ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Que Ferons-Nous De Ce JĂ©sus Qu’on Appelle Christ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0126 La durĂ©e est de: 1 hour and 2 minutes .pdf La traduction vgr
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Que Ferons-Nous De Ce JĂ©sus Qu’on Appelle Christ?

1 ...je veux me dĂ©pĂȘcher, parce que je sais que vous ĂȘtes tous fatiguĂ©s Ă  cause du temps (merci, monsieur)... Ă  cause du temps dĂ©jĂ  passĂ© Ă  l’église aujourd’hui. Je veux cependant prendre un moment pour exprimer ma gratitude Ă  FrĂšre DĂ©mos Shakarian.

2 [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] ...jamais nous rencontrer en tant que pentecĂŽtistes, car il y a trop de divergences entre les groupes. Mais il y a un endroit oĂč nous avons quelque chose en commun, c’est sous le Sang de JĂ©sus-Christ; c’est lĂ  que nous avons des choses en commun. Et puis c’est le moyen de rencontre que Dieu a choisi pour nous. Il n’y a aucun autre endroit oĂč Dieu ait promis de rencontrer l’homme, si ce n’est sous le Sang qui a Ă©tĂ© versĂ©.

3 Je pensais Ă  notre FrĂšre Oral Roberts, hier soir, et Ă  cette merveilleuse dĂ©claration qu’il a faite ici au sujet de ce passage : “Du fond de son ĂȘtre couleront des fleuves d’eau.” Le grand... Et Ă  la façon dont il a apportĂ© cela... “De son sein”, je crois qu’il l’a exprimĂ© ainsi, “couleront ces fleuves d’eau.”

4 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Ce sont des fleuves d’une eau. “Des” fleuves, pluriel; et “une” eau, singulier. Non pas des fleuves d’ “eaux” (pluriel), mais des fleuves d’ “eau” (singulier) : un Esprit. “Par le mĂȘme Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s pour former le mĂȘme Corps.” Et c’est de Lui que coulent la bontĂ© et la grĂące de Dieu.

5 Quant Ă  vous, les gens de la Californie, je crois que nous serons lĂ -bas dans votre État Ă  partir de la semaine prochaine. Puis nous descendrons en GĂ©orgie, en Louisiane, en Floride, et nous continuerons ainsi jusqu’à ce que nous partions outre-mer.

6 Que le Seigneur vous bĂ©nisse abondamment! J’ai bien apprĂ©ciĂ© les petites dames qui ont jouĂ© de la musique, et ces hommes remarquables dont j’ai fait la connaissance.

7 Ce nouveau frĂšre, le frĂšre Salomon King. Peut-ĂȘtre que je ne prononce pas correctement; mais je pense au roi Salomon [en anglais : King Solomon–N.D.T.], et j’inverse simplement. Ça c’était en ce temps-lĂ , maintenant il s’agit d’un autre roi, c’est juste, d’un fils de Roi en tout cas. C’est juste. Un fils de Roi; non pas d’un roi, mais du Roi!

8 Et lorsque je regarde ceci, ça me rappelle ce qui est arrivĂ© au Mexique, dans la ville de Mexico, il y a quelques annĂ©es. Nous Ă©tions lĂ  un soir. La veille, un homme aveugle, complĂštement aveugle depuis bien des annĂ©es, Ă©tait venu sur l’estrade. J’ai regardĂ© ses pieds. Je me tenais lĂ , vĂȘtu d’un bon complet, portant une paire de chaussures, et je regardais... Lui Ă©tait aveugle, n’avait pas de chaussures, et son pantalon Ă©tait en lambeaux; il avait attendu sous la pluie pendant... Il y avait peut-ĂȘtre trente mille personnes ou plus qui se tenaient lĂ  sous la pluie, appuyĂ©es les unes contre les autres, sans pouvoir s’asseoir; elles Ă©taient lĂ  depuis tĂŽt le matin Ă  attendre la rĂ©union du soir. Et cet homme aveugle avait recouvrĂ© la vue.

9 Et le lendemain soir, sur l’estrade, il y avait des tas mesurant Ă  peu prĂšs deux fois ce banc (si c’est le nom qu’on donne Ă  cela), des tas qui faisaient presque la hauteur de ce rideau suspendu lĂ , des tas composĂ©s de vieux chĂąles et de vestes que les gens avaient portĂ©s et qu’ils avaient jetĂ©s lĂ -haut. Simplement afin que nous puissions les toucher!
Et, bien sĂ»r, la plupart d’entre eux Ă©taient catholiques, lĂ  dans la ville de Mexico.

10 Et j’ai rĂ©ussi Ă  y entrer–le premier protestant qui y soit jamais allĂ© sur invitation des forces armĂ©es. J’avais Ă©tĂ© invitĂ© par le gĂ©nĂ©ral Valdivia, notre cher ami, des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.

11 Et je me souviens que, ce soir-lĂ , un cri est venu de l’extĂ©rieur. Mon fils est venu vers moi et m’a dit : “J’ai au moins cent cinquante huissiers postĂ©s lĂ  et ils n’arrivent pas Ă  retenir une petite femme de langue espagnole portant un bĂ©bĂ© mort, qui est dĂ©cĂ©dĂ© ce matin.” Il a dit : “Ils n’arrivent pas Ă  empĂȘcher cette femme d’entrer; elle leur grimpe sur le dos et tout.”
Et j’ai dit : “Tu n’as qu’à affecter plus de gens au maintien de l’ordre.”
Il a dit : “Oui, mais je n’ai plus personne à ma disposition.”
Je lui ai dit : “Alors donne-lui une carte de priùre.”
Il a dit : “Je n’en ai plus une seule; elles ont toutes Ă©tĂ© distribuĂ©es.”

12 J’ai dit : “FrĂšre Moore, allez donc prier pour elle, puisque, de toute Ă©vidence, elle ne me connaĂźt pas. Allez donc prier pour elle. Et moi, je vais tĂącher, d’ici quelques minutes, de prier pour tout ce tas de vĂȘtements.”

13 Et tandis que je me tenais lĂ , je regardai au-dessus de l’auditoire comme ceci et, devant moi, apparut un petit bĂ©bĂ© mexicain, sans dents, et tout souriant; il Ă©tait lĂ  droit devant moi. J’ai dit : “Une minute, FrĂšre Moore!”

14 Ils m’amenùrent le petit enfant. La petite dame entra et se jeta par terre; elle tenait un crucifix. Par l’entremise d’un frùre qui me servait d’interprùte, je lui fis dire de se lever.

15 Et j’ai dit : “FrĂšre Moore, je ne sais pas si c’est de cela qu’il s’agit ou pas, mais je viens de voir en vision un petit bĂ©bĂ© se tenant devant moi et qui souriait.”

16 Elle l’avait recouvert d’une petite couverture rayĂ©e bleu et blanc, complĂštement trempĂ©e. (Il pleuvait tellement.) Il Ă©tait environ dix heures du soir, et le bĂ©bĂ© Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© dans le cabinet du mĂ©decin, ce matin-lĂ  vers huit ou neuf heures – une pneumonie l’avait emportĂ©. Et elle avait donc attendu lĂ  sous la pluie. Ses cheveux lui tombaient sur le visage et... et c’était une ravissante enfant. Elle devait avoir une vingtaine d’annĂ©es, et c’était probablement son premier bĂ©bĂ©. Et le petit enfant Ă©tait mort.

17 Et je posai simplement mes mains sur lui, et je dis : “Seigneur JĂ©sus, je ne comprends pas ceci, mais d’aprĂšs cette vision que j’ai eue...” À peine avais-je dit cela qu’il s’est mis Ă  gigoter et Ă  crier; le petit enfant Ă©tait vivant.

18 Et j’ai demandĂ© Ă  FrĂšre Espinoza... Combien connaissent Espinoza, le frĂšre Espinoza? C’est lui qui est allĂ© faire des recherches jusqu’au cabinet du mĂ©decin, et il a dĂ©couvert que c’était vrai, voyez-vous; le bĂ©bĂ© Ă©tait bien mort ce matin-lĂ . Il a signĂ© l’acte de dĂ©cĂšs.

19 Par consĂ©quent Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui; nous n’avons qu’à avoir le mĂȘme genre de foi en Lui. C’est ça.

20 Notre PĂšre CĂ©leste, envoie parmi nous aujourd’hui la foi que possĂ©dait cette petite Mexicaine. Elle avait vu cet homme aveugle ĂȘtre guĂ©ri le soir prĂ©cĂ©dent. Tandis qu’elle se tenait lĂ  avec son bĂ©bĂ©, exposĂ©e Ă  ce vent froid, celui-ci attrapa une pneumonie. Et, tĂŽt le lendemain matin, il est mort dans le cabinet du mĂ©decin. Sa premiĂšre pensĂ©e fut celle-ci : “Si Dieu peut guĂ©rir des yeux aveugles et rĂ©vĂ©ler le secret du coeur, c’est toujours la Parole de Dieu, car la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es qui sont dans le coeur.” Et elle savait qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es de son coeur. Elle crut en Lui. Et, sachant qu’Il avait ressuscitĂ© Lazare de la tombe et qu’Il est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et pour toujours, elle est venue. Tu l’as rĂ©compensĂ©e, Seigneur, en lui redonnant son bĂ©bĂ©. Il vit aujourd’hui, pour autant que nous sachions. Nous T’en remercions.

21 BĂ©nis-nous aujourd’hui, PĂšre. BĂ©nis aussi les gens dont les mouchoirs et les vestes se trouvent ici. Et puisse Ton Saint-Esprit venir maintenant, et nous transmettre la Parole de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

22 Je sais que vous avez une rĂ©union juste dans quelques instants, vers les cinq heures [dix-sept heures], je crois. D’habitude, cela ne me donnerait pas mĂȘme assez de temps pour me mettre en route, mais je pense avoir changĂ© maintenant ma maniĂšre de faire. J’ai fait de grands efforts cette semaine, en plus de ce mal de gorge, ce qui a peut-ĂȘtre concouru au bien...

23 L’autre jour je disais aux gens que je... que je m’étais procurĂ© un postiche mais que j’avais honte de le porter, parce que j’avais tellement criĂ© aprĂšs les femmes au sujet de leurs cheveux. C’est le phĂ©nol qui a provoquĂ© la chute de mes cheveux. Et l’autre soir, ils ont ouvert cette porte, ce qui a crĂ©Ă© un petit courant d’air, et je ne pensais pas pouvoir revenir aujourd’hui. J’ai dit : “Si Oral Roberts est ici, il peut me remplacer, s’il le dĂ©sire.” Il n’est pas encore arrivĂ©, aussi vais-je lire l’Écriture; priez pour moi.

