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PrĂ©dication La Voie D’un Vrai ProphĂšte De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0513M La durĂ©e est de: 2 hours and 21 minutes .pdf La traduction vgr
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La Voie D’un Vrai Prophùte De Dieu

1 Eh bien, bonjour, mes amis. C’est une belle matinĂ©e et un temps agrĂ©able pour ĂȘtre ici. Je suis heureux d’ĂȘtre en vie ce matin, et d’ĂȘtre de nouveau ici avec l’assemblĂ©e. Tant de choses peuvent arriver en si peu de temps. Et nous ne savons pas Ă  quel moment il nous sera demandĂ© de monter rendre des comptes, lĂ -haut au grand Tribunal. Alors nous voulons ĂȘtre prĂȘts en tout temps, pour pouvoir ĂȘtre en paix.

2 Et, comme je l’ai dit, je suis trĂšs reconnaissant. Évidemment, j’étais ici dimanche soir, et j’ai parlĂ© aux gens... J’ai prĂȘchĂ© dimanche soir, et je tiens Ă  remercier FrĂšre Roberson et tous ceux d’entre vous qui ont appelĂ© pour dire que vous aviez apprĂ©ciĂ© ce Message de dimanche soir : “Nous avons toutes choses.” Donc, je... À un certain moment, je ne pensais pas prĂȘcher, je suis simplement venu et j’ai regardĂ© FrĂšre Neville. On aurait dit qu’il avait un bourdon au fond de la–la gorge. Je me suis dit : “Le pauvre frĂšre, c’est sĂ»r que s’il fait appel Ă  moi ce soir, je vais l’aider, faire tout ce que je peux.” En effet, je sais ce que c’est que d’ĂȘtre fatiguĂ© et enrouĂ©, et il avait prĂȘchĂ© fort ce matin-lĂ . Alors, je–j’ai prĂȘchĂ© Ă  sa place dimanche soir. Donc, nous–nous... Je vous remercie beaucoup.

3 Bon, on m’a dit qu’il y avait beaucoup de requĂȘtes de priĂšre. Alors, pensons d’abord Ă  elles, Ă  toutes ces requĂȘtes. Inclinons maintenant la tĂȘte.

4 Notre PĂšre CĂ©leste, il est Ă©crit que nous devons entrer dans Tes assemblĂ©es avec des actions de grĂąces dans nos coeurs, faire connaĂźtre nos requĂȘtes dans les assemblĂ©es des Saints. Et nous en avons beaucoup ce matin, tellement que nous ne savons pas comment nous pourrions Te les signaler, mais Tu les connais. Il y en a beaucoup qui n’ont pas Ă©tĂ© exprimĂ©es. Celles-lĂ  aussi, Tu les connais. Alors, nous prions de tout notre coeur, comme nous l’avons fait dimanche soir dernier pour l’enfant de Soeur Shepherd et de FrĂšre Shepherd. Alors que lĂ , dans... Le Saint-Esprit a rĂ©pondu, en disant : “Elle n’a pas la polio. Elle va se remettre.” Quelle satisfaction nous Ă©prouvons quand nous recevons une rĂ©ponse de Toi.

5 Maintenant, nous Te demandons ce matin de bien vouloir exaucer ces requĂȘtes, pour les cas de maladie, pour la famille endeuillĂ©e, pour les ĂȘtres chers, et pour tout ce qui a Ă©tĂ© exprimĂ©, PĂšre. Nous Te prions de te souvenir de chacun. Et je prĂ©sente devant Toi ma priĂšre ainsi que la priĂšre de ces gens; nous les rassemblons et Te les adressons au Nom de JĂ©sus-Christ. Exauce-nous, PĂšre, nous T’en prions. Amen.

6 Je tiens Ă  remercier chacun de vous sans exception pour vos priĂšres pour moi. Alors que je... Comme vous le savez, j’ai vĂ©cu une petite explosion lĂ -bas au stand. Satan a essayĂ© de me tuer. Et–et, bien sĂ»r, il n’a pas pu. Hm. Non. Dieu n’en avait pas encore terminĂ© avec moi. Alors, il ne peut tout simplement pas le faire, tant que ce ne sera pas fini. Quand Dieu aura terminĂ©, alors je suis prĂȘt. Mais je... Mon bon ami, FrĂšre Wood, lĂ -bas, n’eĂ»t Ă©tĂ© la misĂ©ricorde de Dieu, il n’aurait retrouvĂ© de moi que ceci, la partie infĂ©rieure, et pas ceci, la partie supĂ©rieure. Une explosion d’une puissance de cinq ou six tonnes s’est produite Ă  cette distance de mon visage, comme ça. Je n’ai pas Ă©tĂ© blessĂ© du tout. Voyez? Je n’ai eu que quelques Ă©raflures au visage. Alors, eh bien, c’est tout parti maintenant, il ne reste qu’une petite marque, lĂ .

7 Donc, je tiens Ă  remercier FrĂšre et Soeur Dauch, qui sont ici, FrĂšre Brown et les autres, qui, d’aprĂšs ce que j’ai compris d’une conversation tĂ©lĂ©phonique, se sont rĂ©unis, un groupe de personnes, et ils ont priĂ© pour moi. Et ça, c’est vraiment quelque chose, ça touche vraiment. Vous savez, on prie pour les autres et tout, et lĂ , quand on apprend que quelqu’un prie pour nous au moment oĂč nous, on en a besoin, ça, ça compte Ă©normĂ©ment. Et je sais que beaucoup d’entre vous, vous n’avez pas tĂ©lĂ©phonĂ© ni rien, mais vous avez priĂ© quand mĂȘme. Et pour nous, ça compte Ă©normĂ©ment. Et c’est Ă  cause de ça que je... que je n’ai pas Ă©tĂ© blessĂ©. Dieu m’a conservĂ© la santĂ©. Donc, j’en suis trĂšs reconnaissant.

8 Maintenant j’ai quelques annonces, juste avant de consacrer ces petits. Bon, ce soir, il y aura rĂ©union au Tabernacle. Alors, vous tous qui frĂ©quentez le Tabernacle, il faut venir Ă  la rĂ©union ici. Donc, nous... Je vais prĂȘcher dans l’église de FrĂšre Ruddell, ce soir, ici, prĂšs de la route nationale, c’est un des frĂšres qui viennent nous rendre visite. Et puis, dĂšs mon retour, si je dispose d’une autre soirĂ©e, je veux aller chez FrĂšre Junie Jackson. Et il y a aussi ce frĂšre de Sellersburg, Ă  qui nous devons une soirĂ©e, lĂ -bas, alors nous voulons aller le voir. Et le frĂšre qui est Ă  Utica. Nous irons passer une soirĂ©e Ă  ces endroits, selon nos possibilitĂ©s.

9 Cette semaine, je pars pour Green Bay, dans le Wisconsin, comme vous le savez, pour ĂȘtre Ă  la convention rĂ©gionale des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.

10 Dimanche prochain, je serai Ă  l’école secondaire, lĂ -bas, Ă  l’endroit oĂč j’étais la derniĂšre fois. Je ne me rappelle plus le nom de la grande salle de cette Ă©cole secondaire. [Un frĂšre dit : “Mather.”–N.D.É.] Qu’est-ce que c’est? [“Mather.”] Mather. Stephen Mather. Oui. TrĂšs bien. La grande salle de l’école secondaire.

11 Et puis, lundi, je serai Ă  une convention qui a lieu Ă  l’endroit oĂč j’ai eu ce dĂ©bat avec l’association pastorale, Ă  Chicago, la derniĂšre fois que j’étais lĂ -bas. Nous serons Ă  cet endroit-lĂ  pour une rĂ©union d’adieu Ă  FrĂšre Joseph Boze, qui part au Tanganyika. Tanganyika, je crois que c’est comme ça qu’il le dit. Et au Kenya, et Ă  Durban, et un peu partout lĂ -bas, pour organiser mes rĂ©unions de l’automne prochain; en Afrique et un peu partout en Afrique du Sud. Alors, nous vous demandons de penser Ă  nous en priĂšre, pendant ces rĂ©unions. Puis nous serons de retour.

12 Et je ne sais pas si j’aurai ou non le temps d’avoir un autre jour au Tabernacle, avant que nous repartions pour la Caroline du Nord. Et de lĂ , en Caroline du Sud. Et ensuite tout lĂ -bas, au Cow Palace, Ă  Los Angeles, Ă  South Gate. C’est Ă  cette occasion que j’espĂšre rencontrer M. Weatherby, qui a fabriquĂ© la carabine Ă  l’intĂ©rieur de laquelle la cartouche a explosĂ©.

13 Il a mĂ©nagĂ© trop d’espace Ă  l’arriĂšre de la chambre, alors la cartouche a exercĂ© une poussĂ©e vers l’arriĂšre au lieu d’ĂȘtre propulsĂ©e vers l’avant. C’était une vieille carabine, que je lui avais envoyĂ©e. Il en a modifiĂ© le calibre pour en faire une carabine de type diffĂ©rent. J’y ai introduit la cartouche, j’ai Ă©paulĂ© pour tirer, et lĂ , eh bien, le fusil a volĂ© en Ă©clats sur une distance de cinquante mĂštres tout autour de moi, comme ça, il a fondu dans ma main. Le canon est parti jusque sur la ligne des cinquante mĂštres, la culasse est partie encore plus loin que l’enclos aux cerfs, Ă  trente ou quarante mĂštres derriĂšre moi, et des Ă©clats de projectile ont volĂ©, arrachant au passage des morceaux d’écorce sur les arbres et tout le reste. Alors, c’était aussi prĂšs que ça, Ă  peu prĂšs Ă  un pouce [deux centimĂštres et demi] de mon oeil, que le coup est parti, comme ça. Si ça peut faire sauter...

14 Et ce fusil-lĂ , il peut supporter une pression de six mille neuf cents livres [trois mille cent trente kilos] sans exploser. Alors, vous imaginez la pression qu’il a fallu pour produire ça. Et, souvenez-vous, si ça a pu faire sauter ça, ça aurait pu me faire sauter la tĂȘte et les Ă©paules aussi, vous voyez. Mais le Seigneur se tenait lĂ , Il n’a mĂȘme pas permis que je sois blessĂ©, j’ai juste eu des Ă©raflures au visage. Quelques Ă©clats de projectile ont pĂ©nĂ©trĂ© au-dessous de mon oeil, du globe oculaire, ils ont dessinĂ© un anneau autour du globe oculaire, alors le globe oculaire n’a pas Ă©tĂ© touchĂ© Ă  l’endroit oĂč les Ă©clats de projectile sont entrĂ©s. L’un des gros Ă©clats, qui est allĂ© se loger dans le crĂąne, a passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’oeil, mais il n’a pas pĂ©nĂ©trĂ© dans l’oeil. Oh! la la!

15 Il n’y a pas longtemps, vous vous souvenez, je vous ai dit qu’Il Ă©tait venu Ă  moi, dans la chambre, et qu’Il m’avait dit : “Ne crains pas, car la PrĂ©sence infaillible de JĂ©sus-Christ est avec toi pour toujours.” Voyez? Voyez? Alors, en voilĂ  la preuve, qu’Il est lĂ .

16 Un mĂ©decin qui a examinĂ© mon oeil, Ă  Louisville, disait qu’ils avaient rĂ©pondu par Ă©crit au Dr Sam Adair, prĂšs d’ici, notre ami, en disant : “La seule chose que je peux dire, c’est que le Seigneur se trouvait lĂ , avec Son serviteur, ce matin-lĂ , pour le protĂ©ger, sinon il ne lui resterait plus ni tĂȘte ni Ă©paules.” Alors, Il a vraiment Ă©tĂ© bon envers moi, et j’en suis reconnaissant. Ça m’amĂšne encore un peu plus prĂšs. Ça change toujours un petit quelque chose.

17 Et puis, deux jours aprĂšs ça, trois jours aprĂšs, alors que j’allais partir au Canada pour une sĂ©rie de rĂ©unions que j’avais prĂ©vue lĂ -bas, cet homme, qui n’était pas au courant de ce qui s’était passĂ©, m’a rappelĂ© : il devait reporter les rĂ©unions. Voyez? J’aurais Ă©tĂ© en route pour me rendre lĂ -bas, si cette chose-lĂ  n’était pas arrivĂ©e, comme ça. Voyez? Et donc, il m’a rappelĂ©, et je devrai tenir ces rĂ©unions, ces rĂ©unions au Canada; ce sera en juillet, les derniĂšres semaines de juillet. Ensuite, je continuerai vers Dawson Creek, puis Anchorage, en Alaska, si le Seigneur le veut.

18 Or, je n’ai pas de ligne de conduite pour ce qui est d’assister Ă  ces rĂ©unions, Ă  aucune d’entre elles. Seulement je me vois mal rester ici tout l’étĂ©, rester par ici, alors qu’il y a partout des gens qui sont en train de mourir. Il faut que je sĂšme des Semences, peu importe oĂč, quoi qu’il advienne. MĂȘme si elles ne lĂšvent pas, mĂȘme si les oiseaux du ciel s’en emparent, quoi qu’il arrive, je veux semer des Semences, parce qu’Il m’en a donnĂ© Ă  semer. Alors, je–je vais semer la Semence de toute façon. Maintenant, nous prenons un moment, ici, oĂč je...

19 Bien des gens, comme ils le disent, “baptisent” les petits bĂ©bĂ©s dans la foi chrĂ©tienne. Bon, ça va, si c’est ce que vous faites. Ça vous regarde. Bien sĂ»r, ils ne les baptisent pas vraiment. Ils ne font que les asperger d’eau. Mais, quant Ă  moi, j’aime m’en tenir strictement Ă  ce que la Bible a dictĂ©. Par consĂ©quent, ce que la Parole dit, c’est prĂ©cisĂ©ment ce que je veux faire, ce qu’Elle dit, c’est tout. Et alors je–je ne trouve nulle part dans la Bible...

20 Dans l’Ancien Testament, ils amenaient les enfants pour qu’ils soient circoncis dans la chair, les enfants mĂąles, et la mĂšre prĂ©sentait une offrande pour sa purification : deux tourterelles ou un agneau.

21 Mais, dans le Nouveau Testament, le seul endroit que je peux trouver comme commĂ©moration de ce grand service de... C’était une consĂ©cration. Ils amenaient les petits enfants Ă  JĂ©sus, et Lui, Il les prenait dans Ses bras et les bĂ©nissait. C’est ce que faisaient les parents, Ă  Son Ă©poque. Et Sa vie Ă©tait un exemple pour nous, de ce que nous devons faire. Voyez? Ces choses, Il les a faites pour qu’elles nous servent d’exemples.

22 Alors, nous prenons simplement ces petits, les gens nous les amĂšnent, et nous les Ă©levons simplement vers Dieu, nous invoquons sur eux les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et nous faisons une priĂšre de consĂ©cration, alors que la mĂšre et le pĂšre offrent leur enfant Ă  Dieu. Et... ou, nous les consacrons, au Nom de JĂ©sus-Christ, jusqu’à ce qu’ils soient en Ăąge d’ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et maintenant, Il a dit : “Quoi que nous fassions, en parole ou en oeuvre, faisons tout au Nom de JĂ©sus-Christ.” Alors–alors, c’est ce que nous voulons faire.

23 Et maintenant, pendant que notre soeur jouera doucement ce petit cantique, soeur, que nous avons ici : Amenez-les. Que les mĂšres et les pĂšres de ces petits bĂ©bĂ©s qui n’ont jamais Ă©tĂ© consacrĂ©s au Seigneur veuillent bien les amener maintenant, pendant que l’assemblĂ©e, que nous chantons doucement un cantique Ă  leur intention. Oui. Amenez-les, amenez-les,
Amenez les petits Ă  JĂ©sus.

24 J’aime ces petits. Ils reflùtent quelque chose de si doux.

25 Je pense que celui-ci est un Italien, un vrai de vrai. N’est-ce pas? TrĂšs bien. La famille italienne, quelques-uns d’entre eux doivent ĂȘtre consacrĂ©s. La jeune soeur italienne de, oh, de Chicago est ici. Il a dit : “Voici la famille italienne, ce matin, mais je ne vais pas prĂȘcher.”

26 Quel est son nom? Jonathan David, quel beau nom! Alors, Jonathan. Il dit que son pĂšre avait un–avait un nom italien, et que lui avait... Il veut que son bĂ©bĂ© porte un nom biblique.

27 Vous savez, Ă  un moment donnĂ©, il y a eu dans la Bible un grand Italien, qui s’appelait Corneille, vous savez. Il avait une cohorte; et il Ă©tait bon, il faisait des aumĂŽnes au peuple, lui qui pourtant Ă©tait un homme des nations. Vous connaissez cette histoire. Un jour, un Ange est entrĂ© chez lui, il lui a dit de faire venir un homme qui connaissait le programme de Dieu. Et il... Vous connaissez cette histoire. Comme, il avait amenĂ© ces gens Ă  avoir un si grand respect pour Dieu! “Comme Pierre prononçait encore ces Mots, le Saint-Esprit descendit sur eux.” C’est vrai. Je prie que ce bĂ©bĂ© devienne un homme du mĂȘme genre que lui, avec la mĂȘme renommĂ©e.

28 Jonathan, comme c’est beau! Je peux le prendre? Viens, Jonathan. Oh, quel petit amour pour cette famille!
Inclinons la tĂȘte.

29 Notre PĂšre CĂ©leste, les annĂ©es ont passĂ© depuis cette histoire que je viens de citer, au sujet d’un grand homme appelĂ© Corneille, qui Ă©tait un homme bon, juste, qui faisait des aumĂŽnes et qui aimait Dieu. Et un Ange de Dieu est entrĂ© chez cet homme. Ô Dieu, nous Te donnons, ce matin, le petit Jonathan David. Je prie, PĂšre CĂ©leste, comme je l’ai reçu des bras de sa mĂšre et de son pĂšre, qui Te l’offrent... j’adresse cette priĂšre de consĂ©cration de la vie de cet enfant, afin que sa vie soit une vie dĂ©diĂ©e Ă  Ton service, une bĂ©nĂ©diction dans le foyer, un grand tremplin pour l’Église. Accorde-le, PĂšre. Je Te donne le petit Jonathan David, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

30 Que Dieu vous accorde Sa grĂące et Son aide, afin de l’élever en l’instruisant selon Dieu.
Sois béni, Jonathan David.

31 Maintenant celui-ci, oh, il est vraiment trĂšs jeune, ou bien est-ce une fille? Un garçon? Oh, un autre prĂ©dicateur en herbe, j’espĂšre. Quel est son nom? MichĂ©e. MichĂ©e. Je vais parler de lui ce matin. MichĂ©e Édouard. Édouard, c’est un beau nom. Bon, pour ce qui est de les prendre, ma femme peut faire ça beaucoup mieux que moi, parce que moi, quand ils sont petits, j’ai toujours peur de les casser. Voyez? Qu’il est mignon, cet enfant, avec ses petits yeux qui regardent partout. Ce qu’il est petit. Il a quel Ăąge? Un mois.
Inclinons la tĂȘte.

32 PĂšre CĂ©leste, de nouveau ce jeune couple s’avance pour T’offrir le produit de leur union dans cette vie, que Tu leur as donnĂ© afin qu’ils l’élĂšvent en l’instruisant selon Dieu. BĂ©nis ce petit MichĂ©e. Ô Dieu, je Te prie de faire de lui un homme comme le MichĂ©e de la Bible. Accorde-le, PĂšre. Donne-lui les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. BĂ©nis son pĂšre et sa mĂšre, et fais qu’il soit une inspiration ici sur terre, un grand tremplin pour la cause de Christ. Et maintenant, exauce-nous, PĂšre, je T’offre, alors qu’il passe des bras du pĂšre et de la mĂšre dans les bras de Dieu, le petit MichĂ©e Édouard, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

33 Que le Seigneur le bĂ©nisse, qu’il vous bĂ©nisse, vous, son pĂšre et sa mĂšre, afin que vous l’éleviez en l’instruisant selon Dieu. Je crois que ça y est. [espace.non.enregistrĂ©.sur.la.bande–N.D.É.]

34 Oh, j’aime tant ces petits, chacun. Et chacun d’eux est le plus beau bĂ©bĂ© du monde. Inutile de... Quand j’ai amenĂ© le petit Joseph Ă  la maison, franchement c’était le bĂ©bĂ© le plus laid que j’aie jamais vu, mais sa mĂšre et moi, nous trouvions qu’il Ă©tait chou. Mais c’est comme ça, vous savez. VoilĂ ... C’est ce que nous pensons, simplement.

35 Je me demande, ce matin, certains de nos membres ici. Il y avait... Bon, il y a de la belladone dans cet oeil-ci, ce qui brouille beaucoup la vision. Mais Soeur Nash... Elle avait placĂ© une demande pour FrĂšre Nash. Je me demande s’il s’est remis. Est-ce que... Sont-ils ici? Oh, eh bien, oui, il est ici. Gloire au Seigneur, FrĂšre Nash. C’est, c’est bien.

36 Maintenant, Soeur Edwards est-elle ici? La... Ou, Soeur Shepherd, qui avait la petite fille malade : elle va bien maintenant? Parfait. J’ai eu la nouvelle, et ça, seulement environ cinq minutes avant de recevoir des gens de l’extĂ©rieur pour un entretien. Je suis allĂ© dans la piĂšce en vitesse et j’ai priĂ©, on m’avait dit que l’enfant Ă©tait en train d’attraper la polio, que ses bras et ses jambes se raidissaient. Je suis allĂ© prier en vitesse, et j’ai dit : “Je passerai aprĂšs le culte.” J’ai dit Ă  Loyce de rappeler et de dire Ă  la dame que je serais lĂ  aprĂšs le culte; que si elle avait besoin de moi, qu’elle me tĂ©lĂ©phone. Et quand je suis allĂ© prier, l’Esprit a dit–a dit : “Elle n’a pas la polio. Elle va se remettre.” Je suis venu, eh bien, nous avons tous priĂ© ici, Ă  l’église. Avec ça, c’était rĂ©glĂ©.

