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Prédication Et Dès Ce Moment de William Branham a été prêchée 59-1231 La durée est de: 53 minutes .pdf La traduction vgr
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Et Dès Ce Moment

1 Ça fait vraiment plaisir d’être de retour, et d’entendre le frère, le pasteur, donner le témoignage de la grâce de Dieu envers sa petite fille. C’est bien du Seigneur Jésus, de faire des choses comme celles-là. Certainement.

2 Maintenant, nous sommes très heureux, ce soir, d’avoir parmi nous l’un de nos invités ici au, comme nous l’appelons, au service de prière de la nuit du Nouvel An, un de mes bons amis, Frère Ernie Fandler, l’un des convertis au Seigneur Jésus-Christ, un trophée de la grâce. Il est d’origine suisse, c’est de là qu’il est venu. Et, je crois qu’il y a un frère avec lui, et ils habitent actuellement à Shawano, un certain Frère Waters, de descendance allemande. Nous sommes heureux de les avoir parmi nous ce soir.

3 Et puis, nous avons aussi, parmi nous ce soir, un–un précieux frère dans la foi, de l’Afrique du Sud, Frère David du Plessis. Nous sommes heureux de l’avoir aussi parmi nous. Et nous... David et moi, nous–nous envisageons, ou nous prions, et, que le Seigneur nous donne un grand travail ensemble pour cette année qui vient, en Afrique et dans différentes parties du monde. Frère David est ici maintenant pour en discuter, et pour prier à ce sujet, d’ici à lundi, afin de décider exactement quand et où aller en–en Afrique et dans différentes parties du monde. Comme Frère David a occupé un poste très important à la Convention Mondiale Pentecôtiste, et aussi il est bien connu de beaucoup de grands conducteurs religieux dans le monde entier. Et il a eu beaucoup d’influence, pour ce qui est de persuader et d’inciter, au stade où nous en sommes maintenant, pour aider à rassembler le Corps de Jésus-Christ, de toutes les croyances dénominationnelles. Sans tenir compte de (ce qu’ils) l’église à laquelle ils appartiennent ou de (ce qu’ils) la marque qu’ils portent. C’est là l’Église pour laquelle Christ est mort.

4 Et j’ai souvent pensé à ça. Dans le temps, j’ai aidé bien des fois à rassembler le bétail, dans l’Ouest. Nous montions, Frère David, et nous nous asseyions là où on conduisait le bétail à travers la clôture à bétail, jusque dans les montagnes, pour le nourrir dans le... pour les faire paître aux pâturages, la... de la forêt. Pendant que les prés poussaient en bas, des prés sauvages. Ensuite, ils coupaient les prés et en nourrissaient le bétail pendant toute la–pendant toute la période d’hiver, quand il y avait trop de tempêtes de neige là-haut dans les montagnes.

5 Et je m’asseyais là sur la selle, et je regardais le garde forestier faire passer le bétail. Et chaque ranch, en bas, qui pouvait faire pousser une tonne de foin; s’ils pouvaient faire pousser cinquante tonnes de foin, ça signifiait qu’ils pouvaient mettre cinquante bêtes; s’ils pouvaient faire pousser mille tonnes de foin, mille têtes de bétail pouvaient traverser. Chaque homme mettait une marque sur ses vaches. Ils regardaient attentivement les marques, bien sûr, les différents ranchs, pour ne pas les confondre. Et puis quand le...

6 Le garde forestier, lui, ne s’intéressait pas tellement à la sorte de marques qui traversait, parce qu’il y avait toutes sortes de marques. Mais il y a une chose qu’il devait vraiment vérifier, c’était l’étiquette du sang. Elles devaient porter l’inscription Hereford, sinon elles ne pouvaient pas traverser la barrière. On leur faisait faire demi-tour. Voyez?

7 Et je pense que c’est comme ça que ce sera au Jugement. Ce ne sera pas la sorte de marque que nous portons, mais si l’étiquette du Sang est là, c’est ça la chose qui–qui comptera : l’étiquette du Sang.
Et je suis très heureux que Frère David soit parmi nous.

8 Et je vois que Frère Estel Beeler était ici il y a un petit instant. Je l’ai vu se lever, au fond, quelque part. Et d’autres ministres que nous voulons entendre, ce soir. Et puis, je pense qu’il y a Frère Ruddell et les autres qui vont venir aussi, parce qu’ils vont rester jusqu’à minuit.

9 Cependant, Frère David ne peut pas rester jusqu’à minuit. C’est un homme très sollicité, partout. Et aussitôt que Frère Rodgers a appris qu’il était ici, eh bien, il va l’envoyer chercher, pour qu’il soit là-bas à dix heures [vingt-deux heures]. Ce qui veut dire qu’il partira d’ici dans peu de temps, pour aller là-bas, au sud de Louisville.

10 Et j’ai pensé que ce serait bien – si Frère David est d’accord – si–si nous le faisions venir nous dire ce qui est dans son coeur, nous prêcher, faire ce que le Seigneur lui met à coeur. Nous aimerions tous entendre Frère David du Plessis, de l’Afrique du Sud.

11 Permettez-moi de dire ceci. Que, quand j’étais en, là-bas en Afrique, dans ma grande campagne que le Seigneur nous avait donnée là-bas, son frère était mon interprète : Frère Justus. Je crois que c’est comme ça qu’il s’appelle : Frère Justus. Et ces frères du Plessis sont vraiment une famille de braves gens. Je pense qu’il y a... Je pense qu’ils sont tous ministres, pour autant que je le sache, et peut-être que leur père aussi était ministre. Et ils sont issus d’une famille de braves gens. Et Frère David s’est fait un grand nom parmi toutes les églises et les dénominations, partout dans le monde.

12 Et, Frère David, j’aimerais que vous veniez maintenant nous parler, ou nous dire ce que Dieu vous a mis à coeur. Venez. Et je suis très heureux de présenter à mon église, ce soir... Voici Frère Orman Neville, notre pasteur. Et à l’église, voici l’un de mes précieux amis, et–et de mes compagnons de luttes au service de Dieu, Frère David du Plessis, de l’Afrique du Sud. Que Dieu vous bénisse, Frère David.

