je connais ce garçon." Il a dit : "Monsieur Lincoln, il n'y a que votre nom sur ce morceau de papier qui peut lui épargner la vie. Voulez-vous le faire?"
Evidemment, ce gentleman chrétien a vite signé ce papier: "Untel est gracié." Il a signé de son nom: "Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis".

69 Le messager est rentré avec entrain. Et il a couru à la cellule; il a dit : "Tu es libre. Tu es libre. Voici la signature de M. Lincoln, de M. Lincoln. Tu es libre."
Il a dit : "Pourquoi es-tu venu te moquer de moi, alors que tu sais que je vais mourir demain?" Il a dit : "√Ēte √ßa d'ici; tu ne fais que te moquer de moi." Et il n'a pas voulu accepter cela. Il a dit : "Non, je... je n'en veux pas." Il a dit : "Tu ne fais que..." Il a dit : "Si c'√©tait le... le Pr√©sident, a-t-il dit, il y aurait les - les armoiries, et ce serait sur son papier avec en-t√™te."
Il a dit : "Mais ça, c'est bien sa signature."
Il a dit : "Comment reconna√ģtrais-je sa signature?" Il a dit : "Tu ne fais que te moquer de moi, tu cherches √† me r√©conforter." Et il s'est simplement mis √† crier, il lui a tourn√© le dos. Le gar√ßon a √©t√© fusill√© le lendemain matin.

70 Alors, apr√®s la mort du gar√ßon, alors que le nom du Pr√©sident √©tait sur ce morceau de papier, comme quoi il a √©t√© graci√©, et quoi alors? Et on a amen√© le cas en justice, √† la cour f√©d√©rale. Et voici ce qu'a √©t√© la d√©cision de nos cours f√©d√©rales qui sont la plus haute instance de toutes nos cours. Ce qu'elles disent, parfois, nous n'aimons pas leur d√©cision, mais nous devons nous y soumettre de toute fa√ßon, voyez, parce que c'est cela le poteau d'attache. C'est la plus haute instance. Maintenant, voici la d√©cision qui a √©t√© rendue : "La gr√Ęce n'est gr√Ęce que si elle est re√ßue comme gr√Ęce."

71 Et il en est de m√™me de la Parole de Dieu. C'est une gr√Ęce si elle est re√ßue comme gr√Ęce. Et C'est la Parole de Dieu; c'est la puissance de Dieu pour ceux qui La croient et L'acceptent. Peu importe que vous La regardiez, et que vous disiez : "Oh, Elle a √©t√© embrouill√©e, il y a un million de traductions, et tout." Elle est peut-√™tre cela pour quelqu'un d'autre. Mais pour moi, c'est toujours la Parole de Dieu, J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Il est tenu d'√™tre fid√®le √† la Parole.

72 Eh bien, Il doit juger l'√©glise un jour. Et s'Il la juge par l'Eglise catholique, comme on dit qu'Il le fera, alors par laquelle des √©glises catholiques va-t-Il la juger? Elles sont diff√©rentes les unes des autres. S'Il la juge par l'Eglise m√©thodiste, vous les Baptistes, vous √™tes perdus. S'Il la juge par les Pentec√ītistes, vous autres le reste, vous √™tes perdus. Mais Il ne la jugera pas par l'√©glise. La Bible dit qu'Il jugera le monde par J√©sus-Christ, et Christ est la Parole. Vous voyez donc que nous sommes sans excuse.

73 C'est par la Parole de Dieu qu'Il juge; ainsi peu importe combien c'est minime, la signification d'un mot ajout√©e √† Ceci, dit Apocalypse 22.18... Je vais d'abord commencer par la Gen√®se. Dieu a donn√© √† la race humaine Sa Parole pour qu'Elle lui serve de forteresse contre la mort, le p√©ch√© et l'affliction, ou n'importe quel d√©sastre : une cha√ģne de Sa Parole. "Tu ne toucheras pas √† tel arbre, car le jour o√Ļ tu en mangeras, ce jour-l√†, tu mourras. Et la force d'une cha√ģne se mesure √† son maillon le plus faible. Et nos √Ęmes sont tir√©es au-dessus de l'enfer, accroch√©es √† cette cha√ģne; brisez-en un maillon, c'est tout ce qu'il vous faut faire.

74 Eve n'avait point brisé une phrase; elle a brisé un Mot, sous l'influence de Satan. Ça, c'était au début du Livre. Au milieu du Livre, Jésus est venu et a dit : "L'Homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole", pas d'une partie de Cela, juste d'une parole ici et d'une parole là-bas, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu."
Après qu'Il était mort, ressuscité, qu'Il est allé au ciel, Il est revenu, et Il a donné à Jean... en fait Il a dit là après Sa résurrection, Il a dit : "Et si…", on Lui a demandé : "Qu'arrivera-t-il à cet homme?"

75 Jésus a dit : "Que t'importe s'il demeure jusqu'à ce que Je vienne? On ne savait pas exactement si c'était sa vie qui continuerait, mais toujours est-il que c'est son ministère qui a continué. Et Il l'a enlevé, dans Apocalypse chapitre 4, et Il lui a montré tout ce qui devait arriver, ce que nous vivons, jusqu'au passage d'aujourd'hui. Et puis, au chapitre 22, le dernier chapitre, au verset 18, Il a dit : "Quiconque retranche une Parole de ce Livre, ou Y ajoute un mot, sa part sera retranchée du Livre de la Vie." Voyez? Nous croyons donc que l'homme vit de toute Parole de Dieu. Je le crois, et je sais que c'est vrai. Peu importe combien c'est petit. Il suffit juste d'une seule Parole et ça y est.

76 En pensant √† ce qui est insignifiant - je vois qu'il y a beaucoup de mes amis canadiens assis ici. Je me souviens que j'√©tais au Canada quand le Roi George, j'avais eu le privil√®ge d'aller prier pour lui, il avait √©t√© gu√©ri de la scl√©rose en plaques; ce jour-l√† il souffrait de la scl√©rose, et il avait aussi des troubles gastriques, un ulc√®re; comme beaucoup parmi vous les Canadiens le savent, et les Am√©ricains aussi. Mais quand on le voyait passer l√†, √† bord d'une voiture, il - il √©tait roi. Il se comportait comme un roi. Sa belle reine √©tait assise √† c√īt√© de lui, en robe bleue.

77 Et comme il passait dans les rues... Un ami à moi et moi-même, nous nous tenions ensemble. Et quand cette voiture est passée, mon ami a simplement détourné la tête et s'est mis à pleurer. J'ai mis ma main sur son épaule, et j'ai demandé : "Qu'y a-t-il?"
Il a dit : "Frère Branham, c'est mon roi et sa reine qui passent là." Eh bien, je - j'ai pu apprécier cela.

78 Je me suis donc dit : "Si un Canadien, sous le gouvernement, pas sous le gouvernement, mais encore même sous l'autorité anglaise, si le passage du roi a amené un canadien à pleurer, à détourner la tête et à pleurer, qu'en sera-t-il quand nous verrons notre Roi?" Et penser que nous tiendrons la place de la Reine!

79 On avait alors fait sortir tous les enfants des écoles, les petits enfants; on leur avait remis un petit drapeau britannique. Le drapeau canadien porte un autre nom. Frère Fred, comment appelle-t-on le drapeau canadien? [Frère Fred Sothmann dit : "Union Jack." -N.D.E.] Union Jack. Mais on leur avait remis un petit drapeau britannique à agiter. Et quand le roi est passé, tous les petits enfants se sont levés, agitant leur - leur petit drapeau, et criant à l'intention du roi. Et - et des orchestres jouaient Dieu sauve le Roi pendant qu'il marchait dans les rues. Oh, si seulement vous pouviez avoir un... Vous aurez un aperçu de ce qui se passera là à la résurrection.

80 Et quand on leur a demand√©, les petits enfants, de rentrer √† l'√©cole aussit√īt apr√®s le - le d√©fil√©, alors quand les petits enfants sont retourn√©s √† l'√©cole, une fille n'a pas √©t√© retrouv√©e dans une √©cole. Et on est all√© chercher la petite √©coli√®re partout, √ßa et l√† dans les rues. Et finalement, on a trouv√© debout derri√®re le poteau t√©l√©graphique, une toute petite fille ch√©tive, pleurant de tout son coeur. Eh bien, la ma√ģtresse l'a prise et... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Qu'y a-t-il? N'as-tu pas vu le roi?"
Elle a dit : "Si, j'ai vu le roi."
Elle a demandé : "N'as - n'as-tu pas agité ton drapeau?"
Elle a dit : "Si, je - j'ai agité mon drapeau."
Elle a demandé : "Eh bien alors, pourquoi pleures-tu?"
Elle a dit : "Vous voyez, ma√ģtresse, je suis tr√®s petite, les autres se tenaient devant moi; ils √©taient plus grands. Et j'ai agit√© mon drapeau, mais lui ne l'a pas vu."

81 Et cela l'avait bouleversée. Eh bien, il se peut que ce roi George n'ait pas vu cette petite enfant à cause de sa taille. Il se peut qu'il n'ait pas vu son coeur patriotique, et les sentiments qu'elle éprouvait à son égard. Elle était trop courte.

82 Mais ce n'est pas le cas avec notre Roi √† nous. Oh! la toute petite chose que nous faisons, Il voit cela. Et Il conna√ģt m√™me les choses et les pens√©es de nos coeurs, tout ce que nous faisons, peu importe combien c'est minime. Et comment Le servons-nous? En nous servant les uns les autres. Si je ne vous aime pas, vous, comment puis-je L'aimer, Lui? Voyez? "Toutes les fois que vous avez fait ces choses √† l'un de ces plus petits de mes fr√®res, c'est √† moi que vous les avez faites." Voyez?

83 Ce sont les - ce sont les petites choses que nous n√©gligeons parfois de faire, qui brisent toute la cha√ģne, voyez, et nous am√®ne dans le rel√Ęchement, nous souciant juste de notre d√©nomination, oubliant ces petites choses qui sont en fait des - des choses essentielles. Tout, chaque Parole de Dieu est essentielle. Rien ne peut √™tre laiss√© de c√īt√©. Il nous faut prendre chaque Parole de Dieu, telle que Cela est √©crit.

84 Je me tiens √† la porte, dit J√©sus dans cet √Ęge de Laodic√©e, et Je frappe." Avez-vous remarqu√© que c'est le seul √Ęge de l'√©glise o√Ļ Il est mis en dehors de Son √©glise? Dans tous les autres √Ęges de l'Eglise, Il √©tait √† l'int√©rieur de l'Eglise. Du temps des m√©thodistes, des luth√©riens et autres, Il √©tait √† l'int√©rieur de l'√©glise. Mais ici, Il est dehors; nos cr√©dos et autres L'ont mis hors de l'√©glise. Mais Il se tient l√† dehors et continue √† frapper : "Celui qui entend et ouvre la porte, J'entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et Je lui accorderai la gu√©rison de ses yeux, et - et des v√™tements, et Je lui donnerai les richesses du ciel; celui qui M'entendra frapper."

85 Je pensais pouvoir me rappeler le nom de cet artiste qui a dessin√© ce tableau, qui a plut√īt peint un tableau o√Ļ Il se tient √† la porte. Quand il... Vous savez, tous les tableaux c√©l√®bres doivent d'abord passer par la ligne, ou plut√īt par la chambre de critiques, avant d'√™tre accroch√©s dans le mus√©e. Cette peinture originale co√Ľterait aujourd'hui des millions de dollars. Mais, voyez, c'est tout comme l'Eglise qui doit passer par la chambre de critiques. Nous passons par-l√†. On vous taxera de saints exalt√©s, on vous taxera de tout. Mais si seulement vous pouvez garder votre position en Christ, alors un jour, Il nous am√®nera dans le mus√©e.

