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PrĂ©dication LĂ  oĂč, je pense, les pentecĂŽtistes ont failli de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1111 La durĂ©e est de: 1 heure 51 minutes .pdf La traduction MS
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LĂ  oĂč, je pense, les pentecĂŽtistes ont failli

1     Gloire Ă  Dieu. Amen. Je crois que cela est bien Ă  propos [FrĂšre Branham conduit l'assemblĂ©e dans les applaudissements - N.D.É.] TrĂšs bien. Oh! je-je pourrais simplement passer toute la nuit Ă  Ă©couter ce genre de cantiques. Un frĂšre me disait tout Ă  l'heure que l'on fait des enregistrements lĂ , au fond de la tente. Et je vous dis, ces enregistrements dans le pays, je ne sais pas comment... Bien, vous savez que partout ici, ils sont pratiquement aussi cĂ©lĂšbres que n'importe quoi dans le milieu des gens de l'Évangile, autant que l'est Bing Crosby pour les gens du cinĂ©ma lĂ -bas. Et j'ai l'intention d'obtenir auprĂšs d'eux, de ces frĂšres, pour moi-mĂȘme, chaque enregistrement que je peux de ces cantiques.
    Quand vous arriverez au ciel et que lĂ  vous voulez me voir, je vous dis oĂč me trouver. Il y a - il y a un Fleuve de Vie qui coule lĂ . Voyez-vous? Et il y a - il y a lĂ  des arbres verts, vous savez, et on cueille des - des feuilles pour la guĂ©rison des nations. Et lĂ , de l'autre cĂŽtĂ©, il y a un choeur angĂ©lique qui chante tout le temps avec de merveilleuses voix comme celles de Waermo, Einar et Sankey, vous savez, ainsi que celles d'autres grands hommes qui sont allĂ©s de l'autre cĂŽtĂ©.

2     Eh bien, ensuite, lĂ , de l'autre cĂŽtĂ© de la colline, il y a lĂ  un petit arbre, en dessous duquel je serai, adossĂ© Ă  cet arbre, les Ă©coutant, vous voyez. C'est lĂ  que vous me trouverez... [FrĂšre Branham rit - N.D.É.] Oh! si seulement je savais chanter! J'ai dit qu'il y a un cantique que -que je -j'ai toujours dĂ©sirĂ© chanter, et que j'aime tant; c'est: «GrĂące Ă©tonnante.» Et je - je n'ai jamais su chanter, oh! la la! Ainsi, lorsque vous arriverez tous Ă  la Maison, plusieurs d'entre vous, si jamais il vous arrivait d'y aller avant moi, et pendant que vous vivrez dans votre grand et beau palais lĂ -bas, et si vous entendez un Ă©cho venant de quelque part, de l'autre cĂŽtĂ© de la colline, regardez de l'autre cĂŽtĂ© de la colline et vous verrez ma petite hutte, lĂ , quelque part au milieu des arbres verts, je me tiendrai sous le porche, chantant «GrĂące Ă©tonnante, Oh! quel doux son!» Dites-vous «Eh bien, gloire Ă  Dieu, ce pauvre frĂšre Branham y est finalement arrivĂ©.» Ainsi, je serai lĂ , de l'autre cĂŽtĂ© lĂ -bas, par la GrĂące Ă©tonnante. Si jamais j'y arrive, ça sera par la GrĂące Ă©tonnante que je... Sa GrĂące a acquis cela pour moi. Et j'y vais uniquement par Sa GrĂące. C'est de cette façon que je crois cela ce soir, et je suis sĂ»r qu'il en est de mĂȘme pour vous. Combien nous aimons les beaux cantiques!
    Maintenant, ce... Je ne crois pas que ce soit mon arrivĂ©e qui ait causĂ© cette froideur. Je -je ne pense pas!

3     J'ai eu ce matin une rĂ©union avec quelques hommes d'affaires chrĂ©tiens de cette ville, pour une petite communion fraternelle avec des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens, des mĂ©decins, des avocats, et que sais-je encore. C'est pour dire que vous, les pentecĂŽtistes, vous feriez mieux de vous hĂąter. Ils vont tout simplement de l'avant. On a vraiment passĂ© un vĂ©ritable moment de communion fraternelle, c'Ă©tait un trĂšs bon groupe de frĂšres chrĂ©tiens, lĂ , dans une petite ville appelĂ©e Glendale.
    Et maintenant, demain matin, nous devons ĂȘtre Ă  la rencontre des hommes d'affaires du Plein Évangile, et c'est lĂ -bas, Ă  Los Angeles, je pense au Clifton. [FrĂšre Branham demande Ă  quelqu'un, Clifton; c'est ça? - N.D.É.] Clifton.
    Et nous avions vraiment plongĂ© la main dans un pot de miel lors de ces rĂ©unions. Je suppose que chaque ministre ainsi que les hommes d'affaires le savent! Comprenez-vous ce que je veux dire par plonger la main dans un pot de miel? Eh bien, je vais vous le dire. Combien, ici, aiment la pĂȘche? Voyons, avant que je ne parle de ceci, du pĂȘcheur. Bien, c'est trĂšs bien. C'est trĂšs bien alors. Il n'y a donc pas de mal pour un prĂ©dicateur Ă  faire la pĂȘche, n'est-ce pas?

4     Et alors une fois, j'Ă©tais lĂ -bas, dans le New Hampshire, et j'aime vraiment la pĂȘche, spĂ©cialement la pĂȘche Ă  la truite, la pĂȘche Ă  la mouche. Et j'Ă©tais lĂ  un jour, et j'Ă©tais -je m'Ă©tais dressĂ© une petite tente, et j'Ă©tais lĂ  au fond, oh! pendant environ trois jours, je crois; j'avais amenĂ© une vieille petite tente. C'Ă©tait, il y a longtemps, au dĂ©but du printemps; et ces grosses truites de ruisseau mordaient bien. Ainsi un matin, je suis sorti vers l'aube, je suis descendu le long des roseaux et j'avais une vieille petite hache avec laquelle je me frayais un chemin pour ne pas perdre mon appĂąt. Vous savez, ce n'est pas si facile de se procurer les mouches artificielles. Ainsi, je continuais Ă  pĂȘcher. Et je suis revenu vers neuf heures et j'ai dit: «Eh bien, je crois que je vais maintenant rentrer et prĂ©parer des crĂȘpes.» Je ne suis pas un trĂšs bon cuisinier, mais vous devez supporter cela, vous savez.

5     Ainsi, quand je suis rentrĂ© Ă  la tente, eh bien, Ă  l'endroit oĂč Ă©tait dressĂ©e la tente, celle-ci Ă©tait dĂ©molie. Une vieille maman ourse et ses deux oursons y Ă©taient entrĂ©s, et ils avaient mis cette tente en piĂšces. Ce n'Ă©tait pas vraiment ce qu'ils avaient mangĂ© qui importait, mais ce qu'ils avaient dĂ©chirĂ©. Et vraiment ils... s'ils se heurtaient Ă  un tuyau de poĂȘle, ils le broieraient tout simplement par mĂ©chancetĂ©, vous savez, juste pour l'entendre craquer.
    Ainsi, je... lorsque je suis arrivĂ© lĂ , la vieille mĂšre ourse me flaira trĂšs vite et s'enfuit. Et elle s'adressa tendrement Ă  ses oursons, et l'un s'enfuit avec elle. Tout Ă©tait jetĂ© Ă  terre. Et la vieille mĂšre ourse courut un moment, et elle s'assit un peu et continua Ă  supplier l'autre ourson. Mais le petit ami ne voulait pas - ne voulait pas bouger. Il Ă©tait assis, le dos tournĂ© vers moi, tout voĂ»tĂ© comme ceci. Et je m'approchai un peu plus pour voir ce que le petit ami Ă©tait... Je ne voulais pas trop m'approcher, parce que la vieille mĂšre vous aurait griffĂ©, vous savez, Ă  cause de ses petits. Ainsi... Et j'avais lĂ -dedans un vieux fusil calibre 22, tout abĂźmĂ© et cassĂ©; mais de toute façon je n'avais pas l'intension de la tuer pour laisser deux orphelins dans les bois. Ainsi, je voulais... et lĂ , il n'y avait pas d'arbre. Elle pouvait grimper mieux que moi, de sorte qu'il ne m'aurait pas Ă©tĂ© possible de lui Ă©chapper. Ainsi, je ne voulais pas la mettre en colĂšre.

6     J'ai donc continuĂ© Ă  tourner tout autour, me demandant ce qu'avait ce pauvre ourson; il ne bougeait pas, il Ă©tait simplement assis lĂ . Je pouvais le voir bouger sa patte d'une certaine maniĂšre. Mais je ne savais pas ce qu'il faisait.
    Ainsi, j'amĂšne toujours avec moi, vous savez, un seau d'environ 4 litres, ou plutĂŽt Ă  moitiĂ© plein de miel. Vous savez, il faut de toute façon du miel pour garder le baptiste dans la bonne voie, vous savez. Ainsi... lorsque je prĂ©pare des crĂȘpes, je - je retire rĂ©ellement mes baptistes; je ne les asperge pas, je les baptise, frĂšre. Je rĂ©pands vraiment cela lĂ -dessus; j'aime qu'elles aient assez de miel.
    Je m'Ă©tais donc procurĂ© une grosse et vieille boĂźte pleine de ces... ce miel, que j'avais posĂ© lĂ . Et ce petit ami (les ours aiment bien le miel), il Ă©tait - il Ă©tait entrĂ© dedans. Il en avait forcĂ© le couvercle, il serrait cela bien fort avec sa patte comme ceci. Il plongeait sa petite patte dans le seau et la lĂ©chait continuellement. Et je vous dis que lorsqu'il s'est retournĂ©, et qu'il m'a regardĂ©, il ne pouvait pas ouvrir les yeux; ils Ă©taient tout Ă  fait collĂ©s, vous savez. Et il avait du miel de la tĂȘte au ventre, jusque mĂȘme aux pattes. Il raclait ce seau avec sa patte et la lĂ©chait comme cela.
    Il me regarda et je me dis: «Mon petit, il n'y a pas de condamnation pour toi, tu sais, aussi longtemps que tu lĂšches du miel.» Je me suis dit: «N'est-ce pas lĂ  juste comme une bonne rĂ©union de camp Ă  l'ancienne mode, en plein jour, une rĂ©union pentecĂŽtiste Ă  l'ancienne mode, un don du ciel? Il n'y a pas de condamnation pour ceux qui lĂšchent du miel. Ils continuent toujours Ă  lĂ©cher.» Ainsi, quelques temps aprĂšs, aprĂšs qu'il eut rempli son petit ventre, eh bien, il laissa tomber le seau. Et sa mĂšre continuait Ă  le supplier. Et savez-vous ce qui est arrivĂ©? Lorsqu'il arriva lĂ -bas, sa mĂšre et son petit frĂšre se mirent Ă  le lĂ©cher, parce qu'il Ă©tait couvert de miel.

7     Oh! la la! C'est pour cette raison que j'ai dit: «Plongez la main dans le pot de miel», vous voyez, et lĂ©chez simplement. Et il n'y a pas de condamnation pour ceux qui lĂšchent du miel. Et ce que ... C'est toujours quand vous n'avez pas un appareil photo prĂšs de vous que vous voyez ça, vous savez. Et c'est ce que je veux dire par «plongeons la main dans le pot de miel», vous savez; il n'y a vraiment pas de condamnation. Continuez simplement Ă  lĂ©cher du miel et passez de bons moments.
    Ainsi, nous pouvons Ă©galement avoir le mĂȘme genre de rĂ©union ici ce soir, n'est-ce pas? Rejetez simplement toute condamnation et aimez le Seigneur de tout votre coeur, et servez-Le. Et que les mĂ©thodistes, et les baptistes, et les presbytĂ©riens, et tous ensemble, se serrent la main et communient l'un avec l'autre pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

8     Bon, il y ajuste quelques minutes nous parlions Ă  FrĂšre Arganbright. Et nous aurons notre service dimanche aprĂšs-midi. Nous arrĂȘterons pour ne pas perturber les services des Ă©glises. Mon opinion a Ă©tĂ© toujours ceci: je veux que chaque personne soit dans sa propre Ă©glise, Ă  son poste de devoir quand c'est le moment. Si vous ĂȘtes en visite ici, eh bien, trouvez-vous une de ces bonnes Ă©glises par ici, leurs pasteurs sont ici Ă  l'estrade; peut-ĂȘtre qu'on vous les a prĂ©sentĂ©s... AprĂšs le week-end, allez Ă  leurs Ă©glises. Dimanche aprĂšs-midi, nous aurons notre service ici, Ă  la tente; ensuite, dimanche soir, nous arrĂȘterons pour que chacun aille dans sa propre Ă©glise et qu'il soit Ă  son poste de devoir. Et maintenant, dimanche aprĂšs-midi, Dieu voulant, il y aura notre premier service de guĂ©rison. Nous commencerons le service de guĂ©rison dimanche aprĂšs-midi. Et les garçons distribueront les cartes de priĂšre vers treize heures trente, et le service dĂ©butera vers quatorze heures trente. Et nous parlerons sur un passage de l'Évangile, sur le - sur l'accusation portĂ©e contre JĂ©sus-Christ, et contre Sa Parole qui est jugĂ©e fautive aujourd'hui. Il est obligĂ© de - d'accomplir, de garder Sa promesse.

9     Alors, je prierai pour les malades, Dieu voulant, Ă  partir du dimanche aprĂšs-midi, et ensuite, cela durera toute la semaine suivante. Ainsi maintenant, plusieurs avaient appelĂ© Ă  la maison, lĂ  oĂč j'habite actuellement, concernant... «Quand allez-vous prier pour les malades... amener les malades et les affligĂ©s?» Eh bien, c'est dimanche aprĂšs-midi que nous commencerons, Dieu voulant.
    Allez maintenant dans le voisinage rechercher ceux qui sont malades et affligĂ©s, quels que soient leurs problĂšmes. Venez en croyant de tout votre coeur que le Seigneur JĂ©sus va guĂ©rir chaque personne qui viendra. Je crois qu'Il le fera. Ne le croyez-vous pas?

10     Nous croyons... Eh bien, Il l'a fait. Si nous pouvons seulement les amener Ă  croire cela, c'est cela la chose. Voyez, la guĂ©rison a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accomplie, tout comme votre salut. Voyez! Si je demande: «Quand avez-vous Ă©tĂ© sauvĂ©?» Vous rĂ©pondrez: «Oh! Il y a de cela deux ans, cinq ans, ou vingt ans.» Non, c'est une erreur. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix-neuf cents ans, quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Vous avez acceptĂ© cela il y a deux ans, ou dix ans. Voyez? C'est lĂ  que la question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e d'abord, les exigences de Dieu ont Ă©tĂ© accomplies, le prix entier a Ă©tĂ© totalement payĂ© au Calvaire. Et maintenant, toutes les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices pour lesquelles JĂ©sus Ă©tait mort, toutes sont votre propriĂ©tĂ© personnelle, vous, les croyants. L'unique chose que vous devez faire, c'est de croire tout simplement cela, de l'accepter et de le considĂ©rer comme vĂŽtre. Lorsqu'un homme est nĂ© de nouveau de l'Esprit de Dieu, Dieu lui donne un carnet de chĂšques qui durera toute sa vie. Et le bas de chaque chĂšque est signĂ© du nom de JĂ©sus et vous n'avez qu'Ă  le remplir pour n'importe quelle bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice. C'est pour vous. On a dĂ©jĂ  payĂ© pour ça. Maintenant, n'ayez vraiment pas peur, ça sera encaissĂ©. Si vous avez peur, gardez simplement le carnet dans votre poche.

11     Vous savez, durant mes 10 ans de voyage dans l'oeuvre Ă©vangĂ©lique... (Je suis au service du Seigneur depuis 23 ans) et j'ai rencontrĂ© deux catĂ©gories de personnes. Ce sont les fondamentalistes et les pentecĂŽtistes. Et les - les fondamentalistes, pour ce qui est de leur position, ils savent oĂč ils se tiennent, mais avec ça, ils n'ont pas beaucoup de foi. Et les pentecĂŽtistes, eux, ont beaucoup de foi, mais ne savent pas qui ils sont ni oĂč ils se tiennent. C'est juste comme un homme qui a beaucoup d'argent en banque et qui ne sait pas comment Ă©mettre un chĂšque. Et un autre homme peut Ă©mettre un chĂšque, mais il n'a pas d'argent en banque. Si donc vous pouvez mettre les deux ensemble, vous aurez alors rĂ©ellement la chose. Ha!

12     Ainsi, si jamais vous pouviez avoir une foi fondamentale vraiment authentique parmi les pentecĂŽtistes, plutĂŽt une doctrine fondamentale parmi les pentecĂŽtistes et le... ou vice versa, j'aimerais bien voir ce que serait la rĂ©union. Lorsque les gens rĂ©alisent que vous ĂȘtes, non pas que vous serez, que vous ĂȘtes (temps prĂ©sent) maintenant mĂȘme des fils et des filles de Dieu... Vous ĂȘtes en train de repousser cela quelque part dans le millĂ©nium, toutes les bĂ©nĂ©dictions, dans le millĂ©nium. Eh bien! C'est pour maintenant mĂȘme. Nous n'aurons pas besoin de guĂ©rison Divine dans le millĂ©nium. Nous... c'est maintenant que nous l'avons. Nous ne serons pas des fils de Dieu, mais vous ĂȘtes maintenant fils de Dieu et vous ĂȘtes hĂ©ritiers, co-hĂ©ritiers avec JĂ©sus. Et tout ce pour quoi JĂ©sus Ă©tait mort au Calvaire, c'est votre possession. Amen.
    FrĂšre, Satan n'aime pas cela, parce que si - si seulement les gens pouvaient comprendre et croire Dieu sur Parole, vous pourriez, vous pourriez difficilement... Eh bien, c'est illimitĂ©.

