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PrĂ©dication La Foi Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0501E La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction Shp
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La Foi Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes

1 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu qui est venu dans ce monde et qui a revĂȘtu la forme de la chair pĂ©cheresse, pour ĂŽter nos pĂ©chĂ©s et nos iniquitĂ©s, pour nous donner cette vie merveilleuse et la vie dans l’au-delĂ . Nous Te sommes reconnaissants pour Lui. Nous Te sommes reconnaissants ce soir pour tous Ses serviteurs, Ses ministres Ă  travers le pays, qui servent en Son Nom.
Nous Te sommes reconnaissants ce soir, ĂŽ Dieu, pour notre frĂšre Joseph; nous l’aimons. Et maintenant, alors qu’il s’en va, puisses-Tu aller avec lui. Ô Dieu, couvre-le de l’ombre de Ton Saint-Esprit. Que Tes mains soient sur lui. Fortifie-le, ĂŽ Seigneur ; qu’il monte comme les aigles. Accorde-le, PĂšre, et qu’à son retour, son cƓur nous revienne rĂ©chauffĂ© et plein de zĂšle pour ce peuple-lĂ , ces dĂ©favorisĂ©s, dans cette terre Ă©trangĂšre. Sois avec lui, ĂŽ PĂšre, et donne-lui des Ăąmes comme salaire. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction Ă  cause de JĂ©sus.
Maintenant, bĂ©nis ce peuple d’ici, qui a rendu son voyage possible. Ô Dieu, nous Te prions d’ĂȘtre avec eux et de les aider. Et puissent-ils continuer de faire brĂ»ler le feu Ă  la maison jusqu’à ce que le frĂšre revienne en paix. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-nous tous ensemble maintenant, pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, et puisse Ta PrĂ©sence se dĂ©verser au milieu de nous ce soir. Nous demandons ceci au Nom du Seigneur JĂ©sus, le Fils bien-aimĂ© de Dieu. Amen. Vous pouvez vous asseoir et...?...

2 Je fais confiance que ce soir le Dieu Tout-Puissant fera reposer Ses bĂ©nĂ©dictions sur nous alors que nous sommes ici, et qu’Il sera avec frĂšre Joseph comme il s’en va dans d’autres champs missionnaires pour servir au Nom du Seigneur. Et maintenant, quant aux compliments qu’il a faits ou prononcĂ©s Ă  mon sujet, vous voyez ce que l’amour peut faire. Cela couvre une multitude de pĂ©chĂ©s. Ainsi...
Eh bien, frĂšre Pethrus, je le connais trĂšs bien ; et c’est un trĂšs bon frĂšre, c’est vrai. Et j’étais... Pendant qu’il restait – se tenait lĂ , un homme de l’envergure de notre frĂšre Joseph Boze... L’entendre, rester lĂ , prononcer ces paroles Ă  mon sujet, une personne inhum-
 indigne dans le Royaume de Dieu, cela me donne l’envie de pouvoir m’agenouiller et ramper aux pieds de tout le monde. Simplement, je
 je – je pense simplement que si... Eh bien, si – si j’avais Ă©tĂ©... Je prĂ©fĂ©rerais entendre ces paroles plutĂŽt que d’ĂȘtre le prĂ©sident des Etats-Unis, plutĂŽt que de prendre sa place. Je prĂ©fĂ©rerais cela, pour que quelqu’un sache cela, qu’il croie que JĂ©sus m’a sauvĂ©, et – et qu’Il m’aime et m’aide. Eh bien, pour moi cela reprĂ©sente la Vie Eternelle. Et je – j’apprĂ©cie rĂ©ellement mes auditoires, les aimables enfants de Dieu. Je ne sais simplement pas comment m’exprimer. Je suis vraiment mĂ©diocre en la matiĂšre, pour essayer d’exprimer mes sentiments.
Dans les petites lettres... Billy m’a suivi il y a quelques instants. D’habitude, lĂ  sur la route, il ne me parle pas. Mais il a dit : « Papa, j’aimerais que tu jettes un coup d’Ɠil Ă  ces lettres qu’il y a ici, pendant que tu y vas. » J’ai lu vos lettres. Et vos dons et tout
 Que Dieu soit avec vous. Je les apprĂ©cie, chacun d’eux. Et, oh ! j’espĂšre pouvoir vivre longtemps pour ĂȘtre avec vous et servir ici sur terre, et ensuite ĂȘtre dans la gloire avec chacun de vous pendant les Ăąges sans fin. Combien je dĂ©sire cela.

3 Maintenant, cet aprĂšs-midi, en vous parlant, je pense qu’il me – me faudrait vous demander de prier pour moi pour cela. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, quand je prĂȘche trĂšs durement. Mais cet aprĂšs-midi, en parlant, j’ai taxĂ© de camps de nudistes ces baigneurs, de sorte que je ferais peut-ĂȘtre mieux de m’excuser pour cela. Je – je... Peut-ĂȘtre que je l’ai dit de façon un peu trop rude, et peut-ĂȘtre que Dieu n’était pas content de cela. Mais je – je m’excuse pour avoir taxĂ© de camp de nudistes ces baigneurs qui sont lĂ , parce qu’en fait ils avaient sur eux un quelques vĂȘtements. Et je suis – je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit cela ainsi. Et je deviens simplement tout agitĂ© parfois, et je... Si seulement je peux rester tranquille, Dieu prendra soin de cela, et me permettra de prier pour Ses enfants malades. Il... Ce n’est pas Ă  moi de faire cela. Et chaque fois que je suis tout agacĂ© Ă  cause de ce genre de choses, je
 on dirait que je... Il y a d’autres choses que je peux prĂȘcher, le Royaume de Dieu, et ainsi de suite.
Et ce soir, dans la priĂšre, j’ai parlĂ© au Seigneur ; j’ai dit : « Quand je vais retourner Ă  l’église, je vais m’excuser pour avoir dit cela, car ce n’était pas Ă  moi de dire cela. » Et... Mais je – je continue Ă  prĂȘcher le Sang de JĂ©sus-Christ, c’est – c’est suffisant. Voyez-vous ? Maintenant, suivez cela et vous serez... La rĂ©alitĂ© est que je n’ai aucun moyen de juger ces gens. Je ne sais pas ce qu’il y a dans leur cƓur ; c’est Dieu qui le sait. Mais ici
 Je vous aime tous, vous le savez.

4 Mais voici ce qu’il en est, mon ami : je suis tellement opposĂ© Ă  cela, mais je ne dis pas que vous faites ces choses, et je ne veux pas que vous pensiez que je parle de vous. Mais je – je voudrais tout le temps brandir cet avertissement devant vous afin que si jamais vous commenciez Ă  dĂ©sirer faire cela, vous vous en teniez Ă©loignĂ©s. C’est – c’est ça l’essentiel. C’est juste une mise en garde qui vous est adressĂ©e avant que vous ne fassiez cela ; ne faites pas cela. Voyez-vous? Et c’est comme ça, mais en rĂ©alitĂ©, c’est
 aux ministres comme frĂšre Joseph, et ces autres ministres qu’il appartient de faire cela. J’étais...?... en quelque sorte un pneu de rechange en tant que prĂ©dicateur, de toute façon. J’ai donc Ă©tĂ© envoyĂ© pour prier pour les enfants de Dieu qui sont malades, c’est donc ce que je voudrais faire, si possible. Et c’est pour cela qu’Il m’a oint et c’est ce qu’Il m’a envoyĂ© faire, c’est pour prier pour Ses enfants. Je suis trĂšs heureux de pouvoir faire cela. Chez moi, j’aurai voulu servir chez moi, mais je ne peux pas.

5 Et ils sont tellement nombreux que je
 et surtout en cette pĂ©riode, dans l’état oĂč se trouve ma femme, nous... Ma femme a dĂ» endurer beaucoup. Elle s’est tenue entre moi et le public, c’est-Ă -dire des millions. Voyez-vous? Et ainsi, elle a eu trente-six ans l’autre jour ; sa tĂȘte est presque entiĂšrement blanche comme neige. Et c’est Ă  cause des soucis, des hauts et des bas, et ainsi de suite. Que Dieu lui accorde une demeure dans la gloire quand elle y arrivera. Et Il le fera. Il le fera. J’en suis convaincu. Et ainsi je – je suis vraiment reconnaissant Ă  Dieu pour une bonne femme.
Ainsi je
 Il y a tant de choses pour lesquelles je dois ĂȘtre reconnaissant. J’ai deux charmantes fillettes Ă  la maison. Je suis trĂšs heureux pour ces fillettes.
J’ai un jeune homme, un garçon, Billy Paul, qui est assis ici quelque part. Je suis vraiment reconnaissant pour Billy. C’est juste un adolescent, avec beaucoup de – de caprices, vous savez, des choses qui caractĂ©risent des enfants et que... C’est encore un garçon. Il va en sortir dans quelque temps. Je sais que Dieu est avec lui. Je l’ai vu, et je sais que le don de Dieu repose sur ce garçon. C’est juste. Si seulement il s’abandonnait Ă  Dieu, il se tiendrait Ă  un bout de la ligne du discernement et moi Ă  l’autre bout. C’est juste. En effet, cela passe juste Ă  cĂŽtĂ© de lui.

6 Quand nous faisons route ensemble, il me dit : « Papa, cette sensation revient encore. Maintenant, nous allons rencontrer une certaine chose, juste dans quelques minutes, et ce sera d’une certaine façon. » C’est comme ça. Voyez-vous?
Et ainsi, j’ai une fillette Ă  la maison qui est comme ça. Cela fait environ deux ou trois mois qu’elle a eu sa premiĂšre vision. Elle se trouvait dans la salle de classe, et lĂ , JĂ©sus lui est apparu sous la forme d’une nuĂ©e (juste une fillette de sept ans), et Il avait les bras tendus vers elle. BientĂŽt elle sera aussi connue, je crois, et... Oh ! il y a tant de choses pour lesquelles je dois ĂȘtre reconnaissant, tant de choses.
Et sachant que la meilleure part est juste au-delĂ  du voile, lĂ -bas, vous voyez, juste lĂ -bas, quand je pourrai avoir une rencontre avec vous tous Ă  travers les Ăąges sans fin pendant qu’ils s’écouleront tout simplement.

7 Eh bien, hier soir, il y a deux soirĂ©es, frĂšre Thoms... A-t-il parlĂ© ici Ă  l’église? FrĂšre Thoms de l’Afrique du Sud a parlĂ© ici (trĂšs bien) ; c’est l’un de mes frĂšres convertis Ă  la guĂ©rison en Afrique, qui envoie des missionnaires, et... A-t-il projetĂ© les films ici? L’a-t-il fait, FrĂšre Joseph? Beaucoup d’entre vous ont vu ces films, je pense. Bien sĂ»r... Maintenant, c’est un vrai tableau de l’Afrique du Sud. Voyez-vous? Voyez-vous ces pauvres gens-lĂ ? Quelle... Oh ! la la ! Vous
 cela fait saigner mon cƓur, voyez-vous, quand on asperge du sang, le sang de chĂšvre sur une idole, et sachant que c’est une insulte au Sang de notre Sauveur bĂ©ni. Et la seule chose qu’il leur faut, c’est que quelqu’un aille leur parler. Vous ne saurez jamais leur parler par un – un pamphlet.
Oh ! je pense qu’un traitĂ© ou un pamphlet, c’est un merveilleux missionnaire. Mais ce genre de personnes ont beaucoup de psychologie, donc... Et cela s’est enracinĂ© en eux pendant des annĂ©es, des annĂ©es et des annĂ©es. Mais ce qu’il leur faut, c’est une action du surnaturel, se tenir lĂ  et dĂ©montrer les choses. C’est ce que fait la grande Ɠuvre du Seigneur. Voyez-vous, les gens croient que quand ils... Ils doivent voir pour croire. Voyez-vous ? Ils doivent voir quelque chose se produire.
Et lĂ  le ministĂšre est trĂšs puissant. Et je prie afin que Dieu oigne frĂšre Joseph lĂ -bas, au point que de grands miracles et prodiges accompagneront merveilleusement mon frĂšre. Et puisse-t-il gagner des milliers d’ñmes au Seigneur JĂ©sus pendant ce voyage, alors qu’il sera parti.

