ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Le Fou De Gadara de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0720A La durĂ©e est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Le Fou De Gadara

1 [FrĂšre Boze parle. – N.D.E.]
 ?... Merci. Vous pouvez vous asseoir, si vous le voulez bien, mes amis. C’est
 Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour voir les visages des enfants de Dieu qui me regardent ici, et d’avoir le privilĂšge de vous parler encore cet aprĂšs-midi. Depuis tous les jours de–de mon ministĂšre, celle-ci est la deuxiĂšme rĂ©union que je tiens un aprĂšs-midi. GĂ©nĂ©ralement, c’est mon organisateur et les autres qui tiennent des rĂ©unions l’aprĂšs-midi.
Et je ne savais pas en fait que je viendrais Ă  celle-ci jusqu’il y a quelques instants, lorsque frĂšre Joseph m’a appelĂ©. Le
 Monsieur Moore m’a parlĂ©, disant : « Dis donc, sais-tu que c’est toi qui dois prĂȘcher cet aprĂšs-midi ? »
J’ai dit : « Eh bien, je ne savais pas que
 qui ils ont dĂ©signĂ©. »

2 Il a dit : « C’est toi qu’on a dĂ©signĂ© pour cet aprĂšs-midi, tu ferais donc mieux de t’y rendre. » C’est ainsi que nous avons dĂ» venir. Je suis–je suis donc trĂšs heureux d’ĂȘtre ici Ă  tout moment oĂč je peux faire quelque chose pour le Seigneur. Je me suis un peu reposĂ©, ainsi ça ne me dĂ©range pas de venir parler un aprĂšs-midi.
Je ne suis pas un trĂšs bon orateur, je suis donc un peu rĂ©ticent pour oser faire cela, ou oser prendre la place d’un des orateurs. Mais je me suis toujours considĂ©rĂ© comme un pneu de rĂ©serve. Vous savez, quand vous attrapez une crevaison, c’est alors que vous utilisez le pneu de rĂ©serve. Mais nous ne connaissons pas prĂ©sentement de crevaison. Voyez, nous–nous–nous avons un grand nombre de prĂ©dicateurs ici, mais je suis
 Ils ont tout simplement mis en place le pneu de rĂ©serve aujourd’hui, peut-ĂȘtre pour encore l’utiliser.

3 Est-ce bien vrai, FrĂšre Ryan ? Je me disais que c’était bien cela. Ainsi donc, nous formons tous un grand groupe heureux d’enfants de Dieu, travaillant ensemble. Je vois qu’on a des livres ici et la–la photo de l’Ange du Seigneur. Je
 Mes amis, je ne suis pas un vendeur de livres ni un vendeur de photos. Ce n’est pas ce que je fais. Ces livres, nous cherchons Ă  les diffuser, autant que

Eh bien, je n’ai jamais su gagner mĂȘme un sou sur les livres, Ă  ce que je sache. En effet, si un pauvre se prĂ©sente, sans argent, il aura de toute façon un livre. Et on en distribue beaucoup. Ainsi donc, il y a beaucoup
 Il vous faut les vendre avec une marge bĂ©nĂ©ficiaire rĂ©duite et on connaĂźt beaucoup de pertes.

4 Certains attrapent ces poissons d’argent pendant qu’ils sont dĂ©posĂ©s lĂ . Notre rĂ©gion lĂ -bas, est une espĂšce de
 Pas en cette pĂ©riode de l’annĂ©e, pas en ce moment de toute façon, c’est humide, mais cela pourra en supporter un peu. Mais c’est gĂ©nĂ©ralement, c’est
 Nous en perdons beaucoup, au point qu’en moyenne, on ne gagne pas sur les livres. Vous ne pouvez mĂȘme pas rĂ©cupĂ©rer l’argent investi dans ces livres.
Mais n’eĂ»t Ă©tĂ© le Message qui est lĂ -dedans, je ne les aurais mĂȘme pas Et nous ne les vendons pas le dimanche ; en effet, je m’abstiens de vendre le jour du Seigneur. Et c’est ce que j’ai toujours fait. Ce n’est pas que je veuille dire que c’est mauvais. FrĂšre Bosworth s’en prenait Ă  moi tout le temps, disant : « Tu vends quelque chose qui peut donner la Vie Eternelle aux gens. »

5 Eh bien, je–je
 cela
 Peut-ĂȘtre que frĂšre Bosworth a raison. Voyez ? Mais ce n’est pas une superstition, mais je m’en suis tirĂ© jusqu’à prĂ©sent sans cela ; je ne pense donc pas qu’il me faille le faire, je laisse donc simplement cela continuer. Eh bien, cette petite photo, je pense qu’on vous a fait part du rapport relatif Ă  cela. ça se trouve ici dans ce livre, une copie.
Et puis, la photo de ce mĂȘme Ange se trouve aussi dans ce livre. Mais ce n’était pas tellement authentique. C’est juste un reporteur de la presse Ă©crite qui en a tirĂ© une photo ici. Si vous remarquez bien, il y a tout prĂšs un homme ayant la tĂȘte inclinĂ©e comme s’il Ă©tait aveugle, comme ça. J’étais lĂ , prĂȘchant ce soir-lĂ , Ă  Camden, en Arkansas.
C’était une assemblĂ©e aussi grande que cet auditoire, de peut-ĂȘtre trois mille personnes environ ou quelque chose comme cela. On Ă©tait sur un terrain de basket-ball, on dirait. Et je pense qu’il y avait deux ou trois balcons, ou quelque chose comme cela, ou
 j’oublie ; ça fait plusieurs annĂ©es, environ sept ou huit ans depuis que cela est arrivĂ©.

6 Et j’étais en train de parler, on dirait que je n’arrivais pas Ă  livrer le
 communiquer aux gens ce dont je parlais, concernant l’Ange du Seigneur. C’était alors rĂ©cent, la
 cette grande action de Dieu venait–venait alors de commencer. Les gens Ă©taient assis, Ă  Ă©couter ; puis, j’ai regardĂ©, j’ai dit : « Je n’aurais plus Ă  En parler davantage ; Le voici venir. »
Alors, Cela a parcouru la salle, comme cela, au-dessus des tĂȘtes de gens. Et pendant que je me tenais lĂ , Ça s’est posĂ©, et le reporteur de la presse Ă©crite Ă©tait lĂ , faisant le reportage. Et ce monsieur, le prĂ©dicateur, qui a accouru pour me serrer la main, c’est dans cette position-lĂ  qu’il l’a simplement–simplement photographiĂ©. Et il venait d’incliner la tĂȘte, et cela est restĂ© juste comme ça. Et l’onction venait de descendre pour le discernement.

7 Et c’est lĂ  que ça a eu lieu ; vous pouvez voir ça. C’est
 Je sais que ça se trouve ici parce que j’ai vu Cela plusieurs fois. Mais Cela n’a jamais–jamais Ă©tĂ© photographiĂ© par
 de maniĂšre Ă  ĂȘtre si authentique que cela est ici dans cette photo. Et cette photo ne m’appartient pas. Elle est... elle appartient au studio Douglas de Houston, au Texas, un membre de l’Association des photographes amĂ©ricains.
Et un soir, lors d’un dĂ©bat avec un prĂ©dicateur baptiste qui m’avait provoquĂ©, disant que je n’étais qu’un imposteur et qu’on devait me chasser de la ville et tout 
 Plusieurs milliers de gens s’étaient rassemblĂ©s pour suivre. M. Bosworth avait relevĂ© le dĂ©fi. Et aprĂšs le dĂ©bat, ils m’ont demandĂ© de bien vouloir venir congĂ©dier les gens par la priĂšre, et je suis allĂ©.

8 J’ai dit : « Je regrette qu’on dĂ©batte de telles choses. Le christianisme n’est pas Ă  dĂ©battre ; c’est quelque chose qui doit ĂȘtre vĂ©cu. » Et j’ai dit : « Jamais je
 » Cet homme ne cessait de me traiter de guĂ©risseur. Et j’ai dit : « Jamais je n’ai prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Jamais je n’ai prĂ©tendu pouvoir guĂ©rir quelqu’un. J’ai toujours dit que c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur, et que moi, je ne suis que Son serviteur pour prier pour les malades. »
Alors, j’ai dit : « Ce que je dĂ©tiens de la part de Dieu, en fait, c’est un–un don divin, qui me permet de comprendre et de connaĂźtre des choses et qui me rĂ©vĂšle des choses du passĂ© et des choses Ă  venir. » Et j’ai dit : « C’est indiscutable ; cela peut ĂȘtre prouvĂ© n’importe quand. » Voyez ? J’ai dit : « C’est indiscutable. Si c’est ce que
 » J’ai dit : « Je dis la vĂ©ritĂ©, c’est tout. Tout le monde sait que Dieu ne pourrait jamais entĂ©riner une erreur. Il n’aura rien Ă  faire avec une erreur. »
Et cela date de trĂšs longtemps. J’ai dit : « Mais si vous dites la vĂ©ritĂ©, Dieu prendra
 honorera la vĂ©ritĂ©. Il a dit qu’Il le fera.

9 Et Il honorera la vĂ©ritĂ©. » J’ai dit : « Si ce que je dis est la vĂ©ritĂ©, alors Dieu parlera pour moi. » Et Ă  peine avais-je dit cela qu’Il est venu, devant plusieurs, plusieurs milliers de gens. Et on En a tirĂ© la photo, et la voilĂ . Et puis, George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement des documents douteux et des empreintes digitales, l’un des meilleurs au monde, il a reçu l’appareil photo, le lieu et tout, le jour
 Pendant deux ou trois jours, il a tout examinĂ©, vĂ©rifiant s’il y avait eu une surimpression ou quelque chose comme ça
 Il a fait passer cela par toutes sortes de lumiĂšre, de traitement et autres.
Tout ce qu’il a fait lĂ -dessus est ici dedans. Et il a conclu que la lumiĂšre avait frappĂ© l’objectif ; l’Etre surnaturel avait Ă©tĂ© bel et bien lĂ . C’est le tout premier Etre dans le monde entier au sujet duquel on a donc des preuves, des preuves scientifiques irrĂ©futables, que c’était un Etre surnaturel qui a–qui a Ă©tĂ© photographiĂ©. Eh bien, vous pouvez aller Ă  Washington, si vous le voulez.

10 Il y a quelque temps, vous l’avez tous vu, on avait la photo (qu’on disait avoir Ă©tĂ© prise par quelqu’un) de–de JĂ©sus, avec les bras tendus, et deux avions atterrissaient. Vous avez vu cela dans le journal.
Mais cet homme a avouĂ© avoir peint cette photo. Ce n’était pas vrai. Voyez ? Et il a avouĂ© ça, c’était dans le–le Reader’s Digest, on disait que ce n’était pas vrai.
Mais celle-ci, ce n’est pas parce que–que, cher chrĂ©tien, j’ai
 je–je
 Ce n’est pas moi. Il s’est tout simplement fait que je me tenais lĂ  ; c’était tout. Ainsi
 Mais, celle-ci est une photo d’un Etre surnaturel. Et, Ă  mon avis, si vous remarquez bien, c’est la Colonne de Feu. RĂ©fĂ©rez-vous Ă  mes livres, car mĂȘme des annĂ©es avant que cela ait Ă©tĂ© confirmĂ©, regardez lĂ , Cela apparaissait de temps en temps.

11 Regardez dans la brochure, la premiĂšre que j’ai Ă©crite, intitulĂ©e JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comment les grands journaux de Louisville, dans le Kentucky, et de partout, ont Ă©crit : « Une LumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur baptiste local pendant qu’il baptisait. »
C’était pendant qu’Il se tenait lĂ  et qu’Il me parlait lĂ  mĂȘme devant au moins dix mille personnes, que cet Ă©vĂ©nement a eu lieu; Il a dit : « Ton ministĂšre sera comme celui de Jean-Baptiste, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre Venue de Christ ; ton ministĂšre entraĂźnera la Seconde Venue de Christ. »

12 Et–et là
 Je ne savais mĂȘme pas de quoi il Ă©tait question, je ne savais rien Ă  ce sujet. Mais regardez l’action qui est en cours aujourd’hui. Voyez. Ça y est. Comment pouvais-je, moi un illettrĂ©, avec l’instruction de l’école primaire, je
 alors que j’ai 
 En ce temps-lĂ , quand j’essayais de lire la Bible, je n’y arrivais pas. La jeune fille que j’ai Ă©pousĂ©e, la mĂšre de mon garçon, se tenait Ă  l’estrade et me lisait la Bible, le passage, parce que je n’arrivais mĂȘme pas Ă  lire la Bible (c’est vrai.), je n’arrivais mĂȘme pas Ă  la lire.

13 Et j’avais
 Je me rappelle mon premier sermon. J’avais prĂȘchĂ© sur, je pense, le premier sermon que j’ai essayĂ© de prĂȘcher moi-mĂȘme, c’était dans la petite Ă©glise baptiste locale. J’avais prĂȘchĂ©, je pense, sur Samson, l’homme fort. Donc, j’avais essayĂ© moi-mĂȘme, et je me suis dit : « Eh bien, je vais bien essayer de prĂȘcher cela comme je le pouvais. » Et c’était Jean 14. Alors, j’ai dit : « Lis, chĂ©rie. »
Elle disait : « Que votre coeur ne se trouble point. »
Je disais : « Vous entendez ce qui est dit. »
Et alors, elle disait : « Croyez en Dieu, et croyez en Moi. »
Je disais : « Est-ce ce que vous faites ? » Juste tel qu’elle
 C’est ainsi que j’ai prĂȘchĂ© mon premier sermon. FrĂšre Ryan, vous pouvez pratiquement vous souvenir de ces jours-lĂ , lorsque cela avait eu lieu. Mais aujourd’hui, j’ai encore du chemin Ă  parcourir, mes amis, mais j’aime toujours le Seigneur JĂ©sus. Et le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait apparu lĂ  Ă  la riviĂšre ce jour-lĂ , c’est Sa photo qui est lĂ . [Un homme donne un tĂ©moignage sur la LumiĂšre qui Ă©tait apparue la veille. – N.D.E.] Oui, c’est
 Merci.
Or, quelqu’un pourrait demander : « FrĂšre Branham, pensez-vous que le tĂ©moignage de frĂšre Boze est vrai ? »
Absolument.
« Eh bien, alors, comment est-ce possible
 moi aussi, j’étais assis lĂ , mais je n’ai pas vu cela. » C’est vrai.

