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Prédication Lettre Audio A Lee Vayle de William Branham a été prêchée 64-0500 La durée est de: .pdf La traduction Shp
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Lettre Audio A Lee Vayle

1 [Ce texte est une transcription d'une "lettre audio" que frère Branham a adressée à Lee Vayle, concernant le manuscrit du livre Le Prophète du Vingtième Siècle. Elle a été enregistrée au domicile de frère Fred Sothmann; cela a commencé un mercredi après-midi, et s'est terminé (la partie qui commence par le paragraphe 17) un jeudi matin. - N.D.E.]
Nous sommes ici, cet apr√®s-midi, pour √©tudier la - la bande ou plut√īt ce manuscrit que vous nous avez remis. Vous remarquerez √† la page‚Ķ (C'est quelle page?) √† la page 6, le num√©ro 1 y figure. Et √† travers tout ceci nous allons‚Ķ ce que nous trouvons qui peut √™tre ins√©r√©‚Ķ Eh bien, vous n'√™tes pas oblig√© de le faire, mais je dis tout simplement que cela pourrait √™tre fait.
Ce num√©ro 1 ici √† la page 6, vous verrez un-un c√īt√© le num√©ro 1 en petit caract√®re, soulign√©. Vous parlez ici du‚Ķ Il est dit que les - les Ecritures seules ne sauraient soutenir la - la - la doctrine que nous essayons d'ins√©rer ici, mais il a fallu prendre aussi l'histoire, en plus des Ecritures.

2 Ne trouvez-vous pas qu'il serait donc recommandé ici de dire que Dieu, dans le but de - de proclamer ceci, doit envoyer un prophète afin d'i… - d'injecter ceci, de rendre cela réel de nouveau, de montrer aux gens l'heure dans laquelle nous vivons? En effet, si les gens ne voient cela qu'à l'époque passée, il n'y a donc plus d'espoir pour l'église. L'église doit voir cela au temps présent. Ainsi, Dieu envoie Son prophète pour manifester la chose au temps présent. Vous voyez? Et puis, après que c'est terminé, alors cela appartient à l'histoire.
Eh bien, vous pourriez insérer cela, Frère Lee. Je ne sais pas si c'est nécessaire ou pas, mais ce n'est qu'une idée, juste ici.
Merci beaucoup. (Quelle page?) Euh…

3 Fr√®re Lee, ici √† la page 10, je vois concernant le‚Ķ je crois, c'est le troisi√®me √Ęge de l'√©glise, l√†; vous ne - vous n'avez plac√© aucun nom. J'avais attribu√© cela √† Martin. Et il y avait aussi, dans votre lettre, une question sur Mar-‚Ķ qui c'√©tait et o√Ļ nous avons trouv√© cela - au sujet de ses √©crits.
Eh bien, on parle de Martin dans le - le livre sur Nic√©e, et dans les √©crits sur les - les p√®res primitifs du - du‚Ķ au Con- ‚Ķ. Concile de Nic√©e. J'ai cela chez moi dans mon bureau. Je n'ai pas √ßa ici. A ce que je sache, Martin ne fut pas reconnu. Cela - cela n'est pas reconnu, plut√īt. Je sais qu'il est vrai qu'il a √©t√© canonis√© comme un saint.
Et pourtant, quand on suit ses √©crits et ce qu'il a fait‚Ķ Je ne me rappelle pas pr√©sentement qui a √©crit √† son sujet. Mais cela‚Ķ j'ai lu cela dans le‚Ķ je ne connais pas le num√©ro du volume sur Nic√©e, l√† o√Ļ √ßa se trouve. Je pourrais peut-√™tre vous l'envoyer afin que vous puissiez le lire si vous le voulez.
Ce sont les - les √©crits de saint Martin ou plut√īt les √©crits de celui qui a √©crit au sujet de saint Martin. Mais c'√©tait un - un homme tr√®s courageux, qui avait pris position pour ce qui √©tait - √©tait juste.

4 Avez-vous ce petit livre ou… intitulé Comment cela est arrivé. Je ne me rappelle pas pour le moment qui en est l'auteur. C'est Comment cela est arrivé. C'est un peu ce qui a été glané dans - dans l'histoire. Je pense que c'est cette femme écrivain (j'oublie son nom), qui - qui a écrit cela. J'ai aussi cela chez moi au bureau.
Mais il a pris position pour les choses, les principes, comme l'√©glise primitive Eph√®se - d'Eph√®se, plut√īt, avait pris position pour ce que Paul soutenait. Et c'√©tait un grand homme.
Rappelez-vous que son - son p√®re √©tait, je crois, un soldat. Et, en fait, il a d√Ľ suivre les traces de son p√®re. Je crois qu'il √©tait un Fran√ßais, et qu'il √©tait de Tours, je crois que c'est √ßa, Tours ou Torra, en France. Il s'est converti au moment o√Ļ les gens gisaient l√†, ou plut√īt quand les gens entraient et sortaient par la porte...

5 Un jour, un clochard était étendu à la porte. Et il se mourait, il mourait de froid. Et personne ne voulait lui venir en aide. Et Martin a déchiré son manteau en deux et en a donné une partie à ce clochard. Et cette nuit-là, dans une vision, quand il s'est réveillé dans la chambre, il a vu Jésus debout là, enveloppé de ce vieux morceau de manteau dont il avait - avait couvert ce clochard.
Et c'√©tait un homme tr√®s courageux et tr√®s humble, si bien que je - je l'ai choisi d'apr√®s mon opinion sur les - sur les √Ęges de l'√©glise, comme √©tant le messager de cet √Ęge-l√†.
Eh bien, si vous‚Ķ j'oublie le nom de la dame qui a √©crit cela (c'est une historienne), l'auteur de Comment cela est arriv√©. Et s'il vous arrivait de le voir l√†-bas, √† - √† Dallas ou √† Beaumont, o√Ļ que vous soyez, s'il vous arrivait de voir ce livre Comment cela est arriv√©‚Ķ Eh bien, vous - vous pouvez vous le procurer l√† m√™me si vous n'avez pas le - le‚Ķ ses √©crits. C'est quelqu'un qui a √©crit √† son sujet.
Et je ne me souviens pas maintenant de quel livre il s'agit. Est-ce… Nicée… c'était Les pères de Nicée. Et le… tous se trouvent là-dedans. Et c'est - c'est donc les pères primitifs.
Et il se pourrait que vous voyiez cela, alors écrivez. Sinon, faites-le-moi savoir de toute façon. Je rentrerai à la maison dans environ trois semaines et je vous l'enverrai par courrier.
Ok. Merci, Frère Lee.

6 Frère Vayle, à la page 32, et le signe qui est sur la marge, numéro 3… Ne trouvez-vous pas que ce serait une bonne chose de faire un ajout à cet endroit-ci, afin que nous puissions attirer l'attention des gens, étant donné qu'ils… vous avez dit ici qu'ils observent cela à 90quatre-vingt-dix pour cent, et qu'ils laissent tomber le reste?
Ne serait-il pas bon d'insérer ici qu'on voit que dans le jardin d'Eden, dans la Genèse, il ne s'agissait que d'une seule Parole, une seule Parole qui avait été mal interprétée à Eve par Satan? Et cela est à l'origine de tous les ennuis que nous avons aujourd'hui et de tous les ennuis que nous avons eus. Une seule Parole a fait que le Fils de Dieu soit obligé de venir mourir sur terre pour racheter la race humaine.
Et puis, nous voyons… C'est dans la Genèse, le premier livre de la Bible. Et dans l'Apocalypse, le dernier livre de la Bible, il est dit : "Quiconque En retranchera une seule Parole ou Y ajoutera (Vous voyez?)…" Vous voyez, 90 % ne suffisent pas. Il faut que ce soit cent pour cent de la Parole.

7 Et remarquez encore maintenant, ce sont là le premier livre et le dernier livre de la Bible. La Bible commence avec un - un péché, une erreur, la mort, et tout, qui a été amené sur la terre à cause d'une mauvaise interprétation d'une seule Parole de la Bible. Et dans la Genèse… C'est dans la Genèse.
Or, nous voyons aussi que dans l'Apocalypse, le dernier livre de la Bible, J√©sus se r√©f√®re √† la Gen√®se et dit : "Celui qui En retranchera ou qui Y ajoutera..." Vous voyez? Quatre-vingt-dix pour cent de cela ne suffisent pas. Il faut la totalit√© pour que ce soit correct, chaque Parole : "Pr√©cepte sur pr√©cepte, ligne sur ligne." C'est Esa√Įe, je crois, 28.19, ou c'est l√† quelque part, l√†, que nous trouvons cela. Et vous savez o√Ļ chercher cela. Et il faut que cela soit pr√©cepte sur pr√©cepte, et ligne sur ligne (Vous voyez?); pas quatre-vingt-dix pour cent, mais cent pour cent.
Merci, Frère Vayle.

8 Fr√®re Lee, insertion 4 ici √† la page‚Ķ (A quelle page est-ce?) √† la page 38, num√©ro 4. Ne trouvez-vous pas que ce serait une bonne chose juste ici, l√† o√Ļ vous parlez d'Abraham, le - le‚Ķ Dieu Lui-m√™me √©tant - d√©voilant ce que Sarah pensait dans la tente derri√®re - derri√®re Lui, que ce serait une bonne chose d'y ins√©rer le passage des Ecritures?
Je pense que cela se trouve dans Hébreux, chapitre 4, verset 12 : "Car la Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée à deux tranchants, elle discerne les pensées du coeur", pour montrer que c'était la Parole de Dieu manifestée.
Cela montrerait donc là qu'Il était la Parole manifestée. Vous voyez, Il… Dieu Lui-même est la Parole. Et c'est la Parole qui discerne les pensées du coeur. Et c'est ainsi que Jésus, étant au commencement, étant Dieu… Et Dieu était la Parole, la Parole rendue manifeste.
Vous voyez, c'est la raison pour laquelle Il pouvait - Il pouvait conna√ģtre les pens√©es de leurs coeurs, parce qu'Il est la Parole. Comprenez-vous cela maintenant?
Et alors, la portion de la Parole qui est assign√©e √† ce jour-ci, laquelle portion est un proph√®te, conna√ģtra aussi les pens√©es du coeur; car ce sera la Parole rendue manifeste dans un homme, qui pourra conna√ģtre les pens√©es des coeurs de gens.
Merci, Frère Lee.

9 Fr√®re Vayle, √† la page‚Ķ (C'√©tait donc quel num√©ro? Je l'ai oubli√© ) 41, page 41. Et √† c√īt√©, c'est le num√©ro 5.
C'est vraiment merveilleux, ce qu'il y a ici. J'appr√©cie vraiment ceci. Et j'appr√©cie tout cela. Et ici, c'est vraiment remarquable. Quand Mo√Įse parlait ici d'un‚Ķ un - un - un‚Ķ qui serait suscit√©, que le Seigneur susciterait un proph√®te comme lui. Vous voyez, Dieu Lui-m√™me lui avait parl√© dans un feu sur la montagne. Et Il leur a promis ici qu'Il ne le ferait plus, mais qu'Il leur parlerait toujours par un proph√®te. Vous voyez? "L'Eternel votre Dieu suscitera un proph√®te."
Vous voyez, vous pouvez insister un petit peu là-dessus (Vous voyez?), que Dieu promet ici que désormais quand Il parlera, ce sera par un prophète ; qu'Il ne parlera plus à haute voix, de Sa propre voix, de façon à être entendu au travers d'un feu et ainsi de suite comme cela, mais que ce serait par un prophète.
Merci, Frère Vayle.

10 Fr√®re Lee, page 47, num√©ro 6, ins√©rez le petit num√©ro √† c√īt√©. Nous voyons ici que le - que le‚Ķ (Voyons. Quelle √©tait la pens√©e l√†, Fr√®re Fred, quand vous avez lu cela?)
Vous voyez, chaque groupe s'était séparé sur base de l'interprétation de la Parole.
Eh bien, ce que Jésus a trouvé quand Il est venu ici sur terre. Les gens avaient abandonné la Parole et avaient rendu la Parole sans effet par leurs traditions. Et c'est ce que les groupes ont fait aujourd'hui, ils ont rendu la véritable et pleine promesse de Dieu, la véritable promesse, sans effet par leurs traditions.
Je me suis dit que peut-être il se pourrait… vous aimeriez… peut-être que vous aimeriez ajouter ceci juste là. Vous voyez? Ce serait bien, bien à propos, vu que tous deux, nous le pensons et que nous apprécions cela en le lisant.
Merci, Frère Lee.

11 Frère Lee, j'ai remarqué quelque chose ici. Je vous suivais alors que vous expliquiez ici votre interprétation de ce que Jésus a dit au sujet de Jean, ici, qu'Il était un - un prophète qui devait venir.
Mais revenons en arrière maintenant. Vous devez retourner là à la page - page 44, et insérer 7 à la page 44. Vous soyez? Page 44, insérez 7. Je dois aller ici après 6 pour avoir cela.
Je crois que si… Trouvez-vous que ce serait une bonne chose ici de montrer au public qu'il ne s'agissait pas de Jean de Malachie 4? Ici il s'agit de Jean de Malachie 3, car dans Matthieu 11, vous pourriez citer cela comme ceci. Vous voyez, Matthieu 11.9, nous citons cela. Qu'êtes-vous donc allés voir? Un prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face, pour préparer ton chemin devant toi.

12 Or l√†, c'est Malachie 3, pas Malachie 4. Le proph√®te de Malachie 4 doit venir en ce jour-ci o√Ļ le Seigneur va br√Ľler le monde des Gentils, exactement - ou tout le monde des Gentils comme Il le fit √† Sodome. Vous voyez? Ce sera Malachie 4, quand Il fera cela, pas Malachie 3. Malachie 3, c'√©tait Jean Baptiste, qui avait aussi l'Esprit d'Elie. Mais Malachie 4 ici, c'est Jean - ou plut√īt - ou plut√īt Elie revenant juste avant le jour grand et terrible de l'Eternel, pour ramener les coeurs des enfants.
Jean a fait cela quand il est venu, et ce prophète de - de Malachie 4 fera la même chose. Vous voyez, il y a deux époques différentes. Et ici, Jésus parle ici de Malachie 3 : "Voici, J'envoie Mon messager devant Ma face. " Jésus parle ici de Jean… et Matthieu 11 parle de Malachie 3 : "Mon messager devant Ma face ", pas avant que le jour grand et redoutable de l'Eternel arrive.
Je me suis dit que vous pourriez insérer cela là pour montrer au public que l'Elie de Malachie 3 et l'Elie de Malachie 4 sont deux prophètes tout à fait différents.
Merci, Frère Lee.

13 Fr√®re Lee, √† la page 48, ins√©rez le num√©ro 8 d'un c√īt√©. Pourriez-vous y faire un ajout quelque part ou mettre dedans si vous n'avez pas fait plus loin‚Ķ Je lis tout simplement maintenant.
Mais si vous ne l'avez pas fait, il serait bon d'ajouter ici aussi qu'il - que le ministère de Jésus… qu'Il était un prophète conf-… confirmé qui devait venir.
Nous savons bien s√Ľr que Jean √©tait un proph√®te, mais cela ne veut pas dire qu'il √©tait ce grand Proph√®te qui devait venir. Et la Bible avait annonc√© la venue de cette glorieuse Personne.
Et nous voyons ici que 400 ans s'√©taient √©coul√©s depuis qu'ils avaient eu un proph√®te. Et c'√©tait une chose √©trange pour Isra√ęl, une fois de plus, apr√®s s'√™tre √©loign√© dans les traditions et tout tel qu'il l'√©tait, de‚Ķ de reconna√ģtre que - que cet homme √©tait un proph√®te, parce qu'il ne croyait gu√®re qu'il viendrait d'autres proph√®tes.

14 C'est la m√™me chose qu'ils firent au temps de Mo√Įse. Vous voyez, cela faisait 400 ans, oui, 400 ans depuis Moise. Vous voyez? Depuis - depuis Abraham, ou plut√īt depuis le dernier proph√®te, Isra√ęl avait fait 400 ans de servitude. Et 400 ans leur avaient aveugl√© les yeux au fait qu'un homme puisse √™tre un proph√®te; il fallait une confirmation surnaturelle de la Parole pour montrer qu'il √©tait un proph√®te.
De m√™me, quand J√©sus est venu, il devait absolument √™tre un proph√®te confirm√©, car cela faisait encore 400 ans depuis qu'ils avaient eu un proph√®te. Saisissez-vous ce que je veux dire par-l√†? 400 ans, et les gens n'ont pas voulu croire en Lui. Vous voyez? Et dans l'√Ęge des Gentils, nous n'avons pas eu de proph√®te depuis Paul. Et il est si difficile aux gens de comprendre cela.
Je me disais simplement que je ferais cette observation, et insérez-y cela comme… de quelque manière que vous voudriez, je… Cela pourrait constituer pour vous de petites données. Vous comprenez, Frère Lee, ce que j'essaie de dire?
Nous apprécions tellement cela pendant que nous le lisons, et nous pensons que c'est formidable.
Merci beaucoup, Frère Lee.

15 Frère Lee, page 40 - 49, insertion 9. Vous voyez? Nous sommes… je devrais appeler cela le numéro 9 - le numéro 9, et 49.
Bon, si vous remarquez bien, je pourrais‚Ķ Ce serait bien d'ins√©rer l√† qu'en tant que proph√®te, Mo√Įse ne pouvait pas accepter n'importe quel genre de signe √† moins d'√™tre un signe scripturaire.
√áa devait √™tre un signe scripturaire, parce que la Voix qui lui avait parl√© √©tait une Voix scripturaire qu' annon√ßait le signe. Je voudrais dire une Voix scripturaire. La Voix qui parlait √©tait‚Ķ a dit : "Je Me souviens de Ma promesse." Vous voyez? C'√©tait une Voix scripturaire qui avait attir√© l'attention du proph√®te. Vous voyez? Le signe devait attirer l'attention du proph√®te, donc la Voix scripturaire, la promesse pour cet √Ęge-l√†. Vous voyez?
Mo√Įse devait √™tre le lib√©rateur de cet √Ęge-l√†. La voix devait donc √™tre une voix scripturaire sinon Mo√Įse n'y aurait jamais cru. Mais c'√©tait la promesse de Dieu, qu'Il allait faire cela dans cet √Ęge-l√†.
Il avait dit √† Abraham qu'ils s√©journeraient pendant autant d'ann√©es. Le savez-vous? Et qu'ensuite, apr√®s avoir √©t√© des √©trangers pendant 400 ans, Il les ferait alors sortir par une vo-‚Ķ puissante, ou plut√īt des signes puissants et tout. Et voil√† que cette voix parlait √† Mo√Įse, Mo√Įse reconnut que c'√©tait le signe d'une Voix scripturaire. Vous voyez, le signe qui lui √©tait montr√© √©tait une Voix scripturaire venant de Dieu.

16 Vous savez à quoi j'en viens là… plaçant la toile de fond comme quoi le - le signe ne doit pas être juste un vieux signe ordinaire, habituel du clergé, ou quelque chose. Cela doit être une Voix scripturaire pour ce jour-là.
Et Mo√Įse a su que le temps √©tait alors proche. Et la Voix qui √©tait scripturaire √©tait l√†. Il avait donc la foi pour savoir ce qu'il allait faire. C'est pourquoi il pouvait tenir ferme en - en face de tous les imitateurs qu'il y avait l√†-bas. Il pouvait toujours tenir ferme. En effet, peu importe combien les gens pouvaient l'imiter, et faire des choses comme lui, Jambr√®s et Jann√®s, il demeurait ferme, parce que la Voix qui lui avait parl√© √©tait scripturaire. Les cieux et la terre passeront, mais cette Ecriture ne peut faillir.
Merci, Frère Lee.