13 [Frère David du Plessis parle. Espace non enregistré sur la bande.–N.D.É.] ...parler. Amen. C’est pareil pour nous tous. Frère David, hâtez-vous de revenir pour être encore avec nous. C’est très bien. Nous sommes certainement heureux.

14 Frère David a dit là des choses, j’aurais bien voulu avoir mon stylo, je les aurais notées. Mais je me souviendrai toujours des “petits-fils; les petits-enfants”.

15 Eh bien, nous apprécions certainement la visite de notre frère. Et il est... a été le... en relations avec la Conférence Mondiale des croyants pentecôtistes, et c’est un homme important dans le genre de travail qu’il accomplit, dans le monde entier. Et nous avons de la chance, ce soir, que Frère David vienne nous parler, à cette nuit de Nouvel An. Et vous pouvez voir ce que les grands hommes pensent de notre Seigneur, pensent de Son grand serviteur.

16 Maintenant je crois que, comme demain c’est le Nouvel An, il ne reste que quelques heures, là. Et je dois partir tôt demain matin, alors j’ai pensé parler juste un petit peu, si Frère Neville est d’accord. [Frère Neville dit : “Oui. Amen.”–N.D.É.]. Frère Beeler, et les autres ministres ici. Je ne prendrai pas beaucoup de temps. Et je pense que si nous disions “Amen” et que nous rentrions à la maison, ce serait un merveilleux message, et nous pourrions être reconnaissants au Seigneur de ce que nous avons ici, ce soir.

17 Et maintenant, mais, comme c’est la nuit du Nouvel An, nous nous divertissons simplement en nous entretenant du Royaume de Dieu, en prêchant, jusqu’à ce que vienne la nouvelle année. Et je dois... me lever très tôt demain matin, bien avant le lever du jour. Et je ne suis pas aussi jeune que David. Peut-être que je–peut-être que je ne me sens pas aussi jeune que lui. Il est un... Bien sûr, David est un petit–un petit peu plus âgé que moi. Je pense qu’il est plus âgé de sept ou huit ans, peut-être de dix ans. Mais il est vraiment une boule de feu pour Dieu, il a fait cinquante mille milles [quatre-vingt mille kilomètres] cette année, pour le Royaume de Dieu. Maintenant il est en route pour aller prêcher chez Frère Rodgers, et demain il sera chez quelqu’un d’autre ailleurs, puis ailleurs, et ailleurs encore, et il sera ici de nouveau lundi. Je dois le rencontrer pour faire les préparatifs d’une tournée mondiale prévue pour très bientôt.

18 Et nous devons être en Afrique, d’après ce que j’ai compris cet après-midi, en mars, ce–ce mois de mars prochain. Je dois rencontrer Clayton Sondmore, des Hommes d’Affaires Chrétiens du Plein Évangile, cette semaine, ou au courant de la semaine prochaine, la première moitié, pour faire les préparatifs pour la Jamaïque, pour Haïti. La semaine prochaine, je descends au Kentucky, ou, en Géorgie, pour les réunions de là-bas. Je reviens tout de suite après, et je descends dans le Kentucky, un soir ici, un soir là, pour atteindre ces églises-là. Et de là, je rentre directement chez moi, puis je vais à–à–à Atlantic City, pour commencer le vingt-sept, jusqu’au trente, et je repars de là le matin du premier, pour commencer ce soir-là à–à Kingston, en Jamaïque, au ch-... champ de courses, pour des réunions pendant dix jours là-bas. Et à partir de là, ensuite, en Haïti, et ailleurs, où que nous allions. De là, nous ne savons pas où aller, simplement comme le Seigneur nous conduira.

19 Or, toutes ces choses sont en préparation. Voyez? Je n’ai pas dit oui. David est ici, Clayt va venir. Gordon, Frère Gordon Lindsay va venir, pour l’Amérique du Sud. Et–et les autres, les Hommes d’Affaires Chrétiens, c’est pour l’Amérique latine. Frère David, lui, c’est pour la Suisse, l’Allemagne, et ainsi de suite. Mais nous ne savons pas encore. Continuez à prier. Je ne veux aller nulle part, tant que Dieu ne m’a pas dit d’y aller, et, autant que je le sache. Donc, si je me sens conduit à y aller, alors quand je descends de l’avion, je... Et quelle que soit l’opposition, je peux dire : “Je viens au Nom du Seigneur Jésus.”

20 Je suis reconnaissant pour David, l’amitié que nous avons eue ensemble, parce que cet homme est un homme très important, mais il–il–il croit certainement à ce ministère du Seigneur. Il y croit certainement. Et–et nos noms ont été associés ensemble, partout dans le monde, maintenant, Frère David et moi.

21 Et je suis si content d’être associé à un homme comme celui-là. Mais, mes amis, j’apprécie cela, mais la plus grande chose à laquelle je puisse penser m’associer, c’est à Jésus-Christ, le Fils de Dieu, ce grand Personnage-là.

22 Maintenant, il y a Frère Neville et d’autres qui vont parler dans quelques instants, mais maintenant je voudrais lire juste un petit quelque chose dans l’Écriture.

23 Et c’est bon, je pense, la nuit du Nouvel An, de voir différents prédicateurs, et la manière dont ils abordent un sujet, et ce qu’ils disent, et tout. Et chaque homme a sa manière à lui de prêcher. Vous savez, Dieu ne nous a pas tous faits semblables. Il nous a faits différents. Il nous a faits différents de stature. Il a fait le monde différent, et de grandes montagnes, de petites montagnes, des prairies, des déserts, de grandes fleurs blanches, des fleurs bleues, et toutes les différentes espèces. Il nous fait simplement différents, c’est tout. Il fait des cheveux roux, des cheveux noirs, des cheveux châtains, des cheveux blancs; gros, mince, grand, oh, et quoi encore. Voyez? Il–Il nous fait simplement différents. Dieu est un Dieu de variété. Et j’aime assez cela. Pas vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Mais que ce soit toujours la même chose, tout le temps? Oh! la la! J’aime ceci.

24 Alors prenons maintenant nos Écritures, dans le Livre de Matthieu, l’Évangile selon Matthieu, à partir du... et au verset 4. Je désire lire comme... lire pour nous un texte, avec l’aide du Seigneur. Matthieu, chapitre 4.
Je crois, avant de lire, prions.

