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PrĂ©dication ReconnaĂźtre Votre Jour Et Son Message de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0726M La durĂ©e est de: 2 hours and 13 minutes .pdf La traduction vgr
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ReconnaĂźtre Votre Jour Et Son Message

1 Bonjour, mes amis. Restons debout un petit instant.
Dieu bien-aimĂ©, si nous avons, du tourbillon des activitĂ©s de cette vie, fait une pause, pour les quelques instants qui vont suivre, ou l’heure, ce Ă  quoi Tu auras pourvu pour nous, c’est pour Te donner la louange et la gloire, prĂȘcher Ta Parole, Te connaĂźtre mieux; c’est pour cela que nous nous sommes rassemblĂ©s ce matin. Nous Te remercions, ĂŽ Dieu, parce qu’il y a des gens qui sont prĂȘts et qui se sont prĂ©parĂ©s Ă  venir Ă©couter. MalgrĂ© les conditions actuelles, et l’époque, et, oĂč nous vivons, ils croient quand mĂȘme. Et nous Te remercions pour eux.

2 Ô Dieu, nous Te sommes reconnaissants de Ta grande puissance de guĂ©rison, des promesses de Ta Parole. Combien nos coeurs brĂ»lent, quand nous entendons ces tĂ©moignages! Des afflictions de toutes sortes qui ont Ă©tĂ© infligĂ©es aux fils de l’homme! Toi, et Ta grĂące et Ta puissance, et par Ta promesse, Tu les as guĂ©ris. Et ils sont ici, ils en tĂ©moignent, ils donnent la louange Ă  Dieu. Nous T’en remercions.
Et maintenant, puissions-nous aujourd’hui entendre le Message auquel Tu as pourvu pour nous pour cette heure. Alors que nous lirons dans Ta Parole, puisses-Tu nous donner le contexte de ce que nous lirons. Que Ta volontĂ© soit faite en toutes choses, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

3 C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin. Je suis trĂšs heureux de vous voir tous. Et FrĂšre Wood, FrĂšre Roy Roberson, bien d’autres frĂšres, ont travaillĂ© fidĂšlement pendant les deux derniers jours, Ă  climatiser le bĂątiment, en vue de ceci; en effet, dimanche passĂ©, ils ont vu combien vous avez souffert. Ils avaient un peu d’argent dans les caisses de l’église, alors ils se sont mis au travail, ils l’ont mis Ă  profit pour que vous soyez bien, ils ont utilisĂ© l’argent que vous avez mis dans l’offrande, pour que vous puissiez ĂȘtre assis, Ă  Ă©couter le Message. C’est beaucoup plus frais aujourd’hui que ça l’était Ă  ce moment-lĂ . Donc, nous sommes reconnaissants Ă  Dieu, et Ă  vous ici, d’avoir cette occasion.

4 Content... FrĂšre Roy Borders, il voulait rester un peu en arriĂšre ce matin. Je lui ai dit de prendre sa chaise et de venir s’asseoir ici avec les ministres qu’il y a ici, mais il ne voulait pas le faire. Comme vous le savez tous, FrĂšre Borders nous reprĂ©sente sur le champ de travail. Alors, content d’avoir FrĂšre Borders avec nous, et beaucoup d’autres prĂ©dicateurs et amis.

5 Pendant la semaine, je–je me mets Ă  penser, et je me dis : “Une fois arrivĂ© lĂ -bas, dimanche, je vais souligner la prĂ©sence de chaque ministre, chaque personne.” Ensuite, quand on arrive ici, on est tellement absorbĂ© dans le Message qu’on oublie tout, presque, donc, ce qu’il en Ă©tait.

6 Maintenant il faut que je rentre en Arizona. Il faut que je rentre lundi de la semaine prochaine, que je rentre Ă  Tucson, ramener les enfants lĂ -bas pour l’école. Et ensuite, aprĂšs, je vais revenir. Ma femme doit ĂȘtre lĂ -bas tĂŽt, pour commencer... pour faire l’inscription des enfants, deux semaines avant le dĂ©but des classes. Et je, ensuite, je vais revenir ici pour quelque temps.

7 Et maintenant, ceci, c’est ma pĂ©riode de vacances. Comme vous le savez, je prĂȘche depuis dĂ©cembre; janvier, fĂ©vrier, mars, avril, mai, juin et juillet. Maintenant, si Dieu le veut, et qu’il n’y a aucun appel spĂ©cial, c’est maintenant la saison oĂč je–je–je prends du repos, mes vacances. Je vais Ă  la chasse. Et je...

8 Bon, si le Seigneur m’appelait Ă  faire autre chose, ces choses-lĂ , ça n’entrerait pas en ligne de compte. Dieu passe toujours avant tout. Et je veux qu’Il passe avant tout, et vous voulez qu’Il passe avant tout. Mais donc, s’il n’y a pas d’appel particulier, et que ce soit Sa volontĂ©, c’est ce que je dois faire, lĂ , pour les quelques mois qui vont suivre, c’est d’aller Ă  la chasse, maintenant, pour me reposer. Je...

9 Vous ne vous rendez pas compte, le monde ne saura jamais ce que je dois endurer. Voyez? Et, c’est vraiment beaucoup de tension. Ce n’est pas Ă©tonnant que le Seigneur ait dit Ă  Ses disciples, quand Il marchait avec eux : “Venez Ă  l’écart, au dĂ©sert, reposez-vous un peu.” Voyez? J’en prends conscience de plus en plus chaque jour, et surtout alors que le nombre de mes jours sur terre augmente, vous voyez. En vieillissant, on en prend conscience. Vous entendez notre pasteur, qui dit “amen” Ă  ça, lui aussi. Il, nous prenons conscience que nous ne sommes plus des enfants, aprĂšs avoir passĂ© cinquante ans. Maintenant il nous faut un peu de temps.

10 Nous sommes vraiment reconnaissants des tĂ©moignages que nous venons d’entendre. Ma femme Ă©tait chez Madame Wood hier, quand des gens sont arrivĂ©s de l’Alabama, quelque part par lĂ , et ils racontaient les grandes choses que le Seigneur avait faites Ă  la rĂ©union lĂ -bas : des petits enfants qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ris, et diffĂ©rentes choses. Et tellement de choses que, oh, il faudrait beaucoup de temps pour–pour arriver Ă  tout raconter.

11 Et puis, il faut aussi que je me souvienne que... je crois que des gens m’ont dit que Soeur Larson, il y a deux dimanches qu’elle est ici avec un petit bĂ©bĂ©. Je ne sais pas, mais je crois qu’ils disaient qu’il doit s’agir d’un de ses petits-enfants, qu’elle veut faire consacrer, elle l’emmĂšne de Chicago. Cette dame a Ă©tĂ© trĂšs bonne envers nous, et nous l’apprĂ©cions. Et elle a emmenĂ© un petit bĂ©bĂ© de Chicago, pour le faire consacrer. Et, elle a eu passablement de difficultĂ© Ă  l’emmener, je pense, pour le faire consacrer, mais elle est intĂ©ressĂ©e Ă  ce que cet enfant soit consacrĂ© au Seigneur. Alors, si Soeur Larson le veut bien, pendant que je parle, si elle veut bien emmener ce bĂ©bĂ© Ă  l’avant pour ce service de consĂ©cration.

12 Et alors, peut-ĂȘtre, pendant qu’elle se prĂ©pare, je–je voudrais dire que ce Message a Ă©tĂ© le plus difficile de tous ceux que j’ai jamais essayĂ© de prĂ©parer, jusqu’à hier soir. Tout au long de la semaine, j’allais dans mon bureau, pour essayer de consacrer du temps aprĂšs mes appels et tout, pour–pour essayer d’appliquer mon esprit Ă  quelque chose qui serait utile en cette heure. Et, quand j’y allais, je–je n’arrivais mĂȘme pas... Mon esprit Ă©tait vide. Et, hier, je suis descendu au sous-sol. J’ai pensĂ© qu’il faisait trop chaud, alors je suis descendu au sous-sol, je me suis assis lĂ . J’essayais de prendre ma Bible et de lire, et je m’endormais. Alors je me levais, je buvais un peu d’eau, j’essayais de me secouer, j’allais dehors, je me promenais un peu, je m’asseyais sur le perron.

13 Quelqu’un est passĂ© et m’a surpris sans ma chemise, assis sur le perron; il faisait tellement chaud. Ils ont fait bonjour de la main. Je ne savais pas s’ils avaient fait bonjour... Quelqu’un, c’était peut-ĂȘtre quelqu’un de la ville ici, ou c’était peut-ĂȘtre quelqu’un de l’église, ils m’ont fait bonjour de la main. Et je–j’étais tellement absorbĂ© dans mes pensĂ©es, je–j’ai simplement jetĂ© un coup d’oeil vers la voiture qui passait. J’ai fait bonjour de la main.

14 Hier soir, je suis montĂ© dans ma voiture et j’ai roulĂ© vers Charlestown, j’essayais de trouver quelque chose. Le Seigneur, semblait-il, voulait me dire quelque chose, mais je... Satan cherchait Ă  se mettre en travers de mon chemin, pour m’empĂȘcher d’y arriver. Alors, je me suis dit : “Eh bien, s’il fait ça, je vais simplement continuer, rester lĂ , continuer simplement Ă  attendre, frapper Ă  la porte Ă  grands coups, jusqu’à ce qu’Il ouvre.” Alors, donc, il y a juste quelques instants, ou juste un peu aprĂšs sept heures ce matin, je m’étais levĂ© trĂšs tĂŽt.

15 Hier, j’étais un peu malade, j’essayais... J’avais mangĂ© du maĂŻs, que je n’avais pas trop bien digĂ©rĂ©, vu qu’il faisait trĂšs chaud, et je–j’essayais de me remettre de ça. Et–et alors, ce matin, vers huit heures, je suis tombĂ© sur un passage de l’Écriture qui m’a beaucoup frappĂ©. J’ai regardĂ© ce passage de l’Écriture de nouveau, et de nouveau Il m’a beaucoup frappĂ©. Alors je me suis mis Ă  passer d’une rĂ©fĂ©rence biblique Ă  l’autre, et je viens tout juste de terminer, il y a quelques minutes. Alors, il se peut que le Seigneur ait un Message pour nous ce matin, que Satan essayait de nous empĂȘcher de recevoir.
Voulez-vous emmener le tout-petit ici, Soeur Larson? [FrĂšre Branham consacre un bĂ©bĂ©. Espace.non.enregistrĂ©.sur.la.bande.–N.D.É.] Que Dieu soit avec eux et les aide.

16 Bon, je vous ai retenus, dimanche passĂ©, deux jours, et je pense... ou, deux rĂ©unions, le matin et le soir, et ça, c’est dur pour vous. D’aprĂšs ce que j’ai compris, ça... Certains d’entre vous ont de grandes distances Ă  parcourir, et doivent manquer une journĂ©e de travail, et tout. Alors, mĂȘme si dimanche, lundi de la semaine prochaine, nous devons partir, je vais simplement annoncer la rĂ©union pour dimanche prochain, si le Seigneur le veut, voyez-vous, Ă  moins que l’assemblĂ©e veuille rester encore ce soir. Voyez-vous, ça, c’est... Vous ĂȘtes tellement nombreux!
Combien prĂ©fĂ©reraient qu’elle ait lieu ce soir, faites voir, qu’on ait la rĂ©union ce soir? Maintenant, ceux qui prĂ©fĂ©reraient l’avoir dimanche prochain, levez la main, prochain? Oh, c’est serrĂ©, ça. Ah! [Quelqu’un dit : “Ils sont Ă  Ă©galitĂ©, frĂšre!”–N.D.É.] Qu’est-ce que vous dites? [“Faites-en les deux fois.”] Ah! [FrĂšre Ben Bryant dit : “Ce soir aussi; faites-en deux.”] Allons, allons, Ben! [FrĂšre Branham rit.]

17 Ce Message que j’ai, il est long, ce matin, mais je–je ne sais pas exactement combien... Et je sais que j’ai aidĂ© Ă  Ă©tablir les rĂšglements de l’église, mais lĂ , si vous remarquez, j’avais dit : “Sauf quand j’enregistre.” Voyez? Alors, on enregistre, lĂ . Oui. Alors, peut-ĂȘtre qu’on va essayer de revenir les deux fois, ce soir et dimanche prochain, dans ce cas, on le fera, si le Seigneur le veut, vous voyez. Donc, si vous ne recevez pas de message cette semaine, dans ce cas, venez dimanche prochain.

18 Je n’aime vraiment pas vous faire venir deux fois, comme ça, mais j’ai l’impression qu’il ne nous reste qu’un peu de temps encore. Et, souvenez-vous-en, si le temps continue sa course, nous n’aurons plus ce privilĂšge encore trĂšs longtemps. Voyez? Souvenez-vous, il va arriver quelque chose. Soit que la loi nous arrĂȘte, ou que Satan s’introduise parmi vous et vous disperse. Ça s’est toujours passĂ© comme ça. Voyez? Il va arriver quelque chose, alors apprĂ©cions Ă  sa juste valeur chaque minute passĂ©e ensemble.

19 Alors, bon, pour ceux d’entre vous qui doivent rentrer chez eux : ce soir, ce sera comme dimanche soir passĂ©, j’ai simplement apportĂ© un–un petit Message court. Et alors, vous... si vous voulez avoir la bande, eh bien, certainement que nous vous enverrons la bande, si vous devez rentrer chez vous. Ou, non pas, je vais prĂȘcher ce soir, si le Seigneur le veut.

20 J’avais une note hier, ou–ou avant-hier, un petit Message sur quelque chose, que j’avais griffonnĂ© de mĂ©moire, et ça remonte Ă  loin en arriĂšre. Mais il y a deux Messages, lĂ . J’hĂ©site un peu entre les deux; l’un, c’est : “Une citerne qui ne retient pas l’eau”, ou alors : “Semer le vent, et rĂ©colter la tempĂȘte”, simplement un Message tirĂ© de l’Évangile. Ce matin, c’est un enseignement. Et donc, ce soir, je vais parler, soit de “Semer le vent, et rĂ©colter la tempĂȘte”, ou bien d’ “Une citerne qui ne retient pas l’eau”.

21 Et, ce matin, je veux lire dans les Saintes Écritures, maintenant.
Êtes-vous bien? Dites : “Amen.” [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Bon.
Maintenant, je voudrais que vous preniez avec moi, dans vos Bibles, le Livre d’OsĂ©e, ceux d’entre vous qui dĂ©sirent lire. Et lisons quelques versets du chapitre 6 du Livre d’OsĂ©e le prophĂšte.
Alors levons-nous.

22 Dieu bien-aimĂ©, nous sommes indignes de prendre ce Livre dans nos mains, car nous lisons dans les Écritures que personne dans le Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne fut digne ou mĂȘme capable de prendre le Livre, ou mĂȘme de Le regarder. Oh, et Quelqu’un est venu, qui avait Ă©tĂ© comme un agneau immolĂ©; c’est Lui qui a pris le Livre, car Il Ă©tait digne, et Il en a rompu les Sceaux. Et nous comptons sur Lui ce matin, pour qu’Il rĂ©vĂšle le contexte de ces choses qui sont Ă©crites dans le Livre; en effet, il s’agit du Livre de la RĂ©demption. Tout ce qui a Ă©tĂ© rachetĂ© est Ă©crit dedans. Puissions-nous trouver notre position, ce matin, dans le temps oĂč nous vivons. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Venez maintenant, retournons Ă  l’Éternel! Car il a dĂ©chirĂ©, mais il nous guĂ©rira; il a frappĂ©, mais il bandera nos plaies. Il nous recevra dans deux jours; le troisiĂšme jour il nous relĂšvera, et nous vivrons devant lui. Connaissons, cherchons Ă  connaĂźtre l’Éternel; sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme une pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre.– Que te ferai-je, ÉphraĂŻm? Que te ferai-je, Juda? Votre piĂ©tĂ© est comme la nuĂ©e du matin, comme la rosĂ©e qui bientĂŽt se dissipe. C’est pourquoi je les frapperai par les prophĂštes, je les tuerai par les paroles de ma bouche, et mes jugements Ă©clateront comme la lumiĂšre. Car j’aime la misĂ©ricorde et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes. Ils ont, comme les autres hommes, transgressĂ© l’alliance;... ils m’ont–ils m’ont Ă©tĂ© infidĂšles. Galaad est une ville de malfaiteurs, elle porte des traces de sang. La troupe des sacrificateurs est comme une bande en embuscade, commettant des assassinats sur le chemin de Sichem; et... une infamie. Dans la maison d’IsraĂ«l j’ai vu des choses horribles : lĂ  ÉphraĂŻm se prostitue, IsraĂ«l se souille. À toi aussi, Juda, une moisson est envoyĂ©e, quand je ramĂšnerai les captifs de mon peuple.

23 Seigneur JĂ©sus, veuille tirer de Ceci, par Ton Saint-Esprit, le contexte voulu, alors que nous continuons Ă  nous attendre Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

24 Maintenant, mon sujet de ce matin, c’est : Reconnaütre votre jour et son Message.
Nous avons vu, dans la leçon de dimanche passĂ©, nous avons enseignĂ© sur la FĂȘte des Trompettes. Et je veux attirer votre attention, maintenant, sur le temps–temps d’IsraĂ«l, selon l’horloge de Dieu.

25 Nous abordons aujourd’hui une leçon de l’école du dimanche : je veux que vous preniez conscience et que vous reconnaissiez le temps oĂč nous vivons. Le temps est presque Ă©coulĂ© pour nous, comme vous le voyez. Et alors, par lĂ , vous devriez reconnaĂźtre avec prĂ©cision l’heure et le temps, et le signe et le Message que vous devez recevoir.

26 Maintenant, comme nous avons commencĂ© dimanche passĂ©... Nous avions parlĂ© de notre intention de prĂȘcher sur les Trompettes, les derniĂšres Sept Trompettes de la Bible. Et, pour ma part, moi, je pensais qu’elles seraient dĂ©voilĂ©es exactement de la mĂȘme maniĂšre que les Sceaux. Mais j’ai remarquĂ© qu’à chacune de ces ouvertures, quelque chose d’extraordinaire est arrivĂ©.
Quand nous avons prĂȘchĂ© les Sept Âges de l’Église, c’était tellement parfait que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est descendu au milieu de nous et a confirmĂ© la chose. Et cela a Ă©tĂ© mis dans les journaux, et diffusĂ© d’un bout Ă  l’autre du pays, et montrĂ© par la lune dans le ciel, et nous a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© des semaines et des mois avant que cela arrive, la façon prĂ©cise dont cela se passerait, de façon parfaite. Ici, dans le Tabernacle, Il l’a fait connaĂźtre. Ici, sur... dans le temps, Il l’a fait connaĂźtre. Sur la lune et le soleil, Il l’a fait connaĂźtre. Et par la position des nations en ce moment, Il l’a fait connaĂźtre; alors que la hiĂ©rarchie de Rome est partie, est retournĂ©e en Palestine, on prĂ©tend que ce serait le premier pape qui y soit retournĂ© depuis Pierre, qui (Ă  ce qu’ils disent) aurait Ă©tĂ© pape. Donc, cela a Ă©tĂ© vraiment extraordinaire!

27 Ensuite, nous voyons, avant les Sept Sceaux, lesquels tenaient cachés tous les mystÚres.
Alors que je ne savais pas ce que je dessinais au tableau, pour les Âges de l’Église. Absolument pas. Dieu le sait. C’est simplement par vision que j’avais dessinĂ© cela. Alors que je ne savais pas que Dieu, un an et six mois plus tard, allait confirmer la chose dans les cieux, par la lune, et faire passer ça dans les journaux Ă  l’échelle nationale. Je ne le savais pas. Je ne savais pas qu’il y aurait un mystĂ©rieux obscurcissement de la lune, ce qui reprĂ©senterait cet Âge de LaodicĂ©e.

28 Or, sur les journaux, on ne retrouve que les six Ăąges. C’est parce que l’église de LaodicĂ©e correspondait Ă  un obscurcissement total. Et, si vous remarquez l’application spirituelle, la façon dont Dieu a disposĂ© cela dans le ciel. Quand je l’ai disposĂ© ici sur la terre, j’ai laissĂ© un tout petit espace, comme vous voyez, juste un tout petit peu de lumiĂšre. Ça, c’était juste avant le moment oĂč les Élus mĂȘmes allaient recevoir l’appel Ă  quitter cette terre; c’est pour cette raison que je l’ai placĂ© lĂ , pour le septiĂšme Ăąge. Mais quand Dieu a mis cela dans les cieux, c’était un obscurcissement total; ce qui veut dire, peut-ĂȘtre, que le dernier Élu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir de l’Âge de LaodicĂ©e. Nous ne savons pas. On pourrait faire une prĂ©dication lĂ -dessus.

