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Prédication Le Choix D’une Épouse de William Branham a été prêchée 65-0429E La durée est de: 2 hours and 2 minutes .pdf La traduction vgr
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Le Choix D’une Épouse

1 Beaucoup de malades. Je ne peux pas m’occuper de tous en même temps. Mais, écoutez.

2 Je suis vraiment heureux d’être de nouveau ici, ce soir, dans cette magnifique salle, au milieu de ce merveilleux groupe de gens. Comme nous entrions, là-bas, il y a quelques instants, les gens qui se trouvaient dans la rue disaient qu’ils n’avaient pas pu entrer. J’ai dit : “Eh bien, peut-être que je pourrai vous trouver une place.” Mais on n’a pas voulu les laisser descendre. Alors, je suis désolé que nous n’ayons pas assez de place pour eux. On m’a dit que le sous-sol aussi était plein. Alors, nous sommes désolés. Mais nous sommes heureux d’être ici, et heureux de voir ce bon groupe de ministres, les hommes d’affaires ici, et vous, toutes les délégations venues de différentes parties du pays.

3 J’ai eu le grand privilège, au petit-déjeuner, ce matin, de prêcher, et c’est vraiment un honneur que j’apprécie au plus haut point, que de m’adresser à des gens aussi distingués. Mon sujet, c’était : La balle n’héritera pas avec le blé. Je n’ai pas réussi à finir. Et ce n’était pas la faute du–du frère. Il a essayé d’obtenir de la direction l’autorisation de rester un peu plus longtemps, mais le gérant a refusé. J’apprécie vraiment ça, Frère Démos. C’est très, très gentil. Je tiens à remercier chacun de vous, pour votre gentillesse. Mais ils n’ont tout simplement pas voulu nous accorder ça. Alors, nous avons été obligés de–de clore. J’y reviendrai, à un autre moment, pour terminer ça : La balle n’héritera pas avec le blé. L’avez-vous compris, vous qui étiez présents? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] J’espère que suffisamment de choses ont été dites pour que ce soit compris.

4 Bon, je sais que ce soir, il y a aussi une table ronde, c’est pourquoi je ne veux pas vous retenir ici trop longtemps et vous faire manquer ça. En effet, je trouve que cela a vraiment été profitable, pour–pour les gens de foi pentecôtiste, cette table ronde que nous avons vue l’autre soir. Quel groupe d’hommes remarquables, et quelles réponses formidables, claires. Ça m’a vraiment fait du bien de voir ça. J’ai confiance que le Seigneur bénira cela, ce soir. Et tous ceux qui regarderont, puissent-ils croire. C’est bien ma prière sincère.

5 Et ces nombreux témoignages qui sont arrivés aujourd’hui, par courrier et par téléphone, tant de gens qui ont été guéris au cours de ces réunions. Ça m’a beaucoup réjoui. Car, en fait, m’occuper des gens malades, c’est en quelque sorte mon ministère.

6 Je–je monte ici pour prêcher. Je, vous savez, je ne suis pas un prédicateur. Mais je, avec ma grammaire du Kentucky, “his, hain’t” et–et tous ces mots, alors je–je ne peux pas dire que je suis ce qu’on appelle un prédicateur des temps modernes d’aujourd’hui. Je–je ne pourrais pas prendre cette place-là, parce que je–je n’ai pas fait d’études.

7 Par contre, j’aime bien exprimer aux autres ce que j’En sais, ou ce que je pense En savoir, ce que j’En ai appris, ce qu’Il est pour moi. Il est toute ma vie, tout ce que je pourrais m’attendre à être, et tellement plus que ce que j’aurais pu m’imaginer un jour, alors que je n’avais pratiquement pas un seul ami sur terre quand j’étais jeune garçon. Mais je suis vraiment reconnaissant d’avoir de grands amis aujourd’hui.

8 [Un frère dit : “On a un peu de difficulté à entendre là-derrière, Frère Branham. Rapprochez-vous.”–N.D.É.] Oh, excusez-moi. Il me dit que je–je n’ai pas réglé mon tir comme il faut, là.

9 Maintenant, pour entrer directement dans le service, lisons quelques passages de l’Écriture. Je–j’aime toujours lire la Bible, parce qu’Elle est la Parole de Dieu. C’est ce que je crois. Et je crois qu’Elle est la Parole infaillible de Dieu. Et maintenant, j’ai quelques passages de l’Écriture que j’ai inscrits ici, et quelques notes auxquelles j’aimerais me référer pendant quelques instants, peut-être quarante-cinq minutes.

10 Comme ça nous pourrons sortir à temps pour aller voir, à nouveau ce soir, cette merveilleuse table ronde. Et j’ai confiance que Dieu continuera à vous bénir, jusqu’au bout. Je sais ce que vous, vous avez à faire. Quant à moi, j’ai encore tout le trajet d’ici à Tucson à faire en voiture, ce soir, voyez-vous, alors vous pouvez vous imaginer. Ça fait dix heures de route.

11 Je vais partir outre-mer, et je dois faire vérifier mon vaccin contre la fièvre jaune demain matin à l’édifice gouvernemental. Je–je dois donc me rendre là-bas. L’autre jour, ils ont accepté de reporter mon rendez-vous, alors là, il n’est pas question de leur dire “non” encore une fois. Et je dois encore être vacciné contre le tétanos et le typhus, et recevoir mes injections de rappel.

12 Donc, je suis très reconnaissant de cette occasion, et–et de ces bonnes réunions que nous avons eues avant la convention. Ça a vraiment réjoui mon coeur. Vous êtes un groupe de gens très bien. J’ai confiance que Dieu vous bénira.

13 Quand la grande heure où... Ce grand monstre, couché là-bas, qui s’est retourné brusquement, en Alaska, il y a quelques jours, il a de nouveau dressé sa queue ce matin, vers l’État de Washington. Il pourrait très facilement prendre cette direction-ci. Et si jamais le Saint-Esprit me dit précisément...

14 Quelqu’un me répond... me posait cette question : “Est-ce que ça va arriver ici, Frère Branham?” Non, ça, je n’en sais rien. Je ne sais vraiment pas, et tant que je ne le saurai pas. C’est la vérité, ça.

15 Je veux toujours être honnête avec vous. Je ne vais pas simplement présumer, prendre n’importe quelle idée, ou quelque chose, ce que je crois, ou quelque chose comme ça. Quand je vous le dirai, il en sera ainsi. Bon, mais d’abord Il doit me le dire, après quoi je vous le dirai. Je–je sais que le monde entier est en train d’être ébranlé. Nous sommes au temps de la fin. Mais une chose que j’ai essayé d’être...

16 Ce matin, Frère Shakarian racontait que, dans le temps, il passait dans les lignes de prière, et qu’il prenait les cartes pour les regarder avant que les gens viennent sur l’estrade, pour voir si–si ce que je leur disais correspondait à ce qu’ils y avaient écrit. Les gens écrivent toutes sortes de choses sur leurs cartes de prière, vous savez, et il voulait simplement voir si c’était bien ça. Il a dit que, sur les centaines qu’il avait vérifiées, il n’y en avait jamais eu une seule de fausse. [Frère Shakarian dit : “Jamais une seule de fausse.”–N.D.É.] Il n’y en aura jamais une seule de fausse, voyez-vous, parce que, du–du moment que c’est Dieu. Si une fois j’y introduis quelque chose qui vient de moi, alors là, ce sera faux dès le départ.

17 Une fillette, dont le père est assis là en train de m’écouter en ce moment, est venue à moi, il n’y a pas longtemps. Elle avait eu un songe. Elle a dit : “Frère Branham, que signifie ce songe?”

18 J’ai dit : “Soeur, je ne sais pas. Il faudra que je voie, si le Seigneur veut bien me le dire.” Je m’en suis donc allé et j’ai essayé de demander au Seigneur, mais Il ne m’en a rien dit.

19 La fillette est revenue. Elle a dit : “Eh bien, maintenant qu’en est-il de l’interprétation de mon songe?”

20 J’ai dit : “Viens ici, ma chérie, assieds-toi.” J’ai dit : “Ton père et ta mère sont de très bons amis à moi. Tu vois? Ils sont à la retraite, et ils ont fait tout le trajet depuis le Canada pour venir séjourner ici avec moi. Ils croient ceci, ce que j’essaie de dire. Et, de ma vie, je n’ai jamais dit quoi que ce soit de faux à quiconque, volontairement. Si je... Je crois savoir ce que signifie ce songe. Mais tant que je ne verrai pas moi-même ce songe, et que Lui ne me dira pas ce qu’il signifie, je ne peux pas te le dire. Vois-tu, si je me contente de faire des suppositions, peut-être qu’à un moment donné tu auras besoin de moi, et que ce sera une question de vie ou de mort, et là tu ne sauras plus s’il faut me croire ou pas.”

21 Si je vous dis quelque chose au Nom du Seigneur, ça l’est vraiment. C’est Lui qui me l’aura dit. Et jusqu’ici, pendant toutes ces années, dans le monde entier, tout autour du monde, Ça n’a jamais été faux, pas une seule fois. Parce que... Et vous savez bien qu’un être humain ne peut pas être infaillible à ce point-là. Il faut que ce soit l’Esprit de Dieu qui le fasse.

22 Maintenant, j’ai un Message dont je suis responsable. Et parmi les gens, on m’a souvent considéré – eh bien, peut-être par quelqu’un qui n’avait pas pris le temps de s’asseoir et de réfléchir une minute – comme une–une, oh, une personne terrible, que je n’aimais pas les gens, et que je les piquais toujours au vif. Et ce n’est pas le cas. Ce n’est pas le cas. J’aime les gens. Mais, vous savez, l’amour est correctif.

23 Si votre petit garçon était assis dans la rue, là, et que vous lui disiez : “Mon cher petit, je ne veux pas que tu restes là, mais...” Et les voitures passent à toute vitesse à côté de lui, alors vous le faites rentrer. Et il ressort en courant. Eh bien, vous devriez le corriger. Si vous l’aimez, vous le ferez. Il le faut.

24 Si vous voyiez un homme descendre une rivière dans un petit bateau, en direction d’une chute, alors que vous savez que ce bateau va couler dès qu’il arrivera à la chute, est-ce que vous diriez : “Jean, tu, peut-être que tu devrais réfléchir un peu, peut-être que tu ne vas pas t’en tirer”? Si je sais qu’il ne va pas s’en tirer, je vais le faire sortir de ce bateau-là, peut-être même de force, si je le peux, parce que c’est l’amour qui fait cela.

25 Et maintenant, dans les Messages que j’apporte ici, je n’essaie jamais d’y inclure des points de doctrine, ni rien. Ça, je–je le fais dans ma propre église. Mais ici à l’extérieur, au milieu d’hommes et de femmes de différentes dénominations, qui ont différentes idées, j’essaie simplement d’expliquer des choses sous une forme atténuée; mais d’en donner assez pour que, si vous êtes nés de l’Esprit de Dieu, je crois que vous comprendrez ce que je veux dire, parmi des hommes qui sont Chrétiens, des méthodistes, des baptistes, des presbytériens, et quoi encore.

26 Maintenant, ce soir, je veux prendre Genèse, chapitre 24. Je veux lire le... à partir du verset 12 du chapitre 24 de la Genèse. Et il dit : Éternel, Dieu... mon seigneur Abraham, fais-moi, je te prie, rencontrer aujourd’hui ce que je désire, et use de bonté envers mon seigneur Abraham! Voici, je me tiens près de la source d’eau, et les filles des gens de la ville vont sortir pour puiser de l’eau. Que la jeune fille à laquelle je dirai : Penche la cruche, je te prie, pour que je boive, et qui répondra : Bois, et je donnerai aussi à boire à tes chameaux, soit celle que tu as destinée à ton serviteur Isaac! Et par là, je connaîtrai que tu as usé de bonté avec moi... envers mon seigneur.

27 Ensuite, dans le Livre de l’Apocalypse. Celui-là, c’est le premier Livre de la Bible, la Genèse. Maintenant, dans le dernier Livre de la Bible, je veux lire, au chapitre 21 de l’Apocalypse, le verset 9.

28 Nous savons de quoi parle ce passage de la Genèse ici... Vous pourrez lire le chapitre en entier, si vous le désirez. C’est Dieu qui envoie Éliézer. Ou, Abraham qui envoie Éliézer, pardon, choisir une épouse pour Isaac. Et la ravissante Rébecca est sortie, et c’était une réponse parfaite à la prière que–qu’Éliézer, le serviteur d’Abraham, venait de faire.
Maintenant, au verset 9 du chapitre 21 de l’Apocalypse. Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, et je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau.

29 Maintenant je veux prendre comme sujet, ce soir, en rapport avec ça : Le choix d’une Épouse. Et ceci, si mon frère qui enregistre le veut bien, ceci, c’est la bande que vous pourrez distribuer.

30 Or, ce que j’apporte ici, ça ne veut pas exactement dire que j’adresse ceci à l’assemblée ici présente, mais ces bandes vont partout dans le monde. Elles sont traduites dans presque, oh, dans un bon nombre de langues, et elles vont jusque dans les pays païens, partout dans le monde. Nous envoyons ces bandes gratuitement, grâce à une association de l’église. Et elles sont traduites. Et ces bandes vont partout, dans les jungles de l’Afrique, et jusqu’en Inde, et partout dans le monde.
Maintenant, choisir une Épouse!

31 Dans bien des domaines de la vie, il nous est donné la possibilité de choisir. Le mode de vie lui-même est un choix. Nous avons le droit de suivre notre propre voie, de choisir notre propre manière de vivre.

32 L’instruction est un choix. Nous pouvons choisir, soit de faire des études, soit de ne pas faire d’études. Nous avons le choix.

