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PrĂ©dication L’Imitation Du Christianisme de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0120 La durĂ©e est de: 1 hour and 58 minutes .pdf La traduction vgr
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L’Imitation Du Christianisme

1 Merci, FrĂšre Neville. Il paraĂźt que le trio Neville est l’un des meilleurs trios du pays. Bien sĂ»r, c’est exact. C’est exact. [FrĂšre Neville dit : “J’en doute.” FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.–N.D.É.]

2 Et combien ont entendu l’émission d’hier? Je suis un vieux prĂ©dicateur, j’ai plus de vingt ans d’expĂ©rience, et j’ai entendu beaucoup de prĂ©dications. Mais je crois que l’une des prĂ©dications les plus de circonstance que j’aie entendu, par rapport au jour oĂč nous vivons, je l’ai entendue hier, de la bouche de notre pasteur, FrĂšre Neville. Ceux d’entre vous qui ont manquĂ© ça, vous avez manquĂ© un grand trĂ©sor. C’était quelque chose qui me tenait beaucoup Ă  coeur. Et, pendant que mon Ă©pouse faisait la vaisselle...

3 Junie, je l’aidais, alors il n’y a pas de mal à ça. Dolorùs te la fait faire aussi, alors... [Frùre Branham rit.–N.D.É.]

4 Pendant que je l’aidais Ă  faire la vaisselle, nous n’avons pas pu nous empĂȘcher de nous arrĂȘter tous les deux, simplement pour–pour constater tous les deux combien le Seigneur utilisait notre frĂšre, et, au cours de ce message d’hier Ă  la radio. S’il m’a jamais Ă©tĂ© donnĂ© d’entendre un chef-d'oeuvre extraordinaire, celui-lĂ  en Ă©tait bien un. Et j’étais si content de savoir que–que celui que le Seigneur utilisait pour apporter ce message, j’étais associĂ© avec lui dans l’oeuvre du Seigneur. Alors, et le quatuor, ou le trio, hier, ils ont Ă©tĂ© absolument formidables; et ils le sont toujours, et notre pasteur aussi. Et nous apprĂ©cions ça de tout notre coeur. Nous prions Dieu de continuer Ă  ĂȘtre avec notre frĂšre et Ă  lui accorder ces messages puissants, Ă  la fois dans les chants et dans la Parole, alors que le temps poursuivra sa marche.

5 Et maintenant, lĂ , Ă  cause de vos priĂšres, de ce que–de ce que vous avez priĂ© pour nous pendant que nous Ă©tions sur le champ de travail, le Seigneur a bĂ©ni abondamment, d’une façon glorieuse. Et nous sommes trĂšs heureux de vous l’annoncer, que notre Sauveur a fait beaucoup de choses pendant les rĂ©unions; Il a sauvĂ© des Ăąmes, et–et la foi des gens a rempli la condition requise pour recevoir la puissance de guĂ©rison de Dieu, et ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris.

6 Et maintenant que nous avons encore avancĂ© d’un cran, maintenant nous repartons encore, nous nous lançons de nouveau sur le champ de mission cette semaine, Ă  Lima, dans l’Ohio, chez les baptistes, et certainement que nous tenons Ă  vos priĂšres, pour–pour la sĂ©rie de rĂ©unions de cette semaine, Ă  Lima.

7 Ensuite, aprĂšs celle-lĂ , nous reviendrons pour aller Ă  Evansville, dans l’Indiana, pour une seule soirĂ©e, et c’est celle du trois fĂ©vrier, chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Ils ont mis sur pied un nouveau chapitre, et je dois y prĂȘcher le matin. Et puis, le soir, s’il ne neige pas ou qu’il ne fait pas mauvais et que je puisse rentrer, eh bien, je dois rester pour la rĂ©union du soir. Sinon, je serai ici au Tabernacle ce soir-lĂ , si le Seigneur le veut, le trois fĂ©vrier.

8 Ensuite, du dix au dix-sept, ce sera Ă  Minneapolis. Et le seize, le matin du seize, ce sera le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Alors, nous–nous prĂ©voyons passer des moments bĂ©nis Ă  ce–à ce petit-dĂ©jeuner, Ă  ce petit-dĂ©jeuner, et aussi aux rĂ©unions.

9 Nous revenons ensuite pour aller Ă  Shreveport; et aprĂšs, Ă  Phoenix, en Arizona, au Madison Square Garden. Et lĂ  ce sera avec la collaboration entiĂšre de tous les ministres de l’association de la vallĂ©e de Maricopa, au beau grand Madison Square Garden, Ă  Phoenix, lĂ -bas, que nous aurons les rĂ©unions.

10 Et puis, de lĂ  nous irons dans la vallĂ©e de San Fernando, chez FrĂšre Espinoza, avec tous les Mexicains. Et de lĂ  nous nous rendrons Ă  un lac (le nom m’échappe), le lac Clear, pour trois soirs lĂ -bas. AprĂšs quoi nous continuerons Ă  Oakland, Ă  la belle grande salle municipale, qui contient presque dix mille places assises, et c’est l’association pastorale de Twin City qui parrainera la sĂ©rie de rĂ©unions. Nous remercions Dieu pour ça, et nous prions qu’Il rĂ©pande abondamment Sa bĂ©nĂ©diction sur nous.

11 Une note de mon secrĂ©taire, un instant. Vous voyez, il faut que je la mette Ă  une certaine distance de moi. Je... TrĂšs bien. Oui, c’est quelqu’un qui veut me voir aprĂšs la rĂ©union. Des frĂšres dans le ministĂšre qui sont ici, les frĂšres Martin. TrĂšs bien, frĂšre, nous nous verrons tout de suite aprĂšs la rĂ©union, dans le bureau des diacres.

12 J’aime la Parole, parce que la Parole est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et hier, je parlais Ă  mon... notre FrĂšre Cox, et Ă  Soeur Cox. Et je pense que FrĂšre... Oui, il est ici ce matin, et je ne sais pas si Soeur Cox est ici ou pas. Toujours est-il que nous discutions de choses en rapport avec la vie chrĂ©tienne, comme le font gĂ©nĂ©ralement les ChrĂ©tiens quand ils se rencontrent. Et au cours de cette discussion, il a Ă©tĂ© question de ceux qui parlent de, contre d’autres concitoyens du Royaume. En effet, c’est ce que nous entendons parfois Ă  la radio, on dĂ©molit carrĂ©ment l’autre, et on nomme les gens, et–et on dit d’eux qu’ils ne sont pas ChrĂ©tiens, et tout. Ça, c’est tout simplement enfantin. VoilĂ  tout. Ce sont des enfants, simplement. Nous devrions ĂȘtre des adultes. C’est vrai. Et, donc, des adultes, ça ne parle pas comme ça. Nous...

13 Mais nous parlions, et, FrĂšre Cox et moi. Et j’ai dit : “Eh bien, moi, j’ai pris la ferme dĂ©cision dans mon coeur, de prĂȘcher contre le pĂ©chĂ©, seulement contre le pĂ©chĂ©. Je le dĂ©nonce, et c’est tout. Quant Ă  savoir Ă  qui c’est–c’est–c’est destinĂ©, c’est Dieu qui peut–peut diriger cela oĂč ça doit aller.

14 Il y avait un petit–petit garçon, une fois, dans le sud, dont on–on racontait qu’il s’était agenouillĂ© au milieu d’un rang qu’il venait de labourer. Et un–un membre du clergĂ© qui passait par lĂ  a entendu ce petit garçon qui rĂ©citait l’alphabet : “A, B, C, D”, et ainsi de suite; et comme il Ă©tait Ă  genoux, le membre du clergĂ© Ă©tait fort troublĂ©. Donc, il a entendu ce petit garçon rĂ©citer l’alphabet, et dire ensuite : “Amen.”

15 Et, comme il se relevait, eh bien, le membre du clergĂ© lui a parlĂ©, il a dit : “Fiston, je suis un... le serviteur du Seigneur. Je t’ai entendu prier, mais tu ne faisais que rĂ©citer l’alphabet. Et je–je ne comprends pas pourquoi tu ne faisais que rĂ©citer l’alphabet.”

16 Il a dit : “Monsieur, je–je ne sais pas prier.” Il a dit : “Je–je n’ai jamais priĂ©. Mais ma mĂšre et mon pĂšre qui sont dĂ©jĂ  partis au Ciel, eux, ils priaient.” Et il a dit : “Maman, je... elle est morte quand j’étais tout petit garçon. Mais je me rappelle l’avoir entendue, quand elle avait des problĂšmes, elle s’adressait au Seigneur, elle priait. Et j’étais tellement jeune quand elle est morte, qu’elle n’a pas pu m’apprendre Ă  prier. Et on m’a placĂ© sous la responsabilitĂ© d’une personne mĂ©chante, qui me bat et me maltraite. Et je–je... pensais qu’aprĂšs avoir appris mon alphabet, peut-ĂȘtre que si je prenais tous les–les mots, que je rĂ©citais toutes les lettres, qu’Il serait peut-ĂȘtre capable de les assembler pour comprendre ce que j’ai voulu dire.”

17 VoilĂ  une priĂšre remplie de sincĂ©ritĂ©. Bien sĂ»r qu’Il serait capable de les assembler. Ce n’est pas notre maniĂšre de prier, ce qui sort de nos lĂšvres, mais c’est notre motif, dans notre coeur, que Dieu entend. Parfois Il n’entend pas nos lĂšvres, Il entend notre intention, ce qu’il y a dans notre coeur, notre motif.

18 Et ainsi, donc, hier, j’ai Ă©tĂ© trĂšs frappĂ© de voir ce qu’il en est de cette Ă©poque, et, comme nous sommes au Tabernacle, je pourrais peut-ĂȘtre exprimer certaines choses dont j’ai pensĂ© qu’elles pourraient vous aider, ou vous ĂȘtre utiles. Et s’il m’arrivait de dire quelque chose qui ne soit pas gentil, je–je ne voudrais certainement pas le faire exprĂšs, si c’était en opposition avec la croyance de quelqu’un. Mais si je l’exprimais, ce serait seulement par–par amour, et ce que je voudrais, peut-ĂȘtre, c’est de redresser la chose. Par exemple, les gens qui ne croient pas Ă  la guĂ©rison Divine, et tout. Et si vous, vous n’y croyiez pas, eh bien, je... et que je dise que moi, j’y crois, ce–ce ne serait pas pour chercher Ă  me disputer avec vous, mais pour chercher Ă  l’exprimer aux–aux gens qui, eux, y croient; si vous comprenez ce que je veux dire.

19 Maintenant, je prie que Dieu comprenne, et je sais qu’Il comprend. Il comprend, ça, nous le savons. Maintenant, je parlais Ă  un homme trĂšs instruit, du Canada. Et, comme nous le savons, les Canadiens sont... Si vous en connaissez, si vous avez dĂ©jĂ  eu un contact personnel avec eux, ce sont des Ă©rudits, trĂšs profonds, la plupart d’entre eux. Et, lĂ -bas, ils n’ont pas les problĂšmes que nous avons ici. Et, alors, j’ai trouvĂ© que cet homme, qui n’était pourtant pas beaucoup plus ĂągĂ© que moi, il a probablement cinquante ans, il avait les cheveux tout gris, et sa moustache Ă©tait grise, mais, pourtant, il n’avait pas plus de cinquante ans. Je lui ai dit : “Mon frĂšre,” quand il est venu Ă  la–la chambre oĂč je logeais. Le pasteur d’une–d’une Ă©glise, je lui ai dit... je l’ai regardĂ©.

20 Il y a seulement quelques annĂ©es, Ă  Saskatoon, nous avions eu une glorieuse rĂ©union ensemble au grand stade, alors que je commençais juste Ă  faire des rĂ©unions d’évangĂ©lisation, et il avait les cheveux noirs, sa moustache Ă©tait noire. Et il Ă©tait... avait deux filles, encore jeunes, et maintenant, elles sont mariĂ©es et elles ont des enfants.
Et alors, je me suis dit, dans mon coeur : “Oh, qu’est-ce qui s’est passĂ©?”

21 Il a dit : “FrĂšre Branham, il y a environ deux ans, j’avais un peu pensĂ© que le Seigneur m’appelait Ă  aller aux États-Unis, pour–pour y travailler.” Il a dit : “Je suis allĂ© sur la CĂŽte Ouest, et j’ai collaborĂ© Ă  une certaine Ă©mission qui est diffusĂ©e Ă  l’échelle nationale.” Et il a dit : “Quand j’ai vu la malhonnĂȘtetĂ©, qu’ils utilisaient tellement mal l’argent qui leur Ă©tait envoyĂ©,” il a dit, “je ne pouvais tout simplement pas, comme ChrĂ©tien, rester lĂ  plus longtemps. Je suis parti. Et j’ai collaborĂ© Ă  une autre.” Et, il a dit : “C’était tomber d’un mal dans un pire.” Et il a dit : “Alors, j’ai tout simplement continuĂ©, et j’ai dĂ©couvert tant de choses,” et il a dit, “de voir la faiblesse de la chaire amĂ©ricaine!”

22 J’ai dit : “FrĂšre, c’est vrai. Nous n’avons pas de classe moyenne ici, pour ainsi dire. Nous–nous avons, soit les gens qui sont trĂšs froids, trĂšs formalistes et indiffĂ©rents, ou ceux qui sont fanatiques Ă  l’extrĂȘme. Et nous n’avons pas de terrain entre les deux.” J’ai dit : “C’est–c’est dommage.”

23 Il a dit : “Ensuite je suis venu ici.” Et il a dit : “FrĂšre Branham, dĂšs que je suis arrivĂ© et que j’ai apportĂ© mon premier message, j’ai vu que tout ce qu’on faisait, c’était de taper sur le piano, et de renverser les chaises. Et,” il a dit, “alors, j’ai commencĂ© Ă  me poser des questions.” Il a dit : “Et, au milieu de tout ça, j’ai essayĂ© de prĂȘcher l’Évangile, avec la Parole, simplement. Et Ă  ce moment-lĂ ,” il a dit, “je... Quelque chose s’est passĂ©, et, au bout d’un moment, le Seigneur m’a permis de me frayer un passage jusqu’à l’onction, et Il a amenĂ©... Le Saint-Esprit est venu parmi nous, dans l’amour. Et la paix de Dieu a commencĂ© Ă  envahir le bĂątiment.”