14 C’est tout Ă  fait possible que vous soyez assis lĂ  mĂȘme et que peut-ĂȘtre deux
 quelqu’un assis Ă  vos cĂŽtĂ©s, d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre, puisse voir cela, et que vous, vous ne le voyez pas.
ConsidĂ©rez l’étoile qui avait conduit les mages. Elle Ă©tait passĂ©e au-dessus de chaque observatoire et tout le reste, et personne, Ă  part eux, ne l’avait vue. Il leur Ă©tait exclusivement donnĂ© de voir cela. ConsidĂ©rez Paul, quand il a eu la vision, il a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© de son cheval, il est tombĂ© de son cheval ou je ne sais quoi, alors qu’il Ă©tait en route vers Damas. Voyez ? Voyez, il est juste donnĂ© Ă  certains de voir, et non pas Ă  d’autres, un point trait. C’est tout Ă  fait vrai.
Alors, quand nous arriverons tous dans la Gloire, quand les jours seront terminĂ©s
 Je ferai cette dĂ©claration. Je crois cela de tout mon coeur. Nous–nous lisons dans la Bible que c’était la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l de l’Egypte Ă  la Terre promise. Est-ce vrai ? Et cette Colonne de Feu Ă©tait l’Ange de l’alliance ? Est-ce vrai, docteurs ? Et qui Ă©tait l’Ange de l’alliance? JĂ©sus-Christ.

15 Et Il est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Il conduit toujours l’Eglise. Il est l’Ange de l’alliance. L’alliance a Ă©tĂ© Ă©crite avec Son propre sang, et Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du PĂšre, portant Son propre sang. Est-ce vrai ?
Et–et, maintenant, c’est le mĂȘme Saint-Esprit. Et on a dit
 George J. Lacy a dit : « C’est comme une LumiĂšre Ă©meraude, brĂ»lant avec des flammes vacillantes, comme ça, pendant qu’Elle tourbillonnait sans cesse comme cela. On dirait qu’Elle dĂ©crivait un cercle en tourbillonnant. »
Cela semblait donc avoir cette grosseur, probablement cette Ă©paisseur. Pratiquement, chaque soir, quand je
 franchement, maintenant mĂȘme, je peux vous assurer maintenant que nous, pendant que–pendant que je prĂȘche aujourd’hui aux mortels, en tant que mortel, que je
 que Cela n’est pas Ă  cinq pieds [1,5 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant. C’est vrai.

16 Eh bien, la façon dont ça se passe le soir, je me soumets à Cela, c’est tout, et j’ai une façon de m’y prendre, de me soumettre, au point que moi, je ne suis plus là, et que c’est Cela qui est là. Voyez ? Moi, je me mets hors du chemin et Cela entre. Et Cela ne peut pas rester longtemps sur moi, parce que je
 Cela pourrait bien
 Je ne sais pas ce qui arriverait. Mais aprùs, Cela se retirera.
Je peux savoir que Cela est prĂšs de moi, Cela se trouve quelque part. Puis, je peux ĂȘtre en train de parler aux malades, puis peut-ĂȘtre que je sens encore Cela venir comme ça ; Cela va tout simplement descendre sur moi. Et c’est alors que les visions apparaissent. Puis, Cela va encore quitter. Puis, je –je peux m’entendre parler, mais je ne sais pas ce que je vais dire. Et je
 C’est donc ainsi que ça se passe.

17 Et je suis trĂšs reconnaissant. Je ne m’attends pas Ă  ce que tout le monde croie cela. Ils n’ont mĂȘme pas cru le Seigneur JĂ©sus, ainsi je–je–je ne peux pas m’attendre Ă  ce que tout le monde croie cela. Mais je peux seulement tĂ©moigner de ce qui est la vĂ©ritĂ©. Et si je quitte ce monde aujourd’hui, amis chrĂ©tiens, mon tĂ©moignage est vĂ©ridique.
Des milliers et des milliers de gens ont littĂ©ralement vu Cela de leurs propres yeux. L’église, Ă  travers le monde, a reconnu Son ministĂšre, pas le mien, Son ministĂšre, comment Cela opĂ©rait et ce que Cela a fait, des milliers ont Ă©tĂ© bĂ©nis, des hommes ont Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  travers le monde aujourd’hui, enflammĂ©s pour Dieu. C’est vrai. C’est ce que cela a fait.
Le monde scientifique ne peut que dire que c’est vrai. Cela se trouve lĂ  mĂȘme sur un–un
 George J. Lacy a dit, aprĂšs que la photo lui avait Ă©tĂ© soumise, il a dit qu’il avait souvent dit que
 Il avait entendu parler de mes rĂ©unions, il avait entendu les gens en parler, mais lui disait que c’était de la psychologie. Il a dit : « Mais (quand il m’a fait venir), a-t-il dit, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie. » C’est vrai. L’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendra pas de la psychologie.

18 Ainsi, le monde scientifique est obligĂ© de confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, peut-ĂȘtre que nous sommes une bande d’illettrĂ©s. C’est vrai. Je le suis, je sais que je le suis. Mais voici une chose que
 je –je–je prĂ©fĂ©rerais avoir la faveur de Dieu et ĂȘtre taxĂ© de saint exaltĂ© ou de fanatique, ou n’importe quel nom qu’ils veulent me coller, mais avoir la faveur de Dieu, savoir qu’Il se tient ici cet aprĂšs-midi, plutĂŽt que d’avoir toute la richesse de Chicago, ou toute la gloire du monde.
Je prĂ©fĂ©rerais me tenir ici mĂȘme maintenant, tenir cette photo, vous dire ce que c’est, savoir qu’Il se tient ici mĂȘme Ă  5 pieds [1,5 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Je prĂ©fĂ©rerais avoir ce sentiment et cette consolation que j’ai maintenant mĂȘme plutĂŽt qu’ĂȘtre le roi du monde entier pendant un million d’annĂ©es. C’est vrai.

19 Maintenant, je suis heureux. Je suis fatiguĂ©. Je m’épuise physiquement. J’ai des difficultĂ©s, des choses qu’un homme ordinaire n’a pas. Vous pouvez vous reprĂ©senter combien Satan me combat jour et nuit, tout le temps. On chasse ces dĂ©mons et ils vous hantent. Voyez-vous ? Mais toutes ces choses-là
 Je mĂšne un combat que personne ne connaĂźt.
Mais j’aime les gens. Je les aime de tout mon coeur. Et les gens savent donc cela. Je n’ai jamais laissĂ© mon ministĂšre en arriver Ă  ĂȘtre grandiose, Ă  paraĂźtre grand. Cela pourrait–cela pourrait me faire penser que je suis trop important. Mon ministĂšre a Ă©tĂ© gardĂ© simple. Je traite avec un petit nombre de gens, et au moment oĂč la foule augmente, je quitte pour aller ailleurs, je m’en vais simplement ailleurs. En effet, tout mon–mon motif, c’est celui-ci : « Plaire Ă  mon PĂšre cĂ©leste. C’est tout ce qu’il me faut, Lui plaire.»

20 Et je–j’ai besoin de la priĂšre de vous tous, afin que, chaque fois, Ă  mes propres yeux, le Seigneur me garde petit. Voyez. Cela
 C’est
 au point oĂč Il peut m’utiliser. Je voudrais en arriver Ă  ce qu’Il
 lorsque les ĂȘtres angĂ©liques s’assemblent, Il pourra dire : « Eh bien, Je sais que Mon serviteur William Branham s’occupera de Moi. » Ce
 c’est ce que je–je veux qu’Il fasse.
Et alors, ce jour-là
 Je me suis souvent demandé  J’aurais bien voulu me tenir lĂ , ce jour oĂč Il avait tendu Ses bras et avait dit : « Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos. » Probablement que je n’entendrai jamais cela, mais voici ce que je dĂ©sire entendre, L’entendre un jour dire : « Ça a Ă©tĂ© bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur. »

21 C’est–c’est la Voix que je dĂ©sire ardemment entendre. Si seulement Il me fait entrer dans Son Royaume, et qu’ensuite je m’approche assez pour pouvoir placer mes mains sur Ses pieds sacrĂ©s, ou quelque chose comme cela, ce sera tout Ă  fait en ordre. Si seulement je peux Le voir

Il y a quelque temps, je parlais Ă  une rĂ©union des Hommes d’Affaires. Je pense que c’était ici mĂȘme Ă  Chicago. Et un vieux noir du Sud
 Il avait Ă©tĂ© sauvĂ© un soir. Le lendemain matin, il Ă©tait lĂ  et disait : « Je suis libre ; je suis libre », s’adressant Ă  tous les autres esclaves.
Et les esclaves ont dit : « Eh bien
 » Ils voulaient savoir ce qui Ă©tait arrivĂ©.
Il a dit : « Le Seigneur JĂ©sus m’a libĂ©rĂ©.»
Et le maĂźtre des esclaves passait et il a dit : « D’accord, Sambo, Ă  ton travail ! »
Il a dit : « Oui, maĂźtre, je–je ne voulais pas prendre du temps. »
e maĂźtre a dit : « Je t’ai entendu dire que tu Ă©tais libre. »
Il a dit : « Oui, maĂźtre. » Il a dit : « Le Seigneur JĂ©sus m’a libĂ©rĂ© hier soir de–de l’esclavage, je veux dire, des fardeaux du pĂ©chĂ©. »
Et–et il a dit : « Eh bien, j’aimerais que tu passes Ă  mon bureau d’ici peu. » Et peu aprĂšs, il est passĂ© au bureau. Il a dit : « J’aimerais que tu rĂ©pĂštes cela. Tu me disais que JĂ©sus-Christ t’avait libĂ©rĂ© hier soir Ă  la rĂ©union et que tu n’étais plus esclave du pĂ©chĂ© ? »

22 Il a rĂ©pondu : « Oui, oui, patron. C’est ce qu’Il a fait. Hier soir, Il m’a libĂ©rĂ© du pĂ©chĂ© et de la mort. »
Il a dit : « Alors, Sambo, si JĂ©sus-Christ t’a libĂ©rĂ© du pĂ©chĂ© et de la mort hier soir, aujourd’hui, moi, je te libĂšre de l’esclavage (C’est bien.), afin que tu puisses prĂȘcher Ă  tes frĂšres. »
Le vieil homme a prĂȘchĂ© pendant beaucoup, beaucoup d’annĂ©es. Quand il Ă©tait sur le point de mourir, ayant vieilli, il a Ă©tĂ© appelĂ© dans tout
 beaucoup de ses frĂšres blancs Ă©taient venus le voir. Et le vieil homme Ă©tait entrĂ© dans le coma. On pensait qu’il Ă©tait mort. Et peu aprĂšs, il a regardĂ© tout autour, il les a tous vus debout lĂ , il les a encore tous saluĂ©s.
Alors, il a dit : « Oh ! Je venais d’entrer Ă  l’intĂ©rieur. » Il a dit : « Pourquoi suis-je revenu ? » Et il a dit–il a dit : « Je me tenais Ă  l’intĂ©rieur. » Il a dit : « Je me tenais lĂ , regardant, et un ange s’est approchĂ© de moi et a dit : ‘Sambo, es-tu prĂȘt maintenant Ă  recevoir ta couronne et ta rĂ©compense ?’ »
Il a dit : « Une couronne ? Une rĂ©compense ? Ne m’en parlez pas. Je n’en ai pas besoin. Laissez-moi tout simplement me tenir lĂ  et Le regarder pendant mille ans ; c’est ça ma couronne et ma rĂ©compense. »

23 C’est ce que, Ă  mon avis, nous pensons tous cet aprĂšs-midi. Peu m’importent les rĂ©compenses. Peu m’importe que j’aie une cabane ou peu importe ce que j’ai. Laissez-moi simplement Le regarder, Lui l’Invisible ici aujourd’hui, et tout le reste de la vie va
 Tout le reste semble trĂšs insignifiant quand je pense qu’un jour, je Le verrai.

24 Dans notre Ă©glise, nous chantions un ancien cantique :
C’est ce que nous pensons cet aprĂšs-midi. Le motif de ma prĂ©sence ici Ă  Chicago cet aprĂšs-midi, et dans cette rĂ©union, c’est d’essayer d’amener mes frĂšres ici
 aprĂšs avoir su que Sa PrĂ©sence est ici, c’est d’essayer de les amener Ă  croire en Lui.

25 Eh bien, je souhaiterais ĂȘtre un puissant prĂ©dicateur, peut-ĂȘtre comme frĂšre Jaggers, ou frĂšre Roberts, ou Billy Graham, ou l’un de ces hommes. Ils prĂȘchent leurs sermons, rentrent chez eux et c’est fini. Moi, je ne le peux pas, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je
 Tout ce que je peux faire
 Dieu m’a donnĂ© quelque chose d'autre avec lequel gagner Ses enfants, pour Lui, et c’est de prier pour eux.

26 J’ai de la considĂ©ration pour mes frĂšres. Oh ! combien j’honore et j’ai de l’estime pour frĂšre Roberts, Billy Graham, des hommes de ce calibre-lĂ  qui sortent et gagnent des Ăąmes pour Christ. Je–je les apprĂ©cie vraiment ; ce sont des serviteurs de Dieu et je les aime. FrĂšre Jaggers, frĂšre Coe, tous ces frĂšres qui ont ces grands ministĂšres, mon coeur
 je prie constamment pour eux.
L’autre jour, quand j’ai appris que notre frĂšre Billy Graham avait connu une insuffisance rĂ©nale et qu’il Ă©tait alitĂ© Ă  l’hĂŽpital ou quelque chose comme ça en Allemagne, et
 ?... courage
 Il a dit : « Je prĂȘcherai mĂȘme si on doit m’amener sur des brancards. »
J’ai arrĂȘtĂ© mon vĂ©hicule. Je conduisais sur la route, j’ai arrĂȘtĂ© mon vĂ©hicule et j’ai dit : « Dieu bien-aimĂ©, dĂ©barrasse cet homme de cela, afin qu’il puisse aller lĂ . Il est Ton serviteur, il est lĂ  fournissant des efforts
 nous formons tous un grand groupe des croyants protestants. L’union fait la force et nous devons nous tenir ensemble dans la puissance de la rĂ©surrection de notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

27 Nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord. Billy peut dire : « Moi, je ne
 FrĂšre Branham, je ne crois pas Ă  ta guĂ©rison divine. » Il peut le dire. Cela ne pourrait pas m’amener Ă  le sous-estimer le moins du monde. Il est malgrĂ© tout mon frĂšre. C’est vrai. D’autres frĂšres peuvent dire : « FrĂšre Branham, je suis en dĂ©saccord avec vous. » Cela ne change rien. Nous cherchons tous Ă  voir Son beau visage. Et nous sommes des humains, nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord.
Si–si j’allais acheter un vĂ©hicule cet aprĂšs-midi, je pourrais acheter un vĂ©hicule diffĂ©rent de celui que Billy Graham achĂšterait. Il pourrait dĂ©fendre son vĂ©hicule, et moi, je pourrais dĂ©fendre le mien, mais tous deux, nous serons dans des vĂ©hicules ; c’est tout ce qui importe. Je pense donc que c’est pareil tant que nous sommes en Christ. Amen. C’est tout
 ?...

