ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Dieu change-t-il de pensĂ©e au sujet de sa parole? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0418E La durĂ©e est de: 2 hours and 8 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Dieu change-t-il de pensée au sujet de sa parole?

1 Inclinons la tĂȘte. Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus, nous sommes une fois de plus assemblĂ©s en Ton Nom dans une grande attente d’un dĂ©versement de la puissance vivifiante de Dieu, pour nous amener Ă  reconnaĂźtre notre position et notre place, ainsi que nos responsabilitĂ©s en tant qu’un peuple appelĂ©, sĂ©parĂ© du monde et consacrĂ© Ă  Dieu. Seigneur, accorde, ce soir, que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu nous guident et nous conduisent dans les choses que nous faisons ou disons, afin que cela apporte l’honneur et la gloire Ă  Ton Nom. Amen.

2 Je suis heureux d’ĂȘtre de retour dans l’église ce soir et d’ĂȘtre avec vous, les bien-aimĂ©s. Et je sais qu’il fait chaud; je venais de tĂ©lĂ©phoner Ă  ma femme; je pense que la tempĂ©rature est Ă  90°Fahrenheit [30°c. – N.D.T.] ou quelque chose comme cela, 95° 96° [39°c.– N.D.T.] ou quelque chose comme cela; et lĂ , il fait un peu plus chaud qu’ici. Je m’habitue donc au temps chaud maintenant. Ainsi
Mais je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici au Tabernacle, en ce merveilleux moment de PĂąques.

3 Je ne peux pas dire que je m’excuse pour ce long – long message de ce matin, mais je
 C’était
 Je ne voulais – voulais pas abuser de votre patience, et ensuite y revenir ce soir. Mais je – je voulais vous transmettre ce message, comme quoi vous faites partie de cette rĂ©surrection. Voyez? Et ne vous en faites plus Ă  ce sujet, voyez, rĂ©jouissez-vous tout simplement Ă  ce sujet. Il n’y a rien nulle part qui puisse vous sĂ©parer de cela, rien; vous ĂȘtes Ă©ternellement en sĂ©curitĂ© dans le Royaume de Dieu. Quand Dieu vous a marquĂ© de Son Sceau, vous l’ĂȘtes jusqu’à destination.

4 Lorsque le gouvernement scelle un colis, la compagnie de chemins de fer scelle la porte, on ne peut pas tenter d’ouvrir ce wagon avec un crochet avant que ça n’arrive Ă  destination. Quand Dieu scelle un homme (et le Sceau, c’est le Saint-Esprit), lorsqu’Il scelle un homme comme cela, ce dernier est parti pour sa destination Ă©ternelle. Et il ne peut plus jamais, jamais faire demi-tour, car rappelez-vous, EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour toujours.» Vous voyez? Vous ĂȘtes scellĂ©s pour toujours; vous ĂȘtes scellĂ©s Ă©ternellement dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. Eh bien, pensez-y, alors, vous


5 Le diable vous donnera des coups de poing, et vous dira toutes sortes de choses, vous accusera, et – et il cherchera Ă  vous faire croire que vous n’ĂȘtes pas scellĂ©, mais ne l’écoutez pas.

6 Eh bien, vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie; vous savez bien que les choses que vous aimiez autrefois, vous ne les aimez plus. Vous savez que vous croyez chaque Parole de Dieu, vous avez vu Dieu Ă  l’Ɠuvre juste parmi nous sans – avec des preuves infaillibles qu’Il est le Grand JE SUIS. Et vous avez remarquĂ© que tout ce qui a jamais Ă©tĂ© dit en Son Nom, rien de ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© en Son Nom n’a manquĂ© de s’accomplir exactement tel qu’annoncĂ©. Et mĂȘme la science, les journaux, les photos, les appareils photographiques et les rĂ©dacteurs, et tout le reste doit reconnaĂźtre cela, voyez, qu’ils le veuillent ou pas, Dieu les amĂšne Ă  reconnaĂźtre cela, de toutes les façons, voyez, pour faire connaĂźtre cela.

7 Maintenant, Ă©tant donnĂ© qu’on est un petit groupe
 Souvenez-vous, ce n’est pas pour un grand groupe qu’Il vient: «Ne crains point, petit troupeau; il a plu Ă  votre PĂšre » Vous voyez?

8 J’aimerais dire quelque chose à votre intention, quelque chose de choquant juste avant l’ordination d’un ministre. Et c’est trùs choquant, mais c’est juste pour que vous puissiez savoir. Eh bien, je ne dis pas que c’est un nombre exact, mais j’aimerais vous le faire savoir.

9 Je ne sais pas s’il y a ici des gens qui ont dĂ©jĂ  vu comment se fait l’hybridation du bĂ©tail, moi-mĂȘme je ne suis pas d’accord avec cela, mais j’ai observĂ© comment cela se faisait. Et je les ai vus prĂ©lever le sperme du mĂąle, juste assez qu’on peut toucher Ă  l’aide d’un petit mĂ©tal semblable Ă  un petit cure-dent, et poser cela sur un morceau de marbre et tourner ces loupes qui font grossir cela, je ne sais combien de fois, jusqu’à ce que ce sperme
 LĂ  oĂč vous ne voyez rien avec l’Ɠil naturel, avec un verre ordinaire, mais quand c’est grossi cent fois ou cent cinquante fois, vous pouvez voir lĂ  dans cette seule goutte de sperme peut-ĂȘtre cinquante Ă  cent petits germes en train de sautiller çà et lĂ . Aussi, de la femelle proviennent autant d’ovules dans un – dans le sperme. Eh bien, lorsqu’ils sont – sont mis ensemble
Eh bien, les deux premiers qui se rencontrent et qui s’unissent


10 Il n’y a qu’un seul sur ce «un million» qui vivra. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Ce sont tous les mĂȘmes spermes et les mĂȘmes ovules, ils sont tous identiques, mais il n’y a qu’un seul qui vivra. Et il n’est pas dĂ©terminĂ© lequel y arrivera le premier, parce que parfois l’ovule peut ĂȘtre trĂšs loin lĂ  derriĂšre, et le germe peut ĂȘtre lĂ  en plein milieu du sperme, et ils vont passer l’un au-dessus de l’autre. Il faut une Intelligence pour savoir si ce sera un garçon ou une fille, s’il aura des cheveux roux ou noirs et que sais-je encore. C’est une Ă©lection de Dieu; ça ne peut ĂȘtre rien d’autre que l’élection.

11 MĂȘme dans la naissance naturelle, il y a l’élection qui dĂ©termine si ce sera un garçon ou une fille ou quoi d’autre. Et quand ce petit germe s’introduit dans ce petit ovule en se tortillant et que la petite queue tombe, ça commence la colonne vertĂ©brale de l’espĂšce en question: d’un animal, d’un bĂ©bĂ© et que sais-je encore. Et le reste de ce million de germes – parmi ce «un million» d’ovules, un million de germes, un seul vivra. Ils sont tous les mĂȘmes, mais Dieu choisit par Ă©lection celui qui vivra, et les autres meurent: un sur un million.

12 Quand IsraĂ«l a quittĂ© l’Egypte, ils croyaient tous au Message d’un seul prophĂšte. Ils ont vu les signes de Dieu par MoĂŻse, chacun d’eux les a vus. Et ils sont tous sortis de l’Egypte, ont traversĂ© la mer Rouge Ă  pieds et ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s en MoĂŻse. Chacun a vu la puissance de Dieu saisir MoĂŻse, lorsqu’il a chantĂ© en Esprit et que Miriam battait le tambourin en courant le long du rivage. Chacun d’eux a mangĂ© chaque nuit la manne cĂ©leste et fraĂźche qui tombait du ciel. Chacun d’eux a bu Ă  ce Rocher spirituel qui avait Ă©tĂ© frappĂ©. Et deux millions de personnes sont sorties de l’Egypte. Combien sont entrĂ©s dans la Terre promise? Deux, un sur un million. Qu’est-il arrivĂ© Ă  tous les autres? JĂ©sus a dit qu’ils Ă©taient morts. «Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert pendant trente ans, et Moi, Je vous dis qu’ils sont tous morts.»

13 Eh bien, il y a environ cinq cents millions de chrĂ©tiens dans le monde ce soir, y compris les catholiques, les protestants et tous les autres. Si JĂ©sus venait dans cet EnlĂšvement, d’aprĂšs ce que je viens de dire, il y aurait cinq cents personnes qu’on ne retrouverait plus dans le monde ce soir, et qui iraient dans l’EnlĂšvement. Et chaque jour, il y a probablement des gens qu’on ne retrouve plus jamais, dans tous les pays, sans qu’on puisse jamais l’expliquer. Cela peut donc se produire Ă  n’importe quel moment. Vous voyez?

14 Oh! chrĂ©tiens, revĂȘtons-nous de l’armure de Dieu. Faisons tout notre possible pour Le servir, L’aimer et attendre ce moment glorieux.

15 Eh bien, il n’y aura pas beaucoup de millions ni de multitude de gens qui sortiront d’une seule gĂ©nĂ©ration pour rentrer. C’est impossible. Maintenant, souvenez-vous, chaque jour marque la fin d’une gĂ©nĂ©ration, chaque jour. «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme, lĂ  oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau.» Mais chaque jour marque la fin d’une pĂ©riode de quarante ans pour quelqu’un, pour certains. Vous voyez? Et chaque jour, il y en a beaucoup qui sont scellĂ©s dans le Royaume. Un jour, ce sera le dernier jour. Soyons sĂ»rs maintenant, pendant que nous sommes dans notre bon sens, dans l’église et parmi les gens oĂč le Saint-Esprit s’est vraiment identifiĂ© Ă  nous; soyons sĂ»rs que tout est en ordre et que ça reste en ordre devant Lui.

16 Ne vous arrĂȘtez pas; jour et nuit, ne vous reposez pas jusqu’à ce que cette puissance vivifiante vous ait fait passer des choses du monde au Royaume de Dieu. Et vous qui ĂȘtes effectivement entrĂ©s dans le Royaume de Dieu et qui avez Ă©tĂ© vivifiĂ©s par l’Esprit de Dieu, combien nous devrions ĂȘtre heureux, avec des larmes de joie, et rester Ă  genoux jour et nuit, rendant grĂąces Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait!

17 Ce soir, nous avons un petit changement dans le service. Nous avons un brave frĂšre ici, frĂšre Capps. Il est venu chez nous en provenance de l’Eglise nazarĂ©enne, et je pense que c’est cela, FrĂšre Capps? Ce soir, il veut que nous l’ordonnions, par l’imposition des mains.

18 Nous n’avons pas de papiers Ă  remettre Ă  qui que ce soit, toutefois, nous sommes reconnus en tant que
 Nous pourrions avoir des papiers, mais nous croyons qu’un vĂ©ritable ministre ordonnĂ©, ses papiers sont au Ciel. Vous voyez? Et il – il a le droit de prĂȘcher la Bible aussi longtemps que Dieu identifie sa vie avec la Bible. Nous croyons que ce sont lĂ  ses piĂšces d’identitĂ©.

19 Et frĂšre Capps a donc Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© dans la – dans l’Eglise nazarĂ©enne, mais ce soir, il veut que les anciens et les autres lui imposent les mains pour l’ordonner afin qu’il porte ce Message. Quelle chose noble!

20 J’ai – j’ai entendu les rapports depuis Tucson, et c’étaient des rapports merveilleux sur frĂšre Capps que voici, la façon dont il assiste notre bienveillant frĂšre Neville, qui tient la chandelle de la LumiĂšre; ces deux hommes la tiennent aussi vaillamment que possible. Nous avons imposĂ© les mains Ă  frĂšre Neville, mais pas Ă  frĂšre Capps. Et je veux que ceux qui sont des ministres, frĂšre Jackson et les autres, s’ils sont ici, le frĂšre Ruddell et les anciens de cette Ă©glise-ci, qu’ils viennent ici juste pour quelques minutes maintenant pour imposer les mains Ă  frĂšre Capps. Et ils


21 Eh bien, nous voyons dans la Bible que c’est de cette façon qu’on le faisait; on imposait les mains aux gens, et on les mettait alors Ă  part. Et c’est ainsi qu’ils l’ont fait pour TimothĂ©e. Il est dit: «Par ce don qui Ă©tait en toi, que tu as reçu de la grand-mĂšre LoĂŻs » On a remarquĂ© cela, qu’il y avait dans l’homme un don qu’il a reçu par l’imposition des mains des anciens.

22 Or, les frĂšres du dernier jour – les frĂšres de la pluie du dernier jour se sont cependant embrouillĂ©s lĂ -dessus. Ils ont pensĂ© qu’on lui a confĂ©rĂ© un don en faisant cela. Non, le don Ă©tait dĂ©jĂ  en lui, et eux lui ont tout simplement imposĂ© les mains pour attester qu’ils croyaient que Dieu avait dĂ©jĂ  placĂ© le don en lui, et ils ont approuvĂ© cela par l’imposition des mains.
Et vous les hommes qui ĂȘtes ici dans cette Ă©glise, qui, je crois, avez dans votre Ăąme cette puissance vivifiante, frĂšres, montez ici tout de suite, s’il vous plaĂźt, FrĂšre Ruddell et tous les autres d’entre vous qui ĂȘtes ici prĂ©sents dans l’église, les anciens et ceux des Ă©glises sƓurs des environs, pour imposer les mains Ă  frĂšre Capps, afin qu’il soit ordonnĂ© avec notre approbation devant cette assistance, et qu’il soit envoyĂ© pour prĂȘcher l’Evangile du Seigneur JĂ©sus partout oĂč Dieu peut l’appeler. Il devient –il est dĂ©jĂ  l’un de nous par naissance.
Il est l’un de nous parce qu’il a cru le Message. Il est l’un de nous parce que –qu’il prend position pour la VĂ©ritĂ© de la Parole. Et nous voulons que frĂšre Capps soit officiellement ordonnĂ© devant vous par l’imposition des mains, comme quoi il est l’un de nous. [FrĂšre Branham donne des instructions aux ministres. – N.D.T.] O.K., FrĂšre Ruddell, FrĂšre Capps, FrĂšre Neville
 FrĂšre Junior Jackson, y a-t-il d’autres ministres ici? Je ne sais pas combien il y en a. Je ne
 Je pense qu’ils ont leurs propres services ce soir, montez donc directement ici, FrĂšre Capps.
Eh bien, oĂč est frĂšre Hunter et les autres qui sont venus de New York? J’ai
 FrĂšre Anthony, je pense qu’ils sont rentrĂ©s. N’importe qui parmi vous autres qui ĂȘtes ici avec nous, eh bien, nous serons heureux de vous voir venir ici et vous tenir avec nous pour attester que nous croyons que frĂšre Capps est


23 Combien parmi vous ici connaissent frùre Capps? Levez la main. Trùs bien, baissez la main. Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu? Levez la main. Nous l’aimons comme notre frùre.

24 Eh bien, ceci n’est pas exactement la maniùre correcte pour ce que nous appellerions une ordination, mais je veux que cet auditoire
 Je ne saurais pas chanter ce cantique, mais j’aimerais que vous m’aidiez à essayer de le chanter, afin que


25 Un jour, un prophĂšte s’est agenouillĂ© Ă  l’autel, dans le temple, et pendant qu’il Ă©tait lĂ  au temple
 C’était un homme bon, mais il s’était simplement appuyĂ© sur les bras du roi Ozias, et il Ă©tait un – il Ă©tait un homme bon. Et pourtant, un jour qu’il Ă©tait au temple, il eut une vision et il vit quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il vit des Anges portant des ailes, qui volaient en faisant des va-et-vient dans l’édifice, en criant: «Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu Tout-Puissant». (Venez, frĂšre. Oui. Voyez?) «Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu Tout-Puissant.» [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Ben.— N.D.E.] Ben
 Vous voyez?

26 Et alors, les fondements du temple furent Ă©branlĂ©s, et il a dit: «Malheur Ă  moi, car je suis un homme aux lĂšvres impures.» Dans la PrĂ©sence de Dieu, il a reconnu que malgrĂ© qu’il Ă©tait un prophĂšte, il n’était pas juste. Il a dit: «Je suis un homme aux lĂšvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lĂšvres impures.»

27 Et l’un des Anges s’envola et prit un charbon ardent, lui toucha les lĂšvres et dit: «ProphĂ©tise, fils de l’homme!»
Voudriez-vous nous en donner un accord, sƓur, s’il vous plaüt? Combien connaissent ce cantique? Allons-y
 un couplet. Trùs bien. Quand le charbon ardent toucha le prophùte,
Le rendant pur, aussi pur que possible
Quand la voix de Dieu dit: «Qui ira pour nous?»
Alors il répondit: «Me voici, envoie-moi!»
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur;
Parle, et je serai prompt à Te répondre.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai: «Seigneur, envoie-moi.»
Des millions de gens meurent maintenant dans le péché et la honte,
Ecoute leur cri triste et amer;
HĂąte-toi, frĂšre, hĂąte-toi Ă  leur secours;
Promptement réponds: «Maßtre, me voici.»
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je serai prompt à Te répondre
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai: «Seigneur, envoie-moi.»
Que les anciens se placent tout autour maintenant et imposent les mains Ă  frĂšre Capps. Inclinons tous la tĂȘte.