86 Mais il nous faut d'abord supporter les critiques. C'est l√† que r√©side notre petitesse; c'est l√† que √ßa se manifeste. Celui qui ne peut pas endurer le ch√Ętiment est un enfant ill√©gitime, et non un enfant de Dieu. Peu importe combien il a adh√©r√© √† l'√©glise, ce qu'il a fait, il est n√©anmoins‚Ķ s'il ne peut pas endurer le ch√Ętiment, il est un enfant ill√©gitime, mais il n'est pas un v√©ritable enfant de Dieu.

87 Mais un v√©ritable et authentique enfant de Dieu ne se soucie pas de ce que le monde dit; tout le reste est secondaire. Sa pens√©e est fix√©e sur Christ, et cela r√®gle la question. Oui. Tout ce que Christ dit de faire, il le fera. Partout o√Ļ l'Agneau va, il est avec Lui, partout. Et alors vous verrez Son apparition, Sa Pr√©sence, et ce qu'Il fait. Il est toujours avec Son peuple, Son Epouse. Il lui fait la cour. Un jour il y aura un souper des noces.

88 Toutefois cet artiste‚Ķ lorsque cela a √©t√© examin√© par les critiques, un groupe de critiques s'est rassembl√© autour de cet artiste. Je ne me rappelle pas son nom. J'essaie de penser √† Michel-Ange, mais lui √©tait le sculpteur de la statue de Mo√Įse. Mais le nom de l'autre m'√©chappe. Mais, cependant, il a dit : "Votre tableau est extraordinaire, a-t-il dit, je n'ai rien √† dire contre le tableau." Il a dit : "En effet, Il tient une lanterne en main; cela montre qu'Il vient √† la‚Ķ √† l'heure la plus sombre de la nuit." Il a dit : "Et puis, Il est √† la porte, avec Sa t√™te, Son oreille, de fa√ßon qu'Il ne soit pas - qu'Il soit s√Ľr de ne pas manquer l'invitation la moins audible. Il a Son oreille tourn√©e vers la porte, et Il frappe √† la porte." Il a dit : "Mais, vous savez, monsieur, il y a une chose que vous avez oubli√©e dans votre tableau."

89 Et cet artiste, qui avait passé toute sa vie à peindre cela, a dit : "Qu'est-ce que j'ai oublié, monsieur?"
Il a dit : "Peu importe √† quel point Il frappe, voyez, vous avez oubli√© d'y mettre une serrure de s√Ľret√©. Il n'y a pas de serrure de s√Ľret√© sur la porte." Si vous regardez bien la porte, il n'y a aucune serrure de s√Ľret√©.
"Oh! a dit l'artiste, j'ai peint cela ainsi. Vous voyez, monsieur, a-t-il dit, la serrure de s√Ľret√© est √† l'int√©rieur. C'est vous qui devez ouvrir la porte. C'est vous qui ouvrez la porte."

90 Oh! pourquoi un homme frappe-t-il à la porte de quelqu'un? Il cherche à entrer. Il cherche à entrer. Il se peut qu'il ait quelque chose qu'il aimerait vous dire ou dont il aimerait parler avec vous. Il a un message pour vous. Et c'est pourquoi les gens frappent les uns à la porte des autres. C'est pour une raison qu'ils le font. Cela ne peut pas se faire sans raison. Vous n'iriez pas chez quelqu'un sans raison, si ce n'est pour lui rendre visite, lui apporter un message, ou quelque chose de ce genre. Il y a une raison qui pousse un homme à aller frapper à la porte de quelqu'un.

91 L√† o√Ļ il y a une question, il doit y avoir une r√©ponse. Il ne peut y avoir une question sans r√©ponse. C'est donc ce que nous cherchons dans la Bible, les questions en rapport avec ce jour; la Bible a la r√©ponse √† cela. Et Christ est cette R√©ponse.

92 Or, bien des personnages importants ont dans la vie frappé à des portes, et beaucoup l'ont fait dans les temps passés; et si peut-être il y a encore du temps, il y aura encore beaucoup de gens plus importants [qui le feront.] Eh bien, la première chose, peut-être, si quelqu'un frappait à votre porte, si vous le pouviez, vous vous faufileriez et vous tireriez le rideau pour voir la personne qui se tient là.

93 Si vous êtes occupé, comme nous le prétendons aujourd'hui : "Trop occupé pour aller à l'église; trop occupé pour faire telle chose. Et, vous savez, mon église ne croit pas dans ce genre d'histoires." Et je... Voyez, nous sommes parfois un peu dépourvus des provisions de la Parole. Mais vous tireriez le rideau, ensuite vous chercheriez à voir qui se tient là. Et si c'est un homme important, vous courez vite à la porte.

94 Maintenant, remontons un peu dans le passé et prenons quelques personnages qui ont frappé à des portes. Allons dans le passé et considérons le Pharaon d'Egypte, d'il y a plusieurs centaines d'années. Que serait-il arrivé si - si Pharaon, roi d'Egypte, s'était rendu chez un paysan, et un paysan qui n'aurait pas, disons, oh! d'accord avec Pharaon (il ne croyait pas à sa politique) et qui n'était pas d'accord avec lui? Et - et, mais voilà que Pharaon se tient là, debout à la porte d'un - d'un briquetier ou d'un tripoteur de la boue, comme on les appelait, là en Egypte. Alors il tire son rideau, et voilà que le puissant Pharaon se tient à la porte, et il frappe, tout souriant. [Frère Branham frappe sur quelque chose. - N.D.E.]

95 Eh bien, ce paysan ouvrirait la porte, et dirait : "Entrez, grand Pharaon, que votre humble serviteur trouve gr√Ęce √† vos yeux. S'il y a quelque chose dans ma maison, je suis tout autant votre esclave, √ī Pharaon. Vous m'avez honor√© plus que mes fr√®res. Vous √™tes venu chez moi, moi un pauvre homme. Vous qui ne rendez visite qu'aux rois et - et √† de grandes personnalit√©s. Et moi, je ne suis rien. Mais vous -vous me rendez visite; vous m'avez honor√©, √ī Pharaon. Que peut faire votre humble serviteur?" Peu importe ce que Pharaon lui aurait demand√©, m√™me sa vie, il la lui aurait donn√©e. Assur√©ment. C'est un honneur.

96 Ou, prenons par exemple, le feu Adolphe Hitler, quand il √©tait le F√ľhrer d'Allemagne. Que serait-il arriv√© s'il s'√©tait rendu chez un soldat? Et ce groupe de petits soldats Nazis campait l√† tout autour, et que tout d'un coup, vous savez, eh bien, quelqu'un frappe √† la porte; et le petit soldat dit : "Ah! je ne me sens pas bien ce matin! Madame, dis-lui de s'en aller."
Et celle-ci se glisse vers la porte, tire le rideau et dit : "Chéri, chéri, lève-toi vite."
"Qu'y a-t-il? Qui est là?"
"Hitler, le F√ľhrer d'Allemagne."
Oh! la la! Ce petit soldat sauterait, mettrait vite ses vêtements, et se tiendrait au "garde à vous". Il s'avancerait là à la porte, la déverrouillerait, l'ouvrirait et dirait : "Heil Hitler." [Salut Hitler - N.D.T.] Voyez, il était un grand homme à son époque, en Allemagne. "Que puis-je faire pour vous?"

97 S'il lui disait : "Va sauter de cette falaise-là", il l'aurait fait. Pourquoi? Il n'y a pas plus... il n'y avait pas, en Allemagne, un homme plus important, du temps des Nazis, qu'Adolphe Hitler. Il était un grand homme. Et il... Et quel honneur, alors qu'il ne rendait visite qu'aux généraux et aux grands hommes, mais le voici à la porte d'un petit fantassin. Oh! ç'aurait été assurément un grand honneur pour lui!

98 Eh bien, maintenant, qu'en est-il de Flagstaff? Nous allons ramener cela plus près de nous. Qu'arriverait-il si cet après-midi notre président, M. Johnson, L.B. Johnson, débarque d'un avion, quelque part ici? Et maintenant, nous sommes tous les gens d'une même classe. Nous sommes tous des pauvres. Peut-être que l'un a un petit travail meilleur, peut-être une petite maison meilleure, mais, après tout, nous ne sommes que des humains. Mais qu'arriverait-il s'il venait chez vous à la maison ici, peut-être chez le plus humble parmi nous, et qu'il frappait à la porte; et qu'en allant à la porte vous trouviez debout là le président L. B. Johnson? Eh bien, ce serait un grand honneur.

99 Vous pouvez ne pas √™tre d'accord avec sa politique. Mais ce serait un honneur pour vous que d'avoir le pr√©sident des √Čtats-Unis debout √† votre porte. Qui √™tes-vous ou qui suis-je? Et l√† se tient Lyndon Johnson √† votre porte. Que vous soyez socialiste ou r√©publicain, ou que vous soyez totalement en d√©saccord avec lui, mais ce serait malgr√© tout un honneur.

100 Et vous savez quoi? Comme cet honneur vous a √©t√© accord√©, eh bien, cela passerait √† la t√©l√©vision le soir. Assur√©ment. Les m√©d-‚Ķ les journaux porteraient cela √† la une le lendemain : Durand Dupont, le pr√©sident des √Čtats-Unis a pris un avion hier pour Flagstaff, o√Ļ il n'√©tait pas attendu, il a simplement d√©barqu√© l√†, sans invitation, et a frapp√© √† votre porte. Humble! ce pr√©sident aurait la r√©putation d'√™tre un homme humble, aussi important qu'il est, parce qu'il est venu devant ma porte ou la v√ītre; nous qui ne sommes rien, il est venu nous parler.
Eh bien, vous descendriez la rue et diriez : "Oui, c'est moi l'homme en question! Le Président m'a rendu visite."
"Ne bougez pas, laissez-moi avoir votre - laissez-moi vous prendre une photo de profil. Regardez-moi en face. Eh bien, quel air affichez-vous quand vous marchez?" Vous seriez un grand homme. Assurément.

101 Et si la reine d'Angleterre venait, quand bien même vous n'êtes pas sous son empire, ce serait cependant un honneur pour certaines d'entre vous femmes de recevoir la reine d'Angleterre, quoique vous ne soyez pas sous son autorité. Mais, cependant elle est une personne importante; elle est la plus grande reine du monde à l'heure actuelle. Certainement, elle l'est; du point de vue politique. Mais si elle vous demandait un petit objet décoratif rare ou curieux qui est sur votre mur, qui est très précieux pour vous, vous le lui donneriez. Ce serait pour vous un honneur de le faire. Assurément, elle est la reine d'Angleterre. Et vous seriez honoré par le Président. Et tout le monde parlerait de l'humilité de la reine d'Angleterre, qui a pris un avion pour venir voir une femme à Flagstaff, une petite personne de rien. Et les journaux publieraient cela, et les nouvelles seraient diffusées là-dessus.

102 Mais, vous savez, la Personne la plus importante de tous les temps, Jésus-Christ, frappe à notre porte. Et Il est rejeté plus que tous les rois et les potentats qui aient jamais existé. C'est exact. Et si peut-être vous L'acceptez, que vous sortez dire quelque chose là-dessus, le monde extérieur vous rirait en face. Aucune nouvelle ne sera... Qui de plus grand que Jésus-Christ pourrait venir chez vous? Qui de plus grand que Jésus-Christ pourrait frapper à votre porte? Qui pourrait faire cela?

