ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication JĂ©sus Ne Manque A Aucun De Ses Rendez-Vous de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0418E La durĂ©e est de: 1 hour and 50 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

JĂ©sus Ne Manque A Aucun De Ses Rendez-Vous

1 
 Restons debout juste un moment et inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Et maintenant, alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, ainsi que nos coeurs, je – je me demande, comme cette soirĂ©e est celle qu’on a donc prĂ©vue, comme – comme soirĂ©e pour le salut, pour que les gens viennent et qu’ils reçoivent le Saint-Esprit, je me demande combien ont une requĂȘte et aimeraient dire ceci : « Seigneur Dieu, souviens-Toi de moi. J’aimerais me mettre en ordre avec Dieu. » Voudriez-vous lever la main maintenant ? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes si reconnaissant de Ta PrĂ©sence, et des gens sincĂšres qui croient rĂ©ellement que – que Tu viens, et qu’ils doivent se prĂ©parer pour ce grand Ă©vĂšnement que le monde entier a attendu depuis tous ces milliers d’annĂ©es. Et nous vivons juste, pour ainsi dire, en un temps oĂč il nous faut veiller, oĂč l’histoire arrive Ă  sa fin, et oĂč l’éternitĂ© commence Ă  s’installer. Et nous voyons la chose poindre Ă  l’horizon, ainsi nos coeurs sont rĂ©chauffĂ©s d’une maniĂšre particuliĂšre. Nous Te prions, PĂšre, de sonder nos coeurs ce soir et de nous Ă©prouver. Et s’il y a un pĂ©chĂ© en nous, Seigneur, ĂŽte-le. Cette semaine, nous avons contemplĂ© Ta glorieuse PrĂ©sence, comme nous T’avons vu Te mouvoir au-dessus de cette assemblĂ©e, descendre dans cette assemblĂ©e, dĂ©voiler les pensĂ©es mĂȘmes du coeur, nous les rĂ©vĂ©ler et nous dĂ©clarer ces choses.
Maintenant, ce soir, Seigneur, nous voudrions que nos coeurs soient fidĂšles et en ordre vis-Ă -vis de Toi. Nous Te prions de nous bĂ©nir. Sur cette estrade, ou plutĂŽt sur cette chaire, est dĂ©posĂ©e une boĂźte de mouchoirs – de petits objets qui iront aux nĂ©cessiteux. Je prie, PĂšre cĂ©leste, comme – comme ces choses sont envoyĂ©es Ă  partir de cet endroit oĂč la priĂšre a Ă©tĂ© offerte avec foi, en croyant en Dieu, que – que lorsque chacun de ces mouchoirs, chaque petit linge et chaque petit objet toucheront les malades, que ces derniers soient guĂ©ris, car cet auditoire et nous tous ensemble, nous Te demandons d’un commun accord de les guĂ©rir, PĂšre. C’est un mĂ©morial que nous avons demandĂ©.
Tu as dit : « Demandez et vous recevrez. Et lorsque vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez. » Je crois, Seigneur ; nous croyons tous. Et cela a été demandé. Maintenant que cela soit accompli pour la cause du Royaume de Dieu. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Eh bien, il est certainement bon d’ĂȘtre de nouveau de retour Ă  – Ă  cet auditorium ce soir, et nous attendons impatiemment que le Seigneur nous visite ce soir, alors que ce soir nous avons renoncĂ© Ă  la priĂšre pour les malades pour le – pour chercher le salut de nos Ăąmes. Nous avons tous besoin de consacrer de nouveau nos vies. Et cette semaine, nous avons vu la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, l’Ecriture confirmĂ©e, nous L’avons vu ici mĂȘme parmi nous, en observant ce qu’Il a fait
 Il est en train d’accomplir exactement les mĂȘmes choses qu’Il avait accomplies auparavant quand Il Ă©tait ici sur terre.

4 Eh bien, lorsque nous voyons le ministĂšre croĂźtre, exactement comme nous croissons pour entrer dans un jour parfait, pour devenir une Eglise parfaite
 Nous avons commencĂ© juste comme – comme nous disions ce matin dans notre aimable petite communion de ce matin
 Nous avons certainement passĂ© des moments merveilleux au dĂ©jeuner. Je remercie les frĂšres pour leur collaboration. Je dois serrer la main Ă  plusieurs d’entre eux, ces braves hommes qui sponsorisent cette sĂ©rie de rĂ©unions, qui nous ont fait venir ici pour

Cela montre qu’ils s’intĂ©ressent Ă  leurs fidĂšles. Ce sont des bergers et ils sont intĂ©ressĂ©s Ă  leurs brebis. Et ainsi je suis – je suis reconnaissant que certains de ces
 Tout berger aime nourrir ses brebis de vitamines. Et celles-ci sont des vitamines spirituelles, pour ainsi dire, cela – cela aide les brebis Ă  grandir et Ă  avoir une foi solide en notre Dieu. Et ainsi je – j’apprĂ©cie de tels hommes.

5 Et, eh bien, ce matin, en parlant de l’Eglise qui est en pleine croissance (Voyez-vous), qui s’élĂšve comme une semence de la terre
 Et cette semence, une fois plantĂ©e, elle grandit de gloire en gloire. Et quelque temps aprĂšs, elle fleurit. Et ensuite, on obtient encore la mĂȘme semence. Et cette derniĂšre est semblable Ă  la semence originelle qui a Ă©tĂ© plantĂ©e.
Il en a Ă©tĂ© de mĂȘme de l’Eglise. L’ñge de l’Eglise a commencĂ© dans ces derniers jours. AprĂšs les Ăąges sombres, Martin Luther a commencĂ© avec la reforme, prĂȘchant la justification par la foi. AprĂšs son Ă©poque, l’Eglise fut organisĂ©e, et elle est morte. Et puis, vint Zwingli aprĂšs Luther, et Zwingli ne croyait mĂȘme pas Ă  la naissance virginale. Il s’est rendu en Suisse. LĂ , ils ne croient toujours pas Ă  la
 D’aprĂšs la doctrine de Zwingli, ils ne croient pas que JĂ©sus Ă©tait nĂ© virginalement. Ils disent qu’Il Ă©tait le fils de Joseph, qu’on appelait le Fils de Dieu.
Mais cela ĂŽte tout appui sur lequel repose toute la fondation du christianisme. Il est nĂ© virginalement, sinon Il n’est qu’un homme comme vous et moi. Il Ă©tait le Fils de Dieu.

6 Et puis aprĂšs cela, vint Calvin, et ainsi de suite. Finalement, l’Eglise est entrĂ©e dans une telle condition... qu’il devait y avoir une autre rĂ©forme. Et Dieu a envoyĂ© John Wesley avec un message de sanctification, la puretĂ© de l’esprit. Et puis, lui et Whitefield, et plusieurs d’entre eux, ont continuĂ© dans la grande rĂ©forme, de mĂȘme qu’Asbury, ils sont venus aux Etats-Unis. Et ce grand rĂ©veil a sauvĂ© l’Angleterre et le monde en ce temps-lĂ .
Qu’ont-ils fait ? AprĂšs la mort de ces fondateurs, ils ont commencĂ© Ă  s’organiser sur la base de leurs doctrines, et la premiĂšre chose, vous savez, ils se sont formĂ©s une organisation. Et nous avons eu d’autres qui se sont dĂ©tachĂ©s de lĂ , tels qu’Alexander Campbell, John Smith, et l’Eglise baptiste, et ainsi de suite. Et puis vinrent les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, et les autres.

7 Et puis, la grande rĂ©forme est revenue, les pentecĂŽtistes qui sont sortis de ces organisations, avec la restauration des dons, le parler en langues, la guĂ©rison divine ; de grands miracles et des signes se sont produits. Cela a durĂ© longtemps. Maintenant, ç’a fait cinquante, cinquante-huit ans environ, depuis que le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  tomber sur la vieille Rue Azusa lĂ , en Californie, ici aux Etats-Unis, oĂč Il a commencĂ© Ă  tomber. Un temps glorieux Ă©tait venu. Ensuite, que firent les pentecĂŽtistes ? L’un s’est formĂ© une organisation. L’un disait : « Il vient sur un cheval blanc », et l’autre disait : « Il vient sur une nuĂ©e blanche. » Et ils se sont plongĂ©s dans des organisations et se sont divisĂ©s, brisant la fraternitĂ© parmi les frĂšres.

8 Et juste comme IsraĂ«l
 IsraĂ«l ne savait pas du tout que quand ils criaient victoire sur les bords de la riviĂšre, ils n’étaient qu’à environ quatre jours de marche (Environ quarante miles) pour arriver Ă  la terre promise. Ils ne se rendaient pas compte qu’ils Ă©taient – qu’ils passeraient quarante ans. Mais qu’était-ce ? La grĂące les avait pourvu d’un prophĂšte, d’une colonne de feu, d’un agneau de sacrifice, d’une dĂ©livrance. NĂ©anmoins, ils voulaient une loi. Ils voulaient quelque chose dans lequel ils pouvaient avoir quelque chose Ă  faire, quelque chose dans lequel ils pouvaient ĂȘtre impliquĂ©s. C’était lĂ  l’erreur la plus grave qu’ils aient jamais commise, c’est dans Exode 19, lorsqu’IsraĂ«l a rejetĂ© la grĂące pour accepter la loi.
Et ensuite, qu’ont-ils fait ? Dieu les a laissĂ©s simplement lĂ , dans le dĂ©sert, pendant quarante ans. Ils ont plantĂ© des vignes, ils en ont mangĂ© des fruits, ils ont Ă©pousĂ© des femmes, et ils ont Ă©levĂ© des enfants jusqu’à ce que la vieille gĂ©nĂ©ration est morte et une autre gĂ©nĂ©ration est venue. Quarante ans plus tard
 Alors qu’il leur fallait Ă  peine quarante heures pour y arriver, pourtant ils ont dĂ» attendre pendant quarante ans avant de traverser. Et puis, un nouveau conducteur c’était JosuĂ©, et ils sont entrĂ©s dans le pays avec un nouveau groupe.

9 Eh bien, je pense que c’est un trĂšs bon type de ce que nous trouvons ici. Il y a bien longtemps, lorsque nos ancĂȘtres du rĂ©veil de la PentecĂŽte se sont levĂ©s, ils avaient le vieux conseil gĂ©nĂ©ral. De lĂ , se sont formĂ©es les AssemblĂ©es de Dieu. Et de lĂ , sont venus les UPC, et les PentecĂŽtistes unis, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils ont eu organisation aprĂšs organisation, se querellant et se combattant. Dieu les a laissĂ©s simplement s’établir lĂ , Ă©pouser leurs femmes, Ă©lever les enfants, parler en langues et danser en Esprit. Et maintenant, il y a un nouveau groupe qui apparaĂźt.
Ils n’étaient qu’à quelques jours de la terre promise. Toutes ces bĂ©nĂ©dictions qu’ils ont eues Ă©taient bonnes. Et souvenez-vous, tout le pays leur appartenait. Maintenant, nous sommes sur le point d’entrer dans la terre promise. Que le Seigneur nous vienne en aide alors que nous examinons ces choses. Voyez-vous ?

10 Juste comme la pyramide
 Avez-vous remarquĂ© comment la pyramide a Ă©tĂ© construite (Eh bien, il ne s’agit pas de la doctrine sur la pyramide, juste une pyramide) ? Regardez sur votre billet d’un dollar. Le sceau des Etats-Unis, c’est cet aigle. Eh bien, pourquoi est-il Ă©crit lĂ  sur la pyramide : « le Grand Sceau » ? Pourquoi cela devrait-il ĂȘtre plus grand ici aux Etats-Unis que
 et le sceau des Etats-Unis, le Grand Sceau, l’oeil qui regarde ? Et la – la pierre de faĂźte qui doit se trouver au-dessus de la pyramide a Ă©tĂ© – a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Elle n’a jamais Ă©tĂ© posĂ©e sur la pyramide, jusqu’à ce jour : la pierre de Scone [Pierre sur laquelle les rois anglais sont intronisĂ©s. – N.D.E.], comme on l’appelle, mais elle n’a jamais Ă©tĂ© placĂ©e dessus, la pierre de faĂźte. Pourquoi ?
Jadis lorsque Enoch et les autres ont construit les pyramides lĂ , en Egypte, nous voyons lĂ  que la pierre angulaire
 ou plutĂŽt la pierre de faĂźte serait rejetĂ©e. Et les pierres de cette pyramide ont Ă©tĂ© ajustĂ©es si parfaitement qu’on n’a pas besoin de mortier. Ces pierres ont Ă©tĂ© si mĂ©caniquement taillĂ©es qu’elles s’ajustent les unes aux autres de maniĂšre si serrĂ©e qu’on ne peut mĂȘme pas faire passer une lame de rasoir entre elles.
Eh bien, la pyramide a continuĂ© Ă  monter peu Ă  peu, eh bien, elle s’est complĂštement amenuisĂ©e au sommet, et prĂȘte pour la pierre de faĂźte quand elle viendra. C’est de cette maniĂšre que Dieu a Ă©voluĂ© avec Son Eglise, de la justification Ă  la sanctification, de la sanctification au baptĂȘme du Saint-Esprit, et maintenant, le ministĂšre de l’Esprit, lequel est le... ce qui vivifie la Parole ; ce ministĂšre dans l’Eglise devrait ĂȘtre trĂšs exactement semblable au Sien.

11 Par exemple, lorsque l’ombre de ma main
 Si je n’ai jamais vu ma main, en voyant l’ombre, en quelque sorte, elle
 Elle devient diffuse au fur et Ă  mesure que la main s’éloigne. Mais au fur et Ă  mesure qu’elle s’approche, le nĂ©gatif et le positif s’unissent, au point oĂč ils deviennent la mĂȘme chose. Et c’est exactement Ă  ce moment-lĂ  que l’Eglise et la Parole doivent ĂȘtre Un, comme JĂ©sus et Dieu Ă©taient Un, exactement. Les

Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Et Christ, l’Oint de la Parole, devra de mĂȘme ĂȘtre dans l’Eglise, afin d’accomplir toutes choses. Et c’est la Pierre de faĂźte qui vient sur le dernier Ăąge de l’Eglise, le
 Non pas l’ñge de LaodicĂ©e, c’est donc un appel Ă  en sortir, une Epouse sortant d’une Ă©glise, l’Eglise sortant d’une Ă©glise, en d’autres termes, juste comme Il a appelĂ© une nation hors d’une nation en Egypte. Et maintenant, nous vivons en ce jour-lĂ  ; et nous sommes reconnaissants de ces choses glorieuses que nous avons vues.

12 Eh bien, demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, ce sera la fin de ces services, cette partie du service. Nous allons consacrer complĂštement cela Ă  la priĂšre pour les malades. Et tout celui qui veut qu’on prie pour lui peut venir prendre une carte de priĂšre, afin de passer dans la ligne de priĂšre. Eh bien, la raison pour laquelle nous donnons ces cartes de priĂšre dans ces rĂ©unions, c’est pour garder les gens en ligne. Et si donc vous ne le faites pas, ils vont simplement passer continuellement (Voyez-vous ?), et ils
 Ainsi, ils
 Nous leur donnons une carte de priĂšre. Prenez une carte de priĂšre, entrez dans la ligne, et vous verrez
 Croyez et vous verrez la gloire de Dieu se manifester. Ça sera glorieux.

13 Et maintenant, nous vous remercions pour tout ce que vous avez fait, cet accueil remarquable que nous ont rĂ©servĂ© ces frĂšres prĂ©dicateurs et les autres. Eh bien, demain c’est dimanche, et ces Ă©glises seront ouvertes. Il n’y aura pas de service ici demain matin. Il y aura l’école du dimanche. Et vous les visiteurs
 J’ai moi-mĂȘme des amis ici qui – qui sont avec nous dans le groupe, et certains sont venus ici en provenance de ma ville pour ĂȘtre avec nous.
Eh bien, ce sont eux qui sponsorisent cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ils croient en ce genre de rĂ©unions. Et si j’habitais ici dans cette ville, je serais membre de l’une de leurs Ă©glises. Certainement, car ils croient la mĂȘme chose que je crois. Et je serais membre de l’une de leurs Ă©glises, si j’habitais ici.

14 Et vous qui avez donnĂ© votre vie Ă  Christ cette semaine, et qui n’avez pas une Ă©glise oĂč vous vous sentez chez vous, pourquoi ne leur en parlez-vous pas ? Ils croient cette mĂȘme Chose, sinon ils ne seraient pas assis ici pour reprĂ©senter Cela. Voyez-vous ? Ainsi, maintenant, vous – vous
 trouvez-vous une bonne – une de ces bonnes Ă©glises demain, et allez-y. Et je suis convaincu qu’ils vous feront du bien. Ils vous aideront. Ils vous aideront Ă  croire. Et si vous n’avez pas encore Ă©tĂ© baptisĂ©, demandez-leur de vous baptiser. Si vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit, renseignez-vous auprĂšs d’eux Ă  ce sujet, et ils vous aideront Ă  recevoir Christ, et ils vous conduiront tout au long du chemin jusqu’à Son retour. Maintenant, que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous.
Et maintenant
 Vous savez, on dit que les presbytĂ©riens se lĂšvent et se rassoient toujours. Moi, je ne suis pas un presbytĂ©rien, mais je crois absolument que quand on lit la Parole, on devrait se tenir debout, parce que c’est un honneur qu’on rend Ă  Dieu quand on se lĂšve. C’est comme lorsque nous saluons le drapeau, ou que nous jurons fidĂ©litĂ© au drapeau, ou que sais-je encore.

