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PrĂ©dication Pourquoi les gens sont si ballottĂ©s? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0101 La durĂ©e est de: 1 heure 51 minutes .pdf La traduction MS
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Pourquoi les gens sont si ballottés?

1    Je suis si heureux d’ĂȘtre au Tabernacle ce matin; et un cordial bonjour Ă  vous tous. Nous espĂ©rons que ce jour Nous a trouvĂ©s encore au service du Seigneur.
    Lorsque nous avons levĂ© nos mains, il y a un moment, combien ont pu chanter: «Je suis si merveilleusement sauvĂ© du pĂ©ché»? J’étais vraiment trĂšs heureux. Cent pour cent d’entre vous, semblait-il. Partout, chaque main que je pouvais remarquer Ă©tait levĂ©e. «Je suis si merveilleusement sauvĂ© du pĂ©chĂ©. JĂ©sus habite avec une telle douceur au-dedans.» Je suis si heureux de cela pour vous aujourd’hui.

2    Maintenant, je crois que la sƓur ici sur la civiĂšre est un petit peu au soleil. Elle – elle aimerait peut-ĂȘtre qu’on la dĂ©place un peu. Je ne sais pas si ça la gĂȘne ou non; et j’ai aussi remarquĂ© que sa main Ă©tait levĂ©e: «Si merveilleusement sauvĂ© du pĂ©chĂ©. JĂ©sus habite avec une telle douceur au-dedans.»

3    Oh! n’est-ce pas merveilleux, quand JĂ©sus de Nazareth peut entrer dans nos cƓurs, nous bĂ©nir et nous rendre comme nous devrions ĂȘtre! Il y a bien des annĂ©es, nous avions l’habitude de chanter un petit chƓur: «Il me rend comme je devrais ĂȘtre. Sa grĂące peut me purifier et me libĂ©rer.» (Quelque chose comme ça.) Comme c’est merveilleux!

4    Maintenant, juste avant que nous commencions l’école du dimanche... C’est Ă  moi qu’incombe la tĂąche de venir enseigner l’école du dimanche ce matin.
    Et ça m’a fait du bien, en entrant par la porte de derriĂšre, de les voir dĂ©poser ici les offrandes d’anniversaire. Cela me rappelle le bon vieux temps oĂč le Tabernacle venait de naĂźtre, lorsque j’entends le pasteur bĂ©nir les gens pour les annĂ©es futures de leur vie et rendre grĂące Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait pour eux dans Sa bontĂ©.

5    Maintenant, je – je crois que je dois des – des explications Ă  ce Tabernacle; et c’est ici le premier endroit oĂč j’annonce cela. C’est dactylographiĂ© et prĂȘt Ă  ĂȘtre expĂ©diĂ©, mais je crois que j’aimerais le mentionner, vu que c’est la nouvelle annĂ©e; non pas que ce soit le Nouvel An, mais c’est un nouveau tournant dans le temps.

6    Je crois que nous sommes en train de vivre en un jour merveilleux et glorieux, oĂč l’occasion est donnĂ©e aux gens de voir les ombres de la venue du Fils de Dieu. Je – je crois de tout mon cƓur que le monde va Ă©clater maintenant dans le plus grand rĂ©veil, ou bien qu’il va sombrer dans le chaos le plus noir qu’on ait jamais connu dans l’histoire.

7    Et je... Il est – il est grand temps pour les gens de prendre une dĂ©cision au sujet de ce qu’ils vont faire. S’il se trouve quelqu’un ici aujourd’hui qui ne se soit pas dĂ©cidĂ© pour Christ, j’espĂšre qu’il le fera ce matin; qu’à un moment donnĂ©, pendant le service, vous direz dans votre cƓur: «Oui, Seigneur, c’est aujourd’hui le jour oĂč je prends la dĂ©cision de Te servir le reste de ma vie.»

8    C’est un jour merveilleux. Je suis sĂ»r que nous avons eu sur les yeux un voile (mĂȘme les croyants) qui nous a empĂȘchĂ©s de voir ce qui se passe autour de nous. Voyez? Et, bien des fois, les gens conduits par l’Esprit sont incompris et – et ils ne... par les gens du monde, parce que c’est une vie tellement Ă©trange et bizarre que de vivre une vie complĂštement abandonnĂ©e au Seigneur JĂ©sus.

9    Or, il y a quelques semaines... il y a huit ou dix, une dizaine d’annĂ©es, j’avais promis au Seigneur, lorsque je suis parti en 1946 (lorsque j’ai quittĂ© le Tabernacle) que je Le servirais de tout mon cƓur au cours de ces campagnes, sachant qu’il allait se produire lĂ -bas beaucoup de remous, parce que... et que beaucoup d’argent serait engagĂ© et ainsi de suite. Ainsi, je – je savais, pour l’avoir lu, que gĂ©nĂ©ralement l’homme qui prend... le Seigneur le bĂ©nit juste un peu... Il y a environ trois choses principales qui gĂ©nĂ©ralement ramĂšnent un serviteur dans l’orniĂšre. Ce sont: l’argent, les femmes, la popularitĂ©. Et ces trois choses... J’ai remarquĂ© dans les Écritures que l’argent Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le prophĂšte Balaam, qui vendit ses dons pour aller... Ă  cause de l’argent – quand Balak lui offrit une certaine somme d’argent. (Beaucoup d’entre vous connaissent l’histoire.)

10    Pour Samson, ce fut Delila, la femme qui le courtisa sur ses genoux jusqu’à ce qu’il lui livrĂąt les secrets du Seigneur.
    Et Saul, ce fut la popularitĂ©. C’était un prophĂšte. La Bible dit qu’il Ă©tait parmi les prophĂštes. Et par la popularitĂ©, il voulait ĂȘtre grand et au-dessus des autres. Il tomba.

11    Et ce sont les trois causes principales, que je vois dans la Bible, qui ont provoquĂ© la chute des hommes; et j’ai demandĂ© Ă  notre PĂšre cĂ©leste de bien vouloir m’éloigner en tous temps de ces choses-lĂ , spĂ©cialement de ces trois choses principales. Et je me suis montrĂ© trĂšs prudent Ă  leur Ă©gard.

12    J’ai fait Ă  Dieu la promesse de ne jamais mendier d’argent lors des rĂ©unions. Et j’ai fait avec Lui l’alliance que, si jamais le moment arrivait oĂč Il ne subvienne pas Ă  mes besoins au cours des rĂ©unions, par le simple fait de passer le plateau Ă  offrandes (alors que je savais qu’il faudrait des dizaines de milliers de dollars pour y arriver dans les grandes rĂ©unions). Je lui dis donc que, je – je cesserais alors de tenir des rĂ©unions Ă  l’extĂ©rieur et que je rentrerais chez moi.

13    Ceci, Il l’a fait miraculeusement sans qu’il ne fut jamais nĂ©cessaire de mettre l’accent sur l’argent, ni de faire pression. Trois ou quatre organisateurs perdirent leur emploi pour avoir fait un petit peu pression Ă  propos d’argent, ce que je ne permettais pas. Je ne crois pas Ă  cela.

14    Les gens ici en ville pourraient croire... Eh bien, le Seigneur nous a donnĂ© lĂ  une petite maison. L’argent pour sa construction fut rĂ©coltĂ© en un soir oĂč je.... Quelqu’un va penser: «Oh! il est multimillionnaire!» J’aimerais seulement que vous sachiez la vĂ©ritĂ©, voyez-vous; vous auriez une pensĂ©e diffĂ©rente. J’aurais pu l’ĂȘtre, c’est vrai, mais je... mĂȘme sans mendier, les gens viennent simplement et disent: «Je vous donne ceci, FrĂšre Branham»; mais je l’ai refusĂ©. Je n’en veux pas. Je ne veux rien avoir affaire avec cela. C’est – c’est corrompu. Je – je veux que mon hĂ©ritage soit lĂ -haut.

15    Et ce... Voyant que, de jour en jour, les cheveux blancs se multiplient sur ma tĂȘte, et – et que je ne suis plus le jeune homme que j’étais lorsque j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher ici il y a vingt-trois ans, (voyez-vous) je sais une chose: c’est que peu importe combien vous avez de ces choses... A quoi servirait-il Ă  un homme de gagner le monde entier, s’il devait ensuite perdre son Ăąme?

16    Ainsi, j’ai vu cette malĂ©diction; et ces quelques derniers jours, des pasteurs et des gens m’ont appelĂ© pour me parler de diffĂ©rents drames familiaux et autres.
    Une dame m’a tĂ©lĂ©phonĂ© un soir derniĂšrement. Elle a dit: «Je ne vous dirai pas mon nom. Mon mari est l’un des Ă©vangĂ©listes bien connus au ministĂšre de guĂ©rison.» Et elle a dit: «Je l’ai surpris en train de commettre adultĂšre avec une jeune fille ĂągĂ©e de dix-huit ans. Il – il m’a confessĂ© qu’il le faisait depuis deux ans.» Et elle ajouta: «Que dois-je faire, frĂšre Branham?»

17    J’ai dit: «Je ne sais pas, madame.» J’ai dit: «Je prierai pour mon frĂšre, pour son Ăąme.» Et des choses comme cela.
    Nous avons essayĂ© de fuir de telles choses. Et Il est... Il m’a miraculeusement assistĂ© et aidĂ© jusqu’à ces deux derniĂšres sĂ©ries de rĂ©unions environ. Au cours de ma derniĂšre tournĂ©e en Californie uniquement, lors des deux derniĂšres rĂ©unions, je me suis endettĂ© pour quinze mille dollars. Cela...

18    Ils me dirent: «Vous devez mendier. Vous devez dire cela aux gens. Ils veulent ĂȘtre sollicitĂ©s.»
    Je dis: «Ce n’est pas la promesse que j’ai faite Ă  Dieu.»
    Un homme me dit: «J’y souscrirai.»
    Je dis: «Ce n’est pas ma promesse Ă  Dieu.»

19    Ainsi, comme je tiendrais ma promesse envers mon prochain, je l’ai fait envers Dieu. Je n’ai pas voulu en parler Ă  ma femme et Ă  mon garçon sur le chemin du retour... Je me suis rendu en Californie et j’ai dĂ» m’arrĂȘter Ă  des rĂ©unions d’évangĂ©lisation. J’ai dit: «Je rentrerai, je me reposerai quelques jours et je verrai ce que le Seigneur JĂ©sus dit; et s’il n’y a rien d’autre, j’irai aider frĂšre Neville dans sa tĂąche de pasteur au Tabernacle.» J’ai dit: «Je – je ferai quelque chose pour prĂȘcher l’Évangile et j’irai travailler comme j’en avais l’habitude; je patrouillerai sur les lignes de la Compagnie de Services Publics ou quelque chose de ce genre, et je prĂȘcherai. Et je lui laisserai le dimanche matin ou le dimanche soir et je prendrai l’autre rĂ©union; et il aura mercredi et j’aurai mardi ou quelque chose comme ça.» J’ai dit: «Nous irons de l’avant avec les rĂ©unions.» Et j’ai dit: «Je me trouverai un emploi et j’irai travailler.»

20    C’est ce que j’ai fait. Je me suis trouvĂ© un travail avec frĂšre Wood lĂ -bas, qui consistait Ă  dĂ©mĂ©nager des maisons et autres. Ainsi, je me suis trouvĂ© un emploi et je suis allĂ© travailler. Cela a fait de la peine Ă  ma femme et Ă  Billy. Ils ont dit... Billy a dit: «Papa, je suis sĂ»r que tu te trompes.»

21    J’ai dit: «Non, j’agis correctement. Je tiens ma promesse.» Voyez-vous? Je lui ai dit: «Ma promesse... Peu importe ce que c’est, si un homme n’est pas de parole, je ne veux pas... vous ne pouvez pas lui faire confiance, parce qu’il ne vaut rien. Voyez? Ainsi, il y a une chose qu’une personne doit toujours ĂȘtre, c’est d’ĂȘtre honnĂȘte. Dites les choses de telle maniĂšre que – que vous puissiez les rĂ©pĂ©ter un million de fois et que ce soit toujours la mĂȘme chose. Vous voyez? Soyez honnĂȘte. Peu importe que ce soit mauvais ou que ce soit bon, soyez honnĂȘte. Et si c’est contre vous, dites-le quand mĂȘme; ou taisez-vous et ne le dites pas du tout. Voyez?»

22    Et alors... je – je – je sens qu’ainsi Dieu bĂ©nira un cƓur honnĂȘte; et connaissant la position dans laquelle je me trouve pour vaincre la maladie ainsi que les autres difficultĂ©s des gens et prier le Seigneur JĂ©sus, conformĂ©ment Ă  Sa Parole divine et Ă  Son – et Ă  Son appel, je dois donc ĂȘtre honnĂȘte de cƓur pour faire cela, parce que le diable sait si vous l’ĂȘtes ou non. Voyez, il ne prĂȘtera pas attention. Peu importe combien vous criez fort ou l’apparence que vous affichez, il ne prĂȘtera pas attention Ă  vous. Voyez? C’est vrai. Mais Dieu, Lui, le fera, si vous ĂȘtes honnĂȘte.

23    Alors (aprĂšs avoir quittĂ© la Californie), je me suis dit: «Je leur parlerai lorsque j’arriverai en Arizona.» Mais, je n’en ai pas eu le courage. Ainsi, aprĂšs... J’ai dit: «Quand on arrivera au Nouveau-Mexique.» Et ainsi de suite, si bien que finalement je leur ai parlĂ© en arrivant ici en Indiana; mais ils – ils ont assez bien compris.
    Billy ne l’a pas trĂšs bien pris. Il a dit: «Papa, je crois que tu fais erreur.»

24    Mais je suis allĂ© Ă  la maison, fatiguĂ©, las, indisposĂ©, en larmes; je suis allĂ© me coucher ce soir-lĂ , et lorsque ma femme se fut endormie, je suis allĂ© dans une autre piĂšce, je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «Bien-AimĂ© JĂ©sus, je ne sais pas ce que je vais faire. Me voici Ă  nouveau Ă  mon point de dĂ©part. Je pense que j’ai Ă©chouĂ©.» Environ deux heures plus tard, Il m’est apparu. Et Il m’a montrĂ©, en vision, une vue panoramique de gens comme je n’en avais jamais vue. Dans la vision, je parlais Ă  ma femme.

25    Maintenant, vous qui me connaissez, vous savez que je ne suis pas fanatique. Je ne dis pas ces choses si elles ne sont pas la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Et je – j’ai vu cela. Alors j’ai vu frĂšre Arganbright qui se tenait lĂ , et je suis allĂ© vers lui. Il a dit: «FrĂšre Billy, dit-il, nous avons distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre et tout est maintenant prĂȘt pour la rĂ©union. Nous avons trouvĂ© le moyen de te faire entrer et sortir.»
    Je dis: «Merci, FrĂšre Arganbright.»

26    Et je m’avançai afin de voir davantage de frĂšres. Et il y avait un autre frĂšre en train de prĂȘcher. Je dis: «Qui est-ce?»
    Ils dirent: «Ils l’ont mis lĂ -haut.»

27    Je dis: «Qui sont-ils?» Ils firent alors demi-tour et s’en allĂšrent. L’homme fit... renvoya l’assistance et les laissa tous partir; et je dis: «Oh! il ne devrait pas faire cela, parce qu’il n’y a pas eu d’appel Ă  l’autel.»
    Â«Oh!» dirent-ils... Un autre individu prit la parole et dit: «Nous avons dĂ©jĂ  rĂ©coltĂ© l’offrande.»
    Je dis: «Depuis quand, pour Christ, l’offrande est-elle plus importante que les Ăąmes?» Vous voyez?

28    Et Ă  ce moment-lĂ , l’Ange du Seigneur m’emmena et me conduisit auprĂšs d’un cours d’eau, vraiment limpide. C’était une eau du plus beau bleu et de grands poissons nageaient alentour. Il dit: «Je veux faire de toi un pĂȘcheur.» Et Il dit: «Maintenant, jette ta ligne avec l’appĂąt dans l’eau, puis tire lentement la premiĂšre fois, puis la fois suivante, donne juste une petite secousse (pas trop forte), et la fois d’aprĂšs, mets ton hameçon en place pour la prise.»

29    Et je me mis Ă  jeter ma ligne dans l’eau. Je tirai et chacun commença Ă  se rĂ©jouir en disant: «C’est merveilleux! C’est merveilleux.» Je devins tout excitĂ© et donnai la fois suivante une bonne secousse et je tirai le poisson et le reste hors de l’eau. Et il se trouvait que c’était un petit poisson de rien du tout, il avait juste la dimension de l’appĂąt. Ma ligne Ă©tait toute emmĂȘlĂ©e et j’étais en train de l’arranger, lorsque l’Homme qui parlait derriĂšre moi vint se placer devant moi, vĂȘtu de vĂȘtements palestiniens, avec un turban sur la tĂȘte. Il avait une robe blanche. Il dit: «FrĂšre Branham, c’est fini.»

