ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Le RĂ©sultat de la DĂ©cision de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1008 La durĂ©e est de: 1 heure 54 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Le RĂ©sultat de la DĂ©cision

1    Chantons maintenant:
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
    Restons debout juste un instant, pendant que nous prions, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le–cette merveilleuse occasion que nous avons d’entrer dans Tes parvis avec actions de grĂące dans nos cƓurs. Nous Te sommes trĂšs reconnaissants de nous avoir envoyĂ© JĂ©sus et de nous avoir sauvĂ©s quand nous Ă©tions dans le pĂ©chĂ©. Lorsque nous Ă©tions malades et que les mĂ©decins nous avaient abandonnĂ©s, Tu L’as encore envoyĂ© et Tu nous as guĂ©ris lorsque nous
 il n’y avait pas d’espoir pour nous.

2    Et puis, pour cette glorieuse occasion que nous avons de rendre notre tĂ©moignage, de parler aux autres et de les persuader de venir et de croire en Lui pour ĂȘtre sauvĂ©s, sachant aussi que ceci n’est que le commencement, ceci est le
 juste les arrhes de notre salut, qu’un jour, ces vieux corps vils que nous avons seront changĂ©s. Et ils deviendront alors immortels, ils ne vieilliront plus jamais ni ne tomberont jamais malades. Et cette Ăąme que nous avons maintenant ne mourra jamais. Elle va
 Un jour, elle sera au-dessus de la tentation, et nous vivrons dans Ta PrĂ©sence, en tant que Tes enfants. Et nous Te remercions pour ces glorieuses choses.
    PĂšre, nous prions ce soir, s’il y en a ici ce soir sans cette espĂ©rance, puissent-ils venir Le recevoir ce soir. Et s’il y en a ici sans
 dont le corps n’est pas bien portant, puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris ce soir. RamĂšne ceux-lĂ , PĂšre, qui se sont Ă©garĂ©s. Et reçois la gloire pour Toi-mĂȘme. Car nous le demandons au Nom de Ton tendre Fils, JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3    Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre encore dans cette Ă©cole secondaire Lane Tech Ă  la veille de la clĂŽtu–la clĂŽture de cette convention et de ce rĂ©veil. C’est effectivement un jour glorieux pour moi.
    J’ai eu le privilĂšge ce matin d’ĂȘtre chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les hommes d’affaires du Plein Évangile, Ă  leur dĂ©jeuner, ce matin, dans le–l’un de vos beaux hĂŽtels ici dans la ville, oĂč beaucoup de gens s’étaient rassemblĂ©s. Et nous avons eu un temps de rĂ©jouissance et de rafraĂźchissement. Nous avons entendu les diffĂ©rents messages de la part de prĂ©dicateurs. [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix–N.D.É.] Pardonnez-moi.

4    Et j’étais assis derriĂšre et je me rĂ©jouissais et–et pleurais de joie. Et Tommy Hicks, un jeune ministre de Texas, juste un jeune garçon de ferme que Dieu a suscitĂ© et a
 Il est allĂ© lĂ , il ne prĂ©tend pas avoir des dons quelconques ni rien; c’est tout simplement un prĂ©dicateur qui a beaucoup de foi. Et Dieu l’a merveilleusement utilisĂ© pour amener les Ăąmes Ă  Christ dans–dans le vieux pays. Et ce matin, il nous a donnĂ© son tĂ©moignage, comment Dieu l’avait envoyĂ© lĂ  en Argentine, et il a vu le–le premier ministre lĂ , et le–et ce qu’un
 comment il a travaillĂ© par la foi et comment Dieu a Ă©tĂ© avec lui. Je vous assure, c’était une histoire qui rendrait les ministres honteux d’eux-mĂȘmes, ceux qui n’essaient pas de faire quelque chose pour JĂ©sus. Et quelle merveilleuse histoire!
    Et demain dans l’aprĂšs-midi, il sera mon invitĂ© ici, au
 pour parler l’aprĂšs-midi, raconter aux gens son voyage lĂ  derriĂšre le Rideau de fer, demain aprĂšs midi. Et je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez ce merveilleux discours que notre bien-aimĂ© jeune frĂšre apportera demain aprĂšs-midi. Et maintenant, si tout est possible, nous aimerions certainement que vous veniez entendre frĂšre Tommy Hicks demain aprĂšs-midi.

5    Il est prĂ©sentement avec un prĂ©dicateur du nom de Valdez, qui tient un service Ă  une sorte de centre de rĂ©veil. Je crois que c’est Ă  Milwaukee, je le crois bien. [Un frĂšre parle Ă  FrĂšre Branham–N.D.É.] Oh! je m’excuse, FrĂšre Tommy. Vraiment, je n’ai mĂȘme pas vu que vous Ă©tiez assis lĂ . [L’assemblĂ©e rit] Dieu sait que c’est vrai. Eh bien
 Maintenant, je peux 
?
 je ne
 [L’assemblĂ©e rit] ce que je dis maintenant. Je
 Eh bien, FrĂšre Tommy, je–je ne pouvais rien dire de mal Ă  votre sujet, et je–je–je dirais derriĂšre votre–votre dos exactement ce que je vous dirais en face de toute façon. Ainsi, c’est–c’est juste
 Eh bien, je ne savais pas que je disais tout cela devant lui, de toute façon. Je suis aussi un garçon de ferme, FrĂšre Tommy. Mais vous savez, Dieu utilise parfois des garçons de ferme, n’est-ce pas, FrĂšre Hicks? Certainement qu’Il le fait. Ainsi, je–je suis–je suis reconnaissant que FrĂšre Hicks soit ici ce soir.
    Et le frĂšre assis Ă  cĂŽtĂ© de lui, je l’ai rencontrĂ© ce matin. Je ne me rappelle pas son nom maintenant. Je connais un homme qui est allĂ© lĂ  oĂč frĂšre Hicks et moi, nous ne sommes pas allĂ©s, je pense, dans le monde entier ou
 Il a eu de grandes expĂ©riences Outre-mer. Quel est le nom de ce frĂšre? [Quelqu’un dit: «Sumbroe»] Sumbroe. FrĂšre Esther Sumbroe. Et nous sommes sĂ»rs
 Ă©tions heureux d’entendre son discours ce matin. Cela a ravi nos Ăąmes lĂ  chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens.

6    Maintenant FrĂšre Hicks, je peux tout aussi bien aller de l’avant et dire ce que j’allais dire, n’est-ce pas?
    FrĂšre Hicks a dit, vous savez, que le–qu’on lui avait dit lĂ  qu’il ne pouvait pas voir ce chef-lĂ  en Argentine. Est-ce un premier ministre ou une autre autoritĂ©? [Un frĂšre rĂ©pond: «le prĂ©sident»–N.D.É.] Le prĂ©sident. Eh bien, vous connaissez le niveau de ma connaissance sur les affaires nationales. Si le prĂ©sident disait que vous ne pouviez pas le voir
 Il faudrait beaucoup de semaines, vingt-quatre jours ou vingt-quatre heures, je ne sais plus quoi, FrĂšre Hicks a eu cela 
?

    Il a dit, eh bien, bien sĂ»r que c’était leur entretien scientifique lĂ -dessus. Mais il a dit qu’il n’a jamais appris cela par la science, que le bourdon Ă©tait trop lourd pour voler, il ne pouvait simplement pas voler. Ainsi, le bourdon ignorait ce que la science disait Ă  son sujet, il a simplement volĂ© donc, de toute façon. C’est ainsi qu’il a fait
 Ils disent que les miracles ne peuvent se produire, mais nous n’avions qu’à faire comme le bourdon, n’est-ce pas frĂšre Hicks, nous envoler tout simplement de toute façon, et faire l’Ɠuvre du Seigneur.
    Eh bien, demain aprĂšs midi, le frĂšre sera ici, et je me disais
 Je suis quelque peu confus aprĂšs avoir vu frĂšre Hicks assis lĂ .

7    FrĂšre Valdez, est-il ici? Il–il n’est pas ici. TrĂšs bien. On dit qu’Il a un merveilleux centre de rĂ©veil lĂ , et j’allais dire que frĂšre Hicks y tient un service ce soir, mais c’est une erreur. Ainsi, soyez ici demain aprĂšs-midi pour entendre frĂšre Tommy raconter le reste de son histoire. Et vous qui Ă©tiez lĂ  ce matin donc, il a juste parlĂ© de l’Argentine et–et de quelques pays satellites de la Russie. Demain aprĂšs-midi, il y aura quelque chose de nouveau, que vous n’avez pas entendu; ainsi, si vous avez dĂ©jĂ  entendu cela aujourd’hui, venez demain Ă©couter la suite.
    Et puis, demain soir, c’est la clĂŽture de la convention et des prĂ©dications. Et si le Seigneur le veut, je prierai encore pour les malades demain soir. Et ainsi, que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers vous. Je prie tout simplement qu’Il vous bĂ©nisse infiniment et abondamment.

8    Et maintenant, nous
 Vous qui ĂȘtes des visiteurs ici dans la ville, vous qui venez de–de l’extĂ©rieur, et qui ĂȘtes ici pour ĂȘtre avec nous dans cette convention et dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, veuillez vous trouver l’une de ces bonnes Ă©glises du Plein Évangiles et allez-y pour l’école du dimanche le matin! Ce sera vraiment bien. Je ne connais pas beaucoup de prĂ©dicateurs qui sont ici dans la rĂ©union. Jamais
 je–je ne sais pas oĂč se trouvent leurs Ă©glises, Ă  part celle de frĂšre Joseph qui est lĂ , laquelle est sur l’avenue Clark, L’église de Philadelphie.
    Et ainsi, si vous le pouvez, allez rendre visite Ă  frĂšre Joseph. C’est lui que, je
 Quelqu’un a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  ma femme il n’y a pas longtemps et il a dit
 Ma femme a dit: «Bonjour!» Et il a demandĂ©: «SƓur Branham, est-ce que frĂšre Branham est outre-mer?»
    Elle a rĂ©pondu: «Non, il est–il est en AmĂ©rique.»
    Il a demandĂ©: «Est-il lĂ  Ă  la maison?»
    Elle a rĂ©pondu: «Non.»
    Il a demandĂ©: «Eh bien, est-il
 OĂč est-il?»
    «Il est soit Ă  Chicago soit Ă  Shreveport, en Louisiane, l’un ou l’autre. Il va lĂ  plus que partout ailleurs.»
    Il s’agit de ces deux hommes qui sont assis ensemble
 leurs Ă©glises. FrĂšre Joseph ici de–de Chicago et frĂšre Jack Moore de Shreveport, en Louisiane.
    Je suis donc Ă  Chicago. J’espĂšre que je n’abuse pas du bon accueil de l’un ou de l’autre de ces endroits. Et j’espĂšre revenir encore Ă  Chicago une fois de plus. [L’assemblĂ©e applaudit vivement–N.D.É.] Je prie que je sois une aide pour vous. Merci beaucoup. Merci, c’est gentil. Cela me fait–me fait me sentir deux fois le bienvenu, de savoir que vous allez encore bien m’accueillir.

9    Maintenant, nous allons essayer de prier pour autant de gens que nous le pouvons. Hier soir, nous avions un type diffĂ©rent de ligne de priĂšre. C’est la premiĂšre que j’ai eue depuis longtemps, et je n’ai pas vĂ©rifiĂ© auprĂšs de frĂšre Joseph les tĂ©moignages qui arrivaient. J’espĂšre qu’ils Ă©taient glorieux.
    Et maintenant, ce soir nous ne savons pas exactement
 Les jeunes gens ont dit qu’ils ont distribuĂ© Ă  peu prĂšs une centaine de cartes de priĂšre il y a quelque temps. Et nous sommes trĂšs heureux de les faire venir et de prier pour eux.
    Mais juste avant que nous–que nous fassions cela, je voudrais continuer un tout petit peu avec notre–notre message dont nous parlions. Et c’est ce que nous avions commencĂ© dans le Livre d’Exode depuis la semaine passĂ©e, et ainsi donc, nous cherchons Ă  terminer cela ce soir, si possible. Et si Dieu le veut, demain soir, je voudrais parler sur La communion. Comment avoir une parfaite communion avec Dieu.

10    Et maintenant, nous parlions du Livre de l’Exode, qui est le Livre de «l’appel Ă  sortir», le Livre de la RĂ©demption dans l’Ancien Testament. J’aime cela parce que c’est un beau Livre. Et je crois qu’il est vraiment avantageux pour nous d’étudier cela maintenant, car je crois que l’Église est dans un autre exode, un appel Ă  sortir.
    L’exode signifie «appelĂ© Ă  sortir». Les appelĂ©s Ă  sortir, cela signifie l’Église. Et maintenant, Dieu appelle Son peuple de toutes les couches sociales Ă  venir, et–et Ă  Le recevoir, et Ă  croire en Lui. Et Il opĂšre de grands signes et de grands prodiges dans ces derniers jours. Et Il appelle les gens, les ministres de toutes les couches sociales, Il les appelle au ministĂšre.

11    Et maintenant, nous avons vu que dans
 Il y a principalement trois thĂšmes dont nous voulions parler dans le Livre d’Exode. Et ces thĂšmes Ă©taient la puissance de Satan, la puissance de la foi et la puissance de Dieu.
    Et hier soir, nous avons parlĂ© de la puissance de la dĂ©cision. Et ce soir, nous voulons parler des rĂ©sultats de tout cela, Dieu Ă©tablissant IsraĂ«l dans la terre promise. Et comme texte, si nous pouvons l’appeler ainsi, pour avoir le contexte de ce
 le Livre de l’achĂšvement, nous allons lire ce soir dans JosuĂ© chapitre 3, verset 7:
    Et le Seigneur dit Ă  JosuĂ©: aujourd’hui je commencerai Ă  t’élever aux yeux d’IsraĂ«l, afin qu’il sache que Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.
    Quelle merveilleuse promesse Ă©tait-ce pour JosuĂ©, le
 ce nouveau jeune homme et chef militaire d’IsraĂ«l, et il avait
 eh bien, il Ă©tait le prophĂšte qui succĂ©dait Ă  ce grand homme, MoĂŻse.

12    Bon, nous avons vu comment la puissance de la mort a pu rĂ©gner par Satan, mais il
 Ă  la mort, il ne peut que
 Il ne peut aller que jusque lĂ . Et nous prenons cela juste un peu comme arriĂšre-plan, maintenant, pour arriver Ă  notre–la pensĂ©e sur laquelle nous aimerions parler, juste pendant quelques instants, et essayer de nous prĂ©parer pour la ligne de priĂšre dans les prochaines vingt ou trente minutes, afin que nous puissions consacrer le gros du temps maintenant Ă  la–la ligne de priĂšre.
    Et vous avez de merveilleux ministres partout ici qui–qui sont des prĂ©dicateurs, et ils peuvent vous prĂȘcher l’Évangile, mais ceci
 juste rĂ©capituler comme pour une Ă©cole du dimanche. Et je suis un prospecteur. Vous ne le saviez pas, n’est-ce pas? Oui, je creuse profondĂ©ment dans la Bible et je dĂ©terre des pierres prĂ©cieuses, je les nettoie un peu, vous savez, je les examine. Elles
 J’aime creuser dans le Livre de l’Exode, parce qu’il y a lĂ  beaucoup de pierres prĂ©cieuses lĂ . Et s’il vous arrive d’observer, chacune d’elles a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©e du Seigneur JĂ©sus, elle pointe, en retour, vers Lui, de nouveau.
    Ainsi, en Lui demeure toute la plĂ©nitude, et toutes les bĂ©nĂ©dictions, toute la RĂ©demption, toute la guĂ©rison. Tout ce qui existe ne se trouve qu’en JĂ©sus-Christ. Et vous en Lui, vous avez le droit de demander au PĂšre tout ce que vous voulez, en Son Nom. Il a dit: «Je le donnerai; Je le ferai». Quelle promesse!

13    Eh bien, Satan fait
 Nous ne voudrions pas nous tromper. Satan a une puissance. Et cette puissance, c’est la mort. Et il peut
 Il a la–une puissance de mort. Satan est celui qui vous ĂŽte la vie lorsque Dieu le laisse faire. Mais Dieu a le pouvoir de retenir votre vie et Satan ne peut l’îter, Ă  moins que Dieu le laisse faire. Il ne peut utiliser cette puissance que quand Dieu le laisse faire. N’est-ce pas merveilleux? La mort! Vous savez, quelqu’un a dit une fois: qu’est-ce que la mort?
    Il a dit: «Dieu a attelĂ© la mort Ă  une calĂšche, et la seule chose que la mort peut faire, c’est de tirer le croyant jusque dans la prĂ©sence de son CrĂ©ateur». Ainsi, ce n’est pas une mauvaise chose aprĂšs tout, n’est-ce pas?
    Vous savez, je n’aimerais pas vivre dans cette vieille maison pestifĂ©rĂ©e tout le temps. Et vous? Eh bien, voyez ce que quarante-six ans ont fait de moi. Hum! Je pensais il n’y a pas longtemps, j’étais un tout petit garçon aux mains potelĂ©es, jouant aux billes. Ça n’a Ă©tĂ©, on dirait, que deux saisons de lune depuis le temps oĂč j’étais un jeune homme aux Ă©paules redressĂ©es, et j’ai gagnĂ© le championnat de poids coq dans les Golden Gloves et j’ai eu des combats professionnels, et je–je pensais que j’étais un grand gaillard.

14    Et je me tenais debout, et peignais une touffe de cheveux noirs ondulĂ©s. Je mettrais certainement du temps ce soir Ă  faire cela.
    L’autre jour, je me peignais les cheveux, pas l’autre jour, il y a quelque temps, et ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu sais que tu deviens totalement chauve.»
    J’ai dit: «Bien, chĂ©rie, mais gloire Ă  Dieu, je n’ai perdu aucun d’eux.»
    Elle a dit: «Eh bien, oĂč penses-tu qu’ils sont?»
    J’ai dit: «Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie; ils Ă©taient quelque part; ils ont dĂ» venir ici. Et maintenant, oĂč qu’ils soient maintenant, ils sont lĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie; ils m’attendent que j’aille vers eux.» Amen. Amen. [L’assemblĂ©e rit et applaudit–N.D.É.] N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©?
    Il y eut un temps oĂč ils n’existaient pas, et puis ils ont existĂ©, et enfin ils ne sont plus. Autrefois, j’étais, et je suis; je n’étais pas, je suis maintenant, et je serai de nouveau. Dieu prend tout simplement ce vieux pĂ©trole et l’humiditĂ©, et–et les lumiĂšres–la lumiĂšre cosmique, et tout ce dont nous sommes formĂ©s. Et quand Il en aura fini ici avec cette Ăąme et qu’Il l’aura amenĂ©e dans Sa PrĂ©sence, alors quand ce Roi des esprits quittera la gloire l’un de ces jours, le Seigneur JĂ©sus-Christ, Il libĂ©rera mon esprit Ă  partir de la Gloire; et pendant qu’Il sera en train de pousser des cris, toute la lumiĂšre cosmique, et le calcium et le
 tout ce dont je suis composĂ©, et l’humiditĂ© et le pĂ©trole se rassembleront dans un jeune homme rayonnant de santĂ© et je ne changerai plus jamais. AllĂ©luia! Oui oui.