15 Et maintenant, pour ce soir, comme texte Ă  lire, j’ai choisi un passage des Ecritures dans l’Evangile de saint Luc, chapitre 7, Ă  partir du verset 36. Et, eh bien, j’ai mĂ©ditĂ© toute la semaine sur une – une – une pensĂ©e qui m’est venue Ă  l’esprit, pendant que j’étais en route, pour ici, sur le dĂ©voilement du Dieu Tout-Puissant. Mais aprĂšs que j’ai terminĂ© Ă  examiner mes Ecritures et tout, je me suis retrouvĂ© avec environ vingt pages de notes. Ainsi, je n’aurais jamais assez de temps pour terminer cela ici. Je me suis donc dit qu’il me faudrait changer cela ce soir, c’est donc ce que j’ai fait. Et je crois que c’est la volontĂ© du Seigneur que je dise ces choses.

16 Maintenant, Saint Luc, chapitre 7, verset 36 : 
Un pharisien pria JĂ©sus de manger avec lui. JĂ©sus entra dans la maison du pharisien, et se mit Ă  table. Et voici, une femme pĂ©cheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il Ă©tait Ă  table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albĂątre plein de parfum, et se tint derriĂšre, aux pieds de JĂ©sus. Et elle pleurait ; et bientĂŽt elle les mouilla de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l’avait invitĂ©, voyant cela, dit en lui-mĂȘme
 : Si (Souvenez-vous, non pas Ă  haute voix ; en lui-mĂȘme) : Si cet homme
 Ă©tait prophĂšte, il connaĂźtrait qui et de quelle espĂšce est cette femme qui le touche ; car elle est une pĂ©cheresse. JĂ©sus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. – MaĂźtre, Parle, rĂ©pondit-il. – Un crĂ©ancier avait deux dĂ©biteurs ils devaient
 : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit Ă  tous deux leurs dettes. Lequel l’aimera le plus ? Simon rĂ©pondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. JĂ©sus lui dit : Tu as bien jugĂ©. Puis, se tournant vers la femme, il dit Ă  Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entrĂ© dans ta maison, et tu ne m’as point donnĂ© d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillĂ©s de ses larmes ; et les a essuyĂ©s avec ses cheveux. Tu ne m’as point donnĂ© de baiser ; mais elle, depuis que je suis entrĂ©, elle n’a point cessĂ© de me baiser les pieds. Tu n’as point versĂ© d’huile sur ma tĂȘte ; mais elle, elle a versĂ© du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi, Je lui dis
 je te le dis, ses nombreux pĂ©chĂ©s lui ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s : car elle a beaucoup aimĂ©. Mais celui Ă  qui on pardonne peu aime peu. Et il dit Ă  la femme : Te pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s. Ceux qui Ă©taient Ă  table avec Lui se mirent Ă  dire en eux-mĂȘmes : Qui est celui-ci, qui pardonne mĂȘme les pĂ©chĂ©s ? Mais JĂ©sus dit Ă  la femme : Ta foi t’a sauvĂ©e, va en paix.

17 Prions. Seigneur JĂ©sus, cette histoire a eu lieu depuis tant d’annĂ©es. Mais c’est une histoire vraie, car elle est Ă©crite dans les pages de notre Bible, et nous savons qu’elle est vraie. Et maintenant, nous n’essaierions d’aucune maniĂšre de dĂ©crire cela de nouveau ce soir, mais nous voudrions que Tu nous aides Ă  apporter ceci comme un message ce soir aux gens, afin qu’ils voient que – que Tu es toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Et nous rĂ©clamons Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous tous, Ă©tant donnĂ© que nous sommes un peuple nĂ©cessiteux. Nous avons besoin de Toi, Seigneur.
Et ce soir, nous croyons que mĂȘme si nous Te voyions ouvrir les yeux des aveugles, faire entendre les sourds, et faire marcher les boiteux, et – et que nous Te voyions ressusciter cinq personnes d’entre les morts Ă  des moments diffĂ©rents, dans des pays diffĂ©rents, avec les attestations des mĂ©decins Ă  l’appui
 Mais cependant, Seigneur, je crois que la chose la plus malade que je connaisse sur cette terre ce soir, c’est le Corps de Christ, l’Eglise. Elle est trĂšs malade. GuĂ©ris-la ce soir, Seigneur.
Cette partie qui s’est assemblĂ©e ici, ce – ce groupe de gens qui sĂ©journent ici Ă  – Ă  Tampa, cet aimable groupe de gens, Seigneur, guĂ©ris chacune de leurs plaies ce soir. Que l’Esprit nous accorde cela, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, pour Son honneur et pour Sa gloire ici dans cette ville oĂč nous sĂ©journons. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

18 Maintenant, si je devrais appeler ceci juste pendant quelque moment
 Et chaque soir, je n’essaye pas 
 Je dois vous prĂ©senter toutes mes excuses, car vous avez Ă©tĂ© si gentils, et je
 Vous ĂȘtes un auditoire auquel il est si facile de prĂȘcher qu’on ne sait tout simplement pas quand arrĂȘter. Et cela fait savoir au prĂ©dicateur que vous vous nourrissez, ou plutĂŽt vous recevez ce que je prĂȘche. Et je suis venu auprĂšs de vous lorsque j’ai Ă©té  Je suis plus fatiguĂ© que je l’ai Ă©tĂ© je ne sais quand.
Voyez, je ne me suis pas reposĂ© depuis NoĂ«l. Je vais quitter immĂ©diatement ici pour Tucson, pour commencer Ă  nouveau les rĂ©unions ; de lĂ , j’irai en Colombie Britannique pour baptiser toute une tribu d’Indiens qui, autrefois, Ă©taient des catholiques, et que j’ai conduits Ă  Christ l’automne passĂ©, lorsque j’étais dans une partie de chasse. Et tous ces Indiens ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Christ Ă  la suite de la guĂ©rison d’une mĂšre, de l’une des mĂšres, que les mĂ©decins
 Personne ne pouvait la toucher. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , mourante. Et ils m’invitent Ă  y retourner aussitĂŽt la glace fondue. Voyez, lĂ -bas, la tempĂ©rature atteint 29,4 degrĂ©s Celsius en dessous de zĂ©ro.

19 Et ainsi, la glace s’est fondue, je les prendrai et tous
 C’est un groupe important de trappeurs et de chasseurs, ils vont tous me rencontrer tout le long de l’autoroute de l’Alaska, pour ĂȘtre baptisĂ©s et accepter Christ. Ils ont vu le Seigneur montrer une vision d’une certaine chose, l’endroit oĂč se trouverait un certain ours, combien il pĂšserait, de quelle espĂšce il serait, et l’endroit oĂč se trouverait un certain animal, comment
 la personne qui serait lĂ , et le vĂȘtement qu’il porterait, et tout Ă  ce sujet. Et je le leur ai dit avant que cela se soit accompli.
Et ils ont dit : « De tels animaux n’existent mĂȘme pas dans cette contrĂ©e. » Et nous nous y sommes directement rendus. Et cela s’est accompli littĂ©ralement. Et les trophĂ©es sont suspendus aujourd’hui dans mon bureau. Voyez-vous ? Ils ont dit : « Nous aimerions aussi ĂȘtre baptisĂ©s. » Des hommes rudes, mais vous savez, Dieu a des semences partout.

20 Ce soir, mon sujet, c’est : JĂ©sus ne manque Ă  aucun de Ses rendez-vous. J’aimerais que vous gardiez cela Ă  l’esprit pendant que nous apporterons la Parole. Et je – je ne serai pas trop long. J’aimerais que vous y rĂ©flĂ©chissiez maintenant, que – souvenez-vous, un jour vous devrez rencontrer cette Personne qui est prĂ©sente parmi nous ce soir.

21 Eh bien, ç’a dĂ» ĂȘtre presqu’au coucher du soleil, que cette scĂšne dont nous parlons ce soir a commencĂ©. Ç’a dĂ» ĂȘtre vers le coucher du soleil. Et ce messager avait couru toute la journĂ©e, peut-ĂȘtre pendant deux ou trois jours, cherchant Ă  trouver JĂ©sus. Il est peut-ĂȘtre parti de Dan jusqu’à Beersheba, car JĂ©sus, dans Son ministĂšre, Il pouvait prĂȘcher Ă  un endroit, accomplir des signes et des prodiges, et les gens se rassemblaient tous lĂ  ; puis, Il se rendait ailleurs. « Il faut que j’aille dans l’autre ville », a-t-Il dit.
Et ce messager avait passĂ© un temps difficile. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait allĂ© Ă  CapernaĂŒm, et les gens lui ont dit : « Eh bien, Il a quittĂ© ici il y a une semaine. Nous ne savons pas exactement oĂč Il est allĂ©, mais Il est allĂ© ailleurs. » Et, il
 Oh ! il Ă©tait fatiguĂ©. Il avait les cheveux trempĂ©s de sueur, les jambes couvertes de poussiĂšre et imprĂ©gnĂ©es de sueur ; et
 lorsqu’il est entrĂ© dans la rĂ©union oĂč JĂ©sus prĂȘchait.
Et JĂ©sus Ă©tait aussi fatiguĂ©. Il avait prĂȘchĂ© toute la journĂ©e ; sa bouche Ă©tait devenue sĂšche Ă  force de parler. Et Ses mains ont commencĂ© Ă  trembloter, et ses yeux Ă©taient fatiguĂ©s, alors que le soleil commençait Ă  se coucher.

22 Et il voulait voir JĂ©sus. Il avait un message pour Lui. Et maintenant, JĂ©sus avait autour de Lui douze hommes qui tenaient les gens Ă©loignĂ©s de Lui, car ils se rueraient sur Lui. Et ainsi ils
 (Je vais prĂ©senter cela sous forme d’un drame, pour que tout le monde comprenne.) Et ainsi, nous trouvons lĂ -dedans que les gens qui suivaient JĂ©sus
 Il a dĂ» venir, disons qu’il est allĂ© auprĂšs de Philippe. Et peut-ĂȘtre que Philippe a dit quelque chose comme ceci : « Monsieur », ou plutĂŽt « jeune homme », nous aimerions certainement vous permettre de rencontrer le MaĂźtre, mais – mais Il est trĂšs fatiguĂ©, et nous – nous devons vraiment veiller sur Lui, car Il – Il continue simplement jusqu’à en arriver Ă  s’écrouler. Et derniĂšrement, nous avons Ă©tĂ© dans bien des rĂ©unions et autres, jusqu’à
 Je suis dĂ©solĂ©, je ne pense pas que nous puissions vous le permettre. »
Mais Il dit : « J’ai – j’ai ici une note de la part d’une personne trĂšs importante dans le monde religieux. Et c’est une invitation pour votre MaĂźtre, ce qui sera une grande – une chose honorable si – s’Il peut y aller. Et il faut que je Le rencontre ; en effet, j’ai Ă©tĂ© enjoint de Lui amener cette note et de veiller Ă  ce qu’Il l’obtienne personnellement. »

23 Ainsi, finalement, ils – ils l’ont conduit auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Et pendant qu’Il le regardait, le Seigneur JĂ©sus, peut-ĂȘtre ayant quittĂ© Son endroit (la chaire) Ă  partir duquel Il prĂȘchait, l’endroit que les disciples et les autres Lui avaient prĂ©parĂ© pour prĂȘcher, tandis qu’Il regardait, eh bien, Il a observĂ© le jeune homme. Il a dĂ» l’aimer. Et le jeune homme Lui a dit : « Je suis en – en mission, Monsieur. Il y a un homme de trĂšs haut rang lĂ -bas dans telle ville. Et c’est un homme d’entre les pharisiens, qui sont de la religion la plus stricte. Et il est un – il offre un – un dĂźner, de grandes festivitĂ©s, un grand banquet, et il veut que vous veniez pour ĂȘtre l’InvitĂ© d’honneur. Et il est
 Plusieurs aimeraient assister Ă  ce banquet, mais il vous a choisi. Et depuis trois jours, j’ai cherchĂ© Ă  vous rencontrer Ă  travers cette contrĂ©e. Et j’étais certainement content d’ĂȘtre arrivĂ© ici, Monsieur, et de vous remettre cette note venant de – de sa part.»

24 Et Il a reçu la note et l’a lue. Et nous voyons que ce pharisien avait – avait organisĂ© une fĂȘte, et – et L’avait invitĂ© Ă  aller lĂ -bas pour ĂȘtre un InvitĂ© d’honneur chez lui. Ainsi, JĂ©sus s’étant arrĂȘtĂ© pendant quelques instants, et ayant regardĂ© le jeune homme
 Et cependant peu importe Ă  quel point Il est occupĂ©, toutefois vous ne pourrez jamais L’inviter sans qu’Il ne vienne. Il viendra, peu importe la situation.
Il a dit : « Dites Ă  votre – Ă  votre maĂźtre que J’y serai. Je serai lĂ  telle date et Ă  telle heure. »
Et le messager a dû sourire, étant satisfait, il est retourné, dévalant la colline pour rapporter la bonne nouvelle à son maßtre, comme quoi il avait réussi à faire parvenir le message à la Personne désirée.

25 Qu’avait-il, ce messager ? Comment serait-ce possible ? Etait-il conscient de ce qu’il avait fait ? C’était peut-ĂȘtre la premiĂšre fois dans sa vie de se tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, pourtant il n’a mĂȘme pas demandĂ© le pardon de ses pĂ©chĂ©s. Il n’a jamais – il n’a jamais saisi l’occasion. Oh ! combien il en est de mĂȘme des gens d’aujourd’hui. Bien des fois, ils – ils rĂ©alisent qu’ils sont dans Sa PrĂ©sence, mais ils ne demandent jamais pardon. Eh bien, cela
 Il... peut-ĂȘtre qu’il ne lui Ă©tait plus jamais offert une autre occasion [du genre], et il a rejetĂ© la derniĂšre occasion qu’il avait pour demander pardon. Comment avait-il donc pu faire cela ? Comment ce garçon pouvait-il donc ĂȘtre emballĂ© par le message de son maĂźtre, qu’il devait apporter, au point de manquer de demander pardon dans la PrĂ©sence du Fils de Dieu ? La chose entiĂšre Ă©tait devenue une question d’affaire.

26 Et, vous savez, c’est pareil Ă  ce que les gens font aujourd’hui. L’Eglise
 Christ est devenu une – une – une affaire, ou – ou – ou une affaire sociale pour adhĂ©rer Ă  l’église, et afin d’occuper simplement une
 dans une position sociale un peu meilleure pour vos affaires et autres. Et vous Ă©mergez dans les voisinages. Il n’est pas question de – de venir se repentir rĂ©ellement, comme un – un pĂ©cheur devrait le faire. Bien des fois, dans l’église, les gens s’amĂšnent droit dans la PrĂ©sence du Christ et se retournent pour faire la chose irrĂ©flĂ©chie exactement comme l’avait fait ce messager.
Oh ! il aurait dĂ» tomber Ă  genoux et
 lorsqu’il a d’emblĂ©e rĂ©alisĂ© que – que c’était de Lui qu’il s’agissait. Et il aurait dĂ» dire : « MaĂźtre, j’ai un message pour Toi. Mais d’abord, j’aimerais Te demander de me pardonner. » VoilĂ  ce qu’aurait Ă©tĂ© l’approche correcte. Et ensuite, s’il y avait une affaire Ă  traiter, cela devait ĂȘtre traitĂ© aprĂšs. Mais il devait d’abord mettre sa propre Ăąme en ordre avec Dieu.

27 C’est la raison pour laquelle je pense que tant de fois la guĂ©rison devient un Ă©chec, ou elle devient une guĂ©rison de profession. Car pour commencer, les gens ne sont pas prĂȘts pour la guĂ©rison ; ils ne veulent pas confesser leurs fautes. La Bible dĂ©clare : « Confessez vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres et priez les uns pour les autres. » Mais nous ne sommes pas disposĂ©s Ă  le faire.
Si nous pouvons considĂ©rer la guĂ©rison, et aller de l’avant, et retourner pour faire ce que nous faisions, les gens accepteraient cela. Mais lorsqu’il s’agit vraiment de venir premiĂšrement se mettre en ordre avec Dieu, les gens ne veulent pas le faire. Et c’est la raison pour laquelle cela jette un – un mauvais – l’effet d’une douche froide sur la guĂ©rison divine. Nous voyons tant de gens qui entrent comme cela, et ressortent, et qui ne
 Et Dieu connaĂźt tout sur ces choses.

28 Eh bien, nous pourrions nous dire que cet homme a fait quelque chose de trĂšs irrĂ©flĂ©chi. Nous pourrions penser : « Si seulement je pouvais ĂȘtre Ă  sa place. Si seulement je pouvais monter devant Son TrĂŽne, pour – pour Lui apporter un message, la premiĂšre chose que je ferais
 » Que feriez-vous ? Seriez-vous intĂ©ressĂ© Ă  ce que votre organisation vous a envoyĂ© lĂ -bas Ă  dĂ©couvrir, ou seriez-vous en train de regarder ça et lĂ  pour voir comment le ciel est dĂ©corĂ© ? Ou est-ce que dans Sa PrĂ©sence, la premiĂšre chose que vous diriez serait : « Seigneur Dieu, pardonne-moi, un pĂ©cheur » ? Ce serait la chose correcte Ă  faire.