24 Et il a dit : “Alors j’ai dit : ‘Maintenant le Saint-Esprit est ici, nous allons maintenant adorer le Seigneur et concentrer nos vies sur Dieu.’”

25 Il a dit : “Et lĂ , un petit jeunot, qui n’avait pas assez de sagesse, ou tout juste assez, pour entrer par la porte, arrive Ă  la chaire en courant. Il disait : ‘Amen, prĂ©dicateur! C’est exact. Regardez, l’huile a coulĂ© de mes mains toute la matinĂ©e. AllĂ©luia! Que les gens s’avancent, et je vais prendre de cette huile d’onction pour la guĂ©rison.’”

26 Il a dit : “Frùre Branham, je lui ai dit : ‘Fiston, trouve-toi un siùge et assieds-toi.’”

27 Et il a dit : “Savez-vous ce qui est arrivĂ©? L’ancien qui prĂ©sidait la rĂ©union m’a dit : ‘Vous, trouvez-vous un siĂšge et asseyez-vous.’”

28 Il a dit : “Comment arriverons-nous jamais Ă ... Comment pouvez-vous, comment des prĂ©dicateurs qui essaient de garder leur position entre les deux cĂŽtĂ©s fanatiques peuvent-ils faire le contrepoids?”
J’ai dit : “C’est seulement la grñce de Dieu.” Oh, quelle position!

29 Et cet homme a fondu en larmes, les mains sur son visage, il en a tant versĂ©, mon Ă©pouse et moi Ă©tions lĂ , que les larmes tombaient sur sa jambe de pantalon. Il a dit : “FrĂšre Branham, je rentre Ă  Saskatoon, pour sortir de ce tas de mauvais esprits.”

30 J’ai dit : “C’est vrai. Les groupes intellectuels, de la haute sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine, maintenant ils sont tellement contre l’autre groupe. Et l’autre groupe s’est prĂ©cipitĂ© dans le fantastique, au point que le vĂ©ritable Évangile, on a peine Ă  trouver un endroit oĂč on peut l’aborder, et oĂč il aurait la prĂ©Ă©minence.”

31 Mais, et, en partant de la maison, je parlais Ă  FrĂšre Cox, en chemin. Il n’est au courant de rien, il est assis lĂ . En chemin, je disais : “Seigneur, comme c’est vrai! Et comme ça a Ă©tĂ© difficile d’essayer d’apporter le vĂ©ritable Évangile aux gens, en tirant sur les deux cĂŽtĂ©s, tout en essayant de rester au milieu du chemin, et nous avons luttĂ© pour ça depuis l’heure oĂč la pierre angulaire a Ă©tĂ© posĂ©e. Voyez? Maintenant, et...

32 J’ai dit : “Et ces AmĂ©ricains, ici? Qu’est-ce qui va leur arriver?” Et c’est comme si Quelque Chose avait dit, m’avait parlĂ©, simplement, et avait dit : “Toi, qu’est-ce que tu fais? Que t’importe? Toi, suis-Moi.”

33 Et alors la vision m’est revenue Ă  l’esprit; le jour oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire. En revenant chez nous, je citais cela Ă  mon Ă©pouse. Combien se rappellent la vision qu’il y a eu le matin de la pierre angulaire? Elle est lĂ , dans la pierre angulaire en ce moment, il y a vingt-trois ans de ça, je pense. Et c’était...

34 J’étais juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue ici, je venais de me rĂ©veiller un matin vers sept heures, c’était en juin, quand la pierre angulaire a Ă©tĂ© posĂ©e, je crois, ou en juillet. Et ce matin-lĂ , je regardais dehors, vers le soleil levant, l’est, je louais le Seigneur, parce que c’était le moment oĂč le Tabernacle allait ĂȘtre... oĂč la pierre angulaire allait ĂȘtre posĂ©e. M. Marcum et les autres Ă©taient venus, et un grand nombre de personnes avaient creusĂ© les fondations, et tout le reste. Et je devais poser la pierre angulaire. Nous avons les photos de ça, et tout. Et chacun devait mettre un petit souvenir dans la pierre angulaire, et mĂȘme les catholiques, en passant, ils laissaient tomber ce qu’ils avaient, leurs petits chapelets, et tout, dans la pierre angulaire.

35 Toujours est-il que ce matin-lĂ , le Saint-Esprit m’a dit, pendant que j’étais Ă©tendu lĂ , je... À cette Ă©poque-lĂ , je n’appelais pas ça une vision. Je disais simplement que c’était une transe. Alors j’ai eu une vision, qui m’a parlĂ©, il m’a Ă©tĂ© dit que mon travail se ferait entre les deux branches des pentecĂŽtistes, les trinitaires et les unitaires, et il y avait un espace vide Ă  remplir de chacun des cĂŽtĂ©s. Je ne les ai pas mĂ©langĂ©es. J’ai simplement cassĂ© une branche de chaque arbre, et je les ai plantĂ©es. Et les grands arbres se sont Ă©levĂ©s dans le ciel, ils poussaient rapidement, et leurs fruits tombaient par terre, ils Ă©taient dĂ©licieux. J’en mangeais. Et la croix, qui se trouvait juste devant moi, Ă©tait recouverte de fruits.

36 Et alors, quand je suis arrivĂ© lĂ , le Saint-Esprit est descendu, du haut des arbres Il a dit, dans une secousse et un mugissement, Il a dit : “Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste.” Il a dit : “Quand tu reviendras Ă  toi, lis II TimothĂ©e 4.” Il a dit : “Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Ceci n’est pas ton tabernacle.” Alors j’ai dit : “OĂč...” Et j’ai vu le tabernacle, tel qu’il est aujourd’hui.

37 J’ai dit : “OĂč est mon tabernacle?”
Et Il m’a placĂ© sous le beau ciel bleu. Il a dit : “Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste. Remplis bien ton ministĂšre. Car il viendra un temps oĂč les gens ne supporteront pas la saine Doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront tous une foule de docteurs, et ils se feront dĂ©tourner de la VĂ©ritĂ© et seront attirĂ©s dans des fables.”

38 N’est-ce pas ce qui s’est passĂ©, mot Ă  mot! VoilĂ  pourquoi je me suis efforcĂ© de m’en tenir strictement Ă  la Parole. Et c’est mon sujet de ce soir, “sur la Parole!”

39 Maintenant, ce matin, par la grĂące de Dieu, je dĂ©sire aborder un autre sujet. Mais, avant de l’aborder, pendant que vous prenez ÉzĂ©chiel, au chapitre 6, j’aimerais dire ceci, en guise d’introduction. Partout, j’ai essayĂ© trĂšs fort de tenir la Parole dans Sa droite ligne. Alors, priez pour moi, que je sois toujours fidĂšle Ă  la Parole. C’est ça : Ă  la Parole! Bien.

40 Maintenant, dans ÉzĂ©chiel, au chapitre 36, et nous voulons commencer Ă  lire au verset 26. Je te donnerai un esprit nouveau et un coeur nouveau...

41 Et ensuite, au verset 27: Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai que vous suiviez mes ordonnances,...

42 Maintenant, pouvons-nous courber la tĂȘte juste avant d’aborder ceci.

43 Notre PĂšre CĂ©leste, aujourd’hui, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous abordons, dans le silence et dans le respect, ce moment sacrĂ©, alors que, qu’est-ce qui nous dit que cette heure prĂ©cise ne dĂ©cidera pas de la destination Éternelle d’une Ăąme qui se trouve ici! Et la valeur de cette Ăąme est comparable Ă  bien des milliers de mondes. Aussi, nous Te prions, PĂšre, de nous permettre d’aborder ceci respectueusement, solennellement, et avec une attitude de priĂšre.

44 Il se peut aussi qu’il y ait des malades ici prĂ©sents, qui, aujourd’hui, l’attitude qu’ils auront reçue par la Parole pourrait dĂ©cider du temps qu’il leur reste sur terre. Alors, nous sommes conscients du sĂ©rieux de ce moment prĂ©cis.

45 Et nous demandons que Ta glorieuse PrĂ©sence nous oigne tous, car nous sommes des ĂȘtres de la terre, Tu nous as tirĂ©s de la terre, et nous retournerons Ă  la terre. Et c’est uniquement pendant que nous vivons dans ce vase terrestre, que nous avons le privilĂšge de Te servir, et d’en gagner d’autres Ă  Toi. Alors, nous Te demandons de permettre que nos coeurs soient soumis Ă  Ta Parole, et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole et nous La transmettre selon nos besoins. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

46 Si je devais intituler... pendant quelques instants, ce matin. Mon Ă©pouse me disait l’autre jour, elle disait : “Billy, si tu pouvais rĂ©duire tes prĂ©dications Ă  trente minutes au lieu de deux heures trente minutes, je pense qu’elles auraient plus d’effet.”

47 J’ai dit : “MalgrĂ© tout l’amour que j’ai pour toi, et malgrĂ© que je sache que c’est la vĂ©ritĂ©, mais, tu vois, je n’ai personne d’autre pour me conduire, que le Saint-Esprit.”

48 Et je ne sais rien faire de plus que de continuer Ă  parler tant qu’Il continue Ă  m’alimenter, alors c’est comme ça que je dois faire. Et mĂȘme quand je m’arrĂȘte, quand Il bĂ©nit, et quand Il ne bĂ©nit pas, alors je suis bien malheureux, et mon auditoire aussi; et c’est pareil pour tout ministre qui parle par inspiration.

49 Mais, si mon sujet de ce matin, si je devais l’intituler, ce serait : L’imitation du Christianisme. Imiter le Christianisme!

50 Dans les Écritures, ici, ce qui est la Parole de Dieu, nous lisons ici que le prophĂšte, qui avait parlĂ© d’un jour nouveau... Or, ÉzĂ©chiel prophĂ©tisait, ou prĂ©disait ce qui allait arriver dans un Ăąge Ă  venir, et non dans son Ăąge.

51 Mais un prophĂšte, c’est un voyant, et il est comparĂ©, dans la Bible, Ă  l’aigle, qui monte trĂšs haut dans les airs. Et plus on monte haut, plus on peut voir loin.

52 Donc, l’aigle s’élĂšve dans les airs, beaucoup plus haut que tous les autres oiseaux. Il n’y a aucun oiseau qui peut suivre l’aigle. Et il n’y a pas d’oeil comme celui de l’aigle. Le faucon ne peut absolument pas rivaliser avec l’aigle. Et le faucon ne pourrait pas supporter la–l’altitude Ă  laquelle l’aigle peut s’élever. Il mourrait. Il ne... Il n’a pas la constitution de l’aigle.

53 Bon, le faucon est un oiseau, et les–les autres oiseaux aussi, mais l’aigle a Ă©tĂ© fait ainsi, parce qu’il est un oiseau qui s’élĂšve trĂšs haut dans les airs. Il peut monter tellement haut qu’il voit des choses que les autres oiseaux ne peuvent pas voir, parce qu’il est plus haut. Et Dieu, quand Il a fait l’aigle, Il l’a fait dans ce but-lĂ , parce que son nid se trouve plus haut que les autres. Ses petits sont lĂ -haut dans le nid, et ils se nourrissent sur le sol. Alors, pour voir venir l’orage ou les difficultĂ©s, l’aigle, s’il veut survivre, il doit monter plus haut, pour pouvoir protĂ©ger ses petits.

54 Et Dieu compare le prophĂšte Ă  l’aigle, sa constitution serait comme celle du prophĂšte. Celui-ci est un–un voyant, qui, dans l’Esprit, monte au-dessus de l’émotion de l’église. Il va plus loin que le rythme de la musique. Il va plus loin que le battement des mains. Il va plus loin que la joie qui se manifeste parmi les saints. Il va plus loin que toutes ces choses. Dieu le fait monter dans une sphĂšre oĂč il est tout seul, tout seul. Alors Il lui ouvre les yeux, et Il le fait regarder autour de lui et voir les choses qui sont Ă  venir. Ensuite Il le fait redescendre au milieu des membres du corps, pour leur annoncer d’avance ce qui est en voie d’arriver.

55 Donc, Dieu avait fait monter ÉzĂ©chiel haut, trĂšs haut, et Il lui avait fait parcourir deux mille six cents ans du regard. Pensez-y. Bon, et Il lui avait...
Un–un prophùte, c’est aussi un don de connaissance. Une connaissance, c’est...

56 Par exemple, un avocat qui Ă©tudie les livres. Quand vous engagez un avocat pour plaider votre cause, tout ce qu’il fait, il se sert de ce qu’il connaĂźt, et vous le payez pour ce qu’il connaĂźt, pour qu’il prĂ©sente votre cause devant le juge.

57 Et maintenant, un don de connaissance, dans la Bible, c’est de la prophĂ©tie, par laquelle on monte dĂ©couvrir les choses qui doivent arriver, et on redescend les annoncer. Mais ces choses doivent concorder avec la Bible, avec le Livre. Si elles ne sont pas dans le Livre, alors elles ne sont pas acceptĂ©es, parce que le Juge juge d’aprĂšs le Livre. Vous le voyez? Donc, ce doit ĂȘtre selon la Parole.

58 Et puis, la Parole, que Dieu a prononcĂ©e avant la fondation du monde... Ce n’est pas que Dieu parle et dit quelque chose au prophĂšte Ă  ce moment-lĂ . C’est que le prophĂšte saisit ce que Dieu a dĂ©jĂ  dit, car la Parole Ă©tait lĂ  avant la fondation du monde. Dieu a prononcĂ© la Parole, et Elle repose lĂ , rĂ©partie dans le temps. Alors le prophĂšte monte, et il voit le temps Ă  venir. Donc, il s’agit seulement d’un don de connaissance; il redescend l’annoncer, et il le met sur papier.

59 Ici, ÉzĂ©chiel, le prophĂšte, monte, et il voit le jour oĂč nous vivons. Oh, quelle escalade sur l’échelle de Jacob! Pour voir d’avance ce qui arrivera; et il redescend l’annoncer, et, les derniĂšres annĂ©es, les deux mille derniĂšres annĂ©es, alors qu’ÉzĂ©chiel a vĂ©cu six Ă  huit cents ans avant la Venue de Christ.

