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PrĂ©dication L'Approche Vers Dieu (L'approche Divine) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0123A La durĂ©e est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Approche Vers Dieu (L'approche Divine)

1 Tout est possible, crois seulement
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Prions.
PĂšre, nous Te remercions au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, pour la bontĂ© dont Tu nous as bĂ©nis, pour la bonne santĂ©, et pour le privilĂšge d'ĂȘtre rassemblĂ©s ici cet aprĂšs-midi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Romps le Pain de la Vie pour chacun de nous, PĂšre. Nous prions que le Saint-Esprit vienne prendre les Paroles de la Bible, la Parole mĂȘme de Dieu, pour L'apporter Ă  chaque cƓur selon nos besoins. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Merci. Vous pouvez vous asseoir.

2 Et, bon aprĂšs-midi, les amis. C'est un privilĂšge d'ĂȘtre ici aujourd'hui, cet aprĂšs-midi, on est un peu en retard, mais cette fois-ci, ce n'Ă©tait pas ma faute. C'Ă©tait la faute du comitĂ©. J'Ă©tais ici Ă  14 h 30' comme je l'avais promis. Mais ce sont eux qui sont en retard cette fois-ci, cela fait que je me sente un peu bien, vous savez, alors qu'ils me disent toujours que je suis en retard. OĂč Ă©tiez-vous? Qu'est-ce qui vous presse? Et maintenant, cette fois-ci, ce sont eux qui sont en retard. Ainsi, ça c'est donc votre tour.
Si frĂšre Wood est dans la - la - l'Ă©glise, je ne le vois nulle part. Mais si frĂšre Wood est ici, Billy aimerait vous rencontrer lĂ  derriĂšre, FrĂšre Wood. Je ne l'ai pas vu ici, et la fosse d'orchestre oĂč se fait l'enregistrement, et - et je ne l'ai pas vu en compagnie de sa femme qui est assise lĂ , mais je... S'il est quelque part ici, frĂšre Wood, frĂšre Banks Wood, le vendeur de nos livres, Billy Paul aimerait vous rencontrer lĂ  derriĂšre, concernant le chargement des livres et autres, afin d'ĂȘtre prĂȘt pour l'expĂ©dition.

3 Eh bien, je pensais peut-ĂȘtre que, si - si nous n'Ă©tions pas un peu en retard, cet aprĂšs-midi j'allais aborder le sujet de MelchisĂ©dek, le Souverain Sacrificateur. Mais comme nous n'avons pas beaucoup de temps maintenant, pas plus de quarante minutes, je pense, tout au plus, nous allons devoir changer de sujet.
Ainsi nous allons chercher à lire un autre - un autre passage des Ecritures ici. Et puis, ce soir... Je n'aime pas me hùter dans ce genre de réunion avant d'atteindre le point de départ, et ensuite commencer le - le service de priÚre. Parce que je désire, je prie, et je compte sur Dieu pour qu'Il nous accorde ce soir la plus grande effusion de la puissance de la guérison divine que nous n'avons jamais vue à Chicago. Non pas à cause de cette réunion-ci, mais parce qu'il y a un grand besoin.

4 Je reçois des lettres et tout, et les gens sont poussés à bout. Et ce matin Billy a dit, là dans son appartement, qu'il y avait constamment des appels de l'extérieur de la ville, et que les gens de partout... "Venez ici. Venez par ici, ici juste un seul jour, juste quelques heures. Vous pouvez faire une escale sur votre route." Et il y a un besoin énorme. Et je prie tout simplement que Dieu nous accorde une telle effusion ce soir qu'il y aura tout simplement - les gens qui sont ici, que cela sera - qu'Il vous aura tellement oints que vous irez dans vos propres communautés prier pour les malades et les nécessiteux. Il y a un trÚs grand besoin.
Et maintenant, passons à la Parole aussi vite que nous le pouvons. J'étais assis là, il y a quelques instants, dans la voiture, attendant qu'on me fasse venir, et c'était... Pendant que j'étais assis là, ce sujet-ci m'est venu à l'esprit. Et j'ai trouvé un petit passage à lire dans le Psaume 65, et au verset 4.

5 Ça semble ĂȘtre une belle pensĂ©e. J'aime... de David. Vous savez, les Psaumes ne sont pas seulement des cantiques, mais ce sont aussi des prophĂ©ties. Saviez-vous cela? Avez-vous dĂ©jĂ  lu le Psaume 22, lĂ  oĂč se trouvent les paroles mĂȘme que JĂ©sus avait prononcĂ©es? Ses derniĂšres paroles Ă  la croix sont Ă©crites dans ce Psaume 22: "Mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonnĂ©? Tous Mes os me regardent et..." Et toute Sa situation avait Ă©tĂ© annoncĂ©e dans le Psaume 22.
Je crois qu'il y a un petit - d'une certaine façon un petit Ă©cho ici, je ne sais pas pourquoi. Je... Peut-ĂȘtre l'ingĂ©nieur a mis cela un peu trop haut. Et... M'entendez-vous tous trĂšs bien, lĂ  derriĂšre? M'entendez-vous Ă  l'Ă©tage? Excusez-moi, je suis un garçon de campagne, je voulais dire au balcon, pas Ă  l'Ă©tage.
Cela en serait une bonne oĂč ma femme pourrait m'avoir. Et toi, SƓur Wood, ne rapporte pas cela quand tu seras Ă  la maison. Voyez?

6 TrÚs bien, au - au Psaume 65, verset 4, lisons ceci maintenant comme une petite toile de fond pour notre méditation. Et maintenant, voici ce qui est écrit : Heureux celui que tu choisis, et que tu admets en ta présence, pour qu'il habite dans tes parvis : nous nous rassasierons du bonheur de ta maison, de la sainteté de ton temple. Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de cette Parole. Et maintenant, le psalmiste dit ici : Heureux celui que Dieu a choisi pour s'approcher de Lui, afin qu'il demeure dans Ses parvis, que Dieu a choisi pour s'approcher de Lui. Oh! comme nous pouvons... Je crois que le Saint-Esprit pourrait effectivement déterrer certaines choses là, si nous pouvions - si nous avions le temps de le faire.

7 Eh bien, remarquez : "Heureux celui que Tu as choisi pour s'approcher de Toi afin qu'il (celui qui a été choisi pour s'approcher) puisse habiter dans Tes parvis, et que nous soyons rassasiés dans Ton temple."
Remarquez, l'approche vers Dieu. Il existe une façon d'approcher Dieu. Vous savez, si vous allez rendre visite à un roi, il y a une façon pour vous approcher d'un roi. Il y a une façon de s'approcher... Eh bien, pour rendre cela plus simple que ça, le garçon qui aimerait aborder une jeune fille pour faire connaissance avec elle, il y a - il y a une certaine approche. Vous ne pouvez tout simplement pas aller là et dire : "Hé! là. J'aimerais faire connaissance avec toi et te serrer la main." Et à moins qu'elle ne soit pas une vraie dame, sinon elle vous remettra à votre place. TrÚs bien. Il y a une certaine façon pour vous d'aborder cela. Il vous faut vous approcher de cette dame avec - avec respect et tout le reste.

8 Il y a aussi une façon d'aborder chaque chose. Il y a une façon d'approcher Dieu. Et si nous ne connaissons pas l'approche vers Dieu, nous ne pourrons jamais avoir une audience auprÚs de Dieu. Voyez? Il nous faut savoir...
Dans une salle d'audience, si... Vous ne vous approchez pas tout simplement là, alors que le juge est sur l'estrade, et vous dites : "Hé! juge, j'aimerais vous parler un peu." Quelqu'un vous chassera de la salle d'audience et vous mettra en prison, voyez, pour atteinte à l'ordre public. Voyez? Il y a une façon d'aborder le juge.
Et nous devons trouver la - une façon de nous approcher du Grand et Divin Juge, Dieu Lui-mĂȘme.
Quand autrefois l'homme, par les Etres AngĂ©liques, peut-ĂȘtre que, lorsqu'il entrait dans la PrĂ©sence de la - de Sa MajestĂ©, le Grand Roi du ciel, il s'approchait peut-ĂȘtre d'une autre façon. Mais depuis que le pĂ©chĂ© a coupĂ© les relations... Eh bien, les relations...

9 Eh bien, si on est un fils, et qu'on veut aborder son pÚre, on s'approche tout simplement du pÚre, et on dit : "PÚre, je - je viens te rendre visite ou te voir pour quelque chose." C'est ça son approche. Mais maintenant, pour un étranger, il y a une autre approche. Voyez-vous?
Et il y a une approche vers Dieu pour beaucoup de cas différents. Maintenant, si j'allais - mon pÚre était vivant, et que je voulais l'aborder pour un problÚme d'argent, ça serait une approche un peu différente d'un autre type d'approche. J'aurais aimé lui dire combien je l'estime et ainsi de suite. C'est l'approche que vous devez avoir pour rencontrer Dieu.

10 Eh bien, lorsque l'homme a pĂ©chĂ© lĂ  au commencement dans le jardin d'Eden, il s'est sĂ©parĂ©, et il a rompu toute approche vers Dieu, son lien vital mĂȘme. Il s'Ă©tait sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur, n'ayant aucun moyen du tout de Le revoir. En effet, son pĂ©chĂ©, son manque de confiance en Dieu par incrĂ©dulitĂ©, l'avait sĂ©parĂ© de Lui.
L'unique pĂ©chĂ© qu'il y a, c'est votre pĂ©chĂ© d'incrĂ©dulitĂ©. L'incrĂ©dulitĂ©, c'est ça votre pĂ©chĂ©. Et aujourd'hui, la seule raison pour laquelle nous ne sommes pas lĂ  oĂč nous devrions ĂȘtre, c'est Ă  cause de notre incrĂ©dulitĂ©. C'est - c'est cela. La raison pour laquelle les - les miracles et les autres choses ne sont pas dans l'Ă©glise comme ils devraient ĂȘtre, c'est Ă  cause de l'incrĂ©dulitĂ© qui nous sĂ©pare.

11 La raison pour laquelle ce pauvre homme pÚche, commet les meurtres et tout dans notre monde aujourd'hui, et que toutes sortes de désastres arrivent, c'est à cause de l'incrédulité envers Dieu. C'est tout. Si nous croyons
 il n'y a que deux choses : soit vous croyez, soit vous ne croyez pas, l'une ou l'autre.
Si vous croyez effectivement, alors les Ɠuvres de justice suivront un croyant. Et si vous ne croyez pas, les Ɠuvres d'iniquitĂ© vous suivront. La seule chose qu'il y a... mentir, voler, dĂ©rober, et tout le reste, ce sont les attributs de l'incrĂ©dulitĂ©. Et la longanimitĂ©, la patience, la bontĂ©, la misĂ©ricorde, et tout le reste, ce sont les attributs de la foi en Dieu, la foi en Dieu.
Eh bien, mais quand l'homme a été séparé sans... sans aucune voie d'approche, son seul lien vital, tout a été retranché. Il a été abandonné dans les ténÚbres, sans espoir, sans aucun moyen du tout de s'approcher de son Créateur.

12 Et alors, lorsque Dieu est descendu Ă  la recherche de l'homme
 J'aimerais que vous remarquiez ceci. C'est toujours Dieu qui cherche l'homme, ce n'est pas l'homme qui cherche Dieu. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Aucun homme, en aucun moment, en aucun Ăąge, a jamais de lui-mĂȘme dĂ©sirĂ© servir Dieu, jamais. Sa nature s'y oppose.
Eh bien, il pourrait avoir une sorte de pensĂ©e intellectuelle selon laquelle il fait - il pense qu'il croit effectivement en Dieu, mais quand il croit rĂ©ellement - effectivement en Dieu, il se convertit et devient une nouvelle crĂ©ature, aussitĂŽt qu'il croit en Dieu. Il - il se peut qu'il soit un croyant intellectuel en Dieu, mais dĂšs qu'il croit du fond du cƓur, alors il est converti et devient un - un - un membre du Corps de Christ. Lorsqu'il est converti du fond du cƓur, pas Ă  partir de son intellect... Eh bien...