33 Le bien et le mal, c’est un choix. Tout homme, toute femme, garçon et fille, doit choisir, soit d’essayer de mener une vie droite, ou de ne pas mener une vie droite. C’est un choix.
Le choix est quelque chose d’important.

34 Votre destination Éternelle est un choix. Et peut-être que ce soir, certains d’entre vous vont faire ce–ce choix du lieu où ils passeront l’Éternité, avant la fin du service de ce soir. Il y aura une fois où, si vous avez repoussé Dieu bien des fois, il y aura une fois où vous Le repousserez pour la dernière fois. Il y a une ligne de démarcation entre la miséricorde et le jugement. Et il est dangereux pour un homme ou une femme, un garçon ou une fille, de franchir cette ligne, parce qu’il n’y a pas de retour possible après avoir franchi cette limite. Donc, ce soir sera peut-être le moment où beaucoup prendront leur–leur décision, quant au lieu où ils passeront une Éternité sans fin.

35 Il y a un autre choix que nous avons dans la vie, et c’est celui d’un compagnon de vie. Un jeune homme ou une jeune femme qui débute dans la vie a–a reçu le droit de faire son choix. Le jeune homme choisit. La jeune femme a le droit d’accepter ou de refuser. Mais c’est quand même un choix des deux côtés. L’homme et la femme ont tous les deux le droit de choisir.
Vous avez également un choix, en tant que Chrétien.

36 Ici en Amérique, jusqu’à présent, vous pouvez choisir l’église où vous irez. En tant qu’Américain, vous avez ce privilège, de choisir l’église dont vous voulez faire partie. C’est un choix. Si vous ne voulez aller à aucune d’elles, rien ne vous y oblige. Mais si vous voulez passer de l’église méthodiste à l’église baptiste, ou de l’église catholique à une église protestante, et ainsi de suite, il n’y a personne qui peut vous dire ou vous obliger à aller à aucune église en particulier. C’est ça la–c’est ça la liberté que nous avons. C’est ça notre démocratie. Chaque homme peut faire son choix. C’est la liberté de religion, et c’est une–une grande chose. Que Dieu nous aide à la garder aussi longtemps que possible.

37 Vous pouvez aussi choisir. Si... Quand vous choisissez cette église, vous pouvez choisir si vous, dans cette église, si vous aurez choisi une église qui vous guidera vers votre destination Éternelle. Vous pouvez choisir une église qui a un certain credo, et vous pensez peut-être que ce credo correspond exactement à ce que vous voulez. Sinon, il y a l’autre église qui a son credo à elle.

38 Et puis, il y a la Parole de Dieu, que vous pouvez choisir. Vous devez faire votre choix.
Il est tacitement admis parmi nous que nous devons choisir.

39 Je crois que c’est Élie, à un moment donné, sur la montagne du Carmel, après l’épreuve de force, cette grande heure critique, à laquelle nous-mêmes, nous sommes sur le point d’arriver maintenant. Peut-être que ce sera à vous ou à moi, ce soir, de choisir, comme lors de l’expérience de la montagne du Carmel. Franchement, je pense que c’est ce qui est en train de se passer maintenant, dans le monde entier. Quoi qu’il en soit, il viendra un temps, bientôt, où vous devrez faire un choix.

40 Et vous, les hommes ici, rattachés à vos églises dénominationnelles, croyez simplement ceci, que l’heure est très proche où vous aurez à faire un choix. Ou bien vous entrerez dans le Conseil mondial, ou bien vous ne serez plus une dénomination. Vous devrez le faire, ce choix, et c’est pour bientôt.

41 D’autre part, il est dangereux d’attendre jusqu’à cette dernière heure, parce que vous pourriez bien recevoir quelque chose dont vous ne pourrez plus jamais vous défaire. Vous savez, il y a un temps où vous pouvez être avertis, mais alors, si vous passez outre à cet avertissement, une fois de l’autre côté de cette ligne, alors vous êtes déjà marqués, marqués au fer rouge.

42 Souvenez-vous, quand arrivait l’année du jubilé, alors le–le sacrificateur allait à cheval, en sonnant de la trompette, pour annoncer que tous les esclaves pouvaient être mis en liberté. Par contre, s’ils refusaient d’accepter leur liberté – alors celui-là, on devait le conduire au temple, le faire approcher d’un poteau, et lui percer l’oreille avec un poinçon, après quoi il était pour toujours au service de son maître. On lui appliquait ça à l’oreille pour typifier l’ouïe. “La foi vient de ce qu’on entend.” Il avait entendu cette trompette, mais il n’avait pas voulu l’écouter.

43 Souvent, des hommes et des femmes entendent la Vérité de Dieu, et voient cette Vérité être confirmée et démontrée, mais malgré tout, ils ne veulent pas L’entendre. Il y a une autre raison, il y a un autre choix qu’ils ont fait, plutôt que d’admettre la Vérité et les faits, c’est pourquoi il se pourrait que leurs oreilles soient fermées à l’Évangile. Ils ne L’entendront plus jamais. Voici le conseil que je vous donne : lorsque Dieu parle à votre coeur, agissez immédiatement.

44 Élie les a placés devant un choix à faire. “Choisissez aujourd’hui qui vous servirez. Si Dieu est Dieu, servez-Le. Mais si c’est Baal qui est Dieu, servez-le.”

45 Maintenant, comme nous le voyons, toutes les choses naturelles sont un type des choses spirituelles, comme nous en avons parlé dans notre leçon de ce matin, en considérant le soleil et la nature. C’est ce qui a été ma première Bible. Avant même d’avoir lu une seule page de la Bible, je connaissais Dieu. En effet, la Bible est écrite partout dans la nature, et celle-ci correspond tout à fait à la Parole de Dieu : la mort, l’ensevelissement, la résurrection de la nature; le soleil qui se lève, qui traverse, qui se couche, qui meurt, qui se lève à nouveau. Il y a tant de choses dont nous pourrions montrer le type, Dieu dans la nature, mais nous devrons les laisser de côté, à cause de ce Message.

46 Maintenant, si les choses spirituelles, ou... Les choses naturelles sont un type des choses spirituelles. Donc, le choix d’une épouse, sur le plan naturel, est un type du choix d’une Épouse, de l’Épouse, sur le plan spirituel.

47 Or, c’est une affaire sérieuse, ça, quand on s’apprête à choisir sa femme, pour un homme, car ces voeux-là, c’est jusqu’à ce que la mort nous sépare. Nous devons nous y tenir, tel quel. Et c’est devant Dieu que vous faites ce voeu, que seule la mort vous séparera. Je pense que nous devrions. Un homme sain d’esprit, qui fait des projets d’avenir, il devrait faire très attention en choisissant sa femme. Faites attention à ce que vous faites. Et une femme, en choisissant son mari, ou en acceptant le choix qu’a fait son mari, elle devrait faire très attention à ce qu’elle fait, et particulièrement de nos jours. Un homme devrait réfléchir et prier avant de choisir sa femme.

48 À mon avis, aujourd’hui, la raison pour laquelle nous avons maintenant autant de cas de divorce, au point que c’est nous, l’Amérique, qui sommes au premier rang mondial pour les cas de divorce. Nous sommes au premier rang mondial. Il y a plus de divorces ici, dans ce pays, que nulle part ailleurs, alors que nous sommes censés être et qu’on nous considère comme un pays chrétien. Quel opprobre, nos tribunaux de divorce! À mon avis, la raison en est que les hommes se sont éloignés de Dieu et que les femmes se sont éloignées de Dieu.

49 Nous voyons que, si l’homme priait et que la femme priait à ce sujet; il ne s’agit pas juste de remarquer de beaux yeux, ou de belles épaules solides, ce genre de chose, ou de quelque autre affection mondaine; mais s’ils regardaient d’abord à Dieu, et disaient : “Ô Dieu, est-ce Ton plan?”

50 Je trouve qu’aujourd’hui il y a tellement de tricherie, comme à l’école, par exemple. Quand–quand les enfants passent à la maison, le matin, beaucoup d’enfants du voisinage, qui–qui sont mes amis, passent à la maison et ils disent : “Frère Branham, voudriez-vous prier pour nous? Nous avons un–un contrôle aujourd’hui. J’ai–j’ai pioché toute la nuit, mais il me semble que je n’arrive–n’arrive pas à être au point. Priez pour moi.” Je pense que n’importe quel écolier, si vous, si... Et, vous les parents, quand vous êtes à table le matin, vous pourriez le faire. Dire : “Maman, Jean a un contrôle aujourd’hui. Prions maintenant pour lui.” Je pense que ce serait mieux que tout ce que vous pourriez faire d’autre, ou que de regarder sur la feuille de quelqu’un d’autre et de tricher. Je pense que vous devriez en parler et prier à ce sujet.

51 Et si nous examinions ce que nous sommes en train de faire quand nous projetons de nous marier, quand nous choisissons notre femme, notre mari, si nous examinions la chose à fond! Un homme devrait prier avec ferveur, parce qu’il pourrait ruiner toute sa vie. Souvenez-vous que ce voeu, c’est “jusqu’à ce que la mort nous sépare”, alors il pourrait ruiner sa vie en faisant le mauvais choix. Or, s’il le sait, qu’il fait le mauvais choix et qu’il épouse une femme qui n’est pas digne d’être son épouse, mais qu’il le fait quand même, alors c’est sa faute. Si vous, en tant que femme, vous prenez pour époux un homme en sachant qu’il n’est pas digne d’être votre mari, alors c’est votre faute à vous, puisque vous saviez ce qui est bien et ce qui est mal. Donc, vous ne devriez pas le faire avant d’avoir prié à fond, jusqu’à exaucement.

52 La même chose s’applique au choix d’une église. Vous devez prier à propos de l’église dans laquelle vous fraternisez. Souvenez-vous, les églises ont sur elles des esprits.

53 Or, je ne veux pas critiquer. Mais je me rends compte que je suis un homme âgé, et qu’un de ces jours, je devrai partir. Et, au Jour du Jugement, je devrai répondre de ce que j’aurai dit, ce soir, ou à n’importe quel autre moment. Et c’est pourquoi je–je dois être tout à fait sérieux et vraiment convaincu.

54 Mais, allez dans une église, et observez le comportement de cette église, puis, en observant un peu le pasteur, généralement vous constaterez que l’église agit comme le pasteur. Parfois je me demande si ce ne sont pas les esprits les uns des autres que nous recevons, au lieu du Saint-Esprit. Allez quelque part où le pasteur est très extrémiste et tout excité, vous constaterez que l’assemblée est pareille. Je pourrais vous amener dans une église où j’ai vu le pasteur se tenir là et secouer la tête d’avant en arrière. Observez l’assemblée, ils font la même chose. Prenez un pasteur qui gobe tout, généralement l’église va faire la même chose. Alors, si j’avais à choisir une église, je choisirais une église véritablement biblique, une église fondamentaliste du Plein Évangile; si j’avais à en choisir une où envoyer ma famille. Choisissez. J’ai regardé...

55 L’autre jour, les garçons, le fils de Frère Shakarian et son gendre, m’ont emmené par ici pour prier pour un jeune homme, un chanteur, un garçon épatant. Je rentrais, – il s’appelait Fred Barker, – je rentrais de voyage. Ils m’ont téléphoné pour me dire que “Fred était mourant”. Et puis, avant que j’aie pu entrer dans la maison, un autre message est arrivé : “Il est peut-être déjà mort, en ce moment.” On disait qu’il avait eu une–une hémorragie cérébrale, qu’il était paralysé et–et qu’il était en train de mourir, et sa femme voulait que je prie pour lui.

56 Je me suis dit : “Oh, si j’essaie d’y aller en avion, il sera mort avant mon arrivée, et il est peut-être déjà mort.” Donc, sans tarder, j’ai appelé, et j’ai eu la jeune femme au téléphone. Et–et nous avons placé le combiné contre l’oreille de Fred. Il ne pouvait pas avaler. On le nourrissait au moyen d’une sonde. Et quand on eut prié pour lui, il a dit, il a fait signe qu’on lui retire ça de la gorge. Il pouvait avaler. Les docteurs ne le croyaient pas. Ils l’ont retirée, et il pouvait avaler. L’autre jour, il était assis bien droit.
Une église; choisir une église.

57 Il y a quelques instants, nous avons eu un appel téléphonique. Ce matin, une dame membre de mon église, qui est en fait une baptiste de Louisville, est décédée, tôt ce matin. Et mon église là-bas, un groupe d’hommes vraiment consacrés se sont réunis et ils se sont rendus sur place avant que les pompes funèbres ne l’embaument; ils se sont tenus près d’elle et ont prié jusqu’à ce que la vie revienne en elle. Elle est en vie ce soir. Les anciens de mon église, – parce qu’on leur a enseigné à croire que tout est possible, – ils se sont approchés de Dieu avec sincérité.
Donc, vous devez faire le bon choix.

58 Le genre de femme qu’un homme choisira, de plus, ça reflétera son ambition et son caractère. Si un homme choisit la femme qu’il ne faut pas, ça reflète son caractère. Et ce à quoi il se lie montre ce qu’il y a véritablement en lui. Une femme reflète ce qu’il y a dans l’homme qui la choisit pour épouse. Cela montre ce qu’il y a au fond de lui. Peu importe ce qu’il déclare, observez quel genre de personne il a épousé.

59 Je vais dans le bureau d’un homme qui se dit Chrétien; il y a des pin-up sur tous les murs, et de la musique de boogie-woogie. Peu m’importe ce qu’il dit. Je ne crois pas son témoignage, parce que son esprit se nourrit de ces choses du monde. Supposons qu’il épouse une danseuse de music-hall, ou qu’il épouse une reine du sexe, ou juste une belle “Ricketta” moderne? Ça reflète quelque chose. Ça montre l’idée qu’il se fait de son futur foyer, parce que c’est elle qu’il a choisie pour élever ses enfants. Et c’est en fonction de ce qu’elle est qu’elle élèvera ses enfants. Donc, ça reflète ce qu’il y a dans cet homme. Un homme qui choisit une femme pareille montre par là comment il envisage l’avenir.

