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PrĂ©dication Le livre de vie de l’agneau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0603 La durĂ©e est de: 1 heure 46 minutes .pdf La traduction MS
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Le livre de vie de l’agneau

1    Bonjour, mes amis. C’était un peu surprenant que je sois ici aujourd’hui. Je ne m’attendais pas Ă  ĂȘtre ici. Je serais dans le Kentucky, mais un trĂšs cher ami Ă  moi, notre frĂšre Lyle McSpaddin, est tombĂ© gravement malade. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
mourant Ă  l’hĂŽpital. Le fils de madame Fergerson aussi, celle qui venait ici, il est mourant Ă  l’hĂŽpital. Et ainsi, je ne suis pas parti, et je suis juste restĂ© Ă  cause d’eux.

2    Et ensuite, M. Matheny de l’Église pentecĂŽtiste de New Albany, rĂ©sidant sur la rue Silver, juste aprĂšs le
 C’est entre
 Je pense que c’est au croisement des rues Oak et Silver. Et il
 J’étais censĂ© prĂȘcher Ă  sa place, ce soir, et je lui ai dit
 Le mercredi dernier, j’ai annulĂ© cela, et je lui ai dit que j’attendrais jusqu’à mon retour d’Indianapolis. Et puis, hier, comme j’entrais en hĂąte Ă  l’hĂŽpital pour voir frĂšre Lyle; eh bien, le
 je l’ai rencontrĂ©. Et il m’a dit: «Eh bien, je vois que vous n’ĂȘtes pas parti.»
    Et je lui ai dit: «Non.»
    Il a dit: «Eh bien, venez tout de mĂȘme prĂȘcher, quand mĂȘme.»

3    Ainsi, si le Seigneur le veut, je pense que j’y serai ce soir pour prĂȘcher Ă  la place de frĂšre Matheny. Et, oui, je lui ai dit, lorsque nous nous Ă©tions rendus lĂ , que je tiendrais un service de guĂ©rison pour lui. Et d’habitude, j’aime jeĂ»ner trois jours environ avant le service de guĂ©rison. Ainsi, je lui ai dit que je prĂȘcherais, et que s’il y a quelqu’un lĂ , nous prierions pour lui, de toute façon, juste une–une ligne ordinaire de guĂ©rison.

4    Maintenant, nous avons encore une semaine, une semaine donc Ă  partir du lundi prochain, avant le dĂ©but des rĂ©unions au Cadle Tabernacle, Ă  Indianapolis. Et nous espĂ©rons que le Seigneur nous bĂ©nira lĂ -bas, avec une trĂšs trĂšs grande rĂ©union. J’attends cette rĂ©union avec l’impatience d’un enfant qui attend la NoĂ«l. Je


5    Vous
 il y a quelque chose en rapport avec le service du Seigneur, de fois on est tellement fatiguĂ© qu’on dirait qu’on ne peut aller plus loin. Et puis, quand on se repose, juste un jour ou deux, quelque chose vous frappe et–et il vous faut juste repartir. C’est
 Ainsi, aujourd’hui nous sommes ici dans un but; celui de servir le Seigneur.

6    Et juste avant de prier et de faire lire la Parole, j’aimerais m’excuser publiquement auprĂšs de frĂšre Neville. Je
 Hier, ayant annulĂ© mon voyage pour le Kentucky, je suis restĂ© expressĂ©ment Ă  la maison, pour prĂȘcher Ă  sa place Ă  la radio. Samedi prochain, Dieu voulant, et si frĂšre Neville le veut, j’aimerais prĂȘcher Ă  la place de frĂšre Neville Ă  l’émission radiodiffusĂ©e du matin, samedi prochain


7    Ainsi donc, il a Ă©tĂ© si bienveillant en me pardonnant, sans problĂšme. Il a dit
 Je pense que j’ai abusĂ© de sa bienveillance; et il est un de ces types qui peuvent
 Je peux en retour lui faire ce compliment [FrĂšre Branham rit–N.D.É.], en disant: «C’est quelqu’un d’optimiste.» Ce qui m’a bouleversĂ©, c’était le fait que trĂšs tĂŽt ce matin, j’ai reçu un coup de fil m’invitant Ă  me rendre chez frĂšre Lyle et chez les autres, Ă  New Albany. Et je
 Il Ă©tait presque neuf heures moins dix minutes, et j’ai dit: «Oh! dans dix minutes, je suis censĂ© ĂȘtre Ă  l’émission radiodiffusĂ©e.» Et pendant que moi, je suis ici Ă  Jeffersonville, lui est lĂ -bas en train de m’attendre. Ainsi, je


8    FrĂšre Woods lui a tĂ©lĂ©phonĂ© hier, et je me suis dit que je demanderais Ă  frĂšre Woods de prĂ©senter d’abord des excuses pour moi, vous savez. Il m’a donc infligĂ© une peine pour cela, en m’amenant Ă  prĂȘcher ce matin, Ă  venir ici. Nous voici donc ici. Et ainsi nous sommes


9    Nous espĂ©rons que–que Dieu va–sera dans nos rĂ©unions. Je n’ai rien de prĂ©mĂ©ditĂ©; je ne sais mĂȘme pas par oĂč commencer dans les Écritures; j’ai simplement pris ma Bible, il y a quelques instants, et je suis venu en toute hĂąte. Je devais prendre ma Bible Collins parce qu’Elle a des caractĂšres un peu plus grands.

10    Oh! la la! J’ai dĂ©passĂ© quarante ans, vous savez. Ainsi, lorsque vous atteignez l’ñge de quarante ans, tout ce qui est prĂšs de vous, vous ne le voyez plus comme autrefois, vous savez. Combien savent que cela est vrai? Oui. Eh oui.

11    Il n’y a pas longtemps, je me disais: «Dites donc, j’ai quelque chose qui cloche, je ne saurais porter une paire de lunettes vertes ou brunes.» Je ne l’ai jamais fait; ça m’écƓure. Ainsi j’ai dit: «Il y a quelque chose qui cloche.» J’ai appelĂ© le Dr. Adair au tĂ©lĂ©phone et je lui ai demandĂ©: «Doc., quelle couleur
 Pouvez-vous examiner mes yeux pour me dire la couleur des lunettes qu’il me faut?»

12    Il m’a rĂ©pondu: «Moi, je pourrais bien vous dire ce qu’il y a.» Il dit: «Je vous le dirai. Je vous enverrai simplement Ă  Louisville auprĂšs d’un spĂ©cialiste en la matiĂšre qui reste lĂ .

13    Â«Eh bien, lui ai-je dit, je n’ai pas besoin d’un examen des yeux.» J’ai dit: «J’ai de bons yeux. Je peux me tenir debout et voir un cheveu qui est sur le plancher.»

14    Il m’a dit: «Mais, il vaudra mieux qu’Il vous fasse un examen, de toutes les façons; il vous dira alors quelle couleur qu’il vous faut.»

15    Ainsi donc, je m’y suis rendu. Et, j’ai fini par dĂ©couvrir que c’était un frĂšre chrĂ©tien; il aimerait retourner en Afrique avec moi pour faire quelques opĂ©rations. Il a dit: «Eh bien, ces indigĂšnes sont trĂšs drĂŽles, voyez.» Il a dit: «Ils ne veulent pas du tout qu’on leur fasse des incisions avec un bistouri. Toutefois, ils vous aiment. Et j’aimerais consacrer six mois de service bĂ©nĂ©vole en faveur des indigĂšnes, en enlevant les cataractes et les choses du mĂȘme genre.» Et il m’a dit: «Lorsque vous irez lĂ , dit-il, j’aimerais consacrer six mois de ma vie au service du Seigneur.»
    Je lui ai demandĂ©: «Doc., croyez-vous Ă  la guĂ©rison divine?» Il a rĂ©pondu: «Chaque parole en rapport avec cela.»

16    Et il m’a donnĂ© un tĂ©moignage sur l’époque oĂč
 Il Ă©tait un spĂ©cialiste de la gorge et des yeux. Il a dit qu’on lui avait tĂ©lĂ©phonĂ©. Un petit enfant avait avalĂ© une espĂšce de sifflet, et cela avait calĂ© dans sa gorge. Il a dit: «Je me suis rendu lĂ , et le petit enfant Ă©tait vraiment Ă  l’article de la mort. On l’a vite acheminĂ© Ă  l’hĂŽpital. On n’y pouvait rien.» Il a dit: «Je ne savais que faire. Ainsi, a-t-il dit, je voulais juste
 je suis sorti de la salle et j’ai dit: "Cher PĂšre cĂ©leste, aide-moi Ă  savoir, d"une maniĂšre ou d’une autre, que faire pour ce pauvre enfant. Il est mourant. Et je n’ai rien par ici pour Ă©jecter cela, et je ne sais que faire.’» Et il a dit: «Et le petit enfant a toussĂ©: [FrĂšre Branham esquisse une quinte de toux–N.D.É.] "Ah!" Et le sifflet sortit et tomba sur le plancher. Ainsi, dit-il, comment pourrais-je refuser de croire?» La priĂšre change les choses. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient] C’est vrai. Ainsi, il me racontait cela; nous nous sommes assis lĂ  et nous avons parlĂ© pendant un bon bout de temps.

17    Et il avait une petite chambre noire, il a fait venir cette petite chose-lĂ  et j’ai vu une petite lumiĂšre rouge. Il a dit: «Pouvez-vous lire cela?»

18    J’ai vu que ça indiquait vingt-vingt. J’ai dit: «Oui, monsieur.» Je pouvais lire cela, dans l’un ou dans l’autre sens, c’était vingt-vingt. Ensuite, il a rĂ©glĂ© cela Ă  quinze-quinze, et je pouvais lire cela. Puis dix-dix, je pouvais lire cela.

19    Il a dit: «Eh bien, vos yeux n’ont pas tellement de problĂšme.» Ensuite, il a placĂ© une petite lunette d’approche lĂ , avec un
 Ensuite, il a dit: «Lisez-moi ça.» Et j’ai bien remarquĂ© cela, je pouvais lire cela parfaitement. Il a continuĂ© Ă  approcher de plus en plus. J’ai commencĂ© Ă  ralentir ma lecture. Lorsqu’il a atteint Ă  peu prĂšs «cette» distance; je n’y arrivais plus. Il a dit: «Je vais vous le dire, avant mĂȘme de vous poser une question. Vous avez dĂ©passĂ© l’ñge de quarante ans.»
    J’ai dit: «Ouais. C’est vrai.» J’ai dit: «J’ai quarante-cinq ans.»

20    Et il a dit–il a dit: «Eh bien, quand un homme dĂ©passe l’ñge de quarante ans » Il a dit: «Je ne vois pas comment vous avez pu vous en sortir jusqu’à prĂ©sent.» Il a dit: «C’est juste comme vos cheveux grisonnent, votre peau se ride; les poils poussent dans vos oreilles et que sais-je encore.» M. Egan peut vous le dire en tant que coiffeur. «Et lorsque vous dĂ©passez l’ñge de quarante ans, a-t-il dit, vos globes oculaires deviennent plats et ne se dilatent plus.» Il a dit: «Maintenant, je vais vous dire comment vous y prendre. Eh bien, maintenant, rĂ©trĂ©cissez vraiment vos yeux, regardez en fronçant les sourcils, et lisez cela.»

21    Eh bien, frĂšre, je pouvais lire cela, en fronçant les sourcils, si c’était rapprochĂ© de moi jusqu’à ce point. J’ai mis mes mains comme ceci, comme pour former une petite lunette d’approche, qui permette de lire cela. «Vos yeux n’ont aucune anomalie. C’est juste naturel; Ă  quarante ans, on est obligĂ© de porter des lunettes pour lire.»

22    Et ainsi, il voulait m’en faire une paire. Et, eh bien, il l’a effectivement faite. Mais je–je ne l’ai jamais apprĂ©ciĂ©e, vous voyez. Et je–je n’y pense jamais, et je lis quelquefois. Et
 mais, je me suis simplement procurĂ© une Bible Collins, qui a des caractĂšres un–un peu plus grands. Et j’ai pensĂ©: «Eh bien, je ne m’habituerai tout simplement pas Ă  les porter.» Voyez? Et on ne–on ne regarde pas
 Si je devais regarder au loin, comme «ceci», je ne verrais rien. Mais en baissant les yeux de prĂšs, alors ça devient clair pour vous.

23    Il m’a dit: «Maintenant, vous commencez Ă  lire comme «ceci», a-t-il dit, bien vite, vous savez, vous continuerez Ă  Ă©loigner votre main. «À cette distance-là», votre bras ne sera pas assez long, pour que vous l’étendiez jusque-lĂ . Voilà–VoilĂ  donc ce qu’il en est.»
    Ainsi donc, maintenant, que le–le Seigneur vous bĂ©nisse.

24    Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose, ce matin, avant que nous n’abordions la leçon de l’école du dimanche. Qu’est-ce que–qu’est-ce que la valeur? Je suis en train de mĂ©diter lĂ -dessus. Si je n’étais pas enrouĂ© ce matin, je prĂȘcherais sur ce sujet. Mais, j’ai mal Ă  la gorge, et j’aurai bientĂŽt cette rĂ©union, ici Ă  New Albany, ce soir. Et puis, j’ai aussi le
 Les campagnes vont bientĂŽt commencer. Ce matin, j’aimerais simplement apporter pendant un moment, un enseignement tirĂ© d’un passage de l’Écriture. Mais, qu’est-ce que c’est la valeur?

25    Ma mĂšre, je ne pense pas qu’elle soit ici. Je ne la vois nulle part. Est-elle lĂ ? Oui, maman, tu deviens petite. Ainsi, je lui ai posĂ© la question hier. Je lui ai posĂ© une question sur ce sujet comme j’étudie cela. Vous arrive-t-il d’avoir une chose Ă  l’esprit et de vous mettre aussitĂŽt Ă  l’étudier? FrĂšre Ledford, cela vous est arrivĂ© maintes fois, et vous vous mettez immĂ©diatement Ă  Ă©tudier cela.

26    Qu’est-ce que c’est la valeur? Et j’ai commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir. J’ai dit: «Vous savez, si j’avais cent millions de dollars empilĂ©s lĂ  et que j’aie un petit bouton ici, sur lequel je peux appuyer et perdre mes cent millions de dollars, mais commencer Ă  parler avec mon vieux pĂšre qui est dĂ©jĂ  parti, pour une heure, comme un ĂȘtre mortel une fois de plus. Que ferais-je?» Sans hĂ©sitation, j’appuierais sur ce bouton. Je donnerais cent millions de dollars, ce matin, pour faire asseoir mon pĂšre dans cette chaise pendant que j’enseigne cette leçon. Ainsi que vaut l’argent? Une Ăąme ne vaut-elle pas plus que l’argent? Voyez-vous?

