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PrĂ©dication Qui est ce melchisedek? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0221E La durĂ©e est de: 1 hour and 54 minutes .pdf La traduction Shp
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Qui est ce melchisedek?

1 Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.
Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous avons entendu le chƓur Crois seulement; cela nous fait rĂ©aliser que c’est tout ce que nous devons faire pour hĂ©riter n’importe quelle promesse de Dieu; il suffit de la croire. Car il est Ă©crit : «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Nous crions, comme l’homme qui avait l’enfant Ă©pileptique : «Seigneur, je crois! Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©!»

2 Nous Te remercions pour Ta grande puissance, la glorieuse rĂ©vĂ©lation de Toi-mĂȘme, que Tu nous as donnĂ©e en ces derniers jours. Cela rend notre cƓur particuliĂšrement heureux et joyeux, de savoir que nous sommes entrĂ©s en contact avec le Dieu vivant qui la confirme Ă  Son tour par des Ă©vidences physiques et matĂ©rielles, comme Il l’a fait par le passĂ© et l’a promis pour ce jour. Nous Te sommes si reconnaissants, notre Dieu. En ce jour d’obscuritĂ©, oĂč personne ne semble savoir dans quelle direction aller, nous sommes si contents d’avoir trouvĂ© la zone de sĂ©curitĂ©, le refuge.

3 Maintenant, bĂ©nis-nous ce soir Seigneur, comme nous parlons de Ta Parole. Et puissions-nous garder dans notre cƓur les promesses qui nous sont donnĂ©es, les chĂ©rir avec respect et y obĂ©ir avec une discipline vraiment pieuse, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

4 Oh! ils
?
 Une offrande d’amour? Vous n’auriez pas dĂ» faire cela. Qui a fait cela? Est-ce vous le coupable? Je m’en prenais Ă  l’organisateur. Il dit qu’il a prĂ©levĂ© pour moi une offrande d’amour. Il n’aurait pas dĂ» le faire. J’apprĂ©cie cela; Dieu le sait; mais je – je ne suis pas venu pour cela. Merci. Que le Seigneur vous bĂ©nisse! Je ferai tout mon possible
 Je l’affecterai directement aux missions Ă  l’étranger, je saurai ainsi que cela ira au Royaume de Dieu. Et, si le Seigneur le veut, je l’utiliserai moi-mĂȘme dans ces pays, afin d’apporter ce mĂȘme Evangile pour lequel vous ĂȘtes restĂ©s assis cette semaine pour suivre. Je saurai ainsi que ce sera fait de la façon vous l’avez cru. Que le Seigneur m’aide Ă  le faire.

5 Je suis trĂšs reconnaissant pour le grand nombre de gens qui sont venus cette semaine et pour vous tous qui ĂȘtes reliĂ©s de nouveau ce soir, par tĂ©lĂ©phone. Et nous sommes reconnaissants envers chacun de vous.

6 Billy m’a dit ce matin, il a dit : «Papa, si tu Ă©tais venu avec moi tĂŽt ce matin, juste aprĂšs le lever du jour, que tu aies Ă©tĂ© ici dans les alentours, que tu aies vu ces mĂšres en train de nourrir leurs bĂ©bĂ©s dans la voiture, et ces pauvres gens attendant sous la pluie que les portes s’ouvrent...» Vous voyez quel hypocrite je serais si je vous disais autre chose que la VĂ©ritĂ©? Je serais vraiment ignoble. Parfois, je dois faire mal, mais ce n’est pas parce que je le veux, c’est parce que
 Ce n’est – ce n’est pas moi qui fais mal, c’est la VĂ©ritĂ©. Et je – je
 Mais je crois que la raison pour laquelle vous venez, c’est que je suis tout Ă  fait sincĂšre avec vous et que je fais tout mon possible pour vous aider. Puisse le Seigneur aider chacun de vous.

7 Et maintenant, je voudrais remercier les gens de leur bienveillante coopĂ©ration et aussi les gens de cette ville qui nous ont donné  qui nous ont permis de louer, dans cette Ă©cole, l’auditorium et la salle de gymnastique. Et je veux remercier les personnes de l’administration, si elles sont ici, de mĂȘme que Thurston Colvin, qui est gardien ici, pour sa prĂ©cieuse coopĂ©ration en nous aidant Ă  obtenir ceci et pour avoir Ă©tĂ© chaque soir avec nous.

8 Nous remercions la police de Jeffersonville d’ĂȘtre venue ici et d’avoir surveillĂ© l’endroit pour un prix trĂšs bas. Je crois que c’est pour environ deux dollars l’heure que la police est venue ici, en service spĂ©cial, pour parquer les voitures, veiller Ă  ce que rien n’arrive et que tout soit en ordre. Nous leur en sommes reconnaissants. Et aussi au – au – technicien qui est ici Ă  – Ă  l’estrade, je l’ai vu. Et vous tous qui avez Ă©tĂ© associĂ©s Ă  ceci, nous vous sommes certainement reconnaissants.

9 Je remercie chacun de vous pour les cadeaux. Billy m’a apportĂ© cet aprĂšs-midi des – des cadeaux; la plupart Ă©tait dans des boĂźtes, des bonbons, etc. L’un d’eux reprĂ©sentait les – les BĂ©atitudes, avec une image du Christ placĂ©e Ă  l’intĂ©rieur. C’était le Sermon sur la Montagne. Et c’était vraiment beau. Je vous remercie beaucoup. Et il y avait tellement de choses que je ne sais comment vous remercier. Et aussi pour votre – votre parrainage et le financement des rĂ©unions; nous apprĂ©cions certainement cela de tout notre cƓur. Que le Seigneur bĂ©nisse richement chacun de vous!

10 Billy m’a dit que beaucoup de personnes avaient demandĂ© un entretien privĂ© pendant ce temps et que beaucoup avaient demandĂ© – avaient de petits bĂ©bĂ©s Ă  faire consacrer. Oh! comme je dĂ©sire faire cela! Mais, vous voyez, quand je suis venu cette fois-ci, c’était si urgent que j’ai dĂ» rester tout le temps Ă  Ă©tudier cette Parole, et dans la priĂšre afin d’apporter ces messages. Voyez-vous, ils ne sont pas
 Ils sont – ils sont extraordinaires pour nous, parce qu’il s’agit de trouver la volontĂ© de Dieu et de dire ensuite les choses. Et tout cela doit concorder et je dois demander Ă  Dieu exactement ce qu’il faut apporter.

11 Maintenant, Dieu voulant, nous reviendrons bientĂŽt, dĂšs que nous pourrons disposer d’un jour. J’ai fait une – une proposition ou plutĂŽt – ou plutĂŽt j’ai mentionnĂ© quelque chose Ă  propos de PĂąques. Je ferais mieux de vĂ©rifier cela, parce que je crois que j’ai quelque chose de prĂ©vu en Californie, Ă  ce moment-lĂ . Ainsi, c’est peut-ĂȘtre inexact. Cependant, lorsque nous reviendrons au Tabernacle, nous vous enverrons une carte (l’église) et – et vous indiquerons la – la date et l’heure.

12 Puis je vais
 Peut-ĂȘtre qu’à ce moment-là
 Je n’ai de nouveau pas consacrĂ© de temps Ă  la priĂšre pour les malades. Nous n’avons pas eu un seul service oĂč nous ayons amenĂ© les gens pour qu’on prie pour eux. Nous les avons envoyĂ©s Ă  l’extĂ©rieur. Et nos frĂšres ici prĂ©sents ont prĂȘchĂ© : frĂšre Lee Vayle et frĂšre
 Ces autres frĂšres ont prĂȘchĂ©, ont priĂ© pour les malades et ont fait le baptĂȘme d’eau – ou plutĂŽt ils ont baptisĂ©, me permettant ainsi de m’occuper uniquement de la Parole seule. Nous remercions ces hommes. Ils ont fait un travail superbe.

13 Il y a beaucoup d’amis ici que j’aimerais rencontrer. J’ai regardĂ© en bas et j’ai vu John et Earl. Et – et il y a le docteur Lee Vayle, l’un des organisateurs de la campagne – frĂšre Roy Borders. Ces hommes, je n’ai mĂȘme pas – je n’ai mĂȘme pas pu leur serrer la main. Je n’en ai pas eu l’occasion. Je pense Ă  mes amis du Kentucky et des alentours d’ici, des amis dans le ministĂšre; combien j’aimerais leur serrer la main. FrĂšre Blair, je l’ai vu ici l’autre jour. Et beaucoup de ces hommes que je – j’aime; et ils ont assistĂ© Ă  plusieurs rĂ©unions et je n’ai mĂȘme pas pu leur serrer la main. Je – j’essaie
 Ce n’est pas parce que je ne veux pas le faire; c’est parce que je n’en ai pas le temps et que je dois me dĂ©pĂȘcher.

14 Pour ce qui est de consacrer les bĂ©bĂ©s, bien sĂ»r, mon propre fils
 mon petit-fils, le petit David, devait ĂȘtre consacrĂ© lors de cette rĂ©union. Je n’ai pas eu le temps de le faire. Je suis maintenant deux fois grand-papa. Ainsi, Monsieur May, s’il est ici ce soir, lui qui m’a donnĂ© cette canne, il semble que je devrai bientĂŽt l’utiliser, ainsi...

15 Ainsi
 J’ai parlĂ© Ă  Billy, j’ai dit : «La Bible a dit effectivement de se multiplier et de remplir la terre, mais tu n’en as pas reçu tout le fardeau.» Ces petits-fils viennent rapidement. Et, souvenez-vous, ma belle-fille Ă©tait stĂ©rile au dĂ©but; elle ne pouvait pas avoir d’enfant. Mais un jour, en quittant une rĂ©union, le Seigneur me parla, et je lui dis : «Loyce, tu auras un fils; le Seigneur t’a bĂ©nie. Ton trouble fĂ©minin est fini.» Le petit Paul est venu au monde, neuf mois plus tard.

16 Deux mois avant la naissance de ce bĂ©bĂ©, j’étais Ă  table un matin, en train de dĂ©jeuner, et Loyce et Billy Ă©taient assis de l’autre cĂŽtĂ© de la table. Et j’ai vu Loyce en train d’allaiter un petit bĂ©bĂ© enveloppĂ© dans une couverture rose, ou plutĂŽt bleue. Et Billy Ă©tait assis dans le coin, en train de donner Ă  manger au petit Paul. J’ai dit : «Billy, je viens d’avoir une vision. Loyce Ă©tait en train de nourrir un bĂ©bĂ© enveloppĂ© dans une couverture bleue.»
Il dit : «VoilĂ  ma tournĂ©e de chasse qui tombe Ă  l’eau. Cela fait juste dans neuf mois.» Onze mois plus tard, le petit David naissait. Et je n’ai pas encore pu le consacrer au Seigneur et je ne le pourrai pas avant notre retour. Ainsi, vous voyez ce que c’est.

17 Combien j’aime les gens et leur compagnie. Mais nos frĂšres prient pour les malades et je sais que c’est un succĂšs. Chaque soir, nous avons priĂ© pour les malades, l’un imposant les mains Ă  l’autre, nous tous ensemble, ce qui nous a permis d’atteindre tout le monde. Mais peut-ĂȘtre, si Dieu le veut, je vais noter cela sur la carte si nous envoyons cela – je reviendrai, j’aimerais de nouveau consacrer environ deux ou trois jours uniquement Ă  la priĂšre pour les malades et de cette maniĂšre, faire ce que nous pouvons dans ce sens.

18 Eh bien, eh bien, je voudrais une fois de plus remercier les gens pour leur aide. Maintenant, durant quelques instants, j’aimerais faire quelques remarques Ă  propos du – Ă  propos du message de ce matin. Il est Ă©vident que je n’ai pas rĂ©ussi Ă  le terminer complĂštement, mais je pense que vous comprenez. Et je suis sĂ»r que vous ne
 vous ne saurez jamais ce que ce fut pour moi de faire cela.

19 Eh bien, cela vous semble trĂšs simple, mais voyez-vous ce que vous faites? Vous prenez la place de Dieu en dĂ©clarant quelque chose. Et avant que je le fasse, il devait y avoir une rĂ©ponse de la part de Dieu. Il devait descendre, et Il s’est montrĂ© visiblement et a donnĂ© la rĂ©vĂ©lation. C’est pourquoi (voyez-vous), ceci est pour l’Eglise. Et souvenez-vous, j’ai dit ces – que ce que j’avais dit Ă©tait seulement pour l’Eglise.

20 Et afin que vous puissiez avoir confiance et que vous sachiez cela, c’est le mĂȘme Dieu qui m’a dit lĂ -bas alors qu’il n’y avait pas d’écureuil : «Parle et dis oĂč ils seront.» Et c’est arrivĂ© trois fois de suite. Or, s’Il peut, par cette mĂȘme Parole, crĂ©er quelque chose qui n’est pas lĂ , Ă  combien plus forte raison ceci tiendra-t-il bon au jour du jugement! Voyez-vous? Des gens Ă©taient lĂ  pour voir ces choses et les savoir. Comme Paul l’a dit par le passĂ©, il y avait avec lui des hommes qui – qui ont senti la terre trembler et qui n’ont pas entendu la Voix, mais ils – ils ont vu la – la Colonne de Feu.

21 Cela m’a pourtant fait du bien aprĂšs que c’était fini, de voir des maris et des Ă©pouses, que je sais ĂȘtre d’authentiques chrĂ©tiens, s’embrasser en pleurant. Et Ă©coutez les amis, Dieu confirme Sa Parole avec des signes et des confirmations pour prouver qu’Elle est juste. La Parole parlĂ©e


22 Maintenant, souvenez-vous, cette LumiĂšre qui Ă©tait dans cette NuĂ©e, qui donna la rĂ©vĂ©lation
 J’étais
 Ma petite fille Sarah, ici, me disait que lorsqu’ils
 Cette Ă©cole lĂ -bas en Arizona Ă©tait en train de contempler un ciel sans nuage, et de voir cette NuĂ©e mystĂ©rieuse sur cette montagne, qui montait et descendait avec un Feu couleur ambre brĂ»lant Ă  l’intĂ©rieur. Le professeur fit sortir les classes et l’école, les amena dehors et leur dit : «Avez-vous dĂ©jĂ  vu quelque chose comme ça? Regardez comment cela – est.» Souvenez-vous, c’est cette mĂȘme LumiĂšre ambre qui est sur le rocher! Voyez-vous? Ainsi, c’est le mĂȘme Dieu, la mĂȘme rĂ©vĂ©lation. Il me dit : «Dis-leur de faire ceci.» C’est ce que je vous ai dit ce matin; donc, voilĂ .

23 Si mon cher ami, frĂšre Roy Roberson, est Ă  l’écoute maintenant Ă  Tucson : «Roy, te souviens-tu de la vision que tu as eue le jour oĂč nous Ă©tions sur la montagne? Tu es venu vers moi et ce nuage Ă©tait au-dessus du sommet? En descendant, tu sais ce qu’Il t’a dit, je te l’ai dit l’autre jour Ă  la maison? C’est ça, Roy. Fils, ne t’inquiĂšte plus fils; c’est terminĂ©.»

