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PrĂ©dication Le temps est proche de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0408E La durĂ©e est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction MS
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Le temps est proche

1    Merci, FrĂšre Joseph. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, comme nous arrivons maintenant Ă  la fin de la journĂ©e et Ă  la fin de cette campagne, nous Te sommes reconnaissants pour Ta bontĂ© envers nous. Nous ne sommes pas dignes des choses que Tu fais pour nous. Mais nous inclinons nos cours par reconnaissance et pour T’adorer. Et nous prions que Tu puisses nous sourire ce soir et que Tu dises: « C’était bien. Â»
    Le service de guĂ©rison approche, Seigneur; dans un groupe de gens comme celui-ci, il y en a beaucoup ici qui sont malades et nĂ©cessiteux. Et je prie, PĂšre, que d’une façon ou d’une autre, Tu guĂ©risses chacun d’eux ce soir. Et qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous lorsque ce service sera terminĂ©.

2    Puisses-Tu tout simplement Ă©tendre Tes grands bras, et les prendre tous dans Ton sein et leur tĂ©moigner, Seigneur, Ton amour. Et quant aux pĂ©cheurs qui sont ici, ĂŽ Dieu, nous Te prions de sauver chacun d’eux et de ramener Ă  la bergerie ceux qui se sont Ă©garĂ©s. Et nous inclinerons la tĂȘte pour Te rendre gloire. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3    C’est toujours un grand plaisir d’ĂȘtre Ă  l’école secondaire Lane Tech Ă  Chicago, dans l’Illinois, en compagnie de mon prĂ©cieux ami Joseph Boze, frĂšre Einar Ekberg, frĂšre Hutchinson et ces autres frĂšres, et vous tous les bien-aimĂ©s. Et je–je vous remercie vraiment de tout mon cƓur pour votre gentillesse. C’était juste. Je me disais il y a quelques instants: « J’aurais souhaitĂ© Ă©tablir une liste de noms de tous ceux qui m’ont donnĂ© un cadeau d’anniversaire. Â» Eh bien, il me–me faudra alors avoir un papier comme cela. Et je–j’aimerais vraiment dire ceci sincĂšrement; vous–vous comprenez ce que je veux dire, de tout mon cƓur: «Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous.»
    J’étais en train de dĂ©faire l’un de petits paquets, il y a quelques instants, et une petite barboteuse est tombĂ©e, elle Ă©tait destinĂ©e au petit Joseph. Et
 Je
 Eh bien, je–je
 vraiment. Quelque chose dans mon cƓur. Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de ne pas savoir exprimer ce que vous voulez exprimer? Voyez? Et la seule chose que vous savez faire, c’est de dire: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» C’est tout ce que je–je peux dire. Merci mille fois.

4    Maintenant, ce soir Ă©tant la fin de cette campagne. Je suis toujours heureux de me retrouver avec les gens de Chicago. J’aurais souhaitĂ© que tous les gens de Chicago soient exactement comme ceux qui sont ici Ă  Lane Tech ce soir, et je suis sĂ»r qu’ils le seraient, s’ils pouvaient connaĂźtre le mĂȘme JĂ©sus que vous connaissez. Ils seraient–il n’y aurait pas. Si tout le monde Ă  Chicago Ă©tait comme les–les gens qui sont Ă  Lane Tech ce soir; je crois que nous pourrions tout simplement envoyer la police en vacances. Vous comprenez? Fermer. Ouvrir toutes les prisons et dire: « Eh bien, il n’est plus nĂ©cessaire de leur faire passer du temps. RelĂąchez-les.» Nous aurions. Il y aurait la paix dans cette vallĂ©e-ci pour chacun.
    Un jour, il en sera ainsi, mon ami. Et nous attendons ce jour-lĂ , ce glorieux jour oĂč JĂ©sus viendra pour la deuxiĂšme fois prendre ceux qui sont Ses serviteurs. J’aimerais ĂȘtre du nombre en ce jour-lĂ . Et comme Il m’a aimĂ© et qu’Il m’a pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s, qu’Il m’a donnĂ© un petit moyen que j’apprĂ©cie, de gagner d’autres Ă  Lui


5    Ă€ un moment cet aprĂšs-midi, je
 peut-ĂȘtre que mon
 peut-ĂȘtre que j’ai surestimĂ©, mais peut-ĂȘtre vingt personnes ou plus ont acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel. Oh! mon cƓur est ravi de voir cela, cela me fait vraiment du bien. Et je sais, selon la Parole de Dieu, que lorsque leurs mains se sont levĂ©es pour accepter Christ, et je crois cela avec une profonde sincĂ©ritĂ©, JĂ©sus a fait entrer chacun d’eux dans Son Royaume aujourd’hui.
    Il ne peut pas retirer Sa Parole. Il a promis qu’Il le ferait. Et Il a dit: « Nul ne peut venir, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire. Â» Et si le PĂšre Ă©tait ici en train de les attirer vers JĂ©sus, alors ils viendraient et diraient: «Je veux L’accepter maintenant», alors il ne restera rien, sinon qu’ils ont Ă©tĂ© agrĂ©Ă©s; c’est tout.

6    Eh bien, cela vous introduit parmi–fait entrer parmi les croyants. Vous ĂȘtes comptĂ© maintenant comme un croyant chrĂ©tien. Et maintenant, voici ce que je ferais (pour vous donner un conseil), je ne m’arrĂȘterais pas Ă  ceci. Je demanderais Ă  Dieu de me donner le Saint-Esprit, pour me faire entrer dans l’Église par le baptĂȘme, dans le Corps des croyants, par le Saint-Esprit et faire de moi Son co-ouvrier dans Son Royaume.
    Et adhĂ©rez Ă  une bonne Ă©glise. Ne restez surtout pas loin de l’église; frĂ©quentez une Ă©glise et soutenez la confrĂ©rie de cette Ă©glise. Et ceci vous concerne vous tous qui avez Ă©tĂ© sauvĂ©s dans–dans ces rĂ©unions.
    Maintenant, je pense que FrĂšre Oral Roberts. J’allais annoncer sa rĂ©union, mais je pense qu’il clĂŽture aussi ce soir. Et je ne sais pas si oui ou non frĂšre Freeman va clĂŽturer ce soir. [Un frĂšre dit: « Il commence ce soir.»–N.D.É.] Il commence ce soir; je m’excuse. Je suis–je n’ai pas le programme de ces frĂšres. Je
 Tout ce que j’ai, c’est juste un
 Je n’ai pas un magazine propre Ă  moi. FrĂšre Joseph, il est assez gentil pour me laisser utiliser son magazine pour le–mon programme et les articles qu’il faut publier.

7    Mon fils, monsieur Wood et les autres me disaient, certains d’entre eux, il y a quelques instants, lorsque nous avons franchi la porte, qu’il y a eu de merveilleux tĂ©moignages sur la puissance de guĂ©rison de notre Seigneur JĂ©sus. Je suis reconnaissant pour cela. Je pense que cela mĂ©rite chaque effort. Ma femme, les enfants et les autres vont sourire lorsque je leur dirai que les Ăąmes sont venues au Seigneur JĂ©sus et que les gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris.
    Nous savons ce que signifie souffrir. Nous connaissons la maladie dans notre propre famille. Lorsqu’un de ces petits enfants tombe malade et tout, ma femme et moi, nous l’amenons tout simplement en chambre, nous le plaçons sur le lit, nous mettons nos bras l’un autour de l’autre et nous nous agenouillons devant le PĂšre, et nous disons: « PĂšre, c’est Toi qui nous as donc donnĂ© des enfants, et nous sommes–nous sommes poussĂ©s Ă  bout; nous ne savons que faire. Et nous Te demandons d’ĂȘtre assez bienveillant pour le guĂ©rir de cette maladie que Satan a placĂ©e sur lui.» Il n’a jamais manquĂ© de nous rĂ©pondre jusque lĂ . Et je ne crois pas qu’Il le fera. Nous L’aimons pour cela.
    Et alors, comme Il nous aide, nous aimons vous parler de Lui. Peut-ĂȘtre que vous ne saviez pas cela, Il veut vous aider. Son–Son amour est gratuit pour tous. Et puisse le Seigneur accorder ce soir que chaque personne qui souffre.
    Quand je me tiens ici Ă  ce microphone, chaque fois que je m’y tiens et que je vois des gens assis lĂ , je les vois, ils crient : «Si seulement je pouvais.» Voyez? Et je
 C’est comme si je voudrais tout simplement faire venir quelques-uns et prier pour eux. Et je me dis: « Eh bien, c’est quoi ça? Qu’y a-t-il? Est-ce que j’essaie d’aider les gens?

8    Je me suis souvent demandĂ© si l’ancienne ligne rapide de
 nous avions l’habitude d’imposer les mains aux gens, si cela marchait mieux. Je cherche Ă  faire comprendre une chose aux gens, c’est que, le fait que moi ou n’importe quelle autre personne les touche importe peu. Ce qui compte, c’est que votre foi Le touche. C’est cela la chose.
    Et moi, avec un cƓur sincĂšre, je–je suis vraiment sĂ©rieux lĂ -dessus, j’aimerais que vous soyez aidĂ©s. Et je–et Dieu connaĂźt mon cƓur. Je fais tout mon possible. Si dans les deux secondes qui suivent, j’étais sur le point de tomber Ă  la renverse sur cette estrade et d’ĂȘtre amenĂ© Ă  la morgue, j’essaierais de tout mon cƓur d’aider les enfants de Dieu. Car, j’aime Dieu et j’aime Ses enfants. Je ne peux pas aimer Dieu sans aimer Ses enfants. Et si j’aime les enfants, je fais ce que ferait un pĂšre, j’essaie de faire tout mon possible pour les amener Ă  croire en Lui, pour qu’ils soient aidĂ©s, pour allĂ©ger un peu leurs fardeaux et vous rendre la vie un peu plus douce. En effet, elle est courte. Nous n’en avons pas pour longtemps, de toute façon.

9    Et ce qu’il en est, c’est que nous devons endurer cela dans la misĂšre oĂč Satan nous a liĂ©s. J’aime apporter le Message, la Bonne Nouvelle, que JĂ©sus est venu pour vous dĂ©livrer de ces choses. Et de Le voir faire cela pour beaucoup, je
 eh bien, je ne peux pas croire que Dieu fait acception des personnes. Je crois qu’Il fera cela pour tous ceux qui croiront cela. C’est pourquoi nous sommes ici.
    Priez pour moi. Nous allons rentrer Ă  la maison en voiture ce soir, nous arriverons Ă  la maison probablement vers quatre, cinq heures du matin. Et je dois ĂȘtre Ă  Louisville Ă  huit heures; et puis, oh! demain ça sera une journĂ©e trĂšs occupĂ©e; et ensuite, faire encore la valise demain soir pour aller en–en Colombie, en Caroline du sud. Ensuite, Ă  Spindale, lĂ  Ă  Charlotte, et de lĂ  en Anchorage, en Alaska, et je retournerai Ă  Indianapolis, dans l’Indiana; et puis de lĂ , peut-ĂȘtre, Ă  Minneapolis, pour le service suivant. Et priez donc pour moi, s’il vous plaĂźt.