28 Dieu bien-aimĂ©, les fondements du temple se sont de nouveau Ă©branlĂ©s. Et voyant que l’Esprit de cette Vie vivifiante opĂšre Ă  travers notre frĂšre, je Te prie, ĂŽ Dieu, tandis qu’il sent la Chose venir d’En-haut, lui disant qu’il doit aller
 Nous lui imposons les mains en tant que Tes anciens, Seigneur, et nous lui donnons la main d’association; nous lui imposons les mains et lui transmettons les bĂ©nĂ©dictions de Dieu afin que Tu oignes ses lĂšvres, sa pensĂ©e et tout son ĂȘtre; et qu’il amĂšne ce Message de l’Evangile jusque dans chaque coin et recoin oĂč Tu l’appelleras. Accorde-le, Seigneur. Nous Te confions notre frĂšre comme Ă©tant Ton serviteur au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

29 PrĂȘche la Parole, mon jeune frĂšre, en temps favorable ou non. Reprends et censure avec toute douceur et en instruisant. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

30 [FrĂšre Ben Bryant dit: «FrĂšre Branham, voudriez-vous m’imposer les mains? Peuvent-ils m’imposer les mains? Je voudrais ĂȘtre ordonnĂ©. – N.D.E.] As-tu Ă©tĂ© ordonnĂ©? Je ne savais pas que tu n’avais pas Ă©tĂ© ordonnĂ©.
FrĂšre Ben que voici s’est joint Ă  nous. Je crois que cela fait quelque temps qu’il prĂȘche. Cependant, il n’a pas encore Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© (je croyais qu’il l’avait Ă©tĂ©, c’est pour cela que je l’ai fait venir) ou on ne lui a pas encore imposĂ© les mains ici.

31 Maintenant, la femme de frĂšre Ben se trouve quelque part ici, et c’est une personne trĂšs aimable. Elle Ă©tait une femme prĂ©dicateur. Et quand notre frĂšre et elles se sont mariĂ©s et qu’il l’a amenĂ©e ici au Tabernacle, quand elle a vu et entendu la Parole, et c’est pourtant une gentille petite dame qui a de la personnalitĂ©, mais lorsqu’elle a compris que c’était faux pour une femme de faire cela, elle a laissĂ© tomber cela, et on dirait que la chose est retombĂ©e sur son mari. C’est correct; c’est apostolique. C’est ainsi que cela devrait se passer.

32 Si je comprends bien, frÚre Ben et sa femme prennent les bandes. Ils vont dans les endroits reculés, trÚs loin dans les montagnes, dans les jungles et ils jouent ces bandes et font des commentaires là-dessus. Bien des fois ils sont chassés, rejetés, mis dehors. Nous nous attendons à ces choses. «Car tous ceux qui vivent pieusement en Jésus-Christ seront persécutés.»

33 Combien ici connaissent frĂšre Ben? Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu, [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen». – N.D.E.] digne de cette bĂ©nĂ©diction que nous allons demander Ă  Dieu pour lui? Vous voyez, ce n’est pas un Ă©tranger; cela fait des annĂ©es et des annĂ©es qu’il est avec nous. Je le connais comme un homme humble. Il est comme moi, il commet beaucoup de fautes. Nous en commettons tous. Mais ce que j’apprĂ©cie chez frĂšre Ben, c’est qu’il est disposĂ© Ă  se traĂźner Ă  genoux pour rĂ©parer cela. L’autre jour, quand il a entendu la prĂ©dication sur Le mariage et le divorce
 Lui et sa femme Ă©taient prĂȘts Ă  se sĂ©parer; en effet, il l’aime et elle aussi; mais ils veulent ĂȘtre en accord avec la Parole de Dieu. Ce qu’ils voulaient, c’est tout ce que dit la Parole. Je prie Dieu de bĂ©nir Ben et sa femme dans Son service. Imposons les mains Ă  notre frĂšre.

34 Dieu bien-aimĂ©, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre Ben comme signe que nous l’aimons et que nous croyons, Seigneur, qu’il dĂ©sire accomplir une Ɠuvre pour Toi, qu’il veut ĂȘtre envoyĂ© au loin avec ces bandes afin de les faire Ă©couter Ă  certaines personnes qui habitent les montagnes, dans ces endroits trĂšs reculĂ©s oĂč beaucoup d’entre nous ne pourraient probablement jamais arriver; alors que le Message doit plutĂŽt aller dans le monde entier. Nous Te prions de bĂ©nir notre frĂšre, de lui donner Ton Esprit; que l’Esprit vienne sur lui, le guide et le dirige, lui et sa femme dans ces endroits oĂč se trouve peut-ĂȘtre cette seule Ăąme loin lĂ -bas
 Et les portes ne pourront pas ĂȘtre fermĂ©es tant qu’on n’a pas fait entrer cette seule brebis. Tu n’es pas satisfait avec les quatre-vingt-dix-neuf; le – tous ceux dont le nom est inscrit dans le Livre doivent ĂȘtre ramenĂ©s. Aide-les, Seigneur, tandis que nous lui imposons les mains, et que nous l’associons Ă  nous comme notre frĂšre. Et notre soutien, notre priĂšre pour lui, l’accompagneront; et nous Te prions de le bĂ©nir, Seigneur, partout oĂč il ira. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Ben! Nous, en tant que frĂšres ministres, nous vous donnons la main d’association. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

35 [FrĂšre Earl Martin dit: «FrĂšre Branham, voudriez-vous m’»– John Martin –Earl.] Combien connaissent Earl Martin? Combien croient qu’il est un serviteur de Christ? Il est venu vers nous en provenance d’un – je crois que c’est le – qu’il vient d’un groupe pentecĂŽtiste et je crois que maintenant il est pasteur et qu’il travaille comme indĂ©pendant.

36 Je sais que Earl est un vĂ©ritable serviteur de Christ. Je n’oublierai jamais un acte, il y en a eu beaucoup, mais ce seul acte que Earl avait posĂ©. Je me souviens qu’on l’a appelĂ© un soir oĂč je me trouvais Ă  Dallas au Texas – ou plutĂŽt je – je crois
 Non, c’était un
 Ă  Beaumont au Texas (c’est juste, sƓur). Et ils – ils
 Son bĂ©bĂ© Ă©tait couchĂ©, mourant; et on pensait qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  mort. Il ne respirait plus. Et Earl s’est frayĂ© un chemin et s’est dirigĂ© vers ma chambre, comme un pĂšre courbĂ©; il s’est penchĂ© vers moi comme j’étais au lit, j’ai quittĂ© le lit, il a mis ses bras autour de moi et a dit: «FrĂšre, je crois que vous ĂȘtes le prophĂšte de Dieu. C’est ce que j’ai toujours cru. Si vous prononcez simplement la Parole, quoique mon bĂ©bĂ© soit mort, il vivra cependant.» Et son bĂ©bĂ© est revenu Ă  la vie et il est vivant.

37 Croyez-vous qu’il mĂ©rite la main d’association de ces croyants? Prions, frĂšres, pendant que nous lui imposons les mains.

38 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous imposons aussi les mains Ă  notre frĂšre Martin. Nous l’envoyons, Seigneur, aux extrĂ©mitĂ©s de la terre oĂč Tu as ordonnĂ© qu’il puisse aller, n’importe oĂč, auprĂšs d’un grand nombre ou d’un petit nombre de gens, dans les allĂ©es, dans les chemins, le long des haies
, oĂč que ce soit, Seigneur, puissent Tes bĂ©nĂ©dictions l’accompagner. Nous lui imposons les mains en lui souhaitant du succĂšs venant de Toi et lui accordons nos bĂ©nĂ©dictions, afin que l’Esprit qui est sur nous, Seigneur, l’accompagne, le guide et le dirige vers les Ăąmes perdues, le long des haies et dans les chemins. Nous l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Martin. Allez-y donc, que le Seigneur soit avec vous.

39 Dans le mĂȘme but? Votre nom, c’est Richard. Combien connaissent Richard Blair? Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu? Il vient du – du groupe de l’église de la PentecĂŽte Unie. FrĂšre – frĂšre Blair, je me rappelle qu’il a un grand appel. Je me rappelle le temps oĂč frĂšre Blair ne voulait pas
 ne voulait pas me croire, Ă  cause de l’esprit qui agissait sur lui, lui disant que j’étais dans l’erreur. Et pendant qu’il Ă©tait juste assis lĂ  dans la rĂ©union, le Saint-Esprit s’en est occupĂ© et a dĂ©noncĂ© la chose. Et il a failli s’effondrer, et c’est cela qui l’a mis dans cet Ă©tat. Et je me rappelle que sa charmante Ă©pouse m’a appelĂ© un jour, elle a dit: «FrĂšre Branham, je crois que Richard va mourir.» Et elle avait, je pense, une Ă©charpe. Elle est allĂ©e, elle l’a posĂ©e sur lui comme je le lui avais demandĂ© et j’ai priĂ©, et le voici.

40 Le petit enfant a connu un accident ou plutĂŽt
 son garçon – a connu un accident, et il n’y avait pas beaucoup d’espoir pour lui, avec une commotion cĂ©rĂ©brale, mais par la priĂšre, au tĂ©lĂ©phone d’ailleurs, cet enfant a Ă©tĂ© guĂ©ri. Croyez-vous que frĂšre Blair est un vĂ©ritable tĂ©moin de Christ? Priez que vos bĂ©nĂ©dictions l’accompagnent. FrĂšre, imposez-lui les mains.

41 Dieu bien-aimĂ©, pour tĂ©moigner que nous reconnaissons notre noble et aimable frĂšre, Ton serviteur, qui est mĂȘme sorti de son propre groupe pour marcher dans la LumiĂšre
 PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir notre frĂšre Blair, comme nous l’envoyons avec nos bĂ©nĂ©dictions et notre approbation par l’imposition des mains sur lui, partout oĂč Tu pourras l’appeler, Seigneur, Ă  n’importe quel travail que ce soit. Puisse Ton Esprit aller avec frĂšre Blair, le guider et le diriger vers les gens de ce monde, qui sont perdus et qui se meurent, pour qu’il aide Ă  trouver des brebis perdues, qu’il puisse les ramener dans la bergerie. OĂč que ce soit, tout ce que Tu as pour lui, Seigneur, nous demandons simplement que Ton Esprit le guide et le dirige tout au long du pĂšlerinage de la vie. Nous sommes ses frĂšres. En lui donnant la main d’association, nous Te demandons de l’accompagner au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
La main d’association
 Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Blair. Nous sommes avec vous Ă  cent pour cent, nous prions pour vous et nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous aider. Que Dieu vous bĂ©nisse.

42 [FrĂšre Branham s’entretient avec frĂšre Anthon. – N.D.E.] Vous dites? Comment vous appelez-vous? Merlin Anthon. Dans l’église, est-ce que quelqu’un connaĂźt frĂšre Merlin Anthon? Il est un nouveau pour moi. [Le frĂšre parle de nouveau Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Oh! oui. Pardonnez-moi, frĂšre. De l’ArmĂ©e du Salut. C’est vrai. Je me souviens de lui. Certainement, je le reconnais maintenant. Juste je
 Son visage ne m’a pas semblĂ© familier tout Ă  l’heure. Combien reconnaissent qu’il est un homme de Dieu? Combien croient que Dieu travaille par lui? Levez la main. Allez-vous prier pour lui?

43 Eh bien, frĂšre, nous savons que vous ĂȘtes venu d’un groupe important de gens, l’ArmĂ©e du Salut; ce sont des gens merveilleux. Mais – et – mais l’ArmĂ©e du Salut fait un grand travail lĂ  dans la rue. Nous ne pouvons rien dire contre les NazarĂ©ens, l’Eglise pentecĂŽtiste ni contre l’ArmĂ©e du Salut, ni contre l’un d’eux; ce sont nos frĂšres. Mais vous voyez, nous croyons que nous sommes porteurs d’un grand Message pour cette heure prĂ©cise dans laquelle nous vivons. Aimeriez-vous faire cela avec nous? Inclinons la tĂȘte pendant que nous imposons les mains Ă  notre frĂšre.

44 Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, c’est Toi qui appelle; c’est Toi qui vivifie Ta Parole de sorte que les gens puissent croire. Et nous imposons les mains Ă  notre prĂ©cieux frĂšre pour attester que nous croyons que Tu es avec lui et que Tu l’aideras. Nous l’envoyons avec nos bĂ©nĂ©dictions, Seigneur, nous qui croyons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie et que nous avons maintenant la Puissance vivifiante dans nos cƓurs. Par la grĂące de Dieu, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre et nous l’envoyons avec notre bĂ©nĂ©diction afin que Tu le conduises, Tu le guides et que Tu le diriges vers chaque coin de la terre, Seigneur, oĂč Tu as prĂ©vu qu’il aille. Puisse Ton Esprit l’accompagner et lui accorder la bonne santĂ©, la force et le succĂšs dans son ministĂšre, car nous l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

45 Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est la main d’association. Vous frĂšres, serrez la main Ă  ce frĂšre afin que vous
 TrĂšs bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.

46 [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Vous
, tout ce que vous souhaitez, Ă  vos yeux, que ça soit 
?
 Eh bien, quel est votre nom? FrĂšre Correll. Voici frĂšre Correll de Cincinnati, que tout celui qui connaĂźt frĂšre Correll lĂšve la
 Etant donnĂ© qu’il vient de Cincinnati, je doute que quelqu’un le connaisse. Et personne ne connaĂźt
 Il dit qu’il Ă©tait avec un groupe, et le groupe voulait ordonner des femmes prĂ©dicateurs. Il ne pouvait pas supporter cela, et il a Ă©tĂ© obligĂ© de se sĂ©parer de ce groupe. C’est exactement ainsi que je me suis sĂ©parĂ© des baptistes missionnaires. Docteur Roy E. Davis, combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui? Certainement, vous avez entendu parler de lui. Il voulait qu’on ordonne des femmes prĂ©dicateurs, et j’ai dit: «Absolument pas. En tant qu’ancien, ai-je dit, je ne peux pas faire cela en toute conscience; c’est contre la Parole de Dieu.»

47 Je ne vous connais pas, FrĂšre Correll, mais sur base de votre tĂ©moignage et de la vĂ©ritĂ© pour laquelle vous prenez position
 Nous n’avons rien contre ces femmes; ce sont des sƓurs, nous les aimons, mais nous croyons que – qu’elles ont leur place; et elles doivent rester lĂ . Et nous croyons qu’elles sont chacune la chĂ©rie d’un homme, une aide, et en aucun cas
 Nous pensons qu’elles sont le plus grand don en dehors du salut, que Dieu ait jamais donnĂ© Ă  un homme; Mais elle n’a pas de place Ă  la chair selon la Parole de Dieu. Sur cette base, et sur base de votre foi en Dieu, nous vous imposons les mains en guise de communion pour que vous veniez vous associer Ă  nous. Imposons les mains.

48 Notre bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, ce jeune homme, je sais Ă  peu prĂšs ce qu’il ressent, Ă©tant repoussĂ© Ă  cause de la VĂ©ritĂ© authentique
?
 que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole. Nous lui imposons donc les mains maintenant, plaçant nos bĂ©nĂ©dictions sur lui. Puisse Ton Esprit le guider, le conduire, le diriger tout au long de son pĂšlerinage de la vie, partout oĂč Tu pourras l’envoyer. Qu’il sache que nous prions pour lui et que nous serons un soutien pour lui, nous le supporterons tant qu’il prendra position pour la VĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur. Nous l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Correll
?
 Nous avons imposĂ© les mains Ă  diffĂ©rentes personnes. Vous tous, nous vous donnons comme qui dirait la main d’association
? 


49 FrĂšre Ruddell que voici, n’a jamais Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© ici Ă  l’église. Peux
 Combien connaissent frĂšre Ruddell? Nous le connaissons tous. Combien savent que c’est un homme de Dieu?

50 Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, en tant que Tes anciens, nous imposons les mains Ă  ce frĂšre qui est passĂ© par des eaux profondes et boueuses. Il a vu son assemblĂ©e dĂ©croĂźtre. Il a vu toutes sortes de choses arriver naturellement
?
 [On ne parvient pas Ă  distinguer la voix de frĂšre Branham de celle des autres ministres qui sont en train de prier. – N.D.E.] Nous lui imposons les mains et nous lui accordons nos bĂ©nĂ©dictions
?
 Oins-le puissamment, Seigneur. Envoie-le Ă  chaque coin de la terre. Que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur lui et lui viennent en aide. Nous l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
FrĂšre Ruddell, tu as toujours eu notre main d’association. Je connais frĂšre Ruddell. On dirait que – que c’est mon propre fils. Son papa et moi, ainsi que la maman, nous nous connaissons depuis trĂšs longtemps. Et je sais que frĂšre Ruddell est un serviteur de Dieu. Je travaille avec lui. Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre Ruddel.

51 Comment vous appelez-vous, frĂšre? FrĂšre martin. Le connaissez-vous, frĂšre Martin? Quel est votre nom? [Le frĂšre dit son nom. – N.D.E.] FrĂšre McCommas. Je pense qu’il n’y a personne ici qui le connaĂźt, mais il est un
 Oui, cet homme ici le connaĂźt, frĂšre Tyler. Et il vient pour qu’il soit – qu’on lui impose les mains, afin qu’il soit un porteur de l’Evangile. FrĂšre McCommas
 D’oĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre McCommas? Rockford, dans l’Illinois. [Le frĂšre parle Ă  frĂšre Branham au sujet de la guĂ©rison de sa femme – N.D.E.] Oh, est-ce vrai? De Tucson. Oh! je me souviens de cet appel tĂ©lĂ©phonique maintenant. Gloire au Seigneur! [FrĂšre Martin parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Votre sƓur. Elle est ici maintenant, on a priĂ© pour elle l’autre soir depuis Tucson par tĂ©lĂ©phone. ParalysĂ©e! elle Ă©tait paralysĂ©e il y a quelques soirĂ©es, elle est ici maintenant. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il veuille porter ce Message. Imposons les mains au frĂšre.