103 Le Fils de Dieu! Qui pourrait frapper chez vous, qui serait plus important? Et pourtant Il frappe jour apr√®s jour. Et m√™me si vous L'acceptez, vous serez tax√© de fanatique. Voyez-vous donc comment le monde reconna√ģt les siens? C'est exact.

104 Mais maintenant, Il ne viendrait pas à moins qu'Il ait une raison de venir. Et pensez-vous… L'humilité du président Johnson, ou de la reine d'Angleterre, ou de n'importe quelle grande personnalité, oh, combien cela serait démontré, l'humilité de cette grande personnalité du fait de frapper à votre porte. Qu'en est-il de l'humilité du Fils de Dieu? Qui sommes-nous, sinon des pécheurs souillés, nés dans le péché, conçus dans l'iniquité, venus au monde en proférant des mensonges? Et le Fils de Dieu vient frapper à notre porte.

105 Or, la reine d'Angleterre pourrait vous demander un service. Elle pourrait vous prendre quelque chose. Le président aussi, il pourrait vous demander de faire des choses que vous n'aimeriez pas faire. Il pourrait vous demander des trésors que vous ne voudriez pas abandonner, et qui ne représenteraient rien à ses yeux. Mais Jésus vous apporte quelque chose quand Il frappe. Il apporte le pardon. Ne rejetez pas cela. Sinon, de même que nos tribunaux avaient tranché ici, ainsi en sera-t-il dans le Royaume des cieux. S'Il frappait à la porte et apportait le pardon, et que vous, vous rejetiez cela, vous mourriez dans vos péchés, vous périrez. Quand bien même vous avez eu l'honneur d'être assis dans une réunion comme celle-ci, quand bien même vous avez eu l'honneur d'assister aux réunions du réveil ou de fréquenter l'église, et que vous avez entendu votre pasteur prêcher un Message de l'Evangile; et que vous avez eu l'auditoire...?... Vous diriez : "Oui, j'étais là." Peut-être, vous, c'est difficile de dire tout ce que vous pourriez dire. "J'ai entendu le chant. J'ai apprécié cela. J'ai entendu les témoignages. C'était authentique." Mais vous avez rejeté cela.
Qu'arriverait-il si j'étais un jeune homme et que je trouvais une jeune demoiselle qui est une belle fille et une chrétienne? Elle ferait... qui aurait toutes les qualif... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

106 Vous ne pouvez pas trouver de faute l√†, mais il vous faut mettre de c√īt√© les traditions des hommes. Vous dites : "Oh, je crois que c'est vrai. Je vois que Dieu l'a dit." Mais vous devez L'accepter. Vous... Alors cette femme devient une partie de moi. Alors vous devenez une partie de la Parole, qui est l'Epouse. S'Il est la Parole, l'Epouse sera une Epouse-Parole, voyez. Elle le sera certainement. Voyez, vous devez accepter Cela. Vous pouvez... Vous pourriez dire ce que vous voulez; vous pourriez vous vanter au sujet du pr√©sident; mais g√©n√©ralement, quand c'est le tour de J√©sus de venir √† notre porte, nous Le rejetons carr√©ment. Voyez, nous ne voulons simplement rien avoir avec Lui. Nous disons : "Bien, un autre jour."

107 Qu'arriverait-il si vous frappiez à la porte, chez quelqu'un? Eh bien, changeons d'image une minute. Et qu'arriverait-il si vous alliez frapper à la porte, chez quelqu'un, et que vous ayez quelque chose pour lui, et qu'après tout, il se comporte envers vous à peu près comme vous l'avez fait envers Dieu, eh bien, si vous le faites, c'est en ordre, mais il n'y a rien qui vous lie. Ainsi, quand on frappe à la porte de quelqu'un, et que ce dernier jette un coup d'oeil par la fenêtre, et ferme le rideau; ou soit il vient à la porte et dit : "A un autre moment…"
"Eh bien, j'aimerais..."
"Je n'ai pas de temps ce matin."

108 Savez-vous ce que vous feriez? Probablement la même chose que moi, les autres aussi, vous ne reviendriez plus.

109 Mais ce n'est pas le cas pour Jésus : "Voici, Je me tiens là et Je frappe", Je frappe continuellement. [Frère Branham continue à frapper. - N.D.E.] Voyez? "Celui qui cherche sans cesse (non pas qui cherche une fois, mais qui cherche sans cesse); celui qui frappe sans cesse (non qui frappe une fois; c'est une action continue, qui frappe sans cesse) voyez. Celui qui cherche sans cesse, celui qui frappe sans cesse, il va…" Pas juste…

110 C'est comme la parabole du juge inique. La femme est allée réclamer vengeance - qu'on lui fasse justice, mais elle n'arrivait pas à obtenir cela. Il... elle a continué à frapper et à supplier. Et il a dit...
"Juste pour se débarrasser d'elle, je lui ferai justice contre sa partie adverse."

111 Combien plus le P√®re c√©leste le fera-t-il? C'est nous qui devrions frapper √† Sa porte. Il fallait que ce soit Adam qui parcourait le jardin, en criant : "Mon P√®re, mon P√®re, o√Ļ es-Tu? Mais par contre - par contre, c'√©tait Dieu qui parcourait le jardin disant : "Mon Fils, mon fils, o√Ļ es-tu?"
Voyez, cela montre simplement ce que nous sommes. Nous nous cachons toujours, au lieu de nous présenter là et confesser la chose. Nous cherchons à fuir, à nous cacher derrière quelque chose. C'est simplement la nature de l'homme; c'est là notre nature. Oui, oui.

112 Vous donneriez à ces gens ce que vous avez de meilleur, tout, mais vous ne voulez pas, vous - vous - vous n'acceptez pas Jésus. Je ne parle pas de vous, mais je parle des gens qui sont ici. Ou vous pourriez peut-être dire ceci, peut-être; vous pourriez dire : "Prédicateur, c'est effectivement ce que j'ai fait. Je - je - j'ai simplement ouvert mon coeur et j'ai laissé Jésus entrer.
" J'ai fait cela il y a dix ans."
" J'ai fait cela il y a vingt ans."
Eh bien, il se peut que ça soit tout à fait vrai, mais est-ce là tout ce que vous avez fait? Voyez?

113 Je voudrais vous poser une question maintenant. Si vous invitiez quelqu'un chez vous √† la maison, et qu'ensuite une fois que la personne franchisse la porte... Ou plut√īt quelqu'un vous a invit√©, disant : "Entrez."
"Oui, j'ai un objectif; j'irai là en ville et je serai honoré." Vous-voyez? C'est ainsi que beaucoup de gens acceptent Christ. "Je vais - je - je suis membre d'église. Je suis membre de telle grande église par ici, que fréquente tel Dr en philosophie, en droit, vous savez. Et c'est la plus grande église. Le maire la fréquente et tout, vous savez. Je - je suis membre de cette église-là." On Le laisse entrer jusqu'à ce point seulement. "Ouais, je veux bien L'accepter." Voyez, pour un gain personnel.

114 Mais que se passe-t-il alors quand Jésus entre dans le coeur? Beaucoup de gens L'acceptent parce qu'ils ne veulent pas aller en enfer. Mais quand Jésus entre dans votre coeur, Il veut être le Seigneur, pas seulement le Sauveur; mais le Seigneur aussi. Seigneur, ça sous-entend la domination. Il entre pour diriger.

115 "Eh bien, direz-vous, est-ce vrai, Frère Branham?" Assurément. Qu'arriverait-il si - si je vous invitais chez moi, et vous veniez à la porte; que vous frappiez à la porte, et que je regardais dehors et disais : "Oui, entrez. Si vous pouvez m'aider, eh bien, allez-y donc. Mais alors, comme vous entrez, eh bien, je ne veux pas que vous vous mêliez des affaires de ma maison. Tenez-vous juste là à la porte."

116 Souvenez-vous, notre sujet, c'est les portes à l'intérieur de la porte. Eh bien, à l'intérieur du coeur humain, il y a beaucoup de petites portes, derrière ces petites portes, il y a beaucoup de choses. Le seul fait de Le laisser entrer, ce n'est pas tout, le fait qu'Il entre.

117 Quand j'entre dans votre maison, si vous m'accueillez à la porte, eh bien, en disant : "Entrez, Frère Branham. Je suis très heureux de vous voir."
Je dirais : "Eh bien, c'est pour moi un privilège d'entrer chez vous."
"Oh! ne voudriez-vous pas venir vous asseoir? Frère Branham, visitez notre maison; faites comme chez vous."

118 Oh! la la! J'irais au r√©frig√©rateur, je me procurerais un de ces tr√®s gros sandwichs, gros comme ceci, j'√īterais mes chaussures, et j'entrerais dans la chambre √† coucher et m'√©tendrais. Et j'aurais bien un... un v√©ritable jubil√© gastronomique. Voyez? Pourquoi? C'est parce que je me suis senti bien accueilli. Vous m'avez r√©serv√© un bon accueil. J'appr√©cierais donc cela, si vous me faisiez bon accueil.

119 Mais si j'entrais chez vous, et que vous me disiez : "Tenez-vous là à la porte, eh bien, ne vous mettez pas à toucher à tout par ici". Je ne me sentirais pas très bien accueilli. Et vous non plus. Voyez? Vous ne vous sentiriez pas bien accueilli. Quelqu'un vous a invité, puis il dit : "Eh bien, attendez. Ouais, entrez, mais tenez-vous juste là."

120 Eh bien, √† l'entr√©e du coeur humain, il y a une petite porte. Nous parlerons juste de quelques-unes de ces portes. Voyez? Nous n'avons pas le temps d'examiner toutes ces portes, car il y en a beaucoup. Voyez? Mais, disons, pendant les dix prochaines minutes, parlons de quelques-unes, de trois portes. Eh bien, du c√īt√© droit du coeur humain, quand vous franchissez la porte, il y a une petite porte √† droite, et elle porte le nom de "porte de l'orgueil". Oh! la la! "Ne franchissez pas cette porte." Les gens ne veulent pas que le Seigneur franchisse cette porte : l√†, c'est l'orgueil. "Je suis de sang noble. Je fais bien attention. Oh, oui, regardez donc, je vous assure, je... je..." Voyez, c'est l'orgueil. "Ne vous m√™lez pas de mes affaires l√†-bas."

121 Or, Il ne peut pas se sentir le bienvenu aussi longtemps que vous gardez cette porte de l'orgueil ferm√©e Il doit vous humilier. Voyez, c'est pour cela qu'Il entre."Voulez-vous me dire que je dois aller. l√† et - et agir comme les autres?" Eh bien, vous n'√™tes pas oblig√©; √ßa, c'est une chose s√Ľre. "Eh bien, je vous assure, que pensez-vous donc que je ferai quand je me rendrai √† la prochaine r√©union d'affaires? Que ferais-je quand je rencontrerai mon - mon patron le lendemain? Avec √ßa, il me faudra attraper cet Esprit, et je sauterai l√†, en plein travail, et je me mettrai √† parler en langues, oh, cela va m'humilier. Non, restez l√† dehors."