10    Je ne suis pas encore sĂ»r d’aller outre-mer en ce
 aprĂšs le–juin de cette annĂ©e. Mais si le Seigneur m’appelait, oĂč que je me trouve et que la bataille fasse rage. Et j’ai beaucoup d’oppositions. J’ai des choses que je–que je ne pourrais pas vous dire. Je ne le dis Ă  personne. Je le garde simplement pour moi-mĂȘme. Et souvent, je me tiens parfois ici, avec simplement un cƓur brisĂ©, je regarde l’auditoire, je vois les gens et je me dis: «Ô Dieu, cette aimable personne, comment peut-elle avoir de telles pensĂ©es dans son cƓur? Voyez?
    Et cela me fait vraiment mal, mais je continue tout simplement, malgrĂ© tout. Ainsi lorsque je suis
 Vous prierez pour moi, n’est-ce pas? Je prierai pour vous. Et si jamais je peux vous venir en aide, eh bien, Ă©crivez-moi une lettre. Si vous avez besoin d’un tissu sur lequel on a priĂ©, tĂ©lĂ©phonez-moi pour que je prie pour vous, je le ferai. Je ne serai jamais trop ensommeillĂ© ni trop fatiguĂ© pour ne pas faire de mon mieux afin de vous venir en aide.
    Et s’il vous arrive de passer de l’autre cĂŽtĂ© avant que nous nous revoyions, j’aimerais prendre un rendez-vous avec vous, pour vous rencontrer lĂ -bas un jour. Par la grĂące de Dieu, je suis en route. Et je
 Et si vous n’ĂȘtes pas en route ce soir, puissiez-vous faire de cette nuit votre temps de dĂ©cision, oĂč vous ferez votre choix pour JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse.

11    Maintenant, comme passage de l’Évangile
 Je disais au pasteur Boze il y a quelques instants. Et je suis. J’aimerais exprimer, une fois de plus, publiquement, je
 ma reconnaissance et mon apprĂ©ciation Ă  l’égard du pasteur Boze. Je
 Vous savez que nous sommes tous, nous sommes
 nous avons nos hauts et nos bas, et parfois nous avons un pied dedans, un pied dehors, comme nous le disons. Mais frĂšre Joseph a prouvĂ© qu’il est mon ami en toutes circonstances. Et je–j’aime cet ami qui le demeure dans toutes les circonstances, pas vous? Que l’on ait raison ou tort. Et j’apprĂ©cie frĂšre Joseph. Je–je

    Il ne savait pas que j’allais dire cela, et probablement qu’il m’aurait arrĂȘtĂ© s’[il savait] que j’allais le dire. Mais je prĂ©fĂ©rerais lui offrir un–un petit bouton de rose maintenant, plutĂŽt que toute une couronne aprĂšs qu’il sera parti. Et j’apprĂ©cie frĂšre Joseph Boze.

12    Et sa parente, Madame Michen Roby, cette grande ouvre qu’elle est en train d’accomplir en Allemagne pour ces pauvres petits enfants. L’autre jour Ă  Shreveport, lorsque je l’ai rencontrĂ©e lĂ , elle Ă©tait lĂ  Ă  solliciter et Ă  faire tout ce qu’elle pouvait pour supporter ces pauvres petits enfants rĂ©fugiĂ©s en Allemagne et, elle m’a donnĂ© des journaux. Et il m’est arrivĂ© de les mettre en poche et, Ă  la maison, vous savez lorsque vous revenez Ă  la maison comment sont les petits enfants, ils veulent fouiller votre poche: « Papa, m’as-tu apportĂ© quelque chose? Â» Et peu importe ce que c’est, ils s’attendent Ă  quelque chose. Ils ont fait sortir ces journaux, et j’ai vu la petite RĂ©becca lĂ , en train de lire cela. Puis elle est revenue, elle a dit: « Papa, as-tu vu ces petits enfants lorsque tu Ă©tais outre-mer?» Elle a dit: « Je pourrai peut-ĂȘtre leur donner une paire de mes chaussures. Â»
    Et j’a dit: « ChĂ©rie, papa va donner certaines de ses offrandes d’amour et des choses de ce genre pour soutenir cela, afin que nous puissions envoyer lĂ -bas et aider ces gens. Â»

13    Vous savez, JĂ©sus a dit: « J’avais besoin des habits, mais vous ne M’avez pas vĂȘtu. J’avais faim, mais vous ne M’avez pas nourri. Â» Nous aimerions donc nous rappeler ces choses. Que Dieu bĂ©nisse cette jeune dame.
    Aujourd’hui, je pensais Ă  elle alors qu’elle Ă©tait partie Ă  une Ă©mission radiodiffusĂ©e, une belle jeune dame, et elle est Ă©rudite, instruite, l’une des meilleures infirmiĂšres que nous ayons dans le pays, Ă  mon avis. Je crois plutĂŽt qu’elle est Ă  Adlai Stevenson, n’est-ce pas? Une infirmiĂšre privĂ©e ou quelque chose comme cela [Un homme dit: « C’est exact. Â»â€“N.D.É.]. Une femme qui accepte de tout sacrifier et de se rendre dans un pays pour donner sa vie pour le Seigneur JĂ©sus, cela signifie beaucoup. Il faut que cela vienne de Dieu, pour faire une telle chose. Et j’apprĂ©cie vraiment cette jeune dame.

14    Maintenant j’aimerais lire deux portions des Écritures, et prendre juste quelques instants, ensuite nous commencerons la ligne de priĂšre, en fait, pas pour prendre votre temps, nous allons nous hĂąter de rentrer. AprĂšs, on priera pour quelques malades. Dans Saint Jean, chapitre 17, verset 1, ces aimables Paroles de notre Sauveur:
    JĂ©sus ayant prononcĂ© ces paroles, leva les yeux vers les cieux et dit: PĂšre, l’heure est arrivĂ©e; glorifie Ton Fils. Ton Fils aussi puisse Te glorifier.
    Et dans Apocalypse chapitre 1, les deux ou trois premiers versets.
    La rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, que Dieu lui a donnĂ©e pour montrer aux saints les choses qui doivent arriver bientĂŽt; et qu’il a fait connaĂźtre par l’envoi de son ange Ă  Son serviteur Jean;
    lequel a attestĂ© la Parole de Dieu et le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ et tout ce qu’il a vu.
    Heureux soit celui qui lit, et ceux qui entendent les paroles de la–de cette prophĂ©tie, et qui gardent les choses qui y sont Ă©crites! Car le temps est proche.
    J’aimerais prendre comme sujet, pour ainsi dire, juste pour quelques instants Le temps est proche.

15    Vous savez, c’était la rĂ©vĂ©lation que Dieu avait donnĂ©e Ă  Son voyant avancĂ© en Ăąge, le dernier des prophĂštes de cet Ăąge-lĂ , le dernier des pro
 des prophĂštes authentiques qui Ă©taient avec JĂ©sus: Jean. Et beaucoup de thĂ©ologiens croient que c’était Jean le bien-aimĂ© qui Ă©tait couchĂ© sur Son sein. Et il a Ă©tĂ© exilĂ© sur l’üle de Patmos Ă  cause de la Parole de Dieu. Et c’était lui l’homme qui, une fois, aprĂšs avoir suivi le Seigneur JĂ©sus, c’est lui qui avait voulu consumer une ville, parce que les gens avaient refusĂ© de leur donner Ă  manger, il a dit: «Qu’on fasse descendre le feu du ciel?»
    Mais combien Dieu l’a changĂ© depuis que Christ n’était plus hors de lui, mais qu’Il Ă©tait entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Il Ă©tait lĂ  sur l’üle de Patmos, il est connu comme le–l’amoureux du Nouveau Testament: Jean le bien-aimĂ©. Et il Ă©tait exilĂ© lĂ  Ă  cause de la prĂ©dication de la Parole, et il Ă©tait dans l’Esprit au Jour du Seigneur, et Dieu a envoyĂ© un ange lui attester les choses qui devaient arriver. En d’autres termes, il a Ă©crit l’accomplissement de toutes les choses qui doivent arriver dans les derniers jours, qui sont prophĂ©tisĂ©es et le Livre a Ă©tĂ© scellĂ©. Rien d’autre ne peut ĂȘtre ajoutĂ© Ă  cela, ni rien en ĂȘtre retranchĂ©.

16    Et comme nous avons lu ce merveilleux livre de l’Apocalypse, il y a eu
 Dans mon Ă©glise, chez nous, j’ai une fois mis presque un an et demi Ă  Ă©tudier cela minutieusement, chaque soir enseignant rien que sur le livre de l’Apocalypse, Le comparant avec le reste de la Bible et les Ăąges ainsi que les autres choses qui se sont passĂ©es.
    Eh bien, il y a un temps pour tout. C’est un vieux slogan amĂ©ricain, et c’est vrai. Il y a un temps oĂč vous devez labourer la terre pour planter vos semences. Il y a un temps oĂč vous devez semer la semence; ensuite, il y a eu un temps oĂč vous devez rĂ©colter votre semence. Il y a un temps oĂč les nations ont dĂ» commencer; il y a un temps oĂč les nations doivent arriver Ă  leur dĂ©clin.

17    Et le temps oĂč
 Chaque personne doit en arriver au temps oĂč elle doit prendre une dĂ©cision. Il doit y avoir un temps oĂč vous dĂ©cidez si vous allez vous marier ou pas. Ensuite, la dĂ©cision que vous et votre amie, vous devez prendre, si vous allez vivre ensemble ou plutĂŽt ĂȘtre mariĂ©s ou pas. Il y a toutes sortes de dĂ©cisions Ă  prendre dans la vie, et on traĂźne longtemps pendant une certaine pĂ©riode, et puis un temps arrive oĂč la chose doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e. C’est le dernier moment; cela doit arriver maintenant d’une façon ou d’une autre.
    Et, ami chrĂ©tien, je crois que nous vivons au temps de la fin, oĂč tout ce qui est Ă©crit dans la Bible, il est temps maintenant que tout cela s’accomplisse. Et je crois que les choses mĂȘmes que nous voyons arriver maintenant, arrivent en leur saison, d’aprĂšs la Parole de Dieu.

18    Maintenant, il y eut un temps oĂč Dieu crĂ©a les cieux et la terre, Il plaça l’homme sur la terre. Et puis, quand l’homme a commencĂ© Ă  multiplier, Ă  devenir plus important sur la terre, construisant des villes, et que beaucoup de gens commencĂšrent Ă  se reproduire, la mĂ©chancetĂ© s’est installĂ©e dans les cours de gens, et le temps arriva oĂč Dieu devait envoyer le jugement, Dieu avait fixĂ© un temps pour ce jugement.
    Et puis, Il avait aussi un prĂ©dicateur de la justice du nom de NoĂ©, qui avait prĂȘchĂ© pendant cent vingt ans et qui avait Ă©tĂ© rejetĂ© de tous, exceptĂ© sa propre famille. Ensuite, le temps arriva oĂč ce que NoĂ© avait prophĂ©tisĂ© par Dieu devait s’accomplir. Et la destruction antĂ©diluvienne eut lieu, et Dieu fit flotter l’arche par-dessus cela, et se prĂ©serva une semence.

19    Il y eut un temps oĂč Dieu parla Ă  Abraham et lui dit que sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait pendant quatre cents ans et qu’elle serait maltraitĂ©e dans un pays, un pays paĂŻen, mais qu’Il les en ferait sortir par une main puissante. Or, avant que cela ait lieu, ce que Dieu avait dit, Dieu a dĂ» prĂ©parer une nation; Il avait dĂ» prĂ©parer un peuple; et puis, Il avait dĂ» prĂ©parer un MoĂŻse pour–pour qu’il aille lĂ . Dieu fait concourir tout comme il faut, juste comme des rouages qui tournent ensemble.
    Nous voyons cela au loin, parfois Ă  distance, et nous nous demandons: « Est-ce possible? Â» Mais cela arrive toujours juste comme Dieu l’avait annoncĂ©.
    Et quand le temps de la promesse approcha, il eut un pharaon qui n’avait pas connu Joseph. Et alors, au temps de la persĂ©cution et du massacre des petits enfants, Dieu envoya MoĂŻse; un prophĂšte vint sur la scĂšne. Des miracles et des signes commencĂšrent Ă  se produire dans cet Ăąge-lĂ , parce que le temps pour cet Ăąge Ă©tait terminĂ©.

