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PrĂ©dication Le Sceau De L'Antichrist (La Marque De L'Antichrist) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0311 La durĂ©e est de: 1 hour and 41 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Sceau De L'Antichrist (La Marque De L'Antichrist)

1 Nous Te sommes reconnaissants de ce message qui appelle Ton peuple à la repentance et pour les visions. Et nous prions maintenant que la réunion de ce soir soit...?... que Ton Esprit soit sur nous, nous bénisse, appelle des pécheurs à la repentance, et amÚne l'Evangile à l'ancienne mode dans chaque cour. Nous prions que Tu guérisses les malades, que Tu appelles les rétrogrades à revenir à la maison de Dieu. Tire gloire du service de ce soir, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.
Bonsoir, les amis. Je suis trĂšs heureux d'ĂȘtre une fois de plus ici ce soir, dans cette salle d'exposition, pour prĂȘcher l'Evangile de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Beaucoup de choses sont arrivĂ©es dans les diffĂ©rentes parties du monde depuis la derniĂšre fois que je vous ai vus; cela fait longtemps que je vous ai vus. Et le Seigneur a accompli de glorieuses choses. Et nous en sommes trĂšs reconnaissants, particuliĂšrement de nombreuses personnes qui L'ont trouvĂ© par le pardon de leurs pĂ©chĂ©s et par la guĂ©rison de leurs corps. Et notre grand et puissant JĂ©hovah rĂšgne toujours sur Son peuple, et combien cela nous rĂ©jouit donc.

2 Nous sommes maintenant de retour chez vous, ayant fini avec le rĂ©veil hier soir, ou plutĂŽt avec ma part que j'y ai apportĂ©e, au Angelus Temple oĂč le Seigneur nous a rencontrĂ©s au cours de cinq soirĂ©es d'un vĂ©ritable rĂ©veil Ă  l'ancienne mode, et nous avons passĂ© un merveilleux moment. J'ai eu l'occasion de faire connaissance avec beaucoup de gens qui venaient Ă  la rĂ©union, puis repartaient. Et, il y a environ une annĂ©e, j'ai fait la connaissance du docteur Mc Pherson, ainsi que de son aimable Ă©pouse.
Il y a juste quelques instants, j'ai eu le plaisir de faire connaissance avec son... le fils du docteur Keeford, juste à cette porte-ci comme j'entrais. J'ai serré la main aux vieux amis, oh! la la! Si je savais chanter, je chanterais «La semaine du retour à la maison». Combien ont déjà entendu cela? Sans blague? C'est un cantique du sud, je pense, ainsi... «Les dix premiers mille ans, il y aura une magnifique semaine de retour à la maison.» C'est un merveilleux cantique.

3 Ainsi maintenant, avec dix soirĂ©es devant nous, nous ne voulons pas nous presser, ĂȘtre nerveux Ă  ce sujet. En effet, nous confions toutes choses au Seigneur. Prenons notre temps, Ă©tudions la Parole, posons la fondation comme il faut, et faisons confiance au Seigneur, et Il amĂšnera la chose Ă  s'accomplir. C'est...
Et nous espérons aussi que vous prendrez le téléphone aujourd'hui, et que vous appellerez vos amis et leur direz de venir au réveil.
Nous sommes heureux d'ĂȘtre ici ce soir, et d'ĂȘtre parrainĂ© par cet aimable groupe de gens internationalement connus, les Hommes d'Affaires du Plein Evangile, dont je suis membre. Je... Vous savez, je... C'est la seule - seule organisation dont je fais partie, les Hommes d'Affaires du Plein Evangile. Et je ne suis pas un... Oui, je suis un homme d'affaires. Je suis dans les affaires de l'Entreprise du Seigneur. C'est - est une grosse affaire. Et je suis heureux d'ĂȘtre leur membre. Ils reprĂ©sentent toutes les Ă©glises rĂ©unies.
Et je fais effectivement partie du Conseil des églises de Louisville, et de quelques petites choses de ce genre, mais pas d'une dénomination, car j'essaye de me tenir à la brÚche entre eux, et de dire que nous sommes frÚres.

4 Et maintenant, je crois que demain matin nous allons avoir... Les hommes d'affaires chrĂ©tiens vont avoir un dĂ©jeuner au cafĂ©tĂ©ria Clifton. Et je crois que je suis censĂ©... Je suis censĂ© y prendre part. Cette fois-ci je viendrai tĂŽt, je dĂ©jeunerai, car la fois passĂ©e j'ai failli crever de faim avant qu'on arrive Ă  la fin, et alors... On m'a aidĂ© lĂ  Ă  monter l'escalier, et tout le monde terminait ses Ɠufs, et j'ai regardĂ© partout, et il n'y en avait pas. Je crevais presque de faim avant d'arriver quelque part pour manger. Je viendrai donc tĂŽt le matin. Aussi espĂ©rons-nous vous voir lĂ -bas. Ceci ne passe pas Ă  l'antenne, n'est-ce pas?
L'autre soir, j'Ă©tais au Temple, j'ai parlĂ© pendant longtemps, et j'ai pris toute la rĂ©union, exposant de mon mieux sur le type ancien . Quelqu'un a dit : «Je vous ai suivi Ă  la radio.» Et je ne savais mĂȘme pas que nous passions Ă  l'antenne, aussi... Oh! la la! AprĂšs cela, j'ai pris un peu garde Ă  ce que je disais. Tout... La radio atteint un public large quand elle Ă©met, et ces enregistrements sur bande qui vont partout...

5 Nous sommes donc trĂšs heureux, ce soir (je suis sĂ»r que vous l'ĂȘtes tous, si vous vous sentez comme moi), physiquement parlant, je suis un peu fatiguĂ©, mentalement aussi, mais je suis heureux dans le Seigneur; nous nous attendons Ă  ce que ce rĂ©veil soit pour nous le rĂ©veil le plus glorieux que nous ayons jamais eu Ă  Los Angeles. Nous ne savons simplement pas quand nous serons de retour.
J'essaye sans aucun doute d'insister auprÚs des ministres que l'année passée, ou plutÎt l'année prochaine, cela fera cinquante ans depuis que le Saint-Esprit est tombé pour la premiÚre fois (Comment s'appelle cette rue?), Azusa, la rue Azusa, ici en Californie, à Los Angeles. Et j'aimerais voir tous les ministres se rassembler, ainsi que toutes les églises se rassembler, démolir leurs petites barriÚres et leur indifférence, pour avoir un retour à la maison à l'ancienne mode, pas vous? Oh, ce serait trÚs bon, Îter simplement cela au point que nous pourrons simplement avoir...

6 Vous savez, Jacob avait creusé un puits, mais les Philistins l'en ont chassé. Et je pense qu'il l'a dénommé «malice». Puis il a creusé un autre, mais ils l'en ont chassé, et il l'a dénommé «lutte». Alors, il - il en a creusé un autre, et il a dit : «Il y a de la place pour nous tous.» J'espÚre donc que nous pourrons creuser ce puits l'année prochaine, pas vous, ainsi il y aura de la place pour nous tous, pour tout le monde, juste pour venir boire jusqu'à ce que votre soif soit étanchée. Et je suis sûr que nous avons tous davantage soif de Dieu, n'est-ce pas? Cela montre qu'il y a davantage à recevoir, tant que nous en avons soif.
Bon, je vais essayer de ne pas vous retenir jusque tard dans la nuit, afin que vous puissiez revenir demain soir, ainsi que la soirée d'aprÚs, et ainsi de suite. Et c'est ce dimanche aprÚs-midi que la réunion aura lieu ici, et nous essayerons de faire venir mon fils ici pour un service de guérison, dimanche aprÚs-midi, si possible, vers... faire distribuer les cartes vers douze, treize heures, quelque chose comme cela. Je crois que nous allons commencer à quatorze heures. On l'annoncera un peu plus tard.

7 Bon, pour le... un petit texte pour ce soir, je désire attirer votre attention sur le livre de l'Exode, je crois que c'est cela, le verset 21, le - le chapitre 21 et le verset 5, plutÎt (excusez-moi), juste comme petit contexte pour notre sujet, pendant que nous parlons... Et priez avec nous, car si le Seigneur ne bùtit pas la maison, c'est en vain, n'est-ce pas? Nous nous confions donc en Lui. Nous lisons à partir du verset 5, Il est dit : Si l'esclave dit : J'aime mon maßtre, ma femme, mes enfants, et je ne veux pas sortir libre, Alors son maßtre le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maßtre lui percera l'oreille avec un poinçon, et l'esclave sera pour toujours à son service. Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole. Eh bien, pendant ce petit moment, nous désirons parler ce soir d'un sujet : Le sceau de l'antichrist. Et si le Seigneur le veut, je désire parler demain soir sur : Le Sceau de Christ.

8 Eh bien, on en entend beaucoup parler ces jours-ci. Combien aiment les vieux textes des Ecritures de ce genre? Moi, je les aime. Et maintenant, comme j'enseigne sur ceci, il se peut que ce soit juste un peu diffĂ©rent, peut-ĂȘtre, de ce que vous croyez ou - ou de ce qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ©. Et ce n'est pas mon intention de - d'avoir un avis diffĂ©rent. Si cela ne correspond pas exactement avec votre maniĂšre de le croire, restons frĂšres, de toute façon. Vous voyez?
Et j'ai toujours dit dans mon - quand j'enseigne ou quand je prĂȘche, que c'est comme quand on mange de la tarte aux cerises, quand vous tombez sur un noyau, ne jetez pas la tarte, jetez simplement le noyau, et continuez simplement Ă  manger la tarte. Faites donc la mĂȘme chose. Quand vous tombez sur quelque chose que vous ne croyez pas de cette façon-lĂ , jetez simplement cela d'un cĂŽtĂ©. Et pour ce que vous croyez, rĂ©jouissez-vous avec moi dans le Seigneur.

9 Eh bien, on s'est Ă  maintes reprises rĂ©fĂ©rĂ©, par la foi, Ă  ceci comme Ă©tant un temps trĂšs opportun pour que cette chose arrive. Je le crois vraiment de tout mon coeur, que nous vivons dans les derniers jours. En effet, les quelques derniers mois, j'ai rassemblĂ© (j'essayais) assez d'Ă©lĂ©ments scientifiques pour prĂȘcher un soir sur la Seconde Venue du Seigneur, d'un point de vue scientifique. Etant moi-mĂȘme une personne sans instruction, je dois - dois beaucoup Ă©tudier cela pour voir les progrĂšs scientifiques relatifs aux choses, pour voir si c'est tout Ă  fait exact. Et c'est ce que je dĂ©sire faire. J'ai tentĂ© de le faire Ă  Lubback, je ne l'ai pas fait, en Louisiane, je ne l'ai pas fait, Ă  Phoenix, chaque soirĂ©e, je n'ai cessĂ© de dire que je prendrais cela. Peut-ĂȘtre que j'aborderai cela en Californie.

10 Ainsi, ce jour oĂč nous vivons constitue donc un point d'interrogation pour le monde entier. J'ai parcouru une bonne partie de la Parole - du monde pour le Seigneur. Et Ă  ce sujet, pas seulement en AmĂ©rique, mais partout, partout rĂšgne une paix instable. Le monde entier semble secouĂ©; il est dans la peur, on dirait que quelque chose est au point d'arriver. Eh bien, cela montre que quelque chose est prĂšs d'arriver. Nous sommes... Je ne veux pas vous effrayer. Ce n'est pas pour cela que je suis ici; je suis ici pour vous montrer un moyen pour Ă©viter d'avoir peur, mais pas pour vous faire peur.
Cependant nous devons faire face Ă  la rĂ©alitĂ©, et nous devons le faire. Ainsi, nous voyons que dans le monde, une peur bleue s'empare de tous les peuples dans cet Ăąge atomique, oĂč tout peut arriver. Et les hommes sont...

11 Les églises se refroidissent. Nous devrions tout aussi bien faire face à cela. Les églises vont continuellement de mal en pis. Plus de prédications sont apportées au monde que jamais auparavant, mais avec moins de pratique que jamais partout dans le monde.
On dirait tout simplement qu'elles continuent Ă  se refroidir. De grands rĂ©veils secouent le pays, des hommes oints du Saint-Esprit viennent; ils prĂȘchent de tout leur ĂȘtre; mais les gens s'en vont tout bonnement comme si de rien n'Ă©tait, simplement indiffĂ©rents. Eh bien, il doit y avoir une raison Ă  cela. Et si vous Ă©tudiez Ceci, Ceci en rĂ©vĂšle la raison.
Savez-vous que les Ecritures disent qu'il y aura un temps dans les derniers jours, oĂč il viendra une famine sur la terre, non pas du pain et de l'eau, mais d'entendre la Parole de Dieu? Et que les hommes viendraient de l'est, de l'ouest, du nord et du sud, cherchant Ă  entendre la Parole de Dieu, mais qu'ils ne La trouveraient pas? Pensez seulement aux temps oĂč nous vivons. Et nous vivons en ce temps-lĂ . Je crois que lorsque le prophĂšte a prononcĂ© cela, ce sont les Etats-Unis d'AmĂ©rique qu'Il avait vus d'avance. En effet, Ă  ma connaissance, c'est le seul endroit qui rĂ©ponde en ce jour Ă  cette description.

12 D'autres parties du pays meurent de faim, pratiquement le monde entier. Nous apportons pratiquement de l'aide substantielle au monde. Nous avons beaucoup de nourriture, tout ici; tout le monde mange bien, il y a beaucoup de vĂȘtements, il n'y a plus de crise Ă©conomique, beaucoup d'argent circule partout. Et les gens cherchent Ă  entendre la Parole de Dieu, mais n'arrivent pas Ă  L'entendre. C'est pour cette raison que chaque homme s'est fait un figuier, sa propre organisation, son propre culte ou ses propres idĂ©es, et plus personne d'autre ne veut Ă©couter. Et c'est lui qui a raison, et personne d'autre n'a raison, et ils ne veulent pas communier les uns avec les autres. Et voilĂ  pourquoi l'esprit de ce pauvre peuple amĂ©ricain est si troublĂ©; ils ne savent pas faire la part des choses.
Un homme dira : «Voici le chemin.» Un autre dira : «Voici le chemin.» L'un a un enseignement; un autre a une doctrine; un autre a un cantique; un autre a une langue. Et de toutes les nations dans le monde, le peuple américain est celui qui est dans la plus grande confusion. C'est terriblement dur à déclarer. Mais alors, c'est néanmoins la vérité. Nous devons regarder la réalité en face.

