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PrĂ©dication Il y a Maintenant Ici Plus Que Salomon de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0306 La durĂ©e est de: 1 hour and 26 minutes .pdf La traduction vgr
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Il y a Maintenant Ici Plus Que Salomon

1 Restons debout un instant, alors que nous lisons la Parole du Seigneur. Vous qui aimeriez prendre le passage de l’Écriture que nous allons lire ce soir, prenez Matthieu 12, en commençant au verset 38. Et lĂ , alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent : MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle. leur rĂ©pondit : Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

2 Courbons la tĂȘte. Alors que nos tĂȘtes et nos coeurs sont inclinĂ©s dans Sa PrĂ©sence, est-ce qu’il y a une demande, ici ce soir, Ă  laquelle vous aimeriez qu’on pense en priĂšre? Si oui, levez donc la main pour dire : “Ô Dieu, Ă©coute ma demande.” Maintenant, pendant que nous prions, priez en silence.

3 Notre PĂšre CĂ©leste, nous considĂ©rons ceci comme un des privilĂšges les plus grandioses que nous ayons de ce cĂŽtĂ©-ci de la Gloire, que de nous trouver dans l’assemblĂ©e des gens qui croient en Toi, lĂ  oĂč nous pouvons nous attendre Ă  ce que Ta PrĂ©sence soit lĂ , parce que c’est conforme Ă  Ta promesse. Tu as dit : “LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis lĂ , au milieu d’eux. Et s’ils peuvent s’accorder pour demander quoi que ce soit, ils le recevront. Seigneur, la chose la plus glorieuse pour laquelle nous puissions nous accorder, ce soir, c’est que Tu nous rencontres, pour que nous puissions contempler Ta PrĂ©sence, La ressentir dans notre esprit, et savoir que Tu es ici. Et dans Ta PrĂ©sence, nous sentons que nous pouvons dĂ©verser nos coeurs, dans les supplications. Et, alors que nous mĂ©ditons sur Toi, puissions-nous avoir le glorieux sentiment d’avoir la rĂ©ponse Ă  nos priĂšres, comme nous le demandons maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

4 Je voudrais prendre comme sujet, si le Seigneur le veut, avec quelques passages des Écritures que j’ai notĂ©s ici, pendant quelques petits instants avant de prier pour les malades, traiter ce sujet : Il y a maintenant ici plus que Salomon.

5 Nous voyons au dĂ©but de notre lecture biblique de ce soir, d’oĂč nous avons tirĂ© notre sujet, que JĂ©sus Ă©tait en train de discuter avec les pharisiens. Il les rĂ©primandait parce qu’ils ne L’avaient pas compris. Cet Homme, les thĂ©ologiens, qui avaient reçu une formation, attendaient le moment oĂč Il allait paraĂźtre, et puis, quand Il est arrivĂ©, ils L’ont mal compris et ils L’ont traitĂ© de “dĂ©mon”. Ils ont dit que le ministĂšre qu’Il avait Ă©tait du diable, parce qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es qui Ă©taient dans leurs coeurs, et Ă  cause de ça, ils pensaient qu’Il Ă©tait un genre de–de sorcier ou quelque chose comme un diseur de bonne aventure; et n’importe qui sait que ça, ce sont des mauvais esprits. Et appeler l’oeuvre de Dieu “un mauvais esprit”, c’était blasphĂ©mer.

6 Et Il leur avait dit qu’Il le leur pardonnerait, parce que le Saint-Esprit n’était pas encore venu attendrir leurs coeurs et–et les prĂ©parer Ă  comprendre Dieu. Ils Ă©taient, leurs coeurs Ă©taient Ă©loignĂ©s de Dieu. Tout ce qu’ils connaissaient, c’était la thĂ©ologie de la loi, froide, et ils n’avaient pas encore reçu le Saint-Esprit. Mais Il a dit : “Quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose, de parler contre Cela, ce ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.”

7 Et je me suis dit, quand je lisais ceci, cet aprĂšs-midi, et que je mĂ©ditais lĂ -dessus, que–qu’ils, l’un d’eux, lĂ , Ă©tait venu Ă  Lui, et, d’une façon dĂ©tournĂ©e, il Lui avait demandĂ© : “MaĂźtre, nous voudrions Te voir faire un miracle.” Autrement dit, les Juifs avaient toujours appris Ă  croire aux miracles. Les Juifs recherchent les miracles, toujours; et les Grecs, la sagesse. Alors nous voyons que ces Juifs s’appuyaient sur un miracle.

8 Or, combien cela–cela tĂ©moignait vraiment contre ce pharisien, lui qui Ă©tait censĂ© connaĂźtre les Écritures, que le signe du Messie, JĂ©sus l’avait dĂ©jĂ  accompli, et ses yeux Ă©taient tellement aveuglĂ©s qu’il ne l’a pas reconnu. JĂ©sus avait, JĂ©sus lui avait donnĂ© le vrai signe biblique du Messie, qui avait Ă©tĂ© promis dans l’Écriture. Mais lui cherchait un autre genre de signe.

9 Et combien cela reste vrai pour les enseignants d’aujourd’hui, et pour les gens d’aujourd’hui. Ils peuvent voir quelque chose d’absolument certain, qui se trouve dans l’Écriture, que Dieu a promis, pour leur jour. Et ils peuvent voir Cela, et pourtant ils s’attendent encore à quelque chose, ils veulent voir quelque chose d’autre, et ils n’acceptent pas le signe de leur temps.

10 Il leur a dit, une fois, Il a dit : “Vous savez discerner les cieux quand ils sont d’un rouge sombre. Vous dites, quand ils sont sombres et rouges : ‘Demain, il y aura de l’orage’, et ainsi de suite.” Mais Il a dit : “Vous savez discerner les signes dans les cieux, mais vous ne pouvez comprendre les signes des temps.” En effet, l’Écriture avait bien dit que ce Messie serait prophùte.

11 Nous savons que la maniĂšre de Dieu de faire les choses, a toujours Ă©tĂ© d’envoyer un prophĂšte pour confirmer Son message. Ça n’a jamais manquĂ©. Ça ne manquera jamais. Dieu ne peut pas changer de maniĂšre de faire. Ce qu’Il a dĂ©cidĂ© en premier, ça doit toujours rester ainsi. Ce qu’Il dit, c’est vrai.

12 Dieu n’a jamais traitĂ© avec des grands groupes. Il traite toujours avec l’individu. C’est comme ça qu’Il a fait sortir un peuple d’entre les nations pour Son Nom; juste un individu, un ici, un lĂ , pour Son Nom. Il traite avec l’individu, pas par groupes.

13 Et nous voyons que la raison pour laquelle ils croyaient cela, c’est qu’un prophĂšte doit ĂȘtre un tĂ©moin identifiĂ© par Dieu. En effet, quand il disait quelque chose, et que cela s’accomplissait; et qu’il disait encore, et que cela s’accomplissait; et que tout ce qu’il disait, Dieu confirmait que c’était vrai, alors, Il avait dit : “Écoutez-le, car Je suis avec lui.”

14 Or, nous voyons que MoĂŻse, en qui ils disaient croire, leur avait dit que “l’Éternel votre Dieu suscitera un ProphĂšte comme moi, et le peuple devra L’écouter. Et que tous ceux qui ne croiraient pas ce ProphĂšte seraient retranchĂ©s du peuple”.

15 Nous voyons que c’est vrai. “Il est venu vers les Siens; les Siens ne L’ont pas reçu. Mais Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu.”

16 Comme nous voyons que ces pharisiens, ils avaient directement devant leurs yeux, et ces sadducĂ©ens, exactement ce que la promesse de Dieu avait dit qu’Il ferait. Et les voilĂ , Ă  chercher encore un signe, sans savoir que c’était lĂ  le vrai signe Messianique qu’Il devait accomplir.

17 Philippe l’a compris, quand Il lui a dit oĂč il Ă©tait la veille. Il a compris que c’était le Messie, il a dit : “Tu es le Christ, et Tu es le Roi d’IsraĂ«l.” Donc, il–il a reconnu cela, parce que ça lui avait Ă©tĂ© donnĂ©. Il Ă©tait...

18 JĂ©sus a dit : “Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.” Peu importe combien nous essayons d’entrer par un autre moyen, il faut que ce soit Dieu. “Ce n’est ni celui qui veut, ni celui qui court, mais c’est Dieu qui fait misĂ©ricorde.” C’est Dieu qui fait le choix. “Ce n’est pas vous qui M’avez choisi,” a dit JĂ©sus, “c’est Moi qui vous ai choisis.”

19 Et maintenant, nous voyons que l’anti-Christ, au dernier jour, “sĂ©duira tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde”. Votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Dieu avant que l’Agneau ait Ă©tĂ© immolĂ©. Quand Son programme tout entier a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©, vous Ă©tiez reconnu dans ce programme, parce que vous avez la Vie Éternelle. Le mot Éternel, ça n’a jamais commencĂ©, et ça ne peut pas non plus prendre fin, et vous ĂȘtes un attribut des pensĂ©es de Dieu avant mĂȘme que le monde ait Ă©tĂ© crĂ©Ă©. C’est le seul moyen pour vous d’avoir la Vie Éternelle. Et cette Vie, comme Il pensait Ă  vous, elle est en vous maintenant. Il n’y a pas moyen de la sĂ©parer. Elle est lĂ , et elle y restera.

20 Remarquez, lĂ , ces pharisiens, mĂȘme s’ils Ă©taient des professeurs de religion, des thĂ©ologiens Ă©mĂ©rites, et qu’ils Ă©tudiaient le Livre jour et nuit, ils ont manquĂ© de voir ce signe Messianique, et ils Ă©taient lĂ , Ă  essayer de Lui demander un signe.

21 Je veux aller plus loin, pour vous montrer que Dieu donne toujours des signes. En effet, Il est surnaturel, Il traite toujours avec les gens Ă  travers des signes, des signes bibliques.

22 Dans l’Ancien Testament, quand ils avaient une–une question, que quelqu’un avait eu un songe, et qu’il n’y avait pas lĂ  de–de prophĂšte, on l’amenait au temple, lĂ  oĂč il y avait ce qu’on appelait l’Urim Thummim. Vous, les enseignants de la Bible, vous comprenez ce que je veux dire. C’était le–le pectoral que portait Aaron, avec les douze pierres qui reprĂ©sentaient les douze tribus d’IsraĂ«l. On le suspendait Ă  un poteau; et lĂ , quand ce prophĂšte, ou ce songeur, ou quoi que ce soit, racontait sa vision ou son songe, peu importe combien ça semblait ĂȘtre vrai, si ces lumiĂšres surnaturelles ne brillaient pas, pour faire l’Urim Thummim sur ce pectoral, c’était rejetĂ©. Dieu le refusait.

23 Il faut qu’il y ait un signe surnaturel qui vient de Dieu, pour confirmer. Peu importe combien ça avait l’air vrai, combien c’était d’une thĂ©ologie profonde, combien ça avait l’air bon, quand mĂȘme, si le signe surnaturel de Dieu ne le confirmait pas, ce n’était pas vrai, pour le Juif.

24 Or, l’Ancien Testament, le pectoral d’Aaron a Ă©tĂ© aboli, avec l’Ancienne Alliance.

25 Mais dans la Nouvelle Alliance, Dieu a encore l’Urim Thummim. C’est-Ă -dire que si un prophĂšte, un songeur, un thĂ©ologien, ou quoi que ce soit, prononce quelque chose de contraire Ă  la Parole, et que Dieu n’y fait pas Ă©cho par la Parole, je le laisse de cĂŽtĂ©, parce qu’Elle est l’Urim Thummim de Dieu. Et je le crois de tout mon coeur, que c’est la Parole de Dieu.

26 Et Dieu est Sa propre Parole. “Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.” “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.” Il est encore... Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte.

27 Nous, nous interprĂ©tons, nous disons : “Ceci, ceci, c’est cela, et ceci, c’est cela”, et ainsi de suite.

28 Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte. Il est Son propre interprĂšte. Dieu n’a pas besoin de nous pour interprĂ©ter Sa Parole. La Bible, Elle est Ă©crite, et Elle dit qu’Elle ne se prĂȘte Ă  aucune interprĂ©tation particuliĂšre. Dieu a dit, au commencement : “Que la lumiĂšre soit”, et la lumiĂšre fut. En voilĂ  l’interprĂ©tation. Dieu a dit : “Une vierge concevra”, et elle l’a fait. En voilĂ  l’interprĂ©tation. Elle n’a besoin de personne pour L’interprĂ©ter.

29 Dieu a dit qu’en ce jour-ci ces choses allaient se produire, et elles se produisent. Elle n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. C’est Dieu qui fait l’interprĂ©tation par Lui-mĂȘme. Ça se produit. Peu importe combien on essaie de La dĂ©former, et de dire : “Ça ne veut pas dire Ceci, et ça ne veut pas dire Cela.” C’est exactement ce qu’Elle veut dire, et Dieu est Son propre interprĂšte. Il confirme Sa Parole, et c’est comme ça qu’Il L’interprĂšte, parce qu’Elle s’accomplit.

30 Maintenant, nous voyons ces hommes, là, dans Matthieu, chapitre 12, versets 38 à 40, qui Lui demandaient : “Maütre, nous voudrions Te voir faire un miracle.”

31 Et Il les rĂ©primandait, parce qu’ils n’avaient pas cru en Lui, et qu’ils avaient traitĂ© l’Esprit mĂȘme qui Ă©tait sur Lui de “mauvais esprit”, dans leur incrĂ©dulitĂ©, parce qu’ils ne pouvaient pas L’identifier aux membres de leur–leur clergĂ©. Ils ne pouvaient pas identifier (Son) d’oĂč Il venait. Ils ne savaient pas de quelle Ă©cole Il venait, s’Il Ă©tait pharisien ou sadducĂ©en; et Il n’arrĂȘtait pas d’essayer de dĂ©molir leurs instituts de–de thĂ©ologie, et de les appeler une bande de “serpents”. Et, vraiment, ils n’arrivaient pas Ă  L’identifier, nulle part. Alors : “D’oĂč cet Homme est-Il venu? Nous ne savons pas d’oĂč Il vient.” Et ils ne se rendaient pas compte que le signe mĂȘme, qui montrait qu’Il Ă©tait le Messie, Ă©tait lĂ .

