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PrĂ©dication Quand leurs yeux s’ouvrirent de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0420 La durĂ©e est de: .pdf La traduction MS
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Quand leurs yeux s’ouvrirent

1    Merci beaucoup. Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici, ce soir, au service du Seigneur JĂ©sus. Je crois que vos cƓurs sont tout rayonnants de Ses bĂ©nĂ©dictions. Ma voix est un peu faible. Voici quatre mois d’affilĂ©e qu’on n’a mĂȘme pas un peu de repos. Et j’ai encore deux autres rĂ©unions avant de me reposer; c’est Ă  Charlotte et Ă  Anchorage, en Alaska.
    Et je suis
 Le terrible effet de l’onction du Saint-Esprit me met vraiment dans un Ă©tat de faiblesse extrĂȘme. Je n’étais pas censĂ© tenir un service de guĂ©rison Ă  un quelconque endroit pendant que je suis en Caroline. L’organisateur ne se trouve pas ici, et c’est pourquoi j’en tiens un. S’il Ă©tait ici, il me ferait sortir de la rĂ©union Ă  l’instant mĂȘme, s’il me voyait le faire. Quand je suis Ă  ce point fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, on m’emmĂšne. Mais c’est parce que je n’ai jamais Ă©tĂ© ici auparavant, et je souhaiterais revenir. Vous ĂȘtes des gens aimables; je vais essayer de faire tout ce que je peux pour le Royaume de Dieu pendant que je suis ici.

2    Et nous combattons assez durement. J’ai beaucoup parlĂ© en plein air, d’une ville Ă  une autre, d’une nation Ă  une autre, au point que ma voix s’est affaiblie. Simplement je
 Non seulement cela, mais mon corps aussi. Et quelquefois, je deviens si faible. Bon, pour ce qui est de la force physique, je suis assez fort. Mais vous ne rĂ©alisez pas l’effet que ces visions ont sur une personne. Elles vous tuent presque. Et elles
 Il n’y a rien Ă  faire, il vous faut des heures pour en sortir. Et puis, en avoir une juste aprĂšs une autre, vous pouvez vous imaginer ce que ça fait sur une personne.
    Si cela a affaibli mĂȘme JĂ©sus, nous pouvons presque comprendre ce que cela ferait Ă  un ĂȘtre humain comme nous. Il n’y a aucun moyen pour expliquer cela, vous devez simplement–simplement continuer. Je ne saurais pas expliquer cela, et personne d’autre ne saurait expliquer cela; vous–vous devez simplement nous croire sur parole. Mais si vous ĂȘtes un bon Ă©tudiant de la Bible, vous comprendrez, si vous connaissez vraiment bien la Bible, telle qu’Elle est Ă©crite.

3    Nous allons donc probablement aller de l’avant et tenir cela. Bon, Ă  Charlotte, nous ne tiendrons probablement qu’un seul service de guĂ©rison. Et ce sera probablement le dimanche aprĂšs-midi, je suis trop fatiguĂ©, trop faible. Et d’autres organisateurs seront avec moi et les autres lĂ -bas, ils vont donc probablement
 ils ne vont pas me permettre de le tenir. Mais j’aurais probablement au moins une soirĂ©e Ă  un moment donnĂ©, ou une un dimanche aprĂšs-midi Ă  Charlotte. Et alors, ils vont probablement rĂ©duire cela Ă  une soirĂ©e Ă  Anchorage, avant que nous ne prenions du repos.
    Bon, le fait est que quand MoĂŻse, le serviteur de Seigneur est descendu en Égypte, chaque fois qu’il rencontrait un HĂ©breu, il n’avait pas Ă  guĂ©rir sa main de la lĂšpre et Ă  accomplir un miracle avec le bĂąton. Il l’avait fait une fois et la chose Ă©tait rĂ©glĂ©e. Cela Ă©tait vrai pour toujours.
    Eh bien, vous voyez, c’est lĂ  que je me suis trompĂ©. Une seule fois devrait rĂ©gler la chose pour toujours, vous voyez, pour chaque assemblĂ©e. Cela peut ĂȘtre rĂ©ellement confirmĂ© par Dieu et Ă  partir des Écritures, et quand Dieu fait la chose une fois, cela devrait rĂ©gler la question.

4    Chaque fois que MoĂŻse
 pensez-vous vous imaginer que lorsqu’il ren–rencontrait quelqu’un, il disait: «Bon, attendez une minute; je veux vous prouver que le Seigneur m’a envoyĂ©. Vous voyez, ma main a la lĂšpre maintenant. Maintenant, elle est redevenue pure. Vous voyez ce bĂąton? C’est un serpent. C’est Ă  prĂ©sent un bĂąton.» Il attend et va chez l’HĂ©breux suivant et dit: «Bon, voici, voici ma main; elle a la lĂšpre.» Oh non! Il l’a fait une fois et c’était fini. Vous voyez? Tous ils ont cru cela.
    Mais le Seigneur ne m’a jamais envoyĂ© faire tout cela; je l’ai fait de moi-mĂȘme. Et c’est pourquoi ça me dĂ©range tellement. BientĂŽt, quelque chose de plus grand que ceci va venir; ça sera bientĂŽt lĂ . Ça sera alors merveilleux, si le Seigneur le veut.
    Combien ont dĂ©jĂ  lu ma derniĂšre vision qui a Ă©tĂ© relatĂ©e lĂ  dans le magazine? Attendez jusqu’à ce que vous voyiez cela s’accomplir. Ceci sera alors secondaire. Ce que le seigneur S’apprĂȘte
 Ça va continuer et continuer. JĂ©sus vient. Le temps du rassemblement du peuple est proche. Et nous devons attendre de grandes choses qui vont se produire.

5    Combien ont lu le sermon «Quand l’omnipotence parle, les miracles s’accomplissent»? L’avez-vous lu? Croyez-vous cela? Certainement. L’omnipotence parle Ă  chaque carrefour. Et quand l’église se refroidit, et alors l’omnipotence parle, les miracles se produisent. Et ceci est le carrefour de tous les carrefours; c’est le temps de la fin. La fin de toute l’histoire du monde est maintenant trĂšs proche. Vous pouvez attendre Ă  ce que les plus grands et les plus puissants miracles qui ne se soient jamais produits sur la terre se produisent dans les quelques prochaines annĂ©es, si JĂ©sus tarde. Il en sera ainsi.
    Alors, observez Satan Ă©lever le sien aussi. Quand–quand tout le ciel est libĂ©rĂ©, tout l’enfer aussi est libĂ©rĂ©. Et il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’il y aurait un JannĂšs et un JambrĂšs sur la terre dans les derniers jours, qui imiteraient de si prĂšs la chose vĂ©ritable que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible. Vous voyez? Nous attendons donc tout cela.

6    Ainsi, mes amis chrĂ©tiens, la meilleure chose que vous devez faire tout comme moi-mĂȘme, c’est de rester aussi prĂšs que possible du Seigneur JĂ©sus. Aimez-Le et priez quotidiennement que Dieu nous aide et nous guide, afin que nous soyons Ă  Ses cĂŽtĂ©s quand viendra finalement la fin. C’est le dĂ©sir de notre cƓur. Et je suis sĂ»r que si nous sommes sincĂšres dans nos cƓurs, et que nous Ă©tudions Sa Parole, que nous recevions tout ce qu’Il a pour nous, nous ne serons pas sĂ©duits par l’antichrist et sa–sa puissance.
    Avez-vous remarquĂ©? L’antichrist peut tout faire sauf guĂ©rir. Il ne peut pas guĂ©rir. Avez-vous remarquĂ© que quand JannĂšs et JambrĂšs se sont Ă©levĂ©s contre MoĂŻse, ils pouvaient tout faire sauf guĂ©rir. Ils pouvaient amener les malĂ©dictions, mais ils ne pouvaient pas les ĂŽter. Vous voyez? Dieu est le seul GuĂ©risseur qui existe. Il est le Seul qui peut guĂ©rir.
    Et aujourd’hui, nous avons les hĂŽpitaux les plus beaux que nous ayons jamais eus, les mĂ©decins les plus excellents que nous ayons jamais eus, les mĂ©decins les plus intelligents, les meilleurs mĂ©decins, les meilleurs mĂ©dicaments que nous ayons jamais utilisĂ©s. Ne croyez-vous pas cela? Et nous avons plus de maladies comme nous n’en avions jamais eues. Pourquoi? Nous avons plus de pĂ©chĂ©s et d’incrĂ©dulitĂ© comme nous n’en avons jamais eus. L’incrĂ©dulitĂ© c’est le pĂ©chĂ©.

7    Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Fumer, boire, commettre adultĂšre, mentir, voler, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont lĂ  les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne feriez pas cela. Vous voyez? Ce n’est pas parce que vous avez cessĂ© de boire, cessĂ© de fumer, et cessĂ© de boire, et de commettre adultĂšre, ce n’est pas ça qui fait de vous chrĂ©tien. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes un croyant. Vous voyez?
    Vous ĂȘtes un pĂ©cheur par
 Vous–vous faites des choses que vous ne devriez pas faire parce que la vie qui est en vous, vous fait faire cela. On reconnaĂźt un arbre par ses fruits. Et vous
 Si un arbre semble ĂȘtre un pommier et qu’il produise des poires, alors c’est un poirier, parce que la vie qu’il porte en lui est la vie d’un poirier.

8    Je vais vous montrer combien c’est simple, juste une petite illustration. Je n’arrive pas Ă  dĂ©tacher mes yeux d’un petit enfant qui est assis ici, ce soir. Il ressemble au mien qui est chez moi, et je–je
 Ça vous donne un drĂŽle de sentiment. Je suis

    De tous les mĂ©dicaments que nous avons au monde, nous n’avons pas un seul mĂ©dicament qui offre de maniĂšre absolue des garanties pour guĂ©rir un gros rhume, vous savez cela, un simple gros rhume. Des centaines de gens meurent chaque annĂ©e Ă  cause du gros rhume. Des mĂ©decins meurent chaque annĂ©e de gros rhume. C’est vrai.

9    Ă‰coutez, nous n’avons pas un mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir une entaille faite au couteau (Savez-vous cela?), une simple petite entaille faite au couteau. Nous n’avons aucun mĂ©dicament qui pourrait guĂ©rir cela. «Oh! dites-vous, FrĂšre Branham
 Â»
    Non, nous n’en avons pas. Si nous avions un mĂ©dicament qui pourrait guĂ©rir une entaille faite au couteau, cela guĂ©rirait une entaille faite au couteau sur mon manteau ou sur ce pupitre. Cela guĂ©rirait une entaille au couteau; cela la guĂ©rirait oĂč qu’elle puisse ĂȘtre.
    Â«Eh bien, vous dites, FrĂšre Branham, vous devenez maintenant fanatique. En effet, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir votre manteau, ou pour guĂ©rir ce pupitre; c’était fait pour guĂ©rir votre corps.»

10    TrĂšs bien, qu’en serait-il si je me coupais la main maintenant avec un couteau, et que je tombais mort? Le mĂ©decin viendrait et me dĂ©clarerait mort; on m’amĂšnerait Ă  la morgue, ou dans la chambre mortuaire. On embaumerait mon corps avec un fluide pour me donner l’air naturel pour cinquante ans. Que chaque mĂ©decin aux États-Unis, en Allemagne, et partout oĂč il y a de grands scientifiques, vienne me donner une piqĂ»re de pĂ©nicilline chaque jour. Qu’il suture cet endroit, mette du Merthiolate, du sulfamide, et tout ce que vous voulez dedans. Cinquante ans aprĂšs, cette entaille aurait exactement le mĂȘme aspect qu’elle avait quand elle avait Ă©tĂ© faite. Si le mĂ©dicament guĂ©rit le corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela.
    Â«Eh bien, diriez-vous, la vie est partie.»
    Â«C’est vrai. Bon, qu’est-ce que la vie? Dites-moi ce qu’est la vie, et je vous dirai qui est Dieu. Vous voyez?»

11    Le mĂ©dicament ne dĂ©veloppe pas les tissus. C’est Dieu qui dĂ©veloppe les tissus. Voyez? Les mĂ©decins
 Bon, ce n’est pas pour les condamner, Dieu le sait, non non. Nous–nous les respectons, et ils sont nos–nos amis. Ils sont des serviteurs de Dieu et nous les respectons. Et ils ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs; seulement, ils
 Ils peuvent venir, par exemple, si vous vous coupez la main, c’est une bonne chose Ă  faire que d’aller chez le mĂ©decin et de le laisser suturer cela, appliquer un mĂ©dicament, et toujours
 quoi qu’il puisse mettre dessus pour garder cela propre. Cependant, il doit ensuite remettre cela Ă  Dieu pour qu’Il guĂ©risse cela.
    Si vous avez une appendicite aiguĂ«, le mĂ©decin examine cela et dit: «Vous avez une appendicite aiguĂ«, monsieur. Bien, nous allons faire confiance Ă  Dieu et ĂŽter cette chose, d’accord?»
    On opĂšre et on ĂŽte cela. On ĂŽte cela, puis le mĂ©decin suture l’endroit. Vous n’ĂȘtes pas encore rĂ©tabli. Il a simplement fait l’ablation de l’appendice. Bon, qu’en est-il de la guĂ©rison? C’est Dieu qui doit l’opĂ©rer. Est-ce vrai?