8 Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse tous. Je ne veux pas prendre trop de votre temps maintenant, je voudrais vous parler quelques instants jusqu’à ce que nous ayons l’onction de l’Esprit. Et dĂšs qu’elle sera lĂ , eh bien, je vais – je vais alors arrĂȘter le service et commencer Ă  prier pour les malades. Je vous remercie et que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, nous voulons ouvrir les Ecritures juste pour quelques moments de mĂ©ditation, sur la – la Bible. J’aime la Parole. Oh ! j’aurais souhaitĂ© pouvoir exprimer cela. Savez-vous oĂč je prĂȘche mes meilleurs sermons? Chez moi, dans ma chambre de priĂšre, ou quelque part, dans mon lit. Pendant que je suis couchĂ© la nuit, je reçois l’onction du Saint-Esprit; et je passe la moitiĂ© de la nuit Ă  me prĂȘcher moi-mĂȘme. Oh ! si seulement je pouvais faire cela Ă  la chaire, mais je deviens trop rapide, trop empressĂ©, et en un rien de temps je prends de l’avance sur moi-mĂȘme. Je pense que c’est parce que je suis nerveux, et je perds en quelque sorte le fil d’idĂ©es. Mais excusez-moi du fait que ceci est trop rapprochĂ©, ça donne une bonne voix, je... donc je... Quand vous ĂȘtes...
N’aimez-vous pas vous retrouver seul avec le Seigneur ? Oh ! la la ! juste ĂȘtre seul. Des fois... Nous chantions un petit cantique : Des fois j’aime ĂȘtre tout seul avec Christ, mon Seigneur. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela ? Je peux Lui dire tous mes problĂšmes tout seul. Et c’est de cette maniĂšre qu’Il veut vous avoir, seul avec Lui. Vos priĂšres, pas tellement comme lorsque (oh !) vous venez peut-ĂȘtre, vous savez, par exemple, eh bien, quand vous ĂȘtes en public pendant que vous priez comme Ă  l’église ou autour de l’autel. Soyez seul. Vous ferez une priĂšre diffĂ©rente en Ă©tant seul qu’en Ă©tant en public. Isolez-vous, vous tous; sortez et ayez simplement un vĂ©ritable lieu secret de rencontre, lĂ  oĂč vous vous rencontrez, le Seigneur et vous, plusieurs fois par jour, et lĂ  faites votre priĂšre.

9 Je parcourais du regard cet auditoire ce soir. Je... juste voir qui je peux reconnaĂźtre. Je vois lĂ  mon brave ami, frĂšre Peterson, qui n’est pas de – de cet Etat. C’est juste. Minni-... Minneapolis, dans le Minnesota... Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Peterson ; enchantĂ© de vous voir ici. Et j’ai vu frĂšre Scaggs tout Ă  l’heure, quand je franchissais la porte. Evidemment, Leo et Gene ici... Le voici assis ici en bas. Et je vois les jeunes gens ici. Le vieux frĂšre Ryan me manque, je l’ai cherchĂ© toute la journĂ©e, par ici. Un homme a criĂ© : « Eh bien, gloire ! » par lĂ  il y a quelques instants. J’ai regardĂ© par lĂ  pour voir si ce n’était pas frĂšre Ryan.
Ainsi donc, nous remercions simplement le Seigneur et Le louons pour Sa bontĂ©, n’est-ce pas pour tous Ses... [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Oh ! c’est vrai ça? Je viens d’apprendre que frĂšre Ryan s’en est allĂ© pour ĂȘtre avec le Seigneur. Pas possible ! Mon Dieu! VoilĂ  qui attriste mon cƓur. Eh bien, que Dieu accorde le repos Ă  son Ăąme. Voulez-vous vous incliner un peu avec moi? FrĂšre organiste, voulez-vous aller Ă  l’orgue juste un instant ? Faites-moi une faveur, s’il vous plaĂźt. Connaissez-vous ce cantique? Un jour je marchais sur une route de campagne, et lĂ  un Etranger faisait aussi route avec moi. Vous l’avez dĂ©jĂ  entendu, n’est-ce pas? Allez-y tout doucement, c’était l’un de ses cantiques favoris.

10 Un jour, il y a de cela plusieurs annĂ©es, j’étais Ă  Louisville. Un vieil homme Ă  la tĂȘte grise, qui Ă©tait assis dans la rĂ©union, s’est levĂ© ; il est venu et a posĂ© ses mains sur moi, sans me connaĂźtre, et il s’est mis Ă  parler en langues. Je pense que cela fait prĂšs de vingt ans. C’était Ă©trange pour moi ; je n’avais jamais entendu pareille chose. Il a dit : « Tu n’es qu’un jeune homme maintenant, mais un jour, Dieu va t’utiliser. » C’était frĂšre Ryan.
Plus tard, j’ai Ă©tĂ© dans son humble petite demeure Ă  Dowagiac, dans le Michigan. Sa trĂšs chĂšre Ă©pouse, quelle femme dĂ©vouĂ©e ! FrĂšre Ryan Ă©tait un homme qui, dĂšs qu’il apprenait que le Seigneur m’appelait quelque part, partait, peu importe les conditions. Et j’ai rencontrĂ© sa femme. Un jour, je suis parti Ă  la pĂȘche sur le lac ; Ă  mon retour, elle a dit : « John est parti quelque part dans l’Indiana. » J’ai dit... Je savais qu’ils Ă©taient pauvres; ils ne vivaient que de ce que les gens leur donnaient.

11 FrĂšre John Ryan Ă©tait un catholique converti. Il fut un cavalier dans le grand cirque des FrĂšres Ringling, de Barnum et Bailey. Il montait ce cĂ©lĂšbre Garland. Il Ă©tait vedette de cinĂ©ma. Vous ne le sauriez pas, mais c’est ce qu’il Ă©tait. C’est pourquoi sa barbe Ă©tait un dĂ©guisement. Un bel homme, charmant, et il portait une longue barbe pour se dĂ©guiser. Il Ă©tait vedette de cinĂ©ma. Personne ne sait cela; moi je le savais. Il n’en parlais pas aux gens. Et il montait le cĂ©lĂšbre Garland quand il Ă©tait jeune.
J’ai dit : « Madame Ryan, frĂšre Ryan vous a-t-il laissĂ© de l’argent, soeur? »
Elle a dit : « Non. »
J’ai dit : « Quand reviendra-t-il? »
Elle a dit : « Je ne sais pas. » Elle a dit...
J’ai dit : « Cela ne vous dĂ©range-t-il pas un peu ? » J’étais un jeune ministre baptiste. J’ai dit : « Cela ne vous gĂȘne-t-il pas? »
Elle a dit : « Oh ! non. John est un homme de Dieu ; oĂč que Dieu le conduise, Dieu prendra soin de moi. » Quelle femme confiante ! Il y a juste quelques semaines, dans les bras de son mari, elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre du Seigneur. Elle a trouvĂ© une demeure beaucoup plus glorieuse lĂ -bas. Elle a probablement appelĂ© John pour ĂȘtre avec elle. Et ce soir, j’ai confiance en Dieu et crois qu’ils sont ensemble dans les bras de notre Seigneur JĂ©sus. Il nous a quittĂ©s maintenant, mais sa – sa mĂ©moire durera dans mon cƓur longtemps dans le futur. Prions.

12 PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, alors que cette triste nouvelle... Il n’est pas Ă©tonnant que mon cƓur ait Ă©tĂ© agitĂ© aujourd’hui lorsque je cherchais frĂšre Ryan des yeux ici. Il venait de passer de l’autre cĂŽtĂ© du voile. Peut-ĂȘtre que Tu ne voulais pas que je le sache Ă  ce moment-lĂ . Je Te remercie pour sa vie. Il nous manquera, PĂšre, mais Tu sais ce qu’il y a de mieux. Il s’asseyait dans cette Ă©glise ; il prĂȘchait Ă  ces gens. Que Dieu accorde du repos Ă  sa vaillante Ăąme. Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour lui.
Je prie ce soir pour sa rencontre avec sa bien-aimĂ©e Ă©pouse. S’ils sont ensemble ce soir, garde-les en sĂ©curitĂ©, PĂšre, jusqu’au jour de leur retour avec le Seigneur JĂ©sus. Que l’Evangile qu’il a toujours prĂȘchĂ© subsiste encore dans les cƓurs des gens. Puissent ces gens ĂȘtre obĂ©issants et aimer le Christ pour qui il a vaillamment pris position, jusqu’à ce que nous nous rencontrions tous Ă  cet endroit, lĂ  oĂč il n’y a pas de sĂ©paration. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
Que Dieu accorde le repos Ă  l’ñme de mon brave frĂšre. Un autre grand hĂ©ros de la bataille s’en est allĂ©.

13 Nos frĂšres ministres, cela signifie que nous resserrons un peu plus l’armure, il y a un peu plus de travail Ă  faire maintenant; l’un d’eux s’en est allĂ©. Dois-je ĂȘtre amenĂ© Ă  la maison au ciel
Sur un lit fleuri d’aisance,
Alors que d’autres ont combattu pour gagner le prix,
Et ont navigué sur des mers de sang?
Non, je dois combattre, si je dois régner ;
Donne-moi plus de courage, Seigneur,
Et soutiens-moi par Ta sainte Parole.

14 Maintenant, dans le livre de Jude, le verset 3, lisons pour notre petite portion de la Parole Ă©ternelle de Dieu. J’aime la Parole, pas vous? Ce sont les Paroles de Vie, la Vie bĂ©nie de Dieu. Nous Les aimons, parce qu’Elles annoncent la paix. Elles viennent de la Bible, le seul Livre qui me dit qui je suis, d’oĂč je viens, et oĂč je vais ; le seul Livre existant qui nous dit cela. Et de toute la belle littĂ©rature Ă©crite qu’il y a dans le monde, c’est le seul Livre, le seul Livre qui est de façon certaine la VĂ©ritĂ©. Peu importe combien les autres... Ce sont de petites choses qui ont des erreurs et des dĂ©fauts, et tout, mais Ceci ne peut pas faillir. « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira point. » La VĂ©ritĂ© de Dieu...
Eh bien, environ trente ans aprĂšs la PentecĂŽte, Jude Ă©crit Ă  l’Eglise. Cette lettre est adressĂ©e prĂ©cisĂ©ment Ă  l’Eglise. Bien-aimĂ©s,... (J’aime ce terme, pas vous ? Bien-aimĂ©s, combien il
 son cƓur aime l’Eglise.) 
 Bien-aimĂ©s,... je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire, afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

15 Maintenant, que Dieu bĂ©nisse Sa Parole. Eh bien, juste un petit cadre pour la rĂ©union. Je veux que ceci soit basĂ© solennellement sur les Ecritures, car moi aussi, tout comme vous, je dois suivre le sentier que notre frĂšre Ryan vient de prendre. Par consĂ©quent, je veux que tout ce que je dis et laisse derriĂšre moi soit basĂ© sur la Parole de Dieu. Et vous rendez-vous compte ce soir de la responsabilitĂ© qu’il incombe au ministre chrĂ©tien qui se tient devant un auditoire, alors que la valeur de chaque Ăąme est estimĂ©e Ă  dix mille mondes, et ce qu’une seule Parole mal interprĂ©tĂ©e ferait dans le Royaume de Dieu, si nous l’interprĂ©tons d’une certaine façon ? C’est donc avec rĂ©vĂ©rence que j’aborde ce sujet, Ă©tant donnĂ© que c’est une chose trĂšs vitale pour aujourd’hui.

16 Et maintenant, Jude parle trente-trois annĂ©es aprĂšs ; pensez un peu comment... Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, je crois, c’est premiĂšrement d’une bonne persĂ©cution Ă  l’ancienne mode pour nous amener Ă  nous unir. Nous voyons que lorsque l’Eglise est vraiment persĂ©cutĂ©e... Je crois que Dieu permet que le communisme arrive dans le pays. Je crois que je peux dĂ©montrer raisonnablement cela par la Bible, que Dieu a promis que cela aboutirait Ă  ces ismes, comme le communisme, il y a des annĂ©es, quand ils ont crĂ©Ă© ce NRA au dĂ©but, je... Eh bien, souvenez-vous-en. Au dĂ©but, lorsque Mussolini est arrivĂ© au pouvoir, un matin, par une vision... Eh bien, c’est Ă©crit dans un vieux journal qui se trouve Ă  la maison aujourd’hui, datant d’autrefois, de 1933 – 32 ou 33.

17 Un matin, en route pour l’école du dimanche, je fus pris dans une vision. Et j’ai dit : « Eh bien... » Sous l’inspiration du Saint-Esprit, j’ai dit : « Eh bien, il viendra trois grands ismes. Ils existent effectivement aujourd’hui. L’un d’eux est Ă  Rome, c’est – c’est-Ă -dire le fascisme, et l’autre est en Allemagne, c’est-Ă -dire le nazi-
 le nazisme. Et l’autre est en Russie, c’est-Ă -dire le communisme. » J’ai dit : « Ces trois grands ismes sont les esprits impurs qui sont sortis de la bouche du faux prophĂšte, et des dragons, et ainsi de suite, qui s’uniront, profĂ©rant des choses qu’ils ne devraient pas, et ils vont tous s’affronter l’un et l’autre jusqu’à devenir finalement un seul isme. Et je prĂ©dis que ce sera le communisme. Et le communisme brĂ»lera la citĂ© du Vatican. »
Et j’ai dit : « Juste avant que le temps de la fin vienne
 » Eh bien, rappelez-vous, je dis encore ceci : « Avant que le temps de la fin vienne... » Cela fait trente-trois ans que c’est Ă©crit. « Avant que le temps de la fin vienne, il y aura une femme qui sera un grand chef dans ce pays. Elle sera soit prĂ©sidente, soit quelque chose de ce genre, une femme importante. Et alors, juste avant la Venue du Seigneur, les voitures auront la forme d’un Ɠuf. » Eh bien, souvenez-vous-en; gardez cela Ă  l’esprit. Voyez-vous? C’était en 1932, ou Ă  peu prĂšs. Et voyez quelle forme elles prennent chaque annĂ©e, elles tendent droit Ă  cela. Nous sommes plus prĂšs du temps de la fin : nous le sommes.

