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PrĂ©dication La Communion de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-1212 La durĂ©e est de: 34 minutes .pdf La traduction Shp
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La Communion

1 ...un message émouvant, que FrÚre Pearry nous a apporté tout à l'heure à partir de la Parole de Dieu. Combien il est vrai que «nous limitons Dieu et que nous fixons un temps à Dieu. Mais Lui est Eternel, nous ne pouvons pas faire cela.» Ce soir donc, nous sommes en présence de quelque chose d'autre maintenant, c'est la communion.

2 Trois ans durant, j'ai attendu de voir une Ă©glise s'Ă©tablir Ă  Tucson, mais la voici. Oui, nous sommes - nous sommes lĂ . Ainsi, nous remercions le Seigneur; Il nous a tout simplement laissĂ©s attendre jusqu'au point oĂč nous pouvons maintenant apprĂ©cier cela.

3 Maintenant, il y a une chose que j'aimerais dire juste avant que nous ne commencions la communion. C'est que, je crois que dans notre jour, celui dans lequel nous vivons, nous avons assez vu pour devoir, chacun de nous, rĂ©ellement abandonner tout notre ĂȘtre Ă  Dieu. Nous - nous devrions rĂ©ellement servir Dieu. Je crois qu'Il nous a bĂ©nis par une rĂ©ponse directe dans les Ecritures. Comme FrĂšre Pearry l'a apportĂ© il y a quelques instants, ce que nous - nous sommes - nous sommes arrivĂ©s Ă  ce temps-lĂ . Nous ne sommes pas aveugles, nous - nous - nous voyons que nous y sommes, nous - nous sommes arrivĂ©s.

4 Et aussi, nous pouvons regarder tout autour et voir cela, comment l'esprit humain est en train de quitter les gens. En fait, nous - nous ne pouvons pas rester trop longtemps, nous serions dans une institution psychiatrique toute faite, le monde entier y serait. Voyez-vous? Ainsi, nous - nous sommes au temps de la fin.

5 Maintenant, comme FrÚre Pearry l'a dit à la fin : voyant que ces choses sont vraies, voyez, elles sont vraies, ce ne sont pas des mythes. Ce n'est tout simplement pas quelque chose que nous imaginons. C'est quelque chose qui nous a été directement donné par la Parole de Dieu et qui a été manifesté publiquement devant nous, de sorte que nous savons que nous y sommes. Maintenant nous - nous ne savons pas pendant combien de temps. En effet, nous nous référons encore à une montre, vous voyez, pour voir l'heure qu'il est. Mais nous sommes... nous savons que nous - nous sommes là, nous sommes arrivés à ce temps. Si c'est le temps de Dieu, je pourrai imaginer...

6 Une fois, quelqu'un a fait une petite analyse qui soutenait que si Dieu s'Ă©tait entendu avec lui concernant... S'Il devait rĂ©partir le temps, mille ans ne sont qu'un jour. Ainsi, si un homme vivait pendant soixante-dix ans, cela ne reprĂ©senterait que quelques minutes selon le temps de Dieu. Voyez-vous? Bien. Et il a ajoutĂ© que si c'Ă©tait quarante ans, cela ne reprĂ©senterait mĂȘme pas, Ă  peine, le temps qu'Il mettrait Ă  cligner l'Ɠil. Voyez-vous? Voyez combien c'est aussi rapide que ça, le tout, si - si le temps devrait ĂȘtre rĂ©parti, en fait, Lui ne connaĂźt pas de temps. Ainsi, Il est tout simplement Eternel.

7 Je crois que c'Ă©tait Sarah lĂ -derriĂšre... non, c'est plutĂŽt Joseph, qui l'autre soir, m'a demandĂ©, Ă  moi et Ă  FrĂšre Pearry, disant : «Papa, oĂč, quand Dieu a-t-Il commencĂ© d'exister? D'oĂč est-Il venu?» Vous voyez? «Il a dĂ» avoir un commencement, n'est-ce pas? N'a-t-Il pas dĂ» avoir un commencement?»

8 J'ai répondu : «Non. Tout ce qui a un commencement a une fin, mais c'est ce qui n'a pas de commencement qui n'a pas de fin.» Mais naturellement, pour lui qui a dix ans, c'était en quelque sorte vraiment difficile. Voyez-vous? Et comment pourrait-il recevoir cela, comprendre que quelque chose n'ait jamais eu de commencement? Non seulement pour lui, cela l'est aussi pour moi. Maintenant pour nous tous, vous voyez, c'est tout simplement une dose trop forte pour moi, comment cela a donc commencé.

9 Maintenant, nous nous apprĂȘtons Ă  observer ici quelque chose qui est vraiment sacrĂ©.

10 Il y a quelques jours, j'ai été visité par un trÚs brave gentleman Chrétien qui - qui n'avait jamais pris ceci, et il avait entendu dire que nous prenions littéralement la communion. Eux prennent ce qu'ils appellent la «communion spirituelle». Et, en effet, aussi longtemps qu'il s'agit de la communion, je dirais que c'est en ordre parce que communiquer, c'est «parler à», voyez. Et le FrÚre m'a montré cette Ecriture, il a dit: «FrÚre Branham, ne pensez-vous pas maintenant...»