28 Maintenant
 juste
 Je vous ai gardĂ©s pendant trĂšs longtemps hier aprĂšs-midi et j’ai prĂȘchĂ© hier soir, et je pense que vous commencez un peu Ă  vous fatiguer de cela. Ainsi
 beaucoup de ma part. Ainsi, ce soir, nous allons essayer d’écourter cela autant que possible. Et je venais de lire les Ecritures ici. Toute la matinĂ©e, nous Ă©tions trĂšs, trĂšs occupĂ©s. FrĂšre Moore, l’organisateur ici, sait cela, que nous avons Ă©tĂ© trĂšs occupĂ©s Ă  faire des enregistrements et tout, Ă  tenir des rĂ©unions, de petites confĂ©rences et autres.
Ainsi donc, nous avions eu juste un peu de temps, peut-ĂȘtre dix minutes pour prendre la Bible, parcourir la Bible et dire : « Seigneur, quel passage utiliserai-je pour parler Ă  ces gens cet aprĂšs-midi ? » Et alors, je ne savais pas lequel aprĂšs que j’étais arrivĂ© ici. Ainsi, j’ai simplement ouvert ma Bible ici, j’avais cet oeillet ici sur un–un–un sujet ici, dans la Bible. C’était soit JĂ©sus calmant les eaux


29 J’ai une ancienne petite Bible Scofield qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e il y a plusieurs annĂ©es, et il y a ici Le Fou de Gadara. Eh bien, je peux parler de l’un de ces sujets, selon que le Seigneur voudra que je parle. Ainsi, nous allons lire quelque chose sur Le Fou de Gadara, juste pour quelques instants et voir ce que le Seigneur voudra que nous sachions lĂ . Marc 11
 Marc, chapitre 5. Ils arrivĂšrent sur l’autre bord de la mer, dans le pays des GadarĂ©niens. AussitĂŽt que JĂ©sus fut hors de la barque, il vint au devant de lui un homme, sortant des sĂ©pulcres, et possĂ©dĂ© d’un esprit impur. Cet homme avait sa demeure dans les sĂ©pulcres, et personne ne pouvait plus le lier, mĂȘme avec une chaĂźne. Car souvent il avait eu les fers aux pieds et avait Ă©tĂ© liĂ© de chaĂźnes, mais il avait rompu les chaĂźnes et brisĂ© les fers, et personne n’avait la force de le dompter. Il Ă©tait sans cesse, nuit et jour, dans les sĂ©pulcres
 sur la montagne, criant, et se meurtrissant avec des pierres. Ayant vu JĂ©sus de loin, il accourut, se prosterna devant lui (c’était Ă©trange, n’est-ce pas ?) , il accourut et se prosterna devant lui et s’écria d’une voix forte : Qu’y a-t-il entre moi et toi
 Fils du Dieu TrĂšs-Haut ? Je t’en conjure au Nom de Dieu, ne me tourmente pas. Car JĂ©sus lui disait : Sors de cet homme, esprit impur ! Et il lui demanda : Quel est ton nom ? LĂ©gion est mon nom, lui rĂ©pondit-il, car nous sommes plusieurs. Et il le priait instamment de ne pas les envoyer hors du pays. Il y avait lĂ , vers la montagne, un grand troupeau de pourceaux qui paissaient. Et les dĂ©mons le cherchĂšrent
 le priĂšrent, disant : Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette Parole. Inclinons simplement la tĂȘte pendant que nous prions.

30 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions cet aprĂšs-midi pour la misĂ©ricorde. Nous Te remercions de ce que JĂ©sus, Ton Fils, nous a rachetĂ©s du pĂ©chĂ© et de ce que nous sommes maintenant Tes enfants. Et nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Plusieurs sont assis ici, PĂšre, peut-ĂȘtre qu’ils viennent d’arriver aujourd’hui. Certains parmi eux sont Ă  l’article de la mort. S’ils ne peuvent pas venir Ă  Toi, ils pĂ©riront ici sur terre.
Et, PĂšre, nous avons besoin d’eux. Ce sont des croyants. Et je prie que quelque chose puisse ĂȘtre dit dans la lecture de cette Parole, ou que quelque chose puisse ĂȘtre dit par Ton serviteur, qui les amĂšnera Ă  avoir foi dans les souffrances et la mort que notre Seigneur JĂ©sus-Christ a endurĂ©es Ă  notre place, Lui qui les a rachetĂ©s de cette maladie. Et puisse celle-ci ĂȘtre une soirĂ©e glorieuse ou un jour de service.

31 Et accorde-nous ce soir une abondante effusion, au-delĂ  de toute mesure. Puisse la puissance de Dieu ĂȘtre ici pour amener les aveugles Ă  voir une fois de plus, les sourds Ă  entendre, les muets Ă  parler, les estropiĂ©s Ă  marcher. Seigneur, nous Te prions de Te manifester Ă  nous de façon glorieuse. Et aime-nous, prends soin de nous, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
Maintenant, j’aimerais bien penser au Seigneur JĂ©sus. Chaque fois, j’aime mettre tout l’accent possible sur JĂ©sus. Il n’y a pas longtemps, quelqu’un a dit, c’était lĂ  dans l’Illinois, une autre ville, il a dit : « FrĂšre Branham, vous parlez trop de JĂ©sus. Vous Le vantez trop. »
J’ai dit : « Eh bien, Il mĂ©rite toute la louange possible de ma part, ou de la part de n’importe qui d’autre. »
Il a dit : « Eh bien, vous ne faites–vous ne faites
 Pourquoi ne parlez-vous pas de ces autres personnages de la Bible ? »
J’ai dit : « Il est pratiquement l’Unique au sujet de Qui je sais quoi que ce soit, c’est–c’est Lui.»

32 J’aime vraiment parler de Lui, et je crois en Lui. Et en ce jour-ci oĂč beaucoup de gens pensent qu’Il Ă©tait juste un–un Homme de bien
 Certains parmi eux ont dit : « Eh bien, donc, Il n’est qu’un Homme. » Eh bien, j’avoue qu’Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait plus qu’un homme.
D’autres ont dit : « Eh bien, Il Ă©tait un–Il Ă©tait un prophĂšte. » Oui, c’est vrai, mais Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Et Il Ă©tait Dieu. JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. JĂ©hovah Dieu, Son PĂšre, avait couvert la vierge Marie de Son ombre et Il avait formĂ© en elle une cellule de Sang qui est devenue le Fils, Christ JĂ©sus.
Et lors du baptĂȘme
 Il a vĂ©cu comme un homme jusqu’à ce qu’Il fĂ»t baptisĂ© par Jean au Jourdain. Et aussitĂŽt aprĂšs Son baptĂȘme, Jean rendit tĂ©moignage qu’il a vu le Saint-Esprit venir du Ciel, descendre en Lui et aller sur Lui.
Et avant ce temps-lĂ , Jean avait entendu une Voix dans le dĂ©sert lui dire : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et du feu. »
Et quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il a dit : « Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, ce n’est pas Moi, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi qui agit. » Voyez ? Eh bien, la Bible dit : « Dieu le PĂšre Ă©tait en Christ, le Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. » Voyez ? Ainsi, Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait un Dieu Homme. Il n’était pas un Dieu homme, le Dieu Homme.

33 Il Ă©tait Dieu fait chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. C’est l’unique moyen possible. Dieu devait souffrir. Et Dieu ne pouvait pas endurer la peine de Son propre jugement s’Il n’avait pas Ă©tĂ© fait chair. En effet, Dieu est immortel. Il est Esprit. JĂ©sus a dit dans Saint Jean, chapitre 4 : « Dieu est Esprit et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©. »
Et un esprit ne peut pas endurer la sentence de mort prononcĂ©e par l’Esprit. Et l’Esprit n’a pas envoyĂ© un prophĂšte prendre Sa place. L’Esprit n’a pas envoyĂ© un homme de bien prendre Sa place. L’Esprit est venu Lui-mĂȘme dans la chair pour prendre Sa place. C’est vrai. Dieu a pris la place du pĂ©cheur et Il est mort Ă  sa place.

34 Et si je prĂ©voyais une peine contre quiconque ici regarderait cette LumiĂšre-lĂ , et que quelqu’un la regardait, et si je ne voulais pas que cette personne-lĂ  meure, et que je voulais la racheter, je ne pourrais pas demander Ă  mon cher ami, frĂšre Moore, de prendre la place de cette personne-lĂ . Je ne pourrais pas demander Ă  frĂšre Joseph de prendre sa place. Et je serais injuste si je demandais Ă  mon garçon assis ici, Billy Paul, de prendre sa place.
L’unique moyen pour moi de faire cela avec justice, c’est de prendre moi-mĂȘme sa place. C’est l’unique moyen pour moi de pouvoir m’y prendre et ĂȘtre juste. Et Dieu est juste. Alors, Dieu est descendu, Il s’est formĂ© un corps, Il s’est formĂ© Lui-mĂȘme un tabernacle et
 dont Il a Ă©tĂ© formĂ© « Mais le TrĂšs Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, mais Tu m’as formĂ© un corps. » C’est vrai.

35 Dieu s’est formĂ© Lui-mĂȘme un corps dans lequel Il a habitĂ©. Et ce corps Ă©tait Son propre Fils, Christ JĂ©sus. « Dieu habitait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. » Nul n’a vu le PĂšre, Ă  aucun moment, mais le Fils unique L’a manifestĂ©. » Est-ce vrai ? C’est merveilleux.
Et aujourd’hui
 Eh bien, je sais que certains parmi vous, les bien-aimĂ©s de la science chrĂ©tienne, vous seriez en dĂ©saccord lĂ -dessus, mais Lui, et uniquement par ce moyen-lĂ , par l’offrande du Sang de JĂ©sus-Christ, que l’homme est sauvĂ© et guĂ©ri ; c’est l’unique moyen par lequel cela peut se faire, mes amis. Et JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait le modĂšle de ce que Dieu sera quand Il reviendra dans Son Fils, Christ JĂ©sus, quand JĂ©sus reviendra.

36 Le Saint-Esprit est maintenant ici sur terre, mais JĂ©sus-Christ est assis au Ciel, Ă  la droite de la MajestĂ© divine, au-dessus de tous les anges, des archanges et de tous. Il a reçu un Nom que porte toute la famille au Ciel et sur la terre. C’est vrai. C’est lĂ  notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Ainsi, je crois absolument en Lui.
Une dame, une dame de la science chrĂ©tienne, m’a dit, la mĂȘme dame qui me parlait, elle a dit : « FrĂšre Branham, a-t-elle dit, vous dites que JĂ©sus Ă©tait si grand et tout, comme ça. » Elle a dit : « Nous
 Il n’était pas plus qu’un homme. »
J’ai dit : « Si. »
Elle a dit : « Je vais vous le prouver par la Bible, qu’Il Ă©tait juste un homme. »
J’ai dit : « Oh, assurĂ©ment. »
Elle a dit : « Si je vous prouve qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous accepter cela ? »
J’ai dit : « Oui, madame. »

37 « Eh bien, a-t-elle dit, dans Saint Jean, chapitre 11, quand JĂ©sus se dirigeait vers la tombe de Lazare, la Bible dit : ‘Il pleura.’ Un immortel ne peut pas pleurer. Il n’était pas Dieu, parce que Dieu ne peut pas pleurer. »
Et j’ai dit : « Madame, votre argument est plus mince et plus faible qu’un bouillon fait Ă  base de la silhouette d’un poulet qui
 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] mort. Vous n’avez absolument rien du tout lĂ . » J’ai dit : « Cela–cela n’a rien Ă  faire. » J’ai dit : « Il Ă©tait un homme, mais Il Ă©tait le Dieu Homme. » J’ai dit : « C’est la vĂ©ritĂ©, lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il pleurait. Il pleurait comme un homme en se dirigeant vers la tombe de Lazare, mais quand Il s’est tenu lĂ  et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors,’ lĂ , c’était plus qu’un homme. » Absolument.

38 Un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jour, les vers de son corps rampaient en lui, il gisait lĂ  dans la tombe, pourrissant
 un
 le
 Eh bien, la corruption a reconnu son MaĂźtre, l’ñme a reconnu son CrĂ©ateur. Et un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout Ă  Sa Voix. Ça, c’était plus qu’un homme. Absolument.
Il était un homme quand Il était là dans cette petite barque (nous allons en parler dans quelques minutes), là, sous cet orage cette nuit-là, comme un petit bouchon de liÚge. Dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer cette nuit-là. Eh bien, Il était juste un Homme, fatigué, couché là, dans cette barque, et les vagues Le ballottaient.

39 LĂ , c’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi au point que mĂȘme les vagues ne pouvaient pas Le rĂ©veiller. Il Ă©tait fatiguĂ©, physiquement Ă©puisĂ©. LĂ , c’était un Homme. Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, qu’Il s’est avancĂ©, qu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit : « Silence, tais-toi. »  et que de puissants orages ont repliĂ© leurs ailes et sont retournĂ©s au fond de la mer, celle-ci s’est calmĂ©e et a bercĂ© la barque pour dormir lĂ . LĂ , c’était plus qu’un homme. Oui. LĂ , c’était plus qu’un homme.
Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne ce matin-lĂ , cherchant dans l’arbre quelque chose Ă  manger, comme cela. LĂ , c’était un homme. Il avait un estomac comme nous. Il avait de l’appĂ©tit comme nous. LĂ , c’était un Homme qui Ă©prouvait la faim, qui avait besoin de quelque chose Ă  manger, qui cherchait quelque chose dans un arbre. LĂ , c’était un Homme. Mais quand Il prit cinq petits pains et qu’Il nourrit cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un Homme. C’est vrai, n’est-ce pas ? C’était Dieu dans Son Fils.