52 Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains avec ces autres frĂšres, Ă  Ton serviteur et je lui donne la main d’association, priant que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu puissent
?
 [On ne peut pas distinguer la voix de frĂšre Branham au-dessus de celles des autres. – N.D.E.]
 le guider et le conduire. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. La main d’association, mon frĂšre
?
 Que Dieu soit avec vous.

53 Oui, frĂšre, trĂšs bien, monsieur. Je crois que c’est frĂšre Darius. Cet homme, c’est frĂšre Darius. D’oĂč venez-vous, frĂšre? De Black Rock, dans l’Arkansas. FrĂšre
 le connaĂźt. Quelqu’un d’autre, je pense, ici a dit
 FrĂšre Brewer. Je crois que j’ai rencontrĂ© ce matin
 ils sont
 SƓur Vayle, je pense, frĂšre Vayle et les autres qui le connaissent, et savent que c’est un homme de Dieu, un serviteur de Dieu
 Merveilleux.

54 Eh bien, alors, mon bien-aimĂ© frĂšre, puisque tu es un porteur du Message, nous aimerions que tu saches que nous nous tiendrons derriĂšre toi et nous ferons tout notre possible. Nous prierons pour toi, afin que toi aussi tu puisses porter ce Message aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, partout oĂč Dieu a prĂ©vu que tu ailles. Imposons les mains Ă  notre frĂšre Darius.
Dieu bien-aimĂ©, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre, nous lui donnons la main d’association et l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ
?
 Que Tu oignes son
?
 [On ne distingue pas la voix de frĂšre Branham. – N.D.E.] Nous lui donnons la main de
?
 Que Ton Esprit l’accompagne, le guide et le conduise, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

55 Eh bien, je crois
 FrĂšre Anthony
 Beaucoup parmi vous connaissent frĂšre Anthony. Il est ici avec nous depuis longtemps. Je sais moi-mĂȘme qu’il est un serviteur de Christ. Je crois que c’est un jeune homme consacrĂ©. Il n’a jamais reçu officiellement l’imposition des mains. Il ne savait pas que ceci allait se faire, mes amis. Voyez? Mais ce moment-ci est aussi bon que n’importe quel autre moment. Ainsi nous allons imposer les mains Ă  frĂšre Anthony, juste pour lui donner la main d’association. C’est Dieu qui doit faire l’ordination. Ceci, c’est juste pour qu’il sache et que vous aussi vous sachiez que nous croyons que ce frĂšre, il est l’un de nous dans le Message et nous l’aimons. Et nous voulons qu’il ait les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et c’est ce que nous demandons pour lui. Prions pendant que nous imposons les mains au frĂšre.

56 Dieu bien-aimĂ©, cet humble petit Italien qui est l’un de Tes serviteurs, Seigneur, vient ce soir pour recevoir l’imposition des mains; et que la main d’association lui soit accordĂ©e officiellement par l’église, ĂŽ Seigneur; par Ta grande puissance, envoie ce jeune homme dans les parties du monde oĂč Toi Tu voudrais l’envoyer – oĂč Tu voudrais l’appeler Ă  aller. Puisse-t-il aller et dĂ©livrer les gens de la boisson, du pĂ©chĂ©, de la mĂ©chancetĂ© et qu’il Te serve, ĂŽ Seigneur, tous les jours de sa vie. Puisses-Tu le guider, le conduire, et puisse notre bĂ©nĂ©diction l’accompagner alors que nous l’envoyons. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

57 Oh! je ne sais pas. Nous avons une liaison tĂ©lĂ©phonique; cinquante cents par minute. Y avait-il quelqu’un d’autre ici qui 
 Avancez ici et dites votre nom, qui vous ĂȘtes, frĂšres, juste au micro, juste ici. Dites-leur simplement
 [Les hommes suivants disent leur nom: Pat Tyler, Claude Boggess, Dale Potter, James Humes, Earl Horner. – N.D.E.] Est-ce eux? Montez ici, frĂšres
 Ces hommes, croyez-vous que ce Message est la VĂ©ritĂ© venant de
 de Dieu
?
 Croyez-vous cela de tout votre cƓur? Avez-vous le dĂ©sir et pensez-vous que si nous vous imposons les mains
 Nous voulons que vous sachiez que nous vous soutenons et que nous ferons tout ce que nous pouvons pour vous aider. Et maintenant, j’aimerais que vous les frĂšres, afin que je puisse aussi leur imposer les mains, vous puissiez vous avancer juste ici maintenant, et inclinons tous la tĂȘte pendant que nous leur imposons les mains.
Dieu bien-aimĂ©, voici un groupe de gens; j’impose les mains sur chacun d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et puisses-Tu, Toi qui les as appelĂ©s Ă  ĂȘtre des ministres, puissent-ils
?
 Seigneur, pour Ton
?
 [La voix de frĂšre Branham devient inaudible – N.D.E.] Nous leur donnons la main d’association, nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions les accompagnent, Seigneur, et bĂ©nis-les
?
de la terre
?
 Puissent-ils travailler et Te servir selon la capacitĂ© qu’ils ont, selon l’appel que Tu leur a donné ?
 Puissent-ils ĂȘtre de braves et vrais serviteurs
?
 Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ
?


58 Que Dieu vous bénisse tous, frÚres. Que Dieu vous bénisse; que Dieu vous bénisse, frÚre; que Dieu vous bénisse; que Dieu vous bénisse, frÚre Humes, que le Seigneur soit avec vous, chacun de vous. Béni soit le lien qui unit
Nos cƓurs dans l’amour chrĂ©tien;
La communion des ñmes sƓurs
Est comme celle d’en-haut.

59 N’est-Il pas merveilleux? Pensez tout simplement au nombre de ministres qu’il y a donc ici ce soir, pour qu’on leur impose les mains.

60 Je ne savais pas que nous Ă©tions en liaison tĂ©lĂ©phonique. Que les gens qui sont lĂ  veuillent me pardonner pour cela, je ne savais pas. Voyez? Je ne savais simplement pas que ce petit message allait ĂȘtre retransmis par liaison tĂ©lĂ©phonique ce soir, mais nous sommes


61 Maintenant, nous allons lire la Parole, prier et entrer directement dans ce message que je sens que le Saint-Esprit veut que je vous apporte ce soir.

62 Et maintenant, pendant que nous aurons le – pour le texte (Je vais annoncer cela dans un moment.)
 Allons dans Nombres, au chapitre 22, verset 31
 Nombres 22, verset 31, comme texte.

63 Pendant que vous y allez, si vous voulez lire – lire cela ou noter cela, j’aimerais que vous vous souveniez tous de moi donc jusqu’à ce que je pourrai vous revoir encore, j’espĂšre, peut-ĂȘtre, l’étĂ© prochain, le Seigneur voulant. S’il arrive quelque chose qui fait que je n’aille pas outre-mer, je reviendrai; mais nous croyons maintenant que tout cela a bien marchĂ©, et que le Saint-Esprit va nous envoyer maintenant dans la voie qu’Il a choisie Lui-mĂȘme de nous envoyer. C’est ainsi que nous voulons faire cela. Que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.

64 PĂšre, nous sommes sur le point de lire Ta Parole. Veuille La bĂ©nir et L’oindre pour notre entendement, nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

65 Le Livre de Nombres, chapitre 22, le verset 31: L’Eternel ouvrit les yeux de Balaam, et Balaam vit l’ange de l’Eternel qui se tenait sur le chemin, son Ă©pĂ©e nue dans la main; et il s’inclina, et se prosterna sur son visage.

66 Eh bien, en lisant ceci, pour avoir un contexte autour de cela, j’aimerais prendre le sujet: Dieu change-t-Il de pensĂ©e au sujet de Sa Parole?

67 VoilĂ  bien un sujet, et c’est une grande VĂ©ritĂ© que nous devrions comprendre. Est-ce que Dieu peut-Il dire quelque chose et ensuite dire: «Je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit cela?» Dieu peut-Il retirer Sa Parole aprĂšs qu’Il L’a donnĂ©e?

68 Eh bien, dans cette dĂ©claration-ci, la raison pour laquelle j’ai choisi cette dĂ©claration, c’est parce que c’est l’une des dĂ©clarations de la Bible face Ă  laquelle un lecteur cherchant Ă  voir
 ou essaie de dire que Dieu change Sa pensĂ©e, ceci, plus que tout autre passage de la Bible que je connaisse donne plus l’impression qu’Il a changĂ© Sa pensĂ©e; en effet, Il a dit Ă  Balaam une chose et ensuite Il lui a dit le contraire. Et maintenant, beaucoup de gens ont essayĂ© de faire de Balaam juste un diseur de bonne aventure ou quelque chose comme cela. Mais Balaam n’était pas un diseur de bonne aventure, il Ă©tait un prophĂšte du Seigneur.

69 Eh bien, nous allons d’abord donner un peu l’idĂ©e gĂ©nĂ©rale du message. IsraĂ«l Ă©tait en pĂšlerinage, venant de
 allant en Palestine, en provenance de l’Egypte. Et le Seigneur Ă©tait avec eux, et ils Ă©taient
 Chaque ennemi qui s’était levĂ© devant IsraĂ«l Ă©tait balayĂ© du chemin, car Dieu avait dit qu’Il enverrait des frelons devant eux et qu’Il chasserait l’ennemi tant qu’IsraĂ«l marcherait dans l’obĂ©issance Ă  Ses commandements. La tĂąche n’était pas trop grande. Les AmalĂ©cites, les gĂ©ants de ce temps-lĂ , ne reprĂ©sentaient rien devant IsraĂ«l, quoi que ceux-ci fussent des hommes de petite taille; mais ils suivaient l’ AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ainsi, peu importe l’opposition, Dieu veillait toujours Ă  ce que Ses Paroles des promesses ne faillissent jamais pour IsraĂ«l.

70 Et IsraĂ«l de l’Ancien Testament est le type de l’Epouse du Nouveau Testament, qui sort du – du monde, qui est en route vers Canaan – ou le Canaan vers lequel nous allons, le millĂ©nium.

71 Eh bien, nous voyons donc que Moab ici est un type de l’église. Et Moab
 Ils venaient de massacrer des rois et ils avaient mis en dĂ©route l’ennemi, ils avaient tout massacrĂ©, ils avaient possĂ©dĂ© le pays, et ils se sont approchĂ©s de Moab. Bon, Moab n’était pas du tout une nation paĂŻenne. Moab Ă©tait une nation qui servait le mĂȘme Dieu qu’IsraĂ«l. Et le pays de Moab avait au dĂ©part commencĂ© avec le fils que Lot avait eu avec sa propre fille. Et celui-ci Ă©tait le fondateur de cette nation, et il a fait une organisation, et il y avait des cĂ©lĂ©britĂ©s et tout, et il en a fait une grande nation, et ils s’étaient multipliĂ©s, ils avaient prospĂ©ré 

72 Or IsraĂ«l Ă©tait la semence d’Abraham, pas la semence de Lot. IsraĂ«l est issu d’Isaac, de Jacob. Et IsraĂ«l est sorti de ces douze tribus de Jacob, qui, plus tard, fut appelĂ© IsraĂ«l, parce qu’il avait luttĂ© avec l’Eternel.

73 Et Moab ici
 Eh bien, dans ce
 Et vous qui suivez par – par tĂ©lĂ©phone, j’aimerais d’abord dire que je – que je ne souhaite pas ĂȘtre un critiqueur, et j’espĂšre que je ne le suis pas, mais un Message m’a Ă©tĂ© confiĂ©, je dois ĂȘtre fidĂšle Ă  ce Message, sinon je serais un hypocrite. Voyez? Je – je ne peux pas dire plus que ce qu’on m’a envoyĂ© dire. Et je – je pense que le grand ennemi de la communautĂ© chrĂ©tienne aujourd’hui, ce sont les Ă©glises organisĂ©es. Je crois vraiment de tout mon cƓur que cela finira par devenir la marque de la bĂȘte (en fait, je peux – je pense que je peux prouver cela par la Bible et avec l’aide de Dieu, je l’ai dĂ©jĂ  fait.) – que cela deviendra la marque de la bĂȘte dans la fĂ©dĂ©ration des Ă©glises. En effet, Dieu, Ă  aucune Ă©poque n’a jamais reconnu une Ă©glise ordonnĂ©e – organisĂ©e, jamais. Il ne l’a jamais fait, et chaque fois qu’un homme a formĂ© une organisation, l’Esprit de Dieu a quittĂ© cela et pour ne jamais y retourner. Demandez Ă  n’importe quel historien, ou vous pouvez lire vous-mĂȘme. Jamais. Lorsque les gens ont formĂ© une organisation, Dieu a mis cela au placard, et c’est lĂ  que c’est parti et c’est restĂ© lĂ  depuis lors. Ils ont eu beaucoup de membres, mais jamais cela n’a connu le rĂ©veil de l’Esprit, plus jamais.

74 Ici, Moab en est un type, car ils Ă©taient une – une nation organisĂ©e dans leur propre pays, tout comme dans leur dĂ©nomination. Et ils avaient leur propre religion. Et leur religion Ă©tait la mĂȘme que celle d’IsraĂ«l. C’était des Moabites et ils croyaient en JĂ©hovah Dieu, mais ils Ă©taient un groupe de gens organisĂ©s.

75 Et maintenant, comme ils reprĂ©sentent l’église naturelle, IsraĂ«l reprĂ©sente l’Eglise spirituelle dans son pĂšlerinage. Or, IsraĂ«l n’était pas une nation organisĂ©e. Tant qu’ils suivaient Dieu, ils Ă©taient indĂ©pendants. Ils arrivaient, ils Ă©taient des pĂšlerins et n’avaient pas d’endroit oĂč aller; ils suivaient la Colonne de Feu partout oĂč Elle allait. Ils n’étaient pas une nation organisĂ©e. Ils formaient un organisme au sein d’eux, car c’est par la circoncision qu’ils avaient cela sous le commandement de Dieu. Mais Ă  cette Ă©poque ils n’avaient jamais Ă©tĂ© une nation organisĂ©e. Lorsque finalement ils devinrent une nation organisĂ©e, c’est alors qu’ils tombĂšrent et rejetĂšrent leur Messie.

76 Et maintenant, nous voyons que chaque fois que ces esprits naturel et spirituel des Ă©glises et des organisations se rencontrent, il y a toujours un conflit. Cela n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre ainsi; il y a toujours un conflit. En effet, on trouve qu’il y a lĂ  de la jalousie et qu’il... Cette jalousie suscite des comparaisons et des imitations charnelles. Et nous voyons qu’il en est aujourd’hui comme il en Ă©tait alors; lorsque Dieu fait quelque chose pour une personne, tout le monde essaie de copier ce que Dieu a fait pour cette personne-lĂ . Vous voyez, cela donne lieu Ă  une compĂ©tition et cela devient charnel. Et alors, s’ils n’arrivent pas (l’autre camp) Ă  obtenir des rĂ©sultats spirituels, Ă  ce moment-lĂ , ils obtiennent cela par la puissance politique ou prennent un substitut pour semer la confusion dans les esprits des gens afin d’attirer des disciples derriĂšre eux.

77 C’est exactement ce qui s’est passĂ© tout au dĂ©but. Comme CaĂŻn et Abel, les deux garçons ici sur la terre
 et lorsque Abel offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, Dieu le justifia en descendant, et en agrĂ©ant son sacrifice; cela suscita de la jalousie en CaĂŻn; comme il Ă©tait jaloux de son frĂšre, il le tua.

78 Cela a commencĂ© au dĂ©but, lorsque le naturel et le spirituel
 Pourtant CaĂŻn et Abel adoraient le mĂȘme Dieu. Tous deux construisirent le mĂȘme genre d’autel et tous deux adoraient le mĂȘme Dieu dans la mĂȘme Ă©glise, au mĂȘme autel. Mais CaĂŻn, qui avait raisonnĂ© de maniĂšre charnelle, apporta les fruits de la terre et les dĂ©posa sur l’autel comme sacrifice, pensant que Dieu agrĂ©erait certainement cela pour l’expiation. Il doit donc avoir apportĂ© (comme les gens le pensent aujourd’hui) des pommes qu’Adam et Eve auraient mangĂ©es, et qui auraient causĂ© le pĂ©chĂ©, et tout ce que
 Je crois que maintenant les gens vont jusqu’à s’imaginer que c’était donc une grenade ou quelque chose comme ça. Il n’y a pas trĂšs longtemps, certains ont dit que c’était autre chose, et...

79 Mais Abel offrit le sacrifice appropriĂ©. Il savait que c’était le sang qui Ă©tait Ă  la base de cela, c’est pourquoi il apporta un agneau. Et lorsque Dieu reçut son
 Maintenant, Abel par la foi, par rĂ©vĂ©lation et non pas d’une autre maniĂšre, il n’existait pas la Bible Ă©crite
 Vous voyez donc qu’au dĂ©part la justice, c’est la VĂ©ritĂ© de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e, et toute l’Eglise du Dieu vivant est bĂątie lĂ -dessus.