24 Je dĂ©sire lire dans Matthieu, au chapitre 27, Ă  partir du verset 11. Maintenant, Ă©coutez attentivement la lecture de la Parole, parce que ma parole est une parole d’homme, elle faillira; mais Sa Parole ne peut pas faillir. Donc Ă©coutez bien, tandis que nous lisons.

25 Et, pendant que vous cherchez l’endroit, je dĂ©sire annoncer que notre frĂšre Oral Roberts sera aussi Ă  JĂ©rusalem vendredi soir prochain. Venez donc tous. “OĂč ça?”, me direz-vous. Quelqu’un a dit de la Floride que c’est une terre promise; ainsi, je pense que je peux appeler Tucson, JĂ©rusalem. Phoenix se trouve dans la vallĂ©e, vous voyez, tout comme JĂ©richo par rapport Ă  JĂ©rusalem. Je ne pourrai jamais terminer de bonne heure Ă  ce rythme-lĂ , n’est-ce pas? FrĂšre Oral Roberts va parler vendredi soir prochain, et je suis sĂ»r que vous serez tous contents de l’entendre. Et nous serons ravis de vous y voir.

26 Au chapitre 27, le verset 11 : JĂ©sus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le Christ des Juifs? JĂ©sus lui rĂ©pondit : Tu le dis. Mais il ne rĂ©pondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent? Et JĂ©sus ne lui donna de rĂ©ponse sur aucune parole, ce qui Ă©tonna beaucoup le gouverneur. À chaque fĂȘte, le gouverneur avait coutume de relĂącher un prisonnier, celui que demandait la foule. Ils avaient alors un prisonnier fameux, nommĂ© Barabbas. Comme ils Ă©taient assemblĂ©s, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relĂąche, Barabbas, ou JĂ©sus, qu’on appelle Christ? Car il savait que c’était par envie qu’ils avaient livrĂ© JĂ©sus. Pendant qu’il Ă©tait assis sur le tribunal, sa femme lui fit dire : Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste; car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe Ă  cause de lui. Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadĂšrent Ă  la foule de demander Barabbas, et de faire pĂ©rir JĂ©sus. Le gouverneur, prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relĂąche? Ils rĂ©pondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de JĂ©sus, qu’on appelle Christ? Tous rĂ©pondirent : Qu’il soit crucifiĂ©! Le gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait? Et ils criĂšrent encore plus fort : Qu’il soit crucifiĂ©! Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en prĂ©sence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. Et tout le peuple rĂ©pondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! Alors Pilate leur relĂącha Barabbas; et, aprĂšs avoir fait battre de verges JĂ©sus, il le livra pour ĂȘtre crucifiĂ©.

27 Pour les trente prochaines minutes, mon sujet d’aujourd’hui, si je peux l’appeler ainsi, sera : Que ferons-nous de ce JĂ©sus qu’on appelle Christ? J’aimerais aussi dire ceci : “JĂ©sus sur nos mains.”

28 Je crois que notre scĂšne s’ouvre Ă  peu prĂšs Ă  l’heure du lever du jour, dans le prĂ©toire de Pilate, et dĂ©voile l’un des moments les plus tristes et les plus critiques de toute l’histoire. L’erreur la plus regrettable que l’Église, de toute son histoire, ait jamais commise, elle venait tout juste de la commettre. Et maintenant, l’affaire avait Ă©tĂ© remise entre les mains du gouverneur, de l’État. À la fois l’Église et l’État Ă©taient concernĂ©s, parce qu’ils Ă©taient un peuple choisi par Dieu, appelĂ© Ă  ĂȘtre Ses serviteurs, et que la nation Ă©tait censĂ©e ĂȘtre dirigĂ©e par les lois de Dieu.

29 Or l’Église avait rejetĂ© son Messie. Bien qu’Il fĂ»t si bien identifiĂ© devant eux, ils prĂ©fĂ©rĂšrent rester avec les traditions des anciens de ce temps-lĂ , plutĂŽt que de croire la Parole ointe et confirmĂ©e, que Dieu leur avait promise et dont Il avait annoncĂ© la venue des centaines d’annĂ©es auparavant.

30 L’avez-vous remarquĂ©, il avait aussi Ă©tĂ© prĂ©dit qu’ils seraient aveuglĂ©s. Ils ne pouvaient pas comprendre qu’ils puissent ĂȘtre aveuglĂ©s, mais ils l’étaient.

31 Ils avaient donc commis leur grande erreur, et c’est en ce jour qu’ils en apportĂšrent la dĂ©monstration finale. Et maintenant, c’était entre les mains du gouvernement; c’était maintenant au tour du gouvernement de faire son choix. Les Églises L’avaient dĂ©jĂ  rejetĂ©, bien que Dieu eĂ»t parfaitement dĂ©montrĂ© qu’Il Ă©tait leur Messie.

32 Maintenant, je dĂ©sire prendre juste quelques instants avant que nous entrions dans le texte, et que je prenne les notes que j’ai inscrites ici Ă  ce sujet. Comment ces gens ont-ils pu manquer de voir cela? D’abord, l’Écriture le dit clairement : ils Ă©taient aveugles. Mais il Ă©tait difficile de leur faire comprendre qu’ils Ă©taient aveugles; tout aussi difficile que ça l’est aujourd’hui.

33 Alors que la Bible nous dit que cette gĂ©nĂ©ration est “nue, misĂ©rable, pauvre et aveugle, et ne le sait pas.” Ça, c’est l’Écriture. Maintenant, si vous nous dites, Ă  nous AmĂ©ricains, que nous sommes aveugles, nous vous rĂ©pondrons tout de suite que vous ne savez pas de quoi vous parlez.

34 Mais je vais vous faire participer Ă  un procĂšs cet aprĂšs-midi pour voir si oui ou non nous sommes aveugles. JĂ©sus passe en jugement cet aprĂšs-midi, et Son Sang se trouve sur nos mains. Nous voulons maintenant voir ce que nous allons faire Ă  ce sujet. Ferons-nous, sans rĂ©flĂ©chir, la mĂȘme erreur qu’ils ont faite alors?

35 Remarquez ce qui est arrivĂ©. Il avait Ă©tĂ© clairement identifiĂ© et avait rempli la fonction que Dieu avait dit qu’Il remplirait en tant que Messie. Cela ne faisait aucun doute. Car Il Ă©tait nĂ© comme Dieu avait dit qu’Il naĂźtrait. Il avait Ă©tĂ© rejetĂ© comme Dieu avait dit qu’Il serait rejetĂ©. Il avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait bien le Messie, parce que le Messie Ă©tait Dieu. Le mot Messie signifie “celui qui est oint”. Et Il Ă©tait oint de la... de la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement; celle-ci habitait en Lui. Il n’était pas simplement un prophĂšte, bien qu’Il fĂ»t un prophĂšte. Mais Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait la DivinitĂ© habitant corporellement dans un ĂȘtre humain appelĂ© le Fils de Dieu. Dieu le PĂšre avait couvert une vierge de Son ombre, et avait crĂ©Ă© dans son... dans son sein une cellule de Sang qui produisit le Fils de Dieu, dans lequel Dieu tabernaclait.

36 Et Il s’est identifiĂ© devant eux comme Celui qu’Il dĂ©clarait ĂȘtre, quoiqu’Il ne leur ait jamais dit ouvertement : “Je suis le Fils de Dieu.” Non, non. Cela, ils devaient le croire. Il a dit : “Mes oeuvres tĂ©moignent de Qui Je suis.” Il leur a ordonnĂ© de regarder dans les Écritures pour voir dans quel jour ils vivaient; c’est alors qu’ils sauraient ce qu’Il Ă©tait.

37 Je pense qu’il serait judicieux, comme nous voyons approcher le temps d’un nouvel exode, de faire ceci : je pense que nous devrions regarder et sonder les Écritures, lorsque nous voyons surgir quelque chose.

38 Nous remarquons qu’alors l’Église avait pris sa dĂ©cision : elle ne voulait rien avoir Ă  faire avec Lui. Pourquoi, alors que la Parole L’avait correctement identifiĂ©, et que Ses oeuvres tĂ©moignaient qu’Il Ă©tait le Messie? Quelle chose terrible, quelle erreur capitale cette Église avait faite!

39 Et je me demande s’il serait possible que nous fassions cette mĂȘme erreur. Ils avaient reçu leur derniĂšre chance de voir ce qu’Il Ă©tait, et de l’accepter. Or vous n’aurez pas toujours l’occasion d’accepter ce que Dieu envoie. Voyez-vous, Sa patience finit par s’épuiser. Et alors vous franchissez la ligne de dĂ©marcation entre la grĂące et le jugement; il ne reste plus que le jugement, quand la patience de Dieu finalement arrive Ă  son terme.

40 Mais l’occasion leur avait Ă©tĂ© offerte. Ils L’avaient vu s’identifier, ils L’avaient vu au puits avec la femme, lorsqu’Il lui avait dit qu’elle avait cinq maris. Ils avaient vu NathanaĂ«l venir vers Lui (aprĂšs que Philippe fut allĂ© chercher NathanaĂ«l pour l’emmener en Sa prĂ©sence) et JĂ©sus lui parler et lui dire exactement qui il Ă©tait et d’oĂč il venait; dire aussi Ă  Simon Pierre qui Ă©tait son pĂšre, quel Ă©tait son nom. Et ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es.

41 Et mĂȘme cette petite prostituĂ©e reconnut la Parole de Dieu. Elle ne s’était pas embarquĂ©e dans quelque chose. Elle... Son esprit n’était pas, comme nous pourrions l’appeler, (si vous me permettez l’expression) dĂ©boussolĂ©, courant ici et courant lĂ . C’était un esprit vierge, de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Elle dit : “Nous savons que le Messie vient, et c’est ce qu’Il fera.”
Et Lui rĂ©pondit : “Je Le suis.”