17 Fr√®re Lee, aujourd'hui, c'est jeudi matin. Hier apr√®s-midi, j'ai d√Ľ arr√™ter, ayant √©t√© appel√© √† certaines occupations, √† des visites et tout. Et maintenant, nous voici de retour ici chez fr√®re Sothmann, ce jeudi matin, et j'enregistre ceci.
Eh bien, j'ai reçu… j'ai reçu de Billy votre - votre petite carte par laquelle vous vouliez que je vous appelle pour vous parler une heure au téléphone. Mais Lee, je - je crois que c'est mieux que nous vous apportions cela sur bande. Eh bien, vous pouvez étudier cela (Vous voyez?), au lieu que je sois au téléphone et que vous posiez des questions. De cette façon, vous pouvez étudier la bande. Eh bien, je - je - je viens de lire la conclusion, ici, de ce que vous avez écrit sur l'Inde.

18 Eh bien, il y avait… Maintenant - maintenant écoutez, Lee. Chacune de ces choses que j'ai insérées ici… Nous trouvons que le livre est formidable. Ainsi, si - si ce n'est pas approprié, si vous trouvez que ce n'est pas approprié que ça se lise tel que je l'ai arrangé ici, alors omettez cela. C'est votre livre, et je voudrais que ce soit vous qui l'écriviez. C'est votre opinion après avoir assisté aux réunions et - et d'après ce que vous avez vu, ce que vous avez entendu sur les bandes, et tout. Et je pense que cela va constituer un grand chef-d'oeuvre pour les réunions. Je pense que ce sera l'un des plus grands apports que nous aurons eus depuis que je suis dans le champ missionnaire, c'est ce que sera ce livre. Et je - je voudrais qu'il soit aussi parfait que possible.
Eh bien, ces choses que je suis en train de dire, mon - mon frère, ce n'est pas pour chercher à vous faire penser que j'en sais plus que vous. Mais c'est juste dans le - l'esprit d'une - d'une meilleure compréhension, et - et de communion fraternelle, et… Vous comprenez ce que je veux dire?

19 Eh bien, j'ai remarqué ici dans votre - votre conclusion, que vous y avez parlé de Billy Graham et d'Oral Roberts, ce qui est vrai. Je crois cela. Et avez-vous remarqué que le… c'est… Je me suis dit que si vous pouviez peut-être apporter cela un peu plus clairement et dire quelque chose comme ceci, que…
Eh bien, nous voyons que le ministère de ces deux anges qui sont descendus à Sodome, le monde… Vous voyez? Ils y sont descendus, et ils - ils… Les oeuvres qu'ils ont accomplies étaient bien différentes, c'était… par rapport à celle de l'Ange qui attendait avec Abraham.
Le - le travail de ces anges, quand ils sont descendus l√†-bas, c'√©tait de pr√™cher. Ils √©taient de v√©ritables pr√©dicateurs qui pr√©venaient les gens de sortir. Et vous voyez, ils √©taient l√†-bas et ils durent coop√©rer avec Lot ainsi que tous les autres, pour tenir leurs r√©unions, car Lot √©tait devenu en quelque sorte un juge, est-il dit, je crois, de - de la ville. Et vous voyez ce qu'ils ont d√Ľ faire et le message qu'ils ont apport√©.

20 Mais pas‚Ķ Aucun d'eux n'a accompli les choses que ce premier Ange qui √©tait l√†-bas avec Abraham avait accomplies. Vous voyez, Il avait discern√© les pens√©es de leur coeur - du coeur de Sara. Et Il a parl√© √† Abraham, Il lui a dit quel √©tait son nom. Son nom venait d'√™tre chang√© d'Abram en Abraham, Il n'a pas non plus dit Sara√Į mais Sara. Et Il les a appel√©s par les noms que le Seigneur leur avait donn√©s un ou deux jours auparavant, quand Il avait chang√© leurs noms. Il savait d√©j√† cela.
Et c'est pour prouver là, comme Jésus l'a dit dans - dans Saint Luc : "Quand le Fils de l'Homme sera révélé…", c'est pour prouver ici que le Fils de l'Homme… C'était ce Fils de l'Homme.
Et la raison pour laquelle Abraham a pu reconna√ģtre cela, c'est parce qu'Il pouvait discerner les pens√©es du coeur de Sarah, qui se trouvait dans la tente qui √©tait derri√®re Lui. C'est pour cette raison qu'Abraham L'a alors appel√© Elohim, Seigneur, "S" majuscule -e-i-g-n-e-u-r.
Et vous savez vous-même en tant qu'érudit que (Tous les érudits s'accordent là-dessus) dans la Bible, quand c'est écrit avec un "S" majuscule, cela signifie Elohim, comme au commencement, Dieu, Elohim (Vous voyez?), le Créateur, le Tout Suffisant, Celui qui existe par Lui-même, et ainsi de suite.

21 Maintenant, autre chose. Si vous remarquez, G-r-a-h-a-m c'est six lettres. A-b-r-a-h-a-m c'est sept lettres, et de même B-r-a-h-a-m, c'est sept lettres. Eh bien, si vous voulez en tirer une conclusion, cela pourrait être une bonne chose.
Eh bien, Fère Lee, voici autre chose que je voudrais vous communiquer, que vous - que vous pourriez vouloir utiliser dans quelques-unes de - dans quelques-unes de vos données. Avez-vous remarqué que Jésus est venu dans les trois noms de fils? (Vous voyez?) : Fils de l'homme, Fils de Dieu, et Fils de David.
Eh bien, quand Il vint pour la première fois, Il est venu dans le Nom de Fils de l'Homme. Et "fils de l'homme" dans la Bible signifie "un prophète". Cela a accompli les Ecritures, car Il devait être un prophète.
Mo√Įse a dit dans Deut√©ronomes 18.15, je pense, ou quelque part l√†, que - que "l'Eternel, ton Dieu, te suscitera un proph√®te". Les Ecritures ne peuvent donc pas √™tre bris√©es, Il devait alors venir en tant que Fils de l'Homme.

22 Nous voyons dans Ezéchiel, chapitre 2, verset 1 (je crois que c'est ça), que Jéhovah Lui-même appelait Ezéchiel "fils de l'homme". Et d'autres prophètes ont été appelés "fils de l'homme". Donc, pour que les Ecritures soient parfaites, Il devait venir en tant que prophète : Fils de l'Homme.
Et maintenant, nous voyons qu'au cours des √Ęges de l'√©glise, Il √©tait "Fils de Dieu". Comme Dieu est Esprit, Il est sous la forme du Saint-Esprit; le Fils de Dieu pour les √©glises. Dans l'√Ęge de l'Eglise de Laodic√©e, Il est mis dehors. Et puis, selon Luc, Il doit de nouveau Se r√©v√©ler en tant que "Fils de l'Homme". Quand le Fils de l'Homme sera r√©v√©l√© (Vous voyez?), Se r√©v√©lant de nouveau en tant que Fils de l'Homme, pas en tant que Fils de Dieu‚Ķ Le Fils de Dieu, c'√©tait le Saint-Esprit, et les gens L'ont attrist√© et L'ont chass√© de l'√©glise, ils L'ont mis dehors, ils ont mis le Saint-Esprit hors de leurs organisations, de leurs d√©nominations. Et dans Apocalypse 3, dans l'√Ęge de Laodic√©e, Il est l√† hors de l'√©glise. Le Fils de Dieu a √©t√© mis dehors, et maintenant Il Se r√©v√®le de nouveau, "le Fils de l'Homme". Dans votre - dans votre - ici dans votre manuscrit, vous avez des termes tr√®s appropri√©s l√†-dessus.

23 Bon, et dans le Mill√©nium, Il sera le Fils de David, le Fils de David, car Il S'assoira sur le tr√īne de David, Son p√®re.
Et alors à ce sujet, ce passage que vous avez cité : "Nul…" Vous voulez dire là-dessus que vous m'avez entendu le dire ; eh bien, d'accord. Vous voyez? Et puis Dieu, comme je vous l'ai dit, étant Eternel, et Ses attributs étant manifestés, que…
A ce sujet, c'est comme lorsque J√©sus √©tait ici sur la terre, Il a dit‚Ķ L'aveugle Bartim√©e L'a appel√© : "√Ē Toi, Fils de David." Et c'est ce qu'Il sera dans le Mill√©nium, le Fils de David. Pas "√Ē Toi, Fils de l'Homme", ce qu'Il d√©clarait √™tre, "√Ē Toi Fils de David".
Eh bien, c'est ce qu'Il sera dans le Mill√©nium pour ces Juifs, bien s√Ľr. Eh bien, nous voyons que sa requ√™te a √©t√© exauc√©e.
Mais lorsque cette femme syro-ph√©nicienne a cri√© √† Son intention : "√Ē Toi Fils de David", elle n'avait aucun droit sur Lui en tant que Fils de David. Mais quand elle a dit : "Seigneur", ce qui est Fils de Dieu, elle a alors obtenu ce qu'elle demandait. Vous voyez? Mais il c'est toujours de la m√™me personne.

24 C'est exactement comme ma femme. Elle a des droits sur moi en tant que mari. Ma fille, une autre femme, une fille, n'a aucun droit sur moi en tant que mari. Vis-à-vis d'elle, je suis son père. Et ensuite, mon petit-fils n'a aucun droit sur moi en tant que père, ou en tant que mari, il est mon - il a des droits sur moi en tant que grand-père. Mais je suis toujours la même personne.
Et Il est venu Se r√©v√©ler en tant que Fils de l'Homme. C'√©tait Dieu, la Parole qui vient au proph√®te, et Il L'√©tait, r√©v√©lant la Parole de l'√Ęge √†‚Ķ par le Fils de l'Homme. Durant le - l'√Ęge de l'√©glise, Il S'est r√©v√©l√© en tant que Fils de Dieu, le Saint-Esprit, au travers de la r√©v√©lation, la r√©v√©lation, pour ce qui est de r√©v√©ler.

25 Maintenant, au dernier jour, on doit de nouveau en venir √† la Parole promise. Vous voyez, dans l'√Ęge de l'√©glise, il n'y a pas beaucoup de promesses, seulement des r√©formateurs. Vous ne voyez pas cela, dans les √Ęges de l'√©glise, o√Ļ il n'y a rien que des r√©formateurs et autres, qui viennent par r√©v√©lation.
Mais quand tous ces myst√®res des sept tonnerres doivent √™tre r√©v√©l√©s, Il doit de nouveau venir en tant que Fils de l'Homme. C'est le m√™me Saint-Esprit qui est de nouveau dans la chair humaine, un parfait parall√®le de Sodome o√Ļ Dieu √©tait manifest√© dans un √™tre humain. Vous voyez? Et si √† l'√©poque Il √©tait venu vers la semence naturelle, Abraham, Il vient aujourd'hui vers la Semence royale, Abraham, qui attend aussi le Fils royal promis, pas le fils naturel, Isaac, mais le Fils royal promis.
Et c'est pourquoi il ne peut y avoir rien d'autre que le prophète, comme vous l'avez bien expliqué, un prophète pour ces derniers jours.
Et maintenant, vous pourriez ajouter ceci. Si vous…

26 Bon - bon, souvenez-vous, détruisez cette bande. Effacez-la ou renvoyez-la-moi. Vous voyez? Eh bien, je ne… Je vous dis juste certaines choses que je - sur lesquelles vous pouvez tirer vos conclusions. Vous voyez?
Maintenant, vous pourriez dire quelque chose comme ceci : Quoique, comme tous les proph√®tes dans tous les √Ęges‚Ķ Vous voyez, ce que je vous confesse, Lee, c'est que vous savez que je comprends et vous comprenez cette position. Mais je ne peux pas le dire aux gens. Vous voyez? Et maintenant, vous pouvez juste faire ceci si vous voulez l'utiliser : Faites comme si c'√©tait une - vos propres paroles.
Tous les prophètes ont été toujours rejetés et n'ont jamais été reconnus jusqu'à ce que les élus sont appelés cela... soient été appelés. Et d'habitude, les prophètes sont tués. Jésus Lui-même, n'a-t-Il pas dit : "Lequel des prophètes vos pères n'ont-ils pas lapidé, ces justes qui leur furent envoyés? Vous ornez leurs tombeaux, et c'est vous qui les y avez mis."
Pensez-y √ß'a continu√© m√™me jusqu'√† - m√™me √† saint Patrick, jusqu'√† Jeanne D'Arc, √ī comme cette femme √©tait spirituelle et avait des visions! On l'a br√Ľl√©e vive sur le b√Ľcher comme une sorci√®re. Pendant des si√®cles, les gens n'avaient pas reconnu que cette jeune fille √©tait spirituelle. Vous voyez, l'Eglise catholique a rejet√© cela lorsqu'elle leur fut envoy√©e.
Et l'Eglise catholique, comme n'importe quelle autre dénomination… L'Eglise protestante fait la même chose, et probablement que cela se terminera pratiquement de la même façon. Vous voyez? Il - il doit en être ainsi, Frère Lee.

27 Eh bien, vous pourriez ajouter ceci, que frère Branham a été rejeté. Il a été traité de tous les noms, à commencer par un - à commencer par celui de diseur de bonne aventure ou de Simon le magicien, ou de véritable Belzébul. Mais c'est exactement ce que Jésus avait dit qui arriverait.
Mais, exactement comme lorsque Mo√Įse √©tait‚Ķ Quand il √©tait devant Pharaon, Pharaon a cherch√© √† faire passer le signe de Mo√Įse pour‚Ķ Dans ce grand √Ęge intellectuel dans lequel ils vivaient, Pharaon a cherch√© √† faire passer le signe de Mo√Įse pour une esp√®ce de pi√®tre tour de magie. Il a dit : "Eh bien, nous avons des magiciens ici qui font la m√™me chose." On est donc all√© chercher Jann√®s et Jambr√®s. Et ils - et ils ont pu op√©rer le m√™me signe.
Mais Mo√Įse, sachant que sa voix, la voix qui accompagnait son signe, √©tait scripturaire, il est donc rest√© ferme. Et vous pourriez dire que c'est la m√™me chose. Toutefois, beaucoup se sont lev√©s et ont trait√© ce fr√®re de gu√©risseur divin. Et beaucoup de simulacres de gu√©rison et de simulacres de gu√©risseurs sont apparus, comme on les appellerait, des imitations. Mais cela ne l'a point du tout √©branl√©. Il s'en est tenu juste aux Ecritures, car il savait que la Voix √©tait le - √©tait cens√©e se faire entendre en ce jour-ci. C'est une Voix scripturaire. C'est un signe scripturaire. Il a donc tenu ferme. Et nous voyons la fa√ßon dont le - la fa√ßon dont‚Ķ?‚Ķ Vous voyez comment √ßa s'est termin√© pour beaucoup d'entre eux. Vous voyez?

28 Et nous… Si vous le pouvez, je crois que je vous ai déjà parlé de l'allusion faite au sujet de G-r-a-h-a-m, que c'est six lettres, ce qui représente l'homme, ou le monde. B-r-a-n-h-a-m , c'est sept, ce qui est parfait, la perfection. Et cela est allé… Le Message n'a pas du tout été adressé au groupe de Billy Graham. Il a été adressé au groupe élu, au groupe qui a été élu.
Eh bien, vous n'êtes pas obligé d'exploiter ceci. Je ne fais que glisser cela. Et peu importe ce que disent les gens, que nous….
C'est exactement comme avec Martin Luther, il est dit que ce qui était impressionnant n'était pas qu'il ait pu protester contre l'Eglise catholique et s'en tirer, mais qu'il ait gardé la tête au-dessus de tout le fanatisme qui avait suivi son réveil. Et c'est la même chose quand il faisait telle ou telle déclaration, et toutes sortes de choses, il a malgré tout tenu ferme; il savait en effet que c'était les Ecritures. Et Dieu à aucun moment n'a failli.

29 Et vous pourriez dire ceci, que les - les choses qui ont été dites, comment même les événements, les guerres, les lieux, les époques et les choses qui se sont produits, sont trop nombreux pour être consignés dans un livre, quel qu'en soit le volume ; cela ne pourrait pas être - pourrait être vendu en un seul livre. Cela constituerait des volumes de livres, ce que Jésus-Christ a fait avec le frère. Vous voyez?
Et chaque fois qu'il nous a dit ces choses, pas une seule fois cela n'a failli - ne s'est avéré faux. Exactement pour… C'est comme le cas de certains personnages de - personnages importants du monde, quand ils seraient… ce qu'ils feraient, comment ils mourraient, comment des guerres viendraient, et quelle en serait l'issue, et - et - et toutes sortes d'événements de ce genre, des inondations et des tremblements de terre. L'inondation de 1937 par exemple, le niveau qu'atteindraient les eaux avait été prédit avec exactitude des mois avant que cela n'arrive.

30 Ce tremblement de terre-ci, quand le‚Ķ Je dis maintenant quelque chose que je ne devrais pas dire. Mais c'est comme l'autre jour l√†-haut, sur la montagne quand nous √©tions l√†-haut. Et une pierre a √©t√© jet√©e en l'air, elle est redescendue et a d√©clench√© le tourbillon, les gens ne savaient gu√®re que cela s'en √©tait aussit√īt all√© dans cette direction-l√†, vers le nord et c'est all√© juste l√† et √ß'a frapp√©. C'est ce qui a fait que cet endroit, cet √©v√©nement s'est produit r√©cemment l√† en Alaska. Et il y a eu trois d√©tonations, et il y a trois choses qui doivent arriver; les rochers, l'endroit, ce qui s'est produit l√† haut sur la paroi, et puis jusqu'en Alaska. Et cela a mis fin √† la chose, car c'√©tait une d√©claration de jugement. Vous voyez?
Et bien des fois, les gens ne saisissent pas le… Ils viennent tout simplement dire… C'est juste… Cela - c'est juste… Vous devez tout simplement suivre Cela. Vous devez… Vous devez être avec Cela pour observer la chose et voir l'infaillibilité de Cela : parfait, pas l'homme, mais l'oeuvre qui est accomplie. Vous voyez?

31 Et puis, vous dites encore que vous vouliez que je vous parle au sujet de‚Ķ Eh bien, si vous ne voulez pas exploiter ceci, Lee, ce sont juste quelques faits surnaturels qui se sont produits. Et vous pourriez y ajouter cela, en disant qu'ils‚Ķ Il faudrait √©crire des volumes pour parler des preuves infaillibles de Cela, ce qui montre que nous sommes de nouveau √† la fin de l'√Ęge de l'Eglise.
Et vous pourriez dire : Mes fr√®res, souvenez-vous, il n'y a pas beaucoup de promesses √† la fin de cet √Ęge de l'√©glise. Vous voyez? Il n'y en a pas beaucoup, uniquement l'envoi d'un proph√®te qui ram√®nera les coeurs des gens aux p√®res apostoliques du d√©but. Il n'y a pas beaucoup de choses qui sont √©crites dans ces deux pages de l'Apocalypse, au sujet de‚Ķ du deuxi√®me au troisi√®me √Ęge de l'√©glise, √©crites au sujet de l'√©glise, √† part l'arriv√©e de ce proph√®te, des prodiges comme ceux-ci dans les derniers jours et la Parole qui doit √™tre de nouveau agit√©e.
Et je me disais en fait que vous vous y êtes bien pris, d'avoir dit que la révélation devait se trouver dans la Parole. Et c'est exactement ce qu'il en est. C'est ce que j'ai là sur bande, vous savez, pour ces - pour les Sceaux.

32 Maintenant, vous désiriez que je dise quelque chose (Je - je viens de demander aux jeunes gens combien de temps il me reste sur cette bande. Et il me reste une bonne petite partie.) au sujet de… ma naissance et des choses particulières.
Maintenant, Lee, glanez donc ceci, car, vous savez, vous-même vous êtes bien un intellectuel. Et vous savez ce qui attirera l'attention des intellectuels. Et si donc ça sonne bien, insérez cela.
Eh bien, quand je suis n√© l√†-bas le 6 avril 1909 √† cinq heures du matin, nous n'avions m√™me pas de - de porte ou plut√īt de fen√™tre - de fen√™tre vitr√©e. Nous avions une petite porte comme cela, qu'on ouvrait en guise de fen√™tre. Et, on dit que cette Lumi√®re est entr√©e dans la pi√®ce et s'est tenue au-dessus du petit lit de paille dans lequel je suis n√©‚Ķ un lit de paille, sur un matelas en paille.

