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PrĂ©dication La Marque De Christ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0312 La durĂ©e est de: 1 hour and 13 minutes .pdf La traduction Shp
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La Marque De Christ

1 Bonsoir, mes amis. C'est ça qu'on appelle arriver juste Ă  l'heure, n'est-ce pas? J'ai pris un mauvais tournant ce soir; j'ai contournĂ© le bĂątiment, je suis passĂ© de l'autre cĂŽtĂ©, et j'ai passĂ© un mauvais quart d'heure pour revenir. Et juste comme je passais la porte, j'ai entendu les gens chanter «Crois seulement». Je me suis dit : «Oh! Ça par exemple!»
Nous avons donc engagĂ© une petite discussion ce soir; j'ai dĂ» attendre pendant trĂšs longtemps hier soir, alors j'ai dit : «Eh bien, FrĂšre Moore, si je dois encore attendre lĂ -bas une demi-heure ce soir, ce sera vous qui prĂȘcherez le lundi soir, le mardi soir et le mercredi soir de la semaine prochaine.» J'ai dit : «Je serai lĂ  vraiment Ă  l'heure.» C'est pour cette raison qu'il Ă©tait Ă  l'heure. Ha, ha, ha! Oui, monsieur.
[FrĂšre Moore dit : «Nous allons vous faire prĂȘcher trois jours de plus Ă  cause de cela.» - N.D.E.] Ha, ha, ha! Eh bien, j'Ă©tais lĂ  quand mĂȘme Ă  l'heure, en venant ici; vous veniez juste d'arriver, n'est-ce pas? J'Ă©tais... Cet homme devait mettre ce crochet, ou je ne sais quoi, autour de mon cou afin que je puisse parler Ă  partir de lĂ . Je pense que je dois me dĂ©pĂȘcher un petit peu et m'Ă©loigner du microphone.

2 Tout le monde se sent-il bien? Oh! C'est bien; c'est vraiment bien. Eh bien, nous espérons que nous pouvons - le Seigneur va nous bénir et nos mains sont maintenant plongées dans le pot de miel et nous allons manger le Miel de Dieu, Sa Parole.
L'un des plus mignons petits spectacles auxquels j'aie jamais assistĂ©, je ne sais pas si je vous l'ai dĂ©jĂ  racontĂ©. Je - j'aime la pĂȘche, et il y avait un... J'Ă©tais lĂ  dans le nord du New Hampshire, la rĂ©gion des saumons de fontaine. Pendant trois jours, je m'enfonçais dans cet endroit sauvage avec un sac Ă  dos sur le dos. Je pĂȘchais lĂ  haut dans les montagnes, lĂ  oĂč les novices n'arrivent pas, vous savez, lĂ  au fond. Et j'Ă©tais - je m'Ă©tais dressĂ© une petite tente lĂ  un matin. Et je - je me levais tĂŽt et j'allais dans les buissons, j'avais une petite hache Ă  main et je coupais des buissons afin que la mouche [mouche artificielle servant d'appĂąt - N.D.T.] puisse donner un bon rĂ©sultat pendant que je pĂȘchais ces saumons de fontaine. Et ainsi je... C'Ă©tait aux environs de huit heures et j'Ă©tais revenu... Le soleil Ă©tait bien haut. Et quand je suis revenu Ă  mon campement, celui-ci gisait au sol. Une maman ours et deux petits oursons qui y Ă©taient entrĂ©s avaient vraiment mis cela en piĂšces. Je veux dire que c'Ă©tait Ă©parpillĂ© çà et lĂ .

3 Eh bien, j'avais un vieux fusil tout cabossĂ© et rouillĂ©, posĂ© lĂ  quelque part, mais... Le problĂšme chez l'ours, ce n'est pas ce qu'il mange qui importe, c'est ce qu'il dĂ©truit. Il avait renversĂ© la poĂȘle et il Ă©tait montĂ© dessus simplement pour en entendre le bruit, vous savez, et c'est un trĂšs mauvais compagnon.
Et quand je suis venu, la vieille maman ours m'a flairĂ© Ă  distance et elle s'est Ă©loignĂ©e. Elle a roucoulĂ© Ă  l'intention de ses petits; un petit ourson l'a suivie en courant. Et elle est sortie, mais l'autre petit compagnon est restĂ© simplement lĂ . Il avait le dos tournĂ© vers moi. Eh bien, je me suis demandĂ© : «Qu'est-ce qu'il a ce petit compagnon, il ne part pas.» Et elle s'est arrĂȘtĂ©e lĂ  dans cet endroit sauvage, vous voyez, lĂ  sur le flanc de la colline, roucoulant.
Je me posais des questions, elle essayait de faire venir cet ourson. Mais celui-ci ne voulait pas venir, vous savez, il Ă©tait simplement assis lĂ  avec sa tĂȘte inclinĂ©e comme cela. Et je me suis dit : «Eh bien, je me demande ce qu'il a, ce petit compagnon.» Et j'ai continuĂ© donc Ă  m'approcher, mais je ne voulais pas trop me rapprocher parce qu'elle peut vous griffer. Ainsi elle... J'observais, et elle continuait Ă  roucouler, elle se levait puis roucoulait. Et je ne voulais pas ĂȘtre obligĂ© de tuer cette vieille ourse pour laisser deux orphelins dans les bois. Je - je continuais donc Ă  l'observer. Il y avait un arbre tout prĂšs de lĂ , mais elle sait grimper mieux que moi, ainsi... Et je savais qu'il me fallait faire quelque chose, et je me demandais ce que ce petit compagnon Ă©tait en train de faire. Et quand je suis allĂ© sur le cĂŽtĂ© afin de pouvoir le voir de profil, ah!...

4 Combien aiment les crĂȘpes avec la mĂ©lasse? Oh! je vous assure, c'est vraiment... Je ne les fais pas trĂšs bien, mais assurĂ©ment je les aime. Je m'Ă©tais donc procurĂ© un seau de miel. Vous savez, cela redresse un peu les baptistes, le miel, vous savez, parce que... J'avais donc lĂ  un seau de miel, et je - je prends gĂ©nĂ©ralement un grand seau parce que je ne crois pas dans l'aspersion; je les baptise rĂ©ellement; j'en verse une bonne couche. Ainsi, je rĂ©pands ce miel sur ces crĂȘpes, vous savez, et...
Ce petit compagnon Ă©tait entrĂ© lĂ  dedans, et de toute façon, ils aiment ce qui est doux. Et il avait enlevĂ© le couvercle de ce seau. Il Ă©tait assis lĂ , et il avait tirĂ© cela comme ceci vers lui, vous savez. Il plongeait sa petite patte dedans et prenait ce miel, pour ensuite le lĂ©cher comme cela. Il Ă©tait... Il Ă©tait couvert de miel du sommet de la tĂȘte Ă  la plante de ses pattes. Et il a essayĂ© de me regarder, mais ses petits yeux restaient collĂ©s, vous savez, et il a essayĂ© de les ouvrir, me regardant comme cela. Je me suis dit : «Oh! la la!» Il m'a regardĂ©, tout Ă  fait indiffĂ©rent, avec l'air de dire : «Eh bien, tu en veux un peu?» Il enfonça donc sa patte dedans et se remit Ă  la tremper.

5 Et je me suis dit : «Eh bien, si cela n'est pas vraiment comme un jubilĂ© pentecĂŽtiste Ă  l'ancienne mode, je n'en ai jamais vu un.» C'est vrai. Il y a du miel partout, partout sur votre tĂȘte, partout sur vous, partout, vous ĂȘtes couvert de miel. C'est vrai. La main est dans le pot de miel. C'est vrai.
Ce qui était drÎle en cela, c'est quand il a laissé tomber le seau aprÚs l'avoir complÚtement raclé. Eh bien, le petit compagnon s'est dirigé là vers sa mÚre et l'autre ourson, et ceux-ci ont commencé à le lécher; cela lui Îtait le miel. J'espÚre que nous aurons tellement de miel sur nous que tout le monde voudra nous lécher (n'est-ce pas?), essayant de jouir des bénédictions que le Seigneur nous donne.

6 Eh bien, nous aimons ces joyeuses rĂ©unions Ă  l'ancienne mode, n'est-ce pas? LĂ  oĂč nous... Mais vous devez ĂȘtre redressĂ©s avant de pouvoir apprĂ©cier cela, vous savez, vous devez ĂȘtre sur la bonne voie.
Hier soir, nous parlions de La marque de l'antichrist, et ce soir, nous parlerons de La Marque de Christ, le sceau de l'antichrist, ou plutĂŽt le Sceau de Christ.
J'espĂšre que tout le monde se sent bien, maintenant. Et souvenez-vous des services de demain matin. Allez dans une Ă©glise si vous ĂȘtes des visiteurs ici. Il y a plusieurs rĂ©veils en cours dans diffĂ©rentes parties du pays. J'espĂšre donc que vous allez trouver votre place au - une bonne Ă©glise du plein Evangile, une bonne Ă©glise spirituelle, et - et allez Ă  l'Ă©glise le matin. Et alors, demain aprĂšs-midi, nous tiendrons alors nos services au moment oĂč tous... il n'y a pas d'autres services en cours.

7 Je crois que c'est une bonne chose de la part des hommes d'affaires chrétiens, n'est-ce pas, de vous ministres et des vous laïques? J'apprécie cela chez eux, de ne pas déranger les services habituels de votre église. Et nous espérons donc que tout le monde viendra demain aprÚs-midi, et demain aprÚs-midi, il y aura aussi un service de guérison. Nous allons prier pour les malades. Demain aprÚs-midi, Dieu voulant, on distribuera les cartes de priÚre vers treize heures trente, je suppose, treize heures ou treize heures trente. Ainsi cela ne pourra pas empiéter sur les autres programmes de l'aprÚs-midi. Puis, je viendrai, et Dieu voulant, je voudrais parler pendant quelques instants demain soir, et ensuite, former la ligne de priÚre et prier pour les malades.