12    Vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras. Vous allez chez le mĂ©decin. Que fait-il? Il dirait: «Une minute, je vais mettre un peu de ce remĂšde sur cela et
 Â» Eh bien, ce serait un charlatan. Vous voyez? Il va donc
 Ce qu’il fait, il fixe le bras; c’est ce qu’il sait. Il regarde par les rayons X et voit s’il a bien fixĂ© tous les os. Il met cela dans une attelle, vous le gardez comme ceci pendant plusieurs jours. Et alors, Dieu guĂ©rit cela. Et vous prenez
 Le mĂ©decin n’a jamais guĂ©ri cela, il n’a fait que le fixer; c’est Dieu qui l’a guĂ©ri. Vous voyez?
    Bon, ne condamnez pas le mĂ©decin, et le mĂ©decin ne devrait pas condamner Dieu. Nous devrions tous travailler ensemble. Ne le pensez-vous pas? Il y a de trĂšs bonnes choses aujourd’hui. C’est dommage, l’homme a des motifs Ă©goĂŻstes.

13    Bon, nous avons la chiropraxie. Le mĂ©decin condamne le chiropraticien; le chiropraticien condamne le mĂ©decin. L’ostĂ©opathe condamne les deux. Et tous ensemble, ils condamnent la guĂ©rison divine.
    Savez-vous ce que je pense? L’ostĂ©opathe fait beaucoup de bonnes choses; le chiropraticien en fait aussi. Le mĂ©dicament en fait aussi. La chirurgie en fait aussi. Quelquefois, mĂȘme un mĂ©decin condamne un chirurgien. Le chirurgien condamne le mĂ©decin. Qu’est-ce qui se passe? Pardonnez-moi, les mĂ©decins, qui que vous soyez. Je n’ai pas l’intention de vous offenser, mais je fais simplement une dĂ©claration devant les gens. Nous avons besoin de vous, et nous avons besoin l’un de l’autre.
    Il me semble que tout celui qui condamnerait quelque chose qui aide quelqu’un, ils
 c’est par un motif Ă©goĂŻste. Il y a quelque chose qui cloche chez cette personne. Si nous tous, nous oublions cela, l’ostĂ©opathe, la chiropraxie, le mĂ©decin, les chirurgiens, les ministres, et travaillions tous ensemble pour essayer d’aider notre semblable, pour lui rendre la vie un peu meilleure, pour rendre son voyage un peu plus agrĂ©able, je crois que Dieu serait plus content de nous tous. Ne le pensez-vous pas? Donc, si nos motifs sont justes, nos cƓurs droits devant Dieu, nous essayons de faire tout ce que nous pouvons pour aider Ă  rendre la vie un peu plus heureuse, l’un Ă  l’autre.

14    C’est ce que je suis en train de faire ce soir. Je ne viens pas en guĂ©risseur, car je ne le suis pas. Je ne viens pas en mĂ©decin, car je ne le suis pas. Je ne connais rien du corps humain. La seule chose que je sache, c’est qu’il y a un JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, et Il est le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois. Et je sais qu’Il nous a fait une promesse divine selon laquelle les choses qu’il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre, seront encore accomplies.
    Bon, a-t-Il prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur? Non. Il n’a jamais prĂ©tendu guĂ©rir quelqu’un. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait les Ɠuvres.» Est-ce juste? Alors, qu’a-t-Il fait? Il Ă©tait possĂ©dĂ© d’une puissance, ou plutĂŽt, je dirai qu’Il Ă©tait–qu’Il Ă©tait dotĂ© d’une puissance, excusez-moi. Je ne voulais pas dire ‘possĂ©dé’.

15    Mais Il Ă©tait dotĂ© de la puissance de Dieu de sorte qu’Il voyait des visions. Et Il a dit Ă  Ses disciples, et Ă  tous ceux qui Lui posaient des questions qu’Il ne faisait rien Ă  moins que le PĂšre ne Lui ait montrĂ© quoi faire dans une vision. Et Il ne faisait que ce que le PĂšre lui avait montrĂ© de faire. Combien savent, vous lecteurs de la Bible, que cela est vrai et que c’est biblique? Levez la main. Saint Jean 5.19, JĂ©sus a dit aprĂšs ĂȘtre passĂ© au milieu de tous ces estropiĂ©s, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme,» en effet, Il n’avait jamais guĂ©ri un seul d’entre eux. Il a guĂ©ri un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat et qui avait une maladie qui avait durĂ©e 38 ans. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, le Fils aussi agit.» En d’autres termes, le PĂšre Lui montrait quoi faire.

16    Bon, vous Ă©tudiants de la Bible, vous qui attendez qu’un super homme vienne, qui fait des choses Ă  l’aventure, il sort et tout ce qu’il veut faire, il le fait. Cela n’a jamais Ă©tĂ© dans la Bible. Et cela ne sera jamais fait par des ĂȘtres mortels qui sont dans la volontĂ© de Dieu. Si JĂ©sus-Christ
 Personne ne mĂšnera une vie plus Ă©levĂ©e que la Sienne. Et aucun prophĂšte Ă  aucun moment n’a jamais fait quelque chose sans que Dieu ne lui dise d’abord de le faire. Sondez les Écritures et voyez si c’est vrai, toujours. Ce n’est pas la volontĂ© de l’homme; c’est la volontĂ© de Dieu qui est rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  un homme.
    Ainsi maintenant, je puis vous expliquer ceci, que le problĂšme de tout pĂ©chĂ© et de toute maladie a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© quand Dieu S’en est occupĂ© au Calvaire il y a mille neuf cents ans, quand Son Fils est mort pour nous sauver du pĂ©chĂ© et de la maladie. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» C’est ce que les Écritures dĂ©clarent.

17    Bon, je ne veux pas dire qu’Il a fait une expiation pour votre maladie et une autre pour vos pĂ©chĂ©s; Il a fait une seule expiation, et c’était pour le pĂ©chĂ©. Et quand vous vous occupez du pĂ©chĂ©, vous devez vous occuper de chaque attribut du pĂ©chĂ©.
    La race humaine, comme nous l’enseigne les Écritures, n’avait pas de maladie avant que le pĂ©chĂ© n’entre. Et alors, quand le pĂ©chĂ© est entrĂ©, il
 La maladie a Ă©tĂ© introduite comme un attribut du pĂ©chĂ© qui devait apporter la mort. Le pĂ©chĂ©, c’est la mort. Et la maladie suit le pĂ©chĂ©. Les inquiĂ©tudes suivent le pĂ©chĂ©. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que les inquiĂ©tudes sont une chose horrible? Elles ne comportent aucune vertu du tout.
    Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un groupe de–de–d’hommes dans un club, dans une ville. Et je–j’ai dit: «Il–il n’y a pas une seule vertu
 Si vous alliez ĂȘtre tuĂ© le matin, ai-je dit, les inquiĂ©tudes ne vous aideraient pas du tout.»
    J’ai vu un homme baisser un peu les yeux et rire un peu, et il a dit: Â«Bon, qu’est-ce que la foi va faire?»
    J’ai dit: «Signer votre grĂące.»
    C’est vrai. Les inquiĂ©tudes, elles ne comportent aucune vertu. La foi
 Éloignez-vous donc des inquiĂ©tudes et ayez la foi.

18    Si le mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait pour vous, l’homme a fait tout son possible, il a agit jusqu’au bout de sa connaissance; il ne sait plus rien d’autre. Et un bon mĂ©decin qui est honnĂȘte vous dira: «C’est tout ce que je peux faire.»
    Bon, souvent, il vous dira: «Que le Seigneur vous aide et vous bĂ©nisse.» LĂ  chez Mayo, quand on renvoie les gens, on dit–on dit quelque fois des choses comme: «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Et si jamais nous trouvons quelque chose, nous allons vous rappeler.» Ils essayent d’aider quelqu’un. Il essaye de rendre la vie meilleure pour quelqu’un. C’est ce que nous devrions tous ĂȘtre en train de faire, essayer de nous entraider comme des compagnons du voyage de la vie.

19    Maintenant, alors, nous avons donc le droit, quand nous venons vers Dieu, de Lui demander de l’aide. Et c’est pour ça que nous sommes ici ce soir. Bon, si je vous dis que cette Ɠuvre est dĂ©jĂ  achevĂ©e, la Bible, en effet, dĂ©clare que c’est achevĂ©, alors que puis-je faire Ă  ce sujet, si c’est dĂ©jĂ  achevĂ©? Tout ce que je peux faire c’est de vous indiquer le moment oĂč c’était achevĂ© et l’Écriture qui dit que c’est achevĂ©, et c’est tout ce qui peut ĂȘtre fait. Cela repose sur votre foi personnelle dans l’Ɠuvre achevĂ©e de JĂ©sus-Christ au Calvaire. C’est le seul Évangile Ă  ma connaissance qui est Ă©crit dans la Bible. L’Ɠuvre Ă©tait achevĂ©e au Calvaire. Et nous regardons seulement Ă  cet endroit. Et par la foi, nous tirons les dividendes de notre salut Ă©ternel. Les Écritures disent que c’est le gage de notre salut.
    Alors, mes amis, s’il–s’il n’y a pas de gage pour la guĂ©rison, alors la rĂ©surrection du corps n’existe pas. Si le salut ne se rapportait qu’à l’ñme, c’est que quand nous mourons et que toute la–la corruption de notre esprit et de nos pensĂ©es, tout est changĂ© quand nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu
 Et ce changement que nous avons maintenant par le Saint-Esprit, si c’est le–le gage de notre salut Ă©ternel
 Certainement, c’est l’acompte, la preuve qu’il y a un endroit oĂč nous irons et oĂč nous serons au-dessus de la tentation, et oĂč il n’y aura plus de pĂ©chĂ©.

20    Alors, il doit y avoir un attribut s’il
 ou plutĂŽt, je veux dire un gage, si la rĂ©surrection existe. Et si la guĂ©rison divine n’existe pas, la rĂ©surrection n’existe pas. Nous croyons donc Ă  la rĂ©surrection. Et la guĂ©rison divine est le gage de notre rĂ©surrection. Je peux vous donner les attestations des gens qui, selon la science mĂ©dicale, figuraient dĂ©jĂ  sur la liste des morts du cancer, ils Ă©taient censĂ©s mourir il y a dix, douze ans, ils sont vivants et pleins d’entrain au possible ce soir. Qu’est-ce? C’est le gage de notre rĂ©surrection. Bon, nous regardons et nous vivons; nous croyons.
    Bon, quand JĂ©sus est mort, aprĂšs avoir fait cette promesse, Il a dit que les mĂȘmes choses qu’Il a faites, l’Église les ferait jusqu’à Son retour. «Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez de plus grandes» ou plutĂŽt davantage, «car Je m’en vais au PĂšre.»
    Dieu opĂ©rait au travers d’un seul ĂȘtre humain, JĂ©sus. Et quand Il est retournĂ© Ă  Dieu, Il a opĂ©rĂ© universellement dans le cƓur de chaque croyant Ă  travers le monde.

21    J’étais surpris quand j’ai tenu mon premier service Ă  Durban, en Afrique du Sud. Quand nous sommes allĂ©s lĂ  cet aprĂšs-midi-lĂ , il y avait quelque trente-cinq mille ou plus Ă  l’aĂ©roport, qui nous attendaient pour nous accueillir. Et nous sommes allĂ©s Ă  la rĂ©union, et nous avions Ă  peine commencĂ© la rĂ©union que le Seigneur donna la vision d’une voiture qui arrivait, et d’un garçon qui avait une jambe plus courte que l’autre. Avez-vous ce livre? Je ne sais pas si oui ou non les garçons en ont encore, «Un prophĂšte visite l’Afrique». Et il lui fut dit qui il Ă©tait, et il lui fut mĂȘme dit quel Ă©tait son nom. Il lui fut dit qu’il Ă©tait guĂ©ri. Le garçon est venu lĂ  en courant, et il Ă©tait normal et bien portant. Il fut examinĂ© aprĂšs un moment par les mĂ©decins.
    Le lendemain matin, l’Association MĂ©dicale d’Afrique m’a tĂ©lĂ©phonĂ© et m’a demandĂ© de dĂ©jeuner avec eux, ce qui Ă©tait un grand honneur. Ils ont dit: «Nous vous ouvrons les portes de tous les hĂŽpitaux, rĂ©vĂ©rend Branham, ont-ils dit, car vous avez plus qu’aidĂ©.»