13     Il n'y a pas longtemps, je causais ici avec un mĂ©decin qui Ă©tait- Ă©tait en train de me parler, et il a dit: «Oh! vous ĂȘtes un ministre.» Et j'ai rĂ©pondu: «Oui, monsieur.» Et il a dit: «Vous savez, j'ai Ă©tudiĂ© cette histoire pendant environ quatre ans.» J'ai dit: «Vous Ă©tiez bien parti. Qu'est-ce qui vous a arrĂȘtĂ©?» Et il a dit: «Oh! je suis parvenu Ă  dĂ©couvrir qu'il n'y avait rien lĂ -dedans.» Il a dit: «Vous... Je vous dis.» Il a dit: «Je vous assure (dit-il) que j'ai Ă©tudiĂ© cela pendant quatre ans pour devenir ministre.» Et il a dit: «Ensuite, j'ai fini par dĂ©couvrir la raison pour laquelle j'Ă©tais tout embrouillĂ©, et je... et les choses que je...» J'ai dit: «Maintenant, voici ce qu'il en est.» J'ai dit: «Maintenant, vous avez lĂ  un appareil Ă  rayons x. Vous pouvez regarder l'intĂ©rieur du corps humain, et ainsi de suite. Eh bien, ça, c'est merveilleux! C'est cela l'arbre de la connaissance. Il Ă©tait dans le jardin d'Eden, et l'homme mange de cet arbre depuis l'Eden.» «Mais, ai-je dit, Cela a une limite.»     Et j'ai dit: «L'arbre de la foi de Dieu est illimitĂ©.» J'ai dit: «Vous croyez Ă  la science aussi loin que la science peut aller, et ensuite, lorsque vous ne pouvez pas - vous ne pouvez plus expliquer cela scientifiquement, alors abandonnez et commencez Ă  croire Ă  partir de ce moment-lĂ .» Je dis: «C'est ainsi que vous devez le faire.»

14     Et jamais Dieu ne va... Vous ne pourrez jamais Ă©puiser l'amour et la misĂ©ricorde de Dieu envers vous. Vous dites: «Eh bien, je n'aime pas trop Te dĂ©ranger, PĂšre.» Il veut ĂȘtre dĂ©rangĂ© ainsi. Il le veut. Ne pensez jamais que vous pourriez demander trop Ă  Dieu. Je crois que l'Écriture dit: «Vous ne recevez pas parce que vous ne demandez pas. Et vous ne demandez pas, parce que vous ne croyez pas.» Il veut que nous demandions et que nous croyions pour que notre joie soit parfaite. Il veut que vous demandiez beaucoup. Demandez de grandes choses, ne limitez pas votre foi Ă  quelque petite graine de moutarde. Montez ici, Ă  une autre sorte de foi et entrez dans de grandes choses. Demandez... Les grandes choses sont tout aussi faciles Ă  recevoir que les petites choses. Vous n'avez qu'Ă  croire, c'est tout. Et si vous avez la foi, et que vous savez vraiment l'utiliser correctement, ça ira trĂšs bien. Vous n'avez qu'Ă  mettre cela Ă  l'oeuvre et ça marchera tout simplement.

15     Pouvez-vous vous imaginer... parlant d'Ă©puiser l'amour et la Puissance de Dieu et ce qui vous est bĂ©nĂ©fique, pouvez-vous imaginer un tout petit poisson, d'environ cette longueur, lĂ  au milieu de l'ocĂ©an, se disant: «Eh bien, attendez une minute; je ferai mieux de faire attention Ă  ça; je ferai mieux de boire modĂ©rĂ©ment cette eau, parce que je pourrai en manquer un jour»? Un petit poisson, d'Ă  peu prĂšs cette dimension, lĂ  au milieu de l'ocĂ©an.
    Eh bien, cela pourrait se faire facilement, plus facilement que vous ne pourrez demander trop Ă  Dieu. Il est la Fontaine intarissable de Vie. Quoi que vous dĂ©siriez, demandez-le-Lui, et croyez cela. Il a pourvu Ă  cela dans les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices, lorsqu'Il mourut au Calvaire et Il vous a promis tout ce dont vous avez besoin pendant votre voyage. Et c'est pour vous si vous le demandez et le croyez. C'est juste.

16     Pouvez-vous imaginer une petite souris d'Ă  peu prĂšs cette longueur, dans les grands greniers d'Egypte, se disant: «Maintenant, attendez une minute. Je ferai mieux de ne manger qu'Ă  peu prĂšs deux graines par jour, parce que je pourrais en manquer avant la fin de l'hiver»?
    C'est de cette maniĂšre que les gens agissent en tant que chrĂ©tiens. On se lĂšve un matin et on dit: «Dieu, bĂ©nis ma famille aujourd'hui, et garde-nous plus prĂšs de Toi. Amen. Eh bien, j'ai fait ma religion pour aujourd'hui.» Oh! moi, j'aimerais simplement m'Ă©tendre vraiment et boire, (pas vous?) et avoir simplement un vĂ©ritable jubilĂ© gastronomique dans le spirituel: buvez simplement jusqu'Ă  ce que vous ne soyez vraiment plus capables de boire.

17     Vous ĂȘtes tous de grands planteurs d'arbres fruitiers, ici, en Californie. Vous savez... vous plantez des orangers. Savez-vous que quand ce petit oranger n'a Ă  peu prĂšs que 1,25 cm (1 /2 pouce), toute cette quantitĂ© d'oranges que vous aurez Ă  en cueillir se trouve dĂ©jĂ  dans l'arbre Ă  ce moment-lĂ , plutĂŽt dans l'arbre? Le saviez-vous?
    Si ça ne se trouvait pas lĂ , d'oĂč viendraient-elles? OĂč... Qui y a mis les oranges? C'est dans l'arbre. Et tout ce que vous avez Ă  faire de ce petit arbre, c'est seulement de le planter. Et ensuite, vous devez l'arroser. Et il ne fait que boire, et il doit boire plus que la quantitĂ© qu'il lui faut. Et plus il boit, plus il pousse. Et il produit des feuilles, des branches, des fleurs, et enfin il produit des oranges. AprĂšs, il continue Ă  boire, et produit plus d'oranges, de feuilles et de fleurs. Il ne fait que boire, boire, boire, boire.

18     Et quand vous, croyant, vous ĂȘtes placĂ© en Christ JĂ©sus, vous ĂȘtes plantĂ© lĂ -dedans, dans la Fontaine intarissable de Vie; et plus vous buvez, plus vous grandissez. C'est juste! Si vous ne pouvez pas croire... «Eh bien, je crois que JĂ©sus m'a sauvĂ©.» C'est bien. Alors, qu'en est-il du Saint-Esprit? Croyez qu'Il vous donnera le Saint-Esprit; Il vous L'a promis. En ce qui concerne la guĂ©rison Divine, croyez-la; Il vous L'a promise. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice vous appartient; continuez tout simplement de boire et grandissez. C'est tout. Tout ce dont vous avez besoin se trouve juste en vous. Lorsque vous recevez le Saint-Esprit, tout ce dont vous avez besoin, d'ici jusqu'Ă  la gloire, se trouve juste en vous Ă  ce moment-lĂ . Ce n'est pas de la foi que vous avez besoin. Vous avez la foi si vous avez le Saint-Esprit, car Il est votre foi. Mais la chose que vous devez connaĂźtre, c'est savoir comment utiliser cette foi. Voyez-vous ce que je veux dire? Et si vous comprenez simplement comment utiliser cela, ce que nous essayerons de comprendre, d'expliquer la semaine prochaine, vous verrez que c'est extrĂȘmement et largement au delĂ  de tout ce que vous pouvez faire, ou - ou penser du Seigneur. Prions.

19     Notre PĂšre CĂ©leste, Tu es tellement bon, PĂšre, que nous inclinons simplement - simplement la tĂȘte pour Te louer Ă  cause de Ta bontĂ©. Parfois, nos coeurs sont tout simplement emportĂ©s. Ils se sentent tellement heureux lorsque nous parlons avec Toi, et nous savons que nous pouvons avoir une - un entretien avec Toi Ă  n'importe quel moment que nous le dĂ©sirons. C'est juste comme le tĂ©lĂ©phone, on prend le rĂ©cepteur, on appelle la centrale qui le met en liaison avec n'importe quel coin dans toutes les nations. Quelle merveilleuse chose est le tĂ©lĂ©phone! Et comme le poĂšte l'a Ă©crit: «Nous avons un tĂ©lĂ©phone Royal. Prenez le rĂ©cepteur, agenouillez-vous et appelez la Centrale, Christ JĂ©sus, Qui a dit: `Ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.'» Ensuite, nous pouvons entrer en liaison pour n'importe quoi. Toutes les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices sont nĂŽtres, et nous en sommes si heureux.
    Et maintenant, PĂšre, nous Te prions de revĂȘtir nos coeurs de Ton Saint-Esprit maintenant mĂȘme et d'adoucir nos esprits pour que nous puissions comprendre et entrer dans la Parole et apporter la Parole aux gens. Puisse le Saint-Esprit prendre chaque Parole de Dieu, Laquelle est une Semence, et La placer dans le coeur. Et puisse-t-Elle grandir pour devenir de grands arbres de salut, portant de prĂ©cieuses gerbes pour le MaĂźtre. Car nous le demandons au Nom de Son Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur. Amen.

20     Maintenant, je vous remercie parce que vous m'avez gentiment supportĂ© pendant ces quelques soirs d'enseignement sur la Parole. Et maintenant, demain soir je termine le service, le Seigneur voulant; demain soir. Et si vous le pouvez, venez. Le ferez-vous? Venez demain soir, car le jour suivant, je dois commencer... je commencerai Ă  jeĂ»ner pour me prĂ©parer Ă  ce prochain service de guĂ©rison. Et vous avez Ă©tĂ© un trĂšs bon auditoire. Vous n'avez pas Ă©tĂ© nombreux, mais le Saint-Esprit a Ă©tĂ© avec nous et nous a bĂ©nis. Je suis simplement trĂšs heureux d'ĂȘtre avec vous, et je suis reconnaissant que vous m'ayez accordĂ© ce petit temps de rĂ©jouissance et de communion avec vous autour de la Parole.

21     Et maintenant, ce soir, je veux parler sur le sujet que je vous ai promis hier soir, Ă  savoir «LĂ  oĂč, je pense, les PentecĂŽtistes ont failli». Et si je suis en erreur, que Dieu me pardonne et je vous prie de faire de mĂȘme. Mais j'essaie seulement de faire ressortir ces faits, pour que nous puissions savoir oĂč... si nous savons oĂč nous avons fait une erreur, alors la meilleure chose Ă  faire c'est de revenir directement lĂ  pour recommencer Ă  nouveau, et avancer correctement. Nous savons que quelque chose est arrivĂ©. ConsidĂ©rons les hommes qui parcourent le pays aujourd'hui, de grands hommes que Dieu nous a envoyĂ©s: Billy Graham, Jack Schuller, Oral Roberts, oh! Tommy Hicks, et Monsieur Allen, et - et plusieurs de ces hommes qui sont lĂ  dans le pays aujourd'hui, tenant ces grands rĂ©veils au niveau national. Et cependant, il semble que cela ne fait aucun bien. Cela n'entre simplement pas comme il faut.

22     Un certain Ă©vangĂ©liste... je ne mentionnerai pas son nom parce que c'est un frĂšre merveilleux et cĂ©lĂšbre. Probablement que si lui et moi, nous Ă©tions lĂ  Ă  bord d'une voiture et qu'on se mettait Ă  parler de la thĂ©ologie, on discuterait comme deux petits ratons laveurs.
    Mais nous pourrions... mais j'aime la personne. C'est un merveilleux frĂšre, et c'est un serviteur de Dieu. Cependant il a tenu un certain rĂ©veil ici, il n'y a pas longtemps. Et plusieurs personnes, environ... des milliers de personnes, dix, quinze mille personnes, peut-ĂȘtre plus, y sont venues et ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Christ. Et aprĂšs une enquĂȘte Ă  ce sujet (en remontant la piste), on a dĂ©couvert qu'en l'espace de quelques semaines, on ne pouvait trouver qu'une petite, rien qu'une toute petite poignĂ©e qui persĂ©vĂ©rait encore.

23     Maintenant, c'est lĂ  que je pense, ami, ami chrĂ©tien, que c'est, c'est d'abord... Il y a deux choses que nous devons surveiller de prĂšs. L'une d'elles, c'est une religion intellectualiste, une foi intellectuelle. Et l'autre, c'est une expĂ©rience de la nouvelle naissance. L'une est dans la tĂȘte et l'autre dans le coeur. Maintenant, Ă©videmment, la science a combattu cela jusqu'Ă  l'annĂ©e passĂ©e. Et dans un journal de Chicago, lorsque je l'ai vu, j'ai simplement poussĂ© des cris. Vous savez, la Bible dit: «Ce qu'un homme pense dans son coeur, c'est ce qu'il est.» Ce qu'un homme pense dans son coeur... Eh bien, maintenant la science dĂ©clare: «Dieu a tout confondu, car, dit-elle, il n'y a pas de facultĂ©s mentales dans le coeur par lesquelles penser. Ce n'est, pour ainsi dire, qu'une pompe qui pompe le sang, purifiant le sang qui passe par ses canaux.» Et elle dit: «Les facultĂ©s mentales sont dans la tĂȘte.» Mais vous savez, ils doivent retirer cela maintenant et reconnaĂźtre que Dieu a raison. Il y a environ une annĂ©e, ils ont dĂ©couvert qu'il y a dans le coeur humain un petit compartiment, minuscule, dans lequel il n'y a mĂȘme pas une seule cellule sanguine. Ça ne se trouve pas dans le coeur des animaux, mais uniquement dans le coeur humain. Et ils ont dĂ©couvert que c'est lĂ  l'endroit qu'occupe l'Ăąme. Avez-vous dĂ©jĂ  eu un pressentiment sur quelque chose que vous savez devoir arriver, que vous n'Ă©tiez pourtant pas en mesure de prouver, mais quelque chose vous a simplement dit que ça devait arriver de toutes façons? Vous, vous croyez cela dans votre coeur. C'est quelque chose qui est lĂ  au fond.

24     Maintenant, lorsque JĂ©sus devient... Non pas parce que vous pouvez ĂȘtre orthodoxe, parce que vous pouvez expliquer votre religion, ce n'est vraiment pas ce qu'Il voulait dire par «un homme doit naĂźtre de nouveau». Lorsqu'un homme... Ce n'est pas tellement quelque chose d'intellectuel, mais quelque chose qui s'est passĂ© lĂ  au fond et a changĂ© cet homme. Cela a changĂ© ses motifs, cela a changĂ© ses idĂ©es. Cela a changĂ© sa vie. Comme je le disais hier soir, il est entrĂ© dans le parvis intĂ©rieur. Et le voile est tombĂ© autour de lui; il vit quotidiennement pour Dieu. Partout oĂč vous le rencontrez, n'importe quand, il garde toujours ce tĂ©moignage dans son coeur. Dans n'importe quelle Ă©preuve, il tient toujours bon. Cela marche, mon ami. Je le sais par expĂ©rience.

25     Il n'y a pas longtemps, vous vous rappelez, quand je - on m'avait laissĂ© tenir la ligne de priĂšre trop longtemps et cela m'avait cassĂ© pour environ huit mois. On faisait presque tout pour moi. Et je... les visions... vous voyez? Mais seulement ils - seulement ils m'avaient gardĂ© trop longtemps au repos. Nous expliquerons cela plus tard, lorsque nous parlerons de la guĂ©rison. Mais voici ce dont il s'agit: un homme me rencontra et me dit «HĂ©, prĂ©dicateur Branham.» Je dis: «Oui, monsieur.» Il dit: «Avez-vous gardĂ© votre religion durant votre maladie?» Je rĂ©pliquai: «Non, c'est elle qui m'a gardĂ©.» Ce n'est pas si oui ou non je tiens bon; c'est s'Il a tenu bon ou pas. C'est... L'oeuvre a Ă©tĂ© achevĂ©e.

26     Maintenant, nous allons parler ce soir sur un sujet qu'on trouve lĂ , dans - lĂ , dans le livre des ÉphĂ©siens; c'est une chose trĂšs dĂ©licate. Et ce n'est pas du tout adressĂ© Ă  - Ă  l'incroyant; c'est destinĂ©, ceci est destinĂ© dans son entiĂšretĂ© au croyant. Et maintenant, je lirai Ă  partir du verset 3, juste une portion du chapitre l, le chapitre 1 des ÉphĂ©siens.
    BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ,
    qui nous a bĂ©nis de toutes sortes de bĂ©nĂ©dictions spirituelles dans les lieux CĂ©lestes en Christ!
    Selon qu'Il nous a Ă©lus en Lui avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrĂ©prochables devant Lui en amour.
    Nous ayant prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre Ses enfants d'adoption par JĂ©sus-Christ selon le bon plaisir de Sa volontĂ©,
    A la louange de Sa grĂące qu'Il nous a accordĂ©e en Son Bien-AimĂ©.
    En Lui, nous avons la rĂ©demption par Son sang, et le pardon de nos pĂ©chĂ©s, selon la richesse de sa grĂące.
    Eh bien, c'est un bon passage. Et alors, seulement, sans la grĂące du Saint-Esprit, je ne pourrai pas vous faire comprendre ce que je vois ici, et que j'applique Ă  l'Ă©glise pentecĂŽtiste.
    Mais remarquez ici au verset 1
    Paul, apĂŽtre de JĂ©sus-Christ par la volontĂ© de Dieu, aux saints... (non pas au monde extĂ©rieur, ce livre est envoyĂ© aux saints. Et les saints, le mot «saint» est tirĂ© de «personne sanctifiĂ©e ou sacrĂ©e»)... aux saints qui sont Ă  ÉphĂšse et aux fidĂšles en (e-n) Christ JĂ©sus.
    Voyez-vous Ă  qui cela est adressĂ©? Pas Ă  quelqu'un du dehors, mais aux saints qui sont Ă  EphĂšse. Maintenant, si vous remarquez bien dans le livre de Corinthiens... oh! quels moments Paul a dĂ» passer avec ces Corinthiens! Ils Ă©taient tous Ă  la recherche des diverses bĂ©nĂ©dictions et des divers dons spirituels. Et Paul a dĂ» leur parler comme aux enfants. Mais quand il en arrive Ă  cette - cette Ă©glise Ă©phĂ©sienne, il leur parle d'une maniĂšre diffĂ©rente. La- l'Ă©glise d'ÉphĂšse, c'est une solide Ă©glise de l'Évangile.

