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Prédication La Soif de William Branham a été prêchée 65-0919 La durée est de: 1 hour and 59 minutes .pdf La traduction Shp
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La Soif

1 Bonsoir, mes amis. C'est un privil√®ge d'√™tre ici ce soir. C'est la deuxi√®me fois que je viens √† la Grantway Assembly ici, pour √™tre avec mon cher fr√®re Mack et tout ce bon comit√© ici, et les chr√©tiens de diff√©rentes √©glises qui se sont ajout√©s au nombre. Fr√®re Lee Vayle, et je viens de rencontrer un fr√®re, ici, qui, un-un ami intime de Fr√®re F. F. Bosworth, il ne savait m√™me pas que Fr√®re Bosworth √©tait parti rencontrer le Seigneur. J'ai dit: "J'ai l'impression d'avoir rencontr√© l'√Člis√©e qui versait l'eau sur les mains d'√Člie"; ils √©taient √† l'√©tranger, alors ils n'ont pas su que Fr√®re Bosworth √©tait parti rencontrer le Seigneur, √† quatre-vingt-quatre ans.

2 Maintenant je voudrais saluer les gens qui nous sont reliés par le téléphone ce soir, d'un bout à l'autre du pays, depuis la Californie jusqu'à New York, au Texas, et-et dans différentes régions du pays, du Maine jusqu'à la Californie. Alors, nous avons un-un système qui nous permet d'être reliés par le téléphone, ce qui a été une grande bénédiction. Et d'après ce que nous dit notre bon ami, Frère Pearry Green, maintenant il y aurait un-un petit machin qu'on peut brancher sur votre téléviseur, et avec ça ce sera non seulement transmis par le téléphone, mais ce sera aussi télévisé directement dans votre téléviseur. Ils sont en train de se renseigner là-dessus.

3 Et, SŇďur Mack, je suis content de vous voir, l'air bien portante, assise ici √† l'orgue, ce soir. Et je vois beaucoup de mes amis de Sierra Vista, et Fr√®re Borders‚Ķ ou plut√īt Fr√®re Roberson, de l'Indiana; beaucoup de gens. Je veux dire √† ceux qui sont au Tabernacle, ce soir, on dirait que la moiti√© du groupe est ici, et‚Ķ du Tabernacle √† Jeffersonville.

4 Et je veux dire à mon ami, là-bas, Frère Kuhn, cette requête au sujet de laquelle vous avez appelé, cette maladie. Je prie pour ça, Frère Kuhn. Ayez simplement la foi. Ne vous inquiétez pas. Tout ira bien.

5 Et, là-bas au Texas, Frère Blair, si vous êtes à l'écoute ce soir, mon frère, rappelez-vous simplement ceci: le Dieu qui vous a fait passer au travers la première fois, peut vous faire passer au travers la deuxième. Et nous mettons notre foi en Dieu qu'Il vous l'accordera. Et n'acceptez surtout pas le mensonge du diable, sur quoi que ce soit. Rappelez-vous simplement que Dieu est Dieu, et il y a… et Il est encore le même hier, aujourd'hui et éternellement. Nous L'aimons et nous croyons en Lui, et nous prions pour vous.

6 Je veux dire √† tous nos amis de la Californie; √† Fr√®re Mercier et ceux qui sont ici en Arizona; bien d'autres endroits, PhŇďnix, et, Fr√®re Williams, et tous ceux de l√†-bas qui sont en ligne l√†-bas, ce soir, partout, nous sommes certainement reconnaissants; et l√†-bas en G√©orgie. Nous sommes certainement reconnaissants pour chacun de vous. Que le Seigneur vous b√©nisse.

7 Je me sens vraiment le bienvenu ici ce soir, dans cette belle √©glise, l'Assembl√©e de Dieu ici, sur Grantway, et avec Fr√®re Mack, mon bon ami. Dieu a b√©ni Fr√®re Mack. Je me souviens, une fois, au Canada, il √©tait‚Ķ je suivais un sentier, j'√©tais √† cheval, tr√®s loin dans la jungle, et le Saint-Esprit m'a dit de descendre et de prier pour Fr√®re Mack. √Ä ce moment-l√†, il √©tait dans une situation critique, et le Seigneur l'a gu√©ri. Et alors, j'en suis vraiment reconnaissant, et que nous soyons rassembl√©s ici, avec lui, ce soir, pour adorer l'√Čternel dans cette belle V√©rit√©.

8 Un homme assis derri√®re moi, sur l'estrade, m'a dit: "Vous ne devez pas me reconna√ģtre." Il a dit: "Un jour vous m'avez fait monter, je faisais de l'auto-stop", et, je ne sais pas, quelque part, √† Boston, ou quelque part, "√† D√©troit, je faisais de l'auto-stop."

9 J'ai dit: "Eh bien, généralement, j'essaie de tendre la main, si je le peux, à ceux qui sont dans le besoin."

10 Et alors, ce soir, nous sommes tous dans le besoin. Et nous prions Dieu de nous donner un coup de main, ce soir, en nous accordant de l'aide, des b√©n√©dictions, Sa gr√Ęce et Sa mis√©ricorde.

11 Bon, j'ai plut√īt tendance √† parler longtemps, mais je vais t√Ęcher de ne pas le faire ce soir. En effet, il y a les gens de l'Ohio qui viennent d'appeler, Madame Dauch, et le groupe l√†-bas, Fr√®re McKinney, et Fr√®re Brown, et tous ceux de l'Ohio qui nous sont reli√©s par le t√©l√©phone. Nous vous envoyons nos salutations, √† vous aussi. L√†-haut √† New York, il est tard, je pense qu'il doit √™tre environ onze heures ou minuit, en ce moment, √† New York. Et les √©glises se sont rassembl√©es et ont attendu jusqu'√† cette heure, juste pour la r√©union. Nous sommes reconnaissants pour ces bons amis que nous avons un peu partout.

12 Maintenant, avant d'aborder la Parole, parlons donc à l'Auteur un instant, pendant que nous courbons la tête.

13 Cher P√®re C√©leste, nous sommes‚Ķ nos cŇďurs d√©bordent de joie, √† cause du privil√®ge que nous avons d'√™tre vivants, ici ce soir, et rassembl√©s avec Ton peuple. Le peuple‚Ķ et qui, nous le croyons, vivra √©ternellement. Nous poss√©dons maintenant la Vie √Čternelle, parce que "Tu as donn√© Ton Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie √Čternelle''. Pendant Son p√®lerinage ici sur terre, Il nous a enseign√© ceci: "Celui qui √©coute Ma Parole, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie √Čternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie; parce que nous avons cru au Fils unique de Dieu." Comme nous Te remercions pour ce grand Sauveur! Et nous prions, ce soir, que Sa glorieuse Pr√©sence nous b√©nisse tellement, ensemble ici, alors que nous lirons dans Sa Parole et que nous En parlerons. Que le Saint-Esprit transmette cela √† chaque cŇďur, partout dans le pays, Seigneur, l√† o√Ļ les gens sont rassembl√©s.

14 B√©nis les autres ministres qui sont en chaire. Nous Te prions, P√®re, de b√©nir cette Grantway Assembly; le pasteur, son √©pouse, ses enfants; les diacres, les administrateurs et tout le conseil. Et, P√®re, puissions-nous Ňďuvrer ensemble pour le Royaume de Dieu, pendant qu'il y a assez de Lumi√®re pour nous permettre de voir o√Ļ nous allons; en effet, l'heure vient o√Ļ personne ne peut travailler. Aussi, P√®re, pendant que nous avons ce privil√®ge, puissions-nous-puissions-nous racheter le temps, Seigneur. Puissions-nous, puisse cela nous √™tre accord√©. Gu√©ris ceux qui sont malades et afflig√©s, partout dans le pays. Que la Pr√©sence de Dieu soit ressentie dans tous les coins et recoins du pays, ce soir.

15 Nous nous rendons compte que le jugement est en train de s'abattre. Il y a des effondrements le long des grandes failles, le pays est secou√©, il y a des tremblements de terre en divers lieux. Nous avons entendu parler dans la Bible de grands √©v√©nements historiques, dans les temps pass√©s, le jugement s'√©tait manifest√©, et nous voyons ces choses se r√©p√©ter aujourd'hui. La proph√©tie dit: "Ce qui arriva aux jours de No√©, arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'homme. Ce qui arriva aux jours de Lot, arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'homme", et nous voyons ces choses se produire maintenant. "Le cŇďur des hommes qui d√©faillit; une √©poque o√Ļ on ne sait que faire; de l'angoisse chez les nations." √Ē Dieu, nous savons que nous sommes au temps de la fin.

16 Aide-nous, Seigneur, à-à porter le Message dans tous les coins et recoins, à chaque enfant que Tu as destiné à la Vie. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Que le Seigneur bénisse maintenant la lecture de Sa Parole.

17 Maintenant, beaucoup d'entre vous aiment suivre un peu dans leur Bible, le passage que le ministre lit. Et ce soir, je voudrais lire quelques versets, trois, dans les Psaumes, le Psaume 42, juste pour me servir de texte. Et j'ai not√© des passages de l'√Čcriture ici, auxquels je voudrais me r√©f√©rer, si possible, alors que nous poursuivrons, dans quelques instants, sur notre sujet. Le Psaume de David. C'est David qui a √©crit les Psaumes.

18 Maintenant, pendant que vous cherchez le passage, permettez-moi de dire ceci. Bien des gens disent: "Eh bien, les Psaumes sont-ils inspirés?" Certainement qu'ils le sont. Ils sont…

19 Tout ce qui est-ce qui est dans cette Bible est inspir√©, que ce soit les r√©cits historiques, que ce soit les chants, quoi que ce soit. C'est inspir√©. J√©sus a dit: "N'avez-vous pas lu ce que David a dit dans les Psaumes?" Et puis, je pense, les Psaumes, bien entendu, ce sont des chants. Et si les chants sont inspir√©s de Dieu, et c'est ce que je crois, et qu'ils sont proph√©tiques aussi, j'esp√®re que je serai l√† le jour o√Ļ ce chant-ci s'accomplira. Il y aura une rencontre dans les airs,
Dans le doux, doux au-delà;
Je vous rencontrerai et vous saluerai là-bas,
Dans cette Demeure au-delà du ciel;
Des chants comme on n'en a jamais entendu chez les mortels,
Ce sera glorieux, je vous le dis!
Le Fils de Dieu Lui-même sera à la tête
De cette rencontre dans les airs.
Oh, je-je veux y être, à ce moment-là!

20 Maintenant le Psaume 42. Comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, ainsi mon √Ęme soupire apr√®s toi, √Ē Dieu! Mon √Ęme a soif de Dieu, du Dieu vivant: Quand irai-je et para√ģtrai-je devant la face de Dieu? Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, pendant que‚Ķ pendant qu'on me dit sans cesse: O√Ļ est ton Dieu?

21 Je pense que David, quand il a √©crit ce Psaume, il devait √™tre dans la d√©tresse. Et g√©n√©ralement, il faut une situation de d√©tresse pour manifester ce qu'il y a de meilleur dans un homme. C'est vraiment, c'est l√† que Dieu‚Ķ dans des moments o√Ļ on en vient √† je√Ľner, souvent, pour pouvoir arriver √† s'enlever du chemin. Et je pense que David, quand il en arrivait √† ce point-l√†, alors il se mettait √† m√©diter sur le Seigneur, il se mettait √† r√©fl√©chir.

22 Bien des fois, Dieu s'arrange pour que nous nous retrouvions dans des-des situations difficiles, o√Ļ nous sommes oblig√©s de regarder en haut. Des fois, il faut m√™me se retrouver couch√© sur un lit d'h√īpital, ou alit√© quelque part, pour pouvoir regarder en haut, voir d'o√Ļ viennent les grandes b√©n√©dictions de Dieu.

23 Maintenant le mot dont je veux me servir pour ma prédication de ce soir, c'est un seul mot, tiré de la Bible, et il se trouve au verset 2: "soif"; le mot Soif. J'ai consulté le dictionnaire, quand je cherchais la signification de ce mot.

24 Je pensais à une-une prédication, à un moment donné, j'avais prêché sur Avoir soif de la Vie. Et ça aussi, je l'avais pris dans les Psaumes, quand David avait dit: "Tes statuts", je crois, "sont plus précieux pour moi que la vie."

25 Ainsi, je considérais et je pensais à ce mot "soif", alors j'ai consulté le dictionnaire pour voir ce qu'il signifie. Et voici ce que dit Webster: "C'est un désir douloureux", c'est douloureux, quand vous désirez tellement quelque chose que ça devient douloureux pour vous.

26 Or, ce-ce n'est pas quelque chose d'anormal, d'avoir soif. La soif est-est quelque chose de naturel. C'est simplement quelque chose que Dieu nous a donn√©, pour que nous puissions, pour produire en nous un-un d√©sir pour quelque chose. Parfois, Dieu a, aussi, Il vous a dot√© d'une-d'une tour de contr√īle, quelque chose qui est √† l'int√©rieur de vous, qui-qui contr√īle ces diff√©rents d√©sirs. Et cette soif, cette tour de contr√īle qui se trouve dans le cŇďur de l'homme, c'est quelque chose que Dieu lui a donn√© pour-pour lui signaler les d√©sirs qui r√©v√®lent un besoin chez lui.

27 Or, il y a deux sortes de soif. Il y a une soif physique. Et il y a aussi une soif spirituelle. J'aimerais lire ceci, ce que David a dit, de nouveau.
Mon √Ęme a soif de Dieu, du Dieu vivant‚Ķ

28 Pas de quelque chose d'historique, ou de quelque chose qui se serait pass√© il y a bien des ann√©es, ou-ou d'une l√©gende que quelqu'un aurait racont√©e, mais "du Dieu vivant", un Dieu qui est toujours pr√©sent. Et c'est de ce Dieu-l√† que son √Ęme avait soif, et non de quelque chose d'historique.

29 Donc, nous voyons que Dieu vous dote de cette tour de contr√īle, pour que vous vous procuriez ainsi les choses dont vous avez besoin. Or, la tour de contr√īle qui est en vous, c'est ce qui vous dirige. Et cette soif passe dans cette tour con-‚Ķ tour de contr√īle, et celle-ci vous indique ce dont vous avez besoin, spirituellement parlant. La tour de contr√īle du corps et celle de l'√Ęme aussi. Il y a une tour de contr√īle dans le corps, qui vous indique ce dont votre corps a besoin, le besoin, et il vous est r√©v√©l√© par la soif. Il y a aussi une tour de contr√īle dans votre √Ęme, qui vous indique les choses spirituelles dont vous avez besoin, quelque chose dans votre esprit, et-et c'est par ceci que vous pouvez savoir quelle sorte de vie vous contr√īle.

30 Quand vous-quand vous pouvez voir quels sont vos d√©sirs, c'est comme √ßa, alors, que vous pouvez savoir quel est le genre de chose qui se trouve en vous, qui cr√©e ce d√©sir que vous avez. Voyez-vous, il y a une certaine chose dont vous avez soif, et c'est-et c'est par elle que vous pouvez savoir quel est le d√©sir qu'il y a dans votre √Ęme, par le genre de soif que vous avez. J'esp√®re que vous pouvez comprendre √ßa.

31 Il y a une-une tour de contr√īle pour l'√Ęme, et il y en a une pour le corps; chaque tour sert d'avertisseur pour signaler les besoins de l'autre. Chacune indique ce que r√©clame celui qui lance l'appel, elle envoie un signal avertisseur.

32 Par exemple, la-la chair a soif de satisfaire les d√©sirs du corps, et l'esprit d√©sire les choses qu'il y a dans l'√Ęme, le d√©sir qu'il y a l√†, et souvent ils luttent l'un contre l'autre. Nous voyons l√† un grand probl√®me d'aujourd'hui, c'est que trop de gens essaient de vivre entre ces deux d√©sirs. En effet, l'un d√©sire les choses de la terre, alors que l'autre d√©sire les choses du Ciel.

33 Comme Paul l'a dit, l'a décrit, dans Romains 7.21: "Quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi." Quand vous essayez, avez-vous déjà expérimenté ça, les chrétiens? C'est que, quand vous essayez de faire quelque chose de valable, que vous vous efforcez de faire ce qui est bien, alors vous allez trouver le diable qui est là, partout, juste pour vous déranger dans tout ce que vous… Et c'est un bon signe, ça. J'aimerais dire ceci, pour que les chrétiens le sachent. C'est que, quand vous-quand vous entreprenez quelque chose, et qu'il y a toujours des obstacles, pour vous déranger, faites-le quand même. C'est le diable, là, qui essaie de vous empêcher de faire ce qui est bien.

34 Bon, souvent, je rencontre des gens qui ont tendance à être un peu nerveux. Quand ils s'aperçoivent qu'ils essaient de faire quelque chose et-et que les obstacles s'élèvent de toutes parts, ils disent: "Ce n'était peut-être pas la volonté du Seigneur." Voyez? Or, ne laissez pas le diable vous mentir comme ça.

35 D'abord, il faut trouver si c'est la volonté de Dieu ou pas. Et alors, si vous voulez savoir si c'est la volonté de Dieu, regardez dans la Bible. Voilà ce qui-qui vous alignera correctement, c'est la Parole de Dieu. Et alors, si vous voyez que c'est selon la Parole de Dieu que vous fassiez cela…

36 Comme, par exemple, de rechercher le baptême du Saint-Esprit. J'ai souvent rencontré des gens qui disaient: "Eh bien, j'ai recherché le Saint-Esprit, et je n'ai tout simplement pas réussi à Le recevoir. Je ne crois pas que C'est pour moi. Chaque fois que je m'y mets, je deviens malade. Quand je me mets à prier, si je jeune, je deviens malade. Si j'essaie de rester toute la nuit, ou de rester éveillé, j'ai tellement sommeil. Je-je n'arrive pas à avancer." Souvenez-vous, ça, c'est le diable. En effet, c'est l'intention de Dieu que vous ayez le Saint-Esprit. C'est pour celui qui veut. Souvent, vous constaterez, quand, à une réunion, vous recevez de la prière pour la guérison Divine, alors, le lendemain, vous allez constater, sans doute que le diable va s'arranger pour que ce soit deux fois pire que la veille. Voyez?