60 Ils avaient un coeur de pierre. Et c’est parce que le Saint-Esprit ne pouvait pas entrer dans ce coeur-lĂ . Il n’y avait aucun moyen pour Lui d’entrer dans ce coeur-lĂ , parce que c’était un coeur rempli de pĂ©chĂ©. Et il n’y avait que l’expiation du sang d’un animal, qui se trouvait entre ce coeur de pierre et le CrĂ©ateur. Mais alors, ce sang animal Ă©tait un substitut, bien sĂ»r, mais c’était seulement une ombre, ou un type, du vĂ©ritable Sang qui allait venir. La vie qui se trouvait dans la cellule de sang Ă©tait une vie animale, et elle n’était pas compatible avec l’esprit humain, parce que la vie animale n’a pas d’ñme Ă  l’intĂ©rieur. Mais la vie humaine a une Ăąme Ă  l’intĂ©rieur. Par consĂ©quent, elles n’étaient pas compatibles; comme l’huile avec l’eau. Mais, quand le Christ est venu et qu’Il est mort; maintenant il y a le Sang de Christ qui a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire, et Ă  l’intĂ©rieur de cette cellule de Sang, il y a la Vie de nul autre que Dieu. Vous le voyez?

61 Remarquez. À ce moment-lĂ  l’adorateur se prĂ©sente devant Dieu avec le Sang appropriĂ© (qu’il s’est appropriĂ©), c’est le Sang d’un RĂ©dempteur, qui nous rachĂšte. Par le pĂ©chĂ©, vous vous ĂȘtes mis dans la maison de prĂȘt sur gage; Adam vous a mis dans la maison de prĂȘt sur gage. Mais Christ est venu, et Il est votre RĂ©dempteur, vous appartenez Ă  Christ. Dieu vous a donnĂ© Ă  Christ, comme cadeau d’amour Ă  cause de Son sacrifice. Et vous ĂȘtes amenĂ©s Ă  Christ par le Saint-Esprit, qui vous a attirĂ©s par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et vous Lui avez Ă©tĂ© offert en cadeau. Et Dieu aime Ses cadeaux, et Il ne permettra pas qu’on les dĂ©truise.

62 L’autre jour, un prĂ©dicateur posait une question Ă  un autre prĂ©dicateur. Et maintenant pardonnez-moi, il y a un peu de ma Doctrine Ă  moi ici, mais, au Tabernacle, nous nous le permettons.

63 Donc, l’autre jour, un homme posait une question Ă  un autre. Il disait : “Crois-tu... Ne crois-tu pas que si, un jour, un homme a Ă©tĂ© un enfant de Dieu, nĂ© de l’Esprit de Dieu, lavĂ© dans le Sang et rachetĂ© entiĂšrement par Dieu, par le renouvellement de son coeur, par le lavage d’eau, par le Sang, par la Parole, et qu’Il devient un enfant de Dieu, penses-tu que cette personne-lĂ  puisse pĂ©cher et s’éloigner de Dieu au point d’ĂȘtre perdue?”

64 Et le prĂ©dicateur qui parlait avec lui, comme il Ă©tait trĂšs versĂ© dans la Bible, il a dit : “Je rĂ©pondrai Ă  ta question quand tu auras rĂ©pondu Ă  la mienne. Penses-tu qu’un homme puisse ĂȘtre tellement bon, qu’il ne mente pas, ne vole pas, ne fasse rien de mal, mais qu’il soit tellement bon que Dieu l’accepte dans le Ciel sans le Sang de Christ?” Non, bien sĂ»r que non.

65 Vous ne pourriez pas aller au Ciel sans le Sang du Seigneur JĂ©sus, peu importe combien vous ĂȘtes bon. Ça, ce n’est que de la droiture fabriquĂ©e. Et nous n’allons pas au Ciel sur les mĂ©rites d’une droiture fabriquĂ©e. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, il vous est totalement impossible d’aller au Ciel sur les mĂ©rites de votre bontĂ©.

66 C’est la misĂ©ricorde de Dieu qui vous a rachetĂ© au Calvaire, et vous ĂȘtes le cadeau d’amour que Dieu a offert Ă  Christ. Et si Dieu a offert un–un cadeau Ă  Christ, Christ garde Son cadeau. “Tous ceux qui viendront Ă  Moi, tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et aucun d’eux n’est perdu. Je les ressusciterai au dernier jour.”

67 Bon, vous pourriez ĂȘtre sous le coup de l’émotion. Vous pourriez avoir de l’huile sur les mains, parler en langues ou danser par l’Esprit, ou bien adhĂ©rer Ă  l’église ou vous adonner au fantastique qui est Ă  l’ordre du jour, et ĂȘtre perdu, certainement. C’est vrai. Mais si vous ĂȘtes le cadeau d’amour que Dieu a offert Ă  Christ, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©.

68 Or, votre vie montrera ce que vous ĂȘtes. “C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.” Si vous essayez de vous forcer Ă  ĂȘtre doux, humble et tout, alors vous ĂȘtes encore en dehors du Royaume. Ce n’est pas... À ce moment-lĂ , c’est votre oeuvre Ă  vous.

69 Et c’est lĂ  que l’église, que les gens qui se disent l’église, ont Ă©chouĂ© si lamentablement; en effet, Ă  cause de leurs oeuvres personnelles, ils estiment qu’ils mĂ©ritent la bontĂ© et la grĂące de Dieu, par ce qu’ils font et par leur maniĂšre de vivre. Mais ça n’a absolument rien Ă  y voir. C’est un cadeau de Dieu. Votre propre conscience, pour fuir l’enfer, chercherait Ă  vous faire, ou plutĂŽt vous, en voulant fuir l’enfer, vous chercheriez Ă  mener une bonne vie et Ă  faire ce qui est bien. Un bon citoyen ferait ça, sans ĂȘtre nĂ©cessairement ChrĂ©tien. J’ai vu bien des hommes, qui allaient jusqu’à renier le Nom du Seigneur JĂ©sus, et c’étaient des gens trĂšs bien; humainement parlant.

70 Regardez ÉsaĂŒ, qui Ă©tait un homme bien meilleur que Jacob. Mais il n’avait pas la conception de savoir qu’il avait vendu son droit d’aĂźnesse. En effet, il l’a mĂ©prisĂ©, aussi il a Ă©tĂ© rejetĂ© devant Dieu; pourtant il Ă©tait bien plus gentleman, bon voisin, et–et homme attachĂ© aux oeuvres, que Jacob. Jacob, son nom mĂȘme veut dire supplantateur. Vous savez ce qu’est un supplantateur? C’est un trompeur. Alors ça–ça... Et, mais ÉsaĂŒ, lui, Ă©tait un gentleman, Ă  tous les points de vue.

71 Par contre, Jacob avait les yeux fixĂ©s sur ce droit d’aĂźnesse. Et on avait beau le traiter de tous les noms, si je peux parler ainsi, pardonnez-moi l’expression, on avait beau le traiter d’ “exaltĂ©â€, de “fanatique”, ou de tout ce qu’on voulait, mais lui, il respectait ce droit d’aĂźnesse. C’était sa seule motivation. Il voulait le droit d’aĂźnesse, coĂ»te que coĂ»te.

72 Maintenant remarquez, lĂ , pour ce qui est de l’église. Or, si l’église, c’est uniquement... Si le Corps de Christ doit ĂȘtre dirigĂ© uniquement par l’intellect, par la thĂ©ologie, par la conception mentale, alors nous dĂ©pendons entiĂšrement de la connaissance intellectuelle humaine. Permettez-moi d’éclaircir ça... Si l’église repose uniquement sur l’intellect, ou sur la façon dont l’homme peut organiser l’église, construire de grands bĂątiments, y mettre des siĂšges rembourrĂ©s et un orgue Ă  tuyaux de milliers de dollars, et sur la capacitĂ© qu’a cet homme de prĂȘcher son message de maniĂšre à–à amener des gens dans l’église et Ă  les faire adhĂ©rer Ă  l’église; et plus on aura de membres sur le registre, plus–plus... mieux ce sera au Ciel.

73 Maintenant, je–je veux que vous saisissiez ceci, et ne vous en Ă©cartez jamais. Si tout ce dont nous avons besoin, c’est de la conception intellectuelle de l’homme, nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. Si l’église doit ĂȘtre dirigĂ©e et gouvernĂ©e par l’intellect, par le programme pĂ©dagogique et par l’intellect humain, nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. Et si elle doit ĂȘtre dirigĂ©e par le Saint-Esprit, nous n’avons pas besoin de l’intellect. C’est soit l’un soit l’autre.

74 Or, l’émotion mentale... or, si pour nous, c’est seulement : “Plus l’homme est intelligent, plus il est intellectuel, plus il est instruit, plus il suit les rĂšgles de la grammaire, alors mieux ça vaudra pour l’église, mieux ça vaudra pour les gens.” S’il peut prĂ©senter le programme et dire : “Bon, nous allons construire une grande Ă©glise. Nous allons lui donner tel nom. Nous allons attirer l’attention des gens d’un bout Ă  l’autre de la ville, quand nous ferons carillonner nos cloches tous les dimanches matin, sur notre flĂšche. Nous attirerons l’attention du pauvre pĂ©cheur perdu enfoncĂ© dans la fange, quand il verra que nous portons ce qu’il y a de mieux comme vĂȘtements; quand il verra que nos femmes savent arranger leurs cheveux, que les femmes pauvres verront que nos femmes savent se coiffer, et qu’elles portent de jolis chapeaux. Et quand nous prĂ©senterons ceci aux gens, alors les pauvres et les affamĂ©es viendront Ă  nos–nos rĂ©unions et voudront ressembler Ă  ces femmes-lĂ . Et les hommes verront les beaux complets que nous portons, et notre habillement, et combien... les voitures que nous avons, et ce que nous faisons, et que nous avons une bonne position sociale dans la ville, avec les Kiwanis et les autres clubs, et tout ce Ă  quoi nous adhĂ©rons. Ils verront ça, ils... et alors les pauvres et les illettrĂ©s viendront, et ils voudront y emmener leurs enfants, et les instruire, pour qu’ils puissent devenir membres de cette grande sociĂ©tĂ© appelĂ©e l’église.” Or, si c’est ça le programme de Dieu, ils ont raison. Mais ce n’est pas du tout ça que JĂ©sus a dit.

75 JĂ©sus a dit : “Si Moi, Je suis Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.” Alors, qu’on utilise le programme pĂ©dagogique de ce monde, il n’y a pas de mal Ă  ça, il n’y a pas de mal Ă  ça Ă  condition qu’on ne laisse pas Ceci de cĂŽtĂ©. Mais l’homme n’est pas attirĂ© Ă  Christ par l’intellect, par la thĂ©ologie. C’est le Saint-Esprit, et Lui seul, qui est le pouvoir attractif de Dieu. Les pauvres ne le recevront jamais, et les riches ne le peuvent pas, tant qu’ils ne deviendront pas pauvres quant aux choses du monde. Christ, qui Ă©tait riche, est devenu pauvre, afin que, par Sa pauvretĂ©, nous puissions ĂȘtre riches. “Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©, et celui qui s’humilie sera Ă©levĂ©.” Eux, ils ont tout chamboulĂ©. Ils essaient d’attirer des hommes dans l’église par des discours intellectuels. Ce qu’il nous faut, ce n’est pas des discours intellectuels. Mais c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la puissance et les dĂ©monstrations et manifestations de l’Esprit, c’est ça qu’il nous faut, pour attirer des hommes Ă  l’église. C’est l’onction attractive du Saint-Esprit.

76 Les Ă©coles et les sĂ©minaires, c’est formidable, je n’ai rien contre, mais ce n’est pas ça le programme de Dieu. Dieu a choisi les ignorants et les illettrĂ©s, des hommes qui ne parlaient pas comme il faut, des hommes qui ne savaient mĂȘme pas lire leur propre nom. Comme la Bible le dit : “C’étaient des hommes du peuple sans instruction.” Mais ils Ă©taient allĂ©s Ă  une bien meilleure Ă©cole. En effet, quand ils ont guĂ©ri l’homme qui Ă©tait Ă  la porte appelĂ©e la Belle, on les a reconnus pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. [FrĂšre Branham a donnĂ© six coups sur la chaire.–N.D.É.] La voilĂ , l’École.

77 Et lĂ , avec le genre d’églises intellectuelles que nous avons aujourd’hui, en AmĂ©rique et partout dans le monde, quand nous allons Ă  une Ă©cole de ce genre-lĂ , alors, le ChrĂ©tien, le croyant, le membre d’église, en lisant sa Bible, il voit qu’il doit essayer d’ĂȘtre humble, qu’il doit essayer d’ĂȘtre comme ça. Mais, en agissant ainsi, il n’en produit qu’une imitation charnelle. Je veux que ça pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Une comparaison charnelle! Il essaie de jouer un rĂŽle, quelque chose qu’il n’est pas vraiment dans son coeur. Dans son coeur, il pense quelque chose, et il essaie de se montrer autrement. Et la vraie, vraie expression pour ça, c’est que ça fait de lui un hypocrite.

78 JĂ©sus a dit : “Hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses? Car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle.” Si ce que vous dites ne concorde pas avec ce que vous avez dans le coeur, que votre coeur pense une chose et que vous en dites une autre, ça fait de vous un hypocrite.

79 Le mot mĂȘme pharisien veut dire “acteur”. Ils pratiquaient leur religion comme un rĂŽle, car ils avaient un coeur de pierre. Ils venaient dire : “Bon MaĂźtre, nous voudrions voir un signe de Ta part, pour prouver que Tu es bien ce que Tu as dit.”

80 Il a dit : “Pourquoi M’appelez-vous bon, alors qu’il n’y a que Dieu qui soit bon?” Il a dit : “C’est ce que recherche la gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre. Et il leur sera donnĂ© un signe. Comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.”

81 Maintenant, pour essayer d’établir ce nouveau programme, cette nouvelle entente que Dieu a avec l’église, qui a Ă©tĂ© introduite Ă  la PentecĂŽte; pas du tout quelque chose d’intellectuel. Mais cent vingt (pĂȘcheurs, faiseurs de tentes, mĂ©nagĂšres) sont montĂ©s dans la chambre haute et ont attendu jusqu’à ce que la prophĂ©tie de Dieu s’accomplisse, et ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.

82 JĂ©sus a dit : “ArrĂȘtez de prĂȘcher. N’allez pas plus loin. Ne faites plus rien Ă  ce sujet. Mais attendez dans la ville de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’en Haut.”