8 Maintenant, avant que nous ouvrions cette merveilleuse Parole du Dieu vivant, je crois que chaque religion, chaque vraie religion est fondée sur Ceci. Et si Ceci, si la religion ne parle pas de Ceci, alors elle n'est pas bonne. La seule fondation de Dieu se trouve là-dessus. La seule vérité que nous pouvons... Si une chose est contraire à cette Parole, elle n'est pas la vérité.
Dans l'ancienne Bible, il y avait trois moyens pour reconnaĂźtre un message : c'Ă©tait d'abord par la loi, ensuite par les prophĂštes ou par un songeur. Et quand ils avaient un songe ou qu'ils prophĂ©tisaient... Et sur la poitrine d'Aaron, il y avait un pectoral avec ce qu'on appelait l'Urim Thummim. Les enseignants, peut-ĂȘtre, comprennent cela; je sais que vous le comprenez. Et alors si un prophĂšte prophĂ©tisait et que les lumiĂšres ne brillaient pas sur cet Urim Thummim, la chose Ă©tait fausse.
Quand un songeur racontait un songe et qu'une lumiĂšre ne brillait pas sur cet Urim Thummim, c'Ă©tait faux. Et maintenant, le diable en a fait une imitation et a fait un - une de ces boules de cristal. Mais Dieu a toujours Son Urim Thummim, et Le voici. C'est vrai. Quand un prĂ©dicateur prĂȘche, ou qu'un prophĂšte prophĂ©tise, ou qu'un songeur a un songe qui est contraire Ă  Ceci, alors la chose est fausse. C'est vrai. Cela doit venir de la Parole. Je suis un grand croyant de la Parole. C'est ce qui nous garde droits. Revenez Ă  la Parole de Dieu.

9 Maintenant, nous pouvons en tourner les pages comme ceci, mais il n'y a qu'Un seul qui peut ouvrir ce Livre, et c'est Celui qui est venu et qui a pris de la main droite du - de Celui qui est assis sur le trĂŽne, un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, ce n'est personne d'autre que notre Seigneur JĂ©sus-Christ, l'Auteur de la Parole. Courbons la tĂȘte juste un moment maintenant, pour Lui parler.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour ce joyeux groupe de gens qui s'est rassemblĂ© ici ce soir, qui est venu pour savourer la Parole. Et nous sommes venus dans un seul but : communier autour de la Parole de Dieu, ayant des choses en commun, sachant que nous sommes citoyens du mĂȘme Royaume, le Royaume du Seigneur, le Grand Roi des rois. Et nous sommes venus ce soir pour communier autour de la Parole. Maintenant, puisse le Saint-Esprit venir prendre la Parole et cela directement Ă  partir du Livre, et La donner Ă  l'auditoire et au prĂ©dicateur juste selon que nous en avons besoin, PĂšre, partageant correctement la VĂ©ritĂ© afin que chaque homme puisse, en quittant ici ce soir, sentir que c'Ă©tait bon d'ĂȘtre ici. Accorde-le, Seigneur, Ă  cause de Sa prĂ©sence.

10 Sauve les perdus ce soir, cher Seigneur. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour hier soir, d'avoir vu ces pĂ©cheurs descendre l'allĂ©e en pleurant, les yeux rouges, se mettre ici autour de la chaire : des jeunes gens, des jeunes femmes, des vieux, des hommes d'Ăąge moyen, des petits enfants, ils sont venus autour du trĂŽne. Ô Dieu, soit louĂ© Ă  cause du salut que Tu leur as donnĂ©. Tu as admirablement parlĂ© Ă  leur cour, hier soir. Bon nombre de ceux qui Ă©taient dĂ©jĂ  croyants en sont arrivĂ©s Ă  ĂȘtre remplis de l'Esprit. C'est sĂ»r, PĂšre, que Tu l'as accordĂ© Ă  tout celui qui est venu.
Et maintenant, ĂŽ Seigneur, nous prions que Tu guĂ©risses les malades ce soir, car je vois que les malades ont commencĂ© Ă  se rassembler. LĂ  oĂč l'Evangile est prĂȘchĂ©, des signes et des miracles doivent L'accompagner. Et nous voyons les malades se rassembler dĂ©jĂ ; nous prions que Tu guĂ©risses chacun d'eux. Ils n'auront mĂȘme pas Ă  revenir demain pour qu'on prie pour eux, pour la guĂ©rison, puissent-ils revenir en bonne santĂ© pour savourer les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Que chacun puisse maintenant s'abandonner Ă  l'Esprit. Et, PĂšre, prends Ton serviteur inutile, et puissĂ©-je ĂȘtre en mesure de m'abandonner moi-mĂȘme au Saint-Esprit ce soir pour prĂȘcher la Parole. Ouvre-La-nous, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

11 Hier soir, pendant que je parlais de la marque de la bĂȘte, ou plutĂŽt du sceau de la bĂȘte, nous l'appelons ainsi, car il est parlĂ© du Sceau de Dieu... Et nous avons vu que le sceau de la bĂȘte, c'est... Le sceau reprĂ©sente un travail fini. Car tout ce qui est fini est un - scellĂ©.
Un wagon, quand il est chargĂ©, bien chargĂ©, l'inspecteur doit d'abord venir. AprĂšs qu'on a chargĂ© du bois, ou quoi que ce soit sur un - un wagon, l'inspecteur vient ensuite en faire un examen complet. Et si on a amenĂ© le wagon lĂ  sur la voie secondaire pour ĂȘtre chargĂ©, l'inspecteur secoue le tout pour s'assurer que c'est bien et que c'est compact. Et alors, s'il voit que tout est compact, il tire la porte et la scelle; et ça reste scellĂ© jusqu'Ă  ce que ça arrive Ă  destination.
C'est ainsi que le Saint-Esprit fait avec nous, Il vient et secoue certaines choses qui sont branlantes dans l'Ă©glise, les choses qui sont branlantes dans l'individu. Une petite vie d'insouciance, les choses que nous ne devrions pas faire, et les petites choses qui ne marchent pas en nous, Dieu vient et les secoue, d'abord pour voir si vous ĂȘtes ferme dans la Parole, pour voir si vous remplissez les conditions requises en tant qu'enfant ou serviteur de Dieu pour continuer ainsi. Si en fin de compte Il voit que tout est stable, alors on ferme les portes et vous ĂȘtes scellĂ©.

12 Quand le diable a finalement persuadé tout le monde de ne pas croire l'Evangile... Et finalement un jour, aprÚs que Dieu lui a présenté la connaissance de la vérité, mais que lui y a tourné le dos pour la derniÚre fois, en disant : «Non, je garde la mienne», alors, le diable l'amÚne à la porte, fait un trou à son oreille comme on le faisait en type dans l'Ancien Testament, ou il scelle son entendement pour qu'il ne puisse plus jamais avoir la foi dans l'Evangile, il est scellé à l'extérieur, et il servira le diable pour toujours. Il n'y a plus d'espoir pour lui, c'en est fini de lui, il est perdu, sans espoir, il est sans Dieu, sans miséricorde...
Et maintenant, le tragique dans ces deux choses, c'est que le sceau de l'ennemi est un sceau religieux, c'est vrai, trĂšs religieux. Je voudrais maintenant lire quelque chose dans les Ecritures, juste avant que nous commencions, dans Apocalypse, chapitre 9, versets 3 et 4. De la fumĂ©e sortirent des sauterelles, qui se rĂ©pandirent sur la terre; ... il leur fut donnĂ© un pouvoir comme le pouvoir qu'ont les scorpions de la terre. Il leur fut dit de ne point faire de mal Ă  l'herbe, Ă  la verdure, ni Ă  un arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau sur - le sceau de Dieu sur le front. Et puis, nous voyons que dans beaucoup de passages... Vous les lecteurs, vous comprenez que dans beaucoup de passages des Ecritures, on prĂȘche - on enseigne, spĂ©cialement dans le livre de l'Apocalypse, sur le fait d'avoir le Sceau de Dieu.
Maintenant, aprÚs hier soir, nous basant sur cela et ayant vu ce qu'était le sceau de Satan, qui était de rejeter l'Evangile... Le jubilé, l'Evangile est la bonne nouvelle. Est-ce vrai? Et c'est l'année de jubilé pour chaque enfant déchu d'Adam. AprÚs qu'ils ont reçu les grandes bénédictions de l'Evangile qui leur ont été données (mais ils ont rejeté cela), alors, selon le - le Testament, ils sont scellés à l'extérieur du Royaume; ils devront servir leur maßtre le reste de leurs jours.

13 Maintenant, qu'est-ce? Comment Ă©taient-ils scellĂ©s? Ils Ă©taient scellĂ©s Ă  l'oreille : «Car la foi vient de ce qu'on entend.» Et si l'oreille est coupĂ©e, l'oreille de l'Evangile... Je ne veux pas dire l'oreille physique, l'oreille spirituelle. Vos oreilles spirituelles pour les bonnes choses de Dieu ont Ă©tĂ© marquĂ©es; vous l'avez rejetĂ© pour la derniĂšre fois. Alors, vous ĂȘtes scellĂ© Ă  l'extĂ©rieur, bien que vous soyez peut-ĂȘtre trĂšs religieux.
Bon, vous dites : «Est-ce possible qu'une personne puisse donc appartenir Ă  une Ă©glise, FrĂšre Branham, aller Ă  l'Ă©glise, ĂȘtre sincĂšre au possible, et ĂȘtre pourtant perdue?» Absolument. C'est vrai. Les gens les plus sincĂšres que j'ai jamais vus, c'Ă©taient des paĂŻens et des athĂ©es : ils sont tout aussi sincĂšres, donnant leurs enfants en sacrifice, se torturant et tout, avec toute la sincĂ©ritĂ© que vous puissiez imaginer.
Les mahomĂ©tans sont sincĂšres; les bouddhistes sont sincĂšres. Les jaĂŻns sont sincĂšres, si sincĂšres qu'ils ne voudraient mĂȘme pas toucher une petite fourmi, ni rien du tout : trĂšs sincĂšres, au-delĂ  de tout ce que le christianisme peut jamais produire et que je peux constater, spĂ©cialement en ce jour. La sincĂ©ritĂ© n'est pas la chose. Les Ecritures disent : «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme.» La chose semble trĂšs bonne, mais Dieu a Sa voie. Et vous devez venir, non pas selon la voie qui semble droite, mais selon la voie que Dieu dit ĂȘtre droite. Amen. C'est la voie de la croix.