27    Maintenant, maman, tu te rappelles lorsque j’avais cette vieille petite Ford, modĂšle-T, une vieille petite voiture, modĂšle 1926? Comme je l’astiquais! Je n’étais qu’un gosse d’environ seize ans, dix-sept ans. Et j’étais un pĂ©cheur en ce temps-lĂ . Et parfois
 Je travaillais pour M. Ginther Ă  l’époque. Et je
 AprĂšs l’aprĂšs-midi du dimanche
 Dimanche matin, je me mettais en dessous pour astiquer toutes les petites piĂšces et autres, du compresseur Ă  air et je faisais un nettoyage complet. Dimanche aprĂšs-midi, j’astiquais cette vieille petite Ford, au point que la peinture semblait presque partir. Qu’en serait-il, ce matin, si j’essayais de retrouver une seule piĂšce de cette Ford? Qu’en serait-il si j’essayais de retrouver l’une de ces petites piĂšces qui s’étaient dĂ©tachĂ©es de ce compresseur Ă  air? Au mĂȘme moment oĂč j’astiquais ma Ford, j’aurais pu ĂȘtre en train de gagner des Ăąmes. Je me demande oĂč est la valeur.

28    Le dimanche matin, je travaillais lĂ -bas, jusqu’au moment oĂč il me libĂ©rait. J’apprĂ©ciais cela, parce que j’étais endettĂ©. Et je
 Mais que–qu’en ai-je tirĂ©? Qu’est-ce que cela a gagnĂ©?

29    FrĂšre Ledford, qu’en serait-il si quelqu’un venait vers vous et vers moi, vers frĂšre Neville, ce matin, nous tous ici prĂ©sents, nous trois plutĂŽt, et disait: «Pasteurs, je vais donner Ă  chacun de vous un million de dollars.» Quelqu’un de riche
 qui pourrait le faire.

30    Et j’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Ledford, FrĂšre Neville, je vais vous dire ce que nous allons faire. Allons chercher tous les pauvres que nous pouvons trouver. Rendons chaque petit foyer heureux, en procurant des vĂȘtements aux petits enfants, en remboursant l’emprunt logement, ou en achetant ce petit endroit. Ainsi, nous ne le manquerions point. Un million de dollars chacun; eh bien, les intĂ©rĂȘts qui en proviendront, nous en prendrons soin autant que possible; on investirait cela dans quelque chose de rentable ou dans une autre affaire. Et que ferions-nous ensuite? Ce serait formidable, que
 et on ne le dirait Ă  personne. Nos cƓurs seraient satisfaits.»

31    Mais, maintenant, dans cent ans Ă  partir d’aujourd’hui, frĂšres, il faudrait un miracle de Dieu, si nous restons encore en vie, d’ici cent ans; vous le savez bien. Eh bien, nous serions dans l’ÉternitĂ©. À quoi servirait ce million de dollars, ou toute la nourriture qu’on donnerait aux pauvres et les autres choses que nous aurions faites. Voyez-vous? Cela ne vaudrait pas grand-chose. Si j’avais un milliard, ce matin, quel bien cela nous ferait-il aprĂšs que nous serons partis?

32    Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Nous n’avons pas cet argent-lĂ . Vous ĂȘtes un homme pauvre; nous le sommes tous. C’est vrai. En tant que ministres, nous vivons des aumĂŽnes des gens. Mais, frĂšre, en Afrique, un seul petit garçon noir de cette taille, ou une prostituĂ©e de rue de Louisville, une seule Ăąme de sauvĂ©e, dans l’ÉternitĂ©, lorsque cette Ă©toile brillera de l’autre cĂŽtĂ©, notre nom y sera enveloppĂ©. VoilĂ  votre valeur. Il ne s’agit pas de la quantitĂ© de biens que vous possĂ©dez, de ce que vous dĂ©sirez. Il s’agit de ce que vous pouvez faire pour contribuer au salut des Ăąmes pour Christ JĂ©sus. Notre argent disparaĂźtra.

33    Je faisais reluire cette vieille petite Ford. Et ce matin, il y a lĂ  dans le garage une Cadillac qu’on m’a donnĂ©e. Mais l’un de ces jours, cette Cadillac deviendra ce qu’est devenue la Ford. Elle ne sera plus lĂ . Mais Dieu sera toujours le mĂȘme. Mais si je parviens Ă  sauver une Ăąme pour Christ, frĂšre, tant qu’il y aura une ÉternitĂ©, la gloire de Dieu reposera sur cette Ăąme.

34    Qu’est-ce que donc la valeur, de toute façon? À quoi cela vous profitera-t-il au moment oĂč il y aura la lutte dans votre gorge, et que le mĂ©decin verra le battement de votre cƓur Ă  partir de la manche de votre chemise? À quoi servent tout l’argent et toute la popularitĂ©? Que les gens vous tapotent sur le dos ou que vous deveniez une grande personne, Ă  quoi cela vous avance-t-il? À rien du tout. Cela disparaĂźt, et ça reste ici sur terre.

35    Mais pour une Ăąme sauvĂ©e, vous verrez votre nom rattachĂ© Ă  cela, tant que l’étoile du matin scintillera dans le ciel. Sauvons donc les Ăąmes, mes frĂšres. Chacun, vous les mĂ©nagĂšres, vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre prĂ©dicateur; faites quelque chose pour la gloire de Dieu. Rappelez-vous, les choses Ă©ternelles, c’est ce qui dure Ă  toujours, et, c’est sauver les Ăąmes. Que cela soit la premiĂšre chose, dans tout votre travail, et la premiĂšre de toutes vos idĂ©es et de tous vos motifs.

36    Hier, je me tenais prĂšs de ma mĂšre, tenant sa main, j’avais mon bras autour d’elle, et son menton tremblait.

37    Et son fils Ă©tait lĂ , mourant; elle a dit: «Billy, je–j’ai brĂ»lĂ© et brĂ»lĂ© d’envie de te voir revenir au Tabernacle.»

38    Je lui ai dit: «SƓur Fergesson, je–j’aurais bien voulu revenir.» Elle a dit
 J’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez, sƓur. LĂ  oĂč j’aurais pu avoir peut-ĂȘtre cinquante Ăąmes de sauvĂ©es en une annĂ©e au tabernacle (ce qui serait une bonne moisson pour une annĂ©e), je peux gagner cent mille Ăąmes au salut dans un autre pays. Voyez-vous?»

39    Lorsque j’entrerai dans la Gloire, je n’aimerais pas
 Dieu m’a sauvĂ©. Il m’a dĂ©jĂ  sauvĂ©. C’est rĂ©glĂ©. Mais en fait, lorsque j’arriverai lĂ , j’aimerais regarder partout et voir les Ă©toiles briller. Amen. J’aimerais voir quelque chose qui fait quelque chose.

40    Si je–si j’étais mort et que j’eus Ă©tĂ© un grand personnage, un prĂ©sident comme Lincoln, ou quelqu’un de ce rang, on me bĂątirait un grand mĂ©morial; mais un jour, cela n’existerait plus. Mais [pour] une Ăąme de sauvĂ©e, dans la gloire, votre nom sera rattachĂ© Ă  cela tant qu’il y aura une ÉternitĂ©.
    Eh bien, prions maintenant.

41    Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons en toute humilitĂ© auprĂšs de Toi, ce matin. Ô Dieu, je suis heureux d’ĂȘtre conscient depuis environ vingt-cinq ans, que–que le bonheur ne consiste pas dans les biens de ce monde. Le bonheur consiste dans les choses Ă©ternelles. C’est ce qui nous rend heureux, dans nos Ăąmes.

42    Et, combien je Te rends grĂąces, ce matin; combien je Te suis reconnaissant pour Ton salut et Ta grĂące, qui m’ont permis, Seigneur, de voir prĂšs d’un million d’ñmes agenouillĂ©es Ă  l’autel. Ô Dieu, un glorieux jour, lorsque j’aurai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, j’espĂšre les voir tous lĂ , brillant comme les Ă©toiles. Chacun de mes frĂšres et chacune de mes sƓurs qui sont ici ce matin sent la mĂȘme chose. Ils ont leur part dans cela, Seigneur, par leurs priĂšres et leurs supplications, en s’attachant Ă  Dieu; en priant, en parlant aux autres, et en exaltant les choses de Dieu.

43    Et nous espĂ©rons aujourd’hui, ĂŽ Dieu, que s’il y a quelqu’un, ici prĂ©sent, qui n’est pas tout Ă  fait Ă  sa place, ou qui n’a pas encore acceptĂ© Christ comme il le devrait – que ceci soit le jour oĂč son unique et Ă©ternelle dĂ©cision sera prise, pour Te servir. Accorde-le, PĂšre.

44    Puisse chaque chrĂ©tien, ici prĂ©sent, puisse leur cƓur brĂ»ler au-dedans d’eux pour aller quelque part, le long des haies et dans les chemins, faire entrer les Ăąmes perdues, peu importe combien cela est infime, ils peuvent faire entrer une Ăąme qui pourrait faire entrer un million par la suite. Nous ne savons pas ce que nous faisons. Parfois ces petites mĂšres se posent des questions, Seigneur, mais elles ne sont pas du tout conscientes de ce dont elles parlent, lorsqu’elles s’adressent Ă  un jeune, ou Ă  un vieux, ou lorsqu’elles leur parlent de quelque chose concernant leur Ăąme. Accorde-le, Seigneur.

45    Maintenant, entre dans la Parole, Seigneur; Tu es dans la Parole. Et donne-nous la foi pour faire vivre la Parole et pour La mettre en action aujourd’hui, dans nos vies, dans nos ĂȘtres. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

46    Je ne sais pas trĂšs bien si c’était Dwight Moody; je crois que c’était lui, le cordonnier de Boston qui, un jour
 Une petite femme, dans les premiers jours des mĂ©thodistes, voulait faire quelque chose pour le Seigneur. Ainsi, elle travaillait comme lavandiĂšre et faisait des Ă©conomies pour rĂ©unir le montant d’un dollar et demi, je crois, afin d’inviter un vieux prĂ©dicateur Ă  venir prĂȘcher pour elle. Et elle a louĂ© une Ă©curie de chevaux de louage, Ă  25 cents ou Ă  peu prĂšs cela, pour cette soirĂ©e-lĂ . Elle a nettoyĂ© l’écurie et elle y a placĂ©, en guise d’autel, le petit–le petit banc qui lui servait de planche Ă  laver.

47    Et, c’est juste pour vous montrer Ă  vous, mĂ©nagĂšres, maintenant, combien c’est simple. Voyez-vous? Vous direz: «Oh, FrĂšre Branham, si je pouvais prĂȘcher!» Ce n’est pas ce qu’il vous faut faire. Simplement vous
 Vous ĂȘtes un tĂ©moignage. Vous ĂȘtes une influence; votre vie.

48    Et elle avait pris des tracts et est allĂ©e au coin de la rue faire de la publicitĂ© pour la rĂ©union en distribuant ces tracts. Chaque fois que quelqu’un en recevait, il jetait cela par terre. «EspĂšce de saint exaltĂ©! EspĂšce de fanatique!» Et il continuait son chemin. Voyez-vous?

49    Un petit garçon, portant un pantalon en lambeaux passa par-lĂ , les bretelles de son pĂšre Ă©taient suspendues Ă  ses Ă©paules; et les cheveux lui tombaient sur le visage.
    Il lui dit: «Madame, que distribuez-vous?»
    Elle rĂ©pondit: «Un tract, mon fils.» Elle le lui tendit, comme cela.
    Il regarda cela et dit: «Je ne sais pas lire.»
    Elle lui dit: «Eh bien, ça annonce une rĂ©union pour ce soir, ici.»
    Â«Oh, dit-il, c’est vrai? Est-ce que ça vous gĂȘnerait si je viens?»
    Elle lui dit: «Tu veux venir? Il faut que tu viennes, chĂ©ri, si c’est possible.»
    Â«Ă‡a va, je viendrai.»

50    Ce soir-lĂ , aprĂšs tous les efforts qu’elle avait fournis, elle Ă©tait fatiguĂ©e. Le vieux prĂ©dicateur fidĂšle vint, passa Ă  la chaire et pria. Ils chantĂšrent un cantique, lui et la femme; et elle s’assit lĂ , en tant que son auditoire.

51    Quelques instants aprĂšs, ce petit enfant dĂ©guenillĂ© se prĂ©senta lĂ  Ă  la porte, chancelant, les cheveux lui tombant sur le visage. Savez-vous qui c’était? Dwight Moody. Ce soir-lĂ , il s’agenouilla Ă  l’autel; il a envoyĂ© un million d’ñmes Ă  Dieu. Voyez-vous? Vous ne savez pas ce que vous ĂȘtes en train de faire.
Dites un petit mot pour JĂ©sus
TĂ©moignez, chantez, ou priez,
Et comme du pain sur l’eau
Cela retournera un jour vers vous.

52    C’est vrai. TrĂšs bien. Souvenez-vous-en donc, ne soyez pas nĂ©gligents, ne soyez pas nĂ©gligents; gagnez quelques Ăąmes! Quoi que vous fassiez, gagnez des Ăąmes. Je–je suis heureux de voir les nĂŽtres ici, ce matin; aucun d’eux ne vit dans la pauvretĂ©, autant que je sache; tous portent de bons vĂȘtements, et vous ĂȘtes propres; des gens qui, Ă  les voir, sont intelligents. Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu de savoir que vous ĂȘtes ainsi.

53    Autrefois, je venais ici, mes amis, pendant la pĂ©riode de la crise, lorsque je prĂȘchais en salopette. Et vous marchiez des miles et des miles pour venir ici, traversant le pays, et vous n’aviez pas suffisamment Ă  manger. Et je le sais. C’est vrai. Je me le rappelle. Dieu nous a bĂ©nis, et nous Lui sommes reconnaissants, voyez?

54    Mais ce matin, voyez combien vous paraissez diffĂ©rents ce matin; j’en suis reconnaissant; mais ne laissez jamais cela vous arrĂȘter. Souvenez-vous d’oĂč cela est venu; du ciel. Et, gagner une Ăąme; cela durera Ă  jamais lĂ -bas. Et peut-ĂȘtre que la majoritĂ© parmi vous a probablement un petit compte bancaire quelque part. Je suis heureux pour cela, et puisse Dieu bĂ©nir cela trĂšs richement. Mais que cela ne vous empĂȘche pas de gagner une Ăąme. C’est vrai. Mettez les Ăąmes en premier.

55    Maintenant, je pensais peut-ĂȘtre à
 J’ai demandĂ© cela Ă  frĂšre Neville. Ou plutĂŽt, vous n’avez pas des leçons de l’école du dimanche, ainsi nous allons simplement enseigner en partant de n’importe quel passage, quelque part dans la Bible. Et ce matin pendant que je venais, avant d’entrer dans la salle, je pensais Ă  l’enseignement sur–sur le livre de l’Apocalypse.

56    Alors je me suis rappelĂ© qu’un programme de radio fait passer une–une sĂ©rie d’émissions sur le livre d’Apocalypse. Charles Fuller, je pense, est en train d’exploiter un–un livre. Et frĂšre Fuller lui-mĂȘme est un «typologue». Et je craignais qu’on ne puisse en quelque sorte connaĂźtre d’interfĂ©rence lĂ -dessus, et vous avez dĂ©jĂ  entendu une partie de cela.