29 Maintenant remarquez encore, avant les–les Sept Sceaux, et je ne me doutais pas le moins du monde que c’est ce qu’il en serait.
Ici, au Tabernacle, Il en a parlĂ©, et Il m’a envoyĂ© Ă  Tucson, en Arizona, vous annonçant Ă  tous ce qui allait arriver. Et il y a des hommes ici prĂ©sents aujourd’hui, qui Ă©taient lĂ , qui ont vu la chose arriver, exactement telle qu’elle avait Ă©tĂ© prĂ©dite ici, que “sept Anges allaient venir”. Ensuite les journaux ont diffusĂ© cela, et les magazines, d’un bout Ă  l’autre du pays : “Un mystĂ©rieux cercle de LumiĂšre sous la forme d’une pyramide”, exactement comme je l’ai dessinĂ© ici pour vous montrer. Celui-ci s’est Ă©levĂ© de l’endroit oĂč se trouvaient ces Anges, il est montĂ© Ă  une altitude de trente milles [quarante-huit kilomĂštres], et mesurait vingt-sept milles [quarante-trois kilomĂštres] de large; ou bien Ă  une altitude de vingt-sept milles [quarante-trois kilomĂštres], et mesurait trente milles [quarante-huit kilomĂštres] de large, je ne me rappelle plus lequel des deux. Et on l’a vu de partout, dans les États, juste au-dessus de Tucson, en Arizona, c’est exactement lĂ  que c’est arrivĂ©, au mĂȘme moment.

30 Vous voyez, la–la Bible, Dieu n’est pas seulement... Ceci, ce n’est pas du tout quelqu’un qui cherche à–à vous imposer quelque chose, mais plutĂŽt Ă  vous rĂ©vĂ©ler l’application spirituelle prĂ©cise de cette heure.

31 Ensuite, le Message qui a suivi, c’est lĂ  que les Sept Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts, par lesquels ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s tous les mystĂšres cachĂ©s de la Bible, les Doctrines, et tout. Et c’est ce que le monde attaque avec tant de violence actuellement, on attaque Cela et on dit que C’est faux, ceci, cela.

32 L’autre jour, lĂ , en Arizona, ils raccordaient des bouts de bande pour essayer de me faire dire des choses que je n’avais pas dites. Souvenez-vous bien de la vision, quant Ă  la proposition de l’Arizona! La Bible dit : “Il vaudrait beaucoup mieux pour vous que vous ayez une roche au cou.” Et, en plus : “Quiconque”, qu’il soit prĂ©dicateur ou ce qu’il voudra, “En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole!” Les gens qui ajoutent leur propre interprĂ©tation Ă  la Parole telle qu’Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e, qui cherchent Ă  Lui faire dire quelque chose que je n’ai pas dit, et, ce n’est pas ma Parole Ă  moi, c’est Sa Parole. “Quiconque ajoutera, ou retranchera!”

33 Et puis, dans la vision, nous avons vu ces prophùtes qui sont descendus brusquement, comme je vous l’expliquais, je crois, un dimanche, il y a quelques semaines. Tout cela s’accomplira. J’ai dit : “Tenez-vous-en loin, c’est tout.” Tant que c’est moi qui mùne le combat, alors, Dieu ne peut pas mener le combat. Mais laissons-Le, Lui, s’en occuper. C’est Lui qui s’en charge. Voyez?

34 Maintenant, nous avons remarquĂ©, dimanche passĂ©, il y avait... nous prĂȘchions sur les fĂȘtes. Il y avait la fĂȘte de la pentecĂŽte. Et, entre la fĂȘte de la pentecĂŽte et la fĂȘte des trompettes, il y avait lĂ  une longue pĂ©riode de temps : exactement cinquante jours entre la pentecĂŽte et la fĂȘte des trompettes. Cinquante jours, et d’ailleurs pentecĂŽte, ça veut dire “cinquante”. C’était la gerbe qu’on agitait, ou la rĂ©col-... les prĂ©mices de la moisson, qu’on rentrait. Et nous voyons que c’était un type, lĂ , alors que les prĂ©mices naturelles reprĂ©sentaient les prĂ©mices du Saint-Esprit, qui devait ĂȘtre rĂ©pandu sur les gens.
Ensuite nous avons vu que ces cinquante jours, c’était pour les gens des nations. En effet, “Dieu a appelĂ© un peuple Ă  sortir des nations, pour qu’il porte Son Nom”; la fĂȘte de la pentecĂŽte. Et nous avons traversĂ© cette longue fĂȘte de la pentecĂŽte.

35 Or, en fait, ces cinquante jours, ils correspondaient exactement Ă  sept sabbats. Et les sept sabbats reprĂ©sentaient les Sept Âges de l’Église, alors que devait se faire l’appel, pendant la pĂ©riode de la fĂȘte pentecĂŽtiste, de la PentecĂŽte, pour appeler un peuple Ă  sortir des nations pour qu’il porte Son Nom.
Maintenant, Ă  la fin de ces sept sabbats, qui ont eu lieu, ce devait ĂȘtre le Jour de l’Expiation, ce qui correspondait aux Sept Trompettes. Et les Sept Trompettes, c’était pour publier un jour de deuil, revenir au Sacrifice, ou, Ă  l’Expiation. Nous voyons donc que, IsraĂ«l, les Sept Trompettes, c’était uniquement pour IsraĂ«l.

36 Et donc, la raison pour laquelle Il ne m’a pas permis de prĂȘcher ces Sept Trompettes. MĂȘme que j’étais prĂȘt Ă  faire l’annonce, les salles Ă©taient prĂȘtes, et tout, pour qu’on s’y rende, pour prĂȘcher les Sept Trompettes. Et j’ai dit : “Il y a quelque chose qui me tracasse terriblement”, j’ai dit. On a continuĂ© Ă  travailler, Billy et nous tous, on s’efforçait de tout prĂ©parer, la climatisation du bĂątiment pour la semaine prochaine; pour les Sept Trompettes, on avait la salle de l’école, pour dix jours, ou, huit jours. Mais le Saint-Esprit n’a pas permis que j’aille de l’avant, pour une raison ou pour une autre, et je me suis demandĂ© pourquoi.
Et quand je suis allĂ© en priĂšre. J’ai dit Ă  ma femme : “Je vais en priĂšre.” Et je me suis agenouillĂ© sincĂšrement devant Dieu, pour prier. Et Il m’a rĂ©vĂ©lĂ© que ces Sept Trompettes ont sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau, et je l’ai prĂȘchĂ©, dĂ©jĂ , de façon surnaturelle. Vous voyez, c’est la main de Dieu, toute la chose. C’est pour IsraĂ«l, et nous avons vu ce qu’il en Ă©tait sous le SixiĂšme Sceau, – pour ceux d’entre vous qui se sont procurĂ© ça, – il s’agit de la persĂ©cution des Juifs.

37 Le temps des nations s’est poursuivi pendant cette fĂȘte de la pentecĂŽte.
Les Trompettes, sous... elles ont toutes sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau. Et nous en avons parlĂ© dimanche passĂ©, quand nous avons abordĂ© la fĂȘte des trompettes, si vous voulez vous procurer ça. Elles devaient servir Ă  quoi? À amener les Juifs Ă  rentrer en hĂąte, de tous les coins du monde, dans leur patrie. Il faut qu’ils y soient. Et l’ouverture des Sceaux, sous le SixiĂšme Sceau, et sous... Les Sept Trompettes ont sonnĂ© au–au SixiĂšme Sceau.

38 Maintenant, le Message du septiĂšme ange, c’est de dĂ©voiler le mystĂšre des Sceaux, en appelant les ouvriers de la onziĂšme heure, ceux des nations, Ă  recevoir le mĂȘme salaire que les ouvriers de la premiĂšre heure avaient reçu. Voyez?
Or, JĂ©sus a enseignĂ© cela. Il a dit que des gens Ă©taient allĂ©s travailler dans la moisson. Ils avaient Ă©tĂ© embauchĂ©s. À ce moment-lĂ , tĂŽt le matin, ils allaient ĂȘtre payĂ©s à–à–à raison d’un denier par jour. Ensuite, Ă  midi, quelqu’un d’autre est arrivĂ©, et est allĂ© travailler. Ensuite, Ă  la onziĂšme heure, ce qui est la derniĂšre heure du jour, lĂ , quelqu’un est arrivĂ©, et il a reçu comme salaire la mĂȘme chose que ce qu’avaient reçu ceux de la premiĂšre heure du jour; la derniĂšre heure.

39 C’est tellement parfait. Les messagers de la premiĂšre heure, avec la Parole, avec l’Évangile, avec la VĂ©ritĂ©, ils sont arrivĂ©s au Jour de la PentecĂŽte. Ensuite, il y a eu un Ăąge des tĂ©nĂšbres, oĂč ils ont Ă©tĂ© bloquĂ©s. Ensuite, au milieu du jour, Luther, Wesley et les autres sont arrivĂ©s. Et ensuite, il doit y avoir un Message du temps du soir, oĂč on recevra la mĂȘme chose que ce que ceux du commencement avaient reçu. Le Message du temps du soir doit rĂ©tablir de nouveau, ramener la mĂȘme chose de nouveau.

40 Et, rappelez-vous la vision de la semaine passĂ©e, lĂ , quand l’Épouse est arrivĂ©e pour... la vision prĂ©alable. La petite Épouse est arrivĂ©e, charmante, dans la vision. Et je, alors que je n’y pensais pas, j’étais simplement assis lĂ , dehors, Ă  observer. Et l’Épouse est arrivĂ©e. J’ai entendu une Voix Ă  cĂŽtĂ© de moi, qui disait : “Voici une vision prĂ©alable de l’Épouse.” Et Elle est passĂ©e. Je L’ai remarquĂ©e, comment Elle Ă©tait, trĂšs charmante, jolie, jeune. Elle marchait simplement d’un pas normal; pas une marche militaire, mais en marchant simplement avec des longs pas de–de femme, Ă  la façon dont elles marchent, gracieusement, d’une maniĂšre distinguĂ©e. C’est comme ça qu’Elle marchait, alors qu’Elle arrivait Ă  ma gauche, de ce cĂŽtĂ©-ci; et Elle est sortie de mon champ de vision.

41 Ensuite, Il m’a fait regarder Ă  droite, et Il m’a montrĂ© chacune des Ă©glises, comment elles sont sorties des Ăąges. Et, oh, comme c’était vulgaire! Et la derniĂšre, c’était celle de cet Ăąge de l’église du dernier jour, avec une sorciĂšre Ă  sa tĂȘte. Elles Ă©taient vĂȘtues de façon si indĂ©cente, elles Ă©taient si dĂ©goĂ»tantes Ă  voir! Et elles marchaient au rythme du twist et du rock-and-roll. Ces femmes qui se trĂ©moussaient, en tenant seulement du papier, gris, hypocrite, la pir-... Le gris, c’est entre le blanc et le noir, alors c’est une couleur trompeuse. Gris, ce n’est ni blanc ni noir. C’est une couleur trompeuse. Avec du papier grisĂątre qu’elles tenaient devant elles, avec des jupes de hula comme en dentelle, elles tenaient ça devant elles, et elles Ă©taient complĂštement nues jusqu’à la ceinture. Elles marchaient au pas de... ou, au rythme, ou en se trĂ©moussant, et en se dĂ©menant au son de cette musique, alors qu’elles s’approchaient. Et Il a dit : “Ça, c’est l’église.”

42 Et quand elle est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de moi, le coeur a failli me manquer. Je me suis dit : “Si c’est ça qu’on essaie de prĂ©senter Ă  Christ, comme Épouse? Tout ce que les hommes ont fourni comme efforts et tout, pour essayer de produire une Épouse pour Christ; et une prostituĂ©e vulgaire, sale, dĂ©goĂ»tante Ă  voir, comme celle-lĂ , ce serait l’Épouse de Christ?” Ça m’a donnĂ© mal au coeur.

43 Et comme elle passait, aprĂšs qu’elle... En passant devant l’endroit oĂč nous nous tenions, elle tenait le papier devant elle, elle se trĂ©moussait, et se balançait, et se dandinait d’un cĂŽtĂ©, puis de l’autre, en passant, comme ces danses contemporaines qu’il y a aujourd’hui, en se servant de son corps dans un acte indĂ©cent, tout en continuant sa marche.

44 Je ne suis pas responsable de ces choses. Je peux seulement dire ce que j’ai vu. Et Dieu est mon Juge. Mais ça, c’était l’église, des U.S.A.

45 Or, pendant qu’elle dĂ©filait, toute la partie du dos Ă©tait complĂštement dĂ©couverte. Et, pendant qu’elle dĂ©filait, lĂ , j’ai eu une faiblesse, un malaise.

46 Ensuite Il a dit : “L’Épouse va rĂ©apparaĂźtre.” Et lĂ , l’Épouse est arrivĂ©e derriĂšre elle, Elle avait exactement la mĂȘme apparence que l’Épouse qui avait dĂ©filĂ© au commencement. Alors, mon coeur a bondi de joie, de savoir qu’il y aura une Épouse. Et Elle sera formĂ©e de la mĂȘme chose, et vĂȘtue de la mĂȘme chose, que Celle du commencement. Elle doit ĂȘtre appelĂ©e.
Et je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas vrai, alors, toutes les visions que j’ai eues dans le passĂ© Ă©taient fausses. Et tout le monde le sait : il n’y a pas une seule chose qu’Il nous a dite qui n’ait Ă©tĂ© la VĂ©ritĂ©. Elles se sont accomplies, exactement...

47 Alors, pouvez-vous voir, lĂ , la souillure de l’église contemporaine, qui se donne le nom d’ â€œĂ©glise”?

48 Comme quelqu’un le disait l’autre jour; FrĂšre Ruddell, un de mes prĂ©cieux frĂšres, debout lĂ -bas, le long du mur, en ce moment. Il disait qu’il voyait ça comme un rejeton qui pousse sur un cep. Et nous en discutions, dans mon bureau, l’autre jour. FrĂšre Ruddell Ă©tait troublĂ© par l’état actuel des choses, et le–l’esprit qu’on peut ressentir dans les Ă©glises aujourd’hui, comme tout cela s’est mis Ă  dĂ©gĂ©nĂ©rer. Les ministres qui viennent de partout, et en entretien ici, ils demandent : “Qu’est-ce qui s’est passĂ©, FrĂšre Branham? Qu’est-ce qui s’est passĂ©?” Oh! la la!

49 Frùre Ruddell me posait la question : “Est-ce qu’ils tirent leur vie de l’esprit de Satan, ou quoi?”

50 J’ai dit : “Non, le rejeton tire sa vie de la force du cep.” Il vit, parce que l’agrume, qu’un–qu’un citron va pousser dans un oranger; mais il ne portera pas d’oranges, bien qu’il tire sa vie de celui-ci.
Et l’église, la soi-disant, n’est qu’un rejeton qui a Ă©tĂ© greffĂ©, elle vit sous le nom de la religion, sous le nom de l’église. Les catholiques comme les protestants, ce sont seulement des rejetons, qui tirent... de la force du Cep; mais ils portent quand mĂȘme leur fruit Ă  eux, ce qu’ils sont, parce qu’ils n’ont pas Ă©tĂ© convertis. Ils n’étaient pas dans le plan de Dieu, originel, prĂ©destinĂ©, c’est pour cette raison qu’ils vont forcĂ©ment nier la Parole et porter un autre genre de fruit. L’arbre authentique, le vrai, depuis la racine, il Ă©tait prĂ©destinĂ© Ă  produire des oranges, sur un oranger.
JĂ©sus a dit : “Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.”

51 Par contre, si jamais cet arbre produit une autre branche, celle-ci portera le fruit originel de l’arbre. Et il doit y avoir un rĂ©tablissement de toutes ces choses, Ă  l’extrĂ©mitĂ© du Cep. Il doit y avoir, se manifester un rĂ©tablissement, une LumiĂšre du soir pour L’éclairer et L’amener Ă  maturitĂ©. Mais celui-ci sortira du Cep; pas une dĂ©nomination qui Y aurait Ă©tĂ© greffĂ©e, mais une production originelle de la Parole. Il doit se manifester, pour le temps du soir. “Et il y aura de la LumiĂšre au temps du soir.” Il faut la LumiĂšre pour La faire mĂ»rir.

52 Vous voyez comme l’Écriture est parfaite! “Un jour dont on ne pourra dire si c’est le jour ou la nuit.” Le fruit ne peut mĂ»rir, sans le soleil pour le faire mĂ»rir. Peu importe combien vous prĂȘchez, tout ce que vous faites, il ne pourra mĂ»rir, il ne pourra ĂȘtre manifestĂ©, il ne pourra ĂȘtre confirmĂ© que par Celui qui a dit : “Je suis la LumiĂšre du monde”, la Parole. Donc, il doit venir une–une–une Puissance, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, pour faire mĂ»rir, ou pour confirmer, ou pour dĂ©montrer, ou pour manifester ce qu’Il a prĂ©dit comme devant arriver en ce jour-ci. C’est la LumiĂšre du soir qui produit cela. Quel temps que celui-ci!

53 L’Épouse est passĂ©e, dans la mĂȘme position, comme Elle Ă©tait au commencement. Mais je L’observais, Elle sortait du pas, et j’essayais de La ramener. Bon, on pourrait en dire long sur ces choses, par rapport au jour oĂč nous vivons.

54 Or, OsĂ©e a dit, dans 6.1 : “Retournez Ă  l’Éternel.” Souvenez-vous, il a dit qu’ils allaient ĂȘtre dispersĂ©s, et ils l’ont Ă©tĂ©. Il a dit “qu’ils allaient retourner Ă  l’Éternel, aprĂšs qu’ils auraient Ă©tĂ© dispersĂ©s, et qu’Il banderait, bandera leurs plaies”. Remarquez : “Retournez... Ils seraient dispersĂ©s; le deuxiĂšme... Ils avaient Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s, et avaient Ă©tĂ© aveuglĂ©s.” C’est exactement ce qui s’est passĂ©. “Il nous guĂ©rira, et Il bandera nos plaies.”
Comme ÉzĂ©chiel 37 : “Les ossements dessĂ©chĂ©s, la vallĂ©e remplie d’ossements dessĂ©chĂ©s.” ÉzĂ©chiel a vu cela, leur retour.
Et puis, remarquez, OsĂ©e a dit : “Dans deux jours! Dans deux jours, Il reviendrait vers eux. Il nous recevra et Il nous donnera, nous rendra la vie.” Or, rendre la vie, ça ne veut pas dire “rĂ©surrection”. Rendre la vie, lĂ , c’est le mĂȘme mot qui est utilisĂ© partout ailleurs, je viens de le vĂ©rifier, ça veut dire “un rĂ©veil”. “Il nous rendra la vie dans deux jours.” Alors, ce serait : “Le troisiĂšme jour, Il nous rendra la vie de nouveau, aprĂšs nous avoir dispersĂ©s, et aveuglĂ©s, et dĂ©chirĂ©s.”

55 Vous savez, les Juifs ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s dans le but prĂ©cis que nous, nous puissions avoir la vue. Ils ont Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s, et dispersĂ©s, comme nation, et ils ont rejetĂ© leur Messie, pour que nous, nous puissions recevoir le Messie, pour qu’un peuple puisse ĂȘtre appelĂ© Ă  sortir des nations, Ă  cause de Son Nom.

56 Or, d’abord il y a l’homme, et la femme prend son nom. Ces gens des nations, aveuglĂ©s, qui n’arrivent pas Ă  voir ce Nom, “le Seigneur JĂ©sus-Christ”, pour le baptĂȘme! C’est vraiment trop dommage, mais il faut qu’il en soit ainsi. Les Juifs, il fallait qu’ils–il fallait qu’ils ne le voient pas. Il n’y en a qu’un qui peut le voir, c’est celui qui est prĂ©destinĂ© Ă  le voir. Autrement, vous ne le verrez jamais.
Les Juifs ne pouvaient pas voir qu’il s’agissait lĂ  de leur Messie. Pourtant, c’étaient des Ă©rudits et des thĂ©ologiens, des hommes reconnus pour leur grand savoir, qui lisaient la mĂȘme Bible que vous, vous lisez. Maintenant, une fois que cela nous a Ă©tĂ© divulguĂ©, nous pouvons le voir clairement, que c’était le Messie. Mais eux, ils ne pouvaient pas le voir. Et ils ne peuvent pas le voir aujourd’hui non plus. Il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’eux aussi, ils seraient aveuglĂ©s.

