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PrĂ©dication Le berger de la bergerie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0403 La durĂ©e est de: 1 heure 19 minutes .pdf La traduction MS
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Le berger de la bergerie

1    Prions juste un moment avant de nous asseoir. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions du privilĂšge que nous avons de venir, de nous assembler en Ton prĂ©cieux Nom, une fois de plus, de ce cĂŽtĂ©-ci, oĂč aura lieu la seconde Venue du Seigneur JĂ©sus, dans l’assemblĂ©e des enfants rachetĂ©s par le Sang du Seigneur JĂ©sus; nous Te remercions pour eux.
    Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous gratifier de Ton sourire par toutes Tes bĂ©nĂ©dictions au cours de la semaine prochaine. Accorde que ce soit une trĂšs grande rĂ©union, ĂŽ Dieu, non pas Ă  cause de nous, mais Ă  cause du besoin qui est si grand. Le pĂ©chĂ© est partout. Et je prie que quelque chose puisse ĂȘtre fait au courant de cette semaine, ici Ă  Chicago, qui fera Ă©clater un vĂ©ritable rĂ©veil qui s’étendra sur toute la ville. Accorde-le, PĂšre. Nous ne pouvons que demander avec foi en croyant. BĂ©nis tous les malades et affligĂ©s, puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris; que de grandes choses se produisent, alors nous Te donnerons humblement gloire. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, nous le demandons. Amen. Asseyez-vous.

2    Bonsoir, mes chers amis en Christ de Chicago. Je considĂšre ceci comme un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir sur l’estrade, dans cette belle Ă©glise de Philadelphie que je considĂšre comme un second chez moi. Je suis toujours heureux d’ĂȘtre ici et de servir le Seigneur ici avec vous, assemblĂ©e de croyants. J’ai toujours. Ça n’a jamais Ă©tĂ© pour moi un fardeau que d’aller Ă  une quelconque rĂ©union, et c’est toujours une joie; mais il semble que c’est juste une–une grande dĂ©tente pour moi de venir chez les gens de Philadelphie, Ă  l’église d’ici Ă  Chicago. Il est trĂšs facile de vous prĂȘcher, Ă  cause de votre foi, Ă  cause de votre gentillesse et Ă  cause de votre aimable pasteur, frĂšre Boze. Et j’étais heureux ce soir d’avoir rencontrĂ© frĂšre Rasmusson, un trĂšs cher ami. Je pense qu’il est le pasteur associĂ© ici. Et celui-ci, un autre frĂšre Ă  nous [Le frĂšre dit: Â«Hutchinson»–N.D.É.] Hutchinson de Philadelphie, [«Brooklyn»] ou plutĂŽt Brooklyn. Excusez-moi. Et d’avoir cette belle communion avec vous tous.

3    Maintenant, je–je ne pense pas que vous puissiez le remarquer en moi, si je ne vous disais pas que j’étais fatiguĂ©. Je ne sais pas pourquoi. Je pense que je suis toujours fatiguĂ©. C’est du fait d’ĂȘtre constamment de service, c’est ce qu’il en est. Et je me souviens, il y a des annĂ©es, lorsqu’une fois j’ai eu la vision de
 lorsque j’étais trĂšs perplexe, non pas perplexe, mais je dirais peut-ĂȘtre trĂšs dĂ©couragĂ©, ou plutĂŽt. AprĂšs que j’ai perdu mon Ă©pouse et mon bĂ©bĂ©, j’ai vu mon bĂ©bĂ©, elle Ă©tait devenue une jeune dame dans la gloire. Et il y avait lĂ  une chaise dans notre maison, et vous connaissez l’histoire, et j’ai dit: Â«Je suis trĂšs fatigué», ai-je dit Ă  mon Ă©pouse.
    Elle a dit: Â«Oui, tu es tout le temps parti, Billy.» Elle a dit: Â«Assieds-toi et repose-toi un peu.» C’est ce que j’attends, un moment oĂč je peux m’asseoir et me reposer un peu. Et j’aimerais tirer une chaise Ă  cĂŽtĂ© de toutes vos chaises (vous voyez?), et nous allons beaucoup communier. Pas le temps d’arrĂȘter, le soleil ne se couche jamais, point de chagrin, ou plutĂŽt pas d’empressement, on n’est pas non plus pressĂ©, l’éternitĂ© commence simplement–simplement. Et ainsi nous–nous serons plutĂŽt simplement passĂ©s du temps Ă  l’éternitĂ©. Nous attendons donc ce jour-lĂ .
    Et pendant qu’il fait jour, je pense Ă  ceci, je garde ceci Ă  l’esprit, et c’est bon que vous vous rappeliez, chers chrĂ©tiens, que ceci est le seul moment, de tous les Ăąges sans fin au-delĂ  du temps Ă  venir, oĂč vous avez jamais le privilĂšge de travailler pour JĂ©sus-Christ. Ceci est l’unique jour. Et nous ne savons pas si nous serons ici demain. Voyez? Je pense donc qu’il nous appartient de nous y mettre de tout notre ĂȘtre et de faire tout ce que nous pouvons.

4    Et je regarde tout autour; l’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit: Â«Billy, il ne faut pas trop te fatiguer.» Un ami mĂ©decin, il a dit: Â«Maintenant, te voilĂ  encore parti.»
    J’ai dit: Â«Mais, Doc, l’ennui.» Et il s’est fait que j’ai regardĂ©. Je vois Tommy Hicks sortir maintenant du champ missionnaire, Ă©puisĂ©. Gayle Jackson et ce jeune King, son nom m’échappe, le jeune King, je
 Comment s’appelle-t-il encore? Je dois le connaĂźtre, mais
 je le connais sĂ»rement, mais je ne me souviens plus de son prĂ©nom. [Un frĂšre dit: Â«Paul.»–N.D.É.] Paul Cain, excusez-moi. Merci, frĂšre. Paul Cain, et beaucoup d’entre eux, les garçons essaient de travailler trĂšs durement (Vous voyez?), et quand vous le faites, vous vous Ă©puisez rapidement.

5    J’ai donc eu des services presque un mois d’affilĂ©e avant d’avoir un instant de rĂ©pit. Nous partons d’ici, directement pour la Colombie; et de la Colombie Ă  Spindale; de Spindale à–à Charlotte; et de Charlotte Ă  Anchorage, en Alaska, et puis, nous rentrons immĂ©diatement, et nous allons au Cadle Tabernacle, nous retournons directement Ă  Minneapolis, puis outre-mer. Ainsi nous sommes vraiment
 immĂ©diatement
 juste d’un endroit Ă  un autre. Eh bien, j’aime faire cela. Si vous tous vous voulez bien prier pour moi, je vais simplement continuer Ă  ĂȘtre parti. C’est–c’est.
    Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un prĂ©dicateur; il a dit: Â«Eh bien, FrĂšre Branham, mieux vaut se tuer de travail que de croupir dans l’oisivetĂ©, comme de se mettre lĂ  Ă  se nourrir des dĂ©sirs.»

6    Ainsi, je me disais ce soir qu’il serait bon que nous fassions encore connaissance, ou plutĂŽt que nous communions un peu autour de la Parole, et je vous demande une petite faveur, si je peux juste avoir une priĂšre de l’assemblĂ©e pendant une ou deux soirĂ©es. Je me suis presque tirĂ© de la situation au Mexique, la semaine passĂ©e, et je voudrais vous parler de la rĂ©union. J’avais pensĂ© venir directement ici, mais je suis allĂ© chez moi dimanche alors que je ne devrais pas le faire, pour ne jamais avoir ce genre de rĂ©union. Mais mon cƓur est trĂšs Ă©mu. Combien ont lu la vision, voyons? C’est. Certainement, vous tous avez lu cela. Et mon cƓur attend cela impatiemment. Maintenant, notez bien ce que je vous dis. Voyez? Et ici ce n’est pas moi; c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? Ça sera l’évĂ©nement le plus glorieux de tous, juste lĂ  quand le Seigneur
 quand il nous faut tenir les services de cette maniĂšre-lĂ . Et j’attends impatiemment comme un enfant attend la NoĂ«l, pour arriver Ă  cela.
    Et je me disais que peut-ĂȘtre dimanche je pouvais tenir un service de ce genre dans mon tabernacle. Et puis, quand je–je l’ai fait, beaucoup s’étaient entassĂ©s lĂ  Ă  l’intĂ©rieur au point que je ne pouvais pas le tenir. Nous avons donc dĂ» l’avoir juste comme une ligne de priĂšre normale, telle que nous l’avons ici, ou que sais-je encore. C’était hier, et cela–cela me dĂ©chire terriblement. Ainsi ce soir, cela fait que je sois plus fatiguĂ© que jamais.

7    Et puis, je pensais pouvoir vous parler de notre–notre agrĂ©able voyage lĂ  au–au Mexique, lire un passage de l’Écriture, vous parler du Seigneur et voir simplement ce qu’Il veut que nous fassions. Je
 ass
 Je vous assure; j’apprĂ©cie le Seigneur JĂ©sus et Ses bĂ©nĂ©dictions comme plus que jamais de ma vie. Et si je sais que nous vivons dans ce jour d’aujourd’hui, et que beaucoup de choses que comporte la vie missionnaire, particuliĂšrement ces missions d’évangĂ©lisation, Ă  travers le monde oĂč tous nous sommes exposĂ©s Ă  toutes sortes de maladies et–et tout, vous–vous. Je vous assure que c’est dur. Vous ne pouvez pas vous l’imaginer, mais c’est une chose vraiment difficile lorsqu’il vous faut aller chez des gens oĂč vous devez manger ce qu’ils ont et compter sur Dieu; il y a tout lĂ -dedans. Et–et vous ne vous en rendez pas compte. La lĂšpre et–et tout ce Ă  quoi on peut penser. Et lĂ -dedans mĂȘme, c’est la saletĂ©, la souillure et tout. Vous–vous devez simplement fermer les yeux et manger de toute façon, parce que vous ĂȘtes en train de les gagner Ă  Christ. C’est vrai. Et c’est un plaisir de le faire pour Lui qui est mort pour vous et pour moi. C’est vrai. Et de savoir que Son amour nous a Ă©tĂ© si favorable.

8    Nous sommes ici dans ce faible vieux corps, une maison de pestifĂ©rĂ©. Mais pensez-y, aprĂšs que cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous entrons directement dans un autre juste lĂ  au-delĂ  du voile. Nous n’y resterons pas longtemps. C’est vrai. Nous n’avons pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour celle-lĂ . Nous n’avons pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour ĂȘtre des Anges. Dieu a des Anges, mais nous, nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s hommes et femmes. C’est donc comme tel que nous allons
 nous devons ĂȘtre. Et quand nous sommes lĂ  dans ce corps cĂ©leste, nous ne sommes pas dans notre Ă©tat normal. Vous voyez?
    Et quand autrefois IsraĂ«l Ă©tait en dehors de sa patrie, en Égypte, ils avaient un mĂ©morial devant eux comme quoi un jour ils retourneraient dans leur patrie. Savez-vous ce que c’était? Les os de Joseph. Et quand ils passaient tout prĂšs, peu importe combien ils Ă©taient fatiguĂ©s et abattus qu’ils Ă©taient, ils regardaient Ă  l’intĂ©rieur et voyaient les os de ce prophĂšte; ils savaient qu’un jour quelqu’un viendrait et que ces os seraient emportĂ©s; et ils seraient en route vers la terre promise, de retour Ă  la maison.

9    Et quand nous quitterons cette vie et entrerons dans la vie de l’au-delĂ , nous
 Je pourrais serrer
 Je ne pourrais pas vous serrer la main, car vous n’aurez pas de main.
    Voyez, toutes choses dans la Bible vont par trois; nous le savons. Et il y a trois Venues du Seigneur. La premiĂšre Venue est passĂ©e; la deuxiĂšme Venue, c’est l’enlĂšvement, quand nous Le rencontrerons; et la troisiĂšme Venue, c’est quand Il vient pour dominer et rĂ©gner pendant mille ans. Et tout marche par trois comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit, le seul Dieu en trois. Et les ouvres de la grĂące en trois et tout. Tout, dans les Écritures, marche par trois. Maintenant, trois, sept, douze, vingt, vingt-quatre, quarante et cinquante.

