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PrĂ©dication La Parole Faite Chair de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1003M La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction Shp
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La Parole Faite Chair

1 Bonjour, les amis. C'est certainement un privilĂšge d'ĂȘtre de nouveau ici au tabernacle ce matin. Bien sĂ»r, comme on voyage dans les diffĂ©rentes parties du monde, parfois on se demande si on va revenir un jour, mais... vu les dangers et les pĂ©rils qui se tiennent devant nous. Mais, comme frĂšre Neville vient de le dire, le Seigneur prendra soin de nous. Ceci Ă©tant, on apprend Ă  se confier en Lui pour... [Espace non enregistrĂ© sur la bande - Ed.] Et ce matin, c'est un...

2 Je crois avoir un amour plus profond pour le Seigneur Jésus que jamais j'en ai eu auparavant. AprÚs avoir considéré les différentes religions du monde, leur fonctionnement, leur croyance, et leur théologie, etc., et puis en venir à constater que nous, en tant que chrétiens, avons le vrai Dieu vivant! Oh, toutes les autres religions semblent se réduire à rien quand - quand le christianisme est présenté.

3 J'ai la voix un peu faible. Si quelqu'un voulait s'avancer un petit peu plus prĂšs, eh bien, je serais ravi que vous le fassiez pendant que nous attendons.

4 Je veux seulement donner un bref rapport des réunions d'outre-mer, pour que vous ayez une - une idée de ce que le Seigneur a fait là-bas. Car nous sommes... vous faites partie du groupe qui m'y a envoyé, et vous avez prié pour moi pendant mon absence, aussi avez-vous le droit de savoir ce que le Seigneur a fait. On a eu là de glorieuses et merveilleuses réunions.

5 Au Portugal; à Lisbonne, au Portugal, nous avons tenu l'une des meilleures réunions que j'aie eue depuis longtemps; nous n'étions que de passage. C'est un pays strictement catholique, à cent pour cent. Les Portugais viennent de l'Espagne. Et les Espagnols étaient catholiques et y ont émigré. Tous - tous les Portugais sont catholiques. Mais au beau milieu de tout ça, le Seigneur a répandu Son Esprit sur les congrégations, et quelles réunions et quels miracles ont eu lieu!

6 Eh bien, bien des milliers... Maintenant, s'il y a des catholiques ici présents, je n'essaie pas de vous dire que les gens ont été convertis du catholicisme au christianisme, puisqu'il est représentatif du christianisme; mais ces gens qui vont à - à l'Eglise catholique juste par habitude ne sont pas vraiment des chrétiens fervents. On retrouve ça aussi chez les protestants. Ils disent tout bonnement: «Oh, je suis catholique parce que ma grand-mÚre l'était.» Et voilà, ils ne - n'examinent pas la chose. Mais ces gens, de cette façon, ont été conduits au Seigneur Jésus-Christ, par milliers, lors des réunions du Portugal.

7 De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  Rome. Et juste... Eh bien, j'ai visitĂ© les grandes catacombes oĂč les chrĂ©tiens adoraient au dĂ©but, dans les premiers Ăąges. LĂ -bas nous avons eu une merveilleuse expĂ©rience, en particulier, de descendre dans des catacombes de Saint Angelo. Et, bien sĂ»r, nos guides Ă©taient strictement catholiques. Et ils essayaient de dire qu'ils Ă©taient catholiques, mais toutes les inscriptions et le reste dĂ©montraient le contraire. Ils ne l'Ă©taient pas. Vous voyez?

8 De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  la CitĂ© du Vatican. J'y ai passĂ© un temps formidable. J'ai tenu un service de guĂ©rison, directement Ă  l'ombre de la basilique Saint-Pierre ; une grande rĂ©union. Et littĂ©ralement tous ceux qui ont pu s'approcher, et il nous fallait tenir cela secret, tout en permettant aux gens de savoir oĂč nous Ă©tions. Et des milliers sont venus et ont acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il a accompli des miracles et des signes et des prodiges parmi le peuple. Dans la - Ă  la CitĂ© du Vatican. Pouvez-vous vous imaginer ça?

9 Et je pouvais... Cela a attiré plusieurs grandes célébrités du pays, cette fois, puisque le baron von Blomberg était avec nous; c'est lui qui était l'organisateur des réunions, et il est bien connu des monarques et potentats du monde, et ainsi de suite. A Lisbonne, eh bien, nous avons fait la connaissance du président du parlement; nous avons pris le dßner avec eux. Et à Rome, c'était avec tous les dignitaires de la place.

10 Et le roi Farouk, Farouk d'Égypte, ou quel que soit son nom, qui avait Ă©pousĂ© la jeune dame peu de temps auparavant, vous savez, on a su qu'ils avaient encore divorcĂ©. Il a le droit d'avoir quatre Ă©pouses aussi; il n'en a qu'une ou deux maintenant. Mais il Ă©pousa cette jeune fille, une Ă©tudiante, et vous avez vu la publicitĂ© dans les journaux, etc. Un homme agrĂ©able avec qui parler. Un grand gaillard, grand... je veux dire un grand gaillard. Il Ă©tait grand. Donc, c'Ă©tait un gentleman.

11 Ensuite, nous nous sommes entretenus avec quelques reines de l'Orient et ainsi de suite. Elles Ă©taient donc venues Ă  Rome. Et sachant que nous Ă©tions lĂ , elles sont venues nous rencontrer.

12 Nous aurions pu avoir une audience avec le pape, nous aurions pu aller lui parler. «Mais quand j'ai su qu'il fallait embrasser sa bague et son orteil, j'ai dit : «Non, non. Non, non! Non.» Voyez? J'accorderai à tout homme le respect qui lui revient en tant que révérend, docteur, quoi qu'il soit, pour lui accorder l'honneur, soulever mon chapeau devant lui, en gentleman, etc., mais quand il s'agit d'adorer, il n'y en a qu'un, c'est le Seigneur Jésus-Christ. Et je ne l'aurais pas fait.

13 Aussi avait-il demandé au baron, et ainsi de suite, s'il pouvait m'y conduire le mardi aprÚs-midi, ou quelque chose du genre. Il m'a dit: «Quand vous entrez, la premiÚre chose à faire est de vous incliner devant lui. Ensuite il vous présente sa bague et vous l'embrassez. Puis il tire son pied, qui montre un orteil.»

14 J'ai dit: «Non, non, non. Non, monsieur. Oubliez ça. Nous ne ferons pas ça.»

15 Nous sommes ensuite allĂ©s au Caire en Égypte, et Ă  AthĂšnes en GrĂšce, et dans les diffĂ©rentes parties du pays, et nous sommes ensuite arrivĂ©s Ă  Bombay. Je vais vous dire ceci, je ne crois pas que je pourrais oublier en dix ans ce que j'ai vu Ă  Bombay, ce que c'Ă©tait. Je... C'est l'endroit le plus pitoyable que j'aie jamais vu de ma vie, de partout dans le monde.

16 C'est l'extrĂȘme Orient, pour ainsi dire. J'ai presque visitĂ© tous les pays d'Europe et d'Asie, ainsi que - ainsi que cette partie-lĂ  du pays, jusqu'aux frontiĂšres de la Russie, mais je ne suis pas encore allĂ© au Japon. Et c'est supposĂ© ĂȘtre le prochain au programme : le Japon, l'Australie et la Nouvelle-ZĂ©lande. L'arrĂȘt suivant, je l'ai fait Ă  Hong Kong, en Chine. On se trouvait juste de l'autre cĂŽtĂ©, par la voie qui aurait Ă©tĂ© la plus rapide pour le retour aux États-Unis, en venant comme ceci. Nous aurions simplement pu faire escale Ă  Hong Kong, Tokyo, Formose, puis Guam et Wake aux Philippines, et puis rentrer au pays. PlutĂŽt que cela, nous avons fait complĂštement le tour de l'autre cĂŽtĂ© pour - pour revenir. Mais lĂ ...

17 Il n'y a pas de pauvre en AmĂ©rique. Peu m'importe oĂč il se trouve et combien il lui est difficile de vivre, il n'y a pas un seul pauvre en AmĂ©rique. Si vous l'apercevez dans une ruelle en train de manger Ă  mĂȘme la poubelle, nu comme un vers et tout le reste, il est un millionnaire. N'allez jamais croire qu'il est pauvre, parce qu'il ne l'est pas. AprĂšs avoir vu l'Inde et les pauvres du pays, eh bien, je vous le dis, un... dur...

18 Je ne m'Ă©meus pas facilement. J'en ai vu beaucoup et j'ai dĂ» supporter beaucoup de choses. Plusieurs ici pourraient ne pas comprendre l'effet que cela produit sur un ĂȘtre humain, quand vous voyez autant de choses et que vous devez passer par-dessus cela tout le temps, comme cela, cela change votre Ă©motivitĂ©. AprĂšs un bout de temps, vous entrez dans cette sorte d'atmosphĂšre oĂč vous ne remarquez plus les choses, parce que vous - vous ĂȘtes - vous ĂȘtes arrivĂ© Ă  ce point-lĂ .

19 Comme un chirurgien qui doit ouvrir un patient, allez voir Ă  l'intĂ©rieur et lui enlever l'appendice. La premiĂšre fois qu'il l'a fait, il s'est peut-ĂȘtre Ă©vanoui, ou je ne sais quoi. Mais aprĂšs un certain temps, il rĂ©alise que l'opĂ©ration doit ĂȘtre faite; bref, il va l'opĂ©rer. Que le patient vive ou meure, lui, il aura fait du mieux qu'il pouvait.

20 Et pour un ministre c'est pareil, quand vous ĂȘtes... particuliĂšrement un apĂŽtre. Ou - ou, ce que... Eh bien, un apĂŽtre, c'est un missionnaire. Le mot mission... apĂŽtre signifie «celui qui est envoyé». Et que les missionnaires veuillent ĂȘtre appelĂ©s missionnaires plutĂŽt qu'apĂŽtres, je ne comprends pas. L'ordre biblique est «apĂŽtre»; et ainsi donc, il est envoyĂ©. Il n'a pas exactement Ă  ĂȘtre ministre. Il... l'apĂŽtre n'a pas Ă  ĂȘtre ministre. Il doit simplement ĂȘtre quelqu'un qui est envoyĂ©. Dieu l'a envoyĂ© accomplir certaines choses.

21 Et puis lĂ -bas, je vous le dis, quand nous sommes allĂ©s en Inde, de voir ces pauvres gens qui se meurent de faim, Ă©tendus lĂ  dans les rues, de petites mamans avec leurs bĂ©bĂ©s qui suppliaient pour avoir quelque chose, elles-mĂȘmes mourant de faim, mais elles ne laissent pas leur bĂ©bĂ© mourir... Et pour avoir un petit vingt-cinq cents ou un petit penny, ou quoi que ce soit si elles parviennent Ă  se trouver autant de nourriture tous les trois jours, elles s'en sortent. Ils n'habitent nulle part. Quand ils ont sommeil, ils s'Ă©tendent dans la rue. Et ils... Les pauvres sangliers ne deviennent peut-ĂȘtre pas plus gros que ça, leurs cĂŽtĂ©s sont rentrĂ©s Ă  cause de la faim, et ils se mĂȘlent aux gens. MĂȘme les pauvres boucs sont sur le point de pĂ©rir, se mĂȘlant aux gens. Et ils puent. Oh, vous n'avez jamais vu une telle conglomĂ©ration comme celle dans laquelle est entrĂ©e l'Inde. Bien sĂ»r, cela a presque toujours Ă©tĂ© ainsi, c'est rien de nouveau.

22 Ils ont obtenu leur indépendance il y a environ six ans, une faillite de l'Angleterre, comme vous le savez. C'est - c'est un peuple trÚs particulier.

23 Dans toute l'Inde, je n'ai pas vu une personne, parmi les millions, dont les membres, au-dessus, les cuisses, ici, avaient cette grosseur. Ils sont tous trĂšs maigres, ils n'ont que les os et la peau. Et de ma fenĂȘtre, oh, ceci briserait le coeur d'un homme, mon fils est Ă  l'Ă©coute Ă  l'arriĂšre. Il s'est assis devant la fenĂȘtre pour regarder les gens dans les rues. Quand ils surent oĂč je me trouvais, les lĂ©preux, qui n'ont plus de mains, c'Ă©tait comme des petits moignons levĂ©s dans les airs, suppliant pour avoir Ă  manger ou quoi que ce soit. Et sans pieds, et blancs de lĂšpre. Et, oh, l'un peut difficilement aider l'autre. Oh, c'est tout ce qu'il y a de plus pitoyable Ă  voir.

24 Puis j'ai dit aux missionnaires: «Je ne peux plus supporter ça.» J'ai donné tous les pennies que j'avais dans les rues. Je - je - je me suis dit: «Ils ont tout autant le droit de manger que Sarah et Rebekah.»

25 Et - et - et vous ne rĂ©alisez simplement pas que vous ĂȘtes bĂ©nis. C'est vrai, vous ne le rĂ©alisez pas. Vous savez, vous devriez lever la tĂȘte pour voir d'oĂč cela vient. Oh! la la! Cela vient... Le peuple amĂ©ricain ressemble Ă  un porc sous un pommier. Vous savez, il... À longueur de journĂ©e, les pommes lui tombent sur la tĂȘte, et il les mange sans jamais relever la tĂȘte pour voir d'oĂč elles viennent. Et c'est comme cela que nous sommes. On ne s'arrĂȘte pas pour y penser, je veux dire, la nation. Je ne parle pas de vous ici. Vous ĂȘtes chrĂ©tiens. Mais je - je parle de la nation, comment ils... ils ne rĂ©alisent - ils ne rĂ©alisent pas qu'ils sont bĂ©nis et privilĂ©giĂ©s.

26 Les poubelles de Jeffersonville nourriraient aujourd'hui le quart de la population de l'Inde. C'est vrai. C'est vrai, et de plus ils seraient contents de les avoir, n'importe quoi. Ils...

27 Vous voyez un homme en train de fouiller les poubelles, vous dites: «Eh bien, FrÚre Branham, qu'en est-il de celui-là? C'est à peine s'il a des habits, ils sont en lambeaux.» Mais, regardez, la seule chose qu'il a à faire est de demander de l'aide à une oeuvre de bienfaisance, et ils vont l'aider. Mais l'autre type, là bas, n'a pas d'ouvre de bienfaisance pour lui venir en aide. Lui, par contre, vit dans une cabane quelque part, et quand il pleut, il peut s'abriter dans un wagon.

28 L'autre n'a nul endroit oĂč aller. Il couche lĂ  oĂč il tombe. On les ramasse quand ils meurent, on les brĂ»le, on les jette dans un gros trou ou quelque chose comme cela. On les enlĂšve des rues ou que sais-je encore, les lĂ©preux, et ainsi de suite. Personne ne les veut. Ils n'ont nul endroit oĂč aller, rien. Ils ont faim. Ils sont des ĂȘtres humains tout comme nous.

29 Je vous le dis, frĂšres, je - je ne pouvais plus le supporter. J'ai presque fait une dĂ©pression nerveuse. Je suis de retour maintenant, depuis quelques jours dĂ©jĂ , depuis dimanche passĂ©. Je n'ai pas pu sortir de ma chambre. Ma femme qui est lĂ  sait que c'est la vĂ©ritĂ©, depuis Ă  peu prĂšs cinq jours. Ça m'a presque tuĂ©. MĂȘme quand mon docteur a pris ma tension, il a dit: «Mon homme, tu ferais mieux de te reposer. Tu as un tel Ă©puisement nerveux que ta tension artĂ©rielle est trĂšs basse. Ça ne suffira plus Ă  pomper ton sang, comme cela, pour le faire remonter.» Je... Ça m'a presque mis en deux d'avoir vu de telles choses.

30 Et de ce fait, des missionnaires m'ont dit: «FrÚre Branham, si cela vous brise, n'allez surtout pas dans les territoires intérieurs, car c'est beaucoup plus grave qu'ici.» Bombay est la ville la plus grande et la plus belle qu'ils ont. Mais vous devriez voir ça!

31 Et maintenant pour en venir aux religions qu'il y a là-bas, j'en ai jamais vu de pareilles, autant de superstitions. Les gens sont devenus complÚtement aveugles à force d'avoir fixé le soleil, d'avoir adoré le soleil. Ils deviennent aveugles pour cette raison.

32 J'ai été reçu là-bas, eh bien, par les célébrités, c'est vrai, par monsieur Nehru et le président, le parlement et tous les autres. J'ai leurs cartes et autres ici dans ma poche, et ainsi de suite. Ils ont été gentils, ils n'auraient pu montrer plus de gentillesse. On vous traite bien.