18 Et une grande persĂ©cution va mettre en piĂšces toutes les diffĂ©rences et nous amener Ă  nous unir comme une seule personne. Nous... Aucun homme, aucun homme ne sera jamais capable de le faire. C’est trop grand pour qu’un ho-
 une trop grande tĂąche pour un homme; c’est Dieu Lui-mĂȘme qui l’accomplira. Un jour nous serons un. Amen. Oh ! la la ! J’en serai trĂšs heureux, pas vous ? Lorsque tout sera terminĂ©.
Maintenant, ici on dispersait les gens. AprĂšs trente-trois ans, on pensait au grand jour de la PentecĂŽte. Et j’aimerais dire quelque chose ici, juste un petit rappel, juste un petit mot. C’est Ă  tort que nous utilisons le mot « PentecĂŽte ». Je n’ai jamais fait attention Ă  cela, voyez-vous, ou plutĂŽt le mot « PentecĂŽte ». Nous ne sommes pas des pentecĂŽtistes. Pas du tout. Les pentecĂŽtistes Ă©taient les blasphĂ©mateurs. Certainement, c’étaient ces gens qui Ă©taient lĂ  Ă  la PentecĂŽte. C’étaient ceux qui Ă©taient venus lĂ  Ă  l’adoration de la PentecĂŽte, pas l’Eglise. Nous sommes l’Eglise des premiers-nĂ©s. Nous sommes ceux qui sont dans le Royaume de Dieu. C’était les adorateurs pentecĂŽtistes qui se moquaient de ceux qui Ă©taient remplis du Saint-Esprit. Ce ne sont pas les pentecĂŽtistes qui – qui Ă©taient les
 Les pentecĂŽtistes Ă©taient des Juifs qui adoraient lĂ  Ă  la PentecĂŽte. Mais ici, c’était un nouveau programme que Dieu donnait Ă  l’Eglise. Nous ne sommes donc pas des pentecĂŽtistes. Voyez-vous? Ceci, c’est quelque chose de neuf. LĂ , ils ont simplement transfĂ©rĂ© ce nom lĂ . Voyez-vous? TrĂšs bien.

19 Mais pour que les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur viennent sur l’Eglise, et ces apĂŽtres sont allĂ©s avec cette grande puissance au point qu’ils ont tenu un grand rĂ©veil. Il ne semblait pas possible que cela s’arrĂȘte. Nous ne pensons pas non plus qu’un jour, aprĂšs que MoĂŻse eut traversĂ© la mer Rouge avec les enfants d’IsraĂ«l et que Dieu eut fait pleuvoir du ciel la manne, qu’il fĂ»t possible qu’ils oublient ces grands miracles. Mais pas plus tard que trente ou quarante jours aprĂšs, ils ont oubliĂ© tout cela et se sont mis Ă  murmurer contre Dieu. Voyez comment le peuple oublie vite la premiĂšre chose.
Maintenant, Jude essayait de leur dire... Eh bien, il a dit que vous devez
 je... « Bien-aimĂ©s, j’ai Ă©crit, je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire, afin que – afin que vous combattiez pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. » Eh bien, chacun de nous ici, peut-ĂȘtre que nous sommes des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des catholiques, et toutes les autres Ă©glises dĂ©nominationnelles. Pour moi, cela ne veut rien dire. Je crois que c’est par la nouvelle naissance que vous ĂȘtes un chrĂ©tien dans votre cƓur.

20 Or, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Et maintenant, remarquez ceci : chacun de nous voudra dire qu’il s’agissait de son Ă©glise. « C’est notre Ă©glise qui combat pour la foi. »
Si ce soir je vais dans une Eglise catholique, ils diront : « C’est nous qui sommes certainement l’église mĂšre. Notre Ă©glise est celle qui a la foi qui fut transmise aux saints une fois pour toutes. »
Si je vais Ă  l’Eglise baptiste, l’église dans laquelle j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©, ils diront : « Bien sĂ»r, c’est nous qui sommes les docteurs fondamentalistes ; c’est absolument nous qui avons la foi apostolique. »
Et si je vais Ă  l’Eglise mĂ©thodiste, l’église de ma mĂšre, eh bien, ils diront : « C’est certainement nous qui sommes l’église apostolique. C’est nous qui avons la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. » Si je vais d’une Ă©glise Ă  l’autre, chacun voudra dire qu’il s’agissait de son Ă©glise.

21 Mais maintenant, Jude nous a dit de combattre pour la foi, « la » foi, non pas « une » foi, « la » foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Or, il n’y a qu’une seule façon raisonnable de le faire, n’est-ce pas, les amis, c’est de retourner carrĂ©ment dans le passĂ© pour voir quel genre de foi ils avaient ; et alors, une fois que nous aurons trouvĂ© le genre de foi qu’ils avaient, combattre alors pour cela.
Maintenant, comme baptiste, je vais déposer la mienne, et quoi que vous soyez, vous, déposez la vÎtre, et considérons ce que la Bible dit, alors nous pouvons comprendre cela.

22 Or, nous ne pouvons pas aller dans l’Ancien Testament. En effet, ils n’étaient pas appelĂ©s des saints, dans l’Ancien Testament. C’est dans le Nouveau Testament qu’ils Ă©taient des saints. Nous devrions donc commencer Ă  partir du Nouveau Testament. Eh bien, le Nouveau Testament Ă©tait donc basĂ© sur le christianisme, lequel vient de Christ. Et Christ Ă©tait le premier Administrateur de la foi pour laquelle nous devons combattre, car c’est la foi qu’Il a apportĂ©e au monde.
Le Fils de Dieu nĂ© Christ, nĂ© d’une vierge... Jean se situait entre la loi et la – et la dispensation de la grĂące. Luc 16.16 dit : « La loi et le prophĂšte ont subsistĂ© jusqu’à Jean, et depuis lors le Royaume des cieux est prĂȘchĂ©. » Et Jean L’a vu venir, juste un homme ordinaire.

23 Maintenant, commençons juste ici avec Jean. En quoi JĂ©sus paraissait-Il diffĂ©rent, en tant qu’homme, du point de vue stature, du point de vue aspect, et que sais-je encore ? Avait-Il la mĂȘme apparence que tout autre homme ou Ă©tait-Il diffĂ©rent ? De tous les rĂ©cits de l’histoire ou de la Bible dont nous disposons, aucun n’atteste que JĂ©sus a frĂ©quentĂ© l’école un jour. Rien n’est dit concernant Son diplĂŽme, rien n’est dit concernant Son instruction. Evidemment, je pense qu’Il en avait une. Ayant Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une famille pauvre, Il n’a probablement pas reçu beaucoup d’instruction de ce monde; Il n’en avait pas besoin. Eh bien, mais Ă  l’ñge de douze ans, Sa sagesse avait confondu les docteurs en thĂ©ologie. Ils n’arrivaient pas Ă  comprendre comment ce Garçon de douze ans, eh bien, pouvait dĂ©rouler lĂ  les Ecritures d’une telle maniĂšre et leur prouver des choses qu’ils ignoraient. Voyez-vous, eux enseignaient cela d’un point de vue intellectuel, mais JĂ©sus savait cela par une rĂ©vĂ©lation directe.
Et puis-je dire ceci, mon frĂšre, ma soeur, avec tout l’amour qu’il y a dans mon cƓur, que le vĂ©ritable et authentique Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ est donnĂ© par une rĂ©vĂ©lation spirituelle ; c’est par ce seul moyen que vous pouvez le connaĂźtre.

24 Maintenant, considĂ©rez CaĂŻn dans le jardin d’Eden. Lorsqu’il est revenu en Eden, CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux que possible. Il a apportĂ© des fleurs et tout, et il les a dĂ©posĂ©es sur l’autel. Il a apportĂ© les fruits des champs et les a Ă©talĂ©s lĂ . Il croyait en Dieu; il adorait Dieu; il offrait des sacrifices Ă  Dieu; il a bĂąti une Ă©glise Ă  Dieu, Ă©tant tout aussi religieux que possible.
Et Abel s’est roulĂ© une pierre et s’est fait une Ă©glise ou un lieu d’adoration. Mais quand Abel est venu, lui, par la foi... La Foi n’est pas quelque chose d’imaginaire. Je veux que vous saisissiez cela. La foi est une rĂ©vĂ©lation directe. Voyez-vous, si vous n’acceptez Christ comme votre Sauveur que par l’intellect, vous n’avez pas encore reçu la chose. Vous ne pouvez pas dire que JĂ©sus est le Christ, Ă  moins que le Saint-Esprit vous l’ait rĂ©vĂ©lĂ©. Voyez-vous, une foi intellectuelle, cela... Oh, si seulement je pouvais arriver Ă  faire pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment ce seul point maintenant mĂȘme dans chaque cƓur ! Je suis reconnaissant pour cet endroit, cette position maintenant mĂȘme. Voyez-vous? Oh ! si seulement vous pouvez voir ceci, vous aurez vu la plus glorieuse chose que vous ayez vue depuis des annĂ©es. Ecoutez, je ne dis pas cela parce que je me tiens ici, mais si vous pouvez comprendre que la foi n’est pas quelque chose qui est perçu mentalement, mais que c’est une rĂ©vĂ©lation – une rĂ©vĂ©lation de Dieu, par la foi, pas par l’intellect, mais par le cƓur...

25 Eh bien, comment Abel a-t-il su qu’il fallait apporter un agneau ? Il avait Ă©tĂ© enseignĂ© par le mĂȘme pĂšre et la mĂȘme mĂšre que CaĂŻn. Le seul moyen, dit la Bible, c’est par la foi qu’il offrit un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, montrant qu’il Ă©tait juste. En d’autres termes, il Ă©tait justifiĂ© aux yeux de Dieu, et Dieu lui avait donnĂ© la rĂ©vĂ©lation de ce qu’était le plan du salut. C’était par l’effusion du sang, pas par l’offrande consistant Ă  construire des Ă©glises et Ă  venir avec une grande foi intellectuelle en disant : « Certainement
 »
CaĂŻn a dit : « Ô Dieu, je crois en Toi. Je vais certainement me prosterner ici. » Aucun homme faisant face Ă  l’éternitĂ© ne pouvait jamais venir sans sincĂ©ritĂ©, sachant que sa destinĂ©e Ă©ternelle reposait sur le fait de trouver grĂące devant Dieu. L’homme est donc venu devant Dieu avec un cƓur sincĂšre, et il a dit : « Seigneur, je crois en Toi. Et je T’offre ce bel autel, cette belle Ă©glise. Et j’apporte une partie de ma subsistance, avec ma dĂźme, et je me mets Ă  genoux et je lĂšve les mains pour T’adorer, ĂŽ JĂ©hovah. Je te prie de me recevoir. » Il Ă©tait religieux au possible. Mais il n’avait pas la rĂ©vĂ©lation directe.

26 Mais Abel, ayant trouvĂ© grĂące devant Dieu, a apportĂ© un agneau ; ce n’était pas beau, alors qu’il tirait le pauvre petit animal jusque-lĂ  Ă  l’aide d’une vigne autour de son cou, pour le mettre Ă  mort. Il bĂȘlait et s’agitait. Abel l’a jetĂ© sur le rocher, puis il a pris une pierre tranchante et il lui a tranchĂ© son petit cou jusqu’à ce qu’il mourut aprĂšs avoir saignĂ©. Mais c’est par la foi qu’il l’a fait, ayant une rĂ©vĂ©lation spirituelle de l’exigence de Dieu. Saisissez-vous cela ?
Eh bien, quand ils sont descendus de la montagne de la Transfiguration, JĂ©sus de Nazareth a interrogĂ© Ses disciples, en disant : « Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme ? »
– Et certains disent, eh bien, que Tu es Elie. Et d’autres disent que Tu es le prophùte.
Il a dit : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? »
Et Pierre, parlant ouvertement, a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Ecoutez, Il a dit : « Tu es heureux, Simon Barjonas (plutĂŽt fils de Jonas, son pĂšre), a-t-Il dit, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. Et Moi, Je te dis : ‘Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne peuvent pas prĂ©valoir contre elle.’ »

27 Eh bien, l’Eglise catholique veut faire croire qu’Elle a Ă©tĂ© bĂątie sur Pierre, la petite pierre. L’Eglise protestante dĂ©clare que c’est sur Christ, la Pierre angulaire. Mais considĂ©rez l’Ecriture ; ce n’était ni sur l’un ni sur l’autre. C’était sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle que Dieu avait donnĂ©e Ă  Pierre, Il a donnĂ© la mĂȘme chose Ă  Abel au rocher, Ă  l’autel. Il a donnĂ© Ă  Abel la rĂ©vĂ©lation spirituelle de ce qu’était le plan de Dieu. Et Il a donnĂ© Ă  Pierre, non pas par la chair et le sang, ni par la rĂ©citation des priĂšres, ni par le fait de frĂ©quenter l’église, mais par la rĂ©vĂ©lation spirituelle : « Tu es heureux, Simon, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle. »
A prĂ©sent, voyez-vous pourquoi nous avons tant de diffĂ©rentes dĂ©nominations ? Voyez-vous pourquoi nous avons tant de confusion, l’un croyant ceci et l’autre croyant cela ? C’est parce que la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e ne doit venir que par Dieu seul. La Parole est cachĂ©e aux yeux des sages et des intelligents. C’est Dieu qui l’a dit. Et Il la rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent apprendre. Soyez donc un enfant, humiliez-vous, et dites : « Ô Dieu, me voici. RĂ©vĂšle-Toi Ă  moi. Je T’aime. » Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  vous ; Il se fera connaĂźtre. Voyez-vous cela ?