10    Et en sortant de ce corps, il n’est pas rĂ©vĂ©lĂ© aux hommes quel genre de corps ce sera. Nous ne savons pas ce que ça sera; cela n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©. Et puis, ce n’est pas encore notre Ă©tat normal. Nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s ici sur cette terre pour ĂȘtre des ĂȘtres humains, pour manger et boire et vivre et aimer et. C’est pour cela que nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s. Et nous aimons nos foyers. Vous aimez cela. N’aimez-vous pas ĂȘtre ici? Des fois, la maladie et toutes ces choses horribles rendent cela si misĂ©rable, mais tout cela aura disparu Ă  ce moment-lĂ . Mais rien qu’à y penser, vivre ici jeune et dans la jeunesse, et sans que personne ne s’inquiĂšte de quoi que ce soit, juste aimer jusqu’à la perfection, quel–quel temps! Eh bien, ce n’est pas un rĂȘve mythique; cela arrivera. C’est vrai, c’est la Bible.
    Et alors, nous sortons de ceci pour entrer de l’autre cĂŽtĂ© afin d’entrer dans ce corps-lĂ , et nous resterons lĂ . Et pendant que nous serons lĂ  en train de nous promener, nous regardant les uns les autres, nous ne pourrons pas nous serrer les mains, car nous n’aurons pas ce genre de mains. Nous ne dormirons pas, car nous n’aurons pas ce genre de corps. Nous ne mangerons pas, parce que nous n’aurons pas besoin de ce genre de nourriture pour fabriquer les cellules de sang et tout. Mais nous serons dans un corps diffĂ©rent. Mais la Bible dit que les Ăąmes sous l’autel Ă©taient toujours en train de crier: Â«Seigneur, jusqu’à quand?» Jusqu’à quand, pourquoi? Pour retourner et devenir chair de nouveau.

11    Et ainsi nous avons un mĂ©morial lĂ  pendant que nous passons Ă  cĂŽtĂ©, comme IsraĂ«l en avait; le Seigneur JĂ©sus-Christ sera assis lĂ  dans la splendeur de Sa beautĂ© sur le trĂŽne de Dieu dans un corps physique, lequel fut ressuscitĂ© des morts comme un mĂ©morial comme quoi un jour, nous retournerons dans notre patrie. Un jour, Il se lĂšvera de ce trĂŽne, le trĂŽne de Son PĂšre. Il n’est pas assis sur Son propre trĂŽne; Il est assis sur le trĂŽne du PĂšre. Et Il reviendra, et Son trĂŽne doit devenir le trĂŽne de David sur la terre. C’est pourquoi, quand Il reviendra, Il se lĂšvera, et nous. Il se lĂšvera; Ses manteaux tomberont autour de Lui et Il reviendra sur la terre; je vous assure, ce sera un temps merveilleux. Vous parlez des gens Ă©motionnels et qui crient! Attendez simplement ce temps-lĂ . Pensez-y simplement, ce moment oĂč nous retournerons.

12    L’autre jour, je parlais Ă  certains amis, et j’ai dit: Â« Vous savez, quand Dieu avait rencontrĂ© Abraham et qu’Il avait parlĂ© Ă  Abraham dans un corps de chair.» c’était environ huit cents ans avant la naissance de Christ. Et j’ai dit: Â«C’était le Dieu tout-puissant. La Bible dit que c’était Dieu. Et Il Ă©tait lĂ  accompagnĂ© de deux Anges, et Il a eu faim quand Il Ă©tait ici. Il a mangĂ© la viande de veau; Il a bu du lait de vache, et Il a mangĂ© du pain de maĂŻs beurrĂ©.» C’était un trĂšs bon repas. Dieu accompagnĂ© de deux Anges, savourant un repas terrestre. C’est vrai.
    Ils ont dit: Â«Maintenant, FrĂšre Branham, oĂč a-t-Il eu ce corps?»
    J’ai dit: Â«Ne Le limitez pas Ă  votre foi, FrĂšre.»
    Oh! la la! De quoi est fait ce corps? Oh! du pĂ©trole, de la potasse, des lumiĂšres cosmiques, et des atomes qui tiennent cela ensemble; c’est tout. Autrefois, ce n’était rien; Ă  prĂ©sent c’est quelque chose; et cela rentre au nĂ©ant et ensuite cela retournera de nouveau Ă  un Ă©tat glorifiĂ©. Voyez? Ce n’est qu’un processus comme celui du dĂ©veloppement d’une photo.
    J’ai dit: Â«La seule chose que Dieu a faite, Il a dit: â€™Vous savez, on Me dit que lĂ  Ă  Sodome et Ă  Gomorrhe, c’est plein de pĂ©chĂ©s. C’est le moment de donner un exemple de ce que nous allons faire dans le monde au temps de la fin.» Il a donc simplement dit: Â«Viens ici, Gabriel; viens ici, MichaĂ«l.» Et Il [FrĂšre Branham souffle–N.D.É.] Â«Entre dans ce corps.» C’est tout. Il a simplement rĂ©uni la lumiĂšre cosmique et tout, et Il est entrĂ© dans ce corps-lĂ  et a mis un. Et Il en a fait un pour Lui-mĂȘme. Et quand Il Ă©tait ici, Il a eu faim comme un homme, Il a mangĂ© comme un homme, et s’est volatilisĂ© devant Abraham (C’est vrai), Il est de nouveau retournĂ© Ă  Dieu. Certainement.

13    Maintenant, si c’est lĂ  le genre de Dieu que nous servons, si c’est l’omnipotence que nous servons, alors de quoi devons-nous nous inquiĂ©ter? Que ce soit la maladie, ou la mort, ou le chagrin, ou la corruption, ou que sais-je encore. Un de ces jours, tous ces vieux atomes qui tiennent ce corps ensemble vont se dĂ©sintĂ©grer, et nous allons retourner Ă  la poussiĂšre, et la lumiĂšre va retourner, toutes les autres parties de la terre vont retourner Ă  leurs places; mais Ă  la rĂ©surrection, Il va [FrĂšre Branham souffle–N.D.É.] «Entre lĂ -dedans.» et 
?
 Ça sera ainsi. Oui. N’est-ce pas merveilleux?
    Et cette mĂȘme promesse que ce mĂȘme Dieu a faite se manifeste Ă  nous dans la rĂ©union, bĂ©nit nos cours, nous donne Sa Parole, nous change des pĂ©cheurs en Ses enfants, en des saints, nous lave dans Son Sang, nous guĂ©rit quand nous sommes malades, nous dit Ă  l’avance les choses qui doivent arriver, nous rĂ©vĂšle nos pĂ©chĂ©s et nos iniquitĂ©s, et chaque fois de façon parfaite. Nous n’avons donc de quoi nous inquiĂ©ter, n’est-ce pas? Nous sommes simplement en route vers notre maison. Alors pourquoi ne voudrions-nous pas aimer, servir et chĂ©rir un tel Homme. Sachant que. Nous ne savons pas Ă  quel moment le cƓur battra pour la derniĂšre fois, et que ce sera fini pour nous; et quitter cette vie, c’est entrer dans Sa PrĂ©sence.

14    Et ensuite Il–Il sait que nous n’étions pas crĂ©Ă©s des anges; nous ne savons pas nous rĂ©jouir comme les anges; nous sommes loin de la patrie, mais un jour. Pourquoi loin de la patrie? Nous avons Ă©tĂ© formĂ©s de la poussiĂšre de la terre. Et Dieu a voulu que nous soyons des crĂ©atures terrestres. C’était le pĂ©chĂ© qui a Ă©tĂ© la cause de notre mort et qui nous Ă©loigne de cette terre. C’est le pĂ©chĂ© qui a causĂ© la vieillesse et la maladie. Mais quand tout sera aboli, Ses crĂ©atures ainsi que les dĂ©lĂ©guĂ©s de Son grand domaine seront comme ils l’étaient dans le jardin d’Éden, sans pĂ©chĂ©, sans mort, sans chagrin, sans maladie, sans crise cardiaque, sans souci. Ne sera-ce pas merveilleux? Et nous sommes en route lĂ , trĂšs certainement.

15    Un de ces jours, je voudrais dresser cette tente que le Seigneur va me donner, juste en dehors de ce cĂŽtĂ© de Chicago, ici quelque part, et avoir une sĂ©rie de rĂ©unions de six ou de huit semaines. Nous allons entrer directement dans la Bible et enseigner ces choses et laisser la guĂ©rison divine tranquille, y aller juste une ou deux fois par semaine, ou quelque chose de ce genre, et enseigner simplement la Bible.
    Eh bien, ces choses ne sont pas des mythes. Je suis en contact avec le Saint-Esprit, je suis un illettrĂ©. C’est vrai. Je ne vaux rien. Mais quand je viens sous Son Onction et qu’Il m’emporte et me montre des choses, j’ai une confiance parfaite que c’est tout Ă  fait vrai, car cela n’a jamais failli. Et Il ne dira jamais rien qui est en dehors de ce qui est Ă©crit dans cette Bible. C’est vrai. Observez cela. Tout au long des annĂ©es, Il n’a jamais dit quoi que ce soit Ă  n’importe quel moment, sans que cela soit absolument basĂ© de façon scripturaire sur la Bible, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

16    Il y a quelques soirĂ©es, je venais de lĂ  en
 il y a plutĂŽt quelques mois, je venais de la rĂ©union. Et j’étais dĂ©couragĂ© en Californie. Et je. Mes rĂ©unions avaient Ă©chouĂ© lamentablement. Et j’avais promis au Seigneur que si jamais Il me dĂ©cevait. Quand j’ai commencĂ© dans le champ missionnaire, je sais qu’il y a deux ou trois choses auxquelles un ministre doit veiller, et l’une, c’est l’argent. Donc l’argent, la popularitĂ©, les femmes et autres. J’ai donc fait une promesse Ă  Dieu. J’ai dĂ©couvert que Samson Ă©tait tombĂ© Ă  cause de Delila, la–la femme. Et j’ai dĂ©couvert que SaĂŒl Ă©tait tombĂ© Ă  cause de l’orgueil. Et Balaam Ă©tait tombĂ© Ă  cause de l’argent. Et toutes ces choses ont Ă©tĂ© Ă©crites pour qu’elles nous servent d’exemples, dit le Livre des HĂ©breux. Et nous veillons Ă  ces choses et gardons la protection du Sang entre nous et ces choses.
    Et chemin faisant, j’ai dit: Â«Maintenant, Seigneur, je sais que ceci coĂ»tera beaucoup d’argent, mais je suis venu au monde nu et je retournerai nu (voyez?), et viens-moi en aide.» Et par la grĂące de Dieu, cela a Ă©tĂ© merveilleux. Et ainsi j’ai dit: Â«Si jamais Tu me dĂ©laissais au point oĂč je serai obligĂ© de mendier de l’argent ou de faire pression pour les offrandes, je–je vais quitter le champ missionnaire.» Et je l’ai fait quand je–j’avais manquĂ© six mille dollars, ou plutĂŽt quinze mille dollars, en Californie. Et le


17    Je suis rentrĂ© Ă  la maison, et le lendemain matin, Il m’est apparu dans une vision et m’a dit ce que vous avez lu. Observez simplement comment cela est arrivĂ©. Je ne savais pas que c’était des enfants mexicains qui descendaient, tel que vous avez lu la vision. Je–j’ai dit que c’étaient juste des enfants de couleur. J’étais censĂ© me rendre en Arizona Ă  ce moment-lĂ  et dresser une tente. Et je me rendais lĂ -bas pour avoir, d’aprĂšs la vision, ce petit endroit sur le cĂŽtĂ©, juste comme Il me l’avait dit et comment le faire, lĂ  oĂč je ne serai pas en prĂ©sence des gens. Vous. Le micro donnant dehors, parlant de tout cela. Il a dit: Â«Ceci ne sera pas imitĂ©.» Ainsi donc, quand cela sera placĂ© sur le cĂŽtĂ©. Mais alors vous pourriez entendre cela. Mais ce sont les gens qui font opĂ©rer ce don. Ce n’est pas moi; Je n’ai rien Ă  voir avec cela. Je m’abandonne simplement, et vous faites opĂ©rer cela vous-mĂȘme. C’est votre foi qui fait cela. Et c’est donc Ă  ce moment-lĂ  que lorsque toute la foi commence Ă  s’élever, vous pouvez donc vous reprĂ©senter ce que cela fait pour vous. Et je peux rester juste pour un petit nombre. Mais dĂšs que j’ai la chose bien en ordre et disposĂ©e de cette maniĂšre-lĂ , je peux en prendre des centaines et des centaines chaque soir. Et le Seigneur fera de trĂšs grandes choses. Prenez note de cela. Et je me suis dit: Â«Commencer cela Ă  Phoenix, c’est bien.»