24 Vous ne savez pas ce que cela signifie! C’est la grĂące! Il vous aime! Vous, aimez-Le! Servez-Le humblement et adorez-Le le reste de vos jours. Soyez heureux, allez de l’avant et vivez comme vous ĂȘtes. Si vous ĂȘtes heureux, continuez ainsi. Ne refaites plus jamais quelque chose de mal comme cela. Allez simplement de l’avant; c’est la grĂące de Dieu!

25 Maintenant, je veux prier de nouveau, avant que nous entrions dans la Parole. Combien vont prier pour moi? Je vais simplement d’une rĂ©union Ă  l’autre, allez-vous prier? Vous savez, j’aimerais vous chanter un petit chƓur, nous tous ensemble avant d’en venir Ă  la Parole. Juste pour – afin que nous sachions que Dieu
 Simplement une petite consĂ©cration. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ce petit chƓur «Il prend soin de toi? Par temps radieux et dans le chagrin, Il prend soin de toi.»

26 Que la petite dame vienne maintenant au piano. Dites donc, je voudrais aussi remercier cette petite dame; je ne savais mĂȘme pas qui c’était. C’est l’une des filles du diacre d’ici. Certainement je
 La petite fille de frĂšre Wheeler; elle est devenue grande maintenant. C’était une toute petite enfant qui s’asseyait sur mes genoux il n’y a pas longtemps, et maintenant, c’est une jeune femme. Ainsi, je la remercie certainement d’avoir utilisĂ© son talent dans la musique; et elle joue maintenant avec beaucoup de douceur. Voudriez-vous nous donner un accord, sƓur? Tous ensemble maintenant. Il prend soin de toi;
Il prend soin de toi;
Par temps radieux ou sombre
Il prend soin de toi.
(Aimez-vous cela? Chantons-le tous ensemble de nouveau.) Il prend soin de toi;
Il prend soin de toi;
Par temps radieux ou sombre
Il prend soin de toi.3 (FrĂšre Dauch, Il prend aussi soin de vous, frĂšre!)

27 Ne L’aimez-vous pas? Inclinons maintenant la tĂȘte. Ô Dieu bienveillant, cette petite note-ci renferme certaines choses que je dois dire aux gens. Et une fois de plus, nous allons nous rĂ©fĂ©rer Ă  ce qui a Ă©tĂ© dit ce matin, car c’est ce que les gens sont venus entendre. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de faire voir aux gens que Dieu les aime et qu’Il prend soin d’eux. Et ce n’est pas moi qui l’ai donnĂ©, Seigneur; ce fut confirmĂ© que c’était la VĂ©ritĂ©. Ainsi, je prie, Dieu bien-aimĂ©, que Ton amour reste toujours avec les gens. Ce soir, alors que nous devons nous sĂ©parer aprĂšs cette rĂ©union et rentrer Ă  nos maisons respectives; il y a – il y a quelque chose qui nous tiraille intĂ©rieurement, Seigneur. Je Te prie de bĂ©nir ces gens.

28 Maintenant, comme nous nous approchons de la Parole dans la priĂšre, et que nous nous approchons de la Parole Ă©crite, nous Te demandons de prendre cette Parole Ă©crite et de la rendre vivante pour nous, ce soir. Et lorsque nous quitterons ce bĂątiment ce soir, pour nous sĂ©parer et regagner nos diffĂ©rentes demeures, puissions-nous dire, comme ceux qui vinrent d’EmmaĂŒs, qui avaient marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e, sans pourtant Le reconnaĂźtre
 Mais lorsqu’Il les avait rĂ©unis dans la chambre, ce soir-lĂ , toutes les portes Ă©tant fermĂ©es, Il a fait quelque chose de semblable Ă  ce qu’Il fit avant Sa crucifixion. Par cela, ils surent qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. Fais-le de nouveau ce soir, Seigneur. Accorde-le, comme les portes sont fermĂ©es et que Ton petit groupe est ici dans l’attente. Et PĂšre, lorsque nous retournerons chez nous, nous dirons comme eux : «Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin!» Nous nous remettons entre Tes mains avec tout, Seigneur; fais avec nous comme Tu juges bon. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

29 Bon, entrons maintenant rapidement dans le service et Ă  prĂ©sent lisez avec moi, si vous le voulez bien, dans le Livre des HĂ©breux. C’est une autre rĂ©vĂ©lation sur le Message, nous parlerons pendant quelques instants, ce soir, si le Seigneur le veut. Puis, aprĂšs avoir lu les trois premiers versets de HĂ©breux 7:1-3, alors nous ferons des commentaires sur ce... Et nous ne savons pas ce que le Seigneur va faire. Nous ne savons pas; tout ce que nous faisons, c’est simplement de croire, veiller, prier (est-ce juste?) et croire qu’Il fera tout concourir au bien de ceux qui L’aiment, parce qu’Il l’a promis. En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu TrĂšs-Haut, qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit, Et Ă  qui Abraham donna la dĂźme de tout, - qui est d’abord roi de justice, d’aprĂšs la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-Ă -dire, roi de paix, (Lisons un peu plus loin) . Qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur Ă  perpĂ©tuitĂ©.

30 Pensez Ă  cette grande Personne, pensez Ă  combien grand doit ĂȘtre cet homme. Et maintenant, il se pose une question : «Qui est cet Homme?» Les thĂ©ologiens ont eu diffĂ©rentes idĂ©es, mais depuis l’ouverture des Sept Sceaux, le Livre qui Ă©tait mystĂ©rieux pour nous
 Selon Apocalypse 10:1-7, tous les mystĂšres Ă©crits dans ce Livre, qui ont Ă©tĂ© cachĂ©s pendant l’ñge des rĂ©formateurs sont censĂ©s ĂȘtre dĂ©voilĂ©s par l’ange du dernier Ăąge de l’église. Combien savent que c’est juste? C’est juste. Ils sont censĂ©s ĂȘtre dĂ©voilĂ©s... Tous les mystĂšres du Livre mystĂ©rieux doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s au Messager de l’ñge de LaodicĂ©e.

31 Etant donnĂ© qu’il y a beaucoup de controverses Ă  propos de cette Personne, et ce sujet, je pense qu’il nous appartient d’examiner la chose pour dĂ©couvrir qui elle est. Eh bien, il y a plusieurs Ă©coles de pensĂ©e Ă  Son sujet. Certains sont – prĂ©tendent qu’Il n’est qu’un mythe, qu’Il n’était pas rĂ©ellement une personne. D’autres disent que c’était un sacerdoce, que c’était le sacerdoce de MelchisĂ©dek. Ça, c’est ce qui est le plus vraisemblable, ça tient mieux de ce cĂŽtĂ©-ci. La plupart sont de cet avis plutĂŽt que de l’autre, ils disent en effet que c’était un sacerdoce. Cela ne se peut pas car, au quatriĂšme verset, il est dit qu’Il Ă©tait une Personne, un Homme. Ainsi, pour ĂȘtre une Personne, Il devait ĂȘtre une PersonnalitĂ©, un Homme. Non pas un ordre, mais une Personne.

32 Ainsi, Il n’était pas simplement l’ordre d’un sacerdoce, Il n’était pas non plus un mythe; Il Ă©tait une Personne. Et cette Personne est Ă©ternelle. Si vous remarquez bien, Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement, ni fin. Et Qui qu’Il soit, Il est toujours vivant ce soir, parce que la Bible dit ici qu’Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jours, ni fin de vie. Ainsi, cela doit ĂȘtre une Personne Ă©ternelle. Est-ce juste? Une Personne Ă©ternelle. Ainsi, cela ne peut ĂȘtre qu’une Personne, c’est Dieu, parce qu’Il est le Seul qui soit Ă©ternel – Dieu.

33 Maintenant dans I TimothĂ©e 6.15-16, si vous voulez bien lire Ă  un certain moment. J’aimerais que vous lisiez cela. Maintenant, la chose que j’affirme, c’est qu’Il Ă©tait Dieu, parce qu’Il est la seule Personne Ă  pouvoir ĂȘtre immortelle. Et donc, c’est Dieu se transformant en une Personne; c’est ce qu’Il Ă©tait. Ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de vie, ni fin de jours.

34 Maintenant, nous dĂ©couvrons dans les Ecritures que beaucoup enseignent qu’il y a trois personnalitĂ©s dans la divinitĂ©. Or, vous ne pouvez pas avoir de personnalitĂ© sans qu’il y ait une personne. Il faut une personne pour faire une personnalitĂ©.
Un pasteur baptiste est venu et – me trouver chez moi, il y a quelques semaines, ou il m’a plutĂŽt tĂ©lĂ©phonĂ© et m’a dit : «Un jour oĂč vous en aurez le temps, j’aimerais vous corriger Ă  propos de la divinitĂ©!»

35 Je lui ai dit : «J’ai le temps en ce moment, parce que je veux ĂȘtre dans le vrai, et nous mettons tout le reste de cĂŽtĂ© pour cela.»
Il est venu et m’a dit : «FrĂšre Branham, vous enseignez qu’il n’y a qu’un seul Dieu.»
Je lui ai répondu : «Oui, monsieur!»
Il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je crois qu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais un Dieu en trois personnes.»
J’ai dit : «Monsieur, rĂ©pĂ©tez encore cela?»
Il a dit : «Un Dieu en trois personnes.»

36 Je lui ai demandĂ© : «Quelle Ă©cole avez-vous frĂ©quentĂ©e?» Voyez-vous? Et il m’a nommĂ© un – un collĂšge biblique. Je lui ai dit : «Je peux croire cela. Vous ne pouvez pas ĂȘtre une personne sans ĂȘtre une personnalitĂ© et si vous ĂȘtes une personnalitĂ©, vous ĂȘtes une personnalitĂ© de par vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes un ĂȘtre sĂ©parĂ© et individuel.»
Il m’a dit : «Eh bien, les thĂ©ologiens ne peuvent mĂȘme pas l’expliquer.»
J’ai dit : «C’est par rĂ©vĂ©lation.»
Et il a dit : «Je ne peux pas accepter la révélation.»

37 Je lui ai dit : «Alors, il n’y a aucun moyen que Dieu se fasse connaĂźtre Ă  vous, parce que c’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents et c’est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants – rĂ©vĂ©lĂ©, une rĂ©vĂ©lation – rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent accepter, apprendre.» Et j’ai ajoutĂ© : «Il n’y aurait aucun moyen pour que Dieu se fasse connaĂźtre Ă  vous; vous vous fermez Ă  Lui. La Bible entiĂšre est la rĂ©vĂ©lation de Dieu. L’Eglise entiĂšre est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation de Dieu. Il n’y a aucun moyen de connaĂźtre Dieu, si ce n’est par rĂ©vĂ©lation : ‘Celui Ă  qui le Fils veut Le rĂ©vĂ©ler’, une rĂ©vĂ©lation. Tout est rĂ©vĂ©lation. Ainsi pour – en n’acceptant pas la rĂ©vĂ©lation, vous n’ĂȘtes alors qu’un thĂ©ologien froid et il n’y a aucun espoir pour vous.»

38 Maintenant, maintenant nous dĂ©couvrons que cette Personne n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jours, ni fin de vie. C’était Dieu «En morphe.» Eh bien, le monde – le mot vient – le mot grec signifiant «changer» fut utilisĂ©; Il se changea, «En morphe», d’une personne en
 Une personne
 Le mot grec «En morphe» signifie
 cela a Ă©tĂ© empruntĂ© au thĂ©Ăątre, oĂč une personne change de masque pour devenir un autre personnage.

39 Comme Ă  – Ă  l’école, rĂ©cemment – je crois que c’était juste avant que Rebecca reçoive son diplĂŽme – ils ont jouĂ© une des piĂšces de Shakespeare. Et un jeune homme dut changer des habits plusieurs fois, parce qu’il devait jouer deux ou trois rĂŽles diffĂ©rents, tout en Ă©tant la mĂȘme personne. Une fois, il jouait celui du vilain. Et lorsqu’il apparut la fois suivante, il Ă©tait un autre personnage.

40 Or, le mot grec «En morphe» signifie qu’Il changea de masque. Et c’est ce que Dieu a fait. C’est le mĂȘme Dieu tout le temps. Dieu sous la forme du PĂšre, de – de l’Esprit, de la Colonne de Feu; ce mĂȘme Dieu a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous : «En morphe», Il fut manifestĂ© de telle maniĂšre que l’on puisse le voir. Et maintenant, ce mĂȘme Dieu est le Saint-Esprit. PĂšre, Fils, Saint
 Non pas trois dieux, trois fonctions, trois actes du Dieu unique.

41 La Bible dit qu’il n’y a qu’un seul Dieu, non pas trois. Mais c’est ainsi que les gens ne pouvaient pas
 Vous ne pouvez pas redresser ceci et avoir trois dieux. Vous ne vendriez jamais ça à un Juif, laissez-moi vous le dire – à quelqu’un qui sait mieux – car il sait qu’il n’y a qu’un seul Dieu.

42 Remarquez, c’est pareil au sculpteur qui cache son travail avec un – un masque. C’est ce que Dieu a fait en cet Ăąge. Cela a Ă©tĂ© cachĂ©. Toutes ces choses ont Ă©tĂ© cachĂ©es et elles sont censĂ©es ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es dans cet Ăąge. Eh bien, la Bible dit qu’elles seraient rĂ©vĂ©lĂ©es dans les derniers temps. C’est pareil Ă  un sculpteur qui garde son – son Ɠuvre entiĂšrement couverte jusqu’au moment oĂč il en retire le masque et alors la voilĂ . C’est ainsi qu’a Ă©tĂ© la Bible. Cela a Ă©tĂ© une Ɠuvre de Dieu qui a Ă©tĂ© couverte. Et cela a Ă©tĂ© cachĂ© depuis la fondation du monde, c’est un mystĂšre Ă  sept faces et Dieu a promis qu’en ce jour, dans l’ñge de cette Ă©glise de LaodicĂ©e, Il retirerait le masque du tout et que nous pourrions le voir.

43 Quelle chose glorieuse! Dieu, En morphe, masquĂ© dans une Colonne de Feu; Dieu, En morphe, dans un Homme appelĂ© JĂ©sus; Dieu, En morphe, dans Son Eglise : Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous, Dieu s’abaissant. LĂ -haut, Il Ă©tait saint, personne ne pouvait Le toucher; Il s’établit sur la montagne. Et mĂȘme si un animal touchait la montagne, il devait mourir. Puis Dieu descendit, changea de tente et vĂ©cut avec nous, devint l’Un de nous et nous L’avons touchĂ©. La Bible dit, I TimothĂ©e 3:16 : «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand : Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair» – des mains L’ont touchĂ©! Dieu a mangĂ© de la viande; Dieu a bu de l’eau. Dieu a dormi. Dieu a pleurĂ©. Il Ă©tait l’Un de nous! C’est merveilleusement reprĂ©sentĂ© dans des types de la Bible. C’était Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, maintenant, c’est Dieu en nous, le Saint-Esprit, non pas la troisiĂšme personne, la mĂȘme Personne!