57    Ainsi donc, je me suis dit qu’il nous faudrait prendre le livre des HĂ©breux. C’est un bon
 Combien aiment le livre des HĂ©breux? Oh, c’est un merveilleux
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
prenons le chapitre 10. Je pense que c’est un beau chapitre. Je ne sais pas si nous avons dĂ©jĂ  enseignĂ© lĂ -dessus; mais nous avons probablement enseignĂ© une partie de ce chapitre ici. «Je prends gĂ©nĂ©ralement deux ou trois versets, et ensuite, c’est rĂ©glĂ©, et nous sommes partis dans la Bible.

58    Vous savez, parfois, lorsque je viens en vacances, je dĂ©sire rĂ©ellement et ardemment avoir encore un temps oĂč je pourrais rester au tabernacle, ou quelque part ici pour avoir juste une sĂ©rie d’enseignements, comme nous en avions l’habitude, en partant de la Bible. On prenait par exemple un livre, on parcourait, vraiment de fond en comble les Écritures comme ceci. Cela place et Ă©tablit notre foi. VoilĂ  Ă  quoi servent ces leçons, c’est pour Ă©tablir notre foi.

59    Maintenant, au chapitre 10 des HĂ©breux. Je ne sais pourquoi, assis lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, je suis juste tombĂ© sur ce chapitre. Et nous aimerions lire Ă  partir d’ici, pour une petite leçon, et apporter un enseignement lĂ -dessus. Si nous descendons ici, et que nous dĂ©couvrions que nous y avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© auparavant, alors je vais
 nous passerons Ă  autre chose; ou le Seigneur nous conduira peut-ĂȘtre vers autre chose.

60    Maintenant n’oubliez pas les services de ce soir, ici au tabernacle. Le frĂšre va nous prĂȘcher ce soir. Et si vous avez des amis lĂ  dans les parages de New Albany, nous prĂȘcherons un peu lĂ -bas, chez frĂšre Matheny, ce soir; et puis, le mercredi soir aussi.

61    Et frĂšre Junior Jackson, je l’ai entendu dire «Amen» il y a quelque temps, mais je n’ai pas pu du tout le repĂ©rer. Mais il est dans le bĂątiment. Et son tour, ce sera jeudi soir et–et je crois le dimanche soir aussi. OĂč es-tu, Junior? Je n’arrive pas Ă  te dĂ©nicher. Oh! Ce n’est pas Ă©tonnant; tu es assis derriĂšre ce grand gaillard lĂ  au fond. Ton
 Quel
 Ta rĂ©union, est-ce le vendre-
 le dimanche soir aussi, C’est ça, Junior? [FrĂšre Jackson dit: «C’est ça.»–N.D.É.] Le jeudi et le dimanche [C’est ça]. TrĂšs bien. Et sa rĂ©union, c’est pour ce soir; et il sera lĂ  sur rue «State Street» Ă  New Albany. Au croisement de la rue «State» et
 [«Monroe»] Monroe».

62    FrĂšre Genther, vous remarquez bien que ça fait longtemps que j’ai relevĂ© les compteurs, ou fait des travaux de rĂ©paration. J’ai oubliĂ© toutes les rues. Mais il y a un
 J’aime toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait avec nous Ă  l’époque oĂč
 qui m’a assistĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ .

63    Je le disais Ă  un frĂšre, il y a quelques instants. En ce temps-lĂ , je descendais lĂ , lorsque je relevais les compteurs, et je frappais Ă  la porte. Je relevais le compteur; et je sortais ma Bible et je La lisais un petit moment, avant que la dame vienne Ă  la porte, quelque chose de ce genre. Et je trouvais un vieux petit bĂątiment vide(bien sĂ»r que vous ne pouvez plus en trouver aujourd’hui), une maison que quelqu’un avait abandonnĂ©e. J’entrais lĂ  et j’allais au fond d’un hangar et je m’agenouillais pour prier. Tout est parti de lĂ , c’est ce qui avait Ă©tabli la chose: regarder vers Lui.

64    Maintenant, le Livre des HĂ©breux fait la–la dĂ©marcation entre la loi et la grĂące. Combien savent que nous vivons par la grĂące et non par la loi? Je crois que l’écrivain
 Personne ne le connaĂźt exactement. Mais cela semble plus ĂȘtre Paul, au point que moi, je considĂšre cela comme les Ă©crits de Paul. Et il s’adressait aux HĂ©breux.

65    Maintenant, l’Évangile Ă©tait dĂ©jĂ  allĂ© vers les nations, parce que les Juifs L’avaient rejetĂ©. Et ils ont emmenĂ© l’Évangile chez les nations. Et maintenant, Paul en retour, a adressĂ© une Ă©pĂźtre Ă  ces HĂ©breux, car beaucoup d’entre eux voulaient revenir sous la loi, observer la loi tout en croyant nĂ©anmoins en Christ.

66    Et, vous savez, cela existe encore aujourd’hui. Il y a des gens aujourd’hui qui essaient d’observer la loi de l’Ancien Testament, tout en Ă©tant toujours chrĂ©tien, alors que l’un est trĂšs opposĂ© Ă  l’autre. Si vous accomplissez une partie de la loi, vous ĂȘtes obligĂ© de l’accomplir dans sa totalitĂ©. Vous ĂȘtes donc tenu, dit la Bible, Ă  accomplir toute la loi si vous en accomplissez donc une partie. Et puis, si vous observez la loi, par des sacrifices, le sabbat, les obligations, des repas, les ablutions et que sais-je encore, vous ĂȘtes sous la loi.

67    Mais nous, nous ne sommes pas sous la loi maintenant. Nous sommes sous la grĂące. Et Paul essaie de nous montrer que la loi Ă©tait une ombre. Maintenant, ici au commencement nous voyons cela.
    En effet, la loi qui, possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices qu’on offre perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener l’assistant Ă  la perfection.

68    Oh! la la! Cela ne pourrait-il pas faire l’objet d’un sermon, juste lĂ ? Voyez? Voyez? La loi Ă©tait donc une ombre des biens Ă  venir.

69    Passons ici; juste une minute. Prenez avec moi
 Je crois que c’est Apocalypse chapitre 12. Passons lĂ  juste pour quelque temps pour voir si nous ne pouvons pas prendre ne fĂ»t-ce qu’un petit quelque chose de bien juste lĂ  comme point de dĂ©part, en ayant Ă  l’esprit «l’ombre». Eh bien, lisons–lisons encore, maintenant, suivez avec votre Bible.
    Et un grand signe parut dans le ciel: une femme


70    Que reprĂ©sente la femme dans la Bible? L’Église.
    â€Šune femme enveloppĂ©e du soleil (c’était cela l’habit dont elle s’était revĂȘtue, voyez), la lune sous ses pieds, et une couronne de douze Ă©toiles sur sa tĂȘte.
    Elle Ă©tait enceinte et elle criait, Ă©tant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

71    Remarquez, une femme Ă©tait apparue dans les cieux, selon la–la vision de Jean le rĂ©vĂ©lateur. Et le
 Elle Ă©tait enveloppĂ©e du soleil. Et la lune Ă©tait sous ses pieds. Et elle avait une couronne de douze Ă©toiles.

72    Maintenant qu’est-ce que cela symbolise? Les visions sont des symboles. Maintenant, la femme reprĂ©sente l’église. Et l’église Ă©tait
 La lune Ă©tait sous ses pieds. En d’autres termes, la lune brillait toujours, mais la femme Ă©tait au-dessus d’elle, parce qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte. Elle Ă©tait en travail. Et la lune disparaissait et le soleil brillait. Maintenant, la lune est


73    Ce qui fait briller la lune, c’est le soleil qui brille sur elle. Elle n’est qu’une ombre du soleil. Et par consĂ©quent, le temps de la lune s’était dĂ©jĂ  Ă©coulĂ©, et le soleil Ă©tait en train de se lever. La femme n’était pas enveloppĂ©e de la lune. Elle Ă©tait enveloppĂ©e du soleil; c’était l’église de l’Évangile qui naissait. La vieille Ă©glise orthodoxe

    Maintenant, vous dites: «Eh bien, Ă©tait-ce l’église orthodoxe?» Oui.

74    JĂ©sus Ă©tait premiĂšrement venu chez les Juifs, pas chez les Gentils. Voyez-vous? Il–Il a commissionnĂ© Ses disciples de ne point se rendre chez un Gentil. Il a dit: «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.» Quoi? Il leur a dit lorsqu’Il leur avait donnĂ© la commission, au chapitre 10 de Saint Matthieu, Il leur a dit: «N’allez pas vers les paĂŻens, mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. Et quand vous partirez, prĂȘchez disant que le Royaume des Cieux est proche.» Voyez-vous? N’entrez pas dans les villes des Samaritains ni ailleurs, mais allez premiĂšrement vers les brebis perdues d’IsraĂ«l.»

75    C’est la raison pour laquelle le glorieux soleil brillait autour de la femme. Et elle avait des douleurs d’enfantement, elle Ă©tait en travail, pour donner naissance Ă  cet Enfant.
    Et elle enfanta un fils qui doit paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer.
    â€Šet le dragon (Rome) se tint Ă  cĂŽtĂ© de la femme qui allait enfanter, afin de dĂ©vorer l’enfant aussitĂŽt qu’il naĂźtrait.

76    Et Rome a effectivement persĂ©cutĂ© cet Enfant. Ils ont envoyĂ© tuer tous les enfants, Ă  partir de deux ans jusqu’au-dessus
 ou plutĂŽt, Ă  partir de deux ans jusqu’en bas, afin qu’ils puissent tuer Christ, et L’attraper par lĂ . C’est HĂ©rode qui avait donnĂ© cet ordre.
    â€Šmais l’enfant de cette femme fut enlevĂ© vers Dieu


77    Ă‰tant ressuscitĂ©, «Il fut enlevĂ© vers Dieu et est assis Ă  la droite de Dieu». Maintenant, cela mettrait en piĂšces toute cette doctrine sur «l’enfant mĂąle», n’est-ce pas? Voyez-vous?

78    Mais maintenant, «La loi (HĂ©breux 10 encore), possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation», mais plutĂŽt l’ombre.

79    Eh bien, l’autre soir, je discutais avec une trĂšs brave personne sur la doctrine du Millenium. J’ai dit: «Moi, je crois au Millenium parce qu’il y a beaucoup d’ombres dans l’Ancien Testament qui montrent qu’il y aura un Millenium. Il doit y En avoir un. Beaucoup d’ombres!»
    On m’a demandĂ©: «L’Église passera-t-Elle par la tribulation?»

80    J’ai rĂ©pondu: «Non. L’Église ne peut pas passer par la tribulation, Elle doit s’en aller avant la tribulation. Beaucoup d’ombres!» Écoutez, en effet, NoĂ© au commencement, Noé  «Tout l’Ancien Testament, toute la loi, maintenant, Ă©tait une ombre des biens Ă  venir.»

81    Maintenant avant que la pĂ©riode de tribulation ne survienne, d’abord, Énoch, le
 NoĂ©, NoĂ© Ă©tait le type de ceux qui Ă©taient transportĂ©s, comme la vierge endormie; mais Énoch a Ă©tĂ© enlevĂ© avant que la tribulation ne survienne. «Et Énoch fut enlevĂ© et ne fut pas trouvĂ© parce que Dieu l’avait enlevé», le type du dĂ©part de l’Église. Et NoĂ© l’observait. Lorsqu’il a vu Énoch partir, il a su qu’il Ă©tait temps d’entrer dans l’arche pour y ĂȘtre transportĂ© durant la tribulation.

82    La Bible dit: «Dix vierges sortirent Ă  la rencontre de leur Époux; et cinq d’entre elles Ă©taient sages, cinq Ă©taient folles. Et elles Ă©taient toutes des vierges. Mais cinq Ă©taient sages et avaient de l’Huile dans leurs lampes. Et elles sortirent pour aller Ă  la rencontre de l’Époux. Et l’Époux vint et celles qui avaient de l’Huile entrĂšrent.» Voyez, la translation, le dĂ©part avec l’Époux.

83    Mais celles qui Ă©taient restĂ©es en arriĂšre vinrent et voulurent aussi entrer. Exactement comme les gens qui vinrent frapper Ă  la porte de l’arche: «NoĂ©! Laisse-nous entrer», mais Dieu avait fermĂ© la porte.

84    Et, oh, mes amis, l’un de ces jours, Dieu vous appellera pour la derniĂšre fois. La porte entre la grĂące et le jugement sera alors fermĂ©e. Ne restez pas Ă  l’extĂ©rieur. Entrez maintenant pendant que vous en avez la possibilitĂ©. Ne faites pas attention Ă  ce que dit le monde. Entrez en Christ. «Car ceux qui sont en Christ, Dieu les amĂšnera avec Lui.» Voyez-vous.
    Alors, cette vierge sage Ă©tait partie dans la translation.

85    Et qu’est-ce qui arriva Ă  celles qui vinrent frapper Ă  la porte? Qu’arriva-t-il? La Bible dit: «Elles furent jetĂ©es dans les tĂ©nĂšbres du dehors, lĂ  oĂč il y a des pleurs, des gĂ©missements et des grincements des dents.

86    IsraĂ«l, lorsque la pĂ©riode de tribulation sĂ©vissait en Égypte, rien n’avait frappĂ© l’Égypte
 les IsraĂ©lites, parce qu’ils Ă©taient au lieu pourvu par Dieu, Ă  Goshen. Point de tribulations. Voyez-vous? Les autres passaient par la tribulation, mais pas ceux-ci.

87    Maintenant toutes ces choses Ă©tant des ombres, doivent ĂȘtre des types de quelque chose. Et ensuite, au fur et Ă  mesure que nous voyons la premiĂšre Venue du Seigneur, nous voyons comment les gens ont marchĂ© Ă  l’époque et nous voyons ce que les gens sont devenus: «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.» C’est ce qu’Il en est aujourd’hui. Les hommes marchent selon leurs propres passions impies. C’est devenu une chose
 Excusez-moi ces termes, mes sƓurs. Mais on est arrivĂ© au point oĂč la vĂ©ritable pudeur est devenue presque une chose dĂ©modĂ©e parmi les gens.

88    Hier, Ă  l’HĂŽpital saint Edward, j’ai entendu lĂ  un mĂ©decin tailler en piĂšces une fille. Il a montĂ© les marches jusqu’au degrĂ© oĂč je pouvais lui serrer la main; tout le monde dans l’hĂŽpital l’écoutait, et regardait. Il y avait une fille lĂ -bas qui avait portĂ© cette espĂšce de petits vĂȘtements impies et bizarres, qui ressemblent aux petites culottes.

89    Savez-vous ce que la Bible dit Ă  ce sujet? Il dit: «C’est une abomination aux yeux de Dieu pour une femme de porter le pantalon comme un homme.» C’est vrai.