18    Et alors, il s’est fait qu’à peu prĂšs au moment oĂč je devais me rendre Ă  Phoenix, notre frĂšre Allen s’y est rendu, et il a dit: Â«Je ne sors pour personne.» Ainsi, il–il est simplement restĂ© lĂ .
    J’ai donc dit: Â«Oh, je n’irai pas, notre frĂšre est lĂ -bas. Cela ne serait pas correct, deux rĂ©unions au mĂȘme moment.» Ainsi, j’ai dit: Â«Eh bien, je n’irai donc pas.» Avant de m’engager pour quelque chose, je laisse simplement faire. Je laisse faire la chose comme cela pendant un moment.
    Et alors monsieur Arganbright est venu et m’a parlĂ©, disant: Â«Dites donc, et si on allait au Mexique?» FrĂšre Joseph a essayĂ© de me convaincre pour que j’aille au Mexique.
    J’ai dit: Â«Non. Je ne veux pas aller au Mexique.»
    Alors quelque chose a dit: Â«Va au Mexique.»
    Ainsi j’ai dit: Â«D’accord, j’ai pris des dispositions.»
    Les gens ont dit: Â«Nous avons un hall lĂ -bas,» une sorte de grand hall. Et le soir suivant, j’étais chez frĂšre Wood et j’ai dit: Â«Vous savez quoi? C’est exactement cela. Des petits enfants de couleur, en lambeaux, c’est ça.» Et frĂšre Arganbright Ă©tait censĂ© prĂ©parer cela. Vous avez lu la vision. Et j’ai donc dit: Â«C’est simplement.»

19    Mais le hall, ça me tracasse un peu, car c’était plutĂŽt dans un endroit panoramique, et quelqu’un avait congĂ©diĂ© la rĂ©union, et personne ne savait qui l’avait fait. J’ai dit: Â«C’était Ă©trange.» Ainsi quelques soirĂ©es aprĂšs cela, il a encore tĂ©lĂ©phonĂ© et il a dit: Â«Dites donc, nous avons eu une grande arĂšne.» Il a dit: Â« C’est ce que nous allons avoir, une grande arĂšne.» Le panoramique est tout Ă  fait juste. J’ai dit: Â«Oh, la la! c’est bien ça, juste ce que le Seigneur a dit.» Et j’ai dit: Â«Ce qui me dĂ©range, c’est que quelqu’un a congĂ©diĂ© la rĂ©union, et personne ne savait qui l’avait fait.» Ainsi. Eh bien, nous sommes allĂ©s lĂ  au Mexique, comme nous Ă©tions censĂ©s y aller. Et nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas, et frĂšre Arganbright a dit: Â«Bon, je vais vous rejoindre sur la seiziĂšme, Ă  l’hĂŽtel Regas.» Je suis allĂ© Ă  l’hĂŽtel Regas; il n’était pas du tout lĂ , aucune disposition, rien. FrĂšre Moore et les autres ont dit: Â«Eh bien, qu’en est-il de ceci?»
    J’ai dit: Â«Je ne sais pas.» J’ai dit: Â«Mais nous ne sommes pas enregistrĂ©s?»
    Â«Non.» Ainsi nous sommes entrĂ©s, nous avons quand mĂȘme eu quelques chambres. Je ne savais rien Ă  ce sujet; beaucoup de nos amis amĂ©ricains que je connaissais lĂ -bas au Mexique attendaient. Et alors j’ai dit: Â«C’est bien ce que ça sera, ça sera certainement la volontĂ© de Dieu. Mais je ne peux simplement pas comprendre. Et j’ai dit.

20    Vous rappelez-vous que j’ai dit dans la vision qu’il surviendrait une petite pluie, vous rappelez-vous cela? Eh bien, ensuite lorsque–lorsque nous nous sommes mis en route pour l’arĂšne. Il ne pleut jamais au Mexique en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, comme vous le savez, dans la ville de Mexico, lĂ -haut dans la montagne. Et il survint une pluie et le chauffeur dit: Â«Dites donc! Ceci ne nous arrive pas trĂšs souvent.»
    J’ai donnĂ© un coup de poing Ă  frĂšre Moore; j’ai dit: Â«Qu’en est-il de ça?»
    Et il a dit: Â«Bon, FrĂšre Branham, si je ne croyais pas dans cela, je croirai maintenant.»
    Et j’ai dit: Â«Observez; nous allons avoir des ennuis quand nous arriverons Ă  cette arĂšne.» Et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ , il n’y avait aucune Ăąme (c’est vrai), personne lĂ -bas. Quelqu’un avait congĂ©diĂ© la rĂ©union, et on ne savait pas qui. Nous avons cherchĂ© Ă  contacter une personne, une autre; nous avons passĂ© toute la soirĂ©e Ă  tĂ©lĂ©phoner en AmĂ©rique et nous ne sommes mĂȘme pas parvenus Ă  joindre quelqu’un. Finalement j’ai joint–joint mon Ă©pouse, et elle a dit: Â«FrĂšre Vayle» de l’église baptiste a dit qu’il a Ă©tĂ© en Californie et que la rĂ©union a Ă©tĂ© congĂ©diĂ©e.» Elle a dit: Â«Les gens n’ont pas su qui l’avait fait.»
    Alors, FrĂšre Moore a dit: Â«Je saurai qui l’a fait.»
    J’ai dit: Â«TrĂšs bien, je vais juste dire ceci: Vous ne savez pas qui l’a fait, et vous ne saurez pas qui l’a fait.» Vous voyez? Ainsi, il a cherchĂ© toute la journĂ©e, il n’a trouvĂ© personne qui en savait quelque chose. Personne ne sait rien jusque-lĂ . C’est parce que la vision l’avait dit.

21    Je suis rentrĂ© chez moi. Eh bien, je suis sorti pour prier. Beaucoup de gens Ă©taient lĂ , et frĂšre Arganbright s’est approchĂ©, venant de lĂ , et il a dit: Â«FrĂšre Branham, voici le GĂ©nĂ©ral Valdena et beaucoup de gens du gouvernement mexicain, et c’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde, ou plutĂŽt dans l’histoire du Mexique qu’un protestant soit invitĂ© par le–par le gouvernement.» Et il a dit: Â«Vous devez venir.»
    Et alors j’ai dit: Â«Laissez-moi prier d’abord.» Je suis retournĂ© dans les bois et j’ai priĂ©. Et le lendemain matin, avant le jour, le Seigneur est venu vers moi et m’a donnĂ© une vision. Et Il m’a dit: Â«Retourne au Mexique; Je serai avec toi.»
    Aussi suis-je retournĂ© au Mexique le jour suivant. Et quand nous sommes allĂ©s lĂ -bas. Vous pouvez vous imaginer combien les gens sont pauvres; c’était pitoyable. Et on ne nous a pas permis d’avoir accĂšs aux bureaux de la rĂ©daction. Toutes les annonces, on ne nous a pas permis de les publier, ni quoi que ce soit. Et on ne nous a pas permis d’avoir un endroit oĂč installer les gens. On nous a juste accordĂ© un trĂšs grand terrain d’environ deux pĂątĂ©s de maisons
 un peu rectangulaire, comme cela, et tout le monde devait rester debout. Je pouvais prendre trois soirĂ©es de rĂ©unions pour eux. Et–et nous avons atteint la moyenne de la dimension du terrain que nous avions. Et un grand nombre de gens se tenait Ă  cet endroit, six personnes se tenaient debout Ă  tous les trois pieds carrĂ©s [2787 cmÂČ–N.D.T.]. Eh bien, ils restaient debout du matin jusqu’à vingt-deux, vingt-trois heures, ils se tenaient simplement lĂ . Mais ils sont habituĂ©s Ă  se tenir debout, en guise de sacrifice.

22    Une femme rampait lĂ  dans la rue, venant d’auprĂšs d’une certaine femme morte, une certaine sainte. J’espĂšre que je ne blesse pas vos sentiments, ami catholique. Mais les gens y vont, et elle pardonne leurs pĂ©chĂ©s, ou peu importe ce qu’ils font, elle fait pĂ©nitence, et cette pauvre femme rampait sur des pierres comme cela et saignait; et ses deux petits enfants la suivaient derriĂšre, et son pauvre vieux pĂšre Ă©tait Ă©puisĂ©. Elle donnait l’air de ne pouvoir y parvenir, mais elle a rampĂ© simplement, kilomĂštre aprĂšs kilomĂštre sur des pierres, par pĂ©nitence pour ses pĂ©chĂ©s. Alors qu’est-ce que le Sang de JĂ©sus-Christ a Ă  faire Ă  ce sujet? Voyez? Ainsi donc, c’est une situation lamentable, bien entendu. Et ce gouvernement lĂ -bas, lorsque les gens.
    Un groupe de gens est allĂ© vers eux et a dit: Â«Ne permettez pas que cet homme vienne ici.» Il a dit: Â«C’est un fanatique.»
    Il a dit: Â«Eh bien, a-t-il dit.» Le gouverneur a dit: Â«Il jouit d’une trĂšs bonne rĂ©putation.» Il a dit: Â«Eh bien, a-t-il dit, il prĂȘche dans le monde entier», dit-on.
    Il a dit: Â«Eh bien, vous voyez, a-t-il dit, il ne fait que soulever les gens.»
    Il a dit: Â«Eh bien, a-t-il dit, c’est trĂšs bien. Peut-ĂȘtre que les gens ont besoin d’un soulĂšvement.» C’était donc le gouverneur. Ainsi il a dit. Et le GĂ©nĂ©ral Valdena se tenait lĂ , vous savez, juste. Il a dit: Â«Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, a-t-il ajoutĂ©, il va dĂ©ranger la sainte Ă©glise s’il vient.»
    Il a dit: Â«Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle a besoin d’ĂȘtre dĂ©rangĂ©e.»
    Il a dit: Â«Eh bien. Mais comprenez, Monsieur, dit-il, que ceux qui sortent pour voir quelqu’un de ce genre, ce ne sont que les ignorants, des gens illettrĂ©s.»
    Il a dit: Â«Pourquoi sont-ils des ignorants et des illettrĂ©s? Vous les avez eus pendant des centaines d’annĂ©es.» Cela a rĂ©glĂ© le problĂšme. C’était suffisant.

23    Et notre Seigneur JĂ©sus a fait Ă©normĂ©ment des merveilleuses choses. La premiĂšre soirĂ©e, c’était merveilleux de voir ce qu’Il faisait. Et c’était si facile de s’humilier devant l’Esprit de Dieu, Ă  cause de pauvres gens qui se tenaient lĂ  debout, se cognant les uns contre les autres, s’agrippant les uns aux autres, avec ce sable qui soufflait et ce vent qui changeait constamment de directions, et quatre estropiĂ©s et des affligĂ©s.
    Et le jour suivant, la deuxiĂšme soirĂ©e. La premiĂšre soirĂ©e, le Seigneur a guĂ©ri un homme qui avait Ă©tĂ© aveugle depuis des annĂ©es. Beaucoup d’autres choses ont eu lieu. Et au cours de la deuxiĂšme soirĂ©e le–le point culminant fut atteint au cours de la deuxiĂšme soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, car lorsqu’ils sont allĂ©s. Une–une dame, lĂ  au fond, lĂ  au fond, presque Ă  une distance d’un pĂątĂ© de maisons, hurlait, se dĂ©battait, avançait avec difficultĂ© et continuait comme cela, et finalement elle est parvenue Ă  l’estrade. Billy Paul, frĂšre Moore et frĂšre Brown Ă©taient avec moi. Je ne sais pas si frĂšre Alment est dans la rĂ©union ce soir? Il
 Oui, FrĂšre Alment, vous–vous Ă©tiez lĂ , n’est-ce pas? Leo et Gene sont-ils ici? Ils sont censĂ©s ĂȘtre ici. Leo et les autres n’étaient pas lĂ , je ne pense pas. Y avait-il quelqu’un d’autre qui Ă©tait lĂ  Ă  la rĂ©union du Mexique comme tĂ©moin ou pour rendre tĂ©moignage? Monsieur Alment Ă©tait lĂ ; je sais qu’il Ă©tait lĂ , car il nous a accompagnĂ©s jusque lĂ  au Texas, et puis il continuĂ© par bus.