13 C'est juste comme lors des services de guĂ©rison, quand les gens viennent Ă  l'estrade, peut-ĂȘtre parfois des prostituĂ©es, des ivrognes et ainsi de suite... C'est dur, quand vous voyez lĂ -bas la mauvaise vie de cette femme et tout, je dois en parler devant ses amis sans mĂącher les mots. Et la vĂ©ritĂ© demeure la vĂ©ritĂ©. Nous avons... Soit la vĂ©ritĂ© lie, soit elle affranchit. C'est juste. Et ainsi, nous devons connaĂźtre la vĂ©ritĂ©, et elle demeure la vĂ©ritĂ©.
Nous pouvons amener... Dieu peut accomplir une chose en Amérique, et je - et la premiÚre chose, vous savez, il y a tant d'imitations de cela... On peut commencer un mouvement de Dieu; et c'est moi qui vous le dis : peu aprÚs, cela devient - cela tombe dans un tas de fanatisme. C'est la vérité, mes amis, si je ne l'ai jamais dit.

14 Bon, quand j'étais ici l'autre fois, et que j'essayais de vous dire ce que je... Dieu confirme Sa Parole par des signes, des prodiges et des miracles, et ainsi de suite; j'ai dit : «Je désire revenir un de ces jours vous enseigner un petit peu.» Et c'est pour cette raison que je suis de retour, c'est pour faire cela.
Bon, considĂ©rez cet Ăąge dans lequel nous vivons. Eh bien, Ă  mon avis, c'est un Ăąge marquĂ© par un tournant. C'est un temps oĂč soit les hommes entreront dans le Royaume de Dieu, soit ils seront scellĂ©s hors du Royaume de Dieu. Et je crois que l'antichrist scelle la personne. Les Ecritures nous enseignent dans le Livre de l'Apocalypse : «Quiconque recevra son sceau ou sa marque ou la lettre de son nom (et ainsi de suite) sera perdu», sera scellĂ© hors du Royaume de Dieu. Et l'Esprit de Christ, une fois qu'on En est scellĂ©, on est scellĂ© Ă  l'intĂ©rieur du Royaume. Et aussi sĂ»r que vous pouvez ĂȘtre scellĂ© avec l'un Ă  l'extĂ©rieur, vous pouvez ĂȘtre scellĂ© avec l'autre Ă  l'intĂ©rieur.
Et ce soir, nous allons parler du scellement à l'extérieur, et demain soir, du scellement à l'intérieur. Et vous, faites-vous une opinion, pendant que je m'efforcerai de m'en tenir strictement à la Parole, pas à des opinions, mais à la Parole.

15 Bon, nous voyons que dans le livre... Bien des gens ont forgĂ© diffĂ©rentes choses et ont dit... Il n'y a pas longtemps, j'ai fait venir un homme; il a dit : «FrĂšre Branham, j'aimerais vous montrer quelque chose.» Il a dit : «A votre avis, c'est quoi la marque de la bĂȘte?»
Et j'ai répondu : «Je ne sais pas.»
Et il a dit : «Eh bien, permettez-moi de vous montrer quelque chose.» Le pauvre homme se faisait bien sĂ»r une illusion. Et il a fait sortir de sa poche un trĂšs grand bout de papier sur lequel il y avait la Statue de la LibertĂ©. Il a dit : «VoilĂ  la marque de la bĂȘte : la Statue de la LibertĂ©.»
Eh bien, on a entendu toutes sortes de choses et de rumeurs, mais qu'en dit la Parole de Dieu? Ça, c'est une autre chose. Voici ce que nous voulons savoir : C'est quoi ce sceau d'apostasie, et comment les gens le recevront-ils?

16 Il n'y a pas longtemps, je suivais lĂ  dans ma rĂ©gion, une Ă©mission radiophonique, et un homme disait : «BientĂŽt, les gens auront une grande machine Ă  tatouer. Et on va tatouer l'image de la bĂȘte sur le front d'un homme. Et on va mettre la marque de la bĂȘte ici sur sa main. Et tout celui qui recevra cette marque sera Ă  jamais perdu.»
Il n'y a pas longtemps que le N.R.A. est venu dans ma contrĂ©e, je pense qu'il l'Ă©tait aussi dans celle-ci. Dans ma contrĂ©e on disait... Toutes les personnes pieuses se sont mises Ă  dire : «C'est cela la marque de la bĂȘte. Ne la recevez pas; oh! la la! C'est horrible. Quiconque se joint au N.R.A., c'est sĂ»r qu'il recevra la marque de la bĂȘte.» Eh bien, nous avons dĂ©couvert que ce n'Ă©tait pas le cas.
Il doit donc y avoir une vĂ©ritĂ© fondamentale. Elle doit alors venir du AINSI DIT LE SEIGNEUR. Elle doit venir de lĂ . Beaucoup de gens ont renvoyĂ© tout cela lĂ -bas, dans un jour encore Ă  venir. D'autres ramĂšnent cela Ă  ce jour-ci. Mais pour moi, je crois que cela a commencĂ© en mĂȘme temps que le Saint-Esprit tombait.

17 Si vous remarquez, juste quand JĂ©sus est venu sur la scĂšne, Judas est venu sur la scĂšne, l'antichrist, celui qui Ă©tait contre Christ. J'aimerais donc que vous fassiez attention aux natures de ces esprits. Judas, lui, Ă©tait un homme religieux. Il n'Ă©tait pas un incroyant. Mais nous savons tous qu'il Ă©tait l'antichrist. Il travaillait le plus prĂšs de Christ, il Ă©tait Son bras droit.
Savez-vous qu'au Ciel, au commencement, le diable était le bras droit de Dieu, que Lucifer, le fils de l'aurore, avait reçu la puissance? Et la raison pour laquelle il a amené le péché sur la terre, c'est qu'il pouvait prendre quelque chose que Dieu avait créé, et le pervertir en quelque chose de faux, c'est ce qui, au commencement, a provoqué tous ces ennuis. Alors, Dieu, bien avant que la fondation du monde ne soit posée, quand Il vit ce que Satan avait fait... Dans son orgueil, il s'en alla vers le nord et établit un royaume, et il combattit contre Michaël et ses anges... Comprenez-vous cela?

18 C'est Lucifer qui Ă©tait le bras droit de Dieu, le fils de l'aurore. D'abord, Dieu lui avait accordĂ© presque d'ĂȘtre co-ouvrier avec Lui, il Ă©tait co-ouvrier, il Lui Ă©tait partiellement Ă©gal; Ă  la seule diffĂ©rence que Satan ne pouvait pas crĂ©er. Dieu est le seul CrĂ©ateur, mais Satan a pris quelque chose que Dieu a crĂ©Ă© et l'a perverti en quelque chose d'autre qui est faux. Et maintenant remarquez, quand CaĂŻn et Abel, une trĂšs belle image de cela... CaĂŻn et Abel n'Ă©taient rien d'autre que la prĂ©figuration de Judas et JĂ©sus.
Bon, n'étant pas instruit comme mes frÚres qui ont étudié, j'enseigne les Ecritures à partir des types, des ombres. Et si je connais l'ombre d'une chose, j'aurai une idée de la chose. Et quand je considÚre l'aspect d'une ombre, je pourrai trÚs bien dire de quoi la chose aura l'air. Et si, à partir de l'ombre, nous pouvons voir d'avance ce que sont ces maux, alors nous pouvons trÚs bien dire ce qu'ils seront en les regardant. Et étant sans instruction, je dois alors enseigner cela à partir des types. Paul aussi l'a fait à maintes reprises (le savez-vous?), dans le livre des Hébreux.

19 Bon, Judas, tout comme CaĂŻn tua Abel Ă  l'autel, Judas tua JĂ©sus Ă  l'autel. Et quand CaĂŻn - Abel entra sur la scĂšne - CaĂŻn entra sur scĂšne, Abel entra sur la scĂšne. Quand JĂ©sus entra sur la scĂšne, Judas entra aussi sur la scĂšne. Quand JĂ©sus mourut, Judas aussi mourut. Et quand l'Esprit de Christ (Comprenez bien cela maintenant.), quand l'Esprit de Christ revint, l'esprit de l'antichrist revint, l'esprit de Judas revint. Judas Ă©tait l'homme de Satan, Christ Ă©tait l'Homme de Dieu.
Christ Ă©tait Dieu incarnĂ©; Judas Ă©tait le diable incarnĂ©. C'est... de mĂȘme qu'ils revinrent, voici qu'il y avait sur la... Bon nombre de gens ne voient que trois croix lorsqu'ils regardent au Calvaire. Pourtant il y en avait quatre. Vous direz : «Je n'en vois que trois.» Eh bien, une croix c'est du bois. «Maudit soit celui qui est pendu au bois.» JĂ©sus a Ă©tĂ© pendu au bois. Et Judas, lui, s'est pendu Ă  un sycomore et Ă©tait aussi maudit, c'est aussi un bois, comme ce sur quoi Christ a Ă©tĂ© pendu : la croix.

20 Maintenant, remarquez que Christ est au milieu : Ă  Sa gauche il y avait un brigand; Ă  Sa droite il y avait un autre brigand; bon, ceux-ci reprĂ©sentaient le croyant et l'incroyant. Eh bien, l'homme qui Ă©tait vraiment un brigand, de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă  gauche, a criĂ©, il a dit : «Si...» Faites attention Ă  cette parole : «Si Tu es le Fils de Dieu, si Tu es cette personne importante que Tu prĂ©tends ĂȘtre, alors sauve-Toi Toi-mĂȘme et sauve-nous aussi. Si Tu es...»
L'homme qui Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă©tant un prĂ©dicateur de l'Evangile, le croyant, lui prĂȘcha Ă  la croix, il dit : «Pourquoi Le condamnes-tu?» Il dit : «Il n'a rien fait de mal. Mais remarquez que nous avons tous deux Ă©tĂ© condamnĂ©s; ce qui nous arrive, c'est en toute justice que nous le subissons. Nous le mĂ©ritons, mais cet Homme n'a rien fait.» Il a dit : «Seigneur...» ConsidĂ©rez sa confession; cet homme-lĂ  a dit : «Si...», cet homme a dit : «Seigneur, souviens-Toi de moi quand Tu viendras dans Ton rĂšgne.»
Et JĂ©sus, rĂ©pondant vite, a dit : «Aujourd'hui, tu seras avec Moi dans le paradis.» Vous y ĂȘtes! Qui Ă©tait-ce? Judas Iscariote mourut sur un sycomore. Voici que Dieu, qui Ă©tait descendu et Ă©tait manifestĂ© en chair, S'en retournait au Ciel, amenant avec lui Le pĂ©cheur qui s'Ă©tait repenti. Voici que Judas, le fils de la perdition, tout comme Christ est le Fils de Dieu, il Ă©tait venu de la perdition, s'en retournait Ă  la perdition, amenant avec lui le pĂ©cheur qui ne s'Ă©tait pas repenti. Vous voyez cela?

21 Christ, le Fils de Dieu, qui était venu du Ciel, Y retournait, amenant avec Lui le croyant... Judas, le fils de la perdition, venant de l'enfer, retournait en enfer, amenant avec lui le pécheur qui ne s'était pas repenti. Comprenez-vous cela?
Or, Christ, quand Il est venu sur terre, quand Il est ensuite reparti, Il a dit : «Encore un peu de temps, et, a-t-Il dit, le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la consommation du monde.»
Eh bien, au moment oĂč le Saint-Esprit est revenu sur l'Ă©glise pour en tirer un peuple qui doit ĂȘtre l'Epouse, l'antichrist aussi est revenu. Eh bien, lisez dans 1 Jean 4.3, Il a dit : «Petits enfants, tout esprit qui confesse que JĂ©sus n'est pas venu en chair n'est pas l'Esprit de Dieu : mais c'est l'esprit de l'antichrist qui devrait venir dans le monde et qui est dĂ©jĂ  dans le monde, Ă  l'Ɠuvre dans les enfants de la rĂ©bellion.»

22 Si vous remarquez, comme c'est beau! Quand Judas est venu en chair, c'Ă©tait Satan - le fils de Satan, il est venu dans le monde, et il est tout d'abord allĂ© droit vers l'Ă©glise, il a adhĂ©rĂ© Ă  l'Ă©glise et est devenu un membre de l'Eglise du Dieu vivant. Amen. Et Judas est allĂ© avec les autres prĂȘcher l'Evangile. Et il est revenu avec eux, se rĂ©jouissant de ce que les dĂ©mons lui Ă©taient soumis, Matthieu 11. Mais JĂ©sus a dit : «Ne vous rĂ©jouissez pas de ce que les dĂ©mons vous sont soumis, mais rĂ©jouissez-vous de ce que votre nom est Ă©crit dans le Livre.»
Judas Ă©tait avec eux. Il Ă©tait donc avec Christ, il communiait avec les croyants, mais quand vint le temps pour lui de naĂźtre vraiment de nouveau et de recevoir le Saint-Esprit, c'est lĂ  qu'il montra ses couleurs. Et ce...

23 J'espÚre que je ne blesse personne, mais regardez, aujourd'hui, les croyants tiÚdes, les croyants frontaliers arriveront jusqu'au Saint-Esprit, et puis ils diront : «Je ne crois pas à une telle histoire.» Vous comprenez cela?
Ces croyants avanceront, tout comme CaĂŻn, ils peuvent arriver jusque lĂ  oĂč Judas, le conducteur, est arrivĂ©, avoir une doctrine vraiment fondamentaliste, mais quand vient le temps de la sĂ©paration, Dieu trace une limite. L'homme doit naĂźtre de nouveau. Vous le devez. Mais quand on en vient Ă  la nouvelle naissance et au fait de recevoir cette expĂ©rience, alors les hommes disent : «Oh! c'est du fanatisme; il n'y a rien de vrai dans cela.»
Et c'est pour cette raison qu'ils ne peuvent pas croire au surnaturel. C'est pour cette raison qu'ils ne peuvent pas croi-... croire Ă  la guĂ©rison divine et aux Ɠuvres de l'Esprit. Ils croient les Ecritures, mais d'une maniĂšre mentale. Ils croient cela d'une maniĂšre intellectuelle, mais ils ne peuvent y croire dans leur cour, Ă  moins que le Saint-Esprit n'entre dans le cƓur humain et n'en prenne la direction. Oh! la la! C'est vraiment la vĂ©ritĂ©.