40 Il Ă©tait un Homme quand Il mourait au Calvaire comme un sacrifice, saignant, le Sang jaillissant de Lui comme un mortel, Sa barbe toute couverte de crachats. C’était un homme en disgrĂące, suspendu lĂ  dans la honte, prenant notre place. Il Ă©tait un Homme alors qu’Il Ă©prouvait tellement de douleur qu’Il s’écria : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ? » LĂ , c’était un Homme, mais quand Il ressuscita le matin de PĂąques, Il prouva qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. » AssurĂ©ment. C’était Dieu qui L’avait ressuscitĂ© le matin de PĂąques. Oui, oui. Il Ă©tait le Dieu homme. Il l’était assurĂ©ment. Il allait çà et lĂ  faisant le bien, revĂȘtu de la forme d’un paysan.
Il n’était jamais venu comme un roi ou un potentat. Il est nĂ©, Il est entrĂ© par la porte de l’étable et Il est sorti par la peine capitale. Il Ă©tait lĂ , humble, doux, simple. Il est entrĂ© dans le monde avec sur Lui une mauvaise rĂ©putation comme quoi c’était un Enfant illĂ©gitime. C’est vrai. On Lui en a collĂ© de toutes sortes. Il Ă©tait un fanatique. Il fut traitĂ© de BĂ©elzebul, de prince des dĂ©mons et de tout. Pourtant Il Ă©tait humble, doux, Il n’a pas ouvert la bouche.

41 Il Ă©tait tout dĂ©terminĂ© Ă  accomplir la volontĂ© du PĂšre, et c’est ce qu’Il a fait. C’est vrai. Et Il a accompli l’oeuvre. Et puis, vous et moi, nous allons ĂȘtre taxĂ©s de saints exaltĂ©s, de fanatiques, de fous, de tout le reste. Nous allons ĂȘtre taxĂ©s de tout ce Ă  quoi on peut penser.
Mais nous avons un seul motif, c’est d’ĂȘtre dĂ©terminĂ©s Ă  accomplir la volontĂ© du PĂšre et Ă  nous y accrocher. C’est vrai. Que le monde dise ce qu’il veut, c’est son affaire. Mais nous avons une seule chose Ă  faire, c’est obĂ©ir Ă  Dieu.
Certaines personnes disaient : « Eh bien, FrĂšre Branham, c’est du diable. » Peu m’importe combien ils
 ?... Ils disaient que JĂ©sus Ă©tait du diable. Ils disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzebul. Cela ne me dĂ©range pas. Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent. Ils disent : « Eh bien, qu’attendez-vous ici ? Ne voulez-vous pas venir ici ? Ne voulez-vous pas aller lĂ  ? »
J’attends de dĂ©couvrir oĂč Dieu veut que je sois et alors, j’irai faire cela. C’est vrai. C’est la meilleure façon de m’y prendre.

42 Nous Le voyons ici donc, on ne l’a jamais retrouvĂ© quelque part, errant çà et lĂ  pour du non-sens et tout. Il Ă©tait toujours occupĂ© Ă  faire la volontĂ© du PĂšre, occupĂ© aux des affaires du PĂšre. Et je Le vois ici cette nuit-lĂ  traversant la mer. Et oh ! la la ! les vagues mugissaient. Et pourquoi cet Homme courait-Il un tel risque aprĂšs avoir enseignĂ© toute la journĂ©e et guĂ©ri les malades ?
Nous Le trouvons maintenant lĂ , dans une petite barque, traversant la mer. C’est parce que lĂ , sur l’autre territoire, Ă  Gadara, une seule Ăąme Le rĂ©clamait. Pensez-y ! Traverser la mer sous un violent orage ! Braver ces pĂ©rils dangereux comme Il les affrontait cette nuit-lĂ , pour sauver une seule Ăąme et guĂ©rir une seule personne. Il a quittĂ© un rivage du lac sous l’orage, toute la nuit jusqu’au lendemain, affrontant cette grande marrĂ©e cette nuit-lĂ , pour guĂ©rir une seule personne.

43 Et voici ce que je dirai, mon frĂšre, Il descendrait de la Gloire cet aprĂšs-midi pour libĂ©rer n’importe qui. C’est vrai. Il bravera chaque Ă©glise, chaque critique et tout le reste, chaque fanatique et tout le reste, pour venir auprĂšs de vous, vous guĂ©rir cet aprĂšs-midi, vous rĂ©tablir. Vous le croyez, n’est-ce pas ? Absolument.
Qu’Il trouve simplement un seul coeur sincĂšre dans lequel Il peut entrer, c’est
 Il viendra Ă  n’importe quel moment, Ă  n’importe quelle heure de la nuit. Je suis si reconnaissant de ce que nous avons un mĂ©decin qui viendra n’importe quand. Oh ! J’en suis si heureux, de savoir qu’Il est mon Refuge et ma Force, un secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse.
Je me souviens qu’il y a quelque temps, comme vous le savez tous, je suis plutĂŽt un homme de la nature. J’aime aller en plein air, dans les collines, contempler, faire la chasse et tout le reste. Ce n’est pas tellement pour chasser du gibier, mais juste pour me retrouver en plein air, dans des montagnes. Je me souviens avoir Ă©té  Je pensais ĂȘtre un vĂ©ritable homme de bois. Personne
 Mon grand-pĂšre Ă©tait mi-Indien et il habitait dans les bois, alors je me disais : « Eh bien, je suis comme mon grand-pĂšre; il
 Eh bien, on ne peut m’égarer nulle part. J’ai assez de flair pour savoir exactement oĂč je me trouve en tout temps.

44 Dieu doit parfois vous dĂ©sarçonner pour vous amener Ă  reconnaĂźtre que vous ne savez pas. Il nous faut compter sur Lui. Alors, un jour, lĂ  loin au sommet d’Adirondaque
 Je venais de prendre
 mon petit garçon Billy, qui est lĂ  derriĂšre, Ă©tait alors un tout petit garçon. Nous Ă©tions lĂ  dans une petite et vieille cabane. Le garde forestier n’était pas encore venu. Nous allions chasser l’ours. J’avais dit Ă  ma femme, je lui avais dit : « Il y a un troupeau de cerfs qui passe ici dans ces GĂ©ants
 » J’avais dit : « J’aimerais y aller aujourd’hui. »
Je suis allĂ© lĂ , et l’orage a Ă©clatĂ©. Vous savez, dans les Etats de la Nouvelle Angleterre, quand l’orage Ă©clate, il y a du brouillard et on n’arrivera pas Ă  voir quoi que ce soit. Et je
 je venais de tirer une biche, et je remontais. Alors, j’ai dit : « Eh bien, je vais remonter pour rentrer auprĂšs de ma femme. » En effet, je lui avais dit que je serais de retour Ă  14h.

45 Je progressais, je suis montĂ© sur une petite branche comme cela, en progressant. Je continuais Ă  marcher, Ă  marcher. Je me disais : « Eh bien, dis donc, je ferais mieux de me diriger lĂ  pour prendre un virage dans quelques instants. » Et il m’est arrivĂ© de lever les yeux et j’étais une fois de plus retournĂ© Ă  ma biche. Eh bien, je me suis dit : « Comment ai-je manquĂ© cela ? » J’ai repris la marche, j’ai marchĂ© pendant environ trente ou quarante minutes et je suis retournĂ© une fois de plus Ă  ma biche.
Eh bien, les Indiens appellent cela la marche de la mort. Vous tournez en rond, mais vous ne savez pas oĂč vous ĂȘtes. Et le brouillard Ă©tait si bas qu’on n’avait pas de repĂšres ni rien. Et alors, j’ai vu que j’étais cuit. Alors, j’ai dit : « Eh bien, je dois encore faire un tour. » Je me suis dit : « Quand je venais, le vent me soufflait en face, alors, je ferais peut-ĂȘtre mieux d’avoir le vent droit en face et prendre cette direction-ci. »

46 Alors, je me suis engagĂ© dans cette direction-lĂ , et je me disais : « Oh !... » Je continuais Ă  aller
 Je, c’est Ă  peine si je pouvais voir aussi loin que ce mur-lĂ . Et ces arbres trĂšs Ă©lancĂ©s oscillaient. Et je me suis dit : « Que puis-je faire ? » Et je me suis engagĂ© dans cette direction, et je me suis dit : « Vous savez, ma femme est jeune, et elle est dans une cabane, et la tempĂ©rature est pratiquement Ă  zĂ©ro, avec mon petit garçon, ils vont geler Ă  mort ce soir. Elle aurait une peur bleue de se retrouver dans cette rĂ©gion sauvage, Ă  environ 25 miles [40 km] de toute route ou tout. »
J’ai dit : « Cela l’effraierait Ă  mort de se retrouver seule ici; en effet, il y avait un lion de montagne que nous avions vu par lĂ  ce matin, et elle en aurait peur. » Alors, j’ai dit : « Je ne sais quoi faire. » Et je continuais Ă  progresser, j’ai vu que j’étais tout embrouillĂ©. Je ne savais oĂč aller. Et je continuais Ă  entendre Quelque chose me dire Ă  l’oreille : « Je suis l’Eternel, un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. »

47 Et j’ai dit : « Ecoute ça, William Branham, eh bien, tu–tu sais plus–plus au sujet de bois que ça pour ĂȘtre donc nerveux. » Eh bien, je
 Beaucoup de gens meurent chaque annĂ©e comme ça, ils attrapent la fiĂšvre et puis, ils meurent quand ils se perdent. Et j’ai dit : « Eh bien, tu sais plus au sujet de bois que ça. »
Et quelque chose continuait Ă  me dire : « Cet enfant va pĂ©rir, cette femme va pĂ©rir ; et tu pĂ©riras ici dans ces bois. » Eh bien, si c’était dans des circonstances ordinaires (sans ma femme), je me serais trouvĂ© un endroit, j’aurais allumĂ© un feu, j’aurais attendu un ou deux jours que l’orage passe, et j’en serais sorti. »
Mais alors, avec une femme dans le bois, et un–un enfant lĂ , je ne savais donc simplement pas quoi faire. Ainsi, j’ai continuĂ© Ă  marcher et j’ai entendu une Voix dire : « Je suis l’Eternel, un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. » Alors, j’ai simplement posĂ© mon vieux fusil contre un arbre ; j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau et je l’ai dĂ©posĂ© par terre. Et j’ai levĂ© les yeux, j’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, je ne suis pas un homme de bois. » J’ai dit : « Je me trompais. Et, Seigneur, je ne peux–je ne peux rien faire sans Toi. Et je suis perdu, totalement perdu. »

48 Et vous ne savez pas quel sentiment on Ă©prouve Ă  moins d’ĂȘtre une fois perdu. Et j’ai dit : « Oh ! je suis perdu, PĂšre. Je sais que je ne suis pas sur la bonne voie. Je ne sais quelle voie suivre. Et il n’y a qu’une seule voie que je sais suivre, c’est celle du Ciel, regarder Ă  Toi, Seigneur, et Te demander de m’aider Ă  sortir d’ici. Je ne mĂ©rite pas de vivre ; mais mon enfant et ma femme, j’aimerais qu’ils vivent, Seigneur. »
Et j’ai dit : « Je Te prie de m’aider Ă  sortir d’ici, je T’en supplie, PĂšre. » Et je me suis relevĂ© et je pleurais un peu, j’ai pris mon chapeau et je l’ai secouĂ©. Il y avait un peu d’humiditĂ© par terre, un peu de neige. Et je l’ai remis sur la tĂȘte ; j’ai pris mon fusil. J’ai dit : « Eh bien, au mieux de ma connaissance, c’est cette voie que je dois suivre. » Alors, je me suis engagĂ© dans cette voie-lĂ  une fois de plus, j’ai senti une main se poser sur mon Ă©paule.

49 Alors, je me suis retournĂ© pour regarder, et juste au moment oĂč je regardais, j’ai vu la montagne Hurricane dans cette direction-ci. J’allais exactement dans le sens contraire, droit vers le Canada, tout droit comme ça. Alors, je me suis tenu lĂ , j’ai arrĂȘtĂ© mon parcours comme ceci. Et je me suis dit : « Oh ! merci, Seigneur. » Pendant environ les trois ou quatre heures qui ont suivi, je suis montĂ© dans cette direction-lĂ , sans du tout m’en Ă©carter, veillant, me dirigeant tout droit, autant que possible, vers ce lieu-lĂ , continuant ma course. Et alors, je savais que j’étais au sommet de la montagne Hurricane, la tour Ă©tait lĂ . Et le garde forestier allait lĂ  Ă  chaque automne, et je l’avais aidĂ© Ă  installer des lignes tĂ©lĂ©phoniques, mais les lignes n’étaient pas encore lĂ . Et je savais qu’il y avait une ligne tĂ©lĂ©phonique lĂ  quelque part. Et je pensais, j’avais mes mains levĂ©es dans le noir, en marchant, comme ça, sachant qu’il y avait une ligne tĂ©lĂ©phonique, Ă  deux fils Ă©lectriques, que je pouvais toucher quelque part. Alors, je marchais, les mains en l’air.

50 Je me suis dit : « Si seulement je touchais cette ligne tĂ©lĂ©phonique-lĂ  ! » Puis, je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai regardĂ© lĂ  loin en arriĂšre, c’était sombre, il y avait de la neige et le vent soufflait. Et je me suis dit : « Oui, c’est exact, je suis sur la bonne voie maintenant. » Je me suis dit : « C’est ça. Un jour, j’étais perdu dans le pĂ©chĂ©. C’est exact. Et quand j’ai levĂ© les yeux une fois, alors que j’allais dans la mauvaise direction, une main m’a pointĂ© le Calvaire. »
Et je poursuivis ma course comme cela. Et alors, je marchais les mains levĂ©es, en disant : « Seigneur JĂ©sus, me disais-je, il n’y a qu’une seule chose que je puisse faire. Si je ne touche pas cette ligne tĂ©lĂ©phonique-lĂ , je serai toujours
 ma famille pĂ©rira cette nuit. Et pourtant, je fais de mon mieux pour y aller.» Je me suis dit : « Seigneur, c’est vrai, laisse-moi aussi toucher la ligne de la vie alors que je progresse. »

51 Et peu aprĂšs, mes mains ont touchĂ© quelque chose. J’ai saisi cela, c’était la ligne tĂ©lĂ©phonique. Je pouvais tenir cette ligne tĂ©lĂ©phonique, descendre directement la montagne, et ils Ă©taient juste au bout de cette ligne tĂ©lĂ©phonique, Ă  environ cinq miles [8 km] au pied de la montagne. Je me suis dit : « Oh ! la la ! » Quand j’ai tenu cette ligne tĂ©lĂ©phonique dans mes mains, je me suis rĂ©joui ; j’ai criĂ© ; j’ai louĂ© le Seigneur.
Je me suis dit : « Oh ! quel merveilleux sentiment de savoir que je tiens dans ma main cette ligne tĂ©lĂ©phonique. » Je me suis dit : « Juste au bout de cette ligne tĂ©lĂ©phonique attendent mes bien-aimĂ©s. » Je me suis dit : « Oh ! Gloire ! C’est bien. J’ai la Ligne de la Vie ici dans mon coeur. Au bout de cette Ligne attendent mon Sauveur et tous ceux qui me sont chers, ils attendent lĂ  quelque part. »
Et aujourd’hui, si vous Ă©prouvez ce sentiment, mes amis, si vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau, gardez vos mains levĂ©es jusqu’à ce que vous touchiez la Ligne de la Vie ; alors, accrochez-vous-Y jusqu’à ce que vous atteigniez la Gloire. Oui, Il est rĂ©el.