24    Lorsque j’ai jetĂ© un coup d’Ɠil, Billy est venu vers moi, frĂšre Moore et les autres ont dit: Â«FrĂšre Branham, vous ne pouvez rien faire pour elle.» Ils ont dit: Â«Son bĂ©bĂ© est mort.» Et ils ont dit: Â«Vous n’y pouvez rien.» Ils ont dit: Â«Elle se fraye un chemin et crie en disant: Â«Padre.» Vous connaissez la signification de ce mot: pĂšre. «Padre, padre.» Continuant ainsi.
    Ainsi j’ai dit: Â«FrĂšre Moore descendez »
    Billy a dit: Â«Vous. Elle se dĂ©bat de toutes ses forces.» Il a dit: Â«Elle a ce bĂ©bĂ©-lĂ  mort, et il est raide dans ses bras.» Et il a dit.
    Ainsi j’ai dit. Elle se tenait alors debout aussi proche que l’est ce coin, lĂ  dans l’auditoire comme cela. Et j’ai dit: Â«Maintenant, FrĂšre Moore, descendez et priez pour elle et consolez-la d’une façon ou d’une autre. Elle ne saura pas nous distinguer nous qui prions.» J’ai dit: Â«Allez la consoler», comme cela.
    FrĂšre Moore s’est mis Ă  descendre lĂ ; j’ai levĂ© les yeux et j’ai vu une vision. Et lĂ  j’ai vu un mĂ©decin secouer la tĂȘte et lui dire: Â«Le bĂ©bĂ© est mourant.» Et le bĂ©bĂ© Ă©tait effectivement mort. Et c’était la veille qu’il lui parlait; Et la mĂšre a amenĂ© le bĂ©bĂ© ce jour-lĂ  mais, elle ne pouvait pas atteindre le lieu. Et alors ce jour-lĂ , le–le jour suivant, le second jour de la sĂ©rie de rĂ©unions, elle a amenĂ© le bĂ©bĂ© et s’est tenue lĂ  au fond, et c’était une soirĂ©e terrible. Et le bĂ©bĂ© Ă©tait mort dans ses bras, il Ă©tait rigide, raide et mort. Et elle s’est mise Ă  crier. Le bĂ©bĂ© Ă©tait mort peut-ĂȘtre depuis dix, quinze minutes ou peut-ĂȘtre vingt, au moment oĂč elle est arrivĂ©e lĂ .
    Eh bien, je suis descendu lĂ  oĂč le petit enfant se trouvait dans les bras de sa mĂšre, mort. Et j’ai dit. Il m’était impossible de lui parler, pas d’interprĂšte lĂ  pour lui parler. J’ai donc pris le petit enfant et lui ai imposĂ© les mains et j’ai dit: Â«Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus, regarde seulement le cƓur de cette pauvre femme.» Et quand j’ai fait cela, le petit enfant se mit Ă  gigoter et Ă  crier; il est revenu Ă  la vie. Et cela a simplement dĂ©chirĂ© le Mexique. Je suis. Et elle le portait lĂ  sur l’estrade, un enfant vivant, il n’avait rien d’anormal, parfaitement en vie.

25    Et le soir, au cours de l’appel Ă  l’autel, j’ai fait l’appel Ă  l’autel et j’ai dit: Â«Je ne veux pas que les membres de l’église reformĂ©e lĂšvent la main ou quelqu’un qui frĂ©quente une Ă©glise. Je veux simplement ceux qui n’ont jamais frĂ©quentĂ© l’église.» Qu’a-t-Il fait? L’Évangile est un. J’ai dit: Â«Il a dit aux disciples de Jean:’Allez rapporter Ă  Jean ces choses, ou montrer Ă  Jean: les boiteux marchent, les aveugles voient.»
    Ils ont rassemblĂ© une quantitĂ© de bras, une quantitĂ© de bĂ©quilles et de bĂątons et autres, lĂ  oĂč les gens les laissaient. Juste une priĂšre de l’assemblĂ©e, quand ils ont vu cela arriver. Voyez? C’est tout ce qu’ils voulaient savoir, que cela. Il Ă©tait revenu effectivement Ă  la vie, c’est tout ce qu’ils savaient. Et s’ils. Ils avaient Ă©tĂ© gardĂ©s sous la superstition pendant assez longtemps. Quand ils ont vu le vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus, lĂ  dans Sa puissance, et qu’ils L’ont entendu dire lĂ  dans l’auditoire: Â«L’homme assis lĂ  avec ceci et cela, il s’appelle», je n’arrivais mĂȘme pas Ă  prononcer cela, il me fallait Ă©peler cela, et comme cela. Et «Il vient d’une certaine ville. Il est comme ceci, et il a fait ceci. Et ceci devait arriver. Levez-vous, le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri.» Il se levait et s’en allait. Â« Voici un autre par ici; son nom, c’est Pedro Untel; et il vient de tel endroit. Il a fait ceci ou cela. L’autre jour, vous avez fait quelque chose que vous n’auriez pas dĂ» faire, quand vous avez fait ceci et cela. Maintenant, mettez cela en ordre devant Dieu et Dieu vous guĂ©rira.» Et il s’en allait en poussant des cris. Ces gens ont simplement laissĂ© tomber leurs bĂ©quilles et tout, les ont jetĂ©es, se sont mis Ă  courir dans tous les sens, louant le Seigneur. C’est vrai. C’étaient des catholiques. Voyez-vous?

26     Et ainsi quand ce petit. J’ai dit: Â«Que personne ne lĂšve la main. Je ne peux plus faire d’appel Ă  l’autel, et si vous levez la main, soyez sĂ»r que vous comprenez que vous ĂȘtes maintenant en train d’abandonner vos pĂ©chĂ©s et que vous acceptez JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel, aprĂšs que vous avez vu et dĂ©clarĂ© qu’Il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts. Il fait encore aujourd’hui les mĂȘmes choses qu’Il fit autrefois.» J’ai dit: Â«Autrefois, vous pensiez qu’il y avait un JĂ©sus, mais qu’Il est mort il y a bien des annĂ©es et que c’en Ă©tait fini de Lui. Mais deux mille ans se sont Ă©coulĂ©s et Le voici ici mĂȘme au milieu de vous, faisant la mĂȘme chose. Les estropiĂ©s marchent, les aveugles voient, les pauvres entendent l’Évangile ĂȘtre prĂȘchĂ©; les morts sont ressuscitĂ©s. ‘Et heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute’, dit le Seigneur JĂ©sus.» J’ai dit: Â«Combien maintenant sur base de
 qui n’ont jamais Ă©tĂ© des chrĂ©tiens, qui accepteront le Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel?» Et partout. On a estimĂ© prĂšs de vingt mille les personnes qui ont acceptĂ© en une fois le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur personnel; vingt mille en une fois.

27    Eh bien, je crois, si cela a
 je devais annuler la rĂ©union de Joseph, ici, votre rĂ©union, et par la grĂące de Dieu, j’ai dit. Il se peut que Satan me mette parfois dans une condition tel que je devais ĂȘtre portĂ© Ă  l’estrade; mais il faudrait que je sois vraiment trĂšs malade, je pense, ou que quelque chose soit arrivĂ© qui ne dĂ©pend pas de moi, avant que je ne me rĂ©solve Ă  annuler une rĂ©union de ce genre. On a dit que j’ai Ă©tĂ© Ă  bien des endroits et que j’ai Ă©tĂ© annoncĂ© ici. Je ne peux pas empĂȘcher cela. Quelqu’un d’autre l’a annoncĂ©. Mais quand je promets, j’aime tenir parole.

28    Et ainsi ils ont dit: Â«FrĂšre Branham, si vous pouvez rester et faire quinze jours de rĂ©union ici, ça ne fait que se rĂ©pandre.» Et de cette soirĂ©e-lĂ  Ă  la soirĂ©e prochaine le trou
 la foule a triplĂ©, trois fois le nombre de gens qu’il y avait la veille au soir; ils Ă©taient montĂ©s sur les murs et tout. C’était un–un merveilleux. Pas assis, mais debout, ils se tenaient debout l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre, comme cela. Une marĂ©e humaine.
    Et maintenant, qu’est-ce que cela aurait donnĂ© en quinze soirĂ©es? Il a dit: Â«Le Mexique aura reçu un coup en ce qui concerne le christianisme, de sorte que si le monde existe encore dans trois, quatre cents ans Ă  partir de maintenant, les gens parleront encore de cela.» Mais j’ai eu la prĂ©sente sĂ©rie de rĂ©unions, mais j’irai un jour au Mexique. Et je voudrais que le Seigneur m’y ramĂšne, afin que j’y retourne comme je l’ai fait autrefois au Nom du Seigneur JĂ©sus. C’est vrai. Qu’est-ce qui a fait cela? Vos priĂšres. Je me suis rappelĂ© que l’église de Philadelphie priait pour moi concernant ces soirĂ©es. Je me souviens toujours de cela, que vous priez pour moi.

29    Maintenant, combien nous devrions ĂȘtre heureux? Maintenant, concernant la dĂ©claration, j’ai quatre cas diffĂ©rents, quatre tĂ©moins, tous les quatre sont en vie aujourd’hui, pour montrer que JĂ©sus-Christ les a ressuscitĂ©s des morts aprĂšs qu’ils eurent Ă©tĂ© morts: quatre cas remarquables. Trois ont Ă©tĂ© donnĂ©s par les mĂ©decins. Celui-ci, j’ai. FrĂšre Alment, vous m’avez entendu dire: Â«Prenez la dĂ©claration du mĂ©decin, tout ce que vous pouvez, et que cela soit tout Ă  fait authentique afin que je puisse alors exhiber cela.» Vous voyez? Je sais donc que l’enfant Ă©tait mort, je–j’ai vu cela et je le savais, je savais que c’est Dieu qui l’a fait. Mais nous sommes dans un jour oĂč vous devez tout prouver.
    Au temps de la Bible, quand un miracle avait lieu, les gens disaient: Â«Gloire Ă  Dieu!» Mais aujourd’hui nous devons tout prouver. Nous devons aller lĂ . Si ceci Ă©tait le temps de MoĂŻse, quand ce buisson brĂ»lait, les gens auraient dĂ» arracher quelques feuilles et les amener au laboratoire pour les analyser et voir ce qui Ă©tait sur cette feuille pour que–pour qu’elle ne se consume pas. C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas trĂšs loin, n’est-ce pas vrai? Si Dieu fait quelque chose, dites: Â«Gloire au Seigneur, je crois cela et c’est tout ce qu’il faut pour cela», et allez de l’avant. C’est vrai.

30    Et aujourd’hui, nous avons des ostĂ©opathes, des chiropraticiens, la science mĂ©dicale, la guĂ©rison divine, et chacun d’eux semble combattre l’autre. Et maintenant, amis, nous devons admettre que tous aident les gens. C’est vrai. Et pourquoi les gens ne peuvent-ils pas oublier leurs diffĂ©rences pour que nous travaillions tous ensemble pour essayer d’aider notre prochain, notre frĂšre. Et si nous n’avons pas cette sorte de motif, mon opinion c’est qu’il y a un autre motif Ă©goĂŻste derriĂšre. Si je savais que–que boire un verre d’eau ou–ou faire quoi que ce soit, pourrait aider quelqu’un, Dieu sait que je soutiens pour cela; c’est tout. N’importe quoi, si l’ostĂ©opathie, la chiropraxie, la science mĂ©dicale, ou quoi que ce soit, peut venir en aide Ă  quelqu’un, louez Dieu pour cela; je Le remercie de tout mon cƓur (c’est vrai.) de ce que nous avons ces choses. Et si nous pouvions simplement ĂŽter ce vieux motif Ă©goĂŻste.
    La science mĂ©dicale dit: Â«Oh! elle ne vaut rien, la chiropraxie.»
    La chiropraxie dit: Â«Elle ne vaut rien, la
 mer
. la science mĂ©dicale.»
    Et tous les deux disent: Â«Elle ne vaut rien, la guĂ©rison divine.»
    Mettons nos bras les uns autour des autres et disons: Â«Soyons–soyons des frĂšres; aidons quelqu’un. Rendons la vie un peu plus facile. Ces gens ne vont pas rester ici trĂšs longtemps. Essayons de rendre cela aussi facile pour eux. Si l’ostĂ©opathe, le chiropraticien, qui que ce soit, si cela peut vous aider, allez de l’avant et faites-le; c’est en ordre. Donnez gloire Ă  Dieu.» C’est exact.
    Si quelqu’un vient avec un don de guĂ©rison, la foi, eh bien, ne donnez pas gloire Ă  l’homme. Si le mĂ©decin peut enlever un–un
. remettre en place votre bras quand il est cassĂ©, et l’arranger, le redresser vraiment, et que Dieu guĂ©risse cela, donnez gloire Ă  Dieu. C’est vrai. Si le chiropraticien
 vous avez la colonne vertĂ©brale dĂ©sarticulĂ©e, il peut redresser le dos et vous aider Ă  marcher droit de nouveau, donnez gloire Ă  Dieu, pas Ă  l’homme. Voyez? Mettons-nous tous ensemble. Et tout cela vient de Dieu. «Toute grĂące excellente et tout don parfait viennent de Dieu», de Dieu seul.