28 Remarquez. Alors quand Jean a vu JĂ©sus venir, c’était juste un homme ordinaire, qui n’était pas peut-ĂȘtre diffĂ©rent en stature de l’homme ordinaire. Il a juste traversĂ© la foule, et personne ne Le reconnaissait ; Il a juste traversĂ© la piscine de BĂ©thesda, et tout ce qui Ă©tait tout autour. Des fois, les pharisiens se mettaient Ă  discuter avec Lui, et Il sortait tout droit de la foule. Et les gens n’arrivaient pas Ă  Le distinguer de tous les autres ; ils portaient tous des barbes et des robes ; ils avaient donc tous la mĂȘme apparence, il n’y avait aucune diffĂ©rence.
Mais Jean, pendant qu’il se tenait lĂ , en train de prĂȘcher, Ă©tant le prĂ©curseur
 Comme le dit une petite histoire Ă  ce propos, qui peut ĂȘtre vraie ou pas, peut-ĂȘtre pas, je ne saurai pas le dire. Mais il est rapportĂ© qu’il prĂȘchait ce jour-lĂ  vers 11h00 et discutait avec le sacrificateur, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Nous savons de toute façon qu’il baptisait au fleuve. Et il s’est retournĂ© et a regardĂ©, et voilĂ  JĂ©sus descendant la colline, venant vers la rive du Jourdain. Et quand Jean a regardĂ©, aussitĂŽt il L’a reconnu. Il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde. » Comprenez-vous cela ? Voici veut dire regarder. « Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. »
Dans le livre de Jean, il a dit : « Je ne Le connaissais pas (Il Ă©tait comme tout autre homme), mais Celui qui, dans le dĂ©sert, m’a dit d’aller baptiser d’eau, a dit que Celui sur qui je verrai l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. » Amen.

29 Comprenez-vous cela ? « Celui sur qui tu verras », la rĂ©vĂ©lation. Jean n’a pas dit que l’auditoire
 Jean a tĂ©moignĂ© avoir vu l’Esprit de Dieu. Jean Ă©tait oint ; Jean a reçu le privilĂšge de Le prĂ©senter. Jean Ă©tait le seul qui savait quelque chose Ă  ce sujet. En effet, cela n’était donnĂ© qu’à Jean, et Ă  lui seul. Et il a rendu tĂ©moignage, disant : « J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre comme une Colombe. Et Il s’est posĂ© sur Lui, et une Voix venant de cette Colombe s’est fait entendre, disant : ‘Voici Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection ; Ă©coutez-Le.’ » Oh ! la la ! Vous y ĂȘtes : la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e. Personne d’autre n’a vu cela. Ou bien, les Ecritures ne dĂ©clarent pas que les gens ont vu cela. Mais Jean a rendu tĂ©moignage.
Cela fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Jean, comme cela fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abel, comme cela fut rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Pierre, comme cela est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  tout croyant qui est ici ce soir. C’est quelque chose que vous ne pouvez pas, que vous ne pouvez pas expliquer. Jean ne pouvait pas procĂ©der par toutes les analyses pour dire : « C’était comme ceci, c’était comme cela. » Il a dit : « J’ai vu l’Esprit de Dieu. Ça rĂšgle la question. Et Dieu m’a dit dans le dĂ©sert que Celui sur qui je verrai l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu ; je sais donc que c’est Lui. » Amen. Cela rĂšgle la question.

30 Remarquez, Il est allĂ© lĂ  dans le dĂ©sert pendant quarante jours, jeĂ»nant et priant ; et Il en est sorti oint. Voyez-vous ce que le Saint-Esprit a fait avec Lui ? Il L’a conduit dans le dĂ©sert, lĂ  oĂč Il Ă©tait seul. Tout homme et toute femme nĂ© de l’Esprit de Dieu et qui reçoit le Saint-Esprit, ce Dernier le conduira Ă  s’éloigner de ses associĂ©s, pour ĂȘtre seul : la communion, l’union, seul dans le dĂ©sert.
Et puis, remarquez. Quand Il est sorti du dĂ©sert, Il s’est mis Ă  prĂȘcher. Il avait la pleine rĂ©vĂ©lation, car Il Ă©tait alors la DivinitĂ© elle-mĂȘme. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il avait un tĂ©moignage direct. Jean a vu l’Esprit. JĂ©sus savait qu’il devait en ĂȘtre ainsi, parce qu’Il avait Ă©tĂ© appelĂ© et mis Ă  part dans ce but-lĂ , avant la fondation du monde. Il Ă©tait le Fils de Dieu, qui devait ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde.

31 Et lĂ , une LumiĂšre visible sous la forme d’une colombe
 Quelle foi Il avait ! Il marchait calmement avec autour de Lui les gens qui Le persĂ©cutaient, qui se moquaient de Lui en disant : « BlasphĂ©mateur, discoureur ! » Les Siens ne L’ont pas reçu. Mais Il marchait d’un pas ferme, parfaitement convaincu que le Dieu qui Ă©tait en Lui ordonnait Sa destinĂ©e. Amen.
Vous y ĂȘtes. Toute personne qui est nĂ©e de l’Esprit de Dieu, qui sait que le Saint-Esprit est en elle, a la certitude. Dieu connaĂźt votre destinĂ©e. Marchez calmement devant Lui.

32 Eh bien, c’était lĂ  le commencement de la foi qui a Ă©tĂ© transmise premiĂšrement aux saints. Voyons ce que JĂ©sus a fait. Et alors nous pourrons avoir une bonne idĂ©e de ce qu’est la foi. Eh bien, c’est Lui qui l’a apportĂ©e. Jean L’a prĂ©sentĂ© Ă  partir d’un miracle, un signe, ou plutĂŽt un halo au-dessus de Lui, sous la forme d’une colombe. Et Cela s’est posĂ© sur Lui. Et Jean avait entendu l’Esprit dire : « Maintenant, Celui sur qui tu verras cette LumiĂšre, et en qui Elle entrera, c’est Lui le Messie, car c’est lĂ  le signe du Messie. » Amen. « Jean, ce sera lĂ  le signe pour toi ; tu le verras. »

33 Et la femme au puits, pour elle, le signe Ă©tait le fait qu’Il savait ce qu’elle avait dans le cƓur. Il a dit : « Va chercher ton mari. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Tu as eu raison de dire cela; tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari, et tu as eu raison de dire cela. »
Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons (Oh ! la la ! j’aime cela), nous avons appris et nous savons que lorsque le Messie viendra, Celui qui va nous apporter la foi, Il fera ces choses. Quand le Messie viendra, Il nous annoncera toutes choses. »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »
Elle a abandonnĂ© sa cruche d’eau, et elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Elle avait bu Ă  une fontaine. C’était tellement diffĂ©rent qu’elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce qu’il y a dans mon cƓur. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? N’est-ce pas lĂ  ce que nous avons appris, Ă  savoir que lorsque le Messie viendra, Il connaĂźtra ces choses ? N’est-ce pas lĂ  le signe ? »

34 C’est ce que Jean a vu. ConsidĂ©rez ce que Pierre a dit. Il a bien prĂ©sentĂ© ce que l’église... Ă  l’église, Actes chapitre 2. Il a dit : « Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous
 » Par quoi ? « Par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous, comme vous le savez tous. » Voyez-vous cela ? VoilĂ  la chose. Dieu vous L’a rĂ©vĂ©lĂ© par des signes, des prodiges et des miracles.
NicodĂšme l’a bien dit. En effet, l’église orthodoxe savait cela. Les Juifs savaient que c’était le Messie. Mais ils ne pouvaient pas L’accepter, parce qu’ils perdraient leur prestige social. JĂ©sus est venu, Il est allĂ© Ă  la maison un soir. NicodĂšme descendait la ruelle. Regardez lĂ , un aristocrate qui vient vers un pauvre. « Les renards ont des taniĂšres, les oiseaux des nids, le Fils de l’homme n’a pas un lieu oĂč reposer Sa tĂȘte. » Un homme ĂągĂ© venant vers un jeune. Et quand il L’a rencontrĂ©, qu’était-Il ? Un Ă©rudit, dĂ©tenant toutes sortes de diplĂŽmes, venant vers un Homme qui n’avait aucun diplĂŽme de ce monde. Et il a dit : « Rabbi, nous l’église, les orthodoxes, nous savons que Tu es un docteur venant de Dieu. En effet, personne ne peut faire les miracles que Tu fais, si Dieu n’est avec lui. » Ça, c’est un fait Ă©tabli. Amen. Comprenez-vous cela ? « Personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec lui. Et nous savons cela. » J’aime ça.

35 Oh ! qu’a-t-Il fait alors ? Nous allons voir quel genre de foi Il a apportĂ©e. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une personne importante. Mais Il avait une puissance que les gens n’arrivaient pas Ă  comprendre. Il Ă©manait de Lui un tel amour que tout le monde dĂ©sirait ardemment ĂȘtre Ă  Ses pieds. Et pourtant, bien des fois Il avait un langage tranchant. Cependant, peu importe ce qu’Il disait, les gens, les gens du commun L’aimaient et restaient attachĂ©s Ă  Lui.
Et nous voyons que quand Il se tenait lĂ , un jour Philippe fut sauvĂ©, et il alla chercher NathanaĂ«l et il l’a amenĂ© auprĂšs de Lui. Il est entrĂ© dans l’auditoire, il s’est tenu lĂ , JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Eh bien, Rabbi, quand m’as-Tu connu ? »
Il a dit : « Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. » C’est la foi qui a Ă©tĂ© apportĂ©e.

36 Quand Il Ă©tait à
 La femme au puits, Il lui a dit oĂč ses maris Ă©taient, qui ils
 plutĂŽt le nombre de fois qu’elle s’était mariĂ©e. Et Elle a dit que c’était le signe du Messie. Il a fait beaucoup de choses de ce genre. C’était donc ce qu’Il a apportĂ© Ă  ce moment-lĂ  quand Il est parti.
Suivez attentivement maintenant avant que nous formions la ligne de priĂšre. Oh! cette horloge! Plusieurs fois, quand Il Ă©tait ici sur terre, avant de s’en aller, Il a dit : « Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Allez par tout le monde. » La derniĂšre commission, la grande commission adressĂ©e Ă  chaque ministre : « Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. »
Qu’est-ce que l’Evangile ? Vous dites : « C’est la Parole. » Ce n’est pas seulement ça. Paul a dit que l’Evangile n’a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© en paroles seulement, mais avec la puissance et la manifestation de la Parole par le Saint-Esprit. Enseigner la Parole, c’est comme lire un journal.

37 Quand j’étais – je suis arrivĂ© en Inde, l’évĂȘque mĂ©thodiste et beaucoup d’autres sont venus m’attendre lĂ . Ils ont dit : « FrĂšre Branham, nous avons dĂ©jĂ  entendu ces choses. Nous avons prĂȘchĂ© la Parole, nous en savons peut-ĂȘtre plus sur la thĂ©ologie que vous tous les AmĂ©ricains rĂ©unis, parce que la Bible est un Livre oriental. » Et c’est juste. Il a dit : « Mais nous voulons voir quelqu’un qui est oint du Saint-Esprit, qui peut faire vivre encore Cela. » VoilĂ  la chose. « Nous voulons quelqu’un qui peut produire ce que la Bible dĂ©clare qu’elle produira. Nous (en d’autres termes), nous voulons voir la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. » Vous y ĂȘtes.

38 Eh bien, JĂ©sus n’a pas avancĂ© comme un mĂąt totĂ©mique. JĂ©sus a dit, une fois qu’Il traversait un groupe de gens, Il a guĂ©ri un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, Il s’en est allĂ© et a quittĂ© l’auditoire. Eh bien, on Lui a posĂ© des questions, peut-ĂȘtre qu’on L’a interpellĂ© pour l’avoir fait le sabbat et ainsi de suite. Et Il a dit : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils de ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Ce que le PĂšre montre au Fils, le Fils fait exactement ce que le PĂšre dit. » En d’autres termes : « Je ne peux rien faire jusqu’à ce que le PĂšre Me montre une vision, et alors Je fais ce que le PĂšre Me dit de faire. » C’était lĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints.
Beaucoup ont vu cela ; beaucoup ont cru cela ; beaucoup n’ont pas cru cela. Eh bien, longtemps aprĂšs que JĂ©sus fut parti, on a amenĂ© des malades de toutes les rĂ©gions avoisinantes et on les a Ă©tendus dans les rues de JĂ©rusalem, afin que ne fĂ»t-ce que l’ombre de Pierre puisse passer sur eux.

39 L’homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  la porte appelĂ©e la Belle, par laquelle JĂ©sus Ă©tait entrĂ© et sorti plusieurs fois, Ă©tait toujours couchĂ© lĂ , estropiĂ© depuis le sein de sa mĂšre. Et JĂ©sus Ă©tait passĂ© plusieurs fois par cette porte. Comprenez-vous ? Ensuite, aprĂšs Son dĂ©part (nous voyons quel genre de ministĂšre Il avait), eh bien, aprĂšs Son dĂ©part, Il a ordonnĂ© Ă  l’Eglise
 Ceci va secouer, soyez donc prĂȘts. Il a ordonnĂ© Ă  l’Eglise d’apporter le mĂȘme Evangile jusqu’à l’extrĂ©mitĂ© de la terre : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; en Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits ; ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent un serpent ou boivent quelque breuvage mortel, ils ne pourront point leur faire de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Il montrait en peu de mots quels miracles devraient accompagner le croyant. Et ces miracles ont accompagnĂ© pendant tout l’ñge apostolique. Amen.