20    Il y eut un temps oĂč les enfants hĂ©breux devaient prendre position: se prosterner devant une statue paĂŻenne, ou garder leur foi dans ce Dieu vrai et vivant. Le temps vint oĂč la dĂ©cision devait ĂȘtre prise. Et ils prirent la bonne dĂ©cision et Dieu Ă©tait avec eux.
    Il y eut un temps oĂč le prophĂšte Daniel devait prendre une dĂ©cision: Ne pas prier et observer la tradition de la religion de ce pays-lĂ , ou conserver ses habitudes de communier avec Dieu, ouvrir les fenĂȘtres et prier en regardant dans la direction du temple chaque jour. Et Daniel a dĂ» prendre sa–sa dĂ©cision. Et finalement le temps le contraignit et le força Ă  dĂ©cider lĂ -dessus.

21    Dieu, lorsqu’Il dit quelque chose, Il amĂšne cela de force Ă  un point. Et Daniel a dĂ» prendre la dĂ©cision. Et il est allĂ© directement Ă  son lieu d’adoration, il a ouvert les fenĂȘtres et a adorĂ© Dieu. Dieu a protĂ©gĂ© Son prophĂšte. Dieu fera toujours cela. Il y eut un temps oĂč il devait y avoir la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. ÉsaĂŻe, huit cent douze ans avant, avait prophĂ©tisĂ© qu’il y aurait la voix de celui qui crierait dans le dĂ©sert. C’est Ă  peine si les gens ont su cela. C’est Ă  peine s’ils attendaient cela. Les annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, et ils
 et les lieux, l’idĂ©e du surnaturel, la pensĂ©e de ces choses avait disparu des cours des gens.

22    Et tout d’un coup, et par un temps clair et serein, comme nous le disons, un gars sortit du dĂ©sert, un gars costaud, qui prĂȘchait la repentance et disait aux gens que la cognĂ©e Ă©tait dĂ©jĂ  mise Ă  la racine de l’arbre, et que tout arbre qui ne produisait pas du bon fruit serait coupĂ© et jetĂ© au feu.
    Et il disait: « Moi, je vous baptise d’eau pour la repentance, mais il y en a Un qui vient aprĂšs moi Â». Si les gens avaient Ă©tĂ© attentifs Ă  la prophĂ©tie de Dieu, ils auraient su que Jean devait prĂ©parer la voie du Seigneur, selon la prophĂ©tie.
    Il disait: « Je ne Le suis pas, mais il y en a Un qui vient aprĂšs moi, et je ne suis pas digne de dĂ©lier Ses lacets. C’est qui Lui baptisera du Saint-Esprit et du feu. Et Il a son van Ă  la main et Il nettoiera entiĂšrement Son aire et–et amassera le blĂ© dans le grenier et brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point. »

23    Et puis, JĂ©sus vient de GalilĂ©e au Jourdain pour ĂȘtre baptisĂ© par lui: c’était juste un jeune homme d’apparence ordinaire, d’environ trente ans, Il entra dans l’eau. Toutes ces annĂ©es, depuis le temps oĂč Il Ă©tait un enfant, quand l’Ange avait chantĂ© et que les mages avaient suivi l’étoile, pas grand-chose n’avait Ă©tĂ© dit Ă  Son sujet. Mais quand Il devait ĂȘtre confirmĂ© effectivement comme Fils de Dieu, le Messie oint, Dieu a donnĂ© un signe au Ciel.
    Jean a dit: « Je ne Le connaissais pas. Â» Mais le temps est arrivĂ© pour Celui qui avait parlĂ© Ă  Jean de confirmer qui Ă©tait cette personne. En effet, il disait: « Celui qui m’a envoyĂ© baptiser d’eau a dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de feu.’ Â» Le temps arriva oĂč cela devait avoir lieu.
    Le temps arriva oĂč JĂ©sus devait commencer Son ministĂšre, pour que des miracles, des signes et des prodiges s’accomplissent. Cela
 le temps arriva pour que les pharisiens Le rejettent, pour que l’église Le rejette. Le temps arriva pour la crucifixion. Le temps arriva pour la rĂ©vĂ©lation. Le temps arriva pour la rĂ©surrection. Et toutes ces choses ont un temps limite.

24    Le temps arriva pour que la femme qui avait une perte de sang, qui avait attendu toutes ces annĂ©es, soit guĂ©rie. Elle avait consultĂ© des mĂ©decins pendant plusieurs annĂ©es, mais la perte de sang continuait. Les mĂ©decins lui avaient donnĂ© le mĂ©dicament, et rien n’arrĂȘtait cela. Mais le temps arriva oĂč elle s’est dit dans son cƓur: «J’ai Ă©coutĂ© cet Homme, et je crois qu’Il est le Messie. Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai complĂštement guĂ©rie.»
    Et si vous croyez cela dans votre cƓur, Dieu est alors tenu de vous prĂ©senter cela, si vous croyez cela.
    Eh bien, que serait-il arrivĂ© si lorsque JĂ©sus venait, et qu’elle, ayant regardĂ© Ă  la riviĂšre ce matin-lĂ , et L’ayant vu sortir du bateau, fatiguĂ©, Ă©puisĂ©, un groupe de gens Ă©puisĂ©s, si elle avait dit: « Eh bien, j’ai entendu les gens se moquer de Lui, je ferais peut-ĂȘtre mieux de ne pas y aller. Â» Alors, la chose ne serait jamais arrivĂ©e. Mais Dieu L’a prĂ©sentĂ©. Et quand Dieu L’a prĂ©sentĂ©, elle est allĂ©e, elle a touchĂ© et elle a cru parce que ce temps-lĂ , c’était son temps.

25    Le temps Ă©tait arrivĂ© oĂč, comme il a Ă©tĂ© dit Ă  NathanaĂ«l autrefois: «Parce que Je t’ai dit oĂč tu Ă©tais ou plutĂŽt comment tu t’appelles, ou autre chose, tu as cru cela, tu vas
 L’heure viendra oĂč les–les morts qui sont dans les tombes entendront la Voix du Fils de Dieu et en sortiront. Â» Et le temps arriva oĂč cela devait avoir lieu.
    Et Il se dirigea vers la tombe de Lazare et les apĂŽtres se tenaient lĂ , se tenant tout autour, JĂ©sus a ressuscitĂ© un homme mort depuis quatre jours, parce qu’Il l’avait dit.
    Eh bien, mon ami, le temps arriva oĂč le-le temple devait ĂȘtre dĂ©truit. Le temps arriva pour re-la construction de l’abomination qui cause la dĂ©solation dont Daniel avait parlĂ©. Et maintenant, cela a Ă©tĂ© assiĂ©gĂ©. Le temps est arrivĂ© et il s’écoule, dont le prophĂšte a dit: « Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Il y aura un jour. Mais au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.»

26    Eh bien, nous pouvons voir comment la civilisation s’est dĂ©placĂ©e en partant de l’est. La Chine est censĂ©e ĂȘtre l’une des plus vieilles civilisations que nous ayons; et elle est partie de l’est vers l’ouest, la civilisation a fait cela. Et maintenant, nous sommes arrivĂ©s directement Ă  la CĂŽte ouest et nous avons fait demi-tour. Le soleil se lĂšve effectivement Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest.
    Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Si les gens de l’est. Le soleil qui s’est levĂ© Ă  l’est a certainement Ă©clairĂ© les gens de l’est d’abord; et ils ont eu un rĂ©veil. Et c’était la PentecĂŽte qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e depuis des annĂ©es et des annĂ©es, comment Dieu allait inaugurer Son Église et envoyer un groupe de gens qui allaient accomplir de grands miracles et prodiges. Et ce temps arriva pour que la PentecĂŽte ait lieu.
    Ils Ă©taient rassemblĂ©s dans la chambre haute, ils ne discutaient pas sur leur religion. Ils Ă©taient tous ensemble et d’un commun accord. Et le temps de la promesse du PĂšre vint, selon ce qu’Il avait dit par JoĂ«l: «Dans les derniers jours, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair.» Et le temps Ă©tait arrivĂ©.

27    Et la Bible dit: « Lorsque le jour de la PentecĂŽte fut accompli, il vint du ciel un bruit comme celui d’un puissant vent impĂ©tueux, il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues sĂ©parĂ©es se posĂšrent sur eux comme du feu. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et commencĂšrent Ă  parler en d’autres langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.» Ils sortirent dans les rues et, Pierre, s’étant mis debout, se mit Ă  leur prĂȘcher. Le temps Ă©tait arrivĂ©, car Dieu l’avait dit: «À partir de cette petite Ă©glise, des miracles et des prodiges et tout se sont produits. On plaçait les gens sous l’ombre d’un homme appelĂ© Pierre, un pĂȘcheur qui ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom; la Bible dit: « Il Ă©tait illettrĂ© et ignorant.» Mais les gens ont reconnu et leur attention a Ă©tĂ© attirĂ©e par le fait qu’il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Et on plaçait les gens sous son ombre et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris, car Dieu avait prophĂ©tisĂ© par Ses prophĂštes que ces choses arriveraient.

28    C’était l’aube du jour dans les pays de l’est. Eh bien, il a dit, le prophĂšte a dit: « Il y aura un jour, qui ne sera ni jour ni nuit», ça sera juste un temps nuageux et brumeux. Le soleil se couchait, nĂ©anmoins il continuait Ă  briller Ă  travers les nuages; si c’est nuageux, nous pouvons malgrĂ© tout marcher Ă  la lumiĂšre du soleil, mais pas dans tout l’éclat de la lumiĂšre.
    Et puis, nous avons parcouru deux mille ans presque, dans cette sorte de condition, oĂč nous avons eu de belles Ă©glises, de belles organisations. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes et toutes sortes d’églises ont Ă©tĂ© formĂ©s pendant ce temps. Et les gens ont eu assez de foi pour croire que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, assez de lumiĂšre pour regarder la Bible et reconnaĂźtre qu’Il est mort pour nos pĂ©chĂ©s.

29    Mais qu’est-il arrivĂ©? Les gens ont dit: « Mais les jours des miracles sont passĂ©s. Â» Pourquoi? Ils n’avaient pas de lumiĂšre lĂ -dessus; il leur Ă©tait impossible de voir cela, car Dieu avait dit qu’ils ne verraient pas cela. Et ils n’ont pas pu le voir. Mais le prophĂšte a dit qu’au temps du soir, le soleil brillerait, la lumiĂšre paraĂźtra au temps du soir.

30    Et maintenant, ici en AmĂ©rique, c’est le pays qui est Ă  l’extrĂ©mitĂ© de l’occident, le plus grand pays de la civilisation occidentale, je crois cela de tout mon cƓur, c’est lĂ  maintenant qu’un grand rĂ©veil Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit Ă©clate, exactement comme c’était au commencement, avec le mĂȘme genre de ministĂšre, les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges, la mĂȘme guĂ©rison divine, les mĂȘmes effets sur les gens, juste comme au commencement. Car, c’est le mĂȘme soleil qui s’est levĂ© Ă  l’est qui se couche Ă  l’ouest, et le temps est arrivĂ© oĂč ces choses doivent ĂȘtre accomplies.
    Et je crois que c’est exactement la raison pour laquelle vous voyez ces choses aller comme elles vont aujourd’hui. Le temps est arrivĂ©. Écoutez, quand est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© dans l’histoire, vous les historiens, quand est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©, depuis le jour de la PentecĂŽte, une pĂ©riode oĂč un rĂ©veil universel ait commencĂ© avec le surnaturel de la guĂ©rison divine, ainsi que les puissances du Saint-Esprit et les dons de l’Esprit? Quand cela est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©?