14 Bon, nous lisons maintenant là dans le livre des Ephésiens ce qu'est le Sceau de Dieu. Nous avons vu ce qu'est le sceau du diable. Maintenant, dans Hébreux 10... Nous verrons d'abord le Sceau de Dieu : «Car, si nous péchons volontairement aprÚs avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés.»
Si la vérité a été présentée, Jésus-Christ est venu pour présenter la vérité, et non pas seulement présenter la vérité, Il est la vérité. Et les religieux de ce temps-là ont dit : «Nous savons maintenant qui Il est, Il fait de la télépathie mentale. Nous comprenons qu'Il est en train de lire leurs pensées là-bas. Mais nous croyons que toutes les guérisons et ces autres choses qu'Il accomplit, Il les accomplit simplement par le diable, car Il n'est pas d'accord avec notre dénomination.» Ils ont donc dit : «Il est un démon.»
Jésus a dit : «Bon, vous pouvez dire cela contre le Fils de l'Homme; en effet, la vérité vous a été présentée. Vous savez qu'effectivement c'est la vérité», en d'autres termes.
NicodÚme l'a affirmé quand il a dit : «Rabbi, nous savons que Tu es...» Nous qui? Les pharisiens. «Nous savons que Tu es un enseignant venu de Dieu. Nous le savons. Car personne ne peut faire les choses que Tu fais à moins que Dieu ne soit avec lui. Et nous savons que Tu es un enseignant venu de Dieu. Et j'ai dû me glisser ici la nuit pour Te parler», en d'autres termes. Une tradition, séparant les hommes par leurs traditions... Oh! la la!

15 Et j'ai regardé cela, et j'ai alors vu ce grand Christ Se tenir là. Il a dit : «Bon, vous pouvez dire cela contre le Fils de l'Homme...», car l'expiation n'avait pas encore été faite. Christ était là, mais Il était dans la cellule de sang de l'enveloppe. Tant que cette cellule n'était pas brisée par la lance romaine, car au Calvaire le péché... Et le Saint-Esprit lùcherait cela sur chaque croyant qui viendrait à travers le sang versé...
Il a dit : «Quiconque dit un mot contre le Saint-Esprit ne sera pas pardonnĂ© dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» En d'autres termes : «Vous pharisiens, le Saint-Esprit n'est pas dans le monde en ce moment, Il est donc libĂ©rĂ© pour chaque croyant. Vous serez donc pardonnĂ© pour cela, mais un jour ce Saint-Esprit viendra, et alors si donc cette gĂ©nĂ©ration dit quelque chose contre Lui et taxe ces mĂȘmes Ɠuvres comme Ă©tant du diable, ils ne seront jamais pardonnĂ©s dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.»

16 Voilà, Paul prend cela. Il est dit là dans Hébreux 10 : «Si nous ne croyons pas... » ou plutÎt si nous péchons, et qu'est-ce que le péché si ce n'est l'incrédulité : «Celui qui ne croit pas est déjà condamné.» «Si nous ne croyons pas volontairement aprÚs avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera le rebelle.»
C'est trÚs fort, n'est-ce pas? Mais c'est ce qu'il nous faut. Si nous avons servi le Seigneur, nous les chrétiens, pendant toutes ces années, il est temps que nous quittions le régime du lait, il est temps que nous mangions de la nourriture solide. La nourriture solide est là pour nous; et le Saint-Esprit va nous nourrir de cela, si - si seulement nous nous ouvrons pour Le laisser faire.

17 Maintenant, si vous rejetez la vérité quand elle est présentée, vous aurez alors les oreilles scellées, vous vous éloignerez de Dieu tout en restant trÚs religieux. Les Ecritures disent : «Emportés, enflés d'orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants, ennemis des gens de bien; ayant l'apparence de la piété (Tout le formalisme, trÚs fondamentalistes), l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui vont de maisons en maisons, et qui conduisent des femmes d'un esprit faible et borné, chargées de passions de toute espÚce, ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité.»
C'est vrai. Ça, c'est les Ecritures; c'est ce que la Bible dit. C'est lĂ  que ma foi est ancrĂ©e, c'est dans la Parole de Dieu, non pas dans les traditions des hommes, mais dans la Parole de Dieu. C'est lĂ  que j'ai pris position il y a vingt-trois ans; c'est lĂ  que je veux me tenir quand JĂ©sus viendra, ou quand la mort viendra me libĂ©rer de cette vieille lĂ©proserie dans laquelle je vis. Amen. Se tenir sur la Parole, les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera jamais. Elle est immortelle, Ă©ternelle.

18 Les gens pensent donc que c'est juste parce que vous allez Ă  l'Ă©glise. On dit : «Oh, tout ce que j'ai Ă  faire, c'est juste aller Ă  l'Ă©glise et ĂȘtre un homme assez bon.» C'est faux, frĂšre, vous ĂȘtes sĂ©duit. C'est vrai.
EsaĂŒ aussi Ă©tait un homme assez bon. CaĂŻn aussi Ă©tait un homme assez bon; tous les deux Ă©taient des adorateurs, des croyants. CaĂŻn n'Ă©tait pas un infidĂšle; il Ă©tait un croyant. Il s'est amenĂ©, a bĂąti une Ă©glise, a construit un autel, l'a dĂ©corĂ©, et s'est agenouillĂ©, a priĂ© et a adorĂ© Dieu. Mais Dieu l'a rejetĂ© parce qu'il n'avait pas la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Il venait en toute sincĂ©ritĂ© de cour. Pouvez-vous vous imaginer un homme qui vient, sachant qu'il est entre la vie et la mort, que sa destinĂ©e Ă©ternelle repose sur son sacrifice, et qui viendrait en Ă©tant volontairement ignorant? Non, monsieur. Il viendrait avec un cour honnĂȘte et prĂ©senterait... Mais vous voyez, frĂšre, toute votre sincĂ©ritĂ© ne signifie pas cela. Dieu n'a promis qu'une seule voie.

19 Comment, à votre avis, Abel a-t-il su qu'il fallait apporter un agneau plutÎt qu'une pomme, ou peu importe ce que vous voulez appeler cela? Comment a-t-il su qu'il fallait apporter un agneau? En effet, à cette époque-là aucune Bible n'était écrite; cela lui a été révélé par le Seigneur.
JĂ©sus a dit, aprĂšs ĂȘtre descendu de la montagne de Transfiguration... Tenez; je veux que vous compreniez cela. En descendant de la montagne de Transfiguration, JĂ©sus a dit : «Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l'homme?»
Quelqu'un a dit : «Eh bien, les uns disent que Tu es Moïse; et les autres disent que Tu es Elie; et d'autres encore disent que Tu es le prophÚte.»
Il a répondu : «Ce n'est pas ce que J'ai demandé. Vous, qui dites-vous que Je suis?»
Pierre a répondu : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

20 Bon, l'Eglise catholique dit qu'il s'agissait là d'un rocher, et que ce rocher était Pierre. Et ils ont bùti l'église sur Pierre. L'Eglise protestante dit : «Non, c'était sur Jésus.» Je suis totalement en désaccord avec tous les deux. Il ne s'agissait d'aucun d'eux. En effet, Pierre avait simplement dit, écoutez...
Il a demandé : «Qui - qui dit-on que Je suis?»
Pierre a répondu : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Il a rĂ©pondu : «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© cela (Tu n'as pas appris cela dans une Ă©cole de thĂ©ologie. Tu n'as appris cela d'aucune autre maniĂšre.), mais c'est mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l'a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Ă©glise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» La vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e de JĂ©sus-Christ. Si vous ĂȘtes tout excitĂ© et Ă©motionnel, cela ne marchera pas. Ça doit ĂȘtre un tĂ©moignage direct que Dieu Lui-mĂȘme, par Ă©lection, vous a appelĂ© et vous a rĂ©vĂ©lĂ© Christ. Amen.

21 Certaines personnes viennent à l'église juste pour le cÎté émotionnel. Certaines personnes viennent à l'église juste pour chanter. Certaines personnes viennent à l'église juste pour se réjouir de bons cantiques, c'est trÚs bien. Certaines personnes viennent à l'église et y adhÚrent juste pour cacher leur méchanceté, ils se font dans le voisinage une réputation un peu meilleure. Certaines personnes viennent à l'église avec sincérité, mais ne sont jamais entrées en contact avec Dieu. Mais quand Dieu appelle un homme : «Nul ne peut venir à Moi si Mon PÚre ne l'attire premiÚrement. Et je donnerai la Vie éternelle à tout celui qui viendra, Je le ressusciterai au dernier jour.»
Oh! j'espĂšre que vous comprenez cela. FrĂšre, c'est l'Ɠuvre du Saint-Esprit qui Se rĂ©vĂšle Ă  l'individu, non sur base d'une Ă©motion, non sur base d'une chose que vous devriez faire ou que vous ne devriez pas faire, ni ceci ni cela... Toutes ces choses sont en ordre, les mouvements et les Ɠuvres, les cris et les danses, et les parler en langues; toutes ces choses sont en ordre. Mais d'abord, ça doit ĂȘtre une rĂ©vĂ©lation spirituelle que Dieu a donnĂ©e Ă  l'individu, selon laquelle JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et qu'Il appelle. C'est vrai. Sans cela, frĂšre, vous ĂȘtes seulement en train d'imiter, de faire semblant.

22 Ici dans Ephésiens, nous allons voir ce qu'est le Sceau de Dieu. Ephésiens chapitre 1, versets 12 et 13. Afin que vous serviez... la louange de sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ. En lui vous aussi, aprÚs avoir entendu la parole de la vérité, l'Evangile de votre salut... vous avez cru - vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis. Ephésiens 4.30 dit : «C'est pourquoi, n'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez été scellés jusqu'au jour de votre rédemption.» Jusqu'à quand?
Maintenant, vous frÚre arminien, j'aimerais vous pincer les orteils juste un petit moment, et vous allez m'excuser pour cela. Vous comprenez? Jusqu'à quand? Jusqu'au jour de votre rédemption; pas dans l'espace d'une réunion à une autre, d'un réveil jusqu'à ce qu'ils soient emportés à tout vent de doctrine, d'un lieu à un autre. Mais un homme, une fois rempli du Saint-Esprit, il a la promesse de la Vie éternelle. «Je le ressusciterai au dernier jour.» Amen.
«Celui qui écoute Ma Parole et qui croit en Celui qui M'a envoyé a (le temps présent) la Vie éternelle; il ne viendra pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.» Débarrassez-vous de cela.

23 Saint Jean 5.24, la Parole inspirĂ©e de JĂ©sus-Christ. Bien que vous croyiez cela... Et vous ne pouvez croire que si Dieu vous attire premiĂšrement. Et Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit rĂ©vĂšle cela Ă  votre cour, disant : «Change.» Alors vous devenez une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Les choses anciennes sont passĂ©es, et vous - toutes choses sont devenues nouvelles. Vous y ĂȘtes, vous n'ĂȘtes pas ballottĂ© par n'importe quoi.
Si vous ĂȘtes ballottĂ© d'un cĂŽtĂ© et de l'autre, mĂ©thodiste cette semaine, baptiste la semaine suivante, presbytĂ©rien la semaine qui suit, et vous courez d'une mission Ă  une autre, j'ai une chose Ă  vous dire : Vous n'ĂȘtes pas encore stable.
Oh! vous dites : «FrÚre Branham, mais écoutez, j'ai beaucoup de...»
Oh! je n'y peux rien, frĂšre. Je dois m'en tenir Ă  la Parole; c'est ce que la Parole dit. Debout aujourd'hui, demain parti, rĂ©trograde le lendemain, de retour le surlendemain, et vous dites : «Oh, nous sommes partis jouer au jeu d'argent», et tout. En effet, si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en vous. Amen.