29 Eh bien, pendant que JĂ©sus regardait le garçon, comme il s’en allait, quelque chose Lui est peut-ĂȘtre venu Ă  l’esprit
 Pourquoi ce garçon n’a-t-il pas fait cela ? La raison Ă©tait qu’il n’a pas rĂ©alisĂ© qui c’était. Puis-je dire ceci, non pas de maniĂšre sacrilĂšge, puis-je dire ceci, non pas parce qu’il s’agit de cette rĂ©union, ou de n’importe quelle rĂ©union, mais je pense que c’est ce qui se passe aujourd’hui. Les gens n’en sont pas conscients. Ils voient l’Ecriture parfaitement identifiĂ©e. Mais ils ne comprennent pas de Qui il s’agit. Ils peuvent voir quelque chose, et ils diront : « Oh ! ç’a Ă©tĂ© merveilleux. C’était bien. Je – je
 » Mais vous ne rĂ©alisez pas ce que c’est. Dans le cas contraire, les gens se repentiraient, pleurant et poussant des cris. La ville aurait un tel rĂ©veil, que la moitiĂ© d’entre vous se seraient enfermĂ©s avant le matin. C’est vrai, si nous rĂ©alisions ce que c’est. Et, bien des fois, nous passons Ă  cĂŽtĂ© et nous ratons l’occasion du fait que nous ne nous rendons pas compte.

30 Je ne pense pas que ce garçon se soit vraiment rendu compte. Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© aux cĂŽtĂ©s de ce pharisien, qui Ă©tait un – un grand chef, un prince, ou – ou un religieux. Et il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  ses cĂŽtĂ©s, et – et – et il a simplement optĂ© pour sa religion. Et ce pharisien s’était – s’était moquĂ© de JĂ©sus, et L’avait ridiculisĂ©, ou ils Lui ont fait quelque chose du genre, comme ils
 en ce jour-lĂ . Et il s’en Ă©tait simplement dĂ©barrassĂ©. Ce n’était qu’un message ordinaire qu’il avait Ă  transmettre. Il s’était simplement tenu lĂ . Et il Ă©tait dans Sa PrĂ©sence, c’est tout ce dont il s’est contentĂ©, cela ne reprĂ©sentait rien pour lui. Mais s’il avait rĂ©alisĂ© ce que c’était, ce garçon aurait pu ressusciter d’entre les morts aujourd’hui, et s’asseoir cette semaine dans cette rĂ©union, il aurait fait quelque chose Ă  ce sujet. Il aurait un tĂ©moignage qui nous aurait secouĂ© tous. Mais il n’en Ă©tait pas conscient.

31 Eh bien, il y a quelque chose qui cloche lĂ , dans cette scĂšne. Il n’y a pas
 Il y a quelque chose d’anormal, non seulement du fait que JĂ©sus regardait ce garçon s’en aller fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, mais dans toute cette scĂšne, il y a quelque chose qui cloche. Ces pharisiens haĂŻssaient JĂ©sus. Et pourquoi devraient-ils L’inviter comme InvitĂ© d’honneur alors qu’ils Le haĂŻssaient ? Ce pharisien avait un (comme le dit la vieille expression des joueurs Ă  l’argent) – il avait une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte. Il avait plus d’un tour dans son sac, car ils haĂŻssaient JĂ©sus. Et je crois que JĂ©sus s’en Ă©tait tout de suite rendu compte.
Vous voyez, les gens ont certainement des choses en commun. Ma mĂšre avait un adage qu’elle utilisait souvent : « Les oiseaux de mĂȘme plumage volent ensemble. » Vous ne verrez pas – vous ne verrez pas les buses et les colombes manger ensemble. Elles sont – elles sont
 L’une est une charognard. Et la colombe ne pourrait pas manger ce que mangent les buses, parce qu’elle n’a pas de bile. Elle – elle ne pourrait pas le digĂ©rer.
Et vous ne verrez pas les croyants et les incroyants marcher ensemble, Ă  moins que ça soit dans un certain but. Il y a quelque chose – quelque chose qui cloche. Ce gars avait plus d’un tour dans son sac. Il voulait en jouer un Ă  JĂ©sus.

32 Maintenant, considĂ©rez les gens, prenez par exemple les jeunes gens, les adolescents, ils n’aiment pas cĂŽtoyer les vieillards, car ils – ils ont entre eux les jeunes des choses en commun. Les jeunes couples mariĂ©s ont des choses en commun. Les vieillards n’aiment pas tellement cĂŽtoyer les enfants. Ils – ils ont des choses en commun. Quand vous voyez une petite fille s’accrocher tout le temps Ă  la grand-mĂšre, eh bien, c’est qu’il y a – il y a lĂ  quelque chose qui cloche. Il y a un grand Ă©cart d’ñge. Soit elle est la chĂ©rie de la grand-mĂšre, soit la grand-mĂšre a un sac de bonbons quelque part. Voyez-vous ? Il y a – il y a – il y a un truc quelque part. Moi-mĂȘme j’ai un petit-fils, et je le sais. Il y a un petit truc quelque part. voyez-vous ? Et quand vous la voyez s’accrocher Ă  la grand-mĂšre, c’est que la grand-mĂšre a un – un sac de bonbons ou quelque chose du genre.

33 Ainsi, ce pharisien avait une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte. Et tout cela s’était passĂ© dans une rĂ©union de ministres, oĂč ils s’étaient tous rassemblĂ©s. Et ils avaient dĂ©battu de la question concernant cet Homme qui se disait ProphĂšte. Et ils ne croyaient pas qu’Il Ă©tait ProphĂšte, car il ne pouvait pas comprendre comment un homme qui ne s’accordait pas avec eux dans toute leur doctrine pouvait ĂȘtre un prophĂšte. Et ainsi, dans cette rĂ©union de ministres, ils avaient conclu qu’Il n’était pas ProphĂšte.
Et ce vieux pharisien allait leur prouver qu’Il n’était pas un prophĂšte. Le pharisien allait le – le – le prouver et dĂ©montrer devant l’assemblĂ©e, et Ă  tous les gens de cette ville, qu’Il n’était pas un prophĂšte, avant mĂȘme qu’Il ne puisse visiter la ville. JĂ©sus n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette ville auparavant. Ainsi, avant qu’Il ne vienne, il allait L’exposer. Oh ! Cet esprit est encore vivant ; il allait L’exposer, faire quelque chose pour faire obstacle Ă  la rĂ©union qu’Il aurait pu tenir lĂ -bas.

34 Ainsi, nous voyons qu’il s’est dit : « J’organiserai un dĂźner et j’inviterai tous ceux des villes avoisinantes. Et ensuite, nous prouverons qu’Il n’est pas un prophĂšte. Nous le prouverons. » Et ainsi, ce pharisien s’était peut-ĂȘtre dit qu’en faisant cela, il aurait – il aurait un petit 
 Peut-ĂȘtre qu’il deviendrait quelque temps aprĂšs un ancien ou quelqu’un du genre. Il aurait – il aurait – il aurait vraiment fait bonne impression Ă  son groupe. Il allait ridiculiser le Seigneur JĂ©sus au banquet, prouver qu’Il n’était pas un prophĂšte ; Il le mettrait quelque part dans une situation difficile. Alors lui deviendrait un grand homme parmi eux, il deviendrait un homme important.

35 Maintenant, nous dĂ©couvrons que ce messager est retournĂ© pour annoncer Ă  son maĂźtre : « Je L’ai trouvĂ©. Il a promis de venir. Et Il sera ici ; en effet, je le dis d’aprĂšs la façon dont Il a rĂ©agi. Il – Il sera ici. » TrĂšs bien.
Et maintenant, le pharisien a attendu le temps fixĂ©. Et il savait Ă  quel moment organiser ce banquet, et Ă  quel moment tout Ă©tait parfaitement en ordre. Dans notre petit drame de ce soir, nous pourrions nous dire que – qu’il a organisĂ© ce banquet en un temps oĂč les raisins Ă©taient mĂ»rs. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine pendant la saison de raisins, ou mĂȘme ici en Californie, lorsque ces grosses grappes de raisins sont rouges et mĂ»res, dans tout le pays, la vallĂ©e est vraiment pleine de – de cette bonne et douce odeur que rĂ©pandent ces raisins. Il savait simplement Ă  quel moment organiser cela correctement. Ainsi, il avait choisi cette pĂ©riode et ils ont fixĂ© un certain jour oĂč il allait organiser cette fĂȘte.

36 Finalement, le temps arriva oĂč la fĂȘte devait avoir lieu, et il a invitĂ© tous ceux qu’il pouvait inviter Ă  venir, toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s, et toutes les associations, et autres, tous les clubs de la ville, dont il Ă©tait membre. Ils allaient tous se rendre Ă  ce grand et beau palais. Celui-ci Ă©tait en surplomb. C’était un palais remarquable dans la ville. Et le temps arriva oĂč cette fĂȘte devait avoir lieu. La cour Ă©tait certainement bien prĂ©parĂ©e, et toutes les tables Ă©taient dressĂ©es, et la salle de fĂȘte Ă©tait prĂȘte.
Et ensuite
 Maintenant, il va falloir qu’il s’occupe de – de ses invitĂ©s Ă  leur arrivĂ©e. N’importe quel hĂŽte fera cela. Ainsi, il a dĂ» engager quelques valets d’écurie, car certains de ses hĂŽtes viendraient – ou plutĂŽt certains de ses invitĂ©s viendraient sur des chariots, et d’autres chevauchant des mulets, et d’autres encore marchant Ă  pieds. Ainsi, quiconque organise une – une
 organise un banquet doit se prĂ©parer Ă  recevoir ses invitĂ©s. Ainsi, le pharisien avait simplement tout apprĂȘtĂ©, il a prĂ©parĂ© tous ses serviteurs, il a amenĂ© les valets d’écurie lĂ  oĂč ils pouvaient s’occuper de chevaux, apprĂȘter tout le fourrage et d’autres histoires pour eux, et ensuite il avait un aubergiste, ou plutĂŽt un portier, qui devait rĂ©cupĂ©rer les invitations (Car on – on ne pouvait pas venir Ă  moins d’ĂȘtre invitĂ©) – il devrait rĂ©cupĂ©rer les invitations. Il avait les noms de tous les invitĂ©s. Et Ă  leur arrivĂ©e, leurs noms Ă©taient identifiĂ©s, et ainsi ils pouvaient entrer.

37 Ensuite
 Regardons juste pendant quelques instants ce que – ce qu’il devait faire. J’ai Ă©tĂ© en orient (et peut-ĂȘtre plusieurs d’entre vous y ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ©), et j’ai observĂ© comment ils font cela. C’est – c’est vraiment frappant. Et remarquez donc, lorsque tout est prĂ©parĂ© et que les invitĂ©s franchissent la porte, d’abord le – le portier leur demande qui ils sont. Et ils disent qui ils sont. Il consulte la liste et y voit le nom. Puis, il vĂ©rifie cela. Que fait-il aprĂšs cela ? Il prend son bĂąton, le place dans un coin ; le – le garçon d’étable prend le cheval si l’invitĂ© est Ă  pied, ou plutĂŽt s’il est Ă  cheval, et le portier place le cheval dans une Ă©table.

38 Eh bien, et puis ensuite, l’invitĂ© entre dans une salle. Et lĂ -dedans, il y a un groupe de – de gens qui s’occupent de lavage des pieds, les laquais, comme on les appelle. C’est le travail le moins payant, celui du laquais qui s’occupe du lavage des pieds.
Et pensez-y ; et nous pensons ĂȘtre quelque chose ; or notre Seigneur s’est identifiĂ© sur la terre Ă  un laquais qui s’occupait du lavage des pieds. C’est exactement ce qu’Il a fait. Et ensuite, nous pensons ĂȘtre quelqu’un d’important. Nous courrons Ă  une Ă©cole pour acquĂ©rir un peu d’instruction, et
 nous apprenons Ă  utiliser des termes pompeux, nous en revenons, portant un – un complet ; puis, nous sortons lĂ  et nous voulons ĂȘtre appelĂ© Docteur, RĂ©vĂ©rend, ou un autre titre.

39 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans un grand musĂ©e et je regardais la valeur d’un homme qui pesait cent cinquante livres [68 kg. – N.D.E.], combien d’élĂ©ments chimiques il y avait dans son corps. Savez-vous combien il vaut quand il est complĂštement dĂ©composĂ© ? Il vaut quatre-vingt quatre cents. Puis vous mettez un chapeau de dix dollars au-dessus de quatre-vingt quatre cents, un manteau de vison de cinq cents dollars et vous redressez votre nez. S’il pleuvait, vous vous noieriez. Et vous continuez donc Ă  prendre soin de ces quatre-vingts quatre cents (C’est vrai), pensant ĂȘtre quelqu’un. Et vous ne prenez pas soin, ou vous n’agissez pas en consĂ©quence, au sujet de cette Ăąme qui vaut dix millions de mondes. VoilĂ  la diffĂ©rence, Ă  quel point nous pouvons ĂȘtre imprudent


40 Eh bien, ce laquais qui s’occupait du lavage des pieds, devait leur laver les pieds. Maintenant, dans le
 quand vous voyagez en Palestine, le vĂȘtement qu’on porte en Palestine, c’est une robe. Celle-ci descend jusqu’en bas. Et puis, le sous-vĂȘtement descend simplement jusque vers le mollet ici ; ça, c’est le vĂȘtement qui servait de sous-vĂȘtement. Et comme ils
 Les animaux et les hommes empruntent le mĂȘme sentier. Naturellement, les animaux marchent le long de piste ; et – et comme ils utilisent le mĂȘme sentier
 Et – et les animaux soulevaient la poussiĂšre en marchant, et cette poussiĂšre puait. Et la poussiĂšre se collait aux pieds des gens pendant qu’ils transpiraient. Et leurs pieds Ă©taient chaussĂ©s de sandales. Et ils Ă©taient tout en sueur, et – et devenaient humides et gluants.
Et ensuite, cette odeur qui se dĂ©gageait des endroits oĂč les animaux avaient traversĂ© la piste
 Le vĂȘtement palestinien se balançait comme une jupe et descendait jusqu’en bas, ça ramassait cette poussiĂšre, qui passait en dessous, et se rĂ©pandait sur les pieds et sur les – les jambes des gens. Et ces derniers Ă©taient vraiment
 sentaient l’odeur de la piste, l’odeur de l’endroit oĂč les animaux avaient marchĂ©. Ainsi, en entrant dans une – dans une maison comme celle de ce pharisien (Ils envoyaient chercher en Perse ces grands et beaux tapis, et – tout), eh bien, vous allez vous gĂȘner de vous prĂ©senter devant votre hĂŽte, et – et – et avec toute cette mauvaise odeur comme cela.

41 Ils avaient donc une certaine façon de s’en occuper ; ils avaient un laquais qui s’occupait de lavage des pieds, et il restait lĂ . Et aussitĂŽt que vous entriez et que votre nom Ă©tait enregistrĂ©, les garçons d’étable prenaient les chevaux, ou vos animaux, et les amenaient derriĂšre pour les nourrir (un groupe de garçons). Et ensuite, le portier vous reconnaissait Ă  partir de la liste qu’il avait dans sa main. Et puis, vous vous apprĂȘtiez pour ĂȘtre reçu par le laquais qui s’occupait de lavage des pieds.
Alors, vous entrez. Vous soulevez les pieds, il enlĂšve les sandales, il les dĂ©pose Ă  un endroit, afin de reconnaĂźtre oĂč vous ĂȘtes. Et de l’autre cĂŽtĂ©, par ici, il avait une petite paire de chaussures. Et aprĂšs avoir terminĂ© de vous laver les pieds, dĂ©barrasser vos pieds de toute la poussiĂšre et autre, pour vous rafraĂźchir, il vous faisait porter cette petite chaussure, comme vous le voyez de nos jours dans les avions, lorsque vous traversez – vous allez outre-mer. On vous donne cela la nuit, quand vous
 C’est comme ces petites choses que les femmes portent lorsqu’elles n’ont pas de bas. Parfois, je vois ma femme et ma fille les porter. Elles
 C’est un petit
 Je – je ne sais pas comment on appelle cela, mais vous savez, c’est juste comme la partie infĂ©rieure d’une chaussette, vous savez, et – et vous les portez aux pieds. C’est quelque chose de ce genre, seulement, c’est un peu plus haut, car vous n’aimeriez pas prendre vos vieilles sandales sales et marcher avec sur ces tapis lĂ , Ă  l’intĂ©rieur. Ainsi donc, on vous lavait les pieds. Ensuite, la chose suivante qu’on faisait
 Vous portez ces petites bottes, comme je les appellerais.

42 Et puis, la chose suivante, c’est qu’un homme se tenait lĂ  avec une serviette sur son Ă©paule, et il tenait du parfum dans sa main. C’était une huile parfumĂ©e. Eh bien, les rayons directs du soleil de la Palestine vous frappent sur le cou, ils vous provoquent simplement des ampoules. Et une autre chose, cette poussiĂšre qui monte leur arrive parfois jusqu’à la barbe et aux cheveux. Cet homme se tient lĂ , avec du parfum, qui se trouve dans son petit vase. On vous le verse dans les mains, et vous vous en frottez le visage, et le cou. Et ensuite, vous prenez cette serviette et vous vous essuyez, et vous arrangez vos cheveux.

43 Maintenant parfois
 Ce parfum est trĂšs rare ; en effet, avec ça, vous sentez bon. Bien des fois, c’est extrait des rosiers sauvages lĂ , dans les montagnes. Vous avez vu une rose aprĂšs la tombĂ©e du pĂ©tale. Et puis, ça porte une petite
 quelque chose comme une petite pomme qu’on Ă©crase pour en extraire ce parfum. On raconte que la reine de Seba, quand elle est allĂ©e chez Salomon, elle a amenĂ© une grande quantitĂ© de ce bon parfum pour le lui offrir. C’est un parfum trĂšs rare. C’est trĂšs difficile d’obtenir cela lĂ , dans les montagnes.

