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PrĂ©dication Un ProcĂšs de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0427 La durĂ©e est de: 1 hour and 46 minutes .pdf La traduction Shp
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Un ProcĂšs

1 ....une portion de l’Ecriture. Et mon sujet ce soir, c’est de... Je pense que JĂ©sus-Christ n’avait point connu un jugement Ă©quitable Ă  la cour d’HĂ©rode et devant Pilate. Je ne crois pas qu’Il ait connu un procĂšs Ă©quitable. Et je pense que durant les prochaines quarante-cinq minutes... Faisons-Le passer en jugement, car Il est une fois de plus accusĂ©.
Eh bien, la – l’une des principales choses dont Il est accusĂ©, c’est Sa Parole. Bien, je crois cette Parole. Ainsi, je – je vais lire ce soir le passage le plus controversĂ© des Ecritures. Et il s’agit de Marc, chapitre 16.
Eh bien, si nous prononcions le serment d’allĂ©geance devant le drapeau, ou si nous entendions «la BanniĂšre Ă©toilĂ©e» [Hymne national des Etats-Unis d’AmĂ©rique –N.D.T.], nous nous serions tous mis debout. Et je pense que si nous pouvons le faire en l’honneur de notre beau pays, nous devrions certainement le faire pour la Parole de Dieu. Ainsi, levons-nous juste un instant pendant que je lis la Parole dans Marc, le chapitre 16 de Saint Marc, Ă  partir du verset 9. Ecoutons attentivement pendant que nous lisons ces versets.

2 Eh bien, c’est juste au temps de la rĂ©surrection, c’est au moment oĂč notre Seigneur venait de ressusciter des morts et qu’Il apparaissait aux – aux gens sous diffĂ©rentes formes. Maintenant, le verset 9 commence comme suit : JĂ©sus, Ă©tant ressuscitĂ© le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord Ă  Marie de Magdala, de laquelle Il avait chassĂ© sept dĂ©mons. Elle alla en porter la nouvelle Ă  ceux qui avaient Ă©tĂ© avec Lui, et qui s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent qu’Il vivait et qu’elle L’avait vu, ils ne le crurent point. AprĂšs cela, Il apparut sous une autre forme, Ă  deux d’entre eux qui Ă©taient en chemin pour aller Ă  la campagne. Ils revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, Il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table; et Il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©. Puis Il leur dit : «Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades,... les malades seront guĂ©ris. Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu. Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux... confirmait la Parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen.

3 Maintenant, inclinons la tĂȘte, juste un moment, pour la priĂšre. Et si cela ne dĂ©range pas, je vais demander Ă  frĂšre Marvin Smith (qui a Ă©tĂ© si gentil envers nous hier, et qui Ă©tait avec moi dans la ligne de priĂšre hier soir), de demander les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur les paroles que je viens de lire. FrĂšre Smith... [FrĂšre Smith prie. –Ed.] Amen...?... Accorde-le, Seigneur... Oui, Seigneur... Accorde-le, Seigneur... Accorde-le, Seigneur... Accorde-le, Seigneur... Oui, Seigneur... Accorde-le, Seigneur... Amen. Et je vous remercie. Vous pouvez vous asseoir.

4 Beaucoup de mes amis sont ici, j’aimerais les citer tous, mais je... Juste comme le frĂšre l’a dit, nous n’avons pas le temps de faire cela. FrĂšre Outlaw lĂ -bas, un trĂšs proche frĂšre et un de mes amis, il vient de Phoenix, et frĂšre Mosley et – et tant d’autres, je n’ai vraiment pas le temps de les distinguer tous. Mais je suis sĂ»r que vous comprenez que je ne veux pas vous ignorer.
Maintenant, cette Parole devant laquelle nous nous trouvons... et je voudrais – j’aimerais juste dire certaines choses sur cette Ecriture. Partout oĂč nous allons, nous dĂ©couvrons que ceci est le plus – le – le passage prĂ©fĂ©rĂ© de l’incrĂ©dule.

5 Une fois... Beaucoup d’entre vous connaissent Perris Reedhead. Il est le prĂ©sident des Missions Soudanaises. C’est l’une des plus grandes missions fondamentalistes du monde. Lui et Don... Son nom de famille m’échappe. Il est pasteur d’une des grandes Ă©glises baptistes de Chattanooga. Il est venu chez moi, Ă  – Ă  Jeffersonville, et m’a dit : «FrĂšre Branham, (il dit), nous avons appris que vous Ă©tiez baptiste.»
Et j’ai dit : «Oui, monsieur. Je fus ordonnĂ© dans l’Eglise Missionnaire Baptiste.»
Il a dit : «Et j’ai appris que vous ĂȘtes associĂ© aux pentecĂŽtistes.»
J’ai dit : «Oui, monsieur. Je suis l’un d’eux.»
Et il a dit : «Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose.»
Il a dit : «Ils prétendent avoir le Saint-Esprit.» Il a dit : «Pensez-vous que ce soit le Saint-Esprit?»
J’ai dit : «Oui, monsieur.»
Il a dit : «Eh bien, la seule chose que je ne comprends pas, c’est tous ces cris, ces hurlements et des choses semblables...»
J’ai dit : «Eh bien, si vous – si vous ne pouvez pas utiliser la vapeur qui fait tourner la roue, elle se dĂ©gagera par la cheminĂ©e en sifflant; c’est tout.» J’ai dit : «S’ils pouvaient... C’est pour cette raison que je suis avec eux.» J’ai dit : «Si seulement on pouvait mettre cela en action, cet enthousiasme qui se manifeste lĂ  pour gagner les Ăąmes, il conquerrait le monde.» Et j’ai ajoutĂ© : «C’est pourquoi je suis lĂ .»

6 Il a dit : «Eh bien, quand j’étais un jeune garçon, (il dit) j’ai eu un appel de la part de Dieu. Alors ma mĂšre dut laver les linges sur sa planche Ă  laver pour supporter mes frais scolaires.» Il a ajoutĂ© : «Je... Quand... Je pensais que quand j’obtiendrais ma licence en lettres, a-t-il dit, je... alors, je rencontrerais Christ», mais il a ajoutĂ© : «Je... Ce ne fut pas le cas.» Et il a poursuivi : «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai obtenu assez de diplĂŽmes et de titres honorifiques pour tapisser votre mur.»
Et il a dit : «OĂč est Christ dans tout ça?»
J’ai dit : «Je ne suis pas la personne indiquĂ©e, frĂšre, avec mon instruction de l’école primaire, pour vous dire que les – les enseignants ont tort.» Mais, j’ai dit : «Ils avaient raison dans ce qu’ils disaient, mais ils n’étaient pas... Il y a plus que cela.»
Et il a dit : «Voici la raison pour laquelle je suis ici.» Il a dit : «A l’école, nous avons formĂ© un bon garçon indien qui venait de l’Inde. Je pense qu’il a Ă©tudiĂ© pour devenir un... Je pense que c’était peut-ĂȘtre... C’était le gĂ©nie civil ou – ou quelque chose d’autre, il avait – il avait obtenu une maĂźtrise en cela. Il rentrait pour aider son peuple.»
Il a dit : «En le conduisant au – au bateau ou plutĂŽt au train oĂč il devait prendre un bateau pour retourner en Inde, je lui ai alors dit : ‘Fils, pendant que vous ĂȘtes – pendant que vous retournez’... J’ai dit : ‘Maintenant que vous ĂȘtes bien qualifiĂ© et que vous avez reçu une formation, et que vous retournez chez vous, ai-je ajoutĂ©, pourquoi ne ramĂšneriez-vous pas un Dieu rĂ©el et vivant et n’oublieriez-vous pas ce prophĂšte mort de Mahomet que vous adorez?’ Le garçon Ă©tait un mahomĂ©tan.

7 «Eh bien, fit-il, monsieur, que peut faire votre Jésus pour moi, dit-il, de plus que mon prophÚte?»
«Eh bien, a-t-il rĂ©pondu, notre–notre–notre–notre JĂ©sus vous donne la Vie; ce que votre prophĂšte ne peut faire.»
Il a dit : «Mais il a promis de le faire.» Oui. Il a dit : «Vous savez ce que nous autres, les mahomĂ©tans, attendons, c’est de vous voir vous, les chrĂ©tiens, faire ce que votre Conducteur a dit que vous feriez.»
Il a dit : «Et c’est quoi?»
Il a dit : «Eh bien, votre...» Il a dit : «Remarquez, Mahomet n’a promis que la vie aprĂšs la mort; mais, a-t-il dit, JĂ©sus a promis que les choses qu’Il a faites, vous les feriez aussi.»
Et il a fait : «Oh!» Il a dit : «Eh bien, (il a dit) vous voyez, ils l’ont effectivement fait.»
Il a dit : «Eux? Nous parlons de vous – vous, maintenant.»
Et, il a dit : «Eh bien, maintenant, monsieur, a-t-il dit, je vous dis...» Il a dit: «Vous avez lu le Nouveau Testament?»
Il a dit : «Oh! Ă  plusieurs reprises, et d’un bout Ă  l’autre.»
Il a dit : «A quelles Ecritures vous référez-vous, par exemple?»
«Eh bien, a-t-il dit, Ă  plusieurs passages : Jean 14:12 et d’autres», et il a continuĂ© : «Marc 16».
Il a dit : «Eh bien, maintenant (Il a dit) Vous voyez, Marc 6 ...» Il a dit: «Nous avons appris qu’en rĂ©alitĂ© certaines Ecritures ne sont pas authentiques.» Il a dit : «Marc 16, Ă  partir du verset 9... » Il a dit : «On ne trouve pas cela dans les – les manuscrits les plus anciens.» Il a ajoutĂ©: «C’est simplement un ajout.»

8 Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©! je me demande oĂč vous aboutirez avec cela, si jamais il y a un critique dans les parages. Eh bien, j’ai Ă©tudiĂ© l’histoire de la Bible pendant vingt ans. Voyez? Certainement. IrĂ©nĂ© et Polycarpe et tous les autres ont reconnu cela. Voyez? Certainement. Cela a Ă©tĂ© certainement ajoutĂ©. Le Vatican n’a pas ajoutĂ© cela. Absolument pas. Mais ceci – ces sĂ©rieux auteurs ont attestĂ© que JĂ©sus l’a dit – des Ă©crits authentiques. Et ainsi, il a dit : «A partir du verset 9, cela n’est pas inspirĂ©.»
Ce mahomĂ©tan a dit : «Eh bien, dans ce cas, Monsieur Reedhead, quelle est donc la partie qui est inspirĂ©e?» Il a dit : «J’aimerais que vous sachiez que tout le Coran est inspirĂ©, pas simplement une partie ici, et une partie lĂ -bas.» Quel Ă©chec! Ainsi, il a dit : «Eh bien, (il a dit), eh bien, si – si ce n’est pas le cas – si cette partie n’est pas inspirĂ©e, comment saurai-je que le reste n’est pas inspirĂ©?» Bien, il y a un bon...

9 Il a dit : «Eh bien, Il a dit, quand... Jésus est ressuscité des morts, mais Mahomet est dans la tombe.»
Il a dit : «Est-Il ressuscitĂ© de la tombe?» Il a dit – il a dit : «Si c’était le cas, Il serait en vous jusqu’à la fin, et les oeuvres qu’Il a faites, vous les feriez aussi.»
Et monsieur Reedhead m’a parlĂ©, il a dit : «Un... FrĂšre Branham, je ne savais que dire.»
Il a dit : «Eh bien, Jésus est en fait ressuscité des morts.»
Il a dit : «Vous avez eu deux mille ans pour le prouver et quatre-vingt-dix pour cent du monde en sait à peine quelque chose.» Il a ajouté : «Que Mahomet ressuscite et le monde entier le saura dans vingt-quatre heures.»
C’est vrai. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  sa tombe, certains d’entre vous, missionnaires, toutes les quatre heures, on change le gardien du cheval qui est lĂ , un cheval blanc sur lequel il montera pour parcourir le monde quand il ressuscitera des morts.
«Mais nous n’avons pas Ă  attendre que JĂ©sus ressuscite des morts. Il est dĂ©jĂ  ressuscitĂ© des morts.»
Ainsi, il a dit : «Prouvez-le. Il a promis cela, s’Il est ressuscitĂ© des morts.» Ainsi, il a dit : «Eh bien, comment le savez-vous?»
Il a dit... Monsieur Reedhead a dit : «Il habite dans mon coeur.»
Et il a dit : «Et Mahomet habite dans mon coeur.»
Il a dit : «Monsieur Reedhead, a-t-il dit, la religion musulmane peut produire tout autant de psychologie que le christianisme.»
Il a dit : «Alors, j’ai mordu la poussiĂšre, FrĂšre Branham, comme un chrĂ©tien vaincu, je me suis dĂ©cidĂ© de venir vous en parler.» Voyez?

10 Eh bien, toute cette Bible est inspirĂ©e. Dieu veille sur Sa Parole. Dieu doit un jour juger le monde. Et s’Il va le juger par une Ă©glise, par laquelle le fera-t-Il? S’Il va le juger par l’Eglise catholique (vous les catholiques vous diriez cela), quelle Eglise catholique donc? – la grecque orthodoxe, la romaine ou laquelle? S’Il le juge par l’Eglise baptiste, vous, les mĂ©thodistes, vous ĂȘtes perdus. S’Il le juge par l’Eglise mĂ©thodiste, vous, les baptistes, vous ĂȘtes perdus. S’Il le juge par l’Eglise pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes tous deux perdus. Voyez? Il ne va pas le juger par une Ă©glise. Il va le juger par JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus-Christ est la Parole.
Saint Jean, chapitre 1, dit : «Au commencement Ă©tait la Parole et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» C’est pourquoi Il le jugera par JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus-Christ est la Parole. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Dieu Ă©tant infini, au commencement, dans Sa sagesse infinie, Sa connaissance, Il a reparti Son Evangile pour chaque Ăąge.
Nous dĂ©couvrons que quand les Ă©glises ont mĂ©langĂ© tout cela, et alors Dieu envoie Son prophĂšte sur la scĂšne. Et la Parole de Dieu vient au prophĂšte. Comment sait-on que c’est cela? Par une confirmation du – du message de l’ñge en question.

11 Maintenant, quand... Qu’est-ce? Quand MoĂŻse Ă©tait venu (comme promis), qu’adviendrait-il s’il Ă©tait venu avec le message de NoĂ©? Cela n’aurait pas marchĂ©. MoĂŻse ne pouvait pas construire une arche pour le salut des gens. C’est la Parole de Dieu qui avait Ă©tĂ© promise pour l’ñge de MoĂŻse, qui devait ĂȘtre confirmĂ©e. Il en fut ainsi pour l’ñge de chaque voyant et chaque prophĂšte.
Mais nous trouvons des gens qui vivent dans le reflet d’une autre lumiĂšre. C’est comme JĂ©sus l’a dit : «Vous ornez les murs des tombeaux des prophĂštes et c’est vous qui les y avez mis.» Voyez? Voyez, ils se fabriquent quelque chose tout autour du message et vivent dans le reflet de cette lumiĂšre, et refusent de marcher dans la lumiĂšre du jour. C’est pour cette raison qu’ils ont refusĂ© de reconnaĂźtre JĂ©sus-Christ quand Il est venu. C’est pourquoi JĂ©sus les a exhortĂ©s, disant : «Sondez les Ecritures car en Elles vous pensez avoir la Vie Ă©ternelle, mais ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi.» Mais ils avaient tant de crĂ©dos et tout, et des traditions si bien que JĂ©sus a dit : «Vous annulez la Parole de Dieu par vos traditions.» Et c’est ainsi dans chaque Ăąge. Dieu jugera le monde par JĂ©sus-Christ.

12 Et souvent, vous voyez ce qu’il en est, c’est que, nous, les gens, nous essayons d’avoir notre propre interprĂ©tation de la Parole. Ils disent que Marc 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©. Pourquoi n’est-il pas inspirĂ©? Dieu n’a pas besoin d’un interprĂšte. Il est Son propre interprĂšte. Dieu fait Sa propre interprĂ©tation. Et la Bible dit que cela n’est l’objet d’aucune interprĂ©tation particuliĂšre. Au commencement, Dieu a dit : «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut. Cela n’a pas eu besoin d’une interprĂ©tation. Il a dit : «Une vierge concevra», et elle a conçu. Cela n’a pas eu besoin d’une interprĂ©tation. Elle a conçu, mĂȘme si au moment oĂč elle a conçu, Ă  l’époque oĂč elle a conçu, les gens Ă©taient tellement imprĂ©gnĂ©s de crĂ©dos qu’ils n’ont pas compris cela. Cela leur passa juste par-dessus la tĂȘte. Cela se passe ainsi Ă  chaque Ă©poque, et il en sera encore ainsi. Maintenant, nous dĂ©couvrons que c’est la vĂ©ritĂ©. Les gens font cela.