60 Pourriez-vous imaginer un Chrétien qui ferait une chose pareille? Non monsieur. Moi, je ne le pourrais pas. Un véritable Chrétien ne recherchera pas ces reines de beauté, ces danseuses de music-hall et ces reines du sexe. Il recherchera un caractère chrétien.

61 Or, vous ne pouvez pas tout avoir. Il y aura peut-être une jeune fille qui est vraiment jolie. Et l’autre jeune fille, peut-être qu’elle est... l’autre a une stature plus agréable que celle-ci. Et il vous faudra peut-être sacrifier l’une au profit de l’autre, par contre, si celle-là n’a pas la stature d’une dame, d’une femme. Et elle, peu m’importerait qu’elle soit jolie ou pas, vous feriez mieux de regarder à son caractère, qu’elle soit jolie ou pas.

62 Bon, car il convient, pour un Chrétien qui choisit une épouse, de choisir une femme qui soit authentiquement née de nouveau, quelle que soit son apparence. Ce qu’elle est en elle-même, c’est ce qui lui fait donner sa mesure. Là encore, ça reflète le caractère divin que lui, il a, ça reflète ce qu’il a en tête et ce que sera l’avenir, car sa famille sera élevée par cette femme-là, pour mener à bien les projets qu’il caresse pour l’avenir de son foyer.

63 S’il épouse une de ces petites “Ricketta” modernes, de ces reines du sexe, à quoi peut-il s’attendre? Quel genre de foyer cet homme peut-il s’attendre à avoir? S’il épouse une fille qui n’a pas assez de sens moral pour rester à la maison et s’occuper de son foyer, qui veut travailler à l’extérieur, dans le bureau de quelqu’un, quel genre de maîtresse de maison sera-t-elle? Vous aurez des baby-sitters et tout le reste. C’est vrai.

64 Or, je n’apprécie pas beaucoup cette tendance moderniste, des femmes qui travaillent. Quand j’ai vu ces femmes, en uniforme d’agent de police, qui parcouraient cette ville en moto – c’est une honte pour toute ville de laisser une femme faire ça. Voyez? Voyez? Alors qu’il y a tant d’hommes sans travail, ça montre la manière moderne de penser de notre ville. Ça montre la dégradation. Rien ne nous oblige à avoir ces femmes là-dehors, comme ça. Elles ne sont pas à leur place là-dehors, comme ça.

65 Quand Dieu a donné une épouse à l’homme, Il lui a donné la meilleure chose qu’Il puisse lui donner après le salut. Mais quand l’une d’elles essaie de prendre la place de l’homme, alors elle est à peu près ce qu’il peut obtenir de pire. Or, c’est vrai, ça. Voyez?
Maintenant nous pouvons en voir l’application spirituelle.

66 Je–je sais que c’est terrible, vous trouvez ça terrible, mais c’est la Vérité. Peu nous importe combien c’est terrible, nous devons quand même admettre les faits. C’est bien ce que la Bible enseigne. Voyez?

67 Or ici, nous voyons clairement le plan spirituel, le plan de Dieu pour Sa demeure future avec Sa future Épouse apparaît devant nous maintenant.

68 Si un homme épouse une reine du sexe, vous voyez ce qu’il recherche pour l’avenir. Si un homme épouse une femme qui ne veut pas rester à la maison, vous voyez ce qu’il attend de l’avenir. Une fois, je...

69 Ceci peut sembler affreux. Mais j’ai envie de le dire. Et je–je, généralement, si j’ai envie de dire quelque chose, c’est que je devrais le dire. Et c’est généralement ça la manière de faire de Dieu.

70 Autrefois je–j’accompagnais un propriétaire de ranch avec lequel je travaillais, quand il allait acheter du bétail. Et j’ai remarqué que ce vieil homme regardait toujours la tête de la génisse bien en face avant de faire une offre. Ensuite, il lui tournait la tête, et il la regardait plusieurs fois. Je le suivais, en l’observant. Il la regardait de haut en bas, pour voir si son apparence convenait, sa stature. Après, il la regardait bien en face, et parfois il secouait la tête et s’en éloignait.
J’ai dit : “Jeff, je voudrais te demander quelque chose.”
Il a dit : “Vas-y, Bill.”

71 J’ai dit : “Pourquoi regardes-tu toujours cette vache bien en face?” J’ai dit : “Elle a l’air de convenir, c’est une bonne–bonne vache bien grasse.”

72 Il a dit : “Je dois te dire, mon garçon, que tu as encore beaucoup à apprendre.” Et je–je m’en suis bien rendu compte après qu’il m’a dit ce qu’il en était. Il a dit : “Peu m’importe qu’elle soit bien bâtie. Elle aura beau être bien en chair jusqu’au sabot. Mais si elle a ce regard farouche, ne l’achète surtout pas.”
J’ai dit : “Pourquoi donc, Jeff?”

73 “Eh bien,” il a dit, “premièrement,” il a dit, “elle ne restera jamais en place.” Et il a dit : “Ensuite, elle ne sera jamais une maman pour son veau.” Et il a dit : “Là ils l’ont mise dans un enclos, c’est pour ça qu’elle est grasse. Mets-la en liberté, avec ce regard farouche, elle va courir jusqu’à en mourir.”

74 J’ai dit : “Tu sais, je pense que je viens d’apprendre quelque chose. Je crois que ça s’applique aussi aux femmes.” C’est vrai. C’est vrai.

75 Ce regard farouche, hagard, de “Ricketta”, tu ferais mieux de ne pas t’approcher d’elle, mon garçon – tout ce truc bleu qu’elle a au-dessus des yeux. Et je ne... je ne voudrais pas de ça. Je ne pense pas que ce soit convenable pour une Chrétienne. Peu m’importe que la télévision et les journaux proclament haut et fort que c’est beau. C’est le spectacle le plus hideux, le plus affreux, que j’aie jamais vu de ma vie.

76 La première fois que j’ai vu ça, c’était ici à la cafétéria Clifton, un matin, au petit-déjeuner. J’ai vu quelques-unes de ces jeunes filles qui s’approchaient. Frère Arganbright venait d’arriver, et moi aussi. Il était descendu à l’étage inférieur. J’ai vu une jeune fille qui entrait. Je me suis dit : “Eh bien, je–je–je–je ne sais pas.” Je n’avais encore jamais vu ça. C’était un genre de, oh, on aurait dit qu’elle était en décomposition, vous savez, elle était vraiment bizarre à voir. Je ne dis pas ça pour être drôle. Je–je le dis... Vous savez, j’ai vu la lèpre. Je suis un missionnaire. J’ai vu toutes sortes de difformités, vous savez, occasionnées par des maladies. J’allais m’approcher de cette jeune femme pour lui dire : “Je–je–je suis un ministre. Je–je prie pour les malades. Est-ce que–est-ce que vous aimeriez que je prie pour vous?” Je n’avais jamais rien vu de pareil. Et là, en voici deux ou trois autres qui entrent. J’ai alors reculé et j’ai attendu.

77 Frère Arganbright est venu, alors je lui ai dit : “Frère Arganbright?” Il se peut qu’il soit ici. J’ai dit : “Qu’est-ce qu’elle a, cette femme?” Voyez?
Il a dit : “Ça, c’est du fard.”

78 J’ai dit : “Eh bien, ça alors!” Voyez? Je m’étais dit qu’on devrait la garder dans une maison de pestiférés, quelque part, vous savez, pour éviter que ça se transmette partout sur d’autres femmes.

79 Mais, vous savez, vous devez projeter, regarder, prier, quand vous avez à choisir. Car nous voyons, par ceci, la Parole de la promesse : elle, l’épouse qu’un homme choisira, va refléter son caractère à lui. Cela reflète ce qu’il y a en lui.

80 Or, pourriez-vous imaginer qu’un homme rempli du Saint-Esprit prenne pour femme quelque chose comme ça? [L’assemblée dit : “Non.”–N.D.É.] Je–je–je ne vois vraiment pas comment, frère. Bon, peut-être que je ne suis qu’un vieux grincheux. Mais, vous savez, je–je ne conçois vraiment pas ça, voyez-vous, remarquez, car ça va refléter ce qu’il y a en lui. C’est elle qui va l’aider à fonder son foyer futur.

81 Bon, alors, revenons maintenant un instant au côté spirituel. Quand vous voyez une église qui est dans le monde, qui agit comme le monde, qui se plaît dans le monde, qui participe au monde, pour qui les Commandements de Dieu comptent autant que s’Il ne Les avait jamais écrits, alors vous–vous vous doutez bien que Christ ne va pas prendre ça pour Épouse. Pouvez-vous vous imaginer, prendre pour Épouse l’église moderne d’aujourd’hui? Pas mon Seigneur. Je ne... je vois mal ça. Non. Souvenez-vous-en, un homme et sa femme sont un. Est-ce que vous vous uniriez à une personne comme celle-là? Si vous le faisiez, ça porterait vraiment un coup à la foi que j’avais en vous.

82 Et Dieu, alors, pensez-vous qu’Il S’unirait à quelque chose comme ça, à une vraie prostituée dénominationnelle? Pensez-vous qu’Il le ferait? “Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force”? Jamais Il ne le ferait. Elle doit avoir en elle Son caractère à Lui. La vraie, la véritable Église née de nouveau doit avoir le–le caractère qui était en Christ, parce que le mari et la femme sont un. Si Jésus faisait uniquement ce qui était agréable à Dieu, qu’Il gardait Sa Parole et manifestait Sa Parole, Son Épouse devra être du même caractère que Lui. Elle ne pourrait absolument pas être une dénomination. Parce que, dans ce cas-là, peu importe combien on voudrait dire “non”, elle est dominée par un conseil quelque part, qui lui dit ce qu’elle doit faire et ce qu’elle ne peut pas faire, et, bien souvent, c’est à un million de milles de la vraie Parole.

83 Quel dommage que nous nous soyons éloignés du vrai Conducteur que Dieu nous a laissé pour conduire l’Église. Il n’a jamais envoyé de surveillants généraux. Il n’a jamais envoyé d’évêques, de cardinaux, de prêtres, de papes. Il a envoyé le Saint-Esprit pour l’Église, pour conduire l’Église. “Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu, Il vous conduira dans toute la Vérité, Il vous révélera ces choses que Je vous ai dites, vous les rappellera, et Il vous annoncera les choses à venir.” C’est ce que devait faire le Saint-Esprit. Or, l’église moderne hait Cela, – elles n’aiment pas Cela, – alors, comment pourrait-elle être l’Épouse de Christ? Les gens d’aujourd’hui, ce qu’ils choisissent, c’est une dénomination moderne. Et ça ne fait que refléter leur piètre compréhension de la Parole.

84 Je ne veux pas être blessant, mais je veux faire pénétrer ça assez profondément pour que vous voyiez ce qu’il en est.

85 J’ai marié de nombreux couples, mais chaque fois, ça me rappelle Christ et Son Épouse. L’un des mariages que j’ai célébrés, il y a un certain temps, c’est quelque chose qui a été marquant dans ma vie. Il y a plusieurs années de ça, c’était à l’époque où je n’étais qu’un jeune ministre.

86 Mon frère travaillait pour les–les Travaux publics. Je ne sais pas si quelqu’un peut encore se souvenir de ça ou pas, quelqu’un qui soit aussi vieux que moi. C’était un–un projet du gouvernement. Et mon frère y travaillait, c’était à une trentaine de milles [quarante-huit kilomètres]. Ils creusaient des lacs, dans le cadre d’un projet de protection de l’environnement.

87 Et il y avait un garçon qui travaillait avec lui là-bas, il venait d’Indianapolis, qui se trouve à, oh, à une centaine de milles [cent soixante kilomètres] au nord de Jeffersonville, l’endroit où je–j’habite, où j’habitais, plutôt. Et il y avait... Un jour, il a dit à mon frère, il a dit : “Doc,” il a dit, “je–je voudrais... je vais me marier, si seulement je peux avoir assez d’argent pour payer le prédicateur.” Il a dit : “Je–j’ai assez d’argent pour payer mon certificat, mais”, il a dit, “je n’ai pas assez d’argent pour payer le prédicateur.”

88 Doc a dit : “Eh bien, mon frère est prédicateur, et–et il–il accepterait peut-être de vous marier.” Il a dit : “Il ne fait jamais payer les gens pour ce genre de chose.”
Il a dit : “Voudrais-tu lui demander s’il accepterait de me marier?”

89 Eh bien, ce soir-là mon frère me l’a demandé. J’ai dit : “S’il n’a jamais été marié auparavant, ni l’un ni l’autre, et que tout est en ordre.” Il a dit : “Bon, d’accord, je vais lui demander.” J’ai ajouté : “Si ça va, dis-lui qu’il peut venir.”

90 Donc, le samedi suivant, ce garçon est venu. C’est toujours merveilleux pour moi de repenser à ceci. Je... Par un après-midi pluvieux, une vieille Chevrolet dont les phares tenaient avec du fil de fer s’est arrêtée devant la maison. C’était peu de temps après que j’avais perdu ma femme, je vivais en célibataire dans deux petites pièces. Et–et Doc était là avec moi, en train de les attendre.