11 Maintenant, la raison pour laquelle je dis ceci... C'est en ordre, FrĂšre Pearry? [FrĂšre Pearry Green rĂ©pond : «AssurĂ©ment.» - Ed.] Voyez, la raison pour laquelle je dis ceci, c'est afin que vous puissiez comprendre ce que vous faites. Vous ne... si vous entrez aveuglĂ©ment dans quelque chose, vous ne savez pas oĂč - ce que vous faites. Vous ne pouvez mĂȘme pas avoir confiance si vous ne savez pas ce que vous faites. Mais vous devez comprendre ce que vous faites et pourquoi vous le faites.

12 Il a demandé : «Maintenant, si nous prenons la Parole de Dieu, n'est-ce pas Dieu que nous prenons?»

13 J'ai répondu : «C'est tout à fait vrai, monsieur. C'est vrai. Mais nous lisons ici qu'effectivement ils... Paul a enseigné de prendre le repas du Seigneur littéralement. Faites ceci en mémoire de Moi, a dit Jésus. Toutes les fois que vous prenez ceci en mémoire de Moi, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'Il vienne.» Voyez-vous? Maintenant, il nous faut prendre cela.

14 Nous comprenons que Saint Paul, qui a mis cela en ordre dans l'église, était le prophÚte du Nouveau Testament. Pierre, Jacques, Jean, eh bien, eux tous, Matthieu, Marc, Luc ils ont écrit, comme des scribes, ce que Jésus avait fait. Mais Paul a mis la chose en ordre, il était le - le prophÚte du Nouveau Testament. Tout comme Moïse alla au désert pour recevoir l'inspiration afin d'écrire les - les cinq livres de - de... les cinq premiers livres de la Bible, eh bien, Paul aussi est allé au désert et a reçu l'inspiration de la part de Dieu pour mettre l'Eglise du Nouveau Testament en ordre, et le faire selon le type de l'Ancien.

15 En ce temps-là, ils offraient en sacrifice un agneau, c'est ce qu'Israël observait à titre commémoratif. Cela avait effectivement été offert une fois, à la sortie de l'Egypte. Mais par la suite, ils ont observé cela à titre commémoratif tout au long de l'ùge. Eh bien, si la loi est l'ombre des choses à venir,... vous voyez?

16 Maintenant je crois vraiment que la communion ou (ce que nous appelons «communion» maintenant), c'est le fait de... c'est le souper du Seigneur.

17 Maintenant, nous avons seulement trois ordonnances naturelles divines qui nous ont Ă©tĂ© laissĂ©es. L'une d'elles, c'est - c'est la communion; le lavage des pieds, le baptĂȘme d'eau. Ce sont les seules trois choses. C'est la perfection en trois, vous voyez. Et ce sont les seules trois ordonnances que nous avons. Nous nous rendons compte que c'Ă©tait l'ordre donnĂ© par Saint Paul dans le Nouveau Testament.

18 Maintenant, si nous disions que «la communion devrait consister seulement Ă  recevoir la Parole» - je ne crois pas que quelqu'un ait le droit de prendre le repas du Seigneur Ă  moins qu'il ait reçu la - la Parole du Seigneur dans son cƓur. Voyez-vous? En effet, je vais... Je vais vous lire quelque chose dans quelques instants et vous comprendrez. Maintenant remarquez. Alors, pourquoi aurions-nous donc - nous aurions...

19 Sur la mĂȘme base, nous pourrions absolument justifier l'ArmĂ©e du Salut. Eux ne croient en aucune forme de baptĂȘme d'eau. Ils disent : «Nous n'en avons pas besoin». Maintenant, si nous n'avons pas besoin du baptĂȘme d'eau, pourquoi sommes-nous baptisĂ©s? Ils disent : «L'eau ne peut pas vous sauver, c'est le Sang qui vous sauve.»

20 Je suis d'accord avec cela. Ce - c'est juste. C'est le sang qui vous sauve et non pas l'eau. Mais nous devons prendre l'eau comme une manifestation extĂ©rieure de l'Ɠuvre de la grĂące qui a Ă©tĂ© accomplie Ă  l'intĂ©rieur. Voyez-vous? Il nous faut le faire aussi pour la communion.

21 Quand nous avons reçu en nous le Seigneur, notre Sacrifice, par la naissance spirituelle en nous, et Son Corps - nous vivons par Lui, par la Parole, nous devrions aussi manifester cela par un symbole parce que c'est un commandement : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour la rémission de vos péchés.»

22 Paul a dit:«J'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseignĂ©; C'est que le Seigneur JĂ©sus, la mĂȘme nuit oĂč Il fut livrĂ©, prit du pain, le rompit et le donna Ă  Ses disciples et - et dit : 'Prenez et mangez, faites ceci en mĂ©moire de Moi.' Car toutes les fois que vous mangez ce pain, vous annoncez Sa mort jusqu'Ă  ce qu'Il vienne.» Maintenant, nous dĂ©couvrons qu'Ă  ce sujet, il y avait des gens qui venaient et...

23 Ce précieux frÚre, un trÚs cher frÚre, vint et dit : jamais je - jamais je n'ai pris cela, FrÚre Branham, je ne comprends pas ce que c'est.» Il ajouta : «J'ai été enseigné différemment.»