44 Dieu descendit, fut fait chair, mourut en Christ afin de pouvoir purifier l’Eglise et ainsi, entrer en Elle et avoir communion. Dieu aime la communion. C’est pour cela qu’Il crĂ©a l’homme au commencement : pour la communion. Dieu habite seul avec des chĂ©rubins.

45 Maintenant, remarquez. Il crĂ©a l’homme et celui-ci tomba. Il est donc descendu et a rachetĂ© l’homme parce que Dieu aime ĂȘtre adorĂ©! Le mot mĂȘme «dieu» signifie «objet d’adoration». Et ce qui vient parmi nous sous forme d’une Colonne de Feu, comme quelque chose qui change nos cƓurs, c’est le mĂȘme Dieu qui a dit : «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

46 Eh bien, au commencement, Dieu habitait seul avec Ses attributs, comme j’en ai parlĂ© ce matin. Ce sont Ses pensĂ©es. Il n’y avait rien, sinon Dieu seul. Mais Il avait des pensĂ©es. C’est comme un grand architecte, il peut rĂ©flĂ©chir et dessiner dans son esprit ce qu’il pense c’est – construire ou crĂ©er. Or, il ne peut pas crĂ©er; il peut prendre quelque chose qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© crĂ©Ă© et lui donner une forme diffĂ©rente, parce que Dieu est le Seul moyen – le Seul qui peut crĂ©er. Mais il imagine ce qu’il va faire, et ce sont ses pensĂ©es, ce sont ses dĂ©sirs.

47 C’est donc une pensĂ©e et, quand il l’exprime, c’est alors une parole, et une – une parole est
 Une pensĂ©e, lorsqu’elle est exprimĂ©e, c’est une parole. Une pensĂ©e exprimĂ©e est une parole. Mais cela doit ĂȘtre premiĂšrement une pensĂ©e. Ainsi, ce sont les attributs de Dieu; puis cela devient une pensĂ©e et ensuite une parole.

48 Remarquez, ceux qui ce soir ont la Vie Eternelle, Ă©taient avec Lui et en Lui, dans Sa pensĂ©e, avant qu’il y ait un ange, une Ă©toile, un chĂ©rubin ou quoi que ce soit d’autre. Ça, c’est ĂȘtre Ă©ternel. Et si vous avez la Vie Ă©ternelle, vous avez toujours existĂ©. Non pas votre ĂȘtre-ci, mais la forme et la stature que le Dieu infini
 Et s’Il n’est pas infini, Il n’est pas Dieu.

49 Dieu doit ĂȘtre infini. Nous sommes limitĂ©s; Il est infini. Et Il Ă©tait omniprĂ©sent, omniscient, et omnipotent. S’Il ne l’est pas, alors Il ne peut ĂȘtre Dieu. Il connaĂźt toutes choses et chaque endroit, Ă  cause de Son omniprĂ©sence. Le fait qu’Il soit omniscient Le rend omniprĂ©sent. Il est un Etre; Il n’est pas comme le vent. Il est un Etre; Il habite dans une maison, mais Ă©tant omniscient, sachant toutes choses, cela Le rend omniprĂ©sent, parce qu’Il sait tout ce qui se passe. Il ne peut pas y avoir de puce qui cligne des yeux sans qu’Il l’ait su. Et Il savait avant que le monde existe, combien de fois elle clignerait des yeux et combien de suif elle contiendrait avant que le monde existe. Ça, c’est ĂȘtre infini. Nous ne pouvons pas le saisir dans notre esprit, mais c’est Dieu – Dieu l’infini.

50 Souvenez-vous que vous, vos yeux, votre stature, tout ce que vous Ă©tiez, vous Ă©tiez dans Sa pensĂ©e dĂšs le commencement. Et tout ce que vous ĂȘtes, c’est l’expression-parole. AprĂšs l’avoir pensĂ©, Il l’a prononcĂ© et vous voilĂ . Si ce n’est pas ainsi, si vous n’étiez pas dans Sa pensĂ©e, il n’y a aucun moyen du tout pour vous d’ĂȘtre un jour lĂ -bas, car Il est Celui qui donne la Vie Ă©ternelle.

51 Vous vous souvenez, nous avons lu dans les Ecritures ceci : «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu » Et afin que Sa prĂ©destination demeure vraie, Il a pu choisir, avant n’importe quel temps, qui
 Dieu est souverain dans Son choix, le saviez-vous? Dieu est souverain. Qui Ă©tait lĂ -bas pour Lui indiquer une meilleure façon de faire le monde? Qui oserait Lui dire qu’Il dirige mal Son affaire? MĂȘme la Parole Elle-mĂȘme – Elle-mĂȘme, trĂšs souveraine
 MĂȘme la rĂ©vĂ©lation est souveraine. Il rĂ©vĂšle Ă  qui Il veut. La rĂ©vĂ©lation elle-mĂȘme est souveraine en Dieu. VoilĂ  pourquoi les gens cognent sur les choses, bondissent sur les choses, frappent sur les choses, ne sachant pas ce qu’ils font. Dieu est souverain dans Ses Ɠuvres.

52 Maintenant, nous Le trouvons au commencement avec Ses attributs. Vous Ă©tiez alors avec Lui. C’est Ă  ce moment-lĂ  que le Livre de Vie apparaĂźt. Maintenant, nous lisons ici, dans Apocalypse, au chapitre 13, le verset 8, que la bĂȘte qui viendra sur la terre en ces derniers jours, sĂ©duira tous les gens qui s’y trouvent et dont les noms ne furent pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde.

53 Pensez-y! Avant que JĂ©sus naisse, quatre mille ans avant qu’Il vienne sur la terre, et plusieurs milliers d’annĂ©es avant que vous y veniez, JĂ©sus, dans la pensĂ©e de Dieu, mourut pour les pĂ©chĂ©s du monde et le Livre de Vie fut Ă©laborĂ©; et votre nom fut placĂ© dans ce Livre de Vie, avant la fondation du monde! C’est la VĂ©ritĂ© de la Bible. Voyez-vous? Votre nom fut ordonnĂ© de Dieu, et placĂ© dans le Livre de Vie, avant la fondation du monde.

54 Vous Ă©tiez lĂ  dans Ses attributs. Vous ne vous en souvenez pas, non, parce que vous ĂȘtes simplement une partie de Sa vie. Vous ĂȘtes une partie de Dieu, lorsque vous devenez un fils ou une fille de Dieu, de la mĂȘme maniĂšre que vous ĂȘtes une partie de votre pĂšre terrestre. C’est vrai! Vous ĂȘtes
 Le mĂąle porte l’hĂ©moglobine, le sang. Et lorsque cela entre dans – dans l’Ɠuf, alors vous devenez une partie de votre pĂšre, et votre mĂšre est aussi une partie de votre pĂšre. Ainsi, vous ĂȘtes tous une partie de votre pĂšre. Gloire! Cela laisse complĂštement la dĂ©nomination de cĂŽtĂ©. Certainement! Dieu en tous, le seul endroit.

55 Remarquez maintenant Son attribut. Donc, l’attribut fut premiĂšrement Dieu, la pensĂ©e, l’attribut lui-mĂȘme, tout en Un, sans ĂȘtre exprimĂ©. Puis deuxiĂšmement, lorsqu’Il l’exprima, Il devint alors la Parole. Et ensuite, la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, Saint Jean chapitre 1 et verset 1.

56 Remarquez, ça c’est au commencement, mais avant c’est ce qui est Ă©ternel. Remarquez, au commencement Ă©tait la Parole. Lorsque le temps commença, c’était la Parole, mais avant d’ĂȘtre la Parole, c’était un attribut, une pensĂ©e. Puis, Elle fut exprimĂ©e. Au commencement, il y avait l’expression, la Parole. Maintenant, nous arrivons Ă  l’endroit oĂč se trouve MelchisĂ©dek. C’est cette Personne mystĂ©rieuse. Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu. Puis la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. Maintenant, retenez ça, lĂ .

57 Remarquez. Sa – Sa premiĂšre nature, c’était l’Esprit, Dieu, surnaturel (D’accord?), le grand Eternel. DeuxiĂšmement, Il commença Ă  se donner une forme se rapprochant de la chair, une thĂ©ophanie, comme on l’appelle, ‘la parole, un corps’. C’est donc l’état dans lequel Il Ă©tait, lorsqu’Il rencontra Abraham et qu’Il fut appelĂ© MelchisĂ©dek. Il Ă©tait sous la forme d’une thĂ©ophanie. Maintenant, nous allons y arriver et prouver cela dans quelques minutes, si le Seigneur le veut.

58 Il Ă©tait la Parole. Une thĂ©ophanie, c’est quelque chose que vous ne pourriez pas voir. Cela peut ĂȘtre ici mĂȘme, en ce moment, mais vous ne pouvez pourtant pas le voir. C’est exactement comme, eh bien, comme la tĂ©lĂ©vision, c’est dans une autre dimension. La tĂ©lĂ©vision
 Des gens, en ce moment, se dĂ©placent dans cette salle en chantant; il y a aussi des couleurs, mais l’Ɠil est sensible aux cinq sens seulement. Ou plutĂŽt, tout votre ĂȘtre est sensible aux cinq sens seulement. Et vous n’ĂȘtes sensible qu’à ce que vous pouvez voir dans les limites de la vue. Mais il y a une autre dimension qui peut ĂȘtre perçue aprĂšs transformation, au moyen de la tĂ©lĂ©vision.

59 Or, la tĂ©lĂ©vision ne fabrique pas d’image. La tĂ©lĂ©vision ne fait que la conduire dans un circuit, et ensuite l’écran de tĂ©lĂ©vision la capte. Mais il y a l’image pour commencer. La tĂ©lĂ©vision Ă©tait lĂ  lorsqu’Adam Ă©tait lĂ . La tĂ©lĂ©vision Ă©tait lĂ  lorsqu’Elie Ă©tait sur le mont Carmel. La tĂ©lĂ©vision Ă©tait lĂ  lorsque JĂ©sus de Nazareth marchait sur les rives de la GalilĂ©e. Mais c’est seulement maintenant que vous la dĂ©couvrez. Ils ne l’auraient pas cru Ă  ce moment-lĂ . Vous auriez Ă©tĂ© traitĂ©s de fous, si vous aviez dit quelque chose comme cela. Mais maintenant c’est devenu une rĂ©alitĂ©! Et c’en est Ă©galement une, que Christ est ici! Les Anges de Dieu sont ici! Et un jour, dans le grand MillĂ©nium Ă  venir, ce sera plus rĂ©el que la tĂ©lĂ©vision ou n’importe quoi d’autre, parce qu’ils sont ici!

60 Il Se rĂ©vĂšle dans Sa glorieuse forme qu’Il affirme ĂȘtre Lui, «En morphe», dans Ses serviteurs et Se manifeste.

61 Maintenant, Le voici sous la forme de l’Esprit. Puis Il vient sous la forme de En morphe. Il est donc apparu Ă  Abraham «En morphe». Lorsqu’Abraham revenait aprĂšs la dĂ©faite des rois, il rencontra MelchisĂ©dek et Lui parla.

62 DerniĂšrement, j’ai lu dans le journal de Tucson, un article racontant le cas d’une femme qui, alors qu’elle roulait Ă , je crois, environ 40 ou 50 miles [64 ou 80 km – N.D.T.] Ă  l’heure, heurta un vieil homme qui portait un pardessus. Elle poussa un cri et arrĂȘta sa voiture. L’autre fut projetĂ© en l’air lĂ , juste en plein dĂ©sert! Et elle courut en arriĂšre pour le retrouver et il n’était pas lĂ . Ainsi, que fit-elle? Des gens derriĂšre elle virent cela arriver, ils virent ce vieil homme ĂȘtre projetĂ© en l’air et son pardessus tournoyer. Ils coururent donc en arriĂšre pour regarder. Ils ne purent trouver l’homme nulle part. Ils appelĂšrent la police. Celle-ci vint examiner l’endroit; il n’y avait lĂ  personne.

63 Eh bien, chacun d’eux tĂ©moigna que la voiture avait fait un soubresaut et heurtĂ© l’homme. Il s’éleva en l’air et tout le monde vit cela. Des tĂ©moins se trouvant dans deux ou trois voitures virent ceci arriver. On dĂ©couvrit finalement que cinq ans auparavant, un vieil homme portant un pardessus avait Ă©tĂ© heurtĂ© et tuĂ© au mĂȘme endroit. Lorsque vous partez d’ici, vous n’ĂȘtes pas mort; vous devez revenir, mĂȘme si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, et ĂȘtre jugĂ© d’aprĂšs les Ɠuvres faites dans le corps. «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons une autre qui nous attend.» «En morphe», c’est la Parole.

64 Or, Dieu, Ă  ce stade – Ă  ce stade de Sa crĂ©ation, forma plus tard, dans la chair, JĂ©sus. A partir de quoi? A partir du grand Esprit du commencement, qui ensuite devint la Parole, se manifestant. La Parole ne se manifeste pas encore; Elle est simplement prononcĂ©e. «En morphe»; plus tard Il devint chair, JĂ©sus, un mortel, pour goĂ»ter Ă  la mort pour nous tous, pĂ©cheurs.

65 Lorsqu’Abraham Le rencontra, Il Ă©tait MelchisĂ©dek. Il dĂ©voile ici ce que tous les attributs feront Ă  la fin ultime – chaque fils d’Abraham. Chaque fils de la foi fera absolument la mĂȘme chose. Mais je veux voir de quelle façon nous devons venir.

66 Nous le voyons aussi ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© ici dans Ruth et – et Boaz, comme Parent RĂ©dempteur, et comment Il devait venir pour ĂȘtre chair.

67 Maintenant, nous voyons que les fils-attributs de Son Esprit ne sont pas encore dans le corps Parole, mais
 – une thĂ©ophanie. Ce corps est soumis Ă  la Parole, attendant avec un ardent dĂ©sir la transformation du corps.