22    Maintenant, il y avait lĂ  quelque chose du genre
 Et sans vous mĂ©priser, mes amis, c’est comme la science ChrĂ©tienne, dans l’église Afrikaans AFM, ils ne croyaient mĂȘme pas au fait d’avoir un mĂ©decin; pour eux, c’était un pĂ©chĂ© que d’avoir un mĂ©decin dans sa maison. Et ils ont dit: «Il y a beaucoup de ces gens que nous pourrions aider si nous pouvions simplement les atteindre.» Et ils disaient: «Ils vous aiment, et ils croient en vous. Et quand vous leur avez dit que–que la profession mĂ©dicale Ă©tait de Dieu et–et que Dieu aide les gens Ă  travers la profession mĂ©dicale, ont-ils dit, cela nous a ouvert la porte aux gens que–que nous ne pouvions pas atteindre autrement.»
    Â«Eh bien, ai-je dit, j’aurais aimĂ© que ça ne soit pas tellement tel que je l’ai dit, car c’est pour vous aussi, mais c’est–c’est la Parole. Dieu l’a dit. Et cela rĂšgle la question quand Dieu dit la chose.» Et nous savons donc qu’il se fait de grandes choses dans des hĂŽpitaux et parmi les mĂ©decins; et par consĂ©quent, nous devons reconnaĂźtre que c’est de Dieu parce que toute bonne chose vient de Dieu, toute bonne chose.

23    Qu’en serait-il si je devais rentrer chez moi ce soir Ă  pied? Qu’en serait-il si je devais rentrer chez moi Ă  pied, c’est Ă  environ 600 mille miles [97 km–N.D.T.] de distance? Eh bien, ce serait horrible. Qu’en serait-il si je montais dans un char Ă  bƓufs? Mais la science a fabriquĂ© une automobile, je les remercie pour cela. J’en suis trĂšs heureux; j’accepte cela.
    Qu’en serait-il si je devais me laver les mains avec du sable comme on le faisait il y a des annĂ©es? Mais la science a mis au point le savon; je peux mieux les laver. Vous voyez? Eh bien, si je dois donc condamner le mĂ©decin, je dois condamner le savon, et je dois condamner l’automobile, et je dois condamner toutes ces choses. Vous voyez.
    RĂ©veillez-vous donc, maintenant. Soyez des vrais chrĂ©tiens bien Ă©veillĂ©s. Regardez Ă  JĂ©sus-Christ. Si les mĂ©decins ont fait tout ce qui est en leur pouvoir, Christ est ici pour vous guĂ©rir, pas pour vous guĂ©rir, mais Il est ici pour vous prouver qu’Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Or, Il a premiĂšrement parlĂ© par la Parole. Si donc vous ne croyez pas la Parole, Ă©tant donnĂ© alors qu’Il est ressuscitĂ© des morts, nous croyons donc cela.

24    Et Ă©coutez, chrĂ©tiens, je veux vous poser une question sĂ©rieuse. N’est-ce pas merveilleux, ce soir, de savoir que notre religion chrĂ©tienne (pensez-y sĂ©rieusement maintenant) est la seule religion au monde sur des centaines et des centaines d’entre elles, qui peut prouver que son Fondateur et Sauveur est vivant?
    Bouddha est mort il y a deux mille cinq cents ans. Mahomet est mort il y a environ mille neuf cents ans. Pour diffĂ©rentes religions, leurs fondateurs sont morts, enterrĂ©s; ils ont leurs mĂ©moriaux Ă  la tombe. Mais nous, nous avons une tombe vide. Pas seulement ça, les Juifs ne pouvaient pas croire cela. Ils ont dit que certains de Ses disciples sont venus Le dĂ©rober. Ils essayaient toujours d’imaginer une Ă©chappatoire, un moyen mĂ©canique. Mais JĂ©sus savait cela, Il savait qu’ils allaient faire cela. Mais Il a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.»
    Et au milieu de nous ce soir, JĂ©sus-Christ le fils de Dieu vit ici avec nous, omniscient, omniprĂ©sent, omnipotent, infini, immortel, Dieu, vivant avec nous maintenant. Il est ici mĂȘme ce soir, Ă  Spindale, en Caroline du Nord; Il est partout. Et si vous vous soumettez Ă  Lui et que vous croyez en Lui, les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a accomplies quand Il Ă©tait ici sur la terre, Il va les accomplir encore. Il n’y a pas d’autre religion au monde qui puisse faire cela en dehors du christianisme. Que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions pendant que nous parlons de Sa Parole et La lisons pour quelques instants. Prions.

25    PĂšre cĂ©leste, comme il se fait tard, les hommes et les femmes sont ici, venant de diffĂ©rents endroits, et de diffĂ©rentes occupations de leur voyage, de leur pĂšlerinage ici sur la terre. Et nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur chacun de nous pendant que nous Te servons. Et PĂšre, nous prions que Tu prennes les motifs de nos cƓurs ce soir, et que Tu les exprimes Ă  Ton peuple au travers de Ta Parole, afin qu’ils puissent savoir que nous sommes ici pour ĂȘtre Ton serviteur et pour leur apporter Ton amour au travers de Ta Parole. Et pour qu’ils puissent savoir que Tu es vivant, et que leur espoir qui repose sur la Vie Éternelle et immortelle, au-delĂ  de cette ombre sous laquelle nous vivons est fondĂ©, que Tes Paroles sont vraies. Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, viens et parle, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

26    Dans la Parole de Dieu, saint Luc chapitre 24, les versets 31 et 32 inclus. Écoutez la lecture de la Parole. J’aime Ă©couter la Parole parce que la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Mes paroles sont les paroles d’un homme; elles vont pĂ©rir et faillir juste comme les vĂŽtres et comme celles de n’importe quel autre homme. Mais Sa Parole ne faillira jamais, c’est la Parole impĂ©rissable de Dieu. Écoutez attentivement:
    Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent; mais il disparut de devant eux.
    Et ils se dirent l’un Ă  l’autre: notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin
 nous expliquait les Écritures?
    Et maintenant, que le mĂȘme Seigneur JĂ©sus nous explique les Écritures. Maintenant, il y a beaucoup de gens, quiconque peut physiquement tourner les pages, peut ouvrir la Bible comme ceci. Mais personne ne peut L’interprĂ©ter et L’ouvrir pour nous si ce n’est Christ Lui-mĂȘme. Jean a vu dans l’Apocalypse, dans le dernier livre de la Bible, que Celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne avait le livre dans Sa main, et personne au ciel, ni sur la terre, ni sous la terre n’était capable ou digne de prendre le Livre, d’En rompre les sceaux, ni mĂȘme de Le regarder. Et un Agneau qui Ă©tait lĂ  comme immolĂ© depuis la fondation du monde est venu et a pris le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, L’a ouvert, et a rompu les sceaux. C’est le Fils de Dieu. Puisse-t-Il l’ouvrir Ă  nos cƓurs.

27    Ă‰tant donnĂ© que ma gorge n’est pas en forme, je ne vais parler que pendant quelques instants et ensuite commencer la ligne de priĂšre pour les quinze minutes qui suivent ou Ă  peu prĂšs cela, et prier. Maintenant, accordez-moi toute votre attention.
    Ce soir, notre petite scĂšne se passe le beau premier matin de la rĂ©surrection. Et elle n’était pas quelque chose de rĂ©pandu dans le monde comme c’est le cas aujourd’hui. La rĂ©surrection signifie pour nous maintenant plus qu’elle n’a signifiĂ© pour eux ce matin-lĂ , beaucoup en effet n’y croyaient pas. Nous suivons deux disciples; le nom de l’un d’eux est ClĂ©opas. La Bible ne donne pas le nom de l’autre.
    Les Écritures disent que ces hommes Ă©taient ignorants, illettrĂ©s. Ils n’étaient pas instruits. Mais ils Le connaissaient. Et je–je crois que l’instruction est bonne, mais je prĂ©fĂ©rerais Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection que d’avoir toute l’instruction que le monde pourrait me donner. L’instruction est bonne, mais Le connaĂźtre c’est la Vie. Et ces disciples Le connaissaient. Mais parce qu’une dĂ©ception Ă©tait arrivĂ©e, ils avaient oubliĂ© toutes Ses Paroles.
    Et n’est-ce pas Ă  peu prĂšs ce que nous avons aujourd’hui? Quand une petite dĂ©ception Ă  propos de quelque chose arrive, quelqu’un vient et interprĂšte mal quelque chose, et alors nous nous mettons Ă  dire: «Oh! eh bien, tout ça c’est du fanatisme; peut-ĂȘtre que ça ne vaut rien en fin de compte.» N’est-ce pas simplement ainsi qu’est la race humaine? «Eh bien, je sais que la guĂ©rison divine n’est pas rĂ©elle parce que je connais madame Jones pour qui on a priĂ©, elle n’a pas Ă©tĂ© guĂ©rie.»
    Cela n’a rien Ă  voir avec la promesse de Dieu. Cela avait quelque chose Ă  voir avec la foi de madame Jones, ou avec la volontĂ© de Dieu. Vous voyez?

28    Bien, mais ils avaient oubliĂ© toutes Ses Paroles, ce qu’Il avait dit, Ă  savoir qu’Il ressusciterait le troisiĂšme jour. Et ils Ă©taient prĂ©sents quand Il avait dit cela quand Il parlait Ă  Ses disciples. Mais ils avaient tout oubliĂ© Ă  ce sujet. La tristesse s’était installĂ©e. Ils avaient vu un Homme qu’ils
 qui avait ressuscitĂ© un mort qui l’était quatre jours, et ils ont vu cet Homme laisser les soldats Lui cracher au visage.
    Et ils avaient vu un Homme qui pouvait, par la puissance de Dieu, Se tenir debout et nommer les gens dans l’auditoire, dans Son auditoire; Il pouvait mĂȘme percevoir leurs pensĂ©es. Il pouvait prĂ©dire des choses qui arrivaient parfaitement, tel qu’Il disait que ce serait. Il a mĂȘme envoyĂ© un apĂŽtre attraper un
 le premier poisson et prendre une piĂšce d’argent dans la gueule de celui-ci pour payer le tribut. Ils avaient vu combien Il Ă©tait grand et combien Ses prĂ©dictions Ă©taient exactes. Ça n’avait jamais failli une seule fois. Quand il disait quelque chose Ă  quelqu’un, c’était chaque fois parfait.

29    Et maintenant nous voyons cet Homme, avec les–les soldats romains qui Lui ont voilĂ© le visage avec un chiffon pour qu’Il ne voie pas qui Le frappent Ă  la tĂȘte avec un bĂąton en disant: «Dis-nous maintenant, si Tu es un prophĂšte
 prophĂ©tiseur, dis-nous qui T’a frappĂ©, nous croirons en Toi.» Nous avons vu un Homme qui avait le pouvoir de faire toutes ces choses, devenir ensuite faible et apparemment vaincu.
    Cela a brisĂ© leur foi, ça ne devait pas, mais ça l’a brisĂ©e. Et ça le fait encore. «Nous avons vu un Homme qui a pu appeler un mort de la tombe, qui Ă©tait capable de tous ces merveilleux prodiges, et de Le voir pendu lĂ  Ă  la croix, le visage couvert de gros crachats, la barbe et le visage saignant aux endroits oĂč les soldats avaient arrachĂ© Sa barbe, et avec le crachat sur la figure! Et nous L’avons vu avec le dos rĂ©duit en bouilli lĂ  oĂč trente-neuf coups
 Â» On ne pouvait pas en donner quarante.

30    Et savez-vous qu’il y a trente-neuf principales maladies au monde aujourd’hui? Trente-neuf coups sur Son dos donnĂ©s avec un martinet Ă  neuf cordes aux laniĂšres de cuir garnies de morceaux de plomb, Le frappant jusqu’à ce que Ses cĂŽtes sont devenues visibles, Â«tous Mes os sont comptĂ©s», a-t-Il dit dans Psaumes

    Et de voir les Juifs et les religieux de ce jour-lĂ , les grandes Ă©glises, les Ă©rudits, les Ă©ducateurs, marcher tout autour en disant: «Eh bien, si Tu es le Christ, descends de cette croix et nous T’accepterons, nous croirons en Toi.»
    Ils n’auraient pas cru. Â«Eh comment un Homme qui Ă©tait aussi puissant autrefois a-t-Il perdu toute Sa puissance en une nuit?»
    Je me demande si nous ne pensons pas la mĂȘme chose. Ou, il y a mille neuf cents ans, l’Église pentecĂŽtiste qui est allĂ©e prĂȘcher l’Évangile et guĂ©rir les malades, qui a eu des visions, avec des miracles qui se produisaient, car un JĂ©sus vivant et ressuscitĂ© Ă©tait dedans, et tout d’un coup, elle a perdu sa puissance. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© dans ce sens? C’est vrai.