30    Je dis: «Je sais que je n’ai pas fait juste. J’ai donnĂ© une secousse, alors que je n’aurais pas dĂ».»
    Il dit: «N’emmĂȘle pas ta ligne en ces temps-ci.»
    Et je dis: «Bien, je vais la dĂ©rouler aussi droit que possible. Je serai trĂšs prudent.»
    Il dit: «Bon, la premiĂšre fois que je t’ai parlĂ©, tu imposais les mains aux gens et leur disais ce qui n’allait pas. Au second Pull, eh bien, tu connaissais le secret de leurs cƓurs. Et je fis de toi un voyant aux yeux des gens, mais tu essayais toujours de l’expliquer. Tu n’aurais pas dĂ» faire cela.» Il dit: «Tu en as fait une dĂ©monstration publique.»
    Je dis: «Je suis vraiment dĂ©solĂ©.»

31    Alors Il m’emmena et je vis une immense tente. Je n’avais jamais vu de tente pareille! Elle Ă©tait remplie et entourĂ©e de gens. Et je sortis vers... C’était comme si je me tenais au-dessus des gens, regardant en bas, oĂč je venais de faire un appel Ă  l’autel; et des centaines et des centaines de personnes pleuraient et se rĂ©jouissaient aprĂšs avoir acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur.

32    Je regardai et j’entendis un homme se lever et dire: «Appelez la ligne de priĂšre.» Et les gens commencĂšrent Ă  se mettre en file de ce cĂŽtĂ©-ci, sur ma gauche, tandis que je regardais vers l’estrade, et la ligne de priĂšre se forma jusque dans la rue. Je remarquai Ă  ma gauche (ce qui aurait Ă©tĂ© ma droite, si j’avais Ă©tĂ© sur l’estrade), une petite construction en bois. Et je vis cette LumiĂšre que l’on a tous en photo, vous savez, qui est toujours dans les rĂ©unions; je vis donc cette LumiĂšre me quitter, aller vers cette construction et y entrer. Et une Voix me dit: «Je te rencontrerai lĂ -dedans; ce sera le troisiĂšme Pull.»
    Je dis: «Pourquoi?»

33    Il dit: «Eh bien, ce ne sera pas une dĂ©monstration publique comme les autres.» Et je revins Ă  moi-mĂȘme.
    Et je... Maintenant, au dĂ©but de cette nouvelle annĂ©e, je suis de retour Ă  mon tabernacle, d’oĂč je suis parti (voyez?); je suis de retour au commencement, d’oĂč je – je suis parti. Je – je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu de ces choses.

34    Et beaucoup parmi vous savent que juste avant de partir pour l’autre croisade, il y a environ huit ou dix ans (je crois que cela fait environ dix ans) eh bien, il y a neuf ans, ce fut... il fut dit exactement comment les rĂ©unions de l’auditorium... (vous vous en souvenez), comment ce frĂšre Lawton vivrait exactement trois ans, puis qu’il serait repris; que frĂšre Ward construirait un tabernacle, ici dans cette direction et tout exactement. Vous le savez, vous qui ĂȘtes lĂ  depuis longtemps. Cela est arrivĂ© exactement de cette maniĂšre et ce sera pareil pour ceci! car c’est AINSI PARLE LE SEIGNEUR! Et vous saurez.

35    Et je crois qu’à partir de maintenant les – les plus grandes rĂ©unions que j’aie jamais – que nous ayons jamais – que j’aie jamais tenues pour le Seigneur JĂ©sus vont avoir lieu.
    Ainsi, vous savez, je suis trĂšs heureux ce matin de – de me prĂ©senter devant vous, et la premiĂšre fois que le Message a Ă©tĂ© donnĂ©, c’est ici aux gens du Tabernacle, Ă  travers ce microphone. Et maintenant, il sera dans le journal (le journal religieux) comme Voice of Healing, Herald of His coming, etc., dans quelques jours. Il est dĂ©jĂ  tapĂ© et prĂȘt Ă  partir.

36    Priez pour moi. Et ce sera un jour glorieux lorsque tout sera terminĂ©; nous nous retrouverons autour de Son TrĂŽne, et quels moments nous passerons alors!

37    Et souvenez-vous, il n’y a pas que moi dans les services du dehors (je ne joue qu’un si petit rĂŽle), mais c’est aussi vous, ici Ă  l’arriĂšre, vous voyez. Et je crois que ce vieux petit Tabernacle va s’étendre et que ce que le Seigneur va faire sera merveilleux. Que le Seigneur soit bĂ©ni!
    Maintenant, allons tout droit Ă  la Parole. Mais avant, adressons quelques mots de reconnaissance au Seigneur JĂ©sus.

38    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes si reconnaissants aujourd’hui de ce que – de ce que Tu es ici, en cet Ăąge moderne, Ă  l’ñge des automobiles, des avions, des jets, des fusĂ©es et – et de tous les produits de la science: tĂ©lĂ©phone, tĂ©lĂ©vision, armes modernes atomiques, etc. Tu es toujours le Dieu suprĂȘme, Tout-Puissant, omnipotent, omniscient, qui crĂ©a les cieux et la terre et modela le ciel. Ô Dieu! nous ne pouvons l’expliquer. Nous ne pouvons l’expliquer. Nous ne pouvons pas non plus expliquer pourquoi le ciel n’a pas de fin; comment le monde peut faire sa rĂ©volution et cela si parfaitement que, vingt ans Ă  l’avance, on peut dire quand l’éclipse de soleil aura lieu, parce que Ton mĂ©canisme fonctionne parfaitement. Nous ne pouvons pas produire de machine d’une telle prĂ©cision. Mais, ĂŽ grand JĂ©hovah! Toi, Tu maintiens parfaitement cette terre dans l’espace. Et nous T’aimons, et toutes Tes actions sont justes et parfaites. Et nous nous soumettons Ă  Toi ce matin, au commencement de cette nouvelle annĂ©e, et Te demandons de nous remplir tous du Saint-Esprit, Seigneur, et attire-nous plus prĂšs de Toi; entoure-nous et garde-nous dans Tes bras Ă©ternels, Seigneur, car les temps sont agitĂ©s et sombres, mais l’Étoile du Matin montre le chemin. Nous suivrons, Seigneur. J’irai oĂč Il me conduit. Pour certains, ce peut ĂȘtre Ă  travers les eaux, pour certains Ă  travers l’inondation, pour d’autres Ă  travers de grandes Ă©preuves, mais pour tous Ă  travers le Sang;

39    Ă” Dieu! conduis-nous par Ta main Ă©ternelle, jusqu’à ce que la victoire soit finalement remportĂ©e et que JĂ©sus revienne sur la terre. Ce sera alors la fin du pĂ©chĂ©, de la maladie et du chagrin, et nous vivrons ce glorieux MillĂ©nium avec Toi. Nous attendons ce grand jour avec impatience. Viens aujourd’hui oindre Ta Parole, Seigneur JĂ©sus. PĂ©nĂštre en Elle. Circoncis les lĂšvres qui parlent et les cƓurs qui entendent. Et puisse la semence tomber dans le cƓur oĂč le Saint-Esprit la sĂšmera, et puisse-t-elle produire au centuple. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

40    Que Dieu vous bĂ©nisse et vous aide, alors que nous passons maintenant Ă  l’enseignement de la Parole. J’essaierai, si jamais j’y arrive, de ne pas vous garder ici trop longtemps, pour la leçon d’école du dimanche, parce que nous avons un service de guĂ©rison afin de prier pour les malades, immĂ©diatement aprĂšs celui-ci.

41    Comme notre Seigneur JĂ©sus a Ă©tĂ© bon pour nous! Je parlais justement avec frĂšre Neville... J’ai oubliĂ©, je crois que frĂšre Cox Ă©tait avec nous lorsqu’une fois nous sommes allĂ©s prier pour une petite maman ici, Ă  Charleston, qui Ă©tait mourante sur son lit, sans plus d’espoir, Ă©tant consumĂ©e par le cancer; et Dieu, merveilleusement et miraculeusement, guĂ©rit cette petite femme. Son frĂšre est pasteur (le petit Junior Cash) et aujourd’hui il est en train de prĂȘcher l’Évangile et de prier aussi pour les malades. Il vient d’y avoir un grand rĂ©veil Ă  Henryville et frĂšre Neville me disait justement que le petit frĂšre Junior progressait. Je suis si content de cela.

42    Vous voyez, jetez votre pain sur la face des eaux, car un jour il reviendra vers vous. Semez la bonne semence, vous moissonnerez la bonne rĂ©colte. Si vous semez la mauvaise semence, vous moissonnerez de mauvaises choses. Vous ne pouvez aller Ă  l’est et Ă  l’ouest en mĂȘme temps. Vous allez soit d’un cĂŽtĂ©, soit de l’autre. Ou bien, avec tout ce que vous avez ce matin, vous ĂȘtes tournĂ©s vers Dieu, et vous regardez Ă  Lui, ou bien vous ĂȘtes tournĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©. Vous croyez parfois que vous avancez correctement, alors que vous avancez mal; mais vous ne pouvez aller Ă  droite et Ă  gauche en mĂȘme temps. Vous avez... Vous sortirez. Si vous vous dirigez Ă  gauche, vous irez Ă  gauche et vous sortirez Ă  gauche. Si vous vous dirigez Ă  droite, vous sortirez Ă  droite. Vous ne pouvez pas faire autrement que d’aller Ă  droite. Il peut sembler que vous avancez mal, mais vous avancez correctement.

43    Suivez la boussole; et la Boussole, c’est le Saint-Esprit. Le pĂŽle magnĂ©tique au nord maintient la boussole exactement en direction du nord. N’est-ce pas merveilleux que l’électronique de l’air...
    Il y a quelques annĂ©es, j’étais prĂšs du PĂŽle Nord, on en entend parler, et lĂ  on voit ces aurores borĂ©ales embraser le ciel, et la nuit noire est illuminĂ©e par des lueurs jaunes et vertes, si bien que c’est aussi clair que dans cette salle pour pouvoir se dĂ©placer. J’ai pensĂ© que bien plus au sud, en AmĂ©rique Centrale, n’importe oĂč, cette boussole se tournera directement vers ce pĂŽle magnĂ©tique. Elle vous conduira vers le nord, chaque fois. Et comme c’est glorieux que nous ayons un systĂšme magnĂ©tique dans la Gloire! Et chaque homme qui a reçu une boussole pour le conduire Ă  travers cette vie, elle le dirigera vers JĂ©sus-Christ, avec autant de certitude que nous sommes assis dans l’église aujourd’hui.

44    Maintenant, dans Sa merveilleuse Parole, le chapitre dix-neuf... non pardon, c’est le – le chapitre dix des HĂ©breux et le verset dix-neuf. Je dĂ©sire que vous Ă©coutiez bien, pendant que nous lisons.
    Ainsi donc, frĂšres, puisque nous avons, au moyen du Sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire
    (Comme c’est merveilleux!) par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurĂ©e pour nous au travers du voile, c’est-Ă -dire, de sa chair,
    et puisque Nous avons un souverain sacrificateur Ă©tabli sur la maison de Dieu,
    approchons-nous avec un cƓur sincĂšre, dans la plĂ©nitude de la foi, les cƓurs purifiĂ©s d’une mauvaise conscience, et le corps lavĂ© d’une eau pure.

45    Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus accorde ceci en rĂ©ponse Ă  la Parole. Aimez-vous la Parole? La foi vient de ce qu’on entend; de ce qu’on entend la Parole de Dieu.
    Maintenant, juste durant la prĂ©dication, peut-ĂȘtre pendant les trente ou quarante minutes qui vont suivre, pĂ©nĂ©trons directement dans la Parole.

46    Bon, notre foi ne peut pas reposer sur rien. Un chrĂ©tien doit avoir un lieu de repos solide pour sa foi. Vous savez cela, et le seul endroit oĂč un chrĂ©tien (un vĂ©ritable chrĂ©tien, nĂ© de nouveau) puisse faire reposer sa foi, c’est sur la Parole immuable de Dieu. Elle n’est pas construite sur les sables mouvants de la thĂ©ologie et – et des doctrines humaines, ou sur l’affiliation Ă  une quelconque Ă©glise; mais un vrai croyant, sa foi est ancrĂ©e solidement, alors qu’il s’approche de la Parole de Dieu.

47    J’ai racontĂ© quelque part, peut-ĂȘtre ici, qu’un de ces derniers soirs j’avais tellement envie de prĂȘcher, que j’avais prĂȘchĂ© Ă  ma femme, au lit, jusqu’à minuit, lui disant simplement combien JĂ©sus Ă©tait glorieux. Un texte Ă©tait venu dans mon cƓur. Il me brĂ»lait tellement que je ne pouvais pas me reposer ainsi. Et je dis: «ChĂ©rie, je dĂ©sire te prĂȘcher un petit moment.» Elle se redressa et me fit la grĂące d’écouter.

48    Je dis: «La foi chrĂ©tienne est basĂ©e entiĂšrement sur le repos. C’est juste. Un chrĂ©tien n’est pas ballottĂ©. Un chrĂ©tien ne court pas d’un lieu Ă  l’autre. Un chrĂ©tien ne s’agite pas, ne s’emporte pas, ne s’inquiĂšte pas. Un chrĂ©tien se repose. Tout est terminĂ©. Pour le croyant, tout s’est terminĂ© au Calvaire. C’est vrai. Oh! la maladie et les dĂ©ceptions peuvent venir, mais le chrĂ©tien est au repos, sachant ceci, que Dieu peut garder ce qu’Il a accompli. Et que, peu importe ce que c’est ou comment c’est, ni la maladie, ni la tristesse, ni la mort, ni la famine ni quoi que ce soit ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. Nous sommes au repos. Le vieux bateau peut tanguer comme il veut; l’ancre tient bon.

49    Une fois, je passais prĂšs d’un port et je vis cela. Nous Ă©tions en avion. Le grand... Nous volions bas, et il y avait lĂ  un grand et vieux bateau. Les voiles avaient Ă©tĂ© baissĂ©es, vous savez. Et oh! quelle tempĂȘte sur la mer! Oh la la! il Ă©tait ballottĂ©! Et je vis que ce vieux bateau se balançait d’avant en arriĂšre, tandis que des vagues pĂ©nĂ©traient et que d’autres passaient en dessous et tout. Et je dis: «Je me demande pourquoi.» Et quelqu’un dit: «Il a une ancre flottante. C’est pourquoi, dit-il, le bateau ne peut pas sombrer.» Il dit: «Il peut traverser les vagues, mais il ne peut pas sombrer, parce qu’il est ancrĂ©.»

50    Je dis: «Oh! Dieu soit louĂ©! Nous avons une ancre.» Certaines vagues, nous pouvons passer par-dessus et d’autres, nous pouvons passer par-dessous; mais sans nous inquiĂ©ter pour savoir si l’ancre tient – ce n’est pas le bateau qui fait tenir, c’est l’ancre qui fait tenir. Ce n’est pas ce que je suis, ou ce que je serai, ou ce que j’étais. C’est ce qu’Il est maintenant et ce qu’Il a fait pour moi et pour vous.

51    Ce n’est pas ce que je peux faire, c’est ce qu’Il a fait. Ma foi n’est pas ancrĂ©e dans ce que seront les rĂ©unions Ă  venir. Ma foi ne repose pas sur une compĂ©tence quelconque que j’aurais, ou sur l’église dont je devrais faire partie, ou sur les gens avec lesquels je devrais m’associer. Ma foi est ancrĂ©e et repose entiĂšrement sur l’Ɠuvre achevĂ©e et dĂ©jĂ  reçue du Seigneur JĂ©sus-Christ.

52    Dieu L’a justifiĂ© en Le ressuscitant des morts. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection», et Dieu L’a ressuscitĂ© des morts pour notre justification. Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:
Vivant, Il m’aima; en mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés trÚs loin;
En ressuscitant, Il justifia librement pour toujours:
Un jour Il va venir. Oh! jour glorieux!
    Sur les mers dĂ©montĂ©es, le chrĂ©tien se repose avec cette espĂ©rance. LĂ -bas... Certes, les tempĂȘtes se lĂšvent, toutes sortes de difficultĂ©s se lĂšvent; mais nous sommes ancrĂ©s. C’est tout. Il ne sombrera jamais. Il ne peut pas sombrer.

53    Maintenant, au cours de ma vie, j’ai remarquĂ© beaucoup de chrĂ©tiens qui avaient des hauts et des bas. Je me suis Ă©tonnĂ© de cela. Et, au lieu de prĂȘcher un texte comme celui-ci dans les autres Ă©glises oĂč je vais, j’ai pensĂ© qu’il valait mieux l’apporter Ă  mes fidĂšles ici, au Tabernacle, avec comme sujet: «Pourquoi les gens sont si ballottĂ©s?»

54    On trouve de ces gens qui semblent trĂšs religieux, qui paraissent avoir un dĂ©sir si profond, et qui journellement recherchent Dieu, mais n’arrivent jamais Ă  une solution par laquelle ils pourraient ĂȘtre Ă©tablis ou ancrĂ©s en Christ. Et ceci, je l’ai appris par expĂ©rience, c’est la catĂ©gorie des intellectuels.