33 Et puis √† l'√Ęge de 3 ans environ, je me souviens‚Ķ Le premier √©v√©nement qui s'est produit et dont je peux me souvenir, c'est que j'√©tais dans la cour arri√®re de la petite cabane en rondins o√Ļ je suis n√©. Et mon petit fr√®re √©tait de on-‚Ķ - onze mois plus √Ęg√©‚Ķ J'√©tais de onze mois plus √Ęg√© que lui, Edward.
Et je me rappelle que je regardais dans un grand arbre, o√Ļ √©tait perch√© un oiseau qui avait attir√© mon attention. Et cet oiseau sautillait tout simplement et chantait, et continuait ainsi. Quelque chose‚Ķ Si je m'en souviens bien, je pense que c'√©tait un rouge-gorge. Je ne dirais pas que c'√©tait un rouge-gorge. √áa semblait en √™tre un.
Et quand cet oiseau s'est envolé, une Voix me parla là, disant : "Tu passeras une bonne partie de ta vie près d'une ville appelée New Albany." Et je suis allé le raconter à ma mère.
Des années plus tard, environ deux ans plus tard, nous avons déménagé pour l'Indiana (à ce moment-là, on ne savait pas qu'on se déplacerait, ni quoi que ce soit ), nous avons déménagé pour une ville qui est près de New Albany, à Jeffersonville, près de New Albany.

34 A l'√Ęge de sept ans environ, encore une fois dans un buisson (Vous voyez?), dans un buisson, un arbre‚Ķ
N'oubliez pas, Lee, ces choses se produisent depuis mon enfance, je n'en savais rien. Ce n'est pas cela que je dis. J'en ai parlé; et maman et tous les autres le savaient depuis que j'étais un petit garçon. Et cela fait bien des années, c'est ici dans des journaux et dans des livres.
Vous voyez, c'√©tait dans un buisson, comme il en √©tait pour Mo√Įse, dans un buisson. Et cette Voix qui venait de ce buisson ce jour-l√†, pendant que je transportais cette eau, m'a dit : "Ne bois jamais, ne fume jamais, ni ne souille ton corps d'aucune mani√®re. Il y a pour toi un travail √† faire quand tu seras plus √Ęg√©." Vous pouvez lire cela, ces choses, dans l'histoire de ma vie. Vous voyez?
Et alors, Lee, donc depuis lors - vous connaissez l'histoire comme vous l'avez lue là concernant les prodiges qui se sont produits tout au long de ma vie, de quelle manière… Vous avez… Vous avez peut-être le livre là avec vous.
Mais alors, si nous voulons ajouter certaines de ces choses dans… Je ne sais pas si vous le faites ou pas.

35 C'est comme par exemple la mort de Marilyn Monroe, j'ai vu cela avant que cela n'arrive, et je puis encore affirmer aujourd'hui que cette fille est morte d'une crise cardiaque.
Et c'est comme le cas de ces deux boxeurs l√† √† New York, vous savez, le‚Ķ Cela fait environ une ann√©e, quand ils se disputaient. Je les ai vus dans les - dans les bars, ou je ne sais o√Ļ c'√©tait, des salles de billard et dans diff√©rents endroits, avec leurs diff√©rents - s√©par√©s l'un de l'autre et disant ce qu'ils allaient se faire l'un √† l'autre, et j'ai vu l'un tuer l'autre.
Et la - la ligne Siegfried en Allemagne, je l'ai vue √™tre b√Ętie onze ans avant que l'on puisse donc songer √† l'√©riger, et ce qu'il en serait des Am√©ricains et de la guerre, et ce qu'en serait la fin, ces nombreuses choses qui ont √©t√© annonc√©es et qui se sont accomplies. Ces choses ont √©t√© pr√©dites, jusqu'au jour dans lequel nous vivons. Et c'√©tait en 1933.

36 Et puis encore, vous pourriez mentionner et relater, par exemple, ce qui était arrivé quand je me trouvais là dans la chambre ce matin-là avant ces Sept Sceaux. Vers dix heures du matin, mon petit garçon, Joseph, était dans la chambre avec moi. Et tout à coup, j'ai eu une vision.
Et j'√©tais ici √† Tucson, en Arizona. Et dans cette vision, j'√©tais alors l√† en train d'√īter un de ces graterons d'ici, du revers de la jambe de mon pantalon. Et je regardais vers - vers Tucson qui √©tait au sud-ouest de l'endroit o√Ļ je me trouvais. Et il s'est alors produit on dirait une grande explosion. Et j'ai vu descendre sept Anges en forme de - de "V", comme une pyramide. Et je fus pris au milieu d'eux. Et la Voix m'a dit de venir √† Tucson.
En venant à Tucson, je pensais que j'allais être tué ici à Tucson, et je prenais des dispositions. Vous voyez? Je ne savais pas ce qui allait arriver.
Et alors… Mais frère Sothmann et frère Norman… Là-bas, ce matin-là… La veille, le Saint-Esprit est descendu là dans le camp et - et de grandes choses ont été révélées. Et j'ai dit : "Quelque chose est sur le point d'arriver."

37 Et quand je suis mont√© sur la montagne le lendemain‚Ķ Et ces fr√®res‚Ķ √† environ un mile [1,6 km - N.D.T.] de l√† o√Ļ je me tenais, je guettais du gibier. Et j'√©tais assis, et il m'est arriv√© de baisser les yeux sur le petit‚Ķ Le soleil √©tait d√©j√† haut vers huit heures du matin, quelque chose comme √ßa, ou neuf heures.
J'ai √īt√© un - j'√ītais un de ces graterons de la jambe de mon pantalon, quand tout √† coup je m'en suis souvenu. Or, j'√©tais tr√®s exactement dans la position o√Ļ cela √©tait cens√© se produire.

38 Et puis, environ un mois avant cela, comme je pensais (j'interromps mon sujet ici juste une minute), comme je pensais que je venais l√† pour √™tre tu√©, je‚Ķ Un matin, je suis mont√© l√† au Sabino Canyon, au - au - au Sabino Canyon pour prier. Et vers dix heures du matin, j'√©tais en train de prier Dieu, les mains lev√©es, tout au sommet de ces montagnes, parmi les rochers. Et je demandais au Seigneur de m'aider et de me pr√©parer, au cas o√Ļ je devais mourir.
Et - et tout √† coup, quelque chose a heurt√© ma main. Et j'ai regard√© dans ma main, je tenais une - une √©p√©e. Et elle √©tait - avait un manche de perle, et une garde au bout de cela ; c'√©tait une garde pour prot√©ger la main, et la - la lame √©tait comme - comme de l'argent pur, ou plut√īt elle brillait plus que cela, elle √©tincelait au soleil. Et c'√©tait une √©p√©e. Je l'ai tenue dans ma main. Et je ne savais pas ce que cela signifiait.
Et une Voix m'a parlé dans les parois du canyon, disant : "Ceci, c'est l'épée du Seigneur," l'épée du Seigneur.
Eh bien, je n'arrivais donc pas… C'était "l'épée du Roi". Pas un roi, pas l'épée d'un roi - du Roi. Et puis elle a disparu et la - et elle a alors quitté ma main.

39 Et plus tard je me - je me tenais là, je me suis dit : "Qu'est-ce?"
Et alors la Voix du Seigneur m'a parl√©, disant‚Ķ Je pensais √† un roi armant un chevalier avec l'√©p√©e. Mais c'est un‚Ķ C'√©tait un rappel. C'√©tait la Parole du Seigneur. C'√©tait comme une √©p√©e (Vous voyez?) dans l'Apocalypse, ou plut√īt je veux dire dans H√©breux 4. "La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants." (Vous voyez?), H√©breux, chapitre 4.
Et c'était Ça : la Parole placée dans ma main droite. Et les visions, si je pouvais vous les raconter, seraient innombrables, elles ont toujours été la Parole, la Parole, la Parole. Tout le temps, presque chaque vision se rapporte au fait de tenir cette Parole.

40 Et alors, je reviens maintenant à mon histoire, j'étais là dans le… assis là avec cette bardane, ou ce grateron en main. Et je m'en suis souvenu.
Et j'ai vu un gibier. Et j'essayais donc d'amener fr√®re Fred Sothmann l√† o√Ļ se trouvaient ces p√©caris. Et j'ai couru tr√®s vite sur la colline, me dirigeant vers l'endroit o√Ļ je pouvais le rep√©rer. Il √©tait √† environ un mile [1,6 km - N.D.T.] de moi. Et je me suis dit que je pourrais peut-√™tre le rep√©rer et l'entra√ģner l√†-haut.
Et pendant que je courais sur la colline‚Ķ (Je portais un chapeau noir.) Je suis arriv√© de l'autre c√īt√©, au bas d'un canyon, je me suis mis √† gravir une petite piste de gibier. Cette d√©flagration s'est produite. Des rochers se sont d√©tach√©s de la montagne et on roul√©. Cela avait √©t√© pr√©dit six mois avant que cela n'arrive. Et des rochers se sont d√©tach√©s de la montagne et on roul√©. Et - et c'√©tait comme le - comme lorsqu'un avion franchit le mur du son ou quelque chose comme √ßa, c'√©tait comme lorsqu'on franchit le mur du son, seulement c'√©tait un bruit cinquante fois plus fort. Il n'y avait ni avions ni rien. M√™me le journal a dit qu'il n'y avait pas d'avion ce jour-l√†, pas du tout, pour produire un bruit comme celui-l√†. Et lorsque cela a ainsi retenti, je pensais que quelqu'un m'avait tir√© dessus. Et, puis avec ce chapeau noir que je portais, qui est de la couleur des p√©caris‚Ķ

41 Et j'ai attendu là juste quelques instants pour un peu revenir à moi-même. Et là sont venus les Anges du Seigneur, [qui m'ont dit] de rentrer à l'est, car ces Mystères devaient être révélés.
Et plus tard, je… environ une demi-heure plus tard, je courais, essayant de retrouver mes frères. Et là ils cherchaient à me retrouver. Et tous les deux savaient ce qui était arrivé. Et c'était cela.
Bon, et puis je suis donc venu à l'est. Et là, sans savoir… Et jour après jour, cette révélation de la Parole a été révélée, ce qui a absolument achevé la Bible entière, ces mystères devraient être connus en - en ces derniers jours.
Et vous voyez, il faut que ce soit un prophète, car la Parole ne peut venir qu'au prophète, Lee. Et vous voyez, autrefois la Parole… La raison pour laquelle ces réformateurs n'ont pas trouvé cela, c'est qu'ils n'étaient pas des prophètes. Ils n'avaient pas été annoncés en tant que prophètes. Il n'y avait pas de gens appelés à être des prophètes, comme vous l'avez dit, depuis le temps de Paul jusqu'à celui-ci. C'est… La Parole est révélée aux prophètes et à eux seuls. Et encore une fois, cela fait que Luc 17, exactement là, ce- c'est parfait, à - à la - à la lettre, c'est tout à fait exact!

42 Eh bien, nous pouvons en parler. Et puis, comment ce grand‚Ķ Apr√®s que ces Anges sont descendus et - et qu'ils sont remont√©s, il y avait une lumi√®re dans les cieux. Vous savez, au sujet de ce que‚Ķ La science n'arrive m√™me pas √† comprendre. Les gens ne savent o√Ļ aller. Cela avait toujours la m√™me forme que celle que formaient ces Anges, ayant exactement trois angles, comme une pyramide, cela s'est √©lev√©, est all√© √† des kilom√®tres d'altitude, cela est retourn√© directement dans‚Ķ tr√®s loin de l'autre c√īt√© du pays.
Et on en a pris des photographies en dehors des Etats-Unis et tout. Cela a √©t√© publi√©, je crois, dans le magazine Life [Life en anglais signifie "Vie" - N.D.T.] ou dans Look [Look en anglais signifie "Regardez." - N.D.T.], l'un ou l'autre. Je crois que c'√©tait dans le magazine Life du 17 mai, vers 40‚Ķ 1940 ou plut√īt - ou plut√īt 1963. Je pense que c'est celui du 17 mai qui a publi√© cet article. Vous‚Ķ Je suis s√Ľr que vous le savez.
Et, bien, Lee, il y a tant de choses qui pourraient être dites ici même. Je vais m'arrêter juste une minute pour essayer d'évoquer quelque chose qui pourrait - pourrait vous aider.

43 Lee, je viens de penser à autre chose qui… Vous voyez, j'essaie de me rappeler quelque chose : il y a des hommes en vie ici même qui étaient présents, qui peuvent comprendre cela et tout à ce sujet.
Et environ une - une ann√©e avant que cela arrive, environ‚Ķ Avant que ma - ma m√®re s'en aille, vous savez, un jour j'ai eu une vision o√Ļ j'√©tais en train de chasser, vous savez, et o√Ļ je chassais du gibier. Et je - j'ai vu un animal que je n'avais - je n'avais jamais chass√© auparavant. Il ressemblait √† un cerf, seulement il √©tait bien plus grand. Et je suis all√© chercher cet animal.
Et un homme était avec moi qui… deux jeunes amis qui avaient une… L'un d'eux portait une chemise verte à carreaux.
Et je me suis donc dit que je - j'irai chercher cet animal. C'est un bel animal. Je me suis donc lancé à sa poursuite. Et chemin faisant, je - j'ai rencontré une - une femelle avec un petit de la même espèce. Seulement, il ressemblait à un cerf. Mais je - je n'avais jamais vu un tel cerf. Et j'ai chassé toute ma vie.
Et je suis allé et j'ai eu le… et j'ai abattu l'animal. Et j' étais très près de cet animal, je m'en suis vraiment rapproché et je l'ai abattu. Et une fois fait, j'ai vu une petite main mesurer les cornes. Et elles avaient exactement 42 pouces [106,68 cm - N.D.T], exactement 42 pouces.

44 Sur mon chemin de retour, transportant mon trophée, j'ai rencontré un - un grand ours grizzly argenté. Et cet ours, je l'ai tiré d'une seule balle et je l'ai abattu. Et avant de le tuer, je considérais mon fusil qui était trop petit, car ce n'est qu'un modèle 270. C'était une balle contenant 130 grains. J'ai donc tiré cet animal et - et cet ours, et puis je l'ai écorché.
Et - et ainsi donc, environ un… Et je suis sorti de la vision. Et environ un - un mois après cela, j'étais dans le Kentucky, frère Arganbright m'a téléphoné, il désirait m'offrir une tournée de chasse en Alaska, et il a dit que si j'y allais pour le compte des Hommes d'Affaires et tenais une série de réunions…
Je lui ai dit que j'avais eu une vision o√Ļ je tuais un grand ours grizzly.
Il a dit : "Eh bien, j'ai tout arrangé pour vous amener chasser l'ours grizzly." Il a dit… Et ainsi, je… "Et aussi à la chasse à l'élan."
Et j'ai dit : "Ce que j'avais eu, ce n'√©tait pas un √©lan, ai-je dit, car l'√©lan a des cornes en panneaux. Mais celui-l√† avait des cornes comme un cerf." Et ainsi, cela‚Ķ pas en panneaux. Ainsi‚Ķ √©tant plut√īt pointues‚Ķ
Je - j'ai donc dit : "Eh bien, ça a l'air très bien. Mais laissez-moi d'abord prier."

45 Et cet après-midi-là je suis allé dans les bois, et j'ai prié. Et cela semblait tout le temps s'éloigner davantage de moi.
Ainsi donc, environ un - un mois après cela, Billy Paul m'a remis une lettre de la part d'un ami du nom de Harvey Southwick. On l'appelle Bud Southwick. S-o-u-t-h-w-i-c-k, Southwick. Et c'est un guide de première classe, qui est sur l'autoroute de l'Alaska, aux environs du lac Muncho. Sa résidence est à Fort Saint John.
Et le printemps précédent, j'étais là lors d'une tournée de chasse avec un frère chrétien du nom d'Eddie Byskal, qui est un homme très influencé… très influent au sein de l'association des ministres du Canada.
Et nous √©tions l√†. Il √©tait un‚Ķ Eddie √©tait son - le pasteur de cet homme. Et sur le chemin du retour, les eaux nous ont emp√™ch√©s d'arriver l√†, et nous n'avons pas pu acc√©der l√† pour chasser. Nous avons donc d√Ľ nous coucher dans la - la tente.
Et c'√©tait √† une p√©riode de l'ann√©e o√Ļ le soleil de minuit brille pratiquement au z√©nith. C'est juste sur le Yukon. Et c'est √† peine s'il fait sombre pendant la nuit, il y a juste un petit peu d'obscurit√©, et ensuite il fait encore jour.

46 Et les eaux √©taient tellement imp√©tueuses que nous ne pouvions pas aller plus loin, nous avons donc d√Ľ rentrer. Et en ce temps-l√†, cet homme, Bud, n'avait pas encore re√ßu le Saint-Esprit. Il n'√©tait qu'un croyant. Eddie lui a donc parl√© de mon minist√®re, des visions et autres.
Il a dit : "Oh! la la! J'ai un frère qui souffre de l'épilepsie." Il a dit : "Si seulement je pouvais venir avec ce, je… avec ce garçon."
Et ainsi donc, je suis entré dans la tente. Je suis sorti pour observer les milieux, observer avec des jumelles, tard dans l'après-midi. Et Eddie m'a donc demandé. Il pensait que s'ils pouvaient avoir l'occasion de pouvoir amener le garçon à l'une des réunions, peut-être que le Seigneur donnerait une vision sur ce qu'il faut faire pour lui. Eh bien, il continuait à en parler tout le temps.
Eh bien, je cherchais à me détendre en m'éloignant de cela. Je me suis éloigné et je n'ai rien dit là-dessus. Mais constamment Bud a continué tout simplement de demander à Eddie, se demandant si le Seigneur l'aiderait pour son frère.
Ainsi, le‚Ķ le troisi√®me jour, nous nous sommes mis en route. Et un des chevaux a √©t√© pris dans un arbuste, un prosopis. Et alors je‚Ķ Nous l'en avons tir√©. Et je conduisais ce qu'on appelait un tra√ģneau. Il √©tait derri√®re le‚Ķ toutes les traces de chevaux. Et les chevaux n'√©tant pas attach√©s ensemble sont ainsi entr√©s dans les bois. Et j'aidais √† les ramener.

47 Et j'ai eu une vision de ce jeune garçon. Alors j'ai éperonné mon cheval et j'ai progressé vers l'écurie, l'écurie des chevaux. Et je suis arrivé là, et j'ai dit à Bud, le frère de l'homme qui avait l'épilepsie, j'ai dit : "Monsieur Southwick, le Seigneur Jésus m'a donné une - une vision concernant votre frère. Eh bien, ce frère souffre de cette épilepsie depuis son enfance."
"C'est juste. "
Et puis j'ai dit : "Votre frère a telle apparence. Un jeune homme qui…"
"Oui, c'est très exact."
"Eh bien, ai-je dit, eh bien, envoyez-le chercher. Et ne doutez pas de ceci. Envoyez-le chercher √† Fort Saint John. Amenez-le ici. Et - et quand il aura une de ces crises d'√©pilepsie, √ītez-lui vite la chemise et jetez-la dans le foyer et dites‚Ķ dans le feu et dites ceci : "Je fais ceci au Nom du Seigneur, selon ce que fr√®re Branham m'a dit de faire. Et c'est "AINSI DIT LE SEIGNEUR", cette crise le quittera."

48 Et ainsi, avec empressement, Bud a envoy√© chercher son fr√®re et l'a amen√©. Et il piquait peut-√™tre cinq ou six de ces crises par jour. Et Bud n'√©tait donc pas √† la maison quand son fr√®re est arriv√©. Et sa femme, la femme de Bud, c'est une tr√®s bonne chr√©tienne remplie de l'Esprit de Dieu, une petite femme, m√®re de cinq enfants. Et ainsi, ce gar√ßon piqua une de ses crises, dans - dans la vieille petite cab - cabane o√Ļ ils restaient.
Eh bien, d'habitude il est violent quand il en pique une. Et la petite femme fuyait, car il lui faisait peur. Et comme elle √©tait chr√©tienne et qu'elle croyait la Parole, qu'elle croyait que ce qui devait √™tre fait, c'√©tait une proph√©tie, elle s'est mise √† califourchon sur lui, elle lui a vite √īt√© la chemise et il y avait l√† une vieille salamandre allum√©e. Et elle jeta la chemise dans le feu en criant, disant : "Fr√®re Branham a dit de faire ceci au Nom du Seigneur."
Et cet esprit l'a quitté et n'est plus jamais revenu sur lui. Il y a plus d'un an de cela. Il n'a plus jamais piqué une seule crise par la suite.