44 Et puis, aprĂšs s’ĂȘtre essuyĂ© la barbe et le cou, avec cette serviette et qu’ils Ă©taient devenus propres, ils Ă©taient alors prĂȘts pour – pour rencontrer l’hĂŽte – pour rencontrer celui qui les avait invitĂ©s. Vous voyez, ils ne pouvaient pas se sentir Ă  l’aise en entrant avec toute cette poussiĂšre. VoilĂ  pourquoi ils faisaient ce lavage des pieds. Voyez-vous ? Ils – ils – ils sentaient mauvais, et ils devaient se faire laver les pieds. Ils ne pouvaient pas se sentir Ă  l’aise, ayant portĂ© ces vieilles sandales lourdes sur ces beaux tapis. Ils se gĂȘnaient. Mais alors, aprĂšs que leurs pieds Ă©taient lavĂ©s, ils Ă©taient bien propres. L’invitĂ© sentait le parfum de cette huile qui Ă©tait rĂ©pandue sur lui – c’est ce qu’ils appellent leur oindre la tĂȘte d’huile – et ils s’en frottaient le visage, et puis ils s’essuyaient. AprĂšs cela, ils Ă©taient tout frais.
Eh bien, la chose suivante pour l’invitĂ©, c’est qu’il rencontre son hĂŽte, celui qui l’a invitĂ©, il dĂ©sire le rencontrer. Maintenant, il n’aurait pas l’envie de le rencontrer avec toute cette poussiĂšre sur lui. AprĂšs tout cela, il est bien propre et prĂȘt.

45 Alors, l’hĂŽte le rencontre Ă  la porte. Et ils ont une pratique trĂšs Ă©trange, et elle est encore d’usage dans certaines Ă©glises – une salutation avec un baiser. Ainsi, ils prennent une main, la passent comme ceci, ils s’embrassent les uns les autres (C’est entre les hommes), en – en s’entourant des mains comme ceci, et ils se donnaient un baiser par le cou. Et lorsque l’hĂŽte vous donne un baiser, vous ĂȘtes le bienvenu. C’est le baiser de bienvenue.
Eh bien, vous n’aimeriez pas que votre hĂŽte vous embrasse avec toute cette poussiĂšre, et autre sur – sur vous. Ainsi, il vous faut ĂȘtre bien propre avant d’ĂȘtre embrassĂ© en signe de bienvenue. Mais, oh ! une fois qu’on vous a donnĂ© le baiser de bienvenue, vous ĂȘtes un vĂ©ritable frĂšre. C’est tout. Vous pourriez
 Aujourd’hui, l’unique chose que vous pourriez faire, comme par exemple aujourd’hui quand vous entrez dans une maison et que vous vous sentez chez vous ; vous ĂȘtes l’un d’entre eux. Il vous a donnĂ© un baiser de bienvenue.
Vous souvenez-vous de Judas qui a embrassĂ© JĂ©sus (Voyez-vous ?) en hypocrite ? Voyez-vous, en effet s’il L’a embrassĂ©, c’était un bon accueil. C’était un baiser amical, non pas sur les lĂšvres, mais c’était au cou, il leur donnait un baiser au cou.
Bon. Nous remarquons alors que vous pouviez entrer. Si vous vouliez aller (comme ce serait le cas aujourd’hui) prendre un trĂšs gros sandwich au congĂ©lateur, vous Ă©tendre sur le lit pour le manger, vous vous sentez simplement chez vous. « Vous ĂȘtes le bienvenu. Entrez. » C’est 
 Vous vous sentez alors Ă  l’aise. Vous vous sentez simplement un des membres de la famille Ă  ce moment-lĂ , car vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur.

46 Eh bien, vous bĂ©nĂ©ficiez de tous ces soins, vous ĂȘtes parfumĂ©, vous ĂȘtes bien propre, vous ĂȘtes embrassĂ© en signe de bienvenue. Et ensuite, vous entrez, vous vous serrez alors la main Ă  la fĂȘte. Vous rencontrez vos amis. L’hĂŽte vous a embrassĂ© pour vous faire entrer ; ainsi, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes libre maintenant. Vous vous sentez simplement comme l’un d’entre eux. Vous avez Ă©tĂ© invitĂ©. Vous avez Ă©tĂ© lavĂ©. Vous avez Ă©tĂ© embrassĂ© en signe de bienvenue, et maintenant vous ĂȘtes l’un d’entre eux. Vous entrez et vous communiez.
Maintenant, je me reprĂ©sente que presqu’à ce moment-lĂ  l’odeur de cet agneau rĂŽti qui Ă©tait posĂ© lĂ  sur des barbecues lĂ -derriĂšre, ainsi que l’arĂŽme provenant de ces raisins et autres, se rĂ©pandaient Ă  travers toute cette contrĂ©e. On peut imaginer les pauvres se tenant lĂ  tout autour de la clĂŽture, Ă  saliver. Ils n’étaient pas invitĂ©s, c’était simplement les cĂ©lĂ©britĂ©s qui y avaient Ă©tĂ© invitĂ©es. Ainsi, la – la fĂȘte battait maintenant son plein. Tout allait trĂšs bien – la fĂȘte battait son plein.

47 Maintenant, je me reprĂ©sente le pharisien et tous ses amis en train de trinquer, prenant des liqueurs fortes et du vin de la meilleure qualitĂ© qu’il y avait en Palestine en ce temps-lĂ . En effet, ils Ă©taient riches, et ils pouvaient bien s’en procurer. Et ils
 tout le monde, les femmes, leurs belles femmes ornĂ©es de pierres prĂ©cieuses Ă©taient lĂ , dans un coin fraternisant, assises tout autour sur les divans et autre, selon la – la coutume de ce temps-lĂ , et les hommes Ă©taient lĂ  Ă  prendre leurs pains grillĂ©s, conversant, et le sacrificateur et tous les rabbins et les autres passaient de bons moments. Et la – la – la fĂȘte battait son plein.
Et alors JĂ©sus, quoi qu’Il soit occupĂ© au possible et que Son programme soit chargĂ©, Il ne manque jamais Ă  Ses rendez-vous. Vous pouvez compter sur cela. Il ne manque pas Ă  Ses rendez-vous.

48 Maintenant, regardons dans la salle et voyons ce qui se passe. Je peux voir le pharisien trinquer en disant : « Rabbi, vous savez quoi ? » Et la grande conversation s’est poursuivie, les hommes d’affaires parlaient de leurs affaires, et tout. La fĂȘte est – la fĂȘte est maintenant dans une bonne ambiance, cette grande fĂȘte.
Mais regardez assis lĂ , contre le mur, JĂ©sus dont on ne faisait aucun cas. Il avait rĂ©pondu Ă  Son rendez-vous. Il est venu. Il tient toujours Sa Parole. Il accomplit toutes Ses promesses. Mais remarquez-Le. Il est assis lĂ -bas, sale. J’ai du mal Ă  le dire. Cela me tue de le dire. Mais Ses pieds Ă©taient sales. Il n’avait pas Ă©tĂ© parfumĂ©. On ne lui avait pas donnĂ© un baiser pour lui souhaiter la bienvenue, bien qu’Il ait Ă©tĂ© invitĂ©. C’est pareil Ă  certains de nos rĂ©veils modernes. (Les Français L’appellent « JĂ©sus ». « JĂ©sus » avec les pieds sales.)

49 Pourriez-vous imaginer cela ? Il avait Ă©tĂ© invitĂ© et Il Ă©tait venu. Et Il Ă©tait lĂ . Il y est entrĂ© d’une certaine maniĂšre. Et Il Ă©tait assis lĂ  comme faisant tapisserie, on ne faisait pas cas de Lui. Il n’était pas le bienvenu lĂ  comme c’est le cas dans certains de nos rĂ©veils modernes, dans nos fĂȘtes, dans nos soi-disant rassemblements religieux. Il n’était pas le bienvenu. Personne ne faisait cas de Lui. Ils Ă©taient trop occupĂ©s Ă  d’autres choses, quoi qu’Il ait Ă©tĂ© invitĂ©. Mais Il n’était pas le bienvenu quand Il est venu.
Qu’est-ce qui est arrivĂ© Ă  ce laquais qui s’occupait du lavage des pieds ? Comment a-t-il jamais manquĂ© cette opportunitĂ© ? J’aurais aimĂ© avoir l’occasion qui lui a Ă©tĂ© offerte. Oh ! la la ! Si j’avais su qu’Il viendrait, Je me serais tenu lĂ  Ă  L’attendre. Je – je me serais prĂ©parĂ© pour cela. Comment a-t-il fait cela ? Eh bien, ne le condamnons pas trop, car nous pourrions faire la mĂȘme chose sans le savoir. Voyez-vous ? Il L’a manquĂ©. Oh ! la la !

50 Remarquez. Il vient aussi aujourd’hui rĂ©pondre Ă  nos appels. Il vient au milieu de nous. Je n’aimerais pas dire ceci, mais je – je dois le dire. Et comme nous le comprenons, Il est assis lĂ  au milieu de nous, tout aussi sale qu’Il Ă©tait Ă  l’époque devant les gens. C’est tout Ă  fait vrai : on Le traite de saint exaltĂ© et de tous les noms possibles. Et cependant, nous crions pour un rĂ©veil. Et Il viendra. Et quand Il vient, nous Le traitons pratiquement comme ils firent Ă  l’époque. Et si quelqu’un se lĂšve dans l’Esprit de Dieu et s’écrie : « Amen. » Ou s’il pousse un cri ou autre chose du genre, quand il se trouve que JĂ©sus passe, eh bien, le
 il sera excommuniĂ©. Eh bien, ils pensent que c’est vraiment une honte, un dĂ©shonneur pour l’église, un dĂ©shonneur pour les gens ; alors que c’est JĂ©sus Lui-mĂȘme qui passe.
Or, nous Le voyons venir et identifier Sa Parole, et agir exactement comme Ă  l’époque ; et aujourd’hui, les gens disent : « C’est un diseur de bonne aventure, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale, ou un mauvais esprit. » Devant les gens, Il est tout aussi sale qu’Il l’était, assis lĂ  : « JĂ©sus, la Parole de Dieu.» Et nous ne faisons rien Ă  ce sujet.

51 Nous sommes trop intĂ©ressĂ©s Ă  notre organisation ou Ă  notre – notre position sociale. Nous avons honte d’ĂȘtre appelĂ©s de Son Nom. Nous avons rĂ©ellement honte de Lui. Ils avaient honte de Lui parce qu’Il Ă©tait sale. Les invitĂ©s ne Le connaissaient pas. Ils avaient honte de Lui parce qu’Il Ă©tait sale.
C’est ce qui se passe aujourd’hui. Ils ont encore honte de Lui, car ils entassent au possible toute la poussiĂšre sur Cela, ils appellent Cela saint exaltĂ©, et que sais-je encore qu’ils peuvent penser. Personne ne fait rien Ă  ce sujet.
Il Ă©tait assis lĂ , les pieds sales, faisant tapisserie Ă  cette fĂȘte, faisant tapisserie dans un rassemblement religieux. Il est invitĂ©, nous Lui demandons de venir pour un rĂ©veil. Et quand Il vient, nous Le traitons de la mĂȘme maniĂšre qu’ils firent Ă  l’époque. Il vient et s’identifie, mais personne ne veut rien avoir affaire avec Lui.

52 S’Il pouvait accomplir une espĂšce d’astuce, ou – ou – ou accomplir une espĂšce de – de miracle
 Comme Il l’a fait devant Pilate
 Pilate, c’est l’unique occasion qu’il avait jamais eue ; il Lui posa des questions, il voulait voir s’accomplir quelque chose, il voulait
 « Montre-nous un signe. » Il aurait dĂ» se repentir. C’est ce que ce monde cruel, destinĂ© Ă  l’enfer devrait faire ce soir, se repentir de ses pĂ©chĂ©s. C’est ce que ces membres d’église devraient faire : se repentir de leur incrĂ©dulitĂ©, prendre position pour Lui. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il s’identifie juste comme Ă  l’époque. Et les gens aujourd’hui adoptent la mĂȘme attitude que ce pharisien, la mĂȘme sorte d’attitude : Le laisser s’asseoir lĂ , aprĂšs L’avoir invitĂ©.
Cependant, ils ne veulent pas de Lui ; ils L’invitent, on dirait, simplement pour la forme. Il le sait. Nous L’avons traitĂ© aujourd’hui, exactement comme ils le firent Ă  l’époque, au lieu de Le laver, d’îter Son
 l’opprobre, au lieu d’essayer de vous tenir lĂ  et dire : « Vous ĂȘtes en erreur. » C’est la Parole de Dieu rendue manifeste. C’est ce qu’Il a promis. Il a dit qu’Il rĂ©pandrait son Esprit dans les derniers jours. Nous vivons dans les derniers jours. Au lieu de cela, nous nous tenons simplement en retrait comme ils firent. Nous avons peur de prendre position.

53 Que se passerait-il si l’un d’entre eux s’était levĂ© en disant : « Celui-ci c’est JĂ©sus de Nazareth. Je crois qu’Il est un ProphĂšte de Dieu ?» Savez-vous la raison pour laquelle ils n’ont pas fait cela ? C’est parce qu’ils ne croyaient pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte, et ils ne le croient toujours pas aujourd’hui. Ils pensent qu’Il est un Ă©ducateur. Ils pensent qu’Il est une dĂ©nomination. Ils ne savent pas qu’Il est toujours un prophĂšte. C’est pour cette raison qu’ils doutaient de Lui. C’est toujours pour la mĂȘme raison qu’ils doutent de Lui aujourd’hui. Personne n’est prĂȘt Ă  prendre position pour Lui. Ils disent simplement : « Eh bien, je n’ai rien avoir affaire avec Lui. » Voyez-vous ? « Je fais partie de l’église. VoilĂ  mon pasteur, et tous sont assis juste lĂ . Je suis une bonne personne.» Et « JĂ©sus » avec des pieds sales, personne ne se souciait de Lui. La Bible mĂȘme


54 Or, nous nous avançons et nous nous serons la main, nous faisons inscrire notre nom dans le registre. Et le... si les mĂ©thodistes ne veulent pas de nous, nous irons chez les baptistes. Si ces derniers nous mettent Ă  la porte, nous irons chez les nazarĂ©ens. Si les unitaires nous mettent Ă  la porte, nous irons chez les binitaires. Si les binitaires nous mettent Ă  la porte, nous irons chez les trinitaires. Nous ne devons supporter rien de cela, ils sont tous empesĂ©s. C’est exactement de la mĂȘme maniĂšre que nous

Et lorsque JĂ©sus vient, nous ne Le reconnaissons mĂȘme pas. Ça nous importe peu. C’est comme ça qu’ils agissent. Et cependant, nous crions : « Viens Seigneur JĂ©sus. Viens Seigneur JĂ©sus », et Il vient. Et que faisons-nous ? La mĂȘme chose qu’eux firent. Pourquoi ? Si quelque chose est dit et qu’ils l’acceptent, quelqu’un d’autre entendra cela et se moquera d’eux. Aussi Le laissent-ils s’asseoir lĂ , sale. Ils traitent cela d’un esprit impur.
Souvenez-vous, un jour JĂ©sus leur a dit, quand ils ont dit : « Cet homme fait ces choses par BelzĂ©bul », Il leur a dit : « Vous dites cela contre moi, cela vous sera pardonnĂ©. Mais un jour le Saint-Esprit viendra pour faire la mĂȘme chose, et une seule parole contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©. » Nous y voilĂ  : « JĂ©sus » avec les pieds sales.

55 Pourriez-vous imaginer cela ? Pourriez-vous imaginer que les gens qui prĂ©tendent aimer Dieu, soient si plongĂ©s dans leurs crĂ©dos, leurs dĂ©nominations et leurs ismes ? JĂ©sus a dit : « Par votre tradition
 Vous avez annulĂ© la Parole de Dieu. Et Il Ă©tait lĂ , et la Parole Ă©tait en action, car Elle Ă©tait faite chair, et il Ă©tait prouvĂ© exactement qu’Il Ă©tait le Christ. Et les gens, Ă  cause de leurs traditions, ne voulaient pas La laisser agir sur les autres. C’est ce qu’Il faisait, essayant de dĂ©montrer cela. Ils 
 Voyez-vous ? Ils ne croyaient pas qu’Il Ă©tait un prophĂšte, et cependant la Bible avait annoncĂ© qu’Il serait un prophĂšte. La Bible
 MoĂŻse a dit : « Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un ProphĂšte » : DeutĂ©ronomes 18 : 15. Et la Bible a prĂ©dit exactement ce qu’Il ferait. Et Il est venu lĂ , accomplissant cela parmi ces gens.

56 Et aujourd’hui, nous Lui collons un nom tout aussi sale que celui qu’Il avait Ă  l’époque. On laisse les gens dire des choses contre cela, comme par exemple : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n’existe pas », alors que la Bible dit qu’ « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Et nous avons toujours honte de nous tenir lĂ  et de dire quelque chose Ă  ce sujet. Nous avons honte de notre tĂ©moignage, selon lequel nous – nous prĂ©tendons croire.
Au lieu de Le laver, d’essayer de Le laver avec nos larmes de joie, montrant qu’Il est ici, nous Le laissons simplement assis lĂ , sale. Je ne veux rien avoir affaire avec cela. Je ne veux pas collaborer dans quelque chose de pareil, ni m’y impliquer. Voyez-vous ? VoilĂ . C’est la mĂȘme bande de pharisiens, simplement sous un autre nom.