24 J'ai dit : «Mais souvenez-vous, nous accepterons que Saint Paul a mis cela en ordre dans l'Ă©glise chrĂ©tienne primitive. Ils allaient d'une Ă©glise... d'une maison Ă  une autre, ils rompaient le pain avec simplicitĂ© de cƓur, et ainsi de suite. Maintenant, ai-je dit, il a effectivement Ă©tabli cela dans l'Ă©glise. Dans Galates 1 : 8, il a dit : MĂȘme si un ange du Ciel vient et dit quelque chose d'autre, qu'il soit anathĂšme. Vous voyez, voyez, celui-lĂ  mĂȘme qui les a amenĂ©s Ă  ĂȘtre rebaptisĂ©s (de nouveau), partant du baptĂȘme de Jean pour ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.»

25 Vous voyez, il y a trois choses que nous devons - trois choses que nous devons accomplir comme symboles : le repas du Seigneur, le lavage des pieds, le baptĂȘme d'eau. Voyez? Il y a...

26 Vous dites : «Eh bien, le...» Maintenant, l'ArmĂ©e du Salut considĂšre cela Ă  partir du cas du voleur mourant, lorsqu'il mourait, il n'Ă©tait pas encore baptisĂ©; JĂ©sus a dit qu'il serait au Ciel. C'est l'exacte vĂ©ritĂ©. C'est exact. Mais, vous voyez, il - il - il n'a reconnu JĂ©sus que lĂ  mĂȘme, Ă  l'heure oĂč il mourait. Voyez-vous? C'Ă©tait l'unique - c'Ă©tait l'unique occasion qu'il avait. Il - il Ă©tait un voleur, il Ă©tait Ă©loignĂ©, il Ă©tait Ă  la fin. Et lui, aussitĂŽt qu'il a vu cette LumiĂšre, il L'a reconnue : «Seigneur, souviens-Toi de moi!» Et JĂ©sus... C'Ă©tait vrai.

27 Mais pour vous et moi qui savons que nous devons ĂȘtre baptisĂ©s et qui refusons de le faire, ce sera donc entre vous et Dieu. Il en est de mĂȘme de la communion!

28 Maintenant, lorsque nous prenons cette communion, ce n'est pas simplement une question de dire : Je viens ici et je vais manger du pain et je croirai que je suis un ChrĂ©tien. Mais, si vous l'avez remarquĂ©, la Bible a dit : «Celui qui mange et boit indignement sera coupable envers le Sang et le Corps du Seigneur.» Voyez-vous? Vous devez mener une vie qui - qui... devant les gens, qui... et devant Dieu et les gens, qui montre que vous ĂȘtes - que vous ĂȘtes sincĂšre.

29 Maintenant, juste un moment encore. Maintenant, dans l'Ancien Testament lorsqu'on offrait un sacrifice, c'Ă©tait un - un prĂ©cepte ou une ordonnance. Et il en est de mĂȘme, le baptĂȘme d'eau est une ordonnance; de mĂȘme, le lavage des pieds est une ordonnance; de mĂȘme, le repas du Seigneur est une ordonnance. «Heureux celui qui observe toutes ces ordonnances, qui observe tous ces prĂ©ceptes, tous ses commandements, afin d'avoir droit de prendre part Ă  l'Arbre de la Vie.»

30 Maintenant, remarquez ce qu'il en est, maintenant, c'est que sur ce point, quand c'était au début une ordonnance de Dieu d'amener le sacrifice à l'église, au temple et à l'autel, et de présenter son offrande et - et le sacrifice d'un agneau pour ses péchés; eh bien, je peux alors me représenter un frÚre Juif descendant la route, sachant qu'il est coupable. Et il va à l'autel, il apporte soit un veau gras, soit un taureau, soit tout ce qu'il avait, soit un bélier, un agneau ou autre chose. Il l'amenait sur son chemin, venant aussi sincÚrement qu'il le pouvait, s'approchait là, observant l'ordonnance de Dieu en toute sincérité.

31 Ensuite, il plaçait ses mains dessus, confessait ses pĂ©chĂ©s, et le sacrificateur plaçait cela (ses pĂ©chĂ©s) sur l'agneau, et la gorge de l'agneau Ă©tait coupĂ©e et - et puis l'agneau mourait Ă  sa place. Pendant qu'il avait les mains placĂ©es dessus, sur le petit animal qui s'agitait et saignait, (le petit agneau agitait ses pattes et saignait), ses mains Ă©taient pleines de sang, et ça jaillissait et le couvrait entiĂšrement (le petit agneau se dĂ©battait, agonisant), il se rendait compte qu'il avait pĂ©chĂ© et que quelque chose devait mourir Ă  sa place. Par consĂ©quent, il offrait la mort de cet agneau Ă  la place de sa propre mort. Voyez-vous, l'agneau mourait Ă  sa place. Cet homme le faisait alors avec sincĂ©ritĂ©, du fond de son cƓur.

32 Finalement cela s'est rĂ©pĂ©tĂ© de plus en plus, cela a ainsi continuĂ© jusqu'Ă  ce que finalement c'Ă©tait devenu une tradition. Le commandement de Dieu Ă©tait devenu une tradition pour les gens. Et alors, le voici venir : «Eh bien, voyons, c'est Untel aujourd'hui, peut-ĂȘtre que je ferais mieux d'y aller. Oui, je ferais mieux d'offrir un - un taureau.» Il y alla : «Eh bien, Seigneur, voici mon taureau.» Voyez, il n'y avait plus de sincĂ©ritĂ© lĂ -dedans, il n'y avait plus de discernement.

33 Maintenant, nous ne voulons pas prendre la communion de cette façon-lĂ . Il en est de mĂȘme quand nous venons Ă  la table du Seigneur.