13 Christ et l’église... Nous voyons que ce jour oĂč nous vivons n’est en rien diffĂ©rent d’un autre jour. Les hommes, l’église loue toujours Dieu pour ce qu’Il a fait, et parle toujours de ce qu’Il va faire, et se moque de ce qu’Il est en train de faire. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi dans l’histoire de l’église. Et il en est ainsi ce soir. C’est parce que les thĂ©ories humaines se mĂȘlent Ă  cela et embrouillent le tout. Et quand la vraie Parole est Ă©vidente (voyez?), Ă©tant trĂšs imprĂ©gnĂ©s de crĂ©dos, ils deviennent si aveuglĂ©s par cet Ă©clat qu’ils ne peuvent accepter Cela.
Eh bien, la raison pour laquelle les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes... Quand vous, les mĂ©thodistes... Cet aimable garçon mĂ©thodiste qui vient de chanter il y a quelques instants – quand ce garçon, le... Quelle Ă©tait la raison? Voyez, les luthĂ©riens vivaient dans le reflet de Luther. Et c’est pour cette raison que le message des mĂ©thodistes n’a pas Ă©tĂ© bien reçu. Et quand les pentecĂŽtistes sont venus, tout le monde vivait dans le reflet des mĂ©thodistes jusqu’au moment oĂč les pentecĂŽtistes sont venus. Mais, voyez-vous, tout ceci... Si vous consultez tout simplement les Ecritures et que vous examiniez les Ăąges de l’église et ce que chacun a Ă  faire, vous allez dĂ©couvrir prĂ©cisĂ©ment oĂč nous vivons, nous vivons dans cet Ăąge.

14 Eh bien, Ă  cause de tant de critiques sur la Parole de Dieu, je dĂ©sire prendre ce passage ce soir et l’intituler «Un ProcĂšs». JĂ©sus n’a pas eu un procĂšs Ă©quitable aux jours d’HĂ©rode, aux jours de Pilate. Mais aujourd’hui, je dĂ©sire m’assurer ce soir, dans ce petit groupe de gens (si vous voulez bien siĂ©ger avec moi), je dĂ©sire m’assurer qu’il aura un procĂšs Ă©quitable, car Il est toujours la Parole. Il est toujours la Parole. Combien sont d’accord avec cela? «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu.» Et la Parole est toujours Dieu. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Ainsi, assurons-nous qu’Il passe par un procĂšs Ă©quitable.

15 Maintenant, je vais faire de ceci une salle d’audience du Tribunal, si vous voulez bien me supporter. Je sais que cela paraĂźt plutĂŽt inhabituel, mais nous formons actuellement, juste une petite assemblĂ©e ici, devant laquelle nous aimerions faire comparaĂźtre cette Parole que je dĂ©clare ĂȘtre la Parole de Dieu. Et je suis ici pour La dĂ©fendre. Et maintenant, nous allons La faire comparaĂźtre devant la cour du jugement, comme il en fut aux jours oĂč HĂ©rode Le fit passer en jugement, ou plutĂŽt Pilate, devant la cour de Pilate. Nous allons La faire comparaĂźtre devant la cour dans cette salle de Ramada ce 1964 – 27 avril 1964.
Maintenant, nous allons faire de ceci une cour, et vous ĂȘtes le juge et le jury, vous, Messieurs de la cour. Je serai le prĂ©sident, et nous allons prendre ceci pour une cour de jugement. Et Ă  la fin, vous allez prendre votre dĂ©cision comme n’importe – comme n’importe quel jury qui doit donner son avis en vue du jugement. Et ensuite, aprĂšs ceci vos actes dĂ©termineront ce qu’est votre jugement. Peu importe ce que vous dites maintenant, vos actes dĂ©termineront votre jugement.

16 Eh bien, l’affaire au – aujourd’hui, amis... Je vais jouer le rĂŽle du prĂ©sident maintenant et le – comme si j’étais devant une affaire rĂ©elle dans un tribunal, et je vais Le faire passer en jugement, si vous voulez ĂȘtre patients avec moi pendant quelques instants et prier pour moi.
Eh bien, l’affaire oppose la Parole de Dieu au monde, le monde qui n’Y croit pas. Et l’affaire oppose la Parole de Dieu au monde. Le – le motif de l’accusation, c’est le non respect de la parole donnĂ©e. C’est la... le non respect de la parole donnĂ©e est le motif d’accusation en cette affaire.
Et maintenant, j’ai appris que dans une cour normale du jugement, le ministĂšre public reprĂ©sente toujours l’État. Je pense que c’est vrai. Ici, le ministĂšre public reprĂ©sente le monde. Et le ministĂšre public, c’est Satan, et il reprĂ©sente le monde dans cette cour-ci, cet aprĂšs-midi. Et le dĂ©fendeur, c’est Dieu et Sa Parole, parce que Dieu est toujours la Parole. Voyez? Et le TĂ©moin de la dĂ©fense, c’est le Saint-Esprit. Et les tĂ©moins du ministĂšre public, c’est monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Sceptique et monsieur l’Impatient. Ces trois comparaissent en tant que tĂ©moins du ministĂšre public, lequel est Satan qui reprĂ©sente le monde.

17 Maintenant, rappelons la cour Ă  l’ordre. Et maintenant appelons le ministĂšre public, qu’il appelle son premier tĂ©moin Ă  la barre pour tĂ©moigner contre la Parole.
Et maintenant, suivez attentivement. Bien, je pourrais ne pas ĂȘtre capable... En me dĂ©pĂȘchant, en essayant de terminer ceci dans trente ou quarante minutes, il se peut que je saute quelque chose, et si tel est le cas, puisse le Saint-Esprit le rĂ©vĂ©ler maintenant pendant que la cour est rappelĂ©e Ă  l’ordre. Souvenez-vous, vous ĂȘtes Ă  la fois juge et jury.
Et maintenant, le ministĂšre public invite Ă  la barre son tĂ©moin, le premier tĂ©moin, pour faire sa dĂ©position. Et il appelle monsieur l’IncrĂ©dule, et celui-ci vient Ă  la barre faire sa dĂ©position. Et monsieur l’IncrĂ©dule soutient que toute la Parole de Dieu est... de la promesse de Dieu n’est pas vraie. VoilĂ  sa plainte : la Parole de Dieu n’est pas digne de foi, dans Sa totalitĂ©. Une partie d’Elle est vraie, mais toute la Parole... Il affirme ĂȘtre un croyant, lui, monsieur l’IncrĂ©dule. Et il affirme ĂȘtre un croyant, mais il dit qu’on ne peut pas avoir foi dans toute la Parole de Dieu, qu’Elle n’est pas la vĂ©ritĂ©.

18 Il affirme avoir assistĂ© Ă  une soi-disant rĂ©union du Saint-Esprit, oĂč les gens dĂ©claraient que Marc 16 est la vĂ©ritĂ©. Et beaucoup de gens dĂ©claraient avoir Ă©tĂ© guĂ©ris quand Elle – d’aprĂšs Marc 16, lĂ  oĂč Elle dit : «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Cet homme dit avoir dĂ©clarĂ© sa foi en Dieu. Il avait entendu ce soi-disant prĂ©dicateur du Saint-Esprit et il – ce groupe du Saint-Esprit, oĂč l’on donnait toutes sortes de tĂ©moignages.
Et il Ă©tait malade dans son corps, et il s’est fait imposer les mains par ces gens lors de cette rĂ©union du Saint-Esprit. Et ça fait dĂ©jĂ  deux mois et rien ne s’est encore produit. Il est tout aussi malade qu’il l’était au moment oĂč on lui avait imposĂ© les mains. Il n’a pas senti le moindre changement. Il est tout autant malade qu’il l’était. C’est pourquoi il dit que Dieu n’a pas raison de mettre une telle Ecriture dans la Bible, Ă©tant incapable de La tenir. Il ne convient pas que Marc 16 soit dans la Bible parce que cela... Il soutient que Dieu ne tient pas Sa Parole, et il veut accuser Dieu d’avoir mis une telle promesse dans Sa Parole. TrĂšs bien, nous allons lui demander de se retirer.

19 Et maintenant, nous invitons le suivant, monsieur le Sceptique, Ă  venir faire sa dĂ©position. Monsieur le Sceptique se prĂ©sente Ă  la barre. Et il jure de dire la vĂ©ritĂ©. Il affirme ĂȘtre un croyant. Et il dit qu’il Ă©tait malade depuis longtemps, il souffrait des sĂ©quelles d’une grave maladie qu’il avait contractĂ©e. Et ensuite il a entendu quelqu’un tĂ©moigner dans la rue, qu’il avait un pasteur pieux, et que le pasteur de cette Ă©glise-lĂ  prĂȘchait et disait que Jacques 5:14 dit : Si quelqu’un est malade parmi vous, qu’il appelle les anciens de l’église. Qu’ils l’oignent d’huile et qu’ils prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera le malade et Dieu le relĂšvera. «S’il a commis un quelconque pĂ©chĂ©, il lui sera pardonnĂ©. Confessez vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que votre... La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.»

20 Et il a dit qu’il s’était rendu lĂ  comme un croyant. Voici ce qu’il veut dire Ă  cette cour : «Je me suis rendu lĂ  en toute sincĂ©ritĂ© et j’ai rencontrĂ© ce soi-disant pasteur pieux de cette Ă©glise, dont plusieurs ont dĂ©clarĂ© que quand il les a oints d’huile et a priĂ© pour eux...
Et le pasteur lui-mĂȘme a dit que Dieu avait accompli cette Parole, et que cette Parole de Jacques 5:14 Ă©tait vraie. Et il y en avait beaucoup qui tĂ©moignaient que c’était vrai. Mais il s’est prĂ©sentĂ©, et le pasteur (un homme pieux) l’a oint d’huile conformĂ©ment Ă  Jacques 5:14, et a priĂ© pour lui. Et c’était – ça fait six mois et cela n’a pas eu d’effets du tout. Il est tout autant malade qu’avant. Ainsi, monsieur le Sceptique dit que cela ne peut pas ĂȘtre vrai. Marc 16 n’est pas vrai, Jacques 5:14, non plus – n’est – n’est pas vrai. Ce n’est pas la vĂ©ritĂ© parce que Dieu n’a pas tenu Sa Parole. Si ceci est la Parole de Dieu, alors Dieu n’a pas tenu Sa Parole, car en toute sincĂ©ritĂ©, comme croyant, il est allĂ© et a acceptĂ© que le pasteur par qui les autres ont dĂ©clarĂ© ĂȘtre guĂ©ris, l’oigne et lui fasse la mĂȘme chose qu’aux autres. Et ça fait six mois qu’il ne s’est pas du tout produit le moindre effet. C’est pourquoi, il veut Ă  son tour porter plainte contre Dieu pour avoir mis des promesses irrĂ©flĂ©chies dans Sa Parole, promesses qu’Il ne tient pas. Nous avons vraiment une affaire ici, n’est-ce pas? Qu’il se retire, ce monsieur le Sceptique.

21 Maintenant, le tĂ©moin suivant, c’est monsieur l’Impatient. C’est un coquin. Bien, il va s’avancer et donner son tĂ©moignage. Et le voici Ă  la barre: «l’autre jour, pendant qu’on lisait l’Evangile de Marc, le chapitre 11 (pas le 16, cette fois-ci) le chapitre 11, les versets 22 et 23, oĂč il est dit ce qui suit : ‘Si vous dites Ă  cette montagne : ĂŽte-toi de lĂ , et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pouvez avoir ce que vous avez dit; et quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, vous l’aurez’»...
Il a dit qu’il Ă©tait boiteux, il a marchĂ© avec des bĂ©quilles pendant environ vingt-cinq ans. Et quand on a lu cette Ecriture... Et son – son pasteur lui a enseignĂ© que toute Ecriture vient de Dieu et est inspirĂ©e. C’est pourquoi, s’il disait Ă  cette montagne : «Îte-toi de là» et qu’il ne doutait pas, mais croyait que ce qu’il disait arriverait, il pourrait avoir ce qu’il disait. Et quand il priait et croyait qu’il recevrait ce qu’il demandait, cela lui serait accordĂ©.

22 Bien, il dit qu’il a priĂ© et ce, en toute sincĂ©ritĂ©, et qu’il s’était dĂ©clarĂ© capable de dĂ©poser ses bĂ©quilles et de partir de cet endroit-lĂ . Et honnĂȘtement il... de tout son coeur, il a cru que ce qu’il a dit Ă©tait vrai. Et il... Cela ferait Ă  peu prĂšs cinq ans, mais il est tout autant boiteux qu’avant. «Maintenant, si donc Dieu, dit-il, pouvait tenir Sa Parole, et pourquoi alors ne tient-Il pas Sa Parole?»
Eh bien, je n’ai donnĂ© lĂ  que trois passages des Ecritures, ou plutĂŽt trois tĂ©moins, mais je vais laisser le ministĂšre public en appeler encore d’autres. Bien, nous avons fait passer monsieur l’IncrĂ©dule, il a fait sa dĂ©position, monsieur le Sceptique, il a fait sa dĂ©position. L’incrĂ©dule a fait sa dĂ©position contre Marc 16, et monsieur le Sceptique a fait sa dĂ©position contre Jean – ou plutĂŽt contre Jacques 5:14. Et monsieur l’Impatient a fait sa dĂ©position contre Marc 11, oĂč c’est JĂ©sus Lui-mĂȘme qui parle. Et Marc 11:22 et 23, il a fait sa dĂ©position contre cela. Maintenant, nous allons demander Ă  monsieur l’Impatient de partir.

23 Bien, comme nous avons tous Ă©tĂ© d’une façon ou d’une autre dans des tribunaux... Maintenant, le ministĂšre public doit soutenir sa cause. Ainsi, le ministĂšre public vient pour soutenir sa cause, celui qui reprĂ©sente (je m’excuse) le monde, Satan. Il vient Ă  la barre. Ainsi, il dĂ©clare devant cette cour cet aprĂšs-midi ou plutĂŽt ce soir... Il veut que le ministĂšre public... Le diable veut que cette cour comprenne que ces hommes sont des croyants et que cette Parole est en fait Ă©crite dans la Parole, la soi-disant Parole de Dieu, il dit – que ceci est Ă©crit. Et il dĂ©clare que cela vient de diffĂ©rents endroits des Ecritures. Et ces hommes tĂ©moignent que ce n’est pas ainsi.
Et il veut dire Ă  cette cour (le ministĂšre public veut le faire), il veut que cette cour comprenne que Dieu n’est pas juste pour avoir mis des promesses aussi irrĂ©flĂ©chies que celles-lĂ  dans le Livre afin que Ses enfants croyants les acceptent, et ensuite, Il n’est pas en mesure d’y veiller et d’accomplir ce qu’Il a promis de faire. Et il a trois tĂ©moins ici. Et trois tĂ©moins, c’est la confirmation comme nous le savons, d’aprĂšs toutes les Ecritures. Et il a trois tĂ©moignages Ă  trois diffĂ©rents passages des Ecritures, qui prouvent que Dieu n’a pas raison de mettre de telles choses dans Sa Parole, car Ses enfants bien-aimĂ©s considĂ©reront Cela et essayeront de L’accepter et d’Y croire tel qu’Il l’a dit, et ensuite ils seront carrĂ©ment déçus par Dieu.

