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PrĂ©dication La Semence N’hĂ©rite Pas Avec La Balle de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0218 La durĂ©e est de: 1 hour and 31 minutes .pdf La traduction vgr
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La Semence N’hĂ©rite Pas Avec La Balle

1 Restons debout pour un moment de priĂšre. Inclinons nos tĂȘtes.

2 Dieu bien-aimĂ©, nous estimons que c’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, en cette occasion, pour apporter un Christ vivant Ă  un monde et une gĂ©nĂ©ration qui se meurent.

3 Nous voudrions demander, Seigneur, que Tu oignes nos paroles et nos efforts, afin qu’ils ne Te reviennent pas Ă  vide, mais qu’ils accomplissent ce Ă  quoi ils Ă©taient destinĂ©s.

4 Aide chaque homme, chaque femme, chaque jeune homme ou jeune fille, qui sont dans le besoin ici, ce soir. Et, PĂšre, nous savons que nous sommes tous dans le besoin. Et lorsque nous nous en irons ce soir, puissions-nous sentir dans notre coeur la mĂȘme chose que ceux qui vinrent d’EmmaĂŒs, aprĂšs qu’ils eurent reçu le tĂ©moignage de la rĂ©surrection de Christ, disant, “Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous lorsqu’Il nous parlait le long du chemin?” Accorde-le, Seigneur!

5 GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Qu’il n’y en ait aucun qui soit faible parmi nous, aprĂšs le service ce soir. Et par-dessus toute chose, qu’il n’y en ait pas un qui reste incrĂ©dule, Seigneur. Qu’ils croient tous Ă  la Vie Éternelle. Car c’est dans ce but que nous sommes assemblĂ©s ici.

6 Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions pour l’honneur du Royaume de Dieu, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

7 Il est bon de revenir ici ce soir. Je vois qu’il y en a quelques-uns debout lĂ  autour, et je pense que nous sommes maintenant en contact tĂ©lĂ©phonique avec diffĂ©rentes villes Ă  travers le pays, San Francisco, Tucson, et jusque dans l’est. Nous leur adressons nos salutations par le moyen du tĂ©lĂ©phone. Nous sommes dans l’auditorium ici, ce soir. Et la totalitĂ© de l’auditorium est comble, les allĂ©es et les murs sont pleins de gens debout. Nous comprenons que demain soir, nous essaierons d’ouvrir un autre cĂŽtĂ© ici, vers le gymnase et avoir un plus grand auditorium, qui pourra peut-ĂȘtre accueillir deux mille personnes de plus. Nous l’espĂ©rons ainsi pour demain soir. Car si l’auditorium est rempli ce soir, le premier soir, eh bien, nous croyons qu’il le sera plus encore demain soir. Et je vois qu’ils ont aussi placĂ© des chaises d’appoint ce soir.

8 Nous sommes dans de grandes attentes, d’abord de la venue du Seigneur JĂ©sus, ensuite du salut des Ăąmes perdues qui voudraient Le recevoir ce soir et ĂȘtre prĂȘtes pour Sa venue, lorsqu’Il apparaĂźtra.

9 Je dĂ©sire donner des salutations spĂ©ciales et souhaiter la bienvenue Ă  tous ces excellents hommes sur l’estrade, qui, ai-je compris, sont des ministres pour la plupart. Deux cents ou plus se tiennent sur l’estrade, et nous sommes certainement reconnaissants qu’ils soient ici.

10 À vous tous, oĂč que vous soyez dans les diffĂ©rentes parties du pays... Je me rends compte que quelques-uns ici viennent d’outre-mer. Ainsi nous sommes reconnaissants que vous soyez ici Ă  vous rĂ©jouir de cette communion avec nous, qui sommes dans l’attente de ce que Dieu va nous donner pendant cette rĂ©union.

11 Il semble que, depuis le moment oĂč j’ai pensĂ© revenir pour ces quelques jours de rĂ©unions, mon coeur Ă©tait Ă©trangement en alerte par un grand sentiment que quelque chose est sur le point d’arriver. Je ne sais pas exactement ce que c’est, mais j’espĂšre que c’est une glorieuse rĂ©vĂ©lation de Dieu, qui nous prĂ©parera et fera de nous de meilleurs citoyens de Son Royaume, alors que nous marchons dans ce monde obscur de pĂ©chĂ© et d’incrĂ©dulitĂ©.

12 Ce terrain ce soir, ce lieu mĂȘme, reprĂ©sente une grande chose pour moi. Depuis que j’ai su qu’ils allaient construire cet auditorium scolaire ici, j’ai dĂ©sirĂ© tenir un service en cet endroit. Je suis trĂšs reconnaissant au conseil d’administration de l’école et Ă  ceux qui nous ont gracieusement laissĂ©s le faire. C’était Ă  cet endroit, exactement oĂč ce bĂątiment se tient ce soir, qu’une grande chose est arrivĂ©e il y a quelque trente ans, exactement sur ce mĂȘme terrain. Ce n’était rien d’autre qu’un champ de genĂȘts, en ce temps-lĂ . Et je vivais dans une petite maison juste par ici, Ă  environ deux cents mĂštres [verges]. J’étais trĂšs inquiet, Ă  l’époque, au sujet du salut de mon pĂšre et de ma mĂšre, qui sont partis tous les deux, ce soir. Et particuliĂšrement ce jour-lĂ , j’étais inquiet au sujet de mon pĂšre.

13 Je me souviens, je dormais sous le porche. Il faisait chaud, c’était l’étĂ©. Je crois que ceci figure dans la brochure intitulĂ©e JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, ou bien c’était dans la brochure intitulĂ©e Je n’ai pas dĂ©sobĂ©i Ă  la vision cĂ©leste.

14 Et, Ă©tant Ă©tendu sous le porche, je fus soudain rĂ©veillĂ© et un fardeau vint sur mon coeur pour mon pĂšre. Comme beaucoup d’entre vous ici, de la ville, connaissiez mon pĂšre, je pense que c’était un grand homme bien qu’il fĂ»t un pĂ©cheur, et... Mais il avait une mauvaise habitude que j’ai tout le temps essayĂ© de combattre autant que je l’ai pu, c’est la boisson. Et cette nuit-lĂ , il Ă©tait en train de boire. Je me suis levĂ© avec un lourd fardeau pour lui sur mon coeur. Je n’étais qu’en pyjama, j’ai alors enfilĂ© mon pantalon, tout en gardant ma veste de pyjama par-dessus, et suis allĂ© me promener Ă  travers ce champ de genĂȘts jusqu’à l’endroit mĂȘme oĂč se tient ce bĂątiment maintenant. Et je me suis agenouillĂ© pour prier pour mon pĂšre.

15 Et pendant que je priais et demandais Ă  Dieu de le sauver et de ne pas le laisser mourir pĂ©cheur, car je l’aimais... Pendant que j’étais en priĂšre, je me levai pour regarder vers l’est et j’eus une vision. Le Seigneur JĂ©sus Ă©tait lĂ , se tenant juste au-dessus de moi (beaucoup d’entre vous connaissent la vision).

16 Maintenant, autant que je sache, je ne suis pas sujet aux illusions d’optique; mais les visions sont rĂ©elles. Et le Seigneur JĂ©sus se tenait lĂ , c’était la premiĂšre fois que je Le voyais dans une vision de ce genre. Il Ă©tait probablement Ă  environ trois mĂštres [dix pieds] au-dessus de ma tĂȘte, se tenant en l’air avançant un pied comme pour faire un pas. Il Ă©tait habillĂ© d’un vĂȘtement blanc avec une frange sur le pourtour. Ses cheveux descendaient sur Ses Ă©paules, Il ressemblait Ă  l’homme que la Bible dit qu’Il Ă©tait, d’une trentaine d’annĂ©es, mais quelqu’un de petit, frĂȘle, trĂšs petit. Il paraissait ne pas peser plus de soixante kilos [cent trente livres].

17 Je regardai et je pensai qu’il y avait quelque chose qui n’allait peut-ĂȘtre pas. Aussi, je me frottai les yeux et regardai de nouveau. Et Il se tenait comme de cĂŽtĂ©, de profil en quelque sorte. Et Son visage ressemblait Ă  celui que j’ai toujours vu en vision, il Ă©tait comme la tĂȘte de Christ Ă  trente ans, de Hofmann. C’est la raison pour laquelle je l’ai dans ma maison, dans mes livres, partout oĂč je peux la mettre, parce que c’est comme cela qu’elle est la plus ressemblante. Seulement, Il paraissait petit.

18 Alors que je Le regardais, je pensais : “Je ne suis certainement pas en train de regarder mon Seigneur, lĂ .” Je me trouvais Ă  peu prĂšs ici, je dirais, dans cette position et peut-ĂȘtre exactement oĂč se trouve ce pupitre ici maintenant. C’était quelque part dans le voisinage, dans un rayon de trente-cinq Ă  quarante-cinq mĂštres [quarante Ă  cinquante verges], pour autant que je puisse mesurer, de l’endroit oĂč je me tiens.

19 Je regardai, et Il se tenait lĂ . Et je me mordis le doigt pour savoir si je dormais. Vous savez comment vous... Il ne semblait pas qu’il pouvait en ĂȘtre ainsi. J’étais jeune dans le Seigneur alors, je prĂȘchais depuis six mois environ. Je me mordis le doigt. Je pris un genĂȘt et je le brisai. Et beaucoup d’entre vous qui vivez dans le pays, vous connaissez ces petits cure-dents qui sont dans les genĂȘts. Je commençai Ă  mĂącher cela. Et je dis : “Ce n’est pas possible. Je suis en train de rĂȘver. VoilĂ  ma maison. Il y a lĂ  papa, maman et les enfants. VoilĂ  l’endroit oĂč se trouvait la vieille mare de la maison de briques oĂč j’avais l’habitude de chasser le canard, c’était Ă  environ deux cents mĂštres [deux cents verges]. Et me voici lĂ  dans le champ; il doit donc bien en ĂȘtre ainsi.”

20 Je donnai un coup de pied dans la terre, je tapai un peu du pied, je secouai la tĂȘte et me tordis les mains; je regardai de nouveau, puis regardai ailleurs et regardai de nouveau; et Il se tenait toujours lĂ . Le vent commença Ă  souffler et je vis les genĂȘts s’agiter. Et quand le vent commença Ă  souffler, Son vĂȘtement s’agita. Comme les vĂȘtements pendus Ă  un fil commencent Ă  flotter au vent.

21 Il se tenait lĂ , et je Le regardais. Je pensais : “Si je pouvais simplement jeter un regard sur Son visage.” Il observait l’est, exactement de cette façon. Il observait intensĂ©ment. Je commençai Ă  marcher autour de Lui, de maniĂšre Ă  avoir une meilleure vue de Son visage, mais je ne pouvais toujours pas trĂšs bien Le voir. Il avait Ses mains devant Lui, plutĂŽt cachĂ©es de l’endroit oĂč je me tenais.

22 Je me mis Ă  Le contourner de nouveau, et je m’éclaircis la voix, quelque chose comme ça; je fis : [FrĂšre Branham imite.–N.D.É.] pour voir si je pouvais attirer Son attention. Mais Il ne bougea pas du tout.

23 Alors, je pensai : “Peut-ĂȘtre vais-je L’appeler.” Lorsque je dis : “JĂ©sus”, Il tourna la tĂȘte; et tout en me regardant, Il Ă©tendit Ses bras. C’est tout ce dont je me souviens... Il faisait presque jour, et j’étais couchĂ© lĂ , quelque part, dans le champ, Ă  l’endroit oĂč nous sommes maintenant, ma veste de pyjama mouillĂ©e par les larmes, car j’avais pleurĂ© et m’étais Ă©vanoui. Son visage avait des traits qu’aucun artiste ne pourrait dessiner ou peindre. Ils ne pourraient pas le faire. Il avait l’apparence d’un Homme, que le simple fait de Le regarder vous amĂšnerait Ă  pleurer par sympathie et respect, avec rĂ©vĂ©rence, et Il avait cependant assez de puissance pour renverser le monde s’Il avait parlĂ©. Et Ses traits ne pourraient jamais ĂȘtre saisis par un artiste.

24 Et je n’ai jamais su ce que cela signifiait, jusqu’à ce jour. Mais me voici ce soir, trente ans plus tard, me tenant dans cet auditorium qui a Ă©tĂ© maintenant consacrĂ© pour le service du Dieu Tout-Puissant. Et j’étais simplement un membre laĂŻque, un ancien de l’église baptiste locale ici, dont Roy Davis Ă©tait le pasteur en ce temps-lĂ . Et je me tiens de nouveau ici dans cet endroit comble, exactement sur le mĂȘme terrain, avec ce que je pense ĂȘtre le rachat par le Sang de JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme, dans mes mains, pour apporter ce message du Seigneur pendant quatre jours.