83 Pas : “Jusqu’à ce que vous ayez obtenu votre licence en lettres, ou votre doctorat en thĂ©ologie, ou quoi encore, jusqu’à ce que vous soyez docteur en philosophie, en psychologie.” Pas : “Et que vous deveniez, deveniez un professeur intellectuel, mais, attendez d’avoir votre diplĂŽme.” Pas : “Attendez d’avoir un diplĂŽme universitaire.”

84 Mais : “Jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’en Haut”, pas de celle de l’école, mais “de celle d’en Haut. Alors vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.”

85 Sa derniĂšre commission, c’était : “Par tout le monde; prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et”, conjonction, “voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, ou qu’ils saisissent un serpent, il ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.” Ce sont des choses comme celles-lĂ  qui devaient ĂȘtre le signe du croyant, plutĂŽt que l’instruction et l’intellect, parce que l’intellect ne peut pas produire cela.

86 Maintenant, nous voyons, donc, que pour... Il allait Ă©tablir une nouvelle Église. Il ne voulait pas... Vous ne pouvez pas remettre la vieille Ă©glise Ă  neuf. Tout ce que vous lui faites, c’est un lifting, et ça ne donne rien. C’est un coeur nouveau qu’il faut. “J’îterai le vieux coeur de pierre.” Pas : “Vous vous en dĂ©barrasserez”, mais : “Je l’îterai.” Voyez-vous la diffĂ©rence? C’est un acte de la grĂące. “Je le ferai.”

87 Et vous, les baptistes et les presbytĂ©riens, qui prĂȘchez la sĂ©curitĂ© Éternelle, et qui agissez comme le monde : honte Ă  vous! Qu’est-ce que vous prĂȘchez? Certainement.

88 “J’îterai le vieux coeur de pierre et Je mettrai en vous un coeur de chair.” Maintenant regardez bien. Il a dit qu’Il le ferait. Si, vous ne pouvez pas mettre Cela, parler de Cela, dans la vieille Ă©glise intellectuelle.

89 VoilĂ  pourquoi l’AmĂ©rique est dans l’état oĂč elle est aujourd’hui, c’est parce que la vieille idĂ©e intellectuelle l’a endurcie. C’est pour cette raison qu’il faut qu’elle aille, et–et, qu’il faut que chaque personne signe des papiers, et tout, pour son petit rĂ©veil de Hollywood qui va avoir lieu. Et ils arrivent tous lĂ , ils ont l’air de sĂ©ducteurs et de reines de beautĂ©, et ils font leur petit numĂ©ro. Et quand ils repartent, on dĂ©couvre en y revenant, qu’à peu prĂšs quatre-vingt-dix pour cent de ceux qui ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur ne sont plus lĂ .

90 Qu’est-ce qu’il y a? Ce n’était pas un rĂ©veil. C’était une illusion intellectuelle. C’est exact. C’était seulement une prĂ©sentation, pendant que les AmĂ©ricains s’enthousiasment et battent des mains, et–et un numĂ©ro de Holly-... de tĂ©lĂ©vision. On a transformĂ© cela en–en tĂ©lĂ©vision. La chaire a Ă©tĂ© transformĂ©e en Ă©talage des modes de Hollywood. Alors que le prĂ©dicateur de l’Évangile Ă  l’ancienne mode buvait de l’eau de la citerne et prĂȘchait toute la nuit Ă  la lumiĂšre de la lampe; les choses ont changĂ©. Mais nous avons changĂ© ça, et c’est pour cette raison que nous avons ce groupe intellectuel.

91 Et comment arriverez-vous jamais, alors que dans chaque foyer, on regarde Ă  la tĂ©lĂ© Qui aime Lucie? et toutes ces autres Ă©missions impies qui passent sur les ondes et Ă  la tĂ©lĂ©vision, et des choses semblables, comment arriverons-nous jamais Ă  introduire ce nouvel Évangile de la façon dont Christ nous a dit de le faire, au milieu de tout ça? Si la pensĂ©e est encore charnelle, elle va se prĂ©cipiter dans le fantastique et le fanatisme. Elle laissera la Parole de Dieu de cĂŽtĂ© et se lancera dans l’huile qui coule et tout le reste. Et comment allez-vous empĂȘcher ça? La Bible a dit que ce serait comme ça, alors vous ne pourrez pas l’empĂȘcher. Exact. Dieu a dit que ce serait comme ça. Maintenant oĂč allons-nous?

92 Les intellectuels! La vieille dame, ils lui ont fait un lifting; elle est toujours la mĂȘme vieille femme. Le vieil homme, ils lui ont fait un lifting; il est exactement le mĂȘme vieil homme. “Je vais tourner la page, au–au nouvel an, et je vais commencer une vie nouvelle. Je vais mettre ma pipe au rebut”, pour la reprendre le lendemain. Voyez? Ça, c’est vous. Ce n’est pas un lifting, c’est une Naissance qu’il faut Ă  l’église.

93 Or, on ne peut pas prĂȘcher Cela Ă  la vieille Ă©glise. Elle ne Le supportera pas. JĂ©sus l’a dit, dans Luc, vers le chapitre 5, au sujet du vin dans l’outre. Il a dit : “On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. Autrement, elles seraient perdues.”

94 Autrefois, je me demandais, c’était quelque chose de surprenant pour ma–ma petite tĂȘte d’enfant, quand je pensais : “Comment l’outre peut-elle ĂȘtre perdue?” Bon, ce que nous, nous appelons une outre, si elle est vieille, ça ne change rien, vu qu’elle est en verre.

95 Mais, Ă  l’époque de JĂ©sus, ce dont Il parlait, c’était de la bouteille dont ils se servaient Ă  l’époque, elle Ă©tait faite de peau d’animal. D’une peau d’animal qui avait Ă©tĂ© tannĂ©e. Alors, quand la peau de l’animal Ă©tait vieille, eh bien... Quand elle Ă©tait neuve et jeune, qu’elle venait d’ĂȘtre tannĂ©e, elle Ă©tait flexible. Mais en vieillissant, elle sĂ©chait. Or, beaucoup d’entre vous ici, vous savez ce qui arrive Ă  une peau quand elle sĂšche. Elle vieillit et elle sĂšche, et elle devient toute ratatinĂ©e et trĂšs dure. Alors, si vous mettez du vin nouveau lĂ -dedans, elle n’a aucune vie, elle va Ă©clater.

96 C’est comme d’essayer de prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit avec la vraie, l’authentique puissance de la–de la rĂ©surrection, d’essayer de prĂ©senter ça aux gens. À ce moment-lĂ , qu’est-ce qui se passe si vous mettez ça en eux? Le Vin nouveau a de la Vie, et le Vin nouveau fermente encore. Oh, j’espĂšre que vous le voyez. La Vie nouvelle fermente.

97 Le vin nouveau fermente encore. Et s’il est dans une outre neuve, flexible, oĂč l’huile de l’animal est encore dans la peau, quand le vin nouveau prendra de l’expansion, la peau s’étendra.

98 Autrement dit, quand la Bible dit : “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours”, la peau neuve dira “amen”, elle s’étendra. Et, quand le Vin nouveau dit du baptĂȘme du Saint-Esprit : “Je suis la Vie de Dieu qui agit en toi”, la peau neuve dira “amen”, elle s’étendra. Quand le Vin nouveau dira que “le Saint-Esprit est suffisant pour notre guĂ©rison aujourd’hui”, le Vin nouveau s’étendra, le Vin qui est la Parole. Et quand Il le dira, alors l’outre neuve dira “amen”, elle s’étendra dans la mĂȘme direction.

99 Mais qu’est-ce que le vieux corps va faire, lui? “Les jours des miracles sont passĂ©s et rĂ©volus.” Alors, qu’est-ce que nous faisons? Qu’est-ce que nous accomplissons? Nous sommes... Il a dit : “La vieille outre sera perdue, et le vin aussi sera perdu.” Et c’est presque comme de jeter vos perles devant les pourceaux. Ils se retournent et ils les foulent aux pieds. Le voyez-vous? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”–N.D.É.]

100 Or, si Christ oint des prĂ©dicateurs pour annoncer l’Évangile, ce n’est pas pour qu’Il retourne Ă  Lui sans effet. Mais Il s’attend Ă  ce que vous receviez la Parole. Et au moment de recevoir la Parole, tenez-vous prĂȘts. Prenez cette vieille peau de vache dans laquelle vous habitiez, lĂ -bas, ce vieil Ă©tat formaliste, et Ă©changez-la pour une peau de mouton qui est flexible Ă  la Parole de Dieu. [FrĂšre Branham a donnĂ© six coups sur la chaire.–N.D.É.] Alors, Ă  tout ce que la Bible dit, vous direz : “Amen.” Mais il faut que ça vienne de la Bible.

101 En effet, le vin nouveau ne fait fermenter que le vin. Il ne contrĂŽle que les–les Ă©lĂ©ments qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur. Tout ce que la levure fait, c’est de faire Ă©clater le globule d’alcool, ce qui entraĂźne un processus d’éclatement, Ă  mesure que la levure fait Ă©clater la petite bulle; et ce, pour qu’il soit plus parfait, pour qu’il ait un meilleur goĂ»t, pour qu’il ait plus de force, pour qu’il soit plus corsĂ©, pour l’empĂȘcher de surir. Amen.

102 Et le levain de l’élĂ©ment humain, qui est introduit dans le Vin nouveau, il cherche Ă  faire Ă©clater la bulle, pour faire prendre de la force Ă  l’alcool, qui repousse de l’église tous les Ă©lĂ©ments du monde, comme ça, et qui prĂ©serve l’église.

103 Le jus de raisin surit en vingt-quatre heures, mais le vin ne surit jamais, parce que le germe de vie se trouve dans le vin, il fermente, il se dĂ©veloppe, il stĂ©rilise. Et plus il est vieux, meilleur il est. Et voilĂ , c’est ça.

104 Le Vin nouveau, on peut seulement Le mettre dans des outres neuves, des outres pentecĂŽtistes. Dieu en a rassemblĂ© cent vingt dans la chambre haute; aprĂšs qu’Il les a huilĂ©es par Sa Parole, qu’Il les a assouplies et renouvelĂ©es, qu’Il a fait sortir d’elles toute la vieille orthodoxie, le vieux systĂšme. Dieu avait cent vingt outres dans la chambre haute, avec le goulot bien tendu vers le haut, et un entonnoir au-dessus.

105 Et, quand la pluie du Saint-Esprit s’est mise Ă  descendre, ces outres ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©es qu’elles sont sorties en courant, en prĂȘchant l’Évangile, elles sautaient partout. Et l’une d’elles est montĂ©e d’un bond sur une souche et elle a dit : “C’est ici ce qui”, tout de suite un retour Ă  la Parole, “c’est ici ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte JoĂ«l : ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit, de Mon Vin nouveau, dans Mon Corps nouveau.’” Ils avaient tout un rĂ©veil! C’est ça l’ordre Ă©tabli par Dieu.

106 VoilĂ  deux de ces outres qui arrivent, toutes dĂ©bordantes, et il y avait lĂ  un homme qui avait une infirmitĂ©. Et cet homme qui avait une infirmitĂ©, quand il a touchĂ© la main de l’une d’elles, eh bien, son infirmitĂ© est partie. Et il En a eu Ă  son tour, il s’est mis Ă  sauter et Ă  louer Dieu, et il est entrĂ© en courant dans le temple, en criant et en glorifiant Dieu.

107 C’est ça l’ordre Ă©tabli par Dieu; pas un diplĂŽme d’une grande Ă©cole, mais une expĂ©rience vivante, active, du Saint-Esprit; pas du fanatisme, mais le vrai, l’authentique Saint-Esprit, en action. Puissiez-vous le voir, c’est ma priĂšre.

108 Maintenant remarquez l’ordre de l’Écriture. Il est parfait. Dieu a dit : “D’abord, J’îterai le vieux coeur de pierre; vous ne pouvez rien recevoir. Ensuite,” Il a dit, “Je vous donnerai un esprit nouveau.” Or, ce n’est pas le Saint-Esprit, ça.

109 La voilĂ , l’erreur. Beaucoup de gens, bien des gens, plutĂŽt, viennent prier Ă  l’autel, et ils s’agenouillent lĂ  pour prier, et, en priant, ils se sentent un peu mieux. Ils vont peut-ĂȘtre se lever et repartir, et sauter par-ci par-lĂ  pendant un petit moment, et, quelque temps aprĂšs, on s’aperçoit qu’ils sautent, sautent, sautent, puis c’est encore Ă  recommencer. Ils n’ont jamais reçu le Saint-Esprit. Peu importe combien ils peuvent sauter, ou combien de cris ils ont poussĂ©s, ou combien ils... d’huile a coulĂ© de leurs mains, de sang ils ont eu sur le visage, ou combien ils ont parlĂ© en langues, ou combien ils ont jubilĂ©, ou–ou ce qu’ils ont fait. Ça n’a absolument rien Ă  voir. Ça, c’était seulement de l’émotion humaine. Ils ont reçu un esprit nouveau, et ils se rĂ©jouissent avec celui-ci.

110 Je vais dire quelque chose, et je veux que ça pĂ©nĂštre en profondeur; que Dieu nous aide. Il y a le–le cĂŽtĂ© Ă©motif de l’église qui prĂ©tend ĂȘtre remplie du Saint-Esprit, aujourd’hui. Il y a beaucoup de fanatisme au milieu d’eux, et ils partent en courant avec ça, parce qu’ils ne tiennent pas compte de la Parole. Ils se rassemblent, simplement : “Oh, on a une rĂ©union glorieuse! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!” Or, quand vous faites ça, et que vous ne portez pas le fruit de l’Esprit, alors... Vous ĂȘtes dans l’esprit nouveau. Avant, vous n’agissiez pas comme ça, c’est vrai, mais il a fallu que Dieu vous donne un esprit nouveau. Voyons, avec l’esprit que vous aviez, vous n’arriviez mĂȘme pas Ă  vous entendre avec vous-mĂȘme, alors, comment auriez-vous pu vous entendre avec Dieu?
Donc, il a fallu que Dieu vous donne un coeur nouveau, pas un coeur rapiĂ©cĂ©. Un coeur nouveau, ça, c’est votre intellect, avec lequel vous pensez, une nouvelle maniĂšre de penser. Alors, une fois qu’il vous donne une nouvelle maniĂšre de penser : “Oui, c’est exact. La Bible a l’air d’avoir raison. Avant, je ne croyais pas Cela. Maintenant j’Y crois.” Le voilĂ , lĂ , votre grand rĂ©veil. Voyez? Ils disent : “Oui, c’est sĂ»r, je ne veux pas aller en enfer. Je veux accepter Christ.” C’est bien. C’est bon. Ce n’est que le premier pas.