52 Et je Le vois Ă  Son service alors qu’Il est ballottĂ© lĂ  sur cette petite mer drĂŽle. Et une seule Ăąme Ă©tait dans le besoin lĂ . Il ne nous est point rapportĂ© que quelqu’un d’autre ait Ă©tĂ© assistĂ© dans le territoire de Gadara, Ă  part ce seul fou. Le pauvre homme, je pense Ă  lui lĂ  dans–dans cette condition-lĂ , peut-ĂȘtre qu’autrefois il Ă©tait un bon citoyen, un homme de bien.
PrĂ©sentons cela un petit moment sous forme de scĂšne, ce qui concerne son caractĂšre. Je peux me le reprĂ©senter un homme bien. Mais, tout d’un coup, vous savez, un groupe de gens est venu et l’a amenĂ© Ă  s’éloigner de l’église, ou plutĂŽt l’a amenĂ© Ă  s’éloigner de Dieu. La chose suivante, vous savez, le diable l’avait eu Ă  la prochaine Ă©tape ; il s’est mis Ă  boire. Un verre, un dĂ©mon. Il a simplement continuĂ©, rĂ©trogradant, s’éloignant.

53 Et peu aprĂšs, le diable l’a rendu fou. Et cet homme s’est retrouvĂ© lĂ . Il a dĂ» devenir un personnage terrible. Il vivait lĂ  dans ces endroits raboteux. On le liait avec des chaĂźnes. Il avait deux fois sa force normale. Il pouvait briser ces petites chaĂźnes et–et s’en allait juste comme si rien ne le retenait. MĂȘme si la–l’armĂ©e, ou–ou les officiers le liaient, il brisait simplement cela et continuait. Il Ă©tait trĂšs rude

Ce n’était pas sa force humaine ; c’était la force des dĂ©mons qui faisait cela. Et le dĂ©mon est puissant, mais Dieu est plus puissant. Et je me suis dit : « Si un homme complĂštement livrĂ© au diable a deux ou trois fois sa force normale, que ferait un homme couchĂ© lĂ , si faible qu’il ne peut se lever, ou si estropiĂ© qu’il ne peut se lever, que ferait-il quand la force et la puissance de Dieu l’envahissent ? » Combien plus puissante est la force de Dieu par rapport Ă  celle du diable.

54 Je pense Ă  notre soeur qui se tient ici, souffrant de hanche, sur cette bĂ©quille, quelle puissance Dieu peut vous donner pour vous lever avec force et foi, dĂ©poser la bĂ©quille et vous en aller, marchant sans cela ? Vous voyez ? Quand l’onction du Saint-Esprit entre lĂ , la force

J’ai vu cette petite Georgie Carter, alors que ses petits membres n’étaient mĂȘme pas plus grands qu’une manche Ă  balai. Alors qu’elle Ă©tait alitĂ©e lĂ  neuf ans et huit mois, elle ne pouvait pas
 on devait placer une alaise sous elle ; on ne pouvait mĂȘme pas placer un bassin hygiĂ©nique sous elle. Et quand la puissance de Dieu s’est saisie de cette jeune fille, elle est sortie de lĂ  et a couru s’asseoir Ă  l’orgue et a jouĂ© : JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix. C’est vrai.

55 Elle vit aujourd’hui neuf ans aprĂšs, oui, dix ans, onze ans maintenant. Onze ans, et elle n’a plus jamais Ă©tĂ© au lit, si ce n’est qu’y aller la nuit pour dormir. Elle Ă©tait alitĂ©e lĂ  neuf ans et demi, elle avait Ă©tĂ© abandonnĂ©e par tous les mĂ©decins et tout, condamnĂ©e Ă  vivre toujours avec cette tuberculose de gorge qui s’était gĂ©nĂ©ralisĂ©e jusque dans les glandes fĂ©minines. Elle Ă©tait lĂ .
Certains ont demandé : « Comment a-t-elle marché, FrÚre Branham ? »
J’ai dit : « C’est la puissance du Dieu vivant qui l’a relevĂ©e. Elle s’est simplement soumise Ă  la puissance de Dieu.»
C’est ça le problĂšme, mes amis. Le soir, chaque fois que vous me voyez en vision, moi votre frĂšre, ce n’est rien d’autre au monde que le fait pour moi de me soumettre au Saint-Esprit. Vous qui ĂȘtes malades, vous pouvez vous soumettre vous-mĂȘme au Saint-Esprit si complĂštement que vous oublierez votre maladie.

56 Vous pouvez complĂštement vous soumettre au Saint-Esprit, et aucune affliction ne pourra vous retenir. Vous marchez par la puissance du Saint-Esprit. Vous ĂȘtes en bon Ă©tat ; vous donnez votre tĂ©moignage, et tout le reste. Vous ĂȘtes guĂ©ri par la puissance du Saint-Esprit.
Vous qui ĂȘtes pĂ©cheur, qui peut-ĂȘtre buvez, fumez, jouez Ă  l’argent et faites des choses semblables, vous diriez : « Je n’arrive pas Ă  renoncer Ă  cela, FrĂšre Branham. »
Si, vous le pouvez. Soumettez-vous simplement une fois Ă  Dieu, abandonnez-vous entiĂšrement Ă  Dieu et voyez ce qui arrive. C’est tout. Il n’y a pas de secret lĂ . Ce n’est pas une supercherie. Tout ce qu’il y a, c’est se soumettre Ă  Dieu. Amen. VoilĂ , et alors c’est –alors, ce n’est plus vous, c’est le Seigneur. C’est le Seigneur qui accomplit cela aprĂšs ça. N’ĂȘtes-vous pas heureux de ce que nous avons cette opportunitĂ© aujourd’hui pour cela ?

57 Quand on voit ce pauvre vieil homme lĂ , LĂ©gion, peut-ĂȘtre que de temps en temps, il recouvrait le bon sens, alors il se regardait et disait : « Qu’est-ce que je fais ici ? Que–que
 » Regardez. Il avait des chaĂźnes sur lui et tout comme cela, et son corps Ă©tait tout meurtri. Alors, le diable lui faisait piquer une crise et c’en Ă©tait fait de lui. Peut-ĂȘtre qu’il recouvrait encore son bon sens et disait : « J’ai une femme et des enfants quelque part. »
Et tout d’un coup, vous savez, le diable lui faisait piquer une autre crise, et c’en Ă©tait fait de lui. Et il commettait des meurtres, s’il lui arrivait d’attraper des gens. Il ne savait pas qu’il faisait cela ; c’était le dĂ©mon qui le faisait. C’est vrai.

58 Nous remarquons donc que JĂ©sus, sachant, peut-ĂȘtre, par une vision que cet homme Ă©tait lĂ , Il a traversĂ© la mer. Comme ils atteignaient l’autre rivage, la petite barque s’est arrĂȘtĂ©e et a commencĂ© Ă  s’enfoncer lĂ  dans les saules, sur l’autre rivage de la mer. Eh bien, ils sont sortis du bateau, de la barque, ils se sont mis en marche. Et cet homme est sorti du cimetiĂšre. Les tombes, regardez oĂč le diable le faisait traĂźner, au cimetiĂšre.
C’est un
 oh ! c’est un bon endroit oĂč on trouve le plus souvent le dĂ©mon, au lieu des morts. C’est pratiquement pareil aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose. Il traĂźne lĂ  oĂč il y a des morts. Quelqu’un qui est mort dans le pĂ©chĂ© et les offenses, qui ne croit pas dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur, c’est un bon endroit oĂč les dĂ©mons traĂźnent le plus souvent. Amen. C’est vrai.

59 Si vous voulez savoir la vĂ©ritĂ©, certaines de ces vieilles Ă©glises froides et formalistes, qui ont l’apparence de la piĂ©tĂ© et qui en renient ce qui en fait la force, sont un vĂ©ritable repaire des dĂ©mons. C’est vrai. LĂ  oĂč on dit : « Oh ! Tout cela c’est de l’émotion, tout cela c’est mental. C’est de la psychologie. »
Oh ! la la ! certains dĂ©mons ne vous amĂšnent pas Ă  vous meurtrir; certains sont tout aussi habiles et raffinĂ©s au possible. Amen. Ils sont Ă©rudits. Ne pensez pas qu’ils ne le sont pas. Oh ! vous direz : « FrĂšre Branham, vous ĂȘtes
 »
Oh ! non, je ne le suis pas, je suis dans les Ecritures. Ce souverain sacrificateur et tous ces Juifs de l’époque qui rejetaient JĂ©sus-Christ, c’étaient des Ă©rudits raffinĂ©s de la Bible. AllĂ©luia ! Ce mĂȘme dĂ©mon religieux entre dans les gens aujourd’hui. Quelqu’un qui ose se moquer du baptĂȘme du Saint-Esprit ou du parler en langues


60 Je–je ne suis pas un dĂ©batteur ni un querelleur, mais je lui ai assurĂ©ment forcĂ© la main lĂ -dessus l’autre jour. Il a Ă©crit une brochure intitulĂ©e Jibber-Jabbers, Tongue Talkers [Les bafouilleurs, parleurs en langues.] Et j’ai dit : « C’est du pur blasphĂšme. » Absolument, blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit
 Il a osĂ© dire que–que personne
 Il a dit : « Jean-Baptiste a reçu le Saint-Esprit et il n’avait pas parlĂ© en langues. Et beaucoup de ces gens, Zacharie et les autres, avaient reçu le Saint-Esprit, et tout comme ça, et il n’est jamais dit quoi que ce soit sur les langues. »
J’ai dit : « C’était avant que le Saint-Esprit ait Ă©tĂ© donc donnĂ©. » Oui, oui.
Il a dit : « Eh bien, il est dit qu’ils avaient le
 »
J’ai dit : « Eh bien, il n’est pas dit qu’ils avaient le baptĂȘme du Saint-Esprit. »

61 Adam avait le Saint-Esprit potentiellement. C’est vrai. Tous les prophĂštes, comme ils Ă©taient mus par le Saint-Esprit. Mais le
 Saint Jean dit que–que le Saint-Esprit n’était pas encore venu, car JĂ©sus n’avait pas encore Ă©tĂ© glorifiĂ©. C’est vrai.
Et j’ai dit
 Eh bien, il a dit : « Ils n’avaient jamais parlĂ© en langues. »
J’ai dit : « Il n’y a eu qu’un parmi eux qui avait parlĂ© en langues. »
Il a dit : « JĂ©sus a reçu le Saint-Esprit, Il n’a jamais parlĂ© en langues. »

62 J’ai dit : « Pourquoi ? Il Ă©tait le Saint-Esprit. » Amen. J’ai dit : « Il avait parlĂ© en langues. » Amen. J’ai dit : « Jean ne l’a pas fait, parce que jamais il
 il est mort avant la dispensation, ainsi que Zacharie et les autres, Ă  ce que nous sachions. Mais JĂ©sus a parlĂ© en langues parce qu’Il Ă©tait le Saint-Esprit. » C’est tout Ă  fait vrai.
Quand Il est allé ressusciter la fille de Jaïrus, regardez-Le là. Tous disaient : « Eh bien, voici venir ce saint exalté. Voici ce fanatique. »
Il a dit : « La jeune fille dort ; elle n’est pas morte. »
Ils ont dit : « Ecoutez donc ce radical. »

63 Alors, Il les a tous fait sortir. Et lĂ , dehors il y avait
 Pourquoi le Saint-Esprit parle ? C’est quand vous ĂȘtes en difficultĂ©, quand l’église est en difficultĂ©, c’est alors qu’un message est apportĂ© pour redresser la chose.
Remarquez, et alors, JĂ©sus, lĂ , alors que tous dehors se moquaient de Lui et tout, alors Lui, possĂ©dĂ© par une puissance, a parlĂ© dans une autre langue et a parlĂ© dans le monde des esprits, Il a fait revenir l’esprit de la jeune fille morte en parlant en langues.
Et quand Il Ă©tait sur la croix, abandonnĂ© de Ses disciples, abandonnĂ© de Son Eglise, abandonnĂ© de Son peuple, abandonné  Il Ă©tait abandonnĂ© de Dieu et des hommes, suspendu sur la croix, Il est mort en parlant en langues. C’est vrai. FrĂšre, ne taxez pas cela de Jibber-Jabber.