55    Maintenant, puisque nous parlons de cela, il y a deux types de christianisme. Cela semble Ă©trange, mais je ne devrais pas dire deux types; je dirais deux phases diffĂ©rentes, ce serait un mot meilleur. Non pas deux types, mais deux phases; le mĂȘme christianisme, mais deux phases de celui-ci. Et l’une d’elles, c’est une conception intellectuelle ou cĂ©rĂ©brale de ce que Dieu a dit dans Sa Parole et de JĂ©sus-Christ, au moyen de la connaissance. Et l’autre est une expĂ©rience vĂ©cue que Dieu a donnĂ©e Ă  l’homme dans son cƓur.

56    L’un, l’intellectuel, a faim. Il – il se rĂ©gale de Dieu, mais son – son rĂ©gal ne dure pas. L’autre semble avoir tout le temps la victoire. Rien ne les dĂ©range. Ils sont aussi solides et ancrĂ©s qu’ils peuvent l’ĂȘtre. Les Ă©preuves, les tempĂȘtes ne les dĂ©rangent pas du tout. Mais il semble qu’il y ait chez eux quelque chose qui fait que les gens qui sont chrĂ©tiens et essaient de vivre pour Dieu admirent ce type de chrĂ©tiens. Et je me suis souvent demandĂ©: «Seigneur, qu’ont ces gens que les autres dĂ©sirent si ardemment sans pourtant sembler pouvoir l’obtenir?»

57    Et je sais que c’est la grande question que nous, qui avons servi Christ, nous nous posons tous dans notre cƓur. Et je n’ai encore jamais vu personne venir une fois Ă  Lui sans qu’ils... pour qui la vie ne paraissait plus jamais juste, s’il leur arrivait plus tard de quitter Christ.

58    Je discutais hier avec un petit homme de couleur qui me parlait d’un pasteur qui avait rĂ©trogradĂ©, avait dĂ©chirĂ© les textes de ses prĂ©dications et les avait jetĂ©s Ă  la poubelle en disant: «J’en ai fini avec ça.» Le dimanche suivant, il prit une caisse de biĂšre, s’assit et la but. Environ deux semaines plus tard, il Ă©tait sur son lit de mort.

59    Si j’avais le temps, j’expliquerais cela en montrant la maniĂšre dont cela opĂšre dans la Bible, mais ce serait en dehors du texte. Mais c’est un autre sujet: comment Satan est entrĂ© et a pris la personne, comment Dieu a dĂ» emmener Son enfant Ă  la maison. C’est tout ce qu’il en Ă©tait. C’est ce qui arrive.

60    Mais maintenant, nous pouvons voir cette faim qu’ont les gens, et pourtant incapables de la satisfaire. Et un grand nombre de nos enseignants et de nos Ă©coles ont amenĂ© beaucoup de thĂ©ologie en disant aux gens: «Eh bien, c’est parce que vous n’avez pas criĂ©, parce que vous n’avez pas parlĂ© en langues ou parce que vous n’aviez pas ce genre de dons». Or, je n’ai rien Ă  dire contre de telles choses; mais tout compte fait, vous remarquez que ces gens, lorsque effectivement ils crient, ou parlent en langues ou expriment une autre Ă©motion, ne semblent cependant pas ĂȘtre la personne qu’ils devraient ĂȘtre. Maintenant, nous avons... nous savons que c’est vrai. Et je me suis souvent demandĂ© moi-mĂȘme ce qu’on pouvait faire pour une personne avec cet Ă©tat d’esprit. Ainsi, bien que cela soit si simple dans la Parole de Dieu, nous essayons de l’expliquer. Et pour en arriver lĂ , aprĂšs avoir vu la partie intellectuelle de l’esprit et l’ñme, qui est dans le cƓur...

61    Or, vous avez en fait deux facultĂ©s mentales diffĂ©rentes. L’une d’elles est dans votre tĂȘte, par votre cerveau, et l’autre, qu’on appelle l’ñme, dans votre cƓur – votre esprit et votre Ăąme. Maintenant, ils sont frĂ©quemment en dĂ©saccord. Lorsque la tĂȘte semble dire quelque chose, l’ñme se demande si c’est juste, mais quand cela vient dans l’ñme, la tĂȘte semble faire un pas en arriĂšre.

62    Certaines choses vous sont arrivĂ©es qui, vous le saviez, allaient se produire, mais vous ne pouviez pas expliquer pourquoi; il n’y avait pas de raison. Et vous ne pouviez pas l’expliquer, mais pourtant vous l’acceptiez. Et cela arrivait de cette maniĂšre. C’est lorsque quelque chose arrive ici en bas.

63    Au cours de grandes campagnes, j’ai remarquĂ© beaucoup de gens qui venaient vers moi et disaient: «Oh! j’ai toute la foi, FrĂšre Branham!» Intellectuellement, ils ont raison ici, mais elle n’est pas lĂ  dans leur cƓur. Si c’était le cas, ils ne seraient pas sur l’estrade afin que l’on prie pour eux afin d’aider leur foi, s’ils avaient foi.

64    Maintenant, nous allons devoir revenir en arriĂšre et prendre ce matin un type pour vous exposer cette image comme Ă  des enfants, et je dĂ©sire que vous fassiez bien attention. Je crois en l’utilisation de types, spĂ©cialement pour les gens qui – qui... C’est plus facile pour eux de comprendre, lorsqu’on illustre. C’est – c’est bon d’enseigner les enfants; et nous sommes tous des enfants. Nous sommes – nous sommes juste des adolescents en Dieu. Qui oserait dire ici: «Je suis un adulte qui a grandi en Dieu»? Nous n’en sommes pas. Nous ne sommes que de petits bĂ©bĂ©s en Dieu. C’est vrai.

65    Maintenant, nous allons essayer d’amener ceci Ă  un point oĂč nous pouvons voir exactement ce que Dieu fait. Ainsi, revenons en arriĂšre, Ă  l’Ancien Testament, afin de voir cela; et nous prendrons comme exemple les enfants d’IsraĂ«l.

66    AprĂšs qu’ils eurent traversĂ© la – la mer Rouge et comme ils se dirigeaient vers la Terre Promise, Dieu, par Sa grĂące souveraine, fit pleuvoir du ciel de la manne chaque nuit. Et les gens allaient et mangeaient... prenaient cette manne et en faisaient du pain, ou des biscuits ou autre chose, et mangeaient ce pain, ce qui les soutenait physiquement pendant le voyage. Et nous voyons Ă  plusieurs reprises que, s’ils laissaient la manne par terre juste un petit peu trop longtemps, elle fondait, disparaissait. Comme la gelĂ©e blanche sur le sol, elle – elle ne durait pas.
    Or, nous voyons que la mĂȘme chose se produit dans le christianisme.

67    Beaucoup de gens, avant neuf heures, ont faim. Vous avez beaucoup de – que dirai-je? – d’étoiles dans le camp. Beaucoup de gens vont Ă  la rĂ©union et se rĂ©jouissent, et crient et louent le Seigneur pendant que l’Esprit de Dieu descend; toute condamnation a quittĂ© leur cƓur. Et dĂšs que... un jour ou deux aprĂšs le rĂ©veil, ils se retrouvent Ă  nouveau dans leur vieille routine; ils mangeaient pourtant la Manne.

68    Beaucoup de gens viennent Ă  Christ... Or, il n’a jamais Ă©tĂ© possible, dans le monde pentecĂŽtiste, de faire voir cette VĂ©ritĂ© fondamentale aux PentecĂŽtistes. C’est tellement difficile parce que chaque Ă©glise a sa doctrine et qu’ils entendent leur pasteur Ă  longueur de journĂ©e; et quand l’évangĂ©liste dit quelque chose, ils disent: «Oh! je l’ai; que – quelle diffĂ©rence cela fait-il?» Mais ils manquent de recevoir cette VĂ©ritĂ©.

69    Maintenant, je l’ai souvent dit et je le fais encore: je crois cette grande foi ou VĂ©ritĂ© fondamentale que JĂ©sus-Christ a exprimĂ©e par «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie».

70    Vous voyez? «Celui qui Ă©coute Ma Parole...» Oh! j’aimerais pouvoir faire pĂ©nĂ©trer cela dans chaque cƓur! Jean 5:24: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la vie.» C’est Sa Parole.
    Qu’avez-vous Ă  faire? Croire, Ă©couter. La foi vient de ce qu’on entend, et ce que l’on entend de la Parole. Croire, appliquer et se reposer. Vous voyez? La Parole dit ainsi; Ă©coutez-La; votre cƓur dit ainsi, croyez-le; et tout votre ĂȘtre se repose lĂ -dessus. C’est achevĂ©.

71    La foi vient de ce qu’on entend. JĂ©sus a prononcĂ© la Parole. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle... (qui n’a pas de fin ou qui existe toujours; n’est-ce pas merveilleux?) la Vie Ă©ternelle et ne pĂ©rira jamais; mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la vie (il est passĂ© de la sĂ©paration Ă  la prĂ©sence Ă©ternelle).» Amen!

72    DĂ©jĂ ... NaguĂšre vous Ă©tiez un Ă©tranger, loin de Dieu, vous avez cessĂ© d’ĂȘtre un Ă©tranger; maintenant, vous ĂȘtes un enfant. De la mort Ă  la Vie; des tĂ©nĂšbres au jour; du mortel Ă  l’immortel; de la corruption Ă  l’incorruption; de la lassitude Ă  la joie; de la mort Ă  la vie; et vous vous reposez entiĂšrement sur le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Pas sur des sentiments, des Ă©motions cĂ©rĂ©brales, de la thĂ©orie; sur quelque chose d’inconnu que quelqu’un vous a dit et qui n’a pas de fondement; sur quelqu’un qui dit: «Eh bien, venez vous joindre Ă  notre Ă©glise et ce sera fini», mais c’est sur la Parole de Dieu que l’ñme humaine se repose fermement. Dieu l’a dit! Cela rĂšgle la chose, la rend rĂ©elle.

73    Maintenant, passons rapidement au second stade. Qu’est-ce qui fait sortir ces gens sur le terrain, et leur fait manger la Manne, et qu’ensuite, avant la tombĂ©e de la nuit, beaucoup d’entre eux ont faim? Les gens vont aux rĂ©unions; il y en a beaucoup qui vont et enclenchent leur radio, Ă©coutent un bon sermon et se rĂ©jouissent; beaucoup parmi eux vont Ă  l’église et entendent un bon sermon, et ils rentrent Ă  la maison rĂ©jouis. Mais quelle est cette chose qui vient et vous enlĂšve tout dĂšs que la premiĂšre petite difficultĂ© surgit? Certainement que si vous Ă©coutez la Parole et que votre Ăąme se rĂ©jouit dans la Parole, c’est le Saint-Esprit que vous mangez. Voyez?

74    Je crois que vous croyez en la Vie Ă©ternelle. Je crois que – que votre acceptation du Seigneur JĂ©sus vous donne la Vie Ă©ternelle, lorsque vous Y croyez. Je crois aussi que, par un seul Esprit, vous ĂȘtes ensuite baptisĂ©s dans le corps des croyants. (Nous allons y venir dans quelques minutes, Dieu voulant). Vous croyez en la Vie.

75    Il... Paul, aprĂšs avoir traversĂ© les contrĂ©es supĂ©rieures, d’ÉphĂšse, ayant trouvĂ© certains disciples, il leur dit:
    Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru?
    Vous voyez, votre foi vous ancre en Christ. C’est intellectuel. Vous y croyez; vous l’acceptez; vous dites que c’est juste. Vous reconnaissez que c’est la VĂ©ritĂ© et vous ĂȘtes chrĂ©tien. Alors vous avez la Vie Ă©ternelle en y croyant. Vous ĂȘtes entrĂ©s auprĂšs de Dieu; vous ĂȘtes dans le camp. La Manne tombe et vous en mangez.

76    Et avez-vous remarquĂ© cette chose Ă©trange? Il y avait une multitude de gens de toute espĂšce qui mangeaient la mĂȘme Manne. Des gens qui sont pĂ©cheurs, qui n’acceptent pas le Seigneur JĂ©sus, peuvent pourtant se rĂ©jouir en voyant se manifester le miracle de Dieu, la guĂ©rison des malades; ils peuvent Ă©prouver de la joie en voyant des gens agir droitement; ils peuvent ouvrir leur cƓur et Ă©prouver de la joie Ă  entendre un sermon qui est prĂȘchĂ© sous l’onction. Et c’est le mĂȘme type de Manne que le chrĂ©tien mange. Voyez-vous cela?

77    Maintenant, souvenez-vous toujours de ma doctrine ici, au Tabernacle: vous devez suivre Dieu en trois, parce qu’Il est rendu parfait en cela.
    Maintenant, nous nous demandons pourquoi. Nous trouvons alors que cette manne fondait. Elle venait sur le sol, puis fondait; puis elle revenait, et fondait Ă  nouveau, chaque jour. A neuf heures, une partie n’était dĂ©jĂ  plus lĂ .

78    J’ai rencontrĂ© des gens qui se tenaient debout dans l’église et se rĂ©jouissaient; et je les ai vus sortir de l’église; et peut-ĂȘtre que lundi ou mardi, l’un d’eux vivait en se comportant mal, de maniĂšre inconvenante pour un chrĂ©tien. Et l’homme ou la femme, peu importe, se retournait et vous serrait la main, et disait: «Je ne veux pas faire ces choses.» Ils vous font pitiĂ©.

79    On a vu des gens accepter la guĂ©rison divine et dire: «Oh! oui, je vois. C’est dans la Parole. Oh! merci, Seigneur! je le crois.» Et ils allaient bien pendant quelques jours; et lorsque le premier petit orage frappait, les voilĂ  qui retombaient. Vous l’avez remarquĂ© et c’est vrai; et les gens n’y peuvent rien. Alors, de quoi s’agit-il? Qu’est-ce qui provoque ces choses?

80    Maintenant, remarquons. Nous voyons que cette manne, lorsqu’elle tombait, Dieu la faisait tomber pour donner la vie aux enfants d’IsraĂ«l pendant leur voyage. Puis Dieu dit Ă  MoĂŻse et Ă  Aaron de fabriquer un grand vase en or, de le remplir de – de manne et de le mettre dans le Lieu Saint, ou plutĂŽt le Lieu trĂšs Saint, prĂšs de l’Arche. Cette manne devait ĂȘtre mise prĂšs de l’Arche et lĂ , elle ne manquait jamais. Elle ne vieillissait jamais. Elle ne perdait jamais sa douceur. LĂ , elle restait toujours bonne.

81    Avez-vous dĂ©jĂ  rencontrĂ© quelqu’un qui a Ă©tĂ© lĂ , Ă  l’intĂ©rieur, qui a goĂ»tĂ© et qui vit de cette Manne? Vous pouvez le rencontrer le lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi ou dimanche; par un jour nuageux, un jour ensoleillĂ©, un jour brumeux, que les choses aillent bien ou mal; il est toujours doux; toujours plein d’amour, ne parle ni n’agit jamais mal. Il vit sous la gloire de Dieu. Il n’a jamais faim. Il n’a jamais besoin d’aller Ă  l’église pour ĂȘtre remontĂ©. Il – il est simplement toujours plein de Dieu.

82    Les gens vont Ă  l’église et vous serrent la main dans l’église, rient et vous appellent frĂšre. Hors de l’église, ils vont manigancer une affaire qui n’est pas des plus correctes, pour en retirer un profit personnel. Je ne veux pas dire qu’il y ait des gens pareils ici au Tabernacle, mais simplement que cela existe. Il y a des choses que les gens font et ils deviennent remplis d’amertume. La moindre petite chose ramĂšnera ce vieux tempĂ©rament, cet Ă©goĂŻsme. Et ils vont ouvrir une oreille pour entendre des cancans ou faire quelque chose de ce genre. Ces personnes ne sont jamais entrĂ©es ici dans ce lieu. Ils sont dehors

83    Ils mangent vraiment la mĂȘme Manne. Ils ont Ă©tĂ© amenĂ©s dans le camp et c’est lĂ  que... dans le camp, sur le terrain, c’est lĂ  que les gens ont reçu la Manne. Et ils sont lĂ , et cette Manne qu’ils mangent est la mĂȘme que cet homme mange ici. Ils ont tous deux le mĂȘme pasteur. Tous deux lisent la mĂȘme Bible. Mais l’un reste constamment fidĂšle et humble et l’autre a ses hauts et ses bas; il va comme ceci, il est dedans, puis dehors. Tous deux mangent la mĂȘme Manne, mais l’un est entrĂ© et l’autre est encore dehors. Tous deux croient en la Vie Ă©ternelle, mais l’un est baptisĂ© du Saint-Esprit dans le Royaume de Dieu, et l’autre est dehors en train de manger la mĂȘme Manne.