68 Maintenant, la diffĂ©rence entre Lui et vous, en tant que fils
 Voyez-vous, Il Ă©tait au commencement la Parole, un corps En morphe. Il est entrĂ© et y a vĂ©cu dans la Personne de MelchisĂ©dek. Puis, plus tard
 Nous n’avons plus jamais entendu parler de MelchisĂ©dek, parce qu’Il est devenu JĂ©sus-Christ. MelchisĂ©dek Ă©tait le sacrificateur, mais Il est devenu JĂ©sus-Christ. Or, vous avez contournĂ© cela, parce que sous cette forme, Il connaissait toutes choses. Et vous n’avez encore jamais Ă©tĂ© capables de connaĂźtre cela. Vous ĂȘtes venus comme Adam, comme moi. Vous avez passĂ© de l’attribut Ă  la chair, pour ĂȘtre tentĂ©s. Mais lorsque cette vie ici sera terminĂ©e
 «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une autre qui nous attend.» C’est lĂ  que nous allons; c’est la Parole. Alors, nous pouvons regarder en arriĂšre et voir ce que nous avons fait. Maintenant, nous ne le comprenons pas. Nous ne sommes encore jamais devenus la Parole; nous sommes simplement devenus l’homme-chair, non la Parole. Mais


69 Et regardez bien, cela montre clairement que vous ne serez jamais la Parole, Ă  moins d’avoir Ă©tĂ© une pensĂ©e au commencement. Cela prouve la prĂ©destination de Dieu. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas ĂȘtre la Parole, Ă  moins d’ĂȘtre une pensĂ©e. Vous deviez ĂȘtre premiĂšrement dans la pensĂ©e. Mais, vous voyez, pour passer par la tentation, vous avez dĂ» contourner la thĂ©ophanie; vous avez dĂ» descendre ici, dans la chair, pour ĂȘtre tentĂ©s par le pĂ©chĂ©. Et alors, si vous pĂ©chez
 «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Vous voyez, vous deviez ĂȘtre lĂ  d’abord. Alors, vous voyez, Il est descendu, suivant la ligne habituelle, allant de l’attribut à


70 Avant la fondation du monde, Son nom fut mis dans le Livre de Vie de l’Agneau. Puis, de lĂ , Il est devenu la Parole, la thĂ©ophanie, qui pouvait apparaĂźtre et disparaĂźtre; puis, Il est devenu chair et est reparti, Il a ressuscitĂ© ce mĂȘme corps dans un Ă©tat glorifiĂ©. Mais vous avez contournĂ© la thĂ©ophanie et vous ĂȘtes devenu l’homme-chair pour ĂȘtre tentĂ© par le pĂ©chĂ©. Et alors, «si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une autre qui nous attend.» Nous n’avons pas encore les corps. Mais regardez, lorsque ce corps reçoit l’Esprit de Dieu, la Vie immortelle Ă  l’intĂ©rieur de vous, cela rend ce corps soumis Ă  Dieu. AllĂ©luia!

71 «Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©; il ne peut pas pĂ©cher.» Romains 8:1 : «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ; ils marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Vous y ĂȘtes! Voyez-vous, cela rend votre corps soumis. Vous n’avez pas Ă  dire : «Oh! si je pouvais simplement arrĂȘter de boire, si je pouvais simplement » Entrez simplement en Christ; tout cela disparaĂźt! Voyez-vous? Voyez-vous? Parce que votre corps est soumis Ă  l’Esprit. Il n’est plus soumis aux choses du monde; elles sont mortes. Elles sont mortes; vos pĂ©chĂ©s sont ensevelis dans le baptĂȘme; et vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation en Christ. Et votre corps devient soumis Ă  l’Esprit et vous essayez de vivre correctement


72 Comme vous, femmes, qui prĂ©tendez avoir le Saint-Esprit et qui sortez en portant des shorts, etc., comment pouvez-vous faire cela? Comment l’Esprit de Dieu en vous, pourrait-Il vous laisser faire une telle chose? Cela ne se peut simplement pas. Vraiment pas! Il n’est pas un esprit corrompu; Il est un Esprit saint.

73 Et alors, quand vous devenez soumis Ă  cet Esprit, cela fait que votre ĂȘtre est soumis Ă  cet Esprit. Et cet Esprit n’est rien d’autre au monde que cette Semence Parole rendue manifeste ou vivifiĂ©e (AllĂ©luia!), rendue vivante. Et quand la Bible dit : «Ne fais pas ceci», ce corps Lui obĂ©it rapidement; il n’y a pas de question. Et qu’est-ce? C’est le gage de la rĂ©surrection. Ce corps ressuscitera, car cela a dĂ©jĂ  commencĂ©. Il Ă©tait une fois sujet au pĂ©chĂ©, dans le bourbier et la corruption, mais maintenant, il a le gage; il est devenu cĂ©leste. Or, c’est le gage que vous allez dans l’enlĂšvement. C’est le gage.

74 Une personne malade qui se meurt, pour qui il ne reste plus que la mort, c’est tout ce qui peut arriver
 J’ai vu l’ombre de personnes dĂ©vorĂ©es par le cancer et la tuberculose et je les ai revues, un peu plus tard, parfaitement normales et pleines de force. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, alors il n’y a pas de rĂ©surrection, parce que la guĂ©rison divine est le gage de la rĂ©surrection. Amen!

75 Vous savez ce que sont les arrhes n’est-ce pas? C’est l’acompte! «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.»

76 Remarquez, comme c’est merveilleux! Comme nous L’aimons! Maintenant, ce corps est soumis à l’Esprit. Nous n’avons pas encore pris la forme de la Parole, nous avons toujours la forme de la chair, mais soumis à la Parole. La mort dans la chair nous y amùnera.

77 Pensez Ă  un petit bĂ©bĂ©, c’est la mĂȘme chose. Vous pouvez prendre une femme, peu importe sa mĂ©chancetĂ©, quand elle est enceinte et sur le point d’ĂȘtre mĂšre, observez avant que ce bĂ©bĂ© naisse, peu m’importe combien la femme est cruelle, elle devient trĂšs douce. Il y a quelque chose en elle qui a l’air – qui semble pieux, lorsqu’elle est sur le point de devenir mĂšre par ce bĂ©bĂ©. Pourquoi cela? Ce petit corps
 Il n’est pas encore vivant. Voyez-vous, tout ce qu’il est, c’est juste de la chair et des muscles. Ces petits sauts, ce sont simplement les muscles qui travaillent. Mais lorsqu’il sort du sein, Dieu souffle en lui le souffle de vie. Et alors, il pousse un cri. Voyez-vous, aussi sĂ»r qu’un corps naturel est formĂ©, il y a un corps spirituel pour le recevoir dĂšs qu’il arrive ici.

78 Alors, quand un homme naĂźt de nouveau du ciel, il devient un bĂ©bĂ©-esprit en Christ. Et, lorsque cette robe de chair est abandonnĂ©e, il y a un corps naturel, une thĂ©ophanie oĂč nous allons, un corps que des mains n’ont pas fait et qui n’est pas nĂ© d’une femme. Puis, ce corps retourne chercher le corps glorifiĂ©. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus alla en enfer, lorsqu’Il mourut, et prĂȘcha aux Ăąmes qui Ă©taient en prison. Il Ă©tait revenu Ă  cette thĂ©ophanie. Oh! c’est merveilleux. Merci, Seigneur!

79 II Corinthiens 5:1, «Si ce corps, oĂč nous habitons sur la terre, est dĂ© – dĂ©truit (cette tente oĂč nous habitons sur la terre), nous en avons une autre.» Voyez-vous, nous avons contournĂ© cela afin de venir directement de Dieu, l’attribut, pour ĂȘtre chair et ĂȘtre tentĂ©s et testĂ©s par le pĂ©chĂ©, comme le fut Adam. Mais lorsque le test de Sa Parole est terminĂ©; alors nous sommes amenĂ©s Ă  ce corps qui fut prĂ©parĂ© pour nous avant la fondation du monde. C’est la Parole que nous avons sautĂ©e afin de venir ici en bas, pour ĂȘtre tentĂ©s et testĂ©s. Si nous avions passĂ© par cela, il n’y aurait pas eu de tentation; nous aurions su toutes choses. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus savait toutes choses, c’est parce qu’Il Ă©tait la Parole avant d’ĂȘtre chair.

80 Puis, nous devenons la Parole. Ici, nous sommes formĂ©s Ă  l’image de la Parole, pour ĂȘtre participants de la Parole, nous nourrissant de la Parole, en Ă©tant prĂ©destinĂ©s depuis le commencement. Vous voyez, cette petite Ă©tincelle de vie que vous aviez en vous, dĂšs le commencement, dĂšs que vous avez commencĂ© votre voyage
 Beaucoup parmi vous peuvent s’en souvenir. Vous vous ĂȘtes joint Ă  cette Ă©glise-ci et joint Ă  cette Ă©glise-lĂ , vous avez essayĂ© ceci et cela; rien ne vous a satisfait. C’est vrai! Mais un jour, vous l’avez simplement reconnu. C’est vrai!

81 L’autre soir, j’enseignais quelque part, je crois que c’était en Californie ou en Arizona, Ă  propos de
 Je crois que j’ai racontĂ© ici, la petite histoire de l’homme qui a placĂ© un Ɠuf d’aigle sous une poule. Et quand cet aigle est Ă©clos, c’était l’oiseau le plus drĂŽle que ces poulets aient jamais vu. Mais il s’est promenĂ© de-ci delĂ ; il n’était pas Ă  sa place parmi eux, parce qu’il n’arrivait simplement pas Ă  comprendre comment cette poule pouvait glousser, gratter sur ce tas de fumier et manger ça. Il ne pouvait pas saisir cela. Elle disait : «Viens ici et festoie, mon chĂ©ri!» Eh bien, il – il Ă©tait un aigle; il ne mangeait simplement pas de cette façon. Ce n’était pas sa nourriture.

82 Elle attrapait des sauterelles, etc., vous savez, et appelait les petits poussins. Et tous ces petits poussins s’en allaient manger en piaulant. Mais le petit aigle ne pouvait simplement pas le faire. Cela ne – ne lui paraissait pas juste.

83 Alors, un jour, sa maman partit Ă  sa recherche. Il entendait cette poule glousser et il essayait de son mieux d’y arriver aussi, mais il ne le pouvait pas. Il essaya de piauler comme un poussin, mais il n’y arrivait pas. Voyez-vous, c’était un aigle. Il est
 C’était un aigle pour commencer. Il fut simplement couvĂ© par une poule. C’est pareil Ă  certains membres d’église. Chaque
 C’est Ă  peu prĂšs ainsi; environ un par couvĂ©e est bon.

84 Mais un jour, sa maman survola l’endroit et elle poussa un cri. Il le reconnut. «Cela paraissait juste!» Pourquoi? C’était un aigle pour commencer. C’est ainsi avec l’Evangile ou la Parole, la puissance de JĂ©sus-Christ; lorsqu’un homme a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle et qu’il entend cette intonation vĂ©ritable, ce cri de Dieu, rien ne peut l’en dĂ©tourner. L’église dira peut-ĂȘtre : «Le temps des miracles est passĂ©, cot-cot-cot! Tiens-toi lĂ  et mange ceci, tiens-toi lĂ  et mange cela.»

85 Cette nourriture de basse-cour ne lui suffit plus! Il est parti! «Tout est possible!» Il s’élĂšve du sol. C’est ce qui ne va pas avec tant de chrĂ©tiens aujourd’hui; ils ne peuvent pas dĂ©coller du sol. La vieille maman lui dit : «Fils, saute! Tu es un aigle. Monte ici vers moi.»
Il dit : «Maman, je n’ai jamais sautĂ© de ma vie.»

86 Elle dit : «Eh bien, saute; tu es un aigle pour commencer; tu n’es pas un poulet.» Il fit donc son premier saut et battit des ailes; il ne rĂ©ussit pas trop bien, mais il dĂ©colla du sol. C’est ainsi que nous faisons; nous acceptons Dieu, par la foi, d’aprĂšs la Parole Ă©crite. Il y a quelque chose lĂ -dedans. Voyez-vous, cette Vie Eternelle, vous y Ă©tiez prĂ©destinĂ©s.

87 Son grand-papa et sa grand-maman Ă©taient des aigles; c’était un aigle depuis le dĂ©but. Les aigles ne se mĂ©langent pas Ă  d’autres choses. Ce n’est pas un hybride du tout; c’est un aigle.

88 AprĂšs avoir reconnu que la Parole de Dieu Elle-mĂȘme Ă©tait la nourriture d’aigle, alors vous avez laissĂ© les autres choses. Vous avez alors Ă©tĂ© transformĂ© Ă  l’image vivante du Dieu vivant. Vous avez entendu quelque chose venant de votre thĂ©ophanie. «Si ce corps oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truit, nous en avons un autre qui nous attend.»
Vous dites : «Est-ce vrai, FrÚre Branham?» TrÚs bien, prenons quelques aigles et examinons-les pendant quelques minutes.

89 Il y avait un – un homme appelĂ© MoĂŻse. Vous savez tous qu’un prophĂšte est appelĂ© dans la Bible, un aigle. Il y avait un prophĂšte appelĂ© MoĂŻse. Un jour, Dieu l’appela – Il ne voulait pas le laisser entrer dans le pays, et il – il mourut sur un rocher. Les Anges l’emportĂšrent et l’ensevelirent. Il y eut un autre homme, un aigle, qui n’eut mĂȘme pas besoin de mourir. Il traversa simplement le Jourdain et Dieu fit descendre un char; et : «Il quitta cette robe de chair et s’éleva et gagna le prix Ă©ternel.» Huit cents ans plus tard – huit cents ans plus tard, sur la Montagne de la Transfiguration, se tenaient ces deux hommes. Le corps de MoĂŻse Ă©tait pourri depuis des centaines d’annĂ©es, mais il avait lĂ  une forme telle que mĂȘme Pierre, Jacques et Jean le reconnurent. Amen! «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite » Si vous ĂȘtes un attribut de Dieu exprimĂ© ici, sur la terre, vous avez un corps qui vous attend lorsque vous quittez ce monde. Ils se tenaient lĂ  sur la Montagne de la Transfiguration, dans leur thĂ©ophanie, car ils Ă©taient des prophĂštes Ă  qui la Parole Ă©tait venue.

90 Remarquons aussi qu’il y eut une fois, un autre prophĂšte qui s’appelait Samuel. C’était un grand homme. Il avait enseignĂ© IsraĂ«l et leur avait dit qu’ils ne devraient pas avoir de roi. Il leur dit : «Vous ai-je dĂ©jĂ  dit une seule chose, au Nom du Seigneur, qui ne soit pas arrivĂ©e?»
Ils répondirent : «Non, tout ce que tu as dit, au Nom du Seigneur, est arrivé.»

91 C’était un prophĂšte. Et il mourut. Environ trois ou quatre ans plus tard, le roi eut des difficultĂ©s; c’était avant que le Sang de JĂ©sus-Christ soit donc versĂ©. Il Ă©tait au Paradis. Et une sorciĂšre d’En-Dor demanda que quelqu’un vienne consoler SaĂŒl. Et lorsque la sorciĂšre le vit lĂ , debout, elle s’écria : «Je vois un dieu qui monte de la terre.» Et aprĂšs que l’homme ait Ă©tĂ© mort, enseveli et qu’il ait pourri dans la tombe, voilĂ  qu’il se tenait lĂ , dans cette caverne, revĂȘtu de sa robe de prophĂšte, et il Ă©tait toujours un prophĂšte. Amen!

92 En effet, il a dit : «Pourquoi m’as-tu tirĂ© de mon repos, puisque tu es devenu l’ennemi de Dieu?» Observez-le prophĂ©tiser. «Demain soir, vers cette mĂȘme heure, tu seras avec moi.» Il Ă©tait toujours un prophĂšte, bien qu’il ait quittĂ© ce corps. Voyez-vous, il vint ici et il Ă©tait une partie de cette Parole; il perdit donc la vie dans la chair et entra dans le corps qui avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour lui avant la fondation du monde. Il entra dans la thĂ©ophanie, ce qui Ă©tait la Parole. Avez-vous saisi cela? C’est lĂ  que tous les croyants vont, lorsqu’ils partent d’ici.