49 Et alors, j'ai reçu une lettre de sa part (eh bien, j'en viens à mon récit), après mon retour du Kentucky, dans laquelle on m'invitait à aller chasser. Quand j'ai donc prié pour cela, on dirait que j'étais davantage poussé à aller là-bas voir Bud.
Et alors quand je… Nous sommes allés là-bas pour - pour faire cette tournée de chasse, et frère Fred Sothmann m'a accompagné. Et j'avais représenté sur le pare-brise la longueur exacte de ces cornes, et j'avais annoncé cela, ainsi que la taille qu'aurait l'ours et de quelle espèce il serait, je l'avais dit devant des centaines et des centaines, des centaines de gens, et je l'avais dessiné sur papier, exactement tel que ce serait, que l'animal serait dans un paysage, et que je devrais traverser de la neige pour l'atteindre; et qu'il y aurait beaucoup de personnes avec moi. Mais ce serait moi qui attraperais cet animal ayant des cornes de 42 pouces [106,68 cm - N.D.T ], et sur mon chemin du retour, je tuerais cet ours grizzly argenté.
Quand je suis donc all√© l√†-haut, je‚Ķ On √©tait alors loin des villes, on √©tait √† environ 500 miles [environ 804,5 km - N.D.T.] loin de toute ville, sur l'autoroute de l'Alaska. La ville au vrai sens du terme, la plus proche, c'est Fort Saint John, qui est une toute petite ville. Il y a un petit endroit l√† entre les deux qui s'appelle Fort Nelson. Mais c'est plut√īt un endroit vaste sur la route. Et il y a juste quelques petits b√Ętiments, la baie d'Hudson. Et peut-√™tre que vous-m√™me vous vous y √™tes d√©j√† rendu, Lee.

50 Mais cependant, quand j'ai rencontré Bud, très loin là-bas, dans un endroit perdu, ce soir-là, je leur ai raconté cette vision, à lui et à sa femme.
"Eh bien, a-t-il dit, nous n'avons pas ce genre d'animal ici. Et nous n'avons pas beaucoup de cerfs. Ils sont très rares." Il a dit : "C'était peut-être un caribou. Avez-vous déjà chassé le caribou?"
J'ai dit : "Non. Mais le caribou n'a-t-il pas des panneaux?"
Il a dit : "Si."
J'ai dit : "Eh bien, celui-là n'avait pas de panneaux. Il ressemblait à un cerf."
"Eh bien, a-t-il dit, pour commencer, a-t-il dit, nous ne sommes pas… nous allons chasser le mouton. Nous ne serons donc pas dans une contrée des ours, ni…", et il a dit : "Nous allons là en altitude, trop haut pour en trouver un."
J'ai dit : "Eh bien, il pourrait s'agir d'une autre partie de chasse. Mais cela va arriver, car le Seigneur ne m'a jamais montré quoi que ce soit qui ait déjà failli."
Ainsi, environ trois jours plus tard, nous parcourions les montagnes, cherchant √† rep√©rer des moutons. Et nous en avons trouv√©. Et sur le chemin du retour, √† la descente‚Ķ Nous devions donc aller chercher o√Ļ se trouvaient les moutons le lendemain matin. Ce jour-l√†, ils √©taient trop loin pour nous. Alors nous‚Ķ

51 Et sur le chemin du retour, le jeune Eddy Byskal est tombé dans la - la rivière et s'est mouillé… un petit ruisseau que nous traversions.
Et, √† propos, c'est l√†-bas au camp qu'il‚Ķ au camping-car de Southwick, personne n'avait de chemise verte. Eddy n'en avait pas. Moi, je n'en avais pas. Et, Blain, le fils a√ģn√© de fr√®re Bud, qui est aussi un guide, n'en avait pas. Bud non plus n'en avait pas. Personne n'avait de chemise verte √† carreaux.
Et j'ai dit : "Il faut qu'il y ait une chemise verte à carreaux, sinon la vision ne sera pas complète. Ce sera à une autre occasion ou quelque part ailleurs."
Et ainsi, Eddy est tomb√© dans l'eau ce soir-l√†, il est revenu mouill√©. Il a d√Ľ changer d'habits. T√īt, le lendemain matin, bien avant le lever du jour, nous sommes all√©s au sommet de la montagne, et sur‚Ķ √† la recherche des - des moutons. En remontant la route, nous avons pass√©‚Ķ C'√©tait pour moi la premi√®re fois de voir une femelle de caribou sauvage avec son petit. J'aurais d√Ľ me souvenir de la vision juste √† ce moment-l√†. Mais je ne m'en suis pas souvenu.

52 Nous avons quitté le sommet de la montagne. Il n'y avait pas de moutons là-bas. Nous sommes restés là, et - et nous avons regardé sur les montagnes. Et étant des chrétiens, nous avons fait un commentaire, nous demandant s'il en sera ainsi dans le glorieux Millénium à venir.
Et - et Eddy √©tait donc arriv√© de l'autre c√īt√© de la colline, et il avait trouv√© un caribou m√Ęle. Et il l'a abattu. Et nous avons entendu un coup de feu. Et nous sommes donc all√©s l√† de l'autre c√īt√©. Et il l'avait abattu, et nous avons d√©pec√© le caribou. Et il avait de tr√®s belles cornes palm√©es formant des panneaux.
Nous avons donc pris notre d√©jeuner. Et nous avons continu√© √† avancer un peu vers le sommet de la colline, lequel √©tait situ√© √† environ deux ou trois p√Ęt√©s de maisons. Et nous avions d√©pec√© le caribou pr√®s d'une sorte de petite source qui coulait l√† sur le flanc de la montagne. Et nous avons trouv√© de - de l'eau √† boire apr√®s avoir mang√© notre - notre repas.
Nous sommes all√©s prendre nos montures. Et alors, le‚Ķ Bud m'a parl√©, disant : "Fr√®re Branham, ces moutons sont peut-√™tre all√©s de l'autre c√īt√© de cette montagne." Il a dit : "Vous aimez grimper; voudriez-vous la grimper?" Il a dit : "Nous serons de retour au camp de base ce soir vers 22 ou 23 heures." Il a dit : "Si vous avez envie de grimper."
J'ai dit : "Oh! j'aime faire cela, Bud."

53 Nous allions donc nous rendre de l'autre c√īt√© de la montagne. Et pendant que je me tenais l√† √† regarder, il donnait des instructions aux gar√ßons pour qu'ils prennent ma monture et la sienne, et qu'ils transportent dessus la viande de caribou d'Eddy, et rentrent au camp. Et nous, nous allions - nous allions retourner de l'autre c√īt√© pour voir si les moutons √©taient l√† dans ce‚Ķ dans l'autre vall√©e, ou de l'autre c√īt√© de la montagne, et nous allions donc retourner cette nuit-l√†. Nous devions traverser la neige pour monter.
Et pendant que je regardais tout autour, j'ai pris mes jumelles. Et, vous pouvez ne pas le croire, exactement dans ce paysage-là et il y avait là, sur la pente l'animal en question , il regardait droit vers moi, à un mile [1,6 km-N.D.T.] de moi.
Et j'ai dit : "Bud, tenez, prenez ces jumelles. Quel est cet animal qui est couché là-bas?"
Il a dit : "Oh! Frère Branham, c'est un vieux gros caribou qui regarde dans cette direction-ci."
Et j'ai dit : "Bud, regardez ses cornes."
Il a dit : "Oui, c'est un dr√īle de caribou."
J'ai dit : "C'est exactement ainsi… Et voici exactement ce paysage, avec la neige, exactement comme l'animal est censé être couché."
Alors, il a dit : "Eh bien, le Seigneur vous l'a donné."
J'ai dit : "Oui."
"Seulement, a-t-il dit, ne devrait-il pas y avoir aussi un ours?"
J'ai dit : "Oui."
Il a dit : "Qu'en est-il de l'homme en chemise verte?"

54 Et personne d'entre nous ne l'avait remarqué, mais Eddy, sa femme en mettant ses habits dans la valise, elle avait mis une chemise dans le - dans le sac marin. Et Eddy était là, comme il s'était trempé la veille et qu'il avait changé ses vêtements, il portait une chemise verte à carreaux, et il ne savait pas qu'il en avait.
Et j'ai dit : "Regardez par ici. Qu'est-ce que Eddy porte?"
Ils se sont tous mis à pleurer et à crier en voyant cela.
J'ai dit : "Très bien, descendez. Prenez les garçons." Ils sont descendus.
Ils ont dit : "Non, nous allons attendre ici."
Et Bud a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, √ßa sera totalement impossible, presque, d'atteindre ce caribou, car il regarde droit de ce c√īt√©-ci. Et nous sommes tr√®s loin au sommet de la montagne o√Ļ il n'y a pas d'arbres ni rien du tout, sinon de la mousse de caribou et c'est tout." La plus haute v√©g√©tation qu'il y a l√†-bas, ce sont des buissons de myrtilles, qui peuvent atteindre 4 pouces [10,16 cm - N.D.T.] de haut, ou tout au plus 5 pouces [12,7 cm N.D.T.]. Et ils forment juste de petites zones sur la montagne. Et il a donc dit : "Il vous verra forc√©ment."
J'ai dit : "Mais, Frère Bud, le Seigneur Jésus m'a donné cet animal."
Il a dit : "Eh bien, √ß'en est un dr√īle. Je n'en ai jamais vu de pareil."
Nous sommes donc partis. Il a dit : "Eh bien, puis-je vous accompagner?"
J'ai dit : "Certainement."
Et nous nous sommes directement approchés de ce caribou, jusqu'à une distance d'environ 35 yards [environ 31,8 m - N.D.T.], et je l'ai abattu. Et il y en avait trois qui étaient couchés là. Les autres avaient de grands panneaux, mais celui-ci avait des cornes phénoménales.
Eh bien, ensuite, nous avons jet√© un coup d'oeil derri√®re avec les jumelles, et les gar√ßons √©taient‚Ķ avaient les bras lev√©s, nous faisant signe qu'ils m'avaient vu atteindre ce caribou. Ils sont donc descendus prendre les chevaux et sont venus jusqu'au pied de la colline. Nous sommes de nouveau entr√©s dans un petit bois, √† environ deux miles [3,2 km - N.D.T.] en dessous de la montagne, ou plut√īt au pied de la montagne.

55 Ainsi, pendant que nous étions en train de l'écorcher, Bud a dit : "Vous savez, Frère Branham, vous aviez dit que ces cornes mesuraient combien? "
J'ai dit : "42 pouces [106,68 cm - N.D.T.]."
Il a dit : "Dans la sacoche de selle, j'ai un mètre ruban."
Il a dit : "Elles me semblent mesurer environ quatre-vingt-dix [228,6 cm - N.D.T.]."
J'ai dit : "Non, elles mesurent - elles mesureront quarante…"
Il a dit : "Eh bien, d'après ce que vous m'avez dit, avant que nous rentrions auprès de ce jeune homme en chemise verte, sur le chemin du retour, vous allez tuer un grizzly argenté de neuf pieds [2,74 m - N.D.T.]."
J'ai dit : "C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR."
Il a dit : "Fr√®re Branham, je peux voir toute la montagne depuis ici jusqu'en bas et partout. (L√†, on peut parcourir des yeux des kilom√®tres) Et il n'y a rien du tout, nulle part. D'o√Ļ viendra cet ours?"
J'ai dit : "Je n'ai pas à douter de cela, Bud. C'est la Parole du Seigneur." J'ai dit : "Souvenez-vous, Il est - Il est toujours Dieu, et le… Il tient Sa Parole."

56 Alors, quand nous avons déplacé le - le trophée du - du - du cape, ainsi que les cornes et tout de ce caribou, nous nous sommes alors mis à descendre la montagne. Je portais mon fusil pendant un moment, et alors frère Bud transportait les cornes. Et - et de nos épaules les cornes arrivaient jusqu'au sol, et le… avec la tête du caribou, cela pesait environ plus de 100 ou 150 livres [45,3 kg ou 68 kg - N.D.T.]. Et nous passions un moment difficile, tous deux étant des hommes de petite taille, en essayant de faire descendre cela sur la montagne, on glissait un peu facilement pendant que nous descendions.
Eh bien, attendez donc juste une minute, Lee. Combien de temps nous reste-t-il, Terry? [Espace vide sur la bande - N.D.E.] OK, Lee, nous avons changé ceci, nous avons maintenant changé de bande, car elle était pratiquement arrivée à la fin.
Ainsi, pendant la descente, nous sommes tous arriv√©s √† une distance d'environ, oh! je pense mile yards [environ 914 m - N.D.T.] de l√† o√Ļ commen√ßait le bois. Le petit bois d'arbustes rabougris, le petit‚Ķ Oh! je pense que ce sont des sapins, de petits sapins d'environ deux ou trois pieds de hauteur [61 ou 91 cm]. Et puis, certains d'entre eux atteignaient cinq ou six pieds de hauteur [1,5 ou 1,8 m], juste de petites zones.
Et Bud s'est arrêté. Il a dit : "Frère Branham, si nous allons avoir cet ours, il ferait mieux de se faire voir, n'est-ce pas?"
J'ai dit : "Bud, je crois que tu doutes de cela."
Il a dit : "Frère Branham, comment puis-je douter de cela? Cela fait une année entière, plus d'une année depuis que mon frère… vous m'aviez dit ce qu'il fallait faire à son sujet. Et il n'a plus fait une seule crise d'épilepsie depuis lors."
Et j'ai dit : "Il n'en fera plus jamais √† moins qu'il se mette √† douter ou qu'il retourne dans le monde." Et alors, bien s√Ľr : "Va et ne p√®che plus, sinon quelque chose de pire t'arrivera."

57 Il a alors dit : "Je… ce que j'essaie de me représenter, Frère Branham, je peux voir jusqu'à 5 miles [8 km - N.D.T.], chaque coin qu'il y a. Et avec ces jumelles, je peux voir au-delà de cela. Et il n'y a d'ours nulle part ni aucun endroit pour qu'il en vienne un."
J'ai dit : "Frère Bud, avez-vous oublié, mon précieux frère, qu'Il est toujours Jéhovah Jiré? Vous souvenez-vous du bélier qui a été créé quand Abraham en avait besoin, car c'était la Parole du Seigneur? C'est toujours la Parole du Seigneur. Vous voyez? Comme Dieu m'a dit que je tuerai un ours grizzly argenté avant que nous ne soyons de retour là-bas, j'aurai cet ours : "AINSI DIT LE SEIGNEUR."
Il a dit : "Frère Branham, cela - c'est la foi."
J'ai dit : "Non, ce n'est pas la foi. C'est croire juste ce que Dieu a dit. Cela n'a jamais failli, et cela ne va pas faillir."
Ainsi, il a dit : "Souvenez-vous, nous ne sommes qu'à environ mile yards [914 m - N.D.T.] du jeune homme en chemise verte. Nous ne les voyons pas encore, mais ils sont là dans cette vallée-là. Et nous… quand nous arriverons là."
J'ai dit : "Peu importe la distance, Bud, ou le temps qui reste, Dieu peut créer un ours. Il a créé le premier ours. Et Il est toujours le grand Créateur, Jéhovah Jiré."

58 Et nous avons encore parcouru environ cent yards [91,4 m - N.D.T.], deux cents yards [182,8 m - N.D.T.], peut-être un peu plus, et nous nous sommes encore assis pour nous reposer. Et cette fois-là, c'est moi qui portais le fusil. Eh bien, c'est un petit modèle 270, un très petit fusil pour la chasse à l'ours, ainsi donc… contenant de petites balles de 130 grains.
Nous nous sommes donc assis pour nous reposer. Et √† ce moment-l√† nous √©tions √† environ 300 ou 500 yards [274,2 m ou 457 m - N.D.T.], quelque chose comme cela, de l√† o√Ļ nous devrions rencontrer ces amis l√† dans ce bois.
Nous avons de nouveau regardé tout autour. Nous parlions pendant que nous descendions.
Il a dit : "Frère Branham, ce fameux ours ferait mieux de se montrer, n'est-ce pas?"
J'ai dit : "Bud, pourquoi doutez-vous?"
Il a dit : "Je n'en doute pas, Frère Branham." Il a dit : "Mais, vous savez, vous savez." Il a dit : "Je… peut-être que je ne vis pas dans votre dimension." Il a dit : "Je - je n'arrive pratiquement pas à comprendre comment cela pourrait se faire."

59 Et juste à ce moment-là, je me suis retourné pour regarder sur la colline. J'ai dit : "Bud…" Il avait les jumelles autour de son cou, car j'allais transporter les cornes. Et - et lui allait porter le fusil. Et j'ai dit : "C'est quoi qui fait saillie juste là dans - sur la colline?" Il a braqué ses jumelles et a regardé. C'était alors aux environs de 18 heures ou 17 heures de l'après-midi, le soleil déclinait.
Il a dit : "Oh, Fr√®re Branham. Je vous dis la v√©rit√©, c'est le plus grand grizzly argent√© que j' aie jamais vu de ma vie. Il est sur la montagne √† environ un demi mile [environ 800 m - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ nous venons. " Il a dit : "Fr√®re Branham, d'o√Ļ est-il venu?"
J'ai dit : "Je ne sais pas."
Il a dit : "J'ai observé toute cette montagne, tous les deux nous l'avons fait. Et là se trouve un…" Il a dit : "C'est un grizzly argenté. J'ai les regards fixés sur lui. Et c'est…" Il a dit : "Le vent souffle sur ses longs poils argentés comme cela, il souffle sur son dos. Et cela…" Il a dit : "On dirait une grosse vache qui se tient là ou quelque chose comme ça."
Et j'ai dit : "Il ne nous voit pas, n'est-ce pas?"
Il a dit : "Non."
J'ai dit : "Eh bien…"
Il a dit : "Frère Branham, je ne pense pas que vous devriez vous approcher davantage de lui. Abattez-le tout simplement d'ici. Le Seigneur vous l'a déjà donné." Il était à un demi-mile [800 m - N.D.T. ].
J'ai dit : "Non. Selon la - la vision, je l'ai abattu à une courte distance de… à une très courte distance."

60 Nous nous sommes donc mis… j'ai déposé les cornes, et nous nous sommes mis à gravir la montagne. Eh bien, nous avons escaladé de petits ravins et tout jusqu'à ce que nous… ce sont de petits fossés, et tout, jusqu'à ce que nous étions à environ, oh, quelque part entre 300 et 500 yards [274,2 ou 457 m - N.D.T.]. Et c'était le dernier. Premièrement, quand nous étions à environ - à environ 700 ou 800 yards [639,8 ou 731,2 m - N.D.T.], Bud a dit : "Frère Branham, pouvez-vous l'atteindre d'ici?"
J'ai dit : "J'étais plus près que ça, Bud."
Il a dit : "Je crains qu'il nous voie, et il va directement charger en descendant la colline."
Et j'ai dit : "Eh bien, Bud, j'ai - j'ai vu cela. Je - je l'ai vu en vision; c'est le même ours." Et j'ai dit : "Eh, eh, je vais l'atteindre."
"Mais, a-t-il dit, Frère Branham, ne trouvez-vous pas que ce petit modèle 270, ces balles de 130 grains, c'est un peu petit?" Il a dit : "J'en ai vu foncer droit sur un - un gros fusil magnum Weatherby, qui l'avait pulvérisé en plein dans la poitrine, mais lui continuait à avancer."
J'ai dit : "Bud, le Seigneur m'a donné cet ours." J'ai dit : "Même si j'avais une carabine à air comprimé, je l'aurais quand même. Vous voyez?" J'ai dit : "Parce que le Seigneur me l'a donné."