31    Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je voudrais lire une petite portion de l’Écriture ici afin que notre rĂ©union soit basĂ©e un peu sur les Écritures et tout, je suis certain qu’elle l’est. Nous vous disons la vĂ©ritĂ©. Mais j’aime tĂ©moigner. Ne–n’aimez-vous pas les tĂ©moignages? Et oh, la la!
    Allez-vous prier pour moi pour que je retourne au Mexique? Et oh, que j’aille lĂ -bas et les pauvres, et nous n’avons. Le peu que nous avions, nous avons pu les aider et faire. Oh! le Seigneur a simplement bĂ©ni de façon merveilleuse.

32    Maintenant, nous allons lire dans le livre de I Chroniques, chapitre 17, verset 7. Ceci m’est venu il y a longtemps, et j’ai notĂ© ici, ce qui–ce qui est arrivĂ©. Et je n’ai jamais essayĂ© de prĂȘcher lĂ -dessus. J’ai dit Ă  frĂšre Wood qui m’a accompagnĂ© le soir jusqu’à la rĂ©union, j’ai dit: Â«Ce soir, je vais avoir un entretien avec les gens, juste un bon entretien Ă  cƓur ouvert.» Demain soir, nous serons Ă  Lane Tech, lĂ  oĂč nous aurons beaucoup de places, oĂč nous pouvons facilement amener les gens et tout, pour le service de priĂšre et tout. Maintenant, au verset 7, nous lisons ceci:
    Maintenant tu diras Ă  mon serviteur David: Ainsi parle l’Éternel: Je t’ai pris au pĂąturage, derriĂšre des brebis.

33    Quand j’ai lu cela, je
 mon cƓur a simplement dĂ©bordĂ©. «David, Je t’ai pris au pĂąturage.» Et savez-vous pourquoi cela a eu une grande signification pour moi? Voici pourquoi. Lorsque j’ai lu cela, je me suis dit, «Il y a dix ans.» Maintenant, je suis–je
 Vous tous mes. Nous sommes en famille, n’est-ce pas? Nous pouvons le dire. Vous voyez? Vous. Dans un petit
 notre petit groupe comme celui-ci, nous pouvons nous parler, les uns aux autres juste comme si nous nous connaissions depuis des annĂ©es, et nous nous connaissons.
    Je me suis dit: Â«Il y a dix ans je parcourais une ligne pour quarante cents l’heure, parce que je n’avais mĂȘme pas d’instruction pour aller chercher un emploi plus rĂ©munĂ©rateur; trente milles [48 km–N.D.T.] par jour Ă  travers le dĂ©sert, je revenais Ă  la maison une fois par semaine, pour quarante cents l’heure. Et j’étais connu Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana. Et aujourd’hui, par la grĂące de Dieu, toujours sans instruction, je pense que je connais dix millions de gens ou plus, Ă  travers le monde.» Qui a fait cela?
    Je parlais Ă  ma femme; elle a dit: Â«Billy, je me rappelle te voir venir de ces bosquets, en lambeaux et tout dĂ©braillĂ©, et pesant environ cent dix, quinze livres[49 kg – 52 kg – N.D.T.], la figure basanĂ©e, les habits dĂ©chirĂ©s Ă  force de patrouiller lĂ  tout le long de ces lignes et tout.»
    Je me rendais en ville. Mon pĂšre buvait terriblement, et pas de rĂ©putation trĂšs bonne Ă  Jeffersonville. Mais je me disais: Â« Ça ne doit pas en ĂȘtre ainsi.» Et je me suis dit: Â«Aujourd’hui quand je rentre Ă  la maison, il me faut sortir discrĂštement pour aller quelque part dans le dĂ©sert me cacher, afin d’avoir un petit repos, loin de personnes chĂšres, aimables et sympathiques.» J’aime les gens, et je recherchais leur compagnie. Mais qu’y avait-il? Je ne pouvais pas le faire; il n’y avait pas moyen que je le fasse. Rien ne pouvait se faire, mais JĂ©sus-Christ s’est abaissĂ©. Je n’avais pas plus d’instruction qu’autrefois. Je n’ai jamais eu de renommĂ©e. Je–je n’ai pas quelque chose au monde auquel je pouvais attribuer cela, si ce n’est l’amour de Dieu qui s’est abaissĂ©.

34    Et David Ă©tait un petit berger; Il a dit: Â«Je t’ai pris lĂ -bas au pĂąturage. Qui Ă©tais-tu, David? Je t’ai pris au pĂąturage, derriĂšre les brebis de ton pĂšre, et J’ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre.»
    Et je pensais Ă  cela, aux brebis et au berger. Pourquoi a-t-Il choisi David? David parlait toujours des eaux paisibles et des verts pĂąturages. C’est lui le psalmiste qui a Ă©crit les chants et qui a jouĂ© la harpe pour la gloire de Dieu. Et il devait y avoir quelque chose en David pour garder les brebis; il devait avoir Ă©tĂ© un vĂ©ritable berger. Avez-vous remarquĂ© qu’une fois un ours Ă©tait entrĂ© et avait attrapĂ© une de ses brebis, et il a tuĂ© cet ours. Et un lion Ă©tait entrĂ© et en avait attrapĂ© une, et il a saisi cet ours–ce lion par la criniĂšre et s’est saisi d’un couteau et a tuĂ© ce lion. Voyez? Il se sacrifiait pour ses brebis. Et s’il Ă©tait prĂȘt Ă  donner sa vie pour les brebis, il Ă©tait un type du bon Berger. Il Ă©tait le Fils de David, vous le savez, le vĂ©ritable Berger, le Roi Berger de tous.
    Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© dans la Bible, je pensais Ă  cela l’autre jour, que quand un prophĂšte parle, il dit: Â«AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Mais quand JĂ©sus parlait Il ne disait jamais cela. Il disait: Â«Mais Je vous le dis.» Alors, on L’appelle un prophĂšte. Il Ă©tait Emmanuel. Il n’a jamais dit: Â«AINSI DIT LE SEIGNEUR», Il Ă©tait le Seigneur. «Je vous le dis.»

35    Eh bien, il y a quelque chose qui amenait Dieu Ă  comparer toujours les hommes aux brebis, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela? «Vous ĂȘtes les brebis du pĂąturage, les brebis d’une seule bergerie. J’ai d’autres brebis,» et tout, comparant les hommes aux brebis. Savez-vous pourquoi Il nous a comparĂ©s aux brebis? Avez-vous jamais–avez-vous jamais malmenĂ© une brebis? Elles vous enseignent certainement, et il y a une instruction divine à–à recevoir des brebis. Je les ai Ă©levĂ©es et je les ai guidĂ©es partout, ainsi que les agneaux.
    Mais lorsqu’une brebis est perdue, elle est absolument incapable de s’en sortir. J’ai pris des brebis, ne me tenant peut-ĂȘtre pas Ă  trois cents yards [274 cm – N.D.T.] de la bergerie, et
 lĂ  oĂč toutes les autres brebis se trouvaient. Et cette brebis, aussitĂŽt qu’elle est perdue, elle ne peut pas s’en sortir seule; elle se tient juste lĂ  et bĂȘle et bĂȘle jusqu’à ce que le loup l’attrape ou que quelque chose lui arrive. Elle–elle ne peut simplement pas retrouver son chemin de retour. Elle est totalement incapable de s’en sortir sans le berger.

36    Et c’est ainsi qu’est la race humaine, nous sommes totalement et absolument incapables de nous en sortir sans le Berger de la bergerie. Nous sommes incapables de retrouver notre chemin de retour. Nous avons essayĂ© de retrouver notre chemin de retour par l’instruction; nous avons essayĂ© de retrouver notre chemin de retour par la reforme; mais nous n’y arriverons jamais. L’instruction n’y arrivera jamais. La rĂ©forme n’y arrivera jamais. Nous ne sommes pas des rĂ©formateurs. Les rĂ©formateurs, c’est la police ici. Nous sommes des prĂ©dicateurs de l’Évangile, pas pour essayer d’infliger aux gens des peines et que vous puissiez ramper sur vos genoux et tout, mais pour prĂȘcher l’Évangile de JĂ©sus-Christ: la dĂ©livrance aux gens. C’est ce que les bergers sont censĂ©s faire, nourrir les brebis. Vous savez qu’Il a dit Ă  Pierre: Â«M’aimes-tu, Pierre, plus que n’aiment ceux-ci?»
    Â«Oui.»
    Â«Pais Mes brebis.» Eh bien, Il n’a jamais dit: Â«Conduis Mes brebis.» Il n’a jamais dit: Â«Donne des coups de pied Ă  Mes brebis.» Il a dit: Â«Pais Mes brebis.» C’est ce dont les brebis ont besoin, c’est de la nourriture des brebis, ne pensez-vous pas? Et savez-vous la meilleure nourriture des brebis que je connaisse pour vous les brebis malades et pour toute espĂšce de brebis? La voici. C’est vrai. Dans cette Ă©norme corbeille Ă  pain de Dieu. Â«L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» C’est de cela que vit le Saint-Esprit qui est en vous, Il vit de la Parole de Dieu. Cette relation entre le Berger et les brebis.

37    Je. Une fois, j’étais lĂ  en Orient, j’ai appris une grande leçon au sujet de. J’ai vu dans Saint Jean, je crois au chapitre 10, lĂ  oĂč Il dit: Â«Je suis le–le Portail de la bergerie», ou plutĂŽt «la Porte de la bergerie.» Je me suis souvent demandĂ© comment Il pouvait ĂȘtre une Porte, Ă©tant un homme? Mais quand j’étais lĂ -bas, j’ai appris ce que cela voulait dire. Les bergers conduisent leurs brebis dans la bergerie, et ils ont une–une voĂ»te oĂč ils entrent, et lorsqu’il les conduit toutes Ă  l’intĂ©rieur, alors aprĂšs qu’elles sont toutes entrĂ©es, alors il les compte, et ch-. S’il en manque une, il ira la chercher. Il doit la faire entrer lĂ . Chaque brebis doit ĂȘtre comptĂ©e Ă  chaque heure de la journĂ©e.
    Oh! quel Berger Il est! Il avait
 rend compte pour chaque brebis Ă  chaque heure de la journĂ©e. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, Il sait oĂč vous ĂȘtes. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. C’est la raison pour laquelle Il peut se tenir ici Ă  l’estrade au milieu des gens soumis, pour rĂ©vĂ©ler, faire connaĂźtre et parler; Il le sait. Il sait oĂč vous en Ă©tiez il y a une annĂ©e. Il sait oĂč vous vous trouviez à–à tout moment. Il doit rendre compte de Ses brebis, toujours
 et surtout elles sont toutes recomptĂ©es aprĂšs avoir Ă©tĂ© rassemblĂ©es dans la bergerie. Je me disais: Â«Quelle belle image! Les rassembler dans la bergerie, puis les compter.»

38    Et puis aprĂšs qu’il les a comptĂ©es toutes et qu’elles se sont toutes couchĂ©es, le berger entre par cette ouverture par laquelle les brebis sont entrĂ©es, et se couche en travers de cette ouverture. Alors aucun loup ne peut entrer, aucun voleur ne peut entrer, aucun mal ne peut entrer sans passer d’abord par le berger.
    Quelle image de Christ qui se couche lĂ  pour nous, afin que rien ne nous fasse du tort sans d’abord passer par Lui. Ainsi si vous ĂȘtes malade et que vous disiez: Â«FrĂšre Branham, la maladie est passĂ©e par Lui.» Mais cela Ă©tait pour la gloire de Dieu. C’est vrai. Il veut peut-ĂȘtre vous donner un tĂ©moignage. Comme un homme l’a dit une fois, il a vu un berger avec son
 transportant une brebis. Et il a dit: Â«Eh bien.» Le
 sa patte Ă©tait tout bandĂ©e, et il a dit: Â«Eh bien, qu’est-ce que vous avez. Qu’y a-t-il, est-elle tombĂ©e dans une falaise?
    Il a dit: Â«Non, a-t-il dit, c’est moi qui ai cassĂ© sa patte.»
    Â«Oh, a-t-il dit, vous devez ĂȘtre un berger cruel pour casser la patte de votre propre brebis.»
    Il a dit: Â«Non, cette brebis s’en foutait de moi, c’est pourquoi j’étais obligĂ© de lui casser la patte pour la garder, la choyer, l’aimer et lui donner une petite nourriture spĂ©ciale, afin qu’elle m’aime et me suive.»
    Et ainsi, des fois Dieu est obligĂ© de nous faire cela. Que le mĂ©decin dise: Â«Oh! tout est fini; on ne peut rien faire.»
    Et alors Dieu vous prend dans Ses bras et vous tapote un tout petit peu, disant: Â«Mon enfant, ne sais-tu pas que Je t’aime? Ne sais-tu pas que Je suis l’Éternel qui te guĂ©ris de toutes tes maladies?»
    Â«Mais Seigneur, on m’a enseignĂ© que les jours de mir- »
    Â«Je sais qu’on t’a enseignĂ© cela, mais Je devais laisser arriver ceci afin que Je puisse t’accorder une petite faveur spĂ©ciale. Maintenant, ne M’aimes-tu pas un peu plus maintenant que Je vais t’accorder d’ĂȘtre guĂ©ri?»
    Cela vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©? Cela m’est arrivĂ© plusieurs fois. Que quelque chose arrive, juste pour me sonder un peu, pour Le laisser exprimer Son amour.