32 Comme cette petite femme au puits, lĂ , dont nous avons parlĂ© avant-hier soir. Elle, elle a reconnu cela, et ça a fait quelque chose pour elle. Et ceux qui ont reconnu cela–cela, ils Ă©taient la semence de Dieu qui devait ĂȘtre appelĂ©e en ce jour-lĂ .

33 Dieu, toujours et Ă  toutes les Ă©poques, Il a toujours donnĂ© des dons spirituels Ă  Son peuple. C’est comme ça qu’on L’identifie et qu’on Le reconnaĂźt, par des dons spirituels. Et quand Dieu envoie un don spirituel Ă  Son peuple, et que ce don spirituel est rejetĂ©, alors ce–ce peuple sombre dans les tĂ©nĂšbres d’un chaos. Chaque fois, au cours des Ăąges, quand Dieu envoie quelque chose au peuple, un don, et qu’ils le refusent, ce peuple est rejetĂ© par Dieu pour avoir rejetĂ© la misĂ©ricorde de Dieu.

34 Oh, quelle sĂ©curitĂ© ce serait, ce soir, comme ce serait meilleur que tous les abris anti-aĂ©riens, et–et que tous les endroits auxquels on pourrait penser, si cette nation, qu’on appelle une nation chrĂ©tienne, pouvait accepter le don de Dieu qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©, le glorieux Saint-Esprit dĂ©versĂ© en ces derniers jours. Et combien, si cette nation L’acceptait, il y aurait plus de sĂ©curitĂ© que dans n’importe quel endroit oĂč ils pourraient aller. Mais ils L’ont rejetĂ©, alors il ne reste rien d’autre que le chaos et le jugement.

35 Dans tous les Ăąges, Il a donnĂ© ces glorieux dons spirituels. Et remarquez toujours la venue d’un don spirituel, d’un vĂ©ritable don; un soir, je voudrais parler de “la Voix du don”, mais, si le Seigneur le veut. Mais, gĂ©nĂ©ralement, ces dons sont toujours annoncĂ©s par des prophĂštes. Et quand vous voyez un prophĂšte entrer en scĂšne, ça montre que le jugement est proche. Or, c’est un signe, quand vous voyez entrer en scĂšne un prophĂšte de Dieu identifiĂ©; Ă  l’époque de JĂ©rĂ©mie, Ă  l’époque de Daniel, Ă  l’époque de–de Jean-Baptiste, Ă  l’époque du Seigneur JĂ©sus, et tout le long. Quand un prophĂšte entre en scĂšne, c’est le moment oĂč Dieu va prononcer Sa Parole. Les nations La rejettent, et alors, le chaos s’installe.

36 C’est ce qui est arrivĂ© aux changements des Ăąges de l’église, chaque fois, quand le message a Ă©tĂ© rejetĂ©. Et Dieu donne ces dons et ces messages aux gens, et ils les rejettent, alors il ne reste plus rien d’autre que le jugement.

37 Dieu est juste. Il n’envoie pas de jugement avant d’avoir offert la misĂ©ricorde. Et la misĂ©ricorde est prĂ©dite, de mĂȘme que la maniĂšre dont elle doit venir, mais d’habitude, les gens sont tellement confus et, dans leurs pensĂ©es, et il y a tant d’échafaudages d’idĂ©es humaines, qu’ils ne Le reconnaissent pas. Et c’est toujours comme ça que ça se passe.

38 Maintenant, nous voyons qu’Il leur a dit “qu’une–une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande des miracles”. Combien de fois l’incroyant a-t-il profitĂ© de cela, des signes bibliques, et il ne le croit pas!

39 Dieu parle toujours par des signes. Il l’a toujours fait. Il le fera toujours. Tant qu’il y aura un monde, Il continuera Ă  parler par des signes spirituels. Il a prĂ©dit qu’ils viendraient.

40 Maintenant, beaucoup d’incroyants prennent ça, quand Il a dit “qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et, ou une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande des miracles”.

41 Regardez bien, ici, Il parlait par une prophĂ©tie composĂ©e. Il leur disait aussi qu’eux, ils Ă©taient une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre; et Il leur disait aussi que toute gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre, et une qui devait venir, recevrait un miracle. Remarquez, Il a dit : “Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui de Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut dans le ventre d’un grand poisson pendant trois jours et trois nuits, de mĂȘme le Fils de l’homme doit ĂȘtre dans le sein de la terre pendant trois jours et trois nuits.”

42 Qu’est-ce qu’Il disait, ici? Il disait “qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevrait le miracle de la rĂ©surrection”. Et Ă  quel autre Ăąge sommes-nous jamais arrivĂ©s, oĂč ce soit le cas plus que maintenant mĂȘme, une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante, pervertie, adultĂšre, qui rejette Christ? Et ils recevront un miracle, le miracle de la rĂ©surrection, que JĂ©sus-Christ est tout aussi vivant ce soir, qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il est ressuscitĂ© des morts, ce qui fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. “Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande un miracle, et ils le recevront, et ce miracle, ce sera le miracle de la rĂ©surrection.” Or, bien sĂ»r, Il leur annonçait lĂ  qu’Il allait ressusciter des morts.

43 Bien des fois, les Écritures ont leur sens commun, ou plutĂŽt composĂ©. Comme dans Matthieu 3, il est dit : “Afin que s’accomplĂźt ce que le Seigneur avait annoncĂ© par le prophĂšte : ‘J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Égypte.’” Maintenant, si vous prenez la rĂ©fĂ©rence, il s’agit d’OsĂ©e, et il avait prophĂ©tisĂ© “qu’Il avait appelĂ© le fils de Dieu hors d’Égypte”, il s’agissait lĂ  d’IsraĂ«l. Jacob Ă©tait le fils de Dieu, et Il l’a appelĂ© hors d’Égypte. C’est Ă  ce passage qu’on vous renvoie. Mais, aussi, Christ Ă©tait Son Fils majeur, et Il L’a appelĂ© Ă  sortir, alors qu’IsraĂ«l Ă©tait un type.

44 De mĂȘme, comme ça, c’était un type du rejet de Christ, pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ ; ici, c’est un type encore plus grand, puisque cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , qui a rejetĂ© la rĂ©surrection, a reçu le pardon, mais cette gĂ©nĂ©ration-ci, qui se moque du Saint-Esprit, est impardonnable. Nous sommes... Celui qui rejette le Saint-Esprit est plus grand que celui qui a rejetĂ© JĂ©sus-Christ aux jours de Sa chair sur la terre. JĂ©sus l’a dit : “Si vous parlez contre le Fils de l’homme”, quand ils disaient qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, ou un mauvais esprit, Il a dit : “Si vous parlez contre le Fils de l’homme, il vous sera pardonnĂ©. Mais quiconque prononce un mot contre le Saint-Esprit, il ne leur sera jamais pardonnĂ©, dans ce siĂšcle”, c’est-Ă -dire d’appeler l’oeuvre du Saint-Esprit une chose mauvaise, impure, quand ils voient s’accomplir l’oeuvre de Dieu.

45 Oui, Jonas a Ă©tĂ© un tĂ©moin de la rĂ©surrection, car il a Ă©tĂ© dans le ventre du grand poisson pendant trois jours et trois nuits. Beaucoup de gens essaient de condamner Jonas, et de dire que “oh, lui, tout le monde, il Ă©tait un Jonas”. Jonas Ă©tait prophĂšte. Il marchait exactement dans la volontĂ© de Dieu. Quand il a pris ce mauvais bateau pour s’en aller lĂ -bas, il fallait que ça arrive, il fallait qu’il en soit ainsi, pour montrer la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Il devait jouer ce rĂŽle-lĂ , tout comme Agar qui a Ă©tĂ© chassĂ©e, pour que la femme libre n’hĂ©rite pas avec la servante. Ces choses devaient arriver, elles Ă©taient des ombres et des types des choses Ă  venir.

46 Maintenant, nous voyons qu’Il en arrive ensuite, aprĂšs avoir parlĂ© de Jonas, alors Il en arrive Ă  l’époque de Salomon. Or, nous savons tous que l’époque de Salomon, c’était le MillĂ©nium, presque, de l’Ancien Testament. C’était l’époque la plus glorieuse de toutes celles qu’IsraĂ«l avait eues, c’était sous le rĂšgne de Salomon; pas de guerres Ă  mentionner, et ça allait trĂšs bien pour eux. Dieu a donnĂ© Ă  Salomon, qui Ă©tait fils de David, Il lui a donnĂ© un don de discernement, et alors, il pouvait discerner les pensĂ©es dans le coeur des gens.

47 Maintenant, combien cet HĂ©breu, qui se tenait lĂ , aurait dĂ» reconnaĂźtre ça! Salomon avait un–un don de discernement et il pouvait discerner les pensĂ©es de leur coeur, et ils s’étaient tous rassemblĂ©s autour de Salomon, et voilĂ  que se tenait lĂ  plus que Salomon. Et Salomon Ă©tait le fils de David, mais il Ă©tait le fils mineur de David, selon la chair; et JĂ©sus Ă©tait le Fils de David, par la Semence de la promesse, la Semence royale. Aussi il s’en tenait Un lĂ  qui Ă©tait plus grand que Salomon, qui faisait la mĂȘme chose que Salomon avait fait, seulement Il Ă©tait plus grand que Salomon, et ils ont appelĂ© cela “BĂ©elzĂ©bul”.

48 Vous voyez l’interprĂ©tation de l’Écriture? Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit ce qu’Il a dit : “Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demandera un miracle; et ils le recevront, le miracle de la rĂ©surrection.”

49 Et dans l’ñge de Salomon, un grand rĂ©veil avait lieu. Je vais l’apporter un peu comme une image, pour que les jeunes puissent le comprendre. À l’époque de Salomon, un grand rĂ©veil avait lieu. Dieu avait donnĂ© un don, et toute la nation s’était rassemblĂ©e autour. Tout le monde y Ă©tait venu. Ils y croyaient, de tout leur coeur.

50 Ce serait merveilleux, n’est-ce pas, si ça se produisait parmi les gens ce soir, si toute l’AmĂ©rique, tous ceux qui se disent ChrĂ©tiens, se rassemblaient autour du don de Dieu en ces derniers jours, l’effusion du Saint-Esprit sur les gens! C’est le don de Dieu en ce dernier jour, c’est le Saint-Esprit. Christ, sous forme d’Esprit, Il est ici avec nous maintenant. Ne serait-ce pas merveilleux si toutes les Ă©glises qui professent le Christianisme se rassemblaient autour de ce glorieux don que Dieu nous a donnĂ©?

51 Mais pourquoi? Ils placent ça dans toutes sortes d’ismes, de crĂ©dos et de dogmes, et on ne sait plus oĂč on en est. C’est exactement comme ça qu’ils ont toujours fait. Mais Dieu a promis que ce serait redressĂ©, du moins pour la Semence, au temps de la fin.

52 Maintenant, remarquez, lĂ , nous voyons qu’ils se sont tous rassemblĂ©s autour de ce glorieux don, et qu’IsraĂ«l a prospĂ©rĂ© comme jamais auparavant. Toutes les nations craignaient IsraĂ«l; ils avaient peur d’aller lĂ -bas, parce qu’ils savaient que Dieu Ă©tait avec eux.

53 Et je vous dis, vous parlez d’arrĂȘter le communisme, et tout; que l’AmĂ©rique revienne simplement Ă  Dieu, qu’elle revienne Ă  son don, qu’elle revienne au Saint-Esprit, et les gens devront arrĂȘter de crier aprĂšs le communisme. Il est tellement rongĂ© par les vers que les communistes eux-mĂȘmes installent des dispositifs anticommunistes, pour pouvoir les dĂ©pister. Il faut que ça se passe comme ça. Mais qu’ils reviennent!

54 Ici, il n’y a pas longtemps, en Finlande, FrĂšre Lindsay, je crois qu’il–il Ă©tait ici hier soir, il Ă©tait avec moi quand c’est arrivĂ©. Un petit garçon, que j’avais vu dans une vision ici, a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts, lĂ -bas. Beaucoup d’entre vous, je pense que ça doit ĂȘtre encore Ă©crit dans vos Bibles, comme j’ai traversĂ© le pays, en disant Ă  quoi il allait ressembler, oĂč il serait, et ainsi de suite. Et il est ressuscitĂ© des morts, conformĂ©ment Ă  la Parole du Seigneur. Il avait Ă©tĂ© tuĂ© dans un accident de voiture. Beaucoup d’entre vous se souviennent de cette affaire, j’étais lĂ  quand il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts.

55 Ce soir-lĂ , nous Ă©tions en route vers le Messuhalli. FrĂšre Lindsay et moi, et FrĂšre Moore, et plusieurs hommes, on essayait de se rendre au Messuhalli; lĂ  oĂč ils en laissaient entrer tant de milliers, pour que je leur parle, ensuite ils les faisaient sortir pour que je parle Ă  d’autres. En route pour s’y rendre, quatre ou cinq pĂątĂ©s de maisons avaient Ă©tĂ© complĂštement bloquĂ©s. Les gens Ă©taient dans les–dans les rues, pour nous voir entrer et sortir. Et lĂ -bas, il y avait eu une petite fille en bĂ©quilles, avec une jambe plus courte que l’autre, qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie, et beaucoup de choses avaient Ă©tĂ© accomplies.

56 Et puis ce petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ©, c’est passĂ© aux informations. Il n’y a pas de rock-and-roll, et tout, en Finlande, ou il n’y en avait pas Ă  l’époque. Il n’y avait que des informations et des choses utiles, qui passaient Ă  la radio. Et c’était allĂ© jusqu’en Russie. Si vous vivez en Russie, et que vous ĂȘtes Ă  quarante milles [soixante-cinq kilomĂštres] de chez vous, de votre lieu de naissance, il vous faut un visa pour montrer ce que vous venez faire. Et le–le Rideau de Fer Ă©tait tout... on s’était approchĂ©s tout prĂšs, lĂ  oĂč il y avait des mitraillettes dans les rues, tout prĂšs de Kuopio. Et, ce soir-lĂ , comme la nouvelle s’était transmise jusque-lĂ , il y avait des milliers et des milliers de Russes dans les rues.