84    Et les gens nous ont dit: «Il faut crier pour entrer ici. Il faut parler en langues pour entrer ici. Il faut faire toutes ces choses.» Mais nous voyons que ces choses ne marchent pas.
    J’ai vu des gens crier qui n’étaient pas... J’ai de la peine Ă  penser... je n’ai aucun moyen de juger; je ne devrais pas le faire. J’ai vu des gens qui criaient et vivaient n’importe comment. J’ai vu des gens danser dans l’Esprit Ă  travers les salles, puis sortir et mener une vie Ă©pouvantable. J’ai vu aussi bien des hommes que des femmes faire ça. J’ai vu des hommes et des femmes, qui avaient un caractĂšre comme je ne sais pas quoi, danser dans l’esprit, parler en langues et crier.

85    Il y a quelque chose de faux. Et pourtant, ils jouissent des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Ils y croient; ils ont foi en cela; mais c’est seulement dans ce parvis extĂ©rieur. Ce n’est jamais entrĂ© dans le parvis intĂ©rieur. Ils n’ont jamais passĂ© d’ici Ă  ici en bas.
    C’est ce qui se passe avec les – les – les Ă©glises aujourd’hui. J’espĂšre que vous le voyez. Oh! la la! ça me rĂ©jouit, lorsque je peux en avoir un aperçu et voir que notre ancre tient derriĂšre le voile.

86    La Bible a dit:
    A celui qui vaincra, je donnerai un caillou blanc et un nom nouveau que personne ne connaĂźt, si ce n’est celui qui le reçoit.

87    Peu importe ce que les gens disent, vous savez vous-mĂȘmes, lorsque vous avez Ă©tĂ© amenĂ©s derriĂšre le voile intĂ©rieur, personne ne pourrait vous en dissuader. Ce n’est pas parce que vous vous ĂȘtes joints Ă  l’église ou parce que vous avez fait ceci ou cela, mais quelque chose vous le dit. Vous avez un caillou dans le cƓur, pas un caillou dur, un caillou tendre. Ce caillou rend votre cƓur tendre au lieu de dur.

88    Dans ÉzĂ©chiel, dans les temps anciens, lorsque les Lois furent mises dans le Tabernacle, dans l’Arche, les Lois de Dieu... ÉzĂ©chiel parla d’une autre Ă©poque. Maintenant, les gens... Il y a aujourd’hui deux classes de gens (les mĂȘmes classes) qui essaient de faire quelque chose pour se sauver eux-mĂȘmes. Chacun dit: «J’irai Ă  l’église tous les dimanches.» C’est trĂšs bien. «Je veux ĂȘtre religieux.» C’est trĂšs bien. C’est toujours sous la Loi, mais l’autre... En allant Ă  l’église et en Ă©tant bon, ce n’est pas quelque chose que vous faites par vous-mĂȘmes, c’est quelque chose en vous qui le fait pour vous: le Saint-Esprit dans votre cƓur.

89    Maintenant, remarquez dans ce parvis intĂ©rieur. Les gens qui vivent ici Ă  l’intĂ©rieur semblent avoir – ĂȘtre toujours rassasiĂ©s et en bonne forme. ÉzĂ©chiel a dit: «J’écrirai Ă  nouveau Mes lois et Je les mettrai dans leurs cƓurs.» Or, dans l’arche, la Loi Ă©tait Ă©crite sur la pierre, et l’arche reprĂ©sente le cƓur; ainsi «Je mettrai Ma nouvelle Loi dans leurs cƓurs», dans l’Arche.

90    Le cƓur est la demeure de Dieu. Et dans l’Ancien Testament, Dieu demeurait dans Sa gloire au-dessus de l’Arche, et le cƓur est l’Arche. Dieu n’habite pas dans la tĂȘte, mais dans le cƓur. Dieu n’est pas connu par la thĂ©ologie; Dieu n’est pas connu par une conception intellectuelle; Dieu est connu par l’expĂ©rience dĂ©modĂ©e de la sanctification et de la nouvelle naissance qui se produit dans le cƓur humain.

91    Pourtant, hommes et femmes vivent correctement et aiment Dieu selon un concept intellectuel, mais le vĂ©ritable abri est dans le cƓur; cachĂ© avec Christ. Et lorsque Christ, le Saint-Esprit, vient dans votre cƓur, Il est en vous avec votre tempĂ©rament, et Il vit Sa propre Vie, selon Sa propre volontĂ©, Ă  travers vous. AllĂ©luia!

92    Je sais que ça paraĂźt Ă©norme, mais c’est vrai! Christ... Vous ĂȘtes si soumis que Christ exprime le genre de mots qu’Il prononcerait. Il pense Ă  travers vous le genre de pensĂ©es qu’Il aurait. Il fait Ă  travers vous les mĂȘmes oeuvres qu’Il ferait. Vous ĂȘtes soumis et au repos.
    Quelle image magnifique d’un chrĂ©tien consacrĂ©: soumis, Christ agissant Ă  travers lui!

93    Paul a dit: «Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi!» Christ vivant dans l’ñme de la personne qui s’est abandonnĂ©e. Christ parle Ă  travers les lĂšvres, pense Ă  travers l’esprit, voit Ă  travers l’Ɠil, agit Ă  travers le tempĂ©rament. AllĂ©luia!

94    Alors les choses du monde sont passĂ©es. Comment cela peut-il ĂȘtre autre chose que doux et plaisant tout le temps? Christ a pris le contrĂŽle. Amen! Le voyez-vous? C’est ça. C’est Christ en vous. Christ en vous.

95    Vous dites: «Oh! voyez-vous, je crois que c’est la VĂ©ritĂ©, frĂšre Branham.» C’est juste, c’est ici, mais ça doit venir lĂ . Si c’est le cas, alors toute votre personne est Christ. Votre attitude, vos dĂ©sirs, votre appĂ©tit, tout votre ĂȘtre est Christ – soumis, au repos, toutes choses parfaites! Peu importe que ça paraisse morne ou noir, ça reste pareil. Christ est en vous.

96    Il parle au pĂ©cheur avec la voix avec laquelle Il lui parlerait. Il parle Ă  la prostituĂ©e avec la voix avec laquelle Il lui parlerait. Il pense Ă  travers votre esprit les pensĂ©es... Il parle Ă  votre cƓur de la mĂȘme maniĂšre que s’Il Ă©tait ici sur terre. Et vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme, vous vous ĂȘtes abandonnĂ©.

97    Aaron allait une fois par annĂ©e dans ce Lieu Saint. L’assemblĂ©e le regardait. Il Ă©tait habillĂ© de la façon correcte. Il devait ĂȘtre oint de la façon correcte. Il devait marcher de la façon correcte. Que le Seigneur soit bĂ©ni! HabillĂ© de la façon correcte; marchant de la façon correcte; oint de la façon correcte. Il avait une clochette et une grenade sur sa robe; et lorsqu’il avançait, celles-ci faisaient entendre: «Saint, saint, saint est le Seigneur.»

98    Il tenait devant lui un grand rĂ©cipient contenant du sang, le sang de l’agneau, le sang de l’expiation. Et il Ă©tait oint avec la Rose de Saron, et l’onction coulait de sa barbe jusqu’au bord de son vĂȘtement. Il entrait dans le parvis intĂ©rieur, dans la prĂ©sence de Dieu; et lorsqu’il Ă©tait lĂ , le voile retombait derriĂšre lui et il Ă©tait enfermĂ©! Il Ă©tait cachĂ© du monde extĂ©rieur. Dieu soit louĂ©! Il y a un lieu cachĂ©, une demeure!

99    Nous pouvons marcher dans la prĂ©sence de Dieu et ĂȘtre cachĂ©s des choses de ce monde. Nous ne les entendons plus. C’est insonorisĂ©. AllĂ©luia! InsonorisĂ©! Le monde est Ă  l’extĂ©rieur, haletant et aux aguets; mais vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur, dans la prĂ©sence du Dieu Ă©ternel, mangeant de cette Manne qui durera des annĂ©es, des centaines d’annĂ©es. Elle n’est jamais contaminĂ©e; elle ne diminue pas non plus.

100    Et lorsqu’un homme pĂ©nĂštre une fois auprĂšs de Dieu, le voile tombe derriĂšre lui, fermant le passage aux choses du monde; il est dans la prĂ©sence de Dieu, en train de manger la Manne.

101    Ce n’est pas Ă©tonnant... A midi, Ă  neuf heures ou Ă  n’importe quel moment, il vit dans la prĂ©sence du Roi! Amen! Ce n’est pas Ă©tonnant que chaque jour soit beau pour lui! Voyez. Il sait oĂč il se trouve. Il a trouvĂ© le lieu secret. Il est allĂ© derriĂšre le voile. Les portes sont fermĂ©es derriĂšre lui. Il ne voit rien du monde. Ces portes sont insonorisĂ©es par des peaux de mouton et de chĂšvre. Et c’est insonorisĂ© par le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui cache l’homme en Christ; et lĂ  il devient une nouvelle crĂ©ature. Il marche ainsi devant Lui, jour aprĂšs jour.

102    Quelle magnifique image du croyant qui se trouve dans la prĂ©sence de Dieu! Toutes choses sont alors siennes. Toutes choses ont Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  Christ. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Église. «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, et Moi en vous.» Oh! le privilĂšge qu’a le croyant, si seulement on pouvait accepter cela.

103    Vous dites: «FrĂšre Branham, vous nous avez prĂ©sentĂ© une image, mais comment y parvenez-vous? Quelle est la chose suivante? Comment y entrons-nous, FrĂšre Branham?»
    VoilĂ  comment ils viennent: en suivant le modĂšle.
    Â«Oh! je suis chrĂ©tien, FrĂšre Branham. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©. Je prends plaisir aux bĂ©nĂ©dictions de Dieu!»
    Vous ĂȘtes dans le parvis extĂ©rieur.
    Vous dites: «Certains jours, j’ai mes hauts et mes bas, mes fardeaux, mon agitation, mes soucis. J’aimerais pouvoir vivre une vie victorieuse.»
    Eh bien, il vous faut sortir du parvis et entrer.

104    Maintenant, quelle Ă©tait la premiĂšre chose? Le parvis reprĂ©sentait la justification. En dehors, c’était oĂč le peuple entrait, tous ceux d’IsraĂ«l. Personne d’autre qu’un IsraĂ©lite circoncis ne pouvait entrer dans ces parvis. Il les souillerait. Vous souvenez-vous lorsque Paul amena TimothĂ©e au Temple et que les gens dirent: «Ils ont souillĂ© ce Lieu Saint en y amenant un Gentil»? Dans les parvis, ce doit ĂȘtre absolument des gens justifiĂ©s; des hommes et des femmes rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s qui ont acceptĂ© Dieu et en qui habite la Vie Ă©ternelle. Ils doivent ĂȘtre cela pour ĂȘtre dans le parvis.

105    Ensuite, ils viennent vers le premier autel, et c’est Ă  cet autel qu’on brĂ»lait le sacrifice et que le Seigneur les rencontrait en leur accordant le pardon des pĂ©chĂ©s et la purification de toutes leurs iniquitĂ©s. Et l’autel d’airain sur lequel on brĂ»lait l’animal et son sang, c’était le second parvis.

106    Maintenant, aprĂšs avoir quittĂ© ce second parvis, la sanctification, ils entraient dans cette vie consacrĂ©e; ils entraient dans la prĂ©sence de Dieu, et c’est pendant qu’ils Ă©taient lĂ  qu’ils avaient toutes ces choses glorieuses. Et nous avons ici un type magnifique montrant que, si quelque chose de mort entrait, il vivait Ă  nouveau. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Ils prirent la verge d’Aaron et la dĂ©posĂšrent dans ce Lieu Saint. Et quand ils le firent, en une nuit elle bourgeonna, produit des fleurs et mĂ»rit des amandes. Ceci en l’espace d’une nuit. Pensez-y donc! Dans la prĂ©sence de Dieu! Cette vieille verge morte, qui reposait lĂ  dans la prĂ©sence de Dieu, bourgeonna, produit des fleurs et mĂ»rit des amandes en une nuit. Qu’était-ce donc? Quel genre de verge Ă©tait-ce? C’était une verge d’amandier. C’est de lĂ  qu’il l’avait prise; le bĂąton venait d’un amandier. Et vous ĂȘtes semblables Ă  un bĂąton; vous ĂȘtes... avez Ă©tĂ© pris Ă  la branche de l’humanitĂ©, un fils que Dieu a crĂ©Ă© au commencement. Vous pouvez ĂȘtre tombĂ©, ĂȘtre mort, vous ĂȘtre dĂ©tachĂ© de Dieu, mais vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre un fils de Dieu. Vous pouvez faire de l’épate et ĂȘtre respectĂ© et honorĂ© ici dans les parvis. Mais si jamais vous pĂ©nĂ©trez dans cet endroit glorieux et que vous vous tenez cachĂ©s avec Dieu, vous produirez ce que vous ĂȘtes censĂ© faire.

107    Prenez un pĂ©cheur mort, Ă©tranger Ă  Dieu, sans espĂ©rance, sans Christ, et mettez-le dans la prĂ©sence de Dieu, lĂ , dans ce grand Tabernacle glorieux, il produira le fruit du Saint-Esprit: l’amour, la joie, la paix, la patience.

108    La verge morte bourgeonna. Avant de bourgeonner, elle dut recevoir de la fraĂźcheur; elle dut ĂȘtre rafraĂźchie. Puis, aprĂšs avoir Ă©tĂ© rafraĂźchie, elle... Eh bien, elle dut avoir... elle dĂ©gagea une odeur, un parfum, provenant de la fleur. Et la chose suivante qu’elle produisit fut un fruit.

109    Et chaque chrĂ©tien vient de la mĂȘme maniĂšre lorsqu’il entre dans la prĂ©sence de Dieu. D’abord, il doit ĂȘtre rafraĂźchi. Le Saint-Esprit doit s’emparer d’un homme, le renouveler et faire de lui une autre personne. Le Saint-Esprit pĂ©nĂštre juste comme un rafraĂźchissement.

110    Le Saint-Esprit vient dans la quiĂ©tude de l’heure. Vous savez, vous sortez un matin, vraiment tĂŽt, lorsque la rosĂ©e est sur le sol. La rosĂ©e tombe d’habitude juste avant l’aurore, parfois pendant la nuit, aprĂšs l’agitation et le remue-mĂ©nage du monde qui est allĂ© se coucher, aprĂšs que tout s’est endormi. Êtes-vous dĂ©jĂ  sorti tĂŽt le matin? Sortez tĂŽt et voyez combien tout  est frais, vraiment frais, tĂŽt le matin. Pourquoi? La vieille terre a Ă©tĂ© cachĂ©e pour un moment et est rafraĂźchie.

111    Et vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  trouvĂ© en prĂ©sence d’un homme ou d’une femme qui s’est cachĂ© loin du monde? C’est rafraĂźchissant de leur parler. Ils se sont rafraĂźchis. Ils commencent Ă  venir Ă  la vie.

112    ĂŠtes-vous jamais entrĂ© dans la roseraie tĂŽt un matin, ou le long des routes ici, vraiment tĂŽt, lorsque la rosĂ©e est sur le sol, et avez-vous jamais senti l’odeur du chĂšvrefeuille, etc., les fleurs du faux acacia? Avez-vous jamais...? C’est exactement comme un chrĂ©tien qui s’est cachĂ© avec Dieu dans la tranquillitĂ© de la nuit ou ailleurs. Il apparaĂźtra le jour suivant rempli de fraĂźcheur. Une vie parfumĂ©e, un lieu agrĂ©able oĂč se tenir. Quelqu’un Ă  qui vous aimez parler, quelqu’un qui peut vous encourager, quelqu’un en qui vous avez confiance.

113    Votre voisine lĂ -bas, combien vous aimez parler avec elle! Voyez, c’est la fraĂźcheur. Le parfum... Et la chose que cela produit ensuite, c’est du fruit. Et oĂč que le Saint-Esprit aille, Il plante toujours la Semence de Dieu et produit du fruit.
    Ce qu’il y a encore de glorieux avec cet endroit, lorsque vous y entrez, c’est que vous pouvez avoir confiance. Vous pouvez croire.

114    Voici, ce matin, une femme Ă©tendue ici sur une civiĂšre, dans un Ă©tat grave. Eh bien, si Dieu ne la touche pas, elle mourra. Elle est ĂągĂ©e. C’est une vieille maman aux cheveux blancs, portant des lunettes. Elle a l’air trĂšs pieuse [blanc sur la bande, – N.D.É.] ...sa main, je lui ai dit quelques mots en entrant, il y a quelques minutes. Maintenant, elle est Ă©tendue ici. Ses mĂ©decins ont peut-ĂȘtre fait tout ce qu’ils pouvaient. Ils ne peuvent rien faire de plus. En tombant, elle s’est abĂźmĂ© une cheville et Ă©galement des cĂŽtes, et elle m’a parlĂ© d’une complication, de ce qui n’allait pas avec elle, et je lui ai dit des choses qu’elle ne savait pas elle-mĂȘme. Mais elle est Ă©tendue lĂ , dans cet Ă©tat. Alors qu’elle est ainsi souffrante, que pouvons-nous faire pour elle? Eh bien, l’amener dans la prĂ©sence bĂ©nie du Saint-Esprit, rafraĂźchissant et Tout-suffisant, qui peut lui enlever son manque de fraĂźcheur. Comme l’a Ă©crit le mĂ©decin, aussi bon soit-il, pour essayer peut-ĂȘtre de lui dire qu’il ne peut rien faire de plus, mais nous la montons en ce lieu!