37 Souvenez-vous, ça, c'est simplement Satan qui essaie de vous éloigner de la bénédiction que Dieu vous réserve. Voyez? N'écoutez surtout pas ce personnage-là. Voyez? Continuez toujours à courir vers le but.

38 J'en ai fait l'exp√©rience tout r√©cemment, comme je faisais route vers l'Afrique. Si jamais il y a eu un temps o√Ļ le diable m'a mis des b√Ętons dans les roues, c'est bien pour mon dernier voyage en Afrique. Finalement, √ßa a √©t√© l'une des plus belles r√©unions, l'un des meilleurs moments que j'ai jamais pass√©s outre-mer. Je crois que j'ai r√©ussi √† accomplir plus de choses pendant la petite p√©riode o√Ļ j'ai √©t√© l√†, - sans compter mon voyage de chasse, - que j'en ai jamais accompli auparavant. J'avais toujours pens√© que les √©glises de l√†-bas ne voulaient pas de moi, et j'ai fini par d√©couvrir‚Ķ J'avais re√ßu une lettre de quelqu'un, qui d√©clarait, oh, qu'on ne voulait pas de moi l√†-bas, toute l'association; et j'ai d√©couvert que c'√©tait un homme tout seul, avec une en-t√™te de lettre imprim√©e d'une organisation, qui disait: "Nous ne voulons pas de vous." Il voulait dire lui et sa famille. Voyez? Alors, quand je suis arriv√© l√†-bas‚Ķ Voyez-vous, le "nous", c'√©tait seulement lui et sa famille, ce n'√©tait pas du tout les gens. Alors, voil√† un grand champ de travail qui s'ouvre maintenant √† nous.

39 Vous voyez, quand Paul a dit: "Quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi."

40 Qu'un jeune converti vienne √† l'autel ce soir, quelque part, ici dans ce tabernacle ou-ou ailleurs dans le pays; souvenez-vous bien de ceci, demain, maman sera plus f√Ęch√©e que jamais, papa sera tout chavir√©, et tous les enfants √† l'√©cole aussi. Et tout ira de travers, parce que c'est Satan, l√†, qui cherche √† vous faire faire demi-tour. Il cherche √† vous √©carter du Sentier. "Quand je veux faire le bien, le mal est toujours attach√© √† moi."

41 Maintenant consid√©rons la soif, et voyons si, effectivement, la soif, c'est quelque chose de naturel. Des gens m'ont d√©j√† dit: "Oh, moi, je n'ai jamais eu √ßa. Je crois que ce n'est donn√© qu'√† certaines personnes de vouloir √™tre chr√©tiens." Oh non. C'est faux. En fait, c'est quelque chose qui est commun √† tous les √™tres humains. Certainement, c'est vrai. Quand nous sommes arriv√©s dans ce pays, ici, au d√©but, nous y avons trouv√© les Indiens. Et les Indiens, bien qu'√† l'√©poque ils aient √©t√© pa√Įens, ils adoraient le soleil ou quelque chose. Du moment que ce sont des humains, il y a quelque chose en eux, une soif naturelle, qui fait appel √† Dieu, quelque part.

42 Au fin fond de la jungle, là-bas, dernièrement, à quatre cent quatre-vingts milles [772 km - N.D.T.] de toute civilisation, un petit village d'environ trois mille habitants, à Beira, au Mozambique. Nous y avons trouvé des indigènes qui n'avaient même pas… ils n'avaient jamais vu un Blanc. J'y ai trouvé une indigène, elle ne portait aucun vêtement (pratiquement aucun d'entre eux ne porte de vêtements), et elle était assise au haut d'un arbre. Je suivais la piste d'un lion, et il y a… j'ai entendu un cri qui ressemblait à celui d'un être humain. Cette jeune indigène était assise là-haut, le regard effaré, elle avait un bébé dans les bras. Et ce qui l'avait effrayée… Sa seule protection contre le lion, le léopard, ou autre chose, un autre animal, c'est de grimper à un arbre. Elle m'avait vu, elle avait entendu un bruit d'être humain, mais quand elle a regardé, et qu'elle a vu un Blanc! Elle n'en avait jamais vu, de toute sa vie, voyez-vous, alors elle était épouvantée. Voyez?

43 Mais quand on voit que ces gens, m√™me dans cet √©tat primitif, l√†-bas, ils adoraient quand m√™me. Avant qu'on appelle le lion, ils versaient de la farine de ma√Įs (c'est de √ßa qu'ils se nourrissent) sur une petite feuille, ils tapaient des mains, et ils invoquaient l'esprit d'un grand quelque chose quelque part, ils ne savaient pas o√Ļ (comme un saint patron, ou quelque chose du genre, chez les catholiques), pour que celui-ci les prot√®ge, qu'ils ne se fassent pas tuer au moment o√Ļ ce lion chargerait.

44 Voyez-vous, c'est quelque chose de naturel. Ce n'est pas quelque chose d'anormal d'avoir soif de Dieu. C'est une chose naturelle. C'est tout simplement quelque chose que vous devriez faire. Dieu vous a conçu comme ça. Et ce n'est pas quelque chose de surhumain, c'est vraiment commun à tous les êtres humains. Ce n'est pas réservé exclusivement à certaines personnes.

45 Ils disent: "Eh bien, j'ai vu des gens mener une-une vie tellement victorieuse, qu'ils sont constamment dans les hauteurs, à louer Dieu. Comme j'aimerais me sentir comme ça." Eh bien, si vous avez ce sentiment-là, c'est à cause de la soif qu'il y a en vous. Et c'est simplement quelque chose de naturel. C'est dans chaque personne, d'avoir soif de Dieu.

46 Maintenant nous allons en consid√©rer quelques-unes, dans le naturel. D'abord, il y a la soif. Prenons, par exemple, la soif d'eau. Comme David le disait, ici, la soif, de "l'eau". Quand on a soif d'eau, c'est que le corps a besoin d'eau. Et si vous n'apaisez pas cette soif, vous allez p√©rir. Vous allez vous d√©shydrater, et vous-vous ne resterez pas en vie. Si vous ne pouvez pas vous procurer de l'eau pour apaiser cette soif, pour √©tancher cette soif du corps naturel, vous ne tarderez pas √† p√©rir. Vous ne resterez pas en vie longtemps. Vous pouvez rester en vie plus longtemps sans nourriture, que vous le pouvez sans eau. En effet, vous pouvez je√Ľner quarante jours (J√©sus l'a fait), je pense, sans-sans nourriture, mais vous ne pourriez pas tenir aussi longtemps sans eau. Vous vous dess√©cheriez, tout simplement, et vous mourriez. Vous devez avoir de l'eau. Et-et cette sensation de soif que vous √©prouvez, eh bien, c'est pour indiquer que le corps a besoin de quelque chose, pour le maintenir en vie. Le corps doit absolument avoir de l'eau, pour rester en vie. Vous √™tes compos√©s √† quatre-vingts et quelques pour cent d'eau et de p√©trole, de toute fa√ßon; vous devez absorber ces composants, pour rester en vie. Comme je l'ai dit, si vous n√©gligez de le faire, vous p√©rirez.

47 La soif, c'est aussi une sonnette d'alarme. C'est une sonnerie, cette sensation de soif. L'√Ęme d√©clenche une sonnerie, un petit signal avertisseur √† l'int√©rieur de vous, qui vous indique que la mort r√īde, que si vous ne vous procurez pas de l'eau tr√®s bient√īt, il vous faudra mourir. Et le son devient de plus en plus fort, jusqu'√† ce que finalement, si vous continuez √† remettre la chose √† plus tard, vous mourrez, parce que c'est une sonnerie.

48 Comme David l'a d√©crit, ici, dans les Psaumes: "Comme une biche soupire apr√®s des courants d'eau, ainsi mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Dieu." Comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau!

49 En lisant ce passage de David, j'ai souvent pensé à ceci. David était un homme des bois, un chasseur. Et, naturellement, il chassait le cerf. Et beaucoup d'entre nous, de nos jours, nous le chassons. La biche, c'est un cerf.

50 Et nous voyons, si vous avez déjà vu les chiens, les chiens sauvages, ils vont saisir un cerf. En général, ils ont un croc comme le coyote. Et ce chien peut saisir le cerf, juste au-dessus de l'oreille, à la base des bois, ici, et le faire basculer. Il coupe la gorge du cerf, et à ce moment-là, le cerf n'a aucune chance de s'en sortir. Mais quelquefois, le-le-le chien, par exemple, en Afrique, là, le chien sauvage va saisir le cerf en plein flanc, s'il ne réussit pas à le saisir à la gorge. La deuxième fois, il va saisir le flanc. Et si le cerf est assez fort et qu'il réagit assez vite, il pourra se dégager du chien.

51 Le cerf est beaucoup plus rapide. Le chien le traque quand il ne regarde pas, quand il est dans le vent par rapport à lui, et-et qu'il-qu'il ne sait pas que le-le chien est près de lui.

52 Et alors, quand le chien sauvage le saisit, s'il r√©agit tr√®s vite, il pourra se d√©faire de son emprise. Et, mais quand le chien l√Ęche le flanc, il a un gros morceau de la chair du cerf dans sa gueule. Ou quand il le saisit √† la gorge, parfois, il va couper pr√®s de la veine jugulaire et passer √† c√īt√©. Et le cerf, en se d√©gageant de lui, √ßa va arracher un gros morceau de viande de la gorge du cerf, et l√† le sang se met √† couler.

53 Et alors, le chien va tout de suite se lancer √† la poursuite du cerf, en suivant cette tra√ģn√©e de sang. Et alors que la vie quitte peu √† peu le cerf, - le sang √©tant le ruisseau qui fait circuler la vie dans le corps, - alors que celle-ci le quitte peu √† peu, le cerf s'affaiblit. Et l√†, le chien, ou le loup, il est aux trousses du cerf.

54 Maintenant, si ce cerf n'arrive pas √† trouver de l'eau! Or, il y a quelque chose dans l'eau, qui fait que, quand le cerf boit de l'eau, il arr√™te de saigner. Mais s'il n'a pas d'eau pour faire baisser sa temp√©rature, alors le-le sang va s'√©couler de plus en plus vite, parce qu'en courant, il fait battre son cŇďur continuellement tr√®s vite. Mais s'il peut arriver jusqu'√† l'eau, le cerf va s'en sortir vivant.

55 Maintenant, il y a une grande le√ßon √† tirer de √ßa, voyez-vous, David qui disait ici: "Comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau, mon √Ęme soupire apr√®s Toi, √ī Dieu."

56 Maintenant, ce cerf, il sait que s'il ne trouve pas d'eau, il est perdu. Il ne peut tout simplement pas s'en sortir vivant. Souvent il m'est arriv√© de suivre leurs traces, apr√®s qu'ils avaient √©t√© bless√©s. Quand il trouve un ruisseau, il va le traverser et y boire, puis il va monter sur la colline; il va revenir, traverser, boire un peu d'eau, et remonter. Vous ne le rattraperez jamais, tant qu'il va suivre ce ruisseau. Mais une fois qu'il quitte le ruisseau, alors, s'il n'arrive pas √† trouver un autre courant d'eau quelque part, vous ne tarderez pas √† l'attraper. Et le cerf, il le sait, √ßa, c'est pourquoi il va rester tout pr√®s de l'eau, pour pouvoir y aller en vitesse. Maintenant, pouvez-vous vous imaginer un cerf, le nez en l'air, qui se serait retrouv√© quelque part o√Ļ il n'y a pas d'eau?

57 Il dit: "Comme une biche a soif, ou soupire (ce qui est une soif) apr√®s des courants d'eau, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. Si je ne Te trouve pas, Seigneur, je vais p√©rir. Je-je-je ne pourrai pas continuer, si je ne Te trouve pas!" Et, quand un homme ou une femme, un gar√ßon ou une fille, √©prouve cette sorte de soif l√† pour Dieu, il va trouver quelque chose. Voyez?

58 Mais, quand nous procédons un peu à moitié: "Eh bien, je vais m'agenouiller et voir ce que le Seigneur va faire." Voyez-vous, vous n'avez pas encore vraiment soif. Il faut que ce soit une soif, question de mort ou de Vie, et là il va se passer quelque chose.

59 Le cerf, là, aussi, il… Nous voyons qu'il a aussi un autre sens, celui de l'odorat, qui déclenche une sonnette d'alarme en lui quand son ennemi est proche. Ce petit animal, il a en lui un-un sens qui lui sert de protection. Et il-il a une petite sonnette d'alarme en lui, un petit quelque chose, il remue le nez quand l'ennemi est proche. Quand vous vous retrouvez dans le vent par rapport à l'ennemi, il saura que vous êtes là, et il va détaler. Parfois, à une distance d'un demi-mille [0,8 km - N.D.T.], il va vous flairer, vous, ou un loup, ou n'importe quel danger, et se sauver. Il est capable de le détecter, parce qu'il est fait comme ça. Il est un cerf, par nature. Et ce sens qu'il a en lui, c'est tout simplement un des sens que Dieu lui a donnés, pour lui permettre de rester en vie.

60 Et j'ai pens√©, je comparais le cerf √† un homme qui a soif de Dieu. Avant que l'ennemi arrive; il y a quelque chose dans un enfant de Dieu, une fois que vous √™tes n√© de l'Esprit de Dieu, que vous avez re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit, il y a quelque chose dans la personne qui peut d√©tecter la pr√©sence de l'ennemi. Prenez, par, exemple, un homme, quand il prend l'√Čcriture, qu'il lit l'√Čcriture, et qu'il essaie d'injecter √† ce passage de l'√Čcriture quelque chose qui est contraire √† l'√Čcriture, un homme qui est rempli du Saint-Esprit peut [Fr√®re Branham fait claquer ses doigts. - N.D.√Č.] d√©tecter √ßa tout de suite. Il y a quelque chose qui cloche. Quand il arrive quelque part, et-et, ce petit sens bien particulier que vous avez en vous, il intervient pour prot√©ger votre vie. Vous-vous ne devez, vous ne devez jamais accepter quoi que ce soit, s'il ne s'agit pas tr√®s pr√©cis√©ment de la Parole de Dieu. Vous devez vous en tenir de fa√ßon tr√®s pr√©cise √† cette Parole. Et, maintenant, nous sommes pr√©serv√©s par ce sens-l√†, pourvu que nous soyons dans le Saint-Esprit.

61 Vous pourriez vous mettre à lire, disons, par exemple, quelqu'un qui dirait, je lirais dans Marc 16, et je dirais: "Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; qu'ils saisissent des serpents, ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal; s'ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guéris."

62 Bon, ensuite, vous verriez quelqu'un monter l√†-haut et dire: "Bon, √ßa, c'√©tait pour l'√Ęge apostolique." √áa, tout de suite, l√†, si vous avez re√ßu le Saint-Esprit, vous avez re√ßu ce sens-l√†, - √ßa le d√©clenche. Il y a quelque chose de faux, l√†. Voyez? Ils cherchent √† trouver des explications pour d√©pr√©cier la chose, disant que c'√©tait pour une autre √©poque, que ces choses-l√†, en r√©alit√©, on n'en a plus besoin aujourd'hui. Mais J√©sus a dit: "Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru." Voyez-vous, il y a un petit quelque chose qui se d√©clenche en vous, un petit signal avertisseur, qui vous fait savoir que c'est faux et que c'est la voie de la mort.

63 En effet, J√©sus a dit que "si nous ajoutons une seule parole √† Ceci, ou que nous En retranchons une seule Parole, notre part sera retranch√©e du Livre de Vie". Voyez-vous, pas un seul passage de l'√Čcriture. Nous devons La prendre exactement telle qu'Elle est √©crite. Dieu veille sur Sa Parole, pour L'ex√©cuter, et nous savons qu'Elle est forc√©ment tout √† fait juste.

64 Alors, par cons√©quent, quoi qu'une √©glise puisse dire, quoi que n'importe qui d'autre puisse dire, si vous √™tes n√© de l'Esprit de Dieu, vous devenez une partie de la Bible. Dieu a dit √† √Čz√©chiel, il‚Ķ le proph√®te. Il a dit: "Prends le rouleau et mange-le", et alors le proph√®te et le rouleau sont devenus parties l'un de l'autre. Et il en est de m√™me pour le croyant, quand il re√ßoit le Saint-Esprit; le Saint-Esprit a √©crit la Bible, et l'Esprit de Dieu est la Parole de Dieu. "Mes Paroles sont Esprit. Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et Elle a habit√© parmi nous." H√©breux 13.8: "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." Et quand vous √™tes une partie de cette Parole, oh, alors, que quelque chose de contraire √† cette Parole se pr√©sente, [Fr√®re Branham fait claquer ses doigts plusieurs fois. - N.D.√Č.] √ßa d√©clenche tout de suite un petit signal avertisseur. Voyez-vous, c'est pour vous avertir que la mort est dans les parages. On ne devrait jamais faire √ßa. Il y a aussi‚Ķ

65 Ces soifs-là sont simplement naturelles. Elles sont naturelles chez le chrétien. Elles sont naturelles chez l'être humain.