57 Il y avait lĂ  ces soldats communistes, ces soldats russes, avec leurs petits calots ronds sur la tĂȘte; et six jeunes Finlandais, pas longtemps aprĂšs la guerre, ils n’avaient mĂȘme pas encore l’ñge de se raser, ils Ă©taient imberbes; ils portaient des grosses bottes, des grands manteaux longs, ils marchaient dans la rue, avec des sabres, et tout, ils m’escortaient Ă  travers la foule, pour que je puisse entrer. Et il y avait ces Russes qui se tenaient lĂ . Quand je m’approchais, ils se mettaient au garde-Ă -vous, ils se tenaient comme ça, et les larmes leur coulaient sur les joues. Et quand je suis passĂ© devant eux, ils ont empoignĂ© ces soldats finlandais pour leur donner l’accolade, et pour les embrasser. Quelque chose qui pourrait faire qu’un Russe donne l’accolade Ă  un Finlandais, ça dĂ©samorcerait les guerres. Ils disaient : “Ça, nous l’accepterons, un Dieu qui peut ressusciter les morts.”

58 VoilĂ  le problĂšme ce soir, mon ami, exactement. Ce qui les a rendus communistes, c’est que le clergĂ© a abandonnĂ© la Parole de Dieu. Ils ont pris tout l’argent, et ils n’ont rien Ă  donner en Ă©change, rien de plus qu’un club ou quoi que ce soit d’autre. VoilĂ  ce qui ne va pas dans le monde.

59 Alors, nous voyons qu’aux jours de Salomon, ils se sont tous rassemblĂ©s autour de ce glorieux don que Salomon avait reçu du Seigneur. Et les gens venaient et repartaient. Toutes les nations craignaient IsraĂ«l. Au lieu d’essayer de leur faire la guerre, ils apportaient des offrandes de paix. Ce n’était pas tant de leurs hommes qu’ils avaient peur, c’était du Dieu avec lequel ils Ă©taient tous unis qu’ils avaient peur.

60 Oh, comme ce serait grandiose pour cette nation, ce soir, si tous, nous avions la crainte de Dieu, si tous, nous respections Dieu, et que nous recevions Son don du Saint-Esprit et que nous nous rassemblions autour, que chaque Ă©glise rompe ses crĂ©dos et qu’elle les jette au dehors, et qu’on se prosterne Ă  l’autel et qu’on y reste jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne identifier Sa Parole au dernier jour!

61 Certains d’entre eux essaient de dire : “Mais, il n’y a que les Juifs qui doivent Le recevoir. Ça s’est arrĂȘtĂ© lĂ .”

62 Le Jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit : “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.” Tant qu’il y a une Semence en terre, qui attend d’ĂȘtre appelĂ©e, il y a un Saint-Esprit pour l’appeler Ă  Lui. C’est vrai. C’est toujours la mĂȘme chose.

63 Mais, nous voyons que, quand Il vient, Il est rejeté. Voilà pourquoi la nation se retrouve condamnée. Voilà pourquoi les choses vont comme elles vont ce soir.

64 Et nous voyons qu’à l’époque de Salomon, ce n’était pas comme ça. Ils se sont tous rassemblĂ©s autour du don de discernement qu’avait Salomon. Et toutes les nations craignaient Dieu. Et, partout, on rĂ©pandait la nouvelle : “Oh, il faut que vous veniez en IsraĂ«l, leur Dieu a suscitĂ© parmi eux un don, et ils l’ont fait roi. Et sa sagesse, son discernement, dĂ©passent l’entendement humain. Ça dĂ©passe. ‘C’est lĂ -bas, dans le domaine des dieux’, diraient les paĂŻens. Et nous ne comprenons pas comment ça se passe, mais Dieu, leur Dieu, S’est reprĂ©sentĂ© dans un de leurs croyants. Et il... ils l’ont Ă©levĂ© sur un trĂŽne, et tous l’écoutent.” Vous savez, Ă  l’époque, les nouvelles ne se rĂ©pandaient pas par la tĂ©lĂ©vision, le tĂ©lĂ©phone, et tout ça, mais de bouche Ă  oreille.

65 Finalement, la nouvelle est parvenue jusqu’au-delĂ  du dĂ©sert du Sahara, tout lĂ -bas, dans un petit pays qui s’appelait SĂ©ba. Il y avait... C’était une contrĂ©e paĂŻenne. Il y avait lĂ -bas une petite reine, qui Ă©tait sans doute une–une brave petite dame. Et elle a reçu la nouvelle que “Dieu donnait un glorieux rĂ©veil lĂ -bas, au pays d’IsraĂ«l, et que des choses glorieuses se produisaient. Et que lĂ -bas, il y avait un homme oint de l’Esprit de leur Dieu, au point que sa sagesse dĂ©passait mĂȘme tout ce que l’homme pourrait imaginer”.

66 Vous savez, “la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu”.

67 Ça a touchĂ© son coeur. Elle s’est mise Ă  y rĂ©flĂ©chir. Et lĂ , chaque fois qu’une caravane passait, sans doute que la petite reine envoyait ses soldats, pour dire : “J’aimerais parler Ă  cette personne en privĂ©, si elle vient d’IsraĂ«l.”

68 “Oui, madame la reine, nous avons Ă©tĂ© en IsraĂ«l, et, oh, c’est merveilleux, vous devriez voir. Il n’y a rien de comparable Ă  ça. Ça dĂ©passe l’entendement humain. Vous savez, ils sont tous d’un mĂȘme accord, ils sont tous lĂ , autour de ce don que leur Dieu leur a donnĂ©, et ils le croient tous d’un mĂȘme accord. Oh, c’est tout ce qu’il y a de plus grandiose, et rien n’est cachĂ©. Dieu rĂ©vĂšle tout. Si une nation se mettait en marche contre eux, lĂ -bas, eh bien, leur Dieu leur rĂ©vĂ©lerait par oĂč ils arrivent, et–et ils leur dresseraient une embuscade avant qu’ils arrivent. Oh, c’était vraiment un glorieux rĂ©veil qui avait lieu.”

69 Alors, vous savez, la petite reine s’est mise Ă  avoir soif de le voir, par elle-mĂȘme.

70 Vous savez, il y a quelque chose, lĂ , l’homme sait qu’il vient de quelque part; et voilĂ  qu’il est ici, et il ne sait pas pourquoi il est ici; et il s’en va quelque part, et il ne sait pas oĂč il s’en va. Et il n’y a qu’un seul Livre au monde qui nous dit qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce que vous ĂȘtes, et oĂč vous allez, et c’est la Bible. C’est le seul qui vous le dit, et c’est le Livre de Dieu. C’est Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© sous forme de parole, qu’on appelle une Semence. Cette Semence, dans la bonne sorte de terre, produira chaque promesse qu’Il a faite, parce que c’est Dieu Lui-mĂȘme. Mais elle doit ĂȘtre arrosĂ©e par la foi, pour la faire s’accomplir, comme toute autre semence. Le germe est en elle. Su! Remarquez, maintenant.

71 Nous voyons qu’en faisant cela, la petite reine s’est mise Ă  avoir faim et soif de Dieu. Oh, si–si seulement les dons de Dieu pouvaient crĂ©er une soif dans le coeur des gens, une soif de Lui, comme cela a Ă©tĂ© le cas pour elle!

72 Alors, nous voyons; pour que les enfants, les tout-petits, il y en a toute une rangĂ©e qui sont assis ici et Ă  diffĂ©rents endroits, pour qu’ils comprennent, nous allons le mettre en scĂšne pour eux, en quelque sorte, pour qu’ils comprennent.

73 Maintenant, rappelez-vous, elle Ă©tait paĂŻenne. Donc, pour faire cela, et comme elle Ă©tait reine, il fallait qu’elle ait l’autorisation de son prĂȘtre paĂŻen, pour pouvoir y aller. Et je peux m’imaginer la voir s’approcher et faire ses courbettes devant lui, et dire : “Grand saint pĂšre Untel, nous savons que les IsraĂ©lites ont un rĂ©veil lĂ -bas, et que leur Dieu S’est reprĂ©sentĂ© sous la forme d’un homme, par un grand don, en ce qu’il connaĂźt les secrets du coeur. Et on me dit qu’Il est la Parole, et que la Parole juge les sentiments du coeur, et on dit qu’Elle est Ă  l’oeuvre dans un homme. J’aimerais avoir votre autorisation, trĂšs saint pĂšre, pour me rendre lĂ -bas, et faire une visite pour voir moi-mĂȘme.”

74 Eh bien, j’imagine la rĂ©ponse qu’elle a reçue : “Nous ne collaborons pas Ă  ce rĂ©veil”, ou plutĂŽt, ça, c’en est la version ‘64. Mais toujours est-il qu’ils–ils disent : “Ils n’appartiennent pas Ă  notre dĂ©nomination. Ils ne sont pas des nĂŽtres. Nous n’avons rien Ă  voir lĂ -dedans, rien du tout. Vous n’irez pas. Et ils ne sont qu’une bande de–de fĂȘlĂ©s. On entend toutes sortes de rumeurs Ă  leur sujet, qu’ils auraient traversĂ© une mer Rouge, et toutes sortes de choses comme ça, mais il n’en est rien. Le voici, notre grand dieu; vous le voyez lĂ , prĂšs du mur? Eux, ils ont Ă©tĂ© comme ceci et comme cela, et ils ont si souvent fait ceci et cela.” La petite reine est repartie dĂ©goĂ»tĂ©e.

75 Mais, vous savez, il y a quelque chose, lĂ , si Dieu commence Ă  mettre une faim dans un coeur humain, il n’y a vraiment rien qui pourra lui faire obstacle. Qu’il y ait collaboration ou non, ou quoi que ce soit qu’il y ait, il faut qu’elle trouve Cela! C’est comme pour la petite femme hier soir, quand je parlais de persister et de persĂ©vĂ©rer. Vous voyez, Quelque Chose s’empare de vous, et vous vous emparez de Quelque Chose. Comme Jacob, le fils de–de Dieu; Jacob, le fils de Dieu, une nuit il s’est emparĂ© de Quelque Chose, et Cela s’est emparĂ© de lui; et il ne L’a pas laissĂ© partir avant d’avoir atteint son but, d’avoir Ă©tĂ© bĂ©ni par Cela. Ça, c’est la vraie chose. Et quand un homme imite quelque chose, ça ne marchera jamais comme il faut. Mais si vous pouvez vous emparer de ce Quelque Chose, et que ce Quelque Chose s’empare de vous, cela va se produire.

76 Si vous ĂȘtes venu ici ce soir pour ĂȘtre guĂ©ri, et que vous laissez le Saint-Esprit s’emparer de vous, et que vous vous emparez de Lui, vous allez recevoir ce que vous demandez. Il n’y a aucun moyen de vous empĂȘcher de Le recevoir.

77 Si vous ĂȘtes venu en croyant que JĂ©sus-Christ sauve, et qu’une puissance de salut s’empare de vous, et que vous vous En emparez, vous serez sauvĂ©.

78 Si vous croyez au baptĂȘme du Saint-Esprit, et que le Saint-Esprit s’empare de vous, et qu’Il vous baptise, et que vous vous emparez de Lui; vous n’aurez pas Ă  quitter votre place, Il vous remplira de Sa PrĂ©sence lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Exactement comme Il l’a fait : “Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui L’écoutaient.” Quelque chose s’était emparĂ© d’eux!

79 Quelque chose s’était emparĂ© de cette petite Syro-PhĂ©nicienne dont nous avons parlĂ© hier soir. Peu importe combien elle avait d’obstacles, elle y allait quand mĂȘme. Quelque chose s’est emparĂ© de cette petite reine dont nous parlons ce soir, une paĂŻenne, une idolĂątre. C’était pareil pour cette petite Syro-PhĂ©nicienne, une Grecque, une paĂŻenne, une idolĂątre. Mais Quelque Chose s’est emparĂ© d’elles, et elles se sont emparĂ©es de Quelque Chose.

80 Il y a toujours des difficultĂ©s sur la route. Satan barre le chemin avec tout ce qu’il peut, quand il voit que Dieu commence vraiment Ă  agir. Il va le faire pour vous. Il mettra tout, tous les obstacles qu’il peut, sur votre chemin.

81 Rappelez-vous, cette femme a eu beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en avait pas. La foi ne connaĂźt pas d’obstacles. Il n’y a rien qui puisse l’arrĂȘter, peu importe ce que qui que ce soit dit. Si vous ĂȘtes accrochĂ© Ă  Dieu comme il faut, que Dieu est accrochĂ© Ă  vous comme il faut, quarante mĂ©decins peuvent se tenir lĂ  pour vous dire que vous allez mourir, et vous n’en croirez pas un mot. Non monsieur. Non monsieur. Quarante hommes d’église peuvent se tenir ici, comme les quatre cents d’Achab, pour s’opposer Ă  vous; si vous ĂȘtes un MichĂ©e et que vous ĂȘtes accrochĂ© Ă  Dieu, que Dieu est accrochĂ© Ă  vous, et que vous le voyez confirmĂ© dans la Parole, rien ne va vous arrĂȘter. Vous vous tiendrez lĂ , malgrĂ© tout, parce que Quelque Chose vous tient.

82 C’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette petite femme, qu’il y avait un Dieu quelque part. Je peux la voir aller relire ces rouleaux en hĂ©breu, les enrouler, et les ranger dans la–la cruche; et retourner voir ce prĂȘtre paĂŻen, et dire : “Je veux vous dire quelque chose, saint pĂšre. C’est peut-ĂȘtre vrai, les choses que vous dites. Mais, Ă©coutez, ma grand-mĂšre adorait cette idole, elle lisait ce catĂ©chisme que vous avez. Mon arriĂšre-grand-mĂšre le lisait, ma mĂšre le lisait, toute ma famille le lisait, il y est toujours question de quelque chose qui est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Je ne l’ai encore jamais vu agir. Mais on me dit que lĂ -bas, ils ont quelque chose de rĂ©el, qui agit en ce moment mĂȘme; pas quelque chose d’historique, mais quelque chose qui se produit maintenant.”

83 Il dirait : “Mais, Ă©coutez, lĂ , mon enfant. Si vous y allez, je vous excommunierai. Et, en tant que reine, vous ne devez pas vous associer avec de telles personnes.” Ce mĂȘme vieux dĂ©mon est encore en vie.