64 En parlant de ces pentecĂŽtistes, il a dit : « Ils n’observent jamais le sabbat. » Il a dit : « Les femmes se coupent les cheveux. » Evidemment, c’était un pĂšlerin de la saintetĂ©. Alors, il a dit : « Les femmes se coupent les cheveux et portent des bijoux aux doigts. » Je le sais, et c’est une honte. Mon vieux, cela n’a pas Ă©tĂ© bien accueilli. Je l’ai ressenti. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.
AssurĂ©ment, vous devenez tout aussi formalistes et impies que les autres. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres. Nous ne pensons pas du tout Ă  ces choses. Mais, frĂšre, je vais vous le dire, c’est une honte qu’on ait cessĂ© de prĂȘcher cela du haut de la chaire. C’est vrai.
Eh bien, ils Ă©taient lĂ , comme cela, et il a fait
 J’ai dit : « Oui, et je montre autant de pĂšlerins de la saintetĂ© qui agissent de mĂȘme. »
Il a dit : « Ils travaillent le dimanche, ils font
 Ils tondent la pelouse le dimanche et tout. »

65 J’ai dit : « Les pĂšlerins de la saintetĂ© font de mĂȘme, si vous voulez poser d’autres questions ou dĂ©battre sur les autres Ă©glises. » Mais j’ai dit : « Ecoutez ça, frĂšre, premiĂšrement, vous ne savez mĂȘme pas ce qu’est le sabbat. »
«Oh ! a-t-il dit, c’est le dimanche. »
J’ai dit : « C’est ça ? »
Il a dit : « Je pense donc que vous ĂȘtes un adventiste du septiĂšme jour. »

66 J’ai dit : « Absolument pas. Mais vous ne savez pas ce qu’est le sabbat. Permettez-moi de vous montrer ce qu’est le sabbat. » J’ai dit : « EsaĂŻe 28.18, il
 Le prophĂšte dit que toutes les tables du Seigneur Ă©taient pleines de vomissements, comme aujourd’hui. Il dit : ‘A qui pourrais-je donner des leçons ? A qui pourrais-je donner la sagesse ?’ » Il a dit : « Ça doit ĂȘtre prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ  ; retenez ce qui est bon. Car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que je parlerai Ă  ce peuple. Et voici le repos dont j’ai dit qu’ils devraient entendre. »
J’ai dit : « Et vous critiquez la chose mĂȘme que vous pensez que nous, nous n’observons pas. » AllĂ©luia. C’est vrai. J’ai dit : « FrĂšre, ne vous en faites pas. » Nos voiles sont tournĂ©s vers le Calvaire, et le vent du Saint-Esprit souffle en plein sur cela. » J’ai dit : « C’est vrai. » J’ai dit : « C’est ça le repos ; c’est ça l’observance du sabbat. »

67 JĂ©sus a dit : « Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s et Je vous donnerai du repos pour vos Ăąmes. » Et EsaĂŻe a dit que le repos, c’était par des lĂšvres balbutiantes et en d’autres langues qu’Il parlerait Ă  ce peuple. Et c’est ça l’observance du sabbat.
Qu’en est-il donc ? Comment est-ce ? OĂč cela a-t-il donc Ă©tĂ© changĂ© ou quoi que ce soit d’autre ? JĂ©sus a confirmĂ© la mĂȘme dĂ©claration. Paul, dans HĂ©breux, chapitre 4, a confirmĂ© la mĂȘme dĂ©claration. Il a dit : « Dieu a parlĂ© quelque part ainsi du septiĂšme jour. Il a de nouveau fixĂ© un autre jour, disant, si longtemps aprĂšs, dans David : ‘Si vous entendez Ma voix, n’endurcissez pas votre coeur.’ »

68 C’est vrai. L’entrĂ©e du Saint-Esprit
 Il a dit : « Car nous, qui avons le Saint-Esprit, avons
 Quand nous avons reçu Christ dans notre coeur, nous avons cessĂ© avec nos oeuvres, de mĂȘme que Dieu avait cessĂ© avec les Siennes et s’était reposĂ© le septiĂšme jour. » C’est exact. Vous y ĂȘtes. C’est ça la vĂ©ritable observance du sabbat. Voyez-vous ce que je veux dire ? C’est quand le Saint-Esprit entre que Dieu vous donne le sceau de votre foi.
Eh bien, toutes ces choses sont
 Probablement que ce pauvre homme avait Ă©tĂ© critiquĂ© et tout. Alors JĂ©sus s’est avancĂ©, et lui Ă©tait lĂ , se meurtrissant, se tordant et faisant des histoires. JĂ©sus, le voyant dans cette condition-lĂ , aussitĂŽt que JĂ©sus s’était mis Ă  s’avancer vers lui, l’homme a voulu se faire trĂšs religieux. C’est ainsi que le dĂ©mon agit.

69 Le dĂ©mon est religieux au possible, malin, Ă©rudit, raffinĂ©, mais cependant, il ne sait pas plus au sujet de Dieu qu’un lapin au sujet de raquettes. Alors, Il s’est avancĂ© lĂ , il s’est approchĂ© comme ça, il s’est prosternĂ© et a adorĂ© JĂ©sus, ce fou-lĂ . Eh bien, vous direz : « Serait-ce lĂ  un dĂ©mon ? » Eh bien, Judas est mĂȘme venu et L’a embrassĂ©, donc il L’a trahi par un baiser.
Les esprits religieux, certainement qu’ils le sont. Quelqu’un a dit : « Eh bien
 » Plus loin dans ses Ă©crits, ce gars a dit : « Eh bien, les esprits religieux, a-t-il dit, ne vous approchez pas de ces pentecĂŽtistes. » Il a dit : « Si vous le faites, cet esprit viendra sur vous. » Il a dit : « C’est du diable. » Ne vous mettez pas
 C’est vrai.

70 Ecoutez. Il a dit : « La Bible dit, a-t-il dit, il y a eu
 N’ajoutez pas foi Ă  tout esprit, mais Ă©prouvez-les pour voir s’ils sont de–de Dieu. » C’est exactement ce que la Bible dit. Et JĂ©sus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Voyez si c’est vrai ou pas, Ă©prouvez cela par l’Esprit. AssurĂ©ment.
Et l’esprit religieux, dans chaque Ăąge, a toujours Ă©tĂ© un esprit qui nie. Les esprits dĂ©moniaques qui sont religieux ont reniĂ© le vĂ©ritable Esprit authentique. Et chaque fois que l’Esprit de Dieu vient, les signes et les prodiges accompagnent l’Esprit.
ConsidĂ©rez jadis, quand CaĂŻn a adorĂ©. Il avait l’apparence de la piĂ©tĂ©. Il a dressĂ© un autel, il a bĂąti une Ă©glise, il a tout bĂąti aussi religieusement qu’Ad
 qu’Abel. Mais regardez, voici un petit quelque chose
 je suis hors de mon sujet ; je n’ai pas de toute façon l’intention de garder ça.

71 Ecoutez donc, Ă  l’époque de CaĂŻn et Abel, remarquez, CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. Et remarquez, quand il a adorĂ©, il avait bĂąti ses autels, il les avait embellis juste comme une grande et belle Ă©glise. Il–il n’était pas un incroyant ; il s’est prosternĂ© et a adorĂ©. Et Dieu l’a carrĂ©ment rejetĂ©.
Si Dieu est juste et que tout ce qu’Il exige, c’est la foi en Lui, si tout ce que Dieu exige, c’est la foi, le sacrifice, la qualitĂ© de membre d’église, Dieu serait injuste pour avoir condamnĂ© ce garçon-lĂ . Car il Ă©tait absolument un croyant en Dieu. Il avait confessĂ© la mĂȘme chose en public, il Ă©tait un croyant en Dieu.
Il avait construit une Ă©glise pour le Seigneur, un autel ; il avait apportĂ© ses fruits, il avait embelli cela, il avait offert un sacrifice, il s’était acquittĂ© de ses obligations, et il avait adorĂ© le Seigneur. FrĂšre, c’est un trĂšs bon membre d’église, lĂ , aujourd’hui. Est-ce vrai ? Mais Dieu l’a rejetĂ©.

72 Mais Ă©coutez, voilĂ  venir Abel, pas avec les oeuvres. Il avait enroulĂ© un petit chanvre au cou d’une pauvre brebis, il vient en tirant celle-ci, il l’a jetĂ©e sur l’autel, s’est mis Ă  lui donner les coups Ă  la gorge et il l’a tuĂ©e. Pourquoi ? Abel avait eu une rĂ©vĂ©lation. Nous laissons cela pĂ©nĂ©trer juste une minute.
C’était la rĂ©vĂ©lation qu’Abel avait eue qui avait fait de lui un juste. Il avait eu la rĂ©vĂ©lation de ce que le Dieu Tout-Puissant exigeait, alors il a apportĂ© un agneau. C’est l’unique moyen pour vous de jamais voir la guĂ©rison divine, le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est par la rĂ©vĂ©lation.
Quand ils descendaient de la montagne
 VoilĂ , je vais le prouver. Ils descendaient de la montagne et JĂ©sus a demandĂ© : « Qui dit-on que Je suis ? »
Eh bien, certains disaient : « Tu es Elie. »
D’autres disaient : « Eh bien, Tu es l’un des prophĂštes. » Juste comme on essaye de coller aujourd’hui le manteau d’Elie et tout, toutes ces choses, vous savez. Ils avaient les mĂȘmes esprits en ce jour-lĂ  ; ils sont encore vivants aujourd’hui.

73 Certains disent : « Tu es Elie. » D’autres disent : «Tu es le prophĂšte. » D’autres disent : « Tu es ceci ou cela, ou ceci cela. »
Il a dit : « Mais qui dites-vous que Je suis ? »
Pierre a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Il a dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas le sĂ©minaire qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Ni les thĂ©olo
 thĂ©ologiens ne t’ont jamais rĂ©vĂ©lĂ© cela. Ce n’est pas la chair et le sang qui te l’ont rĂ©vĂ©lĂ©, mais c’est Mon PĂšre qui est au Ciel. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle. »
Qu’est-ce ? La rĂ©vĂ©lation de Dieu. Vous y ĂȘtes. Le
 Dieu rĂ©vĂšle la vĂ©ritĂ© au pĂ©cheur par l’Esprit. « Sur cette pierre (la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Dieu) Je bĂątirai Mon Eglise et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle. » Donc, vous pouvez combattre les saints exaltĂ©s, comme vous les appelez, tout ce que vous voulez, l’Eglise de Dieu prĂ©vaudra droit... ira droit de l’avant jusqu’à la fin de temps. Oui, oui.

74 Ils auront toujours des guĂ©risons, des signes et des prodiges ; Dieu a travaillĂ© avec eux au cours de l’ñge. RĂ©fĂ©rez-vous au passĂ© et voyez ce que les pharisiens avaient fait, ils avaient combattu cela. Vous voyez oĂč ils ont fini. Ne vous joignez pas Ă  ce mĂȘme groupe, vous feriez mieux d’aller ici. Vous voyez oĂč le reli
 Oh ! ils avaient des Ă©rudits ; ils avaient de bons pasteurs. Ils avaient des hommes intelligents, instruits et tout. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin en ce jour-lĂ , une Ă©rudition qui dĂ©passe ce que nous avons aujourd’hui. L’homme devait mĂȘme ĂȘtre trĂšs saint. Il devait naĂźtre dans une certaine tribu sinon il ne pouvait mĂȘme pas devenir prĂ©dicateur. Ils avaient tout comme cela, et cependant, quand ils sont venus, JĂ©sus a dit : « Vous avez un dĂ©mon. » Il a dit : « Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable. » Est-ce vrai ? Oui, oui, des Ă©rudits raffinĂ©s
 Ainsi donc, les esprits religieux, au lieu de faire–d’amener un homme Ă  se meurtrir, Ă  devenir fou, il peut aussi devenir Ă©rudit raffinĂ©.
Considérez le diable quand il a rencontré Jésus. Il a dit : « Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain. »
JĂ©sus a dit : « Il est Ă©crit : L’homme ne vivra pas de pain seulement. »

75 Il L’a amenĂ© en haut et a dit : « Oh ! il veut donc faire l’érudit avec moi, hein ! Je vais aussi Lui exhiber mon diplĂŽme. » Alors, il l’a amenĂ© au sommet du temple, il a dit : « Il est Ă©crit : Il donnera des ordres Ă  Ses anges, à
 sujet, ils Te porteront sur les mains, de peur que Ton pied ne heurte une pierre. »
JĂ©sus a dit : « Il est aussi Ă©crit. » Amen. Oui, oui. TrĂšs bien, vous y ĂȘtes. Voyez-vous combien le diable est habile et Ă©rudit ? Un esprit religieux, mais voici l’unique moyen pour vous de discerner cela. L’unique moyen
 Quand Balaam est allĂ© maudire IsraĂ«l, quand il a offert un sacrifice, il avait bĂąti sept autels. C’était exactement ce qu’on avait lĂ  en bas, chez les saints exaltĂ©s, les IsraĂ©liens. C’étaient des saints exaltĂ©s.

76 Vous direz : « Voulez-vous me dire que les IsraĂ©liens Ă©taient des saints exaltĂ©s ? » Exactement comme on en a aujourd’hui. C’est ce mĂȘme Esprit qui se transmet depuis Abel. C’est le mĂȘme esprit depuis CaĂŻn. Exactement le mĂȘme. Regardez. Lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , on les a taxĂ©s de saints exaltĂ©s.
Eh bien, quand ils
 les
 Dieu avait accompli un miracle, Il avait ouvert la mer Rouge et les avait fait passer, MoĂŻse chantait dans l’Esprit. Alors, Miriam s’était emparĂ©e d’un tambourin, elle avait parcouru le rivage en dansant et les filles d’IsraĂ«l l’avaient suivie, dansant dans l’Esprit. Si ce n’était pas lĂ  une bande de saints exaltĂ©s, je n’en ai jamais vu une. C’est vrai.
Et j’aimerais vous encourager un peu : Ils Ă©taient aussi des interdĂ©nominationnels. Oui, ils l’étaient. Ils Ă©taient interdĂ©nominationnels. Amen. Ils Ă©taient interdĂ©nominationnels ; en effet, ils ne formaient mĂȘme pas une nation. Eh bien, lĂ  se trouvaient leurs frĂšres, tout aussi fondamentalistes qu’eux.

77 Le fils
 La fille de Lot avait enfantĂ© des enfants, c’étaient les enfants de–de Moab, c’est de lĂ  que descendaient les Moabites. Ils descendaient de lĂ . Ils avaient lĂ  un prĂ©dicateur, un–un prophĂšte, un Ă©rudit, Balak. Alors, il est allĂ© lĂ  et le Seigneur a cherchĂ© Ă  lui montrer que le parler en langues Ă©tait correct. Il a dĂ» le lui exprimer par un mulet, mais Il l’a de toute façon exprimĂ© par lĂ , pour lui montrer qu’il Ă©tait en erreur dans sa doctrine.
Mais le voilà partir malgré tout. Donc, il est passé outre cela. Et quand il y est arrivé, il a dit : « Eh bien, je vais vous dire quoi, a-t-il dit, Jéhovah exige sept autels. » Il est donc allé bùtir sept autels. Il a dit : « Eh bien, voyons, Il doit avoir sept sacrifices purs, sept taureaux. »

78 Eh bien, il a dit : « Il me faut sept bĂ©liers parce qu’Il enverra Son Fils, Christ JĂ©sus, un jour ; ces bĂ©liers devaient L’annoncer. Alors, il y a placĂ© les sept bĂ©liers, exactement le mĂȘme sacrifice que ces saints exaltĂ©s offraient. Voyez ? LĂ , en bas
 il a dit : « Eh bien, ils ne sont mĂȘme pas une dĂ©nomination. Regardez-les. Eh bien, nous, nous formons une nation, mais pas eux. Ils habitent sous ten... tente. Eh bien, regardez-les. »
Alors, il a dit : « Regardez combien ils sont sales et crapuleux. Regardez combien ils sont viles. » Mais il manquait de voir cette Colonne de Feu qui Ă©tait suspendue au-dessus d’eux. Cela lui Ă©tait cachĂ©. Il ne voyait pas ça. Oh ! AllĂ©luia ! Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toute façon. J’en suis un.
Ecoutez, et il a dit
 Ă©coutez, il ne voyait pas cela. Mais il s’est dit : « Eh bien, je suis fondamentaliste. Je sais donc que je suis fondamentaliste, alors je vais offrir ces sacrifices ; c’est ce que JĂ©hovah a ordonnĂ©. Et je vais maudire ce peuple qui est lĂ , c’est tout
 faisant toutes ces histoires et tenant toutes ces rĂ©unions de guĂ©rison et autres. »

79 RĂ©unions de guĂ©rison ? AssurĂ©ment qu’ils en avaient. MoĂŻse avait Ă©levĂ© un serpent d’airain, tout celui qui tombait malade, et qui allait regarder cela Ă©tait guĂ©ri. Est-ce vrai ? Ils avaient toutes sortes de signes et de prodiges. Et c’est ce qui faisait d’eux ce qu’ils Ă©taient. C’était la confirmation que Dieu Ă©tait avec eux, des signes et des prodiges qui les accompagnaient.
Il a dit : « J’irai lĂ  les maudire. » Donc, fondamentalement parlant, il Ă©tait tout aussi fondamentaliste que les autres. Et alors, il a offert ce grand sacrifice, il a fait venir tous les docteurs en thĂ©ologie. Ils se sont tenus lĂ , les princes du pays, autour des sacrifices qui couvaient sous la cendre, il a dit : « Grand JĂ©hovah, maintenant, descends. Tu sais quel genre de peuple nous sommes, nous sommes des Ă©rudits, nous formons une grande nation, et, nous sommes un grand peuple. Nous avons de grandes Ă©glises ; nous avons de grandes choses par ici. Et il y a lĂ  cette racaille qui passe par ici, maudis-les simplement, Seigneur. Ne permets pas que cette doctrine se rĂ©pande ici dans cette ville. Nous n’aurons rien Ă  faire avec », comme ça. « Oh ! arrĂȘte cela, Grand JĂ©hovah. » Et il a dit : « Maintenant, prophĂšte, avance-toi et prophĂ©tise. »
Balaam a dit : « Un instant, je vais le faire. » Et il s’est Ă©loignĂ©.