34 Dans Esaïe 35... non, excusez-moi, Esaïe 60... Laissez-moi reprendre cela. Je - je - je crois que c'est Esaïe 28, c'est là que nous trouvons ceci. Je suis assez sûr que c'est bien le chapitre. Il a dit : Précepte sur précepte, et rÚgle sur rÚgle, sur rÚgle, sur rÚgle, un peu ici, un peu là. Retenez ce qui est juste. C'est par des hommes aux lÚvres balbutiantes et aux langages barbares que Je parlerai à ce peuple. Et voici le Repos.

35 Il a dit : «Toutes les tables du Seigneur sont pleines de vomissures. A qui puis-je enseigner la doctrine? A qui pourrai-je faire comprendre?» Voyez-vous? Je pense que c'était cela l'Ecriture appropriée, Esaïe 28. «A qui pourrai-je enseigner la doctrine?» Voyez : «Les tables.»

36 Maintenant, nous dĂ©couvrons aujourd'hui que cette grande chose que nous sommes sur le point d'accomplir ce soir, en commĂ©moration de Sa mort - et Son Corps que, nous croyons que nous mangeons chaque jour ou, que nous venons de manger pendant que notre frĂšre nous prĂȘchait... Pour ce qui est de manger la Parole de Dieu, nous le croyons de tout notre cƓur. Nous La voyons manifestĂ©e, nous La voyons nous ĂȘtre donnĂ©e, nous La voyons confirmĂ©e, nous La sentons dans nos vies. Et nous devons nous approcher de ceci en Ă©tant profondĂ©ment conscients de ce que nous faisons, non pas seulement parce que c'est un ordre.

37 Vous entrez dans une église, et plusieurs fois on distribue un biscuit sec ou une sorte de - une certaine chose, on le brise, un pain léger ou - ou autre chose et - et on le brise; et des gens qui fument, boivent et tout le reste, comme ils sont membres de l'église, ils viennent et prennent le repas du Seigneur. Eh bien, c'est de la souillure devant Dieu!

38 MĂȘme le sacrifice, Il a dit : «Vos jours sacrĂ©s et votre sacrifice sont devenus une puanteur Ă  Mon nez.» Pourtant, Il leur avait prescrit d'offrir ce sacrifice. Mais la maniĂšre dont ils le faisaient, c'Ă©tait devenu une puanteur, une odeur rĂ©pugnante Ă  Son nez (Ses narines), le sacrifice mĂȘme que Lui avait ordonnĂ©.

39 C'est ainsi que nous prenons la Parole de Dieu, beaucoup de ChrĂ©tiens aujourd'hui (des soi-disants) font cela. Nous nous tenons ici et nous enseignons cette Parole, disant : «JĂ©sus n'est pas le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours.» Et nous enseignons des choses qu'Il nous a promis d'honorer, et disons : «Oh! bon, cela concernait quelque chose d'autre.» Nos adorations solennelles sont tout simplement devenues une puanteur Ă  Son nez. Il ne recevra point cela, en aucun cas. C'est bien lĂ  la raison : Ă  cause de nos habitudes traditionnelles!

40 Vous ne prenez pas le repas du Seigneur par tradition. Vous prenez cela parce que c'est l'amour de Dieu dans votre cƓur, en observant les commandements de Dieu. Voyez, c'est pour cela que vous le prenez.

41 Ainsi, si vous ne le prenez pas avec sincérité, c'est tout simplement une tradition. «Eh bien, notre église prend la communion une fois, chaque dimanche, ou une fois, chaque mois, ou deux fois par an», et vous vous avancez là, disant : «Eh bien, c'est mon tour», et - et puis vous prenez la communion, eh bien, pour Dieu c'est une puanteur! Voyez, ce n'est qu'une tradition.

42 Il en est de mĂȘme pour toute autre chose. Vous - vous devez ĂȘtre sincĂšre. Dieu veut les profondeurs de votre cƓur. Rappelez-vous, le Dieu mĂȘme Qui vous a amenĂ© ici sur terre est Celui que vous servez. Voyez-vous?

43 Vous faites ceci parce qu'Il l'a dit, parce que c'est Son commandement. Nous aimerions donc nous approcher en toute sincĂ©ritĂ©, sachant que c'est par la grĂące de Dieu que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s. Et nous - nous L'aimons et nous sentons Sa PrĂ©sence, et nous - nous voyons Cela changer nos vies. Notre - notre ĂȘtre entier est changĂ©. Nous - nous - nous sommes des gens diffĂ©rents. Nous ne vivons plus comme nous vivions, nous ne pensons plus comme nous pensions.

44 C'est comme dans ce Livre-ci, et ce point sur lequel nous parlions, - concernant les deux Livres qui sont Un, le Livre de Vie. Le premier Livre de Vie est apparu quand vous ĂȘtes venu au monde, c'Ă©tait votre naissance naturelle. Voyez-vous? Mais alors, une fois, lĂ  au fond, il y avait un petit grain de vie, comme je l'expliquais Ă  certaines jeunes sƓurs Ă  la maison cet aprĂšs-midi. Voyez, il y a un petit grain de vie qui se trouve lĂ , au sujet duquel vous vous posez des questions : «D'oĂč est-il venu? Que - que sont ces choses Ă©tranges?»