25 Bienveillant Père Céleste, c’est encore avec des coeurs reconnaissants que nous approchons de cette nouvelle année. Et nous nous approchons de Toi, et nous T’apportons tous nos soucis passés et Te demandons de les mettre dans la mer de l’oubli, et de ne plus te souvenir de nos péchés contre nous. Et puissions-nous non seulement examiner notre être spirituel, mais dans notre... puissions-nous examiner notre communion avec Toi. Et pardonne-nous tous nos péchés. Et nous demandons que Ton Esprit traite avec nous ce soir. Et s’il y a quoi que ce soit d’impur en nous, Seigneur, emporte-le aussi loin que l’est est éloigné de l’ouest. Jette-le dans la mer de l’oubli, pour ne plus t’en souvenir contre nous, afin que nous puissions entrer dans cette nouvelle année, purs, lavés par le Sang de l’Agneau, et que nous soyons prêts.

26 Puisse cette année 1960 être la plus grande année où nous T’ayons jamais servi. Donne-nous infiniment. Toutes ces réunions en cours, Seigneur, auxquelles nous pensons, avec Frère du Plessis, et partout dans le monde, en Asie, et en Europe, et partout–partout. Seigneur, que ce soit Ta volonté et Ta puissance qui conduisent à ces choses. Et si, à n’importe quel moment, nous devions sortir de Ton sentier Divin prédestiné, puisse le Saint-Esprit barrer le chemin, et nous arrêter, Seigneur, et nous ramener au bon endroit. Accorde-le.

27 Bénis cette petite église, Seigneur. Il y a environ, tout près de trente ans, je pense, qu’elle se tient ici maintenant, comme un mémorial de la grâce de Dieu envers un peuple humble. Nous Te prions, Père, de bénir Frère Neville, le pasteur. Bénis toute l’église. Bénis les administrateurs, les diacres, le conducteur de chants, la pianiste, et tous les laïques, tout le monde, les moniteurs de l’école du dimanche, quoi encore. Seigneur, puissions-nous être en mesure de croître cette année dans la grâce de Dieu. Et puissent nos membres croître en nombre, et–et recevoir plus de Ta grâce, plus que dans les années passées. Accorde-le, Père.

28 Maintenant aide-nous, alors que nous abordons ce texte que nous nous apprêtons à lire, Ta Parole. Et il n’y a que Toi, Seigneur, qui puisses l’interpréter, aussi nous Te prions de nous accorder cela, dans l’intérêt du Royaume de Dieu. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

29 Je vais annoncer tout de suite ce que j’ai choisi comme sujet pour les quelques instants qui vont suivre. Ça se trouve dans l’Écriture ici, et je vais le lire. Le titre, ce que je veux donner comme titre, c’est “Dès ce moment”.

30 Je ne pensais pas, j’avais dit l’autre soir que je ne pensais pas pouvoir venir, à cause de ma gorge qui s’irritait. Et ma femme m’a dit hier, ou avant-hier, elle a dit : “Dans ce cas, je suppose que tu n’iras pas à l’église.”

31 Et j’ai dit : “Chérie, je pense que non. Ma gorge est tellement douloureuse et irritée.”

32 Puis, le soir même, quand je me suis assis et que j’ai pris les Écritures, je suis tombé sur Ceci.

33 Frère Sothmann est passé. Il a dit : “Tu iras à l’église demain soir?”
J’ai dit : “Oui. J’y serai.”

34 Et Méda a tourné les yeux vers moi, et elle a dit : “Je ne te comprends pas.”
J’ai dit : “Je ne m’attends pas à ce que tu me comprennes, vois-tu,” j’ai dit, “ni personne d’autre.”

35 Aucun de ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu ne pourra jamais être compris.

36 Notre Seigneur, on ne pouvait pas Le comprendre. Il semblait parler d’une manière, une minute; et d’une autre manière, la minute suivante. Et ailleurs, Il parlait d’autre chose. Quelquefois c’était Jésus qui parlait, les autres fois, c’était Dieu qui parlait. Vous voyez? Même les disciples, ils ont dit, là, finalement, ils ont dit : “Voici, maintenant Tu parles ouvertement. Maintenant nous comprenons.” Voyez?

37 Et Jésus a dit : “Est-ce que vous comp-... Et est-ce que vous croyez maintenant?” Voyez-vous, après ça.

38 Vous ne pouvez tout simplement pas le faire, parce que vous êtes conduit par l’Esprit. Et, vous commencez à faire quelque chose, vous découvrez que, vous voyez que vous... que Dieu veut vous utiliser quelque part. Vous devez vous arrêter ici, et aller par ici, simplement conduit par l’Esprit. Ce sont des gens étranges, singuliers, ils ont une vie qu’ils veulent consacrer à Dieu.

39 Et puis, voici ce que je dis toujours : “Je ferai ceci, si le Seigneur le veut.” Voyez? Si je fais une promesse à quelqu’un : “Je le ferai, si le Seigneur le veut.” Voyez? Et par conséquent, alors, si ce n’est pas la volonté du Seigneur, je vais... Je parlerai sur ce Message, si le Seigneur le veut. Il pourrait m’adresser un appel, en plein milieu de ce Message, pour que je parte pour la Californie. Je mettrais tout de côté, et je partirais pour la Californie à toute vitesse.

40 Et c’est comme ça que je veux vivre. Je ne veux rien qui m’attache. Je ne veux rien qui soit de grande envergure, qui vaille des millions de dollars, et qui oblige à avoir tant d’argent, chaque jour, ce qui m’attacherait. Je veux être là où, quand Dieu me dit : “Je veux que tu ailles ici vers ces gens. Ils ne sont que cinq. Mais vas-y, et reste là jusqu’à ce que Je te dise de partir.” C’est là que je veux aller. Je n’ai aucune obligation, simplement... Et s’Il veut que j’aille outre-mer.

41 Voici, on venait de parler d’aller en Allemagne, ou, en–en Afrique. Et une millionnaire, juste au moment où l’Esprit m’a mis à coeur d’aller en Afrique, elle a dit : “Je vais parrainer le voyage, et tout payer.” Voyez? C’est tout. Pourquoi devrais-je m’inquiéter pour l’argent et les choses, alors que tout cela appartient à mon Père? Voyez? Il peut simplement parler à cet homme riche ci, ou cet homme riche là, ou ces gens-ci, ou ces gens-là, moi je n’ai aucune raison de m’inquiéter pour ça. Voyez? Dieu s’occupe de toutes ces choses, voilà.