80 Un jour, alors qu’Il descendait de la montagne, JĂ©sus a demandĂ© Ă  Ses disciples: «Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?» «Les uns disent que Tu es MoĂŻse; et les autres disent Tu es Elie, JĂ©rĂ©mie ou l’un des prophĂštes.» Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»

81 C’est alors que l’apĂŽtre Pierre, inspirĂ© de Dieu et vivifiĂ© par l’Esprit, fit cette remarquable dĂ©claration: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

82 Remarquez cette dĂ©claration: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela; c’est Mon PĂšre cĂ©leste qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Tu es Simon; sur ce roc » Quel roc? Eh bien, les Catholiques disent que c’est sur Pierre, le roc (petite pierre). Et les protestants disent: «Sur Christ, le Roc. Ce n’est pas pour me distinguer, mais c’était sur la rĂ©vĂ©lation qu’avait Pierre, de qui Il Ă©tait. «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si le PĂšre ne l’attire; et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»
«Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

83 «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. Sur ce Roc, Je bĂątirai mon Eglise et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’était la Parole de Dieu spirituelle et rĂ©vĂ©lĂ©e.

84 Remarquez, Abel par la foi en Dieu offrit un sacrifice plus excellent. Et le croyant charnel pensait qu’il s’agissait des Ɠuvres de ses propres mains que – et que Dieu agrĂ©erait les fruits et la belle offrande qu’il avait apportĂ©s, et cela crĂ©a un conflit.

85 Nous voyons qu’Abraham et Lot ont eu un conflit. Nous voyons que MoĂŻse eut ce mĂȘme conflit avec – avec Dathan et CorĂ©. MoĂŻse, Ă©tant un prophĂšte ordonnĂ© qui avait la Parole du Seigneur, prouva qu’il avait Ă©tĂ© choisi pour ĂȘtre le conducteur de l’heure; et Abraham avait promis toutes ces choses et lĂ  MoĂŻse faisait exactement ce que Dieu avait dit devoir ĂȘtre – arriver. Et CorĂ©, Ă©tant charnel, a voulu mettre sur pied une organisation parmi eux. Il voulait former un groupe d’hommes; mais Dieu ne traite pas avec les gens de cette façon-lĂ . On voit lĂ  mĂȘme dans cette Ecriture un type du pĂšlerinage d’aujourd’hui, et que l’organisation n’est pas ce que Dieu ordonne. Car aussitĂŽt que CorĂ© a fait cela, qu’il a dit Ă  MoĂŻse: «C’en est assez!» En d’autres termes: «Toute l’assemblĂ©e est sainte; eh bien, toi tu dis que tu es le seul homme saint. Tu n’as pas le droit de faire quelque chose comme cela. Tu cherches Ă  te faire passer pour quelqu’un d’important. Nous sommes tous saints; nous sommes tous enfants de Dieu.»

86 Et MoĂŻse a dĂ©tournĂ© simplement la tĂȘte et s’en est allĂ©. Il a dit: «Seigneur, que ferai-je?»

87 Dieu a dit: «SĂ©pare-toi de lui; J’en ai assez.» Et il l’a englouti dans la terre.

88 Vous voyez, il y a eu conflit. Lorsque le charnel et le spirituel se rencontrent, il y a toujours conflit. Lorsque Judas et JĂ©sus se sont rencontrĂ©s, il y eut conflit; l’Un Ă©tait le Fils de Dieu, l’autre le fils de Satan. Tout comme avec CaĂŻn et Abel, il y a eu conflit lorsqu’ils se sont rencontrĂ©s. L’un d’eux Ă©tait le trĂ©sorier de l’église et l’Autre Ă©tait le Pasteur. Et comme
 Maintenant nous en arrivons de nouveau Ă  la mĂȘme chose aujourd’hui: la dĂ©nomination charnelle face Ă  l’Epouse spirituelle de Christ. L’Epouse spirituelle de Christ est tellement diffĂ©rente des organisations charnelles qu’il n’y a aucune comparaison possible entre elles.

89 Maintenant remarquez; le naturel essaye toujours de copier le spirituel. Mais de mĂȘme que dans le cas de Jacob et d’EsaĂŒ, cela ne marchera pas. Ça ne marchera pas. Maintenant, quant Ă  faire de bonnes Ɠuvres, je – je – je crois qu’EsaĂŒ Ă©tait rĂ©ellement un homme meilleur que Jacob aux yeux des hommes. Il essayait de prendre soin de son pĂšre (celui-ci Ă©tait aveugle, un prophĂšte) et outre toutes ces choses qu’il essayait de faire, mais cependant EsaĂŒ n’avait pas compris que ce n’était qu’un travail charnel; il pensait qu’il pouvait s’en tirer par ce qu’il faisait – faire quelque chose de bien pour quelqu’un, ce qui Ă©tait trĂšs bien. Mais Jacob, tout ce qu’il avait Ă  cƓur, c’était d’obtenir ce droit d’aĂźnesse, et c’est pour cela que Dieu a reconnu en lui un homme spirituel.

90 Remarquez. Et cela amĂšne toujours le naturel Ă  haĂŻr le spirituel. Cela amena CaĂŻn Ă  haĂŻr Abel; cela amena CorĂ© Ă  haĂŻr MoĂŻse, cela amena Judas Ă  haĂŻr JĂ©sus et ainsi de suite. Cela amĂšne le naturel Ă  haĂŻr le spirituel (tout comme au commencement CaĂŻn a haĂŻ Abel, celui dont Dieu avait agrĂ©Ă© le sacrifice), et Ă  chercher Ă  le tuer. Vous
 Ils essayent de dĂ©truire leur influence; ils essayent de tout dĂ©truire, car ce n’est rien d’autre que de la jalousie. Cela a commencĂ© avec CaĂŻn et s’est avĂ©rĂ© comme Ă©tant de la jalousie, et c’est toujours la mĂȘme chose aujourd’hui lorsque le naturel, le charnel, et le spirituel se rencontrent. C’est la preuve que c’est Satan et rien d’autre, car la jalousie vient de Satan. Et cela engendre alors une imitation de la VĂ©ritĂ©: quelqu’un essaye d’imiter quelque chose qui n’est pas – pour lequel il n’a pas Ă©tĂ© ordonnĂ©. Oh! on en a vu beaucoup ces derniers jours! Oh! la la! Beaucoup!

91 Nous voyons donc que Dieu pour – ne change pas dĂ©finitivement de pensĂ©e au sujet de Sa Parole originelle, mais celui qu’Il appelle, c’est celui-lĂ  qu’Il Ă©tablit. Personne d’autre ne peut prendre cette place. Personne ne pouvait prendre la place de MoĂŻse. Peu importe combien de CorĂ©s ou de Dathans s’étaient levĂ©s, c’était quand mĂȘme MoĂŻse que Dieu avait appelĂ© malgrĂ© tout.

92 Cependant
 et si on ne marche pas dans Sa volontĂ© parfaite, Il a une volontĂ© permissive dans laquelle Il vous laissera marcher. Remarquez Il permet certainement cela, mais Il fera que cela Ɠuvre pour Sa gloire dans Sa parfaite volontĂ©. Maintenant, si vous voulez


93 C’est comme au commencement, ce n’était pas dans la volontĂ© parfaite de Dieu que les enfants naissent par le moyen du sexe. Certainement pas. Dieu crĂ©a l’homme de la poussiĂšre de la terre, Il souffla en lui le souffle de Vie et celui-ci devint une Ăąme vivante. Il retira de cet homme une aide et lui en fit une Ă©pouse. C’était la volontĂ© premiĂšre et originelle de Dieu. Mais lorsque le pĂ©chĂ© est entrĂ© et a fait ce qu’il a fait, alors Il permit Ă  l’homme d’épouser lĂ©galement une femme et d’avoir d’elle des enfants. «Multipliez et remplissez alors la terre, si c’est lĂ  le moyen par lequel vous allez le faire.» Mais vous voyez, ça n’a jamais Ă©tĂ© Sa volontĂ© parfaite.

94 C’est pourquoi toutes ces choses qui ont eu un commencement, doivent avoir une fin. Tout pĂ©chĂ© doit finir par ĂȘtre anĂ©anti. Tout pĂ©chĂ© doit ĂȘtre dĂ©truit. Ainsi, lorsque viendra la rĂ©surrection dans ce glorieux MillĂ©nium, nous n’aurons pas Ă  renaĂźtre encore par le canal de notre pĂšre et de notre mĂšre, mais Dieu, tout comme Il le fit au commencement, appellera l’homme de la poussiĂšre de la terre et sa compagne avec lui. C’est juste. C’est ainsi qu’Il fit au commencement.

95 Ainsi donc, Dieu ne change jamais de pensĂ©e au sujet de quoi que ce soit, mais Il peut vous permettre d’aller de l’avant. Eh bien, c’est un long dĂ©tour pour en arriver Ă  ce que je veux dire ici maintenant sur ceci, mais
 et
 mais c’est un
 Vous allez
 Je veux que vous compreniez cela. Vous voyez? Dieu peut vous permettre de faire quelque chose et mĂȘme vous bĂ©nir quand vous le faites, sans que ce soit autant Sa volontĂ© parfaite.

96 Dans Exode, au chapitre 19, Dieu a permis Ă  IsraĂ«l d’accepter une loi alors que la grĂące leur avait dĂ©jĂ  donnĂ© un prophĂšte, la Colonne de Feu, un agneau de sacrifice, une puissance de dĂ©livrance, mais ils ont rĂ©clamĂ© une loi. Ce n’était pas la volontĂ© de Dieu, mais la loi fut introduite, car l’homme l’avait voulu. Mais il fut maudit par la loi mĂȘme qu’il avait voulu avoir. C’est mieux d’avoir la volontĂ© de Dieu. C’est ce qu’Il nous a enseignĂ©: «Que Ta volontĂ© soit faite; que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite.»

97 Nous devons nous soumettre Ă  Sa volontĂ© et Ă  Sa Parole. N’en doutez pas, croyez-La. N’essayez pas de La contourner, prenez-La simplement telle quelle. Bien des gens veulent contourner, suivre un autre chemin. Et lorsque vous faites cela, il se peut que vous continuiez Ă  avancer et que Dieu vous bĂ©nisse, mais vous Ɠuvrez dans Sa volontĂ© permissive, et non dans Sa parfaite volontĂ© divine.

98 Comme je l’ai dit, Il permet cela, mais Il ne – ne permettra pas que cela devienne Sa parfaite volontĂ©; cependant Il fera que cela Ɠuvre pour honorer et bĂ©nir Sa parfaite volontĂ©. Et le fait d’avoir des enfants par le sexe en est un exemple.

99 Maintenant remarquez, pour commencer, Moab Ă©tait une nation illĂ©gitime. DĂšs le dĂ©part, il Ă©tait illĂ©gitime bien que venant d’un – d’un pĂšre croyant et d’une fille croyante. TrĂšs exactement, si vous en faites un type et considĂ©rez cela avec votre intelligence spirituelle, vous pouvez voir cette dĂ©nomination lĂ  de façon aussi claire que deux fois deux font quatre. Certainement! Vous voyez, toute la chose est complĂštement fausse. Et regardez, comme cela a commencĂ© ainsi, cela ne peut jamais
 cela continue
 comme une boule de neige, cela continue Ă  rouler de plus en plus. Si vous acceptez une erreur et que de cette erreur vous partez ainsi, alors vous ne ferez qu’aller d’une chose Ă  une autre, d’une chose Ă  une autre et ainsi de suite. Et c’est de cette maniĂšre que l’église a commencĂ©.

100 C’est de cette maniĂšre que cela a commencĂ© Ă  NicĂ©e, Ă  Rome, lorsque l’Eglise catholique romaine
 Tout au dĂ©but, cette Ă©glise Ă©tait issue de la PentecĂŽte, mais lorsqu’ils s’organisĂšrent et amenĂšrent des cĂ©lĂ©britĂ©s dans l’église, ils commencĂšrent Ă  faire – rĂ©citer des priĂšres, Ă  Ă©grener le chapelet, et – et Ă  prier pour les morts et toutes ces autres choses; et alors on est simplement allĂ© d’une erreur Ă  une autre, d’une erreur Ă  une autre, et finalement regardez oĂč cela en est arrivĂ©. Il n’y a rien du tout lĂ  qui montre la PentecĂŽte. Vous voyez? Une erreur en entraĂźne une autre et une autre. Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est d’effacer l’enregistrement et de retourner au dĂ©but.

101 Quand Martin Luther a commencĂ© avec la justification... Ceci aurait dĂ» ĂȘtre l’Eglise luthĂ©rienne Ă  une Ă©tape plus avancĂ©e. Vous voyez? Si Luther
 Lorsqu’elle s’est organisĂ©e, elle n’a pas pu recevoir la sanctification de Wesley, parce qu’elle s’était organisĂ©e et les gens n’ont pas pu supporter cela. C’est pourquoi l’Esprit en est sorti.

102 Maintenant, ce groupe-ci de Lot, ou
 Moab Ă©tait l’enfant de la fille de Lot, pour commencer, c’était un enfant illĂ©gitime. Remarquez, maintenant, de la mĂȘme maniĂšre que l’église naturelle, Moab, reprĂ©sente la dĂ©nomination naturelle, IsraĂ«l reprĂ©sente l’Eglise spirituelle. IsraĂ«l, la – la vĂ©ritable Eglise Ă©tait l’Epouse de ce jour-lĂ ; elle fut appelĂ©e hors d’Egypte et confirmĂ©e comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

103 Remarquez quand ils
 les deux se sont rencontrĂ©s. Tous deux ont offert le mĂȘme sacrifice, tous deux ont bĂąti scie – sept autels; tous deux ont offert un sacrifice pur, un bƓuf. Et ils ont mĂȘme offert des bĂ©liers, rendant tĂ©moignage de la Venue du Messie. Fondamentalement, ils Ă©taient tous deux tout Ă  fait identiques; IsraĂ«l se trouvait en bas dans la vallĂ©e, Moab en haut sur la colline; et Moab avait sept autels, IsraĂ«l avait sept autels; Moab avait sept bƓufs et IsraĂ«l sept bƓufs; Moab avait sept bĂ©liers, parlant de la Venue du Messie, IsraĂ«l avait sept bĂ©liers. Qu’avaient-ils de diffĂ©rent? Fondamentalement, tous deux Ă©taient en ordre. Mais voyez-vous, Moab n’avait pas la confirmation que Dieu Ă©tait avec eux. Ce n’était qu’une nation, un groupe de cĂ©lĂ©britĂ©s, mais IsraĂ«l avait un prophĂšte. Ils avaient avec eux un Rocher qui avait Ă©tĂ© frappĂ©. Ils avaient la Colonne de Feu. Ils avaient un serpent d’airain pour la guĂ©rison. Ils avaient les bĂ©nĂ©dictions de Dieu qui les accompagnaient. Et ils Ă©taient les enfants de Dieu qui avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir.

104 Maintenant, nous voyons ici que cela est un type vraiment parfait de ces Ă©glises d’aujourd’hui. Contrairement Ă  Moab, IsraĂ«l Ă©tait un pĂšlerin, allant de lieu en lieu. Partout oĂč la Colonne de Feu allait, ils allaient avec. Ce n’était pas le cas pour Moab, ils Ă©taient Ă©tablis dans leur propre dĂ©nomination, lĂ -bas dans leur propre nation. Ils ne se dĂ©plaçaient pas; ils restaient juste lĂ . Ils avaient des cĂ©lĂ©britĂ©s. Ils avaient Ă©tabli les choses, il le fallait; ils avaient leurs guerriers; ils avaient leurs combattants; ils avaient leur roi; ils avaient
 de qui ils recevaient des ordres et tout le reste.

105 Mais Moab a vu qu’IsraĂ«l avait quelque chose que lui n’avait pas. Il a vu une grande puissance au milieu d’IsraĂ«l, et c’était un prophĂšte. Et ce prophĂšte, c’était MoĂŻse. Et ils savaient que lorsque la bataille tournait mal, on soulevait simplement les mains de ce prophĂšte, on les maintenait lĂ  en l’air, et le cours de la bataille changeait! Eux n’avaient donc pas une telle chose, ils essayĂšrent donc de faire face Ă  cela au moyen de la politique, au moyen d’une puissance politique. Ils envoyĂšrent chercher un prophĂšte Ă  l’étranger et ils l’ont engagĂ© pour qu’il vienne, afin qu’ils aient un prophĂšte et la puissance au milieu d’eux, comme IsraĂ«l en avait.

106 Voyez-vous la comparaison charnelle? Voyez-vous l’église charnelle d’aujourd’hui? Elle a fait exactement la mĂȘme chose.

107 Remarquez. Maintenant, ils vont tous deux avoir des prophĂštes. La seule diffĂ©rence est que MoĂŻse, le prophĂšte de Dieu, son Roi c’était Dieu. C’est de Lui qu’il recevait Ses ordres, la Parole du Seigneur. Et Balaam avait aussi un roi, et ce roi, c’était Balak, le roi de Moab, et c’est de lui qu’il recevait ses ordres et ses bĂ©nĂ©dictions. Moab a donc dit Ă  Balak: «Viens.» – Ou plutĂŽt Ă  Balaam; il a dit: «Viens me maudire ce peuple, car ils couvrent toute la surface de la terre. Ils viennent dĂ©vorer tout avidement comme un bƓuf broute la verdure.» Il a dit: «Viens maintenant, je sais que tu peux maudire, que tu peux bĂ©nir; tout ce que tu fais est approuvĂ©.»