13 Mais l'homme ne cherche jamais Dieu; c'est Dieu qui cherche l'homme. Dieu, Sa nature est sainte et noble. L'homme, dans sa chute, est vil et dégradé. Et un homme sans Dieu n'est jamais (Je pense que je ferais aussi bien de le dire, n'est-ce pas), il n'est pas dans son bon sens. C'est tout à fait vrai. Je peux prouver cela. Un homme sans Dieu n'est rien qu'une brute. Eh bien, c'est trÚs profond, mais je peux vous le prouver.
Ce qui fait qu'il y a une civilisation aujourd'hui, c'est JĂ©sus-Christ. Les gens disent que la religion de JĂ©sus-Christ rend les gens fous. Elle vous donne votre bon sens. Et vous n'ĂȘtes pas dans votre bon sens jusqu'Ă  ce que vous Le trouviez. C'est vrai. Maintenant, cela... Je n'ai pas l'intention de blesser vos sentiments, mes frĂšres, ou messieurs, voyez, et mesdames. Je n'ai pas cette intention. Mais j'aimerais effectivement prĂ©senter la chose exactement telle quelle.

14 Christ ne vous fait pas perdre la raison; Il vous redonne votre bon sens, aprÚs que vous l'avez perdu. C'est le diable qui prend - qui vous fait perdre votre raison. C'est un démon.
ConsidĂ©rez le - le fou de Gadara. Voyez? Lorsqu'il a rencontrĂ© JĂ©sus, il a recouvrĂ© sa raison, son bon sens. Et un homme qui n'a pas son bon sens, peu importe combien il est intelligent, il n'est toujours pas sain d'esprit. Un homme qui ne connaĂźt pas Christ n'est en lui-mĂȘme rien d'autre qu'une brute. Il va... A cause des passions et des envies, il pourrait arracher un bĂ©bĂ© des bras de sa mĂšre, et la violer, Ă  cause de ses propres dĂ©sirs bestiaux. C'est vrai. Certainement qu'il le fera.

15 Il va intoxiquer son corps par l'alcool et autres, le tabac et la drogue, qui l'intoxiqueront et le tueront, et il pense ĂȘtre intelligent, instruit. Voyez? Il n'est pas plus avisĂ© que ça. Vous devez naĂźtre de nouveau. Et alors, pour cet homme-lĂ , vous devenez fou. Mais aux yeux de Dieu vous ĂȘtes bĂ©ni.

16 Et peu importe que le monde cherche Ă  dire n'importe quoi Ă  ce sujet, vous savez alors que vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, parce que la Vie rĂšgne dans vos corps mortels par Christ.
Ainsi, c'est juste comme... Prenez un cochon et un agneau. Et que l'agneau dise au cochon : "Oh! je dĂ©teste vraiment d'ĂȘtre un cochon. Regarde comment tu te vautres dans cette pĂątĂ©e et tous tes agissements comme cela."
Le cochon, s'il pouvait rĂ©pliquer Ă  l'agneau, il dirait : "Occupe-toi de tes affaires, mon vieux. Je sais de quoi j'ai besoin. Ce n'est pas ton affaire." Voyez, il n'a aucun dĂ©sir de devenir un agneau, parce que sa nature, c'est celle d'un cochon. Eh bien, la seule façon de le faire sortir de cette pĂątĂ©e, ce n'est pas de le laver, non non, mais de changer sa nature. Lorsque vous changez sa nature, vous n'avez pas Ă  le laver, il se lavera lui-mĂȘme, et si sa nature est changĂ©e. Est-ce vrai? AssurĂ©ment.

17 Ainsi, simplement parfaire l'Ă©ducation, se joindre Ă  l'Ă©glise, et - et lire beaucoup, et connaĂźtre beaucoup de livres, d'auteurs et tout le reste, cela ne signifie pas que vous ĂȘtes converti. En effet, c'est l'esprit intellectuel que vous avez qui vous donne une conception intellectuelle selon laquelle il existe un Dieu quelque part, cependant vous n'ĂȘtes pas encore un chrĂ©tien, jusqu'Ă  ce que vous ayez effectivement un contact personnel avec Christ, contact qui change votre cƓur et votre nature. Alors vous devenez un enfant de Dieu. Et les choses anciennes sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles.
Eh bien, si vous remarquez bien, Dieu, alors... Il Ă©tait impossible Ă  l'homme de s'approcher, il a fallu donc que ça soit la misĂ©ricorde de Dieu. C'Ă©tait Dieu qui appelait l'homme, disant : "Adam, oĂč es-tu?"

18 Eh bien, aujourd'hui, c'est la mĂȘme chose aujourd'hui, l'homme ne peut pas venir Ă  Christ, Ă  moins que Dieu l'appelle premiĂšrement. Voyez? Sa nature. Si jamais vous aviez eu une nature, une pensĂ©e de quelque chose, de venir Ă  Dieu, c'est que Dieu traite avec vous. C'est vrai. Parce que JĂ©sus a dit : "Nul ne peut venir au PĂšre, ou ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que..." Nous ne pouvons pas venir Ă  - Ă  Dieu, Ă  moins que ça soit par Christ. Est-ce vrai? Le Saint-Esprit doit nous appeler premiĂšrement, sinon nous n'y penserons jamais. Ça sera juste - nous irons juste de l'avant en pensant aux choses du monde : "Eh bien, l'Ă©glise, c'est trĂšs bien. AssurĂ©ment, je crois que c'est en ordre." Mais un vrai contact, c'est Dieu qui doit le faire.

19 Maintenant, la voie d'approche que Dieu a tracée pour Adam... Eh bien, observez. Adam s'était fait une approche. Il avait dit : "Eh bien, je dois aller rencontrer Dieu." Aussi, s'est-il fait un tablier de feuilles de figuier pour couvrir sa honte. Et il s'est aperçu que Dieu a rejeté cette approche.
Et aujourd'hui, si quelqu'un se dit : "Eh bien, je vais venir en aide Ă  madame Dupont qui est lĂ ; c'est une veuve; elle a besoin de charbon. Je vais faire des dons Ă  la Croix Rouge, ou Ă  une organisation philanthropique avec ce que j'ai en surplus. Je vais me joindre Ă  l'Ă©glise." Vous vous faites seulement une approche que Dieu rejettera. Il n'y a qu'une seule approche Ă  travers... vers Dieu.
Eh bien, Dieu a rejetĂ© l'approche d'Adam. Et alors, Dieu est allĂ©, Il a fait une approche pour Adam. Il a fait pour Adam une approche vers Lui-mĂȘme. Et en le faisant, Il a tuĂ© une brebis ou quelque chose comme cela, Il leur a procurĂ© des peaux. Et au travers du sang, Il a prĂ©sentĂ© au monde la premiĂšre approche vers Dieu pour le pĂ©chĂ©. Car sans effusion du sang, il n'y a pas de pardon de pĂ©chĂ©. C'est vrai. Seul le sang peut frayer la voie.

20 Et Dieu avait pourvu à une approche pour Adam là dans le jardin d'Eden; c'était au travers de l'effusion du sang d'un innocent, pour se réserver une approche vers Lui. Alors Adam pouvait une fois de plus venir au travers du sang versé de l'agneau, par cette approche, et parler encore face à face avec Dieu au travers - au travers du sang, par l'approche à laquelle Dieu avait pourvu pour lui.
Eh bien, c'Ă©tait la premiĂšre mĂ©thode de Dieu pour que les gens s'approchent de Lui, au travers du sang versĂ©. Depuis ce jour-lĂ  jusqu'Ă  aujourd'hui, c'est la mĂȘme chose. L'approche vers Dieu, c'est au travers de l'effusion du Sang.
Eh bien, bien des fois Dieu a donné des choses telles que - que des symboles et des représentations et autres, frayant une voie vers ce Sang. Eh bien, prenons par exemple Job.

21 Et lorsque Job Ă©tait (c'est le livre le plus ancien de la Bible)... et lorsque Job, un vieil homme... Et juste avant que ce dĂ©sastre ne s'abatte sur son foyer, il Ă©tait un peu inquiet. Il avait un bon nombre d'enfants, et ils Ă©taient des mondains, ils sortaient, ils se mĂȘlaient aux choses du monde. Et nous tous parents, nous savons quel sentiment cela donne, lorsque vos enfants, votre cƓur mĂȘme, se mettent Ă  se mĂȘler au monde, et Ă  frĂ©quenter des incroyants. Je ne pense pas que Billy soit ici maintenant; je pense qu'il est dehors peut-ĂȘtre en train de parler Ă  frĂšre Wood. Mais dans notre ville, nous n'avons pas d'Ă©cole chrĂ©tienne. Il y a une bande d'enfants mondains, des filles tout comme des garçons. Et lorsque je pensais envoyer mon fils Ă  cette Ă©cole-lĂ , sachant que malgrĂ© tout ce que je lui ai inculquĂ©, Ă  moins qu'il soit rĂ©ellement converti, qu'il soit venu effectivement Ă  Christ, c'est-Ă -dire que toute sa nature soit changĂ©e, il m'Ă©chapperait dĂšs qu'il frĂ©quenterait ce groupe mondain. En effet, sa nature mĂȘme, peu importe qu'il soit un bon garçon, cela ne... qu'il ait un pĂšre prĂ©dicateur, une famille pieuse, oĂč nous n'approuvons aucune chose du monde dans notre maison... nous essayons de vivre par la grĂące de Dieu comme des chrĂ©tiens le devraient, il en subit l'influence. Je savais que s'il Ă©tait perdu, il devrait certainement passer par-dessus un foyer correct, pour ĂȘtre perdu. J'aimerais qu'il ait Ă  passer par-dessus ma vie. Et il aura Ă  passer par-dessus la Bible. Il aura Ă  passer par-dessus le Sang de Christ. Car je vais certainement par la grĂące de Dieu placer cela en face de lui.

22 Mais si sa nature n'est pas changĂ©e, il continuera malgrĂ© tout. Et combien je pense au jour oĂč Billy est entrĂ© Ă  l'Ă©cole secondaire, et comment je me suis dit : "Oh! la la!" et sachant que cependant... Il avait - oh! il a Ă©tĂ© baptisĂ©, certainement, mais il ne s'est jamais complĂštement abandonnĂ©, consacrĂ© Ă  Christ. Sachant que sa nature Ă©tait encore la nature d'un enfant, combien mon cƓur Ă©tait Ă©mu pour lui, et combien je priais, je sortais Ă  bord de ma voiture, et j'allais dans les environs et je disais : "Ô Dieu! ne laisse pas mon fils s'embourber dans ce genre de sottises lĂ -bas." Combien je disais : "Ô Dieu! je - j'espĂšre, je prie, sa mĂšre est morte, j'ai Ă©tĂ© Ă  la fois son pĂšre et sa mĂšre. Ainsi, je T'en prie, ne le laisse pas s'embourber lĂ -bas, et avoir des ennuis. Voudras-Tu le protĂ©ger d'une certaine façon?"

23 Et oh! si j'en avais le temps cet aprĂšs-midi, cela prendrait des heures pour expliquer comment Dieu a donnĂ© des avertissements Ă  Billy, Ă  plusieurs reprises. Oui, oui. Je l'ai vu... Il n'y a pas longtemps, j'Ă©tais Ă  New Albany, la petite se faisait plomber les dents, un petit enfant lui avait endommagĂ© les dents Ă  l'Ă©cole. Et alors, Billy Ă©tait allĂ© Ă  la pĂȘche, il est revenu fortement enrhumĂ©, ou quelque chose comme cela. J'Ă©tais avec quelques prĂ©dicateurs, et nous Ă©tions Ă  New Albany. Et ma femme Ă©tait lĂ  avec la petite fille qui se faisait soigner les dents. Lorsque je... J'Ă©tais lĂ , et Quelque chose m'a dit : "Sors de la voiture et mets-toi Ă  marcher." Je me suis dit : "Qu'Ă©tait-ce?" Je suis sorti et je me suis mis Ă  marcher dans la rue. Et le Saint-Esprit m'a rencontrĂ© lĂ , Il a dit : "Rentre vite Ă  la maison, Billy est sur le point de mourir." Et je l'avais laissĂ© sur sa bicyclette, allant Ă  la pĂȘche. Eh bien, il est allĂ© lĂ , je pense, il est tombĂ© dans la riviĂšre, pendant qu'il pĂȘchait, il s'est mouillĂ©, et il a attrapĂ© un gros rhume, il a traĂźnĂ© Ă  la riviĂšre. Au lieu de rentrer Ă  la maison, il est directement passĂ© chez Sam, et il lui a demandĂ© (C'est un... mon ami mĂ©decin.) et il a dit : "Doc, donnez-moi une piqĂ»re de pĂ©nicilline. Je suis... Je me suis mouillĂ© aujourd'hui. Je - je n'aimerais pas attraper un gros rhume", a-t-il dit. Et le mĂ©decin lui a donnĂ© une piqĂ»re de pĂ©nicilline, et quand il est rentrĂ© Ă  la maison, ses orteils Ă©taient devenus gros comme ceci, il est tombĂ©...