24 Et une fois qu'un homme franchit cette limite et qu'il est né de nouveau de l'Esprit de Dieu, il devient un fils de Dieu. Et alors, il croira que ce que Dieu dit est la vérité. Et il dira : «Toute la Parole est inspirée.»
Voyez cet esprit religieux qui est frontalier et qui croit à moitié. Vous direz : «FrÚre Branham, voulez-vous me dire que l'esprit antichrist sera un esprit religieux?»
JĂ©sus a dit : «Cela sera si proche, cela ressemblera tellement Ă  la chose vĂ©ritable, que cela sĂ©duira mĂȘme les Ă©lus, si c'Ă©tait possible.» Matthieu 24.
C'est mettre une lumiĂšre un peu diffĂ©rente sur la chose, n'est-ce pas? C'est un esprit religieux, un esprit qui peut crier, un esprit qui peut danser dans l'esprit, un esprit qui peut chasser les dĂ©mons, un esprit qui peut opĂ©rer toutes sortes de miracles, mais qui pourtant n'est pas nĂ© de l'Esprit de Dieu. JĂ©sus a dit : «En ce jour-lĂ  (Ă©coutez ceci), beaucoup viendront Ă  Moi et diront : 'Seigneur, n'ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom? N'ai-je pas opĂ©rĂ© de nombreuses Ɠuvres puissantes en Ton Nom?' Mais Je leur dirai : 'Retirez-vous de Moi, ouvriers d'iniquitĂ©, Je ne vous ai jamais connus.'»

25 Et aujourd'hui, nous avons presque reposĂ© notre Ăąme sur quelqu'un qui peut prĂȘcher comme une - une boule de feu, ou sur quelqu'un qui peut guĂ©rir, imposer les mains aux malades et ceux-ci sont guĂ©ris; cela ne veut encore rien dire; sur quelqu'un qui danse en esprit ou qui crie victoire, cela ne veut encore rien dire, rien du tout. Vous ne pouvez pas vous confier aux Ă©motions, bien que cela soit trĂšs bien; cela accompagne la Chose. Mais vous devez d'abord avoir la vraie chose.
J'ai vu des gens se tenir lĂ , s'agiter, s'affoler, crier Ă  tue-tĂȘte, traverser des Ă©tangs de feu sans mĂȘme y toucher, et nier l'existence de JĂ©sus-Christ. Cela ne veut donc rien dire. J'ai vu les gens tellement surexcitĂ©s qu'ils criaient : «Allah, Allah, Allah, Allah», au point de prendre une lance, et se transpercer le menton et le nez, comme ceci, puis l'en faire sortir, sans qu'une seule goutte de sang en sorte. Certainement. Ils se font des incisions lors de la fĂȘte des prophĂštes, quand ils coupent les feuilles... Une jeune dame se tient lĂ  Ă  couper des feuilles, et l'homme tend le bras, et on prend un sabre, et on donne de grands coups Ă  ses bras, comme cela, et il ne saigne mĂȘme pas. Et ils sont tellement surexcitĂ©s...?... Saisissez-vous ce que je veux dire?

26 Ce n'est pas parce que nous dansons, parce qu'on a été heureux ou qu'on a crié, ce n'est pas ce que cela veut dire. «Les fruits de l'Esprit sont: l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté et la patience.» C'est cela. Les gens peuvent crier, danser dans l'esprit, et haïr leur voisin, refuser de se parler l'un à l'autre. C'est juste. Je ne veux pas vous blesser, mais il faut que cela soit dit.
Le Saint-Esprit donne des dons, des manifestations de dons, le discernement des esprits, et autres. Eh bien, le moment est maintenant venu oĂč j'aimerais vous dire la vĂ©ritĂ© sur ces choses. On forme un groupe merveilleux, on a de beaux endroits, mais Ă  cause du mal on est vraiment sĂ©parĂ©. On ne devrait pas ĂȘtre ainsi. On devrait ĂȘtre uni de cour, avoir un seul but, ĂȘtre tous la grande Eglise du Dieu vivant. C'est le mal qui nous garde sĂ©parĂ©s. Vous voyez? Nous basons donc cela sur la mauvaise chose; basons cela solidement sur le AINSI DIT LE SEIGNEUR, sur la Parole, recevant Christ.

27 Il n'y a pas longtemps, un jeune homme est venu chez-moi à la maison, il était assis à la véranda. J'avais pitié de lui, il avait un vieux camion Chevrolet tout cabossé. Et il a dit : «FrÚre Branham, je veux vous parler.»
Et j'ai dit : «TrÚs bien, qu'y a-t-il?»
Il a dit : «Je viens de Minneapolis.» Il a dit : «Et mon Ă©pouse est allĂ©e Ă  l'Ă©glise, chez les pentecĂŽtistes, et elle a reçu l'Esprit.» Eh bien, je vais employer ses propres termes. Il a dit : «Elle a reçu l'Esprit.» Il a dit : «Nous allions de temps en temps Ă  l'Eglise presbytĂ©rienne.» Et il a dit : «Elle a reçu l'Esprit; elle Ă©tait vraiment heureuse. Elle est rentrĂ©e Ă  la maison et m'en a fait part, et elle voulait que j'aille Le recevoir. Mais moi j'ai dit : 'Eh bien, Ă©coute, chĂ©rie, va partout oĂč tu voudras. Moi je vais travailler pour gagner de quoi vivre, mais je ne suis pas le genre religieux.'» Il a dit : «Va n'importe oĂč que tu veuilles; il n'y aura pas de problĂšme.»
Elle a dit : «Eh bien, tu devrais venir te rĂ©jouir avec nous.» Elle a dit: «Nous passons les meilleurs moments.» Et il a dit : «Elle Ă©tait vraiment une personne changĂ©e.» Et il a dit : «FrĂšre Branham, a-t-il dit, cela a continuĂ© pendant deux ans.» Il a dit : «Elle... Nous avons cessĂ© de jouer aux cartes; je n'allais plus avec elle Ă  des fĂȘtes, avec - comme j'en avais l'habitude.» Il a dit : «On avait tout abandonné»; il a dit : «Je rentrais simplement Ă  la maison; elle, elle allait Ă  l'Ă©glise. Et moi, je restais assis Ă  ne rien faire et lisais - conduisais - lisais un livre de bibliothĂšque, ou bien j'allais Ă  la loge ou Ă  quelque chose de ce genre.»

28 Et il a dit : «Un jour, j'ai vendu un le lot de voitures. Et je suis entrĂ©; j'ai mis ma veste.» Il a dit : «C'Ă©tait en Ă©tĂ©.» Il a dit : «J'ai mis ma veste pour sortir, car il y avait des dames lĂ -bas.» Et il a dit : «Sur mon chemin de retour, a-t-il dit, j'ai accrochĂ© ma veste, et une fois que je l'ai fait, j'ai dit - je me suis demandĂ© si je leur avais donnĂ© les clĂ©s. Et j'ai plongĂ© la main dans ma poche, et j'en ai tirĂ© un petit bout de papier, et il Ă©tait Ă©crit dessus : 'OĂč passeras-tu l'Ă©ternitĂ©?'» Il a dit : «Je l'ai simplement dĂ©posĂ©, j'ai allumĂ© les ventilateurs.» Et il a dit : «Je l'ai repris; je n'arrivais pas Ă  m'en dĂ©barrasser. 'OĂč passeras-tu l'Ă©ternitĂ©?'»
Et il a dit : «J'ai quarante ans; je - je dois régler cette affaire.» Il a dit : «C'est vrai.» Il a dit : «J'ai dû simplement remettre le travail entre les mains de quelqu'un d'autre, et je suis rentré à la maison chercher Dieu.» Il a dit : «Je suis allé chez un prédicateur célÚbre.» Eh bien, c'est de M. Graham qu'il s'agissait, Billy Graham. Et il a dit : «Je suis allé à sa réunion. Et il a dit: 'Que tous ceux qui veulent recevoir Christ se lÚvent.'» Eh bien, il a dit : «Je l'ai fait.»
Et il a dit : «Acceptez Christ maintenant comme votre Sauveur personnel, et ce sera réglé.» Il a dit : «J'ai parlé à certains de ces hommes-là, ils m'ont dit que c'était la chose que je devais faire.»
Eh bien, il a dit : «J'ai fait de mon mieux.» Mais, il a dit : «FrÚre Branham, la chose n'était pas réglée.»

29 Il a dit : «Je suis entrĂ© en contact avec les nazarĂ©ens.» Et il a dit : «Ils m'ont amenĂ© dans une piĂšce et m'ont dit que si je ne me sentais pas assez heureux pour crier, je n'Ă©tais pas encore sanctifiĂ©.» Et il a dit : «Je suis restĂ© lĂ  et nous avons priĂ© ensemble Ă  tel point que ça semblait ĂȘtre une seule personne qui priait.» Il a dit : «Je me suis senti heureux et j'ai criĂ©.» Il a dit : «Ils m'ont dit : 'C'est terminĂ© maintenant.'» Et j'ai dit : «Je - je - je pensais que ça l'Ă©tait. Alors je suis sorti, et pourtant ce - ce n'Ă©tait pas terminĂ©.»
Il a dit : «J'ai vendu toutes mes voitures.» Il a dit : «Ma fortune s'élevait à environ un demi-million de dollars. J'ai vendu mon lot de voitures, toutes mes voitures.» Il a dit : «Tout ce que j'ai, c'est juste une vieille voiture cabossée, j'essaye de l'offrir aux prédicateurs, et ainsi de suite, pour pouvoir trouver la paix de mon ùme.» Il a dit : «Je veux rencontrer le Seigneur.» Et il a dit : «Ensuite, je suis finalement tombé sur les pentecÎtistes. Eux m'ont dit que je suis... Si j'avais... Ils m'ont demandé si j'avais déjà parlé en langues. Et je leur ai dit : 'Non.'»
Ils ont dit : «Eh bien, vous ne L'avez pas jusqu'à ce que vous ayez parlé en langues.» Il a dit : «Ils m'ont amené, et j'ai prié presque toute la moitié de la nuit dans une petite tente qui était derriÚre une grande tente.»
Et il a dit : «Alors j'ai parlé en langues, et ils ont dit : 'Maintenant tu L'as.'» Mais il a dit : «FrÚre Branham, je ne L'avais pas.» Il a dit : «Alors je suis allé à Shreveport ou plutÎt à Dallas, à la Voix de la Guérison.» Il a dit: «Ils ont fait venir là tous leurs gars», et il a dit : «Ils ont essayé de me satisfaire, mais ils n'y sont pas arrivés.» Et il a dit : «Alors, ils m'ont dit que vous étiez un prophÚte, et que je devrais venir vous voir et que vous me diriez certainement que j'avais traversé la ligne de démarcation et qu'il n'y avait plus d'espoir pour moi, puisque j'avais fait tout ceci et ne Le recevais toujours pas.»

30 Et j'ai dit : «Eh bien, frÚre, je voudrais vous dire quelque chose.» J'ai dit : «Je ne suis pas un prophÚte. C'est - ça, c'est ce que disent les gens.» Et j'ai dit : «Je - c'est...» J'ai dit : «Je suis simplement Son serviteur. Mais maintenant, vous n'avez pas besoin qu'un prophÚte vous remette dans la bonne voie; vous avez juste besoin de la Parole de Dieu.» Et j'ai dit : «Ce que M. Graham vous a dit, c'est la vérité. Et ce que les nazaréens vous ont dit, c'est la vérité. Et ce que les pentecÎtistes vous ont dit, c'est la vérité; et pourtant, ce n'est pas la vérité. Crier, lever les mains, parler en langues, ce n'est pas ça recevoir Christ. Recevoir Christ, c'est recevoir la Personne du Seigneur Jésus-Christ. Ces choses se produiront donc aprÚs cela. Vous voyez? Eh bien, vous pourriez faire toutes ces choses sans pour autant avoir déjà Christ.»
Il a dit : «Bien, FrĂšre Branham, oĂč pourrais-je Le trouver?»
J'ai répondu : «Je désire vous demander quelque chose. Revenons-en à votre histoire.»
Il s'est approché; il a dit : «Eh bien, que voulez-vous dire?»
J'ai dit : «Vous avez dit que le jour oĂč vous ĂȘtes venu, oĂč vous avez pris ce bout de papier, quelque chose vous a frappĂ©, et vous avez dit : 'Oh, je veux chercher Dieu.'» J'ai dit : «Depuis - jusqu'Ă  ce moment-lĂ , vous alliez dans cette direction, sur la route. Et ensuite, vous ĂȘtes allĂ© dans cette direction-ci, quelle en Ă©tait la cause?»
J'ai dit : «Qu'est-ce qui a fait que vous changiez d'opinion? Qu'est-ce qui est entré dans votre cour, qui a fait que vous qui autrefois ne vous intéressiez pas à Dieu, quelle est cette chose qui est entrée et qui a fait que vous commenciez à aimer Dieu? Qu'est-ce qui a fait cela?»
Il a répondu : «Eh bien, je ne sais pas.»
J'ai dit : «Avant qu'il puisse y avoir une crĂ©ation, il doit y avoir un crĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Dieu est entrĂ© dans votre cour Ă  l'instant mĂȘme oĂč vous regardiez ce bout de papier.»
Il a dit : «Vous voulez dire que je L'avais tout ce temps?»
Et sur ce, il a sauté et s'est mis à hurler et à pleurer. C'était réglé. Qu'est-ce?
Il a dit : «Voulez-vous prier pour moi?»
J'ai répondu : «A quoi bon prier pour vous? Vous n'avez pas besoin d'une priÚre. La vérité vous a affranchi.» Vous voyez?

31 Eh bien, ces autres choses, c'est trĂšs bien, et vous ne pouvez pointer du doigt quoi que ce soit. C'est l'Ɠuvre du Saint-Esprit, la Personne, pas une pensĂ©e. Quand Il («Il», c'est un pronom personnel) - quand Il (le Saint-Esprit) sera venu... Le Saint-Esprit, c'est la Personne du Seigneur JĂ©sus-Christ que nous acceptons dans nos cours et qui amĂšne de nouveaux et diffĂ©rents comportements, une vision et tout, de la vie. Amen.
Peu importe si vous pouvez adhĂ©rer Ă  des Ă©glises, serrer la main des pasteurs, inscrire votre nom dans les registres; toutes ces choses sont bonnes. Vous pourriez... Paul a dit : «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges; quand j'aurais la sagesse et comprendrais toute la connaissance de Dieu; quand je donnerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© en sacrifice; quand je ferais toutes ces choses, je ne suis toujours rien.» C'est juste.
Mais il a dit : «Les langues cesseront. La connaissance sera abolie; les prophéties prendront fin, mais quand l'amour sera venu, il demeurera pour toujours.»