31    Il y avait quelque chose
 leurs cƓurs Ă©taient pleins d’amertume, comme beaucoup de croyants aujourd’hui. Ils L’aimaient toujours. Et de tout le temps, en ce merveilleux premier matin de PĂąques, JĂ©sus Ă©tait vivant en un printemps de ce monde, et eux ne le savaient pas. Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui: JĂ©sus est vivant, et beaucoup de gens qui L’aiment ne reconnaissent pas encore cela. Ils L’adorent comme un credo, ou comme Quelqu’un qui a vĂ©cu autrefois, Quelqu’un qui Ă©tait autrefois puissant, Quelqu’un qui autrefois pouvait invoquer Dieu et obtenir l’accomplissement des choses. On L’adore comme un Dieu historique.
    Mais Ă  quoi sert un Dieu historique aujourd’hui? S’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui, alors Ă  quoi vous sert-Il? Si le Dieu d’Élie ne vit pas aujourd’hui, alors Ă  quoi vous sert le Dieu d’Élie? C’est comme prendre un oiseau, le mettre en cage, le nourrir d’une nourriture orthodoxe pour qu’il ait des ailes puissantes, et ensuite le mettre dans une cage pour qu’il ne puisse pas voler.
    C’est ce que nous faisons dans nos Ă©glises. Nous voulons ĂȘtre si inflexibles et si orthodoxes. Mais pourtant, nous gardons les gens dans des cages d’une religion morte, dans un credo d’un homme qui a vĂ©cu autrefois. Il est L’homme qui vit aujourd’hui. Il n’est pas mort. Mais c’est comme il en Ă©tait en ce temps-lĂ , beaucoup de ceux qui L’aimaient ne le savaient pas. Et ceux qui en ont donnĂ© un tĂ©moignage, on ne les a pas crus. Ainsi en est-il aujourd’hui. Certains donnent un tĂ©moignage de la rĂ©surrection, que le Dieu Omnipotent, le tout-puissant, est toujours vivant. Mais beaucoup ne croient pas cela.

32    Donc sur leur chemin, ces deux disciples pensaient Ă  Lui, et comme ils pensaient Ă  Lui, Il apparut au bord de la route et se mit Ă  leur parler, et ils ne Le reconnurent pas.
    C’est comme ça
 Bon, tenez, saisissez cela. Je suis sĂ»r que c’est la raison pour laquelle nous ne voyons pas davantage de chose de Christ, c’est que nous parlons toujours d’autre chose sauf de Christ. Si vous laissez vos conversations porter sur Christ, et sur Son Ɠuvre achevĂ©e, et sur Sa bontĂ©, au lieu de parler de tant d’histoire auxquelles nous pensons tout le long du jour, Christ nous apparaĂźtrait plus souvent, si seulement nous considĂ©rons cela de cette façon-lĂ .
    Et comme ils avançaient, parlant de Lui, Il a fait route avec eux, et ils ne L’ont pas reconnu. Souvent Il est Ă  vos cĂŽtĂ©s, lĂ  Ă  l’hĂŽpital, lorsque votre mĂ©decin vous a abandonnĂ©, aprĂšs avoir fait tout ce qu’il pouvait. Mais vous vous ĂȘtes rĂ©tabli; vous n’avez pas compris Qui c’était.
    Lorsque cette voiture est venue droit sur vous, vous avez Ă©crasĂ© les freins et vous avez manquĂ© la personne de justesse. Vous n’avez pas compris Qui Ă©tait Ă  vos cĂŽtĂ©s. Il a Ă©tĂ© avec vous dans beaucoup de cas. Pendant la crise, quand le pot Ă©tait vide, les enfants n’ayant pas d’habits, Vous ne saviez pas d’oĂč proviendrait le prochain repas, mais d’une maniĂšre ou d’une autre vous vous en ĂȘtes sorti. Vous n’avez pas compris que c’était Lui. Vous voyez? Combien vous avez Ă©tĂ© bĂ©ni! Si seulement vous saviez que Celui que vous aimez, c’est Lui qui est avec vous!

33    Comme ils avançaient, Il leur dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous si tristes?» Je me demande s’Il ne dirait pas la mĂȘme chose Ă  ce petit groupe-ci ce soir. «Pourquoi ĂȘtes-vous si tristes? Qu’est-ce qui vous rend si abattus?»
    Â«Eh bien, dirent-ils, es-Tu un Ă©tranger?»
    Ils ne L’ont pas reconnu. Et vous ne connaissez pas qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous ce soir. La Bible dit: «Nous avons logĂ© des anges sans le savoir.» Dieu envoie Son Esprit Ă  un individu et cet individu est un porte-parole; quand vous recevez cet individu, vous ne le recevez pas lui, mais vous recevez Celui qui l’a envoyĂ©. JĂ©sus a dit: «Lorsque vous Me recevez, ce n’est pas Moi que vous recevez, mais vous recevez Mon PĂšre qui M’a envoyĂ©.» Vous comprenez?
    Nous nous moquons quelquefois d’un prĂ©dicateur, d’un bon prĂ©dicateur de l’Évangile parce qu’il n’est pas d’accord avec notre thĂ©ologie. Nous nous moquons de lui quelquefois et nous lui collons mĂȘme le nom scandaleux de saint exaltĂ©, fanatique. Vous ne savez pas, vous pourriez ĂȘtre en train de parler de Dieu quand vous le faites. Car la Bible dit: «Tout ce que vous le faites au plus petit de ceux qui croient en Moi, c’est Ă  Moi que vous le faites.» «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», pas tous ceux qui disent qu’ils croient mais, «voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru». C’est comme ça que vous les reconnaissez. Vous voyez ce que je veux dire?

34    Bon, soyez attentifs pendant qu’Il continue. Il commence Ă  leur parler. Et remarquez, rapidement, JĂ©sus revient toujours aux Écritures. Il a commencĂ© avec MoĂŻse et Il a dit: «Ô hommes sans intelligence, et dont le cƓur est lent Ă  croire tout ce que les prophĂštes
 pour ne pas croire tout ce que les prophĂštes ont dit.» En d’autres termes: «Votre cƓur est-il si lent au point de ne pas prĂȘcher le plein Évangile?» Pas une partie de cela, la chose entiĂšre
 Il a dit: «Êtes-vous si dĂ©pourvus d’intelligence? Ne savez-vous pas que tout ce que les prophĂštes ont dit devait s’accomplir?»
    Et Il commença Ă  leur expliquer pourquoi les Écritures que les prophĂštes avaient annoncĂ©es devaient s’accomplir. Je me sens trĂšs religieux en cet instant mĂȘme. Certainement, vous savez de quoi je parle. Serions-nous si paresseux et si dĂ©pourvus d’intelligence pour nous borner Ă  un livre de credo et laisser de cĂŽtĂ© la Bible, et dire que les jours des miracles ne sont pas passĂ©s–ou plutĂŽt sont passĂ©s, alors que JĂ©sus a dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et les choses que Je fais, vous les ferez aussi, mĂȘme davantage, car Je M’en vais au PĂšre.»
    Comment pouvait-on ĂȘtre si paresseux? JĂ©sus les a rĂ©primandĂ©s, disant: «Vous devriez savoir que les Écritures
 Â»

35    Et comme ils poursuivaient leur voyage, le jour commença Ă  tirer Ă  sa fin, et Ă©taient trĂšs intĂ©ressĂ©s, ils savaient que cet Homme parlait un peu diffĂ©remment du commun des ecclĂ©siastiques. Et comme Il avançait sur la route
 Bon, ils se sont approchĂ©s de la ville oĂč ils allaient. Bon, rapidement maintenant, alors que nous arrivons Ă  la fin, Ă©coutez.
    Comme ils s’approchaient de l’endroit oĂč ils allaient demeurer, Il fit semblant de vouloir poursuivre Son chemin. La Bible dit qu’Il l’a fait. Bon, souvent, Il fait semblant de vouloir vous oublier. «Bien, hier soir, il y avait des chaises placĂ©es ici et des lits de camp Ă©talĂ©s ici, et ce soir les chaises sont vides et il y a des gens ici. Bien, pourquoi ne m’a-t-Il pas touchĂ©?»
    Eh bien, souvent, Il fait semblant de vous oublier, mais Il ne le fait jamais. Il fait simplement cela. Vous rappelez-vous l’hymne de Fanny Crosby, l’aveugle?
Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Écoute mon humble cri;
Quand Tu réponds aux autres,
Ne m’oublie pas.

36    Observez-Le, Il fait semblant de vouloir continuer sans eux. Mais ils Le pressĂšrent d’entrer. Ils Le persuadĂšrent d’entrer. «Oh, viens et reste avec nous.» Et Il ne vient jamais Ă  moins qu’Il ne soit invitĂ©. Quand vous L’invitez et que vous ouvrez les portes de votre cƓur, Christ accepte toujours cette invitation. Il attend, et Il a un grand dĂ©sir, et Il est impatient de rĂ©pondre Ă  cette invitation. Qu’il s’agisse de la prĂ©dication de la Parole, qu’il s’agisse de voir Ses Ɠuvres, de voir le coucher du soleil, de voir le lever du soleil, d’observer les fleurs Ă©clorent, ou le prophĂšte prophĂ©tiser, les miracles ou les signes, quoi que ça puisse ĂȘtre, Il essaie de parler Ă  votre cƓur pour qu’Il puisse entrer. Le saviez-vous? Eh bien, si vous Lui demandez d’entrer, Il va entrer.
    Et alors, lorsqu’Il les a eus Ă  l’intĂ©rieur
 Bon, tenez, remarquez. Une fois Ă  l’intĂ©rieur, les portes fermĂ©es
 Une fois Ă  l’intĂ©rieur du petit restaurant oĂč ils sont entrĂ©s, ils se sont assis autour de la table et ils ont commandĂ© du pain; la serveuse est allĂ©e chercher du pain, l’a amenĂ© et l’a dĂ©posĂ© alors qu’ils Ă©taient assis lĂ  en silence, s’observant l’un l’autre 
?
 La porte Ă©tait fermĂ©e au monde extĂ©rieur. JĂ©sus s â€™est fait connaĂźtre Ă  eux en faisant quelque chose qu’Il avait fait avant Sa mort et Son ensevelissement, pour leur prouver qu’Il Ă©tait le mĂȘme Christ qui Ă©tait mort, qui Ă©tait avec eux, faisant la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant qu’Il soit crucifiĂ©. Vous voyez cela?

37    Bon, ce soir, si vous arrĂȘtez votre thĂ©ologie pendant quelques minutes, si vous arrĂȘtez vos inquiĂ©tudes et prenez Christ dans votre cƓur
 SĂ©parez-vous du monde et de tout ce qui vous entoure, et laissez-Le simplement entrer. Et Il va faire quelque chose ici ce soir, exactement tel qu’Il le faisait quand Il Ă©tait ici sur la terre avant la rĂ©surrection. Et vous verrez qu’Il est le Christ ressuscitĂ©. Il a aussitĂŽt disparu de leur vue. Et ils sont retournĂ©s en courant, les pieds lĂ©gers, enjouĂ©s, disant: «Certainement, le Seigneur est ressuscitĂ© des morts; nous en sommes certains. Nous L’avons vu faire exactement la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant Sa crucifixion. Et pour nous, Il est ressuscitĂ© des morts et Il vit pour toujours.»
    Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus-Christ, je le dĂ©clare par Sa Parole, est ici ce soir. Et si seulement vous Le laissez entrer dans votre cƓur, Il fera exactement les mĂȘmes choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur la terre, ou je suis un faux tĂ©moin de la Bible et de la rĂ©surrection. Un dĂ©fi en rapport avec cela, comment pouvez-vous rejeter cela?
    S’Il le fait, allez-vous Le recevoir? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je vais recevoir Cela, s’Il revient dans ce bĂątiment ce soir et fait ces choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur la terre, moi-mĂȘme je vais croire»?

38    Maintenant, ne faites pas attention Ă  ma pauvre instruction; je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur, mais je Le connais rĂ©ellement. Et je–je Le connais dans Sa rĂ©surrection. Et je dĂ©clare que si jamais vous L’avez reçu d’une quelconque maniĂšre, vous Le reconnaĂźtrez. Mais vous–vous devez avoir foi en Lui. Eh bien, quand Il Ă©tait ici sur la terre
 Or, souvenez-vous, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur; Il voyait des visions.
    Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement et s’est enfuie dans l’auditoire, et JĂ©sus a dit: «Je suis devenu faible; qui M’a touchĂ©?»
    Pierre a dit: Â«Eh bien, qui T’a touchĂ©? Eh bien, tout le monde Te touche.»
    Il a dit: Â«Oui, parce que Je suis devenue faible.» Il a dit: Â«Qui m’a touchĂ©?»
    Il a regardĂ© tout autour dans la foule. Tout le monde a niĂ©; la femme aussi a niĂ©, elle a dit: «Je ne l’ai pas fait.» La Bible dit que tous–tous ont niĂ©; tout le monde a niĂ© avoir fait cela. Mais JĂ©sus savait qu’il y avait quelqu’un lĂ  qui ne disait pas la vĂ©ritĂ©. Il a donc regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme. Elle avait une perte de sang depuis de nombreuses annĂ©es. Il lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie. Puis elle est venue et est tombĂ©e Ă  Ses pieds, et a tout confessĂ©.