37 [Une soeur dit : “FrĂšre Branham?”–N.D.É.] Oui, madame. [“Nous sommes allĂ©s chez le docteur lundi, aprĂšs que vous avez priĂ© pour lui la premiĂšre fois, toute la pleurĂ©sie a disparu des voies respiratoires, il n’y a plus rien Ă  la gorge.”] Gloire au Seigneur! La priĂšre change les choses.
Dis-moi, il n’est pas ici, ce matin, n’est-ce pas, le beau-fils? Oui.

38 Dimanche passĂ©, la derniĂšre fois que j’ai prĂȘchĂ© ici, dimanche il y a une semaine, un jeune homme Ă©tait assis ici; je n’arrĂȘtais pas de le regarder. Je me disais : “Il me semble que je connais ce garçon.” Et il s’est trouvĂ© que c’était le fils de mon ancien camarade d’école, Jim Poole. En fait, nous avons grandi ensemble, depuis notre enfance. C’est avec lui que j’avais eu mon accident avec le fusil de chasse, ce jour-lĂ , et puis, plus tard, c’est lui qui en a eu un, et c’est un ami Ă  moi. J’ai confiance que je pourrai conduire ce garçon Ă  Christ. J’ai vraiment essayĂ© d’amener son papa. Je crois encore que j’y arriverai, que je pourrai l’amener Ă  Lui. J’espĂšre que je pourrai conduire ce jeune homme; il avait une... Je le regardais. Il m’a semblĂ© qu’il avait une bonne, ce que moi, j’appelle, – n’allez pas rĂ©pĂ©ter cette remarque Ă  quelqu’un d’autre, – mais une bonne vibration de l’esprit, une bonne atmosphĂšre. Je crois qu’il ne serait pas trĂšs difficile de conduire ce garçon Ă  Christ. Alors prions pour lui. C’est ça.

39 Et puis, il y a le frĂšre, voyons un peu, il y avait quelqu’un d’autre qui Ă©tait malade, ou quelque chose, j’essaie de me rappeler.

40 Toutefois, nous prions pour tous. Et quand, Ă  l’occasion... Quand vous faites parvenir une requĂȘte, souvenez-vous, aussitĂŽt que je la reçois... Ma femme est quelque part dans le bĂątiment, je pense, alors, elle le sait, aussitĂŽt que je reçois une requĂȘte, je vais directement dans mon bureau pour prier, et je reste lĂ  jusqu’à ce que je sente quelque chose. Je n’abandonne pas le cas.

41 L’autre jour, pendant que Sam, que le Dr Sam extrayait ces choses qu’il y avait dans mon oeil, il essayait de faire ça, mais ça le faisait tellement souffrir qu’il lui a fallu placer une serviette sur mon visage. Il a dit : “Je ne peux pas voir le sang de mon copain.” Il a dit... J’étais en sang, vous savez. Il a dit–il a dit : “Je ne peux vraiment pas, et continuer Ă  opĂ©rer.” Voyez? Donc, il a extrait ces choses. Et le lendemain, c’est lui qui Ă©tait Ă  l’hĂŽpital. Alors, j’ai priĂ© pour lui, et il est ressorti rĂ©tabli.

42 Et puis, deux jours aprĂšs, sa femme, ils ne savaient mĂȘme pas ce qu’elle avait, ils pensaient qu’elle attrapait la polio. Voyez? Ils disaient, et, ils disaient... J’ai priĂ© pour elle, et maintenant elle est Ă  la maison, en bonne santĂ©. Alors, nous sommes allĂ©s dans la piĂšce, le doc-... Nous sommes allĂ©s au bureau, et il... Nous avons refermĂ© la porte, il a dit : “Maintenant, FrĂšre Bill, je vais te demander quelque chose.” Il a dit : “Voudrais-tu prier pour moi et Betty?”
J’ai dit : “Allons-y. Prions.”

43 Donc, c’est lui pour qui le Seigneur avait montrĂ© en vision l’endroit oĂč il devait construire sa clinique. Vous–vous vous souvenez de l’histoire. Si jamais vous en doutez, passez le voir, un beau jour, et demandez-le-lui. Eh oui, il a dit : “J’invite n’importe qui Ă  venir.” Il a dit : “J’ai racontĂ© ça Ă  dix mille personnes.”

44 [Un homme dit : “FrĂšre Branham?”–N.D.É.] Oui, frĂšre. [“À l’intention de ceux qui sont ici, ce matin, et pour faire grandir la foi dans le coeur d’autres personnes, le dimanche matin de PĂąques, vous avez dĂ©signĂ© une prĂ©cieuse Ăąme, ici, la troisiĂšme personne, qui Ă©tait un homme. Vous avez dit qu’il venait de Seymour. Et vous avez dit, par l’onction du Saint-Esprit : ‘On vous appelle “Bill”.’ Je connais cet homme. Je le connais trĂšs bien. Et aprĂšs que nous sommes repartis d’ici : son nom, c’est Isaac, mais on l’appelle effectivement ‘Bill’.”] Oui, monsieur. Voyez?

45 En fait, son nom, c’est Isaac. [Le frùre dit : “C’est exact.”–N.D.É.] Mais on l’appelle Bill. [“C’est exact.”]

46 Le Saint-Esprit ne fait pas d’erreur. Il est infaillible. Or, ceci, quelqu’un en parlait, disait... “J’ai–j’ai cinquante-trois ans, et ça fait tren-, environ trente et un ans que je me tiens derriùre la chaire, et je L’ai vu à l’oeuvre dans des dizaines de milliers de choses.”

47 Hier, je me trouvais lĂ -bas, tout au sud du Kentucky, juste Ă  la frontiĂšre avec le Tennessee, et j’étais assis dans un bateau avec FrĂšre Daulton, celui Ă  qui le Seigneur a donnĂ© tous ses enfants. Vous vous souvenez de ce certain matin, ici, quand il a dĂ©butĂ©. Et il a dit : “FrĂšre Branham,” il a dit, “je pense que ça vous serait difficile de faire une estimation.”

48 J’ai dit : “Oh, FrĂšre Daulton, des dizaines de milliers multipliĂ©s par des dizaines de milliers de cas semblables.”
Il a dit : “Pourquoi ne pas essayer d’écrire un livre” (J’ai dit...) “lĂ -dessus?”

49 J’ai dit : “Oh! la la! FrĂšre Daulton, il–il faudrait toute la longueur de ce bateau, ici, une encyclopĂ©die, des volumes de livres, pour rapporter tout ce que j’ai vu le Seigneur accomplir. Et pas une seule fois Il n’a failli, vous voyez, pas une seule fois; au contraire, c’est parfait chaque fois.”

50 Je vois, lĂ , je crois, si je ne me trompe pas, la fille de FrĂšre Shepherd, qui porte une robe dans des teintes orangĂ©es. Je pense que c’est ça. L’autre matin, je me suis arrĂȘtĂ© prĂšs d’elle. Elle descendait la rue Ă  pied, puis j’ai pensĂ© que ce n’était peut-ĂȘtre pas la bonne jeune fille que j’allais faire monter lĂ , alors je suis reparti. Donc, c’est moi qui me suis arrĂȘtĂ©, soeur. Je–je pensais que c’était la fille de FrĂšre Shepherd, et j’allais la faire monter, pensant qu’il avait peut-ĂȘtre eu une panne de voiture ou quelque chose comme ça. Nous allions chercher Becky. Et je–j’ai pensĂ© que ce n’était peut-ĂȘtre pas la bonne jeune fille. Mais maintenant que je l’ai vu assis lĂ  avec elles, je–je crois que c’était bien la bonne jeune fille. Donc, c’est moi qui me suis arrĂȘtĂ© en voiture, et qui suis ensuite reparti.

51 Donc, tout le monde aime le Seigneur JĂ©sus? Oh, merveilleux! C’est trĂšs bien, ça. Amen.

52 [FrĂšre Neville dit : “FrĂšre Willard vient d’arriver.”–N.D.É.] Eh bien, FrĂšre Willard, nous sommes vraiment contents que tu sois parmi nous. Toi aussi, tu as assez bonne mine – enfin, d’aprĂšs ce que je peux voir. Nos deux visages ressemblent un peu Ă  de la viande hachĂ©e. On dirait que j’en ai reçu une poignĂ©e au visage. J’ai vu FrĂšre Willard ce soir-lĂ , – pendant qu’il dormait, – et franchement, il avait l’air trĂšs mal en point. Mais tu as vraiment bonne mine ce matin. Et nous remercions et louons Dieu pour ça, frĂšre. Amen. Oui. Vous savez, le diable ne peut pas nous tuer, tant que Dieu ne dit pas : “Allez, viens.” À ce moment-lĂ , nous voulons partir, n’est-ce pas, FrĂšre Willard? C’est vrai. Jusqu’à ce moment-lĂ , il ne fait qu’essayer en vain. C’est tout. Le Seigneur JĂ©sus est notre secours et notre refuge.

53 Maintenant, me voilĂ  en train de bavarder, alors que j’ai de quoi prĂȘcher pendant environ six heures ce matin. Voyez? Juste... Or, nous n’avons pas du tout prĂ©venu, nous n’avons pas envoyĂ© d’avis ni rien, parce j’avais dĂ©jĂ  annoncĂ© que je ne serais pas ici. Mais je voulais juste venir aider FrĂšre Neville, et vous revoir tous, passer quelques moments en communion fraternelle.

54 Dimanche soir passĂ©, FrĂšre Roy Roberson, je ne sais pas s’il est ici ou pas. Je ne vois pas assez bien pour savoir s’il est ici. Il m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, et il me parlait du Message.

55 Quelqu’un a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit : “Je me suis posĂ© des questions quand vous avez dit que ‘Dieu nous avait donnĂ© toutes choses’.” Voyez? Effectivement, Il l’a fait. Il nous a donnĂ© la vie. Essayez d’en acheter. Il nous a donnĂ© l’amour. Essayez d’en acheter. Il nous a donnĂ© la joie. Essayez d’en acheter. Il nous a donnĂ© la paix. Essayez d’en acheter. Il n’y a pas moyen d’en acheter. Ça ne s’achĂšte pas.
Puis, j’ai dit : “Il nous a donnĂ© la mort.”
Quelqu’un a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit : “PrĂ©dicateur, je me suis demandĂ© oĂč vous alliez vous retrouver avec ça.” Il a dit : “J’ai pensĂ© : ‘Oh-oh, ça y est, cette fois FrĂšre Branham s’est embrouillĂ©.’” Pas du tout, puisque c’est la Bible qui le dit. Voyez? La Bible dit qu’Il nous a donnĂ© la mort.

56 Bon, mais Ă  quoi peut nous servir la mort? Vous savez, Paul, en approchant de la mort, il a dit : “Ô mort, oĂč est ton aiguillon?” La mort ne domine pas sur nous. C’est nous qui dominons sur elle. C’est vrai. Toutes choses nous ont Ă©tĂ© donnĂ©es.

57 Ensuite, pour illustrer, j’ai prĂ©sentĂ© l’exemple d’IsraĂ«l, qui marchait vers le pays promis. Ils n’avaient jamais vu ce pays. Ils ne savaient rien Ă  son sujet. Tout ce qu’ils avaient, c’était une promesse de Dieu : qu’il y avait un pays, et qu’il Ă©tait rempli de lait et de miel, qu’il Ă©tait bon, et–et que c’était un endroit formidable. Et que c’était... Ils ne l’avaient jamais vu. Personne n’y avait jamais Ă©tĂ© auparavant, ni ne savait quoi que ce soit Ă  son sujet. Mais ils en avaient la promesse. Et par la foi, ils sont partis sĂ©journer dans le dĂ©sert.

58 Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  la frontiĂšre, il y avait parmi eux un guerrier du nom de JosuĂ©, ce qui signifie “JĂ©hovah Sauveur”. Alors, il a traversĂ© le Jourdain et il est entrĂ© dans le pays promis, et il a rapportĂ© la preuve que le pays Ă©tait bien lĂ . J’aime ça. Et c’était un bon pays. Il a fallu deux hommes pour porter une grappe de raisin. C’était un bon pays. Donc, il a rapportĂ© la preuve que le pays dont ils allaient prendre possession Ă©tait bien lĂ .

59 Maintenant, en ce qui concerne l’Église : nous faisons route vers un Pays d’immortalitĂ©, un Pays oĂč la mort n’existe pas, un Pays oĂč les morts sont ressuscitĂ©s. Et nous avons eu un grand Sauveur dans notre camp, JĂ©sus, ce qui signifie “JĂ©hovah Sauveur”, le Bien-AimĂ©. Et Il a traversĂ© le Jourdain de la mort pour entrer dans l’autre pays, et Il est revenu, Il a rapportĂ© la preuve que nous vivons aprĂšs la mort. Amen. Alors, oĂč est la mort?

60 Et lĂ  Il nous a donnĂ© toutes choses. “Maintenant nous avons le gage de notre hĂ©ritage. De sorte que...” Maintenant Ă©coutez bien. Ce n’est pas le sujet sur lequel je prĂȘche, mais c’est parce que ça me rĂ©jouit en ce moment. Voyez? LĂ , nous en avons le gage. En effet, Ă  une certaine Ă©poque, nous marchions dans le pĂ©chĂ©; et, aprĂšs que nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s en Son Nom et que nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection, nous avons Ă©tĂ© sortis du pĂ©chĂ© pour ne plus jamais avoir le dĂ©sir d’y retourner. Voyez? Nous sommes ressuscitĂ©s du pĂ©chĂ©, et nous avons la preuve que nous avons, que nous sommes potentiellement dans la rĂ©surrection, libĂ©rĂ©s de toute mort. Voyez? Si nous avons pu ressusciter du pĂ©chĂ©, par la foi en Lui; et lĂ , le pĂ©chĂ© – qui donc voudrait encore retourner vers les poubelles du pĂ©chĂ©? Voyez? Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Voyez? Et ça, c’est le gage. Amen. C’est le gage de la rĂ©surrection complĂšte. Toute mort, physique et spirituelle; nous avons dĂ©jĂ  vaincu la mort spirituelle, parce que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie.

61 Comme Élie, qui est allĂ© un jour au Jourdain et qui l’a frappĂ©, – avec ÉlisĂ©e, – le Jourdain s’est sĂ©parĂ©, et il a traversĂ©. Il est revenu avec une double portion.

62 Et nous, quand nous frappons le Jourdain, – avec Christ, – nous avons une portion, mais quand nous revenons, nous revenons avec deux portions. Nous avons la Vie Éternelle, la rĂ©surrection du pĂ©chĂ© maintenant, la justice, en ayant le Saint-Esprit. Et puis, lors du retour avec Christ, nous revenons avec les deux, la rĂ©surrection physique, et la rĂ©surrection spirituelle que nous avons dĂ©jĂ . Nous en avons une double portion. Ils sont toujours un type de Christ et de l’Église : ÉlisĂ©e et Élie.

63 Oh, je ne veux pas me lancer lĂ -dedans. Oh! la la! on n’arriverait jamais Ă  aborder ce Message de six heures que j’ai ici. [FrĂšre Neville dit : “Il y a encore de la viande sur l’os.”–N.D.É.] Oui. Oh! “Il y a de la viande sur l’os”, FrĂšre Neville. Il y a encore de quoi ronger. Oh, n’ĂȘtes-vous pas heureux? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Voyez? Nous n’avons pas...

64 Ça ne dĂ©range plus du tout. La mort n’est rien. Nous en avons pris possession. Elle nous appartient. Elle ne peut pas dominer sur moi. C’est moi qui domine sur elle. Comment? Par Lui, qui a fait de moi un vainqueur, parce que j’ai dĂ©jĂ  vaincu la mort. Comment l’ai-je fait? En croyant en Lui. Voyez? La mort est dans le pĂ©chĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©. Je ne suis pas un incroyant. Je suis un croyant. Je suis ressuscitĂ© de cette chose-lĂ , j’ai eu une rĂ©surrection. C’est le gage de toute ma rĂ©surrection, au complet, physique, spirituelle, et tout. Oui monsieur. Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Donc, effectivement, nous avons la mort sous notre domination, par JĂ©sus-Christ, qui a vaincu la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe, la maladie, les chagrins, tout le reste, Il a triomphĂ© de tout.

65 Et nous sommes maintenant ressuscitĂ©s avec Lui, assis dans les lieux CĂ©lestes sur le plan spirituel, en JĂ©sus-Christ, avec tout sous nos pieds. MĂȘme la rĂ©surrection physique est sous nos pieds, parce que nous sommes en Christ. Est-ce que–est-ce que vous saisissez? Si oui, levez la main. [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Amen. C’est bien. Pourvu que vous saisissiez, parfait. Voyez? Ne... Maintenant gardez ça constamment Ă  l’esprit. Voyez? “Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie”, sur le plan physique, spirituel, tous les plans.

66 Et tout, toutes choses nous appartiennent maintenant. Bien que ce monde dise que nous sommes fous, la terre entiÚre nous appartient. Comment allez-vous en hériter?

67 Quand, comme je l’ai dit, Abraham, vous voyez, il Ă©tait dans le pays promis; Dieu le lui avait donnĂ©. Des hors-la-loi, des renĂ©gats, avaient enlevĂ© Lot, l’avaient emportĂ©. Ça, c’était son neveu. TrĂšs bien. Tout ce qui se trouvait dans ce pays appartenait Ă  Abraham. Donc, il n’était pas un guerrier. Il n’avait jamais combattu. Il n’avait pas de guerriers avec lui. Il avait des serviteurs. Mais quand il a vu que quelque chose, que le diable Ă©tait venu lui dĂ©rober quelque chose qui lui avait Ă©tĂ© promis, il a armĂ© ses serviteurs et a pris lui-mĂȘme une arme. Il ne savait pas comment il allait faire pour vaincre tout ce groupe de rois. Il n’avait qu’une poignĂ©e de serviteurs, mais Dieu lui a dit comment s’y prendre. Il a divisĂ© sa troupe, et il a massacrĂ© les rois, il est revenu victorieux. Pourquoi? Il avait placĂ© sa foi sur la promesse de Dieu selon laquelle tout ce qu’il y avait dans ce pays lui appartenait, et Lot en faisait partie, c’est vrai, il faisait partie du pays. Oh! la la!

68 Et c’est lĂ  qu’il a rencontrĂ© MelchisĂ©dek, une fois la bataille terminĂ©e. Pouvez-vous voir Abraham, qui vient, lĂ  sur la route? Il ne savait pas qu’il Ă©tait un guerrier, mais Ă  ce moment-lĂ  il l’a su. Oui monsieur. Et il a rencontrĂ© Celui qui avait fait la promesse : MelchisĂ©dek.

69 Maintenant, lisons dans le Livre d’Amos. Je vais parler ce matin – mais pas pendant six heures. J’espĂšre que non. Voyez? Sur un–sur un sujet, celui-ci : La voie d’un vrai prophĂšte. Et ce soir, si le Seigneur le veut, je vais parler de Laisser s’échapper la pression, donc, si le–le Seigneur le veut.

70 Or, il est bien connu que je suis un critique, par contre je–je–je ne critique que ce qui est mal. Mais je, nous devrions critiquer ce qui est mal.

71 Maintenant, si vous voulez mettre vos magnĂ©tophones en marche, lĂ , dans le local, eh bien, allez-y. Je veux lire maintenant dans Amos, au chapitre 3. Ou, au... Oui. Au chapitre 3 d’Amos, juste un passage de cela, d’Amos 3. Écoutez cette parole que l’Éternel prononce contre vous, enfants d’IsraĂ«l, contre toute la famille que j’ai fait monter du pays d’Égypte! Je vous ai choisis, vous seuls parmi toutes les familles de la terre; c’est pourquoi je vous chĂątierai pour... votre iniquitĂ©. Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenus? Le lion rugit-il dans la forĂȘt, sans avoir une proie? Le lionceau pousse-t-il des cris du fond de sa taniĂšre, sans avoir fait une capture? L’oiseau tombe-t-il dans le filet qui est Ă  terre, sans qu’il y ait un piĂšge? Le filet s’élĂšve-t-il de terre, sans qu’il y ait rien de pris? Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l’épouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Éternel en soit l’auteur? Car le Seigneur... ne fait rien sans avoir rĂ©vĂ©lĂ© son secret Ă  ses serviteurs les prophĂštes. Le lion rugit : qui ne serait effrayĂ©? Le Seigneur, l’Éternel, parle : qui ne prophĂ©tiserait?

72 Il a dĂ» plisser les yeux, ce matin-lĂ , alors qu’il se tenait sur la colline qui se trouvait juste de l’autre cĂŽtĂ© de la ville de Samarie. Je peux le voir passer calmement ses mains dans sa barbe grise. Sous le soleil brĂ»lant qui luisait. Il n’avait rien du look glamour. Quelle diffĂ©rence avec les Ă©vangĂ©listes modernes d’aujourd’hui! Ses habits Ă©taient rudimentaires; sa barbe hirsute. Il a regardĂ© vers la ville de Samarie, et en regardant, il a plissĂ© les yeux. Il ne payait pas de mine, mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette nation.

73 C’était peut-ĂȘtre trĂšs diffĂ©rent – pour cette campagne qui allait bientĂŽt avoir lieu et en raison de laquelle le Seigneur l’avait envoyĂ© Ă  Samarie – de ce que nos Ă©vangĂ©listes modernes auraient Ă©tĂ©. Selon notre maniĂšre de penser aujourd’hui, il n’était pas Ă©quipĂ© pour un tel rĂ©veil. Mais, souvenez-vous, il n’était pas un Ă©vangĂ©liste moderne. Il Ă©tait un prophĂšte. Il ne se souciait pas de l’équipement moderne. Il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

74 Il ne se souciait pas de son apparence ni de sa mode vestimentaire, si ses cheveux Ă©taient bien peignĂ©s ou si quelqu’un le regardait ou pas. Il avait la Parole du Seigneur. C’était son seul objectif : apporter cette Parole du Seigneur. Qui Ă©tait cet homme? Eh oui, c’était Amos, le prophĂšte, un individu rude – mais il savait oĂč il en Ă©tait. Il savait ce qu’il faisait. Il Ă©tait un vrai prophĂšte de la Parole. Et la raison de sa venue dans cette ville, c’était que la Parole Ă©tait venue Ă  lui.

