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PrĂ©dication La Puissance de la dĂ©cision de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1007 La durĂ©e est de: 1 heure 37 minutes .pdf La traduction MS
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La Puissance de la décision

1    Chantons maintenant:
Tout est possible, crois seulement,
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
    Inclinons la tĂȘte juste un instant.
    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour l’amour de Dieu qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos cƓurs par le Saint-Esprit; comment JĂ©sus est venu sur la terre, Il est mort pour nous les pĂ©cheurs, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour selon les Écritures, et est assis Ă  la droite de Sa majestĂ© divine ce soir, faisant pour toujours
 vivant pour intercĂ©der sur base de notre confession. Et ce soir, nous confessons tous nos pĂ©chĂ©s, nos offenses, le pĂ©chĂ© de transgression, le pĂ©chĂ© d’omission, tout ce que nous pouvons avoir dit ou pensĂ©, qui n’a pas Ă©tĂ© agrĂ©able aux yeux de notre PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement maintenant devant le Seigneur JĂ©sus demander que Son Sang expie nos pĂ©chĂ©s. Nous n’avions pas fait cela intentionnellement, Seigneur, pardonne-nous, Tu connais nos cƓurs.

2    Et nous Te prions de sanctifier chaque personne ici ce soir par Ta sainte PrĂ©sence. Et puisse Ta grande et auguste PrĂ©sence baptiser chacun de Ton Saint-Esprit. Et puissent de grands miracles et prodiges ĂȘtre opĂ©rĂ©s pour la gloire de Dieu. En–en faisant cela, que chaque pĂ©cheur, homme ou femme, ceux qui sont Ă©loignĂ©s de Dieu, puissent-ils venir avec douceur et humilitĂ© se prosterner au bas de la croix et donner leur vie Ă  Celui qui est mort dans ce but-lĂ . Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3     Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre de retour ce soir dans l’école secondaire Lane Tech ici au
 presque Ă  la veille de la clĂŽture de notre convention et de notre rĂ©veil. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour ce que le Seigneur a accompli pour nous: c’est infiniment au-delĂ  de toute mesure, plus que ce que nous Lui avons demandĂ©, ce qu’Il a dĂ©jĂ  accompli.
    Et maintenant, chaque soir je vous ai promis depuis que je suis venu, que nous consacrerons une soirĂ©e uniquement Ă  la ligne de priĂšre, uniquement Ă  la priĂšre pour les malades. Et, si le Seigneur le veut, nous le ferons ce soir. Et j’avais frĂšre Moore, frĂšre Brown ainsi que les autres qui m’aidaient au dĂ©but lorsque nous avions commencĂ© Ă  prier pour les malades, ils restaient juste derriĂšre le rideau, attendant le moment. Je disais: «Peu importe – si je commence ce discernement, venez sur l’estrade, faites venir les gens de toutes les façons, car je le leur ai promis et – de prier pour eux.» Je suis sĂ»r que nous verrons notre Seigneur accomplir de grandes choses ce soir si nous faisons cela.

4    Je ne suis pas un thĂ©ologien, vous le savez. Je n’ai pas l’instruction requise pour en ĂȘtre un. Il n’y a qu’une chose que je connaisse vraiment, c’est que je suis–je suis sauvĂ© par la grĂące de Dieu. Et je sais que je L’aime de tout mon cƓur. Et je sais qu’Il est ressuscitĂ© des morts. En effet, j’en suis l’un de Ses tĂ©moins, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant ce soir, et qu’Il vit pour toujours.
    Je parlais Ă  mes–à certains de mes associĂ©s, les organisateurs, monsieur Moore et les autres aujourd’hui, pendant que nous Ă©tions lĂ  Ă  cet ap
 plutĂŽt ce matin, lors de la visite de l’aquarium et des parages. Comme je savais que je n’aurais pas Ă  exercer le discernement ce soir, eh bien, je me suis tout simplement dĂ©tendu pendant un–un bon moment, et comme souper j’ai pris un steak. Ainsi, vous
 je ne mange pas lorsque je viens aux rĂ©unions comme celle-ci. Vous voyez, j’aimerais
 Vous devez ĂȘtre vraiment dans votre meilleure forme, voyez, de sorte que le sang ne soit pas dans l’estomac, mais au cerveau. De la sorte, aussitĂŽt qu’il y a juste une petite alerte du Saint-Esprit, on est prĂȘt Ă  saisir cela. En effet, le diable est vraiment rusĂ©, et vous devez ĂȘtre en pleine forme pour le Seigneur JĂ©sus, quand


5    Ainsi, nous causions ce matin et ils ont dit: «Cela ne vous fera-t-il pas du bien de sortir vous dĂ©tendre?»
    J’ai dit: «Oh! ça par exemple! C’est merveilleux.»
    Et nous avons rencontrĂ© un petit frĂšre venant de la GĂ©orgie, avec qui nous avions tenu une rĂ©union lĂ -bas, frĂšre Palmer, un frĂšre humble et trĂšs aimable, nous l’avions rencontrĂ© ainsi que d’autres ministres dans la salle des aquariums lĂ  ce matin, et nous Ă©tions trĂšs contents. Je pensais que j’allais en attraper un dehors, une fois de plus, lorsque je suis venu au musĂ©e. Ah! quelle a Ă©tĂ© ma lĂ©gitime indignation quand je suis entrĂ© lĂ : un–un homme d’il y a vingt-cinq millions d’annĂ©es. OĂč donc Ă©taient Adam et Ève en ce temps-lĂ ? C’est vraiment du non sens; ça, c’est le diable, absolument. J’ai dit: «Je voudrais me rendre lĂ , et choisir un sujet, et leur dire de venir ce soir Ă  Lane Tech, nous allons redresser cela; cette histoire-lĂ  est fausse.»

6    C’est dommage que nos enfants aient Ă  passer par-lĂ  et Ă  voir de telles sottises. C’est absolument un mensonge; il n’y a pas la moindre vĂ©ritĂ© lĂ -dedans. L’homme n’était pas sur la terre jusqu’il y a six mille ans, lorsque Dieu a formĂ© le premier homme, Adam et Ève. C’est vrai. Cette niaiserie n’existe pas. Vous descendez d’une grenouille, ou de quelque chose comme un singe, ou quelque chose de ce genre-lĂ . C’est un mensonge, pas un seul mot n’en est vrai. C’est contre Dieu
 Ça, c’est le diable dans les derniers jours.
    C’est juste comme on me l’a appris, qu’avant MoĂŻse, eh bien le
 avant CaĂŻn, dans le
 lorsque Dieu allait former la semence du juste au travers de CaĂŻn. Voyez-vous comment le diable a agi pour arrĂȘter cela? Du temps de MoĂŻse, il a noyĂ© tous les enfants pour se saisir de cet Ă©lu de Dieu qui venait.

7    Du temps de Christ, eh bien, il a fait tuer tous les enfants de deux ans jusqu’en bas, essayant d’arrĂȘter cela. C’est l’un des trucs du diable aujourd’hui pour briser la foi de la jeune gĂ©nĂ©ration, une pareille sottise; Darwin, non monsieur, je ne crois aucune de ses Ă©thiques. Tout est faux, il
 J’aimerais prendre la place de William Jennings Bryant Ă  ce sujet pendant un petit instant. Eh bien, je
 il a tort, absolument tort. Si–Si lui a raison, alors Dieu a tort. Donc, ceci est la vĂ©ritĂ©, ici mĂȘme, la vĂ©ritĂ©.
    La derniĂšre fois oĂč j’étais lĂ , ils m’ont fait sortir, car il y avait une bonne foule lĂ -bas. Et je me suis assurĂ©ment trouvĂ© un bon sujet, et je me suis vraiment mis au travail lĂ -dessus. Ainsi, ainsi je ne crois tout simplement pas
 Si quelque chose est correcte, c’est correct. Si c’est faux, c’est faux. Et cette chose-lĂ  est une malĂ©diction pour le pays. Ainsi, je ne crois pas que pareille chose ait existĂ©, et je ne crois pas que l’ĂȘtre humain descend du lĂ©viathan ou d’un singe, ou de quoi que ce soit. Il provient
 Dieu a formĂ© l’homme Ă  Sa propre image et cela rĂšgle la question. C’est tout.

8    N’est-ce pas drĂŽle, la façon dont toutes ces histoires fictives ont commencĂ©? Et les gens croient cela. Oui, oui. La vĂ©ritĂ© est plus Ă©trange que la fiction, n’est-ce pas? C’est vrai.
    Il n’y a pas longtemps j’étais en Suisse, et on m’a appris dans les manuels scolaires que Guillaume Tell avait tirĂ© sur une pomme posĂ©e sur la tĂȘte de son fils. Vous avez lu cette histoire. Lorsque je suis arrivĂ© lĂ , c’est un mensonge; cela n’a jamais eu lieu. Rien dans l’histoire ne l’affirme, lĂ -bas. C’est une histoire fictive.

9    Une fois en France, je me rendais Ă  une certaine Ă©glise, frĂšre Moore et moi. Et nous montions, et le guide nous racontait tout, oh! sur cette Ă©glise-lĂ  et il y a lĂ  les images des Huguenots, lĂ ; ceux-lĂ  Ă©taient nos frĂšres, ils avaient le Saint-Esprit, ils avaient des signes et des miracles. LĂ  oĂč ils ont Ă©tĂ© massacrĂ©s dans les rues
 Et nous avons donc gravi une colline. Nous avons gravi tout en haut de la colline et nous sommes arrivĂ©s tout prĂšs d’une Ă©glise: «chut, oh! c’est un pĂ©chĂ© mortel que de parler Ă  haute voix, lĂ  haut au sommet de la colline.» Alors, il s’est mis Ă  raconter une histoire lĂ -dessus.
    Un homme, il y a quelques centaines d’annĂ©es, on pense qu’il Ă©tait un saint, il a pris part Ă  une bataille lĂ , d’une façon ou d’une autre, et il fut dĂ©capitĂ©. Ainsi, il dĂ©cida tout simplement de ne pas mourir lĂ , alors il prit simplement sa tĂȘte, la mit sous le bras et marcha sur une distance de 5 miles [environ 8 km–N.D.T.] en gravissant presque toute la colline et lĂ , il mourut, c’est pourquoi on a pu construire une Ă©glise lĂ -bas. Et l’on s’attend Ă  ce que les gens civilisĂ©s croient de telles niaiseries. Hum! J’ai carrĂ©ment parlĂ© Ă  haute voix; c’était Ă©tonnant qu’on ne m’ait pas chassĂ©. J’ai dit: «C’est seulement par la foi, n’est-ce pas? J’aimerais vous dire maintenant mĂȘme que ma foi est trop faible pour croire cela. Je ne crois pas cela, non non, oh! non.» Voyez?

10    Je crois seulement la Bible, et cela rĂšgle la question. Ce que la Bible dit est la vĂ©ritĂ©, et cela
 c’est juste tout ce qu’il en est. C’est ce dont je vis. Je voudrais en mourir. Et les autres qui en sont morts sont partis au ciel par cela, c’est lĂ  donc que je voudrais aller. Et–et nous nous en tenons donc uniquement Ă  cette vieille histoire. Il est merveilleux, n’est-ce pas?
    Et maintenant ce soir, je vais juste parler pendant un petit instant, juste pour continuer notre histoire que nous voyions concernant l’exode des enfants d’IsraĂ«l. Et ensuite, nous allons alors faire rapidement venir les gens qui ont des cartes de priĂšre Ă  l’estrade et prier pour chacun d’eux. Et je crois que Dieu guĂ©rira.

11    Combien ici m’aiment? Faites voir vos mains. Je voudrais vĂ©rifier quelque chose. Merci. Je–je–je vous aime aussi (voyez?), de tout mon cƓur. Je voudrais vous demander quelque chose. J’ai toujours Ă©vitĂ© la pensĂ©e mĂȘme de quelque chose appartenant aux ĂȘtres humains, ou de n’importe quoi qui soit rattachĂ© Ă  un ĂȘtre humain qui serait quelque chose Divinement ou
 Et j’ai Ă©vitĂ© cela, en effet, vous devez faire attention. Voyez? MĂȘme la moindre petite chose, alors c’est
 ils commencent quelque chose et cela finit par devenir un isme. J’ai essayĂ© de garder cela aussi clair et pur que–que possible dans l’humble ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©.
    Mais je me demande, voici ce qui a toujours achoppĂ© ma foi, sans cesse. Je me souviens qu’ici Ă  Zion city et Ă  beaucoup d’autres endroits
 j’ ai observĂ© non seulement les gens qui venaient pour qu’on prie pour eux , mais je faisais aussi trĂšs attention Ă  ce que l’Ange me disait. Voyez? Et lorsque j’étais
 Il m’a d’abord parlĂ©, je ne faisais en fait jamais mention de cela; je n’avais jamais Ă©tudiĂ© quelque chose sur la guĂ©rison Divine ni sur quoi que ce soit dans la Bible. Mais Il a dit: «Tu es nĂ© pour prier pour les malades, pour porter un don de guĂ©rison Divine.»
    FrĂšre Baxter m’a prĂ©venu une fois, disant: «FrĂšre Branham, apporte ce Message avec rĂ©vĂ©rence; fais exactement ce qu’Il t’a dit de faire.» Alors il m’a dit
 Je lui ai dit que les gens ne me croiraient pas, Il m’a alors dit ces autres choses.

12    Eh bien, les gens, je leur ai prĂ©sentĂ© le signe au lieu de prier pour les malades. Et j’ai remarquĂ© pendant tout ce temps comment le Saint-Esprit
 Savez-vous qu’il y a des choses que nous devons faire, que Dieu ne peut pas faire, Ă  moins que nous les fassions? Saviez-vous cela? Le ministĂšre
 Écoutez, nous sommes les sarments; Il est le cep. Mais le cep ne peut pas porter les fruits; ce sont les sarments qui portent les fruits. Est-ce vrai? Bien, Il–Il donne de l’énergie, mais c’est nous qui devons accomplir le travail. Comprenez-vous ce que je veux dire? Le Saint-Esprit est ici ce soir, comme vous Le voyez chaque soir. Il vous connaĂźt, mais le seul moyen qu’Il a pour parler, c’est par nous. Est-ce vrai? Nous–nos mains sont Ses mains, nos yeux sont Ses yeux.
    Et maintenant, nous voyons qu’Il nous donne des choses. Eh bien, JĂ©sus se tenait lĂ  un jour, regardant la moisson
 Croyez-vous qu’Il Ă©tait le MaĂźtre de la moisson? Et Il regardait la moisson et Il a dit: «Priez le MaĂźtre de la moisson afin qu’Il envoie les ouvriers dans Sa moisson, car la moisson est mĂ»re, mais il y a peu d’ouvriers.» En d’autres termes: «Demandez-moi de faire ce que je sais qui doit
 devrait ĂȘtre fait.» Ils–Il ne pouvait pas faire cela, Ă  moins qu’ils Lui aient demandĂ© de le faire.

13    Je n’oublierai jamais, il n’y a pas longtemps. Cette personne peut ĂȘtre assise ici ce soir. Je me rappelle, j’étais lĂ  Ă  Zion city. Y a-t-il ici quelqu’un qui avait assistĂ© Ă  la derniĂšre rĂ©union de Zion city? TrĂšs bien, vous pouvez probablement vous en souvenir.
    Un soir, comme d’habitude, Billy Paul et frĂšre Baxter, ils vont lĂ  et–et vers trois heures du soir, lorsque j’ai pour ainsi dire un service de discernement, je m’enferme. Ma femme et les autres m’accompagnaient, ils Ă©taient dans une autre chambre du motel. Nous Ă©tions loin Ă  plusieurs kilomĂštres de la ville. Et j’étais dans ce motel et je–et je
 juste je–je ne pouvais tout simplement pas aller Ă  l’église ce soir-lĂ . J’avais un fardeau tellement grand que je ne pouvais tout simplement pas me dĂ©placer. Eh bien, cela est arrivĂ© des centaines de fois, mais je vous raconte seulement cette fois-lĂ .