39    Maintenant, autre chose qu’on remarque au sujet du berger et des brebis. Vous savez, c’est une honte qu’un berger perde une brebis. Saviez-vous cela? C’est un opprobre sur le berger. Maintenant, je vais. Eh bien, tenez ferme maintenant. Oh, la la! Certainement. Si le berger perd une brebis, c’est une honte pour lui. Â«Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra, et personne ne sera perdu.» Voyez? C’est. Â«Quiconque vient Ă  Moi.»
    TrĂšs bien, le berger ne peut pas perdre une brebis. C’est pour cette raison que vous les rĂ©trogrades ce soir, qu’Il est toujours en train de corner
 poursuivre
 rĂŽder autour de votre cƓur, essayant de vous ramener Ă  la bergerie, parce qu’Il vous a une fois embrassĂ©, et vous L’avez embrassĂ©, et vous Lui avez dit que vous L’aimiez, et vous avez levĂ© les mains et L’avez louĂ©, mais vous avez rĂ©trogradĂ© et vous ĂȘtes sorti lĂ , et vous avez Ă©tĂ© complĂštement massacrĂ© et blessĂ© dans votre esprit. Mais Il rĂŽde toujours autour de vous: Â«Reviens, ĂŽ toi brebis errante. Je ne peux simplement pas te laisser te perdre.» Il se peut que cette petite brebis qu’Il a dĂ» aller chercher lĂ  loin sur la montagne, partout; il se peut que vous soyez cette brebis, ce soir, Ă©tendue lĂ , blessĂ©e quelque part. Mais le berger ne peut pas perdre une seule brebis.

40    Savez-vous comment le berger distingue ses brebis des autres brebis? Le berger le sait, si vous le remarquez, toutes les brebis portent une marque. N’ĂȘtes-vous pas heureux de porter une marque? Vous savez que lĂ  dans l’ouest, nous avons l’habitude de marquer les brebis tout le temps. Et cette marque. Vous savez, des fois lorsque vous marquez une brebis ou une vache, ce n’est pas trĂšs agrĂ©able quand vous les marquez, mais elle est bien marquĂ©e aprĂšs ĂȘtre passĂ©e par lĂ .
    Nous avons l’habitude de
 J’ai travaillĂ© dans une ferme de bƓufs; Nous–nous attachions ces bƓufs avec une corde, et puis ce que nous appelons bien des fois bouledogue ou plutĂŽt nous les dĂ©sarçonnons. Et aussitĂŽt que vous les avez dĂ©sarçonnĂ©s. Mon travail Ă©tait de porter le fer. J’étais trop petit pour dĂ©sarçonner les veaux, ainsi je–je devais porter le fer, le garder chaud et courir jusque lĂ . Et on prenait ce fer et on l’appliquait sur le dos de cette vache ou de cette brebis pour la marquer. Et oh, la la! vous parlez de brĂ»ler! Mais, frĂšre, elle Ă©tait marquĂ©e pour le reste de sa vie.
    Ainsi, des fois, lorsque l’Évangile est prĂȘchĂ©, Il est rude, dur, Il brĂ»le, et serre le cƓur. Il vous faut abandonner un tas de choses auxquelles vous teniez autrefois, mais vous ĂȘtes marquĂ©, frĂšre. Ne vous en faites pas.

41    Et lorsque la brebis Ă©tait marquĂ©e. Voici le beau cĂŽtĂ©. «Oh! dites-vous, c’est trĂšs bien, prĂ©dicateur, mais qu’en est-il alors des autres marques?» TrĂšs bien. Nous sommes tous marquĂ©s. L’un marquĂ© de cette façon, et l’autre marquĂ© de telle autre façon, l’un est orthodoxe et l’autre est Ă©piscopalien, ceci et cela. Mais attendez un instant, le berger portait la marque de ses brebis dans sa main. Si vous voulez savoir quelles brebis ce. Voyez? Le berger a aussi la marque Ă  sa main.
    Et oh! comme cela est appropriĂ©, ce soir, pour ceux qui sont marquĂ©s par notre grand Berger! Il a dit: Â« Une femme pourrait oublier son
 une mĂšre pourrait oublier son nourrisson, mais Moi Je ne vous oublierai jamais, parce que vos noms sont inscrits dans Ma main.» MarquĂ©, le berger porte la marque de ses brebis. «Je connais Mes brebis et Mes brebis Me connaissent.» Elles portent la mĂȘme marque.

42    Ainsi Son Église porte la mĂȘme marque. Quelle sorte de marque avait-t-Il? Spirituellement parlant, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait mĂ©prisĂ© et rejetĂ©, Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. Mais Dieu Ă©tait avec Lui, les miracles et les prodiges L’accompagnaient partout oĂč Il allait. Il pouvait discerner les pensĂ©es de cƓur des gens. Il a dit: Â«Je fais ce que le PĂšre Me montre.» Les malades Ă©taient guĂ©ris; les morts Ă©taient ressuscitĂ©s; l’Évangile Ă©tait prĂȘchĂ© aux pauvres.
    Et ce soir, l’Église du Dieu vivant porte la marque du Dieu vivant. Â«Les choses que je fais, vous les ferez aussi.» Saint Jean 7.12 dit: Â«Celui qui croit en Moi, fera aussi les ouvres que Je fais, et il en fera de plus grandes, parce que Je m’en vais Ă  Mon pĂšre.» MarquĂ©. Amen.

43    Peut-ĂȘtre que vous avez dĂ» ĂȘtre traitĂ© de fanatique. Peut-ĂȘtre que vous avez dĂ» ĂȘtre traitĂ© de saint exaltĂ©. Peut-ĂȘtre que vous avez dĂ» prendre n’importe quel type de signe ecclĂ©siastique de mĂ©pris et n’importe quelle marque, mais tant que votre Berger Ă©tait marquĂ© avec la mĂȘme chose. Il a Ă©tĂ© mĂ©prisĂ© et rejetĂ© des hommes. Les gens Le haĂŻssaient. Pourquoi? Parce qu’Il faisait ce qui est juste, parce qu’Il faisait du bien.
    Etienne, le premier martyr, mourut parce qu’il a dit aux gens qu’ils Ă©taient des hommes aux cous raides, incirconcis de cƓur et d’oreilles; ils s’opposaient au Saint-Esprit. MarquĂ© de la mĂȘme marque avec laquelle le Berger mourut sur.
    Oui, les brebis se lĂšvent, elles portent la marque, elles se rassemblent. Êtes-vous heureux ce soir de pouvoir. Eh bien, l’apĂŽtre a dit: Â«Ils retournĂšrent les cours pleins de joie, parce qu’ils–ils ont Ă©tĂ© trouvĂ©s dignes de porter l’opprobre de Son Nom.» Oh comme nous devrions ĂȘtre heureux, dix neuf cents ans aprĂšs, de voir le mĂȘme Saint-Esprit agir dans le mĂȘme type de gens, et produire les mĂȘmes rĂ©sultats, ceux des gens du dehors qui pointent un doigt mĂ©prisant, et aussi les mĂȘmes rĂ©sultats Ă  l’intĂ©rieur Ă  cause du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© qui tend Ses mains pour accomplir les miracles et les prodiges qu’Il fit au commencement!
    Les bergers et les brebis. Je suis trĂšs heureux ce soir du fait que notre Berger a portĂ© ces marques sur Son corps.

44    Il n’y a pas longtemps, en Orient, quand j’ai effectuĂ© un voyage avec un ami Ă  bord d’une jeep, nous traversions un endroit, et j’ai entendu des grincements des freins, et la jeep s’est arrĂȘtĂ©e, et des voitures ont crissĂ©, et je me suis dit: Â«Qu’est-il arrivĂ© lĂ -bas?» Il s’est tenu hors de la jeep et il s’est relevĂ© et a regardĂ© lĂ , puis il a dit: Â«Oh, c’est un berger.»
    Â«Un berger?»
    Â«Ben oui.» Il a dit: Â«Dans ce pays, le berger est la personne la plus honorĂ©e du pays.» Amen. La plus honorĂ©e. Aujourd’hui, frĂšre prĂ©dicateur, chrĂ©tien, vous les conducteurs du troupeau, il se peut qu’on vous mĂ©prise et qu’on se moque de vous, car ceci est le jour de l’homme. Mais quand le jour du Seigneur viendra, ce sera diffĂ©rent.

45    Une fois, en Nouvelle Albanie, dans l’Indiana, quand notre dernier prĂ©sident Roosevelt venait pour prononcer un discours, il venait par train, et les gens s’arrĂȘtaient Ă  la riviĂšre, je vous assure, chaque endroit Ă©tait bondĂ© de gens. Et deux ou trois d’entre nous, les prĂ©dicateurs, de petits, ce que nous appelons des prĂ©dicateurs remplis du Saint-Esprit. Je vous assure, vous parlez d’ĂȘtre vieux jeux, nous l’étions. Les gens ne voulaient pas nous laisser mĂȘme aller quelque part. Aussi devions-nous nous tenir trĂšs loin au fond, quelque part. Mais je me disais: Â«Oui, c’est ça le jour de l’homme. Mais attendez que le jour du Seigneur arrive.» Amen.

46    Un missionnaire revenait d’outre mer aprĂšs vingt ans, Ă©puisĂ©, les Ă©paules voĂ»tĂ©es, les cheveux gris, les lĂšvres tremblantes, atteint de paralysie agitante, aprĂšs avoir gagnĂ© des centaines d’ñmes Ă  Christ, il est arrivĂ© Ă  New York, il a vu les orchestres qui Ă©taient tous en train de jouer et tout, il s’est dit: Â«Oh! Dieu merci.» Il a dit: Â«Retourner dans ma patrie et tous ces orchestres jouent et tout, une grande escorte de la police, des fleurs et des guirlandes de fleurs suspendues, a-t-il dit, quel accueil chez soi, que c’est merveilleux!» Mais quand il est descendu, il s’agissait d’une certaine vedette de cinĂ©ma qui Ă©tait lĂ  en train de tourner un film. Pas une seule personne ne le connaissait, il n’y avait personne pour l’accueillir. Il s’est tenu lĂ  et a dit: Â«Je pense donc que ceci n’est pas chez moi.»
    Bien. Mais attendez un jour quand les orchestres angĂ©liques se tiendront aux portails de la gloire, quand le vieux battement battu des vents jouera lĂ , les saints de Dieu entreront au pas du rythme de l’orchestre angĂ©lique. Lorsqu’ils se tiendront lĂ  par milliers, chantant les chants de la RĂ©demption de Sion, pendant que dix millions d’anges se tiendront tout autour de la terre, les tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant pas de quoi nous parlons. Ce sera le jour du Seigneur. Oui. Chaque–chaque roue s’arrĂȘtera et cĂ©dera pour cela. C’est vrai. Aujourd’hui, c’est le jour de l’homme. Il se peut que les choses marchent bien en ma faveur et que je fasse connaissance avec le maire, et que je sois tapotĂ© dans le dos, et toutes ces choses propres aux politiciens; mais j’aimerais mieux avoir le baiser de Dieu sur mon cƓur et ĂȘtre sĂ»r que je suis marquĂ© comme Il l’avait Ă©tĂ© Lui.

47    Vous connaissez le petit chant que les gens chantaient lĂ  au Tabernacle. Je ne connais plus la mĂ©lodie; Je n’arrive pas
 ne pourrais le chanter de toutes les façons. Mais c’est quelque chose comme Â«Les gens passent sans aucune attention pour moi, lĂ  oĂč ils passaient autrefois avec un sourire.» Quelque chose qui disait: Â«Maintenant je suis marquĂ©, marquĂ©, je suis marquĂ© maintenant oĂč que j’aille, je suis marquĂ©, marquĂ©, tous semblent savoir ce que je suis» Voyez? «Mais je suis scellĂ©, scellĂ©, scellĂ© par l’Esprit divin de Dieu, Oh! gloire Ă  Dieu, allĂ©luia! Je suis Sien et je sais qu’Il est mien.
    Oui, ça m’est Ă©gal! c’est ainsi que j’ai reçu Sa marque. Et quelle Ă©tait Sa marque? Le Saint-Esprit Ă©tait en Lui sans mesure, faisant l’ouvre du PĂšre, ne cherchant pas Ă  plaire aux hommes ou Ă  recevoir les louanges des hommes, ne cherchant pas Ă  se plaire Ă  Lui-mĂȘme, mais Ă  faire l’ouvre de Dieu, et Dieu Ă©tait en Lui. Pierre a dit: Â«Vous hommes IsraĂ©lites», dans Actes 2, «ce JĂ©sus de Nazareth que vous avez crucifiĂ©, Dieu, un homme approuvĂ© de Dieu parmi vous au moyen des miracles et des prodiges que Dieu a faits par Lui au milieu de vous tous.»
    NicodĂšme a rĂ©ellement fait un tĂ©moignage Ă  l’église, disant: Â«Nous savons, Rabbi, que Tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est pas avec lui.» C’est cela la marque. C’est cela. Je suis trĂšs heureux ce soir de savoir que j’ai le privilĂšge d’ĂȘtre appelĂ© l’un d’eux (C’est vrai), d’ĂȘtre l’un d’eux.