31    Oh! chaque fois qu’ils ont eu un rĂ©veil en un petit endroit, et que les guĂ©risons ou quelque chose comme cela a lieu, c’était juste au sein d’un petit groupe de gens. Quand les mĂ©thodistes, quand ils ont eu un rĂ©veil, ils avaient eu la guĂ©rison divine. Et les baptistes ont eu quelques cas de guĂ©rison divine, et tant d’autres, et nous voyons qu’ils avaient des signes.
    Mais si vous observez bien, mes amis, ce grand rĂ©veil universel, les feux brĂ»lent sur chaque colline dans chaque pays du monde. C’est vrai. De grands miracles et prodiges en CorĂ©e, lĂ  Dieu a suscitĂ© des gens simples, lĂ  aprĂšs la guerre de CorĂ©e, pendant qu’ils se dĂ©menaient et passaient un temps difficile pour survivre, Dieu a alors suscitĂ© des prophĂštes; des miracles et des prodiges, et un rĂ©veil qui a tout simplement balayĂ© toute la CorĂ©e, un rĂ©veil apostolique Ă  l’ancienne mode, avec des hommes et des femmes qui ne connaissaient mĂȘme pas la Bible.
    Â«De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham», a dit Jean.

32    Nous sommes au temps de la fin. Et c’est lĂ  que nous nous tenons aujourd’hui, un rĂ©veil universel. C’est le signe de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Il viendra, et Il ne peut pas venir avant que l’Évangile soit prĂȘchĂ© dans chaque nation, et–et ils ont au moins, ce n’est pas que chaque nation a reçu cela, mais chaque nation a entendu cela. Lorsque cet Évangile aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  chaque tribu, langue et nation, alors viendra la fin.
    J’étais trĂšs Ă©tonnĂ© en allant dans les jungles des noirs, et lĂ  au loin, dans les rĂ©gions des pays oĂč les paĂŻens offraient des sacrifices; on tuait une chĂšvre et on rĂ©pandait du sang sur les gens, et toutes sortes d’histoires que vous n’avez jamais entendues sur les idoles, et on a trouvĂ© des missionnaires lĂ -bas, pas–pas les pentecĂŽtistes (les pentecĂŽtistes aussi), mais les presbytĂ©riens, les baptistes et les chrĂ©tiens. Et ils avaient reçu le Saint-Esprit et ils faisaient des miracles et des prodiges parmi ces gens.
    Et j’ai demandĂ©: « ĂŠtes-vous pentecĂŽtiste? Â»
    Il a rĂ©pondu: « Non, frĂšre, je suis membre de l’église chrĂ©tienne. Â»
    Et j’ai dit: « Vous voulez dire l’église campbelliste? Â»
    Â« Oui, dit-il, notre peuple ne pouvait pas. En AmĂ©rique, ils n’ont jamais reçu cela. Mais nous, nous avons trouvĂ© Dieu.»

33    Qu’est-ce? Le temps est arrivĂ©. Amen. Oui, le temps est arrivĂ© oĂč Dieu est entrĂ© en scĂšne. Les Ăąges de la vieille Ă©glise formaliste sont passĂ©s. Et le temps oĂč Dieu va faire une nouvelle chose, Il ne le fait pas seulement ici, Il a rĂ©pandu cela partout dans le monde, partout. LĂ  trĂšs loin, en Islande, chez les Esquimaux, lĂ  dans les tribus des Indiens, lĂ  au sud de l’Inde, en Delhi, et lĂ , et ici vers le sud, nous voyons des miracles et des prodiges. Des ministres Ă  moitiĂ© morts de faim, lĂ  dans ces jungles, travaillent, prĂȘchent et prient.
    Il n’y a pas longtemps je parlais Ă  un homme cĂ©lĂšbre, il disait: « J’aimerais vous montrer quelque chose en rapport avec le communisme. Â» Nous sommes allĂ©s dans une petite piĂšce et nous nous sommes assis lĂ , il a dit: « Je vais vous montrer lĂ  oĂč ils adorent.» Et je vous assure, cela avait l’air d’un trou d’une marmotte d’AmĂ©rique, lĂ  oĂč ils se rendaient. Et quand nous sommes entrĂ©s dans cet endroit-lĂ , il y avait lĂ  des gens qui priaient, les mains en l’air, ils criaient, poussaient des cris et partout.
    Et j’ai demandĂ©: « Oh! la la! sont-ils tous des pentecĂŽtistes? Â»

34    Il a dit: « Il n’y a pas de pentecĂŽtistes parmi eux. Ce sont des presbytĂ©riens, des baptistes, des mĂ©thodistes, des luthĂ©riens et ceux qui ont faim. Ils ont Ă©tĂ© si durement persĂ©cutĂ©s qu’ils ont Ă©tĂ© forcĂ©s d’entrer, et qu’ils ont eu un contact avec Dieu et ils ont faim. Dieu a rempli leurs cours du baptĂȘme du Saint-Esprit. Â»
    Les pentecĂŽtistes, nous nous organisons, je m’identifie moi-mĂȘme Ă  vous, tout comme je m’identifie aux baptistes. Nous nous sommes organisĂ©s et nous nous sommes isolĂ©s, mais le temps est arrivĂ© oĂč Dieu a brisĂ© ces barriĂšres. Et Il le fera Lui-mĂȘme, si vous–si nous, les ministres, nous ne le faisons pas pour Lui.
    Le temps est arrivĂ©. Et il est proche maintenant. Le temps est arrivĂ© oĂč l’Éternel JĂ©hovah va entrer en scĂšne et Se manifester. Il le fait toujours aux jonctions des temps. Et c’est maintenant le temps. La lumiĂšre brille.

35    Il est temps maintenant que j’arrĂȘte de prĂȘcher. Il est temps maintenant que je prie pour les malades. Il est temps que Dieu accomplisse Sa Parole. JĂ©sus a dit: « Les oeuvres que je fais vous les ferez aussi, mĂȘme davantage, car je m’en vais Ă  mon PĂšre. Â» Il est temps que Dieu prouve que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Absolument pas une histoire mythique, pas comme le bouddhisme oĂč on produit de la psychologie. Les bouddhistes, les Mau-Maus et toutes ces autres sortes. Ils ont de la psychologie. Mais il n’y a pas une autre religion sous les cieux qui puisse accomplir des miracles et des prodiges de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, Ă  part le Saint-Esprit Lui-mĂȘme agissant parmi les gens.

36    Nos dĂ©nominations ici. L’autre jour, j’ai lu une lettre venant d’une sƓur qui Ă©tait avec Billy Graham et les autres lĂ  à–à Saipan, la fille de frĂšre Moore. La photo oĂč ils Ă©taient ensemble avait Ă©tĂ© publiĂ©e dans le journal, lĂ  oĂč ils avaient eu un entretien. Et aussitĂŽt. Mademoiselle Moore a dit, ou plutĂŽt c’est maintenant Madame Price, elle a dit lorsqu’ils Ă©taient arrivĂ©s lĂ , qu’il y avait lĂ  un endroit pour les missionnaires et ils ont commencĂ© Ă  parler. Et frĂšre Osborn Ă©tait lĂ  et il a dit: « Eh bien, j’ai eu un petit entretien avec eux Â», et il a dit: « FrĂšre Branham Ă©tait. Quand je tenais une rĂ©union et que j’ai vu l’Ange du Seigneur accomplir quelque chose lĂ , ce soir-lĂ  et que des gens d’une Ă©glise cĂ©lĂšbre, l’église chrĂ©tienne, sont allĂ©s voir mademoiselle Moore et ils ont dit: « Nous sommes en route maintenant vers l’AmĂ©rique pour voir frĂšre Branham et le ramener ici Ă  Saipan. Â»
    Ils ont dit: « Notre Ă©glise. AssurĂ©ment, nous leur avons Ă©crit et leur avons dit ce qui a Ă©clatĂ© ici. Â» Ils ont dit: « Nous avons un vrai rĂ©veil. Â» Ils ont dit: « Nous prions pour les malades, avec des miracles et des prodiges, ont-ils dit, le Saint-Esprit descend sur notre peuple. Ils parlent en langues et ils accomplissent de grands miracles et de grands prodiges partout ici. Â» Et ils ont dit: « Nous avons un vrai rĂ©veil. Â»

37    Le temps est arrivĂ© oĂč Dieu a brisĂ© les barriĂšres des dĂ©nominations et Il a rĂ©pandu le Saint-Esprit sur les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens et tous, et sur quiconque a un cƓur humble et contrit.
    Le temps de sĂ©paration est arrivĂ©. Il y a un fil Ă  plomb. Dieu. Vous retrouverez l’un ou l’autre bout du fil. C’est ainsi que vous ĂȘtes ce soir, les amis, Ă  un bout du fil. Le temps est arrivĂ©, oĂč vous les malades, beaucoup d’entre vous sont venus ici ce soir pour ĂȘtre guĂ©ris, le temps est arrivĂ© pour votre guĂ©rison. Je vous assure, il n’y a pas assez d’hommes dans ce monde qui pourraient se rassembler pour faire n’importe quoi en rapport avec la guĂ©rison divine pour vous. Il n’y a qu’une seule guĂ©rison, et c’est la guĂ©rison divine, il n’y a pas d’autre guĂ©rison du tout.
    Les mĂ©decins ne guĂ©rissent pas; ils ne prĂ©tendent pas guĂ©rir. Ils fixent les os ensemble et font des sutures Ă  des endroits, mais ils ne mettent pas du calcium pour que les os s’unissent, ils ne reconstituent pas non plus les tissus ni–ni ne guĂ©rissent–ne guĂ©rissent le bras blessĂ©, ou n’importe quoi. Ils ne font que suturer cela, et garder cela pur pendant que Dieu guĂ©rit. C’est vrai. Ils sont des serviteurs de Dieu comme ils font cela, tout comme l’homme qui fabrique du savon pour que vous vous laviez les mains avec, c’est la mĂȘme chose.