57 L’église, de ce jour-ci, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’elle serait aveuglĂ©e, qu’elle rejetterait le Message du temps du soir. Apocalypse 3 l’a dit : “Tu es malheureuse, misĂ©rable,” remarquez dans quel Ă©tat Ă©tait l’épouse l’autre soir, ou, l’église, “nue, aveugle, et tu ne le sais pas.” Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers nous! La Bible dit qu’elle Ă©tait “nue”. Je viens tout juste de le voir, Ă  l’instant. L’église de LaodicĂ©e Ă©tait nue. Et quand elle est apparue l’autre soir, elle Ă©tait “nue”, je ne l’avais pas remarquĂ©, “et elle ne le savait pas”.

58 Oh, combien reconnaissant! Combien... Ce n’est pas Ă©tonnant que nous soyons si reconnaissants! Je trouve que nous ne sommes pas assez reconnaissants des choses que Dieu nous fait connaĂźtre.

59 “Nue.” Et les visions disaient, m’ont montrĂ© qu’elle Ă©tait nue, et elle ne le savait pas, et “aveuglĂ©e”. Comme IsraĂ«l a Ă©tĂ© aveuglĂ©e, pour que ceux des nations puissent entrer, maintenant ceux des nations sont aveuglĂ©s, pour que l’Épouse puisse ĂȘtre enlevĂ©e et qu’IsraĂ«l puisse recevoir la fĂȘte des Trompettes. C’est tout Ă  fait parfait!

60 “Il nous rendra la vie dans deux jours, ou nous donnera un rĂ©veil, en nous rassemblant, les Juifs”, je parle des Trompettes, lĂ . Et Il... “Et nous vivrons devant Lui, ou, nous aurons la Vie Éternelle. Voyez-vous? Nous serons devant Lui.” La Bible dit, ici, dans OsĂ©e, Elle dit : “Et nous vivrons devant Lui; la Vie, nous aurons la Vie devant Lui.” Ça, c’est Sa vie Ă  Lui, la Vie Éternelle, “nous aurons la Vie devant Lui”.
“Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.” Alors, nous... il est promis qu’IsraĂ«l aurait de nouveau la Vie devant Lui. Elle a Ă©tĂ© morte, aux faits et Ă  la fĂȘte de la pentecĂŽte.

61 Maintenant remarquez, attentivement. “Ensuite, dans deux jours.” Or, ça ne voulait pas dire deux jours de vingt-quatre heures, parce qu’il y a eu... Ça, c’est arrivĂ© il y a trĂšs longtemps, bien des centaines d’annĂ©es. Voyez? Ça voulait dire “deux jours aux yeux du Seigneur” : dans deux mille ans. Or, savez-vous combien de temps il s’est passĂ© depuis ce moment-lĂ ? Il s’est passĂ© deux mille sept cents ans depuis, parce que, dans OsĂ©e, ici, c’est en l’an 780 avant notre Ăšre. 196 4; voyez-vous, ça s’est passĂ© il y a plus de deux mille sept cents ans. Il a dit : “Dans deux jours, le troisiĂšme jour, Il nous rendra la vie de nouveau, et nous fera vivre devant Lui.” Les voilĂ  vos Trompettes, c’est lĂ  qu’elles font leur entrĂ©e. C’est l’heure oĂč nous vivons, le jour oĂč nous vivons.

62 Maintenant, ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, rassemblĂ©s, et une bonne partie du troisiĂšme jour est dĂ©jĂ  passĂ©e pour eux. Le voyez-vous? Ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s, de la Palestine, partout dans le monde. Ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s, pour qu’ils rejettent le Messie. Et maintenant, ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s dans leur patrie, prĂȘts pour les Trompettes, pour qu’ils reconnaissent l’Expiation.
Comme la Bible le dit : “Quand ils recevront Cela, et qu’ils Le verront avec les cicatrices des clous,” aprĂšs que l’Église aura Ă©tĂ© enlevĂ©e, “alors ils diront : ‘D’oĂč Te viennent ces cicatrices?’ Il dira : ‘De la maison de Mes amis.’” Et Il a dit “qu’ils se retireraient, chaque famille, et qu’ils verseraient des larmes, et ils pleureraient pendant des jours, comme une famille qui aurait perdu son fils unique”. Souvenez-vous, la fĂȘte des Trompettes, lĂ , devait amener cela. “Pleurer, ĂȘtre dans le deuil, Ă  cause du Sacrifice immolĂ©â€, qu’ils avaient rejetĂ©.

63 Ils sont dans leur pays. Ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, et maintenant rassemblĂ©s. Et tout ça, c’était sous ce SixiĂšme Sceau; leurs Sept Trompettes... elle a sonnĂ©, pour les rassembler, la SixiĂšme Trompette. La SeptiĂšme, c’est “cette Grande Trompette”, dont nous avons parlĂ© dimanche passĂ©. La SixiĂšme Trompette a sonnĂ© sous le SixiĂšme Sceau, comme notre SixiĂšme Sceau a Ă©tĂ© ouvert. Tout s’est passĂ© en mĂȘme temps; seulement, les leurs ont toutes sonnĂ© du mĂȘme coup, alors que pour nous, il y a deux mille ans que la fĂȘte de la pentecĂŽte se poursuit.

64 Maintenant, il s’est passĂ© deux mille sept cents ans depuis ce moment-lĂ . Il a dit : “Le troisiĂšme jour, nous serons rassemblĂ©s de nouveau. Dans deux jours, le troisiĂšme jour, nous serons rassemblĂ©s de nouveau, et nous recevrons la Vie devant Lui.” Voyez-vous la promesse? L’heure, Ă©crite de façon parfaite, sur la muraille. Nous voyons oĂč nous vivons.

65 Maintenant ils sont dans la patrie, attendant la fĂȘte des Trompettes, ou de reconnaĂźtre l’Expiation; et pour y attendre la Venue, d’ĂȘtre dans le deuil parce qu’ils L’avaient rejetĂ©, la premiĂšre fois qu’ils L’avaient rejetĂ©. Ils sont dans la patrie dans ce but-lĂ , ils attendent. Qu’est-ce qu’ils sont tous... Tout est placĂ© en position.

66 En tant que ministre de l’Évangile, je ne vois pas la moindre chose qui reste Ă  venir, sauf le dĂ©part de l’Épouse. Et l’Épouse doit ĂȘtre enlevĂ©e, avant qu’ils puissent reconnaĂźtre ce qui s’est passĂ©. Ils avaient Ă©tĂ© liĂ©s, dispersĂ©s... Je veux dire, ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s, aveuglĂ©s, et maintenant ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s. Qu’est-ce qu’il reste? Que l’Épouse soit ĂŽtĂ©e du chemin. Ils attendent le dĂ©part de l’Épouse, pour que leurs prophĂštes, d’Apocalypse 11, puissent les convoquer Ă  la fĂȘte de la Trompette, et qu’ainsi ils soient amenĂ©s Ă  reconnaĂźtre ce qu’ils ont fait.

67 Souvenez-vous, les Sceaux, lĂ , juste dans l’intervalle, il y a eu le SixiĂšme Sceau. Et lĂ  les cent quarante-quatre mille ont Ă©tĂ© choisis et appelĂ©s. Et entre la SixiĂšme et la SeptiĂšme Trompette, il y a Apocalypse 11 qui apparaĂźt, en plein lĂ , ce qui concorde prĂ©cisĂ©ment avec le SixiĂšme Sceau.

68 Pour faire quoi? Ce qui devait faire quoi? Ce qui devait faire entrer en scĂšne deux tĂ©moins, MoĂŻse et Élie, des prophĂštes; et les Juifs croient seulement leurs prophĂštes. Ils arriveront, munis du signe des prophĂštes, et leur oeuvre sera celle de prophĂšte. En effet, ils ont fait exactement... Ce qui montre une chose : homme, quand tu meurs, ou quoi encore, que tu quittes ce monde, ta nature ne change pas. Si tu es un menteur maintenant, tu seras un menteur lĂ -bas. Si tu es prompt Ă  t’irriter ici, tu seras prompt Ă  t’irriter lĂ -bas. Si tu es un douteur ici, tu seras un douteur lĂ -bas. Hommes et femmes, il est temps de vous secouer, et de vous examiner, pour voir oĂč nous en sommes, car la mort n’y change rien.

69 Ils Ă©taient partis depuis deux mille ans. MoĂŻse, depuis environ deux mille cinq cents ans, et Élie, depuis... Il y a presque deux mille cinq cents ans qu’Élie est parti, et MoĂŻse Ă©tait dĂ©jĂ  parti, et les voici qui reviennent, avec la mĂȘme nature, et ils font les mĂȘmes choses.
La mort n’a aucun autre effet sur l’homme que de changer sa demeure. Elle ne change pas votre nature. Elle ne change pas votre foi. Elle ne change rien en vous, que votre demeure.

70 Alors, quelle que soit votre nature ce matin! Si vous doutez de la Parole de Dieu, vous douteriez lĂ -bas. Peu m’importe combien vous pouvez ĂȘtre saint, la vie que vous menez, la bonne vie que vous menez, la mort ne vous changerait pas le moins du monde, elle ne changerait que votre demeure. Si vous n’arrivez pas Ă  accepter toute la Parole de Dieu telle qu’Elle est Ă©crite, vous ne le feriez pas LĂ -bas; alors, ne vous en faites pas, vous n’Y serez pas.
Vous devez L’accepter dans Sa plĂ©nitude, dans la puissance de Sa confirmation et la rĂ©vĂ©lation de ce qu’Elle est, c’est alors que vous En devenez une partie. Il n’y a que Sa Parole qu’Il ressuscitera; comme Il l’a fait, Ă  Sa Parole, le premier matin de PĂąques. Il n’y a que Sa Parole qui est ressuscitĂ©e, et ceux qui Ă©taient morts dans Sa Parole, en croyant Sa Parole, et qui avaient confirmĂ© Sa Parole.

71 Remarquez, il y a maintenant deux mille sept cents ans de ça. Remarquez, ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s, ils avaient Ă©tĂ© aveuglĂ©s, et maintenant ils ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s. Maintenant, la chose suivante, c’est qu’ils doivent recevoir la Vie. [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire.–N.D.É.]

72 Et ceux des nations ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. L’Épouse est prĂȘte. L’EnlĂšvement est proche. Pouvons-nous en prendre conscience? Pouvons-nous vraiment le croire? Est-ce une histoire qui a Ă©tĂ© racontĂ©e? Est-ce un mythe pour nous? Est-ce quelque chose qui semble ĂȘtre rĂ©el? Est-ce quelque chose que nous pouvons croire, de l’extĂ©rieur? Ou est-ce quelque chose qui est en nous, qui fait partie de nous, qui compte plus que la vie pour nous? Quelle est notre attitude, alors que nous sommes assis ici, dans ce tabernacle, ce matin? Souvenez-vous, ce sera un petit troupeau qui recevra Cela.

73 Maintenant ils sont dans la patrie, attendant les Trompettes. Maintenant, attendant le dĂ©part de la petite Épouse, pour qu’Apocalypse 11 puisse s’accomplir. L’ñge de l’église a pris fin; les Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts, ils ont dĂ©montrĂ© ce qui avait Ă©tĂ© laissĂ© de cĂŽtĂ© au cours de l’ñge de l’église; et le Message a Ă©tĂ© apportĂ©. IsraĂ«l est sur les lieux, allĂ©luia, prĂȘte pour la fĂȘte des Trompettes.

74 Oh, vous les hommes, des autres contrĂ©es oĂč vous Ă©couterez cette bande : ne pouvez-vous pas vous rĂ©veiller, mon frĂšre? Ou est-ce que Cela vous aveugle? Voudriez-vous Le rejeter et appeler Cela de la fausse prophĂ©tie? Alors que C’est confirmĂ©, en plein devant vous, par le monde, par le temps, par les gens, et par le Saint-Esprit qui L’a Ă©crit. C’est confirmĂ©, Ă  la fois naturellement, spirituellement, matĂ©riellement. Tout ce qu’Il a dit est accompli et prouvĂ©.

75 IsraĂ«l dans son pays; on les a poussĂ©s Ă  rentrer lĂ -bas, menĂ©s lĂ  comme des brebis. Les loups ont couru aprĂšs, et les ont forcĂ©s Ă  retourner se mettre Ă  l’abri, dans leur propre pays. Souvenez-vous, IsraĂ«l a reçu la promesse qu’elle serait bĂ©nie, mais seulement Ă  condition d’ĂȘtre dans son pays. Jamais Dieu ne bĂ©nit IsraĂ«l quand elle est en dehors du pays. Abraham est sorti du pays, il a Ă©tĂ© condamnĂ©. Tous ceux qui quittent le pays sont condamnĂ©s. Dieu peut seulement bĂ©nir IsraĂ«l quand elle reste dans sa patrie, et elle y est maintenant, comme nation. Et l’Église a Ă©tĂ© appelĂ©e. Tout ce qu’elle attend, c’est l’EnlĂšvement de l’Épouse, qu’Elle soit enlevĂ©e.

76 Les Sceaux sont ouverts. Ils nous ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s. Nous voyons ce qui avait Ă©tĂ© laissĂ© de cĂŽtĂ©. Vous qui voulez discuter et faire des histoires au sujet de la semence du serpent, et du baptĂȘme d’eau, et tout, vous ĂȘtes aveuglĂ©s, et vous ne le savez pas. Le dieu de ce monde vous a aveuglĂ©s Ă  Cela, et vous ne le savez pas. Pas Ă©tonnant que j’aie eu tant de difficultĂ© ce matin, Ă  lutter contre toutes ces pressions!

77 Pour que leurs prophĂštes puissent se rĂ©vĂ©ler, en ce dernier jour, – on ne peut pas le faire, – pour les Trompettes, de la fĂȘte des Trompettes.

78 Il a dit, Ă  travers OsĂ©e : “Je les ai frappĂ©s.” Maintenant regardez bien, c’est Ă  IsraĂ«l qu’Il parle. “Je les ai frappĂ©s,” ou, autrement dit : “Je les ai taillĂ©s, taillĂ©s pour les dĂ©tacher, par les prophĂštes.” C’est ce que Dieu fait Ă  Son peuple. Il les a taillĂ©s pour les dĂ©tacher des autres nations. Par quoi? Son ÉpĂ©e Ă  deux tranchants, Sa Parole. Il les a taillĂ©s, Sa nation, pour la dĂ©tacher des nations. Il a taillĂ© Sa nation pour la dĂ©tacher des nations, par les prophĂštes, Sa Parole confirmĂ©e.
De mĂȘme, Il a taillĂ© Son Épouse pour La dĂ©tacher des dĂ©nominations, par Sa Parole; une promesse de Malachie 4, au dernier jour. Il a taillĂ© Son Épouse, Il L’a dĂ©tachĂ©e des autres Ă©glises! Il S’est taillĂ© une Épouse!

79 Il les a taillĂ©s pour les dĂ©tacher, Ses prophĂštes, Ă  travers, par Ses prophĂštes, par la Parole qui taillait IsraĂ«l. “SĂ©pare-toi des autres.”
Regardez, la fois oĂč ils voulaient faire comme les autres. Ils sont venus au prophĂšte, Samuel. Celui-ci a dit : “Vous ai-je dĂ©jĂ  pris de l’argent? Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quoi que ce soit au Nom du Seigneur, qui ne soit pas arrivĂ©?”
Ils ont dit : “Non, c’est–c’est vrai, mais nous voulons quand mĂȘme avoir un roi.”

80 C’est ce que les Ă©glises ont fait. “Oh, nous croyons la Parole. C’est bien, mais, vous savez, ils disent qu’on devrait faire ceci.” Peu m’importe ce qu’ils disent. C’est la Parole qui a raison!
Dans l’attente. Il les a taillĂ©s pour les dĂ©tacher, par les prophĂštes.

81 Quelle heure est-il, frÚre? Quelle heure est-il, prédicateur? Voyez-vous quelle heure du jour il est, et le signe sous lequel vous vivez? Pouvez-vous le comprendre? Le voyez-vous?

82 Partout, en ce moment, il n’y a pas de rĂ©veil. Tout le monde se plaint, les prĂ©dicateurs se lamentent. Je lisais l’un des–des journaux importants que nous recevons ici Ă  l’église, un trĂšs bon journal. Je connais le rĂ©dacteur en chef, et je connais les gens. Ce sont des gens consacrĂ©s, des gens trĂšs bien, FrĂšre et Soeur Moore, du HĂ©raut de Sa Venue. Un des meilleurs journaux sur le terrain, Le HĂ©raut de Sa Venue. Mais ils n’imprimeront rien, pratiquement, sans qu’il soit question de : “JeĂ»nez, priez! JeĂ»nez, priez! Sonnez une trompette! Amenez...” Combien le lisent? Vous ĂȘtes au courant. Vous le voyez, tout le temps : “JeĂ»nez, priez! JeĂ»nez, priez!” C’est tout ce qu’on entend. “JeĂ»nez, priez! Un jour glorieux va se lever pour nous! Il va se produire quelque chose de glorieux! Vous tous, priez, priez, priez! Il n’est pas encore trop tard pour nous!”

83 Pourquoi font-ils ça? Pourquoi font-ils ça? Ils veulent un grand rĂ©veil. Ils crient, ils croient qu’il y aura un rĂ©veil. Ce sont de bonnes personnes. Pourquoi ça? Qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils n’ont pas reconnu le rĂ©veil de l’Épouse. Voyez? Vu qu’ils sont ChrĂ©tiens, ils peuvent sentir l’heure, qui tire, mais ils n’ont pas reconnu ce qui a Ă©tĂ© accompli. C’est pour ça qu’ils se sentent comme ça. Ils savent que quelque chose doit se produire, mais, voyez-vous, ils s’attendent Ă  ce que ça vienne trĂšs loin dans le futur, alors que c’est dĂ©jĂ  arrivĂ©, tout prĂšs de vous.

84 C’est la mĂȘme chose que ce qu’ils avaient fait autrefois. Ils croyaient Ă  la venue d’un Messie. Ils croyaient qu’un prĂ©curseur allait venir. Mais c’était lĂ , sur eux, et ils ne l’ont pas su. Ils ne l’ont pas reconnu. Ils croyaient qu’un prĂ©curseur allait venir, qui prĂ©cĂ©derait le Messie. Et ils lui ont coupĂ© la tĂȘte. Et ils ont tuĂ© leur Messie, parce qu’il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’ils seraient aveuglĂ©s. OsĂ©e l’avait dit.

85 Et le mĂȘme Esprit, qui avait parlĂ© Ă  travers OsĂ©e, a parlĂ© Ă  travers Jean, et a dit que l’église de ces derniers jours serait “nue et aveugle, et Le mettrait Ă  la porte de l’église”. Ils n’ont pas vu l’accomplissement de ces prophĂ©ties. Mais, comme ils sont du milieu, ils sont conscients que quelque chose doit se produire. Ils ne saisissent tout simplement pas. Ils ne s’en rendent pas compte. Ils sont trĂšs semblables aux Juifs d’autrefois. LaodicĂ©e, aveuglĂ©e; les richesses, la thĂ©ologie, hostile Ă  l’Église, hostile au Message. Voyez comme ces Juifs ont Ă©tĂ© hostiles Ă  Jean. Voyez comme ils ont Ă©tĂ© hostiles Ă  JĂ©sus, alors qu’Il Ă©tait Celui-lĂ  mĂȘme qu’ils disaient attendre.
[GrĂ©sillement dans l’amplificateur.–N.D.É.] Je crois qu’on a fait sauter un fusible. Je suppose que ça arrĂȘte aussi les magnĂ©tophones. Non. TrĂšs bien.

86 Ils ont été hostiles au Message.
Ce qui se passe, c’est que ça augmente constamment; chacun de vous, vous ĂȘtes un Ă©lĂ©ment chauffant. Il n’y a aucun moyen de tenir l’église Ă  une tempĂ©rature parfaitement normale, dans ces... des moments comme ceux-ci. En effet, vous voyez, chacun de vous, normalement, vous ĂȘtes Ă  quatre-vingt-dix-huit degrĂ©s [trente-huit degrĂ©s Celsius] de chaleur. Et vous ne restez pas simplement assis lĂ , comme ça, vous dĂ©gagez continuellement de la chaleur. En ce moment il y a assez de climatisation ici pour congeler la salle. Mais, vu que cet Ă©lĂ©ment chauffant est lĂ  qui dĂ©gage, on–on n’y arrive pas.