40 JĂ©sus a apportĂ© la foi. Les ministres l’exercent. Pendant le premier siĂšcle, elle fut exercĂ©e Ă  la lettre. Ensuite, le Concile de LaodicĂ©e a eu lieu, et les gens ont commencĂ© Ă  
 ?
 et Ă  se chamailler au sujet de diffĂ©rentes doctrines et ont dĂ©moli la chose jusqu’à prĂ©sent. Mais le temps du soir vient, le moment dont le prophĂšte a dit que vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra. La LumiĂšre de l’Evangile est apparue quand cela s’est levĂ© lĂ -bas. Le prophĂšte a dit : « Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit ; mais vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra. » Quand le soleil s’est levĂ© chez les peuples de l’est, il y a deux mille ans
 En parlant du jour et de la nuit, de vingt-quatre heures, des cycles de douze heures, du jour et de la nuit
 Quand le soleil a commencĂ© Ă  se lever jadis sur la premiĂšre Eglise, les gens ont eu des miracles et des prodiges, et les mĂȘmes choses que JĂ©sus de Nazareth a faites, ils les ont faites eux aussi.

41 Les gens se couchaient Ă  l’ombre de Pierre. Quand Paul s’est converti... d’abord il Ă©tait guindĂ© et arrogant, il Ă©tait orthodoxe dans sa foi (saisissez), orthodoxe, il tendait des piĂšges : « Cette bande des fanatiques, je vais les empoisonner. Je vais les jeter en prison. » Il est montĂ© sur son grand cheval de bataille et s’est mis Ă  chevaucher, allant Ă  Damas pour jeter en prison tous ces saints exaltĂ©s. Il a exercĂ© tout ce genre de non-sens, tendant des piĂšges Ă  l’Eglise, dĂ©clarant les grandes choses qu’il avait l’intention de faire ; en effet, il avait dans ses poches des ordres venant du souverain sacrificateur, qui Ă©tait connu de tous.
Un jour, vers onze heures, il est tombĂ© de son cheval. Eh bien, on a prĂ©tendu qu’il Ă©tait Ă©pileptique au dĂ©part ; il ne l’était pas. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant qui l’a fait tomber. Des annĂ©es plus tard, il a dit : « Je n’ai point rĂ©sistĂ© Ă  la vision cĂ©leste – vision cĂ©leste. » Amen. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] J’aime ça, pas vous ? Avoir la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints au commencement.

42 Il s’appelait Ananias. Il avait des visions. Et un jour, il Ă©tait en priĂšre. Et le Seigneur est venu vers lui et a dit : « Ananias, va dans la rue appelĂ©e la Droite. Et tu trouveras couchĂ© lĂ  quelqu’un qui a Ă©tĂ© aveuglĂ©. » Il a dit : « Il s’appelle Saul. » Il a dit : « Seigneur, nous avons peur de cet homme ; nous avons appris comment il est
 »
Il a dit : « Regarde, il prie. » LĂ , les choses avaient changĂ©. « Je l’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©, Je l’ai dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©, J’ai fait sortir de lui tout l’amidon, Je l’ai roulĂ© un moment dans la poussiĂšre, J’ai ĂŽtĂ© son prestige. Il va apporter Mon Message. »
Quand Ananias est sorti de la vision, je peux le voir se frotter les yeux, descendre la rue Ă  cĂŽtĂ© de la source de la ville, tourner et traverser la riviĂšre de Damas, en se disant : « J’ai vu dans une vision un 
?
 » Il a dit : « C’est lĂ , juste lĂ . C’est bien l’endroit. » Il est entrĂ© directement lĂ  oĂč il se trouvait, il lui a imposĂ© les mains et a dit : « FrĂšre Saul, le Seigneur t’est apparu, n’est-ce pas, Saul ? Pendant que tu Ă©tais en route lĂ -bas. J’ai vu cela en vision. Et Il m’a dit de t’imposer les mains pour que tu sois guĂ©ri. Tes yeux vont s’ouvrir dans quelques minutes, Saul, et tu vas recevoir le Saint-Esprit, car Dieu va t’envoyer, et Il n’envoie pas quelqu’un sans lui avoir donnĂ© d’abord le Saint-Esprit. » Pas une seule dĂ©nomination pour les soutenir Ă  ce moment-lĂ , ils devaient aller par le Seigneur. Il donne aux gens le Saint-Esprit avant de les envoyer. C’est cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. « FrĂšre Saul, JĂ©sus t’est apparu, n’est-ce pas ? Je le sais par une vision que j’ai eue. »
Il a dit : « Oui, Ananias. »
Ananias a dit : « Eh bien, le Seigneur m’a parlĂ©. C’est une vision ; cela doit arriver. » Il a dit : « Seigneur, me voici, je lui impose les mains. » Et les Ă©cailles sont tombĂ©es de ses yeux. Il s’est levĂ©, j’imagine, il s’est agrippĂ© Ă  la main d’Ananias, et ils se sont dirigĂ©s vers le pont, et il fut baptisĂ© lĂ  dans la riviĂšre de Damas.

43 J’aurais aimĂ© assister Ă  cette rĂ©union. Paul est parti aussitĂŽt, pas Ă  un sĂ©minaire, mais il est allĂ© en Arabie, et il y est restĂ© pendant trois ans Ă  jeĂ»ner et Ă  prier pour que le Seigneur lui montre ce qu’il devait faire.
JĂ©sus, aprĂšs avoir reçu le Saint-Esprit, s’est cachĂ©. Paul, aprĂšs avoir reçu le Saint-Esprit, s’est sĂ©parĂ©, et Dieu lui a rĂ©vĂ©lĂ© exactement la mĂȘme foi. Quatorze ans plus tard, il Ă©tait en consultation avec Pierre, et il s’est rendu compte qu’il prĂȘchait la mĂȘme chose. Sans avoir rien vu, sans avoir rien su de cela, il prĂȘchait pourtant la mĂȘme foi.

44 Pendant qu’ils Ă©taient en mer une nuit, ayant fait quatorze jours et quatorze nuits, tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© parti, tout le monde hurlait et criait, sans manger, Paul est descendu dans la cloison du navire qui Ă©tait ballottĂ©, plein d’eau, sur le point de faire naufrage. Paul Ă©tait lĂ  au fond, en train de prĂȘcher, ou plutĂŽt de prier, lĂ  au fond, en train de prier, et Dieu lui est apparu dans une vision. Il est remontĂ© sur le pont, il a regardĂ©, la tempĂȘte faisant terriblement rage, pas de lune, pas une seule Ă©toile. Chaque fois que le vieux petit bateau, et tout, se retrouvait sous une vague, tout le monde s’écriait : « C'en est fini cette fois-ci. »
Paul a dit : « Fortifiez-vous. » Alléluia !

45 La Bible dit que JĂ©sus Lui-mĂȘme a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait envoyĂ© pour prĂȘcher la dĂ©livrance, pour ouvrir les portes des prisons pour ceux qui Ă©taient assis dans les tĂ©nĂšbres. Il a donnĂ© la mĂȘme commission Ă  Son Ă©glise. Et voici oĂč les gens manquent la chose. Eglise, Ă©coute.
Supposons que vous soyez assis en prison, attendant d’ĂȘtre exĂ©cutĂ© le matin Ă  neuf heures. Et ils vous ont rasĂ© toute la tĂȘte et ont mis sur vous un grand casque, ils ont retroussĂ© votre manche gauche, et ont placĂ© autour de votre jambe gauche une grosse bande en cuivre. Et un homme se tient lĂ  avec un interrupteur en main pour l’actionner, et tout Ă  coup quelqu’un entre en courant et dit : « Ne le faites pas. J’ai obtenu une mesure de grĂące de la part du gouvernement. Le gouverneur de l’Etat l’a graciĂ©. Il ne doit plus
 » Cet homme peut ĂȘtre plus heureux, en Ă©tant assis lĂ  avec ce casque sur la tĂȘte et ce cuivre aux bras, que s’il Ă©tait dans la rue. Amen. En effet, sa grĂące a Ă©tĂ© signĂ©e.

46 Et tout homme et toute femme ici ce soir qui peut reconnaĂźtre que c’est cette foi que nous prĂȘchons, la foi en laquelle vous avez cru depuis plusieurs annĂ©es, qui a Ă©tĂ© transmise aux saints au commencement, selon laquelle JĂ©sus est venu pour vous pardonner, et vous a fait sortir de la cellule de la maladie et du pĂ©ché  Votre grĂące a Ă©tĂ© signĂ©e gratuitement. Christ l’a signĂ©e avec Son propre Sang. « Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. »
Vous ĂȘtes libre. OĂč a-t-Il signĂ© cela ? La Bible le dit. Cela fait deux mille ans et pas une seule Parole n’a failli. Et quand cent milliards d’annĂ©es se seront Ă©coulĂ©es, cela ne faillira toujours pas. Une fois que Dieu a parlĂ©, Il ne peut pas retirer la chose. Moi, je peux parler et retirer la chose, vous aussi. Mais Lui une fois qu’Il a parlĂ©, c’est rĂ©glĂ© pour toujours.
Vous avez peur. Vous n’ĂȘtes pas tenu d’ĂȘtre liĂ© par le pĂ©chĂ© ; vous n’ĂȘtes plus tenu d’ĂȘtre par la maladie. C’est vrai. Paul a prĂȘchĂ© la foi qui fut transmise aux saints une fois pour toutes.

47 Or, qu’avons-nous adoptĂ© aujourd’hui ? Nous avons adoptĂ© d’autres choses. Nous avons adoptĂ© l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise au lieu de la chambre haute. Nous avons adoptĂ© la thĂ©ologie au lieu du baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous avons adoptĂ© tout autre chose au lieu de la chose que Dieu nous a recommandĂ© de faire. C’est parce que nous avons Ă©coutĂ© les lois et les ordonnances des hommes.
Mais quand cette LumiĂšre de l’Evangile a brillĂ© ce matin lĂ -bas en orient, c’était un jour qui n’était ni jour ni nuit; c’était un jour brumeux. Le soleil ne pouvait pas ĂȘtre vu dans sa puissance, c’était une lumiĂšre obscurcie, un jour brumeux. Les gens savaient que le soleil brillait, mais les nuages l’ont cachĂ© Ă  leur vue. Les gens avaient assez de foi pour dire : « Oui, JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. Oh ! Il s’en est allĂ©. Nous voyons assez pour croire au salut. » Mais vous n’arrivez pas Ă  croire toute la chose. Les gens ne vont pas jusqu’au bout.

48 C’est comme le prophĂšte. Quand le – le – le roi est venu lui demander la victoire, pour avoir la victoire sur la Syrie, il a mis sa main sur son bras, il a dit : « Frappe le sol. » Et il frappĂ© deux fois seulement. Le prophĂšte a dit : « Pourquoi n’as-tu pas frappĂ© plusieurs fois ? Tu as ratĂ©. Dieu t’aurait accordĂ© plusieurs victoires. »
Et ce soir, je dis ceci avec respect, Ă©glise. L’église ne frappe pas suffisamment par rapport Ă  ce que Dieu lui a rĂ©vĂ©lĂ©, elle ne frappe pas suffisamment. Les gens frappent seulement deux fois. Nous pouvons ĂȘtre libres du pĂ©chĂ© ; c’est bien. Et nous pouvons avoir la joie ; c’est bien. Mais pourquoi ne frappons-nous pas pour avoir la guĂ©rison divine ? Pourquoi ne frappons-nous pas pour avoir la puissance de Dieu ? Pourquoi ne frappons-nous pas pour avoir la restauration des dons ? Pourquoi ne frappons-nous pas pour montrer que « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement » ? Pendant que Dieu a reposĂ© Sa main sur les nĂŽtres, remportons la victoire sur le pĂ©chĂ© et sur tout ce dont JĂ©sus nous a libĂ©rĂ©s par Sa mort. L’église ne frappe pas suffisamment. Les gens frappent juste un peu. Mais cela ne fait aucun bien. C’est comme si nous frappions juste une fois, deux fois. Continuons Ă  frapper. Le Calvaire a annoncĂ© la libertĂ©. Le Calvaire, frappez suffisamment.
Tout ce que la Bible dit, dites-le avec Lui. Comment le faire ? Le prophĂšte, le voyant, avait sa main sur lui. Aussi longtemps que Christ a posĂ© Sa main sur vous avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, continuez Ă  frapper. Dieu est avec vous.

49 Remarquez, combien le Saint-Esprit agit de la mĂȘme façon aujourd’hui ! Paul, Ă  son dĂ©part, a dit : « AprĂšs que je serai
 aprĂšs mon dĂ©part, il s’introduira des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau. » Mais, Ă©coutez. Galates 1.8 : « Quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel vous annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons dĂ©jĂ  prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme ! »
Ensuite, Jude a dit plus tard : « Bien-aimĂ©, je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire, afin que vous puissiez combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. » Voyez-vous ce qu’est la foi ? Si votre Ă©glise l’enseigne et la pratique, que Dieu vous bĂ©nisse. Sinon, continuez Ă  prier jusqu’à ce que Dieu vienne et se confirme ; il y a un CaĂŻn parmi vous.