14    Je–je me rappelle donc que je ne pouvais tout simplement pas partir. Eh bien, ils sont revenus me chercher, ils ont dit, ils ont frappĂ© Ă  la porte, et je ne suis pas sorti. Alors Billy est sorti, et a bu un coca, il est revenu frapper encore Ă  la porte et–et je ne suis pas sorti. Alors il a secouĂ© la porte et il a appelĂ©: «Papa.» Et je pleurais; je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Mon cƓur Ă©tait brisĂ©. J’ai dit: «Billy, va dire Ă  frĂšre Baxter que je ne vais pas venir ce soir, qu’il aille tout simplement de l’avant et qu’il prĂȘche, qu’on chante des cantiques et je serai lĂ  demain soir.»
    Il a dit: «Papa, qu’est-ce qui ne va pas?»
    Et j’ai dit: «Va faire juste ce que je t’ai dit.» Ainsi, il a fait demi-tour et il est allĂ© lĂ , il s’est encore assis et a pris un autre coca. Et je me suis inclinĂ© et je me suis agenouillĂ© sur la chaise, Ă  cĂŽtĂ© de la chaise et j’ai dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ©, que puis-je faire?» J’ai dit: «Qu’ai-je fait? Y a-t-il quelque chose de faux quelque part?»

15    Alors j’ai entendu quelqu’un parler juste Ă  la porte. On dirait qu’il parlait comme en Allemand ou quelque chose comme cela, oh! il parlait vraiment vite. Et je me suis relevĂ© et je pensais: «OĂč est cette personne? Qui est-ce? Il n’y a personne ici, Ă  ce que je sache.» On dirait que c’était juste–juste Ă  cĂŽtĂ© de moi, Ă  la porte. Eh bien, je me suis relevĂ©, soulagĂ©, j’ai commencĂ© Ă  me diriger vers la porte, et j’allais franchir la porte, et avant que j’arrive lĂ , je me suis rendu compte que c’était moi qui parlais. Je–je m’étais vraiment abandonnĂ©. Eh bien, je–j’étais lĂ , comme nous le disons, accroupi sur le plancher, juste en quelque sorte agenouillĂ© lĂ , cela cessa de parler. Et lorsque cela a cessĂ© de parler, eh bien, je n’avais jamais parlĂ© en langues, sauf une fois dans ma vie, Ă  ce que je sache. Mais c’était–c’était un parler en langues; je–je ne savais pas ce que c’était. Ainsi donc, je–je suis tout simplement restĂ© trĂšs calme, et lorsque cela m’a quittĂ©, j’ai senti comme si je pouvais traverser une troupe et sauter par-dessus un mur. Je ne m’étais jamais senti aussi bien dans ma vie.

16    Et je suis allĂ© Ă  la porte, j’ai regardĂ© partout, et Billy Ă©tait en train de s’éloigner Ă  bord du vĂ©hicule. Et je lui ai criĂ©, j’ai dit: «Juste un instant». Et je
 Il est revenu Ă  la porte, il a demandĂ©: «Papa, qu’est-ce qui ne va pas, pourquoi tu pleurais?»
    J’ai dit: «Je serai prĂšs dans juste une minute.» Je me suis dĂ©barbouillĂ© trĂšs vite, je suis montĂ© Ă  bord du vĂ©hicule et nous sommes partis. Il n’a plus rien dit d’autre tout le long du chemin. Nous sommes entrĂ©s et frĂšre Baxter Ă©tait lĂ  au piano en train de chanter Descendu de Sa gloire.
    Nous sommes entrĂ©s et j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher un peu et je me suis mis Ă  parler. Et j’ai entendu un tĂ©moignage lĂ  au fond, je ne savais pas ce que c’était, on m’a apportĂ© ce tĂ©moignage. Il y avait une femme qui vivait lĂ  tout prĂšs de Twin City et qui souffrait de la tuberculose, et elle avait Ă©tĂ© alitĂ©e pendant des annĂ©es, elle avait une hĂ©morragie. Le docteur lui avait dit environ quatre mois avant, que si jamais elle avait une autre hĂ©morragie le pire arriverait.

17    Ainsi donc, l’ambulance ne pouvait pas courir le risque de l’amener. Certains saints avaient amĂ©nagĂ© l’arriĂšre de son vĂ©hicule et ils lui avaient amĂ©nagĂ© une place afin qu’elle s’y Ă©tende, et ils la transportaient. Elle avait lu mon livre. Et en route, en venant, il se faisait tard le soir, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  et Ă  un brusque mouvement du vĂ©hicule, un grand flot de sang jaillit. Elle avait tout simplement commencĂ© Ă  saigner comme cela, et elle commençait Ă  s’affaiblir de plus en plus.
    Eh bien, elle ne voulait pas mourir dans le vĂ©hicule, ainsi on a arrĂȘtĂ© le vĂ©hicule et on l’a placĂ©e dehors sur une herbe bien aplatie et tous les saints l’ont entourĂ©e, priant de cette façon-lĂ . Et tout d’un coup, le sang s’est arrĂȘtĂ©, elle s’est mise sur ses pieds et a couru sur la route, allant dans tous les sens; elle ne comprenait pas ce qui s’était passĂ©, elle Ă©tait parfaitement normale. Et elle est entrĂ©e lĂ  au fond, tĂ©moignant. Et j’ai vĂ©rifiĂ© cela, c’était au mĂȘme moment oĂč cette femme se mourait que Cela parlait par moi, le Saint-Esprit, intercĂ©dant pour cette femme qui se mourait.

18    Oh! voyez-vous ce que je veux dire? Le Saint-Esprit. Vous rappelez-vous l’histoire de l’opossum d’hier soir? La priĂšre pour les malades, comme elle a de l’impact! La priĂšre de la foi guĂ©rira les malades. Et plusieurs fois par la vision, Il est venu et Il m’a amenĂ© Ă  prier pour les gens. C’est la raison pour laquelle je pense qu’en n’accordant pas aux gens l’occasion de venir pour qu’on prie pour eux, eh bien, c’est
 cela a empĂȘchĂ© beaucoup de choses. Ainsi donc, je vais essayer de commencer Ă  faire cela, mĂȘme si je dois consacrer certaines soirĂ©es Ă  la rĂ©union dans ce but-lĂ .
    Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse richement, et soyez en priĂšre. Nous allons lire juste une petite portion de cette Parole de Dieu, ici, car nous savons que Sa Parole ne faillira point. La mienne faillira, la vĂŽtre faillira, mais
 Nous pouvons nous donner des rendez-vous et des promesses que nous espĂ©rons tenir, mais parfois nous ne pouvons pas les tenir. Mais Lui ne donne jamais une promesse sans qu’Il puisse l’accomplir. Et Il accomplira toujours Sa Parole.

19    Maintenant dans Nombres chapitre 13, verset 30, nous lisons ceci:
    Et Caleb fit taire le peuple devant MoĂŻse et dit: Montons hardiment et prenons possession du pays; car nous sommes bien capables de le faire.
    Puisse l’Éternel ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole maintenant. Hier soir, et les deux derniĂšres soirĂ©es, nous avons enseignĂ©, juste une petite sĂ©rie, sur le livre de l’Exode: l’appel au peuple de Dieu Ă  sortir; en effet, nous croyons que cela est important dans ce jour-ci.
    Je me rappelle qu’il y a quelques annĂ©es, j’ai passĂ© un an et six mois dans mon Ă©glise, Ă  enseigner le livre de l’Exode. Et autrefois, je–j’ai passĂ© deux ans sur Job. Et je me rappelle avoir gardĂ© Job sur le tas de cendres pendant environ quatre semaines. Chaque dimanche, Job Ă©tait sur le tas de cendres. Quelle belle histoire! Dieu traitant avec Son saint! Et combien nous passons par ces situations, la dĂ©tresse, et nous ne savons oĂč aller! Et je poursuivais un point culminant. Une bien-aimĂ©e sƓur, que son cƓur soit bĂ©ni, sans vouloir blesser mes sentiments, elle a dit: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie chaque minute, mais quand allez-vous relever Job du tas de cendres?» Oh! la la! Eh bien, Dieu l’en a bien relevĂ© par une victoire.

20    Eh bien, j’aime ces vieilles pĂ©pites, pas vous? Et je vous assure, nous avons, une annĂ©e durant, bien prospectĂ© dans ce Livre de l’Exode, extrayant tous ces joyaux pour les faire reluire. Nous avons vu que chaque joyau de ce livre de l’Exode n’était qu’un fragment de cette Pierre principale de l’angle, cela pointait le Seigneur JĂ©sus. Oh! et en Lui demeure la plĂ©nitude de toute la divinitĂ© corporellement. Toute notre RĂ©demption, tout notre salut, toute notre joie, la paix, tout, toute notre guĂ©rison, tout ce dont nous avons besoin, se trouve en JĂ©sus-Christ, vraiment lĂ , c’est-Ă -dire qu’en Lui nous pouvons tous ĂȘtre bĂ©nis ensemble.
    Notez bien, quand nous avions d’abord pensĂ© que
 nous avions pris le sujet de ce livre d’Exode, nous avons dĂ©couvert trois grandes puissances: la puissance de Satan (1); la puissance de la foi (2); et la puissance de Dieu (3). Et nous avons vu que Satan commence toujours par dĂ©ployer sa puissance le premier. Observez ces petites choses, lorsqu’elles surgissent et commencent en premier. Vous connaissez les champignons, comment ils poussent la nuit et meurent le jour suivant. Un vieux chĂȘne met du temps Ă  pousser, mais il est bien enracinĂ© et enfoncĂ© sous terre lorsqu’il pousse lĂ .

21    Ainsi, le diable commence toujours sa petite dĂ©monstration-lĂ , et alors observez-la. Il cherche Ă  contrecarrer l’action de Dieu. Il fera toujours cela. Et il est toujours le mĂȘme diable, il utilise les mĂȘmes techniques qu’il avait utilisĂ©es dans les jours passĂ©s, il les utilise encore aujourd’hui. Nous n’avons qu’à lire l’Ancien Testament, nous apprendrons alors les tactiques du diable, comment il opĂšre.
    Ainsi, nous avons vu que cette puissance
 il avait une puissance, et cette puissance, c’était la mort. Mais il n’a pas de puissance au-delĂ  de cela. Sa puissance se limite Ă  la mort. Ensuite, au-delĂ  de la mort, la foi voit le Dieu de la rĂ©surrection. La foi
 Au-delĂ  de la puissance de la mort, c’en est alors fini de lui, le diable ne peut pas faire davantage. Donc au-delĂ  de la mort, la foi voit le Dieu de la rĂ©surrection.

22    Mais au-delĂ  de la mort, la foi voit la rĂ©surrection, le Dieu de la rĂ©surrection. C’est la puissance de la foi, de croire. Lorsqu’il demande
 Vous tenant lĂ  derriĂšre le nuage sombre qui vous empĂȘche de voir avec vos yeux naturels, mais la foi qui se tient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous oriente vos regards vers ce Dieu de la rĂ©surrection, et un Dieu de toute sagesse, qui a ordonnĂ© nos pas sur la voie, Il se tient juste derriĂšre chaque Ă©preuve. Oh! j’aime ça, pas vous? De savoir, comme Pierre l’a dit, que chaque Ă©preuve qui nous arrive est plus prĂ©cieuse que l’or. Car elle est efficace. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©, il doit ĂȘtre fouettĂ©, chĂątiĂ©. Et si vous avez un peu de chagrin aprĂšs votre nouvelle naissance, une petite Ă©preuve qui vous dĂ©range quelque part, et que vous rentriez dans le monde en courant, cela montre que vous n’étiez pas un enfant pour commencer. Vous devenez un enfant illĂ©gitime et non un enfant de Dieu.
    Et si un homme a une fois ancrĂ© son cƓur au sein du Calvaire, tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourront plus l’ébranler; il est lĂ . Remarquez, car celui qui ne peut pas supporter le chĂątiment est un enfant bĂątard. Il prĂ©tend que Dieu est son PĂšre alors qu’Il ne l’est pas, il est Ă©branlĂ© par chaque vent de doctrine, il n’est pas stable et il ne sait pas oĂč il va, il est indĂ©cis, et plusieurs fois, il a un double langage, il ne sait pas oĂč il se tient ni ce dont il parle. Par contre, un homme qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu sait exactement oĂč il se tient. C’est vrai. Rien ne le dĂ©range, car Quelque chose en lui a dĂ©jĂ  rendu tĂ©moignage de Quelqu’un qui est au-delĂ  de ce nuage-lĂ . Et par la foi, il Le voit.

23    Ensuite, nous voyons qu’ils ont apporté  comment cette foi a confondu Pharaon, comment Pharaon a Ă©levĂ© Joseph juste au palais royal, il l’a nourri, il lui a donnĂ© les meilleures choses, et il a fait de lui un homme bien fort, il a vĂ©cu 120 ans. Et le diable Ă©lĂšve l’enfant de Dieu pour qu’il accomplisse l’oeuvre de Dieu. Oh! comme Dieu lui a voilĂ© les yeux cette fois-lĂ . En fait, Il est Dieu.
    Ensuite, nous voyons que les enfants d’IsraĂ«l, hier soir nous les avions laissĂ©s au sortir d’un piĂšge. Et ce soir, nous allons examiner la Puissance de la dĂ©cision. Hier soir, c’était «la puissance de Dieu», comment ils Ă©taient conduits dans ce piĂšge, sans aucun moyen d’en sortir: c’était effrayant, la mer rouge Ă©tait en face d’eux; il y avait lĂ  des montagnes de part et d’autre et l’armĂ©e de Pharaon venait, des milliers et des milliers d’hommes armĂ©s lancĂ©s Ă  leur poursuite. On dirait que Dieu les avait conduits tout droit dans le piĂšge.
    Vous savez, nous voyons parfois Dieu nous conduire tout droit dans une situation grave, pour ensuite nous en dĂ©livrer et manifester Sa puissance et Sa gloire. Et lorsque MoĂŻse a invoquĂ© Dieu, Dieu a dit: «Tenez-vous tranquilles et voyez le salut de Dieu.» Oh! la la! n’est-ce pas lĂ  un encouragement? «Tenez-vous tranquilles.»

24    Nous voyons ensuite qu’Il lui a dit de prendre le bĂąton en main, de lever les mains et d’aller de l’avant. Et comme la Colonne de Feu qui les conduisait, la grande Gloire de la Shekinah qui Ă©tait devant eux sous forme d’un Halo ou plutĂŽt d’une Colonne de Feu qui les prĂ©cĂ©dait, Elle a fait demi-tour et Elle est allĂ©e derriĂšre eux. Et pour les Égyptiens qui venaient, c’était devenu obscur, mais Cela donnait de la lumiĂšre pour IsraĂ«l.
    Et le plan mĂȘme du salut de Dieu, lorsqu’un homme ferme son cƓur au plan de Dieu, il tombe dans l’obscuritĂ©. Saviez-vous cela? Dieu a une voie; elle est dĂ©jĂ  Ă©tablie. Mais lorsqu’un homme rejette la LumiĂšre, il ne reste rien d’autre que l’obscuritĂ©.
    C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, mon ami pĂ©cheur, ce soir, lorsque tu rejettes l’amour, tu dois subir le jugement. Il n’y a pas moyen d’échapper. Dieu te donne d’abord l’amour, Il te l’offre. Mais si tu rejettes cela, il n’y a rien qui reste si ce n’est le jugement. Ainsi, accepte cela ce soir, l’amour de Dieu.