91 Alors–alors un garçon est sorti de la voiture et, à mon avis, il n’avait vraiment pas l’air d’un futur marié, et je pense que n’importe qui aurait été du même avis que moi. Oui. J’aurais pu porter... acheter une assez bonne paire de chaussures pour un dollar et demi. La paire qu’il portait était bien usée. Et il flottait dans son pantalon. Et il portait une espèce de vieille veste en velours de coton. Je ne sais pas si ceux d’entre vous qui sont plus âgés se souviendront de ça. On aurait dit qu’elle avait passé dans une machine à laver sans avoir été rincée, elle était pleine de traînées, et attachée comme ceci, le coin relevé.

92 Et une–une jeune fille est sortie de l’autre côté, elle portait une petite, oh, un genre de petite robe à carreaux.

93 Je ne sais pas. Une fois, je me suis trompé en mentionnant le nom de ce tissu là. Vichy; je crois que c’est comme ça que ça s’appelle. Alors, c’était... Je l’ai encore dit de travers. Je–je fais toujours ça. Et j’ai dit...

94 Elle est sortie de la voiture, et ils ont monté les marches. Et–et quand ils sont entrés, la pauvre petite, elle... Je pense que c’est tout ce qu’elle, à peu près tout ce qu’elle portait, une jupe. Elle n’avait, pour ainsi dire, pas de souliers. Elle était descendue d’Indianapolis en auto-stop. Ses cheveux lui descendaient dans le dos, elle avait des genres de longues tresses qui lui descendaient dans le dos. Elle me semblait très jeune.
Je lui ai dit : “Êtes-vous en âge de vous marier?”

95 Elle a dit : “Oui, monsieur.” Et elle a dit : “J’ai l’autorisation écrite de mon père et de ma mère.” Elle a dit : “Il a fallu que je la montre ici, au–au palais de justice, pour recevoir mon certificat.”

96 J’ai dit : “Très bien.” J’ai dit : “J’aimerais vous parler un petit peu avant de célébrer ce mariage.” Ils se sont assis. Le garçon parcourait la pièce des yeux. Il avait vraiment besoin d’une coupe de cheveux; il parcourait la pièce des yeux. Il ne m’écoutait pas. J’ai dit : “Mon garçon, je veux que vous écoutiez ce que je dis.”
Il a dit : “Oui, monsieur.”
Et j’ai dit : “Est-ce que vous aimez cette jeune fille?”
Il a dit : “Oui, monsieur. Je l’aime.”
J’ai dit : “Et vous, est-ce que vous l’aimez?
– Oui, monsieur. Je l’aime.”

97 J’ai dit : “Maintenant, est-ce que vous avez un endroit où l’emmener, une fois que vous serez mariés?”
Il a dit : “Oui, monsieur.”

98 J’ai dit : “Très bien. Maintenant,” j’ai dit, “je veux vous demander quelque chose. Si j’ai bien compris, vous travaillez ici, au projet des Travaux publics.”
Il a dit : “Oui, monsieur.” Ça donnait environ douze dollars par semaine.
J’ai dit : “Est-ce que vous pensez arriver à pourvoir à ses besoins?”
Il a dit : “Je ferai tout ce que je peux.”

99 J’ai dit : “Bon, c’est très bien.” Et j’ai dit : “Mais alors, s’il se retrouve sans... S’il perd ce travail, soeur? Qu’est-ce que vous allez faire, vous allez retourner en courant à la maison, chez maman et papa?”
Elle a dit : “Non, monsieur. Je vais rester avec lui.”

100 Et j’ai dit : “Et vous, monsieur, si vous avez trois ou quatre enfants, et rien pour les nourrir, et que vous n’avez pas de travail. Qu’est-ce que vous allez faire, la renvoyer?”

101 Il a dit : “Non, monsieur. Je vais continuer à lutter. On va se débrouiller.”

102 Je me suis senti tout petit. J’ai vu qu’il l’aimait vraiment, et qu’ils s’aimaient l’un l’autre. Je les ai mariés.

103 Ensuite je me suis demandé où il l’avait emmenée. Quelques jours plus tard, j’ai demandé à mon frère Doc où c’était. Il a dit : “Descends à New Albany”, une petite ville au-dessous de chez nous.

104 Au bord de la rivière, là-bas, je m’étais mis un bout de tôle, à l’endroit où je me rendais chaque jour, quand je–j’étais monteur de lignes. Et alors, quand les autres hommes s’asseyaient ensemble pour raconter des blagues, et tout ça, moi, je sautais dans le camion et je descendais à la rivière, et je priais pendant ce temps-là!...?... Et je lisais ma Bible, sous un grand morceau de tôle, à l’endroit où il y avait déjà eu une vieille usine sidérurgique. Et il y avait là-bas un tas de vieux wagons de marchandises.

105 Ce garçon était allé là-bas, il avait pris un des wagons de marchandises qui s’y trouvaient et il y avait découpé une porte. Puis il avait pris du papier journal et des “boutons-punaises”.

106 Combien savent ce qu’est un “bouton-punaise”? Il n’y a personne du Kentucky ici, dans ce cas. C’est que vous prenez un morceau de carton, et vous y enfoncez une punaise, un petit clou. Et ensuite vous enfoncez ça dans... C’est ça un “bouton-punaise”.

107 Ils avaient donc mis ça partout. Et il était allé chercher du matériel à l’usine sidérurgique pour construire un perron. Il avait pris quelques vieilles caisses pour en faire une table. Un jour, je me suis dit : “Je vais passer là-bas voir comment ils vont.”

108 Environ six mois avant ça, j’avais marié la fille de E. V. Knight au fils de E. T. Slider. Et E. V. Knight, c’est l’un des hommes les plus riches le long de la rivière Ohio, et, oh, il dirige les grandes usines de la région, qui font des maisons préfabriquées, et autres. Et–et Slider, E. T. Slider, lui, c’est la société de sable et de gravier. Des enfants de millionnaires. Et je les avais mariés.

109 J’étais allé quelque part, on avait répété pendant environ deux semaines; il fallait aller dans une cabine et s’agenouiller sur un coussin. Et tout le faste, et toutes les formalités auxquelles je me sois jamais plié, pratiquement, il m’a fallu m’y plier, pour marier ce couple! Et quand ils sont repartis, eh bien, ils étaient... Cet autre petit couple était simplement là, dans une espèce de petite chambre où on avait un petit sofa et un lit pliant, mais les deux couples avaient été mariés par la même cérémonie.

110 Alors, un jour, j’ai eu l’idée d’aller rendre visite à ce couple riche. Ils n’avaient pas besoin de travailler, leurs pères étaient millionnaires, ils leur avaient construit une belle maison. Pour tout vous dire, E. V. Knight, là-haut sur la colline, les poignées des portes de son grand palais sont en quatorze carats, alors vous pouvez vous imaginer dans quelle sorte de maison ils habitent. Ils n’avaient pas besoin de travailler. Chaque année, on leur donnait une belle Cadillac. Ils étaient enfants uniques, alors voilà, ils avaient vraiment tout ce qu’ils voulaient. Quand je me suis approché de chez eux, un jour...

111 Or, comment j’avais fait leur connaissance, c’est qu’un de leurs amis était un de mes bons amis. Alors on était tous un peu copains. Et c’est comme ça que j’avais fait leur connaissance, quand ils ont voulu que je les marie.

112 Je suis donc allé leur rendre visite. Je suis descendu de ma vieille Ford, devant la maison, et j’ai monté les marches. Et–et une fois en haut, j’étais un petit peu trop près, et je les ai entendus. Ils étaient en train de se quereller. Ils étaient jaloux l’un de l’autre. Ils étaient allés danser. C’était une très jolie fille. Elle était un peu comme une de ces reines de beauté. Elle avait remporté de nombreux prix dans la région, et gagné entre autres des voitures et d’autres choses, pour avoir été reine de beauté. Je les regardais, et l’un était assis dans un coin et l’autre dans l’autre, et ils se querellaient à propos d’un certain garçon avec lequel elle avait dansé, ou une certaine fille, quelque chose comme ça.

113 Quand je me suis approché, ils se sont levés d’un bond et ils se sont vite attrapés l’un l’autre, ils se sont pris par la–la main et se sont dirigés vers la porte. Ils ont dit : “Ça alors, mais bonjour, Frère Branham! Comment ça va?”
J’ai dit : “Bien. Et vous deux, comment ça va?”

114 “Oh,” il a dit, “je–je... Nous sommes très heureux. N’est-ce pas, chérie?”
Et elle a dit : “Oui, chéri.” Voyez?

115 Là, voyez-vous, vous présentez quelque chose qui n’est pas la réalité. Or, vous ne pouvez pas vous réchauffer devant la peinture d’un feu, comme certaines de ces églises qui essaient de faire une peinture de la Pentecôte, en présentant quelque chose qui est arrivé il y a mille ans ou deux mille ans. Vous ne pouvez pas vous réchauffer devant la peinture d’un feu. La Pentecôte est tout aussi réelle aujourd’hui qu’à ce moment-là. Voyez? Oui. Le Feu continue à tomber. Ce n’est pas la peinture d’un feu. C’est un Feu réel.

116 Alors voilà, eux, ils en étaient là. Voyez? Je–je ne voudrais pas vivre comme ça.

117 “Oh,” je me suis dit, “tu sais, juste en bas, de l’autre côté de la falaise, près de la rivière, c’est là que cet autre couple est allé s’installer.” Je me suis dit “qu’un samedi après-midi, j’allais faire un saut là-bas, pour voir comment eux, ils allaient”.

118 Alors, mon visage était sale, je portais une salopette sale, et mes outils étaient sur moi. Je me suis dit : “Je vais aller les surprendre.” Je suis arrivé discrètement, comme si j’étais en train de vérifier si des isolateurs avaient été endommagés par la foudre ou quelque chose d’autre, et je marchais le long de la ligne téléphonique, des câbles électriques qui bordaient la rivière. Stationnée devant chez eux se trouvait la vieille Chevrolet. C’était environ un an après que je les avais mariés. Et il y avait... La porte était ouverte, et je les entendais parler. On dirait un hypocrite, là, mais je me suis approché assez pour pouvoir écouter, voir ce qu’ils disaient. Je suis resté là. Je voulais vraiment savoir ce qu’il en était.

119 J’aime me renseigner pour être bien sûr de savoir ce que je dis. C’est ce que je fais quant à la Parole de Dieu. Est-Elle la Vérité ou n’est-Elle pas la Vérité? Tiendra-t-Il Sa Parole ou ne tiendra-t-Il pas Sa Parole? S’Il ne tient pas Sa Parole, alors Il n’est pas Dieu. Voyez? S’Il tient effectivement Sa Parole, Il est Dieu. Voyez?

120 Donc, je voulais voir comment eux, ils allaient. Je me suis glissé tout doucement le long du mur. Je l’ai entendu dire : “Oh, chérie, j’aurais tant voulu t’acheter ça.”

121 Elle a dit : “Allons, mon chéri.” Elle a dit : “Cette robe-ci est très bien.” Elle a dit : “Voyons, elle me convient tout à fait.” Elle a dit : “C’est très gentil de ta part. Mais, tu vois...”

122 Je me suis glissé plus près pour pouvoir regarder par la fente, car la porte du wagon de marchandises était ouverte. Il était assis là, et elle était assise sur ses genoux; il avait passé son bras autour d’elle, et elle autour de lui. Il avait une espèce de vieux chapeau à larges bords dans lequel il avait fait un petit trou, sur le dessus il l’avait tout aplati et il y avait versé son salaire. Il–il était en train de l’étaler sur la table. Il disait : “Tant pour l’épicerie. Tant pour l’assurance. Et tant pour la voiture.” Et ils n’arrivaient pas à joindre les deux bouts. J’ai compris qu’il avait vu une petite robe dans une vitrine là-bas, ça faisait quelques semaines qu’il la regardait, elle coûtait un dollar et quelque. Il voulait l’acheter. Il disait : “Eh bien, chérie, elle t’irait tellement bien.” Et il disait...

123 Elle a dit : “Mais, chéri, je–j’ai déjà une robe. Je–je n’en ai pas vraiment besoin.” Voyez? Et cette petite reine...

124 J’ai reculé, et j’ai levé les yeux. Je voyais la–la flèche au sommet de l’autre maison. Je me suis tenu là et j’ai regardé pendant quelques minutes. Je me suis dit : “Qui est l’homme riche?” Je me suis dit : “Si toi, Bill Branham, si tu avais à choisir l’un de ces endroits, où irais-tu?” Pour ma part, je ne prendrais pas cette beauté au sommet de la colline. Je prendrais ce caractère ici en bas, une vraie femme d’intérieur, quelqu’un qui m’aime et qui reste avec moi, quelqu’un qui essaie de bâtir un foyer; pas quelqu’un qui vous saigne pour toutes sortes de toilettes, de parures; mais quelqu’un qui est avec vous, qui est une partie de vous.

125 Je ne l’ai jamais oublié, ce qui était arrivé là. L’un a choisi une beauté, l’autre a choisi le caractère. Or, voilà la seule manière de choisir. Recherchez d’abord le caractère, et ensuite, si vous l’aimez, parfait.

126 Remarquez, le premier Adam de Dieu n’a pas eu la possibilité de choisir sa femme. Il n’a pas eu le choix. Dieu lui en a simplement fait une, il n’a pas pu la choisir. Alors, nous constatons qu’elle l’a détourné de la Parole de Dieu. Il n’a pas eu la possibilité de prier à ce sujet. Lui–lui–lui, ce n’est pas comme vous et moi. Il n’a pas eu le choix. Et alors, c’est ainsi qu’elle l’a détourné de sa position correcte de fils de Dieu. Et elle l’a fait en lui montrant une manière de vivre plus moderne, quelque chose qu’ils n’auraient réellement pas dû faire. Mais son caractère a montré qu’elle avait tort. Ses motifs et ses objectifs n’étaient vraiment pas bons. Elle a réussi à le convaincre, par son raisonnement, que la nouvelle lumière moderne qu’elle avait trouvée, mais qui était contraire à la Parole de Dieu, était une meilleure manière de vivre.