33 Et je suis allé au bureau du maire de Bombay. Et, voyez, vos poulaillers ont de beaucoup meilleure apparence que ce qu'ils ont de mieux. Aussi ils n'ont rien à manger. Et dans les rues, c'est tout ce qu'il y a de plus pitoyable à voir. Si vous envoyez des colis destinés aux nécessiteux, envoyez-les en Inde. Oui, monsieur.

34 Bon, je ne suis pas ici en tant que critique. Je disais Ă  ma femme en venant: «S'il est une chose dont je voudrais ĂȘtre dĂ©livré», et je demanderais Ă  l'Ă©glise de prier pour moi, «c'est d'arrĂȘter de critiquer.» En moi-mĂȘme je critique, et je - je ne veux pas ĂȘtre ainsi.

35 AussitÎt que j'eus touché le sol américain... Avant qu'on atterrisse, j'avais vu des Américains et je les avais aussitÎt critiqués, quand j'avais vu une petite maman à l'arriÚre de l'avion. On voyageait en seconde classe, comme les prédicateurs devraient voyager il va sans dire. Et à l'arriÚre de l'avion, il y avait une petite maman avec de jeunes enfants, et il y avait assis là un individu qui s'en prenait aux enfants parce qu'ils... nous étions... Cela faisait cinquante-huit heures que j'étais dans les airs. Mais ils... et eux environ - environ trente-cinq heures et les pauvres petits ne restaient pas tranquilles et ils bougeaient tout le temps.

36 Et de voir alors les AmĂ©ricaines se lever, habillĂ©es de façon si immorale! MĂȘme dans leur condition immorale, leur - leur famine, ces femmes peuvent venir enseigner Ă  ces AmĂ©ricaines la dĂ©cence. C'est vrai. Jamais vous ne... Dans la rue, mĂȘme votre femme, vous ne pouvez l'approcher Ă  plus de quinze centimĂštres. Ils vous feraient enfermer, voyez ; c'est vrai. On ne voit personne se bĂ©coter dans leurs rues, ces choses-lĂ . Leurs femmes ne regardent jamais un homme dans les yeux quand elles lui parlent. Elles tiennent leur tĂȘte penchĂ©e comme ceci, et s'Ă©loignent. Et ils - et ils ne les laissent pas dans la rue comme cela, et ainsi de suite. Ça fait partie de leur moralitĂ©. Et de venir trouver un peuple dans la famine, des paĂŻens, comme c'Ă©tait le cas, et de voir le cĂŽtĂ© bas, dĂ©gradĂ© de notre nation, ça me fait critiquer.

37 Je - je me trouvais à l'hÎtel Taj, Taj Mahal... Billy, je pense... Billy, comment on prononce ça? Comment on... Billy Paul, comment on prononce ça, hÎtel Taj Mahel? [FrÚre Billy Paul dit : «Taj Mahel.» - Ed.] Taj Mahel, oui, de toute façon, à - à l'hÎtel qui est là. Et Billy est témoin.

38 Deux Américains sont arrivés. Et une fois dans la rue... on les a observés faire quand ils sont sortis et qu'ils se sont retrouvés parmi ces pauvres gens. Et un pauvre petit garçon est accouru vers eux. Et il y a une maladie qu'ils attrapent, il avait à peu prÚs huit ans. Deux de ses orteils étaient à peu prÚs gros comme ça, gonflés à peu prÚs comme ça, et il devait traßner son petit pied de cette façon. Et il vint leur demander un penny, vous savez, ou quelque chose du genre, pour pouvoir manger. Et ces Américains ont répondu... [FrÚre Branham gesticule et imite leur réponse. - Ed.] Puis ils se sont détournés de lui et sont partis.
J'ai dit: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.»

39 Enflés! Et Nehru et les autres nous parlaient, disant: «Nous aimerions avoir votre façon de... et votre démocratie et le reste, mais nous ne voudrions pas votre esprit.» C'est exact. «Nous ne voulons pas de cette attitude emportée et hautaine que vous avez tous en Amérique. On n'en veut pas.» Vous voyez? Ils n'ont pas non plus hésité à nous le dire.

40 J'ai ajouté: «Ce n'est pas la véritable représentation du christianisme. C'est là une forme d'hypocrisie.» Absolument. J'ai dit: «Les chrétiens n'agissent pas de la sorte. Non, monsieur. En Amérique, ils n'agissent pas tous comme cela. Il y a aussi de ceux qui sont humbles et gentils, comme on en retrouve partout dans le monde. Mais on en a d'autres, c'est triste à dire, mais la plupart d'entre eux, la majorité sont du type hautain, emporté, enflé d'orgueil, comme cela.»

41 Et venir ici, me rend critiqueur, vous voyez, et je ne veux pas ĂȘtre ainsi. Et j'ai dĂ©couvert, aprĂšs tant de choses, aprĂšs avoir vu tant de choses et tout ce qu'il y a de semblables, que, frĂšre, soeur, vous mes vieux amis, ici du tabernacle, soyez bĂ©nis... Vous ne rĂ©alisez pas ce que j'ai traversĂ©. Le temps que j'ai pris Ă  vous nourrir, et tout, Ă  essayer de mon mieux, car je rĂ©pondrai devant Dieu un jour. Mais j'ai... Si parfois vous me voyiez mal agir, ne me condamnez pas; soyez simplement dĂ©solĂ©s pour moi, et essayez de me remettre sur la bonne voie, voyez, parce que ce n'est pas mon intention d'ĂȘtre ainsi.

42 Mais il vous faut passer par tant de choses, vous ne pouvez pas savoir, et il vous faut surmonter tant de choses. Je pourrais vous dire des choses, ce matin, qu'il ne serait pas loyal de ma part de vous dire. Vous comprendriez pourquoi je me suis enfermé cinq jours à la maison et que je ne pouvais plus en sortir. C'est vrai, vous ne pouvez le comprendre.

43 Ce qui est arrivĂ© depuis qu'un pauvre petit prĂ©dicateur innocent s'est tenu ici Ă  cette chaire, ce qui a transpercĂ© ce coeur, l'a traversĂ©, l'a bouleversĂ© et l'a dĂ©chirĂ©. Dieu seul le sait. Je n'en parle Ă  personne, mĂȘme pas Ă  ma femme. Je garde cela entre Dieu et moi, et j'avance du mieux que je peux. Mais il faut comprendre qu'un ĂȘtre humain, son esprit peut supporter jusqu'Ă  un certain point, aprĂšs cela il n'en peut plus, vous voyez. Et ce qui m'a aidĂ©, je ne sais pas, c'est Dieu seul qui l'a fait.

44 Maintenant, il y a toute sorte de religions en Inde. Tout a une valeur religieuse. Tout à ses propres particularités. J'ai été reçu par... historique... Jamais auparavant les religions de l'Inde ne s'étaient réunies pour recevoir un chrétien. Mais il y a deux semaines, jeudi dernier, j'ai été reçu par les religions de l'Inde.

45 Beaucoup d'entre eux adorent des mouches. Ils adorent aussi le bĂ©tail, et ils adorent, oh! ils adorent tout. Et ils Ă©taient lĂ  les jaĂŻns, on Ă©tait assis ensemble dans leur temple, lĂ  oĂč leurs prĂȘtres... Cette religion a Ă©tĂ© fondĂ©e il y a trois ou quatre mille ans, bien avant que le christianisme n'ait vu le jour.

46 Ils ont un monastĂšre, ils ont des moines, un type mĂȘme du catholicisme. Ils s'arrachent la barbe avec leurs mains, et les cheveux de leur tĂȘte comme cela, avec leurs mains. Ensuite cela recommence Ă  pousser. On ne peut empĂȘcher cela.

47 Ils sont ainsi Ă  tous Ă©gards, au point de prendre un - un balai et... ou une petite serpilliĂšre... Ce sont les moines qui les confectionnent. Et ils vous devancent, comme cela, ils veulent ĂȘtre certains que vous ne marcherez pas sur une fourmi ou un tout autre insecte, et que vous les tuiez. Si cela arrivait, ce serait un pĂ©chĂ© mortel, et vous ne seriez pas pardonnĂ©s. Ils portent une chose blanche sur leur bouche et autour des oreilles, au cas oĂč il arriverait qu'en respirant, ils aspirent un petit insecte, ils ne seraient alors jamais pardonnĂ©s pour cela. Vous voyez, parce que cela - cela a tuĂ© quelque chose. Oh! la la!

48 Comment pourraient-ils jamais accepter le sacrifice de Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ? Ils ont entendu parler de Lui, mais ils n'y croient pas. Ils ont entendu parler de JĂ©sus par les missionnaires. On nous a dit : «Oh! oui, mais vous ĂȘtes tout embrouillĂ©s vous - vous - vous pensez que cet homme, JĂ©sus... S'Il Ă©tait un saint Homme, pourquoi a-t-Il laissĂ© des hommes Le crucifier? C'est absurde!» Ils ont dit : «Il est montĂ© sur un cheval et est montĂ© au Ciel; c'est lĂ  oĂč il est allĂ©.»

49 Et - et les sikhs, eux, portent le turban. A l'intĂ©rieur, ils y cachent un canif. Chaque fois qu'un chrĂ©tien leur tourne le dos, ils le poignardent. Voyez. Parce que quand il arrivera au Ciel... Le chrĂ©tien va au Ciel aussi, mais quand lui, il arrivera au Ciel, c'est lui qui sera le chrĂ©tien, et celui-ci sera le serviteur du jaĂŻn, vous voyez. Ainsi il aura une foule de serviteurs s'il parvient Ă  en Ă©liminer un grand nombre ici sur terre, vous voyez. Donc, s'il vous tue, vous ĂȘtes mort, c'est tout. Et Ă  l'arriĂšre de leur turban, si on peut dire, ils y enfouissent un petit peigne et un canif, sur le cĂŽtĂ©. Tout ce qu'ils attendent, c'est que vous leur prĂ©sentiez le dos. Il y a donc toutes sortes de choses, les religions du monde!

50 M'adressant Ă  eux ce soir-lĂ , ce premier soir des rĂ©unions, on n'aurait d'aucune maniĂšre pu estimer la foule qui s'y trouvait. Il n'y avait plus d'endroit oĂč les mettre. C'Ă©tait pendant la moisson, ce qui est un temps pluvieux, et la foule se tenait lĂ , impuissante. Et, oh! des cas si dĂ©plorables. Et il s'est fait que la premiĂšre femme s'est prĂ©sentĂ©e, avec tout ce qu'on pouvait amener, un petit garçon, qui Ă©tait, je crois, hindou. N'est-ce pas, Paul? Et il ne pouvait pas... Il Ă©tait nĂ© sourd muet.

51 Puis j'ai dit : «Voici le premier cas, ce petit garçon. Tout jaïn essaiera de le faire devenir musulman, et les autres essaieront de vous faire devenir quelque chose d'autre, etc.»

52 Ils lisent tous une bible qui leur est propre, pas cette Bible. Ils ont le Coran, comme vous le savez. Ainsi, ils ont... C'est par l'intermédiaire des musulmans. Ils ont leurs différents fondateurs.

53 Quelques-uns d'entre eux croient qu'un homme est lui-mĂȘme dieu, que tout homme est un dieu. Meilleur vous pouvez ĂȘtre, le meilleur dieu vous ĂȘtes. Et, oh! c'est - c'est terrible de voir ce qu'ils font.

54 Et là j'ai dit : «Maintenant regardez, gentlemen», je ne pouvais pas les appeler frÚres. Je m'adressais à eux comme des gentlemen des religions du monde. Voyez? Puis je dis : «Maintenant, j'aimerais vous demander quelque chose. Il... Nous sommes tous ici réunis aujourd'hui, plutÎt ce soir. Et il y a toutes ces différentes choses; vous adorez le bétail, vous adorez tout. Ce sont là toutes des superstitions, si vous me permettez l'expression.» Tous pouvaient comprendre l'anglais. Ils n'auraient pas pu le parler, mais ils ont été sous l'empire britannique assez longtemps.

55 J'ai dit : «Vous ĂȘtes - vous ĂȘtes ici et nous sommes... chacun de vous, vous reprĂ©sentez diffĂ©rentes religions. Et vous partez et faites des prosĂ©lytes. Vous prenez un - un - un sikh pour en faire un jaĂŻn, et vous prenez un musulman pour en faire un - un bouddhiste, et ainsi de suite, comme cela.» J'ai dit : «Ce n'est lĂ  qu'un changement de philosophie, c'est tout.»

56 J'ai dit : «Nous avons ces similitudes en AmĂ©rique. Nous ne sommes pas Ă  l'abri de ces choses, toutefois nous croyons tous au mĂȘme Dieu.» J'ai dit: «Nous avons les MĂ©thodistes, Baptistes, PresbytĂ©riens, et ils font du prosĂ©lytisme entre eux, pour faire entrer dans l'organisation les gens.»

57 «Mais, vous faites tous du prosélytisme en allant d'un dieu à l'autre. Vous voyez? Mais, ai-je dit, qu'est-ce maintenant? Ce sont tous des superstitions.»

58 J'ai dit : «La crĂ©ature mĂȘme, la mouche que vous adorez, la vache que vous adorez, le cheval, ou quoi que ce soit, le Dieu tout-puissant a crĂ©Ă© cet ĂȘtre.» Voyez? Puis j'ajoutai : «Vous adorez la crĂ©ation plutĂŽt que le CrĂ©ateur. Voyez? Pour moi, dans tout cela, pas un d'entre eux...» Et certains d'entre eux avaient des idoles, etc. J'ai dit : «Aucun d'entre eux ne peut vous aider. Aucun d'eux ne peut vous rĂ©pondre. Ils sont tous muets, et aucun d'entre eux ne peut vous rĂ©pondre. Aucun ne peut accomplir quoi que ce soit.»

59 «Mais il n'y a qu'un seul vrai Dieu vivant, et Jésus-Christ est Son Fils.» Puis j'ai dit : «Or, je suis ici pour Le représenter.»

60 J'ai dit : «Comme Élie le prophĂšte convoqua tous les prophĂštes de Baal, et ainsi de suite, au mont Carmel, pour confirmer lequel Ă©tait Dieu, maintenant il n'y a qu'une chose Ă  faire. Si donc vos dieux sont les bons, alors je dĂ©laisserai le mien pour suivre les vĂŽtres.

61 Maintenant, ici se tient un sourd-muet. Lequel de vos dieux peut le guérir, peut lui donner l'ouïe et la parole? C'est ce que je veux savoir. Voyez? Lequel peut rendre la parole à ce garçon?» Tous étaient silencieux.

62 J'ai ajoutĂ© : «Maintenant, le christianisme vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© sous forme de doctrine, par des pamphlets et par la Bible. Chose que j'approuve Ă  cent pour cent. Que Dieu vienne en aide Ă  ces missionnaires qui y vont pour rester! Oui, monsieur. Mais, ai-je dit, cela ne vous a pas Ă©tĂ© pleinement prĂ©sentĂ©.» Voyez? J'ai dit : «Il ne vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© qu'en paroles. Mais le Dieu qui a Ă©crit cette Parole, que vous avez dĂ©jĂ  mise dans votre coeur, en est maintenant arrivĂ© Ă  un point oĂč Il va faire vivre la Parole, vous voyez, se manifester Lui-mĂȘme dans la Parole.»

63 Puis je dis : «Ici se tient ce garçon. Il est sourd-muet. Il ne peut ni parler ni entendre ni rien d'autre. Il est né ainsi.» Et là le Saint-Esprit révélait les péchés des gens. Ils se sont presque évanouis en voyant cela se produire, vous savez.

64 Ils faisaient tous tant de bruit que vous ne pouviez pas comprendre. En effet, il n'y avait que les milices pour les surveiller, vous savez, et ils étaient tout remués. Oh! la la! On a su qu'il en était venu de toutes les régions de l'Inde. Vous - vous ne pouviez donc dire qui étaient là, vous voyez, ou d'en dénombrer la foule ni rien d'autre. C'était impossible à comprendre. Ainsi, ce petit garçon, quand je l'ai donc amené là...

65 J'ai dit : «Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu sais que je suis comme ces autres hommes. Je serais comme eux, et pire, si ce n'Ă©tait Ta grĂące. (voyez?) Tu m'as sauvĂ©. Et je - je... Ceci est tout ordonnĂ© de Toi, non pour moi-mĂȘme. Tu sais que je n'ai jamais dit pouvoir faire quelque chose. C'est Toi, Seigneur. Mais ici mĂȘme, tandis que les religions et les superstitions de ce monde... Comme il en Ă©tait du temps d'Elie le prophĂšte, comme il en Ă©tait du temps de JĂ©sus Ton Fils, il en est de mĂȘme encore maintenant.»

