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PrĂ©dication Dieu Se Cache Et Se RĂ©vĂšle Dans La SimplicitĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0317M La durĂ©e est de: 3 hours .pdf La traduction vgr
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Dieu Se Cache Et Se RévÚle Dans La Simplicité

1 Merci, FrĂšre Neville. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bonjour, mes amis. Je considĂšre vraiment comme l’un des plus grands moments de ma vie, d’ĂȘtre de nouveau dans le Tabernacle ce matin, de voir cette belle architecture et l’ordre qui rĂšgne parmi les enfants de Dieu assis dans Sa maison aujourd’hui.

2 J’ai Ă©tĂ© vraiment Ă©tonnĂ©, quand je suis arrivĂ© hier et que j’ai vu l’aspect de ce bĂątiment. Je ne me le serais jamais imaginĂ© comme ça. Quand j’ai vu les plans, les plans qu’ils en avaient dressĂ©s, tout ce que j’avais vu c’est une petite piĂšce en plus, sur le cĂŽtĂ©, mais maintenant je dĂ©couvre un–un endroit magnifique. Et nous sommes reconnaissants au Tout-Puissant pour cet endroit magnifique. Et nous sommes...

3 Ce matin, je vous apporte les salutations de mon Ă©pouse et de mes enfants, qui aimeraient bien ĂȘtre ici en ce moment, pour le service de dĂ©dicace et pour cette semaine de consĂ©cration Ă  Christ. Seulement, les enfants sont Ă  l’école, et c’est difficile de se libĂ©rer. Et leur nostalgie en ce qui concerne la maison s’est un peu effacĂ©e, mais nos sentiments envers vous ne s’effaceront jamais. Ces choses-lĂ  ne s’effacent pas. On peut avoir des amis – et je–j’apprĂ©cie les amis, partout – mais les vieux amis, c’est spĂ©cial. Quels que soient les nouveaux amis qu’on peut se faire, ce ne sera jamais les vieux.

4 Peu importe l’endroit oĂč je pourrais me trouver un jour, ce lieu-ci me sera toujours sacrĂ©. En effet, il y a une trentaine d’annĂ©es, dans le lit vaseux d’un Ă©tang, j’ai consacrĂ© ce terrain Ă  JĂ©sus-Christ, alors qu’il n’était qu’un–qu’un lit de vase. Tout ça, ici, c’était un Ă©tang. C’est pour cette raison que la rue n’est pas droite, lĂ  : la–la route devait faire un dĂ©tour pour contourner l’étang qui se trouvait ici. Et ici, autrefois il y avait des lis, des lis d’étang, qui poussaient.

5 Et le–le lis est une fleur trĂšs Ă©trange. Bien qu’il naisse dans la boue, il doit se frayer un chemin Ă  travers la boue, puis Ă  travers l’eau et la vase, pour se retrouver au-dessus et montrer sa beautĂ©.

6 Et je–je pense, ce matin, que c’est bien ce qui est arrivĂ© ici. Que, depuis l’époque, un petit lis d’étang a poussĂ©; et, quand il est arrivĂ© au-dessus de l’eau, il a dĂ©ployĂ© ses ailes, ses petits pĂ©tales se sont Ă©panouis, et il a reflĂ©tĂ© le Lis de la VallĂ©e. Puisse-t-il durer longtemps! Que ce soit une maison entiĂšrement consacrĂ©e Ă  Dieu!

7 Le Tabernacle lui-mĂȘme a Ă©tĂ© consacrĂ© en 1933. Mais nous avons pensĂ© que, ce matin, ce serait une–une trĂšs bonne chose d’avoir de nouveau juste un–un petit service de dĂ©dicace, et ce, spĂ©cialement pour les personnes qui, par leur amour et leur dĂ©vouement pour Christ, ont rendu tout cela possible. Et je veux remercier chacun de vous sans exception, pour vos offrandes, et pour tout ce que vous avez fait pour que cette Ă©glise puisse ĂȘtre consacrĂ©e Ă  Christ.

8 Et j’apprĂ©cie Ă©normĂ©ment, et j’en remercie l’assemblĂ©e, de pouvoir prononcer ces paroles de reconnaissance envers nos braves frĂšres de cette Ă©glise qui se sont dĂ©vouĂ©s Ă  la tĂąche. FrĂšre Banks Wood, notre noble frĂšre; FrĂšre Roy Roberson, notre noble frĂšre; et beaucoup d’autres encore qui, avec dĂ©sintĂ©ressement et simplicitĂ© de coeur, ont passĂ© des mois aux travaux de construction qui ont Ă©tĂ© faits ici, ont surveillĂ© les travaux pour que tout soit fait comme il faut.

9 Et quand je suis entrĂ©, et que j’ai vu cette chaire, le genre dont j’ai toujours rĂȘvĂ©, toute ma vie! Je suis... FrĂšre Wood savait ce que j’aimais. Il n’a jamais dit qu’il la construirait, mais il l’a construite.

10 Et j’ai examinĂ© le bĂątiment, la façon dont il est construit, c’est simplement, oh, c’est superbe. Et il n’y a vraiment pas de mots pour exprimer ce que je ressens. Il n’y a vraiment aucun moyen de l’exprimer, vous voyez. Et, mais, Dieu comprend. Et puissiez-vous ĂȘtre rĂ©compensĂ©s, chacun de vous, pour vos contributions, et pour tout ce que vous avez fait pour faire de cet endroit ce qu’il est, comme bĂątiment : une maison pour le Seigneur. Et maintenant, je–j’aimerais dire ces mots. Le bĂątiment, lĂ , si beau soit-il, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur...

11 Mon beau-frĂšre, Junior Weber, s’est occupĂ© de la maçonnerie. Je ne vois pas comment ça aurait pu ĂȘtre mieux fait, c’est un travail parfait.

12 Il y a un autre frĂšre ici, que je n’ai jamais rencontrĂ©, il a installĂ© la sonorisation. Mais j’ai remarquĂ© que, mĂȘme dans un bĂątiment plat comme celui-ci, je peux... Il n’y a pas d’écho du tout. Ils ont Ă©tĂ© placĂ©s ici dans le plafond, Ă  diffĂ©rents endroits. Peu importe oĂč je suis, c’est partout pareil, vous voyez. Et chaque piĂšce est–est construite avec les haut-parleurs encastrĂ©s, et vous pouvez rĂ©gler le son comme vous voulez. C’est, je crois que c’est la main du Dieu Tout-Puissant qui a fait ces choses.

13 Alors si, donc, notre Seigneur nous a donnĂ© un bĂątiment, pour que nous puissions L’y adorer, et ce, depuis dĂ©jĂ  une bonne trentaine d’annĂ©es... Nous avons commencĂ© avec un sol de terre battue, de sciure de bois, et nous Ă©tions assis ici, prĂšs de vieux poĂȘles Ă  charbon. Et l’entrepreneur, FrĂšre Wood, l’un d’eux, avec FrĂšre Roberson, ils me disaient que lĂ  oĂč il y avait les piliers, et oĂč ces vieux poĂȘles Ă©taient installĂ©s, les madriers qui passaient lĂ , ils avaient pris feu et brĂ»lĂ© sur deux ou trois pieds [un demi-mĂštre Ă  un mĂštre]. Pourquoi il n’a pas brĂ»lĂ© complĂštement, c’est Dieu seul qui l’en a gardĂ©. Et puis, quand ça a brĂ»lĂ©, vu que tout le poids du Tabernacle reposait lĂ -dessus, comment il se fait qu’il ne se soit pas effondrĂ©, c’est seulement la main de Dieu. Maintenant la charpente est en acier, et le tout repose sur le sol, construit solidement.

14 Maintenant je pense qu’il est de notre devoir de faire en sorte que, par la grĂące de Dieu, l’intĂ©rieur soit juste, d’ĂȘtre tellement reconnaissants Ă  Dieu, que notre... Qu’ici ce ne soit pas seulement un beau bĂątiment pour nous rĂ©unir, mais que tous ceux qui y entrent puissent voir les beaux traits caractĂ©ristiques de JĂ©sus-Christ dans chaque personne qui entrera. Que ce soit un endroit consacrĂ© Ă  notre Seigneur, un peuple consacrĂ©. En effet, peu importe combien l’édifice peut ĂȘtre beau, ce que nous apprĂ©cions certainement, mais c’est le caractĂšre des fidĂšles qui fait la beautĂ© de l’église. J’espĂšre que celle-ci sera toujours une maison de Dieu marquĂ©e par cette beautĂ©.

15 Maintenant, au service de dĂ©dicace, quand la pierre angulaire originelle a Ă©tĂ© posĂ©e, une glorieuse vision a Ă©tĂ© donnĂ©e. Et le texte en a Ă©tĂ© mis dans la pierre angulaire, le matin oĂč je l’ai consacrĂ©.

16 Et vous vous ĂȘtes peut-ĂȘtre demandĂ©, il y a quelques minutes, pourquoi j’ai Ă©tĂ© si long avant de sortir. Mon premier devoir, quand je suis entrĂ© dans la nouvelle Ă©glise, a Ă©tĂ© de marier un jeune homme et une jeune femme qui Ă©taient dans mon bureau. Que ce soit un type de ce que je serai un serviteur fidĂšle Ă  Christ, pour prĂ©parer une Épouse Ă  la cĂ©rĂ©monie de ce Jour-lĂ .

17 Et maintenant, faisons comme nous avions fait au commencement. Quand nous avons commencĂ©, Ă  la premiĂšre dĂ©dicace de l’église, je n’étais qu’un jeune homme et, oh, j’avais peut-ĂȘtre vingt et un, vingt-deux ans, quand nous avons posĂ© la pierre angulaire. C’était avant mĂȘme que je sois mariĂ©. Et j’ai toujours dĂ©sirĂ© voir un lieu vraiment en ordre, que Dieu... pour que Dieu puisse y adorer, vous voyez, avec Son peuple. Et nous pouvons seulement y arriver, non pas par un beau bĂątiment, mais par une vie consacrĂ©e, c’est le seul moyen pour nous d’y arriver.

18 Et maintenant, avant que nous passions Ă  la dĂ©dicace, Ă  la priĂšre de dĂ©dicace, que nous lisions quelques passages des Écritures et que nous reconsacrions l’église Ă  Dieu. Et ensuite j’ai quelques... j’ai un Message d’évangĂ©lisation pour ce matin, qui se rattachera au Message qui suivra.

19 Et pour ce soir, je voudrais prendre le chapitre 5 de l’Apocalypse, qui relie les–les sept Ăąges de l’église aux Sept Sceaux. Ça, je... Ensuite nous prendrons...

20 Lundi soir, ce sera le cavalier sur le cheval blanc. Mardi soir... Le cavalier sur le cheval noir, et ainsi de suite, les quatre cavaliers. Ensuite, ce sera l’ouverture du Sixiùme Sceau.

21 Et puis, dimanche matin, dimanche matin prochain, si le Seigneur le veut... Nous verrons plus tard, nous l’annoncerons plus tard. Peut-ĂȘtre, pour dimanche matin prochain, une rĂ©union de priĂšre pour les malades dans la salle.

22 Ensuite, dimanche soir, nous terminerons avec... Que le Seigneur nous aide à ouvrir le Septiùme Sceau, qui ne comprend qu’un court verset. Et voici ce qui Y est dit : “Il y eut dans le Ciel un silence d’une demi-heure.” Par ce silence.

23 Or, je ne sais pas ce que les Sceaux signifient. Je suis au bout de mon rouleau, je ne sais pas plus quoi dire Ă  leur sujet que peut-ĂȘtre certains d’entre vous ce matin. Nous avons des idĂ©es ecclĂ©siastiques qui ont Ă©tĂ© Ă©mises par des hommes, mais ça ne pourra jamais ĂȘtre juste. Et pour le voir, il faut que Ce soit donnĂ© par inspiration. Il le faut, Dieu Lui-mĂȘme est le Seul qui puisse le faire, l’Agneau.
Et ce soir, on verra le Livre de la RĂ©demption.

24 Et donc, ceci dit, la raison pour laquelle je n’annonce pas de rĂ©unions de priĂšre, pour les malades, et ainsi de suite, c’est parce que je suis... je loge chez des amis, et je consacre chaque minute de mon temps Ă  l’étude et Ă  la priĂšre. Et vous ĂȘtes au courant de la vision que j’ai eue juste avant de partir pour l’ouest, de ces sept Anges qui sont arrivĂ©s en volant. Alors, vous comprendrez un peu plus tard.

25 Donc, maintenant, maintenant, dans le bĂątiment, je pense que nous devrions, puisqu’il a Ă©tĂ© consacrĂ©, ou qu’il sera consacrĂ© dans quelques minutes, Ă  l’adoration de Dieu, nous devrions faire en sorte qu’il le reste. On ne devrait jamais acheter ni vendre dans le bĂątiment. On ne devrait jamais faire de commerce dans la salle ici. Cela ne devrait jamais se faire ici, par exemple, de permettre Ă  des prĂ©dicateurs de venir vendre des livres, et tout. Peu importe ce que c’est, il y a d’autres endroits pour ça. En effet, on–on ne devrait ni acheter ni vendre dans la maison de notre Seigneur. Ce devrait ĂȘtre un lieu de–d’adoration; saint, consacrĂ© Ă  cet effet. Voyez? Or, Il nous a donnĂ© un beau bĂątiment. Consacrons-le-Lui, et consacrons-nous aussi Ă  Lui.

26 Et, lĂ , ceci peut sembler un peu sĂ©vĂšre, mais ce n’est pas un lieu de rencontres. C’est un lieu d’adoration. On ne devrait jamais mĂȘme chuchoter un seul mot, en dehors de l’adoration, les uns aux autres, ici Ă  l’intĂ©rieur, Ă  moins que ce soit absolument nĂ©cessaire. Voyez? On ne devrait jamais s’attrouper. On ne devrait jamais courir dans la salle, ni laisser nos enfants courir dans la salle. Alors, de faire comme ça, puisque c’est comme ça que nous avons pensĂ© faire, il n’y a pas longtemps, nous l’avons construit de façon Ă  rĂ©gler tous ces points. Maintenant, nous avons Ă©tabli ça, ici. Naturellement, beaucoup ne sont pas d’ici. Les gens du Tabernacle sont dĂ©jĂ  au courant, que ce bĂątiment va ĂȘtre consacrĂ© au service du Tout-Puissant. Par consĂ©quent, en nous consacrant nous-mĂȘmes, souvenons-nous que, quand nous entrons dans ce sanctuaire, nous devons garder le silence entre nous, et adorer Dieu.

27 Si nous voulons nous rencontrer, il y a des endroits oĂč nous pouvons nous rencontrer, entre nous, comme ça. Mais il ne faut jamais se promener dans la salle, et qu’on ne s’entende plus penser ici; que quelqu’un entre, et il ne sait vraiment pas quoi faire, vous voyez, tant il y a de bruit, et tout. C’est tout simplement humain, et j’ai vu tellement de ça dans les Ă©glises que j’en ai Ă©tĂ© rĂ©ellement peinĂ©. En effet, nous ne venons pas dans le sanctuaire du Seigneur pour nous rencontrer les uns les autres. Nous venons ici pour adorer Dieu, ensuite nous rentrons chez nous. Ce sanctuaire est consacrĂ© Ă  l’adoration. Quand... Dehors, vous pouvez parler de tout ce que vous voulez, Ă  condition que ce soit juste et saint. Rendez-vous visite dans vos maisons. Rencontrez-vous Ă  diffĂ©rents endroits. Seulement, quand vous passez cette porte, gardez le silence.

28 Vous venez ici pour Lui parler, Ă  Lui, vous voyez, et pour Lui donner l’occasion de vous rĂ©pondre. Le problĂšme, c’est qu’on parle trop et qu’on n’écoute pas assez. Alors, quand nous venons ici, attendons-nous Ă  Lui.

29 Maintenant, dans l’ancien tabernacle, il n’y a peut-ĂȘtre pas une seule personne ici ce matin qui y Ă©tait le jour de la dĂ©dicace, quand le commandant Ulrich est venu jouer de la musique. Et je me suis tenu ici, derriĂšre trois croix, pour consacrer le bĂątiment. Je ne permettais Ă  personne... Ceux qui s’occupaient de l’ordre se tenaient Ă  la porte, pour voir Ă  ce que personne ne parle. Quand vous aviez fini de parler Ă  l’extĂ©rieur, vous entriez. Si vous en aviez envie, sans faire de bruit vous veniez Ă  l’autel, et vous priiez, sans faire de bruit. Vous retourniez Ă  votre place, et vous ouvriez la Bible. Ce que votre voisin faisait, ça le regardait. Vous n’aviez rien Ă  dire. Si vous aviez affaire Ă  lui, vous disiez : “Je le verrai dehors. Je suis ici pour adorer le Seigneur.” Vous lisiez Sa Parole ou vous restiez assis tranquillement.

30 Et, la musique. Soeur Gertie, je ne sais pas si elle est ici ou pas ce matin, Soeur Gibbs. Le vieux piano, je pense qu’il Ă©tait lĂ  dans le coin, si je me souviens bien. Et elle jouait doucement “À la croix oĂč mourut mon Sauveur”, de la musique trĂšs douce et mĂ©lodieuse, et–et alors, jusqu’à l’heure de la rĂ©union. Alors le conducteur de chants se levait pour diriger l’assemblĂ©e dans deux ou trois cantiques. Ensuite, s’ils avaient un solo intĂ©ressant, ils le chantaient. Mais ce n’était jamais quelque chose de dĂ©placĂ©. AprĂšs, la musique jouait sans arrĂȘt. Et, en entendant ça, je comprenais que c’était le moment pour moi de venir.

31 Quand un prĂ©dicateur arrive devant une assemblĂ©e de gens qui sont en priĂšre, et qu’il y a l’onction du Saint-Esprit, vous ĂȘtes sĂ»rs de recevoir quelque chose du Ciel. Il n’y a pas Ă  sortir de lĂ . Rien ne peut l’empĂȘcher. Mais si vous entrez au milieu de la confusion, alors vous–vous... vous ĂȘtes–vous ĂȘtes tellement dĂ©sorientĂ©, et l’Esprit est attristĂ©; et, nous ne voulons pas de ça, non. Nous voulons venir ici pour adorer. Nous avons des foyers confortables, je vais parler de ça dans un instant, et ainsi de suite; Ă  la maison, oĂč nous allons voir nos amis, et oĂč nous les emmenons. Ici, c’est la maison du Seigneur.

32 Maintenant, il y a les petits enfants, lĂ , les petits bĂ©bĂ©s. Eux, ils ne savent pas faire autrement. Pour eux, le seul moyen d’obtenir ce qu’ils veulent, c’est de pleurer pour l’avoir. Parfois ils veulent un peu d’eau, parfois ils ont besoin de soins. Et c’est pourquoi, par la grĂące de Dieu, nous avons rĂ©servĂ© une piĂšce pour ça. Sur la liste, on l’a surnommĂ©e la “salle des pleurs”, elle se trouve juste en face de moi. Autrement dit, c’est lĂ  que les mamans peuvent emmener leurs bĂ©bĂ©s.

33 Or, peut-ĂȘtre que moi, ça ne me dĂ©range pas vraiment, ici en chaire. Peut-ĂȘtre que je ne le remarquerai mĂȘme pas, Ă  cause de l’onction. Mais il y en a d’autres qui sont assis tout prĂšs, et que ça dĂ©range, vous voyez, et ils viennent ici pour suivre le service. Alors, les mamans... Votre petit bĂ©bĂ© qui se met Ă  pleurnicher, vous n’y pouvez rien. Mais oui, bien sĂ»r, c’est... Vous faites bien, vous devriez l’emmener. Une vraie mĂšre veut emmener son bĂ©bĂ© Ă  l’église, et c’est la bonne chose Ă  faire.

34 Alors, nous avons une piĂšce, lĂ , d’oĂč vous pouvez voir tous les coins du bĂątiment, toute la salle; et avec un haut-parleur dont vous pouvez rĂ©gler le volume comme vous voulez; et des–des petites toilettes au bout, un lavabo et tout ce qu’il faut pour faciliter la tĂąche de la mĂšre. Il y a des chaises, et tout, vous pouvez vous asseoir; un endroit pour changer votre bĂ©bĂ© au besoin, et avec tout ce qu’il faut. Tout a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©.

35 Et puis, souvent, les jeunes adolescents, et parfois mĂȘme les adultes, vont se mettre Ă ... Vous savez, les jeunes vont parfois se passer des billets, ou chercher Ă  faire rire, ou quelque chose, quand ils sont Ă  l’église. Or, vous ĂȘtes en Ăąge d’avoir un peu plus de bon sens. Voyez? Vous devriez avoir plus de bon sens. Voyez? Vous ne devriez pas venir ici... Si vous vous attendez un jour Ă  devenir vĂ©ritablement un homme et Ă  Ă©lever une famille pour le Royaume de Dieu, alors commencez donc par le commencement, vous voyez, et–et agissez comme il faut, et faites comme il faut, et maintenant, bien sĂ»r.

36 Maintenant, ceux qui s’occupent de l’ordre se tiennent aux coins de la salle, et tout. Et s’il y a du dĂ©sordre, ils ont–ils ont reçu le mandat, et c’est leur devoir, – et les administrateurs s’assoient ici Ă  l’avant, – au cas oĂč quelqu’un se conduirait mal, ils ont reçu l’ordre de demander Ă  cette personne de rester tranquille.

37 Aussi, si ces gens n’ont pas le respect qu’il faut, il vaudrait mieux qu’ils laissent leur place Ă  quelqu’un d’autre, parce qu’il y a quelqu’un qui veut Ă©couter. Il y a quelqu’un qui est venu pour ça, pour Ă©couter. Et c’est pour ça qu’on est ici, pour Ă©couter la Parole du Seigneur. Alors, tout le monde veut L’écouter, et ça, en toute tranquillitĂ©. En toute tranquillitĂ©; ça, ça veut dire sans bavardages et sans dĂ©sordre.

38 Bien sĂ»r, on s’attend Ă  ce que quelqu’un se mette Ă  adorer le Seigneur. C’est comme ça que ça devrait se passer. C’est pour ça que vous ĂȘtes ici, pour adorer le Seigneur. Alors, si vous avez envie, simplement, de louer Dieu, ou de crier, eh bien, allez-y donc, voyez-vous, parce que vous ĂȘtes ici pour ça, vous voyez, mais, pour adorer le Seigneur, L’adorer Ă  votre maniĂšre Ă  vous. Mais n’allez pas me dire que vous adorez le Seigneur, quand vous parlez, que vous vous passez des billets, et que vous incitez quelqu’un d’autre Ă  s’éloigner de l’adoration du Seigneur, vous voyez; nous sommes donc d’avis que c’est mal, ça. Et nous voulons que ce soit une rĂ©solution officielle dans notre Ă©glise, que, dans notre assemblĂ©e, ce bĂątiment, cette Ă©glise, sera consacrĂ© au Royaume de Dieu et Ă  la prĂ©dication de la Parole. Priez! Adorez! VoilĂ  la raison pour laquelle vous devriez venir ici, pour adorer, donc.

39 Et alors, encore autre chose, quand la rĂ©union est terminĂ©e, d’habitude les gens, dans les Ă©glises... Je ne–je ne pense pas que c’est comme ça ici, parce que... je n’y suis jamais Ă  ce moment-lĂ , vous voyez, parce que je m’en vais.

40 D’habitude, mĂȘme quand je prĂȘche d’autres services, l’onction vient et les visions apparaissent. Je m’épuise, alors je me retire dans le bureau. Et soit Billy ou quelques-uns de ceux qui sont lĂ , me ramĂšnent Ă  la maison pour que je puisse me reposer un peu, jusqu’à ce que je m’en remette, parce que ça met mes nerfs Ă  rude Ă©preuve.

41 Mais n’empĂȘche que j’ai vu des Ă©glises oĂč on permettait aux enfants de courir partout dans le sanctuaire, et–et les adultes Ă©taient lĂ , Ă  s’interpeller d’un bout Ă  l’autre de la salle. VoilĂ  un bon moyen de dĂ©molir la rĂ©union qui est prĂ©vue pour le soir, ou pour telle heure. Voyez?

42 AussitĂŽt que la rĂ©union est terminĂ©e, sortez de la salle. Alors l’adoration est terminĂ©e. À ce moment-lĂ , sortez, parlez ensemble et faites ce que vous voulez. Si vous avez quelque chose Ă  discuter avec quelqu’un, que vous avez besoin de–de les voir, alors allez avec eux, ou allez chez eux, comme vous voulez, mais ne le faites pas dans la salle. Consacrons-la Ă  Dieu. Voyez? Ici, c’est Son lieu de rencontre Ă  Lui, lĂ  ou nous Le rencontrons, Lui. Voyez? Et, bien entendu, c’est du sanctuaire que la Loi est apportĂ©e. Alors, je–je crois que c’est ça qui serait agrĂ©able Ă  notre PĂšre CĂ©leste.

43 Et puis, quand vous venez et que vous dĂ©couvrez que des dons commencent Ă  se manifester parmi vous... Maintenant, d’habitude... J’espĂšre bien que ça ne se passera jamais comme ça ici; mais, quand des gens ont une nouvelle Ă©glise, tout Ă  coup l’assemblĂ©e devient formaliste. Vous ne voulez pas de ça, jamais. AprĂšs tout, ici, c’est un lieu d’adoration. C’est la maison du Seigneur. Et si des dons spirituels commencent Ă  venir parmi vous...

44 J’ai entendu dire que, depuis mon dĂ©part, il y a des gens de diffĂ©rentes rĂ©gions du pays qui sont venus s’établir ici. Je suis bien content de ça, j’en suis reconnaissant Ă  Dieu, que, je crois que...

45 Le matin de la dĂ©dicace, quand j’ai posĂ© la pierre angulaire, lĂ , alors que j’étais un jeune homme, j’ai priĂ© pour qu’elle y soit encore Ă  la Venue de JĂ©sus-Christ. Je l’ai fait alors que j’étais endettĂ© de milliers de dollars, et ils... On pouvait recueillir une offrande dans une assemblĂ©e de l’importance de celle-ci, et on rĂ©coltait trente ou quarante cents; et nos paiements s’élevaient Ă  environ cent cinquante ou deux cents dollars par mois. Comment est-ce que j’aurais pu y arriver? Et, je travaillais et je savais que je rembourserais. Je... J’ai exercĂ© mon ministĂšre de pasteur pendant dix-sept ans sans prendre un sou; au contraire, tout ce que j’avais moi-mĂȘme, Ă  part mon nĂ©cessaire, et tout ce qui Ă©tait dĂ©posĂ© dans la petite boĂźte Ă  l’arriĂšre, Ă©tait consacrĂ© au Royaume de Dieu.

46 Et des gens ont prophĂ©tisĂ© et prĂ©dit qu’en moins d’un an, ici ce serait un garage. Une fois, Satan a essayĂ© de nous l’enlever par faute, par fraude, dans un procĂšs. Un homme prĂ©tendait s’ĂȘtre blessĂ© au pied en travaillant ici, il n’avait rien fait Ă  ce sujet, et aprĂšs... et il a engagĂ© des poursuites, il voulait nous enlever le Tabernacle. Pendant des semaines je suis restĂ© ferme Ă  mon poste. Et malgrĂ© tous les malentendus, toutes les prĂ©dictions, et tout ce qui a Ă©tĂ© dit, aujourd’hui elle est encore lĂ , l’une des plus belles salles, des plus belles Ă©glises des États-Unis. C’est vrai.

47 À partir d’ici, la Parole du Dieu vivant a fait le tour du monde, vous voyez, le tour du monde; et Elle n’arrĂȘte pas de former un cercle autour du globe, en visitant chaque nation sous le ciel, Ă  notre connaissance, tout autour du monde. Soyons-en reconnaissants. Ayons de la gratitude pour ça.