108 Maintenant, nous aimerions faire remarquer que cet homme Ă©tait un prophĂšte qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ© de Dieu, mais qui, pour des raisons politiques, avait vendu son droit d’aĂźnesse, comme l’a fait l’église aujourd’hui, comme Luther, Wesley, la PentecĂŽte et tout leur groupe, qui vendirent leur droit d’aĂźnesse pour avoir de l’influence dans leur organisation. MoĂŻse Ă©tait sous les ordres de Dieu, Balaam Ă©tait sous les ordres de Balak. Pourtant ces deux prophĂštes Ă©taient des hommes appelĂ©s de Dieu et tous deux Ă©taient spirituels. Remarquez la diffĂ©rence. Tous deux avaient un chef; celui de MoĂŻse Ă©tait Dieu, celui de Balaam Ă©tait Balak.

109 Remarquez ici comment on applique le spirituel pour dĂ©montrer que le naturel est dans l’erreur. MoĂŻse, envoyĂ© de Dieu, dans l’exercice de ses fonctions, est affrontĂ© et dĂ©fiĂ© par un autre prophĂšte de Dieu. Pouvez-vous imaginer cela? MoĂŻse, vous voyez, appelĂ© de Dieu, ordonnĂ© de Dieu, au service de Dieu, et marchant vers ce groupe froid et formaliste, a Ă©tĂ© mis au dĂ©fi par un autre prophĂšte de Dieu, que Dieu avait bĂ©ni et ordonnĂ©. Comment pouviez-vous faire la diffĂ©rence? Tous deux avaient des prophĂštes. Dieu parlait aux deux prophĂštes.

110 Et certains d’entre eux disent: «Dieu a dit: ‘Faites ceci’. Dieu a dit: ‘Faites cela’». Eh bien, je ne doute pas de cela. Mais ce n’est pas dans la ligne de la Parole de Dieu. Le prophĂšte
 peu importe s’il s’agit d’un prophĂšte, il n’est pas dans la ligne. Tant de gens ont Ă©tĂ© sĂ©duits comme cela.

111 «Oh! tel frĂšre peut faire ceci», et «tel frĂšre peut faire cela.» Et renier la Parole? «Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, quand j’aurais des dons qui me permettraient de dĂ©placer des montagnes, quand je donnerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, je ne suis toujours rien.»
«Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , et diront: ‘Seigneur, Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas en Ton Nom chassĂ© les dĂ©mons et accompli des Ɠuvres puissantes?’ Et Je leur dirai: ‘Retirez-vous de vous – retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus’.» Ils Ă©taient pourtant venus en affirmant qu’ils avaient fait cela, mais JĂ©sus a dit qu’ils commettaient l’iniquitĂ©. Qu’est-ce que l’iniquitĂ©? C’est quelque chose que vous savez que vous devriez faire, qu’il est juste de faire, et que pourtant vous ne faites pas. Voyez-vous ce qui se passera dans les derniers jours? Tenez, toute la ligne...

112 C’était cela mon but ce soir. J’avais dit que je terminerais Ă  vingt et une heures, mais il se peut que je dĂ©borde un petit peu. Regardez! C’était tout mon but, de vous montrer ce principe au moyen de la Parole de Dieu, vous voyez, Ă  savoir que – que Dieu doit tenir Sa Parole pour rester Dieu.

113 Maintenant, nous remarquons ceci. Tous deux Ă©taient des hommes spirituels, tous deux Ă©taient des prophĂštes, tous deux avaient Ă©tĂ© appelĂ©s. Et MoĂŻse, en plein exercice de ses fonctions, avec chaque jour devant lui une Colonne de Feu Ă©clatante, avec l’Esprit de Dieu sur lui, dans l’exercice de ses fonctions
 Voici venir un autre serviteur de Dieu, appelĂ© de Dieu, ordonnĂ© par Dieu, un prophĂšte Ă  qui vient la Parole de Dieu. Voici le danger dans cela. Personne ne pouvait nier que cet homme Ă©tait un dieu – Ă©tait de Dieu, car la Bible dit que l’Esprit de Dieu lui parlait et il Ă©tait un prophĂšte. Mais voyez-vous, lorsqu’il reçut la vraie rĂ©ponse de Dieu, il n’a pas voulu la garder; il n’a pas fait attention Ă  cela. Puis, il est allĂ© dĂ©fier MoĂŻse.

114 Or, Balaam avait cherchĂ© la volontĂ© de Dieu de tout son cƓur. Eh bien, lorsque ces grands hommes sont venus et ont dit: «Balaam, le roi Balak t’a envoyĂ© chercher pour que tu viennes sans tarder auprĂšs de lui, maudire ce peuple d’IsraĂ«l, car ils se sont rĂ©pandus sur toute la surface de la terre, et maintenant ils campent contre moi. Et ils ont dĂ©vorĂ© tous les royaumes qui se trouvaient autour d’eux, et nous voulons maintenant que tu viennes maudire ce peuple, car j’ai bien appris que tout celui que tu maudis est maudit.» Eh bien, vous voyez, il Ă©tait un homme de Dieu. «Ce que tu bĂ©nis est bĂ©ni.» Il Ă©tait un serviteur de Dieu.

115 Et, Ă©tant un prophĂšte, Balaam s’était donc dit: «Tout ce qu’il me faut faire, c’est de chercher la volontĂ© de Dieu.» C’est ça le devoir d’un prophĂšte, s’il est appelĂ© Ă  ĂȘtre un prophĂšte.

116 D’abord, que doit faire un prophĂšte? C’est chercher la volontĂ©, la Parole de Dieu. Il doit le faire. En effet, Ă©tant un prophĂšte, la Parole de Dieu vient Ă  lui. Le
 Les gens disent: «Eh bien, vous n’ĂȘtes pas un thĂ©ologien.» La Bible n’a jamais dit que la Parole de Dieu vient Ă  un thĂ©ologien. Ce sont eux qui L’ont gĂąchĂ©e. La Parole vient au prophĂšte de Dieu.

117 Et voici un homme qui Ă©tait un prophĂšte de Dieu. Et quand il a Ă©tĂ© soudoyĂ© – devait ĂȘtre soudoyĂ© pour venir maudire un autre peuple de Dieu, remarquez, il se mit Ă  chercher la volontĂ© de Dieu. Et il voulait connaĂźtre Sa volontĂ© parfaite, et Dieu lui donna Sa volontĂ© parfaite pour ce problĂšme-lĂ . Sa volontĂ© parfaite lui fut prĂ©sentĂ©e. Quelle Ă©tait Sa volontĂ©? «N’y va pas.» C’est ça la premiĂšre Parole de Dieu. «Ne va pas avec eux. N’essaie pas d’attaquer Mon peuple, qui marche selon Mes voies parfaites.»

118 Comme c’est pareil aujourd’hui! On veut faire des problĂšmes, discuter, et tout le reste quand on voit l’Esprit de Dieu agir parmi vous, et on essaie de – on a essayĂ© pendant des annĂ©es d’étouffer cela; mais plus on essaie d’étouffer cela, plus cela grandit. Vous ne pouvez pas maudire ce que Dieu a bĂ©ni. Vous ne pouvez tout simplement pas – vous ne pouvez tout simplement pas le faire.

119 Ainsi, vous voyez, c’était le peuple de Dieu. Or, ce prophĂšte, bien qu’il fĂ»t lĂ , soudoyĂ© par le roi, et travaillant parmi les cĂ©lĂ©britĂ©s et que sais-je encore
 La Parole de Dieu vint Ă  lui, il avait cherchĂ© la volontĂ© de Dieu, et la volontĂ© de Dieu lui fut rĂ©vĂ©lĂ©e en retour et il lui a Ă©tĂ© dit: «Ne maudis pas ce peuple. Je les ai bĂ©nis.»

120 Eh bien, il n’y a pas un thĂ©ologien sous les cieux qui peut nier que ce Message que nous prĂȘchons, c’est exactement la Parole de Dieu pour cette heure. Dieu a confirmĂ© cela dans tout ce qui a Ă©tĂ© dit ou fait. Il a confirmĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©. Eh bien, il n’y a aucun thĂ©ologien, aucun lecteur de la Bible, aucun prophĂšte qui peut regarder cette Parole
 S’il est un prophĂšte, il verra la mĂȘme chose. Mais s’il ne voit pas la mĂȘme chose, cela prouve que quelque chose cloche, parce que


121 Vous dites: «Eh bien, oh! je pourrais considĂ©rer cela dans l’autre sens.» Balak et Balaam pouvaient faire de mĂȘme. Voyez? Mais Dieu a identifiĂ© MoĂŻse. Et alors, quelle en Ă©tait la preuve? La Parole de Dieu. Et il a entendu la dĂ©cision claire et nette de Dieu: «N’y va pas. N’ose pas maudire ce que J’ai bĂ©ni. C’est Mon peuple.» Mais vous savez quoi? Balaam n’aimait pas ces gens pour commencer. Oh! quel – combien de Balaams y a-t-il au monde aujourd’hui? Il n’aimait pas ce groupe-lĂ  pour commencer.

122 Bon, aprĂšs qu’il avait reçu la dĂ©cision nette de Dieu: «N’y va pas.»  Mais vous voyez, au lieu de faire cela, comme CaĂŻn, comme KorĂ©; il Ă©tait jaloux, et il – il voulait – un prĂ©texte pour y aller quand mĂȘme.

123 Remarquez son quartier gĂ©nĂ©ral dĂ©nominationnel, quand il leur a envoyĂ© la rĂ©ponse, disant: «Non, je ne pense pas que j’irai; je ne pense pas que j’aie quelque chose Ă  faire avec eux. Je ne vais pas discuter avec eux, parce que Dieu m’a dĂ©jĂ  dit que c’est Son peuple, et je ne pense pas que j’irai.» S’il s’en Ă©tait tenu Ă  cela
 Mais lĂ  au fond de son cƓur, il ne les aimait pas. Voyez? Ils ne faisaient pas partie de son groupe. Et tout ce qui ne faisait pas partie de son groupe n’était pas bon pour commencer. Voyez? Et il les a regardĂ©s avec mĂ©pris et a dit: «Ils ont fait des choses affreuses, ces gens. AssurĂ©ment qu’un Dieu saint maudirait un tel peuple. Ce sont – ce sont des illettrĂ©s; ils ne sont pas instruits comme nous. Nous sommes plus intelligents. Oh! ils prĂ©tendent qu’ils servent Dieu, mais regardez-les. Que sont-ils? Une bande de – eh bien, une bande d’esclaves, des tripoteurs de boue que les Egyptiens ont chassĂ©s lĂ -bas. Eh bien, Dieu n’aura jamais quelque chose Ă  faire avec une bande de gens sales comme ça.

124 Il a manquĂ© de voir ce Rocher frappĂ©, ce serpent d’airain et cette Colonne de Feu. Il a cherchĂ© Ă  les juger d’un point de vue moral. Il a manquĂ© de voir l’appel plus Ă©levĂ© de Dieu. Par la grĂące, par l’élection, ils Ă©taient dans cette voie, et en accord avec la Parole de Dieu. Et quand il a voulu les maudire, Dieu a dit: «Ne le fais pas; ils M’appartiennent. Laisse-les tranquilles. Ne les touche pas.»

125 Eh bien, ces hommes sont alors retournĂ©s, ils sont rentrĂ©s. Eh bien, observez cependant le quartier gĂ©nĂ©ral de sa dĂ©nomination quand il est rentrĂ©. Ils ont envoyĂ© un groupe plus influent. Cette fois-ci, il se pourrait qu’il y ait
 au lieu de simples membres laĂŻques, cette fois-lĂ , c’était peut-ĂȘtre des docteurs en thĂ©ologie qui Ă©taient venus; c’était peut-ĂȘtre des Ă©vĂȘques ou les
 peut-ĂȘtre des anciens de district pour que tout
 Il a envoyĂ© un meilleur groupe et un – un groupe un peu plus influent, quelqu’un d’un peu plus instruit et qui peut mieux lui exposer le plan, qui peut le rendre acceptable.

126 Voyez, c’est ce que CaĂŻn a fait. Il a raisonnĂ©. C’est ce que KorĂ© a fait. Il a raisonnĂ©. Ce n’est pas lui qui raisonne. Nous, nous renversons les raisonnements; nous croyons Dieu, peu importe ce que dit tout le reste; nous croyons Dieu. Nous ne raisonnons pas sur ce que Dieu dit. Vous ne pouvez pas raisonner lĂ -dessus; vous devez accepter cela par la foi. Et pour tout ce que vous savez, vous n’avez plus Ă  raisonner lĂ -dessus. Je ne sais pas comment Il le fait; je crois tout simplement qu’Il le fait. Je ne sais pas comment Il va tenir cette promesse, mais Il a dit qu’Il le fera; je le crois. J’accepte cela sur cette base-ci: je crois que c’est la Parole de Dieu.
Vous dites: «Bien, vous ne pouvez vous en tirer avec ça.» Je ne sais pas comment je vais m’en tirer avec, mais Il a dit: «Dis-le.»
Je me souviens que mon pasteur baptiste m’a parlĂ©, disant: «Eh bien, Billy, tu prĂȘcheras aux poteaux de l’église. Eh bien, crois-tu que quelqu’un voudra entendre pareille chose?»
J’ai dit: «C’est Dieu qui l’a dit.»
«Comment vas-tu, avec une instruction de l’école primaire, prier pour les rois et prĂȘcher Ă  travers le monde?»

127 J’ai dit: «Je ne sais pas comment je vais le faire, mais c’est ce qu’Il a dit; ça suffit pour moi.» Voyez? «Il l’a dit. Je ne sais comment ça se fera.»
Il a dit: «Penses-tu que les gens – ce grand monde intellectuel auquel tu vas faire face sur cette question de la guĂ©rison divine et ainsi de suite, penses-tu qu’ils croiront cela?»

128 J’ai dit: «Ce n’est pas Ă  moi de savoir s’ils croiront cela ou non, ai-je dit, mon devoir est de prĂȘcher cela.» VoilĂ  ce qu’Il m’a dit. Il a dit qu’Il sera avec moi, et Il m’a dit ce que cela fera.» Et cela a fait exactement ce qu’Il avait dit que ça ferait: «PremiĂšrement, tu tiendras la main des gens; puis il arrivera que tu connaĂźtras mĂȘme le secret de leur cƓur.» Et je vous en ai parlĂ©, et ça s’est passĂ© comme cela. Comment cela se fait-il? Je ne sais toujours pas comment cela se fait. Ce n’est pas mon affaire, la façon dont cela est fait; ça s’accomplit tout simplement.

129 Qui pouvait expliquer, quand Dieu avait dit Ă  Elie: «Monte lĂ  et assieds-toi sur la montagne, et je te nourrirai. J’ai ordonnĂ© aux – aux corbeaux de te nourrir»? Comment un corbeau pouvait-il trouver une tranche de pain et une pincĂ©e – un morceau de poisson cuit, et les apporter Ă  un prophĂšte? C’est au-delĂ  de tout ce que je peux expliquer. Je ne pense pas que vous non plus le pourrez, ni quelqu’un d’autre. Mais Il l’a fait. C’est tout ce qui Ă©tait nĂ©cessaire. Il l’a fait, et c’est la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus. Comment Il l’a fait? Je ne sais pas. Ce n’est pas mon affaire. Mais Il l’a fait. Comment a-t-Il crĂ©Ă© la terre? Je ne sais pas; mais Il l’a crĂ©Ă©e. Comment a-t-Il envoyĂ© Son Fils? Je ne sais pas; mais Il L’a envoyĂ©. Comment est-Il ressuscitĂ© des morts? Je ne sais pas; mais Il l’a fait. Comment m’a-t-Il sauvĂ©? Je ne sais pas; mais Il l’a fait. C’est vrai. Comment vous a-t-Il sauvĂ©? Je ne peux pas vous le dire; mais Il l’a fait. Comment m’a-t-Il guĂ©ri? Je ne sais pas; mais Il l’a fait. Il a promis de le faire, et Il tient Sa Parole.
Or, Balaam aurait dû savoir cela, et il était effectivement mieux avisé.

130 Remarquez. Ce meilleur groupe influent vint, et qu’y avait-il de meilleur? Ils avaient de meilleurs dons. Et pas seulement cela, ils pouvaient lui donner plus d’argent, et ils pouvaient – lui ont offert un meilleur poste. «Eh bien, en plus du fait d’ĂȘtre un ministre ordinaire dans notre organisation, nous allons faire de toi le surveillant rĂ©gional. Voyez? Bien – nous ferons quelque chose pour toi si seulement tu chasses ce groupe de gens de lĂ , voyez, et que tu arrĂȘtes cela.» Oh! Ils lui ont proposĂ© un grand poste; il lui a dit: «Plus tu bĂ©nis » il lui a dit: «Tu sais, je suis capable de te promouvoir.» Voyez d’oĂč il recevait ces ordres? Du chef de l’Etat.

131 D’oĂč MoĂŻse recevait-il les ordres? Du Roi du Ciel. L’un de ces ordres Ă©tait cette Parole de promesse de Dieu: «Je t’amĂšnerai Ă  la Terre promise, et nul ne tiendra devant toi. J’enverrai des frelons devant toi et Je chasserai les gens de part et d’autre. Et tu t’empareras du pays. J’ai – Je te l’ai dĂ©jĂ  donnĂ©. Vas-y, empare-toi de cela, possĂšde-le; il t’appartient.» Et maintenant, voyez, c’est Celui-lĂ  que MoĂŻse Ă©coutait. Et cet homme Ă©coutait jusqu’à ce qu’on en est arrivĂ© Ă  quelque chose qui Ă©tait dans son cƓur et dont il Ă©tait jaloux, et alors il est allĂ© chez son chef ecclĂ©siastique. Voyez?