66 J'ai dit : «Afin qu'il soit connu une fois de plus, Seigneur Dieu, que Tu es le seul vrai Dieu vivant, et que Tu es Celui qui a créé le genre humain, et qui peut rendre la parole au muet et l'ouïe au sourd», j'ai dit, je Te le demande au Nom de Ton Fils, conformément à Sa Parole, laquelle dit : «Demandez n'importe quoi (en tant que croyants chrétiens), demandez n'importe quoi en Son Nom, au PÚre, cela sera accordé», j'ai dit, «je crois Sa Parole, et je demande que l'esprit sourd et muet sorte de l'enfant.» Comme cela.

67 Et j'ai tapé des mains, comme cela [FrÚre Branham tape ses mains une fois - Ed.] et il s'est retourné et a regardé tout autour. Il se tenait les oreilles comme cela. Et voilà, il pouvait parler et entendre tout aussi bien que quiconque dans l'assistance, comme cela.

68 Eh bien, c'est ce qui a dĂ©clenchĂ© l'affaire. Le suivant, vous ne pouviez alors... Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de me sortir. Il n'y avait rien d'autre Ă  faire. Simplement ils... Ils ont failli me dĂ©chausser, m'enlever mes vĂȘtements. L'armĂ©e ne pouvait pas les retenir. La milice, les gardes, ne pouvaient pas les retenir. Ils allaient, c'est vrai, briser la ligne des gardes, comme cela. Ils vous adoreraient, vous voyez, s'ils - s'ils le pouvaient. Ils ne comprennent pas. Peu importe combien vous essayez d'aller vers eux, ils ne comprennent pas.

69 Le deuxiÚme était un homme, le lendemain soir, qui était aveugle, oh, depuis quelque vingt ou trente ans, un adorateur du soleil, qui avait fixé le soleil jusqu'à en perdre la vue. C'était comme ça, il avait fixé le soleil jusqu'à en devenir totalement aveugle. Il n'avait pas vu depuis vingt ou trente ans. C'est lui qui a été le deuxiÚme à se frayer un chemin jusque sur l'estrade, le lendemain soir.

70 J'ai dit : «Quels sont ceux qui Ă©taient ici hier soir?» Une fois que j'ai terminĂ©, vous ne pouviez plus vous entendre, vous voyez. Il y en avait partout, de toute religion, etc. J'ai dit : «Combien d'entre vous veulent accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ?» Vous voyez? Et aussi loin qu'on pouvait voir, ils acceptaient le Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel, partout. Et - et, bien sĂ»r, vous ne pourriez pas... Partout oĂč je pouvais voir, quand bien mĂȘme ma vue Ă©tait obstruĂ©e.

71 Ce n'était pas possible d'avoir une réunion en plein air, il pleuvait, et des choses de ce genre. Les gens étaient là, et vous ne pouviez accéder à eux. Et, oh, c'était le spectacle le plus touchant que vous ayez jamais vu. Et - et on ne finissait pas d'en arriver par les routes et tout, tirant leur vieux bouc, vous savez, ou autre chose comme cela, essayant d'arriver aux réunions.

72 Donc, le soir oĂč l'aveugle s'est avancĂ©, j'ai dit : «Lequel de vos dieux peut lui rendre la vue?» J'ai dit : «Voici l'un de vos propres adorateurs qui, par superstition, s'est rendu aveugle en regardant le soleil.» J'ai dit : «Il adore le soleil parce qu'il croit que c'est un ĂȘtre qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, une crĂ©ature qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, quelque chose.»

73 «Mais, ai-je ajoutĂ©, le CrĂ©ateur mĂȘme qui a crĂ©Ă© le soleil a crĂ©Ă© les yeux de cet homme; vous voyez, c'est le mĂȘme CrĂ©ateur.» Et j'ai dit : «Maintenant, si Dieu le veut, Il lui donnera la vue. Avant de vous demander autre chose, combien accepteront le Seigneur JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils de Dieu, le CrucifiĂ©?»

74 Ils ne pouvaient comprendre comment ce saint Homme avait pu mourir Ă©tant donnĂ© ce que nous, les chrĂ©tiens, disons qu'Il est. J'ai dit : «La raison pour laquelle Il devait mourir, c'Ă©tait pour enlever nos pĂ©chĂ©s. Il n'Ă©tait pas la troisiĂšme Personne, ni la seconde, Il Ă©tait la mĂȘme Personne, faite chair afin d'enlever notre pĂ©chĂ©.» J'ai dit : «Il dut venir et faire...»

75 Je leur ai racontĂ© la petite histoire au sujet de laquelle j'avais prĂȘchĂ© ici la veille de mon dĂ©part, de l'abeille, vous savez, qui, une fois qu'elle a piquĂ©, laisse son dard, vous savez, et ne peut plus jamais piquer. Et il fallait la chair humaine, pour que cette abeille de la mort la pique, parce que la mort n'est pas dans l'Ăąme. La mort est dans l'espr... dans la chair. Donc, il fallait... Dieu a dĂ» se faire chair, afin d'ĂŽter l'aiguillon de la mort. Et ainsi, quand ils ont dĂ» comprendre cela, vous savez, parce qu'il y a beaucoup d'insectes en Inde, et ils Ă©taient - ils Ă©taient...

76 J'ai dit : «Maintenant, regardez. Dieu peut, le CrĂ©ateur mĂȘme ... Cet homme, dans sa superstition, regardait le soleil, essayait de trouver misĂ©ricorde pour son Ăąme, car il sait qu'il doit aller quelque part quand il meurt.» J'ai dit: «Bien qu'il ait perdu lĂ  la vue, et c'est par ignorance qu'il l'a fait, nĂ©anmoins le CrĂ©ateur mĂȘme qui a fait le soleil qu'il regardait peut lui rendre la vue.»

77 J'ai dit : «Serez-vous prĂȘt, monsieur, Ă  accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur, et abandonnerez-vous toutes les idoles et tout le reste, et Le servirez-vous, Lui, le reste de votre vie? Si tel est le cas, levez la main.» Et ce pauvre vieil homme a levĂ© une main tremblante. Ils ont tout juste un morceau de tissu autour des reins, vous savez. Et il leva ses mains, comme quoi il acceptait.

78 Jamais ils ne s'assoient à l'église; jamais... ils n'ont point de siÚges ni rien de ce genre. Ils s'étendent ou s'assoient par terre, ou se prosternent, ou s'empilent les uns sur les autres, pour autant qu'ils ont une place. Vous pouvez vous imaginer à quoi ça ressemblait. Aussi loin que vous pouviez voir, les gens étaient dans cette position.

79 Aussi, j'ai prié le bon Seigneur de lui donner la vue. Et voici que, par la grùce de Dieu, cet homme, totalement aveugle, les larmes ont commencé à couler sur son visage ridé, vous savez, sur sa barbe blanche, elles coulaient comme cela. Et il s'est mis à crier quelque chose dans sa propre langue. Et tout le monde s'est mis à crier. Et il s'est mis à marcher là, touchant tout le monde comme cela. Il pouvait voir. Un homme qui avait été aveugle.

80 Maintenant, frÚre Cox, et les autres (je crois qu'il est assis derriÚre), il pourrait vous montrer des lettres confirmant ces choses qui se sont passées en Inde, mais cela prendrait beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps.

81 Mais dans les conditions oĂč cela se dĂ©roulait, je - je n'ai pas pu rester. C'est... Je n'arrive pas non plus Ă  comprendre comment j'ai pu y passer cinq soirs. N'eĂ»t Ă©tĂ© mon fils BilIy Paul qui est lĂ  derriĂšre et l'aide de Dieu, je ne sais pas comment j'y serais parvenu. Billy est restĂ© Ă  mes cĂŽtĂ©s. Et il - il m'a fait passer, il a essayĂ© de me faire passer. Ces gens, vous savez, c'est... Et ils sont trĂšs rĂ©servĂ©s. Ils ne veulent rien bousculer ni rien de semblable. Et on a dĂ» passer par-dessus, vous voyez, parce que l'on aurait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© par la foule, et on - on ne saurait pas, vous savez. Vous mourriez Ă©crasĂ© sous leurs pieds. Vous voyez, c'est ce qu'on a dĂ» affronter.

82 Eh bien, je suis de retour à la maison par la grùce de Dieu. Je pourrais raconter davantage, mais c'est l'heure de l'école du dimanche. Je ne voudrais pas prendre le temps de la prédication de la Parole à raconter un voyage missionnaire.

83 Quelques colis destinĂ©s aux nĂ©cessiteux que vous aurez Ă  donner, si vous voulez mon avis, envoyez-les en Inde. Je n'ai rien contre l'Allemagne, ce sont de braves gens, je n'ai rien contre ces autres peuples. Mais, frĂšre, soeur, nous leur expĂ©dions ces choses pour les aider Ă  se reprendre en main, et avoir ensuite avec eux une autre guerre, vous voyez. C'est vrai. Envoyons-les lĂ  oĂč le besoin est rĂ©el, vous voyez. Si vous avez quelque chose Ă  envoyer, envoyez cela en Inde. Ce sont eux qui sont vraiment dans le besoin. Ils sont pauvres, illettrĂ©s. Ils possĂšdent des richesses naturelles, mais ils ne sont pas assez instruits pour savoir comment les dĂ©velopper. La seule chose qu'ils savent, c'est mendier, et c'est ce qu'ils font.

84 Et ils allaient n'amener à une... Vous savez combien j'aime la chasse. Ils allaient m'amener à une chasse aux grands tigres du Bengale là-bas, à leurs frais. J'ai dit : «Faites-moi une faveur : Prenez l'argent qu'il fallait pour cela et donnez à manger à ces pauvres gens là-bas. Je m'en retournerai bien sans cela, vous voyez. C'est vrai, car je - je peux aller chasser ailleurs, vous voyez.»

85 Si jamais vous avez de vieux vĂȘtements, des choses Ă  envoyer, envoyez-les en Inde. J'ai quasiment parcouru le monde entier, et je - je - je sais de quoi je parle. En tant que frĂšre chrĂ©tien, l'Inde est dans le besoin.

86 Je suis maintenant de retour, j'ai accompli tout ce que le Seigneur m'a demandé, autant que je sache, au mieux de ma connaissance. La semaine prochaine, je vous raconterai un petit quelque chose qui est arrivé.

87 Je dĂźnais en compagnie du gouverneur. On m'avait servi lĂ  du riz dans lequel on avait cuit des pattes d'agneau, et assaisonnĂ© d'huile d'olive. Vous pouvez vous imaginer, c'Ă©tait fade au possible. Je... Cela m'a tellement soulevĂ© le coeur que j'ai pu Ă  peine le supporter. J'Ă©tais sur le point de vomir. Le gouverneur m'a regardĂ©, puis il a dit : «Monsieur, je crois que vous ĂȘtes malade.»

88 - Et j'ai dit : «Oh, ai-je dit, je pense que la nourriture est un peu différente.»

89 Quand nous sommes revenus à l'hÎtel, le médecin privé du gouverneur était sur place. Il m'attendait. Il me dit : «Je vais vous examiner.» Il dit : «Je suis le médecin privé du gouverneur.»
Je répondis : «Oh! je vais bien.»

90 Il s'est donc mis Ă  m'examiner d'un bout Ă  l'autre, comme bien sĂ»r le ferait un gentleman, puis il dit : «Je crois que tout va bien.» Tout allait bien jusqu'Ă  ce qu'il prenne ma tension artĂ©rielle. Il me regarda par deux fois, et il dit : «N'ĂȘtes-vous pas trĂšs fatigué»

91 Je lui ai répondu : «Oui, monsieur.» J'ai commencé à lui expliquer l'effet qu'ont sur moi les réunions, ces visions, vous savez, qui viennent.

92 Il dit : «Je ne vois pas comment vous pouvez ĂȘtre en vie. Je ne voudrais pas vous alarmer, mais votre tension artĂ©rielle est descendue presque Ă  la limite qu'elle peut atteindre.» Il ajouta : «Votre systĂšme nerveux est tellement affaibli qu'il ne pourra pas faire remonter votre sang.» Vous voyez? Il dit : «Votre tension artĂ©rielle est dangereusement basse.» Il me demanda : «Combien de temps passerez-vous ici?
J'ai répondu : «Oh! j'ai deux autres réunions.»

93 Il dit : Eh bien, «si vous voulez mon avis, il serait préférable que vous rentriez le plus tÎt possible en Amérique et de vous faire examiner par un médecin vraiment compétent. A mon avis, vous ne devriez pas tenir de réunions pour un certain temps.» Vous voyez? Je lui avais parlé de ce que c'était. Bien sûr, il a appelé ça des dimensions, vous savez, qui passent de l'une à l'autre.

94 J'ai dit : «Eh bien, monsieur, quand je rentrerai...» J'ai dit : «J'ai promis aux Américains, j'ai tenu des réunions pour eux, que désormais, il n'en serait plus ainsi. J'ai dit : «Ils... Je ne ferai que prier pour les gens.» Vous voyez?

95 Et, en effet, je voyais que ça - ça ne donnait pas les rĂ©sultats escomptĂ©s. Je considĂšre mon frĂšre Oral Roberts, et quelques-uns de ces frĂšres-lĂ  qui tiennent des rĂ©unions, qui amĂšnent mĂȘme plus de gens au salut, ici en AmĂ©rique, que moi. C'est quelque chose que je crois avoir mal utilisĂ©, un grand don divin, concernant un don prophĂ©tique, et que j'ai utilisĂ© comme s'il s'agissait de guĂ©rison divine. Et, je ne crois pas que c'est encourageant pour Dieu, ou plutĂŽt, que cela pousse Dieu Ă  avoir une trĂšs bonne opinion de moi quand je faisais ça, sinon ça n'aurait pas eu un tel effet sur moi.

96 Il ne m'a jamais parlĂ© de ce peuple-lĂ , vous savez. Il m'a dit que ça s'Ă©tait dĂ©jĂ  fait. Il a reprĂ©sentĂ© mĂȘme MoĂŻse de cette façon. MoĂŻse Ă©tait descendu en Égypte, et il avait accompli ses miracles, une seule fois. Cela a rĂ©glĂ© l'affaire. Il prit sa main et l'a guĂ©rie de la lĂšpre. Il a changĂ© un bĂąton en serpent, puis l'a rechangĂ© en bĂąton. Et ce fut rĂ©glĂ© une fois pour toutes.

97 Aussi je crois qu'aprĂšs avoir sillonnĂ© l'AmĂ©rique pendant dix ans et m'ĂȘtre arrĂȘtĂ© dans chaque ville, les gens comprennent donc que c'est la vĂ©ritĂ©, vous voyez. Cette fois, je prierai pour les gens, et c'est ce que j'ai l'intention de faire.

98 Je n'ai rien brusquĂ©. Vous savez que je vous aime. Je vous aime d'un amour qui ne peut s'Ă©teindre, et Dieu le sait. J'ai Ă©tĂ© obligĂ© de m'isoler. Il y a des gens, dans cette - cette AmĂ©rique, Ă  qui j'aimerais serrer la main, et Ă  qui j'ai dĂ©sirĂ© ardemment le faire dans les rĂ©unions, mais je ne le pouvais pas, vous voyez. Vous ne savez pas quel effet la vision a sur vous. DĂšs que vous ĂȘtes devant la personne, voilĂ  que c'est lĂ , vous voyez. Des fois je ne veux pas parler aux gens, mais c'est lĂ  devant la personne. J'ai dĂ©couvert des choses chez les gens que j'aurais souhaitĂ© ne pas savoir. Des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre mes amis, et pourtant vous apprenez que ce n'Ă©tait pas le cas. Si Dieu descendait en ce moment et me le permettait, je vous dirais des choses qui vous surprendraient.

99 LĂ  j'ai demandĂ© au Saint-Esprit, si c'Ă©tait Sa volontĂ©, ce qu'Il m'a dit... Je lui ai demandĂ© s'Il voulait d'abord me ramener Ă  l'endroit oĂč j'Ă©tais quand j'ai quittĂ© le tabernacle. De simplement m'y ramener et me permettre de me calmer, de sorte que quand je serai devant les gens, ce ne soit plus des visions. Que je puisse parler au frĂšre sans voir sa condition. Et puis de simplement offrir une priĂšre pour lui, d'ĂȘtre comme... C'est ce que j'ai demandĂ© Ă  Dieu.