15    Pensez-y tout simplement
 J’ai demandĂ© au mĂ©decin il y a quelque temps, j’ai dit: «Docteur, est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie?»
    Il a rĂ©pondu: «Absolument.»
    J’ai dit: «Eh bien, comment cela se fait-il?»
    Il a dit: «Votre nourriture se transforme en sang, et vous formez de nouvelles cellules de sang–de nouvelles cellules de sang Ă  partir de votre nourriture.»
    J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question.» J’ai dit: «Quand j’avais seize ans, je mangeais des pommes de terre et des haricots, et du pain de mais, exactement la nourriture que je mange maintenant. Et chaque fois donc que je mangeais, je renouvelais ma vie et je devenais plus gros et plus fort. Je mange le mĂȘme genre de nourriture maintenant et je deviens plus vieux et plus faible. Comment cela?» J’ai dit: «J’aimerais que la science m explique cela.»
    Si vous dĂ©versez de l’eau dans un verre et que celui-ci se remplisse toujours jusqu’à ce qu’il atteigne un peu
 jusqu’à peu prĂšs le milieu, et alors vous dĂ©versez
 continuez Ă  dĂ©verser de l’eau, elle ne se rĂ©pand pas, mais d’une façon ou d’une autre, il ne se remplit pas, et elle devient
 elle diminue tout le temps, plus vous dĂ©versez de l’eau dedans, plus elle diminue
 Cela ne marchera pas. Et c’est Dieu qui l’a dit. VoilĂ  la raison. C’est vrai.

16    Dieu est en train de peindre un tableau. Et un homme, lorsqu’il grandit et qu’il atteint un certain Ăąge, alors aprĂšs un temps, il arrive au bout. Dieu amĂšne l’image au point exact oĂč Il veut cela et Il dit: «C’est ça». TrĂšs bien.
    Lors de la rĂ©surrection, c’est exactement ce que nous serons Ă  la rĂ©surrection, l’aspect que nous avons quand nous sommes en meilleure forme. Ainsi, nous n’avons pas de quoi nous faire des soucis. Servez tout simplement le Seigneur JĂ©sus, soyez nĂ© de nouveau, et Il a promis que nous serions–que nous Y serions, et nous Y serons. Ne vous en faites pas. TrĂšs bien.
    C’est une promesse que–que vous voyez lorsque vous vous trouvez dans une situation oĂč Satan a arrachĂ© un petit enfant du foyer, il a emportĂ© un petit enfant qui n’a pas pu vivre pour ĂȘtre Ă©levĂ©. LĂ  oĂč vous allez pour voir l’aimable Ă©pouse que vous aviez dĂ©posĂ©e lĂ . Vous vous tenez Ă  la tombe, des nuages sombres sont partout. Oh! la la! Lorsque vous entendez: «Les cendres retourneront aux cendres, et la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre».
    Mais, la puissance suivante, celle de la foi, la grĂące, va au-delĂ  de ce nuage sombre de la mort et voit le Dieu de la rĂ©surrection se tenir de l’autre cĂŽtĂ©. Amen. Il voit la rĂ©surrection; et par sa foi, il sĂšche tout simplement ses larmes et dit: «Gloire Ă  Dieu, je Le reverrai.» Voyez? C’est ça.

17    Dieu
 Par la foi, MoĂŻse a observĂ© la PĂąque, par la foi, c’est ce que MoĂŻse a fait. Et maintenant, nous trouvons IsraĂ«l pris au piĂšge Ă  la riviĂšre. Puis, quand Dieu a dĂ©ployĂ© Sa puissance par la LumiĂšre du Saint-Esprit, lĂ  oĂč nous en Ă©tions, et qu’Il leur a fait passer ce piĂšge et qu’Il les a amenĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, Dieu manifestait Sa puissance. Il a permis qu’ils tombent dans un piĂšge afin qu’Il puisse manifester Sa puissance. Il a montrĂ© qu’Il les aimait.
    C’est ce qu’Il fait parfois pour vous. Il permet que vous attrapiez une petite maladie afin qu’Il puisse vous montrer combien Il vous aime.

18    Mon histoire du vieux berger, on racontait qu’un homme parcourait autrefois la Palestine, et–et il Ă©tait
 Il avait lĂ  ses brebis
 Il l’avait fait
 il avait brisĂ© sa patte gauche. Et on a dit: «Oh! c’est vraiment mĂ©chant, monsieur.» On a dit: «Votre brebis s’est cassĂ© la patte, je pense?»
    Il a dit: «Non, c’est moi qui l’ai cassĂ©e.»
    «Eh bien, a-t-il demandĂ©; vous ĂȘtes un berger au cƓur cruel. Vous voulez dire que vous avez cassĂ© la patte de votre propre brebis?»
    Il a dit: «Oui. Voici pourquoi je l’ai fait.» Il a dit: «Je n’arrivais pas Ă  avoir son attention vers moi et ainsi, je lui ai cassĂ© la patte afin de pouvoir lui montrer Ă  quel point je l’aime, et que je lui donne une nourriture spĂ©ciale, et que je la caresse un peu.» Et il a dit: «Cela l’amĂšne Ă  m’aimer et quand sa patte sera rĂ©tablie, elle me suivra partout, et je la prĂ©serverai des ennuis.»

19    Des fois, Dieu fait cela. Il laisse quelque chose vous frapper afin qu’Il puisse vous montrer un peu plus de misĂ©ricorde, vous savez, juste un peu plus de Sa bontĂ©, afin que vous puissiez marcher un peu plus prĂšs de Lui. Ainsi, la Bible dit: «Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu.»
    Ainsi, cela doit concourir au bien. Dieu laisse tout simplement cela arriver afin que cela puisse concourir au bien. Il est un bon Dieu. Il est merveilleux.

20    Eh bien, nous les avons suivis hier soir tout au long de leur pĂšlerinage, nous avons vu lĂ  oĂč ils avaient eu faim, Dieu a fait venir pour eux des cailles parle vent. Et lorsqu’ils ont eu soif, ils ont frappĂ© le rocher et l’eau est sortie du rocher. Nous avons comparĂ© cela avec Jean 3.16 pour le monde qui pĂ©rit et qui se meurt aujourd’hui.
    Ensuite, nous voyons que lorsqu’Ils Ă©taient tombĂ©s malades, Dieu a promis
 Cela Ă©tait un type de ce voyage d’aujourd’hui, oĂč nous sommes en route vers la terre promise. Et ils
 aprĂšs qu’ils eurent quittĂ© l’Égypte, nous avons vu qu’ils ont traversĂ© le dĂ©sert, c’était des pĂšlerins. Ils Ă©taient des Ă©trangers. Ils allaient vers une terre promise; ils ne l’avaient pas encore atteinte. Et ils Ă©taient sortis d’un autre pays et ils Ă©taient entre les deux, en voyage dans le dĂ©sert, ce qui est un beau type de l’Église en route aujourd’hui vers la gloire.

21    Nous ne sommes plus en Égypte; nous avons dĂ©montĂ© les piquets de nos tentes et nous sommes partis, nous avons traversĂ© la mer Rouge, le Sang du Seigneur JĂ©sus, nous avons vu toutes les vieilles habitudes et les choses de la vie ĂȘtre noyĂ©es, les chefs de corvĂ©es qui nous menaient dans des bars et au salon des cocktails et ailleurs, on a vu tout cela ĂȘtre noyĂ©, comme Pharaon et ses chevaux. Et ensuite, maintenant nous sommes dans le dĂ©sert, allant de l’avant, suivant l’Ange de l’Alliance, le Saint-Esprit. Et nous savons que nous sommes en route vers un glorieux Pays qui sera lĂ  et pendant le MillĂ©nium. Et nous dĂ©sirons ardemment ces mille ans de rĂšgne millĂ©naire.
    Maintenant, beaucoup de gens comparent la terre promise lĂ , la Palestine, au Ciel. C’est impossible. Il y avait des guerres et des histoires en Palestine. Il n’y a donc pas de guerres et autres au Ciel. C’est un type du rĂšgne de mille ans sur la terre avec Christ. Il y a trois Ă©tapes du voyage. Et nous sommes prĂȘts maintenant, l’Église est prĂȘte, Ă  mon avis, du point de vue spirituel, Ă  entrer dans le troisiĂšme acte. Et c’est la scĂšne que nous abordons ce soir dans notre texte.

22    Nous avons vu qu’ils avaient eu besoin de la guĂ©rison. Eh bien, alors, ils avaient un mĂ©decin avec eux, c’était MoĂŻse. Et
 En fait, vous savez que MoĂŻse Ă©tait effectivement un vrai mĂ©decin. Pensez-y, il avait environ deux millions de gens lĂ  avec lui. Combien d’enfants naissaient toutes les vingt-quatre heures? Combien de gens Ă©taient blessĂ©s, tombaient malades, attrapaient le rhume et autres?
    Vous savez, je–je crois vraiment que beaucoup de ces
 s’il y a des mĂ©decins ici ce soir, nous devrions regarder dans le cabinet mĂ©dical du docteur MoĂŻse et voir exactement quel genre de mĂ©dicament il avait. Ne le croyez-vous pas? Il a gardĂ© deux millions de gens constamment actifs, et il n’y avait pas une seule personne faible parmi eux lorsqu’ils en sont sortis, quarante ans durant. Dites donc, docteur, vous devriez regarder dans sa trousse de mĂ©decin pour voir ce qu’il avait. Jetons-y un coup d’Ɠil. Voudriez-vous y jeter un coup d’Ɠil? [L’assemblĂ©e dit: «Amen. »–N.D.É.] TrĂšs bien, nous allons tout simplement examiner et voir ce que MoĂŻse avait.
    La voici. MoĂŻse ouvre sa trousse de mĂ©decin: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» C’est tout ce qu’il avait. Amen. C’est tout ce dont il avait besoin. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» C’est cela tout le mĂ©dicament dont il avait besoin, et qu’il avait aussi utilisĂ©.

23    Ainsi, lorsqu’ils sont arrivĂ©s au point oĂč
 MoĂŻse ne pouvait pas prier pour eux tous. Ainsi donc, Dieu lui a dit d’aller Ă©lever un serpent d’airain, de le placer sur une perche. Nous avions sautĂ© cela hier soir, disant tout simplement qu’ils avaient un serpent d’airain.
    Prenons-en un symbole. PremiĂšrement, le serpent d’airain reprĂ©sentait JĂ©sus Lui-mĂȘme, car le serpent reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ© depuis le jardin d’Éden. Et JĂ©sus a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous, Lui qui ne connaissait pas le pĂ©chĂ©. L’airain Ă  partir duquel le serpent a Ă©tĂ© fait reprĂ©sentait le jugement divin. L’airain, c’est le jugement divin.
    Si vous remarquez bien l’autel d’airain, le jugement oĂč le sacrifice Ă©tait consumĂ©. Et Élie, Ă  l’époque oĂč IsraĂ«l s’était Ă©loignĂ© de Dieu, et le jugement divin allait frapper le
 Il a dit que les cieux avaient l’aspect de l’airain: le jugement divin. Et la perche, bien sĂ»r, c’était la croix. Et le serpent d’airain ne pouvait prier pour personne. Les gens regardaient tout simplement au serpent d’airain et vivaient: Regardez et vivez. Et c’était le type de Christ. Et s’ils ont pu regarder au type et ils ont vĂ©cu, Ă  combien plus forte raison devrions-nous regarder Ă  l’antitype, JĂ©sus Lui-mĂȘme, et vivre? Amen.

24    Nous trouvons que souvent les gens se fient Ă  leurs symptĂŽmes, aprĂšs que l’on a priĂ© pour eux. J’allais chercher le rapport auprĂšs de frĂšre Joseph, voir combien de gens ont quittĂ© hier soir avec vraiment
 AprĂšs toute une semaine d’enseignement sur l’Évangile, sur comment ĂȘtre guĂ©ri, ceux qui s’en sont allĂ©s, disant: «Eh bien, cela est toujours lĂ .» Voyez? Et vous aurez probablement toujours cela (voyez?), si vous avez ces pensĂ©eslĂ .
    La foi ne regarde pas Ă  cela. La foi voit ce que Dieu dit. La foi ne voit pas du tout des symptĂŽmes. La foi refuse de voir des symptĂŽmes. Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, s’ils sont lĂ , ne devrions-nous pas dire qu’ils sont lĂ ?» «Non. Non, non.»

25    Vous dites: «Il est le Seigneur qui » Confessez: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession», HĂ©breux 3 et chacun de vous, frĂšres sait «que confesser» et «professer», c’est la mĂȘme chose. Ainsi, Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il ne peut rien faire avant que, premiĂšrement, nous confessions qu’Il a dĂ©jĂ  fait cela.
    Il n’y a pas de guĂ©rison dans l’homme; il n’y a pas de guĂ©rison dans le mĂ©dicament. Je vous l’ai prouvĂ© l’autre soir. Il n’y a pas de guĂ©rison dans le mĂ©dicament; la mĂ©decine ne prĂ©tend pas guĂ©rir. C’est un traitement, il assainit la place pendant que Dieu guĂ©rit. Le mĂ©dicament ne reproduit pas le tissu; le mĂ©dicament ne peut pas remettre un os en place. Le mĂ©dicament ne peut guĂ©rir une plaie ni une entaille. Certainement pas, il ne fait qu’assainir le lieu pendant que Dieu guĂ©rit. C’est Dieu qui guĂ©rit. Et le mĂ©dicament ne fait qu’assainir cela. Un mĂ©decin vous dira la mĂȘme chose.
    Il a dit: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Chaque maladie est guĂ©rie par Dieu. Le mĂ©dicament ne fait qu’assainir le lieu pendant que Dieu opĂšre la guĂ©rison. Maintenant, les mĂ©dicaments vous tranquillisent et tout le reste. L’aspirine, ça tranquillise vos nerfs, et autres, pendant que Dieu opĂšre la guĂ©rison.

26    Maintenant remarquez, pendant ce grand voyage, Dieu leur a promis qu’Il s’occuperait d’eux et Il l’a fait. Il devait tenir Sa Parole.
    Ainsi, Il
 Ce serpent qui avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© sur la perche reprĂ©sentait JĂ©sus. Maintenant, les gens regardaient au serpent et croyaient que c’est Dieu qui l’avait Ă©rigĂ© et ils Ă©taient guĂ©ris. Le serpent ne pouvait pas prier pour eux. Eh bien, ils regardaient et vivaient. Et si sous le type, s’ils ont pu regarder et vivre, Ă  combien plus forte raison devrions-nous vivre quand nous prions mĂȘme les uns pour les autres


27    Remarquez, les symptĂŽmes. Je viens juste de penser Ă  quelqu’un qui avait eu un cas vraiment dĂ©sagrĂ©able de symptĂŽmes une fois. Et c’était un homme du nom de Jonas. Jonas avait eu un cas de symptĂŽme, pire que celui de n’importe qui que je connaisse. Il en a vraiment eu un. D’abord, c’était un rĂ©trograde. Eh bien, c’est un gros mot pour un prĂ©dicateur baptiste, n’est-ce pas? RĂ©trograde, mais certainement qu’il l’était. Quiconque ne fait pas cas de Dieu est un rĂ©trograde.
    Ainsi, il avait rĂ©trogradĂ© sur une mer en tempĂȘte, les mains liĂ©es derriĂšre lui, les pieds liĂ©s par le bas, il fut jetĂ© dans l’ocĂ©an et un grand poisson affamĂ© l’a avalĂ© et il est descendu jusqu’au fond de la mer. Et le
 Jonas Ă©tait dans le ventre d’un grand poisson, au fond de la mer, rĂ©trograde. Vous parlez des symptĂŽmes, il en avait vraiment eu. Et s’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, il voyait le ventre du grand poisson; partout oĂč il regardait, il voyait le ventre du grand poisson. Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s trompeuses»

28    Il a dit: «Une fois de plus je regarderai vers Ton saint Temple, ĂŽ Seigneur.» Car il savait que lorsque Salomon avait consacrĂ© le temple, il avait priĂ© en ces termes: «Ô Dieu, si Ton peuple est en difficultĂ© n’importe quand, et qu’ils regardent vers ce saint lieu, exauce donc du haut de cieux.»
    Et il croyait cela. Alors il a dĂ©tournĂ© son regard du ventre du grand poisson et de tous les symptĂŽmes qu’il y avait tout autour de lui, et il a regardĂ© vers le temple de Dieu. Et du haut des Cieux, Dieu a entendu et a trĂšs vite envoyĂ© lĂ  une tente Ă  oxygĂšne. Et cela l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits; et cela l’a amenĂ© Ă  destination, comme une course en taxi, et il l’a fait sortir. Et il a prĂȘchĂ© de telle façon qu’une ville de la dimension de Saint Louis s’est repentie. Amen.
    Or, si Jonas dans pareilles circonstances
 S’il n’y a personne qui se retrouve dans une situation aussi mauvaise que celle-lĂ  ce soir, vous avez au moins vos deux pieds sur terre. Mais remarquez, dans ces circonstances-lĂ , il a pu refuser de considĂ©rer cela et il a regardĂ© vers le temple, lĂ  oĂč un homme qui avait finalement rĂ©trogradĂ©, Salomon, avait offert une priĂšre de foi dans un temple terrestre, Ă  combien plus forte raison, vous dans votre situation, vous tournerez le regard vers le trĂŽne cĂ©leste oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant avec Son propre Sang sur base de vos confession, et Il vous invite Ă  venir. Alors, les symptĂŽmes disparaissent lorsque l’on reçoit cela lĂ . Lorsque nous nous mettons Ă  considĂ©rer cela, nous levons les yeux vers le haut.