42 Frère Roy, c’est comme ça qu’il faut vivre : Le laisser, Lui, s’en occuper. C’est tellement agréable.

43 Maintenant prenons nos Écritures, au chapitre 4. Et commençons à–à lire, vers le verset 12 du chapitre 4 de l’Évangile selon Matthieu. Jésus, ayant été... Et Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée. Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon à Nephtali, Afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, de la contrée voisine de la mer, du pays au-delà du Jourdain, et de la Galilée des Gentils : Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière; et sur ceux-là qui étaient assis dans les régions de l’ombre de la mort, la lumière s’est levée. Dès ce moment, Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.

44 Je veux parler du sujet : Et dès ce moment. Vous savez, en tant qu’êtres humains, nous pensons tous aux choses à partir d’un certain moment : telle ou telle chose a eu lieu, et à partir de ce moment-là. Et maintenant, très souvent, vous rencontrez un vieil homme ou une vieille femme, et ils aiment se référer au passé, à un moment où quelque chose avait eu lieu, de sorte qu’ils puissent de manière distincte le fixer et dire : “C’était à ce moment-là.”

45 Maintenant, je suppose que pratiquement tous ici, ce soir, nous pourrions rappeler, nous rappeler certaines choses qui ont eu lieu à un certain moment. Dès ce moment, quelque chose avait changé. Telle ou telle chose était arrivée à ce moment-là. Et à partir de ce moment-là, c’était différent. Et c’est bien que nous puissions faire ça. Et certains de ces souvenirs, certaines de ces choses auxquelles nous pensons, ce sont des choses valables qui ont produit un changement. Et il y a certaines choses qui, elles, ne méritent pas tellement qu’on y pense.

46 Par exemple, si la femme de mauvaise vie, là, elle disait : “À un moment donné j’étais une bonne fille, droite, de haute moralité. Et tel soir, ou à tel endroit, telle chose est arrivée.” Et depuis ce moment-là, elle est sur la mauvaise voie. Sa vie a été gâchée par le péché, l’obscurité et les ténèbres, et seul le jugement l’attend. Mais elle peut se rappeler que c’est à partir de tel moment, le moment où c’était arrivé, qu’elle a pris la mauvaise voie.

47 Le–l’homme ivre, ce soir, dans les rues, qui cherche à noyer ses chagrins. Vous pourriez le ramasser. C’est comme quand je suis allé sur le Bowery, ici, il y a quelque temps, à New York, le grand centre des ivrognes. Je me promenais avec un certain prédicateur. Et il y avait un homme couché là, oh, il y en avait tout plein, des hommes complètement inoffensifs, sans défense, couchés là avec leurs vêtements tout mouillés devant, et–et le visage couvert de barbe, et ils étaient vraiment dans un état terrible. Et ils étaient parfaitement inoffensifs.

48 Et ce prédicateur a dit : “Ramasse celui-là, et pose-lui donc la question.”

49 Et je suis allé vers cet homme qui était couché, avec un pied sur le pare-chocs d’une voiture, couché la tête sur la rue, et alors qu’il avait été incapable à certains moments de–de–d’aller à, aux toilettes. Oh, il était vraiment dans un état terrible. Et je l’ai tenu, et j’ai dit : “Pouvez-vous parler?” Et il ne me donnait pas de réponse.

50 Alors le prédicateur s’est accroupi. Il s’y connaissait plus, sur la manière de traiter avec lui. Et il lui a demandé : “Qui êtes-vous?”

51 Et finalement, il a réussi à le réveiller suffisamment pour qu’il dise : “Si vous me payez à boire!” Et nous avons fini par découvrir qu’il pouvait montrer du doigt la banque dont il avait été président.

52 “Eh bien,” il a dit, “nous sommes prédicateurs. Pourriez-vous me dire ce qui s’est passé?”
– Si vous me promettez à boire!”

53 Eh bien, nous ne pouvions pas faire ça. J’ai dit : “Je ne saurais ajouter du chagrin à vos chagrins. Je veux vous aider.”

54 Toute son histoire. Il était rentré chez lui, un soir, et il y avait une, ce qu’il a appelé une lettre “Dear John” [une lettre de rupture–N.D.T.], sur la–la table. Là sa femme l’avait quitté. Et elle avait... Il l’aimait. Et elle lui avait pris les enfants. Et il s’était retrouvé divorcé, elle s’était enfuie avec un autre homme. Et il a dit : “Je ne savais pas quoi faire, me faire sauter la cervelle, ou quoi. Alors je–je suis allé au bar.” Et dès ce moment, voilà où il en était. Ça se passe partout dans le monde.

55 Le menteur. Si vous en preniez un – comme je disais un jour à un homme, qui, je pensais, racontait des histoires drôles. Et j’ai fini par découvrir qu’il avait tellement raconté de mensonges qu’il les croyait vraiment, lui-même. J’ai dit : “Qu’est-ce qui vous fait faire ça?” Et je me suis assis pour causer avec lui. J’ai dit : “Je voudrais vous demander. Ces histoires-là sont trop farfelues pour que les gens les croient.”

56 Il a dit : “Le premier que je peux me rappeler avoir raconté.” Il a dit : “J’étais un petit garçon élevé dans un bon foyer.” Et il a dit : “J’étais sorti et j’avais fumé des cigarettes de barbe de maïs, juste pour paraître dégourdi. Et j’avais mangé du café, pour l’enlever de mon haleine.” Et il a dit : “J’avais fait ça derrière la vieille cheminée, derrière la maison.” Et il a dit : “Je n’oublierai jamais, quand ma mère m’a accroché, et qu’elle m’a dit : ‘Fiston, fais-moi sentir ton haleine.’ Et je lui ai soufflé mon haleine au visage, et elle a dit : ‘Tu as mangé du café pour enlever quelque chose de ton haleine. Qu’est-ce que tu as fait? Est-ce que tu as fumé des cigarettes?’”

57 Et il a dit : “Quelque chose m’a dit de lui dire la vérité.” Il a dit : “Mais j’ai dit : ‘Non, maman. Croix de bois, croix de fer. Je n’ai pas fumé de cigarettes.’” Il a dit : “Et c’est dès ce moment que ça a commencé.”