25    Ainsi si vous remarquez bien, toute cette grande armĂ©e de Pharaon qui avait vu le surnaturel ĂȘtre accompli, et qui n’y avait pas cru
 Ils se sont fermĂ©s Ă  la misĂ©ricorde pour cela. Ils ont rejetĂ© cela. Ils ont mĂȘme entrepris de tuer ceux par qui Dieu avait opĂ©rĂ© cela, un beau type de ce qui va se passer ici en AmĂ©rique un de ces jours. C’est vrai.
    Le programme mĂȘme auquel ils cherchent Ă  coller toutes sortes de qualificatifs depuis des annĂ©es, les traitant de fous, de saints exaltĂ©s, de toutes sortes de noms; ils se privent de la lumiĂšre. Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, la grande Colonne de Feu continue Ă  conduire Son Église continuellement. «Laissez-les tranquilles, a dit JĂ©sus, si un aveugle conduit un aveugle, ne vont-ils pas tomber dans le fossĂ©?» Ils


26    La mĂȘme LumiĂšre qui frayait une voie pour IsraĂ«l afin qu’ils y marchent, aveuglait les yeux de Pharaon. Les mĂȘmes eaux de jugement qui avaient noyĂ© le monde entier avaient sauvĂ© NoĂ©, ce prĂ©dicateur de la justice. Le mĂȘme Saint-Esprit dont ils se moquent et qu’ils raillent, la puissance de la guĂ©rison divine, emportera l’Église dans l’enlĂšvement un jour et vous laissera ici pour passer par le jugement. Amen. Pensez-y! Quel jour ça sera aprĂšs que vous aurez rejetĂ© la misĂ©ricorde. JĂ©sus a dit: «Ils diront: «Donnez-nous un peu de votre huile.»»
    Il dit: «Allez en acheter.»
    Et pendant qu’ils allaient, essayant de prier jusqu’au bout, l’Époux vint. Et il y eut des pleurs, des gĂ©missements, et des grincements de dents. Ne soyez pas dans ce groupe-lĂ . Venez, allez, marchez dans la LumiĂšre comme Il est dans la LumiĂšre. Et vous avez communion les uns avec les autres pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu nous purifie de tout pĂ©chĂ©, qu’Il nous donne la communion les uns avec les autres.

27    C’est alors que les mĂ©thodistes peuvent vraiment serrer la main aux baptistes. Vous savez, j’aime cette vieille religion, pas vous? Elle vous fait aimer tout le monde. Savez-vous ce que cela fera? Cela amĂšnera quelqu’un qui est en pardessus Ă  entourer de ses bras quelqu’un qui est en smoking et Ă  l’appeler mon frĂšre. AssurĂ©ment. Amen. Cela amĂšnera une dame qui est en robe de soie Ă  s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de celle qui est en calicot et Ă  l’entourer de ses bras et Ă  l’appeler sƓur. Cela dĂ©truit certainement les murs de sĂ©paration et cela nous rend tous les mĂȘmes en JĂ©sus-Christ. Amen. Alors nous avons communion les uns avec les autres pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, continue de nous purifier de toutes les impuretĂ©s au fur et Ă  mesure que nous marchons, vivant dans la PrĂ©sence du Roi, sous la Gloire de la Shekinah du Seigneur JĂ©sus, oĂč la verge d’Aaron avait bourgeonnĂ©. Amen.

28    On avait mis la verge d’Aaron lĂ , une vieille branche morte d’amandier. Mais lorsqu’elle est passĂ©e sous la Gloire de la Shekinah, tout ce qu’elle Ă©tait avait Ă©tĂ© restaurĂ©. Il en est de mĂȘme du pĂ©cheur lorsqu’il passe sous la Gloire de la Shekinah du Saint-Esprit, et que les voiles tombent derriĂšre lui, chaque chose qu’il est censĂ© ĂȘtre, la qualitĂ© du fils de Dieu se manifeste en lui. Amen.
    Rappelez-vous, c’est en une nuit que cela avait bourgeonnĂ©, fleuri et portĂ© des amendes, les fruits de l’esprit: l’amour, la joie, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la patience. C’est pourquoi il nous faut entrer dans cette troisiĂšme partie, entrer dans la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč cette petite LumiĂšre sacrĂ©e Ă©tait suspendue au-dessus du TrĂŽne de misĂ©ricorde. C’est le lieu oĂč demeurer, lĂ  oĂč la manne, le pot de la manne Ă©tait placĂ© dans l’arche. C’est le lieu oĂč vivre. Les rideaux sont tombĂ©s derriĂšre vous. LĂ , dans le parvis extĂ©rieur oĂč se tenaient les justifiĂ©s, il y avait la lumiĂšre du soleil. Parfois nous avons cela, les–les lumiĂšres du ciel; ils avaient toutes sortes de lumiĂšres lĂ . Parfois il faisait sombre, parfois clair, parfois c’était du clair obscur, ce n’était pas trĂšs net.

29    Puis, on entrait derriĂšre le deuxiĂšme voile, c’était lĂ  que Martin Luther a prĂȘchĂ© la justification. Wesley a prĂȘchĂ© la sanctification, le deuxiĂšme voile, lĂ  oĂč l’autel sanctifiait les vases.
    Une maison Ă  trois piĂšces
 La premiĂšre, lĂ , vous entrez dans la cuisine. Vous n’habitez qu’une maison Ă  trois piĂšces. Vous dites: «La mienne en a dix.» Eh bien, vous en avez simplement de trop, voyez. Vous n’avez qu’une maison Ă  trois piĂšces; c’est uniquement lĂ  que vous vivez: la cuisine, le salon, la salle de sĂ©jour et la chambre Ă  coucher. Vous mangez Ă  la cuisine, vous communiez au salon et vous vous reposez dans la chambre Ă  coucher. Amen.
    C’est lĂ  que l’église est arrivĂ©e. Elle est passĂ©e par Martin Luther: «Le juste vivra par la foi»; Wesley: la communion, la sanctification, la purification. Et maintenant, nous sommes dans le baptĂȘme du Saint-Esprit: le repos. «Je vous donnerai du repos pour votre Ăąme.»

30    Lorsqu’un homme passait derriĂšre le voile intĂ©rieur, le deuxiĂšme voile, il Ă©tait cachĂ© du monde; les rideaux tombaient tout autour de lui. Et lorsque nous pouvons nous perdre en JĂ©sus-Christ, peu importe ce qu’est notre dĂ©nomination, ces choses-lĂ  ne vous dĂ©rangent plus, vous ĂȘtes tout simplement perdu en Christ. Peu importe ce que les foules qui braillent tout autour viennent dire, vous ĂȘtes perdu en Christ. Amen.
    C’est lĂ  que la Gloire de la Shekinah, que la LumiĂšre, ce Halo, cette petite Boule de Feu qui va derriĂšre l’autel, descendait et se plaçait sur le trĂŽne de misĂ©ricorde, lĂ  oĂč se trouvait le Sang. Et lĂ  cette lumiĂšre Ă©clairait la piĂšce.

31    Maintenant, la lumiĂšre du parvis, c’était le firmament. La lumiĂšre derriĂšre le premier voile, c’était un groupe des lampes. Parfois, elles fumaient et s’éteignaient. C’est ainsi qu’il en est d’un homme qui va d’un rĂ©veil Ă  un autre, s’il n’a de vie qu’à l’église, et qu’il reçoive de temps en temps un ravitaillement. Et il est tout enflammĂ© au moment du rĂ©veil, mais quelques semaines aprĂšs, si on ne commence pas un autre rĂ©veil ailleurs, il dĂ©cline, il produit de la fumĂ©e. Voyez? «Oh! mon Ă©glise ne connaĂźt pas ceci, et mon Ă©glise »
    FrĂšre, continuez jusque derriĂšre le voile intĂ©rieur; Dieu est la lumiĂšre qui est lĂ  dedans. C’est toujours Ă©clairĂ©. La Gloire de la Shekinah Ă©clairait ce lieu-lĂ  et Elle ne s’éteignait jamais, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Et la manne ne vieillissait jamais; elle demeurait la mĂȘme manne tout le temps, elle n’était pas infectĂ©e d’asticots. Mais celle que vous deviez ramasser chaque jour Ă  l’extĂ©rieur Ă©tait infectĂ©e d’asticots. Ceux qui devaient rester et tout ce
 Entrez une fois avec JĂ©sus-Christ, faites descendre les rideaux et vivez jusqu’à ce qu’Il vienne vous chercher. Amen.

32    MoĂŻse alla de l’avant, portant un bĂąton. Et nous voyons que la mer Rouge s’était ouverte, car un vent puissant avait suivi ce Feu, la LumiĂšre de Dieu. Lorsqu’un homme marche dans la LumiĂšre, alors les vents suivent. JĂ©sus a dit: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusquȈ ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En haut.» Et ils ont attendu jusqu’à ce qu’il vint du ciel le bruit d’un vent impĂ©tueux. Ils ont marchĂ© dans la lumiĂšre jusqu’à ce que le vent se soit mis Ă  souffler. Amen. Entrez tout simplement dans la LumiĂšre d’aujourd’hui, vous qui ĂȘtes en dehors de Christ, les vents reviendront comme au jour de la PentecĂŽte. Continuez seulement Ă  marcher dans la LumiĂšre; Elle partagera de part en part la chose qui s’érige en obstacle devant vous.
    Remarquez, les enfants d’IsraĂ«l ont traversĂ© la mer Rouge, absolument pas dans la boue, ils ont marchĂ© sur une terre sĂšche – marchant d’un pas lĂ©ger. C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui: Vous ĂȘtes tellement chargĂ©s que vous ne pouvez pas marcher d’un pas lĂ©ger. Vous avez trop de choses sur vous, trop de choses accrochĂ©es Ă  vous. Paul a dit: «Rejetons tout fardeau, (afin que nous puissions marcher d’un pas lĂ©ger) – tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous environne si facilement, afin que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui est ouverte devant nous, les yeux fixĂ©s sur l’auteur et le consommateur», Christ.

33    Marchez dans la lumiĂšre, d’un pas lĂ©ger. Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©, en marchant, quand vous descendez la rue, de chanter:
Remplis-moi chaque jour d’amour,
Comme je marche avec la colombe céleste;
Laisse-moi aller jusqu’au bout, avec un chant et un sourire,
Remplis-moi chaque jour d’amour.
    Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de marcher comme cela? D’un pas lĂ©ger? Eh bien, je me souviens du soir oĂč je revenais au
 lorsque j’étais sauvĂ©, au dĂ©but; j’étais allĂ© au fond d’une vieille petit remise. Je
 je n’avais jamais priĂ© de ma vie. Et j’allais adresser une lettre Ă  JĂ©sus et la fixer Ă  un arbre, Ă  dĂ©couvert donc dans les bois afin qu’Il puisse la trouver. Je ne savais comment prier. Je me suis dit qu’Il passerait parfois prĂšs de cet arbre-lĂ  et Lui permettrait
 et que j’allais Lui dire dans cette lettre combien j’étais un vil type et combien j’étais trĂšs ignoble et indigne. Je me disais: «S’Il est un Homme, Il parlera comme un homme.» Aussi je ne savais comment parler, je me suis agenouillĂ© sur un vieux sac de toile dans une vieille remise humide, et j’ai commencĂ© Ă  
?
 mon doigt, j’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, voudriez-Vous venir ici juste une minute, je voudrais Vous parler.»
    Il est nĂ©anmoins venu. C’est cela l’essentiel. Je pense que si aujourd’hui nous cessions de rimer nos priĂšres et de chercher Ă  chatouiller les oreilles de quelqu’un d’autre, et que nous priions du fond de nos cƓurs, comme devrait se repentir un pĂ©cheur Ă  l’ancienne mode, alors Dieu nous entendra. Amen. Il y a trop de choses artificielles, des pharisiens. Je vous ai dit l’autre jour que «pharisien» signifiait un acteur. Il y a trop de pharisiens. ArrĂȘtez ces mises en scĂšne. Je n’aime pas ces niaiseries, ces choses artificielles. Soyez ce que vous ĂȘtes. Soyez original. Dieu sait de toutes les façons ce que vous ĂȘtes. Vous ne faites que de la comĂ©die devant quelqu’un d’autre, Lui connaĂźt ce que vous ĂȘtes rĂ©ellement.

34    Remarquez, ils ont marchĂ© d’un pas lĂ©ger. Je me rappelle que lorsque Dieu m’avait pardonnĂ©, j’avais senti comme si un fardeau de mille tonnes avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ© de mon dos, je ne touchais mĂȘme pas les marches en allant vers la maison. Je ne savais rien sur le fait de crier, je souhaiterais avoir encore cette expĂ©rience maintenant mĂȘme. Je me rattraperai cette fois-ci. J’étais–je savais que quelque chose avait eu lieu. Et je suis entrĂ©, j’ai pris mon recueil de cantiques, ma mĂšre a demandĂ©: «Qu’est-ce qui ne va pas? »
    J’ai dit: «Je ne sais pas.» J’ai pris ma Bible, je ne pouvais pas lire; j’étais trop nerveux, et heureux.
    Elle a demandĂ©: «Eh bien, qu’est-ce qui ne va pas?»
    Â«Je ne sais pas.» Je me suis glissĂ© dehors par la porte et je suis descendu
 il y a un grand chemin de fers qui passait derriĂšre notre maison. J’ai parcouru ce chemin de fers en courant et j’ai sautĂ© en l’air, de toutes mes forces, cherchant Ă  donner libre cours Ă  mes sentiments. Oh! la la! Quel moment!
    Cela est pour chaque homme ce soir, et chaque femme qui n’a jamais fait cette expĂ©rience, JĂ©sus-Christ, la libertĂ© d’avoir Ă©tĂ© pardonnĂ© du pĂ©chĂ©, marcher d’un pas lĂ©ger. AllĂ©luia! N’ayez pas peur d’AllĂ©luia, cela signifie «Gloire Ă  notre Dieu», vous savez. Il est digne de toutes les louanges que vous pouvez Lui rendre.

35    Remarquez, marchant d’un pas lĂ©ger. Et voilĂ  venir derriĂšre eux ces imposteurs, ces gens qui les suivaient, ces Égyptiens, bien chargĂ©s. Et nous voyons que leurs roues se brisĂšrent et qu’ils se noyĂšrent. Vous savez ce que Dieu a fait? Il a effrayĂ© ces chevaux. Ces chevaux savaient qu’ils faisaient quelque chose de mal; ils portaient une bande de pĂ©cheurs sur ce chemin. Pourquoi n’avons-nous mĂȘme pas un sens de cheval? Ils savaient qu’ils agissaient mal.
    Il y a eu autrefois un vieux mulet qui portait un prophĂšte rĂ©trograde. Il a Ă©tĂ© effrayĂ© par l’Ange. Il voyait l’Ange – Balaam. Et ces chevaux savaient qu’ils agissaient mal, et la Bible dit
 Cela rend la chose vraie, si c’est la Bible qui le dit. La Bible dit qu’Il a effrayĂ© les chevaux de Pharaon. Ils avaient dĂ©jĂ  fait une longue distance, ils ne s’en rendaient pas compte, mais les chevaux en savaient mieux qu’eux. Et la mĂȘme route qui avait permis Ă  IsraĂ«l de passer, en suivant la LumiĂšre et en suivant Dieu, et qui les avait amenĂ©s Ă  la victoire parfaite, tua les agresseurs Ă©gyptiens et les noya. Oh! je crois qu’ils passĂšrent par lĂ  dans l’Esprit.

36    Vous savez, c’est lĂ  le problĂšme de l’église aujourd’hui, elle n’entre pas assez dans l’Esprit. Nous restons trop en nous-mĂȘmes. Oh! la la! Si seulement vous pouvez sortir de vous-mĂȘmes assez longtemps! Vous dites: «Eh bien, vous savez, notre Ă©glise est
 Nous avons notre train habituel.» Oh! qui se soucie de votre routine? Je souhaiterais que vous sortiez de cette routine-lĂ  assez longtemps pour ĂȘtre de toutes façons sauvĂ©. Amen. Soyez sauvĂ©. Sortez de la routine. On ne se soucie pas de la routine. Entrez dans l’Esprit, alors vous verrez des choses se faire.
    Une fois, un vieux prophĂšte Ă©tait tout agitĂ©, parce que quelqu’un Ă©tait allĂ© le voir, ce n’était pas correct de sa part de venir. Sa lĂ©gitime indignation s’est un peu levĂ©e, et vous savez ce qu’il a fait? Avant que l’Esprit vienne sur lui, il a dĂ» chanter quelques bons cantiques spirituels. Alors il est entrĂ© dans l’Esprit et il a commencĂ© Ă  voir des choses. Il a eu des visions. Je vous assure, frĂšre, la vie paraĂźtra beaucoup diffĂ©rente lorsque l’Église entrera dans l’Esprit, (c’est vrai), et sortira d’elle-mĂȘme et de la routine dans laquelle vous ĂȘtes. Amen.