61 Il a dit : "Eh bien, Frère Branham, avez-vous déjà abattu un grizzly auparavant?"
J'ai dit : "J'ai abattu plusieurs ours, mais pas le grizzly. J'ai abattu l'ours brun, l'ours noir, et autres, mais pas le grizzly."
Il a dit : "Frère Branham, tirez-le droit dans le dos et brisez-lui le dos afin qu'il ne puisse pas se relever. Eh bien, c'est ainsi qu'on abat le grizzly. C'est ainsi qu'on les abat ici."
Alors j'ai dit : "Bud, selon la vision, je l'ai atteint au coeur."
Il a dit : "Oh! Frère Branham, il se tient bien droit sur la colline." Il a dit : "Il va directement descendre la colline. Même si vous lui faites sauter le coeur, cela ne l'arrêtera pas."
J'ai dit : "Mais le Seigneur… Mais conformément à la Parole du Seigneur, je l'ai atteint au coeur. Je me souviens l'avoir atteint au coeur."
Il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, puisque la vision a dit que vous l'avez atteint au coeur et que vous l'avez eu, a-t-il dit, je resterai √† vos c√īt√©s. Mais, a-t-il ajout√©, je vous assure, n'eut √©t√© cette vision, je ne resterais certainement pas."
J'ai dit : "Eh bien, restez ici si vous le voulez."
Il a dit : "Non, je - je viens avec vous."

62 Ainsi, lorsque nous sommes arrivés à environ 300 yards [274,2 m - N.D.T.] ou quelque chose comme cela, j'ai dit : "Nous allons relever la tête sur la colline." J'ai dit : "Le voilà." Et j'ai alors introduit une balle dans la chambre. J'ai dit : "Très bien, Bud."
Et alors quand je me suis relevé, le grizzly m'a aperçu. Et il s'est mis à charger. Et alors, je l'ai atteint en plein au coeur. Et avant que je ne mette une autre balle dans le fusil, le grizzly, alors qu'il chargeait de toutes ses forces dans notre direction, à environ 50 yards [45,7 m - N.D.T. ], s'est retourné, et est tombé raide mort.
Alors Bud m'a regard√©, et son visage - il √©tait p√Ęle √† la bouche. Il a dit : "Fr√®re Branham, je ne d√©sirais pas l'avoir sur moi."
Et j'ai dit : "Moi, non plus, car il ne ferait pas beau être en sa compagnie."
Et nous sommes allés là. Il s'est levé et je l'ai couvert. On a lancé des pierres sur l'ours et il était mort. Et nous sommes allés là : c'était parfaitement, exactement tel que l'avait montré la vision.
Il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, quand nous arriverons l√† o√Ļ sont ces jeunes gens, si les cornes de ce caribou mesurent 42 pouces [106,68 cm - N.D.T], je vais me mettre √† crier."
J'ai dit : "Eh bien, vous feriez mieux de crier maintenant même, Bud, car c'est ce qu'il en est exactement."

63 Nous sommes donc descendus vers là… vers là. Et j'ai dit : "Alors quand Eddy…" Il était là criant, hurlant et poussant des cris. Et Blain venait en courant à notre rencontre, lui aussi en train de crier.
Et quand nous sommes arriv√©s l√† o√Ļ √ßa se trouvait, je n'ai pas dit mot √† ce sujet. Et Bud est simplement all√© √† son - son cheval et a sorti des sacoches de selle - il a sorti son m√®tre ruban.
Et j'ai dit √† Eddy avec une petite voix insistante, ou plut√īt √† voix basse, je - j'ai dit : "Observe. Blain va saisir les cornes, car dans la vision une petite main tenait le m√®tre ruban sur la corne, comme je vous l'ai dit hier soir au camp, et‚Ķ il y a quelques soirs."
Et il a pris le mètre ruban. Il a dit : "Viens ici, Blain. Eh bien, tiens ce mètre ruban."
Et il l'a tenu. Et très exactement, précisément, exactement, les cornes mesuraient 42 pouces [106,68 cm - N.D.T].
Il a dit : "Fr√®re Branham, a-t-il dit, o√Ļ serai-je dans une ann√©e?"
Et j'ai dit : "Bud, je ne peux pas vous le dire." J'ai dit : "Nous qui avons des visions et qui sommes sincères à ce sujet, nous ne pouvons dire que ce qu'Il nous dit de dire. Et tout ce que je sais, c'est qu'Il a dit que ceci arriverait."

64 Eh bien, cette information, vous pourriez l'obtenir auprès de Harvey Southwick, un guide de première classe, sur l'autoroute de l'Alaska, au mile 442 [km 711 - N.D.T.] si vous… On peut obtenir l'information directement auprès de lui, ou de son fils, ou du Révérend Eddy Byskal. Et vous - vous... Je… Lee, je crois que vous connaissez Eddy Byskal. Eh bien, ça, c'était autre chose.
Maintenant, je vais arrêter juste un instant pour attendre et voir si quelque chose d'autre…

65 Lee, ceci pourrait être un peu fort. C'est au sujet des écureuils. Vous voyez? Vous en connaissez l'histoire. Je ne sais pas si… C'est… Vous désiriez le surnaturel. Ça c'était donc surnaturel. Vous connaissez l'histoire. Et frère Banks Wood avec, je pense frère Fred Sothmann, je pense que c'était lui (Etait-ce vous, Fred?), ils étaient avec moi dans cette tournée de chasse.
Et c'était dans les bois. Et il faisait froid, et il n'y avait pas d'écureuils ni rien. Vous connaissez l'histoire. A propos, je pense que vous connaissez ceci, Lee. Mais je pourrais juste vous résumer cela.
Et c'√©tait √† la fin de l'automne, les arbres avaient perdu toutes leurs feuilles. Et je chassais dans les m√™mes bois depuis deux jours sans voir un seul √©cureuil. C'√©tait vers neuf heures trente du matin. Les √©cureuils se retirent tr√®s t√īt. Et il n'y avait pas un seul √©cureuil, nulle part. Et j'√©tais au milieu des sycomores et des fourr√©s de caroubiers, et les √©cureuils ne grimpent pas sur les sycomores ni sur les caroubiers.
Et alors, cette Ecriture de Marc 11.23 m'avait toujours - toujours rendu perplexe, l√† o√Ļ J√©sus a dit : "Si quelqu'un dit √† cette montagne : '√Ēte-toi de l√†' et qu'il ne doute point (vous voyez?), cela arrivera."

66 J'avais donc un peu froid. On approchait de la fin du mois de septembre. Je me préparais pour aller à la chasse à l'antilope. Je devais tenir une petite série de réunions et ensuite aller à la chasse à l'antilope. Et revenir pour passer mon hiver.
Ainsi, je me suis en quelque sorte abaiss√©, accroupi entre trois arbres qui √©taient au m√™me endroit, et j'essayais de me r√©chauffer. Et j'allais descendre chercher Banks et Fred √† leur poste, l√† o√Ļ ils √©taient en train de chasser, dans d'autres bois.
Et je n'avais rien vu ni rien entendu pendant toute la matinée, j'étais là avant le lever du jour. Et c'était la deuxième matinée que je passais là, je pense, la deuxième ou la troisième matinée sans rien être - rien trouver dans les bois.
C'√©tait trop tard. Les √©cureuils avaient‚Ķ La plupart des √©cureuils migrateurs avaient d√©j√† quitt√© la contr√©e. Et les autres √©taient en hibernation, ou entraient dans le - leurs g√ģtes et tout pour l'hiver. Et puis le sol √©tait vraiment nu, les feuilles formaient une √©paisse couche. On ne pouvait pas les voir pour commencer.
Mais je voulais avoir un plat d'√©cureuil avant que la saison soit cl√ītur√©e. Et c'√©tait √† deux jours‚Ķ Non, c'√©tait le jour de la cl√īture de la saison de chasse ici. En effet, dans le Kentucky, c'√©tait cinq jours plus tard. Et je pense donc que c'√©tait le jour de cl√īture.

67 Et j'étais assis là, déçu. Je n'avais pas d'écureuil. Et j'étais assis là contre le - contre un petit arbre. Et je me suis dit : "Eh bien…" Je me suis dit que je ferais un somme. J'ai dit : "Non, si je fais une petite sieste, il se peut que je dorme un peu longtemps, et Fred et les autres seront là à m'attendre. Et ils pourraient s'inquiéter un peu à mon sujet, lui et Banks."
Ainsi, je - j'étais simplement assis là attendant. Je me suis mis à étudier cette Ecriture. Je n'avais jamais voulu prêcher là-dessus, car je ne pourrais pas… Je n'en avais pas la signification exacte.
Lee, vous le savez vous-m√™me. Si vous ne savez pas de quoi vous parlez, et que vous ne soyez pas totalement convaincu, vous feriez mieux de laisser cela de c√īt√©.
Et je m'√©tais toujours dit‚Ķ Vous voyez, si ce‚Ķ ce n'est pas : "Si Je dis √† cette montagne", mais "Si tu dis √† cette montagne : '√Ēte-toi de l√†'." Eh bien je n'arrivais pas √† comprendre o√Ļ cela se trouvait. J'enseignais que tout se trouve dans l'expiation. Et j'ai tout simplement dit : "Eh bien, √ßa, c'√©tait avant que l'expiation soit faite. J√©sus a tout simplement donn√© cette Ecriture aux disciples."

68 Et ainsi, pendant que j'√©tais assis l√†, tout √† coup, une Voix s'est mise √† me parler. Elle a dit : "Eh bien, d'o√Ļ penses-tu que proviennent tes visions?" Vous voyez? "Etaient-elles incluses dans l'expiation?" Vous voyez?
Et je me suis mis √† r√©pondre, sans r√©fl√©chir. Et tout √† coup, je me suis plut√īt rendu compte que je parlais √† Quelqu'un l√† dans le bois. Il n'y avait personne autour de moi. Et je me suis dit : "Qu'√©tait-ce?"
Et alors quelques minutes plus tard, je me suis dit : "Eh bien, je ne suis pas s√Ľr. Je n'ai pas perdu la t√™te."
Quelques minutes après, voilà qu'elle a repris de me parler. Elle a dit : "Tu as reçu la puissance pour cela." Vous voyez?
Et Lee, vous n'êtes pas obligé d'inclure ceci. Cela conduisait au troisième pull. Vous voyez? Vous comprenez donc ce que je veux dire.
Ainsi, mais Cela - Cela a dit : "Tu a reçu la puissance pour cela. Ceci amène le troisième pull."
Et je - j'ai dit : "Eh bien, il n'y a pas de malades ici." Vous voyez? Et il a donc dit : "Mais tu es en train de chasser, et tu as besoin d'un - d'√©cureuils." Il a dit : "Dis tout simplement o√Ļ ils seront, et dans quelle direction ils viendront, et ils seront l√†."
Je me suis donc dit : "Oh! la la!" J'ai réfléchi un petit peu.

69 Vous savez, Lee, m√™me si vous pensez √™tre en face d'une - une personne comme celle-l√†‚Ķ et me parler ici de cette fa√ßon-l√†. Non, c'est ce que vous pensez, mais vous n'avez‚Ķ Vous voyez, vous - vous n'avez pas le contr√īle de vous-m√™me. Vous voyez, vous ne pouvez pas r√©fl√©chir, pas du tout. C'est la raison pour laquelle vous devez vous d√©barrasser de vos propres pens√©es pour que Lui puisse - Lui puisse penser - mettre Ses pens√©es en vous. Vous voyez? Il vous faut vous d√©barrasser de vos propres pens√©es. Cela entre tout simplement dans votre propre esprit. Vous comprenez, Lee?
Elle a donc dit : "Tu as besoin des écureuils maintenant." Et je me suis dit… Et Il a dit : "Demande. Dis simplement cela. Ne demande pas cela, dis-le."
Eh bien, je me suis dit : "Je ferais mieux de ne pas avancer un trop grand nombre. La limite, c'est cinq. Mais en fait trois font juste un plat." J'ai dit : "J'aurai trois jeunes écureuils de Caroline. Ce sont les meilleurs. Trois jeunes écureuils de Caroline, cela nous fera un plat."

70 Et juste √† ce moment-l√†, cette Voix a demand√© : "Dans quelle direction viendront-ils? O√Ļ seront-ils?"
Et je - je me suis frotté le visage à deux ou trois reprises. J'ai dit : "Je sais que je ne me suis pas endormi. Voici mon fusil. Me voici dans les bois. Et me voici. Et je - je suis conscient d'être ici. Mais il y a Quelqu'un ici qui est en train de me parler, et je ne Le vois pas, et pourtant j'entends Sa voix ici."
Je - j'ai donc dit : "Eh bien, ça a toujours été Dieu. Et je sais que ceci n'est jamais arrivé auparavant. Et, eh bien, ça a toujours été Dieu, et cela n'a jamais failli. Ainsi, cela ne peut pas faillir cette fois-ci."
Et j'ai indiqué un endroit qui semblait bizarre. J'ai regardé tous les arbres, il y avait une vieille souche d'un arbre, un chicot, un vieux chicot de sycomore.
Or, on ne trouve pas du tout les écureuils sur le sycomore. Vous voyez? Et pourtant c'était un vieux chicot de sycomore, un vieil arbre mort, avec les branches qui pendaient. Je l'ai examiné. Il n'y avait rien.
J'ai dit‚Ķ J'ai montr√© du doigt. J'ai dit : "Le premier sera juste l√† au bout de cette branche, juste l√† ", comme cela, j'ai montr√© du doigt. Et alors, avant que j'aie boug√© le doigt, l'√©cureuil se tenait l√†. Lee, d'o√Ļ est-il venu? Je ne sais pas.
Ainsi, je… Il était là, perché avec sa tête tournée, c'était vraiment un tir à l'oeil, ce que j'aime toujours faire.

71 Eh bien, je - j'ai baissé la tête. Je me suis frotté le visage. J'ai de nouveau regardé, et il se tenait toujours là. Eh bien, je me suis dit : "Je ne veux pas tirer sur une vision. Il faut donc que ce soit un écureuil qui se tient réellement là."
J'ai alors lev√© mon fusil, j'ai plac√© ma lunette dessus, j'ai rapproch√© l'√©cureuil de moi, bien s√Ľr, √† travers la lunette. Et il √©tait l√†. Un jeune √©cureuil roux se tenait juste au bout de la branche comme je l'avais cherch√©.
J'avais passé des heures là à - juste à le regarder. Ou, eh bien, je pense juste sur un… Je dis "des heures", ce n'est pas ce que je veux dire. Peut-être que j'avais passé là vingt ou trente minutes à regarder droit ces arbres, juste là il n'y avait rien là. Et voilà qu'il se tenait là.
J'ai donc introduit une balle dans le canon, j'ai visé droit sur l'écureuil, et je l'ai tiré. Et l'écureuil est tombé. Eh bien, je me suis vraiment senti comme qui dirait tout engourdi. Ainsi, je - je suis allé là. Je n'avais pas bien vu cela avant. Je suis alors allé là et j'ai ramassé l'écureuil. Et - et il saignait. Je savais qu'une vision ne saigne pas. J'ai donc dit que c'était un vrai écureuil.
J'ai alors dit : "Eh bien, merci Seigneur. Je n'ai jamais vu ceci auparavant. Tu es le grand Créateur. Ainsi, je sais que Tu as créé ceci, et que Tu as amené cet écureuil à l'existence." J'ai alors dit : "Eh bien, je pense que cela va…" J'ai dit : "Merci Seigneur." Et je me suis mis à m'en aller.

72 Il a dit‚Ķ Cette Voix a de nouveau parl√©. "Mais, a-t-Elle dit, tu as dit que tu en auras trois. Tu l'as dit. (Vous voyez?) Maintenant, d'o√Ļ viendra le suivant?"
J'ai alors cherché un endroit plus loin dans les bois, c'était un - un vieux caroubier entouré d'un vieux lierre [Espèce de grande liane à feuilles persistantes et luisantes - N.D.T.] vénéneux, qui faisait qu'il ait environ le double de sa taille. Cet arbre en soi avait probablement un diamètre de 8 pouces [20,32 cm - N.D.T.], à peu près. Et ce chicot, c'était une - une loupe d'arbre là dans le… qui se tenait à environ 30, 40 pieds [9 m, 12 m - N.D.T. ]. Et cela faisait environ 8 autres pouces [20,32 cm - N.D.T.], ce qui faisait environ 16 pouces [40,64 cm - N.D.T.] rien que de lierre vénéneux poussant autour de cela.
"Eh bien, ai-je dit, ils ne vont pas grimper sur ce lierre v√©n√©neux. J'en suis s√Ľr." Vous voyez? "Mais, ai-je dit, l'√©cureuil sera‚Ķ Le prochain se tiendra juste l√†." Et j'ai montr√© du doigt. Et, en toute sinc√©rit√©, Lee, un autre jeune √©cureuil roux me fixant du regard, se tenait l√† √† me regarder √† environ 50 yards [45,7 m - N.D.T.] de moi.
Et j'étais si engourdi que je pouvais à peine faire quelque chose. J'ai pris le - le fusil et j'ai regardé l'écureuil. Et il était là, regardant droit vers moi. J'ai alors visé, j'ai tiré, l'écureuil est tombé. Je suis allé là et je l'ai ramassé. C'était un autre écureuil roux, un jeune, juste comme j'avais dit qu'il serait.

73 Ainsi donc, la Voix a alors dit : "D'o√Ļ viendra le troisi√®me?"
Eh bien, pendant cette p√©riode-l√†, des fermiers √©taient descendus l√† pour r√©colter les ma√Įs. Et c'√©tait juste au bas de la colline. Alors je - je me suis dit que je ferais en sorte que cette fois-ci √ßa soit vraiment bizarre. J'ai dit : "L'√©cureuil montera ici dans les bois et traversera les bois, il grimpera sur ce vieil arbre, et s'avancera sur la branche et regardera par-l√†, et il regardera en bas ces fermiers l√†. Et ensuite il se retournera et regardera juste de c√īt√© par rapport √† moi, d'o√Ļ je le tirerai √† l'oeil."
Et Lee, en ce moment-l√†, j'ai entendu un‚Ķ un bruissement dans les feuilles. Voil√† venir l'√©cureuil, il a travers√© les bois, il a directement grimp√© sur l'arbre, il s'est avanc√© et a regard√© les fermiers, puis il s'est retourn√© juste du c√īt√© o√Ļ je me tenais. Et je l'ai tir√© : trois √©cureuils, tr√®s exactement tel que je l'avais dit.

74 Environ deux mois après cela… Et il y a une autre histoire qui se rapporte à cela, vous savez, là dans le Kentucky. Mais je ne pense pas que ce soit nécessaire d'ajouter celle-là. Lee, vous en êtes au courant.
Et je me trouvais dans la maison d'un fermier o√Ļ il y avait une jeune fille malade. Et ce fermier, c'est George Wright. Et sa fille s'appelle Hattie, je l'ai mari√©e √† son mari il y a environ, oh, 18 ou peut-√™tre 20 ans. Et je‚Ķ Ils ont eu deux gar√ßons. Et le p√®re a trouv√© la mort sur un tracteur. Ainsi, la veuve √©tait l√† √† la maison, des gens tr√®s tr√®s pauvres. Et son fr√®re √† elle‚Ķ
La famille Wright a eu trois enfants. L'un d'eux était une enfant atteinte d'une paralysie infantile depuis qu'elle était petite. Et - et le Seigneur avait alors été bon envers elle. Et nous avions prié pour elle. Et elle n'éprouvait plus de douleur. Elle n'avait plus souffert. Mais elle n'était pas en mesure de marcher.
Et le - le gar√ßon √©tait alors un‚Ķ C'√©tait alors un homme d'environ mon √Ęge, il avait environ cinquante ans. Et le p√®re avait environ 75 ou 80 ans, il avait √©t√© gu√©ri, vous savez, Lee, par une vision; en effet, les quatre m√©decins avaient d√©clar√© un apr√®s-midi qu'il allait mourir. Et alors j'avais le AINSI DIT LE SEIGNEUR ‚Ķ?‚Ķ.