39    Si c’était JĂ©sus hier, la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Si c’est ce qu’Il a fait hier, Il devra faire cela aujourd’hui pour ĂȘtre le mĂȘme. Quand Il
 quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l, comme nous l’avons dit hier, et il l’a trouvĂ© lĂ  derriĂšre les collines, Ă  des kilomĂštres, et il l’a amenĂ©. Et quand il est venu, et qu’il s’est tenu devant JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Tu es un croyant, un homme intĂšgre.»
    Eh bien, il a dit: «Seigneur, bon, bon, attends une minute, d’oĂč m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu de Ta vie, et comment me connais-Tu?»
    Â«Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe ne t’appelĂąt quand tu Ă©tais sous un arbre, lĂ , en train de prier, avant que Philippe ne t’appelĂąt, Je t’ai vu.»
    Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

40    Mais, que disaient les gens d’église, les gens de la grande Ă©glise? Ils disaient: «Cet homme est le chef de tous les diseurs de bonne aventure, les dĂ©mons: Il est BĂ©elzĂ©bul.»
    Et qu’est-ce que JĂ©sus leur a dit? Écoutez maintenant, pour l’amour de votre propre Ăąme. Il a dit: «Je vous pardonnerai pour cela. Celui qui parlera contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonnĂ©, mais quand le Saint-Esprit viendra, si vous parlez contre Lui Ă  ce moment-lĂ , quand Il fera la mĂȘme chose que je suis en train de faire, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.
    Vous lecteurs de la Bible, est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est le pĂ©chĂ© impardonnable. Pourquoi? Parce que la Bible dit qu’Il se tenait lĂ  avec l’Esprit de Dieu accomplissant ces choses, disant Ă  cet homme qui il Ă©tait et d’oĂč il venait, et les gens ont dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, ils ont dit qu’Il avait un esprit impur: traitant les Ɠuvres de Dieu d’esprit impur, ce qui est un blasphĂšme. Tout le monde sait ce qu’est un blasphĂšme. BlasphĂ©mer contre le Saint-Esprit, c’est cela le pĂ©chĂ© impardonnable, qui ne sera jamais pardonnĂ© dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Si donc vous ne comprenez pas, restez simplement tranquille, et allez de l’avant, et ne dites rien lĂ -dessus, c’est mieux.

41    Un jour, une femme est venue, elle Lui parlait. Pierre s’est approchĂ© et Lui a su qui il Ă©tait. Il a dit: «Tu t’appelle Simon. Ton–ton pĂšre s’appelle Bar Jonas, dit-Il, mais tu seras dorĂ©navant appelĂ© Pierre.»
    Il l’a su parce que le PĂšre le Lui avait rĂ©vĂ©lĂ©. Or, il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre; et alors, ce qu’Il Me montre, c’est ce que Je fais.»
    Bon, si c’était lĂ  le JĂ©sus d’hier, c’est le JĂ©sus d’aujourd’hui s’Il est ressuscitĂ© des morts. Si ce n’est pas le cas, alors ce n’est qu’un credo froid d’une Ă©glise formaliste comme nous l’enseignons tous et continuons Ă  le faire, c’est tout. Il y a longtemps vivait un Homme; Il Ă©tait appelĂ© le Fils de Dieu. Il est mort et est ressuscitĂ©, mais Il s’en est allĂ©. C’est facile; nous n’adorons qu’un credo. Nous allons Ă  l’église et faisons de notre mieux, espĂ©rant qu’un jour il y aura une manifestation de Sa PrĂ©sence.
    Ce n’est pas ce qu’Il a dit: « Je serai avec vous; les choses que Je fais, Je le ferai en vous jusqu’à la fin du monde.» C’est vrai. Prions.

42    Notre PĂšre cĂ©leste, c’est assez ce qui a Ă©tĂ© dit par l’homme. Maintenant, puisse le Saint-Esprit continuer le service, Seigneur. Et je prie que Tu accordes ce soir que le Saint-Esprit Te reprĂ©sente ici, Ă  un point tel que les gens de cette communautĂ© qui sont rassemblĂ©s dans ce bĂątiment ce soir, soient sans excuse au jour du jugement.
    Ă” Dieu, comme Tu as dit Ă  ClĂ©opas et Ă  l’autre: «Ne savez-vous pas que les Écritures doivent s’accomplir?» Et si Tu as dit que Tu serais avec nous jusqu’à la fin du monde et que Tu ferais les mĂȘmes choses que Tu as faites par nous, les Écritures ne doivent-Elles pas s’accomplir? Tu as dit que dans les derniers jours, ce jour dans lequel nous vivons, quand de grands miracles et de grands prodiges se produiraient, les Juifs retourneraient pour la troisiĂšme fois en Palestine; le drapeau serait hissĂ©. Et tous les grands signes du monde se produiraient comme aujourd’hui. Tu as promis qu’en ce jour, Tu rĂ©pandrais la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison ensemble, et que ces miracles et prodiges s’accompliraient de nouveau parmi Ton peuple. Tu l’as promis PĂšre, et nous savons que Tes Paroles sont vraies.

43    Maintenant, en tant que Ton pauvre et indigne serviteur, et comme nous tous ensemble sommes Tes serviteurs indignes, mais toutefois nous nous soumettons maintenant Ă  Toi et nous nous abandonnons Ă  l’Ɠuvre du Saint-Esprit, afin que s’il y en a quelques-uns ici, PĂšre, qui ne Te connaissent pas dans la puissance de Ta rĂ©surrection, qu’ils croient en Toi, ce soir. Aie pitiĂ© des malades et des affligĂ©s. Et puisse chaque personne saisir la vision de Ton Ɠuvre achevĂ©e et de Ta Vie Éternelle et sans fin que Tu possĂšdes; et donne-nous selon notre foi. Et dĂ©clare-Toi vivant ce soir, Dieu notre saint PĂšre, pendant que nous prions et demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
    Maintenant, je vais demander ceci, c’est une habitude que j’ai. Bon, pour vous qui n’avez pas Ă©tĂ© dans les rĂ©unions avant, j’admettrais qu’il y a beaucoup de fanatismes rattachĂ©s Ă  la guĂ©rison divine. JĂ©sus a dit qu’il y en aurait; Ă  tous les mouvements religieux sont rattachĂ©s des fanatiques.

44    J’ai visitĂ© l’Inde et j’ai observĂ© l’hypocrite couchĂ© lĂ , essayant de faire le clown pour quelqu’un, roulant sur son dos sur des pointes, marchant sur des morceaux de verres. Souvenez-vous qu’au fond [du pays], il y a une personne authentique qui fait cela comme sacrifice pour son Ăąme. Mais ça, c’est un clown. Nous avons cela dans toutes les autres sortes d’églises: mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, luthĂ©rienne, pentecĂŽtiste, partout ailleurs. C’est pourquoi je n’appartiens Ă  aucune Ă©glise. J’appartiens Ă  une seule Église: c’est le Corps de Christ. Et tous ces membres proviennent de diffĂ©rentes Ă©glises, selon qu’ils croient et que Dieu les reçoit. Ainsi ayez foi ce soir et croyez.
    Mais maintenant, si vous ĂȘtes un incroyant, je ne crois pas que je resterai plus longtemps dans la rĂ©union. Je crois que je m’en irai, j’attendrai et reviendrai demain soir et je suivrai un autre service. Car je ne crois pas que cela vous serait profitable. En effet, vous devez accepter ma parole pendant ces quelques soirĂ©es-ci, mais des choses horribles se sont passĂ©es dans les rĂ©unions quand Christ, le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  se mouvoir parmi les gens, et les malades et les dĂ©mons


45    Vous voyez, nous appelons cela ce soir, nous avons des noms mĂ©dicaux, nous appelons cela cancer, Ă©pilepsie, et toutes sortes de noms. Mais Christ les appelle des dĂ©mons. Le nom dĂ©mon signifie un tourmenteur.
    Par exemple, quelqu’un qui est sourd-muet. Le mĂ©decin examinerait cette personne. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Il dirait: «Eh bien, les nerfs de l’oreille sont morts, ou des cordes vocales, le nerf est mort, c’est pourquoi vous ne pouvez pas parler, plutĂŽt–plutĂŽt entendre; il n’y a pas de vibration; il est mort.»
    Â«Bien, pourquoi cela n’est pas mort partout dans le corps alors?»
    Â«Je ne sais pas, dit-il, cela est mort simplement lĂ .»
    Bien, le problĂšme c’est que le mĂ©decin travaille selon ce que ses cinq sens dĂ©clarent: la vue, le goĂ»t, l’odorat et l’ouĂŻe. Quelqu’un ici a-t-il dĂ©jĂ  entendu le vieux dicton du Missouri «Voir, c’est croire»? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? Vous voulez voir combien c’est absurde, juste une minute? Laissez-moi vous montrer quelque chose.

46    Par ici, s’il vous plaĂźt. Voici un homme qui se tient devant moi, en costume gris. Il a une cravate rayĂ©e. Il est un peu plus grand que moi. Combien croient cela? Pourquoi? Vous le voyez.
    Reculons de ce cĂŽtĂ©-ci. Bon, je ne vois pas cet homme. Il m’est impossible de le voir. Mais voulez-vous discuter avec moi qu’il n’est pas lĂ ? Je sais qu’il est lĂ  tout aussi bien que si je le regardais. Mais je ne le vois pas. Alors, voir n’est pas croire.
    J’ai le sens du toucher. Et je peux le toucher. Et le sens du toucher est tout aussi faible que le sens de la vue. Combien de sens y a-t-il dans le corps humain? Cinq: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Bon, je peux donc entrer en contact avec lui maintenant par mon sens du toucher. Bon, je ne peux entrer en contact avec lui par mon sens du toucher, il est latent. Mais mon sens de la vue dit qu’il est lĂ . Bon, voir, c’est croire maintenant. Mais toucher, c’est croire maintenant
    OĂč est la pianiste? L’organiste, ou quelque chose comme ça? Donnez-nous une petite note, s’il vous plaĂźt, sƓur? Combien croient que la musique existe, faites voir vos mains? Combien parmi vous voient cela, levez les mains. Avez-vous vu cela? Bien, pourquoi avez-vous alors levĂ© les mains si voir c’est croire? Entendre, c’est maintenant croire, n’est-ce pas? Vous voyez, entendre, c’est croire.

47    Bon, qu’est-ce que la foi? La foi est une substance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration des choses qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, qu’on n’entend pas. Vous croyez cela. Votre corps a cinq sens; aucun de ces sens n’entre en contact avec Dieu. Dieu vous a donnĂ© ces cinq sens pour entrer en contact avec votre maison terrestre, ici sur la terre.
    Mais vous entrez en contact avec Dieu par la foi. C’est le
 Ce grand Ăąge mĂ©canique dans lequel nous vivons, les gens ont–ont une preuve scientifique de cela. Comme MoĂŻse, s’il se tenait lĂ  dans le buisson
 Que serait-il arrivĂ© s’il avait Ă©tĂ© un homme moderne d’aujourd’hui, et que le buisson ait Ă©tĂ© en feu? Que serait-il arrivĂ© s’il avait dit: «Eh bien, attendez une minute; je vais prendre ce buisson, quelques feuilles de cela, et je vais aller lĂ  au laboratoire pour faire un test chimique et comprendre pourquoi ces feuilles ne se consumaient pas et ne prenaient pas feu»? Vous voyez?
    En ce temps-lĂ , quand un miracle Ă©tait accompli, on croyait l’homme sur parole et on allait de l’avant. En effet, on savait que c’était surnaturel. Mais aujourd’hui, on doit faire passer cela par un test scientifique. Et vous ne pouvez pas prouver Dieu par des tests scientifiques. On croit Dieu. Et on Le connaĂźt par la foi.