80 Dieu l’a rencontrĂ© lĂ , Il a dit : « Pourquoi ne viens-tu pas par ici voir cette petite partie ? Il t’a juste montrĂ© la partie la plus mauvaise de cela. Rentre parler, mais ne dis que ce que Je place dans ta bouche. »
Il a dit : « Oui, Seigneur. » Il est rentrĂ© lĂ  en courant aussitĂŽt qu’il avait terminĂ©. Il a dit : « Tu es bĂ©ni, ĂŽ IsraĂ«l. Tes tentes sont bĂ©nies. Combien elles sont bien dressĂ©es. » Il a dit : « Je te vois depuis le sommet de la colline, je n’aperçois pas d’iniquitĂ© en toi. » AllĂ©luia ! VoilĂ , une bande de fous, comme on les appellerait, une bande de saints exaltĂ©s.
Qu’est-ce que c’était diffĂ©rent ! Fondamentalement parlant, ce groupe sur le flanc de la colline Ă©tait tout aussi fondamentaliste que celui en bas dans la vallĂ©e. Mais la diffĂ©rence, c’était que Dieu confirmait ceux-lĂ  avec des signes et des prodiges qui les accompagnaient.
Et Paul a dit : « Dans les derniers jours, ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir et ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force ; Ă©loigne-toi de ces hommes. »

81 JĂ©sus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »
Oh ! mes frĂšres, mes soeurs, soyez encouragĂ©s, redressez-vous. Nous nous approchons de quelque chose. Vous entendrez le bruit d’une pluie abondante. Car l’un de ces jours, les rideaux seront tirĂ©s depuis le ciel, et Dieu dĂ©versera Son Esprit sans mesure sur ce groupe de gens qui ont combattu pour gagner le prix et qui ont naviguĂ© dans les mers de sang. Et quelle rencontre nous aurons ! Oui, oui.

82 Ce sont eux qui sont des dĂ©mons religieux, et puis, ils osent dire que c’est nous qui sommes des dĂ©mons. Dieu a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils auront des doctorats en thĂ©ologie. » Pouvez-vous vous reprĂ©senter la Bible dire cela ? « Ils sortiront des sĂ©minaires ; ils auront des maniĂšres trĂšs religieuses, ils s’avanceront vers leurs Ă©glises en manteau Ă  longue queue et diront si merveilleusement amen. » Ils rĂ©pĂštent tout ceci : « Ils diront deux Je vous salue Marie, ou ils feront ceci ou cela. » Pareille chose n’a jamais existĂ©. Ils construiront d’imposants lieux d’adoration. Ils raffineront les autels. Ils auront des docteurs, diplĂŽmĂ©s, qui parlent un anglais de trĂšs haut niveau, trĂšs correct, et avec des mots trĂšs raffinĂ©s. Ils auront de beaux ceci ou de beaux cela. » C’est ce que le monde dit aujourd’hui.
Mais la Bible dit
 JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru jusqu’à la fin du monde. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. » AllĂ©luia ! C’est ça l’Eglise Ă©vangĂ©lique. Et on se moquera d’Elle. On la pointera de doigt pour se moquer d’Elle. Mais Il a dit : « Ne craignez point. » Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. » JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

83 Et nous vivons en un jour oĂč les bombes atomiques sont suspendues lĂ , et tout le reste. AllĂ©luia ! Je suis heureux aujourd’hui d’ĂȘtre scellĂ© dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit, avec des signes, des prodiges et une confirmation que nous avons une maison sur ce Rocher. Ne voyez-vous pas ? Amen.
Alors, vos qualificatifs... Ils taxent cela de dĂ©mons parce qu’ils ne savent pas ce que sont les dĂ©mons. C’est ce que ces pharisiens avaient fait, Ă  leur tour, ils taxaient JĂ©sus de dĂ©mon parce qu’Il chassait les mauvais esprits et guĂ©rissait les malades. JĂ©sus a dit que vous blasphĂ©mez parce que vous avez dit : « Il a un dĂ©mon. » Lorsqu’il guĂ©rissait les malades, Il a dit : « Comment Satan peut-il chasser Satan ? Si Satan chasse Satan, son royaume est divisĂ©. »

84 Il a dit : « Si Moi, Je chasse Satan, nous sommes censĂ©s savoir que c’est par le doigt de Dieu. » Le doigt de Dieu. Combien faible est le diable devant Dieu donc. Rien de plus, Son doigt. Il faut juste Son doigt et Il le chasse. C’est tout ce que Dieu utilise pour chasser un dĂ©mon. C’est vrai.
Il a dit : « Je chasse les dĂ©mons par le doigt de Dieu. » Oh! la! la ! Il se sert juste de Son doigt et dit : « Va-t’en, dĂ©mon. » C’est tout ce qu’il y a. C’est tout. Amen. Le chasser par le doigt de Dieu. Oh ! la la ! Juste un doigt de Dieu
 Mais c’est tout ce que ça reprĂ©sente devant Dieu, se servir juste de Son doigt et terrasser un dĂ©mon. C’est tout aussi facile.

85 Mais remarquez , quand il est allĂ© Ă  la recherche de la brebis perdue, ce n’était pas Son doigt ; Il a pris la brebis perdue et Il l’a placĂ©e sur Ses Ă©paules. AllĂ©luia ! Oh ! combien Il prend soin d’une brebis perdue, l’une qui s’est Ă©garĂ©e dans certains de ces endroits impies et formalistes, lĂ  dans le dĂ©sert et la rĂ©gion sauvage. Il va la prendre, Il la place sur Son Ă©paule, la remplit du Saint-Esprit et Il la renvoie dans la bergerie.
Le diable ne reprĂ©sente pas plus aux yeux de JĂ©sus ; Il le chasse juste avec Son doigt, et Il va de l’avant. Mais pour la brebis perdue, Il va Ă  sa recherche et Il la dĂ©pose sur Son Ă©paule, Il lui tient les pattes comme ceci. Et la partie la plus forte d’un homme, ce sont ses Ă©paules. Vous savez cela. Il la dĂ©pose sur Son cou et sur Ses Ă©paules, et Il vient, en la transportant Ă  travers les rĂ©gions sauvages.

86 FrĂšre, un pauvre petit agneau portĂ© lĂ  a regardĂ© tout autour et a fait : « Ah, ah, ah, ah, ah. » Je peux me reprĂ©senter ce petit agneau, l’entendre chanter :
GrĂące Ă©tonnante, oh ! quel doux son,
Qui sauva un vil comme moi ! »
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois
PortĂ© juste sur les Ă©paules du MaĂźtre, entrant directement dans la bergerie
 Oh ! il peut alors chanter GrĂące Ă©tonnante, n’est-ce pas ? C’est vrai. Oui, oui, Le MaĂźtre le porte sur Ses Ă©paules.

87 Maintenant, nous remarquons donc ici que notre personnage, quant Ă  lui, Ă©tait un dĂ©mon religieux, tout Ă  fait, car il a couru, il s’est prosternĂ© et a adorĂ© JĂ©sus. Or, vous, vous direz : « Si j’adore JĂ©sus, je suis en ordre. » Un instant! Ce dĂ©mon a adorĂ© JĂ©sus, assurĂ©ment. Il L’a confessĂ© publiquement, disant : « Je sais qui Tu es. Je tĂ©moignerai de Toi que Tu es le Fils de Dieu, le Fils du Dieu trĂšs haut. »
Et observez, Il a donnĂ© le–l’ordre Ă  JĂ©sus, disant : « Je T’adjure. » C’est le dĂ©mon qui dit ça. Observez certains de ces gars qui aiment parler de la guĂ©rison divine. Il a dit : « Oh ! par le Dieu vivant, je sais ces choses. » Voyez ? « Je T’adjure, par le Dieu vivant, de ne pas me tourmenter. »Vous y ĂȘtes.

88 JĂ©sus lui avait dit : « Sors de lui, (c’est ça) toi, esprit impie. » Maintenant, regardez, le dĂ©mon lui avait trouvĂ© une bonne Ă©glise oĂč il se sentait chez lui. Alors, il ne voulait pas quitter cette contrĂ©e. C’était un bon endroit oĂč rester. Il aimait traĂźner lĂ . Donc, il lui avait trouvĂ© un bon endroit oĂč il se sentait chez lui, il y Ă©tait Ă©tabli. Alors, il ne voulait simplement pas quitter cet endroit-lĂ .
Et c’est ainsi avec les dĂ©mons : Une fois qu’ils sont Ă©tablis dans un groupe de gens, ils ne veulent pas quitter. C’est vrai. Oh ! Ils sont tĂȘtus. Ils disent : « Eh bien, je ne crois pas dans la guĂ©rison divine. Je ne crois pas dans ce genre de bĂȘtises. AssurĂ©ment pas, c’est un dĂ©mon qui vous fait faire cela.

89 Non, il ne voulait pas quitter. Il a dit : « Nous allons
 » Et il a dit : « Il ne voulait pas quitter, a-t-il dit

Et alors, Jésus a dit : « Sors de lui. »

90 Eh bien, il a dit : « Maintenant, si moi, je dois sortir, laisse-moi aller là dans ce troupeau de pourceaux. » Oh! la la ! Et alors, ils sont allés entrer dans ce troupeau de pourceaux. Et, regardez, il y avait deux mille démons dans un homme. Pensez-y, deux mille démons dans un seul homme.
Les pourceaux sont descendus de la colline en courant. Ils avaient un bon sens meilleur que celui de beaucoup de gens. Un homme qui est plein de dĂ©mons, qui va Ă  l’église et dit : « Eh bien, je sais tout ce qu’il en est. » Mais le pourceau avait eu assez de considĂ©ration pour descendre s’étouffer dans la mer, se noyer. Le pourceau est descendu en courant, il s’est jetĂ© dans la mer, et s’est Ă©touffĂ© (c’est bien.) pour ne pas faire obstacle au Seigneur.

91 Les pourceaux ne voulaient pas faire obstacle. Beaucoup de gens veulent faire obstacle au Seigneur. Et vous savez quoi ? Ces dĂ©mons, en faisant cela, voulaient rester sur ce territoire-lĂ . Et ces gens, lorsqu’ils sont venus
 Regardez les gens. Lorsqu’ils sont venus, quand cette nouvelle s’est rĂ©pandue, que cet homme avait retrouvĂ© son bon sens
 Oh ! la la ! La Bible dit que cet homme avait retrouvĂ© son bon sens.
Je vous assure, lorsque vous recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit et que Christ est en vous, vous retrouvez votre bon sens. Il avait retrouvĂ© son bon sens pour adorer. Regardez lĂ  oĂč il en Ă©tait alors. Il Ă©tait assis aux pieds de JĂ©sus. AllĂ©luia ! Quelle magnifique place oĂč s’asseoir, vĂȘtu–vĂȘtu, avec son bon sens, assis aux pieds de JĂ©sus, adorant (AllĂ©luia !), parce qu’Il avait chassĂ© les dĂ©mons.

92 Il a dit : « Eh bien, ce que J’ai fait, vous pouvez aussi le faire. » C’est dommage que l’Eglise n’occupe pas Sa position en Christ JĂ©sus. Oui, oui. Et puis, voici venir tous les membres de l’église lĂ -bas. Ils sont venus et ont dit : « OĂč sont nos pourceaux ? » Eh bien, ils avaient tous eu assez de considĂ©ration pour aller se noyer.
Et ils ont dit : « Quittez notre territoire. Si c’est cela le prix que ça va nous coĂ»ter, nous n’avons pas besoin d’un tel rĂ©veil, qui va nous coĂ»ter tout cet argent. »
Lorsque j’arriverai dans la Gloire, j’aimerais voir combien
 quel impact ce tĂ©moignage avait sur l’élevage des pourceaux, lorsque j’arriverai dans la Gloire. Je m’imagine qu’il avait taillĂ© en piĂšces ces Ă©leveurs des pourceaux (oui, oui) lorsqu’il Ă©tait revenu lĂ . Et il Ă©tait lĂ , dans son bon sens. Et les gens de ce territoire se sentaient plus Ă  l’aise avec des pourceaux et des dĂ©mons qu’avec l’aimable JĂ©sus. Ils L’ont forcĂ© Ă  quitter le territoire. Ils se sentaient plus Ă  l’aise, plus en paix avec des dĂ©mons et des pourceaux.