24 En plus il – il dĂ©clare que ces enfants font ceci en toute sincĂ©ritĂ©, ces gens, et ils sont déçus. Les vĂ©ritables enfants qui croient sont frustrĂ©s par la soi-disant Parole de Dieu, du fait qu’ils confessent ces choses parce qu’elles sont Ă©crites dans le Livre et que quelqu’un d’autre leur a inculquĂ© cela, et pourtant ce n’est pas la Parole de Dieu. Et on ne peut pas avoir foi dans la Bible. En effet, il y a trois diffĂ©rents passages et trois tĂ©moignages pour prouver que ce n’est pas vrai. Maintenant, il soutient sa cause. Car lui, le ministĂšre public veut dĂ©signer – attirer l’attention de cette cour sur le fait que ces hommes avaient sincĂšrement acceptĂ© cette Parole, croyant que c’était la Parole de Dieu, mais Dieu n’a pas honorĂ© leur foi.
En outre, il veut dire qu’ils sont croyants parce qu’ils affirment ĂȘtre croyants. Une fois de plus, le ministĂšre public veut changer – attirer l’attention de cette cour cet aprĂšs-midi. Dieu promet en plus dans un autre passage des Ecritures que toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient. Et cela se trouve bien Ă©crit. C’est un cas de plus. Toutes choses, peu importe ce que c’est, toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient. Et ces hommes affirment qu’ils sont croyants. Je veux que la cour comprenne que c’est le ministĂšre public qui est maintenant lĂ  sur l’estrade en train de soutenir la cause.

25 En plus , Il affirme ĂȘtre en vie aprĂšs Sa mort – ce JĂ©sus affirme ĂȘtre en vie aprĂšs Sa mort. Et le ministĂšre public aimerait demander ceci Ă  la prĂ©sente cour : «L’avez-vous vu aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ© des morts? OĂč sont les cicatrices des clous dans Ses mains? OĂč est la couronne d’épines qui fut placĂ©e sur Lui? OĂč sont les marques sur Son front? Et oĂč est-Il, s’Il est ressuscitĂ© des morts?»
Et puis, Il dit aussi dans HĂ©breux 13:8, Sa Parole dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Le ministĂšre public veut que la cour s’en souvienne. Ensuite Ă ... OĂč est-Il, s’Il existe? Il aimerait Le voir, une fois de plus, il dĂ©clare que cela n’est pas vrai. Il soutient que Luc 17:23 n’est pas vrai, il soutient qu’Apocalypse 3 n’est pas vrai, il soutient que Marc 4 n’est pas vrai. Il soutient que toutes ces Ecritures concernant Sa rĂ©surrection sont tout Ă  fait fausses. Il veut faire remarquer que c’est faux.

26 «Et Il affirme aussi que les cieux et la terre passeront, mais pas un seul iota ou brin de Sa Parole ne faillira.» Et le ministĂšre public voudrait que vous compreniez cet aprĂšs-midi, Messieurs de la cour, qu’il a des tĂ©moins ici pour prouver que ces Ecritures sont fausses.
Maintenant, il demande à la cour de considérer ceci pendant que nous réfléchissons.
Eh bien, nous demandons maintenant au ministĂšre public s’il a fini de soutenir sa cause, en citant les Ecritures, en affirmant qu’Elles sont fausses – il tĂ©moigne qu’Elles sont fausses, qu’Elles ne sont pas inspirĂ©es, Elles sont – rien en Elles... On ne peut pas avoir foi en Elles, on ne peut pas s’y fier. Il a des tĂ©moins pour prouver cela, qu’on ne peut pas s’y fier. Eh bien, nous avons vraiment une affaire entre nos mains.

27 A prĂ©sent, que le ministĂšre public et ses tĂ©moins regagnent leurs places. Nous allons Ă  prĂ©sent appeler le TĂ©moin de la dĂ©fense, en effet le TĂ©moin de la dĂ©fense a le droit de faire sa dĂ©position en faveur de... ou plutĂŽt pour le dĂ©fendeur. Et maintenant que le TĂ©moin de la dĂ©fense, qui est le Saint-Esprit, s’avance pour qu’on entende Son tĂ©moignage. PremiĂšrement, maintenant que vous avez suivi ce que le ministĂšre public a soutenu, vous avez entendu ce que ses tĂ©moins ont dit, vous avez entendu les Ecritures – vous les avez entendues ĂȘtre lues... Et ce sont lĂ  les tĂ©moignages pour prouver que Celles-ci ne sont pas vraies.

28 Eh bien, le Saint-Esprit, comme je le dis, Qui est le TĂ©moin de la dĂ©fense, est invitĂ©. La premiĂšre chose, Il veut inviter... le TĂ©moin de la dĂ©fense (le Saint-Esprit) veut attirer l’attention sur l’affaire dont la cour est saisie pour faire remarquer que le ministĂšre public n’interprĂšte pas correctement la Parole Ă  votre intention. Il veut aussi attirer votre attention sur le fait que ce ministĂšre public qui vous donne l’interprĂ©tation de la Parole, et qui reprĂ©sente le monde incrĂ©dule, c’est le mĂȘme interprĂšte qu’Eve avait au commencement. Voyez? Il avait mal interprĂ©tĂ© la Parole juste un tout petit peu.
Maintenant, je m’arrĂȘterais ici devant cette cour, juste un instant pour dire ceci : si Dieu a amenĂ© toutes ces maladies, le chagrin et la mort sur la terre, s’Il a dĂ» faire cela Ă  cause de Sa justice, pour tenir Sa Parole, Il ne peut ĂȘtre juste et manquer de tenir Sa parole. Il doit tenir Sa Parole pour ĂȘtre juste, cela convient Ă  Sa saintetĂ©. Cela Lui convient.

29 Et si Eve, non pas juste... Satan n’a pas... Le ministĂšre public n’a pas int – n’a pas mal interprĂ©tĂ© le tout. Il a tout simplement mal interprĂ©tĂ© un mot ou quelque chose comme ça et cela a fait que la mort s’abatte sur le monde entier. Et tout hĂŽpital, toute sirĂšne jamais sonnĂ©e, toute – toute mort jamais subie, toute lutte, tout homme sur un champ de bataille, tout pauvre, tout petit bĂ©bĂ© malade et affligĂ© et tout cela fut causĂ© par le doute Ă  une seule Parole de la Parole de Dieu. Et si cela a causĂ© tout ceci par suite d’un doute d’une seule Parole, comment allez-vous retourner en doutant Ă  une seule Parole? Il doit y avoir quelque chose par lequel Dieu doit juger le monde, et c’est JĂ©sus-Christ, la Parole. Vous devez La croire dans Sa totalitĂ©.

30 Remarquez, il a dit que lui – que ces gens ont prĂȘtĂ© l’oreille Ă  une mauvaise interprĂ©tation de la Parole. Le ministĂšre public n’interprĂšte pas mal Cela – Il est – est – Il interprĂšte mal Cela pour vous, juste comme il l’a fait pour Eve. La promesse est faite seulement aux croyants, pas aux soi-disant croyants, aux sceptiques, ni aux impatients; c’est seulement aux croyants.
Et si... Laissez-moi dire ceci. S’il y a quelqu’un qui devrait savoir si ces gars sont des croyants ou pas, ce doit bien ĂȘtre le TĂ©moin de la dĂ©fense, parce qu’Il est Celui qui vivifie la Parole. Voyez? Il... C’est juste comme votre corps, c’est de la chair. Tant qu’il n’y a pas l’esprit lĂ -dedans pour vivifier ce corps, il est mort. Et de mĂȘme, la Parole est morte, Ă  moins que le Saint-Esprit La vivifie. Et s’Il est Celui qui vivifie la Parole, Il devrait savoir si ces gars sont effectivement des croyants ou pas. Je pense que nous avons un bon TĂ©moin de la dĂ©fense. Il devrait savoir si c’est vrai ou pas, parce que... Il est un bon TĂ©moin de la dĂ©fense, parce qu’Il est Celui qui vivifie la Parole.

31 En outre, le TĂ©moin de la dĂ©fense veut attirer l’attention sur la – sur la Parole qui est mise en accusation ici, Celle que nous venons de lire; Celle Ă  partir de laquelle le ministĂšre public essaie d’obtenir un motif d’accusation contre la Parole. Le TĂ©moin de la dĂ©fense veut attirer votre attention sur le fait qu’il n’y a jamais eu un temps dĂ©terminĂ© pour une dĂ©livrance. Il n’a jamais dit quand. Il a tout simplement dit : «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Il n’a pas dit qu’ils sauteraient sur-le-champ. La Parole ne dit pas cela. Jacques 5:14 a dit : «Quand vous ĂȘtes oints d’huile (il dit) la priĂšre de la foi sauvera le malade et Dieu le relĂšvera.» Il n’a pas dit qu’ils sauteraient lĂ  sur-le-champ.
Il n’est pas dit... Marc 16 ne dit pas qu’ils imposeront les mains aux malades et qu’un miracle s’accomplira. Il a tout simplement dit : «Les malades seront guĂ©ris.» C’est ce qui est promis.
Maintenant, voyez si cela a Ă©tĂ©... Certains de ces incrĂ©dules vous ont mal interprĂ©tĂ© la Parole, en disant : «Eh bien, on a priĂ© pour celui-ci, pourquoi ne s’est-il pas rĂ©tabli? J’étais Ă  la rĂ©union. Je n’ai rien vu arriver.» Voyez-vous quel genre d’interprĂšte ils ont? Voyez-vous Ă  quoi ils prĂȘtent l’oreille?
Le TĂ©moin de la dĂ©fense veut apprendre Ă  cette cour cet aprĂšs-midi que la Parole ne dit pas qu’ils sauteraient sur-le-champ. Il a dit : «Les malades seront guĂ©ris.» C’est ce qu’Il a promis. Il n’a jamais dĂ©terminĂ© le temps. Et cela Ă©tait destinĂ© seulement aux croyants.

32 Et le TĂ©moin de la dĂ©fense veut aussi attirer votre attention ici dans cette cour, cet aprĂšs-midi, sur le fait que la Parole de Dieu, selon les Paroles de JĂ©sus-Christ, est une Semence. Et une semence ne peut croĂźtre que quand elle tombe dans une terre assez fertile pour ĂȘtre vivifiĂ©e. Et si cette Semence tombe dans une terre fertilisĂ©e par la foi, celle-ci doit La vivifier. Mais s’il n’y a rien lĂ ... C’est juste comme quelqu’un qui a besoin d’une transfusion sanguine, il prend un navet, il introduit une sonde en lui et dans le navet, comment va-t-il obtenir du sang? Il n’y a pas de sang lĂ -dedans. Pas plus que la Parole de Dieu ne peut jamais ĂȘtre vivifiĂ©e dans un coeur incrĂ©dule ou sceptique. Elle doit tomber dans une authentique foi qui croit que les cieux et la terre passeront, mais que cette Parole ne faillira jamais; c’est comme Abraham qui a appelĂ© les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, qui a espĂ©rĂ© contre toute espĂ©rance. Il a cru Dieu.

33 Maintenant, nous voyons que ce TĂ©moin de la dĂ©fense veut attirer l’attention sur ceci, que la Parole est une Semence qu’un semeur a semĂ©e. Il est mentionnĂ© dans les Ecritures que la Parole est une Semence, et une semence doit tomber... Et l’Ecriture dit que quelques-unes sont tombĂ©es dans un terrain pierreux et les oiseaux du ciel les ont emportĂ©es. Quelques-unes sont tombĂ©es Ă  une profondeur suffisante pour avoir assez de racines et germer, mais les Ă©pines et les ronces les ont Ă©touffĂ©es. Mais d’autres sont tombĂ©es dans une bonne terre et elles ont produit au centuple. Il veut attirer votre attention sur cela.
Et Il veut dire que si cette Parole – Ă  cette rĂ©union du Saint-Esprit oĂč l’on avait imposĂ© les mains aux gens, cela ne s’applique qu’aux croyants. Ici, il n’y a ici aucune promesse pour les incroyants sinon la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. Ce n’est que pour les croyants.
Quelqu’un m’a parlĂ©, il n’y a pas longtemps, disant : «Peu m’importe combien... Je ne crois pas.» J’ai dit : «Certainement pas. Ce n’est pas pour les incrĂ©dules; c’est pour les croyants, pour ceux qui croient.»

34 Maintenant, les TĂ©moins de la dĂ©fense ou plutĂŽt le TĂ©moin de la dĂ©fense dĂ©sire inviter un tĂ©moin. Il a aussi le droit d’appeler des tĂ©moins. Ainsi, le TĂ©moin de la dĂ©fense dĂ©sire appeler Son premier tĂ©moin Ă  dĂ©charge sur cette affaire, en faveur de la Parole.
Nous allons inviter NoĂ© Ă  l’estrade, devant la cour, cet aprĂšs-midi, pour donner un tĂ©moignage en faveur du DĂ©fendeur. NoĂ© n’était qu’un fermier ordinaire, mais il Ă©tait un prophĂšte. Et la Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. La Bible le dit. Et NoĂ© a vĂ©cu – veut tĂ©moigner qu’il a vĂ©cu dans un Ăąge trĂšs scientifique, plus glorieux que celui dans lequel nous vivons actuellement. Il a vĂ©cu dans un temps oĂč on pouvait construire une pyramide, construire un sphinx, choses dont nous ne sommes pas capables. Nous ne disposons pas des machines qu’il faut pour leur rĂ©alisation.
Et NoĂ© a vĂ©cu dans un temps glorieux, et il a vĂ©cu dans un Ăąge scientifique. Et alors, il dit que la Parole du Seigneur est venue Ă  lui; c’est aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© confirmĂ© comme prophĂšte que la Parole du Seigneur est venue Ă  lui et a dit : «ApprĂȘte une arche, car il va pleuvoir.» Et il n’avait jamais plu, selon toute l’histoire du monde. Et sur base de sa dĂ©claration, de son tĂ©moignage en faveur de Dieu... Et il a dit que Dieu le lui avait dit, et que tout ce qui serait en dehors de cette arche pĂ©rirait.

35 En ce temps-lĂ , les hommes de science pouvaient atteindre la lune avec leur radar et tout; en effet JĂ©sus a dit : «Comme il en fut aux jours de NoĂ©...» un Ăąge similaire. Il a dit que les gens pouvaient dĂ©montrer qu’il n’y avait point de pluie lĂ -haut, et que monsieur l’IncrĂ©dule, ici prĂ©sent, monsieur le Moqueur ainsi que monsieur le Sceptique le tourmentaient constamment, ils se moquaient de lui du fait qu’il croyait une chose aussi irrĂ©flĂ©chie. Ils Ă©taient – prĂ©tendaient ĂȘtre des croyants en ce temps-lĂ , mais il a dit : «Dieu n’a pas dit une chose pareille.»
Cependant, il Ă©tait un prophĂšte et la Parole du Seigneur est venue Ă  lui et lui a dit de le faire, et il est allĂ© apprĂȘter une arche. Il s’est apprĂȘtĂ© et a construit l’arche. AprĂšs qu’il eut achevĂ© l’arche, et monsieur le Sceptique, et monsieur l’Impatient, et ceux qui se promenaient tout autour de l’arche...

36 Vous voyez? Vous dites : «Ont-ils vĂ©cu en ce temps-lĂ ? Ecoutez, Dieu reprend Son homme, mais jamais Son Esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e et ainsi de suite. L’Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus est venu sur l’Eglise, et ainsi de suite. Et le diable reprend son homme, mais jamais son esprit. Le mĂȘme esprit (l’esprit religieux) se trouve juste ici. Tel qu’il Ă©tait sur les pharisiens, il est juste ici Ă  Tucson, en Arizona, tout aussi incrĂ©dule et tout aussi plein de crĂ©dos et – et de traditions qu’il l’était. Non seulement ici Ă  Tucson, mais partout au monde. Et de mĂȘme, le Saint-Esprit est tout aussi rĂ©el ce soir qu’Il l’a Ă©tĂ© Ă  n’importe quel moment... JĂ©sus-Christ.