24 Il est donc temps que les pentecĂŽtistes soient redressĂ©s, ne le pensez-vous pas? Voyez Ă  quel point ils sont devenus mondains, ils sont devenus vraiment mondains, juste comme les autres. La vieille gĂ©nĂ©ration a disparu. Et les enfants viennent se divertir et mettre le tout dans la thĂ©ologie et tout, et prennent cela pour modĂšle, au point que les gens agissent comme le reste du monde. Vous ĂȘtes un peuple mis Ă  part quand vous venez Ă  Dieu, un sacerdoce royal, une nation sainte, donnant gloire Ă  Dieu, les fruits des lĂšvres, donnant gloire Ă  Son Nom. Amen. C'est juste.

25 Le sceau, le sceau est une Ɠuvre finie; Dieu a achevĂ© Son Ɠuvre dans cette personne. Amen.
Et le sceau du diable est une Ɠuvre finie. Le diable a pris cet homme sous son contrĂŽle; Dieu n'a pu rien faire de cet homme. Il a frappĂ© Ă  son cƓur et ce dernier n'a pas voulu Ă©couter, il a donc continuĂ© Ă  se dĂ©tourner. Dieu ne veut pas que quelqu'un pĂ©risse; Ă©tant patient, Il a envoyĂ© un autre prĂ©dicateur de l'Evangile qui a opĂ©rĂ© des miracles, des prodiges et autres. Le Saint-Esprit a dit : «Tu ferais mieux d'Ă©couter cela.» Il a dĂ©tournĂ© sa tĂȘte pour la derniĂšre fois. Alors son maĂźtre bouche son oreille spirituelle. Il devient emportĂ©, enflĂ© d'orgueil.
«J'ai donc un diplĂŽme de docteur, un doctorat, ou un doctorat en droit, aussi pourquoi dois-je Ă©couter ces fous!» Nous allons en venir Ă  cela dans quelques minutes, et vous verrez que la mĂȘme chose Ă©tait arrivĂ©e au commencement. Oui, c'Ă©tait arrivĂ©.

26 «Je fais partie de la meilleure Ă©glise de la ville; je frĂ©quente la meilleure classe de la ville; j'ai ceci. Je suis Untel.» De toute façon, vous, qui ĂȘtes-vous? Attachez-vous Ă  la Parole. Amen. C'est tout; c'est pareil. Amen.
Vous enveloppez d'un costume de cent dollars un corps qui vaut quatre-vingt quatre cents, et vous agissez comme si vous Ă©tiez un grand personnage. C'est vrai. Les recherches en chimie montrent qu'un homme qui pĂšse cent cinquante livres [environ 69 kg - N.D.T.], vaut quatre-vingt-quatre cents, et une femme vaut moins que cela. Oui. Bon, ce n'est pas une blague, c'est la vĂ©ritĂ©. Et vous mettrez dessus un costume de cent dollars, ou un trĂšs grand manteau de fourrure, et vous marchez dans la rue le nez relevĂ©, parce que vous ĂȘtes membre de l'Ă©glise d'Untel. Il est temps que vous preniez l'allĂ©e de sciure et retourniez Ă  l'autel, que vous vous mettiez en ordre avec Dieu, avant que Satan ne vous scelle en dehors du Royaume. Amen. C'est la vĂ©ritĂ©; vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. MĂȘme votre conscience vous dit que c'est la vĂ©ritĂ©, Ă  moins que vous n'ayez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. Si vous traversez la ligne de dĂ©marcation, alors vous aurez un - vous serez livrĂ©s Ă  la - la pensĂ©e du diable, Ă  une illusion, pour croire un mensonge et ĂȘtre condamnĂ© Ă  cause de cela, tout en pensant que vous avez raison.

27 Souvenez-vous qu'EsaĂŒ pensait qu'il avait raison. Il Ă©tait le frĂšre jumeau de Jacob. Dans un sens, Jacob Ă©tait un petit escroc. Mais il avait une chose, il avait reçu une rĂ©compense pour ce droit d'aĂźnesse. Son Ăąme Ă©tait entiĂšrement captivĂ©e par cette chose. C'est ce dont l'Ă©glise a besoin ce soir. Ce n'est pas tellement si vous savez conduire ceci, ou si vous avez le meilleur endroit de la ville, ou la plus grande Ă©glise et ainsi de suite. Centrez votre pensĂ©e sur cela, sur le droit d'aĂźnesse. Amen.
Oh! la la! Je - je me sens religieux. Ecoutez. Je crois qu'aujourd'hui... Certaines personnes disent : «Eh bien, maintenant, FrÚre Branham, attendez donc une minute. Moi aussi, je suis pentecÎtiste, et je - j'ai crié, j'ai parlé en langues et tout.» C'est un don de Dieu (C'est vrai.), pas un...

28 Tenez, mon cousin m'a donnĂ© ce costume, mais cela ne fait pas de moi un Branham. Ça, c'Ă©tait un don. Je suis nĂ© un Branham. Ceci est un don venant d'un Branham. Amen. Qu'en serait-il si mon nom Ă©tait Jones, et que je recevais un don venant d'un Branham? Cela ne ferait pas de moi un Branham. Vous devez ĂȘtre chrĂ©tien en naissant par le Saint-Esprit, non par une dĂ©monstration (AllĂ©luia!), ĂȘtre scellĂ©, une Ɠuvre finie de Dieu dans le Royaume. Amen. Je sais que je fais beaucoup de bruit, mais si vous vous sentiez comme moi, vous feriez aussi beaucoup de bruit.
Remarquez. Tout ce qui n'a pas d'Ă©motion est mort. Votre religion n'a mĂȘme pas une petite Ă©motion, vous feriez mieux de l'enterrer ...?... C'est vrai.

29 Dieu scelle, achĂšve Son Ɠuvre... Le Saint-Esprit, Dieu, avant la fondation du monde, nous a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, Il a achevĂ© le programme, Il a mis la chose entiĂšre en ordre, Il a appelĂ©, alors Il a frappĂ© Ă  votre cour. [FrĂšre Branham donne des coups. - N.D.T.] Vous avez pris cela en considĂ©ration et vous ĂȘtes venu Ă  Lui. Il a envoyĂ© des prĂ©dicateurs qui ont prĂȘchĂ© l'Evangile, Il vous a donnĂ© l'entendement. Vous L'avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, vous ĂȘtes venu et vous avez dit : «Seigneur, mets-moi maintenant Ă  Ton service.» Et le Saint-Esprit promis est descendu et a achevĂ© l'Ɠuvre. Alors, Il vous a scellĂ© jusqu'au jour de votre rĂ©demption, Il vous a scellĂ© dans le Royaume de Dieu. Tout est fini; la porte est dĂ©jĂ  fermĂ©e et vous ĂȘtes dedans avec Christ. Le Saint-Esprit vous a scellĂ© dedans, et vous ĂȘtes parti pour votre destination Ă©ternelle. Amen. Pour le monde, vous ĂȘtes des Ă©trangers, des pĂšlerins et des Ă©trangers, confessant que vous ne connaissez rien et que vous ne vous souciez de rien qui est du monde. Vous n'avez qu'un seul choix : votre destination pour rencontrer le Seigneur JĂ©sus dans la paix. Amen. C'est certainement la vĂ©ritĂ©.

30 Regardez au Calvaire. Quand la cellule de sang fut abritĂ©e, Dieu Lui-mĂȘme descendant, formant autour de Lui une cellule de Sang dans le sein de Marie, cette cellule de Sang dĂ©veloppa une autre cellule de Sang, cellule aprĂšs cellule. Et Il Ă©tait nĂ©, le Fils de Dieu nĂ© d'une vierge; Dieu Ă©tait Ă  l'intĂ©rieur de Lui, l'Esprit. Puis au Calvaire, Il devint un sacrifice de sang. Et une lance cruelle traversa Son cƓur et brisa cette cellule de sang; la vie est sortie, et de cette vie sont sortis l'eau, le sang, et l'esprit.
Et maintenant, cet homme vient Ă  JĂ©sus-Christ aujourd'hui, et il vient Ă  travers le sang, il entre dans la cellule de sang, dans la communion, par le Saint-Esprit, il devient une partie de Dieu, il a la vie de Dieu en lui, il devient un fils ou une fille de Dieu. Il est tout Ă  fait impossible pour cet homme d'ĂȘtre perdu autant qu'il est impossible pour Dieu Lui-mĂȘme d'ĂȘtre perdu.

31 «Car, Je leur donnerai la Vie Ă©ternelle.» «Eternelle» vient du mot grec zoĂ©, la Vie mĂȘme de Dieu. La Vie de Dieu est dans l'individu. Et vous ĂȘtes scellĂ© par Cela jusqu'au jour de la rĂ©demption. C'est ça le Sceau de Dieu. Et quand vous l'ĂȘtes, vous devenez comme Christ. Vous aimez ceux qui vous haĂŻssent. Vous n'avez qu'un seul but : faire la volontĂ© du PĂšre. Vous recevez tous les frĂšres, vous entourez de vos bras vos ennemis et vous les aimez. Et les grandes Ɠuvres du Saint-Esprit ne prennent pas plaisir Ă  l'iniquitĂ©, mais elles prennent plaisir Ă  la vĂ©ritĂ© et...

32 Comprenez-vous ce que je veux dire? Vous ĂȘtes mis dans la cage oĂč l'on dit : «Oh! gloire Ă  Dieu, nous les dĂ©passons. AllĂ©luia! Regardez lĂ -bas, ce vieux perchoir de buses; ils n'ont rien aujourd'hui. Je vous assure, notre Ă©cole du dimanche est plus grande que la leur, et nous avons fait ceci et cela. Gloire Ă  Dieu, voyez toute notre classe venir en Cadillacs. Regardez ce qu'ils ont lĂ , des vieilles Fords modĂšle T.» Il se pourrait qu'ils soient de loin meilleurs que vous. Ne prenez pas plaisir Ă  l'iniquitĂ©, mais prenez plaisir Ă  la vĂ©ritĂ©. Amen.
Oh! la la! Croire tout, espérer tout, l'endurance, la tempérance, la bonté, la bienveillance, la patience; c'est ça le Saint-Esprit. Les fruits du Saint-Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la bienveillance, la patience; c'est ça les fruits de l'Esprit.