127 Combien de femmes aujourd’hui, et inversement d’hommes, vont arriver à éloigner de Dieu une brave femme, ou à éloigner de Dieu un brave homme, en cherchant à lui dire : “Cette religion, mon garçon, toi qui es pentecôtiste! Cette religion,” ils disent, “oh, C’est démodé. C’est vieux jeu. Ne crois surtout pas Ça.” Vous feriez mieux de prier fort avant d’épouser cette fille-là. Peu m’importe combien elle est jolie. C’est pareil pour l’homme.

128 Elle a réussi à le convaincre d’abandonner la volonté de Dieu et elle l’a poussé à faire quelque chose qu’il n’aurait pas dû faire, ce qui a entraîné la race humaine tout entière dans la mort. C’est pourquoi la Bible lui interdit d’enseigner, de prêcher, ou de manier la Parole de Dieu de quelque manière que ce soit.

129 Je sais, soeur, vous êtes nombreuses à dire : “Le Seigneur m’a appelée à prêcher.”

130 Je ne vais pas argumenter avec vous. Mais je vous dirai que la Parole dit que vous ne devez pas le faire. “Elle n’enseignera pas, ni ne prendra aucune autorité, mais elle devra demeurer dans le silence.”
“Eh bien,” direz-vous, “le Seigneur m’a dit de le faire.”

131 Je n’ai aucun doute là-dessus. Avez-vous entendu mon Message, l’autre soir, à propos de Balaam? Balaam a reçu la première décision de Dieu, qui était claire : “Ne le fais pas.” Mais il a continué à folâtrer, jusqu’à ce que finalement Dieu lui dise d’aller le faire.

132 Il se peut que Dieu vous permette de prêcher. Je ne dis pas qu’Il ne l’a pas fait. Mais ce n’est pas conforme à Sa Parole originelle et à Son plan. “Car elle doit être soumise, comme le dit aussi la loi.” C’est vrai. Par conséquent, elle n’est pas censée le faire.

133 Maintenant, remarquez, là encore, comme l’épouse naturelle est le type de l’Épouse spirituelle. La Parole dit “qu’elle a été faite à cause de l’homme, et non l’homme à cause d’elle”.

134 Or, dans quelques minutes je vais parler de l’Épouse de Christ, et donner la raison de tout ça, mais là j’essaie de vous montrer le contexte.

135 “La femme a été faite à cause de l’homme, et non l’homme à cause de la femme.” C’est pour cette raison que, sous les anciennes lois, la polygamie était légale. Regardez David, qui était là, avec cinq cents femmes, et la Bible dit “qu’il était un homme selon le coeur de Dieu”. Avec cinq cents femmes, et Salomon avec mille, mais pas une seule de ces femmes ne pouvait avoir un autre mari.

136 Procurez-vous ma bande sur Le mariage et le divorce. Au sommet de la montagne, à Tucson, il n’y a pas longtemps, j’étais là-haut en train de prier à ce sujet. Et ils ont laissé sortir les enfants des écoles pour observer cette Colonne de Feu qui décrivait un cercle autour de la montagne, et qui prenait la forme d’un entonnoir, tout en faisant un mouvement de va-et-vient, montant et descendant. Il y a des gens ici qui sont au courant, ils étaient là-bas et L’ont vue; c’était au moment où Il m’a exposé la Vérité sur ces questions relatives au mariage et au divorce. Si un groupe va dans cette direction-ci, et l’autre dans cette direction-là, il doit y avoir une Vérité quelque part. Après ces Sept Sceaux, Il a montré la Vérité à ce sujet.

137 Maintenant remarquez, elle ne pouvait avoir qu’un seul mari, parce que “la femme a été faite à cause de l’homme, et non l’homme à cause de la femme”. C’est l’ensemble de ces cinq cents femmes qui était la femme de David, et c’était un type. Quand Christ s’assiéra sur le Trône dans le Millénium, Son Épouse, ce ne sera pas qu’une seule personne, mais des dizaines de milliers de personnes qui ne formeront qu’Un : l’Épouse. De même, David avait de nombreuses femmes, prises individuellement, mais ce n’est que la totalité de ces individus qui était sa femme. Tout comme c’est le Corps entier des croyants qui est l’Épouse de Christ, parce que C’est Elle, la femme. Lui, c’était l’Homme. Or, nous avons été faits à cause de Christ. Christ n’a pas été fait à cause de nous.

138 Voilà ce que nous essayons de faire aujourd’hui, dans nos manuels, nous essayons d’adapter la Parole (qui est Christ) à notre gré, plutôt que de nous adapter, nous, au gré de la Parole. C’est bien différent.

139 Quand un homme choisit une certaine jeune fille dans une famille, il ne doit pas baser ce choix sur la beauté, car la beauté est trompeuse. Et la beauté, la beauté moderne de ce monde, est du diable.
“Oh,” j’entends quelqu’un dire, là-bas, “attention, là, prédicateur!”

140 Je dis que ces choses, sur cette terre, qu’on appelle belles, sont carrément du diable. Je vais vous le prouver. Alors, à la lumière de cette observation, sondons la sainte Parole de Dieu, pour voir si c’est vrai ou non. Et certaines d’entre vous, les femmes, qui cherchent tant à être jolies! Regardez d’où ça vient. Au commencement, nous voyons que Satan était tellement beau qu’il a séduit des Anges. Et il était le plus beau de tous les Anges. Ça montre que c’est du diable. Il est dit dans les Proverbes, Salomon a dit : “La beauté est vaine.” C’est vrai. Le péché est beau. Certainement qu’il l’est. Il est attirant.

141 Je voudrais vous poser une question et vous dire ici quelque chose. Je veux que vous soyez attentifs, pendant quelques minutes. De toutes les espèces qui existent dans le monde, que ce soit les oiseaux, les animaux, nous constatons que, dans la vie animale, chez tous à l’exception de la race humaine, c’est le mâle qui est beau, et pas la femelle. Pourquoi ça? Regardez le... Regardez le cerf, le–le gros mâle magnifique avec ses bois, et la petite biche qui n’a pas de bois. Regardez la–la poule, la petite poule tachetée, et le gros coq aux plumes magnifiques. Regardez l’oiseau mâle et l’oiseau femelle. Regardez le canard, le colvert et sa femelle. Voyez? Et il n’y a pas une seule espèce au monde, qui soit conçue, qui puisse tromper autant et s’avilir autant que la femme.

142 Maintenant, soeur, ne vous levez pas pour sortir. Attendez un peu, jusqu’à ce que nous ayons entendu la fin de Ceci. Voyez? Voyez?

143 Il n’y a rien, aucune autre femelle que la femme, qui puisse être immorale. Vous appelez une chienne “une coureuse”, vous appelez une truie “une–une cochonne”, mais moralement, elles ont plus de moralité que la moitié des vedettes de cinéma par ici. Elles ne peuvent pas faire autrement qu’être morales.

144 Et c’est chez la femme qu’il y a eu un changement, en vue de la perversion. C’est vrai. Voyez-vous où sa beauté la mène? Or, voilà pourquoi, aujourd’hui, nous constatons que la beauté des femmes augmente. Prenez Pearl O’Brien, avez-vous déjà vu sa photo? On disait d’elle que c’était la grande beauté de l’Amérique. Il n’y a pas une écolière, de n’importe quelle école, qui ne la reléguerait au–au dernier rang. Saviez-vous que c’est censé être comme ça? Saviez-vous que la Bible le dit, que ce serait comme ça?

145 Savez-vous que s’il y a eu la chute, au commencement, c’est à cause des femmes? Et la chute... Et à la fin, ça va se terminer de la même manière, avec des femmes qui dirigent et qui dominent sur des hommes, et ainsi de suite. Savez-vous que l’Écriture le dit? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Le savez-vous, c’est le jour où elle met des vêtements d’homme et se coupe les cheveux, alors que toutes ces choses sont contraires à la Parole de Dieu. Et savez-vous qu’elle représente l’église? [“Oui.”] En observant ce que font les femmes, vous verrez ce que fait l’église. C’est tout à fait exact. Or, ça, c’est tout aussi vrai que la Parole de Dieu est vraie.

146 Aucune autre femelle n’est conçue pour pouvoir s’avilir autant que la femme peut le faire. Et pourtant, à cause de ça, de ce qu’elle a été faite comme...

147 Elle ne faisait pas partie de la création originelle. Toutes les autres femelles faisaient partie de la création originelle : chez les oiseaux, il y avait mâle et femelle; chez les animaux, il y avait mâle et femelle. Mais chez les humains, Dieu a seulement fait un homme, et Il a retiré quelque chose de lui. La femme est le produit dérivé de l’homme – parce que Dieu n’a pas institué une telle chose. Sondez l’Écriture. C’est tout à fait vrai. Dieu, non monsieur, pas dans Sa création originelle. Elle a été placée là.

148 Mais si elle arrive à bien se tenir, combien plus grande sera sa récompense que celle de l’homme. Elle est mise à l’épreuve ici. C’est par elle qu’est venue la mort. Elle est coupable de chaque mort. Mais ensuite, Dieu a renversé la situation en utilisant une femme pour ramener la Vie à nouveau; Il a fait venir Son Fils par l’entremise de la femme, d’une femme obéissante. Mais une femme mauvaise, c’est ce qu’il y a de–de pire; il n’y a rien qui puisse être aussi bas.

149 Caïn, le fils de Satan, a pensé que Dieu acceptait la beauté. Il le pense encore aujourd’hui. Caïn était le fils de Satan. “Oh, attendez!”, direz-vous. Nous n’entrerons pas dans les détails à ce sujet, mais je vais simplement régler la question pour vous. La Bible dit qu’il “était du malin”. Alors, c’est réglé. Très bien. Donc, il était le fils de Satan. Et il a pensé que bâtir un autel et le décorer joliment pour l’adoration, c’est ce que Dieu respecterait.

150 Ils pensent–pensent encore la même chose aujourd’hui. Certainement. Ceci : “Nous construirons un grand bâtiment. Nous aurons de grandes dénominations. Nous aurons le plus grand bâtiment et les gens les mieux habillés, les ecclésiastiques les plus cultivés.” Parfois Dieu est à dix millions de milles de ça. C’est vrai. Pourtant, c’est une église.

151 Donc, si Dieu ne respecte que l’adoration, la sincérité, le sacrifice, Caïn était tout aussi juste qu’Abel. Mais c’est par révélation que celui-ci a compris que ce n’était pas des pommes que ses parents avaient mangées.

152 Je vais dire quelque chose ici qui ne sonne pas bien de la part d’un ministre, mais je vais le dire quand même. J’en entends d’autres qui racontent des choses, alors, qui racontent de petites histoires drôles. Ce n’est pas mon intention. Mais j’ai dit ceci : “Si le fait de manger des pommes a fait prendre conscience aux femmes qu’elles étaient nues, on ferait mieux de passer les pommes de nouveau.” Voyez? Voyez? Oui. Pardonnez-moi pour ça, mais c’était juste pour faire diversion. Je vous ai mis sous tension ici, en parlant des femmes et tout. Je–je–je veux vous décontracter une minute, en prévision de ce qui va venir ensuite. Bon, vous remarquerez : il ne s’agissait pas de pommes. Ça, nous le savons.

153 De nos jours, l’église, avec ses réalisations, est devenue, comme c’est le cas avec toutes les autres réalisations humaines, elle est en train de devenir scientifique. Ils essaient d’en faire une église scientifique, en utilisant des images et de grands clochers pour attirer. Quel dommage que les pentecôtistes se soient retrouvés dans cette même ornière. Vous seriez mieux avec un tambourin, là au coin de la rue, et l’Esprit de Dieu autour de vous. Mais vous cherchez à rivaliser avec les autres, parce que vous êtes devenus une dénomination. C’est à cause de ça. Voyez? Les églises essaient d’être scientifiques.

154 Souvenez-vous, l’homme, par les réalisations qu’il atteint en faisant avancer la science, il se tue lui-même chaque jour. Quand il a inventé la poudre à canon, regardez ce que ça a produit. Quand il a inventé l’automobile, elle a tué plus de monde que la poudre à canon. Maintenant il s’est doté d’une bombe à hydrogène. Je me demande ce qu’il va en faire? C’est vrai.

155 Et il en est de même pour l’église : en essayant de réaliser quelque chose au moyen de la science, d’un échafaudage d’idées humaines, elle vous éloigne encore plus de Dieu et vous conduit à la mort, encore plus qu’au départ. C’est vrai. Ne choisissez pas votre église de la même manière que vous avez choisi votre femme. Voyez? Ce que la science a fait pour elle, c’est prodigieux, mais pour ce qui est de votre église, vaut mieux ne pas vous fier là-dessus; il a fabriqué des fards, des poudres, et toutes ces autres choses. Choisissez d’après le caractère de Sa Parole.

156 Comparons maintenant l’épouse naturelle d’aujourd’hui avec la prétendue église-épouse d’aujourd’hui. Comparez ça, une femme qui s’apprête à se marier aujourd’hui.

157 Maintenant, regardez un peu ce que la science a fait pour elle. D’abord, elle se présente avec les cheveux coupés, avec une de ces coiffures à la Jacqueline Kennedy, vous voyez, ou quelque chose comme ça. Et savez-vous ce que la Bible dit? En fait, la Bible donne à l’homme le droit, s’il le veut, de la répudier, de divorcer d’elle, si elle fait ça. “Elle est une femme déshonorante, du fait qu’elle se coupe les cheveux.” C’est ce que dit la Bible. C’est vrai. Vous ne saviez pas ça? Hein? Oh oui! Je prêche trop en Californie pour que vous ne le sachiez pas. C’est vrai. Oh oui! Ça m’avance à quoi? Elles le font quand même. Vous ne pouvez pas prendre un cochon et changer son nom, pour faire de lui un agneau. Remarquez.