27     Maintenant, il parle ici de ce que Dieu a fait pour nous avant la fondation du monde. Eh bien, je me rends compte que je parle aussi bien aux calvinistes qu'aux arminiens. Et je suis calviniste aussi longtemps que Calvin se conforme Ă  la Bible, ensuite, aprĂšs cela je deviens arminien. Je crois que - que la grĂące de Dieu garde le croyant. Mais je crois que le croyant doit avoir suffisamment de grĂące de Dieu pour demeurer avec Dieu. Je crois dans la sĂ©curitĂ© de l'Église. Je crois que l'Église - l'Église a la sĂ©curitĂ©. Et si vous ĂȘtes dans l'Église, vous ĂȘtes sĂ©curisĂ© par l'Église, aussi longtemps que vous ĂȘtes dans l'Église. Demeurez-Y. Ne soyez pas errants, ballottĂ©s par toutes choses. Demeurez en Christ JĂ©sus. Et Dieu a prĂ©destinĂ© l'Église pour qu'Elle paraisse devant Lui sainte, irrĂ©prochable, sans tache ni ride. Peu importe si vous pouvez y arriver, ou si je peux y arriver, Dieu va avoir une Église sans tache ni dĂ©faut. Je crois que nous serons tous lĂ -bas. Mais chacun de nous, nous devons travailler Ă  notre salut avec crainte et tremblement.

28     Et si seulement nous pouvons reculer dans le temps pour retrouver le moment oĂč Dieu fit Son premier homme, oĂč Il fit l'homme Ă  Sa propre image! Et Dieu Ă©tant un Esprit; Il devait par consĂ©quent crĂ©er un homme-esprit.
    Maintenant, le mot qui est utilisĂ© ici au verset 5 c'est: «prĂ©destination», «prĂ©destiné». Ce n'est pas un mot bien indiquĂ© pour ĂȘtre employĂ© par un Ă©vangĂ©liste ou un ministre, parce que quand vous parlez de «prĂ©destiner», cela crĂ©e quelque peu la confusion chez les gens. La prĂ©destination parle - renvoie Ă  la prescience, la prescience fait penser Ă  la destination. La prĂ©destination ramĂšne Ă  la prescience; la prescience rejoint la destination. En d'autres termes, Dieu n'a pas dit: «Maintenant, je ferai que cet homme soit ceci, et je ferai que cet autre soit cela.» Mais pour ĂȘtre Dieu, Il devait connaĂźtre la fin depuis le commencement. Ainsi, en raison de Sa prescience, Il pouvait dire: «Ceci arrivera et cela arrivera», parce qu'Il Ă©tait Dieu et Il savait oĂč chaque chose serait placĂ©e. Et par consĂ©quent, Il pouvait ordonner certaines choses pour certains Ăąges. Croyez-vous cela? Ce - c'est vraiment scripturaire.

29     Et maintenant, pendant que je parle justement sur ce sujet, abordons maintenant ceci trĂšs attentivement. «Les dons et les appels sont sans repentance.» Ils dĂ©coulent de la prescience de Dieu. Vous ne pouvez y ajouter ni en retrancher une coudĂ©e. Vous ne pouvez pas penser - par vos pensĂ©es, vous ne pouvez pas ajouter un pouce Ă  votre coudĂ©e, ou plutĂŽt Ă  la durĂ©e de votre vie. Mais Dieu vous a connu d'avance et a fait de vous ce que Lui veut que vous soyez. C'est Lui qui vous a crĂ©Ă©. Il vous a Ă©tabli et vous a donnĂ© une place.
    Si tout le monde... je vous dis ce que j'aime. J'aime que les gens soient authentiques. Je n'aime pas que les gens imitent les autres, vous aussi n'est-ce pas? J'aime... Des acteurs, il y en a tellement dans le monde aujourd'hui. Vous savez, le mot «pharisien» signifie «acteur». Et nous avons tant d'acteurs aujourd'hui, des gens qui essaient de se comporter comme quelqu'un d'autre, qui essaient d'imiter quelqu'un d'autre. Les gens vous aimeraient davantage si vous restiez simplement vous-mĂȘme. Ils sauraient mieux comment vous traiter. Ô Dieu, hĂąte le jour oĂč les hommes et les femmes seront simplement ce qu'ils sont. Si j'Ă©tais contre Christ, je serais ici ce soir en train de parler contre Lui. Je n'aurais pas le moindre temps Ă  Lui consacrer. Je serais alors en train de parler contre Lui. Mais Ă©tant donnĂ© que je L'aime et que je crois en Lui, je suis ici Ă  cause de cela, essayant d'amener tout le monde Ă  croire en Lui, parce que je crois en Lui.

30     Et ainsi, lorsque les gens prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens, ou imitent le christianisme, ou essaient de se comporter comme des chrĂ©tiens, alors qu'au fond de leurs coeurs, ils n'ont pas la paix de Dieu, vous devenez simplement un acteur. Et, vous savez, Ă  vrai dire, les gens le savent. Votre voisine sait que vous faites simplement une imitation comme cela. Certainement. Elle vous voit vous dĂ©chaĂźner, vous fĂącher, battre le chien dans la cour, engueuler votre mari quand il rentre, l'envoyer sous le lit par un «oust! » Et vous agissez de mĂȘme envers... Eh bien, ils savent que ce n'est pas ainsi qu'agit le chrĂ©tien. Certainement. Lorsque vous ĂȘtes rĂ©ellement sauvĂ©, Il vous change. Vous n'avez plus Ă  faire l'acteur, vous vous comportez tout naturellement. Vous ĂȘtes simplement ce que vous ĂȘtes. Mais Dieu avait vu d'avance, placĂ© et arrangĂ© certaines choses qui allaient arriver. Ainsi, Il pouvait prendre des prophĂštes ayant le don de connaissance et leur montrer en avance ce qui allait arriver. Et eux pouvaient proclamer cela, parce que c'est une Parole de connaissance que Dieu donne Ă  Son prophĂšte. Et Il prĂ©dit cela, avant que cela n'arrive, parce que Dieu connaĂźt toutes choses.

31     Ainsi donc, sachant... quelqu'un... maintenant, cela pourrait susciter dans votre esprit la question concernant Satan au commencement. Parce que quelqu'un m'a posĂ© une question, il n'y a pas longtemps, disant: «Satan n'est-il pas un crĂ©ateur?»
    J'ai dit: «Non, monsieur. Dieu est l'unique CrĂ©ateur qui soit. Le seul CrĂ©ateur, c'est Dieu.»
    Il a dit: «Eh bien, comment donc le mal est-il alors arrivĂ© jusqu'ici, si Satan ne l'avait pas crĂ©Ă©?»
    J'ai dit: «Le mal n'est pas une crĂ©ation. Le mal... Satan ne peut pas crĂ©er, mais il peut pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©.» Voyez-vous? Il n'est pas un crĂ©ateur. C'est Dieu le CrĂ©ateur, et Satan pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©. Dieu a crĂ©Ă© le bien, et Satan l'a perverti en mal. Et c'est juste comme pour tout autre chose; c'est perverti, c'est faux. Et si votre esprit, votre coeur et tout ne s'accordent pas avec la Parole de Dieu, et si vous ne croyez pas qu'Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© des morts, et si vous n'avez pas la paix du coeur, et que malgrĂ© cela vous appartenez Ă  une Ă©glise, faites attention; vous pourriez avoir un esprit perverti au lieu d'avoir un coeur changĂ©. C'est dur et c'est difficile, mais c'est bien. Je -j'aimerais redresser cela ici plutĂŽt que d'attendre jusqu'Ă  ce que j'atteigne la riviĂšre.

32     Je le Lui avais demandĂ©, lorsque je suis entrĂ© dans le ministĂšre. J'avais dit: «Oh! Dieu, si jamais moi je sors du chemin, Toi, redresse-moi.» Je n'aimerais pas avoir des ennuis lorsque j'arriverai Ă  la riviĂšre ce matin-lĂ . Ça sera un jour horrible. Et lorsque ces vagues dĂ©ferleront sur mon Ăąme et que je saurai que tous les espoirs sont perdus, quand ces fils fragiles de la vie se casseront, je ne veux pas avoir des ennuis. J'espĂšre que je serai un vieil homme en ce moment-lĂ .
    D'habitude, lorsque les Branham deviennent vieux, ils attrapent la paralysie agitante. Et lorsque je serai... aimerais vivre pour voir le jour oĂč je serai tellement vieux que je ne saurai plus prĂȘcher l'Évangile, que je n'aurai plus le dĂ©sir de vivre plus longtemps. J'aimerais arriver au bout du chemin, jeter un regard en arriĂšre sur chaque sentier Ă©pineux, sur chaque colline, par oĂč je serai passĂ©; voir les empreintes des pieds, tout en sachant que je me tiens au bord de la riviĂšre, et que dans peu de temps, je traverserai...

33     Oh! la la! j'aimerais m'agenouiller sur ce sable, ĂŽter le casque du salut, dĂ©boucler la cuirasse, prendre la vieille EpĂ©e et la fourrer dans le fourreau de l'ÉternitĂ©, lever les mains et dire: «PĂšre, envoie le bateau de sauvetage. Je rentre Ă  la maison ce matin.» C'est vrai. Je crois qu'Il sera lĂ ; si je suis fidĂšle Ă  mon Sauveur, je m'accrocherai Ă  Sa main qui guide. Il nous guidera au-delĂ  de la riviĂšre de la mort, pour chanter les nouveaux et doux cantiques du Ciel. Je crois qu'Il gardera Son croyant. C'est vrai. David a dit «Oui, mĂȘme si j e marche dans la vallĂ©e de l'ombre de la mort, j e ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi; Ta houlette et Ton bĂąton me rassurent.»

34     Maintenant, Dieu l'a vu d'avance, Il avait destinĂ© une Église qui devait paraĂźtre devant Lui. Maintenant, comme j'ai parcouru, durant les deux derniers soirs - deux soirs, les trois dispensations de Dieu... Je crois dans la premiĂšre rĂ©forme; Luther a paru prĂȘchant la justification par la foi, c'Ă©tait la premiĂšre rĂ©forme depuis les Ăąges des tĂ©nĂšbres, quinze cents ans d'Ăąges de tĂ©nĂšbres. Beaucoup d'entre vous chrĂ©tiens et vous autres qui lisez l'histoire et le reste savez ce qu'il en est.
    Ensuite, Luther, Ă©tant l'homme de Dieu de cette heure-lĂ , sortit pour apporter le Message. C'Ă©tait un type de... dans le dĂ©sert. IsraĂ«l avait une Colonne de feu, une Colonne de feu, et ils La suivaient jour et nuit. Et lorsque cette Colonne de feu s'arrĂȘtait, IsraĂ«l campait sous ce Feu, cette LumiĂšre. Et ils demeuraient lĂ  jusqu'Ă  ce que la Colonne de feu se dĂ©plaçùt, et IsraĂ«l se dĂ©plaçait avec le Feu. Et tel qu'Il l'a fait dans le naturel pour IsraĂ«l, Il l'a fait dans le spirituel pour l'Église. Martin Luther, qui Ă©tait le premier Ă  voir la Colonne de feu, sortit. Et le... alla de l'avant avec ce Message: «Le juste vivra par la foi.» Et il prĂȘcha le Message, et les hommes le suivirent. Mais l'erreur que Luther commit fut d'avoir organisĂ© une Ă©glise. Et il fit que tout le monde devienne luthĂ©rien, et c'est lĂ  qu'il commit une erreur.

35     J'ai un profond respect pour chaque organisation, et je pense que toutes sont bonnes; chacune d'elles. Je n'aimerais pas parler contre elles, car j'ai de bons frĂšres dans chacune d'elles. Et jamais sur l'estrade, dans les visions, je n'ai jamais vu le Saint-Esprit dĂ©fier qui que ce soit et lui dire qu'il Ă©tait dans une mauvaise Ă©glise. Je n'ai jamais vu cela se faire. Il leur dira trĂšs exactement Ă  quel genre de - d'Ă©glise ils appartiennent et - et diffĂ©rentes choses comme cela. Mais jamais Il n'a lancĂ© un dĂ©fi Ă  la foi de quiconque, pour lui dire qu'il appartenait Ă  une mauvaise Ă©glise.

36     Remarquez, maintenant Ă  la premiĂšre reforme, c'Ă©tait Luther. Et ensuite, il s'est organisĂ© et a formĂ© l'Ă©glise luthĂ©rienne. La Colonne de Feu a commencĂ© Ă  s'en aller, mais les LuthĂ©riens ne pouvaient pas se dĂ©placer parce que dans leurs documents, ils avaient dĂ©jĂ  Ă©tabli: «Nous croyons ceci et c'est tout.» Et lorsque Dieu montrait de nouvelles rĂ©vĂ©lations, les luthĂ©riens ne pouvaient pas se dĂ©placer.
    Ainsi, un homme du nom de John Wesley vit en vision la Colonne de Feu se dĂ©plaçant. Et c'est ainsi qu'il vit le Message de sanctification et il l'appela la deuxiĂšme oeuvre de grĂące. Et les mĂ©thodistes... Les luthĂ©riens ne pouvaient pas entrer dans cela parce qu'on ne le leur avait pas enseignĂ©. Ensuite, Wesley l'adopta et enseigna la sanctification, et amena un grand rĂ©veil qui balaya le pays.
    L'Ăąge wesleyen sauva l'Angleterre de sa corruption pendant que l'Ă©glise calviniste, en Angleterre, Ă©tait devenue si corrompue qu'on ne croyait mĂȘme plus aux rĂ©veils. «Ce que Dieu va faire, Il va le faire; ainsi qu'est-ce que ça change? S'Il a rĂ©solu de les sauver, c'est qu'ils sont nĂ©s pour ĂȘtre sauvĂ©s, autrement ils sont nĂ©s pour ĂȘtre perdus.» Oh! quelle condition dans laquelle on se trouve! Dieu avait envoyĂ© quelque chose d'imparfait. Et Il a envoyĂ© John Wesley qui a prĂȘchĂ© la sanctification. Et ensuite le mal que fit
    Wesley, c'Ă©tait qu'il organisa ce qu'on appelle l'Ă©glise mĂ©thodiste. Et ensuite, ils ont rĂ©digĂ© un document, disant: «Nous croyons dans ceci, un point, un trait.» Et puis un jour, la Colonne de Feu se mit Ă  se dĂ©placer de nouveau. Et Wesley ne pouvait se dĂ©placer avec Elle, parce qu'il s'Ă©tait dĂ©jĂ  organisĂ©.

37     Et il y avait un groupe de gens qui s'appelaient pentecĂŽtistes. Ils virent la Colonne de Feu, et ils reçurent le Saint-Esprit. Ils reçurent les - les dons de l'Esprit, le parler en langues et ainsi de suite. Et ils s'en allĂšrent, continuĂšrent simplement Ă  avancer et suscitĂšrent un rĂ©veil, tel que mĂȘme le «Notre visiteur, le Visiteur du dimanche» de l'Ă©glise catholique a admis, il y a quelques annĂ©es, que l'Ă©glise pentecĂŽtiste les avait mĂȘme surpassĂ©s cette annĂ©e-lĂ . Plus d'un million cinq cent mille convertis dans les rangs pentecĂŽtistes. L'une des Ă©glises les plus prospĂšres dans le monde, ce sont les pentecĂŽtistes.
    Mais qu'est-ce que le diable a fait? Il s'est amenĂ© et a fait qu'ils s'organisent, et ils ont commencĂ© Ă  s'organiser et Ă  tracer des barriĂšres et des frontiĂšres. Et vous savez quoi? La Colonne de Feu a... s'est de nouveau dĂ©placĂ©e, et les pentecĂŽtistes se sont tellement organisĂ©s qu'ils ne peuvent pas se dĂ©placer avec Elle. Mais le Feu de Dieu continue d'avancer malgrĂ© tout; et Il le fera dans chaque Ăąge. Et jamais dans l'histoire une Ă©glise qui Ă©tait tombĂ©e ne s'est relevĂ©e Ă  nouveau. Vous savez cela. Ils sont tombĂ©s. Et nous ne devons pas tracer des lignes de sĂ©paration. Nous devons dire: «Nous croyons ceci», et ne pas terminer cela par un point, mais par une virgule. «Nous croyons ceci, et en plus, tout ce que Dieu dĂ©versera dans nos coeurs.» C'est - c'est... «Nous croyons ceci.»