33 Nous avons placĂ© cela sur autre chose. Puisqu'on impose les mains aux malades et que ces derniers sont guĂ©ris, les gens disent : «Eh bien, frĂšre, il a vraiment la chose.» Puisque quelqu'un peut parler en langues et quelqu'un d'autre donner l'interprĂ©tation, les gens disent : «FrĂšre, il a la chose. Oui, monsieur. Je reconnais l'avoir entendu parler en langues; je sais qu'il a la chose, je l'ai vu guĂ©rir les malades. Il a eu une vision; il a eu une rĂ©vĂ©lation. Oh! pour ce qui est de prĂȘcher, vous n'avez jamais entendu un homme prĂȘcher comme cela.» Aucune de ces choses n'est la preuve que vous avez la chose.
Paul a dit : «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j'aurais le don de prophétie, quand je comprendrais toute la connaissance et la sagesse de la Bible, et tout, je ne suis rien.»
JĂ©sus a dit : «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  avec la mĂȘme foi thĂ©ologique.»
Et ils diront : «Bien, maintenant, n'ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom? Et n'ai-je pas prĂȘchĂ© et prophĂ©tisĂ© en Ton Nom? J'ai accompli beaucoup de miracles.»
Il rĂ©pondra : «Retirez-vous de Moi, ouvriers d'iniquitĂ©, Je ne vous connais mĂȘme pas.»

34 Vous saisissez la chose? C'est Dieu notre Juge éternel, que vous ayez le Saint-Esprit ou pas, personne ne peut vous juger, Dieu seul le peut. Mais nous avons une évidence qui dit : «C'est à leurs fruits que vous les reconnaßtrez.» Pas à leur affiliation à une église, mais c'est à leurs fruits que vous les reconnaßtrez. Il n'est dit nulle part dans la Bible que l'affiliation est une évidence. Il n'est dit nulle part dans la Bible que crier est une évidence. Il n'est dit nulle part dans la Bible que parler en langues est une évidence. Il n'est dit nulle part dans la Bible que guérir les malades est une évidence. L'évidence du croyant, ce sont les fruits de l'Esprit. Et les fruits de l'Esprit, ce n'est pas avoir des visions, ni guérir les malades, ni parler en langues, ni crier. Les fruits de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la bienveillance, la patience. Amen. C'est cela le Sceau de Dieu. Amen.
Ça peut avoir l'air un peu maladroit, mais nous allons parcourir l'Ancien Testament dans quelques instants. C'est juste. Nous allons faire ressortir cela dans le Nouveau Testament et nous allons voir que ce n'est pas juste. C'est la vĂ©ritĂ©. FrĂšre, si vous repartez du bon pied, Dieu secouera cette nation avec un rĂ©veil. Mais vous devez revenir Ă  Dieu, rejeter tout fardeau ainsi que le pĂ©chĂ© qui vous enveloppe si facilement, et courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui vous est ouverte, ayant les regards tournĂ©s vers le Chef et le Consommateur, pas vers votre Ă©glise... [Espace non enregistrĂ© sur la bande - N.D.E.]... A la venue...

35 [Espace non enregistré sur la bande - N.D.E.]... le Sceau de Dieu. Dans Ezéchiel chapitre 9 (vous qui avez vos papiers, et qui prenez des notes), le prophÚte Ezéchiel fut enlevé dans une vision, bien des années avant, environ cinquante ou soixante ans, avant la venue... Ce n'est pas ce que je voulais dire; je voulais dire environ cinq cents ans avant la venue. Et alors, il fut enlevé dans une vision. Et il vit des choses qui n'étaient pas correctes : des hommes assis avec le dos tourné à l'autel, et ainsi de suite. Et Il l'a amené dans la ville jusqu'à la porte supérieure, et observez donc. Il a dit... Et Il lui a montré la ville ainsi que l'iniquité et tout ce qui se passait dans la ville de Jérusalem.
Remarquez donc qu'Il a dĂ©signĂ© une ville, un lieu. Et Il a dit que c'Ă©tait dans la ville de JĂ©rusalem que cela se passait. Et il vit alors six hommes venir avec des instruments de destruction Ă  la main. Ecoutez, quand un homme rejette la misĂ©ricorde, il ne reste qu'une seule chose, et c'est le jugement. Dieu est amour, Son dĂ©sir est que personne ne pĂ©risse. Et s'il arrivait que vous pĂ©rissiez, c'est par votre propre faute. Vous l'aurez fait sur base de votre libre arbitre; vous l'aurez fait volontairement. Ce n'est pas le dĂ©sir de Dieu que vous le fassiez, mais vous le faites quand mĂȘme. C'est au prix d'efforts que vous en arrivez lĂ .

36 Remarquez donc ce qu'il a vu : six hommes venir, ayant des instruments de destruction, et l'Homme tout en blanc qui avait une écritoire à la ceinture S'est avancé depuis l'autel (verset 3).
Et remarquez qu'avant que les hommes ne puissent parcourir la ville pour détruire, il a dit : «Va d'abord...» La miséricorde de Dieu avant que le jugement... Je suis sûr que c'est ce que l'Amérique est en train d'entendre maintenant, la miséricorde de Dieu est présentée aux gens avant que vienne le jugement. Il a donc vu à ce moment-là cet Homme portant une écritoire à la ceinture S'avancer. Il a dit : «Allez dans la ville et faites une marque sur le front de ces hommes de Jérusalem qui soupirent et gémissent à cause des abominations qui s'y commettent.»
En d'autres termes, avant la grande destruction qui eut lieu en l'an 96 de notre Ăšre, quand Titus assiĂ©gea les murailles de la ville de JĂ©rusalem, le Saint-Esprit S'Ă©tait d'abord avancĂ©, l'Homme vĂȘtu de blanc qui avait l'instrument pour marquer, la plume Ă  la ceinture, pour marquer les hommes qui soupiraient et gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville. Dieu annonçait cela pour qu'ils ne manquent pas de se prĂ©parer.

37 Je veux vous poser une question. Si ce mĂȘme Ange qui est venu dans la ville, qui Ă©tait le Saint-Esprit, vĂȘtu de blanc, ce qui reprĂ©sente Sa puretĂ©, si cet Ange venait dans cette ville ce soir et parcourait les Ă©glises pentecĂŽtistes, oĂč trouvera-t-Il des hommes qui soupirent, gĂ©missent, et implorent toute la nuit dans la priĂšre Ă  cause des abominations qui sont commises dans la ville? Qui marquera-t-Il? Nous allons bientĂŽt dĂ©couvrir qui a le Saint-Esprit. Soupirer et gĂ©mir...
Pourquoi devenons-nous si effrontĂ©s, si indiffĂ©rents, nous faisons une toute petite priĂšre peut-ĂȘtre Ă  notre rĂ©veil : «Ô Dieu, bĂ©nis-moi, Marie, Marthe ainsi que tout le reste de la famille.» Les autres font de leur mieux. Et des hommes et des femmes commettent le pĂ©chĂ© dans la rue... Vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. On n'a plus de fardeau pour les perdus, on les laisse aller dans tous les sens, pourvu qu'on puisse faire un petit peu de prosĂ©lytisme pour permettre Ă  notre cause d'Ă©merger, arranger notre dĂ©nomination pour qu'elle soit la plus grande et pour qu'on ait le plus de gens dans l'Ă©glise, alors on est satisfait. FrĂšre, ça c'est de la bonne huile de ricin Ă  l'ancienne mode, mais ça vous soigne. C'est juste. Amen. J'espĂšre que vous saisissez cela.

38 «Juste pour que mon organisation, pour que je - je devienne l'ancien principal l'annĂ©e prochaine, et peut-ĂȘtre que je serai un responsable de district ou quelque chose de ce genre.» Ce n'est plus que cela qui prĂ©occupe tous les prĂ©dicateurs. Allons-y, prĂ©dicateur, nous allons leur en parler. C'est juste. Oh! la la! On se vante et tout le reste, alors que nous devrions ĂȘtre Ă  genoux, soupirant Ă  cause des pĂ©chĂ©s, des abominations et des actes honteux qui sont commis dans la ville. Nous semblons ĂȘtre si indiffĂ©rents au sujet des perdus. Amen. Amen. C'est vrai. Vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. IndiffĂ©rents au sujet des perdus... «Ce n'est qu'ainsi que notre Ă©glise arrive Ă  avoir la plus grande assemblĂ©e le dimanche.» Ils restent tous Ă  la maison le dimanche pour regarder la tĂ©lĂ©vision!
Aujourd'hui, j'Ă©tais dans l'une des plus grandes Ă©glises de cette ville. L'un des membres a dit : «Nous avons ici trois mille personnes dimanche matin; dimanche soir, nous n'en avons mĂȘme pas la moitiĂ©.» Ils viennent tous Ă  l'Ă©glise pour faire leur religion, puis ils rentrent chez eux, regardent la tĂ©lĂ©vision, et vont faire un tour Ă  la campagne. Eh bien, c'est une disgrĂące. Cela montre que quelque chose manque dans le cƓur. Amen.

39 Quand j'Ă©tais un ouvrier de ligne pour le compte de la sociĂ©tĂ© des travaux publics, un jour, je suis entrĂ© dans un appartement pour recouvrer la facture de l'Ă©lectricitĂ©. Une pauvre jeune fille ayant sur elle assez de vĂȘtements pour remplir une boĂźte d'aspirine, est venue Ă  la porte, et elle dansait dans la piĂšce. Et un gars jouant sur un vieux petit violon passait Ă  la radio. Et elle dansait dans la piĂšce. Elle me demanda ce que je voulais.
Et j'ai répondu : «La facture de l'électricité.»
Elle a dit : «Oh!» Elle a dit : «Je comptais l'amener.» Elle s'est donc remise Ă  danser dans la piĂšce. Et ce gars s'est mis Ă  jouer un genre de vieille petite musique ridicule, comme ce sale boogie-woogie Ă  cause duquel on ne peut mĂȘme plus manger dans un restaurant. Ces cris perçants, impies... Oh! la la! Il n'est pas Ă©tonnant que le monde soit polluĂ©. Toute leur pensĂ©e est absorbĂ©e par le sexe, la souillure ainsi que des choses impies; c'est mĂȘme le cas pour les prĂ©dicateurs. Amen. C'est une honte.