75 Et ces gens se moquaient de lui, c'√©tait‚Ķ l'√©glise d'o√Ļ il √©tait sorti, l'Eglise de Christ. Et je‚Ķ Et ils parlaient, disant : "O√Ļ est donc ton gu√©risseur divin?"
Et je suis allé prier pour lui, là-bas pendant deux jours, je n'arrivais pas à avoir une vision pendant que je priais pour lui. Et je suis retourné à la maison, j'ai eu une vision. Et ces prédicateurs de l'Eglise de Christ se moquaient de lui à ce sujet.
J'ai dit : "Tu creuseras la tombe de cet homme qui s'est moqu√©, disant : 'O√Ļ est ton gu√©risseur divin?'" Et il l'a fait, il a creus√© la tombe de cet homme qui s'√©tait moqu√©.
Et il était là, assis là dans la maison. Nous étions cependant tous préoccupés par la guérison de sa fille.
Nous avions alors √©t√© invit√©s √† rester pour le d√ģner. Fr√®re Banks Wood et moi √©tions all√©s l√†-bas pour le voir au sujet du vin pour la communion. Il fabriquait le vin pour la communion. Et nous √©tions assis l√†. Et ils ont alors dit : "Eh bien, restez pour le d√ģner."

76 Alors, nous nous sommes mis à table. Et le sujet de la création des écureuils, ce qui avait eu lieu environ deux mois auparavant, a rebondi.
J'ai dit… Et j'ai dit : "Frère Shelby...", c'est le fils de George Wright. Et frère Wright et frère Wood - tous sont des chasseurs professionnels. J'ai dit : "Est-ce que l'un d'entre vous, frères, a déjà vu un écureuil sur un caroubier? Ou dans un - dans un - dans un - un… (J'essaie maintenant de me rappeler le nom de cet arbre dans lequel il se trouvait. Le… Oh! pour l'amour du ciel!) Voilà, bien, il se trouvait dans un sycomore dans l'Indiana - un sycomore?"
Ils ont répondu : "Non, nous n'avons jamais vu cela."
Ainsi pendant que nous √©tions assis l√† en train de parler, j'ai dit : "Tout ce que je sais, c'est qu'Abraham avait besoin d'un b√©lier √† la place de son fils. Et J√©hovah Jir√© a amen√© ce b√©lier √† l'existence au - au chapitre 22 de Gen√®se, l√† o√Ļ Abraham‚Ķ"

77 Ils √©taient loin, peut-√™tre √† 100 miles [160 km - N.D.T. ] de son camp. Il avait effectu√© un voyage de trois jours. Il pouvait marcher √† pieds sur une distance d'au moins 25 miles [40 km - N.D.T. ] par jour. Et alors, il a lev√© les yeux, il a vu la montagne au loin. Et puis au sommet de la montagne, l√†-bas, il y a des b√™tes sauvages, et au sommet de la montagne o√Ļ il n'y a ni eau ni p√Ęturage ni rien‚Ķ
Et il a ramass√© les pierres l√† tout autour pour construire l'autel. Et il n'y avait point de b√©lier l√†. Mais Dieu a pourvu Lui-m√™me d'un b√©lier. Et ce n'√©tait pas non plus une vision qu'il avait tu√©e, car cela avait saign√©. Le sang en a coul√©. Dieu a cr√©e ce b√©lier par la Parole, et celui-ci a √©t√© √īt√© de l'existence la minute qui suivait. Vous voyez?
Et j'ai dit : "Tout ce que je sais, c'est que Celui qui pouvait créer le bélier par la Parole… "
Je dis ceci, Lee, pour qu'au cas o√Ļ vous mentionneriez cela, vous parliez conform√©ment aux Ecritures. Vous voyez?
"Et s'Il a pu créer un bélier par la Parole, Il peut aussi créer un écureuil par la Parole, car Il est le Créateur de tous les deux."

78 Et alors Hattie, une petite femme calme, elle a dit la chose qu'il fallait. Et Lee, vous savez, comme la femme syro-phénicienne, quand vous dites la chose qu'il faut, cela amène l'Esprit du Seigneur. Et cette chose n'était donc jamais arrivée aux êtres humains auparavant. Et elle - elle a dit : "Frère Branham, cela n'est rien que la vérité."
Et quand elle a dit cela, la présence du Saint-Esprit était si forte dans la pièce que tout le monde s'est mis à pleurer. Et alors j'ai regardé et j'ai eu une vision. Et le Seigneur m'a dit dans cette vision : "Donne-lui ce qu'elle demande."
Eh bien, Lee, il y a au moins quinze t√©moins de ceci qui sont pr√©sents. Alors j'ai dit : "Soeur Hattie, vous avez trouv√© gr√Ęce aux yeux du Seigneur." Une vieille petite veuve travaillant l√†-bas sur la colline, ayant deux pauvres petits gar√ßons, et ils √©taient devenus de v√©ritables "Rickys", vous savez, et ils √©taient devenus modernes. Et, oh! la la! Elle ne pouvait rien faire d'eux. L'un d'eux avait environ 18 ans, l'autre environ 16 ans, et, oh! la la! vous parlez d'√™tre de vrais ren√©gats, ils l'√©taient.
Et ils - ainsi ils étaient là. Et alors soeur Hattie a dit…

79 J'ai dit : "Eh bien, Soeur Hattie, voici comment savoir si c'est la vérité ou pas. Eh bien, le Saint-Esprit me dit de vous donner tout ce que vous désirez. Tout ce que je dirai… Tout ce que vous demanderez, je le dirai, et cela viendra à l'existence exactement comme ces écureuils-là."
"Eh bien, a-t-elle dit, Frère Branham" (tout le monde pleurait), elle a dit : "Que puis-je demander?"
J'ai dit : "Eh bien, Soeur Hattie, pour commencer, j'ai 20 dollars ici dans ma poche à vous remettre, je vous avais vue promettre cela. Et votre revenu annuel, vous ne gagnez pas plus de 150 dollars dans cette petite ferme, vous avez ces deux enfants… juste ce qu'il vous faut pour vivre, 150 dollars. Et maintenant, Meda m'a donné 20 dollars pour aller chercher des provisions ce matin; j'avais l'intention de vous les rendre.
Eh bien, vous √™tes une veuve avec ces deux enfants. Et vous √™tes l√† sans rien, et vous travaillez chaque jour l√† √† la ferme aussi durement que possible. Et le‚Ķ Et votre revenu est tr√®s maigre. Demandez assez d'argent pour vous b√Ętir une nouvelle maison ou pour vous acheter une nouvelle ferme."
"Eh bien, ai-je dit, voici votre p√®re et votre m√®re qui sont √Ęg√©s. Demandez pour eux ce qu'ils d√©sirent." J'ai dit : "Voici assise √† table votre petite soeur malade, depuis toutes ces ann√©es. Demandez sa gu√©rison ou quoi que ce soit que vous avez sur le coeur. Et si cela n'arrive pas maintenant m√™me, alors ne croyez plus jamais que je suis un serviteur de Christ."

80 Et frère Banks Wood s'est mis à pleurer, tout le monde. Elle a dit : "Eh bien, Frère Branham…"
J'ai dit : "Eh bien, à quoi pensez-vous, Hattie? Quelle est la plus grande chose que vous avez à coeur? Que préférerez-vous à tout le reste? Pensez-y. Prenez votre temps. Penses-y. Car, ce que vous me demanderez, je vais le dire ensuite, et alors cela arrivera immédiatement. Pensez-y maintenant. Quelle est, à votre avis, la chose la plus glorieuse qui puisse vous arriver et dont vous avez besoin ?
Elle a promené le regard dans toute la pièce. Et ses fils étaient là en train de ricaner, de rire. Voyez? Elle a dit : "Frère Branham, à mon avis, la chose la plus glorieuse qui puisse m'arriver dans la vie, c'est le salut de mes deux fils."
Je désire que vous remarquiez quelle sagesse c'était! Et Lee, la raison pour laquelle je vous dis ceci, si vous voyez ce que fait une vision, non seulement du point de vue matériel (Voyez?) mais aussi du point de vue du salut…
Elle a dit : "Le salut de mes deux fils."
J'ai dit : "Soeur Hattie, sur l'ordre de Dieu, je vous donne vos deux fils comme des personnes sauvées au Nom de Jésus-Christ."
Et tous les deux sont tombés sur les genoux de leur mère, criant à tue-tête. Il y a de cela environ trois ou quatre ans. Il sont toujours des garçons chrétiens humbles, doux, ordonnés, jusqu'à ce jour.

81 Vous voyez, considérez cette sagesse. Dieu savait que c'est ce qu'elle demanderait. Sa petite soeur qui était assise là, bien qu'étant infirme, pouvait être guérie à ce moment-là. Mais sa petite soeur était déjà sauvée. Vous voyez? Elle a demandé (Voyez?), elle a demandé quelque chose qui demeurera jusque dans l'Eternité. Voyez? Le salut de ces fils durera jusque dans l'Eternité.
La guérison, elle aurait pu demander de l'argent, cela aurait finalement péri. Si elle avait demandé quelque chose pour ses parents, cela aurait probablement été pareil. Sa soeur aurait finalement eu à mourir de toute façon (Voyez?), un jour ou l'autre. Mais elle a demandé la chose glorieuse, et cela lui a été accordé.
Merci, Lee.

82 Frère Lee, encore une autre chose. Ah! Ah! C'était en fait la troisième fois que ce nouveau ministère avec le surnaturel de… Ça, ce n'est pas le discernement des pensées et les visions dont on a parlé. Vous pouvez inclure cela et dire que ce ne sont là que - ce ne sont que là quelques-unes des choses innombrables qui se produisent. Et pas une seule fois cela n'a failli. Voyez?
Mais ceci est quelque chose de nouveau, vous savez. Cela se produit tout simplement. Je le dis dans le… afin que les gens qui sont ici même sur la terre aujourd'hui, qui étaient là et qui savent que cela est arrivé (Vous voyez?) puissent en témoigner.
Et en dernier lieu‚Ķ Il y a environ quinze ans, j'√©tais en Californie quand je‚Ķ Les gens posaient leurs mains sur moi; et je pouvais sentir √† partir‚Ķ vous savez, et je disais aux gens‚Ķ vous savez, c'est ce qu'Il avait dit √† Mo√Įse : "Tu as deux signes." Et l√† quand Il m'avait parl√©, Il avait dit : "De m√™me que Mo√Įse‚Ķ" Quand Il a dit cette nuit-l√† √† Green's Mill, quand l'Ange du Seigneur m'a rencontr√©, Il a dit : "De m√™me que Mo√Įse avait re√ßu deux signes pour aller d√©livrer les enfants d'Isra√ęl, de m√™me deux signes te sont donn√©s." L'un d'eux‚Ķ

83 A l'√©poque, je n'√©tais qu'un pr√©dicateur baptiste local et j'√©tais l√† en train de prier Dieu d'√īter cette chose de moi, parce que mes fr√®res m'avaient dit que Cela venait du diable. Et alors quand cet Ange du Seigneur m'a rencontr√© l√†-bas‚Ķ (En fait, √ītez cela du livre si vous voulez, et trouvez quelque chose l√†-dessus.) Et l'Ange du Seigneur m'a rencontr√© l√†-bas cette nuit-l√†, et Il m'a parl√© de ceci et m'a donn√© la commission d'aller faire ceci, et il a dit que c'√©tait la raison pour laquelle on m'avait parl√© quand j'√©tais petit; c'est l√† la raison de ma naissance particuli√®re et de ma vie incomprise. Je devais prier pour les malades et ceux-ci‚Ķ Et ces choses qui ont √©t√© dites √©taient vraies. Plusieurs‚Ķ
Et je Lui ai parlé, disant : "Eh bien, pourquoi ces gens - ces prédicateurs qualifient-ils Cela du diable?"
Et Il a dit que la même chose était arrivée quand notre Seigneur était sur terre. Et Il a dit : "Les prédicateurs Le traitaient de démon - Belzébul ", et tout comme cela, et ils disaient qu'Il était possédé du diable.
Mais le diable lui-m√™me savait qu'Il √©tait le Fils de Dieu : "Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant notre temps? Nous savons qui Tu es, qui Tu es, Tu es le Saint d'Isra√ęl. " Vous voyez? Les d√©mons le savaient donc.
Et cet Ange a parl√© de ces choses. C'est comme dans le cas de Paul et Barnabas‚Ķ ou plut√īt de Paul et Silas, qui avaient chass√© l√† un d√©mon d'une jeune fille.

84 Vous voyez, tous ces prédicateurs là-bas disaient : "Cet homme est un… Ces hommes troublent le monde." Ce Paul dont vous parlez ici dans ce livre. "Ces hommes troublent le monde."
Mais cette petite diseuse de bonne aventure là-bas disait : "Ce sont des hommes de Dieu qui nous montrent le chemin de la Vie." Vous voyez?
Et combien c'est diff√©rent. Et cet Ange s'est r√©f√©r√© √† cela. Et il m'a dit que mon premier don consisterait √† placer les mains sur les gens et qu'il me serait r√©v√©l√© ce qui n'allait pas en eux. Ensuite il arrivera que je conna√ģtrais le secret m√™me de leurs coeurs.
Et ainsi, c'est alors que l'Ange s'est de nouveau référé à cela. C'était la Parole de Dieu, car Jésus était la Parole. L'Ange a déclaré que Jésus était la Parole. Et Il… Et Il discernait les pensées, car C'est la Parole. C'est la Parole qui discerne, comme nous le voyons dans - dans Hébreux 4.12. Et Elle discerne aussi… Et dans les autres passages des Ecritures tout du long, la Parole venait aux prophètes, et ils étaient appelés des dieux, vous savez, car ils étaient des représentants de Dieu - de Dieu, du véritable et unique Dieu. Et ils agissaient comme des dieux.

85 Par exemple, Lee, je peux vous raconter cette petite… cette petite chose-ci que quelqu'un m'a racontée. Cette petite chose… (Je pense que j'ai beaucoup de temps, n'est-ce pas, Terry? "
Quelqu'un a dit l'autre jour, il a dit : "Frère Branham, avec un ministère comme celui-ci…" Je - je garde mon point de vue au sujet de ma rencontre avec lui. Mais alors il a dit…
Vous pouvez voir que cette bande est entrecoupée. Vous savez, c'est moi, Lee. C'est ma seule façon de parler.

86 Et alors, cet homme a dit ce jour-là, il a dit : "Frère Branham, a-t-il dit, les gens font de vous un dieu."
Et c'était donc un baptiste qui est par ici, qui cherchait à discuter avec moi, disant que - disant que la seule foi, le seul baptême, c'est le baptême d'eau; et - et que lorsque vous croyez, vous recevez le Saint-Esprit. Vous savez donc combien de temps il a mis!
Ainsi, il √©tait‚Ķ Pour commencer, il cherchait √† me flatter, vous savez. Il a dit : "Eh bien, quand vous faites ces choses, les gens font de vous un dieu." Il a dit : "Franchement, a-t-il dit, si - si vous √™tes confirm√© comme cela par votre minist√®re, a-t-il dit, n'auriez-vous pas la m√™me autorit√© pour √©crire m√™me une autre Bible, s'il en est ainsi?" Il a dit : "Vous pourriez √©crire une autre Bible. En effet, un homme avec une telle confirmation, aux jours o√Ļ la Bible √©tait √©labor√©e, avec ce genre de confirmation, les paroles de cet homme faisaient partie de la Bible."
J'ai dit : "Monsieur, vous voyez, vous ne comprenez pas. Un vrai prophète sait que rien ne peut être ajouté à la Parole ni En être retranché." Là, cela l'a alors réduit au silence, vous savez.
Et il a alors dit : "Eh bien, vous êtes devenu un dieu pour les gens." Il a alors parlé à la légère. Il a dit : "Vous êtes devenu un dieu pour les gens." J'ai dit : "Eh bien, est-ce très loin des Ecritures?" Juste pour lui faire savoir, vous voyez.

87 Et il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, eh bien, vous pourriez bien vous faire passer pour un dieu."
J'ai dit : "J√©sus n'a-t-Il pas dit que les proph√®tes √©taient appel√©s des dieux? 'Vous appelez dieux ceux √† qui venait la Parole de Dieu.' Ne les a-t-Il pas appel√©s des dieux?" Et j'ai dit : "Vous voyez, monsieur, Dieu, cette fois-l√† sur - sur la montagne, a tonn√© depuis le mont Sina√Į, les gens ont dit : 'Que Dieu ne parle pas, que Mo√Įse parle.' Et Il a dit : 'Je leur enverrai des proph√®tes.' Vous voyez, un proph√®te. Ainsi, Il parle au travers‚Ķ Et ce proph√®te devient la Voix de Dieu pour le peuple. " Et j'ai dit : "Ce n'est pas tout le monde qui peut entrer dans ce surnaturel."
J'ai alors dit : "Ainsi, en tant qu'un homme, ai-je dit, eh bien, vous êtes un intellectuel. Et puis, vous sortez du - du séminaire baptiste." Et j'ai dit : "Eh bien, qu'en serait-il si vous alliez au Mexique comme vous le disiez, pour faire une oeuvre missionnaire? Eh bien, ce pauvre vieux Mexicain illettré là-bas qui ne peut même pas… qui ne sait même pas distinguer sa main droite de sa main gauche, qui ne sait ni lire, ni écrire, et qui désire être sauvé, et vous, qu'en sera-t-il de vous? Vous devenez pour ainsi dire, comme un dieu pour lui. Vous le conduisez… Si vous le conduisez loin de la Parole, alors vous êtes - vous êtes antichrist. Mais si vous le faites entrer en contact avec cette Parole, et si vous ne faites que lui lire la Parole, vous, vous savez lire mais lui ne le sait pas, vous prenez la place de Dieu pour lui. Vous voyez? " Et j'ai dit : "Vous voyez, ces choses sont vraies."

88 J'ai dit : "Nous ne pouvons pas‚Ķ Et ces gens qui viennent aupr√®s de moi pour ces choses, ils viennent parce qu'ils ne voient pas dans cette autre dimension ou plut√īt dans cet autre monde. Et ils veulent savoir. Et ils viennent." J'ai dit : "C'est exactement ce que les gens faisaient. Regardez les - les fils d'Isa√Į qui √©taient venus aupr√®s du proph√®te Samuel pour savoir o√Ļ se trouvaient les mules. Vous voyez?" J'ai dit : "Vous ne semblez pas comprendre."
J'ai dit : "A propos, cela me rappelle une petite histoire."
Et c'est une petite histoire amusante, Lee, qui peut-être vous stimulera.
J'ai dit : "Je me souviens d'une histoire, il y avait une fois un foyer chr√©tien. Et - et un soir survint un orage. Ils avaient l√† un petit gar√ßon. Et ce petit gar√ßon avait un peu peur de l'orage. Sa maman lui a dit, elle a dit : ' Junior, monte √† l'√©tage et va au lit maintenant.' Et alors le petit, pour ainsi dire, a gravi les marches sans probl√®me, et il avait un peu peur des √©clairs qui brillaient ainsi que des tonnerres qui grondaient. Peu apr√®s, il a cri√© : 'Oh! Maman!' Celle-ci a dit : ' Que veux-tu, Johnny? Il a dit : Monte ici, dormir avec moi. Ainsi, elle s'est dit qu'elle monterait le r√©conforter. Elle est donc mont√©e, et s'est couch√©e sur le lit √† c√īt√© de lui. Elle a dit : 'Johnny, tu ne devrais donc pas avoir peur. Eh bien, nous sommes une famille chr√©tienne. Nous savons que Dieu est toujours pr√©sent pour nous prot√©ger. C'est ce que nous croyons.' Et elle a dit‚Ķ Johnny a dit : ' Oui, maman. Je le crois aussi. Mais quand ce coup de foudre frappe de si pr√®s, je veux un Dieu couvert de peau.'"
Ainsi, je… ainsi, je… Vous savez, je pense que c'était… on dirait que cela… cela… Nous les adultes, on dirait que nous éprouvons le même sentiment, vous savez, Frère Lee. Je vous entends en rire, là-bas. "Je veux un Dieu qui est couvert de peau. "
J'ai dit : "Après tout, Dieu n'était-Il pas couvert de peau quand Il fut manifesté en Jésus-Christ? Les prophètes n'étaient-ils pas appelés des dieux couverts de peau? Assurément, ils l'étaient." J'ai dit : "Vous voyez, vous ne comprenez pas."