24 LĂ , ma belle-mĂšre l'a appelĂ© d'urgence, et il est vite venu lĂ  et a appelĂ© un spĂ©cialiste de Louisville, on a fait venir trĂšs rapidement l'ambulance, on l'a amenĂ© Ă  l'hĂŽpital, on l'a Ă©tendu lĂ , on lui a fait deux piqĂ»res de l'adrĂ©naline au-dessus du cƓur. Et son cƓur est passĂ© directement Ă  dix sur vingt, quelque chose comme cela. Je suis rentrĂ© en toute hĂąte Ă  la maison. Les prĂ©dicateurs qui Ă©taient avec moi ont dit : "Comment le sais-tu, Billy?" J'ai dit : "Observez et voyez." Nous avons franchi les portails, et ma belle-mĂšre se tenait dans la cour, criant Ă  tue-tĂȘte. Elle a dit : "Billy se meurt Ă  l'hĂŽpital." Je les ai tous dĂ©posĂ©s lĂ  aussi vite que possible et je suis sorti pour aller Ă  l'hĂŽpital.

25 Quelques jours auparavant, je lui avais dit : "Billy, tu es sur un terrain dangereux. Abandonne cette compagnie que tu frĂ©quentes." J'ai dit : "Le Seigneur JĂ©sus m'a montrĂ© hier soir, juste avant d'aller au lit, pendant que j'Ă©tais dans la piĂšce lĂ , aprĂšs la priĂšre, je t'ai vu et tu n'Ă©coutais pas ce que je te disais. Mais tu as sautĂ© par la fenĂȘtre, je t'ai vu tourner, la tĂȘte en haut; puis les talons en haut, comme cela, faisant des tonneaux continuellement, passant dans l'espace." J'ai dit : "Tu dois cesser de frĂ©quenter ce genre de compagnie-lĂ ." Eh bien, Ă©tant un enfant, il a tout simplement continuĂ©.

26 Ainsi, je me suis prĂ©cipitĂ© lĂ  Ă  l'hĂŽpital, et voici venir mon petit ami mĂ©decin dans le hall, il a jetĂ© son chapeau dans le hall, il a dit : "Bill, je crois vraiment, je crois que j'ai presque tuĂ© ton fils il y a quelques minutes." Il a dit : "Nous avons deux spĂ©cialistes ici, a-t-il dit, nous lui avons donnĂ© deux piqĂ»res d'adrĂ©naline au-dessus... juste au-dessus du cƓur et, a-t-il dit, il est toujours couchĂ© lĂ  inconscient."

27 Et moi, essayant d'agir en pÚre, et en ministre de l'Evangile, je me suis redressé, je me suis mis à marcher lentement. J'ai dit : "TrÚs bien, Doc, tu - tu es mon ami. Tu as fait de ton mieux."
Il a dit : "Je ne savais pas qu'il était allergique à cela, Billy. Je le lui avais donné auparavant, a-t-il dit, je ne sais pas ce qui est arrivé." Et il se tordait les mains, comme nous sommes des amis intimes. Et le petit... Il s'est mis à parcourir le hall, j'ai dit : "Puis-je le voir, Doc?"
Il a dit : "Eh bien, nous lui avons mis des sondes." Il a dit : "Vas-y."

28 Et je me suis faufilĂ© trĂšs doucement et j'ai regardĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait...?... pour tirer la porte derriĂšre moi, et lĂ  Billy... Le visage Ă©tait tout aussi sombre que possible, et ses yeux enfoncĂ©s. On l'avait mis sous oxygĂšne, il gargouillait avec une sonde au nez, et tout. Sa langue Ă©tait ressortie, sa bouche Ă©tait renvoyĂ©e vers l'arriĂšre, et ses yeux Ă©taient fixes; il Ă©tait tout aussi sombre que possible, je me suis dit : "Le voilĂ ." Je me suis agenouillĂ©, j'ai pensĂ© : "Ô Dieu! vas-Tu prendre mon unique fils? Vas - vas-Tu le prendre, Seigneur, lui que j'ai portĂ© sur mon bras... et je - je sais, Seigneur, Tu comprends les enfants. Je Te prie de lui venir en aide", en Ă©tant aussi calme que possible devant Dieu.

29 Et le Dieu Tout-Puissant qui est mon Juge, ici devant cette chaire sacrĂ©e cet aprĂšs-midi, L'approchant par JĂ©sus le Fils de Dieu, Son propre Fils, qui est mort pour sauver mes
 et pendant que j'Ă©tais en priĂšre, cette vision s'est rĂ©pĂ©tĂ©e lĂ . J'ai vu ses pieds et sa tĂȘte tournoyer sans cesse comme cela continuellement, il descendait constamment, tournoyant comme cela dans la vision qui s'est produite quelques soirĂ©es auparavant. Et j'ai vu deux bras se tendre et l'attraper, comme cela, et commencer Ă  le ramener en le transportant, comme cela. Et quelques instants aprĂšs, j'ai levĂ© les yeux, Billy a regardĂ©, et il a dit : "Papa, oĂč sommes
 oĂč suis-je?" J'ai dit : "Tout va bien, mon fils. Tout va bien."

30 Je suis allé là, et Doc se tenait là en train de parler à l'interniste. J'ai attendu que ce dernier soit parti. J'ai fait passer mon bras autour de Doc, j'ai dit : "C'est complÚtement fini, Doc." Il a dit : "Penses-tu qu'il va s'en sortir?"
J'ai dit : "C'est dĂ©jĂ  fait." Christ... Amen. Parlez d'une approche! Oui, Job, pensant peut-ĂȘtre que ses enfants avaient pu pĂ©cher par hasard, il a dit : "Il se peut qu'ils aient pĂ©chĂ©, et je ne - je n'en sais rien." Il n'avait donc qu'une seule voie par laquelle s'approcher. Et c'Ă©tait au moyen d'un holocauste.

31 Il a donc pris l'holocauste et a offert une offrande pour ses enfants. Il l'a offerte en sacrifice pour chacun de ses enfants, car peut-ĂȘtre... Ecoutez, voyez, peut-ĂȘtre qu'ils avaient pĂ©chĂ©. Peut-ĂȘtre qu'ils n'avaient pas pĂ©chĂ© Ă  cĂŽtĂ© de Job. Peut-ĂȘtre qu'il n'en savait rien. Mais Ă©tant donnĂ© qu'ils Ă©taient partis seuls dans le monde... Je vous assure, ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est davantage de bons pĂšres et mĂšres Ă  l'ancienne mode qui prient pour leurs enfants. Si nous avions cela, ce serait le plus grand soutien Ă  ma connaissance pour Ă©radiquer la dĂ©linquance juvĂ©nile. PremiĂšrement, donnez-moi des mĂšres et des pĂšres Ă  l'ancienne mode qui prient pour leurs enfants.

32 Ecoutez ceci, jeunes garçons ou jeunes filles, cet aprĂšs-midi. Si vous avez une mĂšre ou un pĂšre de ce genre, le Saint-Esprit est en train de parler Ă  votre cƓur, ce sont les priĂšres de votre mĂšre sur lesquelles vous marchez. Souvenez-vous-en. Vous ne prospĂ©rerez jamais, Ă  moins de retourner et de vous abandonner Ă  Christ. C'est vrai. Eh bien, Job a dit : "Peut-ĂȘtre qu'ils ont pĂ©chĂ©." Ainsi, il a offert le meilleur qu'il avait, tout ce qu'il connaissait, car c'Ă©tait toute l'approche qu'il avait vers Dieu. Ainsi il a tuĂ© un agneau pour sa propre approche. Il a tuĂ© un autre pour un fils, un autre pour un autre, et il a offert un holocauste pour chacun afin d'avoir une voie d'approche vers Dieu. Dieu a vu l'honnĂȘtetĂ© et la sincĂ©ritĂ©.

33 Oh! vous dites : "Eh bien, FrÚre Branham, attendez donc une minute. Je ne crois pas que l'influence du pÚre... Je crois que c'est une affaire individuelle." C'est vrai. Mais nous avons reçu la commission de prier les uns pour les autres, c'est vrai, et de présenter nos bien-aimés à Dieu, afin qu'Il les sauve.
Maintenant, remarquez. Dans tout ceci, Job a gardĂ© sa pensĂ©e sur Dieu en offrant des sacrifices expiatoires, afin que, s'ils avaient pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre que l'approche... Vous dites : "Eh bien, cela Ă©tait-il aussi valable dans le Nouveau Testament?" Oui. Certainement. Eh bien, quelqu'un dira : "Si je suis sauvĂ© dans ma maison, devrais-je quitter ma maison?"

34 Non. A moins qu'on soit obligĂ©. Je resterais lĂ  mĂȘme. Car Paul a parlĂ© au geĂŽlier philippien, il a dit : "Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, et tu seras sauvĂ©, toi et ta maison." C'est vrai. La femme sanctifiĂ©e sanctifie le mari. Vivez comme un chrĂ©tien. Soyez comme un chrĂ©tien. Priez tout le temps. Croyez que Dieu est lĂ , et qu'Il va exaucer votre priĂšre. Offrez cela par l'approche qui a Ă©tĂ© donnĂ©e.

35 C'est ainsi que Job avait fait, il avait une approche, c'était par l'holocauste. Ainsi il a pris un holocauste, il est allé l'offrir, il s'est approché de Dieu pour ses enfants. Voyez-vous cela? Il avait une approche. Ainsi, il a utilisé cette approche en faveur de ses enfants. "Me voici maintenant, Î Dieu! avec cet agneau, je l'offre pour John. Eh bien, s'il a péché, Seigneur, je Te prie de lui pardonner." Voyez? Voyez? Par l'approche de l'holocauste d'un agneau, parce que c'était la seule chose par laquelle il devait s'approcher.

36 Eh bien, si jamais vous faites bien attention, lorsque le désastre a frappé le foyer de Job, et que tous les enfants étaient tués et tout le reste... Et tout ce que Job avait était détruit. Dieu ne réprimandait pas Job. Il le purgeait seulement. Amen. J'aime ce mot, une purge. La branche qui porte des fruits, Dieu l'émonde donc, afin qu'elle porte davantage de fruits. Le problÚme en est que nous pensons parfois que Dieu est fùché contre nous. Mais Il cherche seulement à nous purger afin que nous portions davantage de fruits, en nous donnant quelques épreuves. La Bible dit qu'elles valent pour vous plus que l'or précieux.

37 Saviez-vous que chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement - premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©, fouettĂ©, ĂȘtre corrigĂ© au fouet comme un enfant? Ce n'est pas facile. Lorsque Dieu vous fouette, vous allez lĂ  et vous dites : "Eh bien, je vais me mĂȘler aux gens." Dieu vous donnera une trĂšs bonne fessĂ©e Ă  l'ancienne mode pour cela. Et je vous assure, si nous en avions plus dans le naturel aujourd'hui, nous aurions des meilleurs enfants. Dieu aime que Sa famille soit redressĂ©e. Ainsi Il vous fouette un peu, afin que vous soyez redressĂ©. Cela vous amĂšne Ă  L'aimer davantage. Mon pĂšre me fouettait, et je me disais : "Oh! la la!" Je souhaiterais faire revenir mon vieux frĂšre aux cheveux gris, mon pĂšre, de l'autre cĂŽtĂ© aujourd'hui. J'honorerais chaque coup de fouet qu'il m'a jamais donnĂ©. Je n'en ai jamais eu autant que je le mĂ©ritais. C'est ainsi que je pensais Ă  l'Ă©poque, mais pas aujourd'hui, parce que cela m'a corrigĂ©. Quoiqu'il ne se comportait pas correctement lui-mĂȘme, cependant il voulait que je me comporte correctement. Amen.