48 Et, maintenant que nous avons un endroit oĂč on est bien installĂ©s, un toit en dessous de notre tĂȘte, une belle Ă©glise bien propre pour venir s’asseoir, consacrons-nous donc de nouveau Ă  la tĂąche et consacrons-nous nous-mĂȘmes Ă  Christ.

49 Et FrĂšre Neville, notre noble frĂšre, un vrai pasteur, un serviteur du Dieu vivant. Tout ce que cet homme connaĂźt du Message, il Le soutient de toutes ses forces. C’est vrai. Il a un tempĂ©rament doux. Il a un peu peur de... Ou, il n’a pas peur; ce n’est pas ça que je veux dire. Mais il est tellement, tellement doux, qu’il ne se dĂ©cide pas Ă  Ă©lever la voix, vous savez, par exemple, de–de dire quelque chose de sĂ©vĂšre et tranchant, ou “assoyez-vous!”, ou “restez tranquilles!” Je–j’ai remarquĂ© ça, et j’ai Ă©coutĂ© de ses bandes.

50 Mais il se trouve que moi, je peux le faire. Alors, je–je... Et je–je veux que vous vous souveniez de mes paroles, vous voyez. Et tout ceci est enregistrĂ©, vous voyez. Tout est enregistrĂ©. Et, s’il vous plaĂźt, que chacun des diacres reste Ă  son poste, et souvenez-vous que vous avez reçu de Dieu le mandat de vous acquitter de ce poste comme d’un devoir sacrĂ©. Voyez? C’est pareil pour chacun des administrateurs. Quant au pasteur, il doit apporter...

51 Ce n’est pas le rĂŽle du pasteur d’avoir Ă  dire ça. C’est celui des administrateurs... ou, je veux dire, des diacres, parce que ce sont eux qui sont la police de l’église. Par exemple, si des jeunes couples viennent Ă  l’extĂ©rieur et se mettent Ă  klaxonner, et, vous savez, comme ils ont l’habitude de faire, ou quelque chose comme ça, pendant les rĂ©unions, ou s’ils sont lĂ , dehors. De mĂȘme, si une mĂšre envoie sa fille ici, et qu’elle part avec un petit voyou, qu’elle file en voiture avec lui, alors que sa mĂšre pense qu’elle est Ă  l’église, comme ça. C’est au diacre Ă  s’en occuper. “Ou bien vous entrez et vous vous assoyez, ou bien je vous ramĂšne moi-mĂȘme chez votre mĂšre dans ma voiture.” Voyez? Vous–vous devez le faire.

52 Rappelez-vous : L’amour est correctif, vous voyez, toujours. L’amour authentique est correctif, alors, vous devez pouvoir supporter la correction. Donc, les mĂšres savent maintenant qu’il y a un endroit ici pour leurs bĂ©bĂ©s. Vous, les jeunes enfants, vous savez qu’il ne faut pas courir dans le bĂątiment. Voyez? Et vous, les adultes, vous savez qu’il ne faut pas parler ou tenir des conversations dans la salle. Voyez? Ne faites pas ça. C’est mal. Ce n’est pas agrĂ©able Ă  Dieu.

53 JĂ©sus a dit : “Il est Ă©crit que Ma maison sera une maison d’adoration, de priĂšre. Qu’elle sera appelĂ©e la maison de priĂšre, par toutes les nations!” Et ils y achetaient et y vendaient, alors Il s’est fait un fouet avec des cordes et Il a chassĂ© les gens de la salle. On ne veut certainement pas que ça se produise dans ce sanctuaire-ci. Alors, consacrons nos vies, notre Ă©glise, notre travail, notre service, et tout ce que nous possĂ©dons, au Royaume de Dieu.

54 Bon, maintenant je veux lire quelques passages des Écritures avant que nous fassions la priĂšre de consĂ©cration. Et–et, en fait, c’est seulement une reconsĂ©cration, parce que la vraie consĂ©cration a eu lieu il y a trente ans. Maintenant, dans... Alors, alors, comme nous–nous lirons ce passage des Écritures et que nous Le commenterons pendant quelques minutes, je mets ma confiance en Dieu qu’Il nous donnera Ses bĂ©nĂ©dictions.

55 Et maintenant, j’avais autre chose Ă  dire. Oui. LĂ  oĂč il y avait autrefois les magnĂ©tophones, et tout, maintenant nous avons une salle exprĂšs pour ceux qui veulent enregistrer. On y a fait les connexions nĂ©cessaires, et tout, c’est branchĂ© directement sur le micro principal, lĂ .
Il y a des salles, des vĂȘtements de baptĂȘme, et tout ce qu’il faut pour les services de baptĂȘmes.

56 Une chose encore, bien des gens m’ont toujours reprochĂ© – bien des gens qui ne connaissaient pas vraiment l’Écriture – d’avoir un crucifix dans l’église. Je me rappelle qu’une fois il s’est passĂ© quelque chose ici Ă  ce sujet-lĂ . J’avais trois croix, et un frĂšre Ă©tait tout bouleversĂ© Ă  cause de ça, parce qu’il avait entendu dire par une autre dĂ©nomination que le crucifix, ça reprĂ©sentait le catholicisme.

57 Qu’un Ă©tudiant, ou quelqu’un, ou un ChrĂ©tien nĂ© de nouveau, vienne donc me dire que les catholiques ont le monopole du crucifix. Le crucifix de Christ ne reprĂ©sente pas le catholicisme. Il reprĂ©sente Dieu, le Royaume. Ce sont les saints qui reprĂ©sentent le catholicisme. Nous, nous croyons qu’il y a “un seul MĂ©diateur entre Dieu et l’homme, et c’est Christ”. Mais les catholiques, eux, ils croient en toutes sortes de mĂ©diateurs, des milliers de femmes et d’hommes, et tout; presque n’importe quel bon catholique qui meurt devient un intercesseur. Or le crucifix de Christ reprĂ©sente JĂ©sus-Christ.

58 Saviez-vous que les premiers ChrĂ©tiens, d’aprĂšs la–l’histoire ancienne de l’église primitive, ils portaient des croix sur leur dos partout oĂč ils allaient, pour montrer qu’ils Ă©taient ChrĂ©tiens, pour s’identifier comme tels? Les catholiques prĂ©tendent que c’était eux. Bien entendu, ils prĂ©tendent que c’était eux les premiers, mais l’église catholique n’était mĂȘme pas encore organisĂ©e Ă  ce moment-lĂ . Voyez? Mais les ChrĂ©tiens portaient une croix sur... Vous avez entendu des gens dire : “Porte-croix.” Vous pensez que ça fait rĂ©fĂ©rence aux catholiques?

59 Ce sont les vrais catholiques, l’Église mondiale, universelle, du Saint-Esprit, c’est exact. Nous sommes catholiques. Nous sommes les catholiques originels, les catholiques qui croient la Bible. Voyez? Eux, ce sont les catholiques de l’église, l’organisation. Nous, nous sommes libres de ça. Nous sommes la continuation de la Doctrine des apĂŽtres. Nous sommes la continuation du baptĂȘme du Saint-Esprit et de tout ce que l’Église primitive reprĂ©sentait, alors que l’église catholique n’a rien de tout ça. Voyez?

60 Donc, ils ont placĂ© ici le crucifix, qui a Ă©tĂ© apportĂ©, qui a Ă©tĂ© taillĂ© dans le bois d’un olivier sous lequel JĂ©sus a priĂ©. Il y a des annĂ©es dans ce crucifix, et il m’a Ă©tĂ© offert par FrĂšre Arganbright. Et je veux le consacrer avec cette Ă©glise.

61 Et comme c’est bien choisi : celui qui l’a suspendu lĂ , je ne sais pas qui l’a suspendu, mais il l’a suspendu ici Ă  ma–à ma gauche. Il a pardonnĂ© au brigand qui Ă©tait Ă  Sa droite; c’est moi.

62 Il reprĂ©sente aussi autre chose, comme Sa tĂȘte est penchĂ©e, et qu’on peut voir Sa souffrance. Tous ceux qui... Il regarde par-dessus l’autel. Il s’attend Ă  te voir lĂ , pĂ©cheur, et Ses regards seront posĂ©s sur toi. Plus tard, on installera une petite lampe ici, pour qu’au moment de l’appel Ă  l’autel il y ait une lumiĂšre qui Ă©claire ça, quand les gens seront ici pour...

63 Vous dites : “Pourquoi avez-vous besoin de ça? Vous ne devriez pas avoir d’image.”

64 Eh bien, dans ce cas, le mĂȘme Dieu qui a dit : “Tu ne te feras point d’image taillĂ©e”, ce mĂȘme Dieu a dit : “Tu feras deux chĂ©rubins, dont les ailes se rabattront sur le propitiatoire, lĂ  oĂč le peuple prie.”
Vous voyez, c’est–c’est qu’ils ne comprennent pas. Voyez?

65 Donc, c’est inspirĂ©, et ça a tout de suite Ă©tĂ© suspendu au bon endroit. Et je suis vraiment reconnaissant d’ĂȘtre celui qui est Ă  la droite. J’ai confiance qu’Il m’a pardonnĂ©, car je, pour ce qui est d’avoir littĂ©ralement volĂ© quoi que ce soit, Ă  ma connaissance, je ne l’ai jamais fait de ma vie; mais j’ai tellement mal employĂ© Son temps que, dans ce sens-lĂ , j’ai volĂ©. Et j’ai fait beaucoup de choses que je n’aurais pas dĂ» faire. Alors je suis reconnaissant Ă  Dieu ce matin qu’Il m’ait pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s.

66 Et maintenant je veux lire dans le Livre de I Chroniques 17, et parler pendant seulement Ă  peu prĂšs cinq minutes pour le service de dĂ©dicace, ensuite nous prierons, puis nous aborderons le Message. Donc, dans I Chroniques, au–au chapitre 17. Lorsque David fut Ă©tabli dans la maison, il dit Ă  Nathan le prophĂšte : Voici, j’habite dans une maison de cĂšdre, et l’arche de l’alliance de l’Éternel est sous une tente. Nathan rĂ©pondit Ă  David : Fais tout ce que tu as dans le coeur, car Dieu est avec toi. La nuit suivante, la parole de l’Éternel fut adressĂ©e Ă  Nathan : Va dire Ă  mon serviteur David... ou plutĂŽt, Va dire Ă  David, mon serviteur : Ainsi parle l’Éternel : Ce ne sera pas toi qui me bĂątiras une maison pour que j’en fasse ma demeure. Car je n’ai point habitĂ© dans une maison depuis le jour oĂč j’ai fait monter IsraĂ«l jusqu’à ce jour; mais j’ai Ă©tĂ© de tente en tente, et de demeure en demeure. Alors que j’ai marchĂ© avec tout IsraĂ«l, ai-je dit un mot Ă  quelqu’un des juges d’IsraĂ«l Ă  qui j’avais ordonnĂ© de paĂźtre mon peuple, ai-je dit : Pourquoi ne me bĂątissez-vous pas une maison...? Maintenant tu diras Ă ... David : Ainsi parle l’Éternel des armĂ©es : Je t’ai pris au pĂąturage, derriĂšre des brebis, pour que tu fusses chef de mon peuple d’IsraĂ«l; J’ai Ă©tĂ© avec toi partout oĂč tu as marchĂ©, j’ai exterminĂ©... tes ennemis devant toi, et j’ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre;

67 J’aimerais dire ici que–que David a vu la mĂȘme chose que nous, nous avons vue. David a dit : “Il n’est pas convenable que vous m’ayez construit une maison de cĂšdre, alors que l’arche de l’alliance de mon Dieu est encore sous une tente.” C’étaient des peaux qui avaient Ă©tĂ© cousues ensemble, des peaux de moutons et d’autres animaux. Il a dit : “Ce n’est pas bien que moi, j’aie une belle maison, alors que l’arche de l’alliance de mon Dieu demeure dans une tente.” Alors, Dieu lui a mis Ă  coeur de construire un tabernacle.

68 Mais David, mĂȘme s’il Ă©tait un–un homme rempli de–d’amour et de dĂ©vouement envers Dieu, il avait pourtant versĂ© trop de sang. Alors, il a dit... David en a parlĂ© en prĂ©sence du prophĂšte de cet Ăąge-lĂ , qui Ă©tait Nathan. Et Nathan, comme il savait que Dieu aimait David, il a dit : “David, fais tout ce que tu as dans le coeur, car Dieu est avec toi.” Quelle dĂ©claration! “Fais tout ce que tu as dans le coeur, car Dieu est avec toi.” Et cette nuit-lĂ ... On peut voir lĂ  combien David Ă©tait consacrĂ© dans son amour pour Dieu.

69 Et donc, de voir que cette nuit-lĂ , comme Il savait qu’il Ă©tait dans l’erreur, qu’il ne lui Ă©tait pas permis de faire ça, Dieu, dans Sa grĂące, est descendu et Il a parlĂ© Ă  Nathan. Et j’ai toujours aimĂ© ces paroles : “Va dire Ă  Nathan, Mon... Va dire Ă  David, Mon serviteur : ‘Je t’ai pris au pĂąturage.’” Il n’était rien, rien du tout.

70 Et je–j’aimerais prendre un instant pour faire un petit rapprochement ici. “Je t’ai pris de rien, et Je–Je–Je t’ai donnĂ© un nom. Tu as un nom semblable Ă  celui des grands qui sont sur la terre.” J’aimerais faire un petit rapprochement, en–en vous faisant une confidence, mais c’est pour–pour faire ressortir quelque chose. Je pensais que...

71 Il y a quelques annĂ©es, j’étais ici, en ville, et personne ne s’intĂ©ressait Ă  moi. Personne ne m’aimait. J’aimais les gens, mais personne ne m’aimait, Ă  cause des antĂ©cĂ©dents de ma famille. Je ne dis pas ça pour manquer d’égards envers ma prĂ©cieuse mĂšre et mon prĂ©cieux pĂšre.

72 Combien j’aurais souhaitĂ© que maman vive encore pour entrer dans ce sanctuaire ce matin. Plusieurs des vĂ©tĂ©rans, ici, qui ont donnĂ© leur argent pour aider Ă  le construire, peut-ĂȘtre que Dieu leur permettra ce matin de regarder par-dessus la balustrade.

73 Mais, la famille Branham n’avait pas trĂšs bonne rĂ©putation dans la rĂ©gion, Ă  cause de la boisson. Personne ne voulait avoir affaire Ă  moi. Je me rappelle avoir dit Ă  mon Ă©pouse, il n’y a pas longtemps, de se rappeler le temps oĂč je–je ne trouvais personne qui voulait me parler. Personne ne s’intĂ©ressait Ă  moi. Et, maintenant, je suis obligĂ© de me cacher pour me reposer un peu.

74 Et maintenant le Seigneur nous a donnĂ© ce beau bĂątiment, et–et Il a fait toutes ces choses glorieuses. Et Il m’a donnĂ© un... À cĂŽtĂ© d’un–d’un nom de mauvaise rĂ©putation, Il m’a donnĂ© un nom semblable Ă  celui de grands hommes. Et Il a exterminĂ© mes ennemis partout oĂč je suis allĂ©. Rien n’a jamais pu s’Y opposer, partout oĂč Il est allĂ©. Mais, et combien je suis reconnaissant de ça.

75 Comment aurais-je pu me douter? Moi, un petit garçon en guenilles; Ă  deux ou trois rues d’ici il y avait l’école Ingram ville, et j’étais la risĂ©e de l’école tant j’étais misĂ©rable, et je patinais sur le vieil Ă©tang. Comment aurais-je pu me douter qu’au fond de cet Ă©tang reposait la semence d’un lis qui fleurirait comme ça? Et comment aurais-je pu me douter, alors que personne ne me parlait, qu’Il me donnerait, malgrĂ© tout ça, un–un nom qui serait honorĂ© parmi Son peuple?

76 Donc, David n’a pas eu la permission de bĂątir le temple. Il n’a pas pu le faire. Mais Il a dit : “Je te susciterai une postĂ©ritĂ©, et c’est lui qui bĂątira le temple, et ce temple sera un temple perpĂ©tuel. Et ton fils, le fils de David, c’est sur un royaume perpĂ©tuel qu’Il aura l’autoritĂ©.” Salomon, le fils de David selon la chair, celui qu’il a engendrĂ© physiquement, a construit une maison pour le Seigneur, un temple.

77 Mais, quand la vraie PostĂ©ritĂ© de David est arrivĂ©e, le Fils de David, Il leur a dit qu’il viendrait un temps oĂč il ne resterait plus pierre sur pierre de ce temple. Aussi a-t-Il essayĂ© d’attirer leur attention sur un autre temple.

78 Jean, le rĂ©vĂ©lateur, dans le Livre de l’Apocalypse, il a vu ce Tabernacle. Apocalypse 21; il a vu “le nouveau Temple descendre du Ciel, parĂ© comme une Ă©pouse qui s’est parĂ©e pour son Ă©poux. Et une Voix, qui sortait du Temple, disait : ‘Voici, le Tabernacle de Dieu est avec les hommes, et Dieu sera avec eux, et ils essuieront toute larme de leurs yeux. Et il n’y aura plus ni famine, ni deuil, ni douleur, ni mort, car les premiĂšres choses ont disparu.’”

79 Alors le vĂ©ritable Fils de David, comme on va le voir dans les enseignements de cette semaine, entrera alors dans Son Temple, le Temple de Dieu, le vrai Tabernacle, qu’Il est maintenant parti construire. En effet, Il a dit, dans Jean 14 : “Il y a plusieurs demeures dans la Maison de Mon PĂšre, et J’irai...” Qu’est-ce qu’Il voulait dire par lĂ ? C’est dĂ©jĂ  prĂ©destinĂ©. “Et J’irai vous prĂ©parer une Place, et Je reviendrai, pour vous prendre avec Moi.” Et, bien sĂ»r, nous savons que ça, ce sera dans l’Âge glorieux Ă  venir. Alors la vĂ©ritable PostĂ©ritĂ© de David montera sur le TrĂŽne, c’est-Ă -dire JĂ©sus-Christ, et lĂ  Il rĂ©gnera sur l’Église, Son Épouse qui sera dans la Maison avec Lui, et sur les douze tribus d’IsraĂ«l, pour toute l’ÉternitĂ©.

80 Quant Ă  ces petits lieux; de mĂȘme que David ne pouvait pas construire le vĂ©ritable Tabernacle de Dieu, parce qu’il n’était pas prĂ©parĂ© pour le faire. Il n’y pouvait rien. Il Ă©tait un mortel, et il avait versĂ© du sang. C’est la mĂȘme chose pour nous aujourd’hui : nous ne sommes pas prĂ©parĂ©s pour construire le vĂ©ritable Tabernacle de Dieu. Un Seul peut faire ça; et Il est en construction en ce moment.

81 Mais ce petit tabernacle, comme le temple que Salomon Lui a construit, et comme les autres, ce ne sont que des lieux d’adoration temporaires, jusqu’au moment oĂč le vrai Tabernacle sera Ă©levĂ© sur la terre. “Et la justice rĂ©gnera d’un bout Ă  l’autre de l’univers. Et il n’y aura plus de chagrin.” Il n’y aura pas d’oraisons funĂšbres prĂȘchĂ©es dans ce Tabernacle-lĂ . Il n’y aura plus de mariages, car le seul Mariage en sera un glorieux pour l’ÉternitĂ©. Quel temps bĂ©ni ce sera!

82 Mais prenons aujourd’hui la rĂ©solution dans notre coeur, en hommage Ă  ce Tabernacle Ă  venir et alors que nous l’attendons, d’ĂȘtre tellement imprĂ©gnĂ©s de Son Esprit, que nous adorions dans ce lieu-ci comme si nous Ă©tions dans cet autre Lieu, en attendant la venue de ce Lieu-lĂ .

83 Maintenant levons-nous, et je vais lire l’Écriture sainte. Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu, et la mer n’était plus. ...moi, Jean, je vis descendre du ciel, d’auprĂšs de Dieu, la ville sainte, la nouvelle JĂ©rusalem, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse qui s’est parĂ©e pour son Ă©poux. Et j’entendis du ciel la... voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-mĂȘme sera avec eux et sera leur Dieu. Maintenant, courbons la tĂȘte.

84 Notre PĂšre CĂ©leste, nous sommes remplis d’une crainte respectueuse. Nous sommes remplis de respect et d’une Sainte vĂ©nĂ©ration. Et nous Te demandons, Seigneur, d’agrĂ©er notre don, puisque Tu nous as donnĂ© la grĂące et l’argent pour Te prĂ©parer un lieu d’adoration. Il n’y a rien, aucun endroit que nous puissions prĂ©parer sur la terre, qui soit digne d’ĂȘtre une demeure pour le–l’Esprit de Dieu. Mais nous T’offrons celui-ci comme gage de notre amour et de nos sentiments envers Toi, Seigneur. Et nous Te remercions pour toutes les choses que Tu as faites pour nous.

85 Or, le bĂątiment et le terrain ont Ă©tĂ© consacrĂ©s pour le service il y a longtemps, et nous Te remercions pour les souvenirs du passĂ©. Et maintenant, Seigneur Dieu, cette vision d’il y a bien des annĂ©es a exprimĂ© ceci, alors que j’ai vu de vieux bĂątiments, oĂč les gens s’étaient une fois assemblĂ©s, qui avaient Ă©tĂ© rĂ©parĂ©s et rĂ©novĂ©s, et ensuite j’ai Ă©tĂ© renvoyĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.

86 Maintenant, Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, nous sommes le peuple de Ta bergerie. Nous sommes le–le–le–le peuple de Ton Royaume. Et, en mĂȘme temps que moi-mĂȘme, et le pasteur, et l’église, les gens, nous consacrons ce bĂątiment au service du Dieu Tout-Puissant, par le Nom de JĂ©sus-Christ, Son Fils, pour le service de Dieu, et pour la vĂ©nĂ©ration et le respect de Dieu. Et puisse l’Évangile se rĂ©pandre de ce lieu Ă  un point tel, qu’Il attirera le monde entier Ă  venir des quatre coins du globe pour voir la Gloire de Dieu se manifester Ă  partir d’ici. Ce que Tu as fait dans le passĂ©, puisses-Tu le multiplier dans l’avenir.

87 PĂšre, nous nous consacrons maintenant au service, par la Parole, de tout notre ĂȘtre. Seigneur, l’assemblĂ©e et les gens, ce matin, ils se consacrent Ă  l’écoute de la Parole. Et nous, les prĂ©dicateurs, nous nous consacrons “à la prĂ©dication de la Parole; Ă  insister en toute occasion, favorable ou non; en reprenant, en censurant avec toute douceur”. Comme il a Ă©tĂ© Ă©crit dans la pierre angulaire, il y a dĂ©jĂ  trente ans. Tu as dit “qu’il viendrait un temps oĂč les gens ne supporteraient pas la saine Doctrine, mais que, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneraient une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sirs; qu’ils dĂ©tourneraient l’oreille de la VĂ©ritĂ© et qu’ils se tourneraient vers des fables”. Seigneur, comme nous nous sommes efforcĂ©s de prĂ©senter la Parole aux gens, puissions-nous ĂȘtre inspirĂ©s et fortifiĂ©s pour redoubler d’efforts. Seigneur, alors qu’une double portion de l’Esprit se rĂ©pandra sur cet endroit, puisse le Saint-Esprit...

88 Comme il en a Ă©tĂ© au jour de la consĂ©cration du temple, quand Salomon a priĂ© : le Saint-Esprit, sous la forme de la Colonne de Feu et de NuĂ©e, est entrĂ© par la porte principale, Il a tournĂ© autour des ChĂ©rubins, et Il est allĂ© dans le Lieu Saint pour occuper Son lieu de repos. Ô Dieu! Salomon a dit : “Si Ton peuple est en difficultĂ© en quelque endroit, et qu’il T’adresse des priĂšres, les regards tournĂ©s vers ce Saint Lieu, alors exauce-le du haut du Ciel.”

89 Seigneur, que le Saint-Esprit entre dans chaque coeur ce matin, dans chaque Ăąme consacrĂ©e qui est ici. Et la Bible dit que “la Gloire de Dieu Ă©tait tellement grande que les serviteurs de Dieu ne pouvaient mĂȘme plus faire le service, Ă  cause de la Gloire de Dieu”. Ô Éternel Dieu, que cela se reproduise de nouveau, alors que nous nous offrons Ă  Toi, avec cette Ă©glise, en nous consacrant pour le service. Et il est Ă©crit : “Demandez, et vous recevrez.”

90 Aussi nous nous remettons Ă  Toi, en mĂȘme temps que nous T’offrons cette Ă©glise ce matin, pour le service, les LumiĂšres du dernier jour, les LumiĂšres du temps du soir; pour que nous puissions apporter consolation et foi au peuple, qui est dans l’attente, dans l’attente de la Venue de l’Époux, pour vĂȘtir une Épouse de l’Évangile de Christ, afin que le Seigneur JĂ©sus puisse La recevoir. Ainsi, nous nous consacrons, moi-mĂȘme, FrĂšre Neville et l’assemblĂ©e, au service de Dieu, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

91 David a dit : “Je suis dans la joie quand on me dit : Allons Ă  la maison de l’Éternel!” Puisse-t-il toujours en ĂȘtre ainsi pour nous, que nous soyons toujours heureux Ă  la pensĂ©e de nous assembler dans la maison de l’Éternel. [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Amen.

92 Maintenant, aprÚs ce petit service de consécration, il me reste encore une heure.

93 Et maintenant, n’oubliez pas, donc, ce Ă  quoi nous nous sommes consacrĂ©s : au respect, Ă  la saintetĂ©, Ă  la tranquillitĂ© devant le Seigneur, Ă  l’adoration en prĂ©sence du Seigneur. Et soyez aussi respectueux que possible dans la maison du Seigneur. Et, maintenant, et quand la rĂ©union est terminĂ©e, tout de suite aprĂšs la fin de la rĂ©union, sortez du bĂątiment. Voyez? Comme ça, le concierge aura le temps de venir le nettoyer pour la prochaine fois, et que tout soit prĂȘt. Alors, il n’y a pas de dĂ©sordre dans la maison du Seigneur. Et...?... Je pense que vous... qu’il faudrait avoir vidĂ© les lieux une quinzaine de minutes aprĂšs la fin de la rĂ©union. Ne manquez pas d’ĂȘtre gentils. Serrez la main Ă  chacun, et invitez chacun Ă  revenir.

94 Et–et nous nous attendons, pendant la semaine qui vient, Ă  une des rĂ©unions les plus solennelles qui aient jamais eu lieu dans le Tabernacle. Nous attendons ça avec impatience. Maintenant, je–je... cela ne m’est venu que vers... que la nuit derniĂšre trĂšs tard, vers les petites heures du matin, j’étais en priĂšre, et j’ai commencĂ© Ă  entrevoir quelque chose. Alors, j’ai confiance que ce sera un grand moment, et je crois que ce le sera, si le Seigneur nous vient en aide. Or, or, quand j’ai dit “un grand moment”, lĂ , ce matin je vais parler de quelque chose qui se rapporte Ă  ça. Vous savez, ce que l’homme appelle “grand”, parfois ce n’est pas grand. Mais ce que Dieu appelle “grand”, l’homme, lui, l’appelle folie; et ce que Dieu appelle “folie”, l’homme l’appelle grand. Alors, n’oublions pas ça, pesons chaque Mot.

95 Maintenant, ce sont des rĂ©unions qui sont longues. Elles se prolongeront, parce que ce sont des rĂ©unions difficiles : beaucoup d’enseignement, de consĂ©cration. Et je...