87 Remarquez : hostiles! Mais maintenant, semblables aux Juifs d’autrefois, aveuglĂ©s! Ils en sont lĂ  : LaodicĂ©e. Ils sont “nus, misĂ©rables, malheureux, et ils ne le savent pas”. Un jour de richesses, de grands enseignements thĂ©ologiques, de grande instruction, et maintenant ils sont devenus hostiles au Message. Ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec Cela, exactement comme Ă  l’époque oĂč JĂ©sus de Nazareth Ă©tait sur terre.

88 La raison pour laquelle les gens, de l’époque de NoĂ©, ne sont pas entrĂ©s dans l’arche, c’est parce qu’ils n’ont jamais reconnu ni le message ni le messager. C’est la seule raison pour laquelle ils ont pĂ©ri, c’est parce qu’ils n’ont pas reconnu l’heure oĂč ils vivaient. Ils n’ont pas reconnu que Dieu allait prendre des mesures Ă  l’égard du pĂ©chĂ©, comme Il l’avait promis. “Il allait exterminer l’homme de la face de la terre.” Il l’avait prophĂ©tisĂ©. Il Ă©tait sĂ©rieux. Et Il est sĂ©rieux aujourd’hui, tout autant qu’à l’époque.

89 Mais les gens, au lieu d’ĂȘtre bienveillants envers NoĂ©, ils le prenaient pour une espĂšce de barbare. Ils ne croyaient pas qu’il Ă©tait prophĂšte. Vous savez, JĂ©sus Lui-mĂȘme nous a dit que les gens s’étaient moquĂ©s, Ă  l’époque de NoĂ©, ils avaient ri de lui, ils l’avaient traitĂ© de fanatique et quoi encore. Mais ils n’ont pas reconnu leur heure. Ils n’ont pas reconnu le jour. Ils n’ont pas reconnu le signe. Ils n’ont pas reconnu le message. Ils n’ont pas reconnu le messager, mais ils l’ont expulsĂ© du milieu d’eux et se sont moquĂ©s de lui. JĂ©sus a dit : “Ce qui arriva aux jours de NoĂ©!”

90 Alors qu’IsraĂ«l est dans son pays, que tout est en place maintenant, et que le Message s’installe, parfaitement : En quel jour vivons-nous, frĂšre? OĂč en sommes-nous?

91 Ils ne savaient pas quel jour c’était. Ils ne savaient pas. C’est pour ça qu’ils ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, c’est parce qu’ils ne l’ont pas reconnu. Ils Ă©taient comme ce jour, passablement comme les gens d’aujourd’hui, aveuglĂ©s par les preuves scientifiques, par les systĂšmes d’éducation, par les sĂ©minaires de thĂ©ologie. Et les choses qui les ont aveuglĂ©s ce jour-lĂ , elles ont fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Elles les ont aveuglĂ©s de nouveau.

92 Et aussi, la simplicitĂ©, simplicitĂ© du message et du messager! NoĂ© n’était pas un scientifique. Il n’était pas un homme instruit. Il Ă©tait un fermier pauvre, humble, avec un message simple. Son message Ă©tait trop simple pour leur grand savoir.
C’est pareil aujourd’hui! Dieu simplifie toujours la chose, pour parvenir Ă  ceux qui vont croire et mettre leur confiance en Lui. C’est diffĂ©rent, simplement un Message diffĂ©rent, mais le mĂȘme Dieu. Or je veux que vous Y croyiez et que vous compreniez que c’est Dieu qui L’a prononcĂ©.

93 JĂ©sus a dit qu’ils s’étaient moquĂ©s de Son prophĂšte, NoĂ©. Et de mĂȘme qu’ils s’étaient moquĂ©s ce jour-lĂ , de mĂȘme ils le feront de nouveau Ă  Sa Venue. Ils allaient faire la mĂȘme chose.
C’est pour ça que Pharaon s’est noyĂ© dans la mer. Il n’a jamais reconnu son jour. Il n’a jamais reconnu ce qui se passait. Il Ă©tait trop absorbĂ© dans les rĂ©alisations de son Ăąge scientifique, Ă  construire des villes, avec des esclaves comme main-d'oeuvre. Il Ă©tait trop–il Ă©tait trop occupĂ© pour reconnaĂźtre l’occasion qui s’offrait Ă  lui, et il a laissĂ© partir le messager-prophĂšte de Dieu dans le dĂ©sert. Il n’a pas reconnu ce qu’il en Ă©tait. C’est pour ça que les choses ont pris la tournure qu’elles ont prise. Il n’a jamais reconnu ce qu’il en Ă©tait. Si seulement il avait reconnu la Parole promise de Dieu, destinĂ©e Ă  ce peuple-lĂ !

94 Et si seulement les Ă©glises d’aujourd’hui reconnaissaient, si seulement les Ă©glises reconnaissaient la Parole de Dieu, qui a fait aux gens cette promesse pour cette heure, ils ne pĂ©riraient pas.
Si seulement l’AmĂ©rique pouvait reconnaĂźtre la constitution qu’elle a Ă©tablie, elle n’accepterait pas de retirer les Bibles des Ă©coles, d’arrĂȘter de mettre le Nom de Dieu sur les piĂšces de monnaie et de promettre fidĂ©litĂ© Ă  la patrie en invoquant Dieu. Seulement elle ne la reconnaĂźt pas. Pourquoi? Elle est aveugle, nue. Elle ne reconnaĂźt pas le sang de ces prĂ©cieux jeunes hommes qui sont morts sur les champs de bataille pour acquĂ©rir ce privilĂšge. Ils sont oubliĂ©s; ils sont poussiĂšre.

95 Mais il y a Quelqu’un qui s’en souvient, du sang qui a Ă©tĂ© versĂ© par les prophĂštes, du prix qu’il a fallu payer pour que cet Évangile nous soit apportĂ© aujourd’hui. Ces milliers de gens qui ont Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©s par les lions, et jetĂ©s dans des fosses, qui ont Ă©tĂ© sciĂ©s, brĂ»lĂ©s, crucifiĂ©s! Dieu reconnaĂźt cela.
L’église a oubliĂ© ses prophĂštes. Ils “n’en ont plus besoin”, Ă  ce qu’ils prĂ©tendent. Mais Dieu sait qu’il faut qu’Il en ait : c’est par Sa Parole qu’Il taille Son peuple. Mais les gens d’aujourd’hui considĂšrent que C’est trop vieux jeu. Ils ne reconnaissent pas Cela. C’est pour ça qu’ils sont dans l’état oĂč ils sont. C’est pour ça qu’ils sont “nus, misĂ©rables, aveugles, malheureux, et ils ne le savent pas”, c’est parce qu’ils ne reconnaissent pas l’heure oĂč nous vivons. Ils n’y font pas attention.

96 MoĂŻse, il a reconnu son jour et son appel, quand il a vu la promesse de la Parole de Dieu pour ce jour-lĂ , confirmĂ©e. À ce moment-lĂ  il a su, il a pris conscience de ce qu’il Ă©tait et de ce qu’il devait faire, par la Parole promise. C’est pourquoi il ne craignait pas ce que n’importe qui pouvait dire. Il n’avait pas honte de son message, mĂȘme si tous les prĂȘtres, tous les pharaons, tout, toutes les autoritĂ©s, Ă©taient en dĂ©saccord avec lui. Mais il a reconnu, quand il a vu cette LumiĂšre, cette Colonne de Feu qui Ă©tait lĂ  dans ce buisson, qui lui a annoncĂ© la Parole qui avait Ă©tĂ© promise pour ce jour-lĂ , et qui a dit : “Je t’ai appelĂ© Ă  aller accomplir cela.” Il n’a pas craint les–les grandes menaces du roi. Il est allĂ© lĂ -bas pour mener ces gens Ă  un exode, comme la Parole de Dieu l’avait promis.

97 En voyant que la promesse Ă©tait confirmĂ©e, il a prĂ©parĂ© les gens Ă  leur exode. Quand? Quand il a vu que la promesse de Dieu Ă©tait confirmĂ©e. Rappelez-vous : avec sa thĂ©ologie, il avait pris la fuite; avec sa formation, il avait pris la fuite. Mais quand il a vu la Parole de Dieu manifestĂ©e, qu’il L’a vue confirmĂ©e, “JE SUIS CELUI QUI SUIS”, alors ce qu’on pouvait dire, ça lui Ă©tait Ă©gal. Il ne craignait pas ce que Pharaon allait faire de lui. Il ne craignait pas ce que les autres allaient faire. Il craignait uniquement Dieu, de mal comprendre Dieu, ou qu’il lui arrive de mal comprendre Dieu. Il ne craignait pas les gens, et ce qu’ils allaient dire ou ce qu’ils allaient faire. Il craignait uniquement Dieu, aprĂšs qu’il a reconnu qu’il s’agissait de la Parole de Dieu.

98 Il ne pouvait pas comprendre qu’un homme comme lui soit envoyĂ© lĂ -bas. Mais quand il a reconnu, par la Parole confirmĂ©e, ce qu’il en Ă©tait, alors il n’a pas craint les ordres du roi. Si vous pouviez seulement reconnaĂźtre, si nous, aujourd’hui, nous pouvions seulement reconnaĂźtre! MoĂŻse a reconnu ce qu’il en Ă©tait, quand il a vu la Parole confirmĂ©e, qu’il a vu que la confirmation Ă©tait lĂ  comme preuve qu’Il Ă©tait prĂȘt Ă  l’exode du peuple.
Job n’a pas du tout reconnu que c’était Dieu. Tant que le diable peut–peut vous faire croire, Ă  un moment donnĂ©, que les petites Ă©preuves que vous traversez, c’est–c’est Dieu... qui vous punit! C’était Dieu qui essayait de lui montrer quelque chose. Job ne l’a pas du tout reconnu, tant qu’il n’a pas eu une vision. Comme MoĂŻse; quand MoĂŻse a eu la vision, la Colonne de Feu dans le buisson, c’était confirmĂ©. Et quand...
Job, la question qu’il se posait : “Si un homme meurt, peut-il revivre? Je vois que l’arbre meurt, et il revit. Je vois que la fleur meurt, et elle revit.” C’était la question qu’il se posait. “Mais l’homme se couche, il expire, il gĂźt lĂ . Ses fils viennent le pleurer, et il ne s’en aperçoit pas. Oh, si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e!” Il ne pouvait pas comprendre qu’une fleur meure et qu’elle revive, qu’une feuille tombe d’un arbre, qu’elle reste par terre, et qu’elle revienne au printemps. Il a dit : “L’homme se couche, et oĂč va-t-il? Je crois en Dieu; mais qu’arrive-t-il Ă  l’homme?”

99 Mais ensuite, un jour, les Ă©clairs se sont mis Ă  briller, le tonnerre s’est mis Ă  gronder, l’Esprit est venu sur le prophĂšte. Et il a vu la venue d’un Homme qui pourrait poser Sa main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, et Ă©tablir un pont entre les deux. Alors il s’est Ă©criĂ© : “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant! Quand les vers de ma peau dĂ©truiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu!” Il a reconnu ce qu’était la rĂ©surrection.

100 Balaam n’a pas du tout reconnu l’Ange, tant que le mulet n’a pas parlĂ© en langues. Balaam ne pouvait pas reconnaĂźtre qu’un Ange lui bloquait le passage. Un prĂ©dicateur aveuglĂ© ne pouvait pas reconnaĂźtre que c’était Dieu qui bloquait le passage, qui essayait de l’empĂȘcher de vendre son don pour de l’argent. Et quand le mulet a parlĂ©, avec une voix humaine, alors Balaam a reconnu que c’était l’Ange qui lui bloquait le passage, qui essayait de l’empĂȘcher de faire ce qu’il faisait.

101 Oh, vous, dĂ©nominations aveuglĂ©es! Si Dieu peut utiliser un mulet, qui est muet, le faire parler dans une langue qu’il ne connaĂźt pas, pour rĂ©vĂ©ler Ă  un prĂ©dicateur qu’il est sorti du chemin, est-ce qu’Il ne peut pas utiliser un homme pour faire la mĂȘme chose? Gens aveuglĂ©s!

102 Si seulement Achab avait reconnu son jour, il n’aurait jamais condamnĂ© le prophĂšte MichĂ©e, qui lui apportait la Parole de la promesse de Dieu.

103 Quand Achab s’est tenu lĂ , ce jour-lĂ , lui et–et Josaphat. Quand ils avaient quatre cents prophĂštes lĂ -bas, qui prophĂ©tisaient, en disant : “Monte! Tout va bien. Achab, tu vis dans le pĂ©chĂ©. Tu as fait de nous une grande dĂ©nomination! Nous sommes des gens importants. Nous sommes un ministĂšre important. Nous voici, nous sommes quatre cents sacrificateurs, ou prophĂštes, qui avons reçu une formation. Nous sommes quatre cents, formĂ©s dans la Parole et en thĂ©ologie. Nous nous Y connaissons.”

104 Alors, bon, la preuve a Ă©tĂ© faite qu’ils ne s’Y connaissaient pas. L’homme que ceux de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente avaient traitĂ© de fou, Élie, le vĂ©ritable prophĂšte de Dieu, avait prophĂ©tisĂ© : “AINSI DIT LE SEIGNEUR : ‘Les chiens lĂ©cheront ton sang, Achab!’” Voyez?

105 Mais ces sacrificateurs, ces prophĂštes faits de main d’homme, ils pensaient qu’ils avaient tout bien arrangĂ© Cela. Ils ont dit : “PĂšre Abraham... ou, PĂšre Achab, monte! Le Seigneur est avec toi. Tu as l’Écriture avec toi; en effet, Dieu a donnĂ© ce pays Ă  IsraĂ«l. Il appartient Ă  IsraĂ«l. Monte! Le Seigneur est avec toi.” Oh! la la!

106 Mais, vous savez, Josaphat, quelqu’un qui n’avait pas frayĂ© avec le pĂ©chĂ© comme Achab, il voyait les choses un peu diffĂ©remment. Il a dit : “N’y en a-t-il pas un autre?”

107 Il a dit : “Nous en avons un, ici, mais je le hais.” Voyez? Qu’est-ce que Dieu faisait? Il taillait Son peuple, avec un prophĂšte, de nouveau. “Je le hais. Tout ce qu’il fait, c’est de me condamner tout le temps. Et tu sais que je suis un grand homme. Je n’aurais pas ce sĂ©minaire, ici, si je n’étais pas un grand croyant. Mes hommes ont reçu une solide formation. Je les ai installĂ©s lĂ -bas, avec des livres et des Bibles, et tout le reste, pour qu’ils enseignent ça. Et je sais que ce sont de grands hommes.”
Mais si seulement Achab avait reconnu qui Ă©tait cet homme, ce pauvre petit personnage misĂ©rable Ă  voir, le fils de Jimla, qui se tenait lĂ , lui disant : “AINSI DIT LE SEIGNEUR”, il n’aurait jamais fait l’erreur fatale qu’il a faite. Mais il a condamnĂ© MichĂ©e. Il n’a jamais...
Oh, les amis, reconnaissez l’ñge oĂč vous vivez! Regardez ce qui est arrivĂ©. Regardez ce qui est promis. Reconnaissez le jour oĂč vous vivez.

108 La dĂ©nomination d’église d’aujourd’hui, s’ils pouvaient seulement reconnaĂźtre pourquoi ils sont condamnĂ©s et leurs membres s’enfuient loin d’eux, comme IsraĂ«l a fui de l’Égypte! Si les dĂ©nominations arrĂȘtaient seulement de condamner les bandes, et les Ă©coutaient! Et vous, prĂ©dicateur, qui ĂȘtes Ă  l’écoute de cette bande, Ă©coutez bien! Si seulement vous reconnaissiez l’heure oĂč vous vivez, si seulement vous reconnaissiez le signe du temps, vous verriez pourquoi les gens fuient ces dĂ©nominations. L’Esprit du Seigneur, qui appelle! “Nul ne peut venir Ă  Moi,” a dit JĂ©sus, “si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a, dans le passĂ©, donnĂ©s, viendront.”

109 Comme la petite femme au puits, et le sacrificateur, combien ils Ă©taient diffĂ©rents! L’écriture est sur la muraille aujourd’hui, de nouveau. Ils le voient, mais ils ne le reconnaissent pas.

110 Si seulement les Juifs avaient reconnu le signe promis, de leur Messie, selon ce qu’avait annoncĂ© leur dernier prophĂšte! Malachie 3 avait dit : “Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, et il prĂ©parera le chemin.” Et ils prĂ©tendaient qu’ils L’attendaient.

111 Quel–quel parallĂšle exact avec–avec aujourd’hui! Ils prĂ©tendent qu’ils s’attendent Ă  ce que quelque chose se produise. Les Ă©glises sont toutes lĂ  Ă  prier et Ă  jeĂ»ner, et elles disent : “Maintenant prions. Rassemblons-nous. Une chose glorieuse doit se produire pour nous. Nous savons que quelque chose de glorieux doit se produire. L’Église doit se prĂ©parer.” C’est leur sujet de priĂšre.

112 C’était leur sujet de priĂšre, lĂ -bas. Et Jean-Baptiste est arrivĂ©. Parce qu’il rejetait leurs sĂ©minaires, parce qu’il faisait le contraire de ce que leurs pĂšres avaient enseignĂ©... Il est sorti du dĂ©sert, sans instruction. Il est sorti sans avoir le col tournĂ© vers l’arriĂšre, comme on le dirait aujourd’hui. Il est sorti sans tout un bagage de thĂ©ologie. Mais il est arrivĂ©, en sachant par la promesse de Dieu qu’il devait annoncer le Messie.
Il a dit : “Il est au milieu de vous en ce moment.” Et ils l’ont pris pour un fou; parce qu’il n’était pas sorti de leurs Ă©coles. L’écriture Ă©tait sur la muraille, et ils ne le savaient pas. Ils prĂ©tendaient qu’ils attendaient la venue de cette Personne-lĂ ; et Il Ă©tait au beau milieu d’eux. Et ils ne L’ont pas reconnu; pourtant ils disaient qu’ils L’attendaient.

113 C’est tout Ă  fait semblable aux Juifs, leur Ă©tat, ceux des nations par rapport au leur, parce qu’il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que ce serait la mĂȘme chose; mĂȘme chose. Ils prĂ©tendaient qu’ils L’attendaient. Mais les dĂ©nominations, maintenant dans l’ñge de LaodicĂ©e, des nations, sont tout aussi aveugles qu’eux, parce que (quoi?) il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’elles le seraient. Cela doit s’accomplir.

114 IsraĂ«l, si seulement ils avaient pu reconnaĂźtre leur signe, ils auraient su que le temps de l’apparition du Messie Ă©tait proche. S’ils avaient reconnu!
Vous savez, les–les disciples l’ont dit Ă  JĂ©sus. “Pourquoi les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement?”

115 Et JĂ©sus a dit : “Élie est dĂ©jĂ  venu, et ils ne l’ont pas reconnu. Il est dĂ©jĂ  venu, et ils l’ont dĂ©jĂ  tuĂ©. Ils ont fait exactement ce que l’Écriture avait dit qu’ils feraient.”

116 Si seulement ils avaient reconnu que ce “fanatique”, qui condamnait toutes les choses malhonnĂȘtes qu’ils avaient faites, qui condamnait tout ce qu’ils faisaient... Il disait : “Hypocrites! Ne vous mettez pas... Serpents dans l’herbe, race de vipĂšres, qui vous a avertis de fuir la colĂšre Ă  venir? Ne vous mettez pas Ă  dire en vous-mĂȘmes : ‘Nous avons Abraham pour pĂšre. Nous avons ceci, cela ou autre chose.’ Car je vous le dis, Dieu peut, de ces pierres, susciter des enfants Ă  Abraham.”

117 Ne vous mettez pas Ă  vous dire que vous avez le Conseil mondial avec vous, et que vous avez les membres les mieux habillĂ©s de tous. Dieu peut, de rats de ruelle, ici, susciter des enfants pour accomplir Sa Parole : des prostituĂ©es, des filles des rues, des ivrognes, des joueurs Ă  l’argent. Il peut le faire. Il est toujours Dieu.