38    Eh bien, l’homme qui fabrique l’automobile pour vous accorder le transport, ou un avion, c’est tout simplement la bontĂ© de Dieu. Mais c’est Dieu qui est le dispensateur de toute bonne chose, et la guĂ©rison ne peut venir que du Dieu tout-puissant. Oui oui.
    J’aimerais voir un homme Ă  qui, si je me fracturais le bras, je me prĂ©senterais et dirais: « Docteur, guĂ©ris mon bras tout de suite. Je dois continuer mon message.» Eh bien, il penserait que je suis devenu fou. Certainement. Il ne peut pas faire cela. Il dirait: « Je fixerai votre bras. Â»
    Â« Eh bien, je pensais que vous pouviez guĂ©rir. Si vous pouvez me guĂ©rir, guĂ©rissez-moi, j’aimerais ĂȘtre guĂ©ri. Â» Il ne le peut pas.
    La seule chose qu’il peut faire, c’est de dire: « Monsieur, je peux fixer votre bras et le remettre en place. Â» Le Dieu tout-puissant devra faire le reste. Â» C’est vrai. Il peut enlever l’appendice, ou arracher une dent, mais il ne guĂ©rira jamais l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© retirĂ©. C’est vrai. Il faut Dieu. C’est Dieu qui reconstitue le tissu. Dieu est le seul GuĂ©risseur.
    Et le temps est arrivĂ© pour que vous, mes amis. Beaucoup d’entre vous sont allĂ©s voir de trĂšs bons mĂ©decins ici dans la ville; en fait Chicago est rĂ©putĂ© pour ses meilleurs mĂ©decins. Et je suis trĂšs heureux pour eux et pour chaque clinique et pour chaque hĂŽpital. Mais laissez-moi vous dire que chaque fois que vous entendez une sirĂšne retentir, chaque fois que vous passez Ă  cĂŽtĂ© d’un cimetiĂšre, chaque fois que vous voyez un cheveu blanc, rappelez-vous que c’est Dieu qui vous avertit qu’un jour vous aurez Ă  Le rencontrer. Vous n’ĂȘtes pas ici pour y demeurer toujours. Et je suis heureux pour cela. Pas vous? Certainement.

39    Il est maintenant temps que nous comprenions ces choses. Le temps est arrivĂ© oĂč Dieu fait tomber les barriĂšres. Et le temps est arrivĂ© oĂč le diable se lĂšve comme un–un lion sauvage, errant ici et lĂ  en rugissant, faisant tout ce qu’il peut. Mais une grande bataille est engagĂ©e.
    Je me demande ce qu’il en serait ce soir, si nous pouvions monter au-dessus des cieux des cieux et observer ce grand drame alors que tout se rassemble maintenant, cela est sur le point d’arriver, ce drame entre Dieu et le diable en arrive Ă  une confrontation. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre du cĂŽtĂ© du Vainqueur. Je suis trĂšs content de suivre l’Agneau. Car il est dit: «L’Agneau les a vaincus, car Il Ă©tait le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.» Le temps est arrivĂ© maintenant pour que vous preniez une dĂ©cision ce soir, de quel cĂŽtĂ© allez-vous vous tenir? Et j’ai confiance en Dieu que vous prendrez la dĂ©cision de suivre l’Agneau.

40     Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir, car le temps est lĂ . Demain, ça pourrait ĂȘtre trop tard pour beaucoup de gens qui sont ici. Il se peut que ça soit trop tard pour certains qui sont assis ici malades et qui peuvent mourir; peut-ĂȘtre qu’ils sont des pĂ©cheurs et qu’ils ne Te connaissent pas. Il se peut que ça soit trop tard le matin. Et pensez-y tout simplement, ils n’auront plus une autre occasion durant toute l’éternitĂ©. Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois oĂč Tu lances un appel Ă  leur cƓur.
    Ă” Dieu, par Ta tendre misĂ©ricorde, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent Ă  la repentance
 Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de parler maintenant mĂȘme aux cours qui sont ici de leur destination Ă©ternelle, et de lĂ  oĂč ils la passeront. Oh! qu’il arrive, Seigneur, que chaque cƓur que Toi, Tu touches, lĂšve la main et prenne la dĂ©cision maintenant et dise: « Voici mon temps. Â» Et je viens maintenant au Seigneur JĂ©sus.»

41    Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, si l’organiste peut nous donner une note, un accord sur l’orgue. Je me demande si pendant que l’on est assis dans les siĂšges, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, si vous sentez qu’en ce moment mĂȘme quelque chose a frappĂ© votre cƓur, qu’il est temps pour vous de prendre la dĂ©cision: « Ă€ partir de ce soir, ĂŽ Dieu, je lĂšverai ma main vers Toi. Je Te servirai.» Voulez-vous lever la main vers Dieu, Le laisser voir votre main, alors que vous levez la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous. Oui, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et vous, partout. Oui, vingt mains ou plus se sont levĂ©es.
    TrĂšs bien, lĂ  au balcon, quelqu’un lĂ  qui dirait: « Voici mon temps. Â» Mon prĂ©cieux ami, il se peut que je ne vous revoie plus sur cette terre. Ceci peut ĂȘtre notre derniĂšre rencontre. Mais lorsque je vous rencontrerai lĂ -bas, le–le Message que j’ai prĂȘchĂ© ce soir tĂ©moignera que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus-Christ, qui est ici dans ce bĂątiment maintenant, tĂ©moignera d’ici dix minutes que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

42    Nous n’avons pas
 Nous sommes
 Une chose est sĂ»re: JĂ©sus n’est pas mort. Bouddha, leur dieu mourut il y a presque deux mille ans, trois mille ans; il y a environ deux mille cinq cents ans que Bouddha mourut. Mahomet est mort; Mahomet est mort il y a pratiquement deux mille ans. Il est dans la tombe. Tout autre dieu, ou–ou–ou fondateur de ces religions est parti. Mais il n’y a qu’un seul qui est ressuscitĂ© des morts, et il peut ĂȘtre prouvĂ© qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Le temps de la confrontation est arrivĂ©. Le temps est arrivĂ© oĂč soit Dieu a raison, soit Dieu a tort. Nous savons donc que Dieu a raison. Par consĂ©quent, vous qui avez Ă©tĂ© fidĂšles sur toute la ligne et qui croyez dans la rĂ©surrection sans mĂȘme avoir vu JĂ©sus et Ses grandes et puissantes Ɠuvres, vous avez maintenant le privilĂšge de savoir que vous avez pris la bonne dĂ©cision. Et combien plus vous le saurez quand Il reviendra la deuxiĂšme fois.

43    Mais vous avez pris la bonne dĂ©cision. Et vous qui ĂȘtes ici ce soir, hommes et femmes, jeunes garçons et jeunes filles, qui que vous soyez, si vous n’avez pas encore pris cette dĂ©cision, levez la main maintenant mĂȘme vers Christ, s’il vous plaĂźt, et dites: « Christ, je lĂšve mes mains vers Toi et par ceci, je veux T’accepter. Et je sais que j’ai Ă©tĂ© dans l’erreur dans la vie, mais j’abandonne maintenant toute ma volontĂ© Ă  Ta volontĂ©. À partir de ce soir, je Te servirai le reste de mes jours. Je prends cet engagement alors que je lĂšve ma main. Â»
    Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est bien. Quelqu’un d’autre, levez la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre, est-ce. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre de couleur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici. LĂ  au fond, oui, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Je vous vois lĂ  au fond, par ici, sƓur, je vois votre main. Oh! la la! des mains partout.
    Oh! j’aimerais
 Levez la main; si cela est sur votre cƓur, levez maintenant mĂȘme la main et voyez ce que cela fait pour vous. Voyez simplement lorsque vous levez la main si quelque chose ne dit pas: « C’est ce que vous auriez dĂ» faire. C’est ce que je voulais que vous fassiez. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Maintenant, vous vous sentez bien Ă  cause de cela, n’est-ce pas? Certainement que vous vous sentez bien. Vous avez fait la chose correcte.

44    Vous direz: « Qu’est-ce que ça signifie, FrĂšre Branham? Â» Cela signifie que vous avez rĂ©pondu Ă  l’appel de Dieu qui a frappĂ© Ă  votre cƓur (C’est cela), Il frappe Ă  votre cƓur, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais que tous arrivent Ă  la repentance.
    Puis-je en avoir quelques-uns lĂ  au balcon, certainement. Parmi vous les jeunes gens qui ĂȘtes lĂ , voudriez-vous juste ce soir prendre votre dĂ©cision? Je pensais aujourd’hui, en effet, hier c’était mon anniversaire, et je pensais Ă . On dirait qu’il n’y a pas longtemps, j’étais un jeune homme, et me voici dĂ©jĂ  ĂągĂ© de quarante sept ans. Comment est-ce possible? Ça passe trĂšs vite. Tout ce dont je me souviens, c’est que je suis devenu un ministre quand j’avais environ vingt ans. Et maintenant, je–je regrette vraiment de n’avoir pas Ă©tĂ© ministre Ă  cinq ans. C’est le seul regret que j’ai, que je–je n’aie pas prĂȘchĂ© la Parole beaucoup plus tĂŽt. Il a frappĂ© Ă  mon cƓur et j’avais remis cela Ă  plus tard. Et cela ne me quitte pas.
    Je pense Ă  beaucoup de gens de ce temps-lĂ , qui se mouraient dans l’entre-temps, j’aurais peut-ĂȘtre amenĂ© quelques Ăąmes Ă  Christ. Jamais je ne vais
 pendant tout ce
 Peu importe combien de millions d’annĂ©es passent, il n’y aura plus une autre occasion. Voici maintenant l’occasion. Ne voudriez-vous pas tout simplement lever votre main vers Lui?

45    Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a pas encore levĂ© la main, qui sent maintenant que Christ voudrait qu’Il soit Son serviteur? Quel privilĂšge! Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Je vous vois. Et certainement que Dieu vous voit et vous connaĂźt. Quelqu’un d’autre qui lĂšve tout simplement la main? J’attends un peu plus longtemps maintenant. Je sais que le temps s’écoule, mais nous sommes 
?
 des Ăąmes. Pensez-y simplement, juste une seule Ăąme de plus, qu’est-ce que cela signifierait?
    Qu’arriverait-il si les Anges de Dieu me rencontraient dans une vision aprĂšs que j’aurai parcouru la rangĂ©e et qu’ils disaient: « Pourquoi n’as-tu pas continuĂ© cet appel Ă  l’autel un peu plus longtemps? Je parlais Ă  un cƓur, et tu as arrĂȘtĂ© cela trĂšs vite Â» Voyez? Oh! la la! que dirais-je? Qu’arriverait-il si en ce jour-lĂ  ses mains osseuses s’étendaient vers moi et disaient: « Oh! prĂ©dicateur, j’étais sur le point de lever la main, mais–mais, eh bien.» Voyez, j’aimerais ĂȘtre sĂ»r. Alors ce sang me sera redemandĂ©. J’aimerais en ĂȘtre sĂ»r.
    J’aimerais que vous soyez mon frĂšre, j’aimerais que vous soyez ma sƓur, je ne vous offre pas quelque chose pour vous faire du mal. Je vous donne quelque chose, je vous offre le Seigneur JĂ©sus, celui qui vous donne la paix, la vie, qui vous nourrit, qui vous garde ici sur la terre, qui a fait toutes ces bonnes choses pour vous, et qui dĂ©sire ardemment faire de plus grandes choses pour vous.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Oui, c’est bien; c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au fin fond. C’est bien. Que Dieu soit louĂ© aux siĂšcles des siĂšcles. Y a-t-il quelqu’un dans cette fosse-lĂ , la fosse d’orchestre qui dit: « Ă” Dieu, aie pitiĂ© de moi. Je ne Te connais pas. Â» S’il y en a, levez tout simplement la main. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.