132 Remarquez, un meilleur poste. Il a dit: «Tu sais, je peux te promouvoir. Je vais te promouvoir Ă  un meilleur poste. Je ferai plus pour toi, je vais majorer ton salaire; je te donnerai un meilleur salaire.» Et quand il lui a offert tout cela, cela l’a aveuglĂ©.

133 Combien de Balaams y a-t-il au monde aujourd’hui, qui, pour un meilleur poste, une meilleure Ă©glise, la promesse de quelque chose
 Quand un homme a les yeux ouverts sur la Parole et les Ɠuvres de Dieu, cet homme bon qui a de l’influence commencera comme un serviteur de Dieu, et il conduira une bonne assemblĂ©e; quelque temps aprĂšs, on lui prĂ©sente le baptĂȘme du Saint-Esprit, on lui prĂ©sente le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus (ce qui est scripturaire et la seule façon scripturaire de baptiser), et quand on lui prĂ©sente cela, la dĂ©nomination sachant qu’elle le perdra dĂšs qu’il commence avec cela Ă  l’église; alors on lui offre un meilleur poste et on lui fait une permutation dans l’église. Voyez, encore le vieux balaamisme, juste comme c’était au commencement.

134 Maintenant, cet homme qui lit cette Bible, il ne peut La lire et manquer de voir que c’est la VĂ©ritĂ©. Personne n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© dans les titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Ça, c’est un credo catholique et non une doctrine de la Bible. Personne dans la Bible n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© (disons 300 ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre), autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ. C’est l’Eglise catholique qui a commencĂ© cela et les autres l’ont adoptĂ©. Et tout ministre qui s’assoit dans son bureau pour Ă©tudier cela, sait que c’est la VĂ©ritĂ©. Mais Ă  cause de la popularitĂ©, pour conserver son poste, pour qu’on ait une bonne opinion de lui, il fait des compromis.
«Bien, dites-vous, Dieu l’a bĂ©ni.»

135 Certainement. Certains d’entre eux ont les dons de guĂ©rison; d’autres tiennent de grandes campagnes; et cela passe juste devant leurs yeux, et ils reçoivent la mĂȘme rĂ©ponse de la Parole de Dieu que vous ou n’importe quel autre homme peut recevoir: Dieu ne change pas. Voyez-vous ce que je veux dire?

136 Balaam, Ă  cause d’un meilleur poste, s’est dit
 Eh bien, regardez, quand ce meilleur groupe est revenu, le vrai
 Balaam a trouvĂ© lĂ  un prĂ©texte. Voyez? Il a dit
 Le – le meilleur groupe est revenu. Il aurait dĂ» dire: «Foutez le camp. Je vous ai dit la Parole de Dieu. Partez. Ceci est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Mais vous voyez, les prĂ©sents
 et pour ĂȘtre un homme plus populaire


137 Oh! Comme ils aiment faire cela: «Nous t’enverrons dans le monde entier. Nous te donnerons un avion spĂ©cial. Nous parrainerons tes rĂ©unions partout, si seulement tu » Oh! Non. Voyez? Nous savons ce que la Parole dit. Nous savons ce que Dieu dit. Nous allons nous en tenir Ă  cela avec l’aide de Dieu. Voyez? Peu importe le genre de promesse et combien plus vous pouvez payer, et combien de ceci ou de cela vous pouvez – vous pouvez manifester, nous voulons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et ce qu’Il a premiĂšrement dit ici. Eh bien, l’église a dit: «Ça, c’est secondaire.» Nous voulons ce que le – ce que le – Dieu a dit au commencement, et si vous Y ajoutez et En retranchez quoi que ce soit, mĂȘme votre nom sera ĂŽtĂ© du Livre de vie, d’ajouter une parole Ă  Cela ou d’En retrancher Une. Nous voulons ce qu’Il a dit, pas ce que l’église a dit, ce que le docteur Dupont a dit, ce que quelqu’un d’autre a dit; nous voulons ce que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR dit, ce que la Parole dit.

138 Mais maintenant, nous voyons Balaam, un serviteur de Dieu
 Et beaucoup parmi ces hommes qui s’y sont mis, sont ordonnĂ©s de Dieu, et ils apportent effectivement la Parole de Dieu sur beaucoup de points, mais quand on en arrive Ă  toute la VĂ©ritĂ©, ils ne le font pas.

139 Remarquez ici, en tant que prophĂšte de Dieu, il ne devrait pas se retrouver en compagnie d’un tel groupe, pour commencer. Il n’aurait pas dĂ» aller avec eux. Mais observez. Pour la popularitĂ©, voyez, pour sa conscience, il a dit: «Eh bien, restez toute la nuit, et j’essayerai encore.»
Voyez: «J’essayerai encore.» Pourquoi voulez-vous essayer encore? Dieu lui avait dĂ©jĂ  dit quoi dire. Dieu avait dit: «Dis-leur que tu ne partiras pas.» C’est ça Sa Parole originelle: «Je n’irai pas.»

140 «Et n’y va pas; ne maudis pas ce que Je bĂ©nis.» Eh bien, observez comment cela s’est retournĂ© contre lui quelque temps aprĂšs. Voyez? Et ce sera le cas chaque fois. Quand Dieu dit quelque chose, c’est ce qu’Il veut dire. Il ne change pas de pensĂ©e Ă  ce sujet. Il s’en tient juste Ă  Sa Parole. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, Il s’en tient juste Ă  cette Parole.

141 Or Balaam aurait dĂ» en savoir mieux. Il aurait dĂ» se sĂ©parer de pareilles gens, mais tous ces beaux prĂ©sents et une – une – cette promesse que le roi a donnĂ©e: «Tu sais, je peux le faire; je suis l’évĂȘque. Je peux faire tout ce que je veux, et je t’accorderai une promotion si tu viens le faire pour moi.»

142 Et Dieu lui avait bien dit: «Ne le fais pas,» mais pourtant Balaam a dit: «Restez toute la nuit, et je vais – je vais encore essayer.» Voyez? Il avait la Parole. Vous n’avez plus Ă  discuter Ă  ce sujet; Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. Avec un tel groupe, ils vous amĂšneront toujours en dehors de la volontĂ© de Dieu, si vous les laissez faire.

143 Il y eut une fois un groupe de gens qui Ă©taient venus auprĂšs d’un prophĂšte du nom de Job. Ils ne pouvaient pas le dissuader. Il a eu une vision; il a su ce qui Ă©tait juste.

144 Balaam avait eu une vision, mais il ne s’est pas accrochĂ© Ă  cela. Peu importe tout ce que les groupes de l’église disaient: «Oh! Job, tu devrais faire telle chose, tu devrais faire telle autre chose.»
MĂȘme sa femme
 Il a dit: «Tu parles comme une personne insensĂ©e. Voyez? Je sais ce que le Seigneur a dit; je sais ce qu’Il a exigĂ©, et c’est ce que j’ai fait.» Voyez, il s’en est tenu Ă  ce que Dieu lui avait dit.

145 Remarquez, Balaam a utilisĂ© un prĂ©texte pour sa conscience
 Voyez? Il a dit: «Bien, je vais – je vais voir. Je vais encore essayer.» Eh bien, c’est lĂ  que vous en arrivez Ă  la deuxiĂšme fois. Combien de Balaams avons-nous ce soir, qui aiment tirer un prĂ©texte de Matthieu 28.19 juste pour leur conscience? Combien aiment utiliser Malachie 4 pour leur conscience? Combien aiment utiliser Luc 17.30 juste pour leur conscience? Combien aiment utiliser ces choses, cependant, «Bien, je vous assure, je – je pense qu’ils sont tout embrouillĂ©s la-dessus?»

146 Et alors, voici Balaam qui essaie de dire: «Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que Dieu a confondu les choses; je vais encore essayer, voyez, voir ce qu’Il dira.» Eh bien, Il connaĂźt votre cƓur. Remarquez Balaam a utilisĂ© ce prĂ©texte pour sa propre conscience, parce qu’à vrai dire, ce qu’il dĂ©sirait, c’est l’argent. Il voulait ĂȘtre un dignitaire; il voulait ce – il voulait ce travail. Il voulait de ce poste pour qu’on le considĂšre comme docteur Untel. Il – il – il a donc dit: «Je vais essayer encore.»

147 Oh! aux Balaams qui sont dans le monde ce soir, auxquels on a promis des postes, la popularitĂ© (oh! la la! oh! la la!), ils engourdissent leur conscience avec cela. A cause de leurs dĂ©nominations, ils disent: «Si vous faites cela, vous quitterez ici. Je sais que vous ĂȘtes un homme bon, et nous vous aimons (et il est un homme bon), nous vous aimons, mais vous ne pouvez pas prĂȘcher cela. Notre – notre doctrine dit que vous ne pouvez pas faire cela. Docteur Untel a dit que ça, c’est comme ça. Eh bien, vous devez croire cela de cette maniĂšre si vous voulez rester avec nous. Eh bien, si vous le voulez, je sais que vous passez des moments difficiles. Bien, je vais voir si je peux vous promouvoir, peut-ĂȘtre vous changer d’églises. Oh! Toi, Balaam. Quand vous connaissez la volontĂ© de Dieu, faites-la. Dieu ne va pas changer Sa pensĂ©e. Non.

148 Quelque chose dont il pouvait se passer, la vĂ©ritĂ©, pour sa commission
 Il a dit: «Eh bien, je – je vais encore essayer.» Observez les Balaams d’aujourd’hui.

149 Eh bien, rappelez-vous donc, quand il est venu le deuxiĂšme soir avec cette grande cĂ©lĂ©britĂ©, sa conscience Ă©tait dĂ©jĂ  changĂ©e et engourdie, Dieu l’a laissĂ© partir. Eh bien, Dieu n’a jamais changĂ© Sa pensĂ©e, mais Il lui a donnĂ© Sa volontĂ© permissive. «Vas-y alors.» Mais il s’est rendu compte que ça ne marchait pas.

150 Dieu savait ce qu’il y avait dans le cƓur de Balaam. Bien qu’il fĂ»t un prophĂšte, Dieu savait qu’il haĂŻssait ces saints exaltĂ©s, et il – et il – il – il allait de toutes façons les maudire, et Dieu lui avait dĂ©jĂ  dit de ne pas le faire, mais il est quand mĂȘme allĂ© de l’avant, il voulait encore le faire, ainsi Dieu l’a laissĂ© partir. Dieu a dit: «Vas-y.» Eh bien, rappelez-vous, Il n’a pas changĂ© Sa pensĂ©e.

151 Remarquez, c’était son dĂ©sir de les maudire. Les gens qu’il taxait de fanatiques, il voulait les maudire. Il voulait un poste. Il ne voulait pas perdre du temps avec eux, il s’est donc dit que s’il pouvait poser ce petit acte pour le roi, alors il aurait une promotion. Dieu n’a jamais changĂ© Sa pensĂ©e ou Sa Parole, mais Il vous accorde le dĂ©sir de Son cƓur – de votre cƓur. Il l’a promis. Le savez-vous? Il a promis de vous donner le dĂ©sir de votre cƓur. Puisse votre dĂ©sir ĂȘtre la Parole de Dieu. Puisse votre dĂ©sir ĂȘtre Sa volontĂ©, jamais votre propre volontĂ©, Sa volontĂ©. S’Il – si vous Lui demandez quelque chose, et qu’Il ne vous le donne pas, dites: «Merci Seigneur. Tu sais ce qui est bon.»

152 ConsidĂ©rez mĂȘme le roi Ezekias, quand Dieu a envoyĂ© ce prophĂšte-lĂ  vers lui (c’est Dieu qui l’a fait), et que le prophĂšte a dit: «Mets ta maison en ordre. Tu vas mourir.»

153 Ezekias a tournĂ© son visage contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement, et il a dit: «Seigneur Dieu, je – je Te prie, Ă©coute-moi. J’ai marchĂ© devant Toi, avec intĂ©gritĂ© de cƓur. Je voudrais que Tu me permettes de vivre encore quinze ans.»

154 «TrĂšs bien.» Dieu a parlĂ© au prophĂšte, disant: «Rentre lui dire que Je l’ai entendu.» Et qu’a-t-il fait? Il a amenĂ© la disgrĂące sur toute la nation. Il a enflammĂ© la colĂšre de Dieu au point que Dieu aurait pu le tuer. C’est vrai. Vous le savez. Il a rĂ©trogradĂ© devant Dieu. Cela aurait Ă©tĂ© de loin mieux sur – pour la nation, pour le roi et pour tous s’il avait acceptĂ© et pris la premiĂšre chose que Dieu lui avait dite. Et ç’a Ă©tĂ© dur pour le prophĂšte de revenir sur la Parole de Dieu aprĂšs ce qu’il lui avait dit auparavant. Mais Dieu a dit: «Allez-y.» Mais vous voyez, cela a amenĂ© la disgrĂące.
Que fit Balaam? AprĂšs avoir connu la volontĂ© de Dieu, il a quand mĂȘme persistĂ©, il allait le faire de toute façon. Et qu’est-ce que cela provoqua? Remarquez. Dieu n’a jamais changĂ© Sa pensĂ©e; Il connaissait ce qu’il y avait dans le cƓur de Balaam.

155 Vous savez, une fois Thomas, il ne pouvait tout simplement pas croire. Non, il – il a dit: «Non, je ne peux pas y croire. Si je peux prendre ma main, l’introduire dans Son cĂŽtĂ©, la mettre dans les marques de clous de Ses mains, eh bien, c’est alors – alors que je –je – je croirai donc cela.»
JĂ©sus a dit: «Thomas, viens ici.» Vous voyez? «Eh bien, mets tes mains ici.» «Eh bien,
 Oh! Thomas a dit: «Eh bien, c’est mon Seigneur et mon Dieu.»

156 JĂ©sus a dit: «Oui, tu as vu et maintenant tu crois. Combien plus grande sera la rĂ©compense de ceux qui n’ont jamais vu et qui croient pourtant.» Parfois, les gens n’accepteront pas qu’ils ont reçu le Saint-Esprit s’ils n’ont pas parlĂ© en langues. Je crois au parler en langues. Certainement. Il est un Dieu bon; Il vous donnera le dĂ©sir de votre cƓur. Mais peu importe combien vous parlez en langues, si vous reniez cette Parole, vous ĂȘtes de toute façon dans l’erreur. Vous voyez, vous voyez? On n’y entre pas par le parler en langues; on y entre en observant chaque Parole. C’est cela l’évidence du Saint-Esprit, lorsque vous croyez la Parole de Dieu. Vous voyez?

157 Je crois au parler en langues. Comme je l’ai dit ce matin, je crois que vous pouvez ĂȘtre vivifiĂ© au point de parler une nouvelle langue. Je suis passĂ© par-lĂ  moi-mĂȘme et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Je sais que c’est vrai, mais ce n’est pas le signe que vous – que vous ĂȘtes un Ă©lu de Dieu. Voyez? Non, absolument pas. Jamais
 Il
 Il a dit: «Beaucoup viendront Ă  moi et diront: «Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© et fait toutes ces choses glorieuses en Ton Nom?» Il rĂ©pondra: «Eloignez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©; je ne vous ai jamais connus.»

158 Vous parlez en langues, puis vous refusez de vous faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ? Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Oui, certainement. N’importe laquelle de ces choses, n’importe lequel de ces ordres que Dieu a donnĂ©s
 Il y a quelque chose de faux. Sondez tout simplement votre propre conscience et voyez ce que – voyez ce que dit la Bible. Montrez-moi un passage oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© dans le nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Voyez? Ça ne s’y trouve pas. Mais vous voyez, parfois Ă  cause de votre conscience
 Vous dites: «Eh bien » Vous dites: «Dieu parle aux femmes de la maniĂšre dont elles doivent s’arranger; ne pas porter de shorts et tout. Mais, vous savez, le pasteur a dit » Elles suivent ainsi la voie facile.

159 Ils savent ce que Dieu a dit Ă  ce sujet ici, vous voyez. Certainement! Dieu l’a dit, ainsi elles – elles – elles veulent quand mĂȘme le faire. Vous voyez, elles essaient de trouver une excuse: «Eh bien, je pense que c’est beaucoup mieux
 C’est – ce n’est pas
 le vent ne souffle pas » Mais Ă  l’homme, Dieu a dit de s’habiller diffĂ©remment de la femme. Si une femme porte un vĂȘtement d’homme, c’est une abomination aux yeux de Dieu. Ce n’est donc pas correct. Oui. Vous ne devriez pas faire cela, non. Voyez?

160 Ainsi donc, ce n’est pas correct. Mais vous voyez, les gens cherchent Ă  trouver une excuse, en disant: «Le Seigneur m’a dit de faire cela.» Je ne dis pas qu’Il ne l’a pas dit, mais Ă©coutez, ce n’est pas Sa volontĂ© parfaite. Ça doit ĂȘtre Sa volontĂ© permissive. Voyez-vous ce que cela fera? Cela polluera tout le groupe. Cela avait polluĂ© tout le camp.