37 Remarquez, il veut dire que ces gens se sont moquĂ©s de lui, le prenant pour un–un–un–un–un dĂ©linquant qui aurait perdu la raison et qui serait devenu insensĂ©, au point de croire que l’eau tomberait de quelque part oĂč il n’y a point d’eau et d’oĂč elle n’était jamais tombĂ©e. Mais, NoĂ© a dit qu’il a tenu ferme et a cru qu’il pleuvrait, parce que Dieu l’avait dit. Il savait que Dieu Ă©tait capable d’accomplir tout ce qu’Il avait dit qu’Il ferait. C’est pourquoi, il a construit l’arche. Et aprĂšs que l’arche eut Ă©tĂ© achevĂ©e, il s’est assis Ă  la porte de l’arche.
Et ils ont dit : «Eh bien, toi, espĂšce de fanatique.» (monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Moqueur, le TĂ©moin de la dĂ©fense – ou plutĂŽt les tĂ©moins du ministĂšre public.)
Il a dit : «Ils sont passés prÚs de moi.»
Et ils ont dit : «Eh bien, ton arche est construite. Bien, tu y as posĂ© une porte. Mais oĂč est ta pluie?»
«Mais parfois, ce n’était pas facile, a-t-il dit. Mais toutefois, je savais que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa Parole. Il n’avait jamais dit quand il pleuvrait. Il avait dit qu’il pleuvrait. Et c’est tout ce qu’il y avait. Il ne m’a jamais dit quand il pleuvrait. Il a tout simplement dit qu’il pleuvrait. Et je savais qu’il pleuvrait parce qu’Il m’avait ordonnĂ© de construire l’arche. Et j’ai persĂ©vĂ©rĂ©.»

38 Et ensuite, nous apprenons que le 10 mai, le matin, il est entrĂ© dans l’arche, et la porte fut fermĂ©e aprĂšs lui et personne ne pouvait l’ouvrir.
Alors, monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Sceptique se promenaient tout autour de l’arche et se riaient de lui, se moquaient de lui, disant : «Eh bien, toi, vieille baderne, tu as fermĂ© cette porte et je suppose que tu t’attends Ă  ce que nous croyions que c’est quelque chose d’autre qui l’a fermĂ©e. Nous connaissons tes tours. Tu n’es pas moins qu’un magicien. Et tu es tout simplement du genre de ces gars d’ici qui essaient de jouer des tours, et ce n’est qu’une espĂšce de ruse, et tu as fermĂ© la porte.»
Mais il a dit : «MalgrĂ© tout cela, je me tenais lĂ . J’ai vu la main de Dieu fermer la porte.»
Alors le premier jour, on a dit : «Nous allons voir s’il va pleuvoir.» Le premier jour, il n’a pas plu. Le deuxiĂšme jour, il n’a pas plu. Le troisiĂšme jour, il n’a pas plu – jusqu’au septiĂšme jour.

39 Et je dĂ©sire m’arrĂȘter ici sur le tĂ©moignage de NoĂ© pour vous faire savoir ceci, qu’il arrivera un temps oĂč, quand les hommes et les femmes... L’Eglise continuera tout bonnement Ă  prĂȘcher, croyant que les gens sont sauvĂ©s alors que la porte sera fermĂ©e juste comme ce fut le cas alors. Si vous n’ĂȘtes pas encore entrĂ©, entrez maintenant parce que Dieu va fermer la porte et il n’y aura plus de misĂ©ricorde. Il a dit : «Comme il en fut aux jours de NoĂ©, il en sera ainsi Ă  la venue du Fils de l’homme.»
Souvenez-vous qu’une fois, mĂȘme les disciples ont demandĂ© Ă  JĂ©sus: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement?» Eux, les disciples.
JĂ©sus a dit : «Il est dĂ©jĂ  venu et vous ne l’avez pas su.» Et ils ont compris qu’il s’agissait de Jean Baptiste, lequel avait dĂ©jĂ  vĂ©cu ici sur terre, avait Ă©tĂ© dĂ©capitĂ© et s’en Ă©tait allĂ© dans la gloire. Et la chose qu’ils attendaient Ă©tait dĂ©jĂ  de l’histoire.
Et l’un de ces jours, les hommes et les femmes pleureront, mais ce sera trop loin – sera trop tard, la porte sera fermĂ©e. JĂ©sus a dit qu’il en serait ainsi.
Les vierges sont venues et ont frappĂ© Ă  la porte, disant : «Laissez-nous entrer.» Elles voulaient avoir de l’huile. Mais elles devaient s’en procurer quand elle Ă©tait distribuĂ©e. Elles ont frappĂ© Ă  la porte. Il est dit qu’elles seront jetĂ©es dans les tĂ©nĂšbres du dehors, oĂč il y a des pleurs, des gĂ©missements et des grincements des dents. (J’essaie seulement de prendre un peu position en faveur de la – la Parole devant la cour.)

40 Bien, NoĂ© dit : «Mais cent vingt ans aprĂšs, un matin, les nuages commencĂšrent Ă  se former et la pluie tomba. Dieu l’avait promis; Il n’avait jamais dit quand cela arriverait. On pensait que cela allait arriver la semaine mĂȘme au cours de laquelle Il m’avait parlĂ©. Et je pensais que cela pourrait arriver cette semaine-lĂ . Et j’étais sĂ»r qu’aussitĂŽt que j’achĂšverais l’arche, cela arriverait, mais ce ne fut pas le cas. Mais j’ai persĂ©vĂ©rĂ© parce que Dieu avait fait la promesse. Il n’avait jamais dit qu’il – le jour exact qu’il allait pleuvoir. Il avait dit qu’il pleuvrait.» Alors, il (le tĂ©moin) se retire.

41 Le tĂ©moin suivant s’avance; c’est le pĂšre Abraham. Nous allons l’appeler. Il dit : «Oh, oui, je connais ce monsieur le Moqueur. Je – je connais monsieur l’IncrĂ©dule, monsieur le Sceptique. Oh, ce monsieur l’Impatient... Je fus aussi le prophĂšte de mon temps. Et la Parole du Seigneur vint Ă  moi et dit : ‘SĂ©pare-toi de ce peuple; car tu vas avoir un enfant de ta femme Sarah.’ Elle avait soixante-cinq ans et moi, j’en avais soixante-quinze. Ça faisait environ vingt-cinq – trente ans qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. Je l’avais Ă©pousĂ©e... Elle Ă©tait ma demi-soeur. Je l’avais Ă©pousĂ©e quand elle n’était qu’une jeune fille et moi, un jeune garçon. On avait un Ă©cart de dix ans, et je l’avais Ă©pousĂ©e. Elle devint ma femme. Nous avions vĂ©cu ensemble toutes ces annĂ©es et elle Ă©tait stĂ©rile, et moi de mĂȘme. Et cependant, Ă©tant un prophĂšte, la Parole du Seigneur vint Ă  moi et dit : ‘Tu auras un enfant de Sarah.’
«Eh bien, quand je dis cela Ă  Sarah, elle alla en ville, acheta du fil et tricota des chaussons, et elle apprĂȘta des Ă©pingles et tout. Puis vingt-huit jours passĂšrent, et je lui demandai : ‘Comment te sens-tu, chĂ©rie?’
«Elle rĂ©pondit : ‘Aucun changement,’ mais j’ai persĂ©vĂ©rĂ© parce que je savais que c’était la Parole du Seigneur. C’est vrai.

42 «Nous allùmes consulter le médecin, et il nous chassa de son cabinet. Un vieil homme de soixante-quinze ans et une femme de soixante-cinq ans avoir un bébé? Vous savez, quand vous prenez Dieu au mot, sans tenir compte de votre état, Il accomplit la promesse. Et il dit : «Je me rendis chez le médecin et le médecin nous chassa du cabinet.»
«Un vieil homme comme toi? dit-il, surveillez-le, il est un peu fou, dit-il, Il y a quelque chose qui ne va pas chez ce vieil homme.»
«Et les moqueurs commencĂšrent Ă  rĂŽder tout autour, disant : ‘Abraham, oĂč est ce fils que tu allais avoir de Sarah aprĂšs le premier mois? Rien ne va chez elle’, me dirent-ils. La premiĂšre annĂ©e passa; rien n’arriva. ‘Abraham, pĂšre des nations, combien d’enfants as-tu maintenant?’ Dix ans passĂšrent, toujours pas de changement. Des moqueurs.

43 «Monsieur l’Impatient continua Ă  me pointer du doigt, disant : ‘Tu vois, il n’en est rien. Eh bien, si c’était vrai, vous l’auriez dĂ©jĂ  eu depuis dix ans. Vous devriez avoir eu ce bĂ©bĂ© au cours de ces dix ans.»
Mais il dit : «J’ai persĂ©vĂ©rĂ© parce que j’étais totalement convaincu que ce que Dieu a dit... Dieu ne m’avait jamais dit quand j’allais avoir ce bĂ©bĂ©. Il avait dit que je l’aurais. Mais aprĂšs vingt-cinq ans, quand j’avais cent ans et Sarah quatre-vingt-dix ans, le bĂ©bĂ© naquit (Il est un trĂšs bon tĂ©moin). J’attendis pendant vingt-cinq ans. Je n’avais jamais doutĂ© de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©.»
Et nous prĂ©tendons ĂȘtre les enfants d’Abraham, pourtant nous ne pouvons pas attendre d’une nuit Ă  l’autre. Cela prouve simplement que nous ne le sommes pas. C’est vrai. Observez, nous prenons le mauvais cĂŽtĂ©.

44 «Voyez, dit-il, j’attendis pendant vingt-cinq ans. Dieu ne m’avait pas dit que le mois prochain Sarah concevrait.» Il avait dit : ‘Tu auras un enfant.’ Et j’étais totalement convaincu, malgrĂ© l’ñge que j’avais. Et je savais que je verrais cela arriver parce que ça devrait ĂȘtre mon enfant (Amen.) Rien ne va me nuire, vieillesse, maladie, mort, ni rien d’autre ne peut le faire avant que cette promesse s’accomplisse. Et je n’avais jamais doutĂ© de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©.
«Mais chaque jour, quand Sarah disait : ‘Je me sens un peu mieux’, je devenais plus fort. Chaque annĂ©e quand elle disait : ‘Eh bien, je n’ai pas eu cela cette annĂ©e.’»
- Alors tu l’auras cette autre annĂ©e.
- Je ne l’ai pas eu l’annĂ©e passĂ©e.
- Eh bien, nous l’aurons cette annĂ©e.
«Cela continua ainsi, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, pendant vingt-cinq ans. Et un jour, je l’ai vue redevenue une jeune femme. Je sentais ma force revenir. Et l’enfant naquit vingt-cinq ans plus tard.»
La Parole n’avait jamais dit quand il aurait l’enfant, mais Elle avait dit qu’il l’aurait.
Abraham, je sais que vous pouvez donner davantage de tĂ©moignages, mais retirez-vous; j’ai besoin d’un autre tĂ©moin.

45 TrĂšs bien, le TĂ©moin de la dĂ©fense va maintenant appeler son troisiĂšme tĂ©moin. Ce sera MoĂŻse. Et MoĂŻse dit : «Quand j’étais nĂ©, j’étais nĂ© prophĂšte.» Il voudrait que vous sachiez que les dons et les appels sont sans repentance.
Peu importe combien de livres de ces librairies vous avez lus, ces livres qui disent que – que Dieu ne fait pas cela, la Bible reste toujours vraie, en disant que les dons et les appels sont sans repentance. Vous ĂȘtes nĂ© dans ce monde Ă©tant ce que vous ĂȘtes.
Et remarquez maintenant. MoĂŻse avait un signe qu’il devait montrer aux gens, et il y avait une voix qui accompagnait ce signe. Cependant, quand il se rendit lĂ -bas avec ce signe donnĂ© par Dieu (Maintenant, ne manquez pas de recevoir ceci, Messieurs de la cour), quand il se rendit lĂ -bas avec ce signe donnĂ© par Dieu, venant de Dieu, le pasteur Pharaon essaya de – de dĂ©nigrer ce don donnĂ© par Dieu, en taxant cela de magie. Il avait quelqu’un qui pouvait faire la mĂȘme chose, un magicien, et qui essaya de faire de son signe donnĂ© par Dieu un minable tour de magie.

46 Tous les pasteurs Pharaons n’étaient pas morts en ce jour-lĂ , vous voyez, «une sorte de tĂ©lĂ©pathie, une sorte de puissance satanique.» Et la chose Ă©tait qu’ils avaient fait appel Ă  certains piĂštres magiciens pour faire la mĂȘme chose que lui.
«Mais, dit-il, cela ne m’ébranla pas, car je savais que la voix qui m’avait parlĂ© Ă  partir de cet arbre Ă©tait une voix biblique.»
Il avait dit : «J’ai entendu les cris de Mon peuple et J’ai vu leur affliction, et Je me suis souvenu de Ma promesse.» Et la voix...
Bien que ce fĂ»t vraiment Ă©trange, en ce jour-lĂ , que pareille Chose se produise, ils pouvaient faire toutes sortes de tours de magie; et Dieu lui donna quelque Chose, un signe qui avait l’air d’un certain minable tour de magie, pour Ă©prouver Son serviteur (ĂŽ Dieu!), mais il tint bon parce que la voix qui l’avait commissionnĂ© Ă©tait une voix biblique et il savait que c’était Dieu.

47 Et vous savez, il nous est promis la mĂȘme chose aux derniers jours, la mĂȘme chose va se rĂ©pĂ©ter; ces JannĂšs et JambrĂšs rĂ©apparaĂźtront pour s’opposer Ă  la vĂ©ritable Chose, quand Elle sera Ă  l’oeuvre. Mais leur folie sera rendue manifeste...?...
Ainsi, il essaya de faire une imitation charnelle, quelqu’un qui essaya... allant ça et lĂ , essayant d’imiter le don que Dieu lui avait donnĂ© et le faire paraĂźtre comme une sorte d’équipement minable.
Mais MoĂŻse veut que vous sachiez vous tous, cet aprĂšs-midi, alors qu’il tĂ©moigne, que peu importe combien le pasteur essaya de faire que son don paraisse suspect – qu’il Ă©tait suspect et une sorte de minable tour de magie, lui savait que c’était l’Ecriture parce que c’était la voix de Dieu qui lui avait parlĂ© et il tint bon. Et il veut que vous – vous sachiez que ce fut bien plus tard, mais que Dieu tint Sa Parole et le ramena justement au lieu oĂč Il avait dit qu’il viendrait avec les enfants d’IsraĂ«l. Retire-toi, MoĂŻse.

48 Que le TĂ©moin de la dĂ©fense appelle un autre tĂ©moin; et nous allons appeler JosuĂ©. JosuĂ© a, ici, un merveilleux tĂ©moignage qu’il aimerait bien donner. Il calma le peuple, dit-il, lorsque MoĂŻse appela un de chaque dĂ©nomination pour les envoyer lĂ  dans – dans la terre promise, pour – pour voir si le pays existait rĂ©ellement ou pas... On leur en avait simplement parlĂ©, ainsi, c’est par la foi qu’ils avaient marchĂ© jusque lĂ . Ainsi, MoĂŻse prit un presbytĂ©rien, un luthĂ©rien, un pentecĂŽtiste et tout le reste. Il prit un de – de chaque – et les envoya dans le pays promis. Et lorsque deux d’entre eux revinrent avec l’évidence, savez-vous ce qui se passa? Tout le groupe se mit Ă  douter de cela. Quand ils virent que l’opposition Ă©tait trĂšs forte (l’autre camp Ă©tait trĂšs fort), «eh bien, disaient-ils, nous sommes comme des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© de ces – ces AmalĂ©cites et – et ces HĂ©thiens, et tout.» Et ils dirent que nous – nous... «Eh bien, nous sommes comme des sauterelles. Nous ne pouvons pas y arriver.»

49 Et JosuĂ© veut tĂ©moigner : «J’ai calmĂ© le peuple.» Il disait : «Tenez-vous tranquilles», Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, le siĂšge du jugement. Il disait : «Restez tous tranquilles. Laissez-moi vous apporter votre – cette Parole. Dieu nous avait dit lĂ -bas par MoĂŻse et par... ou plutĂŽt par Abraham que ce pays Ă©tait le nĂŽtre. Il envoya la Colonne de Feu parmi nous, Laquelle parla Ă  notre prophĂšte ici dans un buisson ardent. Et ce que ce prophĂšte avait dit Ă©tait vrai. Et Dieu nous a dit qu’Il nous avait dĂ©jĂ  donnĂ© le pays. Nous sommes plus que capables de le possĂ©der parce qu’il nous appartient dĂ©jĂ .» Il dit : «J’ai calmĂ© le peuple et je les ai tranquillisĂ©s.» Mais vous savez quoi? Il s’était passĂ© quarante ans avant qu’ils ne prennent possession du pays. A partir de KadĂšs, ils n’étaient qu’à environ deux jours de voyage – ils devraient dĂ©jĂ  ĂȘtre dans le pays promis.