89 Ainsi donc, en voilà donc de quoi rire un peu, Lee. Pour ainsi… Je sais que cette bande vous ennuiera. Mais je me suis dit que je vous donnerai de quoi rire un peu.
Bon, un soir en Californie, j'étais… Un homme répondant au nom de Paul Maliken avait amené sa femme, quelque chose n'allait pas en elle, et on n'arrivait pas à trouver de quoi il s'agissait. Elle venait de donner naissance à un enfant, environ un mois avant cela.
Et je l'ai tenue la main et j'ai dit : "Il s'agit de l'oedème blanc douloureux."
Eh bien, elle a dit qu'elle ne pensait pas à l'oedème blanc douloureux.
J'ai dit : "C'est ce dont il s'agit."
Et elle a dit : "N'est-ce pas étrange?" Elle a dit : "Comment… Je ne comprends pas cela."
J'ai dit : "Moi non plus."
Mais environ trois semaines apr√®s cela, on l'a amen√© √† l'h√īpital √† cause de l'oed√®me blanc douloureux. C'√©tait donc exactement cela. Voyez?
Ainsi, elle a alors dit : "Comment est-ce possible?"
J'ai dit : "Eh bien, alors ici‚Ķ" Eh bien, fr√®re John Sharrit √©tait avec moi. Et un‚Ķ et alors je - j'ai dit : "Voici ma femme." Nous comptions nous rendre aux √ģles Catalina le jour suivant, juste apr√®s la r√©union. J'ai dit : "Eh bien, ma femme ne souffre de rien. Mets ta main dans la mienne, ch√©rie." Et d√®s qu'elle l'y a mise, quelque chose a frapp√©. J'ai dit : "Ch√©rie, tu as un kyste √† l'ovaire gauche."
Eh bien, elle n'en savait rien. Becky était alors toute petite, elle avait environ deux ans. Deux ans après, Sarah est née par césarienne. J'ai dit : "Voyez si ma femme a un kyste à l'ovaire gauche."
Le médecin l'a examinée et il a dit après cela… il a dit : "Eh bien, je vais devoir me dépêcher, Frère Branham. Tout est ouvert comme cela, et la matrice est ouverte et tout le reste." Il a dit : "Je - je vais devoir me dépêcher." Et il a dit : "Je vais l'examiner."
Ainsi, après l'opération, le bébé est né. J'ai demandé : "Avez-vous vu quelque chose, Doc? "
Il a dit : "Non."

90 Quatre ans plus tard, Joseph est venu sur la scène. Chaque fois que je prenais la main de ma femme, c'était toujours là. Et j'ai dit : "Examinez pour voir s'il y a un kyste à l'ovaire gauche."
Joseph est né. Il a dit : "Non. Pas de kyste."
Eh bien, alors, il y a environ deux ans, lorsque nous sommes venus ici, au d√©but, j'√©tais tout nerveux et je pensais que j'allais √™tre tu√©, et tout. Ainsi, je - je suis all√© l√† au‚Ķ je parlais √† Meda. Et Joseph a fait quelque chose qu'il n'aurait pas d√Ľ faire. Et il avait besoin d'une racl√©e. Mais‚Ķ
Et Meda a dit : "Bill…" Meda passe maintenant par la ménopause, en ce moment, vous savez, Lee, donc elle a exactement 45 ans. Ainsi… et elle est très nerveuse.
Ainsi, Joe a fait quelque chose. Il avait vraiment besoin d'une raclée. Et ainsi elle a dit : "Bill, donne-lui une raclée pour cela."
Et Joe est venu pour m'entourer de ses bras et a dit : "Papa, pardon. Ne me donne pas de racl√©e, s'il te pla√ģt." Il a dit : "Pardon."
J'ai dit : "Oh! bien. OK, Joe, je te crois alors sur parole. Ne fais plus cela."
Et cela a énervé Meda. Elle - elle n'avait jamais fait cela auparavant dans sa vie. Nous n'avions jamais eu un échange de paroles. Et cela… elle a dit : "L'as-tu déjà fouetté?"
J'ai dit : "Chérie, comme il s'est ainsi repenti, je ne pouvais pas le faire."

91 Et elle √©tait tr√®s nerveuse. Et elle m'a claqu√© la porte droit au nez. Et elle a dit : "Tu devrais donc rester √† la maison quelque temps pour devoir t'occuper d'eux." Elle a dit : "Tu ne veux pas leur donner une racl√©e ni rien quand ils rentrent √† la maison, et quand toi tu rentres √† la maison. Ils savent qu'ils peuvent s'en tirer avec toi. Oh, √† moi aussi il dit cela, mais il se remet aussit√īt √† faire la m√™me chose malgr√© tout. " Vlan! Elle m'a claqu√© la porte droit au nez.
Eh bien, pauvre petite. Je - je‚Ķ Vous savez, Lee, ce qu'elle repr√©sente. Pour moi, c'est - c'est la reine de la terre, pour ce qui me concerne. Je me suis alors dit : "Eh bien, pauvre petite cr√©ature. Elle ne pourrait pas‚Ķ Elle est tout simplement nerveuse." Et j'ai continu√©, et j'ai envoy√© Joe √† l'√©cole. Et je‚Ķ Et ensuite je suis sorti nettoyer ma voiture. Et quand je me suis mis √† nettoyer ma voiture, une Voix s'est fait entendre juste √† c√īt√© du buisson, disant : "Va lui dire de lire‚Ķ" Je pense que c'est Chroniques, 2 Chroniques. Je ne connais pas exactement quel chapitre. De toute fa√ßon, c'est l√† o√Ļ Marie s'est moqu√© de Mo√Įse. "Va lire ce chapitre."
Eh bien, je pensais que c'√©tait plut√īt‚Ķ Et la Voix s'est encore fait entendre. Eh bien, je me suis dit que peut-√™tre‚Ķ
Vous savez comment √ßa se passe, Lee. Je‚Ķ Vous pouvez parfois vous imaginer des choses. Et nous ne‚Ķ C'est l√† le probl√®me qu'ont les gens aujourd'hui. Ils prennent‚Ķ consid√®rent une imagination au lieu d'√™tre vraiment s√Ľr qu'il s'agit de la Parole du Seigneur.

92 Et alors la Voix s'est tr√®s clairement fait entendre pour la troisi√®me fois. Eh bien, je suis entr√© dans la maison. Et j'ai pris la Bible et je L'ai d'abord lue. C'est l√† o√Ļ Marie se moquait de Mo√Įse, vous savez. Et souvenez-vous, Marie √©tait une proph√©tesse. Et c'√©tait elle qui avait nourri Mo√Įse et qui avait trouv√© la fille de Pharaon, vous savez. Ainsi ‚Ķ?‚Ķ Et elle √©tait une proph√©tesse. Et elle le r√©primandait sans cesse du fait qu'il avait √©pous√© cette - cette jeune fille √©thiopienne.
Et cela a donc d√©plu √† Dieu. Et Marie a √©t√© frapp√©e de l√®pre. Et Dieu a dit‚Ķ a parl√©‚Ķ a dit : "Il aurait √©t√© mieux pour elle que son p√®re lui crach√Ęt au visage √† sa naissance plut√īt que d'avoir fait pareille chose."
Ainsi, il a appel√©‚Ķ ils ont appel√©‚Ķ Mo√Įse a invoqu√© Dieu. La Colonne de Feu S'est tenue √† la tente. Et Dieu a dit √† Mo√Įse : "Va appeler Marie et Aaron, am√®ne-les ici."
Et voil√† que-voil√† que Marie √©tait blanche de l√®pre. Et Il a dit‚Ķ Et Dieu a dit ceci : "Lorsqu'il y aura parmi vous quelqu'un de spirituel ou un proph√®te, Moi l'Eternel, Je Me r√©v√®lerai √† lui par une vision et Je lui parlerai dans des songes", ou peu importe comment c'est √©crit l√†. Et Il a dit : "Mais pour ce qui est de Mon serviteur, Mo√Įse, nul n'est comme lui dans le pays. (Vous voyez?) Pourquoi n'avez-vous pas craint Dieu?", a dit Dieu √† - √† Marie.
Maintenant, rappelez-vous, c'√©tait son propre fr√®re √† elle, elle √©tait une proph√©tesse. Et Mo√Įse a plaid√© pour sa vie et elle a √©t√© gu√©rie.

93 Eh bien, j'ai alors eu peur. Et je suis allé vers Meda et j'ai dit : "Meda, laisse-moi entrer." Elle avait fermé la porte à clef. Elle était assise à sa machine à coudre. J'ai dit : "Laisse-moi entrer, chérie."
Elle a dit : "Que veux-tu?"
Et j'ai dit : "Chérie, laisse-moi entrer. J'ai une Parole de la part du Seigneur pour toi." C'est alors qu'elle m'a fait entrer. Elle s'était un peu calmée. Et j'ai dit : "Meda, j'étais là dehors en train de laver ma voiture", et je lui ai raconté l'histoire. Elle a eu peur.
Et je me suis agenouillé et je l'ai prise par la main. Et j'ai dit : "Seigneur Dieu, je T'en prie, ne permets pas qu'il arrive quelque chose."
Environ deux jours apr√®s cela, elle a √©prouv√© une douleur aigu√ę √† son c√īt√©, au c√īt√© gauche. Et quand nous sommes all√©s chez le m√©decin pour faire examiner cela, il a d√©couvert qu'il y avait un kyste qui avait environ la grosseur d'un citron √† l'ovaire gauche. Vous voyez, je lui avais dit cela quinze, seize ans auparavant. C'√©tait l√† pendant tout ce temps. Vous voyez?
Le m√©decin a dit‚Ķ "Je ne sais que faire √† ce sujet, Doc." Il a dit : "Cela doit √™tre √īt√©, Fr√®re Branham." Et il a dit : "Cela commence √† cro√ģtre, il faudra l'enlever, cela deviendra malin."
Et j'ai dit : "Eh bien, Doc, laissez - laissez cela juste un petit peu."

94 Nous sommes donc all√©s un peu‚Ķ environ deux ou trois mois apr√®s, nous sommes retourn√©s, cela avait atteint la grosseur d'une orange. Il a dit : "Fr√®re Branham, cela doit √™tre √īt√©."
J'ai dit : "Doc, j'ai‚Ķ Elle ne veut pas qu'on √īte cela." J'ai dit‚Ķ
Il a dit : "Eh bien, je vais envoyer‚Ķ" Vous voyez, il se d√©barrassait alors de moi. Le docteur Arthur Sheene de New Albany‚Ķ de Louisville. Il m'a envoy√© chez un gyn√©cologue. Et celui-ci a examin√© Meda. Il a dit‚Ķ Et il lui a √©crit une lettre, et‚Ķ √† lui l√†-bas et lui a parl√© de ce cas. Et ainsi ils ont trac√© le diagramme montrant comment cela se d√©veloppait. Alors ce gyn√©cologue l'a examin√©e, et c'√©tait l√†. Il a dit : "Oui, a-t-il dit, Madame Branham, cela doit √™tre √īt√©."
"Eh bien, ai-je dit, eh bien, nous partons pour Tucson, dans l'Arizona ", pensant qu'on retournerait là-bas.
Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, je connais un - un gynécologue là-bas, un des meilleurs qu'il y ait dans le pays." Cet éminent médecin de Louisville a dit : "Je vais - je vais vous envoyer auprès de lui."

95 Il a alors écrit une petite lettre. Et nous y avons jeté un coup d'oeil. Il l'a fermée, mais nous avons regardé au travers de la lumière. Et il y était écrit : "Concerne madame Branham et monsieur Branham. C'est un missionnaire, un homme très bien, un guérisseur divin. Et il compte sur sa foi pour faire face à ce - ce kyste, mais cela se développe." Il a dit : "Pourtant, ils ont voulu essayer un peu plus longtemps." Il disait… il appelait ce médecin par - par son nom. Il disait quelque chose comme John ou Johneth, ou je ne sais quoi que c'était. Il a dit : "Elle - Elle doit être opérée. Madame Branham doit être opérée. Son mari est donc un brave homme. Mais c'est un guérisseur divin, et il teste sa foi contre cette tumeur qui est en train de se développer."
Ainsi - ainsi, nous sommes all√©s aupr√®s du m√©decin ici et nous lui avons amen√© la note. Et il a examin√© cela, et √† ce moment-l√† cela avait atteint la grosseur d'une pamplemousse. Vous voyez? Il avait donc tous les documents et tout √† ce sujet, que l'autre m√©decin lui avait envoy√©s, cela avait environ la grosseur d'une pamplemousse. Il a dit : "Cela doit √™tre √īt√©. " "
Eh bien, j'allais au Canada, et j'ai dit : "Eh bien, ne - n'√ītez pas cela maintenant, Docteur."
Et puis nous sommes rentr√©s √† la maison, et elle l'a encore examin√©. Il a dit : "Cela doit √™tre √īt√©."
Ainsi, j'ai téléphoné à l'est pour une réunion. Et sur mon chemin de retour, j'ai dit : "Eh bien…"
Et Meda m'a téléphoné. Et cela était devenu tellement grave qu'elle arrivait à peine à soulever la jambe gauche. C'est à peine si elle boitillait, elle gardait sa jambe gauche soulevée.

96 Ainsi donc‚Ķ Et je voulais la ramener √† la maison pour No√ęl, cette derni√®re No√ęl, avant l'op√©ration. Et le lendemain matin elle devait aller se faire examiner. Et j'√©tais √† la maison √† ce moment-l√†. J'√©tais rest√© l√† seul deux jours, je me reposais, et je devais ensuite aller √† Shreveport, √† une r√©union de fr√®re Jack. Je revenais de chez fr√®re Boze, l√† √† New York.
J'ai alors appelé ma femme ce matin-là - ce soir-là. Et elle a dit : "Bill, je vais y aller le matin." (Suis-je trop lent là? Faites-moi signe si je le suis. Je m'adresse aux jeunes gens qui font les enregistrements, Lee.)

97 Et je - j'ai alors dit : "Eh bien, le matin je vais à Shreveport, je ferais donc mieux d'appeler Meda ce soir. Je vais quitter Jeffersonville." Eh bien, elle est à Tucson en ce moment. Vous voyez?
Et elle et soeur Norman allaient partir pour cet examen le lendemain matin. Cela faisait environ trois semaines que je m'étais absenté, et le docteur avait dit que cela grossissait très rapidement.
Et je l'ai appel√©e. Et la pauvre petite cr√©ature, elle a dit : "Bill, je suis rest√©e couch√©e pratiquement toute cette semaine." Elle a dit : "Je ne suis plus en mesure de me d√©placer. Cela a tellement gonfl√© que la protub√©rance a atteint environ 2 pouces sur mon c√īt√© [environ 5 cm - N.D.T.], cela fait saillie sous ma robe."
J'ai dit : "Oh, ch√©rie. Il - il voudra √īter cela." Et j'ai dit : "Ch√©rie, veux-tu prendre le risque de rentrer √† la maison pour No√ęl?" J'ai dit : "C'est juste dans environ - environ trois ou quatre semaines, et nous serons de retour √† la maison. Et tu programmeras l'op√©ration au moment o√Ļ tu seras √† la maison, √† No√ęl. Puis juste apr√®s No√ęl, tu feras √īter cela."
Et elle a dit : "S'il ne dit rien."
Bien, j'ai dit : "J'espère certainement qu'il ne dira rien, chérie." Et j'ai dit : "Va le voir. Et ensuite tu… et reviens et , tu sais… Et ensuite… et ensuite je t'appellerai après que je serai arrivé à Shreveport. Je ferai deux jours de route, et ensuite je t'appellerai." Et elle allait partir le lendemain matin. Et - et j'ai dit…
Elle a dit : "D'accord."

98 Je me suis alors lev√© le lendemain matin, et je suis all√© √† la chaise o√Ļ ma famille et moi nous nous agenouillons toujours ensemble quand je pars pour des r√©unions. Et nous prions toujours juste l√† devant cette peinture de J√©sus, la - la t√™te de Christ √† trente-trois [ans] d'Hoffman.
Et je me suis agenouill√© l√† pour prier. Et pendant que je priais, j'ai dit : "Seigneur, souviens-toi d'elle aujourd'hui. " J'ai dit : "√Ē Dieu, fais en sorte que le m√©decin soit en mesure de reporter l'op√©ration, ai-je dit, car si quelque chose lui arrivait, alors - alors je‚Ķ Cela deviendrait malin, et moi en repoussant cela comme ceci‚Ķ " J'ai dit : "Nous avons pri√©, pleur√©, et - et avons fait tout." Et j'ai dit : "Elle a confess√© cela des centaines de fois. Elle n'avait pas l'intention de dire √ßa, ce matin-l√†, Seigneur. Elle - elle ne voulait pas prendre sa revanche sur moi." J'ai dit : "Elle √©tait simplement nerveuse, Seigneur. Elle s'est - elle s'est tenue entre moi et le public. Et cette pauvre petite cr√©ature a √©t√© op√©r√©e √† deux ou trois reprises, ai-je dit, √† cause de ces b√©b√©s." Et j'ai dit : "Elle redoute l'op√©ration." J'ai dit : "Puisse cela attendre jusqu'√† ce que nous retournions √† la maison et que nous rentrions. Et qu'elle revoie la maison." J'ai dit : "Seigneur, si cela va devenir malin, oh, alors, que le m√©decin aille de l'avant et √īte cela." J'ai dit : "Je - je - je Te prie, √ī Dieu, de l'aider de cette mani√®re-l√†."

99 Et à ce moment-là, voici que cette Colonne de Feu se tenait là dans la pièce. Elle a dit : "Mets-toi debout." Je me suis levé. Il a dit : "Tout ce que tu diras, c'est ce qui se fera pour elle."
Et pendant un moment, c'est √† peine si j'arrivais √† reprendre mon souffle, sachant que je me tenais dans la pr√©sence de Dieu. Et j'ai dit : "Eh bien, quand elle ira aujourd'hui pour l'examen, que la main de Dieu soit l√†. Avant que la main du m√©decin ne puisse la toucher, que cette grosse malignit√© ou plut√īt tumeur, ou quoi que ce soit, disparaisse." Et c'est tout ce qu'il en est.
Et je suis mont√© dans la voiture, je suis all√© √† Shreveport. Et j'ai donc dit qu'il en serait ainsi. Ainsi, lorsque nous nous sommes donc appr√™t√©s le lendemain matin, le matin suivant, √† lui t√©l√©phoner‚Ķ ou plut√īt le soir suivant. J'avais voyag√© toute la journ√©e et toute la nuit. Et le soir suivant, quand je lui ai t√©l√©phon√©, j'ai dit‚Ķ Et Loyce et Billy, vous savez, √©taient sans doute √† mes c√īt√©s. Et j'ai dit‚Ķ J'ai dit : "Eh bien, suivez et voyez si - si cela n'est pas arriv√©. Le m√©decin ne peut pas‚Ķ ne sera pas en mesure de retrouver cela."
Je lui ai donc téléphoné. J'ai dit : "Comment vas-tu, chérie?"
Elle a dit : "Oh! je me sens bien." " Eh bien, a-t-elle dit, Bill, je veux te dire quelque chose."
J'ai dit : "Oui, la tumeur a disparu."
Elle a dit : "Comment le sais-tu?" Et je… Et il a dit… Elle a dit : "Chéri, c'est avec peine que j'ai pu arriver là."

100 Notre soeur Norman ici, une très bonne femme, l'avait accompagnée. Et on lui avait mis une robe, et on a appelé le… Quand le médecin est entré, l'infirmière l'avait préparée. Et quand… C'est à peine si elle pouvait monter sur la table.
Et il a dit : "Madame Branham, comment vous sentez-vous cette semaine?"
Elle a r√©pondu : "Eh bien, docteur, c'est pire que jamais." Elle a dit : "Mon c√īt√© s'est enfl√©."
Il a dit : "Oui, Madame Branham. Nous allons devoir √īter cela."
Aussi juste au moment o√Ļ il s'appr√™tait √† mettre la main sur le cot√© de Meda, sous cette robe, ce drap qui la couvrait, comme il √©tait sur le point de mettre sa main sur son c√īt√©, elle a dit qu'elle a √©prouv√© une sensation √©trange, de grande fra√ģcheur. Et oh, tout avait disparu.
Et le m√©decin a appuy√© et a press√©. Il a dit : "Madame Branham, c'√©tait du c√īt√© gauche n'est-ce pas?" Il a fait sortir son diagramme qui montrait √† quel point cela s'√©tait d√©velopp√©. Elle a dit : "Oui. " Il a donc fait d'autres examens, il a pris les radiographies qu'il avait, il les a regard√©es, il a fait une autre radiographie. Il a dit : "Madame Branham, je n'arrive pas √† expliquer cela. Mais vous n'avez plus du tout de kyste." Il a dit : "Il - il n'y en a plus. √áa a disparu."