38 Il le veut pour nous aussi. Si nos parents terrestres veulent que nous nous comportions bien, qu'en est-il de notre Parent cĂ©leste, le Seigneur JĂ©sus? Il doit nous corriger. Et les Ecritures dĂ©clarent... "Si nous ne pouvons pas supporter le chĂątiment, ou le fouet, la correction de l'enfant, alors nous sommes des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu." Voyez? Si vous ĂȘtes vraiment nĂ© de nouveau, saisissez cela donc, si vous ĂȘtes rĂ©ellement nĂ© de nouveau, rien ne peut vous sĂ©parer de Dieu. C'est vrai. Ni la faim, ni le pĂ©ril, ni les Ă©preuves, ni la souffrance, ni la mort, rien ne peut nous sĂ©parer de l'amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ." Vous dites : "Eh bien, autrefois quand je suis devenu un chrĂ©tien, tout commençait Ă  aller dans ce sens et dans l'autre sens, et je me suis dit : 'Oh! la la! J'Ă©tais mieux dans l'autre sens.'" Vous n'ĂȘtes jamais venu Ă  Dieu, frĂšre. Si jamais vous venez rĂ©ellement Ă  Dieu, et que vous goĂ»tiez au don cĂ©leste de Dieu, que vous Ă©tiez participant de Sa nature divine, eh bien, vous ne pourrez plus redevenir un pĂ©cheur, un incroyant, pas plus qu'une tige de maĂŻs ne pourrait devenir un chardon. C'est vrai.

39 C'est votre nature. C'est votre constitution. Vous avez suivi l'approche correcte. Vous suivez votre propre approche. Suivez une fois l'approche pourvue par Dieu et voyez ce qui arrive. Oui. Job amenait ses enfants par chaque - l'unique approche pourvue qu'il y avait, l'holocauste. Et maintenant, voici une petite chose que j'aimerais vous faire remarquer. AprÚs que tout le trouble et tout était fini... et puis, Dieu avait pris toutes ses brebis, tout son bétail, et tous ses chevaux, et tout, alors, à la fin de son chùtiment, ou de sa purge, Dieu lui a donné le double. S'il avait dix mille vaches, Il lui a donné vingt mille vaches. Voyez? Oh! N'est-ce pas merveilleux? Dieu a purgé Job en vue de le bénir.

40 Vous dites : "FrĂšre Branham, je suis chrĂ©tien, et je suis malade maintenant. Je me demande pourquoi cela est venu." Peut-ĂȘtre que Dieu est en train de vous purger (Amen.), de vous Ă©prouver, de vous attirer un peu plus prĂšs de Lui, pour que vous priiez un peu, et ensuite Il vous guĂ©rit, afin que vous ayez un tĂ©moignage. Christ vous guĂ©rit. Vous dites : "Eh bien, j'ai appris qu'Il a guĂ©ri les autres." Alors vous ĂȘtes un - vous ĂȘtes un... Le cultivateur jouit alors des fruits. Voyez-vous cela?

41 Je me disais que c'Ă©tait vraiment dur lorsque je recevais les miennes. Et si ça ne dĂ©pendait que de moi, j'aurais Ă©chouĂ©. Mais Quelque Chose en moi, ce n'est pas moi qui garde Cela, Cela me garde. La question n'est pas de savoir si je tiendrai ou pas, c'est de savoir si Lui tiendra ou pas. Et s'Il tient bon, je suis donc sĂ»r d'ĂȘtre lĂ . La question, ce n'est pas de savoir si je peux y parvenir ou pas, c'est de savoir si Lui y est parvenu. Je crois qu'Il y est parvenu. Cela rĂšgle la question. Amen.

42 Cela vient de mon cƓur, j'ai confiance en Dieu, que c'est le cas. Ce n'est donc pas, ou plutĂŽt pas du tout tout ce que je fais, c'est ce que Lui a fait. Vous dites : "Eh bien alors, qu'en est-il... Cela autorise-t-il Ă  pĂ©cher?" Non frĂšre, certainement pas. Qu'est-ce que cela fait? Si vous pĂ©chez, et que vous continuiez dans ce que nous appelons pĂ©chĂ©, boire, se mĂ©conduire, et faire des mauvaises choses, cela montre que votre cƓur n'est pas correct pour commencer. Cela doit provenir d'ici. Alors, quand vous suivez cette voie-lĂ , la voie de Dieu... Et remarquez.

43 A la fin donc, aprÚs que Job eut tout fait selon la voie, ces voies pourvues pour approcher Dieu pour tous Ses enfants, il s'approchait pour ses enfants, priant pour eux. Et si jamais vous faites attention, en fin de compte, il a été restitué à Job le double. Dieu lui a donné le double de ce qu'il avait, Il l'avait purgé, et Il lui avait tout restitué.

44 S'il avait dix mille tĂȘtes de vaches, il en reçut vingt. S'il avait dix mille tĂȘtes de brebis, il en reçut vingt. S'il avait trente mille tĂȘtes de - de chĂšvres, eh bien, il en reçut - il en reçut une - une soixantaine : Dieu lui en a donnĂ© le double. Et d'autre part, je crois qu'il avait sept enfants. Et Dieu lui a restituĂ© ses sept enfants. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela? Il ne lui avait pas donnĂ© les enfants au double, il lui a simplement restituĂ© ses enfants. Amen. Pourquoi? Comment a-t-Il fait cela? Par l'approche, l'holocauste. C'est vrai. Oui certainement. Ils Ă©taient tous dans la gloire, attendant qu'il y arrive, Dieu a restituĂ© Ă  Job ses enfants aprĂšs qu'ils furent morts. Il ne lui a pas donnĂ©, en restituant, quatorze enfants. Il lui a restituĂ© ses animaux et tout le reste, mais Il lui a fait une restitution. Pourquoi? Il Ă©tait devenu la voie d'approche pourvue par Dieu au travers de l'holocauste. C'est cela l'approche.

45 Abraham, lorsqu'il Ă©tait devenu vieux, il Ă©tait venu du pays de ChaldĂ©en, dans la ville d'Ur, et il y avait sĂ©journĂ©. Dieu l'avait sĂ©parĂ© de son peuple, de tous ses associĂ©s, Il l'avait sĂ©parĂ© de tous ses bien-aimĂ©s, et Il l'a envoyĂ©, lui et Sara, dans un pays Ă©tranger, pour rester avec des Ă©trangers, pour ĂȘtre un Ă©tranger. N'ĂȘtes-vous pas content d'ĂȘtre un Ă©tranger?

46 Un Ă©tranger, un pĂšlerin. Amen. Un Ă©tranger, quelqu'un qui est envoyĂ©. En d'autres termes, Abraham Ă©tait un missionnaire ou un apĂŽtre. Il a Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu dans un pays Ă©tranger. Et le mot "apĂŽtre" signifie "celui qui est envoyĂ©", un missionnaire, de mĂȘme. Et dans ce pays, il Ă©tait diffĂ©rent de tous les autres. Il Ă©tait donc un apĂŽtre, un pĂšlerin, et un Ă©tranger. C'est ce qu'est chaque croyant qui vient Ă  Dieu aujourd'hui au travers du sacrifice du Seigneur JĂ©sus-Christ, il est appelĂ© Ă  sortir de son habitation. Vous les femmes, avec vos parties de cartes, vos soirĂ©es dansantes, votre tapage et - et toutes vos beuveries, et vous les hommes avec votre pĂ©chĂ©, Dieu vous sĂ©pare de ces choses, et Il vous appelle Ă  sortir pour ĂȘtre un quoi? Un apĂŽtre. Il vous envoie loin de cette assistance, ou plutĂŽt de cette foule, au milieu d'une autre catĂ©gorie de gens... Pour ĂȘtre un quoi? Un pĂšlerin pour le monde, un Ă©tranger.

47 Oh! J'aime ce vieux cantique. On le chante toujours lorsque nous baptisons: Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers ici,
Nous cherchons une cité à venir.
Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt,
Pour rassembler les joyaux Ă  la maison.


Oh! J'aime vraiment ce vieux cantique. J'entends presque les eaux clapoter alors qu'on se met Ă  chanter cela. Nous chantions cela lorsque l'Etoile du Matin, l'Ange du Seigneur a fait Sa premiĂšre apparition en public au-dessus de lĂ  oĂč je me tenais, pour la premiĂšre fois de ma vie, au bas de Spring Street dans le fleuve Ohio en juin 33, alors que j'Ă©tais un jeune prĂ©dicateur baptiste, baptisant lĂ .

48 Eh bien, Abraham fut appelé à se séparer afin de séjourner comme un pÚlerin et un étranger. Avec quoi? La promesse que Dieu allait bénir le monde par lui. Il était appelé à sortir lorsqu'il avait soixante-quinze ans, Sara en avait soixante-cinq, ils avaient un écart d'ùge de dix ans... Et il est allé là, et a attendu pendant vingt-cinq ans, ayant toujours confiance, croyant toujours, il professait qu'ils étaient des étrangers, il venait à Dieu selon l'approche et tout, et il croyait toujours qu'il allait avoir un fils. Et puis aprÚs qu'il avait cent ans, ou quatre-vingt-dix-neuf ans, au chapitre 15 de GenÚse nous voyons que Dieu, aprÚs qu'Abraham avait attendu pendant vingt-cinq ans, Dieu S'est approché d'Abraham...
Il a dit : "Eh bien, Seigneur, je me fais vieux, mais comment? Je crois que Tu vas le faire. Mais je ne sais tout simplement pas comment Tu vas le faire." Amen. TrÚs bien. "Je - je - je... sans douter de cela. Ce sera le Seigneur. Mais pouvez-vous tout simplement me montrer un peu comment cela va se faire?" C'est par-là que votre petite bénédiction spéciale vient. Voyez-vous? "Comment vas-Tu le faire, Seigneur? Maintenant, je suis vieux. Tu vas le faire. Mais peux-Tu simplement me montrer comment Tu vas le faire?" Oh! j'aime ça, pas vous? "Peux-Tu simplement me montrer comment Tu vas le faire, PÚre?"

49 Dieu a dit : "Viens juste ici, Abraham. J'aimerais te parler juste un instant." Il a dit : "Abraham, Je suis le Tout Puissant, le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Ma face et sois parfait. C'est ainsi que Je vais le faire. Je suis le Tout-Puissant."

50 En HĂ©breu, le mot El... Tout-Puissant, signifie El-ShaddaĂŻ, ce qui signifie le Tout-Puissant. Ou plutĂŽt El signifie Dieu, et Shad signifie un sein. ShaddaĂŻ, c'est le pluriel. Je suis le Tout-Puissant, le Fort, le Tout-Suffisant. Voyez-vous cela? Eh bien, Abraham a fait attention Ă  ce qu'Ă©tait ce nom sous lequel Il Ă©tait apparu. Je suis El-ShaddaĂŻ. En d'autres termes, Je suis Celui qui porte des seins, Abraham. Le Dieu, le... A vrai dire, le mot S-h-a-d vient de... dans la Bible, cela signifie le - comme la - la femme, l'endroit oĂč le bĂ©bĂ© tĂšte. En d'autres termes, Abraham, je suis le Fort. Je suis Celui qui donne la Vie. Pas seulement Celui qui donne la Vie quand le bĂ©bĂ© pleure, Je suis Celui qui satisfait.

51 Le petit bĂ©bĂ©, s'il pleure, Ă©tant malade, ayant des maux de ventre, tant qu'il se trouve dans les bras de sa mĂšre en train de tĂ©ter, il en est satisfait. Oh! la la! Saisissez-vous cela? Il peut ĂȘtre malade, avec sa petite tĂȘte qui tourne, tout le reste, mais s'il est sur la poitrine de sa mĂšre en train de tĂ©ter, il est apaisĂ©. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes. Peu importe ce qui s'est passĂ©, que Dieu tarde Ă  rĂ©pondre, tant que vous ĂȘtes sur Sa poitrine, suçant la Parole, cela satisfait le croyant.

52 " C'est cela Mon approche, a-t-Il dit, c'est ainsi que Je vous demande de vous approcher de Moi. Je - Je suis Celui qui vous satisfait, croyez-vous cela? a-t-Il dit." Amen. "Je suis Celui qui vous satisfait tant que vous tirez de Moi la Vie. Abraham, tu as cent ans, mais tu n'es qu'un bĂ©bĂ© pour Moi." Voyez? "Eh bien, a-t-il dit, regarde ma chair, comme elle a des rides. Et mes cheveux sont gris, et mes Ă©paules sont voĂ»tĂ©es." "Mais Je suis Celui qui donne la Vie." Amen. " C'est cela, Abraham. Vois-tu cela? " Abraham crut alors en Dieu, parce qu'il avait une - une approche par un symbole, par un nom. De mĂȘme, nous avons une approche par un nom : JĂ©sus. Que signifie JĂ©sus pour nous? Sauveur. Amen. Pour Abraham, El-ShaddaĂŻ : Celui qui satisfait, le Fort, Celui qui donne le salut, Celui qui donne la force. Ce que El-ShaddaĂŻ Ă©tait pour Abraham, JĂ©sus l'est Ă©galement pour le croyant. Oh! la la! Cela ne vous emballe-t-il pas?