90    Et voici qu’elle Ă©tait lĂ , march-
 Le mĂ©decin a dit
 Un petit homme infirme
 Je le connais, mais je ne me rappelle pas son nom. Il a dit: «Tu veux me dire que la sƓur t’a laissĂ©e entrer dans cet hĂŽpital comme cela?» Il a ajoutĂ©: «Eh bien, tu dĂ©shonores cet hĂŽpital. Sors d’ici.»
    J’ai dit: «Mon garçon, j’aimerais te serrer la main.» Certainement.

91    Il lui a dit: «Comment es-tu donc entrĂ©e par-devant? N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme, pour entrer ici vĂȘtue de la sorte?»

92    Je me suis dit: «Oh! FrĂšre, c’est en ordre.» J’admire un homme qui a assez de courage pour appeler «juste» ce qui est juste, et «faux» ce qui est faux, sans regarder Ă  la personne. Voyez-vous? Mais pour ce qui est de la pudeur, oh, puis-je


93    Vous me promettez de me pardonner, n’est-ce pas? J’aimerais m’arrĂȘter sur ce point juste une minute. Maintenant, j’aimerais
 peut-ĂȘtre que je vais juste redresser ceci un petit peu, mon trĂšs cher ami. Ne pensez pas que frĂšre Branham essaie d’ĂȘtre rude. Je ne le suis pas. J’essaie simplement de vous dire la vĂ©ritĂ©. Et je sais une chose, c’est que lĂ  dans la Gloire, un jour, si je vois que votre vie est gĂąchĂ©e, et si je sais donc que c’est moi qui en aurai Ă©tĂ© la cause, Ă©tant donnĂ© que je connaissais la VĂ©ritĂ© et que je n’avais pas pu L’annoncer
 Non, j’îterai la chose de mes Ă©paules pour la placer sur les vĂŽtres. Prenez votre dĂ©cision.

94    Nos femmes qui s’habillent de la sorte ont un mauvais esprit. Voyez-vous? Il n’y a qu’une seule chose qui ait jamais agi de la sorte dans les Écritures. C’était le diable qui avait dĂ©shabillĂ© les gens. Écoutez. Maintenant, je ne veux pas dire que vous ĂȘtes immorale; ce n’est pas ce que je veux dire ma chĂšre sƓur. Mais vous suivez la tendance moderne, de telle sorte que vous
 tout simplement. Vous pensez que c’est bien parce que les autres le font, et vous ne vous rendez pas compte que c’est le diable qui fait cela. Certainement, c’est ça. Vous n’ĂȘtes pas normale. Vous ĂȘtes folle. Excusez-moi le terme. Eh bien, c’est vrai. Je veux dire que vous avez un engouement pour la chose tout en Ă©tant loin de Dieu.

95    Oh, le Saint-Esprit de Dieu ne contestera pas toujours avec l’homme. «Ne voulant pas qu’aucun ne pĂ©risse, mais que tous puissent parvenir Ă  la repentance.» Ainsi, que Dieu nous donne le courage, en ce temps oĂč les prĂ©dicateurs
 Voici lĂ  oĂč la chose a commencĂ©: votre pasteur tolĂšre cela Ă  l’estrade. C’est vrai. Vous devriez ĂȘtre excommuniĂ©e. Si j’avais une Ă©glise, et que les femmes agissaient ainsi dans l’église, elles seraient immĂ©diatement rayĂ©es du registre de l’église, eh oui; sur-le-champ, jusqu’à ce que vous redressiez la chose, et repartiez du bon pied. Dieu les tient pour responsables. Mais, aujourd’hui


96    Je suis allĂ© Ă  saint Joseph. J’effectue constamment des visites dans ces hĂŽpitaux, pour des cas d’urgence. Je suis sorti pour aller voir un petit enfant qui se mourait du cancer
 ou d’un problĂšme de reins; on lui avait ĂŽtĂ© un rein, juste un enfant de deux ou trois jours. Et combien le pauvre petit
 Et j’ai remarquĂ© que lĂ  dans cet hĂŽpital des catholiques, les gens Ă©taient trĂšs gentils et trĂšs gĂ©nĂ©reux.

97    Je suis allĂ© Ă  un hĂŽpital des protestants. Il y avait lĂ  une dame qui Ă©tait mourante et je m’étais avancĂ© pour lui imposer les mains. L’aumĂŽnier se tenait lĂ  et a dit
 Et je lui ai fait comprendre que j’étais de la mĂȘme dĂ©nomination que lui. Il a dit: «Euh! Niet! Ne–ne–ne le faites pas! Ne le faites pas. Ne lui imposez pas la main.»
    Je lui ai dit: «C’est la Bible qui le dit.»

98    Â«Ah! Sortez!» Il a dit: «Cette affaire ne sert Ă  rien. Non, nous ne voulons pas que vous imposiez les mains Ă  un malade ici.» Voyez-vous ce que c’est?

99    Et voilĂ  pourquoi l’Église catholique est en train de les engloutir par milliers. C’est vrai. C’est parce que les protestants ne sont pas allĂ©s assez en profondeur en Dieu pour acquĂ©rir une expĂ©rience qui leur permette de savoir ce que c’est que le vĂ©ritable salut Ă  l’ancienne mode et sincĂšre, la Puissance de Dieu. Vous avez une classe mĂ©diocre. Et vous avez une classe remplie attendant la Venue du Seigneur. Amen. VoilĂ .

100    Remarquez: «La loi qui, possĂšde une ombre » Toutes ces choses que nous voyons maintenant sont une ombre; c’était des ombres, et maintenant elles deviennent rĂ©elles. Juste comme un arbre qui grandit, puis il devient une branche; puis ensuite, il devient une semence, pour produire la mĂȘme espĂšce de semence qui Ă©tait descendue en terre. Toutes ces choses viennent de la GenĂšse. Et, aujourd’hui, maintenant


101    Â«Mais ces adorateurs, qui venaient sous l’ombre, ne pouvaient jamais ĂȘtre amenĂ©s Ă  la perfection.» Attardons-nous lĂ  sur ce mot.
    â€Šqu’ils offraient perpĂ©tuellement chaque annĂ©e amener l’assistant Ă  la perfection.

102    Maintenant j’aimerais que vous
 N’avez-vous pas souvent entendu les gens dire: «Oh, nul n’est parfait»? C’est vrai; vous ne pouvez pas ĂȘtre parfait aux yeux de votre prochain.

103    Pourtant vous devez ĂȘtre parfaits, sinon vous n’irez jamais au Ciel. C’est vrai. La Bible dit, JĂ©sus disait dans Matthieu, dans les bĂ©atitudes, Il a dit: «Soyez donc parfaits comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Vous devez donc ĂȘtre tout aussi parfait que Dieu, sinon vous ĂȘtes perdu. Comment allez-vous donc y arriver? Voyez-vous?

104    Eh bien, une petite faute et vous ĂȘtes perdu; un petit rien et c’en est fini de vous; en effet, rien ne peut entrer dans ces lieux-lĂ , si ce n’est la «perfection». Dieu Y avait placĂ© Satan Ă  un certain moment comme un ange, qui Ă©tait le fils de l’aurore, et ce dernier prit les bonnes choses de Dieu et les pervertit en mal. Dieu est sĂ»r que rien n’entrera LĂ  qui puisse faire que cela se rĂ©pĂšte. Voyez-vous?

105    Maintenant, vous devez ĂȘtre parfaits. JĂ©sus a dit: «Soyez donc parfaits comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Bon, comment allez-vous l’ĂȘtre alors que vous pĂ©chez continuellement, alors que vous faites continuellement le mal? Maintenant, ceci va dĂ©sĂ©quilibrer un peu les lĂ©galistes, mais remarquez bien. Ce n’est pas ce que vous, vous faites, c’est ce que Dieu a fait. Ce n’est pas ce que vous, vous faites, c’est ce que Lui a fait. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas ĂȘtre parfait, vous ne pouvez l’ĂȘtre, par vous-mĂȘme. Mais, en Christ, vous ĂȘtes parfait. Vous ne comptez pas sur vos propres bonnes Ɠuvres, ni sur votre propre Ă©glise, celle dont vous ĂȘtes membre, mais vous comptez sur le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus. VoilĂ ! C’est cela qui vous rend parfait. VoilĂ  l’ancre de votre foi.

106    Et puis, c’est pareil pour la guĂ©rison divine. Je ne me fie pas Ă  ce que je sens. Si je le faisais, je serais au lit ce matin. Mais je compte sur l’Ɠuvre que Lui a accomplie. Il l’a dit; Il l’a promis; je crois cela. Voyez-vous? C’est cela. «Soyez donc parfaits.»

107    Maintenant, oh! puissions-nous juste nous pencher un peu d’un cĂŽtĂ©; quelque chose a traversĂ© mon esprit. Permettez-moi vous de demander quelque chose. Nous vivons au jour du jugement maintenant, pas le grand Jugement, mais l’appel Ă  sortir adressĂ© Ă  l’Église. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.É.] Nous vivons aux jours de la sĂ©grĂ©gation. Il y a un–un incident dĂ©plorable, une sĂ©grĂ©gation raciale qui essaie de se produire dans le pays. C’est insensĂ©. Mais il y a un vĂ©ritable temps de sĂ©grĂ©gation, la sĂ©paration de ce qui est juste d’avec le faux. Dieu sĂ©pare Son peuple, Il l’appelle Ă  sortir. Savez-vous que le mot mĂȘme «église» signifie «ceux qui ont Ă©tĂ© mis Ă  part, appelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s»? Amen. «Sortez du milieu d’eux», dit la Bible, «ne participez point Ă  leur pĂ©chĂ© ni Ă  leur souillure. Et Je vous accueillerai. Et vous serez pour Moi des fils et des filles, et Je serai votre Dieu. Sortez!» C’est un temps de sĂ©paration. «D’autant plus que vous voyez s’approcher ce jour.»

108    L’église qui, autrefois, essayait de marcher, est devenue une dĂ©nomination, et maintenant elle est devenue une trĂšs grande conglomĂ©ration oĂč l’on vit comme le monde. Voyez-vous, exactement ce que la Bible dit qu’ils ont fait dans l’Ancien Testament, c’est ce que beaucoup d’entre eux ont fait. Dieu les avait appelĂ©s Ă  sortir, Il leur avait montrĂ© des miracles et des prodiges, et toute cette gĂ©nĂ©ration pĂ©rit dans le dĂ©sert, aprĂšs qu’ils eurent vu des miracles, aprĂšs que Dieu eut accompli des miracles pour eux, et aprĂšs qu’ils eurent vu la gloire de Dieu. Mais, dans leurs cƓurs, ils Ă©taient incrĂ©dules, ils murmuraient contre Dieu, des plaintifs. Dieu a simplement dit: «SĂ©pare-toi d’eux MoĂŻse.» Et Il a commencĂ© une nouvelle gĂ©nĂ©ration qu’Il fera entrer dans la terre promise.

109    Remarquez bien. Combien sont des chrĂ©tiens ici, ce matin? Veuillez lever la main, levez juste la main: «Je suis chrĂ©tien.» Dieu soit louĂ© que vous soyez chrĂ©tien. Comment ĂȘtes-vous devenus chrĂ©tiens? Parce que vous avez dit: «Je–je veux devenir un chrĂ©tien»? Parce que vous avez cherchĂ© Dieu avec larmes? C’est parce que Dieu, par grĂące, vous a appelĂ©. [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.É.] C’est vrai. Ce n’est pas parce que vous, vous L’avez cherchĂ©; c’est parce que Lui vous a cherchĂ©.

110    Maintenant, si vous remarquez bien, du cĂŽtĂ© des baptistes, ou des presbytĂ©riens, ou du cĂŽtĂ© de la croyance des arminiens, ils se relĂąchent tous. Ils disent: «Eh bien, si Dieu m’a appelĂ© (allĂ©luia!) alors, je suis bien en ordre. Je ferai tout ce que je veux.» Cela montre que vous n’avez pas la chose et que vous n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ©. C’est vrai. Si Dieu vous a appelĂ©, vous L’aimerez d’un tel amour divin que les choses du monde seront mortes pour vous. C’est vrai.

111    Le jeune homme qui est assis lĂ  derriĂšre faisant les enregistrements maintenant, m’a posĂ© la question lorsque j’entrais; c’est
 un de mes frĂšres, M. Mercier. Et il enregistre les Messages dans les rĂ©unions, avec son partenaire; Leo et–et Gene qui sont lĂ  derriĂšre. Lorsque j’entrais ce matin, Leo m’a posĂ© la question, disant: «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui vient premiĂšrement; est-ce la foi qui produit l’amour ou plutĂŽt, l’amour qui produit la foi?»

112    Je lui ai rĂ©pondu: «L’amour produit la foi. Ce n’est pas que la foi produise l’amour. Vous devez premiĂšrement aimer avant que vous ne puissiez avoir la foi.»

113    Ainsi, si vous dites que vous avez la foi et que vous n’aimiez pas Dieu d’un amour divin, votre foi est vaine. Voyez-vous? Vous devez aimer Dieu. Par consĂ©quent, vous pourriez vous joindre Ă  toutes les Ă©glises du pays, faire tout ce que vous voulez, faire toutes les confessions que vous voulez, mais si dans votre cƓur, vous n’éprouvez pas pour Dieu un vĂ©ritable amour authentique, venant du Saint-Esprit par la nouvelle naissance, votre foi est vaine. Peu importe combien vous confessez que vous croyez en Dieu, cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Il faut que ça soit une naissance dans le cƓur de l’homme, alors vous avez la Vie Ă©ternelle, vous ne pouvez jamais ĂȘtre sĂ©parĂ© de Dieu.

114    Maintenant, si nous avions le temps, comme beaucoup d’entre vous n’ont pas de Bibles; mais allons dans ce Livre d’Apocalypse. Écoutez maintenant. MĂ©ditez bien la question, et ouvrez votre cƓur. J’aimerais dire quelque chose ici maintenant. Je veux que vous Ă©coutiez attentivement, pendant que le Saint-Esprit est lĂ .

115    La Bible dit, dans Apocalypse, que l’antichrist viendrait dans le dernier jour et qu’il serait trĂšs rude. Et dans Saint Matthieu aussi, au chapitre 24, JĂ©sus lorsqu’il parlait, a dit: «Quand l’antichrist viendrait, il–il serait si proche, si semblable Ă  la vĂ©ritable Ɠuvre de Dieu qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Élus, s’il Ă©tait possible.» Observez: «SĂ©duirait mĂȘme les Élus »

116    Les «Élus» [En anglais: «Elect»–NDT.], d’oĂč cela vient-il? Du terme «qui est Ă©lu» [En anglais: «Elected»] «Il sĂ©duirait mĂȘme les Élus s’il Ă©tait possible.» Voyez-vous? Mais ce n’est pas possible. Dieu soit louĂ© pour cela! C’est impossible.