25 Juste six mois aprĂšs cela, j’avais mon premier baptĂȘme ici dans le fleuve, lorsque la LumiĂšre descendit juste lĂ , Ă  la rue Spring. Beaucoup d’entre vous voudraient peut-ĂȘtre aller y jeter un coup d’oeil, Ă  la rue Spring et Water, juste devant le fleuve. Et c’est lĂ  que l’Ange du Seigneur apparut pour la premiĂšre fois en public, un aprĂšs-midi Ă  deux heures. Et une Voix vint de lĂ  et dit : “De mĂȘme que Jean-Baptiste fut envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, ton Message prĂ©cĂ©dera la seconde venue.”

26 Nous voici trente ans plus tard, et me voici ce soir proclamant toujours ce Message. Il a fait le tour du monde, et je suis heureux de revenir dans ma ville pour reprĂ©senter ce Seigneur JĂ©sus-Christ que j’aime toujours de tout mon coeur. Il devient chaque jour plus doux encore que le jour prĂ©cĂ©dent. Je n’ai jamais changĂ© un seul iota de ma doctrine. La premiĂšre chose avec laquelle j’ai commencĂ©, je la crois de la mĂȘme façon ce soir. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

27 J’ai un Message dont je suis responsable. La premiĂšre fois que le Message sortit, c’était bien sĂ»r... Tout le monde priait pour les malades, il y eut de grands signes, des prodiges et des miracles, cela commença particuliĂšrement parmi les pentecĂŽtistes, un rĂ©veil universel de campagnes de guĂ©rison qui balaya le monde. Pendant quinze bonnes annĂ©es, je suppose qu’il y a eu des rĂ©veils sur chaque colline. Les feux du rĂ©veil brĂ»lent. LittĂ©ralement des millions ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur par cette seule commission. C’est cela qui inspira Oral Roberts et d’autres, et cela se propagea de plus en plus aprĂšs le marasme mortel dans lequel l’église pentecĂŽtiste Ă©tait alors tombĂ©e.

28 Mon intention et mon dĂ©sir ce soir, c’est de rĂ©veiller cette Ă©glise de nouveau pour la venue du Seigneur JĂ©sus, qui est proche. Je dois la rĂ©primander. Je dois rĂ©primander le pĂ©chĂ© sous quelque forme qu’il soit. Je ne vise la dĂ©nomination de personne. J’ai un Message.

29 Maintenant, il est difficile d’obtenir le parrainage d’une Ă©glise, comme c’était le cas avec notre Seigneur JĂ©sus; parce que c’est Lui, ce n’est pas moi. Mais lorsqu’Il commença Ă  prĂȘcher, qu’Il guĂ©rit les malades, qu’Il ressuscita les morts, qu’Il purifia les lĂ©preux et chassa les dĂ©mons, tout le monde voulut de Lui. Mais, vient un moment oĂč il y a un Message qui suit toujours chaque signe, car le signe a une voix. Mais un jour, lorsqu’Il s’assit et dit : “Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un!”, c’était plus qu’ils ne pouvaient en supporter.

30 Il en fut Ă©galement ainsi quand Il dit : “À moins que vous ne mangiez la chair du Fils de l’homme et que vous ne buviez Son Sang, vous n’avez pas de Vie en vous.”

31 Eh bien, les docteurs et les gens bien-pensants devaient dire : “Cet homme est un vampire humain, essayant de vous faire manger sa chair et boire son sang.” Il ne l’a jamais expliquĂ©, Il l’a simplement dit.

32 Et ce soir, vous pourriez entendre des choses qui seront simplement dites pendant la rĂ©union, que nous ne serons peut-ĂȘtre pas Ă  mĂȘme d’expliquer, mais souvenez-vous, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Nous le croyons!

33 Nous n’avons pas le temps de trop parler, parce que nous avons certaines heures pour commencer et certaines heures pour s’arrĂȘter. Et nous voulons honorer le conseil d’administration de l’école qui a mis ces moments Ă  notre disposition. Et nous ferons tout ce que nous pouvons pour les honorer.

34 Souvenez-vous, si Ă  un moment quelconque un pĂ©cheur veut venir Ă  Christ, tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de vous avancer immĂ©diatement, que je sois en train de prĂȘcher, de chanter, ou quoi que ce soit, donner votre vie Ă  Christ Ă  ce moment mĂȘme et retourner Ă  votre siĂšge. Nous sommes lĂ  pour vous aider.

35 Je voudrais parler Ă  FrĂšre Vayle, FrĂšre Borders et aux frĂšres ici. Je me demande s’ils ne pourraient pas tenir Ă  l’église, pendant l’aprĂšs-midi ou le matin, un service d’instruction pour ceux qui recherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela ne serait-il pas faisable, frĂšres, FrĂšre Neville et vous tous qui pourriez y venir, FrĂšre Capps?

36 Si quelqu’un dĂ©sire ĂȘtre instruit sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, pourquoi ne viendriez-vous pas au Tabernacle? (Qu’est-ce qui serait le mieux, le matin ou l’aprĂšs-midi? Le matin vers les dix heures?) À dix heures du matin.

37 Si vous avez une question sur la doctrine, si vous avez une question sur le Message, si vous voulez ĂȘtre... Si l’on ne s’est jamais occupĂ© de vous personnellement et que vous vouliez que l’on prie pour vous, ou si vous dĂ©sirez connaĂźtre quelque chose de ce genre, pourquoi ne passez-vous pas lĂ -bas Ă  dix heures du matin pour voir ces hommes? Il y en aura un ou plusieurs d’entre eux lĂ -bas pour instruire, prier pour les malades et rĂ©pondre aux questions d’une maniĂšre personnelle. Venez simplement vers eux et ils seront heureux de vous aider par tous les moyens.

38 Juste avant d’aborder la Parole, nous dĂ©sirons nous approcher Ă  nouveau de l’Auteur de la Parole. Vous pourriez trop manger; vous pourriez trop boire; vous pourriez trop rire; vous pourriez trop marcher; mais vous ne prierez jamais trop. “Je voudrais que les hommes prient en tout lieu, en Ă©levant des mains pures, sans doute ni colĂšre.” Prions.

39 Bien-aimĂ© JĂ©sus, Auteur de la Parole de Vie, – et Tu es cette Parole, – nous nous approchons solennellement de Toi, ĂŽ Dieu, aprĂšs que j’ai expliquĂ© la vision dont Tu m’as attestĂ© la vĂ©racitĂ©. Seigneur JĂ©sus, je prie que Tu oignes les paroles ce soir pour que le Son Divin se fasse entendre Ă  chaque oreille. Et s’il y en a ici ou qui Ă©coutent Ă  travers le pays, qui ne soient pas prĂȘts Ă  cette heure pour rĂ©pondre au dĂ©fi de l’heure, le Message venant de Dieu, qu’ils se repentent et soient prĂȘts; car le Royaume de Dieu est proche. Nous prions pour qu’il en soit ainsi ce soir avec eux, qu’ils rĂ©pondent au dĂ©fi de cette heure.

40 Ô Dieu, je dĂ©sire prier pour demander de l’aide, connaissant la responsabilitĂ© et ce que cela signifie, de devoir rĂ©pondre au jour du jugement, de tout ce que j’aurai dit ici et partout ailleurs. Aide-moi Ă  ĂȘtre tout Ă  fait sincĂšre, Seigneur, dans tout ce que je fais ou que je dis dans Ta Parole, afin qu’Elle puisse porter du fruit. Car Ta commission Ă©tait : “Que cette Parole ne quitte pas ta bouche, mais mĂ©dite-la jour et nuit, pour que tu prennes garde Ă  faire tout ce qui est Ă©crit dans la loi. Car alors tu feras rĂ©ussir tes voies, et alors tu prospĂ©reras. Ne t’ai-Je pas commandĂ© : Fortifie-toi et sois trĂšs ferme, car le Seigneur, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.” Seigneur JĂ©sus, accomplis-le ce soir. Nous Te prions dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

41 Vendredi et samedi, de dix heures Ă  midi, au Tabernacle sis HuitiĂšme rue et rue Penn, il y aura des enseignements et des rĂ©ponses sur la doctrine, la priĂšre pour les malades, et autres. Venez, si vous avez des questions, quel que soit votre besoin. Il y aura quelqu’un pour s’en occuper. Que le Seigneur vous bĂ©nisse!

42 Maintenant, pour ce service d’ouverture ce soir, je ne peux rien faire d’autre que de l’introduire directement par notre message. C’est pour cela que nous sommes ici. Et, c’est pour cela que je suis revenu. Et dimanche matin, le Seigneur voulant, je dĂ©sire relever ce grand dĂ©fi de ce jour, au sujet du mariage et du divorce.

43 Maintenant, dans Galates 4.27, je dĂ©sire lire ces paroles, Galates 4.27 Ă  31 inclus. Car il est Ă©crit : RĂ©jouis-toi, stĂ©rile, toi qui n’enfantes point! Éclate et pousse des cris, toi qui n’as pas Ă©prouvĂ© les douleurs de l’enfantement! Car les enfants de la dĂ©laissĂ©e seront plus nombreux que les enfants de celle qui Ă©tait mariĂ©e. Or, nous, frĂšres, comme Isaac, nous sommes les enfants de la promesse. Mais comme alors celui qui Ă©tait nĂ© selon la chair persĂ©cutait celui qui Ă©tait nĂ© selon l’Esprit, il en est de mĂȘme aussi maintenant. Mais que dit l’Écriture? Chasse l’esclave et son fils, car le fils de l’esclave n’hĂ©ritera pas avec le fils de la femme libre. Ainsi frĂšres, nous ne sommes pas enfants de l’esclave mais de la femme libre.

44 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Maintenant, je crois qu’ici j’ai pris un texte comme ceci, trĂšs curieux, inhabituel. Mais quelquefois, nous trouvons Dieu Ă  des heures, dans des maniĂšres, ou des choses curieuses, inhabituelles. Parce que Dieu est inhabituel, et ceux qui Le servent vraiment de tout leur coeur, Le servent d’une maniĂšre inhabituelle pour les choses ou les voies du monde. Ce texte est intitulĂ© La semence n’hĂ©rite pas avec la balle.

45 Paul parle ici de la semence littĂ©rale des deux fils d’Abraham. Paul se place volontiers lui-mĂȘme dans une position de naissance par la femme libre.

46 Nous savons qu’Abraham eut deux fils par deux femmes diffĂ©rentes. Dieu lui fit une promesse que par Sara, il y aurait un Fils qui naĂźtrait, et que par ce Fils, le monde serait bĂ©ni. Toutes les nations seraient bĂ©nies par ce Fils. Et on croit communĂ©ment, particuliĂšrement parmi les Juifs, que c’était Isaac, mais ce n’est pas cela. Le Fils promis d’Abraham, c’est JĂ©sus, et Il provient de la Semence royale promise d’Abraham.

47 Mais Abraham eut deux fils, l’un par Agar, qui Ă©tait la servante de sa femme, une jolie, ravissante servante Ă©gyptienne qu’Abraham avait prise lĂ -bas en Égypte pour en faire la servante de sa femme. Et Sara, pensant que Dieu ne serait pas capable d’accomplir Sa promesse, dit Ă  Abraham de prendre sa servante Agar et de se marier avec elle (la polygamie Ă©tant lĂ©gale en ces jours-lĂ ) pour avoir l’enfant, que c’était de cette façon que Dieu l’avait prĂ©vu, qu’elle ne devait avoir l’enfant que par Agar... Mais nous dĂ©couvrons qu’il n’en Ă©tait pas ainsi.

48 Nous comprenons aussi que Dieu est rendu parfait en trois. Dieu est rendu parfait en trois. La GrĂące est en cinq. L’accomplissement est en sept, comme le monde. Dieu est rendu parfait en PĂšre, Fils et Saint-Esprit. C’est la perfection de la DivinitĂ©. Le tout formant un Dieu en trois manifestations de trois attributs d’une fonction – ou trois fonctions dans la seule DivinitĂ©.

49 Il y a aussi trois pas de la grĂące pour la perfection de l’Église : justification, sanctification, baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela consiste en la nouvelle naissance. Juste le type de la naissance naturelle. Lorsqu’une femme donne naissance Ă  un enfant, la premiĂšre chose qui vient, c’est l’eau, ensuite le sang, puis la vie. La Bible [dans la version anglaise–N.D.T.] dit dans I Jean 5.7 ou 7.5, je crois : “Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage dans le ciel : le PĂšre, la Parole” (qui Ă©tait le Fils) “et le Saint-Esprit; ces trois sont Un. Et il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre,” la Parole, “l’eau, le sang et l’esprit. L’eau, le sang et l’esprit; ces trois s’accordent en un.”

50 Or, le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit sont Un! Vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils; vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Mais vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous pouvez ĂȘtre sanctifiĂ© sans ĂȘtre rempli avec le Saint-Esprit. Nous avons prouvĂ© que c’était dans l’ordre de la nature.

51 Je peux paraĂźtre Ă©trange Ă  beaucoup parmi vous. Je suis sans instruction, et je suis sĂ»r que vous avez dĂ©jĂ  compris. Mais j’enseigne en types, comme le naturel typifie le spirituel.