66 Il y a aussi une soif de succès. Tant de gens aujourd'hui, que d'études nous faisons à cause de cette soif-là! Nous venons de constater, c'est la rentrée, à l'université. Et nous allons là, et les gens dépensent des milliers de dollars pour envoyer leurs enfants à l'école, et-et dans les universités et les collèges, et tout, pour y recevoir une instruction, "pour réussir", comme ils disent, "dans la vie". Mais, bon, je n'ai rien contre ça, là, il n'y a pas de mal à ça. Mais, à mon avis, vous aurez beau faire toutes les études du monde, vous n'aurez toujours pas trouvé la vraie réussite. C'est exact. En effet, ça ne fera que vous faciliter un peu les choses ici, temporairement. Et il y a… Mais, quand vous mourez, vous laissez tout ça derrière vous, avec tout ce système économique que nous avons.

67 C'est ce que je disais, l'autre jour, √† PhŇďnix. √áa m√©rite d'√™tre cit√© de nouveau: "Toute cette civilisation moderne, le programme p√©dagogique tout entier, le programme scientifique tout entier, tout √ßa, c'est contraire √† la Parole de Dieu et √† Sa volont√©." La civilisation, c'est absolument‚Ķ Il n'y aura plus jamais une civilisation comme celle-ci dans le monde √† venir. Cette civilisation est une civilisation pervertie. La premi√®re civilisation que Dieu a eue sur terre, c'est quand Il a prononc√© Ses Paroles, et qu'elles sont apparues, chaque semence selon son esp√®ce, et, dans cette civilisation-l√†, la mort, la maladie et le chagrin n'existaient pas. Et maintenant, nous utilisons les √©l√©ments scientifiques du monde, qui ont √©t√© plac√©s ici pour en maintenir la coh√©sion, et nous les pervertissons pour produire quelque chose, et le r√©sultat, c'est la mort.

68 Par exemple, la bombe atomique. Je ne connais pas les formules de ces choses, mais - il se pourrait que je le dise de travers - ils prennent de l'uranium pour fendre une-une molécule, et la molécule se décompose en atomes. Et qu'est-ce que ça produit, à ce moment-là? Ça ne fait qu'annihiler, presque, ça ne fait que détruire. Tout ce que nous faisons!

69 Nous prenons la médecine, nous ajoutons telle formule à telle formule, pour guérir telle chose, et nous absorbons ça. Et qu'est-ce que nous faisons? Nous faisons des ravages ailleurs.

70 Bon, je pense que vous lisez, que vous avez lu le Readers Digest du mois dernier, o√Ļ on disait que "dans cet √Ęge o√Ļ nous vivons actuellement, les jeunes hommes et les jeunes femmes arrivent √† l'√Ęge m√Ľr entre l'√Ęge de vingt et vingt-cinq ans". Pensez-y. Des jeunes filles ont leur m√©nopause, et √† vingt, vingt-deux, vingt-trois ans, elles arrivent √† l'√Ęge m√Ľr. Vous voyez, ce qui a produit √ßa, c'est la nourriture hybride, et ces choses, ce que nous mangeons. Voyez-vous, ce sont ces choses, la nourriture et la-la vie que nous menons. Les hommes de science nous ont fourni tout √ßa, et c'est ainsi qu'ils sont en train de nous tuer.

71 J'ai √©t√© en Afrique, et l√†-bas j'ai vu des jeunes hommes qui n'avaient jamais pris une seule dose de m√©dicament de leur vie. Ils mangeaient de la viande qui avait des vers. Ils buvaient √† une mare qui, d'apr√®s l'apparence, aurait tu√© un bŇďuf. Je tirais √† une distance de deux cents verges [183 m - N.D.T.], et je ne voyais pas la cible, avec une paire de jumelles 7 x 50. Et un homme de mon √Ęge √©tait l√†, il me disait o√Ļ je l'avais touch√©e √† l'Ňďil nu. Maintenant, si toute cette culture moderne a produit quelque chose‚Ķ Moi, je consid√®re que si j'avais les yeux et l'estomac de cet homme-l√†, je serais quelqu'un de tr√®s bien. Oui.

72 Mais voil√†, vous voyez, c'est √ßa la science, l'instruction, la civilisation, elles nous d√©truisent. Nous nous d√©truisons. √áa a commenc√© dans le jardin d'√Čden, et √ßa se poursuit aujourd'hui. Mais, la soif du succ√®s!
Et puis, nous avons soif d'être en communion. Nous allons, nous voulons être en communion.

73 C'est comme un jeune homme et une jeune femme. Bon, ce n'est pas inutile, ou ce n'est pas (je veux dire) anormal pour un jeune homme et une jeune femme de-de s'aimer. C'est une soif d'amour. C'est de leur √Ęge, et ils-ils s'aiment. Et ce n'est pas quelque chose d'anormal, c'est tout simplement naturel chez eux.

74 Maintenant, nous voyons qu'il y a beaucoup de choses, dans la vie que nous menons dans ce corps naturel, dont nous avons soif. C'est simplement quelque chose qui est là, à l'intérieur de nous. Nous voulons faire ces choses, nous considérons vraiment que c'est nécessaire. Et c'est effectivement nécessaire que nous les fassions.

75 Nous voyons qu'il y a beaucoup de femmes, de nos jours, qui ont soif de beauté. Or, il n'y a pas une seule femme… C'est une chose naturelle chez la femme d'avoir soif d'être belle. Ça, c'est-c'est son instinct, que Dieu lui a donné, et-et sa beauté que Dieu lui a donnée pour son compagnon. Et donc, nous voyons que les femmes veulent être comme ça. Pourquoi donc? C'est simplement parce que c'est quelque chose que Dieu lui a donné. Que les femmes soient belles, il n'y a pas de mal à ça. Elles devraient l'être.

76 Et, vous savez, les seules cr√©atures o√Ļ-o√Ļ la femelle est plus belle que le m√Ęle, c'est dans la race humaine. Tous les autres animaux, prenez la-la vache et le taureau, la biche et le cerf, la poule et le coq, l'oiselle et l'oiseau, vous allez toujours constater que le m√Ęle est grand et beau. Mais, dans la race humaine, preuve que c'est l√† qu'il y a eu la perversion, c'est le contraire; ce sont les femmes, alors, qui sont-sont belles, et elles ont soif d'√™tre belles.

77 Pas comme certaines de ces créatures bizarres qu'on voit dans la rue aujourd'hui; non, non, pas cette sorte de beauté là. Non. Ça, c'est le spectacle le plus horrible que j'ai jamais vu de ma vie. Oui monsieur. Ça, c'est de la perversion, c'est de pervertir la vraie soif.

78 Or, la vraie soif qu'une femme devrait avoir, ce serait de "se vêtir d'une manière décente, et d'avoir un esprit semblable à celui de Christ", I Timothée 2.9. Maintenant, la femme, c'est d'être comme ça qu'elle devrait avoir soif. Maintenant, si vous voulez être belles, c'est ça qui fait votre beauté, voyez-vous, c'est un esprit semblable à celui de Christ, et d'être vêtues d'une manière décente.

79 Oh! la la! il y a de ces gens qu'on voit dans les rues aujourd'hui! On n'arrive pas √† distinguer l'homme de la femme, et c'est-c'est la chose la plus horrible √† voir que vous pourriez‚Ķ je ne pourrais pas, c'est-c'est‚Ķ Je-je n'ai jamais rien vu de semblable, de semblable chez des √™tres humains. √áa d√©passe le niveau humain. Les yeux tout maquill√©s, jusque tr√®s haut, comme √ßa, et, vous savez, ces dr√īles d'yeux de l√©zard et tous ces dr√īles de v√™tements. Et, mais, ce n'est m√™me pas‚Ķ Tellement d√©form√©s, ils ne ressemblent m√™me pas √† un √™tre humain. Et ces jeunes gens, ici, les cheveux ramen√©s sur le front, avec les rouleaux de leur sŇďur ici, en avant, vous savez, mais, c'est une perversion compl√®te! C'est vrai. C'est-c'est-c'est Satan, et Satan est le pervertisseur.

80 Quand Dieu a tout cr√©√©, dans le jardin d'√Čden, c'√©tait magnifique, puis Satan est arriv√© et il a perverti. Satan ne peut pas cr√©er quoi que ce soit. Il n'y a qu'un seul Cr√©ateur, c'est Dieu. Mais Satan pervertit la cr√©ation originelle. Et voil√† qu'il s'est mis √† (c'est de √ßa que je veux parler ce soir) pervertir la-la cr√©ation originelle, de la soif.

81 Bon, la femme, comme je le disais, elle veut être belle. Il y a quelque chose en elle, elle est féminine et elle a ce désir-là.

82 Mais, telles qu'elles sont dans la rue, aujourd'hui, avec les cheveux coupés comme des hommes, vêtues de vêtements d'homme; et puis les hommes font le contraire, les voilà vêtus de vêtements de femme, avec une coupe de cheveux comme les femmes. Voyez-vous, c'est une perversion, tout est perverti! Votre nourriture est pervertie. Votre vie est pervertie. Votre soif, pervertie. Votre désir est perverti. C'est un jour de perversion!

83 Derni√®rement, ici, j'ai parl√© de l'√Čden de Satan. Dieu a mis six mille ans, pour faire un √Čden parfait. Satan est arriv√©, il a arros√© ces semences et les a d√©form√©es. Maintenant, au bout de ses six mille ans √† lui, il a son √Čden scientifique, il a tout ramen√© √† une perversion de ce qui est bien.

84 Et cet √Ęge-ci est celui de l'hybridation, l'hybridation. Voil√† que m√™me les-les √©glises, aujourd'hui, elles sont hybrides. C'est exact. Ils vont l√†, ils se contentent d'aller √† l'√©glise, c'est un club au lieu d'une √©glise. Une √©glise, c'est un lieu o√Ļ les gens se rassemblent et adorent Dieu en Esprit et en V√©rit√©. Aujourd'hui, c'est un club. On va l√†-bas passer un petit moment, se serrer la main et fraterniser, il y a du caf√© noir au fond de la salle, et puis on rentre √† la maison jusqu'√† la semaine suivante, on a fait notre devoir religieux.

85 L'√Ęge actuel est un √Ęge perverti. Et Satan pervertit ces soifs que Dieu a plac√©es en vous pour vous donner soif. Satan les pervertit. Or, si vous voulez savoir ce qui est bien, la perversion‚Ķ

86 Si vous, les femmes, vous voulez être belles, prenez I Timothée 2.9: c'est de "se vêtir d'une manière-manière décente, avec un esprit semblable à celui de Christ, douces, soumises à leurs maris", et tout. C'est de ça que vous devriez vous vêtir, de la vie que vous menez.

87 Il pervertit la vraie nature de Dieu, et la vraie soif de Dieu, du corps et de l'√Ęme, par la convoitise du p√©ch√©. Le p√©ch√©, une perversion! Maintenant, nous voyons, la personne, aujourd'hui, la fa√ßon dont ils ont √©t√© pris dans cette perversion. La soif de Dieu, la soif d'√™tre belle, et toutes ces soifs, celle de-d'eau, ils l'ont transform√©e, ils l'ont satisfaite en buvant de l'alcool. La soif de joie, tout le monde veut avoir de la joie; la soif d'√™tre en communion; toutes ces grandes soifs que Dieu a plac√©es en nous, pour que nous ayons soif de Lui. Dieu vous a cr√©√©s de fa√ßon que vous ayez soif de Lui, et nous cherchons la satisfaction dans un autre genre de soif, dans un autre genre de perversion de la soif correcte. Vous voyez comment √ßa se passe dans le naturel? Vous voyez comment √ßa se passe dans le spirituel? Nous pensons que, pourvu que nous adh√©rions √† l'√©glise, c'est-c'est r√©gl√©, c'est tout ce que nous avons √† faire. Eh bien, √ßa, c'est compl√®tement faux. Non.

88 Dieu veut que vous ayez soif de Lui! "Comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau, mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu." Voyez? Voyez?

89 Maintenant, ce cerf, s'il soupirait apr√®s un courant d'eau, qu'est-ce qui se serait pass√© si quelqu'un s'√©tait pr√©sent√©, et, qu'un autre cerf, un copain √† lui, s'√©tait pr√©sent√© l√† et avait dit: "Dis donc, je vais te dire ce que je-je peux faire. Je sais o√Ļ il y a une mare vaseuse, ici." Eh bien, le cerf, il n'en voudrait pas. Il‚Ķ √ßa ne lui ferait aucun bien.

90 Et il n'y a rien qui puisse satisfaire cette soif qui se trouve dans l'être humain, tant que Dieu n'entre pas en lui. Il doit Le recevoir, sinon c'est la mort. Et personne n'a le droit d'essayer de faire taire ou de satisfaire parles choses du monde cette soif sainte qui se trouve en lui. Non monsieur. C'est un geste impie que de faire ça. Si vous avez soif de Dieu, n'allez pas serrer la main au prédicateur et mettre votre nom sur un registre. Si vous avez soif de Dieu, il n'y a qu'une chose qui puisse satisfaire cette soif, c'est de rencontrer Dieu. Si vous avez soif de Dieu, c'est le seul moyen, de Le rencontrer, c'est ce qu'il faut faire.

91 Et puis, il y a un grand danger, aussi, si vous ne faites pas attention à ce que vous faites, à un moment donné. Si vous avez soif de Dieu, assurez-vous que c'est Dieu que vous trouverez. Voyez-vous, assurez-vous que c'est bien votre soif qui est satisfaite. Mais si Satan a réussi à vous pervertir, à vous détourner de ces appétits naturels, - et c'est ce qu'il fera s'il le peut, - il-il va simplement vous amener à essayer de trouver une satisfaction.

92 Un homme qui va aller, qu'est-ce qui fait qu'un homme va s'enivrer? C'est parce qu'il est inquiet et très agité. Il lui manque quelque chose.

93 J'étais à la clinique Mayo, ici, il n'y a pas longtemps, et j'étais là pour un entretien. Et alors, il a été dit, là, nous parlions du fait de boire, et je leur ai dit que mon père buvait.
Il a dit: "Pourquoi buvait-il?"
J'ai dit "Je ne sais pas."

94 Il a dit "C'est parce qu'il y avait quelque chose qu'il… qui ne le satisfaisait pas, et il pensait qu'en buvant, il pourrait chasser ça de son esprit."

95 J'ai compris tout de suite, voyez-vous. En réalité c'était Dieu, le seul qui puisse satisfaire cette soif-là. Le seul qui puisse satisfaire cette soif humaine, c'est Dieu Lui-même, d'accepter Dieu.

96 Or, Satan s'empare de ces choses, comme je le disais, et il les pervertit. Alors, si vous-si vous… Si vous ne voulez pas donner à cette soif la place qu'elle doit avoir dans votre vie, et que vous ne voulez pas avoir soif et prendre les choses auxquelles Dieu a pourvu pour apaiser cette soif, pour l'étancher, alors Satan va vous conduire vers certains de ses bourbiers de stagnation, de ce monde. Vous devez trouver quelque part. Si vous n'arrivez pas à trouver à manger, vous vous nourrirez dans une poubelle. Voyez? Et si vous-si vous n'arriviez pas à trouver de l'eau, et que vous soyez en train de mourir, vous boiriez à une-une mare quelconque, parce que vous êtes en train de périr.

97 Mais il n'y a aucune raison d'en arriver l√†, quand vous avez soif de Dieu, parce que Dieu est un Dieu vivant, et non quelque chose d'historique. "Mon √Ęme a soif de Toi, du Dieu vivant", Quelque Chose qui donne des eaux vives, Quelque Chose qui satisfait.

98 Il y a une autre nature, quelque chose de naturel, une soif simplement naturelle, c'est cette soif de l'√Ęme. Vous direz: "Fr√®re Branham, cette soif de l'√Ęme, est-ce quelque chose de naturel?" Oui, c'est quelque chose de naturel, dans l'√Ęme, d'avoir soif. Et c'est, en effet, Dieu vous a fait ainsi, pour que vous ayez soif de Lui. Il veut que vous ayez soif de Lui. Alors, Dieu vous a fait comme √ßa. Il n'√©tait pas oblig√© de vous faire comme √ßa, mais c'est ce qu'Il a fait. Et s'Il ne vous avait pas fait comme √ßa, de fa√ßon que vous ayez soif, vous auriez une excuse au Tribunal du Jugement, dire: "Je-je-je n'ai jamais eu soif de Dieu." Mais, vous n'avez aucune excuse, cette soif est en vous. Vous allez la passer sur quelque chose; vous allez peut-√™tre la passer sur votre √©pouse, vous allez peut-√™tre la passer sur votre voiture, vous allez peut-√™tre la passer sur autre chose, vous irez peut-√™tre √† l'√©glise pour essayer de la satisfaire. Je n'ai rien contre le fait d'aller √† l'√©glise, mais la satisfaction n'est pas l√†. C'est de trouver Dieu, le Dieu vivant, le Dieu du Ciel, √† l'int√©rieur de votre √Ęme, pour satisfaire ce d√©sir profond et cette soif, ce apr√®s quoi vous soupirez.