42 Et rapidement, elle courut dire aux hommes de la ville : “Venez Le voir, c’est Lui le Messie.”

43 Eh bien, les Ă©ducateurs et les gens de ce temps-lĂ  ne pouvaient pas voir cela. Voyez-vous, c’est difficile Ă  comprendre si on ne connaĂźt pas les Écritures. Mais l’Écriture a dit qu’ils Ă©taient aveuglĂ©s. Ils Ă©taient bel et bien aveuglĂ©s. Voici qu’ils ont choisi, plutĂŽt que ce charmant JĂ©sus... Nous entendons ce cri : “Crucifie-Le!”

44 Pilate dit : “Que ferai-je donc de ce JĂ©sus qu’on appelle le Christ?”
Ils dirent : “Fais-Le mourir! Crucifie-Le!”
“Lequel vais-je vous relĂącher, Barabbas ou JĂ©sus?”

45 Et ils commirent la faute inconcevable de choisir un meurtrier au lieu d’un Dispensateur de la Vie. Au lieu de Celui qui s’était identifiĂ© comme donnant la Vie, ils choisirent un meurtrier identifiĂ© comme quelqu’un prenant la vie. Quel contraste! Et je me demande si...

46 Sauf le respect que je dois Ă  mes frĂšres et soeurs, et aux hommes et femmes d’aujourd’hui auxquels je prĂȘche, et ayant dans mon coeur de l’amour pour tous, je dis ceci : Je me demande si nous ne sommes pas sur le point de voir arriver la mĂȘme chose qu’ils ont vu arriver Ă  ce moment-lĂ ! Le gouvernement Ă©tait devenu impliquĂ© lĂ -dedans, et le... l’affaire Ă©tait sur le tapis. Il fallait trancher la question. C’était l’heure de la confrontation.

47 Et il en a Ă©tĂ© de mĂȘme en ce jour; il en est de mĂȘme en cette heure-ci! La confrontation est en train d’avoir lieu! Quelque chose doit ĂȘtre fait, vous devez dire “oui” ou “non”. Mais souvenez-vous, non pas lorsque vous serez forcĂ©s de le faire, vous devez le faire de votre plein grĂ©, maintenant. Maintenant, et non pas quand ce temps arrivera; Ă  ce moment-lĂ , ce sera terminĂ©. Maintenant! C’est peut-ĂȘtre maintenant le dernier jour oĂč vous aurez l’occasion de faire un choix. Vous ne pourrez pas le faire alors, vous aurez dĂ©jĂ  reçu cela; ce sera trop tard Ă  ce moment-lĂ . Vous devez le faire maintenant. N’attendez pas jusqu’à la derniĂšre minute, parce que le bateau partira sans vous, et les portes seront fermĂ©es.

48 Bien des gens seraient entrĂ©s dans l’arche s’ils l’avaient pu, quand la pluie s’est mise Ă  tomber. Mais la question avait Ă©tĂ© dĂ©battue, l’Évangile avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, les signes avaient Ă©tĂ© montrĂ©s; ce temps Ă©tait passĂ©, la pluie tombait Ă  prĂ©sent, le jugement Ă©tait commencĂ©.

49 Or il fallait que toute la nation Le rejette, Ă©tant donnĂ© qu’elle Ă©tait appelĂ©e, comme nous le dirions aujourd’hui, une nation chrĂ©tienne, tout comme cette nation-ci est appelĂ©e une nation chrĂ©tienne. Par consĂ©quent, puisqu’elle Ă©tait considĂ©rĂ©e comme la nation de JĂ©hovah, comme Son peuple choisi, la nation entiĂšre devait donc Le rejeter. L’Église L’avait dĂ©jĂ  rejetĂ©. L’Église L’avait jetĂ© dehors. On ne voulait rien avoir Ă  faire avec Lui; mais maintenant, c’est au tour du gouvernement de s’impliquer.

50 Et c’est de nouveau la mĂȘme chose, voilĂ  que c’est de nouveau entre les mains des gens, tandis que les Écritures sont lĂ , identifiant exactement ce que JĂ©sus a dit qui arriverait. Pourquoi notre dĂ©marche continue-t-elle Ă  ĂȘtre chancelante en ces heures de tĂ©nĂšbres? Pourquoi nous laissons-nous gagner par cela, alors que nous avons Ă©tĂ© trĂšs clairement avertis? Ce qui est arrivĂ© du temps de Lot, nous le voyons se reproduire exactement. JĂ©hovah a exposĂ© les faits et nous a dit : “Ce qui arriva du temps de Lot!...” Vous voyez les messagers qui sont lĂ -bas dans Babylone, essayant de faire sortir Lot; et vous voyez le Message pour les Élus, Abraham qui Ă©tait dĂ©jĂ  sorti. Et absolument tout–au nom, Ă  l’endroit et Ă  l’heure prĂšs–a Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ©.

51 Mais maintenant, c’est entre les mains du gouvernement. C’est maintenant au tour du gouvernement de condamner cela. Et ils le feront, ne vous en faites pas. C’est une nation chrĂ©tienne, elle doit prendre sa position de ChrĂ©tienne, si c’est ce qu’elle est. La confrontation est en train d’avoir lieu.

52 Toute la nation devait ĂȘtre amenĂ©e en jugement, parce que... C’est arrivĂ© vers l’an 70 de notre Ăšre, lorsque le grand gĂ©nĂ©ral romain Titus a assiĂ©gĂ© JĂ©rusalem vers l’an 70, avec son armĂ©e venant de Rome; c’est lĂ  qu’ils ont payĂ© le prix pour L’avoir rejetĂ©.

53 Aujourd’hui, nous considĂ©rons le procĂšs qui eut lieu lĂ -bas, et nous essayons d’en jouer la scĂšne de diffĂ©rentes maniĂšres Ă  l’occasion du Vendredi saint, nous en parlons et tout. Or la chose mĂȘme dont nous parlons, qui est arrivĂ©e ce certain Vendredi saint, est en train de se passer sous notre nez aujourd’hui! Et nos anciens font la mĂȘme chose qu’eux, ils font passer cela en jugement d’une maniĂšre similaire, aprĂšs qu’une Parole semblable promise pour ce jour-ci a Ă©tĂ© confirmĂ©e, tout comme Elle l’avait Ă©tĂ© Ă  ce moment-lĂ .

54 JĂ©sus... “un simple fils de charpentier”, c’est ainsi qu’on Le considĂ©rait. Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e! Et Il Ă©tait parfaitement identifiĂ©, parce que les oeuvres de Dieu s’étaient manifestĂ©es Ă  travers Lui et avaient prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie.

55 Et aujourd’hui, un cas semblable se prĂ©sente Ă  nouveau, alors que le Saint-Esprit est venu sur nous en ces derniers jours, qu’Il s’est identifiĂ© dans notre Ă©glise mĂȘme, et qu’Il a dĂ©montrĂ© les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici dans la plĂ©nitude sur JĂ©sus-Christ. Il a fait la mĂȘme chose sur l’Épouse; Il fait la mĂȘme chose, et malgrĂ© tout nous voulons nous en dĂ©barrasser.

56 Souvenez-vous, ceci est enregistrĂ© sur bande magnĂ©tique maintenant, et ces bandes vont dans le monde entier, pas seulement Ă  Phoenix ici. Je suis prĂ©sentement en train de parler Ă  la moitiĂ© du monde, parce que notre service d’envoi de bandes atteint le monde entier.

57 Remarquez, aujourd’hui nous avons un procĂšs similaire, suite Ă  la mĂȘme Parole identifiĂ©e. HĂ©breux 13.8 : “JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.” Jean 14.12 : “Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.” Matthieu 28 : “Par tout le monde, prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.” “Voici, encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.” “JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.”

58 Et aujourd’hui ils n’ont pas choisi qu’un meurtrier, mais un meurtrier de la Parole, un suppît du tout premier meurtrier.

59 Lorsqu’ils... Les apĂŽtres prĂȘchĂšrent l’Évangile; puis vinrent ensuite IrĂ©nĂ©e et de nombreux grands rĂ©formateurs et fondateurs, lĂ  dans les Ăąges anciens. Et c’est Ă  NicĂ©e qu’il y eut une fois une confrontation; et ils dĂ©cidĂšrent de former une Église universelle, pour forcer les gens Ă  relever de leur juridiction. Ceux qui ont lu l’histoire de cela, savent que beaucoup de vieux prophĂštes se sont prĂ©sentĂ©s lĂ , enveloppĂ©s dans des peaux d’animaux, mangeant seulement des herbes et des choses ainsi, et ils essayĂšrent de tenir bon pour cette Parole, de tenir pour la Parole de Dieu. Mais qu’ont-ils fait pendant ces quinze jours de politique sanglante? Ils dĂ©cidĂšrent finalement de faire une Église universelle, et de greffer du paganisme au Christianisme, et d’établir cela comme une Église universelle.

60 Et aujourd’hui, les protestants se rallient au Conseil oecumĂ©nique en faisant la mĂȘme chose, en greffant des traditions d’hommes, plutĂŽt que de prendre la Parole de Dieu qui est parfaitement identifiĂ©e par le Saint-Esprit, et qui dĂ©montre qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours. L’Église est dans la balance aujourd’hui, et elle est trouvĂ©e lĂ©gĂšre. Vous ĂȘtes de nouveau dans le prĂ©toire de Pilate. Oui, monsieur.

61 Qu’est-ce que cela fait? Cela fait une image Ă  la bĂȘte. C’est un satellite de Rome. Le Conseil oecumĂ©nique est en train de forcer, et forcera toutes les dĂ©nominations protestantes Ă  y adhĂ©rer; et pratiquement toutes sont dĂ©jĂ  lĂ -dedans maintenant, celles du Plein Évangile et les autres. L’heure arrive oĂč ils devront venir, ou bien rester dehors, et Ă  ce moment-lĂ , lorsque cette contrainte viendra, vous vous serez dĂ©jĂ  identifiĂ©s avec la marque de la bĂȘte. C’est tout Ă  fait juste.

62 Qu’est-ce que c’est? Des prostituĂ©es protestantes avec leur vieille mĂšre, Rome, la prostituĂ©e! Apocalypse 17 a dit qu’elle Ă©tait une “mĂšre de prostituĂ©es”, exactement, les dĂ©nominations protestantes, et qu’elle tenait dans sa main la coupe de la colĂšre de... de Dieu; elle la soulevait en guise de toast, de tĂ©moignage : “Voici ce que nous croyons”, et chacune d’elles : “Voici ce que nous croyons.”