117    C’est comme dans HĂ©breux au chapitre 6, Il a dit: «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont pris part au Saint-Esprit, qui ont goĂ»tĂ© les dons cĂ©lestes et la puissance du monde Ă  venir et qui se sont dĂ©tournĂ©s, soient renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance.» C’est impossible. Ça ne peut pas se faire. C’est vrai. Cela peut ĂȘtre imitĂ©. On peut avoir des prĂ©tentions lĂ -dessus. Les gens peuvent faire semblant d’ĂȘtre ceci ou cela, et ils peuvent ĂȘtre ballottĂ©s avec n’importe quelle petite chose.

118    Mais un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il–il se dirige simplement vers l’Étoile du Nord. AllĂ©luia! Et tout l’enfer ne le secouera jamais. C’est vrai. Je ne dis pas qu’il ne commettra pas de fautes. Je ne dis pas qu’il ne glissera pas et qu’Il ne tombera pas. C’est vrai. Mais aussitĂŽt qu’il se tiendra encore sur ses pieds, ses yeux seront fixĂ©s sur l’Étoile, lĂ , et il continuera sa route. Certainement. «Élus!»

119    Maintenant, la Bible le dit, et je sais que c’est la Parole du Dieu vivant. C’est la Bible qui le dit. Suivez maintenant. Voyez-vous? «Et la bĂȘte et le faux prophĂšte» p-r-o-p-h-Ăš-t-e, singulier. «Et la bĂȘte», la puissance. La trinitĂ© de l’enfer; juste comme la trinitĂ© de Dieu. Suivez attentivement maintenant.
    Et il fit que tous, petits
 et grands (c’est-Ă -dire) riches ou pauvres, esclave ou homme libre (mĂąle ou femelle, homme ou femme, enfant ou qui que ce soit)
    â€Šil fit que tous, petits et grands
 reçussent une marque sur leur front; et ils sont scellĂ©s dans le royaume des tĂ©nĂšbres.

120    Maintenant, il y a deux sceaux qui sont apposĂ©s aujourd’hui. Et vous ne savez pas exactement Ă  quel moment
 Oh! frĂšre, laissez ceci pĂ©nĂ©trer trĂšs profondĂ©ment. Vous ne savez pas quand, vous qui ĂȘtes Ă  la frontiĂšre aujourd’hui, vous allez prendre votre derniĂšre dĂ©cision. C’est vrai. Vous ne pouvez pas chanceler pendant trop longtemps. «Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme.» Ainsi, vous pouvez trottiner pendant quelque temps. Mais: «Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme», qui est Ă  la frontiĂšre.

121    Remarquez, la marque de la bĂȘte, c’est la marque d’une apostasie, le diable, les Ɠuvres du diable. JĂ©sus a-t-Il dit
 «Par leur appartenance Ă  l’église»? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Non.»–N.D.É.] «Par leur thĂ©ologie»? [«Non.»] «Par leur expĂ©rience du sĂ©minaire»? [«Non.»] «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» [«Amen.»]

122    Maintenant, ainsi, le fruit du Saint-Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, l’amabilitĂ©, la patience, la douceur. VoilĂ  le fruit de l’Esprit. Et le fruit, c’est la marque du Saint-Esprit, montrant que l’amour divin s’est ancrĂ© dans le cƓur, et que les choses du monde sont mortes.

123    Maintenant, la marque du diable, c’est l’imitation; les Ɠuvres, pas la grĂące. Les Ɠuvres sont l’ombre des biens Ă  venir; l’hypocrisie, frĂ©quenter l’église, prĂ©tendre ĂȘtre chrĂ©tien; vivre comme le monde, avoir des affaires avec le monde, sortir et agir comme le monde. «Et c’est vraiment si proche» que tous les deux camps seront parfaitement semblables, «sĂ©duirait mĂȘme les Élus » Voici un membre d’église qui frĂ©quente rĂ©guliĂšrement l’église; une trĂšs brave personne, il va Ă  l’église; une bonne personne, moralement bien. Mais pourtant, lĂ  tout au fond de son ĂȘtre intĂ©rieur, il n’y a jamais eu une expĂ©rience, comme quoi JĂ©sus y demeure.

124    Regardez ÉsaĂŒ et Jacob. Eh bien, ÉsaĂŒ Ă©tait un type deux fois meilleur que Jacob. Certainement qu’il l’était. Mais Jacob possĂ©dait une chose: «Il avait reçu une juste rĂ©tribution.» Il regardait au droit d’aĂźnesse, et le considĂ©rait comme la chose la plus importante sur terre.

125    Et nous, aujourd’hui, nous essayons de compter sur le fait d’aller Ă  l’église, d’entendre docteur Untel ou frĂšre Untel parler, sur le fait de faire des choses semblables ou sur le fait de se joindre Ă  une bonne Ă©glise, frĂ©quentĂ©e par un groupe de gens bien, compter sur un bon rĂ©veil. Nous appelons cela faire quelque chose de bien. Ce n’est pas cela.

126    Dieu regarde le cƓur. Et, le cƓur de Jacob ne se souciait pas des circonstances. Quant Ă  lui, il avait un objectif dont on ne pouvait le dĂ©tourner, c’était celui d’obtenir ce droit d’aĂźnesse.

127    C’est ça un vĂ©ritable croyant aujourd’hui. Laissez le monde vous qualifier de tous les noms qu’ils veulent. Laissez-les vous appeler fanatique s’ils le veulent. Ils ont appelĂ© JĂ©sus «BelzĂ©bul». «Combien plus vous traiteront-ils de tous les noms?», a-t-Il dit. «Heureux serez-vous lorsque les hommes vous persĂ©cuteront, diront Ă  votre sujet faussement toute sorte de mal, Ă  cause de Moi. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse car votre rĂ©compense sera grande dans le Ciel, car c’est ainsi qu’ils ont persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui ont Ă©tĂ© avant vous.» Voyez-vous cela?

128    Eh bien, qu’est-ce que donc le Sceau de Dieu? ÉphĂ©siens 4:30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit.» (Le quoi?) ÉphĂ©siens 4:30, vous qui notez cela. «N’attristez pas le Saint-Esprit.» Maintenant, je sais que certains disent que c’est ceci ou cela. Mais quand
 malgrĂ© tout, la Bible dit: «Que la parole de tout homme soit tenue pour un mensonge, et la Mienne pour vraie.»

129    Certains disent: «L’observance des jours, c’est ça la marque.» Et certains disent: « Faire ceci, c’est ça la marque.» Et certains disent: «Être tĂ©moin de ceci, c’est ça la marque.»

130    Mais la Bible dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au Jour de votre rĂ©demption». Jusqu’à quand? «Jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Comment cela se peut-il?

131    Dieu pourrait-Il commettre une faute? Pourrait-Il donner le Saint-Esprit Ă  un homme
 Et Lui qui est Infini, Lui qui connaĂźt la fin depuis le commencement, pourrait-Il donner le Saint-Esprit Ă  un homme, avec la promesse de la Vie Ă©ternelle, et puis ensuite se retourner pour Le lui ĂŽter? Cela Le rendrait limitĂ© comme vous et moi, sujet aux erreurs.

132    Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu! Notre PĂšre cĂ©leste ne commet pas de fautes. Il
 Certainement. Il ne peut pas commettre une faute. Depuis le commencement, Il Ă©tait infini; et Il le sera Ă  la fin. Il ne peut pas commettre des fautes. Il est parfait.

133    Remarquez, maintenant je vais encore retourner dans–dans HĂ©breux. Maintenant: «Soyez donc parfaits.» Maintenant je vais donc faire un saut pour aller dans Apocalypse.
    Et elle fit que tous
 grands (vieux, jeune, mĂąle, femelle) 
homme libre ou esclave, reçussent une marque sur leur front et sur leur main:

134    Â«Et elle sĂ©duisit tous, exceptĂ© ceux dont les noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau.» Elle a sĂ©duit tous, toute la terre, les groupes religieux. Il a eu les soi-disant chrĂ©tiens. Elle a sĂ©duit les membres d’église. Elle a sĂ©duit l’homme qui a une bonne morale. Elle a sĂ©duit l’homme de bien. Elle a sĂ©duit le soi-disant prĂ©dicateur. Elle a sĂ©duit le soi-disant ChrĂ©tien.

135    Elle a sĂ©duit tout le monde avec sa grande propagande, en disant: «Nous formons tous une grande Ă©glise, et nous devrions tous nous mettre ensemble, unir les avoirs du monde, l’église et l’État. Ce que cela
 Nous mettrons fin Ă  toutes les guerres, pour toujours.»

136    Des milliers de mĂšres, des millions d’entre elles diront: «VoilĂ  la chose qu’il nous faut.» Observez d’oĂč cela vient, sƓur. Regardez d’oĂč cela tire son origine.

137    Â«Et elle sĂ©duisit tous ceux dont les noms n’étaient pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau.»

138    Maintenant ĂȘtes-vous prĂȘts? Voici la chose. Il y a un double canon Ă  forte charge. Écoutez ceci, maintenant. «Elle sĂ©duisit tous ceux dont les noms n’étaient pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau » depuis qu’ils avaient adhĂ©rĂ© Ă  l’église? Depuis le rĂ©veil? Leurs noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau lorsqu’ils sont entrĂ©s dans l’église? Non. «Les noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde!» Amen. C’est cela. Saisissez-vous cela? Cela est passĂ© inaperçu aux yeux des enseignants pendant des centaines d’annĂ©es.

139    Mais, Ă©coutez, le nom du chrĂ©tien n’était pas Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau lorsque ce dernier est venu Ă  l’autel. La Bible dit: «Son nom Ă©tait Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis la fondation du monde.» «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Et tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours.» De quoi avons-nous peur?

140    Ă‰coutez-moi, mon frĂšre Ă©puisĂ©. La Bible dit que JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu, immolĂ© avant la fondation du monde. Remarquez. Oh! la la! Comme cela met nos cƓurs en feu! Combien cela vous donne de l’espĂ©rance! LĂ , avant la fondation du monde, lorsque Satan a amenĂ© la perversion, mal; Dieu, Ă©tant infini, a jetĂ© un regard sur le cours de temps et a vu la fin.

141    La prescience! S’Il ne connaĂźt pas toutes choses, vous avez un Dieu limitĂ©, vous avez fait de Lui un Dieu limitĂ© comme vous et moi. Mais, Dieu est illimitĂ©; la puissance de Dieu, la connaissance de Dieu, tout. Il est omnipotent.

142    LĂ , avant la fondation du monde, lorsque Satan avait fait le mal, en effet Satan avait en tĂȘte ce qu’il allait faire, alors Dieu vit comment Il allait contrecarrer cela. Amen.

143    La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, Saint Jean 1, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Au commencement, lorsque le temps commença. Avant cela, c’était l’éternitĂ©. C’est dans le temps, ce dont nous parlons.

144    L’éternitĂ©, c’est comme un–un panorama. Cela n’a pas–pas de fin. C’est un cercle, ça continue toujours et toujours et toujours. C’est une roue sans fin, qui ne s’arrĂȘte jamais ou qui n’a jamais de fin. Mais Satan a mis une brĂšche lĂ -dedans, et il est descendu ici et il aurait tout souillĂ©.

145    Mais, Dieu a vu qu’il y aurait un espace de temps; et Ă©tant le grand infini, du commencement au commencement, Il a jetĂ© un regard sur la suite. Et au commencement, Il Ă©tait la Parole. Eh bien, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Dieu s’est mis Ă  penser, quand Il vit chaque ĂȘtre humain qui puisse jamais venir sur la terre, et chaque oiseau, et chaque puce, et chaque mouche. AllĂ©luia! C’est ce qui fait de Lui le Dieu infini, Tout-puissant, Ă©ternel, toujours prĂ©sent. C’est le Dieu que nous servons ce matin.

146    LĂ , tout au commencement, quand Il vit qu’il y aurait des gens qui dĂ©sireraient ĂȘtre sauvĂ©s, des gens qui auraient besoin d’ĂȘtre sauvĂ©s, des gens qui seraient loyaux dans leur cƓur, des gens qui voudraient ĂȘtre sauvĂ©s. Alors, Il dut prendre des dispositions pour leur salut, c’est vrai, sinon ils ne seraient jamais sauvĂ©s. Et Il sait que tout ce qui est imparfait ne peut pas entrer au Ciel, ainsi Il doit prĂ©parer pour eux une voie vers la perfection. Amen. Comprenez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]

147    Alors, lĂ , Il a dit: «Moi-mĂȘme, Je descendrai dans le monde et Je me revĂȘtirai de la chair humaine, et Je paierai le prix qui est exigĂ© ici. Et Je prendrai leur place, Je les rendrai parfaits, en effet Je les ferai entrer en Moi, et Moi, Je suis parfait.»

148    Alors, lorsque JĂ©sus dit: «Soyez donc parfaits, comme ceux qui sont
 Dieu est parfait.»

149    Alors, il y avait lĂ  ce corps lacĂ©rĂ© qui a Ă©tĂ© battu et meurtri Ă  cause du pĂ©chĂ©, et chaque pĂ©chĂ© que le monde ait jamais commis ou puisse jamais commettre, a Ă©tĂ© mis sur Lui. Il est le Corps que JĂ©hovah ressuscita lĂ  le dernier jour, le troisiĂšme jour aprĂšs Sa mort.

150    Et si nous sommes dans ce Corps-lĂ , nous sommes tout aussi parfaits que le Corps. Amen. Vous y ĂȘtes. Comment entrez-vous dans ce Corps? Comment Y entre-t-on? La Bible dit dans Romains 8:1: «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ JĂ©sus, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Ils ne se soucient pas de ce que dit le monde, ni de ce que quiconque d’autre dit, mĂȘme pas de ce que leur famille dit. Ils marchent selon l’Esprit de Dieu, dans l’amour parfait et divin. Vous comprenez cela?

151    Comment Y entre-t-on? En adhĂ©rant Ă  l’église? Par une poignĂ©e de main? Par le baptĂȘme d’eau? Non, monsieur.

152    I Corinthiens, chapitre 12, dit: «C’est par un seul Esprit que nous sommes baptisĂ©s dans un seul Corps, et nous devenons membres de ce Corps-lĂ .» Et ainsi, il ne s’agit pas de ce que moi j’ai fait, ni ce que je suis, ni qui j’étais, ni rien Ă  ce sujet. C’est ce que Dieu a fait pour moi en Christ qui compte, et nous sommes rendus parfaits avec notre Sacrifice.

153    Il ne commet pas de fautes. Il ne vous ferait pas entrer si vous n’étiez pas digne. Il connaĂźt votre cƓur. C’est vrai. Il connaĂźt ce que vous ĂȘtes. Il connaĂźt vos motifs. Il connaĂźt ce que vous ĂȘtes. Il y a des piĂšges tout au long du chemin. AssurĂ©ment, le diable vous amĂšnera Ă  trĂ©bucher. Et vous direz: «Ô Dieu, je ne voulais pas faire cela. Ô Dieu, Tu le sais.» Vous ĂȘtes nĂ©anmoins parfait parce qu’il y a un Sang parfait qui est offert pour vous, chaque jour, et un sacrifice sanglant qui est devant le TrĂŽne du Dieu Tout-puissant. C’est vrai. Eh bien, comment Y ĂȘtes-vous entrĂ©? Dieu, par prescience


154    Eh bien, Dieu a dit que JĂ©sus
 Maintenant, mĂ©ditez bien cela. Ouvrez votre cƓur. Écoutez. La Bible dit: «JĂ©sus Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis la (oĂč?) fondation du monde.» Il a Ă©tĂ© immolĂ©. Pourquoi? Dieu, le PĂšre, lorsqu’Il a regardĂ© et qu’Il a vu comment


155    JĂ©sus n’est point venu mourir par hasard. Il n’est point venu, disant: «Eh bien, peut-ĂȘtre que quelqu’un aurait pitiĂ© en voyant comment Je mourrais et tout.» Non, ce n’était pas cela. Dieu ne dirige pas Ses affaires comme cela. Dieu dirige Ses affaires parfaitement. C’est vrai.