122 Oh, vous y êtes. Voyez? Ouais, vous laisserez Jésus entrer; vous adhérerez à l'église et vous ferez inscrire votre nom, vous accepterez Jésus comme votre Sauveur; mais qu'en est-il de Lui comme votre Seigneur, quand Il exerce le plein pouvoir? Quand Il devient le Seigneur, Il a - tout Lui appartient, voyez, vous, vous vous êtes alors complètement abandonné à Lui. Mais ce petit orgueil : "Oh, voulez-vous dire que nous les femmes, nous devrons laisser pousser nos cheveux?"
"Eh bien, c'est ce qu'Il a dit."
"Il nous faudra cesser de mettre les manucures ou ce maquillage?"
"C'est ce qu'Il a dit."
"Eh bien, que dirait, à votre avis, mon club de couture? Ils me taxeraient de démodée."
"Eh bien, continuez avec votre orgueil. Allez de l'avant. "

123 Il se tiendra à la porte. Il ne pourra aller plus loin que çà. Mais quand vous serez prêt à ouvrir cette porte, à Le laisser entrer; Il nettoiera cela pour vous à fond. Les shorts seront jetés ici dans la poubelle, et le maquillage retournera à la poubelle, et le coiffeur mourra de faim si tout ce qu'il a à faire, c'est couper les cheveux de femmes, pour une véritable croyante.

124 Eh bien, direz-vous, cela ne fait pas... "Oh, oui, c'est aussi ça. C'est ce que la Bible dit. C'est vrai. Voyez, il y a un petit mot là, et vous ne voulez pas qu'Il s'en mêle... Eh bien, mon pasteur..." Peu m'importe ce que le pasteur a dit. C'est ce que la Bible dit qui compte : "C'est une honte pour une femme de faire cela."

125 "Eh bien, direz-vous, on devrait nous apprendre des choses, Fr√®re Branham, comment recevoir le Saint-Esprit, et comment devenir ceci ou cela." Comment allez-vous apprendre l'alg√®bre si vous ne connaissez pas votre abc? Les gens ne savent m√™me pas comment se comporter, para√ģtre comme une personne, s'habiller comme une personne... √ßa fait honte de voir ces femmes dans la rue aujourd'hui.

126 Hier, je suis allé quelque part, quand, oh, une bande de pervertis est entrée. Ils... Les hommes avaient des cheveux qui leur descendaient jusqu'au niveau des yeux, et qui leur pendaient dans le dos, et comme des justaucorps, comme ce que les petits enfants portent à l'école, avec des souliers très gros et bizarres, la bouche à moitié ouverte. On n'hésiterait pas à dire que c'était des délinquants. Et ils sont entrés là comme ça, ils ont dit : "Nous sommes Français."

127 Qui donc voudrait engager une personne comme celle-là dans son affaire? Comment gagnent-ils leur vie? Et j'ai vu quelques vrais garçons assis là. Ils venaient de cette université, ces hippies. Ou je pense qu'on les appelle bugs [insectes - N.D.T] ou Beatles, ou quelque chose comme ça - certaines de ces histoires venant de l'Angleterre. Et alors, une telle histoire, qui voudra engager un tel homme à son service? Engageriez-vous un tel homme dans votre affaire, vous les hommes d'affaires? Si vous le faites - vous - vous êtes - il y a quelque chose, vous ne vous êtes pas encore approché suffisamment de la croix.

128 Regardez ces femmes l√†-bas sur la rue. C'est une disgr√Ęce! Peut-√™tre que ce sont d'innocentes petites femmes qui portent ces tout petits habits. Voyez, eh bien, c'est une disgr√Ęce, √† voir leur apparence. "Eh bien, direz-vous, eh bien, femmes, vous commettez adult√®re."

129 Elles diront : "Une minute, jeune homme! Je suis aussi vertueuse que je…" C'est peut-être cela d'après vos propres pensées. Et cela pourrait être vrai; même un examen médical peut le confirmer. Mais, rappelez-vous, au jour du Jugement, vous allez répondre d'avoir commis adultère..

130 J√©sus a dit : "Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son coeur", et c'est vous qui vous √™tes expos√©e √† lui. Voyez-vous comment le diable les a aveugl√©es? C'est une disgr√Ęce. C'est une honte. Vous voyez, il y a un esprit sur elles. C'est un esprit qui fait cela. C'est un esprit impie. Mais le v√©ritable Saint-Esprit am√®nera une femme √† s'habiller d√©cemment et √† avoir l'apparence d'une sainte.

131 Une fois, ma femme m'a dit... Nous descendions la rue et nous avions vu une femme portant une robe, l√† dans notre contr√©e. C'√©tait une chose tr√®s √©trange. Voyez, il n'y a pas beaucoup des pentec√ītistes l√†-bas. Ainsi, nous avons vu qu'elle portait une robe. Et elle a dit : "Billy", elle a dit : "Je connais certaines de ces femmes. Elles chantent dans des chorales ici dans ces √©glises."
J'ai dit : "Certainement."
Elle a dit : "Eh bien, et elles prétendent être chrétiennes?"
J'ai dit : "Chérie, écoute. Voyez, nous ne sommes pas…"
Elle a dit : "Pourquoi nos gens…"
J'ai dit : "Ecoute, chérie, nous ne sommes pas du tout de leur - leur race."
Elle a dit : "Quoi?" Elle a dit : "Ils sont Américains."
J'ai dit : "Oui, mais pas nous."
Elle a dit : "Pas nous?"
J'ai dit : "Non non." J'ai dit : "Quand je vais en Allemagne, je trouve un esprit de l'Allemagne. Quand je vais en Finlande‚Ķ" Au sauna, l√†-bas, beaucoup d'entre vous Finlandais le savent, les femmes lavent les hommes. √áa, c'est tout simplement un esprit finlandais. De tr√®s braves gens, mais vous trouvez que n'importe o√Ļ vous allez, il y a un esprit national.

132 Si vous entrez dans une √©glise et que vous observiez le pasteur, s'il est emport√© et fait des histoires, l'assembl√©e fera de m√™me. Voyez? Les gens re√ßoivent l'esprit les uns des autres, au lieu du Saint-Esprit. C'est la raison pour laquelle nous avons tant d'enseignements pervertis sur la Bible. Au lieu de revenir au plan, ils ont pris l'esprit d'une certaine d√©nomination. Voyez? Ne‚Ķ Mais la Parole est pour eux tout aussi √©trang√®re qu'√† l'√©poque o√Ļ J√©sus √©tait venu pr√©senter le v√©ritable et authentique Evangile. Ils ont dit : "C'est un d√©mon. C'est B√©elz√©bul." Voyez? Mais l√† vous saisissez la chose.

133 Et elle a dit : "Eh bien, si nous ne sommes pas Américains, qui sommes-nous?"
J'ai dit : "Notre Royaume est d'En haut." Voyez, nous sommes libres par la nouvelle naissance. Le Royaume de Dieu est en vous. Voyez, agissez comme là haut, vous êtes des délégués de là. J'ai dit : "Nous sommes des citoyens d'ici, nous vivons ici dans la chair. Mais, par notre Esprit, nous sommes des pèlerins et des étrangers." Nous sommes étrangers vis-à-vis de ce monde maintenant, même vis-à-vis de notre propre nation, car nous avons accepté l'invitation, quand on a frappé à la porte de notre coeur, pour que nous devenions une partie de Lui, de Sa Parole. Et la Parole nous prépare, nous fait vivre et nous fait agir comme des chrétiens.

134 Il y a quelque temps, dans le Sud, c'est une petite histoire... Il y avait un roi‚Ķ ou plut√īt un acheteur. On vendait des esclaves. C'√©tait √† l'√©poque de la s√©gr√©gation, et on pratiquait l'esclavage dans le Sud. Ils √©taient‚Ķ Les gens allaient acheter les esclaves juste comme on ach√®terait une voiture d'occasion, dans un parking. Eh bien, je suis un int√©grationniste, absolument‚Ķ Je veux dire un s√©gr√©gationniste. Je suis un s√©gr√©gationniste. En effet, peu m'importe combien on discute, vous ne pouvez pas √™tre chr√©tien et √™tre un int√©grationniste. C'est tout √† fait vrai. Dieu s√©pare m√™me Ses nations. Il s√©pare Son peuple. "Sortez du milieu d'eux!" C'est un‚Ķ C'est un s√©gr√©gationniste. "Ne‚Ķ m√™me‚Ķ ne touchez pas aux choses impures!" Il a fait sortir Isra√ęl, la race juive, de toutes les races de la terre. Il est un s√©gr√©gationniste.

135 Mais je ne crois pas qu'un homme doit être un esclave. Dieu a créé l'homme; l'homme a fait des esclaves. Je ne pense pas que quelqu'un devrait dominer sur l'autre quelle que soit sa race, sa couleur, ou n'importe quoi. Mais il existe une ségrégation; l'Epouse de Christ est séparée du reste des églises, c'est tout à fait vrai : l'église naturelle et l'Eglise spirituelle; l'église charnelle, l'Eglise Parole. Il en a toujours été ainsi. "Jésus est venu vers les Siens, et les Siens ne L'ont pas reçu; mais à tous ceux qui L'ont reçu…"

136 Ainsi, ce… il y avait des acheteurs, des négociants qui passaient acheter ces esclaves. Une fois, il y en a eu un qui était passé à une grande plantation et il les a observés. Les esclaves étaient sérieusement frappés et tout, vous savez. Ils étaient loin de chez eux, ils n'allaient plus jamais retourner. Les Boers, les Hollandais, étaient allés là et les avaient pris, les avaient amenés ici et les avaient vendus. Et ils n'allaient plus jamais voir papa, maman, leurs enfants. Ils les croisaient les uns avec les autres; ils choisissaient un homme robuste, l'unissaient à une femme robuste, un homme qui était éloigné de sa femme, pour faire des esclaves plus robustes. Oh, Dieu leur fera répondre pour cela un jour! C'est vrai.

137 Ce n'est pas correct. Comme Abraham Lincoln avait dit une fois, lorsqu'il est sorti du bateau l√† √† New Orl√©ans; il enleva son chapeau en tuyau de po√™le‚Ķ En descendant, il avait vu trois ou quatre petits n√®gres, se tenant l√† sans chaussures, l√† o√Ļ ils avaient‚Ķ Une vache s'√©tait couch√©e l√† et avait - avait d√©gel√© la terre, ils se tenaient l√† apr√®s avoir fait entrer les vaches. Leurs pauvres petits pieds avaient des ger√ßures et saignaient. Ils chantaient : "Vous avez des chaussures, j'ai des chaussures, tous les enfants de Dieu ont des chaussures."

138 Lorsqu'il sortit de ce bateau l√†-bas, il s'avan√ßa vers un enclos √† taureau, il y avait un grand n√®gre vigoureux qui se tenait l√†, on le fouettait, pour tester son coeur. On lui faisait monter et descendre la rue en courant, avec ce fouet derri√®re lui; ensuite on testait son coeur, pour voir s'il √©tait en bon √©tat. (Sa pauvre petite femme se tenait l√† avec deux ou trois enfants dans ses bras comme cela) pour qu'on le vende, afin de le croiser √† une femme plus robuste. Le vieil Abraham Lincoln enfon√ßa cela dans son chapeau‚Ķ son chapeau sous son bras, comme cela et frappa du poing; il dit : "Ce n'est pas correct! Et un jour, je frapperai cela, m√™me si √ßa me co√Ľte la vie." Et l√†-bas, dans le mus√©e de Chicago, se trouve un habit avec du sang dessus, le sang qui a lib√©r√© ce n√®gre de cela.

139 Et je dis que le p√©ch√© et ces choses ne sont pas corrects. Que Dieu m'aide ainsi que tous les autres ministres de l'Evangile √† frapper cela. Nous sommes n√©s des enfants de Dieu libres. Nous n'avons rien √† faire avec n'importe quel credo ou culte qui nous fera entrer dans le Conseil Mondial des √©glises. Nous sommes des hommes n√©s libres, dans le Saint-Esprit. Nous avons un droit. Nous sommes sortis de telles histoires pour √™tre des pentec√ītistes. C'est juste. Maintenant, nous sommes libres. Nous n'avons pas √† √™tre encha√ģn√©s √† ces choses de nouveau.