52 Nous voyons qu’il y en a trois dans la perfection. Dieu est rendu parfait en trois. Et il y eut la perfection dans la semence d’Abraham qui fut IsmaĂ«l, Isaac, JĂ©sus : IsmaĂ«l venant par l’esclave, Isaac venant par la femme libre – tous les deux par le sexe – mais Christ-JĂ©sus vint par la vierge, pas par le sexe.

53 Voici cette semence, une, une Semence, pas des semences, mais une seule Semence. Les autres n’étaient pas la semence d’Abraham, parce que la Semence d’Abraham fut sa Semence de foi dont Dieu parla, pas sa semence naturelle. Parce qu’aprĂšs que Sara fut morte, Abraham se maria avec une autre femme et eut sept fils sans compter les filles. Ainsi ce n’étaient pas les semences d’Abraham, c’était la Semence d’Abraham, une seule. Et c’était la Semence de foi d’Abraham, annonçant la Semence royale qui devait venir par la foi d’Abraham, pas la vie naturelle d’Abraham mais la vie spirituelle d’Abraham, qui prit tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu et le considĂ©ra comme n’existant pas, il crut Dieu, contre toute espĂ©rance, il crut dans l’espĂ©rance. VoilĂ  la vĂ©ritable Semence dont nous parlons.

54 Ici, cependant, nous avons une image. La semence commença, la semence de la promesse commença en doutant lĂ©gĂšrement de la promesse originale. Voyez-vous comment elle commença bas en doutant de la promesse originale? Dieu promit Ă  Abraham que par Sara il aurait cet enfant. Mais observez, maintenant, la premiĂšre semence d’Abraham par l’intermĂ©diaire de l’esclave vint Ă  cause du fait que Sara douta que ceci pourrait arriver, parce qu’elle Ă©tait vieille et avait dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir un enfant!

55 C’est ainsi que commence l’église. C’est ainsi qu’elle commence toujours. Vous partez d’en bas. Vous ne partez pas du sommet. Un homme qui essaierait de monter sur une Ă©chelle et qui essaierait d’aller d’abord en haut se casserait le cou. Vous devez commencer et construire jusqu’à ce point-lĂ . Et nous trouvons ici la promesse de Dieu commençant Ă  se manifester au travers d’un programme de Dieu interrompu Ă  la suite d’un lĂ©ger doute.

56 C’est de la mĂȘme façon que le pĂ©chĂ© commença dans le jardin d’Éden. C’est ainsi que la mort vint par le pĂ©chĂ©, lorsqu’une seule Parole de Dieu fut mal interprĂ©tĂ©e ou mise en doute. Vous ne pouvez pas mettre en doute ou mal placer une seule Parole de Dieu qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR... Que chaque Parole soit ainsi.

57 Et ici Sara, elle Ă  qui la promesse... Sara Ă©tant une femme (qui est un type de l’église), douta du programme original de la Parole promise de Dieu, et dit : “Toi, Abraham, mon mari, prends avec toi cette belle servante, vis avec elle et sois un mari pour elle. Et Dieu donnera cette semence de la promesse Ă  travers elle; et je prendrai l’enfant.” Vous voyez, le fait de contourner juste un petit iota changea le programme entier. Par consĂ©quent, nous devons prendre chaque Parole de Dieu comme Ă©tant AINSI DIT LE SEIGNEUR. Chaque Parole de Dieu est vraie.

58 Ici, la semence dĂ©buta alors par une promesse qui fut lĂ©gĂšrement mise en doute, Isaac, Ă©tant la semence de la femme libre, Ă  qui la promesse avait Ă©tĂ© faite, engendra – comme Paul essayait de l’expliquer ici, dans Galates – il engendra la semence promise naturelle. Et il finit par dire ici que les enfants de la femme esclave ne peuvent hĂ©riter avec les enfants de la femme libre, parce qu’ils sont de deux catĂ©gories diffĂ©rentes. Et c’est vrai. L’incroyant ne peut pas hĂ©riter avec le croyant. Il n’y a aucun moyen du tout.

59 C’est lĂ  qu’est le trouble aujourd’hui. Vous ne pouvez faire qu’un poulet dĂ©nominationnel croie avec un aigle. Vous ne pouvez simplement pas le faire. C’est lĂ  que le trouble vient. Vous devez croire chaque Parole de Dieu. Vous n’hĂ©ritez pas ensemble; pas plus que vous vous joindrez Ă  lui. Vous ne pouvez pas le faire. Vous devez ĂȘtre un aigle ou un poulet.

60 Il ne pouvait pas hĂ©riter avec IsmaĂ«l, la semence de la femme esclave, Ă  cause du doute. Sara douta de la Parole de Dieu, que Dieu Ă©tait capable de L’accomplir. Remarquez qu’Abraham (vous voyez sur quoi je construis pour dimanche matin), Abraham n’en douta pas. Sara en douta. C’était elle. Ce ne fut pas Adam qui douta, c’est Ève qui douta. Ainsi donc, nous allons dĂ©couvrir davantage de ces choses lorsque nous en parlerons dimanche matin.

61 Le spirituel ne peut pas, le naturel ne peut pas non plus hĂ©riter avec le spirituel. Pas plus les enfants d’IsmaĂ«l ne peuvent hĂ©riter avec les enfants d’Isaac, et pas plus le charnel ne peut hĂ©riter avec le spirituel.

62 Église naturelle, Église spirituelle. Il y a une Ă©glise naturelle dont ces femmes-ci sont le type, et il y a aussi une Église spirituelle. Ainsi l’église naturelle et l’Église spirituelle ne peuvent hĂ©riter ensemble. Elles ont chacune un moment diffĂ©rent et distinct, ce sont deux peuples sĂ©parĂ©s diffĂ©rents, sous deux alliances sĂ©parĂ©es diffĂ©rentes.

63 C’est pourquoi l’enlĂšvement est diffĂ©rent, et sera seulement pour la Semence royale d’Abraham. Cela ne peut venir de la semence naturelle, charnelle de l’église. Elle devra ĂȘtre la Semence royale de la Parole de Dieu Ă  travers Abraham, la Semence royale. C’est pourquoi l’enlĂšvement doit avoir lieu en premier, parce que souvenez-vous : “Nous les vivants qui serons restĂ©s, nous ne devancerons pas ceux qui dorment. Car la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Nous les vivants qui serons restĂ©s, nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux et rencontrerons le Seigneur dans les airs.” Remarquez, il est encore Ă©crit : “Et le reste des morts ne revint pas Ă  la vie pendant mille ans.”

64 Ils n’hĂ©riteront donc pas ensemble; ils ne seront pas ensemble dans l’enlĂšvement. Il y a absolument une Ă©glise naturelle et une Église spirituelle, une Ă©glise charnelle et une Église spirituelle.

65 Vous voyez, il n’y a pas de jugement pour la Semence royale spirituelle prĂ©destinĂ©e d’Abraham, parce qu’ils sont prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Éternelle. Ils ont acceptĂ© le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, et ce Sacrifice est Christ, la Parole. “Et il n’y a donc maintenant aucune condamnation.” Jean 5.24, si vous voulez le passage de l’Écriture. “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-JĂ©sus (Romains 8.1) ...ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit.” Et Jean 5.24 : “Celui qui entend Ma Parole (le mot signifie : comprend. N’importe quel ivrogne peut L’entendre, et ensuite s’en aller)... Mais celui qui entend Ma Parole – comprend Ma Parole – et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et n’entrera pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.” Oui, monsieur! Celui qui comprend ce glorieux mystĂšre du Dieu rĂ©vĂ©lĂ©, comment Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, comment Lui et le PĂšre Ă©taient Un, ainsi que les grands mystĂšres de l’accomplissement de Dieu, qui se prĂ©sente Lui-mĂȘme, manifestĂ© dans l’ñge des ĂȘtres humains, par le canal des ĂȘtres humains et en compagnie d’ĂȘtres humains pour manifester Sa Parole au jour du lever du soleil Ă  l’est, et faire la mĂȘme chose alors que le soleil se couche Ă  l’ouest, de se manifester dans une Église-Épouse, la Parole rendue manifeste. Vous voyez? Ce sera... “Celui qui comprend (c’est cela : savoir), celui Ă  qui cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.”

66 La semence naturelle Ă©tait seulement le support de la Semence spirituelle, comme la tige, l’aigrette et la balle. Nous avons dĂ©jĂ  traitĂ© de cela dans un autre message, mais j’aimerais revoir un peu cela, y revenir pendant juste une minute.

67 Maintenant ici, il y a trois Ă©tapes pour la semence qui nous montrent la vraie image, les trois Ă©tapes de la semence naturelle sur la terre. Ainsi lorsqu’une semence est plantĂ©e, elle produit une tige, de laquelle sortent de petites pousses, puis l’aigrette, ensuite le pollen s’attache Ă  cela, puis la balle, et enfin de nouveau la semence.

68 Observez les Ă©tapes de cette parfaite parabole ici, et comment elle a exactement dĂ©veloppĂ© le type, car Dieu est l’Auteur de toute la nature. Par consĂ©quent, la nature ne peut pas plus faillir que Dieu ne peut faillir parce qu’Il Ă©tait Celui qui plaça les choses dans leur condition pour que nous les regardions et les voyions.

69 Remarquez, Agar, la tige, qui fut la premiĂšre partie du dĂ©veloppement de la semence. Elle ne ressemblait en rien Ă  la semence. C’était la tige, parce qu’elle Ă©tait une femme esclave, pas du tout dans la promesse, n’ayant rien Ă  voir avec la Parole, juste un porteur de la semence.

70 Remarquez, Sara, l’aigrette, qui avait le pollen. Cette nation juive est nĂ©e d’elle... de Sara descendit Isaac, d’Isaac descendit Jacob, Jacob engendra les patriarches, et les patriarches engendrĂšrent une nation.

71 Marie, la vierge, la foi, produisit la vraie Semence Parole spirituelle faite chair. Vous voyez? Les trois femmes, trois femmes par qui cette semence a Ă©tĂ© transportĂ©e. L’une d’entre elles Ă©tait en fait une adultĂšre dans la polygamie. La seconde Ă©tait une femme libre, et la troisiĂšme n’eut pas du tout besoin d’avoir affaire au sexe, mais par la foi elle crut la Parole de Dieu. Agar, Sara... Sara et Agar c’était toutes les deux par le sexe, mais Marie fut vierge, par la puissance d’une Parole promise de Dieu. C’est vrai!

72 La tige, Agar... Deux Ă©pouses ont doutĂ© de la promesse, mais observez ce que cela a produit. Lorsque Agar, la seconde femme d’Abraham, qui n’était seulement qu’une concubine... Mais elle produisit un homme. Mais quel genre d’homme Ă©tait-il? La Bible dit qu’il Ă©tait un homme sauvage. Il vĂ©cut de son arc et nul homme ne put le vaincre. Il n’était pas possible de l’apprivoiser, de le convertir, il Ă©tait irrĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Il ne put pas ĂȘtre apprivoisĂ©. C’était un homme sauvage, parce qu’il venait du contraire de la Parole de Dieu. Et tout ce qui est contraire, un prĂ©dicateur, un membre laĂŻque, une Ă©glise, qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, produira un groupe adultĂšre sauvage de Hollywood, mondain, qui ne peut rester avec la Parole, sans mĂ©lange, parce que ce n’est mĂȘme pas inclus dans la promesse. Non!

73 Sara, la vraie Ă©pouse de la promesse, Ă©tant l’aigrette, produisit un homme ayant un esprit doux. En retour, il engendra une nation promise qui servit Dieu. Mais Marie, sans le sexe du tout, mais ayant cru la Parole promise quand elle Ă©tait vierge, ne connut aucun homme. Et l’Ange du Seigneur la rencontra disant : “Je te salue, Marie, bĂ©nie sois-tu parmi les femmes, car Dieu est avec toi.”

74 Elle dit : “Comment ces choses se produiront-elles?”

75 L’Ange rĂ©pondit : “Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre.”

76 Il n’en avait jamais Ă©tĂ© ainsi au cours des Ăąges, mais Marie crut Dieu. Et elle dit : “Voici la servante du Seigneur.” Elle crut la Parole. Comment fit-elle pour avoir cela? Elle savait qu’Agar eut un bĂ©bĂ© par un dĂ©sir sexuel avec Abraham, et Sara eut un bĂ©bĂ© par un dĂ©sir sexuel avec Abraham – les enfants de la promesse, l’esclave, et la femme libre – mais ici il lui fut demandĂ© de croire, de contribuer Ă  la foi qui Ă©tait en Abraham qui croyait l’impossible; “Aussi longtemps que Dieu a dit qu’il en serait ainsi, c’est parfait!”

77 Elle crut Dieu, ne posa jamais de questions. Elle dit : “Voici la servante du Seigneur. Peu importe combien de critiques je dois subir du monde, mais qu’il me soit fait selon Ta Parole.” Là vint la Semence authentique.