115    Lorsque vous ĂȘtes vieux et que vos jours sont presque Ă©coulĂ©s... Cela ne signifia rien pour Abraham lorsqu’il vint dans la prĂ©sence de Dieu. A l’ñge de cent ans, il plut Ă  Dieu et ne considĂ©ra pas son corps qui Ă©tait alors mort; il Ă©tait dans la prĂ©sence de JĂ©hovah, qui lui donna la promesse.
    Oui, cette dame ĂągĂ©e sur ce siĂšge, qui est en train de mourir d’un cancer (assurĂ©e de mourir), il ne reste plus rien si ce n’est de mourir. Si seulement nous pouvons l’amener...

116    Personne ne fit entrer Aaron. Aaron y pĂ©nĂ©tra parce qu’il fut invitĂ© Ă  y entrer; parce que cela lui fut dit par JĂ©hovah, il avait le droit d’entrer. Lorsque JĂ©sus mourut au Calvaire, Il dĂ©chira le voile de haut en bas. Il ne prit pas seulement le souverain sacrificateur Ă  l’intĂ©rieur, mais chacun de ceux qui s’approchent de Dieu a le droit d’entrer dans le Lieu trĂšs saint. Elle en a le droit! La dame mourante ici en a le droit!

117    Madame Weaver est assise ici quelque part. Il y a quelques annĂ©es, elle se mourait, rongĂ©e du cancer, ses bras Ă©taient dĂ©charnĂ©s. Cependant, elle avait droit Ă  l’Arbre de Vie. Elle avait le droit d’entrer derriĂšre le voile. Alors que je devais la tenir pour l’empĂȘcher de chanceler, je l’ai baptisĂ©e dans l’eau ici mĂȘme. Elle est en vie aujourd’hui, parce qu’elle avait un droit. Elle l’a acceptĂ©. Elle l’a cru.

118    Et je crois que quelque part, au fond de la salle, j’ai vu Monsieur Morgan. Madame Morgan est peut-ĂȘtre lĂ . Elle Ă©tait assise ici mĂȘme, sur ce siĂšge, il fallait la soutenir; elle Ă©tait en train de mourir du cancer; il n’y avait pas d’espoir pour elle. Mais la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole! Et nous l’avons fait sortir de cette condition oĂč la fraĂźcheur manquait. Son mari, qui est prĂ©sent, nous dit qu’ils la transportĂšrent chez le mĂ©decin; et ils dirent que le cancer enveloppait ses intestins Ă  tel point que ça ressemblait Ă  des racines d’arbre. Tous les espoirs s’étaient envolĂ©s, mais le Saint-Esprit l’amena dans la prĂ©sence, au rafraĂźchissement. Il l’amena derriĂšre le voile, puis fit tomber le rideau derriĂšre elle. Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que le mĂ©decin dit. Peu importe ce que quiconque dit. Le voile tomba et exclut tout incroyant. Puis elle avança le bras vers le vase d’or de Dieu et dit: «Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©rie.» Et elle commença Ă  en manger. Le matin suivant, il y en avait encore Ă  manger. Le jour suivant, il y en avait toujours Ă  manger.

119    C’est ça, ne pas attendre jusqu’à ce qu’elle tombe Ă  nouveau ou jusqu’au prochain rĂ©veil, mais elle est Ă©ternelle, posĂ©e lĂ , attendant. Et elle mange encore du mĂȘme vase de Manne.

120    Qu’est-ce que c’était? La faire entrer dans le rafraĂźchissement. Faire que le voile tombe autour d’elle, de telle maniĂšre qu’elle ne puisse plus Ă©couter ce que le monde dit, mais Ă©couter ce que Dieu dit.

121    Entrez par le Sang. Entrez par l’onction. Oint; marchez droit; vivez droitement; tenez la tĂȘte droite jusqu’à ce que vous entriez dans ces parvis. Je ne dis pas qu’un homme doit faire ceci ou cela; ce n’est pas la maniĂšre ou comment vous ĂȘtes baptisĂ© qui importe, ou l’église Ă  laquelle vous appartenez; Dieu, par grĂące souveraine, donne le Saint-Esprit Ă  qui Il veut.

122    C’est pourquoi ces gens aujourd’hui... Ils Ă©taient tous troublĂ©s devant Dieu. Dieu, par grĂące, leur donna le Saint-Esprit et c’est la raison pour laquelle ils vivent oĂč ils vivent. Ils sont consacrĂ©s. Ils aiment le Seigneur. Ils croient qu’ils vivent en tout temps et chaque jour en Sa prĂ©sence. Peu importe ce qui va ou vient, que la riviĂšre monte ou que les nuages soient bas – peu importe ce que c’est – ils continuent toujours Ă  vivre dans la prĂ©sence du Roi. Qu’est-ce que c’est?
    Â«Oh! vous n’avez pas Ă©tĂ© guĂ©ris, c’est seulement une illusion!»

123    Le voile est tombĂ©; ils ne l’entendent mĂȘme pas. Ils sont lĂ -dedans et ils viennent Ă  la Vie. Amen! Produisant beaucoup. Parlez-leur un petit moment et vous verrez qu’il y a un parfum de saintetĂ© chez eux. Leur conversation est assaisonnĂ©e de sel, ils ne parlent pas de leur voisin ni n’essaient de faire des histoires Ă  propos de quelque chose qui a Ă©tĂ© fait comme ceci ou comme cela, mais leur conversation se rapporte Ă  Christ et Ă  Sa Gloire.

124    C’est lĂ  qu’ils se reposent, produisant de la fraĂźcheur, rĂ©pandant leur parfum de la nouvelle Vie, par la fleur, et produisant du fruit chaque jour.
    Certains disent: «Vous savez, je sais qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie; je sais qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri; alors, pourquoi ne puis-je pas ĂȘtre guĂ©ri?»

125    Certainement, vous le pouvez, frĂšre; la seule chose Ă  faire, c’est de recevoir l’onction du Saint-Esprit.
    Â«Qu’est-ce que c’est, FrĂšre Branham?»

126    Prenez Dieu Ă  Sa Parole, car par la foi vous ĂȘtes sauvĂ© et cela par grĂące, non par les oeuvres! Pas d’émotion mentale, pas d’excitation, pas de parler en langues, pas de cris, rien! Par la foi, entrez dans la PrĂ©sence de Dieu et dites: «Seigneur Dieu, je viens, en m’appuyant uniquement sur Ta Parole. Et je crois en Toi.»

127    Vous dites: «FrĂšre Branham, ne croyez-vous pas aux cris et au parler en langues?»
    Oui, monsieur! Mais vous mettez la charrue devant les bƓufs! Venez Ă  Christ, premiĂšrement! Venez Ă  Christ, premiĂšrement! Laissez simplement le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle de votre ĂȘtre. Commencez Ă  manger de la Manne. Elle est bonne aujourd’hui, elle sera bonne demain, elle est bonne tout le temps, chaque jour.

128    Maintenant, je dĂ©sire vous faire remarquer autre chose Ă  propos de ceci. La particularitĂ© de la LumiĂšre dans laquelle le croyant marche, lorsqu’il est en Christ; sa particularitĂ©. Maintenant, les trois parvis. L’homme justifiĂ©, ici dehors, marche Ă  la lumiĂšre du jour. Parfois, il a des jours maussades. Vous saisissez? Oh! j’espĂšre que vous le voyez. Dieu vous bĂ©nisse. Certains jours sont maussades; certains jours, vous ne savez pas s’il vaut vraiment la peine de servir Dieu ou non. Vous marchez dans le parvis extĂ©rieur. Certainement, vous mangez de la Manne; certainement, vous ĂȘtes un croyant; certainement, vous avez la Vie Ă©ternelle; certainement, si vous mourez, vous irez au ciel. C’est un fait, mais quel genre de vie vivez-vous? Chaque jour vous sortez ici et dites: «Oh! la moutarde m’est montĂ©e au nez! Je leur ai dit ce que je pensais! J’ai jurĂ© aprĂšs eux! Je n’ai pas pu m’en empĂȘcher! Que Dieu me pardonne.»

129    Certainement Il le fera. Certainement Il le fera. Vous ĂȘtes Son enfant. Mais quel genre de vie vivez-vous?
    Oh! ne dĂ©testez-vous pas vivre ce genre de vie, avec des hauts et des bas, des soucis et des tiraillements jour et nuit? RĂ©trograde, puis de nouveau Ă  l’église; rĂ©trograde, puis de nouveau Ă  l’église; ceci et cela; demandant pardon pour ceci... Cette autre personne continue, elle, Ă  s’épanouir, pas de problĂšme.

130    Vous voyez dans quel genre de vie vous marchez? C’est selon le temps qu’il fait. Il donne la lumiĂšre dehors, un jour maussade, brumeux ou entre-deux, puis un jour ensoleillĂ©, puis un maussade, puis un brumeux et un nuage devant le soleil. VoilĂ  la maniĂšre dont tout homme rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, justifiĂ©, vit. C’est vrai. C’est toute la lumiĂšre dont il dispose pour marcher, s’il n’a rien d’autre.
    Il dit: «Je suis venu Ă  Christ, FrĂšre Branham. Je me suis joint Ă  l’église, j’ai inscrit mon nom dans le livre. Je – j’essaie de vivre du mieux que je peux.»

131    Eh bien, soyez bĂ©ni, frĂšre. J’apprĂ©cie cela. Dieu apprĂ©cie cela. Si vous croyez... «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle.» Vous ĂȘtes mon frĂšre; je vous aime. «Mais, FrĂšre Branham, j’ai mes hauts et mes bas! Oh! je suis la personne la plus misĂ©rable. Je dois lutter chaque jour.» Bien sĂ»r, frĂšre, car c’est lĂ  que vous marchez. Ça peut aller. Ensuite, il dit: «Je dĂ©sire aller un peu plus profondĂ©ment.»

132    Alors il entre dans le parvis. Eh bien, qu’y a-t-il lĂ -dedans? Il y a sept chandeliers d’or prĂšs du Lieu saint, et cela donne de la lumiĂšre. Les chandeliers donnent de la lumiĂšre. C’est pour l’homme qui cesse de boire, cesse de fumer, cesse de mentir, cesse de voler, qui traite son voisin correctement, est bon envers sa femme (ou elle, bonne envers son mari), c’est pareil: homme ou femme; le croyant. Il est entrĂ© en un lieu oĂč il a perdu toute sa mĂ©chancetĂ©; cela se fait Ă  travers le Sang, avec la sanctification. Il est appelĂ© Ă  une Vie nouvelle et il pĂ©nĂštre lĂ .

133    Il n’a pas besoin de marcher Ă  la lumiĂšre qui se trouve lĂ , dehors; il a une meilleure LumiĂšre. Il marche Ă  la LumiĂšre de sept chandeliers d’or, qui brĂ»lent de l’huile d’olive; et l’huile d’olive reprĂ©sentait le Saint-Esprit. Le feu Ă©tait le baptĂȘme qui apporta... Vous pouvez mĂȘme ĂȘtre baptisĂ©s du Saint-Esprit en Ă©tant lĂ  . Mais vous n’ĂȘtes pas encore cachĂ©s. Vous n’ĂȘtes pas derriĂšre le voile.

134    Le voici. Il marche prĂšs de ces sept chandeliers d’or. Il y a lĂ  beaucoup de lumiĂšre, beaucoup de lumiĂšre lĂ -dedans. Mais il y a des jours oĂč ces lumiĂšres faiblissent. Il y a des jours oĂč ces lampes fument et oĂč la lumiĂšre n’est pas bonne. Il y a des moments oĂč ces lumiĂšres doivent ĂȘtre rallumĂ©es et vous devez emprunter un petit peu du voisin pour allumer d’une chandelle Ă  une autre. Ce n’est pas encore une bonne lumiĂšre. Nous sommes reconnaissants pour cela, mais ce n’est pas encore la bonne lumiĂšre. Oh! frĂšre! Vous voyez? Ce n’est pas encore la bonne lumiĂšre.

135    Vous dites: «FrĂšre, j’ai parlĂ© en langues; j’ai criĂ©.» C’est merveilleux, mais laissez-moi vous dire quelque chose d’autre. TrĂšs bien, il marche dans cette lumiĂšre. C’est une lumiĂšre artificielle. Ce n’est pas la lumiĂšre du soleil, de la lune ou des Ă©toiles. Lorsque la nuit vient, l’homme qui est dans les parvis de la justification a une lumiĂšre trĂšs faible, juste celle des Ă©toiles, peut-ĂȘtre d’une lune pĂąle, devant laquelle beaucoup de nuages passent. Il est dans un affreux pĂ©trin.

136    Mais, l’homme qui est ici, se tient dans la consĂ©cration et dit: «Seigneur, je – je vais vivre prĂšs de Toi, je suis le diacre de l’église ou quelque chose d’autre. Je vais ĂȘtre bon avec mon voisin. Je vais essayer de faire de mon mieux, Seigneur.» Bon, il vit une vie meilleure. Sa lumiĂšre s’éteint rarement, mais les lampes fument et on doit se servir de l’une d’elles pour allumer les autres.

137    Mais l’homme qui s’avance plus loin et entre, se trouve alors Ă  l’abri du monde, le voile retombant autour de lui; il se tient sous l’endroit oĂč les ailes des chĂ©rubins se rencontrent, prĂšs de la grande Gloire de la Shekinah. Elle ne faiblit jamais. Elle ne s’éteint jamais. Et l’homme qui vit dans la PrĂ©sence de Dieu sous le voile vit dans la Gloire de la Shekinah. Peu importe si les tempĂȘtes font rage, qu’il y ait des nuages, que la lune et les Ă©toiles ne brillent pas! Lorsque les chandeliers s’éteignent, cela n’a pas d’importance! Il vit dans la Gloire de la Shekinah de Dieu, sous la Puissance du Saint-Esprit.

138    Elle ne s’est pas Ă©teinte une nuit, elle ne s’est pas Ă©teinte... C’est une espĂšce de – espĂšce de LumiĂšre mystique, une sorte de LumiĂšre Ă  l’éclat doux. Et le croyant au repos marche Ă  l’intĂ©rieur du voile. La Gloire de la Shekinah, prĂšs du vase de Manne oĂč il mange chaque jour, ne s’éteint jamais. Il mange de la Manne.

139    Oh, la la! Il n’a pas le moindre souci au monde. Toute chose a Ă©tĂ© prise en charge. Dieu est au-dessus de lui, Ă  l’écoute de sa priĂšre et rĂ©pondant Ă  sa priĂšre. Non seulement ça, mais il vit dans la prĂ©sence mĂȘme du Roi. Dieu dans la Gloire de la Shekinah.
    Chaque fois que quelque chose surgit comme cela, ça ne peut l’atteindre. Il ne l’entend pas. Il ne peut pas. Les gĂ©missements du  monde sont Ă  l’extĂ©rieur.

140    Si jamais vous venez Ă  Christ, mon ami, en un lieu oĂč le monde est mort; lĂ  oĂč les... que vos enfants, que votre mĂšre soient ainsi, que votre papa ait parlĂ© de cette maniĂšre ou que votre pasteur ait dit cela, que le mĂ©decin ait dit ceci ou  cela, vous ne l’entendez mĂȘme pas. Vous vivez seulement dans la Gloire de la Shekinah, vous marchez et vivez dans la PrĂ©sence du Roi. Chaque jour est doux Ă  votre Ăąme. Oh la la! Tout est bien! Tout est bien! Rien ne peut vous faire du mal. Oh! quel endroit!

141    Oh, je pense Ă  ce petit cantique:
J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©,
Alléluia à Son Nom;
Je vis dans la Présence du Roi.
Vivre...
...traversé le voile déchiré
OĂč la gloire jamais ne s’éteint;
Je vis dans la Présence du Roi.
Je marche dans la LumiĂšre, la splendide LumiĂšre;
Elle vient oĂč les gouttes de rosĂ©e de la misĂ©ricorde sont lumineuses;
Brille tout autour de nous, jour et nuit,
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
Donne-lui de se cacher
Et donne-moi de perdre mon «moi»
Et de le trouver en Toi, Seigneur.
Que tout «moi» soit crucifié,

142    Que mes voisins racontent des ragots; que ceci ou cela disparaisse. Je vais Ă  l’église dans un but: c’est de rester en Ta PrĂ©sence. Je suis entrĂ© lĂ , Seigneur, et je ne dĂ©sirerai jamais repartir. Je croirai Ta Parole, ce que Tu dis. VoilĂ  oĂč je veux ĂȘtre. Laisse tomber les voiles autour de moi, Seigneur, afin que je ne puisse voir que JĂ©sus-Christ et vivre, marcher et mourir en Lui! VoilĂ , c’est cela.