140 Mais cet acheteur a dit, en regardant ses esclaves, une centaine ou quelque chose comme ça d'entre eux dans une grande plantation, il a dit : "Dites donc!" Il y avait un petit gars là, on n'avait pas besoin de le fouetter; il avait la poitrine bombée, le menton relevé, il était toujours entrain de travailler! L'autre a dit : "Dites donc! J'aimerais l'acheter."
Il a dit : "Oh, non!" Le propriétaire a dit : "Il n'est pas à vendre. Non non."
Il a dit : "Eh bien, est-il esclave?"
Il a dit : "Oui."
Il a dit : "Eh bien - eh bien, qu'est-ce qui le rend si différent?" Il a dit : "Le nourrissez-vous différemment?"
Il a dit : "Non, ils mangent tous ensemble là-bas dans la cuisine."
Il a dit : "Est-il le chef des autres?"
Il a dit : "Non, ce n'est qu'un esclave."
"Eh bien, a-t-il dit, comment est-il différent?
Il a dit : "Vous savez, je me suis moi-m√™me pos√© cette question." Mais, a-t-il dit, vous savez, l√†-bas dans sa patrie, en Afrique d'o√Ļ ils viennent, le p√®re de ce jeune homme est le roi d'une tribu. Et m√™me s'il est un √©tranger, il se conduit comme le fils d'un roi."

141 "Oh, ai-je pens√© quel exemple pour une jeune dame chr√©tienne et un jeune homme chr√©tien?" Femmes, cessez de porter ce genre de v√™tements! Hommes, cessez de raconter ces sales plaisanteries et toutes ces histoires-l√†. Nous sommes des fils et des filles du Roi. Habillez-vous comme une reine, habillez-vous comme une - une dame. Comportez-vous en gentleman, ne laissez-pas pousser vos cheveux comme cela. La Bible dit que ce n'est pas correct (la nature vous l'enseigne) pour un homme d'avoir de longs cheveux. Et c'est une disgr√Ęce et m√™me une chose vulgaire pour une femme de prier, les cheveux coup√©s."

142 Et qu'en est-il de ces‚Ķ "C'est une - c'est une abomination pour une femme de porter un v√™tement d'homme." Le grand Dieu immuable ne change pas. Mais cependant, aujourd'hui, cela est aussi rel√Ęch√© que tout le reste dans notre nation. C'est une honte! Comportons-nous en fils et filles de Dieu. Vivons de cette fa√ßon. Nous sommes‚Ķ nous sommes des fils d'un Roi. Nous sommes... Nous sommes corrompus‚Ķ? ce tas de confusion, de salet√© et de souillure, ici tout autour, les gens se disent chr√©tiens tout en continuant d'agir ainsi.

143 Mais, rappelez-vous, un jour on a frappé à notre porte, et nous Lui avons ouvert pour qu'Il entre. L'orgueil et tout, c'est parti. Amen. Peu importe de quoi on me taxe!
Oh! je pense que je suis simplement un peu démodé.
Mais mon Sauveur était aussi un démodé.
Est-ce vrai? Vous avez entendu ce cantique. Soyez démodé! N'essayez pas de vous modeler sur quelqu'un d'autre. C'est Lui votre exemple. Cherchez à être comme Lui, et l'Esprit en vous vous aidera à faire cela. Faites que votre vie soit semblable à la Sienne. Oui, il y a une porte là.

144 Je veux citer une autre porte. Je suis trop nerveux. Il y a une autre porte l√†, juste apr√®s cette porte, en allant du c√īt√© droit, et cette porte-l√† est la porte qui m√®ne √† votre vie priv√©e. Oh! oh, vous ne voulez pas qu'Il se m√™le de cela. "Maintenant, si je d√©sire aller √† un petit cocktail, qu'est-ce que cela vous fait? Quelle est l'√©glise qui me dira ce que je dois faire?" Oui oui? Vous y √™tes, voyez.
"Un dixième de mon salaire? Qui va me dire quoi faire? C'est ma propre vie privée! C'est moi qui gagne cet argent."
"C'est ma propre vie. Je porterai des culottes si je le veux. C'est mon privilège en tant qu'Américain." C'est vrai. Assurément. C'est juste.

145 Mais si vous êtes un agneau, et non pas une chèvre, voyez… Ce sont les agneaux qu'Il cherche. Ils seront séparés un jour. Une brebis porte la laine. C'est tout ce qu'elle a. Et elle ne peut pas fabriquer cette laine. Il ne nous est pas demandé de fabriquer le fruit de l'Esprit, mais de porter le fruit de l'Esprit. Et aussi longtemps que c'est une brebis, elle en portera. Elle n'a pas à en fabriquer. Les glandes et tout, ce qu'elle a, sont d'une brebis. Elle produira la laine parce que son intérieur a les glandes, l'adrénaline et les substances qu'il faut pour fabriquer la laine.

146 Et si vous êtes un chrétien, vous vous conformerez à la Parole. Peu importe ce que quelqu'un d'autre dit. Vous n'avez rien à fabriquer, rien à apporter, à tirer, à pomper. Vous êtes un chrétien. Vous portez automatiquement le fruit de l'Esprit. Voyez? Voyez, et il en est ainsi. Voyez? Mais, les gens aujourd'hui ne veulent pas que vous touchiez à leur vie privée.

147 Tout ce qu'il vous faut faire, c'est d'ouvrir complètement chaque porte, puis de dire : "Entre, Jésus." Observez ce qui arrive. Lorsque vous voyez dans le Livre que vous êtes censé faire ceci, faites-le. Pourquoi? Vous êtes donc une brebis, pour commencer. Mais si vous voulez juste vous asseoir et Le garder à la porte… et dire simplement : "J'ai adhéré à l'église, je suis aussi bon que vous, voyez. J'ai accepté Christ." (Peut-être c'est tout ce que vous avez fait.) Mais avez-vous fait de Lui le Seigneur?

148 Voyez? Eh bien, le Seigneur ne peut pas établir un livre de règles et prononcer une Parole, et ensuite Se retourner et La nier. Et si vous dites que vous avez le Saint-Esprit, et que la Bible dit que vous devez faire une certaine chose, et vous, vous dites : "Oh! je ne crois pas cela," rappelez-vous simplement, l'esprit qui est en vous n'est pas le Saint-Esprit, parce qu'Il ne peut pas Se renier. C'est vrai. Il ne peut pas Se renier. Il a écrit la Parole et Il veille sur Elle, pour L'accomplir. Voyez?

149 Ainsi, ce n'est pas le Saint…C'est un esprit, certainement. Il se peut que ce soit un - un esprit de l'église. Il se peut que ça soit l'esprit du pasteur, il se peut que ça soit l'esprit du monde, c'est possible. Je ne sais pas ce que c'est, mais, quoi que ce soit, c'est… Il se peut que ça soit un esprit dénominationnel.
"Je suis méthodiste."
"Je suis baptiste."
"Je suis presbytérien."
"Je suis pentec√ītiste."
"Je suis ceci, cela."

150 La Pentec√īte‚Ķ Maintenant, souvenez-vous, laissez-moi tirer la chose au clair. La Pentec√īte n'est pas une organisation; la Pentec√īte, c'est une exp√©rience que vous faites. Vous m√©thodistes, baptistes, catholiques, tous, vous pouvez exp√©rimenter la Pentec√īte. Vous ne pouvez pas adh√©rer √† la Pentec√īte, parce qu'il n'y a pas moyen d'Y adh√©rer. Je suis de la famille Branham depuis cinquante-cinq ans. Vous savez, on ne m'a jamais demand√© de devenir un Branham. Je suis n√© un Branham. Et c'est de cette mani√®re que vous √™tes chr√©tien; vous √™tes n√© chr√©tien. C'est vrai.

151 Maintenant, oh, cette vie privée! "Oh, je vous assure, mon pasteur va à ces bals, et nous, nous dansons le twist. Ils organisent cela." Très bien, voyez. "Ne venez pas me dire ce que je peux faire et ce que je ne peux pas faire." Très bien, voyez. Vous ne voulez pas Le laisser entrer. Laissez-Le entrer une fois, et ensuite rentrez au twist et au rock'n'roll ou à tout ce que vous allez faire. Voyez, ce que vous pouvez faire. Vous ne pouvez pas le faire. Laissez-Le entrer une fois, et ensuite mettez-vous à porter des culottes, certaines d'entre vous femmes.

152 Je sais que je vous prends beaucoup de temps, mais je d√©sire dire encore une chose, si √ßa ne d√©range pas, en rapport avec ceci. Je pense que la plus grande r√©union que le Seigneur m'ait jamais laiss√© tenir pour Lui, c'√©tait √† Bombay, o√Ļ j'avais environ cinq cents mille, mais‚Ķ et deux cents mille et quelques en - en Afrique, √† Durban, au champ de course. Cet apr√®s-midi-l√†, j'avais dit, apr√®s avoir vu de si grandes et merveilleuses choses que notre Bienveillant Seigneur √©tait descendu faire, j'ai dit: "Les missionnaires vous ont enseign√© la Parole, mais la Parole est vivifi√©e et rendue vivante. Ce qu'Il dit doit √™tre manifest√©." Et je‚Ķ Et puis lorsqu'il y a eu vingt-cinq mille gu√©risons en une seule fois, et qu'il y avait l√† des tas et des tas de bonnes vieilles chaises, juste par une simple petite pri√®re, ils avaient vu le Saint-Esprit. Juste‚Ķ Ces gens qui ne savaient m√™me pas qui ils √©taient et d'o√Ļ ils venaient, c'est tout ce qu'ils voulaient voir. Voyez?

153 Et j'ai demandé : "Combien veulent recevoir Christ?" Trente mille se sont levés, des indigènes, portant des idoles. Docteur Bosworth, Docteur Baxter et les autres se mirent à pleurer. Et Frère Bosworth accourut, il a alors dit : "Frère Branham, ceci est le jour de votre couronnement."
Frère Baxter a dit : "Frère Branham, ça m'étonne, je pense qu'ils parlaient de la guérison physique."

154 Ce gar√ßon √©tait sur ses mains et ses genoux. Et le Saint-Esprit lui a dit d'o√Ļ il venait, ce qui √©tait arriv√©, Il a dit : "Tu parleras - Pense √† ton fr√®re. Il est √† peu pr√®s √† un demi-mile [environ 800m - N.D.T] l√† derri√®re. Il √©tait mont√© sur une ch√®vre jaune, et il s'est fait mal √† la jambe." J'ai dit : "Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est gu√©ri." Et voil√† le gar√ßon s'avancer avec des b√©quilles en mains, comme cela. Et il a fallu √† la milice environ vingt minutes pour calmer les gens.

155 Et puis, ce gar√ßon, sur ses mains et ses pieds, comme cela, par terre, il ne pouvait m√™me pas se lever, il √©tait nu. Oh! la la! quelle chose horrible! Il pensait se pr√©senter l√† aux touristes, vous savez, pour en quelque sorte ex√©cuter la - la danse de la jungle. Et j'ai pris la cha√ģne et j'ai secou√© cela. J'ai dit : "Si je pouvais aider cette pauvre cr√©ature, et que je ne le faisais pas, je serais un‚Ķ Je ne serais pas digne de me tenir ici derri√®re." Mais, ai-je dit, je ne suis pas capable de l'aider. Mais, eh bien, j'ai un petit don, je peux simplement le mettre en action, tout ce que le Seigneur dit."