100 Je suis de retour. Je sais entre autre que personne n'est venu Ă  la maison cette semaine. C'est une bonne chose. J'ai fait lĂ  environ cinq jours, je ne pouvais mĂȘme pas bouger. Je - j'Ă©tais dans un Ă©tat tel que quand je me levais, c'Ă©tait comme si mes os me faisaient mal, et tout. Bien sĂ»r ce changement, il y a une diffĂ©rence exactement de onze heures et demie entre ici et Bombay. À l'heure qu'il est, ce serait pour moi l'heure de... oh, cela ferait une heure ou deux, que je - je serais endormi, vous voyez. C'est donc la nuit, il y a eu un changement. Et puis cette tension artĂ©rielle faible avait chutĂ© Ă  ce point, et j'avais des difficultĂ©s Ă  me lever et mĂȘme Ă  m'Ă©tendre. C'est ça. C'est de ma faute, j'ai moi-mĂȘme poussĂ© trop loin. Donc, maintenant, je suis de retour, par la grĂące de Dieu.

101 Maintenant, la semaine prochaine je prĂ©vois m'absenter, juste pour rester Ă  l'Ă©cart un moment, deux ou trois semaines, seul; pour rester seul, pour prier, d'abord. J'irai Ă  la chasse, si le Seigneur le veut. Mais avant de le faire, il se fera que je partirai quelques jours avant l'ouverture de la saison de chasse, et ainsi de suite. J'irais au Colorado. Je veux passer au moins deux ou trois semaines, ou mĂȘme plus, rien que pour ĂȘtre complĂštement seul avec moi-mĂȘme, et dire : «Ô Dieu, me voici.»

102 Je pourrais venir demander à M. Mishler de me réemployer, M. Mishler, à la Compagnie des Services Publics.

103 J'ai - j'ai accompli ce qu'Il m'a demandé de faire. Je suis ici au tabernacle, ce matin, tout comme quand j'étais parti, il y a dix ans. Je n'ai plus d'organisateur. Mon organisateur a résigné quand ç'a chauffé. Je n'ai plus d'organisateur.

104 Mon fils s'en va; mon garçon, qui est assis là derriÚre va faire son service militaire. Il m'a été un compagnon. Il est resté à mes cÎtés.

105 Il y en a qui me disent tout le temps : «Pourquoi gardes-tu Billy avec toi?»

106 Si seulement vous saviez que j'ai portĂ© ce garçon dans mes bras quand il n'Ă©tait qu'un nourrisson sans mĂšre. Je gardais son biberon sous la tĂȘte la nuit, parce qu'il n'y avait pas de chauffage Ă  la maison pour garder la bouteille chaude et le nourrir. Il a Ă©tĂ© mon ami, tout ce temps. On mourra comme ça, si Dieu le veut.

107 Il est probable qu'il aille directement dans l'armĂ©e; il a reçu ses formulaires hier pour dĂ©cider si oui ou non il veut ĂȘtre volontaire ou - ou ĂȘtre dĂ©tachĂ©. Eh bien, je ne l'aurai plus.

108 Donc je - je vais ĂȘtre seul, mais pas tout seul, voyez. Il y a quelqu'un qui m'a tirĂ© de ma mĂšre, qui m'a nourri, qui m'a fait passer au travers de ces lourdes Ă©preuves. Sa grĂące m'a gardĂ© en sĂ©curitĂ© jusqu'Ă  prĂ©sent. Je mets en Lui ma confiance, qu'Il m'amĂšnera jusqu'au bout. Je suis arrivĂ© au point oĂč j'ai...

109 Je veux demander une chose de plus Ă  l'Ă©glise avant de prendre un passage des Écritures Ă  Ă©tudier, c'est que vous priiez pour moi. J'ai dĂ©veloppĂ© un esprit de critique, et cela me hante. J'en ai parlĂ© hier Ă  ma femme pour la premiĂšre fois. Quelque chose Ă©tait alors arrivĂ©, j'Ă©tais assis dans le jardin et je lui en ai parlĂ©. Elle me l'a rappelĂ©, et c'est lĂ  que je lui en ai parlĂ©. J'ai dit «ChĂ©rie, je suis arrivĂ© Ă  un point oĂč je critique les gens.» Je ne veux pas ĂȘtre... Qui... De qui est-ce la tĂąche? Ce n'est pas la mienne. Dieu est Celui qui doit le faire, pas moi.

110 Il y a une femme, une Mme Dowd, qui s'y était rendue. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler d'elle ou non. Oh! quelle disgrùce était-ce en Inde! C'est la raison pour laquelle nous n'avons pas pu tenir nos réunions en plein air. Elle s'y était rendue et elle avait essayé de prélever des offrandes auprÚs de ces gens. Et - et - et comme il ne voulait pas donner leurs petits roupies...

111 Une pauvre petite femme qui a un emploi, qui transporte du mortier sur la tĂȘte, de cinq heures Ă  dix heures, montant des marches et tout comme cela gagne un roupie par jour, soit vingt et un cents, vous voyez. Elle doit bĂ»cher pour garder cet emploi. Une femme qui patauge dans la boue lui arrivant aux genoux, etc., de pauvres petites crĂ©atures, pour prendre soin de ses petits enfants, etc.; un roupie, soit vingt et un cents.

112 Et elle s'en prenait à ces gens; elle prenait leurs roupies et les changeait en argent américain! Et ils dirent : «Vous ne venez pas nous aider, vous venez prendre ce qu'on a!» Vous voyez, «vous».

113 Ils n'ont pas eu Ă  me donner un seul penny, pour y aller, ou pour revenir, ou pour payer mes dĂ©penses, payer toutes les locations d'auditorium, tous les frais d'hĂŽtel, tout le reste. Et de ce qu'il m'est restĂ©, je l'ai distribuĂ© dans la rue ; je n'aurais pas donnĂ© ça Ă  une sociĂ©tĂ©. J'ai pris le reste et l'ai donnĂ© Ă  ces pauvres petites gens mourant de faim. C'est lĂ  oĂč votre argent a Ă©tĂ©. C'est lĂ  oĂč votre argent a Ă©tĂ©. [L'assemblĂ©e s'en rĂ©jouit. - Ed.] C'est exactement au mieux de ma connaissance, ce que j'ai pu faire moi-mĂȘme. J'aurais seulement souhaitĂ© en avoir plus pour le faire.

114 Eh bien, mais, eh bien, mon frĂšre, ma soeur, cette femme a commencĂ© Ă  prĂ©lever des offrandes et Ă  leur faire des histoires. Ils ont dit : «Vous n'ĂȘtes pas venue nous aider, vous ĂȘtes venue prendre ce qu'on a. On pensait que vous Ă©tiez venue nous aider.» On disait qu'elle Ă©tait un guĂ©risseur divin.

115 Elle s'Ă©tait fĂąchĂ©e contre moi, quand j'Ă©tais Ă  la CĂŽte Ouest. Elle dit : «Howard, j'aimerais voir ton pĂšre.» Elle s'Ă©tait mariĂ©e Ă  un Égyptien, je crois, ou quelque chose comme ça. Elle dit : «J'irai moi aussi en Inde.»

116 On a dit : «Eh bien, madame, quand cette onction est sur lui, nous... les gens ne l'approchent pas.»

117 Elle dit : «Allez lui dire que je suis Mme Dowd!» Et elle ajouta : «Quand je le précéderai en Inde, je prendrai en main la situation, le temps qu'il n'arrive.» Elle ajouta : «De toute façon, mes réunions sont plus grandes que celles qu'il a jamais eues.» Eh bien, c'est vrai, c'est bien possible, vous voyez. Je ne sais pas.

118 Mais de penser qu'elle avait le contrĂŽle, au point que vous ne pouviez mĂȘme pas tenir une rĂ©union en plein air! C'est ce dont il s'agissait. Et ils - ils ont commencĂ© une Ă©meute; elle s'est mise Ă  dire : «Vous, dĂ©mons noirs!» Elle a dit de telles choses. Ils ont essayĂ© de la faire sortir, mais elle ne voulait pas. Et quelqu'un l'a frappĂ©e Ă  la tĂȘte avec une brique, puis ils l'ont sortie. Ils l'ont ensuite expulsĂ©e du pays. Elle se rendit dans un pays avoisinant, et le baron von Blomberg a dĂ» se rendre sur les lieux pour rencontrer le roi, afin de la faire sortir du pays et d'Ă©viter un massacre. Ensuite, donc ils... VoilĂ ! Et je considĂ©rai cela et critiquai cela.

119 Quand je suis rentré, la premiÚre chose qui m'est tombée sous la main a été le journal The Voice of Healing. Et j'ai vu combien les réunions qu'avait tenues A.A. Allen n'était pas du tout scripturaires. Et puis j'ai critiqué cela, vous voyez. «Oh! la la!» me suis-je dit. Mais regardez ces pauvres gens, des gens sympathiques, suivent cela, voyez-vous, qui vont avec lui, des gens au coeur sincÚre.

120 Je regarde autour et vois ces autres choses qui se passent, et Ă  cause de cela je - je me mets Ă  critiquer dans mon coeur, vous voyez. Je ne veux pas ĂȘtre comme cela. Si je le fais, je perdrai la faveur de Dieu. Voyez? Et la seule chose...

121 Et de voir l'attitude des amĂ©ricains, de voir la maniĂšre de s'habiller des femmes, de voir le comportement des hommes - ils boivent, ils jurent, ils fument, ils chiquent, et ils se disent chrĂ©tiens, si bien que j'en ai simplement des nausĂ©es. Quand je compare l'autre cĂŽtĂ© Ă  celui-ci, ensuite je fais le point et je pense : «Ô Dieu!» Mais Ă©coutez ceci : A qui appartient la bataille? Dieu a dit : «Laissez croĂźtre l'ivraie et le blĂ© ensemble. Les anges viendront les sĂ©parer Ă  la fin des temps.» Ce n'est pas Ă  moi.

122 Aussi, aidez-moi, comme je me tiens en chaire, ma main levée, aidez-moi à ne critiquer personne. Et aidez-moi, afin que Dieu mette dans mon coeur un esprit qui, au lieu de les critiquer, me fera les aimer, de toute façon, et continuer.

123 J'ai été sous tension constamment, au point que... je ne suis qu'un humain - mes forces mentales se sont effondrées comme ça, vous voyez. Aussi, je dois m'absenter, pour prendre un peu de repos.

124 C'est pour cette raison que je pars, pour me retrouver seul, pour demander Ă  Dieu de retirer de moi ce sentiment de critique et de m'attendrir. Eh bien, je pourrais aller et faire comme si, mais ça ne viendrait pas de mon coeur. Je serais alors un hypocrite, Ă  coup sĂ»r! Voyez? Je veux que cela me vienne du coeur, d'aimer rĂ©ellement ceux qui ne sont pas aimables. Cela, JĂ©sus l'a fait. Quand j'ai critiquĂ©, quand il fallait que je sois critiquĂ©, pourtant, Il a continuĂ© malgrĂ© tout Ă  m'aimer. Donc, c'est ainsi que je veux ĂȘtre. Priez pour moi.

125 J'espĂšre pouvoir vous revoir dans le courant de novembre, peut-ĂȘtre revenir tenir un rĂ©veil, ici, au tabernacle, avant que nous...

126 Donc, eh bien, voici ce que j'ai fait, j'ai demandé ceci. Une chose de plus. J'ai... ne veux plus de service pour les malades, si ce n'est par le moyen des tissus, et ainsi de suite. J'essaie de me tenir loin de la vision, vous voyez. Surtout, faible comme je le suis maintenant, eh bien, commencer alors cela, la vision revient. Je veux me retirer et m'apaiser en vue de revenir tenir des réunions différentes. Vous prierez pour moi, n'est-ce pas? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] Donc, je - je prie par - par le courrier, en envoyant des mouchoirs, etc., aux malades et aux affligés - affligés.

127 Mais quand les gens m'appellent pour la priĂšre, je les renvoie Ă  frĂšre Neville, ou Ă  l'un des autres, pour qu'il aille prier.

128 En effet, quand je me retrouve devant la personne, cela me ramÚne directement à cela, vous voyez. Et je veux m'en éloigner de la sorte, je pourrai déposer les armes et dire : «Maintenant, Seigneur, seulement à Ta volonté. A quelque moment que Tu veux que je sache quelque chose, fais-le moi savoir. Et je le garderai secret dans mon coeur, à moins que Tu me dises d'en parler.» Vous voyez ce que je veux dire? Ensuite, m'avancer là et prier pour les malades, et changer mon ministÚre complÚtement. Je pourrai avoir de plus longues réunions, de meilleures réunions, et tout le reste que j'ai eu, que j'aurais pu auparavant.
Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant, tandis que nous courbons la tĂȘte.

129 PÚre céleste, nous te remercions, ce matin, pour le temps qu'on a de parler des missions, et combien tu nous a bénis et aidés. Quand les vagues s'élevaient et que de grandes épreuves venaient, que de fois me suis-je demandé si jamais je rentrerais chez moi.» Mais me voici de retour. Seigneur, Tu m'as toujours ramené. Je Te remercie pour cette église, pour son pasteur, pour ceux qui la fréquentent. Bénis-nous.

130 Et maintenant PÚre, ce matin, je... mon coeur a les yeux tournés vers l'Inde, là-bas, et je pense à ceux qui, ce matin, gisent là dans les rues. Tout le long de cette rive, dans ces vieilles petites huttes, là-bas, sont ces pauvres gens affamés, moribonds, sans instruction, ne connaissant pas le Seigneur Jésus, adorant une sorte de superstition ou une idole. Aussi, PÚre, comme je Te suis reconnaissant de savoir que Tu m'as laissé Te connaßtre; Te connaßtre, c'est la vie.

131 Je Te prie maintenant de m'aider. Retire de Ton serviteur cet esprit de critique, Seigneur. Ô Dieu, je ne veux pas... Si les hommes sont dans l'erreur, Toi sois le juge, Seigneur. Quant Ă  moi, aide-moi Ă  les aimer, malgrĂ© tout. Le feras-Tu, PĂšre? Si les femmes sont indĂ©centes, si elles se comportent mal et qu'elles deviennent des prostituĂ©es, si notre nation s'effondre, comment est-ce que je peux changer l'histoire alors que Tu l'as prononcĂ©e, Seigneur? Toutefois, je te demande de m'aider, et permets que je sois plein d'amour et de gentillesse, pour que je puisse ĂȘtre Ton serviteur et faire Ta volontĂ©. Je Te demande ces choses, PĂšre, pour Ta gloire.

132 Maintenant, bĂ©nis-nous. Comme on m'a demandĂ© de prĂȘcher la Parole un peu, PĂšre, donne-nous donc un court Message, pour que Ta Parole sorte, pour que ce soit un grand jour pour nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

133 TrĂšs bien. Bon, j'ai onze heures moins le quart Ă  ma montre. Est-ce exact? [Amen.] Eh bien, pouvons-nous prendre environ trente-cinq minutes? Est-ce que cela irait? Et nous sortirons vers les onze heures trente? [Amen.] Maintenant oĂč allons-nous?

134 J'étais assis ici, me disant que j'allais enseigner à partir de l'Ancien Testament, mais habituellement, je... On est tout le temps dans l'Ancien Testament. C'est pour cela que quelqu'un m'a dit: «FrÚre Branham, vous ne connaissez rien d'autre que l'Ancien Testament?» Eh bien, c'est bien. Quand je le comprendrai, ensuite je comprendrai le Nouveau. Mais quand vous en comprenez un, vous comprenez les deux. Voyez. Ils vont ensemble.

135 Tournons dans le Nouveau Testament, quelque part. Je ne sais pas ce que vous ĂȘtes en train d'Ă©tudier, ni rien. Je vous le dis, Ă©coutons saint Jean, retournons au 1er chapitre de saint Jean, et commençons Ă  lire saint Jean. Eh bien, c'est juste... Je vais simplement dans cela. Je ne sais pas. Nous allons donc commencer Ă  Ă©tudier dans saint Jean. Ça va, tout le monde? [L'assemblĂ©e dit : «Amen.» - Ed.] Ça va? TrĂšs bien, saint Jean, le 1er chapitre.

136 Maintenant, peut-ĂȘtre que mercredi soir, Ă  ce que j'ai entendu... Je veux ĂȘtre avec vous ce soir. Je dĂ©sire venir ĂȘtre avec vous ce soir et mercredi soir aussi. Je ne crois pas qu'on partira avant mercredi, donc je serai lĂ  mercredi soir. Je suis presque certain que notre dĂ©part se fera jeudi ou vendredi prochain. Je serai donc ici mercredi soir, le Seigneur voulant, pour le service. Et nous voulons donc enseigner, peut-ĂȘtre, quelque chose mercredi soir, le Seigneur voulant.