46    TrĂšs bien. Nous allons prier pour ces gens maintenant mĂȘme. PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ces gens-ci. Maintenant, Tu nous as donnĂ© la promesse que si nous demandions, PĂšre, n’importe quoi au Nom de JĂ©sus, Son Fils, Il le ferait. Et je cite Ta Parole, Seigneur. Et si Tu as prononcĂ© Ta Parole lĂ  depuis la fondation du monde, et Ă  l’instant mĂȘme oĂč Tu L’as prononcĂ©e, Ton Fils a Ă©tĂ© immolĂ©, et Il Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde. Et pourtant, il a fallu des milliers d’annĂ©es pour qu’Elle se matĂ©rialise. Combien Ta Parole est grande.
    Et voici Ta Parole, Seigneur. Tu as dit dans Ta Parole: « Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la vie Éternelle, il ne subira point le chĂątiment ni ne passera en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. Â» JĂ©sus, Tu l’as dit. Et Tu as dit qu’il a plu Ă  Dieu de sauver ceux qui croient par la folie de la prĂ©dication. Et je–j’ai prĂȘchĂ© la Parole et ces gens ont levĂ© la main, montrant qu’ils croient et qu’ils acceptent.
    Et Tu as dit: « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Â» C’est donc Toi qui as fait cela. Et maintenant, PĂšre, sur base de Ta Parole, je dĂ©clare que leurs pĂ©chĂ©s leur sont pardonnĂ©s. Ils sont Tes enfants, car Ta Parole le dit. Et c’est


47    Et un jour, plus tard, aprĂšs des millions d’annĂ©es, quand l’ñge atomique qui est proche maintenant, que la bombe Ă  cobalt est conçue et le monde entier peut ĂȘtre dĂ©truit dans vingt-quatre heures ou moins
 Et maintenant, PĂšre, un jour ce vieux monde va basculer, nos os vont ĂȘtre blanchis dans ce sable, et les tombes vont ĂȘtre remuĂ©es, mais nous serons avec Toi, en sĂ©curitĂ© de l’autre cĂŽtĂ©.
    Combien je suis content, Seigneur. Combien je suis heureux de savoir, rien que de savoir que ces enfants que Tu as donnĂ©s viendront Ă  Toi. « Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront, et aucun d’eux ne sera perdu. Â» Ceci a Ă©tĂ© la soirĂ©e, ceci a Ă©tĂ© le temps. Je Te prie donc, PĂšre, de les recevoir dans Tes bras aimables maintenant et de proclamer la paix Ă  leurs Ăąmes. Et aussitĂŽt aprĂšs le service de guĂ©rison, puissent-ils s’avancer ici, se rassembler autour de l’autel et Te rendre gloire. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

48    Ne vous sentez-vous pas mieux? Soyez simplement sincĂšres; ne vous sentez-vous pas mieux maintenant? Le Saint-Esprit semble ĂŽter tout simplement tous les doutes et toutes les impuretĂ©s du cƓur, et nous rendre tout simplement 
?

    Maintenant, mes amis, nous allons prier pour les malades. Nous ne traĂźnerons pas, juste pendant quelques instants. Eh bien, FrĂšre Wood, oĂč est-il? Je ne sais mĂȘme pas le nombre qu’il a distribuĂ© aujourd’hui 
?
 T? T-1 Ă  100? OK, frĂšre.
    TrĂšs bien. Maintenant, juste dans
 Y a-t-il de nouveaux venus ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans mes services avant, levez la main, s’il vous plaĂźt. Oh! la la! Regardez tout simplement. Je suis trĂšs reconnaissant pour vous. LĂ  au balcon, y a-t-il quelqu’un lĂ  qui est venu pour la premiĂšre fois–la premiĂšre fois? Eh bien, merci. Je suis trĂšs content de vous avoir parmi nous ce soir, et que vous ayez communion avec nous autour de Sa Parole.

49    Maintenant, je prie que vous puissiez rester un peu plus longtemps pour communier autour de Sa bĂ©nĂ©diction. Maintenant, vous qui croyez en Lui et qui Le connaissez et qui avez lu la Bible, je
 Voici ce que je soutiens: JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Combien de chrĂ©tiens maintenant croient cela de tout leur cƓur? Faites voir les mains. Oh! c’est merveilleux. Christ est ressuscitĂ© des morts.
    Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il a dit: « Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez davantage, car je m’en vais Ă  Mon PĂšre. Â» Si Christ Ă©tait ici ce soir dans le–dans le corps physique comme Il l’était lorsqu’Il Ă©tait venu offrir le sacrifice expiatoire avec Son propre Sang, s’Il Ă©tait donc ici, ou plutĂŽt maintenant, Il se tiendrait carrĂ©ment ici. Mais comme Il est ici sous forme du Saint-Esprit, Il est rĂ©pandu dans le monde entier, partout. Il couvre
 Eh bien, tout comme l’eau couvre la mer, Il est partout. Il est omniprĂ©sent; nous le savons. Il est aussi omnipotent.
    Et maintenant, s’Il est ici, et que Son Esprit est ici, Il devra agir dans Son peuple de la mĂȘme façon qu’Il avait agi lorsqu’Il Ă©tait ici, sinon Il avait fait une fausse dĂ©claration. Je crois qu’Il est ici.

50    Eh bien, peut-ĂȘtre pour vous qui ĂȘtes venu pour la premiĂšre fois, qui n’avez jamais vu le Saint-Esprit agir comme Il nous a donnĂ© de travailler en voyant des choses Ă  l’avance, et en accomplissant des choses que
 Eh bien, pour vous qui ĂȘtes venus pour la premiĂšre fois, laissez-moi dire ceci: « JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait tout simplement: « Ce n’est pas Moi qui accomplis les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. Â» Nous savons cela, n’est-ce pas? Et JĂ©sus, lorsqu’on L’avait interrogĂ© sur le fait d’avoir dĂ©passĂ© beaucoup d’estropiĂ©s, d’aveugles, d’infirmes et de boiteux et Il a dit dans Jean 5.19, quand Il a franchi la–la porte de–de la piscine, tous ces gens qui Ă©taient couchĂ©s là
 vu. Et le PĂšre lui a donnĂ© une vision, Il Lui a indiquĂ© lĂ  oĂč un homme Ă©tait couchĂ©. Et Il est allĂ© le chercher parmi les gens jusqu’à ce qu’Il l’ait trouvĂ©, Il l’a pris, Il l’a guĂ©ri, et Il s’en est allĂ©. Et les Juifs L’ont interrogĂ© au verset 19. Écoutez ce qu’Il a dit. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre: le Fils le fait pareillement.
    Il n’a jamais prĂ©tendu qu’Il faisait quelque chose pour la guĂ©rison des malades, ni rien, avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ© d’abord dans une vision. Combien savent que cela est l’Écriture, voudriez-vous simplement lever la main? C’est bien.

51    Eh bien, JĂ©sus Ă©tait possĂ©dĂ© de
 Il avait la puissance du Saint-Esprit en Lui, de sorte qu’Il pouvait
 Les gens pouvaient se tenir dans l’auditoire et Il pouvait se retourner et leur parler, comme le cas de la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Et Il connaissait les cƓurs de gens, est-ce vrai? Il connaissait les cƓurs de gens quand Dieu pouvait le rĂ©vĂ©ler; juste comme Dieu le Lui montrait, Il connaissait cela.
    Et Il est allĂ© auprĂšs d’une femme au
 Une fois, la femme est venue auprĂšs de Lui pour Lui donner Ă  boire, ou plutĂŽt Il lui a demandĂ© Ă  boire, Saint Jean chapitre 4. Et quand Il a demandĂ© Ă  boire, eh bien, elle Lui a parlĂ© de la sĂ©grĂ©gation raciale qui sĂ©vissait, et qu’il n’était pas de coutume que les Juifs demandent quelque chose aux Samaritains. Alors Il a dit: « Si tu savais Ă  qui tu parles, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire. Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.» Et elle a dit
 La conversation a continuĂ©. Un instant aprĂšs, lorsqu’Il avait dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme, Il a dit: « Va me chercher ton mari. Â»
    Elle a dit: « Je n’ai point de mari. Â»
    Il a dit: « C’est vrai. Tu en as eu cinq. Â»
    Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte. Maintenant, ceci est pour les nouveaux venus. Elle a dit: « Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra
 Â» (Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie? Bien sĂ»r que oui, le Fils de Dieu.) Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ceci. Il nous dira ces choses. Mais Toi, qui es-Tu? Â»
    Il a dit: « je le suis, Moi qui Te parle. Â»

52    C’était le signe du Messie. Si cela Ă©tait le signe du Messie en ce jour-lĂ , et qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, cela doit ĂȘtre le signe du Messie aujourd’hui.
    NathanaĂ«l, un homme trĂšs loyal 
?
 peut-ĂȘtre que vous vous dites que cette femme Ă©tait une Samaritaine, mais qu’en est-il d’un hĂ©breu? Qu’en est-il de NicodĂšme, le docteur? Il a dit: « Nous savons que Tu es un prophĂšte venu de Dieu, ou plutĂŽt un docteur, car personne ne peut faire ce que Tu fais si Dieu n’est avec lui. Â»
    Et Il a dit: « Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre. Â»
    C’était Ses visions qui venaient de Dieu qui accomplissaient cela. Voyez, la chair ne peut pas se glorifier; c’est le surnaturel.
    Et quand NathanaĂ«l est venu, un homme trĂšs loyal, JĂ©sus l’a reconnu comme un chrĂ©tien dĂ©vouĂ©, ou un croyant. Il a dit: « Voici un israĂ©lite dans lequel il n’y a pas de fraude. Â»
    Il a dit: « Quand m’as-Tu connu, Rabbi? Â»
    Il a dit: « Avant que Philippe ne t’ait appelĂ©, quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
    Il a dit: « Tu es le Fils de Dieu. Â»
    Il a reconnu que c’était le signe du Fils de Dieu. C’est ce qu’Il devait faire. Et maintenant, aujourd’hui, Il est le mĂȘme.

53    Maintenant, j’aimerais vous poser une question. S’Il vient ici maintenant parmi Son peuple, et qu’Il fait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites autrefois, combien vont croire en Lui de tout leur cƓur? Levez la main. Qui que vous soyez, nouveaux ou anciens? Que Dieu vous bĂ©nisse.
    PĂšre, Tu vois leurs mains. Nous savons qu’ils sont Tes enfants, ils croient en Toi. Et maintenant, je me soumets humblement Ă  Toi, afin que Tu Te manifestes et que Tu montres Ă  cet auditoire ce soir que le temps est proche. Et c’est pourquoi ces choses ont lieu, le Saint-Esprit est venu sur la terre dans la grande plĂ©nitude de Sa PrĂ©sence, pour rassembler les enfants de quatre coins de la terre, pour qu’ils se prĂ©parent Ă  l’enlĂšvement. Nous demandons ceci pour la gloire de Dieu, et pour l’accomplissement de Sa Parole, car c’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous prions. Amen.

54    TrĂšs bien. Vous qui avez les cartes de priĂšre maintenant, Ă  partir du numĂ©ro 1, mettez-vous juste en ligne de ce cĂŽtĂ©-ci, environ les cinq premiers parmi vous, ne
 afin que vous ne veniez pas tous ensemble
 Qui a 1, 2, 3, 4, 5? TrĂšs bien, par ici. 6, 7, 8, 9, 10, qu’ils se rassemblent. [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] S’il vous plaĂźt.
    TrĂšs bien. Pendant que les gens descendent, si frĂšre Wood ou frĂšre Boze, ou l’un d’eux voudrait bien descendre pour les aider, peut-ĂȘtre que certains parlent anglais ou quelque chose comme cela, et qu’ils puissent les aider. Merci.
    Et maintenant, si quelqu’un a Ă©tĂ© ici et a vu l’adorable PĂšre cĂ©leste, comment Il nous a donnĂ© l’assurance de Sa rĂ©surrection, et que vous devriez partir dans les dix ou quinze prochaines minutes, eh bien, si vous le voulez–si vous voulez partir maintenant, et juste
 Soyez vraiment calmes et rĂ©vĂ©rencieux pendant quelques instants, pendant que nous prions pour les malades, si quelqu’un est dans un mauvais Ă©tat. Et je prie que Dieu fasse quelque chose.
    Je crois que nous avons 10,11, 12, 13, 14, 15, voudriez-vous venir maintenant, vous qui avez les cartes de priĂšre T-11, 12, 13, 14, 15. Et maintenant, Ă  vous tous qui ĂȘtes ici, combien parmi vous lĂ  n’ont pas de cartes de priĂšre, pourtant vous croyez de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, voudriez-vous lever la main, et priez simplement que Dieu vous accorde cela? TrĂšs bien. Je–je vous demande ceci, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours
 Écoutez, Ă©tudiants de la Bible, lĂ ; il y a des ministres lĂ . J’aimerais vous poser une question.