93 Alors dans cette forme, le voile est donc levĂ©. Vous voyez que vous ĂȘtes aussi la Parole lorsque vous entrez lĂ -dedans. De mĂȘme qu’un petit bĂ©bĂ©, comme je l’ai dĂ©jĂ  dit il y a quelques instants


94 Maintenant, remarquez. Je loue Dieu pour l’ouverture de ces Sceaux qui nous permettent de connaütre ces choses.

95 Maintenant, la vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation de MelchisĂ©dek apparaĂźt, – que c’était Dieu, la Parole, avant de devenir chair; Dieu, la Parole. Parce qu’Il devait L’ĂȘtre; personne d’autre ne pouvait ĂȘtre immortel comme Lui. Voyez-vous, j’ai eu un pĂšre et une mĂšre; vous aussi. JĂ©sus avait un pĂšre et une mĂšre. Mais cet Homme n’avait ni pĂšre, ni mĂšre. JĂ©sus eut un commencement; cet Homme pas. JĂ©sus donna Sa Vie. Et c’est absolument le mĂȘme Homme, tout le temps. J’espĂšre que Dieu vous le rĂ©vĂšle. Absolument la mĂȘme Personne tout le temps.

96 Remarquez, Son titre, Roi de justice. HĂ©breux 7:2 : Roi de justice et Roi de paix. Il est Roi Ă  double titres. Maintenant, observez! HĂ©breux 7:2, Roi de justice et aussi Roi de paix. Il est Roi Ă  double titres, lĂ . Or, depuis qu’Il est venu dans la chair et que Son corps a Ă©tĂ© enlevĂ©, dans Apocalypse 21:16, Il est appelĂ© le Roi des rois. Il est tous les trois Ă  la fois. Voyez-vous? Roi Dieu, Roi ThĂ©ophanie, Roi JĂ©sus; Il est le Roi des rois. Tout s’est rencontrĂ©, comme l’ñme, le corps et l’esprit. Tous finissent par n’en former qu’un.

97 Il est aussi le PĂšre, qui Ă©tait en premier, le Fils et le Saint-Esprit, l’Esprit. Roi de justice, l’attribut Esprit; la thĂ©ophanie, Roi de – de paix, la thĂ©ophanie; et dans la chair, Il Ă©tait Roi des rois – la mĂȘme Personne.

98 Quand la thĂ©ophanie
 Quand MoĂŻse Le vit dans Exode 33:2, Il Ă©tait une thĂ©ophanie. MoĂŻse voulait voir Dieu. Il avait entendu Sa voix, il L’avait entendu lui parler, il L’avait vu lĂ , dans un buisson, sous la forme d’une grande Colonne de Feu. Et MoĂŻse dit : «Qui es-Tu? Je veux savoir qui Tu es.» MoĂŻse dit : «Je vais mettre – Si Tu me laisses Te voir
 J’aimerais voir Ta face.»

99 Il dit : «Aucun homme ne peut voir Ma face.» Il ajouta : «je mettrai Ma main sur tes yeux et Je passerai. Et tu pourras voir Mon dos, mais non Ma face.» Voyez-vous? Et lorsqu’Il passa, c’était le dos d’un Homme; c’était la thĂ©ophanie. Alors la Parole qui est venue Ă  MoĂŻse, JE SUIS; c’était la Parole. La Parole est venue Ă  MoĂŻse sous la forme d’une – d’une Colonne de Feu, dans un buisson ardent, le JE SUIS.

100 En tant que Parole de la thĂ©ologie, je veux plutĂŽt dire de la thĂ©ophanie, excusez-moi, Il est venu vers Abraham, sous le chĂȘne, en tant qu’Homme. Maintenant, regardez ceci.

101 Un homme est venu vers Abraham, ils Ă©taient trois, et ils se sont assis sous un chĂȘne. Ils Ă©taient trois. Et remarquez, aprĂšs avoir parlĂ© Ă  Abraham
 Pourquoi est-Il venu? Abraham Ă©tait celui qui avait la promesse et le message du fils qui allait venir, et il Ă©tait aussi le prophĂšte de la Parole de Dieu, qui avait confiance dans la Parole de Dieu, qui considĂ©rait comme n’existant pas tout ce qui Ă©tait contraire
 Voyez-vous comme la Parole est parfaite? La Parole est venue au prophĂšte. Voyez-vous, il y avait lĂ  Dieu dans une thĂ©ophanie, et la Bible dit que la Parole vient au prophĂšte. Et lĂ , se trouvait la – la Parole dans la thĂ©ophanie


102 Maintenant, vous dites : «Etait-ce Dieu?» Abraham a dit que c’était Lui. Il a dit que Son nom Ă©tait
 Il L’appela Elohim. Or, dans GenĂšse 1, vous voyez ceci : «Au commencement, Elohim crĂ©a les cieux et la terre.» Dans GenĂšse 18, nous voyons Abraham appeler cette Personne, qui s’assit lĂ  et lui parla, qui put lui dire les secrets de son cƓur et ce que Sarah pensait derriĂšre Lui
 Abraham dit : «C’est Elohim.» Il Ă©tait sous la forme de thĂ©ophanie. Vous saisissez cela?

103 Remarquez, aprĂšs
 Maintenant, nous dĂ©couvrons qu’Il Ă©tait alors sous la forme d’une thĂ©ophanie. Il L’appela : «Seigneur Dieu, Elohim.» Nous dĂ©couvrons dans GenĂšse 18 que c’est juste.

104 Maintenant, remarquez, Abraham
 Ils Ă©taient trois ensemble; toutefois, lorsqu’Abraham les rencontra il dit : «Mon Seigneur!» Mais lorsque Lot, lĂ -bas Ă  Sodome – deux d’entre eux y allĂšrent – lorsqu’il les vit venir, il dit : «Mes Seigneurs!» Voyez-vous, que s’est-il passĂ©? PremiĂšrement, Lot n’était pas un prophĂšte (c’est vrai!), il n’était pas non plus le messager de l’heure. Aussi, n’avait-il pas de rĂ©vĂ©lation Ă  propos de Lui. C’est exact! Lot pouvait les appeler «Seigneurs»; s’il y en avait eu une douzaine, il aurait toujours pu les appeler «Seigneurs», mais peu importe combien Abraham en voyait, c’était toujours un Seigneur. VoilĂ  Dieu; c’est MelchisĂ©dek.

105 Remarquez, une fois la bataille terminĂ©e, MelchisĂ©dek servit Ă  Son enfant victorieux, la communion (pensez-y), une partie de Lui-mĂȘme. Maintenant, nous voulons voir ici, sous la forme de type, la communion. AprĂšs la bataille, Il donna une partie de Lui-mĂȘme, parce que la communion est une partie de Christ. Une fois la lutte terminĂ©e, et aprĂšs avoir Ă©tĂ© bien secouĂ©, c’est alors que vous goĂ»tez Ă  Christ et devenez une partie de cet Etre. Saisissez-vous cela?

106 Jacob lutta toute la nuit et ne voulut pas Le laisser partir qu’Il ne l’ait bĂ©ni. C’est juste! La bataille pour la vie. Et une fois la bataille terminĂ©e, alors Dieu vous donne une partie de Lui-mĂȘme. C’est Sa vĂ©ritable communion. Le petit morceau de pain et l’hostie ne font que la reprĂ©senter. Vous ne devriez la prendre que si vous avez combattu jusqu’au bout et que vous ĂȘtes devenus une partie de Dieu.

107 Souvenez-vous qu’à ce moment-lĂ , la Communion n’avait pas Ă©tĂ© instituĂ©e; elle ne le fut qu’avant – avant la mort de JĂ©sus-Christ, des centaines et des centaines d’annĂ©es plus tard.

108 Mais, aprĂšs que Son fils Abraham eut remportĂ© la victoire, MelchisĂ©dek le rencontra et lui donna du vin et du pain, montrant que lorsque cette bataille terrestre sera terminĂ©e, nous Le rencontrerons dans les cieux et prendrons Ă  nouveau la communion; ce sera le Souper des Noces. «Je ne boirai plus dĂ©sormais de ce vin ni ne mangerai du fruit de la vigne, jusqu’à ce que J’en mange et en boive de nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre.» Est-ce vrai?

109 Remarquez de nouveau, MelchisĂ©dek alla Ă  la rencontre d’Abraham, avant qu’il arrive chez lui. Quel type magnifique nous avons ici : MelchisĂ©dek rencontrant Abraham aprĂšs la bataille, avant que celui-ci arrive chez lui. Nous rencontrons JĂ©sus dans les airs avant d’arriver chez nous! C’est vrai! II Thessaloniciens nous le dit, car nous Le rencontrerons dans les airs. C’est un magnifique type de RĂ©becca rencontrant Isaac dans le champ, dans la fraĂźcheur du jour. Nous Le rencontrons dans les airs; II Thessaloniciens nous le dit : «Car nous, les vivants, qui seront restĂ©s, nous ne devancerons pas (ou faire obstacle) ceux qui dorment; car la trompette de Dieu sonnera; les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement; nous, les vivants, qui seront restĂ©s, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.» Tous ces types sont parfaits.

110 C’est pourquoi, la thĂ©ophanie
 Si vous ĂȘtes morts et que vous ĂȘtes entrĂ©s dans cette thĂ©ophanie, qu’arrive-t-il? La thĂ©ophanie vient sur la terre pour prendre le corps rachetĂ©. Et si vous ĂȘtes ici, dans l’air, vous prenez le corps pour rencontrer la thĂ©ophanie (vous y ĂȘtes), et vous ĂȘtes enlevĂ©s pour aller Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.

111 Qui est ce MelchisĂ©dek, si ce n’est Dieu?

112 Maintenant, nous voyons ici clairement tout le secret de nos vies durant ce voyage, la mort, et oĂč nous allons aprĂšs la mort. De mĂȘme, la prĂ©destination apparaĂźt ici clairement. Maintenant, Ă©coutez attentivement, alors que nous enseignons ceci.

113 Les Ă©tapes du dessein Ă©ternel, qu’Il avait dans Son secret, ont maintenant Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es. Remarquez, il y a encore trois Ă©tapes pour conduire Ă  la perfection. La maniĂšre qu’Il utilise pour racheter le monde est pareille Ă  celle qu’Il utilise pour racheter Son Eglise. Il rachĂšte les gens Ă  travers trois Ă©tapes. Maintenant, regardez; premiĂšrement, il y a la justification, comme Luther la prĂȘcha; deuxiĂšmement, la sanctification, comme Wesley la prĂȘcha; troisiĂšmement, le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est juste! Puis vient l’enlĂšvement.

114 Maintenant le monde, comment a-t-Il rachetĂ© le monde? La premiĂšre chose qu’Il fit, lorsqu’il pĂ©cha, c’est de le laver dans le baptĂȘme d’eau. C’est vrai. Puis Il laissa Son Sang tomber sur cela Ă  partir de la croix, le sanctifia et l’appela Sa propriĂ©tĂ©. Puis, que fait-Il? De mĂȘme qu’Il a arrachĂ© de vous tout ce qui est du monde et qu’Il a rĂ©novĂ© le tout par le baptĂȘme ardent du Saint-Esprit, Il rĂ©novera aussi le monde. Il sera complĂštement brĂ»lĂ© par le feu et purifiĂ© de tous les germes jusqu’à des millions de kilomĂštres d’altitude. Et tout sera nettoyĂ©. Il y aura alors un nouveau ciel et une nouvelle terre, de mĂȘme que vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, lorsque le Saint-Esprit se saisit de vous. Voyez-vous, vous y ĂȘtes. La chose est tout ce qu’il y a de plus clair.

115 Tout va par trois. La naissance naturelle est en trois temps. Qu’arrive-t-il premiĂšrement Ă  la femme qui a un bĂ©bĂ©? Qu’est-ce qui vient en premier? L’eau. Et ensuite? Le sang. Et quelle est la phase suivante? La vie. L’eau, le sang, l’esprit. Qu’arrive-t-il Ă  la plante. Elle pourrit. Quelle est la premiĂšre chose? La tige. Quelle est la suivante? L’épi. Quelle est la suivante? La balle. Puis le grain sort de lĂ . Il y a trois Ă©tapes jusqu’à ce que cela arrive au grain. Exactement.

116 Dieu confirme cela. Cela a toujours Ă©tĂ© juste; Dieu confirme que c’est vrai. Cela montre clairement que celui qui est prĂ©destinĂ© est le seul Ă  ĂȘtre considĂ©rĂ© dans la rĂ©demption. Avez-vous saisi? Laissez-moi rĂ©pĂ©ter. Celui qui est prĂ©destinĂ© est le seul Ă  ĂȘtre considĂ©rĂ© dans la rĂ©demption. Les gens peuvent agir comme s’ils l’étaient ou penser qu’ils le sont, mais la vĂ©ritable rĂ©demption est pour ceux qui sont prĂ©destinĂ©s. Parce que le mot mĂȘme «racheter» signifie ‘ramener’. Est-ce vrai? Racheter, c’est quelque chose
 Racheter quoi que ce soit, c’est le ramener Ă  sa place originelle. AllĂ©luia! Donc, seuls les prĂ©destinĂ©s sont ramenĂ©s, parce que les autres ne venaient pas de lĂ . Voyez-vous? Ramener.

117 Etant au commencement Ă©ternels avec Lui
 La Vie Eternelle que vous aviez, la pensĂ©e qu’Il avait de vous, Il voulait seulement que vous
 Il voulait que je me tienne Ă  la chaire, par exemple. Il voulait que vous soyez assis lĂ  ce soir. Nous accomplissons alors son dessein Ă©ternel. Et celui qui a quittĂ© la maison, est venu sur la terre seulement pour accomplir Son dessein. Est-ce juste? TrĂšs bien. Alors, une fois que c’est terminĂ©, il est ramenĂ© dans un Ă©tat glorifiĂ©. Il est arrivĂ© Ă  maturitĂ© et ramenĂ©.

118 Ce n’est pas Ă©tonnant que Paul ait pu dire, alors qu’on construisait le billot sur lequel on allait lui couper la tĂȘte, il a dit : «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire!» Il ajouta : «Ô mort, dis-moi comment tu peux arriver Ă  me faire crier? Ô mort, dis-moi comment tu vas me retenir, car je suis en possession de la Vie Eternelle.» Amen! Il le reconnut. La mort, l’enfer, la tombe, rien ne pouvait le retenir. Et rien ne peut nous faire du mal, nous avons la Vie Eternelle. Il s’est rendu compte qu’il Ă©tait bĂ©ni du fait qu’il avait la Vie Eternelle.

119 C’est comme une petite goutte de rosĂ©e. Si je comprends bien, c’est
 je ne m’y connais pas trop en chimie, mais ça doit ĂȘtre cela, c’est un – le refroidissement de l’humiditĂ© et de l’atmosphĂšre
 Et lorsque la nuit devient froide et obscure, cela tombe du ciel et forme des gouttes sur le sol. C’est tombĂ© de quelque part. Le lendemain matin avant le lever du soleil, cette petite goutte se trouve lĂ , toute frissonnante, mais laissez simplement le soleil se lever et regardez-la commencer Ă  briller. Elle est heureuse. Pourquoi? Le soleil va l’appeler et la faire revenir Ă  l’endroit d’oĂč elle venait. Et c’est ainsi avec un chrĂ©tien. AllĂ©luia! Nous savons
 Lorsque nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu, il y a quelque chose en nous qui nous dit que nous venons de quelque part, et que nous y retournons par cette puissance qui nous attire.