50 Oh ! combien j’aurais aimĂ© continuer juste lĂ -dessus, mais ce n’est pas possible. Combien j’aurais aimĂ© parler du – du faux prophĂšte qui jetait ses regards sur IsraĂ«l ! Et il se disait : « Certainement que toute cette bande de gens qui errent comme des brebis lĂ  dans le dĂ©sert, de lieu en lieu, se disait-il, certainement que Dieu maudira ce peuple. » Mais la Voix du Roi Ă©tait au milieu d’eux. Balaam ne pouvait pas voir cela. Il y avait un signe au milieu d’eux, un rocher frappĂ© et un serpent d’airain qui les prĂ©cĂ©daient, faisant l’expiation.
Et il en est de mĂȘme de l’Eglise de Dieu ce soir, puisque la mĂȘme foi qui fut transmise aux saints une fois pour toutes est transmise aujourd’hui. Le soleil s’est levĂ© Ă  l’est. Ils embellissent leur voie en dehors de cela avec la thĂ©ologie. C’est un jour qui n’est ni jour ni nuit. Mais le prophĂšte a dit : « Vers le soir
 » OĂč se couche le soleil ? A l’ouest. OĂč se lĂšve-t-il ? A l’est. Qui Ă©taient les premiers Ă  recevoir le Saint-Esprit autrefois, lĂ  au commencement ? Qui est ce peuple oriental ? Les Juifs, les Grecs et les autres. Qui le reçoit dans le dernier jour, quand le soleil se couche ? Les Etats-Unis d’AmĂ©rique, la derniĂšre civilisation.
Vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra. Le Saint-Esprit est ici avec le mĂȘme ministĂšre qui a Ă©tĂ© transmis au Sei-
 par le Seigneur JĂ©sus-Christ Ă  Ses apĂŽtres. Et Elle traverse les tĂ©nĂšbres les plus Ă©paisses, et les nuages s’écartent. Le mĂȘme Saint-Esprit est venu et rĂ©vĂšle la mĂȘme chose. Que Dieu vous bĂ©nisse, pendant que nous prions.

51 PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Selon les termes chrĂ©tiens : « Je sais. » C’est pour ça que nous aimons tout simplement cela. Non pas : « Je suppose que c’est ainsi, c’est peut-ĂȘtre ainsi » ; ça, ce n’est pas un tĂ©moignage chrĂ©tien. « Je sais. » C’est comme ça que nous procĂ©dons, PĂšre, nous savons que JĂ©sus est le Fils de Dieu. Nous savons qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Il vit au milieu de nous. Et Il produit, parmi nous ce soir, la foi qu’Il a transmise aux saints une fois pour toutes.
Et Le voici au temps du soir, au coucher, Ă  la cĂŽte ouest de la terre, la mĂȘme LumiĂšre brillante qui se manifesta autrefois ce jour-lĂ  dans la chambre haute, quand ces gens-lĂ  ont reçu le Saint-Esprit. Et voici le mĂȘme Saint-Esprit qui descend encore aujourd’hui, de la mĂȘme maniĂšre avec les mĂȘmes miracles et prodiges. Ô PĂšre, nous T’aimons, nous Te remercions.
BĂ©nis-nous maintenant. Et tandis que je vais servir, conformĂ©ment Ă  ce que Tu as dit : « Tu as emmenĂ© des captifs. Et Tu as fait des dons aux hommes. » Cela montre que Tu reviendras et feras les mĂȘmes choses que Tu avait faites quand Tu Ă©tais ici. Et, ĂŽ PĂšre, je prie ce soir que cet auditoire puisse partir d’ici ce soir en disant comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs la premiĂšre rĂ©surrection : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? », parce qu’ils savaient que c’était le mĂȘme JĂ©sus. Il a fait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre. Et puisse-t-Il reproduire Sa Vie dans cette Ă©glise ce soir, Ă  travers Ses humbles serviteurs qui se sont rĂ©unis, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

52 J’ai promis de ne pas ĂȘtre trĂšs long. Je m’excuse. Vous ĂȘtes un groupe de gens trĂšs aimables, je pourrais tout simplement vous parler toute la nuit.
Je L’aime. Oh ! combien je L’aime ! Bon, on a distribuĂ© des cartes de priĂšre, prions donc pour quelques malades, si on peut les conduire, je pense, par ici, d’une certaine façon. Peut-on les conduire ici, FrĂšre Joseph ? Ou on peut les faire venir d’une certaine façon, d’une façon ou d’une autre, comme vous voulez, ça ne change rien. En haut par ici ? D’accord.
Nous voulons prier si possible pour tous ceux qui ont des cartes de priÚre. Maintenant, je désire que vous soyez trÚs respectueux, je vous en prie, vous avez été si gentils.

53 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus veut bien venir sur cette scĂšne ce soir. Eh bien, je ne suis que votre frĂšre, un homme. Mais Lui reste toujours le mĂȘme JĂ©sus ; croyez-vous cela ? Eh bien, s’Il est le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en principes, le mĂȘme en amour, eh bien, Il aura la mĂȘme vie, n’est-ce pas ? En effet, Il a dit : « Je
 » LĂ  oĂč Il a promis qu’Il serait avec nous, Il a promis qu’Il serait en nous, mĂȘme jusqu’à la fin de l’ñge, est-ce juste ? Et puis, aussi longtemps qu’il existera un monde ici, jusqu’à la fin de l’ñge de le – de l’Evangile, JĂ©sus, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, a promis d’ĂȘtre avec nous, en nous. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, avez-vous commencé cela pour moi ? De 1 à combien ? De 1 à 100.

54 TrĂšs bien, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Levez la main, le numĂ©ro 1. La carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Peut-ĂȘtre que la personne est sortie. Qui a le numĂ©ro 2 ? LĂ  derriĂšre, des gens s’en sont allĂ©s ; il se pourrait que ce soit eux. NumĂ©ro 2 ? Avez-vous dit de 1 Ă  100 ? NumĂ©ro 3, la carte de priĂšre numĂ©ro 3 est-elle ici ? Carte de priĂšre numĂ©ro 3 
?
 trĂšs bien. TrĂšs bien, numĂ©ro 3. Conduisez la dame ici. NumĂ©ro 4 ? Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4 ? C’est vous ici ? NumĂ©ro 5 ? Carte de priĂšre numĂ©ro 5, quelque part, levez la main. Juste lĂ  ? NumĂ©ro 6. TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 7, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 7 ? Voudriez-vous lever la main rapidement ? Carte de priĂšre numĂ©ro 7, est-ce vous lĂ  derriĂšre, madame, avec
 qui vous mettez debout ? Carte de priĂšre numĂ©ro 7 ? Levez la main rapidement vous qui avez la carte de priĂšre numĂ©ro 7. OĂč est-ce ?

55 Quelqu’un a levĂ© la main lĂ  derriĂšre, et a indiquĂ© quelqu’un qui est debout, est-il dĂ©jĂ  debout lĂ  ? Carte de priĂšre numĂ©ro 7 ? 6 ? Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 7 ? Levez la main. NumĂ©ro 8, levez la main. Cette
 Madame, c’est vous qui l’avez, la dame ici avec un chapeau blanc, en train de sortir, ici ? VĂ©rifiez si cette dame a la carte de priĂšre numĂ©ro 8, je vous prie ; elle a une carte de priĂšre en main. VĂ©rifiez si c’est le 8. Elle est peut-ĂȘtre sourde et elle ne peut pas
 TrĂšs bien, 8. 9, qui a la carte de priĂšre 9 ? Vous ? 10, trĂšs bien, levez rapidement la main pour que je voie qui vous ĂȘtes. Carte de priĂšre 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 ? Vous avez – vous avez le 20 ? TrĂšs bien, c’est bien. TrĂšs bien.
Maintenant, nous en avons combien lĂ  ? Peu importe combien sont debout, juste, oh ! la la ! ce n’est pas ce qui nous prĂ©occupe. On ne veut pas avoir trop de gens debout, car ça prend un bon bout de temps. Quand l’onction du Saint-Esprit vient parmi nous, ça roule, ça agit en quelque sorte lentement. Mais il nous faut tout simplement attendre pour voir (Voyez-vous ?) ce que Dieu dira. On ne sait pas, si rien n’est dit, alors je continuerai Ă  appeler les gens juste dans la ligne et Ă  prier pour eux.

56 Maintenant, qu’on comprenne bien ceci, ce
 Combien m’entendent trĂšs bien, quand je dis que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et que Lui-mĂȘme, pas un prĂ©dicateur, pas un certain genre d’homme, mais Christ Lui-mĂȘme vit dans Son Eglise ? Combien m’entendent dire cela ? Qu’ils disent : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Et Il est ici ce soir, ayant promis que lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, « Je serai au milieu d’eux ». Donc, s’Il est ici, Il manifestera devant cet auditoire le mĂȘme signe qu’Il avait manifestĂ© devant la femme des Gentils au puits de Samarie, ou comme ce qu’Il fit avec Jean. Ce sera le signe messianique, c’est-Ă -dire les mĂȘmes choses que JĂ©sus a accomplies, qu’Il les accomplira de nouveau. S’Il le fait, vous en irez-vous en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureux du fait qu’Il est lĂ  ?
TrĂšs bien, je vais vous demander ceci : ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Eh bien, mettez-vous ici au-dessus Ă  ma place en cet instant. Essayez juste de venir ici; vous pouvez bien le faire, si vous voulez. Voyez-vous ? Montez directement. Vous n’oseriez pas le faire, Ă  moins que Dieu vous ait dit de le faire. En effet, ça ne tardera pas que vous vous rendrez compte qu’il y a quelque chose qui cloche. Voyez-vous ? Si seulement l’auditoire pouvait s’en rendre donc compte.

57 Maintenant, combien lĂ -bas qui veulent que l’on prie pour eux ce soir n’ont pas de cartes de priĂšre, mais veulent qu’on prie pour eux ? Levez la main pour que JĂ©sus vous voie. TrĂšs bien, c’est bien.
TrĂšs bien, croyez maintenant de tout votre cƓur. Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas. TrĂšs bien, que tout le monde soit respectueux. Maintenant, soyez
 Maintenant, suivez. Quand la foi de JĂ©sus qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, quand Il se tenait au milieu des gens, et que quelque chose clochait dans les gens, Il Ă©tait capable de rĂ©vĂ©ler cela, n’est-ce pas ? Si quelqu’un Le touchait avec foi au point qu’Il savait qu’on L’avait touchĂ©. Une fois, beaucoup de gens avaient une foi intellectuelle et venaient du fleuve depuis la GalilĂ©e. Et une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle s’est prĂ©cipitĂ©e dans la foule, et elle s’est tenue lĂ . Et JĂ©sus s’est retournĂ©, ne sachant pas qui avait fait cela, Il a dit : « Qui M’a touchĂ© ? » Il a posĂ© cette question : « Qui M’a touchĂ© ? » Pouvez-vous vous imaginer Dieu dire cela ?

58 Pourriez-vous vous imaginer un homme, un prophĂšte aveugle se tenant lĂ , et son propre fils enveloppĂ© d’une peau de chĂšvre, comme cela, dire : « Je suis Jacob. » Ou plutĂŽt « Je suis EsaĂŒ. » Et il l’a touchĂ©, il a dit : « Eh bien, je sens comme si c’est EsaĂŒ, mais on dirait la voix de Jacob! », et il l’a bĂ©ni. Et la bĂ©nĂ©diction de Dieu a reposĂ© sur lui, pourtant il trompait un prophĂšte.
Pouvez-vous vous imaginer un homme revenir avec un manteau ensanglantĂ© et dire que des lions et dĂ©vorer
 qu’une bĂȘte avait tuĂ© son enfant lĂ -bas ? Et pendant des annĂ©es, des annĂ©es et des annĂ©es aprĂšs cela, ce prophĂšte ne savait pas qu’il en Ă©tait autrement ? Et le mĂȘme homme Ă©tant Ă  l’agonie s’est assis sur un lit, il a ramenĂ© ses pieds au lit, et il a bĂ©ni ces patriarches et les a placĂ©s exactement Ă  l’endroit oĂč ils sont encore aujourd’hui. Voyez-vous cela ? Amen.
JĂ©sus a dit : « Qui M’a touchĂ© ? »
Eh bien, Pierre a dit : « Seigneur, c’est toute la foule qui essaie de Te toucher. »
Il a dit : « Oui, mais, a-t-Il dit, il s’agit d’un toucher diffĂ©rent. » Il a regardĂ© tout autour, Il a dit : « La force M’a quittĂ©, Je me sens faible. »
Je peux m’imaginer quelqu’un dire : « Eh bien, regardez, s’Il est Dieu, s’Il y a de la saintetĂ© en Lui, pourquoi alors s’affaiblit-Il ? C’est un non-sens ! » Mais la Bible dit qu’une vertu Ă©tait sortie, c’est-Ă -dire une force. Il a dit : « J’ai connu qu’une force est sortie de Moi. » Il a regardĂ© tout autour dans l’auditoire ; Il a vu la petite femme.
Il a dit : « Eh bien, pas Moi, pas le PĂšre, mais ta foi t’a sauvĂ©e. » Est-ce juste ? Sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Parce qu’elle avait cru cela de tout son cƓur.