156     Il connaissait parfaitement ce qui arriverait. C’est ainsi qu’Il pouvait prĂ©dire les choses. Il connaĂźt parfaitement ce qu’Il
 Il ne veut pas qu’aucun ne pĂ©risse. Ce n’est pas cela Sa volontĂ©, mais s’Il est infini, Il sait qui va pĂ©rir et qui ne va pas pĂ©rir. Par consĂ©quent, vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, si vous avez reçu Dieu et que vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, que vous ĂȘtes ancrĂ© jusqu’à votre destination Ă©ternelle. Parfaitement. Voyez, Il connaĂźt des choses d’avance.

157    Maintenant, observez. La Bible dit que JĂ©sus, l’Agneau, Ă©tait immolĂ© avant que la fondation du monde ne fĂ»t jamais posĂ©e! Oh! Je–je sais que je me comporte d’une façon bizarre par ici, mais je–je–je me sens merveilleusement bien. Écoutez. Quoi? JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© avant que le monde eĂ»t le premier grain de poussiĂšre. JĂ©sus Ă©tait dĂ©jĂ  immolĂ©. Pourquoi? C’est parce que Dieu
 Voici la chose. Saisissez-vous cela. Dieu, par prescience, lorsqu’Il Ă©tait la Parole au commencement, Il a conçu une pensĂ©e. Maintenant ce n’est qu’une pensĂ©e; alors lorsqu’Il a prononcĂ© cela et qu’Il a dit: «Cela arrivera». JĂ©sus fut immolĂ© Ă  la minute mĂȘme oĂč Dieu prononça la Parole. Et qu’arriva-t-il ensuite? Quatre mille ans plus tard, Il est venu payer le prix, ce que Dieu avait dĂ©jĂ  fait lĂ  par Sa Parole? Il devait venir. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas L’empĂȘcher de venir. Dieu avait dĂ©jĂ  prononcĂ© cela.

158    Maintenant, croyant, avez-vous mis vos chaussures de la joie? Écoutez ceci. Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, si vous ĂȘtes vraiment un enfant de Dieu, la Bible dit

    Ce n’est pas: «Oh, prĂ©dicateur!»

159    C’est la Bible. Elle dit: «Vos noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde.» Oh! la la! Au mĂȘme moment oĂč Christ
 oĂč Dieu a dit que Christ serait immolĂ©, Il a Ă©crit votre nom au mĂȘme moment que le Sien. AllĂ©luia! Vous y ĂȘtes. Votre nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans


160    Il a dit: «Et elle sĂ©duisit tous, grands et petits,» beaucoup Ă©taient des membres d’église, des soi-disant chrĂ©tiens. «Elle sĂ©duisit tous ceux dont les noms n’étaient pas Ă©crits», non pas dans le registre de l’église, mais, «dans le Livre de Vie de l’Agneau» (quand?) «avant la fondation du monde.» Dieu a Ă©crit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau par Sa Parole parlĂ©e. Et Il a envoyĂ© Christ, le Sacrifice, pour racheter cela, pour racheter ce mĂȘme groupe de gens, dont Il avait Ă©crit les noms dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

161    Maintenant, ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Il les a appelĂ©s avant la fondation du monde. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. Le mĂȘme Dieu Qui, avant la fondation du monde, a appelĂ© votre nom et l’a Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau, dans le Livre avant la fondation du monde, Il a dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© une place dans la Gloire pour vous. Et lorsque cette tente terrestre sera dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui nous attend lĂ  dans la Gloire 
?
 Et voilĂ . C’est cela l’Évangile.

162    De quoi nous inquiĂ©tons-nous? Pourquoi allons-nous avec l’air de dire: «Eh bien, je me demande bien »

163    Levez vos tĂȘtes! La Bible dit: «Affermissez les genoux faibles. Et que les mains qui, autrefois, Ă©taient abattues se lĂšvent. Que celui qui est faible dise: "Je suis fort."» Amen.

164    Car l’Évangile est apportĂ©. C’est la Bonne Nouvelle. Et ce matin, le Saint-Esprit, par la Parole, vous apporte la Bonne Nouvelle selon Laquelle, avant la fondation du monde, Dieu a Ă©crit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas l’effacer de lĂ . La Parole de Dieu a dĂ©jĂ  prononcĂ© cela. Cela arrivera aussi certainement que Dieu l’a Ă©crit lĂ  avant la fondation du monde! Amen. Qu’Il est Glorieux, notre PĂšre cĂ©leste, dans Son amour infini et Sa GrĂące infinie d’avoir fait pareille chose pour nous.

165    Il a dit: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Comment pouvez-vous l’ĂȘtre alors qu’il ne s’agit pas de ma perfection ni de votre perfection? Il s’agit de Sa perfection, celle de Sa Parole; c’est par elle qu’Il vous a choisi, et vous ne L’avez jamais choisi. Et Il vous a fait entrer en Christ. Et vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© en JĂ©sus-Christ, et tout aussi parfait que Christ L’était devant Dieu. En effet, vous n’avez pas cette position par vous-mĂȘme. Vous vous tenez en Lui, avec une seule chose: «Je crois en Dieu.» Amen. Oh, je L’aime! Oh! la la!

166    De l’autre cĂŽtĂ© de l’Éden, amen, quel merveilleux temps ça sera un de ces jours, lorsque vous regarderez en arriĂšre et que vous direz: «Pourquoi avais-je peur? VoilĂ  la joie que je manquais.»

167    Jeune homme, jeune dame, ou vous, vieil homme ou vieille femme, qui, ce matin, n’avez jamais Ă©tĂ© chrĂ©tien, Dieu frappe continuellement Ă  votre cƓur [FrĂšre Branham frappe sur la chaire quatre fois–N.D.É.] Oh, oui, il se pourrait qu’à la fin de la route vous entriez, mais vous n’aurez pas de joie. Il n’y aura pas d’étoiles pour briller autour de vous. Je n’aimerais pas ĂȘtre dans cette condition-lĂ .

168    J’aimerais L’entendre dire: «C’était bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur.» J’aimerais Lui tĂ©moigner mon apprĂ©ciation.

169    Ma pauvre et petite vieille femme aux cheveux grisonnants, combien j’aimerais faire pour elle quelque chose que je sais qu’elle aime, car je l’aime, et je sais qu’elle m’aime. Et si moi, je fais cela pour ma femme, par l’amour humain, que devrais-je faire, sachant que Dieu par GrĂące, avant la fondation du monde, m’avait vu un pauvre petit pĂ©cheur, chancelant et me dirigeant vers l’enfer, et n’y pouvant rien, et qu’Il m’a prĂ©destinĂ©, Il a Ă©crit mon nom dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde? Oh, je L’aime! Il n’y a pas du tout moyen d’exprimer 
?
 Amen. Il n’est pas Ă©tonnant que la Bible ait dit: «Ce sont les choses que l’oeil n’a pas vues, que l’oreille n’a pas entendues, qui ne sont jamais montĂ©es dans le cƓur de l’homme.» Oh! la la! Comme Dieu est glorieux! Ne voulez-vous pas vous confier en Lui, si vous ĂȘtes abattu et ballottĂ©?

170    Honte Ă  vous, chrĂ©tiens, vous qui vous dites chrĂ©tiens et qui allez ça et lĂ  abattus: «Eh bien, je ne sais pas. Et si je vais Ă  l’église le » Oh, vous ĂȘtes un chrĂ©tien lamentable.

171    Ă‰coutez-moi bien, levez la tĂȘte. Bombez le torse. Oh la la! Oh, utilisez la foi. La foi est le patron. C’est vrai. La foi a des poils sur la poitrine. FrĂšre, je veux dire qu’elle a de gros muscles. Et lorsqu’elle parle, tous les soucis tombent de part et d’autre.

172    Le diable dit: «Eh bien, tu n’y arriveras tout simplement pas. Tu ne peux pas le faire. Tu as honte de tĂ©moigner.»

173    La foi se lĂšve et dit: «Taisez-vous! C’est moi qui ai la parole.» Amen. Certainement! La foi prend l’initiative. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui pour chaque pĂšlerin dans le pays. Dressez la tĂȘte.

174    La Bible dit: «Quand j’étais » David dit: «Quand j’avais peur, je marchais avec
 Je me suis confiĂ© en Lui. Quand j’avais peur, alors je me suis confiĂ© en Lui. N’importe quand qu’il m’arrive d’avoir peur mĂȘme de la mort, les ombres »

175    Quand Paul est venu, il dit: «Mort, oĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire?» FrĂšre

La vie de tous les grands hommes nous rappelle,
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et en partant, laisser derriĂšre nous
Les empreintes de pas sur le sable du temps.

176    Un jour, assis lĂ  sur les collines cĂ©lestes de Gloire, lĂ  oĂč le soleil ne se couchera jamais, dans cette Ville-lĂ , lĂ  oĂč les saints sont dĂ©jĂ  en train de pousser des cris, ces braves hĂ©ros de la foi, je jetterai les regards en arriĂšre, Ă  ces endroits-lĂ  et je verrai notre chemin de Gloire. J’aimerais m’asseoir avec eux, et voir comment j’ai gardĂ© la tĂȘte haute, comment je me suis confiĂ© en Dieu, et comment j’ai continuĂ© Ă  marcher pendant les orages. Oh! la la!
    Prions.

177    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce matin pour JĂ©sus. Nous Te remercions pour la perfection de l’Évangile, pour la perfection et l’éternelle souverainetĂ© de la Parole parlĂ©e et Ă©ternelle. Et selon Sa Parole, Il nous a appelĂ©s et nous a choisis en Lui avant la fondation du monde, et Il a Ă©crit nos noms avant la fondation du monde. Lorsque Dieu prononce une Parole, Elle doit s’accomplir. Elle doit absolument s’accomplir. Et Tu as prononcĂ© nos noms lorsque Tu as prononcĂ© Son Nom. Tu nous a choisis avec Lui avant que le monde ne commence; ainsi, il n’y a rien que nous puissions prĂ©tendre faire, Seigneur. Cela–cela ne relĂšve pas de l’homme. Il n’y a rien dont nous puissions nous enorgueillir ou nous vanter. La seule chose que nous pouvons dire, c’est: «Dieu, merci pour Ta grĂące. Merci pour Ta misĂ©ricorde, Seigneur. Voyant que nous Ă©tions des Ă©trangers, mais maintenant Tu nous as rendus parfaits avec ce Sacrifice parfait dans lequel nous nous tenons, nous nous tenons – ĂŽ Dieu, nous nous tenons en Lui aujourd’hui, comme nous avançons.» Nous Te remercions, PĂšre, pour ces choses.

178    Nous demandons, s’il y a quelqu’un ici aujourd’hui, Seigneur, qui n’est pas dans cette condition, qu’il puisse maintenant prendre son unique dĂ©cision Ă©ternelle et finale, avant que Toi, Tu puisses faire Ton dernier appel Ă  son cƓur. Nous prions que Tu accordes cela au Nom de Christ.

179    Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a ici une telle personne ce matin, qui fait effectivement partie de la vierge endormie, vous ne vous ĂȘtes jamais rĂ©veillĂ© pour vous rendre compte que vous devez sauver les Ăąmes, que vous devez faire quelque chose. Vous voulez que Dieu se souvienne de vous comme un sauveur d’ñmes; vous voulez ĂȘtre celui qui sortira et essayera d’amener des Ăąmes Ă  ĂȘtre sauvĂ©es. Voudriez-vous lever la main et dire: «Dieu, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. TrĂšs bien.

180    Y a-t-il une telle personne ici ce matin, quelqu’un qui, Ă  aucun moment, n’a jamais acceptĂ© Christ comme Sauveur, mais qui, ce matin, voudrait prendre cette dĂ©cision finale et Ă©ternelle, alors que vous voyez le soleil se coucher lĂ -bas, et que vous savez qu’encore quelques jours et vous ne serez plus longtemps ici? Vous savez cela. Mais vous aimeriez–vous aimeriez entrer dans le Royaume de Dieu. Vous voulez que Dieu vous reçoive. Et vous croyez qu’Il fait cela, et vous voudriez lever la main Ă  cet effet ce matin, comme vous croyez que Dieu vous reçoit maintenant comme Son enfant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse.

181    Quelqu’un d’autre? Vous voulez Le recevoir comme votre Sauveur personnel aujourd’hui? Levez la main et dites: «DĂšs aujourd’hui, je veux donc servir Dieu de tout mon cƓur. Je crois. Et je veux qu’on se souvienne de moi. Toute ma vie, quelque chose a frappĂ© et frappĂ© Ă  mon cƓur, mais j’ai rejetĂ© cela. Et je redoute de rejeter cela au mauvais moment maintenant. Ainsi, ce matin, Dieu, par grĂące, je m’avance et je lĂšve ma main, pour dire: "Sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur"»?

182    Y aurait-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Et qu’Il vous bĂ©nisse, petite fille. Je vois votre main, aussi, chĂ©rie. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre? Voudriez-vous lever la main et dire: «Souviens-Toi de moi»?

183    Y a-t-il un rĂ©trograde qui dise: «Oh, FrĂšre Branham, je suis un chrĂ©tien, mais un chrĂ©tien lamentable. Je rĂ©trograde constamment et je fais ce qui est mal. Et je–j’aime Dieu. Dieu m’a reçu par grĂące. Je sais que je suis Son enfant. Mais je n’ai jamais Ă©tĂ© actif, je n’ai jamais travaillĂ© pour le Seigneur. Je me suis tout simplement Ă©cartĂ© du chemin d’une maniĂšre ou d’une autre, et [j’aie Ă©tĂ©] tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors, tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors. Mais quelque chose continue Ă  tenir dans mon cƓur. J’ai honte de mon tĂ©moignage. J’aurais honte de rencontrer Dieu ce matin, sans mĂȘme avoir gagnĂ© une seule Ăąme ni rien. Je–je–je veux que Dieu me ramĂšne et m’embrasse en me serrant contre Son cĂŽtĂ© sanglant, et qu’Il me donne des coups de fouets (que je mĂ©rite), et qu’Il m’accorde d’ĂȘtre dĂ©sormais un vrai chrĂ©tien, dĂšs aujourd’hui. Je lĂšve la main vers Dieu. C’est ce que je veux que Tu fasses, ĂŽ Dieu.»