50 Puis-je m’arrĂȘter ici un moment? Vous, presbytĂ©riens, mĂ©thodistes et baptistes, ou vous, pentecĂŽtistes, c’est depuis cinquante ans que nous aurions pris possession du pays promis, mais vous avez des disputes parmi vous, vous formez des organisations d’un cĂŽtĂ©, plus ceci et ayant ceci, l’un Ă©tant ceci et ayant ceci, et une nouvelle rĂ©vĂ©lation, au lieu de suivre la Parole. Et maintenant, nous sommes restĂ©s cinquante ans de ce cĂŽtĂ©-ci de la pleine promesse.
Mais souvenez-vous, cela prit quarante ans, mais JosuĂ© veut que vous sachiez, vous tous, que Dieu avait tenu Sa Parole avec une gĂ©nĂ©ration toute nouvelle. Il s’empara du pays promis juste comme promis, parce qu’il avait calmĂ© le peuple avec la Parole de Dieu en lui faisant savoir que Dieu avait fait la promesse, que ce prophĂšte qu’ils suivaient n’était pas un faux prophĂšte, parce que ce qu’il faisait concordait parfaitement avec les Ecritures. Peu importe combien Pharaon disait que c’était faux, combien les magiciens avaient essayĂ© de dire que c’était faux, combien eux aussi pouvaient faire la mĂȘme chose et que tout le monde pouvait agir de mĂȘme...

51 Et JosuĂ© veut que vous sachiez qu’il y avait lĂ  un homme qui voulait former une organisation parmi eux. Son nom est Dathan. Et lui et KorĂ©... Et ils se levĂšrent et dirent : «Tu n’es pas le seul homme saint.» Dieu ne traite jamais avec les groupes, mais avec les individus. Il ne peut pas changer. Si Dieu fait une chose la premiĂšre fois – Il doit toujours maintenir la mĂȘme chose. VoilĂ . Ecoutez : La premiĂšre dĂ©cision de Dieu pour sauver l’homme, c’était par le sang versĂ© d’un innocent. Cela n’a jamais changĂ©. Dieu ne change jamais. Nous avons essayĂ© de leur construire des villes; nous avons essayĂ© de construire des tours; nous avons essayĂ© de les instruire, nous avons essayĂ© de les mettre dans des organisations. Mais nous nous Ă©loignons toujours davantage. Il n’y a qu’un seul endroit oĂč l’homme peut communier. C’est sous le sang versĂ© de l’innocent. C’est de cette seule maniĂšre que nous le croirons toujours. La seule façon pour nous de pouvoir ĂȘtre ensemble, c’est d’ĂȘtre sous le sang versĂ© de l’innocent. Dieu ne change jamais Sa façon d’agir. En tout temps, Dieu ne traite toujours qu’avec un individu. Il ne vous sauvera pas parce que vous ĂȘtes un mĂ©thodiste ou parce que vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste. Il vous sauvera en tant qu’individu et non en tant que groupe. Il ne fait jamais cela. Il sauve les individus, un seul. Il ne traite qu’avec une seule personne.
MoĂŻse avait criĂ© devant le Seigneur et le Seigneur lui avait dit : «SĂ©pare-toi, MoĂŻse. Je t’ai appelĂ© par ce Message.» Et Il laissa la terre les engloutir. Ainsi, JosuĂ© veut que vous compreniez cela Ă©galement.

52 Maintenant, aprĂšs que JosuĂ© s’est retirĂ©, nous appellerons trĂšs rapidement un autre tĂ©moin, ainsi nous ne prendrons pas trop de temps. J’aimerais appeler EsaĂŻe. Je pourrais en appeler des centaines, mais je vais appeler juste deux de plus et puis arrĂȘter.
EsaĂŻe, le prophĂšte, dit : De mon temps, le Seigneur m’avait confirmĂ© comme Son prophĂšte. Et nous savons que la Parole vient au prophĂšte. Et alors, tout ce que je disais, Dieu l’honorait et l’accomplissait. Depuis que j’étais un petit garçon, tout ce qui Ă©tait dit s’accomplissait. J’étais confirmĂ© parmi les gens comme un prophĂšte. Et alors, un jour, Dieu me confia Ă  dire la chose la plus insensĂ©e que je ne pouvais jamais m’imaginer. Il dit : ‘Une vierge concevra. Je lui donnerai un super signe. Je donnerai Ă  IsraĂ«l et au monde un super signe. Ils veulent des signes, alors Je leur donnerai un super signe. Une vierge concevra.’ Et moi, un prophĂšte confirmĂ©, dire une chose aussi insensĂ©e! Mais je savais que c’était la voix de Dieu.»

53 Et vous savez, vous pourriez dire ceci... EsaĂŻe pourrait tĂ©moigner devant la cour cet aprĂšs-midi, et dire ceci, que presque toute vierge qui Ă©tait lĂ  en IsraĂ«l avait apprĂȘtĂ© la layette, pensant ĂȘtre la fille qui aurait cela (c’est vrai), qu’Elle serait la vierge en question. Chacune d’elles s’apprĂȘta. Et chacune d’elles savait que le mois suivant elle concevrait de maniĂšre virgin – elle serait la vierge qui concevrait, parce que EsaĂŻe, le prophĂšte, Ă©tait un prophĂšte confirmĂ©. Tout ce qu’il disait au Nom du Seigneur s’accomplissait. Et maintenant il dit : «Une vierge concevra.»
Et les femmes qui avaient des jeunes filles disaient : «Ce sera ma fille.» L’autre : «Ceci – ceci (le pharisien) «Ce sera un membre de ce groupe-ci, ce sera un membre de ce groupe-ci, ce sera un membre de ce groupe-lĂ .» Eux tous disent... Chacune de leurs filles aurait ce bĂ©bĂ©, parce que le prophĂšte l’avait dit. Et cette gĂ©nĂ©ration passa. EsaĂŻe mourut, la promesse ne s’accomplit pas. Mais huit cents ans plus tard... Dieu n’avait pas dit quand la vierge concevrait. Il avait dit tout simplement qu’elle concevrait. Il veut que vous sachiez ceci, que Dieu n’avait pas dit : «Dans cette gĂ©nĂ©ration», ou «en ce moment», ou «à tel moment prĂ©cis», ou telle chose; telle vierge concevra. Il avait dit tout simplement : «Une vierge concevra.» Ce n’est que huit cents ans plus tard que cette vierge conçut. Voyez? Dieu tient Sa Parole. Croyez-vous cela? [Espace vide sur la bande –Ed.]...?... le temps pour elle de le faire.

54 Eh bien, je pourrais Ă  prĂ©sent appeler toutes sortes de tĂ©moins de la dĂ©fense ici, avec le tĂ©moin de la dĂ©fense ou plutĂŽt pour tĂ©moigner. Je pourrais appeler les gens en dehors de ceux-ci. Mais avec l’autorisation de la prĂ©sente cour, puis-je avoir le privilĂšge d’ĂȘtre le tĂ©moin suivant? Je ne vais pas parler de MoĂŻse ni de quelque chose qui s’est produit autrefois, ou de quelque chose qui s’est produit il y a cinquante ans, ou de quelque chose qui s’est produit il y a cent ans ou cinq cents ans, je vais parler de quelque chose qui s’est produit actuellement. Voyez? Je veux... Je crois et je veux ĂȘtre le tĂ©moin suivant pour tĂ©moigner aujourd’hui sur la Parole de Dieu qui a Ă©tĂ© promise pour ce jour, non pour le jour de MoĂŻse, non pour le jour des disciples, non pour le jour de Luther, non pour le jour de la PentecĂŽte, non pour le jour des mĂ©thodistes, mais pour ce jour... Je veux tĂ©moigner de cela Ă  la barre.

55 Et veuillez m’excuser de faire mention des choses personnelles, en effet, il faut que ce soit un tĂ©moignage personnel et il doit ĂȘtre vrai, car je sais Qui est Celui que nous dĂ©fendons et Il sait si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Je crois que nous vivons dans les derniers jours, et le message d’un autre jour ne conviendrait pas pour ce jour. Il ne le peut pas. Ça doit ĂȘtre le Message d’aujourd’hui, pas celui d’il y a dix ans; le Message de cette heure, le Message de cette gĂ©nĂ©ration. La Parole le dit. Et alors si la Parole le promet, il doit y avoir quelque chose pour confirmer cela. Et la raison pour laquelle ils ont manquĂ© de recevoir JĂ©sus lorsqu’Il vint la premiĂšre fois sur la terre, c’est parce qu’ils vivaient sous l’emprise de la tradition. Et JĂ©sus leur parla, disant: «Sondez les Ecritures. Elles rendent tĂ©moignage de Moi.»
Ils disent : «Nous sommes les disciples de Moïse.»
Il dit : «Si vous étiez les disciples de Moïse, vous Me croiriez, car Moïse a écrit à Mon sujet. Examinez les Ecritures.»
Et ces hommes aveugles et liĂ©s aux traditions, pourtant des hommes de bien, des hommes saints; personne ne pouvait les pointer du doigt, c’étaient des sacrificateurs; ils menaient une vie exemplaire, c’était des hommes sur qui vous ne pouviez pointer le doigt, parce que si vous le faisiez, on les lapidait. C’était des hommes de bien. Ils se devaient d’ĂȘtre des hommes de bien selon la loi. Et ils Ă©taient Ă©levĂ©s ainsi gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration. Leurs fils et petits-fils et arriĂšre-petits-fils devaient tous ĂȘtre des sacrificateurs, des lĂ©vites. Et pourtant, ces hommes avec leur formation consistant Ă  n’apprendre rien d’autre si ce ne sont le sĂ©minaire et la Bible, Ă©taient tellement aveugles qu’ils manquĂšrent de Le voir. Serait-ce possible que nous entrions dans cela de nouveau? Souvenez-vous, la mĂȘme Ecriture dit que nous – (c’est tout Ă  fait vrai), Elle dit que nous le ferions.

56 Maintenant en guise de tĂ©moignage personnel... Des fois nous avons des choses tellement embrouillĂ©es que nous devenons trĂšs endurcis lĂ , disant: voici le credo, voici ce que nous devons faire, – Ă  tel point que nous manquons la chose Ă  des millions de miles. Et je pense que nous ferons la mĂȘme chose parce que les Ecritures avaient annoncĂ© que nous le ferions.
Maintenant, comme une chose personnelle, maintenant – Ne laissez pas cela se rĂ©pĂ©ter... Je crois que c’est tout simplement parce que je suis Ă  la barre devant cette cour. Je crois que nous sommes Ă  l’heure de la Venue du Seigneur. Je crois que ces tremblements de terre et tout ce que nous avons, cette lune qu’ils sont... Ils sont en train d’observer la lune lĂ  dans l’observatoire et tout; des Ă©ruptions semblables au sang en jaillissent.
JĂ©sus a dit que la lune se changerait en sang et qu’il y aurait des tremblements de terre partout sur la terre, dans les – dans les jours qui prĂ©cĂ©deront Sa Venue. Il a annoncĂ© que ce jour serait tout Ă  fait ce qu’il est.

57 Et je pense, Messieurs de la cour, je voudrais vous dire quelque chose cet aprĂšs-midi, c’est que je ne vois pas une seule chose qui peut L’empĂȘcher de venir maintenant mĂȘme. Que le monde – si j’en avais le temps, je vous aurais prouvĂ© cela, qu’il est parfaitement dans cet Ă©tat, mĂȘme par les noms et par la position, la maniĂšre dont cela est censĂ© ĂȘtre Ă  Sa Venue. A quand le moment? Je ne sais pas. Personne ne le sait. Mais Il a dit : «Lorsque ces choses s’accompliront, levez les yeux...» IsraĂ«l est dans sa patrie. Tout est parfaitement mis en place pour Sa Venue.

58 Maintenant, quand j’étais un petit enfant... Ma famille, en effet, Ă©tait d’origine irlandaise, peut-ĂȘtre que nous Ă©tions autrefois des catholiques, mais mon pĂšre et ma mĂšre n’allaient pas du tout Ă  l’église. C’était le matin du 6 avril, 1909, dans une petite cabane des montagnes, lĂ  dans l’Etat du Kentucky, dans une petite vieille cabane sans fenĂȘtres (juste une petite porte pour vous laisser – pour laisser entrer la lumiĂšre) – que le Seigneur JĂ©sus avait permis que je vienne au monde. J’étais le premier-nĂ© de ma mĂšre et de mon pĂšre (elle avait quinze ans et mon pĂšre en avait dix-huit). Et sur un petit matelas en paille... Je pense que vous qui ĂȘtes dans les parages, vous n’avez jamais connu ce qu’est un matelas en paille. Mais... Combien connaissent bien ce qu’est un matelas en paille? Bien, de quelle partie du Kentucky venez-vous? Voyez? Ainsi, un matelas en paille,... sur un petit matelas en paille avec un oreiller en cosses, ce seul petit lit dans la chambre... Une petite chambre et une petite cuisine d’environ... Le tout, dans l’ensemble, ne ferait pas 20 pieds [environ 6,1 mĂštres –N.D.T.] – une vieille petite cabane en rondins, sans plancher du tout, avec pour table une souche.

59 Et lĂ , dans cette petite chambre, lorsque JĂ©sus-Christ permit que je vienne au monde... Je ne peux dire ceci que d’aprĂšs le tĂ©moignage de mes parents, qui n’étaient pas croyants. Et ils n’avaient pas d’éclairage comme nous en avons ici, mĂȘme pas une lampe Ă  pĂ©trole. Je ne sais pas si jamais vous avez connu ce qu’est une lampe Ă  graisse. Prenez du saindoux, mettez-le dans une boĂźte, mettez-y un petit morceau de flanelle et allumez-le, cela brĂ»lera. Cette lampe, n’éclairait pas suffisamment tĂŽt le matin pour permettre Ă  maman de voir ce que j’étais, ou plutĂŽt Ă  quoi je ressemblais.
Et ils ouvrirent cette petite fenĂȘtre qui donnait sur l’est, lĂ  oĂč des rouges-gorges, dans les buissons, chantaient lorsque le jour se levait, Ă  cinq heures. Et lorsqu’ils ouvrirent la fenĂȘtre, une Colonne de Feu, une LumiĂšre, entra par la fenĂȘtre, et vint se suspendre au-dessus du petit lit. Ma mĂšre cria. La sage-femme Ă©tait lĂ . On n’avait pas de mĂ©decin, mais la sage-femme Ă©tait lĂ . Elles ne savaient pas ce que c’était.

60 Environ deux semaines aprĂšs cela, on m’emmena dans une petite Ă©glise baptiste appelĂ©e le Royaume des Opossums; un ministre me prit dans ses bras et me consacra Ă  Dieu. Ces gens des montagnes ne surent que penser Ă  ce sujet. On – on leur avait dit que les gens pensaient que peut-ĂȘtre maman Ă©tait tout simplement hors d’elle ou qu’elle s’était imaginĂ© cela.
Trois ans plus tard, nous sommes venus dans l’Indiana et papa a trouvĂ© du travail. Il se fit Ă©cuyer, dressant les chevaux pour les propriĂ©taires des ranches, des fermiers et autres. Il se rendait lĂ  pour dresser des chevaux de louage pour un – pour un riche nommĂ© O.H. Wathen, qui vit sur le pic d’Utica. C’est le grand propriĂ©taire des «Colonels» et aussi de la distillerie R.E. Wathen, et O.H et R.E et tout cela, en Louisville. Et papa dressait des chevaux de selle pour lui. Et alors, il se blessa et devint son chauffeur privĂ©.

61 Et j’entrai Ă  l’école Ă  l’ñge de 7 ans environ. Et un aprĂšs-midi de septembre... Je dĂ©teste dire ceci, mais je suis Ă  la barre pour tĂ©moigner. Mon pĂšre, en vĂ©ritable Irlandais, un pur Kentuckien, fabriquait ses propres boissons. Et je puisais de l’eau pour la petite distillerie qu’il avait. Et je ne pouvais pas aller pĂȘcher dans l’étang de derriĂšre. Je pleurais, en transportant de l’eau Ă  environ un pĂątĂ© de maisons de l’étable oĂč restaient les chevaux. Et je transportais de l’eau lĂ -bas pour aller refroidir le charbon de la distillerie, ce soir-lĂ .
Puis, je me suis assis sous un peuplier blanc et je pleurais. En revenant de l’école, je passais lĂ , avec mon petit visage sale, les cheveux pendants comme cela et les Ă©pis de maĂŻs sous les orteils pour les protĂ©ger contre ces grosses souches. Tous les autres garçons Ă©taient lĂ  au vieil Ă©tang glacĂ©, en train de pĂȘcher. J’étais assis lĂ , pleurant. Je me disais : «Pourquoi dois-je faire ceci? Les autres enfants ne le font pas.»