111 Ensuite Il a dit, aprùs ça : “Ensuite Je vous donnerai un esprit nouveau.”
Qu’est-ce que c’est? Un nouveau dĂ©sir. “Je veux faire ce qui est bien.”

112 “Maintenant, je sais que je suis ChrĂ©tien. Je dois... Je vais en fumer encore une, et puis je vais les mettre au rebut.” Voyez? “Et je–je–je vais juste voir. Je–je–je vais juste rester Ă  la maison pour ce soir, tu sais. Je vais juste...” Tous ces petits “juste, juste”, c’est exactement ça. Ève s’est arrĂȘtĂ©e juste un instant. C’est tout ce qu’elle a eu Ă  faire.
Mais, donc, ça, c’est l’esprit nouveau.

113 Ensuite, remarquez l’ordre de l’Écriture. AprĂšs qu’Il a donnĂ© un coeur nouveau et un esprit nouveau, Il a dit : “Ensuite Je mettrai Mon Esprit.” Maintenant quoi? C’est ce que l’Écriture dit ici. C’est ça l’ordre, l’ordre pneumatique et numĂ©rique de l’Écriture : “Un coeur nouveau, un esprit nouveau, et ensuite Mon Esprit.” Ensuite le Saint-Esprit de Dieu...

114 Le coeur nouveau que Dieu a mis en vous, il est en plein centre de vous. C’est ce qui vous–vous pousse, d’oĂč vous–vous... d’oĂč proviennent vos–vos Ă©motions. Et l’esprit nouveau est en plein centre du coeur nouveau. Et l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, est en plein centre de votre esprit nouveau. Et, de lĂ , c’est Lui qui contrĂŽle vos Ă©motions.

115 C’est comme le–le ressort principal d’une montre de marque connue, et qui se remonte automatiquement. Vous n’avez pas Ă  le remonter tous les jours. Dieu l’a remontĂ© une fois pour toutes. Et il est situĂ© en plein centre du... de votre vie, de votre vie nouvelle. Et ce ressort principal, Ă  mesure qu’il se dĂ©tend, et que la montre continue son tic-tac, il contrĂŽle chaque petit Ă©lĂ©ment de cette montre, pour qu’elle marque l’heure parfaitement.

116 De mĂȘme, quand le Saint-Esprit... Pas le nouveau diplĂŽme, pas la nouvelle Ă©glise, pas la nouvelle pensĂ©e, pas la nouvelle Ă©motion, pas la nouvelle huile, pas la nouvelle danse, pas la nouvelle lĂšvre, pas la nouvelle langue, pas le nouveau ceci, pas le nouveau chapeau! Mais quand Dieu place Son Esprit au centre de votre esprit nouveau, alors vous n’avez pas Ă  faire semblant d’ĂȘtre humble, vous n’avez pas Ă  faire semblant d’ĂȘtre ChrĂ©tien. C’est Lui qui contrĂŽle tout ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur de vous. Il fait de vous une personne convenable, Il discipline l’église, Il fait que les dons se manifestent parfaitement. Et si on doit vous faire descendre de la place dont vous pensiez qu’elle vous revenait pour vous mettre ailleurs, Il vous contrĂŽle.

117 Vous ne prenez pas vos cliques et vos claques, et : “Je ne reviendrai plus jamais.” Non monsieur. On voit par lĂ  que le ressort principal n’est pas Ă  l’intĂ©rieur. Quand vous vous emportez Ă  la moindre bagatelle, que ça empoisonne votre humeur. S’il se trouve que le pasteur aborde quelque chose qui est dans la Parole, et vous [FrĂšre Branham imite le bruit de quelqu’un qui crache.–N.D.É.] : “Eh bien, moi, je ne crois pas Ça.” Fais attention, vieille peau de vache! Voyez? Gare Ă  toi! Le nouveau ressort principal n’a pas encore Ă©tĂ© installĂ©, lĂ .

118 Mais Il contrĂŽle. Il vous fait croire. Il vous donne un comportement qui vous rend salĂ©. Et le monde entier a soif d’ĂȘtre comme vous. C’est ça le Saint-Esprit au centre de votre esprit. C’est le ressort principal. C’est Ă  ce moment-lĂ  que le joug, que ce joug sous lequel vous ĂȘtes...

119 “Oh, je n’ai vraiment pas envie d’aller Ă  l’église ce soir. Je ne... Et ce prĂ©dicateur, s’il ne prĂȘchait pas si longtemps, j’aimerais l’écouter quelques minutes. Mais, je vais te dire, la derniĂšre fois que je suis allĂ©e, que je suis allĂ©e Ă  ma partie de cartes, Suzie m’a dit : ‘Tu ne vas pas me dire, quoi, tu oserais, tu t’es abaissĂ©e au point de laisser pendre tes cheveux? Tu ne vas pas me dire que tu ne porteras plus de shorts, Lydie?’” Eh bien, voyez-vous, si tout ce que vous avez, c’est un esprit nouveau, voilĂ , ça vous donnera le coup de grĂące, c’est bien simple. C’est vrai.

120 Mais, quand vous avez Son Esprit, Il amĂšne toutes les Ă©motions Ă  s’aligner avec prĂ©cision sur le tic-tac de la Parole de Dieu. Il fera tic tac avec la Parole. Vous direz : “Eh bien, un petit instant, lĂ , Suzie. La Bible dit que ‘c’est une abomination devant Lui de faire ça’. Et l’amour de Christ est entrĂ© dans mon coeur, je L’aime trop pour le faire. Tu vois, je L’aime.”

121 “Jean, tu ne vas pas me dire que, parce que tu as frĂ©quentĂ© cette bande de fanatiques, tu vas refuser de fumer un cigare, alors qu’un nouveau fils vient de naĂźtre sous mon toit?

122 – Mais, vois-tu, Jean, il est dit que nous devons... Le Saint-Esprit dans mon coeur me dit que nous devons nous abstenir de toute souillure du monde.” Voyez? Voyez?

123 Non pas : “Jean! AllĂ©luia, Jean! Gloire Ă  Dieu, Jean! Gloire au Seigneur! Regarde l’huile sur ma main! Gloire Ă  Dieu! Jean, je peux parler en langues. AllĂ©luia! Je...” Non, non. Ce n’est pas comme ça que le Saint-Esprit agit. Non, non.
Son tic-tac lui donne un comportement convenable.

124 Comme Paul s’est tenu devant Agrippa et qu’il a prĂ©sentĂ© la Parole, il a dit : “Ô Agrippa...”

125 Et Agrippa a dit : “Paul, tu vas bientĂŽt me persuader de devenir ChrĂ©tien.”

126 Il a dit : “Agrippa, trouverais-tu Ă©trange, toi qui es Juif, alors que la Bible a dĂ©jĂ  annoncĂ© et parlĂ© de JĂ©hovah, trouverais-tu Ă©trange que Dieu ressuscite les morts?”

127 Pas : “Agrippa! AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu, Agrippa! AllĂ©luia!” Non, ça, ce serait fou.
Mais : “Agrippa, l’Écriture dit.”

128 Vous voyez oĂč vous conduit le ressort principal, dans son tic-tac? Il vous ramĂšne lĂ . Vous n’avez pas Ă  vous faire de bile pour ça. Tout fonctionne selon le plan de Dieu. Il vous y ramĂšne, par son tic-tac. “Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz”, a dit JĂ©sus. “Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est votre PĂšre qui demeure en vous. C’est Lui qui parlera.”

129 “Agrippa, toi qui es Juif, et qui connais toutes les lois de l’Ancien Testament, trouverais-tu Ă©trange, Agrippa, que Dieu ressuscite les morts?”
Agrippa a dit : “Paul, ton trop grand savoir t’a rendu fou.”

130 Il a dit : “Je ne suis pas fou, Agrippa, mais je suis simplement en train de te dire ce que Dieu a fait, dans la Parole.” Voyez?
“Oh, te voilĂ  devenu un exaltĂ©, Paul.

131 – Non, Agrippa, je rĂ©pĂšte simplement ce que Dieu a dit, ici dans l’Écriture, qu’Il ressusciterait Son Fils, JĂ©sus-Christ, au dernier jour. Et maintenant, Agrippa, trouverais-tu Ă©trange que JĂ©hovah Dieu, qui a ouvert un chemin Ă  travers la mer Rouge, qui a fait les miracles Ă  cette Ă©poque-lĂ , est-ce qu’Il n’accomplirait pas des miracles aujourd’hui?”

132 Il a dit : “Paul, tu vas bientĂŽt me persuader de devenir ChrĂ©tien.”

133 Paul a dit : “Je souhaiterais que tu sois tel que je suis, à l’exception de ces chaünes que j’ai ici aux mains et à la jambe.”

134 C’est lĂ  que le ressort, au centre de cet esprit nouveau qui est dans le coeur nouveau, contrĂŽle chaque Ă©motion. Vous voyez ce que je veux dire? VoilĂ . C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez retirĂ© votre tĂȘte du joug de ce monde.

135 Vous dites : “Je vais aller adhĂ©rer mais, je te le dis...” Et mettre votre tĂȘte sous le joug de Christ? Vous dites que vous ĂȘtes sous Son joug? Ensuite vous vous mettez Ă  dire : “Oh, ça m’irrite les Ă©paules. Ça me fait perdre du prestige. Les gens que je frĂ©quentais autrefois passent Ă  cĂŽtĂ© de moi et disent : ‘Oui, la voilĂ ! C’est une exaltĂ©e.’ ‘Le voilĂ  qui passe. Tu vois, il, Jean ne vient plus Ă  la salle de billard.’ Oh, c’est bien simple, ça... Oh, c’est humiliant pour moi, FrĂšre Branham.” Non. Vous n’avez pas reçu la chose qu’il fallait.

136 Quand ce ressort principal est au centre, qu’il fait tout fonctionner comme il faut, alors le joug est tapissĂ© de plumes. Oh! la la! Peu importe de quoi le monde peut vous traiter, ça ne...

137 “Oh, j’ai rĂ©trogradĂ©, parce que, je te le dis, je ne pouvais tout simplement pas supporter qu’on me traite de ceci, cela et autre chose.” Eh bien, le ressort principal n’a jamais Ă©tĂ© placĂ© au centre de votre... Son Esprit au centre de votre esprit. Vous voyez, vous en aviez une imitation artificielle. Vous–vous avez pleurĂ©. Vous aviez une–une–une–une conception fausse. Voyez? Vous–vous avez seulement–vous avez seulement acceptĂ© le cĂŽtĂ© Ă©motif, mais vous n’avez jamais reçu le vrai. Vous avez simplement entendu le tic-tac de la montre, vous avez suivi le bruit, et vous ĂȘtes parti avec ça, vous vous ĂȘtes mis Ă  faire tic tac aussi.

138 Mais si c’est le ressort principal qui fait tic tac, si c’est Lui–Lui qui contrĂŽle chaque Ă©motion, alors le joug devient doux. Ils auront beau dire : “Tu sais quoi? La voilĂ  qui passe. Avant, c’était une vraie poupĂ©e. Mais regarde-la maintenant, ses cheveux tout raides dans le dos, elle ne porte plus de maquillage. Elle porte ces espĂšces de vĂȘtements modestes...” Je ne veux pas dire, lĂ , d’avoir l’air de sortir d’une arche. Mais je veux dire–je veux dire ceci, que vous devriez vous habiller dĂ©cemment. “Mais, avant, elle Ă©tait mignonne Ă  croquer. On la voyait Ă©tendue en short dans la cour, en train de prendre un bain de soleil, mais elle ne le fait plus.” Il s’est passĂ© quelque chose. Le ressort principal est Ă  l’endroit oĂč Il devait ĂȘtre. C’est exact. “Oh, avant, il venait. Il Ă©tait imbattable au billard. Il savait jouer aux cartes, faire une partie de ceci. Et il pouvait rafler tous les jetons ici, et tout. C’était un... Mais il ne le fait plus.” Le ressort principal! “Oh, c’est un exaltĂ©.”

139 Mais le joug est doux. Savez-vous ce que vous faites avec? Vous aimez le porter, tout simplement. C’est comme Samson, quand il a emportĂ© la porte d’air-... d’airain, de Gaza. La grande porte d’airain, il l’a simplement mise sur ses Ă©paules, et il l’a emportĂ©e. C’est vrai. Et, quand le joug est tapissĂ© de la joie, de la paix et de la douceur de Christ dans votre coeur, alors vous prenez tous les fardeaux que le monde met sur vous, et vous les portez jusqu’à une certaine colline appelĂ©e Calvaire, et lĂ , vous vous agenouillez et vous priez pour cette personne qui vous persĂ©cutait. Vous ne faites pas descendre le feu du Ciel et vous ne dĂ©molissez pas l’église, mais vous leur procurez la paix. “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers eux.”

140 Maintenant, la Bible dit que “lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans des lieux nouveaux et il revient”. De mĂȘme, lorsque le diable, qui autrefois vous avait emmenĂ© dans la ruelle, lorsqu’il revient et qu’il trouve sa vieille ruelle toute transformĂ©e; oh! la la! Dieu a fait descendre Son gros bulldozer. Vous savez ce qu’Il a fait? Il a retournĂ© la terre. Il a tout bouleversĂ©. Il a simplement changĂ© l’aspect des choses. Et, lĂ , le diable retourne Ă  sa vieille ruelle de boĂźtes de conserve, oĂč, avant, il y avait des boĂźtes de biĂšre qui traĂźnaient partout, et des cartes sur la table, et des cigarettes partout dans la maison, et des magazines Love Story et True. Il revient et la trouve balayĂ©e, ornĂ©e. AllĂ©luia! Dieu a fait descendre Son bulldozer et Il l’a nettoyĂ©e Ă  fond.