63 Voici ce que l’Église doit croire : la Parole de Dieu; et “que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge”. C’est censĂ© ĂȘtre ainsi.

64 Nous ramenons donc Christ Ă  cette grande heure dĂ©cisive qu’Il a vĂ©cue dans le prĂ©toire de Pilate. Combien pathĂ©tique! un petit groupe bousculĂ© et laissĂ© de cĂŽtĂ©, courbant la tĂȘte. Les autres dĂ©nominations les ont rejetĂ©s, les ont refusĂ©s, les ont repoussĂ©s, et ont dit : “N’ayez rien Ă  voir avec Cela!” Vous feriez mieux de vĂ©rifier d’aprĂšs la Parole. Maintenant, nous dĂ©couvrons que ce Conseil oecumĂ©nique... Qu’est-ce qu’il est en train de faire? Il... La Bible...
Vous direz : “La Bible dit-elle quelque chose à ce sujet?” Oui.

65 “Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.” Aveugles, nus, des gens qui frĂ©quentent les Ă©glises, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais niant la puissance du Saint-Esprit qui identifie JĂ©sus-Christ Ă  Sa Parole. Comment un homme peut-il prĂ©tendre avoir le Saint-Esprit et nier la Parole mĂȘme qui est le Saint-Esprit? Comment un homme peut-il faire cela? Son propre tĂ©moignage atteste qu’il n’est pas ce qu’il est censĂ© ĂȘtre; commettant de la fornication spirituelle, niant la puissance de Dieu. Paul a dit dans II TimothĂ©e, au chapitre 3, que c’est ce qui arriverait, qu’ils seraient “emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil”!

66 “J’ai un doctorat, j’ai un doctorat en philosophie, j’ai un doctorat en droit.” À mon avis, vous ĂȘtes plus Ă©loignĂ© de Dieu que vous l’étiez au dĂ©part. Oui, monsieur. Cela ne fait que vous Ă©loigner de Dieu, mais ne vous amĂšne pas Ă  Dieu. Il n’y a qu’une chose qui puisse vous attirer Ă  Dieu, et c’est le Saint-Esprit, par Sa Parole.

67 Le Saint-Esprit est une boussole. L’étoile polaire, c’est la Parole. La Boussole indiquera uniquement la direction de l’Étoile Polaire. Et le Saint-Esprit vous indiquera uniquement la Parole, non pas un mouvement oecumĂ©nique, non pas une certaine dĂ©nomination, mais la Parole de Dieu. Souvenez-vous, toutes les autres Ă©toiles se dĂ©placent avec le monde, mais l’étoile polaire reste exactement Ă  sa place, parce qu’elle est au centre. Et la parole de tout autre homme faillira, mais la Parole de Dieu ne peut pas faillir. C’est l’Étoile Polaire; Elle est centrĂ©e, Elle ne bougera pas avec le monde. Peu importe oĂč se trouve le monde, Elle demeure la mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours. Et Il est la Parole!

68 FrĂšres et soeurs, je vous supplie dans le Nom de JĂ©sus, de rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus. Si vous avez cru ce que je vous ai dit au fil des annĂ©es, si Dieu a dĂ©montrĂ© que ce que je disais Ă©tait la VĂ©ritĂ©, – ce n’est pas moi, mais c’est Sa Parole qui l’a fait, – alors je vous supplie dans le Nom de JĂ©sus de vĂ©rifier Ceci. Ne soyez pas aveugles Ă  ces choses; elles sont lĂ , sur vous.

69 Souvenez-vous que la Bible a dit, dans Matthieu 24.24, que “tous ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde, prendraient cette marque”. Seuls les Élus, qui sont destinĂ©s Ă  le voir, le verront. Les autres le manqueront d’un million de kilomĂštres [d’un million de milles].

70 Nous voyons ce grand mouvement qui est maintenant constituĂ©, la grosse machinerie de Satan est en place. Tout ce qu’il lui faut, c’est... La mĂ©canique est lĂ , elle n’attend plus qu’aprĂšs sa dynamique, pour mettre cela en application. Le mouvement et tout : congrĂ©gation, grand conseil et autres, la grosse machine est en place, mais ils attendent l’heure oĂč le couvercle descend, et alors ils pourront faire cela, l’imposer, et en faire une loi. Regardez les Ă©missions, et les choses dont on entend parler aujourd’hui Ă  la radio et dans les journaux. Eh bien, c’est lĂ , sur vous, maintenant!

71 Nous n’avons pas le temps de faire quoi que ce soit d’autre que de recevoir JĂ©sus-Christ. Il a Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ©.

72 Écoutez, nous parlons de cette grosse machine de Satan qui est lĂ -bas, prĂȘte Ă  se mettre en mouvement, c’est vrai, prĂȘte Ă  Ă©craser; mais, souvenez-vous, le petit troupeau de Dieu qui croit la Parole, sa mĂ©canique aussi est prĂȘte; elle est prĂȘte Ă  ĂȘtre enflammĂ©e par la dynamique du Saint-Esprit. “Ne crains point, petit troupeau; car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.” Le Saint-Esprit saisira cette petite Église qui est sortie du monde, ces femmes qui portent les cheveux longs, des nazirĂ©ennes, pour montrer qu’elles se sont sĂ©parĂ©es...

73 Un nazirĂ©en, c’est quelqu’un qui fait quoi? C’est quelqu’un qui se sĂ©pare pour la Parole de Dieu; non pas des JĂ©zabel fardĂ©es portant des shorts, et qui se prĂ©tendent ChrĂ©tiennes, non, monsieur! et des hommes tellement dĂ©nuĂ©s de caractĂšre qu’ils s’accrocheront Ă  une dĂ©nomination, et marcheront dans le sillage d’un certain CĂ©sar ou d’un HĂ©rode, plutĂŽt que de prendre position pour la Parole de Dieu. Mais Dieu possĂšde des gens loyaux–un authentique troupeau de Dieu–qui ne se soucient pas de ce que le monde peut dire, ils croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.

74 Ceci n’est pas populaire. Ça vous rend impopulaire, mais c’est la VĂ©ritĂ©! Dieu a donnĂ© l’ordre de le faire, et Dieu le fera. Que Dieu vous bĂ©nisse. Mon but n’est pas de vous rĂ©primander, mais de vous mettre en garde. Il est toujours prĂ©fĂ©rable d’ĂȘtre roussi, plutĂŽt que d’ĂȘtre brĂ»lĂ©, donc laissez-vous avertir. Le Saint-Esprit parle en ces derniers jours.

75 Tous ceux qui sont inscrits dans le Livre y Ă©chapperont. Nous dĂ©couvrons donc que le petit troupeau est prĂȘt pour la dynamique, qui le fera monter dans les cieux, afin d’échapper Ă  toute cette tribulation.

76 Quelqu’un a dit, tandis que je parlais l’autre jour, il a dit : “Frùre Branham, vous ne croyez donc pas que l’Église passera par la tribulation?”

77 J’ai dit : “Je crois que l’Église y passera, mais pas l’Épouse.” L’Église passera par la tribulation, (oui, monsieur), mais l’Épouse en est affranchie. Elle ira dans l’enlĂšvement; en un instant, en un clin d’oeil, Elle sera enlevĂ©e Ă  la rencontre de Son Seigneur dans les airs, pour le Souper des Noces. Il n’y a aucune raison qu’Elle passe par la tribulation; Son Seigneur a payĂ© le prix pour Elle. Nous sommes si reconnaissants pour cela. Oui, monsieur.

78 AprĂšs le rejet, Ă  la fois de l’Église et de la nation, un seul cri s’est fait entendre, et le prochain mouvement, c’était : “DĂ©barrassez-vous-En!”

79 VoilĂ  le prochain cri que nous avons. L’Église a fermement rejetĂ© le Saint-Esprit. Nous savons que c’est vrai. Oh, des membres sont sortis de partout, – c’est lĂ  le grand appel, – des presbytĂ©riens, des mĂ©thodistes, des baptistes, des luthĂ©riens; mais, pour ce qui est de l’Église, la dĂ©nomination, elle ne peut pas bouger. Non, monsieur. Elle est dĂ©jĂ  formĂ©e en dĂ©nomination. Maintenant, qu’est-ce qui va arriver? “Crucifiez! Crucifiez!” Quoi? Crucifiant de nouveau (quoi?) la Parole confirmĂ©e comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. La Parole de Dieu, crucifiĂ©e de nouveau. De mĂȘme qu’Ève a corrompu tout le monde physique en rejetant un tout petit bout de la Parole de Dieu, ainsi l’Église a fait la mĂȘme chose.

80 Peut-ĂȘtre me direz-vous : “FrĂšre Branham, vous avez une fausse interprĂ©tation de Cela.” Eh bien, ça, c’est votre opinion.

81 Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte. Dieu est Son propre interprĂšte. Le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous avons trop d’interprĂštes fabriquĂ©s par l’homme. Dieu peut interprĂ©ter Lui-mĂȘme. La confirmation par Lui de Sa Parole est l’interprĂ©tation.

82 Peut-ĂȘtre que les Pharisiens aussi se sont Ă©criĂ©s : “Nous avons l’interprĂ©tation!” Et les SadducĂ©ens : “Nous l’avons!” Mais JĂ©sus Ă©tait l’interprĂ©tation. Amen.

83 La manifestation de la puissance promise de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e est la confirmation. Lisez les Écritures, et voyez ce que l’Église est censĂ©e ĂȘtre aujourd’hui. Oui, monsieur. Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte.

84 C’est ce qu’ils ont fait Ă  JĂ©sus. Ils ont dĂ©couvert Ă  ce moment-lĂ  que... ils pensaient qu’Il n’avait pas l’interprĂ©tation. Mais Il Ă©tait l’interprĂ©tation. Dieu n’avait pas besoin de l’interprĂ©ter, c’est la vie de JĂ©sus qui interprĂ©tait. Il a dit : “Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la Vie Éternelle : ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Si les oeuvres qui ont Ă©tĂ© annoncĂ©es pour ce jour-ci ne se manifestent pas en Moi, a-t-Il dit, alors ne croyez pas cela.”

85 L’ont-ils fait? Dieu a dit : “Une vierge concevra”; et elle l’a fait! Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Certainement; mais eux ne l’ont pas cru. “Une vierge concevra”, et elle l’a fait. Il Ă©tait dit : “Les boiteux marcheront, les aveugles verront”, et ce qui se produirait. Cela prouvait qu’ils le feraient; et JĂ©sus en fut la manifestation.