59 Maintenant, c’est ça la foi que ce mĂȘme JĂ©sus a apportĂ©e. Et un jour que Pierre prĂȘchait, ou plutĂŽt Paul, il a regardĂ© un homme qui Ă©tait assis lĂ , estropiĂ©, il a dit : « Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri ; tiens-toi debout. »
Pierre, un autre cas avec lui : Ananias, Saphira sont venus ; il a su le secret mĂȘme de leur cƓur. Il a dit : « Pourquoi le diable a-t-il mis dans votre cƓur de mentir au Saint-Esprit ? » Et ils l’avaient fait secrĂštement, mais lui le savait. Pourquoi ? Est-ce cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes ? Et le peuple eut la crainte de Dieu. Oh ! ne laissez jamais votre cƓur s’endurcir, les amis, au point de ne pas avoir la crainte de Dieu. Puisse-t-Il vous bĂ©nir maintenant.

60 Maintenant, nous avons quelques personnes debout dans la ligne, je pense, environ 25. Hein ? Que dites-vous ? La carte de priĂšre numĂ©ro 1, est-elle ici dans la salle ? Que tout le monde regarde autour de lui ; il se peut que ce soit quelqu’un
 Regardez, voici une dame assise ici dans une chaise. 1, 2. Ou bien il s’agit peut-ĂȘtre d’un sourd, quelqu’un qui n’entend pas. Regardez autour de vous, la carte de priĂšre numĂ©ro 1, 2 et 7. Cartes de priĂšre numĂ©ro 1, 2 et 7.
Je vous prie de regarder tout autour, les amis, chez quelqu’un qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Ne les laissez pas manquer leur place s’ils sont lĂ . TrĂšs bien, c’est
 S’ils
 C’est juste, ils manquent leur place, peut-ĂȘtre qu’ils sont partis quelque part. TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte maintenant, que tout le monde soit trĂšs calme.
C’est juste, frùre. Ô Dieu ! Vous ne savez pas ce que cela me donne comme sentiments. Tout est possible, croyez seulement.

61 Notre PĂšre cĂ©leste, nous avons inclinĂ© nos tĂȘtes et nos cƓurs devant Toi. Voici le sabbat, c’est le jour de la rĂ©surrection. Et nous nous sommes rĂ©unis aujourd’hui pour T’adorer, pour T’honorer, Seigneur, et pour prononcer des bĂ©nĂ©dictions en faveur de notre frĂšre qui nous quitte demain pour aller outre-mer, oĂč il va servir Tes enfants dans ce pays. Tu as dit que Tu nous donnerais les paĂŻens. Et nous Te prions de nous l’accorder.
Accorde une portion Ă  frĂšre Joseph alors qu’il s’en va. Et maintenant, Seigneur, pour cette soirĂ©e en souvenir du pasteur qui quitte l’église
 une fois Paul a prĂȘchĂ© toute la nuit, puis ils sont sortis et ils se sont agenouillĂ©s sur le rivage, et lĂ , ils l’ont embrassĂ© au cou. Nous nous aimons, PĂšre, d’un amour divin. Nous prions donc ce soir, PĂšre bien-aimĂ©, que Ta glorieuse PrĂ©sence soit ici, que frĂšre Joseph aille outre-mer avec une vision toute fraĂźche, pour qu’il aille dire Ă  ces gens lĂ -bas : « Oh ! le soir oĂč je partais, le Seigneur JĂ©sus est apparu au milieu du peuple, et Il a fait les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. »
Ô Sauveur bĂ©ni, que Ton Esprit et Ta vĂ©ritĂ© reposent sur cette petite assemblĂ©e de gens. BĂ©nis tous ceux qui sont rĂ©unis ici ce soir. Et maintenant, PĂšre, prends Ton pauvre et indigne serviteur, oins-le du Saint-Esprit, et que le Seigneur JĂ©sus se manifeste avec une grande puissance Ă  cet auditoire ce soir. Et tous croiront et s’en iront heureux, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

62 A prĂ©sent, s’il vous plaĂźt, faites-moi une petite faveur. Que tout le monde reste assis trĂšs calmement et suive. Et j’aurais souhaitĂ© de tout mon cƓur vous dire ce que c’est, mais je ne le peux pas. Quelque chose s’est produit maintenant mĂȘme. Je – je souhaiterais
 Ça ne servira Ă  rien que j’essaie d’expliquer cela. Ça ne servira Ă  rien que quelqu’un essaie, vous ne pouvez pas le faire. Quelque chose est arrivĂ©. Chaque esprit dans cette salle semble ĂȘtre en mouvement. Voyez-vous ? Vous pouvez sentir cela. Vous pouvez dire qu’il y a la foi chrĂ©tienne ici. Il y a des gens qui croient en Dieu. Sortez tout simplement ce soir ; frappez suffisamment ; continuez Ă  frapper. Continuez Ă  croire. Nous sommes maintenant dans Sa PrĂ©sence. Puissent Ses bĂ©nĂ©dictions venir.
TrĂšs bien, FrĂšre Joseph, est-ce l’une des personnes ? Maintenant, la dame qui se tient ici, je – je ne connais pas cette femme. Je pense que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre ; nous ne nous connaissons pas. Le Seigneur JĂ©sus connaĂźt cette femme, moi non. Mais Il sait tout Ă  son sujet, de mĂȘme qu’Il sait tout Ă  votre sujet. Maintenant, je vais parler Ă  cette femme juste un instant. Eh bien, Ă©coutez ceci pour que nous puissions faire passer l’auditoire, les gens, afin que nous puissions prier pour vous tous, si possible.

63 Voici une dame debout, une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Maintenant, qu’est-ce que j’ai fait comme dĂ©claration ? PremiĂšrement, la Parole du Seigneur a dit que ces choses seraient faites aujourd’hui. La chose suivante, j’ai rencontrĂ© un Ange qui m’a dit d’aller faire cela. Alors qu’est-ce que je fais ? Je sens et je sais
 Je ne peux pas l’expliquer. Mais quelque chose est arrivĂ©. Quelque chose d’ici en haut est descendu ici. C’est un autre monde. Je ne peux pas expliquer cela ; personne d’autre ne le peut.
Mais voici une femme debout ici maintenant, elle sait que nous ne nous connaissons pas. Je ne sais rien du tout Ă  son sujet. Peut-ĂȘtre qu’elle n’en sait pas davantage sur moi, et nous sommes des inconnus. NĂ©anmoins il y a un Dieu au Ciel, et Il la connaĂźt et Il me connaĂźt. Et Il sait exactement le motif de sa prĂ©sence ici. Elle est peut-ĂȘtre une pĂ©cheresse qui vient pour ĂȘtre sauvĂ©e. Or, je ne peux pas dire sa
 la sauver, mĂȘme si
 peu importe le nombre de pĂ©chĂ©s qu’elle a commis, qu’elle a confessĂ©s. Si elle avait pĂ©chĂ© contre moi, je pourrais lui pardonner, mais si elle a pĂ©chĂ© contre Dieu, il faut que ce soit Dieu Lui-mĂȘme.

64 Maintenant, voici une chose que je peux lui prĂ©senter. Si elle est une pĂ©cheresse, Dieu l’a pardonnĂ©e si elle croit cela. Est-ce juste ? C’est tout ce que n’importe quel homme pourrait faire. Si elle est malade, je ne pourrai pas la guĂ©rir. Mais je peux lui dire par la Bible que Christ l’a guĂ©rie lorsqu’Il est mort au Calvaire, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a sauvĂ©e. Est-ce cela la Bonne Nouvelle ? Est-ce cela le
 Ă©tait-ce cela la premiĂšre chose qui a Ă©tĂ© transmise aux saints ?
Eh bien, c’est la Parole. Ensuite Dieu est montĂ© et Il a fait des dons aux hommes. Maintenant, que font les dons ? PremiĂšrement, certains sont des apĂŽtres, ensuite des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes ; est-ce juste ? Tous les dons ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Eglise, et c’étaient dans l’Eglise primitive au commencement. Maintenant, pendant deux ans il a fait sombre, cela rĂ©apparaĂźt maintenant au dernier Ăąge, Ă  l’ouest ; l’Alpha, l’OmĂ©ga.

65 Maintenant, si le Saint-Esprit est ici, la Personne invisible, Il connaĂźt cette femme, Il me connaĂźt. Il peut m’oindre pour lui dire, lui parler pendant quelques minutes, comme Ă  l’homme, comme Ă  la femme au puits de
 Ă  la – la Samaritaine, et Il peut lui dire exactement le motif de sa prĂ©sence ici. Et la femme a dit
 Voici son tĂ©moignage d’aprĂšs les Ecritures. Elle a dit : « Je sais que c’est le signe du Messie. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il
 mais Toi, qui es-Tu ? » Elle a dit

Il a dit : « Je Le suis. » Eh bien, moi je ne suis pas Lui, mais je suis Son ministre qui dĂ©clare qu’Il est ici conformĂ©ment Ă  sa promesse qu’Il serait lĂ , en nous, se manifestant : « Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous
 fin du monde, manifestant, faisant les mĂȘmes choses que J’ai faites. Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Maintenant, comprenez-vous tous ? Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, pendant que je m’entretiens avec ceux qui sont dans la ligne. Je vais tĂącher de me dĂ©pĂȘcher. Et si Dieu le fait
 Mon ami, il me semble, aprĂšs que la Bible a dit cela, le Saint-Esprit dĂ©clarant ici les mĂȘmes choses, que c’est maintenant votre tour d’agir. Est-ce juste ? Priez ; regardez par ici ; croyez. Et que Dieu vous bĂ©nisse jusqu’à ce que je vous reverrai.

66 Maintenant, madame, dans tout ceci, mon intention n’était pas de vous garder debout ici devant le public. Je vois que vous portez des lunettes, naturellement cela montre quelque chose qui ne va pas, vos yeux sont malades. Mais je – je ne veux pas que vous parliez, je veux juste que vous me rĂ©pondiez tout simplement (Voyez-vous ?), que vous me rĂ©pondiez tout simplement. Maintenant, il y a 
?
 toute l’audience sait que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, que nous ne nous connaissons pas, que nous ne savons rien l’un de l’autre, Ă  ce que je sache.
Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette petite photo qui a Ă©tĂ© prise cette fois-lĂ , oĂč il y avait cette LumiĂšre au-dessus, vous savez cela, je pense, avez-vous dĂ©jĂ  vu cela ? Eh bien, pour moi, c’est le Signe qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  ma naissance. J’ai racontĂ© cela. Il se pourrait qu’il y ait
 Je ne peux pas rĂ©pondre du tĂ©moignage de quelqu’un d’autre. Je dois rĂ©pondre du mien. Voyez-vous ? Et puis, quand Elle est apparue, sous Elle il y avait un Homme. Et c’est Lui qui m’a envoyĂ© faire ceci. Si c’est vrai, que cela venait de Dieu, Elle se confirmera. Est-ce juste ? Si ce n’est pas le cas, eh bien, ça ne sera pas confirmĂ©.
Pour moi, c’était le – c’était le Signe tout aussi parfait. Et puis le monde scientifique En a pris la photo. Cela fait donc que le monde scientifique En sait quelque chose. Cela fait que l’Eglise En sait quelque chose. Dieu est en train de bĂ©nir, aussi ne devrions-nous pas ĂȘtre heureux, le peuple le plus heureux du monde, du fait que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est ici avec nous, que la foi a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes ? Et nous combattons pour cela, tenant fermement par la grĂące de Dieu, puisque c’est la vĂ©ritĂ©. Et Dieu Ɠuvre par nous avec des signes qui accompagnent. N’est-ce pas merveilleux ?

67 Qu’est-ce que je fais ? Je vous parle simplement, juste comme JĂ©sus parlait Ă  la femme, disant : « Apporte-Moi Ă  boire », pendant qu’Il lui parlait. En effet, nous ne nous connaissons pas, je ne peux donc rien faire sinon vous citer simplement l’Ecriture, vous dire quelque chose, Ă  moins que Dieu me montre de façon surnaturelle quelque chose Ă  votre sujet, et me dise la raison pour laquelle vous vous tenez lĂ . N’est-ce pas merveilleux ? Vous voilĂ  debout lĂ , je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas. Mais nous nous tenons ici dans la PrĂ©sence de Dieu.
Cependant, Il peut me dire ce que vous voulez obtenir de Lui. Et s’Il me dit ce que vous voulez obtenir de Lui, alors vous pourrez certainement croire en Lui; s’Il connaĂźt votre cƓur, vous croirez certainement que vous obtiendrez la chose. Est-ce juste ? Vous ĂȘtes
 bien entendu je – je ne parlerai pas de vos yeux (Voyez-vous ?), car c’est un 
?
 Ça, c’est quelque chose de visible, qu’on peut voir. Mais maintenant, vous ĂȘtes nerveuse, bouleversĂ©e, car vous ĂȘtes vraiment fatiguĂ©e de quelque chose. Vous ĂȘtes bouleversĂ©e au sujet de
 C’est un
 Je vois un – un homme. C’est une sorte de raidissement des muscles ou quelque chose comme cela. C’est un beau-pĂšre ou quelqu’un de cet ordre-lĂ , quelqu’un qui vous est proche. C’est juste, une sorte de raidissement des muscles, comme l’arthrite ou quelque chose dans les muscles. C’est un parent, votre beau-pĂšre.
Et puis il y a un
 Je vois autre chose. C’est un malade alitĂ©. C’est un
 c’est un cas critique ; c’est un cas que les mĂ©decins
 C’est le cancer, a-t-il dit, je crois. Il y avait une espĂšce de
 Quelque chose...?... ou la maladie de Hodgkin, la maladie de Hodgkin. Voici la dame, par ici. C’est
 Vous ĂȘtes la fille couchĂ©e juste lĂ . Allez poser la main sur elle, puis ramenez-la Ă  la maison. PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que Ta misĂ©ricorde repose maintenant sur sa requĂȘte au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

68 Ayez la foi. Maintenant, croyez-vous en Dieu de tout votre cƓur ? La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Pas ma
 Ce que Dieu vous dit, votre foi. Croyez maintenant.
Ceci, vous ĂȘtes la
 Je vois que vous avez un – un des livres en main. Un petit livre qui a fait une grande chose. Cela a bĂ©ni les gens. Vous lisez cela. Notre Seigneur est merveilleux, n’est-ce pas 
 ?
 Ainsi, maintenant, madame, nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas ? Il nous connaĂźt tous deux. Maintenant, c’est parfaitement ce que JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits. Nous sommes du mĂȘme sang, mais nous sommes de races diffĂ©rentes : l’un est anglo-saxon, l’autre de la race noire ; l’un c’est la race blanche, l’autre la race noire.