141 Voici Son bulldozer, frĂšre. Alignez-vous sur Ceci. Il la balaie, Il la retourne avec Son bulldozer, et Il se met Ă  y planter un jardin. Alors il y trouve une grande maison moderne, toute neuve, construite sur les lieux. Amen.

142 Le Saint-Esprit s’est installĂ© lĂ . Et le Saint-Esprit a remplacĂ© la boĂźte de biĂšre. [FrĂšre Branham a donnĂ© deux coups sur la chaire.–N.D.É.] La Bible a remplacĂ© la littĂ©rature des temps modernes. L’Esprit de Dieu a remplacĂ© la thĂ©ologie moderne. La rĂ©union de priĂšre a retrouvĂ© sa place dans le foyer, quand le Saint-Esprit est entrĂ©. Toutes les autres choses sont sorties.

143 Et, écoutez, mon ami. Au commencement, la Bible a dit... Regardez. Maintenant je veux vous présenter... Tout notre intellect et tous nos crédos de fabrication humaine... En terminant, je veux vous présenter quelque chose.

144 Au commencement, quand ce monde Ă©tait vide, ici, ce n’était rien qu’une grosse boule d’eau, avec de grands glaciers, et, par la chaleur du soleil, alors que la terre s’est mise en mouvement, comme ça, et qu’elle s’est dĂ©placĂ©e dans l’espace, lĂ , Ă  des millions de degrĂ©s au-dessous de zĂ©ro, il s’est formĂ© de l’humiditĂ©.

145 Le chaud et le froid, ensemble, ça crĂ©e de l’humiditĂ©. On peut le voir sur les fenĂȘtres de la maison, et tout, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur.

146 Et, quand la terre, en tournant sur elle-mĂȘme, est sortie de l’orbite oĂč elle gravitait – et on prĂ©tend que c’est le soleil qui serait la mĂšre de toutes les autres, et ces projectiles qui sont sortis. De lĂ , par la congĂ©lation, elle est devenue une masse solide. Ensuite, comme elle a commencĂ© Ă  se rapprocher, que Dieu s’est mis en tĂȘte de... Écoutez attentivement maintenant. Il a commencĂ© Ă  la rapprocher du soleil, et alors elle s’est mise Ă  dĂ©geler.

147 Alors, Dieu a mandatĂ© le Saint-Esprit... La premiĂšre Personne qui se prĂ©sente, c’est Dieu. Dieu! “Au commencement Ă©tait Dieu”, dans la GenĂšse. Et c’est le Saint-Esprit qui se prĂ©sente ensuite, ou le Logos, qui est sorti de Dieu. Pourtant, c’était l’ĂȘtre entier de Dieu qui se plaçait dans une Personne. Et la Bible dit “qu’Il s’est mis Ă  couver la terre”. Couver, ça veut dire “faire la cour”, roucouler comme une colombe. Il s’est mis Ă  couver la terre. Qu’est-ce qui s’est passĂ©?

148 Être mortel, concitoyen, hommes et femmes, ĂȘtres humains comme j’en suis un, ce matin; ĂȘtres humains qui avez une Ăąme, une Ăąme immortelle Ă  l’intĂ©rieur de vous, qui ĂȘtes-vous? D’oĂč venez-vous, et oĂč allez-vous? Maintenant pensez-y un instant.

149 L’autre soir, quand mon... Vous l’avez vu dans le journal. Un de mes cousins, qui Ă©tait pharmacien ou mĂ©decin, Ă  Louisville. Il Ă©tait allĂ© au travail, et en rentrant, il s’est installĂ© pour dĂźner, et il a demandĂ© Ă  son Ă©pouse de lui apporter une orange; il est tombĂ© raide mort, d’une crise cardiaque : Raymond Branham. Et son frĂšre, Georges (tous deux mes cousins germains, les enfants du frĂšre de mon pĂšre), est allĂ© voir son frĂšre. Et comme il revenait de lĂ , cinq minutes aprĂšs avoir quittĂ© son frĂšre, on a remarquĂ© la voiture qui allait un peu de travers, qui ralentissait, et on a vu l’homme tomber, assis sur son siĂšge. Il est mort d’une crise cardiaque.

150 Je suis allĂ© au salon mortuaire l’autre soir, et je regardais, FrĂšre Doc Ă©tait lĂ , et nous sommes entrĂ©s. Je parcourais les salles du regard, je regardais les tĂ©moignages de respect, les fleurs qui avaient Ă©tĂ© accrochĂ©es sur les murs et partout. J’ai baissĂ© les yeux, et des souvenirs me sont revenus Ă  l’esprit, du temps oĂč j’étais petit et que je jouais avec ces garçons, quand je n’étais qu’un tout petit garçon.

151 Et je me suis dit, il y avait tous ces gens, le salon Ă©tait bondĂ©, il fallait faire plusieurs rues pour trouver Ă  se garer, tellement il y avait d’amis et de parents lĂ -bas. Et... Je suis entrĂ©, et lĂ , ma cousine AgnĂšs m’a sautĂ© au cou et s’est mise Ă  crier. Je l’ai consolĂ©e, et ensuite, DorothĂ©e est arrivĂ©e, le bĂ©bĂ©, et elle s’est mise Ă  crier en me serrant dans ses bras; elle disait : “Billy, qu’est-ce que nous allons faire?”
Et, quand j’ai dit : “OĂč est tante Lizzie?”

152 Elle a dit : “Elle a Ă©tĂ© prise d’une crise cardiaque, c’est trĂšs grave, elle pourrait mourir d’une minute Ă  l’autre”, la mĂšre.

153 Alors, je me suis dit : “Que devient cette grande gĂ©nĂ©ration des Branham?”

154 Je m’étais dit la mĂȘme chose quand j’ai vu mon pĂšre, il Ă©tait dans mes bras, sa tĂȘte frisĂ©e reposait sur mon bras, et lĂ , je l’ai vu qui me regardait en souriant, pendant que je priais pour lui; et il est allĂ© rencontrer Dieu.

155 Je m’étais dit la mĂȘme chose quelques jours auparavant, quand Doc, mon frĂšre, lĂ , a pris dans ses bras son propre frĂšre qui avait la gorge tranchĂ©e; un homme en Ă©tat d’ivresse avait frappĂ© un poteau, la voiture avait Ă©tĂ© dĂ©molie, et il avait Ă©tĂ© tuĂ©. Il est mort dans les bras de mon frĂšre. Et de voir papa descendre la rue, il revenait de chez Mme Kelly... M. Kelly, lĂ -bas, en pleurant, avec son vieux chapeau noir Ă  la main. Quelques jours plus tard, je le tenais dans mes bras, il Ă©tait mourant.

156 Je me suis tenu lĂ  Ă  regarder la vieille berceuse, personne n’était assis dedans, et elle s’est mise Ă  se balancer, alors que Ruth, ma belle-soeur, allait rencontrer Dieu. J’ai dit : “Mon chou, veux-tu que j’accroche la photo de JĂ©sus ici?”
Elle a dit : “Billy, non, Il est toujours devant moi.”

157 Et puis, quand je me suis tenu aux cĂŽtĂ©s de mon Ă©pouse, Hope, la mĂšre de mon fils Billy et de ma petite fille Sharon. Je l’ai vue me prendre les mains, alors qu’elle me regardait avec ses yeux foncĂ©s et qu’elle me parlait du Lieu oĂč elle venait d’aller, et oĂč elle dĂ©sirait retourner; elle m’a dit : “Ne manque jamais de prĂȘcher cet Évangile, Billy. Tu ne te rends pas compte de la joie qu’il y a Ă  partir comme ceci.”

158 Et quelques heures plus tard, j’ai posĂ© mes mains sur la tĂȘte de mon petit bĂ©bĂ© mourant, lĂ -bas, quand je l’ai installĂ© dans les bras de sa mĂšre, j’ai dit : “Ô Dieu, je sais que Tu fais monter la sĂšve dans les arbres au printemps, pour produire les bourgeons et les fruits, et que Tu la caches dans la terre pendant l’hiver. ForcĂ©ment que Tu es Dieu. Et je crois de tout mon coeur que ce Garçon, ce phĂ©nomĂšne nĂ© en GalilĂ©e il y a deux mille ans, lĂ , qui allait et venait comme l’avaient annoncĂ© les Écritures, Ă  mon avis, Il Ă©tait le Messie qui avait Ă©tĂ© promis. Ils auront beau dire ce qu’ils voudront, moi, je le crois. Et je sais qu’il y a Quelque Chose Ă  l’intĂ©rieur de moi qui me montre des choses qui vont arriver, qu’un Être surnaturel apparaĂźt et que je vois des choses avant qu’elles arrivent. Et Il me prĂ©vient de ces choses. Mais lĂ , me voici, sans avoir Ă©tĂ© prĂ©venu, je me retrouve devant cet Ă©tat de choses. Sa mĂšre gĂźt lĂ , morte. Et il y a papa qui gĂźt lĂ -bas. Et maintenant, Tu vas me prendre mon petit bĂ©bĂ©, me l’arracher, ĂŽ Dieu? Est-ce que Tu vas faire ça, reprendre ma petite chĂ©rie?” Et le drap noir s’est mis Ă  se refermer devant moi. Je savais qu’Il l’avait fait. Si le ressort principal n’avait pas Ă©tĂ© lĂ  Ă  ce moment-lĂ !

159 Satan m’a dit : “Maintenant, qu’est-ce que tu en penses? MĂȘme ta petite chĂ©rie, ton bĂ©bĂ©, Il va te la prendre, te l’arracher. Comme c’est cruel!” Ça, c’était l’esprit nouveau, c’était le... tout le cĂŽtĂ© intellectuel.

160 J’étais lĂ , mes os qui battaient ensemble. Je me suis dit : “OĂč irais-je?”

161 “J’irais me soĂ»ler. Tu n’as jamais bu de ta vie. Mais je le ferais quand mĂȘme. Il t’a dit de ne pas faire ça. Mais je le ferais quand mĂȘme. Je Lui montrerais qui est le patron.”

162 J’ai dit : “Satan, je ne peux pas. C’est Lui le Patron.” Le ressort principal tenait les commandes. Je suis si heureux qu’il y ait un ressort principal.

163 Quand je marchais sur la route, et que M. Isler... Ma famille Ă©tait partie, je voulais marcher jusqu’à... je ne pouvais pas aller Ă  la tombe. Je marchais simplement sur la route. L’inondation venait tout juste de baisser.

164 Et M. Isler venait sur la route. D’un bond, il est descendu de sa voiture, et il a dit : “Billy, je voudrais te poser une question. Je t’ai vu pleurer lĂ -bas, sous la tente. Je t’ai entendu prĂȘcher. Et tu Ă©tais tellement enflammĂ© pour le Message que tu apportais, et tu l’apportais aux gens. Maintenant, qu’est-ce qu’il est pour toi, Ă  prĂ©sent? Est-ce que tu L’aimes toujours? Est-ce que tu es encore prĂȘt Ă  dire que tu vas Le servir?”

165 J’ai dit : “Monsieur Isler, mĂȘme s’Il m’envoyait en enfer, je L’aimerais quand mĂȘme. En effet, Quelque Chose a Ă©tĂ© placĂ© ici, Ă  l’intĂ©rieur, voyez-vous, qui fait que ce n’est plus moi, mais c’est Lui.”

166 J’étais convaincu d’une chose... Ils reposaient dans leurs tombes respectives, d’ici Ă  Walnut Ridge, j’étais sĂ©parĂ© de ma famille, mon papa, mon frĂšre, mon Ă©pouse, mon bĂ©bĂ©, ils retournaient Ă  la poussiĂšre de la terre d’oĂč ils avaient Ă©tĂ© tirĂ©s. Mais je suis conscient d’une chose : ils devaient ĂȘtre ici quand le monde a Ă©tĂ© formĂ©, puisqu’ils ont Ă©tĂ© tirĂ©s de la terre. Ils Ă©taient ici quand la terre a Ă©tĂ© formĂ©e.

167 Nos corps Ă©taient ici avant la formation de la terre, car nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s de la terre. Tout ce dont nous sommes faits, c’est de calcium, de potasse, de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique, d’atomes, c’est ce qui fait que nous tenons ensemble. D’une maniĂšre ou d’une autre, par une PensĂ©e supĂ©rieure, nous avons Ă©tĂ© faits ainsi, tels que nous sommes. Ce n’est pas simplement de la potasse, du calcium et du pĂ©trole qui se sont amassĂ©s, mais c’est Quelque Chose qui est entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur et qui a commencĂ© Ă  crĂ©er, et j’ai Ă©tĂ© fait ainsi.

168 Au commencement, le Saint-Esprit s’est mis Ă  couver, sur une Ă©tendue dĂ©sertique, – excusez mon Ă©motion, – mais, quand il n’y avait rien, et qu’il n’y avait jamais rien eu. Mais le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu; pas un intellectuel, mais le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu, pour exprimer Son amour Ă  la terre.

169 Et Il a, pour ainsi dire, enveloppĂ© la terre de Ses grandes ailes, et Il s’est mis Ă  exprimer Son amour, ou Ă  couver, Ă  roucouler, autour de la terre. Je vois le calcium et la potasse se fusionner, et un petit lis de PĂąques se dresser. Le Saint-Esprit a couvĂ© la terre pour l’en faire sortir. Et Il a continuĂ© Ă  couver. Et, alors qu’Il roucoulait et qu’Il couvait, je vois se dresser des arbres, et des oiseaux commencent Ă  s’envoler de la terre, des animaux commencent Ă  marcher.

170 Et puis, Il a continuĂ© Ă  roucouler, et un homme est apparu, du nom d’Adam. Et Adam avait l’air de se sentir seul, alors Il a fait un produit dĂ©rivĂ© pour lui, Il a pris une cĂŽte de son cĂŽtĂ© et Il lui a fait une chĂ©rie, Ève. Il aimait Adam et Il aimait Ève. Et Il les prend...

171 Je vois la petite Ève appuyer sa petite tĂȘte contre l’épaule d’Adam. Elle Ă©tait tout ce qu’une femme pourrait jamais souhaiter ĂȘtre, et plus encore. Elle s’appuyait contre la grande Ă©paule puissante de son chĂ©ri, Adam, et ils se promenaient dans le jardin, et alors, il se peut, peut-ĂȘtre que le–le lion a rugi. Elle ne pouvait pas avoir peur, parce que la peur n’existait pas. Alors, il a dit : “Ma chĂ©rie, c’est le lion. Je vais l’appeler. LĂ©o, le lion, viens. Shita, le tigre, viens et couche-toi ici.” Et ils les suivaient comme des petits chats.