38     Maintenant, Dieu, lĂ  au commencement, lorsque le... ces types sont vraiment merveilleux. Je souhaiterais avoir le temps de parcourir cela, mais, bien entendu, avec ces quinze, vingt minutes qui me restent, nous ne saurons pas le faire. Mais j'aimerais juste en prendre un parmi ces trois que j'ai Ă  l'esprit maintenant. Observez lorsque Élie a trouvĂ© ÉlisĂ©e et qu'il lui a dit de marcher avec lui, aprĂšs cela, il lui a dit: «Toi, attends ici, car je dois aller jusqu'Ă - Ă  une autre ville.» Et ÉlisĂ©e, le prophĂšte qui devait le remplacer, dit: «L'Éternel est vivant et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» Maintenant, c'Ă©tait ÉlisĂ©e. Bien, Élie Ă©tait un type de Christ qui allait ĂȘtre enlevĂ© et ÉlisĂ©e Ă©tait un type de l'Église qui devait Le remplacer et achever Son ministĂšre avec une double portion. Voyez?

39     Maintenant, aprĂšs il dit: «Je monte Ă  l'Ă©cole des prophĂštes», la deuxiĂšme Ă©tape du voyage; il dit: «Toi, reste ici.» Mais ÉlisĂ©e dit: «Ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» Et il continua. Et lorsqu'il arriva Ă  l'Ă©cole des prophĂštes, il dit: «Moi, je traverse le Jourdain, toi, dit-il, reste ici.» Il rĂ©pondit: «Ton Ăąme est vivante, je ne resterai pas ici, j'irai avec toi.» J'aime cela, une dĂ©termination pour tenir bon. Peu importe le prix, allez de l'avant, continuez Ă  avancer avec Dieu, dans les eaux plus profondes, dans des expĂ©riences plus profondes, avec plus d'amour. Il n'y a point de limites Ă  cela. C'est illimitĂ©.

40     Et maintenant, au Jourdain, qui reprĂ©sentait la mort... Il est allĂ© Ă  ces deux autres endroits qui n'avaient rien Ă  voir avec la mort; l'Ă©cole, la visitation. C'est comme la justification, la sanctification; les premiers parvis extĂ©rieurs et le parvis intĂ©rieur; le premier voile ou le premier autel... Puis, quand il arriva au Jourdain, qui reprĂ©sentait la mort, montrant que vous devez mourir complĂštement... Et puis, quand il traversa le Jourdain et qu'il atteignit l'autre rive, il se tourna vers lui et dit: «Maintenant, que veux-tu que j e fasse pour toi?» Il n'a pas fait le modeste, il a dit: «Qu'une double portion de ton Esprit vienne sur moi.» Demandez beaucoup. Il dit: «Tu as demandĂ© une grande chose, mais nĂ©anmoins, si tu me vois m'en aller, tu l'auras.»

41     Pouvez-vous imaginer ÉlisĂ©e ou plutĂŽt Eli - dĂ©tournant ses yeux d'Elfe? C'est ça le problĂšme que nous avons aujourd'hui avec l'Ă©glise. Nous avons trop de gens qui ont eu la promesse: «Vous recevrez le Saint-Esprit», mais ils gardent un oeil sur le monde et l'autre sur Dieu. Vous tomberez certainement. DĂ©tournez vos yeux de l'un ou de l'autre. Je vous conseille de dĂ©tourner vos yeux du monde, de votre voisin, de votre - votre association et de fixer votre regard uniquement sur Christ. ÉlisĂ©e garda ses yeux fixĂ©s sur Élie. Et lorsque... aprĂšs un temps, un char de feu, et des chevaux de feu descendirent, et Élie prit place Ă  bord et monta. Et, comme il montait, il ĂŽta son manteau avec lequel il avait frappĂ© le Jourdain pour se frayer un chemin au travers de la mort, et il le jeta Ă  ElisĂ©e. Celui-ci le prit et le porta: un trĂšs beau type de Christ. Lorsqu'Il s'en allait, une femme lui parla et dit: «Seigneur, que l'un de mes fils se mette Ă  ta droite et l'autre Ă  ta gauche.»
    Il dit: «Peux-tu boire la coupe que je bois?»
    Elle dit: «Oui.»
    Il dit: «Peux-tu ĂȘtre baptisĂ©e du baptĂȘme dont je suis baptisĂ©?»
    Elle dit: «Oui.»
    Il dit: «C'est vrai que tu le peux.»

42     Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ Ă©tait sur le manteau que Dieu lui avait donnĂ©, l'onction du Saint-Esprit. Et ils sont allĂ©s Ă  la PentecĂŽte et ont attendu dans la chambre haute oĂč, quand JĂ©sus qui - qui Ă©tait l'antitype d'Elfe, Lui qui Ă©tait enlevĂ© aprĂšs la mort et la rĂ©surrection, Il a renvoyĂ© le Manteau. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui est tombĂ© sur l'Église. Et Il a dit: «Les choses que je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez des plus grandes que celles-ci.» Une double portion du mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ est sur l'Église. Et ÉlisĂ©e prit ce manteau, descendit au fleuve, il frappa le fleuve, et dit: «OĂč est le Dieu d'Elfe?»

43     Oh! la la! Et les gens qui, aujourd'hui, prĂ©tendent ĂȘtre remplis du Saint-Esprit ont peur de faire confiance Ă  Dieu pour un mal de dents. AllĂ©luia! FrĂšre, traversez le Jourdain, allez de l'autre cĂŽtĂ©. La portion, la double portion du Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ JĂ©sus a Ă©tĂ© renvoyĂ©e Ă  l'Église pour oeuvrer et continuer l'oeuvre jusqu'Ă  ce qu'Il vienne.
    Â«Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde.» Il est ressuscitĂ© d'entre les morts, et Il est avec Son Église ce soir, sous la forme spirituelle, vous donnant toujours un peu de cette puissance de... qu'Il avait sur Lui ici sur terre, elle est donnĂ©e Ă  l'Église pour que Celle-ci l'utilise, et vous avez peur de l'utiliser! Je me demande si vous avez franchi cette derniĂšre Ă©tape. Avez-vous rĂ©ellement traversĂ© le Jourdain?

44     Lorsque vous traversez le Jourdain, c'est la mort; vous franchissez ce voile dont je parlais hier soir, Ă  l'intĂ©rieur du saint des saints lĂ  oĂč votre LumiĂšre n'est plus celle de ce monde. Vous marcherez dans la communion, cĂŽte Ă  cĂŽte avec «Christ en vous, l'EspĂ©rance de la gloire», le Saint-Esprit se mouvant et vivant dans l'ĂȘtre mortel. Et si peut-ĂȘtre je vous disais ce soir que l'esprit d'un grand artiste Ă©tait sur moi, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne des tableaux comme cet artiste-lĂ . Si je disais que l'esprit de John Dillinger Ă©tait sur moi, vous vous attendriez Ă  ce que j'aie des armes de gros calibre et que je sois un hors-la-loi. Et si je vous disais que l'Esprit de Christ est en moi, je devrais faire les oeuvres de Christ. Et si vous professez ĂȘtre chrĂ©tien, Ă©loignez-vous du pĂ©chĂ©, de l'Ă©goĂŻsme, du mauvais tempĂ©rament, et vivez comme Christ a vĂ©cu; une Vie paisible, humble et bĂ©nie de Dieu. Amen. C'est juste.

45     Oh! la la! Je me sens religieux en ce moment mĂȘme. RĂ©ellement. Oh! j'aime simplement cela. C'est la Parole, c'est rĂ©ellement bon. Cela purifie votre Ăąme. Remarquez, le verset 5.
    Â«Nous ayant prĂ©destinĂ©s Ă  l'adoption des fils par Christ JĂ©sus.» Il y a une merveilleuse histoire ici sur l'adoption ou le placement. Maintenant, mes frĂšres pentecĂŽtistes, vous pourriez ne pas ĂȘtre d'accord avec ceci, mais je veux que vous Ă©coutiez trĂšs attentivement maintenant, pendant les dix, quinze minutes qui suivent.
    Et Ă  vous, Ă©tudiants de la Bible, je veux demander quelque chose. Dans l'Ancien Testament, il y avait une loi sur l'adoption ou le placement d'un fils. Vous savez cela, comment dans le Livre des Galates, et ainsi de suite, comment le tuteur Ă©levait l'enfant. Que se passait-il? Lorsqu'un pĂšre avait un enfant, un garçon nĂ© dans sa    maison, et c'Ă©tait un fils Ă  sa naissance. Mais il Ă©tait confiĂ© Ă  un tuteur, et ce tuteur Ă©levait cet enfant, et informait tout le temps le pĂšre du progrĂšs de cet enfant. Et aprĂšs que cet enfant avait atteint un certain Ăąge, s'il Ă©tait un enfant digne, s'il Ă©tait vraiment correct... Sinon, certaines choses devaient alors se passer. Et s'il Ă©tait indigne, bien qu'il soit un fils, aucun hĂ©ritage de son pĂšre ne lui Ă©tait donnĂ©. Mais, s'il Ă©tait un enfant digne de ce nom, et qu'il avait Ă©tĂ© trouvĂ© digne, on l'amenait dans un lieu public. Et, ce pĂšre... Comprenez bien ceci. Voici la chose, ne la manquez pas. Le pĂšre de cet enfant... Il Ă©tait dĂ©jĂ  nĂ© dans la famille (c'est exactement comme la PentecĂŽte, hormis les autres), dĂ©jĂ  nĂ© dans la famille comme un fils.

46     Maintenant, lorsque les pentecĂŽtistes et les mĂ©thodistes Libres et les baptistes ainsi que les autres, lorsqu'ils ont reçu le Saint-Esprit, ils ont dit: «Nous L'avons eu, la question est rĂ©glĂ©e.» Mais ce n'Ă©tait pas le cas. Les mĂ©thodistes disaient: «FrĂšre, lorsque nous crions, nous L'avons.» C'est ce que les mĂ©thodistes ont l'habitude de dire. A chaque mĂ©thodiste qui criait, on disait: «FrĂšre, tu L'as.» Mais ils se sont rendu compte qu'ils ne L'avaient pas. Quand les pentecĂŽtistes parlaient en langues, ils disaient: «Nous L'avons.»
    Mais vous vous ĂȘtes rendu compte que vous ne L'aviez pas. C'est vrai. La vie le prouve. J'ai vu des gens parler en langues comme si on dĂ©versait des pois sur la peau sĂšche d'une vache, puis sortir tricher, voler, mentir et tout le reste! Vous ne pouvez pas appeler cela le Saint-Esprit. Mais, maintenant attendez. Je suis -je crois dans le fait de crier et dans le parler en langues, mais j'essaie de placer quelque chose en vous. Vous pourriez ĂȘtre furieux contre moi, maintenant, mais vous ne serez pas lĂ -bas. Prenez garde, c'est la vĂ©ritĂ©.

47     Maintenant, observez ce qui est arrivĂ©. Maintenant, lorsque ce pĂšre - aprĂšs que cet enfant Ă©tait nĂ© dans la famille, il n'hĂ©ritait rien pourtant, jusqu'Ă  ce que sa vie ait prouvĂ© qu'il Ă©tait le vrai type d'enfant. Et le tuteur, qui est le Saint-Esprit dans notre cas, tenait tout le temps le PĂšre au courant du progrĂšs de cet enfant.
    Maintenant, nous avons essayĂ© de franchir la barriĂšre d'un bond. Nous avons essayĂ© de faire passer la charrue avant le boeuf. Vous avez essayĂ© de prĂ©tendre avoir certaines choses et de faire des choses avant que Dieu ne le fasse, et vous y avez mis beaucoup de charnel. Et c'est ce qui ne marche pas dans l'Ă©glise.
    Si une rĂ©elle foi pentecĂŽtiste s'Ă©tablissait sur une audience de cette dimension, frĂšre, toute la Californie saurait que quelque chose est arrivĂ© ici ce soir. C'est juste. Il y a quelque chose qui cloche. Le problĂšme n'est pas au niveau de Dieu, le problĂšme n'est pas au niveau de votre foi; la chose, c'est d'ĂȘtre placĂ© correctement, de savoir ce que vous ĂȘtes en train de faire et comment le faire. VoilĂ  tout le secret; et ensuite vous vous abandonnez Ă  la volontĂ© de Dieu.

48     Remarquez, ce fils Ă©tait un fils dĂšs sa naissance. Lorsque les pentecĂŽtistes ont reçu le Saint-Esprit, ils Ă©taient nĂ©s dans... je ne veux pas dire, juste certains pentecĂŽtistes. Il y avait les «Foursquare» et que sais-je encore, et tous les... [Espace vide sur la bande... - N.D.É.]... les gens qui croient dans le fait de recevoir le Saint-Esprit. Et nous, les baptistes, lĂ  au Kentucky. L'unique diffĂ©rence que j'ai vue entre mon Ă©glise et les pentecĂŽtistes, lorsque je suis venu ici, c'Ă©tait l'Ă©vidence initiale, le parler en langues. C'est l'unique chose que j'ai vue qui faisait la diffĂ©rence.

49     Maintenant, je prĂȘchais ici, il n'y a pas longtemps, dans une Ă©glise baptiste et j'ai dit... Personne ne disait «Amen»; rien. Eh bien, frĂšre, j'ai vu ces vieilles mĂšres prendre leurs vieux bonnets tricotĂ©s et marcher de long en large sur le plancher en pleurant, pousser des cris et marcher sur les gradins et tout. Certainement. Ecoutez, j'ai demandĂ©: «Est-ce lĂ  une Ă©glise baptiste?» Le pasteur, lui, s'inclina poliment et dit: «Oui, monsieur.» Comme un... Je dis: «Ça n'en a pas l'air du tout.» Je continuai de plus belle, autant que je le pouvais, personne ne disait «amen», ils Ă©taient froids et empesĂ©s au possible. Je dis: «Écoutez, vous n'ĂȘtes pas des baptistes. Vous vous ĂȘtes simplement joints Ă  une Ă©glise. LĂ  d'oĂč je viens, lorsqu'on est un baptiste, on va lĂ , Ă  l'autel, et on se tape l'un l'autre dans le dos jusqu'Ă  ce qu'on y arrive.»
    Je vous dis, frĂšre, ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un peu plus de ce battement dans le dos Ă  l'autel, Ă  l'ancienne mode, jusqu'Ă  ce qu'on y arrive. AllĂ©luia!
    Jusqu'Ă  ce qu'on meure Ă  soi-mĂȘme et au pĂ©chĂ©, et qu'on soit nĂ© du Saint-Esprit.
    Si vous perdez votre porte-monnaie, Il vous le rapportera. Si vous avez des problĂšmes, Il ne vous abandonnera pas. Il sera un frĂšre, Il vous entourera de son bras et vous aidera Ă  vous relever. Il priera pour vous. Amen. [Espace vide sur la bande - N.D.É.]

50     Remarquez, lorsque cet enfant naissait, il Ă©tait un fils, mais son hĂ©ritage dĂ©pendait de sa conduite. Maintenant, j e veux que vous soyez rĂ©ellement francs maintenant. Ne pensez-vous pas que nous avons essayĂ© de repousser l'hĂ©ritage juste un peu plus loin que Dieu... Ă  cause de notre conduite?...
    C'est cela le problĂšme aujourd'hui. Nous devrions ĂȘtre trĂšs    avancĂ©s sur la route. Mais nous sommes restĂ©s trĂšs loin derriĂšre ici. Pourquoi? C'est Ă  cause de notre conduite, nous n'avons pas de respect. Je me suis mĂȘme tenu dans des rĂ©unions et j'ai observĂ© et lorsque - si je comprends bien la Bible... Je pourrais aprĂšs ceci obtenir de trĂšs bonnes et chaleureuses lettres, mais j e pense que ça sera bien. Je continuerai simplement Ă  prier de toutes façons. Mais j'ai vu des gens qui avaient le don de parler en langues, parler en dĂ©sordre. Lorsque le prĂ©dicateur prĂȘchait, quelqu'un se levait pour parler en langues. C'est du dĂ©sordre! Les esprits des prophĂštes sont soumis aux prophĂštes. La Parole de Dieu vient en premier lieu, jamais en second lieu. Dieu... Ceci est la Parole de Dieu.

51     J'ai vu des gens se lever et parler en langues, et tout le monde en faisant autant, et continuait, sans faire attention Ă  cela. Ça c'est du dĂ©sordre. Vous devez ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux. Si c'est un vĂ©ritable Esprit de Dieu, alors, laissez-Le dire quelque chose. Et quoique Dieu dise, Ă©coutez donc cela et prenez cela en considĂ©ration. Maintenant, Dieu ne mĂąchera pas Ses mots, Il ne rĂ©pĂ©tera pas quelque chose d'autre. Il ne... Il nous a dit de ne pas faire de vaines rĂ©pĂ©titions. Il ne vous dira pas de citer les Écritures; Il vous donnera quelque chose de bien prĂ©cis, vous disant qu'une certaine chose va arriver, et cela Ă  un temps bien dĂ©terminĂ©; alors observez cela. Et si cela n'arrive pas de cette maniĂšre, alors cette personne doit aller Ă  l'autel et se mettre en ordre avec Dieu. Il a un mauvais esprit. Alors, on se dĂ©barrassera un peu de ce non-sens. C'est juste.
    Nous devrions entrer dans l'Ă©glise avec un coeur plein de respect. Pas un... l'Ă©glise n'est pas un lieu de rencontre sociale, ce n'est pas une sorte d'arĂšne ou un endroit oĂč vous parlez de ce que vous avez fait tout au long de la journĂ©e. C'est un lieu d'adoration. Et nous en avons fait un lieu de dĂ©sordre. Whew! Cela donne presque des coliques, mais ça vous fera du bien. TrĂšs bien. Dieu a un remĂšde contre ces coliques. Savez-vous cela?