158 Vous allez me détester après ceci, mais vous allez savoir la Vérité. Voyez?

159 Regardez. Faisons la comparaison. La voilà, l’épouse des temps modernes, qui arrive toute peinturlurée, différente de ce qu’elle est. Si elle se lavait le visage, peut-être qu’il s’enfuirait à toutes jambes. Elle vous ferait une de ces frousses, une fois tout ce truc-là enlevé. Il en est de même pour l’église, avec sa grande façade peinturlurée, un Max Factor théologique complet. Ah. Les deux ont un–un beau visage, mais faux, une beauté de fabrication humaine et non une beauté de fabrication Divine. Pas beaucoup de caractère ni dans l’une ni dans l’autre.

160 Remarquez, tout comme Satan, juste ce qu’il faut pour séduire, maintenant comparez l’épouse des temps modernes avec elle : elle porte des shorts, elle se maquille, elle se coupe les cheveux, elle porte des vêtements qui ressemblent à ceux des hommes, et elle écoute un pasteur qui lui a dit qu’il n’y a pas de mal à ça. C’est un trompeur. Il souffrira pour ça dans les régions de l’au-delà. C’est vrai. Elle le fait pour séduire, pour être différente de ce qu’elle est.

161 C’est ce que fait l’église : on obtient de grands doctorats en théologie, en philosophie, en droit. Alors vous dites : “Notre pasteur est ceci, cela et autre chose”, et peut-être qu’il ne connaît pas plus Dieu qu’un Hottentot ne peut connaître une nuit égyptienne. C’est vrai. C’est vrai. Il a reçu là-bas une expérience théologique de séminaire, et ce qu’il connaît de Dieu, c’est moins que rien.

162 Les églises modernes, avec leur fard théologique, chez elles toutes les femmes ont rasé leur gloire, à cause d’un “Ricky” quelconque et de leur pasteur, elles ressemblent à une vraie Jézabel ou je ne m’y connais pas. Cheveux coupés, shorts, fard, toute grimée au goût de la théologie, voilà où en est l’église. C’est vrai. Mais son caractère spirituel est loin de correspondre à celui de la femme d’intérieur que Jésus-Christ vient chercher.

163 Si un Chrétien épouse une femme comme ça, ça montre qu’il est déchu de la grâce. Le goût qu’il a pour Dieu et le goût qu’il a pour un foyer, par rapport à ce qu’un foyer devrait être, il est loin de ça, quand il choisit ce genre de femme là. Non monsieur. Un Chrétien ne la trouverait pas à son goût, ça, c’est sûr. Son caractère spirituel est au niveau le plus bas, elle est morte par sa beauté dénominationnelle et sa convoitise du monde.

164 Voilà exactement où en est l’église aujourd’hui : elle a vendu à Satan le caractère que lui donnait la Parole, pour le remplacer par une religion scientifique de fabrication humaine. Alors qu’elle était en droit, en tant qu’église de Dieu, de s’en tenir à la Parole de Dieu et d’avoir le Saint-Esprit à l’oeuvre chez elle, soudant le Corps ensemble au moyen de la Parole et de l’amour de Dieu. Au lieu de ça, elle a vendu son droit d’aînesse, comme Ésaü, et elle a choisi une dénomination, qui la laissait faire tout ce qu’elle voulait, c’est vrai, et tout ça pour être populaire, comme l’avait fait sa mère, à Nicée, Rome. La Parole de Dieu!

165 Oh, et dire que cela a pénétré dans nos sphères pentecôtistes! Quel dommage, mais c’est pourtant le cas.

166 Considérez un instant une religieuse, d’une église catholique. Cette femme, pour devenir religieuse, prendre ce dernier voile, il faut absolument qu’elle se livre entièrement à cette église. Elle est – âme, corps et esprit – la propriété de cette église. Elle n’a plus sa pensée à elle. Elle ne peut plus, une fois qu’elle a pris ce dernier voile, avoir de pensée propre, de volonté propre. Vous voyez que c’est Satan, là, qui se sert d’elles comme imitation de ce qui est véritable.

167 La véritable Église de Christ, l’Épouse, s’est livrée si entièrement à Lui et à Sa Parole promise que la pensée même qui est en Christ est en vous. Il y a toute une différence!

168 De même, nous constatons aujourd’hui que l’église moderne, c’est une église du monde moderne. L’église du monde moderne et l’Église spirituelle aussi, toutes les deux, elles sont fécondées, pour donner naissance à des fils.

169 L’un des deux, ce sera par une naissance dénominationnelle, un de ces jours, au Conseil mondial des Églises, ce qui donnera au monde l’antichrist, par le moyen de la dénomination. C’est l’exacte Vérité. Peut-être que je ne vivrai pas assez longtemps pour voir ça. Je crois que oui. Mais vous, les jeunes, rappelez-vous que vous avez entendu un ministre le dire. Ça va finir par en arriver là. Et c’est ça la marque de la bête, quand elle formera ce Conseil mondial des Églises. Et elle donnera naissance à son fils, l’antichrist.

170 L’autre est fécondée par la Parole de Dieu et enfantera le Corps, le Corps achevé de Jésus-Christ, qui est l’Épouse. Le Corps de Christ n’est pas encore achevé. Combien savent ça? L’homme et la femme sont un. Et Christ est un Corps : la Parole. L’Épouse devra être le reste de ce Corps. Et les deux, ensemble, forment de nouveau le Corps unique. Comme c’était le cas d’Adam, au commencement : l’homme et sa femme sont un. Donc, Elle, la véritable Épouse, s’est livrée si entièrement à Lui qu’Elle n’utilise pas Sa propre pensée. Sa pensée à Lui, bien sûr, c’est Sa volonté, et Sa volonté, c’est Sa Parole.

171 Maintenant regardez la prétendue épouse, choisie par l’homme, et comparez l’épouse spirituelle avec l’épouse naturelle d’aujourd’hui : une Jézabel contemporaine, ensorcelée par son Achab, des beautés de Max Factor et tout. Regardez l’église, elle est pareille, mais c’est une prostituée à l’égard de la Parole du Dieu vivant; avec de grandes dénominations, de grands bâtiments, de grosses sommes d’argent, de gros salaires, elle s’est livrée entièrement. Des hommes qui se tiennent en chaire et qui approuvent ces choses, et qui ferment les yeux là-dessus. De la tromperie, un point c’est tout. C’est véritablement un âge de l’église de Laodicée aveugle, exactement comme la Bible l’avait annoncé. “Tu dis : ‘Je suis riche. Je suis assise en reine. Je n’ai besoin de rien.’ Et ne sais-tu pas que tu es pauvre, misérable, aveugle, malheureuse, nue; et tu ne le sais pas.” Si ce n’est pas là l’AINSI DIT LE SEIGNEUR d’Apocalypse 3, je ne L’ai encore jamais lu. C’est ce qu’elle est, et elle ne le sait pas! Pensez-y.

172 Si vous disiez à un homme ou à une femme, dans la rue, s’ils étaient complètement nus et que vous leur signaliez qu’ils étaient nus, et qu’ils disent : “Occupe-toi de tes affaires”, eh bien, il y a une déficience mentale quelque part. Ils ont l’esprit dérangé.

173 De même, on peut lire la Parole de Dieu, où il est dit comment les gens devraient agir, où il est parlé du baptême du Saint-Esprit que nous avons aujourd’hui, et malgré ça, les gens, eh bien, ils vous regardent comme si vous étiez fou. Vous leur dites “qu’il faut que vous... qu’il faut qu’ils naissent de nouveau, qu’il faut qu’ils croient la Bible”.

174 Ils disent : “Ça, c’est une fable juive, qui a eu cours il y a bien des années en arrière. C’est notre église qui a le chemin.” Malheureux, misérables, aveugles, nus, et ils ne le savent même pas. Quel... Et la Bible dit que c’est dans cet état-là qu’ils se retrouvent.
Comment donc un vrai prophète pourrait-il ne pas voir ça? Je ne sais pas.

175 C’est en train de s’infiltrer dans toutes nos églises, partout. Regardez un peu, c’est bien la tendance moderne. “La vieille prostituée et ses filles”, d’Apocalypse 17, qui est en train de donner aux “pauvres, aveugles, misérables”, sa doctrine théologique contraire à la Parole de Dieu. “Et l’on a trouvé chez elle les âmes des esclaves, et des hommes et des femmes de–de partout.” Au lieu d’attirer les gens...

176 Christ confirme Sa Parole, et c’est ce qui attire les gens. Il n’attire pas les gens des églises, où on est attiré par les grandes dénominations, les grandes activités, les extravagances et le luxe. Mais c’est la Parole de Dieu qui attire l’Épouse de Christ.

177 Maintenant remarquez. Il est intéressant de–de remarquer que–que l’église cherche à attirer l’attention des gens par de belles soutanes et des chorales en grande tenue, des femmes aux cheveux coupés et au visage fardé. Et elles se disent... Et ça chante comme un Ange. Ça ment comme un démon, ça sort toute la nuit, à une espèce de soirée dansante, et ça trouve ça tout naturel. Et voilà ce qu’elles se disent : “Il n’y a pas de mal à ça. C’est de toute beauté.” Mais, voyez-vous, c’est faux, c’est fabriqué. Ce n’est pas la Parole de Dieu.

178 Alors que la véritable Épouse attire l’attention de Dieu en gardant Sa Parole. Maintenant remarquez. Maintenant remarquons Christ.

179 Vous dites : “Eh bien, maintenant, attendez une minute : la beauté dont vous parlez, qu’est-ce que c’est?”

180 La Bible dit, dans Ésaïe 53.2, que Jésus, quand Il est venu, “Il n’avait aucune beauté, Son aspect n’avait rien pour nous plaire”. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Aucune beauté. S’Il était venu, comme Satan aujourd’hui, revêtu de la beauté mondaine, les gens auraient accouru vers Lui et L’auraient accepté, comme ils le font avec l’église aujourd’hui. Ils L’auraient cru, L’auraient reçu, comme ils le font avec Satan aujourd’hui. Certainement. Seulement, Il n’est pas venu revêtu de ce genre de beauté là, mais Il vient toujours revêtu de la beauté du caractère. Voilà, Christ n’était pas un bel Homme, grand, fort, costaud. Dieu ne choisit pas ce genre-là.

181 Je me rappelle qu’une fois, un prophète est allé choisir un roi, faire du fils d’Isaï un roi, pour qu’il prenne la place d’un autre roi, Saül. Donc, Isaï a fait venir devant lui son beau grand garçon. Il a dit : “La couronne ira bien sur sa tête.”

182 Le prophète s’est avancé pour verser l’huile sur lui. Il a dit : “Dieu l’a rejeté.” Et Il a rejeté chacun d’entre eux, jusqu’à ce qu’il arrive à un petit gars au teint rosé, avec des épaules tombantes. C’est sur lui qu’il a versé l’huile, et il a dit : “Dieu l’a choisi.” Voyez? Nous choisissons d’après ce que nous voyons. Dieu, Lui, choisit d’après le caractère.

183 Le caractère, il n’y a jamais eu un caractère comme celui de Jésus-Christ. C’est ce qui vit en vous et Le manifeste, Lui. Nous voyons que c’est vrai. Ce n’est pas une beauté mondaine dont Il serait revêtu qui attire Son Épouse. C’est Son caractère à Lui, le caractère de l’Église, voilà ce que Jésus recherche; et non les grands bâtiments, les grandes dénominations et le grand nombre de membres qu’on peut trouver. Il a promis de nous rencontrer là où deux ou trois sont assemblés. C’est vrai. C’est là-dessus que le vrai croyant fonde ses espérances : sur la Parole de Dieu qui est confirmée comme étant la Vérité, ce qu’Elle est. Ils choisissent d’après Sa Parole, et non d’après un groupe qui aime le monde. Eux, ils détestent ça.

184 Ce n’est pas étonnant qu’elle soit divorcée de Lui; en effet, elle n’a pas saisi Sa révélation, elle ne l’a pas. Il ne s’intéresse pas à elle, à sa manière d’agir et de faire, et à la quantité de ces choses du monde qu’elle possède.

185 Ce qu’Il recherche en elle, c’est le caractère, le caractère de Christ. Bon, maintenant, juste un instant. C’est ça. Il choisit une Épouse pour qu’Elle reflète Son caractère, et c’est là que les églises modernes d’aujourd’hui passent certainement un million de milles à côté de Son–Son programme, puisqu’elles nient que Ceci est la Vérité. Alors, comment serait-ce possible? Or, Il attend le jour où cette Épouse sera formée, Hébreux 13.8, exactement comme Cela a été, comme Lui a été. Il faut qu’Elle soit pareille à Lui, même chair, mêmes os, même Esprit, pareille en tout, formée de la même façon, et c’est alors que les deux deviennent un. Tant que l’église ne sera pas comme ça, ils ne font pas un. Son caractère à Lui – la Parole, pour cet âge-ci – doit être façonné. Elle doit être façonnée pour être comme Lui.

186 Maintenant, en terminant, je veux vous dire pour quelle raison j’ai dit ces choses, après quoi je–je terminerai. L’autre nuit, vers les trois heures du matin, j’ai été réveillé.