29    Quelqu’un est venu il n’y a pas longtemps et il m’a dit: «C’est vous frĂšre Branham?»
    J’ai dit: «Oui, monsieur.»
    Il a dit: «Oh! je vais vous raconter ce que j’ai fait.» Il a dit: «Je suis allĂ© chez Oral Roberts et je lui ai demandĂ© de faire quelque chose pour moi.» Il a dit: «Il a fait de son mieux, mais il n’a pas pu me venir en aide.» Il a dit: «Je suis allĂ© auprĂšs de deux ou trois autres Ă©vangĂ©listes et ils ont priĂ© pour moi, a-t-il dit, ils n’ont pas pu me venir en aide.» Il a dit: «Je suis venu voir ce que vous pouvez faire pour moi.»
    J’ai dit: «Vous vous en irez de mĂȘme.» J’ai dit: «Ça, c’est une chose sĂ»re.» J’ai dit: «Vous allez au mauvais endroit. Vous continuez Ă  aller aprĂšs les hommes, alors que l’on devrait regarder vers le haut, dans cette direction-ci». Le secours vient d’En Haut. Voyez? Ce sont de braves gens. Ils peuvent prier, et c’est tout ce que nous pouvons faire, c’est prier pour vous.

30    Votre foi contacte Dieu, et produit des rĂ©sultats. JĂ©sus a dit lorsqu’Il mourait, ou plutĂŽt: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Personne ne peut donc vous sauver. JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  fait. Vous devez tout simplement accepter cela. Le prĂ©dicateur peut vous prĂȘcher, mais il n’est pas un sauveur. Il n’est qu’une aide, qui vous aidera Ă  voir ce que Dieu a dĂ©jĂ  accompli pour vous.
    Chaque personne ici a Ă©tĂ© sauvĂ©e, il y a mille neuf cents ans. Il se pourrait que vous ayez acceptĂ© cela la semaine passĂ©e, hier soir, il y a six ans, il y a vingt ans, mais vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, il y a mille neuf cents ans, pour Dieu. Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri au mĂȘme moment. Amen. Vous devez croire cela.

31    Et Dieu envoie certains dans l’église, premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, Il Ă©tablit les dons dans Son Église le parler en langues, les interprĂ©tations, toutes sortes de signes et tout, pour le perfectionnement de l’Église, pour rassembler les gens, et les amener Ă  savoir qu’il est le Dieu vivant, qu’Il vit parmi Son peuple.
    Regardez donc Ă  cela et croyez. Par la foi, vous regardez au Calvaire, lĂ  oĂč le Sacrifice SuprĂȘme a Ă©tĂ© payĂ© pour chaque individu. Et elle vous appartient ce soir. Chaque personne malade ici ce soir est dĂ©jĂ  guĂ©rie, quant Ă  Dieu. Amen.
    Oh! j’aime cela, pas vous? Le fait d’en parler, cela me donne un sentiment religieux, d’en parler. De penser combien c’est merveilleux, quand il nous Ă©tait impossible de nous tirer nous-mĂȘmes d’affaire, Dieu nous a alors aidĂ©s.

32    LĂ , dans leur pĂšlerinage, nous les avons hier Ă  KadĂšs BarnĂ©a, Ă  la frontiĂšre. Nous avons vu que lorsqu’ils Ă©taient arrivĂ©s Ă  la frontiĂšre pour traverser, ils avaient envoyĂ© les espions de l’autre cĂŽtĂ© pour faire la reconnaissance dans le pays, dix hommes ou plutĂŽt douze, un de chaque tribu. Et dix d’entre eux revinrent tout dĂ©couragĂ©s.
    Nous avons fait un parallĂ©lisme entre cela et l’ñge. Nous avons fait un parallĂ©lisme entre ces trois Ă©tapes du voyage et les trois dispensations de la grĂące pour l’église: comment Martin Luther s’est levĂ© par la justification, la sortie de l’Égypte; et nous avons vu John Wesley se lever pour prĂȘcher la sanctification. Et maintenant, nous voyons que la PentecĂŽte a Ă©tĂ© suscitĂ©e, le baptĂȘme du Saint-Esprit et la restauration des dons.
    Et quand l’Église a progressĂ© vers ce pays-lĂ , la PentecĂŽte a progressĂ© vers lĂ , toute l’Église a progressĂ© vers cet Ăąge, ils ont envoyĂ© des gens et ils ont dit: «Nous ne pouvons pas faire cela. Nous serons des fanatiques. Cela minera notre Église; nous ne pouvons pas faire cela.» Mais Dieu avait quelqu’un pour traverser et ramener l’évidence que c’était un bon pays. J’aime ce Pays-lĂ . Oh! la la!

33    Ils disent: «Oh! nous serons
 Les gens penseront que nous sommes fous si–si nous essayons de retourner Ă  cela une fois de plus.
    Eh bien, frĂšres, de toutes les façons ils diront que vous ĂȘtes fous. Ainsi
 Vous savez, j’ai Ă©tĂ© de loin plus heureux depuis que je suis ce genre de fou que je ne l’étais lorsque j’étais autrement. Ainsi, quant Ă  moi, j’aimerais rester comme cela, juste rester comme ceci. Il prend soin de moi, Il m’aime et je L’aime, et Il est bon envers moi.
    Nous voyons donc que beaucoup d’entre eux Ă©taient restĂ©s Ă  la frontiĂšre. Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Nous avons beaucoup de prĂ©dicateurs frontaliers, qui prĂȘchent juste une partie de la vĂ©ritĂ©, mais qui n’accepteront pas le reste. Ils croient que JĂ©sus Ă©tait nĂ© d’une vierge. Oui. Ils croient qu’Il est le Fils de Dieu, certainement. Ils sont tous trĂšs orthodoxes dans ces choses, mais oh! la guĂ©rison divine et ces autres choses; ça, c’était pour les jours
 pour une autre Ă©poque: «Ce n’est pas pour aujourd’hui.» Ça, c’est un prĂ©dicateur frontalier. J’aime le plein Évangile moi, pour un homme tout fait. PrĂȘchez l’Évangile, prĂȘchez toute la Parole de Dieu. Croyez-La dans Son entiĂšretĂ©. Mettez tout cela en pratique. Amen.

34    Quelqu’un m’a filĂ© un petit pamphlet quand les gens entraient il y a quelque temps, il a dit; «Lis ceci, FrĂšre, quand vous serez entrĂ©.»
    J’ai regardĂ©, lĂ  oĂč une certaine Ă©glise de cette ville
 Eh bien, ils ont un discours trĂšs chĂątiĂ©, un cerveau humain. Hum. Je suis trĂšs content de ce que mon Seigneur soit ressuscitĂ© des morts, Il parle. Il est vivant. Ce n’est pas un vieux crĂąne mort. Oh! combien nous sommes reconnaissants de savoir qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Et ce soir, nous avons le Saint-Esprit comme tĂ©moin de Sa rĂ©surrection.

35    Et nous trouvons maintenant IsraĂ«l lĂ  Ă  KadĂšs Barnea, le grand siĂšge du jugement du monde d’autrefois. La grande source et plusieurs petites sources, cela reprĂ©sentait le grand siĂšge du jugement, le trĂŽne blanc au Ciel et les Ă©glises, ce qui est en fait, le
 Le jugement commence dans la maison de Dieu, pour ce qui est du jugement. Et IsraĂ«l Ă©tait lĂ  en marche, en dĂ©placement.
    Ce matin, quand nous Ă©tions chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, frĂšre Hicks nous a tous fait chanter En avant soldats chrĂ©tiens. Je me suis dit: «Oui. C’est vrai tant que nous marchons parfaitement, mais n’arrĂȘtez pas.»
    IsraĂ«l avait commis une erreur lorsqu’il s’est arrĂȘtĂ©. S’ils avaient continuĂ©, ils auraient pris possession de la terre promise lĂ  mĂȘme, car Dieu leur avait fait la promesse. Il est fidĂšle Ă  Sa promesse. Ils ont avancĂ© jusque lĂ , mais ils ont arrĂȘtĂ© de marcher. Et remarquez, lorsqu’ils commencent
 dĂšs qu’ils ont arrĂȘtĂ© de marcher, ils ont commencĂ© Ă  errer. C’est ce qui arrive.

36    Chaque fois que l’église s’arrĂȘte
 C’est ce qui est arrivĂ©, il y a longtemps, aux pentecĂŽtistes; ils se sont arrĂȘtĂ©s. Vous avez commencĂ© Ă  vous organiser, Ă  scinder les gens en diffĂ©rents groupes: les AssemblĂ©es de Dieu, l’Église de Dieu, les Foursquare de Dieu, les Unitaires de Dieu, les Binitaires, les Trinitaires, ceux qui croient en quatre Dieux, ĂŽ toutes ces autres choses. Vous vous ĂȘtes arrĂȘtĂ©s. Pourquoi n’avez-vous pas continuĂ© Ă  avancer? Maintenant, vous avez errĂ© pendant quarante ans dans le dĂ©sert. Mais la grĂące souveraine de Dieu nous amĂšnera jusqu’au bout de toute façon.
    Errant ici et là
 Dieu a dit: «Je leur aurais donc donnĂ© du repos, juste Ă  ce moment-lĂ , s’ils avaient continuĂ©.» Il a dit dans le Livre des HĂ©breux: «Le repos», le type de sabbat.
    Maintenant, je ne m’adresse pas Ă  vous les sabbatiques ici, mais le jour n’était qu’une ombre.

37    Un homme m’a mĂȘme Ă©crit une lettre
 Je l’ai reçue aujourd’hui et il a dit: «FrĂšre Branham, observez-vous le septiĂšme jour comme le sabbat? Je vous ai entendu dire que vous
 ce matin au dĂ©jeuner que vous–que vous mangez les Ɠufs et les saucisses.» Il a dit: «Un saint homme comme vous manger de la saucisse!»
    Eh bien, frĂšre, je vous aime de tout mon cƓur mais le seul fait pour moi de manger de la saucisse, ne m’empĂȘcherait point d’entrer au Ciel.
    Remarquez, frĂšre, observer le jour de sabbat Ă©tait
 C’est tout Ă  fait bien si vous voulez faire cela. Je–j’ai comme principe Ă  la chaire, de ne pas parler de la religion de quelqu’un d’autre. C’est vrai. Mais Ă  cause de cela, maintenant je dis ceci, qu’observer le jour de sabbat n’était que l’ombre du vrai sabbat. Dieu allait leur donner le sabbat lĂ  mĂȘme aprĂšs qu’ils auraient traversĂ© le Jourdain. Le Jourdain reprĂ©sente la mort. Et lorsque vous ĂȘtes prĂȘts Ă  mourir Ă  vous-mĂȘmes, Dieu va vous accorder le Sabbat. Amen.

38    J’ai dit: «Le Sabbat, c’est le Saint-Esprit.»
    Il a dit: «C’est du non-sens. Le sabbat est un jour.»
    J’ai dit: «Autrefois, cela Ă©tait limitĂ© Ă  un peuple donnĂ©, mais aujourd’hui le Sabbat, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit.» C’est vrai.
    Il a dit: «Oh! c’est impossible.»
    «Pourquoi?»
    Il a dit: «Dieu a donnĂ© le jour et Il l’a scellĂ© avec un mĂ©morial, de sorte que c’est un jour qu’il faut observer.»
    J’ai dit: «Pour un peuple, mais aujourd’hui, ÉphĂ©siens 4.30 dit: ‘N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous ĂȘtes scellĂ©s jusqu’au Jour de votre RĂ©demption’.»
    Le Saint-Esprit est le sceau de Dieu qui sera apposĂ© sur le front, ou la connaissance, Ă  la main
 Les Ɠuvres de tout celui qui est entrĂ© dans le Royaume de Dieu, il sera baptisĂ© du Saint-Esprit. Le sceau de Dieu dans ces derniers jours, c’est une distinction, une marque qui sera placĂ©e sur les gens. Je souhaiterais que nous ayons une semaine de rĂ©veil lĂ -dessus.

39    Remarquez, ÉsaĂŻe a dit dans ÉsaĂŻe 28.8, il dit: «Ça sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte», en parlant d’aujourd’hui, «quand les tables seront pleines de vomissures» et autres
 Tout homme
 Les gens prennent la communion aujourd’hui. Ils pensent que comme ils prennent la communion, ils iront au Ciel. La Bible dit que quiconque prend cela indignement, est coupable envers la mort et le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. C’est une ordonnance sacrĂ©e. Je ne crois pas dans tout ce qu’ils appellent aujourd’hui prendre la communion.
    Je suis allĂ© Ă  une Ă©glise il n’y pas longtemps, ils ont pris un morceau de pain et un pain lĂ©ger, et ils l’ont dĂ©coupĂ© en morceaux. Et lĂ  les gens qui avaient bu, jouĂ© Ă  l’argent, fumĂ©, maudit et menti, prenaient cela; et vous espĂ©rez aller au Ciel. FrĂšre, vous condamnez votre propre Ăąme en faisant une chose pareille. Il n’est pas Ă©tonnant que les tables du Seigneur soient remplies des vomissures. Absolument.

40    Il a dit: «Mais prĂ©cepte doit ĂȘtre sur prĂ©cepte, ligne sur ligne. Un peu ici, un peu lĂ -bas, retenez fermement ce qui est bien. Car c’est par des lĂšvres balbutiantes et par d’autres langues que je parlerai Ă  ce peuple, et voici le sabbat.» Amen.
    HĂ©breux 4 dit: «Il reste un sabbat que le peuple doit observer, car nous qui sommes entrĂ©s dans Son repos, nous nous sommes reposĂ©s de nos Ɠuvres comme Dieu s’est reposĂ© des Siennes.»
    Dieu a travaillĂ© pendant six jours, et le jour de sabbat, Il s’est reposĂ©, et Il n’est plus jamais retournĂ©. Et un homme peut travailler dans ce monde-ci jusqu’à l’ñge de vingt ans, trente, quarante, soixante-dix, mais quand il se repose de ses Ɠuvres mondaines, il entre dans un repos Ă©ternel avec Dieu, comme Dieu y est entrĂ© au commencement.

41    Oh! frĂšre, si ce soir vous vivez Ă  la frontiĂšre, traversez. Traversez le Jourdain. C’est merveilleux. Il y a de gros raisins lĂ . Nous avons l’évidence initiale, nous avons
 AllĂ©luia! Nous avons des JosuĂ©, des Caleb qui ont traversĂ© la frontiĂšre et qui ont ramenĂ© l’évidence que c’est un beau pays. Chaque promesse que Dieu a faite est ici. Le plein Évangile, toute la Bible, la guĂ©rison divine, la rĂ©jouissance, le bonheur, la paix, chaque chose que la Bible a promise, chaque fruit, dans ce pays-ci. Amen.
    Cela vous appartient sur demande. Mais la premiĂšre chose qu’il vous faut faire, c’est traverser le Jourdain. Vous ne pouvez pas rester lĂ  dans le dĂ©sert et vous attendre Ă  recevoir cela, car les raisins ne poussent pas comme cela lĂ -bas. C’est vrai. C’est cela le problĂšme de l’église ce soir; les gens sont devenus anĂ©miques. Ils ont besoin d’une transfusion sanguine, ils ont un visage pĂąle. Amen.

42    Oh! la la! C’est des pentecĂŽtistes que je parle. Je ne parlais pas des presbytĂ©riens ni des luthĂ©riens. Je parle des pentecĂŽtistes. Il y a longtemps on avait l’habitude de tenir de bonnes vieilles rĂ©unions, frĂšre. Tous y venaient, ils criaient, louaient le Seigneur, ils Ă©taient libĂ©rĂ©s et ils laissaient le Saint-Esprit avoir libre cours. Et entrez dans certaines d’entre elles aujourd’hui, frĂšre, le thermomĂštre spirituel indique quarante [4,4° Celsius–N.D.T.] en dessous de zĂ©ro. C’est vrai.
    Oh! la la! Quel est le problĂšme? Le problĂšme, c’est que, vous avez rejetĂ© cela. Dieu voulait nous faire traverser. JosuĂ© et Caleb sont revenus. Ils ont dit: «C’est un bon pays.» Et jamais vous
 Alors si vous aviez traversĂ©, plutĂŽt que de vous Ă©tablir Ă  un endroit et vous faire des organisations et des dĂ©nominations, ce qui a Ă©tĂ© prouvĂ© ĂȘtre une malĂ©diction pour vous, si vous Ă©tiez restĂ©s juste comme vous Ă©tiez, Dieu aurait fait couler chaque don spirituel dans l’église maintenant mĂȘme, et le MillĂ©nium serait en cours. Amen.

43    Mais non, vous avez dĂ» vous coller un nom. C’est ce qui a placĂ© la malĂ©diction sur vous. C’est vrai. Maintenant, je n’ai rien contre les dĂ©nominations. Cela
 Elles sont en ordre. Mais, frĂšre, vous cherchez Ă  agir comme tous les autres. Vous regardez et vous dites: «Eh bien, maintenant Ă©coutez, je suis membre de telle–telle Ă©glise».
    Qu’importe Ă  Dieu, l’église dont vous ĂȘtes membre. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous n’irez en tout cas pas au Ciel. Absolument pas. Sortez de cette condition frontaliĂšre. Ils Ă©taient devenus errants.

44    Adam, il a fait la mĂȘme chose, lorsqu’il avait manquĂ© de garder la Parole de Dieu, chaque Parole. Il Ă©tait devenu errant. CaĂŻn a fait la mĂȘme chose lorsqu’il–lorsqu’il n’a pas voulu accepter le mĂȘme sacrifice que Dieu avait agrĂ©Ă© de la part d’Abel. Il est devenu un errant.
    Et chaque homme, chaque femme ce soir qui est maintenant dans ces rĂ©veils des derniers jours, qui traverse le pays, et voit la puissante action de Dieu, mais qui refuse de recevoir cela, deviendra un errant (juste), se dĂ©brouillant tout seul.
    Je vous dis ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode du style saint Paul et du Saint-Esprit Biblique, une fois de plus, qui ramĂšne les gens au banc des pĂ©nitents. Je suis un de ces gars Ă  l’ancienne mode qui croit au rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Savez-vous le problĂšme? Nous avons trop de rĂ©veils Ă  la Hollywood aujourd’hui. C’est vrai. Continuez


45    Il n’y a pas longtemps, j’étais dans un rĂ©veil oĂč les femmes pentecĂŽtistes Ă©taient sur l’estrade, dans des jupes oĂč elles semblaient avoir Ă©tĂ© moulĂ©es, avec de trĂšs grosses et longues boucles d’oreille qui pendaient comme cela, et avec des manucures, ou je ne sais comment vous appelez ces trucs-lĂ , sur tout le visage, on dirait qu’elles avaient mangĂ© des biftecks non cuits avec du sang partout sur les ongles et tout, et elles se disent remplies du Saint-Esprit. «C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźtra.» C’est vrai. [L’assemblĂ©e applaudit–N.D.É.] C’est vraiment mauvais que vous fassiez cela. Oui oui.
    Vous savez, autrefois, c’était mauvais pour les femmes pentecĂŽtistes de se couper les cheveux. C’était leur gloire. Elles ont certainement perdu la gloire quelque part. C’est vrai. [L’assemblĂ©e applaudit] Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, frĂšre. Maintenant, ce
 on ferait tout aussi bien d’accepter la vĂ©ritĂ©.
    Maintenant Ă©coutez, la Bible dit: «C’est la gloire de la femme». Vous partagez donc cela avec le diable. C’est vrai. Laissez pousser vos cheveux. Amen. Soyez une dame; ayez l’apparence d’une chrĂ©tienne. ArrĂȘtez de chercher Ă  vous conformer au monde. Le diable vous entraĂźne dans toutes sortes de tourments. Prenez ce cƓur-lĂ , entrez lĂ  dans la gloire de la Shekinah, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© avec Dieu, passez derriĂšre le voile et laissez cela retomber derriĂšre vous; enfermez-vous loin du monde, lĂ  oĂč vous ne pouvez pas voir les choses du monde, mourez Ă  vous-mĂȘme.