37    Rejetez ces fardeaux. Vous devez trouver la «sociĂ©tĂ© d’aide aux femmes» qui aura son dĂźner la semaine prochaine pour avoir ce qu’il vous faut faire. Rejetez ces choses. Consacrez du temps Ă  vous rĂ©pandre sincĂšrement Ă  l’ancienne maniĂšre devant le Seigneur JĂ©sus-Christ jusqu’à ce que le Saint-Esprit Se dĂ©verse dans votre Ăąme. Vous serez hors de vous. Peut-ĂȘtre que vous pouvez rencontrer JĂ©sus si vous sortez une fois de vous-mĂȘme. Amen. Vous ne pouvez pas ĂȘtre Ă  la fois en vous-mĂȘme et en JĂ©sus. Vous dĂ©couvrirez que vous ĂȘtes vous-mĂȘme votre pire ennemi. Si je peux Ă©carter William Branham du chemin, JĂ©sus pourra passer un merveilleux temps. Mais il vous faut le mettre hors du chemin.

38    Ainsi donc, vous commencez
 Voyez, ils se sont mis Ă  traverser d’un pas lĂ©ger, se sentant merveilleusement bien. Pourquoi? Ils suivaient la Colonne de Feu, Dieu allait devant eux. Et lorsqu’Il a frayĂ© un chemin au travers de la mer Rouge et que la mer s’était Ă©levĂ©e comme un mur, lorsqu’ils sont arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, qu’ils ont gagnĂ© de nouveau la terre ferme, leurs pieds ont de nouveau foulĂ© la terre ferme, ils ont regardĂ© partout aprĂšs que l’Esprit les avait quittĂ©s, et ils ont vu ce qui s’était passĂ©. Ils furent excitĂ©s. Ils furent si Ă©mus que MoĂŻse leva les mains et se mit Ă  chanter dans l’Esprit. Et Myriam, sa sƓur, la prophĂ©tesse, qui Ă©tait une cĂ©lĂ©britĂ© de la foule, amen, elle Ă©tait si Ă©mue qu’elle a pris un tambourin et qu’elle a commencĂ© Ă  en jouer et Ă  danser. Et les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie sur tout le rivage, battant du tambourin et dansant. AllĂ©luia!
    Si cela n’est pas une rĂ©union pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode sous tente, je n’en ai jamais vu une de ma vie. FrĂšre, si ceci est la pluie de l’arriĂšre saison, celle-lĂ  devait ĂȘtre la pluie de la premiĂšre saison. AllĂ©luia! Qu’est-ce? Le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme Colonne de Feu, le mĂȘme RĂ©dempteur. Marcher dans la LumiĂšre, aller de l’avant. Quel temps!

39    Maintenant, ils n’avaient pas de nourriture aprĂšs avoir traversĂ©. Ils n’avaient pas de nourriture. Ils transportaient juste assez de pain pĂ©tri sur la tĂȘte, les enfants avaient tous rĂ©clamĂ© du pain, et ils avaient donc tout mangĂ©. Dieu avait promis de pourvoir Ă  leur besoin. Ainsi, ils sont allĂ©s dormir ce soir-lĂ , peut-ĂȘtre sans pain. Et lorsqu’ils se sont rĂ©veillĂ©s le lendemain matin, ils ne se sont pas fait des soucis, en effet, l’Église Ă©tait alors dans l’Esprit, ils avançaient. Ils avaient vu la gloire de JĂ©hovah; ils avaient vu ce que ça signifiait que de suivre les commandements. Ils avaient vu la fin de la puissance du diable; ils avaient vu la puissance de la foi les ramener Ă  la victoire.
    Pouvez-vous faire cela ce soir? Vous dites: «FrĂšre Branham, le mĂ©decin a dit que j’ai la tuberculose. J’ai ceci; j’ai cela.» Regardez par la foi Ă  la promesse de Dieu. C’est ce qu’ils faisaient: suivre la promesse. Ils avaient tuĂ© l’agneau pascal; ils avaient observĂ© le sacrifice par la foi; ils avaient observĂ© la pĂąques, plutĂŽt. Ils sont sortis et ont marchĂ© par la foi. Car Dieu avait dit cela.
    Dieu vous a promis la guĂ©rison pour ce soir. «Par la foi, je vais la recevoir. Dieu l’a dit. Je suis en train de suivre chaque–chaque voie qu’Il a indiquĂ©e. Je suis parfaitement cela.»

40    Et nous avons vu que le lendemain matin lorsqu’ils se sont rĂ©veillĂ©s et qu’ils ont regardĂ© par terre, hein, Dieu avait pourvu. Amen. Êtes-vous dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  ce point-lĂ  oĂč rien
 Combien se sont dĂ©jĂ  retrouvĂ©s dans une situation oĂč vous ne savez quel chemin prendre, et puis Dieu a pourvu? C’est–c’est ainsi qu’Il agit. Voyez, c’est le mĂȘme Dieu.
    Ils Ă©taient lĂ , ils s’étaient reposĂ©s toute la nuit, aprĂšs avoir criĂ© toute la journĂ©e, et avoir passĂ© un temps merveilleux, en voyant ce grand rĂ©veil. MoĂŻse avait vraiment eu un rĂ©veil. Dieu le bĂ©nissait, et tout le peuple suivait directement, et quel rĂ©veil! Nous devrions en avoir un Ă  Chicago. Amen.
    Vous pouvez l’avoir. Dieu veut que vous en ayez un, plus que vous ne le dĂ©sirez vous-mĂȘmes. Amen. Vous devez tout simplement suivre Ses prĂ©ceptes, allez de l’avant, entrez dans la Gloire de la Shekinah, suivez la Colonne de Feu. Suivez le Saint-Esprit. Ne faites pas attention Ă  ce que l’église dit ou ce que ceci dit ou cela dit; suivez Christ. La lumiĂšre est en Christ; la Vie est en Christ.

41    TrĂšs bien, remarquez, ils se sont rĂ©veillĂ©s lĂ  le lendemain matin, et il y avait des petites gaufrettes lĂ  partout par terre. Dieu avait fait tomber la manne du ciel. C’est un trĂšs beau type de Christ, descendant du ciel pour mourir sur la terre, pour pĂ©rir sur la terre, afin de secourir ceux qui pĂ©rissaient. Il est devenu
 Il Ă©tait cĂ©leste, Il est devenu terrestre afin qu’Il puisse rendre le terrestre cĂ©leste. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Christ est devenu moi, afin que je puisse devenir Lui. Oh! la la! Cela devrait secouer le cƓur d’un infidĂšle, si jamais il considĂšre cela. Christ devenant pĂ©chĂ©, un sacrifice expiatoire afin que
 Lui qui ne connaissait pas le pĂ©chĂ©, nĂ©anmoins Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ©, afin que par la justice de Sa vie, moi pĂ©cheur, je puisse ĂȘtre rachetĂ© et que je me tienne Ă  Ses cĂŽtĂ©s, Ă  Sa ressemblance
 FrĂšre, c’est cela; c’est cela l’amour de Dieu.

42    Remarquez, c’était un type de Christ. Elle gisait par terre, et tombait pour pĂ©rir, afin qu’elle puisse soutenir les gens qui Ă©taient en marche. Maintenant, ils Ă©taient des pĂšlerins. Oui, ils Ă©taient des pĂšlerins. Ils Ă©taient sortis de l’Égypte, voyageant vers la terre promise, mais ils n’étaient ni en Égypte ni dans la terre promise, ainsi, ils Ă©taient des pĂšlerins.
    Il en est de mĂȘme de l’Église ce soir; nous sommes des pĂšlerins. Nous sommes sortis de l’Égypte; nous sommes en route vers la Gloire, ainsi, nous ne sommes ni en Égypte ni dans la Gloire. Mais nous sommes des pĂšlerins, et Dieu est avec nous, pourvoyant Ă  tout ce dont nous avons besoin, envoyant Christ pour soutenir l’Église pendant que nous avançons. C’était un type du Saint-Esprit.

43    Remarquez, alors, MoĂŻse a fabriquĂ© un grand pot d’or, il est allĂ© lĂ  en ramasser plusieurs grands pots, et il a mis cela dans le Saint des saints pour conserver cela comme un mĂ©morial pour toutes les gĂ©nĂ©rations, afin que quiconque entre dans le sacerdoce puisse prendre une bouchĂ©e de cette manne originale qui Ă©tait tombĂ©e au commencement. C’était un mĂ©morial, afin que les gĂ©nĂ©rations qui viendraient aprĂšs eux tout au cours du voyage, jusqu’à ce qu’ils atteignent la terre promise, ce grand pot rempli de manne ne s’est jamais vidé  Ils en prenaient une poignĂ©e et le lendemain matin, la mĂȘme poignĂ©e Ă©tait lĂ . Elle ne s’est jamais Ă©puisĂ©e. Elle Ă©tait lĂ  tout le temps, afin que chaque personne qui devenait un sacrificateur de Dieu puisse avoir une bouchĂ©e de cette manne pendant le pĂšlerinage.

44    Maintenant, c’est un type du Saint-Esprit. MoĂŻse, en allant de l’Égypte Ă  ce dĂ©sert, sur son chemin vers la terre promise, c’est le type mĂȘme de l’église sortant du monde, se sĂ©parant du monde, pendant son dĂ©placement dans le dĂ©sert, poursuivant son chemin vers le MillĂ©nium, c’est parfait. Absolument.
    Et maintenant, Dieu les a conduits dans le naturel, parce qu’ils Ă©taient un
 libres dans le dĂ©sert, il les a conduits dans le naturel. Il nous conduit aujourd’hui dans le spirituel. Et la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l est ici en train de nous conduire, la mĂȘme, la mĂȘme Colonne de Feu, Elle nous conduit, la LumiĂšre surnaturelle de Dieu, avançant, conduisant l’Église spirituellement.

45    Maintenant remarquez. Ce pain Ă©tant donc un type
 Eh bien, lorsque la PentecĂŽte a eu lieu
 c’était une sĂ©paration. N’importe quel thĂ©ologien le sait, c’était l’inauguration de l’Église. Et lorsque le Saint-Esprit est venu des cieux comme un puissant vent impĂ©tueux, qu’Il a rempli toute la maison oĂč ils Ă©taient assis
 Et ils sont sortis dans les rues, parlant en langues et–et en diffĂ©rentes langues, ils se comportaient d’une façon drĂŽle, et agissaient comme une bande d’hommes ivres. Et beaucoup d’entre eux disaient: «Ces hommes sont pleins de vin doux.»
    Mais Pierre s’est levĂ© du milieu d’eux et a dit: «Vous hommes de JĂ©rusalem, vous qui habitez la JudĂ©e, sachez ceci et Ă©coutez mes paroles: Ces gens-ci ne sont pas ivres comme vous le pensez, car c’est la troisiĂšme heure du jour, mais c’est ici ce que »
    Si ceci n’est pas ce que, je vais garder «ceci» jusqu’au moment oĂč «ce qu’arrive. Je me contente de «ceci.» Je crois que «ceci» est «ce que». Et lorsqu’ils ont vu cela, qu’ils ont vu la hardiesse de ces hommes, et qu’ils ont entendu la–la prĂ©dication d’un homme qui ne pouvait mĂȘme pas lire son nom, Pierre
 La Bible dit qu’il Ă©tait ignorant et illettrĂ©. Mais Ă  voir la prĂ©dication de ce puissant combattant oint du Saint-Esprit, ils ont dit: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»
    Pierre a dit: «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le Saint-Esprit, cette chose qui nous est arrivĂ©e, cette manne que nous mangeons.» Il a dit: «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que l’Éternel notre Dieu les appellera.»

46    Qu’est-ce que Dieu montrait lĂ ? La mĂȘme chose qu’Il a dite Ă  MoĂŻse. En d’autres termes: «Cette manne de Saint-Esprit qui a commencĂ© Ă  tomber le jour de la PentecĂŽte Ă©tait pour soutenir l’Église, et l’Église devait se nourrir uniquement du Saint-Esprit jusqu’au jour oĂč nous entrerons dans le MillĂ©nium.» AllĂ©luia! Qu’est-ce? Le mĂȘme Saint-Esprit.
    Maintenant remarquez, c’était pour quiconque Ă©tait sacrificateur dans l’Ancien Testament. Dans le Nouveau Testament, tout celui qui devient un chrĂ©tien nĂ© de nouveau devient un sacrificateur de Dieu. Et nous sommes sacrificateurs et rois. Un sacrificateur doit offrir les sacrifices. Et nous offrons Ă  Dieu les sacrifices de nos lĂšvres, rendant gloire Ă  Son Nom. Vous dites: «Je n’en ai pas envie.» Faites-le quand mĂȘme. C’est un sacrifice. AllĂ©luia! Vous dites: «Je me sens trop fatiguĂ©.» Le diable vous dira cela jusqu’à ce qu’il vous amĂšnera au sĂ©jour des morts. C’est vrai. Vous devez offrir un sacrifice spirituel: les fruits de nos lĂšvres qui rendent gloire Ă  Son Nom, des sacrificateurs et des rois pour Dieu. La Bible dit que nous le sommes, Il a fait de nous des sacrificateurs et des rois pour Dieu.

47    Manger quoi? Vivant seul. IsraĂ«l n’est pas allĂ© lĂ  pour essayer d’avoir de l’avoine sauvage et moudre cela et en faire des gĂąteaux de maĂŻs. C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui, elle a trop d’avoine sauvage, c’est cela votre rĂ©gime alimentaire. Vous avez besoin d’un bon rĂ©gime alimentaire Biblique Ă  l’ancienne mode, c’est de cela que vous avez besoin. Le pasteur vous dira la VĂ©ritĂ© de la Bible. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Nous en avons beaucoup.
    Mais remarquez, ce rĂ©gime alimentaire d’avoines sauvages. Vous savez, il y a eu un groupe de prĂ©dicateurs qui une fois Ă©taient dans un sĂ©minaire, et un–un prophĂšte Ă©tait parti les voir. Et vous savez, et ils sont allĂ©s prendre des–des pois pour faire du potage. Et ils ont utilisĂ© un grand pot pour les prĂ©parer. Et l’un de ces prĂ©dicateurs est sorti, et vous savez ce qu’il a fait? Il a rempli le pan de son habit des coloquintes et il les a mis lĂ -dedans, il pensait que c’était des pois. Eh bien, c’était un gars qui ne savait pas faire la diffĂ©rence entre les coloquintes et les pois, une condition vraiment mauvaise. Et je vous assure, certaines personnes qui sont ce soir dans le ministĂšre n’en savent pas mieux que ça. C’est vrai. Ils ne savent pas faire la diffĂ©rence entre la puissance du Saint-Esprit et le fanatisme. Amen. Mais le vrai Saint-Esprit authentique existe. J’admettrais bien que nous avons beaucoup de fanatisme, cela montre tout simplement que nous avons aussi la chose rĂ©elle. Un faux dollar fait mieux ressortir les qualitĂ©s du vrai dollar. Amen.

48    Mais il s’est fait qu’il y avait lĂ  un homme qui avait une double portion. Savez-vous ce qu’il a fait? Il est tout simplement sorti et il a pris une poignĂ©e de farine et l’a jetĂ©e dans le pot. Il n’a pas dĂ©truit le pot; il n’a pas abĂźmĂ© le–le–le potage qui se trouvait lĂ -dedans; il a tout simplement pris une poignĂ©e de farine et l’a jetĂ©e lĂ -dedans, et il a dit: «Mangez, il y a la vie dans le pot.»
    Qu’est-ce que cette farine reprĂ©sentait? Cette farine Ă©tait utilisĂ©e dans l’offrande de farine, laquelle Ă©tait un sacrifice, elle provenait de l’offrande de farine, et elle parlait de Christ. Elle Ă©tait moulue en petits grains, on devait moudre chaque grain de la mĂȘme maniĂšre, montrant que, moudre la farine dans le sac, montrait que–montrait que JĂ©sus-Christ Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et si Christ en ce jour-lĂ  a pu apporter la vie dans un gĂąchis toxique, ce sera la mĂȘme chose aujourd’hui: mettez Christ dans un gĂąchis de doctrine toxique, Il apportera la vie, la guĂ©rison divine et la rĂ©surrection, la puissance, le Saint-Esprit juste comme c’était au commencement. Amen. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de Chr
 mettre Christ dans l’Église et s’éloigner de ce tas de ces docteurs en thĂ©ologie au long nez que nous avons. AllĂ©luia! Pensez-vous que je suis fou? Peut-ĂȘtre que je le suis, mais laissez-moi tranquille, je me sens bien en Ă©tant fou, laissez-moi donc tout simplement tranquille. Laisse-moi me dĂ©chaĂźner et trouver la chose, Seigneur, en Toi. Je suis beaucoup plus heureux comme ceci qu’autrement.