118 Les dĂ©nominations aveuglĂ©es, comme IsraĂ«l aveuglĂ©, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que tous deux seraient dans cet Ă©tat-lĂ . Je fais des parallĂšles pour vous le montrer, jusqu’à ce que j’arrive au point auquel je veux arriver, lĂ . AveuglĂ©es, les–les dĂ©nominations, des nations, de l’Âge de LaodicĂ©e, elles sont aveuglĂ©es aujourd’hui, comme ils l’étaient Ă  l’époque.

119 L’Âge de LaodicĂ©e est censĂ© recevoir un Message! Malachie 4 l’a annoncĂ©.
Mais Ă  quoi s’attendent-ils? “C’est notre dĂ©nomination qui va Le produire. S’Il ne vient pas par notre entremise Ă  nous, les baptistes, les presbytĂ©riens, les–les AssemblĂ©es, les unitaires, il y a... Si ce n’est pas nous qui Le produisons, Il n’est pas vrai.”
La mĂȘme chose que ce qu’ils avaient fait Ă  cette Ă©poque-lĂ ! Et il est venu, et reparti, et ils ne l’ont pas su. Ils ne l’ont pas reconnu, bien qu’il ait accompli chaque Parole. JĂ©sus a dit : “Ils ont fait ce qui avait Ă©tĂ© inscrit qu’ils feraient. Ils feront la mĂȘme chose au Fils de l’homme”, Il allait ĂȘtre rejetĂ©.

120 Maintenant remarquez, c’est pareil maintenant, Ă  l’époque des nations, selon les Écritures promises de Malachie 4.
Et JĂ©sus a dit : “Toute Écriture est inspirĂ©e, et pas la moindre parcelle ne peut faire autrement que de s’accomplir.” Il n’y a aucun moyen d’empĂȘcher l’Écriture de s’accomplir. Tout doit s’accomplir. Et JĂ©sus a dit que cela arriverait. Et voici, nous voyons que c’est arrivĂ©. Nous le voyons.

121 “RĂ©tablir” quoi, en ces derniers jours? Vous, les frĂšres des dĂ©nominations, Ă©coutez! RĂ©tablir la fĂȘte originelle de la pentecĂŽte. Comme C’était au commencement, c’est ainsi que Ce sera rĂ©tabli, avant que sonne la fĂȘte de la Trompette, d’IsraĂ«l. Ce doit ĂȘtre rĂ©tabli! Il doit y avoir quelque chose pour le faire. Malachie 4 dit que c’est ça qui rĂ©tablirait la Foi des pĂšres, la ramĂšnerait aux enfants, ce qui se produirait.

122 IsraĂ«l, s’ils avaient reconnu leur Messie, le signe promis, ils ne seraient pas oĂč ils sont aujourd’hui. S’ils... Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait? C’est pitoyable. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait? Parce que Dieu avait dit qu’ils ne le feraient pas. Combien le croient, dites : “Amen.” [L’assemblĂ©e dit : “Amen!”–N.D.É.] Dieu avait dit qu’ils ne le feraient pas.
Et c’est le mĂȘme Dieu qui a dit, dans l’Âge de l’Église de LaodicĂ©e, que ceci arriverait, et voici, c’est lĂ  devant eux. Comment peuvent-ils faire autrement que d’agir ainsi?

123 Si seulement ils reconnaissaient le signe promis du Messie, le signe du Fils de l’homme! Il est venu sous le nom du Fils de l’homme. Or, Il a Ă©tĂ© lĂ  sous le nom – tout au long de l’Âge de PentecĂŽte, par le Saint-Esprit – du Fils de Dieu. Maintenant, ce qui doit venir ensuite, c’est le MillĂ©nium, le Fils de David. Trois “Fils”, le mĂȘme Dieu. Le mĂȘme “PĂšre, Fils, Saint-Esprit”, le mĂȘme Dieu. Fils de David, Fils de Dieu... Le Fils de David, le Fils de l’homme, le Fils de Dieu, c’est le mĂȘme Dieu, tout le temps, seulement dans l’exercice de trois fonctions diffĂ©rentes.

124 De mĂȘme, “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, ce ne sont pas trois Dieux, mais le mĂȘme Dieu, dans trois dispensations, dans l’exercice de trois fonctions, en tant que PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.
Mais c’est comme aujourd’hui : aveuglĂ©s par leurs traditions, comme ils l’étaient Ă  l’époque, aveuglĂ©s par leurs traditions, ils ne le voient pas. Pourquoi ne peuvent-ils pas le voir? Ils ne le verront jamais. Souvenez-vous, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Vous dites : “Dans ce cas, pourquoi en parlez-vous?”
C’est comme Jean l’avait fait, comme les autres l’avaient fait. Il y en a un ici et un là, et il faut les faire sortir. Oh, brebis de Dieu, entendez la Voix de Dieu! “Mes brebis entendent Ma Voix.”

125 La femme au puits a reconnu son jour, par le signe du Messie. Elle Ă©tait mal en point. Elle ne voulait pas perdre son temps avec ces vieilles Ă©glises, la façon dont elles fonctionnaient. Les gens vivaient n’importe comment, et les choses qu’ils faisaient, elle ne croyait pas Ă  ce genre de chose. Mais elle savait qu’il viendrait Quelqu’un un jour. La pauvre petite, lĂ -bas, elle s’en allait au puits; elle a trouvĂ© la Chose qu’elle cherchait, quand Il s’est mis Ă  lui rĂ©vĂ©ler le secret de son coeur, qu’Il lui a parlĂ© du pĂ©chĂ© dans lequel elle vivait.
Elle a dit : “Seigneur, je vois que Tu es Prophùte.” Or, ils n’en avaient pas eu depuis quatre cents ans. Elle a dit : “Je vois que Tu es Prophùte. Et je sais que le Messie, quand Il viendra, Il fera ces choses.”
Il a dit : “Je Le suis.”

126 Elle a reconnu. Il n’y avait plus de question : “Comment peux-Tu le prouver?” La preuve Ă©tait dĂ©jĂ  faite. “Le Messie, quand Il viendra, c’est ce qu’Il fera.”
[Frùre Branham donne cinq coups sur la chaire.–N.D.É.] Eh bien, si elle, elle peut le reconnaütre par les Écritures, ne pouvons-nous pas reconnaütre les Lumiùres du soir et le signe d’aujourd’hui?
“Nous savons que le Messie, quand Il viendra, Il nous montrera toutes ces choses. C’est ce qu’Il nous dira.”
Il a dit : “Je Le suis, Moi qui te parle.”

127 Plus de question. La voilĂ  partie, et elle disait aux gens : “Venez voir! Il est ici.” Pour elle, il n’y avait plus de question, c’était rĂ©glĂ©, parce qu’elle avait reconnu le jour oĂč elle vivait. Elle l’avait reconnu.

128 NathanaĂ«l aussi, un HĂ©breu, un homme remarquable; quand il a vu ce signe du Messie, qui avait Ă©tĂ© promis, lĂ , peu importe le nombre de sacrificateurs, le nombre de n’importe quoi.
Qu’est-ce qu’il y avait? Cela dĂ©rangeait les sacrificateurs, de voir que les gens quittaient les Ă©glises et qu’ils s’en allaient. Il disait : “Si quelqu’un parmi vous assiste Ă  Sa rĂ©union, vous serez excommuniĂ©. Nous vous exclurons tout de suite de la dĂ©nomination.”

129 C’est pareil aujourd’hui. “Nous vous exclurons de notre organisation si vous assistez Ă  sa rĂ©union.”

130 Vous vous souvenez de l’aveugle? Le pĂšre et la mĂšre n’ont mĂȘme pas Ă©tĂ© capables de rĂ©pondre; ils avaient peur. En effet, ils avaient dit que “tous ceux qui iraient voir JĂ©sus, ou–ou assisteraient Ă  Ses rĂ©unions, seraient excommuniĂ©s”. Mais cet aveugle pouvait parler de ce qui le concernait : celui qui autrefois avait Ă©tĂ© aveugle pouvait maintenant voir.

131 Moi qui autrefois Ă©tais aveugle, je peux maintenant voir. Moi qui ne savais pas ces choses, Elles m’ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es par le Saint-Esprit. DĂ©nominations, lĂąchez prise, parce qu’ils vont venir de toute façon! “Si Je suis Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.”

132 NathanaĂ«l l’a reconnu. Il l’a su.

133 Tout comme les preuves conformes Ă  l’Écriture, que MoĂŻse a eues, la Parole confirmĂ©e. MoĂŻse savait que c’était lĂ  la promesse du jour, parce que c’était conforme Ă  l’Écriture, peu importe combien c’était bizarre. Il a dit : “Qui puis-je leur dire... Je vais leur dire que j’ai vu une LumiĂšre, ici dans le dĂ©sert. Comment leur dire, maintenant, qu’il y avait une LumiĂšre ici, et que cette LumiĂšre m’a dit d’aller lĂ -bas?”
Il a dit : “Certainement, Moïse, que Je serai avec toi.” Et non seulement...

134 Il ne s’est pas montrĂ© Lui-mĂȘme en Égypte, mais uniquement par les miracles et les signes. Seulement, quand Il les a tous rassemblĂ©s, Il leur est apparu de nouveau, et Il a confirmĂ© le ministĂšre de MoĂŻse devant les Élus et ceux qui avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. Quand ce prophĂšte les eut taillĂ©s pour les dĂ©tacher de ce pays-lĂ , et qu’il les a amenĂ©s dans un lieu, alors la Colonne de Feu est apparue de nouveau, et au sommet du mont SinaĂŻ.

135 Faites le parallĂšle avec aujourd’hui. Amen! Que Dieu soit louĂ©! C’est plus que la vie pour moi. Je commence Ă  me faire vieux, et je vois cette heure, oĂč la vulgaritĂ© et l’immoralitĂ© envahissent les pays, et tout, alors je regarde en arriĂšre et je vois ce qui est arrivĂ©. Mon coeur bondit de joie, de savoir qu’au bout d’un moment, cette tente oĂč j’habite sur la terre sera dĂ©truite, mais que j’en ai une qui m’attend lĂ -bas. J’essaie d’arracher un peuple, de les tailler pour les dĂ©tacher de ces choses, et tout, de les faire sortir de lĂ , de leur montrer, par les Écritures, que c’est Dieu qui se tient lĂ ; avec la confirmation de la Colonne de Feu, alors que des centaines et des milliers de gens L’ont vue, et Elle a mĂȘme Ă©tĂ© prise auparavant, avec un appareil-photo, maintes et maintes fois, comme preuve.

136 Des imitateurs se lĂšvent. C’est sĂ»r, il faut que ça arrive. Des imitateurs se sont levĂ©s au jour de MoĂŻse, et ils ont fait la mĂȘme chose. Dieu a dit : “SĂ©pare-toi, MoĂŻse. Ne reste pas prĂšs d’eux. Je vais les engloutir.” Et le monde les a emportĂ©s. Et c’est pareil aujourd’hui; ils retournent tout droit au monde, aux combines pour faire de l’argent, et Ă  tout le reste. Voyez?

137 Le signe de MoĂŻse, conforme Ă  l’Écriture! Il Ă©tait–il Ă©tait ce grand prophĂšte de Dieu qui Ă©tait allĂ© lĂ -bas pour les dĂ©livrer, et ils ont reconnu ce qu’il en Ă©tait. Ils ont reconnu le signe. Il Ă©tait la promesse exacte de l’Écriture, confirmĂ©e.

138 JĂ©sus Ă©tait cette promesse de l’Écriture, confirmĂ©e Ă  cette femme. Ou, Il Ă©tait l’InterprĂ©tation. JĂ©sus Ă©tait l’InterprĂ©tation de l’Écriture. Sa propre Vie interprĂ©tait l’Écriture.

139 Ne voyez-vous pas le Message de l’heure? Pouvez-vous reconnaĂźtre oĂč nous en sommes? Le Message lui-mĂȘme, de l’Écriture, vous donne l’interprĂ©tation de l’heure oĂč nous vivons. Il est l’interprĂ©tation.

140 JĂ©sus a dit Ă  IsraĂ«l : “Si seulement vous aviez reconnu votre jour.” Une fois, assis sur la montagne des Oliviers, Il a promenĂ© Son regard, en disant : “JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem!” Il a pleurĂ©. Il a regardĂ© en bas. Il a vu.
Pas pour faire une comparaison, peut-ĂȘtre, d’une maniĂšre. L’autre soir, l’autre matin, vers dix heures, quand j’ai vu cette Ă©glise prostituĂ©e. Au fond de notre coeur, on sent le Saint-Esprit qui verse des larmes.
“JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu te prendre sous Mes ailes. Mais qu’est-ce que tu as fait? Tu as tuĂ© les prophĂštes que Je t’ai envoyĂ©s. Tu les as massacrĂ©s.”
Et les Messages qui ont Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  l’église aujourd’hui, ont Ă©tĂ© massacrĂ©s par leurs dogmes dĂ©nominationnels. L’Écriture a Ă©tĂ© massacrĂ©e par leurs dogmes. JĂ©sus a dit : “Si seulement vous aviez reconnu votre jour! Mais c’est trop loin maintenant, c’est trop tard maintenant.” Il en est de mĂȘme pour les Ă©glises!

141 Je crois vraiment, de tout mon coeur, qu’elle n’est plus en Ă©tat d’ĂȘtre rachetĂ©e. Peu importe ce que vous, vous voulez en penser; c’est votre opinion. Ceci, c’est la mienne. Voyez? Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s d’accepter mon opinion. Mais je crois qu’elle n’est plus en Ă©tat d’ĂȘtre rachetĂ©e, et ça, depuis les cinq ou six derniĂšres annĂ©es. Je me souviens. Vous vous souvenez de Chicago. Observez ce qui est arrivĂ© depuis, et observez la chose continuer Ă  arriver. Voyez? Souvenez-vous, mon nom est accrochĂ© Ă  cela. Il y est attachĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez si elle n’a pas dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, constamment.

142 Regardez, en 1933, comment il a Ă©tĂ© dit que les femmes se conduiraient en ces derniers jours. Comment il avait Ă©tĂ© dit que les gens... Mussolini, comment il finirait. Hitler, comment il aurait une fin mystĂ©rieuse. Les trois ismes, qui aboutiraient au communisme. Les vĂ©hicules, qu’ils prendraient la forme d’un oeuf. Et les femmes, qu’elles porteraient des vĂȘtements, qu’elles ressembleraient Ă  des hommes, mĂȘme jusqu’à porter comme leurs sous-vĂȘtements; et qu’elles finiraient par porter quelque chose comme des feuilles de figuier. La conduite immorale, comment elles se conduiraient en ce jour-ci. Regardez ce qu’elles ont fait. Et c’est en plein lĂ , devant vous, alors.

143 Si les femmes ChrĂ©tiennes pouvaient seulement... les soi-disant femmes ChrĂ©tiennes pouvaient seulement reconnaĂźtre, si elles pouvaient reconnaĂźtre que cet esprit d’immoralitĂ© qui est sur elles, c’est du diable, ce qui les pousse Ă  se couper les cheveux. Il n’y en a qu’un qui ferait une chose pareille, c’est le diable. C’est contraire Ă  ce que vous dicte la Parole de Dieu; tout comme ça l’était, dans le jardin d’Éden. Qu’est-ce qu’elles ont fait? Si seulement elles pouvaient reconnaĂźtre! Elles cherchent Ă  dire : “Oh, c’est cette espĂšce de petit prĂ©dicateur exaltĂ© qui dit ça!” Ce n’est pas moi. Je ne vous dis pas quoi faire. Je ne fais que citer la Parole. Si seulement elles pouvaient reconnaĂźtre que c’est le diable.

144 Elles se disent ChrĂ©tiennes. JĂ©sus a dit : “Comment pouvez-vous M’appeler ‘Seigneur’, et ne pas faire ce que Je dis?” Elles ne peuvent pas ĂȘtre ChrĂ©tiennes. Je ne suis pas leur juge, mais je dis simplement ce que la Parole a dit. “Comment pouvez-vous M’appeler ‘Seigneur’, et ensuite ne pas faire ce que J’ai dit?” Et la Parole tout entiĂšre, ici, est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. “Comment se fait-il que vous M’appeliez ‘Seigneur’?”

145 Si elles pouvaient seulement reconnaĂźtre que c’est le diable, un esprit d’immoralitĂ©. Des petites femmes trĂšs bien, lĂ ...

146 Je trouve qu’ici, c’est l’endroit le plus vulgaire que j’ai jamais vu de ma vie, Jeffersonville, Indiana, pour ce qui est des femmes nues. Je suis allĂ© Ă  Hollywood. Je suis allĂ© partout. Je suis allĂ© dans le monde entier, et j’ai vu de la souillure de toutes sortes. J’en ai vu Ă  Paris. J’en ai vu en Angleterre, qui est la pire de toutes.

147 Je pense que l’Angleterre devrait s’enfoncer au fond de la mer, un jour. C’est ce qu’elle mĂ©rite. La souillure, la saletĂ©, la dĂ©gradation! C’est le bourbier mondial de l’immoralitĂ©, les gens qui renient le plus et qui sont le plus contraires Ă  l’Écriture, que j’aie jamais vus de ma vie. VoilĂ  ce qu’elle est devenue, parce qu’elle a rejetĂ© la VĂ©ritĂ©.

148 Billy Graham a dit qu’il avait Ă©tĂ© obligĂ© de faire sortir son Ă©pouse des parcs; des actes sexuels qui se passaient entre hommes et femmes, garçons et filles, directement dans le parc, en public. Elle est devenue un bourbier; la France aussi, le reste du monde aussi. Et les États-Unis aussi, qui sont en train de prendre la tĂȘte, devant toutes les autres!

149 Regardez, aujourd’hui. Les pousser à se couper les cheveux, à porter des shorts, des pantalons, à fumer; et elles se disent croyantes. Ne vous rendez-vous pas compte, soeur, ou, femme... Je veux dire, excusez-moi, pas ma soeur; faire une chose pareille. Ne vous rendez-vous pas compte que c’est le diable? Mais quoi...
Comme les Juifs d’autrefois, vous ne voulez pas croire la Parole confirmĂ©e, alors qu’Elle vous a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e. Vous continuez Ă  vous accrocher Ă  vos traditions dĂ©nominationnelles qui disent qu’il n’y a pas de mal Ă  ça. Vous parlez en langues, vous sautez en l’air, vous chantez dans l’esprit, et vous vous coupez les cheveux. Pouvez-vous imaginer une ChrĂ©tienne qui agirait comme ça?
J’ai vu des dĂ©mons, j’ai vu des sorciers guĂ©risseurs, je les ai vus parler en langues et interprĂ©ter, et sauter en l’air, et danser par l’esprit; boire du sang dans un crĂąne humain et blasphĂ©mer le Nom de JĂ©sus-Christ.

150 Vous dites : “Je fais partie de l’église. AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! Je...” Vous faites partie de quoi?
L’Église, c’est la Parole! Et la Parole dit que “c’est honteux pour vous de faire ça”.
Vous, bande de pharisiens aveuglĂ©s, qui menez ces pauvres enfants en enfer, comme ça; parce que vous craignez pour le gagne-pain, et que vous seriez mis Ă  la porte de votre dĂ©nomination si vous vous mettiez Ă  En parler. Honte Ă  vous, hypocrite! Ayez-en honte. En voyant l’heure qui approche, comme ceci, et vous vous dĂ©tournez, par vos traditions, de la Parole de Dieu. Comment osez-vous, vous ĂȘtes aveuglĂ©!

151 La Bible ne dit-Elle pas que vous avez Ă©tĂ© aveuglĂ©? Ne comprenez-vous pas que vous ĂȘtes aveugle? La Bible l’a dit. “Et vous ĂȘtes nu, misĂ©rable, malheureux, aveugle, et vous ne le savez pas.” Quand vous vous dites que vous avez la plus grande Ă©glise en ville, et vous faites ceci, cela et autre chose; et la Bible dit que vous ĂȘtes pauvre au possible, et vous ĂȘtes aveugle. Et Il se tient encore Ă  la porte, Il essaie de vous vendre un collyre; pas de vous le vendre, mais de vous le donner, et vous refusez de l’accepter. Cela accomplit l’Écriture.