143    Sur la montagne de la Transfiguration, lorsque JĂ©sus fut transfigurĂ© devant les apĂŽtres, et qu’ils levĂšrent les yeux, ils ne virent que JĂ©sus seul. Ils dirent qu’ils avaient vu lĂ  seulement JĂ©sus. Ô Dieu! cache-moi en ce lieu! Cache-moi en ce lieu oĂč, lorsque les voiles tomberont lĂ , je ne verrai rien d’autre que JĂ©sus Lui-MĂȘme. Je ne veux pas entendre les excentricitĂ©s du monde. Ça m’est Ă©gal qu’ils aient des bombes atomiques; qu’ils aient un avion Ă  rĂ©action; que les nouvelles Chevrolets paraissent plus belles que les Buicks; cela n’a pas d’importance! L’essentiel, c’est que je marche et vive avec Christ, chaque jour. ...?... et les voiles pendent tout autour, et que je sois en Lui, et Lui en moi.

144    Que les tempĂȘtes fassent rage, mon ancre tient derriĂšre le voile. Je ne puis vous dire pourquoi nous avons beaucoup de tempĂȘtes sur les mers en ce jour, mais je suis reconnaissant pour l’ancre qui tient fermement derriĂšre le  voile. Lorsqu’il se balance et qu’il semble que chaque mouvement devrait l’envoyer par le fond, mon ancre est derriĂšre le voile. Je suis ancrĂ© derriĂšre le voile.
Je suis ancré en Jésus,
Je braverai les tempĂȘtes de la vie,
Je suis ancré en Jésus,
Je ne crains ni vent ni vague,
Je suis ancré en Jésus
Car Il a le pouvoir de sauver,
Je suis ancré dans le Rocher des ùges.

145    Que Dieu nous aide, ce matin, Ă  pĂ©nĂ©trer dans cette Vie intĂ©rieure. Cessez de rester dehors oĂč vous flottez Ă  tout vent de doctrine, Ă  chaque petite chose qui survient. Ne savez-vous pas que la Bible dit comment, dans les derniers jours, des hommes viendraient et seraient semblables Ă  des anges de lumiĂšre? Comment ils prendraient... Et les ministres de satan sont des anges de lumiĂšre. Ne rĂ©alisez-vous pas qu’Ève cherchait une nouvelle lumiĂšre lorsque le diable lui parla et qu’ainsi elle fut responsable de chaque cimetiĂšre, responsable de chaque hĂŽpital psychiatrique, responsable de chaque maison de redressement, responsable de chaque mort, de chaque chagrin, de chaque bĂ©bĂ© mourant  de faim, de chaque maman mourante? Elle cherchait quelque chose de nouveau. Elle cherchait quelque chose de nouveau.

146    Ă” Dieu! reprends-moi dans la Gloire de la Shekinah! Prends-moi derriĂšre le voile avec Toi! Je suis satisfait avec JĂ©sus. Seigneur, fais-moi perdre mon «moi» pour le trouver en Toi, laisse-moi pĂ©nĂ©trer dans le voile intĂ©rieur oĂč tous les hurlements du monde...

147    La Bible a dit que, dans les derniers jours, il viendrait une famine sur la terre, pas de pain et d’eau seulement, mais d’entendre la vraie Parole de Dieu; et les gens iront de l’est Ă  l’ouest, partout, pour essayer de La trouver. Cette heure est arrivĂ©e! Cette heure est arrivĂ©e, ou les hommes s’élĂšvent comme des dieux et dĂ©sirent ĂȘtre glorifiĂ©s! Lorsque les gens disent: «Oh! le docteur Tel et tel et le grand Tel et tel!»

148    Le vieux Paul a dit: «Je crains une chose, c’est que vous essayiez de m’adorer, moi, au lieu des choses que je prĂȘche. Je ne suis jamais venu Ă  vous avec les paroles sĂ©ductrices de la sagesse humaine, mais dans la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Afin que vos espoirs soient fondĂ©s lĂ -dessus.»
    Aujourd’hui, c’est un jour horrible. Les gens sont dissĂ©minĂ©s de tous cĂŽtĂ©s.

149    Il y a quelques semaines, j’étais Ă  un endroit oĂč une grande tente Ă©tait dressĂ©e (ce n’est pas pour critiquer, que Dieu me pardonne si c’est le cas), et un homme disait qu’il pouvait chasser les dĂ©mons (ce dont je ne doute pas), mais les dĂ©mons ne sont pas chassĂ©s par une vie cruelle et indiffĂ©rente! L’arme la plus puissante qu’il y ait au monde, c’est l’amour!

150    Un soir, derniĂšrement, j’étais avec une petite dame que son mari envisageait de quitter pour Ă©pouser une autre femme, un couple rĂ©putĂ© pour ĂȘtre trĂšs bien. Je l’ai regardĂ©e. Elle a dit: «Eh bien, je vais partir, FrĂšre Branham.»
    J’ai dit: «SƓur, ne faites pas ça!»

151    Elle m’a dit: «Oh! mon mari, son ministĂšre va ĂȘtre ruinĂ©. Que puis-je faire? Je vais aller Ă  New York et je vais me trouver un travail.»
    J’ai dit: «SƓur, ne le faites pas, ne le faites pas.»
    Â«Que puis-je faire, FrĂšre Branham?»
    Je rĂ©pondis: «Allez vers lui.»

152    Elle ajouta: «J’ai trouvĂ© les photos de cette dame et je les ai dĂ©chirĂ©es, et j’ai fait ceci et cela. J’ai fait cela.»
    Je me suis tenu lĂ  et j’ai dit: «Je – je vois», mais j’ajoutai: «Allez vers lui; mettez vos bras autour de lui et dites: ‘ChĂ©ri, peu importe ce que tu as fait, je t’aime toujours.’ Ça ira.» C’était juste.

153    Un jeune est venu vers moi, il n’y a pas longtemps. C’était un pentecĂŽtiste. Il avait vu trop de ces rĂ©unions. Et il y va. Et sa femme Ă©tait une fervente luthĂ©rienne. Elle disait: «Eh bien, je pense que vous ĂȘtes tous allĂ©s lĂ -bas hier soir et que vous avez poussĂ© des cris.» Elle disait: «Je pense que vous parliez tous en langues et que vous avez fait toutes ces choses hier soir.»

154    Il se leva et dit: «Ô Dieu! chasse – je chasse le diable hors d’elle! Je chasse le diable hors d’elle!» Presqu’un cas de divorce. Un homme, un homme bien.
    Il est venu vers moi et a dit: «FrĂšre Branham, nous allons divorcer, je crois.» Il a dit: «Je n’arrive pas Ă  faire sortir ce dĂ©mon d’elle.»

155    J’ai dit: «FrĂšre, vous vous y prenez mal.» J’ajoutai: «Lorsqu’elle commence comme cela, dites: ‘TrĂšs bien, chĂ©rie, que ton cƓur soit bĂ©ni, mon amour!’ Soyez vraiment gentil avec elle. Voyez tout ce que vous pouvez faire pour elle.»
    Il a dit: «FrĂšre Branham, comment arriverai-je jamais Ă  chasser le diable hors d’elle?»

156    J’ai dit: «Faites comme je dis et continuez Ă  prier dans votre cƓur.» Vous voyez? J’ajoutai: «Dieu s’occupera du reste.»
    Il m’a tĂ©lĂ©phonĂ© deux ou trois semaines plus tard pour me dire: «Mon foyer est rĂ©volutionnĂ©.» Il a dit: «Ma femme est une personne diffĂ©rente.»

157    J’ai dit: «Qu’est-ce qui est plus puissant: crier,  se cabrer, taper du pied ou passer vos bras autour d’elle avec amour?» Dieu est Amour. Dieu a tant aimĂ© le monde...
Depuis que par la foi, j’ai vu le flot
Qui sortait de Ta blessure,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.
C’est juste.

158    Un homme m’appela et dit: «Cette femme au moins a trois dĂ©mons. L’un d’eux s’appelle Jeff, et l’autre s’appelle Seth.» Et il ne nomma pas le dernier. Et des centaines, des centaines et des centaines de gens intelligents Ă©taient assis lĂ , soutenant cette rĂ©union. Il disait: «L’un d’eux est vert, l’autre est bleu et le dernier est rose.»

159    Je pensai: «Ô Dieu! Ô Dieu! C’est tellement faux! Ne laisse pas cela arriver, ĂŽ Dieu! Ces gens qui faisaient tant d’efforts pour essayer d’atteindre le Royaume de Dieu, et ils se rĂ©unissent par centaines pour Ă©couter de telles bĂȘtises!» Vous savez pourquoi? Ils n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’intĂ©rieur du voile. C’est certain.
    Si jamais ils s’y trouvent, ils auront une autre opinion. «Mes brebis connaissent Ma voix. Elles ne reconnaĂźtront pas un Ă©tranger.» Oui, monsieur.

160    Vous pouvez passer par toutes sortes d’émotions, vous conduire n’importe comment et invoquer le nom de la religion. Les paĂŻens font la mĂȘme chose. Mais donnez-moi une vie consacrĂ©e qui est morte et est ressuscitĂ©e en JĂ©sus-Christ, qui vit dans la Gloire de la Shekinah, entourĂ©e de l’amour de Dieu; c’est la personne qui, je crois, sera lĂ .

161    Place-moi sous le voile, sous le Sang du Seigneur JĂ©sus. Prenez tous vos dons que vous trouvez dans les Écritures. Le diable peut imiter chacun d’eux, mais il ne peut pas imiter l’amour, parce que l’amour est authentique. Le diable ne peut pas aimer. VoilĂ  une chose qu’il ne peut pas faire. Et lorsque vous en arriverez au point oĂč vous vous aimez les uns les autres et oĂč tout le monde est mort... Et si vous aimez Dieu...

162    DerniĂšrement, je parlais Ă  une femme qui m’injuriait comme je ne sais quoi. Elle Ă©tait sur le point de – presque de me donner une correction. J’étais assis avec un autre homme. Et elle dit: «Si vous passez par lĂ , j’appelle la police!»

163    Je dis: «Voyons, chĂšre sƓur, j’étais seulement...» Je dis: «Nous sommes des chrĂ©tiens, nous ne ferions pas cela.»
    Elle dit: «Des chrĂ©tiens: ça n’existe pas!» (Vraiment mĂ©chamment) Et elle nous injuriait terriblement.
    Je dis: «Mais madame, il y a...» Je dis: «Ne croyez-vous pas en JĂ©sus-Christ.»
    Elle dit: «Oh! je crois en Lui; mais pas dans les gens.»

164    Je dis: «Vous ne pouvez pas croire en Lui sans croire Son peuple. Vous ne le pouvez pas.» Oh! elle n’arrĂȘtait pas de me maudire. Je sortis de la voiture – de la voiture et m’approchai d’elle. Je dis: «SƓur, nous dĂ©sirons seulement passer par ici, dis-je, ça ira bien comme ça.» Je dis: «Je ne l’aurais fait pour rien au monde.» Et j’ajoutai: «Je – je travaille ici.»
    Et elle dit: «C’est comme ça qu’agissent les gens comme vous. Vous croyez que vous pouvez nous Ă©craser, nous, les vieux.»

165    Je dis: «Non, non, non.» Je dis: «Si vous ne voulez pas que nous le fassions, c’est – c’est trĂšs bien, mais je ne sais pas comment nous allons sortir la voiture d’ici. Nous sommes entrĂ©s parce que votre mari nous a dit que nous pouvions le faire.»
    Â«Je me moque de ce qu’il a dit. Vous n’allez pas le faire.»
    Et je dis: «Eh bien, nous – nous sommes entrĂ©s ici.» Et je dis...
    Elle dit: «Vous ne pouvez pas sortir en passant dans cette cour, maintenant.»

166    Je dis: «Madame, vous voyez cette boue? Eh bien, on ne pourra jamais bouger plus de trois mĂštres de l’endroit oĂč nous nous trouvons maintenant, ni de ces herbes et de ce rocher lĂ -bas.» Je dis...
    Elle dit: «C’est votre affaire, mais si vous traversez par ici et allez, je vais appeler la police.»
    Je dis: «C’est votre droit et je regrette de n’ĂȘtre pas venu vous voir aprĂšs votre mari.» Je dis: «Je suis dĂ©solĂ©.»

167    Et elle... Oh! elle Ă©tait furieuse! Et elle soufflait, tempĂȘtait et agitait son poing devant ma figure et tout le reste. J’étais assis lĂ  avec une vieille paire de salopettes. Et je dis: «Eh bien, je suis vraiment dĂ©solĂ© de vous avoir dĂ©rangĂ©e. Je ne l’aurais fait pour rien au monde, sƓur.» Je dis: «Je–j’ai–j’ai honte de moi. Votre mari a dit que c’était en ordre. Et c’est en ordre.» Et j’ai dit...
    Elle dit: «Vous, les jeunes, vous croyez que vous pouvez nous Ă©craser, nous les vieux.»

168    Je dis: «C’est sans doute ce qui est arrivĂ© souvent dans le voisinage. Mais sƓur, nous sommes chrĂ©tiens.» J’ajoutai: «Je ne vis pas ici. Je travaille seulement ici pour aider un frĂšre.»
    Elle dit: «Vous travaillez ici? Que faites-vous ici, dit-elle?»

169    Je rĂ©pondis: «Je suis pasteur, un rĂ©vĂ©rend.» Elle me regarda de haut en bas. Elle dit: «Un rĂ©vĂ©rend?»
    Je dis: «Oui, m’dame.»
    Elle dit: «Que faites-vous ici?»

170    Je rĂ©pondis: «J’essaie de faire une bonne action pour aider quelqu’un.»
    Â«Comment vous appelez-vous?»
    Je dis: «Je m’appelle Branham.»
    Elle demanda: «Êtes-vous FrĂšre Branham?»
    Je rĂ©pondis: «Oui.»

171    Elle dit: «Pardonnez-moi.» Et ses lĂšvres commencĂšrent Ă  trembler. Elle se mit Ă  pleurer. Elle dit: «Je suis une mĂ©thodiste rĂ©trograde. J’ai honte d’avoir agi comme je l’ai fait, dit-elle.»
    Je dis: «Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Retournez Ă  l’église, voulez-vous? Servez le Seigneur JĂ©sus.»

172    Vous voyez, si vous aviez bondi et fulminĂ© contre elle et lui aviez dit que vous en aviez le droit, etc., et que vous... vous voyez ce que vous auriez fait? Juste quelques mots d’amour descendent dans le cƓur. FrĂšre, faisons entrer les gens derriĂšre le voile. C’est vrai.

173    Voulez-vous connaĂźtre un petit secret? C’est ainsi que je dompte les bĂȘtes sauvages. C’est ainsi que je dompte les maladies: par l’amour. L’Amour de Dieu nous pousse Ă  faire une telle chose. Venez derriĂšre le voile. Ne voulez-vous pas le faire aujourd’hui, pendant que nous inclinons nos tĂȘtes pour un moment de priĂšre? (Si la sƓur veut bien venir au piano.)

174    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd’hui de l’Amour de Dieu qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. Voyant que notre temps avance, nous aimerions, PĂšre, que chaque personne qui se trouve maintenant dans la PrĂ©sence Divine entre derriĂšre le voile.

175    Il y a ici des jeunes gens et des jeunes femmes, d’autres d’un certain Ăąge, des jeunes – juste des petits enfants, de jeunes adolescents. Nous Te prions, PĂšre, d’emmener avec Toi chacun d’eux derriĂšre le voile ce matin, et ainsi de les cacher en Toi, en Christ, jusqu’à ce qu’ils soient nĂ©s de nouveau; l’espĂ©rance de la gloire, l’espĂ©rance de Dieu reposeront en eux. Et lorsque les Ă©preuves de l’ennemi surviendront, ce sera si loin en dehors du voile qu’ils ne l’entendront mĂȘme pas; ils verront seulement JĂ©sus, vivant dans Sa gloire de la Shekinah, vivant dans Ses bĂ©nĂ©dictions oĂč ce Halo de LumiĂšre qui est maintenant dans le Tabernacle... puisse-t-Elle habiter dans chaque cƓur, PĂšre. Puisse-t-Elle ĂȘtre considĂ©rĂ©e autrement qu’intellectuellement, ou comme quelque chose qu’on regarde sur une photographie, ou mĂȘme qu’on voit d’un oeil naturel. Puisse-t-Elle entrer dans leur cƓur, Seigneur, et y demeurer, et qu’ils vivent dans cette PrĂ©sence de Dieu, qui leur donnera chaque jour une vie fructueuse et bĂ©nie pour le Seigneur JĂ©sus. Ne veux-Tu pas l’accorder, PĂšre.»