45 Je disais ceci, en prenant mon propre exemple, que c'est comme qui dirait : «William Branham, eh bien, il y a quarante ans, ce William Branham lĂ  n'est pas le mĂȘme que celui de ce soir.» Et, quelqu'un dans le passĂ© pouvait bien dire : «William Branham est un vaurien», voyez, c'est parce que j'Ă©tais nĂ© de Charles et Ella Branham. De par leur nature, j'Ă©tais un pĂ©cheur, je suis venu au monde Ă©tant un menteur, et toutes les habitudes du monde Ă©taient simplement en moi. Mais lĂ  au fond, se trouvait aussi une autre nature, voyez, prĂ©destinĂ©e, placĂ©e lĂ  par Dieu. Dans ce mĂȘme corps, voyez-vous, il y a deux natures.

46 Eh bien, je ne satisfaisais qu'une seule. Au fur et Ă  mesure qu'elle grandissait, je balbutiais comme un bĂ©bĂ© : «Da - da.» En premier lieu, vous savez, je suis devenu un menteur, je suis devenu tout ce qu'un pĂ©cheur peut ĂȘtre, parce que j'ai grandi comme cela. Mais lĂ  au fond, il y avait pendant tout ce temps un petit brin de vie.

47 Je me souviens toujours que quand j'Ă©tais un petit garçon... (j'espĂšre que je ne suis pas en train de vous retenir trop longtemps. Mais sachant...) assis lĂ  dans le... au - au bord d'une riviĂšre, et je m'asseyais lĂ  et je regardais tout autour pendant la nuit. Papa et maman sont maintenant allĂ©s se reposer. Et en ce temps-lĂ , ils Ă©taient des pĂ©cheurs, il n'y avait pas du tout de Christianisme dans notre maison. Et, oh lĂ  lĂ ! la boisson, des fĂȘtes et des mauvais comportements, cela me rendait malade. Je prenais ma - ma lampe et mon chien et je partais dans le bois pour y rester toute la nuit. Pendant l'hiver, je chassais jusqu'Ă  ce que la fĂȘte soit terminĂ©e, peut-ĂȘtre jusqu'au matin, Ă  l'aube. Je rentrais Ă  la maison, si ce n'Ă©tait pas fini, je me couchais sur le toit d'une cabane et je dormais, attendant le lever du jour.

48 Puis, je pensais comment des fois, me trouvant lĂ  dehors en Ă©tĂ©, je ramassais les morceaux de bois et je les enfonçais pour faire un petit abri, pour le cas oĂč il pleuvrait. Je me couchais lĂ  et j'avais des perches enfoncĂ©es dans l'eau, je pĂȘchais. Mon vieux chien, chasseur des ratons laveurs, Ă©tait couchĂ© lĂ . Je me disais : «Regarde ici. Tu sais, l'hiver passĂ© j'ai campĂ© juste ici un soir, j'avais allumĂ© un feu Ă  cet endroit pendant que j'attendais mon vieux chien ici, prĂšs de cet arbre et j'avais allumĂ© un feu ici. Le sol Ă©tait gelĂ© jusqu'Ă  une profondeur de 5 pouces [12,7 cm - NDT]. Mais toi petite fleur, d'oĂč es-tu venue?» Voyez-vous? «Eh bien, d'oĂč - d'oĂč es-tu venue? Qui est venu ici et t'a plantĂ©e? Et dans quelle serre chaude [Jardin d'hiver - NDT] t'a-t-on fait Ă©panouir? Ou - ou qu'en est-il de cela? D'oĂč es-tu venue?» Voyez-vous? A cette petite fleur, je disais : «Eh bien, il y avait de la neige et tout, et j'avais allumĂ© un feu lĂ -dessus. A cĂŽtĂ© des choses qui avaient gelĂ©, il y avait quelque chose e chaud qui se trouvait lĂ , sur un vieux bĂ»cher lĂ  oĂč j'avais allumĂ© du feu. Et pourtant te voilĂ , et tu es vivante. D'oĂč es-tu venue?»

49 Qu'Ă©tait-ce? C'Ă©tait un autre William Branham. Voyez-vous? Un petit brin de Vie Eternelle lĂ  au fond, venant de - de - des gĂšnes de Dieu, la Parole de Dieu qui Ă©tait placĂ©e lĂ -dedans. Chacun de vous peut penser aux choses semblables. Voyez, Ça travaillait.

50 Ensuite, je levai les yeux vers les arbres et je me dis : «Toi feuille, je t'ai vue tomber l'annĂ©e passĂ©e, et pourquoi es-tu revenue lĂ ? D'oĂč es-tu venue? Qu'est-ce qui t'a amenĂ©e ici?» Voyez, c'Ă©tait cette Vie Eternelle qui travaillait dans le corps.

51 Bon, puis un jour, pendant que je marchais, cette Voix parla : «Ne fume pas, ne bois pas et, ainsi de suite.» Et les jeunes gens et tout... je grandissais. Vous voyez, il y avait Quelque chose qui se mouvait.

52 Mais malgré tout, tout d'un coup j'ai levé les yeux et j'ai dit : «Je ne suis pas le fils de Charles et Ella Branham. Il y a Quelque Chose qui appelle.» C'est comme mon petit aigle : «Je ne suis pas un poulet, il y a Quelque Chose là-haut. O Grand Jéhovah, Qui que Tu sois, ouvre! Je veux revenir à la Maison. Il y a Quelque Chose en moi qui appelle.»