96 LĂ  oĂč je suis logĂ©, les gens, ils essaient, ils m’offrent toutes sortes de choses Ă  manger, mais je... Ils disent : “Mais vous avez tellement maigri, FrĂšre Branham, et tout.” Mais c’est parce que je suis tout le temps dans les rĂ©unions. Je dois partir d’ici dimanche soir prochain, pour me rendre tout de suite Ă  une autre, au Mexique. Alors, ce n’est vraiment pas facile. Alors, mais j’essaie de ne pas trop manger, et–et je me prĂ©pare.

97 Je suis content de voir FrĂšre Junior Jackson ce matin, et–et FrĂšre Ruddell, et–et les diffĂ©rents prĂ©dicateurs, et ainsi de suite, d’un peu partout. Que Dieu vous bĂ©nisse tous.

98 Maintenant, je–je veux vous–vous parler ce matin d’un sujet, sur lequel j’ai pris quelques notes ici. Et je veux d’abord lire dans le Livre d’Ésaïe, au chapitre 53. Maintenant, pendant que vous cherchez ce passage, j’aimerais faire une ou deux annonces.

99 C’est que, ce soir, je veux parler de ce Livre-ci, m’En servir pour relier le dernier Ăąge de l’église Ă  l’ouverture des Sceaux. Il y a une immense brĂšche, lĂ .

100 Et, prĂ©cĂ©demment, quand j’ai eu terminĂ© les Âges de l’Église, j’avais aussi parlĂ©, tout de suite aprĂšs, des soixante-dix semaines de Daniel, parce que cela s’y rattachait. J’avais dit : “Maintenant, si jamais je parle des Sept Sceaux, il faudra d’abord que je fasse le point sur les soixante-dix semaines de Daniel, pour pouvoir y rattacher les Sceaux.” Il ne restait qu’une chose en suspens, et c’était le chapitre 5 du Livre scellĂ© de Sept Sceaux. Et c’est ce que nous allons prendre ce soir.

101 Nous voulons essayer de commencer de bonne heure ce soir. Qu’est-ce que vous en diriez si je... Est-ce que vous l’avez dĂ©jĂ  mentionnĂ©? Ă  propos de commencer de bonne heure? [FrĂšre Neville dit : “Oui.”–N.D.É.] Qu’est-ce que vous en diriez, est-ce que tout le monde peut ĂȘtre ici vers sept heures [dix-neuf heures]? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] TrĂšs bien. Commençons donc la rĂ©union Ă  six heures et demie [dix-huit heures trente], le service de chants, et je serai lĂ  Ă  sept heures [dix-neuf heures]. Et on commencera de bonne heure toute la semaine. Et–et nous, maintenant, nous venons...

102 Il n’y a personne qui aime chanter autant que les ChrĂ©tiens. Nous aimons chanter. Nous aimons ces choses.

103 Mais, lĂ , nous–nous sommes occupĂ©s Ă  autre chose en ce moment. Nous–nous sommes dans la Parole, vous voyez, alors, tenons-nous-en Ă  Cela en ce moment. Nous allons, nous–nous sommes dans un enseignement. Et vous pouvez vous rendre compte de la grande tension que ça produit sur moi, vous voyez, parce que si j’enseigne quoi que ce soit de faux, j’aurai Ă  en rĂ©pondre. Voyez? Alors, je ne dois pas prendre l’idĂ©e de quelqu’un. Je dois... Cela doit ĂȘtre inspirĂ©. Et je crois que les Sept Anges, qui dĂ©tiennent ces Sept Tonnerres, l’accorderont. Voyez?

104 Et maintenant, dans Ésaïe, le chapitre 53 d’Ésaïe, le premier verset, ou les deux premiers. Je voudrais poser cette question.

105 Or, ceci n’a aucun rapport avec les Sept Sceaux, du tout. Ce n’est qu’un Message. En effet, je savais que je devais m’occuper de la dĂ©dicace, et que je ne pourrais pas aborder Cela, parce que je n’en aurais pas le temps. Mais j’ai pensĂ© qu’avec un petit service de dĂ©dicace, un petit service commĂ©moratif pour cette Ă©glise, ou plutĂŽt un petit service de dĂ©dicace, alors ils–ils... ça ne me laisserait pas assez de temps pour aborder ce que je veux dire, vous voyez, au sujet de l’ouverture de ce Livre, alors, je le ferai ce soir. Et donc, ceci, c’est simplement un petit service, mais qui–qui va cadrer trĂšs bien avec Cela.

106 Alors, maintenant, Ă©coutez bien chaque Mot. Saisissez-Le. Et–et si vous Le prenez sur bande, et tout, alors tenez-vous-en bien Ă  l’Enseignement qui est sur ces bandes. Ne dites rien d’autre que ce qui est dit sur cette bande. Dites seulement exactement ce qui est dit sur la bande. Voyez? En effet, certaines de ces choses, nous allons en comprendre pas mal long lĂ -dessus, maintenant, pourquoi C’est mal compris. Voyez? Et assurez-vous bien de ne dire que ce qui est dit sur la bande. Ne dites rien d’autre. Voyez? En effet, je ne dis pas Cela de moi-mĂȘme. C’est Lui qui Le dit, vous voyez. Et, donc, trĂšs souvent, il y a de la confusion, des gens qui se lĂšvent pour dire : “Eh bien, Untel a dit que Cela voulait dire telle et telle chose.” Laissez–laissez-Le donc tel quel.

107 Vous voyez, c’est comme ça que nous voulons la Bible. Exactement comme la Bible Le dit, c’est comme ça que nous Le voulons, exactement–exactement comme Cela. N’Y ajoutez pas votre propre interprĂ©tation. Elle est dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ©e, vous voyez. Donc : Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? À qui le bras de l’Éternel s’est-il rĂ©vĂ©lĂ©?

108 Je vais le relire, Ă©coutons bien. Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? (Question!) À qui le bras de l’Éternel s’est-il rĂ©vĂ©lĂ©?

109 Autrement dit : “Si vous avez cru Ă  ce que nous avons annoncĂ©, alors le bras de l’Éternel s’est rĂ©vĂ©lĂ©.” Voyez? Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? À qui le bras de l’Éternel s’est-il rĂ©vĂ©lĂ©?

110 LĂ , je veux aussi lire dans l’Évangile selon Matthieu, au chapitre 11 de Matthieu. Maintenant, apportez du papier et tout, parce qu’on va constamment... Si vous n’avez pas de magnĂ©tophone, alors–alors apportez le... du papier, pour pouvoir le noter. Au chapitre 11 de Matthieu, les versets 25 et 26, 11.26 et 27. TrĂšs bien, c’est JĂ©sus qui parle, Il prie. Je veux commencer un peu plus haut. Prenons donc les versets 25 et 26. Mais c’est ce que j’ai dĂ» annoncer, parce que c’est ce que j’ai marquĂ©, ici dans ma Bible. En ce temps-lĂ , JĂ©sus prit la parole, et dit : Je te loue, PĂšre, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as rĂ©vĂ©lĂ©es aux enfants. Oui, PĂšre, je te loue de ce que tu le veux ainsi.

111 Saisissez bien ces deux passages des Écritures. “Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? À qui le bras de l’Éternel s’est-il rĂ©vĂ©lĂ©?” “Et ensuite JĂ©sus loua Dieu de ce qu’Il avait cachĂ© les mystĂšres aux sages et aux intelligents, et de ce qu’Il les rĂ©vĂ©lerait aux enfants, qui voudraient apprendre, car Dieu avait trouvĂ© bon d’agir ainsi.” Maintenant, de ce texte, ou de ce con-...

112 De cette lecture des Écritures, j’ai tirĂ© ce sujet : Dieu Se cache et Se rĂ©vĂšle dans la simplicitĂ©. Maintenant, c’est Ă  cause des bandes que je rĂ©pĂšte tout le temps, Ă  cause des bandes, vous voyez, parce qu’ils–qu’ils L’enregistrent. Voyez? Dieu Se cache et Se rĂ©vĂšle dans la simplicitĂ©.

113 Il est Ă©trange de penser que Dieu fasse une chose pareille. Dieu va Se cacher dans quelque chose de tellement simple que les sages vont le manquer d’un million de milles Ă  cause de ça; ensuite Il va faire demi-tour et, dans cela, cette chose toute simple, dans la simplicitĂ© de Sa façon de faire, Il va S’y rĂ©vĂ©ler encore. J’ai pensĂ© qu’on aurait lĂ  un–un sujet Ă  Ă©tudier, avant d’aborder les–les–les grands Enseignements des Sept Sceaux. Bien des gens Le manquent Ă  cause de la façon dont Il Se rĂ©vĂšle.

114 Or, les hommes ont leurs propres idĂ©es de ce que Dieu devrait ĂȘtre, et de ce que Dieu va faire. Et, comme je l’ai souvent dĂ©clarĂ© : L’homme reste ce qu’il est. L’homme loue toujours Dieu de ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait, il se rĂ©jouit toujours Ă  la pensĂ©e de ce qu’Il va faire, et il ne tient aucun compte de ce qu’Il est en train de faire. Voyez? Voyez? VoilĂ  comment ils passent Ă  cĂŽtĂ©. Ils regardent en arriĂšre, et ils voient cette grande chose qu’Il a faite, mais ils ne voient pas la chose simple qu’Il a utilisĂ©e pour le faire. Voyez? Et ensuite, ils regardent en avant, et ils voient une grande chose qui vient, qui doit arriver, et, neuf fois sur dix, elle est dĂ©jĂ  en train d’arriver, lĂ  autour d’eux. Et c’est tellement simple qu’ils n’en ont pas connaissance. Voyez?

115 Un jour, un–un homme, ici Ă  Utica... Et, s’il y a quelqu’un de sa famille ici, si je dis ça, ce n’est pas du tout pour–pour dĂ©noncer cet homme d’une maniĂšre radicale. C’était un–un vĂ©tĂ©ran de la guerre de SĂ©cession. Et je crois qu’il Ă©tait... Je ne sais pas de quel cĂŽtĂ© il Ă©tait, mais je crois qu’il Ă©tait un “rebelle” [Sudiste, dans la guerre de SĂ©cession–N.D.T.]. Mais il–il Ă©tait irrĂ©ligieux, et il dĂ©clarait que Dieu n’existait pas. Il habitait Ă  Utica. Il s’appelait Jim Dorsey. Peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre vous l’ont connu.

116 Des melons d’eau, ça, il m’en a donnĂ©, quand j’étais un petit garçon. Il cultivait des melons d’eau au bord de la riviĂšre, dans les–dans les terres d’alluvion, lĂ . Et c’était un bon ami de mon papa. Mais il a dit qu’un jour une des choses les plus frappantes qui lui aient Ă©tĂ© dites, en opposition, – or je n’étais qu’un petit garçon Ă  l’époque, – mais, en opposition avec sa croyance, et qui l’a fait s’éloigner, la tĂȘte basse et en pleurant. Et j’ai cru comprendre que c’est Ă  cause de ça que cet homme a connu une glorieuse conversion Ă  Christ, Ă  l’ñge d’environ quatre-vingt-cinq ans.

117 Un jour, il a demandĂ© Ă  une petite fille qui revenait de l’école du dimanche, pourquoi elle perdait son temps Ă  une chose pareille. Elle a dit que c’est parce qu’elle croyait qu’il y avait un Dieu. Et M. Dorsey a dit qu’il lui a dit : “Ma petite, comme tu as tort de croire Ă  une chose pareille.”

118 Il a dit que la petite fille s’est baissĂ©e pour cueillir une–une petite fleur sur... par terre, elle l’a arrachĂ©e par les pĂ©tales, et elle a dit : “Monsieur Dorsey, pouvez-vous me dire comment ceci vit?”

119 Et voilĂ . Quand il a commencĂ© Ă  sonder la chose, il aurait pu dire Ă  l’enfant : “Eh bien, elle pousse dans la terre.” Alors ça aurait entraĂźnĂ© d’autres questions : “D’oĂč vient la terre? Comment cette graine s’est-elle trouvĂ©e lĂ ? Comment est-ce arrivĂ©?” Et le reste, et le reste, et le reste, en remontant vers la source, jusqu’à ce qu’il voie. Voyez?

120 Ce n’est pas dans les grandes choses Ă©clatantes auxquelles on pense, mais c’est dans les choses simples que Dieu est si rĂ©el, dans la simplicitĂ©. Donc, Dieu trouve bon de Se rĂ©vĂ©ler, et puis de Se cacher; et puis de Se cacher, pour Se rĂ©vĂ©ler dans des petites choses toutes simples. Cela a–cela a Ă©tĂ© placĂ© au-dessus de la tĂȘte de l’homme.
Parce que, si vous disiez : “Pourquoi est-ce qu’un Dieu juste ferait cela?”

121 C’est parce que l’homme, quand il a Ă©tĂ© fait, au commencement, il ne devait pas essayer de se dĂ©brouiller tout seul. L’homme a Ă©tĂ© fait pour dĂ©pendre entiĂšrement de Dieu. C’est pour cette raison que nous sommes comparĂ©s Ă  des agneaux, ou Ă  des brebis. Une brebis ne peut pas se conduire elle-mĂȘme; elle doit avoir un conducteur. Et c’est le Saint-Esprit qui est censĂ© nous conduire. Donc, l’homme est fait comme ça.

122 Et si Dieu a fait toutes Ses oeuvres aussi simples, c’est pour que les simples puissent les comprendre. Et Dieu Se fait simple avec les simples, pour pouvoir ĂȘtre compris par les simples. En d’autres termes, Il a dit, – dans ÉsaĂŻe 35, je crois, – Il a dit : “MĂȘme un insensĂ© ne pourra s’y Ă©garer.” C’est tellement simple!

123 Et nous, comme nous savons que Dieu est si grand, nous nous attendons Ă  quelque chose de grandiose, et nous passons Ă  cĂŽtĂ© de la chose toute simple. Nous nous achoppons Ă  la simplicitĂ©. C’est comme ça que nous manquons Dieu, en nous achoppant Ă  la simplicitĂ©. Dieu est tellement simple que les Ă©rudits de notre Ă©poque, et de toutes les Ă©poques, Le manquent d’un million de milles. En effet, intellectuellement, ils savent qu’il n’y a rien qui soit aussi grand que Lui; mais, quand Il Se rĂ©vĂšle, Il le fait d’une façon tellement simple qu’ils passent carrĂ©ment par-dessus et qu’ils le manquent.

124 Maintenant, Ă©tudiez Cela. Étudiez-Le Ă  fond. Et vous, les visiteurs, ici, quand vous retournerez Ă  votre chambre de motel, penchez-vous sur ces choses et mĂ©ditez-les. Nous n’avons pas le temps d’analyser tout Cela comme on devrait le faire, mais je voudrais que vous le fassiez quand vous arriverez au motel, ou Ă  l’hĂŽtel, ou lĂ  oĂč vous ĂȘtes logĂ©s, ou Ă  la maison. Rassemblez-vous et Ă©tudiez Cela.

125 Ils Le manquent, Ă  cause de la façon dont Il Se rĂ©vĂšle; en effet, Il est tellement grand, et pourtant Il Se cache dans la simplicitĂ© pour Se faire connaĂźtre au plus petit. Voyez? Ne cherchez pas ce qui est grand, parce qu’Il passe carrĂ©ment par-dessus. Mais prĂȘtez attention Ă  la simplicitĂ© de Dieu, et alors vous trouverez Dieu, ici, dans la maniĂšre simple.

126 La sagesse du monde, hautement raffinĂ©e, instruite, elle Le manque toujours. Maintenant, je ne suis pas ici... Et je sais qu’il y a des professeurs, deux ou trois que je connais, qui sont assis ici. Et je ne suis pas ici pour contester la valeur de l’école et de l’instruction, et pour essayer d’encourager l’illettrisme. Je ne suis pas ici pour ça. Mais ce qu’il y a, c’est que les gens ont attachĂ© tellement d’importance Ă  ça, qu’ils, mĂȘme dans les sĂ©minaires et tout, ils manquent la chose mĂȘme que Dieu a mise devant eux.

127 C’est pourquoi, je ne suis pas contre les frĂšres qui sont dans les dĂ©nominations, mais je suis contre le systĂšme des dĂ©nominations, parce qu’il cherche Ă  s’élever, et–et–et Ă  faire Ă©tudier ses prĂ©dicateurs Ă  tel et tel endroit, si bien que, s’ils n’ont pas la scolaritĂ© et l’instruction requises, ils sont exclus. Et–et ils sont obligĂ©s de passer un examen psychiatrique, et tout ça. Jamais je n’ai cru que ce soit la volontĂ© de Dieu de tester un prĂ©dicateur par la psychiatrie, mais de le tester par la Parole. Voyez? C’est–c’est–c’est ça qui serait la maniĂšre de Dieu de tester Son homme, celui qu’Il envoie pour porter la Parole.

128 “PrĂȘche la Parole!” Or, aujourd’hui, on prĂȘche la philosophie, on prĂȘche les crĂ©dos et les dĂ©nominations, et tant de choses, et on laisse de cĂŽtĂ© la Parole, parce qu’Elle ne peut pas ĂȘtre comprise, Ă  ce qu’ils disent. Elle peut ĂȘtre comprise. Il a promis de faire en sorte qu’Elle le soit. Bon, et c’est ce que nous Lui demandons de faire.

129 Bon, nous allons prendre quelques personnages, lĂ , pendant quelques minutes.

130 ConsidĂ©rons l’époque de NoĂ©. À l’époque de NoĂ©, Dieu, quand Il a vu qu’on mettait tant l’accent sur la sagesse du monde, et qu’on la respectait tant, Il a envoyĂ© un message simple, par le moyen d’une personne simple, pour leur montrer Sa grandeur.

131 Or, nous savons qu’à l’époque de–de–de NoĂ©, on prĂ©tend que la civilisation d’alors Ă©tait tellement puissante que nous n’avons encore jamais atteint un tel degrĂ© dans notre civilisation moderne. Et je crois qu’ils finiront par y parvenir, parce que notre Seigneur a dit : “Ce qui arriva aux jours de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.” Et Il a donnĂ© quelques exemples.

132 Ils ont construit la pyramide et le sphinx, lĂ -bas en Égypte, ils ont construit des choses gigantesques, et aujourd’hui on n’a pas l’énergie qu’il faut utiliser pour construire des choses pareilles. Ils avaient un–un–un procĂ©dĂ© d’embaumement, qui leur permettait d’embaumer un corps en lui donnant une apparence tellement naturelle qu’il l’a conservĂ©e jusqu’à nos jours. Nous, on ne peut pas, on ne peut pas faire une momie aujourd’hui. Nous n’avons pas ce qu’il faut pour faire ça. Ils avaient des couleurs tellement–tellement solides que, vieilles de quatre ou cinq mille ans, elles ont gardĂ© exactement la mĂȘme couleur. Voyez? Nous ne possĂ©dons rien de pareil aujourd’hui.

133 Et beaucoup de grandes choses de cette civilisation-lĂ  tĂ©moignent de sa supĂ©rioritĂ© sur notre civilisation moderne. Alors, vous pouvez vous imaginer ce que l’instruction et la science devaient ĂȘtre, avec de si grands signes qui nous sont restĂ©s pour prouver l’existence d’une telle civilisation. Quelle–quelle grande civilisation ce devait ĂȘtre, eh bien, avec les souvenirs qu’elle a laissĂ©s, combien la science, et–et la civilisation moderne, et l’instruction Ă©taient–étaient quelque chose–quelque chose d’indispensable chez les gens. “C’était indispensable pour eux. Ça ne pouvait pas faire autrement.” J’imagine qu’il ne devait pas y avoir d’illettrĂ©s parmi eux, ou alors trĂšs peu.

134 Donc, Dieu, en cherchant au milieu du grand systĂšme Ă©conomique de cette Ă©poque-lĂ , peut-ĂȘtre qu’Il n’arrivait pas Ă  trouver le type d’homme qu’Il Lui fallait, jusqu’au moment oĂč Il a trouvĂ© un illettrĂ©, peut-ĂȘtre un paysan, du nom de NoĂ©, un berger. Et Il lui a donnĂ© Son message Ă  prĂȘcher aux gens, un message tellement simple, Ă  cĂŽtĂ© de leurs–leurs grandes connaissances de cette Ă©poque-lĂ , que les gens se sont achoppĂ©s Ă  la simplicitĂ© du message. Pourtant, face Ă  la science, le message, c’était “radical! Comment pourrait-il y avoir de la pluie dans les cieux, alors qu’il n’y avait pas de pluie lĂ -haut?” Voyez? Et ce simple message, de–de bĂątir une arche, de construire quelque chose dans le but d’y entrer, alors qu’il n’y avait pas d’eau pour la faire flotter. Voyons, ça a fait de lui un fanatique. Et ça a fait de lui un–un–un–un... ce qu’on appellerait aujourd’hui, excusez l’expression, un “drĂŽle d’oiseau”.

135 Et presque tous les enfants de Dieu sont des “drĂŽles d’oiseaux”, vous voyez. Ils le sont. Je suis content d’ĂȘtre l’un d’entre eux. Alors, vous savez, comme ils–ils sont diffĂ©rents de la–la tendance moderne de la civilisation, ça fait qu’ils sont bizarres, Ă©tranges. Il a dit que Son peuple Ă©tait “un peuple Ă  part, bizarre, Ă©trange, mais un sacerdoce spirituel, une nation royale, offrant Ă  Dieu des sacrifices spirituels, les fruits de leurs lĂšvres donnant la louange Ă  Son Nom”. Quel–quel peuple! Et Il l’a!

136 Et remarquez bien, lĂ , ça a vraiment dĂ» ĂȘtre quelque chose en ce temps-lĂ  de voir un fanatique se prĂ©senter devant l’église; un fanatique, et qui prĂȘchait un Évangile qui, apparemment, allait tout Ă  fait Ă  l’encontre de leur façon de croire. Alors, pour les savants, “voyons, c’était–c’était de la folie pure et simple”. Comment, ils pouvaient dĂ©montrer scientifiquement qu’il n’y avait pas de pluie lĂ !

137 Mais cet humble berger, lui, il croyait que “si Dieu avait dit qu’il pleuvrait, il pleuvrait”. Voyez?

138 Et alors, comparez donc ça avec aujourd’hui, quand quelqu’un est guĂ©ri. Ils disent : “Ce n’est que de l’émotion. Je peux vous prouver scientifiquement que le cancer, ou la substance, ou–ou–ou la chose, elle est encore lĂ .” Mais, pour le croyant tout simple, elle est partie. Voyez? En effet, lui ne regarde pas Ă  la substance, il regarde Ă  la promesse, exactement comme NoĂ© l’avait fait.

139 Alors, est-ce que vous ne voyez pas que “ce qui arriva aux jours de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme”?

140 Scientifiquement, personne... Le mĂ©decin aura beau dire : “Regardez, la tumeur est encore lĂ . Votre cancer est encore lĂ . Votre bras est toujours aussi infirme. Vous ĂȘtes fou.”

141 Et, souvenez-vous, ça, c’est le mĂȘme esprit qu’aux jours de NoĂ©, quand ils disaient : “Il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Nous pouvons sonder la lune avec des instruments, il n’y a pas de pluie lĂ -haut.” Mais si Dieu a dit qu’il y aurait de la pluie lĂ !

142 “Car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on n’a pas vues.” Et la foi trouve son lieu de repos final dans la Parole de Dieu. C’est lĂ  qu’elle trouve son lieu de repos. Vous comprenez? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Elle se repose sur la Parole de Dieu.

143 C’est lĂ  que NoĂ© l’a fait reposer : “Dieu l’a dit.” C’était rĂ©glĂ©. Maintenant, remarquez autre chose, lĂ , NoĂ©, du fait qu’il croyait ça, il Ă©tait un fanatique.

144 Et les gens d’aujourd’hui qui croient au baptĂȘme du Saint-Esprit. Bon, l’église dit : “Ces gens-lĂ , ce sont des fanatiques. Ils ne sont qu’une bande d’exaltĂ©s, d’émotifs, de gens pris de panique.” Mais ils sont bien loin de se douter que c’est ce que la Parole de Dieu enseigne. C’est une promesse.

145 Et, pour NoĂ©, peu importe combien on pouvait dire que “le pauvre vieux avait perdu la tĂȘte; que, scientifiquement, il faisait fausse route; et–et–et que, mentalement, il faisait fausse route”. Mais, pour NoĂ©, c’était la Parole du Seigneur, et NoĂ© s’y est tenu. Les sages et les intelligents, eux, ils se sont achoppĂ©s Ă  la simplicitĂ© de la chose, et ils l’ont payĂ© de leur vie. Quelle–quelle–quelle rĂ©primande maintenant, adressĂ©e Ă  cette gĂ©nĂ©ration-lĂ !

146 Bien des gens disent : “Moi, si j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ !” Non, vous auriez eu la mĂȘme attitude. En effet, aujourd’hui, alors qu’il y a exactement la mĂȘme chose qui est en train de se reproduire, seulement sous une autre forme, ils s’Y achoppent aujourd’hui, tout comme ils l’ont fait Ă  l’époque.

147 Sans doute qu’ils ne manquaient pas de prĂ©dicateurs Ă  l’époque, mais NoĂ© Ă©tait inspirĂ© de Dieu. Et NoĂ© pouvait regarder, et voir ce qui Ă©tait sur le point d’arriver, et savoir que Dieu ne permettrait pas Ă  une gĂ©nĂ©ration adultĂšre et mĂ©chante comme celle-lĂ  de subsister. Alors, Ă  quoi peut-on s’attendre aujourd’hui, sinon Ă  la mĂȘme chose! Un Sodome et un Gomorrhe contemporains, vous voyez, des gens mĂ©chants et adultĂšres, d’une instruction si raffinĂ©e qu’ils s’achoppent Ă  la simplicitĂ©, alors que Dieu manifeste Son Être et Sa Parole, qu’Il montre Sa Parole.

148 Il n’y a personne au monde, Rosella, qui... ou, et–et, qui puisse dire que–que nous ne voyons pas, avec nous, la Parole mĂȘme de Dieu, manifestĂ©e. La promesse mĂȘme des derniers jours, les LumiĂšres du soir mĂȘmes qui devaient briller, nous sommes un peuple privilĂ©giĂ© de voir ça. Et, alors que c’est cachĂ© Ă  ce monde si hautement raffinĂ©. JĂ©sus a dit Ă  Dieu, au PĂšre, Il a dit : “Il T’a plu de le leur cacher. Oui, PĂšre, Tu l’as cachĂ©.” Il les a laissĂ©s, avec leur sagesse...

149 Vous voyez, c’est la sagesse qui a envoyĂ© le ballon rouler dans la boue du pĂ©chĂ©, au commencement; en effet, Ève Ă©tait en quĂȘte de sagesse quand elle a rencontrĂ© Satan, et Satan la lui a donnĂ©e, vous voyez. Et la sagesse est contraire Ă  la Parole. Il ne nous est pas demandĂ© d’avoir de la sagesse. Il nous est demandĂ© d’avoir la foi en ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit. Alors, vous voyez? Mais, aujourd’hui, les Ă©rudits L’arrangent si Ă©lĂ©gamment, ils La placent lĂ -bas, ils Y ajoutent leur propre interprĂ©tation, ils l’ont toujours fait. Ils font la mĂȘme chose aujourd’hui; dans la mĂȘme mesure. Maintenant les gens, mais...

150 Ou, Ă  l’époque les gens ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, exactement comme ils passent Ă  cĂŽtĂ© et le font aujourd’hui, la mĂȘme chose. Ils font la mĂȘme chose. En effet, ils... En effet, la raison pour laquelle ils ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, c’est qu’ils Ă©taient trop intelligents pour le croire. Voyez? Le message, donc, Ă©tait tellement simple que les intelligents Ă©taient trop intelligents pour croire la simplicitĂ© du message. Oh! la la! Dieu l’a fait d’une VĂ©ritĂ© tellement simple, que les intelligents et les intellectuels ne l’ont pas vu, justement parce qu’il Ă©tait tellement simple. Eh bien, c’est ça qui fait que la grandeur de Dieu est si grande; c’est que, parce qu’Il est le plus grand, Il peut Se faire simple.