172 Le vent s’est levĂ©, et les cheveux de la petite Ève se sont mis Ă  voler au vent. Elle a dit : “Oh, ce vent!”

173 “Silence, tais-toi.” Et les vents lui obĂ©irent. Il Ă©tait le fils de Dieu. Elle Ă©tait sa chĂ©rie.

174 Et c’est comme si je l’entendais dire : “ChĂ©rie, tu vois le soleil se coucher? C’est l’heure de parler Ă  Papa.”

175 Alors, ils sont allĂ©s Ă  la cathĂ©drale, au grand Arbre. Et, comme ils s’agenouillaient, tout Ă  coup, une Ă©clatante LumiĂšre CĂ©leste est descendue, le Logos. Le Saint-Esprit, qui avait couvĂ© la terre pour les en faire sortir, est descendu; leur PĂšre, Dieu. Et Il a dit : “Mes enfants, avez-vous passĂ© une bonne journĂ©e?
– Oui, Pùre.

176 – Je suis descendu vous embrasser pour vous souhaiter bonne nuit et vous coucher ce soir.” Il les a embrassĂ©s sur les joues et les a couchĂ©s. Rien ne pouvait leur faire de mal. Il Ă©tait lĂ , dans les buissons, avec eux. Le lion, Il a couchĂ© le lion. Il a couchĂ© Shita, le tigre. Il les a tous couchĂ©s. Et PĂšre Ă©tait tellement content.

177 Ensuite, le pĂ©chĂ©, par la connaissance, par l’intellect... J’espĂšre que vous saisissez. Par l’intellect, le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde, pour avoir cherchĂ© Ă  trouver plus de lumiĂšre, quelque chose qui n’était pas dans la Parole de Dieu. Dieu avait dit : “Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.” Mais Ève voulait quelque chose de nouveau.

178 Oh, pouvez-vous voir que, dans mon coeur, ce n’est pas que j’essaie de contredire quelqu’un? J’essaie simplement de vous prĂ©senter clairement l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, la Parole, rien de plus; pas du fantastique, et de grandes Ă©glises, et de l’intellect, mais d’écouter Celui qui a couvĂ© la terre pour nous en faire sortir.
Le péché est entré.

179 Et maintenant, mon ami, si le Saint-Esprit est le seul instrument dont Dieu s’est servi pour nous faire sortir de la terre... Et nous sommes effectivement sortis de la terre. Nous Ă©tions ici avant que la terre existe. Souvenez-vous, voici un encouragement pour ceux pour qui on va prier : Si le Saint-Esprit, en couvant, a formĂ© l’ĂȘtre physique, qui est l’architecte de notre corps?
Ô Dieu, puissent les gens le voir!

180 Le Saint-Esprit vous a donnĂ© votre appendice, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre coeur. Et Il a mis un esprit nouveau en vous, et ensuite Il est venu habiter en vous. N’acceptez aucunement des choses intellectuelles, des concepts thĂ©ologiques qui sont contraires Ă  la Bible, mais tenez-vous-en uniquement au AINSI DIT LE SEIGNEUR. “Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour notre transgression. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.”

181 Le Saint-Esprit a couvĂ© Son propre corps, pour venir y vivre, JĂ©sus-Christ; quand Il a couvert Marie de Son ombre, et qu’Il a crĂ©Ă©, ou couvĂ© une cellule de Sang dans son sein, ce qui a produit le Fils, JĂ©sus-Christ. C’est lĂ  que Dieu Lui-mĂȘme a eu Sa demeure sur la terre pendant trente-trois ans et demi. Et Il est devenu une offrande propitiatoire pour nos pĂ©chĂ©s, pour nous racheter et rĂ©concilier l’homme perdu avec un Dieu saint, pour les embrasser et les rĂ©concilier. Afin que, dans la fraĂźcheur du soir, lorsque le soleil se couche au-dessus de nous... lorsque mon voyage de cette vie sera terminĂ© et que j’aurai achevĂ© ma course, je veux qu’Il m’embrasse pour m’endormir, comme Il l’a fait pour Étienne, quand il avait Ă©tĂ© bafouĂ© de toutes parts. Celui-ci a dit : “Je vois les cieux ouverts, et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.” VoilĂ .

182 Or, comment est-ce possible? Si Dieu a fait de nous ce que nous sommes, sans que nous ayons eu connaissance de quoi que ce soit, si Dieu a fait de moi un homme, et qu’Il m’a fait grandir jusqu’à ce que j’arrive Ă  l’ñge oĂč la mort s’installe... Vers l’ñge de vingt-trois ans, j’étais jeune et en bonne santĂ©. Et si Satan ne s’en est pas mĂȘlĂ©... Il a essayĂ© de m’estropier, de m’abattre et de faire bien des choses. Mais Dieu a vu Ă  ce que...

183 Et vous, quand vous Ă©tiez jeunes et que vous Ă©tiez jolies, vous–vous, les femmes, qui avez pris de l’ñge. Et vous, les hommes, qui avez Ă©tĂ© jeunes, et forts, et en bonne santĂ©. Et comme vous apprĂ©ciiez d’ĂȘtre un homme, avec votre petite compagne. Si Dieu a fait ça, sans que vous ayez eu un mot Ă  dire lĂ -dedans; vous n’avez jamais dit : “Fais-moi ainsi.” “Qui peut, par ses inquiĂ©tudes, ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?”

184 Mais, s’Il vous a faits ainsi, sans que vous ayez rien eu Ă  dire, Ă  combien plus forte raison peut-Il, en vous couvant, vous donner un–un choix. Il vous a Ă©tĂ© donnĂ© le libre arbitre. Vous pouvez rejeter Ceci, ou vous pouvez L’accepter. Le rejeter, c’est ĂȘtre perdu, et demeurer de la potasse, du calcium et du pĂ©trole. Mais L’accepter, et avoir un coeur nouveau, un esprit nouveau, et Son Esprit, une partie du Logos, en vous, qui contrĂŽle vos Ă©motions! Alors, quand Il roucoule, par Sa Parole, vous roucoulez en retour, vous Lui rĂ©pondez.
“JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.
– Amen, Seigneur.
– Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.
– Amen, Seigneur.”

185 À combien plus forte raison va-t-Il vous ressusciter, mĂȘme si votre corps avait Ă©tĂ© balayĂ© de l’est jusqu’à l’ouest par le vent! À combien plus forte raison ce Saint-Esprit, quand tout aura Ă©tĂ© anĂ©anti par la bombe atomique qui va ĂȘtre lancĂ©e sur la terre un de ces jours, qui va creuser des trous et Ă  partir de lĂ , tout ravager d’un bout Ă  l’autre de l’État. Mais le calcium et la potasse resteront ici. Et alors, le Saint-Esprit se remettra Ă  couver. Tous les os s’approcheront les uns des autres, tous les membres s’approcheront les uns des autres, et une Église du Dieu vivant se lĂšvera au dernier jour.

186 Mes amis, c’est seulement couvĂ©s par le Saint-Esprit, par Son roucoulement, que vous pourrez jamais y arriver, que Dieu vous fera jamais la promesse de vous ressusciter, alors que vous Ă©couterez Sa Voix, cette petite Voix tranquille qui parle au plus profond de votre Ăąme.

187 Et, mes amis, en terminant, encore un petit instant. Je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez profondĂ©ment et sincĂšrement. Un jour ou l’autre nous partirons. Alors, pourquoi, oh, je vous en prie, dites-moi, pourquoi voudriez-vous accepter une contrefaçon, une thĂ©ologie d’église, quoi que ce soit d’intellectuel, une Ă©motion, quoi que ce soit de contraire, alors que les cieux pentecĂŽtistes sont remplis de la BĂ©nĂ©diction vĂ©ritable, du vrai Esprit de Dieu, qui vous contrĂŽle et qui fait de vous un vrai ChrĂ©tien. Vous n’avez pas Ă  imiter quoi que ce soit, soyez simplement un enfant du Dieu vivant. Pourquoi, dites-moi, pourquoi chercheriez-vous Ă  accepter quoi que ce soit d’autre, alors que Dieu ne demande que ça, n’attend que ça, et qu’Il vous a amenĂ©s jusqu’ici; et lĂ , Il essaie de vous exprimer Son amour par le Saint-Esprit; est-ce que vous vous contenteriez d’accepter une dĂ©claration de crĂ©dos et tout, pour essayer d’aller au Ciel avec ça, ou du fantastique, une Ă©motion mentale, ce qui n’est mĂȘme pas attestĂ© dans la Bible?

188 Ne voulez-vous pas Le recevoir? Oh, peuple de Dieu, tombez à genoux et tournez-vous vers votre Dieu! Que Dieu ait pitié, voilà ma priÚre, alors que nous prions.

189 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant cet instant solennel, alors qu’en ce moment prĂ©cis, il se peut qu’il y ait sur vous, sur cette Ă©glise, sur bien des gens ici... RĂ©flĂ©chissez profondĂ©ment. Que ce ne soit pas une rĂ©flexion superficielle. Est-ce que vous exprimez votre amour au Saint-Esprit? Est-ce que cet–cet esprit qui est dans votre vie amĂšne vos Ă©motions Ă  s’aligner avec prĂ©cision sur le tic-tac de la Bible? Avez-vous de la patience, de la douceur, de la bontĂ©? On ne–on ne teste pas un matĂ©riau...
Écoutez, pendant que vous priez.

190 On ne teste pas un matĂ©riau par sa quantitĂ©, par son nombre; combien l’église est nombreuse, voilĂ  ce que je veux dire, voyez-vous. On ne le teste pas par sa quantitĂ©, mais par sa qualitĂ©. On teste un mĂ©tal par sa force. De mĂȘme, on ne teste pas l’église par la grandeur de l’église, ou par le nombre de ses membres. On la teste par sa force, par la Bible. Est-ce qu’elle peut dire “amen” Ă  chaque promesse que Dieu a faite? Comment se passe votre vie? Dans la bontĂ©, la douceur, la bienveillance, la patience? Qu’est-ce qui se passe quand quelque chose vous chiffonne? Il y a une petite roue lĂ , qui continue Ă  faire tic tac, qui vous garde sous son contrĂŽle. Son amour agit dans votre coeur. Est-ce que vous essayez seulement de faire semblant?

191 Oh, rĂ©flĂ©chissez, lĂ . Et, pendant que vous rĂ©flĂ©chissez sĂ©rieusement, et que le Saint-Esprit traite avec vous, qu’Il vous couve, en disant : “Mon enfant, c’est Ă  toi que Je parle.”

192 Maintenant, au Nom de Christ, avec vos tĂȘtes courbĂ©es devant Dieu et non devant moi, voulez-vous lever la main, pour dire : “Ô Dieu, mets Ton Esprit en moi. Voici ma main.” Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a beaucoup, beaucoup de mains.

193 Ô Dieu notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, le Saint-Esprit, toujours lĂ  Ă  couver, Ă  attirer, Ă  roucouler, je Te demande de prendre aujourd’hui Ta place dans le coeur de chaque personne qui a levĂ© la main. Ils T’ont fait comprendre qu’ils ont besoin de Toi. Oh, comme ils ont besoin de Toi! Et s’ils l’admettent en ce moment, qu’en sera-t-il Ă  l’heure oĂč leur coeur refusera de battre? Qu’en sera-t-il Ă  l’heure oĂč ils sentiront les vapeurs froides de la mort entrer comme une vague? Combien plus l’admettront-ils Ă  ce moment-lĂ ! Et que sommes-nous? D’oĂč venons-nous, et oĂč allons-nous?

194 PĂšre, nous sommes fatiguĂ©s d’imiter la vie chrĂ©tienne. CrĂ©e en nous, Seigneur, aujourd’hui, un coeur nouveau, un esprit nouveau. Et mets Ton Esprit, conformĂ©ment Ă  la Parole de Ton prophĂšte, au centre de notre esprit nouveau. Et maĂźtrise-nous par l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience et la foi. Et que tous les fruits de l’Esprit puissent se trouver en nous, alors que nous nous soumettons humblement, que nous soumettons notre Ăąme, notre partie la plus intime. Cette vie, qui fait que toute cette potasse, ce calcium et ce pĂ©trole terrestres se rassemblent et tiennent ensemble, quand elle s’en va, nous retournons Ă  la poussiĂšre. Et nous soumettons nos esprits, nous les soumettons Ă  Toi. CrĂ©e en nous un esprit bien disposĂ©. Et que le Saint-Esprit, Ton Esprit, nous contrĂŽle, qu’Il nous conduise et qu’Il nous guide, alors que nous continuons notre voyage.

195 BĂ©nis ces chĂšres gens. Et guĂ©ris la maladie qui se trouve au milieu de nous, Seigneur. Puissions-nous dire, aprĂšs avoir quittĂ© le bĂątiment ce matin : “Il a fait bon ĂȘtre lĂ . Le Saint-Esprit a fait une oeuvre en nous, qui changera nos Ă©motions, qui fera de nous une personne diffĂ©rente de ce que nous Ă©tions quand nous sommes arrivĂ©s.”

196 Renouvelle l’espĂ©rance qui est dans les saints. Fortifie-les, Seigneur, pour qu’ils puissent affronter le jour qui vient. Oh, le maĂŻs est arrivĂ© Ă  pleine maturitĂ©. JĂ©sus viendra bientĂŽt pour la moisson. Je Te prie d’accorder cette bĂ©nĂ©diction, au Nom de JĂ©sus. Amen.

197 [FrĂšre Branham fait une pause, et la pianiste joue J’ai soif de Ta PrĂ©sence.–N.D.É] Je pense qu’il serait bon de rester assis tranquillement un petit instant, pendant qu’elle joue. J’ai besoin de Toi, oh, comme j’ai besoin de Toi!

198 Je me demande Ă  quoi pensait Georges l’autre soir, quand il venait de quitter son frĂšre, mort; il descendait la rue et il a senti que son coeur s’en allait, tout est devenu noir devant lui, et il est tombĂ© en avant sur son siĂšge, en laissant son Ă©pouse et ses bien-aimĂ©s. À chaque heure, oh, j’ai besoin de Toi;
Viens, JĂ©sus, et demeure
AuprĂšs de moi.
Chantons-le ensemble. J’ai soif de Ta PrĂ©sence,
Oh... (chacun!)
... Que ferais-je sans Toi?
Chaque jour, Ă  chaque heure,
Oh! j’ai besoin de...
Levons les mains vers Lui. Viens, JĂ©sus, et demeure
AuprĂšs de moi.