99 Or, en effet, Il vous a fait de façon que vous ayez soif de Lui, d'être en communion avec Lui. Or, il existe une soif authentique de communion. Bon, nous aimons nous rencontrer. C'est ce que nous faisons ce soir. Nous nous rencontrons ici ce soir, parce que nous aimons être en communion les uns avec les autres. Pourquoi le faisons-nous? Parce qu'il y a quelque chose en nous, qui fait que nous voulons nous rencontrer. C'est simplement naturel. Et, maintenant, nous avons un point commun qui nous motive à nous rencontrer ici, c'est que nous avons tous soif de Dieu. Voyez? Et alors, nous nous rencontrons ici régulièrement, à cause de ce point commun, pour être en communion. Dans cette église, ce soir, il se pourrait qu'il y ait bien des opinions dénominationnelles différentes, et tout; mais, comme nous avons cette soif, nous pouvons nous rencontrer avec un point commun entre nous, ce point-ci: nous avons tous soif. Certains peuvent croire qu'il faut être aspergé, l'autre qu'il faut être baptisé, l'un qu'il faut verser de l'eau, ou quoi encore; mais pour ce qui est de la soif de Dieu, nous-nous venons avec un point commun entre nous. Et Dieu nous a faits de telle sorte que nous ayons ça, que nous ayons soif de Lui et d'être en communion avec Lui. Je ne connais rien…

100 Quand j'√©tais un petit gar√ßon, je me rappelle, j'ai grandi dans une famille tr√®s pauvre. Et je me rappelle bien des fois o√Ļ je sortais avec des gars. Je ne pouvais pas m'habiller assez bien pour sortir dans des endroits convenables. Mais, je-je ne sais pas, il y a quelque chose chez les gens, je les aimais. J'aimais √™tre avec eux. Mais j'√©tais plus ou moins ce qu'on appelle le mouton noir. Et quand j'ai √©t√© sauv√©, et que j'ai re√ßu en moi ce Quelque Chose dont j'avais soif, un-un Ami, Quelqu'un qui serait un copain pour moi, Quelqu'un √† qui je pourrais faire confiance, Quelqu'un avec qui on peut s'asseoir et discuter de ses probl√®mes. Et quand‚Ķ j'ai trouv√© cette vraie, cette v√©ritable satisfaction, quand j'ai trouv√© J√©sus-Christ, Celui qui satisfait vraiment, v√©ritablement, qui enl√®ve tout-tout‚Ķ qui √©tanche toute cette soif, et qui vous donne Quelque Chose qui-qui, semble-t-il, vraiment il n'y a rien qui puisse Le remplacer.

101 Et maintenant, combien Satan cherche √† pervertir cette satisfaction de l'√Ęme, cette soif de l'√Ęme! Il cherche √† vous donner tout ce qu'il peut pour la satisfaire. Et il est tellement trompeur en ces jours de perversion. Ce monde-ci est un monde perverti. C'est une race pervertie. C'est un peuple perverti. Tout est perverti. Et la perversion s'est op√©r√©e de fa√ßon tr√®s graduelle, si bien que nous en sommes maintenant √† l'√Ęge le plus trompeur o√Ļ aucun √™tre humain ait jamais v√©cu. C'est plus trompeur que jamais.

102 Maintenant, vous ne pouvez vraiment-vous ne pouvez vraiment pas vous imaginer à quel degré de tromperie cette nation est parvenue, même chez nos propres frères, c'est-à-dire le peuple américain.

103 Il y a quelque temps, je parlais‚Ķ J'√©tais dans les bois, il y a quelques semaines, et j'ai trouv√© un-un-un paquet de cigarettes par terre, dans les bois. Et l√†-dessus, √ßa disait: "Le filtre d'un homme qui r√©fl√©chit." J'ai fait encore un petit bout de chemin dans les bois, et je suis revenu sur mes pas; √ßa me revenait toujours √† l'esprit: "Le filtre d'un homme qui r√©fl√©chit, et le go√Ľt d'un homme qui fume."

104 Eh bien, je suis allé à l'Exposition Internationale, il y a quelques années; vous vous souvenez, il y avait Yul Brynner et les autres, qui étaient là, alors qu'ils faisaient des démonstrations sur la cigarette. Et là, ils ont mis de la fumée sur un morceau de marbre, et avec un cure-oreilles, ils ont ramassé la nicotine qu'il y avait dessus, et ils ont appliqué ça sur le dos d'un rat. Au bout de sept jours, il était tellement rongé par le cancer qu'il n'arrivait plus à se lever. Voyez-vous, une seule cigarette! Et ensuite, ils ont montré ce qui se passe quand ça se retrouve dans le poumon humain. Certains disent: "Je n'avale pas la fumée. Je garde les bouffées dans ma bouche." On a démontré que ça va dans la salive, et que ça descend ensuite dans la gorge, même chose, voyez-vous.

105 Et puis, cet homme, il disait: "On entend tellement parler des filtres." Il a dit: "Or, si vous avez un désir", ce qui est une soif, vous voyez, "un désir de fumer une cigarette, une cigarette normale pourrait satisfaire ce désir temporairement. Mais, si vous avez un filtre, il faut quatre cigarettes pour le satisfaire," il a dit, "parce qu'avec ça vous n'avez qu'environ le quart de la fumée."

106 Et √ßa disait: "Le go√Ľt d'un homme qui fume"? Voyez-vous, on ne peut pas avoir de fum√©e sans avoir de goudron. Et quand on a du goudron, on a du cancer. Alors, voil√†, voyez-vous, c'est-c'est tout simplement une combine. Et je me dis qu'une-qu'une compagnie de tabac qui se trouve dans ce pays, et-et qui vit gr√Ęce √† ce pays, et qui sortirait une combine comme celle-l√†, pour carr√©ment tromper les citoyens am√©ricains, pour les tromper. Le filtre d'un homme qui r√©fl√©chit? Ce n'est qu'une combine pour vendre plus de cigarettes.

107 Ensuite, j'ai pens√© √† √ßa: "Le Filtre d'un homme qui r√©fl√©chit," je me suis dit, "c'est une bonne id√©e, √ßa." En effet, il existe effectivement, ce Filtre d'un homme qui r√©fl√©chit, c'est cette Bible. Le filtre d'un-d'un homme qui r√©fl√©chit, de se servir de ce Filtre-ci, Ce qui produira le go√Ľt d'un homme juste. Voyez?

108 Or, vous ne pouvez pas faire passer le p√©ch√© dans les pages de cette Bible. Non, Elle l'arr√™te. Elle le filtre, Elle le retire. Bon, vous pouvez aller √† l'√©glise, et y apporter n'importe quoi, mais vous ne pouvez pas passer par cette Bible et avoir du p√©ch√©. √áa ne passera pas. Elle filtre tout p√©ch√©, Elle le retire, et Elle donne le go√Ľt d'un homme saint. En effet, si cet homme r√©fl√©chit, qu'il veut √™tre saint, et √™tre comme Dieu, et √™tre un fils ou une fille de Dieu, dans ce cas, il veut avoir le Filtre qui convient. Donc, Celui-ci arr√™te tout le p√©ch√© de ce c√īt√©-ci de la Bible, Il ne peut faire passer que le Saint-Esprit dans la Bible, Celui qui a √©crit la Bible. C'est du go√Ľt d'un homme saint, d'avoir ce Filtre d'un homme qui r√©fl√©chit.

109 Or, nous voyons combien la tromperie est grande aujourd'hui. Dans Matthieu 24.24, J√©sus a dit que "dans les derniers jours, les deux esprits seraient tellement proches, que cela s√©duirait m√™me les √Člus, si c'√©tait possible". Tellement proches! Tellement, quelle tromperie nous retrouvons aujourd'hui, pour ce qui est du-du bien et du mal.

110 M√™me dans notre-dans notre gouvernement, dans notre politique, nous-nous n'avons m√™me pas un seul homme que nous pourrions mettre en place comme politicien, qui d√©fendrait vraiment ce qu'il croit √™tre juste. O√Ļ sont-ils, nos Patrick Henry, nos George Washington et nos Abraham Lincoln d'aujourd'hui? C'est exactement comme notre Pr√©sident l'a dit, l√†: "La fa√ßon, si c'est le communisme que les gens veulent, ils l'auront, tout ce qu'ils voudront." Voil√† bien un-un homme qui ne veut pas exprimer ce qu'il croit! Un homme qui d√©fendra un principe, qui d√©fendra ce qui est un principe‚Ķ On se contente de choisir la-la-la solution de facilit√©.

111 Et les gens en sont arriv√©s l√†, dans l'√©glise. Ils veulent venir adh√©rer √† l'√©glise, et ils disent: "Oh, eh bien, √ßa-√ßa y est, je-j'ai adh√©r√© √† l'√©glise maintenant." Vous essayez de satisfaire cette grande soif sainte que Dieu a plac√©e en vous, cette Tour de contr√īle qui cherche √† vous diriger vers la chose juste, vous essayez de satisfaire √ßa en adh√©rant √† une √©glise, en r√©citant un credo, ou quelque chose du genre. Alors qu'il n'y a que la Pr√©sence m√™me de Dieu, et Dieu Lui-m√™me qui remplit votre vie, qui puisse la satisfaire.

112 Il ne se satisfera pas d'un credo. Vous ne ferez jamais passer un credo √† travers cette Bible. Non. Il n'y a m√™me pas le soi-disant Credo des Ap√ītres, qui puisse jamais passer √† travers Cela. Montrez-moi dans la Bible le Credo des Ap√ītres, o√Ļ il est dit: "Je crois √† la sainte √Čglise catholique romaine; je crois √† la communion des saints", alors que ce qu'il est dit dans la Bible, c'est: "Il y a un seul m√©diateur entre Dieu et les hommes, et c'est J√©sus-Christ Homme." Vous ne ferez jamais passer ces choses √† travers la Bible.

113 Toutes ces danses, et ces shorts, et ces choses que les gens font aujourd'hui, le twist et le tutsi, et toutes ces choses-l√†, vous ne ferez jamais passer √ßa √† travers la Parole de Dieu. Cette tendance moderne de la civilisation, vous ne ferez jamais passer √ßa √† travers cette Bible. Elle s'y oppose. Voyez? Et vous essayez de satisfaire cette soif, mais, vous voyez, elle‚Ķ Cette Bible va uniquement satisfaire le go√Ľt d'un homme ou d'une femme justes. Ce Saint-Esprit, dont ils se permettent de se moquer, et ils disent: "Tu as perdu la t√™te." Mais C'est ce qui satisfait ce d√©sir profond, c'est quelque chose dont le monde ignore tout. Ils se sont pervertis, ils se sont d√©tourn√©s du v√©ritable bapt√™me du Saint-Esprit et de la Parole de Dieu, pour se tourner (vers quoi?) vers les bourbiers, les bourbiers de l'√©glise, les dogmes, les credo, et-et les diff√©rends d√©nominationnels, et tout.
On dit: "Êtes-vous chrétien?

114 - Je suis m√©thodiste. Je suis baptiste. Je suis presbyt√©rien." √áa, pour Dieu √ßa ne veut rien dire, absolument rien. Vous ne pouvez pas faire passer ces choses-l√† √† travers la Bible de Dieu, ici. Et vous essayez de satisfaire cette soif sainte que Dieu vous a donn√©e pour que vous ayez soif de Lui. Pas vrai? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.]

115 Maintenant, vous savez que David a dit ici: "Du Dieu vivant." Or: "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous." Il ne peut donc y avoir aucune satisfaction, tant que cette Parole, qui est Dieu, ne deviendra pas vivante en vous, et c'est là que vous voyez Dieu Lui-même accomplir les promesses qu'Il a faites dans la Bible.

116 Maintenant nous avons plusieurs interprètes de la Bible. Une église L'interprète comme ceci, une autre L'interprète comme cela, et une autre comme ceci. Certaines n'En prennent qu'un tout petit bout, certaines En prennent une partie ici et là. Mais Dieu est Son propre interprète. Quand Il fait une promesse et qu'Il l'accomplit, c'est ça qui en est l'interprétation.

117 Si je vous avais promis que je serais ici ce soir, et je suis ici, c'est ça l'accomplissement de ma promesse. Si je dis que je vais vous rencontrer demain matin, et que j'y suis, c'est ma promesse. Je n'ai pas besoin de trouver d'autres excuses, il faut que j'y sois.

118 De même, quand Dieu fait une promesse, et qu'ensuite Il vient accomplir cette promesse, c'est ça l'interprétation de la promesse. Je mettrais n'importe qui au défi de prendre Dieu à Sa Parole, pour voir si effectivement chaque Parole de cette Bible est bien la Vérité. C'est exact. C'est ça, cette soif est là à l'intérieur.

119 Vous dites: "Si j'avais vécu à l'époque de Jésus, j'aurais fait telle et telle chose."

120 Mais, vous vivez à Son époque. Qu'est-ce que nous en faisons? Qu'est-ce que nous faisons? Vous dites: "Eh bien?" Ce que vous avez fait, c'est peut-être ce que les pharisiens avaient fait. Ils étaient membres de l'église, et ils ont renié Jésus-Christ.

121 Aujourd'hui, nous disons toujours, les gens essaient de dire: "Nous comparons. Nous devons comparer la Bible, page par page, verset par verset." Ce n'est pas la Vérité. Non, ce n'est pas la Vérité. "Ce mot grec veut dire ceci, et ceci veut dire cela." Les Grecs eux-mêmes, à l'époque reculée du concile de Nicée, et les écrivains de l'époque, ils avaient des positions différentes. L'un croyait telle chose, que tel helléniste, c'est ceci qu'il avait voulu dire, et l'autre disait que tel autre, c'est ceci qu'il avait voulu dire. Et ils se querellaient Là-dessus. Nous n'avons pas besoin de l'interprétation des hellénistes, ou des mots grecs.

122 "De Le conna√ģtre, Lui, c'est la Vie", la Personne, Christ Lui-m√™me! Ce n'est pas en comparant. C'est une r√©v√©lation, sur laquelle Dieu a b√Ęti Son √Čglise. Et si nous ne b√Ętissons pas sur cette m√™me √Čglise‚Ķ La Bible dit: "Abel, par la foi!" Et la foi, c'est une r√©v√©lation Divine. Voyez-vous, la foi, c'est une r√©v√©lation Divine. Bien. Tout Ceci est b√Ęti sur la r√©v√©lation, et donc, √† moins que ce ne vous soit r√©v√©l√©! J√©sus a dit: "Je Te rends gr√Ęce, P√®re, de ce que Tu as cach√© ces choses aux sages de ce monde, et de ce que Tu les as r√©v√©l√©es aux enfants, lesquels sont dispos√©s √† apprendre." Voyez-vous, or c'est l√†-dessus que tout est b√Ęti: vous devez conna√ģtre la Personne!

123 Et vous ne pouvez pas satisfaire √ßa en adh√©rant √† l'√©glise. Vous devez trouver la Personne, Dieu Lui-m√™me, qui est la Parole et-et l'interpr√©tation de Lui-m√™me aujourd'hui, les promesses qu'Il a faites aujourd'hui. Les gens qu'Il allait avoir en ce jour-ci, "l'√Čglise sans tache ni ride", √ßa ne veut pas dire une d√©nomination, √ßa veut dire les personnes, les individus, sans tache ni ride. "Il y aura deux personnes dans un lit, J'en prendrai une et J'en laisserai une; deux dans un champ, J'en prendrai une et J'en laisserai une." Mais quand Dieu, cette soif sainte d'√™tre comme Lui, et qu'ensuite vous voyez que Sa Parole est en vous, qu'Elle Se confirme d'Elle-m√™me, que vous √™tes le serviteur de Dieu. Tout ce que Dieu dit, vous vous y alignez parfaitement, alors vous suivez le processus qu'il faut, √† ce moment-l√†, pour satisfaire cette soif sainte qui est en vous.

124 Oh, √©videmment, les gens vont se moquer de vous, et dire: "Tu as perdu la t√™te. Tu es devenu fou." Mais rappelez-vous √† quoi ils s'abreuvent, voyez-vous. Regardez o√Ļ ils en sont. Pouvez-vous vous imaginer un grand puits art√©sien qui fait jaillir de la belle eau, et quelqu'un est l√†-bas, √† une de ces mares remplie de t√™tards morts, de credo et tout, il s'abreuve l√†, et il vous regarde, d'en bas, et se moque de vous? Oh! Voyons, il ne sait pas, il ne sait pas combien-combien il est d√©salt√©rant, ce Ruisseau o√Ļ vous vivez. C'est tout √† fait exact.

125 Nous avons un Dieu vivant. Pas un qui est mort il y a dix-neuf cents ans et qui est rest√© dans le s√©pulcre, mais Un qui est ressuscit√©. H√©breux 13.8 dit: "Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." Ce m√™me Saint-Esprit qui est descendu au Jour de la Pentec√īte, c'est le m√™me Saint-Esprit qui est ici en ce moment. Il est la Portion qui satisfait pleinement, parce qu'Il est la Parole. C'est exact. Le Saint-Esprit a √©crit la Parole, c'est Lui qui interpr√®te la Parole. La Bible dit, dans II Pierre, que le Saint-Esprit a √©crit la Bible, que "c'est pouss√©s par le Saint-Esprit que des hommes, autrefois, ont √©crit la Bible".

126 Alors, vous ne pouvez pas y arriver, vous ne pouvez pas satisfaire cette soif sainte avec rien moins que Dieu Lui-m√™me, vivant en vous, dans la Personne du Saint-Esprit. L'instruction, la culture, d'adh√©rer √† des √©glises, de r√©citer des credo, de se joindre √† une association, toutes ces choses, c'est tr√®s bien, mais elles ne mettront absolument pas fin √† ce silence saint, √† cette-cette soif sainte, plut√īt, elles ne feront pas taire cette soif sainte.

127 J'√©coutais Billy Graham, le grand √©vang√©liste, l'autre soir. Et je vous le dis, je prie pour lui plus que jamais, quand je l'ai vu taper sur ces gens, √† cause de ce qu'ils avaient fait. Il disait: "Ce groupe d'hommes du clerg√© qui venaient sur la route, leurs cols tourn√©s vers l'arri√®re! " Ils sont all√©s l√†-bas, o√Ļ ils n'avaient pas √† aller, mettre leur nez dans quelque chose. Mais ils s'en allaient sur la route, [Fr√®re Branham tape des mains. - N.D.√Č.] en tapant des mains et en tapant du pied. On aurait dit des exalt√©s, oui, mais impies. Bon, mais, vous voyez, il y a quelque chose √† quoi ils-ils croient. Il y a quelque chose qui enflamme leur √Ęme. Il y avait quelque chose qui les enflammait. Une femme √©tait all√©e l√†-bas et s'√©tait impliqu√©e dans quelque chose, - ils l'ont prise pour une martyre √† cause de √ßa, - alors qu'elle n'avait pas √† s'en m√™ler. Alors, nous voyons que ces hommes-l√† [Fr√®re Branham tape des mains.], ils avaient une raison de taper des mains. Ils √©taient heureux. Ils faisaient quelque chose.