52     MoĂŻse conduisit deux millions de personnes au travers du dĂ©sert. Et ils les conduisit pendant une durĂ©e de quarante ans, et lorsqu'il sortit de l'autre cĂŽtĂ©, il n'y avait pas une seule personne faible parmi eux.
    Ne voudriez-vous pas ce soir vous, mĂ©decins ou certains d'entre vous ici, savoir ce que le Docteur MoĂŻse avait comme prescription? Qu'est-ce qu'il donnait Ă  ces gens-lĂ ? Combien de bĂ©bĂ©s naissaient chaque nuit? Combien de vieillards et le reste, combien d'estropiĂ©s, de boiteux, et combien de cas de coliques et autres recevait-il pendant la nuit? Et Docteur MoĂŻse prenait soin de tout cela.
    Souhaiteriez-vous regarder dans sa trousse de mĂ©decin pour dĂ©couvrir quelle sorte de prescription il donnait? Aimeriez-vous savoir ce que cela Ă©tait? Voyons ce que cela Ă©tait. La voici: «Je suis l'Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Amen! C'Ă©tait ça le seul remĂšde qu'il avait et cela avait marchĂ© pour deux millions de personnes. Aussi longtemps qu'ils Ă©taient obĂ©issants, aussi longtemps qu'ils ne murmuraient pas et ne faisaient pas des histoires, aussi longtemps qu'ils Ă©taient obĂ©issants et qu'ils marchaient humblement devant Dieu, Dieu allait devant eux, les conduisait par Sa main et les portait sur les ailes d'un aigle. Mais, dĂšs qu'ils dĂ©sobĂ©irent, Dieu Se sĂ©para d'eux. C'est vrai. Eh bien, ce n'Ă©tait qu'un voyage d'environ 64 Km, qu'ils pouvaient effectuer peut-ĂȘtre en quelques jours, en trois jours. Et, ils mirent quarante ans Ă  errer lĂ -bas, essayant de se prĂ©parer pour traverser. Et c'est exactement comme l'Ă©glise ce soir. Nous sommes devenus tout embrouillĂ©s.

53     Maintenant, revenons Ă  la condition du fils. Qu'est-ce qui arrivait? Maintenant, lorsque cet enfant Ă©tait nĂ©, il recevait une nouvelle naissance. Maintenant, c'est Ă  cette mĂȘme chose que je faisais allusion hier soir. Bien des personnes qui avaient mangĂ© la manne pouvaient rester dehors. La manne tombait chaque soir. C'est juste. En effet elle devait tomber chaque soir. Et ensuite, parfois ils Ă©taient... Peut-ĂȘtre ils Ă©taient un peu affamĂ©s entre les repas, parce que la manne ne durait pas trĂšs longtemps lorsqu'elle Ă©tait lĂ . Mais lorsque cet homme passait derriĂšre le voile et qu'il vivait dans ce lieu trĂšs saint... Vous dites: «FrĂšre Branham, peut-on y vivre?» Seul Aaron y entrait, plutĂŽt MoĂŻse, une fois par an, ou plutĂŽt Aaron, le souverain sacrificateur, et il devait ĂȘtre oint. Mais Christ a dĂ©chirĂ© le voile afin que chaque croyant entre dans la prĂ©sence du Saint des saints. Ce n'est pas une manne vivante qu'on doit manger chaque jour, mais - une manne qui s'Ă©puise avant la fin du jour, une petite priĂšre du matin. Mais, c'est vivre constamment dans la prĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, en marchant et parlant avec Lui.

54     Je me souviens d'une petite dame irlandaise qui est venue ici par mer, il y a longtemps, et elle Ă©tait en route vers ici. Des orchestres de Jazz tous sur le bateau, jouaient, vous savez, et continuaient tout bonnement. Et quelque temps aprĂšs, une grande tempĂȘte survint et ils lancĂšrent des appels S.O.S et tout. Et, le capitaine descendit en courant et il dit «ArrĂȘtez la musique une minute.» Il dit: «Nous venons de recevoir un message de New York. Si nous ne pouvons pas tenir bon pendant trente minutes, nous allons nous retrouver au fond de la mer.» Il dit: «Changez de musique.» Il dit: «Que tout le monde prie.»
    Et tout le monde tomba sur ses genoux, et les orchestres se mirent Ă  jouer «Mon Dieu plus prĂšs de Toi». Et tous se mirent Ă  prier tandis que le bateau Ă©tait ballottĂ© en avant et en arriĂšre et tanguait au milieu des vagues. La pauvre petite mĂšre irlandaise aux longs cheveux, avec une longue robe Ă  manches longues, marchait de long en large en criant «AllĂ©luia, AllĂ©luia!»
    Lorsqu'on lui demanda: «Pourquoi ne priez-vous pas, madame?», elle dit: «J'ai dĂ©jĂ  priĂ©. Je suis prĂȘte.» C'est vrai. Marchez avec Lui, soyez prĂȘt!

55     Ainsi aprĂšs un temps, ils continuĂšrent, le capitaine revint et dit: «Madame, qu'est-ce qui vous prend?»
    Elle dit: «Je suis tellement heureuse!»
    Il dit: «Avez-vous compris ce que j'ai dit? Si ce bateau ne tient pas bon, s'il tient bon... ne tient pas bon durant trente minutes, nous allons nous retrouver au fond de la mer!»
    Elle dit: «J'ai compris cela. AllĂ©luia!»
    Il dit: «Qu'est-ce que vous voulez dire par lĂ , madame?» Elle dit: «Je glorifie Dieu!»
    Il dit: «Et vous allez au ... il se pourrait que vous vous retrouviez au fond de la mer d'ici quinze minutes.»
    Elle dit: «Certainement.» Elle dit: «Je voyage de l'Irlande vers l'AmĂ©rique, pour visiter ma fille. Je ne l'ai pas vue depuis trente ans, et je voyage pour visiter ma fille en AmĂ©rique.» Et elle continua: «Si le bateau tient le coup durant trente minutes, je la verrai en AmĂ©rique.» Et elle dit: «S'il ne tient pas le coup, j'en ai une autre dans la gloire. Je verrai l'une d'elles dans les trente prochaines minutes.» AllĂ©luia! C'est cela! Priez en marchant avec Lui. Vous ne savez pas Ă  quel moment les freins vont grincer, et vous allez entrer dans l'Ă©ternitĂ©. Vivez plus prĂšs de Lui. Demeurez derriĂšre le voile.

56     Oui, naĂźtre de nouveau est une merveilleuse chose, mais ce n'est pas tout, frĂšre. Souvenez-vous, il y avait l'adoption de cet enfant. Tout l'Ancien Testament doit ĂȘtre appliquĂ© dans le Nouveau; nous En connaissons les types et les ombres. Vous ne pouvez pas voir un homme... une image avec une main suspendue comme ceci, et ensuite lorsque le - lorsque le nĂ©gatif est rendu positif, cela n'apparaĂźt pas. Cela doit ĂȘtre complet.
    Remarquez, comme ils continuaient donc, ce fils... Si le tuteur continuait Ă  donner le rapport selon lequel ce fils Ă©tait un fils loyal... qu'il se souciait des affaires de son pĂšre, qu'il Ă©tait un homme vaillant, qui savait comment gĂ©rer les affaires de son pĂšre, oh! son pĂšre Ă©tait fier dans son coeur, car il l'aimait.

57     Et ensuite, lorsqu'il devenait majeur, a un certain Ăąge, il fixait un grand jour. Et il appelait des tĂ©moins dans la rue, et il prenait cet enfant et le revĂȘtait d'une robe spĂ©ciale, une belle robe, et le sortait dans la rue, et organisait une cĂ©rĂ©monie d'adoption. Et le pĂšre, le propre pĂšre de ce garçon, adoptait le garçon dans sa propre famille.
    Maintenant, vous savez ce qu'est le placement du fils selon les Écritures. Et il l'adoptait dans sa propre famille. Et par consĂ©quent, Ă  partir de ce jour-lĂ , ce garçon avait le droit lĂ©gal d'Ă©tablir les chĂšques de son papa, ou tout ce que le pĂšre avait, il en Ă©tait l'hĂ©ritier. Il Ă©tait adoptĂ©. Il Ă©tait tout Ă  fait son Ă©gal, il avait le - l'autoritĂ© sur tous les biens de son pĂšre. Il n'Ă©tait plus un tuteur, mais il Ă©tait... ou plutĂŽt sous le soin d'un tuteur, tout lui appartenait. Et c'est lĂ  oĂč l'Ă©glise en est arrivĂ©e maintenant. Lorsque vous aviez fait demi-tour, lĂ -bas, et Ă©tiez nĂ© de nouveau, vous avez pensĂ© que cela a rĂ©glĂ© la question. Vous vous ĂȘtes livrĂ© Ă  la facilitĂ©. Maintenant, vous vous retrouvez pris en sandwich, n'ayant pas suffisamment de manne, rĂ©trogradant rĂ©union aprĂšs rĂ©union. En rĂ©alitĂ©, c'est Dieu qui observait la conduite de Son Église.

58     Regardez. Dieu avait fait la mĂȘme chose Ă  son propre Fils. Il avait pris trois tĂ©moins. La Bible dit: «Trois rendent tĂ©moignage.» Et Il prit Pierre, Jacques, et Jean, (l'amour, l'espĂ©rance et la charitĂ©) et Il les conduisit sur une montagne extrĂȘmement Ă©levĂ©e, une trĂšs haute montagne. Et lĂ , JĂ©sus fut transfigurĂ© devant eux, et ses vĂȘtements resplendissaient comme le soleil. Et une Voix se fit entendre et dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Dieu adoptait Son propre Fils, Il Le fit briller en Le glorifiant, en Le transfigurant, et Il confirma cela devant les tĂ©moins, disant: «Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait pu dire: «Tout pouvoir M'a Ă©tĂ© donnĂ© dans les cieux et sur la terre.»

59     Maintenant, la raison pour laquelle l'Ă©glise ne progresse pas, frĂšre, c'est que vous avez sautĂ© d'un lieu Ă  un autre, ça et lĂ , errant dans le monde et partout de cette maniĂšre, vous disputant au sujet de vos organisations et de vos dĂ©nominations; soit que vous ĂȘtes ceci, cela ou autre, que vous ĂȘtes unitaires, «binitaires», trinitaires ou «quinquitaires»; ou que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© la face devant, derriĂšre; oh! et toutes sortes de choses, et vous vous disputez et vous Ă©rigez des barriĂšres et ainsi de suite. Et c'est la raison pour laquelle l'Ă©glise n'avance pas. C'est vrai.
    Si seulement vous pouviez dĂ©molir vos murs! Laisser l'un ĂȘtre ceci, et l'autre ĂȘtre cela. Ce que vous ĂȘtes importe peu. Mais lorsque vous pouvez vous tenir main dans la main avec votre frĂšre, et l'appeler votre frĂšre... Et nous travaillons tous pour une seule cause, Ă  savoir le Royaume de Dieu.

60     Si j'en arrive au point oĂč je ne peux mettre mon bras autour de mon frĂšre qui travaille pour le Royaume de Dieu et le reconnaĂźtre comme mon frĂšre, je me sentirai rĂ©trograde. Amen. Certainement. J'aurais peur de me tenir sur la plate-forme pour affronter les mauvais esprits, tout en sachant que j'ai de la haine envers un frĂšre, peu importe qui il est, qui essaie de prĂȘcher l'Évangile de JĂ©sus-Christ ou de mener une vie chrĂ©tienne.
    S'il-nos vues sur la thĂ©ologie divergent Ă  des milliers de miles, s'il aime le Seigneur JĂ©sus, il est mon frĂšre ou elle est ma soeur. C'est nous qui avons tracĂ© ces limites: «Si vous ne pouvez pas aimer votre frĂšre que vous voyez, comment pouvez-vous aimer Dieu que vous ne pouvez pas - n'avez jamais vu?» Et frĂšre, lorsque l'amour se manifeste, Dieu est lĂ -dedans, car Dieu est amour. Et vous n'arriverez nulle part sans l'amour Divin. Et quand vous vous aimez l'un l'autre, vous aimez Dieu.

61     Ă‰coutez. J'ai un gros pauvre petit garçon de cinq mois Ă  la maison ce soir. Vous tous, vous vous souvenez de cette prophĂ©tie Ă  son sujet. Tout le monde se moquait de moi et disait: «Ha! ha! ha! je pensais que tu allais avoir un Joseph.» Il est venu. Dieu avait dit qu'il allait venir; le voici, il est arrivĂ©. J'ai ici un garçon de dix-neuf ans, une petite fille ici de quatre ans et une autre de huit ans. Vous pourriez dire n'importe quoi Ă  mon sujet et ce n'est pas grave. Peu m'importe ce dont vous me traitez; ne parlez pas de mes enfants. Ne soyez pas gentil envers moi, soyez-le envers eux.
    Et Dieu sent la mĂȘme chose. Ceux-ci sont Ses enfants. Nous devons ĂȘtre bons l'un envers l'autre. Nous devons ĂȘtre honnĂȘtes l'un envers l'autre. Comment les gens peuvent-ils ĂȘtre malhonnĂȘtes l'un envers l'autre, et ensuite dire qu'ils sont chrĂ©tiens? Cela dĂ©passe mon entendement. Comment pouvez-vous ĂȘtre malhonnĂȘte envers votre frĂšre? Comment pouvez-vous faire la falsification d'une chose ou d'une autre, et vous sĂ©parer de votre frĂšre uniquement parce qu'il ne s'accorde pas avec vous sur quelque chose? Oh! frĂšre, je vous dis: ...
Cher Agneau mourant,
Ton Sang précieux
Ne perdra jamais sa puissance;
En fait, l'Église rachetĂ©e de Dieu est sauvĂ©e pour ne plus pĂ©cher.
Depuis lors, par la foi, j'ai vu le ruisseau que Tes plaies saignantes alimentent.
L'amour rédempteur a toujours été mon thÚme et le sera jusqu'à ce que je meure.

62     L'amour. Dieu est amour. «Celui qui aime est de Dieu.» L'amour Divin, non pas l'affection. Il existe deux diffĂ©rentes sortes d'amour. Maintenant, nous savons que nous nous retrouvons dans cet amour libre et dans toutes sortes de choses, appelĂ©es «amour». Mais ce n'est pas l'amour Divin. C'est une tromperie du diable. Vous le savez. Il y a deux sortes d'amour: il y a l'amour appelĂ© «amour phileo» et il y a l'amour appelĂ© «amour Agapao». «L'amour phileo», comme le mot grec l'explique, c'est un «amour que je pourrais avoir envers vous comme mon semblable, ou envers ma femme.» Vous avez pour votre femme un amour phileo. Maintenant, cet amour-lĂ  fera que si vous attrapez un... vous seriez jaloux d'elle. Si vous surprenez un homme en train de l'insulter, vous tuerez cet homme pour cela. Ça, c'est l'amour phileo.
    Mais l'amour Agapao vous fera prier pour son Ăąme perdue. VoilĂ  la diffĂ©rence. C'est lĂ  que les gens ne comprennent pas. Voyez, il ne s'agit pas d'une sorte de condition mentale forgĂ©e et agissante. Il s'agit certainement de l'authentique Saint-Esprit de Dieu qui unit nos coeurs dans la communion et l'amour chrĂ©tiens.

63     Et lorsque... Je peux vous lancer ce dĂ©fi: Si vous tous, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, et pentecĂŽtistes et tous ceux qui sont ici, vous laissez simplement tomber les idĂ©es que vous vous faites les uns des autres, et que vous ĂȘtes rĂ©ellement aimables et bons les uns envers les autres, et que vous vous traitez les uns les autres comme des frĂšres et des soeurs, vous verrez l'un des plus grands rĂ©veils balayer cette vallĂ©e, un rĂ©veil tel qu'on en a jamais vu par ici. Ça ne peut jamais venir d'une autre maniĂšre.
    Ensuite, lorsque Dieu voit que vous allez de l'avant... Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit quoi? Etre premiĂšrement chĂątiĂ© par Dieu, testĂ©, Ă©prouvĂ©. Saviez-vous cela? Vous y passez Ă  chaque dĂ©cision que vous prenez. Dieu fait cela en vous façonnant. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre chĂątiĂ© par Dieu.

64     AussitĂŽt que vous recevez le Saint-Esprit, tout le monde se met Ă  parler de vous, disant que vous ĂȘtes devenu fou, que vous avez perdu la tĂȘte, que vous allez devenir un exaltĂ©, ou quelque chose de ce genre. Et ensuite, si vous ne pouvez pas supporter le chĂątiment, la Bible dit que vous devenez un enfant illĂ©gitime. Mais si vous ĂȘtes rĂ©ellement nĂ© de Dieu, ce que le monde dit ou ce que n'importe qui d'autre dit ne change rien, vous savez oĂč vous vous tenez, et tous les dĂ©mons de l'enfer ne peuvent pas vous Ă©branler. Ensuite, vous prouvez cela par vos fruits; non pas par votre voix, mais par votre vie. Vous vivez le genre de vie correcte. Vous vivez... Avez-vous dĂ©jĂ  vu un sceau? Un sceau apposĂ© sur un morceau de papier? C'est scellĂ© de deux cĂŽtĂ©s, et au recto et au verso. Et quand vous marchez, par votre vie et par ce que vous laissez derriĂšre vous, les gens reconnaissent que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Lorsque vous ĂȘtes rĂ©ellement scellĂ© par le Saint-Esprit, l'amour Divin vous accompagne.