46    Je me souviens de la premiĂšre fois que j’ai vu les pentecĂŽtistes, c’était lĂ  Ă  Mishawaka, dans l’Indiana; il y a de cela plusieurs annĂ©es, les femmes se mettaient Ă  crier, et ces grosses Ă©pingles Ă  cheveux en corne, sautaient sur le plancher. FrĂšre, vous passeriez des moments difficiles pour en trouver une. Vous ne pouviez pas en acheter une, je n’y compte plus. Oh! quelle honte! C’est vrai. Et c’est ainsi que c’était, mais les choses ont changĂ©. Quel est le problĂšme? Chaque dĂ©nomination a cherchĂ© Ă  construire son organisation plutĂŽt que de chercher Ă  amener les gens Ă  Dieu. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

47    Maintenant Ă©coutez, ceci peut vous faire mal au cƓur, mais
 Vous savez, lorsque j’étais un jeune garçon: nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans la pauvretĂ©. Maman prenait une poĂȘle qu’elle mettait sur un four et faisait fondre les peaux des animaux, qu’elle ramassait Ă  la boucherie, pour en tirer la graisse Ă  dĂ©verser sur le pain de maĂŻs, pour faire le–pour faire des gĂąteaux Ă  base de maĂŻs. Et nous les enfants, nous mangions les gĂąteaux de maĂŻs, et comme dĂ©jeuner, nous prenions une mĂ©lasse de sorgho trempĂ©. Je ne sais pas si oui ou non vous avez dĂ©jĂ  fait cela, c’est trĂšs bon. Mais, vous savez, nous Ă©tions obligĂ©s de faire cela.
    Et chaque samedi soir, je sais ce que c’était cela, on prenait le bain dans une vieille baignoire en bois de cĂšdre; et on ne changeait pas l’eau, on y dĂ©versait tout simplement plus d’eau pour rĂ©chauffer celle qui Ă©tait lĂ  pour la personne suivante. Eh bien, c’était bien. Mais nous avons vĂ©cu cela. Je vous le dis, frĂšre. Ce n’est pas tellement l’extĂ©rieur qui compte. Si vous preniez soin de l’intĂ©rieur autant que vous le faites pour l’extĂ©rieur, vous seriez de toutes les façons mieux. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

48    Il n’y a pas longtemps, j’étais prĂšs d’un grand musĂ©e. On avait Ă©valuĂ© le corps humain. Un homme qui pesait 150 livres [environ 68 kg–N.D.T.] valait 84 cents, en Ă©lĂ©ments chimiques. Ah ah! Vous portez un chapeau de dix dollars au-dessus de 84 cents. Jeune homme, je vous assure. Vous portez un vison d’environ cent dollars autour de 84 cents et vous levez le nez en l’air, si jamais la pluie tombait, il sera trempĂ©. Vous pensez donc ĂȘtre quelqu’un, mais vous ne valez que 84 cents. Vous prenez certainement soin de cela, mais frĂšre, vous avez une Ăąme qui ne mourra jamais, quelque part. Vous acceptez n’importe quel genre de vieilles foutaises de dogme pour ça. Amen.
    Je ne sais pas ce qui ne va pas avec moi. Mais–mais c’est
 [L’assemblĂ©e applaudit vivement–N.D.É.] Vos pasteurs sont censĂ©s faire cela. Mais
 Gloire au Seigneur. Mais ce dont nous avons besoin, c’est de revenir dans la voie. Voyez? Nous sommes
 C’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas lĂ -bas ce soir, en train de nous rĂ©jouir de quelque chose. C’est la raison pour laquelle nous sommes tous divisĂ©s et tout. Certainement.

49    Je me souviens dans
 Pour terminer mon histoire au sujet de ma maman qui nous faisait tous prendre un bain, elle frottait les oreilles
 nous utilisions un vieux sac de farine comme essuie. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  vu, on en retirait des fils, vous savez. Oh! que c’était rude, elle me frottait Ă  m’enlever presque la peau.
    Et puis, la chose suivante qu’elle faisait (aprĂšs qu’elle eut fait cela, que chaque enfant Ă©tait prĂȘt), c’était un peu de cafĂ© remuĂ© comme cela avec une cuillĂšre d’huile de ricin. On devait prendre cela chaque samedi soir, pour ainsi s’apprĂȘter Ă  aller Ă  l’école du dimanche le matin. Ça prĂ©servait du froid, l’acide–une boule «d’acifidité» suspendue comme ceci, vous savez, un tissu de flanelle sur votre sous-vĂȘtement. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  eu un comme cela, mais c’est ainsi que nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s.
    Et j’ai tellement pris de l’huile de ricin que je ne peux mĂȘme plus regarder Ă  cette affaire-lĂ . Je vous assure, je ne peux simplement pas en supporter l’odeur. Cela me donne la nausĂ©e. Et lorsque je m’approchais de maman, je disais: «Oh! maman, s’il te plaĂźt, s’il te plaĂźt.» Je me pinçais le nez comme cela, et j’avais la nausĂ©e au possible, je disais: «Maman, ça me donne vraiment la nausĂ©e.»
    Elle disait: «Si cela ne te rend pas vraiment malade, cela ne te fera aucun bien.»

50    C’est cela mon intention ce soir. Si ceci ne vous secoue pas un peu, au sujet de laisser pousser vos cheveux, et d’agir un peu diffĂ©remment, vous Ă©loigner de ces frontiĂšres, j’aimerais que cela vous fasse vraiment mal au cƓur, afin que cela stimule votre gastronomie spirituelle, afin que vous soyez prĂȘts 
?
 Amen. Si cela ne vous rend pas vraiment malade, cela ne vous fera aucun bien du tout. Vous voyez? Amen. Cela vous ouvrira largement le cƓur, afin que le Saint-Esprit entre, qu’Il dĂ©bouche et nettoie les canaux et qu’Il vous prĂ©pare. Amen.

51    Remarquez. Comme c’est merveilleux. Dieu avait dit que s’ils traversaient la frontiĂšre, Il leur donnerait cela, mais Ils n’ont pas voulu faire cela. Alors, ils ont commencĂ© Ă  vagabonder, Ă  s’égarer et Ă  errer. La Bible a dit: «Ne soyez pas emportĂ©s par tout vent de doctrine, mais soyez stables». Amen.
    Je crois que si jamais un homme entrait en contact avec Christ, tous les dĂ©mons de l’enfer ne l’amĂšneront jamais Ă  renier cela. Si vous ne faites que vous imaginer que vous avez cela, ça, c’est autre chose. Mais, vous savez, peu importe combien je serai dĂ©figurĂ©, je reste un humain (c’est vrai), en effet, je suis nĂ© un humain. Si jamais vous avez reçu Christ dans votre cƓur, vous ĂȘtes un chrĂ©tien; vous ĂȘtes un fils de Dieu, une fille de Dieu. Cela vous fait agir diffĂ©remment, vous avez une apparence diffĂ©rente, vous marchez diffĂ©remment, vous parlez diffĂ©remment, vous vous associez avec un groupe diffĂ©rent de gens. Amen.
    Oh! oui, cela vous met Ă  l’écart. Le monde aime ceux qui mĂ©langent, mais Dieu veut ceux qui sĂ©parent. C’est vrai. Amen.

52    Remarquez, comme c’est beau. Et pendant qu’ils Ă©taient lĂ  Ă  errer (c’est lĂ  qu’ils sont tombĂ©s dans toutes sortes d’ennuis), et le diable y a veillĂ©, de sorte qu’ils ont un prĂ©dicateur rĂ©trograde pour venir leur prĂȘcher. C’est vrai. Il s’appelait Ă©vĂȘque Balaam. Amen. Oh! oui, il Ă©tait lĂ . Savez-vous ce qu’il a fait? Il les a tous emportĂ©s dans des cas de mariage et de divorce. C’est ce que le diable a fait, la mĂȘme chose. Amen. AllĂ©luia!
    J’ai vu l’autre jour un prĂ©dicateur qui avait quatre femmes, des femmes en vie, il a dit: «Je ne sais pas ce qui ne va pas dans mon Ă©glise.»
    J’ai dit: «Tu ne devrais pas regarder trĂšs loin.» Amen.

53    Oh! la la! Oui. Il les a tous embrouillĂ©s lĂ , et ils se sont mis Ă  se marier, Ă  contracter des mariages mixtes. C’est ainsi qu’ils ont fait aujourd’hui, lorsque vous avez commencĂ© Ă  errer. Si vous Ă©tiez restĂ©s sur la ligne de tir de Dieu, vous n’auriez pas fait ces choses. Marier les croyants avec les incroyants, avec ceux qui sont tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors et autres, marier ceux qui ont Ă©tĂ© mariĂ©s deux ou trois fois, et qui avaient trois ou quatre femmes, et tout, et les marier de nouveau. VoilĂ  la vieille doctrine de Balaam. C’est vrai.
    Oh! c’était donc bien un gars. Il jouissait d’une grande rĂ©putation dans son pays. Alors, un jour, il a sautĂ© sur son mulet et il est parti jeter une malĂ©diction sur un petit groupe de gens qui erraient lĂ . Dieu leur avait donnĂ© un peu de ce dont ils avaient besoin, une petite stimulation postĂ©rieure par le protoplasme, c’est exactement ce dont chaque adolescent a besoin.
    Ainsi, Dieu dĂ©versait vraiment cela sur eux. Et pendant qu’Il leur donnait une bonne fessĂ©e, voilĂ  venir ce vieux Balaam. Et vous savez quoi? Il Ă©tait tellement aveugle, et tellement sĂ»r de gagner cet affrontement, lĂ  contre MoĂŻse, qu’il n’a mĂȘme pas vu l’Ange de Dieu lui barrer le chemin.

54    Vous savez, c’est pareil avec les Balaam modernes aujourd’hui. Oh! il a son D.D.D, son doctorat d’État, son doctorat en droit: je connais tout lĂ -dessous, et vous ne connaissez rien. Vous savez comment la Bible appelle ce D.D. doctorat en thĂ©ologie? Des chiens muets. C’est vrai. Oui.
    Le voilĂ  venir avec son D.D. doctorat en thĂ©ologie, vous savez, passant par-lĂ ; il allait dire Ă  MoĂŻse les quatre vĂ©ritĂ©s. Et il Ă©tait si aveugle qu’il ne pouvait voir l’Ange du Seigneur. Gloire. C’est certainement un type de l’église aujourd’hui.
    Les gens disent que cet Ange dont nous parlons et la puissance de Dieu, c’est du non-sens. Il n’y a rien de vrai lĂ -dedans. «Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union. Je n’ai rien vu». Ce n’est pas Ă©tonnant, vous ĂȘtes aveugle. AllĂ©luia!

55    Vous savez quoi? Ce vieux mulet en savait plus Ă  ce sujet et il Ă©tait dans un Ă©tat meilleur que celui de son prophĂšte. Ce vieux mulet de ses yeux, il a vu l’ange. Il nous faudrait avoir le bon sens du cheval, de toutes façons. Ainsi, le–le mulet s’est mis Ă  ses genoux devant l’Ange, et Dieu lui a donnĂ© le don de parler en langues. Il l’a fait. Le mulet a parlĂ© en langues (Amen.), lorsqu’il a reconnu que l’Ange de l’Éternel Ă©tait dans le camp. C’est la vĂ©ritĂ©.
    Ce n’était pas
 Est-ce qu’un mulet a dĂ©jĂ  parlĂ© avec une voix humaine auparavant? Certainement qu’il l’a fait, il lui fut donnĂ© un don de parler en langues, et il a rĂ©primandĂ© le pasteur lĂ -dessus. Amen. Quelle scĂšne! Oh! oui monsieur, le mulet s’est retournĂ© et l’a rĂ©primandĂ© Ă  ce sujet, car il Ă©tait Ă  genoux. Il voyait l’Ange, mais Balaam ne voyait rien, si ce n’est chevaucher lĂ  pour un gros salaire et une nouvelle Ă©glise. C’est tout ce qu’il voyait. Mais le vieux mulet avait vu l’Ange de l’Éternel et il s’est mis Ă  genoux. Dieu l’a rĂ©compensĂ©.

56    Il s’est du coup abaissĂ© sur place et
 observez maintenant ce que cela signifie, frĂšre, votre orthodoxie ne vous procure pas beaucoup. Dieu confirme toujours Son Église par des signes et des prodiges. Saviez-vous cela?
    Voyez ce vieux mulet, il portait le vieux prĂ©dicateur rĂ©trograde lĂ -bas pour maudire le peuple de Dieu. C’est ce qu’ils cherchent Ă  faire aujourd’hui. Vous ne maudirez jamais ce que Dieu a bĂ©ni. Vous feriez tout aussi bien d’arrĂȘter de vous tirailler lĂ -dessus. Vous feriez tout aussi bien de venir vous joindre Ă  cela, si vous voulez aller au Ciel. Amen.
    Vous savez, je crois que tout–presque tout le baptisme a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© de moi maintenant. Je–je suis presque en train de devenir pentecĂŽtiste moi-mĂȘme, je crois.

57    Remarquez donc, ils arrivĂšrent lĂ , juste lĂ , Ă  cet endroit et
 J’aimerais que vous considĂ©riez quelque chose ici, si jamais vous avez regardĂ© ça avant. Je ne sais pas. Mais remarquez, MoĂŻse Ă©tait ici avec les enfants d’IsraĂ«l, quand bien mĂȘme ils Ă©taient rĂ©trogrades, ayant errĂ© pendant environ quarante ans, ils se sont de nouveau approchĂ©s de la frontiĂšre, c’est Ă  peu prĂšs lĂ  que Dieu a amenĂ© l’Église aujourd’hui. Ils se sont de nouveau approchĂ©s de la frontiĂšre et ils se sont remis Ă  errer, aprĂšs que Dieu leur eut donnĂ© une formation et une leçon
 Ils sont revenus vers la frontiĂšre et ils voulaient passer ou plutĂŽt traverser pour entrer dans cette Ă©glise-ci et tenir un rĂ©veil, en d’autres termes, lĂ  dans le pays de Moab.
    Eh bien, Moab Ă©tait une dĂ©nomination, mais IsraĂ«l Ă©tait interdĂ©nominationnel. Voyez? Certainement. Ils n’avaient pas leur nation Ă  eux, pas de pays qu’ils pouvaient considĂ©rer comme le leur. Ils Ă©taient des pĂšlerins (c’est vrai), ils habitaient dans des tentes. Mais Moab Ă©tait tout organisĂ©; ils avaient toutes les armĂ©es, ils avaient tout.
    Et Moab n’était donc pas incroyant. Rappelez-vous, c’était le frĂšre d’IsraĂ«l. Moab est un descendant des enfants de–de
 C’était l’enfant de la fille de Lot, qui vint
 c’est de lĂ  que sont venus les Moabites. Ainsi donc, ils Ă©taient des frĂšres Ă  IsraĂ«l.

58    Et IsraĂ«l est arrivĂ© lĂ , sans pays, il Ă©tait en route vers un pays. Il n’avait pas d’église; il Ă©tait en route vers l’église. Et le Seigneur Ă©tait avec lui. Il a dit: «Puis-je traverser votre pays, frĂšre?»
    Il a dit: «Allez chercher l’évĂȘque et qu’il vienne ici maudire cet homme. Nous ne voulons pas que ces sottises commencent ici dans notre pays, pas de ces cris ici, ces hurlements, que cela se passe ici comme cela. Cette bande de saints exaltĂ©s.»
    Vous dites: «Étaient-ils des saints exaltĂ©s?»
    Certainement, ils Ă©taient des saints exaltĂ©s. Lorsqu’ils sont passĂ©s par la mer Rouge, aprĂšs avoir traversĂ©, MoĂŻse a chantĂ© dans l’Esprit et Myriam s’est emparĂ©e d’un tambourin, elle s’est mise Ă  en jouer et tous, ils se sont mis tous Ă  crier dans l’Esprit et Ă  danser dans l’Esprit, si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union des saints exaltĂ©s, je n’en ai jamais vu une. Certainement.
    Ils ont dit: «Ne le laissez pas venir ici. Nous ne voulons pas que cette sottise commence parmi nous braves gens. Nous en savons mieux que cette sottise. Oh! la la! Nous savons oĂč nous nous tenons.» Je me le demande.

59    Ainsi il prit
 il alla chercher l’évĂȘque et l’amena. Ainsi, il vint lĂ  et dit: «Maintenant, je vais vous dire ce que j’aimerais que vous fassiez.» Voyez combien il Ă©tait orthodoxe. Il a dit: «J’aimerais que vous dressiez pour moi sept autels.» C’était exactement ce que Dieu exigeait, sept autels.
    Il a dit: «J’aimerais que vous tuiez pour moi sept sacrifices, des taureaux purs.» C’est ce que Dieu exigeait. Voyez combien il Ă©tait fondamentaliste dans la Parole?
    Il a dit: «J’aimerais que vous placiez sept bĂ©liers dessus.» Pas des agneaux, des bĂ©liers, cela annonçait la venue de JĂ©sus, la seconde Venue–ou plutĂŽt la premiĂšre venue de Christ. Maintenant, vous savez, vous pouvez ĂȘtre orthodoxe; vous pouvez croire dans la naissance virginale; vous pouvez croire Ă  la mort, Ă  la rĂ©surrection et Ă  l’ascension, la seconde Venue, mais frĂšre, il y a une petite chose qui va avec cela.