128 Eh bien, si vous pouvez faire √ßa, pour un-un principe que vous croyez √™tre juste, ici; et ensuite vous vous retrouverez dans une √©glise o√Ļ, si quelqu'un tapait des mains ou tapait du pied, les diacres le feraient sortir. Voyez-vous, ils ont dirig√© leurs fid√®les vers un bourbier sale, de credo et de d√©nominations, au lieu de les nourrir de la Parole de Dieu, sainte et b√©nie, transmise par la Puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ.

129 Voyez-vous, ils essaient de… ils étanchent leur soif, en disant: "Je suis le docteur Untel", ou en sortant de tel séminaire ou de telle école. Mais ça ne veut rien dire, ça, absolument rien. Mais, vous voyez, ils-ils essaient de se satisfaire, en disant: "Bon, Dieu va m'accepter, parce que je suis un pasteur à Lui. Dieu va m'accepter, parce que je suis le saint Père Untel, ou l'évêque Untel", ou-ou quelque chose comme ça. Ils essaient de satisfaire leur soif par ça, alors qu'on ne peut pas. "J'ai un doctorat en philosophie, un doctorat en droit, j'ai ma licence en lettres. J'ai ceci." C'est bien. Mais, à mon avis, tout ce que ça veut dire, c'est que vous êtes encore plus éloigné de Dieu. C'est exact. Encore plus éloigné de Dieu, tout le temps.

130 Vous pouvez seulement conna√ģtre Dieu par une exp√©rience. Vous ne pouvez pas recevoir Ceci par des √©tudes. C'est par une naissance que vous Le recevez! C'est quelque chose que Dieu vous donne. L'instruction n'a rien √† Y voir. L'un des plus grands hommes de la Bible ne pouvait m√™me pas signer son nom: saint Pierre. C'est tout √† fait exact, lui et Jean, la Bible dit qu'"ils √©taient tous deux des hommes du peuple sans instruction". Mais J√©sus a trouv√© bon de lui donner les cl√©s du Royaume, parce qu'il avait soif de Dieu. Amen. Il avait soif de Dieu, de communion. Oui monsieur. Oh! la la!

131 Je pense √† √Čsa√Įe, ce jeune homme, oh, un jeune homme tr√®s bien, il √©tait l√†-bas dans le temple, un jour.

132 Ce grand roi, et il √©tait en admiration devant lui, il le consid√©rait comme un des plus grands hommes qui existaient. Et il l'√©tait, un grand homme. Il avait √©t√© √©lev√© par de bons parents, une bonne m√®re et un bon p√®re. Mais, au d√©but, sa politique √©tait sans tache, et il s'√©tait mis en r√®gle avec Dieu. √Čsa√Įe le regardait, et il le consid√©rait comme un grand homme, il prenait exemple sur lui. Mais n'allez jamais prendre exemple sur aucun autre homme que l'Homme J√©sus-Christ. Tous les hommes failliront. Au bout d'un moment, il en est arriv√© √† un point; il √©tait-il √©tait roi, mais il a essay√© de prendre la place d'un sacrificateur, il est entr√© dans le temple, et il a √©t√© frapp√© de la l√®pre.

133 Alors, √Čsa√Įe √©tait tout inquiet, il est donc all√© au temple et il s'est mis √†-√† prier; il s'√©tait dit qu'il irait l√†-bas prier pendant un moment. Or, regardez, cet homme √©tait proph√®te; mais l√† dans le temple, il √©tait un jeune homme, qui criait √† Dieu, un jour, et une vision est apparue devant lui. Et, √† ce moment-l√†, il a vu des Anges, des Ch√©rubins, qui Se couvraient la face avec Leurs-avec Leurs ailes, et qui Se couvraient les pieds, et qui volaient avec deux ailes. Et Ils allaient et venaient, de long en large, dans le temple, en criant: "Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant."

134 Et √Čsa√Įe, cette grande soif qu'il avait eue. Il-il avait d√Ľ faire des √©tudes. Il-il avait probablement une bonne instruction. Il avait une-une conception merveilleuse de ce que Dieu devait √™tre. Il-il avait entendu parler les sacrificateurs. Il avait √©t√© dans le temple. Il avait √©t√© √©lev√© comme un-un croyant, mais, vous voyez, il ne L'avait encore jamais rencontr√© face √† face. Voyez? Il-il avait le d√©sir de faire ce qui est bien. Il voulait √™tre dans le vrai, mais tout ce qu'il avait, c'√©tait le c√īt√© p√©dagogique. Il En avait re√ßu le c√īt√© th√©ologique.

135 Mais ce jour-l√†, quand il est all√© dans le temple, l√†, et qu'il a vu ces Ch√©rubins qui battaient des ailes, de long en large, et qu'il a compris que ces Anges faisaient le service devant Dieu. Et ces Anges qui ne savaient m√™me pas ce que c'√©tait que le p√©ch√©, et, pour se tenir dans la Pr√©sence de Dieu, Ils devaient couvrir Leurs saints visages, pour se tenir dans la Pr√©sence de Dieu. Alors ce proph√®te s'est √©cri√©: "Malheur √† moi, car je suis un homme dont les l√®vres sont impures. Toute ma th√©ologie, ma th√©ologie et les choses que j'ai apprises, toute la conception merveilleuse que j'avais de Dieu, je me retrouve maintenant face √† face avec ceci." Il a dit: "Je suis un homme dont les l√®vres sont impures, et j'habite au milieu d'un peuple aux l√®vres impures." Tout leur enseignement des lois et les choses qu'ils avaient faites, tout cela ne l'avait jamais amen√© au point o√Ļ il √©tait entr√© dans la Pr√©sence de Dieu, o√Ļ il avait vu Dieu de ses propres yeux, et les pans de Sa robe, alors qu'Il √©tait assis en Haut, dans les Cieux. Il s'est retrouv√© face √† face avec la r√©alit√©. Et il s'est √©cri√©: "Je suis un homme dont les l√®vres sont impures, et j'habite au milieu d'un peuple impur."

136 Et c'est l√† que le Ch√©rubin a pris des pincettes, et avec une pierre ardente qui √©tait sur l'autel, Il a touch√© ces l√®vres impures. Et c'est ce qui l'a transform√©, du l√Ęche, ou, de l'homme instruit, du docteur, qu'il √©tait, en un proph√®te √† travers lequel la Parole de Dieu pourrait √™tre prononc√©e. Certainement, pendant qu'il √©tait dans la Pr√©sence de Dieu, C'√©tait quelque chose de diff√©rent. Cette soif qu'il avait eue, elle avait alors atteint un si haut degr√© qu'il a √©t√© rempli de Cela.

137 Et, je vais vous dire, mon ami, peu m'importe le nombre d'églises auxquelles vous adhérez, combien de noms vous mettez, quelle voie vous suivez, que vous ayez été aspergé, baptisé, ou quoi encore, tant que vous n'aurez pas rencontré cette Personne-là, Jésus-Christ! Voilà, c'est la seule chose qui satisfera réellement.

138 L'émotion ne fera pas l'affaire; vous aurez beau sauter en l'air et crier aussi longtemps que vous voudrez, ou vous aurez beau courir d'un bout à l'autre de la salle et vous aurez beau parler en langues tant que vous voudrez. Et ces choses-là sont saintes et bonnes. Je n'ai rien à dire-je n'ai rien à dire contre elles. Mais tant que vous n'aurez pas rencontré cette Personne, cette Portion qui satisfait pleinement, ce Quelque Chose qui s'empare de chaque fibre de votre être; pas par une émotion, mais par une satisfaction!

139 Il y avait un petit panneau-réclame que je voyais, autrefois, ça disait: "Si vous avez soif, dites Parfay." Il y avait une boisson, dans le temps, quand j'étais jeune, qui s'appelait Parfay. Je me rappelle, je venais sur la route, oh, j'étais allé pêcher à l'étang, dans ces vieilles eaux stagnantes. J'avais une faim de loup, et j'ai vu un panneau-réclame qui disait: "Si vous avez soif, vous n'avez qu'à dire Parfay." Je me suis mis à dire: " Parfay, Parfay. " J'avais de plus en plus soif. Et je-je… Voyez-vous, au bout d'un moment, je-je-j'avais tellement soif que je n'arrivais même plus à cracher, tellement-tellement j'avais soif.

140 Eh bien, vous voyez, √ßa, √ßa ne fera pas l'affaire. Rien ne la satisfera; peu m'importe, vous aurez beau boire des coca-cola, vous aurez beau boire tout ce que vous voudrez, ces boissons gazeuses sucr√©es, et tout, mais rien ne satisfera la soif comme un bon ruisseau d'eau froide, rafra√ģchissante. Voil√† ce qui √©tanchera cette soif. Toutes ces autres choses sont des substituts.

141 Pourquoi est-ce qu'on voudrait accepter un substitut, alors qu'il existe un authentique bapt√™me du Saint-Esprit, qui satisfait chaque fibre et le d√©sir profond qui se trouve dans l'√Ęme humaine? Pour pouvoir ensuite affronter la mort, comme le grand ap√ītre Paul, qui a dit: "√Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon? Et, s√©pulcre, o√Ļ est ta victoire? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ!" Voil√† l'exp√©rience, fr√®re, voil√† ce qui satisfait ce silence saint qui‚Ķ ou, cette soif sainte qui se trouve en vous. Elle la satisfait. Vous n'avez plus besoin de vous en occuper. Oui, Cela purifie les l√®vres.

142 Et il y a aussi de ces gens qui vivent seulement d'√©motion, de‚Ķ Certaines personnes disent: "Eh bien, on a beaucoup de √ßa dans notre mouvement pentec√ītiste." Et ils vont aller l√†, ce qui est bien, ils vont taper des mains [Fr√®re Branham tape des mains. - N.D.√Č.], et jouer de la musique. La musique s'arr√™te: "Shh, wououhh", un seau d'eau, tout est noy√©, voyez-vous. Or c'est ce que nous-nous faisons, c'est ce que nous-nous avons pris l'habitude de faire. Nous avons, nous-nous‚Ķ C'est tout simplement devenu une de nos coutumes.

143 Je vais vous dire quelque chose. Quand vous adorez Dieu, en Esprit et en Vérité; quand ça devient une coutume pour vous de le faire, parce que vous pensez que c'est ce que vous devriez faire, parce que vous pensez que, si vous ne criez pas, que vous ne sautez pas en l'air, ou que vous ne dansez pas au rythme de la musique, votre voisin va penser que vous êtes rétrograde, vous vous abreuvez à un ruisseau d'eau stagnante. Exact!

144 Tant qu'Il ne remplira pas chaque fibre, que le Saint-Esprit Lui-m√™me ne bouillonnera pas en vous; peu m'importe que la musique joue ou pas, qu'ils soient en train de jouer Mon Dieu, plus pr√®s de Toi, ou n'importe quoi, le Saint-Esprit est toujours l√† √† faire sonner les cloches de la gloire dans votre cŇďur. Voil√† ce qui satisfait. Voil√† la Portion de Dieu qui satisfait pleinement. √Ä moins d'avoir Cela, vous √™tes fichu.

145 Vous aurez beau parler la langue des hommes et des Anges, vous aurez beau distribuer tous vos biens pour la nourriture des pauvres, vous aurez beau prophétiser, et vous aurez beau avoir la connaissance, comprendre tous les mystères et toutes ces choses, et malgré tout ça, vous ne serez rien (I Corinthiens 13), tant que vous n'aurez pas reçu ce Quelque Chose qui satisfait pleinement, qui seul peut étancher cette soif.

146 "Mon √Ęme a soif du Dieu vivant, comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau. Si je ne Le trouve pas, je p√©rirai." Quand vous serez affam√© de Dieu comme √ßa, alors il se passera quelque chose. Le Saint-Esprit est l√† pour vous conduire vers ces grandes sources de Dieu. Oui monsieur.

147 Or, c'est une bonne chose d'adorer en Esprit. C'est vrai. Mais parfois on a l'Esprit sans avoir la Vérité. Dans Jean 4, il est dit: "Nous adorons Dieu en Esprit et en Vérité." Et Jésus est la Vérité. C'est tout à fait exact. Et Il est la Parole.

148 Les ruisseaux que Dieu vous a envoy√©s pour vous satisfaire, dans le naturel, Satan les a tous pollu√©s. Il a inject√© de la drogue, du poison, dans tous ceux o√Ļ il a pu s'infiltrer. C'est exact. Il s'est empar√© de ce grand ruisseau: l'√©glise.

149 √áa, c'√©tait le moyen que Dieu avait choisi. J√©sus a dit: "Sur cette Pierre Je b√Ętirai Mon √Čglise, et les portes de l'enfer ne pr√©vaudront pas contre Elle."

150 Or, il y a diff√©rents points de vue l√†-dessus. Les romains, les catholiques, ils disent qu'"Il L'a b√Ętie sur Pierre". Voyez-vous, si c'est le cas, Pierre a r√©trograd√©, quelques jours plus tard. Alors, Elle n'a pas √©t√©, Elle n'a certainement pas √©t√© b√Ętie sur Pierre, Petra, la petite pierre. Les protestants, eux, ils disent qu'"Il L'a b√Ętie sur Lui-m√™me, J√©sus-Christ". Ce n'est pas pour √™tre diff√©rent, mais je ne suis pas d'accord avec eux. Il ne L'a b√Ętie, ni sur l'un, ni sur l'autre.

151 Il L'a b√Ętie sur la r√©v√©lation de Qui Il √©tait. Il a dit: "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© ceci, mais c'est Mon P√®re qui est dans les Cieux qui te l'a r√©v√©l√©." Ce n'est pas par la connaissance! Tu ne L'as pas appris dans des livres. Tu ne L'as pas appris en adh√©rant √† une √©glise. Tu ne L'as pas appris en poussant des cris. Tu‚Ķ Mais c'est le Saint-Esprit Lui-m√™me qui t'a pr√©sent√© la Personne de J√©sus-Christ, alors "sur cette Pierre Je b√Ętirai Mon √Čglise, et les portes de l'enfer ne pr√©vaudront pas contre Elle". Cette soif sainte a √©t√© satisfaite dans la Personne de J√©sus-Christ. Voil√†. C'est ce que nous voulons chercher, satisfaire cette soif par Cela. Bien, nous voyons que nous devons‚Ķ

152 La connaissance? Oh! la la! La connaissance est une chose formidable, nous nous en remplissons, et aujourd'hui nous en sommes remplis. Mais, vous voyez, la connaissance… comme je le disais l'autre jour, je parlais de ce sujet, de la connaissance. Il y avait un homme dehors, il parlait à un de mes amis qui était là; il disait: "Si un homme ne croit pas à l'instruction, pourquoi est-ce qu'il lit la Bible?" Ils…

153 Je me suis dit: "Eh bien, s'ils n'ont pas saisi ce que le Seigneur Jésus a dit, comment vont-ils saisir une andouille comme moi, ce que moi, je dis?" Ils ne L'ont même pas compris, Lui qui parlait si clairement.

154 Un jour, là, Il a dit: "Si vous ne mangez le corps, le Sang, si vous ne buvez le Sang et ne mangez le corps du Fils de l'homme, vous n'avez pas la Vie en vous-mêmes." Il ne L'a pas expliqué. Il a continué Son chemin. C'est exact. Voyez?

155 "Eh bien," ils ont dit, "cet Homme est un cannibale. Nous voulons qu'Il… Manger Son corps, boire Son Sang; C'est un vampire. Voyez? Il veut faire de nous des vampires." Voyez? Les intellectuels!

156 Mais Il a dit: "Mes brebis entendent Ma Voix." Voyez-vous, Ce serait donn√© aux √Člus, ceux que Dieu avait √©lus par Sa prescience. "Et ceux que le P√®re‚Ķ Nul ne peut venir √† Moi si le P√®re ne l'attire. Et tous ceux que le P√®re M'a donn√©s, ils viendront, ils comprendront."

157 Ces disciples ne pouvaient pas comprendre, mais ils Le croyaient. Voyez? C'est exact. Si vous Le croyez! Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas. Je Le crois quand même, voyez-vous, parce que Dieu a dit qu'il En était ainsi.

158 La connaissance. Vous savez, l'√©vangile de Satan, c'est la connaissance. Le saviez-vous? Il l'a pr√™ch√© √† √ąve dans le jardin d'√Čden, et elle a √©t√© s√©duite par son √©vangile de connaissance. Donc, et il a pollu√© toute la race humaine avec √ßa. C'est tout √† fait exact. Ils ont install√© des programmes p√©dagogiques dans l'√©glise. Ils sont tr√®s bien l√†-bas, mais pas dans la Parole de Dieu. Non monsieur. On ne conna√ģt pas Dieu par l'instruction. On ne conna√ģt pas Dieu par-par-par un apprentissage, d'apprendre les math√©matiques et de prononcer des grands mots.

159 Paul, c'était un homme intelligent. Mais quand il est venu à Christ et qu'il a reçu le Saint-Esprit, alors il est allé chez les Corinthiens, et il a dit: "Je ne suis jamais venu chez vous avec les discours persuasifs de la sagesse humaine", et pourtant, il aurait pu le faire. Il a dit: "Je suis venu chez vous avec la puissance et les manifestations du Saint-Esprit, afin que votre foi soit en Dieu, et non dans la sagesse d'un homme."

160 Or, parfois, en √©tablissant les programmes de l'√©glise, ils demandent aussi de leur-leur pasteur‚Ķ Quand l'√©glise se pr√©pare √† √©lire le pasteur, ils disent: "Bon, eh bien, ce pasteur-ci, il a deux dipl√īmes universitaires. Il a quatre ans de psychologie. Il a √©tudi√© ceci, cela et autre chose." Et ils vont √©lire ce genre d'homme l√† (pourquoi?), au lieu d'un pasteur qui croit que la Parole de Dieu est inspir√©e et qu'Elle est Dieu, et qui pr√™chera la Parole sans se pr√©occuper de ce que les gens En pensent.