120 La petite goutte de rosĂ©e Ă©tincelle, brille et jubile, parce qu’elle sait qu’elle vient de lĂ -haut et que ce soleil va l’y faire remonter. Et un homme qui est un attribut de Dieu, nĂ© de Dieu, sait (AllĂ©luia! ), lorsqu’il entre en contact avec le Fils de Dieu, qu’un jour, il sera attirĂ© en haut et quittera cet endroit! «Car si Je suis Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Amen!

121 Maintenant, remarquez! Nous voyons donc MelchisĂ©dek, et la raison pour laquelle Marie n’était pas Sa mĂšre. C’est la raison pour laquelle Il l’appela femme, et non pas mĂšre. Il n’avait pas de pĂšre, car Il Ă©tait le PĂšre, le PĂšre Ă©ternel, les trois en Un. Il n’avait pas de mĂšre. Certainement pas. Il n’avait pas de pĂšre, car Il Ă©tait le PĂšre. Comme le poĂšte l’a dit une fois, en adressant un grand compliment Ă  JĂ©sus, il a dit : JE SUIS Celui qui parla Ă  MoĂŻse dans un buisson ardent qui brĂ»lait.
JE SUIS le Dieu d’Abraham,
L’Etoile brillante du matin.
Je suis l’Alpha, l’OmĂ©ga, le commencement et la fin.
Je suis la création entiÚre,
Et JĂ©sus est le Nom. (c’est vrai!)
Oh! Qui dis-tu que Je suis?
Et d’oĂč disent-ils que Je suis venu?
Connais-tu Mon PĂšre,
Ou peux-tu dire Son Nom? (Alléluia!)

122 C’est le Nom du PĂšre! «Oui, Je suis venu au Nom de Mon PĂšre, et vous ne M’avez pas reçu.» Voyez-vous? Certainement. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

123 Et ce MelchisĂ©dek devint chair. Il se rĂ©vĂ©la comme Fils de l’homme quand Il vint en tant que ProphĂšte. Il vint sous trois noms de Fils : le Fils de l’homme, le Fils de Dieu, le Fils de David.

124 Lorsqu’Il Ă©tait ici, sur la terre, Il Ă©tait un Homme, pour accomplir l’Ecriture. MoĂŻse a dit : «L’Eternel, votre Dieu, vous suscitera un prophĂšte comme moi.» Il devait donc venir comme ProphĂšte. Il n’a jamais dit : «Je suis le Fils de Dieu.» Mais plutĂŽt : «Je suis le Fils de l’homme. Croyez-vous le Fils de l’homme?» C’est de cela qu’Il devait tĂ©moigner, parce que c’est ce qu’Il Ă©tait. Maintenant, Il est venu sous le nom d’un autre Fils, le Fils de Dieu, l’Invisible, l’Esprit. Et lorsqu’Il reviendra, Il sera Fils de David pour s’asseoir sur Son trĂŽne.

125 Eh bien, lorsqu’Il Ă©tait ici et qu’Il fut fait chair, Il fut appelĂ© le Fils de l’Homme. Or, comment se fit-Il connaĂźtre au monde en tant que Fils de l’homme, le ProphĂšte?

126 Un jour, je racontais l’histoire de Pierre et d’AndrĂ©, son frĂšre. Ils Ă©taient pĂȘcheurs, et leur pĂšre, Jonas, Ă©tait un grand et vieux croyant. On dit qu’un jour, il s’assit sur le bord de la barque et leur dit : «Mes fils, vous savez comment nous avons priĂ© lorsque nous avions besoin de poisson.» (C’étaient des pĂȘcheurs de mĂ©tier.) Il dit : «Nous avons fait confiance Ă  Dieu, JĂ©hovah, pour vivre. Je deviens vieux maintenant; je ne peux pas rester beaucoup plus longtemps avec vous, mes garçons. J’ai toujours - avec tous les vĂ©ritables croyants – attendu le temps oĂč ce Messie viendrait. Nous en avons eu toutes sortes de faux, mais il en viendra un vĂ©ritable, un jour.» Et il ajouta : «Lorsque ce Messie viendra, je ne veux pas que vous soyez trompĂ©s, mes garçons. Ce messie ne sera pas un simple thĂ©ologien; Il sera un prophĂšte. Car notre prophĂšte MoĂŻse, que nous suivons, a dit » Or, n’importe quel Juif croira son prophĂšte. On lui a enseignĂ© de savoir cela. Et si – si le prophĂšte dit quelque chose qui est juste, alors c’est la vĂ©ritĂ©; car Dieu a dit : «S’il y en a un parmi vous qui soit spirituel ou un prophĂšte, Moi, l’Eternel, je me ferai connaĂźtre Ă  lui. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le et craignez-le. Mais, si cela n’arrive pas, alors ne l’écoutez pas du tout.» Voyez-vous? C’était donc une – la confirmation du prophĂšte.

127 Ainsi MoĂŻse Ă©tait vraiment un prophĂšte confirmĂ© et il dĂ©clara : «L’Eternel, votre Dieu, vous suscitera du milieu de vous, d’entre vos frĂšres, un prophĂšte comme moi. Et tous ceux qui ne l’écouteront pas, seront exterminĂ©s du milieu du peuple.» Il dit encore : «Maintenant, mes enfants, souvenez-vous qu’en tant qu’HĂ©breux, nous croyons les prophĂštes de Dieu confirmĂ©s.» Maintenant, Ă©coutez attentivement, ne le manquez pas. Et il ajouta : «Lorsque le Messie viendra, vous Le reconnaĂźtrez, car Il sera un Messie-ProphĂšte. Cela fait quatre cents ans, depuis Malachie, que nous n’avons pas eu de prophĂšte. Mais il en sera un!»

128 Un jour, quelques annĂ©es aprĂšs sa mort, son fils AndrĂ© se promenait sur la rive et il entendit un homme sauvage qui sortait du dĂ©sert disant : «Ce Messie se tient au milieu de vous, en ce moment!» Ce grand aigle, qui Ă©tait apparu dans le dĂ©sert et qui s’était envolĂ© jusque lĂ , dit : «Le Messie est au milieu de vous, en ce moment mĂȘme. Nous ne Le connaissons pas encore, mais Il se tient au milieu de vous. Je Le reconnaĂźtrai, parce que je verrai un signe descendre du ciel.» Un jour, il dĂ©clara : «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.»
Cet homme s’en alla – s’en alla trouver son frĂšre et lui dit : «Simon, je veux que tu viennes lĂ -bas; nous avons maintenant trouvĂ© le Messie.»
«Oh! André, tu sais mieux que ça!»
«Oh! je sais, mais cet – cet Homme est diffĂ©rent.»
«OĂč est-Il? D’oĂč est-Il venu?»
«Jésus de Nazareth.»
«Cette mĂ©chante petite ville? Oh! Il ne pourrait pas venir d’un endroit mĂ©chant et sale comme celui-lĂ .»
«Viens seulement voir.»

129 Un jour, finalement, il le persuada de venir. Lorsqu’il arriva devant ce Messie, JĂ©sus, qui se tenait lĂ , en train de parler aux gens, quand il est arrivĂ© devant Lui, JĂ©sus dit : «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.» Cela fit son effet! Il reçut les clĂ©s du Royaume! Pourquoi? Il savait que cet Homme ne le connaissait pas. Et comment Le connaissait-il lui, et ce vieux pĂšre pieux qui lui avait enseignĂ© de quelle façon croire le Messie?

130 Il y avait un homme qui se tenait lĂ , appelĂ© Philippe. Oh! il devint trĂšs excitĂ©! Il connaissait un autre homme avec qui il avait Ă©tudiĂ© la Bible. Il s’en alla de l’autre cĂŽtĂ© de la colline et il le trouva lĂ , dans son oliveraie. Il Ă©tait agenouillĂ©, en train de prier. Ils avaient eu ensemble beaucoup de leçons de la Bible. Il arriva donc lĂ -bas et lui dit, aprĂšs qu’il eut terminĂ© de prier, il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph. C’est Lui, le Messie que nous attendons.»
Je peux entendre NathanaĂ«l dire : «Philippe, tu n’es pas parti dans la mauvaise voie n’est-ce pas?»

131 «Oh! non! Certes non. Maintenant, laisse-moi te raconter. Tu sais que nous avons Ă©tudiĂ© la Bible ensemble, et qu’est-ce que le prophĂšte a dit que le Messie serait?»
«Il sera un ProphÚte.»
«Tu te souviens de ce vieux pĂȘcheur, appelĂ© Simon, chez qui tu as achetĂ© du poisson et qui n’avait pas suffisamment d’instruction pour pouvoir Ă©crire son nom?»
«Oui, bien sûr»

132 «Il est arrivĂ© lĂ -bas et tu sais quoi? Ce JĂ©sus de Nazareth lui a dit qu’il s’appelait Simon, a changĂ© son nom en celui de Pierre, qui signifie une petite pierre et lui a dit qui Ă©tait son papa.»
Eh bien, il dit – il dit : «Je ne sais pas, peut-il sortir de Nazareth quelque chose de bon?.»

133 Il lui dit : «Ne parlons pas de cela; viens voir seulement.» C’est une bonne idĂ©e. Viens voir. Voici donc Philippe qui vient avec NathanaĂ«l. JĂ©sus se tenait probablement lĂ , en train de parler et de prier pour les malades dans la ligne de priĂšre. Lorsqu’il arriva Ă  l’endroit oĂč JĂ©sus se trouvait, JĂ©sus le regarda et dit : «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

134 Maintenant, vous dites : «Eh bien, c’est par la maniĂšre dont il Ă©tait habillĂ©.» Oh! non! Tous les orientaux s’habillaient de la mĂȘme façon. Il aurait pu ĂȘtre un Syrien ou n’importe quoi d’autre, une barbe, un vĂȘtement...

135 Il dit : ‘Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. » En d’autres termes, un homme honnĂȘte et sincĂšre. Eh bien, cela dĂ©gonfla un peu NathanaĂ«l qui Lui dit : «Rabbi (ce qui signifie ‘MaĂźtre’), Rabbi, d’oĂč me connais-Tu ? Comment as-Tu su que j’étais Juif ? Comment as-Tu su que j’étais honnĂȘte, que je n’avais pas de fraude?»

136 Il lui rĂ©pondit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quinze miles [vingt kilomĂštres – N.D.T] plus loin, le jour prĂ©cĂ©dent, Ă  l’autre bout du pays. Qu’a-t-il dit ? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le roi d’IsraĂ«l!»

137 Mais il y avait là ces sacrificateurs, prétentieux, guindés, qui disaient : «Cet homme est Béelzébul, un diseur de bonne aventure.»

138 JĂ©sus leur dit : «Je vous pardonne pour cela...» Eh bien, souvenez-vous qu’ils ne le dirent jamais Ă  haute voix, mais qu’ils le dirent dans leurs cƓurs. Et Il connut leurs pensĂ©es. C’est vrai! C’est ce que dit la Bible. Appelez ça de la tĂ©lĂ©pathie si vous voulez, mais Il – Il connut leur pensĂ©e.

139 Et Il dit : «Je vous pardonne pour cela, mais un jour, le Saint-Esprit viendra et fera cette mĂȘme chose (aprĂšs Son dĂ©part); si vous dites un mot contre Lui, il ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce monde, ni dans celui Ă  venir.» Est-ce juste? Or, c’étaient des Juifs.

140 Un jour, Il dut aller en Samarie. Mais, avant de parler de cela, nous trouvons la femme ou plutĂŽt le – l’homme qui, aprĂšs avoir traversĂ© la porte appelĂ©e «La Belle», fut guĂ©ri; JĂ©sus connaissait sa condition et Il lui dit «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il le fit et fut guĂ©ri. Puis nous dĂ©couvrons que, parmi les juifs certains Le reçurent; certains crurent cela, et d’autres pas. Pourquoi ne le crurent-ils pas? Ils n’étaient pas ordonnĂ©s Ă  la Vie. Ils n’étaient pas une partie de cet attribut.

141 Maintenant, souvenez-vous que c’étaient des sacrificateurs et de grands hommes. Et JĂ©sus... Pensez Ă  ces thĂ©ologiens et Ă  ces sacrificateurs, des hommes dans la vie desquels vous ne pourriez pas trouver une seule imperfection. JĂ©sus dit : «Vous avez pour pĂšre le diable et ce sont ses Ɠuvres que vous faites. Il a dit : «Si vous aviez Ă©tĂ© de Dieu, vous M’auriez cru. Si vous ne pouvez Me croire, croyez – croyez aux Ɠuvres que Je fais; elles rendent tĂ©moignage de Moi.»

142 Eh bien, la Bible dit que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. JĂ©sus a dit : «Les Ɠuvres que Je fais, celui qui croit en Moi les fera aussi.» Est-ce vrai? Remarquez maintenant que c’était le vĂ©ritable MelchisĂ©dek.

143 Maintenant., remarquez encore. Il y avait seulement trois races de gens. Vous m’avez entendu dire que j’étais un «sĂ©grĂ©gationniste». C’est vrai. Tous les chrĂ©tiens sont des «sĂ©grĂ©gationnistes», non pas Ă  cause d’une sĂ©grĂ©gation de couleur, mais d’esprit. La couleur de la peau d’un homme n’a rien Ă  voir avec lui. Il est un enfant de Dieu de naissance. Mais un chrĂ©tien... Dieu dit : «SĂ©parez-Moi... Sortez du milieu d’eux, etc.» Il est un «SĂ©grĂ©gationniste» vis-Ă -vis de la corruption, entre ce qui est juste et ce qui est faux.

144 Mais remarquez, ils avaient alors une sĂ©grĂ©gation, une sĂ©grĂ©gation raciale avec les Samaritains. Il y a seulement trois races de gens sur la terre; si nous croyons la Bible; ce sont les descendants de Cham, Sem et Japhet. Ce sont les trois fils de NoĂ©. Nous sommes tous venus de lĂ . C’est vrai. Cela nous ramĂšne tous Ă  Adam, ce qui fait de nous tous, des frĂšres. La Bible dit : «D’un seul sang, Dieu crĂ©a toutes les nations.» Nous sommes tous frĂšres par le sang. Un homme de couleur peut donner une transfusion sanguine Ă  un blanc ou vice-versa. L’homme blanc peut en donner au – au Japonais, Ă  un Jaune, ou Ă  un Indien, Ă  un Rouge, ou je ne sais pas, aux gens de Japhet, ou que sais-je encore. Il pourrait lui donner une transfusion sanguine parce que nous avons tous le mĂȘme sang. La couleur de notre peau, l’endroit oĂč nous avons vĂ©cu n’a rien Ă  voir avec cela. Mais nous sommes sĂ©parĂ©s lorsque nous sortons du monde, de mĂȘme qu’Il fit sortir IsraĂ«l d’Egypte. C’est Ă  ce moment-lĂ  que nous nous sĂ©parons des choses du monde.