58 Nous pouvons tous trouver quelque chose qui–qui a commencé à un certain moment. Et à partir de ce moment-là, les choses avaient changé. Et il y a d’autres choses, qui sont valables, auxquelles nous pourrions penser. Des hommes qui avaient de bonnes intentions ont essayé de recommencer des choses, de faire des choses à un certain moment.

59 Par exemple, au début, quand l’électricité a été découverte par Benjamin Franklin, et qu’on a été en mesure de la maîtriser. Ils se sont mis à dire : “À partir de ce moment-ci, il n’y aura plus jamais de guerres. En effet, on va pouvoir électriser les barrières, à une tension tellement élevée qu’aucun homme ne pourrait les traverser.” Ils avaient de bonnes intentions.

60 Et juste après la Première Guerre mondiale, quand–quand Kaiser Wilhelm a signé le traité de paix. On nous disait, ici en Amérique. J’étais un gamin d’environ neuf ans. Mais je me rappelle encore que les gens disaient tous : “Nous n’aurons plus jamais de guerre. À partir de ce moment-ci, c’est réglé, pour toujours.” Mais nous avons eu une autre guerre.

61 Et quand la grande O.N.U. Ou, je dirais, avant ça, ils avaient formé ce qu’on appelait la Société des Nations. Et ils disaient : “Maintenant nous n’aurons plus de guerres, parce que nous avons une Société des Nations, qui va faire la patrouille partout dans le monde. Et s’il y a un soulèvement quelque part, ces hommes de toutes les nations vont aller là-bas et assurer la police, partout dans le monde.” Mais ç’a été un échec. Ils ont continué à avoir des guerres. Et ce sera la même chose pour l’O.N.U.

62 Maintenant on nous dit, par une prédiction, que demain soir ou dimanche soir... Le même homme qui avait prédit Pearl Harbor, le moment précis où les–les avions le bombarderaient, il a dit que “dimanche soir, à minuit, soixante-quinze pour cent de la population américaine sera réduite en cendres, que la Russie bombardera les États-Unis, dimanche soir prochain à minuit”. Le même homme qui avait prédit Pearl Harbor. Ils ne l’annoncent pas, parce que les gens seraient pris de panique. Je ne crois pas ça. Voyez? Non. En effet, on ne peut pas supporter une guerre atomique. Si l’une des leurs traversait le mur du son, par ici, nous en lancerions par là, et le monde volerait en éclats. Quelque chose doit encore arriver, avant que Jésus vienne. C’est exact.

63 Par exemple, le jeune couple marié. À un certain moment, ils se sont mariés. Et ils–ils ont fait leurs voeux ensemble. Ils se sont promis fidélité l’un à l’autre. Et ils se sont dit : “Nous nous aimerons, nous honorerons, et nous chérirons, aussi longtemps que nous vivrons tous deux.” Mais, à un moment donné, il s’est passé quelque chose.

64 Toutes ces choses-là, il y a un moment où il s’est passé quelque chose. Et peut-être que tous leurs voeux, et toutes les sociétés des nations, et tout, peut-être qu’ils avaient de bonnes intentions, mais tout ça, ça s’est terminé. Tout s’est effondré sous les–les–les pieds de l’homme. Malgré toutes les bonnes intentions que nous pouvons avoir, tout doit se terminer.

65 Par contre, il y a un moment où l’homme peut en arriver à quelque chose qui est Éternel. C’est quand un homme, le moment où l’homme rencontre Dieu. C’est là qu’il se passe quelque chose qui est Éternel.

66 Nous commettons des erreurs. Et nous faisons des voeux la nuit du Nouvel An, pour les briser le lendemain. Nous tournons la page, et nous adressons des voeux. Et nous allons auprès des prêtres et... pas nous, mais les catholiques le font. Et nous nous confessons, et nous faisons voeu de tempérance, et nous venons à l’autel, et nous tournons la page. Mais tout ça, c’est en vain. En effet, la prochaine fois que quelqu’un se trouvera sur notre chemin, ou quelque chose comme ça, ce vieux tempérament colérique ressortira tout de suite de ses gonds. Chaque fois que nous avons des ennuis, ou quelque chose comme ça, ça va se passer encore.

67 Mais il y a un lieu où un homme peut venir, un moment, et ça le changera pour toujours, pour l’Éternité. “Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi”, a dit Jésus. Un homme peut venir à Dieu, et sa destination Éternelle est complètement changée. Et un homme peut rencontrer Dieu, et il ne peut plus jamais être le même. Vous ne pouvez pas rencontrer Dieu, et rester toujours la même personne que vous étiez. Si vous vous détournez de Lui, vous serez une personne pire que vous ne l’avez jamais été. Si vous Le recevez, vous avez la Vie Éternelle, et Il vous ressuscitera au dernier jour, selon Sa promesse.

68 À un moment donné, il y a eu un homme appelé Abraham, qui venait du pays des Chaldéens, et il habitait dans la ville d’Ur. Et il n’était qu’un homme, un brave homme. Peut-être, il se pourrait peut-être qu’il... Peut-être que son père adorait les idoles, parce qu’ils venaient de Babylone. Il n’était qu’un homme ordinaire, et il avançait en âge. Il avait soixante-quinze ans, et sa femme en avait soixante-cinq.

69 Et un jour, Abraham, pendant qu’il était peut-être dans le champ, en train de chasser ou peu importe ce qu’il faisait, ramasser des baies ou quel qu’ait été son travail, il a rencontré Dieu. Et dès ce moment, il a été changé. Il a pu appeler les choses qui n’étaient pas comme si elles étaient, parce qu’il avait rencontré Dieu. Il connaissait la minute et l’heure où il avait rencontré Dieu : ça l’avait changé. Et Dieu l’a appelé, pour qu’il soit le père d’un grand nombre de nations. Et il a cru Dieu, et il a cru Sa promesse, parce qu’il avait rencontré Dieu. Vingt-cinq ans plus tard, ils discutaient, ils cherchaient à le dégoûter, en lui disant qu’il avait cru une chose qui était fausse. Mais la Bible dit : “Il fut fortifié, de plus en plus, donnant la louange à Dieu.” Parce qu’il savait que Dieu devait tenir cette promesse.