49    TrĂšs bien, remarquez, la farine a fait la diffĂ©rence. Il a dit: «Ne jetez donc pas tout cela. Prenez tout simplement la mĂȘme matiĂšre, cela vous donnera la vie.» C’est ce que Christ fait. Lorsque vous vous rendez compte qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, cela change la mort en vie. Cela a changĂ© la mort en vie pour ces gens ici prĂ©sents qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris du cancer. Cela a changĂ© les tĂ©nĂšbres en lumiĂšre la semaine passĂ©e, lorsque ces deux femmes aveugles ont Ă©tĂ© guĂ©ries. Cela tomba
 Cela transforme chaque fois la mort en vie, chaque fois que vous croyez et que vous prenez Christ en vous, vous dĂ©couvrez que la mort se change en vie lorsque Christ entre. Amen. Croyez-vous cela de tout votre cƓur? Si vous pouvez croire cela, Dieu vous rĂ©compensera pour cela. AllĂ©luia! La mort en vie! Parce que Christ a Ă©tĂ© jetĂ© lĂ -dedans. Que pensez-vous de cela dans cette fosse, frĂšres, croyez-vous cela? Amen. C’est la vĂ©ritĂ©. La mort en vie! Parce que Christ est venu.

50    Bon, ils sont allĂ©s ramasser de cette manne. Vous savez, David doit en avoir gouttĂ© un peu. Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© de cette manne spirituelle? J’ai vu des gens en prendre tellement qu’ils s’en pourlĂ©chaient. Je l’ai fait. C’est un vrai jubilĂ© gastronomique (Amen), spirituellement parlant, oh! la la! cela vous rassasie. Vous savez, lorsque vous devenez trĂšs faible et que vous prenez un bon repas complet, combien vous vous sentez bien.
    Vous savez, quelqu’un peut aller voir un mĂ©decin et dire: «Docteur, je suis malade, je me sens faible.»
    Il lui demandera: «Quel est le problĂšme?»
    â€“ Je ne sais pas.
    Il lui posera de petites questions d’ordre physique.
    â€“ Eh bien, oui, tout est en ordre.
    â€“ Eh bien, quand avez-vous pris votre dernier repas?
    â€“ J’ai mangĂ© la moitiĂ© d’un biscuit avant hier.
    â€“ FrĂšre, vous avez tout simplement faim.
    C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui, c’est l’anĂ©mie. En effet, ils ne prennent pas assez de nourriture spirituelle. S’ils ont la Bible, frĂšre, cela injecte le Sang de Christ dans les veines des croyants. La nouvelle vie, la Vie vient du Sang. Amen. La condition anĂ©mique de l’église, c’est pitoyable, ils ont des joues pĂąles, oh! la la! Oh! la la! Nous avons besoin d’une transfusion pour nous faire dĂ©marrer. Amen.

51    Remarquez cela. David en a parlĂ©. Il en a tellement pris qu’il a dit: « Ma coupe dĂ©borde.» Oh! j’aime que cela dĂ©borde, pas vous? Il y en a beaucoup qui se tiennent tout prĂšs pour recueillir cela (Voyez?), lorsque cela
 Et il a dit. Vous savez, il Ă©tait un berger, et il avait l’habitude de porter une petite gibeciĂšre sur le cĂŽtĂ©, comme ceci, et lĂ -dedans on y mettait du miel. Et lorsqu’une brebis tombait malade, on mettait du miel sur un rocher. En effet, ils voulaient que la brebis, pas tellement qu’elle lĂšche le miel, mais comme elle aime les choses sucrĂ©es, ils voulaient donc qu’elle consomme le calcaire des rochers, car le limon a des vertus thĂ©rapeutiques. Ainsi, ils dĂ©versaient du miel sur le rocher et ils amenaient la brebis malade Ă  lĂ©cher ce miel. Et en lĂ©chant du miel, eh bien, elle consommait le rocher. Et cela guĂ©rissait toujours les brebis malades.
    Eh bien, frĂšre, nous en avons toute une gibeciĂšre pleine ici ce soir, du miel. Amen. Et nous allons placer cela sur JĂ©sus-Christ, pas sur une dĂ©nomination; nous allons placer cela sur JĂ©sus-Christ, au lieu convenable. Et vous les brebis malades, mettez-vous donc Ă  lĂ©cher trĂšs vite, et voyez si vous ne vous rĂ©tablissez pas. Cela a le goĂ»t du miel sur le rocher. Amen. Ouvrez grandement votre cƓur, et rĂ©jouissez-vous devant Dieu, vous aurez un peu de ce Rocher qui a du calcaire de temps en temps. Une petite pierre de quoi? Du Rocher des Ăąges. AllĂ©luia! Ô combien j’aime cela.
    Vous demandez: «Rocher des Ăąges?»
    â€“ Oui monsieur.
    â€“ Vais-je marcher, FrĂšre Branham, comme les autres?
    â€“ Oui, oui. Marcher dans la lumiĂšre. Il vous amĂšnera partout.     
    Vous savez, Dieu a dit dans la Bible qu’Il les a portĂ©s sur les ailes d’Aigle. La Bible dit cela. Eh bien alors, IsraĂ«l a dĂ» ĂȘtre portĂ© sur les ailes d’Aigle en traversant la
 Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils n’aient pas marchĂ© dans la boue. Êtes-vous dĂ©jĂ  montĂ© sur les ailes de cet aigle pour marcher?

52    Il n’y a pas longtemps, j’étais dans les montagnes, j’étais cow-boy, comme vous le savez. Et je parcourais souvent les montagnes. Et la semaine prochaine, je devrai ĂȘtre le
 faire la mĂȘme chose. Je monte lĂ , pas tellement pour chasser, mais juste pour observer la nature. J’aime Dieu, et je Le contemple dans la nature. Vous pouvez Le voir dans chaque Ă©toile, dans chaque coucher du soleil, dans chaque brindille, dans chaque coup de vent, vous pouvez Le voir partout, si seulement vous regardez partout.
    J’étais–j’avais des jumelles; c’était au printemps, dans les pics Corral, vers cinquante ou septante miles [80 ou 112 km–N.D.T.] ou plus, presque cent miles [160 km], je pense, de Denver, en allant vers le col du Rabbi Ear; entre le col du Berthoud et le col du Rabbi Ear, Ă  la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome, dans l’Association Hereford. Et j’étais lĂ , faisant descendre du bĂ©tail, ou plutĂŽt j’étais en train d’immuniser le bĂ©tail. Et je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai attachĂ© mon cheval, et je suis allĂ© m’asseoir lĂ , et je pensais: «Oh! Dieu, regarde lĂ -bas.»

53    Je composais un petit poĂšme, je l’avais commencĂ©, et je composais souvent des poĂšmes. Je me suis mis lĂ  debout et j’ai dit:
    J’ai la nostalgie, oh! une grande nostalgie
    De ce lointain nord-ouest,
    OĂč les ombres tombent au plus bas derriĂšre la montagneuse crĂȘte,
    Je vois un coyote aux aguets,
    Tout autour, la brume mauve
    J’entends hurler le loup gris dans le pĂąturage des boeufs;
    Mais quelque part dans un canyon, j’entends gĂ©mir un puma
    Dans les lointains monts de cristal, Ă  la frontiĂšre de l’Arizona.

54    Oh! comme autour de ce sauge pourpre, la nuit, on voit ce feu de camp osciller dans une dimension comme celle-lĂ  et on entend le vieux coyote hurler. Je me suis tout simplement avancĂ© lĂ , j’ai placĂ© du sel, j’ai placĂ© quelques blocs lĂ . J’ai rĂ©uni lĂ  le groupe de mes chevaux, je les ai attachĂ©s, et je me suis rendu au sommet, j’ai attachĂ© mon 
?
 au sommet. J’ai levĂ© les yeux et j’ai vu une scĂšne. Je me suis demandĂ©: «Ô Dieu, m’as-Tu amenĂ© ici juste pour T’adorer?» J’avais mes mains levĂ©es, je bougeais mes pieds en cadence, et on aurait pensĂ© qu’il y avait un fou lĂ  haut si on m’avait vu. Je passais un moment agrĂ©able en me rĂ©jouissant dans l’Esprit. Vous aimez cela? Être tout simplement seul avec Dieu.
    J’ai fait sortir les jumelles de la sacoche de selle, j’ai regardĂ© lĂ  haut et j’ai entendu un hurlement. J’ai regardĂ© lĂ  haut et il y avait une vieille maman aigle qui passait un temps terrible avec sa petite nichĂ©e. Elle Ă©tait trĂšs loin lĂ  sur les rochers, lĂ  oĂč ils font leur nid. Et j’avais une paire de 7-50, et je voyais trĂšs bien cette aigle, les fixant bien. Et elle essayait de faire sortir ses petits aigles, et oh! oh! la la! Ils Ă©taient dĂ©rangĂ©s.
    C’est ainsi que Dieu fait parfois, Il essaie de faire sortir Ses aigles. Ils pensent
 Ils pensent qu’Il est fĂąchĂ© contre eux. Il vous fera monter par ici et vous fera monter par-lĂ . Il place quelques Ă©preuves, Il essaie de vous aider.

55    Et la vieille mĂšre aigle les a un peu poussĂ©s, du coup, et les a amenĂ©s tous sur ses ailes. Et elle a pris l’envol, elle est descendue au bas des montagnes et elle les a placĂ©s dans le vert pĂąturage, lĂ . Elle a Ă©tendu ses ailes, et ses petits aigles se sont agrippĂ©s. Il sont allĂ©s lĂ , ils n’avaient jamais Ă©tĂ© sur de l’herbe auparavant. Ils ont commencĂ© Ă  gazouiller, courir, faire des plongeons, culbuter les uns sur les autres. Si jamais vous aviez vu ces petits oiseaux, de petits oiseaux tout blancs, se culbutant. Et quel jubilĂ© ils ont eu lĂ -bas, en picotant dans l’herbe et en passant un.
    Je me suis dit: «Tu sais, pour moi, cela a l’air d’une rĂ©union de Saint-Esprit de l’ancien temps.» «Eh bien, ai-je dit, oui, c’est ainsi que je faisais.» Ils ne se souciaient de rien. Et la vieille mĂšre aigle a pris l’envol et est allĂ©e trĂšs loin sur une immense pierre pointue lĂ  derriĂšre les fentes. Je l’ai vue arranger ses plumes, prendre position et observer comme ceci. Ces aiglons Ă©taient lĂ  Ă  gazouiller et Ă  se prĂ©cipiter les uns sur les autres. Je me suis dit: «C’est exactement ainsi que se passe une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode.» Ils sautaient ici, picotaient lĂ , leurs petites pattes sur cette tendre herbe. Ils n’avaient jamais Ă©tĂ© sur de l’herbe auparavant, ils Ă©taient restĂ©s lĂ  dans un vieux nid dĂ©goĂ»tant.

56    Si jamais vous avez Ă©tĂ© prĂšs d’un nid d’aigles, oh! la la! C’est une chose horrible. Et c’était lĂ , puant, avec de vieilles ronces et tout. Et je pensais: «C’était la mĂȘme chose pour moi. J’étais lĂ  dans le sale monde mauvais et nausĂ©abond et JĂ©sus m’en a fait sortir un jour, Il a placĂ© mes pieds (AllĂ©luia) sur un tapis en pelouse, sur un tapis rempli de gloire, qui vient de la gloire. Peu m’importait ce que les gens pensaient, eh bien, l’archevĂȘque ou qui que ce soit qui se tenait lĂ , je passais un bon moment, Ă©tant libre.
    Et je pensais: «Qu’est-ce qui les rend si libres?» Et chaque fois, d’un moment Ă  l’autre, ils tournaient leurs petites tĂȘtes, vous savez. Je regardais, ce n’était pas loin de moi en me servant de ces jumelles; cela les rapprochait de moi. Ils tournaient leurs petites tĂȘtes et regardaient de cĂŽtĂ©. Je pensais: «Qu’est-ce qu’ils regardent?» Et ensuite, ils se dĂ©chaĂźnaient et gazouillaient, gazouillaient, gazouillaient. Je pensais: «Tu sais, ne serait-ce pas un vrai jeu pour un coyote donc de tomber sur ce groupe-lĂ .» Ils ne peuvent pas voler; elles sont trop petites, leurs ailes.» Je pensais: «Oui, Dieu, je vais essayer de voler; parfois je fais beaucoup de faux pas, je n’ai pas
 L’un de ces jours mes ailes pousseront.» C’est vrai, l’Église aura des ailes.

57    Ensuite, j’ai remarquĂ©, pourquoi ces petits oiseaux gardaient leurs tĂȘtes tournĂ©es d’un cĂŽtĂ©, leurs petits yeux levĂ©s vers le haut comme cela? Ils observaient leur mĂšre qui Ă©tait quelque part lĂ  trĂšs haut. Elle Ă©tait en train d’observer un coyote; observant ce qui se passerait.
    Mon garçon, mon cƓur s’est Ă©mu. Je me disais: «Oui, notre MĂšre qui nous a mis au monde aussi, nous a fait sortir du vieux nid du monde, Il a escaladĂ© les remparts de la Gloire, Il est assis lĂ  Ă  la MajestĂ© Divine dans les lieux trĂšs hauts, Ses yeux sont sur les passereaux, et je sais qu’Il m’observe. Pourquoi me ferais-je de soucis au sujet de ce que le monde dit; il n’y a pas de mal lĂ , Dieu veille sur Son hĂ©ritage.» Amen.

58    Tout d’un coup, un orage venant du nord s’est dĂ©clenchĂ©, et un petit coup d’éclair a jailli lĂ  comme il venait, c’était au dĂ©but de juin. Et la vieille aigle a relevĂ© son nez en l’air, et ils sont vite venus. Elle a poussĂ© un cri et voici qu’elle est descendue par terre, elle a dĂ©ployĂ© ses ailes comme cela, et elle a lĂąchĂ© un cri rauque. Et alors, chacun de ces petits aigles connaissait sa position. Oh! la la! Chacun a du coup couru vers l’aile. Ils savaient ce que cette aile signifiait, car ils avaient Ă©tĂ© dessus auparavant. Chaque homme, lorsque le Saint-Esprit arrive Ă  la fin des temps, saura trĂšs exactement ce que cela signifie; celui qui a Ă©tĂ© lĂ  auparavant.
    Il a enfoncĂ© ses petites pattes en plein dans les ailes, et il a enfoncĂ© son petit bec et s’est accrochĂ© Ă  une grande et solide plume, et cette vieille mĂšre aigle, avec ces ailes qui frĂ©missaient un peu, elle s’est Ă©levĂ©e dans ce vent, elle s’est dirigĂ©e droit vers le creux qui Ă©tait dans le rocher. Et ce vent soufflait lĂ  Ă  cinquante miles [80 km–N.D.T.] par heure, peut-ĂȘtre, elle est passĂ©e au-dessus de ce vent et est allĂ©e directement dans les rochers pour se mettre Ă  l’abri.»

59    J’ai dit: «Ô Dieu bien-aimĂ©, un jour, lors de ce grand jubilĂ© que nous avons, JĂ©sus viendra, et nous saisirons les ailes de la croix et nous nous envolerons lĂ -bas pour nous mettre en sĂ©curitĂ©, vers le trou qui est dans le Rocher, pour ĂȘtre protĂ©gĂ© et en sĂ©curitĂ© pour toujours. AllĂ©luia! Il nous emportera sur les ailes d’aigle.
    Il veille sur vous ce soir. Passez tout simplement un bon temps. C’est ce qu’Il veut que vous fassiez. Soyez heureux! N’allez pas lĂ  avec un visage triste, soyez heureux! RĂ©jouissez-vous dans l’Esprit. «Il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, ceux qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit.» Il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, ceux qui ont rejetĂ© tout fardeau et tout pĂ©chĂ© qui les environnent si facilement. Ils prennent l’envol.
    TrĂšs bien, rapidement maintenant, nous devons nous dĂ©pĂȘcher pour terminer le Message; nous sommes en retard. Remarquez, et demain matin, nous devons nous lever tĂŽt pour le dĂ©jeuner des ministres.