84 Il n’y a pas de meilleure compagnie au monde, Ă  adopter, qu’une Ă©glise nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit. Peu m’importe oĂč elle se trouve, qu’elle soit dans une ruelle, ou n’importe oĂč. C’est la meilleure compagnie. C’est un groupe cĂ©leste, remarquez, des croyants qui croient en Dieu.

85 Son coeur tambourinait d’impatience. Elle voulait voir. Elle en avait entendu parler. Elle n’en savait rien, mais elle voulait le voir. Et je peux l’entendre dire : “Eh bien, vous pouvez bien rayer mon nom du registre, si vous voulez. Tout ce que vous dites, et ces idoles, et ces livres, et tout, je vous vois sans cesse en train de parler de quelque chose, de parler de quelque chose. Ça n’a jamais agi. Je n’ai encore jamais vu cela agir. Je veux quelque chose de rĂ©el”, et elle se prĂ©pare Ă  partir. Quel dommage qu’il n’y ait pas plus de ces petites reines aujourd’hui! C’est vrai.

86 Et lĂ , nous voyons qu’elle a utilisĂ© une trĂšs bonne tactique, en y allant. J’aimerais que tout le monde pense Ă  ceci. Bon, elle disait qu’elle ne savait pas. Elle avait lu tous les rouleaux, pour voir ce qu’était JĂ©hovah, pour voir de quelle maniĂšre Il avait agi par le passĂ©. “Dans ce cas, Il S’identifierait Ă  cet homme, comme on le dĂ©crivait, alors, c’était JĂ©hovah. Et si c’était JĂ©hovah, et qu’Il Ă©tait le vrai Dieu, le Dieu des vivants, pas une statue ou le monument d’une crĂ©ature qui avait vĂ©cu ou qui n’avait pas vĂ©cu; c’était lĂ  un Dieu vivant, prĂ©sent en ce moment mĂȘme”, donc elle voulait se prĂ©parer Ă  partir. Alors, elle a dit...

87 Elle a emportĂ© beaucoup d’argent. Elle a pris de l’or, et de la myrrhe, et, oh, de l’encens, je suppose, et de l’argent. Et elle en avait chargĂ© des chameaux. LĂ , elle se disait : “J’y vais, je vais examiner ça de moi-mĂȘme. Et puis, si c’est vrai, je le soutiendrai; si ce n’est pas vrai, je n’aurai rien Ă  faire avec.”

88 Vous savez, elle pourrait enseigner quelque chose aux pentecĂŽtistes. Nombre d’entre eux soutiennent un programme oĂč l’on rit et oĂč l’on se moque de vous. Et vous soutenez un programme en ondes, oĂč l’on se moque des choses que vous croyez. Et c’est vrai. Oui monsieur. Parce que ça a l’air bien. C’est sĂ»r, “telle voie paraĂźt droite Ă  un homme”, a dit JĂ©sus.

89 Mais remarquez qu’elle, elle a dit : “Si ce n’est pas vrai, je pourrai rapporter mes prĂ©sents.” Mais elle allait voir par elle-mĂȘme, pour en ĂȘtre convaincue. Elle avait lu les rouleaux, elle savait ce qu’était JĂ©hovah, et elle allait voir. S’Il Ă©tait, Il est, alors Il est encore JĂ©hovah.

90 C’est valable aujourd’hui. JĂ©sus-Christ est ce qu’Il Ă©tait, et Il le sera toujours. Il ne change jamais. La Bible dit “qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours”.

91 Nous voyons cette petite femme, alors, vous parlez d’obstacles, alors, voici ce qui a pu lui traverser l’esprit : “Souviens-toi, il faut traverser le dĂ©sert, et c’est un voyage trĂšs long.” Mesurez, d’IsraĂ«l, de Palestine jusqu’en SĂ©ba, Ă  travers le dĂ©sert du Sahara. Pour un chameau, ça prendrait, je pense, pour les caravanes, ça leur prenait quatre-vingt-dix jours, trois mois, Ă  voyager sans arrĂȘt, pour se rendre d’un endroit Ă  l’autre. Trois jou-... trois mois de voyage. Et puis, pensez-y, elle a traversĂ© la chaleur de ce dĂ©sert. Elle y Ă©tait rĂ©solue, il fallait qu’elle le fasse, traverser la chaleur de ce dĂ©sert, jusque tout lĂ -bas, pour voir si c’était rĂ©ellement Dieu.

92 Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : “Elle se tiendra avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera.” Elle n’avait pas une Cadillac climatisĂ©e. Et il y a des gens, ici, Ă  Dallas, qui ne veulent mĂȘme pas traverser la rue pour L’entendre. C’est vrai. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’elle se tiendra lĂ  dans les derniers jours! Mais se tenir au loin, quelque part, et critiquer Cela, ils font ça partout ailleurs. Il est dit “qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon”. Remarquez.

93 Elle a eu ça Ă  affronter. Elle devait probablement voyager de nuit, tellement il faisait chaud dans le dĂ©sert. Les rayons du soleil qui frappent directement ce dĂ©sert du Sahara, ça vous Ă©corcherait, et peut-ĂȘtre que lĂ , elle a dĂ» voyager de nuit.

94 Autre chose, souvenez-vous, elle Ă©tait chargĂ©e d’offrandes, et tout. Les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient d’excellents cavaliers. C’étaient des brigands dans le dĂ©sert. Comme ç’aurait Ă©tĂ© facile pour les enfants d’IsmaĂ«l de venir comme un fleuve, et d’abattre les deux ou trois petits eunuques qu’elle avait avec elle; son petit groupe de soldats, d’eunuques, et ses petites servantes; les abattre et les laisser Ă©tendus lĂ , et repartir avec des pierres prĂ©cieuses qui valaient des dizaines et des dizaines de milliers de dollars, en plus de la myrrhe et de l’encens prĂ©cieux, et des choses qu’elle apportait comme prĂ©sents.

95 Mais il y a quelque chose, là, si votre coeur est déterminé à voir Dieu et que Quelque Chose vous tient, vous ne connaissez pas le danger, vous ne connaissez pas la défaite. Il y a quelque chose, vous allez y arriver malgré tout, peu importe la difficulté.

96 Bien sĂ»r, ça avait l’air d’une vĂ©ritable aubaine pour les brigands. N’importe lesquels d’entre eux auraient pu venir, mais elle ne s’est pas prĂ©occupĂ©e du danger.

97 Elle ne s’est pas prĂ©occupĂ©e de savoir si elle pourrait se lever et marcher, comme quelqu’un qui a peur de se lever d’un lit ou d’une civiĂšre, ou quelque chose comme ça : “Je ne sais pas, vous voyez, j’ai peur de le faire.” Elle n’avait pas ce genre de crainte lĂ . Quelque Chose la tenait.

98 Et si Quelque Chose peut s’emparer de nous, de la mĂȘme maniĂšre, quelque chose va se passer. Seulement, vous ne pouvez pas le faire tant que Cela ne s’est pas emparĂ© de vous; vous faites mieux de ne pas essayer. Mais quand Cela vous tient, ça va arriver.

99 Remarquez, la voici, elle ne s’est pas souciĂ©e de tous les brigands qu’il pouvait y avoir dans le dĂ©sert.

100 Ou encore, quand elle arriverait lĂ -bas, est-ce qu’elle allait ĂȘtre acceptĂ©e, ou non? Elle Ă©tait d’une autre dĂ©nomination, vous savez, alors est-ce qu’elle allait ĂȘtre acceptĂ©e, est-ce qu’elle allait ĂȘtre bien accueillie Ă  la rĂ©union? On ne lui avait pas demandĂ© de venir. C’est le Saint-Esprit qui avait oeuvrĂ© en elle, pour qu’elle vienne, donc c’est Lui qui conduisait; alors, pour rĂ©pondre Ă  ce sentiment qu’elle avait, qui faisait qu’elle dĂ©sirait savoir.

101 Souvenez-vous, c’est votre vie Ă  vous. Elle, c’était sa vie. Vous n’avez qu’un moment pour rĂ©gler ça, et peut-ĂȘtre que c’est ce soir votre derniĂšre occasion. Si vous rejetez Christ, ce soir, il se peut que vous n’ayez pas d’autre occasion.

102 Et c’était peut-ĂȘtre sa derniĂšre occasion, Ă  elle. Elle a compris cela. Est-ce que la religion formaliste et froide qu’elle avait Ă©tait bonne, ou est-ce qu’il y avait rĂ©ellement un Dieu vivant? Elle n’avait rien vu dans sa propre religion, mais elle avait entendu dire qu’il y avait Quelque Chose dans l’autre, et elle avait lu au sujet de ce qu’Il Ă©tait. Elle voulait voir. C’est sa vie qui Ă©tait en jeu.

103 C’est ma vie, ce soir, c’est moi qui dois affronter ça. C’est moi qui dois passer en Jugement, tout comme vous, vous devez passer en Jugement. Il nous appartient, assis sur notre siĂšge, Ă©tendu dans notre lit, ou oĂč que nous soyons, d’examiner ces choses en profondeur. En effet, vous ne savez pas Ă  quel moment votre carte sera retirĂ©e du fichier de Dieu, LĂ -haut, et que vous aurez Ă  rĂ©pondre, au Jugement. Que vous soyez un membre d’église ou que vous ne le soyez pas, ça n’a rien Ă  voir. Vous aurez Ă  en rĂ©pondre, malgrĂ© tout, et vous faites mieux d’en ĂȘtre absolument certain. Éprouvez votre expĂ©rience avec Dieu, voyez si vous ĂȘtes rĂ©ellement tenu par Quelque Chose qui vous ramĂšne Ă  cette Parole, qui vous garde loin des crĂ©dos et des formes, et ainsi de suite. Il a promis que, dans les derniers jours, “le coeur des enfants se tournerait de nouveau vers les pĂšres”. Et nous croyons cela. Remarquez, nous le voyons maintenant, en ce jour-ci.

104 Et elle ne s’est pas arrĂȘtĂ©e Ă  la crainte ni Ă  quoi que ce soit qui aurait pu la troubler. Elle ne pensait pas Ă  ça. Ce qu’il y avait, c’est qu’elle voulait voir si C’était rĂ©el ou non, alors elle s’est mise Ă  traverser le dĂ©sert. Et ça n’a pas... Elle a eu du mal Ă  le faire. Tout ce que vous...

105 C’est ça le problĂšme, nous les pentecĂŽtistes, on nous sert tout sur un plateau, tout ce qu’on veut. Si le pasteur n’arrive pas tout Ă  fait Ă  l’heure : “Je vais quitter les AssemblĂ©es et me joindre Ă  l’église de Dieu.” Et, vous savez, c’est... on est tellement dorlotĂ©s!

106 Ça me rappelle qu’il y avait autrefois un vieux loup de mer, qui revenait de la mer. Et un poĂšte y allait, il n’avait jamais vu la mer; il en avait parlĂ© dans ses Ă©crits, mais il ne l’avait jamais vue. Le vieux loup de mer le rencontre, il dit : “OĂč vas-tu, mon brave?”

107 Il dit : “Je vais vers la mer. Je suis poĂšte. J’ai parlĂ© de la mer dans mes Ă©crits. J’ai tant dĂ©sirĂ© sentir l’odeur de la mer, et voir s’élancer ses grandes vagues bleues, avec les goĂ©lands qui chantent tout autour, et le bleu du ciel qui se reflĂšte dans la mer.”

108 Le vieux loup de mer tire quatre ou cinq bouffĂ©es de sa pipe, abaisse le regard, et crache. Il dit : “Je suis nĂ© au bord de la mer, il y a soixante-dix ans. Je ne lui trouve rien de tellement attirant.” Il y avait vĂ©cu si longtemps que c’était devenu banal.

109 VoilĂ  ce que nous avons, ce soir. Nous vivons dans la PrĂ©sence de Dieu depuis si longtemps qu’Elle est devenue chose banale pour nous. Nous devrions nous rĂ©veiller, et nous rendre compte que JĂ©sus-Christ est vivant et qu’Il est ressuscitĂ© des morts.

110 Tout cela allait ĂȘtre une nouvelle expĂ©rience pour cette petite reine. Elle a persistĂ©. Elle voulait voir cela. C’est certain, elle a persistĂ©. Il fallait bien qu’elle persiste, pour quitter sa nation. Elle avait tout son prestige Ă  abandonner. Et toutes les associations de jeux de cartes et tout ce dont elle faisait partie, tous les cercles de couture, et les choses dont elle faisait partie, en tant que reine, toute la cĂ©lĂ©britĂ© qu’elle connaissait? Elle serait la risĂ©e de ce groupe. Mais qu’est-ce que ça changeait pour elle? Il s’agissait de son Ăąme Ă  elle.

111 Il s’agit de votre Ăąme Ă  vous. Il s’agit de mon Ăąme Ă  moi. Qu’est-ce que ça change pour les mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, ou unitaires, binitaires, trinitaires, ou quoi encore? C’est de mon Ăąme Ă  moi qu’il s’agit. C’est de votre Ăąme Ă  vous qu’il s’agit. C’est la Parole de Dieu qui est confirmĂ©e.

112 Nous voyons qu’elle, ça ne changeait rien pour elle, ce que n’importe qui pouvait dire, ou sa cĂ©lĂ©britĂ©, ou ses amis, s’il fallait qu’elle laisse lĂ  tout ce qu’il y avait au monde. Si C’était rĂ©el, elle Ă©tait prĂȘte Ă  Y venir. Elle donnerait son royaume, tout le reste. Si C’était rĂ©el, elle voulait trouver Dieu. Il y avait quelque chose dans son coeur.

113 Nous voyons qu’elle a traversĂ© le dĂ©sert. Finalement, aprĂšs tous ces jours, quatre-vingt-dix jours, trois mois, la caravane a fini par arriver Ă  la porte.