151 Les hommes d’aujourd’hui, – et c’est ce qui montre qu’ils ne sont pas de Dieu, – ils sont grands et ils essaient de se faire plus grands, et de se montrer importants Ă  coups de “grand Ă©vĂȘque, docteur Saint Pape”, et tout, en se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas rĂ©ellement. Et Dieu, Lui qui est si grand, Il Se fait tout simple. La simplicitĂ©, c’est ça la grandeur.

152 Nous pouvons construire un avion Ă  rĂ©action, nous pouvons envoyer une fusĂ©e sur la... sur... ou mettre un–un–un missile en orbite. Et nous avons beau faire toutes ces choses, mais nous ne pouvons pas fabriquer un seul brin d’herbe. Eh oui. Amen. Qu’est-ce que vous dites de ça? Mais, au lieu d’essayer de revenir Ă  la source pour voir d’oĂč vient cette herbe, et d’accepter le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© l’herbe, nous essayons de construire un missile qui arrivera Ă  destination avant que quelqu’un d’autre puisse en construire un. Voyez?

153 Dans nos Ă©glises, nous sommes tellement intelligents, tellement intellectuels, que nous pouvons construire un bĂątiment d’un million de dollars, ou un bĂątiment de dix millions de dollars, mais pourtant, et nous essayons d’en construire un plus beau que celui des mĂ©thodistes, ou les baptistes d’en construire un plus beau que celui des presbytĂ©riens, et voilĂ  que les pentecĂŽtistes aussi se sont jetĂ©s dans la mĂȘlĂ©e. Mais ce qu’il y a, c’est ceci : nous sommes, pourtant, nous sommes tellement intelligents et tellement bien installĂ©s dans nos façons de faire, que nous ne nous humilions pas, pour prendre conscience du Dieu qui se trouve dans la petite mission du coin. Voyez? C’est vrai. Eh bien, c’est, nous nous achoppons Ă  la simplicitĂ©. Ils l’ont toujours fait.

154 Donc, ils–ils Ă©taient–ils Ă©taient trop intelligents pour croire un message aussi simple. Il n’était pas assez raffinĂ© pour les recherches scientifiques qu’ils avaient faites. Il n’était pas–il n’était pas assez brillant, le message ne l’était pas assez, pour s’accorder avec le programme d’enseignement qu’ils avaient Ă  cette Ă©poque-lĂ . Voyez? Ils avaient Ă©tudiĂ© pour savoir qu’Il y avait un Dieu, et Ă©tudiĂ© pour savoir qu’Il Ă©tait grand, et ils essayaient de se faire grands avec Lui. Alors que la façon de monter, c’est toujours de descendre.

155 Maintenant, qui sait si c’est le pĂŽle Nord qui est au nord, ou si c’est le pĂŽle Sud qui est au nord; ou si c’est le pĂŽle Nord qui est au sud, et le pĂŽle Sud au nord? Lequel est en haut, et lequel est en bas? Nous sommes suspendus dans l’espace. Nous disons : “Le pĂŽle Nord est en haut.” Comment le savez-vous? Le pĂŽle Sud pourrait ĂȘtre au nord. Vous voyez, vous ne savez pas. Alors, souvenons-nous, et cette Parole...

156 Vous dites : “Dans ce cas, Frùre Branham, comment pouvez-vous dire ‘qu’en haut c’est en bas’?”

157 Sur le fondement de la Parole de JĂ©sus-Christ! Il a dit : “Celui qui s’humilie sera Ă©levĂ©, mais celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©, sera humiliĂ©.” Alors, en fait, en haut c’est en bas, et en bas c’est en haut.

158 C’est comme ce brave saint, Ă  Chicago, qui racontait que... Un homme, un certain prĂ©dicateur d’une certaine organisation avait pris la parole devant un groupe de pentecĂŽtistes. Il avait rassemblĂ© tout son savoir intellectuel. Il est montĂ© sur l’estrade, et il a employĂ© des mots que les pentecĂŽtistes ne connaissaient pas du tout; il est montĂ© sur l’estrade, et il s’est aperçu que ces pentecĂŽtistes ne le suivaient pas. Il Ă©tait montĂ© en bombant le torse, il Ă©tait “le saint docteur Untel”, vous savez, de telle et telle Ă©cole bien connue, lĂ -bas Ă  Chicago. Il a regardĂ© autour de lui, et ces pentecĂŽtistes se regardaient les uns les autres. Ils ne savaient mĂȘme pas de quoi il parlait; il Ă©tait tellement instruit, tellement intelligent, tellement brillant. Ils ne savaient pas.

159 C’est un peu comme ce sĂ©nateur, ou cet homme qui vient de se porter candidat Ă  la prĂ©sidence et qui a Ă©tĂ© battu. Tuck Coots m’en a parlĂ©. Quand j’ai prĂȘchĂ© aux funĂ©railles de Maman Ford, et que je parlais de la rĂ©surrection, de l’assurance de la rĂ©surrection : “Aussi sĂ»r que le soleil se lĂšve, moi aussi je me lĂšverai. Aussi sĂ»r que l’herbe meurt Ă  l’automne, et que la feuille tombe de l’arbre, ils reviennent de nouveau. Quand la terre reprend sa bonne position sur son orbite, ils doivent ressusciter.”

160 Tuck a dit : “J’ai apprĂ©ciĂ© ce Message, Billy.” FrĂšre Neville et moi, nous Ă©tions assis ensemble dans la voiture. Et j’ai dit : “Tuck,...” Il a dit : “J’apprĂ©cie vos Messages.”
J’ai dit : “Tuck, je n’ai pas d’instruction”, j’ai dit.
Il a dit : “C’est justement ça qui est bien.” Voyez?

161 Et, lĂ , il disait qu’il Ă©tait allĂ© voir... Eh bien, je pense bien que cet homme me pardonnera, je ne dis pas ça pour... Adlai Stevenson, vous savez. Et il a dit qu’il l’avait Ă©coutĂ© pendant quinze minutes. Et M. Stevenson est un orateur tellement brillant, enfin, supposĂ©ment, vous savez, que Tuck a dit... Il doit avoir fait des Ă©tudes universitaires. Il a dit qu’il Ă©tait assis lĂ  et qu’il s’est endormi. Et il a dit qu’il s’est endormi au bout de quinze minutes Ă  l’écouter parler. Mais, il a dit : “Avec ses Ă©tudes universitaires, c’est tout juste si j’ai compris quelques mots de ce qu’il a dit; c’était tellement recherchĂ©.” Il a dit : “Vous ne m’avez jamais vu dormir pendant une de vos rĂ©unions, n’est-ce pas, FrĂšre Branham?”

162 Alors, vous voyez, c’est la simplicitĂ© de Cela, tout simple, c’est lĂ  que Dieu se trouve.

163 Mais, en ce temps-lĂ , ils Ă©taient–ils Ă©taient trop intelligents pour saisir le sens de la façon toute simple de Dieu de faire les choses. Ils trouvaient que Cela manquait de raffinement. Il faut que ce soit raffinĂ©, il faut que ce soit trĂšs Ă©lĂ©gamment prĂ©sentĂ©, sinon ils passent Ă  cĂŽtĂ©. Seulement, lĂ , le grand JĂ©hovah Ă©tait cachĂ© dans Sa Parole. Et Il S’est fait connaĂźtre aux gens qui croyaient Sa Parole, en les sauvant et en accomplissant un message simple. Le message simple de NoĂ©, Dieu l’a accompli. Remarquez bien ça.

164 Et, de mĂȘme, au temps de MoĂŻse, remarquez, une autre Ă©poque de dĂ©livrance.

165 Quand Dieu est sur le point de faire quelque chose pour dĂ©livrer Son peuple, Dieu envoie un Message au peuple. Et, C’est tellement simple, comme nous le verrons dans l’ouverture des Sceaux. C’est pour cette raison que je voulais vous apporter ceci en premier. C’est que, nous verrons que l’ouverture de ces Sceaux, c’est tellement simple que les–les–les intelligents Le manquent d’un million de milles. Voyez? J’espĂšre que Dieu m’oindra pour Cela. Voyez? Voyez? Ça passe par-dessus, simplement. Et c’est pour ça que j’ai pensĂ© que le Message de ce matin conviendrait bien pour poser un fondement, sur la simplicitĂ© de Dieu, vous voyez, la maniĂšre dont Dieu Se cache dans la simplicitĂ©.

166 Pensez un peu, ils peuvent dĂ©sintĂ©grer les atomes et faire toutes ces autres choses; mais pour ce qui est de la vie, ils ne peuvent mĂȘme pas dire d’oĂč elle est venue. Un simple brin d’herbe, et Dieu est cachĂ© dedans. Ils peuvent envoyer une fusĂ©e sur la lune, et–et sonder par radar lĂ -bas, et quoi encore, mais pourtant ils ne peuvent pas expliquer la vie qui se trouve dans un brin d’herbe. C’est vrai. Voyez? C’est parce que ça ne s’explique pas. C’est tellement simple qu’ils n’y font pas attention.

167 Maintenant remarquez, MoĂŻse, le jour oĂč Dieu a Ă©tĂ© sur le point de dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, selon Sa Parole. Il, qu’est-ce qu’Il a fait? Il a choisi une famille toute simple. Nous ne savons rien d’eux. Vous voyez, tout ce que nous savons, c’est que c’était “un fils de LĂ©vi”. Voyez? Et alors, nous... et son Ă©pouse. Il n’était probablement qu’un–qu’un simple tripoteur de boue – c’est ce que le monde en penserait – lĂ -bas, en train de fabriquer des briques pour l’ennemi. Il n’était qu’un esclave quelconque au milieu d’IsraĂ«l, mais Dieu a choisi cette famille-lĂ  pour y susciter le libĂ©rateur; une famille juive comme les autres, c’est tout. Il n’a pas du tout choisi quelqu’un de famille royale, une cĂ©lĂ©britĂ©, ou quelque chose du genre, Il n’a pas mĂȘme choisi un sacrificateur. Il a choisi une simple famille comme les autres. Voyez? La simplicitĂ©! Remarquez ce qu’Il a fait ensuite, Il a fait naĂźtre un enfant, un simple ĂȘtre humain. Il n’a jamais...

168 Il aurait pu–Il aurait pu dĂ©crĂ©ter que le soleil les dĂ©livrerait, s’Il l’avait voulu. Il aurait pu dĂ©crĂ©ter que le vent les dĂ©livrerait. Il aurait pu dĂ©crĂ©ter qu’un Ange les dĂ©livrerait. Oh, allĂ©luia! Dieu peut faire ce qu’Il veut.
“Mais alors, comment le savez-vous, Frùre Branham?”

169 Dieu ne dĂ©viera pas de Son plan. C’est ce qui nous fait savoir qu’aujourd’hui, Ce doit ĂȘtre simple. Voyez? Donc, Il oeuvre toujours dans la simplicitĂ©. Mais Dieu, au commencement, Il aurait pu faire en sorte que ce soit le soleil qui prĂȘche l’Évangile, ou que ce soient les vents qui prĂȘchent l’Évangile, ou que ce soit un Ange qui prĂȘche l’Évangile, mais c’est l’homme qu’Il a Ă©tabli pour le faire, et Il ne change jamais ça. Il n’a jamais Ă©tabli... Il n’a jamais Ă©tabli des dĂ©nominations. Il n’a jamais Ă©tabli des groupes d’hommes. Il a Ă©tabli l’homme pour prĂȘcher l’Évangile; pas des machines, ou des inventions mĂ©caniques, ou quelque Être AngĂ©lique. C’était l’homme!

170 Et quand Il a apportĂ© la dĂ©livrance au peuple lĂ -bas, Il a envoyĂ© un simple ĂȘtre humain, nĂ© dans une simple famille, au milieu d’une bande d’esclaves. Oh! la la! Quel Dieu merveilleux, Il Se dĂ©voile dans la simplicitĂ©!

171 Maintenant, remarquez. Et Il l’a fait instruire dans la sagesse du monde, pour qu’il puisse Ă©chouer, pour montrer que nous ne pourrons jamais ĂȘtre dĂ©livrĂ©s par la sagesse. C’est par la foi que nous sommes dĂ©livrĂ©s. Il l’a laissĂ© aller recevoir une instruction tellement solide qu’il pouvait enseigner la sagesse aux Égyptiens; il Ă©tait tellement intelligent. Dieu Ă©tait avec cette famille de gens tout simples, qui ne savaient peut-ĂȘtre mĂȘme pas Ă©crire leur nom. Et MoĂŻse a fait des Ă©tudes trĂšs poussĂ©es, il est parvenu Ă  un niveau d’instruction tellement Ă©levĂ© qu’il pouvait enseigner la sagesse aux docteurs. Il pouvait en apprendre aux gĂ©nies. Oui. Et Dieu l’a laissĂ© en arriver lĂ , pour pouvoir Se manifester dans l’humilitĂ©, pour montrer que la sagesse n’a rien Ă  y voir. Et MoĂŻse, avec tout son gĂ©nie, a Ă©chouĂ© pitoyablement. Il l’a laissĂ© en arriver lĂ  pour servir Ă  Ses fins, pour qu’il Ă©choue. Et, effectivement, il a Ă©chouĂ©, et il est tombĂ©.

172 Donc, pour montrer que “ce n’est ni par la force, ni par la puissance,” ni par la sagesse de l’Égypte, ni par la sagesse de nos Ă©coles, ni par la puissance de nos sĂ©minaires, mais, ni par les nombres de notre organisation, ni par la puissance de notre enseignement savant, “mais c’est par Mon Esprit, dit Dieu”. Sa sagesse s’était volatilisĂ©e, elle avait disparu, quand il a rencontrĂ© Dieu, lĂ -bas dans le buisson ardent. Il a ĂŽtĂ© ses souliers, il s’est abaissĂ© devant l’humilitĂ©, et il a tout oubliĂ© de sa sagesse.

173 Dieu, pour apporter la dĂ©livrance, Il a dĂ» l’instruire dans la sagesse, afin de le laisser faillir, pour montrer qu’on ne peut pas s’appuyer sur le bras de son propre entendement, ni sur l’entendement de qui que ce soit d’autre. Il l’a laissĂ© faillir, pour montrer Sa main. Pouvez-vous voir ça? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] La raison pour laquelle Dieu a fait ça, c’était pour Se manifester dans l’humilitĂ©. Et Il a laissĂ© MoĂŻse accĂ©der au plus haut rang, au point qu’il–qu’il allait devenir le prochain pharaon. C’était un gĂ©nĂ©ral puissant. D’aprĂšs l’histoire, il a conquis – MoĂŻse lui-mĂȘme – les pays avoisinants. Ensuite, quand il a dĂ©cidĂ© de se consacrer Ă  l’oeuvre du Seigneur avec tout son talent, Dieu l’a laissĂ© choir de tout son long, pour qu’Il puisse l’envoyer dans le dĂ©sert et le vider de tout cela; et ensuite lui apparaĂźtre dans l’humilitĂ© et l’envoyer lĂ -bas, un bĂąton Ă  la main, pour dĂ©livrer le peuple.

174 Alors qu’il n’avait pas pu y arriver par une instruction militaire, par des Ă©tudes, par une formation scientifique. Par la force des armes non plus, il n’avait pas pu y arriver. Alors Il lui a donnĂ© un vieux bĂąton noueux du dĂ©sert, et Il l’a fait avec lui. Dieu, dans l’humilitĂ©, la simplicitĂ©! Dieu Ă©tait dans le bĂąton, et dans MoĂŻse. Et, tant que MoĂŻse tenait le bĂąton, c’est Dieu qui le tenait, parce que Dieu Ă©tait dans MoĂŻse. Certainement.

175 Remarquez. “Ce n’est ni par la force, ni par–par la puissance, mais c’est par Mon Esprit.” Mais c’est par la simple foi!

176 MoĂŻse avait compris qu’il allait ĂȘtre le libĂ©rateur, par l’enseignement de sa mĂšre. Et il s’est entraĂźnĂ© Ă  utiliser la force des armes pour y arriver, mais ça a Ă©chouĂ©. Voyez? Il avait la comprĂ©hension, il avait l’instruction, mais ça n’a pas marchĂ©. Alors, il a dĂ» oublier tout ça pour en venir au simple fait de prendre Dieu au Mot, et c’est lĂ  qu’il a dĂ©livrĂ© le peuple. Oui monsieur.

177 Dieu dĂ©livre par (quoi?) la foi dans Sa Parole. Ça a toujours Ă©tĂ©. Nous pourrions examiner un peu ça, si nous avions le temps. Il nous reste encore vingt et quelques minutes. Nous...

178 Nous pourrions examiner un–un peu CaĂŻn et Abel, voir comment–comment CaĂŻn a essayĂ© de plaire Ă  Dieu par une belle prĂ©sentation.

179 Un autre moyen, les gens se disent : “C’est par–par des grandes assemblĂ©es de gens bien habillĂ©s, par un prĂȘtre avec–avec... des prĂ©dicateurs avec des vĂȘtements sacerdotaux et des choeurs en longues robes, et toute cette–cette comĂ©die, c’est ça qui plaĂźt Ă  Dieu.” Est-ce que vous pouvez voir d’oĂč ça vient? CaĂŻn a essayĂ© de faire la mĂȘme chose. Et il s’est construit un autel, sans doute qu’il l’a fait trĂšs attrayant.

180 Et cet homme Ă©tait sincĂšre. Il adorait. Il se disait : “Pourvu que je sois sincĂšre, ça ne fait pas de diffĂ©rence.” Mais, ça fait une diffĂ©rence. Vous pouvez ĂȘtre sincĂšrement dans l’erreur.

181 Remarquez, il–il a construit cet autel et il a dĂ», comme, mettre des fleurs, l’arranger, et mettre des beaux fruits, et il se disait : “Certainement qu’un grand Dieu, aussi saint, pur et magnifique, acceptera ce sacrifice.” Mais, vous voyez, il a agi selon sa propre sagesse. Il a agi selon ses propres pensĂ©es.

182 Et voilĂ  ce qu’il y a aujourd’hui. Il–il... Ils agissent selon leur propre sagesse, selon leur instruction, selon leur Ă©ducation, et la morale qu’on leur a inculquĂ©e.

183 “Mais Abel, par une rĂ©vĂ©lation, par la foi, offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent.” Il n’y avait rien de propre lĂ -dedans, selon l’apparence, humainement parlant. Le pauvre animal, il l’avait empoignĂ© par le cou, il l’avait attachĂ© avec une liane, comme ça, et il l’avait traĂźnĂ© jusqu’à l’autel, lĂ . Il n’y avait rien de bien beau lĂ -dedans. Il l’avait couchĂ© sur l’autel et il martelait sa petite gorge avec un–un caillou tranchant, jusqu’à ce que le sang gicle partout, et qu’il agonise en bĂȘlant. C’était un spectacle horrible, vous voyez, Ă  regarder. Seulement c’était simple.

184 Dans sa simplicitĂ©, il savait qu’il Ă©tait nĂ© du sang de sa mĂšre et de son pĂšre, qu’il Ă©tait nĂ© dans le sang de sa mĂšre par le sang de son pĂšre; et c’était le sang qui avait causĂ© la chute, donc c’était le sang qui devait rĂ©tablir tout cela. “Alors, il offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent, parce que cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.”

185 Et certains frĂšres, aujourd’hui, qui pensent que ce sont des pommes et des poires qu’ils ont mangĂ©es! Et, ce que j’ai lu dans le journal l’autre jour, c’était bien le comble. Ils disaient que “maintenant ils ont dĂ©montrĂ© que ce n’était pas une pomme qu’Ève aurait mangĂ©e,” que, je–je pense qu’ils prĂ©tendent que “c’était un abricot”. Alors, oh, vous voyez d’oĂč vient cet esprit!

186 Et ils disaient : “MoĂŻse n’a jamais vraiment traversĂ© la mer Rouge. Mais c’était un–un tas de roseaux qu’il y avait lĂ -bas, une mer de roseaux. Et il a fait passer les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers cette mer de roseaux. LĂ -bas, au bout de la–la mer, il y avait lĂ  un gros paquet de roseaux. Et MoĂŻse a traversĂ© la mer, mais c’était une mer de roseaux qu’il a traversĂ©e, vous savez, de l’herbe, haute, comme des joncs et des choses comme ça, c’est par lĂ  qu’il a traversĂ©.” Comme c’est ridicule!

187 Alors que “l’eau, dit la Bible, s’est fendue, sur la droite et sur la gauche, que Dieu a envoyĂ© un–un puissant vent d’orient pour la sĂ©parer.” Voyez? Voyez?

188 Ils–ils veulent essayer de rĂ©soudre cela Ă  leur façon Ă  eux. Et c’est Ă  cause de ça qu’ils ont toujours Ă©chouĂ©, et ils vont continuer Ă  Ă©chouer. Vous savez, toutes ces choses!

189 Et CaĂŻn Ă©tait le type mĂȘme de l’homme Ă  la pensĂ©e charnelle, aujourd’hui, qui est religieux extĂ©rieurement. Il veut faire quelque chose extĂ©rieurement, mais il est... Il va Ă  l’église, et–et il va faire beaucoup de choses pour le–le bĂątiment.
Il n’y a qu’une seule Église, et celle-lĂ , on n’Y entre pas par adhĂ©sion.

190 Les autres, là, ce sont des clubs. Voyez? Vous adhérez au club méthodiste, au club baptiste, au club presbytérien, au club pentecÎtiste.
Mais c’est par une naissance que vous entrez dans l’Église. Oui monsieur. Voyez?

191 Tous les autres, lĂ , ce sont des clubs. Ce ne sont pas des Ă©glises. Ce sont des clubs. Et “l’église” mĂ©thodiste, ou “l’église” pentecĂŽtiste, ça n’existe pas. Non, ça n’existe pas, ça. Non, ce n’est pas ça du tout. Voyez? Ce sont... C’est vrai. Ce–ce sont des clubs auxquels les gens adhĂšrent.

192 Mais c’est par une naissance que vous entrez dans l’Église du Dieu vivant, et c’est le Corps mystique de JĂ©sus-Christ, en train de se former.

193 Mais, donc, il a plu Ă  Dieu de rĂ©vĂ©ler Son secret Ă  Abel, par la simple foi dans le sang versĂ©. Oh, comme j’aimerais avoir le temps de m’attarder un peu lĂ -dessus. Voyez?

194 Et, pourtant, CaĂŻn avec toute sa sagesse, l’homme intelligent! “Oh,” vous dites, “lĂ , FrĂšre Branham, vous avez dit qu’il... Vous essayez de le prĂ©senter comme un gĂ©nie plein de connaissance.” Il l’était. Il Ă©tait intelligent? Suivez sa–suivez sa lignĂ©e. Regardez ses enfants. C’étaient tous des savants, des docteurs, des hommes intelligents, tous.

195 Par contre, suivez les descendants de Seth : c’étaient des gens humbles, des paysans, des cultivateurs, et ainsi de suite, tout le long jusqu’à la destruction.

196 Mais les enfants de CaĂŻn, c’était ce groupe d’intellectuels, intelligents. MĂȘme qu’ils savaient, Ă  ce qu’on prĂ©tend, tremper le cuivre, et qu’ils travaillaient les mĂ©taux; et c’étaient des bĂątisseurs. Et c’étaient des hommes intelligents.

197 Alors que–que les autres, lĂ , c’étaient des hommes qui habitaient simplement sous des tentes, qui gardaient leurs moutons, et qui se reposaient sur les promesses de Dieu. Voyez? Voyez? Vous voyez ce que c’était? Suivez donc les gĂ©nĂ©alogies d’un bout Ă  l’autre, et voyez si ce n’est pas vrai. Voyez? Ils se reposaient sur la promesse de Dieu.

198 C’est comme ça que NoĂ© a Ă©tĂ© choisi parmi ce genre de personnes lĂ . C’est comme ça que Paul a Ă©tĂ© pris de son troupeau. Voyez? C’est comme ça, John Wesley, Martin Luther, et j’en passe. C’est comme ça que vous ĂȘtes devenu ce que vous ĂȘtes aujourd’hui, vous voyez, la mĂȘme chose, humble, pour croire la simple promesse de Dieu.

199 Maintenant, remarquez, il a plu Ă  Dieu de–d’identifier. Or Dieu va toujours confirmer si oui ou non c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez? Maintenant, bien des gens cherchent Ă  faire quelque chose en jouant un rĂŽle, et Dieu reste Ă©loignĂ© de cela d’un million de milles. C’est vrai. Mais, quand vous voyez que Dieu vient derriĂšre, et qu’Il dit que C’est... qu’Il appuie Cela, qu’Il dit : “C’est exact, C’est exact, C’est exact”, alors, vous savez que c’est vrai.

200 Donc, quand les offrandes ont Ă©tĂ© sur l’autel, Dieu a refusĂ© sa conception intellectuelle de Dieu. Mais quand Il a vu Abel qui, par une foi toute simple, croyait que ce n’étaient pas des pommes ou des fruits des champs, mais que c’était du sang; il l’a cru par la foi, par une rĂ©vĂ©lation de Dieu. Dieu a confirmĂ© Adam, en acceptant son sacrifice. Voyez?

201 C’est de lĂ  que nous avons l’idĂ©e de prier pour les malades, et tout le reste. JĂ©sus a dit : “Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.”

202 Maintenant, alors que nous continuons Ă  avancer, nous allons nous dĂ©pĂȘcher, lĂ , il ne nous reste plus que vingt minutes.

203 Remarquez, Ă  l’époque d’Élie, Dieu a choisi de Se cacher dans une personne toute simple. Maintenant, pensez-y un peu. Dieu a choisi. C’était Son choix Ă  Lui. Rappelez-vous, ils avaient des rabbins, des sacrificateurs. Ils avaient de grands hommes en ces jours-lĂ . MĂȘme le roi Achab lui-mĂȘme, il Ă©tait Juif. Il avait de grands hommes dans le pays Ă  cette Ă©poque-lĂ . Mais Dieu S’est cachĂ© dans un homme tout simple; pas dans un Ă©rudit; non, pas dans un homme rĂ©putĂ© dans le monde, quelque grand gĂ©nie militaire, ou quelque chose du genre; non, pas quelqu’un de renommĂ©. Nous ne savons mĂȘme pas qui Ă©taient son papa et sa maman. Nous ne savons rien de sa gĂ©nĂ©alogie. Il n’était rien de plus qu’un simple paysan quelque part, qui avait Ă©tĂ© suscitĂ© dans le but d’ĂȘtre un prophĂšte. Dieu l’avait amenĂ© Ă  vivre tout seul dans le dĂ©sert. Tout ce que nous savons, c’est qu’il a surgi d’on ne sait oĂč, qu’il s’est montrĂ© tout Ă  coup, et qu’il a condamnĂ© tout le systĂšme ecclĂ©siastique. Oh! la la!

204 Et vous savez ce qu’ils ont pensĂ© de lui? “À quelle Ă©cole est-il allĂ©?” Voyez? “À quelle dĂ©nomination appartient-il? Est-il avec les pharisiens, les sadducĂ©ens”, ou qui d’autre encore? Il n’appartenait Ă  aucune d’entre elles; au contraire, il condamnait tout cela. Voyez? Dieu a choisi d’agir comme ça.