53 Ainsi, j'Ă©tais nĂ© de nouveau. Cette petite Vie reposait lĂ , la vie de l'eau Ă©tait dĂ©versĂ©e lĂ -Dessus, puis cela commença Ă  croĂźtre. [FrĂšre Branham claque ses doigts trois fois - Ed.] Maintenant cette vieille vie a Ă©tĂ© pardonnĂ©e, jetĂ©e dans la mer de l'oubli de Dieu pour ne plus jamais ĂȘtre rappelĂ©e Ă  ma charge. Voyez-vous? Maintenant nous sommes justifiĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu comme si nous n' avions jamais pĂ©chĂ©.

54 Ainsi, lorsque nous venons Ă  la table du Seigneur, nous devons venir avec rĂ©vĂ©rence, amour et respect, considĂ©rant oĂč nous nous serions retrouvĂ©s, n'eĂ»t-Ă©tĂ© Lui. Voyez? Regardez lĂ  oĂč cela aurait...

55 C'est pourquoi, je pense que c'est Paul qui a dit ceci : «C'est pourquoi lorsque vous vous rassemblez pour manger, patientez les uns pour les autres.» Cela signifie, en d'autres termes, attendez juste quelques minutes, priez, examinez-vous. Et si vous savez qu'un frÚre qui se trouve là est sur le point de faire quelque chose de faux, ou autre chose, priez aussi pour lui. Voyez-vous? Voyez : «Patientez les uns pour les autres», attendez juste un instant, priez. S'il y a quelques ressentiments entre vous ou autre chose, ne - ne prenez pas cela - ne prenez pas cela, allez d'abord arranger cela. Voyez-vous? Allez d'abord mettre cela en ordre, parce que nous voulons venir ici avec des pensées aussi pures que possible les uns envers les autres, et envers Dieu, et l'un envers l'autre, et alors nous entrons dans une communion fraternelle autour de la table du Seigneur. Voyez-vous?

56 Et nous faisons ceci parce que nous Lui rendons des actions de grĂące et entre nous, nous mangeons du pain ensemble, nous buvons du vin ensemble, cela Ă©tant comme Son Sang et Sa chair.

57 «Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme et ne buvez pas Son Sang, vous n'avez pas de Vie en vous.» Voyez-vous? Vous voyez, c'est ce que la Bible dit. Si vous ne le faites pas, il n'y a point de Vie. Vous voyez? Vous ĂȘtes alors, d'une certaine maniĂšre en train de montrer que vous avez honte de vous identifier en tant que ChrĂ©tien Ă  cause de la vie que vous menez. Et alors, c'est vraiment le temps de confrontation. Alors si vous ne le faites pas, vous n'avez pas de Vie. Si vous le faites indignement, vous ĂȘtes coupable envers le Corps du Seigneur.

58 Il en est de mĂȘme du baptĂȘme d'eau. Si nous disons : «Nous croyons en JĂ©sus-Christ, Il nous a sauvĂ©s du pĂ©chĂ©, et nous sommes baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus Christ», eh bien, nous jetons - nous jetons de l'opprobre sur Lui si nous faisons des choses qui sont fausses. Alors nous - nous aurons Ă  payer pour cela. Et autre chose, quand nous faisons cela, nous essayons de professer une chose, tout en faisant autre chose.

59 C'est cela notre problĂšme aujourd'hui. [FrĂšre Branham frappe ses mains -ED.] Ce que je pense... Je dis «nous», moi et l'Ă©glise Ă  laquelle le Seigneur m'a permis de m'adresser en ces derniĂšres heures, nous croyons en effet que nous sommes au temps de la fin. [FrĂšre Branham frappe une fois sur la chaire -Ed.] Nous croyons que Dieu nous a donnĂ© un Message. Il est ordonnĂ© par Dieu, Il a Ă©tĂ© prouvĂ© par Dieu, Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© par Dieu. Maintenant nous devons venir auprĂšs de Lui avec rĂ©vĂ©rence, avec amour et avec - avec puretĂ© de cƓur, d'esprit et d'Ăąme.

60 Vous savez, l'heure va bientĂŽt arriver oĂč - oĂč juste au milieu de nous il y aura... le Saint-Esprit va parler comme Il l'avait fait Ă  Ananias et Saphira. Souvenez-vous, voyez, cette heure arrive. Voyez-vous? Et nous sommes... Maintenant, souvenez-vous tout simplement de cela - voyez - de ce que Dieu va demeurer au milieu de Son peuple. C'est ce qu'Il veut faire maintenant.

61 Nous pouvons recevoir le Message disant que... si j'Ă©tais un jeune homme et - et que je cherchais une femme, je pourrais trouver une femme, je dirais : «Elle est bien parfaite. Elle est une ChrĂ©tienne. C'est une dame. Elle est tout cela, j'ai confiance.» Peu importe le degrĂ© de confiance, peu importe combien je pense qu'elle est jolie, je dois l'accepter, elle doit m'accepter sur base de ces vƓux, voyez.

62 Eh bien, nous trouvons que c'est la mĂȘme chose avec le Message. Nous voyons qu'Il est vrai. Nous voyons Dieu confirmer qu'Il est vrai. Il est parfaitement correct. AnnĂ©e aprĂšs annĂ©e, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, Cela continue correctement. Cela continue correctement. Tout ce qu'Il dit arrive exactement comme Lui l'a dit. Maintenant, nous savons qu'Il est vrai, mais, voyez-vous, ne faites pas cela du point de vue intellectuel. Si vous le faites, vous aurez une religion d'occasion. [FrĂšre Branham frappe six fois sur la chaire - Ed.] Voyez-vous? Nous ne voulons pas une religion d'occasion, quelque chose qu'une autre personne a expĂ©rimentĂ© et nous vivons de - de son tĂ©moignage.