53 Cela rend les choses trĂšs insignifiantes, ces petites choses de cette terre. C'est donc trĂšs enfantin que d'y penser mĂȘme. Nous devrions ĂȘtre de grands gĂ©ants en Dieu aujourd'hui, pas de petits, de tous petits enfants. Tant que Christ est avec nous et qu'Il nous bĂ©nit, ayant fait les choses qu'Il a faites, et nous, aprĂšs avoir vu Ses grandes Ɠuvres, nous restons toujours des bĂ©bĂ©s. Paul a dit : "Lorsque... Pendant... Alors que nous devrions ĂȘtre capables de donner de la nourriture solide, vous en ĂȘtes encore Ă  recevoir la nourriture solide - pas capable de recevoir la nourriture solide, mais nous donnons toujours du lait." C'est vrai. Il nous faut encore prendre du lait, du lait pur de l'Evangile, alors que vous seriez forts en mangeant de la nourriture solide. Voyez? Oh! la la, lorsque nous voyons ce que Dieu fait, et Ses Ɠuvres grandes et puissantes, Sa Parole confirmĂ©e, nous devrions ĂȘtre grands et forts. C'est vrai. Vous savez pourquoi? Nous ne mangeons pas assez.

54 Eh bien, Abraham : "Je suis le Fort, le Tout-Suffisant."

55 Il Ă©tait le Tout-Suffisant pour Daniel, lorsqu'il Ă©tait dans la fosse aux lions. Il Ă©tait le Fort qui pouvait apparaĂźtre lĂ  sous la forme d'une LumiĂšre, et un lion ne pouvait mĂȘme pas s'approcher de Lui. Il Ă©tait le Fort dans la fournaise ardente avec les enfants hĂ©breux, Ă©tant donnĂ© que Sa puissance suffisait pour les prĂ©server mĂȘme de l'odeur des flammes et de la fumĂ©e : le Tout-Suffisant. Amen. Et qu'est-ce que le roi Nebucadnetsar a dit? Il a dit : "J'en vois quatre. Vous en avez mis trois, et j'en vois quatre. Et un ressemble au Fils de Dieu ", le Tout-Suffisant, l'approche. Voyez-vous cela? Remarquez donc. Le voici. Merveilleux!

56 Eh bien, Abraham était vieux, pourtant Dieu lui avait fait la promesse, et Il avait dit : "Voici donc l'approche, Abraham. Tu vas suivre cette voie, par l'offrande du sang. Et Je suis donc derriÚre le Sang, comme Celui qui allaite, Celui qui donne la force, Celui qui satisfait, le Fort, le Tout-Suffisant." Pensez-y tout simplement. Eh bien, Il... " Je suis Celui qui porte les seins." Oh! avez-vous remarqué cela? Il n'a jamais dit : "Je suis El-Shad, mais Shaddaï, les deux (Amen), composé.
Il n'est point mort uniquement pour nos péchés, mais Il est mort pour nos maladies. Il a été blessé, notre approche... Qui est notre approche? Le Seigneur Jésus. Pourquoi a-t-Il été blessé? Pour nos péchés, un sein. Pourquoi a-t-Il aussi été meurtri? "Et c'est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris", un autre sein. Qui est-Il? Le JE SUIS, le grand El-Shaddaï, le Fort, le Tout-Suffisant, le Dieu porteur des seins pour le croyant (Amen et amen.), une double guérison, pas le double remÚde. Les médecins ont des remÚdes. Dieu a la guérison. Voyez? L'église a le remÚde, mais Christ a la guérison, la double guérison.

57 Il n'est pas Ă©tonnant, je crois que c'Ă©tait Charles Wesley qui a dit : "Qu'une double guĂ©rison sauve, non, me rende pur. Qu'il y ait une double guĂ©rison contre le pĂ©chĂ©, qu'elle me sauve de la colĂšre et me rende pur." Comment ce Dieu peut-Il vous sauver de votre pĂ©chĂ© et de votre maladie? Celui qui porte des seins, le El-ShaddaĂŻ. En IsraĂ«l, Il Ă©tait l'approche. Et lorsqu'IsraĂ«l a atteint un point oĂč il devait ĂȘtre rachetĂ©, Dieu a pourvu Ă  une approche. Avant qu'Il prenne Abraham, Il a dĂ» lui montrer l'approche. Avant qu'Il puisse faire passer Job Ă  travers des fournaises, Il a dĂ» lui montrer l'approche. Avant de faire sortir IsraĂ«l, Dieu a dĂ» voir l'approche.

58 Ainsi, Moïse leur a ordonné de tuer un agneau et d'en faire une aspersion en signe de croix sur la porte. Et le croyant à l'intérieur, aprÚs l'aspersion... Observez cela. Saisissez l'ordre des Ecritures. Le croyant, une fois derriÚre le sang, ne pouvait plus sortir que par l'approche, il devait passer par le sang. La mort était sur la route. L'Ange de la mort ne pouvait pas toucher au sang. "Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous." Et le croyant était passé par cette approche. Dieu allait leur accorder des miracles. Il allait les éloigner des pots d'ail... et leur permettre de manger la nourriture des Anges. Mais Il ne pouvait pas faire cela avant qu'ils aient une approche. Amen.

59 Il allait les amener loin des eaux sales et boueuses de l'Egypte, et leur donner des eaux vives d'un rocher. Il ne pouvait pas faire cela avant qu'Il ait fait une approche. Il ne pouvait tout simplement pas faire cela parce qu'Il en avait envie. Une approche devait ĂȘtre pourvue. Ils allaient voir la Mer Rouge ĂȘtre ouverte. Ils allaient voir des miracles se produire. Mais avant qu'ils voient cela, ils avaient (Laissez cela pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment), ils ont dĂ» passer par l'approche pourvue par Dieu. Voyez-vous cela, chrĂ©tiens?

60 Ce n'est pas parce qu'ils dĂ©siraient voir cela, pas parce que vous voulez voir quelque chose arriver. Si vous voulez voir si Christ a raison ou pas, passez par l'approche de Dieu pour aller vers Lui. Alors vous le saurez. Eh bien, les incirconcis ont essayĂ© de passer par la mĂȘme chose, de faire la mĂȘme chose, et ils furent noyĂ©s. Si vous ne voulez pas ĂȘtre ruinĂ© dans la vie, cessez de prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien. En effet, vous allez vous retrouver ruinĂ© ici quelque part. Oui, passez par la voie d'approche pourvue par Dieu.

61 Si je me mettais en route vers chez moi cet aprĂšs-midi, et que j'allais - et que je traversais un champ, je me retrouverais enfoncĂ© dans une mare de boue quelque part. L'autoroute mĂšne Ă  Jeffersonville, et je dois suivre l'autoroute. On roule facilement lorsqu'on est sur la route. Mourez Ă  vous-mĂȘme, passez par le Sang de Christ, alors vous pourrez vous approcher du PĂšre, et Il vous donnera le Saint-Esprit, qui fera de vous un croyant. En effet, ce n'est plus vous qui croyez, c'est le Saint-Esprit en vous. Votre nature a Ă©tĂ© changĂ©e. Oh, j'aurais souhaitĂ© que nous ayons plus de temps, mais c'est... mon temps est terminĂ©. Oh! j'aime vraiment la Parole, pas vous?

62 Ecoutez, avant de voir les miracles, ils ont dĂ» suivre l'approche qui a Ă©tĂ© pourvue. Avant de voir la mer Rouge ĂȘtre ouverte, ils devaient ĂȘtre participants de la gloire... Remarquez. Avant de devenir participants de la gloire, ils ont dĂ» passer par la voie pourvue, vers Dieu pour ĂȘtre participant de l'approche vine - divine, ou des choses divines. Et avant que vous ne deveniez participant de cette vocation cĂ©leste bĂ©nie, vous devez passer par l'approche qui a Ă©tĂ© pourvue, pas en vous nourrissant vous-mĂȘme, pas intellectuellement, mais en mourant Ă  vous-mĂȘme, et en naissant de nouveau en JĂ©sus-Christ Ă  travers l'offrande du Sang. Alors...

63 Vous dites : "Oh! la la! Pourquoi n'ai-je pas su ces choses depuis longtemps?" Vous avez cherchĂ© Ă  passer par votre Ă©glise. Vous avez cherchĂ© Ă  passer par votre organisation. Vous avez cherchĂ© Ă  venir par un auxiliaire, ou l'une ou l'autre chose. Vous avez cherchĂ© Ă  venir par vos propres bonnes Ɠuvres, par vos mĂ©rites. Vous ne le verrez jamais. Vous ne pouvez pas vous approcher de cela Ă  moins que vous mouriez Ă  ces choses et que vous passiez par la voie d'approche pourvue par Dieu, qui est JĂ©sus-Christ, et que vous soyez rempli du Saint-Esprit, la voie pourvue par Dieu par laquelle les pĂ©cheurs doivent passer. Vous ne pourrez jamais vous nourrir de la bontĂ© de l'Ancien Testament et de la bontĂ© du Nouveau Testament. Vous ne pourrez jamais vous nourrir de la joie, de la paix, du contentement, de la guĂ©rison de votre corps. Vous vous tiendrez Ă  l'Ă©cart, pour critiquer, disant : "Oh! Cela a peut-ĂȘtre eu lieu il y a longtemps, mais je crois que l'approche a tout simplement tari maintenant." Ecoutez, si Christ est l'approche vers Dieu, alors Dieu, c'est El-ShaddaĂŻ. Amen. Ainsi, suivez la voie pourvue. Ne cherchez pas Ă  la contourner, suivez la voie qui a Ă©tĂ© pourvue.

64 Une belle parabole, si nous avions le temps d'aborder cela, la parabole du souper des noces. Comment l'Epoux distribuait les robes, Il invitait tout le monde. Et les robes donnaient la mĂȘme apparence Ă  tout le monde. On se tenait Ă  la porte, quand les gens passaient en prĂ©sentant leurs invitations, en Orient, en Inde et ailleurs, c'est trĂšs beau, cela se fait encore. On distribuait les robes. Et tous les invitĂ©s recevaient des robes. J'aime ça. Ainsi donc...

65 Lorsqu'ils arrivaient Ă  la porte, il y avait un homme Ă  l'entrĂ©e qui prenait leurs invitations. Ils mettaient une robe quand ils entraient. Un autre entrait, puis un autre entrait. Et alors, lorsqu'ils sont entrĂ©s lĂ -dedans, et que le dĂźner Ă©tait apprĂȘtĂ©, on en a trouvĂ© un lĂ , qui ne portait cependant pas de robe. Qu'est-il arrivĂ©? Cela montrait qu'il Ă©tait entrĂ© par une fenĂȘtre, qu'il avait contournĂ© la porte et qu'il Ă©tait entrĂ© par une autre voie. Il n'avait pas suivi l'approche qui avait Ă©tĂ© pourvue; en effet, le portier l'aurait renvoyĂ©. La robe leur donnait Ă  tous la mĂȘme apparence. Que vous soyez riche ou pauvre, esclave ou libre, lorsqu'on portait la robe, on ressemblait aux autres. On ne pouvait pas exhiber d'habits fantaisistes, et toutes ces choses lorsqu'on portait la robe.

66 Ainsi donc, cela montrait qu'il Ă©tait entrĂ© par une fenĂȘtre, ou qu'il Ă©tait passĂ© par la porte de derriĂšre, ou qu'il avait contournĂ© la porte. JĂ©sus a dit : "Mon ami, que fais-tu ici?" Et il ne savait quoi dire. Voyez, Dieu a une approche, et nous devons suivre cette approche. Et tout homme qui suit cette approche meurt Ă  lui-mĂȘme, vient Ă  Christ, il est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, nĂ© de nouveau, rempli du Saint-Esprit, la robe de la justice de Dieu lui est donnĂ©e et il vit dĂ©sormais pour Christ. Vous suivez l'approche pourvue par Dieu.