199 Ô grand JĂ©hovah, agis maintenant. Scelle chacun de Ton Esprit. Place dans nos coeurs ce Quelque Chose qui manquait depuis si longtemps. Donne-nous cette victoire, Seigneur, cette victoire triomphante dont nous avons si gracieusement besoin. Veux-Tu le faire, PĂšre? Nous nous attendons Ă  Toi. Et maintenant, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

200 Maintenant je me demande, est-ce qu’il y a des gens pour qui on doit prier? Une dame m’a tĂ©lĂ©phonĂ© de New Albany, et quelqu’un. Y a-t-il une dame qui m’a tĂ©lĂ©phonĂ© de New Al-... C’est bien. Bien, vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous; si vous voulez simplement... pendant que nous...
Continuez Ă  jouer le chant que vous jouiez, soeur.

201 Alors, juste de ce cÎté-ci, là, pour la ligne de priÚre. Si vous le voulez bien, soyez respectueux pendant quelques instants. Mettez-vous en rang, à droite ici, pour que nous puissions prier pour ceux qui sont dans le besoin. ... cÎté du Jourdain,
Dans les beaux champs de l’Éden,
OĂč un Arbre de Vie est en fleurs,
Il y a du repos pour...?...
JĂ©sus brise tous les liens,
Quand Il vous...

202 Allez chercher une chaise, peut-ĂȘtre, pour ce frĂšre, s’il veut s’asseoir. Est-ce que vous prĂ©fĂ©reriez vous asseoir, frĂšre? Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Il m’a libĂ©rĂ©!

203 Maintenant, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Ces gens qui se sont mis en rang, lĂ , pour qu’on prie pour eux, ils sont venus avec sĂ©rieux, sur la base de leur foi Ă  eux, en croyant. Ils sont venus pour tĂ©moigner de ce que le Vin a Ă©tĂ© mis dans des outres neuves, qu’ils sont prĂȘts Ă  dire “amen” au AINSI DIT LE SEIGNEUR.

204 La Bible a dĂ©clarĂ©, ce qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR : “Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens, qu’ils l’oignent d’huile et qu’ils prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera le malade.” Et il est aussi Ă©crit dans l’Écriture : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades; ceux-ci seront guĂ©ris.” Il nous est enseignĂ© de faire ceci, et le Saint-Esprit nous y contraint, c’est l’ordre que Dieu a Ă©tabli pour pourvoir aux besoins de ceux qui sont dans le besoin.

205 Ça ne veut pas dire que l’individu qui prie doit ĂȘtre un saint ou un ange. Ce que ça veut dire, c’est que la personne qui s’avance doit avoir la foi, Ă  l’intĂ©rieur de son propre ĂȘtre; que le Saint-Esprit, en roucoulant par Sa Parole, a laissĂ© tomber un petit quelque chose Ă  l’intĂ©rieur, qui leur fait croire qu’Il va les couver jusqu’à ce qu’ils soient rĂ©tablis.

206 Comme Abraham, autrefois, quand Dieu lui est apparu sous le nom d’El-ShaddaĂŻ, la poitrine, le sein d’une femme, comme. Et Il a dit : “Abraham, tu as cent ans, mais Je suis ‘Celui qui a des seins’. Appuie-toi contre Moi, simplement, comme un bĂ©bĂ©, et nourris-toi, et Je confirmerai Ma Parole.”

207 Et Abraham, qui avait cent ans, s’est appuyĂ© contre le sein de Dieu; lui et Sara faisaient un, Ă©videmment, et ils se sont mis Ă  Ă©tudier et Ă  couver, et Ă  accepter la Parole de Dieu. Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? Dieu l’a changĂ©, il est redevenu un jeune homme, lui et son Ă©pouse, et ils ont eu un enfant, Isaac; et c’est Ă  travers Isaac qu’est venu Christ, qui a bĂ©ni le monde. Il a Ă©tĂ© fait pĂšre de nations.

208 En effet, “Abraham appelait les choses”, Ă©coutez, “qui n’étaient pas”. Le cas de guĂ©rison Divine, en Abraham, n’était pas... Il a acceptĂ© la promesse, et aprĂšs, ça a pris vingt-cinq ans avant qu’elle se rĂ©alise; vingt-cinq ans. À l’ñge de soixante-quinze ans, il a reçu une promesse; Ă  cent ans, le bĂ©bĂ© est nĂ©. Mais, tout au long de ces vingt-cinq ans, il rĂ©pondait continuellement Ă  la cour que lui faisait le Saint-Esprit, qui avait couvĂ© la terre pour l’en faire sortir, et il appelait la Parole du Saint-Esprit “vraie!” Il appelait les choses qui sont, comme si elles n’étaient pas, parce qu’elles Ă©taient contraires Ă  la Parole du Saint-Esprit. Il a Ă©tĂ© changĂ© en jeune homme, et il a produit l’enfant.

209 Or, c’est comme ça que nous, nous venons. Nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Et nous avons appelĂ© les choses, les symptĂŽmes, nos afflictions, nos maladies, comme si elles n’étaient pas, parce que nous obĂ©issons Ă  ce que le Saint-Esprit, par le prophĂšte, le voyant, a dĂ©clarĂ© ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Et tous ces hommes, au fil des Ăąges, l’ont acceptĂ©e, et ça s’est bien terminĂ© pour eux, chaque fois.

210 Maintenant nous appelons ces choses “vraies”, nous les acceptons comme notre propriĂ©tĂ© personnelle, et nous rĂ©pondons Ă  la cour que nous fait le Saint-Esprit : “Ta Parole est vraie. Je vais refuser tout autre symptĂŽme, quoi que ce soit d’autre. Je crois que Tu me redonneras la santĂ©. En effet, Ta Parole, Seigneur, dĂ©clare : ‘La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera.’ VoilĂ  tout. C’est la VĂ©ritĂ©.”

211 Je me demande, ce matin... Je connais FrĂšre Jackson; je l’ai entendu dire “amen” quelque part au fond. Et je me demande s’il y a d’autres frĂšres dans le ministĂšre ici, ce matin, qui croient Ă  la guĂ©rison Divine, qui aimeraient venir, se placer ici avec nous, pour ces gens. Ce sont vos frĂšres et soeurs en Christ. Aimeriez-vous venir prier avec nous, pendant que notre pasteur s’avance, ici, s’il veut bien venir prier pour les malades ce matin. Tous ceux d’entre vous qui le dĂ©sirent, venez prendre place ici avec nous, alors que nous exercerons ce ministĂšre auprĂšs de ceux–ceux qui sont dans le besoin, dans ce bĂątiment ce matin. Ceux d’entre vous, les frĂšres dans le ministĂšre, qui dĂ©sirent venir. Je pense que j’ai vu Teddy lĂ -bas, tout Ă  l’heure, je ne me trompe pas. Et tout autre frĂšre dans le ministĂšre, qui que vous soyez, ça n’a pas d’importance; nous ne demandons pas mieux que de vous avoir ici Ă  l’avant, si vous ĂȘtes un croyant, pour que vous joigniez votre foi avec nous, pendant que nous prierons pour ceux qui sont dans le besoin.

212 Maintenant, je voudrais que les anciens s’avancent, Frùre Higginbotham et ceux qui vont se mettre ici, qui vont faire avancer la ligne à mesure que nous prierons pour les gens, et que nous nous occuperons d’eux.

213 Maintenant, les frĂšres dans le ministĂšre, venez de ce cĂŽtĂ©-ci, si vous le voulez bien. D’abord, nous allons prier pour les gens qui sont assis dans ces fauteuils, et ensuite nous nous occuperons des autres.

214 Tous ceux ici qui parlent au Seigneur JĂ©sus, qui sont en bons termes avec Lui (et vous devriez tous l’ĂȘtre ce matin), je voudrais que vous vous joigniez Ă  nous. Qu’en serait-il si... Et il se peut que ce soit votre frĂšre, votre soeur, votre papa ou votre maman, et vous voulez qu’ils soient en bonne santĂ©. C’est votre foi, en projetant votre foi, elle sort comme une grande dynamo, ici, ce qui fait descendre la Gloire de la Shekinah de Dieu, qui oint l’individu pour qu’il ait la foi. “La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.”

215 Maintenant le Saint-Esprit est ici pour injecter, ou, la Parole de Dieu, que vous avez acceptée, dans votre coeur. Et alors, une fois que vous La croyez, venez.

216 Or, quel est mon devoir à moi, et à ces frùres dans le ministùre? De vous imposer les mains. “La priùre de la foi sauvera le malade”, a dit Dieu.

217 Alors, vous recevrez cela, tout simplement, et vous rĂ©pondrez Ă  la cour que vous fait le Saint-Esprit : “Ô Saint-Esprit, Ta Parole est vraie. Je ne suis plus malade. Je vais de mieux en mieux. Je Te remercie, PĂšre CĂ©leste, de Ta bontĂ© envers moi. Je vais toujours de mieux en mieux, d’heure en heure.” Observez ce qui se produira, alors que vous–alors que vous exprimez votre amour, que vous couvez aussi le Saint-Esprit, qui vous couve par la Parole.
Maintenant je vais prier, ensuite nous viendrons imposer les mains.

218 Maintenant, ĂŽ Dieu notre PĂšre, Tu vois le besoin, et trĂšs certainement que Tu es plus que capable de pourvoir Ă  chaque besoin; Toi qui as pu faire sortir Daniel de la fosse aux lions, et les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente, qui as ouvert un chemin Ă  travers la mer Rouge et fait traverser les gens Ă  pied sec, qui as ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts, et qui as emportĂ© Élie Ă  la Maison sur un char. Ô Dieu, Tu n’as jamais failli.

219 Et ces outres neuves contenant du Vin nouveau, ces gens qui ont une espĂ©rance nouvelle et une Vie nouvelle, s’avancent ce matin, pour qu’on les oigne, pour qu’on leur impose les mains, en commĂ©moration de la Parole.

220 Et, PĂšre, nous sommes lĂ , en tant qu’hommes, pour imposer nos mains, selon le mandat que Tu nous as donnĂ©. “S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris.” Ce mandat-lĂ  est tout aussi vital, dans l’Évangile, que celui de prĂȘcher l’Évangile : “Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.”

221 Aussi nous Te prions, PĂšre, de permettre que Ta Parole s’accomplisse aujourd’hui. Et nous, sur la confession de ces gens, qui mettent leur foi de l’avant, pour la tester contre la puissance du diable. Que chacun reparte dĂ©livrĂ©, au Nom de Christ.

222 Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, pendant que nous nous avançons maintenant pour nous occuper de ces gens.

223 Notre chĂšre soeur, en communion avec le Seigneur JĂ©sus, en tant que ministres de la croix, nous, maintenant, en tant que participants Divins de la bĂ©nĂ©diction qu’Il nous a transmise Ă  la rĂ©surrection, en commĂ©moration de Sa Parole, nous demandons au mal de vous quitter, au Nom de JĂ©sus. Et que vous soyez guĂ©rie. Que votre foi ne faiblisse jamais. Mais que vous puisiez de Dieu – qui vous attire par le Saint-Esprit – votre Force, de Celui qui vous a fait sortir de la poussiĂšre de la terre, et a placĂ© chacune de vos parties dans votre corps. Il est plus que capable de rĂ©parer ce qu’Il a construit, ce que Satan a dĂ©moli. Nous vous prĂ©sentons Ă  Dieu, en tant que croyante, au Nom de Son Fils, JĂ©sus.

224 Notre frĂšre, Ă  qui nous imposons les mains, avec cette mĂȘme priĂšre devant Dieu notre PĂšre, et par l’onction du Saint-Esprit et le mandat selon lequel ces choses doivent ĂȘtre exĂ©cutĂ©es. Nous, en tant que ministres croyants, nous vous prĂ©sentons Ă  Dieu, le Saint-Esprit, qui vous a secouru de la terre, et qui a placĂ© dans votre corps chaque organe. Et voyant que Satan est descendu et a interrompu, a dĂ©tĂ©riorĂ© votre corps, par consĂ©quent...?... Que sur...?... de ces gens qui s’avancent Ă  cet autel. Ou sur...?... Nous demandons Ă  Dieu de vous donner...?... Selon cette obligation solennelle. Nous vous imposons les mains, en commĂ©moration de la Parole, nous ne connaissons pas votre coeur, mais nous demandons au Dieu Tout-Puissant, qui vous a fait sortir de la terre en la couvant, de rĂ©parer, ou de fortifier les endroits vitaux affaiblis de votre corps, et de vous rendre... votre santĂ© parfaite, au Nom de JĂ©sus.

225 [Frùre Branham et les ministres continuent à prier pour les malades pendant deux minutes, mais on n’entend pas suffisamment les paroles pour pouvoir les imprimer.–N.D.É]

226 Dieu Tout-Puissant et omnipotent, Celui qui est infini, omniprĂ©sent, omnipotent, Toi qui remplis l’espace tout entier! Nous imposons les mains Ă  notre soeur, en Te la prĂ©sentant avec cette mĂȘme priĂšre que nous avons faite pour les autres, afin que Tu redonnes Ă  son corps ce qui lui manque et qui lui a Ă©tĂ© volĂ© par le diable. Et...?...pour la gloire de Dieu.

227 Ô Dieu notre PĂšre, nous imposons Ă©galement les mains Ă  notre soeur, avec cette mĂȘme priĂšre, que...?... Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus. Amen.

228 Ô Dieu notre PĂšre, sur le corps de cet homme, qui, Ă  cause de l’usure des ans, a les Ă©paules qui s’affaissent, le visage ridĂ©, et il s’est blessĂ©. Mais, Ă  Toi, ĂŽ Dieu, Celui qui couve, le Saint-Esprit, nous Te le confions, au Nom de JĂ©sus. Que le Saint-Esprit change la direction par Son grand amour. Et que Cela produise en nous, que nous reconnaissions que Celui qui l’a fait sortir de la terre, peut aussi rĂ©parer ce qu’Il a crĂ©Ă©!

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