145 Il y avait donc les descendants de Cham, Sem et Japhet. Et si nous avions le temps de remonter les gĂ©nĂ©alogies, nous pourrions voir d’oĂč sont venus les Anglo-Saxons. Il y avait le Juif, le Samaritain, qui est Ă  moitiĂ© Juif et Gentil... (Le Juif s’étant mariĂ© avec les Gentils Ă  la suite des agissements de Balaam et Moab.) Ils Ă©taient Samaritains, et il y avait des Juifs et des Gentils. Or, nous Anglo-Saxons, nous n’avions rien Ă  voir avec cela; nous ne croyions Ă  aucun Messie, ni Ă  rien d’autre. Nous n’en attendions pas un. Nous avions Ă©tĂ© amenĂ©s aprĂšs. JĂ©sus est venu chez les Siens et les Siens ne L’ont pas reçu. Il dit aux disciples : «N’allez pas vers les paĂŻens, allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l.» Et Il alla seulement vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. Et observez, Il se manifesta en tant que Fils de l’homme devant les Juifs, ils Le rejetĂšrent. Eh bien, les Samaritains, Ă©tant Ă  moitiĂ© Juifs et Gentils, croyaient aussi et attendaient un Messie. Mais il n’en Ă©tait pas ainsi pour nous; nous Ă©tions des paĂŻens portant des massues sur le dos et adorant des idoles – nous, les Gentils.

146 Mais un jour (Saint Jean 4), Il dut passer par la Samarie, en allant Ă  JĂ©richo. Il fit donc le tour par la Samarie. Et pendant qu’Il s’y rendait, Il s’arrĂȘta et s’assit sur le bord du puits d’une ville nommĂ©e Sychar. Et le puits, si vous y ĂȘtes dĂ©jĂ  allĂ©s, forme une petite esplanade, Ă  peu prĂšs comme ceci. Et il y a lĂ  une source publique d’eau, oĂč tous allaient. Et les femmes vont le matin, prennent leurs pots d’eau, en mettent un sur la tĂȘte et un sur chaque hanche et marchent avec ça en se tenant droites au possible, sans jamais renverser une goutte, tout en se parlant l’une Ă  l’autre. Ainsi, ils – les – les gens y vont.

147 C’était donc vers onze heures du matin et Il envoya Ses disciples dans la ville, pour acheter des victuailles, de la nourriture. Et alors qu’ils Ă©taient partis, il vint lĂ  une femme de mauvaise rĂ©putation; nous l’appellerions aujourd’hui une femme de rue, une prostituĂ©e; elle avait trop de maris.

148 Ainsi, alors que JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , cette femme sortit vers onze heures. Voyez-vous, elle ne pouvait pas venir avec les vierges, lorsque celles-ci venaient le matin, chercher leur eau de lavage; elle devait attendre jusqu’à ce que toutes... Elles ne se mĂ©langeaient pas comme elles le font aujourd’hui. Elle Ă©tait marquĂ©e. Elle est donc sortie pour aller chercher de l’eau. Elle prit simplement la vieille chaĂźne, y accrocha le rĂ©cipient et commença Ă  le laisser descendre. Elle entendit alors Quelqu’un dire : «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Maintenant, souvenez-vous, c’est MelchisĂ©dek; c’est JĂ©sus hier, le Fils de l’homme.

149 Elle regarda autour d’elle et vit un Juif. Elle dit alors : «Monsieur, il n’est pas convenable qu’un Juif demande quoi que ce soit Ă  un Samaritain. Je suis une femme de Samarie, vous avez donc parlĂ© d’une façon dĂ©placĂ©e. Vous n’auriez pas dĂ» me demander une telle chose; nous ne traitons pas les uns avec les autres.»

150 Il lui dit : «Mais si tu savais qui est Celui qui t’a parlĂ©, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.» Elle dit : «Comment vas-tu la puiser? Le puits est profond et tu n’as rien pour le faire.»

151 Il lui rĂ©pondit : «L’eau que Je donne, c’est de l’eau de Vie jaillissant jusque dans la Vie Eternelle.» Il lui parla jusqu’à ce qu’Il ait trouvĂ© quelle Ă©tait sa condition.
Il dit alors... observez maintenant ce qu’Il lui dit : «Va chercher ton mari et viens ici.» Elle dit : «Je n’ai point de mari.»

152 Il lui dit : «Tu as dit la vĂ©ritĂ©, car tu en as eu cinq et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari; donc en ceci tu as dit la vĂ©ritĂ©.» Remarquez la diffĂ©rence entre cette femme et cette bande de sacrificateurs. Elle en savait davantage Ă  propos de Dieu que tous ces sacrificateurs mis ensemble.

153 Elle dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte!» Elle ajouta : «Nous n’en avons pas eu un depuis quatre cents ans. Cependant, nous savons que le Messie va venir et lorsqu’Il sera lĂ , c’est ce qu’Il fera.» C’était le signe du Messie, car Il Ă©tait le Fils de l’homme. Elle dit : «C’est ce qu’Il fera lorsqu’Il viendra; Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte.»

154 Il lui dit : «Je le suis.» Personne d’autre ne pouvait dire cela!

155 Elle laissa tomber cette cruche d’eau et entra dans la ville en courant en disant : «Venez voir un Homme qui M’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie Lui-mĂȘme?» Maintenant, souvenez-vous, Il a promis de faire cette mĂȘme chose Ă  la fin du temps des Gentils. Les Juifs avaient eu quatre mille ans pour attendre ce Messie, quatre mille ans d’enseignement disant qu’Il allait venir et ce qu’Il ferait lorsqu’Il serait lĂ ; et ils manquĂšrent de Le voir, ils manquĂšrent de reconnaĂźtre cela. Et lorsqu’Il se fit connaĂźtre conformĂ©ment aux termes bibliques tel qu’Il l’avait dit... Il avait Ă©tĂ© une thĂ©ophanie, et devint ensuite chair et habita parmi eux – ils manquĂšrent de Le voir et appelĂšrent Ses Ɠuvres, les Ɠuvres du diable.

156 Maintenant, nous avons eu deux mille ans d’enseignement, en passant, aprĂšs les apĂŽtres, par l’Eglise catholique romaine, puis de l’église romaine Ă  la grecque, etc., jusqu’à l’ñge de Luther, de Wesley et encore par neuf cents organisations diffĂ©rentes. Au cours du temps, ils ont eu l’enseignement de tous ces Ăąges. Or, Il a promis que, juste avant que la fin des temps arrive, l’image de Sodome et Gomorrhe se... «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la fin des temps, oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera de nouveau.» [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.] «Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car Je (un pronom personnel) – Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la consommation, la fin du monde. Je serai avec vous.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

157 Vous voyez – vous voyez, d’aprĂšs mon message d’hier soir, que le Samaritain Ă©tait rĂ©ellement – venait d’Agar (voyez-vous?), un type perverti. Le Juif venait de Sarah, ou Ă©tait sarahite; mais le Gentil venait de Marie, la Semence royale, la Semence royale d’Abraham.

158 Or, il est promis que dans ces derniers jours, ce mĂȘme Dieu, ce mĂȘme Christ, reviendrait ici et se rĂ©vĂ©lerait en tant que Fils de l’homme. Pourquoi? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’il laissait ces Juifs s’en tirer... S’Il leur a donnĂ© ce signe messianique, et qu’ensuite arrivĂ© Ă  la fin des enseignements des Gentils, Il laissait ceux-ci entrer simplement sur la base de la thĂ©ologie, Il serait injuste. Il doit faire la mĂȘme chose parce que la Bible dit, dans 13 – HĂ©breux 13:8, qu’Il est le mĂȘme. Et Il a annoncĂ©, selon Sa promesse dans Malachie 4 et dans tous les autres passages des Ecritures, que dans les derniers jours, l’église serait exactement comme elle l’est aujourd’hui, et le monde Ă©galement.

159 Regardez le monde aujourd’hui. Regardez la condition sodomite. Remarquez les tremblements de terre en diffĂ©rents endroits et les choses qui arrivent. Regardez l’église dans le gĂąchis de Babylone, oĂč elle se trouve. Regardez le messager qui lui est envoyĂ©, un Oral Roberts et un Billy Graham – G-r-a-h-a-m. C’est la premiĂšre fois, de tous les temps, que nous avons un messager pour toutes les Ă©glises dont le nom se termine en h-a-m comme Abraham. A-b-r-a-h-a-m, c’est sept lettres; G-r-a-h-a-m, c’est six lettres. A qui est-il envoyĂ©? Au monde. Six est un nombre d’homme. L’homme fut crĂ©Ă© le sixiĂšme jour. Mais sept est le nombre de Dieu.

160 Maintenant, regardez-les, lĂ -bas Ă  Sodome. Il y a leurs messagers qui leur parlent. Mais alors, oĂč est cette Semence royale d’Abraham? OĂč est leur signe se rapportant Ă  ce qu’Il a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome», oĂč Dieu descendit et fut manifestĂ© dans la chair humaine, et dit ce que Sarah pensait dans son cƓur, dans la tente derriĂšre Lui, le dernier signe avant que le monde des Gentils fĂ»t dĂ©truit par le feu? Et l’église a reçu son dernier signe avant que le monde entier soit dĂ©truit, que ce royaume des nations soit dĂ©truit par le feu et la colĂšre de Dieu. Vous le croyez?

161 Ce MelchisĂ©dek Ă©tait chair, reprĂ©sentĂ© dans un corps humain; et plus tard, Il devint chair. Ce soir, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le croyez-vous?

162 Qui est alors ce MelchisĂ©dek qui est le mĂȘme hier... Il n’a jamais eu de pĂšre, Il n’a jamais eu de mĂšre; Ses jours n’ont jamais eu de commencement. Il n’a jamais eu de fin de vie. Il rencontra Abraham, et quel genre de signe accomplit-Il? Or, lorsqu’Il fut fait chair, Il dit que cela devrait se rĂ©pĂ©ter juste avant la fin des temps. Vous le croyez? Je le crois ! Prions.

163 Dieu bien-aimĂ©, je crois les Ecritures oĂč Tu as dit que Tu Ă©tais le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. SincĂšrement, dans mon cƓur, Seigneur, je sais que quelque chose est sur le point d’arriver. Je ne peux pas l’identifier exactement; j’ai peur de dire quoi que ce soit, Seigneur. Tu connais le cƓur de Tes serviteurs.

164 Combien de fois, Ă  travers les Ăąges, quand Tu envoyais des choses, les gens ne les ont pas saisies. L’homme loue constamment Dieu pour ce qu’Il a fait et parle des grandes choses qu’Il va faire, mais il ignore ce qu’Il est en train de faire. Il en a Ă©tĂ© ainsi Ă  travers les Ăąges. Pourquoi l’église romaine a-t-elle failli de voir, en saint Patrick, un prophĂšte de Dieu? Pourquoi ont-ils tuĂ© Jeanne d’Arc, alors qu’elle Ă©tait une – une prophĂ©tesse, et l’ont-ils brĂ»lĂ©e comme sorciĂšre? PĂšre, c’est toujours aprĂšs coup. Tu le caches aux yeux des sages et des intelligents. Ce n’est pas Ă©tonnant que Tu aies dit Ă  ces sacrificateurs : «Vous ornez les tombeaux des prophĂštes, et vous ĂȘtes ceux qui les y mettez.» AprĂšs leur dĂ©part, ils voient leur faute. Ils Te persĂ©cutent toujours, Seigneur, sous quelque forme que Tu viennes.

165 Je Te prie ce soir, ĂŽ Dieu, de le faire encore juste une fois. Demain, il est prĂ©vu que nous serions – nous allions Ă  Tucson. Nous devons prĂȘcher dans d’autres parties du monde et d’autres villes. Mais, Dieu bien-aimĂ©, il y a peut-ĂȘtre des Ă©trangers ici, ce soir, qui n’ont jamais... qui ont entendu prĂȘcher des choses, mais qui ne les ont jamais vues rendues manifestes. Comme je Te l’ai demandĂ© au commencement... Lorsque ces disciples, ClĂ©opas et son ami, venaient d’EmmaĂŒs et marchaient sur la route, Tu es sorti de derriĂšre les buissons et Tu as commencĂ© Ă  leur parler aprĂšs la rĂ©surrection et Ă  leur prĂȘcher... Eh bien, Il a dit : «Ô hommes sans intelligence et dont le cƓur est lent Ă  croire, ne savez-vous pas que Christ devait souffrir ces choses et entrer dans Sa gloire?» Mais ils ne Le reconnurent pourtant pas. Durant tout le jour, ils marchĂšrent avec Toi, sans pourtant Te reconnaĂźtre. Comme la nuit tombait, ils Te pressĂšrent d’entrer. Lorsqu’ils furent dans la petite auberge, et qu’ils eurent fermĂ© les portes, Tu fis alors quelque chose de semblable Ă  ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion ; et ils reconnurent que c’était le Christ ressuscitĂ©. En quelques instants, Tu Ă©tais derriĂšre les rideaux et avais disparu. Ils coururent tout de suite dire aux disciples : «Le Seigneur est vraiment ressuscitĂ©!»

166 PĂšre divin, je crois que Tu es toujours vivant. Je sais que Tu l’es. Et Tu nous l’as prouvĂ© tant de fois. Pourrais-Tu le faire encore juste une fois pour nous, Seigneur? Si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, permets que cela arrive encore une fois. Je suis Ton serviteur et ce sont ici Tes serviteurs. Seigneur, tout ce que j’ai dit n’équivaudrait pas Ă ... Juste un mot de Ta part aurait plus de valeur que ce que j’ai dit durant ces cinq soirĂ©es – ou dans ces cinq messages. Juste un mot de Toi apporterait davantage. Ne veux-Tu pas parler, Seigneur, afin que les gens puissent savoir que je leur ai dit la VĂ©ritĂ©? Accorde-le, ĂŽ Dieu. Je le demande au Nom de JĂ©sus, cette fois encore. Amen.

167 Maintenant, je ne vous connais pas; je connais certaines personnes. Je connais ce garçon, ici. Je connais Bill Dauch, qui est assis lĂ . Je veux... Voici frĂšre Blair, Rodney Cox. C’est difficile de voir lĂ -bas. De ce cĂŽtĂ©, en ce moment, je ne vois personne que je connaisse.

168 Maintenant, combien ici savent que je leur suis Ă©tranger – levez la main – savent que je ne sais rien Ă  leur sujet, levez la main des deux cĂŽtĂ©s. Combien ici ont quelque chose qui ne va pas et Ă  propos duquel – Ă  propos duquel vous savez que je ne sais rien, voulez-vous lever la main? Maintenant, il me serait absolument et totalement – totalement impossible de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet. Dans le cas contraire, cela devrait alors venir d’une rĂ©vĂ©lation de l’Esprit. Et Ă©tant donnĂ© que je vous ai dit tous ces soirs et ce soir encore, qu’Il n’est pas mort, Il est ici et Il a promis de faire la mĂȘme chose. Il a aussi promis que le temps viendrait, dans les derniers jours, oĂč, selon Malachie 4 et Luc, Il apparaĂźtrait de nouveau, dans une forme humaine parmi Son peuple et ferait la mĂȘme chose, rĂ©vĂ©lerait les mĂȘmes choses, le mĂȘme signe messianique... Combien savent cela? Vous, lecteurs de la Bible, qui savez que c’est la vĂ©ritĂ©, dites : «Amen!» [L’assemblĂ©e rĂ©pond : «Amen!» – N.D.E.] Ils doivent ĂȘtre tous des lecteurs de la Bible.