137 Dites, FrÚre Fleeman, c'est une bonne idée, enlevez votre veste maintenant, sentez-vous bien à l'aise.

138 Quelqu'un a-t-il quelque chose contre un autre? Si c'est le cas, levez la main et allez vers eux. Maintenant, faisons cette bonne vieille grande fĂȘte d'amour, ce matin. Que dites-vous? Chacun, quoi que vous ayez, si la personne n'est pas ici, dites: «Seigneur JĂ©sus...» Mettons cela sous le Sang Ă  l'instant, et Ă  partir d'aujourd'hui «je n'y penserai plus.» Allons simplement de l'avant, et que toute chose reparte maintenant Ă  neuf.

139 Oh! si seulement vous saviez combien - combien heureux vous devriez ĂȘtre! Toutes les religions du monde, en les considĂ©rant toutes, oh, comme elles peuvent ĂȘtre chacune d'elles vide de sens. Une seule est rĂ©elle, c'est l'Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Peu importe qu'il vienne de l'Eglise mĂ©thodiste, de l'Eglise baptiste, de l'Eglise presbytĂ©rienne, le Seigneur JĂ©sus-Christ est la chose vĂ©ritable. Amen. Voyez? Peu importe d'oĂč il vient, le christianisme les dĂ©passe toutes en Ă©clat. C'est la seule chose qui possĂšde un fondement. Les autres choses... Le sacrifice de Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ est le seul espoir de la terre.

140 Eh bien, j'ai vu leurs religions. J'ai vu leurs idoles. J'ai vu leurs superstitions. J'ai vu leurs dieux, et tout, et chaque... Je les ai Ă©tudiĂ©s, j'ai Ă©tudiĂ© le - le Coran, par tous les moyens disponibles que je connaissais. Et, dans leurs moindres parties, elles deviennent des superstitions. Cela vous fait vĂ©ritablement apprĂ©cier que, oh! que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est le seul espoir de la terre. Il est le seul Ă  ĂȘtre ressuscitĂ© des morts. Et nous pouvons prouver qu'Il est ressuscitĂ© des morts, et Il vit aujourd'hui. Amen. Oh! la la! FrĂšre Neville, vous ne savez pas Ă  quel point je suis heureux d'ĂȘtre un chrĂ©tien. Oh! vous devriez ĂȘtre si heureux.

141 Maintenant, ce grand Evangile de saint Jean, ici, selon saint Jean. Jean était le bien-aimé. Nous croyons que ce saint Jean était ce - ce bien-aimé qui était penché sur la poitrine de Jésus, et - et ainsi de suite. C'est lui qui parmi les apÎtres a atteint le plus grand nombre d'années, ou qui a vécu plus longtemps que tous les autres. Et il - il...

142 Pierre a Ă©tĂ© crucifiĂ© la tĂȘte en bas, les pieds en haut. AndrĂ© a Ă©tĂ© crucifiĂ© les mains clouĂ©es de cĂŽtĂ©, comme ceci. J'ai vu l'endroit oĂč ils avaient dĂ©capitĂ© saint Paul, lĂ -bas Ă  Rome.

143 Dites, j'ai quelques photographies, oh! que je - j'essaierai d'apporter la prochaine fois, des photographies de tous les martyrs, etc. Ils les jetaient aux lions, etc. J'ai tous les grands dépliants. Je les apporterai. On les affichera un peu partout, pour que vous les regardiez; ils sont tous en anglais.

144 Remarquez que ça crĂšve le coeur de voir cet endroit oĂč ils ont tranchĂ© la tĂȘte de Paul; ils l'avaient ensuite jetĂ©e dans un Ă©gout et l'avaient laissĂ©... me suis dit que la hache l'avait Ă  peine touchĂ© qu'il Ă©tait dĂ©jĂ  dans la Gloire. Amen. Pas Ă©tonnant que depuis la cellule de sa prison il ait Ă©crit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ!» Il a Ă©crit: «J'ai combattu le bon combat, j'ai achevĂ© la course, j'ai gardĂ© la foi. DĂ©sormais, la couronne de justice m'est rĂ©servĂ©e, celle que le Seigneur, le juste Juge, me donnera ce jour-lĂ . »Oh! la la! Cela vous amĂšne Ă  rĂ©flĂ©chir.
La vie des grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et quand nous nous séparerons, nous laissons derriÚre nous
Des traces de pas sur les sables du temps.

145 Bon, Jean, le bien-aimé révélateur... Il y a plusieurs Jean dans la Bible. Toutefois le Jean, saint Jean, dont nous parlons ce matin, un apÎtre du Seigneur Jésus-Christ, un missionnaire envoyé par Dieu...

146 Un missionnaire est quelqu'un qui est envoyĂ©. Je me suis souvent demandĂ© comment les gens d'aujourd'hui en arrivent Ă  dire: «Il n'y a que douze apĂŽtres, seulement douze.» Vous avez entendu ça. Eh bien, ce mot mĂȘme signifie «celui qui est envoyé».

147 Si l'on considÚre les douze, Paul n'était pas un apÎtre. Mais, avez-vous déjà remarqué qu'ils choisirent Matthias, je crois que c'était lui, ou Matthias pour remplacer Juda? C'est ce que les hommes ont fait. Il... on n'a plus entendu parler de lui. Mais le choix de Dieu s'est porté sur Paul, vous voyez. Et voyez ce que Paul a fait! Vous voyez, cela laisse voir la différence entre le choix des hommes et le choix de Dieu. Et cela fait... me donne abondamment de grùce en mon coeur face aux erreurs, et ainsi de suite.

148 Vous venez de suivre, tout Ă  l'heure, Ă  la radio, cet Ă©minent Dr DeHaan, un remarquable enseignant, oh! la la! un frĂšre formidable, je l'apprĂ©cie de tout mon coeur, Dieu le sait. Juste pour vous montrer que les grands hommes peuvent commettre des erreurs. Je me suis dit, dĂšs que je me suis aperçu, frĂšre, qu'il commettait une erreur, je me suis dit: «Ô Dieu, je commettrai peut-ĂȘtre les mĂȘmes erreurs; regarde donc les miennes.»

149 Le Dr DeHaan disait: «Le baptĂȘme n'a Ă©tĂ© donnĂ© qu'une fois dans la Bible.» Je l'Ă©coutais en venant ici Ă  l'Ă©glise ce matin. Il disait: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit a baptisĂ© chacun des apĂŽtres, les a immergĂ©s quand ils Ă©taient dans la chambre. Nous, nous sommes baptisĂ©s dans l'eau, pour reprĂ©senter cela. Et c'est la seule fois qu'ils ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s du Saint-Esprit. C'est la seule fois dans la Bible.»
J'ai pensé : «Oh! Dr DeHaan!»

150 Eh bien, environ dix jours aprĂšs, Philippe Ă©tait allĂ© prĂȘcher aux Samaritains. Il les a baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Seulement, le Saint-Esprit n'Ă©tait pas encore venu sur eux. Pierre descendit et leur imposa les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.

151 Environ deux ou trois mois plus tard, Pierre se trouvait sur le toit d'une maison quand il eut la vision, il se rendit Ă ... chez Corneille. Tous se trouvaient lĂ , d'un mĂȘme accord, en train de prier. «Et comme Pierre prononçait ces paroles, le Saint-Esprit descendit sur eux, comme Il l'avait fait au dĂ©but.» Et ils n'avaient pas encore Ă©tĂ© baptisĂ©s d'eau, mĂȘme pas. Il dit: «Peut-on refuser l'eau [du baptĂȘme] - Ă©tant donnĂ© que ceux-ci n'ont pas Ă©tĂ© baptisĂ©s - Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit comme nous L'avons reçu au commencement?» Aussi, comment ce seul petit corps a-t-il reprĂ©sentĂ©... Oh, non, non.

152 Quelques annĂ©es plus tard, quelque vingt ans plus tard, Paul devait passer par les hautes provinces d'EphĂšse, oĂč se trouvaient certains disciples. Il leur dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

153 Ils rĂ©pondirent: «Nous ne savons mĂȘme pas qu'il y a un Saint-Esprit.»

154 Il ajouta: «Avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s? Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?» Ils dirent: «Du baptĂȘme de Jean.»

155 Il dit: «Jean a baptisĂ© du baptĂȘme de repentance, disant au peuple de croire en Celui qui venait aprĂšs lui, au Seigneur JĂ©sus.»

156 Sur ces paroles, ils ont Ă©tĂ© rebaptisĂ©s d'eau, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et dans le... Il leur imposa les mains, et le Saint-Esprit est venu lĂ  sur eux, vous savez, comme Il l'avait fait au dĂ©but. Oh, oui! Le baptĂȘme du Saint-Esprit et le baptĂȘme d'eau existent toujours et existeront jusqu'Ă  ce que JĂ©sus revienne.

157 Mais quelle erreur, vous voyez, quelle erreur de la part d'un Ă©rudit de sa trempe! Cela dĂ©montre qu'en dĂ©pit de votre grande intelligence, de votre grande connaissance, vous n'ĂȘtes qu'un humain et sujet aux erreurs, aussi sĂ»r que le monde existe. «La bataille est Ă  l'Éternel.» C'est exact.

158 Je vois des choses, mĂȘme dans les visions et autres que le Seigneur m'a montrĂ©es, et j'ai fait demi-tour pour faire exactement l'inverse. Vous imaginez-vous? Et Dieu me les montre! Cela m'est arrivĂ© Ă  Lisbonne. J'ai dit: «Seigneur, retire Ta main de moi, je ne suis pas digne d'ĂȘtre Ton serviteur.» De voir des choses qu'Il m'avait dites, et j'avais tout oubliĂ© Ă  ce sujet, sans plus m'en prĂ©occuper. Cela est arrivĂ©. J'ai pensĂ©: «Oh! ça par exemple! Alors, pourquoi ne m'en suis-je pas souvenu.?» Voyez? Je l'avais pourtant Ă©crit ici, c'Ă©tait ici dans ma poche, sur un bout de papier. Mais je suis allĂ© faire exactement l'inverse. Vous voyez? Cela dĂ©montre bien ce que je vaux, vous voyez, de ne pas... Oh, je serais le pire de tous. La raison en est qu'aprĂšs que Dieu vous a dit une chose, vous vous retournez et faites le contraire, c'est terrible. Voyez?

159 Aussi, vous voyez, peu importe qui l'homme est, il n'est qu'un ĂȘtre humain. Il commettra des erreurs. Pour cette raison, supportons-nous les uns les autres, et faisons le meilleur de nous-mĂȘmes. C'est tout ce qu'on peut faire. TrĂšs bien.

160 Jean, maintenant, le 1er verset. Est-ce que tout le monde a ouvert sa Bible? Au commencement.. Oh, dites-moi, n'est-ce pas une bonne façon de commencer? Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Regardez! Elle était au commencement avec Dieu.

161 Dites, prenons ici plus bas le 14e verset ; je l'ai enseigné tant de fois, et j'ai médité là-dessus tant de fois. Regardez. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous pleine de grùce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire... la gloire du Fils unique venu du PÚre... pleine de grùce et de vérité. Regardez! Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous...

162 «Au commencement...» Maintenant, prenons... vraiment... Ici, je vois quelque chose. Et le Saint-Esprit doit l'avoir ordonné ainsi, vous voyez. Je vois une grande chose ici. «Au commencement était la Parole!»

163 Maintenant, vous ne pouvez revenir plus en arriÚre, intellectuellement parlant, qu'au commencement. «Au commencement...», avant qu'il n'y ait un monde, avant qu'il n'y ait une étoile, avant qu'il n'y ait un soleil, une lune, et tout le reste, avant qu'il n'y ait de création, c'est «au commencement». Est-ce exact? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] Le plus loin que l'on peut donc aller, c'est en arriÚre au commencement.

164 Et Dieu était au commencement. «Au commencement était la Parole, et la Parole était Dieu, et la Parole était avec Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.» Donc, la Parole était Jésus-Christ. Est-ce exact? Oh! la la! Donc, Qui était... «Au commencement était Jésus-Christ.»

165 Donc, dans nos concepts catholiques du «Fils Ă©ternel», ça ne se pourrait pas. Car, s'Il Ă©tait le Fils de Dieu, Il devait avoir un commencement de temps. Il devait «naĂźtre de» pour ĂȘtre un Fils, n'est-ce pas? S'Il Ă©tait le Fils de Dieu.

166 Oh, nous allons nous envelopper dans les bonnes vieilles Écritures. Je Les aime tellement! Simplement... On se sent chez soi quand on Les lit, vous savez. Ne Les aimez-vous pas? [L'assemblĂ©e dit : «Amen.» - Ed.]

167 «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» La Parole elle-mĂȘme Ă©tait Dieu. «Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous; et nous L'avons contemplĂ©, dans la gloire du PĂšre.» Vous voyez? Nous contemplons la Parole, qui Ă©tait au commencement, devenir chair ici sur terre. Quelle chose merveilleuse donc de penser que Dieu s'est fait chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©.

168 Si maintenant on pouvait prendre les superstitions du monde, leurs façons d'adorer et de vouloir devenir bons... Eh bien, certaines dénominations qu'ils ont là de leurs sectes, pensent que si un homme devient vraiment bon, il devient un dieu. Il est alors un dieu. Et ils l'adorent comme étant Dieu.

169 Et puis, une autre raison pour laquelle ils l'adorent... Cela peut difficilement ĂȘtre enseignĂ© dans un - dans un auditoire mixte comme celui-ci. C'est la raison pour laquelle le germe de vie provient du mĂąle, vous voyez, et ils pensent que la vie, la Vie Ă©ternelle, la vie perpĂ©tuelle, y est, qu'elle vient par le mĂąle, de l'un Ă  l'autre. Et que nous avons toujours Ă©tĂ© ici, nous avons toujours Ă©tĂ©, que le mĂȘme esprit se dĂ©place continuellement dans les gens, vous voyez. Et pour cette raison, ils adorent l'homme, parce que de lui vient le germe de vie.

170 Or, mais il nous est dit ici que c'était avant l'existence de l'homme. Avant! «Au commencement était la Parole, et la Parole était Dieu, et la Parole était avec Dieu. Et la Parole a été faite chair!...» Maintenant, le plus loin que la pensée humaine peut aller, c'est le plus loin que l'on peut aller en arriÚre, «au commencement». N'est-ce pas vrai? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] «Au commencement était la Parole. »Et c'est donc le plus loin que l'on peut aller par la théologie. C'est le plus loin que l'on peut revenir par notre pensée. Mais la révélation nous transporte au delà de cela. N'est-ce pas vrai? [«Amen.» - Ed.]

171 Maintenant, si vous enseignez sur base de la thĂ©ologie, vous pensez: «Au commencement Ă©tait la Parole», c'Ă©tait Dieu. «Et la Parole Ă©tait Dieu», c'est exact. «Et cette mĂȘme Parole a Ă©tĂ© faite chair et elle a habitĂ© parmi nous», vous voyez. Donc, Dieu a Ă©tĂ© fait chair. C'est sans controverse, c'est vrai. «Dieu a Ă©tĂ© fait chair.» Nous le croyons. Mais maintenant, avant que ceci soit la Parole...

172 Qu'est-ce qu'une parole? Une parole, c'est la manifestation d'une pensée, c'est l'expression d'une pensée. Est-ce vrai? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] Avant de dire quoi que ce soit, vous l'avez pensé de façon subconsciente. Est-ce vrai? [«Amen.»]

173 Donc, «au commencement était la Parole», c'est le plus loin que l'on peut aller en arriÚre, par ceci, par la théologie. Cependant, avant que la Parole soit, c'était une pensée; et une pensée s'est matérialisée. Voyez-vous ce que je veux dire? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.]

174 Maintenant, c'est comme cela qu'Il l'a dit. PremiÚrement, Il a pensé; puis Il a prononcé la Parole ; et la Parole a été faite chair. Oh, combien Dieu est infaillible! Remarquez, pour chaque pensée, quand elle est exprimée.

175 Ce n'est donc pas Ă©tonnant ce qui est arrivĂ© lorsque JĂ©sus est descendu de la colline ce soir-lĂ , et qu'Il a regardĂ© sur cet arbre, cherchant Ă  manger, et qu'il n'y avait rien - qu'il n'y avait rien Ă  manger sur cet arbre. Il dit alors: «Que plus personne ne mange de ton fruit.» Et Il poursuivit Son chemin. Le lendemain, de retour, l'arbre Ă©tait sec. La pensĂ©e de Dieu. La pensĂ©e qui, au commencement, Ă©tait d'abord une pensĂ©e avant d'ĂȘtre une Parole, qu'exprima JĂ©sus-Christ, Le mĂȘme exprimait de nouveau cette Parole. Voyez?