86 MoĂŻse a dit : “L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un ProphĂšte, comme moi.” La Parole vient au prophĂšte, et le prophĂšte... la Parole discerne les pensĂ©es du coeur. Lorsqu’ils L’ont vu exercer ce discernement, ils ont dit : “C’est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.” Ils n’en font pas moins aujourd’hui, ils Lui collent un nom, comme “holy roller” [exaltĂ©] ou quelque chose comme ça. C’est exact.

87 Non, Il n’a pas besoin d’interprĂ©tation. Il Ă©tait l’interprĂ©tation. Dieu l’a prouvĂ© Lui-mĂȘme. Quel est l’homme pĂ©cheur aujourd’hui, quel est l’homme pĂ©cheur d’alors, qui oserait dire que la Parole n’a pas Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e?

88 JĂ©sus leur a demandĂ© : “Sondez les Écritures. Elles rendent tĂ©moignage de Qui Je suis. Elles sont l’interprĂ©tation. Si Ma vie n’interprĂšte pas ce dont Je parle, alors ne Me croyez pas.”

89 Quel homme pĂ©cheur aujourd’hui pourrait regarder la Bible en face et voir si le Saint-Esprit n’est pas l’interprĂšte de la Parole aujourd’hui, se faisant connaĂźtre par des manifestations des promesses des dons et des choses qu’Il a promis de faire en ce jour-ci? Malachie 4 s’accomplissant, toutes les autres Écritures s’accomplissant, et de voir cela ici mĂȘme Ă  la fin des temps! Vous n’avez pas besoin d’un homme pour interprĂ©ter cela. Non, monsieur. Cela s’interprĂšte tout seul. Cela prouve que ceci est le Message de l’heure! Repentez-vous et tournez-vous vers Dieu, vous, monde entier! Vous, Églises, repentez-vous et tournez-vous vers Dieu! N’essayez pas de Le laver de vos mains, parce que vous ne le pouvez pas. La question est en train d’ĂȘtre dĂ©battue, comme il en Ă©tait alors.

90 Il a dit : “Sondez les Écritures; Elles rendent tĂ©moignage de Moi.” JĂ©sus a dit : “Mes oeuvres sont Mon interprĂšte.”

91 Il a dit Ă  MoĂŻse, lorsqu’Il l’a rencontrĂ© lĂ -haut, au buisson ardent : “JE SUIS. Je me souviens de Ma promesse. Je me suis souvenu que Je ferais sortir ces gens par une main puissante. J’ai fait la promesse, et Je vais avec toi. Je t’envoie. Sois simplement Mon porte-parole, et les signes interprĂ©teront si oui ou non Je t’ai envoyĂ©.” Amen.

92 VoilĂ  ce que les hommes et les femmes devraient rechercher aujourd’hui : la promesse d’un autre exode, et une interprĂ©tation de la Parole de Dieu rendue manifeste.

93 Le problĂšme aujourd’hui, c’est qu’ils disent : “Mais, mon Église ne croit pas Cela.” Qu’est-ce qui se passe? Vous vivez dans l’ombre d’un autre Ăąge. Ces Églises Ă©taient bonnes Ă  leur Ă©poque, mais qu’en est-il de cet Ăąge-ci? Il s’agit maintenant d’un autre Ăąge.

94 Jamais vous n’auriez pu faire en sorte que Wesley croie à la maniùre de Luther, qu’il croie que la sanctification n’existait pas. Non, monsieur.

95 Jamais vous ne pourriez faire en sorte que les pentecĂŽtistes croient Ă  la maniĂšre des baptistes, qu’ils reviennent en arriĂšre comme cela; ils ont trouvĂ© mieux. Ils ont vĂ©cu dans la lumiĂšre de leur jour.

96 Et aujourd’hui la PentecĂŽte s’est organisĂ©e et s’est arrĂȘtĂ©e sur une certaine position comme eux l’ont fait, c’est exactement pareil. Et la Parole continue Ă  avancer, et, par consĂ©quent, Elle s’éloigne d’eux. C’est tout Ă  fait exact. Parce que nous devenons si raides et si empesĂ©s. Nous laissons nos Églises devenir n’importe comment, et continuer ainsi. Tant que nous avons des membres, c’est tout ce qui est nĂ©cessaire, car “nous en avons plus que jamais auparavant”. Nous nous vantons de cela.

97 Laissez-moi vous dire quelque chose (c’est un vieux proverbe) : Le diable compte son groupe, mais Dieu pùse le Sien.

98 Et c’est encore vrai aujourd’hui. Dieu vous pĂšse par Sa Parole pour voir si vous ĂȘtes trouvĂ©s lĂ©gers ou pas. Je me soucie peu des foules, du nombre, ou combien Ceci est impopulaire. C’est la Parole de Dieu rendue manifeste pour cette heure-ci! Exactement. Peu m’importe qu’il y ait des foules ou pas, qui vient et qui ne vient pas. C’est la Parole de Dieu qui est en jeu, comme c’était le cas lĂ , dans le prĂ©toire de Pilate. PesĂ©s, pour voir ce que nous avons trouvĂ©... en quoi nous sommes trouvĂ©s lĂ©gers. Oui, monsieur. Nous croyons que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.

99 Nous dĂ©couvrons qu’Il a dit Ă  MoĂŻse : “Je serai avec toi, et Je vais simplement utiliser ta bouche. Va et prononce les paroles que Je te donnerai, et les signes s’interprĂ©teront tout seuls.”

100 Voyez-vous, Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte. Oh non! L’homme ne doit pas interprĂ©ter. L’interprĂ©tation de Dieu dĂ©montre ce qu’Il est. Il a dit qu’Il Ă©tait l’interprĂšte de Sa propre Parole, et Il l’est. Il l’a fait par MoĂŻse, et Il le fait aujourd’hui. Nous Le connaissons dans la Bible comme Ă©tant Elohim. Elohim signifie “Celui qui est entiĂšrement suffisant.” Il n’a besoin des conseils de personne. Il se tient seul. Il est Dieu, et Il est la Parole. Et quand la Parole promet quelque chose, et qu’Elle l’identifie devant vous, que voulez-vous de plus comme interprĂ©tation?

101 Oh, homme pĂ©cheur, femme pĂ©cheresse, qui es-tu pour te lever et dire que c’est faux? Alors que Dieu, avec Son Saint-Esprit et Sa Parole promise, l’interprĂšte devant chacun d’entre nous, qui sommes-nous pour dire que c’est faux? Oh, pĂ©cheur, comment peux-tu faire cela? “‘PĂ©cheur’, mais qu’entendez-vous par lĂ , FrĂšre Branham?” L’incrĂ©dulitĂ©! Il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Point n’est besoin de l’interprĂ©tation ridicule d’un homme!

102 Il interprĂšte ce qui est Ă  Lui. “Je suis l’Éternel, a-t-Il dit, Je L’ai plantĂ©e; Je L’arroserai, jour et nuit, de peur que quelqu’un ne La ravisse de Ma main.” Il a aussi dit dans un autre passage de l’Écriture qu’Il veillait sur Sa Parole, pour L’exĂ©cuter. L’exĂ©cuter, Ă  qui Elle est envoyĂ©e afin qu’ils La voient, ou plutĂŽt Ă  ceux qui sont envoyĂ©s pour La voir. Il L’exĂ©cute pour ceux qui sont envoyĂ©s pour voir... pour La voir.

103 Il veille sur Elle, Il La tient Ă©loignĂ©e de toutes ces interprĂ©tations charnelles insensĂ©es, des choses du genre : “Ceci est juste, ou cela est juste, et cela est juste.” C’est Dieu qui a raison, la personne identifiĂ©e de Dieu!

104 Tous ces Pharisiens pouvaient se lever et dire : “Nous sommes de Dieu! Nous avons les lois. Nous avons ceci.” Et lĂ  se trouvait la Parole Elle-mĂȘme! Ils ont dit : “À mort! Crucifie! Ça ne s’identifie pas avec ce que nous croyons.”

105 Mais Ça s’identifiait avec la Parole. Amen. Ceux qui avaient des yeux pour voir l’ont vu. Ceux qui Ă©taient aveugles ne l’ont pas vu.

106 Et ils ne le verront pas aujourd’hui non plus. C’est tout. Ils s’en vont, beaucoup d’entre eux se sont scellĂ©s Ă  l’extĂ©rieur, loin de Cela.
Oh oui! en L’accomplissant, en dĂ©montrant qu’Elle est vraie!

107 Certains disent : “J’En crois une bonne partie. FrĂšre Branham, je peux croire la Bible. Je sympathise avec la Bible; je suis un sympathisant de la Bible. Je crois ceci et cela. Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Mais je ne peux simplement pas tout croire, parce que ma dĂ©nomination dit que Ce n’est pas ainsi.”

108 Alors, quelle sorte d’interprĂšte avez-vous? La mĂȘme sorte qu’Ève avait : le diable! Il essaya d’interprĂ©ter la Parole Ă  Ève, en disant : “Oh, ceci est juste, et cela est juste, mais certainement que...” Certainement que C’est juste! Ce que Dieu dit est juste! Peu m’importe combien cela peut sembler autrement aux autres. Si Dieu dit que cela va arriver, il en sera ainsi. Voudriez-vous utiliser l’interprĂšte d’Ève? Oh, pĂ©cheur, comment pourrais-tu faire cela? Oui, monsieur. Ils avaient... ils ont pris l’interprĂšte d’Ève.

109 L’évidence... comme je l’ai dit l’autre jour, nous essayons de dĂ©terminer l’évidence. Luther a dit : “Croyez, et c’est rĂ©glĂ©.” Le diable croit aussi. Wesley a dit : “Poussez des cris, et vous L’avez”; mais il a dĂ©couvert qu’il ne L’avait pas. La PentecĂŽte a dit : “Parlez en langues, et vous L’avez”; ils ne L’avaient pas. La Science ChrĂ©tienne a dit : “L’amour; vous avez le fruit de l’Esprit”; mais ils ne L’ont pas, ils nient la divinitĂ© de JĂ©sus-Christ.