161 Dieu a dit √† √Čz√©chiel, vous savez, Il a dit: "Pr√™che-Le, qu'ils Y croient ou non, pr√™che-Le quand m√™me." Voyez? Exact. Qu'ils L'acceptent ou non, ce n'est pas √ßa qui compte. Ils n'ont pas accept√© J√©sus. √áa ne L'a pas arr√™t√©, Il a continu√© √† pr√™cher quand m√™me. Voyez?

162 Au lieu d'un vrai pasteur, qui pr√™chera vraiment la Parole et qui croira en Dieu, ils-ils-ils cherchent √† implanter le-l'intellect, l'homme qui a la meilleure instruction, l'homme qui pourra se tenir derri√®re la chaire sans prendre plus d'une quinzaine de minutes, pour que les gens puissent rentrer bien vite √† la maison et aller quelque‚Ķ faire autre chose, et que Ricky puisse partir avec son bolide, et qu'eux puissent aller √† leurs soir√©es o√Ļ on danse le twist, et tout. Et c'est, oh, c'est-c'est simplement, ce n'est-ce n'est rien d'autre que de la pollution par l'instruction, c'est hybride. C'est exact. Voil√† exactement ce que c'est. C'est exact. Mais qu'est-ce qu'il y a? √áa satisfait le go√Ľt qu'ils ont, voyez-vous, √ßa satisfait le go√Ľt d'un membre d'√©glise mondain.
√áa ne satisfait pas le go√Ľt d'un saint. Lui, il va opter pour la Parole, chaque fois!

163 Mais ils disent: "Oh, eh bien, ces gens, bon, ils sont un peu détraqués. Voyez-vous, vraiment ils ne-ils ne saisissent pas. Ils-ils essaient de vivre dans une époque révolue."

164 N'est-ce pas étrange? Je viens ici, dans l'Ouest, et je trouve tout le monde qui essaie de vivre dans une époque révolue, ils veulent toujours avoir les jours des cow-boys de l'ancien temps. Et je vais dans le Kentucky, là, les jours des montagnards de l'ancien temps, ils veulent copier ça, ils ont des émissions là-dessus. Mais pour ce qui est de la Religion de l'ancien temps, Ça, ils n'En veulent pas.

165 L'ancien temps? Je suis venu ici au moment o√Ļ il y avait un rod√©o, j'y ai vu une femme corpulente, l√†, avec du truc vert sous les yeux, les cheveux coup√©s courts, une cigarette au bec. Mais, s'ils avaient vu √ßa dans le temps, ils auraient pens√© qu'elle √©tait en train de se d√©composer quelque part. Ils-ils-ils-ils l'auraient intern√©e. Et si votre m√®re √©tait sortie, habill√©e comme vous et votre fille vous habillez aujourd'hui, qu'est-ce qui se serait pass√©? Ils l'auraient fait enfermer dans un h√īpital psychiatrique. C'est s√Ľr, elle √©tait sortie sans avoir mis sa jupe. Eh bien, souvenez-vous, l√†, c'est la m√™me chose aujourd'hui.

166 Les hommes sont en train de pourrir debout. S'ils arrivent √† l'√Ęge m√Ľr entre l'√Ęge de vingt et vingt-cinq ans, les cellules de leur cerveau aussi, elles pourrissent. Ils n'ont‚Ķ Les gens en sont arriv√©s au point, ils n'ont pas assez de bon sens, ils ne savent pas ce que c'est que la d√©cence. Ils ne savent pas distinguer le bien et le mal. Et, oh, mais leur programme p√©dagogique, ils‚Ķ

167 Saviez-vous que l'instruction, je peux vous le prouver, c'est du diable? Je ne parle pas de lire et écrire, mais d'installer leur instruction dans votre église.

168 Sur quoi se fonde le communisme? Sur la science, sur l'instruction, voil√† leur dieu. Satan, voyez-vous, c'est ce qu'il a pr√©sent√© √† √ąve. Et c'est encore √† √ßa qu'ils s'en tiennent.

169 Maintenant c'est ce qui s'est implant√© dans nos √©glises, c'est ce qui s'est implant√© chez les baptistes, les m√©thodistes, les presbyt√©riens, les pentec√ītistes et tout. De l'instruction, quelque chose d'intellectuel, un grand ci et √ßa, et quelque chose du genre, ce qui ne fait qu'√©loigner encore plus la personne de Dieu. C'est mal. Oui monsieur. Donc, nous voyons qu'ils‚Ķ que √ßa satisfait leur d√©sir. Quand une-quand une-une assembl√©e √©lit quelque chose comme √ßa, on peut voir ainsi ce qu'il y a dans l'esprit de cette assembl√©e, quel est leur d√©sir, de quoi ils ont soif. Ce qu'ils veulent, c'est dire: "Notre pasteur a les id√©es larges. Lui, les bains mixtes, √ßa ne le d√©range pas, il nous accompagne."

170 Une jeune fille a dit à ma Sarah, l'autre jour. Son pasteur était allé en Afrique; et, le soir de son retour, elle a enlevé ses vêtements, elle a enfilé un petit collant, et elle a dansé le tutsi pour lui, pour le divertir, vu qu'il était allé en Afrique. Les Tutsis, c'est une tribu de là-bas, vous savez. Ah, moi, j'aimerais voir une des miennes, des jeunes filles de mon assemblée, essayer de faire une chose pareille, le tutsi!

171 Voyez-vous, tout cela montre bien ce qu'il en est! Et un pasteur qui resterait assis à regarder quelqu'un de son assemblée, une jeune fille de seize ou dix-huit ans s'exhiber, dévêtue comme ça, et qui la laisserait s'en tirer comme ça, ça montre qu'il est lui-même issu d'un bourbier; un homme de Dieu qui ferait une chose pareille. Certainement.

172 C'est cat√©gorique, √ßa, mais je suis conscient que je suis aussi en train de pr√™cher d'un bout √† l'autre du pays. Mais vous aussi, vous le savez, fr√®re, sŇďur; je vous le dis, c'est la V√©rit√©.

173 Un vautour veut avoir des choses mortes. C'est exact. Et √ßa, c'est mort! C'est tout √† fait exact. √áa montre de fa√ßon tr√®s claire, √ßa montre vraiment de fa√ßon tr√®s claire, l√†, quel est leur chef, et leur tour de contr√īle, ce qu'elle leur transmet, voyez-vous, ce qu'il y a dans leur √Ęme. Leur √Ęme soupire apr√®s ces choses-l√†.

174 Leur √Ęme soupire d'avoir une √©glise tr√®s intellectuelle, o√Ļ les gens s'habillent tr√®s bien, et le pasteur prend quinze ou vingt minutes. Et si on d√©passe √ßa, ils vont le faire passer devant le conseil des diacres. Et il ne doit rien dire au sujet du p√©ch√©. Il ne doit rien dire au sujet du port des shorts, et il ne se permettrait pas de dire quoi que ce soit au sujet des gens qui font ceci, cela ou autre chose. Il ne doit absolument rien dire l√†-dessus. Sinon, le conseil va le faire mettre √† la porte. Vous voyez ce qu'il y a? C'est √ßa leur filtre d'un homme qui r√©fl√©chit.

175 La Bible dit, dans I Jean 2.15: "Si vous aimez le système de ce monde, ou les choses de ce monde, c'est parce que l'amour de Dieu n'est même pas en vous."

176 Et maintenant, que dire de toutes ces choses d√©plac√©es qu'ils font aujourd'hui, au nom de l'√©glise: les quadrilles dans l'√©glise, le loto, le bingo, les petites f√™tes, les adolescents qui dansent le rock'n'roll, le twist, et toutes ces choses! Regardez, ce Elvis Presley, un d√©mon sur deux pieds! Pat Boone, Ricky Nelson, la plus grande entrave que cette nation ait jamais eue! C'est exact. Ils disent: "Oh, ils sont tr√®s religieux, ils ont chant√© des chants chr√©tiens." On ne devrait pas, l'√©glise ne devrait m√™me pas permettre une chose pareille! De ces gars-l√†, il y en a qui vont l√†-bas, et-et, ce soir ils sont dans une-une bo√ģte de nuit, ici, √† danser et √† jouer de la musique, et tout; le lendemain soir ils viennent √† l'autel verser des larmes, et le soir d'apr√®s ils jouent de la musique sur l'estrade. Oh, bont√©, mis√©ricorde! Mais, voyons donc, jusqu'o√Ļ la souillure peut-elle, jusqu'o√Ļ la souillure pourrait-elle aller? Oui monsieur. Qu'il fasse d'abord ses preuves comme homme de Dieu, pas toutes ces choses, juste parce qu'il sait racler une vieille guitare, ou quelque chose.

177 Par le d√©sir que vous avez, vous pouvez savoir qui est sur le tr√īne de votre cŇďur. Par ce que vous aimez, c'est ce qui vous fait savoir. Vous-vous dites: "Eh bien, moi, je trouve que ces choses-l√†, c'est bien, Fr√®re Branham." Eh bien, souvenez-vous de ceci, l√†: vous le savez, ce qu'il y a dans votre cŇďur. Oui monsieur. Ce qui nourrit votre √Ęme, ce dont votre √Ęme a soif, ces choses dont vous voyez qu'elle se satisfait; si ce n'est pas cette Parole, alors il y a quelque chose qui ne va pas, parce que le Saint-Esprit vit uniquement de la Parole. Voyez?

178 Je voudrais vous montrer un autre grand danger, juste avant de terminer, - si vous n'êtes-si vous n'êtes coupables d'aucune des choses que j'ai mentionnées, - et il s'agit du danger de négliger une soif. Voyez? Vous dites: "J'ai une soif sainte. Mais, je-je ne suis pas coupable, Frère Branham, de m'être contenté d'adhérer à une église, et de choses semblables." Mais, voyez-vous, de négliger une soif! Si vous négligez de satisfaire une soif d'eau ou de nourriture, vous mourrez. Et si vous négligez cette soif de Dieu qui est en vous, vous mourrez spirituellement.

179 Vous réclamez des réveils, vous attendez que votre église fasse un réveil. Eh bien, ça, ce n'est pas-ce n'est pas le réveil pour vous. Le réveil devrait commencer directement en vous, quand vous vous mettez à avoir soif de Dieu. Il se pourrait que pas un seul autre membre de l'église ne désire ce réveil-là. S'il se manifeste en vous, il se manifestera ailleurs. Voyez? Mais, voyez-vous, vous négligez cette soif.

180 N√©gligez de traire la vache, quand la vache est‚Ķ que le pis est gonfl√© de lait; si vous laissez la vache dans cet √©tat-l√†, vous aurez bient√īt une vache s√®che. C'est tout √† fait exact. Si vous n√©gligez de boire de l'eau, en disant: "Je ne vais plus boire, un point c'est tout", vous mourrez. Si vous n√©gligez de vous alimenter, vous mourrez.

181 De même, si vous négligez de donner au Saint-Esprit la Parole de Dieu, vous mourrez.

182 Vous les chr√©tiens, vous les baptistes, m√©thodistes, presbyt√©riens, pentec√ītistes, des Assembl√©es de Dieu, unitaires, binitaires, trinitaires, quoi que vous soyez, voyez-vous, peu m'importe, √ßa ne compte pas du tout pour moi, et je ne pense pas que √ßa compte pour Dieu. Voyez-vous, vous √™tes un individu, vous formez un tout. Vous n'irez jamais au Ciel √† titre d'√©glise, de-de-de d√©nomination. Vous irez au Ciel √† titre individuel, c'est vous et Dieu. C'est tout. Peu m'importe de quelle √©glise vous faites partie.

183 Et si vous n√©gligez de lire la Bible et de croire la Bible, et de nourrir le Saint-Esprit de Cela, vous mourrez. J√©sus a dit, dans Jean 4.3, le passage de l'√Čcriture que j'ai juste‚Ķ J√©sus a dit que "l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole", pas rien que d'une partie de la Parole.

184 Nous en prenons un peu ici. J'appelle ça un auto-stoppeur de la Bible. Ils disent: "Eh bien, je crois Ceci, mais maintenant, passons donc plus loin, ici, voyez-vous. " Voyez?

185 Vous devez La prendre, Parole sur Parole. J√©sus a dit: "L'homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu." Le saviez-vous? [L'assembl√©e dit: "Amen" - N.D.√Č.]

186 Et, vous savez, nous avons fait-nous avons fait du jour o√Ļ nous vivons, nous-nous avons fait de ce jour‚Ķ une-une-une perversion religieuse.

187 Ma fille m'a fait venir, il n'y a pas longtemps, et elle me disait: "Papa," de l'autre c√īt√© de la maison, elle disait, "viens, nous allons regarder une √©mission religieuse." C'√©tait des chants, ils chantaient des cantiques, et il y avait une esp√®ce de petit Ricky qui r√©citait √ßa, sur l'estrade. Si j'ai jamais vu une pratique sacril√®ge, √ßa, c'en √©tait bien une! Ces gars-l√† sur l'estrade, et ces gens, √ßa ressemblait plus √† un spectacle de vari√©t√©s. Ils √©taient cens√©s repr√©senter une tribu indienne, et ils faisaient n'importe quoi, et-et ils sautaient en l'air et se boxaient les uns les autres.

188 O√Ļ, qu'est devenue la sinc√©rit√©, o√Ļ sont pass√©s ces cantiques √† l'ancienne mode que nous chantions autrefois, alors que nous nous r√©jouissions dans l'Esprit de Dieu, et que les larmes nous coulaient sur les joues? Maintenant nous essayons de retenir notre souffle jusqu'√† ce que nous n'ayons plus assez d'air, jusqu'√† en avoir le visage cyanos√©, pour essayer de prouver que nous sommes quelqu'un comme chanteur. Voyez-vous, nous avons copi√© le style de Hollywood, et toutes ces √©missions que nous voyons, qui pr√©sentent ces cantiques intellectuels et ces voix exerc√©es. Je-j'aime entendre de beaux chants; j'aime entendre de bons chants pentec√ītistes √† l'ancienne mode, qui viennent du fond du cŇďur. Mais je d√©teste entendre ces grincements, ce qu'ils appellent chanter, aujourd'hui. C'est exact. Je trouve qu'il n'y a rien de plus ridicule. C'est de la perversion. C'est exact.

189 J'aime voir un homme qui est un homme. Je d√©teste en voir un qui sort avec les sous-v√™tements de sa femme, et √ßa remonte sur le c√īt√©; avec-avec un rouleau qui lui descend sur le front, ici, et deux boudins qui pendent, comme une frange, coup√©s ici devant. √áa, je-je ne pourrais pas appeler √ßa un homme. Il ne sait pas √† quel c√īt√© de la race il appartient. Voyez? C'est exact. Vous voyez, la femme, regardez, la femme essaie de se couper les‚Ķ de s'arranger les cheveux comme un homme; l'homme, lui, il essaie de s'arranger les cheveux avec une frange comme la femme. L'homme porte les sous-v√™tements de sa femme; elle porte ses bleus de travail. Voyez-vous, tout simplement une perversion, ils font vice-versa.

190 Et c'est pareil pour la nation, pour les gens, pour les √©glises, pour tout. √Ē Dieu! O√Ļ est la fin de tout √ßa? La Venue du Seigneur J√©sus-Christ, voil√† ce qui va y mettre fin.

191 Donc, si vous n√©gligez de nourrir le Saint-Esprit de la Parole de Dieu! J√©sus a dit: "Toute Parole sera donn√©e par le Saint-Esprit." Et maintenant, √©coutez. Si vous essayez de Le nourrir de quelque chose qui ne convient pas, si C'est l'authentique Saint-Esprit qui est en vous, Il reconna√ģtra la diff√©rence. Maintenant, souvenez-vous, la Parole de Dieu, voil√† de quoi se nourrit le Saint-Esprit. Il ne se nourrit pas d'enthousiasme. Il ne se nourrit pas d'instruction. Il ne se nourrit pas d'une pr√©sence √† l'√©glise. Il ne se nourrit pas de th√©ologie. Il y a une √©norme diff√©rence entre quelque chose qui est inspir√©, et un point de vue th√©ologique.

192 Tous ces th√©ologiens, du temps de J√©sus, oh, ils avaient tout √ßa bien align√©, une parole apr√®s l'autre, une page apr√®s l'autre: le Messie devait forc√©ment venir de telle fa√ßon! √áa donnait exactement √ßa. Et tous, sans exception, ils ont pass√© √† c√īt√©. Vous savez ce que J√©sus a dit, quand Il est venu, Il a dit: "Vous avez pour p√®re le diable, et vous ferez ses Ňďuvres."

193 Ça ne leur avait pas été révélé, à eux, la vraie Parole, ce que c'était. Voyez-vous, ils ont manqué les petits tournants, comme les gens les manquent aujourd'hui. "Pourvu que vous apparteniez à ceci, et que vous apparteniez à ceci, tout ira bien." N'allez pas croire ça. Vous devez appartenir à Christ. Et, s'il y a quelque chose en vous, qui a faim de Christ!

194 Souvenez-vous bien de ceci, quand vous √©tiez dans les reins de votre p√®re, vous √©tiez avec lui √† ce moment-l√†. Mais votre p√®re ne vous connaissait pas √† ce moment-l√†, et vous ne connaissiez pas votre p√®re. Il vous a fallu venir, na√ģtre. Dieu a pourvu d'un moyen, par votre m√®re, qui a servi de-de couche de semis, et c'est l√† que c'est arriv√©. Et alors, vous √™tes devenu un homme ou une femme, selon le cas, et alors vous avez reconnu votre p√®re, et votre p√®re a pu √™tre en communion avec vous.