65     J'ai souvent dit ceci: «Soyez salĂ©, et le monde aura soif.» Il a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Devenez simplement salĂ©, et le monde aura soif. Menez dans votre entourage et autour de vous une vie telle que les gens reconnaissent et disent: «Voici un vĂ©ritable chrĂ©tien, je vous l'assure. Si jamais il y a un chrĂ©tien, en voilĂ  un; si jamais il y a une chrĂ©tienne, en voilĂ  une». Il doit en ĂȘtre ainsi.
    Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela dans mon coeur que d'avoir tous les dons que Dieu a dans Sa Bible. C'est vrai. Car la Bible dit: «MĂȘme si je parle les langues des hommes et des anges, (Il peut le faire), si je n'ai pas la charitĂ©, je ne suis rien. MĂȘme si j'ai la sagesse pour comprendre toute la Parole de Dieu, sans la charitĂ©, je ne suis rien. MĂȘme si j'ai la foi pour dĂ©placer les montagnes...» Si je viens ici ayant la foi, non seulement pour guĂ©rir les malades, mais mĂȘme pour dĂ©placer des montagnes, mais que je n'ai pas l'amour, mĂȘme si je pouvais - mĂȘme si je pouvais; il est possible que vous le pouviez.

66     Mais vous voyez, vous les pentecĂŽtistes, vous courez aprĂšs les dons au lieu de chercher le Donateur. Voyez? Revenez Ă  Dieu, ayez ce vĂ©ritable amour Divin dans votre coeur, dans votre communion fraternelle, de sorte que, oh! vous l'aimiez simplement de tout votre coeur. FrĂšre, les dons, ça viendra de soi. Laissez simplement cela tranquille. Voyez? Cela viendra. Dieu vous placera dans l'Église Ă  la place de Son choix, aprĂšs qu'Il vous aura adoptĂ© dans sa famille. Il vous appellera un jour dans une petite rĂ©union de priĂšre; la premiĂšre chose, vous savez, Il vous revĂȘtira d'une robe et dira: «Maintenant, mon fils, Je t'envoie prĂȘcher l'Évangile.» Le monde entier le saura. C'est juste. Il vous appellera et dira: «Mon fils, Je t'envoie prier pour les malades.» Voyez simplement comment les choses vont changer en ce moment-lĂ , aprĂšs qu'Il vous aura adoptĂ© dans Sa famille; mais vous ne pouvez pas forcer cela, vous ne pouvez pas vous le fabriquer par imagination. Dieu confirme Ses dons. Dieu rend tĂ©moignage de Ses dons. Mais qu'est-ce que le don sans le Donateur? Si vous avez- compris la Bible, juste comme un orthodoxe... C'est ça le problĂšme aujourd'hui.

67     Certains prĂ©dicateurs, certains d'entre vous, en choisissant votre pasteur, vous qui le faites, vous votez parfois pour un prĂ©dicateur Ă  la Hollywood: costaud, Ă©lĂ©gant, beau, aux cheveux bouclĂ©s, bien habillĂ©, parce que vous voulez qu'il soit vraiment remarquable Ă  la chaire. Ce n'est pas lĂ  le signe que Dieu l'a appelĂ©. Cela n'est pas le signe. J'en ai vu beaucoup comme cela que Dieu n'a pas appelĂ©s. Mais le monde aujourd'hui est pour l'Ă©clat. La chose en est que de nos jours, nous avons beaucoup de religion Ă  la Hollywood, des rĂ©veils Ă  la Hollywood avec l'estrade tout embellie, des bijoux pendant de tout cĂŽtĂ© et ce que... Oh! la la! C'est- c'est agaçant. Je crois dans une religion Ă  l'ancienne mode, venant de Dieu. Je crois dans une religion qui vous nettoie entiĂšrement et fait de vous une personne diffĂ©rente, qui vous fait vivre comme vous ĂȘtes censĂ© vivre. Amen. Trop d'Ă©clat...

68     Vous avez trop de spectacles Ă  la tĂ©lĂ©vision et trop de ... Les enfants... il n'y a pas longtemps ici, ils ont montĂ© une veille petite histoire ici... Vous montrant comment le diable peut faire cela. Il n'y a aucun enfant dans ce pays qui ne puisse vous dire qui est David Crockett, qui ne puisse vous dire qu'il Ă©tait nĂ© au Tennessee et comment, Ă  l'Ăąge de trois ans, il a tuĂ© un ours. Et, vous savez que c'est un mensonge. Mais c'est... Mais tout cela, ils peuvent vous en parlez de long en large. Si alors le diable, au moyen de la tĂ©lĂ©vision et tout, peut enfoncer cela dans la tĂȘte de chaque enfant en AmĂ©rique, que devrait faire l'Église par JĂ©sus-Christ? Alors, vous mettriez fin Ă  la dĂ©linquance juvĂ©nile. AllĂ©luia! Soyez sans crainte. «AllĂ©luia» signifie: «Gloire Ă  notre Dieu.» «Amen» signifie: «Qu'il en soit ainsi.» Ainsi, ça ne vous fera pas du mal de dire cela de temps Ă  autre.

69     J'avais un vieux chien. Et j'aime chasser la nuit. Et il obligeait tout ce qu'il y avait dans le champ Ă  se rĂ©fugier dans les arbres, mais il ne pouvait pas poursuivre une mouffette dans une touffe de buisson. Il aboyait et tournait lĂ  tout autour. Maintenant, la seule chose que j'avais Ă  faire, c'Ă©tait de relever la touffe de buisson et de le tapoter sur le dos, en disant: «Attaque-le, mon petit.» Il s'introduisait alors et attrapait cette mouffette. Maintenant: «Attaque-le, mon petit...» Et la pire des mouffettes que je connaisse, c'est le diable. Et l'unique chose que vous avez Ă  dire, c'est: «Attaque-le, mon petit». C'est simplement «un Amen» de temps en temps. Je sais oĂč je me tiens Ă  ce moment-lĂ ; et nous l'obligeons Ă  se rĂ©fugier dans un arbre. Amen.

70     Oh! Il est rĂ©el! AdoptĂ© par le pĂšre dans la communion et dans le corps des croyants par le Saint-Esprit, et un ministĂšre confirmĂ©, dĂ©montrant... Vous n'avez pas besoin de trop parler Ă  ce propos, Dieu parle de Lui-MĂȘme. Dieu tĂ©moigne de Ses dons. Mais tous ces dons sont merveilleux; ils sont formidables, et nous les aimons tous. Que Dieu accorde chaque don Ă  chacun de nous; toutefois, je prĂ©fĂ©rerais avoir le Donateur plutĂŽt que tous les dons. Paul dit: «Vous... MĂȘme si je pouvais avoir les dons, sans le Donateur...» Maintenant, si nous Ă©tions allĂ©s Ă  la recherche du Donateur au lieu des dons, je crois que l'Église serait plus avancĂ©e sur le chemin. Ne le croyez-vous pas? Si nous pouvions rester attachĂ©s Ă  Dieu, et L'aimer et continuer juste Ă  vivre pour Lui, sans essayer de forcer les choses; mais vivre simplement pour Dieu et mener une vie pure et sainte, vivre et prier chaque jour. Restez rafraĂźchis dans Sa PrĂ©sence, Dieu prendra soin du reste.

71     Il adoptera les gens dans Son propre Corps bien-aimĂ©, l'Église. Et lorsque l'EnlĂšvement viendra, vous serez trouvĂ©s sans tache, parce que vous vivez dans la PrĂ©sence du Roi. VoilĂ  le secret, mon ami.
    C'est ça; lorsque vous vous trouvez vraiment face Ă  face avec les puissances dĂ©moniaques, lorsque vous ĂȘtes en face de l'opposition, c'est lĂ  que vient le temps du test. Et la soliditĂ© d'une chaĂźne ne se mesure que par son maillon le plus faible. C'est juste. Et lorsque vous ĂȘtes en face de l'opposition, soyez sĂ»r que vous savez de quoi vous parlez.

72     Maintenant, vous pouvez vous en sortir avec n'importe quoi en AmĂ©rique. Je suis allĂ© Ă  un service ici, il n'y a pas longtemps, oĂč ils pensaient pratiquer la guĂ©rison Divine. Le gars Ă©tait en train de sautiller, de crier Ă  tue-tĂȘte, et de donner des coups de pied Ă  la chaire aussi fort qu'il le pouvait, en disant: «Dieu, j'exige de Toi.» Oh! misĂ©ricorde. Je pensai: «Dieu, sois misĂ©ricordieux envers mon frĂšre. Il ne comprend pas.» Qui sommes-nous pour exiger de Dieu de faire quelque chose? Il l'a dĂ©jĂ  fait, croyez-Le simplement. C'est tout. Il y avait un pauvre gars enveloppĂ© d'un drap et il le secouait d'arriĂšre en avant comme ceci, un homme qui avait des troubles cardiaques. J'ai eu pitiĂ© de lui. Un autre homme se prĂ©senta avec le rhumatisme, il le secoua ainsi et le frappa tout aussi fort qu'il le pouvait avec sa main, et il dit: «Je hais le rhumatisme.» Cela ne chasse pas les dĂ©mons. Peu importe au diable combien vous criez. Il n'est pas sourd, mais il sait certainement oĂč la foi se trouve. C'est l'unique chose qui le fera partir.

73     De tous les hommes qui aient jamais vĂ©cu sur la terre, JĂ©sus avait la plus grande onction. Est-ce juste? Un jour, Il alla au temple, on Lui donna le rouleau et Il le prit dans Sa main. Il se tint lĂ  et Il lut dans ÉsaĂŻe, lĂ  oĂč il est Ă©crit: «L'Esprit du Seigneur est sur Moi pour prĂȘcher l'annĂ©e de grĂące», et ainsi de suite... l'annĂ©e de jubilĂ©. Et, Il prit le rouleau et le remit et s'assit, et de prĂ©cieuses Paroles sortirent de Sa bouche. La plus grande onction qu'il y ait jamais eu dans le monde Ă©tait sur le Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh! parfois nous devenons... Nous, mĂ©thodistes, nous confondons le bruit avec l'onction. Le bruit, ce n'est pas l'onction. Non, non! J'ai vu des endroits oĂč il y avait beaucoup de bruit, sans qu'il y ait assez de foi pour guĂ©rir un mal de dents. Voyez? Vous devez venir solennellement au PĂšre. Vous devez savoir exactement oĂč vous vous tenez. C'est juste.

74     Il n'y a pas longtemps, lĂ , en Afrique du Sud oĂč je me tenais, Ă©tant dĂ©fiĂ©... Vous feriez mieux d'ĂȘtre prudent sur ce que vous faites lorsque vous vous rendez dans ces pays-lĂ . Les sorciers et les autres se tiennent lĂ  et vous lancent un dĂ©fi et dĂ©fient le Seigneur JĂ©sus. Vous feriez mieux de savoir ce dont vous parlez lorsque vous vous prĂ©sentez devant eux. C'est vrai. Car, frĂšre, ils font tout ce dont ils sont capables. C'est vrai. Ils marchent Ă  travers le feu, ils font claquer les os, et que sais-je encore, et ils se font des incisions, et ils prennent une Ă©pĂ©e et se transpercent carrĂ©ment avec cela, et font couler de l'eau entre ces Ă©pĂ©es, puis ils les retirent sans qu'il y ait mĂȘme une goutte de sang! Ils entrent en transe, crient Ă  tue-tĂȘte, prennent mĂȘme un couteau et se l'enfoncent comme ceci, et se percent carrĂ©ment le nez, le retirent et il n'en sort pas une seule goutte de sang. Ils font des va-et-vient comme cela et marchent dans le feu, brisent les verres, s'Ă©tendent sur des pointes et que sais-je encore. Hypocrite? Oui, c'est la puissance dĂ©moniaque. C'est juste.
    Mais, frĂšre, cela n'a rien Ă  voir avec le Seigneur JĂ©sus. Mais observez-les lorsqu'on en arrive Ă  la confrontation, lorsque JĂ©sus-Christ est placĂ© devant cela, chaque dĂ©mon s'Ă©clipse. Je n'ai jamais vu cela faillir, et vous ne le verrez jamais faillir. C'est vrai.

75     Approchez-vous de Dieu, mes frĂšres, entrez dans le lieu trĂšs saint. Entrez-y et vivez dans la PrĂ©sence de Dieu jusqu'Ă  ce que le Saint-Esprit, qui Lui rapporte chaque jour comment vous progressez dans Son Royaume, comment vous traitez Ses enfants et tout ce que vous faites -jusqu'Ă  ce que le PĂšre dise: «J'ai trouvĂ© plaisir en lui maintenant. Je l'amĂšnerai lĂ , devant les gens.»
    Il n'aura pas besoin d'en parler aux gens; les gens sauront, par ce qu'il fait et le genre de vie qu'il mĂšne, que c'est Dieu qui l'a fait. Votre tĂ©moignage est parfois trĂšs bien, mais votre vie parle plus fort, vous savez, votre tĂ©moignage ne vaut pas grand-chose. C'est vrai. C'est votre vie qui compte. Croyez-vous cela?

76     Et je crois aujourd'hui que nous nous sommes fait des dĂ©nominations, nous sommes devenus indiffĂ©rents, et nous avons traitĂ© nos voisins avec indiffĂ©rence. Parfois, nous avons criĂ©: «Eh bien, ces vieux baptistes froids et formalistes, et ce groupe pentecĂŽtiste, ils appartiennent Ă  ce temple-lĂ ; les Foursquare [mouvement religieux au Sud de Californie], ils n'ont rien du tout. Et celui-ci, eh bien, il est de l'AssemblĂ©e de Dieu, il n'a rien. Celui-ci fait partie du Nom de JĂ©sus Seul, et il n'a rien.» Et l'un veut faire ceci et l'autre veut faire cela, et ils se disputent simplement... et frĂšre, chacun d'eux a le baptĂȘme du Saint-Esprit, ou du moins c'est ce qu'ils prĂ©tendent, avec la mĂȘme Ă©vidence pour le prouver. C'est vrai.
    Bien, ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est une vie consacrĂ©e, oĂč vous n'avez pas besoin de dire quelque chose; Dieu parle Ă  votre place et Il confirme simplement ce que vous ĂȘtes. C'est vrai. Le Sang de JĂ©sus-Christ nous lave de toute impiĂ©tĂ©, alors nous avons la communion l'un avec l'autre, le Sang nous rendant purs et saints.
    Vivons de maniĂšre Ă  pouvoir nous avancer vers un - n'importe quelle dĂ©nomination, Ă©glise, ou quoi que ce soit et dire: «Bonjour, mon frĂšre.» Non pas en hypocrite, sinon il le saurait, mais avec un coeur sincĂšre, en disant: «Comment ça va entre toi et Dieu aujourd'hui, mon cher frĂšre?» Comme cela, et marchez ensemble et parlez avec lui, et communiez avec lui; c'est comme ça. C'est alors que vous devenez salĂ©. Maintenant, vous ne pouvez pas le faire juste par imitation. Si vous le faites, vous ĂȘtes un hypocrite. C'est tout. Si vous le faites juste parce que vous savez que c'est un service commandĂ©, ne le faites pas du tout. Restez dans la PrĂ©sence de Dieu jusqu'Ă  ce que cela soit dans votre coeur, alors vous vous mettrez en ordre avec Dieu. Croyez-vous cela?

77     Je crois cela de tout mon coeur, et je pense que c'est lĂ  que l'Ă©glise a failli. Je pense que nous avons failli pour amener l'amour parmi nous, pour amener la communion entre les groupes, et des choses comme cela. Et nous avons essayĂ© de nous introduire dans quelque chose que Dieu n'a pas ordonnĂ©. Et je crois que si nous pouvions simplement retourner vers Dieu et dire: «Dieu, me voici. Je n'ai rien Ă  T'offrir sinon ma vie. Mais Dieu, je prie que Tu me laisses vivre de telle sorte que - que je trouve grĂące Ă  Tes yeux», cela... Maintenant, vous avancez, vous rapprochant vraiment du Royaume. C'est juste. Alors, vous verrez une vĂ©ritable rĂ©union de guĂ©rison.
    Lorsque vous venez Ă  l'autel, ne venez pas en disant: «Gloire Ă  Dieu, j'ai reçu le Saint-Esprit il y a quarante ans. Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia.» Cela ne fait aucun bien. Non - non. Peu importe Ă  Satan combien vous dites cela, ce qui compte, c'est de marcher avec une vĂ©ritable assurance dans votre coeur, de savoir oĂč vous vous tenez.

78     J'Ă©tais Ă©merveillĂ© ici, il n'y a pas longtemps, par une petite femme qui Ă©tait venue Ă  la plate-forme. Il y en avait deux. Et l'une d'elle est venue, et j'ai dit: «Bonjour, soeur!» Et... Maintenant, souvenez-vous, je crois dans toutes les manifestations spirituelles. Bien sĂ»r. J'ai reçu le BaptĂȘme du Saint-Esprit et je sais de quoi je parle. Et elles sont venues dans la ligne. La petite dame s'est prĂ©sentĂ©e dans la ligne de priĂšre et elle s'est mise Ă  sautiller trĂšs rapidement. Et j'ai dit: «Voulez-vous vous tenir un peu tranquille juste une minute, pour que je puisse vous parler?» Et je... Elle ne le pouvait pas, et elle continua simplement Ă  sautiller. Je pensai: «Eh bien, je vais juste essayer avec la suivante.» Et j'ai fait venir la suivante, j'ai essayĂ© de la tenir par la main. J'ai dit: «J'aimerais vous parler juste un tout petit peu, soeur.» Et Ă  ce moment-lĂ , elle s'est mise Ă  sautiller. Je dis: «Oh! j'aime cela. C'est beau.» Et je sais que Miriam a dansĂ© en Esprit. Je crois en cela. Oui. Mais il y a un temps pour toute chose, vous voyez? Et lorsque vous venez ici, venez sobrement dans la PrĂ©sence de Dieu. Venez avec un coeur parfaitement assurĂ© que Dieu va tenir Sa Parole et laissez le Saint-Esprit vous attendrir. Et la petite dame, je ne pouvais mĂȘme pas... Je ne savais pas ce qui Ă©tait arrivĂ©. Et l'une d'elles, j'en suis certain, avait le cancer, elle est probablement morte, ce soir. Mais elle ne voulait pas se tenir tranquille; on ne pouvait rien faire. Voyez? Parce que cette femme avait Ă©tĂ© mal enseignĂ©e; c'Ă©tait sans doute une personne merveilleuse.