40 Les gens prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit mais ils jouent ces vieilles mĂ©lodies sales et corrompues ainsi que des choses de ce genre. FrĂšre, c'est la buse qui est en vous qui se nourrit de cela; il vous faut le Saint-Esprit lĂ  dedans, qui Se nourrit de la Parole de Dieu. Amen. Je ne suis pas fĂąchĂ© contre vous, mais, frĂšres, vous devez connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Amen. C'est pour cette raison que vous ne pouvez pas avoir des rĂ©unions de priĂšre; vous n'en avez pas le temps. Une seule chose vous intĂ©resse : amĂ©liorer un petit peu l'Ă©glise, enseigner Ă  votre peuple Ă  porter des vĂȘtements quelque peu meilleurs, Ă  conduire une voiture quelque peu meilleure, Ă  avoir un emploi quelque peu meilleur, Ă  payer plus de dĂźmes. C'est cela. A vivre dans des maisons et ainsi de suite... Oh! C'est pitoyable!
Et une centaine de milliers de païens meurent chaque jour sans connaßtre Jésus-Christ. On prélÚve toutes sortes d'offrandes pour toutes sortes de choses, alors que le pauvre missionnaire, qui meurt de faim, épuise sa vie dans le champ. En effet, ils ressusciteront au jour du jugement, vous condamneront et vous renverront. Leur témoignage les condamnera. Amen. Parlez alors du Sceau du Saint-Esprit! Amen.

41 Bien. Vous y ĂȘtes. Elle dansait dans la piĂšce et elle oublia mĂȘme que j'Ă©tais lĂ , elle Ă©tait tellement perdue dans cette petite chanson, une sorte de petite chanson sale. Et elle dit alors : «Oh! Excusez-moi.» Elle dit : «J'aime tellement danser.»
Et je dis : «Je vois que vous aimez danser.» J'ai donc assigné la facture et j'ai continué mon chemin. Quelques instants aprÚs, je descendais d'un poteau, et le petit groupe du docteur Brown, c'est une belle église là dans la ville...
Il a dit : «Hé! Billy!»
Et j'ai dit : «Bonjour, docteur Brown, comment allez-vous ce matin?»
Il a dit : «TrÚs bien.» Il a dit : «Billy, comment allez-vous au Tabernacle?»
J'ai dit : «TrÚs bien.»
Il a dit : «Vous avez toujours un bon monde?»
J'ai dit : «Ouais! Oui, oui.»
Il a dit : «J'entends dire que vous avez une assemblée qui tient trÚs bon.»
J'ai dit : «Oui, par la grùce de Dieu.»
Il a dit : «Savez-vous ce que j'ai fait, Billy?» Il a dit : «Cette église-ci compte cinq mille membres.» Il a dit : «Certains sont en Californie, d'autres partout ailleurs.» Il a dit : «Les choses sont ainsi depuis cinquante ans.» Certains sont morts et tout, mais ils sont toujours membres de cette église. C'est à peu prÚs jusque là que cela s'étend. Il a dit : «Tu sais quoi?» Il a dit: «J'ai envoyé un millier de cartes, et j'ai demandé aux gens s'ils promettaient de venir à la réunion de priÚre du mercredi soir pendant au moins six mois de l'année. Cela leur permettrait de manquer tous les autres services, et venir pendant six mois de l'année.» Et il a dit : «Savez-vous combien y ont répondu?»
J'ai répondu : «Non, je ne sais pas.»
Il a dit : «Cinq.»
J'ai dit : «Vous savez quoi?» Je lui ai racontĂ© cette histoire. J'ai dit : «Voyez-vous que... cette vieille petite demoiselle Ă  peine vĂȘtue dansait lĂ  dans la piĂšce, criant : 'Tralala! Tralala!' comme cela, tandis que ce gars ...?... Clayton Mike Mitchel Ă©tait en train de dĂ©biter cette sale histoire, ou que sais-je encore, dĂ©nuĂ©e de bon sens?» J'ai dit : «Vous pensez... Elle a quittĂ© la radio et a envoyĂ© un baiser Ă  celui qui Ă©tait Ă  la radio et a dit : 'Au revoir, chĂ©ri, je te reverrai ce soir lĂ  au vieux Briar Patch', ou que sais-je.» J'ai dit : «Pensez-vous que monsieur Mike Mitchel lui ferait signer une carte pour qu'elle vienne lĂ ? Elle mettrait en gage ce qu'elle porte comme vĂȘtements pour y aller. C'est juste, en effet, dans son cƓur, elle ne pourrait vivre sans cela.» Et j'ai dit : «Amenez cette bande de membres tiĂšdes d'Ă©glise Ă  l'autel et faites-les prier comme il faut, jusqu'Ă  ce que le Saint-Esprit enflamme leurs Ăąmes, il ne sera point question de signer des cartes.» Dieu est dans leurs cƓurs, Dieu va Ă  l'Ă©glise. Il aime adorer. Amen.
«Eh bien, dites-vous, ça c'Ă©taient des mĂ©thodistes et des baptistes.» C'Ă©taient aussi des pentecĂŽtistes. Amen. C'est juste. Vous y ĂȘtes.

42 «Mettez un sceau sur ceux qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause des abominations; n'approchez pas - n'approchez pas des autres. Ils sont trĂšs religieux, mais n'approchez pas d'eux; laissez-les tranquilles. Ils Ă©taient indiffĂ©rents et ne s'intĂ©ressaient pas Ă  mon Ɠuvre; maintenant, Je ne M'intĂ©resse pas Ă  eux,» Dieu leur a donnĂ© une opportunitĂ©, ils n'ont pas voulu y prĂȘter oreille, «allez donc de l'avant.»
Aussi, quand ce fut accompli, tous les anges sont donc rentrés et ont dit : «J'ai scellé tout celui qui soupirait, gémissait et était accablé à cause des péchés de la ville.»
Il a dit : «TrÚs bien, maintenant, vous les anges qui avez des instruments de destruction, allez, mettez tout à mort.» Et ce fut accompli.

43 Au temps oĂč JĂ©sus-Christ fut crucifiĂ©, fut envoyĂ©, Il a dit : «Avez-vous... Si vous blasphĂ©mez contre Moi, il vous sera pardonnĂ©. Mais si vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.» En effet, les gens n'Ă©taient pas encore scellĂ©s; l'Ɠuvre de Dieu n'Ă©tait pas encore achevĂ©e; le sacrifice n'Ă©tait pas encore offert; JĂ©sus n'avait pas encore Ă©tĂ© crucifiĂ©; le Saint-Esprit n'Ă©tait pas venu. Mais le jour de la PentecĂŽte, quand il vint du ciel un bruit comme un vent impĂ©tueux, et que ces Juifs qui avaient soupirĂ© et gĂ©mi Ă  cause des abominations commises dans la ville... Ils Ă©taient tous d'un mĂȘme accord dans une chambre haute, ne disant pas : «Mon Ă©glise est meilleure que la vĂŽtre. Et je - je suis membre de celle qui est par ici, et notre Ă©glise a le meilleur clocher.» Ils Ă©taient tous au mĂȘme endroit, coopĂ©rant dans ce rĂ©veil, et Ă©tant tous d'un mĂȘme accord. En effet, ils avaient la promesse de quelque chose.
Dieu a rassemblĂ© Son peuple. Et il vint du ciel un bruit comme un vent impĂ©tueux qui remplit toute la maison oĂč ils se trouvaient. Ils sont sortis dans les rues et n'ont alors pas parlĂ© en langues; Dieu a fait de chacun d'eux un prĂ©dicateur. Quand ils sont sortis, ils prĂȘchaient dans une langue oĂč chaque homme comprenait ce qu'ils disaient. C'est juste. Et quand ils sont sortis lĂ , prĂȘchant dans chaque dialecte, Dieu a dĂ» le faire. C'Ă©tait le seul jour oĂč Il pouvait le faire. Vous allez... «L'Evangile sera... se rĂ©pandra, Ă  commencer par JĂ©rusalem. Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu'Ă  ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d'en haut.» Et de JĂ©rusalem il est parti vers les Juifs, puis vers les Samaritains, et enfin vers les Gentils. C'Ă©tait la seule maniĂšre dont Dieu a pu le faire. Ce n'Ă©tait pas un tas de confusion, non, c'Ă©tait trĂšs diffĂ©rent de Babylone. A Babylone, les gens ne pouvaient pas se comprendre. Mais ici, Il a redressĂ© Babylone afin que les gens puissent se comprendre. A mon avis, c'est aujourd'hui le temps oĂč Dieu devrait redresser - oĂč les hommes devraient laisser Dieu redresser leurs cƓurs pour qu'ils puissent se comprendre. Amen. Amen. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

44 Oh! Mes amis, je vous aime; mais regardez, nous devons retourner à la Parole. C'est vrai. Vous dites : «FrÚre Branham, vous ne croyez pas au parl-... ?» Assurément, je crois au parler en langues. Mais vous devez le mettre à sa place. Je crois à la guérison divine, certainement, vous devez la mettre à sa place. Je crois au fait de crier, certainement, mettez cela à sa place. Chaque chose a sa place. C'est juste. Mais nous avons déplacé cela. Amen. C'est trÚs fort. Mais cherchez et voyez une fois, voyez si ce n'est pas juste.

45 Remarquez, quand le Saint-Esprit est venu, Dieu a scellĂ© ces gens dans le Royaume de Dieu. Et ces Juifs Ă©taient lĂ  Ă  rire d'eux, Ă  se moquer d'eux, en disant : «Ces hommes sont ivres de vin doux.» Ils sont sortis de lĂ  gais, toute crainte les avait quittĂ©s, les cƓurs enflammĂ©s, brĂ»lant de l'amour de Dieu, ils sont sortis et ont prĂȘchĂ©, ils ne pouvaient mĂȘme plus parler leur langue, c'Ă©tait Dieu qui parlait aux gens au travers d'eux, leur parlant de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Dieu Lui-mĂȘme parlait le... En outre, ils ont parlĂ© en langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Le Saint-Esprit parlait dans la langue des peuples qui les Ă©coutaient, leur prĂȘchant l'Evangile.

46 Le jour de la PentecĂŽte - alors que les langues furent confondues Ă  Babylone - Ă  la PentecĂŽte, Il les a ramenĂ©s Ă  la communion. Amen. Ce que le Diable a fait Ă  Babylone a sĂ©parĂ© les frĂšres, Dieu a rassemblĂ© les frĂšres Ă  la PentecĂŽte, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme parlait aux gens Ă  travers les gens. Et les gens disent encore ...?... Ils disaient : «Eh bien, qu'en savez-vous, nous les entendons dans notre propre langue, qu'en savez-vous?»
Et certains d'entre eux disent : «Ha, ha, ha! Nous avons appris qu'aujourd'hui sur Pershing Square, c'est encore Babylone.» Ils ont dit : «Nous... Eh bien, ils sont tous ivres de vin doux.» FrÚre, prenez garde à ce que vous avez fait là. Dieu les a appelés, mais ils ont refusé et ont rejeté cela.