32 Eh bien, ce dont l'Ă©glise, l'Eglise pentecĂŽtiste a besoin ce soir, ainsi que les autres Ă©glises, c'est d'un bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l'ancienne mode, et de l'amour qui vous remettra sur la bonne voie, qui vous unira, qui vous mettra ensemble comme frĂšres et sƓurs dans le Seigneur JĂ©sus-Christ, et qui renversera ces murs de sĂ©paration. Amen.
L'amour... Dieu est amour. «L'amour est patient; l'amour ne s'irrite point; l'amour ne s'enfle pas d'orgueil.» Quand vous vous enflez d'orgueil, l'amour s'en va. Et quand il y a toute cette malice, ces luttes, ces guerres, cette envie et cette malice les uns vis-à-vis des autres, frÚre, Dieu S'en va tout simplement, c'est tout. Et c'est un fait; vous pouvez voir cela. Amen.
Bon, vous ĂȘtes dans la bonne voie, frĂšre. Vous ĂȘtes sur le bon chemin, mais ce qu'il vous faut faire, c'est de vous rassembler de nouveau, pour une rĂ©union Ă  l'ancienne mode de la rue Azusa, oĂč les hommes et les femmes de toutes les dĂ©nominations se rassembleront, dĂ©moliront leurs barriĂšres, et se reconnaĂźtront les uns les autres comme des frĂšres et des sƓurs dans le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

33 Eh bien, nous sommes tous frĂšres, Adam notre premier pĂšre nous avait vendus comme esclaves au pĂ©chĂ©, nous n'y Ă©tions pour rien. Quand vous naissez dans ce monde, vous ĂȘtes un pĂ©cheur dĂšs votre naissance. La Bible dit : «Nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, nous avons Ă©tĂ© conçus dans l'iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges.» Quand vous naissez sans Christ, vous n'avez aucune chance : Vous n'y pouvez rien; vous avez Ă©tĂ© vendus par votre pĂšre, Adam. C'est Adam qui a vendu la race humaine. Et par nature...
Je sais qu'il y a un enseignement qui circule, selon lequel - lĂ  dans ma contrĂ©e et dans diffĂ©rentes parties du pays, selon lequel si un enfant naĂźt de parents qui ont le Saint-Esprit, cet enfant est sauvĂ©, et que s'il naĂźt des parents pĂ©cheurs et meurt, il est perdu. Oh, frĂšre, ce ne sont que des balivernes. Je sais que vous me trouvez un peu rude ce soir, mais je dois ĂȘtre rude de temps en temps.

34 Mais je n'ai pas l'intention de vous blesser; je veux plutĂŽt que nous corrigions ceci. Vous verrez un des plus grands rĂ©veils qui aient jamais balayĂ© le pays. C'est vrai. Nous retournons au point de dĂ©part pour commencer correctement. Il n'y a qu'une seule chose Ă  faire; c'est de retourner en arriĂšre, si vous vous rendez compte que vous ĂȘtes tombĂ©s dans la mauvaise voie, faites marche arriĂšre, retournez pour voir d'oĂč vous ĂȘtes partis.
D'habitude, l'homme, quand il naĂźt dans le Royaume de Dieu, sa face est tournĂ©e droit vers le Calvaire. Eh bien, s'il est un petit peu Ă©motionnel, il tombera dans le fanatisme. S'il est juste un petit peu instruit, il devient si guindĂ© qu'il se tient de ce cĂŽtĂ©-ci. C'est juste. Mais la vraie Eglise du Dieu vivant va juste au milieu de la grande route, prĂȘchant un Evangile raisonnable et solide, tirant des deux cĂŽtĂ©s. Amen.
C'est ce dont on a besoin aujourd'hui, d'une Ă©glise dont on n'aurait pas honte que quelqu'un frĂ©quente. Elle est parfaitement gouvernĂ©e par le Saint-Esprit, il n'y a pas de fanatisme, elle n'est pas guindĂ©e, c'est juste une Ă©glise bien chaude, remplie de l'Esprit de Dieu. Observez cela, le bon Evangile solide qu'enseignent des pasteurs. C'est ce qu'il nous faut. Amen. Ô Dieu, aide-nous Ă  L'avoir. Dieu veut que nous L'ayons.

35 Remarquez qu'Ă  l'Ă©poque, l'on vendait les esclaves, et nous avons tous Ă©tĂ© vendus au pĂ©chĂ©, par Adam. Ensuite, Ă  une Ă©poque fixĂ©e, venait un temps oĂč cet esclave avait le droit de choisir, soit de rester esclave, soit de partir affranchi. Or dans le type, ceci Ă©tant l'antitype, tous ont Ă©tĂ© asservis au pĂ©chĂ© par Adam. «Car tous avaient pĂ©chĂ© et Ă©taient privĂ©s de la gloire de Dieu, mais Dieu au temps convenable, en envoyant Son Fils, JĂ©sus-Christ, dans une chair semblable Ă  celle du pĂ©chĂ©...» pour nous racheter, pour nous faire sortir de l'esclavage... Christ, descendant sur terre, Dieu en Christ, «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme»...
Et comme nous voyons le jour... Je vois tant de gens dans cet Ăąge, essayant de prend-... de prendre Christ comme un prophĂšte. Je vois vos journaux et je vois les unitaires et les - tous ces diffĂ©rents autres groupes qui ne s'attendent pas Ă  ce que le Sang fasse quoi que ce soit. C'est simplement un bon enseignant. FrĂšre, Il Ă©tait Divin. Vous ne pouvez pas plus dissocier Christ de Dieu que vous ne pouvez sĂ©parer l'hydrogĂšne de l'oxygĂšne et avoir de l'eau. Ils doivent absolument ĂȘtre ensemble. «En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.» Christ et Dieu unis dans la chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde, pour ĂŽter la peine du pĂ©chĂ© d'Adam. Amen.

36 Quand vous croyez cela, enfoncez cela dans votre cour, vous vous rendrez compte que Quelque chose S'est mis Ă  agir lĂ -dedans. Si vous pensez que JĂ©sus n'Ă©tait qu'un homme, Il Ă©tait plus qu'un homme. Il Ă©tait le Divin. «Dieu Ă©tait en Lui, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» En effet, Il est descendu et est devenu notre Parent. Il devait ĂȘtre un Parent.
Dans quelques soirĂ©es, je prĂȘcherai sur Le Parent RĂ©dempteur, et vous comprendrez alors qu'Il Ă©tait un Parent. Dieu Lui-mĂȘme est devenu le Parent de la race humaine afin d'ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Le pĂ©chĂ© fut ancrĂ© en Lui. Personne d'entre nous ne pourrait faire cela. Nous sommes nĂ©s d'un dĂ©sir sexuel. Chacun de nous, peu importe le genre de parents que nous avons eus, nous sommes tous nĂ©s d'un dĂ©sir sexuel. Il n'y a qu'une seule Personne sainte qui soit jamais nĂ©e, et c'Ă©tait le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© dans le sein d'une vierge, qui avait Ă©tĂ© conçu par le Saint-Esprit. Et Il a donnĂ© Sa Vie pour nous ramener Ă  Dieu. Amen. Oh, je me sens religieux, je me sens mieux.
Puisque vous voyez les vrais et véritables principes de l'Evangile du Seigneur Jésus-Christ, puisque vous voyez que notre fondation est sûre et solide, tous les démons de l'enfer ne peuvent renverser la fondation de Dieu. «Sur ce roc, Je bùtirai Mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.» Elles s'y opposeront; certainement qu'elles le feront. Mais elles ne prévaudront jamais. La fondation de Dieu demeure solide. Amen.

37 Remarquez, rester... cet homme n'avait pas peur. Il travaillait sous la direction d'un maßtre de corvée. Et alors, lorsque la derniÚre année du jubilé arrivait, quand le sacrificateur faisait alors sonner les trompettes, peu importe ce qu'il faisait; s'il était dans le champ en train de sarcler et que le son du jubilé retentissait, il pouvait alors laisser tomber sa houe et dire à ces surveillants d'esclaves : «Tu n'as plus aucune autorité sur moi; je rentre chez-moi auprÚs de ma femme et de mes enfants. Je suis libre.» Pourquoi disait-il cela? Parce qu'il avait entendu cela.
«La foi vient de ce qu'on entend, de ce qu'on entend la Parole de Dieu.» Tout aussi sûr que retentissait le son du jubilé, il savait qu'il était un homme libre. Et Jésus-Christ est venu sur la terre pour apporter un jubilé à la race humaine, afin que par la prédication de l'Evangile, par l'écoute par la foi, Il puisse libérer chaque esclave du péché. Amen.

38 Eh bien, vous dites : «Je suis libre», et vous continuez Ă  vous fĂącher, vous continuez Ă  haĂŻr votre voisin, vous ne vous parlez pas, et vous ĂȘtes affranchi? Je dis sans hĂ©siter : «FrĂšre, il vous faut une autre petite gorgĂ©e.» C'est juste.

39 Oh, vous dites : «Je suis membre d'une Eglise pentecĂŽtiste.» Ça n'a rien Ă  voir avec la chose, ça n'a rien Ă  voir, Ă  moins que vous soyez nĂ© de nouveau. Et une fois que vous naissez, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait dans le Seigneur JĂ©sus-Christ entre en vous et vous vivez la vie du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Dieu a fait une alliance dans l'Ancien Testament; Il a fait une alliance dans le Nouveau Testament par Christ. Et tout homme, quand on faisait une alliance autrefois, on prenait un animal, on le tuait, on partageait son corps, on rédigeait l'alliance sur un papier, on déchirait celui-ci; et quand on le rassemblait, ces deux bouts de papier devaient correspondre.

40 Et si jamais nous sommes ressuscitĂ©s dans la rĂ©surrection, la mĂȘme Vie que Dieu a ĂŽtĂ©e du Corps de JĂ©sus-Christ - Il a fait monter Son Corps en haut et L'a placĂ© Ă  la droite de Sa majestĂ© dans les lieux cĂ©lestes, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit; Cela vous fera mener une vie centrĂ©e sur Dieu, sinon ce n'est pas l'Esprit de Christ qui est en vous.
Vous dites : «Eh bien, FrÚre Branham, je - je - j'ai crié; j'ai - j'ai dansé; j'ai parlé en langues.»
Oh, oui, frÚre, j'ai vu des gens parler en langues et boire du sang dans un crùne humain. C'est juste. J'ai vu des sorciers-guérisseurs poser un morceau de bois là, comme cela, et celui-ci écrivait dans une langue inconnue, et les gens se tenaient là, et lui lisait cela, interprétait cela. Vous ne direz pas qu'ils ont le Saint-Esprit. Eh bien, je ne dis pas que vous ne parlez pas en langues par le Saint-Esprit. Ce n'est pas ce que je dis, mais je dis que vous pouvez parler en langues, sans pour autant avoir le Saint-Esprit. C'est juste.

41 Je sais que c'est dur dans une Eglise pentecÎtiste. C'est dur pour des pentecÎtistes. Mais frÚre, si je vous aime, je vous dirai la vérité. Et si je ne vous dis pas la vérité, Dieu me tiendra pour responsable au jour du jugement. C'est vrai.
A moins que l'amour de Dieu ne demeure dans votre cour, avec l'amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la gentillesse, la douceur, la bontĂ©, et que les fruits du Saint-Esprit soient dans votre vie, peu importe ce que vous avez fait comme dĂ©monstration, ça ne vaut rien. Que pensez-vous, que l'Eglise de Christ est divisĂ©e? Pensez-vous que Christ veut qu'il y ait un petit culte par ici oĂč l'on traite celui-ci de perchoir de busard, et oĂč celui-lĂ  traite les autres de tout le reste? Pensez-vous que l'Esprit de Christ fasse cela? Jamais. Nous sommes frĂšres. On vous reconnaĂźt Ă  vos fruits. Amen.
Oh! la la! Combien cela me fait mal au cour, mais, frÚre, c'est la vérité. De toute façon je suis quitte. Eh bien, je dois répondre - je n'aurai pas à répondre pour cela, car je l'ai dit. TrÚs bien. Voyez simplement comment la chose évolue, vous verrez si Christ y est ou pas. Vous voyez? C'est Satan qui s'y est introduit, bandant les yeux aux gens.

42 Remarquez, quand la trompette du jubilé retentissait, l'homme pouvait laisser tomber sa houe et retourner chez lui, s'il le voulait. Mais, qu'arrivait-il s'il ne le voulait pas? Eh bien, qu'est-ce qui se passait? On devait alors l'amener chez les juges. Et les juges l'amenaient au poteau; on lui tirait l'oreille; on la mettait contre le poteau, et on la trouait avec un poinçon. Et dÚs lors, plus jamais, c'était un signe qu'il ne pouvait plus jamais entendre ce jubilé. C'était fini. Peu importe combien de jubilés il pouvait connaßtre, il ne pouvait plus le faire, car il était marqué, ayant rejeté cela. Fiou!
Ce n'est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©, frĂšre. Il Ă©tait - il avait rejetĂ© la vĂ©ritĂ©. Et en rejetant la vĂ©ritĂ©, il Ă©tait condamnĂ© Ă  ĂȘtre pour toujours hors du royaume du - du jubilĂ© oĂč l'on retourne Ă  la communion. Vous direz : «Cela peut-il nous arriver, FrĂšre Branham?» Absolument.

43 Remarquez, certainement, Jésus l'a dit. Un jour qu'Il était là chassant des esprits malins, les gens sont venus et ont dit : «Eh bien, Il est un démon. Il est Béelzébul.»
JĂ©sus S'est tournĂ© vers eux. En effet, Il Ă©tait la VĂ©ritĂ© et Il prĂ©sentait la vĂ©ritĂ©, eux ne croyaient pas en Lui. Et Dieu confirmait qu'Il Ă©tait avec Lui. Il a dit : «Si vous ne pouvez Me croire, croyez les Ɠuvres.» Et Il chassait les mauvais esprits. Il scrutait les audiences et voyait les gens, et des signes et des prodiges s'opĂ©raient. Les enseignants sont venus, et ayant un point de vue diffĂ©rent... Ils avaient un point de vue diffĂ©rent; dans leurs cƓurs, ils avaient un point de vue diffĂ©rent. «Dieu veut qu'aucun ne pĂ©risse, mais que tous puissent venir Ă  la repentance.»
Le Saint-Esprit Ă©tait en action, mais Ă  cause des prĂ©jugĂ©s et des crĂ©dos d'Ă©glise, ils durent rejeter le Prince de la Vie. Ce mĂȘme esprit est aujourd'hui dans le monde. A ma connaissance, c'est sĂ©rieux. C'est ce que je veux que ce soit : solennel. Je veux que ça pĂ©nĂštre si profondĂ©ment que chaque personne ici prĂ©sente le saisisse. «Mais quand le Saint-Esprit sera venu, celui qui dira un seul mot contre Lui, il ne lui sera jamais pardonnĂ© dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir.»