156 Et lorsque le Seigneur montra, lui dit qui il √©tait, Il a dit "Sa m√®re et son p√®re sont assis l√†, ce sont des Zoulous." Et il a dit : "Ils sont minces, c'est inhabituel." Un zoulou atteint une moyenne de trois cents livres [136 kg - N.D.T] pour l'homme. Ainsi, ensuite Il a dit : "C'est inhabituel. Mais ce gar√ßon est n√© dans un foyer chr√©tien, parce que sur son‚Ķ du c√īt√© droit, lorsqu'on franchit la porte, il y a une image de Christ, dans la petite hutte en paille." Et c'√©tait tout √† fait vrai.

157 Sa mère et son père se sont levés. Et voilà son nom, ce qu'il était, et ainsi de suite. Ils n'en revenaient pas. J'ai regardé de nouveau, et je l'ai vu se tenant debout, là dans la vision, aussi droit que possible. Il ne s'était jamais tenu debout de sa vie. Il était né ainsi. J'ai dit : "Le Seigneur Jésus le guérit."
Il n'√©tait m√™me pas dans son bon sens, il essayait de faire : "Heu, ba, ba, ba,", comme cela. Et j'ai saisi la cha√ģne et je l'ai secou√©e comme cela.
J'ai dit : "Jésus-Christ, te rétablit fiston. Tiens-toi debout." Là, il s'est levé. Des larmes coulaient jusque sur son ventre noir, pendant qu'il descendait comme cela. J'ai vu trente mille indigènes donner leurs coeurs à Jésus-Christ.

158 Lorsqu'à un club Kiwanis, j'ai dit… Eh bien, et les gens m'ont dit que j'allais devenir un saint exalté, quand j'ai quitté l'Eglise baptiste, de sorte que je pouvais communier avec tout le monde. Ils ont dit : "Eh bien, tu deviendras un saint exalté." Je me suis assis avec un groupe de mes frères baptistes.
J'ai dit - j'ai dit : "Vous avez envoyé des missionnaires là-bas, durant les cent cinquante dernières années. Qu'ai-je trouvé chez ces gens? Ils portaient toujours des idoles." J'ai dit : "Par la puissance de résurrection de Jésus-Christ", trente mille ont reçu Christ en une seule fois.

159 Maintenant, je d√©sire dire ceci, √† vous les femmes : Savez-vous ce qui est arriv√© √† ces femmes-l√†? J'ai dit : "Juste sur le terrain o√Ļ vous vous tenez, le Saint-Esprit vous remplira." Et lorsqu'elles lev√®rent leurs mains pour accepter Christ comme leur Sauveur, et lorsqu'elles s'en all√®rent de l√†, nues, n'ayant sur elles qu'un petit morceau d'√©toffe, un bout d'√©toffe, devant. Et lorsqu'elles se sont √©loign√©es de l√†, elles avaient leurs mains crois√©es comme ceci, parce qu'elles √©taient devant les hommes, apr√®s avoir re√ßu Christ.

160 Maintenant, comment pouvons-nous, soeurs, comment pouvons-nous dans cette nation o√Ļ nous pr√©tendons croire et √™tre des chr√©tiens, et chaque ann√©e elles se d√©v√™tissent davantage? Alors que cette autre personne n'avait m√™me jamais entendu parler du Nom de Christ, mais elle L'a simplement accept√© dans son coeur? Non, vous ne pouviez pas leur dire qu'elles √©taient nues, elles ne le savaient pas. Mais elles se sont couvertes comme ceci, pour s'√©loigner. Le jour suivant, ou deux jours apr√®s, on les a vues portant un certain genre d'habits.

161 Oh! la la! Il y a quelque chose qui cloche quelque part. C'est de la th√©ologie tordue. La puissance de r√©surrection de J√©sus-Christ, comme Il le fit √† l'homme qui s'appelait "L√©gion" : on a vu qu'il s'√©tait habill√© et √©tait dans son bon sens. Et je commence √† croire que c'est un esprit qui est sur les gens, qui les conduit dans cet am√©ricanisme ou francisme et toutes sortes de tendances du monde et des √©glises. Mais qu'ils viennent une fois √† ce Ma√ģtre, et qu'ils entendent ce coup √† la porte, ils mettront des habits et se comporteront comme des femmes et des hommes, et ils seront des chr√©tiens n√©s de nouveau. Amen.

162 Oui. Maintenant, je suis foutu, il est douze heures moins vingt, juste - juste quelques minutes, je vais sauter quelques Ecritures, juste un instant, quelques Ecritures. J'aimerais ouvrir encore une porte. Est-ce que ça vous arrange? La porte suivante, menant là-bas, c'est la foi. Voyez, votre vie privée… la porte de l'orgueil, votre vie privée, maintenant ouvrons la foi. Il y en a tout un tas, voyez, mais entrons dans la foi.

163 Vous savez, il y a quelque temps, j'√©tais dans un h√īpital, et une femme allait subir une op√©ration. Elle m'a appel√©, et elle a dit : "Fr√®re Branham, je suis une r√©trograde. Voudriez-vous prier pour moi?"
J'ai répondu : "Oui, madame, je serais heureux de le faire."
J'ai dit : "Etes-vous une rétrograde?"
"Oui."
J'ai dit : "Eh bien, attendons juste une minute. Permettez-moi de vous lire les Ecritures."

164 Il y avait une femme couch√©e l√† dans un lit, qui me regardait d'une fa√ßon vraiment dr√īle, elle et son fils d'environ vingt ans, un v√©ritable Ricky, et il se tenait l√† √† me regarder comme cela. Et j'ai dit : "Oui, madame", j'ai dit‚Ķ (je lui ai lu les Ecritures : "M√™me si vos p√©ch√©s sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige, m√™me s'ils sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la laine."

165 Et, oh! la la! je lui ai lu cela. J'ai dit : "Si vous vous êtes égarée, voyez, vous vous êtes éloignée de Dieu, mais Dieu ne s'est jamais éloigné de vous, autrement vous ne m'auriez pas appelé." Elle s'est mise à pleurer. J'ai dit : "Nous allons prier."
Cette dame dans le lit voisin a dit : "Attendez une minute! Attendez une minute là!"
J'ai dit : "Oui, madame!"
Elle a dit : "Tirez ce rideau."
Et j'ai dit : "N'êtes-vous pas chrétienne?"
Elle a dit : "Nous sommes des méthodistes!"
J'ai dit : "Eh bien, qu'est-ce que cela a avoir avec la chose?" Voyez, cela ne signifie rien de plus que de dire que vous êtes un - vous étiez un poulain, si vous étiez dans une porcherie. Voyez? J'ai dit : "Ça ne veut rien dire." Voyez? Mais, voyez-vous, c'est là que ça aboutit, cette autosatisfaction.
"C'est contraire à notre foi!"
J'ai dit le…
"Nous ne voulons pas de la guérison divine dans notre église, ou un truc de ce genre!"
Voyez, voyez-vous ce que je veux dire? Voyez, ils ne laisseront pas quelqu'un entrer par cette porte là. "C'est contraire à notre foi!"

166 Il n'y a qu'une seule foi. "Une seule foi, un seul Seigneur, un seul baptême." Cette foi… Ma foi regarde à Toi,
Moi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin;
Maintenant, écoute-moi quand je prie.
√Ēte toute mon incr√©dulit√©.

167 Le péché! Le péché! Il n'y a qu'un seul péché; c'est l'incrédulité. L'homme qui boit n'est pas un pécheur. Voyez, ça - ça - ça, voyez, ce n'est pas un péché. Ce n'est pas un - ce n'est pas un péché que de boire. Ce n'est pas un péché que de commettre adultère. Mentir, voler, ce n'est pas un péché. Ce sont des attributs de l'incrédulité. Si vous étiez un croyant, vous ne feriez pas cela, voyez.

168 Il n'y a que deux cat√©gories : vous √™tes soit un incroyant soit un croyant, voyez; l'un ou l'autre. Vous ne faites pas toutes ces choses et toutes ces ordonnances religieuses comme √ßa, juste parce que vous √™tes un incroyant; si vous √™tes un croyant; c'est dans la Parole que vous croyez, parce que Christ est la Parole. Voyez? Et ainsi vous √™tes juste un incroyant parce que vous croyez dans une certaine tradition, ou dans certains dogmes qui ont √©t√© ajout√©s √† la Bible, ou quelque chose de ce genre, et c'est ce que les d√©nominations font. Mais un v√©ritable croyant ne s'en tient qu'√† cette Parole. Et Dieu n'oeuvre qu'au travers de cette Parole, juste au travers, pour L'accomplir dans cette g√©n√©ration o√Ļ nous vivons.

169 Et maintenant, remarquez, et vous dites : "Oh, je‚Ķ Fr√®re Branham, le Seigneur‚Ķ" Eh bien, c'est tr√®s bien, plusieurs Philistins incirconcis √©taient aussi all√©s une fois. Et une bande d'Egyptiens avaient essay√© de suivre Mo√Įse au travers de - de la mer Rouge, mais finalement‚Ķ De m√™me que Jann√®s et Jambr√®s s'oppos√®rent √† Mo√Įse, eh bien, nous voyons la m√™me chose dans les derniers jours, la Bible le dit.

170 Maintenant, juste un peu plus loin‚Ķ J√©sus a dit, concernant cet - cet √Ęge-ci : "Parce que tu dis : 'Je suis riche et je me suis enrichi‚Ķ" Regardez seulement comment nous sommes aujourd'hui, l'√©glise la plus riche qu'il y ait jamais eu! Eh bien, vous savez, vous pentec√ītistes, vous seriez de loin mieux si vous √©tiez l√† au coin, avec un tambourin comme vos p√®res et vos m√®res. Mais vous avez de meilleures √©glises que les autres maintenant, la croissance la plus rapide au monde; mais o√Ļ est cet Esprit de Dieu qui √©tait parmi nous? Vous avez abandonn√© la chose r√©elle. "Parce que tu dis : 'Je suis riche.'" Rappelez-vous, c'est aux pentec√ītistes que cela est adress√©, parce que l'√Ęge pentec√ītiste est le dernier √Ęge.

171 Voyez, tous ces r√©veils que nous avions eus, il n'y a pas eu une autre organisation qui a commenc√©. Il n'y en aura pas. C'est la fin. Ce bl√© est m√Ľr maintenant. Il est pass√© au travers des feuilles, et de la tige et de la balle, et il est maintenant dans le bl√©. Voyez, il n'y aura plus rien. Ils avaient commenc√© une petite "Derni√®re Pluie", mais cela s'est simplement effondr√©; toute autre chose s'effondrera. Cela va‚Ķ Voici venir le bl√©. Voyez.
Remarquez, "et parce que tu dis : 'Je suis riche, et je me suis enrichi, je n'ai besoin de rien; et tu ne sais pas que tu es mis√©rable, malheureux, aveugle, nu et tu ne le sais pas; je te conseille‚Ķ'" Oh! la la! "Je frappe √† ta porte." [Fr√®re Branham frappe sur quelque chose. - N.D.E.] "Laodic√©e, je frappe √† ta porte, je te conseille de venir √† Moi pour - pour acheter de Moi de l'or √©prouv√© par le feu; un v√™tement blanc, pour que ta nudit√© ne soit pas expos√©e." √Ētez ces choses, et habillez-vous tel que vous le devriez, voyez, de la justice de Christ, la Parole. Non pas de ma justice; de Sa justice! "Et je te conseille aussi de - de venir te procurer du collyre pour que tu puisses oindre tes yeux, pour que tu voies."

172 Le collyre…Je suis du Kentucky. Je suis né dans les montagnes, et nous avions un vieux petit endroit là au grenier. Et nous les enfants, nous dressions une - une vieille petite échelle de bois, pour monter chaque nuit. Et nous nous couchions. On devait nous couvrir d'un morceau de toile lorsqu'il neigeait. Eh bien, les étoiles… les vieux bardeaux… Combien ici savent ce qu'est un bardeau? Eh bien, frère, pourquoi n'ai-je pas porté ma salopette ici? Je suis vraiment chez moi, voyez.