114 Seulement, elle n’est pas arrivĂ©e comme beaucoup de gens viennent aux rĂ©unions aujourd’hui. Il y en a beaucoup qui viennent et qui disent : “Euh, j’ai entendu dire qu’il y a, euh, quelqu’un m’a dit qu’il y avait... Ouais. Eh bien, je vais y aller.” Et ils s’assoient un instant. Observez-les. Vous en voyez partout. Ils disent : “DĂšs qu’il dira un mot qui va Ă  l’encontre de ce que je crois”, ils prennent la porte, ils s’en vont. “Je ne retournerai plus jamais en Ă©couter un autre.” Vous voyez, ils ne restent pas assis assez longtemps, c’est tout. C’est ça.

115 Et que dire de JĂ©sus, quand Il Ă©tait assis devant Ses soixante-dix, lĂ , et qu’Il en avait soixante-dix et qu’Il avait toute la foule? Il Ă©tait un grand Homme. On disait “qu’Il Ă©tait ProphĂšte, le ProphĂšte galilĂ©en”. Un jour, Il a regardĂ© la grande foule qui L’entourait, Il a dit : “Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez Son Sang, vous n’avez pas la Vie en vous-mĂȘmes.”

116 Pouvez-vous imaginer les mĂ©decins qui Ă©taient assis lĂ , ce qu’ils pouvaient dire de cet Homme? “Mais, Il veut faire de nous des vampires. Boire Son Sang et manger Sa chair?”

117 Il ne l’a pas expliquĂ©. Il n’avait pas besoin de l’expliquer. Il fallait qu’Il Ă©loigne les parasites qui L’entouraient. Au lieu d’essayer de les dorloter et de mettre leur nom sur un registre, Il les Ă©loignait. Il n’avait pas besoin d’eux. Donc, nous voyons qu’Il Ă©tait lĂ , Il a dit : “Si...” Il ne l’a pas expliquĂ©.

118 Regardez bien, les disciples, ils sont restĂ©s tranquilles. Ils n’ont rien dit.

119 Je vois le docteur, et je vois les pharisiens, qui disaient : “Vous voyez, cet Homme a perdu l’esprit. Il est fou, Il veut maintenant que nous dĂ©coupions Son corps et que nous le mangions, et que nous buvions Son Sang? Un vampire humain! Mais, nous–nous ne pourrions pas faire une telle chose. Oh, c’est insensĂ©. Cet Homme a perdu l’esprit.” Ils sont partis.

120 Alors, Il a promenĂ© le regard sur ces thĂ©ologiens qui Ă©taient assis autour de Lui, ces soixante-dix, et Il a dit : “Vous, que direz-vous quand vous verrez le Fils de l’homme monter au Ciel, d’oĂč Il vient?” Ces docteurs en thĂ©ologie se regardaient en disant : “Le Fils de l’homme, monter au Ciel, d’oĂč Il vient? Mais, nous Le connaissons, nous sommes allĂ©s Ă  l’étable oĂč Il est nĂ©. Nous avons vu le berceau dans lequel Il a Ă©tĂ© bercĂ©. Nous connaissons Sa mĂšre. Nous... Il pĂȘche avec nous. Il chasse avec nous. Il habite ici, dans les collines. Il porte les mĂȘmes vĂȘtements que nous, il mange la mĂȘme nourriture. Et ce Fils de l’homme, d’oĂč est-Il venu? Il est venu de Nazareth. Ça, c’est trop fort pour nous.” Ils sont partis. Il ne L’a toujours pas expliquĂ©. Voyez?

121 Il a regardĂ©, et Il a parcouru du regard les douze, Il a dit : “Voulez-vous partir, vous aussi?”

122 Bon, eux non plus ne pouvaient pas l’expliquer, mais Quelque Chose s’était emparĂ© d’eux. Vous voyez, ils savaient! C’est lĂ  que Pierre a prononcĂ© ces paroles mĂ©morables : “Seigneur, nous avons vu l’Écriture confirmĂ©e par Toi. OĂč irions-nous? Nous savons que Tu as les Paroles de la Vie. Tu es la Source de la Vie. Nous En sommes convaincus.”

123 JĂ©sus a dit : “Je vous ai choisis, vous les douze, et l’un de vous est un dĂ©mon.” Vous voyez, Il n’y est pas allĂ© par quatre chemins, en faisant du raffinement, en les dorlotant, en leur passant la main dans le dos, en les baptisant en cachette, ou quelque chose comme ça.

124 Il–Il Ă©tait Dieu fait chair sur la terre. Il Ă©tait la Parole de Dieu confirmĂ©e. Et ceux qui avaient faim sont venus. Ceux qui n’avaient pas faim ne pouvaient pas venir. Il a dit : “Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.” Alors, comment pouvez-vous venir sans qu’Il ne l’ait donnĂ©, que ça n’ait Ă©tĂ© donnĂ©?

125 Maintenant, remarquez, nous voyons cette petite reine, elle a fini par arriver. Elle n’a pas attendu comme ces gens-là. Certains d’entre eux la suivaient.

126 Il y a trois catĂ©gories de gens, toujours : les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. L’incroyant va se lever et partir; le soi-disant croyant va rester lĂ  longtemps. LĂ , ils y Ă©taient tous les trois. L’incroyant, la foule; le soi-disant croyant, le groupe de ceux qui se sont dĂ©tournĂ©s en dernier. Mais il y avait le vĂ©ritable croyant, qui ne pouvait pas L’expliquer; ils n’En savaient rien, mais ils savaient qu’Il Ă©tait la Parole. Ça rĂ©glait la question!

127 LĂ , nous retrouvons la petite reine. Elle avait apportĂ© beaucoup de nourriture, beaucoup de miches de pain, et beaucoup de choses. Elle avait apportĂ© ses tentes, et tout. Elle a dĂ©chargĂ© ses affaires de sur les chameaux, et tout, lĂ , dans la cour, le parvis du temple. Et elle a plantĂ© ses tentes, et elle s’est installĂ©e pour y rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue que c’était vrai ou faux.

128 Sans doute que, jour aprĂšs jour, elle avait lu ces Écritures. La nuit, ils devaient probablement voyager de nuit. Donc, pendant la journĂ©e, elle s’assoyait sous les palmiers, dans les oasis du dĂ©sert, pour lire ce qu’était JĂ©hovah, ce qu’Il devait ĂȘtre. Alors, elle reconnaĂźtrait JĂ©hovah. S’Il Ă©tait dans cet homme, elle reconnaĂźtrait Son action, elle saurait si c’était vrai ou pas. Donc, elle Ă©tait trĂšs bien renseignĂ©e, par l’Écriture.

129 Elle n’est pas allĂ©e lĂ -bas en disant : “Maintenant, s’il dit autre chose que ce que dit mon prĂȘtre, je vais prendre mes chameaux et m’en aller.” Elle allait rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue.

130 Oh, si seulement les hommes et les femmes faisaient cela aujourd’hui! Prendre l’Écriture, voir si le Saint-Esprit est pour aujourd’hui, oui ou non, voir si ces choses dont nous parlons ont Ă©tĂ© prĂ©dites pour cette heure oĂč nous vivons. Mais elle, elle l’a fait; voilĂ  pourquoi JĂ©sus a dit que son nom est infaillible... pas infaillible, mais il est immortel. Elle se tiendra lĂ  au Jour du Jugement pour condamner Dallas, au Texas. Elle condamnera les États-Unis, au Jour du Jugement. Car elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon, un JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© est ici dans la Puissance de Sa rĂ©surrection. Remarquez.

131 Et elle a plantĂ© ses tentes. J’imagine ce matin-lĂ , pour les enfants, maintenant. Les cloches retentissaient, les trompettes sonnaient, il y avait une rĂ©union. Ils avaient une rĂ©union tous les jours. Pensez-y, ils aimaient aller Ă  l’église tous les jours. Alors ils, la rĂ©union allait commencer. J’imagine que la reine est allĂ©e s’asseoir tout au fond. Et, au bout d’un moment, toutes les trompettes ont sonnĂ©, on a chantĂ© les cantiques, et tout.

132 Au bout d’un moment, le pasteur Salomon est arrivĂ©, il s’est assis. Combien tous le tenaient en haute estime, parce qu’ils l’aimaient. Il Ă©tait le serviteur de Dieu. Et ils venaient, pas un seul ne disait : “Hmm! Si seulement il Ă©tait ceci, si seulement il appartenait Ă  mon groupe!” Non. Il n’y avait qu’un seul groupe, et c’était–c’était eux, donc, ils Ă©taient lĂ .

133 Et lĂ , nous voyons que quelqu’un s’est avancĂ©. Et, bien vite, Salomon a rĂ©vĂ©lĂ© le secret de son coeur. J’imagine que la petite reine a dĂ» dire : “Un petit instant, là”, vous voyez. “Oh! ça, ça avait l’air vrai.” Le suivant s’est avancĂ©, mĂȘme chose. Oh, son petit coeur s’est mis Ă  bondir. Elle–elle se demandait.

134 Elle doit avoir pris une carte de priĂšre, et attendu. Excusez l’expression; mais, vous savez, c’est juste pour faire comprendre, vous voyez. Elle pourrait avoir pris une carte, et avoir attendu. Un jour, sa carte a Ă©tĂ© appelĂ©e, et elle s’est avancĂ©e devant le Saint-Esprit qui Ă©tait Ă  l’oeuvre Ă  travers Salomon. Et la Bible dit : “Rien n’était cachĂ© Ă  Salomon.” Le glorieux Saint-Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qu’elle avait besoin d’entendre; Il l’a rĂ©vĂ©lĂ©.

135 Et voilĂ  que le Saint-Esprit, Sa plĂ©nitude en JĂ©sus-Christ, faisait la mĂȘme chose; et ces pharisiens disaient : “Montre-nous un miracle. GuĂ©ris cet homme-lĂ , ici. Fais ceci, et dis ceci. Et qu’en sera-t-il de ceci ou de cela?” Vous voyez, ils ne comprennent tout simplement pas.

136 Cette petite reine se tenait lĂ , et la Bible dit que : “Rien n’était cachĂ© Ă  Salomon.” Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qu’elle avait besoin de savoir; il lui a tout dit.

137 Et, Ă  ce moment-lĂ , elle n’a pas eu Ă  prendre la parole de quelqu’un d’autre, elle l’avait vu et elle le croyait. Alors, elle s’est tournĂ©e vers l’auditoire, et elle a dit : “Tout ce que j’avais entendu, quand je l’ai entendu, ça m’a rendue perplexe. Mais tout ce que j’avais entendu est vrai, et c’est mĂȘme plus que ce que j’avais entendu.” Vous voyez, c’était son tour, elle l’avait vu. Cela avait agi sur elle. Elle savait que c’était vrai. Et elle a dit : “BĂ©ni soit l’Éternel Dieu qui a fait de toi Son serviteur. BĂ©ni soit...”

138 Qu’est-ce que c’était? La pauvre petite femme avait vĂ©cu lĂ -bas, avec tous ces crĂ©dos et ces idoles, et une fois, dans son coeur affamĂ©... Tout vrai croyant veut voir Dieu agir. S’Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Dieu, Il est toujours Dieu. Et elle a vu quelque chose qui Ă©tait rĂ©el, pas quelque chose de fabriquĂ©; quelque chose d’authentique, de rĂ©el. Elle a servi Dieu le reste de ses jours, parce qu’elle avait vu quelque chose qui Ă©tait rĂ©el.

139 Oh, mon ami, nous avons tellement vu de : “Joignez-vous Ă  ce credo, aux musulmans ici, Ă  ceci”, quoi que ce soit, “venez Ă  ceci, et ceci, cela et autre chose”, et toutes sortes de sensations, et tout. Certainement que le monde devrait avoir faim de quelque chose de rĂ©el, ce soir, de voir quelque chose qui est authentique. Pas quelque chose de mythique, du sang qui coule, ou des Ă©gratignures, ou de l’huile, ou quelque chose qui n’est mĂȘme pas biblique; mais un vrai JĂ©sus-Christ qui a promis qu’Il allait habiter dans Son peuple dans ces derniers jours, et faire les choses qu’Il faisait, quelque chose dont l’Écriture annonce que cela se produira en ces jours-ci.

140 Tous ces petits crĂ©dos : “Eh bien, si vous connaissez notre credo, vous savez.” Vous voyez, vous–vous–vous regardez Ă  ce que M. Luther a dit, un grand homme Ă  son Ă©poque. C’est sĂ»r. C’est comme certaines de ces femmes, ici, de soixante-quinze ans, qui essaient d’en avoir seize, qui regardent au passĂ© et qui essaient de s’habiller comme si elles avaient seize ans, de se couper les cheveux et de porter des shorts, et de faire... Si quelqu’un conduit en regardant dans un rĂ©troviseur, il aura un accident. Et c’est lĂ  le problĂšme de l’église aujourd’hui : elle regarde dans un rĂ©troviseur, Ă  ce qu’elle Ă©tait. Pas Ă©tonnant qu’elle soit tout accidentĂ©e. N’allez jamais...

141 Paul a dit : “Je cours vers le but de la Vocation CĂ©leste, j’avance. Je vais de l’avant.” Je sais que M. Moody Ă©tait un grand homme, M. Wesley Ă©tait un grand homme, le mouvement de pentecĂŽte, le mouvement baptiste, ils Ă©taient glorieux, mais courons vers le but de la Vocation CĂ©leste en Christ. Ne regardez pas dans un rĂ©troviseur, il y a quarante ans. Regardez ce qu’il y a ce soir. Regardez ce que l’Écriture promet ce soir. Il leur a fait des promesses en ce jour-lĂ , mais nous vivons plus haut que ça maintenant. Nous avançons.

142 Et si Wesley avait regardĂ© en arriĂšre pour regarder Ă  ce que, Ă  Luther, vous voyez? Mais il n’a pas regardĂ© Ă  ce que Luther avait dit, il a regardĂ© Ă  ce que Dieu avait dit. Et si les pentecĂŽtistes avaient regardĂ© en arriĂšre, aux mĂ©thodistes? Vous voyez oĂč vous en seriez? VoilĂ , c’est pareil, vous avez tout organisĂ© et mis dans un carcan, vous ne pouvez plus bouger de lĂ . Alors, l’Esprit de Dieu s’en va, Il L’emmĂšne ailleurs.