44 Bon, Paul revient lĂ -dessus au chapitre 5 des HĂ©breux. Il a dit : «Si nous pĂ©chons volontairement...» Le pĂ©chĂ©, c'est l'incrĂ©dulitĂ©, donc, si nous ne croyons pas volontairement, aprĂšs que la vĂ©ritĂ© nous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, mais une attente terrible du jugement. Si donc la vĂ©ritĂ© de l'Evangile a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e aux gens et que ceux-ci dĂ©tournent la tĂȘte et la rejettent, alors Satan les amĂšne au poteau. Ils veulent servir leurs crĂ©dos et autres, ils tendent l'oreille, et on la troue et vous ne serez plus en mesure de comprendre la vĂ©ritĂ©. Ça c'est le type, mais il y a l'antitype.
Paul a dit la mĂȘme chose : «Car si nous ne croyons pas volontairement - volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, mais une attente terrible du jugement qui - un jugement ardent qui dĂ©vorera l'adversaire.» Vous y ĂȘtes. Rejetez le Saint-Esprit de Dieu aprĂšs que vous L'avez reçu, cru et reconnu, vous restez en arriĂšre par prĂ©jugĂ©...

45 Le pécheur vient dans l'auditoire, il regarde tout autour et dit : «Pff! Je vous assure, il n'y a rien là-dedans.» Il sort aussi froid que possible. FrÚre, un de ces quatre matins, vous sortirez pour la derniÚre fois.
Et certaines personnes viennent Ă  une rĂ©union oĂč elles voient le Saint-Esprit agir, et elles disent : «Ça, c'est l'Ɠuvre du diable.» Vous rendez-vous compte que vous ĂȘtes sur une ligne dangereuse? Vous dites : «Eh bien, je suis membre d'Ă©glise. Je suis... nom figure dans le registre, et ma mĂšre est ceci et cela; et mon pĂšre...» Cela n'a rien Ă  voir avec la chose. Le salut est une affaire individuelle, pour chaque personne prise individuellement.
Vous venez et vous dites, aprĂšs que vous avez vu le Saint-Esprit montrer quelque chose, vous voyez des miracles et des prodiges, vous voyez l'amour de Dieu se dĂ©verser, vous voyez les Ɠuvres du Saint-Esprit, puis vous vous dĂ©tournez dĂ©libĂ©rĂ©ment et vous dites : «Je ne crois pas cela», alors que vous - au fond du cƓur, vous ĂȘtes en fait prĂȘt Ă  croire cela... Mais, comme vous ne pouvez pas accepter cela, comme quelque chose de dogmatique s'est maintenant saisi de vous, alors, vous traversez la ligne et on vous amĂšne au poteau. Je ne fais que vous citer ce que les Ecritures disent.

46 S'il ne veut pas aller... Il peut aller librement; il n'y a aucun prix Ă  payer. Il n'y a rien Ă  faire. «Comment vous y prenez-vous, FrĂšre Branham?» LĂąchez simplement votre houe ou tout ce avec quoi vous travaillez, venez gentiment et acceptez votre libertĂ©, vous ĂȘtes libre. Il n'y a rien que vous devriez faire.
«FrĂšre Branham, devrais-je faire comme ceci ou faire comme cela?» Vous n'avez pas Ă  faire quoi que ce soit. Vous devez seulement accepter Cela. Dites simplement : «Seigneur JĂ©sus, je suis si reconnaissant de ce que Tu m'as donnĂ© la libertĂ©, de ce que Tu m'as fait sortir de l'esclavage d'un esprit de confusion, tel que je ne savais oĂč j'en Ă©tais. J'ai essayĂ©. J'ai adhĂ©rĂ© Ă  diffĂ©rentes Ă©glises. Je suis allĂ© d'un endroit Ă  un autre. J'ai essayĂ© de me mettre en ordre; je ne savais quoi faire. Mais maintenant, je viens sur la base du fait que Tu es mort Ă  ma place. Et je T'accepte maintenant mĂȘme comme mon Sauveur.»
Voyez combien l'amour de Dieu va majestueusement entrer dans votre cour. Une paix qui surpasse toute compréhension va apaiser le tout. Peu m'importe ce que le voisin dit, vous L'aimez de toute façon.

47 Lorsque vous rencontrerez cet homme Ă  qui vous ne vouliez pas parler dans la rue, cette femme lĂ  dans le voisinage qui est si dĂ©sagrĂ©able et si mauvaise, et qui chasse les enfants dans la rue, vous vous avancerez et direz : «Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur.» Pas comme un hypocrite; si vous le dites comme un hypocrite, vous ĂȘtes pire que si vous - vous aviez dit autre chose. Vous l'ĂȘtes certainement. Cela doit venir de votre cour.
JĂ©sus a dit aux pharisiens : «Comment pouvez-vous dire de bonnes choses, car c'est de l'abondance du cƓur que la bouche parle.» Il a dit : «Hypocrites, vous pensez une chose dans votre cour et vous en dites une autre.» Vous ne devez pas faire cela. Ce dont nous, l'Eglise de Dieu, nous avons besoin ce soir, ce dont la Californie a besoin ce soir...
Regardez ici, nous viendrons ici pour tenir une réunion, nous viendrons ici en unissant nos efforts, mais nos églises diront : «Eh bien, s'ils ont quelque chose à faire avec cela, moi, je n'aurai rien à faire avec cela.»

48 L'autre soir... J'ai quelque chose Ă  dire. L'autre soir, mon organisateur que voici sait que c'est la vĂ©ritĂ©, j'Ă©tais assis dans la chambre. Vers trois heures du matin, le Saint-Esprit me rĂ©veilla. Et un certain ministre baptiste m'a dit quand j'Ă©tais venu ici il n'y a pas longtemps, M. Moore et les autres savent exactement de qui il s'agit, et cet homme est peut-ĂȘtre assis ici maintenant... Il m'a parlĂ©, il a dit : «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes baptiste; lorsque vous venez Ă  la CĂŽte Ouest, faites attention Ă  ce que vous dites.»
J'ai dit : «Je prĂȘche la guĂ©rison divine.»
J'ai dit... Il a dit : «Oh, je crois Ă  la guĂ©rison divine, FrĂšre Branham. Mais, faites simplement attention. Oh! la la! Prenez votre journal du samedi et jetez un coup d'Ɠil.» Il a dit : «Le fanatisme le plus horrible que vous ayez jamais vu est attachĂ© Ă  cela : des gens qui ont toutes sortes de thĂ©ories, toutes sortes de conceptions Ă©tranges et toutes sortes de choses.»
J'ai dit : «Ecoutez, monsieur, ceci vient de Dieu, et je sais que c'est comme tel.»
Il a dit : «Je ne doute pas de cela.» Il a dit : «Mais, ce qu'il en est, FrÚre Branham, dit-il, ça ne fera que répandre cela davantage.» Il a dit : «Les gens...»

49 J'ai dit : «Eh bien, je crois que cela va apporter la bénédiction aux gens.» J'ai dit : «Et je crois que cela leur fera du bien. Et étant des personnes spirituelles, ils verront certainement et comprendront. Mon désir, monsieur, c'est de voir ce trÚs grand peuple divisé de la PentecÎte (ce sont des frÚres aimables que j'ai rencontrés partout), les voir d'un seul cour et d'un commun accord.» J'ai dit : «Ils ont l'une des plus grandes choses.»
Il a dit : «Je ne doute pas du tout de cela.» Et, il a dit : «FrÚre Branham, que Dieu soit avec vous.»
Ainsi, j'ai poursuivi mon chemin; et environ quatre soirĂ©es plus tard, Dieu me transporta dans une vision, et me plaça lĂ -haut, oĂč j'avais une vue panoramique de Los Angeles. Je vis toutes sortes de vautours voler d'un arbre Ă  un autre, poussant des cris rauques, et criant l'un Ă  l'autre. Et je me suis dit : «Qu'est-ce?» Un pauvre petit vautour va...?... un trĂšs bel oiseau, mais il mange toutes sortes d'histoires, et il battait ses ailes comme ceci, criant : «Vous ne L'avez pas. Vous ne L'avez pas.»
Et il s'est posé quelque part, faisait quelque chose d'autre, criant : «Vous ne L'avez pas», volant d'un palmier à un autre.

50 Voilà que ce prédicateur baptiste au menton carré s'est tenu là devant moi, d'un air sévÚre, il a dit : «Qu'est-ce que je vous avais dit, il y a huit ans, FrÚre Branham?»
Je l'ai regardé, j'ai dit : «Monsieur, je m'excuse. Je pensais vraiment qu'ils comprendraient.»
Juste à ce moment-là, le Saint-Esprit, l'Ange du Seigneur que vous voyez discerner les maladies et tout, parla là à ma droite et dit : «Moïse aussi pensait que les enfants d'Israël comprendraient.»

51 Vous ne comprenez pas cela frÚre, ce que c'est. Le Dieu du Ciel a essayé de vous appeler à vous rassembler. Et chaque fois que je venais, l'assistance diminuait de plus en plus. Peu importe ce que vous essayez de faire, on essaye toujours de lier les gens à de petits cultes ou à quelque chose d'autre. FrÚre, vous ne prospérerez jamais. Vous ne serez jamais en mesure, vous, la grande Eglise pentecÎtiste qui, je crois, aujourd'hui... Je me suis rangé de votre cÎté parce que je crois en vous.
Mais ce que vous devez faire, c'est de laisser tomber ces préjugés et de joindre vos cours comme un peuple uni. C'est vrai. C'est seulement de cette façon que vous pouvez le faire. Et si vous continuez à rejeter cela, souvenez-vous de l'ùge de l'église de Laodicée, le dernier, il est tombé dans la tiédeur et Dieu l'a vomi de Sa bouche. Ecoutez la Parole du Seigneur.

52 Ce soir, les hommes d'affaires chrĂ©tiens m'ont amenĂ© ici mĂȘme dans ce grand stade, ou plutĂŽt dans ce lieu d'exposition, afin que ce soit en dehors de toutes les Ă©glises, ainsi il n'y aurait pas de prĂ©jugĂ©s, ainsi tout le monde pourrait se rassembler; mais, chacun retient son petit groupe en disant ceci : «Ne faites pas ceci. Ne faites pas ceci. N'allez pas lĂ -bas car il n'appartient pas Ă  nos groupes, il appartient plutĂŽt Ă  ce groupe-lĂ .» Cet endroit devrait ĂȘtre bondĂ© et bourrĂ© de gens, debout sur le terrain, avec des ministres sur toute l'estrade, se serrant la main, et glorifiant Dieu parce que Dieu nous a envoyĂ© un rĂ©veil.
C'est pour cette raison que Billy Graham, en traversant le pays, peut amener les gens à se mettre ensemble, car du cÎté naturel, ils sont unis. Mais mon frÚre, vous avez quelque chose de plus grand que cela, mais le diable se met entre vous, vous séparant, vous divisant. Ne comprenez-vous pas ce que je veux dire?

53 Alors, je me suis excusé auprÚs de ce ministre. Et s'il est ici ce soir, je m'excuse de nouveau. Et au lieu que cela rassemble les gens, cela a commencé des sectes. Tout le monde sent le diable. Tout le monde tape du pied devant le diable. Tout le monde doit faire quelque chose. Oh! FrÚre, sortez de cela. Revenez à votre Parole de Dieu, à l'Evangile. Revenez à la prédication de l'Evangile à l'ancienne mode, le Saint-Esprit de Dieu Se mouvant çà et là sur la terre parmi les gens.
C'est ce dont nous avons besoin ce soir. C'est ce que nous devons avoir ce soir. Ecoutez-moi, si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu, écoutez ma voix ce soir. Non parce que c'est moi, mais parce que je vous le dis à partir de la Parole de Dieu, mes amis. Vous vous basez sur quelque chose qui n'a pas de fondement. Mais vous avez faim, et vous avez besoin de Dieu. Je vous en prie, revenez à Dieu. Revenez au Saint-Esprit, et priez que Dieu vous donne l'amour qui débarrassera votre vie de tout préjugé, et qui vous rendra humble, vous modÚlera de nouveau et fera que vous preniez un nouveau départ. Alors, vous n'aurez aucune de ces choses fausses et vaines qui essayent d'imiter et de faire ceci. Les gens... oh, c'est pitoyable. Amen.

54 Que Dieu vous bénisse, mes bien-aimés. Je - je n'aime pas dire ces choses. Mais Dieu me tiendra pour responsable si je ne dis pas la vérité. Vous devriez tous rentrer à la maison, vous agenouiller à cÎté du lit ce soir, ou bien faire venir la maman et les enfants, les faire tous venir autour du lit, et dire : «Maman, prions juste ici jusqu'à ce que Dieu rende les choses vraiment différentes ici.» Pasteurs, vous devriez donc rassembler vos congrégations le dimanche matin et dire : «Prenons un nouveau départ.» Vous serez gentils les uns à l'égard des autres.
Les prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes et quelquefois les hommes vont en ville. Vous les voyez quelquefois dans la rue, ils se lancent dans la circulation, songez Ă  vos amis. Si vous en voyez un sur le point de subir une contravention, peu m'importe qui il est, mettez une piĂšce de cinq cents dans le - ne le laissez pas ĂȘtre condamnĂ© Ă  une amende.
Et mĂȘme en toute chose, cela deviendra une habitude. Essayez d'ĂȘtre bons les uns envers les autres. Essayez de vous serrer la main, d'ĂȘtre amical et gentil. DĂ©molissez tous les murs de sĂ©paration autour de vous, c'est-Ă -dire la malice, les querelles, l'impiĂ©tĂ©; dĂ©molissez-les. Continuez Ă  vous faire du bien les uns aux autres. Chaque fois que vous vous rencontrez, soyez bons les uns envers les autres. Et la premiĂšre chose, vous savez, cela vous environnera, si bien qu'un faisceau d'amour vous enveloppera. AllĂ©luia! C'est ça la marque de Dieu.