110 Quelle en est l’évidence? C’est lorsque l’esprit qui est en vous peut ponctuer chaque promesse par un amen, et que Dieu confirme cela. C’était exactement comme ça avec JĂ©sus-Christ. Oh oui! Ils avaient... ils avaient plus de fruits de l’esprit, ils avaient toutes sortes d’évidences. Vous ne pouvez mettre le doigt sur aucune autre Ă©vidence que Dieu Lui-mĂȘme manifestant Sa Parole. C’est la seule vĂ©ritable Ă©vidence que vous ĂȘtes un ChrĂ©tien. Comment pouvez-vous ĂȘtre un ChrĂ©tien, quand...

111 “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. Le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours!” Il Ă©tait le mĂȘme Dieu qui Ă©tait en David. Il Ă©tait le mĂȘme qui Ă©tait en MoĂŻse. Il Ă©tait le mĂȘme qui Ă©tait dans tous les apĂŽtres. Et Il est le mĂȘme qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, afin de se manifester lĂ , Ă  cause de cette Parole promise. Et Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui, – la mĂȘme Parole, – illuminant la Parole de l’heure. Que Dieu ait pitiĂ© de nous! Oui, monsieur. Croyant que Dieu interprĂ©tera Lui-mĂȘme chaque Parole qui doit ĂȘtre confirmĂ©e! Oui, Il est Son propre interprĂšte.

112 Et, frĂšre, je pense Ă  cette heure! Je pourrais m’attarder lĂ -dessus longtemps, mais vous avez une autre rĂ©union dans un moment. Je crois, et je vais dire aujourd’hui que si nous ne faisons pas attention... Il est sur nos mains Ă  nous, AmĂ©ricains. Pensez-y! Je ne dis pas ceci dans un accĂšs de colĂšre; je dis ceci pour apporter la LumiĂšre! Je dis que le Sang de JĂ©sus-Christ est sur les mains de l’Église amĂ©ricaine aujourd’hui. Le Sang de JĂ©sus-Christ est sur l’AmĂ©rique en entier. Le Sang de JĂ©sus-Christ est contre les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes. Il est sur les mains de chacun d’entre nous. Voyons si c’est bien le cas. Pensez-y, le Sang de JĂ©sus-Christ! Oh! la la!

113 Tout comme Pilate ce jour-lĂ ... cela me rappelle les trois moyens que Pilate utilisa pour essayer de L’enlever de dessus ses mains. Il essaya par ces trois moyens de L’enlever de dessus des mains, mais sans succĂšs. Il n’y a qu’un moyen pour vous de L’enlever de dessus vos mains. Voyons ce qu’il a fait. Pilate essaya ces trois moyens, et tous trois Ă©chouĂšrent.

114 Nous devons regarder le problĂšme en face. Nous savons que l’heure a sonnĂ©, car Sa Parole a Ă©tĂ© identifiĂ©e par l’évidence de l’Écriture. La Parole promise pour ce jour-ci est faite chair, mĂȘme quant Ă  la partie mauvaise de refuser JĂ©sus-Christ, et que Lui se trouve Ă  l’extĂ©rieur de l’église dans cet Ăąge de LaodicĂ©e. Nous savons que c’est la VĂ©ritĂ©. Pensez-y, le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sur nos mains. Vous... Cela m’effraie d’y penser. Passer par-dessus Ça! j’en ai des frissons rien que d’y penser : le Sang de JĂ©sus-Christ!

115 ... Alors qu’un homme fera attention au sang de ses semblables. Une fois, Ă  Chicago, il n’y a pas longtemps, un de mes amis se trouvait lĂ  quand un homme de la... la bande de Dillinger, ou quelque chose du genre, a Ă©tĂ© abattu en pleine rue. Les gens s’étaient rassemblĂ©s lĂ  par centaines, et ils se tenaient tout autour. Mais, qu’ont-ils fait? LĂ  oĂč le sang avait giclĂ© sur la chaussĂ©e, sortant de ce trou de balle, tout le monde contournait ce sang. Ils ne voulaient pas marcher sur le sang de leur semblable. Oh! non, monsieur! Ils se mĂ©fient beaucoup de ces choses-lĂ .

116 Mais ils n’hĂ©siteront pas Ă  fouler le Sang de JĂ©sus-Christ. Ce vieux dicton demeure vrai : Les fous marcheront avec des souliers cloutĂ©s, lĂ  oĂč les Anges craignent de poser les pieds. C’est juste. Ils piĂ©tineront Cela, en disant : “Le temps des miracles est passĂ©. C’était bon pour les apĂŽtres, mais pas pour nous.” Oh! la la! comment pouvez-vous dire cela? Vous foulez aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ par lequel vous avez Ă©tĂ© sanctifiĂ©s! Oh! la la! pensez-y, le Sang sur nos mains!

117 Ce que le sang de l’un de ses semblables... Je pense Ă  ce qui s’est passĂ© il y a... il y a quelques semaines, alors que nous pensions que ça ne pouvait pas arriver dans notre pays. Qu’en est-il de ce type, Oswald? Il est assis lĂ  dans sa cellule, en train de suer Ă  grosses gouttes, s’il a toute sa raison.

118 Je pense Ă  l’homme qui Ă©couterait cette bande ou qui serait prĂ©sent, assis ici, ou bien ailleurs, qui Ă©couterait le Message, et qui l’approuverait; suant Ă  grosses gouttes, sachant qu’il vous faut passer en jugement, et que vous avez Ă  rĂ©pondre de la Parole de Dieu, Ă  rĂ©pondre du Sang de JĂ©sus-Christ qui vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© et qui se trouve sur vos mains, sur nos mains.

119 Remarquez, pour Oswald assis lĂ , combien terrible cela aurait dĂ» ĂȘtre, ou cela aurait Ă©tĂ©, ou c’était, j’imagine, de penser qu’il aurait Ă  faire face Ă  une Cour suprĂȘme courroucĂ©e, en colĂšre devant l’assassinat de leur PrĂ©sident. Il n’y aurait point de pitiĂ©. Toute piĂšce Ă  conviction qu’on pourrait fournir serait utilisĂ©e contre lui : empreintes digitales, arme Ă  feu, l’endroit oĂč il se trouvait, tout cela serait prĂ©sentĂ© devant lui.

120 C’est bien peu de chose Ă  cĂŽtĂ© de ce qui arrivera aux gens qui ont assistĂ© Ă  ces rĂ©unions, et qui ont vu JĂ©sus-Christ paraĂźtre sous la forme de Son Être et s’identifier... et vous repartez ensuite sans L’accepter, vous cramponnant Ă  un petit credo quelconque, quelque chose que vous appelez sans importance. Ce sera bien peu de chose, Ă  cĂŽtĂ© de ce qui se passera lorsque vous vous tiendrez en prĂ©sence d’un Dieu en colĂšre,... qui avez foulĂ©... vous qui avez foulĂ© aux pieds le Sang de Son propre Fils, et qui L’avez crucifiĂ© Ă  nouveau en pensĂ©e, qui avez troquĂ© votre droit d’aĂźnesse contre de la popularitĂ©. Ce sera une chose terrible ce jour-lĂ . Quelle pensĂ©e horrible! Comment pouvez-vous rester assis dans cette Ă©tuve?

121 Vous, indigĂšnes d’Afrique, vous, en Australie, en SuĂšde, en Suisse, vous qui Ă©coutez cette bande, comment allez-vous rĂ©pondre au jour du Jugement, alors que j’ai Ă©tĂ© dans vos pays, et que vous avez vu JĂ©sus-Christ s’identifiant parmi les gens et montrant ce qu’Il peut faire?

122 Suer, oh! la la qu’est-ce qu’il a dĂ» suer. Oh! comment a-t-il pu faire cela, tout en ayant toute sa tĂȘte?

123 À quelle sorte de Dieu courroucĂ© pensez-vous qu’auront affaire ceux qui ont foulĂ© aux pieds le Fils de Dieu, et qui L’ont crucifiĂ© Ă  nouveau?

124 Remarquez, un pilote, lorsqu’il se prĂ©pare Ă  faire dĂ©coller son avion; un pilote qui se prĂ©pare pour un vol vĂ©rifie tout avant de partir, chaque instrument. Il s’avance sur la piste, et lĂ , il vĂ©rifie les volets, vĂ©rifie les bouchons de rĂ©servoir, il vĂ©rifie tout, tous ses instruments, plusieurs fois de suite. Beaucoup d’entre vous ont dĂ©jĂ  voyagĂ© en avion, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Il vĂ©rifie chaque instrument. Pourquoi? Il a le sang de ses semblables sur ses mains. Il veut ĂȘtre tout Ă  fait sĂ»r que tout fonctionne bien.

125 Qu’en est-il d’un mĂ©decin s’apprĂȘtant Ă  faire une opĂ©ration, quand il sait qu’il doit opĂ©rer, qu’il va prendre une tumeur, ou bien le coeur ou autre chose et qu’il va opĂ©rer cela? S’il doit opĂ©rer votre corps, il vĂ©rifiera votre coeur, il vĂ©rifiera votre pression sanguine, vous examinera pour voir si vous avez un rhume, il vĂ©rifiera l’anesthĂ©sique. Il vĂ©rifiera tout, plusieurs fois de suite. Pourquoi? Parce qu’il ne veut pas avoir le sang de son semblable sur les mains.

126 Et si un mĂ©decin, un pilote, et ainsi de suite, feront une vĂ©rification, que devrait-il en ĂȘtre de l’Église de JĂ©sus-Christ, tandis que nous voyons les choses que nous sommes en train de vivre aujourd’hui? Nous ferions mieux de faire une vĂ©rification. Le Sang de JĂ©sus-Christ pourrait bien rester sur nos mains.

127 Prenons une chose, le premier plan de Pilate c’était : “Je ne trouve aucun crime en Lui.”

128 Combien on trouve cela parmi beaucoup de bons groupements d’aujourd’hui! “Je ne trouve aucun mal Ă  la Parole. C’est bien, mais c’était pour les apĂŽtres.” La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours! Vous dites : “Je ne trouve rien Ă  redire Ă  cette Bible. Je crois qu’ils ont parlĂ© en langues; je crois qu’ils ont chassĂ© les dĂ©mons; je crois qu’ils ont discernĂ© les pensĂ©es; je crois qu’il y avait des prophĂštes; mais pas aujourd’hui.” Oh, monsieur, homme pĂ©cheur, mais, qu’est-ce que vous avez? Que se passe-t-il quand Matthieu 28... 24.24 se prĂ©sente de nouveau, et que vous vous retrouvez avec HĂ©breux 13.8 sur les bras?