78 Sara ne put pas le faire parce que c’était par le sexe. C’est vrai. Sara ne le put pas non plus car c’était par le sexe; pas plus que l’église qui est dans le sectarisme; il faut une croyance vierge dans la Parole de Dieu pour faire qu’une promesse produise des enfants. Le sectarisme ne produira jamais une Ă©glise nĂ©e de nouveau. Il ne peut pas le faire. Il produira un substitut quelconque. Il produira quelque chose qui l’imite, quelque chose qui essaie de lui ressembler. Mais une authentique Église de Dieu nĂ©e de nouveau croit la Parole de Dieu en toutes circonstances, car elle est pure. C’est par la promesse de Dieu que ces choses viennent.

79 Marie, la vĂ©ritable personne – hors-sexe – dit : “Qu’il me soit fait selon Ta Parole. Voici Ta servante.” Et elle produisit... Que produisit-elle? Pas un homme sauvage, pas une nation, mais elle produisit la Parole, Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair (Amen!), la vraie Semence de Dieu qui manifesta chaque promesse que Dieu fit dans la Bible. Sans Lui aucun homme ne peut vivre. Elle Ă©tait la vraie semence. Elle Ă©tait au-delĂ ... Elle fut la balle qui produisit le grain.

80 Les deux autres furent des porteurs de vie, seulement comme la semence naturelle. Marie... Rappelez-vous, j’ai dit que les deux autres... Marie, ne la faites pas Dieu, comme des gens essaient de le faire. Elle n’était pas un dieu. Non, monsieur! Elle fut seulement un porteur de la Semence, comme les autres l’étaient.

81 Mais de mĂȘme que la foi dans la Parole fait avancer vers l’image rĂ©elle, c’est ainsi que le blĂ© mĂ»rit. Vient une tige, puis le pollen; puis vient la balle. Mais quand... Vous pensez... Cette balle, si vous ne faites pas attention, elle ressemble exactement au vĂ©ritable blĂ©. Mais lorsqu’elle est ouverte, le vĂ©ritable blĂ© est Ă  l’intĂ©rieur. C’est de nouveau seulement un porteur.

82 Ainsi, vous voyez Marie, pas par le sexe, mais par la foi, quelque chose exactement comme cela... Marie n’était pas cette Semence. Marie fut un porteur de la Semence. Il fut la Semence authentique de foi, parce que la Parole de Dieu, c’est par la foi qu’Il la donna Ă  Abraham. Et seule la foi peut produire ce que Dieu a dit qu’Il ferait, la foi en Sa Parole.

83 Remarquez, combien plus Marie fut comme la chose rĂ©elle, mais en tant que la balle. La balle Ă©treint cette semence en elle-mĂȘme, la protĂšge, et la nourrit jusqu’à ce qu’elle se trouve seule, mĂ»re. Ainsi ce troisiĂšme Ăąge de l’église de PentecĂŽte retint ce grain pour le faire mĂ»rir, jusqu’à ce que ce fĂ»t le moment que la balle s’ouvre. Marie Ă©tant la mĂšre de Christ, fut juste un incubateur. Il n’avait pas le sang de Marie. Il n’était pas de sang juif; Il n’était pas de sang gentil; Il Ă©tait du Sang de Dieu. Dieu crĂ©a ce Sang. Ce ne pouvait pas ĂȘtre par le sexe. Il ne fut ni Juif ni Gentil.

84 Le bĂ©bĂ© n’a pas une seule goutte du sang de sa mĂšre. Le sang vient du pĂšre. Nous savons que l’hĂ©moglobine est dans le mĂąle. Comme les poulets, ils peuvent avoir un oeuf, une poule peut avoir un oeuf, mais si elle n’est pas allĂ©e avec l’oiseau mĂąle, le coq, il n’éclora jamais. Il est non fertile, bien qu’il ressemble exactement Ă  un vĂ©ritable oeuf fertile. Chaque Ă©lĂ©ment paraĂźt le mĂȘme, mais il n’a pas la vie en lui.

85 Il en est de mĂȘme avec les gens qui confessent Christ. Beaucoup d’entre eux ressemblent Ă  des ChrĂ©tiens, essaient d’agir comme des ChrĂ©tiens, mais vous devez avoir Christ Ă  l’intĂ©rieur de vous, ce qui est la Parole manifestĂ©e, sinon cela ne vous fera pas devenir un vrai ChrĂ©tien croyant en la Bible. Ce sera toujours quelque chose de dĂ©nominationnel. Il ne peut pas vivre parce qu’il n’y a pas de vie en lui pour vivre. Un oeuf ne peut Ă©clore, il pourrit lĂ  dans le nid si la poule n’est pas allĂ©e avec l’oiseau mĂąle.

86 C’est juste comme les membres d’une Ă©glise. Vous pouvez les pouponner, en faire des diacres et tout le reste, mais vous avez un nid plein d’oeufs pourris tant qu’ils ne sont pas accouplĂ©s au mĂąle. C’est vrai!

87 La balle Ă©tait un porteur, elle nourrissait la semence, c’est vrai. Alors, voici, la semence elle-mĂȘme doit quitter la balle, ou la balle doit se retirer de la semence pour permettre Ă  celle-ci de s’exposer au soleil et arriver Ă  maturitĂ©. Nous voyons tout en type.

88 Voyez ici, maintenant combien elle est prĂšs, l’église de ces derniers jours se met Ă  ressembler Ă  la Semence Elle-mĂȘme. Regardez comme cette dĂ©nomination de PentecĂŽte qui s’est levĂ©e dans les derniers jours – nous l’expliquerons un peu plus tard – comme ils arrivent presque Ă  ressembler exactement Ă  la Semence. Lorsque la balle est sortie du brin d’herbe du froment, aprĂšs que le pollen est tombĂ© lĂ , dans la seconde Ă©tape, et a produit la troisiĂšme Ă©tape, qui est la balle... Et si vous n’ĂȘtes pas un observateur rĂ©ellement attentif, vous ne serez jamais en mesure de dire si c’est le vrai grain de blĂ©, lĂ -dedans. Quand ce premier petit grain arrive, il ressemble Ă  un grain. Mais cueillez-le, et ouvrez-le, et vous dĂ©couvrirez qu’il n’y a lĂ  pas de grain du tout. C’est simplement la balle, un porteur du grain. Or le grain provient de cela. Mais, souvenez-vous, il n’y a plus rien aprĂšs cette balle. Souvenez-vous, il n’y eut plus nulle part de Semence promise Ă  travers une femme, aprĂšs Marie. Et il n’y a plus de dĂ©nomination promise aprĂšs la PentecĂŽte. C’est l’Épouse destinĂ©e Ă  l’enlĂšvement qui sort de la Semence, la Parole manifestĂ©e de nouveau.

89 Remarquez, voyez combien cela paraĂźt proche. Matthieu dit... Saint-Matthieu 24.24 dit que les deux esprits dans les derniers jours, l’esprit de l’église des gens d’église et l’Esprit de l’Épouse des gens de l’Épouse, seraient si proches l’un de l’autre que cela sĂ©duirait les Ă©lus eux-mĂȘmes, si c’était possible. C’est proche Ă  ce point-lĂ .

90 Regardez comme cela vient de la tige. Remarquez, maintenant nous allons typifier quelque chose ici. Luther dans l’ñge de l’église produisant la Semence Épouse, Ă©tait le mĂȘme en esprit. Juste un petit grain de Semence, sur lequel Luther se tint; c’était la justification par la foi. Il Ă©tait le type mĂȘme d’Agar, la tige. Remarquez, Wesley fut le type de Sara. Philadelphie, l’ñge de l’amour qui apporta l’aigrette qui... Dans l’ñge de Wesley il y eut plus de missionnaires que nous n’en avons eu dans aucun autre Ăąge. Le temps de John Wesley fut le grand Ăąge missionnaire...

91 Mais la PentecĂŽte reprĂ©sente Marie, Marie la derniĂšre Ă©tape. Or, elle n’était pas la Semence, cependant la vie de la Semence Ă©tait en elle. Mais elle n’était pas encore arrivĂ©e Ă  maturitĂ©. Je me sens trĂšs religieux. Elle n’était pas encore arrivĂ©e Ă  maturitĂ©. Elle Ă©tait lĂ , mais elle n’était pas arrivĂ©e Ă  maturitĂ©. Ainsi en est-il avec notre Ăąge pentecĂŽtiste dans lequel nous vivons. Il doit arriver une Parole de Dieu qui est inter... qui est non dĂ©nominationnelle, en dehors du domaine de cette dĂ©nomination.

92 Luther s’est arrĂȘtĂ© sur sa premiĂšre parole : “Le juste vivra par la foi.” Wesley eut deux mots : la sanctification; la seconde oeuvre de grĂące bien dĂ©terminĂ©e. La PentecĂŽte eut la troisiĂšme parole, la restauration des dons. Mais la semence entiĂšre doit venir! Voyez comment avec une seule parole ils ont fait une dĂ©nomination, avec une autre parole, et une autre parole. Mais il doit y avoir quelque chose qui ne peut servir Ă  faire une dĂ©nomination. C’est la totalitĂ© de la vie qui est lĂ -dedans qui doit se manifester de nouveau dans une Épouse. Il ne peut plus y avoir aucun Ăąge de l’église aprĂšs ceci. Nous sommes Ă  la fin, frĂšres et soeurs. Nous y sommes, nous sommes arrivĂ©s. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Amen!

93 Nous voyons maintenant que ces choses sont tout ce qu’il y a de plus vrai. Alors nous remarquons encore que si elle est l’aigrette, ou si Wesley est l’aigrette, alors la PentecĂŽte est la balle, ce qui est l’étape suivante de l’arrivĂ©e du grain...

94 Mais, frĂšre, soeur, la tige n’est pas le grain; l’aigrette ne l’est pas non plus, la balle n’est pas non plus le grain, bien qu’à chaque fois en mĂ»rissant, cela ressemble davantage au grain. La tige ne ressemble pas au grain. Ensuite que vient-il? L’aigrette, un petit bulbe. Elle ressemble plus au grain que le brin d’herbe. Que vient-il aprĂšs? La balle. Elle contient le grain; elle nourrit le grain.

95 Regardons maintenant à la promesse que Dieu a faite à Abraham : “Ta Semence...”, parlant spirituellement. N’importe lequel d’entre nous sait cela. Il parlait de Christ et non d’Isaac. À travers sa Semence de foi.

96 Remarquez, la premiĂšre vint par une esclave. Cela ne ressemblait en rien Ă  la promesse. Dieu n’a pas besoin de revenir sur Sa Parole pour qui que ce soit. Dieu dit comment elle arriverait, et c’est de cette façon qu’elle viendra. Mais Sara, Ă©tant une reprĂ©sentation de l’église, un type de l’église, elle dĂ©couvrit lĂ  que... Elle dit : “Eh bien, je crois que c’est un peu trop extraordinaire. Je ne peux mĂȘme pas arriver Ă  y croire, aussi va prendre Agar et fais-en ta femme.” Vous voyez, lĂ ? Cette tige-lĂ  ne ressemblait pas du tout Ă  la promesse, mais quand ce fut le tour de Sara, cela paraissait assez bien. Cela ressemble bien davantage Ă  la promesse, mais cependant ce ne fut pas la promesse authentique, parce qu’IsraĂ«l en Isaac faillit et renia la Semence vĂ©ritable lorsqu’Elle vint. (AllĂ©luia! Ne soyez pas excitĂ©s, ne courez pas. Cela ne vous fera pas de mal!) Il renia la Semence, La crucifia et Le pendit Ă  la croix.

97 Comme Paul le disait ici : “La semence de la femme esclave n’a-t-elle pas persĂ©cutĂ© la Semence de la femme libre?” Et ainsi la semence de la dĂ©nomination persĂ©cute le grain authentique. Il doit toujours en ĂȘtre ainsi. Ils n’hĂ©riteront pas ensemble. Ils ne sont pas associĂ©s ensemble. Ils sont absolument de deux promesses diffĂ©rentes, deux Ă©poques diffĂ©rentes, deux peuples tout Ă  fait diffĂ©rents. L’un est une Épouse et l’autre est une Ă©glise. Pas de comparaison du tout entre elles.

98 Mais cependant elles ne sont pas la semence dont la venue Ă©tait promise. Ni Sara, ni Agar. Ni Sara, ni Marie ne furent la Semence. Marie ne fut pas la Semence. Elle fut un porteur de la Semence. Elle l’avait nourrie, elle la produisit depuis son sein, exactement comme la balle produit la vraie Semence depuis son sein. Mais la balle n’est pas la Semence. Elle est tout prĂšs de la semence. Elle est bien serrĂ©e autour de la semence. Pour en revenir Ă  la tige, la vie se diffuse tout le long de la tige. Et quand vient le pollen, elle se concentre. Mais lorsque vient la balle, elle est exactement lĂ  comme si c’était la semence, et sa forme est Ă  peu prĂšs comme la semence. JĂ©sus nous a dit ce qui arriverait dans les derniers jours : que ce serait si prĂšs que cela sĂ©duirait les Élus eux-mĂȘmes si c’était possible. Mais alors la semence provient de lĂ . Et la balle... La vie quitte la balle. Et la balle est un porteur. Et c’est exactement ce qu’ont Ă©tĂ© nos dĂ©nominations : des porteurs. Luther, Wesley, les pentecĂŽtistes, et maintenant, c’est le moment pour la semence d’apparaĂźtre.