60    Balaam Ă©tait tout aussi–tout aussi orthodoxe que MoĂŻse. Écoutez donc, voilĂ  sept autels, sept sacrifices purs, sept bĂ©liers Ă  offrir comme holocauste sur la colline, avec toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s, les souverains sacrificateurs ou je ne sais quoi d’autre, eux tous se tenaient tout autour des sacrifices fumants, en train de prier JĂ©hovah Dieu. Tout parfait selon l’exigence de Dieu. Dieu exigeait sept autels, sept sacrifices, quiconque croyait que le Messie viendrait offrait un bĂ©lier, en holocauste pour cela, croyant que–qu’il Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde. Ils Ă©taient trĂšs orthodoxes.
    Maintenant, Ă©coutez. Voici ici sur la colline une bonne nation organisĂ©e des gens, tous croyaient en JĂ©hovah Dieu, ils avaient un trĂšs bon prĂ©dicateur, un Ă©minent Ă©rudit, instruit, qui se tenait lĂ  avec toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s tout autour de ces feux qui fumaient, tout aussi scripturaires que possible, orthodoxes dans chaque parole.
    LĂ  en bas, dans la vallĂ©e, il y avait un groupe de gens qui n’avaient pas de patrie oĂč aller. Ils disaient qu’ils Ă©taient des pĂšlerins et des Ă©trangers. Ils n’étaient pas organisĂ©s. Ils habitaient dans des tentes, et ils Ă©taient
 ils avaient sept autels, sept taureaux, et sept bĂ©liers. Orthodoxes, l’un Ă©tait tout Ă  fait comme l’autre. Si Dieu n’exige de nous que d’ĂȘtre orthodoxes vis-Ă -vis de la Parole, alors Il aurait tort de condamner Moab et d’accepter IsraĂ«l.

61    CaĂŻn et Abel ont adorĂ© tous deux au commencement. CaĂŻn a bĂąti un autel, Abel aussi. CaĂŻn a adorĂ©, Abel aussi. CaĂŻn n’était pas un infidĂšle. Ils ont bĂąti un autel. Ils ont apportĂ© un sacrifice; ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient faire, tous les deux. Pourquoi Abel a-t-il Ă©tĂ© agrĂ©e? C’est parce que Abel Ă©tait spirituel. Il avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abel que ce n’était pas les fruits ni les pommes qui nous avaient fait chasser du jardin d’Éden. C’était le sang, et il a offert le sang d’un bĂ©lier–un agneau par la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Et JĂ©sus a dit qu’Il bĂątirait Son Église sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle.
    «Ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela», a-t-Il dit Ă  Pierre, tu n’as jamais appris cela dans un sĂ©minaire. Tu n’as jamais appris cela en Ă©tant orthodoxe. «Mais ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Comment allez-vous donc arrĂȘter cela? Eh bien, c’était une rĂ©vĂ©lation spirituelle.

62    MoĂŻse Ă©tait lĂ , il avait son pied sur le trĂŽne. Il aurait pu possĂ©der un grand
 Il pouvait aller lĂ  en Égypte et y rester peut-ĂȘtre, mais la promesse de Dieu Ă©tait de voyager Ă  travers le dĂ©sert et d’aller Ă  la terre promise. On doit d’abord prendre position. Et Moise a choisi de souffrir avec le peuple plutĂŽt que d’occuper un trĂŽne lĂ -bas, car cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© spirituellement. Et le voilĂ  partir et Dieu a confirmĂ© cela.
    Voici comment on sait si l’on est ou pas dans le bon groupe. Dieu confirme toujours Son Église avec des signes et des prodiges. Peu importe combien vous ĂȘtes orthodoxes, cela dĂ©pend si Dieu accepte votre sacrifice.

63    Je parlais Ă  un trĂšs bon frĂšre baptiste, que j’aime de tout mon cƓur, un bon frĂšre, un Ă©rudit si jamais j’en ai vu un. Il disait: «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui t’est donc arrivĂ©, mon garçon?»
    Et j’ai dit: «Quoi?»
    «Eh bien, dit-il, tout ce fanatisme que tu essaies d’enseigner.» Il a dit: «Tout ce baptĂȘme du Saint-Esprit, dit-il, nous recevons le Saint-Esprit lorsque nous croyons en Dieu.»
    J’ai dit: «Vous les baptistes, vous ĂȘtes tout embrouillĂ©s lĂ -dessus, dans Actes 19. Paul ayant trouvĂ© quelques baptistes lĂ , il a demandĂ©: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Je pensais que vous aviez dit que vous L’aviez reçu quand vous avez cru? Paul a dit: «Vous avez dĂ©jĂ  cru, mais avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis lors?» Amen. Oui, Appolos Ă©tait un grand prĂ©dicateur, trĂšs bien, mais il avait besoin du Saint-Esprit.

64    Et il a dit: «FrĂšre Branham, Dieu n’a-t-Il pas
 Abraham, le pĂšre des croyants, n’a-t-il pas cru en Dieu? Quoi d’autre pouvait-il faire sinon croire en Dieu?» Il a dit: «Il a cru en Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, parce qu’il avait cru en Dieu.»
    J’ai dit: «C’est parfait. Mais aprĂšs, Dieu a donné–a confirmĂ© sa foi en lui donnant la circoncision, pour prouver qu’Il l’avait agrĂ©Ă©.» J’ai dit: «Vous pouvez croire au Seigneur JĂ©sus-Christ jusqu’à ce que Dieu reconnaisse votre foi; Il vous accordera le baptĂȘme du Saint-Esprit pour sceller la promesse.»
    Abraham a reçu la circoncision comme sceau, montrant que Dieu avait acceptĂ© la justice de sa foi. Et si vous dites que vous croyez en Dieu de tout votre cƓur, et Dieu vous donnera le baptĂȘme du Saint-Esprit pour vous sceller dans le Royaume de Dieu, pour reconnaĂźtre votre vraie foi en Dieu. Amen. C’est la prĂ©dication sassafras Ă  l’ancienne mode, mais elle vous sauvera. FrĂšre, je vous assure qu’elle vous gardent quand les Ă©preuves feront rage. Amen.
    Peut-ĂȘtre que je ne sais pas exprimer cela comme il le faut, mais je–je sais de quoi je parle. Amen. Peut-ĂȘtre que je ne sais pas vous le dire, en sorte que vous le compreniez, mais ça me procure des sensations fortes, d’essayer cela. Mais j’aime cela, car je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui oui.
    La circoncision Ă©tait une confirmation. Dieu confirme toujours donc: «J’ai agrĂ©Ă© cela. Je ferai ceci pour confirmer que j’ai agrĂ©Ă© cela. Tu as dit que tu as cru, alors je ferais ceci pour confirmer cela.»

65    Remarquez donc comment Dieu fait cela, confirmant qu’Il a acceptĂ© la justice par la foi. Eh bien, c’est ce que nous devons faire aujourd’hui. C’est ce que
 Moab avait une Ă©glise trĂšs orthodoxe, mais Dieu n’avait rien Ă  faire avec cela. Et le mĂȘme Dieu que les deux tribus invoquaient, toutes les deux offrant le mĂȘme sacrifice
 Dieu a confinĂ© qu’IsraĂ«l Ă©tait dans le vrai, car ils avaient la Colonne de Feu suspendue au-dessus d’eux, ils avaient la guĂ©rison divine; ils avaient des cris; ils avaient des danses dans l’Esprit; ils avaient la joie. Oh! ils passaient un temps glorieux, et ils Ă©taient en route vers quelque part. Dieu leur donnait la confirmation qu’Il les avait agrĂ©Ă©s. Et cela a toujours Ă©tĂ© le signe du croyant. «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Amen.

66    Écoutez le glorieux Saint-Esprit parlant par saint Paul. Quand JĂ©sus est venu, Il Ă©tait orthodoxe, les juifs l’étaient aussi, mais ils L’ont condamnĂ©. Dieu a reconnu que JĂ©sus Ă©tait Son Fils. Il L’a confirmĂ©. Pierre a dit dans Actes 2, il a dit: «Vous hommes israĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, un Homme approuvĂ© par Dieu au milieu de vous par des signes et des prodiges, que Dieu a faits par Lui »
    VoilĂ  le signe de la chose. Si votre Ă©glise ne croit pas aux miracles et aux prodiges, vous feriez mieux de commencer Ă  prier pour cette Ă©glise, qui croit que les jours de miracles sont passĂ©s. Vous ĂȘtes encore Ă  la frontiĂšre. Vous comprenez? De l’autre cĂŽtĂ©, c’est lĂ  qu’il y a les raisins, de l’autre cĂŽtĂ©. TrĂšs bien.

67    Remarquez. Ça, c’est l’Écriture, ce n’est pas une plaisanterie. C’est la Bible. La Bible le dĂ©clare. Et Ă©coutez donc le Saint-Esprit parler d’avance du temps Ă  venir, d’aujourd’hui. Il a dit que l’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers jours, certains abandonneront la foi, prĂȘtant attention Ă  des esprits sĂ©ducteurs, et Ă  tout. Comment ils aimeront le plaisir plus que Dieu.
    Regardez l’église aujourd’hui. Eh bien, oh! la la! Les gens restent Ă  la maison mercredi soir, Ă  regarder la tĂ©lĂ©vision. Ils ne vont plus Ă  la rĂ©union de priĂšre. Ils ont des restaurants et de cinĂ©mas dans des vĂ©hicules, pour ne pas avoir Ă  sortir de leur voiture. Il n’y a plus d’autels, ils ont enlevĂ© tout le feu de l’autel et ils l’ont mis dans la chaudiĂšre, ils ont pris la chambre haute et l’ont transformĂ©e en salle de souper, ils font bouillir du poulets durs, qu’ils vendent Ă  cinquante cents le plat pour payer le prĂ©dicateur. Ce n’est pas du tout le programme de Dieu. Vous ĂȘtes hors de la ligne. Dieu ne confirmera jamais pareille chose. C’est vrai. Et vous pentecĂŽtistes, vous tombez juste dans la mĂȘme orniĂšre. C’est vrai. Amen.

68    Maintenant remarquez comment Dieu a agi. Dieu a dit: «Vous ĂȘtes emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs (Oh! ils n’ont rien de vrai), calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis de gens de bien; ayant la forme de la piĂ©tĂ© (trĂšs orthodoxe), mais reniant ce qui en fait la force: Ă©loigne-toi de telles gens.»
    Si le Saint-Esprit a dit cela, je pense que je peux citer le Saint-Esprit. «Éloigne-toi de telles gens, car c’est le genre qui passe de maison en maison et qui organise de sociĂ©tĂ©s missionnaires pour femmes et pour faire des coutures et des tricotages, des coutures et des tricotages et des coutures, et–et parler de mademoiselle Unetelle et de toutes les choses du genre.»
    FrĂšre, ce dont vous avez besoin, c’est des rĂ©unions de priĂšre. Ramenez les hommes et les femmes Ă  Dieu, Ă  l’ancienne ligne de conduite, une fois de plus. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Et cela peut vous brĂ»ler lĂ©gĂšrement juste un peu, mon frĂšre, mais mieux vaut pour vous ĂȘtre brĂ»lĂ©s lĂ©gĂšrement maintenant qu’ĂȘtre consumĂ©s d’ici peu. Ainsi, Ă©coutez tout simplement cela. C’est la vĂ©ritĂ©.

69    Remarquez donc, comment ils ont continuĂ©. Dieu a baissĂ© le regard vers les deux sacrifices qui fumaient, et Dieu a bĂ©ni IsraĂ«l, car Il Ă©tait avec IsraĂ«l.
    Les voici arriver maintenant Ă  la frontiĂšre. MoĂŻse Ă©tait mort et JosuĂ© Ă©tait le nouveau conducteur, il allait faire traverser les enfants de l’autre cĂŽtĂ©. On a envoyĂ© d’autres espions. Ils devaient aller espionner le pays une fois de plus, quarante ans s’étant Ă©coulĂ©s. C’est
 Voyez, il vous faut pratiquer encore vos premiĂšres Ɠuvres, n’est-ce pas?
    Je pense que si la PentecĂŽte reprenait une fois de plus avec ce mĂȘme genre de
 libertĂ©, un cƓur libre, et–et la libertĂ© dans l’Esprit et tout, je pense que vous feriez mieux de vous mettre Ă  pratiquer encore vos premiĂšres Ɠuvres. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis? Retournez Ă  l’ancienne ligne de conduite, Ă  l’ancienne borne une fois de plus. Revenez Ă  la foi en Dieu. Revenez et laissez de nouveau le Saint-Esprit se frayer la voie dans votre cƓur, revenez Ă  l’adoration de Dieu dans l’Esprit et aux Ɠuvres d’autrefois. DĂ©barrassez-vous de ce sentiment bizarre d’indiffĂ©rence. Oh! la la! Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas avoir une Ă©glise comme cela. Vous ne pouvez pas avoir des croyants comme cela.

70    Prenez par exemple une vieille mĂšre oiseau qui couve un tas d’Ɠufs. Vous savez que si elle
 Cela–ce n’est pas la mĂšre oiseau qui fait donc Ă©clore les neufs. C’est le–c’est l’atmosphĂšre tout autour des neufs qui les fait Ă©clore. C’est l’atmosphĂšre constante.
    Et si vous avez l’atmosphĂšre qui rĂšgne parmi les gens qui ne croient pas, qui s’agitent, se mettent dans tous leurs Ă©tats, discutent pour savoir s’ils sont membres de telle Ă©glise ou de telle autre, et vous ne ferez jamais Ă©clore des chrĂ©tiens. C’est vrai. Vous ne pourrez jamais le faire.
    Ce vieil oiseau femelle peut se poser sur ce nid et couver ces Ɠufs jusqu’à ce qu’elle devienne si misĂ©rable qu’elle n’arrive plus Ă  s’envoler du nid. Si cet oiseau mĂąle a
 Si cet oiseau femelle n’a pas Ă©tĂ© en contact avec l’oiseau mĂąle, ces Ɠufs ne vont jamais Ă©clore. Ils pourriront lĂ  mĂȘme dans le nid. C’est vrai.

71    Et c’est ce que l’église doit faire aujourd’hui. Vous prenez pour Pasteur l’homme le mieux instruit que vous pouvez trouver. Vous allez prendre l’homme le mieux habillĂ©, et celui qui peut se tenir sur l’estrade et avoir belle apparence. Celui qui a une trĂšs grande taille, un homme grand d’un mĂštre quatre-vingts, vous savez, aux cheveux ondulĂ©s, qui pendent comme cela, et
 «Eh bien, voilĂ  le gars que je veux comme pasteur». FrĂšre, vous vous Ă©loignez de la vieille ligne de conduite. C’est la seule chose que je peux vous dire.
    Pour me prĂȘcher, je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme en bleu de travail, avec de la boue sur les chaussures, mais qui connaĂźt Dieu, plutĂŽt que tous ceux qui ont ces diplĂŽmes de doctorat en thĂ©ologie, que vous pouvez me prĂ©senter. Le
 AllĂ©luia! Retournez une fois de plus Ă  la vieille ligne de conduite, frĂšre. C’est lĂ  que nous devons aller, quelqu’un qui peut prĂȘcher le plein Évangile, qui croit dans la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu, la rĂ©surrection, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.

72    Observez-les donc. Ils s’approchent de la frontiĂšre une fois de plus. Et maintenant, ils ont envoyĂ© les espions et ces derniers ont rencontrĂ© Rahab, la prostituĂ©e, lĂ . Et elle leur a donnĂ© le signe du sang, ce fil rouge cramoisi qui pendait, pour qu’ils puissent s’échapper. C’est maintenant le temps de traverser.
    Je peux me reprĂ©senter ce que JosuĂ© avait pensĂ©. Eh bien, pour terminer. Juste avant que nous formions la ligne de priĂšre, j’aimerais vous laisser avec cette pensĂ©e-ci. Pensez-y: errer pendant quarante ans dans le dĂ©sert. JosuĂ© devenait alors vieux. Dieu l’avait choisi, Il avait dit qu’il allait prendre la place de MoĂŻse. Et le voilĂ , le temps est proche et JosuĂ© doit traverser.
    Voyez avec quelle bande de rebelles il a eu Ă  se tirailler. Mais il les a tous rassemblĂ©s lĂ  un jour, comme il s’approchait du rivage, car il savait que Dieu avait promis le pays, que celui-ci leur appartenait. Et ce matin-lĂ , il a dit: «Euh » Il leur a dit quoi faire. Il a dit: «Sanctifiez-vous et prĂ©parez-vous, car nous allons traverser.»

73    Si jamais un appel a Ă©tĂ© lancĂ© Ă  l’Église pour qu’Elle se sanctifie et qu’Elle s’éloigne des choses du monde, nous sommes sur le point de traverser. Amen.
    Êtes-vous prĂȘts ce soir Ă  vous mettre Ă  l’écart, Ă  vous sanctifier en vous sĂ©parant de votre incrĂ©dulitĂ©? Vous lisez les journaux, vous entendez les prĂ©dicateurs tĂ©moigner sur les aveugles, les sourds et les muets. Qu’est-ce qui ne va pas? Ne croyez-vous pas que cela est pour vous aussi? Le mĂȘme Évangile vous a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© tout comme Ă  eux. Êtes-vous prĂȘts Ă  vous sanctifier?
    Il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, et ce pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Fumer les cigarettes, boire du whisky et dire des mensonges, et commettre l’adultĂšre, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©? Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. C’est ce qui vous fait faire cela. Comprenez-vous? Ce n’est pas le pĂ©chĂ© en soi; ce sont juste les consĂ©quences du pĂ©chĂ©.
    Bon, le seul pĂ©chĂ© qu’il y a, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamné», a dit JĂ©sus dans Jean 3. Voyez? Il vous faut
 Vous–vous–vous ne croyez pas. Il n’y a que deux facultĂ©s: l’une d’elles, c’est l’incrĂ©dulitĂ© et l’autre, c’est la foi. Si vous croyez, vous vivez. Si vous ne croyez pas, vous ne vivez pas. Il n’y a qu’une seule chose.

74    Eh bien, sanctifiez-vous et dĂ©barrassez-vous de toute superstition, de tout ce qui pourrait vous dire
 Le diable dit: «Eh bien, si on m’appelle sur l’estrade, je pourrais ĂȘtre guĂ©ri ce soir.»
    DĂ©barrassez-vous de ce dĂ©mon-lĂ . Que vous veniez ici ou pas, cela importe peu. C’est soit, vous vous levez lĂ -haut, par la foi, soit pas. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez cela.