63 Comme je le crois, c'était Jésus qui avait dit à Pilate quelque chose, une Parole à laquelle je pensais, il y a quelques instants. Il avait dit là : «Qui vous a dit cela?» ou : «Cela vous a-t-Il été révélé? En d'autres termes : Comment avez-vous su ces choses? Je ne me rappelle plus exactement cette expression, ça fait longtemps que j'ai lu cela, mais: «Comment avez-vous - comment avez-vous remarqué ce que... comment... qui vous a révélé cela?» C'était au sujet de Sa qualité de Fils de Dieu. Qui vous a révélé cela? Quelqu'un vous l'a-t-il dit? Ou, comme Jésus l'a dit : «Est-ce Mon PÚre dans le Ciel qui vous l'a révélé?» Voyez-vous? Voyez-vous? Comment avez-vous appris cela? Est-ce une révélation d'occasion ou une parfaite révélation venue de Dieu?»

64 Cette communion est-elle tout simplement quelque chose dont je m'approche, un ordre, en disant : «Eh bien, les autres prennent cela, moi aussi je vais prendre?» C'est une révélation que je suis une partie de Lui et je suis une partie de vous, que je vous aime et je L'aime; et ensemble, nous prenons ceci comme un symbole de notre amour envers Dieu, et de notre amour et de notre communion fraternelle les uns avec les autres.

65 Maintenant, j'aimerais lire quelques passages des Ecritures. Et puis, je pense... ou avez-vous... n'importe comment que FrÚre Pearry désire aujourd'hui. Je désire que vous lisiez cela avec moi, si vous avez votre Bible. I Corinthiens, au - au chapitre 11, en commençant par le verset 23.

66 Et puis, aussi, dans notre Tabernacle, nous avons toujours observĂ© ceci ainsi que le lavage des pieds, toujours, parce qu'ils vont de pair. Je pense que le frĂšre a annoncĂ© cela pour mercredi soir Ă  cause du grand nombre des gens et de ce que l'on n'a pas assez pour... des places oĂč mettre les gens pour le lavage des pieds, ils vont observer - observer cela le mercredi soir.

67 Maintenant, le verset 23 du chapitre 11 de I Corinthiens, Ă©coutez maintenant Paul. Maintenant rappelez-vous, et gardez cela Ă  l'esprit, Galates 1:8 : Si nous mĂȘmes ou un ange du Ciel vous prĂȘche un autre Evangile» (que cet Evangile qu'il avait prĂȘchĂ©), qu'il soit anathĂšme. Voyez-vous? Car j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseignĂ©; c'est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč Il fut livrĂ©, prit du pain, et aprĂšs avoir rendu grĂąces, Il le rompit,... dit : Prenez et mangez, ceci est Mon Corps qui est rompu pour vous; faites ceci en mĂ©moire de Moi.

68 Maintenant, laissez-moi m'arrĂȘter juste ici pour dire que, cependant, prendre le corps du Seigneur JĂ©sus-Christ dans cette communion ne signifie pas que cette communion est le corps littĂ©ral de Christ. Ça, c'est catholique. Je ne crois pas que cela soit vrai. Je crois que c'est tout simplement une ordonnance que Dieu nous a prescrite, voyez-vous, ce n'est pas le vĂ©ritable corps. C'est... Maintenant, c'est rĂ©ellement un petit morceau de pain kasher. C'est tout simplement une ordonnance.

69 Je ne crois pas non plus que le baptĂȘme d'eau de JĂ©sus-Christ (au Nom de JĂ©sus-Christ) expie vraiment les pĂ©chĂ©s. Je ne crois pas que vous... Je crois que vous pourriez ĂȘtre baptisĂ© tout au long du jour... Maintenant, je sais qu'il y a peut-ĂȘtre des gens assis ici qui sont venus de l'Ă©glise apostolique, je veux plutĂŽt dire de l'Ă©glise PentecĂŽtiste Unie oĂč l'on enseigne cela. Mais vous voyez, je - je ne crois pas que l'eau expie les pĂ©chĂ©s. Ou si tel Ă©tait le cas, alors JĂ©sus serait mort en vain. Voyez-vous? Je crois que c'est seulement une ordonnance de Dieu, voyez, pour montrer que vous avez Ă©tĂ© pardonnĂ©. Mais ĂȘtre baptisĂ© pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration, non, je - je - je ne crois pas cela. Je ne crois pas que l'eau expie les pĂ©chĂ©s.

70 Je ne crois pas non plus que ce pain et ce vin aient quelque chose Ă  faire avec vous si ce n'est tout simplement qu'observer une ordonnance que Dieu nous a prescrit d'observer. Voyez-vous? C'est vrai. Je crois que c'est la mĂȘme chose pour le baptĂȘme d'eau. Je crois que nous sommes obligĂ©s de faire cela, car Il a fait tout cela pour nous servir d'exemple. Et Il a fait ceci pour nous servir d'exemple. Et Il a lavĂ© les pieds pour nous servir d'exemple.