57 Nous Le laissons encore assis lĂ , comme cela, pour la mĂȘme raison. Nous ne croyons pas qu’Il est prophĂšte. Nous avons honte de cela. Pourquoi ? C’est pour la mĂȘme raison. Nous ne croyons pas cela. Les gens ne
 non, non. Il peut venir faire tout ce qu’Il veut. Ils sont Ă©tablis dans leurs voies. Et ça ne sert Ă  rien d’essayer de perdre votre temps avec eux. Et savez-vous que la Bible dit qu’ils seraient ainsi ? Exactement. La Bible dit qu’ils seraient ainsi, tiĂšdes, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Voyez-vous ? C’est vrai.
Nous nous joignons Ă  ce groupe de gens raffinĂ©s et instruits qui se tiennent lĂ , et nous avons des grandes soirĂ©es, et nous avons de belles Ă©glises et de belles dĂ©corations. Et puis, JĂ©sus-Christ peut y entrer, mais vous Le laissez assis lĂ , sale. La Parole peut ĂȘtre rendue manifeste au milieu de nous, mais nous continuons toujours notre chemin, nous laissons les gens en parler. Oh ! lĂ  lĂ  !

58 Et vous savez, pour aller vite avec notre histoire, changeons de scĂšne ce soir. Tournons notre camĂ©ra dans une autre direction, lĂ , loin, vers une ruelle, une vieille petite ruelle sale, trĂšs haut lĂ  au sommet, vers une vieille petite piĂšce qui avait de barreaux. La porte s’ouvre, et une femme en sort. Eh bien, elle n’avait pas beaucoup d’estime parmi les gens. C’était une pĂ©cheresse, et elle gagnait sa vie par la mauvaise voie. Ainsi, on la voit descendre ce vieux petit escalier grinçant. Elle emprunte la ruelle, elle la longe en passant Ă  cĂŽtĂ© des poubelles, et elle sort dans la rue.
« Eh bien, il n’y avait personne lĂ . » Ainsi, elle commence Ă  se demander ce que
 « Oh ! Je me souviens. » « Ce pharisien-lĂ , le pasteur pharisien, offre un grand banquet. Tout le monde est lĂ -bas. Les affaires ne marcheront pas aujourd’hui. »

59 Ainsi, elle descend la rue sans se presser, et comme elle commence Ă  avancer, elle se dit : « Eh bien, il me faudra simplement attendre jusqu’à ce que cette fĂȘte soit terminĂ©e. » Et elle gagnait sa vie par la mauvaise voie, ainsi elle descend la rue. Et quelques instants aprĂšs, son pauvre petit estomac affamĂ© a senti l’odeur de cet agneau rĂŽti. Elle s’est dit : « Oh ! la la ! Ça sent bon. Je n’ai jamais eu quelque chose comme cela Ă  manger de ma vie. Mais elle avait peut-ĂȘtre Ă©tĂ© abandonnĂ©e dans la rue lorsque
 par les parents. »
Vous savez, bien des fois nous pensons Ă  la dĂ©linquance juvĂ©nile. Moi je pense plus qu’il s’agit de la dĂ©linquance des parents. On devrait enseigner aux enfants Ă  prier, et Ă  servir Dieu, au lieu que la maman se rende quelque part Ă  une partie de cartes (Ă  sa partie religieuse de cartes) et que le papa se rende quelque part Ă  un parcours de golf, et que la soeur sorte avec le cadet lĂ , dans la rue, courant tout autour et 
 Peut-ĂȘtre que les choses auraient Ă©tĂ© diffĂ©rentes s’ils avaient un autel de priĂšre Ă  l’ancienne mode, la Bible au lieu de jeux de cartes, et s’ils avaient jetĂ© cette tĂ©lĂ©vision Ă  la porte il y a longtemps. Cela aurait pu ĂȘtre trĂšs diffĂ©rent. Autrefois, pour vous tous, c’était un acte rĂ©prĂ©hensible que de vous rendre au cinĂ©ma. Le diable nous a vraiment eus ; il l’a carrĂ©ment introduit dans notre maison.

60 Elle Ă©tait affamĂ©e. Elle a senti cette odeur. Elle s’est dit : « Oh ! la la ! Ça sent bon, je me demande vraiment comment un morceau de viande d’un agneau rĂŽti goĂ»terait vraiment dans la bouche d’un homme. Je – je ne sais pas comment ça goutte. Je crois qu’il me faut simplement m’approcher. »
Eh bien, elle ne pouvait pas s’approcher trop d’eux, car elle Ă©tait une femme impure. Et eux, ils Ă©taient pharisaĂŻques. Voyez-vous ? Ils Ă©taient tous membres de l’église. Ainsi ils
 Elle ne pouvait pas s’approcher de l’endroit oĂč ils Ă©taient. Elle Ă©tait considĂ©rĂ©e comme une pĂ©cheresse.
Ainsi, comme elle s’approchait de plus prĂšs pour jeter un coup d’oeil par lĂ  tout autour, elle a vu tous ces gens qui se tenaient lĂ , et vous savez, salivant pendant qu’ils mouraient d’envie de manger de cette viande, vous savez, en regardant cette viande du bĂ©lier – ou plutĂŽt de cet agneau en train d’ĂȘtre rĂŽti lĂ , et tous ces mets dĂ©licieux et autres qu’on amenait lĂ . Quels moments merveilleux !

61 Et elle s’est mise Ă  regarder Ă  travers la foule, comme cela, et son regard est tombĂ© sur Lui. « Qui est Celui-lĂ  ? Il a des pieds sales. Je me demande Qui est ce
 Quelqu’un pourrait-il me le dire ? Dites donc, voudriez-vous
 » Celui-ci se dĂ©tourne trĂšs rapidement, il ne veut rien avoir affaire avec elle. Elle est une pĂ©cheresse. Et ainsi, finalement, elle demande Ă  quelqu’un d’autre, peut-ĂȘtre Ă  une dame qui croyait et qui regardait dans la mĂȘme direction. Elle a demandĂ© : « Madame, voudriez-vous
 Pardon. Mais voudriez-vous
 Qui est Celui-lĂ  qui est assis lĂ  ? Comment a-t-Il
 Cette Personne
 »
« Eh bien, dit-elle, tu sais Qui c’est ? As-tu entendu les gens parler de ce JĂ©sus de Nazareth, Celui qui est censĂ© ĂȘtre un prophĂšte ?
– Oh ! oui. Est-ce Lui ?
– C’est Lui.
– Eh bien, mais Il n’a pas Ă©tĂ© lavĂ©. Si je comprends bien, tout le monde est censĂ© ĂȘtre lavĂ© avant d’entrer lĂ  et ensuite ĂȘtre oint. Regarde-Le. Eh bien, ce n’est pas correct. »

62 Elle avait une occasion qui lui avait Ă©tĂ© offerte. Elle s’est rappelĂ© une histoire que quelqu’un lui avait racontĂ©e. Une autre femme de son mĂ©tier, une fois, lĂ -bas, en – en Samarie, dans la ville de Sychar, avait Ă©tĂ© pardonnĂ©e de tous ses pĂ©chĂ©s. Et elle s’est rendue compte que c’était peut-ĂȘtre une occasion qui lui Ă©tait offerte.
Mais comment va-t-elle maintenant L’atteindre ? Elle a vu qu’Il Ă©tait dans le besoin, et elle voulait Le servir, mais elle ne pouvait pas L’atteindre. C’est Ă  peu prĂšs ce qu’il en est. Ainsi, elle s’est demandĂ© : « Que puis-je faire ? Il n’est pas oint ; Ses pieds sont sales. Personne ne fait cas de Lui. Oh ! si seulement je pouvais entrer lĂ . » Ça, c’est un vĂ©ritable coeur repentant. « Si seulement je pouvais arriver lĂ . »
Eh bien, elle pense – saisit
 Son esprit saisit quelque chose. Savez-vous ce que je pense que je ferais ? Je sais. Elle descend la rue en toute vitesse, elle prend la ruelle, elle monte ce vieux petit escalier grinçant et ouvre la porte ; elle entre lĂ , elle saisit... un bas par sa partie supĂ©rieure, vous savez, elle tire cela, et elle compte le montant d’argent qu’elle a.

63 Elle s’est dit : « J’ai 
 Est-ce suffisant pour acheter du parfum ? Voyons si c’est suffisant. Il y a vingt piĂšces de deniers romains. Peut-ĂȘtre que c’est suffisant. Mais un instant. Je ne peux pas le faire. Il est un prophĂšte, et Il saura d’oĂč j’ai eu cet argent. Il saura comment je l’ai eu. Je ne peux simplement pas le faire. Ainsi, elle a peut-ĂȘtre mis ça de cĂŽtĂ©.
Et aprĂšs qu’elle a mis ça de cĂŽtĂ©, quelque chose a continuĂ© Ă  parler Ă  son coeur. «Mais veux-tu Le laisser assis lĂ , sale comme cela ? Veux-tu laisser l’unique Homme qui peut ĂŽter tes pĂ©chĂ©s assis lĂ , sale, alors que tu peux Lui rendre service ?»
Ainsi, elle se dit en elle-mĂȘme : « Qu’Il le sache ou pas, j’irai. Et elle est descendue lĂ , dans la rue et est entrĂ©e en courant dans un magasin oĂč se trouvait un petit monsieur au nez crochu, qui Ă©tait assis lĂ , et qui lui a demandĂ© : « Eh bien, que veux-tu ici ? »
Elle a rĂ©pondu : « Je cherche la meilleure qualitĂ© du parfum d’albĂątre que vous avez. Non pas le moins cher. Je veux le meilleur parfum.» Elle avait une raison spĂ©ciale.
Et c’est ce que nous devrions faire. Nous devrions Lui donner le meilleur de nous-mĂȘmes, tout ce que nous sommes, notre vie de jeunesse, non pas attendre jusqu’à ce que nous soyons vieux et mourants. Donnons-Lui le meilleur que nous avons.
Et lĂ , elle a pris le meilleur parfum. Et l’homme est montĂ© pour voir, et il a dit : « Voyons, combien ça coĂ»te. »
Pour commencer as-tu l’argent ? Il la connaissait aussi. Ainsi, Il a dit
 Oui, elle avait l’argent. « OĂč vas-tu donc avec ça ? »
J’en ai besoin pour une occasion spĂ©ciale. Ainsi, la voilĂ  partir.

64 Maintenant, elle n’a pas d’invitation. Mais comment va-t-elle entrer ? Mais d’une maniĂšre ou d’une autre, si vous voulez accomplir un service pour JĂ©sus, Il frayera pour vous un chemin pour entrer.
D’une maniĂšre ou d’une autre, elle y est entrĂ©e. Et JĂ©sus Ă©tait toujours assis lĂ . Il se trouve que, quand elle est entrĂ©e lĂ , son coeur battait la chamade, elle s’est dit : « oh ! lĂ  lĂ  ! et s’Il arrivait qu’Il me rejette ? » Elle pouvait penser Ă  beaucoup de choses : Et s’Il s’avançait vers moi et qu’Il me disait : « Dis donc, toi espĂšce de femme impure, que fais-tu ici dans ma PrĂ©sence ? » Ne sais-tu pas que Je suis le Fils de Dieu ? Tu ne devrais pas te tenir ici dans ma PrĂ©sence ? Elle allait presque avoir une crise cardiaque. Et elle s’est dit : « Que puis-je faire ? Mais il me faut parvenir jusqu’à Lui. Je ne pourrais pas laisser passer cette occasion. Il se peut que ça soit la derniĂšre occasion qui m’est offerte. »

65 Il se peut que ça soit aussi la derniĂšre occasion pour vous. Elle a baissĂ© les yeux, et elle a commencĂ© Ă  avoir le coeur gros. Elle – elle savait qu’elle Ă©tait dans Sa PrĂ©sence. Il y a quelque chose qui se passe quand vous entrez dans Sa PrĂ©sence. Elle a remarquĂ© que les larmes ont commencĂ© Ă  lui couler sur les joues, et elle se tenait lĂ , tremblotant, cette boĂźte Ă  la main. Et – et elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds. Et elle s’est dit : « Je ne saurai pas lever les yeux. Je suis si coupable et sale que je ne saurai lever les yeux. Ainsi, elle s’est mise Ă  sangloter ; les larmes ont commencĂ© Ă  tomber sur les pieds de JĂ©sus. Et elle a commencĂ© Ă  les laver, comme cela, avec ses mains, Ă  essuyer – essayant d’essuyer les larmes de Ses pieds et lavant les pieds de JĂ©sus avec ses larmes.

66 Et quelques temps aprĂšs 
 Elle n’avait pas de serviette pour – pour Lui essuyer les pieds. Ainsi, ses cheveux pendaient jusqu’en bas, aussi a-t-elle commencĂ© Ă  – Ă  Lui essuyer les pieds avec les cheveux de sa tĂȘte. Nos soeurs ne pourraient-elles pas une fois faire cela aujourd’hui ? Il leur faudrait faire le poirier pour faire cela (Voyez-vous ? Certainement. C’est vrai), nos soeurs aujourd’hui. Je me demande si vous
 Je me demande si les femmes rĂ©alisent que Dieu tient toutes Ses promesses. Je me demande si vous rĂ©alisez qu’il vous est totalement impossible d’y entrer comme cela. Il tient toutes Ses promesses. Vous rendez-vous compte de ce que vous faites, quand vous faites cela ? Vous ĂȘtes en train de renier une vertu. La Bible dit que si une femme se coupait les cheveux, ce serait mĂȘme vulgaire pour elle de prier. Et elle dĂ©shonore son mari en faisant cela.

67 Et souvenez-vous, c’était une femme qui a brisĂ© un des commandements de Dieu ; c’est ce qui a causĂ© tout ceci. Pensez-vous que celui qui en brise un entrera ? Pensez-y. Quelquefois, peut-ĂȘtre que les ministres n’ont pas assez de courage pour vous le dire. Cette fois-ci vous allez l’entendre. C’est la vĂ©ritĂ©.
Quelqu’un a demandĂ© : « Pourquoi ne laissez-vous pas libres ces femmes ? » Un grand homme m’a dit cela il n’y a pas longtemps. Il a dit : « Eh bien, elles croient que vous ĂȘtes un prophĂšte. Enseignez-leur comment recevoir le Saint-Esprit, et comment recevoir ces trĂšs grandes choses, et comment devenir des prophĂ©tesses, et ainsi de suite. J’ai dit
 « Leur enseigner de plus grandes choses ? »
J’ai dit : « Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas apprendre leur ABC ? » Cela montre que l’extĂ©rieur exprime ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Mais vous continuez Ă  le faire de toute façon. Pourquoi ? Vous n’en ĂȘtes pas conscients.

68 La voilĂ . Avec ses cheveux, elle s’est mise Ă  laver les pieds de JĂ©sus, et Ă  les sĂ©cher. Elle avait terriblement peur. Et quelque temps aprĂšs, elle a ramassĂ© cette bouteille de parfum, elle l’a ouverte. Et elle a essayĂ© de cogner dessus et elle l’a ouverte, et elle a dĂ©versĂ© cela sur Ses pieds. Elle pleurait. Et chaque fois qu’elle pleurait, elle se penchait pour baiser Ses pieds. Elle a agi comme une folle.
Lorsque vous entrez dans Sa PrĂ©sence, cela vous fait agir comme un fou. Moi-mĂȘme j’étais devenu comme un fou. Tout homme qui entre dans Sa prĂ©sence, qui croit en Lui et qui a foi en Lui, cela le fera agir comme un fou. Le jour de la PentecĂŽte, lorsqu’Il est venu sous la forme du Saint-Esprit, ils ont agi comme des fous. Et lorsque vous croyez vraiment, que vous ĂȘtes conscient que c’est votre occasion, et que vous ĂȘtes dans sa PrĂ©sence, vous en ĂȘtes convaincu.

69 Elle faisait [FrĂšre Branham produit un son pour imiter un baiser rĂ©pĂ©tĂ©. – N.D.E.], elle baisait Ses pieds, et pleurait, elle lavait et essuyait Ses pieds et les baisait continuellement. Vous savez, si JĂ©sus avait bougĂ© un pied, elle se serait relevĂ©e d’un bond et serait sortie de lĂ  en courant. Mais, vous savez, Il est restĂ© simplement assis lĂ  et l’a laissĂ© faire.
Vous savez, si vous voulez faire quelque chose pour Lui, Il vous laissera le faire. Il se peut que cela soit inopportun, mais Il vous laissera le faire de toute façon. Voyez-vous ?
Et Il
 Elle Lui rendait un service, elle Lui lavait les pieds. Et Il Ă©tait simplement assis lĂ  Ă  la regarder. Elle avait peur de lever les yeux, car elle avait peur qu’Il l’enverrait promener. Et voyez, elle lavait Ses pieds. Elle avait vu que c’était l’occasion de faire quelque chose pour Lui. Et elle Ă©tait simplement

Eh bien, voyez-vous, lorsqu’Il – lorsque JĂ©sus s’est retournĂ© pour parler au pharisien, Il a justifiĂ© cette femme par ses oeuvres. Or quand Il a justifiĂ© la femme, Il l’a justifiĂ©e par sa foi en disant : « Ta foi t’a sauvĂ©e. » Il a montrĂ© au pharisien ce qu’étaient ses oeuvres, car vos oeuvres expriment votre foi.