55 Qu'avait-Il dit Ă  - au sujet du pauvre petit David quand il Ă©tait lĂ -bas? Elle a dit : «Votre Ăąme est enveloppĂ©e d'un faisceau d'amour.» Amen. Quand AbigaĂŻl, cette grande femme qui est allĂ©e Ă  la rencontre de David a dit : «Nous savons que vos ennemis seront lancĂ©s du creux de la fronde.» C'est vrai. Elle a dit : «Parce que vous ĂȘtes enveloppĂ©s d'un faisceau de l'amour de Dieu.» Oh, frĂšre, les prophĂ©ties cesseront; les guĂ©risons failliront; tout cela cessera; mais quand ce qui est parfait viendra, l'amour de Dieu nous rassemblera.
Ce dont nous avons besoin aujourd'hui... Nous parlons des pentecĂŽtistes qui connaissent plus, et qui sont plus avancĂ©s que les mĂ©thodistes Ă  l'ancienne mode; ces derniers sont venus et ont fait que nous ayons honte de notre vie, vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. Quand ils tiennent des rĂ©veils de maison en maison... Vous en teniez autrefois. C'est vrai. Mais vous avez commencĂ© Ă  vous dĂ©sunir. Mettez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci, mettez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci, venez par ici, des crĂ©dos et des dĂ©nominations; laissez tomber ces barriĂšres. Il n'y a pas de problĂšme si vous voulez quarante mille Ă©glises, tant que vous pouvez vous reconnaĂźtre les uns les autres comme frĂšres et vous aimer les uns les autres. Si vous avez des diffĂ©rences dans la doctrine, des toutes petites choses sur le baptĂȘme et tous les petits dĂ©tails, oubliez-les et soyez des frĂšres les uns pour les autres. C'est vrai.

56 Et quand il y a un réveil dans la ville, que tout le monde, en conjuguant un grand effort, y aille et apporte de l'aide. C'est comme ça qu'il faut agir. Alors, vous verrez les ministres s'unir les uns aux autres, dans la communion et dans l'amour, et des choses telles que vous n'en avez jamais vu auparavant auront lieu. Amen. Oh, je L'aime parce que je sais que c'est la vérité. Je peux dire cela au Nom du Seigneur. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai. C'est la vérité.
Il nous faut avoir cela, mes amis. Nous devons avoir cela, si jamais l'église grandit. Bien, vous dites : «Eh bien, je... FrÚre Branham, j'ai témoigné de ceci et de cela. Je sais que j'appartiens depuis si longtemps à l'église. Je ne sais pas ce qu'en penserait mon voisin.» Ce n'est pas ce que votre voisin pense qui compte, c'est ce que votre Seigneur pense qui compte. C'est vrai.
Que dira-t-Il à propos de... Oh, combien vous aimeriez qu'Il dise : «Bien fait», en ce jour éternel!

57 Les gens ont tellement... comme je l'ai remarqué aujourd'hui chez les pentecÎtistes... Je suis venu ici il n'y a pas longtemps et j'ai découvert que les gens sont tout rayonnants de la gloire de Dieu. Et j'ai découvert... Quelle différence! Vous avez laissé tomber les barriÚres; n'importe quoi arrive. Vous laissez entrer n'importe quoi dans vos églises. Oh, c'est vrai. Maintenant, vous les baptistes, vous traßnez du pied, mais nous allons en arriver à vous dans quelques minutes.
D'habitude, les femmes, quand j'ai vu les pentecĂŽtistes pour la premiĂšre fois, les femmes avaient de longs cheveux, elles Ă©taient bien habillĂ©es. Mais maintenant, elles se coupent toutes les cheveux; maintenant c'est une chose normale. Elles utilisent cette histoire et mettent du maquillage sur tout le visage, et maquillent leurs sourcils ou les coupent, elles portent une sale petite robe dans laquelle elles sont moulĂ©es et ensuite elles se disent baptisĂ©es du Saint-Esprit. Je crois avec conviction que quand le Saint-Esprit est en vous, Il vous fera vous habiller correctement, vivre correctement, parler correctement et ĂȘtre correct. Amen. C'est vrai.

58 C'est ce dont vous avez besoin; un appel Ă  retourner Ă  Dieu. Si le Saint-Esprit a condamnĂ© cela au dĂ©but, Il reste le mĂȘme Saint-Esprit ce soir, et Il ne change pas. Maintenant, l'Eglise pentecĂŽtiste a laissĂ© tomber les barriĂšres et est devenue trĂšs froide. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un appel Ă  l'ancienne mode Ă  retourner dans la PrĂ©sence de Dieu. C'est vrai. Et vous savez que c'est vrai. Oui, monsieur.
C'Ă©tait ainsi autrefois, c'Ă©tait diffĂ©rent. Mais qu'est-ce qui s'est passĂ©? C'est pourquoi vous vous refroidissez. C'est pourquoi vous sortez de la volontĂ© de Dieu. C'est pourquoi vous ĂȘtes incapables de coopĂ©rer les uns avec les autres. Vous accordez plus d'attention Ă  vos organisations qu'Ă  votre Seigneur. C'est tout Ă  fait vrai.
Tout le monde essaye de construire la plus grande Ă©glise de la ville. Et l'un cherche Ă  surpasser l'autre. Dieu n'a aucun intĂ©rĂȘt pour les Ă©glises! Si JĂ©sus vient bientĂŽt, pourquoi construisez-vous ces trĂšs grands bĂątiments et y investissez-vous des millions de dollars, alors que cela devrait ĂȘtre investi quelque part, lĂ  dans les champs missionnaires. Amen.

59 Si JĂ©sus vient, agissons en consĂ©quence, parlons en consĂ©quence, vivons en consĂ©quence, et soyons consĂ©quents. Je dis ceci avec conviction : Quelque chose avait mal commencĂ© au dĂ©but. Amen. Oh! la la! Je suis dĂ©solĂ© de dire cela. Mais comment puis-je m'empĂȘcher de dire cela alors que ça presse aussi fort que possible pour sortir de moi? C'est vrai.
Le marquage des gens, le scellement par l'apostasie, l'incrĂ©dulitĂ©, le fait de marcher selon leur convoitise... C'est vrai. Et les gens vont Ă  l'est, Ă  l'ouest, au nord et au sud, ayant faim de la Parole de Dieu, et ils ne La trouvent pas. Ils iront auprĂšs de l'Eglise pentecĂŽtiste, ils diront : «Eh bien, je...» D'abord, ils iront chez les baptistes. L'un a ceci et l'autre a cela. Ils s'en vont. Ils sont complĂštement diffĂ©rents. Ils reviennent chez les pentecĂŽtistes; ils sont complĂštement diffĂ©rents. Nous devrions ĂȘtre ensemble. Amen.

60 Bon, que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous aime. Et si vous voulez voir les vrais, les vĂ©ritables dons authentiques et non les imitations, si vous voulez voir des chrĂ©tiens bien affermis qui, dans leur marche, sont si salĂ©s que le monde a fa-... a soif d'eux, d'ĂȘtre comme cela... Eh bien, oh! la la! la maniĂšre dont les gens... Vous ne pouvez plus descendre dans la rue et dire qui est chrĂ©tien. C'est vrai.
Ils descendent tous dans la rue et agissent de la mĂȘme façon; ils parlent de la mĂȘme façon. Et tout le temps, ils lancent toutes sortes de blagues et tout comme cela, alors que Dieu a dit que nous rendrons compte de chaque parole vaine que nous aurons prononcĂ©e. Qu'est-ce qui se passe? En effet, frĂšre, vous laissez le diable entrer et vous aveugler. La premiĂšre chose, vous savez, le temps viendra oĂč vous allez - Dieu donnera un message et vous serez scellĂ© Ă  l'intĂ©rieur ou Ă  l'extĂ©rieur du Royaume. Amen.

61 Nous voulons le retour de l'Evangile Ă  l'ancienne mode dans l'Eglise. Le retour Ă  la Parole de Dieu et le retrait de tous ces non-sens et de toutes ces sottises. Amen. Oh! la la! Ces choses se font partout dans le pays. Il n'y a pas longtemps, quelque chose s'est passĂ© ici dans notre pays et vous ne pouvez mĂȘme plus mentionner la PentecĂŽte dans notre pays Ă  cause de cela.
Ils viennent avec des milliers de dollars qu'on soutire lĂ  aux pauvres gens, pour acheter des avions et autres. Jamais on n'avait achetĂ© un petit avion ni tout ce genre d'histoires. Et on monte Ă  l'estrade avec de trĂšs grandes et longues oreillettes qui pendent comme ceci, ayant des canaris dessus. Et ils ont assez de bijoux aux doigts pour envoyer quatre missionnaires outre mer prĂȘcher l'Evangile... Ces pauvres gens lĂ -bas meurent de faim d'entendre la Parole de Dieu, et nous nous disons des chrĂ©tiens! FrĂšre, il y a quelque chose qui cloche. C'est vrai.

62 Nous avons le temps pour tout autre chose, mais pas pour les rĂ©unions de priĂšre. Les foyers sont complĂštement dĂ©truits, et les filles et les garçons sont dehors Ă  se promener, faisant les fous partout dans le pays, et les mĂšres comme les pĂšres sont indiffĂ©rents, et pourtant ils sont des pentecĂŽtistes. Ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'un autel familial Ă  la maison, un endroit oĂč Dieu... oĂč on lit la Bible et oĂč on enseigne aux enfants la Parole du Dieu vivant. Oui, monsieur.
On court çà et là sur l'estrade en petite robe si serrée que la peau semble à nu, courant çà et là. Je ne dis pas ceci pour plaisanter. Je ne plaisante pas. C'est la vérité de L'Evangile. C'est vrai. Oui, monsieur. On court çà et là sur l'estrade, comme cela, on danse dans l'esprit, on parle en langues, on porte des boucles d'oreilles et du maquillage sur la figure, les cheveux bien soignés et coupés comme cela, et puis on se dit chrétiens!

63 Il n'y a pas longtemps, lĂ , un homme voulait me prĂ©senter Ă  sa femme, ils Ă©taient d'une grande organisation de la saintetĂ©. Il a dit : «Ma femme va jouer au piano ce soir, FrĂšre Branham.» Et je l'ai regardĂ©e, et la femme... Je ne me moque pas de cette femme. Je ne crois pas qu'on doive le faire. Je ne dis que la vĂ©ritĂ©. Et je veux que vous receviez cela avec le mĂȘme amour. Je dois ĂȘtre sĂ©vĂšre de temps en temps. Oui, monsieur.
Et cette femme portait une robe; et si je voyais ma femme comme cela, je divorcerais d'avec elle. Et c'est tout à fait vrai. Je ne voudrais pas... Je la répudierais, la chasserais comme cela. Elle portait du maquillage sur tout le visage et je dis : «Est-elle chrétienne?»
Oh, il dit : «Elle est une sainte.»
J'ai dit : «Elle ne m'en donne pas l'air.» C'est vrai, de voir quelque chose comme cela. Je ne le dis pas pour plaisanter. Mais c'est la vérité. Une vieille petite Jézabel, toute maquillée...
La seule femme qui eĂ»t jamais maquillĂ© son visage pour se prĂ©senter devant les hommes, fut - fut JĂ©zabel, et Dieu la donna en pĂąture aux chiens. C'est vrai. Donc, c'est juste de la viande pour les chiens, pour commencer, aussi oubliez cela. Revenez Ă  l'autel, et Dieu vous fera laver le visage et ĂȘtre en ordre.

64 Maintenant, vous les prĂ©dicateurs, vous les hommes, faites de mĂȘme. C'est vrai. C'est la vĂ©ritĂ©. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'une bonne prĂ©dication de l'Evangile Ă  l'ancienne mode, sĂ©vĂšre. On a assez de vieux lait blanchi, Ă©crĂ©mĂ©, au point que la chose est...?... ce dont nous avons besoin, c'est d'un retour Ă  Azusa, un retour au commencement, un retour Ă  la PentecĂŽte. C'est vrai. Amen. Que Dieu soit misĂ©ricordieux!
Oh, savez-vous pourquoi nous n'avons plus de gloire dans l'Ă©glise, savez-vous pourquoi il en est ainsi? C'est parce que nous nous sommes plongĂ©s dans quelque chose d'autre. Oh, «je n'ai pas honte de l'Evangile de JĂ©sus-Christ, car c'est la puissance de Dieu pour le salut». Ce n'est pas quelque chose qui vous rendra fanatique, c'est quelque chose qui vous rendra sain et authentique, ce sera si rĂ©el pour les gens qu'ils auront soif d'ĂȘtre comme vous. C'est vrai. Le monde entier lĂšvera les yeux et dira : «Oh! la la! Si seulement je pouvais agir comme cette femme. Si je pouvais mener la mĂȘme vie qu'elle.» Et c'est ce dont nous avons besoin maintenant.

65 Il n'y a pas longtemps là, quand une petite femme a envoyé sa fille à l'école, elle était - elle vivait là à la campagne, et elle a envoyé sa fille à l'école, et elle est partie là-bas. C'était une aimable chrétienne quand elle a quitté la maison. Et elle est allée là parmi les - tous ces groupes d'Hollywood qui se comportent mal, et la fille a envoyé demander à sa mÚre si elle pouvait couper ses cheveux. Elle a dit : «Chérie, je ne veux pas que tu fasses cela. N'agis pas comme cela.»
De ceci, je vais dĂ©gager une image, ou tirer un type de l'Eglise pentecĂŽtiste. C'est tout Ă  fait vrai. Ils ont beaucoup de sottises; vous frĂ©quentez beaucoup le monde. Vous agissez comme le monde, vous vivez comme le monde, vous jouez... des choses pareilles. Faites sortir le monde de vous. La Bible dit : «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous.» C'est vrai. C'est la vĂ©ritĂ©.

66 Et cette pauvre jeune fille qui Ă©tait lĂ , elle frĂ©quentait certaines de ses collĂšgues. Pourquoi Ă©tait-elle devenue ainsi? Parce qu'elle Ă©tait entrĂ©e dans ce genre de groupe. Ecoutez, chaque chose a un esprit. Il y a l'esprit de la nation. Vous allez dans telle nation, elle a un esprit. Quel est l'esprit de cette nation-ci? Le divertissement. Tout ce qu'ils ont, c'est : «Qui a embrassĂ© Suzy?» ou tout ce que ça peut ĂȘtre, le soir. Et les gens resteront Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision, qui - quelque chose sur Sucy ou quelque chose comme cela, au lieu d'aller Ă  l'Ă©glise, et ils disent qu'ils ont le Saint-Esprit et qu'ils parlent en langues.
FrÚre, vous les reconnaßtrez à leurs fruits. Qui - qu'était-ce? Lucy, quelque chose à propos de Lucy ou quelque comme «J'aime Lucy». Des émissions de ce genre. Je ne regarde pas ces non-sens. Je lis ma Bible; j'aime servir le Seigneur. Amen. Oui, monsieur. Amen. C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui. C'est pour cela que vous sortez de la volonté de Dieu. C'est là que vous avez régressé. Pas étonnant que vous haïssiez votre voisin, et tout, et que vous continuez à vous comporter de cette façon-là. Vous ne pouvez pas avoir l'amour de Dieu dans votre cour et faire cela. C'est vrai. Amen.