152 En quel jour vivez-vous, les amis? Reconnaissez-vous l’heure, reconnaissez-vous le signe?

153 Si seulement elles pouvaient se rendre compte, ces femmes, que c’est le diable. C’est un dĂ©mon d’indĂ©cence, au nom de la religion. Il a toujours Ă©tĂ© comme ça. Il s’est prĂ©sentĂ© Ă  chaque prophĂšte, il s’est prĂ©sentĂ© Ă  chaque sage, il s’est mĂȘme prĂ©sentĂ© Ă  JĂ©sus-Christ, comme quelqu’un de religieux. Et la Bible dit qu’il “serait tellement proche, dans les derniers jours,” jusqu’aux pentecĂŽtistes, mĂȘme, “et qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus,” de cette Ă©glise pentecĂŽtiste, “si c’était possible”. [espace non enregistrĂ© sur la bande –N.D.É.]

154 “Peu”, Il a dit, “car Ă©troite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui le trouveront. Car ce qui arriva aux jours de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.” Pensez-y! En quel jour vivons-nous? Reconnaissez-vous l’heure, reconnaissez-vous le jour?
Je prends beaucoup de votre temps, mais il me reste encore quelques minutes. Voyez?

155 Les pousser Ă  se couper les cheveux. Eh bien, ils disent : “Notre Ă©glise ne s’arrĂȘte pas Ă  ça.” Savez-vous pourquoi? Ils sont aveugles.
“Il n’y a pas de mal Ă  vous couper les cheveux.” La Bible dit que c’est mal! MĂȘme qu’il est indĂ©cent de mĂȘme vous couper les cheveux et prier, mĂȘme.
Vous dites : “Eh bien, la femme doit ĂȘtre voilĂ©e.” La Bible dit que sa “chevelure” est son voile. Pas un chapeau; sa chevelure!

156 Que se serait-il passĂ© si MoĂŻse avait dit : “Je vais ĂŽter mon chapeau au lieu de mes souliers”? Ça n’aurait pas fonctionnĂ©. Dieu a dit “souliers”, et Dieu voulait dire souliers.
Il a dit “chevelure”, pas chapeau! Gloire Ă  Dieu! Il a aimĂ© ça, j’en suis sĂ»r. Que Dieu soit louĂ©! Ce qu’Il dit, c’est exactement ce qu’Il veut dire. L’Écriture ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Ça ne veut pas dire juste pour votre dĂ©nomination; ce qu’Elle dit, c’est exactement ce qu’Elle veut dire, et c’est Lui qui En est l’interprĂšte.

157 Vous dites : “Je connais une femme qui fait ça.” Peu m’importe ce que vous connaissez. Moi, je connais ce que Dieu en a dit. Faites comme vous voudrez.

158 Si seulement elles pouvaient reconnaütre ce qu’il en est, madame. Hum! Si seulement vous pouviez reconnaütre! Ou, “femme”, pas madame.

159 J’ai vu une enseigne, en revenant du Blue Boar, sur, je crois que c’est la CinquiĂšme rue, lĂ , une taverne; ça disait : “Tables pour les dames.” Je me suis simplement arrĂȘtĂ© lĂ ; j’ai dit : “Vous n’en avez jamais eu une seule chez vous.” Une dame n’ira pas dans un endroit pareil. Une femme peut-ĂȘtre, mais pas une dame.

160 Avez-vous remarquĂ©, la chute du monde a commencĂ© par l’immoralitĂ© d’une femme? Savez-vous que ça doit se terminer de la mĂȘme façon : l’immoralitĂ© de la femme? Et l’église, ce qui la reprĂ©sente, c’est une femme? L’église est une femme, spirituellement parlant.
L’Épouse aussi est une femme, spirituellement parlant.

161 L’immoralitĂ© de l’église, la façon dont ça se passe! Regardez les visions, regardez les choses, voyez les visions, mĂȘme, que Dieu donne; et cette vision est vraie. J’ai ma Bible contre mon coeur, pour vous qui Ă©coutez la bande, et l’auditoire peut le voir. J’ai vu cela! Le Dieu Tout-Puissant sait que c’est la VĂ©ritĂ©. Je ne l’avais jamais remarquĂ©, avant tout Ă  l’heure. La voilĂ , elle est “nue, et elle ne le sait pas”. Elle se donnait vraiment du bon temps. VoilĂ .
Mais quand cette petite Épouse est apparue, c’était autre chose. “L’Alpha et l’OmĂ©ga!” Oui.

162 C’est le diable qui fait ça. Mais comme les Juifs d’autrefois, quand ils voient la Parole...
Et JĂ©sus a dit Ă  Ses, Il a dit ceci, Ă  Ses disciples : “Sondez les Écritures. Vous–vous savez, vous ĂȘtes intriguĂ©s par Moi et par Mon ministĂšre. Sondez les Écritures. Vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi, ce sont Elles qui vous disent ce qu’est Mon Message. Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les Paroles mĂȘmes que Dieu interprĂšte devant vous.”

163 “Nous ne voulons pas que cet Homme rĂšgne sur nous. Nous avons nos propres sacrificateurs, et tout.” Dans ce cas, allez-y, c’est tout ce qu’on peut dire. Il est trop tard, de toute façon. Des traditions dĂ©nominationnelles qui disent qu’il n’y a pas de mal Ă  ça, c’est ce qu’ils Ă©coutent. Ils prĂ©fĂšrent entendre... Vous croyez la–la parole des–des hommes plus que vous croyez la Parole de Dieu. Ils ne reconnaissent pas. Les Ă©glises d’aujourd’hui ne reconnaissent pas II TimothĂ©e 3. Si vous...

164 Je vois certains d’entre vous qui prennent les passages de l’Écriture en note. Or ce sont des passages de l’Écriture que je cite, ici, pour que, s’il arrivait que quelqu’un relùve cela, ou me demande des preuves, je puisse leur montrer l’Écriture là-dessus. Voyez?

165 Ils ne reconnaissent pas II TimothĂ©e 3, oĂč il est dit que “dans les derniers jours, les hommes seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien (l’Épouse), voyez-vous; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Force; Ă©loigne-toi de ces gens-lĂ . Ils sont de ceux qui iront de maison en maison, et qui mĂšneront des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, n’apprenant jamais, ou ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la VĂ©ritĂ©â€. Jamais! Elles n’y arriveraient pas, et elles n’y arriveront pas. Dieu l’a dit.
Et, pharisien aveugle, ne peux-tu pas le voir? Je ne suis pas en colĂšre; j’enfonce simplement le clou, et je le rive. Les Ă©glises non plus ne reconnaissent pas Ceci. Les femmes ne peuvent pas le comprendre. Elles sont censĂ©es... “Des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce”, Hollywood, tout ce genre de chose, les cheveux coupĂ©s, porter des shorts, se maquiller, tout ce genre de chose, ce qui est inconvenant. Savez-vous que la femme a un grand rĂŽle Ă  jouer, dans les derniers jours?

166 Savez-vous que la Bible dit que “celles qui Ă©chapperont Ă  cette grande damnation seront une branche ravissante devant l’Éternel”? Un jour, j’en parlerai, si le Seigneur le veut, ce qu’il en est de cela, ce qu’il en est de vous, les femmes. Je vous montrerai ce que Dieu pense de la femme qui Ă©chappera vraiment Ă  la damnation de ce jour-ci. Il a dit “qu’Elle serait ravissante”.

167 L’autre jour, j’ai entendu une femme se moquer de... Une fille, une bande de femelles Ă  moitiĂ© nues, avec un niveau de moralitĂ© plus bas qu’une–qu’une maman chien, elle se moquait d’une femme ĂągĂ©e qui portait une robe longue. Écoutez bien, espĂšce de petite femelle Ă  l’esprit tordu, elle a quelque chose dont vous ignorez tout. Elle a de la moralitĂ©. Vous ne savez mĂȘme pas Ă  quoi correspond ce nom-lĂ . Vous l’avez perdue au berceau, presque. Vous ne savez mĂȘme pas distinguer le bien du mal; elle, elle le sait. Elle a quelque chose, cachĂ© au fond de son coeur, dont vous ignorez tout. Vous l’avez perdu; et vous ne pourrez jamais le retrouver. Que je ne vous voie pas la traiter de vieux jeu, et tout, comme ça. Elle sait quelque chose, dont vous, vous ignorez tout. Elle a, cachĂ© au fond de son coeur, un trĂ©sor de dĂ©cence. Vous n’en savez pas un mot. Votre maman vous a Ă©levĂ©e comme ça. Votre pasteur l’a permis; on voit par lĂ  sa position. C’est Ă  son sujet que je prĂȘche maintenant, lĂ . Voyez? Vous voyez oĂč vous en ĂȘtes, les Ă©glises?

168 JĂ©sus a dit : “Tou te cette Écriture doit s’accomplir.” Et Elle est effectivement accomplie.

169 Remarquez : “De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs aussi s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse.” Il va faire un bon bout de chemin; certains d’entre eux. Pas, bon, il ne parle pas des mĂ©thodistes, des baptistes, ici; ils ne sont mĂȘme pas dans la course. Voyez? “Mais, de mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse et Aaron, il en sera de mĂȘme pour eux; des hommes rĂ©prouvĂ©s d’entendement en ce qui concerne la VĂ©ritĂ©â€, ils ont Ă©tĂ© pervertis, pour aller dans les dogmes et les enseignements de l’église, au lieu de la Bible.
Et puis, JannĂšs et JambrĂšs pouvaient faire tout ce que MoĂŻse pouvait faire. Voyez-vous, “de mĂȘme que JambrĂšs”, vous voyez le parallĂšle, lĂ ?
“De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes rĂ©prouvĂ©s d’entendement en ce qui concerne la VĂ©ritĂ© Y rĂ©sistent”, ne veulent pas L’accepter dans leur voisinage, ne veulent mĂȘme pas collaborer avec Cela, ne veulent rien Ă  voir Ă  faire avec Cela. Mais il est dit : “Leur folie sera manifeste.” Quand cette Épouse prendra Sa position, et qu’Elle s’élĂšvera dans les cieux, ce sera manifeste, ne vous en faites pas; comme MoĂŻse, quand il a emmenĂ© les enfants d’IsraĂ«l, et qu’il s’est enfui de l’Égypte, et que l’Égypte a coulĂ©. Bien.

170 JĂ©sus a dit : “Toute Écriture est inspirĂ©e; par consĂ©quent, toute Écriture doit s’accomplir.” Quand Il...
Ils Lui ont demandĂ©, ils ont dit : “Tu Te fais Dieu.”

171 Il a dit : “Vous, dans votre propre loi, vous appelez ces prophĂštes Ă  qui la Parole du Seigneur a Ă©tĂ© adressĂ©e, vous les avez appelĂ©s des ‘dieux’, et c’est ce qu’ils sont.” Il a dit : “Dans ce cas, comment pouvez-vous Me condamner quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu? Toutes ces Écritures sont inspirĂ©es; Elles doivent toutes ĂȘtre manifestĂ©es, Elles doivent toutes s’accomplir.”
Vous voyez, lĂ , ils sont tellement aveugles. Ils Ă©taient tellement absorbĂ©s dans la parole des hommes, au lieu d’ĂȘtre absorbĂ©s dans la Parole de Dieu. C’est pour ça que les femmes agissent comme ça. C’est pour ça que les prĂ©dicateurs agissent comme ça. Ils s’occupent de l’évĂȘque, au lieu de s’occuper de JĂ©sus. Ils sont absorbĂ©s lĂ -dedans, leur–leur bourse, une grande assemblĂ©e.

172 Voyez si je suis populaire. Prenez les gens qui sont de Jeffersonville, le petit groupe qui est ici, de Jeffersonville; ceux qui sont de l’extĂ©rieur de Jeffersonville, faites-les sortir de ce tabernacle ce matin, je n’aurais pas, ou j’aurais une demi-douzaine de personnes Ă  qui prĂȘcher. Qu’est-ce? Elle se compose de gens de partout dans le pays; de New York, du Massachusetts, jusqu’à Boston, au Maine, au Tennessee, Ă  la GĂ©orgie, l’Alabama, et tout le pays. Ils se rassemblent. Amen! C’est ce qu’Il a dit. “Au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra.”

173 Ils ne peuvent pas reconnaütre la Lumiùre du soir. Voilà ce qu’il y a. Elle ne La reconnaüt tout simplement pas. Elle est trop aveugle. La Bible l’a dit.

174 La Russie n’a sa place dans le monde, cĂŽtĂ© science, que depuis tout au plus une quarantaine d’annĂ©es. Vous savez, quand la PremiĂšre Guerre mondiale a Ă©clatĂ©, ils n’ont pas du tout... ils ne faisaient pas de cas de la Russie. FrĂšre Roy... Ce n’était qu’une bande d’ignorants, des espĂšces de gros SibĂ©riens, avec de la barbe partout sur le visage, et qui ne savaient pas distinguer leur droite de leur gauche. C’est exact, la Russie, mais elle a reconnu sa place. Elle a dĂ» le faire, pour accomplir l’Écriture. Vous ĂȘtes au courant de mes prophĂ©ties, ce que j’ai dit qu’il arriverait, comment ils aboutiraient tous dans le communisme. Maintenant elle est au premier rang mondial pour les sciences. Nous sommes trĂšs loin en arriĂšre d’elle. Tout le reste du monde est en arriĂšre d’elle. Elle s’est taillĂ© une place au premier rang. Elle a simplement reconnu qu’elle aussi, elle avait de l’intelligence.

175 Remarquez, l’homme possĂšde les mĂȘmes six sens qu’il y a six mille ans. Il y a six mille ans, avec les sens qu’il avait, il entrait en contact avec sa demeure terrestre, et il servait Dieu. Et maintenant, au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, cet homme est passĂ© de la voiture Ă  cheval au stade de l’astronaute. Pourquoi? Il s’est dĂ©tournĂ© de sa foi en Dieu, pour l’abandonner Ă  ses sens et Ă  ses capacitĂ©s en tant qu’ĂȘtre humain. L’avez-vous remarquĂ©? Il a cessĂ© de mettre sa confiance en Dieu. Il met sa confiance en lui-mĂȘme.

176 C’est comme cette incrĂ©dule. Comment s’appelle-t-elle, Ă  Washington, lĂ , celle qui a fait tous ces changements? [Quelqu’un dit : “Murray.”–N.D.É.] Comment s’appelle-t-elle? [“Murray.”] Murray. Elle a dit : “Pourvu qu’on ait l’armĂ©e et la marine, on n’a pas besoin du vieux JĂ©hovah.” Hum. Peu m’importe ce que nous avons.
Pour moi, c’est JĂ©hovah ou rien. Que l’armĂ©e et la marine coulent, – et elles couleront, – mais JĂ©hovah demeurera pour toujours. Tant que je suis une partie de Lui, et Son fils, je demeurerai avec Lui pour toujours; non pas par mon appel ni par mon choix, mais par Son choix Ă  Lui. Amen, amen! Je n’ai rien eu Ă  y voir. C’est Lui! Donnez-moi Lui ou donnez-moi la mort. Que les nations s’élĂšvent et qu’elles s’effondrent, JĂ©hovah demeurera. Il l’a fait, tout au long des Ăąges; quand Rome s’est effondrĂ©e, quand l’Égypte s’est effondrĂ©e, et quand toutes les autres se sont effondrĂ©es. Lui, Il demeure toujours JĂ©hovah. Oh, allĂ©luia! Je me sens religieux.

177 La raison pour laquelle la Russie a pris conscience de ce qu’elle Ă©tait : elle devait le faire. Tout comme IsraĂ«l devait rentrer dans la patrie. Dieu devait pousser IsraĂ«l Ă  rentrer dans la patrie, pour les Trompettes. Et de mĂȘme Dieu devait pousser la Russie au communisme, lĂ -bas, pour qu’elle fasse prĂ©cisĂ©ment ce qu’il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet.

178 L’homme avec ses six sens, il en Ă©tait simplement venu aux voitures Ă  cheval, en mettant sa confiance en Dieu. Au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, il a cessĂ© de mettre sa confiance en Dieu. Quand ils ont signĂ© la constitution des États-Unis, ici, ils mettaient Dieu dans tout ce qu’ils faisaient. Maintenant, ils n’ont mĂȘme pas une rĂ©union, mĂȘme, ils ne mentionnent jamais Son Nom. C’est exact. Ils se fient Ă  la grandeur de leur science, ils, au savoir-faire de leur science, ou Ă  la crapule. C’est tout Ă  fait exact. Le monde entier s’est enfoncĂ© dans l’ignorance de la Bible. La bi-... Le monde entier s’est dĂ©tournĂ© de Dieu.
Mais, pensez un peu, au beau milieu de tout cela, et des dĂ©nominations d’églises, et de toutes les infamies de leurs sĂ©minaires et tout, Dieu s’est servi de la Parole de Ses prophĂštes pour tailler une Épouse qui croira. Il avait dit qu’Il le ferait. Il L’a dĂ©tachĂ©e de cette chose-lĂ , ce qu’Il avait promis de faire.

179 Ils se fient Ă  leur intelligence humaine, Ă  leur science humaine, et tout. Il a laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ©, Lui en Qui il mettait jadis sa confiance. Les États-Unis ont laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ©. Ils l’ont mĂȘme mis Ă  la porte des Ă©coles; en effet, nos petits enfants ne peuvent mĂȘme plus entendre parler de Lui. Ils L’ont mis Ă  la porte des Ă©coles. Maintenant ils cherchent Ă  L’éliminer de sur les dollars : “In God we trust” [“C’est en Dieu que nous nous confions.”–N.D.T.]. Quand ils promettent fidĂ©litĂ© Ă  la patrie devant le drapeau, ils vont en Ă©liminer “Une nation sous Dieu”; ils vont Ă©liminer cela.

180 Voyez-vous, ils se sont fiĂ©s Ă  leur propres sentiments et Ă  leurs propres sens. Parce que, au cours des soixante-quinze derniĂšres annĂ©es, il n’a pas changĂ© le moins du monde, du cĂŽtĂ© de ses sens, il est toujours le mĂȘme homme que Dieu avait crĂ©Ă© au commencement.
Mais, en ces derniers jours, ne pouvez-vous pas reconnaĂźtre oĂč nous en sommes? L’église a laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ© pour se tourner vers ces choses, vers le sĂ©minaire, et l’expĂ©rience, et tout, au lieu de la Parole. Ils ne font plus aucun cas de Lui, dans leurs rĂ©unions, dans leurs Ă©coles, ni rien.

181 IsraĂ«l, au cours des vingt-cinq derniĂšres annĂ©es, ils ont reconnu que quelque chose les avait ramenĂ©s dans la patrie, tel que promis. Ils ne savent pas comment la chose a pu s’accomplir. Ils ont souffert au possible, le martyre, sous ces Trompettes, mais ils sont dans leur patrie. Ils ne savent pas pourquoi.

182 Pourquoi la Russie s’est-elle rĂ©veillĂ©e? Pourquoi les nations se sont-elles rĂ©veillĂ©es? Pourquoi l’homme a-t-il atteint ces rĂ©alisations? Alors que les savants, il y a trois cents ans, un savant français a fait rouler une balle Ă  une certaine vitesse sur la terre, et il a prouvĂ©, par une recherche scientifique, que “si jamais l’homme atteignait la vitesse vertigineuse de trente milles [cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure, la gravitation l’élĂšverait de la terre; d’aprĂšs son poids, et d’aprĂšs le poids de la balle”. Maintenant il fait du dix-sept mille milles [vingt-sept mille kilomĂštres] Ă  l’heure, voyez, et il cherche Ă  prendre encore de la vitesse. C’est seulement rĂ©cemment qu’il a reconnu cela. Pourquoi? Il faut que ce soit ainsi.

183 Mais, autrefois l’église se tenait sur le rocher, JĂ©sus-Christ. Peu importe ce que qui que ce soit disait, ils s’en tenaient strictement Ă  cette Parole, au message de l’heure; Luther, Wesley, et tout au long, lĂ . VoilĂ  que maintenant ils ont fait demi-tour, pour adopter des traditions. Pourquoi est-ce arrivĂ©?

184 Au cours des vingt-cinq derniĂšres annĂ©es seulement, IsraĂ«l, ils ont reconnu qu’ils sont dans la patrie dans un but. Il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’ils devraient ĂȘtre rassemblĂ©s de nouveau; OsĂ©e l’avait dit. Nous l’avons lu tout Ă  l’heure. Que Dieu nous aide Ă  le comprendre! Bien.