195 Maintenant, souvenez-vous, si vous avez la Vie √Čternelle, votre Vie √©tait en Dieu au commencement. Et la Vie, Dieu est la Parole. Et alors, quand la Parole a √©t√© faite chair en J√©sus-Christ, Dieu qui est descendu habiter dans Son propre corps, qui s'est fait Lui-m√™me Fils de Dieu. Quand Dieu est descendu habiter l√†, vous √©tiez en Lui quand Il a √©t√© crucifi√©. Et vous avez √©t√© crucifi√©s avec Lui, et vous √™tes morts avec Lui au Calvaire. Vous avez √©t√© mis au tombeau avec Lui, sur la montagne. Et vous √™tes ressuscit√©s avec Lui, le matin de P√Ęques. Et maintenant, vous √™tes assis ensemble dans les lieux C√©lestes, en Lui, maintenant vous √™tes en communion avec Lui. Voyez?

196 Dieu Lui-m√™me est devenu l'un de nous. "Personne n'a jamais vu le P√®re, le Fils unique du (Fils) P√®re est Celui qui L'a fait conna√ģtre." C'est-√†-dire que Dieu est devenu homme, pour pouvoir √™tre en communion avec vous, comme homme. Voyez? Et maintenant vous √™tes-vous √™tes chair, et Il est chair. Dieu est fait chair parmi nous, dans la Personne de Son Fils, J√©sus-Christ. Et en Lui il y avait Dieu. Il √©tait Dieu, rien moins que Dieu. Il √©tait Dieu. "Dieu manifest√© dans le Fils, J√©sus-Christ", ce qui faisait de Lui Emmanuel, ce que le proph√®te avait dit qu'Il serait.

197 Alors, voyez-vous, donc, vous deviez exister avant même que le monde ait été formé, votre nom a été mis dans le Livre de Vie de l'Agneau. Et alors, qu'est-ce que vous pouvez manger? Le Saint-Esprit vit de la Parole de Dieu. Et maintenant, dans Apocalypse 22.19, la Bible dit: "Quiconque retranchera une seule Parole de Ceci, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchée du Livre de Vie." En voyez-vous la profondeur? Vous ne pouvez pas, le Saint-Esprit ne vivra pas des choses du monde.

198 Comme une colombe et un corbeau. Un corbeau, c'est un grand hypocrite. Un corbeau, ce personnage-là peut venir ici, manger du blé toute la journée; et aller là-bas, descendre là, sur une vieille charogne, et en manger aussi. Il peut s'installer dans un champ, et il peut manger avec la colombe, du blé, et aller ensuite manger de la charogne.

199 Mais la colombe, elle, elle peut manger du blé toute la journée, mais elle ne peut pas manger de la charogne, parce que c'est une colombe. Et la colombe n'a pas de bile. Une seule bouchée de cette charogne tuerait la colombe. Voyez-vous, elle n'a pas de bile. Et c'est comme ça, aucune amertume.

200 Et c'est comme ça qu'est un chrétien authentique, un vrai. Ils ne veulent pas des choses du monde. Ils se nourrissent seulement de la Parole de Dieu, et uniquement de Cela: ce qui est propre, le Filtre d'un homme qui réfléchit. Voyez-vous, ils ont été passés à travers Cela, et uniquement Cela. Les choses mortes du monde, ils trouvent qu'elles sentent mauvais.

201 Regardez ce vieux corbeau, √† l'√©poque de la destruction ant√©diluvienne, il volait d'un cadavre √† l'autre, il mangeait de ces vieilles charognes, il n'est pas retourn√© dans l'arche. Mais la colombe n'a pu trouver aucun lieu pour poser ses pieds, voyez-vous, elle est retourn√©e dans l'arche, o√Ļ on lui donnait du grain. Et c'est comme √ßa que nous faisons, nous vivons de la Parole de Dieu.

202 Dans le Psaume 42. David a d√Ľ √©crire ce Psaume-l√†, le Psaume 42, au moment o√Ļ il √©tait en fuite, quand il a dit: "Mon √Ęme a soif de Toi, comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau." Regardez, il s'est √©cri√©. David √©tait en fuite. Il avait √©t√©‚Ķ L'huile d'onction √©tait sur lui, il savait qu'il allait √™tre roi. Le proph√®te l'avait oint pour roi. Maintenant remarquez, et il √©tait l√†, une poign√©e de soldats avec lui, des gens des nations et tout, au sommet de la montagne. Alors que sa propre ville qu'il aimait, √† cause de leur p√©ch√©, les Philistins √©taient post√©s tout autour d'eux. Et, David, en cette journ√©e chaude, c'est l√† qu'il a d√Ľ √©crire ce Psaume: "Comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau."

203 Remarquez David, dans cet √©tat-l√†. Il a regard√© en bas, il a regard√© sa ville qu'il aimait. Et il s'est rappel√© l'√©poque o√Ļ, jeune gar√ßon, il amenait ses brebis l√†, pr√®s d'un certain √©tang. L√†-bas, c'√©tait une r√©gion o√Ļ il y avait de l'eau en grande abondance et o√Ļ il y avait du pain en abondance. En fait, Bethlehem signifie "la maison du Pain de Dieu". Et donc, alors que David se rappelait qu'il passait par l√† et qu'il buvait de cette bonne eau fra√ģche, et maintenant il √©tait l√†-haut, en fuite, loin de son peuple. Il n'avait pas d'endroit o√Ļ aller, et il devait y avoir un cri dans son √Ęme pour cette bonne eau fra√ģche.

204 Il avait avec lui quelques serviteurs, l√†, oh, le moindre de ses d√©sirs √©tait pour eux un ordre. Et, ils‚Ķ trois d'entre eux se sont battus pour se frayer un chemin dans cette ligne de Philistins; un trajet de quinze milles [24 km - N.D.T.], sept milles [11 km], ou quelque chose comme √ßa, aller, et retour; ils se sont fray√© un chemin en fauchant tout sur leur passage, et ils lui ont rapport√© de cette eau. Mais la soif de l'√Ęme‚Ķ

205 Son corps, David était là-haut, probablement réduit à boire dans tout ce qui lui tombait sous la main, des vieilles peaux de bouc et tout, remplies de vieille eau chaude, en cette journée chaude. Il s'est dit: "Si je pouvais seulement m'allonger et étancher cette soif que j'ai! Si je pouvais seulement aller là-bas, à Bethlehem, m'allonger près de cette source, et y boire!"

206 Et quand ils sont all√©s l√†-bas chercher cette eau, et qu'ils l'ont rapport√©e, son √Ęme avait une soif tellement plus grande, non pas de Bethlehem, mais de ce qui venait de J√©rusalem; son √Ęme avait soif. Alors, il a offert cette eau en sacrifice, il a dit: "Je ne voudrais m√™me pas en boire." Il l'a r√©pandue par terre. Voyez-vous, son √Ęme avait plus soif de Dieu, que de se satisfaire en √©tanchant, par de la bonne‚Ķ la soif de son corps, par de la bonne eau fra√ģche. Il l'a r√©pandue par terre.

207 Voyez-vous, la Maison de Dieu, les eaux qui rafra√ģchissent l'√Ęme, celles de la J√©rusalem d'en haut! J√©sus a dit, dans Jean 6.33: "Je suis le Pain de Vie. Je suis le Pain de Vie." Bethlehem, "maison de Dieu", notre √©glise, l'√©glise terrestre de Dieu, l'√©glise qui est ici sur terre. Nous aimons aller √† l'√©glise, ici sur terre, mais la J√©rusalem d'en haut est plus grande, qui est Dieu. La J√©rusalem d'en haut, qui est Dieu! L'√Ęme a une soif plus grande d'√™tre l√†-bas avec Lui, que de se satisfaire simplement en adh√©rant √† une √©glise quelque part. Voyez-vous, d'adh√©rer √† une √©glise ne satisfait pas cette soif-l√†. David l'a prouv√© ici, les eaux qui venaient directement de la maison de Dieu, voyez-vous, il les a r√©pandues par terre; pour s'attirer les bonnes gr√Ęces de Dieu, recevoir de Lui de la bonne eau fra√ģche. M√™me‚Ķ Elle est plus grande que la soif qui est en vous, cette soif de Dieu, la soif de l'√Ęme.

208 Remarquez, Jérusalem, le mot. "Jérusalem est d'en haut", nous dit la Bible, "dont nous sommes… c'est notre Mère à tous." Et Christ est notre Mère. Nous comprenons bien cela, Dieu est notre Mère, puisque nous sommes nés de Lui. Ce mot veut simplement dire "paix", Jérusalem, Shalom. Ou, Shalom, qui veut dire "paix", Jéru-shalom, voyez-vous, ce qui veut dire "paix".

209 Toute √Ęme devrait avoir une soif plus grande des eaux de la Vie, que de dire qu'on fait partie d'une √©glise; la soif de l'√Ęme ne pourra pas √™tre satisfaite, la vraie, la v√©ritable soif. Elle pourra √™tre pervertie. Vous pouvez penser que tout va bien pour vous quand vous adh√©rez √† l'√©glise, mais ce n'est pas √ßa qu'il faut. √áa ne satisfera pas l'authentique soif sainte de Dieu. √áa ne la satisfera tout simplement pas. √áa, simplement‚Ķ Ce n'est simplement pas l√† que √ßa se trouve.

210 Maintenant, David a dit, dans le Psaume 42.7, ici: "Quand la profondeur appelle la Profondeur, au bruit de Ton ond√©e", l'appel de l'√Ęme.

211 Regardez, j'ai souvent apport√© ceci √† titre d'exemple. S'il y a une nageoire sur le dos d'un poisson, forc√©ment qu'elle a d√Ľ √™tre pos√©e l√† pour qu'il puisse nager avec. Il en a besoin. Or, qu'est-ce qui se passerait s'il disait: "Moi, je vais √™tre un poisson diff√©rent. Je vais √™tre un poisson intelligent, instruit. Oui, je-je vais juste‚Ķ je vais croire de la vraie th√©ologie! Je crois que je n'ai pas besoin d'avoir cette nageoire!" Il n'irait pas tr√®s loin dans l'eau, n'est-ce pas? C'est tout √† fait exact.

212 Qu'est-ce qui se passerait si un arbre disait: "Bon, je sais qu'il fallait d'abord qu'il y ait une terre, pour que je puisse y pousser. C'est exact. Je suis censé pousser ici. Mais je vais être un arbre différent, je veux qu'ils me mettent juste ici, en plein milieu de la rue, pour qu'on puisse me remarquer"? Voyez-vous, il ne vivrait pas très longtemps. Voyez? C'est exact.

213 "Quand la profondeur appelle la Profondeur." Il faut plus que d'adh√©rer √† une √©glise. Il faut plus que de serrer la main au pr√©dicateur. Il faut plus que de mener une bonne vie honn√™te. Il faut quelque chose qui va vous satisfaire √† l'int√©rieur, quelque chose qui vient de Dieu et qui se r√©pand dans l'√Ęme. "La profondeur qui appelle la Profondeur, au bruit de Tes ond√©es, √ī √Čternel. La profondeur qui appelle la Profondeur!"

214 Quel genre de soif pensons-nous avoir en nous ce soir? Nous, les pentec√ītistes, o√Ļ en sommes-nous? Quel genre de soif se trouve en nous? Quel genre de soif se trouve en moi? Quel genre de soif se trouve en vous? Ne cherchez pas √† faire taire cette soif sainte de Dieu.

215 Il y a des ann√©es, √† l'√©poque o√Ļ il y avait de l'or, ici dans les montagnes. J'ai lu une histoire, il y a bien des ann√©es, je ne l'ai jamais oubli√©e. Elle disait qu'un-qu'un prospecteur √©tait all√© quelque part, de l'autre c√īt√© des montagnes, ici, il prospectait pour trouver de l'or, et il en a d√©couvert un gisement important. Et en rentrant, il r√©fl√©chissait: quand il serait rentr√© en ville, ce qu'il allait devenir, ce serait la fin de tous ses probl√®mes. Et-et il-il essayait de-de se dire: "Demain, je serai rentr√©, et je‚Ķ" Il ne lui restait qu'un jour de route, et il serait rentr√© en ville, et il allait avoir cet or. Il en avait des grands sacs tout pleins.

216 Il avait un chien qui l'accompagnait. Bon, je ne compare pas le chien au Saint-Esprit, mais c'est pour illustrer. Mais ce chien…

217 Pendant la nuit, ce prospecteur était étendu sur son lit, et-et il s'est mis à penser: "Bon, demain je-je vais apporter tout mon or là-bas, et je vais devenir ce que j'ai toujours voulu être. Je-je-j'ai toujours voulu être un homme riche. Je-je voulais avoir des belles choses, et tout."

218 Et-et l√†, le chien s'est mis √† aboyer, et‚Ķ parce qu'un ennemi approchait. Il-il est sorti, et il a dit: "Tais-toi!" Alors le chien s'est calm√©. Il venait √† peine de se remettre au lit, il allait s'endormir, et le chien a repris de plus belle, il bondissait au bout de sa cha√ģne. Il est retourn√© √† la porte, il a dit: "Tais-toi!" Sache que demain je suis un homme riche, tu vois", et c'√©taient l√† ses grands r√™ves. Mais le chien a recommenc√© √† aboyer.

219 Finalement, complètement démonté, il est allé chercher son fusil de chasse, et il a abattu le chien, il l'a tué. Il a dit: "Je n'aurai plus besoin de toi, de toute manière. Demain je suis un homme riche. Je serai un homme riche, demain."

220 Il a posé son fusil dans le coin, et le dos tourné à la porte, il s'est endormi. Et l'homme qui le suivait depuis plusieurs jours, s'est glissé à l'intérieur et l'a tué. Il n'a pas été un homme riche, voyez-vous, il a fait taire ce signal avertisseur qui essayait de lui indiquer que sa vie était en jeu.

221 Et, fr√®re, sŇďur, vous n'arriverez jamais √†‚Ķ N'essayez jamais de faire taire cet appel saint qu'il y a dans votre cŇďur, voyez-vous, en adh√©rant √† une √©glise, en r√©citant un credo, en faisant partie d'une certaine organisation.

222 Il n'y a qu'une chose qui puisse le satisfaire, c'est la Personne de J√©sus-Christ. "Comme une biche soupire apr√®s un courant d'eau, ainsi mon √Ęme a soif de Toi, √ī Dieu. Mon √Ęme a soif du Dieu vivant!" Voyez-vous, il y a quelque chose en vous qui veut voir Dieu en action. Votre √Ęme a soif de Cela. Ne vous contentez de rien moins que Cela.

223 Ne laissez pas un pasteur vous dire que "tout ce que vous avez √† faire, c'est de lui serrer la main, d'adh√©rer √† l'√©glise, ou de faire partie de telle organisation." Ne tuez surtout pas ce silence saint. Il vous avertit. Un jour viendra, o√Ļ vous arriverez au bout du chemin.

224 Comme une petite dame de la ville d'o√Ļ nous venons. Elle avait dit‚Ķ Une jeune fille allait √† l'√©glise l√†-bas, et c'√©tait une jeune fille vraiment tr√®s bien. Et elle marchait dans la rue. Elle avait de longs cheveux, vous savez, et les cheveux ramen√©s vers l'arri√®re, bien liss√©s et brillants, presque comme un oignon pel√©, et son visage avait l'air‚Ķ elle ne portait pas de maquillage. Et cette fille, elle se moquait toujours d'elle, elle disait: "Si tu n'avais pas ce cr√©tin-l√† comme pr√©dicateur l√†-bas," elle parlait de moi, elle disait-elle disait, "tu pourrais √™tre pr√©sentable. Mais tu as l'air d'une esp√®ce d'antiquit√©." Et, oh, elle lui en faisait vraiment voir de toutes les couleurs, chaque fois qu'elle la rencontrait, comme √ßa. Elle disait: "Notre pasteur, lui, il a les id√©es larges." Elle disait: "Il-il-il sait ce qu'il en est. Ces choses-l√†, pourquoi est-ce que tu fais √ßa? √áa n'a pas d'importance, la fa√ßon de s'habiller ou de penser." C'en a! La Bible de Dieu dit que c'en a. Nous vivrons de toute Parole!

225 Alors, cette jeune fille ne prêtait pas du tout attention à elle, elle continuait son chemin. Elle est missionnaire à présent.

226 Et, donc, cette-cette jeune dame a attrap√© une maladie v√©n√©rienne, et elle est morte. C'est un de mes amis qui lui a inject√© le liquide d'embaumement, √† sa mort. Il m'a dit, il a dit‚Ķ Apr√®s sa mort, il sentait toujours l'odeur du liquide. Elle avait un trou dans son c√īt√©, rong√©e par la maladie v√©n√©rienne. M√™me qu'ils ne‚Ķ M√™me ses parents ne savaient pas ce qu'elle avait. Et elle est morte. Mais avant de mourir‚Ķ

227 Elle enseignait √† l'√©cole du dimanche. Et tout son petit groupe de l'√©cole du dimanche est venu, ils voulaient la voir quand elle partirait au Ciel, que les Anges viendraient l'emporter. Son pasteur √©tait √† l'ext√©rieur, il fumait une cigarette, il faisait les cent pas dans le couloir de l'h√īpital. Et ils allaient tous chanter quand elle mourrait, vous savez. Ils savaient qu'elle devait mourir. Les m√©decins avaient dit qu'elle se mourait, alors ils allaient tous voir les Anges venir l'emporter.

228 Tout à coup, quand elle a été confrontée à la réalité… Or, elle était un membre assidu de l'église, elle était professeur de l'école du dimanche, et un membre assidu de l'église, d'une belle grande église dénominationnelle. Mais quand elle a commencé à se débattre, que la mort s'emparait d'elle; les yeux exorbités, elle disait: "Je suis perdue!" Elle disait: "Je suis perdue! Allez chercher le pasteur!"