67 Vous avez alors une nouvelle vie en vous. La vieille vie du péché est passée. Les vieilles pensées charnelles que Dieu - il y a trÚs longtemps, il y a des années... Dieu est un Etre vivant, pas seulement là, mais juste ici maintenant. Tout ce qu'Il a dit est la vérité, et vous croyez tout cela, tout.

68 Alors, vous ne critiquez pas les autres. Vous ne critiquez pas votre pasteur, et tous les autres... Les femmes qui parlent de cette façon, vous avez pitié d'elles et vous priez pour elles. Vous suivez alors l'approche pourvue par Dieu. Voyez? Et si Christ avait trouvé tellement de fautes en vous qu'Il ne serait pas mort pour vous? Mais, voyez, Il était l'approche de Dieu vers - notre approche vers Dieu au travers de Lui. Saisissez-vous cela? Maintenant, remarquez. Lorsqu'Israël avait besoin de la guérison, El-Shaddaï... Lorsqu'ils avaient besoin de la guérison, ils avaient un objet, un objet divin là, qui était une représentation, un serpent, qu'ils regardaient, et croyaient, et étaient guéris. Eh bien, j'aurais souhaité que nous ayons du temps. Mais naturellement, il se fait - il se fait tard. Terminons maintenant.

69 Eh bien, toutes ces bonnes choses... Beaucoup d'autres personnages me viennent Ă  l'esprit maintenant mĂȘme, mais je dois me dĂ©pĂȘcher. Observez. Eh bien, qu'en est-il de l'approche chrĂ©tienne? Comment nous approchons-nous? Un jour, comme Dieu l'a fait dans le jardin d'Eden, Il a pris un agneau innocent, ce qui Ă©tait une image, JĂ©sus-Christ, et Il l'a immolĂ© pour en faire une couverture, Il a pris l'agneau, Il l'a dĂ©pouillĂ©, et Il en a couvert l'homme pĂ©cheur afin que ce dernier ait la couverture de l'innocent. Dieu a amenĂ© Son Fils au Calvaire, Il L'a dĂ©pouillĂ© de Sa chair, Il a versĂ© le Sang, (la cellule de vie se trouve dans le Sang), Il a rendu l'Esprit afin de prendre la justice de JĂ©sus-Christ et couvrir le coupable. VoilĂ  l'approche de Dieu.

70 Y a-t-il des articles divins qui s'accordent avec cela? Oui. Alors Dieu, par Sa misĂ©ricorde, aprĂšs avoir placĂ© Christ Ă  Sa droite, a envoyĂ© de nouveau le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit a ordonnĂ© dans l'Ă©glise comme symbole : les apĂŽtres, les docteurs, l'Ă©vangĂ©liste, les dons de guĂ©rison, les miracles, le parler en langues, l'interprĂ©tation des langues; les signes et les prodiges pour accompagner l'Ă©glise au fur Ă  mesure qu'elle avance, pour votre profit. Ce qui est divin, quelque chose pour montrer que le pardon divin, le Saint-Esprit est prĂ©sent, Lui qui est sorti de la Vie mĂȘme de Dieu, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Sa PrĂ©sence est ici. La prĂ©dication de la Parole amĂšne Sa PrĂ©sence. L'opĂ©ration des miracles amĂšne Sa PrĂ©sence. Et lorsque vous venez, dites : "J'aimerais m'approcher de Dieu". Quelqu'un dit : "Eh bien, maintenant, comment pourrais-je m'approcher de Lui?" Suivez l'approche Ă  laquelle Il a pourvu, c'est par Son Fils JĂ©sus-Christ. Ensuite, Il a d'autres choses, l'enseignement de la Parole. Il a la prĂ©dication de l'Evangile; Il a des visions, des signes et des prodiges, et des miracles, et tout cela aboutit Ă  Son approche divine, afin que vous vous approchiez de Lui, pour vous emparer de la Vie Eternelle.

71 Là, il y a trÚs longtemps, je pensais à Celui qui porte des seins, l'El-Shaddaï, juste avant de terminer. Oh! Des années avant que l'Ange de l'Eternel m'apparaisse, j'étais une nuit dans une piÚce, en train de prier, ou plutÎt dans la maison de ma mÚre. Ma mÚre est une campagnarde à l'ancienne mode, elle avait lavé ses habits, et elle avait mis un grand panier là dans le coin, il y avait une chaise, elle avait mis les habits sur une chaise. Et j'étais - j'étais... Juste aprÚs que j'avais perdu ma femme, environ trois ou quatre ans aprÚs, et j'étais célibataire, essayant de... Je suis entré. Et j'ai dit : "Maman, je - je - je voudrais te parler un instant."

72 Elle a dit : "Assieds-toi, Billy." Et je me suis assis, et nous nous sommes mis Ă  parler du Seigneur. Et - et alors, je suis allĂ© dans l'autre chambre, et j'ai dit : "Je sens que j'ai besoin de prier un moment, maman." Et elle a dit : "Eh bien, vas-y." Et je suis entrĂ© dans la chambre, je me suis agenouillĂ© lĂ  et je me suis mis Ă  prier. J'ai priĂ© jusque vers une heure. Et je me suis levĂ© et je me suis dit : "Eh bien, je crois que je vais marcher jusqu'Ă  la maison." Et alors, j'ai regardĂ© au coin, j'ai pensĂ© voir la chaise d'habits de maman, quelque chose de blanc, mais au lieu que ce soit cela, c'Ă©tait cette LumiĂšre qui se dĂ©plaçait, en s'avançant vers moi. Et lorsqu'Elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč j'Ă©tais, j'ai regardĂ©, et j'ai vu une petite vieille maison, ce que nous appelions shotgun house [une maison oĂč les chambres s'ouvrent en donnant les unes sur les autres - N.D.T.], deux ou trois petites piĂšces en ligne droite. Et ainsi... Et je m'en suis approchĂ©, allant du sud vers le nord. Et lorsque je suis entrĂ© dans cette maison, il y avait du papier rouge au mur, un vieux petit lit - avec un affichage dessus, et un petit garçon y Ă©tait couchĂ©. Il avait de petites, de toutes petites lĂšvres, et il portait comme une petite salopette bleue. Et son petit corps Ă©tait tout tordu. Ses petits bras Ă©taient entortillĂ©s contre son corps tout le long, et chaque jambe Ă©tait tordue, et son corps tordu, au point que ça ressemblait Ă  quelque chose qui avait Ă©tĂ© retenu ici et qui avait tordu son corps par ici.

73 Et je me suis dit : "Oh! pitiĂ©. Ceci doit ĂȘtre l'un de ces... Je ne savais mĂȘme pas que c'Ă©tait une vision." On m'avait appris que ça n'existait pas, mais cela arrivait, et je n'y pouvais rien. Et j'Ă©tais lĂ  debout, regardant lĂ  ce petit enfant. Et je me suis dit : "Oh! la la! ce pauvre petit enfant." Et le pĂšre est allĂ© le prendre et il me l'a apportĂ©. Et j'ai entendu une Voix par ici, je n'avais jamais vu l'Ange auparavant. Je ne L'avais plus vu depuis des annĂ©es aprĂšs cela, mais j'entendais toujours la Voix. Et Il se tenait lĂ , Il a dit : "Maintenant, impose tes mains Ă  cet enfant." Quand j'ai imposĂ© les mains Ă  cet enfant, je l'ai vu descendre des bras de son pĂšre dans un coin, juste un... il a fait descendre une jambe, elle s'est redressĂ©e. Et il a fait descendre l'autre et celle-ci s'est redressĂ©e. Puis le reste de son corps s'est redressĂ©. Et alors il est venu vers moi en marchant et il a mis ses mains dans les miennes, et c'Ă©tait comme s'il avait un petit... comme une petite moustache de babeurre ou du lait au chocolat sur ses lĂšvres, comme ceci. Il a dit : "FrĂšre Branham, je suis totalement guĂ©ri."

74 Et alors, je - je me suis approché, je suis sorti de la vision, car c'était tÎt le matin, et quelqu'un frappait à la porte. [FrÚre Branham frappe. - N.D.E.] Et alors, c'était un homme qui criait : "Madame Branham, est-ce que frÚre Branham est là?" Et je... Maman, elle n'avait - elle n'avait pas pu se réveiller. Et je sortais en quelque sorte de cela, vous savez, et j'étais assis là. Et je l'ai entendue dire : "Billy?"

75 Et j'ai dit : "Oui."
Et elle a dit : "Il y a quelqu'un à la porte." Et je suis allé à la porte et je l'ai ouverte, et c'était monsieur Emil.
Il a dit : "Salut, Billy."
Et j'ai dit : "Eh bien, salut, John." J'ai dit : "Je ne t'ai pas vu ça fait trÚs longtemps." J'ai dit : "Entre." Et il s'est assis; je continuais à me frotter le visage, parce que mon visage est trÚs engourdi lorsque ces choses arrivent. Et certaines personnes ont posé la question, j'ai reçu une lettre aujourd'hui, il y est dit : "Qu'est-ce qui fait que vous vous frottez toujours le visage?" Je le sens engourdi, il devient trÚs épais. Et je... Ainsi, je - j'étais assis là, me frottant le visage. Et ceci s'est passé il y a environ seize ans, je pense. Et alors, il a dit : "Eh bien, écoute Billy." Il a dit : "La premiÚre chose que j'aimerais dire, c'est que je regrette d'avoir fait ce que j'ai fait."

76 Et j'ai dit : "Qu'est-ce qu'il y a, monsieur Emil?"
Et il a dit : "Te rappelles-tu ce jour-lĂ  sur le rivage, lorsque tu coupais du maĂŻs lĂ  au fond, et nous Ă©tions lĂ  en train de faire la pĂȘche et tu nous parlais du Seigneur JĂ©sus-Christ?"
Et j'ai dit : "Oui."
"Et tu étais en salopette, tu m'as pris, moi et ma famille, nous sommes allés à la riviÚre et tu nous as baptisés."
J'ai dit : "Oui, j'ai fait ces choses plusieurs fois." Lorsque j'Ă©tais un garde-chasse, j'entrais en uniforme dans l'eau et je baptisais, puis je sortais et je me sĂ©chais un peu, et je courais lĂ , j'entrais dans mon vĂ©hicule, je repartais en patrouille, voyez, peu importe ce que... On n'a pas besoin de pompes. Et dĂšs qu'un croyant est prĂȘt, baptisez-le. Il est temps d'ĂȘtre baptisĂ©. Dieu, ce n'est pas une affaire des rites de toutes les façons. C'est : "Celui qui croit et qui sera baptisĂ©."

77 Il a dit : "Eh bien, FrÚre Branham, a-t-il dit, j'avais à l'époque deux petits enfants, deux petits garçons."
Et j'ai dit : "Oui, je me rappelle." Il y a de cela quatre, cinq, six ans.
Il a dit : "Eh bien, je regrette. J'ai pris le mauvais chemin." Il a dit : "Je travaillais ici dans l'une de ces usines de fabrication de poudre..., a-t-il dit, j'ai tuĂ© un homme." Et il a dit : "Je l'ai frappĂ© avec un marteau; nous Ă©tions en train de nous battre. Et c'est lui qui m'a frappĂ© le premier, et il allait me plonger dans une grande cuve lĂ , oĂč il y avait du coton en Ă©bullition, quoi que c'Ă©tait. Et il a dit : "Et il m'a cognĂ©, j'ai pris un marteau et j'ai frappĂ© cet homme, cela l'a tuĂ©." Il a dit : "Je - j'ai fait un an de prison pour cela, mais a-t-il dit, parce que c'Ă©tait la lĂ©gitime dĂ©fense."

78 Il a dit : "Je suis rentré chez moi, au lieu d'aller vers Dieu, j'ai commencé à boire et à mal agir." Il a dit : "J'ai perdu mon fils aßné." Il a dit : "FrÚre Branham, a-t-il dit, il y a juste une heure, le médecin de cette ville, le docteur Bruner, il venait juste de quitter ma maison, mon autre petit garçon se meurt de la pneumonie." Il a dit : "Le médecin dit qu'il ne peut pas s'en sortir d'ici l'aurore." Il a dit : "Je me suis dit que je viendrai te demander si tu peux me pardonner pour ce que j'ai fait, et si tu peux venir offrir une priÚre pour mon enfant."
"Eh bien, ai-je dit, assurément, frÚre." J'ai dit...