176    Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, notre sƓur va donner un accord de ceci sur le piano, ou plutĂŽt jouer ceci.
Il y a une fontaine remplie de sang.
    C’est le chemin pour entrer. Venez Ă  l’autel, cela vous conduit dans la gloire de la Shekinah.
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Les pécheurs, plongés dans ce flot,
Perdent toute trace de leur culpabilité;

177    Maintenant, y aurait-il quelqu’un ici, ce matin, qui aurait pris dans son cƓur une dĂ©cision pour Christ? Dites: «Ô Dieu! j’ai pris ma dĂ©cision. Je ne veux plus vivre cette vie avec des hauts et des bas. Je viens Ă  Toi maintenant mĂȘme. M’appuyant sur le – sur le – sur le Sang versĂ©, sur Ta Parole, je viens maintenant mĂȘme et je L’accepte. Je lĂšve la main vers Toi, Seigneur Dieu, pour montrer que je – je vais le faire dĂšs aujourd’hui.»

178    Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. C’est bien. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. Quelque... Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est bien. Maintenant, Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je vous vois d’ici. Dieu vous bĂ©nisse sƓur. AssurĂ©ment, Il vous voit. Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
    Â«Aujourd’hui, je viens. Seigneur, je suis fatiguĂ© de vivre Ă  la lumiĂšre de la chandelle. Je vis... Je suis fatiguĂ© de vivre Ă  la lumiĂšre des Ă©toiles, de la lune et du soleil. Je dĂ©sire la Gloire de la Shekinah, Seigneur, qui ne faiblit pas lorsque l’obscuritĂ© vient.»

179    Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. «DĂšs aujourd’hui...» Dieu vous bĂ©nisse, petite dame; Dieu vous bĂ©nisse, sƓur; Dieu vous bĂ©nisse, maman; Dieu te bĂ©nisse, petit garçon; c’est bien. «A partir d’aujourd’hui, Seigneur Dieu, je ferai tout. Je viens Ă  Toi. Tu ne me jetteras pas dehors. Tu ne peux pas me jeter dehors, parce que Tu as promis que Tu ne le ferais pas. Et je viens maintenant, je l’accepte maintenant, je vais le croire» Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. «Je vais vivre dans la Gloire de la Shekinah. Lorsque les vieilles inquiĂ©tudes et autres, et les soucis surgiront et que tout essaiera de m’ébranler, de m’amener Ă  faire ceci, penser du mal de cela, faire ceci mal et dire cela, je resterai simplement ancrĂ© derriĂšre le voile et je regarderai Ă  la Gloire de la Shekinah. Et dĂ©sormais, je vivrai seulement avec Toi.»

180    Y en a-t-il encore un avant que nous priions? Dieu vous bĂ©nisse, madame; vous, vous et vous, Dieu vous bĂ©nisse. Oh! une ou deux douzaines de mains se sont levĂ©es. TrĂšs bien.

181    Maintenant, simplement... je vais vous dire ce que je dĂ©sire que vous fassiez. Nous savons que nous avons la coutume que tous viennent autour de l’autel et prient; c’est bien. Cela a commencĂ© Ă  se faire dans l’Église mĂ©thodiste, aux environs du dix-septiĂšme siĂšcle. Dans la Bible, on ne l’a jamais fait. Dans la Bible, ce que l’on avait, c’est que tous ceux qui croyaient Ă©taient sauvĂ©s.

182    Et maintenant, je dĂ©sire que vous restiez assis oĂč vous ĂȘtes. Je dĂ©sire que vos incliniez la tĂȘte avec moi. De mĂȘme que je prie, je veux que vous priiez, et dites au Seigneur: «Seigneur...» Maintenant, oubliez tous les soucis du monde et qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Peut-ĂȘtre que c’est la derniĂšre fois que vous avez une chance d’entrer dans le Royaume de Dieu. Et je prie Dieu de vous ouvrir les portes de la grĂące aujourd’hui, et que ce soit le moment. Maintenant, nous allons prier pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

183    Notre PĂšre cĂ©leste, je T’apporte... Maintenant que la semence a Ă©tĂ© rĂ©pandue de l’estrade, Seigneur, et que le Saint-Esprit l’a fait tomber ici dans les cƓurs de cinquante, voire soixante personnes, ou davantage qui ont levĂ© la main et ont dit: «Par ceci, maintenant, nous venons Ă  Toi», permets, PĂšre, que les portes de leur cƓur s’ouvrent toutes grandes. Ils ont Ă©tĂ©... Beaucoup parmi eux, PĂšre, ont dĂ©jĂ  la Vie Ă©ternelle. Ils – ils vivront Ă  jamais. Il doit en ĂȘtre ainsi parce  que Tu l’as dit. C’est la raison pour laquelle les pensĂ©es que nous formulons sont si positives. Il doit en ĂȘtre ainsi. Tu l’as dit.

184    Maintenant, PĂšre, nous Te prions, au Nom de JĂ©sus, de les amener dans une communion plus Ă©troite. Ils ont Ă©tĂ© ballottĂ©s. Satan les bat. Ils peuvent entendre les gĂ©missements et les plaintes du diable, qui les pousse toujours Ă  faire le mal, Ă  dire du mal et Ă  tout Ă©couter. Nous Te prions, PĂšre, afin que le voile tombe aujourd’hui entre eux et le monde et qu’ils soient cachĂ©s en Christ pour ne plus errer; rester bien lĂ , dans Sa gloire, chaque jour, Ă  lire la Bible, Ă  Le louer, doux, humbles, tranquilles, des chrĂ©tiens remplis de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur. Nous Te les recommandons maintenant tout en Te les confiant. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire. Amen.
Il y a une fontaine remplie de sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel
Et les pécheurs, plongés dans ce flot,
Perdent toute trace de leur culpabilité.

185    Maintenant, dans un instant, nous allons avoir le service de guĂ©rison. Je dĂ©sire que chaque cƓur soit attentif maintenant. Combien sentent qu’aujourd’hui... qu’à partir de ce jour, par la grĂące de Dieu, (si vous ne l’avez dĂ©jĂ  fait) vous croyez que vous allez marcher dans la PrĂ©sence de Dieu, marcher droit avec la bonne onction?

186    Que serait la bonne onction? ConformĂ©ment Ă  la Parole: l’amour, la paix, la joie; c’est ça, l’onction. Marcher comme cela, jusqu’à ce que Dieu soulĂšve le rideau et me prenne Ă  l’intĂ©rieur, et m’isole du monde qui m’entoure.

187    Voulez-vous le faire? Levez la main. Par la grĂące de Dieu, vous le ferez? Merci et que Dieu vous bĂ©nisse. Faites cela, mes amis. Je vous le dis. Cela battra toute Ă©motion ou tout don ou n’importe quoi d’autre que vous pourriez rechercher, si simplement vous trouvez Christ ainsi dans votre cƓur. C’est ce qui m’a aidĂ©.

188    J’ai tenu mon papa dans mes bras, j’ai vu ses cheveux retomber, et il m’a regardĂ©; il est allĂ© rencontrer Dieu. J’ai vu mon frĂšre, lĂ -bas, luttant, les veines sectionnĂ©es et le cou brisĂ©, et le sang qui coulait de sa bouche. Et j’ai regardĂ© ma femme et elle a dit: «Je te retrouverai lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ©, Billy.»

189    Le jour suivant, j’ai posĂ© ma main sur mon bĂ©bĂ©, voyant sa petite jambe qui tremblait. J’ai dit: «Que ton petit cƓur soit bĂ©ni, Sharon. Papa te retrouvera de l’autre cĂŽtĂ©.» Mon ancre tint bon. Vous voyez? Elle n’est pas basĂ©e sur des Ă©motions, voyez-vous, sur rien que j’aie ressenti ou... C’est ce que Dieu dit Ă  ce sujet. Je – je l’ai cru.

190    Aujourd’hui, aprĂšs mes vingt-trois ans de ministĂšre, elle tient toujours aussi solidement, si ce n’est davantage. Elle s’enroule progressivement autour de la Croix, parce qu’elle m’attire tout le temps plus prĂšs d’elle. Voyez? Que Dieu accorde Ă  chacun de vous l’expĂ©rience de vivre une vie intime et consacrĂ©e.
    Voyez, Ă©coutez bien attentivement avant que je termine lĂ -dessus. Ce n’est pas la bĂ©nĂ©diction que vous recevez et le fait que vous criez et glorifiez Dieu, ces choses sont bonnes. Vous mangez de la Manne, ce n’est pas ça. Ce n’est pas de cela que je parle ce matin. Ce n’est pas de savoir si vous vous ĂȘtes levĂ©s, avez parlĂ© en langues ou si vous avez criĂ© ou couru Ă  travers la salle. Ce n’est pas ça. Ce n’est pas de cela que je parle. Je parle de cette vie cachĂ©e en Christ, oĂč tout le temps, jour et nuit, vous vivez simplement en Lui. C’est de ça que je parle.

191    Maintenant, Il est ici. Je souhaiterais ĂȘtre un guĂ©risseur, ce matin. Si j’en Ă©tais un, je guĂ©rirais les malades. Je ne peux pas guĂ©rir les malades; je ne suis qu’un homme. Mais le GuĂ©risseur Lui-MĂȘme est ici, le Seigneur JĂ©sus. Maintenant, si je... La Bible dit:
    La priĂšre fervente du juste a une grande efficace. La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.

192    Voyez, Élie Ă©tait un homme ayant les mĂȘmes passions que nous. Il  pria avec instance qu’il ne plĂ»t pas, et il ne tomba pas de pluie pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau avec instance et le ciel donna de la pluie. La priĂšre change les choses. Je ne peux pas les changer. Vous ne pouvez pas les changer. C’est la priĂšre qui les change.

193    Dieu dit une fois Ă  un homme qu’il allait mourir; qu’il devait mettre sa maison en ordre. Il envoya le prophĂšte le lui dire. Et l’homme se tourna vers le mur et commença Ă  pleurer, et demanda Ă  Dieu de pouvoir vivre encore quinze ans. Et Dieu changea le cours des choses et lui donna encore quinze ans. Qu’est-ce que c’est? La priĂšre. Maintenant, nous changeons de sujet, juste quelques minutes. Je ne suis pas souvent avec vous. J’espĂšre ĂȘtre Ă  nouveau ici dimanche prochain, Dieu voulant. Mais je – je – je me demande ce matin... Lorsque je suis venu, ma femme a dit: «Tu veux aller? Tu es enrouĂ© et tout le reste.»
    J’ai dit: «J’ai promis; j’y vais de toute façon.» Voyez?

194    Regardez, je veux vous dire quelque chose. Maintenant, je sais que la priĂšre... C’est la premiĂšre fois que je prie ainsi pour les malades depuis que quelque chose m’a Ă©tĂ© confiĂ©e, comme vous savez; et Dieu sait que c’est vrai. Voyez... jamais priĂ© pour les malades. Ce ne sera pas en public, comme auparavant. Bien sĂ»r, dans les Ă©glises, au cours des rĂ©unions, ce sera comme ça, mais je parle de cette autre dimension, soit celle dans laquelle nous entrons maintenant. Mais cela, je sais, j’ai confiance. Je l’ai observĂ© tout au long.

195    Maintenant, si... Je serais prĂȘt Ă  changer de place aujourd’hui avec un homme qui prĂȘche l’Évangile, si c’était la volontĂ© de Dieu que je sois un prĂ©dicateur. Je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur, parce que je ne suis pas instruit et que je – je ne connais pas bien la Parole, etc. Ainsi, je ne peux pas prĂȘcher, mais mon travail, c’est de prier pour les malades. Et j’ai remarquĂ© dans les – dans les rĂ©unions, Ă  diffĂ©rents endroits, ce que la priĂšre fait exactement, quel effet elle a.
    Combien reçoivent le «Christian Life», la revue «Christian Life»? Avez-vous remarquĂ©, lĂ -dedans, l’article surprenant de ce mĂ©decin de Chicago ou, je crois, de Wheaton, Illinois? On lui a demandĂ©:  «Croyez-vous en la guĂ©rison divine? Existe-t-il une telle chose?»

196    Il a dit: «Maintenant, vous m’avez posĂ© une question. GuĂ©rison divine; que voulez-vous dire, des miracles ou – ou la guĂ©rison?» Il a dit: «La guĂ©rison, certainement. Vous priez pour les malades et, dit-il, les malades sont guĂ©ris. Alors, il y a un miracle quand la maladie disparaĂźt juste devant vous.» Il dit: «L’un et l’autre, je crois certainement en cela. Mais, dit-il, ces sectes oĂč l’on ne mentionne pas le Sang, comme par exemple, chez les Unitaires et les Scientistes, etc., je ne suis pas d’accord avec cela. Mais, le Sang de JĂ©sus-Christ guĂ©rira en tout temps.»

197    Eh bien, c’était un mĂ©decin. Vous voyez. Ils savent cela. Alors Dieu en Ă©tablit certains dans l’église pour prier pour les malades. Dieu en Ă©tablit pour enseigner dans l’église, faire diffĂ©rentes choses. Est-ce vrai? Il fait cela. Et Ă  cĂŽtĂ© de cela, Il donne parfois diffĂ©rents dons aux gens. Cela n’a rien Ă  voir avec, rien Ă  voir avec le salut de votre Ăąme. Mais en ceci, sachant qu’Il m’a appelĂ© pour prier pour les malades, je dĂ©sire seulement... pour votre confiance... et Dieu sait, dans mon cƓur, que je ne veux pas parler personnellement; mais, laissez-moi juste vous montrer quelque chose. Regardez ce qui s’est passĂ© dans le pays. ReprĂ©sentez-vous la chose dans votre – dans votre esprit pendant quelques minutes.

198    Regardez ce qui est arrivĂ© ici, l’autre jour. Vous avez tous entendu parler de cette vieille mĂšre opossum, lĂ -bas dans les fourrĂ©s; elle est sortie toute mordue par des chiens, je pense, toute abĂźmĂ©e. Et pourquoi JĂ©hovah Dieu a-t-Il voulu (pour une chose qui n’a mĂȘme pas d’ñme, une vieille mĂšre opossum ignorante) l’amener devant ma porte et que moi, si bĂȘte, je n’aie pas su? Elle est restĂ©e lĂ  vingt-quatre heures. Et j’étais assis dans ma chambre, et Il dit: «Comme une dame, elle est restĂ©e lĂ  vingt-quatre heures pour que tu pries pour elle, attendant son tour; et tu ne l’as pas encore fait.» Et la petite Rebecca Ă©tait lĂ  dans la chambre. Et je suis sorti, et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, pardonne-moi. Je ne savais pas cela. Alors, je Te prie de guĂ©rir cette mĂšre opossum.»

199    C’est tout ce que j’ai dit. Et la vieille mĂšre opossum s’est levĂ©e, m’a regardĂ©, a ressemblĂ© ses petits, comme pour dire: «Merci, monsieur.» Sans mĂȘme boiter, elle est sortie par le portail et a descendu la route. Vous voyez.? Une vieille mĂšre opossum ignorante. Certainement! Dieu la dirigea lĂ . Ne croyez-vous pas?

200    Comment conduisit-Il Bosworth? Oh! regardez simplement dans le pays, les centaines... par des rĂȘves et des visions, et comment tout s’est passĂ©. Alors ça me rappelle ceci: c’est qu’Il me rencontra lĂ , lorsqu’Il se tint Ă  mes cĂŽtĂ©s. Il dit: «Tu es nĂ© dans ce monde pour prier pour les malades.» Il dit: «Quand ton ministĂšre commencera, il balayera le monde.» Et il l’a fait! Regardez les campagnes de guĂ©rison, des millions dans le monde sont maintenant guĂ©ris. Je ne pouvais pas prendre toute cette charge. Certainement pas. Mais j’ai commencĂ©, par la grĂące de Dieu, et cela a gagnĂ© le monde entier, ce grand rĂ©veil.

201    L’autre soir, j’étais assis... (J’ai presque terminĂ©) l’autre soir, il y a quelques mois, avec un groupe de pasteurs, rĂ©unis dans une campagne de guĂ©rison. Chacun d’eux devait raconter une expĂ©rience personnelle. Ils ne savaient pas que j’étais lĂ . J’étais assis dans ce grand stade, le col de mon manteau remontĂ© comme ceci, mon postiche sur la tĂȘte, avec une petite paire de lunettes noires; j’étais simplement lĂ  en train d’écouter. L’un d’eux monta sur l’estrade et dit: «Eh bien, mon ministĂšre Ă©tait pratiquement fini. Je ne savais pas que faire.»Il dit: «Un petit homme humble est venu: frĂšre Branham. Cela m’a donnĂ© le coup de dĂ©part.»

202    L’autre monta et dit: «Comme pour le frĂšre qui a tĂ©moignĂ©, il en a Ă©tĂ© de mĂȘme avec moi.» Il dit: «J’étais pasteur d’une petite Ă©glise et un soir je suis rentrĂ© Ă  la maison.» Il ajouta: «Tout a commencĂ© lĂ .»
    J’étais assis lĂ , en train de pleurer et de pleurer. Je me suis levĂ© et suis sorti de l’immeuble. Je ne pouvais pas en supporter davantage. Voyez? (Il a dit ceci.) J’ai pensĂ©: «Ô Dieu! c’est exactement ce que Tu as dit qui arriverait, exactement.»