187 Je demande à n’importe lequel d’entre vous de répondre à ceci : Vous ai-je déjà dit quelque chose au Nom du Seigneur qui n’ait pas été vrai? Cela a toujours été vrai. [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] En mon âme et conscience, Dieu sait que c’est vrai. Sur les milliers de choses qui ont été dites, il n’y a personne au monde, nulle part, qui puisse dire qu’Il ait manqué d’accomplir une seule parole de cela. Ça s’est toujours accompli parfaitement.

188 Même quand j’étais à Phoenix, l’autre jour, ou il y a environ un an de ça, et que je vous ai parlé de ce Message sur–sur Messieurs, quelle heure est-il? Et je vous ai dit “qu’il y aurait une rencontre là-bas avec sept Anges”, et que ce serait l’ouverture de ces Sceaux, et ce qu’il en serait. Et là, le–le magazine Life a publié l’article là-dessus, cette grande Flamme qui s’élevait dans les airs, à une altitude de trente milles [quarante-huit kilomètres], et mesurait vingt-sept milles [quarante-trois kilomètres] de large. Ils disaient qu’ils n’arrivaient pas à comprendre ce que c’était; ils ne le savent toujours pas. Ici même, dans ce bâtiment, ce soir, il y a des hommes qui étaient sur place, avec moi, quand c’est arrivé, exactement ce qui avait été dit. Il m’a annoncé les choses qui allaient s’accomplir, et elles sont arrivées exactement comme ça. Chacun des Sceaux, comme ils ont été ouverts, ils ont fait connaître les mystères qui avaient été tenus cachés tout au long des âges des réformateurs, et tout – de façon absolument parfaite.

189 Là-haut, au sommet de la colline, quelques hommes, trois ou quatre d’entre eux sont présents ici maintenant, oui, plus que ça. Pendant que je montais la colline, le Saint-Esprit a dit : “Ramasse cette pierre.” Nous étions à la chasse. Il a dit : “Lance-la en l’air, et dis : ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR.’” Je l’ai fait. De là est descendu un petit vent en forme d’entonnoir. J’ai dit : “D’ici vingt-quatre heures, vous verrez la main de Dieu.” Ces hommes sont assis ici même en ce moment.

190 Le lendemain, vers les dix heures, alors que je me tenais là, j’ai dit : “Prépare-toi. Va te mettre là, sous la voiture”, à un ancien combattant. J’ai dit : “Quelque chose est sur le point d’arriver.” Le ciel était clair, c’était dans un grand canyon. C’est alors qu’un Feu tourbillonnant est descendu du Ciel, Il a claqué très fort, et Il a frappé les parois du canyon, comme ça. Je–je me trouvais juste en dessous. J’ai ôté mon chapeau, j’ai gardé la tête droite. Il est descendu jusqu’à trois ou quatre pieds [quatre-vingt-dix ou cent vingt centimètres] au-dessus de moi, et Il a ouvert une tranchée tout autour de cette paroi, comme ça, et il y a eu une déflagration. Puis Il est remonté dans les airs, Il a tourbillonné à nouveau et Il est redescendu, trois fois; Il a même coupé le sommet de buissons de prosopis sur une distance de deux cents yards [cent quatre-vingt-trois mètres]. Vous entendez ces hommes qui disent : “Amen”? Ils y étaient quand c’est arrivé, voyez-vous, et il y a eu trois déflagrations.

191 Quand ils sont ressortis de dessous les voitures et tout, et qu’ils sont revenus vers moi, ils ont dit : “Si ça vous avait frappé, de vous il ne serait même pas resté une tache d’huile.”

192 J’ai dit : “C’était–C’était Lui. Il me parlait.” Dieu parle par un tourbillon. Voyez? Et il y avait là cette même Colonne de Feu que vous voyez sur la photo.
Et quand Elle est remontée, ils ont dit : “Qu’en est-il?”
J’ai dit : “Le jugement frappe la Côte Ouest.”

193 Deux jours plus tard, l’Alaska a failli être englouti. Voyez? Ça a frappé là-bas, une fois, le premier coup.

194 C’est qu’il faut faire quelque chose pour le symboliser. Par exemple, l’homme qui a mis du sel dans un vase, puis l’a jeté dans l’eau, et a dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR, qu’il y ait de l’eau douce.” Un autre exemple, c’est Jésus qui a pris de l’eau, l’a versée dans une cruche, et–et en a fait du vin.

195 Il vous faut quelque chose pour le symboliser. C’était donc ça, quelque chose qui est monté dans les airs et qui est redescendu. C’est ce qui a déclenché ce petit tourbillon. Moins de vingt-quatre heures après, Il secouait cette montagne, si bien que cela a ouvert une tranchée tout autour.

196 M. le révérend Blair, qui est assis ici et que je suis en train de regarder en ce moment, il s’y trouvait et en a ramassé quelques morceaux. Il y a ici Terry Sothmann, et il y en a d’autres ici, et Billy Paul. Et des frères, beaucoup sont ici, ceux qui s’y trouvaient pour le voir arriver, quand ça a arraché ces morceaux de là.

197 Ce n’est pas de la fiction. C’est la vérité. Ça ne s’est pas passé autrefois, du temps de la Bible. Ça se passe maintenant. Voyez? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] C’est le même Dieu qui m’a toujours montré ces choses, lesquelles se sont accomplies parfaitement, à la lettre. Elles n’ont jamais failli, pas une seule fois. Or, c’est de Lui que je fais l’éloge.

198 Il y a quelques semaines, j’ai eu une vision. Je me tenais sur un–un lieu élevé, et j’allais avoir une vision préalable de l’Église. Et j’ai remarqué, venant de ma... Je me tenais plutôt comme ceci, tourné vers l’ouest. Et, venant de cette direction-ci, s’avançait le beau groupe de femmes, elles étaient très bien mises, leurs longs cheveux bien arrangés derrière, elles avaient des manches, et leurs jupes tombaient d’une manière soignée. Elles marchaient toutes sur un air de marche, comme “En avant, soldats Chrétiens, marchons au combat, c’est la croix de Jésus qui ouvre la marche”. Pendant qu’elles défilaient, je me tenais debout, et il y avait Quelque Chose là, un Esprit, c’était Dieu, qui a dit : “Voilà l’Épouse.” J’ai regardé, et mon coeur était heureux. Et Elle s’en est allée dans cette direction-ci, et Elle a passé derrière moi.

199 Après un moment, quand elle est revenue dans cette direction-ci, Il a dit : “Maintenant l’église contemporaine va défiler.” Et voilà l’église d’Asie qui s’avance. Je n’avais jamais vu une bande de femmes aussi dégoûtantes.

200 Voici les autres églises, des différentes nations, qui s’avancent. Elles étaient horribles à voir.

201 Et ceci, je–je le dis parce qu’il est de mon devoir envers Dieu de dire la vérité. Quand Il a dit : “Voici maintenant l’église d’Amérique qui va défiler.” Si j’ai jamais vu une bande de démons, ça, c’en était bien une. Ces femmes étaient complètement nues, avec une espèce de chose grisâtre, de la couleur d’une peau d’éléphant. Elles tenaient ça devant elles, et en haut, il n’y avait rien du tout. Et elles faisaient cette sorte de truc, ces–ces danses que les jeunes font par ici, le twist et ces trucs-là, accompagnées par ce genre de musique. Et quand j’ai vu Miss U.S.A. s’avancer, j’ai failli m’évanouir.

202 Maintenant, ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous croyez que je suis Son serviteur. Alors croyez-moi maintenant. Je ne le dirais pour rien au monde. Il n’y a pas assez d’argent dans le monde entier pour me faire dire ça, si ce n’était pas vrai.

203 Quand elle a passé, c’était la chose la plus dégoûtante que j’aie jamais vue. J’ai pensé : “Ô Dieu, aussi dur que les prédicateurs et nous, les frères, nous avons travaillé pour Te fournir une Épouse, et nous n’avons pas pu faire mieux que ça.” Elle se trémoussait, tout en tenant ceci devant elle, une espèce de jupe de danseuse hawaïenne, elle tenait ça devant ses parties, sa partie du bas, comme ceci, en dansant et en se trémoussant comme le font les jeunes ici, dans les... dans ces émissions vulgaires qu’on présente, où ils se trémoussent. C’était Miss Christianisme d’Amérique.

204 Je vous le certifie, et que Dieu me vienne en aide, mais voilà de quoi ça a l’air, devant Sa face. Je–je... j’ai commencé... j’aurais pu m’évanouir. Je me suis dit : “Après tous les efforts, toutes les prédications, toutes les tentatives de persuasion?” Toutes, sans exception, elles avaient les cheveux coupés, et elles se trémoussaient et agissaient comme ça, tout en tenant ceci devant elles. Elles se sont approchées de l’endroit où je me tenais en compagnie de cet Être surnaturel. Je ne Le voyais pas. Je L’entendais me parler; Il était tout près de moi. Mais quand elles se sont tournées dans cette direction-ci, alors qu’elles tenaient ceci, elles ne faisaient que se trémousser, rire et faire les folles, elles agissaient comme ça, tout en tenant ceci devant elles.

205 Alors que je me tenais là en Sa Présence, moi qui suis Son serviteur. “Avec tout ce que j’ai fourni comme efforts, je n’ai pas pu faire mieux que ça?” J’ai pensé : “Ô Dieu, ça m’a avancé à quoi? Ça a servi à quoi? Tous les pleurs, toutes les supplications, toutes les tentatives de persuasion, et tous les grands signes, les prodiges et les miracles que Tu as opérés. Et moi, je rentrais à la maison et je pleurais, après m’être tenu là à leur prêcher et tout – ça m’a avancé à quoi? Pour ensuite devoir Te présenter quelque chose comme ça, à Toi, comme Épouse?”

206 Comme j’étais là en train de regarder, elle a défilé. Vous pouvez imaginer son dos, sans rien sur elle, alors qu’elle tenait ceci devant elle, et qu’elle passait en se dandinant comme ça, au son du twist, en projetant ses membres comme ça. Et elle, oh, c’était vulgaire, comme elle faisait en agitant son corps comme ça. Maintenant je...

207 Vous me direz : “Qu’est-ce que ça veut dire, Frère Branham?” Je ne sais pas. Je vous dis ce que j’ai vu, c’est tout.

208 Quand elle a passé près de moi comme ça, je l’ai regardée. Oh, je me suis senti vraiment mal. Je me suis détourné. J’ai pensé : “Ô Dieu, alors je suis condamné. Ce–ce n’est plus la peine pour moi d’essayer, maintenant. Je ferais tout aussi bien de démissionner.”

209 Mme Carl Williams, si vous êtes assise ici, ce songe dont vous m’avez parlé dernièrement, que vous avez eu l’autre nuit et qui vous dérangeait, c’est ça. Le volant m’est enlevé des mains.

210 Alors je me suis dit, simplement : “Je–je ferais tout aussi bien d’oublier ça.” Pour moi, c’était fini.

211 Puis, tout à coup, je L’ai entendue revenir. Et de ce côté-ci s’est avancée cette même Épouse qui était partie dans cette direction-ci. Ces jeunes femmes sont revenues, et chacune était vêtue du costume national du pays d’où elle venait, comme la Suisse, l’Allemagne, et ainsi de suite, chacune portait cette sorte de costume, elles avaient toutes de longs cheveux, exactement comme celle du début. Et les voici qui venaient en marchant. “En avant, soldats Chrétiens, marchons au combat.” Et quand elles ont passé devant la tribune où nous étions, toutes en même temps elles ont tourné les yeux dans notre direction. Puis elles ont tourné la tête et ont continué à marcher; et juste à ce moment, elles ont commencé à s’élever dans le ciel.

212 L’autre est allée sur le bord d’une colline et est descendue, comme ça.

213 Celles-ci ont commencé à s’élever, à marcher vers le ciel. Et pendant qu’elles marchaient, j’ai remarqué deux ou trois jeunes filles en arrière, il m’a semblé qu’elles étaient d’un pays étranger, peut-être de la Suède, de la Suisse ou d’ailleurs. Elles ont commencé à regarder autour d’elles, et elles... J’ai dit : “Ne faites pas ça! Ne rompez pas le pas!” Alors que je criais comme ça, dans la vision, je suis revenu à moi-même, j’étais debout là, la main tendue comme ça. Je me suis dit : “Eh bien...”

214 C’est la raison pour laquelle j’ai dit ce que j’ai dit ce soir. Je veux vous poser une question. Est-il plus tard que nous le pensons? Se pourrait-il qu’Elle soit déjà appelée et choisie, scellée à l’intérieur? Il n’y en aura pas un seul de plus, vous savez. Serait-ce possible? Oh oui. Oh oui.

215 Vous vous rappelez ce que j’ai dit l’autre jour, au petit-déjeuner. Dans la reproduction des pollens mâles et femelles, il y a un million de germes qui sortent et un million d’ovules qui sortent. Par contre, il n’y a qu’un seul d’entre eux qui vivra, et pourtant ils sont tous pareils : un sur un million. Chacun d’eux, c’est le même ovule et c’est la même sorte de germe. Un seul d’entre eux vit. Les autres meurent.

216 Personne ne sait lequel de ces ovules est mûr, et, oh, ce qu’il en est. C’est Dieu qui doit décider de ça, si ce sera un garçon ou une fille, une blonde ou une brunette, ou quoi que ce soit d’autre. C’est Dieu qui en décide. Ce n’est pas le premier qui arrive, mais le premier que Dieu a choisi. Peut-être qu’il y en a un qui arrive ici, et un autre... Si vous avez déjà eu l’occasion d’observer ça, dans une éprouvette, vous pouvez les voir aller à la rencontre les uns des autres. Je l’ai moi-même observé. C’est Dieu qui doit en décider. Un seul, alors qu’ils sont tous pareils, mais c’est par élection. La naissance naturelle, c’est par élection. Dieu en choisit un sur un million.