176 Et chaque Parole de la Bible est la pensĂ©e de Dieu reposant sous forme de semence, laquelle, si Elle est reçue dans l'ĂȘtre humain et prononcĂ©e par la mĂȘme pensĂ©e qui a matĂ©rialisĂ© la Bible, amĂšne la chose Ă  l'accomplissement. Voyez-vous ce que je veux dire? Combien puissante pourrait ĂȘtre l'Église! La Bible a dit : «Que cette pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous. L'homme est tel que sont les pensĂ©es de son coeur.» Maintenant, vos pensĂ©es, si elles deviennent une expression...

177 C'est comme lorsque Dieu a dit: «Qu'il y ait un monde.» Avant que ça devienne une Parole, il a fallu que ce soit une pensée. Aussi, Dieu, dans la création, créa d'abord le monde par Sa pensée, puis l'exp-... prononça cela. Et la pensée, une fois exprimée, se matérialisa. Voyez-vous ce que je veux dire?

178 Or, si ce mĂȘme Esprit qui a dit : «Que la lumiĂšre soit», et il y eut la lumiĂšre, qui a dit : «Qu'il y ait des arbres», et il y eut des arbres, si cette mĂȘme pensĂ©e qui Ă©tait en Christ est en vous, elle pourrait aussi bien dire «Qu'il n'y ait plus de cancer», et il disparaĂźtrait. «Que l'aveugle recouvre la vue», et il en serait ainsi! Voyez? C'est votre pensĂ©e. JĂ©sus a dit : «En vĂ©ritĂ©...» Vous direz : «C'Ă©tait JĂ©sus.»

179 Mais attendez un instant. Il a dit: «Ayez foi en Dieu. Car, en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne : «Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et que vous ne doutiez point en votre coeur, mais croyiez que ce que vous dites arrivera, vous aurez ce que vous avez demandĂ©.» Est-ce vrai? «Vous l'aurez. Pas Moi; vous l'aurez.» Oh! quelle puissance a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l'Église!

180 Cela toutefois peut ĂȘtre exprimĂ© par une conception mentale; mais si cela devient une vraie rĂ©vĂ©lation de Dieu, que vous voyiez cela avant que ça n'arrive, et que vous l'exprimiez sous forme de parole, cette parole prend effet et se concrĂ©tise. Une pensĂ©e exprimĂ©e. Oh! la la! Combien Dieu pourrait... Le voyez-vous? Votre coeur et votre esprit sont Ă  tel point remplis de l'Esprit de Dieu, que vos pensĂ©es deviennent Ses pensĂ©es. Amen! Vous y ĂȘtes. Quand votre pensĂ©e, et votre conduite, et votre direction deviennent un lieu direct, plutĂŽt une inspiration directe du Saint-Esprit qui dirige votre ĂȘtre mortel! Oh! la la!

181 Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Si ce Saint-Esprit mĂȘme S'est Ă  ce point personnifiĂ© en vous, ou s'Il vous a Ă  ce point rempli de puissance, que vous n'utilisez plus vos propres pensĂ©es, que vous n'utilisez plus votre propre esprit, que vous n'utilisez plus vos propres opinions, mais que le Saint-Esprit vous a amenĂ© Ă  un point oĂč vos pensĂ©es et votre ĂȘtre sont l'Esprit de Dieu s'exprimant Ă  travers vous, quel genre d'Église serions-nous?

182 Quel genre de personnes serions-nous, ce matin, si ce Branham Tabernacle, ce matin Ă©tait si rempli de la PrĂ©sence de Dieu, eh bien, que vous n'utiliseriez mĂȘme plus votre propre esprit, vous n'utiliseriez mĂȘme plus vos propres pensĂ©es, que vous n'auriez mĂȘme plus de choix qui vous soit propre, mais seriez simplement conduits par l'Esprit?

183 «Et ceux qui sont fils de Dieu sont conduits par l'Esprit de Dieu.» Ensuite, quand l'Ă©lĂ©ment humain disparaĂźt et que l'Esprit de Dieu comble ce vide, alors que vous vous ĂȘtes vidĂ©s (amen!), alors ce sera le moment oĂč l'Eglise, dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, marchera sur Ses pas, dans Sa puissance, dans Ses pensĂ©es, dans Son Être, dans Ses actions! Voyez-vous ce que je veux dire? [L'assemblĂ©e dit : «Amen.» - Ed.] Vos pensĂ©es deviendront alors des paroles, et vos paroles se matĂ©rialiseront. C'est quand l'Église, dans sa puissance,...

184 Je crois que c'est en route, que lorsque l'Église sera si enveloppĂ©e en Christ, le Saint-Esprit, que le genre humain sera si dĂ©pouillĂ© de lui-mĂȘme, qu'ils ne se verront plus eux-mĂȘmes, qu'ils n'auront plus... [Espace vide sr la bande - Ed.] ... que de servir Dieu. Et leurs pensĂ©es avancent. Ils refusent les choses du monde. Ils n'avancent que dans l'Esprit, ne vivent que dans l'Esprit, n'agissent que dans l'Esprit, ne marchent que dans l'Esprit, accomplissant ainsi la loi de Christ. Alors, l'amour de Christ dans le coeur humain, agissant dans le Saint-Esprit, cette grande et glorieuse Église s'avancera ayant la puissance et la divinitĂ©, car la divinitĂ© sera rĂ©vĂ©lĂ©e dans les ĂȘtres humains, par le Saint-Esprit, amenant Ă  l'accomplissement la pensĂ©e de leur coeur.

185 Nos pensĂ©es s'expriment diffĂ©remment. Souvent nous allons au devant d'un frĂšre et lui disons «Comment vas-tu, frĂšre?» Mais cela ne vient pas vraiment de votre coeur. Souvent nous disons : «Je suis ceci et cela ; je ferai cela.» Cela ne vient pas de votre coeur. Voyez? Ça ne vient pas vraiment de mon coeur.

186 Mais quand on peut ĂȘtre si mort aux choses du monde, que Christ passe en premier, que Christ est tout, alors votre entiĂšre constitution est de l'Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il a le plein contrĂŽle. C'est quand vos pensĂ©es seront propres, c'est quand vos pensĂ©es seront pures. Votre coeur - votre coeur...

187 Beaucoup disent «Eh bien, la religion vient du coeur.» Il n'y a pas de facultĂ© mentale dans cette petite chose appelĂ©e «coeur». Vous ne pouvez pas penser avec votre coeur. La Bible dit: «Comme un homme pense dans son coeur, tel il est.» Vous ne pouvez pas penser avec votre coeur. Vous ne le pouvez pas, parce qu'il n'y a rien de mental avec quoi penser. JĂ©sus ne parlait pas de l'ĂȘtre physique, Il parlait de l'ĂȘtre surnaturel.

188 Nous sommes un ĂȘtre trin; l'Ăąme, le corps, l'esprit. Nous savons ce que cette chair est, nous en avons conscience, elle est ici. Nous savons ce qu'est l'esprit, il contrĂŽle la chair. Mais qu'est-ce que l'Ăąme? L'Ăąme est la nature de l'esprit.

189 Quand un homme est converti, cela ne veut pas dire que... C'est ici un bon et profond enseignement et j'espĂšre que vous le saisirez. Il y a quelque temps... Je le disais Ă  quelques gars l'autre jour.

190 Un homme Ă©tait assis sur mon perron, et il me dit: «FrĂšre Branham, j'Ă©tais autrefois un homme d'affaires. Aussi, j'ai passĂ© des annĂ©es Ă  essayer d'ĂȘtre sauvĂ©.» Il m'a racontĂ© tous les ennuis qu'il avait eus. Sa femme, me disait-il, Ă©tait allĂ©e et avait reçu l'Esprit. Et elle ne rĂ©ussissait pas... Lui ne rĂ©ussissait pas Ă  L'avoir.

191 J'ai dit: «Que voulez-vous dire, frĂšre?» Il m'a dit d'oĂč il venait, et il s'est ouvert. Il a dit... J'ai dit : «Vous essayez d'ĂȘtre sauvĂ©?»
Il rĂ©pondit: «Oui, j'essaie d'ĂȘtre sauvĂ©.» J'ajoutai : «Le Seigneur veut...»

192 Il dit: «Je crois avoir franchi la ligne, frĂšre Branham, oĂč on ne peut plus ĂȘtre sauvĂ©.»
J'ai répondu: «Oh! je ne sais pas.»

193 Il dit: «Regardez. J'Ă©tais allĂ© aux rĂ©unions de Billy Graham, un grand et Ă©minent prĂ©dicateur.» Et c'est un homme de Dieu, faisant une grande ouvre pour Dieu. Il dit: «Je suis allĂ© Ă  ses rĂ©unions. Il a dit: «Que tous ceux qui veulent ĂȘtre sauvĂ©s lĂšvent la main.» J'ai levĂ© la main, et je suis allĂ© dans une salle de recherche. LĂ , ils m'ont dit que je devais accepter JĂ©sus. Je me suis agenouillĂ© et j'ai priĂ©. Et puis il m'a dit: «Maintenant, croyez-vous en JĂ©sus-Christ?» J'ai dit que oui, je L'accepte comme mon Sauveur personnel. Il me dit: «Vous ĂȘtes maintenant sauvĂ©.» Il ajouta : «Rien ne m'est arrivĂ©.»

194 Il dit encore : «Je suis ensuite parti quelques années, et j'ai trouvé les Méthodistes Libres, qui m'ont dit que je devais devenir suffisamment heureux, au point de pouvoir crier.» Il ajouta: «Ils ont prié pour moi, et tout, jusqu'à ce que je sois suffisamment heureux pour crier.» Il dit: «Ils m'ont dit: «Cette fois, tu L'as eu. Tu as été sanctifié.'» Il dit: «Je suis sorti.» Il dit: «Je cherchais tout ce que je pouvais trouver. Je ne L'avais toujours pas.»

195 Il dit: «Je suis allé aux réunions du frÚre Roberts, Oral Roberts. Ils sont entrés dans la piÚce et m'ont dit que je devais recevoir le Saint-Esprit, et que je devais parler en langues, sinon je ne L'avais pas.» Il dit: «J'y suis retourné, et ils sont devenus... ils ont prié pour moi, et - et m'ont demandé de parler au Seigneur.» Et - et il dit : «Je - j'ai parlé en langues.»

196 Il dit: «FrÚre Branham, je ne L'ai toujours pas.» Il ajouta: «Je ne sais plus quoi faire.»
J'ai dit: «Maintenant, mon frÚre...»

197 Il dit: «Je suis allé à Shreveport, à The Voice of Healing, et là ils m'ont dit que vous étiez prophÚte et de venir ici et que vous seriez capable de me révéler, quand l'Esprit vient sur vous, quel est mon problÚme.»

198 J'ai dit: «FrĂšre, vous n'avez pas Ă  ĂȘtre un prophĂšte pour ça. La Parole de Dieu rĂšgle cette question.» J'ai dit: «Cela ne requiert pas de prophĂ©tie.»

199 J'ai dit: «Mon frĂšre, la seule chose, vous n'ĂȘtes que confus.» J'ai dit: «Je veux vous poser une question. Avez-vous toujours aimĂ© le Seigneur JĂ©sus?»

200 Il répondit: «Eh bien, je - j'ai appartenu à l'Eglise presbytérienne, mais je ne faisais qu'y aller.»

201 J'ai dit: «Bien, j'aimerais vous demander, qu'est-il arrivé, qu'est-ce qui s'est passé, que vous ayez tout à coup changé votre façon de penser?»

202 Il dit: «Eh bien, ma femme était allée chez les pentecÎtistes et elle avait reçu le Saint-Esprit. Elle m'était ensuite revenue toute heureuse.» Et il a dit...
J'ai dit: «Qu'avez-vous pensé de cela? Avez-vous critiqué ça?»

203 Il dit: «Non. J'ai simplement pensĂ© : «Je vais voir combien de temps cela va durer.» Il ajouta: «Ça a durĂ©. Elle semblait L'avoir reçu.»

204 Il dit: «Un jour que je rentrais dans la maison aprÚs avoir conclu une vente dans la cour, il m'est arrivé de mettre ma main dans ma poche, et quelqu'un m'avait remis un vieux petit pamphlet.» Il dit: «Je me suis assis dans mon bureau et je me suis mis à lire ce pamphlet.» Il ajouta: «Le sentiment le plus inexplicable est venu sur moi, comme quoi je devrais me mettre en ordre avec Dieu.» Il dit: «Depuis, je ne cesse de chercher.»

205 J'ai dit: «Je veux vous demander quelque chose? Quand ce sentiment est venu sur vous, vous n'avez jamais pu vous en débarrasser?»
Il répondit: «Non, monsieur, je n'ai jamais pu.»

206 J'ai dit: «Eh bien, c'est à ce moment que vous avez reçu Christ.» J'ai dit: «Cela ne veut pas dire de «lever vos mains». Ce qui est trÚs bien. «Parler en langues», c'est trÚs bien; «pousser des cris», c'est trÚs bien. Mais ce sont là les attributs de Christ aprÚs qu'Il soit entré.» J'ai dit: «Recevoir Christ, c'est recevoir la Personne, Jésus-Christ. Le recevoir, c'est la vie.» J'ai dit: «Crier, parler en langues, et toutes les démonstrations, ce sont les attributs qui suivent Ceci. Mais le premier pas, c'est de recevoir Christ.»

207 Il dit: «Alors, FrÚre Branham, j'étais sauvé tout ce temps?»
J'ai dit: «Certainement. Regardez. L'aimez-vous?»
Il répondit: «De tout mon coeur.»
J'ai dit: «Autrefois vous ne L'aimiez pas?»
Il dit : «C'est vrai.»
- Mais maintenant vous L'aimez.
- Oui, c'est vrai, dit-il.
- Eh bien, vous L'aviez tout ce temps.

208 Et il a sautĂ© en bas du perron et il s'est mis Ă  crier et Ă  me serrer dans ses bras. Il dit: «Ô Dieu, j'ai Ă©tĂ© un chrĂ©tien toutes ces annĂ©es.»

209 Vous voyez, la chose était que ça n'avait pas été tiré au clair au début. Alléluia!

210 Eh quoi? Vous n'arriverez pas Ă  faire d'un porc un agneau, si vous essayiez. C'est un porc, pour commencer. Il vogue Ă  ses propres affaires, tout en laissant savoir Ă  l'agneau de s'occuper des siennes. Le seul moyen que vous auriez d'amener ce porc Ă  rĂ©aliser que ce n'est pas bien d'ĂȘtre dans la porcherie serait de mettre un esprit d'agneau en lui. Si jamais il recevait une Ăąme d'agneau... PlutĂŽt, un agneau n'a pas d'Ăąme. Mais si jamais il recevait un esprit d'agneau, la nature mĂȘme de la chose! C'est pourquoi vous ne pouvez convertir un porc, vous ne pouvez convertir un agneau, parce qu'il n'a pas d'Ăąme. Ce qu'il est, dans son esprit, c'est cette nature qu'il aura toujours. Voyez?

211 Mais un ĂȘtre humain peut ĂȘtre changĂ© d'un porc en un agneau, parce qu'il a une Ăąme faite Ă  l'image de Dieu. Amen.

212 Eh bien, ses pensées ont changé. Quelque chose le fait pour lui. Alléluia! «Comme un homme pense dans son coeur.» Voyez? Christ, le Créateur, vint à lui, sans se faire remarquer, et créa. Son propre Esprit retira de lui la nature de l'homme, qui aime danser, qui aime le monde, qui aime s'amuser, et depuis ce temps il a mis cela de cÎté et cherchait Dieu. Et Dieu était en lui tout ce temps. C'était Dieu, dÚs le début. Voyez? Vous y voilà. Amen.

213 Comme un homme pense! Ça doit devenir une pensĂ©e avant de devenir une parole. Et une parole, exprimĂ©e, se concrĂ©tise. Je crois dans mon coeur que je suis un chrĂ©tien parce que j'ai acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ, mĂȘme si je ne pleure pas, mĂȘme si je ne bouge pas, mĂȘme si je ne fais rien. En mon coeur, premiĂšrement, je crois que Christ est mort pour moi, Ă  ma place. Amen. J'accepte cela, un chrĂ©tien. Je le crois, comme un chrĂ©tien. Ensuite c'est dans mon coeur. Puis je l'exprime en parole: «Je suis un chrĂ©tien.» AllĂ©luia! Puis, je me mets Ă  marcher comme un chrĂ©tien, Ă  parler comme un chrĂ©tien, Ă  vivre comme un chrĂ©tien, Ă  ĂȘtre comme un chrĂ©tien. Et par mes fruits, je suis reconnu du monde comme Ă©tant un chrĂ©tien. AllĂ©luia!