70 Maintenant, laissez croĂźtre vos cheveux. Eh bien, voyez, cela exprime ce que vous croyez ou ce que vous ne croyez pas, c’est la Parole de Dieu. Toutes les Ecritures dans la Bible sont la vĂ©ritĂ©. Pourquoi faites-vous cela ? Eh bien, remarquez. Il y a trop de Hollywood parmi les PentecĂŽtistes, c’est ce qui se passe. Maintenant, nous dĂ©couvrons
 C’est ça la vĂ©ritĂ© ; Il y a simplement trop d’Hollywood lĂ -dedans. Vous regardez ces choses, vous en faites votre modĂšle.
Une dame m’a parlĂ© il n’y a pas longtemps, disant (Elle Ă©tait vĂȘtue d’une petite drĂŽle de robe serrĂ©e)
 J’ai dit : « Pourquoi n’enlevez-vous pas ça, vous qui ĂȘtes une soeur ? »
Et elle a rĂ©pondu : « Eh bien, FrĂšre Branham, on ne fabrique plus d’autres vĂȘtements. »
J’ai dit : « On fabrique des machines Ă  coudre, et on a des tissus. » Voyez-vous ?

71 C’est simplement vous qui le voulez. Je vais vous dire pourquoi. Laissez-moi vous dire, soeur
 [L’auditoire applaudit. – N.D.E.] Merci. Un de ces jours, vous aurez Ă  rĂ©pondre d’avoir commis adultĂšre. Vous direz : « Eh bien, FrĂšre Branham, je suis fidĂšle Ă  mon mari au possible. »
« Je suis fidÚle à mon petit ami. »
Il peut bien en ĂȘtre ainsi. Mais JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur. » Et si vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e ainsi lĂ  dehors et que ce pĂ©cheur dĂ©veloppe de telles pensĂ©es Ă  votre sujet, parce que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e de cette maniĂšre, au jour du jugement, lorsqu’il rĂ©pondra d’avoir commis adultĂšre, qui sera coupable ? Pensez-y. C’est tout a fait vrai. Oh ! vous les femmes ! Revenez, mes soeurs, revenez Ă  Christ. Mes frĂšres, faites de mĂȘme. Et vous les hommes qui laissez vos femmes faire cela, et qui vous dites des hommes, chef de la maison
 Remarquez. Nous sommes dans un temps terrible, mes amis.

72 Et nous remarquons que cette petite femme qui Ă©tait lĂ  Ă  baiser Ses pieds, Ă  laver Ses pieds, et Ă  les essuyer avec les cheveux de sa tĂȘte
 Et tout Ă  coup, il s’est trouvĂ© que ce vieux pharisien, qui Ă©tait lĂ  au coin, a remarquĂ© cela. Oh ! la la ! Sa colĂšre indignĂ©e est montĂ©e. Et son grand menton a gonflĂ©, et on dirait que son visage allait exploser. Oh ! la la !
Il a dit : « Tenez. Voyez-moi ça. Regardez lĂ -bas. » Et il s’est dit dans son propre coeur, dans son – dans son esprit ; il a dit : « Si cet Homme Ă©tait un prophĂšte, Il connaĂźtrait quel genre de femme est en train de Le toucher. »

73 Voyez s’Il est un prophĂšte, ou pas. Voyez, Il connaissait les pensĂ©es qui Ă©taient dans son coeur. Et tout Ă  coup, Il a bougĂ©. Et la petite femme s’est levĂ©e pour regarder en haut, ses yeux regardant fixement. JĂ©sus a regardĂ© et a dit : « Simon, a-t-Il dit, Je – Je – J’ai quelque chose Ă  te dire (Oh ! la la ! Voici ce qu’il y a avec toi, Simon.). J’ai quelque chose Ă  te dire. Tu m’as invitĂ© ici. Je suis venu sur ton invitation. Tu m’as invitĂ©. Et lorsque Je suis arrivĂ© Ă  la porte, tu n’as pas lavĂ© Mes pieds. Et lorsque Je suis entrĂ©, tu n’as pas oint Ma tĂȘte. Tu M’as laissĂ© entrer, sale. Tu ne M’as pas donnĂ© un baiser de bienvenue, bien que tu M’aies invitĂ©.
Mais cette femme, ici, peu importe ce qu’elle est, elle M’a lavĂ© les pieds avec ses larmes ; elle les a essuyĂ©s avec les cheveux de sa tĂȘte, et elle a oint Mes pieds, et elle a constamment baisĂ© Mes pieds depuis qu’elle est lĂ . » Il s’est rendu compte s’Il Ă©tait un prophĂšte ou pas.
Puis, Il a dit : « Simon, J’aimerais que tu considĂšres quelque chose. » Il a dit : « Quel genre de
 J’aimerais te donner une parabole. Il a dit : « Celui Ă  qui on pardonne beaucoup aime beaucoup. » Et Il lui a donnĂ© la parabole, et Simon Lui a rĂ©pondu.

74 Remarquez. Simon ne Lui a pas donnĂ© quelque chose avec quoi se laver les pieds, mais Il avait la meilleure eau qu’il puisse y avoir. Pensez-y simplement. Les larmes d’un pĂ©cheur, repentant, lavant la poussiĂšre des pieds de JĂ©sus : les larmes des yeux d’un pĂ©cheur lavant la poussiĂšre de Ses pieds. Oh ! vous hommes et femmes, ce soir, lorsque vous voyez l’opprobre sur l’Evangile, et comment nous sommes si formalistes, si nous pleurions Ă  chaudes larmes, cela vous ferait enlever tout le maquillage de votre visage, et nous aurons l’air horrible quand nous sortons dans la rue. Que serez-vous quand vous ferez face aux portails du ciel lĂ -bas ?

75 Et elle Ă©tait lĂ . Elle avait lavĂ© Ses pieds, elle avait baisĂ© Ses pieds, elle Le parfumait, et elle faisait tout ce qu’elle pouvait faire, car elle avait besoin du pardon. Et tout Ă  coup, elle – elle s’est demandĂ© ce qu’Il allait donc faire. Il avait dĂ©noncĂ© Simon, et cela lui est retombĂ©. Sa dĂ©claration selon laquelle JĂ©sus n’était pas un prophĂšte, avait Ă©tĂ© dĂ©mentie ; Il l’était, Il Ă©tait la Parole de Dieu.
Eh bien, il s’est tenu lĂ  avec une humeur noire. Il aurait saisi cette femme et l’aurait boutĂ©e hors de l’église. Mais elle avait obtenu ce qu’elle avait demandĂ©. Amen. Peu importe ce que les autres disaient, elle a obtenu ce qu’elle avait demandĂ©.

76 Eh bien, Il s’est retournĂ© vers elle. Son petit coeur a commencĂ© Ă  battre la chamade. Maintenant, que va-t-Il dire ? Elle est lĂ . Tous ses beaux cheveux lui tombaient en boucle jusqu’à la taille ici, et ses – ses yeux Ă©taient striĂ©s de larmes, son visage et ses lĂšvres Ă©taient pleins de graisse Ă  force de Lui baiser les pieds aprĂšs L’avoir oint de parfum. Elle avait certainement l’air bouleversĂ©, avec ces gros yeux, qui regardaient pour entendre ce que JĂ©sus allait dire. JĂ©sus a dit : « Je lui dis que tous ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont pardonnĂ©s. » voilĂ . « Tous ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont pardonnĂ©s. »
C’est ce que j’aimerais entendre. Oh ! VoilĂ  les Paroles dont j’ai besoin. Peu m’importe ce que disent les autres. Je suis prĂȘt Ă  me tenir dans sa dĂ©nomination, et dĂ©clarer qu’Il est la Parole de Dieu. Peu m’importe ce qu’ils disent. Laissez-les jeter n’importe quelle flĂ©trissure qu’ils veulent sur cela, en Le traitant de lecteur des pensĂ©es, d’un diseur de bonne aventure, et que sais-je encore. Je suis prĂȘt Ă  ĂŽter l’opprobre de Lui en Le baisant. C’est Sa Parole. Certainement. Il a promis cela. Il est tout autant la Parole aujourd’hui qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. C’est ce qu’Il a dit.

77 Eh bien, mes amis, il se peut qu’il y ait des gens assis ici qui ne pourront pas ĂȘtre d’accord qu’Il est le ProphĂšte. Il se peut que vous ne soyez pas d’accord qu’Il est Le GuĂ©risseur. Mais il y a une chose sur laquelle tous les membres de l’église devraient ĂȘtre d’accord, c’est qu’Il est le Sauveur.
Et j’aimerais dire ceci avant de terminer. Il n’y a pas longtemps un ami Ă  moi, un procureur, qui essayait de traiter le cas d’un homme et d’une femme qui allaient se sĂ©parer. Et le procureur Ă©tait un bon gentleman chrĂ©tien. Il a dit : « Ne – ne vous sĂ©parez pas. » Il a tentĂ© de son mieux de les empĂȘcher de le faire. Mais en vain, ils Ă©taient dĂ©terminĂ©s Ă  le faire. Quelque chose leur est arrivĂ©.
Et quelque temps aprĂšs, il a dit : « Eh bien, si vous avez une maison lĂ -bas, vous ferez mieux d’aller vous partager vos biens ; en effet, s’il – s’il vous arrive d’aller en ville, ces avocats et autres vont s’y mĂȘler, vous savez ce qui va se passer. Ils vont s’accaparer tout cela. »
Ainsi, ils sont entrĂ©s dans les chambres pour se partager ce qu’ils avaient. Ils sont allĂ©s au salon. Ils se disputaient et se querellaient : « C’est moi qui ai achetĂ© ceci », et « C’est moi qui avais ceci », ils sont entrĂ©s dans l’autre chambre et se sont partagĂ© ce qui s’y trouvait.

78 Et finalement, ils sont montĂ©s dans le grenier. Ils avaient un – ils se sont souvenus qu’ils avaient une vieille malle lĂ -bas. Ils y sont entrĂ©s, et ils se sont mis Ă  dire : « Eh bien, ceci appartenait Ă  ma mĂšre », et « ça, c’était Ă  ma mĂšre », comme cela. Et ils se sont mis Ă  fouiller la malle, tous deux Ă©taient Ă  genoux sur le sol avec cette malle ouverte, se partageant tout ce qu’ils pouvaient trouver, et ils ne pouvaient pas se mettre d’accord.
– Ça, ça m’appartient. C’est moi qui l’ai achetĂ©. C’est moi qui ai travaillĂ©.
– « Eh bien, c’est moi qui suis restĂ©e Ă  la maison quand tu Ă©tais au travail. » Et Ils continuaient ainsi Ă  se disputer.
Finalement, ils ont soulevĂ© quelque chose d’autre, et tous deux ont saisi la mĂȘme chose. Qu’était-ce ? Une petite paire de chaussures appartenant Ă  un petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait nĂ© de leur union, et que Dieu avait repris. Ils ne pouvaient plus se disputer. Ils avaient quelque chose en commun. Comme ils tenaient cela dans leurs mains, l’homme s’est souvenu que c’était elle la mĂšre de ce bĂ©bĂ©. Il s’est souvenu qu’elle Ă©tait la mĂšre ; elle s’est souvenue que cet homme Ă©tait le pĂšre. Comme ils tenaient les petites chaussures dans leurs mains, ils se sont tirĂ©s l’un contre l’autre, ils se sont enlacĂ©s. Le divorce Ă©tait annulĂ©. Pourquoi ? Ils ont trouvĂ© quelque chose qu’ils avaient en commun.

79 Il se pourrait que vous ayez Ă©tĂ© en dĂ©saccord avec moi cette semaine, de voir le Saint-Esprit entrer, confirmer Ses paroles et ces choses en rapport avec cela. Il se pourrait que vous ne soyez pas d’accord avec cela. Il se pourrait que vous ne soyez pas d’accord que les malades sont guĂ©ris. Mais nous avons une chose en commun ; c’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous sauve du pĂ©chĂ©. Voudriez-vous laver la saletĂ© de Ses pieds ce soir ?
Inclinons la tĂȘte juste un moment. Souvenez-vous, Il tient chaque promesse. Il tient chaque promesse. Il a promis : « MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont rouges somme le cramoisi, ils seront blancs comme la neige. » Tous vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s, si seulement vous croyez.
Eh bien, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien ici voudraient lever la main et dire : « FrĂšre Branham, j’aimerais
 Pour le reste de ma vie, je n’aimerais pas Le laisser, assis lĂ , et ĂȘtre humiliĂ©. Et j’ai – j’ai une occasion comme cette petite femme. J’aimerais, avec mon tĂ©moignage, ĂŽter la poussiĂšre de Lui, de – de Son prĂ©cieux Nom. » Voudriez-vous lever la main, et dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. J’ai – j’ai 
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

80 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, beaucoup, beaucoup de mains se sont levĂ©es juste en ce moment. Nous voyons que le Nom de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© foulĂ© aux pieds. Et tout dans le ciel porte ce Nom-lĂ . Tout sur la terre porte ce Nom-lĂ . Chaque – chaque membre de l’Eglise, chaque membre du Corps de Christ est madame JĂ©sus. Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, que nous voyions et que nous comprenions cela ce soir. Et puisse Ta grĂące venir sur ces gens en ce moment, et pardonne chaque pĂ©chĂ© ; qu’ils sachent que Ta prĂ©sence est ici maintenant, et qu’ils sachent que Tu es ici.
Que Ton Saint-Esprit nous enseigne tous maintenant, et que nous soyons pardonnĂ©s de tous nos pĂ©chĂ©s et de nos erreurs. Et puissions-nous ĂȘtre dĂšs ce soir de nouvelles crĂ©atures remplies de Ton Esprit. Accorde-le. Puissions-nous ĂȘtre conscients de Ta prĂ©sence. Car nous le demandons en Son Nom.

81 Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, Je me demande ce soir
 maintenant, je m’adresse aux pĂ©cheurs, aux membres d’églises, aux rĂ©trogrades, et Ă  tous ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit. C’est Ă  vous que je m’adresse. Pourquoi les pharisiens ne L’ont-ils pas acceptĂ© ?
Nous continuons Ă  L’appeler : « Oh ! Seigneur, veux-Tu venir ? » Quand votre bĂ©bĂ© Ă©tait malade, vous L’avez appelĂ©. Il Ă©tait sans doute misĂ©ricordieux. Lorsque vous Ă©tiez sur le point de connaĂźtre cet accident lĂ -dehors, vous L’avez appelĂ©. Il – Il vous a aidĂ© Ă  vous en tirer. Mais je me demande, je me demande vraiment, avec toutes ces choses que nous Lui demandons, et pour lesquelles nous L’invitons, et puis, lorsqu’Il nous rend visite comme cela, je me demande si nous n’avons pas simplement honte de dire : « Eh bien, j’ai Ă©tĂ© un membre d’une Ă©glise, mais j’aimerais Le trouver dans le baptĂȘme du Saint-Esprit ce soir. J’ai besoin de Lui. J’ai besoin de Lui. Peu m’importe ce que le reste du monde dit Ă  ce sujet, j’ai besoin de Lui. »

82 Voudriez-vous avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit ? Si vous le voulez, je vais vous demander de faire quelque chose. J’aimerais que vous vous avanciez ici, juste ici oĂč je me tiens maintenant. Venez juste ici et tenez-vous juste Ă  ce parterre ici Ă  cĂŽtĂ© de moi. Toute personne ici prĂ©sente, toute personne qui n’est pas sauvĂ©e premiĂšrement. Voudriez-vous vous avancer ici, et vous tenir ici juste une minute ? Si vous croyez qu’Il entend la priĂšre, voudriez-vous venir ici, vous tenir ici juste une minute maintenant, pendant que nous chantons un couplet de ce cantique ? C’est quel chant encore ? Doucement et tendrement JĂ©sus appelle. TrĂšs bien, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es pendant que tout le monde prie, venez juste ici et tenez-vous ici, juste ici dans ce parterre par ici. Doucement et tendrement JĂ©sus
. (Venez, le voulez-vous, mes amis, partout oĂč vous ĂȘtes ?) Il t’appelle et 
 JĂ©sus dans ces derniers jours, juste avant Son apparition sous la forme physique maintenant, assis avec les pieds sales, ĂȘtes-vous disposĂ©s Ă  venir prendre votre position pour ĂŽter l’opprobre de Son Nom ? Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur,
Reviens Ă  la maison !
Reviens à la maison

Ne voudriez-vous pas
 ? Sortez vite, maintenant. Prenez votre dĂ©cision. Venez juste en ce moment. Nous avons beaucoup de temps. Demain, c’est dimanche. L’école du dimanche ne commence qu’à neuf heures trente. Venez maintenant. 
 es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison ;
Instamment, tendrement

(Vous rendez-vous compte que Jésus est ici ?) Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison !
Reviens à la maison

C’est vrai. Descendez du balcon. Nous vous attendrons. Approchez-vous, chacun de vous maintenant, et prenez place juste ici, maintenant juste
 Ceci est 
 signifie votre vie.
Que se passe-t-il ? Regardez les tremblements de terre partout sur la terre, qui sont encore en train de secouer la terre. Regardez ce qui se passe partout. Le temps est proche. Et observez, la porte sera fermée sous peu, et vous crierez pour y entrer, et ça ne sera plus possible.