229 Il a √©cras√© sa cigarette, il est entr√©, il a dit: "Allons, allons! Allons, allons! On va aller chercher le docteur, il va te faire une piq√Ľre."

230 Elle a dit: "Je ne veux pas de piq√Ľre." Elle a dit: "Esp√®ce d'imposteur! Je me meurs, et je vais en enfer. Et je suis perdue, parce que tu ne m'as pas dit la V√©rit√©. Va chercher la petite Gooduse, et am√®ne-la-moi au plus vite. Elle a raison."

231 Attendez un peu d'√™tre confront√© √† la r√©alit√© une bonne fois. N'essayez surtout pas d'arr√™ter ce silence saint. Ne vous En d√©barrassez pas en tirant du fusil √† deux coups de l'instruction moderne. √Čcoutez cet avertissement du Saint-Esprit, ce soir, qui vous avertit: "Je suis le Chemin, la V√©rit√©, et la Vie; nul ne vient au P√®re que par Moi." Et Il est la Parole.
Courbons la tête un petit instant.

232 Je voudrais citer encore une Parole du Seigneur J√©sus, pendant que vous y r√©fl√©chissez. J√©sus a dit, dans Matthieu 5: "Heureux ceux qui ont faim et soif." Vous √™tes m√™me heureux d'avoir cette soif en vous. En √™tes-vous arriv√©s au point o√Ļ votre-votre-votre syst√®me tout entier a √©t√© tellement pollu√© par les d√©nominations, et les petits culte, et les petits clans, et tout, les petites consignes sociales d'une √©glise, comme d'adh√©rer √† des clubs, et tout, d'aller d'une √©glise √† l'autre? Le diable a-t-il r√©ussi √† vous fournir cette eau pollu√©e, et vous en faites votre p√Ęt√©e, comme un cochon dans sa mangeoire? Alors que vous ne savez m√™me pas ce que c'est que d'√©tancher vraiment cette soif de Dieu; de Le voir, Lui, d'En voir la r√©alit√©, par le Saint-Esprit qui vit en vous et qui Se manifeste. Si c'est votre-si c'est votre cas, ce soir, si vous avez encore soif de Dieu, laissez-moi vous dire: Il y a une Source remplie du Sang
Des veines d'√Čmmanuel,
Tout pécheur plongé dans ce flot
Est lavé de tout péché.
Le brigand mourant vit avec joie
Cette Source en son jour;
Et moi qui suis vil comme lui,
J'y puis laver mes péchés.
Depuis que par la foi j'ai vu ce flot
Que Ta blessure ouverte a pourvu pour moi,
L'amour qui m'a racheté a été mon thème
Et le sera jusqu'à ma mort.

233 Si vous avez cette soif-l√†, ce soir, d'en savoir plus sur Dieu, et de vous rapprocher de Lui, voulez-vous simplement lever la main, maintenant, pendant que toutes les t√™tes sont inclin√©es, dites: "Priez pour moi." √Ē Dieu, regarde ces mains!

234 Partout dans le pays, o√Ļ ceci est diffus√© en ce moment, de l'est, au nord, √† l'ouest et au sud, vous qui √™tes dans les salles, levez vos mains vers les pasteurs et ceux qui sont l√†, montrant que c'est votre d√©sir, que vous, qu'il y a quelque chose en vous qui a soif de Dieu. Cette soif sainte!

235 Ne la satisfaites pas. Oh, vous dites: "Frère Branham, je-j'ai crié, une fois. J'ai dansé dans l'Esprit." Ne-ne-ne vous contentez pas de ça. Non.

236 Attendez que cette satisfaction vienne, cette Portion qui satisfait pleinement, que la pl√©nitude du Saint-Esprit entre en vous, et alors les cloches de la joie, de crier, de parler en langues et de danser de l'Esprit, tout cela viendra. Vous n'aurez pas √† attendre qu'il y ait de la musique pour le faire. Vous le ferez quand vous serez sur la route, dans votre voiture. Vous le ferez quand vous balaierez le plancher. Vous le ferez quand vous enfoncerez des clous dans le mur, en faisant votre travail de menuiserie. O√Ļ que vous soyez, il y aura cette Joie ineffable et glorieuse!
Maintenant prions.

237 Cher P√®re C√©leste! Ce petit Message de ce soir, long, il a pris du temps, il s'est prolong√©, mais, Dieu bien-aim√©, que Ton Saint-Esprit en transmette le-le sens √† chaque cŇďur. Dans cette √©glise m√™me, ce soir, de nombreuses mains se sont lev√©es, partout, dans les couloirs et partout. Nous-nous prions, Dieu bien-aim√©, pour eux. Oh, que cette Portion de Dieu qui satisfait pleinement, c'est-√†-dire, Christ, l'Esp√©rance de la Gloire, l'Esp√©rance de la Vie, en vous, puisse-t-Il venir √† chacun d'eux.

238 Au loin, d'un bout √† l'autre du pays, depuis la Californie, l√†-haut √† New York en ce moment, o√Ļ il est t√īt le matin, ils sont √† l'√©coute l√†-bas; dans-dans le New Hampshire, et en descendant, √† Boston, et jusqu'au Texas, en passant par l'Indiana, et en Californie, et partout. √Ē Dieu, regarde ces mains; regarde ce qu'il y a dessous, Seigneur, ce cŇďur qui est l√†, qui a faim et soif.

239 Ce jour perverti, o√Ļ le diable a aveugl√© les yeux des gens, pour les amener √† se contenter d'adh√©rer √† l'√©glise, et dire: "C'est tout ce qu'il faut." Et pourtant, en se regardant, ils voient comment ils agissent, et le d√©sir qu'ils ont d'√™tre comme le monde.

240 Alors que la Bible nous dit que "si même nous aimons les choses du monde, l'amour de Dieu n'est même pas en nous".

241 Rien que de penser, P√®re, qu'il puisse pervertir √† ce point cette vraie, cette v√©ritable Parole, qu'ils puissent dire: "Oh, nous croyons la Bible, mais pas Ceci. Nous ne croyons pas Ceci. Nous croyons que Ceci, c'√©tait pour un autre √Ęge. Nous croyons que Cela, c'est telle chose", parce qu'une d√©nomination leur a tordu l'esprit pour qu'ils se retrouvent dans ce bourbier.

242 Alors que Jésus a dit: "Quiconque retranchera une seule Parole de Ceci, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchée du Livre de Vie."

243 Dieu bien-aimé! De penser aux désillusions qu'il y aura là-bas au Jugement, quand des gens auront mené une bonne vie, propre, sainte, seront allés à l'église, aussi dévoués qu'ils pouvaient l'être, et perdus.

244 De penser √† ces pharisiens, qui, d√®s leur jeune √Ęge, avaient √©t√© form√©s dans la Parole, ils √©taient sortis de diff√©rentes √©coles, et tout, ils √©taient saints (forc√©ment, sinon on les aurait lapid√©s), et J√©sus a dit: "Vous avez pour p√®re le diable."

245 Isra√ęl, qui √©tait descendu l√†-bas! Et que ceci serve d'avertissement aux pentec√ītistes, Seigneur, d'un bout √† l'autre du pays. Mo√Įse, qui √©tait proph√®te, il est all√© en √Čgypte, pour accomplir la Parole de Dieu, pour leur apporter la lumi√®re du soir! Et ils ont vu les glorieux miracles de Dieu! Et ils l'ont suivi, ils ont travers√© la mer Rouge, ils ont √©t√© baptis√©s de son bapt√™me, ils sont entr√©s dans le d√©sert et ont mang√© de la nourriture d'Anges qui est descendue du Ciel. Et ensuite, ils ont refus√© d'accepter toute la Parole, quand ils sont revenus de Kad√®s-Barn√©a‚Ķ √† Kad√®s-Barn√©a, apr√®s avoir √©t√© dans le-dans le pays promis, et qu'ils ont dit: "Ils sont comme des g√©ants; on ne peut pas y arriver." Alors que Dieu avait dit: "Je vous ai d√©j√† donn√© ce pays!" Frontaliers! J√©sus a dit: "Tous, ils ont p√©ri. Ils sont morts", perdus, sans Dieu, bien qu'ils aient fait toutes ces choses. Ils avaient vu ces miracles; ils s'√©taient r√©jouis, ils avaient dans√© de long en large sur la c√īte, avec Marie, quand ils battaient le tambourin. Et seulement trois, de ces deux millions de gens, sont entr√©s.

246 Nous sommes bien conscients, P√®re, que, quand le sperme, les g√®nes du m√Ęle et de la femelle, s'unissent, il n'y en a qu'un seul, sur un million, qui est accept√©. Un germe du m√Ęle trouve l'ovule fertile de la femme, de la femelle, et un million d'autres p√©rissent.

247 Un million, deux millions sont sortis d'√Čgypte; deux, Josu√© et Caleb, sont entr√©s dans le pays. Un sur un million. P√®re, je-je tremble quand j'y pense. De penser, dans le monde entier aujourd'hui, il y a cinq cents millions de chr√©tiens, donc, si Tu venais ce soir, il y en aurait cinq cents. √Ē Dieu, que nous nous souvenions que chaque Parole de Dieu est l√† comme m√©morial. Nous devons Y croire. Nous devons Y ob√©ir.

248 Et, quand Tu as dit: "Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ pour la r√©mission des p√©ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." Et, √ī Dieu, Tu appelles encore ce soir, et la promesse est valide aussi longtemps que Tu appelleras.

249 Le clerg√© a tordu l'esprit de ces gens, et les a orient√©s, par une √©cole d'enseignement th√©ologique d√©nominationnel, vers une chose, de dire: "Oh, vous n'avez qu'√† croire." Le diable croit aussi, mais il ne peut pas recevoir le Saint-Esprit. Judas Iscariot √©tait un‚Ķ a fait toutes les-les autres choses que les disciples avaient faites, il a pr√™ch√© l'√Čvangile; mais quand le moment est venu pour lui de recevoir le Saint-Esprit, il s'est montr√© sous son vrai jour.

250 √Ē Dieu, que les gens de ce pays prennent conscience, ce soir, que sans cette exp√©rience-l√†, ils sont perdus. Permets que ce soir, leurs √Ęmes soient satisfaites de Ta Portion, Seigneur, alors que nous les remettons entre Tes mains. Ils sont √† Toi, Seigneur. Nous ne sommes responsables que d'apporter la Parole. Je prie qu'ils croient de tout leur cŇďur, et qu'ils soient remplis du Saint-Esprit. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

251 Oh, est-Il votre Portion , qui satisfait pleinement? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.] Oh! la la! L'aimez-vous de tout votre cŇďur? ["Amen."] Maintenant, ces Paroles sont parfois tranchantes, mais chantons dans l'Esprit maintenant, simplement, voyez-vous, chacun de nous, l√†. Serrons la main au fr√®re qui est assis pr√®s de nous, √† la sŇďur, et disons simplement: "Que Dieu te b√©nisse, p√®lerin", pendant que nous le chantons de nouveau. [Fr√®re Branham serre la main des gens.] Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

252 Maintenant nous nous sommes serré la main les uns les autres. Maintenant fermons simplement les yeux et chantons dans l'Esprit, levons les mains vers Lui. Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Oh, n'est-Il pas merveilleux? Merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi,
Conseiller, Tout-Puissant, Prince de la Paix;
Oh, Il me sauve, Il me garde à Lui pour jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!
Oh, merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi,
Conseiller, Tout-Puissant, Prince de la Paix;
Il me sauve, Il me garde à Lui pour jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!

253 Oh, √™tes-vous remplis d'enthousiasme √† cause de votre exp√©rience avec Christ? [L'assembl√©e se r√©jouit "Amen." - N.D.√Č.] N'est-Il pas merveilleux? N'est-ce pas qu'Il satisfait? J'√©tais perdu, je suis sauv√©, plus aucune condamnation,
En Jésus je suis libre, j'ai un plein salut;
Il me sauve, Il me garde loin de tout péché,
Merveilleux est mon Sauveur, gloire à Son Nom!
Oh, merveilleux, merveilleux, Jésus est pour moi,
Conseiller, Tout-Puissant, Prince de la Paix;
Oh, Il me sauve, Il me garde à Lui pour jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!

254 Croyez-vous que c'est Biblique, √ßa? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.] La Bible dit: "Tapez des mains. Poussez vers l'√Čternel des cris de joie." Vous savez, j'aurais toujours voulu jouer de la musique. Ma fille, Rebekah, prend des cours de piano. Mon petit gar√ßon prend des cours de trompette. Mais moi, je-j'ai appris √† jouer d'un instrument, √† dix cordes. [Fr√®re Branham commence √† taper des mains.] Merveilleux, merveilleux, J√©sus est pour moi,
Conseiller, Tout-Puissant, Prince de la Paix;
Il me sauve, Il me garde à Lui pour jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!
L'aimez-vous? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.] Oui, nous marcherons dans la Lumi√®re,
L√† o√Ļ la mis√©ricorde √©tincelle;
Brille autour de nous, le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.
Oui, nous marcherons dans la Lumière, cette Lumière si belle,
Qui est l√† o√Ļ la mis√©ricorde √©tincelle;
Brille autour de nous, le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.
[Fr√®re Branham commence √† fredonner "J√©sus, la Lumi√®re du monde", et l'assembl√©e fredonne ensuite avec lui. - N.D.√Č.]

255 Adorez Dieu, de tout votre être. Quand les élus traverseront,
Quand les élus traverseront,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand les élus traverseront.
Oh, quand ils Le couronneront Seigneur de tous,
Quand ils Le couronneront Seigneur de tous,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand ils Le couronneront Seigneur de tous.
Oh, quand le soleil refusera de briller,
Quand le soleil refusera de briller,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand le soleil refusera de briller.

256 Aimez-vous √ßa? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.] Maintenant je me demande si vos pieds sont convertis, vous ne dansez plus l√†-bas, pour le monde? Voyez? Tapons du pied, pour le Seigneur, pour le Seigneur. Vos mains sont-elles converties, vous ne volez plus? Vos l√®vres sont converties, vous ne mentez plus? Ne vous contentez pas d'avoir de la religion dans la t√™te, ayez-en partout. C'est √ßa. C'est l'homme en entier qu'il faut. C'est exact. Maintenant tapons du pied. Quand les √©lus traverseront,
Quand les élus traverseront,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand les élus traverseront.
Oh, quand les élus traverseront,
Quand les élus traverseront,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand les élus traverseront.
Maintenant levons donc les mains. Quand les élus traverseront,
Quand les élus traverseront,
√Ē Seigneur, je veux √™tre du nombre,
Quand les élus traverseront.
Quand ils Le couronneront Seigneur de tous,
Quand ils Le couronneront Seigneur de tous,
Seigneur, je veux être du nombre,
Quand ils Le couronneront Seigneur de tous.

257 Vous L'aimez, n'est-ce pas? [L'assembl√©e se r√©jouit "Amen! Gloire! All√©luia!" - N.D.√Č.] Alors, oui, nous marcherons (Il est la Lumi√®re, vous savez) dans la Lumi√®re,
L√† o√Ļ la mis√©ricorde √©tincelle;
Eh bien, brille autour de nous, le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.

258 Croyez-vous qu'Il est la Lumi√®re du monde? [L'assembl√©e dit: "Amen." - N.D.√Č.] Le croyez-vous? Paul a dit: "Quand je chanterai, je chanterai dans l'Esprit. Si j'adore, j'adorerai dans l'Esprit." Voyez-vous, quoi que vous fassiez, faites tout dans l'Esprit. C'est exact. Et l'Esprit fait vivre la Parole. Pas vrai? C'est exact. Oui monsieur. Vous, tous les saints de la Lumi√®re, proclamez
Jésus, la Lumière du monde;
La gr√Ęce et la mis√©ricorde en Son Nom,
Jésus, la Lumière du…
Alors, qu'est-ce que nous faisons? Oui, nous marcherons dans la Lumière,
L√† o√Ļ la mis√©ricorde √©tincelle;
Brille autour de nous, le jour et la nuit,
Jésus, la Lumière du monde.

259 Excusez-moi de vous dérouter comme ça, les musiciens, mais je m'emballe, simplement. Je ne sais pas faire autrement que d'adorer, simplement. C'est comme ça qu'on fait. Oui monsieur. Je suis reconnaissant de cette occasion, Frère Mack, de venir fraterniser avec vous et votre assemblée, ici, ce soir, toutes ces braves gens.

260 Et vous qui avez lev√© la main pour le bapt√™me du Saint-Esprit, j'ai confiance que vous viendrez voir le pasteur Mack, ici, ou certains de ceux qui sont l√†, et que vous vous retirerez dans une pi√®ce, ici. Et souvenez-vous bien de ceci, quand Dieu a prononc√© la Parole, au commencement, et qu'Il a dit: "Qu'il y ait", il fallait qu'il y ait! Et Il a dit: "Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasi√©s." Voyez-vous, √ßa ne peut pas faire autrement que d'arriver. Passez voir votre pasteur, ici, et soutenez-le alors qu'il pr√™che l'√Čvangile.

261 Maintenant chantons encore ce bon vieux cantique, j'aime vraiment ça, "Oui, nous marcherons dans la Lumière".

262 Jésus a dit: "Je suis la Lumière", et vous êtes en Lui. Voyez? Comment entre-t-on en Lui? En adhérant à Lui? Non. En tremblant? Non. Par le baptême d'eau? Non. "Nous sommes tous baptisés d'un seul Esprit, pour former un seul Corps, qui est le Corps de Christ." Et, dans ce Corps, il y a neuf dons spirituels qui se manifestent dans le corps local, l'église locale. Ça, c'est bien apostolique, si j'en sais quelque chose. C'est exact. Alors, oui, nous resterons dans la Lumière,
L√† o√Ļ la mis√©ricorde √©tincelle;
Brille autour de nous, le jour et la nuit,
Merci, frère. Jésus, la Lumière du monde.

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