75 Et quand la Parole du Seigneur vient Ă  un vrai serviteur, il faut qu’il y aille, quelles que soient les circonstances, quelles que soient les difficultĂ©s. Il faut qu’il y aille de toute façon. Qu’il soit prĂȘt, qu’il en ait envie, qu’il le veuille, qu’il y ait n’importe quoi d’autre, il faut qu’il y aille de toute façon. C’est Dieu qui parle, et il faut qu’il porte ce Message. Parce que c’est... Il n’y va jamais pour des absurditĂ©s. Il n’y va jamais pour de l’argent. Il n’y va jamais pour la popularitĂ©. Il y va uniquement au Nom du Seigneur, pour une seule chose. Il a une–une mission, et il est envoyĂ© par le Seigneur. Et il est la Parole de Dieu, parce qu’il porte la Parole du Seigneur. C’est ça un vrai prophĂšte du Seigneur.
Mon sujet, c’est : La voie d’un vrai prophùte de Dieu.

76 Ce grand homme de Dieu qui n’avait peur de rien, il a prophĂ©tisĂ© du temps de JĂ©roboam II. J’ai une partie de son histoire Ă©crite ici devant moi. Il a prophĂ©tisĂ© pendant les quelque treize annĂ©es qu’a durĂ© sa campagne. Et JĂ©roboam Ă©tait, JĂ©roboam II, c’était un homme qui Ă©tait intelligent et capable, autant que tous les hommes qu’IsraĂ«l avait eus depuis un bon bout de temps. C’était un homme qui avait amenĂ© la prospĂ©ritĂ© en IsraĂ«l. IsraĂ«l Ă©tait en plein essor. Mais lui, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez lui : c’était un idolĂątre.

77 C’est un peu ce que je lisais l’autre jour, et j’ai trouvĂ© que ça s’appliquait assez bien Ă  aujourd’hui. Peu importe combien un homme est intelligent et tout ce qu’il peut accomplir, et combien il est prospĂšre, s’il s’éloigne de Dieu, il est une cause de dĂ©shonneur pour la nation, s’il s’éloigne de Dieu et de Sa Parole. Je me demande si ça ne s’applique pas Ă  nous aujourd’hui, Ă  des gens qui aiment paraĂźtre Ă  la tĂ©lĂ©vision, et montrer combien ils sont intelligents, Ă©taler leur grand savoir. Mais je me demande s’ils en ont assez pour accepter l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il Ă©tait un homme intelligent, c’est sĂ»r.

78 IsraĂ«l Ă©tait rĂ©trograde. Ses prĂ©dicateurs, ses sacrificateurs, de mĂȘme que son gouvernement, tous, ils avaient abandonnĂ© la Parole du Seigneur. Cependant ce n’est pas ce qu’ils croyaient. Ils croyaient ĂȘtre en harmonie avec la Parole du Seigneur. “Mais, telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.” Pourquoi Ă©taient-ils dans l’erreur? Qu’est-ce qui pourrait amener un homme Ă  croire que–que–qu’ils Ă©taient dans l’erreur? Le clergĂ© au grand complet, des milliers de prĂ©dicateurs et de sacrificateurs, et des rois, et des gouverneurs, tous ces gens dĂ©claraient adorer Dieu, et pourtant ils Ă©taient tous dans l’erreur.

79 Alors, ce qu’il leur fallait, ce n’était pas un roi qui leur amĂšne la prospĂ©ritĂ©. Ce qu’il leur fallait, c’était un prophĂšte, parce que la Parole du Seigneur, ou l’interprĂ©tation de la Parole du Seigneur, vient Ă  un vrai prophĂšte. Parfois, alors, vous pouvez voir quelle est sa voie. C’est une voie assez rude, alors que tous les sacrificateurs, et tous les prĂ©dicateurs, et–et–et tous les devins, et–et le gouvernement lui-mĂȘme, sont contre lui. Mais malgrĂ© tout, la Parole du Seigneur vient au prophĂšte, et Ă  lui seul. Il a la vraie Parole. Bien qu’il ait eu la mĂȘme Bible qu’eux, mais la Parole, c’est Ă  lui qu’Elle venait. Dieu confirmait qu’il avait la Parole.

80 Ils avaient les plus grands bĂątiments, systĂšmes religieux, et tout, qu’ils aient jamais eus, des autels bĂątis partout, et–et toutes sortes de–de choses; et pourtant ils Ă©taient Ă  mille lieues de la Parole de Dieu.

81 Personnellement, en ayant lu ce Livre d’Amos, je trouve que le tableau correspond trĂšs bien Ă  aujourd’hui. Ne manquez pas de le lire, quand vous rentrerez chez vous. Tout le gouvernement, tous les sacrificateurs, tous, ils avaient abandonnĂ© la Parole de Dieu.

82 J’aimerais juste lire un autre passage de l’Écriture que j’ai ici, pour montrer en quoi ils l’avaient fait. Maintenant, lisons au chapitre 2, le verset 4, juste un instant. Ainsi parle l’Éternel : À cause de trois crimes de Juda, mĂȘme de quatre, je ne rĂ©voque pas mon arrĂȘt : parce qu’ils ont rejetĂ© la loi de l’Éternel...

83 C’est-Ă -dire la Parole; ils L’avaient mĂ©prisĂ©e, et pourtant ils pensaient L’avoir. ...et qu’ils n’ont pas gardĂ© mes prĂ©ceptes, parce qu’ils se sont laissĂ© entraĂźner dans l’erreur par les mĂȘmes mensonges...

84 Bon, ils avaient la Parole, la Bible, mais les mensonges qu’ils Y avaient ajoutĂ©s les avaient entraĂźnĂ©s dans l’erreur. ...auxquels leurs pĂšres s’étaient ralliĂ©s,

85 Vous voyez la raison? Donc, ils Ă©taient dans l’erreur, parce qu’ils avaient ajoutĂ© leurs propres traductions ou interprĂ©tations Ă  la Parole. Et j’ai trouvĂ© que ça s’appliquait bien Ă  aujourd’hui, oĂč tant de personnes veulent ajouter leur idĂ©e personnelle Ă  la Parole, et nous nous retrouvons dans un beau gĂąchis. Quelle rĂ©primande ce prophĂšte apportait de la part de Dieu.

86 Maintenant, Amos Ă©tait le prophĂšte de Dieu, un vrai prophĂšte. Quiconque a dĂ©jĂ  lu l’histoire d’Amos connaĂźt la hardiesse de cet homme de Dieu, qui n’avait peur de rien. On le considĂšre comme un des prophĂštes mineurs, parce qu’il n’est pas restĂ© trĂšs longtemps, mais il a vraiment mis la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre. Il a Ă©tĂ© un des prophĂštes les plus intrĂ©pides, et il est venu avec l’onction. Il est venu avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il savait de quoi il parlait, parce que l’onction de Dieu Ă©tait sur lui, pour leur apporter l’interprĂ©tation juste de la Parole de Dieu.

87 Amos est sorti de la campagne, du dĂ©sert, pour venir dans cette ville trĂšs glamour. Il n’y avait jamais Ă©tĂ© auparavant. C’était un garçon de la campagne, qui sortait du fin fond du dĂ©sert. Pendant qu’il Ă©tait en priĂšre lĂ -bas, Dieu Ă©tait venu Ă  lui, et Il lui avait parlĂ© de la mĂ©chancetĂ© de cette nation trĂšs glamour dont il faisait partie. Samarie Ă©tait la capitale, une des capitales, Ă  cette Ă©poque-lĂ , du rĂšgne de JĂ©roboam.

88 Et quand il s’est tenu lĂ , ce matin-lĂ , au sommet de la colline, il est arrivĂ© lĂ  vĂȘtu de ses vieux vĂȘtements ordinaires de la campagne, ses pieds Ă©taient peut-ĂȘtre couverts de poussiĂšre et de boue, et ça faisait plusieurs nuits qu’il dormait dans ce vieux vĂȘtement en lambeaux. Et, je ne sais pas, mais il n’y avait pas de baignoire en ce temps-lĂ . Ça faisait peut-ĂȘtre quelques jours qu’il n’avait pas pris de bain. Mais ça n’affecte pas l’intĂ©rieur de l’homme! Aujourd’hui, on attache trop d’importance Ă  l’extĂ©rieur et pas assez Ă  l’intĂ©rieur. On tient Ă  prendre un bain tous les jours, Ă  avoir les cheveux bien coiffĂ©s, Ă  changer de vĂȘtements, et tout, mais on laisse l’intĂ©rieur dans n’importe quel Ă©tat : on porte les mĂȘmes vieux vĂȘtements de pĂ©chĂ©, qui empestent l’ñme avec des crĂ©dos et des dogmes, et on ne la sonde jamais, on ne la lave jamais dans la Parole, l’eau qui sĂ©pare des choses du monde.

89 Ce matin-lĂ , du haut de la colline, il regardait cette ville trĂšs glamour, remplie de choses modernes, dont il ne lui serait jamais venu Ă  l’idĂ©e qu’elles aient pu exister. IsraĂ«l avait atteint son apogĂ©e. Il avait conclu des alliances avec toutes les nations environnantes. TrĂšs, trĂšs glamour, les femmes Ă©taient tirĂ©es Ă  quatre Ă©pingles et les–et les hommes aussi. PassionnĂ©s des plaisirs, ils participaient Ă  des courses, Ă  des jeux olympiques, Ă  des activitĂ©s de toutes sortes. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il ait plissĂ© les yeux; pas sous l’impact de la beautĂ© glamour de cette ville, comme le ferait un touriste, qui arrive Ă  New York ou Ă  Los Angeles, en voyant les femmes Ă  moitiĂ© habillĂ©es, les hommes qui se conduisent mal, et le pĂ©chĂ©.

90 Il y a quelques jours, des amis Ă  moi revenaient d’une partie de pĂȘche, d’un endroit juste au-dessous d’un institut biblique, d’un institut biblique trĂšs cĂ©lĂšbre. Et lĂ , prĂšs de la route, couchĂ©s dans l’herbe se trouvaient des jeunes filles Ă  moitiĂ© habillĂ©es et des jeunes garçons, peut-ĂȘtre des Ă©tudiants de cet institut, en train de boire et de se comporter d’une maniĂšre terrible.

91 Or, de tels comportements excitent l’appĂ©tit de bien des AmĂ©ricains qui se disent ChrĂ©tiens. Quand ils regardent Los Angeles, d’en haut, ou, je les ai observĂ©s, dans l’avion, quand nous arrivions Ă  Los Angeles, – qu’ils n’y avaient jamais Ă©tĂ© auparavant, – ou Ă  Hollywood, ou–ou en Floride, lĂ  oĂč il y a tous ces Ă©clairages au nĂ©on au-dessus des–des palmiers. Oh, elles se remettaient de la poudre sur le nez et retouchaient leur maquillage. Pour elles, c’était la chose la plus glamour qu’elles aient jamais vue. Et, en voyant tous ces gens bien coiffĂ©s et bien mis circuler dans les rues, elles voulaient y aller aussi, en s’efforçant de porter les vĂȘtements les plus moulants possible, ou, se promener dans les rues en se trĂ©moussant. Pour elles, ça, c’est quelque chose de formidable.

92 Mais les yeux de ce prophĂšte, oints par Dieu, ne se sont pas plissĂ©s sous l’impact de cette beautĂ© glamour, comme l’auraient fait ceux des touristes, mais Ă  cause de la dĂ©pravation des moeurs d’un peuple qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre bĂ©ni par Dieu. Ses yeux ne regardaient pas cette beautĂ© glamour. Ils ne se sont pas plissĂ©s sous l’impact de la beautĂ© glamour. Mais Ă  cause de–de–de l’indĂ©cence et de la dĂ©pravation d’un peuple qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre l’élu de Dieu, et qui se conduisait de cette maniĂšre-lĂ . Pas Ă©tonnant qu’il ait dit : “Le lion rugit : qui ne serait effrayĂ©? Dieu a parlĂ© : qui peut s’empĂȘcher de prophĂ©tiser?”

93 Il a vu la dĂ©pravation, la dĂ©chĂ©ance. C’est ça qu’il regardait. C’est quand il a vu tout ça. Ça ne l’a pas attirĂ©. Ça l’a dĂ©goĂ»tĂ© dans son Ăąme. Pourquoi? Il Ă©tait prophĂšte. Il savait ce que Dieu avait promis de bĂ©nir, et ce qu’était une bĂ©nĂ©diction, et comment les gens agissent quand ils ont la bĂ©nĂ©diction. Et, Ă  son Ă©poque, le diable avait perverti, il avait transformĂ© ce qui Ă©tait une vraie bĂ©nĂ©diction, en une–une–une dĂ©chĂ©ance morale : une bĂ©nĂ©diction ayant pour but d’exciter le regard et l’appĂ©tit de gens qui n’avaient pas Ă©tĂ© convertis Ă  la volontĂ© et Ă  la voie de Dieu, et au mode de vie de Dieu.

94 Comme c’est typique d’aujourd’hui! Que des prĂ©dicateurs puissent se tenir en chaire, en portant les regards sur le pĂ©chĂ© et la dĂ©pravation de ce monde et en voyant les gens faire ce qu’ils font et agir comme ils le font, et qu’ils puissent ensuite les bĂ©nir, simplement parce qu’ils sont membres de leur Ă©glise ou d’une dĂ©nomination, ça dĂ©passe ce que mon Ăąme peut comprendre.

95 Quand Dieu parle, prophĂ©tisez! Si l’Esprit de Dieu saisit un vrai prophĂšte de Dieu, il s’écriera avec la Parole. Je ne veux pas critiquer, mais qui pourrait se taire? Qui pourrait supporter de porter les regards sur une chose pareille – tout en prĂ©tendant ĂȘtre un serviteur de Christ – et ne pas la dĂ©noncer? Peu m’importe ce qu’une dĂ©nomination en dirait ou ce que n’importe quelle Ă©glise en dirait; c’est pour cette raison que je ne fais partie d’aucune d’elles. Elles vous mettraient Ă  la porte Ă  la premiĂšre occasion. Mais la Parole de Dieu passe avant tout. Si vous ĂȘtes un messager, vous avez quelque chose Ă  dire. Et si vous dites quoi que ce soit de contraire Ă  cette Parole, vous n’ĂȘtes pas un messager qui vient de Dieu; vous ĂȘtes un messager de l’alliance d’une dĂ©nomination quelconque ou d’une thĂ©orie quelconque. Mais un messager de Dieu a la Parole de Dieu.

96 Et notre ami, ce matin, alors que nous le regardons, il avait la Parole de Dieu, parce qu’il Ă©tait un vrai prophĂšte du Seigneur.

97 Or eux, ils pensaient en avoir la–l’interprĂ©tation, et ils se disaient : “Mais, bien sĂ»r, regardez ce que nous accomplissons.”

98 Alors, voilĂ  oĂč nous le retrouvons ce matin : il est lĂ , au sommet de la colline, il parcourt la ville du regard. Il secoue la tĂȘte en regardant; il plisse les yeux. Avec sa manche il essuie la sueur de son visage, et la poussiĂšre. Son crĂąne chauve qui luit sous le soleil brĂ»lant. Sa longue barbe, qu’il frotte avec ses mains. Il ne voyait aucune beautĂ© glamour. Il voyait le pĂ©chĂ©. Ça ne lui a pas plu. Ça l’a dĂ©goĂ»tĂ©.

99 Pourquoi n’a-t-il pas dit : “Moi, je suis un IsraĂ©lite, regardez comme mon pays a prospĂ©rĂ©â€? Comment pouvait-il dire ça, alors qu’il Ă©tait un vrai prophĂšte de Dieu, et qu’il savait quels allaient ĂȘtre les rĂ©sultats, ce qu’il allait advenir d’une telle chose?

100 Plaçons-le sur une colline aujourd’hui, et qu’il regarde du haut de celle-ci, qu’il regarde dans Jeffersonville, les gens qui se disent ChrĂ©tiens. Qu’il regarde n’importe oĂč en AmĂ©rique, un peuple qui se dit chrĂ©tien. Ses yeux oints par Dieu se plisseraient de nouveau! Ses mains se crisperaient dans sa barbe. Pourquoi? Il ne voit pas la beautĂ© glamour et la prospĂ©ritĂ© que voit le monde. Il voit le–l’éloignement de Dieu. Il voit la dĂ©chĂ©ance morale des gens. Il voit cette nation qui rĂ©trograde. Il voit la pourriture dans l’église. Comment pourrait-il faire autre chose que plisser les yeux et dĂ©sirer vivement y entrer afin de dĂ©molir tout ça?

101 Qu’est-ce qui se serait passĂ© si un Ă©vĂȘque l’avait rencontrĂ© lĂ -haut, et qu’il avait dit : “Alors, es-tu le prophĂšte du Seigneur? Bon, nous allons te dire ce que tu peux dire et ce que tu ne peux pas dire”? Vous pensez qu’il aurait Ă©coutĂ©? Qu’est-ce qui se serait passĂ© si on lui avait dit : “Viens donc t’affilier Ă  notre organisation, et nous t’aiderons dans ta campagne”? Vous pensez qu’il aurait Ă©coutĂ©? Non. Je ne pourrais pas imaginer ça, pas de la part d’un homme de sa trempe. Non.

102 Il avait Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu. Il pouvait se passer de leur collaboration. Il avait la Parole de Dieu, l’onction de Dieu, le temps marquĂ© par Dieu. Il venait revĂȘtu de l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui. C’est ça un vrai prophĂšte. C’est comme ça que lui, il voyage. Il voyage en n’emportant que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, rien d’autre.

103 Cette ville trĂšs glamour qu’était Samarie, cet IsraĂ«l prĂ©tentieux et hautement instruit, ces prĂ©dicateurs et ces sacrificateurs aux maniĂšres trĂšs raffinĂ©es, est-ce qu’ils allaient recevoir ce petit homme-lĂ , un inconnu? Probablement que sa grammaire Ă©tait des plus mĂ©diocres. Il Ă©tait issu d’une famille pauvre du dĂ©sert. Il avait quittĂ© la maison; appelĂ© par Dieu, il Ă©tait parti dans le dĂ©sert pour Ă©tudier Dieu et Sa Parole, et il est devenu prophĂšte. C’est ce que le Seigneur avait fait de lui dĂšs sa naissance.

104 Les prophĂštes le sont de naissance; ils sont un messager pour l’ñge, et Dieu, par Sa prescience, connaĂźt cet Ăąge et Il y place Son reprĂ©sentant pour qu’il dĂ©nonce le pĂ©chĂ©.

105 Cette ville trĂšs glamour pouvait-elle le recevoir? Vous pensez que ces femmes-lĂ  auraient prĂȘtĂ© attention Ă  ce qu’il disait? Vous pensez que ces sacrificateurs l’auraient Ă©coutĂ©? Mais, bien sĂ»r que non! Il n’avait pas de lettre de recommandation, d’aucune organisation. Il ne pouvait pas dire que “les pharisiens m’ont envoyĂ©â€. Il ne pouvait pas non plus dire que les sadducĂ©ens l’avaient envoyĂ©. Il n’avait pas de papiers sur lui. Il n’avait pas de carte d’association d’aucun groupe de gens. Il n’y avait personne qui l’avait prĂ©cĂ©dĂ© lĂ -bas, pour prĂ©parer sa campagne. Tous les pharisiens n’avaient pas eu une rĂ©union commune ni un–ni un petit-dĂ©jeuner des ministres, ils n’avaient pas tout mis en place en vue de sa campagne, en sachant qu’il allait venir. Il leur Ă©tait inconnu. Il n’avait pas de carte d’association. Il n’avait pas de papiers. Il n’avait pas de lettre de recommandation venant des hommes.

106 Mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ça la voie d’un vrai prophĂšte. Il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. S’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, ça, c’est totalement diffĂ©rent des Ă©chafaudages d’idĂ©es humaines que nous avons ici. C’est tout ce qu’il lui fallait. S’il venait selon cette voie-ci, il venait au nom d’une Ă©glise. S’il venait en suivant cette voie-Ci, il venait au Nom du Seigneur. Donc, un vrai prophĂšte vient toujours par la voie du Nom du Seigneur. Toujours, il vient au Nom du Seigneur.

107 Donc, il ne pouvait pas prĂ©senter de cartes d’association, mais il–il avait la Parole de Dieu. Et c’est ce que Dieu avait envoyĂ© aux gens. Or les gens, eux, s’étaient formĂ© des organisations. Ils avaient diffĂ©rents groupes sectaires, c’est ça que les gens avaient formĂ©. Mais Amos, lui, il n’avait pas ça. Il n’avait que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. VoilĂ  ce que lui, il avait.

108 Je peux imaginer que ces sacrificateurs, le matin, ils faisaient une petite, le matin du sabbat, ils faisaient une petite priĂšre, et tout, un petit service de consĂ©cration, et–et ils s’en retournaient. Ils parlaient de quelques points en rapport avec le grand MoĂŻse qui avait vĂ©cu jadis, et un autre grand personnage qui avait vĂ©cu Ă  une certaine Ă©poque. “Mais, oh, ces jours-lĂ  sont maintenant passĂ©s. Vous ici, vous connaissez notre nouveau prĂ©sident, et notre nouveau gouvernement, et tout ce que nous avons là”, ils parlaient de quelques points, comme ça, et ils rentraient chez eux.

109 Mais voici venir un homme qui n’avait aucun intĂ©rĂȘt pour ces choses. Il venait avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? C’est ça la voie d’un prophĂšte. Aucune collaboration; il savait ce qu’il allait devoir affronter, il savait que tout serait contre lui, il savait qu’on le rejetterait, qu’on le refuserait. Mais il venait au Nom du Seigneur.

110 JĂ©sus savait qu’Il allait devoir affronter le Calvaire, mais Il est venu au Nom du Seigneur. Voyez? C’est ça la voie d’un vrai prophĂšte.

111 Il avait la Parole du Seigneur pour la nation, mais la vraie Parole du Seigneur Ă©tait Ă©trangĂšre Ă  ces gens. Pourtant ils croyaient L’avoir. J’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Ils se croyaient tellement pieux et tellement religieux, et pourtant la vraie Parole de Dieu leur Ă©tait Ă©trangĂšre.