83 Il y a quelque temps, je parlais Ă  une jeune femme. Je tenais une rĂ©union dans une Ă©glise baptiste, et ce soir-lĂ , je lui ai demandĂ© de venir Ă  Christ. Et elle ne le voulait pas. Et puis par aprĂšs, elle m’a rencontrĂ© dehors, et elle a dit : « Ne m’embarrassez jamais comme cela de nouveau. » Une annĂ©e aprĂšs, je passais dans la rue
 C’était une jeune fille honorable. Et je passais dans la rue, et voilĂ  qu’elle descendait la rue, son jupon dĂ©passait de sa robe, elle fumait une cigarette. Elle Ă©tait la fille d’un diacre. Et j’ai dit : Bonjour, lĂ , n’es-tu pas
 »
Elle a dit : « Salut, pasteur », dans un tel argot. « Salut, pasteur. »
Je lui ai dit : « N’as-tu pas honte de cette cigarette ? »
Elle a dit : « Hé ! voudriez-vous boire un petit quelque chose de ma bouteille ? » Elle était à moitié ivre.
Et j’ai dit : « N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme ? »
Elle a dit : « Venez ici. J’aimerais vous amener lĂ  oĂč j’habite. »
J’ai dit : « N’es-tu pas Ă  la maison ? »
« Non. »
J’ai dit : « Que se passe-t-il ? »
Elle a dit : « Buvez un petit rien de ma bouteille ; je vous dirai quoi. »
J’ai dit : « N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme de m’offrir Ă  boire, ou Ă  fumer ? »
Elle a dit : « J’aimerais vous dire quelque chose, pasteur. Souvenez-vous de ce soir oĂč vous m’avez dit que c’était ma derniĂšre chance ? »
J’ai dit : « Oui, je me souviens. »
Elle a dit : « Vous aviez raison. » Elle a dit : « Depuis lors, mon ùme a été vraiment endurcie. »
Elle a dit
 (Maintenant, voici la remarque. Cela me cause simplement des frissons sur le dos.) Elle a dit : « Je peux voir l’ñme de ma propre mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et me moquer d’elle. » Voudriez-vous entrer dans cet Ă©tat ? Ne Le rejetez pas. Ainsi, juste en ce moment, voudriez-vous venir et vous tenir ici avec les autres ? Reviens Ă  la maison, reviens Ă  la maison, Vous Le rejetez, et c’est ce qui se passe. Souvenez-vous, vous Le rejetterez pour la derniĂšre fois. ... Reviens Ă  la maison ;
Instamment

Il ne manque à aucun de Ses rendez-vous. Vous en avez un avec Lui. Vous allez Le rencontrer soit au jugement soit ici. Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison !

84 Vous savez, je suis trĂšs surpris. J’éprouve des sentiments trĂšs bizarres dans mon coeur. Je pensais aujourd’hui, quand je priais
 J’avais un autre message que j’allais prĂȘcher. Il m’a dit de faire cela. Il m’a dit de dire cela. Je pensais que toutes les femmes aux cheveux coupĂ©s se tiendraient ici Ă  cet appel Ă  l’autel. Voyez, vraiment vous ne faites que vous endurcir et vous Ă©loigner. Voyez-vous ? Vous traversez cette ligne de dĂ©marcation (voyez-vous ?), comme vous n’écoutez pas la Parole de Dieu. Je me disais que cela arriverait certainement. Mais je pense qu’il est peut-ĂȘtre plus tard que je le pense rĂ©ellement.
Souvenez-vous, le sang n’est pas sur mes mains. Je vous ai annoncĂ© le conseil de Dieu sans en rien cacher. Souvenez-vous, il y a quelque chose Ă  l’intĂ©rieur qui s’identifie Ă  l’extĂ©rieur. Eloignez-vous de cela, ma chĂšre soeur. FrĂšre, prenez-la par la main et venez ici. Pourquoi ne pas – pourquoi ne pas ĂȘtre
 Ne voudriez-vous pas devenir un vĂ©ritable chrĂ©tien ? A quoi bon mener une vie Ă  moitiĂ©, et vivre sous la condamnation ? Ne faites pas cela. Voyez, vous direz : « Eh bien, je – je
 » Peu m’importe ce que vous avez fait. C’est Ă  vos fruits qu’on vous reconnaĂźt.

85 Je traverse constamment l’AmĂ©rique, et Ă  chaque annĂ©e que je la traverse, elle devient de plus en plus pire. Ainsi, je sais qu’il y a quelque chose qui cloche. Le jour de grĂące est en train de passer. Ne laissez pas cela vous arriver ici Ă  Tampa. Vous ĂȘtes ici dans une trĂšs grande ville fabuleuse oĂč tout est plein d’éclat, juste comme Hollywood.
Le monde entier est devenu contaminĂ©. Tout ce qui passe Ă  la tĂ©lĂ©vision et autres, ce sont de vieilles choses sales et vulgaires. Et vous essayez de prendre cela comme modĂšle. Ne voudriez-vous pas prendre JĂ©sus comme modĂšle ? Ne voudriez
 Pourquoi ne Le laissez-vous pas
 Pourquoi n’écoutez-vous pas Sa Parole ? Ne voudriez-vous pas faire ces choses qui sont justes ? Combien ici diront sincĂšrement qu’ils reconnaissent ne pas avoir le Saint-Esprit, et qu’en s’examinant dans le miroir, reconnaissent qu’ils n’En ont pas ?

86 Non. Et considĂ©rez simplement votre propre vie, et la maniĂšre dont vous vous comportez. Non pas parce que vous ĂȘtes membre de l’église : « Je suis membre de l’église mĂ©thodiste, de l’église baptiste, de l’église pres
 Je
 » C’est trĂšs bien. Je n’ai rien Ă  redire Ă  cela. Mais je vous pose la question : « Connaissez-vous JĂ©sus-Christ ? » Vit-Il en vous ? S’Il vit en vous, lĂ  Il s’identifiera. S’Il est lĂ , Il est tenu de se faire connaĂźtre. Vous ne pourrez pas Le cacher, Il va se manifester. Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, et que vous savez que vous ne L’avez pas, levez la main. Soyez assez sincĂšres et dites : « Je n’ai pas le Saint-Esprit. Je sais que je ne L’ai pas. » Que Dieu vous bĂ©nisse pour cette sincĂ©ritĂ©. Dieu honorera cette sincĂ©ritĂ©. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, voudriez-vous maintenant venir vous tenir ici avec les autres, ces pĂ©cheurs repentant ici ? Ne voudriez-vous pas venir en ce moment ? Venez vous tenir ici pendant que nous chantons cela de nouveau. Dites : « J’En ai besoin, FrĂšre Branham. » Je vous dis qu’il faut ce
 Il vous faudra L’avoir pour participer Ă  l’enlĂšvement. C’est tout Ă  fait exact. Maintenant, souvenez-vous-en. Croyez-vous que Dieu vous parle ? Croyez-vous que c’est JĂ©sus-Christ ? Levez la main, si vous croyez, vous qui avez Ă©tĂ© cette semaine dans ces rĂ©unions, si vous croyez que c’est Christ. TrĂšs bien, alors votre place est Ă  l’autel.

87 Et vous femmes, honte Ă  vous. Vous hommes, honte Ă  vous pour avoir laissĂ© vos femmes faire cela, vous les hommes qui ĂȘtes prĂ©sents ici et qui faites ces choses. Et vous, certains d’entre vous les ministres, Ă  cause du pouvoir de ce dollar, au lieu de la Parole du Dieu Tout-Puissant, vous laissez cette assemblĂ©e entrer dans un tel Ă©tat, tout simplement parce qu’une certaine organisation

Vous lisez la mĂȘme Bible que je lis. N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘmes ? JĂ©sus avec les pieds sales. N’avez-vous pas le vĂ©ritable courage chrĂ©tien pour vous lever et prendre position pour cela ? Il semble que vous devriez en avoir. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
Je prie Dieu d’envoyer le Saint-Esprit pour convaincre juste en ce moment, cela amĂšnera cette assemblĂ©e Ă  se rendre compte de lĂ  oĂč elle se tient.

88 Etes-vous conscients que ceci est votre occasion ? Allez-vous faire comme ce messager, louper votre derniĂšre occasion ? Allez-vous faire cela ? Ne le faites pas. S’il y a un doute quelque part, ou quelque chose de faux, prenez votre place juste ici. Prenez votre place. Voici votre place. Vous direz : « Eh bien, je n’ai pas besoin de 
 » Eux non plus n’en avaient pas besoin. Ils auraient pu aller lĂ -bas Le voir assis. Ils auraient pu aller s’identifier. Mais cela Ă©tait contre leur congrĂ©gation. Qu’en est-il de 
 Ce n’était pas contre Lui. Ça importait peu Ă  cette petite femme. Elle savait qu’elle Ă©tait une pĂ©cheresse. Elle a reçu le pardon.
Je ne sais pas ce qui s’est passĂ©. OĂč sont-ils ce soir ? OĂč est cette femme ce soir ? Pensez-y, oĂč est le pharisien ce soir, malgrĂ© qu’il fĂ»t religieux ? Donc si vous pouviez les entendre tous deux, lĂ  oĂč ils sont, vous auriez certainement voulu prendre la place de cette femme Ă  tout moment. Ainsi peu importe combien vous ĂȘtes religieux, si vous


89 JĂ©sus ne manque Ă  aucun rendez-vous, Ă  aucun commandement pour lequel vous aurez Ă  rĂ©pondre. Ainsi, vous feriez mieux de venir maintenant si vous n’avez pas le Saint-Esprit. C’est ce qu’Il vous a recommandĂ©. Il a dit dans le Livre des Actes, Pierre l’a dit, il a dit : « Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de pĂ©chĂ©, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et tant qu’Il continue d’appeler, Il donne toujours le Saint-Esprit.
Pendant que nous chantons de nouveau, voudrez-vous venir ? Maintenant c’est ma derniĂšre fois. Souvenez-vous, Christ a Ă©tĂ© ici, et vous tous qui avez levĂ© la main, Il a Ă©tĂ© identifiĂ© que c’était Lui et Sa Parole. Et tout au fond de mon coeur, ce Christ est attristĂ©.

90 Une fois, JĂ©sus S’est tenu Ă  JĂ©rusalem et a dit : « JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu vous rassembler comme une poule rassemble ses poussins. Mais vous ne l’avez pas voulu.» Et plusieurs fois, quand je suis venu au milieu de 
 C’est comme je vous l’ai dit ce matin au petit-dĂ©jeuner. Vous les braves gens de la pentecĂŽte, et toutes sortes de gens, quand je viens parmi vous, le Saint-Esprit en moi me dit : « Combien de fois ai-Je voulu les rassembler ! Combien l’Eglise se tiendrait aujourd’hui dans Sa puissance ! Mais vous ne l’avez pas voulu. Voyez-vous ? Vous ne l’avez pas voulu.»
Ne voudriez-vous pas le faire maintenant ? Voici le moment. Rejetez tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui vous enveloppe si facilement. Courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte. Pendant que nous appelons une fois de plus, que tout le monde chante maintenant avec moi. Levez-vous et venez ici. Si vous n’avez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, un rĂ©trograde, peu importe ce que vous ĂȘtes, venez et prions ensemble. Voudriez-vous le faire maintenant ? Voici notre dernier appel. Doucement et tendrement JĂ©sus appelle,
Il nous appelle, toi et moi,
Regarde aux portails oĂč Il attend et observe.
Il vous observe toi et...
Qu’arriverait-il si le pharisien Ă©tait assis lĂ  derriĂšre et s’il pouvait entendre cet appel Ă  l’autel ce soir ? Que ferait-Il ? Reviens Ă  la maison, reviens Ă  la maison, Il a manquĂ© son – son jour en pĂ©chant. Allez-vous faire la mĂȘme chose ? Qu’arriverait-il si ce messager pouvait de nouveau se tenir devant Lui ? Que serait la premiĂšre chose ? 
 Ă  la maison ;
SincĂšrement, tendrement, JĂ©sus appelle,
Il appelle

Reviens à la maison, reviens à la maison (Ô Dieu.)

 Toi qui es fatigué, reviens

Ces choses qui se passent aujourd’hui sur la terre vous inquiĂštent-elles, quand vous les apprenez ? Ou avez-vous dĂ©passĂ© ce point ? Y a-t-il encore un endroit sensible lĂ  Ă  l’intĂ©rieur ? S’il y en a, venez. Laissez-Le entrer et prendre le contrĂŽle lĂ  mĂȘme. Il fera de vous une nouvelle crĂ©ature. Vous quitterez ici, la personne la plus heureuse que vous n’avez jamais Ă©tĂ©. Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur, reviens Ă  la maison !

91 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, fredonnons cela. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner. – N.D.E.] Ne voudriez-vous pas revenir Ă  la maison maintenant ? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Toi qui es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison,
Î rétrograde, reviens à la maison.
Instamment, tendrement

Etes-vous concernĂ© ? Si vous ĂȘtes convaincu, alors vous ĂȘtes concernĂ©. Mais si vous n’ĂȘtes pas encore convaincu que c’est JĂ©sus, alors vous ne pouvez donc pas ĂȘtre concernĂ©. 
 reviens Ă  la maison ! Maintenant, vous ne pouvez pas beaucoup en parler juste ici en public, lorsque vous venez faire une confession.
Il y a quelque temps j’ai entendu une petite histoire. J’aimerais que vous puissiez Ă©couter attentivement maintenant. Il y avait un homme appelĂ© Danny Martin. Il a parcouru cette nation avec beaucoup de grands rĂ©veils. On dĂ©clare qu’un soir, il avait fait un songe qu’il Ă©tait mort. Et il – il commençait Ă  monter au Ciel ; quelqu’un est venu Ă  sa rencontre. On lui a demandĂ© : « Qui s’approche lĂ ? »
Et il a dit : « C’est moi, Danny Martin. » Il a dit : « Je suis un Ă©vangĂ©liste. »
Le – l’homme qui Ă©tait au portail a dit : « Voyons si ton nom se trouve ici dans le Livre. » Il a dit : « Ça n’y est pas. »
Danny Martin a dit : « Eh bien, j’étais un ministre. » L’homme lui dit : « Ça m’est Ă©gal ce que tu Ă©tais. Si ton nom n’est pas inscrit ici, tu ne peux pas entrer par cette porte. Elle est hermĂ©tiquement fermĂ©e, Ă  moins que ton nom figure dans
?... Il faut que ton nom soit dans le Livre. »
Et il a dit : « Eh bien, que puis-je faire ? »
Il a dit : « Pour ton cas, si tu veux, tu pourrais en appeler au jugement du TrÎne Blanc de Dieu. Oh ! mes frÚres, mes soeurs, ne désirez jamais arriver là.
Ainsi, il a dit : « Je pense que je n’ai pas d’autre alternative que d’introduire un recours pour mon cas. » Ainsi, il a dit que finalement il a commencĂ© Ă  se diriger vers quelque part, il ne savait pas oĂč il se trouvait.

92 (Voici le songe de cet homme.) Et il a dit : « Je suis entrĂ© dans une lumiĂšre. Elle sortait d’on ne sait oĂč. Mais j’ai ralenti, et aprĂšs quelques instants je me suis arrĂȘtĂ©. Une voix s’est fait entendre, disant : ‘Qui s’approche de Mon TrĂŽne de jugement
 de justice ?’ »
Il a dit : « C’est moi, Danny Martin. » Il a dit : « Je suis un Ă©vangĂ©liste des Etats-Unis. » Il a dit : « J’ai – j’ai – j’ai – j’ai gagnĂ© des Ăąmes, et je
 On n’a pas voulu me laisser franchir la porte. »
Dieu a dit : « TrĂšs bien, si pour ton cas tu as introduit un recours pour comparaĂźtre devant Mon tribunal, a-t-Il dit, alors J’exige la justice. » Il a dit : « J’ai les commandements. » Il a dit : « Danny Martin, as-tu dĂ©jĂ  menti dans ta vie ? »
Il a rĂ©pondu : « Je croyais que j’avais Ă©tĂ© un homme fidĂšle, mais dit-il, dans la prĂ©sence de cette LumiĂšre, j’ai rĂ©alisĂ© que j’avais dit certaines choses qui Ă©taient louches. » Il a dit : « Oui, oui. J’ai dit des mensonges. »
Il a demandé : « As-tu déjà volé ? »
Il a dit : « Je me croyais honnĂȘte, mais j’ai donc fait certaines affaires
 »

93 Attendez d’entrer dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre. Vous pensez que vous ĂȘtes parfait maintenant, mais attendez d’y parvenir. Essayez une fois de vous approcher avec des cheveux coupĂ©s, et en fumant la cigarette. Essayez simplement cela une fois. Voyez-vous ? Pensez-vous que je le dis pour le plaisir de le dire ? Je vous le prouverai ici Ă  partir des Ecritures. C’est tout Ă  fait vrai. Essayez de porter des pantalons, des shorts, vous dĂ©couvrirez oĂč vous en ĂȘtes, car la Bible dit que c’est une abomination aux yeux de Dieu. Essayez une fois cela. Voyez-vous ? OĂč en est votre conscience ?
Il a dit : « Eh bien, as-tu déjà fait telle ou telle chose ? »
« Oui », répondit-il.
« En plus, Danny, as-tu déjà péché ? »
Il a dit : « Oui, j’ai pĂ©chĂ©. »
Et il s’apprĂȘtait Ă  entendre (Il a dit qu’il semblait que ses os allaient se sĂ©parer des jointures.) – Ă  entendre : « Eloigne-toi de Ma prĂ©sence, et va en enfer pour toujours. »
Il a dit qu’il a entendu la voix la plus douce qu’il ait jamais entendue, il a dit qu’il s’est retournĂ© pour voir. Il a dit qu’il a vu le visage le plus doux qu’il ait jamais vu.
Il a dit que cet Homme-lĂ  a dit : « PĂšre, c’est vrai. Danny a essayĂ© de vivre en tout point au mieux de sa connaissance, mais il a rĂ©ellement commis des fautes. Mais il a fait une chose : lĂ  sur la terre, il a pris position pour Moi. Il a pris position pour Moi, il a pris position pour Moi et pour toute Ma Parole. Maintenant Je prendrai position pour lui ici. »
C’est ce que vous faites maintenant. Vous ĂȘtes en train de prendre position pour Lui ici. Il prendra position pour vous devant le PĂšre.