79 Il a dit : "Je vais aller chercher mon cousin", qui par la suite Ă©tait devenu l'un de mes associĂ©s, Graham Snelling. Il a dit : "C'est un chrĂ©tien, je me suis dit que nous allions tous nous mettre Ă  prier." Maman est entrĂ©e. Et j'ai dit : "Je vais m'apprĂȘter, revenez donc me chercher." Ma mĂšre a apprĂȘtĂ©, ou plutĂŽt je me suis moi-mĂȘme apprĂȘtĂ©, et je suis sorti. Et maman a demandĂ© : "Billy, qu'y avait-il, a-t-elle dit lĂ ?." J'ai dit : "Maman, c'est une vision." J'ai dit : "Cet homme a un petit enfant, je crois qu'il va ĂȘtre guĂ©ri." Elle ne le connaissait pas. Et j'ai dit : "Eh bien, je crois qu'il va ĂȘtre guĂ©ri ce matin."
Et elle a dit : "Tu vas... et... tu n'y vas pas maintenant?"
Et j'ai dit : "Oui, je pars maintenant. Il revient me chercher." AprĂšs quelques instants, il m'a pris. Nous nous sommes mis en route, et il a dit... nous passions lĂ  prĂšs du vieux chantier naval, lĂ  sur le rivage, en montant...

80 Et j'ai dit : "Monsieur Emil, ai-je dit, tu... OĂč habites-tu?"
Il a dit : "J'habite au nord de Utica, lĂ  dans la campagne."
J'ai dit : "Je n'ai pas eu de tes nouvelles ça fait des années." J'ai dit : "N'habitez-vous pas dans une longue et petite maison comme le shotgun, comme cela?"
Il a dit : "Oui."
Et j'ai dit : "Vous passez par une petite porte comme ceci, et vous montez des pierres en haut, et un grand arbre sycomore se tient lĂ ."
Il a dit : "Oui."
J'ai dit : "Vous avez - vous avez du papier rouge sur les murs."
Il a dit : "C'est vrai."
J'ai dit : "Ton petit garçon est couché dans un lit, et au cÎté droit de la porte, lorsqu'on y entre, il y a un petit lit métallique portant un affichage."
Il a dit : "Y as-tu déjà été?"

81 Et j'ai dit : "Oui, monsieur." Il a dit : "Eh bien, quand y as-tu été, Billy? a-t-il demandé, ça fait à peine deux semaines que j'habite là." Il a dit : "On venait de l'Ohio."
Et j'ai dit : "J'Ă©tais lĂ  il y a environ une heure et demie."
Et il a dit : "Eh bien, Billy, je - je - je ne comprends pas."
Et j'ai dit : "Ton petit garçon ne porte-t-il pas une petite salopette bleue en velours cÎtelée?"
Il a dit : "C'est ce qu'il porte maintenant mĂȘme."
J'ai dit : "C'est ce que je pensais." Et j'ai dit : " Ta femme n'a-t-elle pas des cheveux noirs, et n'est-elle pas un peu mince?"
Il a dit : "Si."
Il a dit : "Quand... Tu Ă©tais chez moi
 une heure..."
J'ai dit : "Oui, monsieur Emil, j'étais chez toi il y a une heure, ou une heure trente en vision, ou une sorte d'Esprit m'a emmené là." J'ai dit : "Le Seigneur va guérir ton enfant." Et il a tiré le frein de cette vieille Ford modÚle A, il s'est affaissé sur le volant, et il a crié levant les mains et disant : "Dieu, sois miséricordieux envers moi. Je Te servirai, Î Dieu." Et là, j'ai fait passer mes bras autour de lui et je l'ai conduit de nouveau au Seigneur Jésus-Christ.

82 Il y a deux ou trois ans, j'Ă©tais en Floride. Et j'ai entendu quelqu'un crier : "Billy..." J'ai regardĂ© autour de moi. C'Ă©tait... Je l'ai toujours appelĂ©... Nous avions travaillĂ© un peu, ou plutĂŽt ensemble, nous l'appelions monsieur John. J'ai dit... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... lĂ  de l'autre cĂŽtĂ© de la rue, Ă  cĂŽtĂ© de la poste, je suis entrĂ© dedans. C'est lĂ  qu'il habite maintenant. Nous sommes donc montĂ©s Ă  la maison... Eh bien, je vais vous montrer tout simplement combien c'est parfait. Eh bien, j'ai vu en - en vision une scĂšne, avant que l'enfant ne soit remis entre mes mains, la petite mĂšre s'appuyait contre le mur, comme ceci. Et une dame ĂągĂ©e... Eh bien, il y avait un mobilier rouge pliable en deux, placĂ© dans la piĂšce aussi. Et une vieille dame est entrĂ©e par la porte, comme cela, et elle essuyait ses lunettes, et s'est assise dans ce fauteuil de ce cĂŽtĂ©-ci. Et un jeune garçon aux cheveux blonds, un jeune homme Ă©tait assis dans ce mobilier pliable ici, et ils regardaient par la fenĂȘtre.

83 Alors, lorsque je suis entré... Bien sûr, ne connaissant donc rien de cela ni ce que c'était; comment m'y prendre, en effet, je ne savais pas ce que c'était. Et ainsi, je suis entré dans la piÚce; et comme j'entrais là, j'ai regardé et là était couché ce petit enfant, et une maman avec cette histoire sur le nez de l'enfant, vous savez, essayant, pleurant et continuant ainsi, c'est à peine s'il vivait. J'avais vu ce que la vision était. La pneumonie l'avait complÚtement étouffé, et voici qu'il s'en allait [FrÚre Branham décrit le son - N.D.E.] un tout petit enfant... Et j'ai vu ce petit enfant aux cheveux bruns, juste un garçon. J'ai dit : "Amenez-le ici, monsieur Emil, vous verrez la gloire de Dieu."

84 Alors le petit enfant - l'homme a pris le petit enfant dans ses bras, tout nerveux, il l'a amenĂ© prĂ©cipitamment Ă  moi. Observez comment j'ai agi lĂ . Voyez? Je n'avais pas suivi l'approche Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Voyez? J'ai dit : "Amenez-le ici." Je suis entrĂ© lĂ  de moi-mĂȘme, parce que j'avais vu dans la vision qu'il allait se rĂ©tablir. Mais vous devez suivre l'approche de Dieu. Voyez? Et on l'a amenĂ© lĂ . Je lui ai tout simplement imposĂ© les mains. J'ai dit : "Ô Dieu! Je Te prie de rĂ©tablir ce petit enfant. Tu as dit que Tu le ferais." Et le petit enfant a fait trois ou quatre halĂštements et il s'est Ă©vanoui complĂštement. Je l'ai regardĂ©. Et sa mĂšre s'est mise Ă  pleurer : "Oh! il est mort, il est mort, il est mort." Et je me suis dit : "Eh bien, qu'est-ce qui s'est passĂ©? Oh!" Je me suis dit : "Oh! la la! Ça y est. Oh! Voici Graham Snelling qui se tient lĂ ; voici l'homme aux cheveux blonds qui est censĂ© ĂȘtre assis lĂ  avec des cheveux bouclĂ©s, mais une femme ĂągĂ©e est censĂ©e ĂȘtre assise dans ce fauteuil-ci." Le meuble et tout Ă©taient lĂ , mais ce n'Ă©tait pas parfait. Je n'avais pas suivi l'approche correcte.

85 Et cette dame n'Ă©tait pas censĂ©e se tenir lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de son mari. Elle Ă©tait censĂ©e s'appuyer contre la porte. Et je me suis dit : "Ô Dieu, j'ai tuĂ© l'enfant. Je... Oh! la la!" Et le pĂšre a couchĂ© l'enfant, la maman s'est mise Ă  pleurer, Ă  crier et tout. Je me suis tout simplement tenu lĂ . Je me suis dit : "Oh! la la! Qu'ai-je fait? Qu'ai-je fait?" Et j'ai attendu un instant, et l'enfant, oh! c'est Ă  peine s'il vivait, cela s'Ă©tait empirĂ© sur-le-champ. Et je me suis dit : "Oh! si j'ai tuĂ© cet enfant, oh! mais pas le tuer moi-mĂȘme, mais j'ai Ă©tĂ© Ă  la base, si j'avais obĂ©i Ă  ce qu'Il m'avait dit de faire, mais j'ai tout simplement laissĂ© cela..." Et c'est vrai, mes amis. Dieu au ciel sait que c'est la vĂ©ritĂ©, ici devant cette Bible.

86 Et je me suis dit... Eh bien alors, je me suis approchĂ© et je me suis assis lĂ . Et le jour s'est levĂ©, on Ă©tait assis lĂ  environ une heure. Et le jour s'est levĂ©. Monsieur Snelling a dit : "Eh bien, je dois me rendre au service", a-t-il dit, je... Je me suis dit : "Oh! la la! si on le ramĂšne, c'est lui l'homme aux cheveux blonds qui Ă©tait assis sur ce mobilier... si ça se fait, toute la vision est gĂąchĂ©e, et je - j'ai gĂąchĂ© tout le tableau." Moi, j'Ă©tais assis lĂ , oh! Je... Mon cƓur a tout simplement commencĂ© Ă  saigner en moi. Et on m'a dit quelque chose, et je ne pouvais mĂȘme pas rĂ©pondre. J'Ă©tais tout simplement assis lĂ . Je ne pouvais pas leur expliquer, parce que je pensais que peut-ĂȘtre Dieu d'une façon ou d'une autre pouvait corriger cela et redresser le tableau. Ainsi, je suis donc restĂ© simplement assis lĂ , regardant simplement - simplement. Et ils ont dit : "FrĂšre Branham, voudriez-vous prier encore pour le bĂ©bĂ©?"
J'ai dit : "Merci." Je me suis assis... Je me suis dit : "Oh! oĂč est cette femme ĂągĂ©e, et oh..." Eh bien... Et frĂšre Graham est allĂ© porter son manteau.
John a dit : "FrĂšre Branham, voudriez-vous retourner Ă  Jeffersonville avec nous?"
J'ai dit : "Non, merci." Je devais rester là. Je me suis dit : "Il fera nuit avant... et cet enfant ne peut pas, je ne vois pas comment il peut encore tenir une heure." Et c'était dans cette situation-là que le jour s'est levé. Et généralement, vous savez, les malades, juste vers l'aurore... Je me suis dit : "Oh! ça y est, oh! la la! qu'ai-je fait."

87 Et tout d'un coup... Monsieur Snelling a mis son manteau et il s'est mis à sortir. Et monsieur Emil s'est adressé à sa femme, disant : "Bien, au revoir chérie", il a dit : "Je serai de retour aussitÎt que j'aurai ramené Graham, afin qu'il puisse aller au service." Et il a dit... Il travaillait à l'une de ces usines.
Il a dit : "Je vais - je serais de retour dans un instant, et je ne veux pas travailler ce matin."
Et elle a dit : "TrÚs bien, mon chéri."
Et j'Ă©tais assis lĂ ; je me suis dit : "Oh..." Et il m'est arrivĂ© de regarder par la fenĂȘtre et voici venir la grand-mĂšre de l'enfant, marchant avec un petit sachet en main, portant une paire de lunettes aussi, les cheveux grisonnants, faisant quelques pas, allant par derriĂšre. Eh bien, chaque fois comme elle l'a tĂ©moignĂ© aprĂšs, elle venait toujours par la porte de devant. Mais elle est passĂ©e par derriĂšre, par la petite cuisine pour entrer.

88 Alors je me suis dit : "Oh! c'est elle; c'est cette femme-lĂ ." Je ne savais pas Ă  ce moment-lĂ  que c'Ă©tait la grand-mĂšre de l'enfant. Mais je savais que c'Ă©tait la femme qui Ă©tait dans la vision. Et alors, la voici venir marchant droit... Et je me suis dit : "Ça y est. Ça y est. La grĂące de Dieu va l'emporter sur cela." Je me suis dit cela dans mon cƓur, vous savez, je me tenais lĂ , observant la femme ĂągĂ©e. Et elle est venue, elle est entrĂ©e par la porte de derriĂšre. Et lorsqu'elle a ouvert la porte, elle a dit; j'ai dit : "Qui est-ce?" Et frĂšre Graham se tenait Ă  la porte, lui et monsieur Emil sur le point de partir.