217 Quand Israël a quitté l’Égypte pour se diriger vers le pays promis, ils étaient quelque deux millions de personnes. Tous, ils étaient sous le même agneau du sacrifice, sinon ils n’auraient pas survécu. Tous, ils ont écouté Moïse, le prophète. Tous, ils ont reçu le baptême de Moïse, dans la mer Rouge. Tous, ils ont dansé, les femmes ont dansé avec Miryam de long en large sur le rivage, (quand) au bord de la mer, quand Dieu a détruit l’ennemi. Tous, ils étaient là, avec Moïse, ils l’ont entendu chanter dans l’Esprit. Tous, ils ont mangé, dans le désert, la manne tombée du Ciel. De la manne nouvelle chaque nuit, ce qui est un type du Message, tous, ils en ont mangé. Mais, sur les deux millions, combien y sont parvenus? Deux. Un sur un million.

218 Il y a environ cinq cents millions de Chrétiens dans le monde ce soir, en comptant les catholiques et tous les autres. Cinq cents millions de prétendus croyants dans le monde. Si l’Enlèvement avait lieu ce soir, ça voudrait dire... si c’était vraiment dans la proportion d’un sur un million. Je ne dis pas que c’est le cas. Mais si c’était le cas, alors dans les prochaines vingt-quatre heures, cinq cents personnes auraient disparu. Vous n’en entendriez même pas parler. De toute façon, il y en a autant qui disparaissent sans qu’on les retrouve.

219 Alors, mon ami, il pourrait bien nous arriver ce qui est arrivé quand Jean-Baptiste est venu. Même les disciples ont dit : “Pourquoi les Écritures disent-elles, pourquoi les–les apôtres ou les prophètes disent-ils, pourquoi est-il dit qu’Élie doit venir premièrement et rétablir toutes choses?”

220 Il a dit : “Je vous dis qu’Élie est déjà venu, et vous ne l’avez pas su.”

221 Un de ces jours, il se peut que nous soyons laissés en plan : “Qu’en est-il de l’Enlèvement qui devait précéder la tribulation?”
“Il a eu lieu, déjà, et vous ne l’avez pas su.”

222 Tout le Corps, scellé à l’intérieur, et il ne reste plus qu’à Le garder dans la cadence. Je ne dis pas que c’est ça. J’espère que ce n’est pas ça. Mais, mon ami, quand...

223 Si, ce soir, nous ressentons dans notre coeur que nous devrions mettre notre vie en ordre par rapport aux choses que nous avons faites, laissez-moi vous donner un conseil, en tant que frère dans le ministère. Je vais dire ceci pour la première fois du haut de la chaire. De toute façon, ce soir, j’en ai dit plus long Là-dessus que je ne l’ai fait sur quoi que ce soit d’autre, ni à n’importe quel autre moment, en public, parce que j’ai eu une grande liberté au cours de ces réunions. Si vous croyez que je suis le prophète de Dieu, écoutez ce que je vous ai dit. Si vous avez un petit brin de sentiment dans le coeur, allez vers Dieu à l’instant même. Faites-le.

224 Vous, les hommes, arrêtez-vous un instant. Regardez vos–vos crédos, que vous servez. Regardez dans vos églises. Est-ce que ça correspond bien à la Parole de Dieu? Avez-vous rempli toutes les conditions requises? Vous dites : “Je suis un homme bon.” Nicodème aussi l’était, et tous les autres aussi l’étaient. C’étaient–c’étaient des gens très bien. Voyez? Ça n’a aucun rapport.

225 Et vous, les femmes, je voudrais que vous regardiez dans le miroir, et que vous regardiez ce que Dieu exige de la femme. Et voyez, dans le miroir de Dieu, non pas dans le miroir de votre église, là, mais dans le miroir de Dieu; et voyez si, dans votre vie, vous avez les qualités requises pour être l’Épouse spirituelle de Jésus-Christ.

226 Vous, les ministres, vous aussi, réfléchissez. Est-ce que vous rognez sur quelque chose ici, pour ménager la susceptibilité de quelqu’un qui se trouve là? Feriez-vous ceci si ce n’était pas... qu’ils vous mettent à la porte de l’église? Si vous avez de tels sentiments, mon cher frère, permettez-moi de vous avertir, au Nom de Jésus-Christ, fuyez loin de ça à l’instant même.

227 Et, madame, si vous n’êtes pas à la hauteur de ce que doit être une Chrétienne, non pas une Chrétienne de nom, mais dans votre coeur, et que votre vie soit le reflet exact de ce qui est exigé ici dans le certificat de mariage de Dieu.

228 Et vous, membre d’église, si votre église n’est pas comme ça, qu’elle n’est pas à la hauteur de ce que Dieu exige dans Sa Parole, sortez-en et entrez en Christ.

229 C’est un avertissement solennel. Nous ne savons pas à quel moment, et vous ne savez pas à quel moment, un jour, cette ville va se retrouver au fond de cet océan, ici.

230 “Oh, Capernaüm,” a dit Jésus, “toi qui t’es élevée jusqu’au ciel, tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts. Car, si les miracles avaient été faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.” Et Sodome et Gomorrhe sont au fond de la mer Morte. Et Capernaüm est au fond de la mer.

231 Toi, la ville qui prétend être la ville des Anges, toi qui t’es élevée jusqu’au ciel, et qui as propagé toutes les saletés et les obscénités de la mode et autres, au point que même les pays étrangers viennent ici chercher notre obscénité pour l’envoyer ailleurs, toi, avec tes belles églises et tes beaux clochers, et ta façon de te conduire. Souviens-toi, un jour tu seras au fond de cette mer, maintenant même ton sol est criblé d’alvéoles comme un grand nid d’abeilles. La colère de Dieu gronde juste au-dessous de toi. Pendant combien de temps encore va-t-Il maintenir ce banc de sable suspendu au-dessus? Alors que l’océan là-bas, à une profondeur d’un mille [mille six cents mètres], va se glisser à l’intérieur, jusqu’à Salton Sea. Ce sera pire que le dernier jour de Pompéi. Repens-toi, Los Angeles.

232 Et tous les autres, repentez-vous, et tournez-vous vers Dieu. L’heure de Sa colère est venue, sur la terre. Fuyez pendant qu’il est encore temps de fuir, et entrez en Christ.
Prions.

233 Dieu bien-aimé, alors que mon esprit est secoué, mon coeur laisse couler des larmes d’avertissement. Ô Dieu, fais que les hommes et les femmes ne prennent pas ce que j’ai dit pour une plaisanterie, et que les gens qui vont à l’église ne le considèrent pas comme un parti pris ou quelque chose contre eux. Puissent-ils voir, Seigneur, que c’est par amour.

234 Tu m’en es témoin, Dieu Tout-Puissant, j’ai parcouru cette côte de haut en bas, année après année, en proclamant Ta Parole. Sois m’en témoin, ô Dieu, si ça devait arriver ce soir, j’ai dit la Vérité. Tu sais que cette vision de l’Épouse est la Vérité. J’y ai associé Ton Nom, Seigneur, en disant que c’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et il me semble bien, Seigneur, que je suis conscient de ce que je fais.

235 Alors, je Te prie, Seigneur, au Nom de Jésus, fais que les gens se secouent, ce soir, et qu’ils fuient la colère à venir, car I-Kabod est écrit sur les portes et sur les nations. Une marque noire a été apposée sur elle. L’Esprit de Dieu a été attristé et s’en est allé; ils ont été pesés dans la balance et trouvés légers. Le festin du roi Nebucadnetsar s’est répété, de nouveau, avec des beuveries et des femmes à moitié habillées qui se disent Chrétiennes.

236 Ô Dieu du Ciel, sois miséricordieux envers un monde pécheur et un peuple pécheur, Seigneur, c’est ce que nous sommes ce soir. Ô Dieu, j’essaie de me tenir à la brèche, et j’implore Ta miséricorde Divine, afin que Tu parles dans cette foule, ce soir, et que Tu appelles Ton Épouse à se mettre au garde-à-vous, Seigneur, pour qu’Elle marche, non d’après le signe d’un credo quelconque, mais d’après le son de l’Évangile du Seigneur Jésus-Christ. Accorde-le, ô Dieu. Que l’on sache, ce soir, que Tu es Dieu, et que Ta Parole est la Vérité. Tandis que, solennellement, nous sommes devant ces gens, les appelant à se mettre au garde-à-vous de Ta Parole.

237 Au Nom de Jésus-Christ, je prie pour eux, Seigneur. Ils T’ont vu, sans l’ombre d’un doute, Te déplacer dans leurs assemblées, et leur dire ce qu’il y avait dans leur coeur. Et Tu sais, Seigneur, ce qui est en train de se passer maintenant même. Tu sais que c’est la Vérité, ô Dieu. Aussi je Te prie, au Nom de Jésus, fais que le Saint-Esprit intercède encore une fois, Seigneur, et qu’Il attire à Lui ceux de cet auditoire, Seigneur, qui sont inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau. Accorde-le, ô Dieu, je prie de tout mon coeur.

238 Ces gens, sur le plan naturel, Seigneur, ils me donneraient leur dernier sou pour soutenir le Message. Ils feraient tout ce qu’ils peuvent. Par contre, ô Dieu, quand il s’agit de s’Y conformer, et de s’Y intégrer, je prie, ô Dieu, que ce soir soit celui où Tu les récompenseras, et où Tu répandras Ton Saint-Esprit sur cette convention. Que ce ne soit pas un moment de rigolade et de sautillement, mais plutôt un moment de pleurs, de cris et de repentance, où on saisira les cornes de l’autel, en voyant les jugements qui grondent au-dessous de nous, ce soir. Accorde-le, ô Dieu. Je prie aussi sincèrement que je sais le faire, au Nom de Jésus-Christ.

239 Mon frère, ma soeur, je–je ne sais pas quoi dire de plus, si j’ai trouvé grâce à vos yeux, par la puissance de Dieu, si vous croyez que je suis Son prophète. C’est la toute première fois que je dis ces choses en public. Mais je ressens une sorte d’avertissement étrange. Je ne suis pas enclin à ce genre de chose. Vous le savez. Ce n’est pas ma manière d’agir. J’ai hésité à prononcer ce Message et à dire ces choses. J’ai pris des chemins détournés et tout le reste pour ne pas avoir à le faire. Mais Cela a été dit, et Cela subsistera au Jour du Jugement, en guise de témoignage que j’ai dit la Vérité. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR DIEU!...?...

240 Oh, vous de la Pentecôte, sauve-qui-peut. Fuyez vers les cornes de l’autel, et criez à Dieu avant qu’il soit trop tard, car l’heure viendra où vous aurez beau crier, ça ne servira à rien. En effet, Ésaü a cherché à retrouver le lieu, de son droit d’aînesse, et n’a pas pu le trouver. Je vous remets entre Ses mains, ô Californie. Ô convention des Hommes d’Affaires du Plein Évangile, vous que j’aime, vous que j’ai quittés, et à qui je me suis attaché de tout mon coeur, je vous remets entre les mains de Jésus-Christ, ce soir. Fuyez vers Lui! Ne laissez jamais le Diable vous refroidir par rapport à Ceci. Tenez-vous-Y fermement, jusqu’à ce que chacun de vous ait été rempli du Saint-Esprit, et qu’ainsi vous veniez à cette Parole, que vous, les femmes, vous mettiez votre vie en ordre, que vous, les hommes, vous mettiez votre vie en ordre. Si vous dites que vous avez le Saint-Esprit, mais que vous refusez de vous conformer à la Parole, c’est qu’un autre esprit est en vous. L’Esprit de Dieu se tient à Sa Parole – la Parole Messianique, la Parole ointe. L’Épouse doit être une Messiette, la Parole ointe.

241 Levons-nous, au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Si vous n’entendez plus jamais ma voix... Mais, Dieu voulant, dans quelques heures, je vais partir pour l’Afrique. Je ne reviendrai peut-être jamais. Je ne sais pas. Mais je vous le dis, de tout mon coeur, je vous ai dit la Vérité. Je n’ai mis aucune réserve à vous annoncer tout ce que Dieu m’a dit de dire. Et je L’ai dit au Nom du Seigneur.

242 C’est un moment solennel. Je ne sais pas comment l’exprimer. Trois ou quatre fois j’ai essayé de quitter la chaire, mais je n’y arrive pas. C’est une heure solennelle. Ne l’oubliez jamais. Il se pourrait que ce soit le moment où Dieu, peut-être, est en train de lancer Son dernier appel. Je ne sais pas. Un jour, Il lancera Son dernier appel. Quand? Je ne sais pas. Mais je vous le dis, d’après cette vision, on dirait que cette Épouse est pratiquement achevée.

243 Regardez les églises dénominationnelles, qui cherchent à entrer. Quand la vierge endormie est venue chercher de l’Huile, elle n’En a pas reçu. L’Épouse est entrée. La montée dans l’Enlèvement a eu lieu. “Pendant qu’elles allaient acheter de l’Huile, l’Époux arriva.”

244 Dormez-vous? Réveillez-vous rapidement, et reprenez vos sens. Et prions, chacun, au Nom du Seigneur, comme si nous allions mourir à cette minute même. Que chacun prie à sa manière.

245 Dieu Tout Puissant, sois miséricordieux envers nous. Seigneur, sois miséricordieux envers moi. Sois miséricordieux envers nous tous. Quoi que nous fassions, ça sert à quoi, si nous échouons dans ces choses-ci? Je me tiens ici, implorant Ta miséricorde, ô Dieu, avant que cette grande ville soit engloutie dans la mer et que les jugements de Dieu balaient cette côte. Je Te prie, ô Dieu, d’appeler Ton Épouse. Je les remets maintenant entre Tes mains, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

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