62 Et ce qui arriva, ce fut un bruit qui vint dans cet arbre, semblable Ă  celui d’un vent qui tournoie, comme un tourbillon. Alors je me suis levĂ© et j’ai regardĂ© en arriĂšre. Et souvenez-vous que je suis Ă  la barre pour tĂ©moigner. Une Voix parla Ă  partir de lĂ , disant : «Ne fume jamais, ne bois jamais, ne souille jamais ton corps. Tu auras un travail Ă  faire quand tu seras plus grand.» Cela me fit une peur bleue. Et je poursuivis mon chemin. Des Ă©vĂ©nements commencĂšrent Ă  se produire. Des Ă©vĂ©nements ont commencĂ© Ă  ĂȘtre prophĂ©tisĂ©s et Ă  se produire. Et maintenant, lorsque... J’étais alors un petit garçon de sept ans environ.
Et puis, environ 17 ans aprĂšs cela, je fus – je devins un ministre, un prĂ©dicateur baptiste de l’Eglise Missionnaire Baptiste. Le Docteur Roy E. Davis m’ordonna comme un des pasteurs locaux, me donnant alors le droit lĂ©gal de marier, d’enterrer, de baptiser et tout. Et cette Eglise Missionnaire Baptiste fut rĂ©duite en cendres, celle oĂč j’avais Ă©tĂ© pasteur associĂ© Ă  l’époque. Et monsieur Davis rentra au Texas, il est originaire des monts Davis et – et prĂšs de Van Horn, au Texas. C’est de lĂ  qu’il vient. Et alors, lorsqu’il s’en fut allĂ©, je commençai par prendre la charge de l’assemblĂ©e, je me procurais une tente, puis je commençais Ă  prĂȘcher dans la ville. Je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur.

63 Et je tins un service de baptĂȘme Ă  la riviĂšre en 1933, Ă  la mi-juin, entre le 16 ou le 18 juin. Et je me tenais lĂ ... Il faisait trĂšs chaud depuis des semaines. Il n’avait pas plu depuis deux ou trois semaines et la contrĂ©e flambait presque. Et il y avait, je pense, Ă  peu prĂšs sept ou huit milles personnes sur la rive et j’étais – j’entrai dans l’eau avec la dix-septiĂšme personne de celles qui dĂ©siraient ĂȘtre baptisĂ©es. Et Lorsque je baptisais – je commençais Ă  baptiser, j’ai dit : «Comme je te baptise d’eau, puisse le Seigneur JĂ©sus...»
Lorsque j’ai dit cela, quelque chose m’a saisi et a dit : «Regarde en haut.» Et comme je me retournais pour regarder, aprĂšs que cela eut Ă©tĂ© dit pour la troisiĂšme fois, sur un rayon d’environ 15 pieds carrĂ©s [» 140 mĂštres carrĂ©s –N.D.T.] – ça tourbillonnait de haut en bas dans le ciel d’airain. Et de lĂ , descendit la mĂȘme Colonne de LumiĂšre qui entra quand j’étais un petit enfant, qui me parla dans le buisson ardent, ou plutĂŽt lĂ , ce jour-lĂ , et qui vint dans cette brousse, et Elle vint se suspendre dans l’air, lĂ  oĂč des milliers de personnes... Les journaux publiĂšrent cela dans tout le pays, et au Canada. Nous en avons des coupures, dĂ©clarant : «Une LumiĂšre mystĂ©rieuse apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur baptiste local pendant qu’il prĂȘchait ou plutĂŽt pendant qu’il baptisait.»
Et cette Voix descendit et dit : «De mĂȘme que Jean Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour ĂȘtre le prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, de mĂȘme ton Message sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue de Christ.»

64 Comment cela se pourrait-il? Comment cela se pourrait-il? Cela semblait ĂȘtre impossible. Alors, quand cela parla, quelques jours aprĂšs et dit... Et j’ai commencĂ© Ă  voir ces visions et des choses qui s’accomplissaient chaque fois. Cela m’effraya. Mes frĂšres me disaient – disaient : «C’est du diable.» Mes frĂšres baptistes disaient : «C’est du diable.»
Je dis : «Vous savez, je serai debout...», et je dis : «La premiĂšre chose vous savez, cela se transformera en une sorte de transe ou quelque chose comme cela.» J’ai dit : «Je vois des Ă©vĂ©nements qui s’accomplissent toujours. Il m’a dit, vingt-deux ans avant que ce pont soit construit lĂ , jusqu’oĂč il irait, quand il serait jetĂ© et le nombre de gens qui y perdraient leur vie. Et cela Ă©tait parfait chaque fois. Et ce... certains d’entre eux disaient : «C’est le diable.» Alors, je me suis isolĂ© un soir et je me suis mis Ă  pleurer et Ă  prier. J’ai dit : «Seigneur JĂ©sus, Tu connais mon coeur. Je T’aime. Laisse-moi mourir. Ne me laisse pas avoir un – le – le diable avoir quelque chose Ă  faire avec moi. Je prĂ©fĂ©rerais mourir plutĂŽt qu’ĂȘtre un faux tĂ©moin de Toi.»
Et ce fut Ă  ce moment-lĂ  que cette LumiĂšre vint de nouveau et me montra l’Ecriture d’aprĂšs laquelle, cet Ă©vĂ©nement est censĂ© se produire aujourd’hui. VoilĂ  que c’est Ă©crit ici mĂȘme dans les Ecritures maintenant. Cela fait 33 ans depuis ce temps-lĂ , mais je tĂ©moigne que c’est la VĂ©ritĂ©. Je tĂ©moigne que ces choses sont la VĂ©ritĂ©.

65 Et puis-je attirer l’ – l’attention de cet accusateur aveugle quant aux Ecritures (eh bien, ceci va sembler ridicule. Quant aux Ecritures, cet accusateur est aveugle), en effet, dans le livre de Saint Luc, au chapitre 17, verset 30, JĂ©sus a dit : «Comme il en Ă©tait au temps de Sodome...» Maintenant, vous voulez savoir oĂč se trouve cet Homme qui est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours? Vous voulez savoir oĂč se trouvent les cicatrices des clous, les empreintes et tout ? Tout hypocrite pourrait faire cela. La Vie de Christ retourne sous la forme du Saint-Esprit, non pas sous forme d’une cicatrice de clou. Le – le Corps physique est assis Ă  la droite de Dieu pour faire l’intercession. Mais le Saint-Esprit est venu pour continuer Son OEuvre. Je voudrais que vous sachiez que dans Saint Jean 14:5, JĂ©sus a dit : «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Je voudrais que vous sachiez aussi que Jean, au – au 14Ăš – ou plutĂŽt au chapitre 15, dit : «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et comment les sarments peuvent-ils porter une autre espĂšce de vie ou plutĂŽt de fruits que celle qui est dans le cep ?

66 Comment pouvez-vous dire que l’ñge apostolique est passĂ©? OĂč trouvez-vous cela? Comment un cep peut-il sortir et porter – peut-il, aujourd’hui, sortir et porter une orange, puis porter, l’autre jour, une citrouille? Il devra changer de vie. Et dans Malachie, au chapitre 3, Dieu dit : «Je suis Dieu et Je ne change pas.» Ce qu’Il Ă©tait alors, Il l’est aujourd’hui. Et Il l’a toujours Ă©tĂ© et Il le sera toujours. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que le ministĂšre public essaie de vous dire qu’Il – Il a dit : «J’étais», ou «Je serai», mais c’est faux. Il a dit : «Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Ce ministĂšre public interprĂšte mal la Parole.

67 JĂ©sus confia Ă  Ses disciples la mission d’aller par tout le monde (ici dans Marc 16) et de prĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation... Jusqu’oĂč? Cha – par tout le monde. Elle ne l’a jamais atteinte. Toute la crĂ©ation. Elle ne l’a jamais atteinte. «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui les accompagneront jusqu’à la fin du monde : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
Je voudrais que vous sachiez Ă©galement que Pierre, le jour de la PentecĂŽte, lui qui avait les clĂ©s du Royaume, lorsqu’il se leva dans Actes 2:38, il a dit : «Repentez-vous, chacun de vous et soyez baptisĂ©s au nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Quand l’ñge apostolique s’est-il terminĂ©? Voici la commission : par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation, Ă  celui qui croit. Je voudrais que la cour comprenne ceci, que c’est la promesse de Dieu.

68 Je voudrais que vous compreniez Ă©galement que cet interprĂšte aveugle des gens ne comprend pas les Ecritures. Il a dit ici dans Marc au – au chapitre 17, le verset 30, Il a dit : «Comme il en Ă©tait au temps de Sodome...» Maintenant, remontez dans le passĂ©. JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait Ă  la mĂȘme GenĂšse que nous. «... au temps de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Maintenant, remontez dans le passĂ© et observez ce qui se passa au temps de Sodome. Ensuite, observez oĂč nous en sommes, et observez ce qui est censĂ© se produire maintenant. Au temps de Sodome, lorsque Abraham, lui qui Ă©tait un type, il... Et nous, c’est seulement en mourant en Christ, que nous devenons la Semence d’Abraham et que nous sommes hĂ©ritiers avec lui selon la promesse. Cet aprĂšs-midi, chacun de vous, dans la salle d’audience, le sait. Observez Abraham. Il reçut toutes sortes de signes et tout, de la part du Dieu surnaturel, sous la forme d’une LumiĂšre passant entre les sacrifices. Il Le reçut sous la forme d’une Voix, et tout. Mais le dernier signe qu’Abraham reçut sur la colline en dehors de Sodome, juste avant que le monde des Gentils ne fĂ»t dĂ©truit, ce fut Dieu Lui-mĂȘme sous la forme d’un Etre humain. Vous comprenez, messieurs de la cour? Il y eut trois Messagers qui vinrent vers lui, trois Messagers, et il sortit Ă  leur rencontre. Deux d’entre eux, un Oral Roberts et un Billy Graham modernes, descendirent Ă  Sodome et prĂȘchĂšrent l’Evangile, et les aveuglĂšrent avec leur Evangile.

69 Mais Celui qui resta assis lĂ  en arriĂšre, qui mangea la viande de veau, qui but du lait de vache et qui mangea du pain, Abraham Lui lava les pieds, et Il s’assit lĂ , un homme. Et Il dit... Maintenant, souvenez-vous, un jour avant cela, son nom Ă©tait Abram et il a Ă©tĂ© changĂ© en Abraham. Et SaraĂŻ a Ă©tĂ© changĂ©e en Sarah. Et observez-Le, ce qu’Il dit : «OĂč est ta femme, Sarah (S-a-r-a-h) ? Abraham (A-b-r-a-h-a-m), oĂč est Sarah, ta femme?»
Il dit : «Elle est dans la tente derriĂšre Toi.» Elle n’était pas sortie comme le font les femmes d’aujourd’hui; elles doivent se faire voir. Mais elle – elle Ă©tait dans la tente derriĂšre Lui.
Il dit : «Je viendrai te voir Ă  cette mĂȘme Ă©poque...» Et Sarah douta de cela dans son coeur et se dit dans son coeur : «C’est impossible», parce que (Vous voyez?) ...puisqu’ils n’avaient plus de relations intimes entre eux. Il avait cent ans, et elle en avait quatre-vingt-dix.
Elle dit : «Moi, avoir du plaisir avec mon seigneur, lui qui est tout aussi vieux, comment cela se pourrait-il?» Et cet Homme, avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, dit : «Pourquoi Sarah a-t-elle doutĂ© en disant : C’est impossible?» Et Abraham L’appela Elohim. Quelqu’un sait-il ce qu’Elohim signifie? Le Tout-Suffisant, le Dieu Tout-Puissant Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair. Pourquoi Abraham L’appela-t-Il ainsi? C’est parce qu’il avait vu que cet Homme Ă©tait la Parole.

70 Maintenant, HĂ©breux, chapitre 4, verset 12 dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Et Lorsque JĂ©sus vint et accomplit ce miracle en discernant les pensĂ©es qui Ă©taient dans leurs coeurs, ils L’appelĂšrent BĂ©elzĂ©bul.
Mais la Parole dans ces prophĂštes-lĂ  Ă©tait toujours capable de prĂ©dire et de discerner. C’était cela la Parole pour ce temps-lĂ . C’était cela qui les identifiait comme prophĂštes. Et souvenez-vous, Il avait promis que le monde serait dans cette condition et qu’il recevrait de nouveau ce signe avant Sa Venue. Maintenant, remarquez, ici dans Luc 17, Il dit : «Comme il en Ă©tait au temps de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©.

71 Voudriez-vous me pardonner pour une minute de plus? Laissez-moi vous dĂ©voiler quelque chose ici, juste une minute, messieurs de la Cour. M’accorderiez-vous cela en ma qualitĂ© de tĂ©moin? Avez-vous remarquĂ© ici qu’Il n’a jamais dit : «Quand le Fils de Dieu sera rĂ©vĂ©lé»? Il a dit : «Le Fils de l’homme.» JĂ©sus est venu sous trois titres : Fils de l’homme, Fils de David, Fils de Dieu, le tout se rapporte Ă  une mĂȘme Personne. Ce... C’est juste comme la TrinitĂ© : PĂšre, Fils, Saint-Esprit; non pas trois dieux, mais une seule Personne, les trois attributs de Dieu. Maintenant, voyez, c’est juste comme moi, je suis trois personnes. Je suis un mari pour ma femme. Je suis un papa pour ma fille qui est assise ici. Et pour mon petit-fils assis lĂ -bas, je suis un grand-pĂšre. Eh bien, seule ma femme a des droits sur moi en tant que mari. Et ma fille ici ne peut pas dire : «mon mari», parce qu’elle est mon enfant. Mon petit-fils ne peut pas m’appeler «papa». Pourquoi? Avec ma qualitĂ© de pĂšre, Il n’a aucun droit sur moi. Il pourrait m’appeler ainsi, mais il n’en est pas ainsi. Il est mon petit-fils. Et pourtant, je suis la mĂȘme personne. C’est Dieu qui Se dĂ©voile, qui S’abaisse pour qu’Il puisse ĂȘtre... Il Ă©tait au-dessus, dans une Colonne de Feu. Puis, Il fut manifestĂ© dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, et maintenant Il nous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. Observez. Lorsqu’Il vint...

72 Vous savez ce que «Fils de l’homme» signifie? ConsidĂ©rez EzĂ©chiel chapitre 2, vous trouverez cela. EzĂ©chiel 2:1. JĂ©hovah Lui-mĂȘme appela le prophĂšte EzĂ©chiel «fils de l’homme». Il appela tous les prophĂštes «fils de l’homme». Et alors, pourquoi JĂ©sus s’appela-t-il Lui-mĂȘme Fils de l’homme? Parce qu’Il devait venir de la maniĂšre dont le prophĂšte dit qu’Il viendrait. MoĂŻse, dans DeutĂ©ronome 18:15, dit : «L’Eternel, votre Dieu, suscitera un prophĂšte comme moi.» Et Il vint Se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme Ă  la semence naturelle d’Abraham comme Fils de l’homme. Mais ils appelĂšrent cela l’oeuvre d’un dĂ©mon.
La Semence Royale a fait de mĂȘme. Ceci semble dur, mais c’est correctif et c’est l’amour. La Semence Royale aujourd’hui a fait la mĂȘme chose, en essayant d’appeler cela de la tĂ©lĂ©pathie ou une espĂšce de dĂ©mon. C’est le Fils de l’homme, Christ. C’était Christ dans EzĂ©chiel, Christ dans MoĂŻse, Christ dans David. C’était JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Quoi? La Parole Ă©tant rendue manifeste par ces prophĂštes.