173 Eh bien, ils avaient ces vieux bardeaux‚ĶCombien savent ce qu'est un matelas de paille? Eh bien, qu'est-ce que vous connaissez? Je pensais que je me sentais vraiment religieux √† propos de quelque chose. Eh bien, je pense que je suis vraiment chez-moi maintenant. C'est bien. Et je ne connaissais rien d'autre jusqu'√† il y a quelques ann√©es. Combien savent ce qu'est une vieille lampe, et le vieux verre? Vous savez, c'√©tait la grande lune et un hibou sur le c√īt√©. On demandait √† celui qui, dans la maison, avait la plus petite main, pour nettoyer ce vieux bidon √† lait, vous savez. Je devais utiliser un vieil √©clabousseur. Et cela m'√©claboussait; ainsi je prenais ce verre de lampe et le tournais par-l√†; pour emp√™cher que √ßa n'√©clabousse. Oui, assur√©ment.

174 Eh bien, mon grand-p√®re √©tait un trappeur. Ma grand-m√®re venait des r√©serves. Il avait √©pous√© une indienne venant des r√©serves Cherokee, l√† dans le Kentucky et dans le Tennessee. Vous savez o√Ļ? Dans la vall√©e des cherokee. Et ils‚Ķ Il - il faisait la chasse et tendait des pi√®ges, tout le temps. C'est ainsi qu'il gagnait sa vie.

175 Et nous les enfants, dormions là-haut, eh bien, parfois, il faisait très froid. Et cette brise entrait par-là, on attrapait froid aux yeux, et - et nos yeux se collaient et restaient fermés la nuit, vous savez. Maman appelait cela "la matière". Je ne - je ne sais pas ce que c'est, mais le froid entrait aux yeux et ils attrapaient froid. Et elle disait : "Vous avez attrapé 'la matière' dans les yeux" à cause de - de… oh, vous savez, de la brise qui soufflait là, le courant d'air qui entrait la nuit. Nos yeux devenaient enflés et collés. Et maman s'approchait là, de l'échelle, le matin après qu'elle avait cuit les petits pains. Elle déposait sur la table de la mélasse de sorgho. Et elle disait : "Billy!"
Je disais : "Oui, maman?"
"Descendez, toi et Edward?"
"Maman, je n'arrive pas à voir!" J'appelais mon frère, nous l'appelions "Humpy". Je disais : "Lui non plus n'arrive pas, tu vois, il y a de la matière dans les yeux."
Elle disait : "Très bien, juste une minute."

176 Et grand-p√®re, lorsqu'il attrapait un raton laveur‚Ķ combien savent ce qu'est un raton laveur? C'est ce que‚Ķ Et elle‚Ķ Il attrapait un raton laveur; il en extrayait la graisse et la mettait dans une bo√ģte. Et cette graisse de raton laveur √©tait un rem√®de dans notre famille. On nous la donnait pour une forte grippe, avec de la t√©r√©benthine dessus et du p√©trole. Nous l'avalions pour une angine. Alors, elle prenait cette graisse chaude de raton laveur et elle venait masser nos yeux, et nos yeux s'ouvraient, voyez, c'√©tait la graisse de raton laveur qui faisait cela. Voyez?

177 Maintenant, frère, soeur, nous sommes passés par une période de grippe dans l'église. Et, c'est juste, beaucoup de courants d'air religieux sont passés, et tout le monde a attrapé la grippe. Et beaucoup de gens ont les yeux complètement fermés, et il y a un grand Conseil Mondial des Eglises qui s'avance, ici, qui va forcer chacun de vous à y entrer. Ils sont en train de s'éloigner de cette Parole, nos propres groupes le font. Je suis lié par le devoir vis-à-vis d'un Message; non pas pour être différent, mais à cause de l'amour... L'amour est correctif. Retournez! Tenez-vous éloignés de cette chose-là. Vous frères dans le ministère, peu importe ce que vos groupes font, tenez-vous-en éloignés! Restez hors de cela! C'est la marque de la bête. Tenez-vous-en éloignés! Voyez.

178 J√©sus est en train de frapper √† la porte dans cet √Ęge de Laodic√©e. Voyez-vous o√Ļ ils L'ont mis dehors? Il cherche √† atteindre les individus, non pas - non pas les organisations et les groupes de gens. Il cherche √† atteindre un ici et un l√†, et un autre l√†-bas. "Je ch√Ętie tous ceux que j'aime." C'est comme le jeune fr√®re qui a eu la vision ici, et il a dit qu'il avait eu une vision. Et il a dit : "La m√™me Lumi√®re que vous recevez, causera √©galement votre mort." Voyez? "Je ch√Ętie tous ceux que j'aime; sois z√©l√© et reviens. Je me tiens √† la porte, et Je frappe."

179 Maintenant, écoutez, la graisse du raton laveur ne fera aucun bien pour ceci, mais : Il y a une Fontaine remplie de Sang
Tiré des veines d'Emmanuel;
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Ce voleur mourant s'était réjoui de voir
Cette Fontaine en son jour
Là, puis-je, bien qu'aussi vile que lui…

180 Il a ouvert mes yeux, avec Son collyre. Son Esprit est descendu et a réchauffé la Bible, Son collyre. Je ne pouvais pas voir cela. J'étais un - juste un pasteur baptiste local. Mais un jour, Il a envoyé Son Esprit, ce n'est pas la graisse de raton laveur qu'Il a réchauffé, mais Il a envoyé le Saint-Esprit et le Feu! Un petit collyre a ratissé ma Bible - mes Bibles et je pouvais voir avec mon oeil… je veux dire, a ratissé mes yeux pour que je voie ma Bible. Et j'ai vu qu'Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement. "Que toute parole d'homme soit un mensonge et la Mienne vraie. Je me tiens à la porte, et Je frappe."

181 Encore une autre petite histoire. Avons-nous du temps? [La congrégation dit : "Amen." - N.D.E.] Juste ça, ensuite, je vais m'en aller. Il y avait un vieux noir là-bas dans le Sud. Et son pasteur, je le connaissais, un brave vieil homme. Nous l'appelions Gabe. Son nom était Gabriel, et nous l'appelions simplement. Gabe. Tout le temps il… Le pasteur et moi, nous - nous allions bien souvent faire la chasse. C'était un vieux frère de couleur, et nous sommes allés chasser. Et ainsi le brave Gabe aimait la chasse plus que n'importe qui à ma connaissance, mais c'était un mauvais tireur.

182 Ainsi, un jour, son pasteur et lui sont all√©s chasser. Et nous n'arrivions jamais √† amener le brave Gabe √† s'aligner avec l'√©glise. Il ne voulait simplement pas le faire. Il ne voulait pas venir √† l'√©glise. Il disait : "Ah, je n'irai pas l√† o√Ļ il y a des hypocrites."
Je disais : "Mais, Gabe, aussi longtemps que tu te tiens dehors, ils sont plus grands que toi. Tu te caches derrière eux, tu vois." Je disais : "Tu te caches derrière eux. Tu es plus petit qu'eux; ils y vont et font un effort, tu vois."
Et alors il a dit : "Je - je… je… j'ai beaucoup de considération pour vous, monsieur Bill." Mais, il dit : "Je… je suis - je connais le vieux Jones qui va là-bas et il ne vaut rien; il joue aux dés avec moi là-bas."
J'ai dit : "D'accord, Gabe, tu vois, d'accord. Mais, souviens-toi, Jones devra répondre pour cela, toi tu n'auras pas à répondre, tu vois, si tu pars tout simplement…" J'ai dit : "Tu as un bon pasteur."
"Oh, le pasteur Jones est l'un des plus braves gens de la contrée!"
J'ai dit : "Qu'il soit ton modèle, si tu ne peux pas voir plus loin que cela. Qu'il soit ton modèle."

183 Ainsi un jour, frère Jones a dit qu'il a amené le brave Gabe à la chasse. Et il a dit : "Ce jour-là nous avions attrapé beaucoup de lapins et d'oiseaux, si bien que nous avions de la peine à les transporter." Et il a dit : "Nous sommes rentrés le soir." Il a dit : "Le brave Gabe suivait derrière et il était tout chargé, vous savez, comme cela."
Et sa femme était une chrétienne authentique et loyale. Elle occupait toujours une place juste là, une femme remplie du Saint-Esprit, et elle était toujours à son poste du devoir.
Ainsi il était… Le brave Gabe suivait derrière, vous savez. Et le pasteur Jones a dit qu'il regarda tout autour, il pouvait voir que le brave Gabe regardait sans cesse par-dessus son épaule, comme cela, le coucher du soleil." Il a dit : "C'était descendu très bas, et il faisait frais." Il dit : "Après un moment," il dit qu'il marchait, il a dit que le brave Gabe s'est approché. Au canon de son fusil de chasse étaient suspendus beaucoup de lapins, d'oiseaux et tout.
Il a dit qu'il a tapoté le pasteur à l'épaule et a dit : "Pasteur."

184 Il a dit qu'il s'est retourn√© et a dit : "Oui, Gabe, qu'est-ce qu'il y a?" Alors, il a regard√©, et de tr√®s grosses larmes coulaient sur ses joues noires, o√Ļ la barbe grisonnait.
Il a dit : "Pasteur, je marche depuis environ une demi-heure le long de cette rive-ci." Il a dit : "J'observe ce soleil qui se couche." Il a dit : "Vous savez, ma moustache et mes cheveux grisonnent." Il a dit : "Vous savez, mon soleil se couche aussi, Pasteur."
Il a dit : "C'est juste, Gabe." Et il s'est arrêté et s'est retourné. Il a dit : "Qu'est-ce que tu as?"

185 Il a dit : "Mon soleil est en train de se coucher aussi." Il a dit : "Savez vous quoi?" Il a dit : "Je réfléchissais, a-t-il dit, pendant que je marchais là-bas." Il a dit : "Vous savez, a-t-il dit, le Seigneur doit m'aimer."
Il a répondu : "Certainement qu'Il t'aime, Gabe."
Il a dit : "Vous savez, je suis un mauvais tireur." Il a dit : "Je ne - je ne peux rien atteindre, mais, a-t-il dit, nous - nous avions réellement besoin de cette viande à la maison." Et il a dit : "Regardez à ce très beau tas de gibier qu'Il m'a donné, ces oiseaux et ces lapins." Il a dit : "J'ai de quoi nous nourrir toute la semaine prochaine." Il a dit : "Il doit m'avoir aimé, en effet je ne peux rien atteindre, vous savez." Il a dit : "Je ne pouvais pas atteindre un…, mais je… a-t-il dit, regardez simplement ce qu'Il m'a donné aujourd'hui." Il dit : "Il doit m'aimer sinon Il ne m'aurait pas donné ceci."
Il a dit : "C'est juste."
Et il a dit : "Eh bien, j'ai entendu un étrange petit coup à ma porte là au fond. Il m'a dit de faire volte-face, il a dit: 'Gabe, ton soleil se couche, aussi'." Il a dit : "Pasteur, vous savez ce que j'ai fait, Pasteur?" Il a dit : "Je Lui ai fait une promesse."
Il a dit : "Gabe, je veux te demander quelque chose." Il a dit : "Quel est le sermon que j'ai prêché qui a fait que tu te sentes ainsi?"
Il a dit : "Pasteur..." ou plut√īt il a dit : "Eh bien, attendez une minute."
Il dit : "Quel - quel - quel cantique de la chorale?"