47 Paul est venu, prĂȘchant; Pierre, Jacques, Jean, eux tous prĂȘchaient l'Evangile : le baptĂȘme du Saint-Esprit, les Ɠuvres de Dieu achevĂ©es, le Sceau du Dieu vivant. L'Ange avait dĂ©jĂ  marquĂ© chaque Juif qui voulait recevoir cela et qui soupirait. Regardez Paul, il a dit : «Je n'ai pas ...?... reçu quoi que ce soit, mais jour et nuit je vous ai exhortĂ©s avec larmes et je vous ai prĂȘchĂ©, ne cachant rien de ce qui vous Ă©tait utile.»
ConsidĂ©rez cela. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est davantage d'hommes qui sont Ă  genoux, pas de ces confessions aux yeux secs, mais d'une vĂ©ritable et bonne naissance du Saint-Esprit. Que pensez-vous que John Smith penserait ce soir s'il pouvait ressusciter et voir notre Eglise baptiste dans la condition oĂč elle se trouve? John Smith a priĂ© toute une nuit et a pleurĂ© jusqu'Ă  avoir les yeux tellement gonflĂ©s qu'ils Ă©taient fermĂ©s le matin; et sa femme devait le conduire jusqu'Ă  la table pour qu'il prenne son petit dĂ©jeuner. Il pleurait; je me demande oĂč l'on peut voir ce soir un prĂ©dicateur baptiste qui fait cela?
Qu'en est-il d'Alexander Campbell? Qu'en est-il de John Wesley, vous mĂ©thodistes? Maintenant, vous pentecĂŽtistes, qu'en est-il de la rue Azusa? Qu'en est-il du commencement, quand vous ĂȘtes tous allĂ©s lĂ -bas d'un mĂȘme accord et au mĂȘme endroit et que vous avez priĂ© jusqu'Ă  ce que Dieu vous place sous la puissance du Saint-Esprit? Vous ne pouviez mĂȘme pas avoir un livre des cantiques; vous disiez que ce serait trop ennuyant. Aujourd'hui, que dirait la rue Azusa en vous voyant vous lever ici avec du maquillage, des parures, courant de lieu en lieu, faisant du prosĂ©lytisme; ce serait une honte pour ces saints. Amen. Je sais que c'est plutĂŽt dur, mais, frĂšre, c'est la vĂ©ritĂ©. Amen.

48 Or, ça, c'est lorsque les Juifs ont reçu le Saint-Esprit. Et ces gens ont eu l'opportunitĂ© d'entendre cela, d'entendre Dieu parler Ă  travers des prĂ©dicateurs qui leur prĂȘchaient l'Evangile sous l'inspiration, alors que ces derniers ne savaient mĂȘme pas ce qu'ils disaient. Ils prĂȘchaient l'Evangile Ă  ces Juifs, mais ceux-ci L'ont rejetĂ©. Dieu a prĂȘchĂ© l'Evangile au fil des Ăąges pendant environ... de l'an 33 Ă  l'an 96 de notre Ăšre; les Juifs continuent Ă  Le rejeter. Dieu S'est tournĂ© vers les Gentils, et alors la grĂące de l'Ange - l'Ange de la grĂące a quittĂ© ces Juifs, et l'un d'eux est allĂ© vers l'Ă©glise des Gentils; Paul a dit : «Voici, nous nous tournons vers les Gentils, eux Ă©couteront cela», et il est allĂ© prĂȘcher aux Gentils.
Puis, quand l'heure cruciale a sonnĂ©, toute la grande confĂ©dĂ©ration des Ă©glises s'est rĂ©unie et est entrĂ©e dans la ville, et Titus a assiĂ©gĂ© la ville, et il les a gardĂ©s dedans pendant des annĂ©es, pendant deux ou trois ans, jusqu'Ă  ce qu'ils meurent de faim, fassent cuire leurs propres enfants et les mangent. Et ils les ont ensuite massacrĂ©s quand ils sont entrĂ©s, ils n'avaient donc pitiĂ© de personne, afin que s'accomplĂźt ce qu'EzĂ©chiel avait dit. Ils tuĂšrent tout le monde, le sang coula; la ville fut incendiĂ©e; et il ne resta point pierre sur pierre, car Dieu avait envoyĂ© l'Ɠuvre achevĂ©e du Calvaire, mais les gens y avaient fait la sourde oreille, et le diable leur a percĂ© l'oreille; et ils sont encore dans cette condition aujourd'hui. Amen.

49 Vous dites : «C'est... Eh bien, qu'en est-il des Gentils?» Allons maintenant dans Apocalypse chapitre 7, et nous verrons lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© au sujet des Gentils pour ce jour. Suivez, Apocalypse chapitre 7, la prophĂ©tie qui a Ă©tĂ© donnĂ©e pour l'Ă©glise de Gentils.
AprĂšs cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents...
Et je vis un autre ange, qui venait du cÎté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant; ... dit aux quatre anges... retenez le vent... jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.
Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille,... toutes les tribus des fils d'Israël : des tribus de... des tribus de Dan... douze mille... tribus d'Aser... douze mille... tribus... Zabulon... douze mille... (Les douze tribus d'Israël, et douze fois douze font cent quarante-quatre mille, de tous les fils d'Israël.)

50 Remarquez. Vous dites : «FrĂšre Branham, qu'est-ce qu'il fait, ce Sceau?» Hier soir, quelqu'un... Bon, pour vous, frĂšre, qui avez dit Ă  la radio que ce Sceau ce sera un tatouage Ă  la tĂȘte, que le Sceau de Dieu ce sera un tatouage Ă  la tĂȘte. Pour commencer, qu'est-ce que le Sceau de Dieu? Le Sceau de Dieu, c'est le baptĂȘme du Saint-Esprit, ce n'est pas une marque Ă  la tĂȘte, mais plutĂŽt une marque au cour. Amen. Ce n'est pas une certaine marque, l'apostasie elle-mĂȘme vous scelle. Vos propres Ɠuvres montrent ce que vous ĂȘtes. «C'est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» S'ils renient Christ, s'ils rejettent Christ, ils sont scellĂ©s de l'apostasie par le diable. S'ils sont des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau qui craignent et aiment Dieu, ils sont scellĂ©s du Saint-Esprit pour une destination Ă©ternelle. Amen. FrĂšre, j'aime vraiment cela; ceci est vraiment pour moi. Amen. Cela m'a soutenu toutes ces annĂ©es, j'aime cela, ce soir; seulement, j'aurais aimĂ© ĂȘtre deux fois plus grand que je le suis maintenant, ainsi j'en aurais reçu le double. Amen. Pour moi, c'est la vie...

51 Oh! regardez donc par ici. Et il a dit : «Alors, les anges se tenaient aux quatre coins de la terre, ils retenaient les quatre vents.» Que reprĂ©sentent les «vents» dans la Bible, vous interprĂštes de la Bible qui ĂȘtes ici? Les «vents» reprĂ©sentent «les guerres, les conflits et les troubles». Quand le monde entier Ă©tait-il entrĂ© en guerre? Depuis lors, une seule fois, le monde entier entra en guerre une seule fois; et c'Ă©tait la PremiĂšre Guerre mondiale, quand toutes les nations se sont mises en marche ensemble. Et considĂ©rez ce qu'il a dit concernant la durĂ©e de cette guerre mondiale. Tous les anges se sont avancĂ©s, l'ange destructeur pour dĂ©truire le monde avec une guerre... Vous saisissez? Les anges de Dieu qui avaient des instruments de destruction, qui s'avançaient pour dĂ©truire le monde... Et qu'a dit le Saint-Esprit? «Retenez les quatre vents (retenez la guerre mondiale, cette destruction mondiale jusqu'Ă  ce que), retenez cela jusqu'Ă  ce que nous ayons marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Die.» Les Gentils n'ont jamais Ă©tĂ© des serviteurs; ce sont les Juifs qui sont des serviteurs. Et Jean les a tous reconnus : cent quarante-quatre mille Juifs.

52 Ecoutez, Dieu va plus loin maintenant, en disant : «Retenez maintenant ces guerres; ne laissez pas une destruction totale, une annihilation totale survenir avant que nous ayons scellĂ© cent quarante-quatre mille Juifs.» Alors, Ă  ce moment-lĂ ... Oh, suivez ce qui est arrivĂ©. Le monde entier entra en guerre; mais tout Ă  coup, celle-ci s'arrĂȘta. Et j'ai lu sur la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale. Personne ne connaĂźt aujourd'hui les raisons de son arrĂȘt; personne n'a donnĂ© des ordres pour l'arrĂȘter. Mais elle s'est arrĂȘtĂ©e le onze novembre (Est-ce juste?), le onziĂšme mois de l'annĂ©e, Ă  la onziĂšme heure du jour, Ă  la onziĂšme minute de la onziĂšme heure. Pourquoi? Afin que les gens de la onziĂšme heure puissent entrer. Il a dit : «Certains sont venus Ă  la premiĂšre heure et ont reçu un denier», et ainsi de suite. Et les gens de la onziĂšme heure ont reçu aussi un denier comme ceux du commencement - les gens de la onziĂšme heure.
Et je veux que vous remarquiez qu'Ă  ce moment-lĂ , Jean a reconnu tous les Juifs; il connaissait leur rang militaire; il connaissait leurs noms selon les tribus. Jean, Ă©tant lui-mĂȘme un Juif, il a dit : «Tous ceux-ci sont les fils d'IsraĂ«l.» AprĂšs ceci, au verset 9 : «Je regardais, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter.» Jamais, quand ils furent marquĂ©s.

53 Les IsraĂ©lites, les Juifs sont prĂȘts pour ĂȘtre scellĂ©s en ce moment mĂȘme. Ils sont Ă  JĂ©rusalem en ce moment mĂȘme. Ils attendent que quelqu'un vienne leur prouver que JĂ©sus est le Christ. C'est juste. Vous ne pouvez pas leur enseigner une sorte de thĂ©ologie sans Ă©motion; les Juifs cherchent des miracles et il leur faut trouver un ministĂšre qui opĂšre des miracles, sinon ils n'y croiront pas.
L'Eglise de Stockholm leur a envoyé un million de Bibles. Ils les ont ouvertes, se sont mis à lire et ont dit : «Si ce Jésus de Nazareth est le Messie, laissez-nous Le voir accomplir le signe d'un prophÚte, alors nous croirons en Lui.» Attendant l'heure... Et, frÚre, quand les Juifs recevront l'Evangile, le jour des Gentils sera terminé. Aussi sûr que je me tiens ici, Dieu retournera chez les Juifs.