203    Eh bien, me voici, ce matin, mes amis. Je suis un trĂšs mĂ©diocre serviteur du Seigneur. Je – je – j’ai eu tellement de manquements Ă  Son Ă©gard que j’ai honte de moi. Je – je me sens mĂȘme indigne de – de servir Ses chers enfants malades. Mais je ne – je ne regarde pas Ă  mon mĂ©rite, car je n’en ai pas. Je regarde Ă  ce qu’est Sa grĂące. Vous voyez? C’est ce – c’est ce – ce qu’Il est pour moi et ce que je suis pour Lui. Je suis Son enfant. Il est mon Seigneur. Si mes mains ne sont pas pures, les Siennes le sont, et ce ne sont pas les miennes que j’utilise. J’essaie seulement de m’abandonner Ă  Lui, afin qu’Il puisse oeuvrer Ă  travers moi. Je suis trĂšs heureux d’avoir vĂ©cu derriĂšre ce voile, oĂč les choses du monde... Lorsqu’ils ont dit: «Vous ne pouvez pas le faire. Voyons, vous ĂȘtes fou. Il y a quelque chose de dĂ©rangĂ© chez le prĂ©dicateur Branham lĂ -bas. Regardez-le. Eh bien, il est devenu fou.»

204    Lorsque j’étais Ă  cette rencontre pastorale, lĂ -bas, Ă  l’hĂŽpital juif, et que ce groupe d’hommes Ă©taient assis lĂ . Combien ils essayĂšrent de me dire... (J’ai dit)...: «Voyons, vous perdez l’esprit. Comment, vous ne pouvez pas faire ça! Et vous priez pour des rois?»
    Je dis: «C’est ce qu’Il a dit.»

205    Ă‡a ne faisait aucune diffĂ©rence, ce qu’ils disaient. Je l’ai fait tout de mĂȘme; Dieu l’a fait. Il n’a pas regardĂ© Ă  mon ignorance. Mon ignorance n’aurait jamais pu y parvenir, mais ce n’était pas mon ignorance; c’était Sa grĂące. Il Ă©tait Celui qui l’a fait.

206    Et c’est sur cette grĂące seule que je compte ce matin, alors que je vais prier pour cette femme mourante et pour d’autres. Non seulement... Vous ĂȘtes aussi serviteurs de Dieu. La priĂšre, la priĂšre fervente, la congrĂ©gation en priĂšre...
    Voici une femme Ă©tendue sur la civiĂšre ce matin. Il y a d’autres personnes mourantes assises ici.

207    Il y a une qualitĂ©, un don, certainement. Ce n’est mĂȘme plus remis en question par le monde, aprĂšs dix ans. Vous pouvez venir Ă  cette estrade et en PrĂ©sence de Dieu  vous ne pourriez cacher votre vie, si vous deviez le faire. Il vous dirait exactement ce que vous ĂȘtes et ce que vous avez fait. Vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©, mais ce n’est pas ce qui guĂ©rit. Ce n’est pas ce qui guĂ©rit. C’est la priĂšre de la foi qui sauve le malade. C’est la priĂšre qui sauve le malade, certainement. Maintenant, ce que nous voulons faire, c’est prier pour les malades. Maintenant, je dĂ©sire vous voir comme il faut. Je pense: «Qu’en serait-il si c’était ma mĂšre qui Ă©tait Ă©tendue ici? Qu’en serait-il si...» C’est peut-ĂȘtre la mĂšre de quelqu’un. Et si c’était ma femme assise lĂ  au fond ou quelqu’un d’autre qui est malade? Je serai sincĂšre. Je prierai.

208    Il y a une femme qui est entrĂ©e en marchant, maintenant, Madame Roof, elle fut amenĂ©e sur une civiĂšre, comme cette femme. Elle se mourait du cancer. Ici-mĂȘme Ă  Jeffersonville, oĂč la – oĂč la rĂ©union avait lieu Ă  l’école secondaire, elle se mourait du cancer. Et la voici, elle n’a plus Ă©tĂ© ennuyĂ©e depuis lors. Elle est rentrĂ©e chez elle et fut guĂ©rie. N’est-ce pas merveilleux?

209    Maintenant, j’aimerais, sƓur, que vous jouiez «Le grand MĂ©decin est proche, maintenant, le compatissant JĂ©sus.»
    Maintenant, je dĂ©sire que tous ceux qui vont rester maintenant pour la continuation de la rĂ©union, restent tranquilles une minute. Prions. J’appellerai la ligne de priĂšre dans un instant.

210    Tout d’abord, je crois que je vais descendre prier pour cette femme sur la civiĂšre, afin que nous ayons de la place. Je dĂ©sire que vous gardiez tous la tĂȘte baissĂ©e. Je dĂ©sire que chacun prie sincĂšrement maintenant.

211    Maintenant, sƓur, ici sur la civiĂšre, la maman, je vous parle maintenant. Je dĂ©sire que vous ayez la foi maintenant et que vous croyiez. Je dĂ©sire que vous croyiez de tout votre cƓur. Prions tous avec respect, si vous le voulez bien. Et j’appellerai... je reviendrai sur l’estrade lorsque nous aurons priĂ© pour cette dame, et ensuite nous laisserons les – les gens l’emmener dehors ou la dĂ©placer de cĂŽtĂ©. Je dĂ©sire donc prier d’abord pour elle, afin qu’elle puisse libĂ©rer le passage. Pouvons-nous prier maintenant?

212    Notre PĂšre cĂ©leste, oui, il y a un grand MĂ©decin. Il y a du baume en Galaad. Et lĂ , Ă©tendu sur une civiĂšre ou assis quelque part, se trouve Ton peuple, qui souffre ce matin. Dans ce monde sombre, entĂ©nĂ©brĂ©, dans lequel nous vivons, ĂŽ Dieu Ă©ternel, bĂ©ni du PĂšre, nous Te prions d’étendre aujourd’hui Ta grĂące sur ces gens, et chacun d’eux sera guĂ©ri. Puissent-ils maintenant entrer prĂšs de la Manne. Tu as ouvert la porte ce matin, afin que quiconque le dĂ©sire puisse venir.

213    Le mur de sĂ©paration a Ă©tĂ© abattu, si bien que Juifs, Gentils, Grecs, esclaves et hommes libres peuvent entrer par la mĂȘme porte, la porte de la bergerie. Tu es la Porte et nous venons Ă  Toi Ă  travers JĂ©sus, ĂŽ Dieu! pour recevoir ces bĂ©nĂ©dictions. JĂ©sus, le Christ, le Fils de Dieu. Je viens prier pour les malades. Veux-Tu les guĂ©rir aujourd’hui, Seigneur?

214    Nous Te remercions pour notre cher frĂšre Neville, pour son travail courageux de pasteur dans l’église ici; pour tout ce qu’il a fait, et la maniĂšre dont il a rempli son devoir Ă  son poste, comme un vĂ©ritable serviteur. Que Dieu le bĂ©nisse, ainsi que sa femme et ses petits enfants. Seigneur, puissent ses petits garçons grandir pour ĂȘtre des hommes comme papa. Accorde-le, PĂšre.

215    Ă” Dieu! sois prĂšs de nous maintenant, alors que je vais mettre tout mon cƓur Ă  prier pour les malades. Je Te prie d’ĂȘtre avec moi, PĂšre; donne-moi la foi et ĂŽte tout doute de mon esprit; afin que lorsque chaque personne viendra, mon esprit ne soit pas incrĂ©dule, mais que de mon cƓur Ă©mane la foi. Accorde-le, Seigneur, afin que la foi dans mon cƓur Ă©carte les raisonnements, chasse les raisonnements, et que j’aie la foi. Et que chacun puisse ĂȘtre guĂ©ri. Accorde-le, PĂšre.

216    Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais prier pour la sƓur. Soyez tous en priĂšre, maintenant. [FrĂšre Branham s’éloigne du microphone afin de prier pour la dame malade. – N.D.É.] (...) ...priĂ© pour cette sƓur qui se trouve ici au coin. Je dĂ©sire – je pense qu’elle est juste...?... juste ici ce soir! Ô, Dieu bien-aimĂ©, je prie pour cet homme, afin que Tu...
    ... mais Dieu a touchĂ© son corps et l’a entiĂšrement rĂ©tablie. La voici qui marche en glorifiant Dieu.
    Vous qui dĂ©sirez que l’on prie pour vous, montez de ce cĂŽtĂ© pendant que nous prions. (...) TrĂšs bien, FrĂšre Neville, allons... [Espace vide sur la bande. – N.D.É.]... secret de cela...

217    Pendant que la dame Ă©tait Ă©tendue lĂ , je Lui ai demandĂ©... Elle m’a dit comment elle Ă©tait tombĂ©e et ce qui lui Ă©tait arrivĂ© Ă  la cheville et aux cĂŽtes. J’ai dit: «Ô Dieu! si Tu veux me confirmer ceci, ce matin, je ferai la mĂȘme chose que Tu m’as dit de faire lorsque j’étais ici; fais lever cette femme et fais-la marcher Ă  travers la salle.» Et immĂ©diatement aprĂšs que l’on eut priĂ© pour elle, elle s’est levĂ©e, on a emmenĂ© la civiĂšre et voici la femme qui marche.

218    Le Seigneur JĂ©sus est ici, mes chers frĂšres et sƓurs. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais vous ĂȘtes sur le point de voir, je crois, l’un des plus grands rĂ©veils que nous ayons jamais eus – c’est vrai – dans ce pays. Je sais simplement que quelque chose est en prĂ©paration maintenant.

219    Alors que vous passez maintenant afin que l’on prie pour vous, que chacun dans la salle soit en priĂšre, pendant que notre sƓur joue. Et frĂšre Neville et moi prierons et imposerons les mains aux malades pendant qu’ils passent de ce cĂŽtĂ© en regagnant leur siĂšge. (...)

220    Certaines personnes ont une fausse idĂ©e de ce qu’est l’onction. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Quand la plus grande onction a-t-elle Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  quelqu’un et qu’ont-ils fait, lorsqu’ils eurent l’onction? La plus grande onction qui eut jamais Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  quiconque fut JĂ©sus-Christ. Nous avons l’Esprit avec mesure. Il L’avait sans mesure.
    Et un jour, Il est entrĂ© dans le Temple, a pris le Rouleau et a lu. Il a dit: «L’Esprit de Dieu est sur moi, car Il M’a oint pour publier une annĂ©e de grĂące... pour rĂ©conforter les cƓurs brisĂ©s, guĂ©rir les malades, rendre la vue aux aveugles.»

221    Maintenant, si une telle onction, prophĂ©tisĂ©e huit cents ans avant qu’elle arrive, Ă©tait sur Lui et qu’Il Ă©tait ici avec ce type d’onction, la pleine bĂ©nĂ©diction et l’onction du Seigneur sur Lui, nous croirions... nous aurions envie de courir Ă  travers la salle, de crier et de jubiler; mais la Bible dit: «Il posa le Rouleau et s’assit, et des paroles pleines de grĂące sortirent  de Sa bouche.» VoilĂ  ce qu’Il fit sous l’onction.
    L’onction, ce n’est pas des Ă©motions. L’onction, c’est la puissance suprĂȘme sous contrĂŽle; sachant exactement quoi et comment (voyez?), et c’est ce qu’il y a ici.

222    Maintenant, il se peut que vous ne le compreniez pas en venant ici. Il se peut que vous ne puissiez le saisir, mais voici ce que je rĂ©clame de votre foi: Venez et croyez ce que je vous ai dit, et voyez ce qui arrive. Vous voyez? Croyez simplement ce qui a Ă©tĂ© dit et voyez ce qui arrive. L’onction du Seigneur est dans le Temple – le Tabernacle, ce matin. Amen! Maintenant prions, alors que nous poursuivons. [FrĂšre Branham prie pour les nĂ©cessiteux. – N.D.É.]

223    (...) Notre PĂšre cĂ©leste, la sƓur qui est venue Ă  l’autel s’est sentie conduite Ă  chanter ce cantique tout Ă  l’heure. Tu lui parlais. Elle est Ă  genoux. Elle prie comme Anne dans le Temple. Donne-lui le dĂ©sir de son cƓur, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©! Nous T’aimons, PĂšre. Nous Te demandons de pardonner... Donne-lui les choses qu’elle demande, alors qu’elle est Ă  genoux, brisĂ©e et en pleurs, sachant que ce que Tu peux faire n’est pas un secret, car Tu es Dieu, et tout pouvoir T’a Ă©tĂ© donnĂ© dans le ciel et sur la terre.

224    Ainsi, puisses-Tu maintenant essuyer ses larmes. RĂ©conforte-la de Ta main portant la cicatrice des clous, et dis-lui: «Fille, ta foi te sauve!» Puisse-t-elle partir en paix et ĂȘtre bien portante. Quoi qu’elle dĂ©sire aujourd’hui, accorde-le, PĂšre, car nous le demandons par amour pour JĂ©sus.

225    Aimez-vous le Seigneur? N’est-Il pas merveilleux! Nous avons passĂ© un moment glorieux ce matin dans cette communion. Avez-vous senti Sa prĂ©sence? Juste Quelque chose autour de vous qui disait: «Eh bien, Je suis avec toi; ne crains point. Le petit bateau ne peut pas ĂȘtre ballottĂ©, ni subir de dommage.»

226    Comment vous sentez-vous, maman? Bien. TrĂšs bien. La dame qui Ă©tait sur la civiĂšre a dit qu’elle se sentait bien maintenant. Ne sommes-nous pas reconnaissants de cela? Notre Seigneur JĂ©sus... Elle va revenir pour ĂȘtre avec nous et prendre place dans l’église, se rĂ©jouir et louer Dieu. Est-ce juste?

227    Je crois que, dimanche prochain, nous aurons toutes sortes de gens qui voudront tĂ©moigner de ce qui est arrivĂ© aujourd’hui. Ne le croyez-vous pas?
    Maintenant, que faisons-nous? Rester dans la gloire; marcher dans la LumiĂšre; marcher pas Ă  pas avec Lui, en tenant constamment Sa main Ă©ternelle; les bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles de Dieu restant avec vous. Sachant avec assurance que Dieu ne promettra rien qu’Il ne puisse faire. Voyez?

228    Lorsqu’il fut vieux, Abraham... il – il ne s’inquiĂ©ta pas de son Ăąge; il savait que Dieu pouvait faire ce qu’Il avait dit qu’Il ferait. N’est-ce pas merveilleux? Eh bien, maintenant, Dieu ne meurt pas. Dieu vit d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©.

229    Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© que lorsque votre esprit vous quitte... Si vous Ă©tiez dans la chambre Ă  gaz, si vous Ă©tiez au fond du puits, au fond de la mer, ou oĂč que ce soit d’autre, lorsque votre esprit vous quitte, l’eau, le feu, rien ne peut le retenir. Il passe directement Ă  travers l’immeuble et il est comme une vapeur. Il est suspendu lĂ . Il est vivant; il ne peut pas mourir. Il a la Vie Ă©ternelle. Il ne peut pĂ©rir.

230    Et puis, lorsque vous mourez et que vos bien-aimĂ©s pleurent, ils pensent que vous ĂȘtes mort, mais vous ne l’ĂȘtes pas. Vous vivez encore ici, en haut. Le vieux corps est mort – a expirĂ© et on l’a mis en terre. Tous les atomes et ces choses que vous Ă©tiez se sont disloquĂ©s et sont retournĂ©s dans la – Ă  la lumiĂšre cosmique, le pĂ©trole et quoi que c’était. Ils sont retournĂ©s dans la terre. Et un jour, le grand Roi de ces esprits viendra: JĂ©sus, venant de la Gloire dans Son corps. Amen!

231    Il libĂ©rera la puissance de Dieu et toutes les personnes qui sont en Lui, leurs corps... ces atomes se rassembleront; la lumiĂšre cosmique se formera; et en un instant, toute personne qui est en Christ sera changĂ©e en un jeune homme et une jeune femme, debout sur la terre.

232    Pensez-y. Plus jamais vieux, plus jamais malade, plus jamais de chagrins ou de soucis. De quoi nous inquiĂ©terions-nous? Nous marchons simplement dans la LumiĂšre de Dieu. N’est-ce pas? N’est-Il pas merveilleux? Oh la la!
    Voyons si nous pouvons chanter ce bon vieux cantique. Pourriez-vous nous donner un accord? «Ma foi regarde en haut vers Toi.» Combien le connaissent? Nous avions l’habitude de le chanter tout le temps ici.
Ma foi regarde en haut vers Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin.
Maintenant, entends-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Oh, laisse-moi, dĂšs ce jour,
Être entiùrement à Toi.

233    Je sais qu’il est tard, mais chantons-le. Allons-y tous, maintenant.
Ma foi regarde en haut...

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