186 Il a dit : "Oh, s√Ľrement que j'aime ce qu'on chante √† l'√©glise, Pasteur." Il a dit : "J'aime chaque message que vous pr√™chez, parce que cela vient tout droit de ce bon Livre, et je sais que c'est juste. Mais, a-t-il dit, ce n'√©tait pas √ßa." Il a dit : "Il a juste frapp√© et j'ai regard√© ici tout autour et j'ai vu combien Il a √©t√© bon pour moi, pour ce qu'Il m'a donn√©." Il a dit : "Dimanche matin, je vais juste monter devant, l√† o√Ļ tu te tiens." Il a dit : "Je vais vous donner ma main droite, a-t-il dit, parce que j'ai donn√© mon coeur au Seigneur, juste l√† pr√®s de la colline." Il a dit : "Je vais me faire baptiser et prendre ma place juste √† c√īt√© de ma femme, et je vais rester l√† jusqu'√† ce que le Seigneur m'appelle dans les lieux plus hauts." Voyez, il lui est juste arriv√© de regarder autour pour voir combien Dieu avait √©t√© bon pour lui.

187 Je suis un missionnaire. Si vous regardiez à travers les yeux par lesquels je regarde maintenant, et que vous voyez en Inde et dans ces endroits-là ce petit peuple affamé, ces mères qui meurent de faim dans la rue, leurs petits qui ne peuvent même plus pleurer à cause de la faim, et pensez seulement à ce que nous avons ici aujourd'hui. Regardez les voitures à bord desquelles vous êtes venus. Regardez les vêtements que vous portez. Regardez combien vous êtes riches. Mon ami, ne pouvez-vous pas sentir ce petit coup, là quelque part?

188 Prions Avec nos têtes et nos coeurs inclinés, alors que les minutes filent maintenant, il est presque midi moins sept, mon frère, ma soeur, la science nous dit que nous sommes au-delà de minuit moins trois. Maintenant, si vous pouvez juste regarder autour de vous et réfléchir juste une minute, vos petits enfants étant assis là près de vous. Combien de petits handicapés moteurs… Regardez votre gentille femme, frère, et pensez combien d'hommes qui ont une fortune de millions de dollars aiment de tout leur coeur une femme qui est un pilier de bistrot. Ils donneraient ses millions froids pour obtenir que cette femme l'aime comme votre femme vous aime.

189 Et vous, femme, combien de femmes…Combien de mères ici ce matin ont de petits enfants, combien de pères? Eh bien, il… Oh! la la! Eh bien, beaucoup d'hommes regardent dans un berceau, un pauvre petit recroquevillé, une pauvre petite créature estropiée, mais regardez quels beaux petits enfants vous avez. Voyez? Et beaucoup de pauvres petits, peut-être… Oh Dieu! Il y a tant de choses, si vous regardez simplement. Il a été si bon pour nous les Américains.

190 Maintenant, ne sentez-vous pas que vous aimeriez avoir un peu de collyre ce matin? "Ouvre un peu plus mes yeux, Seigneur, ouvre mes yeux." Comme notre soeur l'a si bien chanté : "Son oeil veille sur le moineau, un tout petit moineau, et je sais qu'Il veille sur moi." Eh bien, Il veille juste sur vous maintenant. Entendez-vous quelque part, un petit coup comme ceci? [Frère Branham frappe sur quelque chose. - N.D.E.] "Je viens en visite ce matin."

191 C'est le plus grand honneur qui peut vous √™tre fait, si vous entendez ce coup √† votre coeur. Voulez-vous juste lever la main et dire : "Par ceci, Seigneur, par Ton aide et Ta gr√Ęce, d√®s aujourd'hui, je vivrai aussi pr√®s de Toi que je le peux. C'est tout ce que je peux Te demander"? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. "Par Ton aide et Ta gr√Ęce aujourd'hui, d√®s aujourd'hui, je n'oublierai jamais ceci."

192 "Voici, Je me tiens √† la porte et Je frappe. Si quelqu'un‚Ķ" Maintenant, rappelez-vous, o√Ļ est-ce qu'Il frappait? A la grange? Non. Au bar? Non. O√Ļ frappe-t-Il? A l'√©glise! "Si quelqu'un entend Ma voix et M'ouvre, J'entrerai et Je souperai avec lui, et lui avec Moi."

193 Dieu bien-aimé, ces quelques paroles un peu entrecoupées et mélangées qui ont été prononcées ce matin, puisse le Saint-Esprit les interpréter d'une façon ou d'une autre aux coeurs des gens. Eh bien, il y en a plusieurs, Seigneur, peut-être sur ces cent personnes qu'il y a ici, vingt ou trente personnes ont levé leurs mains. C'est impossible de savoir ce dont ils ont besoin, Seigneur. Mais je sais qu'il sera midi dans quelques minutes, et il en est ainsi de la Venue du Seigneur; cependant, avant que cette neige fonde sur le sol, nous pouvons être appelés, et ceci peut être le moment qui déterminera tout le futur, savoir si les gens resteront ici ou s'en iront au ciel.
Dieu bien-aimé, humblement, nous acceptons Jésus, nous acceptons toute Sa Parole. Remplis-nous, Seigneur, remplis-nous de Ton Saint-Esprit pour que notre vie porte automatiquement les fruits. Accorde-le, Seigneur.

194 Pardonne-nous nos nombreuses fautes. Oh, nous en avons beaucoup, Seigneur. Et nous n'avons rien √† T'offrir, Seigneur, parce que tout ce que nous avons, c'est Toi qui nous l'a donn√©. Comme Gabe l'a dit dans la petite histoire que nous venons de raconter, Toi, Tu nous aimes s√Ľrement, Seigneur, sinon Tu n'aurais pas fait ceci." Et de penser que ces gens sont assis ici depuis t√īt ce matin, ils sont ici depuis huit heures, cela fait quatre heures qu'ils sont ici. Ils T'aiment, Seigneur. Ils T'aiment. Maintenant, P√®re, nous Te prions d'envoyer le collyre du Saint-Esprit, pour ouvrir nos yeux.
Puissions-nous…Que ceux qui sont ici dans la ville, accourent à ce réveil ce soir. Qu'il y ait une grande effusion! Accorde-le, Seigneur. Qu'un réveil à l'ancienne mode commence ici dans la ville. Accorde-le.

195 Bénis chaque homme qui fournit… chacun de Tes serviteurs à travers le monde, qui fournit un effort. Sois avec eux, Seigneur, et aide-les. Ouvre nos yeux pour que nous voyons de plus en plus l'image de Christ. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous nos péchés.

196 Et maintenant, ceux qui ont levé la main, Père, je Te les confie. Reçois-les. Maintenant je cite Ta propre Parole, Seigneur qui dit que "les cieux et la terre passeront", mais, Tu as dit : "Il" ["He", qui signifie aussi "celui" - N.D.E.] c'est un pronom personnel, "celui qui entend Mes Paroles…" Seigneur, elles peuvent avoir été entrecoupées, et simples, mais quelqu'un les a entendues. La Semence est tombée. "Celui qui écoute Mes Paroles et," conjonction, "croit en Celui qui M'a envoyé", parce qu'il a fait ceci, "Il a (au présent) la Vie Eternelle, et ne viendra pas (au futur) en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie."

197 Ils ont levé la main Seigneur, ils ont brisé la… chaque loi scientifique; la pesanteur garde nos mains baissées. Mais ils ont prouvé qu'ils ont un esprit, qui a entendu le coup à la porte, et ils ont tendu la main droite vers le ciel. Maintenant, ouvre la porte. Ouvre, Seigneur, et entre. Nous sommes à Toi. Reçois-nous, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Je L'aime, je L'aime
Parce qu'Il m'aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
L'aimez-vous? Pouvons-nous fermer les yeux, s'il vous pla√ģt juste un instant. Maintenant de tout nos coeurs, avec les mains lev√©es. Je L'aime, je L'aime‚Ķ
Parce…

198 Nous recevons favorablement Tes coups [à notre coeur] ce matin, Seigneur. Mes mains sont levées. Toutes nos mains sont levées, Seigneur. Maintenant, entre. Seigneur Jésus. Entre dans nos coeurs et soupe avec nous, et nous souperons avec Toi. Et…
… le bois du Calvaire.

199 L'aimez-vous? Oh! je pense qu'Il est si merveilleux! Pas vous? [L'assemblée dit : "Amen." - N.D.E.] Ne sentez-vous pas que Sa Présence en quelque sorte vous récure? Je me sens très religieux maintenant même, je me sens très bien, quelque chose de ce genre. Voyez? Ma foi regarde à Toi
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, écoute-moi quand je prie
√Ēte tous mes p√©ch√©s
Oh! laisse-moi, dès ce jour,
Etre entièrement à Toi!
Maintenant, je veux que vous… pendant que nous fredonnons le vers
suivant de ce bel hymne, ce vieil hymne de l'église, je veux que vous serriez la main à quelqu'un. Restez simplement à votre place; dites simplement : "Que Dieu vous bénisse, frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. Très heureux d'être avec vous ici." Faisons cela. [Frère Branham et l'assemblée fredonnent Ma foi regarde à Toi, et les gens serrent la main l'un à l'autre - N.D.E.]
Que Dieu te b√©nisse, Carl. Je suis heureux d'√™tre ici. √áa me pla√ģt! Merci, merci. [Fr√®re Branham et l'assembl√©e continuent de fredonner le cantique. - N.D.E.] Pensez simplement, les mains des m√©thodistes ont saisi celles des pentec√ītistes, celles des baptistes ont saisi celles des presbyt√©riens. Oh laisse‚Ķ d√®s ce jour
Etre entièrement à Toi!

200 Eh bien, comme nous chantons doucement, maintenant, et aussi du fond de notre coeur... Vous savez, après un Message de récurage, de réprimande, je pense qu'il est bon d'entrer dans l'Esprit et de chanter pour…?… la douceur du Saint-Esprit. "Oh! qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble dans l'unité!" La Bible dit : "C'est comme l'huile d'onction qui était sur la barbe d'Aaron, et qui descendait sur le bord de ses vêtements."

201 Vous √™tes un peuple merveilleux ici. J'esp√®re revenir vous revoir avant que J√©sus m'appelle ou avant le Mill√©nium. Si je ne reviens pas, je vous verrai l√† de l'autre c√īt√© de la rivi√®re. Je vous rencontrerai √† la rivi√®re. Amen. Je vous fixe un rendez-vous. Lorsque je marche dans le sombre labyrinthe de la vie
Et que le chagrin se répand autour de moi,
Sois mon Guide.
Ordonne que les ténèbres se changent en jour (La petite Lumière dont on parle)
Essuie toute larme de tristesse.
Oh! laisse-moi dès ce jour,
Etre entièrement à Toi.
(Chaque porte ouverte… Oh, touchez simplement le petit bouton, et observez-les tous se mettre juste en cercle - dire : "Entre, Seigneur Jésus, sois mon Seigneur, mon tout.") Oh! laisse-moi dès ce jour (Ne pas Te laisser à la porte) ,
Etre entièrement à Toi!

202 Vous qui avez lev√© la main et qui voulez √™tre conduits plus loin vers le Seigneur, je vous demande d'aller √† ce r√©veil ce soir. Et je suis s√Ľr que ce pasteur-l√† voudra bien vous amener d'ici √† l'auberge. Il a six centimes, ou tout ce qu'on lui a remis pour prendre soin, et le vin et l'huile √† verser. Il peut terminer le travail. Que Dieu vous b√©nisse maintenant. Je vais remettre le service √†, je - je pense, fr√®re Williams, ou qui que ce soit‚Ķ Tr√®s bien.

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