89 Alors, la mĂšre est allĂ©e ouvrir la porte de la cuisine pour regarder par la cuisine, et la vieille... la mĂšre de l'enfant, la jeune dame a regardĂ© par-lĂ , et voici - et elle a dit : "Oh! c'est maman." Et John et Graham ont tout simplement fait demi-tour et alors, je me suis levĂ© de lĂ  oĂč j'Ă©tais assis, parce que Graham Ă©tait censĂ© ĂȘtre assis lĂ . Ainsi je - je me suis levĂ©, j'ai regardĂ© derriĂšre moi, et la mĂšre est venue. Elle a dit (elle a appelĂ© l'enfant par son nom), elle a dit : "Est-ce que l'enfant est encore vivant? Va-t-il mieux?"

90 Et la dame a dit : "Non, il est presque mort, maman." Et elle a mis ses mains au mur, elle s'est mise Ă  pleurer comme cela, vous savez, pleurant simplement Ă  chaudes larmes... contre la porte comme cela, elle a embrassĂ© sa mĂšre. Et la dame ĂągĂ©e... Je me suis dit : "OĂč allez-vous?" Je l'ai observĂ©e, et elle est allĂ©e s'asseoir sur ce fauteuil-lĂ , elle a enlevĂ© ses lunettes; en effet, elle venait par un temps froid... Il gelait dehors et elle essuyait ses lunettes, je me suis dit : "C'est parfait." Si frĂšre Graham va tout simplement s'asseoir lĂ ." Et frĂšre Graham, ayant des liens de parentĂ© avec eux, s'est mis Ă  pleurer, parce que la jeune dame pleurait, et il est allĂ© s'asseoir Ă  l'endroit qu'il fallait. Oh! la la!

91 Maintenant, c'est correct. Je me suis tenu lĂ . J'ai dit : "Monsieur Emil, voudriez-vous me pardonner?"
Il a dit : "Pourquoi?"
J'ai dit : "Avez-vous toujours confiance en moi?"
Il a dit : "Oui, Billy, pourquoi?"
J'ai dit : "J'ai commis une bévue il y a quelques instants." J'ai dit : "Je regrette, je me repens devant Dieu. C'est la raison pour laquelle je n'ai rien dit pendant ces deux heures ou plus. Je n'ai pas attendu la vision. FrÚre Graham s'est levé, ou le... ce qui m'était révélé."
Il a dit : "Eh bien, quoi - que - que voulez-vous dire?"
J'ai dit : "Tout est en ordre. Si vous me croyez toujours, apportez l'enfant ici maintenant." Et le pÚre a pris l'enfant, il s'est avancé là. J'ai dit : "PÚre céleste, pardonne-moi ma stupidité et mon erreur. Maintenant, accomplis ce que Tu as dit que Tu ferais." J'ai imposé mes mains à l'enfant. Il a fait passer ses bras autour du cou de son pÚre, et il a dit : "Papa, papa, papa."

92 Et tout le monde s'est mis à crier, à pousser des cris. Les gens pensaient qu'on avait l'Armée du Salut là sur le flanc de la colline. Alors, lorsque - lorsque le petit enfant... AprÚs - aprÚs quelques minutes, j'ai dit : "Maintenant, partons."
On a dit : "FrĂšre Bill, est-ce que mon enfant va bien?"
J'ai dit : "Selon ce qui m'a été montré, l'enfant est sorti du coin, et il s'est tordu à trois reprises, une fois à cette jambe, dans ce sens, et une autre fois à cette autre jambe, vers le derriÚre dans ce sens, ensuite c'est son corps qui s'est déplié, trois étapes, ce qui veut dire trois jours." J'ai dit : "En effet, selon ce qui m'a été dit, dans trois jours, cet enfant sera normal et bien portant."

93 Alors, ils l'ont remis au lit et il parlait à son papa, il pouvait à peine respirer avant. Nous sommes allés prendre la voiture, et nous sommes rentrés à la maison. J'en ai parlé à l'église ce mercredi soir-là. Et j'ai dit : "Combien aimeraient aller là aprÚs demain, ou plutÎt demain soir-là, et voir lorsque je m'approcherai de la porte, pour voir si ce petit enfant,... ils ne savent donc rien de ceci là, à la maison donc"; j'ai dit : "Voyez si ce petit enfant ne va pas venir vers moi, et mettre ses petites mains dans les miennes et dire : 'FrÚre Bill, je suis parfaitement guéri', et il aura du lait sur sa bouche." J'ai dit : "Voyez si ça ne se fera pas." Voyez? Et tout un camion plein est allé là.

94 Et ils se sont rassemblĂ©s tout autour des fenĂȘtres. Et alors, je suis sorti de la camionnette, je me suis avancĂ© et j'ai frappĂ© Ă  la porte, ce n'Ă©tait que des gens pauvres, il n'y avait pas de tapis sur le plancher. Le...?... J'ai commencĂ© Ă  traverser lĂ , et les enfants - l'enfant jouait par terre avec un autre petit enfant du voisinage qui Ă©tait venu lui rendre visite, une petite fille. Et lorsque j'ai frappĂ© Ă  la porte, Meda, qui est maintenant ma femme... Nous n'Ă©tions pas encore mariĂ©s. Elle se tenait prĂšs de moi avec, trois ou quatre personnes. Et madame Emil a dit : "Oh! c'est frĂšre Bill." Elle a dit : "Entrez, FrĂšre Bill. J'aimerais vous montrer quelque chose."

95 Je les ai regardés, comme cela. Nous sommes entrés dans la piÚce. Et lorsque nous nous sommes tenus là, le petit enfant jouait avec quelques cubes là dans le coin, il s'est levé, il m'a regardé, il venait de boire du lait, il avait la petite moustache autour de sa bouche, il s'est avancé et il a saisi ma main, et il a dit : "FrÚre Bill, je suis parfaitement guéri maintenant." Qu'est-ce? Trois jours d'allaitement auprÚs d'El-Shaddaï, la promesse divine de Dieu, suivant l'approche divine. Il a une approche. Croyez-vous cela?
Prions. PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd'hui. Oh! combien nos cƓurs brĂ»lent parce que nous avons toujours l'approche divine. Nous avons chaque Ă©lĂ©ment de la Bible, une dĂ©monstration vivante ici mĂȘme maintenant, le Dieu Tout-Suffisant pour pourvoir Ă  chaque chose dont nous avons besoin. Et, ĂŽ Dieu, aujourd'hui je m'approche maintenant, au travers du sacrifice Tout-SuprĂȘme. Car la loi Ă©tant l'ombre de bonnes choses Ă  venir, les holocaustes, juste une ombre, comme Job est passĂ© par une ombre... Mais l'exacte reprĂ©sentation des choses ne pouvait pas amener l'assistant Ă  la perfection. Mais cet Homme, Christ, mourut une fois pour toutes et Il a rĂ©glĂ© la question pour toujours. L'unique et la seule approche de Dieu vers Lui-mĂȘme, c'est Ă  travers JĂ©sus-Christ, Son Fils, c'est par le Sang versĂ©. En implorant le Saint-Esprit, je demande aujourd'hui, que cette voie soit ouverte Ă  chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine. Accorde-le, Seigneur. La nuit s'approche, et le service de guĂ©rison approche.

96 Et, PĂšre, maintenant mĂȘme, s'il y a ici quelqu'un qui est rebelle et indiffĂ©rent, qui ne Te connaĂźt pas, qui ne sait tout simplement pas comment venir, peut-ĂȘtre qu'il s'est mis tout simplement en route et qu'il n'a jamais cherchĂ© Ă  venir rĂ©ellement et naĂźtre de nouveau, et alors s'approcher de Toi. Il cherche Ă  s'approcher de Toi de l'extĂ©rieur. Puisse-t-il entrer par Christ maintenant mĂȘme, venir au sein de El-ShaddaĂŻ, qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Et alors en retour ce soir, qu'il puisse poser sa tĂȘte sur le sein de Maman Dieu. L'unique Personne qui peut nous donner la naissance de la façon correcte, c'est Dieu, notre MĂšre, et notre PĂšre, et notre - notre RĂ©dempteur, et notre Bien-aimĂ©, oh, le tout en tout. Ô Dieu, accorde cela maintenant mĂȘme. Doucement, pendant que la musique joue. Puisse chaque Ăąme rebelle venir maintenant mĂȘme Ă  la porte d'entrĂ©e du paradis de Dieu, et dire : "Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur, maintenant mĂȘme; ou un rĂ©trograde, car je viens selon la voie pourvue au travers du Seigneur JĂ©sus. Accepte-moi, PĂšre."

97 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s'il y a un, deux, combien, partout dans le bĂątiment, levez la main pour dire : "FrĂšre Branham, j'ai Ă©tĂ© un peu traĂźnard, sautillant un peu, espĂ©rant plutĂŽt venir Ă  Dieu par une sorte d'expĂ©rience, ou peut-ĂȘtre parce que j'avais une sensation, j'avais vu des lumiĂšres ou... Mais maintenant mĂȘme, je mets tout cela de cĂŽtĂ©. Je viens suivant la voie de Dieu. Je viens par la voie de la croix maintenant mĂȘme. Je lĂšve ma main vers le Dieu Tout-Puissant, disant : "Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi." Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez Ă  prier partout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Oh! la la! LĂ  au balcon, quelque part lĂ -haut quelqu'un qui dit : "FrĂšre Branham, maintenant mĂȘme, par la foi, je me suis approchĂ© de la porte. Je vois cela. Je comprends qu'aucune de mes voies ne peut le faire. Mes propres pensĂ©es ne valent rien. Mes propres pensĂ©es au sujet de la guĂ©rison divine ne valent rien. Je cherche Ă  me cogner contre un mur de fer. Plus je viens, plus je cogne, pire ça devient pour moi. Je ne peux aboutir quelque part, FrĂšre Branham. Ainsi, je vais accepter ce que vous avez dit maintenant mĂȘme. Je viens selon la voie pourvue par Dieu. Je viens tout aussi simple, inconscient au - Ă  tout ce qui m'entoure. Je viens auprĂšs du Seigneur JĂ©sus par la voie de la croix, et L'accepte comme le Fort, comme El-ShaddaĂŻ." Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Le vieil homme aux cheveux gris avec sa main levĂ©e, faiblement, tremblotant, cherchant Ă  ce qu'on se souvienne de lui.
Prions.

98 Seigneur JĂ©sus, regarde-les, une douzaine ou plus de mains ça et lĂ . Peut-ĂȘtre deux douzaines ont levĂ© la main. Certains hommes ĂągĂ©s, des pauvres frĂšres qui ont errĂ©, peut-ĂȘtre en joignant l'Ă©glise, ou en cherchant Ă  faire du bien. Tout cela Ă©tait bien, PĂšre. Tu les as vus lorsqu'ils sont allĂ©s Ă  l'Ă©glise, qu'ils ont inscrit leurs noms dans le registre de l'Ă©glise. Tu les as vus, PĂšre, lorsqu'ils ont fait ces bonnes Ɠuvres aux gens : donnant leur nourriture, nourrissant les veuves, et ils ont apportĂ© du charbon Ă  la pauvre femme ĂągĂ©e qui n'en avait pas, ils ont coupĂ© du bois pour le voisin, ils ont aidĂ© un homme au bord de la route, ils ont mis 5 cents dans le - dans le compteur de stationnement, pour empĂȘcher que le flic ne colle une contravention Ă  un frĂšre. Peut-ĂȘtre qu'un homme qu'ils n'avaient jamais vu, mais ils sont juste passĂ©s Ă  cĂŽtĂ©, ils ont Ă©prouvĂ© de la pitiĂ© pour lui. C'Ă©tait bien. Tu as vu cela, Seigneur. Tu les aimes pour cela, et maintenant Tu as parlĂ© Ă  leur cƓur. Et ils aimeraient venir suivant la voie que tu as pourvue maintenant, non pas au travers de ce qu'ils ont fait, mais en abandonnant leur propre volontĂ© au profit de la Tienne, et en T'acceptant comme leur Sauveur. Reçois-les maintenant mĂȘme, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

99 Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es et dans la priĂšre, s'il vous plaĂźt, je vais demander Ă  frĂšre Joseph de bien vouloir venir et terminer l'appel Ă  l'autel, pendant que je m'Ă©clipse pour prier, pour me prĂ©parer pour le service de guĂ©rison. J'aimerais que tous ceux qui ont levĂ© la main viennent ici et prient personnellement le Seigneur JĂ©sus pendant que la musique joue et que vous ĂȘtes en priĂšre. Que Dieu soit avec vous jusqu'Ă  ce que je vous revoie ce soir.

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