129 Pilate, il n’a pas pu s’En laver les mains de cette façon-lĂ . Non, monsieur. L’affaire lui est retombĂ©e en plein sur les bras. Et il en sera de mĂȘme pour chaque homme qui s’est tenu lĂ  et a vu Dieu tenir Sa promesse.

130 Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte : “Repentez-vous, chacun d’entre vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, en rĂ©mission des pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.”

131 Jusqu’oĂč? “Par tout le monde, Ă  toutes les nations.” Il a dit que c’était pour toutes les nations. “Allez par tout le monde!” Il n’est pas encore arrivĂ© jusque lĂ . “PrĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Ces signes accompagneront ceux qui auront cru.”

132 Comment allez-vous faire pour vous laver les mains de Cela? Vous ne le pouvez pas. La chose est confirmĂ©e, et retombe aussitĂŽt sur vos bras. Vous aurez un retour de flamme, comme ce fut le cas pour Pilate. Oh! oui, monsieur! cela revient directement vers vous, lorsque vous voyez l’Écriture identifiĂ©e lĂ  devant vous.

133 DeuxiĂšmement, pour conclure. DeuxiĂšmement, nous voyons cet autre moyen, – et ce que Pilate essaya de faire c’est ce que font les gens aujourd’hui, – c’est-Ă -dire de refiler l’affaire Ă  ses HĂ©rodes et Ă  ses CĂ©sars. Beaucoup de braves prĂ©dicateurs [ministres] aujourd’hui, Ă©piscopaux, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, baptistes, pentecĂŽtistes, et ainsi de suite, rejetteront la responsabilitĂ© sur autrui, en disant : “Ce sont mes quartiers gĂ©nĂ©raux qui ne veulent pas me laisser le faire.” Cela a produit un retour de flamme. Et c’est en train d’en produire un de nouveau aujourd’hui.

134 Je ne pose pas la question aux AssemblĂ©es de Dieu, aux unitaires, Ă  l’église de Dieu, Ă  l’église mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, mais je vous demande Ă  vous, en tant qu’individu, que faites-vous du Sang de JĂ©sus-Christ? Que ferons-nous de cette Parole de Dieu ointe, qui est juste devant nous aujourd’hui, que nous savons devoir ĂȘtre... ĂȘtre le Christ, la promesse de l’heure? Qu’En ferez-vous? Non pas ce que votre Église En fait; votre CĂ©sar, votre HĂ©rode, n’ont rien Ă  voir. Cela n’a pas disculpĂ© Pilate. Non, monsieur! Non, monsieur!

135 Les Pharisiens de ce jour-là ont dit : “Que Son Sang retombe sur nous et sur nos enfants!” C’est fait. Exactement.

136 Qu’est-ce que JĂ©sus leur a dit? “Vous savez discerner l’aspect du ciel, mais vous ne pouvez discerner les signes des temps.”

137 Et, oh, je ne dis pas ceci pour Phoenix, mais pour tous les endroits oĂč ça voudra bien aller. Vous Pharisiens aveugles! Comment pouvez-vous dĂ©penser des millions de dollars? Vous pouvez discerner le communisme; mais la Parole de Dieu qui est confirmĂ©e pour cette heure, vous ne pouvez pas La discerner. Vous La crucifiez de nouveau. Vous connaissez tout sur le communisme; mais si vous connaissiez votre Bible, vous sauriez que la chose doit se produire ainsi. Ce n’est pas ça qui m’intĂ©resse. Je dĂ©teste le communisme. Je dĂ©teste tout ce qui est contre Dieu. Mais ce qui m’intĂ©resse, c’est ceci : que l’Église soit prĂȘte pour cette heure, pour le dĂ©part de l’Épouse.

138 “...discerner l’aspect du ciel, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps.”

139 Et Son procĂšs aujourd’hui se dĂ©roule comme en cour fĂ©dĂ©rale, en sorte que ce Conseil des Églises et tout... Vous pouvez discerner le communisme et toutes ces choses dont vous parlent les prĂ©dicateurs, et, en mĂȘme temps, fouler aux pieds les signes du temps, en appelant Cela du “fanatisme”, en L’appelant de la “tĂ©lĂ©pathie mentale”, ou quelque chose comme ça, puis vous repartez et vous interdisez mĂȘme Ă  vos fidĂšles de venir L’entendre. Si l’histoire ne se rĂ©pĂšte pas, alors je... mon nom n’est pas William Branham. Exactement. Qu’est-ce qui va arriver? Cela fait retomber le Sang de JĂ©sus-Christ directement sur vos mains, et vous appelez Cela un “esprit impur”, comme ils l’ont fait alors.

140 Dans le monde entier! Je pense que vous savez ce que j’ai voulu dire ici. Partout! Pourquoi m’avez-vous rejetĂ©, en Suisse? Pourquoi l’avez-vous fait, en Finlande? Le Sang sera sur vos propres mains. C’est-Ă -dire sur vous. Non pas moi, ce n’est pas moi que vous avez rejetĂ©, c’est Lui que vous avez rejetĂ©; non pas moi. Parce que vous avez dit : “Je ne crois pas Ă  de telles choses.” C’est la Parole qui dit de telles choses! VoilĂ ! Ces Pharisiens aveugles, ils peuvent discerner le communisme, discerner toutes ces choses, mais l’heure dans laquelle ils vivent, ils ne peuvent la discerner. Exactement.

141 Maintenant, c’est de nouveau sur le point d’atteindre son but ultime. L’heure cruciale est de nouveau lĂ . Qu’est-ce? “Crucifie-Le! Nous allons faire... nous ne pouvons pas en faire tous des mĂ©thodistes; nous ne pouvons pas en faire tous des baptistes; nous ne pouvons pas en faire tous des unitaires; nous ne pouvons pas en faire tous des trinitaires; nous ne pouvons pas faire qu’ils soient tous ceci ou cela, ou autre chose; mais nous pouvons avoir un conseil.” OĂč vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord autant que l’est est Ă©loignĂ© de l’ouest. Et tout cela est faux, c’est un satellite de Rome. Exactement.

142 Maintenant, en tant qu’individu, je vais vous poser la question. Que ferez-vous de cette Parole ointe, qui est le Christ, la Parole qui a Ă©tĂ© promise pour ce jour-ci? Vous, en tant qu’individu?

143 Pilate n’a jamais rĂ©ussi Ă  L’enlever de dessus ses mains. Vous savez cela. Il a criĂ©, il a pleurĂ©, il a pris tous les moyens qu’il a pu. Il a Ă©chouĂ©. Il y a lĂ -bas en Suisse une lĂ©gende qui dit que... que de l’eau bleue monte Ă  la surface Ă  l’endroit oĂč il s’est suicidĂ©. (Vous savez ce que relate l’histoire Ă  ce sujet.) Cela l’a finalement rendu fou, et il s’est suicidĂ©. Pourquoi ne s’est-il pas repenti? Il ne pouvait pas se repentir, pas plus qu’ÉsaĂŒ ne pouvait se repentir. Il l’avait fait! Ne laissez jamais cela vous arriver.

144 Il est sur vos mains. Les oeuvres sont accomplies, la Bible est prĂȘchĂ©e, le Saint-Esprit a identifiĂ© Cela. Je mets au dĂ©fi n’importe quel pĂ©cheur d’oser dire que ce n’est pas le cas. Le Saint-Esprit en ces derniers jours et les Paroles qui ont Ă©tĂ© prononcĂ©es ont dit que Cela arriverait, et Le voici, droit devant nous.

145 N’essayez pas de le faire. Ne laissez pas votre fin ĂȘtre comme celle de Pilate. Non. Il aurait dĂ» L’accepter dans son coeur. La seule façon de L’enlever de dessus vos mains, c’est de Le prendre dans votre coeur. Oh, ne faites pas cette mĂȘme erreur.

146 Écoutez, HĂ©breux 10 dit ceci : “Si nous pĂ©chons volontairement, si nous sommes volontairement incrĂ©dules, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.” Si vous pĂ©chez volontairement aprĂšs que Cela vous a Ă©tĂ© identifiĂ©, et qu’ensuite vous Le rejetez, il n’y a absolument plus aucune chance pour vous de vous repentir.

147 Attendez une minute, j’ai notĂ© ici quelque chose que j’aimerais vous apporter avant de terminer.

148 Comme les espions en route vers la terre promise. Ils Ă©taient dans un exode, en sortant d’Égypte; ils Ă©taient sortis par une Parole promise de Dieu. Dieu a fait connaĂźtre Sa Parole par un prophĂšte, MoĂŻse, qu’Il a envoyĂ© lĂ -bas. Il a Ă©tĂ© identifiĂ© comme Ă©tant le Dieu qui les ferait sortir dans les circonstances mĂȘmes qu’Il avait promises, le “JE SUIS”.

149 Lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  la frontiĂšre du pays, Ă  Kadesh-BarnĂ©a... la grande erreur qu’ils ont faite... lorsqu’ils arrivĂšrent au pays et qu’ils regardĂšrent en direction du pays promis, ils dirent : “Nous ne pouvons pas nous en emparer.” Et qu’en Ă©tait-il de ces dix? Ils ont regardĂ© aux circonstances, au prestige qu’ils perdraient. “Nous sommes des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.”

150 Mais JosuĂ© et Caleb ont vĂ©rifiĂ©. Ils sont retournĂ©s Ă  la Parole, oĂč le Seigneur avait dit : “Je vous donne ce pays! C’est un bon pays oĂč coulent le lait et le miel.” Ils ne se sont pas arrĂȘtĂ©s aux apparences, ou Ă  ce qui en Ă©tait de cette chose-ci et ce qui en Ă©tait de cette Ă©vidence-lĂ . La Parole de Dieu disait : “Je vous le donne! Allez le prendre!” Et ce sont les seuls qui sont entrĂ©s.

151 Oh, vĂ©rifions donc les promesses de Dieu pour aujourd’hui. C’est juste. Souvenez-vous, nous sommes dans un autre exode, un temps... cette fois-ci, c’est un exode, non pas pour aller dans une terre promise d’ici-bas, mais pour aller dans la Terre Promise de la Gloire, d’oĂč il n’y a plus jamais de retour. Gloire Ă  Dieu, nous y serons! [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]
Voulez-vous le faire tandis que nous inclinons la tĂȘte?