54 Bon, remarquez ceci une minute, s'il vous plaĂźt. Remarquez. Quand ces gens sont apparus, aprĂšs ceci, Ă  aucun moment prĂ©cis... AprĂšs cela, je regardai... il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toutes les nations de toute tribu et de toute langue. Ils se tenaient devant l'agneau, revĂȘtus de robes blanches,... des palmes dans leurs mains.
Et ils criaient d'une voix forte : Le salut est Ă  notre Dieu qui est assis sur le trĂŽne, et Ă  l'agneau.
Et tous les anges se tenaient autour... des vingt-quatre anciens et se prosternĂšrent pour adorer Dieu, en disant : ... Les louanges, la sagesse, la gloire, la force et la puissance, soient Ă  notre Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles! Amen!

55 Si ce n'est pas une réunion du Saint-Esprit à l'ancienne mode, je n'en ai jamais vu une de ma vie. C'est juste! Qui sont-ils, cette grande foule? Entre le temps du scellement des Juifs qui était vu à l'avance, Jean les voit... Mais entre-temps (le temps de leur scellement ne fut pas déterminé), il y a cinquante ans, le Saint-Esprit a commencé à tomber ici sur la rue Azusa, et les gens se sont répandus dans le monde entier avec sur eux les anciennes bénédictions apostoliques à l'ancienne mode. Et c'est de là que viennent ces saints en robes blanches, de ce grand réveil qui a balayé le pays il n'y a pas longtemps.
Et maintenant nous sommes devenus tiÚdes et nous n'avons rien, et Dieu va Se tourner vers les Juifs, aussi sûr que je me tiens à cette estrade. Les gens ont rejeté le Saint-Esprit; ils En rient, s'En moquent. Et les gens vont de l'avant, prétendant L'avoir. Et l'église a pris pour modÚle l'église mondaine. Ils sortent, et ils étaient habitués à... ils s'habillaient différemment. De nos jours, c'est moi qui vous le dit, vous pouvez difficilement amener les gens à venir à l'autel. D'habitude, les gens venaient à l'église... «Eh bien, je n'ai pas... »

56 Il n'y a pas longtemps, lĂ , une brave petite demoiselle voulait chanter pour moi dans une chorale. Et elle a dit qu'elle ne viendrait pas parce qu'elle ne pouvait pas se procurer ces produits cosmĂ©tiques Ă  friser pour ses cheveux. Et elle devait chanter dans une chorale. Et quand j'ai appris cela, j'ai dit : «Tu ne pouvais donc pas chanter si tu le voulais.» C'est juste. FrĂšre, je suis un prĂ©dicateur Ă  l'ancienne mode qui croit ceci : un homme doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© avant de venir derriĂšre ma chaire. Vous prenez de ces gars qui jouent de leur guitare dans un cabaret le soir, qui viennent Ă  l'autel le lendemain soir, et qui prĂȘchent l'Evangile le surlendemain soir; c'est une disgrĂące pour le Saint-Esprit. Amen.
Jean a dit : «Produisez du fruit digne de la repentance.» Il nous faut davantage de prĂ©dicateurs baptistes comme Jean, qui se conformeront Ă  l'Evangile, advienne que pourra. Amen. Nous avons introduit Hollywood dans l'Ă©glise, et il faut l'en faire sortir par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. L'Eglise du Saint-Esprit s'habille, se comporte, eh bien, elle a atteint ce point oĂč elle est devenue horrible. On appelle des prĂ©dicateurs Ă  la chaire, ils - ils vont Ă  l'autel pour prier... ils ne sauront pas le faire; ils font confectionner leurs vĂȘtements tout Ă  fait sur mesure et des plis sont faits sur leurs vestes, ils payent cent cinquante dollars pour un costume, ils ne peuvent mĂȘme pas s'incliner. Amen. Vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©.

57 Et vous les femmes qui ĂȘtes lĂ -bas, vous avez du vernis sur les ongles, vous avez sur vous un manteau de cinq - cinquante dollars, et une robe de cent dollars; vous ne pouvez pas vous agenouiller. Vous ne voulez mĂȘme pas avoir d'enfants, vous pratiquez le contrĂŽle des naissances et vous vous promenez avec un petit chien au nez qui coule, l'appelant par un nom, lui vouant l'affection qu'on doit Ă  un enfant. Ensuite vous vous dites l'Ă©glise du Dieu vivant! Vous devez avoir honte de vous-mĂȘmes et vous repentir! Amen! C'est la vĂ©ritĂ©! Ce qu'il nous faut ce soir, c'est que cette bande de gens qui imitent le Saint-Esprit, cette bande de gens qui imitent l'Ă©glise de la PentecĂŽte, devraient venir ici dans l'allĂ©e de sciure et pleurer jusqu'Ă  ce que Dieu descende et vous donne le Saint-Esprit. AllĂ©luia! Amen!
C'est ce dont nous avons besoin ce soir. Imitateurs de la PentecĂŽte bĂ©nie, l'autel est ouvert, l'allĂ©e de sciure est prĂȘte. Amen. Si vous voulez un rĂ©veil, commencez-le dans votre Ăąme. Amen. La honte d'imiter, d'agir comme les autres Ă©glises, a suivi Babylone, cette sale petite complice, cette demie cousine avec qui vous courez çà et lĂ . Amen. Dieu vous bĂ©nisse, les amis. Vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©.

58 On m'a dit que je prĂȘche pendant deux heures. Je l'ai encore fait ce soir. Permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre, c'est la vĂ©ritĂ©. Soit vous ĂȘtes marquĂ© Ă  l'intĂ©rieur, soit vous ĂȘtes marquĂ© Ă  l'extĂ©rieur. Et si vous avez un peu l'Esprit, ce soir, et que vous savez que vous avez tort, voici la vieille allĂ©e de sciure ainsi que le banc des pĂ©nitents, ici, pour que vous restiez ici et gĂ©missiez et poussiez des plaintes Ă  cause des douleurs de l'enfantement, jusqu'Ă  ce que Dieu descende et vous remplisse du Saint-Esprit. Amen. AllĂ©luia.
Vous dites : «Vous ĂȘtes excitĂ©.» Vous dites : «Comment savez-vous ce qui s'est passĂ© sur la rue Azusa? Vous n'avez pas cinquante ans, qu'avez-vous Ă  parler de la rue Azusa?» Je sais que je ne connais pas beaucoup, mais je connais Quelqu'un qui connaĂźt toutes choses, et Il est capable de nous le dire. AllĂ©luia! C'est pour cette raison que je sais que l'Eglise pentecĂŽtiste a besoin d'un rĂ©veil du Saint-Esprit, pas d'un tas de ...?... ainsi que d'un tas de musique avec une bande de clowns maquillĂ©s. Vous devez sortir de votre «carapace du moi» et venir vous repentir Ă  l'autel comme font les autres pĂ©cheurs. Amen. AllĂ©luia! Gloire au Dieu vivant! Ô Dieu!

59 Je sais que vous pensez que je suis surexcitĂ©, mais je ne le suis pas. Combien voudraient avoir une telle expĂ©rience, levez la main? Tout le monde ici voudrait avoir une expĂ©rience. Cet autel est ouvert; vous ĂȘtes invitĂ©s Ă  venir ici vous agenouiller avec moi. Et vous prĂ©dicateurs, prĂ©parez-vous et dĂ©barrassez-vous des maniĂšres guindĂ©es. Venez ici et agenouillons-nous tout autour. Dieu vous bĂ©nisse, ayons un rĂ©veil. Alors que tout a Ă©tĂ© dit... Venez: «Que celui qui veut, vienne boire gratuitement aux fontaines d'eau du Seigneur.» AllĂ©luia!
PrĂ©dicateurs, montez ici et agenouillez-vous Ă  cet autel comme les prĂ©dicateurs le devraient. Amen. Venez, vous qui cherchez. Je vous invite au Nom de JĂ©sus-Christ et je dĂ©fie votre foi. Si vous voulez voir un vĂ©ritable rĂ©veil, venez le commencer dans votre propre Ăąme. Amen et amen! Venez, oh! vous qui ĂȘtes sous l'oppression du pĂ©chĂ©, il y a misĂ©ricorde auprĂšs du Seigneur. Et si vous croyez Ă  Sa Parole, Il vous accordera certainement la grĂące. C'est comme ça. Oubliez cette sale robe et ce sale pantalon. Vous devriez porter une robe en calicot, et moi le prĂ©dicateur je devrais ĂȘtre en salopette. C'est juste. Amen.

60 Frayez-vous un passage; engagez-vous sur l'allĂ©e. Amen. Oh! AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu Ă  jamais! Mourez Ă  vous-mĂȘme! AllĂ©luia! Venez, prĂ©dicateurs, agenouillez-vous ici. AllĂ©luia! Venez, frĂšres. «Que celui qui veut, vienne boire aux fontaines des courants d'eau.» Ne restez pas assis, levez-vous; restez juste lĂ  jusqu'Ă  ce que Dieu envoie le rĂ©veil dans votre Ăąme.
Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux, PĂšre. Que le Saint-Esprit ...?... d'auprĂšs du Dieu du ciel. Descends, Seigneur JĂ©sus, et bĂ©nis ces gens, et donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit. Gloire Ă  Dieu ...?... et viens, Seigneur Dieu. Je rends louange pour cela au Nom de JĂ©sus, afin que l'Esprit de Dieu descende. Ô Dieu, dĂ©livre ...?... Et, oh! que la puissance de rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ tombe parmi ces gens et que le Saint-Esprit S'empare de chaque cour, Seigneur, et fasse descendre le feu parmi les gens afin que JĂ©sus-Christ soit formĂ© dans le cƓur de chaque croyant.
Oh! Toi le Fils de Dieu, l'Auteur de la vie, le Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens, Seigneur, et que la puissance de Dieu les fasse entrer. AllĂ©luia! AllĂ©luia! Accorde-le, Seigneur JĂ©sus, ĂŽ Dieu ...?... Ô Dieu, viens ...?... nous prendre. Ô Dieu misĂ©ricordieux! Viens maintenant, JĂ©sus, Seigneur, envoie cette bĂ©nĂ©diction; envoie le Saint-Esprit, Seigneur JĂ©sus, sur ces gens qui sont Ton peuple, Seigneur ...?...

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