67 Bon, ils restent à la maison pour cela, et ce que les gens font aujourd'hui, c'est une honte, et ils se disent religieux. Ils agissent comme le monde parce que c'est l'esprit de l'Amérique. L'Amérique aime le divertissement. Oh, tout, tout le monde a une télévision et une radio et ils écoutent de tout.
Laissez-moi aller chez un homme et laissez-moi entendre le genre de musique qu'il écoute. Laissez-moi regarder tout autour et voir quel genre de littérature il lit; je vous dirai quel genre d'esprit il a par ce dont il le nourrit. C'est vrai. Laissez-moi observer la maniÚre dont il agit dans sa marche quotidienne. C'est vrai. C'est une honte. Oh! la la! Comme l'église est déchue de la grùce! Oh, comme c'est pitoyable! Repentez-vous et revenez. C'est vrai. Je dis cela au Nom du Seigneur : repentez-vous et revenez.

68 Remarquez, puis cette jeune fille, quand elle est arrivĂ©e lĂ , elle tomba sous l'emprise de cet esprit-lĂ . Si vous allez lĂ , vous aurez l'esprit d'une Ă©glise. Vous... La premiĂšre chose, vous savez, quand vous entrez dans une Ă©glise, observez le pasteur. Je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence. Observez la maniĂšre dont agit le pasteur, vous verrez les gens agir de la mĂȘme maniĂšre, Ă  peu prĂšs. Si le pasteur est vraiment collet montĂ©, et tout, vous verrez que son assemblĂ©e est pareille. Si le pasteur a beaucoup de non-sens dans son comportement, vous verrez que son assemblĂ©e est pareille.
Si le pasteur est un bon et solide enseignant de l'Evangile, cela maintiendra ses enfants en place et leur donnera une petite stimulation du protoplasme quand ils en auront besoin (C'est vrai.), s'il apporte l'Evangile lĂ  et leur donne une bonne fessĂ©e avec cela, vous verrez une bonne Ă©glise obĂ©issante, c'est vrai, un endroit oĂč les gens peuvent venir et apprĂ©cier l'Evangile; s'il est un bon prĂ©dicateur, il restera avec la Parole, il restera dans la Parole et l'apportera telle quelle, et veillera Ă  ce que son Ă©glise (c'est vrai) soit dirigĂ©e par le Saint-Esprit et ne tombe pas dans ces ismes. DĂšs que les gens commencent quelque chose, il cognera dessus comme cela pour ĂŽter cela. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est davantage de prĂ©dicateurs de ce genre. Amen.
Les femmes ont eu leur part, eh bien, prédicateurs, nous avons la nÎtre. C'est vrai. C'est ce dont nous avons besoin.

69 L'esprit... Allez en Russie, vous y verrez un esprit. Allez en Allemagne, vous y verrez un esprit. Allez dans une organisation, vous verrez un esprit, l'esprit des francs-maçons, l'esprit des Odd Fellow. Allez dans une maison, vous y verrez l'esprit de cette maison. Et oĂč que vous soyez, prenez une trĂšs bonne femme, mettez-la en compagnie des vauriennes, et elle va . soit ces vauriennes deviendront bonnes, soit c'est elle qui deviendra comme les autres. C'est l'exacte vĂ©ritĂ©. J'ai vu cela dans des milliers de cas.
C'est pareil pour les hommes. Laissez-le sortir... Montrez-moi qui vous frĂ©quentez, je vous dirai ce que vous ĂȘtes. C'est vrai. Ce dont nous avons besoin, c'est de ne pas nous associer avec le monde. Nous devrions nous associer les uns avec les autres. Si nous nous Ă©loignons du monde, peut-ĂȘtre, allons-nous unir nos cours. Amen. Amen. C'est vrai.

70 Cette pauvre petite crĂ©ature, Ă  son retour, elle avait annoncĂ© qu'elle rentrait, elle amena avec elle une de ses petites amies du genre Suzy. Et sur le chemin du retour, sa mĂšre lui avait parlĂ© - lui avait dit qu'elle la rencontrerait Ă  la gare. Et comme elles venaient, elle a dit : «Oh, j'aimerais que tu voies ma mĂšre, que tu la voies.» Et alors, elles regardaient lĂ  dehors et alors, vous savez, sa petite mĂšre se tenait lĂ -bas. Et cette fille Ă©tait avec elle, elle a dit : «Oh, Marie, c'est qui lĂ  avec un air si hideux?» Son visage Ă©tait tout marquĂ© de cicatrices et elle Ă©tait penchĂ©e comme ceci, une pauvre personne toute tremblante comme cela, avec une petite touffe de cheveux dĂ©passant derriĂšre la tĂȘte, vĂȘtue d'une petite robe de calicot. Elle dit : «Regarde cette vieille chouette, lĂ . C'est qui?»
Et la fille eut honte d'avouer que c'était sa mÚre. En effet, elle avait été parmi des charognards. Elle avait été parmi des collets montés, des «je-sais-tout».

71 C'est ce que l'église a fait aujourd'hui : elle a été parmi des «je-sais-tout», vos grands théologiens qui étudient dans les séminaires, et alors vous dites : «Amen», comme un veau qui se meurt presque. Et puis, ils se disent des prédicateurs. Je préférais avoir à ma chaire un garçon - un prédicateur qui ne sait pas faire la différence entre les haricots cassés et le café, mais qui connaßt ce qu'était le Seigneur Jésus-Christ pour le salut des ùmes, plutÎt que d'avoir tous les diplÎmes en théologie du monde. Amen. C'est vrai.
Je considĂšre que c'est la vĂ©ritĂ©. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un homme appelĂ© de Dieu, vraiment Ă  l'ancienne mode, qui ira lĂ  sur une colline de sauge et adressera des priĂšres Ă  Dieu, et qui n'aura pas honte de l'Evangile, qui peut Le prĂȘcher et s'en tenir Ă  la vĂ©ritĂ©. Amen.

72 Puis, quand elle vint dans - descendit du train, elle descendit lĂ  et sa pauvre mĂšre accourut pour l'entourer de ses bras, mais elle tourna le dos Ă  sa mĂšre. Elle Ă©tait quelque peu collet montĂ©, quelque chose qui n'Ă©tait pas trĂšs... le... sa mĂšre n'Ă©tait pas trĂšs Ă©lĂ©gante. Et c'est comme ça que les gens traitent JĂ©sus-Christ aujourd'hui. Ils ne veulent pas de l'ancienne mode, d'ĂȘtre Ă  genoux Ă  l'autel, pour nettoyer la chose, s'habiller comme un saint, agir comme un saint et marcher pieusement.
Ils doivent avoir leurs divertissements et tout, leurs petites fĂȘtes et leurs parties de bridge, les rĂ©unions de crochetage ou de couture, et on parle de mademoiselle Une telle et d'autres choses, en long en large. Et toutes ces pauvres petites organisations, vous avez pris pour modĂšle les Ă©glises du monde. C'est vrai. Vous avez honte de revenir Ă  l'autel pour vous mettre en ordre.

73 Cela... vu cette fille rejeter sa mĂšre et s'en aller comme cela avec cette petite collet montĂ©. Alors, vous savez, il s'est fait qu'un receveur qui Ă©tait lĂ  connaissait le pourquoi. Il sauta sur une vieille petite caisse lĂ  et dit : «Regardez ici, vous tous. Vous voyez comment vous ĂȘtes en train d'observer cette pauvre femme lĂ , qui pleure et s'essuie les yeux», quand elle a vu sa propre fille se dĂ©tourner d'elle. Il dit : «Regardez ici, jeune femme, dit-il, c'est votre mĂšre. Peu m'importe ce Ă  quoi elle ressemble; elle est votre mĂšre.»
Il dit : «Il s'est fait que j'étais leur voisin quand ceci s'est passé.» Il dit : «Il y a plusieurs années, mes amis, cette jeune fille qui est là, avec le dos tourné à sa pauvre vieille mÚre au visage marqué de cicatrices...» Il dit : «J'étais leur voisin, quand sa maman, étant allée à la source puiser de l'eau pour faire sa lessive derriÚre la maison, il y eut une étincelle dans la maison et la maison prit feu.»

74 Quand la mÚre revint avec les deux seaux d'eau... Il dit : «C'était une belle femme, aussi belle que possible.» Et il dit : «Elle regarda à l'intérieur et la maison était en feu. Les voisins sont accourus. Mais le feu s'était déjà répandu.» Puis il dit : «Son bébé se trouvait à l'étage. C'était cette enfant, elle était couchée là dans son berceau.» Il dit : «La maman prit une couverture sur le fil à linge, comme cela, s'en couvrit le visage, traversa le feu en courant pour chercher son enfant.»
Puis il dit : «Les pompiers et tous criaient : 'Revenez, revenez', mais rien ne put l'arrĂȘter. Elle continuait. Elle devait prendre son bĂ©bĂ©, sinon celui-ci mourrait. Et quand elle arriva lĂ  oĂč se trouvait le bĂ©bĂ© qui pleurait, elle ĂŽta la couverture de son beau visage et l'enveloppa dedans.» Il dit : «Son visage...?... et fut brĂ»lĂ© par ces flammes au point que ses cheveux furent brĂ»lĂ©s et consumĂ©s. Cela lui a grillĂ© le visage.» Puis il dit : «Jeune femme, si aujourd'hui vous ĂȘtes jolie et que votre mĂšre est laide, dit-il, c'est parce qu'elle a Ă©tĂ© enlaidie pour que vous soyez jolie. Et maintenant, vous avez honte d'elle.»

75 Je pense la mĂȘme chose ce soir. Vous pouvez prĂȘcher tous les crĂ©dos et tous les dogmes que vous voulez, mais mon Seigneur JĂ©sus est descendu du Ciel sous la forme d'une chair de pĂ©chĂ©, S'est humiliĂ© et est venu au monde s'Ă©tant revĂȘtu de peau, et on s'est moquĂ© de Lui, on L'a maltraitĂ©, blessĂ©, meurtri et pendu lĂ  au Calvaire comme malfaiteur. Il S'est fait des privations et est descendu pour ĂȘtre mon Sauveur, et je vis parce qu'Il est mort.
Je ne veux jamais me tenir lĂ , et ĂȘtre trop mou pour dire la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet et prĂȘcher l'Evangile, sans craindre de perdre tous les amis que j'ai sur la terre. Je veux ĂȘtre Son ami dans la gloire. En ce jour-lĂ , Il regardera en bas et dira : «C'est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.» Amen. Je L'aime de tout mon cour. Et je sais que je... Vous pouvez continuer avec les poignĂ©es de main, les adhĂ©sions, la rĂ©citation des crĂ©dos, et la rĂ©pĂ©tition de toutes ces diffĂ©rentes priĂšres et autres. Mais voici mon thĂšme : Depuis que, par la foi, j'ai vu ce ruisseau
Que tes blessures ravitaillent,
L'amour rédempteur a été mon thÚme,
Et le sera jusqu'Ă  ma mort.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir
Cette fontaine en son jour,
Et là, puissé-je, bien qu'aussi vile que lui,
Laver tous mes péchés.
Puis dans un chant noble et doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Quand ces pauvres lÚvres qui zézayent et bégayent
Seront silencieuses dans la tombe.

76 L'amour a poussĂ© le Dieu puissant Ă  Se dĂ©placer. Dieu a tant aimĂ© le monde, celui qui ne peut ĂȘtre aimĂ©, qu'Il est descendu et S'est fait chair ici sur la terre, et a habitĂ© parmi les hommes pour qu'on crache sur Lui, qu'on Le maltraite, et - et qu'on se moque de Lui, qu'on rie de Lui et pour nous racheter. Que devrions-nous faire ce soir? Prendre place prĂšs de la croix et dire : «Me voici, je me tiens ici, Seigneur JĂ©sus, je viens. Je viens, j'ai lavĂ© tous mes pĂ©chĂ©s. Ôte ma malice, ĂŽte mon indiffĂ©rence. Laisse-moi T'aimer, Seigneur, d'un amour pur et fervent, car toutes ces vieilles petites choses passeront comme une journĂ©e affreuse.»
Oh, frĂšre, soeur, si je vous ai blessĂ© ou offensĂ©, je voudrais que vous me pardonniez. Mais ne faites jamais marche arriĂšre et ne pensez jamais que je ne vous ai pas dit la vĂ©ritĂ©, car cela vient de la Parole de Dieu. Et vous pouvez Ă  la fin...?... disposer votre oreille jusqu'Ă  ce que vous serez scellĂ© par l'antichrist. L'antichrist est contre le vĂ©ritable Christ, la vĂ©ritable action de l'Esprit. Et la chose est si proche que ça sĂ©duirait les Ă©lus mĂȘme sous l'emprise des Ă©motions, des excitations et autres.

77 Revenez Ă  Christ avec un cour plein d'amour ce soir. Revenez au point oĂč vous pouvez aimer tous vos ennemis et oĂč vous pouvez leur serrer la main. Non pas parce que c'est un devoir mais parce que quelque chose le dit dans votre cour. Quelque chose vous fera aimer votre pire ennemi. Si c'est ce qu'il y a dans votre cour ce soir, quels que soient les sentiments que vous avez, vous ĂȘtes toujours hors de Christ, hors de Dieu, perdu, loin de Dieu, sans misĂ©ricorde. C'est vrai. Ne voulez-vous pas venir Le recevoir sur base de l'amour divin?
Prions.
PĂšre cĂ©leste, oh comme je. Oh, mon cour saigne car je sais que les gens de ce monde... et, en voyant cette grande ville-ci de Los Angeles, oĂč je pense Ă  Paul Rader qui, lĂ -bas, son Ă©paule appuyĂ©e - sa tĂȘte appuyĂ©e sur l'Ă©paule d'un homme, et en pleurant, a dit : «Pourquoi n'ai-je pas vendu mon message aux pentecĂŽtistes passionnĂ©s?» Et il s'en est allĂ© et a commis une erreur en essayant de tapoter les gens. Ô Dieu, ne permets pas que je fasse cela.