214 Dites, je n'ai pas voulu le dire si fort. Mais, La voilà, la Parole de Dieu. Jésus a dit... La voici! Oh, dites-le-moi quand j'aurai assez parlé. Mais, eh bien, Jésus a dit ceci. Regardez. «Au commencement!» Remarquez. Vous voyez? «Un homme, comme il pense dans son coeur.» Maintenant, écoutez ce que Jésus a dit. Nous n'allons pas...

215 Oh, si seulement vous voyagiez et voyiez les religions. L'une doit faire ceci, et l'autre doit faire cela, cette autre doit faire cela. Mais, frĂšres, permettons Ă  ce tabernacle-ci, une fois, d'ĂȘtre remis dans la bonne voie une fois pour toute.

216 Nous sommes chrĂ©tiens, par la foi. Par la grĂące de Dieu, nous sommes chrĂ©tiens. Voyez? Dieu, dans Sa misĂ©ricorde infinie, nous a appelĂ©s Ă  nous rĂ©concilier avec Lui, par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Ça rĂšgle la question. Ce n'est pas ce que nous avons fait. C'est ce qu'Il a fait! Il dĂ©tourna mon Ăąme des choses du monde pour les choses de Dieu. Des courses de chevaux et des paris de l'adultĂšre, du mensonge, du vol, Il changea mon Ăąme, changea mes pensĂ©es. AprĂšs cela, mes pensĂ©es deviennent si rĂ©elles qu'elles deviennent des paroles sur mes lĂšvres. Et elles se concrĂ©tisent. Maintenant je suis un chrĂ©tien. Cela a fait de moi une autre personne. C'est ce qui vous est arrivĂ©. Vous voyez?

217 Si vous ĂȘtes incertain, et que vous n'y croyez pas, et que vous dites: «Oui, eh bien, je me demande bien!» Vous feriez mieux de faire attention.

218 Vous dites: «Eh bien, frĂšre, je - j'ai eu du temps.» Peu m'importe le bon temps que vous avez eu. Vous dites : «Eh bien, j'ai criĂ©.» C'est bien, mais ça ne veut pas encore dire cela. Vous dites : «J'ai parlĂ© en langues.» C'est bien, mais ça - ça ne veut pas encore dire cela. Vous dites: «J'ai guĂ©ri les malades.» Ça ne veut pas encore dire cela.

219 Jésus a dit : «Plusieurs viendront à Moi en ce jour et diront: «N'ai-je pas chassé les démons en Ton Nom, et fait de grandes choses?' Il leur répondra: Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d'iniquité. Je ne vous ai jamais connus.'» Oui, monsieur.

220 Paul a dit: «Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, quand j'aurais la foi pour déplacer des montagnes, quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.»

221 Ce doit ĂȘtre un changement. Voici, un changement du coeur. Pas de cette chose physique, mais du coeur de votre Ăąme. À l'intĂ©rieur, quelque chose s'ancre, au point que vos pensĂ©es Ă  vous deviennent sans importance, elles ne vous intĂ©ressent plus. Vous ne voyez que le Seigneur JĂ©sus. Vous voyez la justice, la saintetĂ©, la puretĂ©, l'amour, la grĂące. C'est alors que vous avez Ă©tĂ© changĂ©. Qu'est-ce qu'une conversion? Convertir signifie «Transformer quelque chose». Et vos pensĂ©es, vos habitudes, votre ĂȘtre ont Ă©tĂ© changĂ©s de ceux d'un pĂ©cheur Ă  celui d'un chrĂ©tien. La premiĂšre chose, vous le savez dans votre coeur. Ensuite vous l'exprimez de vos lĂšvres. Et puis cela se concrĂ©tise, et c'est ce que vous ĂȘtes.

222 Maintenant, si vous pensez que vous le pensez (quel mot!) mais si vous imaginez que vous le pensez, et que vous l'exprimiez et que ça ne se concrĂ©tise pas, c'est que vous n'ĂȘtes pas sur la bonne route. Le saisissez-vous? Je ferais peut-ĂȘtre mieux de laisser... de le dire plus lentement. Regardez, si vous vous imaginez ĂȘtre un chrĂ©tien, et que vous le dĂ©clarez de vos lĂšvres, mais qu'ensuite vous dĂ©couvrez que vous ne l'ĂȘtes pas, vous feriez mieux alors d'avoir un changement de pensĂ©e, un changement du coeur. Voyez? Parce que ça ne rend pas tĂ©moignage, ça n'en porte pas le fruit. «Mais les fruits de l'Esprit sont la gentillesse, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la misĂ©ricorde, la foi.» Si Ă  la moindre petite chose qui survient vous vous emportez, vous feriez mieux de faire attention, quelque chose ne s'est pas produit. Vous exprimez quelque chose ici, qui n'est pas ici.

223 JĂ©sus a dit aux pharisiens: «Vous, hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses?» C'est ce qui faisait d'eux des hypocrites. Dans leur coeur ils pensaient une chose, et de leurs lĂšvres ils en exprimaient une autre. C'est ça un hypocrite. C'est ce qui fait de lui un hypocrite. Il leur a dit: «Comment le pouvez-vous, hypocrites que vous ĂȘtes, car c'est de l'abondance du coeur que la bouche parle. Vous ne dites pas ce que vous pensez rĂ©ellement.» Voyez-vous ce que je veux dire? Vous devez dire ce que vous pensez. Si vous ne le pensez pas, ne le dites pas. Voyez? Exprimez vos paroles, qu'elles viennent du fond de votre coeur.

224 Comme Jésus a dit de cet arbre: «Que personne ne mange de ton fruit.» Eh bien, il n'y avait pas - n'y avait pas l'ombre d'un doute en Son coeur que cet arbre se dessécherait. Et pourquoi? Son coeur venait d'un pur... C'était l'Esprit de Dieu en Lui qui Le rendait ainsi, qui enseignait aux disciples une leçon. Voyez-vous ce que je veux dire? TrÚs bien.

225 Donc, que ce soit pur. Que vos pensées soient pures, et vos expressions pures. Vivez purs et soyez purs. De votre coeur proviennent les mauvaises pensées, les adultÚres, et toutes ces différentes choses. Si cela provient de votre coeur, c'est ce qu'il y a dans votre coeur. Mais si de votre coeur émanent la droiture, la paix, l'amour, la joie, oh! la la! alors cela vient d'une source ici qui en est rempli. Vous voyez ce que je veux dire? C'est remplie de l'Esprit de Dieu, ici, qui s'exprime par des oeuvres, et ce que vous dites alors s'accomplira.

226 Je vais vous donner un petit aperçu de quelque chose, de l'infaillibilitĂ© de la Parole de Dieu. Prenez garde Ă  ce que vous dites. Quand Dieu parle, cela doit arriver, peu m'importe combien ça ne semble pas ĂȘtre le cas. J'ai vu des choses, comme ce fut le cas dans ce dernier voyage, j'ai vu Dieu accomplir quelque chose, les amis, que je pensais impossible, mais c'est arrivĂ©. AprĂšs avoir vu l'erreur d'une chose que j'avais faite, c'Ă©tait une erreur; j'Ă©tais censĂ© avoir fait quelque chose. Dieu m'avait dit d'aller le faire. Je l'avais d'Ă©crit, ici, dans ma poche. Et plutĂŽt que de le faire, je l'ai oubliĂ©; je me suis retournĂ© et j'ai fait autre chose. Mais la grĂące de Dieu a carrĂ©ment fait tourner cela et l'a fait s'accomplir en dĂ©pit de cela. Amen. Cela devait arriver.

227 Bien, je crois qu'ici, dans saint Jean, je lisais la mĂȘme chose l'autre jour, quelque part ici. C'est quelque part, voyons voir, c'est le 12e chapitre; oui, c'est lĂ . Regardez, saint Jean 12, le 37e verset. Ecoutez, commençons au 36e. Pendant que vous avez la lumiĂšre, croyez en la lumiĂšre, afin que vous soyez des enfants de lumiĂšre. JĂ©sus dit ces choses, puis Il s'en alla, et - et se cacha loin d'eux.

228 Maintenant, écoutez, c'est ici. Maintenant, suivez ceci trÚs attentivement. Je l'ai noté ici. Je le lisais quand j'étais à Bombay. Malgré tant de miracles qu'Il - Il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en Lui, ...

229 En dĂ©pit de ce qui avait Ă©tĂ© fait! Il accomplissait des miracles... Voyez cette nation, voyez ce peuple, voyez quels sont les signes et les miracles qui se sont accomplis juste ici dans ce tabernacle. Voyez ce qui a Ă©tĂ© dit, et ce qui a Ă©tĂ© prouvĂ© ĂȘtre de Dieu. Regardez! Voyez! C'est prouvĂ© comme Ă©tant de Dieu, et malgrĂ© cela, les gens de la ville vont en rire, s'en moquer, et dire: «C'est de la tĂ©lĂ©pathie mentale, ou quelque chose du genre.» Ils ne comprennent pas. Ecoutez ici. MalgrĂ© tant de miracles qu'Il avait faits en leur prĂ©sence, ils ne croyaient pas en Lui, afin que s'accomplĂźt la parole qu'ÉsaĂŻe, le prophĂšte, a prononcĂ©e: Seigneur, qui a cru Ă  notre prĂ©dication? Et Ă  qui le bras du Seigneur a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©? Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu'ÉsaĂŻe a dit ceci:

230 Quand Dieu parle, cela doit arriver. Car c'est d'abord Sa pensée, ensuite Sa Parole est exprimée. Alors ce n'est rien... Peu importe les circonstances, cela doit arriver. Oh, pouvez-vous voir l'infaillibilité de la Parole? [L'assemblée dit : «Amen.» - Ed.] Oh! la la! Il a aveuglé leurs yeux; et Il a endurci leur coeur, de peur qu'ils ne voient des yeux, qu'ils ne comprennent du coeur, qu'ils ne se convertissent, et que Je ne les guérisse.

231 Regardez! Dieu, par Son prophĂšte ÉsaĂŻe, un homme qui avait ses hauts et ses bas comme nous, qui commettait des erreurs comme nous, mais Dieu a rendu cet homme si obĂ©issant, en Ă©tant un prophĂšte, que ses paroles... Les pensĂ©es de Dieu (allĂ©luia!), les pensĂ©es de Dieu exprimĂ©es par les lĂšvres mortelles d'ÉsaĂŻe, un homme qui avait des pĂ©chĂ©s et autres comme moi, avec ses hauts et ses bas, comme moi et comme vous. Mais ce vase abandonnĂ© Ă  Dieu exprimait la pensĂ©e, la pensĂ©e de Dieu, par des paroles. Et peu importe ce qu'elles Ă©taient, les paroles d'ÉsaĂŻe devaient s'accomplir, car elles Ă©taient la pensĂ©e de Dieu exprimĂ©e par ÉsaĂŻe.

232 VoilĂ . AllĂ©luia! Ô Dieu. «Sur ce roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Oh! la la! Quand ce monde ne sera plus, «les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera pas». Pourquoi? Il exprimait - verbalement - la pensĂ©e du Dieu Tout-Puissant. Et quand nous pouvons accepter cette Parole par la foi, elle doit se concrĂ©tiser. Oh, comme cela excite mon cour de penser que «Ta Parole, Ă  jamais dans le Ciel, Seigneur, est confirmĂ©e». Ce que sont les pensĂ©es de Dieu, Il les exprime par des Paroles, et ici est la Parole vivante de Dieu. [FrĂšre Branham a frappĂ© plusieurs fois sur le pupitre. - Ed.]

233 Jésus a dit: «Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à Celui qui M'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.» Alléluia!

234 Non pas «celui qui va à l'église», ni «celui qui met son nom dans le livre», ni «celui qui professe», ni «celui qui pousse des cris», ni «celui qui guérit les malades», ni «celui qui ouvre les yeux des aveugles» ni «celui qui parle en langues», ni «celui qui prophétise».

235 Mais «celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient jamais en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la vie». Oh, frĂšre, laissez cette foi s'ancrer une fois dans ce cour, au point que ces paroles seront reconnues devant Dieu. Ensuite, les cieux et la terre trembleront et passeront, mais la Parole Ă©ternelle, cette pensĂ©e qui est dans votre cour, qui est exprimĂ©e par Dieu, ne pourra pas plus faillir que les paroles d'ÉsaĂŻe pouvaient faillir.

236 Il y en a eu des milliers qui ont vu s'opĂ©rer ces miracles et qui ne pouvaient toutefois pas croire, parce qu'ÉsaĂŻe l'avait exprimĂ©, en disant: «Ils n'y croiront pas.»

237 La Parole de Dieu est éternelle. «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.» Dieu, au commencement, là en arriÚre quand Il vit le monde, Il nous vit vous et moi ici ce matin. Il vit mon enfant, qui est là derriÚre. Il vit tous ceux qui ont faim en Inde. Il vit tout prédicateur en chaire. Il vit marcher tout hypocrite. Il vit toute la chose. La pensée infinie de Dieu a vu cela à l'avance.

238 Et Il dit: «Afin de racheter cette race qui est tombĂ©e, J'enverrai Mon Fils, JĂ©sus-Christ.» LĂ  Ă©tait la Parole. Au commencement, avant que ce soit une Parole, c'Ă©tait une pensĂ©e. Avant, c'Ă©tait une pensĂ©e; elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e par des paroles. Et la Parole s'est concrĂ©tisĂ©e et Elle a habitĂ© parmi nous. AllĂ©luia! Dix millions d'annĂ©es, peut-ĂȘtre, avant que le monde ne soit formĂ©, la pensĂ©e de Dieu a vu Son corps, le tabernacle de chair, pour enlever l'aiguillon de la mort. Fiou!

239 Éternelle est la Parole de Dieu! Oh! les temps changeront, les annĂ©es passeront, des Ă©ons passeront, mais la Parole de Dieu ne passera jamais. VoilĂ !

240 «Ô Seigneur, permets-moi de cacher Ta Parole en mon cour, pour que je ne pĂšche point contre Toi. Laisse-moi la mĂ©diter jour et nuit. Laisse-moi Ă©crire Tes commandements sur les montants de mon lit, et qu'ils soient - soient toujours devant ma face, ĂŽ Eternel, pour que je ne pĂšche point en mon cour contre Toi.» Mais laisse-moi y marcher. «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation...», Romains 8.1. AllĂ©luia! «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, pour ceux qui marchent, non selon la chair, mais selon l'Esprit.» Amen!

241 Les pensées exprimées de Dieu, dans le coeur humain, poursuivent leur chemin, comme le Dieu immortel conduit Ses sujets de lieu en lieu. Et la Bible dit: «L'Eternel affermit les pas du juste.» Oh! la la! Combien nouveau est le monde? Quelle durée a l'éternité? Quand nous pensons à la Parole de Dieu exprimée par la bouche d'un mortel qui s'est tout à fait soumis à la Parole de Dieu!

242 Il a dit: «ÉsaĂŻe en a parlĂ©. Et ils n'ont pu s'y soumettre, parce qu'ÉsaĂŻe l'avait dit sous inspiration.»

243 Ce JĂ©sus-Christ, l'Emmanuel ici sur terre, avec toutes les Écritures Le concernant. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il savait qu'Il allait ressusciter le troisiĂšme jour. Pourquoi? Parce que David, sous l'inspiration, avait dit: «Je ne livrerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts et ne permettrai que Mon Bien-aimĂ© voie la corruption.» [FrĂšre Branham a frappĂ© six fois sur le pupitre. - Ed.] Il avait dit: «Aussi mon cour Ă©tait dans l'allĂ©gresse, et mon corps Ă©tait... Ă©tait dans la joie...» Quand JĂ©sus, sous une seule Parole, l'onction, parle... prononcĂ©e par Dieu Ă  travers un homme qui avait ses hauts et ses bas, David. David dit: «Je ne livrerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts, et ne permettrai pas que Mon Bien-aimĂ© voie la corruption.»

244 Jésus a dit: «Démolissez ce temple, et en trois jours Je le relÚverai.» Alléluia! Il croyait à l'immortelle Parole de Dieu. Oui, monsieur. Peu importe...