70 C’est comme ça quand un homme rencontre Dieu. Ça change sa nature. Ça lui donne un super-sens. Comme je le disais l’autre soir, l’homme naturel n’a que les cinq sens. Mais le croyant, quand il rencontre Dieu, il reçoit quelque chose de différent. C’est un super-sens, qui l’élève au-dessus des ombres. Ça lui fait croire des choses qui sont impossibles à s’accomplir. Il croit quand même qu’elles s’accompliront, parce que Dieu l’a dit. Quand un homme rencontre Dieu, il se produit quelque chose.

71 À un moment donné, un homme avait été formé dans toute la sagesse, toute la théologie de la Parole de Dieu. Il La connaissait par la lettre. Il avait été instruit. Il avait tous les diplômes. Il était tellement intelligent qu’il pouvait enseigner aux érudits égyptiens et à leurs enseignants. Il connaissait tout ça, par la lettre. Et avec ça, pourtant, un lâche, qui était en fuite, il était allé derrière le désert, et y faisait paître des brebis pour un étranger. Mais un moment est venu, où Dieu l’a rencontré là-bas, dans le buisson ardent. Et à partir de ce moment-là, Moïse a été changé, parce qu’il avait rencontré Dieu dans un buisson ardent. Et face à face avec Dieu, il ne pouvait plus rester le même.

72 Quand un homme ou une femme... Peu m’importe le nombre de voeux que vous faites, ou le nombre de pages que vous tournez. Tant que vous n’avez pas rencontré Dieu, vous ne pouvez pas être changé. Mais une fois que vous avez rencontré Dieu, alors vous êtes changé pour toujours.

73 Ça n’a pas seulement changé Moïse. Ça a changé Israël, ça a changé l’Égypte. Ça a changé le monde, à l’époque, parce qu’un seul homme avait rencontré Dieu et L’avait pris au Mot.

74 Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est quelqu’un qui va rencontrer Dieu face à face, et Lui parler de la situation. Quand des hommes rencontrent Dieu, les choses changent. Certainement. C’est le seul moyen par lequel nous pouvons recevoir des choses.

75 Et à partir de ce moment-là, Moïse, le lâche, Moïse, celui qui était en fuite, avait été changé. Et dès ce moment, il est devenu le serviteur du Seigneur. C’est toujours comme ça que ça s’opère. Quand un homme rencontre Dieu, les choses changent.

76 Il y a eu une jeune fille, une fois, qui n’avait pas plus de dix-huit ans, ou peut-être même pas cet âge-là, qui était en route vers un puits, un matin, pour chercher un seau d’eau, à Nazareth. C’était une jeune fille bien. Elle croyait. Elle avait la foi. Mais, ce matin-là, elle a rencontré Dieu. Et Dieu lui a dit quelque chose, et elle l’a cru. Et c’est ce qui a changé tout le cours de la vie de cette femme, et ce qui la rend immortelle. Elle s’appelait Marie, la mère de notre Seigneur Jésus. La demoiselle n’était qu’une jeune fille ordinaire, mais elle a rencontré Dieu. Et à partir de ce moment-là, il s’est passé quelque chose. Certainement.

77 Il y a eu un homme du nom de Pierre, un vieux pêcheur rude, probablement rustre au plus haut point. Et c’était probablement un gros dur à cuire. En effet, il y a quelque temps ici, j’ai vu la pièce intitulée “Le grand pêcheur”. J’ai trouvé que c’était une très bonne description de Pierre, parce que c’était un grand gaillard si rude. Il ne se souciait de rien. Il ne croyait pratiquement à rien. Mais un jour, il a rencontré Dieu. Et dès ce moment, il a été changé. Dès ce moment, il est devenu un apôtre du Seigneur Jésus-Christ.

78 Comme Frère David du Plessis nous parlait, tout à l’heure, de Saul de Tarse, un meurtrier, qui avait gardé les vêtements des meurtriers, là, et qui avait été témoin et avait approuvé la mort d’Étienne, le martyr. Il avait des lettres dans ses poches, pour se rendre auprès des–des conseils supérieurs des églises, et arrêter les gens qui faisaient trop de bruit, qui poussaient des cris et louaient Dieu. C’était un grand homme aux yeux des pharisiens. Il était le pharisien des pharisiens. Mais un jour, il était en route pour Damas, et il a rencontré Dieu. Une Lumière a resplendi autour de lui. Et à partir de ce moment-là, il n’était plus Saul de Tarse. Mais il était Paul, l’homme humble, l’homme doux, parce qu’il avait rencontré Dieu, et ça l’avait changé.

79 Il y a eu un lépreux couché à la porte. Tous les remèdes de la médecine ne pouvaient pas le guérir. Il avait tellement de plaies vives que ses mains, il n’arrivait plus à les lever, et ses pieds, il pouvait à peine les traîner. Son cas était désespéré. Mais un jour, il a rencontré Dieu qui sortait, à la porte. Et il s’est prosterné et a adoré, et il a dit : “Si Tu le veux, Tu peux me rendre pur.”

80 Et Il a dit : “Je le veux. Sois pur.” Et dès ce moment, il n’avait plus de lèpre, parce qu’il avait rencontré Dieu.

81 Il y a eu un aveugle assis au bord du chemin. Et il ne pouvait pas distinguer la lumière du jour de l’obscurité. Il n’y avait rien qui pouvait l’aider. Un jour, Quelqu’un sortait de la ville de Jéricho, et c’est alors qu’il a rencontré Dieu; et dès ce moment, il a pu voir. Il a recouvré la vue. La perception de la lumière avait pénétré ses yeux, et il pouvait de nouveau voir. En effet, dès ce moment, où il a rencontré Jésus, il a été un homme différent. Il a retrouvé la vue.
Quand une personne rencontre Dieu, il se passe quelque chose, ça, c’est sûr.