99 Remarquez... Marie n’était pas la Semence; la balle, l’aigrette et la tige n’étaient que des porteurs d’une partie de la Parole, pas de toute la Parole. Luther eut la justification, Wesley eut la sanctification. Les pentecĂŽtistes eurent la restauration des dons. Mais lorsque la Parole vient... Or, ils pouvaient produire cela, cette justification qui sauve un homme. Vous croyez cela? Certainement! C’est un porteur de la Parole, de mĂȘme que je crois que la tige est une partie du blĂ©. AssurĂ©ment, elle l’est! Mais c’est un porteur. Elle n’est pas la vie. Puis la sanctification vient en suivant. Combien croient en la sanctification? Si vous croyez la Bible, vous devez y croire. AssurĂ©ment! Ainsi, ce n’est quand mĂȘme pas... C’est un peu plus comme... C’est deux mots de plus. Mais vient alors la PentecĂŽte, la restauration des dons. Le parler en langues, ils l’ont appelĂ© l’évidence initiale du Saint-Esprit. LĂ  ils appellent cela l’évidence initiale, qui produit la quoi? La balle. Mais ils en ont fait une dĂ©nomination. Mais quand vous commencez Ă  dire : “Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un”, et ces autres choses, alors la balle se retire de cela. Mais la vĂ©ritable Église-Épouse authentique apportera l’entiĂšre Parole de Dieu dans Sa plĂ©nitude et Sa force, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

100 Notez que dans le sein de Marie il y avait la Semence. Mais lorsque la Semence fut mise au monde, Elle dit : “Je viens pour faire la volontĂ© de Celui qui M’a envoyĂ©. Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un. Si Je ne fais pas Ses oeuvres, ne croyez pas en Moi.” VoilĂ  la Semence. “Lequel d’entre vous peut M’accuser d’incrĂ©dulitĂ©? Ce que la Bible avait promis que Je ferais, Je l’ai fait. Dieu l’a confirmĂ© Ă  travers Moi!” dit-Il. “Qui peut Me dire maintenant, la semence...” Mais la Semence en Marie, la balle Ă©tait prĂšs d’ĂȘtre cela, mais elle ne l’était pas. C’était toujours en son sein.

101 Remarquez. Dans l’ñge pentecĂŽtiste, Ă  travers l’ñge luthĂ©rien, Ă  travers l’ñge wesleyen, il y eut la mĂȘme chose Ă  travers cet Ăąge pentecĂŽtiste... Notez maintenant, mais Ă  l’ouverture des Sept Sceaux, Apocalypse 10, la Parole entiĂšre doit naĂźtre, ĂȘtre Ă  nouveau manifestĂ©e, et confirmĂ©e par l’Esprit de Dieu dans toute sa force, comme Elle le fut quand Elle Ă©tait ici sur terre; manifestĂ©e de la mĂȘme maniĂšre, faisant les mĂȘmes choses qu’Elle fit lorsqu’Elle Ă©tait ici sur terre. Amen! HĂ©breux 13.8 dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Dans Saint-Luc 17.30 JĂ©sus dit : “Dans les derniers jours, ce qui arriva au temps de Sodome, arrivera de mĂȘme lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera de nouveau.”

102 Le monde est dans une condition sodomite et l’église est entrĂ©e avec lui dans Sodome, comme l’ont fait Lot et sa femme. Et je dis qu’il y a une Église Élue quelque part dans ce monde, qui s’est retirĂ©e de ces choses et qui se tient Ă  l’écart. Et la manifestation de Dieu a attirĂ© son attention. Nous sommes dans les derniers jours.

103 La balle a fait entrer sa force dans la semence; elle est sortie et a continuĂ©. C’était de la bonne balle, mais elle a fait son temps.

104 Vous voyez, c’est l’Épouse-Parole de l’Époux-Parole. La semence naturelle d’Abraham, Isaac et Jacob – ou plutĂŽt la semence naturelle d’IsmaĂ«l, la semence naturelle d’Isaac, et ainsi de suite, devaient aller dans le sol pour produire cette autre semence, produire JĂ©sus. Et ces autres doivent faire ainsi. Les semences doivent sĂ©cher, je veux dire les balles doivent sĂ©cher, le pollen doit sĂ©cher et tout doit mourir, pour que la semence puisse paraĂźtre.

105 C’est de cette façon qu’il en a Ă©tĂ© dans chaque Ăąge. Les dĂ©nominations ont Ă©tĂ© des porteurs d’une partie de celle-ci. La Parole en est une partie, car elle a Ă©tĂ© cachĂ©e aux sages rĂ©formateurs, scellĂ©e pour eux, jusqu’à l’ñge oĂč l’aigle est apparu. La Bible le dit. Oui, monsieur! Parce que cela nous a Ă©tĂ© promis dans Malachie 4. Exactement. Il l’a cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents!

106 Et alors que derniĂšrement nous parcourions le livre de l’Apocalypse, nous avons dĂ©couvert que chaque, que les trois messagers ou ces ĂȘtres vivants qui vinrent, chacun Ă©tait tout Ă  fait en rapport avec Luther. Chacun ensemença exactement le suivant qui est le boeuf et les diffĂ©rents ĂȘtres vivants de la Bible. Cela passa par la justification, la sanctification, mĂȘme jusqu’aux pentecĂŽtistes; mais le quatriĂšme fut un aigle. C’est vrai, et Dieu le suscita au cours de cet Ăąge. Ainsi il devait venir au cours de cet Ăąge pour que ce fĂ»t correct. Oui, monsieur, la promesse de l’aigle de Malachie 4 Ă©tant accomplie.

107 JĂ©sus n’était pas de Marie, mais vint Ă  travers Marie, comme la vie passe par la balle.

108 Maintenant, beaucoup d’entre vous, chers frĂšres ou soeurs catholiques qui ĂȘtes ici ce soir, vous pensez peut-ĂȘtre que Marie Ă©tait la mĂšre de Dieu, comme vous le dites. Comment pouvait-elle ĂȘtre la mĂšre de Dieu alors que Dieu n’a ni commencement ni fin? Si elle Ă©tait Sa mĂšre, qui Ă©tait le PĂšre de Dieu? Il Ă©tait son CrĂ©ateur, elle n’était pas Son crĂ©ateur. Il se crĂ©a Lui-mĂȘme dans le sein de Marie, pas sa crĂ©ation Ă  elle. Ce fut... Il se crĂ©a Lui-mĂȘme. Il ne vint pas d’elle, mais elle vint de Lui. C’est vrai! La Bible nous enseigne que toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Lui. Et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n’a Ă©tĂ© fait autrement que par Lui. Ainsi comment... Comment aurait-Il une mĂšre, alors qu’Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme?

109 Nous voyons ici maintenant la vraie rĂ©vĂ©lation du vrai type. Il y eut trois femmes porteuses de la semence naturelle jusqu’à ce qu’elles mĂ»rissent en JĂ©sus. Pourquoi IsmaĂ«l ne put l’ĂȘtre, parce qu’il naquit – comme nous dirions aujourd’hui – hors du lit conjugal, parce qu’il Ă©tait le fils d’une femme esclave. Puis vint quelqu’un ressemblant un peu plus Ă  JĂ©sus, ce fut Isaac. Mais ce n’était pas encore cela parce qu’il naquit par le sexe entre Sara et Abraham. Mais en continuant, vint Marie qui, par la naissance virginale, produisit JĂ©sus-Christ (c’est vrai!), Dieu, la Parole faite chair.

110 Maintenant regardez, il y eut trois femmes. Il y eut trois femmes en type ici, des Ă©glises (les femmes typifient toujours des Ă©glises), ce qui veut dire trois Ăąges dĂ©nominationnels, des porteurs, qui doivent aussi mourir et sĂ©cher, tout comme la balle et ainsi de suite, pour prĂ©parer la place pour la semence. La semence ne peut mĂ»rir tant que la balle, la tige et les feuilles ne sont pas toutes sĂšches. C’est vrai. Elle leur soutire toute la vie qu’elles ont. Amen! Cela, c’est tout ce que c’était, plus... Sinon elle ne peut mĂ»rir.

111 C’est maintenant le temps de la semence, ou le temps de l’Épouse. Les balles sont mortes. Les balles ont sĂ©chĂ©. Le temps de la Parole vierge, qui n’a pas Ă©tĂ© touchĂ©e... c’est une vierge. Souvenez-vous, un temps de la Parole vierge. Si vous la mettez entre les mains d’une dĂ©nomination, il est certain qu’elle ne sera plus vierge. L’homme y aura touchĂ© avant que vous l’ayez. Mais l’Église de Dieu n’est pas touchĂ©e par la dĂ©nomination (allĂ©luia!); c’est une Parole de Dieu nĂ©e d’une vierge qui est manifestĂ©e, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. AllĂ©luia! Comme c’est merveilleux! J’aime cela. J’y crois. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Elle ne sera pas touchĂ©e. Il n’y aura pas de manipulation humaine dĂ©nominationnelle lors de la naissance virginale de l’Épouse. Non, monsieur! Elle a reçu l’ordre de Dieu de sortir de telles choses. “Ne touchez pas Ă  leurs choses impures... Ils deviennent des vautours.”

112 Cela me rappelle quelque chose. Alors que je venais de Phoenix, l’autre jour, en retournant Ă  Tucson aprĂšs la rĂ©union, l’Esprit de Dieu attira mon attention sur quelque chose (alors que mon Ă©pouse et moi parlions en roulant. Les enfants Ă©taient endormis Ă  l’arriĂšre de la voiture, car il se faisait tard), Il attira mon attention sur un faucon. Et j’observai ce faucon un petit peu et je l’étudiai. C’est le type mĂȘme de l’église aujourd’hui.

113 Maintenant, pour autant que nous le sachions, le faucon a perdu l’identification de sa crĂ©ation originale. C’est exact. Il Ă©tait autrefois semblable Ă  un aigle, son grand frĂšre. Mais maintenant, il ne vole plus dans les cieux pour chasser sa manne cĂ©leste, il s’est ramolli. Il ne vole plus dans les cieux; il sautille sur le sol, comme un vautour, il se tient sur un poteau tĂ©lĂ©phonique et saute de-ci de-lĂ  Ă  la recherche de lapins morts. Le faucon n’avait pas Ă©tĂ© fait pour cela. Non, il avait Ă©tĂ© fait pour ĂȘtre semblable Ă  l’aigle. Maintenant, c’est exactement comme l’église. Elle avait Ă©tĂ© faite pour ĂȘtre semblable Ă  l’aigle. Elle devait avoir sa place dans les lieux cĂ©lestes. Mais au lieu de cela, elle s’est ramollie. Elle ne vole plus dans l’inconnu, dans le ciel. Non, monsieur! Elle dĂ©pend de ses rĂšgles modernes d’adoption, d’éducation et de thĂ©ologie de quelque dĂ©nomination humaine, cherchant un tas de lapins morts Ă  moitiĂ© pourris, que quelqu’un d’autre a (c’est vrai!)... sautillant sur le sol. C’est vrai! Un faucon. Voyez ce que cela signifie. L’aigle n’a pas changĂ© du tout. Il reste un aigle.

114 Un faucon ne s’élĂšve plus dans les cieux, pour attraper sa manne fraĂźche lĂ -haut, mais il dĂ©pend de ce qu’il peut trouver qui est dĂ©jĂ  mort. Un faucon n’est pas censĂ© rester lĂ  par terre. Mais observez un vieux faucon aujourd’hui. Suivez une route, vous verrez les fils tĂ©lĂ©phoniques couverts de faucons attendant de trouver quelque chose qui a Ă©tĂ© tuĂ©, quelque chose de pourri. Il fait comme s’il n’avait pas d’ailes suffisantes pour voler. Vous constaterez bientĂŽt qu’il sera constamment sur le sol, maintenu Ă  terre parce qu’il s’est ramolli. Il ne se sert plus de la force que Dieu lui avait donnĂ©e.

115 Son identification particuliĂšre Ă©tait de planer dans les cieux et d’observer de lĂ -haut. Mais maintenant il est descendu et ne peut mĂȘme pas lever les yeux. Sa pensĂ©e est centrĂ©e sur des lapins morts, sur ce qu’il peut trouver sur la route, quelque mouffette, opossum ou quelque chose que quelqu’un aura Ă©crasĂ©. Il n’est pas un aigle, mais quelque chose lui ressemblant. Exactement comme l’église, dont l’alimentation pour l’éducation et ainsi de suite est tributaire d’une nourriture morte il y a bien des annĂ©es du temps de Luther, Wesley et des pentecĂŽtistes... Elle regarde en arriĂšre vers des crĂ©dos humains au lieu de voler dans les lieux cĂ©lestes de la Parole oĂč toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient.