152 Je vais poser cette question, pendant que chaque homme, chaque femme restent bien tranquilles. Que ferez-vous de ce JĂ©sus qu’on appelle Christ? L’accepterez-vous? Le prendrez-vous comme votre Sauveur? Serez-vous un... ou bien vous En laverez-vous les mains? Essaierez-vous de vous En dĂ©faire, en disant : “Mais, mon... mon credo ne dit pas Ceci; ma dĂ©nomination ne Le croit pas tout Ă  fait comme ça”? C’est lĂ , sur vos mains. Vous ne pouvez pas vous y soustraire. Que ferez-vous de JĂ©sus qu’on appelle Christ? Son Sang est sur vos mains depuis cette semaine de rĂ©union.
Prions.

153 Seigneur JĂ©sus, aide-nous maintenant en cette heure-ci. Que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde soient avec nous. Que cette assemblĂ©e voie, Seigneur, que Tu es Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre que Toi. Que la puissance de Dieu, la Parole, s’identifie maintenant dans ces gens, afin que l’on sache que Tu es Dieu, et que j’ai dit la VĂ©ritĂ©, Seigneur. J’ai fait ceci sur Ton ordre; comme Élie l’a dit il y a fort longtemps : “J’ai fait tout cela sur Ton ordre.” Permets, Seigneur, qu’il en soit ainsi, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, chacun d’entre vous.

154 Le Saint-Esprit m’a arrĂȘtĂ© il y a quelques instants, comme je commençais Ă  prier. Il a dit : “Il y en a ici qui ne savent pas encore cela.” Dans ce cas, puisse le Dieu du Ciel ne vous laisser aucune Ă©chappatoire, puisse-t-Il alors faire retomber Cela sur vos bras aujourd’hui.

155 Vous, les gens malades, qui ĂȘtes ici, – je n’ai encore jamais fait ceci Ă  une rĂ©union des Hommes d’Affaires, – vous, les gens malades, qui croyez Dieu et qui croyez avoir la foi pour toucher Son vĂȘtement... Et rappelez-vous, la Bible dit dans HĂ©breux 4 : “La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants; Elle discerne les pensĂ©es qui sont dans le coeur.” Nous savons tous cela. Le croyez-vous? Voulez-vous prier?

156 Que pas une seule personne ne bouge Ă  partir de maintenant. Que chacun soit vraiment respectueux, vraiment tranquille... vraiment tranquille. Priez. Et puisse le Saint-Esprit nous conduire maintenant dans ce qu’il faut faire et ce qu’il faut dire, car nous sommes maintenant arrivĂ©s Ă  cette heure cruciale.

157 Seigneur JĂ©sus, c’est entre Tes mains. Je suis entre Tes mains. Je m’en remets Ă  Toi. Fais retomber Cela sur leurs bras, Seigneur, renvoie-leur la balle. AssurĂ©ment, Ton grand Saint-Esprit me dit ce qui est juste et ce qui est faux ici. Je sais que cette bande ira vers beaucoup lĂ -bas, et je Te prie de faire connaĂźtre aujourd’hui que je leur ai dit la VĂ©ritĂ©, et que j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© dans ce but, comme Tu l’as dit Ă  la riviĂšre, cette fois-lĂ , lorsque l’Ange du Seigneur s’est tenu lĂ  dans cette Colonne de Feu. Que l’on sache aujourd’hui que j’ai dit la VĂ©ritĂ©, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

158 Levez vos tĂȘtes maintenant. Regardez par ici, et ne doutez surtout pas! Que le Dieu Tout-Puissant soit notre juge.

159 Lorsque JĂ©sus-Christ se tenait ici sur la terre... lorsqu’Il est mort, Il a guĂ©ri les malades, Il a sauvĂ© les perdus. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Mais, lorsqu’Il Ă©tait ici, comment ont-ils su qu’Il Ă©tait Celui-lĂ ? Parce qu’Il Ă©tait la Parole. Combien savent que c’est vrai? [“Amen.”] Il Ă©tait la Parole, et la Parole discerne les pensĂ©es qui sont dans le coeur. Est-ce vrai? [“Amen.”]

160 En ce moment, je ne vois dans ce bĂątiment personne que je connaisse, sauf ces pasteurs et les autres qui sont ici derriĂšre moi.

161 Ou alors, si Frùre Roberts est ici, je pense que je vais lui demander de commencer une ligne de priùre. Est-ce que Frùre Roberts est là quelque part? [Quelqu’un dit : “Non.”–N.D.É.] Il n’est pas ici. Trùs bien.

162 Mon ministĂšre suffira pour cette fois-ci. Je vous prĂ©sente cela comme un dĂ©fi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de me croire; j’ai dit la VĂ©ritĂ© Ă  propos de la Parole. Croyez que ce que j’ai dit est la VĂ©ritĂ©. Allez-vous le faire? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]
Qu’il en soit ainsi, Seigneur, qu’il en soit ainsi.

163 Il y a un homme assis juste ici. Je veux que vous tourniez les yeux de ce cĂŽtĂ© : ne pouvez-vous pas voir cette LumiĂšre qui se tient lĂ ? Il y a un homme qui est assis lĂ , qui me regarde, et qui est en train de prier. Il souffre d’ennuis pulmonaires, et d’un Ă©tat de faiblesse. Ne le manquez pas, monsieur! Monsieur Carr, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie.

164 Il y a un homme lĂ -derriĂšre, c’est quelqu’un de trĂšs bien, lui aussi Ă©tait en train de prier. Mais quel est son problĂšme Ă  lui? Eh bien, cet homme-lĂ  souffre des yeux. Il a une tumeur du cĂŽtĂ© gauche. Son nom est M. Bartlett. Croyez! Est-ce juste, monsieur? Suis-je un inconnu pour vous? Faites signe de la main; nous sommes tout Ă  fait inconnus. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez, vous serez guĂ©ri.
Vous, croyez! [Frùre Branham fait une pause.–N.D.É.]

165 Pourquoi lui avez-vous dit cela? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, monsieur? Oui, monsieur. Vous souffrez d’un dĂ©rangement spirituel, vous ĂȘtes un peu contrariĂ© cĂŽtĂ© affaires et autres. C’est exact. C’est exact. M. Carlson, croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus va rĂ©gler cela pour vous? Est-ce lĂ  votre nom? Est-ce votre situation? TrĂšs bien, vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

166 Que quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci le croie, amen, quelqu’un qui possĂšde une authentique foi du Saint-Esprit.

167 Madame Waldroff, je vois... je... je vous connais. Non, ce n’est pas pour vous. C’est pour ce bĂ©bĂ©-lĂ , et ce bĂ©bĂ©-lĂ  est votre arriĂšre-petit-fils. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. C’est la vĂ©ritĂ©. Ce bĂ©bĂ© souffre d’un problĂšme aux yeux qui a Ă©tĂ© causĂ© par une allergie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez!

168 Madame, vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous ĂȘtes nerveuse, vous souffrez de l’estomac, vous ĂȘtes au bord d’une dĂ©pression nerveuse. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Mary, croyez de tout votre coeur, et JĂ©sus-Christ vous donnera votre dĂ©sir.
Il est entre vos mains!

169 Il y a ici une petite dame qui est assise, elle est en train de prier et regarde droit vers moi. Elle avait la tĂȘte inclinĂ©e, elle s’est redressĂ©e et m’a regardĂ©. Une brave personne. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de loin, de New York. Mais si vous croyez que JĂ©sus-Christ va arranger cela, Il vous donnera le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le croyez-vous? Madame Bryan, de New York, croyez de tout votre coeur, et vous pouvez recevoir le Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme!

170 C’est entre vos mains, mes amis! Le croyez-vous? C’est la Parole qui se manifeste Elle-mĂȘme. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours? Je ne connais pas ces gens. Dieu est mon juge, je ne connais pas ces gens. JĂ©sus-Christ les connaĂźt. Que ferez-vous de cette Parole ointe? Ainsi qu’Il l’a dit : “Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.” Si cette partie-ci est vraie, alors le Message que je prĂȘche est vrai. C’est le Saint-Esprit s’occupant Lui-mĂȘme de l’interprĂ©tation pour montrer que c’est vrai. Amen! Croyez-le de tout votre coeur! Voulez-vous le faire?

171 Alors levez-vous et acceptez-le, au Nom de JĂ©sus-Christ.

172 Pendant que le Saint-Esprit est ici, je veux poser mes mains sur les mouchoirs qui sont ici. Levons nos mains vers Christ.

173 Seigneur JĂ©sus, nous Te croyons. Nous savons que Tu es la VĂ©ritĂ©, la LumiĂšre, la Parole. Je pose mes mains sur ces mouchoirs. Je prie, Seigneur JĂ©sus, que Ta puissance traverse ce bĂątiment, traverse ces mouchoirs, et aille sur ces petits paletots et ces manteaux. Et puisse le Saint-Esprit venir sur eux, Seigneur. Accorde-le. Puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris, chacun d’entre eux, car Ta Parole est VĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur.

174 Je m’adresse maintenant Ă  chaque personne de l’assistance : Que ferez-vous de ce JĂ©sus qu’on appelle Christ? C’est sur vos mains. Ne laissez pas les gens vous dire... Je m’adresse aux gens qui sont Ă  l’écoute de cette bande, aux gens qui sont ici dans l’auditoire : Vous, qu’en ferez-vous aujourd’hui? Pourquoi ne L’acceptez-vous pas, vous tous, les hommes malades qui sont ici? Vous, tous les hommes ici qui sont en proie au doute et toutes les femmes qui le sont aussi, pourquoi ne L’acceptez-vous pas comme votre Sauveur? Vous ne pourrez jamais Le laver de vos mains. Votre credo ne L’enlĂšvera jamais de lĂ . Le pays ne contient pas assez de potasse des foulons pour L’îter de lĂ . Il n’y a qu’une chose que vous puissiez faire, c’est de Le faire entrer dans votre coeur! Amen. Voulez-vous L’accepter? Alors levez les mains et dites... donnez-Lui la louange et la gloire.

175 PĂšre CĂ©leste, ils sont Ă  Toi. Ta Parole est identifiĂ©e. Les gens T’appartiennent. Je Te les remets, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

176 Levez vos mains maintenant et louez-Le. Et je vous Le confie, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

EN HAUT