205 Rien qu’un homme tout simple, sans instruction. Nulle part il n’est dit qu’il est allĂ© Ă  l’école. On ne sait rien de lui. Ce n’était qu’un homme tout simple, mais il a plu Ă  Dieu de Se cacher dans cette personne toute simple. Dieu, lĂ -bas, avec cet homme tout simple, cachĂ© dans un ĂȘtre humain. Pouvez-vous saisir ça? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

206 Dieu, cachĂ© dans un “fanatique illettrĂ©â€, aux yeux du monde. En effet, vous savez, ils–ils l’ont accusĂ© de tout, mĂȘme d’ĂȘtre un “magicien”, Élie. Tous les prophĂštes se font accuser de ça, vous voyez.

207 Alors, JĂ©sus s’est fait accuser de ça, vous voyez, d’ĂȘtre un “BĂ©elzĂ©bul; d’ĂȘtre fou”. Ils ont dit : “Voyons, Tu es fou. Oui, nous savons que Tu as un dĂ©mon. Tu as–Tu as perdu la tĂȘte.” Voyez?

208 C’est lĂ  qu’Il leur a dit que, “quand Cela se reproduirait dans les derniers jours, qu’ils bla-... que ce serait un blasphĂšme de faire ça”. Il leur a pardonnĂ©, mais ça ne serait pas pardonnĂ© dans ces derniers jours. Il faudrait en payer le prix, la sĂ©paration Éternelle, “ce ne serait jamais pardonnĂ©, ni dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir”.

209 Donc, Élie passait pour fou. Est-ce que vous pouvez vous imaginer, il Ă©tait lĂ , Ă  affronter... Les–les femmes se coupaient toutes les cheveux, comme dans les jours modernes, je suppose, et elles se maquillaient comme JĂ©zabel, la premiĂšre dame du pays. Et–et tous les prĂ©dicateurs Ă©taient tombĂ©s dans la mondanitĂ©, et tout. Et alors, qu’est-ce qui s’est passĂ©? VoilĂ  le vieil Élie qui arrive, qui condamne tout ça, d’un bout Ă  l’autre, en commençant par JĂ©zabel, jusqu’en bas.

210 Ils se sont dit : “Voyons, on n’est pas obligĂ©s de t’écouter! On a des pasteurs.”

211 C’est sĂ»r, ils n’étaient pas obligĂ©s, mais il Ă©tait leur pasteur quand mĂȘme. Il Ă©tait le pasteur de JĂ©zabel. Elle ne voulait pas. Peut-ĂȘtre qu’elle en avait un d’un autre genre. Mais, mais, l’envoyĂ© de Dieu, c’était lui. Voyez? Il Ă©tait le pasteur que Dieu avait envoyĂ© pour elle. Elle le haĂŻssait, mais il Ă©tait le pasteur quand mĂȘme. Remarquez.

212 Et Élie s’humiliait, et il s’en tenait Ă  ce que Dieu disait, Ă  tel point que Dieu a trouvĂ© bon de prendre ce mĂȘme Esprit d’Élie, et Il a promis de Le faire descendre trois fois Ă  partir lĂ . Voyez? Amen. Et Il l’a fait. Amen. AssurĂ©ment qu’Il l’a fait. AssurĂ©ment. Il L’a promis, qu’Il viendrait. Et Il est venu sur ÉlisĂ©e, son successeur; puis Il est venu sur Jean-Baptiste; et, selon Malachie 4, Il doit ĂȘtre de nouveau ici au dernier jour. Voyez?

213 Dieu aimait cet Esprit qui Ă©tait sur cet homme des bois, simple et sans instruction, sorti de la forĂȘt quelque part. Et tellement, Il Ă©tait tellement obĂ©issant Ă  Sa Parole qu’Il pouvait dire : “Élie, fais ceci”, et Élie le faisait. Et Dieu S’est cachĂ© lĂ , dans une telle simplicitĂ©!

214 Ils disaient tous de lui : “Ce vieux dĂ©traquĂ©, n’ayez rien Ă  faire avec lui”, et tout.

215 Mais un jour, quand il–il s’est fait vieux, avec sa tĂȘte toute chauve et sa–et sa barbe grisonnante qui pendait, ses quelques rares cheveux qui lui tombaient sur les Ă©paules; ses petits bras tout maigres avec la chair toute flasque; il a descendu la route de Samarie, les yeux levĂ©s vers le ciel et un bĂąton noueux Ă  la main. Il n’était pas trĂšs beau Ă  regarder, mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour son jour. Il n’a pas bafouillĂ© avec. Il n’a pas bĂ©gayĂ©. Il n’a pas dit : “Eh bien, grand Achab.” Il est allĂ© vers lui et il a dit : “Il ne tombera mĂȘme pas de rosĂ©e du ciel, sinon Ă  ma parole.” AllĂ©luia! Voyez? Dieu avait honorĂ© sa simplicitĂ©.

216 Or, vous voyez, alors que c’était dans la simplicitĂ©, et que tout le monde–tout le monde Ă©tait contre lui, tout le monde lui en voulait. Toute l’association pastorale, et tout le reste, ils lui en voulaient, c’est vrai, ils essayaient de se dĂ©barrasser de lui, et tout le reste. Mais, dans cette simplicitĂ©, – mĂȘme s’ils refusaient d’appuyer ses campagnes, et tout ce qu’il pouvait faire, que tout le monde le prenait pour un fanatique, – Dieu Se cachait.

217 Seulement, quand le moment est venu pour cette semence qui avait Ă©tĂ© plantĂ©e d’arriver Ă  maturitĂ©, Dieu S’est manifestĂ©, en faisant descendre le Feu du Ciel, et en consumant le sacrifice. Dieu Se cachait dans la simplicitĂ©, pour ensuite Se rĂ©vĂ©ler de nouveau. Voyez? Certainement. Dieu a trouvĂ© bon d’agir comme ça. Il a toujours agi de cette façon. Oui monsieur. Donc, nous voyons qu’Il–Il a promis ces choses.

218 Le problĂšme, aujourd’hui, pour beaucoup d’entre nous, c’est que nous voulons ĂȘtre tellement, vous savez, tellement orientĂ©s vers la formation reçue dans les sĂ©minaires, et dans les dĂ©nominations, que Dieu ne peut pas nous utiliser. Dieu peut donner Ă  un homme ce qu’il faut pour commencer Ă  faire quelque chose, et lui donner un ministĂšre; mais, avant longtemps, il va commencer Ă  se plier aux dires de tout un chacun, et, bientĂŽt, il sera complĂštement absorbĂ© par toutes sortes de choses. Alors Dieu enlĂšve simplement Ses mains de sur lui et le laisse Ă  lui-mĂȘme. Voyez? Voyez?

219 Ensuite Il essaiera de trouver un autre homme, quelqu’un qui fera le travail. Voyez? Il doit trouver quelque chose qui–qui prendra Sa Parole, qui prendra la rĂ©vĂ©lation Divine, et qui n’En dĂ©viera pas, qui s’en tiendra uniquement Ă  cette Parole. C’est comme ça qu’Il–qu’Il fait. Il a toujours fait comme ça.

220 Alors, quand l’homme devient tellement instruit et tellement intelligent qu’il essaie d’introduire sa propre interprĂ©tation; eh bien, par exemple, ils disent : “Le baptĂȘme du Saint-Esprit,” ils vont dire, “oh, ça, c’était pour une autre Ă©poque.” Ou bien, sinon : “Ce n’était pas pour une autre Ă©poque mais, je vais vous dire, Il ne vient plus de la mĂȘme maniĂšre qu’au Jour de la PentecĂŽte. Nous recevons le Saint-Esprit quand nous croyons.” Et–et toutes sortes de choses semblables, vous voyez. Et quand on parle du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, ils... alors que c’est comme ça que la Bible l’enseigne; eh bien, vous dites : “Oui, mais le sĂ©minaire dit! Et Untel dit!” Ça, c’est faire des compromis. Voyez? Dieu ne peut pas utiliser une personne comme celle-lĂ . Voyez?

221 Il peut permettre qu’un homme soit maltraitĂ© dans tout le pays, comme ça, que cet homme soit chassĂ©, qu’on rie et qu’on se moque de lui, et tout le reste, comme ça. Mais quand vient le moment de la vĂ©ritable Ă©preuve de force, Dieu se lĂšve et Il Se confirme au milieu de cette mĂȘme simplicitĂ©.

222 Il va se lever tout d’un coup comme la fleur. La semence, on dirait qu’elle est arrivĂ©e Ă  sa fin, elle meurt et elle tombe en terre. DĂ©terrez la petite semence, elle est pourrie, elle n’est pas du tout belle Ă  voir. Mais de lĂ  surgit la vie pour encore reproduire une autre fleur.

223 Dieu dans la simplicitĂ©. Il fait la mĂȘme chose. La façon de monter, c’est de descendre, toujours. Humiliez-vous. N’allez jamais dire : “Eh bien, j’ai ceci et cela.” Vous n’avez rien du tout. Mais–mais souvenez-vous, si vous avez la grĂące de Dieu, soyez-en simplement reconnaissants, et soyez humbles pour ça. Vous voyez, continuez simplement Ă  vous humilier.

224 Maintenant, il va falloir que je me dĂ©pĂȘche, parce que l’heure... Je ne veux pas vous retenir trop longtemps, parce que je ne veux pas vous Ă©puiser, vous voyez. On a encore beaucoup de temps Ă  passer ici cette semaine.

225 Bon, et donc, nous voyons que les gens deviennent tellement intelligents et tellement instruits.

226 Maintenant, je veux vous montrer autre chose. Les–les autres, eux, ils vont tellement loin dans l’autre sens, qu’ils deviennent fanatiques Ă  force d’essayer d’ĂȘtre religieux. Or nous savons bien qu’il y a ce groupe-lĂ . Voyez? Eux, ils partent dans l’autre sens.

227 VoilĂ  oĂč je suis en dĂ©saccord avec ce groupe de frĂšres, ici, qui se sont Ă©loignĂ©s du–du chemin de la LumiĂšre il n’y a pas longtemps. Ils–ils ne pouvaient pas voir comment le phĂ©nomĂšne pourrait se produire s’ils ne formaient pas eux-mĂȘmes un groupement, alors ils se sont rassemblĂ©s au Canada et–et ils ont formĂ© un groupement, avec l’intention de se nommer entre eux des apĂŽtres et des prophĂštes, et ainsi de suite. Et le rĂ©sultat, ça a Ă©tĂ© la chute. Voyez? Et ce sera toujours comme ça. Voyez? Ils deviennent... Ils pensent que parce qu’ils sont... qu’ils ne... Ils condamnent tellement les autres choses, et–et tout, qu’ils vont complĂštement dans l’autre sens. Voyez?

228 D’un cĂŽtĂ©, ils sont trĂšs intellectuels, froids et indiffĂ©rents, ils rejettent tout ce qu’il y a lĂ . Et les autres se retrouvent de l’autre cĂŽtĂ©, de l’autre cĂŽtĂ© avec le groupe d’extrĂ©mistes qui suivent leurs Ă©motions et renient la Parole.

229 Mais la vraie, la vĂ©ritable Église, reste en plein milieu du chemin. LĂ , si vous remarquez, on–on–on a la connaissance biblique de ce que Dieu a dit, et on–on est assez spirituel pour ĂȘtre chaleureux dans son coeur, et c’est simplement le chemin. ÉsaĂŻe a dit que ce serait comme ça. Il a dit : “Il y aura une grande route...”

230 Et ces amis prĂ©cieux, saints, bĂ©nis, de l’église des nazarĂ©ens, ce petit mouvement puissant que Dieu avait fait naĂźtre, mais Ă  quoi est-ce qu’ils en sont arrivĂ©s? Quand Dieu a commencĂ© Ă  parler en langues dans l’église, ils Ă©taient si religieux et si formalistes qu’ils ont dit que c’était “du diable”. Et vous voyez ce qui leur est arrivĂ©? Voyez? Voyez? Ils–ils... “Plus-saint-que-tu-ne-l’es.” Et–et alors, nous voyons que toutes ces choses se dĂ©gradent et s’éteignent complĂštement. Voyez? Ça, c’est l’autre cĂŽtĂ©.

231 Donc, d’un cĂŽtĂ© on devient fanatique. De l’autre cĂŽtĂ© on devient froid et formaliste.
Or, Ésaïe a dit : “Il y aura une grande route...”

232 Et les nazarĂ©ens, et beaucoup des gens de la saintetĂ©, autrefois, ils disaient : “La grande route bĂ©nie! Gloire Ă  Dieu! Nous marchons sur la grande route!” Mais, rappelez-vous, ce n’est pas exactement ça qu’il a dit.

233 Il a dit : “Il y aura une grande route, et,” et, c’est une conjonction, “et un chemin.” Et on ne l’appellera pas la grande route de la saintetĂ©, mais “le chemin de la saintetĂ©â€.

234 Or, une grande route de la saintetĂ©, les gens essaient de se rendre saints par eux-mĂȘmes. Et quand vous le faites, c’est exactement comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, c’est comme une... Ce serait comme une buse qui essaie de se mettre des plumes de colombe pour se transformer en colombe, alors que sa nature est toujours celle d’une buse. Voyez? Il, c’est... Ce serait comme un corbeau qui essaie de se mettre les plumes d’un–d’un pigeon, ou d’un paon, et qui dirait : “Vous voyez, je suis un oiseau magnifique!” Vous voyez, c’est quelque chose de fabriquĂ©.

235 Mais un paon n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter de savoir s’il aura des plumes de paon ou non. La colombe n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter de savoir si elle aura des plumes de colombe ou non. Tant que sa nature est celle d’une colombe, elle aura des plumes de colombe.

236 Et, vous voyez, les gens de la saintetĂ© se sont mis Ă  dire : “Les femmes doivent porter les cheveux longs et des manches longues, et–et toutes ces choses-lĂ , et des jupes longues, et elles ne doivent porter aucun anneau de mariage ni bijou d’aucune sorte.” Vous voyez, c’est devenu une saintetĂ© de pharisien. Voyez? Voyez? Ça–ça, c’est–c’est une saintetĂ© fabriquĂ©e. Mais la vraie Église du Dieu vivant est... Et regardez ce qui est arrivĂ© Ă  cette dĂ©nomination. Maintenant elles ont toutes les cheveux coupĂ©s, comme les pentecĂŽtistes et–et tout. Et–et elles portent presque toutes des bagues et tout. Regardez les pentecĂŽtistes des annĂ©es passĂ©es, comme ils n’arrĂȘtaient pas de rabĂącher ça, vous voyez, et : “Nous, l’Église! Nous, l’Église!”

237 L’Église, c’est le Corps de Christ. C’est un individu parmi d’autres individus, qui est nĂ© dans le Royaume de Dieu. Ça vient de l’intĂ©rieur. Ça se vit automatiquement.

238 Vous ne demandez pas Ă  un mouton de produire de la laine... ou de fabriquer de la laine, je veux dire. Le mouton n’a pas Ă  fabriquer de la laine. Il dirait : “Eh bien, mon maĂźtre veut que j’aie de la laine cette annĂ©e. Je dois me mettre au travail.” Non, tout ce qu’il a Ă  faire, c’est de rester un mouton. C’est vrai. La laine, elle va automatiquement... Elle va–elle va, il va la produire, parce que...

239 De mĂȘme, il ne nous est pas demandĂ© de fabriquer des fruits. Nous sommes censĂ©s produire du fruit, vous voyez, porter des fruits. Voyez? Nous sommes censĂ©s porter du fruit. Et, tant que vous ĂȘtes un arbre fruitier de Dieu, avec la Parole de Dieu, la Parole de Dieu se confirmera Elle-mĂȘme. Il y aura du fruit, pourvu que la Parole soit Ă  l’intĂ©rieur. JĂ©sus a dit : “Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et ce sera accordĂ©.” Voyez? Vous ne le fabriquez pas. Vous ne vous efforcez pas d’y arriver. C’est tout simplement lĂ , et ça continue sans arrĂȘt.

240 Maintenant allons-y, nous allons nous dĂ©pĂȘcher lĂ , il ne nous reste que quelques minutes, et ensuite nous allons terminer.

241 Donc, donc, les autres, ils vont tellement loin qu’ils deviennent fanatiques. Alors, ils vont de l’autre cĂŽtĂ©. Et ils pensent que, juste parce qu’ils sautent en l’air, ou qu’ils Ă©prouvent une sensation ou une Ă©motion quelconques, qu’ils parlent en langues ou–ou–ou qu’ils ont donnĂ© une prophĂ©tie qui s’est trouvĂ©e ĂȘtre juste, ou quelque chose du genre, ils pensent que c’est Cela, que–qu’ils L’ont. Mais ce n’est pas ça.

242 JĂ©sus a dit : “Plusieurs viendront Ă  Moi ce jour-lĂ , et ils diront : ‘Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© par Ton Nom? et par Ton Nom fait beaucoup de miracles, et chassĂ© des dĂ©mons?’” Il a dit : “Retirez-vous, Je ne vous ai jamais connus.” Voyez? Ce n’est pas ça. Ce n’est pas ça, mon ami.

243 C’est pour cette raison que... Et, les langues, comme preuve? Je crois au parler en langues, mais je ne reconnais pas ça comme la seule preuve qu’on a le Saint-Esprit. Non monsieur. C’est le fruit de l’Esprit qui est la preuve. Voyez? Oui. Donc, vous voyez, c’est pour cette raison que j’ai exprimĂ© mon dĂ©saccord avec le mouvement de pentecĂŽte, quand ces frĂšres disent : “Si un homme parle en langues, il a le Saint-Esprit.” Je ne suis pas d’accord. Ce n’est pas le signe qu’il a le Saint-Esprit. Voyez?

244 J’ai entendu des dĂ©mons parler en langues Ă  toute vitesse, boire du sang dans un crĂąne humain, et invoquer le diable.

245 J’ai vu des Indiens prendre des serpents et les enrouler autour d’eux, dans la–dans la–dans la danse de la pluie, lĂ -bas en Arizona; tenir leurs mains en l’air comme ça, et courir partout. Le sorcier est arrivĂ©, il se donnait des coups de lance. Et il a dĂ©posĂ© lĂ  un crayon, qui a Ă©crit en langues inconnues, et il en a donnĂ© l’interprĂ©tation. Voyez?
Alors, non, ne venez pas me raconter ça. Je suis trop vieux pour ça. Voyez?

246 Donc, le–le fruit de l’Esprit est... JĂ©sus a dit : “C’est Ă  leurs fruits,” pas Ă  leurs langues ou Ă  leurs Ă©motions, mais “c’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.” Voyez? Alors, c’est ça le fruit de l’Esprit. C’est Dieu, qui Se dĂ©voile dans l’humilitĂ©, dans la douceur, et tous les jours pareil. Il y a quelque chose de spĂ©cial chez un homme qui reste tout le temps fidĂšle Ă  la Parole. Chaque fois qu’il voit la Parole, il dit “amen” Ă  Cela, peu importe ce que les autres peuvent dire. Ça, il La croit, vous voyez. Bien. Voyez?

247 Mais on va assez loin, donc, pour se reposer sur du fanatisme, alors Satan s’introduit parmi les gens. C’est l’affaire de Satan, ça. Et il s’y connaüt en affaires. Alors il s’introduit parmi les gens, pour leur faire croire qu’ils L’ont rien que parce qu’ils peuvent sauter en l’air. Et ensuite haïr votre prochain? Non. Voyez? ...de–de dire des choses, et parler en langues d’une façon tout à fait merveilleuse, et des choses comme ça.

248 Et, souvenez-vous, vous pouvez parler en langues authentiques du Saint-Esprit, et pourtant ne pas avoir le Saint-Esprit. C’est la Bible qui le dit. “Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas la charitĂ©, cela ne me sert de rien. Je suis comme un airain qui rĂ©sonne, et une cymbale qui retentit.” I Corinthiens 13. Voyez? Alors, vous ne... Ce n’est pas ça, vous voyez.

249 Les mĂ©thodistes ont dit : “Quand nous avons poussĂ© des cris, nous L’avons eu”, mais ils ne L’avaient pas. Les nazarĂ©ens ont dit “qu’en menant une vie sanctifiĂ©e, ils L’avaient”, mais ils ne L’avaient pas. Les pentecĂŽtistes ont dit : “Nous parlons en langues; nous L’avons”, mais ils ne L’avaient pas. Voyez? Voyez?

250 C’est Dieu, qui Se dĂ©voile, pas dans les sensations. Non, ça... Bien que les sensations viennent avec. Vous voyez leur place? Ça devient tellement humble que n’importe qui peut Le voir, Ă  condition–à condition de ne pas essayer d’Y mettre, d’Y injecter votre propre pensĂ©e, vous voyez, et vos propres idĂ©es. C’est Dieu.

251 Alors, ceux-lĂ , donc, ils deviennent une bande de fanatiques. Donc, ici, de ce cĂŽtĂ©-ci, il y a ceux qui sont froids et formalistes; ici, de l’autre cĂŽtĂ©, il y a les fanatiques; et ici, il y a l’Épouse qui avance, tout droit Ă  travers tout ça, faisant l’appel des deux cĂŽtĂ©s. C’est vrai. Dieu, qui confirme Cela au fur et Ă  mesure, Sa Parole.

252 Maintenant, oh, il va falloir que j’en saute un peu, parce que j’en ai trop ici. Et je–j’ai... Mon temps est Ă©coulĂ©. Je vais faire aussi vite que possible, lĂ .

253 DĂšs l’Éden, dĂšs l’Éden, il y a eu, il a Ă©té–étĂ© prophĂ©tisĂ© qu’un Messie viendrait; depuis tout lĂ -bas, en Éden.

254 Maintenant, je vais sauter quelques rĂ©fĂ©rences bibliques que j’avais inscrites ici, et quelques notes, pour pouvoir, si possible, terminer le Message Ă  l’heure. Dieu, cachĂ© dans l’humilitĂ©. Alors, je vais parler vite, mais je–je voudrais quand mĂȘme que vous le saisissiez. Voyez?

255 Depuis l’Éden, il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’un Messie viendrait. Le genre de personne qu’Il serait avait Ă©tĂ© prĂ©dit. On pourrait s’y attarder longtemps. Vous connaissez la Bible; ce qu’Il serait, le genre de personne qu’Il serait. MoĂŻse a dit : “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi.” Ils savaient que ce Messie allait ĂȘtre un prophĂšte, et quel genre de ministĂšre L’accompagnerait. Tous les prophĂštes ont parlĂ© de ce qu’Il ferait. Ils en ont parlĂ© en symboles. Et c’est passĂ© complĂštement au-dessus de la tĂȘte des uns, tandis que c’est passĂ© complĂštement en dessous des autres. Voyez? Voyez? C’est passĂ© en dessous de l’un, et au-dessus de l’autre. Voyez?

256 Quand Il a fait Son entrĂ©e sur la scĂšne du temps, les gens auxquels Il avait Ă©tĂ© envoyĂ© avaient dĂ©jĂ  leur propre interprĂ©tation de ce qu’Il allait ĂȘtre, selon leur propre interprĂ©tation imaginaire.

257 La Bible n’a jamais changĂ©. La Bible est toujours la mĂȘme. C’est pour cette raison que je dis : “L’Écriture dit, et je m’en tiens Ă  Cela, que ‘la Bible ne peut ĂȘtre l’objet d’aucune interprĂ©tation particuliĂšre’.”

258 Alors, vous, mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes, n’essayez pas d’Y ajouter votre interprĂ©tation, en disant : “Ça ne veut pas dire Cela. Ça veut dire ceci.”

259 Ça veut dire exactement Ce que ça dit, exactement. Quelqu’un disait : “Comment est-ce que ça peut?” Je ne sais pas comment. Ce n’est pas à moi de le dire. C’est à Dieu de s’occuper de ça. C’est Lui qui l’a dit, pas moi, vous voyez, et Il s’occupera de ce qui est à Lui.

260 Mais, donc, mais ce Messie avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©. Les prophĂštes avaient annoncĂ© prĂ©cisĂ©ment comment Il allait venir, ce qu’Il allait faire quand Il viendrait. Mais l’interprĂ©tation particuliĂšre qu’ils s’en Ă©taient faite et qui s’était retrouvĂ©e au milieu du peuple! Et, quand Il est venu, Il Ă©tait d’une telle simplicitĂ©, tellement simple, que tout le groupe ecclĂ©siastique s’y est achoppĂ©. N’est-ce pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] LĂ , ces hommes, qui avaient Ă©tĂ© instruits...

261 Un homme ne pouvait pas ĂȘtre docteur, sacrificateur, Ă  moins d’ĂȘtre nĂ© dans une certaine lignĂ©e, celle de LĂ©vi. Et, pensez-y, son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre Ă©tait sacrificateur, il passait tout son temps dans cette Parole, dans le temple jour et nuit.

262 C’est comme le prĂȘtre catholique, ou le prĂ©dicateur qui l’est de–de pĂšre en fils, attachĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations Ă  la mĂȘme Ă©glise, et tout : “Mon arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre Ă©tait un Ă©vĂȘque mĂ©thodiste. Mon grand-pĂšre Ă©tait Ă©vĂȘque, et tout.” Voyez?

263 Tout cela, ils vivaient lĂ , dans la Parole, mais ils l’avaient arrangĂ©e Ă  leur propre maniĂšre. Et les enfants avaient acceptĂ© ça de la maniĂšre dont leurs pĂšres l’avaient enseignĂ©, si bien que... L’enseignement des pĂšres est sorti du vrai chemin, et ils en ont fait une telle organisation, si bien que, quand l’Esprit a essayĂ© de prĂ©senter la VĂ©ritĂ©, ils n’ont pas pu la recevoir.

264 Et c’est pareil aujourd’hui. Je ne veux pas ĂȘtre impoli, mais c’est vrai. C’est pareil aujourd’hui. Ils rendent ça tellement–tellement compliquĂ©, et–et ils en changent tellement le sens. Ils enseignent... Comme il a Ă©tĂ© dit : “Dieu n’a pas de petits-enfants.” Vous savez ça? Dieu a des fils, et Il a des filles, mais pas de petits-fils ni de petites-filles. Chaque homme doit payer le mĂȘme prix, et venir de la mĂȘme maniĂšre. Ce que votre pĂšre a fait, vous devez le faire aussi.

265 Bon, donc, Il Ă©tait tellement simple. Ce Messie, quand Il... Pendant quatre mille ans, chaque prophĂšte avait parlĂ© de Lui; David L’avait chantĂ©; et ainsi de suite, tout le long. Et, quand Il est venu, les gens s’étaient formĂ© leur propre idĂ©e de ce qu’Il devait faire, de la façon dont Il le ferait. Tout Ă©tait expliquĂ©, tracĂ© sur des graphiques, et tout, si bien que, quand Il est venu de cette maniĂšre toute simple, ça a–ça a complĂštement dĂ©moli leur thĂ©ologie. Vous voyez, ils ne l’ont pas reconnu.

266 C’est conformĂ©ment Ă  la Parole qu’Il est venu. Maintenant, est-ce que vous croyez que Dieu a annoncĂ© par les prophĂštes que le Messie viendrait d’une maniĂšre bien prĂ©cise? C’est dommage que nous n’ayons pas Ă  peu prĂšs une heure encore devant nous pour expliquer comment ça s’est passĂ©. Voyez? Mais nous savons tous comment ça s’est passĂ©, la plupart d’entre nous. Comment Dieu avait dit qu’Il viendrait, et comment “toi, BethlĂ©hem de JudĂ©e, tu n’es pas la plus petite entre...” Et ainsi de suite comme ça, d’un bout Ă  l’autre, et comment Il agirait, et ce qu’Il ferait. Voyez?

267 Et pourtant, Il Ă©tait tellement simple! Que, ces grands Ă©rudits avaient tellement tout mĂ©langĂ©, qu’ils n’ont pas saisi. Mais, vous savez bien que JĂ©sus n’est pas venu contrairement Ă  la Parole. Il est venu conformĂ©ment Ă  la Parole, mais contrairement Ă  leur interprĂ©tation. Voyez? Il enseignait des choses qui allaient Ă  l’encontre de la formation ecclĂ©siastique qu’ils avaient reçue Ă  Son sujet.