48    Un homme m’a dit il n’y pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, tout ce qui n’est pas prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.»
    J’ai dit: «Je vais contredire cela, frĂšre, et dire que tout ce qui est prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.»
    Â«Oh, a-t-il dit, cela ne semble pas raisonnable.»
    J’ai dit: «Je sais que ça ne semble pas raisonnable, mais c’est vraiment raisonnable. Les vraies choses de la vie ne peuvent pas ĂȘtre scientifiquement prouvĂ©es.»
    Il a dit: «Si ce n’est pas scientifiquement prouvĂ©, je ne peux pas accepter cela.»
    J’ai demandĂ©: «Êtes-vous mariĂ©?»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur.»
    Â«Aimez-vous votre femme?»
    Â«Oui.»
    J’ai dit: «Dites-moi scientifiquement ce qu’est l’amour. Quelle partie de vous
 montrez
 faites sortir cela ici et faites-moi voir cela, que je l’analyse; faites-moi voir ce qu’est l’amour qui vous fait aimer cette femme diffĂ©remment des autres, qui vous fait aimer vos enfants diffĂ©remment des autres enfants, qu’est-ce qui est scientifique?» J’ai demandĂ©: «Avez-vous un esprit?»
    Il a rĂ©pondu: «Certainement.»
    J’ai dit: «Montrez-moi scientifiquement votre esprit.»
    Ă‡a ne peut pas se faire, certainement pas, mais cela est rĂ©el. L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la patience, tout ça est de Dieu, et c’est la chose vĂ©ritable. Les choses scientifiques sont pĂ©rissables, elles viennent de la terre. Mais les choses qui ne sont pas scientifiques sont les choses vĂ©ritables, elles viennent du ciel: Dieu, le Saint-Esprit, les anges, le surnaturel; ce sont les choses Ă©ternelles. Croyez au Seigneur, n’essayez pas de prouver quoi que ce soit scientifiquement; ayez seulement foi en Dieu.

49    Rappelez-vous, il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. Combien savent cela? L’un, c’était l’arbre de la science, l’autre, c’était l’arbre de la foi. Tant que l’homme mangeait de l’arbre de la foi, il vivait. Mais aussitĂŽt qu’il prit la premiĂšre bouchĂ©e de l’arbre de la science, de la connaissance, il se sĂ©para de Dieu. Et il se dĂ©truisit. Et chaque fois qu’un homme mange de l’arbre de la science, il se dĂ©truit.
    Il a mangĂ© de la poudre Ă  canon; ça tue ses amis. Il a mangĂ© de l’automobile, de l’arbre de la science: ça tue plus de gens que toutes les guerres mis ensemble. Il a maintenant mangĂ© lui-mĂȘme une bombe Ă  cobalt; je me demande ce qu’il va en faire. Vous voyez?
    La science dĂ©truit; la foi construit. Je n’ai rien contre l’arbre de la science; il a fait des merveilles. Mais vous ne pouvez pas compter dessus. Voici ce sur quoi vous devez compter: c’est sur votre foi; elle est Ă©ternelle. Croyez en Dieu. Croyez qu’Il est ressuscitĂ© des morts; et puisse-t-Il venir dans votre aimable auditoire ce soir et Se manifester Ă  vous comme Ă©tant vivant, en agissant au travers de Son Église; c’est ma sincĂšre priĂšre.

50    Qu’est-ce que c’était, ces cartes, B, B1 Ă  100? Je ne vais pas en appeler beaucoup ce soir. Combien Ă©taient ici hier soir, faites voir vos mains? Avez-vous fait attention? Plus des gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris dans l’auditoire qu’ils ne l’ont Ă©tĂ© sur l’estrade, en tout cas. Vous voyez? Ce n’est pas
 Ceci, c’est juste pour amener quelqu’un ici afin qu’il se tienne ici et soit
 Faire que le Saint-Esprit se mette Ă  agir au milieu des gens.
    Ainsi je
 hier soir, je pense que j’ai appelĂ© de 1 Ă  50, de ces cartes qu’ils ont distribuĂ©es. Je crois que ce soir, je vais juste appeler environ les quinze derniĂšres, disons de 85 Ă  100, les faire se tenir ici et voir, peut-ĂȘtre que nous pourrons prendre quelques-uns d’entre eux, quatre, cinq, dix, peut-ĂȘtre eux tous, peut-ĂȘtre plus. Sinon, nous allons alors recommencer; si nous les terminons, nous allons en faire venir d’autres, ça dĂ©pend de ce que le Saint-Esprit fera.
    Regardez votre petite carte, je n’en ai pas une posĂ©e ici, mais c’est une toute petite carte Ă  peu prĂšs de cette dimension. Maintenant, je voudrais que chacun regarde Ă  la personne Ă  cĂŽtĂ© de lui; en effet, ça peut ĂȘtre un sourd et il n’entend pas; ça peut ĂȘtre un estropiĂ© et il ne sait pas se lever. Et maintenant, quand votre numĂ©ro est appelĂ©, rĂ©pondez Ă  votre numĂ©ro, autrement, soyez simplement rĂ©vĂ©rencieux et restez tranquilles, attendez votre numĂ©ro.

51     Bon, celui qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 85, levez
 Je pense 85, 90,95, 100, oui, ça fera quinze. Celui qui a la carte de priĂšre 85, veuillez lever la main. Par ici, voudriez-vous revenir du cĂŽtĂ© droit, madame, ainsi vous pouvez monter et descendre les marches. 86, voulez-vous lever la main, s’il vous plaĂźt? TrĂšs bien, 87? Venez ici, madame. 87, 88, 88, trĂšs bien, 89, vous voyez maintenant, nous pouvons d’une maniĂšre lĂ©gitime, sans nous entasser, sans nous bousculer, sans rien essayer, amener chaque personne Ă  se mettre parfaitement en ligne. 89, 90, qui a la carte de priĂšre 90? TrĂšs bien, monsieur.
    Mon fils vient d’annoncer que, demain soir, vous les malades veniez chercher les cartes, au lieu que vous ayez Ă  courir aprĂšs cela partout dans le bĂątiment, demain ils vont dĂ©limiter par une corde les dix premiĂšres sections de chaque rangĂ©e pour les malades seulement, de–de ces dix premiĂšres rangĂ©es de chaque cĂŽtĂ©. Est-ce cela? Les dix premiĂšres rangĂ©es, trĂšs bien.
    TrĂšs bien, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. C’est 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, trĂšs bien, 91? 92, 92, voulez-vous lever la main? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 92? Regardez quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous maintenant; peut-ĂȘtre que c’est un sourd, il n’entend pas quand son numĂ©ro est appelĂ©, 92? Le vĂŽtre est 92, madame? 92? Nonante combien, sƓur? 93, 92 n’est pas ici? Juste un instant. Vous voyez? Je ne veux pas que quelqu’un manque son tour.
    TrĂšs bien, 93 alors, 94, 95, 96, 97, 98, 99, et 100. Voyons si tous peuvent se lever. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

52    â€Šqui n’ont pas de cartes de priĂšre maintenant, maintenant, Ă©coutez attentivement. Vous voyez? Ne vous alarmez pas du tout; ne soyez pas nerveux; soyez calme. Bon, ceci est l’Église du Seigneur ce soir, l’Église de Dieu. Je sais que c’est un endroit utilisĂ© comme une arĂšne, mais ce soir, elle est consacrĂ©e au Seigneur. Vous voyez?
    Ainsi maintenant, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre, mais croient solennellement chaque Parole que la Bible enseigne? Vous croyez que JĂ©sus-Christ est ici, et vous croyez qu’Il–qu’Il va–qu’Il est exactement tel que nous L’avons expliquĂ©, qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est ici. Et vous voulez qu’Il vous guĂ©risse, voudriez-vous lever la main 
?
 Je me disais simplement que j’allais avoir une–une idĂ©e du niveau qu’ils ont atteint, mais vous
 jamais
 C’est solide, partout.
    Maintenant, je ne veux pas
 Si j’appelle quelqu’un qui n’a pas la carte de priĂšre, alors celui qui a une carte de priĂšre, eh bien, ne
 verra que je prĂ©fĂšre ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, cela ne sera pas correct. Mais c’est un mur solide. Vous n’en avez pas l’idĂ©e. Je n’ai donc aucun moyen d’arrĂȘter votre foi; c’est entre vous et Dieu. Mais vous, regardez et croyez.

53    Bon, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et que vous ĂȘtes assis lĂ , et que vous croyez de tout votre cƓur, et s’Il est ressuscitĂ© des morts, votre foi peut-elle Le toucher aujourd’hui, conformĂ©ment aux Écritures, comme cette femme L’a touchĂ© quand elle avait une perte de sang, cela peut-il se faire? Oui. «Vous avez dit–vous avez dit que vous Ă©tiez un fondamentaliste?» Oui, monsieur, je le suis. D’accord, alors qu’en est-il des Écritures? La Bible dit qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses, est-ce vrai? Plaidez votre cas auprĂšs de Lui; parlez-Lui. N’essayez pas de venir ici; il n’y a rien en moi, je ne peux rien faire. Mais c’est en Lui. Laissez donc votre foi Le toucher. Si donc je me suis abandonnĂ©, et que je suis devenu Son porte-parole, alors, Il est obligĂ© de rĂ©pondre Ă  votre foi (Est-ce vrai?), revenir faire la mĂȘme chose qu’Il a faite Ă  la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement.
    Bon, s’Il fait cela, tous ceux qui ont promis de croire en Lui, dites: «Amen.» Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

54    Maintenant, je vais vous demander, Ă  vous les petits enfants, quelque chose en ma faveur, ce soir. Allez-vous le faire? JĂ©sus vous aime, mes chers enfants. Je sais qu’il fait chaud ici, et vous ĂȘtes agitĂ©s, mais je vais vous demander quelque chose, ainsi qu’aux mĂšres et aux pĂšres, et Ă  vous tous, veuillez vous tenir tranquilles pendant quelques instants, ou rester assis calmement. Vous voyez? Bien sĂ»r, je sais que les mamans qui ont de petits enfants, elles ne peuvent pas
 les petits enfants s’ennuient et ainsi de suite; vous n’y pouvez rien. Mais si vous ĂȘtes–si vous pouvez rester tranquilles pendant quelques minutes, restez simplement calmes. Vous voyez?
    Quand le Saint-Esprit vient, chacun de vous devient un
 comme un fil Ă©lectrique. Vous voyez? Et le Saint-Esprit est une LumiĂšre. Combien savent que la Bible dit cela? Combien savent que JĂ©sus-Christ existe maintenant sous la forme de la LumiĂšre, faites voir vos mains. Combien
 Quelqu’un a-t-il ici maintenant une photo de Lui, qui a Ă©tĂ© prise lĂ  avec moi autrefois – non pas parce que
 Celui qui a la photo, qu’il lĂšve la main, celui qui a l’une des photos, celle de la Colonne de Feu? La voici, juste ici. La voici, la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. C’est scientifique. Si je mourais ce soir, mon tĂ©moignage est vrai. Le scientifique a prouvĂ© cela. L’Église le sait. Ainsi cela–cela rĂšgle la question. George J. Lacy a prouvĂ© cela juste Ă  ce moment-lĂ .

55    Et maintenant, vous voyez ceci; c’est une LumiĂšre. Quand les enfants d’IsraĂ«l Ă©taient conduits par l’Ange de Dieu dans le dĂ©sert, qu’était-ce? Une Colonne de Feu, est-ce vrai? Exode chapitre 13. Dieu gardait Cela; pendant le jour, cela ressemblait Ă  une LumiĂšre blanche, comme une nuĂ©e. Et pendant la nuit, c’était une LumiĂšre. Bon, c’était Christ. Combien savent cela?
    Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, et s’Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu
 Â» Et puis, quand Il Ă©tait ici sur la terre, Il Ă©tait un homme dans la chair, quand Il est retournĂ©, Son corps physique est allĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu et Il S’est transformĂ© en LumiĂšre. Est-ce vrai? S’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait quand Il Ă©tait avec MoĂŻse
 Bon, est-ce scripturaire?
    Quand Paul Ă©tait sur son chemin vers Damas, qu’est-ce qui l’a jetĂ© par terre? Qu’est-ce qu’il a vu? Une LumiĂšre, est-ce vrai? Et Il a dit: «Pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
    Il a demandĂ©: «Qui est-Tu, Seigneur?» Il a appelĂ© cette LumiĂšre, Seigneur. «Qui est-Tu, Seigneur?»
    Il a dit: «Je suis JĂ©sus.»
    Il est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Vous voyez cela? Bon, Il est en Esprit maintenant, appelĂ© le Saint-Esprit. La mĂȘme chose que Dieu le PĂšre, qui conduisit MoĂŻse, appelĂ© Dieu le PĂšre, les trois dispensations: la paternitĂ©, la qualitĂ© de Fils et le Saint-Esprit. Vous voyez? C’est seulement trois offices du mĂȘme Dieu. Ce soir, Son office est ici sur la terre dans Son Église comme Ă©tant le Saint-Esprit, Dieu le Saint-Esprit. Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait en JĂ©sus est en vous. Et s’Il est le mĂȘme, exactement le mĂȘme, les mĂȘmes choses qu’Il a faites alors, Il les fait maintenant. Si ce n’est pas le cas, alors Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours; Il a changĂ© ou Il est devenu faible par Sa mort.