93 Et vous savez, c’est pareil aujourd’hui. Si un homme pense qu’il va avoir assez de religion pour crier, l’une ou l’autre chose, avoir Ă  donner un peu d’argent Ă  l’église ou un petit quelque chose comme cela, ou peut-ĂȘtre confesser sa foi, se lever et rendre gloire Ă  Dieu, ou parler en langues, il ferait mieux de ne jamais entendre parler de la religion.
Ils se sentent plus Ă  l’aise avec le diable et son argent qu’avec l’aimable JĂ©sus-Christ, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et des signes et des prodiges qui accompagnent. Amen. Fiou ! Oh ! la la ! Je me sens religieux. Oui, oui. Oh ! AllĂ©luia ! Je suis content de me dĂ©barrasser de cette histoire. Gloire Ă  Dieu ! Donnez-moi Christ. Amen.
Que je me revĂȘte de la pensĂ©e de L’adorer. L’adorer comment ? En Esprit et en vĂ©ritĂ©. Amen. Seigneur, si je vais lĂ , et que je sois en train de parler au prĂ©sident des Etats-Unis, si le Seigneur vient sur moi, je vais donc crier : « AllĂ©luia ! » Cela m’importe peu, assurĂ©ment pas.

94 J’étais lĂ  Ă  Gary, dans l’Indiana, il y a quelque temps; il y avait l’une de ces immenses aciĂ©ries lĂ , qui fabrique tous ces aciers. Et on me la faisait visiter. Un homme a dit : «Bon, docteur Branham, a-t-il dit, je vais vous montrer comment ceci a Ă©tĂ© fait. » Il m’a amenĂ© lĂ -haut, dans un trĂšs grand bĂątiment, lĂ -haut. J’ai vu une espĂšce de poste de surveillance et je
 un petit coup de sifflet a retenti, et tout le monde a arrĂȘtĂ© de travailler.
Et on a pris un petit balai, on a balayĂ© comme cela au milieu de l’allĂ©e. J’ai demandĂ© : « Pourquoi font-ils cela ? »

95 Il a dit : « Je vais vous montrer quelque chose dans quelques minutes. » Alors, on a balayĂ© tous les copeaux qui Ă©taient dans l’allĂ©e. Et puis, un autre petit coup de sifflet avait retenti, et ils sont tous partis. Il a appuyĂ© sur un petit bouton, et voici venir un immense aimant est descendu en vrombissant sans cesse comme cela, et il a balayĂ© l’allĂ©e. Et pendant qu’il parcourait cette allĂ©e comme cela, tous ces copeaux pratiquement ont sautĂ© pour s’attacher droit Ă  cet aimant, cet homme est allĂ© lĂ  et il les a dĂ©magnĂ©tisĂ©s, il les a jetĂ©s dans un cubilot pour qu’ils soient remoulus. Il a dit : « Comment trouvez-vous ça ? »
J’ai dit : « AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! »
Il dit : « Qu’y a-t-il ? »
«Oh ! ai-je dit, je viens de penser à quelque chose.»
Il a dit : «Absolument, oui.»
J’ai dit : « J’ai eu une pensĂ©e. »
Il a dit : « De quoi parlez-vous ? »

96 J’ai dit : « Je pense au grand Aimant qui est lĂ  dans la Gloire. AllĂ©luia ! L’un de ces jours, me disais-je. Je L’entends pratiquement venir maintenant. » Et Il va descendre et ce pauvre corps frĂȘle, Il va le prendre et l’amener lĂ  pour lui donner une forme. » AllĂ©luia ! Oui, oui.
Et j’ai dit : « J’aimerais vous poser une question, monsieur. » J’ai dit : « Pourquoi tous ces copeaux ne sont-ils pas partis ? »
Il a dit : « Certains sont en aluminium, ils ne sont pas magnĂ©tisĂ©s vis-Ă -vis de l’aimant. »
J’ai dit : « AllĂ©luia ! » J’ai demandĂ© : « Pourquoi ce morceau de fer n’est pas parti, il est donc restĂ© lĂ  ? »
Il a rĂ©pondu : « Vous voyez, cela est condamnĂ© au sol par un boulon. » J’ai dit : « AllĂ©luia ! » C’est vrai.

97 FrĂšre, je suis content de me dĂ©barrasser de chaque chaĂźne, de chaque prestige et de tout ce qu’on a. Soyez dĂ©gagĂ© en Christ JĂ©sus, soyez nĂ© de nouveau, rempli du Saint-Esprit, aimantĂ© par Sa puissance (AllĂ©luia !) de telle maniĂšre que lorsqu’Il viendra, j’irai avec Lui.
J’aimerais dire comme Paul : « Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de telle maniĂšre que lorsqu’Il appellera d’entre les morts, j’en sortirai. Laissant ces choses derriĂšre, je cours vers le but de la vocation cĂ©leste en Christ », laissant le monde derriĂšre moi, laissant leurs thĂ©ologies derriĂšre. Je vois Christ, et Lui seul. Amen. Je regarde droit vers le Calvaire et je continue Ă  marcher.
On dit : « Hein, savez-vous que Billy Branham est un saint exaltĂ© ? » Je n’entends mĂȘme pas ça ; je continue simplement Ă  marcher. C’est ça. Je cours vers le but de la vocation cĂ©leste. On dit : « Vous savez, je pense que ce gars est un mĂ©dium.» Ça ne me dĂ©range pas du tout. Je continue simplement d’avancer.
Je sais en qui j’ai cru. Je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que je Lui ai confiĂ© pour ce jour-lĂ . » AllĂ©luia ! Continuez simplement d’avancer.

98 Oui, ces gens lĂ -bas, ils se sentaient plus Ă  l’aise avec tous ces pourceaux, ils avaient leurs pourceaux et leurs porcheries lĂ , ils avaient des dĂ©mons tout autour d’eux et tout comme cela ; ils se sentaient plus Ă  l’aise qu’en Ă©tant avec JĂ©sus.
Eh bien, allez dans une grande Ă©glise formaliste aujourd’hui, que deux ou trois personnes y entrent et se mettent Ă  louer Dieu, Ă  crier et Ă  agir comme cela, peut-ĂȘtre que quelqu’un donne un message en langues ou quelqu’un est guĂ©ri par la puissance de Dieu, ou Dieu donne une vision, eh bien, ils vont simplement geler Ă  mort. « Oh ! la la ! Je–je ne voudrais pas me retrouver Ă  cĂŽtĂ© de quelque chose comme cela. » Voyez ? Plus Ă  l’aise avec les dĂ©mons (C’est vrai.) qu’avec l’aimable JĂ©sus.
Vous leur prĂȘchez comme ça, ils restent simplement assis comme une excroissance d’un cornichon tout aussi aigres et froids au possible. Personne n’ose dire amen, ni rien. Ils restent simplement assis lĂ  et gĂšlent lĂ . Oh ! la la ! « Je souhaiterais qu’il arrĂȘte, il a dĂ©jĂ  fait quinze minutes lĂ  donc. Ah ! Quand va-t-il arrĂȘter ? »

99 Oh! la la ! Votre systĂšme digestif n’est pas en ordre. C’est vrai. FrĂšre, j’aimerais le convertir et Ă  avoir un trĂšs grand jubilĂ© gastronomique, n’est-ce pas ? Amen. Recevoir toute la Parole de Dieu.
L’Ange a donnĂ© Ă  Jean la Bible, il a dit : « Mange Ça. » Jean a dit, aprĂšs qu’il L’eut mangĂ©e, que c’était amer Ă  manger, mais c’était doux dans son estomac, aprĂšs que cela Ă©tait entrĂ©. AllĂ©luia ! Dites donc, quelle heure est-il ? J’ai vraiment dĂ©passĂ© l’heure, n’est-ce pas ? AllĂ©luia ! TrĂšs bien.
Je peux voir LĂ©gion, aprĂšs qu’Il eut retrouvĂ© son bon sens, il Ă©tait guĂ©ri ; je peux voir aprĂšs, il continue Ă  faire signe de main Ă  JĂ©sus. Les dĂ©mons
 Ces hommes Ă©taient venus lĂ  et avaient dit : « Nous ne voulons pas de Toi par ici ; nous voulons les pourceaux. Nous prĂ©fĂ©rerions avoir nos pourceaux. Nous ne voulons pas ce genre de rĂ©veil, tous ces non sens, la guĂ©rison divine. Nous savons que les jours des miracles sont passĂ©s. Cet homme est seulement travaillĂ© par des Ă©motions. Maintenant, quitte notre territoire. Nous ne voulons pas que cette histoire de saint exaltĂ© commence par ici. »

100 JĂ©sus ne va pas rester ; ne vous en faites pas. LĂ  oĂč Il n’est pas le bienvenu, Il n’y restera pas. Il a tout simplement dĂ©tournĂ© la tĂȘte, Il s’est dirigĂ© droit vers la barque, sans jamais leur adresser un mot. Ils avaient
 Le vieux LĂ©gion a dit : « Oh ! allĂ©luia ! Gloire au Seigneur! Ô JĂ©sus, laisse-moi aller avec Toi. Oh ! je vais aller avec Toi. Peu m’importe ce que cette bande d’insensĂ©s dit, cela m’importe peu ; j’ai laissĂ© chaque chaĂźne derriĂšre ; laisse-moi Te suivre ; j’ai trouvĂ© quelque chose. Laisse-moi aller avec Toi. »
JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : «Va donc raconter Ă  tes parents ce qui t’est arrivĂ©. » Oh! la la ! « Va donner un tĂ©moignage. »
Je me demande bien ce que cet homme a dit Ă  ces Ă©leveurs des pourceaux lorsqu’il est retournĂ©. Il a continuĂ© Ă  faire signe de main tant qu’il pouvait voir cette petite barque jusqu’à ce qu’il l’a perdue de vue. Il a dit : « Un jour, je Le reverrai. »

101 Je Le vois descendre la rue. Certains disent : « Eh bien, qui est ce pauvre gars qui passe par là ? »
Lui disait : « Gloire ! Alléluia ! »
Ils ont dit : « Ce gars est toujours fou. Le voilà passer. » Il descendait la rue, disant : « Oh ! Alléluia ! Gloire au Seigneur ! »
Eh bien, ils ont dit : « Une chose qu’il y a lĂ , c’est qu’il porte des habits. Quelque chose lui est sĂ»rement arrivĂ©. »

102 Je peux le voir descendre, et voici l’histoire. Je peux le voir regarder. Eh bien, le propriĂ©taire avait mis sa femme dehors. Il n’y avait pas
 Pauvre petite crĂ©ature, elle avait priĂ© tout le temps, peut-ĂȘtre, pour qu’il soit guĂ©ri. Autrefois, quand il revenait, ses petits enfants, en le voyant revenir, fuyaient se cacher et tout. Sa pauvre petite femme devait se retirer parce qu’il devenait violent. Il revenait semer le dĂ©sordre dans la maison.
C’est ce que fait un ivrogne ou une personne possĂ©dĂ©e de dĂ©mons. Il pique l’une de ces crises et renverse tout Ă  la maison. Vous deviez avoir honte de vous-mĂȘme, en tant que membre d’église et, peut-ĂȘtre, membre du comitĂ© de diacres. FrĂšre, j’aurais souhaitĂ© avoir une audience un peu plus large constituĂ©e de ces gens-lĂ  cet aprĂšs-midi. C’est vrai. Oui. Etre membre du comitĂ© de diacres et agir comme cela.
Le voici arriver au
 Toutefois, il arrive lĂ , en se faufilant ; la maison est fermĂ©e. OĂč est la femme ? Il sort et demande Ă  quelqu’un dans la rue, ce dernier lui dit : « Elle a Ă©tĂ© obligĂ©e d’aller lĂ  dans cette allĂ©e. »

103 Je peux le voir descendre lĂ  vers un tas de vieilles boĂźtes mĂ©talliques et tout, entassĂ©es, et il regarde lĂ  : une petite cabane bizarre en chaume, c’est lĂ  que sa femme Ă©tait dans la cour arriĂšre, frottant sur la planche Ă  laver, faisant peut-ĂȘtre la vaisselle pour ses voisins. Ses petits enfants ont criĂ© : « Maman, maman, le voilĂ  venir, le voilĂ  venir. » Ils se sont mis Ă  fuir comme ça Ă  toute vitesse.
Je peux l’entendre dire : « Un instant, chĂ©rie. »
Sa femme fait : « Oh ! Oh ! Oh ! »
Il dit : « Un instant, chérie, ne fuis pas. Quelque chose est arrivé. » Amen.

104 Je peux le voir entrer, regarder les manches en lambeaux de la robe de sa petite femme, regarder ses pauvres petits enfants qui se tenaient lĂ , tremblant, et faire passer son bras autour d’eux. Je peux entendre un petit garçon dire Ă  la petite–petite fille Ă  cĂŽtĂ©, il dit : « Qu’est-il arrivĂ© Ă  papa ? » Il a dit : « Maman, maman, que–qu’est-il arrivĂ© Ă  papa ? »
Je peux voir les larmes lui couler sur les joues. Il fait passer ses bras autour de maman, autour de ses petits enfants, il les soulĂšve et dit : « Bon, un instant. Je vais vous raconter ce qui est arrivĂ© Ă  papa. Papa est entrĂ© en contact avec JĂ©sus. C’est ce qui est arrivĂ©. Papa a trouvĂ© JĂ©sus. »
Et ce qui est arrivĂ© Ă  LĂ©gion en ce jour-lĂ , arrivera aujourd’hui et Ă  papa et Ă  maman. Une fois que vous trouvez JĂ©sus, vous ne serez plus jamais le mĂȘme. LĂ©gion ne pouvait plus jamais ĂȘtre le mĂȘme. Personne ne pourrait jamais ĂȘtre le mĂȘme aprĂšs avoir trouvĂ© JĂ©sus.
Prions.

105 PĂšre, au Nom de JĂ©sus, s’il y a une personne perdue ici cet aprĂšs-midi, ou mĂȘme un malade, qui n’est jamais entrĂ©e en contact avec Ta grande puissance de guĂ©rison, ou Ta grĂące salvatrice, puisse celle-ci ĂȘtre l’heure mĂȘme oĂč ils entrent en contact avec Toi, notre PĂšre cĂ©leste, que nous reprĂ©sentons
 Et nous prions que le Seigneur JĂ©sus Ă©tende Ses bras et bĂ©nisse tout le monde ici pour Ta gloire.
Et, Seigneur, je prie que ce soir il y ait une grande effusion de l’Esprit, ce soir, ici, que de grands signes et de grands prodiges soient accomplis. Exauce la priĂšre de Ton serviteur, comme nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, je remets le service à frÚre Mattsson Boze. Et puisse le Bon Seigneur bénir chacun de vous et vous garder en bonne santé et heureux. A ce soir.
Restez bien assis une minute, jusqu’à ce que frĂšre Boze
 Que Dieu vous bĂ©nisse.

EN HAUT