55    Maintenant, depuis qu’Il est ressuscité  Vous dites: « FrĂšre Branham, cette femme-lĂ  avait touchĂ© Son vĂȘtement lorsqu’Il Ă©tait dans un corps physique.» J’aimerais vous poser une question. La Bible enseigne-t-Elle dans le Livre des HĂ©breux qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce vrai? Certainement, la Bible enseigne cela. Comment allez-vous donc Le toucher par le sentiment de vos infirmitĂ©s? Croyez tout simplement en Lui. Alors Lui, Ă©tant le Saint-Esprit, Son Agent Divin qui est en nous, Il rĂ©vĂšle cela en retour juste comme Il le faisait autrefois. Cela n’est-il pas parfaitement en harmonie avec les Écritures et la façon dont les Écrit
 Combien croient que cela sera conforme Ă  la Bible, selon l’ouvre de cela – la Bible? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Combien avons-nous
 Je vois que nous avons un bon groupe lĂ  maintenant, n’est-ce pas, FrĂšre Wood? TrĂšs bien. Pendant qu’on aligne les autres, Ă  cause du temps, nous prierons pour es malades.
    Maintenant, si le Saint-Esprit oint effectivement, je ne sais pas s’Il le fera, je vais vous demander de me faire une faveur. Voudriez-vous juste vous asseoir tranquillement pendant quelques instants, regarder dans cette direction et prier? Je suis terriblement fatiguĂ© ce soir (Voyez?), terriblement fatiguĂ©. Et je n’ai fait qu’aller de rĂ©union en rĂ©union, un mois aprĂšs l’autre, et j’en ai encore pour presque un mois avant d’avoir un seul jour de repos. Voyez? Et je–je–je prie que vous puissiez m’aider ce soir, n’est-ce pas? Restez juste assis; gardez les petits enfants prĂšs de vous; restez simplement tranquilles pendant un petit instant. On ne me laissera pas traĂźner.

56    Si on peut vous prouver que JĂ©sus est vivant, alors vous saurez que chaque promesse qu’Il a donnĂ©e est ici mĂȘme avec vous en JĂ©sus. C’est vrai. Ainsi donc, rappelez-vous que toute la gloire revient Ă  JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Disons cela ensemble: «Que toute la gloire revienne Ă  JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu!»
    Maintenant, Ă  cause de Son Nom, de Sa Parole, et de Son peuple, je prends cet auditoire maintenant sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ. Soyez rĂ©vĂ©rencieux et regardez dans cette direction, s’il vous plaĂźt.
    TrĂšs bien, monsieur. Est-ce
 FrĂšre Wood, voudriez-vous
 Est-ce la dame qui est ici? TrĂšs bien. Maintenant, pendant que cette dame avance vers moi, autant que je sache, elle m’est Ă©trangĂšre. Je ne la connais pas. C’est juste une petite dame qui se tient lĂ , elle regarde, elle me regarde. Elle est la toute premiĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

57    â€Šla façon dont Il avait fait cela. Il a parlĂ© Ă  la femme au puits juste un petit instant. Et puis, Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme. Et alors Il–Il lui en a parlĂ©. Elle a dit qu’Il devait ĂȘtre le Me–Messie, ou plutĂŽt Il devait ĂȘtre un prophĂšte, le Messie lorsqu’Il viendra, Il fera cela.
    Maintenant, s’Il rĂ©pĂšte la mĂȘme chose ce soir, Il est donc ressuscitĂ© des morts. C’est–c’est tout ce qu’il vous faut savoir. S’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est ici avec nous, cela devrait rĂ©gler la question pour toujours Ă  Son sujet. Absolument. Deux mille ans, un Homme qui est mort il y a deux mille ans et qui est toujours vivant ici ce soir. Et cela–cela rĂšgle la question. Voyez? Notre religion n’est donc pas vaine, elle est vraie.
    Cette dame, si l’auditoire peut m’entendre, peut entendre ma voix, on dirait qu’il y a quelque chose qui baisse, en effet, entre elle et moi se tient cette LumiĂšre qui s’est placĂ©e entre nous deux. La dame est consciente qu’il y a quelque chose qui se passe. Si cela est vrai, Madame, levez la main. Vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. C’est le
 cet Ange de Dieu, dont la photo a Ă©tĂ© prise, et elle se trouve Ă  Washington, cela se trouve parmi nous maintenant. Et Il est
 Si seulement je peux m’abandonner Ă  Lui, Il va m’oindre au point que la vie de cette femme apparaĂźtra devant mes yeux, alors je dĂ©clarerai cela.

58    Oui, je vois la femme. Et elle est dĂ©rangĂ©e par une–une nervositĂ©. Elle est extrĂȘmement nerveuse. Je la vois aller ici et lĂ , se tenant en quelque sorte les mains. Elle est bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Quelque chose la dĂ©range. C’est vrai. Et vous avez une–une tumeur qui vous dĂ©range. Et cette tumeur est invisible Ă  l’Ɠil nu ici, parce qu’il s’agit de votre lĂšvre, Ă  l’intĂ©rieur. C’est vrai.
    Et vous ĂȘtes trĂšs bouleversĂ©e. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes
 Juste dans votre cƓur, vous ĂȘtes une mĂšre. Et vous avez un–un enfant pour lequel vous priez, un jeune garçon qui est
 le jeune garçon a une maladie dans ses entrailles. Je pense que le mĂ©decin a dit que c’est un ulcĂšre dans les entrailles. Et le jeune garçon n’est pas sauvĂ©. Il n’est pas un chrĂ©tien, et vous aimeriez qu’on prie pour lui, et vous avez un mouchoir en main dans ce but, pour que je prie lĂ -dessus. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

59    Maintenant, sƓur, vous ĂȘtes
 Est-ce vrai? Vous croyez? Pas moi, Lui. JĂ©sus. Il est donc ici. Il n’est donc pas mort. Le mĂȘme Homme de GalilĂ©e est donc ici ce soir, ici mĂȘme avec vous. Venez, SƓur.
    Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Toi qui tĂ©moignes la misĂ©ricorde aux millions, et dans ces derniers jours lorsque la LumiĂšre brille, c’est le mĂȘme JĂ©sus qui est venu rĂ©pandre la LumiĂšre; la Bible dit: « Ceux qui Ă©taient assis dans les tĂ©nĂšbres, ont vu une grande LumiĂšre se lever sur eux. Â» À l’Orient, dans les premiers jours, et ceux-ci en Occident maintenant, le temps du soir, la Grande LumiĂšre est venue. Quoi? La mĂȘme LumiĂšre brille encore, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© comme Il l’avait promis. Et Tu es ici ce soir. Et nous Te rendons grĂąces. Et nous Te prions d’accorder Ă  cette bien-aimĂ©e femme chaque requĂȘte qu’elle a prĂ©sentĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    N’ayez donc pas peur, SƓur. Tout ira bien pour vous. Ça s’est transformĂ© en lumiĂšre autour de vous; ça ira bien. Amen. Croyez seulement. Maintenant, il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez ici. Ayez tout simplement foi une fois et croyez rĂ©ellement cela et vous verrez si cela va se produire ou pas. Croyez seulement de tout votre cƓur.

60    TrĂšs bien, Madame, je pense que vous et moi nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt nous deux. Et Il sait tout Ă  votre sujet, Il sait tout Ă  mon sujet. Et Il est–Il est le Dieu de l’éternitĂ©. Et Ă©videmment, je n’ai aucun moyen de savoir combien vous ĂȘtes malade, ou de quelle maladie vous souffrez, mĂȘme pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Et, mais Dieu le sait. Mais s’Il me dit ce qu’il y a sur votre cƓur maintenant, ce qu’il y a sur votre cƓur maintenant, accepterez-vous cela et croirez-vous de tout votre
 le
 ce qui est en vous?
    Maintenant, vous reprĂ©sentez aussi quelqu’un d’autre. C’est vrai. C’est aussi pour un fils. Il a quelque chose qui ne va pas Ă  la poitrine, un mal de poitrine. C’est vrai. Et–et c’est sombre; il est couvert d’une ombre. Il n’est pas un chrĂ©tien. C’est vrai. C’est un pĂ©cheur. Et vous aimeriez qu’il soit sauvĂ©. C’est AINDI DIT LE SEIGNEUR. Venez ici, SƓur.
    Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, accorde Ă  cette pauvre mĂšre ce soir les profonds dĂ©sirs de son cƓur, pendant qu’elle se tient ici, sachant qu’elle se tient dans Ta prĂ©sence, ce n’est pas la PrĂ©sence de son frĂšre, qui la rend ainsi. Et je Te prie d’accorder la requĂȘte qu’elle offre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur.
    Si tu peux croire, tout est possible Ă  ceux qui croient. Croyez-vous? Maintenant, soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux. Que Dieu bĂ©nisse cette pauvre Ăąme. Puissent Ses bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposer sur elle.

61    De quoi avez-vous peur, SƓur? Vous ĂȘtes un peu sceptique, n’est-ce pas? La petite dame assise lĂ  dans la rangĂ©e, vous venez de
 Je n’aurais senti ce que j’ai senti. Non. Soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieuse. Voyez? Ce n’est rien
 La chose peut venir sur vous, un mal. Croyez de tout votre cƓur, petite dame.
    Venez. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus-Christ, Madame? Je ne vous connais pas. Lui vous connaĂźt? Pas moi. Voici de nouveau la mĂȘme scĂšne, comme celle de JĂ©sus et la femme samaritaine, qui Ă©taient de deux races. Eh bien alors, JĂ©sus a dit: « Non, il n’y a pas de diffĂ©rence. Â» C’est Dieu qui a crĂ©Ă© tous les hommes. Et la couleur de nos peaux n’a rien Ă  faire avec cela.
    Mais je vous vois vous Ă©loigner de moi, Madame. Oui, c’est pour quelqu’un d’autre que vous priez: c’est votre mari. C’est vrai. Il n’est pas ici. Il est un
 oh! c’est un alcoolique. Et vous ĂȘtes
 Je le vois; et c’est terrible
 Je n’en dirai pas davantage, mais vous comprenez. Venez, laissez-moi prendre ce mouchoir.

62    Ă” JĂ©sus, Fils de Dieu, j’implore que la misĂ©ricorde soit accordĂ©e, Seigneur, et que Tu bĂ©nisses cette pauvre Ăąme qui se tient ici maintenant. Et bĂ©nis celui qui est dans l’attente. Je prie que le dĂ©mon quitte et que cet homme soit dĂ©livrĂ© par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Serez-vous d’accord avec moi, Madame, lĂ -dessus, que cela va ĂȘtre fait? Que Dieu vous bĂ©nisse. Alors vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Allez et que la paix de Dieu soit avec vous.
    Bonsoir, Madame. Croyez-vous de tout votre cƓur? Il n’est pas dans mon pouvoir de vous aider
 Maintenant, il y a une dame qui est apparue ici mĂȘme, que je
 c’est une femme blanche. Tout le monde est juste
 Elle est assise juste ici, en veste grise. Vous avez quelque chose Ă  la gorge, vous pensiez Ă  cela, n’est-ce pas, SƓur? Oh! je
 C’est–c’est une dame que je connais? Je–je ne savais pas cela. Mademoiselle
 Votre nom m’échappe, mais je vous connais. C’est vrai. Vous avez contactĂ© Dieu, Madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez peur du cancer. C’est vrai.