143 Chaque fois qu’ils le font, un systĂšme fait de main d’homme oĂč tout est fabriquĂ©, comme ça, c’est de nouveau comme l’opposition de KorĂ©, comme Dathan et les autres qui voulaient prendre tout un groupe d’hommes et faire une organisation, lĂ -bas. Dieu a dit : “SĂ©pare-toi d’eux, MoĂŻse, et Je les engloutirai dans la terre.” Et c’était un type du voyage aujourd’hui, et vous le savez, en route vers le pays promis. Et ils Ă©taient lĂ . Ils ne pouvaient pas croire ce message oint de Dieu, qui continuait d’avancer, et ils voulaient commencer quelque chose eux-mĂȘmes. C’est toujours comme ça.

144 La pire gaffe qu’IsraĂ«l ait jamais commise, c’est quand ils ont rejetĂ© la grĂące, dans Exode 19, pour prendre la loi. Et Dathan a commis la pire erreur de sa vie quand il a dit : “Il y a d’autres chefs que toi ici, MoĂŻse.”

145 Et–et il avait Ă©tĂ© confirmĂ© comme la Parole de Dieu manifestĂ©e. Il avait pris de la poussiĂšre et l’avait transformĂ©e en mouches. Et tout ce qu’il avait dit s’était accompli. Et Dieu Ă©tait avec lui. Une Colonne de Feu avait confirmĂ©, comme Elle se tenait lĂ , au-dessus de lui, et ils voulaient quand mĂȘme commencer autre chose. Ça, c’est de l’artificiel.

146 C’est comme ça aujourd’hui. VoilĂ  oĂč l’église est parvenue. C’est vrai. Oh, Ă©glise du Dieu vivant, ne voulez-vous pas voir quelque chose de rĂ©el? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Quelque chose de rĂ©el!

147 Une petite histoire avant de prier pour les malades. J’aime chasser. Ma mĂšre, vous savez, elle est... elle... sa mĂšre touchait la pension. Elle Ă©tait Indienne Cherokee. Je... et ma conversion ne m’a jamais enlevĂ© l’amour des bois. J’aime ça. C’est lĂ  qu’on voit Dieu. C’est lĂ  que j’ai vu Dieu en premier, c’était dans les bois. C’est lĂ  qu’Il nous rencontre. C’est lĂ  qu’Il parle. C’est lĂ  qu’il y a eu la rencontre de ces sept Anges. Avez-vous... dans Messieurs, quelle heure est-il?

148 FrĂšre Borders et moi, nous Ă©tions assis lĂ -bas, l’autre jour, quand il est (tenu) descendu, ce tourbillon qui venait des cieux, qui a mĂȘme fracassĂ© le rocher, juste au-dessus de l’endroit oĂč je me tenais, lĂ , ce qu’Il a dit, vous voyez. Et lĂ , oh, il y avait plusieurs hommes, FrĂšre Sothmann qui est ici quelque part, l’un des... Terry, je crois, qui est ici, il Ă©tait prĂ©sent cette fois-lĂ . Et les choses que vous avez vues lĂ -bas dans ces rĂ©gions sauvages! J’aime chasser. C’est seulement pour pouvoir aller lĂ -bas que je le fais, pas pour tuer le gibier, mais juste pour pouvoir ĂȘtre dans les bois.

149 Je chassais souvent avec un gars, lĂ -bas dans l’État de New York, ou plutĂŽt dans le New Hampshire, il Ă©tait un–un bon chasseur. Il s’appelait Bert. C’était un Anglais. Et il, ses parents avaient Ă©tabli, ou dĂ©frichĂ© l’endroit qu’on appelle Jefferson Notch, en traversant, lĂ -bas, jusqu’à Carroll Notch, et ils avaient sĂ©parĂ© ça dans l’ancien temps. Il avait un petit peu d’Indien, aussi. Mais c’était un des meilleurs tireurs que j’aie jamais vus, et un des meilleurs chasseurs. On n’avait jamais Ă  s’inquiĂ©ter de devoir partir Ă  sa recherche; il savait oĂč il Ă©tait. J’aimais chasser le cerf de Virginie lĂ -bas. Et ils... Et j’y allais chaque automne pour chasser.

150 Il Ă©tait tellement bon chasseur, mais c’était l’homme le plus cruel que j’aie rencontrĂ© de ma vie. Il avait des yeux de lĂ©zard, et il... Comme ça, vous savez, comme la façon dont les femmes essaient de se maquiller aujourd’hui, pour avoir les yeux un peu comme un lĂ©zard. Eh bien, lui, il avait vraiment des yeux comme ça. Et moi, je trouve que ça n’a pas l’air humain. Alors, je–je n’ai jamais trop aimĂ© le regarder. Il avait l’air tellement fuyant, comme ça, vous savez, il regardait de cĂŽtĂ©.

151 Et il aimait ĂȘtre mĂ©chant. Et il tirait des faons, des petits bĂ©bĂ©s cerfs, lĂ , juste pour me faire de la peine. Et il disait : “Oh, prĂ©dicateur, tu es comme les autres. Tu es une poule mouillĂ©e. Tu serais un bon chasseur si tu n’étais pas prĂ©dicateur.”

152 J’ai dit : “Je chasse des ñmes, Bert.” Et j’ai dit : “Tu en as une qui est perdue.”

153 Et lui : “Ah, reprends donc tes sens!” Il disait : “Billy, tu es bien gentil, mais”, il disait, “ne viens pas me parler de ce genre de choses là.” Alors, il–il tirait ces petits faons, et–et ça me faisait tant de peine.

154 Maintenant, il n’y a rien de mal Ă  tuer un faon si la loi le permet, lĂ , d’aprĂšs la taille ou le sexe, d’aprĂšs les conditions de la loi. J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant bien des annĂ©es. Mais, regardez, Abraham a tuĂ© un veau, et Dieu l’a mangĂ©, donc il n’y a rien de mal Ă  tuer un faon, si la loi le permet. Mais pas de les tirer pour rien, en les laissant lĂ , pour faire son malin; ça, c’est mal, c’est mal de faire ça. Si je l’ai dit, c’est pour justifier mes frĂšres chasseurs ici, vous voyez, pour que vous voyiez ce que j’essaie d’exprimer.

155 Maintenant remarquez, donc nous voyons que cet homme... Un jour, je suis allĂ© lĂ -bas, ma femme et moi, nous Ă©tions ensemble. Et–et il s’était fait un petit sifflet qui sifflait en faisant exactement le bruit d’un petit bĂ©bĂ© faon qui pleure, vous savez, l’espĂšce de petit gĂ©missement qu’ils poussent. Eh bien, tant que...

156 J’avais travaillĂ©, et je n’avais pas terminĂ© Ă  temps une sĂ©rie de rĂ©unions, et je suis allĂ© lĂ -bas pour chasser avec lui. Et beaucoup de gens avaient chassĂ©, or, dĂšs qu’on entend un coup de feu, dans cette rĂ©gion-lĂ , ces cerfs... Vous–vous pensez que Houdini Ă©tait un virtuose de l’évasion; Ă  cĂŽtĂ© d’eux, il Ă©tait un amateur. Alors, rapidement, ils se cachaient tous. Et, au clair de lune, ils broutaient de nuit; ou ils se dissimulaient dans les fourrĂ©s, ou quelque chose, et ils–ils ne bougeaient pas.

157 Alors, voilà que ce jour-là, j’ai dit : “Bert, tu–tu ne vas pas utiliser ce sifflet?”

158 Il a dit : “Ah, prĂ©dicateur, tu es vraiment une poule mouillĂ©e!” Il a dit : “Reprends donc tes sens.”

159 Et nous nous sommes mis en route, nous avons mis des sandwiches dans notre–dans notre chemise. Et nous chassions... nous allions chasser jusque vers midi, lĂ -haut, autour des crĂȘtes du–du Presidential Range, pour ensuite nous sĂ©parer et redescendre. Si nous abattions un cerf, nous saurions oĂč il Ă©tait suspendu, nous irions le retirer, un ou deux jours plus tard; on le suspendait. Donc, il y avait environ, oh, quatre pouces [dix centimĂštres] de neige, ou six [quinze centimĂštres], quelque chose comme ça, c’était un bon temps pour suivre les pistes. Et nous nous sommes mis en route, nous sommes arrivĂ©s vers le haut de la montagne, pas de piste, il n’y avait rien. Il y avait clair de lune la nuit, et les cerfs... [espace.non.enregistrĂ©.sur.la.bande–N.D.É.]

160 Bert Ă©tait devant moi, il ouvrait le chemin, et moi, je suivais derriĂšre lui. Et il s’est assis un peu, comme ça. La neige Ă©tait sĂšche. Et il s’est mis Ă  fouiller, je pensais qu’il voulait manger son sandwich et qu’on allait se sĂ©parer lĂ , parce que lĂ , nous Ă©tions dĂ©jĂ  bien haut dans la montagne. Et il fouillait, ici.

161 Alors j’ai dĂ©cidĂ© de sortir mon sandwich, et je me suis mis Ă  chercher un endroit oĂč poser ma carabine. Et–et je me suis mis Ă  sortir mon sandwich, et j’ai regardĂ© autour de moi.

162 Il a sorti ce petit sifflet. Ça, je me suis dit : “Quel sale tour Ă  jouer, de faire ça.” Alors il a pris ce petit sifflet, et il m’a regardĂ©, de ses yeux de lĂ©zard, il a regardĂ© vers moi. Il a mis ce petit sifflet dans sa bouche, comme ça. Et j’ai dit : “Bert, tu ne ferais quand mĂȘme pas une chose pareille?”

163 Il a dit : “Oh”, et il a sifflĂ© comme ça. Et, Ă  ma surprise, Ă  une cinquantaine de mĂštres de moi, droit devant, une grande biche s’est levĂ©e. Or, la biche, c’est la maman cerf. Et elle Ă©tait lĂ , avec ses grands yeux bruns, et ses oreilles en l’air. Vous voyez, elle avait entendu. C’est qu’elle Ă©tait une mĂšre, vous voyez, et son bĂ©bĂ© pleurait. C’est pourquoi, peu importe que les autres sortent ou pas, il y avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait une mĂšre.

164 Alors Bert a regardĂ© comme ça, et il a sifflĂ© de nouveau, tout doucement. Et cette biche s’est avancĂ©e en plein dans la clairiĂšre. Or ça, c’est inhabituel, trĂšs inhabituel, pour eux de s’avancer, comme ça. Et elle regardait autour d’elle, en levant sa grande tĂȘte, et elle promenait le regard partout.

165 Au bout d’un moment, quand le chasseur a tendu la main pour prendre sa carabine, elle a aperçu le chasseur. D’habitude, ce qu’ils font, c’est qu’ils partent comme un Ă©clair, vous savez ce que c’est, Ă  toute vitesse. Mais, vous savez, elle n’a pas bougĂ© du tout. Elle est restĂ©e lĂ , simplement, Ă  le regarder, de cĂŽtĂ©, elle avait la tĂȘte tournĂ©e, et elle regardait. Oh! la la! Je pensais : “Bert, tu ne peux quand mĂȘme pas faire ça.”

166 Vous voyez, elle ne jouait pas la comĂ©die. Elle, ce n’était pas de l’hypocrisie. Ce n’était pas du thĂ©Ăątre. Chez elle, c’était innĂ©, elle Ă©tait une mĂšre. Et ce bĂ©bĂ©, peu importe si ça lui coĂ»tait la vie, il Ă©tait en danger, elle essayait de trouver ce bĂ©bĂ©. Il Ă©tait en danger. Elle Ă©tait, l’instinct en elle, elle Ă©tait mĂšre. Et elle a vu le chasseur. Mais elle ne se souciait pas du chasseur, elle se souciait de ce bĂ©bĂ© en danger, ce petit faon.

167 Alors il a baissĂ© le cran de sĂ»retĂ© de sa 30-06. Oh, c’était un tireur d’élite. Il a braquĂ© cette carabine sur elle. Je–j’ai dĂ» dĂ©tourner la tĂȘte. Je ne pouvais pas m’en empĂȘcher. Je–je ne pouvais pas le regarder. Je me suis dit : “Dans quelques minutes seulement, il va faire sauter son coeur si noble; elle qui essaie de trouver son bĂ©bĂ©, qui est en danger, alors qu’elle sait que ce chasseur est lĂ , dans les buissons.” Et il allait faire sauter ce coeur si noble, avec cette balle de cent quatre-vingts grains qu’il avait lĂ -dedans. Et je–je... Il Ă©tait tellement bon tireur. Il a Ă©paulĂ©. Je me disais : “Je ne peux pas supporter de regarder ça.” J’ai tournĂ© le dos.
Et–et je–j’ai dit : “Seigneur, aide-le, pour qu’il ne fasse pas ça.”

168 Je–j’avais tellement de peine. Cette pauvre maman qui se tenait lĂ , en train de chercher son bĂ©bĂ©, et je savais que ce n’était pas du fabriquĂ©. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle se serait enfuie, en toute autre occasion. Elle ne se serait pas levĂ©e, pendant que nous passions. Mais il y avait quelque chose en elle.

169 Et j’ai attendu, et j’ai attendu, et le coup n’est pas parti. Eh bien, je me suis demandĂ© : “Qu’est-ce qui ne va pas?” Et j’ai attendu, ensuite je me suis retournĂ© tout doucement. Et j’ai vu la biche qui se tenait lĂ , elle le regardait toujours. Et j’ai regardĂ© le canon de la carabine, il allait comme ça. C’est qu’il... il essayait de viser, et il n’y arrivait pas.

170 Il a jetĂ© la carabine par terre, et il a tournĂ© la tĂȘte pour me regarder, et ses grands yeux avaient changĂ©. Les larmes coulaient sur ses joues. Il m’a attrapĂ© par ma jambe de pantalon, il a dit : “Billy, conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.”

171 Qu’est-ce que–qu’est-ce que c’était? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Voyez? Cette petite maman cerf a dĂ» faire preuve de noblesse de caractĂšre, d’une vraie noblesse de caractĂšre qui a amenĂ© ce chasseur cruel, lĂ ... qui avait le coeur le plus cruel que j’aie jamais vu. Ce n’était pas une prĂ©dication que j’aurais prĂȘchĂ©e. C’était ce qu’il avait vu, quelque chose qui Ă©tait rĂ©el. Ce n’était pas du fabriquĂ©. Ce n’était pas de la frime. C’était lĂ  une vraie mĂšre, qui cherchait son bĂ©bĂ©, et c’est ça qui l’a amenĂ© Ă  Christ. Maintenant, il est diacre dans l’église lĂ -bas, un merveilleux ChrĂ©tien, parce qu’il a vu quelque chose qui n’était pas du fabriquĂ©. Ce n’était pas du faux-semblant. C’était rĂ©el.