116 Il a pris les habitudes des buses. Ces choses mortes furent laissĂ©es pour les vautours, le monde. L’éducation et les choses comme cela ont Ă©tĂ© laissĂ©es pour le monde, pas pour l’Église. Il est si ramolli qu’il ne... il n’est plus vigoureux. Il ne peut plus s’élever dans les rudes lieux cĂ©lestes oĂč toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient. Il reste assis et dit : “Eh bien, Dr Untel dit que... Ma dĂ©nomination ne le croit pas de cette façon.” Oh! vous, faucon perverti! Vous avez peur de prendre position sur les promesses de Dieu.

117 Vous dites : “Eh bien, le temps des miracles est passĂ©.” Vous ĂȘtes mous. Vous avez peur d’utiliser vos ailes et de voler lĂ -bas. Êtes-vous devenus trop mous pour une rĂ©union de priĂšre? En ĂȘtes-vous arrivĂ©s au point d’ĂȘtre effrayĂ©s de rester plus de dix minutes Ă  l’autel? Vous sautillez comme un vautour qui mange de la charogne morte sur le sol. Oui, monsieur!

118 Le faucon est trop mou pour pouvoir encore supporter le rude au-delĂ . Il saute comme un vautour et mange de la nourriture de vautour (c’est ce que c’est! c’est vrai!) Ă  tel point qu’il commence Ă  ressembler Ă  un vautour. Il agit comme un vautour, il n’a plus rien d’un faucon. Il est plus vautour que faucon. Un faucon est censĂ© planer, non pas se tenir sur un poteau tĂ©lĂ©graphique et guetter un lapin mort pour ensuite aller lĂ -bas, sauter de-ci de-lĂ  sur la route, comme un vautour, voyez-vous?

119 C’est Ă  peu prĂšs la façon de faire de l’église aujourd’hui. “À quoi bon monter lĂ -haut et voler alentour lorsque je peux avoir des lapins ici?” Mais ils sont morts; ils sont pourris; ils sont contaminĂ©s. Autrefois, ils Ă©taient bons. Ainsi en Ă©tait-il de la doctrine des luthĂ©riens, de Wesley et des pentecĂŽtistes. Pourquoi mangez-vous comme un vautour? Il y avait de la manne fraĂźche qui tombait des lieux cĂ©lestes chaque nuit pour les enfants d’IsraĂ«l, alors qu’ils voyageaient. Tout ce qui Ă©tait laissĂ© Ă©tait contaminĂ©. Nous avions l’habitude de dire, dans notre endroit : “C’est plein de vermine.” Il y a trop de vermine dans nos expĂ©riences aujourd’hui. Nos religions sont basĂ©es sur ce que quelqu’un d’autre a dit, que quelqu’un d’autre a dit, et que “la promesse est pour un autre Ăąge.”

120 Un homme vint me voir il n’y a pas longtemps, un prĂ©dicateur baptiste, il vint chez moi et me dit : “Vous savez, je veux simplement vous corriger sur quelque chose.” Je lui rĂ©pondis : “Sur quoi?” Il dit : “Vous essayez d’enseigner dans cet Ăąge-ci une doctrine apostolique; l’ñge apostolique est terminĂ©.”

121 Je rĂ©pondis : “Quand? Je vous dirai lorsqu’il a commencĂ©, et vous me direz quand il s’est arrĂȘtĂ©. Vous croyez la Parole?” Il me dit : “Je La crois.”

122 Je dis : “TrĂšs bien. Maintenant, vous croyez que l’ñge apostolique a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte?” Il rĂ©pondit : “Je le crois.”

123 Je dis : “Alors, celui qui parlait, l’apĂŽtre Pierre, dit ces paroles... Et souvenez-vous, JĂ©sus a dit : ‘Celui qui retranchera un mot de Ceci ou qui y ajoutera un mot, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.’ C’est pour un prĂ©dicateur ou quiconque a son nom dans le Livre.” Je dis : “Pierre a dit : ‘Repentez-vous chacun d’entre vous et soyez baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit; car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.’ Quand alors se termina-t-il? Nous sommes toujours dedans.” C’est une bande de faucons qui se sont transformĂ©s en buses et sautillent autour de quelque carcasse morte qu’un autre Ăąge a tuĂ©e pour eux (c’est vrai!), plus de la manne fraĂźche qui vient des cieux.

124 Ils n’en veulent pas. Ils ne peuvent pas avoir de rĂ©union de priĂšre. Ils ne sont pas des aigles pour commencer, ils sont mous, pas vigoureux, ils sautillent simplement lĂ  autour. Nos dĂ©nominations modernes sont ainsi, elles s’appuient sur l’enseignement d’une thĂ©ologie humaine qui essaie d’expliquer toutes ces choses. Et ils acceptent cela. Ils ne veulent pas prendre la Parole qui dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils ne veulent pas prendre Malachie 4. Et ils ne veulent pas prendre toutes les autres promesses concernant ce jour-ci et qui disent combien l’ñge de l’église – comme le prophĂšte l’a dit : “Il y aura de la LumiĂšre au temps du soir.” Ils ne prennent pas ceci; ils veulent sautiller autour de ce qu’une quelconque organisation pentecĂŽtiste a tuĂ© il y a cent ans, et manger de la manne Ă  moitiĂ© pourrie. C’est vrai! Elle n’est pas bonne!

125 Remarquez, l’église est si charnelle, elle se nourrit d’une charogne mondaine, des choses mortes du monde, exactement comme le fait le vautour. La politique de l’église, ils ne laissent pas le Saint-Esprit envoyer un homme vers une Ă©glise; ils doivent avoir une politique et voir si la dĂ©nomination va le recevoir ou pas. C’est vrai. Ils aiment le monde. Ils s’habillent comme le monde. Ils ressemblent au monde. Ils agissent comme le monde. Ils sont des vautours comme le monde. Ils sont paresseux, mous, font des compromis. C’est comme ça, un point c’est tout. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un aigle faire des compromis? Non, monsieur! Il n’y a pas de compromis en lui. C’est pareil pour un ChrĂ©tien authentique. Il n’est pas mou. Il va chasser jusqu’à ce qu’il trouve. Amen! Oui, monsieur! Il trouvera sa nourriture. Il veut de la manne fraĂźche. Il va descendre et creuser jusqu’à ce qu’il la trouve. Il va voler de plus en plus haut. Si ce n’est pas dans cette vallĂ©e, il s’élĂšvera un peu plus. Plus vous allez haut, mieux vous pouvez voir. Ainsi il est temps pour les aigles de ce jour de voler plus haut, de creuser dans les promesses de Dieu, de ne pas vivre de la nourriture de vautour qui a Ă©tĂ© tuĂ©e il y a des annĂ©es. Sortez de lĂ .

126 La politique, voter pour ou contre, dire ceci, cela ou autre chose. Et le Saint-Esprit n’a plus droit de citĂ© dans l’église. Plus de rĂ©unions de priĂšre, ne plus agoniser avec Dieu pour qu’Il accomplisse Sa Parole. Ne plus croire que la Parole est la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils ont simplement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en vautours, sont devenus une dĂ©nomination, ont mis leur nom dans le livre, sont devenus paresseux et mous, et se tiennent lĂ -bas en savourant une sorte de charogne morte. Alors qu’ils devraient ĂȘtre au moins des faucons, qui sont des frĂšres semblables Ă  l’aigle, le prophĂšte qui apportait la vraie Parole et La manifestait.

127 Ils se basent sur une thĂ©ologie humaine Ă  moitiĂ© pourrie. OĂč est-ce que cela mĂšne? Dans quelque programme humain d’école du dimanche qu’un enseignant a tuĂ© pour eux lĂ -bas dans un sĂ©minaire, leur disant que “le temps des miracles est passĂ©; le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, tout ceci est de la bĂȘtise.” Vous voulez me dire qu’un aigle mangerait cela? Il ne le pourrait pas. Non, monsieur! Pas plus qu’un ChrĂ©tien ne mangera de cette charogne morte des vieilles doctrines dĂ©nominationnelles. Il veut la Parole de Dieu fraĂźche, la promesse pour l’heure.

128 Dieu promit des lapins au temps de Luther. Il promit d’autres choses au temps des autres. Mais maintenant, Il nous a promis un repas complet, le menu complet en sept plats, car tous les Sept Sceaux sont ouverts et tout est prĂȘt pour la Parole de Dieu... pour ceux qui peuvent recevoir...

129 Des faucons qui sautillent comme des buses. Oh! la la! Pensez Ă  cela, combien l’heure est critique. Autant le faucon a perdu depuis longtemps son identification de faucon, de mĂȘme l’église a perdu depuis longtemps son identification de petit frĂšre de l’aigle, le prophĂšte de Dieu. Autrefois elle Ă©tait porteur d’une vraie parole : la justification; puis elle devint porteur de la sanctification; puis elle devint porteur du baptĂȘme du Saint-Esprit, la restauration des dons. Mais alors, quand elle va et cherche Ă  revenir constamment manger de la manne d’un autre jour... C’est pourri. Ce n’est pas bon. Un aigle authentique de ce jour sait que c’était trĂšs bien, mais nous avons reçu cela et plus encore, au point que JĂ©sus-Christ est manifestĂ© dans la plĂ©nitude de Sa puissance, comme Il l’avait promis pour ces derniers jours.

130 Elle est une balle sĂšche, maintenant. C’est passĂ©. L’Esprit de Dieu est passĂ© Ă  travers elle. C’est vrai! Et elle n’hĂ©ritera pas avec la Semence Parole confirmĂ©e. Elle n’hĂ©ritera certainement pas. Elle ne sera pas dans l’enlĂšvement. Elle sera un membre d’église, elle pourra venir Ă  la seconde rĂ©surrection et sera jugĂ©e selon ce qu’elle aura entendu. Si vous ĂȘtes ici ce soir juste un membre d’église, quel sera votre jugement quand nous devrons tous nous tenir lĂ  et tĂ©moigner que vous avez entendu la VĂ©ritĂ©? Vous voyez? Elle ne vole plus dans le firmament, dans l’inconnu, dans le surnaturel oĂč il y a la puissance, et dans les hauteurs des promesses de la Parole Éternelle de Dieu qui a rendu toutes choses possibles pour ceux qui croient. Elle ne veut pas croire cela. Elle dit... Elle retombe sur les fils tĂ©lĂ©phoniques et dit : “Ma dĂ©nomination dit que les lapins font l’affaire.” Bien qu’ils aient des vers, c’est trĂšs bien quand mĂȘme. Voyez-vous? Elle se base lĂ -dessus.

131 La PentecĂŽte est comme sa soeur vautour dĂ©nominationnelle, occupant maintenant des siĂšges au Grand Conseil des impies (certainement!), Ă©coutant leur dirigeant politique mondain la nourrissant de la nourriture de vautour, de lapins morts et de quelque chose qui est passĂ© depuis cinquante ans. VoilĂ  la condition de l’église pentecĂŽtiste. Oh! la la!

132 De mĂȘme que Sara essaya d’accomplir la promesse du surnaturel en choisissant Agar, de mĂȘme l’église essaie de provoquer un rĂ©veil, nos grands Ă©vangĂ©listes annoncent Ă  travers les pays aujourd’hui : “Un rĂ©veil dans notre temps, un rĂ©veil dans notre temps. Vous tous, mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes, rassemblez-vous tous.” Comment pouvez-vous avoir un rĂ©veil de manne fraĂźche sur un vieux vautour mort? Comment pouvez-vous l’avoir? “Un rĂ©veil dans notre temps.” Le rĂ©veil serait si petit qu’ils ne sauraient jamais qu’il s’est produit.

133 Les pentecĂŽtistes disaient : “Oh! il y a une grande chose qui va arriver!” C’est en train d’arriver et ils ne le savent pas. C’est cela. Vous voyez? Oui, monsieur! “Car lĂ  oĂč est le corps mort, lĂ  s’assembleront les aigles...” C’est ce qu’il est dit. Qu’est-ce que le corps? La Parole. Il est la Parole, le corps, Christ, Christ en vous, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

134 Combien c’est vrai, Sara essayant de faire que les promesses soient toutes accomplies (vous voyez?) dans un grand, comme l’église aujourd’hui, un grand rĂ©veil dans notre temps, par quoi? Par une promesse pervertie. Comment allez-vous le faire alors que Dieu n’a jamais bĂ©ni les organisations? Il n’a jamais utilisĂ© une organisation. Lorsqu’un message vint et qu’ils s’organisĂšrent, il mourut Ă  ce moment-lĂ . Je dĂ©fie n’importe quel historien de me montrer oĂč il s’est relevĂ©. Il est mort Ă  ce moment-lĂ  et en resta lĂ  mĂȘme. Dieu sortit tout droit de ce porteur pour entrer dans un autre, sortant des luthĂ©riens, pour entrer dans les mĂ©thodistes, sortant des mĂ©thodistes pour entrer dans les pentecĂŽtistes.