63    La femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous a quelque chose qui ne va pas Ă  son poignet. Vous savez, son
 L’Ange de Dieu
 La dame assise juste derriĂšre, en bĂ©ret Ă©cossais rouge, elle souffre de l’arthrite. Vous voyez ce que je veux dire. C’est vrai, n’est-ce pas, Madame? Voyez lĂ ? Vous voyez?
    Vous tous, imposez-vous les mains les uns aux autres, lĂ , chacun
 Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©primandons ce dĂ©mon maintenant et nous prions qu’au Nom de Christ, il soit ĂŽtĂ© de chacun d’eux et qu’ils soient guĂ©ris, et qu’ils Te glorifient. Amen. Ne doutez pas, croyez seulement. Regardez dans cette direction-ci et croyez; c’est tout ce que je vous demande de faire.

64    Et maintenant, Madame, nous allons
 Monsieur, JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir. Si vous croyez que Dieu va vous dĂ©barrasser de cette tuberculose, ça partira. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Qu’il vous soit fait, comme vous avez cru. Amen.
    Maintenant, je crois que Dieu vous aidera, Madame, si seulement vous croyez. Allez-vous croire avec moi maintenant? Est-ce que chaque personne de couleur qui se trouve ici va croire, si Dieu
 Cette dame, d’abord, j’aimerais vous poser une question: je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Madame? Je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien Ă  votre sujet, rien. Si chaque frĂšre de couleur, la sƓur, dans cette piĂšce-ci, voici l’une de vos sƓurs qui se tient ici, non seulement votre sƓur, mais aussi notre sƓur , mais je veux dire que c’est votre propre race. Et vous rappelez-vous qui avait aidĂ© JĂ©sus Ă  porter la croix? Il comprend. Maintenant, Lui, le mĂȘme JĂ©sus qui montait vers Golgotha, que Simon avait aidĂ© Ă  porter la croix, Il est vivant ici ce soir.

65    Voyez, Il est tout simplement dans un autre monde. Vous ne Le voyez pas avec vos yeux, car
 Il y a des images de la tĂ©lĂ©vision qui traversent cet endroit-ci. Vous ne les voyez mĂȘme pas. Et Il est au-delĂ  de cette dimension. Mais Il est ici malgrĂ© tout. Voyez?
    Maintenant, regardez dans cette direction-ci, Madame. J’aimerais que chacun de vous reçoive maintenant sa guĂ©rison, si vous le voulez, juste pendant
 Maintenant, il y a une dame qui est apparue ici devant moi. Juste un moment; elle prie quelque part. Je la retrouverai par la grĂące de Dieu. Elle L’a donc touchĂ©. C’est vrai. Cela m’a affaibli. Elle est assise ici, juste ici, juste ici. L’affection du cĂŽlon. C’est vrai. Certainement. Et votre cĂŽlon, c’est un cĂŽlon penchĂ©, n’est-ce pas, Madame? Levez la main si c’est vrai. VoilĂ . Voyez? Ne vous en faites pas, c’est terminĂ©. Ayez tout simplement foi. On dirait que Cela agit dans l’assistance plus qu’ici sur l’estrade. C’est votre foi qui accomplit ces choses, mes amis. Croyez en Dieu.

66    Maintenant, pour vous, Madame. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse (c’est vrai), trĂšs nerveuse. Et vous avez ces accĂšs de nervositĂ© et cela vient sur vous on dirait, avec des spasmes. Cela vous dĂ©range parfois, n’est-ce pas? Parfois cela vous fait peur, comme si vous ne voulez pas aller Ă  certains endroits et tout. Cela–cela vous fait peur. Je vois une ombre noire
 Vous ĂȘtes partie de la maison et vous vous ĂȘtes retournĂ©e, et vous ĂȘtes rentrĂ©e. Voyez? C’était la peur. Ensuite, vous avez eu un mal terrible dans votre corps, c’est au niveau de la poitrine. C’est vrai. Vous croyez cela; vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
    Et puis, vous avez une–une–une bosse, ou plutĂŽt une nodositĂ©, ou plutĂŽt une tumeur. Et cette tumeur se trouve sur votre bras droit, elle est recouverte. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous croyez en Lui maintenant? Vous
 allez-vous L’accepter pour votre guĂ©rison maintenant? Est-ce que le reste d’entre vous, mes amis de couleur, vous allez L’accepter au mĂȘme moment? TrĂšs bien. Venez ici, SƓur.
    Dieu bien-aimĂ©, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, et qui nous as accordĂ© le privilĂšge d’avoir communion avec Lui, et avec Sa Parole, et de voir ce soir la manifestation de Son Esprit. Et maintenant comme Tu avais fait lĂ , Seigneur, au–à la–la femme samaritaine ce jour-lĂ  au puits, je Te prie de faire de mĂȘme pour cette sƓur-ci, et pour tous ceux de sa race qui sont assis prĂšs maintenant. Je Te prie de les guĂ©rir, Seigneur, chacun d’eux maintenant mĂȘme. Je condamne la maladie de leurs corps, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

67    Comment pouvez-vous douter? Vous ne le pouvez pas, n’est-ce pas? Eh bien, allez tout simplement, soyez heureuse. Voyez? J’aimerais que vous soyez vraiment heureuse. Vous voyez, si vous croyez cela, alors vous devez agir comme croyant cela. Vous voyez? Si vous croyez vraiment cela, vous agirez comme vous croyez. Tout ira trĂšs bien pour vous. Ne vous en faites pas. Voyez? Ne vous en faites pas; croyez tout simplement de tout votre cƓur.
    Maintenant, croyez de tout
 est-ce que vous tous, les personnes de couleur, vous croyez que JĂ©sus vous guĂ©rit maintenant? Amen. C’est bien.
    Maintenant, voici juste un enfant, je ne connais pas cette enfant. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, autant que je sache. Est-ce vrai, Madame? Sommes-nous Ă©trangers l’un Ă  l’autre? Je ne vous connais pas. Maintenant, c’est une jeune fille blanche. Combien parmi vous les blancs, si JĂ©sus-Christ rĂ©vĂšle ce pour quoi elle se tient ici, et qu’Il lui rĂ©vĂšle sa maladie, ou n’importe quoi, comme Il le fait pour les autres, allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur et Le reconnaĂźtre? Faites-le.

68    TrĂšs bien. Puisse le Seigneur accorder cela. Maintenant, sƓur, je peux
 Maintenant, cela ne vous fera pas de mal. Il y a une seule chose que je peux dire maintenant, c’est que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et vous ĂȘtes devenue chrĂ©tienne tout rĂ©cemment, vous ĂȘtes devenue chrĂ©tienne tout rĂ©cemment. Mais vous ĂȘtes–vous n’ĂȘtes pas de pays-ci. Vous ĂȘtes–vous n’ĂȘtes pas une AmĂ©ricaine; vous ĂȘtes une Canadienne. Vous venez du Canada. Et je vous vois venir dans une voiture verte, ou je pense, comme une Mercure, je crois que c’est cela. Et vous–vous priez pour un homme qui est un alcoolique. C’est votre pĂšre. C’est vrai. Et puis, vous avez un petit ami qui porte des lunettes et vous priez pour cet ami-lĂ . C’est vrai, SƓur. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
    Croyez-vous maintenant? Croyez-vous que vous recevez ce pour quoi vous ĂȘtes venu? Venez.
    Dieu bien-aimĂ©, je bĂ©nis cette enfant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et puisse-t-elle partir d’ici ce soir et recevoir tout ce qu’elle a demandĂ©. Elle est juste une enfant, Seigneur, avec sa tendre foi. Puisse cela ĂȘtre richement rĂ©compensĂ©. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, SƓur. Allez, vous rĂ©jouissant et croyant.

69    Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Chacun de vous, qui croyez de tout son cƓur que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts
 Et maintenant, avant que vous ne soyez dĂ©rangĂ©s, j’aimerais vous poser une question. Croyez-vous maintenant sans l’ombre d’un doute? Est-ce que tous les doutes ont disparu. Maintenant, croyez-vous qu’Il vit? Chantons un seul couplet de Il vit. FrĂšre Ekberg, ou l’un de vous pourrait
 Ce frĂšre-ci, voudriez-vous venir nous donner un
 « Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui. Â» Voulez-vous chanter cela avec moi maintenant?
    Et Ă©levez les mains vers Lui, pour montrer qu’Il est ici. J’aimerais que vous L’adoriez. Vous voyez? Il aime ĂȘtre adorĂ©. Je suis marquĂ© dans mon cƓur. Il veut que vous L’adoriez maintenant par ce cantique-ci. TrĂšs bien, frĂšre.
Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui,
Il marche avec moi et Il parle avec moi,
Tout au long du chemin Ă©troit de la vie,
Il vit, Il vit, pour donner le salut.
Vous me demandez comment je sais qu’Il vit,
Il vit dans mon cƓur.
    Maintenant, juste un instant. Est-ce qu’Il fait cela pour vous, Madame? Alors l’affection de cƓur que vous aviez est partie. Quittez donc l’estrade. Est-ce qu’Il le fait pour vous, chrĂ©tiens? Vit-Il dans votre cƓur? En ĂȘtes-vous sĂ»r? Si vous l’ĂȘtes, alors levons les mains vers Lui pendant que je prie pour vous, et que chacun de vous soit guĂ©ri. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri.

70    Je crois que je connais cet homme qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, Gene. Je crois que c’est l’homme
 Oui
 Mais vous priez pour quelqu’un d’autre. Et la personne en question a un cancer. C’est vrai. Oui, je l’ai vue se tenir lĂ . N’ayez pas peur, ayez foi.
    Monsieur, lĂ  au fond, vous voudriez guĂ©rir de cette maladie de prostate? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri maintenant? Si vous croyez cela, que Dieu vous bĂ©nisse, vous pouvez alors avoir cela. Amen. Quiconque dĂ©sire ĂȘtre guĂ©ri, qu’il lĂšve simplement la main vers Lui. Il est ici. Il est ressuscitĂ© des morts. Maintenant, croyez-vous cela? Levez la main.
    PĂšre cĂ©leste, nous en arrivons Ă  la fin du service, nous en arrivons au point oĂč Tu as tout bien fait, Tu as tout bien fait. Tu ne peux que faire de bonnes choses, car Tu es Dieu. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, sachant que cette grande foule de gens, des milliers qui sont assis ici, comment pouvons-nous les prendre l’un aprĂšs l’autre, alors que je suis presque sur le point de m’évanouir maintenant.
    Mais bien-aimĂ© PĂšre, ils ont vu Ta puissance de rĂ©surrection, et ils savent que Tu es ici. Tu n’es plus mort. Tu es vivant. Et Tu es ici en tant que Souverain Sacrificateur. Et nous T’aimons, nous croyons en Toi, et nous T’acceptons, et nous condamnons le dĂ©mon. Et nous le chassons au Nom de JĂ©sus. Et nous proclamons la libertĂ© maintenant pour adorer le Seigneur Ă  cause de notre guĂ©rison et de notre salut, Lui rendant toute la louange et toute la gloire, au Nom de JĂ©sus-Christ.
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