48    Quand tous ces freins ont grincĂ©, j’ai regardĂ© dehors et j’ai vu une scĂšne que je n’avais jamais pensĂ© voir. Juste lĂ  au milieu de la rue, sans s’arrĂȘter pour le feu rouge ni quoi que ce soit, un berger venait et toutes ses brebis le suivaient. Tous les freins et les voitures, tout s’était arrĂȘtĂ© pour le berger. J’ai dit: Â«Gloire Ă  Dieu!»
    Â«Oh , ai-je dit, c’est une personne importante.» J’ai dit: Â«Que je le suive un peu.» Nous l’avons observĂ©. Il est allĂ© directement dans ces petits endroits Ă©troits et toutes se tenaient sur chaque cĂŽtĂ© de la rue. Et j’ai dit: Â«Eh bien, ne. Pourquoi ces brebis n’ont-elles pas pris cette autre direction?
    Il a dit: Â«Chacune d’elles suit le berger. OĂč qu’il aille les brebis le suivent.» «OĂč qu’Il me conduise, je suivrai.» J’ai dit: Â«Sortent-elles de la ligne»?
    Il a dit: Â«Si jamais une sort du chemin ou dĂ©sobĂ©it, c’est qu’elle est malade.»
    Oh! spirituellement parlant, vous brebis qui ĂȘtes malades ce soir, pourquoi sortez-vous de la ligne? Le Grand Berger est ici ce soir avec Son baume curatif pour empaqueter tout cela et vous ramener de nouveau dans la marche de la vie chrĂ©tienne. Croyez-vous cela? Certainement. Il a dit: Â«Seules celles qui Ă©taient malades et faibles peuvent sortir du chemin.» Et alors le berger les nourrit avec un soin particulier, puis il les ramĂšne.

49    Ainsi j’ai observĂ© ces brebis, et quelque chose d’étonnant que j’ai remarquĂ© chez elles, dans ces brebis, c’était ceci: quand elles sont descendues dans la rue, il y avait toutes sortes de friandises exposĂ©es lĂ . Les–les pays de l’Est ne sont pas comme ceux de l’Ouest. Nous mettons toutes nos choses sous toutes sortes de–de dĂ©shydratation et nous laissons cela exposĂ© dans de grands comptoirs gelĂ©s et tout, mais Ă  l’Est, les gens les exposent simplement dehors, dans la rue, juste comme cela. Et voici venir ce berger avec toute une file de brebis, presque longue comme un pĂątĂ© de maisons, marchant tout simplement, Ă  moins de dix pieds[305 cm–N.D.T.] d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, il y avait des friandises Ă  manger, comme les poires, et–et les papayes, et tout Ă©tait exposĂ© dans la rue; et il marchait juste lĂ  dans la rue, et pas une seule brebis ne s’est retournĂ©e Ă  droite ni Ă  gauche pour prendre quelque chose. Amen.
    J’ai dit: Â«Comment expliquer cela, mon ami?»
    Il a dit: Â«Ces brebis sont tellement dĂ©vouĂ©es au berger qu’elles ne font attention Ă  rien, sauf le suivre.»
    Je me suis dit: Â«Ă” Dieu, Ton Église devrait ĂȘtre tellement dĂ©vouĂ©e Ă  Toi que les tentations du monde n’auraient rien Ă  faire avec eux. Les gens seraient tournĂ©es vers le Berger.» Ce berger ferait un pas dans ce sens, qu’elles iraient dans le mĂȘme sens. Chaque brebis venait juste aprĂšs l’autre, faisant le mĂȘme pas, et suivait le berger. Oh! suivre les empreintes des pas du Berger, c’est ça. Ne soyez pas tentĂ©, ballottĂ©, inquiet, tentĂ© ici et lĂ , et aujourd’hui vous avez la victoire, demain vous perdez la victoire. Suivez le Berger. C’est Lui qui conduit.

50    Â«Ainsi Mes brebis connaissent Ma voix, dit-Il, et un Ă©tranger
" Il dit: Â«Elles sont habituĂ©es Ă  la voix.»
    J’ai dit: Â«Eh bien, si un autre berger venait et lançait ce petit appel «o’de’le’lee’», qu’il lance lĂ , ces brebis, si elles Ă©taient dans le champ, viendraient-elles?
    Il a dit: Â«Oh, non. Non, ces brebis connaissent le son mĂȘme pour chaque timbre de la voix de ce berger.»
    Je me suis dit: Â«Eh bien, voici le pays de la Bible. Maintenant, peu importe, un autre berger pouvait se tenir lĂ  et essaye d’imiter cela, ces brebis continuaient simplement Ă  brouter. Mais laissez simplement cette petite voix parler, chaque brebis se tiendra debout ici. Elles Ă©taient en ligne, en train de venir. Oh! la la! Un glorieux jour, ce Roi Berger criera des Cieux, et nous entreprendrons une marche vers la Ville de Sion, dans cette grande ramification incassable de l’armĂ©e du Seigneur, quand nous ressusciterons vainqueurs de la mort et de l’enfer.

51    Le Grand Berger du troupeau. Oh! ne L’aimez-vous pas? Je n’oublierai jamais cela. LĂ  loin dans les rĂ©gions sud de l’Afrique, dans ces grands pays des brebis, je gravissais une montagne. J’observais un petit agneau qui devenait vraiment nerveux. J’ai dit: Â«Je me demande ce qu’il a, ce petit agneau.» Et oh, il Ă©tait simplement. Il bĂȘlait; il regardait lĂ ; il mangeait un peu et regardait tout autour. Je me suis dit: Â«Eh bien, qu’est-ce que le petit agneau a.» J’ai pris mes jumelles et j’ai ratissĂ© partout. LĂ  au loin derriĂšre lui, se trouvait un gros lion Ă  la criniĂšre blonde et Ă©paisse, qui se glissait trĂšs facilement, se dirigeant vers ce petit agneau. Celui-ci ne pouvait pas le voir, cet animal.
    Eh bien, le cerf ou l’ours peut flairer un ĂȘtre humain Ă  cause de glandes de musc sous les aisselles. Ils flairent cela. Et ils peuvent vous dĂ©tecter. L’élan peut vous dĂ©tecter parfois Ă  un demi kilomĂštre presque ou plus, si le vent souffle normalement. Cette glande de musc qui est sous votre bras, c’est ce qu’ils flairent. Et ils–ils peuvent dĂ©tecter cela, mais la brebis ne le peut pas. Et elle ne peut pas flairer le danger, l’animal. Mais le petit agneau, par l’instinct, Ă©tait nerveux. Il savait que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.
    Et qu’en est-il ce soir des petits pauvres agneaux lĂ  dans le champ aujourd’hui, Ă  cette grande ligne de la mort quelque chose s’avance juste vers eux et ils sont nerveux. Et le monde est tout dĂ©chirĂ©. Les gens ne savent pas ce qui se passe. Lorsqu’ils sauront que les bombes, et le cobalt et les bombes Ă  hydrogĂšne qui vont rĂ©duire ce monde dans un anĂ©antissement total en vingt-quatre heures sont suspendus lĂ .
    Cela se glisse vers nous, mes amis. Soyez prĂȘts. Reconnaissez la Voix du Berger.

52    Et l’une des choses surprenantes. Pour terminer, je peux dire ceci. J’ai appris beaucoup de choses en Ă©tudiant les brebis. Mais j’ai vu un berger conduire aussi le troupeau dans un champ, mais il avait des chĂšvres, et il avait des–des chameaux, et il avait quelques mulets, et il avait des brebis. Eh bien, j’ai dit: Â«Je suppose que le berger signifie simplement un gardien de troupeau?»
    Il a dit: Â«Oui, il peut faire paĂźtre n’importe quoi.» Il a dit: Â«Mais, FrĂšre Branham, vous serez Ă©tonnĂ© en observant la tombĂ©e de la nuit.» Il a dit: Â«C’est vrai. Ils paissent tous dans le mĂȘme pĂąturage. Ils paissent dans la mĂȘme texture du pĂąturage.» C’est vrai. Mais il a dit: Â«Vous savez quoi? À la tombĂ©e de la nuit, le soir, le berger s’en va appeler. Il n’y a que les brebis qui sont conduites dans une Ă©table pendant la nuit.» Je me suis dit: Â«Ă” Dieu, je–je veux ĂȘtre une brebis. Je veux Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection.»
    Le connaĂźtre, c’est avoir la vie. Il ne s’agit pas de connaĂźtre votre catĂ©chisme, ce n’est pas cela la vie. Il ne s’agit pas de connaĂźtre la doxologie, il ne s’agit pas de connaĂźtre les credos des apĂŽtres, ce n’est pas cela la vie. Ne pas connaĂźtre la Bible, c’est la vie autant que cela puisse ĂȘtre. Mais Le connaĂźtre Lui, c’est cela la Vie. Et c’est seulement ceux
 lorsque le temps du soir approche, et que le soleil de notre vie commence Ă  se coucher, j’aimerais entendre lĂ , au-delĂ  de la montagne qui me sĂ©pare de la gloire, j’aimerais entendre la voix du Berger appeler et dire: Â«FrĂšre Branham, c’était bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.» Je crois qu’il en est de mĂȘme de vous tous.

53    Et si vous ne Le connaissez pas ce soir, cherchons Ă  Le connaĂźtre maintenant. C’est maintenant le temps de Le connaĂźtre, pendant que nous prions. Ayons la tĂȘte inclinĂ©e ainsi que le cƓur inclinĂ© dans Sa prĂ©sence, sachant que le grand Roi Berger est ici maintenant. Je vous ai parlĂ© longuement et j’ai tĂ©moignĂ© de Sa gloire. Et nous L’aimons. Je me demande ce soir s’il y a un animal d’un an, Ă©garĂ© quelque part, qui s’est Ă©cartĂ© bĂȘtement du sentier, qui n’est pas rentrĂ©. Vous n’ĂȘtes pas dans la communion; vous n’arrivez pas Ă  L’aimer et Ă  Lui parler comme vous devriez vraiment le faire. Et juste au dĂ©but de ce rĂ©veil, voudriez-vous lever la main pour un mot de priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, vous, vous, vous et vous, et vous sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  au balcon, y a-t-il quelqu’un? Que Dieu vous bĂ©nisse; je vois votre main lĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Brebis Ă©garĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ©, frĂšre ici. Brebis Ă©garĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici, en face de moi. ÉgarĂ©e du chemin et vraiment. Vous avez entendu Sa voix appeler, mais vous avez simplement nĂ©gligĂ© d’aller vers Lui. La nuit s’installe; les tĂ©nĂšbres approchent.

54    Y a-t-il quelqu’un ici qui n’est rĂ©ellement jamais venu. Mais vous sentez comme si c’est juste ce soir que vous aimeriez dire: Â«Ă” Roi Berger, je–j’aimerais reconnaĂźtre Ta Voix, car Tu pourrais appeler avant le jour, et je ne saurais oĂč Te suivre. J’aimerais que Tu te souviennes de moi, ĂŽ Dieu, et je lĂšverai la main vers Toi, et dirai: Â«Souviens-Toi de moi, un pĂ©cheur. Je voudrais que l’on se souvienne de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Quelqu’un d’autre qui n’a jamais acceptĂ© Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur, par ici. Celui qui n’a jamais Ă©tĂ© sauvĂ© et qui veut connaĂźtre le Grand Berger de la Bergerie.