112 C’est comme ça aujourd’hui. La vraie Parole de Dieu manifestĂ©e est quelque chose d’étranger Ă  beaucoup de pentecĂŽtistes. La vraie interprĂ©tation de la Parole, les vrais malheurs et malĂ©dictions, les vraies bĂ©nĂ©dictions de Dieu, tout cela est Ă©tranger Ă  bien des gens qui se disent de la saintetĂ©, membres d’église, ChrĂ©tiens. C’est quelque chose qui leur est Ă©tranger. Ils ne connaissent pas. Mentionnez-leur Cela. “Jamais rien entendu de semblable.” Et pourtant leurs organisations croissent et prospĂšrent, le nombre de leurs membres ne cesse d’augmenter, et de nouvelles organisations s’ajoutent chaque annĂ©e.

113 Ils croyaient que tout ce qui venait Ă  eux devait provenir de ces groupes sectaires. Certainement qu’ils n’allaient pas le recevoir. Et ils ne le recevraient pas aujourd’hui non plus. Ils avaient depuis longtemps oubliĂ© que “de ces pierres Dieu pouvait susciter de vrais prophĂštes pour Dieu”. Dieu peut le faire avec des rustres. De ces pierres Il peut susciter des hommes qui prendront position pour Sa Parole et qui prophĂ©tiseront la VĂ©ritĂ© en Son Nom. “Mettre la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre” – que les Ă©clats volent. Qu’il ait de la collaboration ou pas de collaboration, peu importe. Mais c’est ça la voie d’un vrai prophĂšte.

114 Certaines personnes pensent qu’il a la vie facile. Ils ne savent pas de quoi ils parlent. Ce n’est pas dans un carrosse tirĂ© par de beaux chevaux ornĂ©s de pompons qu’on l’a fait venir en ville, et les souverains sacrificateurs, avec leurs hauts couvre-chefs, n’étaient pas lĂ  Ă  lui faire des courbettes : “L’honorable Dr Untel arrive.” Cela aurait Ă©tĂ© une mise en scĂšne d’organisation.

115 C’est comme lorsque leur Roi Ă  tous est venu, Il est venu comme, Il est venu dans une Ă©curie, dans une grange, une Ă©table. Il n’est pas du tout venu en grande pompe et avec gloire, mais Il est venu dans l’humilitĂ© d’un BĂ©bĂ© nĂ© dans une Ă©table. Amos n’est pas venu... La Parole du Seigneur; en effet, il Ă©tait la Parole du Seigneur. Pour toute Parole de Dieu, ce n’est pas la personne; c’est Dieu!
JĂ©sus a dit : “Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres.”
Ils ont dit : “Toi, qui es un Homme, Tu Te fais Dieu.”

116 Il a dit : “Alors, si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, ne Me croyez pas. Mais, si les oeuvres parlent d’elles-mĂȘmes, croyez les oeuvres, si vous ne voulez pas Me croire.”

117 Amos Ă©tait la Parole de Dieu qui marchait sur la route. Il est entrĂ© lĂ  sans dĂ©licatesse, et sans ĂȘtre vĂȘtu selon la mode du monde. Il est venu revĂȘtu de la puissance de l’Esprit.

118 C’est de cette façon que vient la Parole de Dieu. Pas par le credo d’une organisation, ni par quelque chose d’effĂ©minĂ© Ă  la chaire; mais Elle vient par la puissance de l’Esprit, afin de manifester Dieu Ă  la nation et aux gens. C’est diffĂ©rent. Ô combien diffĂ©rent!

119 Maintenant, cette constatation, ils avaient depuis longtemps oubliĂ© que de ces pierres Dieu peut susciter de vrais prophĂštes. Ils n’avaient pas... Leur organisation n’avait pas Ă  susciter un vrai prophĂšte; en effet, peut-ĂȘtre qu’elle ne le pouvait pas. Parce que, dans ce cas, ce serait un prophĂšte de l’organisation.

120 Mais c’est Dieu qui suscite! C’est Dieu qui prend ce qu’Il veut. GĂ©nĂ©ralement, Il prend des riens du tout pour accomplir Son oeuvre; ça montre que C’est Dieu. Si un homme est imbu de lui-mĂȘme et qu’il pense qu’il est quelque chose, alors Dieu ne peut pas l’utiliser, parce que son moi prend trop de place.

121 VoilĂ  ce qui ne va pas dans l’église chrĂ©tienne aujourd’hui. Les gens pensent savoir quelque chose. La Bible dit que “lorsqu’un homme pense savoir quelque chose, il ne sait rien de ce qu’il devrait savoir”. L’ennui aujourd’hui, c’est que nous sommes tellement pleins de nous-mĂȘmes, nous avons tellement d’hypocrisie, tellement d’instruction, tellement de religion, et nous ne savons rien du salut de la Parole de Dieu. C’est ça qui est pitoyable. Oui.

122 Ils avaient oubliĂ© que “de ces pierres Dieu pouvait susciter des enfants Ă  Abraham, ou susciter de vrais prophĂštes de la Parole”.

123 Ils n’ont pas besoin de sortir d’une certaine Ă©cole. C’est Dieu qui les instruit. Ils n’ont pas besoin d’avoir quatre diplĂŽmes universitaires. Ils n’ont pas besoin d’avoir leur licence en lettres, et–et leur doctorat, et tout ça; il n’ont pas besoin d’avoir ça. Dieu prend ce qu’Il veut, et Il place Sa Parole Ă  l’intĂ©rieur. Comment le fait-Il? Il La manifeste et La prouve.

124 Ils ne savaient pas de quel sĂ©minaire JĂ©sus Ă©tait sorti. D’aucun. “De quelle Ă©cole sort-Il?” D’aucune. Mais qu’est-ce qu’Il avait? Il avait Dieu, et Il Ă©tait la Parole. Ils ne pouvaient se reporter Ă  aucune Ă©cole.

125 Et jamais Dieu n’a suscitĂ© un homme qui soit sorti d’une Ă©cole. Remontez le cours de l’histoire pour voir s’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il ne fait pas ça. Il prend quelqu’un qui vient d’ailleurs, qui n’a rien du tout, un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Puis Il l’amĂšne lĂ , Il place Sa Parole Ă  l’intĂ©rieur et Se manifeste. C’est ce qu’Il faisait lĂ , dans Amos. TrĂšs bien.

126 Maintenant, la Parole d’Amos a Ă©tĂ© confirmĂ©e par Dieu, Ă  cette Ă©poque-lĂ , Ă  leur Ă©poque Ă  eux. Confir-... Dieu a confirmĂ© que la Parole d’Amos Ă©tait, qu’il Ă©tait, qu’il avait la Parole du Seigneur.

127 Et s’il venait Ă  nous en ce moment, pensez-vous que notre nation et que notre peuple recevraient un homme comme celui-lĂ ? [L’assemblĂ©e dit : “Non.”–N.D.É.] Pensez-vous que les baptistes recevraient Amos? [“Non.”] Les mĂ©thodistes? [“Non.”] Les presbytĂ©riens? [“Non.”] Les pentecĂŽtistes? [“Non.”] Les catholiques? [“Non.”] Non monsieur. Non. Certainement pas.

128 Transportons-le donc juste un instant, amenons-le ici une minute, et voyons s’ils le feraient ou pas. Voyons un peu s’il, si nos Ă©glises le recevraient aujourd’hui ou pas.

129 La premiĂšre chose qu’il ferait : il dĂ©sapprouverait chaque organisation, parce qu’elles sont contraires Ă  la Parole. Oui monsieur. Il condamnerait tout notre systĂšme. C’est vrai. Chaque doctrine, chaque credo, chaque dĂ©nomination, il condamnerait tout ça.
J’imagine, je vois d’ici certains de ces surveillants pentecîtistes, qui disent : “Eh bien, gloire à Dieu. S’il... Eh bien, nous n’accepterions pas cet homme-là dans notre ville.”

130 Et que pensez-vous que les presbytĂ©riens et les baptistes feraient? “Allons donc, cet ignorant-lĂ , nous ne voulons pas de lui dans notre rĂ©gion. Ce n’est rien d’autre qu’un–qu’un dĂ©traquĂ©!” Ils signeraient une pĂ©tition pour qu’on le mette en prison, s’ils le pouvaient, pour qu’il ne soit plus dans les rues.

131 Mais pensez-vous qu’on aurait pu le garder lĂ ? Oh non. On ne peut pas mettre la Parole de Dieu en cage. Non, non. Elle va Ă©merger de toute maniĂšre. Les barreaux d’une prison se sont ouverts, une nuit, quand on avait essayĂ© de La mettre en cage. Une LumiĂšre est entrĂ©e, et l’a dĂ©livrĂ© de lĂ .

132 Non, il–il dĂ©sapprouverait notre systĂšme, ça, c’est certain. TrĂšs bien. Qu’est-ce qu’il se mettrait Ă  faire? À le dĂ©molir! Pourquoi? Il est un serviteur de Dieu. Il irait droit au Fondement pour commencer sa campagne, il y retournerait tout droit, il arracherait chaque credo de lĂ , et il retournerait au Fondement. Quel est le Fondement? Sur la Parole de Dieu. C’est vrai. “Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront pas.” Donc, il arracherait de lĂ  chaque dĂ©nomination, chaque credo, chaque doctrine, il attaquerait ça avec une telle violence qu’il l’enverrait se perdre dans l’ÉternitĂ©.

133 Vous pensez que les pentecĂŽtistes le recevraient? Non monsieur. Les baptistes? Les presbytĂ©riens? Non monsieur. Les nazarĂ©ens? Les pĂšlerins de la saintetĂ©? Ils le haĂŻraient. Ça, c’est certain. Vous pensez qu’ils iraient Ă  sa rencontre en–en limousine pour l’amener en ville? Ils prieraient pour que le soleil le grille, lĂ -haut. Ils dresseraient une barricade pour l’empĂȘcher d’entrer dans la ville. Eh bien, il y aurait plus de rĂ©unions de ministres, un peu partout dans la ville, que vous n’en avez jamais vu de votre vie. “Gardez ce dĂ©traquĂ© hors de cette ville!”

134 Et pourtant il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? C’est ça la voie d’un vrai prophĂšte. Il serait mĂ©prisĂ©. Ça, c’est certain. Pour sa campagne, il irait directement au Fondement. Il n’aurait pas besoin, il ne dirait pas : “Maintenant, je veux que vous, les mĂ©thodistes, vous veniez tous m’aider en ce moment. Je veux que vous, les baptistes, je veux que vous, tous les gens d’ici, tous les pentecĂŽtistes, vous qui prĂ©tendez ĂȘtre le dernier groupe que Dieu va appeler; je veux que vous veniez tous vers moi, et je veux que vous souteniez ma campagne.”

135 “Comment baptisez-vous? Quel est le signe initial du Saint-Esprit?” Ces questions, on les lui lancerait en pleine figure. Et quand il rĂ©pondrait par la VĂ©ritĂ© Biblique, on le rejetterait. Mais c’est ça la voie d’un vrai prophĂšte. Il doit faire face Ă  tout ça. Voyez? Certainement.

136 Nous ne le recevrions pas. Non monsieur. Notre–notre... Nous n’accepterions aucune, nous n’accepterions aucune de ses campagnes dans notre–notre pays. Jamais de la vie. Donc, nous ne voudrions pas de lui. Non monsieur. Mais il viendrait et il ramùnerait l’Église à la Parole, car c’est Elle qui est le Fondement. “Et tout autre fondement que quelqu’un poserait, ce seraient des sables mouvants. C’est sur ce Fondement-ci, et lui seul, que Dieu bñtit Son Église, sur la Doctrine des apîtres.”

137 Comme je le disais l’autre jour : quelqu’un parlait du–du purgatoire, et faisait mention de nombreuses personnes, comme saint François et sainte CĂ©cile, disant que celle-ci priait pour certaines personnes et les faisait sortir du purgatoire, qu’une telle autoritĂ© aurait Ă©tĂ© confĂ©rĂ©e Ă  ces gens. Ça, c’est une autoritĂ© qui est anti-Scripturaire. Ce sont des gens qui n’ont pas d’autoritĂ©! Les apĂŽtres, eux, avaient l’autoritĂ© Scripturaire. Et, Ă  mon avis, si c’est contraire Ă  ce qu’eux ont dit, alors c’est un mensonge.

138 Oui, je crois Ă  un purgatoire, mais je crois que c’est maintenant mĂȘme. Vous purifiez votre propre Ăąme. Purgatoire signifie “purifier”. Lorsque vous voyez que vous avez fait quelque chose de mal, allez nettoyer ça, faites-le sortir de vous par la confession, les pleurs, le jeĂ»ne et la priĂšre.

139 Quelqu’un s’est mĂȘme moquĂ© de moi, quand le Seigneur est venu, il n’y a pas longtemps, et qu’Il m’a donnĂ© une vision. Ce que j’avais toujours voulu voir, comment lier ce serpent. Je m’étais toujours demandĂ© comment, si je devais faire ce pas, comme ça. Alors que c’est ce que j’ai dĂ©sirĂ© toute ma vie. LĂ  je me suis mis Ă  jeĂ»ner et Ă  prier. On m’a dit : “Pourquoi avez-vous fait ça?”

140 J’ai dit : “Il a dit lĂ  que je n’étais pas assez sincĂšre.” AprĂšs qu’Il est venu, lĂ  je voulais me purifier. Il ne faut pas attendre d’ĂȘtre mort, et qu’un prĂȘtre essaie alors de vous purifier. Purifiez vos Ăąmes!

141 Mais, vous voyez, ils ont retirĂ© cela de la Parole qui fait autoritĂ©, et ils s’en sont remis Ă  un dogme humain, pour que ça apporte de l’argent dans l’église, parce qu’ils regardent aux choses mondaines, Ă  l’église mondaine, aux grandes puissances du monde, aux puissances politiques. Mais Dieu regarde Ă  Sa Parole. Et toute parole contraire Ă  la Parole de Dieu est fausse. Pour moi, c’est la Parole ou rien. Oui monsieur. Oui monsieur.

142 Il irait droit au Fondement. Il dĂ©molirait carrĂ©ment la chose. ForcĂ©ment. Si Amos Ă©tait ici aujourd’hui, il ne pourrait pas faire autrement. Il ne pourrait pas faire autrement, car, souvenez-vous, il est un vrai prophĂšte de Dieu, Ă  qui vient la Parole. Il ne pourrait pas faire autrement que de se reporter Ă  la Parole. Tous les pentecĂŽtistes du pays auraient beau se rĂ©unir autour de lui, dire : “Monsieur Amos, nous croyons que vous ĂȘtes un prophĂšte, mais vous n’ĂȘtes pas fondĂ© sur la Parole; nous voulons vous remettre d’aplomb.” Il s’en tiendrait Ă  la Parole. Il ne pourrait pas faire autrement, parce qu’il est prophĂšte. Il n’avait pas besoin de leur collaboration. Il a un message Ă  apporter. Et “tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi”. Il va prĂȘcher la Parole, il va La prĂȘcher exactement telle qu’Elle est dans la Bible; par consĂ©quent, nous le rejetterions. C’est vrai.

143 La Parole de Dieu, quelle qu’Elle soit, vient aux prophĂštes, l’interprĂ©tation de la Parole, l’interprĂ©tation juste.

144 IsraĂ«l sortait toujours des rangs, et Dieu lui envoyait un prophĂšte avec des signes et des prodiges, pour interprĂ©ter cette Parole. Comment le reconnaissait-il? Il avait dit : “Si ce prophĂšte parle, et que cela s’accomplit, alors c’est vrai.” Il confirmait Ses prophĂštes, montrait qu’ils avaient raison.

145 JĂ©sus a dit : “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les oeuvres que Je fais. À ceci vous les reconnaĂźtrez. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.”

146 Comment peuvent-ils prĂ©tendre ĂȘtre prophĂštes du Seigneur, alors qu’ils nient la Parole mĂȘme de Dieu? Comment un homme peut-il baptiser au nom “du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”, ces titres-lĂ , nier le Nom mĂȘme de JĂ©sus-Christ, alors qu’il n’y a pas un seul verset dans la Bible pour soutenir sa thĂ©orie? Je suis peut-ĂȘtre dur et critique, mais il est grand temps de le devenir. C’est la VĂ©ritĂ©.

147 Comment les gens peuvent-ils prĂ©tendre ĂȘtre ChrĂ©tiens aujourd’hui, alors qu’ils courent se vautrer dans n’importe quoi; les femmes, qui ont les cheveux coupĂ©s et qui portent des shorts, et on fume la cigarette, on court les cinĂ©mas, n’importe quel film de pacotille, et on se conduit n’importe comment? Vous me dites que ça, c’est le Saint-Esprit? [L’assemblĂ©e dit : “Non.”–N.D.É.] N’allez jamais me dire ça. Vous, vous donnez mal au ventre Ă  Dieu – si une telle chose pouvait se faire. Oui. Je suis sĂ»r que vous comprenez. Vous prĂ©tendez ĂȘtre cela, comment est-ce possible? “C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt.”

148 Il critiquerait violemment et condamnerait chaque femme aux cheveux coupĂ©s. Comment pourrait-il faire autrement? Il est prophĂšte. Et ça, c’est la Parole. Il dirait : “EspĂšces de JĂ©zabel!” Il serait dur avec elles. Pourquoi? Il est prophĂšte. Il ne pourrait pas faire autrement que de s’en tenir Ă  la Parole. C’est vrai. Pensez-vous qu’elles cesseraient? Non monsieur. Elles diraient : “C’est un fanatique. Il est aussi dĂ©sagrĂ©able que ce vieux Paul dans la Bible, un misogyne.”

149 “Vous, bande d’imposteurs, de prĂ©tendus ChrĂ©tiens. Peu importe combien saintement vous cherchez Ă  vivre, ça n’a absolument rien Ă  voir. Tant que vous niez la Parole de Dieu et que vous ne vous alignez pas sur Elle, vous ĂȘtes un pĂ©cheur, un incroyant”, voilĂ  ce qu’il dirait. Il ne... Mettrait, il mettrait la cognĂ©e directement Ă  la racine de l’arbre. Il n’épargnerait rien. Il est prophĂšte, et c’est ça la voie d’un vrai prophĂšte. Ils s’en tiennent Ă  cette Parole, quelle que soit la personne Ă  qui ils s’adressent. MĂȘme s’il s’agit de leur propre mĂšre ou de leur papa, ça ne change rien. C’est ce que JĂ©sus a fait. Il n’a mĂȘme pas voulu l’appeler Sa mĂšre; elle ne l’était pas. Il Ă©tait Dieu. Dieu n’a pas de mĂšre. Sinon, alors, Son pĂšre, c’est qui? Hmm, hmm.

150 Il les critiquerait violemment et les condamnerait. Il condamnerait chaque dĂ©nomination, parce qu’aucune d’elles n’est bĂątie sur la Parole. Je n’en trouve pas une seule. DĂšs l’instant oĂč elles deviennent une dĂ©nomination, dĂ©jĂ  lĂ  elles s’opposent Ă  la Parole. Alors, comment le... un prophĂšte peut-il bĂ©nir ce que la Parole condamne? Pourtant il ne veut pas le faire, il ne veut pas blesser son frĂšre, mais il faut quand mĂȘme qu’il le fasse, parce qu’il est prophĂšte. Il est la reprĂ©sentation de la vraie Parole de Dieu, et il ne s’En Ă©carte d’aucune maniĂšre; prĂ©cepte sur prĂ©cepte, et rĂšgle sur rĂšgle. Vous voyez ce que je veux dire? La voie d’un vrai prophĂšte.

151 Ils sont combien à dire : “Seigneur, je voudrais tant que Tu fasses de moi un prophùte”? Il ne fait pas ça. Non. Il ne fait pas ça.

152 Il condamnerait chaque acte immoral des Ă©glises : ces petites fĂȘtes oĂč on joue au loto, et toutes ces activitĂ©s qu’elles ont, oĂč on joue aux cartes, et ces soupers oĂč on sert de la soupe. Il condamnerait chacune de ces choses. Il les attaquerait avec une telle violence qu’il les enverrait se perdre en enfer, d’oĂč elles viennent.

153 Vous pensez que vous le recevriez? Non. L’église d’aujourd’hui ne le recevrait pas. La pentecĂŽte le recevoir? Eh bien, il entrerait lĂ  et dirait : “Bande de JĂ©zabel aux cheveux coupĂ©s, vous ne savez donc pas ce que veut dire AINSI DIT LE SEIGNEUR? Vous sortez vĂȘtues d’une espĂšce de petite robe qui vous colle Ă  la peau, vous ne savez donc pas que vous ĂȘtes coupables de commettre adultĂšre, tous les jours, avec des centaines d’hommes?” VoilĂ  ce qu’il dirait.

154 Vous diriez : “Eh bien, cette vieille baderne! Ce vieux type grisonnant et chauve, chassez-le de la chaire. Voyez-y, le conseil des administrateurs, les diacres, faites-le sortir d’ici.”

155 “Allez, bande de misĂ©rables hypocrites.” C’est vrai. Amos dĂ©noncerait ces choses. Ensuite vous prĂ©tendez ĂȘtre : “Nous sommes... Nous faisons partie de ce groupe-ci. Nous faisons partie de ce groupe-lĂ .” Vous avez le diable pour pĂšre, car c’est lui qui nie la Parole.

156 Vous dites : “J’ai parlĂ© en langues.” Et vous vous coupez les cheveux? “Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!” Alors que la Bible dit que “c’est–c’est inconvenant, quelque chose d’inconvenant, pour une femme de prier en ayant les cheveux coupĂ©s, comme ça”. Ensuite vous prĂ©tendez ĂȘtre ChrĂ©tienne. Honte Ă  vous. Retirez-vous en rampant, dans un coin quelque part, et mettez-vous en ordre avec Dieu.

157 Vous enfilez ces espĂšces de petits vĂȘtements courts, et vous sortez vous Ă©tendre dehors, alors que vous savez trĂšs bien que lĂ  vous commettez adultĂšre avec cent hommes, chaque jour. C’est dit – JĂ©sus l’a dit : “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a commis un adultĂšre avec elle.” C’est elle qui a exhibĂ© sa personne, et vous l’avez fait dans votre...