75    JosuĂ© a dit: «Maintenant, vous allez voir la gloire de Dieu.» En effet, la Colonne de Feu Ă©tait suspendue au-dessus d’eux. Il a dit: «Eh bien, quand la–quand la Colonne de Feu commencera Ă  descendre vers le Jourdain, dit-il, alors, quand les sacrificateurs la transporteront, que tout le monde se mette en marche derriĂšre, et ne vous En approchez pas trop. Mais ne La perdez pas de vue, car vous n’ĂȘtes jamais passĂ©s parce chemin-ci.» Je crois qu’il y a une expĂ©rience pour l’Église, du genre «vous n’ĂȘtes jamais passĂ©s par ce chemin-ci».
    Pour vous ce soir, peut-ĂȘtre, si vous ne pouvez pas avoir assez de foi, avançons vers le Jourdain ce soir. Oh! la la! Peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes jamais passĂ©s par ce chemin-ci auparavant, mais passons par ce chemin ce soir. Amen.
    Vous dites: « Je ne l’ai jamais fait auparavant, mais je vais essayer cela ce soir. Dieu est ici en train de vous conduire. C’est Lui qui parle Ă  votre cƓur et qui vous dit de faire cela, c’est le Saint-Esprit.»

76    Eh bien, voyez les gens au fur et Ă  mesure qu’ils progressent. Mais avez-vous remarquĂ©? L’Ange de l’Éternel est entrĂ© dans le Jourdain avant eux. J’aime cela. L’Ange de Dieu s’est engagĂ© le premier dans le Jourdain. L’Ange de Dieu vous conduira Ă  chaque Ă©tape du chemin. Parfois vous pensez que–que les Ă©preuves sont dures. Dieu n’est pas pressĂ©. C’est seulement vous qui ĂȘtes pressĂ©.
    Dieu a laissĂ© les enfants–les enfants hĂ©breux entrer droit dans la fournaise ardente. Il a laissĂ© Daniel entrer droit dans la fosse aux lions et tout, avant qu’Il vienne. Levez-vous simplement et mettez-vous en marche par la foi. «Ô Dieu, je crois en Toi. Je vais Ă  la terre promise. Ô Dieu, Tu m’as promis cela, et me voici. Je suis la conduite du Saint-Esprit. Je vais sortir d’ici ce soir; je vais prouver au monde que je suis un croyant en JĂ©susChrist. J’accepte ma guĂ©rison et je marche par la foi maintenant mĂȘme. Je crois cela.» J’aime cela.

77    Écoutez, ami pĂ©cheur. L’un de ces jours, vous allez aussi effectuer une marche, et vous vous dirigerez tout droit vers le Jourdain. Vous feriez mieux de suivre le Saint-Esprit, car je vous assure, c’est une riviĂšre profonde et sombre. Vous ne passerez plus jamais par ce chemin-lĂ . Et il vous faudra aller lĂ  un jour, et je me rends compte
 Vous dites: «Qu’en est-il de vous, prĂ©dicateur?»
    «Oui.» Je sais que je dois emprunter le mĂȘme chemin, mon ami. Je dois descendre lĂ , et je sais
 Je–je ne sais pas quand cela aura lieu. Peut-ĂȘtre que c’est ce soir. Je ne sais pas quand je partirai. Mais il y a une seule chose; je pars avec ceci Ă  l’esprit: je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et lorsqu’il appellera, je sortirai d’entre les morts. Je sais que je dois affronter cela. C’est vrai. Je ne suis plus un jeune homme, et je–je dois affronter cela un jour.
    Mais mon frĂšre, l’un de ces jours, je pense, je prĂȘcherai mon dernier sermon. C’est vrai. Je prierai pour la derniĂšre personne malade. Je fermerai la Bible pour la derniĂšre fois. Je dois le faire.

78    Presque tous les Branham, lorsqu’ils deviennent un peu vieux, eh bien, ils attrapent tous la paralysie; ils ont la tremblote et lorsqu’ils atteignent environ 70 ou 80 ans. J’espĂšre que je vivrai, si JĂ©sus vient. Et probablement qu’un jour, je deviendrai un vieillard, avec probablement une barbe blanche couvrant le visage, si JĂ©sus tarde. Je dois aussi arriver Ă  cette riviĂšre. Savez-vous cela? Je peux bien regarder lĂ  devant et me voir debout Ă  la riviĂšre. Je suis tout Ă  la fin lĂ . Je suis Ă  la riviĂšre, un vieil homme, me tenant probablement appuyĂ© sur un morceau de bĂąton, tremblotant. Je dois y arriver malgrĂ© tout.
    Je revois mon vieux grand-pĂšre se tenant lĂ , tremblotant sur son bĂąton, disant: «Sois un bon garçon, Billy.»
    Probablement que je me tiendrai aussi lĂ  et je regarderai en arriĂšre vers mon Billy, un jour, je lui dirai: «Sois un bon garçon, mon garçon, Billy. C’en est fini de papa maintenant. J’entends un interrupteur lĂ . Je sais que c’en est fini pour moi.»

79    Savez-vous ce que je souhaiterais faire? Je souhaiterais m’avancer sur le sable comme un hĂ©ros, enlever la cuirasse, la dĂ©poser par terre, ĂŽter l’armure, prendre la vieille ÉpĂ©e de l’Esprit, ici, et La remettre dans le fourreau de l’ÉternitĂ©, lĂ , lever mes mains et crier Ă  tue-tĂȘte. Ne vous en faites pas, Il sera lĂ .
    Je dirai: Je suis montĂ© Ă  bord du bateau de sauvetage, Seigneur. Je rentre Ă  la maison ce matin. Il sera lĂ .
    Et je descendrai vers les longues vallĂ©es de l’ombre de la mort, Il enverra l’Étoile du matin pour Ă©clairer le chemin. Alors, nous aimerions traverser jusque dans l’autre pays et y demeurer.

80    Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas, Tes enfants sont des enfants particuliers. En me tenant ici ce soir, je m’attendais Ă  parler juste pendant quelques instants pour essayer d’élever un peu la foi des gens, et lĂ , je me suis tenu ici et je n’en ai mĂȘme pas parlĂ©, mais ç’a Ă©tĂ© une rĂ©primande dure par l’Esprit. Toutefois, je n’ai fait que ce que Tu as dit.
    Je ne sais pas Ă  qui Tu parlais lĂ , mais je me suis mis Ă  appeler les malades, Tu m’as dĂ©tournĂ©. En vĂ©ritĂ©, Seigneur, nous devons tous arriver Ă  la fin du pĂšlerinage de la vie. Et je–je dois y arriver. Nous devons tous y arriver. Tout le monde ici y arrivera.
    Et, PĂšre, y a-t-il ici quelqu’un ce soir, qui n’est tout simplement pas prĂȘt Ă  aller Ă  cet endroit-lĂ ? Ils sont restĂ©s assis dans la rĂ©union, ils ont vu Tes grands miracles divins, ils ont vu ce qu’Il fait. Le Saint-Esprit a parlĂ© Ă  leurs cƓurs ce soir. Voici le temps. Accorde que la Parole entre dans leurs cƓurs pendant que Tu frappes lĂ .
    Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire. Je donnerai la Vie Ă©ternelle Ă  tout celui qui viendra». Tu as dit: «Celui qui entend mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle, il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

81    Ô Dieu, je prie que cette personne, homme, femme, jeune garçon ou jeune fille qui est ici, qui doit arriver au bout de la route et qui n’est pas prĂȘte, que Tu parles Ă  son cƓur maintenant mĂȘme. Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a ici ce soir une telle personne, qui pourrait dire: «FrĂšre Branham, je
 c’était Ă  moi que cela s’adressait ce soir. Je–je ne suis tout simplement pas lĂ  oĂč je devrais ĂȘtre.»
    Et laissez tout simplement le Saint-Esprit voir, maintenant, si vous le voulez. Que chaque tĂȘte reste inclinĂ©e, c’est un moment trĂšs sacrĂ© maintenant. Si vous n’ĂȘtes pas dans le Royaume de Dieu, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© dans le Royaume, voudriez-vous lever la main vers
 pas vers moi, mais vers Dieu et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai besoin de Toi.»
    Merci, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  en bas? Quelqu’un d’autre? Levez la main et dites: «Dieu, souviens-Toi de moi.»
    Que Dieu vous bĂ©nisse, SƓur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? LĂ  au balcon, quelqu’un lĂ -haut, levez tout simplement la main. C’est la chose la plus masculine ou fĂ©minine que vous ayez jamais faite dans votre vie. Levez la main et dites: «JĂ©sus, voici ma main. Je–je–je ne T’ai pas servi, et je–je–je voudrais le faire. Voici ma–ma main vers Toi. Je–j’aimerais ĂȘtre en ordre avec Dieu.»

82    Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main trĂšs vite, avant
 Oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a une dame ici. LĂ  au balcon, je vous vois lĂ -haut, le jeune homme lĂ -haut. Cette jeune fille ici, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Levez tout simplement la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vous vois. Quelqu’un d’autre? Levez tout simplement la main.
Oh! j’ai besoin de Toi, Oh! j’ai besoin de Toi;
À chaque heure, j’ai besoin de Toi;
Oh! BĂ©nis-moi maintenant, mon Sauveur,
Je viens Ă  Toi.
Ma foi regarde à Toi, (Que Dieu vous bénisse.)
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Et que je sois tout Ă  Toi dĂšs ce jour.

83    Voudriez-vous tout simplement lever la main et dire: «Voici ma main, ĂŽ Dieu. Je–je Te promets ce soir mĂȘme, si Tu me pardonnes, alors je–je vais commencer ce soir mĂȘme. Ce soir sera mon point de dĂ©part, ce samedi soir. Je Te choisis maintenant mĂȘme, ĂŽ Seigneur.»
    Beaucoup disent
 Peut-ĂȘtre que vous meniez une vie Ă  moitiĂ©. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes Ă  moitiĂ© rĂ©trograde, froid, formaliste et indiffĂ©rent. Levez la main et dites: «Christ, ceci
 je lĂšve la main.» Dites: «Je Te consacre Ă  nouveau ma vie.»
    Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Oh! la la! Regardez les mains. Eh bien, c’est bien.

84    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu les connais tous. Et je Te prie au Nom de JĂ©sus, de sauver chacun d’eux. RamĂšne les rĂ©trogrades. Et accorde le Saint-Esprit Ă  chacun gratuitement, car il y a une Fontaine ouverte ce soir. Et c’est gratuit au possible et, quiconque veut peut venir boire Ă  cette Fontaine.
    PĂšre, j’ai fait ceci, car j’ai senti que Tu m’avais dit de le faire. Je Te prie donc maintenant, ĂŽ Dieu, s’il en reste un ici qui n’a jamais levĂ© la main et si nous ne devons jamais nous rencontrer dans ce pĂšlerinage ici sur cette terre, puissions-nous nous rencontrer dans la Gloire. Accorde-le, Seigneur. Puisse le glorieux Saint-Esprit venir maintenant, convaincre et sauver tout le monde, et leur donner la foi dans l’Ɠuvre accomplie par Christ au Calvaire. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

85    Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ma sƓur. Et je suis dĂ©solĂ© de prendre trop de votre temps comme je l’ai fait. Mais vous ĂȘtes entamĂ©s, on dirait que j’ai trop parlĂ©.
    Maintenant, nous allons commencer la ligne de priĂšre. Je me demande combien ici croient effectivement en JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours? Combien ici n’ont jamais Ă©tĂ© dans un service oĂč je priais pour les malades? Faites voir les mains, juste un instant. J’aimerais donc vous poser une petite question, pendant que les gens se dĂ©tendent. S’il vous faut partir dans les prochaines quinze, vingt minutes, c’est maintenant le moment de le faire, car
 s’il y a de l’incrĂ©dulitĂ© et des doutes, il n’est pas bon de rester ici en ce moment-ci.

86    Combien savent que JĂ©sus, lorsqu’il Ă©tait ici sur terre, ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur? Combien savent cela? Faites voir les mains. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres; c’est Mon PĂšre.» Est-ce vrai?
    Et Il a dit, quand on L’a interrogĂ© une fois, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais seulement ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce vrai? Saint Jean 5.19. On L’a interrogĂ© lorsqu’Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda; beaucoup d’infirmes, d’aveugles, de boiteux Ă©taient couchĂ©s lĂ , et Il est allĂ© guĂ©rir un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat; Il s’en est allĂ©, laissant une multitude lĂ . S’il faisait cela ici ce soir Ă  Chicago, on L’interrogerait encore, n’est-ce pas? Certainement, car Il est le mĂȘme, et les gens sont les mĂȘmes. Mais Il a dit: «Je ne peux donc rien faire, Ă  moins que le PĂšre me le montre.»
    Maintenant, permettez-moi de vous citer ceci de nouveau. Maintenant Ă©coutez trĂšs attentivement. JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis (lorsqu’on L’interrogeait), le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais seulement ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait Ă©galement.»

87    S’Il
 Combien croient qu’il est le mĂȘme, hier et pour toujours? TrĂšs bien. Je voudrais vous poser une question. Quand Il Ă©tait ici sur terre, quel genre de ministĂšre avait-Il? Est-Il venu dire: «Amenez-moi un 
?
 Et je vais vous montrer une guĂ©rison.» Non non.
    Qu’a-t-Il fait au dĂ©but de Son ministĂšre? Juste une petite citation maintenant pendant que les foules se dĂ©tendent. Suivons-Le juste quelques instants, juste un ou deux sauts dans la Bible et voyons quel genre de ministĂšre Il avait. Et le genre de ministĂšre qu’Il avait Ă  l’époque, Il devra l’avoir aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme. (Est-ce vrai?)
    S’Il continue Ă  Ɠuvrer aujourd’hui. Il ne fait que vous utiliser, vous et moi comme ses sujets et Il Ɠuvre par nous. Il a dit: «Les Ɠuvres que je fais, vous les ferez aussi.»
    Qu’a-t-Il fait? Suivons-Le juste quelques instants. Nous Le voyons, aprĂšs qu’il fut sorti du dĂ©sert, aprĂšs Ses tentations, aprĂšs que le Saint-Esprit fut descendu sur Lui sans mesure et qu’il L’avait rempli, et avait fait de Lui Emmanuel: Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme


88    Puis, Il a commencĂ© Son ministĂšre. Peu aprĂšs, Il a rencontrĂ© un homme. Il a su qui il Ă©tait. Il l’a appelĂ© Simon, Il lui a dit: «Tu es le fils de Jonas.» Il y avait un homme du nom de Philippe qui Ă©tait converti, et il est allé  il Ă©tait intĂ©ressĂ© Ă  amener son ami, NathanaĂ«l. Ainsi, il est allĂ© dans une autre rĂ©gion du pays, oh! quelques comtĂ©s, peut-ĂȘtre, plus loin lĂ , et il a trouvĂ© NathanaĂ«l qui Ă©tait sous un arbre en train de prier. Il a dit: «Viens et vois Qui j’ai trouvĂ©; JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
    Et NathanaĂ«l Ă©tait un croyant trĂšs orthodoxe, il a dit: «Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth, d’une ville si mĂ©chante?»
    Il a dit: «Viens et vois.»
    Maintenant, je pense, mes amis, pendant que nous en parlons ensemble, je pense que c’est la meilleure chose que n’importe qui puisse faire, c’est de dĂ©couvrir lui-mĂȘme. N’est-ce pas vrai? Maintenant, ayons tout simplement des pieds par terre. Voyez? Eh bien, il a dit: «Viens et vois.»

89    Il L’a donc suivi. Et quand Il est entrĂ© dans la foule, et qu’Il s’est tenu lĂ  dans l’auditoire comme cela, lĂ  oĂč Ă©taient les autres (JĂ©sus, peut-ĂȘtre, faisait passer la ligne de priĂšre ou priait pour les malades), JĂ©sus S’est retournĂ© et l’a regardĂ©; Il a dit: «Voici un israĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
    «Eh bien, dit-il, comment m’as-Tu connu, Rabbi? Eh bien, Tu ne me connais pas? Tu ne m’as jamais vu. Comment m’as-Tu connu? Comment as-Tu su que j’étais un croyant?»
    «Eh bien, dit-Il, avant que Philippe t’ait appelĂ©, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’avais vu.» Qu’est-ce que le monde a dit que cela Ă©tait? Que diraient les gens ce soir que cela est? De la tĂ©lĂ©pathie mentale, ou Simon le magicien ou un sorcier, ou un diseur de bonne aventure. Ils avaient dit la mĂȘme chose Ă  l’époque. Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des diseurs de bonne aventure, leur roi Ă  tous, le prince des dĂ©mons.»
    Mais qu’est-ce que Philippe a dit Ă  ce sujet, ou plutĂŽt NathanaĂ«l? Il a dit: «Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Tu es le Fils de Dieu.»
    Et Il a dit: «Parce que le t’ai dit cela, tu crois?» Il a dit: « Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

90    Suivons-Le un peu plus loin. Je Le vois parcourir un auditoire un jour, et une femme a touchĂ© Son vĂȘtement et elle s’est enfuie. Elle se disait «Si je touche Son vĂȘtement, ça va aller.» Elle s’est assise dans l’assistance, ou plutĂŽt elle s’est tenue lĂ , oĂč que ce fĂ»t. JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
    Il a dit: «Eh bien, tout le monde vous touche.»
    Il a dit: «Oui, mais je me suis senti affaibli.» La vertu, vous savez, on s’affaiblit. Il a regardĂ© partout pour voir qui avait fait cela, Il a dĂ©couvert la petite femme.
    En effet, elle se disait dans son cƓur: «Je crois en Lui. Si seulement je peux Le toucher d’une maniĂšre ou d’une autre, je–je serai guĂ©rie.»
    Et elle est allĂ©e lĂ , et JĂ©sus a cherchĂ© jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©e; Il lui a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Voyez, elle avait tirĂ© du don de Dieu, elle avait tirĂ© le don qui Ă©tait en JĂ©sus, en fait Il Ă©tait le plus grand don que Dieu ait jamais offert, c’était Son propre Fils. Vous savez cela. Et alors, elle avait pour elle-mĂȘme tirĂ© la foi de la puissance de Dieu Ă  travers JĂ©sus. Il n’a jamais dit: «C’est Moi qui ai fait cela.» Il a dit: «C’est ta foi qui a fait cela.»