135 Maintenant, Il est sorti des pentecĂŽtistes pour entrer dans la Semence, parce que ce devait ĂȘtre la Semence. Vous ne pouvez pas battre la nature. Pour elle, il n’y a rien d’autre que la Semence, qui puisse arriver. Ainsi la Semence se reproduira, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la mĂȘme Colonne de Feu, montrant les mĂȘmes signes, la mĂȘme puissance, le mĂȘme Dieu, les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes choses. Confirmant exactement la Parole et la Bible. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il nous conduit ce soir. Ô Dieu, aide-nous Ă  le voir et Ă  le croire. Certainement!

136 Vous voyez Sara, l’église, qui a choisi Agar? Ça n’a pas marchĂ©, n’est-ce pas? Non! Son groupe triĂ© sur le volet ne marchera pas non plus aujourd’hui. Les docteurs, les docteurs en philosophie, les docteurs en droit ne le feront pas. Tous les porteurs Ă©chouent. Luther n’y arriva pas; Agar non plus. Que fit Agar? Agar donna son fils Ă  un autre sein (c’est vrai?) pour Ă©lever son enfant. Agar fit cela, elle donna son fils, son fils unique, au sein d’une autre femme, pas sa mĂšre, pour l’élever. C’est la mĂȘme chose que fit Luther, lorsqu’il donna son fils, la justification, Ă  une dĂ©nomination pour qu’elle en fasse ce qu’elle veut (c’est exact!) pour l’élever.

137 Wesley Ă©choua de la mĂȘme façon que Sara, doutant que la naissance surnaturelle Ă©tait le baptĂȘme du Saint-Esprit, comme Sara le fit sous le chĂȘne. Quand Wesley fut introduit au surnaturel... Lorsque vint l’ñge pentecĂŽtiste et que Wesley fit connaissance du parler en langues, tout ceci, ils en rirent et s’en moquĂšrent. Vous tous, Ă©glise de Christ (soi-disant) et vous baptistes et presbytĂ©riens, chacun d’entre vous, vous avez fait la nique Ă  cela et vous en ĂȘtes dĂ©tournĂ©s. C’est vrai! Qu’avez-vous fait, Wesley? Vous avez vendu votre enfant Ă  une organisation, et il est mort, il a pĂ©ri. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

138 Mais la Parole, la vraie Parole continua Sa marche. Elle ne resta pas dans cette organisation. Elle se dĂ©plaça dans la PentecĂŽte et prit avec elle quelques Ă©lĂ©ments de plus. C’était un fils plus mĂ»r, comme la semence qui tomba dans le sein. AprĂšs un certain temps, la colonne vertĂ©brale se forma, puis il eut des poumons, puis une tĂȘte et des pieds, et ensuite aprĂšs un certain temps, le moment de sa naissance arriva. C’est vrai! Ainsi c’est comme cela que l’église a mĂ»ri, de la mĂȘme maniĂšre.

139 Wesley douta, exactement comme le fit Sara sous l’arbre. Elle dit... Lorsque l’Ange du Seigneur, un Homme habillĂ© comme un ange... Dieu, c’était Lui-mĂȘme, Elohim, habillĂ© comme un homme qui se tenait lĂ  avec de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements et dit qu’Il... Il leur donna la promesse, alors que Sara avait quatre-vingt-dix ans et Abraham cent ans. Et Sara rit sous cape et dit : “Comment cela pourrait-il ĂȘtre alors qu’Abraham et moi n’avons pas eu comme les personnes plus jeunes de relations intimes depuis peut-ĂȘtre vingt ans.” Elle avait prĂšs de cent ans. Elle dit : “Moi, avoir du plaisir avec mon seigneur, alors que je suis vieille et lui aussi? Et son courant de vie est mort et mon sein est dessĂ©chĂ©. Ma poitrine n’est plus; les veines Ă  lait ont disparu. Comment pourrais-je l’avoir?”

140 Mais Dieu dit : “Je l’ai promis. Il viendra de toute façon.”

141 Wesley fit ainsi. “Comment pouvons-nous accepter ces parlers en langues, la guĂ©rison Divine, et ces choses. Ce n’est pas pour nous en ce jour.”

142 Dieu dit : “J’ai promis que dans les derniers jours Je rĂ©pandrais Mon Esprit sur toute chair.” Il promit de le faire et Il alla de l’avant et le fit quand mĂȘme. Et l’église wesleyenne avec toutes ses petites soeurs de son mĂȘme pollen, baptistes, presbytĂ©riennes, l’église de Christ, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ© et les frĂšres unis, et d’autres encore moururent avec elle, et l’Église continua Ă  avancer. Maintenant, que fit la PentecĂŽte? Elle s’organisa, juste comme la balle. Elle fit la mĂȘme chose. Elle s’organisa, se mit elle-mĂȘme au rang de la balle. C’est vrai!

143 La PentecĂŽte fut comme Marie. Regardez comment fit Marie Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte. Que fit Marie de faux? Une fois au cours d’une fĂȘte de PentecĂŽte, elle fut confrontĂ©e Ă  un groupe de dignitaires, de prĂȘtres, quand son Fils... Elle ne pouvait Le trouver nulle part. Et elle dut revenir sur ses pas aprĂšs trois jours de voyage. Elle L’avait quittĂ© comme l’église moderne d’aujourd’hui. L’église L’a quittĂ© depuis environ trois fois vingt-cinq, depuis cinquante ou soixante-quinze ans.

144 Elle Le laissa Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte. Marie revint avec Joseph, et ils Le cherchĂšrent pendant trois jours. Elle L’avait cherchĂ© sans pouvoir Le trouver. Mais finalement elle Le trouva. OĂč Le trouva-t-elle? Elle Le trouva dans le temple, discutant de la Parole de Dieu avec les prĂȘtres. Et juste devant ces prĂȘtres, ces dignitaires, Marie laissa tomber le rideau. Elle fit exactement la chose qu’elle n’aurait pas dĂ» faire. Vous l’appelez Dieu... la mĂšre de Dieu? Une mĂšre devrait avoir plus de sagesse que son fils. Et elle dit : “Ton pĂšre et moi T’avons recherchĂ© nuit et jour avec larmes.” Ton pĂšre et moi... PrĂ©tendant que la naissance n’était pas surnaturelle, que Joseph Ă©tait le pĂšre de JĂ©sus. Elle reniait la naissance surnaturelle. La PentecĂŽte prit le parler en langues. Ils reniĂšrent la naissance de la Parole. C’est exactement ce qu’ils ont fait. Ils en prendront une partie mais laisseront le reste. La PentecĂŽte a reniĂ© la naissance de la Parole, comme Marie l’a fait.

145 Mais observez, il n’y aura plus d’organisation aprĂšs ceci. Observez! La Parole Elle-mĂȘme, ĂągĂ©e seulement de douze ans, simplement une toute petite chose qui se trouvait dans la balle, Il dit : “Ne sais-tu pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?” La Parole corrigeait l’église lĂ  mĂȘme.

146 “Pourquoi fais-tu toutes ces choses? Tu sais que tu ne peux pas faire ceci. Nous fermerons nos portes. Nous ne te laisserons pas entrer.”

147 “Car ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon Pùre?” Certainement, certainement, le vrai charme surnaturel.

148 Elle prĂ©tendit simplement qu’Il Ă©tait le fils de Joseph, un simple homme ou, comme le fit la PentecĂŽte, qu’Il Ă©tait un parmi trois (Oh! je sais que cela blesse!), un entre trois, mais Il Ă©tait tous les trois en un. Mais les pentecĂŽtistes : “Oh! oui! Il est le Fils du PĂšre, du Saint-Esprit...” Oh! la la! Mais la vĂ©ritable Parole parle sans dĂ©tour et dit : “Il n’y en a pas trois; il n’y en a qu’un.” Vous ne connaissez pas la Parole de Dieu. Cela n’en fait pas trois, mais un.

149 Remarquez, il n’y aura plus de porteur, d’églises mĂšres, de dĂ©nominations, aprĂšs cette balle porteuse, parce qu’aprĂšs la balle, il n’y a plus... Ă  ce moment-lĂ  il ne reste plus rien que le grain. Est-ce vrai? Il faut que ce soit le grain. Ce doit ĂȘtre la mĂȘme sorte que ce qui entra dans le sol, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

150 Un Esprit vient sur l’Épouse pour faire les mĂȘmes choses qu’Il fit. Vous voyez, c’est la nouvelle reproduction du grain.

151 La Parole, mĂȘme jeune, parla pour Elle-mĂȘme! “Et tu ne sais pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre?”

152 VoilĂ  le secret du Message, maintenant. Exactement, les affaires du PĂšre. Qu’est-ce que les affaires du PĂšre? Pourriez-vous penser Ă  ce qu’étaient les affaires du PĂšre, pour Lui? Accomplir ce que dit ÉsaĂŻe : “Une vierge concevra.” Accomplir ce que dit encore ÉsaĂŻe : “Le boiteux bondira comme un cerf”, et toutes ces choses qui devaient se produire; comme dit MoĂŻse : “Le Seigneur, votre Dieu, suscitera parmi vous un prophĂšte comme moi.” C’étaient les affaires du PĂšre d’accomplir cette Parole. Eh bien, si cela arriva au travers des tiges de ces femmes naturelles, qu’en est-il des tiges de ces femmes Ă©glises spirituelles? Les Ă©glises reprĂ©sentent des femmes, ou plutĂŽt les femmes reprĂ©sentent des Ă©glises. N’est-ce pas? Alors qu’est-ce maintenant? “Nous devons nous occuper des affaires du PĂšre!” crierait le froment, le grain. Oui, monsieur! Qu’est-ce que cela doit faire? Confirmer Malachie 4; confirmer Luc 17.30; confirmer HĂ©breux 13.8; confirmer Jean 14.12; confirmer la totalitĂ© de Sa Parole : confirmer HĂ©breux, je veux dire, Apocalypse chapitre 10; l’ouverture des Sept Sceaux; et les mystĂšres de Dieu, mĂȘme jusqu’à la semence du serpent, et que tout serait manifestĂ© : le mariage et le divorce, et tous ces autres mystĂšres qui avaient Ă©tĂ© cachĂ©s sous les piliers pendant toutes ces annĂ©es aux thĂ©ologiens et ainsi de suite, mais maintenant c’est l’heure. VoilĂ  les affaires du PĂšre. Vous pensez qu’ils le recevraient? Ils veulent ĂȘtre revĂȘtus de dignitĂ© et disent : “Notre dĂ©nomination ne nous enseigne pas cela!” Mais la Bible le fait! C’est vrai! Dieu prouve que c’est vrai. AssurĂ©ment c’est cela.

153 Accomplissant cet Ăąge dans lequel les Sept Sceaux prouvent simplement que les dĂ©nominations ont juste Ă©tĂ© des porteurs. C’est un autre aspect des affaires du PĂšre. Prouver... Et les affaires du PĂšre maintenant, c’est de vous montrer que ces dĂ©nominations ne sont pas Siennes. Ce sont des systĂšmes humains qui renient la Parole. C’est vrai!

154 Remarquez! Vous dites : “Quoi, Marie, la grande vierge?” À la croix, Il ne l’appela jamais : “mĂšre”; Il l’appela : “femme”, un porteur, pas une mĂšre. C’est vrai, elle fut le porteur de la Parole, mais elle ne fut pas la Parole. Lui Ă©tait la Parole. Oh! oui!

155 Notez aussi, elle ne fut pas identifiĂ©e avec Lui dans la rĂ©surrection. Il mourut et ressuscita, parce qu’Il Ă©tait la Parole. Elle fut juste un porteur. Elle mourut et est toujours dans la tombe. C’est vrai! Ainsi, elle fut juste un porteur, pas Sa mĂšre, pas Dieu. Elle fut juste un porteur comme le sont les Ă©glises. C’est vrai! Cela montre qu’elle fut simplement un porteur, pas la Parole.

156 Terminons en disant ceci. Oh! faucons pentecĂŽtistes, sautillant de-ci de-lĂ  comme des vautours, participants du monde comme le fait le reste d’entre eux, ayant une forme de piĂ©tĂ©, suffisamment pour sĂ©duire les Élus eux-mĂȘmes si possible, mais reniant ce qui en fait la force, comme le prophĂšte le dit ici, un parfait exemple de ce que la Parole de Dieu prĂ©dit dans les derniers jours, une Ă©glise de l’ñge de LaodicĂ©e, nue, aveugle, misĂ©rable, pauvre, malheureuse, et ne le sachant pas, prĂ©tendant qu’elle est grande et riche, n’ayant besoin de rien, et ne sachant pas qu’elle a Ă©tĂ© changĂ©e d’un faucon, un frĂšre semblable au prophĂšte pour prĂ©server l’intĂ©gritĂ© de la Parole de Dieu, elle a Ă©tĂ© changĂ©e en vautour, nourrissant ses gens de lapins ecclĂ©siastiques morts. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©! RĂ©veillez-vous! Oh! la la! comment pouvez-vous vous attendre Ă  ĂȘtre identifiĂ©s, ou Ă  hĂ©riter avec les aigles quand il y a de telles choses dans cette grande heure oĂč l’enlĂšvement est proche.