56    Bon, bon, juste
 si vous pouvez vous tenir lĂ  oĂč vous ĂȘtes juste un moment, madame. Bon, combien dans ce bĂątiment me sont totalement Ă©trangers, faites voir vos mains, partout oĂč vous–que vous savez que je ne vous connais pas. Tous dans la ligne de priĂšre, m’ĂȘtes-vous tous Ă©trangers? M’ĂȘtes-vous Ă©trangers? Partout, tous sont des Ă©trangers. Je ne vous connais donc pas. Je ne sais rien de vous, je ne vous ai jamais vus de ma vie.
    Mais maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, pourquoi essayez-vous de gagner du temps?» Certainement, j’essaie; c’est tout Ă  fait exact. Je L’attends. Quel
 S’il ne vient pas vers moi, je–je–je ne peux rien faire, c’est vrai. Mais s’Il vient effectivement, alors Il peut agir. Mais je dois ĂȘtre oint. Alors, c’est votre foi qui tire. Vous voyez?
    Bon, voici une femme qui se tient ici; voici encore un parfait tableau d’un homme et une femme. Laissez-moi citer une Écriture pour les Ă©trangers. Quand JĂ©sus de Nazareth Ă©tait ici sur la terre; comme je parle maintenant Ă  cette femme
 Eh bien, Philippe a dit
 Il Ă©tait un Juif. Quand JĂ©sus lui a dit l’endroit oĂč il se trouvait avant de venir Ă  la rĂ©union, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Bon, que tous ceux qui savent que c’est dans les Écritures, saint Jean Chapitre 1, disent: «Amen.» TrĂšs bien.

57    Ă‡a, c’était les Juifs. Mais maintenant, Le voici aller chez les Gen-
 chez les Samaritains. Et alors, Il s’assied et renvoie les disciples. Et une femme vient, une femme de la Samarie. Elle vient chercher de l’eau. Et JĂ©sus S’est entretenu avec elle. Il a commencĂ© Ă  lui parler, Ă  entrer en contact avec son esprit. Le PĂšre Lui avait dit d’aller lĂ ; Il entrait en contact avec son esprit. Et alors, quand Il a trouvĂ© exactement lĂ  oĂč Ă©tait son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»
    Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»
    Il a dit: «C’est vrai.» Il a dit: «Tu en as eu cinq et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.» N’est-ce pas vrai? Vous voyez?
    Veux-tu chercher une chaise, juste une minute, Paul, car la bĂ©n
 Tu veux bien, ou quelqu’un d’autre, aider la dame avec une chaise. Asseyez-vous un instant.
    Et Il a dit: «En cela tu as dit vrai. Tu as dit: ‘Je–je n’ai pas de mari’.»
    Il a dit: «Va le chercher.»
    Elle a dit: «Je n’en ai pas.»
    Il a dit: «C’est vrai; tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant, n’est pas Ton mari.»
    Bon, Ă©coutez ce qu’elle a dit; maintenant, regardez donc cette femme. Écoutez mon sujet, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, ressuscitĂ© des morts.
    Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Or, nous savons (nous les Samaritains) 
nous savons que quand le Messie viendra (Qui est Christ), quand le Messie viendra, Il fera ces choses; Il nous dira ces choses, mais Toi, qui es-Tu?
    Et elle a dit–Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»

58    Maintenant, si cela Ă©tait le signe pour les Juifs, pour les Samaritains, et les Gentils, et le monde entier en ce temps-lĂ , qu’Il Ă©tait le Messie, parce qu’Il faisait ces choses, ne serait-ce pas les mĂȘmes signes du Messie, s’Il est le mĂȘme ce soir? Est-ce vrai? Si donc Il est ressuscitĂ© des morts, Il n’est plus dans un corps physique, mais Il est dans notre corps. Tout ce qui Ă©tait en Dieu, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ, et tout ce qui Ă©tait en Christ, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Église. Vous voyez? C’est donc juste une continuitĂ©. «Ce jour-lĂ  vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi et Moi en vous, et
 Â» Vous voyez? Tous ensemble. Le Saint-Esprit agissant au milieu de Son peuple.
    Bon, voici une dame, je–je ne crois pas l’avoir dĂ©jĂ  vue, comme je l’ai dit il y a quelques instants. Dieu connaĂźt la dame. Nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s en des lieux sĂ©parĂ©s par plusieurs kilomĂštres, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Bon, s’il y a
 si cette dame est ici pour un but, je ne le sais pas. Elle ne serait pas sur l’estrade. Mais si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Ă  cette femme, juste comme Il l’a fait Ă  la femme au puits, et qu’Il dĂ©couvre quel est le problĂšme de cette femme et qu’Il le lui dise avec exactitude, elle–elle saura lĂ -dessus que c’est vrai ou non, n’est-ce pas, madame? Vous saurez si cela est vrai. Et s’il disait la mĂȘme chose, allez-vous tous croire en Lui maintenant de tout votre cƓur? TrĂšs bien. TrĂšs bien.

59    Bon, c’est pour entrer en contact avec l’esprit de la femme. Bon, s’il vous plaĂźt, soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux et restez sur vos siĂšges. Maintenant, le Saint-Esprit est ici, et je–je sais qu’Il est ici, ainsi, soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux maintenant, pendant que je regarde la femme juste un moment. Bon, madame, je veux que vous me rĂ©pondiez pendant que je vous parle. Et alors, cela sera
 Bon, si je vous disais, eh bien, Ă  vous qui ĂȘtes venus ici, et disais Ă  cette femme ici aprĂšs qu’elle aurait dit: «Monsieur Branham, je suis malade
.»
    Si je disais: «Oh, allez de l’avant, vous ĂȘtes guĂ©rie. (Vous voyez?); vous serez guĂ©ri.» Elle aurait le droit de douter de cela; elle ne me connaĂźt pas. Elle ne sait pas Ă  quel point mes paroles sont fiables. Mais qu’en serait-il si quelqu’un, quelque chose venait ici, Ă  moi et me parlait Ă  ce sujet, et me disait qui elle est, et ce qu’elle a fait, ou ce qui la concerne, alors elle va se gratter la tĂȘte, elle dira: «Dites donc, cet homme ne me connaĂźt pas; cela doit venir d’une autre source.» Alors, la façon dont elle va juger cela va dĂ©terminer ce qu’elle obtiendra. Si elle dit: «Bon, eh bien, ce n’est pas Dieu.» Cela ne va jamais dĂ©ran
 ne va jamais l’aider, pas du tout. Mais si elle croit que cela est de Dieu et qu’elle reçoive cela comme Ă©tant la promesse de Dieu, alors, Dieu est obligĂ© de tenir Sa Parole. Vous voyez?

60    C’est comme l’homme qui a frappĂ© JĂ©sus Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle a reçu la vertu; parce qu’elle s’est approchĂ©e correctement du don de Dieu. L’homme ne l’a pas fait. Et c’est comme ça. Il essayait de dire: Â«Montre-moi quelque chose.» C’est le mĂȘme dĂ©mon qui a dit: «Transforme ces pierres en pain et accomplis un miracle devant moi; je Te croirai (vous voyez?), si Tu es le Fils de Dieu.» C’est juste le mĂȘme esprit, il vit simplement dans l’homme.
    Bon, pour entrer en contact avec notre ami ici, la dame, ne la connaissant pas, ne l’ayant jamais vue, il faudrait prendre
 Bien, si vous voulez bien vous lever maintenant, vous pouvez vous lever maintenant. Je me disais simplement que je vous ai laissĂ©e debout trop longtemps, que vous commenciez Ă  vous fatiguer.
    Et maintenant, Dieu nous connaĂźt tous les deux, et un jour, vous et moi devrons nous tenir dans Sa PrĂ©sence pour rendre compte de tout ce que nous avons fait dans cette vie. C’est vrai. Nous devons nous incliner devant Lui l’un ou l’autre jour.

61    Bon, j’ai demandĂ© au technicien de faire attention Ă  ma voix parce que je sais qu’elle est basse, mais comme je regarde la femme et que je lui parle, comme JĂ©sus a fait avec la femme au puits, un homme et une femme se tenant ensemble
 JĂ©sus essayait d’entrer en contact avec son esprit pour dĂ©couvrir ce qu’était son problĂšme; et quand il l’a dĂ©couvert, Il le lui a dit. Elle crut cela et dit: «C’est le signe du Fils de Dieu, le signe du Messie.» Ça serait la mĂȘme chose pour nous ce soir, n’est-ce pas? Je vous parle simplement.
    Maintenant, la dame qui se tient devant moi, Ă©tant une inconnue et comme je me soumets moi-mĂȘme Ă  Dieu, et qu’elle est debout lĂ , elle sait tout ce pour quoi elle est ici. Je la vois alors qu’elle s’éloigne de moi. D’abord, la femme est tout inquiĂšte. Elle souffre terriblement d’une maladie nerveuse. C’est vrai. Et vous avez des problĂšmes avec votre gorge. C’est vrai. Et il y a une ombre noire suspendue lĂ ; c’est le cancer. C’est un cancer dans votre gorge. Vous avez peur de cela. Et vous avez quelque chose Ă  l’esprit, vous vous faites des soucis lĂ -dessus. Vous avez fait certaines promesses et vous ne les avez pas tenues, et des choses pareilles. Vous ĂȘtes prĂ©occupĂ©e par ces choses.

62    Et il y a autre chose: avant vous aviez le cancer. Je vous vois aller Ă  l’hĂŽpital, ou Ă  un quelconque endroit oĂč il y a deux mĂ©decins debout. Et c’était aussi un cancer. Et ce cancer Ă©tait sur le sein. Et on a enlevĂ© ce sein, on a enlevĂ© le cancer du sein. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? Alors, levez la main.
    Croyez-vous maintenant au Seigneur JĂ©sus, qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Allez-vous–vous croire maintenant? S’Il sait ce qui Ă©tait, Il sait certainement ce qui sera. S’Il peut vous dire exactement tout sur votre passĂ©, Il connaĂźtrait certainement votre futur. Est-ce vrai? Bien, je le dis par Sa Parole, si vous pouvez croire de tout votre cƓur maintenant mĂȘme, et me voici oint d’un certain Esprit. Vous savez cela. Je dis cela au profit de l’auditoire. Si vous acceptez cela et vous croyez que c’est le Fils de Dieu, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Ă‡a doit ĂȘtre ainsi, n’est-ce pas? Croyez-vous cela? Bien, venez, prions.
    Notre bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, pendant que j’incline ma tĂȘte dans ta Divine PrĂ©sence et que j’implore la misĂ©ricorde pour cette femme qui est mourante, et je prie qu’elle parte d’ici ce soir, une personne guĂ©rie et qu’elle soit une occasion pour qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate dans son entourage, par l’appel – par sa guĂ©rison. Je prie au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse, ne doutant de rien, croyez toutes choses.

63    Allez-vous venir? Maintenant, disons: «Gloire Ă  Dieu!» La Bible dit: «Que tout ce qui respire loue l’Éternel.» Maintenant, je ne suis pas Ă©motionnel, mais je suis aussi Ă©motionnel. Tout ce qui n’a pas d’émotion est mort.
    Donc maintenant, la femme se tient ici en Ă©trangĂšre vis-Ă -vis de moi. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Est-ce vrai, madame? C’est la vĂ©ritĂ©. [La dame parle: «Je vous ai entendu seulement sur bande.»–N.D.É.] Madame? [La dame dit: Â«Je vous ai entendu sur bande»] Sur bande, trĂšs bien.
    Maintenant, soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux, s’il vous plaĂźt. Quelque chose s’est alors passĂ© lĂ  et j’ai manquĂ© cela. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Vous voyez? Cela
 L’Ange de l’Éternel est une LumiĂšre et je dois La suivre quand Elle quitte ici. Bon, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, s’il vous plaĂźt, soyez rĂ©vĂ©rencieux pendant juste quelques instants. On ne va pas me laisser faire longtemps sous ces conditions.
    Mais en ce moment mĂȘme, il ne devrait y avoir aucune ombre de doute dans la pensĂ©e de quelqu’un, tout le monde devrait croire maintenant mĂȘme de tout son cƓur. MoĂŻse a Ă©tĂ© envoyĂ© pour accomplir un signe, pour prouver que Dieu l’avait envoyĂ©. J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© pour accomplir un signe, pour vous montrer que JĂ©sus vit aujourd’hui. Et s’Il vit, chaque promesse est vraie. Il est vivant pour accomplir Sa promesse. Vous devriez croire cela, n’est-ce pas? Mais Ă©tant donnĂ© que les gens sont debout dans la ligne, ne bougez pas maintenant, parce que les maladies vont d’une personne Ă  l’autre. Vous voyez, s’il vous plaĂźt.