60    Pensez-y, ensuite ils continuĂšrent leur chemin. La premiĂšre chose, vous savez, ils commencĂšrent Ă  contester contre Dieu et MoĂŻse, ils avaient tout oubliĂ©. C’est simplement humain, n’est-ce pas? N’est-ce pas ainsi qu’agit l’église? Ils avaient tout oubliĂ© concernant la premiĂšre gloire et ils s’étaient mis Ă  se plaindre. Dieu a dĂ» leur apprendre une leçon. Et les serpents ont surgi devant eux et ont commencĂ© Ă  les mordre. Et ils furent tous mordus, et la plupart d’entre eux moururent. Et MoĂŻse intercĂ©da, alors Dieu fit un serpent, l’a fait faire d’airain par MoĂŻse, et l’a fait mettre sur une perche. Oh, j’aurais bien voulu que nous ayons le temps d’en extraire les pĂ©pites, frĂšre. Oh! la la!
    Alors, une fois encore, ils eurent besoin de l’eau et MoĂŻse prit la verge, il s’avança et frappa le rocher. Et lorsqu’il frappa le rocher, les eaux en sortirent, un trĂšs beau type de Jean 3.16. Christ Ă©tait ce rocher. Les gens pĂ©rissaient faute d’eau, et «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point (Cela signifiait l’Esprit, les eaux de la Vie), mais qu’Il donne la Vie Ă©ternelle Ă  ceux qui croient en Lui.»

61    Remarquez, ce n’était pas la verge de MoĂŻse, c’était la verge du jugement de Dieu. C’est avec cela qu’il a amenĂ© le jugement sur l’Égypte. Il amenait le jugement. Et remarquez, c’était une verge de jugement qui avait frappĂ© le rocher. Et c’était les jugements de Dieu: «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez», cela frappa Christ. La mort frappa Christ, le jugement de Dieu, et cela amena la vie au peuple qui pĂ©rissait. Ô comme c’est beau, n’oubliez pas cela.
    Voici une autre chose. Une fois, ils avaient besoin de quelque chose Ă  manger. Et aprĂšs avoir trouvĂ© de l’eau dans le rocher, le
 ils allĂšrent lĂ  et virent que les abeilles y avaient fait une ruche et ils trouvĂšrent du miel sur le rocher. Accourez tout simplement au Rocher. Ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Nous sommes sur le point de terminer maintenant et de clĂŽturer le service pour commencer la ligne de priĂšre.
    Remarquez, ils arrivĂšrent Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Peut-ĂȘtre que demain soir, si nous abordons cela nous irons un tout petit peu loin avec cela, et nous amĂšnerons les gens dans la terre promise et nous les placerons dans leurs positions.

62    Remarquez, ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs BarnĂ©a et KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait autrefois le siĂšge du jugement du monde. Cet endroit avait un trĂšs grand puits, de grandes sources. Et il y avait beaucoup de petites sources qui en sortaient, c’était comme une palmeraie, dans le dĂ©sert. Quelle belle place! Un type du grand siĂšge du jugement de Dieu au–au ciel, oĂč la Parole de Dieu est un code de lois, et lĂ  s’exerce le Jugement du trĂŽne blanc du Ciel. Et chaque petite source reprĂ©sentait une Ă©glise, d’oĂč proviennent les jugements de Dieu, par la prĂ©dication du jugement.
    Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils Ă©taient Ă  la frontiĂšre de la terre promise. AllĂ©luia! A la frontiĂšre, c’est lĂ  qu’ils ont commis une grosse erreur. Ils se sont arrĂȘtĂ©s Ă  la frontiĂšre. Et laissez-moi vous dire ce soir mes frĂšres dans le clergĂ©, ce n’est pas pour m’en prendre Ă  vous, je vous aime, vous savez cela. Mais il y a trop de prĂ©dicateurs frontaliers aujourd’hui. Amen. Ils restent Ă  la frontiĂšre, Dieu ne veut pas que vous restiez Ă  la frontiĂšre. Traversez. Amen. La promesse est juste de l’autre cĂŽtĂ©.

63    Ainsi, on a envoyĂ© des espions, on a pris un de chaque tribu, il y en avait douze, et on les a envoyĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Et Ă  leur retour, quel rapport! Dix d’entre eux ont dit: «Nous ne pouvons pas le faire, nous ne pouvons pas le faire. Oh! oh! la la! l’opposition est trop grande.»
    Mais lĂ  se tenaient les braves petits Caleb et JosuĂ© qui dirent: «Nous pouvons le faire.» Amen. «Oh! les murs sont Ă©levĂ©s. C’est vrai, il y a des peuples qui sont enfermĂ©s dans des murailles et ils sont tellement Ă©lancĂ©s que nous avons l’air de sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux. C’est vrai.» Mais vous voyez, dix d’entre eux Ă©taient des thĂ©ologiens. Ils regardaient Ă  ce qu’ils pouvaient voir intellectuellement.
    Mais Caleb et JosuĂ© regardaient Ă  la promesse de Dieu. Dieu avait dit: «Je vous ai dĂ©jĂ  donnĂ© cela, allez vous en emparer.» AllĂ©luia!

64    C’est cela le problĂšme de gens aujourd’hui, concernant la guĂ©rison divine et tout. Cela vous appartient, allez vous en emparer. AllĂ©luia! Dieu vous a promis de marcher, frĂšre, croyez-vous cela? Vous devez vous en emparer. Dieu vous a promis la vie, frĂšres, croyez-vous cela? Emparez-vous-en. Dieu vous a promis la joie, frĂšre, croyez-vous cela? Emparez-vous-en. Dieu a dit: «Je te donnerai cela. C’est Ă  toi.»
    Mais il ne serait pas correct que Dieu leur donne tout gratuitement. Il leur avait donnĂ© le pays; c’était Ă  eux de nettoyer la maison. Amen. C’est Ă  vous, mais Il ne viendra pas vous le faire avaler. Vous devez prendre possession du pays vous-mĂȘme. Il vous l’a donnĂ© et c’est Ă  vous; levez-vous et possĂ©dez cela. AllĂ©luia! C’est votre choix. Si vous voulez murmurer comme les dix autres, vous allez errer dans le dĂ©sert plus longtemps, si bien que demain soir vous continuerez Ă  ĂȘtre malade. Mais si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous en emparer ce soir, cela vous appartient. Quel choix allez-vous faire? Je prendrai JĂ©sus et Sa promesse, et je dirai au diable qu’il est un menteur. Amen.

65    Dieu a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
    Â«C’est un bon pays, a dit JosuĂ©. C’est un pays merveilleux.» JosuĂ©, toi et Caleb, n’ĂȘtes-vous pas contents que cela soit un bon pays? Je le suis. Amen. JosuĂ© et Caleb avaient ramenĂ© l’évidence initiale qu’ils avaient Ă©tĂ© quelque part de l’autre cĂŽtĂ©. Je suis trĂšs heureux que ce soir nous ayons dans l’église des tĂ©moins qui ont Ă©tĂ© quelque part, qui ont quelque chose, qui sont revenus avec l’évidence que le Saint-Esprit est exactement le mĂȘme ce soir qu’Il l’était le jour oĂč Il est tombĂ© Ă  la PentecĂŽte. AllĂ©luia!
    Faites votre choix. Allez-vous prendre position avec le thĂ©ologien qui dit: «Eh bien, nous ne pouvons vraiment pas nous en emparer; nous sommes passĂ©s par l’ñge de Wesley; nous sommes passĂ©s par tel autre, mais nous ne pouvons pas tolĂ©rer 
?
 le fanatisme; nous ne pouvons jamais supporter cela.»
    Au diable telle sottise. Dieu a dit que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Nous pouvons nous en emparer; cela nous appartient; nous en sommes capables. Gloire. AllĂ©luia! Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de faire cela. AllĂ©luia! Cela vous appartient. La promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont Ă  Chicago, et pour tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. La libertĂ© du choix. Pour moi, Il est le mĂȘme. Pour moi, Il tiendra Sa promesse. Pour moi, Il a Ă©tĂ© meurtri pour ma transgression; Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour mon iniquitĂ©. Le chĂątiment qui me donne la paix est tombĂ© sur Lui. Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©ri. AllĂ©luia!

66    Je crois. AllĂ©luia! Croyez-vous cela? C’est votre choix maintenant. Nous sommes Ă  la frontiĂšre du pays. Nous sommes passĂ©s par beaucoup d’épreuves et de piĂšges dangereux. Je suis dĂ©jĂ  passĂ© par-lĂ . C’est la grĂące qui m’a gardĂ© sain et sauf jusque lĂ , en suivant cette vieille sainte Bible. C’est la grĂące qui se chargera de moi. Amen!
     La promesse, nous sommes Ă  la frontiĂšre du pays ce soir. La Bible dit: «Je souhaite que par-dessus tout, tu sois en bonne santĂ©.» Elle vous appartient. Dieu l’a promise. Et la promesse est tout aussi valable pour vous qu’elle Ă©tait pour IsraĂ«l. Il a dit: «Je vous ai donnĂ© ce pays-lĂ . J’enverrai Mon Ange, cette Colonne de Feu, devant vous, pour vous conduire Ă  ce lieu-lĂ .» La guĂ©rison Divine vous appartient. Dieu vous l’a promise. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit, Il vous a conduits Ă  ce lieu. Emparons-nous-en. Amen, Cela vous appartient.

67    Le mĂȘme Dieu qui a fait la promesse Ă  IsraĂ«l vous l’a faite, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il envoie les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges et les mĂȘmes miracles. Maintenant, Il ne va pas vous faire avaler cela. Il vous faudra vous en emparer.
    Et aussitĂŽt que vous rĂ©clamez cela, il y aura un drĂŽle d’amorĂ©en qui se tiendra lĂ , boutez-le hors du chemin. Un drĂŽle de gars dira: «Eh bien, attendez un instant, vous ĂȘtes excitĂ©.» C’est une vieille personne. Eh bien, boutez-le hors du chemin. Si vous prenez un petit enfant et qu’il dise. Eh bien, votre maman dit: Â«Eh bien, il est vraiment beau, je » Il sera comme son papa. Boutez-le hors du chemin. Le pays vous appartient.
    Â«Eh bien, le docteur Untel peut offrir une trĂšs belle priĂšre.» Cela ne change rien; Dieu donne la promesse. Si l’incrĂ©dule est contre la Parole de Dieu, boutez-le hors du chemin 
?
 La promesse vous appartient. AllĂ©luia.

68    Peu importe combien cela paraĂźt innocent et beau, vous pouvez avoir des clochers et des sanctuaires et dire: «Aaaaaaaamen», comme un veau mourant, mais cela ne change pas la Parole de Dieu. Dieu a dit que nous pouvons nous en emparer. Cela vous appartient. La promesse est pour nous. AllĂ©luia!
    Oh! je me sens religieux, oh! la la! Je sais que le Saint-Esprit est ici. La mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants Ă  travers ce dĂ©sert-lĂ  et qui les avait accompagnĂ©s jusqu’à la terre promise, Il est ici avec nous ce soir, et Il a mĂȘme permis qu’on Le photographie Ă  plusieurs reprises, Il accomplit les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges. De quoi avons-nous peur? Par la foi. Ne vous faites pas de soucis, je me sens comme Caleb, laissez-moi faire traverser ce groupe lĂ -bas. Amen.

69    Ils ont dit: «Oh! eh bien, ils sont bien plus grands.» Ça ne change rien. Goliath s’enflait aussi, mais un jour Il a Ă  son tour rencontrĂ© un David. Amen. Le diable a dĂ©jĂ  dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Il est entrĂ© dans les prĂ©dicateurs et il a prĂȘchĂ© cela partout ailleurs dans le pays, mais il s’est levĂ© un David il n’y a pas longtemps. Amen. Il lui a alors coupĂ© la tĂȘte, et je vous assure que l’armĂ©e d’IsraĂ«l est en train de les battre du nord Ă  l’ouest, Ă  l’est, au sud, partout dans le monde, des grandes campagnes de guĂ©rison qui prouvent que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est le guĂ©risseur. AllĂ©luia! Le Saint-Esprit est notre David. Amen. Il est le Conducteur de ce groupe; nous croyons en Lui. Parlons-Lui une minute avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.

70    PĂšre, Toi qui as dit: «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles que l’on ne voit pas, par elle les anciens ont obtenu un bon tĂ©moignage. Nous comprenons que le monde a Ă©tĂ© formĂ© Ă  partir des choses qui ne sont pas visibles.» Ô Dieu, avant qu’il y ait mĂȘme une terre ici, Tu as tout simplement prononcĂ© la Parole, et la poussiĂšre et le sable et les rochers et les Ă©rosions sont venus Ă  l’existence, car Dieu avait parlĂ©. Je peux voir Sa Parole sortir de Ses lĂšvres, parcourir ces tĂ©nĂšbres, lĂ , et les atomes commencer Ă  se briser, et le monde venir Ă  l’existence. Ce mĂȘme Dieu-lĂ  a Ă©tĂ© suspendu lĂ -bas Ă  la Croix du Calvaire et Il est mort: «Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos transgressions et par ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
    Ă” Dieu, nous rĂ©primandons chaque dĂ©mon de doute qu’il y a dans ce bĂątiment. Ôte cette ombre ce soir, et accorde que chaque homme et chaque femme qui passera ici croie de tout son cƓur que JĂ©sus va les guĂ©rir. Puissent-ils quitter cette estrade ce soir avec les mains levĂ©es en l’air, criant et louant Dieu, sachant que JĂ©sus a promis cela et qu’Il est fidĂšle Ă  Sa promesse. Accorde-le, PĂšre, ĂŽte toute obscuritĂ© et le doute, et que le Saint-Esprit rĂšgne de façon suprĂȘme. GuĂ©ris chacun et sauve chacun, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

71    Ceci est une nouvelle chose ce soir. La premiĂšre fois que j’ai fait ceci, ça fait longtemps, c’est-Ă -dire venir ici et essayer de prier pour les malades sans avoir le discernement.
    TrĂšs bien, Madame, croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? Le croyez-vous de tout votre cƓur? Je ne dois rien vous dire sur ce qui ne va pas chez vous, juste demander si vous croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Venez ici juste un instant.
    Maintenant, notre bienveillant PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  notre sƓur ici et je demande qu’elle soit guĂ©rie. Pendant que la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit est ici, puisse cette femme recevoir ce qu’elle a demandĂ©. Je lui ai imposĂ© les mains au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Maintenant, j’aimerais que vous veniez donner le tĂ©moignage Ă  frĂšre Boze demain soir, dites-lui ce qui est arrivĂ©.

72    Voudriez-vous venir, sƓur? Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur? SƓur, si je pouvais faire quelque chose pour vous, je le ferais. La seule chose que je sais, en tant que ministre, c’est de prier pour vous. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Seriez-vous heureuse, si quelque chose arrivait, de pouvoir montrer cela
 venez le dire Ă  frĂšre Boze afin que je sache que le Saint-Esprit me conduit Ă  faire ces choses. Le ferez-vous?
    Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  ma sƓur et je demande au Nom de JĂ©sus-Christ que tout ce qui ne va pas dans son corps quitte ce soir et qu’elle revienne demain rendre tĂ©moignage de la puissance de Dieu au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, sƓur.
    Seigneur, je prie que Tu bĂ©nisses ce mouchoir pour cette personne malade qui est reprĂ©sentĂ©e. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, et maintenant donnez-nous des nouvelles. Le ferez-vous, sƓur?
    Je crois, croyez-vous en Lui maintenant? Que tout le monde s’accroche bien Ă  l’Esprit. Lorsque vous voyez les gens venir, dites: «Ô Dieu, Tu vas les guĂ©rir, Tu vas les rĂ©tablir.» Vous faites maintenant partie d’eux, nous formons tous une unitĂ©. Elle est peut-ĂȘtre la mĂšre de quelqu’un; qu’en serait-il si c’était la vĂŽtre?