73 Faites attention Ă  cela, Messieurs de la cour, avant que vous ne preniez votre dĂ©cision. La Parole vient au prophĂšte. JĂ©sus a dit que votre loi dit que votre – que ceux Ă  qui la Parole du Seigneur vient sont des dieux. Et JĂ©sus a reconnu qu’ils Ă©taient des dieux. Il a alors dit : «Si vous pouvez les appeler et les accepter comme vos seigneurs, Ă©tant des dieux Ă  qui la Parole du Seigneur vient, les prophĂštes, comment Me condamnez-vous quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu», alors qu’Il est la Parole confirmĂ©e de l’heure? Ils ont dit qu’ils croyaient aux prophĂštes. Et devant eux se trouvait la Parole dans Sa PlĂ©nitude, mais ils n’Y croyaient toujours pas parce qu’ils avaient leurs crĂ©dos et leurs traditions. Maintenant observez, Messieurs de la cour, avant que vous ne preniez votre dĂ©cision. Avançons un tout petit peu. Remarquez. Le Fils de l’homme, ils L’ont appelĂ© un dĂ©mon. Mais ils ont voulu faire de Lui un Roi, vous savez, par la force.

74 Ecoutez, lorsque l’aveugle BartimĂ©e courut aprĂšs Lui, disant : «Toi, Fils de David, aie pitié», il reçut ce qu’il demandait. Mais Lorsque la femme syrophĂ©nicienne (une Grecque, une paĂŻenne) courut aprĂšs Lui et dit : «Toi, Fils de David», Il ne leva mĂȘme pas Sa tĂȘte. Elle n’avait aucun droit sur Lui en tant que Fils de David. Il n’était pas Fils de David pour elle. Mais quand elle dit : «Fils de Dieu», ou «Seigneur», ce qui est Fils de Dieu, elle reçut ce qu’elle avait demandĂ©. Voyez, les Gentils n’ont aucun droit sur Lui en tant que Fils de David. Il Ă©tait Roi. Pour nous, Il est Seigneur. Et lorsqu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de l’homme, tel que les Ecritures avaient dit qu’Il serait, non, monsieur, ils rejetĂšrent cela. Il n’était pas un prophĂšte. Ils ne purent le croire. Ils n’en avaient pas eu un depuis des centaines d’annĂ©es et ils ne pouvaient pas croire qu’Il Ă©tait un prophĂšte.
Lorsqu’Il rĂ©vĂ©la Ă  cette petite femme combien de maris elle avait (et elle Ă©tait dans cette condition), elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie. Elle dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Maintenant, je sais que lorsque le Messie viendra... Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es, mais je sais que quand Il viendra, c’est cela le signe qu’Il fera, parce qu’Il sera la Parole. Il sait ce qu’il y a dans mon coeur.» Il dit : «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et son tĂ©moignage amena toute la ville Ă  venir Ă  Christ. Bien. Ils crurent, eux tous.

75 Maintenant, Ă©coutez! En tant que Fils de David, Il Ă©tait avec les Juifs. Mais le Fils de Dieu... Maintenant, Ă©coutez! Le Fils de l’homme, le prophĂšte (Voyez-vous?), le Fils de David, le Roi. Ils L’avaient reconnu, pas en tant qu’un prophĂšte. Ils voulaient faire de Lui roi. Ils voulaient ĂȘtre libĂ©rĂ©s de la domination de l’Empire romain.
Mais alors, pendant les Ăąges de l’Église, Il est appelĂ© Fils de Dieu. Eh bien, tout le monde sait que Dieu est Esprit. Est-ce juste? Et le Saint-Esprit est le Fils de Dieu; Il est surnaturel. Le Fils de l’homme Ă©tait un prophĂšte, un homme. David Ă©tait un roi. Mais Dieu est Esprit. Et pendant les Ăąges de l’Eglise, Il est rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de Dieu. Nous croyons cela. Si vous ne croyez pas qu’Il est le Fils de Dieu, vous ĂȘtes perdu. Il est le Fils de Dieu pour les Ăąges de l’église.

76 Et, vous m’ĂȘtes tĂ©moins. Le septiĂšme Ăąge de l’Eglise, qui est l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e... Allons-nous reconnaĂźtre que ceci est l’ñge de LaodicĂ©e? Souvenez-vous que Lui, la Parole, a Ă©tĂ© mis hors de l’Eglise. Est-ce vrai? Mis hors de l’Eglise; et Il Ă©tait dehors, essayant de rentrer, disant : «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe.»
Et vous dites ceci : «Je suis riche et je suis – je n’ai besoin de rien et... Tu ne sais pas que tu es misĂ©rable, aveugle, nu, malheureux, et tu ne le sais pas.» Il Ă©tait dehors, Lui, la Parole. Qu’est-ce? Nos tr – traditions. Nos traditions mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riennes, pentecĂŽtistes ont rejetĂ© la Parole, et Elle n’a nulle part oĂč avoir de la coopĂ©ration. Personne n’Y touche et tout le monde veut L’appeler un mauvais esprit. Et savez-vous que JĂ©sus a dit que dans les derniers jours, avant la fin des temps, Il se rĂ©vĂ©lerait de nouveau comme «Fils de l’homme», non pas comme «Fils de Dieu», et que cela accomplit Malachie 4 ainsi que toutes les autres promesses faites Ă  Abraham? Le dernier signe qu’Abraham reçut – il attendait la venue du fils, et le dernier signe qu’il devait recevoir, c’était Dieu rĂ©vĂ©lĂ© dans un ĂȘtre humain. Et JĂ©sus a dit : «Comme il en Ă©tait au temps de Lot et de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.»

77 Maintenant, vous m’excuserez de faire une dĂ©claration un peu forte ici. Je voudrais vous demander quelque chose Ă  vous, thĂ©ologiens. Sondez toutes les Ecritures et toute l’histoire de la Bible. Comme vous me l’avez dit cette semaine, vous Ă©tiez des lecteurs de la – de la Bible, et aussi vous Ă©tiez..., que l’ñge apostolique Ă©tait terminĂ©, et – et qu’ils sont – que vous connaissiez toute l’histoire de l’Eglise. Je voudrais attirer votre attention Ă  ce sujet. Que Dieu me pardonne pour avoir rĂ©vĂ©lĂ© ceci, si ce n’est pas correct de le faire. Le monde est exactement dans cet Ă©tat; le temps est lĂ  pour cela. Le monde n’a jamais connu pareil temps, semblable Ă  la condition Sodomite. La semaine passĂ©e, en Floride, dans l’Etat de Floride, soixante pour cent et quelque d’enseignants ont Ă©tĂ© mis Ă  la porte pour cause d’homosexualitĂ©. Il y a eu une augmentation de quarante pour cent et quelque d’homosexuels en Californie l’annĂ©e derniĂšre. Les Ă©coles, les sĂ©minaires, tout en est rempli. Et il est exactement au point oĂč il en Ă©tait du temps de Sodome. Dieu sera obligĂ©... S’Il ne punit pas cette nation et ce monde pour leurs pĂ©chĂ©s, Il sera moralement obligĂ© de ressusciter Sodome et – et Gomorrhe et de leur prĂ©senter des excuses pour les avoir brĂ»lĂ©es. ConsidĂ©rez l’heure dans laquelle nous vivons.

78 RĂ©flĂ©chissez une minute maintenant, Messieurs de la cour, avant de prendre votre dĂ©cision. Eh bien, JĂ©sus n’a jamais dit : «Aux jours oĂč le Fils de Dieu sera rĂ©vĂ©lĂ©.» Il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© pendant les Ăąges de l’Eglise. Mais l’Eglise L’a mis dehors. Il sera alors rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de l’homme, «quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lé», Dieu sera manifestĂ© parmi les ĂȘtres humains comme autrefois, le Fils de l’homme; c’est prophĂ©tique. Malachie 4, il est promis un – un prophĂšte qui doit venir avec une voix. Pas Malachie 3, maintenant, «... envoie mon messager...» Malachie 4. Maintenant, ne les confondez pas, parce que si vous le faites, vous allez rater cela. Malachie 4 n’était pas Malachie 3 : «J’envoie mon messager devant Ma face.» Mais dans Malachie 4, juste aprĂšs la venue de ce messager, le monde doit ĂȘtre brĂ»lĂ©, et le MillĂ©nium s’installe; et les mĂ©chants sont rĂ©duits en cendres et les justes marchent sur leurs cendres. Cela n’est jamais arrivĂ© au temps de Jean. Voyez? Malachie 4...

79 Et observez, il doit y avoir un signe. Et ce signe doit ĂȘtre un signe scripturaire. JĂ©sus a dit : «Je viens de Dieu. Je retourne Ă  Dieu.» Il Ă©tait la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent. Ils se tinrent lĂ  un jour, et dirent : «Tu n’as pas plus de cinquante ans.» Il paraissait un peu plus vieux qu’Il ne l’était – ne l’était rĂ©ellement. Sa charge Ă©tait lourde. Et la Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» Il Ă©tait probablement un tout petit homme.
Il dit : «Tu dis n’avoir pas plus de cinquante ans... Nous sommes... pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?»
Il dit : «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Il dit : «Je viens de Dieu. J’étais cette Colonne de Feu dans le dĂ©sert. Je viens de Dieu. Il fut fait chair, le Fils de Dieu. Dieu a couvert une vierge d’une ombre, Il a crĂ©Ă© une Cellule de sang qui a engendrĂ© Son Fils, en effet, Dieu habitait dans Son Fils. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» «... et Je retourne Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Saul Ă©tait en chemin vers Damas et il fut frappĂ© par une LumiĂšre, cette Colonne de Feu. Pensez-vous que ce Juif pouvait appeler n’importe quoi une – une espĂšce d’illusion «Seigneur»? Lorsqu’il leva les yeux et vit cette Colonne de Feu, il reconnut que c’était ce qu’il – ses pĂšres avaient suivi – suivi hors de l’Egypte. Il dit : «Seigneur, Qui es-Tu?»
Et Il dit : «Je suis JĂ©sus.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

80 Et cette Voix Biblique qui avait parlĂ© dans le buisson de MoĂŻse, Ă  laquelle MoĂŻse Ă©tait accrochĂ©, c’est la mĂȘme Voix Biblique qui m’a parlĂ© dans le buisson Ă  sept ans. Je persiste et dĂ©clare que c’est la vĂ©ritĂ©. Comme MoĂŻse avait vu que cette Parole devait S’accomplir, je vois que cette Parole doit S’accomplir. Le Fils de l’homme doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© – c’est exactement ce qu’Elle a dit. Remarquez, Elle a promis ceci : pas le Fils de Dieu, mais le Fils de l’homme. Voyez-vous? Le Fils de l’homme, le Fils de David, et le Fils de Dieu. Mais aprĂšs les Ăąges de l’Eglise, quand Il est mis dehors, c’est alors qu’Il se rĂ©vĂšle encore comme Fils de l’homme; en effet, nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la semence d’Abraham et nous sommes sa Semence Royale. Combien acceptent cela, Ă  savoir que l’Eglise est sa Semence Royale? Bien, vous voyez, Il fait la mĂȘme chose que ce qu’Il avait fait chez Abraham.

81 Maintenant, pardonnez-moi pour ceci. Eh bien, vous qui dites connaĂźtre trĂšs bien l’histoire, dites-moi quand y a-t-il jamais eu, dans l’histoire de l’Eglise, un conducteur qui est allĂ© lĂ  vers vous – et vers vous, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, qui que vous soyez, quand y a-t-il eu un homme qui vous a Ă©tĂ© envoyĂ©, et dont le nom se termine par h-a-m, si ce n’est maintenant? G-r-a-h-a-m. Vous avez eu Sankey, Moody, Finney, Knox, Calvin, mais jamais un h-a-m comme Abraham. Et G-r-a-h-a-m, ce n’est que six lettres. A-b-r-a-h-a-m, c’est sept lettres; la Parole de Dieu rendue parfaite. Maintenant, souvenez-vous, cette personne qui Ă©tait au temps d’Abraham... Maintenant, Abraham Ă©tait son – Ă©tait l’élu. Il n’était pas Ă  Sodome; il Ă©tait son – Ă©tait l’élu. Il n’était pas Ă  Sodome; il Ă©tait appelĂ© Ă©tant en dehors de Sodome. Ce Messager qui le visita ne se rendit jamais Ă  Sodome. Mais ceux qui descendirent Ă  Sodome, remarquez ce qu’ils firent.

82 Remarquez ce qu’Il fit Ă  l’Eglise Ă©lue. Et JĂ©sus avait attirĂ© votre attention sur cette mĂȘme chose qui se produirait dans les derniers jours, lorsque le Fils de l’homme Se rĂ©vĂ©lerait dans la chair humaine, la Parole discernant le secret du coeur. Comme il est dit dans... Elle est plus efficace qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants et Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur, juste comme tous les prophĂštes l’avaient fait, comme JĂ©sus le fit Lui-mĂȘme et fut appelĂ© BĂ©elzĂ©bul. Et Elle est rejetĂ©e de nouveau ici dans les derniers jours... Je me demande si cet interprĂšte aveugle y a dĂ©jĂ  pensĂ©. Je me demande s’il s’est dĂ©jĂ  rendu compte que ces Ecritures qui avaient Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es pour ce jour doivent s’accomplir. Combien croient que ce doit ĂȘtre en ce temps-ci? C’est la Parole de Dieu, mĂȘme si Elle tarde – nĂ©anmoins toutes ces choses, ces Ăąges de l’Eglise passent et c’est depuis des centaines d’annĂ©es que nous avons eu cela, mais il a Ă©tĂ© promis que c’est pour maintenant.

83 Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Fils de Dieu; le Fils de Dieu, le Saint-Esprit a baptisĂ© l’Eglise de la PentecĂŽte ainsi que les Ă©glises qui suivirent et Il a opĂ©rĂ© des signes, des prodiges, des miracles comme Il le faisait. Ils ont vu Dieu dans de glorieuses visions et tout. Mais l’Eglise n’avait jamais vu le Fils de Dieu ĂȘtre manifestĂ© dans une chair humaine, et rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es du coeur si ce n’est dans cet Ăąge. Et c’était l’ñge qui a vu Sodome brĂ»ler et le Fils promis revenir. Je me demande si cet interprĂšte aveugle aux Ecritures y a dĂ©jĂ  pensĂ©. Je voudrais que la cour s’en souvienne.

84 Souvenez-vous, peu importe le temps – peu importe combien cela tarde, cela doit nĂ©anmoins arriver. Cela va arriver. Ces tĂ©moins l’affirment, ils ont vraiment attestĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©, qu’il en est ainsi. Dieu a dit : «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Mais le monde extĂ©rieur veut que vous croyiez qu’aussitĂŽt que vous imposez les mains, vous devez... les jambes infirmes doivent se redresser, l’on doit sauter. Il n’a jamais dit cela. Il n’a jamais promis cela.
Il a dit : «La priĂšre de la foi sauvera le malade et Dieu le relĂšvera.» Il n’a jamais dit quand. «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Il n’a jamais dit quand. Il a dit : «Lorsque vous priez, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordĂ©.» Il n’a jamais dit quand.

85 Maintenant, si nous sommes de vĂ©ritables et authentiques croyants, lorsque ces Ecritures nous sont prĂ©sentĂ©es, rien ne peut nous dire le contraire. Rien ne peut dire que c’est faux. Que plusieurs s’élĂšvent, que plusieurs soient des infidĂšles, que plusieurs soient des incroyants, que plusieurs expliquent ceci, cela ou autre... Dieu tient Sa Parole. Et Marc 16 est tout aussi inspirĂ© que Jean 3:16. Le tout, c’est la Parole de Dieu. Toute la Parole est inspirĂ©e. Tout cela, c’est Dieu, si du moins vous lisez cela tel que c’est Ă©crit.
Je voudrais ramener l’église Ă  la feuille d’audience pour lui faire savoir qu’avant d’appeler quoique ce soit dĂ©mon, vous feriez mieux de vous rappeler la promesse que ceci doit arriver en ce jour. Voyez-vous, souvenez-vous-en, parce qu’une seule parole contre le Saint-Esprit n’est jamais pardonnĂ©e dans ce monde ni dans le monde Ă  venir. Et vous voyez le Saint-Esprit Lui-mĂȘme manifestĂ© et faisant la mĂȘme chose.