158 Alors que vous, vous ĂȘtes morts aux choses du monde. Vous ĂȘtes ressuscitĂ©s de lĂ , comme je l’ai dit au dĂ©but. “Vous dĂ©tourneriez la tĂȘte de honte. Vous plisseriez les yeux devant une chose aussi horrible, le pĂ©chĂ© – plutĂŽt que de regarder les femmes pour les convoiter. Vous, les hommes, qui faites une chose pareille, alors que vous prĂ©tendez ĂȘtre ChrĂ©tiens.” VoilĂ  ce qu’il vous dirait. J’essaie d’employer ses Paroles, ce matin. Ce seraient effectivement ses Paroles. Car lui, souvenez-vous, il est un vrai prophĂšte. Il ne pourrait pas faire autrement que de s’en tenir Ă  cette Parole. Oui. Moi, je ne fais que citer ses Paroles, c’est tout. En effet, si vous l’ameniez ici – il est la Parole. Et voici la Parole Elle-mĂȘme. Vous n’avez peut-ĂȘtre pas l’homme, mais vous avez sa Parole, puisqu’il aurait la Parole du Seigneur.

159 Il condamnerait chaque doctrine d’homme, comme le baptĂȘme “au nom du PĂšre, du Fils, du Saint-Esprit”. Il enverrait cette chose-lĂ  se perdre dans l’ÉternitĂ©. Il la condamnerait Ă  tel point qu’il n’en resterait mĂȘme pas l’odeur. Oui monsieur.

160 Combien parmi vous, combien dans l’église ce matin, le recevraient, sur cette base-lĂ ?

161 Alors ils, cette bande du Nom de JĂ©sus, ils–ils diraient : “Oh, nous, on l’accepterait sur cette base-là”; mais alors, votre organisation, ça, il vous critiquerait violemment lĂ -dessus. C’est vrai. Vos femmes aux cheveux coupĂ©s, et vous qui tolĂ©rez ça. C’est vrai. Vos hommes, leur maniĂšre de faire et d’agir. C’est vrai.

162 Beaucoup de gens disent : “C’est bien d’ĂȘtre prophĂšte.” Oui, si on est prĂȘt Ă  se dĂ©faire de tout ce qui est du monde et Ă  rester fidĂšle Ă  Dieu et Ă  Sa Parole.

163 Non, nous ne le recevrions en aucun cas, nos dĂ©nominations d’aujourd’hui. Nous ne voudrions avoir rien Ă  faire avec lui, ça, c’est certain.

164 Écoutez-le condamner ça! Il a dit : “Le Dieu mĂȘme en qui vous prĂ©tendez croire vous dĂ©truira.” Qu’est-ce que vous allez faire de ça? Le Dieu mĂȘme en qui la pentecĂŽte croit – Ă  cause prĂ©cisĂ©ment des actes immoraux, des choses qu’elle commet et qu’elle autorise, ce mĂȘme Dieu amĂšnera le jugement sur ces organisations. C’est vrai. C’est exactement ce qu’Amos leur a dit.

165 “Oh,” ils ont dit, “nous avons Abraham. Nous avons–nous avons ceci. Nous avons la loi. Nous avons des sacrificateurs. Nous avons des prophùtes.”

166 Oh, frĂšre, il a plissĂ© les yeux en les regardant, et il a cognĂ© dur pour faire pĂ©nĂ©trer cette Parole en eux. Oui monsieur. Bien sĂ»r. Ils ne le recevraient pas. Non monsieur. Il a dit : “Elles dĂ©truiront les gens, vos doctrines d’hommes.” C’est ce qu’il vous dirait aujourd’hui. Il dirait la mĂȘme chose que ce qu’il avait dit lĂ . Il a dit : “Le Dieu mĂȘme Ă  Qui vous bĂątissez des Ă©glises, – qui vous coĂ»tent peut-ĂȘtre des millions de dollars, ces lieux saints que vous bĂątissez Ă  JĂ©hovah, Lui que vous prĂ©tendez aimer, – ce mĂȘme Dieu vous dĂ©truira, parce que vous rejetez Sa Parole.”

167 C’est pareil aujourd’hui! Le Dieu mĂȘme que l’AmĂ©rique prĂ©tend servir amĂšnera le jugement sur cette nation et la dĂ©truira. J’espĂšre que ça descend tellement profond que vous n’arriverez jamais Ă  vous en sortir, d’aucune maniĂšre. Celui-lĂ  mĂȘme que vous prĂ©tendez aimer, – alors que vos dogmes d’hommes, et que la vie immorale et la dĂ©chĂ©ance qui sont en vous, vous ont Ă©loignĂ©s de la Parole de Dieu, – Il vous dĂ©truira un jour. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! C’est tout ce qui les attend.

168 Alignez-vous sur la Parole! On leur prĂȘche l’Évangile; on parcourt le pays; on leur dit la VĂ©ritĂ©. Les ministres cherchent querelle, poussent les hauts cris, font des histoires Ă  n’en plus finir. Les hommes condamnent ça. Les organisations vous mettent Ă  la porte. Les femmes secouent la tĂȘte : pour rien au monde, elles ne laisseraient pousser leurs cheveux. Elles portent exactement le mĂȘme genre de vĂȘtements, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. C’est comme verser de l’eau sur le dos d’un canard. “Et vous prĂ©tendez aimer Dieu?”

169 Il a dit, JĂ©sus a dit : “Au moyen de vos traditions, vous avez annulĂ© les Commandements de Dieu.”

170 VoilĂ  la voie d’un vrai prophĂšte. Voyez? Ce n’est pas une voie facile. Ça ne correspond pas Ă  l’idĂ©e que tout le monde s’en fait.

171 Sauter, pousser des cris, tout le monde qui vous donne une tape amicale sur l’épaule, ce serait lĂ  le signe que vous n’ĂȘtes pas un vrai prophĂšte. C’est justement lĂ  un des signes qui indiquent que vous ne possĂ©dez pas ce dont vous parlez.

172 Lui, quand est-ce qu’ils lui ont dĂ©jĂ  passĂ© la main dans le dos, Ă  moins, bien sĂ»r, que ce soit dans un but intĂ©ressĂ©? Quoi? Il se serait retournĂ© et les aurait condamnĂ©s. C’est vrai. Ils ne pouvaient pas passer la main dans le dos Ă  Amos. Ils ne pouvaient pas passer la main dans le dos Ă  Élie. Il ne tolĂ©rait pas ce genre de chose. Non monsieur. Il leur a dĂ©clarĂ© la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et si le Ciel est si grand, et que c’est lĂ  que nous allons, alors, si nous ne pouvons pas nous conformer aux toutes petites choses, comment allons-nous nous conformer Ă  l’Esprit LĂ -bas? Il faut se conformer Ă  la Parole. VoilĂ  la voie du vrai prophĂšte. Bien que ça lui dĂ©chire le coeur de Le dire, oui, il doit mettre une nation en piĂšces avec Cela. C’est vrai. Mais c’est la voie Ă  suivre.

173 Il condamnerait ça. Oh! la la! Vous savez ce qu’il leur a dit? “Le tumulte”, si vous remarquez, ici, il a dit, “ce n’est pas dans votre gouvernement, c’est en vous.” VoilĂ  ce qu’il a dit. Oui. “Les tumultes, c’est dans l’église, votre forme extĂ©rieure de piĂ©tĂ©, voilĂ  ce qui a causĂ© les ennuis.”

174 La raison pour laquelle le communisme se rĂ©pand dans le pays aujourd’hui, ce n’est pas Ă  cause du communisme. C’est Ă  cause de l’église. C’est Ă  cause des gens. Aujourd’hui ils se disent ChrĂ©tiens. Ils chantent comme des Anges. Ils ont des voix exercĂ©es, et ils parlent avec une telle Ă©loquence qu’on dirait des Archanges; et ils sont incrĂ©dules Ă  l’égard de la Parole de Dieu comme des dĂ©mons. C’est vrai. Ils chantent comme des Archanges, ils s’habillent comme je ne sais pas quoi, et ils nient la Parole de Dieu.

175 Un homme, un prĂ©dicateur qui se tient en chaire, qui est lĂ  Ă  se faire appeler Docteur, RĂ©vĂ©rend, et Ă  qui on pose la question : “Est-ce que la Bible parle du baptĂȘme au ‘Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ’ ou ‘du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit’?” Il vous rira au nez et optera pour “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. Et vous prĂ©tendez ĂȘtre un enfant de Dieu?

176 Les femmes, qui savent que la Bible les dĂ©clare coupables quand elles font certaines choses, qu’elles se coupent les cheveux, qu’elles agissent comme le monde, qu’elles portent des vĂȘtements indĂ©cents et ce genre de chose, et elles continuent Ă  le faire malgrĂ© tout; et elles parlent en langues, elles sautent, elles poussent des cris, elles forment des associations de bienfaisance des dames de l’ñge d’or, et des cercles de couture, et elles envoient des missionnaires sur le champ. Aux yeux de Dieu, tout cela a pris une mauvaise odeur. Et, AINSI DIT LE SEIGNEUR, Il dĂ©truira le tout. Il le fera.

177 Ce n’est pas chose facile, mais c’est ça la voie d’un vrai prophùte. Faire retentir Cela là-dehors, Le dire, que Cela blesse ou pas.

178 Jean Ă©tait un vrai prophĂšte. Il a dit : “La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre.” VoilĂ  la voie qu’ils suivent. Bien sĂ»r.

179 Le problĂšme est en elle. Chanter comme des Anges, danser comme des dĂ©mons, lĂ -bas – soirĂ©es dansantes, comportements dĂ©placĂ©s, parties de cartes, champs de course. Les pentecĂŽtistes se rendent dans les lieux de divertissements, ils remplissent les salles de cinĂ©ma. Partout, n’importe quelle piĂšce de thĂ©Ăątre, n’importe quoi d’autre, ils y vont tout de suite, les courses et tout le reste; et ils se disent ChrĂ©tiens, ils vont lĂ -bas, ils poussent des cris, ils parlent en langues, et ils participent au lavage des pieds et Ă  la communion.

180 Eh bien, c’est–c’est : “Comme un chien qui retourne Ă  ce qu’il a vomi,” a dit le prophĂšte, “ils font de mĂȘme.” Si cette chose-lĂ  est du monde et qu’elle a dĂ» ĂȘtre chassĂ©e de vous, pourquoi y retournez-vous? C’est vrai. Dans la rue, Ă  se trĂ©mousser, comme on dit; le rock-and-roll, on se coupe les cheveux, on porte des shorts. Oh! la la! Elles se disent ChrĂ©tiennes. Pouvez-vous... Non, je ferais mieux de ne pas le dire.

181 Voilà pourquoi je les condamne. Si je dois m’en tenir à cette Parole, si cette Parole vient à moi, c’est à cette Parole que je m’en tiendrai. C’est ce qui vient à moi : la Parole. Condamner cela!

182 Ils prĂ©tendent ĂȘtre conduits par le Saint-Esprit et font des choses pareilles. Pouvez-vous imaginer qu’une femme qui est conduite par le Saint-Esprit se fasse couper les cheveux, alors que ce mĂȘme Saint-Esprit condamne ça? Quelle sorte de Personne est le Saint-Esprit, dans ce cas? Pouvez-vous imaginer ça?

183 Pouvez-vous imaginer un prĂ©dicateur qui va en chaire, et quand un homme le met au dĂ©fi d’indiquer un seul endroit oĂč qui que ce soit ait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ© au moyen des titres de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, il lui rit au nez et le traite de fanatique parce qu’il baptise au Nom de JĂ©sus-Christ – et il dit qu’il est conduit par l’Esprit, il dit qu’il a le Saint-Esprit? Est-ce que le Saint-Esprit nierait Sa propre Parole? Non monsieur. Non. Vous voyez? J’espĂšre que vous saisissez.

184 Je ne sais pas combien de temps encore. La prochaine explosion m’emportera peut-ĂȘtre. Mais d’ici lĂ , je m’en tiendrai strictement Ă  cette Parole. Lorsque je vous rencontrerai lĂ -bas au Jugement, c’est Ă  cette Parole que je me tiendrai. C’est Ce que je crois ĂȘtre la VĂ©ritĂ©.

185 Non, on ne fait pas ce genre de chose lĂ , quand on a le Saint-Esprit. Une fois, je suis allĂ© voir la femme d’un ministre – elle Ă©tait assise lĂ , elle portait une robe, c’était horrible Ă  voir.
Vous dites : “Vous n’avez pas le droit.”

186 Oui, j’ai le droit. C’est la Parole. Il faut La prĂȘcher en entier. Vous laissez ces choses-lĂ  de cĂŽtĂ©, beaucoup de prĂ©dicateurs effĂ©minĂ©s le font, parce qu’ils n’ont pas l’auda-... Au dĂ©part, vous n’avez peut-ĂȘtre mĂȘme pas Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  prĂȘcher. Oui. Mais un vrai serviteur de Dieu s’en tiendra strictement Ă  cette Parole. C’est vrai.

187 La femme du ministre Ă©tait assise lĂ , toute comprimĂ©e dans sa robe, avec des boucles d’oreilles qui pendaient, maquillĂ©e, les cheveux coupĂ©s courts. Alors que Dieu condamne tout ça, et dĂ©clare que c’est de la souillure. Et vous dites que vous avez le Saint-Esprit?

188 Il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais Ă  Phoenix, sur quelque chose comme ça, et la femme du ministre Ă©tait assise prĂšs de la chaire, avec une espĂšce de coupe de cheveux Ă  la garçonne, courts et tout frisĂ©s, et avec la robe qu’elle portait, elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  cacher son jupon. Elle n’arrivait pas Ă  couvrir ses genoux. Elle Ă©tait assise lĂ , ça remontait d’environ quatre ou cinq pouces [dix ou douze centimĂštres], au-dessus de ses genoux. Elle sautillait, tout en dirigeant les chants. J’ai condamnĂ© ça de toutes mes forces. Évidemment, il ne m’invitera plus. Je ne m’attends pas Ă  ce qu’il le fasse. Par contre, lĂ  il sait ce qui est bien et ce qui est mal. Lorsque je comparaĂźtrai au Jugement, je ne serai plus responsable. Ensuite aller dire...

189 Un homme, un prĂ©tendu enseignant – bon, je ne dis pas qu’il n’en est pas un – a fait une remarque l’autre jour, devant quelques-uns de mes amis, dans une certaine ville oĂč je suis dĂ©jĂ  allĂ©. Vous connaissez le frĂšre. Ce frĂšre est arrivĂ©. Il a dit, eh bien, il a dit : “FrĂšre Branham est venu parmi nous, une fois.” Dans une certaine ville, dans l’ouest. Et cet homme a dit : “Oh, FrĂšre Branham est un brave homme.” Voyez? Il s’est bien gardĂ© de parler contre mon caractĂšre. Il a dit : “FrĂšre Branham – mais surtout n’écoutez pas ses bandes, parce que ça va vous embrouiller.”

190 Et il s’est trouvĂ© qu’un de mes amis Ă©tait lĂ , il a dit : “Un instant, monsieur. Moi, j’étais embrouillĂ© jusqu’à ce que j’entende les bandes.” Oui. C’est ça qui fait la diffĂ©rence. “Je n’arrivais pas Ă  comprendre qu’un Dieu saint puisse tolĂ©rer des choses comme celles-lĂ , comme ce que vous autres, vous faites.” Oui.

191 Cette mĂȘme personne Ă©tait avec quelqu’un d’autre Ă  un certain endroit, il n’y a pas longtemps, et il a dit : “FrĂšre Branham est un prophĂšte. Il peut discerner des choses. Et des choses comme... Mais,” il a dit, “par contre, n’écoutez pas sa Doctrine, parce qu’il se trompe.” C’est de la dĂ©mence, c’est de l’ignorance crasse que de dire une chose pareille!

192 Ne savez-vous pas que si c’est un... Je ne suis pas prophĂšte. Mais, si la Parole de Dieu est vraie, Elle vient au prophĂšte. “La Parole du Seigneur est venue aux prophĂštes.” C’est eux qui interprĂ©taient la Parole. Alors, vous voyez, vous ne...

193 Ça ne tient mĂȘme pas debout; ça, c’est de se cacher derriĂšre une petite dĂ©nomination insignifiante qui, un de ces jours, se fracassera, fondra et pĂ©rira en enfer.

194 Mais la Parole de Dieu demeurera Ă©ternellement. C’est sur ce Roc que je fonde Ă  jamais mes espoirs, sur la Parole du Seigneur. Que tout le reste soit englouti. MĂȘme si je perds tous mes amis, tout le reste, mon amitiĂ© est en Christ. Mes espoirs ne sont fondĂ©s sur rien d’autre
Que les Paroles de justice de JĂ©sus;
Quand tout ce qui environne mon ñme s’effondre,
Il est toute mon espérance et mon soutien.

195 Ce fusil qui a explosĂ© l’autre jour. J’ai vu. Je me croyais mort. Je ressentais une paix. J’ai regardĂ© tout autour. J’ai pensĂ© : “Eh bien, ça y est.” À quoi me servirait une dĂ©nomination Ă  ce moment-lĂ ? À quoi me servirait une organisation Ă  ce moment-lĂ ? Il me faudrait comparaĂźtre lĂ -bas, devant l’ardeur des jugements de Dieu, ĂȘtre jugĂ© par cette Parole.

196 Bien qu’il m’ait peut-ĂȘtre fallu Ă©corcher, faire plier, forcer la main et dĂ©chirer bien des gens, mais j’espĂšre produire, extraire de lĂ  le vĂ©ritable grain de la Parole de Dieu, et y Ă©difier une Ăąme pour l’ÉternitĂ©. C’est vrai. Que Dieu puisse la prendre en main et l’édifier afin de produire un enfant obĂ©issant.

197 Comment–comment un homme conduit par le Saint-Esprit pourrait-il faire une chose pareille? ou une femme qui a le Saint-Esprit pourrait-elle faire des choses pareilles? Non. Il est saint. Et si Sa Vie est en vous, vous l’ĂȘtes aussi. Vous serez exactement comme Lui.

198 IsraĂ«l, comme nous, ils pensaient que le fait qu’ils prospĂ©raient en faisant alliance avec d’autres, c’était signe que Dieu approuvait cela. Or, vous savez, c’est ça que nous pensons aujourd’hui.

199 Il n’y a pas longtemps, j’ai parlĂ© Ă  quelques hommes, dans un hĂŽtel, il y a quelques jours de ça, des hommes importants dans les sphĂšres religieuses. Et ils m’ont dit : “Dieu prouve qu’Il est avec nous. Tenez, l’annĂ©e derniĂšre, nous avons augmentĂ© en nombre, FrĂšre Branham”, je ne me rappelle plus de combien de centaines, comme ça.

200 J’ai dit : “Ça, ce n’est pas signe de Son approbation, pas du tout.” Ah. C’est vrai. L’annĂ©e derniĂšre, la prostitution a progressĂ©, augmentĂ© d’environ trente pour cent; est-ce que c’était signe que Dieu est en faveur de la prostitution? [L’assemblĂ©e dit : “Non.”–N.D.É.] Ah. Ah. Ah. Bien sĂ»r. Hum! Cet argument n’est pas valable. Non. Vous ne pouvez pas faire ça. Non monsieur. Dieu s’en tient Ă  Sa Parole. N’importe quel autre homme s’en tiendra Ă  Sa Parole, s’il est honnĂȘte. TrĂšs bien.

201 Ils pensaient que le fait d’avoir une alliance! Maintenant, ici, nous allons nous pencher un instant sur les affaires du gouvernement. Notre nation a rejetĂ© la Parole de Dieu, exactement comme IsraĂ«l l’avait fait. Ils ont rejetĂ© la Parole de Dieu, et leur peuple, leurs prĂȘtres, et leurs prophĂštes, et ainsi de suite, leur prophĂ©tisent du bien. Et ils... Que pouvons-nous faire d’autre que prophĂ©tiser du mal, puisque c’est contraire Ă  la Parole! Elle est condamnĂ©e. “Notre grande et bien-aimĂ©e nation, fondĂ©e sur la... notre expĂ©rience, celle de nos ancĂȘtres.” Alors, retournez Ă  ce qu’ils avaient. Oui. C’est vrai. Bien sĂ»r.

202 IsraĂ«l Ă©tait une grande nation. Regardez leurs ancĂȘtres – pourtant Dieu ne les a pas Ă©pargnĂ©s. Ce vieux prophĂšte chauve leur lançait la Parole; et c’est arrivĂ© exactement comme il l’avait dit. Lisez vos faits historiques, lĂ , et voyez si ce n’est pas vrai. Cela s’est accompli exactement comme il l’avait dit. Et il les a condamnĂ©s, pourtant ils se tenaient lĂ , ces saints prĂȘtres, revĂȘtus de leurs vĂȘtements sacrĂ©s, ils aspergeaient ceci; et ils n’auraient pas bougĂ© la main de ce cĂŽtĂ©-ci ni de ce cĂŽtĂ©-lĂ , parce qu’il y avait telle chose, une tradition ou quelque chose comme ça.

203 JĂ©sus a dit : “Vous avez pour pĂšre le diable, et vous ferez ses oeuvres.” Ils L’ont pris, ils L’ont condamnĂ©, ils L’ont pendu au bois, et ils L’ont tuĂ©. Tout Ă  fait exact. Dieu L’a ressuscitĂ©. Oui monsieur.

204 Non, ils ne, nous ne croirions pas Amos aujourd’hui, pas du tout. Et aujourd’hui nous avons fait alliance. Nous avons ce que nous appelons aujourd’hui... Nous pensons que c’est signe de l’approbation de Dieu, le fait que nos organisations croissent et–et que tout marche comme ça; nous pensons que c’est un signe d’approbation de la part de Dieu. Vous savez, les protestants, ils ont augmentĂ©, je crois, d’environ deux ou trois millions. Et les catholiques ont augmentĂ© de plusieurs millions. Voyez? Ils pensent que c’est signe que Dieu approuve le fait qu’ils soient catholiques. Les protestants pensent que c’est signe que Dieu approuve le fait qu’ils soient protestants. Hum! C’est absurde. C’est de la chair Ă  canon. C’est de la cendre atomique. C’est la colĂšre de Dieu qui s’accumule, avant d’exploser. C’est tout Ă  fait exact.
Écoutez-moi. Je vais vous dĂ©clarer la Parole du Seigneur. Amen.