79     Et lĂ  se tenait une petite femme... Maintenant, c'Ă©tait une pentecĂŽtiste. Et voici que derriĂšre moi se tenait une petite dame qui appartenait Ă  ce que nous appellerions une dĂ©nomination formaliste; elle se tenait lĂ -derriĂšre, avec une petite fille. Et elle ne faisait aucun mouvement du tout, elle avait une carte de priĂšre et elle se tenait lĂ , attendant. AprĂšs un moment, on lui donna l'occasion de venir. La petite dame s'avança. La petite fille s'approcha lĂ  et saisit ma main. Elle dit: «Regarde ici, maman.» Elle se mit Ă  lever sa jambe et sa mĂšre se mit Ă  crier, et elle s'Ă©croula. Elle dit: «FrĂšre Branham, je savais que cela arriverait. Je savais bien que cela arriverait.»
    Elle dit: «Je crois de tout mon coeur.»
    Je dis: «Qu'est-ce que l'enfant avait?»
    Elle dit: «Toutes ses deux jambes Ă©taient paralysĂ©es.»
    Voyez? C'Ă©tait ça. Vous y ĂȘtes! Voyez? Elle s'est approchĂ©e de la bonne maniĂšre. Elle est venue en craignant Dieu, en croyant en Dieu, elle s'est approchĂ©e de Dieu avec rĂ©vĂ©rence, croyant Ă  Sa    promesse, Ă  la mĂȘme estrade oĂč une vĂ©ritable sainte petite femme, simplement mal enseignĂ©e, est passĂ©e, et j e ne pouvais mĂȘme pas prier pour elle. Et cette femme croyait ĂȘtre dans l'Esprit. Elle Ă©tait charnelle. Mais, bien entendu, elle Ă©tait lĂ , elle aurait dĂ» rester... Cela montrait ce qui Ă©tait dans l'esprit; les fruits ont prouvĂ© ce que c'Ă©tait. Quand vous venez Ă  Dieu, vous devez venir sobrement, avec puretĂ©, en croyant, en demandant. Alors, si Dieu vous guĂ©rit, certainement Ă  ce moment-lĂ , levez vos mains et donnez-Lui gloire. C'est juste.
    Cette petite dame s'avança lĂ  et embrassa sa petite fille, le pĂšre vint de l'auditoire en courant comme cela. Il dit: «FrĂšre, j'ai Ă©tĂ© un pĂ©cheur pendant des annĂ©es, et ma femme est une chrĂ©tienne.» Il dit: «Puis-je rencontrer JĂ©sus maintenant mĂȘme?»
    Je dis: «Oui, mon frĂšre, agenouillez-vous juste ici.» C'est juste.

80     Vous voyez, c'est de cette maniĂšre que nous dĂ©sirons qu'une rĂ©union soit. N'est-ce pas juste? Quelque chose qui est sain, solide et pur; c'est le genre d'Ă©glise que nous voulons. Vous n'aurez jamais honte d'une telle Ă©glise. Vous y viendrez tout droit. Et si le PrĂ©sident se tenait lĂ , vous seriez heureux de savoir que le PrĂ©sident des États-Unis Ă©tait dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant dans votre assemblĂ©e, n'est-ce pas? Certainement. C'est ainsi que nous voudrions agir, non pas en parlant avec haine les uns aux autres, mais en nous aimant les uns les autres comme Christ nous a aimĂ©s par Ă©gard pour Dieu.
    Prions un moment. Juste avant la priĂšre ... J'ai encore une soirĂ©e demain soir durant laquelle je dĂ©sire vous parler sur un sujet trĂšs vital qui est sur mon coeur. Je veux vous parler sur le fait de maltraiter JĂ©sus et ce qu'en sont les consĂ©quences, ce que c'est que de maltraiter JĂ©sus. Essayez de venir, si vous pouvez. Amenez quelqu'un.

81     Et maintenant, pendant que vous ĂȘtes ici, la tĂȘte inclinĂ©e, et j'espĂšre que tous les chrĂ©tiens prient, je dĂ©sire vous citer un passage de la Parole. Est-ce qu'en rĂ©alitĂ© vous ne faites pas le religieux dans votre coeur, vous savez, en suivant tout simplement un groupe? Une multitude de gens de toute espĂšce Ă©tait sortie avec MoĂŻse, vous savez, et c'est ce qui avait causĂ© des problĂšmes dans le camp. Une multitude de gens de toute espĂšce... Des prodiges avaient Ă©tĂ© accomplis, des miracles avaient Ă©tĂ© accomplis, et tout le monde accourait pour cela. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre entrĂ© dans l'Ă©glise juste parce que vous avez vu quelqu'un d'autre avoir une grande puissance et une grande influence; vous vous ĂȘtes dit que vous pouviez simplement entrer dans l'Ă©glise sur base de cela. Vous ĂȘtes un obstacle, mon ami. Venez Ă  Christ et laissez vraiment votre coeur ĂȘtre rempli de Sa gloire et de Sa bĂ©nĂ©diction.

82     Y a-t-il un pĂ©cheur ici, ce soir, qui n'a jamais fait une confession, qui n'a jamais acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus et qui voudrait qu'on se souvienne de lui dans la priĂšre maintenant mĂȘme? Voulez-vous lever votre main? Et par cela... que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu'un d'autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C'est bien. Y a-t-il un autre pĂ©cheur qui voudrait lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, je crois vraiment que vous avez dit la vĂ©ritĂ©, et j'ai toujours su qu'il y a quelque chose qui ne va pas quelque part. J'ai observĂ© les gens qui prĂ©tendent ĂȘtre chrĂ©tiens et j'ai vu tant de choses»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, fiston, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, je vois votre main. LĂ -derriĂšre, je vois votre main, oui, mon frĂšre.
    Dites: «J'ai vu l'Ă©glise et je - je savais qu'il y avait quelque chose, je comprends maintenant. Ce n'est pas la faute de Dieu; ce n'est pas Dieu. Mais j e - j e veux devenir ce genre de chrĂ©tien dont vous ĂȘtes en train de parler, je veux cette vie vraiment tranquille et paisible, FrĂšre Branham. Je veux quelque chose au fond de mon coeur qui me gardera lorsque les tempĂȘtes se lĂšveront contre moi. Je veux savoir qu'il y a la paix dans mon coeur pour que je puisse marcher calmement et tranquillement, mĂȘme dans les vallĂ©es de l'ombre de la mort. Et je veux que vous vous souveniez de moi ce soir, dans la priĂšre, FrĂšre Branham.» Et je le ferai, mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur.

83     Maintenant, Dieu voit vos mains. Voir cela- ça ne servira pas Ă  grand-chose que moi, je voie cela, mais Dieu voit cela. Vous savez, il y a eu huit ou dix personnes qui ont levĂ© la main comme Ă©tant des pĂ©cheurs. Y a-t-il quelqu'un d'autre ici qui voudrait simplement lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi dans un mot de priĂšre, FrĂšre Branham. Je viens en tant que pĂ©cheur»? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Je vous vois, et vous lĂ -derriĂšre, Ă  cĂŽtĂ© du poteau, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu'un d'autre? Qu'il dise: «Souvenez-vous de moi dans un mot de priĂšre, FrĂšre Branham, je... En tout cas, j'ai des sentiments Ă©tranges ce soir. Je -je sens que je - je dĂ©sire devenir un vĂ©ritable chrĂ©tien.»
    Y a-t-il quelqu'un ici qui dirait: «FrĂšre Branham, je - je professe ĂȘtre chrĂ©tien...»? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je vois votre main, vous lĂ -bas qui ĂȘtes accompagnĂ© de votre petite femme et de votre bĂ©bĂ©. Que Dieu soit prĂšs de vous, mon frĂšre.
    Qu'est-ce qui vous fait lever la main? Voulez-vous que je vous le dise? Voici ce que c'est: JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l'attire.» C'est Dieu. C'est le Saint-Esprit qui vous parle. «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l'attire, et quiconque vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Éternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Écoutez ce que JĂ©sus a dit Ă  ce propos, vous qui avez levĂ© la main: «Celui, [He = Il - N.D.T.] (pronom personnel s'appliquant Ă  quiconque) [«He» traduit par «Celui» - N.D.T.] celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M'a envoyĂ©...» Qu'est-ce qu'il fait? Il entend Mes Paroles, croit en Celui qui M'a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Éternelle, et ne vient point en condamnation, ou plutĂŽt en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.

84     Pendant qu'ils prient, je veux vous demander quelque chose. «Qu'est-ce que le pĂ©chĂ©, FrĂšre Branham?» Fumer la cigarette, ce n'est pas ça le pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre, ce n'est pas ça le pĂ©chĂ©. Dire des mensonges, ce n'est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont des attributs du pĂ©chĂ©. Il n'existe qu'un seul pĂ©chĂ©, et c'est l'incrĂ©dulitĂ©.
    Â«Celui qui ne croit pas...» Saint Jean 3: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Maintenant, vous ĂȘtes soit un croyant soit un incrĂ©dule. Et si vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, j'ai cessĂ© de boire. Je ...» Cela ne veut encore rien dire, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Voyez? Si ce sont les consĂ©quences d'avoir cru au Seigneur JĂ©sus... La seule chose que vous pouvez faire, c'est de croire, ensuite Dieu vous donne le Saint-Esprit comme confirmation de votre foi. Voyez!

85     Mais vous ne pouvez pas lever la main vers Christ si Christ n'a pas premiĂšrement... si Dieu ne vous a pas parlĂ©. Et ensuite, observez, pensez-y; Saint Jean 5: 24. C'est JĂ©sus qui parle. C'est Sa Parole, pas la mienne. «Celui qui entend Ma Parole et croit en Celui qui M'a    envoyĂ©, a la Vie Éternelle, parce qu'il a cru au Fils unique de Dieu.»
    Alors si vous croyez rĂ©ellement, la question du pĂ©chĂ© est terminĂ©e. Voyez? «Il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» C'est ce que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu a dit. C'Ă©tait le plan du salut. «Celui qui entend Mes Paroles et croit Ă 
    Celui qui M'a envoyĂ©, est (maintenant mĂȘme) passĂ© de la mort Ă  la vie.» Pouvez-vous croire? Levez la main et dites: «Maintenant je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

86     Encore un pĂ©cheur avant que nous allions un peu plus loin? Que Dieu soit avec vous, soeur. La soeur espagnole, que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu'un...? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, la dame espagnole lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! le... Quel merveilleux ministĂšre le Seigneur m'a donnĂ© parmi les Espagnols! J'entends ce «Gloria a Dios» toute la nuit.
    Y a-t-il quelqu'un qui a errĂ© loin du chemin, qui dirait: «FrĂšre Branham, je - je n'ai pas traitĂ© JĂ©sus correctement, je n'ai pas fait ce qui est correct. Je sais que je n'ai mĂȘme pas une vie complĂštement consacrĂ©e. Pensez Ă  moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez ce soir, que Dieu m'accorde une vie complĂštement consacrĂ©e»? Voulez-vous lever la main vers Dieu Qui vous voit? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C'est juste, il y a des gens partout.

87     Maintenant, ce que nous allons faire... Que personne ne parte, s'il vous plaĂźt. Mettons-nous simplement debout, trĂšs respectueusement, juste un instant, si vous le voulez. («Tel que je suis») Pendant que nous chantons ce choeur, «Tel que je suis...» Vous ne me connaissez pas, vous n'avez probablement jamais Ă©tĂ© dans une de mes rĂ©unions. Ceci ne vous sauvera pas, ça vous aidera. Voudriez-vous monter ici sur l'estrade, vous tenir ici mĂȘme, me laisser vous prendre la main; puis vous tenir ici et vous tourner vers cet auditoire, et prier et accepter JĂ©sus comme votre Sauveur personnel? Voudrions-nous vraiment le faire? Pendant que nous chantons «Tel que je suis», que les pĂ©cheurs montent ici, ceux qui veulent confesser JĂ©sus, pendant que nous chantons. TrĂšs bien.
Tel que... (Voudriez-vous venir ici juste un instant maintenant), sans défense.
Mais ce...
Ô Agneau de Dieu... (juste par ici)
    Voulez-vous venir maintenant, tous ceux qui veulent venir, les pĂ©cheurs repentant qui veulent maintenant accepter JĂ©sus? Il a dit: «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges. Si vous avez honte de moi devant les hommes, moi aussi j'aurai honte de vous lĂ -haut.» Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.
Je viens! je...

88     J'aimerais vous demander quelque chose maintenant. Regardez ces amis pĂ©cheurs qui se tiennent ici la tĂȘte inclinĂ©e. Ils sont en train de prier; ils demandent Ă  Dieu de leur pardonner. Certainement qu'Il le fera. Il doit le faire. Il doit tenir Sa Parole. «Je ne mettrai personne dehors. Tous ceux que Mon PĂšre M'a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» C'est ce qu'ils ont fait.
    Que Dieu bĂ©nisse cette petite dame espagnole qui vient ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Vous pouvez avoir fait beaucoup de bonnes choses dans votre vie, mais vous ĂȘtes en train de faire la chose la plus merveilleuse que vous ayez jamais faite dans votre vie, en vous avançant pour accepter JĂ©sus-Christ.
    Vous savez ce qui est en train de se passer? Voici ce que j'essaie de faire: obtenir d'abord la grĂące de Dieu. Lorsqu'Il voit ceci, les cloches de joie du ciel sonnent. Il nous donnera un merveilleux service de guĂ©rison la semaine prochaine, observez, lorsqu'Il voit les pĂ©cheurs venir Ă  la croix.

89     Je veux dire quelque chose maintenant, peut-ĂȘtre Ă  un membre d'une Ă©glise. Je ne veux pas blesser vos sentiments. Je veux vous raconter une petite expĂ©rience qui est arrivĂ©e il y a environ deux semaines. Une bonne jeune femme frĂ©quentait une merveilleuse Ă©glise. Et, eh bien, c'Ă©tait une Ă©glise mĂ©thodiste, une charmante petite dame. Et elle devait aller... Je doutais toujours de l'expĂ©rience de cette femme, car elle s'y rendait simplement parce que sa mĂšre et son pĂšre y allaient. Son pĂšre Ă©tait un diacre dans cette Ă©glise. Elle avait appris Ă  jouer au piano et elle Ă©tait devenue une trĂšs bonne pianiste.
    LĂ , un brave garçon - je crois que ce garçon avait vraiment le Saint-Esprit. Et il tomba amoureux d'elle, et ils se mariĂšrent. Ceci est arrivĂ© Ă  Louisville, au Kentucky, il y a tout au plus quelques semaines. Et ainsi, la - la dame... Je connaissais trĂšs bien le pasteur, et tout. Et j'avais un peu de doute que cette femme - son expĂ©rience... Eh bien, eh bien, tant qu'elle Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de sa mĂšre, et tout, elle se conduisait trĂšs bien, mais elle avait cette foi intellectuelle. Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement, maintenant. C'est sĂ©rieux. Les Ăąmes sont enjeu.

90     Et je -je me posais des questions. Il ne m'appartenait pas de la juger, mais j'avais simplement observĂ© la maniĂšre dont elle - elle se conduisait; et elle ne semblait pas ĂȘtre vraiment une chrĂ©tienne. Alors, elle continua ainsi; il y a quelques annĂ©es, elle quitta son quartier et alla habiter dans un autre quartier oĂč l'Ă©glise Ă©tait un peu mondaine. Et toutes les dames ne s'habillaient pas trĂšs bien; elles portaient ces petits vĂȘtements comme elles en portent, vous savez, pour sortir et tondre le gazon dans la cour et ainsi de suite. Elles n'avaient pas tellement l'air des dames. Ainsi, elle se mit Ă  se demander: «Maintenant, si elles peuvent faire cela et s'en tirer, eh bien, elles sont tout aussi bien considĂ©rĂ©es que moi. Alors, pourquoi ne puis-je pas faire cela?» Oh! ne laissez jamais cela entrer dans votre esprit. Voyez? Cela montre qu'il y a eu... Il manque quelque chose ici. Le Saint-Esprit vous aurait enseignĂ© diffĂ©remment, mon ami.