91    Et nous Le voyons passer par la piscine de BĂ©thesda, et beaucoup d’endroits, ou Ă  d’autres endroits, dans des Écritures. Et nous Le voyons lĂ  Ă  la piscine de BĂ©thesda, passant par lĂ ; quelques jours aprĂšs que la femme eut touchĂ© Son vĂȘtement. Il y avait lĂ  une grande foule, des centaines de gens infirmes, des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, ceux qui avaient des membres secs, attendant que l’eau bouge. Et JĂ©sus passa au milieu d’eux, sans mot dire, et Il s’en alla – car Il savait. Voyez, le PĂšre le Lui avait montrĂ©. Ce
 Il savait oĂč se trouvait un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Il l’a donc trouvĂ© et Il lui a demandĂ©: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
    Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»
    Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il a pris son lit et s’en est allĂ© en marchant. Les Juifs L’ont interrogĂ©. Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais seulement ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait Ă©galement.»
    Maintenant
 JĂ©sus a dit la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Oui oui. Nous pouvons parcourir cela de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Aucun prophĂšte, en aucun temps, Ă  aucun moment, JĂ©sus n’a jamais fait quelque chose sans que cela Lui soit rĂ©vĂ©lĂ©.

92    Voyez la rĂ©surrection de Lazare. JĂ©sus restait lĂ  chez ces braves gens, puis Il est parti, car Il savait ce qui allait arriver. Et on avait envoyĂ© Le chercher pour qu’Il vienne chez eux. Il a poursuivi son voyage. AprĂšs le nombre de jours que le PĂšre Lui a montrĂ© dans la–dans la vision sur ce qui adviendrait, Il a dit: «Notre ami Lazare dort.»
    Les autres ont dit: «Il fait bien.»
    Il a dit: «Il est mort.»
    «Et Ă  cause de vous, Je suis content que Je n’aie pas Ă©tĂ© lĂ , mais je vais le rĂ©veiller.» Une vision. «Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre ne Me le montre.»
    Il S’est tenu Ă  la tombe, regardez-Le. Il a priĂ©, mais Il a dit: «Je fais ceci, PĂšre, Ă  cause d’eux.» En effet, Il le savait dĂ©jĂ . Il a dit: «Je dis cela Ă  cause d’eux.» Alors Il a appelĂ© Lazare d’entre les morts. Il avait dĂ©jĂ  vu cela dans la vision. Voyez?
    Ç’a toujours Ă©tĂ© ainsi. Et si c’était JĂ©sus hier, c’est JĂ©sus aujourd’hui, et JĂ©sus pour toujours. Et JĂ©sus avant de quitter le monde, Il a dit: «Les Ɠuvres que je fais, vous les ferez aussi. Et vous en ferez mĂȘme davantage.» Vous dites lĂ : «de plus grandes», mais prenez la bonne traduction, c’est «davantage». «Davantage» signifie plus–plus grandes. Cela ne veut pas dire en qualitĂ©; cela veut dire en quantitĂ©. Vous en ferez mĂȘme davantage, car je m’en vais Ă  Mon PĂšre.»

93    Maintenant, Ă©coutez attentivement. Il a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus. (C’est l’incroyant.) AussitĂŽt aprĂšs Mon dĂ©part, le monde ne Me verra plus. Mais, vous Me verrez, car Je (pronom personnel), Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.»
    Pourquoi? Cette gĂ©nĂ©ration n’allait pas ĂȘtre la seule Ă  Le voir, mais chaque gĂ©nĂ©ration jusqu’à la fin du monde Le verra. Maintenant, comment allons-nous Le voir? Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Je serai en vous, continuant Mon Ɠuvre», c’est Dieu, tout simplement sous la forme du Saint-Esprit jusqu’à la fin du monde. Amen.

94    Écoutez, vous les pentecĂŽtistes. Vous avez les dons de parler en langues. Pourquoi n’avez-vous pas traversĂ©? Il y avait lĂ  d’autres choses. Paul a dit: «Si vous parlez tous en langues, et qu’un homme simple arrive lĂ , ne dira-t-il pas que vous ĂȘtes fous, barbares et tout le reste?»
    Il a dit: «Mais s’il y en a un qui prophĂ©tise ou qui rĂ©vĂšle les secrets du cƓur, ils tomberont alors tous par terre et diront: ‘Dieu est rĂ©ellement avec vous.’» Est-ce vrai?
    Ces choses sont pour les croyants. Il y a quelque temps un homme m’a dit, il a dit: «Je ne crois pas, non non.»
    J’ai dit: «TrĂšs bien. Ce n’est pas pour vous. Ce n’est pas pour les incrĂ©dules. C’est pour ceux qui croient. C’est pour les croyants.»

95    Croyez-vous ce soir de tout votre cƓur que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Et s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Est-ce vrai? Nous avons examinĂ© cela Ă  plusieurs reprises dans la premiĂšre partie de la semaine, au point que cela devrait ĂȘtre ancrĂ© dans votre esprit. Mais je dis cela Ă  l’intention de ceux qui sont venus pour la premiĂšre fois.
    Maintenant, s’Il est le mĂȘme, s’Il est le mĂȘme dans le principe; Il est le mĂȘme dans la puissance; Il est le mĂȘme dans la compassion. Est-ce vrai? Alors Il fera la mĂȘme chose. Et s’Il vient ce soir ici sur cette estrade, et qu’Il accomplisse les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur la terre, L’accepterez-vous, chacun de vous, et partirez-vous d’ici en croyant de tout votre cƓur?

96    Notre PĂšre cĂ©leste, Ă  partir de maintenant, c’est Ă  Toi, Seigneur. Et je Te prie de–d’accorder ce soir que Ta prĂ©sence soit avec chacun.
    Et maintenant, cache-nous derriĂšre la croix, Seigneur, afin que
 Et calme cet auditoire, et puisse la foi s’élever Ă  un niveau tel que chaque personne ici sera guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Et nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

97    Maintenant, s’il vous plaĂźt, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que tout le monde reste assis et calme, et ne vous dĂ©placez pas. Ne sortez pas. Vous voyez? Restez assis calme pendant un instant.
    Maintenant nous allons appeler les cartes de priĂšre. Nous ne pouvons les prendre toutes Ă  la fois. On va donc commencer, je pense vers 10, 15, 20 ou quelque chose comme cela. Voyons 
?
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

98    Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions et ont vu des prĂ©tentieux essayer de faire cela? Oui. Certains d’entre eux sont dans les asiles des fous, d’autres sont morts, et d’autres sont restĂ©s estropiĂ©s. Il y a eu un gars qui a cherchĂ© Ă  m’hypnotiser ce soir-lĂ , et il avait fait venir lĂ  cet hypnotiseur-lĂ , qui se tenait lĂ . Et le Saint-Esprit a regardĂ© lĂ  et Il lui a parlĂ©, disant: «Toi, enfant du diable.» Il a Ă©tĂ© paralysĂ© pendant qu’il Ă©tait assis juste lĂ , et il est toujours paralysĂ©. Cela a eu lieu il y a quatre ans: il est toujours paralysĂ©.
    Il allait dans les camps militaires et hypnotisait les soldats, et il les amenait Ă  aboyer comme un chien. Vous ne pouvez pas jouer avec Dieu. Non, monsieur. Vous devez ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux. TrĂšs bien.
    Madame, voudriez-vous venir ici juste un instant. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

99    
malade, eh bien, c’est juste. Vous savez que je–je ne connais pas, il n’y a aucun moyen de vous connaĂźtre ni de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet.
    Mais si–si je me tenais ici et vous parlais juste un peu, Il continuerait Ă  vous rĂ©vĂ©ler tout Ă  votre sujet. Mais regardez cette ligne de priĂšre lĂ , voyez, ces gens. Eux tous aimeraient venir ici. Et aprĂšs quelque temps, je serai trĂšs fatiguĂ©, on viendra me prendre, (Voyez?), en effet j’entre dans le subconscient.
    Mais si JĂ©sus de Nazareth me fait savoir pourquoi vous ĂȘtes ici ou quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose que vous savez, que moi je ne sais pas, allez-vous alors accepter cela et croire que c’est le mĂȘme JĂ©sus, qu’Il est ici? Et l’auditoire dĂ©clare qu’il croira aussi.

100    Maintenant, vous – par la grĂące de Dieu – eh bien, certainement, SƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Est-ce que cela
 Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Maintenant, vous–vous–vous
 Voyez juste si ceci
 Je vous dis la vĂ©ritĂ© ici mĂȘme. Il y a juste une seconde, Quelque Chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? Quelque chose
 Vous avez Ă©tĂ© envahie par une sensation. C’est l’Ange du Seigneur. Le voici juste entre nous, maintenant mĂȘme.
    C’est–c’est
 Voyez-vous ceci, ici? Maintenant, cette femme est en train de s’éloigner de moi. Elle est dans une grande dĂ©tresse. Je la vois dans une chambre Ă  coucher et elle ne peut pas dormir. Elle fait les cent pas sur le plancher. Elle entre dans une autre chambre. Elle en revient et entre dans une autre chambre. Elle entre dans une petite piĂšce et prend une sorte de
 C’est quelque chose dans un petit
 C’est un peu de poudre Ă  prendre pour pouvoir dormir. Et elle cherche à
 Son–son problĂšme, c’est une maladie des nerfs. Et elle prend de la poudre pour rester endormie, elle en prend au maximum. Elle est sur le point de subir une dĂ©pression, et c’en sera fini d’elle. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? [La sƓur rĂ©pond «Oui, c’est vrai.»–N.D.É.] Comment pourrais-je vous connaĂźtre? Je ne sais pas ce que j’ai dit. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Maintenant, c’était la vĂ©ritĂ©, sur toute la ligne, n’est-ce pas? Sur toute la ligne, c’était la vĂ©ritĂ©.

101    Maintenant, JĂ©sus a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui » Mais il y a quelque chose ici que vous devrez savoir. Il y a Quelque chose ici sur moi qui vous connaĂźt, pas moi, mais Quelque chose sur moi qui vous connaĂźt (Est-ce vrai?), qui vous a vue ainsi que ce que vous avez fait, et ce qui vous concerne. Est-ce vrai? Croyez-vous que c’est JĂ©sus-Christ qui m’oint? Alors, Il a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Si cette onction est
 Je vais vous imposer les mains. Qu’est-ce qui doit arriver? Être guĂ©ri. Est-ce vrai? Venez donc ici juste un instant.
    Notre bienveillant PĂšre cĂ©leste, Tu connais cette femme. C’est Toi qui lui as donnĂ© toute la nourriture qu’elle n’ait jamais mangĂ©e. Elle se tient ici maintenant, tremblant dans Ta PrĂ©sence, sachant que c’est maintenant le moment. Elle se tient sous l’onction du Saint-Esprit, les yeux remplis de larmes, sachant qu’un simple homme ne peut pas faire cela, elle sait qu’elle doit se tenir dans Ta PrĂ©sence. Ainsi, ce dĂ©mon qui vibre maintenant contre le don de Dieu, Satan, je te condamne par JĂ©sus-Christ, le Calvaire et le Sang. Sors de cette femme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, laisse-la aller. Amen.
    Maintenant, c’est terminĂ©. Maintenant, vous pouvez rentrer Ă  la maison, vous rĂ©jouissant et remerciant Dieu. Passez par ici, en louant tout simplement le Seigneur.

102    Voudriez-vous venir, Madame? Croyez-vous de tout votre cƓur? Je vous vois porter quelque chose qui a l’image d’un grain de sĂ©nevĂ©, reprĂ©sentant une foi comme un grain de sĂ©nevĂ©. Croyez-vous que vous avez la foi comme un grain de sĂ©nevĂ©? Peut-ĂȘtre que cela n’a pas accompli un miracle, mais si vous vous y accrochez, cela vous amĂšnera Ă  la LumiĂšre.
    Je vous suis un Ă©tranger, Madame. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Nous sommes Ă©trangers, l’un Ă  l’autre, Dieu nous connaĂźt tous deux, Dieu peut aider en me laissant
 Si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je serais une brute, SƓur. De savoir qu’une pauvre femme aux mains ridĂ©es se tient ici et qu’elle a probablement eu beaucoup de dures labeurs au jour le jour, et qu’ici se tient une vieille petite mĂšre, et–et qui tremblote de tout son ĂȘtre, du fait de se tenir sous l’onction Divine. Jamais vous n’avez Ă©prouvĂ© pareille sensation auparavant, en effet, cela ne se passe que dans Sa PrĂ©sence. Voyez-vous?
    Avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur, que l’on a ici sur photo? C’est cette Chose qui est juste sur vous maintenant, se dĂ©plaçant juste lĂ . Je vous vois aller quelque part. Quelqu’un vous a examinĂ©e, quelque chose comme cela. Il semble que vous–vous avez trĂ©buchĂ©; vous ĂȘtes tombĂ©e. Vous vous ĂȘtes blessĂ©e au flanc gauche et Ă  l’épaule gauche. C’est vrai. Alors vous avez une vĂ©sicule qui penche. C’est vrai. Croyez-vous que c’est terminĂ© maintenant? Allez carrĂ©ment votre chemin, et cela va
 Et maintenant, amenez ceci chez votre 
?
 C’est juste, ouais. [La femme parle Ă  FrĂšre Branham–N.D.É.] Allez, donnez-le-lui au Nom du Seigneur JĂ©sus.

103    Voudriez-vous venir, mon frĂšre? Venez en croyant, ayez foi. Je vous suis Ă©tranger, je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache. Mais JĂ©sus vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous que s’Il me laisse savoir votre problĂšme, que vous serez bien portant? Vous le croyez.
    Bien, mon frĂšre, dĂšs que cette onction vous a frappĂ©, j’ai vu une ombre de mort suspendue prĂšs de vous. C’est un cancer. Je ne sais pas si vous le savez ou pas. Vous ĂȘtes
 Oui, vous le savez. Il y a eu un examen, et c’était sur les glandes de la prostate. Vous avez un cancer de prostate. C’est vrai. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Venez ici, frĂšre.
    Bienveillant PĂšre cĂ©leste, comme Ton Saint-Esprit est ici maintenant, le tendre Seigneur JĂ©sus, j’appuie mon corps contre mon frĂšre et je condamne le diable qui cherche Ă  lui ĂŽter la vie, et je le chasse loin de cet homme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il s’en aille. Amen.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez heureux maintenant tout en vous rĂ©jouissant. Ne doutez pas.

104    Pourquoi avez-vous levĂ© la main, petit enfant? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis un serviteur de Dieu? Vous le croyez. De tout votre cƓur? Dieu peut vous guĂ©rir de cette hernie si vous croyez en Lui. Croyez-vous qu’Il vous a donc guĂ©ri? TrĂšs bien, mettez-vous debout et recevez-Le. TrĂšs bien. Maintenant, rentrez Ă  la maison; soyez guĂ©ri. Voyez, c’est votre foi qui a fait cela, Monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Si tu peux croire
 tout est possible, mais il vous faut croire. JĂ©sus a dit cela. Maintenant, Ă©coutez ceci. Vous savez tous que je vais suivre les enregistrements; Je ne me souviendrai jamais de ceci. Mais j’espĂšre que ma voix se fait entendre clairement.

105    Cette Colonne de Feu se tient juste ici dans le coin. J’aimerais que tout l’auditoire regarde, juste ici. Ne pouvez-vous pas voir Cela se mouvoir? Elle se tient juste au-dessus de cette dame de couleur qui est en train de prier, elle est assise juste lĂ  au bout. Et elle prie Christ, et elle demande Ă  JĂ©sus de m’amener Ă  l’appeler, et de faire que sa foi touche JĂ©sus par moi. La dame de couleur, vous qui ĂȘtes lĂ , vous souffrez de l’hypertension, celle qui est assise lĂ . N’est-ce pas vrai, Madame? TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez rentrer Ă  la maison. L’hypertension vous a quittĂ©e. Votre foi vous a guĂ©rie. AllĂ©luia! Voyez? Vous n’avez pas besoin de vos cartes de priĂšre. Vous avez besoin de la foi.

106    Dites donc, jeune homme, vous qui ĂȘtes assis juste derriĂšre elle, lĂ  au bout de la rangĂ©e, cet homme qui me regarde avec insistance, disant: «Ô Dieu, ne peux-Tu pas me toucher aussi?» Vous avez la gastrite, n’est-ce pas? Cet homme en chemise blanche. Oui, monsieur, c’est vous. Oui, vous. Vous avez la gastrite. Votre estomac est aigre et–et ça continue (N’est-ce pas vrai?), et cela cause des palpitations autour de votre cƓur. C’est terminĂ©, mon frĂšre. Votre foi vous a guĂ©ri.
    Gloire soit rendue au Dieu vivant. Ne doutez pas. Croyez tout simplement. Ayez foi en Dieu. JĂ©sus a dit: «Je le peux, si tu crois.» Si seulement vous avez foi, c’est tout ce qu’il vous faut.

107    Est-ce la dame? Excusez-moi, SƓur. Mon intention n’est pas d’ĂȘtre dur ni 
?
 Je dois tout simplement suivre Sa conduite. Voyez-vous? Je n’ai aucun moyen de contrĂŽler quoi que ce soit, on suit juste Sa conduite. Maintenant, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. L’onction devient grande maintenant
 Ça affaiblit
 GĂ©nĂ©ralement, c’est
 Quand je deviens faible, c’est lĂ  pourtant le meilleur moment.
    Maintenant, quelque chose est arrivĂ© ici mĂȘme. Oh! c’est cette dame, une femme du genre fort, elle est assise lĂ , Cela se tient juste là
 oui, elle a une affection de rein, c’est ce dont elle souffre. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit, SƓur? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Croyez-vous? TrĂšs bien. Levez la main pour montrer que vous acceptez cela. TrĂšs bien, ma sƓur, vous pouvez rentrer Ă  la maison et ĂȘtre bien portante maintenant.

108    La sƓur, la dame de couleur, regardant du cĂŽtĂ© oĂč se trouve cet homme-lĂ , vous dĂ©sirez ardemment que JĂ©sus vous touche ce soir, n’est-ce pas? Oui oui. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Levez-vous juste une minute. Maintenant, vous sentez un changement, n’est-ce pas? C’est depuis longtemps que vous souffrez de quelque chose, et ce sont de petites choses blanches, comme de petites cordes qui sont appelĂ©es «hesions.» Est-ce vrai? Vous ne les avez plus maintenant. Vous pouvez rentrer Ă  la maison. Votre foi vous a guĂ©rie.
    Ayez tout simplement foi. Ne doutez pas, croyez. JĂ©sus a dit: «Tout est possible Ă  celui qui croit.» Croyez-vous?
    Qu’en est-il de vous lĂ  au balcon? Croyez-vous? Il y a certainement une muraille de foi entre vous ici, mais cela n’est pas un problĂšme pour Christ.