169 Maintenant, je sais que c’est Ă©tranger aux gens aujourd’hui, mais pourtant, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la raison pour laquelle ils ne reconnurent pas JĂ©sus de Nazareth. Ils reconnurent le credo de leur Ă©glise, mais ils ne Le reconnurent pas. Cependant, Il est venu exactement comme la Bible le disait, non pas en tant que thĂ©ologien ou sacrificateur; Il est venu en tant que ProphĂšte; et les Siens ne L’ont pas reçu.

170 Maintenant, si Dieu garde Sa Parole et s’il arrive que je – il arrive que cela tombe sur quelqu’un que je connais, alors je – je prendrai quelqu’un d’autre. Voyez-vous, je veux quelqu’un que je ne connais pas. Je dĂ©sire que vous priiez.

171 Maintenant, regardez, il y avait une fois, une petite femme qui avait une infirmitĂ©. Elle avait dĂ©pensĂ© son argent chez les mĂ©decins; ils ne pouvaient pas lui faire du bien. Elle dit en son cƓur : «Si je peux toucher le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.» Vous vous souvenez de l’histoire? Ainsi, tous essayĂšrent de la retenir, mais elle se faufila Ă  travers les gens, jusqu’à ce qu’elle ait touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle retourna s’asseoir.

172 Maintenant, Ă©coutez attentivement. Et alors, quand Il fait cela... quand elle a fait ça, JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : «Qui M’a touchĂ©?»

173 Eh bien, l’apĂŽtre Pierre Le reprit. Il a peut-ĂȘtre dit quelque chose comme : «Seigneur, ne dis pas une telle chose. Les gens croiront qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez Toi, parce que, lorsque Tu leur demandes de manger Ta chair et de boire Ton sang, ils pensent dĂ©jĂ  que quelque chose ne va pas. Et Tu dis : ‘Qui m’a touchĂ©?’; or toute la foule Te touche.»

174 Il rĂ©pondit : «Oui, mais Je sens qu’une vertu est sortie de Moi.» C’était un toucher diffĂ©rent. Or, tout le monde sait que la vertu, c’est la force. «Je suis devenu faible ; une vertu M’a quittĂ©.» Il parcourut l’auditoire des yeux jusqu’à ce qu’Il ait dĂ©couvert la petite femme, et Il lui parla alors de sa perte de sang. Et elle sentit dans son corps que celle-ci s’était arrĂȘtĂ©e. Est-ce vrai? Et Il dit : «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Or le mot grec pour ceci est Sozo, ce qui signifie absolument «sauvĂ© physiquement ou spirituellement». C’est pareil, simplement sauvĂ©. Il est – Il est votre Sauveur.

175 Maintenant, si c’était Lui hier et la façon dont Il agissait pour prouver qu’Il Ă©tait parmi les gens, le Messie promis, et que c’est ainsi qu’Il s’identifia selon la promesse de la Bible, Il devrait faire la mĂȘme chose maintenant. Ne devrait-Il pas – ne devrait-Il pas faire la mĂȘme chose?

176 Vous dites : «L’a-t-Il dit Ă  propos de la guĂ©rison des malades?» Oui ! Le Livre des HĂ©breux, la partie de la Bible que je viens de lire, dit que JĂ©sus-Christ est maintenant notre Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Combien savent que c’est vrai? La Bible dit cela. Il est maintenant un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Donc, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’alors, comment agirait-Il maintenant? Il devrait agir de la mĂȘme façon qu’à ce moment-lĂ , s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Maintenant, il se peut que vous... Je ne suis pas votre souverain sacrificateur. Vous pourriez me toucher et ce serait exactement comme si vous touchiez votre mari ou votre frĂšre ou quelqu’un d’autre, un homme. Mais laissez votre foi Le toucher et observez ce qui arrive.

177 Maintenant, si je suis serviteur de Dieu et que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu confirmera que c’est la VĂ©ritĂ©.
Et cela prouvera que JĂ©sus-Christ est vivant ce soir et qu’Il se tient ici. Est-ce juste? Maintenant, ayez la foi. Juste un cĂŽtĂ© Ă  la fois, un cĂŽtĂ©. Vous qui ĂȘtes lĂ , ayez la foi. (Je ferais mieux de rester ici au microphone, parce qu’ils ne peuvent pas m’entendre.)

178 Que quelqu’un lĂšve simplement les yeux vers Dieu et dise : «Ô Dieu, cet homme ne me connaĂźt pas. Il ne sait rien de moi. Je lui suis parfaitement inconnu. Mais laisse ma foi Te toucher, Seigneur. Tu sais ce qui ne va pas chez moi, Seigneur. Tu connais tout ce qui me concerne, Tu sais qui je suis, de mĂȘme que Tu as su qui Ă©tait Pierre, qui Ă©tait NathanĂ«l, et ce qui n’allait pas chez la femme qui avait la perte de sang. Et cet homme me dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, Seigneur, laisse ma foi Te toucher.» Et s’Il fait cela et se rĂ©vĂšle infailliblement ici, combien parmi vous croiront en Lui de tout leur cƓur, s’Il le fait pour au moins une, ou deux, voire trois personnes, comme – comme tĂ©moignage. Que Dieu vous bĂ©nisse!

179 Maintenant, PĂšre divin, ceci est totalement hors de portĂ©e de tout homme; cela devrait ĂȘtre un phĂ©nomĂšne surnaturel. Aussi, je Te prie de m’aider maintenant, Seigneur; je suis entre Tes mains. Fais avec moi comme Tu le juges bon. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

180 Maintenant, ne soyez pas nerveux, dites simplement, humblement et respectueusement : «Seigneur, je Te servirai. Et ce sera une vĂ©ritĂ© que... Si j’arrive Ă  toucher Ton vĂȘtement, alors rĂ©ponds-moi Ă  travers cet homme. Cela me prouvera que ce qu’il a dit est la VĂ©ritĂ©.» Est-ce juste?

181 Combien ont dĂ©jĂ  vu la photographie de cette LumiĂšre? Elle se trouve partout dans le pays. La science l’a prise et examinĂ©e, partout. Or, Il est ici maintenant mĂȘme, le mĂȘme qui a parlĂ© Ă  propos de Mariage et Divorce, le mĂȘme qui Ă©tait sur la montagne et qui a secouĂ© les collines lĂ -bas, le mĂȘme qui Ă©tait ici Ă  la riviĂšre, en 1933, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme.

182 Maintenant, voici une femme; elle reconnaĂźt qu’en ce moment quelque chose est arrivĂ©. Cette LumiĂšre se tient juste au-dessus d’elle. Elle est assise juste lĂ , elle
 elle porte un tricot vert, ou quelque chose comme un... Je ne connais pas cette femme. Je suppose que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu... Vous avez besoin de quelque chose, et croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quel est votre problĂšme? Et s’Il le fait, vous saurez alors que cela doit ĂȘtre une puissance surnaturelle, parce que je ne vous connais pas. Et cela devra venir par quelque chose de surnaturel. Cela dĂ©pend de la façon dont vous le considĂ©rez. Vous pouvez vous ranger du cĂŽtĂ© du sacrificateur et L’appeler le diable, ou vous pouvez vous ranger du cĂŽtĂ© du croyant et L’appeler Dieu. Quoi que vous croyiez, c’est de lĂ  que viendra votre rĂ©compense.

183 Si Dieu me rĂ©vĂšle quel est votre problĂšme, L’accepterez-vous comme votre – votre expiation pour ce problĂšme? Je ne sais pas quel est le problĂšme, mais je sais et vous savez que quelque chose est en train de se passer.

184 Maintenant – maintenant, laissez-moi vous dire comment vous vous sentez, alors vous saurez. C’est une sensation de chaleur, vraiment douce et confortable. Je suis en train de La regarder. C’est cette LumiĂšre, cette LumiĂšre ambre, qui se tient prĂšs de cette femme. Et cette dame souffre de troubles gastriques. C’est une sorte de grosseur dans son estomac. Elle n’est pas d’ici, non; vous venez de loin, n’est-ce pas? C’est juste! Vous venez du Wisconsin. Est-ce juste? Bien sĂ»r. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie.

185 Maintenant, dites-moi qui la femme a touchĂ©? Je suis Ă  25 yards [vingt-cinq mĂštres – N.D.T.] d’elle. Elle a touchĂ© JĂ©sus-Christ, le Souverain Sacrificateur. Le croyez-vous?

186 Je regarde maintenant une femme Ă  qui j’ai parlĂ©. Cette femme, je la regarde parce qu’elle est en train de prier trĂšs fort pour un homme. Elle m’a dit qu’elle avait un homme... Elle ne m’a jamais rien dit Ă  ce sujet, mais son nom est Madame Waldrop. Elle vient de PhƓnix. Elle fut ressuscitĂ©e des morts. Son mĂ©decin est venu avec les radiographies et a montrĂ© le cancer du cƓur. Elle est morte dans la ligne de priĂšre. Cela fait combien de temps, Madame Waldrop? – Dix-huit ans, et elle est assise lĂ , ce soir, un tĂ©moignage vivant.

187 Ses mĂ©decins sont venus Ă  la rĂ©union, en amenant les... Ils ont dit : «Comment cette femme peut-elle vivre?» Mais la voilĂ , et il n’y a aucun signe de cela. Elle a amenĂ© quelqu’un et elle est en train de prier pour lui. Il se meurt du diabĂšte. Maintenant, ça, je le savais. Mais, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes en train de prier... Vous savez que je ne sais pas qui c’est, Madame Waldrop.

188 Il vient du Missouri et il s’appelle Monsieur Cooper. C’est juste. Maintenant, vous croyez? Vous pouvez retourner chez vous et ĂȘtre guĂ©ri, Monsieur. Cela dĂ©pend de vous, si vous le croyez.

189 Voici une femme; elle souffre d’asthme; il y a des complications. Elle n’est pas d’ici. Elle est assise lĂ -bas dans la foule, lĂ , dans cette direction. J’espĂšre qu’elle comprend... Elle n’est pas d’ici; elle vient de Georgie. Mademoiselle Mckenny, croyez-vous de tout votre cƓur et croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Levez-vous, si vous m’ĂȘtes Ă©trangĂšre et que c’est vrai. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Croyez-vous?

190 Il y a un homme assis derriĂšre moi. Il est en train de contacter Dieu. Ce qu’il veut, c’est... Il a un bĂ©bĂ© qui souffre du cƓur. Ce bĂ©bĂ© a un souffle au cƓur, selon le mĂ©decin. Et le nom de cet homme, c’est Monsieur Cox. Levez-vous, Monsieur Cox. Et Il dit Ă  Sarah ce qu’elle pensait derriĂšre Lui.

191 Juste Ă  cĂŽtĂ© de lui, de l’autre cĂŽtĂ© du couloir, un petit peu plus en arriĂšre, se trouve un homme qui n’est pas d’ici, mais qui vient du Nouveau Mexique. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Je suis en train de le regarder maintenant; il est derriĂšre moi. Il vient du Nouveau Mexique, et cet homme est prĂ©occupĂ© par le cas d’une fillette. Celle-ci a quelque chose qui ne va pas dans sa bouche. C’est un... Ce qui ne va pas, c’est le palais dans sa bouche. Et cet homme s’appelle Monsieur West. Monsieur, voudriez-vous vous lever? Je lui suis totalement Ă©tranger, mais le Seigneur Dieu guĂ©rira son enfant. Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur?

192 Combien parmi vous croient maintenant de tout leur cƓur? Eh bien, JĂ©sus-Christ n’est-Il pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? L’acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur? Levez la main. Croyez-vous qu’Il est Celui qui vous guĂ©rit?

193 LĂ  – il y a lĂ  une personne couchĂ©e sur une civiĂšre, qui est infirme ou a quelque chose d’autre. (Pouvez-vous M’entendre par ce microphone?) Je ne vous connais pas; vous ĂȘtes simplement une femme couchĂ©e lĂ . Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne peux pas vous guĂ©rir. (C’est simplement un homme qui se rĂ©jouit. Son enfant a Ă©tĂ© guĂ©ri.) Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes une femme; je suis un homme. C’est la premiĂšre fois de notre vie que nous nous rencontrons, je suppose
 ?
 lĂ  mĂȘme derriĂšre avec vous, qui vous a amenĂ©e. Franchement, c’est la premiĂšre fois que vous ĂȘtes ici... On vient juste de vous amener ici. Vous venez de loin. Vous ĂȘtes recouverte par l’ombre de la mort. Vous avez le cancer. Vous n’ĂȘtes pas infirme, c’est le cancer. Les mĂ©decins ne peuvent plus rien faire pour vous. C’est vrai.
Et vous ĂȘtes sĂ»re de mourir, car les mĂ©decins ne peuvent plus rien faire pour vous.

194 Il y avait une fois trois lĂ©preux qui Ă©taient assis Ă  la porte de Samarie. Et ces lĂ©preux dirent : «Eh bien, pourquoi restons-nous assis lĂ  jusqu’à notre mort, Ă©tant donnĂ© que tous les gens de la ville sont en train de mourir de faim et qu’ils mangent les enfants les uns des autres.» Il dirent: “Si nous allons au camp de l’ennemi, les Syriens... s’ils nous tuent, nous allons de toute façon mourir. Et s’ils nous sauvent, nous vivrons.» Ils tentĂšrent donc leur chance. Et, avec cette foi, ils sauvĂšrent non seulement eux-mĂȘmes, mais le groupe entier.

195 Or vous allez mourir ; vous ne pouvez pas vivre. Il ne vous est pas demandĂ© d’aller au camp ennemi, mais vous ĂȘtes invitĂ©e Ă  la Maison du PĂšre... ? ...

196 Vous vous mourez du cancer; vous ne pouvez pas vivre en dehors de Dieu. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous n’ĂȘtes pas de la rĂ©gion, ici; vous venez de loin. Vous venez de Milwaukee. C’est vrai. C’est juste. J’ai vu la ville. Je la connais, c’est juste. Croyez-vous? Accepterez-vous Dieu, maintenant, comme Celui qui vous guĂ©rit? Si c’est le cas, peu importe combien vous ĂȘtes faible, et combien vous ĂȘtes clouĂ©e au lit; je crois qu’à votre place, je me lĂšverais au Nom de JĂ©sus-Christ, prendrais la civiĂšre, rentrerais Ă  la maison et vivrais Ă  la gloire de Dieu. Allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Alors levez-vous et allez Ă  la maison, soyez guĂ©rie. Ne soyez pas effrayĂ©e; levez-vous de cette civiĂšre. Dieu vous guĂ©rira, voyez-vous?

197 Que quelqu’un la tienne afin qu’elle puisse se lever et recevoir de la force. Croyez-vous Dieu? Laissez-la simplement recevoir un peu de force; elle ira bien. C’est cela, sƓur. La voilĂ , au Nom du Seigneur JĂ©sus. Levons-nous et louons Dieu. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que le Seigneur JĂ©sus-Christ vous bĂ©nisse!

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