268 Bon, ils disaient, lĂ , par exemple : “Quand le Messie viendra, certainement qu’Il viendra au temple et qu’Il dira : ‘CaĂŻphe,’ ou le nom de celui qui sera souverain sacrificateur, ‘Je suis arrivĂ©.’ Il viendra accompagnĂ© de dix millions d’Anges pour L’acclamer. Le Dieu dira : ‘TrĂšs bien, les amis, en bas, vous ĂȘtes vraiment une–une Ă©glise puissante. Vous ĂȘtes Mon peuple. Je vais tourner la manivelle et faire descendre la passerelle du Ciel. Je vous envoie le Messie ce matin. Elle va se poser juste ici, dans la cour, et tout le peuple ira lĂ .’ On dira : ‘Docteur Untel, vous et docteur Untel, vous pouvez vous placer en avant, pour L’accueillir en premier, vous voyez.’”

269 Et c’est peut-ĂȘtre un peu comme ça qu’ils pensent aujourd’hui. Maintenant, je sais que c’est un peu... Ça peut sembler un peu tĂ©mĂ©raire. Mais je ne... j’essaie de vous faire remarquer quelque chose.

270 “Et–et, voilĂ , c’est comme ça que ça va se passer. Et si ça n’arrive pas comme ça, ce n’est pas vrai; c’est un antichrist. Voyez? Si ça n’arrive pas exactement comme ça, c’est un antichrist, vous voyez, alors ce ne sera pas ça. Et alors, ensuite, il y aura... Ce qui descendra ensuite, ce sera Ă  peu prĂšs dix millions d’Anges pour L’acclamer, avec leur fanfare. Et ils vont atterrir lĂ -bas dans la cour, oĂč Salomon a construit le temple, et, oh, ils seront lĂ , un peu partout, dans ce lieu saint oĂč des saints et des sages sont morts, et tout!”

271 “Oui,” JĂ©sus a dit, “vous, hypocrites! Vous, fils du diable!” Il a dit : “Vous ornez les tombeaux des prophĂštes, et ce sont vos pĂšres qui les y ont mis.” C’est vrai. C’est vrai. Voyez? “Que d’hommes justes et de prophĂštes vous ont Ă©tĂ© envoyĂ©s, et pourtant, vous avez tuĂ© chacun d’eux!” Voyez? Mais quels sont ceux qu’Il appelait “justes”, alors? Ceux qu’eux appelaient “fanatiques et dĂ©traquĂ©s”. Oui.
Là, ils pensaient que c’est comme ça que ça arriverait.

272 Mais, quand Il est arrivĂ© dans une Ă©table, nĂ© d’une–d’une vierge, avec un simple charpentier pour pĂšre nourricier, et une–une jeune fille inconnue. Vous voyez, non pas la fille du souverain sacrificateur, ou quoi encore. Il–Il est venu... d’une petite dame qui vivait dans la–dans la rĂ©gion misĂ©rable de Nazareth. Et lui n’était qu’un simple veuf; son Ă©pouse Ă©tait morte. Il avait des enfants; Joseph. Et–et elle Ă©tait fiancĂ©e. Et alors, Il est arrivĂ©, avec une tache Ă  Sa rĂ©putation, dĂšs le dĂ©part. On disait de Lui que c’était un enfant illĂ©gitime. Oh! la la!

273 Ça, c’était trop fort pour leurs maniĂšres raffinĂ©es. Voyez? Les principes qu’on leur avait inculquĂ©s ne pouvaient pas avaler ça. Leur interprĂ©tation des Écritures ne savait rien Ă  ce sujet, mais c’était pourtant l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oh! la la!

274 Rien que d’y penser, j’en frĂ©mis, et de voir la mĂȘme chose qui se reproduit encore. Dieu ne peut pas changer.

275 Il est dĂ©jĂ  midi. Est-ce que vous... Est-ce que je dois m’arrĂȘter ou bien... [L’assemblĂ©e dit : “Non. Continuez.”–N.D.É.] Merci. Alors restez bien tranquilles encore un peu, vous voyez. [“Allez-y, continuez.”] Maintenant, ceci, c’est, je suis en train de jeter les bases pour un Message Ă  venir, vous voyez. Et je vais tĂącher de vous laisser sortir tout de suite, peut-ĂȘtre dans les dix ou quinze prochaines minutes, si possible. Que Dieu vous bĂ©nisse.

276 Remarquez, donc, c’est tellement simple que, pour eux, ça–ça–ça manquait le but. Mais c’était en plein dans le mille pour Dieu. Vous voyez, c’était en plein la Parole. Il est venu trĂšs prĂ©cisĂ©ment de la façon dont Il l’avait dit. Mais ils, l’interprĂ©tation qu’ils en avaient Ă©tait fausse. L’interprĂ©tation du libĂ©rateur Ă  l’époque de MoĂŻse Ă©tait fausse; l’interprĂ©tation Ă  l’époque de NoĂ© Ă©tait fausse, vous voyez; mais Dieu vient conformĂ©ment Ă  Sa Parole.

277 Et puis, JĂ©sus est venu, et Il–et Il enseignait des choses qui allaient Ă  l’encontre. “Si Tu es le Messie, fais telle et telle chose”, vous voyez. “Si Tu l’es, descends de la croix maintenant et montre-le-nous.” Voyez? Mais Dieu n’est pas lĂ  pour faire le bouffon. Dieu fait seulement les choses qui sont dignes d’approbation et qui sont bien.

278 Ils pensaient que quelqu’un comme Lui ne pourrait pas arriver autrement qu’accompagnĂ© d’une grande escorte d’Anges. Seulement Il est arrivĂ© dans une Ă©table. Et, selon les principes raffinĂ©s qu’ils avaient, c’était ridicule pour un ĂȘtre humain quelconque de penser que le Dieu Tout-Puissant, le grand et puissant JĂ©hovah, qui possĂ©dait la terre et qui avait crĂ©Ă© tout ça, qu’Il ne puisse pas prĂ©parer pour la naissance de Son propre Enfant quelque chose de mieux qu’une Ă©table Ă  vaches, au-dessus d’un tas de fumier. Comment Ă©tait-il possible que... Voyez?

279 Qu’est-ce que c’était? Dieu dans la simplicitĂ©. C’est ce qui Le rendait si grand. Vous voyez, les grands principes de l’éducation ne peuvent pas s’abaisser jusque-lĂ ; vous voyez, ils ne peuvent pas supporter ça. Mais Dieu est tellement grand qu’Il S’est abaissĂ© jusque-lĂ , mĂȘme pas de vĂȘtements pour habiller Son propre Enfant. Pensez-y! Et le monde... Il n’y avait pas de place Ă  l’auberge. Alors Il est allĂ© dans une Ă©table Ă  vaches, un petit–un petit abri, un genre de–de petite grotte, lĂ -bas dans le flanc d’une colline. Et c’est lĂ , sur un lit de paille, que le Fils de Dieu est arrivĂ©. Oh, c’était tout autre chose que de se rassembler lĂ -bas...

280 Et Sa mĂšre Ă©tait enceinte. Elle s’était trouvĂ©e enceinte, oh, des mois avant mĂȘme qu’ils soient fiancĂ©s... ou avant mĂȘme qu’ils soient mariĂ©s. Voyez? Elle Ă©tait enceinte. Et les gens le voyaient, ils savaient que c’était bien ça. Et Marie, au fond de son coeur, elle savait ce qui se passait.

281 Et Joseph ne comprenait pas. Mais l’Ange du Seigneur est venu le trouver une nuit et lui a dit : “Joseph, tu es un fils de David. Ne crains pas de prendre auprĂšs de toi Marie, ta femme, car ce n’est rien de mauvais, mais ça vient du Saint-Esprit.” C’était rĂ©glĂ©. Cet homme, Joseph, Ă©tait en rapport si Ă©troit avec Dieu, que Dieu pouvait lui parler.

282 Mais aujourd’hui, nous boutonnons nos vestes ecclĂ©siastiques tellement serrĂ©, que personne ne peut nous parler exceptĂ© le groupe ecclĂ©siastique auquel nous appartenons. Je ne veux pas devenir tranchant ou radical, alors je n’irai pas plus loin. Remarquez. Mais vous comprenez ce que je veux dire. Remarquez.

283 Une Ă©table, c’était ridicule, selon eux, les esprits raffinĂ©s. Nous n’avons aucune information pour nous dire qu’Il soit dĂ©jĂ  allĂ© Ă  l’école, mĂȘme un seul jour; et pourtant, Ă  l’ñge de douze ans, un simple garçon a confondu les sacrificateurs du temple, par Son enseignement. Oh! la la! Qu’est-ce que c’était? Dieu Se cachait...?... Je me sens pas mal religieux en ce moment. Dieu Se cachait, dans une Ă©table. Dieu Se cachait dans un petit Enfant. Voyez? Mais, attention, ça allait commencer Ă  se manifester au bout de quelque temps, vous voyez. Il devait...

284 Quand Il allait dans la rue, sans doute que les parents, ils parlaient, ils disaient : “Ne joue pas avec cet Enfant-lĂ . N’aie rien Ă  voir avec Lui. Sa mĂšre n’est qu’une vulgaire prostituĂ©e, tu vois. Et, le pĂšre et la mĂšre, le BĂ©bĂ© est nĂ©... Avant qu’ils se marient, elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte. N’aie rien Ă  voir avec ça.”

285 Ce que Marie pouvait penser! Mais, somme toute, peu importe ce que ceux du dehors pouvaient penser, elle méditait toutes ces choses. Ils les cachaient dans leur coeur. Ils savaient. Ils ne pouvaient rien dire contre.

286 Parfois, Dieu parle à Son homme, et Il dit : “Garde le silence. N’en parle pas.”

287 Il y a des gens, dans mes rĂ©unions, qui m’ont dit : “Mais, si vous ĂȘtes un serviteur de Christ, vous savez que ceci se passe lĂ -bas.”

288 Bien sĂ»r que je savais ce qui se passait. Mais alors, qu’est-ce qu’on peut faire, quand Il dit : “Garde le silence. N’en parle pas.”

289 L’autre jour, quelques hommes Ă©taient avec moi, et je leur ai montrĂ©, dans un carnet. J’ai dit : “C’est quelque chose qui a Ă©tĂ© prononcĂ© il y a des annĂ©es.”
Il disait : “Eh bien, je n’arrivais pas à comprendre ça.”

290 J’ai dit : “Vous voyez, lĂ ?” C’était lĂ , bien notĂ©, j’avais mis la date et tout, quand c’était arrivĂ© Ă  l’époque. Bien des gens l’avaient vu dans le carnet, lĂ . J’avais dit : “Il arrivera que telle chose se passera de telle et telle maniĂšre.”

291 Ils disaient : “Alors, pourquoi est-ce que vous n’en avez pas parlĂ©?” Ça aurait cau-... Il fallait que ça arrive comme ça. Voyez?

292 Et Joseph savait que ce n’était pas ça. Il savait Ă  Qui ce BĂ©bĂ© appartenait. Marie savait Ă  Qui Il appartenait. JĂ©sus savait Qui Ă©tait Son PĂšre. Qu’est-ce qu’Il a dit? “Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre.” Non pas scier du bois et–et faire une porte; mais s’occuper des affaires de Son PĂšre. Amen. C’est ce qu’Il a dit Ă  Sa mĂšre : “Tu ne comprends donc pas que Je, qu’il est temps que Je m’occupe des affaires de Mon PĂšre?”

293 Et ils pensaient : “Cette espĂšce de petit timbrĂ©...” Un enfant illĂ©gitime, c’est toujours quelque chose d’un peu bizarre, Ă©trange, de toute façon. Alors, voilĂ , vous voyez, mais Dieu Se cachait. Écoutez. Dieu Se cachait dans ce qui passait aux yeux du monde pour “de la souillure, de la corruption, quelque chose d’illĂ©gitime”.

294 Regardez, Dieu Se cache dans la corruption d’une semence morte, pour produire la vie. Voyez? Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

295 Dieu Se cache dans une simple petite blanchisseuse. Ou dans un homme ordinaire, qui part avec son repas du midi sous le bras, et qui embrasse son Ă©pouse et ses enfants avant de partir; et peut-ĂȘtre qu’Il va Se cacher dans cet homme pour accomplir quelque chose dont l’archevĂȘque ne saura rien du tout. Voyez? Vous ne L’entendez pas sonner de la trompette et diffuser cela. Il, Dieu en reçoit la gloire, voilĂ  tout. Les simples l’entendent et se rĂ©jouissent, vous voyez.

296 Donc, Dieu Se cachait dans la simplicitĂ© d’un BĂ©bĂ©, Il Se cachait dans la simplicitĂ© d’une–d’une famille ordinaire. Dieu! Et les ecclĂ©siastiques, et les grands hommes, les cerveaux, les gĂ©nies et–et tous ceux-lĂ , les HĂ©rode, et ainsi de suite, de ce jour-lĂ , et les NĂ©ron, et, ça leur a tous Ă©chappĂ©. Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©.

297 Maintenant, dĂ©pĂȘchons-nous. Jean-Baptiste; dans ÉsaĂŻe 40. On pourrait le prendre, si vous voulez. Malachie 3. Et tout, oui, notez-le, si vous voulez. ÉsaĂŻe 40, et tout, vous savez, qui parle de paix pour... comme ça. Peut-ĂȘtre que je... Il serait peut-ĂȘtre bon que je–je–je le lise, lĂ , si vous avez–vous avez le temps. [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Lisons-le, ça ne prendra qu’un instant. On va prendre le Livre d’ÉsaĂŻe, ici, au chapitre 40, et–et on va lire ça, pour voir ce qu’il dit lĂ -dessus, lĂ . Regardez bien : “Consolez, consolez mon peuple.” Maintenant, rappelez-vous, ça, c’était sept cent douze ans, – regardez la rubrique, lĂ , vous voyez, – sept cent douze ans avant sa naissance, et ici, c’est un prophĂšte qui parle de lui. Consolez, consolez mon peuple, dit le Seigneur, Prononcez des paroles rĂ©confortantes Ă  JĂ©rusalem, et criez-lui que sa servitude est finie, que son iniquitĂ© est expiĂ©e, qu’elle a reçu... la main de l’Éternel au double de tous ses pĂ©chĂ©s. Une voix crie : PrĂ©parez au dĂ©sert le chemin de l’Éternel, aplanissez son sentier dans les lieux arides, une route pour notre Dieu. Et que toute vallĂ©e soit exhaussĂ©e, que toute montagne et toute colline soient abaissĂ©es! Que les coteaux se changent en plaines, et les dĂ©filĂ©s Ă©troits se changent en vallons!

298 Oh! la la! Quel homme ça allait ĂȘtre! Voyez? Maintenant, prenez Malachie avec moi, le dernier Livre de... le dernier des prophĂštes de l’Ancien Testament. Maintenant, dans Malachie, Ă©coutez bien, lĂ . Malachie reprend ça, juste au temps de la fin, pour s’assurer que vous ne l’oubliiez pas. Malachie, chapitre 3. Voici, j’enverrai mon messager; il prĂ©parera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; et le messager de l’alliance que vous dĂ©sirez, voici, il vient, dit l’Éternel des armĂ©es.

299 Encore lĂ , il est question de Jean. “J’enverrai Mon messager devant Moi, pour prĂ©parer le chemin.” JĂ©sus en a parlĂ© dans Matthieu 11.10, Il a dit : Si vous pouvez le comprendre, c’est celui dont il a Ă©tĂ© dit : Voici, j’envoie mon messager devant ma face,...

300 Voyez? C’est juste. Donc, combien tout cela annonçait! Alors qu’il y avait sept cents ans qu’un prĂ©curseur devait venir, avant le Messie. Mais quand il est arrivĂ©, c’était dans une telle simplicitĂ© qu’ils ne l’ont pas reconnu. Ils ne l’ont pas reconnu.

301 Rappelez-vous, il Ă©tait fils de sacrificateur. Alors, voyez comme c’était absurde de sa part de ne pas reprendre les fonctions de son pĂšre, de ne pas rentrer au sĂ©minaire. Mais son travail Ă©tait trop important. À l’ñge de neuf ans, il est allĂ© au dĂ©sert. Et, quand il en est sorti, il prĂȘchait. Ils n’ont pas compris. Il Ă©tait tellement simple, trop simple pour que leur instruction hautement raffinĂ©e puisse croire quelqu’un comme lui. Ils se sont dit, quand cet homme a paru...

302 Mais, qu’en est-il de : “Tous les lieux Ă©levĂ©s seront abaissĂ©s, tous les lieux bas seront relevĂ©s, tous les lieux raboteux seront aplanis”? David avait vu cela, et il avait dit que “les–les montagnes sautaient comme des petits bĂ©liers, et que les feuilles tapaient des mains.” [FrĂšre Branham tape des mains plusieurs fois.–N.D.É.]

303 Quoi? Est-ce arrivĂ©? Une espĂšce de vieux barbu, comme ça, sans aucune instruction, enveloppĂ© d’un morceau de peau de mouton, est sorti en chancelant, du dĂ©sert de JudĂ©e, et il a dit : “Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche. Et vous, bande de serpents, ne prĂ©tendez pas dire : ‘J’appartiens Ă  une certaine organisation.’ De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.” Oh! la la!
“Eh bien, ce n’est pas lui, ça. Nous le savons, que ce n’est pas lui.”

304 Mais c’était lui! Vous voyez, il nettoyait le sentier. Voyez? C’est lĂ  que les lieux raboteux ont Ă©tĂ© aplanis. C’est lĂ  que les lieux Ă©levĂ©s ont Ă©tĂ© abaissĂ©s. “Ne dites pas en vous-mĂȘmes que vous avez Abraham pour pĂšre. Ne commencez pas Ă  me tenir ce genre de propos lĂ , parce que, de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.” Les lieux Ă©levĂ©s ont Ă©tĂ© abaissĂ©s. Oh! la la! C’est ça. Oui. Vous voyez la diffĂ©rence? Il avait dit que c’est ce qui se produirait.

305 Et, quand ils sont venus lĂ , ils se disaient, oh! la la! ils Ă©taient bien prĂȘts Ă  le recevoir, Ă  condition qu’il vienne dans leur organisation Ă  eux. Mais, parce que... Il est venu comme ça, dans une telle simplicitĂ©. Et pourtant, en interprĂ©tant les Écritures, les lieux Ă©levĂ©s avaient Ă©tĂ© abaissĂ©s. Eux ne voulaient pas l’accepter, mais ils avaient Ă©tĂ© abaissĂ©s.

306 Oh, ce qu’il les a sonnĂ©s. Il les a secouĂ©s, il ne s’est vraiment pas gĂȘnĂ©. Il a dit : “Vous, bande de vipĂšres! Vous, serpents dans l’herbe! Je vous le dĂ©clare, la cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre. Et tout arbre qui ne produit pas de fruits sera coupĂ© et jetĂ© au feu. Moi, je vous baptiserai d’eau, mais il en vient Un aprĂšs moi, qui est plus puissant que moi; Lui vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Et Il a Son van Ă  la main. Il nettoiera entiĂšrement les aires. Et Il... brĂ»lera la paille; et Il emportera le blĂ© au grenier.” Amen.

307 C’est lĂ  que les lieux raboteux ont Ă©tĂ© aplanis, vous voyez, seulement les gens ne l’ont pas compris. Mais c’était tout Ă  fait selon la Parole, tout Ă  fait comme la Parole l’avait dit. Tellement simple qu’ils ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Ils ne l’ont pas vu.

308 Ne soyez pas aveugles Ă  ce point-lĂ . Voyez? Ne soyez pas aveugles Ă  ce point-lĂ . Alors, Ă©coutez, lĂ .

309 Ils ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Il Ă©tait tellement simple, par rapport Ă  l’opinion courante qu’on avait d’une telle personne, qu’il ne correspondait pas. LĂ  encore, qu’est-ce que c’était? Dieu, qui est la Parole, cachĂ© dans la simplicitĂ©; pas un prĂȘtre avec son col tournĂ© vers l’arriĂšre, qui Ă©tait intelligent, instruit.

310 JĂ©sus leur a demandĂ© la mĂȘme chose. Il a dit : “Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir?” Quand les disciples de Jean sont venus vers Lui. Il a dit : “Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Êtes-vous allĂ©s voir un homme vĂȘtu d’une soutane de prĂȘtre, vous savez, et d’habits prĂ©cieux,” Il a dit, “ce–ce–ce–ce genre de prĂ©dicateur lĂ ?” Il a dit : “Est-ce ça que vous ĂȘtes allĂ©s voir?”

311 Il a dit : “Non. Ceux-lĂ , ils embrassent les bĂ©bĂ©s et, vous savez, et ils enterrent les morts. Ils–ils ne connaissent rien d’une Ă©pĂ©e Ă  deux mains sur le champ de bataille. Ils Ă©taient lĂ  quand il s’est agi de prononcer un discours intellectuel, au club Kiwanis, ou quelque chose, vous savez. LĂ , ils sont trĂšs bien. Mais, pour ce qui est d’aller au combat, d’y faire face, ça, ils n’en savent rien. Ils–ils, ils sont dans les palais des rois. Ils perdent leur temps avec des cĂ©lĂ©britĂ©s de ce genre-lĂ .”

312 Mais Il a dit : “Alors, qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Êtes-vous allĂ©s voir un roseau agitĂ© par tout vent? Un homme qui dirait... Que quelqu’un dise : ‘Tu sais, tu appartiens aux–tu appartiens aux unitaires; mais si tu acceptes de te joindre aux AssemblĂ©es, je vais te dire ce que je vais faire : nous–nous ferons...’ ‘Je pense que c’est ce que je vais faire.’ Hum! Un roseau agitĂ©? Pas Jean. Non, non. Non, non. ‘Si tu acceptes de devenir sadducĂ©en et non pas pharisien, ou quelque chose comme ça, là’? Vous n’avez pas vu quelqu’un qui Ă©tait agitĂ© par le vent; pas Jean.” Oh non, frĂšre; pas lui.

313 Il a dit : “Alors, qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un prophĂšte?” Il faudrait ĂȘtre prophĂšte pour faire ça, vous voyez. Il a dit... Or, c’était lĂ  le signe d’un prophĂšte, vous voyez : la Parole de Dieu avec lui. La Parole vient au prophĂšte. Voyez? Il a dit : “Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un prophĂšte?” Il a dit : “Oui, c’est vrai. Mais, vous dis-Je, mĂȘme plus qu’un prophĂšte, car c’est ce qu’il Ă©tait.”

314 Pourquoi Ă©tait-il plus qu’un prophĂšte? Il Ă©tait le Messager de l’Alliance, assurĂ©ment qu’il l’était, celui qui a jetĂ© le pont entre la loi et la grĂące. Il Ă©tait la clef de voĂ»te, lĂ , dont il avait Ă©tĂ© parlĂ©.

315 Il a dit : “Si vous pouvez le comprendre, c’est celui dont le prophĂšte a parlĂ© : ‘Voici,’ dans Malachie 3, ‘J’enverrai Mon messager devant Ma face, vous voyez, et il prĂ©parera le chemin devant Moi.’” Voyez? Oh, il Ă©tait si simple. De nouveau, Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©.

316 Alors, observez ce qu’il a fait. Il a prĂȘchĂ© la venue d’un Christ si puissant : “Il a Son van Ă  la main. Il va... Il nettoie tout sur Son passage. Ça oui, je vous le dis, Il va nettoyer entiĂšrement Ses aires. Il va ramasser les dĂ©chets, les envoyer lĂ -bas d’un coup de balai et les brĂ»ler. C’est vrai. Il va amasser le grain et l’emporter au grenier.” Vous voyez, il Ă©tait inspirĂ©.

317 Mais, quand JĂ©sus est venu, ils s’attendaient Ă ... Et tous les apĂŽtres, vous savez, ils s’attendaient Ă  quelque chose de glorieux. “Oh! la la! Oh, Il vient. Ça, c’est sĂ»r et certain. Oh, Il sera puissant. Il va exterminer les Romains de la surface de la terre. Oh! la la! Il va envoyer les Grecs par ici, et les Romains par lĂ , quand Il va arriver.”

318 Quand Il est arrivĂ©, c’était un petit homme humble, tout le monde Lui marchait sur les pieds. Qu’est-ce que c’était? Dieu, qui Se cachait dans la simplicitĂ©. Oh! la la!

319 Et puis, Il s’est tenu lĂ , Ă  la fin de Son Message, et Il a dit : “Qui peut Me dĂ©clarer coupable de pĂ©chĂ©? Tout ce que la Bible a dit que Je ferais... Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors condamnez-Moi. Mais qu’est-ce que les Écritures avaient annoncĂ© Ă  Mon sujet, et que Je n’ai pas fait?” Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, vous savez. “Qui peut M’accuser? Si Je chasse les dĂ©mons par les doigts de Dieu, alors montrez-Moi ce que vous, vous en faites.” La simplicitĂ©!

320 Il S’est mĂȘme abandonnĂ© Ă  la mort! Mais, oh, en ce matin de PĂąques, allĂ©luia, c’est lĂ  qu’Il a nettoyĂ© Son aire. Il a vraiment balayĂ© les–les dĂ©chets, frĂšre. Oh oui! Et le blĂ© a Ă©tĂ© scellĂ© pour le grenier. Il repose lĂ  dans la terre, avec la Vie Éternelle Ă  l’intĂ©rieur, en attendant ce grand Jour dont nous allons parler, la Venue du Seigneur, quand cette vie prendra Vie; et alors nous nous lĂšverons dans cette rĂ©surrection, et nous serons enlevĂ©s avec Lui dans les airs pour ĂȘtre rassemblĂ©s au Grenier. Et les dĂ©chets seront brĂ»lĂ©s lĂ -bas; la balle, qui L’enveloppait et qui essayait de L’entraĂźner ici ou lĂ , sera brĂ»lĂ©e dans un feu qui ne s’éteint pas. Amen. Oh, n’est-Il pas merveilleux! [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

321 Ils ne L’ont pas reconnu, Dieu dans la simplicitĂ©. Pourquoi? Pourquoi? Il n’a mĂȘme jamais employĂ© des termes ecclĂ©siastiques dans ses prĂ©dications. Jamais. Il n’a jamais prĂȘchĂ© comme un prĂ©dicateur. Voyez? Il prĂȘchait comme un... Il employait les termes de la simplicitĂ© de Dieu, des termes comme “la cognĂ©e est mise”, des termes comme “arbre”, des termes comme “serpents”. Il n’a pas fait comme un professeur de sĂ©minaire, comme quelqu’un des ordres ecclĂ©siastiques de l’époque, comme un docteur en thĂ©ologie, le docteur Untel. Il n’a pas fait ça. Il prĂȘchait comme un homme des bois lĂ -bas quelque part. Il parlait de cognĂ©es, d’arbres, de serpents, de choses comme ça, de blĂ©, de greniers, et tout ça. Aujourd’hui on Le considĂ©rerait comme un, j’imagine, comme un prĂ©dicateur de caisse Ă  savon. Je pense qu’à l’époque on L’appelait “prĂ©dicateur de souche”, parce qu’Il se tenait debout sur une souche, lĂ -bas, prĂšs du Jourdain. Prob-... Dieu dans la simplicitĂ©, cachĂ© de la sagesse du monde.

322 Maintenant, voyons. JĂ©sus a dit : “Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages de ce monde, et de ce que Tu vas les rĂ©vĂ©ler aux bĂ©bĂ©s, qui voudront apprendre.” Voyez? Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©, en Christ. Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©, en Jean. Voyez? Simplement... Vous voyez, Il–Il Ă©tait... Pensez-y un peu, Dieu dans la simplicitĂ©, qui Se cache de la sagesse du monde.