185 Au mĂȘme moment, l’Épouse a reconnu la LumiĂšre du soir, Elle vient de commencer Ă  reconnaĂźtre. Les pentecĂŽtistes affamĂ©s ont commencĂ© Ă  reconnaĂźtre que, dans ces organisations, il n’y a rien de ce qu’ils recherchent, elles sont tellement dĂ©boussolĂ©es et divisĂ©es. Voyez-vous, c’est maintenant le temps de reconnaĂźtre, de reconnaĂźtre. Vous devez reconnaĂźtre.
Le monde a reconnu. Les nations ont reconnu. La science a reconnu. Le diable a reconnu que c’est le moment oĂč il peut dĂ©truire les femmes, dĂ©truire l’église, dĂ©truire les gens. Il l’a reconnu.
Et Dieu a reconnu qu’il y a sur la terre un peuple qu’Il a prĂ©destinĂ© Ă  la Vie. Il a reconnu que c’est maintenant le moment d’envoyer Son Message. Il l’a fait. Les gens L’ont reconnu, le temps de l’Épouse a rĂ©alisĂ© la LumiĂšre du soir.

186 Si Sodome avait reconnu son époque, quand elle a vu ces messagers se présenter là, comme Billy Graham et Oral Roberts!

187 Or, une infĂąme personne, Ă  Phoenix, derniĂšrement, s’est levĂ©e et a dit... il a fait jouer cette partie de la... d’une bande, et a dit que j’avais dit lĂ  que pour moi “il faut ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus”, j’avais dit ça. Ensuite, il a dit : “Maintenant vous voyez ici, il a dit ici...” Quand je parlais de l’Afrique, oĂč ils baptisaient trois fois vers l’avant et vers l’arriĂšre. Il disait que j’avais dit : “Ça ne change rien.” Voyez-vous, il n’a jamais fait jouer le reste de la bande; juste cette partie-lĂ , et il a coupĂ© lĂ .
Et ça, c’est un dĂ©lit passible d’emprisonnement, de faire une chose pareille. Il y a des droits exclusifs rattachĂ©s Ă  ces bandes. Personne n’a le droit d’y toucher. Vous avez intĂ©rĂȘt Ă  ne pas le faire. Vous–vous–vous vous exposez Ă  des poursuites. Mais est-ce que nous allons le faire? Non. Il a dit : “Laisse-les aller.” Dieu m’a dit ce qui va se passer. Observez bien, gardez bien l’oeil sur cette personne-lĂ . Voyez?

188 Au mĂȘme moment, l’Épouse a rĂ©alisĂ© la LumiĂšre du soir.
Si Sodome avait reconnu son heure!

189 Or, cette mĂȘme personne-lĂ , a mis sur bande, il a dit : “Regardez bien, vous, les pentecĂŽtistes,” il a dit, “et vous, les baptistes. Cet homme, ce faux prophĂšte, William Branham,” voyez-vous, “a dit qu’Oral Roberts et Billy Graham Ă©taient dans Sodome.” Voyez-vous, et ensuite, il coupe la bande; c’est tout, voyez-vous.
Il ne continuerait pas pour dire “qu’ils Ă©taient des messagers envoyĂ©s Ă  Sodome”. Pas dans Sodome, “ils y Ă©taient comme messagers envoyĂ©s Ă  Sodome”. Tout le monde sait que c’est ça que j’ai dit. Faites jouer votre bande.
“Quiconque retranchera ou ajoutera, c’est Ă  lui qu’on retranchera.” C’est la Parole du Seigneur. Elle reste la mĂȘme.

190 “Si Sodome avait reconnu son messager, elle subsisterait aujourd’hui”, a dit JĂ©sus. Si elle avait reconnu, comme Abraham l’a reconnu.
Abraham savait qu’un fils promis allait venir. Mais il savait qu’il faudrait qu’un changement se produise d’une façon ou d’une autre, parce qu’il Ă©tait trop ĂągĂ©, et Sara aussi. Mais quand il a vu Celui qui pouvait discerner les pensĂ©es de Sara, derriĂšre Lui, il a reconnu l’heure oĂč il vivait. Il a dit : “Mon Seigneur, permets-moi d’apporter un peu d’eau pour Te laver les pieds.” Ils ont mangĂ© un morceau de pain. “Permets-moi de T’implorer, reste un peu plus longtemps,” voyez-vous, ici, “mon S-e-i-g-n-e-u-r,” S majuscule-e-i-g-n-e-u-r, “Elohim”. Il a reconnu que c’était Dieu qui lui parlait dans une chair humaine. Il a reconnu son signe, et il a Ă©tĂ© bĂ©ni du Seigneur.
Sodome n’a pas reconnu son jour, et elle a Ă©tĂ© consumĂ©e par le feu. JĂ©sus a dit : “Ce qui arriva ce jour-lĂ  arrivera de mĂȘme quand le Fils de Dieu sera... ou, le Fils de l’homme sera manifestĂ©.”

191 Or, l’église n’a pas reconnu son jour. Comme IsraĂ«l, qui a Ă©tĂ© forcĂ©e de rentrer en Palestine, elle, elle sera forcĂ©e d’entrer dans le Conseil mondial des Églises. Pourquoi? Elle n’a pas reconnu son heure. “Peuple, sortez du milieu d’elle, ne participez point Ă  son pĂ©chĂ©!” Sauve-qui-peut, sinon vous serez surpris avec la marque de la bĂȘte sur vous, et vous ne pourrez plus rien y faire.
“Que celui qui est souillĂ© se souille encore. Que celui qui est saint,” pas qui sera saint, “saint maintenant. Que celui qui est saint”, pas une... femme aux cheveux coupĂ©s; elle ne peut pas l’ĂȘtre. Bon, ça peut sembler trĂšs catĂ©gorique, mais c’est l’Écriture. La Bible dit “qu’elle dĂ©shonore son chef”, et son chef, c’est son mari. Son Chef Ă  lui, c’est Christ, donc elle dĂ©shonore Christ. Comment peut-elle ĂȘtre un “dĂ©shonneur” sans ĂȘtre “souillĂ©e”? “Que celle qui a les cheveux coupĂ©s reste comme ça. Que celui, celle qui porte des shorts continue Ă  les porter. Que celui qui nie la Parole continue Ă  La nier.”
“Mais que celui qui est saint se sanctifie encore. Que celui qui est juste pratique encore la justice; la juste Parole de Dieu, le Fils de Dieu manifestĂ©. Sanctifiez-vous encore, pratiquez encore la justice!” Reconnaissez! Oui monsieur! Les jours, pas...
L’église n’a pas reconnu son jour.

192 Comme IsraĂ«l, de retour dans son pays promis, elle ne sait pas comment elle s’est retrouvĂ©e lĂ . Elle a Ă©tĂ© installĂ©e lĂ -bas de nouveau, automatiquement. Pourquoi? Les forces nationales l’ont ramenĂ©e Ă  sa place.
Maintenant je vais dire quelque chose. Les forces nationales ont ramenĂ© IsraĂ«l dans sa patrie; les forces nationales vont faire entrer l’église dans le Conseil mondial des Églises; mais la puissance de Dieu fera entrer les gens dans l’Épouse. Le monde pousse dans cette direction-ci, et le monde pousse dans cette direction-lĂ , mais Dieu pousse vers le haut. L’Esprit de Dieu, qui est la Parole de Dieu : “Ma Parole est Esprit et Vie”, donnera Ă  l’Épouse Sa place, parce qu’Elle reconnaĂźtra Sa position dans la Parole; alors Elle sera en Christ, ce qui Lui donnera Sa place. Ce ne sont pas les forces nationales qui feront cela. Mais ce sont bien les forces nationales qui ont contraint IsraĂ«l Ă  rentrer dans la patrie; les forces nationales du Conseil des Églises vont contraindre toutes les organisations Ă  y adhĂ©rer; mais la Puissance de Dieu Ă©lĂšvera l’Épouse dans la Gloire, en dehors de tout cela.

193 Oh, les amis, reconnaissez votre jour; comme JĂ©sus vous en a prĂ©venus : le signe de Sodome, et les conditions qui existent dans l’église de ce jour-ci.

194 Regardez ce qu’Il a dit qui se produirait en ce jour-ci. Écoutez ceci trĂšs attentivement. Le signe de Sodome se produirait aujourd’hui; un signe, comme pour Abraham ce jour-lĂ , avant Sodome, qui avait Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  sortir. Toutes ces choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es se produiraient maintenant. Observez le jour oĂč vous vivez. Nous en avons parlĂ©, maintes et maintes fois.

195 Maintenant Il a promis de vous envoyer la LumiĂšre CĂ©leste, pour faire mĂ»rir la Semence-Parole qui allait ĂȘtre semĂ©e pour ce jour-ci. La Semence est Ici. La Semence est la Bible. Pourquoi? JĂ©sus l’a dit. “La Parole est la Semence qu’un semeur a semĂ©e.”
Et, maintenant, avant que vous puissiez avoir une rĂ©colte, vous avez beau semer la semence, il faut qu’il y ait de la lumiĂšre pour faire mĂ»rir cette semence, sinon elle va pourrir et ne donnera rien de bon; elle va pĂ©rir. Mais s’il y a une semence dans la terre, dans la bonne terre, et avec le soleil qu’il lui faut, forcĂ©ment qu’elle va mĂ»rir.
Et Il a promis que dans les derniers jours, au temps du soir, le Fils sortirait, pour faire mĂ»rir cette Semence-lĂ . La Semence est prĂȘchĂ©e. Le Fils de Dieu fait mĂ»rir cette Semence-lĂ , en La confirmant, en La faisant produire devant vous, et en prouvant qu’Elle est vraie. Saisissez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Reconnaissez votre jour.
Je termine maintenant. C’est le moment de terminer, là.

196 Et les LaodicĂ©ens, riches, aveuglĂ©s, instruits, allaient ĂŽter la Parole du milieu d’eux. Est-ce qu’ils l’ont fait? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Il avait dit qu’ils le feraient.
Comme les prophĂštes d’autrefois, qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s pour confirmer la Parole promise de leur jour, pour que les gens qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s, en leur jour, voient ce qu’il En est. Comme la femme au puits, comme Nathan, comme l’aveugle BartimĂ©e, comme Pierre et les autres qui ont reconnu ce qu’il En Ă©tait. Il Ă©tait cette Parole. Et ce qui a Ă©tĂ© produit : “Si Je ne fais pas les oeuvres que le PĂšre avait promis que Je ferais, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais ces oeuvres, quand mĂȘme vous ne Me croiriez pas, croyez Ă  ces oeuvres. Ce sont elles qui vous disent Qui Je suis.” Vous saisissez? Bien, ne manquez pas le jour, ce qui a Ă©tĂ© envoyĂ©. Des hommes et des femmes d’autres Ă©poques ont reconnu ce qu’il En Ă©tait, ils sont entrĂ©s et ils ont Ă©tĂ© Ă  l’abri.

197 PentecÎtistes, oh! la la! pourquoi ne pas reconnaßtre votre jour? Reconnaissez le jour du temps du soir. Il est arrivé, et il est arrivé pour que, pour confirmer la venue de Christ, pour la confirmer. Nous sommes à la fin. Reconnaissez votre jour.

198 Je sais que je vous ai retenus longtemps. Il est maintenant midi. Mais j’aime cette Nourriture. Ceci, c’est la Vie. Ça l’est. Ça l’est, pour le croyant. Reconnaissez le jour oĂč vous vivez, et le signe du temps.

199 Voyez oĂč en sont les choses : IsraĂ«l; oĂč en est l’église; oĂč en est l’immoralitĂ©; oĂč en est l’Épouse. Qu’est-ce qu’il reste? La chose suivante : l’Épouse, qui est enlevĂ©e. Évidemment, toutes les Ă©glises s’attendent Ă  une chose glorieuse. Les pentecĂŽtistes disent : “Gloire Ă  Dieu! Il viendra un jour oĂč ils vont faire ceci, et ils vont faire cela.” Voyez-vous, ils font profession de quelque chose. Ils croient.

200 Par exemple, une fois, CaĂŻphe a dit : “N’est-ce pas une bonne chose qu’un seul homme meure, et que la nation entiĂšre ne pĂ©risse pas?” Il Ă©tait souverain sacrificateur, la Bible dit que c’est pour cette raison qu’il a dit ça. Il a prophĂ©tisĂ©, sans savoir ce qu’il disait. Mais est-ce qu’il a vraiment compris la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus : qu’il sacrifiait le Dieu mĂȘme dont il prĂ©tendait ĂȘtre le souverain sacrificateur?
C’est pareil aujourd’hui! Ils s’attendent à voir venir, quelque part au loin, un–un temps glorieux.

201 Tiens, je vais avec eux Ă  leurs conventions des Hommes d’Affaires. Ils disent : “Gloire Ă  Dieu!” Il y a ces prĂ©dicateurs qui se lĂšvent et qui excitent la foule, en disant : “Il va y avoir un grand rĂ©veil. La main de l’Éternel va se dĂ©placer sur la terre!” Et les gens qui vont de l’avant, qui courent comme... Et ils ne se rendent pas compte que ça, c’est sous les Trompettes, pour IsraĂ«l. Pourquoi agissent-ils ainsi? C’est parce qu’ils professent des croyances, comme ChrĂ©tiens, et ils ne se rendent pas compte. CaĂŻphe non plus ne s’est pas rendu compte de ce qu’il faisait. Et ils ne se rendent pas compte qu’ils rejettent le Message mĂȘme qui leur est envoyĂ©. Amen!

202 Nous avons Ă©tudiĂ© chaque partie de l’Écriture, jour aprĂšs jour, et semaine aprĂšs semaine, au point qu’il est incontestable que c’est la VĂ©ritĂ©. “Si les aveugles ne peuvent Le recevoir,” JĂ©sus a dit, “laissez-les. Si un aveugle conduit des aveugles, ils tomberont tous dans une fosse.” Je ne sais pas quand, je ne sais pas oĂč, mais je sais que cela va venir.

203 Vous savez, je vois pourquoi Satan ne voulait pas que je fasse ceci. Hier, je ne me sentais vraiment pas bien. Je n’arrivais pas Ă  recevoir un Mot du Seigneur. J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je n’y arrivais pas. Et ce matin, quand je me suis levĂ©... Hier j’avais mangĂ© du maĂŻs, et on aurait dit qu’il m’était restĂ© sur l’estomac. J’étais tellement malade, j’arrivais–j’arrivais Ă  peine Ă  comprendre. Je me disais : “Mais qu’est-ce qui m’arrive? Je m’en vais lĂ -bas, et je ne sais pas ce que je vais dire. Et, Seigneur, je n’arrive mĂȘme pas Ă  trouver un passage de l’Écriture, dans mon esprit, pour le noter. Je ne trouve rien du tout.” Je ne savais vraiment pas quoi faire.
Ensuite, aprĂšs que le Message s’est mis Ă  me venir, Satan n’arrĂȘtait pas de me dire : “Tu ne te sens pas assez bien. Tu as mal Ă  la tĂȘte. Tu es malade. Tu ne peux pas aller lĂ -bas. Tu ne peux pas aller te tenir lĂ . Il va y avoir ceci, il va y avoir cela.”

204 Je me souviens d’une fois, l’histoire d’un jeune Londonien des quartiers populaires, en Angleterre. C’était juste un homme tout simple. Et il est dit que le–le–le roi, un des rois, dans l’ancien temps, entrait dans son–son palais. Et lĂ , il n’avait personne... Il avait un message qu’il devait transmettre, un message urgent, Ă  cause de l’ennemi. Et alors, il–il–il a dit Ă  ce petit homme qui se tenait lĂ , il a dit : “Tiens, apporte ce message, apporte ce message! Va vite Ă  tel endroit, et ordonne que ceci soit fait.” Et il a dit : “Prends mon sceptre dans ta main. Ceci te confirmera, comme quoi je... tu as Ă©tĂ© envoyĂ© de ma part.”

205 Il l’a mis sous sa tunique, et il est parti. Partout les gardes l’arrĂȘtaient, et tout le monde. Il criait : “Écartez-vous! J’ai le message du roi.” Amen. “Je suis le messager du roi”, une parole confirmĂ©e.

206 J’ai pensĂ© : “Satan, ĂŽte-toi de mon chemin! J’ai le Message du Roi. Je dois y aller.” [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire.–N.D.É.]

207 À un moment donnĂ©, quand ils ont tuĂ© le Prince de la Paix, et qu’ils L’ont mis dans le tombeau, et qu’ils ont scellĂ© le tombeau, la mort L’a retenu pendant trois jours et trois nuits. Mais le matin de PĂąques, Il avait le sceptre Ă  la main, et Il a criĂ© : “Mort, Ă©carte-toi! Tombeau, Ă©carte-toi! Ouvre-toi! Je suis le Message du Roi. Je dois sortir pour donner la preuve de cette rĂ©surrection. Je suis la rĂ©surrection et la Vie.” AllĂ©luia! Je me sens vraiment bien maintenant.
C’est le Message du Roi. Reconnaissons-Le, mes amis, car nous sommes appelĂ©s Ă  nous rassembler pour l’appel de la Trompette. “Car la Trompette du Seigneur sonnera, et alors il n’y aura plus de temps.”

208 Il a rassemblĂ© IsraĂ«l. Les trois jours, c’est au troisiĂšme jour qu’Il a dit qu’Il le ferait. Deux mille sept cents ans se sont passĂ©s. Dans ce troisiĂšme jour, Il a dit qu’Il les rassemblerait, et Il l’a fait. Il a dit qu’Il ferait connaĂźtre le chemin de la Vie. VoilĂ , maintenant, simplement dans l’attente, que l’Épouse s’îte du chemin, pour qu’ils puissent venir, les deux prophĂštes, prophĂštes hĂ©breux, lĂ , ils reconnaĂźtront.

209 Vous vous souvenez que j’étais au Caire, pour aller lĂ -bas, quand Lewi Pethrus m’avait dit : “FrĂšre Branham, s’ils voyaient seulement ce... Ils croient leurs prophĂštes.”

210 J’ai dit : “C’est un bon terrain pour moi.” Vous voyez l’homme, comment il est? Mais vous voyez la grĂące de Dieu? J’ai dit : “Je lirais ce Nouveau Testament.” Ils L’ont lu. Lewi leur en a envoyĂ© plus d’un million, lĂ -bas, FrĂšre Lewi Pethrus de la SuĂšde. Ils Le lisaient, ils allaient et venaient lĂ -bas, ces Juifs; pas comme cette bande de Juifs modernes, mais ceux dans leur patrie. Et il est venu, il a dit : “S’il s’agit du Messie, que nous le voyions produire le signe du prophĂšte, nous y croirons.”

211 Lewi Pethrus a dit : “Frùre Branham, c’est l’occasion ou jamais. C’est l’occasion ou jamais. Quelqu’un m’a dit ça, que ce serait une bonne occasion. J’ai fait le trajet”, il a dit, “jusque là.”
Un homme est venu, il s’est assis lĂ , FrĂšre Arganbright, il disait : “FrĂšre Branham, ça donnerait vraiment l’alarme, en IsraĂ«l! Faites-les venir devant Cela, et montrez le signe du prophĂšte. Ils y croiront.”

212 J’ai dit : “Seigneur, me voici, je suis prĂȘt.” Je me suis dĂ©pĂȘchĂ© de prendre l’avion; j’ai pris l’argent et je me suis achetĂ© un billet; je suis arrĂȘtĂ© au Caire. J’ai dit : “Ah oui, je suis prĂȘt.”

213 Le Saint-Esprit a dit : “Ce n’est pas ta place. Ce n’est pas le moment pour toi.” Voyez-vous, on prĂ©cipite les choses. Je m’étais dit : “Oh! la la! je suis venu jusqu’ici; je vais–je vais y aller.”

214 Quelque chose m’a dit : “ArrĂȘte-toi ici! Ne prends surtout pas cette direction-lĂ . Fais demi-tour et va en Inde. Ne va pas lĂ . Va en Inde, mais ne va surtout pas ici.”

215 Je me suis dit : “Pourquoi? Je me suis retirĂ© derriĂšre le hangar, j’ai dit : “Seigneur JĂ©sus, qu’est-ce que cela signifie?”
Alors, Il m’a rĂ©vĂ©lĂ© : “Pas quelqu’un des nations. Ce sont ces prophĂštes-lĂ .” Il faut que cela concorde avec l’Écriture. “MoĂŻse et Élie doivent venir.” Et, en plus, l’Épouse n’a pas encore Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e du chemin. “Et ces prophĂštes reviendront, et ils produiront le signe du prophĂšte.” VoilĂ  l’Écriture. C’est alors que tout sera accompli, parfaitement, IsraĂ«l, en tant que nation, naĂźtra en un jour. Amen! Les LumiĂšres du soir brillent! Vers le temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra,
Le sentier de la Gloire, lĂ  tu le trouveras;
C’est dans la voie de l’eau qu’est la Lumiùre d’aujourd’hui,
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tout votre péché,
Le Saint-Esprit entrera certainement en vous;
Les LumiĂšres du soir sont venues,
Oui, c’est un fait que Dieu et Christ sont Un.