161 Remarquez ici que Dieu n’a jamais changĂ© Sa pensĂ©e, Sa parole. Mais Il est un Dieu bon et Il vous donnera le dĂ©sir de votre cƓur, bien que ce soit contre Sa volontĂ©. Croyez-vous cela? Ecoutez. Dieu dit Ă  MoĂŻse, ce prophĂšte oint: «Descends lĂ -bas » Il a dit: «Va lĂ -bas et parle Ă  ce rocher. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©.»

162 MoĂŻse est allĂ© lĂ -bas, et dans sa colĂšre, il a saisi la verge et a dit: «Vous, rebelles, devons-nous faire sortir de l’eau de ce rocher pour vous?» Et il frappa le rocher. L’eau ne sortit pas; il le frappa Ă  nouveau. L’eau sortit. C’était contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Cela brisa tout le plan de la Bible. Christ a dĂ» ĂȘtre frappĂ© une seconde fois. Voyez? Christ a Ă©tĂ© frappĂ© une fois. Cela brisa tout le plan. Mais Il lui accorda Sa volontĂ© permissive. AprĂšs cela, MoĂŻse dit: «Vous voyez, nous vous avons obtenu de l’eau. Voyez, je vous l’ai apportĂ©e, bande de rebelles.»

163 Dieu dit: «Viens ici MoĂŻse. Viens ici. Monte ici au sommet. Tu as Ă©tĂ© un fidĂšle serviteur. (Comme cette femme aux hauts talons: «Tu es montĂ©e ») Vous voyez? Regarde lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Vois-tu la Terre promise?» «Ô Seigneur
!» «Mais tu ne traverseras pas! Je t’ai accordĂ© ma volontĂ© permissive ici au rocher. Tu t’es glorifiĂ© toi-mĂȘme, voyez, et tu ne M’as pas glorifiĂ©. Tu t’es sanctifiĂ© toi-mĂȘme. Tu ne M’as pas sanctifiĂ©. Tu n’as pas observĂ© Ma Parole originelle, ce que je t’avais dit de faire.» Et pourtant l’eau est sortie. Vous pouvez imposer les mains aux malades et ils guĂ©rissent, vous pouvez prophĂ©tiser ou parler en langues, mais l’important, c’est d’observer Sa Parole originelle. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e, mon ami. Vous devez observer Sa commission, Sa volontĂ©.

164 «Oh! Eh bien, cela Ă©tait pour les disciples!». Il ne change pas. S’il a encore un disciple, c’est la mĂȘme commission: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Cela n’a jamais changĂ©; Il ne peut pas changer.

165 Maintenant vous pouvez dire : «Eh bien, je vous assure, ce n’est pas pour ce jour.» Oh! vous Balaamites! Vous voyez, vous voyez, Dieu ne change pas. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

166 ConsidĂ©rez simplement les Balaamites d’aujourd’hui: «Oh! je sais bien que dans la Bible, on baptisait au Nom de JĂ©sus, mais regardez, tous ces gens » Peu importe ce qu’ont fait les gens. Il n’y a pas d’autre Nom sous le Ciel qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes par lequel vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©. Il n’y a de rĂ©mission de pĂ©chĂ© qu’au Nom de JĂ©sus-Christ. Que
 Peu importe combien vous ĂȘtes bon, ce que vous faites, ça n’a rien Ă  voir avec cela; il s’agit de la Parole originelle de Dieu. Vous devez rester avec. Fiou! TrĂšs bien.
L’obĂ©issance Ă  Sa Parole vaut plus que le sacrifice. Souvenez-vous du moment oĂč Saul revint.

167 Balaam avait le don de la foi et il aurait pu l’utiliser selon la Parole parfaite et originelle de Dieu. Aujourd’hui dans le champ des missions, beaucoup de gens qui ont des dons de guĂ©rison, pourraient faire la mĂȘme chose. Beaucoup de gens ici, de ceux qui parlent en langues, des gens qui prophĂ©tisent
 un don
 pourraient utiliser cela pour le Royaume de Dieu, mais ils ne le font pas; ils prennent
 Et Dieu les bĂ©nit quand mĂȘme. Il accorde la volontĂ© permissive. Mais pour la popularitĂ©, les plaisirs et le profit personnel, comme EsaĂŒ, ils ont vendu leur droit d’aĂźnesse. Voyez, ils l’ont vendu Ă  une organisation. Ils l’ont vendu comme le fit Balaam. Vous voyez? Et il y en a tant qui font la mĂȘme chose aujourd’hui. Nous savons que c’est vrai. Ils vendent leur droit d’aĂźnesse. Des femmes qui confessent avoir le Saint-Esprit, qui portent des shorts; les hommes leur accordent la chaire, ces femmes aux cheveux coupĂ©s courts, au visage maquillĂ© et qui portent des robes de religieux, Ă  la chaire. C’est lĂ  la plus grande pierre d’achoppement que l’église ait jamais eue.

168 Si vous voulez savoir, d’aprĂšs les puissances politiques, quelle heure il est, dans l’ñge du Royaume, regardez oĂč en sont les Juifs. Observez la condition des Juifs, en effet, ils sont une nation. Si vous voulez savoir oĂč en sont les nations, observez les Juifs. Si vous voulez savoir oĂč en est l’église, observez les femmes. Observez la moralitĂ© parmi les femmes, car celles-ci reprĂ©sentent l’église. Lorsque vous voyez la pollution parmi les femmes, vous trouvez la pollution dans l’église. Ce qu’elle est devenue, une JĂ©zabel maquillĂ©e, c’est exactement ce que l’église est devenue. Voyez? Bon, c’est la vĂ©ritĂ© et vous le savez. Voyez? Si vous voulez savoir oĂč en est l’église, observez la moralitĂ© parmi vos femmes, car elle est – l’église est une femme. Si vous voulez connaĂźtre l’état des nations, observez les Juifs.

169 Observez, comme Dieu dit Ă  Balaam, aprĂšs que celui-ci eut entendu la vraie et tranchante Parole de dĂ©cision: «Ne va pas » ... Oui, puis Il lui parla aprĂšs avoir vu ce qui Ă©tait dans son cƓur, ce qu’il allait faire, Il lui donna Sa volontĂ© permissive; Il lui dit donc: «Vas-y.»

170 Et vous pouvez faire la mĂȘme chose. Si vous ne voulez pas marcher dans la VĂ©ritĂ©, vous pouvez aller de l’avant, vous pouvez avoir un grand ministĂšre. Vous le pouvez certainement. Mais vous prenez Sa volontĂ© permissive; vous outrepassez Sa Parole. Il vous fera prospĂ©rer (certainement!) le – tout comme Il le fit pour Balaam. Il avait du succĂšs, mais il ne pouvait pas maudire ce peuple. Il ne pouvait pas le faire, car chaque fois qu’il commençait Ă  maudire, il bĂ©nissait. Vous voyez, il ne pouvait pas le faire. Mais lorsqu’il a rĂ©ussi dans ce qu’il a entrepris, il a enseignĂ© Ă  ce peuple par Balak Ă  commettre adultĂšre. Il a amenĂ© des gens de Balak dans le camp d’IsraĂ«l et les a mariĂ©s. Il dit: «Eh bien, nous sommes tous un. Tenez, vous adorez le mĂȘme Dieu. Nous avons un prophĂšte ici, vous avez un prophĂšte lĂ -bas. Et nous avons le mĂȘme sacrifice, le mĂȘme JĂ©hovah que nos pĂšres. Eh bien, pourquoi ne venez-vous pas tous vous associer Ă  nous?» La Bible dit: «Ne vous joignez pas aux incroyants. Ne vous mettez pas du tout sous un mĂȘme joug avec eux. S’ils ne croient pas cela, restez loin d’eux. Vous voyez? «Sortez, sĂ©parez-vous», dit le Seigneur, «et je vous accueillerai. (Voyez?) Ne touchez pas Ă  leurs choses impures.» C’est juste. Leur souillure vis-Ă -vis de la Parole et des choses comme cela, restez-en Ă©loignĂ©s, n’y prĂȘtez pas attention.

171 Et ici, nous dĂ©couvrons que Balaam descendit lĂ -bas et commença Ă  enseigner le peuple, et celui-ci commit alors une erreur. Et il – il suivit le chemin de Balaam, ce qu’il fit, en enseignant Ă  Balak, et les enfants d’IsraĂ«l commirent adultĂšre; alors un flĂ©au frappa la nation d’IsraĂ«l, le peuple, des milliers d’entre eux moururent en un seul jour. Et tandis qu’ils Ă©taient tous lĂ  devant l’autel de Dieu, en train de prier, un IsraĂ©lite vint, accompagnĂ© d’une madianite, une femme dĂ©nominationnelle, et ils entrĂšrent dans la tente. Le fils du sacrificateur s’avança, prit une lance et les tua tous deux. Et cela arrĂȘta la colĂšre de Dieu. Vous savez que c’est l’Ecriture. Est-ce vrai? Voyez?

172 Mais qu’arriva-t-il? Balaam, il rĂ©ussit Ă  affaiblir IsraĂ«l. Que fit-il? Il affaiblit leur camp. Dieu le laissa aller affaiblir leur camp et cela pollua tout le camp. Lorsqu’une doctrine qui n’est pas une vĂ©ritĂ© biblique commence, cela pollue tout le camp. Quelqu’un se lĂšve avec une idĂ©e diffĂ©rente, comme CorĂ©, et dit: «Eh bien, ceci ou cela. Je pense autre chose.» Cela pollue tout le camp. Et c’est ce qui est arrivĂ© dans tout le camp de l’église aujourd’hui. C’est juste!

173 Enseignant comme il l’a fait, affaiblissant ainsi tout le camp pour KadĂšs-BarnĂ©a, le test de la Parole
 Lorsqu’ils arrivĂšrent Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, le camp avait Ă©tĂ© affaibli, ils retournĂšrent, il est dit
 Ils sont allĂ©s juste
 AprĂšs
 Souvenez-vous, ils avaient mangĂ© la nourriture des Anges; chaque soir, la Parole de Dieu leur Ă©tait rendue manifeste et ils mangeaient la nourriture. Ils buvaient l’eau du rocher. Ils avaient tous vu les miracles; ils avaient observĂ© MoĂŻse, entendu sa parole, vu ses prophĂ©ties et tout. Et lorsque finalement ils Ă©coutĂšrent ce faux enseignant qui s’était infiltrĂ© parmi eux et leur apportait un faux enseignement, il affaiblit le camp et prospĂ©ra Ă  cause de cela. Il se pourrait qu’il ait construit des Ă©difices d’un million de dollars, peut-ĂȘtre qu’il avait eu de grandes dĂ©nominations, peut-ĂȘtre qu’il avait ajoutĂ© des milliers et des milliers, qu’il avait fait de grandes Ɠuvres, de puissantes Ɠuvres, et il Ă©tait un prophĂšte. Tout cela est trĂšs bien, mais tant que cela n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, vous feriez mieux de vous en tenir Ă©loignĂ©. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e. Tenez-vous-en juste Ă  Sa Parole, car c’est ce qui apparaĂźtra Ă  la fin, la Parole, mot pour mot. «Quiconque En retranchera un mot ou y ajoutera un mot » Cette Parole doit rester telle quelle.

174 Eh bien, Ă©coutez attentivement maintenant. Lorsque vint le test de la Parole, lorsqu’ils allĂšrent lĂ -bas et virent que l’opposition Ă©tait trĂšs forte – l’opposition la plus forte qu’ils n’eussent jamais vue (les AmalĂ©cites avaient – avaient dix fois leur taille), ils dirent: «Nous avons l’air des sauterelles. Leurs clĂŽtures sont – ou plutĂŽt leurs villes ont de telles murailles qu’on peut rouler dessus avec un char de course, mĂȘme deux chars, aussi rapidement que possible au-dessus de ces murs (voyez), de ces villes. Eh bien, leurs lances vont jusque lĂ  en longueur. Et ce sont des gĂ©ants. Eh bien, nous avons l’air des sauterelles. Nous ne pouvons pas y parvenir.»
Mais deux hommes s’en sont tenus Ă  cette Parole. Caleb et JosuĂ© ont dit: «Minute! Vous, deux millions de gens, taisez-vous juste une minute; nous sommes plus que capables d’y parvenir. (Vous voyez?) Ils ne font pas le poids contre nous.» Sur quoi se fondaient-ils? Dieu avait dit: «Je vous ai donnĂ© le pays. Il est Ă  vous.» Et ils s’en tinrent Ă  cela. Mais le peuple s’était attachĂ© Ă  d’autres choses et Ă  toutes sortes de crĂ©dos et de rituels parmi eux; ils s’étaient affaiblis, ils Ă©taient indĂ©cis, ne sachant dans quelle direction tourner et quoi faire. C’est vrai. Puis vint le test de la Parole.

175 Pourtant, Il vous accorde la permission de faire – permet votre volontĂ© – une volontĂ© permissive, connaissant cela, ce qui est dans votre cƓur. Il le sait. Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, je fais ceci et cela, cela ne me gĂȘne pas. Dieu me bĂ©nit chaque jour. Je chante en Esprit, je danse en Esprit, je » Il le permettra. Allez de l’avant. C’est bien. Mais qu’allez-vous faire?

176 «Je porte des shorts, je fais ceci, et cela ne me gĂȘne pas. Je sais que ma foi est en Christ, non dans ce que je porte.» Mais la Bible dit que quelque chose est liĂ© Ă  cela. Vous voyez? Qu’allez-vous faire avec cela? Vous allez ĂȘtre une pierre d’achoppement, comme Balaam, devant chacune de ces autres femmes. Qu’allez-vous faire de vos jeunes filles? Vous allez obtenir une bande de «Rickettas» (c’est absolument vrai), une bande de petites JĂ©zabels maquillĂ©es. Vous voyez? Mais Dieu vous fera prospĂ©rer.

177 «Eh bien, Il me bĂ©nit.» Je n’en doute pas. Il a aussi bĂ©ni Balaam. Vous voyez? Il le fera certainement. Vous marchez dans Sa volontĂ© permissive, non dans Sa volontĂ© parfaite. Ce n’est pas parce que Dieu vous bĂ©nit qu’Il change Sa pensĂ©e. Il a bĂ©ni IsraĂ«l juste lĂ  pendant quarante ans. Que faisaient-ils? Ils prenaient des femmes en mariage, Ă©levaient des familles, embrassaient des enfants, payaient leur dĂźme; ils vivaient simplement lĂ  et le – Dieu les a bĂ©nis dans le dĂ©sert, les a nourris continuellement de la manne, mais chacun d’eux a pĂ©ri, car ils n’avaient jamais gardĂ© Sa permissive originale – Sa volontĂ© originelle, Sa Parole. Ils avaient pris Sa voie permissive.

178 «Allez de l’avant.» Mais souvenez-vous que lorsqu’ils ont quittĂ© KadĂšs, ils ne sont pas allĂ©s plus loin; ils n’ont fait que tourner en rond dans le dĂ©sert. Alors qu’ils auraient pu ĂȘtre lĂ -bas deux jours aprĂšs – ils auraient pu se trouver dans la Terre promise, ils ont voyagĂ© pendant quarante ans et tous sont morts, Ă  l’exception de JosuĂ© et Caleb qui s’en Ă©taient tenus Ă  la Parole originelle.

179 O Dieu! Aide-nous. Dieu ne change pas Sa volontĂ©. Il ne change pas Sa pensĂ©e; mais Il vous bĂ©nira. Certainement, Il a bĂ©ni Balaam. Et qu’a fait celui-ci lĂ -bas? Il a polluĂ© tout le camp. Vous voyez, vous devez vous en tenir Ă  ce qu’Il a dit. Il n’a jamais changĂ© Son plan originel.

180 Eh bien, regardez les Balaams aujourd’hui dans le champ de mission, s’il vous plaĂźt. Regardez simplement autour de vous: ils prospĂšrent, ils parlent en langues, certainement, ils utilisent les dons de Dieu pour s’enrichir et tout. Certainement. Mais cela souille toute l’Eglise de Dieu avec leur enseignement corrompu. C’est vrai. Quelqu’un m’a parlĂ©, disant: «Pourquoi faites-vous ceci? Pourquoi faites-vous cela?» J’ai dit: «Ne croyez-vous pas que c’est la VĂ©ritĂ©?»

181 «Oh! oui, a-t-il dit, mais savez-vous quoi? Cela n’est pas votre affaire. Vous devez prier pour les malades. Les gens croient que vous ĂȘtes un prophĂšte. Eh bien, vous pourriez enseigner Ă  ces femmes comment – et Ă  ces hommes comment faire l’une ou l’autre chose » Comment pourriez-vous leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas apprendre leur a b c? Voyez? Voyez? Comment pouvez-vous leur enseigner ces choses alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas accepter des choses Ă©lĂ©mentaires? Vous voyez? Vous devez revenir en arriĂšre et recommencer par oĂč vous avez commencĂ©, ou plutĂŽt par lĂ  oĂč vous vous ĂȘtes arrĂȘtĂ© et accepter chaque Parole de Dieu.

182 ConsidĂ©rez simplement cela dans le champ de mission aujourd’hui. De mĂȘme que Balaam a mariĂ© une prostituĂ©e avec l’Eglise de Dieu, – a mariĂ© une prostituĂ©e avec l’Eglise de Dieu – il en est de mĂȘme de ces faux enseignants d’aujourd’hui qui essayent de vous prĂȘcher. Ils vont marier chacune de ces organisations et ces gens Ă  la vieille prostituĂ©e d’Apocalypse 17. Ils ont la doctrine de Balaam; ils vont çà et lĂ  aujourd’hui et disent: «Nous sommes tous les mĂȘmes; nous sommes tous des chrĂ©tiens.» Les prĂȘtres, les papes et tous les autres se compromettent tous en faisant cela.