71 Maintenant : De mĂȘme... (verset 25) ... de mĂȘme aprĂšs avoir soupĂ©, Il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois... (rappelez-vous maintenant!...) car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'Ă  ce qu'Il vienne. (Jusqu'Ă  quand? «Jusqu'Ă  ce qu'Il vienne!» Voyez-vous? Voyez-vous?) C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.

72 Permettez-moi de m'arrĂȘter juste une minute. La raison pour laquelle il a dit cela, vous avez remarquĂ© dans un autre verset ici, un autre chapitre, qu'il a dit : «J'ai appris que lorsque vous - lorsque vous vous rassemblez, vous mangez, vous vous enivrez mĂȘme Ă  la table du Seigneur.» Ils avaient mal compris cela, vous voyez. Ils mangeaient tout simplement comme des gloutons, vous voyez. C'est juste comme les gens le font aujourd'hui, ils mĂšnent tout simplement n'importe quel genre de vie et prennent cela. Voyez-vous? Il a dit : «Vous avez des maisons oĂč manger. Voyez. Mais, ceci est une ordonnance que nous devrions observer. Voyez.»
Mais que chacun s'Ă©prouve soi-mĂȘme, et qu'ainsi, il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et bois sans discerner le Corps du Seigneur, mange et bois un jugement contre lui-mĂȘme. (Voyez-vous?)

73 Qu'est-ce que vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous vivez devant tout le monde comme un ChrĂ©tien. Et si vous prenez cela et que vous ne vivez pas comme un ChrĂ©tien, vous ne discernez pas le Corps du Seigneur. Vous placez une pierre d'achoppement sur le chemin de quelqu'un d'autre, voyez, du moment qu'on vous voit essayer de faire cela et ensuite ne pas mener la vie que vous ĂȘtes censĂ© mener. Voyez, vous ne discernez pas le Corps du Seigneur. Maintenant, observez ce que cela... la malĂ©diction qui est rattachĂ©e Ă  cela.
C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre dorment. (La traduction correcte de ce mot, FrĂšre Pearry, c'est «morts» voyez-vous? Voyez, «un grand nombre sont morts») Car si nous - car si nous nous jugions nous mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s. (Voyez, si nous nous jugeons nous mĂȘmes, nous ne serons pas jugĂ©s. Voyez-vous?) Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde. (Voyez-vous, pas de liens avec le monde.) Ainsi, mes frĂšres, lorsque vous vous rĂ©unissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. (Voyez-vous?) Et si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous rĂ©unissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Et je rĂ©glerai les autres choses quand je serai arrivĂ©! Voyez-vous?

74 Maintenant, en d'autres termes, ne venez pas tout simplement pour prendre cela comme un... Comme je l'ai dit, il y a un instant, au sujet de ce que les Juifs, leur sacrifice, ils... c'Ă©tait merveilleux, cela avait Ă©tĂ© exigĂ© par Dieu, mais cela en Ă©tait arrivĂ© au point oĂč ils ne le faisaient plus avec sincĂ©ritĂ©, rĂ©vĂ©rence, et avec ordre, finalement c'Ă©tait devenu tout simplement un... c'Ă©tait devenu une - une puanteur Ă  Son nez.

75 Maintenant, la mĂȘme chose se passe lorsque nous venons pour prendre le repas du Seigneur. En fait, nous devons venir tout en sachant ce que nous faisons. C'est juste comme lorsque vous entrez dans l'eau pour ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, vous savez ce que vous faites, vous montrez Ă  l'Ă©glise ce que Dieu a placĂ© en vous: Christ.

76 Lorsque nous prenons ceci, cela montre Ă  l'Ă©glise que «je crois chaque Parole de Dieu. Je crois qu'Il est le Pain de Vie Qui est descendu du Ciel d'auprĂšs de Dieu. Je crois que chaque Parole qu'Il dit est la VĂ©ritĂ©. Je vis de Cela au mieux de ma connaissance, Dieu est mon Juge. Par consĂ©quent, devant mes frĂšres, devant mes sƓurs... Je - je ne jure pas, je ne prononce pas de malĂ©diction, je ne fais pas ces choses, parce que j'aime le Seigneur, et le Seigneur sait cela et m'en rend tĂ©moignage. Par consĂ©quent, devant vous, je prends ce morceau de Son Corps pour tĂ©moigner que je ne suis pas condamnĂ© avec le monde.» Vous voyez, lĂ  vous y ĂȘtes, c'est alors une bĂ©nĂ©diction.

77 Et souvenez-vous, je peux donner beaucoup de tĂ©moignages lĂ -dessus, sur les occasions oĂč j'ai pris cela et je l'ai expliquĂ© dans une chambre des malades; et je les ai vus ĂȘtre guĂ©ris.

78 Rappelez-vous, aprĂšs qu'IsraĂ«l eut pris ceci sous forme de type, ils ont voyagĂ© quarante ans dans le dĂ©sert, et leurs habits ne s'Ă©taient mĂȘme pas usĂ©s, et ils en sont sortis sans une seule personne faible, pas une seule parmi eux, sur deux millions de gens; cela Ă©tait un type de ceci. Eh bien, que fera l'antitype? Si le corps de l'animal de sacrifice a fait cela pour eux, que fera le Corps de JĂ©sus-Christ, Emmanuel, pour nous? Soyons tout simplement rĂ©vĂ©rencieux lorsque nous venons. Soyons tout simplement aussi rĂ©vĂ©rencieux que possible en venant.

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