205 Regardez-nous. Regardez le monde aujourd’hui. Regardez notre nation. Nous avons adhĂ©rĂ© Ă  l’O.N.U. Qu’est-ce qu’on y trouve? Une bande d’impies. Et nous, quelle audace, on se permet mĂȘme de ne pas prier avant l’ouverture de nos sessions.

206 N’ai-je pas lu ici, tout Ă  l’heure : “Comment deux hommes peuvent-ils marcher, s’ils ne sont pas d’accord? Dieu ne fait rien sans l’avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses serviteurs les prophĂštes. Comment deux hommes peuvent-ils marcher, s’ils ne sont pas d’accord?”

207 Alors que lĂ -dedans nous avons des mahomĂ©tans, des bouddhistes, des athĂ©es, des impies, des Ă©goĂŻstes et tout le reste. Vous pensez–vous pensez que Dieu pourrait rĂ©sider dans quelque chose comme ça?

208 “Eh bien,” vous dites, “eh bien, là nous avons conclu une alliance avec eux. Nous avons toute la protection de l’Occident.”

209 Eux, ils avaient la protection de toutes les nations qui les entouraient. Mais ce prophĂšte a dit : “Dieu vous dĂ©truira. Le Dieu mĂȘme que vous servez vous dĂ©truira Ă  cause de vos sottises.” Il dirait la mĂȘme chose ce matin. Il les rĂ©primanderait, de la Maison Blanche jusqu’à la ferme des pauvres. Ça, c’est sĂ»r. Il les condamnerait par la Parole de Dieu. Certainement. C’est ça la voie d’un vrai prophĂšte.

210 “Regardez-nous, les Ă©glises. Oh, nous sommes la grande et sainte Ă©glise catholique romaine!” Celle qui est appelĂ©e dans la Bible une grande PROSTITUÉE.

211 “Nous sommes les patriarches des pĂšres, les Ă©glises protestantes qui se sont toutes unies et qu’on appelle le... ce qu’on appelle le Conseil mondial des Églises.” Les prostituĂ©es de la grande PROSTITUÉE, dit la Bible. C’est exactement ce qu’Elle dit. Oui. Et pourtant nous pensons : “Et maintenant toutes les Ă©glises se rassemblent.”

212 M. Collins, un ami Ă  moi, un frĂšre de Californie, de l’Arizona, lĂ -bas. Ton–ton... [FrĂšre Neville dit : “Elmer.”–N.D.É.] Elmer. J’ai dit : “Eh bien, je pense que vous frĂ©quentez une bonne petite Ă©glise mĂ©thodiste.”

213 Il a dit : “Je suis sorti de lĂ  quand ils ont adhĂ©rĂ© au Conseil des Églises, lĂ -bas.”

214 J’ai dit : “Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous approchez du Royaume, mon frĂšre.” Oui. Oui monsieur.

215 Des dogmes, on se repose sur une association avec des hommes et avec leur doctrine d’hommes, et on abandonne la Parole de Dieu. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un prophùte qui fasse retentir cette Parole là-dedans. Exactement. Oui.

216 Ils, ils se rassurent entre eux. “Oh, nous avons adhĂ©rĂ©. Nous, pentecĂŽtistes, certainement, nous avons adhĂ©rĂ© au Conseil mondial des Églises, parce que lĂ  nous sommes en communion. Nous allons les gagner Ă  notre cause.” C’est comme une femme qui va au bar s’enivrer avec son mari, pour le gagner Ă  Dieu. C’est plutĂŽt le mari qui accompagne sa femme, de nos jours, qui va au bar s’enivrer avec elle, pour la gagner Ă  Dieu. C’est absurde! Restez en dehors du terrain du diable.

217 Quand quelque chose nie cette Parole, je suis contre. Par le fait mĂȘme je suis contre toutes les organisations : parce qu’elles sont contre la Parole. Et chaque croyant, forcĂ©ment, devrait avoir ce mĂȘme sentiment. Hum!
“Eh bien,” disent-ils, “mais souvenez-vous, nous avons...”

218 J’ai une grosse coupure de journal que quelqu’un m’a envoyĂ©e de l’Arizona, oĂč il est dit que, l’autre jour, ce patriarche Untel avait dit : “Le pape Jean XXII”, ou quel que soit le nom qu’ils lui donnent, “a... C’est un homme bien. Jusqu’à ce jour, c’est le seul homme Ă  avoir parlĂ© d’unir les Ă©glises, de rĂ©unir les catholiques et les protestants.” Il a dit : “Ça ne se produira peut-ĂȘtre pas de nos jours, mais dans les quinze ou vingt prochaines annĂ©es ce sera lĂ .”

219 J’ai pensĂ© : “Dis donc, du fait que tu es patriarche, tu es en train de prophĂ©tiser, et tu ne le sais pas.”

220 “Il est plus tard que nous ne le pensons.” L’homme qui m’a Ă©crit Ă  ce sujet, c’est ce qu’il a Ă©crit au haut de la page : “Il est plus tard que nous ne le pensons.” Lui aussi, il avait Ă©coutĂ© les bandes. Oui monsieur. Il a dit : “Il est plus tard que nous ne le pensons.” Il a dit : “FrĂšre Branham, n’est-ce pas ce que vous avez dit il y a des annĂ©es?”

221 J’ai dit : “Bien sĂ»r.” Oui monsieur. C’est en train de s’accomplir, parce que c’est la Parole du Seigneur. Il le faut. Bien sĂ»r. Oui.

222 Ils disent : “Eh bien, ce saint patriarche, vous ne pensez pas qu’il devrait en savoir plus?” Non monsieur. S’il nie la Parole de Dieu, alors qu’il L’a sous les yeux, comme ça, il ne peut pas.

223 Peu m’importe le nombre de papes, de prophĂštes, et tout ce que vous avez parmi vous. Si vous n’ĂȘtes pas fondĂ©s sur la Parole, vous n’ĂȘtes pas fondĂ©s sur la Parole. C’est vrai. Comment Dieu pourrait-Il bĂ©nir une chose pareille, alors qu’ils nient la Parole mĂȘme de Dieu? Comment peut-Il bĂ©nir autre chose que Sa Parole, quelque chose qui est contraire Ă  Sa Parole? Comment peut-Il La nier?

224 Comment pouvez-vous bĂ©nir un cancer qui vous ronge? Comment pourriez-vous bĂ©nir un–un–un fil Ă©lectrique que vous tenez, dire : “Oh, tiens-moi bien et brĂ»le-moi complĂštement”? Ce serait de la folie.

225 Comment Dieu peut-Il bénir quelque chose qui est contre Sa Parole? Alors, revenez à la Parole! Oui.

226 Bande de prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes comme des chiens de chasse – voyons, qu’est-ce qui vous prend? Vous allez lĂ -bas vendre votre droit d’aĂźnesse pour un plat de lentilles, pour pouvoir rouler en Cadillac ou quelque chose comme ça, ou possĂ©der une grande maison cossue quelque part, et une grande Ă©glise d’un million de dollars. Et tout ce genre de chose, et vous vendez votre droit d’aĂźnesse, et vous avez honte et peur de prĂȘcher la Parole de Dieu Ă  votre assemblĂ©e. Non, mais, vous n’avez pas honte? Et vous vous dites serviteur, prophĂšte de Dieu, alors que vous vendez votre droit d’aĂźnesse pour un plat de choses du monde? Qu’est-ce que vous allez produire? La mĂȘme chose qu’ÉsaĂŒ. Oh, quelle honte!

227 Oh non! Un Dieu saint qui veille sur Sa Parole pour La confirmer ne pourrait pas bĂ©nir quelque chose qui est contre Sa Parole. Maintenant Ă©coutez. Je sais que je dĂ©passe un peu le temps prĂ©vu, et que vous avez peut-ĂȘtre de la difficultĂ© Ă  avaler ce que je dis lĂ . Mais, regardez, je veux vous demander quelque chose. Comment un Dieu saint, qui a prononcĂ© Sa Parole et qui a dit : “Maintenant, les cieux et la terre passeront, mais Cela ne passera pas, pas une seule Parole de Cela”, alors comment peut-Il accepter quelque chose qui est contraire Ă  Cela et le bĂ©nir? Comment le pourrait-Il? Regardez. Il dĂ©montre ce qu’Il est. Il confirme Sa Parole. Il dĂ©clare ce qui est juste – non pas par le nombre de membres.

228 Regardez Moab. Moab aussi avait Sa Parole, Moab. IsraĂ«l avait Sa Parole; et Moab avait une forme extĂ©rieure de piĂ©tĂ©, avec Sa Parole. Ils ont offert sept sacrifices, purs, des taureaux, sur sept autels, le chiffre parfait, le sacrifice parfait. Et, en plus, il a pris sept bĂ©liers, ce qui indiquait qu’ils croyaient, eux aussi, Ă  la venue du Fils de Dieu; et ils les ont offerts lĂ -haut, en compagnie de leur grand archevĂȘque. Tous leurs dignitaires, tous leurs sacrificateurs, et leurs souverains sacrificateurs, et tout, ils Ă©taient lĂ , avec leurs rois, leurs prĂ©sidents et quoi encore, et ils ont offert cela aussi religieusement qu’ils le pouvaient – eux qui Ă©taient contre IsraĂ«l.

229 Et lĂ -bas, il y avait IsraĂ«l, qui avait l’air d’une petite bande de renĂ©gats. Mais qu’est-ce qu’il y avait avec IsraĂ«l? Dieu prenait part Ă  leur campagne. Il le prouvait, qu’Il Ă©tait avec eux. Voyez?

230 Quel que soit le nombre de patriarches qu’ils ont eus, de papes ou quoi encore, Dieu ne peut pas ĂȘtre avec eux tant qu’Il ne dĂ©montre pas qu’Il est avec eux. Et aussi longtemps qu’ils ne sont pas fondĂ©s sur Sa Parole et qu’ils nient Sa Parole, comment peut-Il ĂȘtre avec eux? Les signes du Dieu vivant sont absents du milieu d’eux.

231 Comment Dieu pourrait-Il ĂȘtre au milieu de l’O.N.U, alors que deux hommes ne peuvent pas marcher s’ils ne sont pas d’accord?

232 Maintenant regardez un peu. Il y a une prĂ©tendue Ă©glise du Christ, qui s’est rattachĂ©e aux pentecĂŽtistes. Les pentecĂŽtistes dĂ©clarent qu’ils croient au parler en langues. Ils croient que la preuve qu’on a le Saint-Esprit, c’est le parler en langues. Ils dĂ©clarent qu’ils croient Ă  ceci, cela et autre chose. Ils croient aux signes et aux prodiges. L’église du Christ se moque d’eux, et dit : “Bande d’ignorants! Ça, c’était autrefois.” Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord? Et ils se sont unis. Qu’est-ce qu’ils font? Ils recherchent la sĂ©curitĂ© les uns avec les autres. Balancez-moi ça!

233 Ma sĂ©curitĂ© est en Christ et dans Sa Parole, car Sa Parole, c’est Lui-mĂȘme. C’est vrai.
Les signes du Dieu vivant sont absents, totalement absents.

234 C’est ce que JĂ©sus a dit : “Si Je ne manifeste pas la Parole, alors ne La croyez pas. Si Dieu ne parle pas et ne prophĂ©tise pas par Moi, qu’Il ne dĂ©clare pas par Moi et ne fait pas par Moi exactement ce que le Messie est censĂ© faire, alors, ne Me croyez pas.”

235 Alors, un type qui dit qu’il est un prophĂšte envoyĂ© par Dieu, et qui nie la Parole? Que Dieu soit misĂ©ricordieux face Ă  ce genre de chose. Comment Dieu pourrait-Il faire une chose pareille?

236 Permettez-moi de demander, de demander ceci, maintenant. Je–je ne sais pas quand je vous parlerai de nouveau. Ça dĂ©pendra de Dieu. Je ne fais qu’emmagasiner la Nourriture, comme Il me l’a dit dans la vision, cette fois-lĂ , La mettre dans les tonneaux.

237 Vous me demanderez peut-ĂȘtre : “Comment Amos a-t-il pu prĂ©voir ce qui allait leur arriver?” Pourtant, tout semblait bien aller.

238 Regardez. Maintenant regardez un peu. Bon, Ă©coutez bien, lĂ . Parce que tout Ceci est enregistrĂ©, et Ça va, Ça ira dans le monde entier. Voyez? Maintenant, comment... Regardez un peu.

239 Il y avait lĂ  IsraĂ«l. Leurs sĂ©minaires se portaient mieux que jamais. Personne ne les importunait. Ils avaient leurs propres religions. Personne ne leur disait : “Vous ne pouvez pas adorer JĂ©hovah.” “Allez-y,” disaient les nations paĂŻennes, “adorez. Nous avons une entente entre nous.”

240 Ce prophùte a vu clair dans leur jeu. Voyez? Et aujourd’hui aussi, un prophùte verrait clair dans leur jeu. Voyez?

241 “Allez-y.” Et IsraĂ«l a dit : “Eh bien, mangeons, buvons et rĂ©jouissons-nous.” Alors, ils ont rassemblĂ© un groupe, et ils se sont fait des crĂ©dos, des organisations, des dĂ©nominations et autres, et ils ont arrangĂ© tout ça. Et lĂ  leurs femmes vivaient dans le luxe et dans le pĂ©chĂ©. Oh! la la! on les emmenait dans les cabarets et tout, Ă  moitiĂ© habillĂ©es, vĂȘtues de petites jupes de tissu soyeux. Si vous avez dĂ©jĂ  vu quelques-uns des–des rĂ©cits historiques de cette Ă©poque-lĂ , oĂč on les dĂ©crit, oh, leur mauvaise apparence arrivait, oh, pratiquement au tiers de celle qu’elles ont aujourd’hui. Mais pas tout Ă  fait, parce qu’elles ne le pouvaient pas. Oui. Et leur comportement, cette façon de se conduire; et les rois, les sacrificateurs et tout le monde.

242 JĂ©sus a dit : “Vous dĂ©vorez les maisons des veuves, hypocrites que vous ĂȘtes.” Il l’a dit. Et toutes ces choses qu’ils faisaient.

243 Ce prophĂšte, de lĂ -haut, il regardait ça, cette nation, comme ça, ce n’est pas Ă©tonnant qu’il en ait eu le coeur dĂ©chirĂ©. Oui monsieur.

244 Donc, vous dites : “Comment a-t-il su ce qui allait arriver? Comment a-t-il pu prĂ©voir ça? Comment?” Tout semblait bien aller. Voyons, ils ont de la nourriture en abondance. Ils ont des vĂȘtements en abondance. Ils, ils ont leurs grandes Ă©glises. Ils prospĂšrent. On sĂšme l’argent Ă  tout vent – le luxe. On danse dans la rue, il y a de l’immoralitĂ© et tout le reste – et tout va bien. Exactement comme l’AmĂ©rique aujourd’hui. La tĂ©lĂ©vision regorge de plaisanteries grossiĂšres, de femmes Ă  moitiĂ© nues, et de tout le reste. Tout ce qu’on voit, c’est de la souillure et du pĂ©chĂ©. On n’a pas besoin de regarder la tĂ©lĂ©vision, il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder n’importe oĂč. Des filles, des garçons, des hommes, des femmes, qui fument, qui boivent. Ces JĂ©zabel qui se disent ChrĂ©tiennes. Ces dĂ©mons impurs, qui se disent mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, catholiques et pentecĂŽtistes. Ah oui. Ah oui.
Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il ait plissĂ© les yeux en regardant. Hum! C’est vrai.

245 “Tout semble bien aller. Comment pouvez-vous maintenir ça? Si nous allons faire... Comment? Comment? Regardez un peu. Eh bien, nous–nous en avons un million de plus. Nous–nous avons... Nous... Nos Ă©difices sont, oh, nos assemblĂ©es sont tellement nombreuses qu’il nous faut construire de nouvelles Ă©glises. Eh bien, nous avons tellement d’argent que nous ne savons qu’en faire. En effet, c’est nous qui construisons les meilleurs endroits du–du pays. Les plus grandes Ă©glises, c’est Ă  nous qu’elles appartiennent. Et il nous reste encore beaucoup d’argent. Vous ne pensez pas que Dieu nous a bĂ©nis?” Non. Vous n’ĂȘtes pas fondĂ©s sur Sa Parole.

246 “Et, FrĂšre Branham, vous n’allez pas me dire que Dieu va dĂ©truire ceci?” Oui, chacune d’elles.
“Comment le savez-vous?” Amos, toi, comment le savais-tu?

247 C’est comme un mĂ©decin qui Ă©tablit son diagnostic. Quand il dĂ©couvre la maladie du patient, il sait ce qu’il faut faire. Il sait ce qui ne va pas chez ce patient. Il sait Ă  quel stade en est la maladie. Et il sait ce qui va arriver. C’est la mĂȘme chose pour un prophĂšte, un vrai prophĂšte. Quand il voit, – peu m’importe ce que vous faites, – quand il voit progresser le pĂ©chĂ©, ça, c’est un cancer qui ronge. Et il a tellement progressĂ©, chez les pentecĂŽtistes et tous les autres, qu’il a atteint le point de non-retour! Il est Ă  un stade avancĂ©. Ils vont pĂ©rir.

248 C’est comme ça qu’Amos a pu Ă©tablir son diagnostic. Il a Ă©tabli son diagnostic par la Parole de Dieu. C’est comme ça qu’un–qu’un vrai prophĂšte Ă©tablit son diagnostic, et qu’il peut dire Ă  ces femmes : “Surtout, n’essayez jamais de vous prĂ©senter au Jugement avec les cheveux coupĂ©s, alors que vous savez Ă  quoi vous en tenir.” Il peut vous dire, Ă  vous, les hommes, Ă  tous les autres, et Ă  vous, les prĂ©dicateurs, qui niez la Parole et qui avez une forme extĂ©rieure de piĂ©tĂ©, qui vous joignez aux organisations pour esquiver la question, alors que vous savez Ă  quoi vous en tenir. Vous consultez la mĂȘme Parole que les vrais prophĂštes consulteraient. Le diagnostic est Ă©tabli en ces mots : “Mort! SĂ©paration!” Tout comme un mĂ©decin, il connaĂźt le cas. Il sait quel genre de symptĂŽmes il prĂ©sente.

249 ConsidĂ©rez cette nation. Quand on dit : “Les pentecĂŽtistes sont fichus.” Alors qu’ils ne permettent pas qu’on aille dans leurs Ă©glises, parce qu’on prĂȘche aux femmes au sujet des cheveux coupĂ©s, que la Bible condamne. Ils craignent qu’on dise quelque chose au sujet de...

250 Tenez, l’autre jour, je prĂ©parais quelques campagnes, c’est Roy Borders qui s’en chargeait, sur la CĂŽte Ouest, ils l’ont fait venir, tout un groupe de ministres s’était rĂ©uni, oh, ils Ă©taient peut-ĂȘtre quarante ou cinquante, quelque part oĂč j’avais eu une sĂ©rie de rĂ©unions extraordinaire. Ils lui ont dit : “Monsieur Borders, je veux vous demander quelque chose.” Il a dit : “Est-il vrai que FrĂšre Branham emploie le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ pour baptiser?”

251 M. Borders, un homme trĂšs distinguĂ© – vous connaissez FrĂšre Borders, il est d’ici. Il a dit : “Messieurs,” il a dit, “FrĂšre Branham, quand il est ailleurs, dans des campagnes comme celle-ci,” il a dit, “il ne prĂȘche pas. Il ne fait que s’occuper de prier pour vos malades. C’est Ă  peu prĂšs tout ce qu’il fait.”

252 Il a dit : “Ce n’est pas ce que je vous ai demandĂ©â€, a dit le surveillant. “Est-ce qu’il,” – or, ils ont eu les bandes, ils sont au courant, – il a dit, “est-ce qu’il baptise au Nom de JĂ©sus-Christ?”

253 Il a dit : “Oui, dans son Ă©glise Ă  lui. C’est le seul endroit oĂč il baptise : dans son Ă©glise Ă  lui.”

254 Il a dit : “VoilĂ . C’est tout ce que je veux savoir. Nous ne voulons pas de lui. Nous ne voulons pas de cette hĂ©rĂ©sie parmi nos fidĂšles.”

255 Et l’autre jour, lĂ , mon bon ami Ed Daulton a reçu une lettre de l’église baptiste. On lui disait : “Nous vous excommunions de la communautĂ© baptiste, parce que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  cette hĂ©rĂ©sie d’ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus.”

256 J’aime prendre la mĂȘme position que Paul : “C’est selon la voie que le monde appelle hĂ©rĂ©sie, que je rends un culte Ă  Dieu, parce que c’est Sa Parole.” Oui monsieur. Oui. Oh, bien sĂ»r.

257 Le mĂ©decin Ă©tablit son diagnostic. Il voit ce qu’il en est. Un vrai prophĂšte Ă©tablit son diagnostic d’aprĂšs la Parole. Il fait quoi? Un mĂ©decin Ă©tablit son diagnostic d’aprĂšs les symptĂŽmes. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Il observe les symptĂŽmes et il voit ce qui ne va pas chez le patient. Il voit Ă  quel stade en est la maladie et il dit : “Il n’y a plus rien Ă  faire.”

258 Et un vrai prophĂšte Ă©tablit ses diagnostics au moyen de la Parole de Dieu, puis il administre le MĂ©dicament. Et les gens Le lui recrachent au visage. Qu’est-ce qui va arriver? Ils vont pĂ©rir, c’est tout; ils aiment le plaisir, ils ont un penchant pour le monde, une bande de soi-disant, d’hypocrisie! Mais la voie d’un vrai prophĂšte, c’est ça. Voyez? Oh! la la!

259 Il voit les maladies. Il a vu qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de la Parole. Il a vu la Parole. Et il savait quels seraient les rĂ©sultats, ce qui allait arriver. Il a vu le luxe dans lequel ils vivaient, il a vu de quelle maniĂšre ces femmes se comportaient. Il a vu de quelle maniĂšre ces sacrificateurs agissaient, qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de la vraie adoration de Dieu, et diffĂ©rentes choses comme ça. VoilĂ , il avait la–il avait la rĂ©ponse. Il a dit : “Ce Dieu que vous prĂ©tendez vouloir servir vous dĂ©truira.”
“Pourquoi?”