323 Maintenant, nous allons terminer dans une minute ou deux, parce que je ne veux pas vous retenir plus longtemps.

324 Regardez, arrĂȘtons-nous juste un instant, quelque chose de personnel. Pensez Ă  un jour, celui oĂč nous vivons, nous allons maintenant conclure avec ça. Pensez au jour oĂč nous vivons, oĂč Dieu est descendu dans cet humble petit lieu que nous avons pris comme demeure, et Il a guĂ©ri les malades. Alors que les riches, les hautains et les grands Ă©rudits : “Le temps des miracles est passĂ©. La guĂ©rison Divine, ça n’existe pas.”

325 Vous vous rappelez le Message que j’ai prĂȘchĂ© sur ce terrain mĂȘme, le matin de mon dĂ©part, sur David et Goliath?

326 On m’a dit : “Comment allez-vous faire pour affronter ce monde instruit, là-bas, Frùre Branham, avec tout Cela?”

327 J’ai dit : “Ce n’est pas mon affaire de savoir comment je vais faire. Dieu a dit : ‘Vas-y!’” Voyez? Un point c’est tout, voyez. C’est Sa Parole. Il L’a promis. L’heure est venue.

328 Quand cet Ange, que vous voyez sur cette photo lĂ -bas, est descendu sur la riviĂšre ce jour-lĂ  – il y aura trente ans en juin, ou, trente-trois ans en juin – et qu’Il a dit : “De mĂȘme que Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ©,” devant au moins cinq mille personnes, “l’heure est venue oĂč ton Message va sillonner le monde.”

329 Vous vous rappelez la critique, si certains d’entre vous Ă©taient lĂ . Je pense que Roy Slaughter, ou quelques-uns de ceux qui sont assis ici doivent se rappeler ce jour-lĂ ; ou quelques-uns, Mme Spencer, ou–ou certains des gens ĂągĂ©s ici qui–qui en auraient eu connaissance, vous voyez; Georges Wright, ou quelques-uns de ceux-lĂ , vous voyez, ils le savent, comment ça s’est passĂ©. Mais Il l’a fait, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Il l’a fait.

330 Et ensuite, au beau milieu, quand ça a Ă©tĂ© le rejet et qu’on disait : “Ce n’est qu’une guĂ©rison psychologique.” Alors Dieu a ripostĂ© en envoyant lĂ  un vieil opossum sans intelligence, qui a Ă©tĂ© guĂ©ri par la Puissance de Dieu.

331 Lyle Wood et Banks, quand nous Ă©tions assis lĂ , connaissant la VĂ©ritĂ© confirmĂ©e par Dieu. LĂ , un petit poisson mort, un vairon, flottait sur l’eau. Et le Saint-Esprit avait dĂ©clarĂ© la veille qu’Il allait leur montrer Sa Gloire et faire quelque chose en rapport avec ça. Et voilĂ  que ce matin-lĂ , nous Ă©tions lĂ , et le Saint-Esprit est descendu dans le bateau, et je me suis levĂ© et j’ai parlĂ© Ă  ce poisson. Il flottait sur l’eau, mort depuis une demi-heure dĂ©jĂ ; ses branchies et ses entrailles avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es, ça lui sortait par la bouche. Il est revenu Ă  la vie et s’est Ă©loignĂ© en nageant aussi bien que n’importe quel autre poisson. Qu’est-ce que c’est? Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©.

332 De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Dieu peut guĂ©rir un opossum, un poisson, ou n’importe quoi. S’Il apporte Son Message, et que les gens refusent d’Y croire, Dieu peut susciter un opossum pour Y croire. AllĂ©luia! Dieu peut ressusciter un poisson mort. Il peut ressusciter un opossum mort. Il peut–Il peut faire tout ce qu’Il veut.

333 Quelle rĂ©primande adressĂ©e Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci! Pendant qu’ils s’Y achoppent, qu’ils font des histoires LĂ -dessus, et : “Vous n’avez pas fait ceci et fait cela.” Alors Dieu envoie lĂ  un simple animal. Voyez? Quelle rĂ©primande! Qu’est-ce que c’était? Dieu dans la simplicitĂ©, vous voyez, qui montre Sa grandeur, oh! la la! une rĂ©primande adressĂ©e aux hommes de cette gĂ©nĂ©ration, Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

334 Or ils pensent maintenant, comme ils l’ont toujours fait, qu’il faut que ça se fasse Ă  leur maniĂšre Ă  eux. “Mais, si la guĂ©rison Divine existait...” Par exemple, un catholique me disait ça. Un homme me parlait de ça l’autre soir. Vous ĂȘtes au courant. Il disait... Ce dĂ©nommĂ© Ayers, que j’étais allĂ© voir Ă  Houston Ă  cause de son fils, il disait–il disait : “Mais, voyons, si–si c’était un don de Dieu, il faudrait qu’il vienne de l’église catholique.” Vous voyez? Voyez? Oui, les mĂ©thodistes pensaient qu’il faudrait que Cela vienne de leur Ă©glise. Et les pentecĂŽtistes pensaient qu’il faudrait que Cela vienne de leur Ă©glise. Mais Il n’est venu dans aucune d’entre elles.

335 Il est venu dans la Puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, qui Se manifeste Lui-mĂȘme. C’est vrai. Certainement qu’Il le fait. Oui. Observez-Le bien. Que Cela ne vous Ă©chappe pas. Gardez-Le dans votre–votre coeur, et souvenez-vous-En. MĂ©ditez-Le intĂ©rieurement.

336 Il faut que ça vienne Ă  leur maniĂšre Ă  eux, pour leur, de leur dĂ©nomination Ă  eux. “Et, sinon, ce n’est pas Lui, vous voyez. Ce n’est que de la psychologie, ou c’est du diable. C’est–c’est... Ce n’est pas Dieu. En effet, si c’était Dieu, il faudrait qu’Il vienne”, Ă  leur maniĂšre Ă  eux, vous voyez, “de la maniĂšre dont nous, nous L’interprĂ©tons.”

337 C’est de cette maniĂšre que JĂ©sus devait venir chez les pharisiens. Il fallait que ça se passe comme ça. Voyez? Si leur... Si Dieu allait–allait envoyer un–un Messie, ils avaient dĂ©jĂ  leur interprĂ©tation toute prĂȘte de comment Il devrait ĂȘtre. Et, parce qu’Il est venu diffĂ©remment, alors “ce n’était pas le Messie. Il Ă©tait quelque chose d’illĂ©gitime. Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul”. Mais c’était Dieu, qui Se cachait dans la simplicitĂ©.

338 Le prĂ©curseur, il fallait que ce soit un certain homme instruit, qui... Eh bien, quelqu’un, sans doute... Chaque jour, chaque annĂ©e, quand ils, oui, ils ordonnaient leurs prĂ©dicateurs et qu’ils les envoyaient comme missionnaires pour faire des prosĂ©lytes et en ramener; chacun d’eux, on pensait : “C’est lui le prĂ©curseur qui doit venir.” Mais Dieu l’a fait venir du dĂ©sert, oĂč il n’y avait pas de sĂ©minaire du tout, vous voyez, ni rien comme ça. Voyez? Dieu, cachĂ© dans l’humilitĂ© et dans la simplicitĂ©.

339 Mais attendez un peu. Disons ceci pour conclure : Mais de rejeter le Message simple de Dieu; de–de–de rejeter Cela, la maniĂšre simple de Dieu, c’est d’ĂȘtre dĂ©truit Ă©ternellement. Or, voilĂ  Ă  quel point... Nous parlons de combien C’est simple, alors les gens s’imaginent, eh bien, qu’ils peuvent s’En moquer, Le fouler aux pieds et Le traiter comme ça leur chante, mais alors c’est la sĂ©paration Éternelle d’avec Dieu.

340 Ceux qui sont morts du temps de NoĂ©, qui n’avaient pas Ă©coutĂ© son message, ils ont pĂ©ri. Et JĂ©sus est allĂ© leur prĂȘcher dans les chaĂźnes des tĂ©nĂšbres pendant Sa mort, avant Sa rĂ©surrection. Il est allĂ© dans le sĂ©jour des morts prĂȘcher aux esprits qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repentis au temps de la patience des jours de NoĂ©; alors qu’un message tout simple de Dieu avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ© par un homme tout simple. Il y est allĂ©. Il a dit : “NoĂ© a prĂȘchĂ© que Je viendrais, et Me voici.” C’est vrai. Voyez?

341 Ceux qui n’ont pas Ă©coutĂ© le message de ce prophĂšte, MoĂŻse, lĂ -bas dans le dĂ©sert, message qu’il avait reçu de Dieu et qui avait Ă©tĂ© correctement confirmĂ© par une Colonne de Feu, alors qu’il avait Ă©tĂ© conduit dans le dĂ©sert. Et ensuite, pour avoir essayĂ© de s’élever et d’en faire une organisation, ils ont tous pĂ©ri et sont tous morts dans le dĂ©sert; tous sauf deux hommes, JosuĂ© et Caleb.

342 Et lĂ -bas, les–les pharisiens Ă©taient tellement aveugles qu’ils ne pouvaient pas voir ça, alors ils regardaient au passĂ©, en disant : “Nos pĂšres ont mangĂ© la manne, ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert.”

343 Et JĂ©sus a dit : “Et ils sont tous morts.” Ils ont vu la Gloire de Dieu. Ils ont marchĂ© dans la LumiĂšre de la... Ils ont marchĂ© dans la LumiĂšre. Ils ont marchĂ© dans la LumiĂšre de la Colonne de Feu. Ils ont marchĂ© dans la PrĂ©sence de Sa puissance. Ils ont passĂ© par les lieux que le Saint-Esprit avait prĂ©parĂ©s pour qu’ils y marchent. Ils ont mangĂ© la manne qui tombait du Ciel, que Dieu avait pourvue. Et, perdus, ils sont allĂ©s dans le sĂ©jour des morts. “Ils sont tous morts.” Si vous vĂ©rifiez ce mot, ça veut dire “sĂ©parations Éternelles” de la PrĂ©sence de Dieu. “Ils sont tous morts.” Voyez?

344 Tous ceux qui ont refusĂ© JĂ©sus ont pĂ©ri. Vous voyez ce que je veux dire? Refuser cette simplicitĂ© de Dieu! Ce n’est simplement pas quelque chose... Vous dites : “Eh bien, j’ai commis une erreur.” Vous ne pouvez pas faire ça. Dieu n’accepte pas ça comme ça. Vous allez pĂ©rir, Ă©ternellement. Nous ferions mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  quelque chose en ce moment. Donc, il faut que ce soit correctement identifiĂ© par Dieu, vous voyez, et si ça l’est, alors c’est Sa Parole. Voyez? Oh! Comme ceux qui ont rejetĂ© MoĂŻse, qui ont rejetĂ© Élie, qui ont rejetĂ© Jean, qui ont rejetĂ© JĂ©sus, Ă  leur Ă©poque.

345 Tenez, je vais vous dire une toute petite chose. Et aprĂšs... J’espĂšre que je ne vous fais pas trop mal. Mais, regardez. L’autre jour on m’a fait venir Ă  Houston, au Texas, pour essayer d’obtenir que quelqu’un soit graciĂ©. J’avais rassemblĂ© quelques personnes pour prĂȘcher un message, afin d’amener les gens lĂ -bas Ă  signer la grĂące de–de ce jeune homme et de cette jeune fille. Vous savez, ils s’étaient mis dans des difficultĂ©s. Je pense que vous avez dĂ» le lire dans les journaux. Et il s’agissait lĂ  du beau-fils de M. Ayers.

346 Et M. Ayers, c’est celui qui a pris la photo de l’Ange du Seigneur, celle que vous voyez, juste lĂ . Un catholique romain; et son Ă©pouse Ă©tait Juive. Il avait Ă©pousĂ© cette fille juive. Ils ne discutaient jamais de religion ensemble, ni rien comme ça. Avec Ted Kipperman, qui Ă©tait associĂ© en affaires avec lui, ils Ă©taient propriĂ©taires des studios Douglas.

347 Et quand il est arrivĂ© lĂ -bas, c’est lĂ  que M. Best, le Dr Best, de l’église baptiste, a brandi son poing sous le nez de FrĂšre Bosworth, en disant : “Prenez donc ma photo en mĂȘme temps.” Il a dit : “Je vais prendre la peau de ce vieux bonhomme, et l’accrocher dans mon bureau comme monument Ă  la guĂ©rison Divine.”

348 Avant mon dĂ©part pour Houston, au Texas, le Seigneur Dieu m’avait dit d’y aller. Alors j’y Ă©tais au Nom du Seigneur. Et vous ĂȘtes tous au courant du dĂ©bat et des choses qui se sont passĂ©es. Vous l’avez lu dans les brochures et tout. Alors, voilĂ . Et ce soir-lĂ ... Essayant simplement de marcher dans l’humilitĂ©.

349 “Voyons,” ils disaient, “c’est une bande d’ignorants.” Le Dr Best disait : “Ce n’est qu’une bande d’ignorants.” Il a dit : “Personne ne peut croire Ă  la guĂ©rison Divine, Ă  des sornettes pareilles. C’est une bande d’arriĂ©rĂ©s.” Ils ne savent pas que c’était Dieu dans la simplicitĂ©. “Voyons,” il a dit, “cet homme-lĂ  n’a mĂȘme pas une instruction primaire.”

350 Lui, il avait tous les diplĂŽmes possibles, alors il pensait qu’il ne ferait qu’une bouchĂ©e de FrĂšre Bosworth. Mais, pour ce qui est de la Parole, il ne lui arrivait mĂȘme pas Ă  la cheville. Voyez? FrĂšre Bosworth savait de quoi il parlait. Beaucoup de personnes de son assemblĂ©e, qui sont assises ici, Ă©taient prĂ©sentes Ă  ce dĂ©bat. Et voilĂ .

351 Donc, il se rĂ©pandait en injures, en nous traitant de bande d’ignorants. Il disait : “Les gens sensĂ©s ne croient pas ça.”

352 FrĂšre Bosworth a dit : “Un instant.” Il a dit : “Combien y a-t-il de personnes de cette ville,” alors qu’il y avait environ trente mille personnes assises avec nous, lĂ , ce soir-lĂ , “combien y a-t-il de personnes de cette ville, qui frĂ©quentent ces belles grandes Ă©glises baptistes, et qui peuvent prouver par un certificat mĂ©dical qu’elles ont Ă©tĂ© guĂ©ries par la Puissance de Dieu, depuis que FrĂšre Branham est en ville? Levez-vous.” Et trois cents personnes se sont levĂ©es. “Qu’est-ce que vous dites de ça?” VoilĂ . Dieu Se cachait dans la simplicitĂ©. Ensuite, il a dit : “FrĂšre...”

353 Il a dit : “Faites venir le guĂ©risseur Divin. Que je le voie hypnotiser quelqu’un, et j’aimerais revoir cette personne dans un an.” Et Ted Kip-...

354 Et Ayers, celui-lĂ  mĂȘme qui a pris la photo, il a dit : “Monsieur Branham n’est qu’un hypnotiseur. J’ai vu une femme qui avait un goitre comme ça Ă  la gorge, et”, il a dit, “il a hypnotisĂ© cette femme. Le lendemain, je lui ai parlĂ©, et elle n’avait plus de goitre.” Il a dit : “Cet homme l’a hypnotisĂ©e.” Et, oh, il n’a fait que me ridiculiser. Il a dit que je devrais ĂȘtre chassĂ© de la ville, et qu’il devrait mĂȘme le faire lui-mĂȘme, vous voyez, et il continuait de plus belle. C’était en gros titre, en premiĂšre page du Houston Chronicle.

355 Je n’ai pas dit un mot. J’étais lĂ  pour m’occuper des affaires de mon PĂšre, un point, c’est tout; pour rester fidĂšle Ă  cette Parole. C’est Lui qui m’avait envoyĂ© lĂ , alors, c’était Son affaire.

356 Ce soir-lĂ , quand je me suis avancĂ©, j’ai dit : “Je–je–je–je ne suis pas un guĂ©risseur Divin. Je ne le suis pas. S’il y en a qui le disent,” j’ai dit, “ils se trompent.” Et j’ai dit : “Je ne veux pas qu’on m’appelle un guĂ©risseur Divin.” J’ai dit : “Le Dr Best, ici, s’il prĂȘche le salut, il ne voudrait pas qu’on l’appelle un Sauveur Divin pour autant.” Et j’ai dit : “Dans le mĂȘme sens, moi, je prĂȘche la guĂ©rison Divine, et je ne veux pas qu’on m’appelle un guĂ©risseur Divin. Or, il dit lui-mĂȘme qu’il n’est pas un Sauveur Divin; bien sĂ»r que non. Et moi, je ne suis pas un guĂ©risseur Divin non plus. Mais ‘c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris’, c’est Cela que je cherche Ă  vous faire voir.” Voyez?
Et, alors, lui : “Foutaises!”, vous savez, et il ne tenait pas en place.

357 J’ai dit : “Mais si c’est la PrĂ©sence et ce don de Dieu, cet Ange du Seigneur, si c’est Cela qui est mis en doute, Cela peut ĂȘtre prouvĂ©.” À peu prĂšs au mĂȘme moment, elle est descendue en tournoyant. J’ai dit : “Je n’ai plus besoin de parler Ă  prĂ©sent. Il a dĂ©jĂ  parlĂ© pour moi.” Et je suis parti.

358 Et je suis allĂ© Ă  Houston, cette grande ville, une des plus belles de tout le pays. Quand j’y suis allĂ© l’autre jour, cette ville, elle faisait pitiĂ© Ă  voir. Les rues Ă©taient malpropres. Les comptoirs de cet Ă©tablissement, lĂ , sur l’avenue Texas; je suis allĂ© Ă  l’hĂŽtel Rice, lĂ  oĂč les vedettes de cinĂ©ma logeaient autrefois, et je suis descendu au sous-sol, Ă  la cafĂ©tĂ©ria, le plafond Ă©tait dĂ©crĂ©pi, et il y avait des morceaux de plĂątre par terre, et de la souillure, et de la saletĂ©. Et de la confusion parmi les prĂ©dicateurs comme il n’y en a jamais eu, comme je n’en ai jamais entendu parler de ma vie.

359 Pourquoi ça? Refuser la LumiĂšre, c’est marcher dans les tĂ©nĂšbres. Et voilĂ  leurs enfants, qui sont condamnĂ©s Ă  mort. C’est vrai. Dieu est descendu. Quand la simplicitĂ© a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e et rejetĂ©e, alors Dieu S’est montrĂ© dans la simplicitĂ©.

360 Et c’est lĂ  qu’ils ont pris cette photo qui a parcouru le monde entier. MĂȘme les savants ont dĂ©clarĂ© que C’est le seul Être surnaturel qui n'ait jamais Ă©tĂ© pris en photo, dans toute l’histoire du monde; et elle est lĂ , accrochĂ©e, Ă  Washington, D.C., dans la galerie des arts religieux. VoilĂ , la simplicitĂ©, manifestĂ©e cette fois. Voyez? Voyez? Dieu Se cache dans la simplicitĂ©, et ensuite Il Se manifeste. Voyez?

361 Or, Il S’est cachĂ© dans la mort de Christ, mais Il S’est manifestĂ© dans la rĂ©surrection. Oh! la la! Et ainsi de suite, vous pouvez, on–on peut... Il n’y a pas de fin Ă  cela; on peut simplement en parler sans arrĂȘt. Mais c’est ça, vous voyez.

362 Nier l’existence du soleil, c’est aller au sous-sol et fermer les yeux Ă  la lumiĂšre. Et c’est vrai. Et, souvenez-vous, le seul moyen pour vous d’ĂȘtre dans l’erreur, c’est de refuser d’abord la vĂ©ritĂ©. Voyez? Et si vous refusez d’ouvrir les yeux, vous vivrez dans les tĂ©nĂšbres. Voyez? Si vous refusez de regarder, comment allez-vous voir? Voyez? Soyez attentifs aux choses simples. Ce sont les petites choses que vous ne faites pas, et non pas les grandes choses que vous cherchez Ă  faire–faire. Oh! la la!

363 Alors, regardez, je vais vous dire. Dans Mal-... Dans Matthieu 11.10, Il a dit : “Si vous pouvez le comprendre, c’est lui.” Voyez? “C’est lui qui a Ă©tĂ© envoyĂ© devant Moi.” C’était la simplicitĂ©.

364 On Lui a demandĂ©, un jour, on Lui a dit : “Pourquoi donc les scribes disent-ils que...”

365 Il–Il a dit : “Le Fils de l’homme doit monter Ă  JĂ©rusalem. Je serai livrĂ© entre les mains des pĂ©cheurs, et ceux-ci mettront Ă  mort le Fils de l’homme. Il mourra, et le troisiĂšme jour Il ressuscitera.” Il a dit : “Ne parlez Ă  personne de la vision, lĂ -haut.”

366 Et les disciples, pensez-y, lĂ , c’étaient des disciples, qui avaient marchĂ© avec Jean, qui avaient parlĂ© avec lui, qui avaient mangĂ© avec lui dans le dĂ©sert, qui s’étaient assis sur la berge, et ils ont dit : “Pourquoi les docteurs disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement? Tu dis que Tu montes lĂ -bas pour ĂȘtre crucifiĂ© et que Tu vas ressusciter. Que Tu es le Messie, qui doit monter sur le trĂŽne. Mais alors, pourquoi est-ce que les scribes... Toutes nos Écritures disent ici, les Écritures disent clairement qu’avant que le Christ vienne, Élie viendra premiĂšrement.” Oui. Voyez?

367 Il a dit : “Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.” Et eux, c’était qui? Des disciples.

368 Je vais blesser un petit peu, lĂ , mais je ne le fais pas exprĂšs, vous voyez; pendant les quelques minutes qui vont suivre, vous voyez, juste une minute ou deux, mais c’est pour ĂȘtre bien sĂ»r que vous aurez compris. Vous m’entendez bien? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

369 Regardez! “Pourquoi?” Ces hommes qui avaient marchĂ© avec Christ : “Pourquoi les Écritures disent-elles d’abord qu’Élie doit venir?” Et c’étaient ceux-lĂ  mĂȘme qui s’étaient convertis par Jean, et ils ne l’avaient mĂȘme pas reconnu. “Pourquoi les Écritures ont-elles dit, les docteurs?” Vous voyez ce que je veux dire? Voyez? “Pourquoi les Écritures disent-elles qu’Élie doit venir premiĂšrement?” Des disciples, qui avaient marchĂ© avec lui : “Pourquoi les Écritures disent-elles qu’il doit venir premiĂšrement, avant ces choses, et rĂ©tablir toutes choses?” Il l’avait fait, pour environ une demi-douzaine de personnes; c’est tout ce qu’il y avait. Voyez? C’étaient les seuls qui devaient le recevoir. C’étaient ceux-lĂ  qui Ă©taient destinĂ©s Ă  le voir.

370 JĂ©sus a dit : “Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu. Mais il a fait exactement ce que l’Écriture avait dit qu’Il ferait. Il a rĂ©tabli ceux – vous tous – qui M’ont reçu et qui ont cru en Moi. Il a fait exactement ce que les Écritures avaient dit qu’Il ferait. Et ils lui ont fait ce que les Écritures avaient dit qu’ils lui feraient. Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne vous en ĂȘtes pas aperçus.”

371 Êtes-vous prĂȘts? Je veux vous donner un petit choc. L’EnlĂšvement va se faire de la mĂȘme maniĂšre. Ce sera tellement simple, ça va sans doute se passer de la mĂȘme façon, si bien que l’EnlĂšvement va se faire un de ces jours, et personne n’en aura connaissance. Allons, ne, ne, ne vous levez pas tout de suite, mais examinez ça une minute. Et je vais terminer, sans faute. L’EnlĂšvement va se faire d’une façon tellement simple que les jugements vont s’abattre, et qu’ils vont voir le Fils de l’homme, et alors ils diront : “Est-ce qu’on n’était pas censĂ©s avoir telle et telle chose? Et est-ce qu’Élie ne devait pas nous ĂȘtre envoyĂ©? Et est-ce qu’il ne devait pas y avoir un EnlĂšvement?”

372 JĂ©sus dira : “Il est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous ne vous en ĂȘtes pas aperçus.” Dieu dans la simplicitĂ©. Voyez?

373 Maintenant, cette semaine nous allons entrer dans des enseignements vraiment profonds sur...?... Remarquez bien, l’Enlùvement, c’est un si petit nombre qui formera cette Épouse! Ce ne sera pas...

374 Or, vous voyez comment les thĂ©ologiens se sont figurĂ© la chose? Ils ont des diagrammes, et ils s’en vont avec ça, ils montrent dix millions de personnes qui seront enlevĂ©es ici; tous les mĂ©thodistes, si c’est un prĂ©dicateur mĂ©thodiste; si c’est un pentecĂŽtiste, alors ce sont tous les pentecĂŽtistes qui iront. Ils n’y sont pas du tout.

375 Il y en aura peut-ĂȘtre un qui partira de Jeffersonville, quelqu’un qui sera portĂ© disparu, c’est tout. Ils diront : “Eh bien, vous...” Les autres n’en sauront rien. Il y en aura un qui partira de la GĂ©orgie. Voyez? Il y en aura un qui partira de l’Afrique. Disons qu’il y aurait cinq cents personnes vivantes, qui seraient enlevĂ©es. Or, ça ce–ce n’est pas le corps de l’église. C’est l’Épouse. Ce n’est pas l’église. C’est l’Épouse. Voyez?

376 La–l’église ressuscitera par milliers, mais ça, c’est Ă  la prochaine rĂ©surrection. “Ils ne revinrent point Ă  la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis.” Voyez?

377 Mais, quant Ă  l’Épouse, si cinq cents personnes quittaient la terre Ă  cette minute mĂȘme, le monde n’en saurait rien. JĂ©sus a dit “qu’il y en aurait un dans son lit; J’en prendrai un, et J’en laisserai un”. Ça, c’est la nuit. “Il y en aurait deux aux champs,” de l’autre cĂŽtĂ© de la terre, “J’en prendrai un, et J’en laisserai un. Et ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.”

378 RĂ©flĂ©chissez! Tout se dĂ©roulera comme si de rien n’était. Un Message fanatique circulera, et puis, tout Ă  coup, quelque chose : “Ce prĂ©dicateur, qui Ă©tait parti quelque part, il n’est jamais revenu. Il est probablement aller chasser dans les bois. Et il n’est jamais rentrĂ©. Et cet homme est allĂ© quelque part. Vous savez ce qui s’est passĂ©? Je pense que cette jeune fille, elle–elle a dĂ» se faire enlever, vous savez, quelqu’un a dĂ» s’emparer de cette fille pour abuser d’elle, et il l’aura probablement jetĂ©e Ă  la riviĂšre. Elle n’était avec personne.” La moitiĂ©... quatre-vingt-dix-neuf sur... On peut dire qu’il n’y en aura qu’un sur cent millions qui en saura jamais quelque chose; vous voyez, Ă  moins que quelqu’un qui la connaissait dise : “Cette fille a disparu. Voyons, c’est Ă  n’y rien comprendre. Elle n’était jamais partie comme ça.” Non.