82 Il y a eu un jeune homme, à un moment donné; c’était sans doute un bon citoyen du pays, mais il était pris de crises. Il était tellement violent que la prison ne pouvait pas le retenir. Et on l’avait lié avec des chaînes. Et il avait une légion de démons en lui, à tel point qu’il pouvait briser les chaînes et se libérer. Et les démons l’avaient entraîné dans un cimetière, où il avait sa demeure. Il enlevait les plaques, et il devenait si méchant qu’il se meurtrissait. Oh, c’était un gars terrible. Quand ces crises le quittaient, sans doute qu’il pensait : “Qu’est-ce que je fais ici?” Et presque au même moment, les démons revenaient sur lui, et ils le meurtrissaient et l’agitaient avec violence. Mais, un jour, il a rencontré Jésus. Et à partir de ce moment-là, le fou de Gadara a recouvré son bon sens, s’est habillé, s’est assis à Ses pieds. Il a pu rentrer chez lui comme un gentleman. Il a pu retourner à la civilisation. Il a pu rentrer auprès de ses bien-aimés, et il a pu dire : “Dès ce moment, j’ai été changé.” Oui.

83 Un jour, là-bas au Calvaire, alors Dieu et la mort se sont trouvés face à face, alors la Vie et la mort se sont rencontrées. Mais c’est à ce moment-là que la Vie, Christ, a arraché l’aiguillon de la mort. Et depuis ce moment-là, la mort n’a plus d’aiguillon en elle. J’en suis tellement heureux. Ô Dieu! La mort et Dieu se sont rencontrés. La mort n’a plus été la même. Maintenant elle n’a plus d’aiguillon. Le croyant Chrétien peut l’affronter sans hésiter, et dire : “Ô mort, où est ton aiguillon? Tombe, où est ta victoire?” Pourquoi? Toutes les deux ont rencontré Dieu. Depuis ce moment-là, elles n’ont plus été les mêmes.

84 Aucun homme ne peut rester le même, rien ne peut rester le même, une fois qu’il a rencontré Dieu. Vous ne serez plus jamais le même.

85 Je me rappelle encore, quand j’étais couché là sur le lit d’hôpital. Les médecins me donnaient trois minutes à vivre. Mon coeur battait dix-sept fois la minute. J’ai rencontré Dieu. Depuis ce moment-là, je n’ai plus été le même. Il m’est arrivé quelque chose. Personne ne peut me dire le contraire. Bill Branham est mort. J’ai rencontré Dieu, et Quelque Chose est entré en moi. Je n’ai plus jamais été le même, depuis cet instant où je L’ai rencontré. Il m’a changé. Il m’a rendu différent. Ce n’était pas une question de faire un voeu de Nouvel An, mais j’ai rencontré Dieu.

86 Hommes et femmes, quand vous rencontrez Dieu, vous êtes changés. Nous faisons nos voeux de Nouvel An ce soir; nous repartons demain matin, pour les briser; le lendemain, pour les briser. Mais ce qu’il nous faut faire, ce n’est pas un voeu de Nouvel An, mais ce qu’il nous faut, c’est de nous trouver face à face avec Dieu, et avoir la Vie Éternelle, naître de Son Esprit.

87 Il y avait un vieil homme, à un moment donné, qui n’arrivait pas à se décider. Le diable le martelait sans cesse, pour l’en empêcher. Un jour, dans le champ, il s’est agenouillé pour prier. Pendant qu’il priait, il a planté un pieu. Il a dit : “Que ceci soit un mémorial. Satan, si jamais tu reviens vers moi, je te montrerai ce pieu. Je te dirai que c’est ici même que j’ai rencontré Dieu, et qu’à partir d’ici, c’était réglé.” C’est ça qu’il nous faut, peut-être pas un pieu dans un champ, mais quelque part, le secret d’une chambre, un lieu. Pas...

88 Oh, ce soir, il y aura des centaines de voeux qui seront faits, des milliers de voeux qui seront faits. Et l’an prochain, il nous faudra les refaire tous, de nouveau. Nous dirons : “Nous cesserons de mentir. Nous cesserons de faire ceci. Et nous abandonnerons notre tempérament colérique. Nous accomplirons plus de choses pour Dieu. Nous ferons ceci, cela ou autre chose”; seulement pour découvrir que tout ça, c’est en vain.

89 Ce que l’homme doit faire ce soir, c’est se trouver face à face avec Dieu. Et à partir de ce moment-là, il est une créature changée. Alléluia! Oh, comme j’aimerais pouvoir le dire de la manière que je le crois. Mais, quand un homme rencontre Dieu, il est changé, dès cet instant-là, pour le reste de ses jours. Il ne sera plus jamais le même, parce qu’il a la Vie Éternelle. Il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles pour lui. Il a un tout autre aspect.

90 Le malade peut venir devant Dieu, alors que les médecins ont dit : “Il va mourir.” Mais il peut venir devant Dieu et plaider sa cause. Et il s’en retournera une personne différente. Et à partir de ce moment-là.

91 Oh, je me rappelle le sénateur Upshaw, assis dans un fauteuil roulant pendant soixante-six ans. Ce soir-là, là-bas en Californie, quand le Saint-Esprit est descendu et qu’Il a commencé à parler, il a rencontré Dieu. Et à partir de ce moment-là, il a pu marcher sans ses béquilles.

92 J’ai vu des moments où des gens étaient étendus là, rongés par le cancer, ils n’étaient plus que l’ombre d’eux-mêmes. Et les médecins passaient, et ils disaient : “C’est fini pour eux.” Leurs bien-aimés se rassemblaient là, pour leur adresser les derniers mots qu’ils pouvaient, un encouragement. Mais ils ont rencontré Dieu et, à partir de ce moment-là, ils ont été changés. Ils mènent une vie différente.

93 Je peux voir la femme impure, là dans la rue. Je peux voir l’ivrogne, là dans la ruelle. Je peux voir l’hypocrite, là dans l’église. Tous ces gens de toutes sortes, chaque Nouvel An, ils tournent une nouvelle feuille, et ils tâchent de faire quelque chose de différent, ils tâchent de faire des restitutions, et de faire tout le reste. Qu’ils rencontrent Dieu, une fois, et à partir de ce moment-là...

94 Jésus a prêché, dès ce moment, à ceux qui étaient assis dans les régions de l’ombre de la mort.

95 Et je dis, ce soir : si un homme veut qu’un vrai changement s’opère en lui, qu’il se trouve face à face avec Dieu, qu’il Le rencontre, une fois, alors il pourra dire : “À partir de là, à partir de ce moment-là, j’ai été un homme changé. Je le sais par expérience.”