184    Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous. Cela
 maintenant Dieu voit votre cƓur. Et beaucoup d’entre vous ont levĂ© la main, je vous connais. Je connais les hauts et les bas de votre vie. Pendant que vous ĂȘtes
 (Les autres chrĂ©tiens prient.) Je connais vos hauts et vos bas. Je sais que bien des fois vous rĂ©trogradez. Si moi, je les connais, Ă  combien plus forte raison Dieu les connaĂźt-Il. Je vous vois essayer de venir Ă  l’autel, essayer de commencer, puis retourner.

185    Un homme est rĂ©cemment tombĂ© mort, il y a quelques jours, il enseignait ici Ă  l’école du dimanche. Je crains que certains des membres de sa famille ne soient ici. Je pourrais citer son nom, beaucoup d’entre vous savent de qui je parle. Cet homme venait Ă  l’église, et retournait; il venait Ă  l’église, et retournait. Il voulait faire le bien. Il avait une expĂ©rience avec Dieu. C’était un homme de bon cƓur, mais il s’est mis Ă  faire trop de manigances avec le monde. Il est mort encore jeune. Il a quittĂ© ce monde. Maintenant, je me demande ce que sera sa rĂ©compense. Voyez? Ne faites pas cela. Ne faites pas cela, ami. Restez dans les harnais.

186    Si cet homme revenait sur terre aujourd’hui et se tenait lĂ  dans la ville, ou n’importe oĂč, mĂȘme Ă  l’endroit oĂč il est mort, il pourrait s’écrier et accourir vers ce tabernacle aussi vite que possible, disant: «Mon garçon, je suis prĂȘt Ă  gagner les Ăąmes dĂšs la semaine prochaine,» s’il revenait ici. Il a maintenant traversĂ© la ligne. Mais souvenez-vous-en, tant qu’il y a une Ă©ternitĂ©, aussi hauts que sont Ă©levĂ©s les cieux, il n’aura pas d’autre occasion pour sauver une Ăąme, il n’aura jamais d’autre occasion pour vivre pour Dieu. Il a pris sa derniĂšre dĂ©cision.

187    Qu’en est-il de la vĂŽtre ce matin? Prenons-en une bonne pour Dieu, pendant que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es. Donnez-nous un peu un air, «Sur l’autre rivage du Jourdain.»
Sur l’autre
 (Maintenant continuez à prier) 
du Jourdain
Dans le doux champ d’Eden, (Lentement maintenant, nous tous)
LĂ  oĂč fleurit l’Arbre de Vie,
Il y a du repos pour toi.
JĂ©sus brise toute chaĂźne,
JĂ©sus brise toute chaĂźne,
JĂ©sus
 (Qu’est-ce qui vous retient?) 
toute chaĂźne,
Lorsqu’Il vous libùre!
Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Je Le louerai, louerai toujours,
Car Il me libĂšre!
    Maintenant nous tous, ensemble, lentement.
Sur l’autre rivage du Jourdain, (juste là au-delà de la riviùre)
Dans le doux champ d’Eden
LĂ  oĂč fleurit l’Arbre de Vie,
Il y a du repos pour toi.
Eh bien, JĂ©sus brise toute


188    Les chaĂźnes de l’indiffĂ©rence, les chaĂźnes religieuses, les chaĂźnes dĂ©nominationnelles, les chaĂźnes du pĂ©chĂ©, les chaĂźnes de l’incrĂ©dulitĂ©.
Jésus
 (Sa Présence est là.) 
toute chaßne.
Prenez donc votre décision.
Lorsqu’Il vous libùre!
Je Le louerai, louerai toujours,
    Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je suis content que vous soyez venue.

Le louerai,

189    Y a-t-il quelqu’un d’autre qui veut que les chaĂźnes qui l’entourent soient brisĂ©es. Ne voudriez-vous pas ĂȘtre libĂ©rĂ© aujourd’hui? Qu’est-ce que vous avancez comme prĂ©texte? Eh bien, par vous-mĂȘme, vous n’ĂȘtes que misĂ©rable, si vous n’ĂȘtes pas libre. Le Saint-Esprit, toutes les saletĂ©s ĂŽtĂ©es du chemin, l’Esprit de Dieu Se meut dans votre cƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.
Sur l’autre rivage


190    Peut-ĂȘtre qu’une vieille petite chose s’accroche Ă  vous, ne voudriez-vous pas ĂȘtre sauvĂ©? J’espĂšre que nos noms sont enveloppĂ©s ensemble. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. J’espĂšre que nos noms sont enveloppĂ©s ensemble, lĂ  dans la Gloire, comme les Ă©toiles de Dieu, brillant pour toujours. Vous regarderez lĂ  et direz: «VoilĂ  frĂšre Branham.»

191    Je dirai: «Oh, oui, frĂšre. Vous souvenez-vous de ce matin-lĂ  au tabernacle? ce matin-lĂ ?»

fleurit,
Il y a du repos pour toi.
Je Le louerai, louerai toujours
 (Ne voudriez-vous pas faire cela?)

Le louerai, louerai toujours, (Je
)

192    Vous rĂ©trogradez, ne voudriez-vous pas vous avancer Ă  l’autel maintenant? Oui, cette vieille petite chose qui se tient sur votre chemin. JĂ©sus brise cette chaĂźne. Venez.

lorsqu’Il vous libùre!
LĂ  Ă  la croix oĂč mon Sauveur mourut,
LĂ , j’ai criĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ©;
Oh, lĂ  le sang a Ă©tĂ© appliquĂ© Ă  mon cƓur,
Gloire Ă  Son Nom!
Oh, gloire à Son précieux Nom!
Oh, glo-


193    Ami pĂ©cheur, ici Ă  l’autel, rĂ©trograde, parle-Lui Ă  ce sujet maintenant. OĂč Ă©tait-ce?
Là, le
 fut
 à mon cƓur.

194    Vous ĂȘtes maintenant Ă  genoux lĂ , seul avec Dieu, qui vous regarde. MĂȘme pas un passereau ne pourrait tomber sans qu’Il le sache.
Oh, venez Ă  cette fontaine si riche, si douce, si tendre.

195    Si jamais vous n’avez reçu le Saint-Esprit, venez. Il est ici.

au pied du Sauveur;
Oh, plongez-y aujourd’hui, et soyez guĂ©ri;
Oh, gloire à Son
 (Retenez cela là maintenant.)

196    Pendant que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es, avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© ceux qui reçoivent Christ? Voyez quel genre de milieux ils frĂ©quentaient, comment ils L’ont reçu, vous les voyez agir de la mĂȘme maniĂšre. Certainement. Si c’est de l’hĂ©rĂ©sie, s’ils ont Ă©tĂ© emballĂ©s, emportĂ©s par les Ă©motions, l’enfant sera Ă©levĂ© comme cela. C’est ainsi que vont les choses. Si c’est froid, formaliste et indiffĂ©rent, c’est ainsi gĂ©nĂ©ralement qu’ils sont, Ils reçoivent ce genre d’esprit parce que c’est dans cela qu’ils avaient Ă©tĂ© emballĂ©s.

197    Amenez-moi Ă  la croix. Amenez-moi Ă  un endroit oĂč il y a un Esprit qui agit et attendrit mon cƓur. Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand je donnerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© en sacrifice, quand j’aurais la connaissance de tous les mystĂšres et de toutes ces choses, tout cela faillira. Mais lorsque ce qui est parfait sera venu, c’est-Ă -dire l’amour, cela demeurera pour toujours. L’amour produit la foi.

198    Ne voudriez-vous pas venir maintenant pendant que cet aimable, humble et doux sentiment du Saint-Esprit est en train de se mouvoir ici maintenant Ă  l’autel. Agenouillez-vous tout simplement et dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais que Tu me donnes maintenant, dans mon cƓur, cet Esprit qui est dans l’église. Je m’agenouille maintenant, et je le demande. Et par la foi, je crois que Tu me l’accorderas.» Vous partirez d’ici avec un esprit plus humble et plus doux. Tout sera alors terminĂ©.
Je suis si merveilleusement sauvé du péché,
JĂ©sus demeure en moi avec douceur;
Oh, lĂ  Ă  la croix oĂč Il m’a fait entrer,
Gloire à Son Nom! Glo-


199    Pendant que nous chantons ceci, je me demande s’il y a des chrĂ©tiens qui aimeraient reconsacrer leur vie ensemble avec ceux qui sont ici Ă  l’autel, ceux qui sont venus pour avoir le Saint-Esprit et pour ĂȘtre sauvĂ©s. Voudriez-vous vous agenouiller ici avec nous, prier avec nous pendant quelques minutes? Tout ce dont vous avez besoin, peu importe ce que c’est, si c’est pour une maladie, vous avez besoin de la guĂ©rison. Si c’est pour un problĂšme, vous avez besoin d’un soulagement. Si vous ĂȘtes inquiet et tourmentĂ©, vous avez besoin–besoin de la paix. Venez maintenant, ne voulez-vous pas venir?
Oh, venez Ă  cette fontaine si riche et douce,
Jetez votre pauvre ñme au
 du Sauveur.
Suis content de voir beaucoup venir ce matin.

-y aujourd’hui et soyez guĂ©ri;
Gloire à


200    Vous voyez, c’est une Ɠuvre du Saint-Esprit. C’est Lui qui fait ceci. «à » Pas d’émotion. C’est solide et profond. Ce n’est pas par fanatisme. Ce n’est pas du formalisme. C’est l’amour qui attire et qui nous contraint.
LĂ  le Sang fut appliquĂ© Ă  mon cƓur,
Oh, gloire Ă  Son Nom!

201    Merveilleux! maintenant tout le monde a la tĂȘte inclinĂ©e. N’aimez-vous pas ceci? Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais je sens dans mon cƓur juste comme si, vous sentez juste des gouttes de larme couler en vous. C’est le Saint-Esprit de Dieu qui est en train de Se mouvoir. FrĂšre, donnez-moi une Ă©glise comme cela, qui est rĂ©ellement brisĂ©e, et qui va Ă  la maison du potier pour ĂȘtre remodelĂ©e.
JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
Il y a une précieuse fontaine,
Gratuite pour tous


202    Maintenant, que l’auditoire aide Ă  chanter cela, pendant que ceux qui se repentent sont Ă  l’autel en train de prier.
Coule de la fontaine du Calvaire.
À la croix, à la croix,
Oh, sois ma gloire pour toujours;
Et que mon ùme enlevée trouve
Du repos au-delĂ  de la riviĂšre.

203    Ă” Dieu, notre PĂšre, nous nous approchons de Toi aujourd’hui, Ă©tant humbles et brisĂ©s, le Saint-Esprit est en train d’entrer dans la Parole, les chrĂ©tiens sont trĂšs reconnais-
 trĂšs reconnaissants envers Toi, de T’avoir acceptĂ©, et d’ĂȘtre nĂ©s de nouveau. Tu as prĂ©vu ceci depuis la fondation du monde. Tu l’as dĂ©clarĂ©. Tu as dit: «J’ai beaucoup de choses Ă  vous dire, et Je ne peux pas vous les dire maintenant. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, Il vous rĂ©vĂ©lera ces choses et Il vous enseignera et vous guidera.» Nous sommes trĂšs reconnaissants ce matin, pour le Saint-Esprit qui rĂ©vĂšle la Parole de Dieu. Tu as dit: «Et Il me–vous rappellera ces choses
 que Je vous ai dites; Et Il vous montrera des choses Ă  venir.

204    Nous sommes contents qu’Il soit avec nous aujourd’hui. Et par l’enseignement de la Parole et l’action du Saint-Esprit, Il a amenĂ© les chrĂ©tiens Ă  se rĂ©veiller, Il a amenĂ© les pĂ©cheurs Ă  venir Ă  Toi, et les rĂ©trogrades Ă  se reconsacrer. PĂšre, ils sont sur l’autel. Il a amenĂ© les malades et ceux qui Ă©taient fatiguĂ©s, qui Ă©taient affligĂ©s, Ă  venir incliner la tĂȘte, pour accepter la guĂ©rison de leur corps, sachant que Ta Parole parlĂ©e est la vĂ©ritĂ©. Toute autre chose faillira, mais Ta Parole ne peut jamais faillir. C’est la VĂ©ritĂ©! Vous connaĂźtrez la VĂ©ritĂ©, et la VĂ©ritĂ© vous affranchira.

205    Et ce matin, nous venons accepter ce matin, ce que Toi Tu as pourvu pour nous, en souffrant Ă  notre place, et par l’expiation que Tu as faite pour nous Ă  Ta mort. Et nous acceptons cela de tout cƓur, Seigneur JĂ©sus. Nous croyons la Parole de Dieu. Nous croyons que Tu as promis: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Ô Dieu, quelle promesse! Peu importe ce dont il s’agit, Tu as dit: «Ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu. Et vous recevrez cela.»

206    Maintenant, PĂšre, si nous croyons rĂ©ellement cela, la question est rĂ©glĂ©e. Nous croyons cela. Cela est fait. Alors nous agissons sur base de notre confession, comme quoi, Toi, Tu as fait cela pour nous. Non pas que nous, nous soyons dignes, nous sommes indignes, mais par Ta grĂące immĂ©ritĂ©e que nous avons reçue par Toi, nous croyons que l’Ɠuvre est terminĂ©e.

207    Et comme ces pĂ©nitents, ainsi que ceux qui viennent ce matin se consacrent, et pour ceux qui viennent pour ces bienfaits tirĂ©s de la souffrance
 comme David disait: «Ô mon Ăąme, bĂ©nis le Seigneur, et n’oublie aucun de Ses bienfaits; c’est Lui qui pardonne toutes mes iniquitĂ©s, toutes mes rĂ©trogradations, et qui guĂ©rit toutes nos maladies » C’est cela le bĂ©nĂ©fice du croyant. Et nous recevons cela par la foi, ce matin, en venant sur base de la Parole de Dieu qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e avant la fondation du monde. S’il Ă©tait impossible qu’Elle ne puisse pas s’accomplir, il est aussi impossible que nous n’obtenions pas ce que nous avons demandĂ©, si nous demandons cela avec foi en croyant. Et nous avons cette espĂ©rance, Seigneur, dans nos cƓurs, de recevoir ce que nous avons demandĂ©.

208    JĂ©sus, garde-nous prĂšs de la croix. Lorsque l’ennemi viendra comme un fleuve, Seigneur, lĂšve un Ă©tendard contre lui. BĂ©nis cette petite assemblĂ©e qui est dans l’expectative. Ô Dieu, puisse le Saint-Esprit prendre ceux-ci qui ont consacrĂ© leur vie, ces hommes et ces femmes qui se sont agenouillĂ©s Ă  l’autel, ces pĂ©cheurs qui sont venus et qui ont inclinĂ© leurs tĂȘtes, fais-les entrer dans Ton Royaume.

209    Seigneur, je me rends compte qu’il s’agit de leur propre foi personnelle, Ă  la minute oĂč ils ont cru, c’est Ă  la mĂȘme minute que Tu les as reçus, car Tu as dit: «Nul ne peut venir, si le PĂšre ne l’attire. Et tout celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est Ta Parole, Seigneur. Nous croyons cela.