78 Aide-moi, Dieu bien-aimĂ©, Ă  me tenir lĂ  dans la vallĂ©e, Ă  me tenir lĂ  avec l'Ă©pĂ©e Ă  la main. Accorde-le, Seigneur et que je prĂȘche les richesses insondables du Seigneur JĂ©sus-Christ, disant aux hommes et aux femmes que leurs pĂ©chĂ©s sont devant toi; s'ils ne les confessent, ne sont - ne meurent en eux-mĂȘmes, et ne naissent de nouveau, ils sont des Ă©trangers pour Toi. Ô Dieu, cet aimable et grand groupe pentecĂŽtiste des hommes et des femmes du plein Evangile, combien eux tous ont reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©! Ô Dieu, laisse-les marcher dans la vĂ©ritĂ© maintenant. Laisse-les vivre, prĂȘcher et faire des choses que les Ecritures leur disent de faire.
PĂšre, je prie que s'il y en a un ici ce soir, qui est hors de Toi, qui ne Te connaĂźt pas, qui est... qui est nerveux et qui n'est jamais rĂ©ellement nĂ© de nouveau, qui sait qu'il ne l'est pas, puisse-t-il ĂȘtre assez homme ou assez femme ce soir pour T'accepter et venir dire : «Seigneur, je vais me tenir juste ici jusqu'Ă  ce que mon cour s'adoucisse, pour que je puisse ĂȘtre un ami aimable pour mon ennemi, et je puisse faire ces choses que Christ a faites quand Il Ă©tait ici sur la terre.»

79 Ô Dieu, laisse-les rester lĂ  jusqu'Ă  ce que L'Esprit de Christ entre, les ministres et tous les autres, jusqu'Ă  ce qu'il y ait un temps de brisement et oĂč ils descendront Ă  la tour du potier pour ĂȘtre brisĂ©s, modelĂ©s au point qu'un si grand amour de Dieu va dĂ©ferler, balayant cette nation avec un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode, un appel Ă  revenir pour ces enfants, Ă  revenir Ă  Dieu. Accorde-le, Seigneur. Aie pitiĂ©.
Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, si l'organiste peut nous jouer un peu de musique. Je me demande ce soir s'il y a un ami pĂ©cheur ici qui est vraiment en dehors de Christ, en dehors de Dieu, qui ne Le connaĂźt pas, voudriez-vous lever votre main vers Dieu et dire : «Dieu, soit misĂ©ricordieux envers moi»? «Je crois que je - je - je crois maintenant cela dans mon cour, je - je veux venir au Seigneur. Je veux une expĂ©rience, FrĂšre Branham, comme celle dont vous parlez. Je lĂšve ma main vers Dieu pour Lui dire de le faire.»

80 Pendant que les chrĂ©tiens prient, les pĂ©cheurs voudraient-ils bien lever la main? Je sais que c'est dur, tranchant, mais frĂšre, c'est la vĂ©ritĂ©. Regardez, il y a des bombes atomiques suspendues dans le - lĂ  en Russie aujourd'hui avec votre nombre dessus. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes... Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien, c'est bon. Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu'un d'autre qui voudrait lever la main? Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme, et vous. C'est bien. Oui. «Que doit-on faire, FrĂšre Branham, pour recevoir ceci?»
Dites dans votre cour : «Seigneur JĂ©sus, je ne viens d'aucune autre maniĂšre que sur base de ce seul fait irrĂ©futable, c'est-Ă -dire que je sais, dans mon cour, que je ne suis pas en ordre. Et je sais que le Seul qui peut me remettre en ordre, c'est Toi. Et je viens, croyant en Toi maintenant mĂȘme, que Tu vas transformer mon cour, que tu feras de moi une nouvelle crĂ©ature. Et je lĂšve ma main vers Toi, Seigneur, en disant : 'Reçois-moi.'»
Et Dieu a promis dans Sa Parole : «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoyé, a la Vie éternelle. Il ne sera pas condamné à la fin, mais il aura la Vie éternelle.»

81 Sept ou huit personnes ont levĂ© la main. Y aurait-il quelqu'un d' autre? Levez simplement la main pendant que l'Ă©glise prie. Levez simplement la main vers Dieu. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme lĂ -bas, oui. Quelqu'un d'autre? Bon, gardez la tĂȘte inclinĂ©e et soyez en priĂšre. Dites : «Seigneur, que dois-je faire?»
Oh, pensez-y simplement, votre nom pourrait ĂȘtre sur cette bombe. Souvenez-vous, l'ange de la mort pourrait ĂȘtre Ă  votre porte. Vous dites : «Eh bien, je le ferai un jour ou l'autre.» Vous pourriez ne pas avoir une autre occasion. J'espĂšre que vous en aurez, mais il se peut que vous n'en ayez pas. Vous dites : «FrĂšre Branham, qu'est-ce qui vous arrive?» Oh, je vois le temps de la fin, mes amis. Je vois que la fin est lĂ .
Et j'ai traversĂ© le pays; j'ai essayĂ©. Je crois que Dieu me fera trouver grĂące auprĂšs de vous. Et je Le vois Ă  l'Ɠuvre, et je vois combien c'est infaillible, que Dieu a confirmĂ© que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Maintenant, je dis ceci avec ma main [levĂ©e] devant Dieu, si jamais je vous ai dit la vĂ©ritĂ© dans ma vie sur quoi que ce soit, c'est maintenant mĂȘme la vĂ©ritĂ©, je vous le dis.

82 Ne laissez pas le diable vous sĂ©duire. D'abord, vous serez marquĂ© hors du Royaume, vous ne pourrez entrer. «Mon Esprit ne demeurera pas toujours dans l'homme.» Si vous n'ĂȘtes pas positif, c'est certain, qu'un profond amour bien stable pour tout le monde, une paix profonde bien stable et qui dĂ©passe tout entendement, si cela n'est pas en vous ce soir, si j'Ă©tais assis sur votre siĂšge, je lĂšverais ma main vers Dieu et dirais : «Ô Dieu, met pour moi cela dans mon cour ce soir. Je - je veux m'abandonner. Je veux venir maintenant. Je le veux rĂ©ellement. Je veux me consacrer de nouveau Ă  Toi. Et fais mon - fais - fais de moi ce que je devrais ĂȘtre.»
Voudriez-vous lever la main? Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C'est un vrai homme. Dieu vous fera misĂ©ricorde, mon frĂšre. Juste ce. Dieu vous bĂ©nisse, mon garçon, avec votre. Ce jeune homme, lĂ , avec votre tĂȘte inclinĂ©e. Ne voudriez-vous pas venir? Il y a une fontaine remplie de Sang. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C'est comme ça. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vous vois. C'est comme ça qu'il faut le faire. Vous savez que vous n'ĂȘtes pas cachĂ© devant Dieu. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu'un d'autre?

83 En ce jour-là... maintenant, je voudrais vous dire quelque chose. Vous avez vu l'Ɠuvre du Saint-Esprit. Et vous avez vu que quoi que ce soit... je ne dis pas ceci à - pour me vanter. Je ne le dis pas dans cette intention-là. Mais je suis venu dans un but, pour apporter un message à ce pays avant que la fin ne vienne. Je commence par la Californie, et je vais continuer vers la Cîte Est.
Ecoutez, laissez-moi vous dire, mes amis, le temps est proche. Je le crois de tout mon cour. Et c'est pour cette raison que je dois prĂȘcher comme cela. Je le dois, parce que Dieu va me tenir pour responsable. Si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu, si vous croyez que je viens rĂ©ellement de Dieu, alors croyez-moi ce soir. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
Peut-ĂȘtre que je vous ai blessĂ©s dans vos crĂ©dos. Je n'ai rien contre aucune Ă©glise. Quelle que soit l'Ă©glise, peu m'importe ce qu'elle est, quel nom elle porte, cela n'a aucune importance. Mais ce dont je parle, c'est de l'amour de Dieu dans cette Ă©glise, de l'amour de Dieu qui se trouve en vous. Peu importe ce qu'est votre Ă©glise, c'est ce que vous ĂȘtes devant Dieu qui compte. C'est une affaire individuelle. Vous, donnez le ton et votre Ă©glise va vous suivre.

84 Quelqu'un d'autre voudra-t-il lever la main avant que nous ne priions encore? Maintenant, consacrez de nouveau votre vie Ă  Dieu. Si vous croyez que c'est la vĂ©ritĂ©, levez la main, dites : «Je le reçois.» Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre de couleur. Et, Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C'est merveilleux. Quelqu'un d'autre? Savez-vous ce que Dieu a dit? Il a dit : «Si vous faites cela, Ă  la minute mĂȘme, Je vous donnerai la Vie Ă©ternelle.»
Dieu vous bĂ©nisse, madame. Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse la dame - bĂ©nisse la dame sur le fauteuil roulant, qu'Il bĂ©nisse l'homme qui est lĂ , avec sa main levĂ©e. Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, madame. Et Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, avec les deux mains levĂ©es. Oh! la la! Quelqu'un d'autre? C'est comme ça. C'est comme ça. Je sais, mon ami, si je - si j'exerce le discernement, vous me croirez. Dieu parle aux cours ici, ce soir. Je sais qu'Il le fait. Il a mis ceci sur mon cour pour que je le prĂȘche. Et je sais que ceci est la vĂ©ritĂ©, et je sais que c'est pour votre bien.

85 Oh, cette ville est remplie de tout. Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, quand le Saint-Esprit parle, levez la main, dites : «Oui Seigneur, j'entends Ta voix.» Eh bien, c'est la plus grande chose au monde. Qu'en serait-il si Dieu connaissait - qu'en serait-il si vous arriviez au point oĂč le Saint-Esprit ne pourrait plus vous parler, que votre oreille Ă©tait percĂ©e? Le diable, la popularitĂ©, les sottises de ce monde (Dieu vous bĂ©nisse, soeur.), ont percĂ© votre oreille. Dieu vous bĂ©nisse. Un autre - un autre frĂšre, oui, Dieu vous bĂ©nisse.
Qu'en serait-il si le diable avait percé votre oreille avec : «Oh, je fais partie de l'église.»? Je suis tout aussi bon que n'importe qui d'autre. Qu'en serait-il s'il vous avait plongé dans cette condition? Alors, vous servirez ce credo le reste de vos jours. Vous ne pouvez écouter l'Esprit. Dieu vous bénisse, petit garçon. Je vois un petit garçon lever la main.

86 Je me demande maintenant, pendant que nous sommes ici, je voudrais vous demander, Ă  vous qui avez levĂ© les mains, voudriez-vous vous lever une minute juste pour vous consacrer Ă  Christ, juste venir ici? Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. C'est juste. Mettez-vous debout une minute jusqu'Ă  ce que nous ayons priĂ©. Levez-vous simplement. C'est juste. Dieu vous bĂ©nisse. Les gens qui viennent Ă  Christ, mettez-vous simplement debout. Dites : «Je le veux. Je ne me soucie pas des autres choses.» Bon, regardez ce que vous acceptez; vous ĂȘtes debout devant les gens. Dieu vous bĂ©nisse, madame. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
Levez-vous. Mettez-vous debout, levez la main. Levez-vous. Dites : «Me voici, Seigneur JĂ©sus. Je veux le faire publiquement, de moi-mĂȘme. Tu as dit que si j'ai honte de Toi, alors, Tu auras aussi honte de moi. Mais si je rends tĂ©moignage de Toi devant les hommes, Tu rendras aussi tĂ©moignage de moi devant le PĂšre et les saints anges. Ainsi, voici, je me lĂšve publiquement pour que tout le monde me voie. Je me lĂšve pour dire : 'Je consacre maintenant ma vie Ă  JĂ©sus-Christ. Je veux qu'Il me fasse misĂ©ricorde.'»

87 Dieu vous bénisse. Dieu vous bénisse. C'est bon. Dieu vous bénisse, madame. Restez simplement debout, chacun de vous, encore quelques minutes. Quelqu'un d'autre voudrait-il se lever? Voudriez-vous le faire? Mon ami, ceci signifie pour vous plus que tout le reste au monde. Voudriez-vous vous lever? Quelqu'un d'autre?
Je me demande pendant qu'ils sont debout, si vous croyez... C'est juste, soeur, c'est comme ça qu'il faut le faire avec Lui. Que Dieu soit miséricordieux envers vous. Le Saint-Esprit est ici. Je le sais. Que Dieu soit avec vous. Maintenant, pendant que nous chantons vraiment doucement «Il y a une fontaine remplie de Sang», pendant que cette belle musique joue... Si vous croyez que Dieu écoute ma priÚre, si vous croyez que j'ai été oint pour ceci, pour prier pour les malades, si Dieu m'a fait trouver grùce à vos yeux... Je suis oint maintenant pour le salut de votre ùme. Je veux que vous descendiez ici et que vous vous teniez à l'autel avec moi. Je veux vous serrer la main, et vous imposer les mains, prier avec vous.
Maintenant, l'auditoire va chanter doucement pendant qu'ils viennent tous, ceux qui veulent venir juste ici, tous ceux qui consacrent leur vie à Christ. TrÚs bien. [Espace non enregistré sur la bande. - N.D.E.]

88 Notre PĂšre cĂ©leste, Tes enfants Ă©taient Ă©loignĂ©s de cette communautĂ©, il y a un moment, mais maintenant, ils ont Ă©tĂ© rapprochĂ©s. Ils sont venus ici pour Te confesser comme leur Sauveur. Beaucoup d'entre eux peut-ĂȘtre ont, pendant des annĂ©es, Ă©tĂ© membres d'Ă©glises. Mais ils sont venus, croyant, T'acceptant comme leur Sauveur personnel.
Ils n'en ont pas honte, ce soir, au milieu de tous ces troubles et au milieu de leurs amis qui se tiennent tout autour. Ils continuent Ă  croire. Et ils T'acceptent comme leur Sauveur personnel. Et ils rendent tĂ©moignage de cela devant l'auditoire. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, maintenant que Tu veuilles les bĂ©nir, alors qu'ils T'offrent des louanges, Te donnant la louange et la gloire pour tout ce que Tu as fait pour eux. Et je prie que Ta misĂ©ricorde demeure toujours avec eux. Puisse-t-il en ĂȘtre ainsi maintenant mĂȘme, alors qu'ils sont lĂ , pleurant, comme chacun d'eux a des yeux rouges et sanglote sous son mouchoir. Je Te remercie, Seigneur. Je Te remercie, Seigneur.

89 Un glorieux jour, ça sera fini. Un jour, la marrée froide de la mort balayera chaque main qui est ici, alors, ils se souviendront qu'ils sont venus sur base de la Parole de Dieu. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera jamais. Ils se sont tenus ici devant l'auditoire parce qu'ils ont senti que Tu as frappé à leur cour. Tu as dit : «Nul ne peut venir à moi, à moins que Mon PÚre ne l'attire. Et tous ceux qui viendront, quand le PÚre attirera, je leur donnerai la Vie éternelle, Je les ressusciterai au dernier jour. Ils ne viendront pas en jugement, mais ils sont déjà passés de la mort à la vie.»
Accorde, Seigneur, Tes bienfaisantes bénédictions à chacun pendant qu'ils sont en priÚre, car nous le demandons au Nom de Jésus.

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