245 Vous dites: «C'est pas ce qu'Il a dit. Vous savez, Il est mort le vendredi, puis Il est ressuscité. Qu'est-ce que c'est que ces trois jours?»

246 Jésus savait que la corruption du corps s'installe dans les soixante-douze heures. Il savait qu'entre ces trois jours, entre ça, Dieu allait ressuscité Son corps, parce que David, sous l'inspiration, avait dit qu'Il Le ressusciterait. Alléluia! Une seule Ecriture écrite dans la Bible! Il affronta la mort comme un héros, sachant que Dieu allait tenir Sa Parole; ce que Dieu avait d'abord pensé, et ensuite exprimé. Alléluia!

247 De mĂȘme aujourd'hui, je crois ceci, que «ce Seigneur JĂ©sus, qui est montĂ© dans les lieux Ă©levĂ©s, reviendra de la mĂȘme maniĂšre que vous L'avez vu s'en aller». Il revient pour les rachetĂ©s qui sont nĂ©s de nouveau, lavĂ©s dans le Sang. «Comme Il s'en est allĂ©, ainsi Il reviendra.» C'est exprimĂ© dans la Bible. Des rois peuvent se lever, des diffĂ©rends peuvent survenir, le tonnerre peut arrĂȘter la terre, la famine, les bombes atomiques, quoi que ce soit. Mais «JĂ©sus, le Fils de Dieu, reviendra de la mĂȘme maniĂšre que vous L'avez vu s'en aller», parce que c'est la Parole inspirĂ©e de Dieu qui l'a dit.

248 Je crois vĂ©ritablement que Dieu guĂ©rira ce corps, les malades, parce qu'Il a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Que les enseignants, la thĂ©ologie, ou quoi que ce soit d'autre s'Ă©lĂšvent, que des sĂ©minaires soient suscitĂ©s et tombent, mais la Parole de Dieu, Elle, continuera malgrĂ© tout. Oui, monsieur. Dieu l'a dit. Et ça devait ĂȘtre une pensĂ©e avant que Dieu ne le prononce. Et Dieu a pensĂ© la chose entiĂšre, et l'a ensuite exprimĂ©e dans Ses Paroles, et cela devait se concrĂ©tiser.

249 Il n'y a pas longtemps, je lisais, ou j'ai vu l'endroit oĂč une fille plaçait les aiguilles sur une montre, les trempait dans le radium. Et, par mĂ©garde, il lui arriva de toucher le pinceau de sa bouche, et cela la fit mourir. De nombreuses annĂ©es plus tard, ils ont dĂ©terrĂ© son crĂąne. Ils placĂšrent des stĂ©thoscopes Ă  leurs oreilles, et tout, et mirent cela dans le crĂąne, et vous pouviez entendre ce radium, «routt-routt-routt». Ça n'a pas de fin. Sans cesse cela continue Ă  agir. Cela continue Ă  agir. Des annĂ©es et des annĂ©es plus tard, quand le crĂąne n'Ă©tait plus qu'un os blanc, le radium continuait Ă  agir Ă  l'intĂ©rieur, parce qu'elle en avait avalĂ©. Une portion comme celle-lĂ , et le radium continuait Ă  agir.

250 Combien plus alors le fera le Dieu Ă©ternel, Ă  travers Son Être divin et les puissances parlĂ©es de Sa Parole, quand Il prononce Sa Parole! Les temps changeront, les gens changeront, les nations changeront, les mondes changeront, mais cette Parole continue sans cesse Ă  agir, Ă  travers les siĂšcles, parce qu'elle Ă©tait d'abord la pensĂ©e de Dieu avant d'ĂȘtre exprimĂ©e. AllĂ©luia!

251 Je L'aime de tout mon coeur. AprÚs avoir vu les centaines de religions de ce monde, je puis dire, ce matin: «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Tout le reste n'est que sables mouvants, tout le reste n'est que sables mouvants.» Prions!

252 PĂšre cĂ©leste, oh! comme je suis heureux ce matin de savoir que Ta grĂące rĂ©demptrice, Ton Fils, nous a rachetĂ©s d'une vie de pĂ©chĂ©. Oh, quand je vois mon propre corps se flĂ©trir, prendre de l'Ăąge, grisonner et se rider, toutefois je sais qu'au-delĂ  de cette ombre-ci lĂ -bas, repose ce corps qui n'est pas fait de mains d'homme. LĂ -bas repose ce corps immortel, qui attend; et un jour, quand la vie se retirera de ce corps, il se rĂ©veillera, nouveau, lĂ -bas en Sa PrĂ©sence, pour ĂȘtre avec Lui Ă  travers les siĂšcles du temps.

253 Ô Dieu, que tout homme et femme, ce matin, ceux qui ont en eux cette espĂ©rance, se purifient des choses du monde. Et pour ces petites choses insignifiantes qui les entraĂźneraient et les maintiendraient misĂ©rables, accorde-leur d'ĂȘtre des chrĂ©tiens heureux de Te servir. Accorde-leur ces choses, PĂšre, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

254 Je pense avoir dĂ©passĂ© un peu l'heure, mais mon cour a Ă©tĂ© transportĂ© par Sa Parole, par Son Être. Je suis venu sans m'ĂȘtre prĂ©parĂ©, ne sachant pas que j'allais prĂȘcher. J'ai simplement exprimĂ© ces quelques mots. Je n'ai pris qu'un passage des Écritures, mais dans quelques dimanches, peut-ĂȘtre, nous repartirons de lĂ  et continuerons Ă  parler de ce qu'Ă©tait cette Parole.

255 L'aimez-vous? [L'assemblĂ©e dit : «Amen.» - Ed.] Écoutez, mes amis chrĂ©tiens. S'il y a quelque chose dans votre cour contre quelqu'un, allez vers lui maintenant et rĂ©conciliez-vous. Oubliez tout du passĂ©. Et si vous avez une vie de hauts et de bas, rappelez-vous, quelque chose est entrĂ© dans ce cour, quelque chose s'est infiltrĂ© dans ces pensĂ©es. Qui que soit votre ennemi, aimez-le. Aimez-le. Peu importe ce qui s'est passĂ©, oubliez ça. AprĂšs tout, vous ĂȘtes dans un champ oĂč pousse aussi l'ivraie, on le constate, mais nous devons pousser tous les deux ensemble. Nous devons pousser ensemble.

256 En effet, un puits d'eau douce ne peut donner une eau amÚre, non plus un puits d'eau amÚre ne peut donner une eau douce. Un arbre ne donnera pas à la fois de bons et de mauvais fruits. Donc, que le puits tout entier soit propre, ou bien, que le puits tout entier soit souillé. L'un ou l'autre, voyez. Car, pour commencer ils sont souillés, nettoyons les puits, ce matin, et disons: «Seigneur, déverses-y Ton Esprit, et dirige-moi, Î Dieu, dirige-moi.»

257 Car, Ă©tant donnĂ© que nous... On est allĂ© Ă  une - une Ă©glise catholique lĂ -bas, lĂ  Ă  Rome; ils avaient dĂ©sirĂ© m'emmener voir le lieu appelĂ© le Temple des Os. Depuis des centaines d'annĂ©es, ils enterrent lĂ  leurs moines, Ă  mĂȘme l'Ă©glise. Chaque Ă©glise est en quelque sorte un cimetiĂšre; c'est lĂ  oĂč ils les enterrent. AprĂšs qu'ils ont fait lĂ  trĂšs longtemps, ils vont les dĂ©terrer. Une fois que leur chair s'est complĂštement dĂ©composĂ©e et est devenue poussiĂšre, ils les dĂ©terrent.

258 Et ils ont pourvu une salle, de beaucoup plus grande que celle-ci, faite d'os humains qu'ils ont changĂ©s et liĂ©s ensemble. Et dans les extrĂ©mitĂ©s, lĂ  oĂč vous marchez, comme ceci, il y a des crĂąnes et tout. Les supports des lampes sont faits de bouts de doigts et d'os. Les lampes sont faites avec des os et tout. Il n'y a rien que... Et il y a les tombes de ceux qui sont en train de se dĂ©composer. Un panneau, au bout, trĂšs saisissant, dit ceci : «On a une fois Ă©tĂ© comme vous, et un jour vous serez comme nous.» C'est vrai.

259 Seuls ceux qui aiment Dieu auront la Vie immortelle. Et c'est vrai.

260 Je remarquai que lĂ  oĂč passaient les gens - la religion catholique repose en grande partie sur les superstitions et des choses de ce genre - les crĂąnes de ces moines Ă©taient blancs Ă  force d'ĂȘtre frottĂ©s. Quelques-uns Ă©taient entamĂ©s, d'une Ă©paisseur comme celle-lĂ . Et les gens les frottaient, espĂ©rant obtenir des bĂ©nĂ©dictions, des choses du genre, des crĂąnes de ces moines. C'est la preuve que, c'est un ĂȘtre humain, c'est un cour, et ils sont affamĂ©s de quelque chose.

261 FrĂšre, la religion de JĂ©sus-Christ ne consiste pas Ă  frotter les os des hommes morts. Elle croit au Seigneur JĂ©sus-Christ et Ă  la vie immortelle. Oh! la la!

262 Mais de penser que c'est vrai, qu'une fois ces hommes ont été comme nous sommes ce matin. Ils ont eu leur opportunité, et nous avons la nÎtre. Qu'allez-vous en faire?

263 Oh, faites que l'entiÚreté de cela compte pour le Seigneur Jésus. N'accordez pas de temps aux choses du monde. «Rejetons tout fardeau, qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carriÚre qui nous est ouverte.» Aimons le Seigneur Jésus.

264 Soyez bons les uns envers les autres. Soyez bons envers vos ennemis. Aimez tout le monde. Peu importe ce qu'ils ont fait, aimez-les, malgrĂ© tout. Et si ça vous est impossible, mon frĂšre, ma soeur, alors s'il y a un temps oĂč vous avez besoin...?... Ă  l'autel, c'est maintenant. Quand vous pouvez revenir, crĂ©er...

265 J'ai reconnu l'autre jour qu'un esprit Ă©goĂŻste Ă©tait venu sur moi, et qui disait: «Cet homme est dans l'erreur. Je devrais le lui dire.» C'est faux. Dieu est Celui qui lui dira. Ce n'est pas... Ça ne me regarde pas. Ce qui me regarde, c'est de prĂȘcher l'Évangile et d'aimer tout le monde; et de persĂ©vĂ©rer et d'aimer mes ennemis, comme JĂ©sus-Christ m'a aimĂ© quand j'Ă©tais Son ennemi. C'est exact. Quand je n'Ă©tais pas digne d'ĂȘtre aimĂ©, Il - Il m'a aimĂ© et m'a pris sur Son sein. Et quiconque n'est pas aimable, aide-moi Ă  l'aimer quand mĂȘme. Que l'Esprit qui Ă©tait en Christ soit en nous. Amen. Je L'aime. Je L'aime. Oh! la la! Ne convoite pas les vaines richesses du monde
Qui se détériorent trÚs rapidement
Cherche à t'approprier les trésors célestes
Qui ne passeront jamais.
Tiens l'immuable main de Dieu!
Tiens l'immuable main de Dieu!
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles
Tiens l'immuable main de Dieu!
Quand mon voyage sera terminé,
Si je suis resté fidÚle à Dieu,
Belle et lumineuse sera ma demeure dans la Gloire
Que mon ùme enchantée contemplera!
Donc, tenons l'immuable main du Dieu! Tiens l'immuable main de Dieu!
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles
Tiens l'immuable main de Dieu!

266 N'est-ce pas là la priÚre de tout homme et femme, garçon et fille, qui sont ici aujourd'hui? [Amen.] Que Dieu vous bénisse. Et puisse-t-Il vous garder ainsi, humbles d'esprit, l'ùme pleine de tendresse, pardonnant aux autres, comme Christ vous a pardonnés pour l'amour de Dieu. Soyez bons, généreux, hospitaliers.

267 Y a-t-il une autre activité, quelque chose d'autre à l'église, FrÚre Neville?

268 Écoutez, mes chers amis chrĂ©tiens, comme vous voyagez d'ici, ce matin. On n'a pas beaucoup Ă  vous offrir ici en ce qui regarde les choses matĂ©rielles, vous qui ĂȘtes Ă©trangers, qui ĂȘtes parmi nous. Nous avons un petit vieux tabernacle. Nous sommes des pauvres, aussi pauvre que nous pouvons l'ĂȘtre. Nous sommes - nous sommes dĂ©solĂ©s de ne pas pouvoir vous offrir mieux que cela, pour que les gens se sentent les bienvenus. Par contre, frĂšre, soeur, Ă  l'intĂ©rieur de ces murs-ci, dont la structure n'offre rien de remarquable, vous y trouverez que le Seigneur JĂ©sus-Christ est le bienvenu.
Venez L'adorer avec nous, si vous n'avez pas d'endroit oĂč aller. Nous avons un gentil pasteur, de bons diacres ici dans le conseil des diacres, et ainsi de suite, de bons chrĂ©tiens. Venez, trouvez-vous une place, et vous serez toujours les bienvenus ici, au Branham Tabernacle.

269 Il y a une seule chose que nous pouvons faire, c'est d'aimer le Seigneur JĂ©sus de tout notre cour. Nous croyons que la Parole est la... cette Bible est la Parole de Dieu. Nous n'avons pas d'autres livres; juste cette Bible. Nous n'avons pas de loi sur ceci, cela, sur... Eh bien, notre loi c'est l'amour; notre credo c'est Christ. Et nous vous aimons de tout notre cour. Revenez nous voir, si vous le dĂ©sirez. Nous espĂ©rons qu'un jour nous nous reverrons dans un meilleur Pays, oĂč nous...

270 Mais ce soir, marchons vers Sion, si vous voulez bien, alors que vous vous levez. Teddy, voudrais-tu bien venir ici, juste une minute, fils, trĂšs rapidement. Nous sommes...

271 Il y a service de communion, ce soir. Oh, je suis content d'ĂȘtre ici, pour cette occasion. Ecoutez, JĂ©sus a dit: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Cette Parole est immortelle, pas vrai? [Amen.] TrĂšs bien.

272 Maintenant, tous ensemble, chantons : Nous Marchons vers Sion. TrĂšs bien. Venons, nous qui aimons le Seigneur,
Et faisons connaĂźtre notre joie,
Chantons ensemble d'un mĂȘme coeur,
Chantons ensemble d'un mĂȘme coeur,
Et entourons le TrĂŽne,
Et entourons le TrĂŽne,
Maintenant, tournez-vous et serrez-vous la main. Nous marchons vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons tout droit vers Sion,
La merveilleuse Cité de Dieu.
Oh, nous marchons vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons tout droit vers Sion,
Cette merveilleuse Cité de Dieu.

273 Maintenant, pendant que nous chantons encore une fois ce refrain, nous chanterons ensuite notre cantique de congĂ©diement. Nous allons chanter Nous marchons vers Sion encore une fois. PrĂ©sentez-vous auprĂšs de l'Ă©tranger. Dites-lui que vous ĂȘtes content qu'il soit ici. En effet, il fait chaud dans l'Ă©glise, et nous ne resterons pas longtemps dans l'Ă©glise, nous partons. Le service est maintenant terminĂ©. Nous allons simplement congĂ©dier dans quelques minutes. Maintenant, tournons-nous et disons : «Je suis M. Dupont, enchantĂ©! Revenez au tabernacle.» Soyez amical, souriez, tout le monde. TrĂšs bien, maintenant. Nous marchons vers... PrĂ©sentez-vous auprĂšs de l'Ă©tranger, dites-lui de revenir. ... Merveilleuse Sion;
Nous marchons tout droit vers Sion,
Cette merveilleuse cité de Dieu.

274 Maintenant, l'immortel cantique de congédiement de Branham Tabernacle. Combien se souviennent de cet ancien cantique de congédiement? Prends le Nom de Jésus avec toi,
Enfant de tristesse et peines;
Joie et réconfort Il te donnera,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Oh! la la! Tous ensemble. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et peines;
Joie et réconfort Il te donnera,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Ô prĂ©cieux Nom, ĂŽ Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Prends le nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier face Ă  chaque piĂšge;
Quand les tentations t'environnent,
Oh, murmure ce saint Nom en priĂšre.
Ô prĂ©cieux Nom, ĂŽ Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
PrĂ©cieux Nom (Ô prĂ©cieux Nom) ĂŽ Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;

275 Inclinons maintenant la tĂȘte en priĂšre. Pasteur, venez nous congĂ©dier, le voulez-vous bien, mon frĂšre.

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