260 “Vous n’avez pas gardĂ© Mes Commandements.” Et pourtant ils pensaient l’avoir fait. N’est-ce pas ce que je viens de lire ici? Le verset 2, 4... Le chapitre 2, verset 4 : “Parce que Je vous ai choisis, pour que vous soyez... Parmi toutes les familles de la terre, c’est vous que J’ai choisis, et malgrĂ© tout vous refusez de marcher selon Mes Commandements.” Pensez-vous...

261 Ce petit prophĂšte chauve qui se tenait lĂ , avec sa barbe grise et son regard fulgurant, qui lançait feu et flammes, en parlant Ă  ce groupe de sacrificateurs et tout, et qui disait : “Le Dieu que vous, hypocrites, faites semblant de servir, ce mĂȘme Dieu vous dĂ©truira.” Pensez-vous qu’il allait obtenir leur collaboration? Hum! Il a dit... Oh! la la! Il, testez-le aujourd’hui, et voyez s’il l’obtiendrait. Non. Mais il, alors quoi? La voie d’un vrai prophĂšte, c’est ça. Il avait la Parole. Il savait ce qu’il En Ă©tait.
Comme Michée, autrefois...

262 Le petit bĂ©bĂ© que j’ai consacrĂ© – j’ai laissĂ© quelques notes de cĂŽtĂ© il y a quelques minutes, parce que je me dĂ©pĂȘche, vu l’heure.

263 Mais MichĂ©e, quand il s’est prĂ©sentĂ© devant Achab, il les a regardĂ©s. Il connaissait la Parole. MichĂ©e leur a annoncĂ© la Parole. Pourquoi? MichĂ©e avait jugĂ© sa vision, sa Doctrine, d’aprĂšs la Parole de Dieu. Et il avait vu que sa Doctrine et la Parole Ă©taient pareilles. En effet, la Parole disait qu’Il maudirait Achab, et qu’Il ferait en sorte que les chiens lĂšchent son sang. C’est ce que disait la Parole.

264 Donc, MichĂ©e a eu une vision. C’est que, il Ă©tait prophĂšte. “Voyons quelle Parole me viendra.” Et il a priĂ© : “Ô Seigneur Dieu, que dois-je faire? Que dois-je dire Ă  cette bande de prĂ©dicateurs lĂ -bas? Il y a lĂ  toutes les organisations. Toutes les organisations du pays se sont liguĂ©es contre moi, Seigneur. Me voici devant le roi. Que dois-je dire?”

265 Et il a eu une vision. Il a dit : “Vas-y, monte. Vas-y.” Il a dit : “Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ©, comme des brebis qui n’ont pas de berger.” Oui.

266 Ce–ce surveillant rĂ©gional, il s’est avancĂ© vers lui et l’a frappĂ© sur la bouche, et il a dit : “OĂč la Parole de Dieu, l’Esprit de Dieu est-Il allĂ© quand Il est sorti de moi?” Sorti de lui?

267 Vous savez ce que Dieu a dit? Il a permis Ă  un dĂ©mon de descendre et de s’introduire parmi eux, parce que dĂšs le dĂ©part ils n’étaient pas fondĂ©s sur la Parole.

268 La Bible dit que “s’ils refusaient de croire la Parole, Il les livrerait Ă  une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, et qu’ils soient condamnĂ©s Ă  cause de ça”. C’est exactement ce que font les organisations et les gens de cette nation aujourd’hui : ils croient au mensonge, pour ĂȘtre condamnĂ©s Ă  cause de ça. “Car il n’y a sous le Ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ©, par lequel vous deviez ĂȘtre sauvĂ©s.” Alignez-vous lĂ -dessus, vous, les gens des organisations et les autres. Oui.

269 Maintenant, Ă  quoi est-ce que ces autres...?... À quoi est-ce que ces autres prophĂštes regardaient? Ils Ă©taient prophĂštes. Oui monsieur. Ils Ă©taient prophĂštes. Mais si seulement ils avaient pris le temps d’examiner leur prophĂ©tie par la Parole!

270 Si les mĂ©thodistes prenaient le temps d’examiner leur prophĂ©tie aujourd’hui, ils n’aspergeraient plus jamais personne. Ils recevraient le Saint-Esprit. Ils baptiseraient chaque personne par immersion, au Nom de JĂ©sus-Christ. Si les AssemblĂ©es de Dieu prenaient le temps de regarder leur prophĂ©tie aujourd’hui, elles reviendraient Ă  la Parole. Si les unitaires, aujourd’hui, prenaient le temps d’examiner leur prophĂ©tie, ils reviendraient Ă  la Parole.

271 Mais, vous voyez, si seulement ces prophĂštes avaient pris le temps d’examiner leur prophĂ©tie! Ils ont raisonnĂ©. Ils ont dit : “Cela nous appartient. Alors, nous allons monter Ă  Ramoth en Galaad, et nous en emparer, parce que cela nous appartient. JosuĂ© nous l’a donnĂ©.”
Mais, MichĂ©e a dit : “Ça semble raisonnable.”

272 Mais c’est justement ça. On ne veut pas raisonner. On veut croire ce que Dieu a dit. Ne raisonnez sur rien.

273 Qu’est-ce qui se serait passĂ© si Abraham avait raisonnĂ©? Comment serait-il arrivĂ© Ă  quitter son pays? Comment aurait-il pu, Ă  cent ans, continuer Ă  donner gloire Ă  Dieu, parce qu’ils allaient avoir ce bĂ©bĂ© par Sara qui, elle, avait quatre-vingt-dix ans?
Rejetez les raisonnements. Croyez, c’est tout.

274 Si vous laissez le diable vous dire : “Tu sais, Frùre Branham n’est qu’un hypocrite.”

275 “Eh bien, je, attends un peu, je vais voir si, voyons si son enseignement est juste. Je vais me reporter à la Bible.” Ne, n’allez pas... Il ne vous laissera pas faire ça. Non, non. Voyez?

276 Par contre, il dira quelque chose de vilain sur moi, – et il se pourrait qu’il soit dans son droit, – puis vous avez toujours ça Ă  l’esprit, vous vous arrĂȘtez et vous vous mettez Ă  raisonner : “Ouais. Il n’aurait pas dĂ» faire ceci. Il n’aurait pas dĂ» faire cela.” Si vous vous mettez Ă  m’observer, eh bien, lĂ  vous allez trouver plein de choses.

277 Et vous auriez pu vous mettre Ă  observer le Seigneur JĂ©sus. Vous pourrez trouver plein de choses. Observez-Le un instant. Je vais supposer que chacun de vous est ministre. Maintenant nous allons effacer de notre mĂ©moire qu’Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sur la terre. Voici un Garçon dont il est prouvĂ© dans tout le pays qu’il est un–un Enfant bĂątard. Sa mĂšre L’a eu avant qu’elle et Son pĂšre soient mariĂ©s. C’est prouvĂ©. (Bon, lĂ  ils ne se rĂ©fĂšrent pas Ă  la Parole : “Une vierge concevra.”) Ils se rĂ©fĂšrent seulement Ă  ce qu’ils entendent, vous voyez : “Un Enfant illĂ©gitime.”N’est-ce pas ce qu’ils Lui ont dit, “qu’Il Ă©tait nĂ© dans le pĂ©chĂ© et qu’Il essayait de les enseigner”? Je... Voyez?

278 Et regardez ce qu’Il faisait. En fait, Il dĂ©molissait toutes les Ă©glises du pays. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Les organisations, tout le reste.

279 Qu’est-ce qu’Il Ă©tait? “Un grand Enfant, quoi, qui va de lieu en lieu, comme ça, un jeune Gars qui n’est rattachĂ© Ă  aucune dĂ©nomination. Dis-moi de quelle Ă©glise Tu fais partie. Qui est Ton pĂšre? Tu dis que Joseph n’est pas Ton pĂšre?”
“Joseph n’est pas Mon pùre”, dirait-Il.
– Eh bien, alors, qui est Ton pùre?
– Dieu est Mon Pùre.

280 – Espùce de fanatique, va! C’est exactement ce que Tu es. Toi, qui es un Homme, Tu dis que Dieu est Ton Pùre?”

281 S’ils avaient examinĂ© cela par la Parole! AllĂ©luia. Vous le voyez, n’est-ce pas? La Parole devait ĂȘtre faite chair. Ils n’ont pas examinĂ© leur vision par la Parole. C’est ça.

282 C’est ce qui ne va pas aujourd’hui. Vous n’examinez pas vos visions par la... votre–votre prophĂ©tie et votre doctrine, par la Parole de Dieu. Lorsque quelqu’un essaie de vous dire la VĂ©ritĂ©, vous vous fĂąchez contre lui, exactement comme Amos le ferait, Amos l’avait fait. Vous faites la mĂȘme chose.

283 Maintenant regardez un peu. Le voilĂ  dans cette situation. Bon, peut-ĂȘtre que vous L’auriez condamnĂ©, c’est vrai, si vous ne vous Ă©tiez pas rĂ©fĂ©rĂ©s Ă  la Parole. Ils font la mĂȘme chose. Ils Le condamnent aujourd’hui.

284 Et si vous, les femmes, qui ĂȘtes ici, et ici aussi, oui, pourquoi ne pas examiner par la Parole votre idĂ©e d’avoir les cheveux coupĂ©s, pour voir ce qu’il Y est dit? Voyez? Pourquoi ne pas faire ces choses?

285 Pourquoi ne pas examiner votre baptĂȘme du “PĂšre, Fils, Saint-Esprit”, cette fausse prĂ©tendue “trinitĂ©â€, alors que ce n’est rien d’autre que trois fonctions d’un seul Dieu, que des titres? “PĂšre”, ce n’est pas un nom. Le nom “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, ça n’existe pas.

286 C’est le Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit, qui est “le Seigneur JĂ©sus-Christ”. Examinez votre baptĂȘme par rapport Ă  la façon dont tout le monde dans la Bible a Ă©tĂ© baptisĂ©. Si vous examiniez votre pensĂ©e par la Parole, vous–vous reviendriez vous faire baptiser au Nom du “Seigneur JĂ©sus-Christ”.

287 C’est ce que Paul leur a dit de faire. Et il a dit que “si quelqu’un enseignait autre chose, qu’il–qu’il soit anathĂšme – mĂȘme si un Ange descendait”.

288 Vous savez, il arrive souvent que des Anges descendent. Ah, mes amis, ça, les pentecÎtistes, ils avalent ça tout rond!

289 Que dire de la fois oĂč saint Martin se trouvait lĂ , et qu’un grand ĂȘtre lumineux s’est prĂ©sentĂ© devant lui?

290 Lui, un homme qui baptisait au Nom de JĂ©sus, qui croyait au Saint-Esprit et qui gardait la Parole! Les Romains l’ont rejetĂ© et lui ont fait tout ce qu’ils pouvaient, cherchant Ă  lui faire accepter leurs dogmes et leurs doctrines d’hommes. Cet homme s’en est tenu Ă  la Parole.

291 Un jour, avec puissance – les dĂ©mons Ă©taient venus Ă  lui et avaient essayĂ© de lui parler. Il ne leur prĂȘtait aucune attention.

292 Un jour, Satan est venu comme ça, comme Christ, couronnĂ©, chaussĂ© de mules dorĂ©es, il s’est tenu lĂ  et a dit : “Tu ne...” Un torrent de feu l’entourait. Il a dit : “Tu ne me reconnais pas, Martin? Je suis ton Seigneur. Adore-moi.”
Martin l’a regardĂ©. “Il y a quelque chose qui cloche, lĂ .”

293 Il a dit : “Martin, tu ne me reconnais donc pas?” Il a dit : “Je suis ton Seigneur et ton Sauveur.” Il a dit : “Adore-moi.” Il l’a rĂ©pĂ©tĂ© trois fois.

294 Martin a regardĂ© autour de lui. Il a vu : Christ sera couronnĂ© par Son peuple, Ă  Sa Venue. Il ne porterait pas de mules dorĂ©es. Il a dit : “Éloigne-toi de moi, Satan.”
Ah, mes amis, ça, les pentecĂŽtistes, ils auraient avalĂ© ça tout rond, n’est-ce pas? “Ah, mes amis : un Ange Ă©clatant de lumiĂšre!”

295 Une certaine femme est venue de Chicago, oĂč je dois me rendre, elle disait : “FrĂšre Branham, les ministres lĂ -bas disent que si c’était l’Ange du Seigneur qui vous disait de baptiser au Nom de JĂ©sus, ils l’accepteraient. Mais est-ce que c’est votre opinion personnelle?”

296 J’ai dit : “Si l’Ange du Seigneur disait quelque chose de contraire à Cela, ce ne serait pas l’Ange du Seigneur.” Voyez?

297 Si un Ange, quel qu’il soit, dit quelque chose de contraire Ă  cette Parole, considĂ©rez ça comme un mensonge. Et si un homme vous dit, un messager de Dieu, qui dĂ©clare venir de Dieu et qui vous dit que “c’est bien d’ĂȘtre baptisĂ© au nom du ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’”, considĂ©rez-le comme un menteur.

298 Si un homme vous dit “qu’il n’y a pas de mal Ă  ce que vous ayez les cheveux coupĂ©s et des choses semblables, que vous devriez porter un chapeau dans l’église, un bonnet, ‘qui vous serve de voile’”, considĂ©rez-le comme un menteur.

299 C’est la Parole de Dieu qui est la VĂ©ritĂ©. N’importe laquelle de ces choses qui vont Ă  l’encontre de la Parole, considĂ©rez-la comme un mensonge. C’est la Parole qui est la VĂ©ritĂ©. Elle subsistera.

300 C’est ce qui a fait savoir Ă  MichĂ©e que sa prophĂ©tie venait de Dieu, c’est parce qu’elle concordait avec la Parole de Dieu. Oui monsieur. Sa vision correspondait parfaitement Ă  la Parole de Dieu.

301 Oh, si Amos Ă©tait ici, il s’en tiendrait Ă  la Parole. C’est vrai. Mais, vous voyez, le problĂšme que nous avons aujourd’hui, c’est le mĂȘme problĂšme qu’eux. (Je vais terminer.) Le problĂšme que nous avons, c’est le mĂȘme problĂšme qu’eux avaient. Les enseignements qu’ils avaient reçus ne reposaient pas sur le Fondement. JĂ©sus a dit : “Par vos traditions vous avez annulĂ© l’effet de la Parole de Dieu.” Et ce faux baptĂȘme! Ce faux signe qu’on a reçu le Saint-Esprit! Certains disent : “Donner une poignĂ©e de main.” Certains disent : “Parler en langues.” J’ai entendu des dĂ©mons parler en langues, et donner des poignĂ©es de main aussi. Oui monsieur. Ce n’est pas un signe de Cela. Maintenant, tout ce genre de chose, toutes ces choses, vous voyez, vous vous Ă©cartez de la Parole de Dieu pour enseigner ces traditions. C’est vrai.
Alors, forcĂ©ment qu’il, forcĂ©ment qu’il vous ramĂšnerait Ă  la Parole.

302 Mais on a, nos enseignants aujourd’hui ont apportĂ© aux gens des enseignements qui ne reposent pas sur le Fondement, la Parole de Dieu. Maintenant Ă©coutez bien.

303 C’est ce qu’ils avaient fait lĂ . C’est ce qu’Amos leur disait. “Le Dieu que vous prĂ©tendez connaĂźtre, c’est Lui qui va vous dĂ©truire.”

304 Donc, on leur a apportĂ© des enseignements qui ne reposent pas sur (quoi?) le Fondement de “la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux pĂšres pentecĂŽtistes une fois pour toutes”, oui, la Bible. On a enseignĂ© un faux purgatoire! On a enseignĂ© un faux baptĂȘme! Tout est faux, faux, faux, dissociĂ© de l’Original.

305 Vous ne le croyez pas? Revenez à la Bible, prenez votre “purgatoire”, prenez votre “Pùre, Fils, Saint-Esprit”, votre “aspersion” et toutes ces choses-là, et revenez voir si c’est conforme aux Écritures. C’est ça qu’il faut faire. Voyez si ça repose sur le Fondement. Voyez? Ils ne sont plus sur le Fondement.

306 Et Paul en a parlĂ©, la Bible. La Bible dit que la–la... que “l’Église de Dieu est fondĂ©e sur la Doctrine des apĂŽtres et des prophĂštes”. Les prophĂštes et les apĂŽtres – il faut que ce soit pareil. Bien sĂ»r.

307 Qu’en est-il? Nous nous sommes Ă©cartĂ©s du Fondement de la Parole, pour nous reposer sur des fondements dĂ©nominationnels.

308 Écoutez maintenant. Je termine. Mettez votre appareil acoustique spirituel. Écoutez.

309 Nous nous sommes Ă©cartĂ©s du Fondement de la Parole, et nous nous reposons sur le fondement d’une dĂ©nomination. Combien de temps pourrais-je passer lĂ -dessus? Encore trois heures. Nous nous sommes Ă©cartĂ©s du Fondement de la Parole, pour nous reposer sur le fondement des plaisirs mondains, de la mondanitĂ©, de l’immoralitĂ©, qui se sont infiltrĂ©s dans l’église. Nous nous sommes Ă©cartĂ©s de la Parole, pour nous reposer sur des crĂ©dos. Il me faudrait trois semaines pour apporter seulement la moitiĂ© de ma prĂ©dication lĂ -dessus, commenter ces quatre points-lĂ . Nous nous sommes Ă©cartĂ©s de la Parole, pour nous reposer sur une dĂ©nomination, une parole de dĂ©nomination. DĂšs que la–l’église devient une dĂ©nomination, dĂ©jĂ  lĂ  elle n’est plus fondĂ©e sur la Parole.

310 Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire. Revenir exactement lĂ  oĂč on s’est Ă©cartĂ©, et reprendre le dĂ©part. Revenir se fonder sur la Parole. C’est vrai. Repentez-vous, ça veut dire : “Allez, faites demi-tour, faites volte-face.” Vous allez dans la mauvaise direction. TrĂšs bien.

311 Une dĂ©nomination de plaisir. Une dĂ©nomination de mond-... Un–un fondement, je veux dire, de–de plaisir, un fondement de mondanitĂ©, un fondement de crĂ©dos. Et tout ça ensemble a produit une corruption immorale, une corruption spirituelle.

312 Lui qui Ă©tait un vrai prophĂšte, il verrait en nous exactement ce qu’il avait vu en eux. S’il Ă©tait ici, sur cette estrade, aujourd’hui, et que je dise : “FrĂšre Amos, grand prophĂšte de Dieu, toi qui ne recules devant rien, viens prendre ma place”, il prĂȘcherait cette Parole. ForcĂ©ment. C’est un prophĂšte. TrĂšs bien. Il La prĂȘcherait exactement telle qu’Elle est Ă©crite, exactement ce que nous disons en ce moment. TrĂšs bien. Il verrait alors ce qu’il avait vu, en nous : une dĂ©chĂ©ance immorale.

313 Regardez un peu, mes amis. Combien, ici dans cette Ă©glise, qui sont prĂ©sents maintenant, voient que le monde est dans un Ă©tat de dĂ©chĂ©ance immorale? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Bien sĂ»r que nous le savons. Qu’est-ce qui ne va pas? Il n’est plus fondĂ© sur la Parole. C’est vrai. TrĂšs bien.

314 Amos n’a jamais blĂąmĂ© le gouvernement. L’avez-vous remarquĂ© ici – quand vous le lirez, Ă  votre retour Ă  la maison? Il n’a jamais blĂąmĂ© le gouvernement, il a blĂąmĂ© l’église d’avoir Ă©lu pareil gouvernement. Hum!

315 Vous, les politiciens, laissez-moi enfoncer ça en vous un instant, ici et dans le monde entier, partout oĂč ceci ira. C’est l’église qui avait Ă©lu un individu comme JĂ©roboam. Je me demande si vous, si on n’a pas fait Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose. Supposons que ce soit un bon gouvernement; le gouvernement ne peut pas bĂątir une maison sur le roc, alors que le peuple vote pour une maison sur le sable. N’est-ce pas? Ne dites pas : “Notre gouvernement! Notre gouvernement!” C’est vous : la nation. C’est le peuple. Comment pouvons-nous...

316 Un ministre m’a dit, il a dit : “FrĂšre Branham,” il a dit, “regardez. Je sais que vous avez raison LĂ -dessus. Mais,” il a dit, “si je prĂȘchais Ça, ma dĂ©nomination me mettrait Ă  la porte, mes fidĂšles me chasseraient de l’église.” Il a dit : “Je ne prĂȘcherais plus jamais un autre sermon.”
J’ai dit : “PrĂȘchez-Le quand mĂȘme.” Oui monsieur.

317 C’est la Parole de Dieu. Vous ĂȘtes responsable. Si vous ĂȘtes un prophĂšte de Dieu, un vrai, vous vous en tiendrez Ă  la Parole. Sinon, vous vous en tiendrez Ă  votre dĂ©nomination. Ça dĂ©pend d’oĂč vous venez.

318 Regardez. Non monsieur. Nous ne pouvons pas bĂątir, le gouvernement ne peut pas bĂątir une maison sur un Roc solide, alors que le peuple vote pour une maison de plaisir sur des sables mouvants.

319 Regardez ce que nous voulons. Prenons juste une minute, lĂ . J’espĂšre que je ne vous Ă©puise pas. [L’assemblĂ©e dit : “Non.”–N.D.É.] Mais regardons ce que nous voulons, juste une minute. Je ne peux pas laisser de cĂŽtĂ© ce commentaire-lĂ , cette note-lĂ . Regardez ce que nous voulons.

320 Regardez ce qu’on a Ă  la tĂ©lĂ©vision. C’est ça que nous voulons. Nous voulons de ces comĂ©diens qui se tiennent lĂ  et qui font toutes sortes de plaisanteries grossiĂšres, et nous, le mercredi soir, au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, on reste Ă  la maison, ou bien le prĂ©dicateur laisse partir les gens de bonne heure, pour que vous puissiez aller regarder ça : une espĂšce de dĂ©goĂ»tante, impure, qui s’est mariĂ©e cinq ou six fois, une prostituĂ©e, qui fait des plaisanteries grossiĂšres, habillĂ©e sexy, et qui fait n’importe quoi. Et vous aimez ça plus que la maison de Dieu; on voit par lĂ  quelle sorte d’esprit est en vous.