379 Et puis, quand ils disent que “les–les tombes vont s’ouvrir”. Comment les tombes vont-elles s’ouvrir? Alors que, je–je n’ai pas le temps de l’approfondir comme j’aurais voulu. Il faut que j’en parle, vous voyez, juste pour vous faire voir la simplicitĂ© de Dieu. Et ce calcium, cette potasse, et tout, alors que–que... Tout ce qu’il y a en vous, comme matĂ©riaux, ça ne donne qu’une cuillerĂ©e. C’est vrai. Et ce qui arrive, c’est que ça redevient esprit et vie. Dieu n’a qu’à parler, et l’EnlĂšvement va se faire. Il n’est pas question d’aller lĂ -bas, et que les Anges descendent avec leurs pelles pour ouvrir les tombes et en faire sortir quelque vieux cadavre, lĂ . Qu’est-ce? Tout ça, c’est nĂ© du pĂ©chĂ© pour commencer. Mais, C’en sera un nouveau, semblable Ă  celui-lĂ , vous savez. Voyez? Si nous avions celui-ci, nous mourrions encore. Voyez? Personne... Vous dites : “Les tombes vont s’ouvrir. Les morts en sortiront.” C’est peut-ĂȘtre vrai, mais elles ne s’ouvriront pas dans le sens que vous, vous dites “ouvrir”. Voyez? C’est vrai. Voyez? Ça ne se passera pas de cette maniĂšre-lĂ .

380 Ce sera un secret, parce qu’Il a dit qu’Il viendrait “comme un voleur dans la nuit”. Ça, Il nous l’a dĂ©jĂ  dit; l’EnlĂšvement.

381 Ensuite les jugements s’abattront; le pĂ©chĂ©, les flĂ©aux, la maladie, et tout. Et les gens chercheront la mort Ă  grands cris, quand viendra le jugement. “Seigneur, pourquoi ce jugement sur nous, alors que Tu as dit qu’il y aurait d’abord un EnlĂšvement?”

382 Il dira : “Il est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous ne vous en ĂȘtes pas aperçus.” Voyez? Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©. Oh! la la! Bien. “Tout ça est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous ne vous en ĂȘtes pas aperçus.”

383 Pourquoi les croyants ne croient-ils pas les simples signes de Sa Venue?

384 Ils s’attendent Ă  toutes ces choses dont il est fait mention dans l’Écriture, et–et Ă  ce que la lune se couche en plein... ou, le soleil, en plein midi, et Ă  toutes sortes de choses qui vont se passer. Oh, si seulement nous avions... J’ai ici des notes lĂ -dessus, vous voyez, pour montrer ce que sont ces choses. Et, de toute façon, nous allons les voir cette semaine, quand les Sceaux se briseront, vous voyez. Voyez? Alors voilĂ , le moment oĂč c’est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous ne vous en ĂȘtes pas aperçus. Voyez s’il n’en est pas ainsi, si l’Ange du Seigneur veut bien briser ces Sceaux. Rappelez-vous, c’est scellĂ© par ces Sept Tonnerres MystĂ©rieux. Voyez?

385 Alors quoi? Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas croire la simple simplicitĂ© d’un groupe de gens humbles, vous voyez, et la–la Voix des signes de Dieu? Pourquoi ne peuvent-ils pas y croire? Ça se passe comme ça s’est toujours passĂ©, une vĂ©ritable Parole de Dieu manifestĂ©e. C’est, ils sont trop intelligents et trop instruits pour croire la forme toute simple de la Parole Ă©crite. Ils veulent Y ajouter leur propre interprĂ©tation. “Ça ne veut pas dire ceci. Ça ne veut pas dire cela.” Voyez? Oui, ça veut dire Cela.

386 Écoutez. Permettez-moi de dire ceci, rapidement. MĂȘme les visions que Dieu donne ici, dans ce lieu, elles sont tellement mal comprises. C’est pour cette raison que vous m’entendez dire sur les bandes : “Dites ce qui est dit sur les bandes. Dites ce qui est dit dans les visions.” Maintenant, si vous ĂȘtes bien rĂ©veillĂ©s, vous allez voir quelque chose. Voyez? J’espĂšre que je n’ai pas besoin de le tenir dans ma main pour vous le montrer. Voyez? Voyez? Voyez? Vous ĂȘtes... C’est–c’est ici. Nous sommes Ă  la fin. Voyez? Oui monsieur. Les cerveaux instruits passent Ă  cĂŽtĂ©. Les simples visions, quand elles sont rĂ©vĂ©lĂ©es dans une telle simplicitĂ©, ça passe complĂštement au-dessus de la tĂȘte des gens. Voyez?

387 Parce que j’ai eu la vision, que je vous ai racontĂ© que j’irais lĂ -bas Ă  la chasse, et, vous savez, des gens se sont achoppĂ©s Ă  ça. Et Dieu me l’a donnĂ©e lĂ -bas dans ce but prĂ©cis, pour revenir avec l’interprĂ©tation complĂšte, et montrer qu’il s’agissait du dĂ©part de ma mĂšre, et ainsi de suite. Alors je suis revenu et je l’ai annoncĂ© d’avance. Et ça s’est dĂ©roulĂ© exactement comme Il l’avait dit. Voyez?

388 Et pourtant, Jean, lui, il l’a dĂ©clarĂ© ouvertement. Il a dit : “Je ne suis pas le Messie, mais je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.”

389 Et lĂ , ses propres disciples ont dit : “Pourquoi les scribes disent-ils que l’Écri-... l’Écriture enseigne qu’Élie doit venir premiĂšrement?” Voyez? La simplicitĂ© de Dieu va, elle s’installe au-dessus de la tĂȘte des gens.

390 Je vais encore prendre ceci, ensuite je vais terminer. Je vais terminer, avec l’aide de Dieu. Voyez? Regardez. Maintenant, analysons ça. LĂ , je–je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre toujours en train de vous dire que j’y vais, et puis... Je suis dĂ©solĂ© de vous retenir. Mais, dans quelques heures, nous reviendrons.
Regardez, prenons une simple goutte d’encre.

391 Tout a sa raison d’ĂȘtre. Vous vous ĂȘtes rassemblĂ©s ici ce matin dans un but. J’ai mangĂ© chez toi, Charlie; Nelly, tu as cuisinĂ© pour moi, dans un but. Je... Tout a sa raison d’ĂȘtre. Cette Ă©glise a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e dans un but. Il n’y a rien qui soit sans but et sans cause.

392 Maintenant, prenons une simple goutte d’encre. Vous m’entendez bien? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Prenons une simple goutte d’encre, et considĂ©rons-la. Qu’est-ce que c’est? Une goutte d’encre. D’oĂč vient-elle? TrĂšs bien. Prenons cette goutte d’encre, lĂ , c’est, disons que c’est de l’encre noire. Or, cette encre a sa raison d’ĂȘtre. Elle peut Ă©crire ma lettre de grĂące d’un pĂ©n-... pour me faire sortir d’un pĂ©nitencier. Elle peut Ă©crire ma lettre de grĂące et me faire sortir d’une cellule de condamnĂ© Ă  mort. Pas vrai? Elle peut Ă©crire Jean 3.16, et sauver mon Ăąme, si je Le crois. N’est-ce pas? [“Amen.”] Ou alors elle peut signer mon arrĂȘt de mort. Voyez? Elle peut me condamner au Tribunal du Jugement. Elle a sa raison d’ĂȘtre. Pas vrai? [“Amen.”]

393 Alors, examinons-la, cette petite goutte d’encre, pour voir d’oĂč elle vient. Donc, c’est de l’encre. Elle a Ă©tĂ© fabriquĂ©e, Ă  partir de produits chimiques, et tout, c’est devenu de l’encre. Et elle est noire. Si vous en laissez tomber sur vos vĂȘtements, ça les tachera.

394 Mais on a fabriquĂ© un produit qu’on appelle un dĂ©colorant. Vous, les femmes, vous utilisez de l’eau de Javel, du dĂ©colorant. Eh bien, si je prends cette goutte d’encre et que je la laisse tomber dans un bassin plein de–de dĂ©colorant, alors, oĂč est passĂ©e l’encre? Voyez? Pourquoi? Le dĂ©colorant a Ă©tĂ© fabriquĂ©, inventĂ©, et fabriquĂ© de produits chimiques qui, ensemble, vont dĂ©composer la couleur Ă  tel point qu’on ne puisse plus la retrouver. Or, le dĂ©colorant est en partie constituĂ© d’eau.

395 L’eau, c’est H2O, ce qui est de l’hydrogĂšne et de l’oxygĂšne. Et les deux, l’hydrogĂšne et l’oxygĂšne, ils sont tous les deux des explosifs dangereux. Et puis, en fait, l’hydrogĂšne et l’oxygĂšne sont des cendres. C’est bien ce qu’ils sont, c’est vrai, des cendres chimiques, simplement des cendres chimiques. Maintenant, mettez-les ensemble, lĂ , et ça vous donne de l’eau. Mais sĂ©parez-les, et vous avez de l’hydrogĂšne et de l’oxygĂšne, et continuez Ă  remonter Ă  la source comme ça.

396 Maintenant, pour aborder ceci, on va prendre... Et, je ne suis pas en mesure de... Maintenant, il se peut qu’il y ait des chimistes ici. Et, donc, je–je veux le dire, parce qu’il–qu’il y aura des chimistes qui Ă©couteront ceci : Je ne connais pas les formules. Mais je veux juste expliquer ça Ă  mon humble maniĂšre Ă  moi, en mettant ma confiance en Dieu qu’Il s’y rĂ©vĂ©lera.

397 Regardez, je laisse tomber cette goutte d’encre dans du–du–du dĂ©colorant. Qu’est-ce qui se passe? AussitĂŽt la tache noire a disparu. Inutile d’essayer de la retrouver, elle a disparu. Vous ne la reverrez plus jamais. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Bon, et vous ne voyez rien Ă©merger de lĂ . Non. Comment ça? Parce qu’elle s’est dĂ©composĂ©e.

398 Or, la science dirait : “Elle est retournĂ©e Ă  ses acides originaux.”

399 D’oĂč viennent les acides? Voyez? Eh bien, vous dites : “Ils viennent de–de certaines choses.” TrĂšs bien. Vous direz, par exemple : “Ce sont les vapeurs qui ont produit les acides.” D’oĂč viennent les vapeurs? “Eh bien, elles, disons, les vapeurs, elles ont Ă©tĂ© produites par les molĂ©cules.” D’oĂč viennent les molĂ©cules? “Des atomes.” D’oĂč viennent les atomes? “Des Ă©lectrons.” Et eux, ils viennent d’oĂč? “De la lumiĂšre cosmique.” Vous voyez, vous voilĂ  bien au-delĂ  des conclusions de la chimie, lĂ . Et si c’est une substance, et une crĂ©ation, elle doit venir d’un CrĂ©ateur.

400 Donc, si vous ĂȘtes assis ici, ce n’est pas par hasard. Si je vous retiens ici jusqu’à midi et demi ou une heure, ce n’est pas par hasard. “Les pas du juste sont dirigĂ©s par l’Éternel.” Voyez? Il y a une raison Ă  ça. Si vous croyez, il y a une raison Ă  ça. Si vous ne croyez pas, il y a une raison Ă  ça. C’est comme pour–pour cette encre.

401 Maintenant, analysons ça. Maintenant, pour commencer, disons, aprĂšs ĂȘtre arrivĂ©s aux... On va remonter jusqu’aux molĂ©cules. Maintenant, on a pris la molĂ©cule, je vais dire, la molĂ©cule numĂ©ro 1 multipliĂ©e par la molĂ©cule 9, multipliĂ©e par la molĂ©cule 12. LĂ , si on avait pris la 11, ça aurait donnĂ© du rouge. Mais il–il fallait que ce soit la 12, pour obtenir du noir.

402 Et puis, on va descendre jusqu’à l’atome. C’était l’atome. Et 96 multipliĂ© par +43, ça donne l’atome 1611. Si on avait eu 161 2, ça aurait peut-ĂȘtre donnĂ© du violet. Voyez? Et vous continuez comme ça Ă  dĂ©composer.

403 Ça montre qu’il y avait quelque chose lĂ -bas au dĂ©part. C’est une simple question de bon sens. C’est une crĂ©ation. Il lui faut un CrĂ©ateur. Et elle est sortie d’un CrĂ©ateur, et ensuite elle a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e et placĂ©e dans ces diffĂ©rents... Or, la science ne peut pas prendre l’atome B16, douze fois, quatorze fois, ou un nombre de fois quelconque, lĂ , comme ça, pour former ça. Il a fallu Dieu pour faire ça.

404 Ensuite, une fois que ça a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  un ensemble d’atomes, Ă  ce moment-lĂ  la science peut commencer Ă  y toucher. Puis ça prend la forme de molĂ©cules, et Ă  ce moment-lĂ  ils peuvent commencer Ă  y voir un peu plus clair. Ensuite, de lĂ  ça se transforme en quelque chose d’autre. Et bientĂŽt ça devient des produits chimiques, et alors ils les mĂ©langent ensemble.

405 Maintenant, quand l’homme, avant qu’il pĂšche. Je termine, mais ne manquez surtout pas ceci. Quand l’homme a pĂ©chĂ©, il s’est sĂ©parĂ© de Dieu, il a traversĂ© un grand abĂźme, et il s’est placĂ© ici, du cĂŽtĂ© de la mort. Il s’en est allĂ©. Aucun moyen de revenir. C’est exact. Il n’y avait aucun moyen pour lui de revenir. Mais alors, Ă  ce moment-lĂ , Dieu a acceptĂ© un substitut, qui Ă©tait un agneau, ou un bouc, ou une brebis, ou quelque chose, qui devait verser son sang; Adam en a tĂ©moignĂ©, ou–ou, Abel en a tĂ©moignĂ©, de l’autre cĂŽtĂ© de l’abĂźme.

406 De ce cĂŽtĂ©-lĂ , il est un fils de Dieu. Il descend de Dieu. Il a la terre pour hĂ©ritage. Il a autoritĂ© sur la nature. Il peut crĂ©er par la Parole. Pourquoi, parce qu’il est lui-mĂȘme un crĂ©ateur. Il descend de Dieu.

407 Mais, quand il est passĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, il s’est sĂ©parĂ© de sa filiation. Il est pĂ©cheur par nature. Il est tombĂ© aux mains et sous la domination de Satan.

408 Et Dieu a acceptĂ© un sacrifice, la substance chimique du sang, mais le sang des taureaux et des boucs n’îtait pas le pĂ©chĂ©. Il ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. Si j’ai une tache rouge sur la main, et que je la recouvre de blanc, la tache rouge est encore lĂ . Vous voyez, elle est encore lĂ .

409 Mais Dieu a envoyĂ© du Ciel un dĂ©colorant pour le pĂ©chĂ©. C’était le Sang de Son propre Fils. Ainsi, quand notre pĂ©chĂ© confessĂ© tombe dans le dĂ©colorant de Dieu, essayez donc de le retrouver! La coloration du pĂ©chĂ© retourne, alors qu’il passe par les intermĂ©diaires et remonte le cours du temps, jusqu’à ce qu’il frappe l’accusateur, Satan, sur lequel il reste jusqu’au Jour du Jugement.

410 Qu’est-ce qui arrive au fils? Il retrouve une communion parfaite avec le PĂšre, il se tient de l’autre cĂŽtĂ© de l’abĂźme, sans aucun souvenir de pĂ©chĂ© Ă  sa charge. Il n’y en a plus, on ne peut plus voir aucune tache de dĂ©colorant nulle part. Il est libre. AllĂ©luia! Exactement comme cette eau de Javel, ou, cette encre ne pourra plus jamais ĂȘtre de l’encre, parce qu’elle a Ă©tĂ© dissoute et qu’elle est retournĂ©e Ă  ses origines. Et quand un pĂ©chĂ© confessĂ©, qui est confessĂ© et qui a Ă©tĂ© plongĂ© dans le... Quand un homme ou une femme ont Ă©tĂ© plongĂ©s dans le Sang de JĂ©sus-Christ, ça a pour effet de tuer tous les symptĂŽmes. Et chaque molĂ©cule de pĂ©chĂ© retourne au diable et y reste jusqu’au Jour du Jugement, oĂč sa destinĂ©e Éternelle sera d’ĂȘtre jetĂ© dans l’Étang de Feu. L’abĂźme est comblĂ©, alors il ne reviendra plus jamais Ă  la mĂ©moire. Et l’homme se tient lĂ , justifiĂ©, en tant que fils de Dieu. La simplicitĂ©!

411 MoĂŻse, sous le sang des taureaux et des boucs, avec sa confession de foi dans la Parole de Dieu! Dieu a pu prendre cet homme tout simple et mettre Ses Paroles dans sa bouche. Et il a prouvĂ© qu’il Ă©tait le serviteur de JĂ©hovah, car il a pu aller lĂ , alors que JĂ©hovah lui parlait par vision. Il est allĂ© lĂ , il a Ă©tendu les mains vers l’orient.

412 Maintenant, souvenez-vous, Dieu lui avait parlĂ©. C’est la pensĂ©e de Dieu. Dieu utilise l’homme. Dieu lui avait parlĂ©. C’était juste. Il a dit : “Étends cette verge, qui est dans ta main, vers l’orient, et dis : ‘Des mouches!’”

413 MoĂŻse, sous le sang de ce bouc, de cette brebis, il est allĂ© lĂ , il a pris ce bĂąton, il a tendu la main vers l’orient. “AINSI DIT LE SEIGNEUR. Qu’il y ait des mouches!” On n’a pas entendu une seule mouche. Il est reparti. C’est dĂ©jĂ  prononcĂ©. C’est une pensĂ©e; maintenant qu’elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e, elle est exprimĂ©e. Maintenant, c’est la Parole de Dieu. Elle est sortie des lĂšvres d’un ĂȘtre humain, d’un simple homme qui Ă©tait sous le sang d’un taureau, d’un taureau ou d’un bouc.

414 Et puis, tout Ă  coup, une mouche verte se met Ă  voleter. L’instant d’aprĂšs, il y en avait cinq livres [deux kilos et demi] par mĂštre. Qu’est-ce que c’était? C’était la Parole de Dieu, prononcĂ©e par MoĂŻse, le CrĂ©ateur. En effet, sous le sang, il se tenait dans la PrĂ©sence de Dieu, et ses propres Paroles n’étaient pas sa parole Ă  lui.

415 “Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.” Quelle est la position de l’Église, lĂ ?

416 “Qu’il y ait des grenouilles!” Alors qu’il n’y avait pas une seule grenouille dans le pays. Au bout d’une heure, il y en avait une Ă©paisseur de dix pieds [trois mĂštres] Ă  certains endroits. Qu’est-ce que c’était? C’était Dieu, le CrĂ©ateur, qui Se cachait dans un homme tout simple.

417 Maintenant je voudrais vous demander quelque chose. Si le sang d’un taureau ou d’un bouc, utilisĂ© comme dĂ©colorant, alors qu’il ne peut que couvrir, a pu mettre un homme en position de prononcer la Parole crĂ©atrice de Dieu pour crĂ©er des mouches, pourquoi vous achopperiez-vous au fait que le dĂ©colorant du Sang de JĂ©sus-Christ puisse crĂ©er un Ă©cureuil, ou autre chose, par la Parole?

418 Ne faites pas ça, ne vous achoppez pas Ă  la simplicitĂ©. Croyez qu’Il reste toujours Dieu. Oh! la la! Le pardon du pĂ©chĂ©! Oh! comme j’aimerais pouvoir...

419 Et puis, dans Marc 11.22 : “Si vous dites à cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutez point en votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, oh, vous le verrez s’accomplir.”

420 Oh, j’ai encore trois ou quatre pages. On va vraiment ĂȘtre obligĂ©s de les laisser de cĂŽtĂ©. Je vous remercie.

421 Dieu, cachĂ© dans la simplicitĂ©. Vous voyez bien, n’est-ce pas? Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Quand Dieu fait une dĂ©claration, Il ne peut pas mentir. Il a fait la promesse. Voyez? Il Se cache dans la simplicitĂ©. C’est tellement simple!

422 Les gens instruits et les Ă©rudits disent : “Ah, c’est... Oh, c’est de la tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose comme ça. Vous savez, c’est...”

423 Dieu peut remonter rapidement le cours du temps, et vous dire exactement ce qui est arrivĂ© dans le passĂ©, vous dire exactement ce que vous ĂȘtes aujourd’hui, et ce que vous serez dans l’avenir. Encore lĂ , c’est grĂące au dĂ©colorant de JĂ©sus-Christ, qui peut prendre un pĂ©cheur, et le blanchir, pour le faire entrer LĂ , dans la PrĂ©sence de Dieu.

424 “Et si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voudrez, et ce sera accordĂ©. Celui qui croit vraiment en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.”

425 “Comment pouvez-vous Me condamner? Oh, vos propres lois ne dĂ©clarent-elles pas que ceux Ă  qui est venue la Parole de Dieu, les prophĂštes, ne les avez-vous pas appelĂ©s des ‘dieux’? Alors, comment pouvez-vous Me condamner, quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu?” Ils ne le voient pas. Ils ne le voient pas.

426 Maintenant, Église, dans les Messages qui viendront Ă  partir de ce soir, ne manquez pas de le voir. Voyez? Voyez dans quel jour nous vivons. Et, souvenez-vous, le Sang de JĂ©sus-Christ emporte les pĂ©chĂ©s tellement loin de vous, que Dieu n’en a mĂȘme plus souvenir. Il enlĂšve toute tache. Le pĂ©chĂ© avait laissĂ© une tache cramoisie,
Il l’a lavĂ©e et rendue blanche comme neige.
Alors, devant le trĂŽne
Je me tiens, accompli en Lui.

427 Oh! la la! Comment puis-je ĂȘtre accompli? Comment puis-je ĂȘtre accompli? C’est Ă  cause du Sang; ce n’est pas moi, mais c’est ce Sang, qui est lĂ , entre Dieu et moi. Je L’ai acceptĂ©. Et Il l’a placĂ©... Je suis un pĂ©cheur, mais Lui, Il est Dieu. Mais cette substance chimique est lĂ , entre moi... la substance qui extermine le pĂ©chĂ©, et alors Dieu me voit aussi blanc que–que l’eau qui est–qui est dans le dĂ©colorant. Mon pĂ©chĂ© est parti. Il ne peut mĂȘme pas se rendre jusqu’à Lui, parce qu’il y a un Sacrifice, lĂ .

428 OĂč est notre foi pour croire la simple Parole de Dieu? Ce que Dieu a dit, c’est tout, Le prendre au Mot. En ce moment, Dieu Se cache dans la simplicitĂ©, dans un humble petit groupe, mais un de ces jours Il va Se manifester, comme Il l’a toujours fait par le passĂ©. L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

429 L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Oh! n’est-Il pas merveilleux? [“Amen.”] J’espĂšre et j’ai confiance que ce Message produira ce qu’Il Ă©tait destinĂ© Ă  produire, qu’il vous amĂšnera au point oĂč vous ne chercherez pas les choses qui en mettent plein la vue. Ou quelque... Quand vous voyez Dieu dans Sa grandeur, voyez combien c’est humble, et c’est lĂ  que vous verrez Dieu. Ne Le cherchez pas...

430 Quand ÉlisĂ©e Ă©tait lĂ -bas dans cette caverne, il est passĂ© de la fumĂ©e, du sang, du tonnerre, des Ă©clairs; et, vous voyez, toutes les sensations du genre, comme on en a eu, du sang sur le visage, et sur les mains, et des sensations, et tout. Ça n’a pas du tout troublĂ© ce prophĂšte. Il est restĂ© Ă©tendu lĂ , jusqu’à ce qu’il entende une petite Voix tranquille, (qu’est-ce que C’était?) la Parole, alors il s’est couvert le visage, et il est sorti. Vous voyez, c’était rĂ©glĂ©.

431 Souviens-toi, mon ami, ne cherche pas les grandes... Vous dites : “Dieu, Il parle de grandes choses glorieuses. Il viendra un temps oĂč il se passera ceci, cela ou autre chose, de grandes choses glorieuses.” J’espĂšre que vous saisissez de quoi je parle. Voyez? “De grandes choses glorieuses, vous voyez! Et, oh, quand ça s’accomplira, ce sera grand et glorieux, comme ceci.”

432 Et ce sera si humble que vous passerez complĂštement Ă  cĂŽtĂ©, et vous continuerez comme si de rien n’était. Voyez? Et vous regarderez en arriĂšre, en disant : “Mais, telle chose, lĂ , ne s’est jamais acc-...” Vous voyez, Cela vous aura passĂ© au-dessus de la tĂȘte, vous ne L’aurez mĂȘme pas vu. Vous aurez passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Vous voyez, c’est tellement simple. Voyez? Dieu vit dans la simplicitĂ©, vous voyez, pour Se manifester dans la grandeur. Qu’est-ce qui fait Sa grandeur? C’est parce qu’Il peut Se faire simple.

433 Un grand homme important ne peut pas se faire simple; il lui faut ĂȘtre un dignitaire. Voyez? Mais c’est qu’il n’est pas encore assez grand. Quand il devient assez grand, alors il s’abaisse, comme ceci, vous voyez, il peut s’humilier.

434 Comme le disait ce brave saint, lĂ -bas Ă  Chicago : “Cet homme est montĂ© sur l’estrade avec toute son instruction, et tout.” Il a dit : “Il en est descendu abattu, la tĂȘte baissĂ©e. Il est reparti, vaincu.” Il a dit : “S’il Ă©tait montĂ© de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est montĂ©.” Et c’est bien vrai. Voyez?

435 Humiliez-vous. Soyez humbles, c’est tout. Ne cherchez pas Ă  vous distinguer. Aimez JĂ©sus, c’est–c’est tout. Voyez? Dites : “Seigneur, s’il y a quelque fraude dans mon coeur, s’il y a quelque chose de faux, PĂšre, je ne veux pas ĂȘtre comme ça. Ôte-le. Je ne veux pas ĂȘtre comme ça. Oh, je veux ĂȘtre comptĂ© parmi eux, ce Jour-lĂ , Seigneur. Et je vois que ce Jour approche.”

436 Vous voyez les Sceaux, là, qui commencent... si Dieu veut bien nous Les ouvrir. Souvenez-vous, Lui seul peut le faire. Nous comptons sur Lui. Que Dieu vous bénisse.

437 Et maintenant, je pense que notre pasteur aura un mot Ă  vous faire dire; ou plutĂŽt, Ă  vous dire, à–à vous, avant que nous nous retrouvions cet aprĂšs-midi. Et je pense que la rĂ©union va... Le service de chants, Ă  six heures et demie [dix-huit heures trente], pasteur? Et c’est... [FrĂšre Neville dit : “Il va commencer Ă  six heures et demie [dix-huit heures trente].”–N.D.É.] Six heures et demie [dix-huit heures trente]. Et c’est... [“Les portes ouvriront Ă  six heures [dix-huit heures].”] Les portes ouvriront Ă  six heures [dix-huit heures]. Le service de chants commencera Ă  six heures et demie [dix-huit heures trente].

438 Et, si le Seigneur le veut, je vais parler ce soir sur le sujet du Livre scellĂ© de Sept Sceaux. Ensuite, lundi soir, du cavalier sur le cheval blanc. Mardi soir... Le cavalier sur le cheval noir, mercredi soir. Le cheval grisĂątre, le cheval d’une couleur pĂąle. Et le cavalier sur le cheval roux. Et ensuite, on abordera le sixiĂšme... le quatriĂšme, le cinquiĂšme et le sixiĂšme, et ensuite dimanche soir. Pour dimanche matin prochain, peut-ĂȘtre un service de guĂ©rison. Je ne sais pas.

439 Maintenant, rappelez-vous, nous nous sommes consacrĂ©s au Seigneur, nous-mĂȘmes avec cette Ă©glise, au service de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.

440 Je–j’ai pris une heure de trop. Vous me pardonnez? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Je–je ne, voyez-vous, je ne le fais pas exprĂšs. Mais, vous voyez, je–je suis seulement avec vous pour une semaine, ensuite je vais encore repartir. Et je ne sais pas oĂč j’irai; lĂ  oĂč Il conduira, simplement. Alors je veux mettre Ă  profit toutes les minutes que je peux, parce que je veux passer l’ÉternitĂ© avec vous.
Que Dieu vous bénisse. Maintenant, FrÚre Neville.

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