55    Savez-vous ce qui vous a poussĂ© Ă  lever la main? JĂ©sus. Dieu a dit dans Sa Parole, Ă©coutez: Â«Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Dieu est ici, et Il est en train d’attirer au moyen du Saint-Esprit. Quelque vingt ou trente ont levĂ© la main. Et Il est en train d’attirer au moyen du Saint-Esprit, car vous L’aimez. Il y a quelque chose lĂ -dedans; vous qui n’ĂȘtes pas capable de vous en sortir tout seul. Qu’est-ce? Ce. Autrefois, vous L’avez connu. Vous savez, c’est une–c’est une honte pour un berger de perdre une de ses brebis. Il ne peut simplement pas supporter cela.
    Lorsque MoĂŻse et Aron, en type, avaient amenĂ© tout IsraĂ«l au-delĂ  du Jourdain, pensez-y, personne n’était perdu. Chacun d’eux a traversĂ© le Jourdain par la main de Dieu, par MoĂŻse. À combien plus forte raison traverserions-nous les mers glacĂ©es de la mort, par la main de Dieu, par JĂ©sus alors qu’Il Ă©tend vers vous ce soir Ses mains portant les cicatrices de clous; ne voulez-vous pas ĂȘtre marquĂ© avec ce Sang, le mĂȘme Sang qui a Ă©tĂ© percĂ© par les clous cruels qui L’avaient maintenu sur le bois, et les Ă©pines sur Son front? L’acceptez-vous maintenant?

56    PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour tous ceux qui ont levĂ© la main, et nous savons que, par Ta grĂące, Seigneur, et par Ta bontĂ©, Tu n’abandonneras aucun d’eux. «Nul ne peut venir», as-Tu dit, si le PĂšre ne l’attire: et tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Éternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est Ta Parole, Seigneur JĂ©sus. Tu as dit: Â«Celui qui entend Ma Parole, et qui croit en celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle, et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
    Ă” Dieu, qu’est-il arrivĂ© dans cette Ă©glise Ă  l’instant mĂȘme? La mort a laissĂ© la place Ă  la Vie, le souci Ă  la joie, les chagrins au bonheur, le dĂ©sespoir Ă  l’espoir, la tombe Ă  la gloire. Oh! que c’est merveilleux! Tes brebis sont retournĂ©es Ă  la maison. Ils ont levĂ© la main. Touche-les, Seigneur, avec ce Sang venant de Ta propre main et marque-les, Tes brebis. Ils n’auront plus Ă  s’inquiĂ©ter; ils entendront la Voix du Berger, et ils marcheront avec Lui pendant qu’Il marche. Les choses du monde seront mortes pour eux dĂšs ce soir. Ils T’ont acceptĂ©. Et ils sont venus avec leurs mains posĂ©es sur Toi, disant, Tu as dit: Â«Brebis de Ma Bergerie, Sang de Mon Sang, l’os de Mes os, venez vous les bĂ©nis de Mon PĂšre.» Et Seigneur Dieu, accorde-leur la paix et le repos. Et ĂŽ Dieu, puissent-ils le dire Ă  quelqu’un d’autre, et puissent-ils entrer. Accorde-le, Seigneur.

57    Le jour est trĂšs avancĂ©, et Tu vas rassembler les brebis et les sĂ©parer des mulets, des chameaux, des chĂšvres, et des autres animaux qui broutent dans le mĂȘme pĂąturage, la mĂȘme Parole, la mĂȘme Bible, le mĂȘme Livre, dans le mĂȘme bĂątiment appelĂ© Ă©glise. Mais Tu n’appelleras que la brebis. «Beaucoup sont appelĂ©s, peu sont Ă©lus.» Tu l’as dit. «Ce ne sont pas ceux qui disent: Seigneur, Seigneur qui entreront. Mais celui qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre.» Et Seigneur, ils ont fait la volontĂ© du PĂšre ce soir en acceptant le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur personnel, et nous Te remercions pour eux.
    Et PĂšre, nous prions que nous trouvions grĂące Ă  Tes yeux et que Tu nous donnes le plus grand coup de balai que nous n’avons jamais eu Ă  Chicago. Accorde-nous Ta faveur, PĂšre, devant les gens afin que nous puissions les gagner Ă  Toi.

58    Et maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et vous qui avez acceptĂ© Christ, dans quelques instants, je vais vous demander de venir jusqu’ici et de vous tenir autour de l’autel pour la priĂšre. Mais avant que nous fassions cela, je vais demander s’il y a un malade ici qui aimerait que l’on se souvienne de lui dans la priĂšre, que le Berger se souvienne de vous ce soir pendant qu’Il intercĂšde. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Oui, je vois la petite fille, une sƓur. Que Dieu te bĂ©nisse, ma chĂ©rie. Puisse Dieu t’accorder ta guĂ©rison, chĂ©rie. Je vois les autres. Combien plus Il vous voit? Je vous vois, papa, assis ici dans le fauteuil roulant. Ayez confiance en Dieu que vous–vous n’aurez plus Ă  y rester. Croyez en Lui maintenant mĂȘme; ayez foi.

59    Si un pauvre Mexicain illettrĂ©, qui ne connaĂźtrait mĂȘme pas son nom si cela lui Ă©tait prĂ©sentĂ©, alors qu’il Ă©tait couchĂ© paralysĂ©. Et des petits enfants spasmodiques enveloppĂ©s tout autour. De pauvres petites mĂšres nues, Ă  moitiĂ© nues, sans chaussures, jamais elles ont eu une paire de chaussures de leur vie. Leurs pauvres maris travaillent pendant la journĂ©e pour environ huit pesos, environ six cents, ils se tiennent dans une petite Martina et le long de la route pendant la nuit pour une petite crĂȘpe grasse mexicaine. Il ne peut pas en avoir une, car il doit acheter de la cire pour aller Ă  un pauvre autel valant un million de dollars, pour ses pĂ©chĂ©s.
    Ă” mon Dieu, si des gens de ce genre peuvent accepter JĂ©sus-Christ simplement en restant debout des heures et des heures, Ă  combien plus forte raison. doit-on accepter cela au travers d’un interprĂšte, Ă  combien plus forte raison vous qui ĂȘtes assis sur des chaises confortables ce soir, des gens instruits au plus haut point, avec beaucoup de nourriture sur vos tables, de beaux habits, roulant en auto, le confort Ă  la maison. que demanderez-vous d’autre? Ne pouvez-vous pas L’accepter maintenant, croire cela de tout votre cƓur qu’Il vous guĂ©rit? Certainement, vous le pouvez. Abandonnez vos bĂ©quilles, vos fauteuils roulants, vos problĂšmes Ă  l’autel et partez d’ici ce soir Ă©tant de nouvelles personnes, guĂ©ries et rĂ©tablies pour servir le Seigneur JĂ©sus.

60    Maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte et imposons les mains les uns aux autres, je vais offrir une priĂšre pour vous pour ceci. Et ensuite, nous allons vous demander de venir Ă  l’autel et prier autour de l’autel. Maintenant, chacun de vous avec un esprit ferme, tenez-vous-en Ă  Dieu. Ne serait-ce pas merveilleux de voir cet homme assis ici dans le fauteuil roulant, ĂȘtre guĂ©ri! L’homme assis ici, un homme de couleur avec une vieille canne, s’appuyant sur ce pauvre vieil homme aux mains ridĂ©es, Dieu seul sait le travail qu’il a abattu. La journĂ©e est presque terminĂ©e; ses cheveux sont tout blancs.
    Je vois une petite fille qui se tient ici, et sa mĂšre qui essaye de poser la main sur cette petite enfant qui souffre. Vous savez que JĂ©sus voit ceci, le Bon Berger. Certainement.
    Je vois un papa qui pose sa main sur une mĂšre. Quelle scĂšne! Quelle scĂšne! Une mĂšre avec son petit enfant serrĂ© dans ses bras et ses mains Ă  elle posĂ©es sur lui.
    Maintenant, le Bon Berger est ici. Ne soyez pas excitĂ©, juste solennellement, calmement, venez et dites: Â«Berger de Dieu, je viens maintenant; je suis dans Ta maison et je–je viens. J’ai entendu Ta Parole, et–et j’ai vu Tes ouvres, et je viens pour T’accepter maintenant. Mon enfant est malade; je vais croire cela. Je suis aveugle. Je suis. Si Tu peux rendre la vue Ă  un pauvre Mexicain illettrĂ©, si Tu–si Tu peux ressusciter un bĂ©bĂ© mort aprĂšs qu’il fut dĂ©jĂ  mort, le ramener Ă  la vie, et les mĂ©decins ayant dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait mort, Tu l’as ramenĂ© Ă  la vie, Ă  combien plus forte raison pourras-Tu guĂ©rir mon enfant, Seigneur? Je crois en Toi.»

61    Maintenant, je vais offrir une priĂšre pour vous de tout mon cƓur, mes bien-aimĂ©s. Rappelez-vous que c’étaient vos priĂšres qui m’ont soutenu Ă  l’étranger. C’était la contribution que vous m’avez envoyĂ©e, que vous m’avez donnĂ©e par une petite offrande d’amour qui nourrit mes enfants, qui paye mon voyage vers de diffĂ©rents endroits. Vous ĂȘtes de Dieu–vous ĂȘtes les rachetĂ©s de Dieu par Son Sang. Je porte un costume ce soir que vous avez payĂ©. Je suis appelĂ© serviteur de Dieu ce soir, parce que votre foi s’est ralliĂ©e Ă  ce que je vous ai dit. C’est vous, les Ă©toiles de la couronne. Je vous aime. Je ne peux pas du tout vous dire quelque chose de faux. Certainement, j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux ce soir d’ĂȘtre. Dieu a confirmĂ©. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Maintenant, Il est ici et Il veut guĂ©rir chacun de vous. Je vais prier. «La priĂšre de la foi sauvera le malade», dit la Bible. Dieu le relĂšvera.

62    Notre tendre PĂšre cĂ©leste, regarde cette scĂšne juste maintenant. Nous n’avons pas Ă  attendre jusqu’à ce qu’ils viennent Ă  un certain moment ici Ă  l’estrade, Ă  l’instant mĂȘme nous. Seigneur. Tu es ici. Ton Esprit est juste sur nous maintenant mĂȘme. Je. Tout aussi sĂ»r que je ne l’ai jamais Ă©tĂ© pour quoi que ce soit. Tes serviteurs, les ministres sont debout avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier; les laĂŻques ont la tĂȘte inclinĂ©e; les malades ont les mains posĂ©es les uns sur les autres; les mĂšres ont les mains posĂ©es sur les petits enfants; les pĂšres ont les mains posĂ©es sur leurs femmes et vice versa, ils sont dans le besoin. Et ĂŽ Dieu, Tu m’as donnĂ© d’avoir trouvĂ© grĂące Ă  leurs yeux comme un pauvre, un indigne, pris–pris au pĂąturage. Ô Dieu, il m’était difficile d’avoir un pĂąturage, mais Tu as pris David. Tu as dit: Â«Maintenant, j’ai fait de toi conducteur de mon peuple IsraĂ«l.»
    NathanaĂ«l lui a dit: Â«Fais tout ce qui est dans ton cƓur, David, car Dieu est avec toi.» Eh bien, c’est ce qui est dans mon cƓur, Seigneur, c’est d’offrir la priĂšre de la foi pour ces pauvres personnes malades. Veux-Tu me recevoir, Seigneur? Je me place moi-mĂȘme dans le canal ici pour intercĂ©der par JĂ©sus-Christ pour ces gens, le bon Berger qui se tient lĂ  meurtri et blessĂ© pour nos transgressions. Par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Et PĂšre, j’apporte Ses bĂ©nĂ©dictions pour ces gens. Je viens avec Son Esprit, avec Son onction, avec Ses Paroles, et elles sont lĂ  sur les gens maintenant comme des graines de nourriture, et ils ont acceptĂ© cela. Ô Dieu, puissent-elles s’enraciner maintenant mĂȘme. Puisse la vie commencer Ă  jaillir. Puisse la semence commencer Ă  s’ouvrir, la vie commencer Ă  apparaĂźtre, la force commencer Ă  venir dans les corps faibles, la vue commencer Ă  entrer dans les yeux aveugles, la force dans les genoux faibles. Ô Dieu, puisse cela commencer Ă  croĂźtre, le Saint-Esprit nettoyant cela continuellement, jusqu’à ce qu’il y ait un grand fleuve victorieux de Dieu et que chaque personne malade soit guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme, ce soir. Ô Dieu bienveillant, Ă©coute la priĂšre de Ton serviteur inutile, au Nom de JĂ©sus-Christ.

63    Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos mains levĂ©es vers Dieu, chantons pour Lui: Â«Seigneur, je crois; Seigneur, je crois. Sauveur, Ă©lĂšve ma foi en Toi, au point qu’elle dĂ©place la montagne; Seigneur, je crois. Tous mes doutes sont ensevelis dans la fontaine.» Je porte la marque du Berger. Je viens par la foi sur base de la Parole de Dieu comme Il le fit. Faites-le et vous recevrez cela.
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