86 Je suis en train d’observer une petite dame assise ici en face de moi. Je pense qu’elle est une presbytĂ©rienne, si je ne me trompe pas. Elle Ă©tait chez moi il n’y a pas longtemps. Elle n’avait plus que jusqu’à mercredi pour vivre, elle avait le cancer. Elle Ă©tait assise dans la piĂšce, je l’avais trouvĂ©e par hasard assise prĂšs d’un de mes amis. Et il ne lui restait plus que jusqu’à mercredi pour vivre, d’aprĂšs les mĂ©decins de la ville. Ils n’en reviennent pas maintenant. La voici assise ici ce soir, elle a bonne mine et en bonne santĂ©, et encore en vie. Vous ĂȘtes reconnaissante pour cela, n’est-ce pas, soeur? Levez la main si c’est vrai. Elle est assise ici mĂȘme. Voyez? Elle Ă©tait mourante, elle n’avait plus que jusqu’à mercredi..., il y a quelques mois. Et maintenant, les mĂ©decins sont Ă©tonnĂ©s Ă  l’idĂ©e que... Qu’est-ce qui Ă©tait arrivĂ©? C’était le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ses Paroles sont toujours vraies.

87 Lorsque ces Ecritures dĂ©clarent ici que ces miracles accompagneront ceux qui auront cru... S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris, si vous croyez. Ces signes accompagneront le croyant. Ils... Il n’a jamais dit quand. Et si vous ĂȘtes un vĂ©ritable croyant, rien ne peut vous Ă©loigner de cela. Ecoutez le tĂ©moignage d’Abraham. Ecoutez le reste de leurs tĂ©moignages. Combien des centaines pourrais-je en appeler sur la scĂšne aujourd’hui, pour vous montrer que Dieu tient Sa Parole en dĂ©pit de tout, si vous La croyez et vous y accrochez, sachant dans votre coeur que cela doit s’accomplir.

88 Lorsque cette petite dame Ă  laquelle je fais allusion... Maintenant, quelqu’un m’a dit il y a quelques instants (excusez-moi), il m’a dit il y a quelques instants, en venant dans la file du service de dĂźner, il a dit : «FrĂšre Branham, ne vous souvenez-vous pas de cette petite dame-ci? De votre priĂšre de la foi pour elle il n’y a pas longtemps? Il y a des annĂ©es, elle Ă©tait... elle se mourait de cancer.» Est-ce que cette femme est prĂ©sente? Quelqu’un me l’a pointĂ©e. Assise... Levez la main si vous ĂȘtes assise quelque part ici.
Une petite femme est venue dans la ligne; un homme, un frĂšre aux cheveux gris me l’a pointĂ©e et a dit qu’elle se mourait de cancer. Et voici qu’elle est maintenant en vie. Est-ce que cette dame se trouve ici dans le bĂątiment maintenant? Elle Ă©tait dans la salle Ă  manger il n’y a pas longtemps...?... Oui – oui.
VoilĂ  madame Waldrop, lĂ  au fond; elle se tenait dans la ligne, mourante, il y a quinze ans, il y a dix-sept ans, accompagnĂ©e de son mĂ©decin, muni d’une – muni d’une radiographie, lĂ , montrant que le cancer avait rongĂ© son coeur; mais il y eut un AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que les critiques se lĂšvent et disent ce qu’ils veulent, je tĂ©moigne que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Ce qu’Il Ă©tait alors, Il L’est aujourd’hui. Il n’est pas le «J’étais», le «Je serai»; Il est maintenant (au temps prĂ©sent), le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et JĂ©sus et Sa Parole sont la mĂȘme chose, et Il est la Parole. Croyez-vous cela?

89 Qu’a-t-Il dit? «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Avant que nous ne disions ceci Ă  la cour, vous ĂȘtes le jury. Vous avez suivi l’affaire. Combien de tĂ©moins pourrons-nous appeler? Peu importe combien d’autres tĂ©moins le – le ministĂšre public pourrait appeler, ces paroles tĂ©moignent contre lui. Il interprĂšte mal les Ecritures. Combien croient que ces paroles sont vraies? Combien sont des croyants? Levez la main. TrĂšs bien. La Bible dit ceci : «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»
Maintenant, Ă©coutez tous. A partir de ce petit message dĂ©cousu, vous avez tirĂ© une conclusion. LĂ  dans votre esprit, vous avez prononcĂ© la sentence parce que c’est le jury. Et la maniĂšre dont vous agirez aprĂšs ceci prouvera ce qu’est votre verdict. Voyez-vous? La maniĂšre dont vous vivrez aprĂšs prouvera tout simplement ce qu’est votre verdict. Maintenant, si vous sortez et que vous disiez : «Bien, je suis tout aussi malade que lorsque je suis entré», cela montre bien par lĂ  quel type de verdict vous avez rendu dans cette cour cet aprĂšs-midi.

90 Je pense qu’Il est passĂ© par un procĂšs Ă©quitable. Il a eu – Il a comparu en tant que la Parole. Il a Ă©tĂ© confirmĂ© comme Ă©tant la Parole. Il a Ă©tĂ© identifiĂ© comme Ă©tant la Parole. Et si je mourais cette nuit, les paroles que j’ai dites restent vraies; le monde le sait. Le monde scientifique le sait. La mĂȘme Colonne de feu, le mĂȘme Ange du Seigneur... Combien En ont vu la photo? Elle est exposĂ©e Ă  Washington D.C., c’est le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Si je mourais cette nuit, et que je ne vous voyais plus, ce que j’ai dit reste la vĂ©ritĂ©. Et Dieu a tĂ©moignĂ© de cela, disant que c’est la vĂ©ritĂ©. Et voici l’Ecriture qui atteste que ça doit ĂȘtre pour aujourd’hui. Alors, appelez cela un dĂ©mon, si vous le voulez. Ce sera entre vous et Dieu. Voyez-vous?

91 JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, et Il S’identifie comme Il l’a promis. Nous pourrions en dire davantage ici dans ces derniers jours; en tant que Fils de l’homme, Il Se rĂ©vĂšle parmi Son peuple sous la forme de Son peuple (voyez-vous?), non pas le Fils de Dieu, non pas le Fils de David, mais le Fils de l’homme. Le Fils de Dieu Ă©tait surnaturel. C’est comme Abraham, il avait perçu des voix et il avait entendu des choses, et il avait vu des lumiĂšres et tout. Mais juste avant que le fils promis ne vienne, Dieu Se rĂ©vĂ©la comme un Homme dans une chair humaine, et lut les pensĂ©es du coeur de Sarah, qui Ă©tait dans la piĂšce derriĂšre Lui. Combien disent – reconnaissent que c’est l’Ecriture?

92 Et Il a dit : «Comme il en Ă©tait au temps de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la Venue du Fils de – la Venue, lorsque le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©.» Le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, non pas le Fils de Dieu pendant les Ăąges de l’Eglise. Il en est rejetĂ©. Maintenant, Il est le Fils de l’homme, Se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme. La Parole devient chair parmi nous. Oh, mon ami! Ouvrez vos yeux, Messieurs de la cour, avant de prononcer votre sentence. Prononcez votre sentence et croyez cela de tout votre coeur. Il a raison d’écrire ceci dans les Ecritures. Il a raison dans ce qu’Il dit. Je peux le prouver. Je sais qu’Il a raison. Dieu prouve rĂ©ellement cela. Il n’a besoin de personne pour interprĂ©ter et dire : «Ceci veut dire cela, et ceci veut dire cela.» Il annonce qu’Il fera une chose, ensuite Il l’accomplit, et cela rĂšgle la question. Il est Son propre InterprĂšte.
Croyez-vous cela? Combien sont des croyants? Levez alors la main et dites : «Je suis un croyant.» Je voudrais que chaque croyant, ici prĂ©sent, se mette debout. Que l’incroyant reste assis. Que les croyants se mettent debout.

93 Devant cette cour, avant qu’elle ne lĂšve la sĂ©ance, je voudrais remercier le Seigneur du fait que cette cour a pris sa dĂ©cision. Le jury a donnĂ© gain de cause Ă  JĂ©sus-Christ, en ce qu’Il a mis ces choses dans Sa Parole. Lorsqu’elles sont vraiment interprĂ©tĂ©es Ă  la lumiĂšre de la Parole, c’est la vĂ©ritĂ©. Combien parmi vous, Messieurs de la cour, croient cela? Levez la main et dites : «Devant Dieu, je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©.» Maintenant, combien... voulez-vous baisser la main et dire : «Je crois ce que vous avez dit. Je crois que c’est la pure vĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu»? Levez la main. TrĂšs bien.

94 Maintenant, je voudrais que vous veniez tout autour de la table et que vous imposiez la main Ă  un autre croyant. Faites passer votre main de l’autre cĂŽtĂ© de la table et posez-la sur un autre croyant. Sommes-nous des croyants? Qu’avait-Il dit? «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Messieurs de la cour, avez-vous pris votre dĂ©cision? Dites : «Amen.» Mon verdict est rendu.» Est-ce vrai? [Amen.] Que la Parole de Dieu est vraie? «Amen.» Marc 16 est vrai? «Amen.» Alors, «voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ils devront ĂȘtre guĂ©ris. Il l’a ainsi dit, n’est-ce pas? Maintenant, de la mĂȘme maniĂšre que vous priez Ă  l’église, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. On prie pour vous. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. Qu’est-ce qui va arriver? Votre comportement Ă  partir de cette heure prouvera ce qu’est votre vrai verdict. Maintenant, inclinez tous la tĂȘte. Maintenant, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains.

95 JĂ©sus-Christ de Nazareth, j’attire encore Ton attention sur ceci. Ces hommes et ces femmes ont, par leur tĂ©moignage, dĂ©clarĂ© ĂȘtre des croyants. Ils sont debout et ils s’imposent les mains les uns aux autres. Seigneur, nous croyons Ta Parole, selon laquelle dans ce grand jour de l’instruction, ce grand jour du–du–du progrĂšs de la morale et – et de tous les programmes Ă©ducationnels, cependant au milieu de tout cela, Ta Parole reste vraie, exactement la mĂȘme.
Et nous avons fait venir des tĂ©moins dans cette cour, cet aprĂšs-midi, Seigneur, pour Te faire subir un jugement Ă©quitable. Non pas un simulacre de procĂšs, non pas un simulacre comme HĂ©rode ou l’un d’eux T’en avait fait subir un. Nous T’accordons un jugement Ă©quitable ici, en prouvant... Et Ton peuple en conclut d’aprĂšs la Parole de Dieu, en cette annĂ©e 1964, cette heure dans laquelle nous vivons maintenant, que Tu es autant Dieu que Tu l’as toujours Ă©tĂ©. Et chaque Parole que Tu as promise est la vĂ©ritĂ©. Et ils se sont imposĂ© les mains les uns aux autres en tant que croyants. Ils prient les uns pour les autres. Et Tu as dit : «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Tu n’as jamais dit quand. Tu as dit : «Les malades seront guĂ©ris.»

96 Maintenant, eux, Ă©tant... Comme moi – en tant que prĂ©sident, et ces gens, en tant que jury et juges, ils ont rendu tĂ©moignage Ă  ceci, Seigneur, en s’imposant les mains les uns aux autres et en priant les uns pour les autres.
Maintenant les actes qu’ils poseront aprĂšs ceci rĂ©vĂ©leront certainement ce qu’est leur verdict. Puisse-t-il ne plus jamais y avoir de plaintes parmi eux au sujet d’une maladie dont ils en ont assez ou de quoi que ce soit qui les tourmente maintenant. Puissent-ils savoir que Dieu a promis qu’Il le ferait.
Des fois, Il tarde comme Il l’a fait aux jours de NoĂ©, comme Il l’a fait aux jours de MoĂŻse, comme Il l’a fait dans tous les temps. Mais Il – Il n’a jamais dit aux gens de la PentecĂŽte : «Montez dans la ville de JĂ©rusalem. Dans vingt-quatre heures je vous donnerai le Saint-Esprit.» Il a dit : «Attendez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’en haut.» Il n’a jamais dit : «Un jour, deux jours, dix jours.» Il a dit : «Restez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance.» Seigneur, ils sont restĂ©s jusqu’à ce qu’il y eĂ»t en eux une preuve que c’est le Saint-Esprit de Dieu.
Maintenant, puissent ces gens qui ont les mains les uns sur les autres, qui se tiennent dans cette salle d’audience cet aprĂšs-midi, dans la PrĂ©sence de Dieu, dans la PrĂ©sence de Sa Parole, comme je L’ai lue... Et nous avons tĂ©moignĂ© ceci, que nous croyons qu’Il tient Sa Parole. Et que chacun soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

97 Maintenant, vous tous qui croyez cela Ă  partir de cette heure, Ă  savoir que le croyant qui s’est tenu debout comme un croyant ainsi que vous, croyant, qui avez tĂ©moignĂ© et prouvĂ© devant cette cour cet aprĂšs-midi que vous croyez qu’Il est juste et qu’Il tient Sa Parole... peu importe combien de temps cela prend, cela doit arriver.
Croyez-vous cela? Levez la main. Acceptez-vous cela? Que Dieu vous bénisse. Je crois cela de tout mon coeur.

98 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment. Y a-t-il ici quelqu’un qui est incrĂ©dule, quelqu’un qui n’est pas chrĂ©tien? Je voudrais vous accorder l’occasion de vous avancer ici vers ceci, devant cette cour pour faire une confession et dire : «J’ai Ă©tĂ© toute ma vie un douteur, mais Ă  partir d’aujourd’hui, j’accepte JĂ©sus-Christ. Je sais que la Bible dit que dans les jours – comme il en Ă©tait au temps de – de Jonas, qui resta dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits... On Lui a dit : «Donne-nous un signe.»
Il a dit : «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, une gĂ©nĂ©ration sodomite, cherche un signe, et ils le recevront. Ils recevront un signe, car de mĂȘme que Jonas resta dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, de mĂȘme le Fils de l’homme doit rester dans le sein de la terre.»

99 Ces disciples, au sujet de qui nous avons lu, avaient mal compris quand ils ne voulaient pas croire ceux qui L’avaient vu aprĂšs qu’Il eut Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts. Nous L’avons vu. Nous savons que c’est vrai. Il est ressuscitĂ© des morts. Nous croyons cela.
Et nous vivons aux jours – Comme il en Ă©tait aux jours de – de Jonas, quand les villes s’étaient perverties, alors Jonas sortit du ventre de la baleine comme quelqu’un ressuscitant des morts... Et aujourd’hui, nous croyons que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il Se fait connaĂźtre Ă  travers les Ăąges de l’Eglise en tant que Fils de Dieu. Et maintenant, Il accomplit Sa promesse aux derniers jours, pour Se rĂ©vĂ©ler Ă  la Semence Royale d’Abraham en tant que Fils de l’homme.

100 Que Dieu vous bĂ©nisse. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, tranquillement et avec respect, pendant que nous chantons un couplet, «Je L’aime, Je L’aime parce qu’Il m’a aimĂ© le premier». Et si vous ĂȘtes un – vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, et que vous voulez le devenir et prendre position, ce soir, avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur en ce jour mauvais, comme il en Ă©tait au temps de NoĂ©, comme il en Ă©tait au temps de Sodome, avancez pendant que nous chantons avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que tout le monde est en train de prier. Je L’aime, Je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, gardons les tĂȘtes inclinĂ©es, maintenant pendant que nous chantonnons. [FrĂšre Branham commence Ă  chantonner. –Ed.] Pensez-y! Pensez-y! Pouvez-vous vous secouer juste un tout petit peu? Le Dieu mĂȘme qui a fait la promesse est ici en train de rĂ©vĂ©ler cela ici mĂȘme sur la terre en ce jour, en train de confirmer cela. Voici Ses Ecritures. Il n’incombe Ă  personne d’interprĂ©ter cela. C’est dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ©. Et Il a acquis mon salut. Ne voulez-vous pas accepter cela?
Maintenant si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ChrĂ©tien, et que vous dĂ©sirez vivre plus prĂšs de Dieu, levez vos mains pendant que nous chantons encore cela, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je veux marcher plus prĂšs de Dieu. Vous croyez que ceci est la vĂ©ritĂ©, que nous vivons dans les derniers jours. Je L’aime... Que Dieu soit avec vous, mes amis. Ne faillissez pas. Ne faillissez pas. Croyez-Le. Je L’aime. Dites-le de tout votre coeur maintenant. Abandonnez-vous. Il est la Parole, la Parole de ce jour. ... m’aima Le premier...

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