73    Croyez-vous, sƓur, que Dieu vous rĂ©tablira? Ô Dieu, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur. Et alors que j’impose mes mains Ă  cette pauvre petite mĂšre, je demande que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur elle, et que Tu lui accordes le dĂ©sir de son cƓur. Ô Saint-Esprit, je fais ceci selon Ton commandement au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, informez-nous demain sur ce qui vous est arrivĂ©.
    Venez, SƓur. Venez-vous en croyant maintenant de tout votre cƓur? Et si Dieu fait quelque chose pour vous ce soir d’une façon surnaturelle, vous avez entendu ce que j’ai dit et ce que j’ai promis Ă  Dieu, et je crois que je pourrai atteindre une centaine en une seule fois. Voyez? Croyez-vous maintenant que vous avez vu assez? L’avez-vous dĂ©jĂ  vu faire le discernement? Et vous savez maintenant mĂȘme que je sais ce qui ne va pas en vous, mais ce n’est pas nĂ©cessaire que je le dise sans que cela commence. Mais je vous impose les mains, vous disant du fond de mon cƓur, que la mĂȘme Onction est juste ici maintenant. Croirez-vous cela?
    PĂšre cĂ©leste, je lui impose les mains et j’ordonne Ă  ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ de sortir de cette femme. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, apportez-nous les nouvelles demain. Voyez?

74    TrĂšs bien, sƓur; croyez-vous maintenant de tout votre cƓur? Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  notre sƓur, et j’ordonne au dĂ©mon qui a fait ceci pendant que j’invoque le Sang de JĂ©sus-Christ selon le Saint-Esprit qui a rendu ce tĂ©moignage. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, apportez-nous les nouvelles demain sur ce qui se passe; dites-le Ă  frĂšre Boze.
    TrĂšs bien, sƓur, ne pleurez donc pas, vous ĂȘtes Ă  un–vous ĂȘtes Ă  la frontiĂšre maintenant, nous allons traverser. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu 
?
 N’est-ce pas? Pas de votre frĂšre, de Dieu. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Vous croyez que si je le Lui demande maintenant, Il fera juste
 A-t-il dĂ©jĂ  manquĂ© une fois de faire exactement ce que j’ai dit qu’Il m’avait dit? Jamais, c’est toujours exact. Maintenant, Il m’a dit l’autre jour de prier pour les gens et de leur imposer les mains, qu’ils seraient guĂ©ris. Croyez-vous cela? Si vous croyez cela, je vous le garantis, vous l’aurez. C’est vrai 
?

    Ă” JĂ©sus, je viens imposer les mains Ă  cette femme, voyant ce dĂ©mon et je lui ordonne au Nom de JĂ©sus-Christ de sortir de cette femme. Puisse-t-il quitter maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez heureuse et vous rĂ©jouissant, Lui rendant grĂąces.

75    Maintenant soyez vraiment heureux; aprĂšs qu’on a priĂ© pour vous, allez et dites: «Merci, Dieu bien-aimĂ©.»
    TrĂšs bien, sƓur, croyez-vous maintenant que JĂ©sus vous guĂ©rira? PĂšre cĂ©leste, je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, je demande que le dĂ©mon la quitte et que ceci soit un nouveau jour. Qu’elle traverse ce soir, et ramĂšne l’évidence demain. Au Nom de JĂ©sus. Amen. TrĂšs bien.
    Croyez-vous, mĂšre, pendant que vous venez? Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Vous croyez que si je le Lui demande, Il fera cela maintenant?
    Notre PĂšre cĂ©leste, comme cette petite aimable femme se tient ici, je lui impose les mains, de concert avec des milliers de gens qui prient pour elle maintenant mĂȘme, nous demandons que le dĂ©mon quitte cette femme et que demain, elle revienne avec l’évidence et qu’elle dise au pasteur ici prĂ©sent ce qui est arrivĂ©. Au Nom de JĂ©sus, pour la gloire de Dieu. Amen.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, allez maintenant. Voici la façon de faire cela. Allez en disant: «Merci JĂ©sus. Merci JĂ©sus. Oh! je suis trĂšs reconnaissant.»

76    Croyez-vous maintenant, sƓur? Notre PĂšre cĂ©leste, je lui impose les mains et je demande qu’elle aussi puisse quitter l’estrade ce soir en se rĂ©jouissant, par la foi, croyant par la foi, la dĂ©monstration des choses que l’on ne voit pas, mais croyant que Dieu a gardĂ© Sa Parole. C’est au Nom de JĂ©sus que je demande cela, sa guĂ©rison. Amen. Allez, vous rĂ©jouissant maintenant, sƓur. Voudriez-vous venir? Croyez-vous que je
 [La sƓur parle Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] TrĂšs bien. TrĂšs bien, sƓur, nous allons

    Dieu bien-aimĂ©, pour son amie, nous prions que Tu la guĂ©risses. Toi
 elle se tient ce soir Ă  la maniĂšre des chrĂ©tiens. Christ nous avait tous reprĂ©sentĂ©s, et l’autre femme n’est pas capable de se tenir d’elle-mĂȘme, aussi celle-ci en tant que chrĂ©tienne la reprĂ©sente-t-elle, et nous offrons une priĂšre, comme des intercesseurs, auprĂšs de Toi, afin qu’elle se rĂ©tablisse, et qu’elle soit ici, et qu’elle rende tĂ©moignage pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, croyez maintenant que vous recevez cela.

77    C’est trĂšs simple, si seulement vous pouvez croire cela. TrĂšs bien, sƓur, est-ce pour quelqu’un d’autre? [La sƓur parle Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] TrĂšs bien, une femme infirme. PĂšre cĂ©leste, je prie que Tu bĂ©nisses ce mouchoir, et lorsqu’il sera posĂ© sur la femme infirme, puisse-t-elle sortir en marchant, accorde-le, PĂšre. Maintenant, montre que Tu es Dieu. Et PĂšre, je bĂ©nis cette femme qui a amenĂ© cela, guĂ©ris-la aussi, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Elle a pointĂ© une femme infirme lĂ -bas
 La femme assise dans un fauteuil roulant lĂ , elle vient de trĂšs loin, elle a un cancer; c’est ce qui a provoquĂ© votre infirmitĂ©. Vous ĂȘtes sur le point de mourir, n’est-ce pas? On vous a dit que vous Ă©tiez mourante, on doit vous faire une ponction de temps en temps, vous amener Ă  l’hĂŽpital, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Levez-vous et rentrez Ă  la maison, croyez cela ce soir et rentrez Ă  la maison. VoilĂ , rentrez chez vous en croyant Ă  Dieu. Vous n’avez pas besoin de votre mouchoir. AllĂ©luia!

78    Voyez, ce n’est pas moi qui le dis, le Saint-Esprit est ici 
?
 Croyez-vous, mon garçon chĂ©ri? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, cet enfant est trop jeune pour avoir la foi et savoir de quoi il est question. Il ne peut pas comprendre la Bible, car il n’est pas assez ĂągĂ©; le pĂšre l’amĂšne. Mais Dieu bien-aimĂ©, Tu es le Dieu de la crĂ©ation; Tu es le Dieu tout-puissant, l’Omnipotent; Tu peux guĂ©rir. Et je demande que Tu le fasses au Nom de JĂ©sus.
    Je voudrais que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, que chaque cƓur soit inclinĂ©, que tous les yeux soient fermĂ©s au Nom de JĂ©sus. Gardez votre tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que vous m’entendiez dire: «Redressez la tĂȘte.» PĂšre, allez-vous croire de tout votre cƓur?
    Dieu bien-aimĂ©, je bĂ©nis ce petit garçon et je demande que Tu le rĂ©tablisses complĂštement, puisse la puissance de Dieu venir sur lui pendant que je lui impose les mains et que je le rends
 cette bĂ©nĂ©diction, puisse-t-il retourner comme j’ai posĂ© mes mains sur tout son petit corps, et je prie que Tu le laisses revenir demain pour rendre tĂ©moignage pour la gloire de Dieu. Et Satan, tu es chassĂ©. Au Nom de JĂ©sus.
    Maintenant, allez [FrĂšre Branham parle Ă  voix basse–N.D.É.] J’aimerais que vous reveniez demain soir 
?
 Le ferez-vous?

79    Que pensez-vous, sƓur? PĂšre cĂ©leste, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, qui as formĂ© les Ă©toiles et la lune, je chasse ce dĂ©mon de cette femme au Nom de JĂ©sus, je demande qu’elle retourne en se rĂ©jouissant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Que pensez-vous, monsieur? Allez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence?
    PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  cet homme, pendant que les saints prient, et je demande au Nom de JĂ©sus que Tu chasses le dĂ©mon de lui. Amen. Croyez-vous, monsieur? Allez en croyant.

80    TrĂšs bien, monsieur, croyez-vous? Dieu tout-puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, Dispensateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Puisse-t-il partir d’ici ce soir guĂ©ri. Amen. Allez maintenant en croyant, frĂšre, en vous rĂ©jouissant.
    Pour le garçon? Croyez-vous que Dieu le rĂ©tablira? Si vous observez un changement chez cet enfant dans les prochaines vingt-quatre heures, allez-vous venir nous en parler?
    Dieu tout-puissant, j’impose les mains Ă  cet enfant et je demande que cette malĂ©diction soit ĂŽtĂ©e. Que ce pĂšre et cette mĂšre viennent demain soir donner un tĂ©moignage, qui va rĂ©veiller toute cette assistance, Seigneur, pour leur faire savoir que ceux qui avancent par la foi ne seront point confus. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas, apportez-nous les nouvelles demain soir.

81    Venez, sƓur, croyez. PĂšre cĂ©leste, je demande la guĂ©rison de ma sƓur en lui imposant les mains au Nom de JĂ©sus-Christ, et je demande que sa guĂ©rison vienne. Amen. Maintenant, croyez, sƓur, revenez nous dire ce qui est arrivĂ©.
    Que pensez-vous sƓur? Ô JĂ©sus de Nazareth, Fils de Dieu, cette femme se tient avec les mains croisĂ©es, un jour si JĂ©sus tarde, elles seront croisĂ©es par le calme de la mort. Ô Dieu, pendant qu’elle est vivante et qu’elle a encore son bon sens, accorde-lui de regarder au-delĂ  de ce vieux nuage qui est suspendu au-dessus d’elle, et qu’elle voie le Dieu de la guĂ©rison se tenant lĂ  sur la Croix et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen 
?
 vous bĂ©nisse, sƓur.

82    Croyez, SƓur. AllĂ©luia. J’impose mes mains Ă  cette femme comme elle–comme par la foi elle enlĂšve les verres de ces yeux aveugles et demande que Dieu restaure sa vue. Au Nom de JĂ©sus, puisse-t-elle recevoir cela. Amen. Faites-nous savoir ce qui arrive.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre sƓur et je dĂ©fie le dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus 
?
 Amen.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre sƓur et je dĂ©fie l’incrĂ©dulitĂ©. Sors de cette femme, afin qu’elle puisse aller guĂ©rie. Amen.
    Votre mĂšre. PĂšre cĂ©leste, je demande pendant que j’impose les mains Ă  ce garçon qui reprĂ©sente sa mĂšre, que ses pieds soient guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

83    TrĂšs bien, sƓur, vous ĂȘtes troublĂ©e; vous ĂȘtes
 TrĂšs bien. PĂšre cĂ©leste, je demande que cette femme, que cette condition soit rĂ©tablie, pendant que je lui impose les mains sur base de l’autoritĂ© de la Parole Ă©crite de Dieu et du tĂ©moignage du Saint-Esprit. Je demande qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Amen. Qu’est-ce Billy? [Billy parle Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] Oui. Ça va.
    Vous tenez ce mouchoir pour lui? PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je pose mes mains sur ces mouchoirs; nous avons appris dans la Bible qu’on retirait des mouchoirs du corps de Paul, car on avait vu que Dieu Ă©tait avec lui. Maintenant, nous ne sommes pas Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus, et je prie, ĂŽ Dieu, que Tu condamnes ce dĂ©mon qui a dĂ©rangĂ© la jambe du pĂšre de cette fille ainsi que cet–ainsi que cet esprit de maladie qui est sur cette fille, et puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus. Amen. SƓur, informez-nous demain; observez ce qui arrive.
    Ă” Dieu, alors que ce jeune garçon reprĂ©sente sa sƓur, avec qui ils ont jouĂ© ensemble lorsqu’ils Ă©taient de petits enfants, ses nerfs ont cĂ©dĂ©, mais JĂ©sus vit. Et j’envoie ce mouchoir au Nom de JĂ©sus, afin que cette jeune fille rentre et vienne ici demain soir rendre tĂ©moignage de la gloire et de la puissance de la rĂ©surrection. Amen.

84    Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Vous croyez que Dieu vous guĂ©rira de ce mal de dos, n’est-ce pas? FrĂšre, si je pouvais le faire et que je ne le faisais pas, je serais un homme cruel, mais je sais que Celui qui m’a donnĂ© la promesse a dit: «AmĂšne les gens Ă  te croire.»
    J’ai dit: «Ils ne me croiront pas parce que je ne suis pas instruit.»
    Il a dit: «Accomplis ces signes devant eux et ils croiront cela.» Le faites-vous maintenant? Alors Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, selon le tĂ©moignage de cet homme, et Toi qui connais le cƓur de tous les hommes, je condamne ce mal de dos, au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse cela le quitter ainsi que toutes les autres indispositions dans son corps. Amen. Me croyez-vous de tout votre cƓur? Allez lĂ  et touchez vos pieds jusqu’à ce que
 vos mains jusqu’aux pieds.

85    Croyez-vous, frĂšre? Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande que cet homme soit guĂ©ri de chaque maladie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Voyez-vous ce qui arrive, frĂšre? Vous ĂȘtes maintenant guĂ©ri; c’est partout. L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice, et la soumission plus que la graisse des bĂ©liers.
    PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  ma sƓur et je demande que la puissance de Dieu qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe vivifie maintenant son corps et la rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus. Amen. Croyez-vous cela, sƓur? C’est ce que Cela dĂ©clare, allez en vous rĂ©jouissant, disant: «Je te remercie, Seigneur.»

86    L’enfant, oh! la la! Un pied dĂ©formĂ©. SƓur, si Dieu redresse ce petit pied dĂ©formĂ©, et vous
 allez-vous Le glorifier? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour offrir la priĂšre de la foi? Pendant que je tiens le pied de cet enfant dans ma main, le Saint-Esprit est ici, l’Ange mĂȘme de Dieu dont j’ai parlĂ© Se tient ici mĂȘme. Je lui impose tout simplement les mains et je demande au Nom de JĂ©sus que ce pied dĂ©formĂ© redevienne normal. Amenez-le demain soir et rendez tĂ©moignage de la gloire de Dieu. Quand vous le ferez descendre Ă  votre siĂšge, asseyez-vous et observez ses pieds et voyez ce qui est arrivĂ©. Au Nom de JĂ©sus, pour la sƓur 
?
 Accorde-le, Seigneur. PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ma sƓur au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu, je demande cela. Amen.

87    PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  notre sƓur au Nom de JĂ©sus, et je condamne cette maladie dans son corps. Amen. Croyez cela maintenant, sƓur.
    PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  cette pauvre petite mĂšre, et je demande cela au Nom de JĂ©sus, que Tu chasses le mal. Amen.
    Maintenant mes amis, je ne suis pas–je n’essaie pas d’ĂȘtre dur, mais vous ne pouvez pas cajoler les dĂ©mons. C’est vrai. Vous devez leur faire savoir qui est le patron. C’est nous le patron maintenant, car JĂ©sus est ici (Amen.), notre grand FrĂšre. Notre FrĂšre RĂ©dempteur est ici. AllĂ©luia.
    TrĂšs bien, mĂšre, vous qui avez l’enfant aux pieds dĂ©formĂ©s, observez les pieds de votre enfant.