210    Et c’est fait, l’Ɠuvre est terminĂ©e. Et nous Te remercions pour cela. Nous Te remercions pour la guĂ©rison de chaque corps, pour chaque Ăąme abattue, pour tout ce qu’il y a ici
 Ceux qui avaient les mains faibles et languissantes, ceux qui avaient peur, ceux qui s’inquiĂ©taient
 David a dit: «Lorsque j’étais–j’avais peur, lorsque j’étais effrayĂ©, alors je plaçais ma confiance en Toi et je suis allĂ© de l’avant.»

211    Ă” Dieu, laisse-nous dresser la tĂȘte ce matin; que nous ne soyons pas des lĂąches, mais des chrĂ©tiens qui croient en JĂ©sus-Christ. Puissions-nous aller de l’avant avec notre tĂ©moignage qui brille. Puissions-nous par la guĂ©rison de notre corps, par le tĂ©moignage de notre salut, puissions-nous gagner les autres Ă  Toi. Accorde-le, PĂšre, comme nous nous plaçons tous sur l’autel. Accorde-le pour Ta gloire, comme nous croyons en Toi et nous nous attendons Ă  Toi, Seigneur.

212    C’est ici oĂč
 Nous baignons tout simplement dans Ta beautĂ©, nous nous baignons tout simplement dans Ta promesse, nous sentons le glorieux Saint-Esprit nous faire la cour en nous attirant Ă  Toi. Oh, nous T’aimons! Combien nous Te louons!

213    Combien je T’adore, Seigneur, moi-mĂȘme, ici derriĂšre cette chaire sacrĂ©e, avec mes mains levĂ©es vers Toi, je T’adore, mon Dieu! Je T’adore. Tu es mon GuĂ©risseur, mon Sauveur, mon Roi, Celui qui pourvoit Ă  mes besoins, mon PĂšre, mon FrĂšre! Mon tout en tout c’est Toi. Tu es ma Force. Publiquement je
 Tu
 David a dit: «Je Te louerai dans l’assemblĂ©e des saints.» Je Te glorifie devant les saints ce matin. Je Te loue pour m’avoir guĂ©ri. Je Te loue pour ma vie. Je Te loue pour ma santĂ©. Je Te loue pour la bontĂ© que Tu m’as tĂ©moignĂ©e. Je Te loue pour mes amis. Je Te loue pour toute chose, Seigneur. Tu es merveilleux, une joie ineffable et pleine de gloire! Combien je Te loue!

214    Comme je peux Te recommander Ă  ceux qui sont fatiguĂ©s! Comme je peux Te recommander aux pĂ©cheurs comme Sauveur! Comme je peux Te recommander aux malades comme GuĂ©risseur! Comme je peux Te recommander Ă  ceux qui errent comme un Roi! Oh, combien je T’aime, ce matin! Combien je peux recommander–Te recommander, Seigneur, Ă  ceux qui sont opprimĂ©s pour ĂȘtre–pour ĂȘtre joyeux–la joie du camp! Combien nous Te remercions!

215    Oh, Tu es un Rocher dans une terre aride, un abri en temps d’orage; l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin; la Rose de Saron, le Lis de la vallĂ©e, l’Étoile du matin! Oh, combien nous T’aimons! Combien nous T’adorons et Te louons, Toi, l’Éternel et l’incomparable! Nous Te rendons gloire. Oh, nous Te louerons, nous Te glorifierons dans tous les Ăąges!

216    Reçois-nous, Seigneur, pendant que nous T’offrons ces bĂ©nĂ©dictions, les fruits de nos lĂšvres. Tu as dit: «Nous sommes un peuple particulier, un sacerdoce royal, offrant des sacrifices spirituels, les fruits de nos lĂšvres qui rendent gloire Ă  Ton Nom.» Combien nous Le louons! Combien nous L’adorons aux siĂšcles des siĂšcles! Oh, reçois les adorations mĂȘmes de notre cƓur, l’expression de nos lĂšvres, Seigneur, par laquelle nous Te louons du fond d’un cƓur pur, sachant qu’il ne s’agit pas de ce que nous, nous pouvons faire, qu’il ne s’agit pas de notre vie! Il s’agit de Sa Vie. Ce n’est pas notre salut, c’est Son salut. Ce n’est pas notre ciel, c’est Son ciel. Oh, nous ne sommes pas nos propres Ɠuvres, nous sommes Ses Ɠuvres. Ce n’est pas notre grĂące, c’est Sa grĂące. Ce n’est pas notre gloire, c’est Sa gloire. Ce n’est pas notre puissance, c’est Sa puissance. Oh, combien, nous T’aimons! Ce n’est pas notre Ă©glise, mais c’est Son Église. Combien nous Te louons, Seigneur. C’est cela nos cƓurs, Seigneur. C’est cela notre cƓur. Reçois-nous.

217    Ă” Dieu, envoie une effusion de l’Esprit sur ce petit Branham Tabernacle. Ne veux-Tu pas le faire, Seigneur? Nous sommes dans le besoin, ici dans ce coin. Ô Dieu, envoie du ciel une pluie de bĂ©nĂ©dictions. DĂ©verse la pluie de Dieu, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison.

218    Baptise de nouveau notre pasteur, Seigneur. Enflamme-le avec l’Évangile. Nous l’aimons aujourd’hui, Seigneur. Il est Ton serviteur. Nous Te prions d’oindre son cƓur.

219    Oins les cƓurs des autres prĂ©dicateurs qui sont dans le bĂątiment ce matin, ainsi que chaque membre. Puissions-nous partir d’ici, Seigneur


220    Et n’oublie pas Ton pauvre serviteur indigne, moi-mĂȘme, Seigneur. Puisses-Tu m’oindre de nouveau du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.

221    Donne-nous ces bĂ©nĂ©dictions. Nous attendons humblement Ă  l’autel, sachant que nous recevons cela, en nous baignant dans Ton Saint-Esprit; et nous n’avons pas honte de l’Évangile de JĂ©sus-Christ, la puissance de Dieu pour le salut. Combien nous Te remercions pour cela!

222    Un glorieux jour, nous espĂ©rons Te voir, Seigneur et poser nos mains sur les pieds de Celui qui se tient avec nous aujourd’hui, Lui que nous ne pouvons pas voir, mais que nous savons ĂȘtre ici. Combien nous Le louons!

là dans cette ville,
OĂč le soleil ne se couchera jamais
Les fleurs fleurissent Ă  jamais,
Et le soleil ne se couchera jamais.
J’ai envie d’y aller, vraiment,
J’ai envie d’y aller;
Les fleurs fleurissent Ă  jamais,
Et le soleil ne se couchera jamais.
    Combien ressentent cela? Levez la main.
J’ai envie de crier, de fois j’ai vraiment envie de crier,
J’ai envie de crier, j’ai vraiment envie de crier;
Les fleurs fleurissent Ă  jamais,
Et le soleil ne se couchera jamais.
J’ai envie d’y aller, j’ai vraiment envie d’y aller,
J’ai envie d’y aller;
Les fleurs fleurissent 
?

    FrĂšre Branham quitte la chaire et parle Ă  ceux qui sont Ă  l’autel–N.D.É.]

223    Tu es Celui qui mĂšne la barque, Seigneur. Tu sais. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de Christ. Amen.

224    Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, pendant que nous passons Ă  l’autel, imposant les mains Ă  ceux qui, peut-ĂȘtre, attendent plus de bĂ©nĂ©dictions, puisse le Saint-Esprit, qui ne les a pas touchĂ©s comme il le fallait
 Mais nous prions, PĂšre cĂ©leste, que Tu accordes que ces bĂ©nĂ©dictions reposent 
?
 Oh, parle, PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ© de notre sƓur.

225    Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que cette chĂšre femme est passĂ©e ici par la foi
 elle a Ă©tĂ© ici pendant plusieurs jours, ces cheveux grisonnants et ces mains ridĂ©es me disent quelque chose. Mais cela a dĂ» passer par un long et dur labeur, ici. Sans doute que ses mains ont parcouru les pages de la Bible, elles ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©es vers Toi, sans doute qu’elle a Ă©tĂ© fidĂšle dans le cƓur ce matin, pendant qu’elle entrait dans cette Ă©glise en clopinant, avec une bĂ©quille sous le bras. Mais maintenant, par la foi, elle a dĂ©posĂ© cela par terre pour s’en aller en marchant. GuĂ©ris-la, Seigneur. Elle est venue pour une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu. Je demande un miracle, que Tu l’aides. Et puisse-t-elle ne plus utiliser cela, le reste de ses jours. Donne-lui la force dans son corps. Qu’elle gagne des Ăąmes pour Toi, Seigneur, pour le Royaume de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

226    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Partez, vous n’aurez plus Ă  utiliser cette vieille bĂ©quille, je ne crois pas. Vous vous portez bien maintenant. Je crois que vous allez rentrer Ă  la maison sans cela. Amen. Lorsque vous sortirez du bĂątiment, mettez cela sur votre Ă©paule et allez de l’avant en marchant. «Dieu m’a guĂ©rie.»

227    Divin PĂšre, nous Te demandons de bĂ©nir cette femme qui se tient ici aujourd’hui. GuĂ©ris-la complĂštement. Accorde-le, PĂšre. Nous lui imposons les mains et nous croyons cela, au Nom de JĂ©sus.

228    Divin PĂšre, nous imposons les mains Ă  sƓur Slaughter, et nous demandons sa guĂ©rison
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

229    PĂšre bien-aimĂ©, nous imposons les mains Ă  notre
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

230    Je ne sais pas comment vous vous sentez. Je chanterai cette strophe; vous, chantez le choeur avec moi.
e premier Ă  mourir pour ce plan du Saint-Esprit,
C’était Jean Baptiste, il mourut en homme;
Ensuite vint le Seigneur JĂ©sus, ils Le crucifiĂšrent,
Il prĂȘchait que l’Esprit sauverait l’homme du pĂ©chĂ©.
Il est toujours sanglant, oui, Il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit (j’aime Cela.), Il est sanglant,
Le sang des disci-
 (Que le monde dise ce qu’il veut.) 
qui moururent pour la VĂ©ritĂ©,
Cet Évangile du Saint-Esprit est toujours sanglant.
Ensuite ils lapidĂšrent Etienne, qui prĂȘchait contre le pĂ©chĂ©,
Il les irrita vraiment, ils lui cassĂšrent la figure;
Mais il mourut dans l’Esprit, il rendit l’ñme,
Et il alla rejoindre les autres, cette armée de ceux qui avaient donné leur vie.
Il a toujours été sanglant

Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant,
Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant.
Il y eut Pierre et Paul, et Jean le divin,
Qui donnùrent leurs vies afin que cet Évangile puisse briller;
Ils mĂȘlĂšrent leur sang Ă  celui des anciens prophĂštes,
Pour que la vraie Parole de Dieu soit fidÚlement proclamée.
Il est toujours sanglant, oui, sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant,
Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant.
Les Ăąmes sous l’autel crient: «Jusques Ă  quand»
Le Seigneur tardera-t-Il à punir ceux qui ont fait le mal? (Écoutez.)
Mais il y en aura beaucoup qui donneront le sang de leur vie,
Pour cet Évangile du Saint-Esprit et pour son flot cramoisi.
Oh, Il est toujours sanglant, oui, Il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant,
Le sang des disciples qui moururent pour la vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sangl-


231    Combien parmi vous sont contents ce matin d’avoir reçu le Saint-Esprit? Levez la main. N’est-ce pas merveilleux? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] AssurĂ©ment.
Il est sangla


232    Serrez la main Ă  votre ami Ă  cĂŽtĂ© de vous.

sanglant,
    Dites: «Que le Seigneur soit louĂ©, frĂšre, pour toute Sa bontĂ©.»

L’Évangile du
 Esprit est sanglant,
Oh, le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,
Ce

    Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

Évangile est sanglant.
Oh, Il est sanglant

    C’est cela. Levez la main.

sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant,
Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.
Il est sanglant, (Alléluia!) Il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit, oh, Il est sanglant.
    [FrĂšre Branham parle aux gens qui sont tout autour de l’autel–N.D.É.]

sanglant, oui, Il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant.
    Chantons tous cela!
Le sang des disciples


233    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. [La sƓur dit: «FrĂšre Branham 
?
 –N.D.É.] Oui. [« ?
 les trois derniĂšres annĂ©es »] Merveilleux! TrĂšs content d’entendre cela. [«Elle m’a dit: «Si j’ai l’occasion de vous parler, de vous dire ‘bonjour’»] Que Dieu vous bĂ©nisse!

234    Il y a une dame pour laquelle on a rĂ©cemment priĂ©, elle marche voici maintenant trois ans, et elle glorifie Dieu.
    Maintenant chantons ce bon vieux cantique. Combien aiment ceci?
Foi dans le PĂšre, foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont un.
    TrĂšs bien, entonne cela, sƓur.
Foi dans
 le Fils
Foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont un;
Les démons trembleront, les pécheurs se réveilleront,
La Foi dans JĂ©hovah bougera tout


235    Combien aiment une bonne foule joyeuse comme celle-ci? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Chantons tous maintenant. Tous Ă  haute voix. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Merci, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] Oui. Amen. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Une sƓur parle Ă  FrĂšre Branham]

236    Que Dieu vous bĂ©nisse, ma bien-aimĂ©e sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

237    â€Švos mains, et chantez cela maintenant.
Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons


238    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur Kelly. TrĂšs content de vous voir ici! [SƓur Kelly parle maintenant Ă  frĂšre Branham–N.D.É.] TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

239    Vous tous, vous savez qui crie de la sorte. C’est sƓur Kelly. Vous savez, elle allait
 Ils
 le diable a tentĂ© de la tuer ici, dans un accident d’automobile, et on l’a amenĂ©e lĂ  Ă  l’hĂŽpital, toute fracturĂ©e, et on disait qu’elle ne marcherait plus et tout. Mais, la grĂące de Dieu! C’est elle qui Ă©tait guĂ©rie. [SƓur Kelly dit: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu! –N.D.É.] On dirait que c’est l’armĂ©e du salut qui est ici ce matin. Louons le Seigneur avec elle, tout le monde! Venez tous voir sƓur Kelly et serrez-lui la main en passant.

240    Je sais que vous ĂȘtes tous contents de voir votre sƓur. Passez ici et serrez-lui la main, juste ici Ă  l’autel. Faites-le tous, tout le monde: «Je suis heureux de vous revoir!» Eh bien, gloire au Seigneur!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons! jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
    FrĂšre Neville.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons! jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus; (Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!)
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons! jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
    Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Neville. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

241    ArrĂȘtons-nous et inclinons la tĂȘte juste une minute, s’il vous plaĂźt, pendant que le frĂšre nous congĂ©die. Inclinez la tĂȘte juste une minute dans la priĂšre. FrĂšre Neville, s’il vous plaĂźt. [FrĂšre Neville prie–N.D.É.]
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