96 Dans un instant, l’église va se rassembler ici autour de l’autel. Vous allez reconsacrer vos vies. Vous allez abandonner des choses, et déposer des choses à l’autel. Frère, permettez-moi de vous donner un conseil. Si vous n’avez jamais rencontré Dieu face à face, permettez-moi de vous dire quelque chose. Restez à l’autel. Restez-y, simplement, jusqu’à ce que vous rencontriez Dieu, alors vous pourrez montrer du doigt cette nuit de Nouvel An. Non pas pour dire : “J’ai tourné la page. J’ai fait un nouveau voeu.” Mais : “À partir de ce moment-là, j’ai rencontré Dieu. Et ma vie a été changée, et les choses ont été différentes. Et tout est redevenu nouveau pour moi, à partir de ce moment-là”, à partir du moment où on rencontre Dieu.

97 Il ne s’agit pas de rencontrer une nouvelle année. Nous allons y faire face dans quelques minutes. Tantôt, dans environ deux heures et demie, je pense. Peut-être moins que ça. Nous rencontrerons une nouvelle année, face à face. Nous la rencontrerons avec des voeux. Nous la rencontrerons avec des engagements. Nous la rencontrerons avec de bonnes intentions. Nous la rencontrerons, en disant : “Nous tâcherons de tourner la page. Nous tâcherons d’agir autrement.” Tout ça, c’est bien. J’apprécie ça.

98 Frère, ce ne sera jamais Éternel, tant que vous n’aurez pas rencontré Dieu, premièrement. Quand vous aurez rencontré Dieu, premièrement, à partir de ce moment-là, tout sera différent.
Prions, alors que nous courbons la tête.

99 Seigneur Jésus, Fils de Dieu, je me rappelle le moment où je T’ai rencontré, Seigneur. Je me rappelle le misérable que j’étais, moi qui menais une bonne vie vertueuse, je ne sortais pas, je ne buvais pas, je ne jouais pas à des jeux d’argent, je ne fumais pas, ni rien. Mais je savais, Seigneur, quand la mort est entrée furtivement dans cette chambre d’hôpital, il y a quelque vingt-deux ans, qu’il y avait quelque chose qui manquait dans ma vie. C’est là que j’ai rencontré Dieu, et dès ce moment. Dès ce moment, Seigneur, j’ai essayé de Te servir. Ma vie a été changée, et tout a pris un aspect différent. Je suis tellement heureux de T’avoir rencontré, Seigneur. Et ce soir, en faisant face à la nouvelle année, je suis heureux de dire que je peux y faire face avec l’Esprit du Dieu vivant dans mon coeur.

100 Donne-nous des expériences, Seigneur. Accorde-nous de Ta bonté et de Ta miséricorde. Pardonne-nous nos péchés. Et donne-nous de vivre tout au long de cette année prochaine, ô Seigneur Dieu, avec cette expérience : nous T’avons rencontré, et nos vies ont été changées. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous nos manquements. Place en nous Ton Saint-Esprit. Conduis-nous et guide-nous.

101 Dieu notre Père, voici en face de moi l’année 1960. Et il y a des occasions d’une série de réunions à travers le monde, où il semble que même des dizaines de milliers de milliers, et des milliers et des milliers de païens primitifs, des idolâtres, et tout, pourraient venir à Toi. Ô Seigneur Dieu, avec Ton Esprit dans mon coeur, je suis devant ton autel, ce soir, et devant Toi, et je dis : “Aide-moi, ô Dieu. Mon coeur brûle de zèle. Je T’aime, Seigneur. Je m’abandonne à Toi, pour Te servir. Conduis-moi partout où Tu veux me conduire. Envoie-moi partout où Tu veux m’envoyer, Seigneur. Parle simplement, et je partirai.

102 Bénis mon église. Bénis Frère Neville. Bénis tout le monde ici, les nouveaux venus parmi nous. Et ces pasteurs qui parleront à tour de rôle, au cours de la soirée, je Te prie, ô Dieu, de bénir leur ministère. Bénis Frère Neville. Bénis Frère Junie Jackson. Frère Beeler, tous ces autres ministres, bénis-les, Père. Donne-nous une grande année en 1960.

103 Seigneur, nous qui savons que nous T’avons rencontré face à face, et qui savons ce que c’est que de naître de nouveau de Ton Esprit, accorde-nous Ta grâce Éternelle pour Te servir. Nous prions au Nom de Jésus. Amen.

104 L’aimez-vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] L’année 196 0, qu’elle ne soit pas, que : “J’ai tourné la page.” Qu’elle ne soit pas, que : “Je tâcherai de commencer une nouvelle vie.” Qu’elle soit plutôt, que : “J’ai rencontré Dieu, et dès ce moment, à partir de ce moment-là, j’ai eu la paix qui surpasse l’intelligence. J’ai eu une joie ineffable et glorieuse. J’ai eu une satisfaction. Même si la mort devait venir vers moi, je serais dans les bras de Dieu, une minute après mon dernier souffle. Quoi qu’il advienne!”

105 Qu’ils la fassent exploser, dimanche soir, s’ils le veulent. S’ils le veulent, la bombe n’aura pas fini d’éclater que nous serons dans la Gloire avec Lui. Amen. Il n’y a rien qui puisse nous faire du mal. Alléluia!

106 Je suis si heureux d’avoir rencontré Dieu. Je suis si heureux de pouvoir dire : “Dès ce moment.” En identifier l’instant précis! “Quand j’ai rencontré Dieu, il m’est arrivé quelque chose. J’ai été changé dès cet instant-là. Depuis ce moment-là, j’ai été changé à jamais.” Je suis tellement heureux d’être sur ce chemin, ce soir, comme un témoignage à la Gloire et à la Puissance de Dieu. Un rien du tout, ici, et Dieu est descendu là, et Il m’a donné Sa grâce, et m’a sauvé, et m’a guéri, et m’a rempli de Son Esprit. Et Il m’a permis de prêcher Son Évangile, ce qui est le plus grand honneur qu’il y a au monde. Depuis ce moment-là, jusqu’à ce moment-ci, je n’ai jamais eu un seul regret. Mais j’ai été reconnaissant, tous ces jours, et je le serai pour toute l’Éternité, d’avoir rencontré Dieu.
Que Dieu vous bénisse. Très bien, Frère Neville.

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