321 C’est nous qui consentons. Nous, le peuple, si le peuple de ce pays adressait des lettres Ă  notre gouvernement, disons que cent millions de lettres arrivent d’un coup au gouvernement : “ArrĂȘtez ces Ă©missions dĂ©goĂ»tantes”, ils seraient obligĂ©s de le faire. C’est nous le peuple. Mais nous, le peuple, nous voulons la souillure, alors c’est ce que nous avons.

322 Regardez ce qu’on a comme Ă©missions de radio. Oh! la la! On a transformĂ© Rocher des Ăąges en twist. Oui. Vieille Croix rugueuse en swing, et on danse le rock-and-roll lĂ -dessus. La vieille Croix rugueuse, mais oui, certainement, c’est ce qu’on a Ă  la radio, Ă  la tĂ©lĂ©vision. Tous les... Avec, il n’y a pas longtemps, ces cerceaux – ces petites filles. En tout, c’est l’immoralitĂ© Ă  son summum, c’est ça qu’on aime.

323 C’est commanditĂ© par quoi? La biĂšre, le whisky, les cigarettes, l’argent de la nation. Qu’est-ce qu’ils font? L’argent des impĂŽts qu’ils devraient payer au gouvernement, ils l’utilisent pour payer les Ă©missions sales, dĂ©goĂ»tantes, qu’ils diffusent Ă  la tĂ©lĂ©vision.

324 Autrefois les pentecĂŽtistes n’allaient pas voir ces films sales, dĂ©goĂ»tants, quand ils Ă©taient prĂ©sentĂ©s au cinĂ©ma. Le diable vous a bien eus, il a placĂ© la tĂ©lĂ©vision dans votre maison.

325 La voie d’un vrai prophĂšte est trĂšs rude, mais tenons-nous-en Ă  la VĂ©ritĂ©. Oui monsieur.

326 Regardez nos panneaux publicitaires. Des femmes qui sont lĂ , une cigarette Ă  la main – chaque petite JĂ©zabel du pays. Je suis allĂ© Ă ...

327 L’autre jour, j’ai vu une chose Ă©trange. Une femme est passĂ©e chercher ses enfants Ă  l’école, au moment oĂč je suis allĂ© chercher les miens, c’était la seule qui n’était pas en short; et il faisait un froid glacial. Elles avaient toutes une cigarette. DĂšs qu’elles arrivent lĂ  et qu’elles s’arrĂȘtent, si elles n’ont pas dĂ©jĂ  une cigarette, tout de suite elles en allument une et : “Pfff! Tu vois comme je me la coule douce?” En tenant la main Ă  l’extĂ©rieur de la portiĂšre comme ceci, la cigarette Ă  la main. Et si on dit quelque chose Ă  ce sujet, oh, elles explosent. C’est sĂ»r.

328 Si on disait quelque chose Ă  Ricky ou Ă  Elvis, ou Ă  un de ceux qui se trouvent lĂ , ils vous tireraient dessus. Et le gouvernement les dĂ©fendrait, parce qu’ils ne sont que des adolescents. “Oh, ce n’est pas grave. Ils, ils n’ont pas compris. Ce sont des adolescents. Fermez les yeux lĂ -dessus.”
Maintenant, vous voyez ce que ça implique d’ĂȘtre un vrai prophĂšte, quelle est sa voie?

329 Regardez ces rĂȘveurs dĂ©pravĂ©s dans les Ă©glises, eux et leur dĂ©nomination, ils sont prĂȘts Ă  vous tirer une balle dans le dos. La seule chose qui les en empĂȘche, c’est la misĂ©ricorde de Dieu, jusqu’à ce que le Message ait Ă©tĂ© diffusĂ©. Le diable vous tuerait s’il le pouvait. C’est vrai. Mais le Message doit ĂȘtre diffusĂ©. “Moi, l’Éternel, Je rĂ©tablirai.” C’est vrai. “De ces pierres Je peux les susciter.” C’est vrai. TrĂšs bien.

330 Nos films, nos panneaux publicitaires, nos pĂ©cheurs amateurs de plaisirs, qui se disent ChrĂ©tiens. Des gens qui se disent ChrĂ©tiens : ils aiment le plaisir, ils ont soif de luxure. Les femmes portent des vĂȘtements indĂ©cents; les hommes les regardent, ils les sifflent, ils se disent ChrĂ©tiens, et ils sortent... Eh bien, ils ont mĂȘme–ils ont mĂȘme...

331 C’est quelque chose qui marche fort en Floride, en Californie, oĂč ils ont maintenant de grands clubs. Tous les hommes se rĂ©unissent et jettent leurs clĂ©s dans quelque chose, et les femmes vont ramasser une des clĂ©s lĂ -dedans. Et voilĂ , son propriĂ©taire l’emmĂšne chez lui, c’est sa femme. Ils vivent ensemble pendant une semaine, puis ils reviennent et jettent la clĂ©, leurs clĂ©s de nouveau lĂ -dedans. Voyez? Ce sont des clubs. Des enfants bĂątards et tout le reste, les cochons se dĂ©vorent entre eux, les chiens se dĂ©vorent entre eux. Qu’est-ce qui ne va pas? C’est parce qu’ils ont abandonnĂ© la Parole.

332 Elles ne savent pas ce que c’est que la dĂ©cence. Elles sont lĂ , vĂȘtues d’une petite robe moulante, et ce genre de chose lĂ , et des hommes les convoitent – et elles pensent qu’elles sont dĂ©centes. Il se peut que vous n’ayez rien fait de mal, ma soeur, mais je vais vous dire une chose : vous ĂȘtes un instrument du diable. Et au Tribunal du Jugement, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous aurez Ă  rendre compte d’avoir commis adultĂšre, et votre Ăąme sera perdue. Pourtant vous savez Ă  quoi vous en tenir. En tout cas, maintenant vous le savez. C’est vrai.

333 Tout notre systĂšme est corrompu et pourri. C’est notre peuple, c’est ça qu’ils veulent. C’est comme l’homme bon de la maison; mais si un homme Ă©tait l’homme bon de la maison, vous qui blĂąmez votre gouvernement... C’est Ă  cause de ça que les garçons de chez nous se retrouvent lĂ -bas et qu’on en fait de la chair Ă  canon, c’est vrai, c’est Ă  cause de notre propre corruption. Si nous aimions le Seigneur et servions le Seigneur, et que nous Ă©lisions le genre de gouvernement qu’il faut, et tout, ce serait un endroit merveilleux. C’est vrai. Nous n’aurions pas de guerres. Non. Dieu est notre refuge et notre force. Si les garçons de chez nous sont envoyĂ©s lĂ -bas, oĂč ils se font tuer, oĂč ils se font massacrer, et tout – c’est le contrecoup de nos propres actions. Dieu l’a dit dans la Bible, et Il ne change pas. Il est toujours le mĂȘme. Votre peuple, c’est ça qu’il veut.

334 C’est comme l’homme bon de la maison; mais s’il est effectivement un homme bon? Il veut faire ce qui est bien. Il veut vivre pour Dieu. Et il a une famille qui aime le plaisir et l’immoralitĂ©. Qu’est-ce que cet homme va faire, si sa femme veut mettre des shorts et porter des vĂȘtements sexy, qu’elle veut sortir et agir comme une JĂ©zabel, et ses filles, et tous ses enfants, tous? Son papa... Son petit garçon qu’il a Ă©levĂ©, aimĂ©, cajolĂ©, embrassĂ©, mis au lit, pour lequel il a priĂ©, le voilĂ  qui se lĂšve et dit : “Mon vieux est fou. Il ne pense qu’à la Bible.” Qu’est-ce que cet homme-lĂ  peut faire, quand il a une famille pareille?

335 C’est la mĂȘme chose pour notre gouvernement, vis-Ă -vis de son peuple ici. Ne blĂąmez pas le gouvernement. BlĂąmez cette bande d’églises rĂ©trogrades, qui ont introduit des choses pareilles dans leur politique. C’est ça qu’elles veulent. Et c’est pour ça qu’elles votent pour ça, et c’est pour ça qu’elles l’ont eu. Et c’est pour ça que le jugement de Dieu est sur eux. Et elles vont moissonner ce qu’elles ont semĂ©. Elles sĂšment maintenant, et elles vont moissonner plus tard. Observez. Oh! Nous sommes frappĂ©s de folie. Oh oui.

336 Nous essayons, par l’argent, de nous introduire en Russie. Nous essayons, par l’argent, d’amadouer le communisme. Nous essayons. Voyons, les dons de Dieu, ça ne s’achĂšte pas Ă  prix d’argent. Un jour, un gars du nom de Simon a essayĂ© de faire ça, et Pierre a dit : “Que ton argent pĂ©risse avec toi.” Nous tenons le rĂŽle de Simon le magicien, nous essayons d’acheter un don de Dieu.

337 Revenez Ă  la Parole. Revenez Ă  Dieu. Revenez Ă  Christ. Ensuite, ne vous faites plus de souci au sujet du communisme. Nous Ă©lirons l’homme qu’il faut. Nous aurons un homme de la trempe d’Abraham Lincoln, de Georges Washington, de ceux qui Ă©taient de vrais hommes. Ne blĂąmez pas le gouvernement en place. C’est nous-mĂȘmes qu’il faut blĂąmer. C’est ce que dirait Amos. Et c’est ce que dirait tout vrai prophĂšte de Dieu, s’il connaĂźt la Parole de Dieu. S’il est un vrai prophĂšte, il–il connaĂźt la Parole, puisqu’Elle vient Ă  lui.

338 IsraĂ«l, en alliance avec–avec l’ennemi qu’ils s’étaient fait. Il fallait d’abord qu’ils s’éloignent de la Parole de Dieu, avant de pouvoir faire alliance avec leur ennemi.

339 Et nous, avant de pouvoir faire alliance avec nos ennemis et tout, il faut que nous nous Ă©loignions de la Parole de Dieu. Ah oui. C’est pareil maintenant, nous laissons Rome prendre le contrĂŽle. Mais si, c’est ce que nous faisons, continuellement. Elle a pris possession du gouvernement. Elle prend possession des lieux. Elle prend possession des gens. Maintenant elle prend possession des Ă©glises.

340 Qu’est-ce que nous faisons? Nous ne bougeons pas, nous sommes d’accord avec eux. “Oh, que ce soit comme ceci ou comme cela, ça ne change rien, ça. Tout ça, c’est Dieu, de toute façon.” EspĂšces de pauvres, misĂ©rables soi-disant prophĂštes, rĂ©trogrades. Mais enfin, qu’est-ce que vous avez? Ils ne connaissent pas la Parole, en ce qui concerne Dieu et ces choses. Ils n’étudient pas la Parole. Ils ne se rendent pas compte. Ils disent que le communisme va conquĂ©rir le monde. Non, pas du tout.

341 C’est le romanisme qui va conquĂ©rir le monde, et il le fait sous le couvert du Christianisme. La Bible, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit que “ce serait tellement proche que ça sĂ©duirait mĂȘme les Élus, si c’était possible”?

342 Ce qu’il nous faut aujourd’hui. Je vais terminer en disant ceci. Maintenant je vais terminer. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un autre vrai prophĂšte. Amen. Il nous faut un homme Ă  qui viendra la Parole de Dieu. Oui, frĂšre. Il serait rejetĂ©, et chassĂ©, et expulsĂ©, mais il ferait une trouĂ©e, ça, c’est sĂ»r. Il, il... Oui, ah oui. Bien sĂ»r, il lancerait des Semences de telle sorte que les Élus Les trouvent. Oui. C’est vrai. Il nous faut un prophĂšte. Il nous faut un homme Ă  qui vienne la vraie interprĂ©tation de la Parole, Ă  travers lequel Dieu pourra parler et confirmer la Parole, montrer qu’Elle est vraie. C’est ça qu’il nous faut. Et, frĂšre, il nous en a Ă©tĂ© promis un, selon Malachie 4, “afin de rĂ©tablir”. Quoi? “La Foi des gens, en les ramenant Ă  la Bible.” Il nous en a Ă©tĂ© promis un. Il le fera.

343 Amos savait. Oui monsieur. Amos savait qu’IsraĂ«l, que ses amants impies allaient bientĂŽt la dĂ©truire.

344 Et leurs amants impies d’aujourd’hui vont bientĂŽt les dĂ©truire : les crĂ©dos dĂ©nominationnels et les choses mĂȘmes auxquelles ils se sont liĂ©s. Vous, les pentecĂŽtistes, c’est justement ce qui va vous dĂ©truire : votre credo et votre dĂ©nomination. Vous ĂȘtes en train de vous lier, lĂ -bas, de prendre la marque de la bĂȘte sans mĂȘme vous en rendre compte, vous ĂȘtes en train de vous faire duper. Bien sĂ»r. C’est un boycottage. Qu’essayez-vous de faire? “Vous faites partie de ceci, ou vous n’ĂȘtes pas de la partie.” Voyez? Attendez donc, un peu, encore un peu. LĂ , vous dites : “À ce moment-lĂ , j’en sortirai.” Non, vous n’en sortirez pas. Vous en ferez dĂ©jĂ  partie. Vous serez dĂ©jĂ  marquĂ©. Vous serez prisonnier, vous aurez la marque sur vous.

345 Peu importe, ÉsaĂŒ a pleurĂ© amĂšrement, alors qu’il savait ce qu’il en Ă©tait. Mais il a pleurĂ© amĂšrement, il cherchait un lieu de repentance, mais il n’en a pas trouvĂ©. Alors, vous resterez lĂ . C’est maintenant qu’il faut fuir.

346 Amos savait que leurs amants impies allaient bientĂŽt la dĂ©truire, car eux, – l’église, – ils L’avaient abandonnĂ©, Lui, – Dieu et Sa Parole, – le chemin de la Vie. Ils s’étaient Ă©cartĂ©s du chemin de la Vie de Dieu, et ils avaient tracĂ© leur propre chemin. Oh, la Parole Ă©tait une pierre d’achoppement pour eux.

347 C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. La Parole de Dieu est une pierre d’achoppement pour le soi-disant ChrĂ©tien. Parlez-lui du baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus-Christ. Parlez-lui du Dieu saint. Celui qui fera...
Eh bien, ils disent : “Eh bien, nous avons le Saint-Esprit.”

348 Alors pourquoi avez-vous toujours les cheveux coupĂ©s? Pourquoi baptisez-vous toujours au nom du “PĂšre, Fils, Saint-Esprit”? Pourquoi croyez-vous toujours Ă  ces autres choses que vous croyez, et agissez-vous comme vous le faites? C’est la preuve. Vos fruits le dĂ©montrent. JĂ©sus a dit : “C’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt.” Oui. Voyez? C’est la preuve que vous parlez de quelque chose dont vous ne savez rien. Oui monsieur. Oui.

349 Si Amos Ă©tait ici, il s’élĂšverait contre leurs systĂšmes. Le savez-vous?

350 Maintenant, avant de terminer, je vais lire un verset : le verset 8 du chapitre 3. Lisons. Le lion a rugi : qui ne serait effrayé? Le Seigneur... a parlé : qui ne prophétiserait?

351 Écoutez. Maintenant, pour conclure, je voudrais dire ceci. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir retenus une demi-heure de plus. Mais regardez. Je voudrais dire ceci. Je suis un chasseur. Je chasse. Je suis heureux que Dieu m’ait donnĂ© quelque chose comme ça.

352 L’autre jour, quand le fusil a explosĂ©, je suis retournĂ© lĂ -bas tout de suite, pour voir si je pouvais toujours tirer. Je ne veux pas me laisser effrayer par ça. Si j’avais un accident sur la route, je n’arrĂȘterais pas de conduire une voiture. Si, en marchant sur le sol, je trĂ©buche Ă  cause du tapis, et que je sois projetĂ© par la fenĂȘtre, je n’arrĂȘterais pas de marcher pour autant. Voyez? Non, non. Dieu m’a donnĂ© une activitĂ© saine. Ça, c’était Satan. Ce n’était pas Dieu. Voyez? C’était Satan.

353 Maintenant, j’en connais l’application spirituelle. Nous sommes trois dans cette salle, en ce moment, Ă  savoir ce que c’est. Et ça vous ferait dresser les cheveux sur la tĂȘte, mais je ne le dirai Ă  personne. Voyez? Il n’y a que ces trois personnes-lĂ , en guise de confirmation. Maintenant, tout est en ordre. Tout... Dieu Ă©tait au courant de tout ça, et Il m’en avait prĂ©venu, et tout le reste. Et nous le savons. C’est un peu ma faute, j’y ai Ă©tĂ© pour quelque chose.

354 À un moment donnĂ©, je–j’ai pris la dĂ©fense d’un homme, alors que je n’aurais pas dĂ» le faire. J’aurais dĂ» le secouer comme un prunier. Voyez? Et au lieu de le faire, alors c’est moi qui ai dĂ» payer pour ça. Et donc, alors, nous... Ça ne fait rien. C’est moi qui suis en cause, et maintenant c’est pardonnĂ©. Nous allons de l’avant. Voyez? Oui.
Amos, ce verset 8 : “Si un lion rugit, qui ne serait effrayĂ©?”

355 J’ai chassĂ© dans la jungle africaine. J’ai Ă©tĂ© lĂ  oĂč il y avait des lions. C’est le roi des animaux. J’ai passĂ© la nuit dans la jungle, j’ai entendu les cris rauques, et les hyĂšnes, leurs rires, et les hurlements, et–et les–et les diffĂ©rents animaux. Quand certaines de ces hyĂšnes se mettent Ă  crier, franchement, c’est Ă  vous glacer le sang dans les veines. Et il y a aussi les lĂ©opards, et les gĂ©missements, et tout le reste, et les scarabĂ©es, les singes, les babouins, et des glapissements et des cris rauques par milliers de milliers. Partout, en marchant on entend toutes sortes de choses qui se passent. Mais qu’un lion rugisse, mĂȘme les scarabĂ©es se taisent. C’est un silence de mort. Ils ne bougent plus. Qu’est-ce? Leur roi a parlĂ©. Amen.

356 “Si un lion rugit, qui ne serait effrayĂ©? Quand Dieu parle, qui peut s’empĂȘcher de prophĂ©tiser?” Quand Dieu parle, le prophĂšte s’écrie. Vous savez ce que je veux dire? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.] Le vrai prophĂšte s’écrie. Mes amis, Il a parlĂ©. Alors, que chaque crĂ©ature de Son royaume prenne garde Ă  ce qu’Il a dit.

357 Si un lion peut reconnaĂźtre que quelque chose ne va pas; quand il rugit, tous les membres de son royaume se taisent. Ils Ă©coutent. MĂȘme les petits scarabĂ©es, ils font quand mĂȘme partie du royaume de ce lion. La hyĂšne avec son cri perçant qui vous glace le sang, elle se tait. Cet Ă©lĂ©phant qui est lĂ , capable de saisir un lion et de le faire tournoyer – avec son “oußßß! oußßß!” Mais qu’un lion rugisse, il se taira et ne bougera plus. Le buffle cafre, qui est capable de renĂącler, on dirait qu’il pourrait faire sortir du feu de ses naseaux. Un lion qui lui sauterait dessus, ça ne lui ferait mĂȘme pas mal. Le rhinocĂ©ros, avec sa cuirasse de sept tonnes, ses cornes qui peuvent transpercer, et son gros museau. Qu’un lion rugisse, il s’arrĂȘte net. Qu’est-ce qu’il y a? Son roi a parlĂ©. Voyez? Il veut entendre ce qui va ĂȘtre dit.

358 Et quand Dieu parle, le prophĂšte s’écrie. Alors, que Son royaume prenne garde Ă  ce qu’Il est en train de dire. Dieu a parlĂ©. Que chaque crĂ©ature de Son royaume Ă©coute ce qu’Il est en train de dire.
Prions.

359 Ô Lion de la tribu de Juda, lĂšve-Toi et rugis! Tu es en train de rugir en ce dernier jour. Tu plisses les yeux. Tu regardes en bas. Tu vois le pĂ©chĂ© de cette nation soi-disant chrĂ©tienne et de ce monde. Tu vois le pĂ©chĂ© de cette nation qui, pourtant, a Ă©tĂ© rachetĂ©e par un Sang prĂ©cieux. Tu vois que les dĂ©nominations sont en train de fouler aux pieds Ta Parole, Tu vois que les faux prophĂštes mentent. Ils nient la VĂ©ritĂ© de Dieu.

360 Rugis, ĂŽ Lion de Juda! Que Tes prophĂštes s’écrient. “Quand Dieu parle, qui peut s’empĂȘcher de prophĂ©tiser?” C’est la Parole de Dieu, qui sort de la Bible et qui monte dans le prophĂšte. Comment peut-il se taire? S’il le faisait, il volerait en Ă©clats. Ô Dieu, que Ton prophĂšte rugisse, Seigneur. Fais entendre le rugissement de Ton Message, ĂŽ Dieu, et que chaque crĂ©ature de Ton royaume prenne garde.

361 Qu’elles s’arrĂȘtent. Que les femmes s’arrĂȘtent, et s’examinent. Que les hommes s’arrĂȘtent, et s’examinent. Que chaque prĂ©dicateur qui Ă©coute cette bande s’arrĂȘte, et s’examine, car le Lion de la tribu de Juda rugit. Et la vraie Parole, qui vient aux prophĂštes, proclame et crie : “Repentez-vous et faites demi-tour, avant qu’il soit trop tard.”

362 Ô Dieu, je remets le Message – sur bande, de mĂȘme qu’apportĂ© au milieu de cet auditoire visible – entre Tes mains ce matin, confiant qu’Il aura Ton approbation, et que Tu appelleras chaque fils et chaque fille de Dieu qui entendent... qui entendront un jour cette bande, ou qui entendent le son de cette voix, qu’ils soient amenĂ©s Ă  la repentance, avant qu’il soit trop tard.

363 Et je crois, Seigneur, que si Tu envoyais Amos ici, il crierait la mĂȘme chose. En effet, il ne pourrait crier... Mais, s’il est un prophĂšte du Seigneur, il est un proclamateur de la Parole. Il est envoyĂ© par la Parole, avec la Parole, et il est la Parole. Maintenant, Seigneur, qu’il en soit ainsi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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