157 Oh! ChrĂ©tien! oh! croyant! si vous avez Ă©tĂ© un croyant partiel, continuez Ă  assister aux rĂ©unions pour un peu de temps, le voulez-vous? Je crois que nous avons quelque chose ici, que le Seigneur dĂ©sire vous faire connaĂźtre. Il est tard; je ne peux pas aller plus loin. Je dois m’arrĂȘter et peut-ĂȘtre finir demain soir. Mais regardez, inclinons la tĂȘte juste un moment.

158 Je ne veux pas que vous remarquiez quelle grammaire j’utilise, mais je dĂ©sire que vous preniez garde juste une minute Ă  ce que j’ai dit. C’est assez clair pour que vous le compreniez, j’en suis sĂ»r, si vous le dĂ©sirez. Si vous ĂȘtes ici, ce soir, et que vous n’avez pas cette expĂ©rience... Je ne dis pas... Vous dites : “J’ai dansĂ© par l’Esprit, sautant tout autour.” Oui, les faucons font la mĂȘme chose. C’est comme les corbeaux et les vautours. Je ne demande pas cela. Que mangez-vous? OĂč allez-vous chercher votre repas quotidien? De quoi vous nourrissez-vous, de la Parole de Dieu, ou de quelque vieille charogne qui a Ă©tĂ© utilisĂ©e lĂ -bas, il y a des annĂ©es et des annĂ©es? Votre expĂ©rience est-elle faite ce soir de quelque chose que vous avez pris il y a plusieurs annĂ©es, ou bien est-ce frais et nouveau ce soir, une nouvelle manne qui vient juste de tomber du Ciel dont vous nourrissez votre Ăąme, en attendant pour demain quelque chose de bon et de meilleur? Si vous n’ĂȘtes pas ainsi, maintenant avec vos tĂȘtes baissĂ©es, vos yeux fermĂ©s et vos coeurs inclinĂ©s, posez-vous cette question sincĂšre, – et pas vers moi, mais vers Dieu, – voulez-vous lever votre main en tĂ©moignage que vous dites ceci : “Ô Dieu, conditionne mon Ăąme et mon esprit pour que je puisse me nourrir uniquement de la Parole de Dieu.” Voudriez-vous simplement lever la main, et dire... Dieu vous bĂ©nisse! Dieu vous bĂ©nisse!

159 Je ne sais pas exactement combien il y en a ici, ce soir. Je ne sais pas bien Ă©valuer les foules, mais je dirais qu’au moins un tiers ou plus ont levĂ© la main, voulant que leur Ăąme soit conditionnĂ©e. Souvenons-nous-en dans la priĂšre maintenant alors que nous inclinons nos tĂȘtes.

160 Dieu bien-aimĂ©, je suis seulement responsable de dire la Parole. Et par ces simples petites paraboles, des petits types, les gens voient que l’un n’hĂ©ritera pas avec l’autre. Et nous savons que dans les derniers jours, il va y avoir des gens qui vont ĂȘtre enlevĂ©s dans les cieux. Et certains d’entre eux seront ici quand JĂ©sus viendra. Et nous nous attendons Ă  ce qu’Il vienne ce soir mĂȘme.

161 Et je pense qu’il y a trente ans, Ă  peu prĂšs trente ou trente-trois ans, j’étais agenouillĂ© ici peut-ĂȘtre Ă  ce moment de la nuit, aux alentours de neuf heures trente [vingt et une heures trente] ou dix heures [vingt-deux heures], priant pour un pĂšre qui Ă©tait perdu... Ce soir, Seigneur, je prie pour de nombreux pĂšres, de nombreuses mĂšres, et des frĂšres, des soeurs. Ne ferais-Tu pas misĂ©ricorde, Dieu bien-aimĂ©? Il est maintenant trop tard pour mon pĂšre de faire quelque chose Ă  ce sujet; il est passĂ© au-delĂ  des frontiĂšres de cette vie. Et bientĂŽt, Seigneur, nous passerons tous par ce chemin. Je dois aussi emprunter ce chemin. Chaque homme, chaque femme, jeune homme ou jeune fille, ici, doit emprunter ce chemin. Et nous serons responsables de ce que nous faisons de la Parole de Dieu.

162 Combien cet homme paraissait petit Ă  cĂŽtĂ© de David lorsqu’il cracha sur lui. Combien ces gens qui crachĂšrent sur JĂ©sus la Parole, ceux qui Le percĂšrent seront petits quand Il reviendra. Combien petits se sentiront les gens qui pouvaient s’en aller d’ici aprĂšs avoir vu, non pas dans quelques grands termes grecs et ainsi de suite, mais dans la nature elle-mĂȘme qui nous parle de Dieu le CrĂ©ateur; pouvant voir les porteurs de la Parole et la Parole Elle-mĂȘme, et connaĂźtre l’heure Ă  laquelle nous vivons, et que c’est maintenant le temps de la moisson. Dieu bien-aimĂ©, ne nous laisse pas nous dĂ©tourner de ceci pour quelque folie du monde, mais laisse-nous Le recevoir ce soir de tout notre coeur.

163 Et, Seigneur, crĂ©e en moi un bon esprit, l’Esprit de Vie, afin que je puisse croire toutes Tes paroles, accepter JĂ©sus la Parole, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et croire aujourd’hui Ă  la partie qui a Ă©tĂ© donnĂ©e pour cet Ăąge-ci. Accorde-le, Seigneur. Je le demande dans le Nom de JĂ©sus.

164 Et maintenant, je vais demander Ă  chacun d’entre vous, tandis que vous ĂȘtes ici, pensant trĂšs sincĂšrement Ă  ceci... Nous n’avons pas d’église pour que vous vous y joigniez. Nous avons un bassin lĂ -bas pour y ĂȘtre baptisĂ© : “Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s.” Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien... Ceci ne veut pas dire asperger ou faire couler; cela veut dire par immersion, non pas dans le titre de PĂšre, Fils, Saint-Esprit, mais dans le Nom de JĂ©sus-Christ, ainsi que l’église entiĂšre fut baptisĂ©e jusqu’à ce que l’église catholique introduisĂźt en 303 trois dieux et trois formes de baptĂȘme dans des titres trinitaires. Si vous n’avez pas encore eu cela, venez demain matin Ă  dix heures, il y a des robes et ce qu’il faut qui vous attendent lĂ -bas.

165 Ne voulez-vous pas venir vous joindre Ă  JĂ©sus-Christ, non pas Ă  nous. Nous n’avons pas mĂȘme une Ă©glise ici pour prendre soin de vous. Allez Ă  l’église de votre choix, d’oĂč que vous veniez, mais, s’il vous plaĂźt, croyez cette Parole. La croyez-vous, dites “Amen!” [L’assemblĂ©e rĂ©pond : “Amen!”–N.D.É.] Dieu vous bĂ©nisse! Puissiez-vous...

166 S’il y a quelque chose en quoi nous pouvons vous aider, nous sommes ici pour le faire.

167 Maintenant, je sais qu’il y a des malades ici. Notre temps s’est Ă©coulĂ© ce soir pour avoir une ligne de priĂšre. Peut-ĂȘtre pourrons-nous quand mĂȘme l’avoir. Je dĂ©sire que chacun d’entre vous fasse quelque chose pour moi. Vous ĂȘtes assis tout prĂšs de quelqu’un, posez vos mains sur cette personne. Et sans aucun doute vous posez vos mains sur un aigle, peut-ĂȘtre un aigle qui avait mangĂ© de la nourriture de vautour quelque part et en est dĂ©goĂ»tĂ©. Ils n’en veulent plus. Ils veulent en sortir. Ils en sont dĂ©goĂ»tĂ©s et en ont assez. Ils sont ici ce soir et voient ce que les aigles peuvent rĂ©ellement manger, la Parole, et avoir un Christ vivant parmi eux, se montrant vivant, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils ne veulent pas hĂ©riter avec la balle. Elle doit ĂȘtre brĂ»lĂ©e. Toute la paille doit ĂȘtre brĂ»lĂ©e. La moissonneuse vient pour battre le blĂ© et le sĂ©parer. Vous voulez ĂȘtre du blĂ©.

168 Il y en a quelques-uns d’entre eux qui sont malades, physiquement malades, je dĂ©sire que vous priiez, vous aigle. Priez pour votre frĂšre, votre soeur aigle lĂ , alors que je prie pour vous ici. Puisse l’Esprit de Dieu venir sur vous.

169 Souvenez-vous, je vous donne la nourriture de l’aigle, la promesse de Dieu. Il appelle Ses prophĂštes des aigles. Il s’appelle Lui-mĂȘme un Aigle; Il est l’Aigle JĂ©hovah. Et pendant que vous avez vos mains posĂ©es sur quelqu’un, priez pour lui.

170 Notre PĂšre CĂ©leste, Ta Parole dit que la derniĂšre commission que Tu as donnĂ©e Ă  Ton Église fut : “Allez dans le monde entier prĂȘcher l’Évangile – ce sont les ordres gĂ©nĂ©raux – celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Ces signes suivront ceux qui croient : Dans Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera aucun mal; s’ils saisissent des serpents, ils ne leur feront point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci guĂ©riront.” Ô Aigle JĂ©hovah, nourris Tes petits ce soir avec cette Parole, Seigneur. Ils en ont besoin. C’est le repas dont ils ont besoin. C’est ce dont ils ont besoin, connaĂźtre ce qu’est la Nourriture, ce qu’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

171 Tu as promis que s’ils s’imposaient les mains les uns aux autres, ils seraient guĂ©ris. Ô Seigneur Dieu, enlĂšve maintenant de nous tout doute et toute pensĂ©e de vautour. Nous nous nourrissons solennellement de la Nourriture d’Aigle, de la Parole de Dieu.

172 Que tout esprit impur qui est dans ces gens, tout esprit de doute, tout esprit de crainte, toute prĂ©tention dĂ©nominationnelle, toute habitude, toute maladie, toute affection parmi le peuple partent; dans le Nom de JĂ©sus-Christ que cela sorte de ce groupe de personnes. Et qu’ils puissent ĂȘtre libres depuis cette heure-ci, afin qu’ils soient capables de manger de la Nourriture d’Aigle que nous croyons que Tu vas nous envoyer au cours de cette semaine, Seigneur, brisant ces Sceaux et nous montrant ces mystĂšres qui ont Ă©tĂ© cachĂ©s depuis la fondation du monde, comme Tu l’avais promis. Ils sont Ă  Toi, PĂšre. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

173 Tous ceux qui croient et acceptent, levez-vous et dites : “Je crois, j’accepte cela; ce que Dieu m’a promis, je le reçois.” Que le Seigneur vous bĂ©nisse! C’est merveilleux. Tout le monde est debout. C’est bien. Un accord pour “Je L’aime”. Chantons-Lui ce choeur maintenant, “Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’a aimĂ© le premier...” Tous ensemble maintenant. Je L’aime, (Si vous L’aimez, levons nos mains!) Je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

174 Oh! n’est-Il pas merveilleux? Serrons-nous la main l’un l’autre. FrĂšre Aigle, tournez-vous simplement, soeur, serrez-vous la main alors que nous chantons. Je L’aime... [L’assemblĂ©e se salue.–N.D.É.] Sur le bois du Calvaire. Levons Ă  nouveau nos mains vers Lui. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
(Et Il fait de nous des aigles!) Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

175 Comment saurez-vous, comment le monde saura-t-il que vous aimez JĂ©sus? Parce que nous nous aimons les uns les autres. C’est ainsi que le monde... Vous voyez, Dieu voit votre foi; le monde voit vos actions. Aimez-vous les uns les autres maintenant; soyez aimables les uns avec les autres. Parlez-vous l’un l’autre. Soyez patients l’un avec l’autre. Et pour toute instruction supplĂ©mentaire que nous pouvons donner, concernant le baptĂȘme, la recherche du Saint-Esprit... Nous n’avons pas suffisamment de salles ici pour faire cela, vous comprenez. L’appel Ă  l’autel, si Dieu vous a convaincus que ceci est vrai, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que vous dĂ©sirez vous joindre Ă  Lui, allez et soyez baptisĂ©s demain dans Son Nom. Il y aura lĂ -bas des hommes pour vous instruire. Nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous aider.

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il
Vous, au tĂ©lĂ©phone, maintenant Ă  Tucson, en Californie et lĂ -bas dans l’Est, levez vos mains, tout lĂ -bas en... Louez-Le! ... acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, jusqu’à demain soir, je vous remets à Frùre Neville, notre pasteur.

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