172 Oh, frĂšre, soeur, si cette Ă©glise, si ces gens, ce soir, si vous et moi! Il existe quelque chose de rĂ©el, pas du fabriquĂ©. Vous pouvez en voir qui font semblant, mais il existe quelque chose d’authentique. Il y a quelque chose dans un homme, qui le fait vivre pour Dieu. Il y a un authentique Saint-Esprit ce soir, frĂšre, qui n’est pas du fabriquĂ©. Il y a, c’est quelque chose d’authentique.

173 Et combien ici voudraient ĂȘtre aussi ChrĂ©tiens, et aussi fidĂšles Ă  Christ, mort, persĂ©cution, quoi que ce soit d’autre, vous aimeriez ĂȘtre aussi ChrĂ©tiens que cette biche Ă©tait une mĂšre? Est-ce que vous le voudriez, vous voudriez ĂȘtre comme ça, n’est-ce pas? J’aimerais tellement ĂȘtre un ChrĂ©tien comme ça. C’est comme cette petite Syro-PhĂ©nicienne hier soir, elle, elle Ă©tait une ChrĂ©tienne comme ça. Cette petite reine dont nous parlons ce soir, elle Ă©tait une ChrĂ©tienne comme ça; quand elle a vu quelque chose qui Ă©tait rĂ©el, elle Ă©tait prĂȘte. Ô Dieu, aide-nous, ce soir, Ă  recevoir quelque chose de rĂ©el, Christ.
Courbons la tĂȘte un instant, alors que nous prions.

174 Maintenant, je me demande, dans la salle, ce soir, s’il y a... s’il y en a ici, pendant que vous restez bien tranquilles, s’il y en a ici qui aimeraient, vous ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur personnel, et vous aimeriez Le connaĂźtre comme votre Sauveur, voulez-vous lever la main? Un, deux, trois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

175 Je me demande s’il y en a ici ce soir qui se sont prĂ©tendus ChrĂ©tiens, qui sont peut-ĂȘtre membres d’une bonne Ă©glise, d’un grand groupe de gens, mais vous savez pourtant au fond de votre coeur que vous n’avez pas le Christianisme dans votre coeur, par une naissance. Tout comme cette mĂšre, la biche, elle Ă©tait nĂ©e pour ĂȘtre mĂšre; elle Ă©tait mĂšre, jusqu’à la moelle des os. Et si vous aimeriez devenir un vrai ChrĂ©tien, comme cette petite maman biche Ă©tait mĂšre; voulez-vous lever la main, dire : “Priez pour moi, FrĂšre Branham”? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partout, en haut, dans les balcons, je vois votre main.

176 PĂšre CĂ©leste, j’étais bien loin de me douter, en cette froide journĂ©e de novembre, alors que je me tenais lĂ , la neige qui me descendait partout dans le cou, trempĂ©, de voir cet homme Ă©tendu lĂ , comme je lui avais parlĂ©, je lui avais tenu la main, j’avais pleurĂ© avec lui, mais, je lui avais parlĂ© de la Bible et tout. Et il disait : “Oh, tu as peut-ĂȘtre raison.” Mais de voir qu’il a fallu que Tu envoies quelque chose de si rĂ©el, et ça au niveau mĂȘme de la nature, si bien que–qu’il–il n’a pas pu s’empĂȘcher de voir qu’il y avait quelque chose de rĂ©el. Et maintenant, il est Ton serviteur, Seigneur.

177 Maintenant, il y en a beaucoup qui sont ici ce soir. Certains d’entre eux ont levĂ© la main, PĂšre, pour dire qu’ils n’ont jamais Ă©tĂ© ChrĂ©tiens, et qu’ils veulent le devenir. Ô Dieu, qu’ils ne soient pas juste un de ceux qui se contentent de se joindre Ă  une Ă©glise, ou d’adopter une forme, ou un credo, ou un baptĂȘme. Mais qu’il y ait une naissance dans leur coeur : Christ.

178 Et ceux qui se sont joints Ă  une Ă©glise, ils–ils cherchent, Seigneur, comme peut-ĂȘtre la–la petite femme, la petite reine dont nous avons parlĂ©. Elle–elle avait faim de quelque chose. Et–et eux aussi, Seigneur. Et quand elle a vu quelque chose de rĂ©el, qui identifiait Dieu dans des ĂȘtres humains, alors elle Ă©tait prĂȘte. Et elle a dit : “BĂ©ni soit l’Éternel, le Dieu d’IsraĂ«l!” Elle ne voulait plus rien avoir Ă  faire avec les formes paĂŻennes.

179 Et, PĂšre, il y en a certainement beaucoup ici ce soir qui sont dans le mĂȘme Ă©tat. Si seulement ils peuvent voir quelque chose de rĂ©el! Et Tu nous as dit, quand Tu Ă©tais ici dans le monde, ce qui allait se produire en ce jour-ci. Il nous est dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et nous savons comment Tu Ă©tais identifiĂ©, et que les pharisiens ont manquĂ© de le voir. Seigneur, les mĂȘmes groupes aujourd’hui manquent de le voir, en appartenant Ă  une Ă©glise, en se joignant, en ayant certaines formes de crĂ©dos, et ainsi de suite. Ils–ils manquent de voir le Messie, le glorieux Saint-Esprit qui S’identifie avec les gens, comme Tu as promis que Tu le ferais.

180 Accorde, ce soir, Seigneur, que chacun de ceux-ci se rende compte de Ta PrĂ©sence et qu’il La voie. Et puisse cela pĂ©nĂ©trer leur coeur, le sujet : “Il y a ici plus que Salomon ce soir”, c’est-Ă -dire JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, prĂȘt Ă  venir, Ă  convertir, et Ă  refaire les coeurs Ă  neuf, et Ă  y mettre une expĂ©rience de Dieu par une naissance. Tout comme cette maman biche, c’était quelque chose avec lequel elle n’avait rien eu Ă  voir, c’est par la grĂące de Dieu qu’elle avait Ă©tĂ© choisie pour ĂȘtre une biche, elle avait Ă©tĂ© choisie pour ĂȘtre une mĂšre, et une mĂšre fidĂšle. Et Tu nous as dit que nous avons Ă©tĂ© “choisis avant la fondation du monde”.

181 Je Te prie, ĂŽ Dieu, de permettre que chacun de ceux qui ont cette attirance dans leur coeur, comme cette petite dame l’avait, de trouver Dieu, qu’il se produise quelque chose de rĂ©el ce soir, afin qu’ils voient, et qu’ils Le servent. “Car il y a ici plus que Salomon.” Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

182 Maintenant, avec respect, en silence, juste avant de nous avancer Ă  l’autel. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Soyez vraiment respectueux quelques instants. C’est maintenant une heure solennelle, un moment solennel. Des dĂ©cisions sont en train d’ĂȘtre prises. Beaucoup ont levĂ© la main. Je crois que vous Ă©tiez profondĂ©ment sincĂšres quand vous l’avez fait, quand vous avez dit ça.

183 Maintenant, vous avez entendu parler de la Bible, vous avez entendu parler de JĂ©sus, vous avez entendu dire qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. On vous a enseignĂ© qu’Il est ressuscitĂ©, et on vous enseigne qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

184 Maintenant, est-ce que ce Saint-Esprit dont nous parlons, est-ce que c’est JĂ©sus-Christ? Bien sĂ»r que oui. Vous voyez, Il est Dieu; connu comme Ă©tant Dieu, le Saint-Esprit. Ce n’est pas un autre Dieu; c’est le mĂȘme Dieu. PĂšre, Fils et Saint-Esprit, ce ne sont pas trois Dieux; ce sont trois attributs du mĂȘme Dieu, vous voyez, le mĂȘme Dieu sous trois formes, c’est tout. Vous voyez, autrement dit, trois fonctions, en quelque sorte, vous savez; alors qu’Il a agi comme PĂšre, ensuite comme Fils. C’est Dieu qui s’abaisse, Il passe de Quelqu’un qu’on ne peut pas toucher (mĂȘme pour avoir touchĂ© la montagne, on devait mourir), Ă  Celui que nos mains ont pu toucher, dans la chair.

185 Et maintenant, Il est en vous. Il vous a sanctifiĂ©s par Son Sang, pour pouvoir vivre en vous. “En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, le PĂšre en Moi; Moi en vous, et vous en Moi.” Voyez? C’est Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous. Voyez?

186 Et c’est Christ, ce soir, le Saint-Esprit. Il est le mĂȘme. Et vous ĂȘtes... Il est le cep, et vous ĂȘtes les sarments. Ayez foi en Lui. Et s’Il S’identifie, ce soir, comme Ă©tant au milieu de nous!

187 Maintenant, s’Il se tenait ici avec des cicatrices, ce serait un ĂȘtre humain, c’est-Ă -dire la chair. N’importe qui peut imiter ça; un ĂȘtre humain peut se dĂ©figurer. Ou, peut-ĂȘtre, nous ne savons pas Ă  quoi JĂ©sus ressemblait, nous n’avons que la–la–l’idĂ©e qu’en avait l’artiste, la psychologie de ça, Ă  quoi Il ressemblait; d’aprĂšs Hofmann, c’est une chose, d’aprĂšs Sallman, une autre, et combien d’autres encore!
Mais comment feriez-vous pour Le reconnaĂźtre? Ce serait par Sa Vie.

188 En effet, si un homme se tenait ici avec des marques d’épines dans sa main, et quoi encore, ce serait un imposteur; car JĂ©sus, quand Il viendra, tout oeil Le verra, tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera cela. C’est certain.

189 Mais Son Esprit est ici, vous voyez. Si seulement nous pouvons laisser notre pensĂ©e Ă  nous devenir la Sienne. “Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en Christ.” Il est la Parole, et la Bible dit que “la Parole de Dieu”. Et combien savent que JĂ©sus Ă©tait la Parole? Dans la Bible, HĂ©breux 4, et la Bible dit “qu’Elle est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Elle juge les sentiments du coeur”. Or, c’est ça qui Ă©tait en Salomon (la Parole, Dieu), c’est pour ça qu’il pouvait discerner leur pensĂ©e. C’était en JĂ©sus, vous voyez. C’est ce qui est ici maintenant, la mĂȘme Chose.

190 Maintenant, vous, dans l’auditoire. Je ne vais pas faire de ligne de priĂšre, parce que je vais faire un appel Ă  l’autel. Il y en a peut-ĂȘtre ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans une de mes rĂ©unions. Je ne vois personne dans la salle, que je–que je connaisse.

191 Quelqu’un me disait qu’il y en a eu une trentaine hier soir, ou plus, qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s. Vous rendez-vous compte qu’une fois, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il s’est retournĂ©, alors que la mĂȘme chose s’était produite, et–et de la vertu Ă©tait sortie de Lui, Lui, le Fils de Dieu? Mais Il a dit : “Vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.”

192 Maintenant, croyez simplement, et ayez la foi, chacun de vous, partout ici, sur ces civiĂšres, ces brancards, oĂč que vous soyez. Croyez! Ne pensez pas que vous ĂȘtes un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.

193 Maintenant, si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais, mais je ne peux pas vous guĂ©rir. Je peux vous imposer les mains, et j’ai l’intention de le faire, Ă  tous ceux qui ont des cartes. Et ils distribuent des cartes tous les jours. Donc, c’est ce que j’ai l’intention de faire, mais ça, c’est, ça, c’est seulement pour montrer que je crois avec vous.

194 Mais, regardez, pourquoi ne pas simplement Le toucher, Lui? La Bible dit “qu’Il est un Souverain Sacrificateur”, maintenant mĂȘme, “qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s”. Pas vrai? Eh bien, s’Il est le Souverain Sacrificateur, alors certainement qu’Il agirait de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a fait Ă  l’époque. N’est-ce pas? Certainement qu’Il agirait de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a fait Ă  l’époque. TrĂšs bien, maintenant, touchez-Le par la foi.

195 Maintenant, PĂšre CĂ©leste, la rĂ©union est Ă  Toi. Mais j’ai apportĂ© un enseignement ce soir sur cette petite femme qui avait vu quelque chose de rĂ©el, quand elle avait vu l’esprit de discernement sur Salomon. Et nous sommes sĂ»rs, Seigneur, que Tes Paroles sont vraies. Tu as dit que ça reviendrait, ce qui arriva aux jours de Sodome, juste avant la Venue; et que Tu Ă©tais le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Que les oeuvres que Tu as faites, nous aussi, nous les ferions. Et que Tu es un Souverain Sacrificateur, ce soir, qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Qu’est-ce qu’il nous faut de plus?

196 Qu’est-ce qu’il leur aurait fallu Ă  ces Juifs, pour qu’ils voient qu’Il Ă©tait ProphĂšte? Une vierge avait conçu, et toutes ces choses, mais ils... leurs crĂ©dos les aveuglaient.

197 Seigneur, il y en a ici qui sont venus, comme, peut-ĂȘtre pas de SĂ©ba, mais ils sont venus de plusieurs endroits. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de T’identifier, ce soir, de montrer que Tu es rĂ©el. Et puis de T’identifier en eux, comme l’a fait l’instinct de mĂšre dans cette petite biche ce jour-lĂ . Nous sommes Ă  Toi, PĂšre. Parle Ă  travers nous, au Nom de JĂ©sus. Amen.

198 Maintenant, je veux que vous ayez la foi et que vous croyiez, chacun de vous, partout, lĂ . Et priez, simplement. Maintenant, ne... Maintenant regardez et priez, simplement, et croyez. Vous voyez, il se peut que ceci ne, que le Saint-Esprit n’apprĂ©cie pas qu’on fasse ceci. Dans ce cas-lĂ , je ferai venir une ligne de priĂšre. Mais restez simplement ici. Quelqu’un, dans l’auditoire, mĂȘme si vous... Je ne veux pas ceux qui ont des cartes de priĂšre. Là–lĂ , mais tous, là–lĂ , priez. Bien sĂ»r, moi, je ne sais pas, mais vous, priez simplement et voyez. Dites simplement : “Seigneur JĂ©sus, je sais que cet homme ne me connaĂźt pas. Il ne sait rien de moi, mais je sais que je crois vraiment.”