109    Maintenant, mon cher ami, Dieu au Ciel sait que je suis ici uniquement pour vous aider. Je suis ici uniquement pour essayer de faire ce que je peux pour reprĂ©senter mon Seigneur et mon Sauveur JĂ©sus-Christ. Il semble que vous pouvez croire maintenant. Il semble que vous qui connaissez bien JĂ©sus, savoir comment
 Cela est ici.
    Maintenant, il est possible que vous ne voyiez pas ce que je vois. Vous dites: «Si vous voyez cela, je peux le voir» Non. Un Feu et une LumiĂšre Ă©taient venus vers Paul un jour, pendant qu’il Ă©tait en route vers Damas, c’était tellement brillant que cela avait aveuglĂ© ses yeux. Et personne n’a vu cette LumiĂšre, sauf lui. Est-ce vrai? Lui seul a vu cela.
    C’est Cela. Cela se trouve entre ici et ce mur-lĂ , c’est simplement un solide banc de terre, on dirait, de la gloire de Dieu. C’est la foi des gens. Voyez, vous mettez cela en action, vous-mĂȘmes. C’est vous qui faites cela, ce n’est pas moi. Je n’ai rien Ă  faire
 Si vous n’aviez pas cru Ă  cela, cela n’arriverait pas. C’est votre foi qui fait cela. N’est-ce pas merveilleux de la part de notre Seigneur et Sauveur? Oh! Il est trĂšs bon. Nous devrions vraiment L’aimer de tout notre cƓur, n’est-ce pas? JĂ©sus a dit: «Je le peux, si vous croyez.»

110    Le
 Maintenant, nous sommes Ă©trangers, l’un Ă  l’autre, SƓur? Me connaissez-vous? Oh! vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Oh! je vois. Bien, je veux dire vous connaĂźtre personnellement, je ne peux vous connaĂźtre Ă©tant donnĂ© que je viens juste
 juste quelqu’un pour qui on a priĂ©, car je
 TrĂšs bien. Maintenant, je vous vois avec un mouchoir en main. Eh bien, ce mouchoir est peut-ĂȘtre pour quelqu’un d’autre. Je veux que vous me regardiez, et je veux que vous croyiez que je suis un serviteur de Dieu. Et si Dieu me rĂ©vĂšle ce que–ce que vous avez dans votre cƓur, allez-vous accepter ce que vous demandez?
    Est-ce que l’auditoire fera la mĂȘme chose? C’est un cas Ă©trange, mais il n’y a rien de difficile pour notre Seigneur JĂ©sus. Ce mouchoir est pour une femme, une fille. Et cette fille est votre fille. Et cette fille a une affection de rein. Elle a Ă©tĂ© gravement malade. Je vois des mĂ©decins se tenir là
 Elle en a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. Et l’un des–l’un de ses reins a Ă©tĂ© enlevĂ©, et j’entends les mĂ©decins dire qu’il n’y a aucun espoir pour l’autre rein. Elle va mourir. Et votre cƓur est en quelque sorte brisĂ©. Cette fille est une catholique. C’est juste. Et vous ĂȘtes–vous avez quelque chose dans votre cĂŽtĂ© pour lequel vous–pour lequel vous vouliez que l’on prie. Ayez
 Est-ce vrai?
    Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Eh bien, prenez
 Laissez-moi avoir le mouchoir. Dieu tout-puissant, au Nom de JĂ©sus le Fils de Dieu, exauce la requĂȘte de cette sƓur au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, ne craignez pas. Ayez la foi et croyez. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

111    Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] De tout votre cƓur? Si tu peux croire. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien.
    Croyez-vous qu’Il est ici, madame, de tout votre cƓur? C’est Dieu qui vous connaĂźt, pas moi? Est-ce aussi la premiĂšre fois que nous nous rencontrons donc? Nous ne nous connaissons pas. Oh! vous m’avez vu dans d’autres rĂ©unions. Oui. Bien, je ne vous connaĂźtrais d’aucune maniĂšre. Je suis
 rien comme cela.
    Quelque chose s’est passĂ© ici dans le coin tout Ă  l’heure. Ayez la foi. Ne doutez pas. J’ai manquĂ© cela maintenant. Maintenant, croyez vraiment de tout votre cƓur. Peut-ĂȘtre que c’était Billy Paul, mon garçon, qui passait lĂ . Je pensais
 je sais tout ce qui ne va pas chez Billy. Je connais FrĂšre Jack et les autres. C’est pourquoi je ne laisse pas les autres tout prĂšs, car je vois leur foi faire agir cela, et il me faut avoir quelqu’un tout prĂšs. C’est difficile d’avoir une vision lĂ -bas, car beaucoup croient maintenant et tirent. C’est peut-ĂȘtre la raison pour laquelle je
 Cela est allĂ© au coin. Mais quelque chose est allĂ© dans cette direction-lĂ . Peut-ĂȘtre que Cela suivait Billy. Mais Cela a quittĂ© cette femme ici et C’est parti dans cette direction-ci.
    Que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Voyez? Vous ĂȘtes dans la Maison du Dieu vivant. JĂ©sus-Christ, le ressuscitĂ©, est ici, prouvant qu’Il est vivant ce soir. Vous savez cela, n’est-ce pas?

112    Qu’en pensez-vous, mon frĂšre Esquimau, lĂ ? Croyez-vous que les gens de votre pays, lĂ -bas, recevront le Seigneur JĂ©sus quand ils–ils verront les signes et les prodiges de Dieu? Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Je crois aussi cela, avec vous. AllĂ©luia! Il est si rĂ©el. Amen.

113    Maintenant, SƓur, je voudrais vous parler juste un moment. Maintenant, si je pouvais vous aider, je l’aurais fait, mais cela m’est impossible. Mais par un don Divin, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© souverainement par JĂ©sus-Christ, je suis capable d’élever votre foi Ă  un certain niveau et vous amener Ă  accepter cela. Que penseriez-vous, en vous tenant devant un homme qui ne vous connaĂźt pas, qui ne vous a jamais vue, et qui vous dira une chose dont vous savez que je ne sais rien? Cela devrait avoir une origine surnaturelle, n’est-ce pas? Absolument. Croiriez-vous que c’est JĂ©sus, aprĂšs que je l’ai expliquĂ© par la Bible? Croiriez-vous? Je crois que vous le feriez parce que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une ChrĂ©tienne. Évidemment, je vous vois porter des lunettes. C’est certainement votre Ăąge qui a causĂ© cela. Voyez?
    Et maintenant, je
 Maintenant
 Non, ce n’est pas pour vos yeux que vous dĂ©sirez que l’on prie pour vous. C’est pour votre estomac. Vous avez une affection d’estomac. Et elle est descendue jusqu’aux intestins; elle se trouve aussi dans le cĂŽlon, vous avez des ennuis. Et puis, vous n’ĂȘtes pas de Chicago. Vous venez d’une autre grande ville. Et je vois beaucoup de voitures en circulation. C’est une usine de voitures, lĂ  oĂč on fabrique
 C’est DĂ©troit. Vous venez de DĂ©troit.
    Et je vois quelque chose passer comme un Ă©clair, on dirait un–un homme se tient prĂšs de vous. Non, ce n’est pas ça; c’est un homme pour qui vous priez lĂ . Et cet homme a une affection du cƓur. Et je crois qu’il est sous
 oxygĂšne ou juste
 sous une tente Ă  oxygĂšne, et il est aussi Ă  DĂ©troit. Je lui apporterai ce mouchoir et vous deux, soyez tous bien portants au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

114    Ayez foi. Croyez-vous? Maintenant, maintenant, s’il vous plait, je sais qu’il se fait tard, mais donnez-moi juste
 Je–je partirai dans trois ou quatre minutes, si–si vous vous tenez vraiment tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas. Voyez? Vous ĂȘtes un ĂȘtre humain et vous avez une Ăąme. Je suis en contact avec cela maintenant mĂȘme. Il n’y a pas
 Chaque esprit, Je me suis soumis Ă  Cela maintenant mĂȘme. Quand vous–quand vous vous dĂ©placez, Ça Le fait bouger. Voyez? Et Ça me fera sortir de la ligne.
    Ainsi donc, soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux juste quelques minutes. Et jeunes gens, emmenez-moi dans quelques minutes, quand vous serez prĂȘts. TrĂšs bien.

115    Je vois la LumiĂšre suspendue au-dessus de
 est
 Ă©tait-ce cette dame qui Ă©tait tout Ă  l’heure dans la ligne de priĂšre? Juste ici? Non, c’est au-dessus de deux personnes. C’est au-dessus d’un homme et d’une femme. Ce sont ceux qui sont assis lĂ , mari et femme. C’est–c’est l’hernie. Ils sont assis lĂ . L’homme a une cravate de ton rouge, la dame, tous les deux, vous avez l’hernie. Vous ĂȘtes mari et femme, n’est-ce pas? Est-ce que
 Croyez-vous de tout votre cƓur que JĂ©sus vous guĂ©rit? Mettez-vous debout et acceptez donc cela. Amen. Gloire au Seigneur JĂ©sus. Ayez foi.
    Si Dieu peut guĂ©rir l’affection du cƓur, Il fait tout ce qu’Il veut, si vous croyez cela. Croyez-vous cela? Croyez-vous que si je vous imposais les mains, Dieu vous guĂ©rira? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte cette femme. Amen. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant. Ayez foi.
    Ce qui me dĂ©range, c’est de voir que les gens n’arrivent pas Ă  croire maintenant. Oh! si seulement vous connaissiez la vĂ©ritĂ©. Ayez la foi.

116    Bonsoir, dame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s l’un l’autre auparavant. Dieu vous connaĂźt et Il me connaĂźt. Mais il y a quelque chose d’étrange en vous. Je ne sais pas ce que c’est. Cela s’est vite emparĂ© de moi. Vous souffrez. Vous avez des maux de tĂȘte. Et vous avez un problĂšme d’estomac. Et ce qui en est la cause, c’est que vous ĂȘtes nerveuse. Un tempĂ©rament nerveux, vous avez Ă©tĂ© nerveuse depuis que vous Ă©tiez une enfant. Vous avez Ă©tĂ© aussi myope. Vous verriez
 Quand vous lisez votre livre, vous le tenez tout prĂšs de vous, parce que vous ĂȘtes myope. Et voici votre plus grand besoin, SƓur, vous avez besoin de JĂ©sus comme votre Sauveur; vous ĂȘtes une pĂ©cheresse. Vous avez besoin d’ĂȘtre sauvĂ©e. Voulez-vous L’accepter maintenant? Vos pĂ©chĂ©s vous sont donc pardonnĂ©s. Allez et que la paix de Dieu soit sur vous; vous ĂȘtes aussi guĂ©rie.
    Dieu tout-puissant, je bĂ©nis cette jeune femme. Elle vient d’entrer dans Ta prĂ©sence, Ta Gloire de la Shekinah. Et dans son cƓur, elle a senti le Saint-Esprit quand Il est entrĂ© en action. Maintenant, chaque pĂ©chĂ© a quittĂ©, la maladie est guĂ©rie, puisse-t-elle aller en paix. Amen. SƓur, vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Vous ĂȘtes guĂ©rie de votre maladie. Maintenant, allez et servez Dieu de tout votre cƓur.
    Disons: «Gloire Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu.»–N.D.É.]

117    Venez, madame. Croyez-vous, madame? Maintenant, je voudrais vous parler juste une minute. Ayez foi et croyez de tout votre cƓur. Dieu fera infiniment et abondamment, si tu peux croire

    Il y a une grande foi qui va dans cette direction-ci. Oh! oui. L’hypertension, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout de la rangĂ©e. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir? Si tu peux croire
 Si vous le croyez, Dieu le fera. Vous pouvez obtenir
 Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Vous deux, levez-vous et acceptez cela, et croyez-le de tout votre cƓur et soyez guĂ©ris. Amen.
    Maintenant, je vous vois dans votre maison. Vous faites quelque chose autour d’une table. Vous ĂȘtes nerveux au sujet d’une chose. Je vous vois devenir trĂšs nerveux, vous devenez trĂšs faible. Vous vous sentez trĂšs faible. Vous allez vous asseoir un moment oĂč vous faites votre
 Je ne lis pas vos pensĂ©es. Non, c’est vrai. Mais je vous vois refuser certaines choses, c’est euh
 Oh! vous avez un problĂšme de l’estomac aussi. C’est la nervositĂ© qui cause un ulcĂšre Ă  l’estomac. C’est vrai.
    Maintenant, allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Allez prendre votre souper. Ne doutez plus. Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Disons: «Gloire Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu.»–N.D.É.]

118    Croyez-vous, SƓur? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Vous avez beaucoup de choses qui ne marchent pas. L’affection du cƓur, ça cause des bouffĂ©es de chaleur
 Un cƓur vraiment nerveux, votre cƓur vous fait vraiment mal quand vous vous couchez, ça vous Ă©touffe. Ce que c’est, c’est effectivement un gaz. Vous avez un cƓur faible; la cause, c’est un cƓur nerveux. Mais vous ĂȘtes
 La nuit, quand vous vous couchez, vous vous Ă©ventez pour avoir de l’air. Ne L’aimez-vous pas maintenant mĂȘme? Venez ici juste une minute.
    PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus de guĂ©rir cette sƓur ce soir pour Ta gloire. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Ayez foi. Croyez de tout votre cƓur maintenant.
    Venez, madame. Pauvre petite femme
 SƓur, il y a une ombre noire qui vous suit, c’est la mort. Vous avez un cancer. C’est juste. Mais JĂ©sus est ici pour guĂ©rir cela. Croyez-vous cela? Ô Dieu. Satan, tu es exposĂ©. Je te condamne. Au Nom de JĂ©sus, sors de cette femme. Amen.
    Maintenant, madame, c’est au Nom de JĂ©sus-Christ. N’ayez pas de doute; vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse. [La dame parle Ă  FrĂšre Branham–N.D.É.] Puisse le Seigneur Dieu vous l’accorder, ma sƓur, et qu’Il vous donne une vie riche et royale. Amen. Ayez foi.

119    Venez, madame. Croyez-vous? Entre vous et moi, il y a une ombre qui apparaĂźt, et d’elle coule le sang. Vous–vous avez le diabĂšte. C’est exact. JĂ©sus-Christ est plus efficace que toute l’insuline ou n’importe quoi que vous pourriez prendre. Croyez-vous cela? Venez ici. Ô Seigneur, aie pitiĂ©. Et je bĂ©nis cette femme et la guĂ©ris. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Allez et croyez maintenant de tout votre cƓur.
    SƓur, Dieu peut guĂ©rir le mal de dos et l’affection de rein, et vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Allez donc et recevez cela. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
    Venez. Croyez-vous, madame? Eh bien, vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration pour qu’on vous dĂ©barrasse d’une tumeur. Mais la puissance de Dieu peut ĂŽter cela maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Alors acceptez-le. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen.
    Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.É.]

120    Évidemment, on voit que vous boitez. Vous toussez beaucoup la nuit Ă  cause de l’asthme et
 C’est juste. Maintenant, recevez-Le simplement comme votre GuĂ©risseur. Et partez de l’estrade en vous rĂ©jouissant, heureux et louant Dieu. AllĂ©luia!
    Croyez-vous, SƓur, de tout votre cƓur? Oh! vous avez beaucoup de choses qui ne vont pas. L’une d’elles, c’est un cƓur nerveux, et l’autre, c’est que vous avez une affection de l’estomac qui vous dĂ©range, une maladie de femme. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est juste
 ça coule Ă  partir de lĂ , c’est dĂ» Ă  un abcĂšs sur l’ovaire. Mais JĂ©sus vous guĂ©rit complĂštement. Votre foi vous guĂ©rit. Au Nom de JĂ©sus. AllĂ©luia! Ayez foi.
    SƓur, Dieu vous a guĂ©rie de l’affection du cƓur pendant que vous Ă©tiez assise dans la chaise. Partez simplement de l’estrade en vous rĂ©jouissant et dites: «Gloire Ă  Dieu.»

121    Venez madame. AllĂ©luia! Maintenant, Ă©coutez. Mon amie, c’est–ce n’est pas
 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. C’est
 Ă©coutez. Madame, je ne lis pas les
 de ces gens. Ici, placez votre main sur moi, madame. Ici. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas en vous, pendant que moi, je regarde l’auditoire ici en vision, vous allez
 les gens voient donc que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale. C’est JĂ©sus-Christ.
    La femme souffre de troubles nerveux. Si c’est vrai, madame, levez la main ici. Vous en souffriez. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Je vois tout devenir LumiĂšre autour de vous. Allez votre chemin en vous rĂ©jouissant donc, et soyez guĂ©rie.
    Mon frĂšre, JĂ©sus vous guĂ©rira de l’affection de rein et cela ne vous dĂ©rangera plus jamais, si vous croyez en Lui. Croyez-vous en Lui? Alors, allez en vous rĂ©jouissant au Nom de JĂ©sus-Christ.
    Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.É.] Croyez-vous?

122    La dame, ici, ne me regardez pas, placez simplement votre main ici et dites: «Je » Juste un point de contact. Croyez-vous de tout votre cƓur? Maintenant, laissez
 attends une vision. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, accepterez-vous cela? Croyez-vous cela? Est-ce que l’auditoire croira cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen»–N.D.É.]
    La dame souffre d’une maladie de femme, une maladie de femme. Si c’est vrai, levez la main, madame. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Allez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Votre foi vous a sauvĂ©e. Disons: «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»]
    Une condition nerveuse, mais JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, et aussi pour votre ami, dans le grand et puissant Nom de Dieu. Amen.

123    Croyez-vous? Êtes-vous prĂȘts pour recevoir votre guĂ©rison? Imposez-vous les mains les uns aux autres pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , juste une minute. Oh! regardez dans cet auditoire. Mes frĂšres, mes frĂšres, j’aurais souhaitĂ© que vous puissiez–j’aurais souhaitĂ© pouvoir expliquer ce dont je parle. Regardez tout simplement lĂ . Votre guĂ©rison est en train de s’opĂ©rer, frĂšres. Ça se transforme en LumiĂšre tout autour de vous. Je ne pourrais pas vous appeler, s’il me fallait le faire.
    Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, que tout doute quitte chaque personne. GuĂ©ris les gens, PĂšre. Je condamne le diable qui a retenu ces gens. Satan, tu ne peux plus les retenir plus longtemps. Tu es exposĂ©. Sors d’eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.
    Et que les gens rendent une trĂšs grande gloire Ă  Dieu. Sortez de vos fauteuils roulants; levez-vous de vos civiĂšres. Vous ĂȘtes guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.
EN HAUT