64    Bon, madame, en tant qu’un Ă©tranger pour vous, je vous parle simplement au Nom du Seigneur JĂ©sus, ne vous connaissant pas et sachant que tous les deux, nous aurons Ă  rĂ©pondre au jour du jugement un jour, quand les secrets de tous les cƓurs seront rĂ©vĂ©lĂ©s, nous le savons.
    Je suppose que je dois partir, mon ami. Vous voyez? Si vous me croyez, vous–vous feriez ce que je vous ai dit de faire. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas, juste cinq minutes, pour l’amour des autres personnes; ne le faites pas. Vous voyez? C’est–c’est un contre
 Vous voyez, c’est pourquoi nous ne pouvons arriver nulle part. Si vous croyez, vous feriez juste comme je vous l’ai dit. J’ai Ă©tabli
 Je vous ai demandĂ© de partir il y a quelques minutes, si vous deviez partir dans les quinze prochaines minutes. Maintenant, ne le faites pas s’il vous plaĂźt. S’il vous plaĂźt, restez tranquilles juste quelques minutes. Vous voyez? Vous ĂȘtes un esprit. Beaucoup parmi vous doutent de moi. Et quand vous vous dĂ©placez, cela produit un con-
 con-

    Vous dites: «Oh, FrĂšre Branham, ça c’est la psychologie.» Est-ce cela? Alors, JĂ©sus l’a fait quand Il a pris la fille de JaĂŻrus et a chassĂ© tout le monde de la maison, puis Il est entrĂ© et l’a guĂ©rie. Il l’a fait quand Il a pris un homme aveugle, a laissĂ© l’audience, est sorti carrĂ©ment de la ville et Il est allĂ© dehors dans la rue, oh, Il l’a amenĂ© avec Lui Ă  l’écart et l’a guĂ©ri. Est-ce vrai? Certainement. Non, ce n’est qu’un tas d’incrĂ©dulitĂ©s mĂ©langĂ©es avec la foi, et une bataille est en cours.

65    Maintenant, pardonnez-moi, Madame. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, mais je dois ĂȘtre ferme. Vous voyez? Mais Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Et Il sait ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Je ne vous connais pas. Et ce que j’essaie de faire, c’est d’isoler votre esprit de tous les autres, pour voir si Dieu peut entrer en contact avec nous deux. C’est comme JĂ©sus qui a mĂȘme renvoyĂ© Ses disciples pour pouvoir parler Ă  la femme. C’est vrai.
    Mais si Dieu me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, juste comme la femme qui est allĂ©e au puits, allez-vous Le recevoir comme
 Recevoir
 Cela peut ĂȘtre des problĂšmes financiers; cela peut ĂȘtre des problĂšmes familiaux; cela peut ĂȘtre la maladie. Je ne sais pas; Lui le sait. Mais allez-vous recevoir cela? Vous allez recevoir cela?
    D’abord, vous ĂȘtes dans un Ă©tat nerveux; vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. C’est vrai. En effet, je vous vois faire les cent pas. Et vous ĂȘtes–vous avez des problĂšmes de poumons, et de foie aussi. C’est malin. C’est vrai. C’est malin. Et puis, il y a quelque chose au sujet des pentecĂŽtistes. C’est vrai. Et puis, il y a quelque chose au sujet des presbytĂ©riens. C’est vrai. Et vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous ĂȘtes d’une autre contrĂ©e, au nord de celle-ci. C’est une ville, je vois tellement
 R-i-c
 Richmond, Virginie. C’est vrai. C’est vrai. Vous croyez? Que Dieu vos bĂ©nisse, et je bĂ©nis ma sƓur, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour qu’elle retourne en bonne santĂ©. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez, croyant maintenant; ne doutez pas.

66    Bonjour, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous accepter cela?
    Je–je ne peux supporter cela, monsieur. Vous voyez, la vision vient de me quitter. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, puissiez-vous rester calme. Que vous soyez maudit si vous vous dĂ©placez Ă  partir de maintenant, Ă  moins que vous soyez appelĂ©. Je le dis pour l’amour des autres. Et si je suis le prophĂšte de Dieu, vous feriez mieux de faire attention Ă  ce que vous faites.
    Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. C’est pour une femme, et elle n’est pas ici. C’est votre belle-sƓur. Elle a le cancer, elle s’attend Ă  mourir. C’est vrai. Croyez-vous? Alors, allez poser sur elle le mouchoir que vous avez amenĂ© avec vous; ayez foi en Dieu. Qu’elle vive. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Amenez la dame. Croyez-vous de tout votre cƓur? Je vous suis Ă©tranger, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Dieu vous connaĂźt; pas moi. Mais vous souffrez; vous ĂȘtes vraiment nerveuse. Vous ĂȘtes tourmentĂ©e, dĂ©rangĂ©e par la nervositĂ©. Vous ĂȘtes tout inquiĂšte au sujet de quelque chose. C’est vrai. Vous souffrez de nervositĂ©, et vous priez pour quelqu’un. C’est un homme, et cet homme se trouve Ă  l’hĂŽpital. Et c’est quelque chose de psychique, la nervositĂ© mentale. Et c’est votre mari. N’ayez pas peur; croyez que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu est ici; il va ĂȘtre guĂ©ri. Le croyez-vous? L’acceptez-vous? Je ne peux ni le guĂ©rir ni vous guĂ©rir, mais croyez-vous cela? Amen. Alors, allez et vous allez recevoir cela. Amen. Ayez foi en Dieu. C’est cela. Ayez foi en Dieu.

67    Croyez-vous, monsieur? Je vous suis Ă©tranger, je ne vous ai jamais vu. Nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux.
    Qu’en est-il de ceci, fils, croyez-vous? Ne doutez pas, peu importe de quoi vous souffrez; ayez foi maintenant. Vous Ă©tiez en train de prier. Vous ĂȘtes dans un Ă©tat sĂ©rieux; vous avez Ă©tĂ© examinĂ© Ă  cause de quelque chose qui cloche au rectum. C’est une grosseur au rectum. Vous devez vous asseoir sur quelque chose comme des coussins, des bourrelets. C’est vrai. AINSI DIT L’ESPRIT. C’est la vĂ©ritĂ©. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie; mais c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Et vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de l’Est, vous venez de ce cĂŽtĂ©-ci, vous ĂȘtes venu ici Ă  l’Ouest. Vous venez d’une ville nommĂ©e Charlotte. C’est vrai. Vous vous appelez Charles. Votre nom de famille, c’est Pruitt. C’est vrai. Croyez-vous maintenant que JĂ©sus se tient ici; croyez-vous que c’est Lui qui vous connaĂźt? Alors rentrez chez vous, monsieur Pruitt, et recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.

68    Venez, monsieur. Nous ne nous connaissons pas, je suppose? Christ nous connaĂźt tous les deux. Vous croyez cela? De quoi avez-vous peur? Votre problĂšme se situe au niveau de votre gorge. Vous avez quelque chose Ă  l’endroit oĂč le mĂ©decin vous a examinĂ©, et il a dit qu’il y a comme de petites poches, ou de petites choses dans votre gorge. Et vous devriez subir une opĂ©ration depuis longtemps. Vous ne faites que la remettre, et la remettre Ă  plus tard. Vous en avez peur. N’ayez pas peur, croyez. Vous savez que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence; je ne connais rien sur vous. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous que vous ĂȘtes maintenant dans Sa PrĂ©sence divine? Alors, recevez-Le et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. La raison pour laquelle je vous impose les mains, c’est parce que c’est ce que vous voulez que je fasse. C’est vrai. Si c’est vrai, agitez la main. TrĂšs bien, maintenant. Disons: Â«Gloire Ă  Dieu!»

69    Venez, croyez. La prochaine fois que vous allez vous lever, vous n’aurez plus Ă  vous lever de cette façon alors. Votre dos vous dĂ©range depuis longtemps, quittez donc l’estrade, vous rĂ©jouissant et louant Dieu; votre mal de dos va vous quitter et vous vous porterez bien. Vous le croyez? TrĂšs bien, maintenant je vous impose les mains. Puissiez-vous le recevoir au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez en croyant.
    Venez, madame. Cessez de penser que je suis en train de lire votre pensĂ©e. Je ne la lis pas. Voici, je crois ceci, posez votre main sur la mienne, madame, juste pour un contact. Si Dieu me dit ce que vous avez pendant que je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, allez-vous croire cela de tout votre cƓur? Le malade. Vous souffrez d’une maladie de femme, c’est une maladie de femme. Si c’est vrai, ĂŽtez votre main de la mienne et levez-la pour l’auditoire. Bon, est-ce lire sa pensĂ©e? Vous avez subi un drainage Ă  cause de ça et c’est grave. C’est vrai. C’est un abcĂšs Ă  l’ovaire. Mais vous allez vous porter bien. Votre foi vous a guĂ©rie. Rentrez chez vous et louez le Seigneur.
    Disons: «Que la gloire soit rendue Ă  Dieu!» Vous croyez?

70    Vous avez quelque chose qui ne va pas, une maladie–une maladie dans vos os, juste lĂ  au bout de la rangĂ©e, n’est-ce pas, frĂšre? C’est vrai. Oui, votre femme qui est assise juste derriĂšre vous a le diabĂšte. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Vous le croyez? TrĂšs bien, levez la main. TrĂšs bien, vous pouvez l’avoir. Amen.
    Madame, qu’en serait-il si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie avant de venir ici, allez-vous le croire? Alors, rentrez, vous l’étiez. Amen.
    Venez, en croyant. Il y a un moment, quand j’ai dit Ă  cette femme qui s’est tournĂ©e de ce cĂŽtĂ©-ci, je lui ai parlĂ© de sa maladie de femme. Vous Ă©tiez la personne qui Ă©tait venue devant moi. Vous aviez aussi une maladie de femme, une maladie de dame. Vous Ă©tiez guĂ©rie. Allez donc, en Le remerciant; croyez simplement de tout votre cƓur.
    JĂ©sus peut vous guĂ©rir de votre maladie du cƓur et vous rĂ©tablir, vous croyez cela? Vous rendre chacun
 TrĂšs bien, recevez simplement votre guĂ©rison, retournez Ă  votre place; soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.
    Vous croyez? Ayez foi en Dieu.

71    Vous avez aussi des problĂšmes de dos, n’est-ce pas? Vous avez aussi des problĂšmes internes. Vous ĂȘtes dĂ©primĂ© depuis longtemps; vous avez quittĂ© le lit pour venir ici (C’est vrai), marchant avec ce bĂąton. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Quand le service sera terminĂ©, jetez simplement votre vieille canne ou bĂ©quille lĂ  en dessous et rentrez chez vous (Vous voyez?), ayez foi. Vous ĂȘtes entrĂ© en contact avec Lui en priant de cette façon.
    La maladie du foie, n’est-ce pas? Vous croyez que je suis Son prophĂšte? Il y a un moment, quand je me suis retournĂ© pour entrer en contact
 Je suis alors entrĂ© en contact avec vous, mais j’ai vu quelque chose. J’ai attendu une minute, les gens se dĂ©plaçaient. Je ne pouvais pas rester en contact avec vous. Vous croyez que je suis Son serviteur? Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Vous venez d’une grande ville, dont une partie se trouve au bord d’un grand fleuve, et de l’autre cĂŽtĂ©, il y a une autre grande ville. Et il y a des ponts qui les relient. Et vous traversez un trĂšs grand endroit qui possĂšde une tour, et on a Ă©crit un certain nom sur cela, et vous montez sur une colline. Et elle se trouve prĂšs d’un grand fleuve; c’est le fleuve Ohio. Et cet endroit c’est Cincinnati, dans l’Ohio. Vous ĂȘtes venu de Cincinnati, dans l’Ohio jusqu’ici. C’est vrai. Si c’est vrai, levez-vous. Rentrez chez vous guĂ©ri, car vous ĂȘtes bien portant; votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    AllĂ©luia! Vous croyez?

72    Qu’est-ce que la sinusite signifie pour Dieu? La nervositĂ© aussi, n’est-ce pas? La sinusite, la nervositĂ© et vous ĂȘtes tout inquiet, c’est vrai. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Alors, levez-vous devant l’auditoire pour rendre tĂ©moignage que vous croyez cela, et mettez-vous debout et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Gloire Ă  Dieu!
    J’ordonne Ă  chaque personne ici de regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et de croire. Moi, je crois. Et tout le groupe que vous formez peut ĂȘtre guĂ©ri si vous croyez cela. Que peut-Il faire de plus? Il est ressuscitĂ© des morts, Il est ici. Ses Paroles sont vraies. Croyez-vous cela, chacun de vous? Alors, ayez foi en Dieu.
    PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, nous condamnons chaque maladie ici, et nous prions, ĂŽ Dieu, que Tu chasses chaque mauvais esprit, toute incrĂ©dulitĂ©, et guĂ©ris-les.
    Vous aussi, sƓur, allez au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©rie.
    Vous croyez? Levez les mains. Mettez-vous debout alors, peu importe qui vous ĂȘtes. Mettez-vous debout et rendez gloire Ă  Dieu. Louez le Seigneur. Vous ĂȘtes guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus.

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