94 Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux maintenant et d’accorder le pardon des pĂ©chĂ©s Ă  ces gens. Ils sont venus ici pour prendre position. Ils veulent tous ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Accorde-leur de Le recevoir. Je les rĂ©clame, Seigneur, pour Ta gloire, pendant qu’ils se tiennent devant cet auditoire qui en est le tĂ©moin.
Certains d’entre eux sont des membres d’église, les autres sont rĂ©trogrades, les autres ne T’ont jamais acceptĂ©. Et ils se tiennent ici. Ils voient l’opprobre qui suit la confession d’un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien. Et ils sont maintenant prĂȘts Ă  prendre leur position, comme cette femme, et Ă  confesser qu’ils sont des pĂ©cheurs. Et avec larmes de repentance, ils veulent dĂ©barrasser Ton Nom de la saletĂ©, Seigneur. Accorde-leur de pouvoir le faire.

95 Eh bien, je vais vous demander une chose. Nous avons des piĂšces juste derriĂšre par ici ; lĂ , vous ne serez pas devant le public comme ici. Si vous voulez vous repentir, j’aimerais que vous reveniez avant d’entrer lĂ -bas avec eux. Prenez directement cet escalier et passez juste par ici. Voudriez-vous le faire maintenant pour moi ? Passez juste par ici. Nous avons des places prĂ©parĂ©es ici pour vous, mes amis. Venez juste par ici
 ?... Que Dieu vous bĂ©nisse tous.
Y a-t-il encore d’autres qui voudraient venir en ce moment pendant qu’ils y vont. J’aimerais que tout le monde ici prĂ©sent
 ?... On devra vous rejoindre lĂ  juste dans un instant. Maintenant
 ?... C’est maintenant le temps de recevoir le Saint-Esprit, si vous ne L’avez jamais reçu. C’est maintenant le moment de venir Le recevoir. C’est le moment de vous mettre en ordre avec Dieu. Vous pourriez encore prendre position. Eh bien, si vous ne voulez pas le faire, Il ne prendra pas position pour vous lĂ -bas lorsque là
 ?...

96 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Il semble que tous y vont. Je crois qu’Ils sont trĂšs profondĂ©ment sincĂšres. Je pense que ça sera la soirĂ©e la plus glorieuse que nous aurons eue Ă  Tampa, et ce, pour longtemps. Quelqu’un d’autre voudra-t-il s’avancer maintenant ? Il y a – des serviteurs indĂ©pendants lĂ  derriĂšre, portant des badges, qui entrent lĂ  avec eux. Nous y entrerons juste dans quelques minutes pour ĂȘtre lĂ , Ă  leurs cĂŽtĂ©s, ils
à l’intĂ©rieur maintenant. Vous les frĂšres, allez-y les rejoindre pendant qu’ils y entrent, pour les sĂ©parer dans les piĂšces. Nous allons vous rejoindre juste dans une minute.
Quelqu’un d’autre voudrait-il venir rapidement, alors qu’ils y vont maintenant ? Veuillez simplement vous lever.

97 Laisseriez-vous JĂ©sus assis lĂ  aujourd’hui ? Vous direz : « Si j’avais Ă©tĂ© lĂ  Ă  l’époque, si je L’avais vu dans cet Ă©tat, je n’aurais pas fait cela. » Qu’en est-il de maintenant ? Votre propre attitude prĂ©sente montre ce que vous auriez fait Ă  l’époque. Voyez-vous ? Avec l’attitude que vous affichez maintenant, sentez-vous que vous agissez plutĂŽt bien ? TrĂšs bien. C’est entre vous et Dieu. Je ne suis pas le juge. Je suis simplement responsable de la Parole. Voyez-vous ? Il est ici, dans cette rĂ©union. Ils viennent aussi des Ă©glises. Mais ils entrent lĂ  pour rĂ©gler cela juste en ce moment. C’est fini. Ils sont prĂȘts.
Pourquoi voudriez-vous mener une vie chrĂ©tienne Ă  moitiĂ© ? Soyez soit pour Dieu soit contre Lui, afin que le monde connaisse vos couleurs et votre position. Que Dieu les bĂ©nisse pendant qu’ils y vont. Ils entrent lĂ  juste comme des gens qui vont pour mourir en eux-mĂȘmes. Ils vont donner leur vie. Ils vont au Calvaire. Ils vont pour ĂȘtre crucifiĂ©s aux choses du monde et aux modes de ce jour de prestige dans lequel nous vivons ici. Ils vont mourir en JĂ©sus-Christ dont la PrĂ©sence est ici en ce moment. Ils vont mourir en eux-mĂȘmes, et naĂźtre de nouveau en JĂ©sus-Christ.

98 Que Dieu les bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui veut venir, pendant que nous chantons doucement maintenant ? Instamment, tendrement, JĂ©sus appelle,
Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison,
Reviens à la maison (
 ?...), reviens à la maison,
Toi qui es fatigué, reviens à la maison ;
Maintenant, Instamment 

Le Saint-Esprit dans mon coeur semble simplement réclamer à grands cris. Je sais que beaucoup manquent la chose. Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison ! Là, au balcon, partout, souvenez-vous que je vous offre Jésus-Christ. Voudriez-vous Le recevoir ? Voudriez-vous Le recevoir ? Le voulez-vous, ma soeur ? Le voulez-vous, mon frÚre ? Venez faire vos
 renouveler vos voeux ce soir et promettez que vous allez Le servir ?

99 Et vous savez bien que je ne me tiendrais pas ici Ă  vous parler, si je ne savais pas... ?... Il y a quelqu’un qui reçoit son dernier appel. Eh bien, c’est embarrassant de tirer les gens qui n’ont pas reçu la vĂ©ritĂ©. C’est ce que nous constatons. Et c’est – c’est honteux ; c’est – c’est dommage, mais je pense qu’il doit en ĂȘtre ainsi. Au-dedans de moi, il y a quelque chose qui me dĂ©chire.
Maintenant, laissez-moi simplement – simplement vous montrer quelque chose lĂ -dessus. Regardez ici. Juste pour montrer qu’Il est toujours ici, Ă  vous qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, je regarde juste une personne qui est assise juste ici, qui a perdu son sens de l’odorat, c’est une femme. Elle Ă©tait en train de prier Ă  ce sujet il n’y a pas longtemps. Si c’est vrai, madame, levez la main, si c’est vrai.

100 Voici une vieille femme, assise juste lĂ  Ă  l’extrĂ©mitĂ©. Elle vient d’entrer dans cette contrĂ©e aujourd’hui. Elle vient de la Georgie. Elle a une grosse tumeur Ă  l’intĂ©rieur, elle est dans un Ă©tat trĂšs critique. Si elle croit, elle peut ĂȘtre guĂ©rie. Elle vient Ă  peine d’entrer ; elle s’appelle madame Turner. Si vous croyez de tout votre coeur maintenant, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Le croyez-vous ?
Croyez-vous que Dieu
 Etes-vous une Ă©trangĂšre ? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas ? Vous venez d’entrer aujourd’hui ; quelqu’un est allĂ© vous prendre. Vous venez d’un Ă©tat qui est au nord, c’est la Georgie. Croyez-vous maintenant que – que Dieu
 C’est votre fils qui est allĂ© vous prendre. TrĂšs bien. Maintenant, vous savez qu’il m’est totalement impossible de le savoir ; en effet, vous venez d’entrer il y a quelques instants, et vous vous ĂȘtes assise ici. Si c’est vrai, levez la main. Voyez-vous ?

101 Eh bien, le mĂȘme Saint-Esprit, qui est en train de dire cela, est en train de faire pression sur les gens juste ici. Voyez-vous ? Voyez, Il est identifiĂ©, mes amis. Ne – ne faites pas cela. Ne le faites pas, car vous ĂȘtes – vous ĂȘtes en train de commettre une grave erreur. Je vous aime. Souvenez-vous, vous ĂȘtes venu pour Ă©couter. J’apprĂ©cie cela. L’amour est correctif. Si vous voyiez votre enfant lĂ  dans la rue, diriez-vous, vous contenteriez-vous simplement de dire : « Junior, tu ne devrais pas faire cela » ? S’il sortait lĂ , vous le prendriez et l’enfermeriez, si vous l’aimiez. L’amour est correctif, on n’a pas Ă  vous tapoter. Je dois vous rĂ©primander. Souvenez-vous, ce sont mĂȘme vos offrandes et autres qui financent ces rĂ©unions et permettent qu’on soit lĂ . Est-ce que je vous aime ? De tout mon coeur. Soeur, vous pourriez penser que j’ai quelque chose contre vous, Ă  cause de ces choses que vous faites ; ce n’est pas que j’aie quelque chose contre vous, mes soeurs. Il s’agit de l’amour divin que j’ai pour vous. Quelqu’un a dit : « Si vous Ă©tiez un peu plus jeune, vous ne verriez pas les choses de cette maniĂšre. » C’est ainsi que je voyais les choses lorsque j’avais quatorze ans. C’est la Bible qui le dit. C’est la mĂȘme
 ?...

102 Ne commettez pas cette erreur. Ne vous fiez pas au parler en langues comme Ă©vidence du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit parle en langues. Mais ne vous fiez pas Ă  cela et ne vous confiez pas non plus aux choses que vous faites, au fait d’avoir dansĂ© en Esprit, d’éprouver une espĂšce de sensation. Christ est une Personne. Certainement
 ?... Et Il est la Parole. Et s’Il est dans La Parole, Il La fait toujours marcher exactement tel qu’Elle est sensĂ©e marcher. Lorsque vous La rejetez, comment pourrait-Elle ĂȘtre Christ ? Reviens Ă  la maison, reviens
 (La porte est encore ouverte. Souvenez-vous, au Jugement, je ne serai pas coupable.) Toi qui est fatigué  JĂ©sus-Christ est identifiĂ© parmi vous, prouvant que ce mĂȘme Esprit
 Il a dit : « Aux jours oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lé  » Il est le mĂȘme hier
 Le mĂȘme JĂ©sus qui est assis lĂ  avec des pieds sales. Confirmera-t-Il un hypocrite ? Confirmera-t-Il quelqu’un qui ne connaĂźt pas Sa Parole ? C’est l’identification comme quoi Il connaĂźt rĂ©ellement la Parole. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Ne nĂ©gligez pas cela.

103 Reviens à la maison

La derniĂšre fois
 Il se tient ici, prĂȘt Ă  vous rencontrer. Les piĂšces sont
 ?.. lĂ , Ă  l’intĂ©rieur. Les gens se sont agenouillĂ©s partout. Toi qui es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison
 Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux, sois misĂ©ricordieux. Ne pouvez-vous pas sentir combien Il est attristĂ© ? Instamment, tendrement, JĂ©sus appelle ;
Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison !
Reviens Ă  la maison, reviens Ă  la maison
(Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est une glorieuse prise de position pour le
 ?...) 
reviens Ă  la maison,
Instamment, tendrement, JĂ©sus appelle,
Il appelle, î

Qu’est-ce qu’un pĂ©cheur ? C’est ne pas celui qui fume. Fumer n’est pas un pĂ©chĂ© ; boire n’est pas un pĂ©chĂ©. Maudire n’est pas un pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre n’est pas un pĂ©chĂ©. Non, non. Ce sont des attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Vous faites ces choses parce que vous n’ĂȘtes pas un croyant. Il n’y a que deux choses : soit vous ĂȘtes un croyant, soit vous ne l’ĂȘtes pas. Si vous n’ĂȘtes pas croyant, peu importe combien vous ĂȘtes religieux, vous ĂȘtes toujours un pĂ©cheur.
Vous ĂȘtes toujours un pĂ©cheur, si vous n’acceptez pas chaque Parole de cette Bible, chaque Parole. Car les cieux et la terre passeront, mais il n’En disparaĂźtra pas un seul iota ni un seul trait de la lettre. Et nous, nous avons des comptes Ă  rendre pour cela. Vous direz : « Eh bien, Je suis membre de l’église. Mon peuple ne 
 » Cela importe peu. « Je fais ceci. » Peu m’importe ce que vous avez fait. Soit vous ĂȘtes un croyant, soit vous ĂȘtes un pĂ©cheur. C’est trĂšs fort. Mais je le dis simplement, car la mĂȘme Personne qui connaĂźt les secrets de votre coeur me dit de dire cela. Est-ce que c’est fini ? Je vois encore d’autres personnes venir. J’attends simplement parce que je ne sais pas si
 Il se peut qu’il y ait quelqu’un d’autre. Juste un instant.

104 Pourquoi ne venez-vous pas entrer pendant que l’eau est agitĂ©e maintenant ? Quelque chose de glorieux s’accomplira lĂ  Ă  l’intĂ©rieur juste dans quelques minutes. Ne voudriez-vous pas venir ? Levez-vous Ă  partir de lĂ , faites un voeu Ă  Dieu, disant: « Seigneur Dieu, pardonne-moi pour ce que j’ai fait. Je Te le promets. J’ai dit que j’étais un chrĂ©tien. Mais Seigneur, il y a quelque chose en moi qui me dit que je – je – je suis condamnĂ© juste en ce moment dans la PrĂ©sence de Celui qui est en train de s’identifier comme Ă©tant le Seigneur JĂ©sus-Christ. Je me sens condamnĂ© juste dans mon propre coeur, et sachant que Tu es en train de rendre cela si clair. Je me sens condamnĂ©. Je vais entrer lĂ  pour mettre cela en ordre, immĂ©diatement. Je promets Ă  Dieu ici mĂȘme qu’à partir de ce soir, je vais vivre pour Lui. » Ne voudriez-vous pas le faire ? TrĂšs bien.

105 Pendant que
 Si c’est tout, maintenant, levons-nous, vous qui ĂȘtes lĂ -bas dehors, juste une minute. J’aurais voulu chanter. J’aime chanter ce cantique. Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi une fois de plus.
Je serai Tien, cher Seigneur, si Tu veux ĂȘtre mien.
Si je tombe, ou si je faillis, laisse-moi me relever et
Essayer Ă  nouveau.
Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi une fois de plus.

106 Eh bien, je pense que nous devrions tous ici consacrer nos vies Ă  Christ, ne le pensez-vous pas ? Combien aimeraient consacrer Ă  nouveau leur vie ce soir ? Je vais me consacrer Ă  nouveau sans tarder.
Seigneur
 Maintenant, pensez Ă  ce que le – Ă  votre pĂ©chĂ© qui vous enveloppe, et levons maintenant la main Ă  Dieu, chacun Ă  sa propre maniĂšre. Ne l’oubliez pas, Il est omniprĂ©sent.
Alors qu’il y a peut-ĂȘtre mille huit cents ou deux mille personnes qui sont, en train de prier dans cette salle, il y en a des millions Ă  travers le monde en train de prier au mĂȘme moment. Et Il Ă©coute chacun d’eux. Il n’y a mĂȘme pas un passereau qui peut tomber sur la rue sans qu’Il ne le sache. Il connaĂźt chaque secret de votre coeur.
Prions tous maintenant chacun Ă  sa propre maniĂšre et consacrons-nous simplement Ă  Christ.

107 Seigneur JĂ©sus, je – je – je 
 Ta PrĂ©sence a Ă©tĂ© si glorieuse il y a quelques instants que je pouvais Ă  peine retenir mon souffle. Il semblait que j’allais quitter. Et je sais qu’il y a une raison pour laquelle Tu veux que ça se fasse de cette façon. Je – je ne le sais pas ; mais Toi, Tu le sais, Seigneur. Tu es Dieu. Mais Tu t’es clairement identifiĂ©. Tu es ici. Nous croyons en Toi. Nous savons que Tu es ici.
Et ici, dans la salle, des centaines de mains se sont levĂ©es. Nous nous consacrons de nouveau. Seigneur, sur cette chaire oĂč j’ai prĂȘchĂ©, et oĂč je T’ai vu Te tenir, T’identifier cette semaine, je – je – je me consacre Ă  nouveau. Je me consacre Ă  nouveau Ă  Ton service.
Pardonne toutes mes plaintes au sujet de la fatigue. Et – et – et, ĂŽ Dieu, prends-moi simplement dans Tes bras. Prends-nous tous, Seigneur. Emporte-nous loin de ces soucis du monde et de ces choses du monde, Seigneur, afin que nous soyons des serviteurs du Seigneur JĂ©sus-Christ, complĂštement consacrĂ©s. Accorde-le, PĂšre. Et exauce-nous ce soir.
BĂ©nis ceux qui sont en train de chercher le baptĂȘme du Saint-Esprit lĂ  derriĂšre. Puisse-t-il venir de nouveau du ciel un bruit comme un vent impĂ©tueux. Puisse-t-Il remplir chaque personne ici prĂ©sente du Feu de l’autel de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Nous Te louons. Nous Te rendons grĂąces, et nous Te louons pour – pour nous avoir reçus. Nous Te rendons grĂąces et nous Te louons pour Ton peuple. Nous Te louons car Tu as dit que si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, Dieu est juste pour nous les pardonner. Accorde-le, Seigneur, afin que nous soyons tous pardonnĂ©s et que demain nous voyions la plus glorieuse rĂ©union de guĂ©rison que ce pays ait jamais vue, Ă  cause de notre confession. Accorde-le, Seigneur. Nous nous consacrons Ă  Toi, Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Venez, FrĂšre Cox. Consacrez-vous simplement Ă  Dieu, chaque coeur ici dans cette salle. Je demanderais maintenant Ă  frĂšre Cox, Ă  l’un des pasteurs ici prĂ©sents, de continuer Ă  prier.

EN HAUT