183 Le prĂ©dicateur a dit
Je connais mĂȘme un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste
 Eux tous se sont donc mis Ă  donner un casher rond, qui reprĂ©sente AstartĂ©, la dĂ©esse lune; ils vous donnent cette hostie casher en disant: «Prenez-la les yeux fermĂ©s, si cela blesse votre conscience.» Les yeux fermĂ©s? Une hostie ronde? Qu’est-ce que cela signifie? Nous prenons un corps brisĂ©; c’est JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© brisĂ© et non la dĂ©esse lune ronde, AstartĂ©, remplacĂ©e par Marie (le casher romain est toujours rond)... Car le dieu lune – la dĂ©esse, pas dieu. Nous, nous avons un casher brisĂ©. Certainement! Oh!

184 Ainsi donc, la grande prostituĂ©e d’Apocalypse 17, ces enseignants de Balaam avec leur fausse doctrine, marient l’église Ă  cette espĂšce de gĂąchis. Observez quand on en arrive Ă  la dĂ©monstration, au temps de la fin, regardez-en la faiblesse maintenant. Il y a neuf cents et quelques diffĂ©rentes organisations, l’une tirant dans un sens et l’autre dans l’autre. Il n’y a pas d’unitĂ© parmi elles et elles essayent de crĂ©er une unitĂ© qui n’est pas soutenue par la Parole de Dieu, le plan originel de Dieu; ils obtiennent cela par la politique et l’organisation. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e; Il s’en tient exactement Ă  Sa Parole. Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera pas.» C’est vrai. Il s’en tient Ă  Sa Parole originelle. Oh! la la!

185 Bien que les gens continuent de s’opposer à cette Parole, en raisonnant comme le firent les autres, et juste
 Il n’y a qu’une chose à faire (Il ne changera pas cette Parole), croyez simplement, car le ciel et la terre passeront, mais Sa Parole ne faillira jamais. Vous voyez?

186 Voyez-vous Ă  quoi vous allez vous marier? Voyez la politique et toutes ces choses; voyez comment ils essayent de se joindre Ă  l’église par la politique de l’église. Nous ne sommes pas unis Ă  Christ par la politique; nous sommes unis Ă  l’église – Ă  Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et moyen pour savoir que vous avez le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est quand cet Esprit en vous atteste chaque Parole de Dieu comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. «Quiconque retranchera un mot de cette Parole ou Y ajoutera un mot, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Pourtant on prospĂšre.

187 Vous dites: «On ne peut croire cela sur base de la prospĂ©ritĂ©?» Vous ne pouvez pas juger Dieu d’aprĂšs la prospĂ©ritĂ©; le monde prospĂšre. Balaam a prospĂ©rĂ© par ce moyen, mais, frĂšre, c’est par Sa Parole qu’on juge Dieu. Il tient Sa Parole et L’identifie comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Rappelez-vous donc, mon ami, tant que vous ĂȘtes en vie, n’oubliez jamais ceci: Dieu ne change pas Sa pensĂ©e. Il vous bĂ©nira nĂ©anmoins. Il vous laissera aller avec Sa volontĂ© permissive, mais il ne changera pas Sa pensĂ©e. Il ne changera pas Son plan. Il ne changera pas Sa Parole pour vous. Certainement pas! C’est vous qui devez changer. Vous ne pouvez pas prendre la Parole de Dieu pour La faire concorder avec votre expĂ©rience; vous devez prendre votre expĂ©rience et la faire concorder avec la Parole de Dieu. Vous voyez? C’est ainsi que vous devez


188 Vous dites: «Eh bien, je suis un brave homme. Dieu fait ceci ou cela.»
«Mais, observez-vous Sa Parole?»
«Oh! eh bien, je vous assure que cela n’est pas » TrĂšs bien. Il y a quelque chose qui ne va pas quelque part. Dieu va
 Oui, Il vous fera prospĂ©rer. Certainement, Il vous fera
 Les dĂ©nominations ont prospĂ©rĂ© au point qu’on ne peut les Ă©galer. Elles ont rĂ©pandu leurs tentes, de grandes et belles Ă©glises et tout, Ă  travers le pays, et les riches et l’argent s’y sont dĂ©versĂ©s ainsi que des membres venant de partout. La Bible ne dit-elle pas qu’on trouva chez elle les richesses mĂȘmes du monde et mĂȘme des Ăąmes d’hommes et tout ce qu’on a trouvĂ© chez cette vieille prostituĂ©e qui est la mĂšre de tout, de la politique et de l’organisation corrompue? Mais le petit groupe de Dieu, c’est Son Epouse; elle est centrĂ©e sur cette Parole.

189 Que le Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste vous garde juste lĂ , toujours stables. Ne vous Ă©loignez jamais de cette Parole. Vous pouvez bĂ©nir, vous pouvez
 Dieu peut guĂ©rir vos malades; Il peut guĂ©rir votre bĂ©bĂ© malade. Il peut guĂ©rir votre mari, votre femme; Il peut guĂ©rir votre mĂšre, et quelqu’un d’autre. Vous pouvez sauter sous l’effet de Son Esprit et sautiller en dansant. Rappelez-vous, la pluie tombe sur les justes et sur les injustes. Mais lorsque cette semence qui se trouve là
 soit elle est ordonnĂ©e, soit elle ne l’est pas. Et si elle a Ă©tĂ© ordonnĂ©e, elle peut
 Si c’est du blĂ©, cela doit produire du blĂ©; si c’est une Parole de Dieu, elle doit produire la Parole de Dieu. Sinon, eh bien, elle ne l’est donc pas. Voyez? Comprenez-vous cela maintenant? Que le Seigneur vous bĂ©nisse!

190 Je vous avais dit que j’allais partir Ă  vingt et une heures, et voilĂ , il est vingt-deux heures moins vingt. Beaucoup parmi vous ont un long trajet Ă  faire. Je vous aime, et la raison pour laquelle je vous retiens comme cela, ce n’est pas que je veuille ĂȘtre mĂ©chant envers vous, mais je vous aime. Et je sais une chose, c’est que je ne cache rien; je vous dis la VĂ©ritĂ©.

191 Dans ces rĂ©unions oĂč je vais, vous ne m’entendrez jamais prĂȘcher ces messages. Non, je vous ai promis que je viendrai Ă  ce Tabernacle. C’est seulement Ă  partir d’ici que je prĂȘche mes messages. J’en ai encore trois ou quatre ici que le Seigneur m’a donnĂ©s; j’ai aussi des passages de l’Ecriture Ă  ce sujet et je n’oserais pas les prĂȘcher ailleurs, sauf ici. C’est d’ici que la Parole de Dieu a commencĂ© Ă  sortir, et Ă  moins que Dieu ne change cela, je resterai ici mĂȘme et apporterai cela juste ici. C’est vrai. LĂ -bas dans les rĂ©unions, je prie pour les malades et tout comme cela, et en dehors de cela, je dis des choses de façon dĂ©tournĂ©e, de sorte que ça soit les brebis qui entendent. Elles savent de quoi je parle; autrement c’est juste l’appĂąt Ă  l’hameçon. Vous voyez? Je montre par les signes de – de
 essayant de montrer que Dieu connaĂźt les choses par le discernement, qu’Il connaĂźt les cƓurs des gens et qu’Il fait ces choses. C’est lĂ  un don Ă©vangĂ©lique, juste pour secouer les gens. La premiĂšre chose, une bande arrive chez eux, et cela se trouve alors lĂ -dedans. S’il s’agit d’une brebis, elle l’acceptera. Si c’est une chĂšvre, elle jettera la bande dehors. C’est ça. C’est
 Et toi aussi, c’est vrai, Ben; c’est – c’est tout Ă  fait vrai. Ben a de l’expĂ©rience. TrĂšs bien.

192 Eh bien, c’est vrai. N’ĂȘtes-vous pas heureux de Lui appartenir? N’ĂȘtes-vous pas heureux? Il y a longtemps nous chantions un petit cantique pentecĂŽtiste qui dit: Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir;
Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir;
N’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus, oĂč serais-je?
Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir.
Oh! je suis heureux depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
Je suis content depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
N’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus, oĂč serais-je?
Je suis si heureux depuis que le Seigneur m’a fait sortir.
Je pousse des cris depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
Je pousse des cris depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
N’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus, oh! oĂč serais-je?
Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir.
Gloire! N’ĂȘtes-vous pas heureux? N’ĂȘtes-vous pas heureux?... (Chantons cela!)
N’ĂȘtes-vous pas heureux que le Seigneur vous ait fait sortir?
N’ĂȘtes-vous pas heureux que le Seigneur vous ait fait sortir?
N’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus, oh! oĂč serais-je?
Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir.
Oh! je chante depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
Je chante depuis que le Seigneur m’a fait sortir;
N’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus, oh! oĂč serais-je?
Je suis si heureux que le Seigneur m’ait fait sortir.
N’en ĂȘtes-vous pas heureux? Alors, «Nous marcherons dans la LumiĂšre». Connaissez-vous ce cantique? Nous marcherons dans la LumiĂšre,
C’est une belle Lumiùre;
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de rosĂ©e de la grĂące sont brillantes;
Brille tout autour de nous le jour et la nuit,
Oh! JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
N’aimez-vous pas cela? Chantons-le de nouveau. Nous marcherons dans la Lumiùre,
C’est une belle Lumiùre;
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de rosĂ©e de la grĂące sont brillantes;
Brille tout autour de nous le jour et la nuit,
Oh! JĂ©sus, la LumiĂšre du monde. (C’est le lever du soleil.)
Vous tous, les saints dans l’amour, proclamez
Que JĂ©sus est la LumiĂšre du monde,
Vérité et Grùce en Son Nom;
JĂ©sus, la LumiĂšre du (Maintenant, levons les mains pendant que nous chantons cela.)
Oh! nous marcherons dans cette LumiĂšre,
C’est une Lumiùre si belle;
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de rosĂ©e de la grĂące sont brillantes;
Brille tout autour de nous le jour et la nuit
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
Serrez-vous la main les uns aux autres. Oh! elle vient lĂ  oĂč les gouttes de rosĂ©e de la grĂące sont brillantes. N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre des enfants de la LumiĂšre? Le soleil se lĂšve. ... tout autour de nous le jour et la nuit (Petits enfants, aimez-vous les uns les autres.)

 la Lumiùre du monde.
Oh! nous marcherons simplement dans la LumiĂšre;
C’est une Lumiùre si belle (La manifestation de Sa Parole)
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de rosĂ©e de la grĂące sont brillantes;
Brille simplement tout autour de nous le jour et la nuit,
C’est JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
Croyez-vous cela?

193 Nous marchons vers Sion,
La belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu
Oh! nous marchons vers Sion,
La belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Qu’ils refusent de chanter,
Ceux qui n’ont jamais connu notre Dieu;
Mais les enfants du Roi céleste,
Mais les enfants du Roi céleste,
Peuvent répandre au loin leur joie,
Peuvent répandre au loin leur joie.
Car nous marchons (quelle gloire!) vers Sion,
La belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Nous marchons vers Sion,
Oh! la belle, la belle Sion,
Nous marchons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Sortez votre mouchoir. Faites sortir vos mouchoirs juste une minute. Faisons au Seigneur une offrande agitĂ©e. Ce n’est pas une gerbe, mais ils prirent des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul ainsi que
?
 Oh! nous marchons vers Sion,
Oh! la belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Oh! nous marchons vers Sion,
Oh! la belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

194 Amen! Oh! cela ne vous fait-il pas du bien? Oh! je me reprĂ©sente ces vieux saints qui, autrefois, avant d’entrer lĂ  dans le cirque romain, se mettaient Ă  gravir cette colline, vous savez, cette petite rampe, puis ils entraient dans la fosse aux lions en chantant: Oh! nous marchons vers Sion,
Cette belle, belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Les champs de Sion produisent
Un millier de délices sacrées,
Avant que nous atteignions le trÎne céleste,
Avant que nous atteignions les domaines célestes,
Ou que nous marchions dans les rues d’or,
Ou que nous marchions dans les rues d’or.
Nous marchons vers Sion,
La Belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

195 RĂ©pĂ©tez aprĂšs moi: [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte chaque phrase aprĂšs frĂšre Branham. – N.D.E.] Seigneur Dieu,
 Je m’engage de nouveau envers Toi
 Purifie-moi de toute iniquité  Purifie-moi de tout doute vis-Ă -vis de Ta Parole
 Qu’à partir de cette PĂąques, je sois une nouvelle crĂ©ature
 en JĂ©sus-Christ
 Que dans mon cƓur je porte
 Ta Parole
 Qu’Elle soit une Lampe Ă  mes pieds
 et une LumiĂšre sur mon sentier
 DĂšs maintenant
 je Te suivrai
 Au Nom de JĂ©sus
 Amen! Nous marchons vers Sion,
Oh, la belle, la belle Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

196 Ne vous sentez-vous pas bien avec ça? Nous avons pris un nouvel engagement, sachant que dans nos cƓurs nous avons Ă©tĂ© vivifiĂ©s d’entre les morts
?
 Ne vous sentez-vous pas bien avec ça? Oh! la la! Oh! la la! Je vous aime d’un amour immortel. Ecoutez. Aimez-vous les uns les autres. Car vous ne pouvez pas haĂŻr votre frĂšre que vous voyez, et dire que vous aimez Dieu que vous ne voyez pas. Aimez-vous donc les uns les autres. Lorsque vous vous servez les uns les autres, c’est Dieu que vous servez. Est-ce juste? «Tout ce que vous faites Ă  l’un de ces plus petits qui ont la Puissance vivifiante en eux, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.»
«Quand T’avons-nous vu dans le besoin? Quand T’avons-nous visitĂ© en prison? Quand avons-nous fait ces choses?»

197 «Ce que vous leur avez fait, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» N’est-ce pas merveilleux? Je L’aime, pas vous?

198 Oh! il y a encore un cantique que nous devrions chanter, si vous avez encore une minute. Oh! bien, nous allons prendre cela. TrĂšs bien. TrĂšs bien, monsieur. Oh! Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. N’oubliez pas cela, mes amis. Chantons-le tous maintenant. Tous ensemble maintenant, d’un seul grand cƓur, amenons-Lui cela, c’est-Ă -dire avec tout ce que nous avons en nous. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur,
Il te donnera la joie et le réconfort,
Prends-Le partout oĂč tu iras.
Précieux Nom, oh, Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom, oh, Nom si doux! Espoir de la terre et joie du ciel.

199 Maintenant, n’oubliez pas de prier pour moi lorsque les vents brĂ»lants de la persĂ©cution souffleront, lorsque les dĂ©mons nous dĂ©fieront de tout cĂŽtĂ©. Je me souviendrai que vous priez pour moi nuit et jour et je prierai pour vous. Tenez-vous aux cĂŽtĂ©s de votre brave pasteur frĂšre Neville et de son associĂ©, frĂšre Capps. Ecoutez-les; ils vous enseigneront la Parole de Vie. Je crois cela. Si je ne le croyais pas, je ne les aurais certainement pas ici. Je ne le ferais certainement pas. Je crois qu’ils croient le Message et qu’ils s’en tiennent Ă  Cela au mieux de leur connaissance; j’ai foi en ces deux hommes. Restez avec eux. Ces autres frĂšres dans les environs qui tiennent des rĂ©unions, ils se sont tenus ici ce soir, si vous vous trouvez dans leur voisinage, restez prĂšs d’eux. Vous avez entendu pourquoi ils sont venus ici ce soir. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi;
Comme un bouclier contre tous les piÚges; (Ecoutez ça.)
Oh! lorsque les tentations vous environnent,
Murmurez simplement ce saint Nom dans la priĂšre
Précieux Nom (Précieux Nom) oh! Nom si doux! (oh! si doux!)
Espoir de (Dieu bien-aimé, guéris ces gens, Î PÚre céleste, au Nom de Jésus. Accorde-Le, Seigneur.)

 oh! si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.
Au revoir, au revoir,
Au revoir aux pieds de JĂ©sus;
Au revoir, au revoir,
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!
Inclinons la tĂȘte maintenant. [FrĂšre Branham fredonne «Au revoir». – N.D.E.] Ô Dieu, sois avec nous; aide-nous, Seigneur. Au revoir, (au revoir.)
Au revoir, au revoir,
Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir!

200 C’est vraiment ma priĂšre, jusqu’à nous revoir. Que Dieu vous bĂ©nisse! Et maintenant je vais demander Ă  notre prĂ©cieux frĂšre Neville de congĂ©dier cette belle assemblĂ©e. Dieu vous aime tous. Je suis si reconnaissant d’avoir des gens comme vous tous. Que serait mon Message si je n’avais personne pour y croire? Et il y a ici des gens, vous donneriez votre vie pour que cela
 Que Dieu vous aide tous. Mes priĂšres sont avec vous; que mes bĂ©nĂ©dictions accompagnent chacun de vous. N’oubliez pas que vous faites partie de cette rĂ©surrection. La Puissance vivifiante est maintenant en vous. C’est entiĂšrement rĂ©glĂ©. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Inclinons la tĂȘte jusqu’à ce que frĂšre Neville vous congĂ©die.
Que Dieu vous bénisse!

EN HAUT