91     Mais, elle s'y mit. Eh bien, elle commença Ă  raisonner. Maintenant, lorsqu'un homme est... a une Ăąme, cette Ăąme ne raisonnera pas avec la Parole de Dieu. Elle La croira. Mais l'esprit intellectuel raisonnera avec la Parole de Dieu. Vous dites: «Oh! eh bien, c'est peut-ĂȘtre du fanatisme. Je ne sais pas si faire cela...» Faites attention! Cela vient de la Bible, sondez cela. Et votre Ăąme, si elle a le Saint-Esprit, elle sondera cela et reconnaĂźtra cela. Ainsi cela continua. Et quelque temps aprĂšs, savez-vous ce qui arriva? Elle se mit Ă  prendre part Ă  des parties de cartes et Ă  de petites rencontres sociales. Et, il y avait lĂ  un beau jeune homme qui vint habiter dans le quartier, et elle tomba amoureuse de lui. Elle quitta son mari et Ă©pousa cet homme. «Bien, se disait-elle, d'autres femmes le font aussi. Eh bien, elles appartiennent Ă  une Ă©glise. Pourquoi ne le puis-je pas, moi?» Voyez, ça, ce sont des raisonnements. Elle dit: «Je suis tout autant membre de l'Ă©glise, tout autant que je l'ai toujours Ă©tĂ©. Je suis tout autant chrĂ©tienne que je l'ai toujours Ă©tĂ©. D'autres femmes le font; et regardez combien elles sont considĂ©rĂ©es.» Ne considĂ©rez jamais ce que les gens pensent, considĂ©rez ce que Dieu pense, voyez, ce que Dieu dit. Et quelque temps aprĂšs, il prouva qu'il n'Ă©tait pas... Bien sĂ»r, s'il a pu quitter sa premiĂšre femme, il quittera une autre. Ainsi, il la quitta et elle se remaria. Et ensuite elle... Cet homme-lĂ  la quitta. Et elle vivait avec un concubin. Et aprĂšs cela, c'en fut fini d'elle. Elle attrapa le cancer des organes fĂ©minins.

92     Maintenant, le... J'ai un tabernacle baptiste Ă  Jeffersonville. Mais le pasteur qui est lĂ  est un mĂ©thodiste de... un brave frĂšre qui a le Saint-Esprit, qui sort de l'universitĂ© Asbury, Ă  Wilmore au Kentucky. Et ainsi, cette femme Ă©tant une mĂ©thodiste, il Ă©tait trĂšs inquiet Ă  son sujet. Il alla donc la voir. Et elle Ă©tait lĂ  fumant cigarette aprĂšs cigarette et - et vivant avec un concubin, qui la servait lĂ  au lit, vous savez... Le mĂ©decin disait: «Elle va mourir.» Ainsi il... FrĂšre Neville dit: «Si je vais vers elle pour lavoir et lui parler, peut-ĂȘtre que je peux l'amener Ă  se repentir.» Et il dit: «Lorsque FrĂšre Branham viendra, je l'amĂšnerai lĂ -bas, parce que je sais que c'est ce qu'il lui dira. Et je l'amĂšnerai dans un Ă©tat oĂč elle peut ĂȘtre guĂ©rie.» Ainsi, il essaya; c'est un brave frĂšre.
    Ainsi il alla vers elle et dit: «Eh bien, soeur, dit-il, je crois savoir que vous ĂȘtes mĂ©thodiste.»
    Et elle rĂ©pondit: «Oui.»
    Il dit: «Il y ajuste une chose que je voudrais vous demander.»
    Il dit: «Vous ĂȘtes-vous prĂ©parĂ©e Ă  mourir?»
    Elle rĂ©pondit: «Bien sĂ»r que oui.»
    Il dit: «Madame, si... Je ne veux pas blesser vos sentiments, et je ne veux pas que vous ayez l'impression que je me mĂȘle de vos affaires.»

93     Mais elle dit: «Vous voulez me parler de ce - ce whisky qui se trouve lĂ  en dessous, du fait de fumer la cigarette, et du fait de vivre avec un concubin...?»
    Elle dit: «Est-ce que ça vous regarde?»
    Il dit: «Eh bien, en tant que ministre, dit-il, j e -je pensais devoir venir vous parler, et rĂ©ellement ce n'est pas convenable pour une chrĂ©tienne.»
    Elle dit: «Je crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, et c'est tout.» Voyez?
    Elle dit: «Je vais Ă  l'Ă©glise. Mon pĂšre est un diacre. J'ai jouĂ© au piano Ă  l'Ă©glise pendant des annĂ©es, et je me sens tout aussi justifiĂ©e que je l'ai toujours Ă©tĂ©.»

94     Qu'Ă©tait-ce? «L'Ăąme qui pĂšche, c'est celle qui mourra.» L'Ăąme, cette conscience intĂ©rieure qui lui disait qu'elle avait tort, est peut-ĂȘtre en train de vous dire la mĂȘme chose ce soir. Elle s'Ă©tait confiĂ©e Ă  ses facultĂ©s mentales et elle croyait avec son - avec son esprit, et le Saint-Esprit s'Ă©tait Ă©loignĂ© pour avoir Ă©tĂ© attristĂ©. Il ne lui parlait plus. Elle pensait qu'elle avait raison, tant qu'elle pouvait croire avec son esprit. Et aprĂšs, FrĂšre
    Neville s'en alla. Je dis... Lorsqu'il m'en parla, je dis: «Observez-la Ă  la fin de la route maintenant, observez simplement.» Et il arriva qu'on Ă©tait lĂ  lorsqu'elle Ă©tait arrivĂ©e au bout de sa route. Et elle Ă©tait assise lĂ , elle avait simplement dĂ©posĂ© sa cigarette. Et ainsi, elle faisait des blagues et parlait avec les gens. Et au bout de quelques temps, elle dit ... La mort Ă©tait sur elle, son regard devint vitreux; elle regardait tout autour.
    Qu'est-ce qu'il y avait? Ses facultĂ©s mentales ne fonctionnaient plus normalement; votre esprit va de paire avec votre cerveau, non pas votre Ăąme, mais votre esprit. Ainsi, c'est avec cela que vous essayez de dire: «Eh bien, c'Ă©tait pour les jours passĂ©s. Ce - c'Ă©tait ceci et cela. Ce - ce n'est pas pour nous.» Faites attention! Le Saint-Esprit s'accorde avec chaque Parole de la Bible. C'est vrai.

95     Il croit que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Il croit qu'Il est prĂ©sent dans chaque assemblĂ©e. Voyez? Et elle L'avait fait partir pour L'avoir attristĂ©. Mais lorsqu'elle fut en face de la mort, ces facultĂ©s mentales ne fonctionnaient plus. Elle leva les yeux et dit: «Mon Dieu, dit-elle, je suis perdue.» Elle dit: «OĂč... Amenez-moi vite un prĂ©dicateur.» Et son pasteur se tenait... Elle dit: «Je ne veux pas de lui, de ce sĂ©ducteur.» Et son pasteur courut et amena le mĂ©decin, et dit [FrĂšre Branham fait le bruit de quelqu'un qui Ă©claircit sa voix - N.D.É.]: «Docteur, dit-il, elle a perdu la raison.»
    Il dit: «Vous feriez mieux de lui donner une piqĂ»re.»
    Elle dit: «Pas question de piqĂ»re. Je suis perdue! Je suis perdue!» Et ils lui donnĂšrent une piqĂ»re. Elle continua Ă  dire: «Je suis -je suis -je suis...» Une autre piqĂ»re... «Je suis per... Je suis - Je suis per... Je suis...» C'Ă©tait tout. Une piqĂ»re arrĂȘta cette confession, mais elle vivra avec cette Ăąme toute l'Ă©ternitĂ©. Cela va la hanter. Mon frĂšre, ne vous laissez pas tromper par ce que dit votre esprit. Qu'est-ce que le Saint-Esprit vous dit dans votre coeur maintenant mĂȘme? Peu importe le temps que vous avez mis en tant que membre d'une Ă©glise, vous pourriez faire partie des pĂ©cheurs ici prĂ©sents. Si c'est le cas, venez maintenant pendant que nous chantons une fois de plus.

96     Tel que je... Ne voulez-vous pas venir? Êtes-vous si grand au point de... Voudriez-vous venir ici et me serrer juste la main, vous tenir ici, Ă  l'autel, avec moi et dire: «Je veux m'approcher de Dieu, FrĂšre Branham»? Voudriez-vous venir? Ne laissez pas passer cette occasion, pour vous rendre compte trop tard que vous aviez tort.
    Faites-le maintenant. ...pour moi
Et que Tu m'invites Ă  venir Ă  Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens, je viens.

97     Courbons la tĂȘte juste un instant. Trois dames, six hommes se tiennent Ă  l'autel, la tĂȘte courbĂ©e, se repentant. Et je sais que dans l'au-delĂ , au jour du jugement, je dois me tenir devant eux, rĂ©pondre pour ce que je leur dis maintenant. Et voici ce qu'il en est: je n'aurai pas honte, mon cher frĂšre.
    Vous ne pouviez pas venir ici par votre propre puissance; Satan ne vous laisserait pas venir. Vous ĂȘtes venu parce que Quelque Chose vous a parlĂ©. C'Ă©tait JĂ©sus. C'est Lui qui vous a amenĂ© ici, et Il a dit: «Celui qui viendra Ă  Moi, Je ne le mettrai pas dehors.» Peu importe ce qu'a Ă©tĂ© votre vie passĂ©e. Maintenant, dans une humble priĂšre d'ensemble, confessez vos pĂ©chĂ©s et ensuite croyez que Dieu vous pardonne vos pĂ©chĂ©s. Parce qu'Il a dit: «Venez. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.»
    Peu importe ce que vous avez fait, dites Ă  Dieu que vous regrettez cela. C'est Lui qui vous a appelĂ© ici, vous n'ĂȘtes pas venu de vous-mĂȘme, c'est Lui qui vous a appelĂ©. Il a dit: «Celui qui vient, Je ne le mettrai pas dehors.» Il le fera. Ayez simplement la foi, pendant que nous prions, pendant que le reste de l'auditoire se joint Ă  nous dans un mot de priĂšre.

98     PĂšre CĂ©leste, Ton regard qui s'abaisse ce soir sur ces gens voit ceux-ci; Tes enfants Ă©lus qui ont entendu Ta voix d'une maniĂšre ou d'une autre Ă  travers Ta Parole ce soir, ils se sont avancĂ©s, dĂ©sirant devenir des chrĂ©tiens. Quel grand changement cela va produire! Comme la priĂšre fait des choses! Elle fait passer de la mort Ă  la vie. Oh! Dieu, je prie que Tu poses Tes mains sur chacun, ici; oins-les, PĂšre, de Tes bĂ©nĂ©dictions. Ôte chaque pĂ©chĂ©, pendant qu'ils confessent cela. Il a dit: «Celui qui confesse son pĂ©chĂ©, Dieu est juste pour le pardonner.» Et maintenant mĂȘme, dans leurs coeurs ils rĂ©pĂštent: «Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, comme Tu l'as Ă©tĂ© pour le publicain qui, aprĂšs, est rentrĂ© chez lui justifiĂ©.» Je prie que Tu fasses cela, Seigneur. Tu le feras parce que Tu l'as promis. Que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur eux.

99     Fais de ces dames-ci, Seigneur, des femmes exemplaires dans les quartiers oĂč elles vivent. Fais de ces hommes des lumiĂšres ointes, Seigneur. Accorde-le, PĂšre. Et dans ce mĂȘme groupe se tiennent des jeunes gens. Ô Dieu, pose Tes mains sur eux pour le ministĂšre; donne-leur un appel. Puissent-ils mener une vie telle que Tu les sĂ©pareras des gens et les mettras Ă  part pour les adopter dans Ta famille, PĂšre. Et oins-les comme des rois et des sacrificateurs pour diriger dans Ton Royaume. Donne-leur des ministĂšres et d'autres choses Ă  faire pour amener les autres Ă  Christ. Accorde-le, Seigneur, pendant qu'ils se tiennent ici, humblement inclinĂ©s.

100     Et voici Ta promesse, Seigneur: «Celui qui vient Ă  Moi, Je ne le mettrai pas dehors. Celui qui confessera ses pĂ©chĂ©s, Je suis juste pour les pardonner. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit en Celui qui M'a envoyĂ© a (juste Ă  ce moment-lĂ ) la Vie Eternelle; il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.»
    Et PĂšre, ils sont venus judicieusement, se sont avancĂ©s, non sous l'effet d'une Ă©motion, mais ils sont venus sobrement, me regardant droit en face comme pour dire: «FrĂšre, je ne plaisante pas avec Dieu. Je dĂ©sire une vĂ©ritable vie chrĂ©tienne. Je veux que ma vie compte pour Christ.»
    Dieu, accorde que, ce soir, chaque pĂ©chĂ© soit couvert par le Sang maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

101     Maintenant, avec nos tĂȘtes courbĂ©es, et vous qui ĂȘtes Ă  l'autel,... Maintenant, mon ami, voici ce qui compte: ce n'est pas le fait de beaucoup prier. Si vous voulez confesser vos pĂ©chĂ©s, Dieu est juste pour les pardonner. Et si vous les avez confessĂ©s et croyez que la Parole de Dieu est vraie, Il a dit: «Si vous les confessez, Moi, Je vous les pardonnerai.» Et si vous croyez que Dieu vous a pardonnĂ©, et par la grĂące de Dieu, vous tenant ici ce soir, vous vous ĂȘtes consacrĂ©s Ă  Dieu, vous partirez d'ici et vivrez une vie chrĂ©tienne, au mieux de votre connaissance, jusqu'Ă  ce que la mort vous libĂšre. Si vous croyez en Lui et L'acceptez comme votre Sauveur, et promettez de faire cela, voulez-vous lever la main, vous qui ĂȘtes debout Ă  l'autel? GrĂące soit rendue Ă  Dieu. C'est bien. Cela... Tous ceux qui ont levĂ© la main ont acceptĂ© JĂ©sus.

102     Maintenant, je veux que vous vous tourniez alors juste vers l'auditoire, chacun de vous qui ĂȘtes ici Ă  l'autel, tournez-vous juste vers l'auditoire. Maintenant, l'auditoire regarde dans cette direction. Levez vos mains, mes frĂšres et soeurs, pour montrer aux gens... Je veux dire Ă  l'autel, les frĂšres qui sont ici Ă  l'autel, vous qui avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre Sauveur personnel. Qu'est-ce que Dieu a dit? «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Qu'est-ce que cela signifie? Ce soir, les noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l'Agneau. Leurs pĂ©chĂ©s leur sont pardonnĂ©s. Combien ici peuvent dire que ça se trouve dans la Bible, et que c'est ce que Dieu a dit? Levez la main. Amen.

103     Maintenant, je sais que chacun de vous veut passer un petit moment de communion fraternelle. Maintenant, j'aimerais dire ici un mot de plus Ă  ces gentlemen et aux soeurs qui se tiennent Ă  l'autel, Ă  mes frĂšres et soeurs.
    LĂ , au Sud... Je sais que je vous retiens longtemps, mais il ne me reste plus qu'une soirĂ©e pour ceci. LĂ , au Sud... Maintenant, voici ce que je veux que vous fassiez, vous qui vous tenez ici, Ă  l'autel, regardant dans cette direction-lĂ . Il y a bien longtemps, on pratiquait l'esclavage. Et de l'Afrique, les Boers amenaient des pauvres gens de couleur et les vendaient aux - aux fermiers dans le Sud. Et ils en faisaient des esclaves. Et ces pauvres gens Ă©taient tellement dĂ©couragĂ©s, se trouvant loin de chez eux, qu'ils ne savaient que faire. Ils Ă©taient loin des leurs, ils savaient qu'ils ne rentreraient plus jamais, et leurs chefs, leurs chefs de corvĂ©e pouvaient les fouetter, et ainsi de suite, pour les faire travailler. Et ils Ă©taient - ils menaient une vie dure.

104     Et il leur arriva de remarquer un jeune homme, parmi... environ... un propriĂ©taire d'esclaves qui possĂ©dait Ă  peu prĂšs cent esclaves. Et ce jeune homme Ă©tait un gaillard trĂšs vaillant, ayant la poitrine toujours bombĂ©e, le menton relevĂ©. Il Ă©tait prĂȘt Ă  tout faire, il Ă©tait toujours disposĂ©. Et certains acheteurs d'esclaves se prĂ©sentĂšrent et dirent: «Qu'est-ce qui fait que ce jeune homme soit si vaillant?» Est... L'avez-vous Ă©tabli chef sur les autres?»
    Il dit: «Non, monsieur. Ce n'est qu'un esclave.»
    Ils demandĂšrent: «Qu'est-ce... Lui donnez-vous une nourriture un peu meilleure par rapport aux autres?»
    Il rĂ©pondit: «Non, monsieur. Il reçoit la mĂȘme nourriture que les autres.»
    Â«Eh bien, dirent-ils, qu'est-ce qui le rend si vaillant et fait qu'il se conduise comme cela?»
    Il dit: «Je vais vous dire quoi. Je venais juste de le dĂ©couvrir.»
    Il dit: «C'est le fils du roi de la tribu.» Et il ajouta: «Cependant, mĂȘme loin de chez lui, il sait toujours qu'il est le fils d'un roi. Et sa conduite doit ĂȘtre bonne pour soutenir le moral des autres.»

105     Mes amis, tels que vous vous en allez d'ici ce soir, vous ĂȘtes fils et filles du Roi. Vous ĂȘtes Ă©trangers ici, conduisez-vous comme des fils et des filles du Roi; et les autres s'avanceront pour vous serrer la main.
    Vous qui vous tenez debout, comme nous chantons ce bon vieux cantique «Lorsque la bataille sera finie, nous porterons la couronne», vous connaissez ce cantique, «Lorsque la bataille sera finie, nous porterons la couronne». Est-ce ça que vous chantez? TrĂšs bien. «Lorsque la bataille sera finie...» Combien connaissent le cantique: «Lorsque la bataille sera finie, nous porterons une couronne»?
    J'aimerais vous voir, vous tous qui le pouvez, monter et serrer la main de ces gens, et leur donner la main droite d'association. TrĂšs bien. Tous ensemble maintenant
Et quand la bataille sera finie, nous porterons la couronne
Oui, nous porterons la couronne,
Oui, nous porterons la couronne,
Et quand la bataille sera finie, nous porterons la couronne dans cette nouvelle...
    Maintenant, retournez-vous et serrez-vous tous la main. Serrez-vous la main pendant que nous chantons.
La couronne, porter la couronne...
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