88    TrĂšs bien, croyez-vous, sƓur? Au nom de JĂ©sus-Christ, je demande que la gloire de Dieu vienne sur cette femme, elle sera guĂ©rie. Amen.
    PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis mon frĂšre ici, et je demande que la gloire de Dieu qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe, ce Grand Esprit vivifiant qui se tient ici maintenant sous la forme d’une LumiĂšre, brĂ»lant au fond de mon Ăąme. Je lui impose les mains et j’ordonne Ă  ce dĂ©mon de le quitter au Nom de JĂ©sus. Amen. Croyez-vous cela, monsieur? Vous pouvez l’avoir si vous le croyez; JĂ©sus l’a dit. Amen.

89    Croyez-vous sƓur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, j’impose les mains Ă  cette femme pendant que le Saint-Esprit oint est ici Ă  l’autel agissant parmi les gens. Et je demande au Nom de JĂ©sus qu’elle se rĂ©tablisse. Amen.
    TrĂšs bien, papa, croyez de tout votre cƓur maintenant. Oh! au Nom de JĂ©sus-Christ, sors, Satan, afin qu’il soit rĂ©tabli par la puissance de la rĂ©surrection de Christ. Amen. Vous savez que vous entendez trĂšs bien maintenant. TrĂšs bien, allez de l’avant maintenant et rĂ©jouissez-vous.
    TrĂšs bien. PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ma sƓur ici, au Nom de JĂ©sus, et je demande que la puissance de Dieu parcoure son corps depuis le sommet de la tĂȘte jusqu’aux orteils de ses pieds et qu’elle soit rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. C’est comme ça, SƓur.
    Voyez, lorsque le Saint-Esprit peut trouver une place oĂč oeuvrer, Il coule sans arrĂȘt dans le canal, lorsqu’Il peut trouver une place. Amen. C’est fini lorsque vous croyez cela, mais il vous faut le croire. Il ne va pas vous le faire avaler; vous devez surveiller cela, ainsi Il peut descendre lĂ . AllĂ©luia!

90    Croyez-vous sƓur? Êtes-vous prĂȘte Ă  ouvrir chaque canal? Au Nom de JĂ©sus, je prie que le Saint-Esprit vienne sur notre sƓur et la guĂ©risse. Amen.
    PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ma sƓur ici et je demande que le Saint-Esprit la guĂ©risse depuis le sommet de la tĂȘte jusqu’aux orteils de ses pieds. Et j’ordonne au dĂ©mon de reculer au Nom de JĂ©sus. Amen. Croyez-vous sƓur? Allez, rendez-Lui donc gloire.
    A quoi pensez-vous, sƓur? Vous croyez qu’il le fera? Êtes-vous en train d’îter toutes les pierres? Au Nom de JĂ©sus, allĂ©luia! BĂ©nis-la, Seigneur, pour sa guĂ©rison.
    Je suis trĂšs heureux que le Seigneur m’ait fait sortir. Merveilleux JĂ©sus!

91    Ă” Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, ouvre les canaux partout ici, afin que le flot du Saint-Esprit puisse couler puissamment Ă  travers chaque Ăąme qui se trouve ici et suscite la foi lĂ  oĂč il y avait le doute, illumine cette personne, et vivifie son corps au Nom de JĂ©sus. Allez en croyant, mon frĂšre.
    Croyez-vous, sƓur? Je pose mes mains sur elle au Nom de JĂ©sus-Christ et l’autre main sur le mouchoir, et je les bĂ©nis tous les deux au Nom de JĂ©sus, afin qu’elle ouvre son cƓur et sente la puissance du Saint-Esprit la parcourir. Seigneur, Tu as dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  croire, et que tu sois sincĂšre pendant que tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» C’est ce que je fais, Seigneur. Puisse cette femme ĂŽter chaque doute et puisse le Saint-Esprit la guĂ©rir. Amen.

92    Croyez-vous, vous ici? Au Nom de JĂ©sus-Christ
 La Bible dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Ô Dieu, c’est Ta promesse, pas la mienne. Je ne fais que T’obĂ©ir. Au Nom de JĂ©sus, accorde qu’il soit guĂ©ri.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis mon frĂšre pour la guĂ©rison de son corps, au Nom de JĂ©sus. Croyez-vous, frĂšre? Au Nom de JĂ©sus, je bĂ©nis mon frĂšre pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse 
?


93    Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Si vous voyez le changement sur cet enfant dans le prochain. si vous faites attention d’ici huit ou dix heures, jusqu’à ce que ce–jusqu’à ce que, je dirai Ă  cinq heures demain aprĂšs-midi, vous verrez un changement sur cet enfant. Je vous assure par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ vivant, que Dieu va guĂ©rir cet enfant mongol. Croyez-vous cela? JĂ©sus a dit: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Si vous constatez un changement dans les quelques prochaines heures chez cet enfant, allez-vous venir rendre tĂ©moignage? Alors je bĂ©nis cet enfant; le Saint-Esprit, ce grand Ange qui Se tient ici, qui S’est tenu lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s, a dit: «Impose les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.» Je condamne ce dĂ©mon; tu as fait du mal Ă  cet enfant depuis le sein de sa mĂšre. Mais maintenant il est dans la PrĂ©sence de Dieu, sors de lui, dĂ©mon. Il est guĂ©ri 
?


94    Au Nom de JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis Ă  la fois le mouchoir, l’étoffe, et l’homme, afin que Tu les guĂ©risses, PĂšre. Amen. Rentrez en croyant, mon frĂšre.
    Croyez-vous, sƓur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, avec mes mains posĂ©es sur elle, je dĂ©fie ce dĂ©mon qui la rend malade et je proclame qu’il ne peut plus la retenir. JĂ©sus est mort et Il est encore vivant. Et maintenant par cette mort, Il Ă©tait la manne qui Ă©tait venue dĂ©verser Sa Vie et donner Sa Vie Ă  Ses saints. Et alors si la Manne est Ă  l’intĂ©rieur (allĂ©luia!), Christ est dans le croyant. Au Nom de JĂ©sus, Satan, quitte-la. Amen. Les commandements du Seigneur.

95    TrĂšs bien. Ô Dieu, je prie que Tu les guĂ©risses tous les deux. Comme je pose les mains sur ces deux femmes qui se tiennent ici bras dessus bras dessous, puisse le Saint-Esprit tomber du Ciel comme une manne venant de la gloire et nourrir leurs Ăąmes, afin qu’elles puissent ĂŽter chaque ombre de doute, et qu’elles commencent Ă  se rĂ©tablir Ă  partir de cette heure mĂȘme, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, croyez de tout votre cƓur, et ramenez-la demain soir, avec vous, pour un tĂ©moignage. TrĂšs bien, croyez maintenant, ayez foi (voyez?) pour votre fille.
    Croyez-vous, monsieur? Je demande au Nom de JĂ©sus que ce dĂ©mon quitte mon frĂšre et qu’il se rĂ©tablisse pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
    Croyez-vous, sƓur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande que la puissance du diable quitte cette femme maintenant, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Oh! c’est si merveilleux. Je crois que nous avons jouĂ© la note principale. Amen. Je demande que la puissance de Dieu rĂ©tablisse notre sƓur. Amen!

96    Croyez-vous que Dieu va enlever les cataractes? PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus, et je condamne ces cataractes, ces esprits de cĂ©citĂ©, vous devez mourir. Satan, sors; tu as la puissance de la mort, mais la puissance de la Vie est ici ce soir par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, quitte cette femme. Amen. Allez de l’avant maintenant, recevez cela au Nom de JĂ©sus. Amen, que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
    Ă” Dieu, Tu regardes sous cette tente Ă  oxygĂšne maintenant mĂȘme; voici un pĂšre qui reprĂ©sente son fils qui se meurt. Je rĂ©primande le dĂ©mon de la mort, et demande que la vie entre sous cette tente, que la gloire de la Shekinah qui demeurait dans le Saint des saints entre sous cette tente Ă  oxygĂšne ce soir Ă  cause de la foi de ce pĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen. Apportez-nous donc les nouvelles sur ce qui se passe.

97    Qu’en est-il, SƓur, croyez-vous? Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  cette sƓur, avec la priĂšre de la foi sur mes lĂšvres et dans mon cƓur, m’approchant de Dieu qui a fait la promesse, je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen.

98    FrĂšre, croyez-vous? Êtes-vous prĂȘt? Est-ce que les canaux ont Ă©tĂ© dĂ©bouchĂ©s? Vous ĂȘtes prĂȘt Ă  laisser le Saint-Esprit passer et accomplir l’oeuvre. Au Nom de JĂ©sus alors, PĂšre, je demande dans une priĂšre de foi, selon le tĂ©moignage de cet homme, son cƓur Ă©tant large ouvert, je prie donc, ĂŽ Dieu, que le Saint-Esprit le guĂ©risse depuis le sommet de sa tĂȘte jusque–jusqu’à la plante de ses pieds, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en Le glorifiant.

99    Croyez-vous, sƓur? Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma sƓur, je demande que la maladie la quitte au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez, vous rĂ©jouissant maintenant, sƓur, soyez heureuse.
    Croyez-vous? J’impose les mains Ă  ma sƓur au Nom de JĂ©sus et je demande que le Saint-Esprit descende sur elle, la guĂ©risse, et la rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus. Amen.

100    J’impose les mains Ă  cette femme au Nom de JĂ©sus, et puisse-t-elle retourner guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen.
    Satan, tu es un menteur, par la foi nous prenons contrĂŽle de la situation, au Nom de JĂ©sus, pour le rĂ©tablissement de notre sƓur. Amen.
    Ă‡a va, sƓur, croyez maintenant. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus j’impose les mains Ă  cette femme infirme et je demande qu’à un moment entre maintenant et demain soir, cette bĂ©quille soit dĂ©posĂ©e sur l’estrade et qu’elle soit rĂ©tablie. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez en croyant maintenant.
    TrĂšs bien, sƓur, croyez-vous de mĂȘme? Qu’à un moment entre maintenant et demain soir, quand nous viendrons pour le tĂ©moignage, que ces bĂ©quilles seront dĂ©posĂ©es sur l’estrade et que vous rendrez gloire Ă  Dieu. Croirez-vous cela?

101    Au Nom de JĂ©sus-Christ, cette pauvre femme, mĂȘme si elle est vieille, avec des cheveux grisonnants, mais ĂŽ Seigneur, je me souviens de Upshaw, le membre du congrĂšs, qui Ă  quatre-vingt-six ans Ă©tait dans un fauteuil roulant. Tu es la RĂ©surrection et la Vie, Tu peux mettre le calcium dans les os. Je prie que Tu la guĂ©risses et que demain soir 
?
 ici.
    Venez, sƓur, au Nom de JĂ©sus je demande que Tu guĂ©risses cette jeune femme. Puisse la puissance de Dieu la parcourir et la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen 
?
 tĂ©moignage.
    Croyez. Quel est votre problĂšme 
?
 Oh! la la! Allez-vous revenir pour tĂ©moigner si ces dĂ©formations se redressent? Ô Dieu, j’impose les mains Ă  cet enfant, sachant que Tu es Celui qui a crĂ©Ă© cet enfant, et le diable a interrompu le cours de la semence de Dieu qui avait Ă©tĂ© plantĂ©e. Et maintenant, nous ordonnons Ă  ce dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus, que JĂ©sus est venu pour corriger toutes ces perversions que le diable a faites, de quitter cet enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, par le Sang de la promesse du Calvaire. Amen. J’aimerais voir cet enfant demain soir, eh bien, avec un tĂ©moignage.

102    Croyez-vous, monsieur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, j’impose les mains Ă  cet homme et je demande que le dĂ©mon de tourments le quitte. Sors de lui au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, allez maintenant en croyant.
    Croyez-vous, sƓur? Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, Dispensateur de tout don excellent, je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison. Satan, sors. Amen.
    Comme c’est merveilleux. FrĂšre, sƓur, je crois que «c’est ici ce que». Je me sens merveilleusement bien Ă  ce sujet.

103    Ă” JĂ©sus, Fils de Dieu, je prie pour cette femme et ce mouchoir qu’elle tient en main. Ô Dieu, puisse chaque doute quitter; puisse chaque dĂ©mon qui rĂ©sisterait, disant: «Eh bien, tu n’obtiendras pas cela.». Je sais que ce sale dĂ©mon qui hante est suspendu sur cette femme maintenant mĂȘme, je le sens se dĂ©placer et essayer de l’amener Ă  ne pas croire. Satan, je t’ordonne au Nom de JĂ©sus, sors de cette femme, au Nom de JĂ©sus. Maintenant, levez la main et rendez Lui gloire. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant.
    Qu’Il te bĂ©nisse, petit chĂ©ri; tu es Ă  la place convenable; tu es juste Ă  la fontaine. Crois-tu que JĂ©sus te rĂ©tablira maintenant mĂȘme? Dieu tout-puissant, pardonne chaque transgression de ce petit garçon. Et je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus, et je rĂ©clame que le dĂ©mon qui te tourmente perde la bataille. Le garçon veut venir Ă  Toi, JĂ©sus, et je le prĂ©sente avec les mains de la foi devant le TrĂŽne, auquel Tu l’as invitĂ© Ă  venir, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    L’acceptes-tu maintenant comme ton Sauveur? Crois-tu que tous tes fardeaux ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s? Vas-tu dĂ©sormais vivre pour Lui? Quitte l’estrade heureux, et sois baptisĂ©. Amen.

104    Croyez-vous, mon frĂšre? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus, afin que Tu ouvres ses yeux et qu’il voie, au Nom de JĂ©sus, je le bĂ©nis. Amen. Allez, croyez maintenant, mon frĂšre.
    Croyez-vous, ma sƓur? J’ordonne Ă  ce dĂ©mon, au dĂ©mon du doute, le seul pĂ©chĂ© qu’il y a, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, et je demande que cette incrĂ©dulitĂ© soit ĂŽtĂ©e. Que chaque fardeau du cƓur soit ĂŽtĂ© et que la LumiĂšre de Dieu brille dans les tĂ©nĂšbres au fond de son Ăąme et que la nouvelle Vie y entre. Tu as dit que Tu renouvellerais notre vie et notre jeunesse comme celle de l’aigle. Oh! combien l’aigle, quoique vieux, il a renouvelĂ© sa jeunesse aprĂšs quelques heures. AllĂ©luia! Accorde-le, au Nom de JĂ©sus 
?


105    Dieu tout-puissant, il y en a beaucoup qui n’ont pas pu ĂȘtre ici ce soir et ils ont envoyĂ© des mouchoirs, et je pose mes mains, oh! quel pauvre reprĂ©sentant, quelle piĂštre chose pour un homme que de poser ses mains indignes, pĂ©cheresses, mais ĂŽ Dieu, oĂč pourrais-tu trouver des mains saintes? Il n’y en a qu’au ciel. Mais je fais ceci parce que Tu as dit de le faire. Sur Ton ordre, Seigneur, je rĂ©primande chaque dĂ©mon, et puissent ces mouchoirs guĂ©rir chaque personne malade sur laquelle ils seront posĂ©s pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.

106    Vous qui ĂȘtes dans cette assistance, vous qui n’avez pas une carte de priĂšre et qui croyez que JĂ©sus-Christ est ici pour vous rĂ©tablir, je crois que JĂ©sus va vous guĂ©rir maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? J’ai essayĂ© de combattre cet esprit, c’est vrai, mettez-vous debout. Nous y sommes. Nous sommes Ă  la frontiĂšre du pays. Voici la promesse; emparons-nous-en. Dieu a promis cela. Repoussez tous les doutes. Que le Saint-Esprit entre, la puissance de Dieu.
    Ă” Dieu, je prie maintenant, je me tiens comme JosuĂ© dans la vallĂ©e, je dis: «Le pays est bon. Nous allons de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  sa conquĂȘte, Seigneur.» Nous voici venir au Nom de JĂ©sus, je chasse l’esprit d’incrĂ©dulitĂ© et je demande qu’il n’y ait pas une seule personne faible qui reste, pour la gloire de Dieu. Amen. Et le peuple Lui a rendu gloire, rendez-Lui gloire. AllĂ©luia!
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