199 Votre foi est inconsciente. Maintenant, ne forcez rien, ne prĂ©cipitez rien. La prĂ©cipitation vous en Ă©loigne. C’est tout prĂšs de vous. Vous n’avez qu’à vous dĂ©tendre et Ă  croire. Maintenant croyez, simplement, ayez la foi. [Dans l’assemblĂ©e, un frĂšre donne une exhortation.–N.D.É.] Amen. Alors soyez respectueux, ayez simplement la foi, croyez simplement. Parfois, votre foi est inconsciente, vous l’avez, et vous ne vous en rendez pas compte. Cette petite femme l’avait; elle ne s’en rendait pas compte.

200 Combien d’entre vous ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange du Seigneur, cette LumiĂšre? Elle a Ă©tĂ©, elle a Ă©tĂ© prise ici mĂȘme, au Texas. Elle a Ă©tĂ© prise dans le monde entier maintenant.

201 Mais, qu’est-ce que vous en pensez, monsieur? Est-ce que vous croyez, vous qui ĂȘtes assis ici, au coin? Vous sembliez regarder d’un regard si avide. Vous avez beaucoup de choses qui ne vont pas. Vous avez des complications, beaucoup de choses. Maintenant, quand j’ai dit cela, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs Ă©trange, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Bon, je vous suis totalement inconnu, je ne vous connais pas. C’est vrai. Vous savez quoi? Cette LumiĂšre s’est arrĂȘtĂ©e juste au-dessus de vous. Voyez? C’est ça que vous avez ressenti, cette sensation tellement pleine de douceur. Je La regardais, vous voyez, qui descendait.

202 Bon, oui, vous ĂȘtes ici, vous voulez qu’on prie pour vous avant que vous quittiez le bĂątiment. Si Dieu me rĂ©vĂšle quel est votre problĂšme, alors que vous ĂȘtes assis lĂ -bas, et que je suis ici, croirez-vous que c’est Dieu? C’est une hernie, un de vos principaux problĂšmes. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Si Dieu me dit qui vous ĂȘtes, quel est votre nom, vous avez un bon contact avec Lui, lĂ , croirez-vous que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur? Excusez-moi, c’est une pierre d’achoppement pour beaucoup, vous voyez. Est-ce que vous le croyez? Votre nom est M. Sturg. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-le, et soyez guĂ©ri.

203 Il y a ici une petite femme, assise lĂ -bas, vers le fond, elle a les cheveux foncĂ©s, lĂ , sur l’allĂ©e centrale. Oui, vous. Vous avez Ă©tĂ© surprise quand cela a Ă©tĂ© dit. Maintenant, en ce moment, vous commencez Ă  vous sentir un peu bizarre, vous voyez, quelque chose de vraiment doux autour de vous. Si quelqu’un veut regarder, si vous pouvez La voir, un genre de LumiĂšre qui a l’air ambre, qui descend sur la petite dame. Maintenant, son problĂšme, c’est qu’elle a des maux de tĂȘte qui la font beaucoup souffrir. C’est ça. Si c’est ça, levez la main, comme ça. Et je ne l’ai jamais vue de ma vie. C’est vrai. C’est ça. Elle a des maux de tĂȘte qui la font souffrir, comme une migraine, mais ils vont s’en aller. Amen. Croyez-le. Maintenant...

204 Il y a un homme qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , et il fixe sur moi un regard plein de sincĂ©ritĂ©, et cette LumiĂšre est en train de se dĂ©placer vers lui. Et cet homme a des problĂšmes avec ses yeux. Mais s’il croit, Dieu guĂ©rira ses yeux et le rĂ©tablira. Vous croyez? TrĂšs bien. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Vous m’ĂȘtes inconnu.

205 Dites, ce jeune homme qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , lui aussi, il souffre de maux de tĂȘte. C’est ça. C’est ça. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Dieu le sait, vous voyez. TrĂšs bien, croyez.

206 L’homme qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui porte des lunettes, qui regarde par ici. Oui, vous portez des lunettes, mais ce n’est pas vraiment ça votre problĂšme. Vous avez un problĂšme de dos, pour lequel vous voulez faire prier. Si c’est vrai, faites signe de la main. TrĂšs bien.

207 Ce jeune homme qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il a eu beaucoup de problĂšmes, ce jeune homme en a eu. Oui, monsieur, vous avec la cravate rouge, vous avez eu beaucoup de problĂšmes dans votre famille, et tout. C’est comme, votre Ă©pouse est une personne nerveuse, et vous aussi, vous souffrez d’un genre de pression dans votre tĂȘte. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. C’est juste. Croyez, simplement. Ne doutez pas, mais croyez.

208 Il y a ici une femme, qui est assise lĂ -bas, au fond. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre qui se dĂ©place, lĂ -bas, et qui se pose, ici? Elle souffre de problĂšmes des yeux, et de la vessie. Oh, elle va Le manquer. Seigneur Dieu, aide-moi. Son nom est Mme Chambers. Croyez de tout votre coeur, Mme Chambers. Levez-vous. Levez-vous, pour que les gens voient qui vous ĂȘtes. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Oui. C’est terminĂ© maintenant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

209 Maintenant, si ce n’est pas lĂ  JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, oĂč est-Il? A-t-Il promis de le faire? Tous ceux qui le croient, levez la main. TrĂšs bien.

210 Voulez-vous ĂȘtre un vrai ChrĂ©tien, vous qui avez levĂ© la main il y a un moment; comme cette brave maman biche? Alors que le Saint-Esprit est ici, et que l’onction est sur nous tous, frayez-vous donc un chemin, et venez vous tenir ici mĂȘme Ă  l’autel un petit instant. Si vous cherchez Dieu pour le salut, voulez-vous venir ici, venir ici Ă  cet autel, vous tenir ici avec moi un petit instant? Levez-vous. C’est ça. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qui que ce soit dans le bĂątiment, oĂč que vous soyez, voulez-vous venir? C’est ça. Venez tout de suite, vous qui voulez trouver Christ.

211 Vous ne serez jamais plus prĂšs de Lui, jusqu’au moment oĂč vous irez Ă  Sa rencontre. Il est ici. Il est identifiĂ©, quelque chose de rĂ©el. Vous vous ĂȘtes joints Ă  une Ă©glise, beaucoup d’entre vous, les membres d’église, lĂ , vous vous ĂȘtes joints Ă  une Ă©glise, mais vous n’aviez rien de plus que ça, vous voulez voir quelque chose de rĂ©el. VoilĂ  exactement JĂ©sus-Christ, tel qu’Il S’était identifiĂ©!

212 Regardez ce petit enfant qui s’avance, en pleurant, les larmes coulent sur son petit visage. Pas Ă©tonnant, ils sont tendres. Ils n’ont pas Ă©tĂ© entraĂźnĂ©s dans toutes sortes de choses. Un autre est en train de s’avancer dans l’allĂ©e, un autre au fond, qui s’avance, des petits enfants, alors que les adultes, eux, ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Pourquoi ne pas venir? Avancez-vous donc maintenant, et tenez-vous autour de l’autel. Vous, les membres d’église, vous qui voulez avoir une expĂ©rience de Christ dans votre coeur, pourquoi ne pas vous avancer? S’Il connaĂźt votre coeur, et vous savez que vous ne pouvez pas le cacher, venez donc tout de suite, et tenez-vous ici, juste avant que nous poursuivions. Venez ici, tenez-vous ici pour un mot de priĂšre. Voulez-vous le faire?

213 Venez montrer, prenez position pour Lui. Prenez position pour Lui. Si vous avez honte de Lui maintenant, Il aura honte de vous lĂ -bas.

214 Souvenez-vous, Il est ici. L’Écriture a dit que ceci allait se produire, et Le voici, Il est en train d’identifier qu’Il est ici. Si vous ĂȘtes un membre d’église, et que vous ne connaissez pas Christ par une expĂ©rience rĂ©elle, pourquoi ne pas venir tout de suite? Maintenant, je ne suis pas fameux pour persuader les gens. Tout ce que je peux dire, c’est vous dire la VĂ©ritĂ©, et si la PrĂ©sence de Christ, en plus de Sa Parole, en train de se manifester...

215 LĂ -haut dans le balcon, vous qui avez levĂ© la main; soeur, frĂšre, si vous voulez descendre, nous allons attendre, ici. Descendez donc vous rassembler autour de l’autel, pour un petit mot de priĂšre. Faites savoir au monde, faites savoir Ă  JĂ©sus que vous–que vous n’avez pas honte, que vous voulez ĂȘtre un vrai ChrĂ©tien. Pourquoi ne pas venir, pendant que nous attendons quelques instants?

216 Membre d’église, tiĂšde, rĂ©trograde, pourquoi ne pas venir vous tenir avec eux maintenant? Venez vous placer avec eux, ici, vous qui n’avez pas, si vous n’avez pas d’expĂ©rience avec Dieu, par laquelle vous ĂȘtes nĂ© dans le Royaume de Dieu, comme ça.

217 Que voulez-vous voir de plus? Rappelez-vous, je vous le dis au Nom du Seigneur, si vous me considĂ©rez comme Son serviteur, c’est ici le dernier signe que l’église verra, selon l’Écriture. C’était la derniĂšre chose qu’Abraham a vue s’accomplir avant l’arrivĂ©e du fils promis. Et nous sommes la Semence royale d’Abraham, et JĂ©sus a promis que la Semence royale verrait la mĂȘme chose qu’Abraham a vue, juste avant que le monde des nations soit brĂ»lĂ©. Ne retardez pas, pour attendre autre chose. Satan essaie de vous faire regarder ailleurs. Venez maintenant, pendant que... Il y a une Source remplie du Sang
Des veines d’Emmanuel,
Tout pécheur plongé dans ce flot
Est lavé de tout péché.
Le brigand mourant vit avec joie
Cette Source en son jour;
Et moi qui suis vil comme lui
J’y puis laver mes pĂ©chĂ©s.

218 Pourquoi ne pas venir l’accepter maintenant? J’attends juste un instant, quelqu’un d’autre pourrait venir se tenir ici pour qu’on prie pour lui.

219 Maintenant, je vais demander Ă  des prĂ©dicateurs ici, des frĂšres, de venir se tenir avec moi, autour, pendant que nous prions; et les prĂ©dicateurs qui sont dans l’auditoire, ceux qui sont concernĂ©s, si certaines de ces personnes viennent de votre quartier, qu’elles viendraient Ă  votre Ă©glise, ou–ou quelque chose, si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©s Ă  ce que–à ce que des Ăąmes viennent Ă  Christ, et vous croyez que ceci est JĂ©sus-Christ.

220 Maintenant, rappelez-vous, je ne suis pas JĂ©sus-Christ. Je suis votre frĂšre, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. Je suis comme vous. Mais c’est JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit qui est ici avec nous, qui tient Parole. Il n’est pas obligĂ© de faire ceci, mais Il a promis qu’Il le ferait. JĂ©sus n’était pas obligĂ© de guĂ©rir les malades, mais la Bible dit “qu’Il l’a fait afin que s’accomplĂźt ce qui avait Ă©tĂ© promis Ă  Son sujet”.

221 Maintenant, peu nous importe Ă  quelle sorte d’église vous appartenez; si vous croyez que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent, si vous croyez qu’il existe une expĂ©rience de la nouvelle naissance, du baptĂȘme du Saint-Esprit.

222 PrĂ©dicateurs, approchez-vous, venez parmi ces gens ici. Avancez-vous jusque parmi eux, imposez-leur les mains. Nous allons offrir une priĂšre pour eux. Je demande Ă  notre assemblĂ©e d’ĂȘtre aussi respectueuse que possible pendant quelques instants. Comment savoir ce que le Saint-Esprit pourrait faire! C’est ça, entrez parmi eux, mĂȘlez-vous aux gens. Que chacun vienne parmi eux.

223 Maintenant, souvenez-vous, il n’y a qu’une chose que vous puissiez faire, c’est d’accepter ce qu’Il vous a promis. Avez-vous vu la rĂ©alitĂ© de la rĂ©surrection de Christ?

224 Maintenant, je vais demander Ă  l’assemblĂ©e s’ils veulent bien se lever un instant, par rĂ©vĂ©rence et respect envers Cela. Que chacun de vous croie maintenant. Confessez tout ce que vous avez fait, c’est tout ce que vous pouvez faire, ensuite, demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Et acceptez-Le, croyez-Le. Maintenant priez, chacun Ă  sa façon.

225 Notre PĂšre CĂ©leste, nous venons Ă  Toi, avec des Ăąmes contrites. Combien la petite histoire de cette maman biche nous a profondĂ©ment touchĂ©s, voilĂ  des gens qui voulaient faire quelque chose, ou voir quelque chose de rĂ©el; comme la reine du Midi, qui est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre, pour entendre la sagesse de Salomon. Et il y a ici plus que Salomon, il y a le Sauveur de l’humanitĂ©, JĂ©sus-Christ de Nazareth! Sauve-les, PĂšre. Pardonne leurs pĂ©chĂ©s. Lave leurs Ăąmes dans le Sang de l’Agneau, et donne-leur l’expĂ©rience d’ĂȘtre un ChrĂ©tien par naissance. Aucun autre animal, rien d’autre n’aurait pu faire cela que la maman biche. C’est ce qu’elle Ă©tait. Donne-nous cette expĂ©rience, Seigneur, maintenant, l’expĂ©rience d’une nouvelle naissance, dans le Royaume de Dieu, alors que le Saint-Esprit est lĂ . Accorde-le, Seigneur. Accorde-le, Seigneur.

226 Maintenant, fermez les yeux, levez les mains, et dites, faites votre confession, en disant : “JĂ©sus, maintenant je crois. Prends-moi comme je suis. Je ne peux rien faire de plus. GuĂ©ris mon corps malade. Prends-moi, Seigneur. Je crois que Tu es ici, le Saint-Esprit est ici, Il S’identifie. Sauve-moi par Ta grĂące, Seigneur. C’est tout ce que je peux faire. Par le Nom de JĂ©sus-Christ!”
FrĂšre Grant, voulez-vous conduire la priĂšre?

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