216 Nous sommes au temps de la fin, mon ami. Et puis nous pensons Ă  ce chant de cet Ă©crivain inspirĂ©, quand il a dit : Les nations se disloquent (ça, c’est il y a une quinzaine d’annĂ©es) , IsraĂ«l se rĂ©veille,
Signes annoncés par les prophÚtes;
Les jours des nations sont comptĂ©s (regardez sa souillure en ce moment) , ils sont remplis d’effroi,
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche,
La peur fait défaillir le coeur des hommes;
Soyez remplis de l’Esprit de Dieu, vos lampes prĂ©parĂ©es et lumineuses,
Levez les yeux, votre rĂ©demption est proche. (C’est exact.)
Les faux prophĂštes mentent, ils nient la VĂ©ritĂ© de Dieu, (c’est bien vrai, ça, hein!)
JĂ©sus-Christ est notre Dieu.
Ils ne croient pas Cela. Ils ont toutes sortes d’ismes et tout! ...?... vrai. Mais le prophĂšte a dit... ou, l’écrivain inspirĂ© a dit : Nous suivrons les traces des apĂŽtres.

217 Vous vous souvenez de la vision que j’aie eue? J’ai dit : “Si les fidùles de Paul entrent, les miens entreront aussi, parce que j’ai fait exactement comme lui.” Je m’en tiens strictement à Cela.
Ces millions de personnes, les mains en l’air, disaient : “Nous nous reposons lĂ -dessus!” Quoi? Reconnaissez le jour oĂč nous vivons, le temps oĂč nous vivons, le signe du temps oĂč nous vivons.
Il est peut-ĂȘtre plus tard que nous pensons. Un de ces jours, que celui qui est Ă  l’extĂ©rieur reste encore Ă  l’extĂ©rieur. Celui qui est Ă  l’intĂ©rieur devra demeurer pour toujours Ă  l’intĂ©rieur. La porte se fermera.

218 S’il y en a ici ce matin, qui ne sont encore jamais entrĂ©s, oh, au Nom de JĂ©sus, mes chers amis...
Ne regardez pas ce serviteur ignorant qui est debout ici, illettré, un homme du peuple, sans instruction; ne regardez pas ça. Mais regardez la Parole qui est prouvée. Regardez le glorieux Saint-Esprit qui En confirme la Vérité. Nous sommes au temps du soir. Il est plus tard que vous pensez. Ne...

219 Femmes, laissez pousser vos cheveux. Soeur, je vous en prie, ĂŽtez ces vĂȘtements sales. Mettez ces cigarettes au rebut. Car l’heure viendra oĂč : “Que celui qui est souillĂ© se souille encore; et que celui qui est juste pratique encore la justice. Celui qui est Ă  l’intĂ©rieur est Ă  l’intĂ©rieur; celui qui est Ă  l’extĂ©rieur est Ă  l’extĂ©rieur.” C’est vraiment de justesse : “Si le juste se sauve avec peine, que deviendront le pĂ©cheur et l’impie,” celui qui nie la VĂ©ritĂ©, vous savez, “que deviendront-ils?”
Courbons la tĂȘte.

220 Maintenant, Ă  la LumiĂšre de cette heure oĂč nous vivons maintenant, la LumiĂšre de ce jour oĂč nous vivons maintenant; mes prĂ©cieux et chers amis, vous qui venez de diffĂ©rents États, d’un bout Ă  l’autre du pays, faisons maintenant, et moi avec vous, sur cet autel, faisons l’inventaire. L’Esprit de Dieu qui est dans nos coeurs, comment est-Il aujourd’hui? Souvenez-vous, c’est cet Esprit, sans condamnation, sans contamination; toutes les doctrines d’église, et tout, c’est complĂštement disparu.

221 Vous n’oseriez jamais essayer d’Y ajouter ou d’En retrancher. Car s’il vous arrivait d’essayer d’En donner l’interprĂ©tation vous-mĂȘme, votre part serait retranchĂ©e du Livre de Vie. Essayez-vous de dire quelque chose que l’Esprit n’a pas dit? Essayez-vous de La prĂ©senter de façon Ă  Lui faire dire quelque chose? Ou prenez-vous exactement ce qui Y est dit, tel quel? Est-ce que vous faites des raccords, des coupures, des enregistrements, des choses qui ne sont pas bien? L’avez-vous fait?

222 Vous dites : “Eh bien, je n’ai vraiment pas l’impression que je devrais faire ceci. Ou, peut-ĂȘtre, je–je–je sais que mon Ă©glise n’Y croit pas. ‘Ça, c’est seulement ce qu’un homme En dit.’”
Cet Homme-lĂ , c’est Dieu. La Bible ici dit que vous ne devez pas vous couper les cheveux. Ces... la Bible l’a dit. “Que les femmes porteraient des vĂȘtements d’homme, et qu’elles seraient en abomination Ă  Dieu.” Le Saint-Esprit, qui a parlĂ© Ă  travers cet humble vase indigne, lĂ , qui se trouvait tout simplement prĂ©sent Ă  l’ñge oĂč le grand Roi a dit : “Voici Mon sĂ©pulcre... Ma Parole. Ou plutĂŽt, voici Mon Sceptre. Prends Mon Sceptre, et va de l’avant, et apporte le Message.”

223 Je sais que les dĂ©nominations ont cherchĂ© Ă  arrĂȘter le Message, Ă  Le mettre Ă  la porte, Ă  Le chasser, Ă  Le rejeter, et tout. Mais, par la grĂące de Dieu, je suis en route, je m’écrie, de nation en nation, de lieu en lieu, d’église en Ă©glise : “Sortez de lĂ !” Ce n’est pas populaire, mais C’est la VĂ©ritĂ©.

224 Allez-vous Le recevoir, dans le–dans le–dans le mĂȘme Esprit que Celui dans lequel Il a Ă©tĂ© Ă©crit? Allez-vous Le recevoir, dans le mĂȘme Esprit que Celui dans lequel Il a Ă©tĂ© donnĂ©? Si vous ne l’avez pas encore fait... Nous n’avons pas assez de place pour un autel; votre coeur est l’autel. Voulez-vous lever la main, dire : “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Que l’Esprit de Dieu entre en moi, Celui qui me convainc de ma culpabilitĂ© en ce moment, de tous mes pĂ©chĂ©s et mes frustrations, de toutes mes mauvaises habitudes et mes colĂšres, et de faire des histoires, de me quereller, et de m’énerver, et de tout ce qui a pu m’arriver. Et je sais une chose, c’est que mon esprit n’a pas la douceur qu’il faut pour aller au Ciel. Adoucis-moi, Seigneur, en ce dernier moment. Il se peut que cette prĂ©dication soit la derniĂšre que j’entendrai jamais. Il se peut que ce soit la derniĂšre fois que j’entendrai jamais le Message. Je lĂšve la main. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.”

225 Que Dieu vous bĂ©nisse. Des douzaines de mains. Maintenant, pour vous permettre de prier un petit instant en silence. Vous qui avez levĂ© la main, cela montre que vous ĂȘtes encore intĂ©ressĂ©s. J’ai comme l’impression que l’Esprit appelle encore quelqu’un.

226 Dieu bien-aimĂ©, Toi qui connais toutes choses. Et Tu as crĂ©Ă© toutes choses, avec un but pour toutes choses, car certains devaient ĂȘtre condamnĂ©s, certains devaient ĂȘtre aveuglĂ©s; certains, “comme le potier, qui avait fait le vase,” comme Paul l’a dit, “avec l’un un vase d’honneur, et avec l’autre un vase d’un usage vil”. Celui qui avait Ă©tĂ© fait pour un usage vil, c’était seulement pour mettre en lumiĂšre celui qui devait en ĂȘtre un d’honneur. Mais n’est-ce pas que le Potier a dans Sa main le pouvoir de faire ce qu’Il veut? N’est-ce pas que c’est le plan prĂ©destinĂ© de Dieu, d’appeler? “Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.”

227 Peut-ĂȘtre que certains de ceux qui sont ici aujourd’hui sont comme la petite femme au puits, enfoncĂ©s dans la souillure, enfoncĂ©s dans l’incrĂ©dulitĂ©, enfoncĂ©s dans les traditions des hommes, les doctrines faites de main d’homme. Peut-ĂȘtre que c’est la premiĂšre fois qu’ils entendent ces choses, mais une Ă©trange mise en garde a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  leur coeur. Beaucoup, beaucoup de mains se sont levĂ©es, Seigneur. Que le grand Potier s’empare de ce vase maintenant et qu’Il le façonne pour en faire un vase d’honneur. Je crois qu’il y a une raison, Seigneur, sinon ils ne feraient pas ça, ils ne diraient pas ça. J’ai encore la foi, je m’accroche pour eux.

228 Laisse Ton humble serviteur plaider, Seigneur. Laisse-nous plaider en leur faveur, comme quelqu’un qui se tient entre les vivants et les morts; comme celui qui, à Sodome, plaidait pour les Sodomites : “Sortez de là! Sortez de là, en vitesse!”

229 Puissent-ils venir, Seigneur, humblement et gentiment, au trĂŽne de Dieu, maintenant, dans leur coeur, en disant : “JĂ©sus, Ă  partir d’aujourd’hui, Tu seras Ă  moi. Je prends cet engagement envers Toi maintenant, alors que je suis assis ici Ă  ma place, oĂč Ton Esprit m’a touchĂ©. S’Il m’a touchĂ© ici, je n’ai pas besoin d’aller plus loin qu’ici mĂȘme. C’est ici mĂȘme que Tu es venu me rencontrer; c’est ici mĂȘme que nous allons rĂ©gler la question; ici mĂȘme, assis au deuxiĂšme rang, au troisiĂšme rang, au cinquiĂšme rang, oĂč que ce soit. C’est ici mĂȘme que la question va ĂȘtre rĂ©glĂ©e, parce que c’est ici que Tu m’as convaincu de ma culpabilitĂ©, et c’est ici que Tu as promis d’arranger les choses. En effet, quoique je sois souillĂ© et sale, je deviendrai blanc comme la neige. Je croirai toute Ta Parole. Je suis prĂȘt Ă  Y marcher, Ă  La croire, Ă  L’accepter.
“Et c’est ce que je fais maintenant, pour la gloire de Dieu, en sachant que la vie que je mĂšne ne m’est pas utile, elle n’est pas utile Ă  Dieu, elle n’est pas utile Ă  mes voisins, elle n’est utile Ă  rien d’autre; elle n’est utile qu’au diable, pour faire de moi une–une marionnette, pour m’étaler partout, peut-ĂȘtre pour ĂȘtre le jouet d’un homme, livrĂ©e Ă  ses regards, peut-ĂȘtre pour ĂȘtre l’idole d’une femme. Ô Dieu, fais de moi ton serviteur.” Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils.
Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, et nos coeurs. La voix du Sauveur m’appelle... Avec sincĂ©ritĂ©, mon ami. Il se pourrait que ce soit la derniĂšre fois pour vous. Entendez-vous cette petite Voix? ...suis-Moi,
Je réponds...
Qu’est-ce qu’Il appelle... Qu’est-ce qui vous appelle, si votre Sauveur vous appelle? La Parole. Sauveur fidĂšle, Qu’est-ce que vous devez faire? Renoncer au monde. Et prendre ma croix, et suivre, suivre... “J’ai nĂ©gligĂ© le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, Seigneur.” J’irai avec Lui au jardin,
J’irai...
Avec Lui, oĂč? Dans l’eau, au jardin, n’importe oĂč; Ă  la maison de priĂšre, dans le baptistĂšre, n’importe oĂč. Prenez la dĂ©cision! ...irai avec Lui au jardin,
Je Le suivrai, suivrai jusqu’au bout.
J’irai avec Lui au jugement, (Ă  savoir si c’est la Parole qui a raison, ou si c’est l’église qui a raison)
J’irai...
“Si c’est moi qui ai raison, ou si c’est Lui qui a raison. Est-ce ma conscience qui a raison, ou si c’est Sa Parole qui a raison?” Vous ĂȘtes au tribunal en ce moment. “Ce que j’ai cru, est-ce vrai, ou est-ce Sa Parole qui est vraie? Est-ce que je pense qu’il n’y a pas de mal Ă  avoir les cheveux courts, Ă  porter des shorts? Est-ce que je pense qu’il n’y a pas de mal Ă  faire partie d’une dĂ©nomination?” Qu’est-ce qu’Il a dit? Je Le suivrai, suivrai jusqu’au bout.
Maintenant, oĂč Il me conduira, j’irai,
Moi aussi, j’ai les mains levĂ©es, Seigneur. Seigneur, n’importe oĂč, oĂč le prochain Message doit-il ĂȘtre prĂȘchĂ©? Est-ce ici ce soir, en Afrique, en Allemagne, en Suisse? OĂč est-ce, Seigneur? OĂč Il me... (oĂč Tu conduiras, Seigneur) ...j’irai,
Je Le suivrai, suivrai, jusqu’au bout.
Maintenant en courbant la tĂȘte.

230 Allez-vous Le suivre partout oĂč Il vous conduira? Allez-vous Le suivre dans les moments d’abattement, quand les gens vous persĂ©cutent, se moquent, vous ridiculisent? “Je resterai encore avec Lui. J’y irai encore. Je continuerai Ă  avancer avec Toi, Seigneur, partout oĂč Tu seras. Je resterai encore loyal et fidĂšle. Dans le feu du combat, je resterai encore loyal et fidĂšle. Si je tombe, Tu me relĂšveras, Seigneur. ‘Celui qui perdra sa vie Ă  cause de Moi la trouvera.’” Alors, je Le suivrai, suivrai jusqu’au...

231 Maintenant, tous ceux qui sont vraiment sĂ©rieux, du fond du coeur, levons nos mains maintenant, et nos coeurs, vers Lui. OĂč Il me conduira, j’irai,
OĂč Il me conduira, j’irai,
OĂč Il me conduira, j’irai,
Je Le suivrai, suivrai jusqu’au bout.
Il me donnera grĂące et gloire,
Il me donnera...
Seigneur JĂ©sus, souffle sur ces mouchoirs maintenant. GuĂ©ris ces gens qui sont malades et affligĂ©s, Seigneur. Accorde-le, Seigneur. Donne-leur la guĂ©rison, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Et Il ira avec moi, avec moi, jusqu’au bout.

232 Vous vous sentez bien maintenant? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Sentez-vous que tout est prĂȘt maintenant? [“Amen.”] S’Il... Quand la Trompette du Seigneur retentira, qu’il n’y aura plus de temps, (ça, c’est cette derniĂšre Trompette, lĂ )
Et que poindra le matin Éternel, resplendissant de beautĂ©.
Chantons-le, tous ensemble maintenant. “Quand la Trompette du Seigneur retentira.” Donne-nous la note. Quand la Trompette du Seigneur retentira, qu’il n’y aura plus de temps,
Et que poindra le matin Éternel, resplendissant de beautĂ©;
Quand les sauvĂ©s de la terre se rassembleront sur l’autre rive,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
En ce matin radieux et sans nuage oĂč les morts en Christ ressusciteront,
Et partageront la gloire de Sa résurrection;
Quand toute cette vie sera terminée et que notre travail sur terre aura été accompli,
Et que l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.

233 Levons les mains, disons : “Par Ta grĂące, Seigneur.” Par Ta grĂące, Seigneur! [L’assemblĂ©e dit : “Par Ta grĂące, Seigneur.”–N.D.É.] Maintenant, nous sommes frĂšres et soeurs en Christ. Tournons-nous simplement vers quelqu’un prĂšs de nous, serrez-leur la main, et dites : “Avec l’aide de Dieu, quand l’appel retentira lĂ -haut!” Quand l’appel retentira lĂ -haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Qu’est-ce que nous attendons? Quand cette Trompette (la derniùre) ... du Seigneur retentira, qu’il n’y aura plus de temps...
(Nous serons alors dans l’ÉternitĂ©, “en un instant, en un clin d’oeil”.) ...de beautĂ©;
Quand les sauvĂ©s de la terre se rassembleront lĂ , sur l’autre rive,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Chantons-le bien fort! Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.

234 Oh, ce sera tout un moment, n’est-ce pas! Un jour, en prenant une marche, voilĂ , quelqu’un apparaĂźtra. “Qui est-ce? Maman!” Amen! “Ça ne va plus tarder maintenant.” Juste quelques minutes, et vous serez changĂ©. Et nous serons... les rencontrerons, et ensuite nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Oh, en un instant, en un clin d’oeil. Vous direz : “VoilĂ  FrĂšre Seward, le vieux frĂšre qui venait Ă  l’église ici! Mais, voilĂ  FrĂšre DeArk. VoilĂ  FrĂšre Tel... Mais, regardez-moi ça, il y en a tout autour de moi! Qu’est-ce qu’il y a? VoilĂ , dans quelques minutes seulement... Je sais qu’ils me sont apparus, ça y est. Ça ne va plus tarder maintenant. Je vais ĂȘtre changĂ©, lĂ , juste en un instant, juste un instant.” Oh oui! Et poindra le matin Éternel, resplendissant de beautĂ©. Toutes les nuĂ©es mystiques...

235 Comme Il l’a dit : “IsraĂ«l, tu as Ă©tĂ© comme une nuĂ©e du matin, une vapeur, et ta justice se flĂ©trit.” Et quand tout cela aura disparu pour se fondre dans la LumiĂšre du Fils, qui dĂ©tient tout cela, amen, alors : “L’appel retentira lĂ -haut, j’y serai.” Bien.
Jusqu’à ce soir : Jusqu’à ce que nous nous rencontrions! Jusqu’à ce que nous nous rencontrions! Nous ne savons pas Ă  quel moment cela se produira, mes amis. Il y a longtemps que nous l’entendons raconter, mais c’est la VĂ©ritĂ©, et cela arrivera. Nous en sommes Ă  ce moment-lĂ  maintenant. Jusqu’à–jusqu’à ce que nous nous rencontrions, jusqu’à ce que nous... (Par la grĂące de Dieu, nous espĂ©rons que ce sera ce soir Ă  sept heures trente.) Que Dieu soit avec vous, jusqu’à ce que nous nous rencontrions de nouveau. Maintenant levons-nous.

236 Oh, c’est merveilleux, n’est-ce pas? “Ceci, ce sont les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.” Je n’échangerais ceci contre rien. Vous savez combien j’aime pĂȘcher, et combien j’aime chasser, parce que je vois Dieu lĂ -bas, dans les rĂ©gions sauvages. J’aime ça. Mais, oh, je n’échangerais pas une seule minute de ceci, contre toutes les expĂ©riences de centaines d’annĂ©es. Une seule minute de ceci, cette satisfaction!

237 Ô Dieu, crĂ©e en moi un rĂ©veil. Que je sois moi-mĂȘme le rĂ©veil. Que chacun de nous, nous soyons le rĂ©veil. Le rĂ©veil en moi. Donne-moi, Seigneur, d’avoir faim, donne-moi d’avoir soif. CrĂ©e en moi, Seigneur, ce que j’ai besoin d’avoir en moi. Qu’à partir de cette heure, je sois Ă  Toi; un serviteur plus consacrĂ©, un meilleur serviteur, avec plus de Tes bĂ©nĂ©dictions; avec plus de capacitĂ©, plus d’humilitĂ©, plus de bontĂ©, plus disposĂ© Ă  travailler; qui regarde encore plus vers les choses positives, et qui oublie les choses du passĂ© et les choses nĂ©gatives. Que je coure vers le but de la vocation cĂ©leste de Christ. Amen.
C’est notre dĂ©sir, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]
TrĂšs bien, revĂȘtons, jusqu’à ce que nous nous revoyions ce soir, revĂȘtons-nous du Nom de JĂ©sus maintenant, chacun de vous, lĂ . RevĂȘts–revĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Ô toi, enfant de tristesse;
Il va te procurer la joie,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.
Maintenant courbons la tĂȘte. RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Comme d’un puissant bouclier;
Quand les tentations surviennent...

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