101 Vous voyez, Lee, exactement tel que c'était dit, cela en était ainsi. Vous voyez? Exactement tel que c'était dit. Vous voyez, c'était dit. Elle avait un kyste. Des années se sont écoulées. Le kyste était là. Elle avait commis une erreur. Et alors Il m'a dit de prononcer simplement la Parole, et il en serait ainsi.
Et maintenant, ensuite il y a un petit quelque chose qui s'est produit entre-temps, Lee. Je puis vous le raconter. Bien s√Ľr, c'√©tait la cinqui√®me fois. Vous voyez? C'est l√† la chose.
Eh bien, la quatrième fois, je pourrais aussi bien vous relater cela en rapport avec… en rapport avec le pull, puisque c'est le troisième ministère. Et Lee, je ne peux dire cela à personne. Vous voyez? Mais vous êtes un homme versé dans les Ecritures. Vous pouvez comprendre par ce qui est arrivé là-bas avec les écureuils et ainsi de suite, ce que c'est. Vous voyez?

102 Et j'étais alors dans le Colorado. Eh bien, c'était avant même que ceci n'arrive, donc avant que vienne cette - cette vision de sa guérison.
Et vous savez, Lee, quand je l'ai √©pous√©e, je n'avais pas d'argent. J'√©pargnais mon argent dans une bo√ģte de levure. Et je n'√©tais pas en mesure de l'amener en lune de miel et aussi aller √† la chasse, je l'ai alors amen√©e dans - dans une partie de chasse pour la lune de miel. Et ainsi‚Ķ Et la petite, c'√©tait de toute fa√ßon une brave petite dame. Je - je l'ai donc amen√©e l√†-haut o√Ļ j'avais tu√© l'ours.
Et je la soulevais par-dessus les rondins et tout. Et j'ai sa photo, o√Ļ on la voit l√†-haut. Et je suis mont√©‚Ķ C'√©tait l√†-haut dans les montagnes Adirondacks, dans l'Etat de New York.
Ainsi donc, quand je suis retourné dans ce Colorado… Je n'ai jamais été présent à la maison à un seul de nos anniversaires. Vous voyez, c'est le 23 octobre. C'est en pleine saison de chasse dans le Colorado. Et depuis ce temps-là, je n'ai jamais été présent à la maison avec elle à notre anniversaire.

103 Ainsi, cette fois-ci je me suis dit : "Eh bien, je vais monter là-haut." Et j'allais abattre mon cerf. J'ai donc dit : "Eh bien, je… C'est la date de notre anniversaire."
Il fait alors tr√®s sec l√†-haut et tout. Oh! il y avait un grand groupe de chasseurs l√†-haut, environ, je pense environ 150 chasseurs, partout l√†-bas. Et je suis plut√īt rest√© un tout petit peu, en effet j'avais d√©j√† abattu le cerf que j'allais avoir, et j'attendais avec les autres fr√®res.
Et il y a de nombreuses années, vous savez, quand j'avais abattu un grand nombre de gibiers… Je pense que j'avais abattu seize têtes en une seule année pour ces Hommes d'Affaires Chrétiens. Cela m'avait un peu touché. Alors, j'ai promis au Seigneur que je ne le ferai plus.
Ainsi, j'accompagnais simplement ces frères et les laisser…
Fred, étiez-vous là? Non, vous n'étiez pas là, à cette partie de chasse. Non.
C'était… oh! je pense qu'il y avait environ huit ou dix ministres avec moi là-haut.
Eh bien, vous étiez censé être là, Lee. Vous étiez censé venir avec… Et je m'attendais à ce que vous soyez là avec John et - et - et… Comment s'appelle cet autre jeune homme? Martin, John Martin, et le petit Martin, et - et frère… Comment s'appelle ce jeune prédicateur de l'Assemblée de Dieu, vous savez, qui a ce - qui m'envoie toujours, chaque année, un complet, de cette petite église là-bas? Vous savez. Comment s'appelle-t-il? Palmer, frère Palmer, il était là. Et, oh, il y avait cinq ou six autres ministres méthodistes et ainsi de suite de l'Indiana là-bas. Et je pensais que vous seriez aussi là, Lee.

104 Ils ont alors dit que vous n'étiez pas venu. Ainsi, alors je… Vous savez, vous aviez dit que vous désiriez venir juste pour la communion fraternelle, pour être là. Eh bien, je… Vous vouliez parler un peu. C'est ce que j'allais faire. Mais pour une raison ou une autre, vous n'êtes pas venu avec les Martin, comme vous étiez censé le faire.
Et ainsi donc, presque eux tous avaient attrapé un cerf. Mais le… Et il faisait très sec. Oh! il faisait terriblement sec. Et il n'avait pas plu depuis, depuis le printemps. Et les feuilles étaient sèches et tout.
Nous avons alors reçu un - un avertissement comme quoi un blizzard était venu - venait. Il était censé se déverser 20 pieds [environ 6 m - N.D.T.] de neige dans ces montagnes cette nuit-là ou le lendemain matin.
Eh bien, John Martin et les autres avaient pu avoir deux cerfs chacun. Il voulait donc s'en aller, étant donné que leur véhicule n'avait que de transmission directe. Nous sommes donc venus… Ils sont venus au camp cette nuit-là. Et - et ainsi, David et les autres avaient abattu quelques petites biches par-là. Nous leur avons donc donné les cerfs que nous avions, étant donné qu'ils voulaient rester, ainsi les… les jeunes gens qui étaient là dans mon camp... Mais John et les autres voulaient s'en aller à bord de ce véhicule à transmission directe.
Et nous, nous avions… J'avais la camionnette de Fred, laquelle avait une transmission à quatre vitesses. Et - et - et l'autre frère avait une transmission à quatre vitesses. Nous pouvions donc nous en aller.

105 Et le… tout le monde a commencé à décamper de là. Mon gars, pas un seul chasseur n'était resté dans la contrée. Tout le monde était parti sauf nous. Mais on voulait obtenir des trophées, ainsi a-t-on désiré rester un peu plus longtemps.
Et j'avais une r√©union ici √† Tucson, la semaine qui suivait. Et c'√©tait donc quelque chose comme le mercredi, le mardi ou plut√īt le mercredi. Et je savais que je devais sortir de l√† le lundi sinon je - je manquerais cette r√©union-l√†. Je suis donc all√© et j'ai appel√©‚Ķ je suis parti en ville et j'ai t√©l√©phon√© √† Meda, et j'ai appel√© madame Evans et j'avais‚Ķ Je n'arrivais pas √† atteindre Meda au t√©l√©phone. Je lui ai demand√© de dire √† madame - de dire √† madame Evans de dire √† Meda que si je n'√©tais pas l√† le dimanche, qu'elle demande √† Tony de trouver quelqu'un d'autre pour tenir cette r√©union.
Ainsi donc, quand je suis all√© √† la - la - la montagne ce jour-l√†, j'ai commenc√© la mont√©e, Billy m'accompagnait. Nous longions donc le c√īt√© de la piste et‚Ķ
Et alors, je - j'ai donc dit à ces frères, j'ai dit : "Eh bien, regardez…" Le lendemain matin, le… Oh! la la! Les nuages défilaient et ils étaient sombres. J'ai dit : "Mon gars, quand j'ai… J'ai été pris ici dans un blizzard." J'ai dit : "On peut mourir en quelques minutes." Vous voyez? J'ai dit : "C'est juste en moins… d'une minute à une minute et demi, vous ne pouvez pas voir votre main devant vous, et le vent qui tournoie."
Eh bien, ils étaient… J'ai dit : "Est-ce que vous ne… Si vous sortez, n'allez pas très loin." Vous voyez, les coyotes hurlaient partout. J'ai dit : "Vous voyez, le temps va changer." Et j'ai dit : "Eh bien, un grand blizzard approche."

106 Et au m√™me moment, Tom Simpson venait du Canada. Et il a entendu l'avertissement comme quoi il ne fallait pas traverser le Colorado : on avait annonc√© 20 pieds de neige [environ 6 m - N.D.T.]. Il a donc d√Ľ faire demi-tour et prendre un autre chemin.
Et tout le monde se préparait donc. Et tous les chasseurs étaient partis, car s'ils restaient là, mon gars, vous pouvez rester là l'hiver, à cause de cela.
Mais je savais que je pouvais me fabriquer des raquettes (pour marcher sur la neige) pour sortir, vous savez, et obtenir qu'une assistance vienne, ou faire venir un hélicoptère pour qu'il vienne prendre les gens s'ils se retrouvaient terriblement bloqués.
Ils voulaient donc tenter leur chance pour avoir quelques trophées. Ainsi, ils… le…
J'ai dit : "Eh bien, allez tous droit au pied de cette colline. Moi, je vais au sommet de la colline. Et s'il y a du gibier qui s'agite maintenant… il s'agitera ce matin, car ils vont se rassembler, les cerfs vont se rassembler, pour se préparer pour cette - pour se préparer. "
Il y avait eu tellement de coups de feu et tout qu'ils étaient en quelque sorte effrayés. Et puis avec tous ces novices qui étaient là, vous savez, venant de toute la contrée, qui en tirant faisaient ces détonations. Il y avait quatre à cinq cents coups de feu par jour par-là, et ils tiraient sur les biches et sur les faons, les mettant en fuite dans la contrée, et ils tuaient aussi par hasard du gibier.

107 (Et j'esp√®re que vous avez entendu √† ce moment-l√†, Lee. J'ai d√Ľ m'abaisser pour me gratter le pied.) Ainsi, il y avait eu tellement de coups de feu dans la contr√©e que cela avait - cela avait en quelque sorte effray√© le gibier.
J'ai donc dit : "Eh bien, √† la premi√®re goutte de pluie ou plut√īt de flocon de neige qui tombera, courrez √† la tente aussi vite que possible. Ne tirez pas. Dirigez-vous tout droit vers cela, car vous - vous aurez probablement des difficult√©s pour y arriver. Venez directement‚Ķ N'allez sur aucune montagne. Ne traversez rien. Descendez directement. Ne restez pas √† plus d'un demi mile [800 m - N.D.T.] du camp." Et j'ai dit : "Moi je monterai au sommet, car je sais que je peux suivre la ligne de cr√™te et redescendre droit jusqu'√† atteindre le ruisseau, et venir directement jusqu'au camp."
Eh bien alors, mon gars, les nuages tournoyaient. Eh bien, eux, ils ont avancé un petit peu, eux tous. Et j'ai escaladé la colline et j'ai fait rouler des pierres là sur la colline pour essayer de faire fuir quelques biches vers eux. Et je suis donc monté bien haut, pour ainsi dire, en haut.
Et David m'avait préparé un sandwich ce matin-là. Et je pense qu'il me rendait la pareille pour avoir préparé pour son père, un matin, cet oignon et ce miel. Et il m'avait préparé une sorte de sandwich à la viande. Et je vous assure, il avait mis dedans de la moutarde pour toute une famille. Et je l'avais sous ma chemise.

108 J'ai donc continué à monter. Et tout à coup, quand je suis arrivé tout en haut… J'ai continué à monter, à monter et à monter, jusqu'à ce que j'ai atteint ce que nous appelons le col. C'est à environ un mile et demi ou deux miles [2,4 km ou 3,2 km - N.D.T.] du sol, depuis le bas jusqu'en haut.
Je suis donc monté là. Et alors tout à coup, voilà qu'une averse est tombée. J'ai dit : "Mon garçon, ces gars sont retournés au camp. " Et voilà que la neige fondue s'est mis à tomber. Le vent a commencé à souffler. J'ai dit : "Eh bien, je quitte la colline." Les coyotes hurlaient partout.
Je me suis donc mis à descendre la montagne, en courant, car je savais que si je m'égarais de cette petite ligne de crête de la montagne, la crête, je me perdrais aussi. Et j'avais grandi dans cette contrée. Vous voyez, mais je sais ce que c'est.

109 Mon gars, le vent tournoyait et était accompagné de neige fondue. Lee, vous ne pourriez pas… Je pouvais voir à environ, je pense, à dix ou quinze pieds [3 ou 4,5 m - N.D.T.] devant moi à ce moment-là. Et je courais. Et j'attendais un peu et je retenais un petit peu mon souffle. J'avais mon fusil sur le dos, "la vieille blondie", vous savez. Et ainsi, je - je me reposais un petit peu. J'ai plongé ma main [dans ma chemise] et j'ai pris ce sandwich et je l'ai mangé.
Non, juste avant cela, une Voix m'a dit : "Arr√™te." Je me suis arr√™t√©. Elle a dit : "Retourne d'o√Ļ tu viens."
Oh! mon ami. Comment pouvais-je croire cela, Lee? Eh bien, ç'aurait été marcher vers ma propre mort. Vous voyez?
Elle a dit : "Retourne d'o√Ļ tu viens."
Eh bien, j'ai pris… Cela m'a rendu très nerveux. Je - je - je savais que je devais obéir à Cela. Mais, mon gars, la tempête devenait constamment de plus en plus violente. Et comment allais-je retourner? Je me dirigeais là vers ma propre mort. Cela allait… J'étais à environ un demi mile [800 m - N.D.T.] ou plus et peut être à trois quarts de mile [1,2 km - N.D.T.] au bas de la montagne à ce moment-là et retourner dans ce blizzard là-haut? Eh bien, mon ami, ce serait aller vers ma propre mort. Vous voyez?
Je me suis dit : "Mon gars, je ne sais pas… aller là." Je me suis dit : "Mais je - je ferais mieux de le faire." Et j'ai mangé ce sandwich, j'ai essayé de le faire. Je me suis donc dit : "Eh bien, j'ai déjà 54 ans. Et si c'est la fin, je me suis confié en Dieu toute ma vie. Aussi depuis ma tendre enfance, cette Voix ne m'a jamais dit quelque chose de faux. Et je ne vais certainement pas désobéir à cela maintenant. S'il s'agit de mourir, c'est là que je dois être. J'ai toujours dit : 'Un jour, j'aimerais déposer " la vieille blondie… " (je parle maintenant à Fred) poser la vieille blondie contre un arbre, et que Joseph la retrouve, vous savez, puis faire une promenade comme Hénoc.' " Je pensais que ce matin-là était peut-être arrivé.

110 Je me suis donc retourné, je suis allé là-haut, au col. Et je me suis assis. Le vent secouait fortement les arbres, Lee, et cela tournoyait si violemment que je suis allé me tenir derrière un de ces arbres, comme cela. Et les branches tombaient, cette neige tournoyait et soufflait. Mon ami, vous ne pouviez plus voir à dix pieds devant vous [3 m - N.D.T.].
Eh bien, tout ce que je pouvais faire, c'était de me tenir là. Et je me suis mis derrière l'arbre. Le vent continuait à souffler, ce blizzard vous écorcherait presque, à cette altitude-là sur la montagne. Et je savais, j'ai dit : "Mon gars, j'espère que tous les jeunes gens sont rentrés. Eh bien, ils mourront de peur à mon sujet, du fait que je ne rentre pas. " Vous voyez? Et j'ai dit : "Eh bien…" C'était au-delà de ma connaissance.
J'ai √īt√© mon chapeau. Et j'ai dit : "Seigneur, me voici." Vous voyez? Je n'ai re√ßu aucune r√©ponse. Eh bien, je me suis dit : "Eh bien, je vais rentrer. Il a dit de monter ici et maintenant je suis mont√©. Maintenant, je vais rentrer."
Je me suis dit : "Je ferais mieux de ne pas faire cela. Il ne m'a pas envoyé ici en haut juste pour me voir monter la colline en courant (Vous voyez?), pour me jeter dans un piège mortel comme celui-ci." Vous voyez? Non.

111 Je me suis donc assis √† c√īt√© d'un arbre et je me suis mis √† r√©fl√©chir. J'ai pris mon fusil et je l'ai mis l√† pour que la lunette ne soit pas trop mouill√©e, vous savez, cette neige‚Ķ?‚Ķ qui souffle. Le vent en soufflant y ferait entrer l'eau de la neige. Vous voyez?
Il y avait un mélange de très gros flocon de neige, et de la neige fondue, vous savez. Et oh, mon ami. Il y en avait déjà sur le sol à ce moment-là, environ 3 pouces [7,6 cm - N.D.T.], je pense. A environ 15 minutes, la neige est tombée très vite.
Ainsi, j'ai dit : "Eh bien, je pense que je vais m'asseoir ici et attendre. Juste à ce moment-là, j'ai entendu Quelque chose, une Voix."
(Voyez s'il y a quelqu'un là à votre porte. Etait-ce quelqu'un? Oh, c'est la bande qui tourne.) Un…

112 J'ai dit : "Je vais m'asseoir ici."
Et alors, j'ai entendu une - une Voix dire : "Tiens-toi debout."
Et je me suis dit : "Eh bien, maintenant, je délire." Vous voyez?
J'avais peur, je dois l'avouer, Lee, j'avais peur. Et j'avais peur, me demandant pourquoi j'avais d√Ľ remonter l√†-haut. En effet, vous savez, Lee, que j'ai‚Ķ j'ai plut√īt √©t√© toute ma vie un homme des bois. Et je - je sais ce que cela signifie que de se retrouver dans quelque chose de ce genre. Et j'avais peur.
La Voix a dit : "Tiens-toi debout."
Et je me suis mis debout, j'ai tr√®s vite √īt√© mon chapeau, et j'ai pos√© mon fusil contre un arbre, et je me suis lev√©.
La Voix a dit : "Je suis le Seigneur Dieu qui a créé les cieux et la terre. Et Je calme les vents sur la grande mer." Et j'ai alors reconnu que c'était l'Ecriture. Vous voyez? Jésus calmant le vent. "Je suis le même hier, aujourd'hui et éternellement." Cette Voix citant ces Ecritures.

113 Lee, je me tenais là à regarder, je ne voyais rien que… Et je savais que cette voix, ce n'était pas un bruit produit par le vent. Le vent soufflait, wooo, wooo, wooo [Frère Branham illustre cela. - N.D.E. ], comme cela. Mais cela - cela ne pouvait pas produire un son distinct et citer cette Ecriture, ce vent ne le pouvait pas. Il devait y avoir Quelque chose là qui disait cela.
J'ai dit : "Oui, mon Seigneur."
Et Il a dit : "Je suis le même hier, aujourd'hui et éternellement. Parle au vent, il obéira encore à Ma Voix. La tempête cessera maintenant comme autrefois."
Et j'ai dit : "Oui, mon Seigneur. Je sais ce que Tu dis."
Tu as dit : "Je t'ai commissionné pour parler. Ce que tu dis, c'est ce qui arrivera." Eh bien, Lee, vous pouvez vous imaginer comment je me suis senti.
Eh bien, je - j'ai redressé la tête. Et j'ai dit : "Merci, Seigneur Dieu. Je vais obéir." J'ai dit : "Vent, tempête, je vous ordonne de vous arrêter. Et que le soleil brille, que le soleil brille quatre jours de suite jusqu'à ce que tous ces jeunes gens aient eu leur gibier et aient quitté la montagne. J'ordonne que le soleil se lève normalement et brille normalement pendant quatre jours, et que ce vent et cette tempête cessent immédiatement."
Et, Lee, c'était comme si quelqu'un avait ouvert un parapluie au-dessus de vous. Cette neige fondue et la grêle et - et la pluie, et la neige qui tombaient comme cela se sont simplement arrêtées. Cela a cessé. Et me tenant là, je me suis dit… Et tout à coup, le vent venait de l'ouest, en fait la - la radio (Nous avions une radio au camp ainsi que dans nos voitures et tout) avait annoncé dans quel sens il soufflerait. Et…

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