69 Mais lorsqu’Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, voyez-vous, c’était une Samaritaine, elle a dit : « Il n’est pas d’usage que vous, les Juifs, vous demandiez quelque chose Ă  nous Samaritains. » En effet, les Juifs considĂ©raient que les Samaritains Ă©taient infĂ©rieurs, qu’eux Ă©taient plus grands que les Samaritains. Voyez-vous, le racisme. Mais JĂ©sus lui a vite fait savoir que Dieu cherche ceux qui adorent en Esprit. Dieu, d’un seul sang, a fait tous les hommes : les Blancs, les Noirs, les Jaunes, les Bruns ; Il les a tous faits Ă  partir d’un seul homme, Adam.
Et c’est de lĂ  qu’est issu votre pĂšre ; c’est de lĂ  qu’est issu mon pĂšre ; c’est de lĂ  qu’est venue la chute ; c’est par Christ qu’est venu le RĂ©dempteur pour vous et moi. C’est juste, n’est-ce pas ? Etant donnĂ© qu’ici nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, qui se parlent

Maintenant, je crois que la derniĂšre dame qui est passĂ©e Ă©tait une Blanche, c’était ça ? Etait-ce juste ou quelque chose d’autre ? Je crois que c’était une Blanche. Maintenant, c’était un signe pour vous les Blancs. Maintenant c’est pour les gens de couleur, si Dieu veut bien l’accorder. Puisse-t-Il l’accorder.

70 Maintenant, si je vous parle comme notre Seigneur a parlĂ© Ă  la femme au puits
 Donc Il lui a simplement parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme. Alors Il lui a dit son problĂšme, juste une chose, Il a dit : « Va chercher ton mari. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Tu en as eu cinq. »
Elle a aussitÎt dit : « Tu es prophÚte, mais nous savons que le Messie fera ces choses. »

71 Maintenant, s’Il se retourne et se rĂ©vĂšle Ă  vous Ă  travers moi, Son humble serviteur, vous croirez qu’Il est ici pour vous accorder votre requĂȘte, n’est-ce pas ?
Je vois une image devant moi. Cela concerne un – un diaphragme, non, c’est un cîlon, une maladie du cîlon. C’est ce que vous avez, une maladie du cîlon. Vous avez aussi un kyste. Vous avez un kyste.
Maintenant, vous ĂȘtes trĂšs prĂ©occupĂ©e pour quelqu’un d’autre. Et cette personne est hospitalisĂ©e. Et c’est une femme qui a le cancer, et c’est votre sƓur. Et puis, vous – vous avez un mouchoir sur lequel vous voulez que je prie. Vous l’avez maintenant en main. Mais vous ne l’aviez pas en main. Tout Ă  l’heure, quand vous ĂȘtes venue, vous l’avez fait sortir de la lettre ; il est dĂ©jĂ  emballĂ© pour le lui envoyer, pour le lui apporter. Vous m’avez apportĂ© le mouchoir pour que je prie dessus et que vous le lui apportiez. Donnez-le-moi. Dieu notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, bĂ©ni soit Celui qui est ressuscitĂ©, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui a promis ces choses, et nous sommes vivants ce soir pour les voir s’accomplir. Je bĂ©nis la personne que ce mouchoir reprĂ©sente, et la personne qui se tient lĂ  pour elle. Qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et que Sa misĂ©ricorde soit avec vous. Amen.
Croyez-vous ? JĂ©sus, le Fils du Dieu vivant ! Avec rĂ©vĂ©rence maintenant, s’il vous plaĂźt.

72 Je vois cette LumiĂšre se dĂ©placer ; Il se tient juste derriĂšre cette fille qui est assise ici avec le bĂ©bĂ©. Je crois que c’est la fille de madame Sim; je ne suis pas
 Elle se tient juste au-dessus d’un homme. Cet homme n’est pas de cette ville. Il vient du Minnesota. Vous souffrez de la poitrine, n’est-ce pas, monsieur ? C’est juste. C’est la premiĂšre fois que vous assistez Ă  ma rĂ©union. C’est juste, n’est-ce pas ? Je vous suis inconnu ; nous ne nous sommes jamais – jamais vus. C’est vrai. TrĂšs bien, vous allez rentrer maintenant chez vous pour ĂȘtre bien portant, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri. Gloire Ă  Dieu !
Cette petite dame assise juste lĂ -derriĂšre, tout droit Ă  l’endroit que j’indique du doigt, la deuxiĂšme femme, assise lĂ  et qui regarde de cĂŽtĂ© ; elle souffre de l’épilepsie. Je vois qu’elle tombe. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie, madame ? Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison maintenant. Que le Seigneur JĂ©sus
 Maintenant cela vous a quittĂ©e ; un cercle sombre Ă©tait suspendu au-dessus de vous, mais maintenant c’est parti. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant. Ma priĂšre est que cela ne revienne plus jamais.

73 Comprenez-vous ce que je veux dire ? Ayez la foi ! Croyez au Seigneur JĂ©sus qui est le Fils de Dieu. Croyez-vous, madame ? Croyez-vous en Dieu de tout votre cƓur ? Je ne vous connais pas, mais Lui vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire ? Vous souffrez d’une maladie depuis longtemps, vous Ă©tiez encore beaucoup plus jeune, vous pesiez bien moins. Et votre maladie n’est pas visible ; c’est dans le nez. C’est une grosseur dans le nez. Cela a atteint un niveau tel que ça
 vous avez perdu l’odorat. Vous n’avez plus d’odorat. C’est vrai. Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©rie ? VoilĂ  ce dont il s’agit, allez-vous croire cela, si je vous impose les mains ? Approchez.
PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, par obĂ©issance aux ordres de notre Seigneur, j’impose les mains Ă  cette sƓur, et je rĂ©primande ce dĂ©mon. Au Nom de JĂ©sus-Christ que cela sorte d’elle et s’en aille. Et qu’elle soit rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Partez en vous rĂ©jouissant, en croyant.

74 Croyez-vous en Lui, sƓur, de tout votre cƓur ? Moi, je vous suis inconnu
 Dieu seul sait. Vous avez quelqu’un pour qui vous priez. Vous-mĂȘme, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse ; c’est ce dont vous souffrez. Vous souffrez de la nervositĂ©, cela vous bouleverse. Je vous vois inquiĂšte. Est-ce un garçon qui a un Ɠil, ou une jeune fille ? Et je vois cette fille devant un mĂ©decin. Et ce mĂ©decin a fixĂ© le moment de l’opĂ©ration de cette fille. Et l’opĂ©ration est prĂ©vue au courant de ce mois de mai, la semaine prochaine, jeudi. Croyez-vous ?
Dieu Tout-Puissant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, accorde la bĂ©nĂ©diction qui a Ă©tĂ© demandĂ©e. Et que Ta puissance omnipotente qui est ici maintenant pour guĂ©rir soit accordĂ©e au Nom de JĂ©sus. Amen. Ô Dieu, bĂ©nis. Sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu, c’est cela ma priĂšre. Oh ! la la ! comme c’est merveilleux !
Pour notre Seigneur, guĂ©rir les troubles cardiaques n’est rien, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  ce moment-lĂ  ? Vous souffriez aussi des reins, n’est-ce pas ? Maintenant cela vous a quittĂ©e. Amen. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette fille, qu’Il peut la rĂ©tablir ? Elle a maintenant dix-neuf ans. Les mĂ©decins ont dit qu’elle a l’intelligence d’un enfant d’environ quatre ans, mais vous croyez qu’elle sera rĂ©tablie. Donnez-moi votre mouchoir. Ô Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, accorde la requĂȘte de cette femme au Nom de JĂ©sus. Satan, lĂąche cette enfant. Nous t’adjurons par la foi, au Nom du Dieu vivant et du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, de la lĂącher. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

75 Approchez, madame. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de ces troubles fĂ©minins et vous rĂ©tablir ? Le croyez-vous de tout votre cƓur ? Acceptez-vous cela maintenant ? Satan, sors de cette dame, nous t’adjurons de la quitter au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas. Croyez.
Vous Ă©tiez assise ici devant moi tout Ă  l’heure. Tout Ă  coup, pendant que je prĂȘchais, vous avez Ă©tĂ© parcourue par une sensation trĂšs Ă©trange. Vous avez penchĂ© en quelque sorte votre tĂȘte en arriĂšre. Et c’est alors que Dieu vous a guĂ©rie de ce mal de dos que vous aviez. Maintenant, vous pouvez continuer votre chemin, en vous rĂ©jouissant et vous serez rĂ©tablie.

76 Approchez. SƓur, il n’y a qu’un seul espoir pour cette tumeur et c’est Ă  travers JĂ©sus-Christ. Croyez. Et, PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, pendant que je lui impose les mains, demandant que Dieu au ciel rĂ©primande ce dĂ©mon, Seigneur JĂ©sus 
?
 La petite femme a essayĂ© de s’en sortir lĂ  par la foi, Ă  ce qu’il paraĂźt, elle n’arrive pas Ă  s’emparer de la chose. Mais je joins ma foi Ă  la sienne. Et maintenant avec tout cet auditoire, nous croyons que JĂ©sus est mort et qu’Il est ressuscitĂ©. Satan, nous te condamnons. Nous rĂ©clamons sa vie au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez maintenant de tout votre cƓur. Amen.
VoilĂ  une bonne maniĂšre d’obtenir votre guĂ©rison. Vous m’entendez trĂšs bien maintenant. De plus, votre arthrite est partie ; vous
 votre prothĂšse auditive n’est plus nĂ©cessaire. Vous ĂȘtes guĂ©rie, vous pouvez donc partir en vous rĂ©jouissant. Disons : « Gloire Ă  Dieu ! »

77 TrĂšs bien, madame, quand j’ai parlĂ© Ă  cette femme, qui Ă©tait assise juste lĂ , de son mal de dos, le vĂŽtre est parti au mĂȘme moment. Vous ĂȘtes donc aussi guĂ©rie. Disons : « Gloire Ă  Dieu ! »
Pour Dieu, c’est trĂšs facile de guĂ©rir les troubles cardiaques et de rĂ©tablir de cela. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? Amen. PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, je condamne le dĂ©mon qui a liĂ© mes sƓurs que voici. Sors maintenant, dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte ces femmes ! Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, en Ă©tant heureuses, et en disant : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. »
Croyez-vous ? Ayez la foi. Si vous croyez, a dit JĂ©sus, tout est possible. Croyez-vous cela, monsieur, vous qui avez les mains croisĂ©es et qui croyez que Dieu ĂŽtera de vous cette hypotension et fera de vous un homme vraiment bien portant ? Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ? Alors tenez-vous debout et dites : « Ô JĂ©sus, je crois en Toi. » Amen. VoilĂ  comment y aller. N’est-Il pas merveilleux ?

78 Je vous connais, monsieur. Je ne connais pas votre nom, vous qui ĂȘtes assis lĂ , avec la cravate Ă  carreaux. Voulez-vous me faire une faveur ? De tout
 Croyez-vous de tout votre cƓur ? Imposez les mains Ă  la femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, et JĂ©sus va la rĂ©tablir de cette arthrite, et faire qu’elle rentre chez elle, bien portante.
PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus de guĂ©rir cette femme qui est assise lĂ , que Tu as montrĂ©e dans cette vision. Qu’elle rentre chez elle et ne soit plus estropiĂ©e, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Oh ! je L’aime. Croyez-vous ? De quoi pensez-vous que vous avez pu vous dĂ©barrasser aussi au mĂȘme moment que je priais pour elle ? Amen. Partez, recevez selon votre foi. Disons : « Gloire Ă  Dieu ! » Oh ! n’est-Il pas merveilleux ?

79 Cette petite dame qui est assise ici en robe violette, qui est assise lĂ  et qui souffre du dos, vous. Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©rie ? C’est
 N’y a-t-il pas un changement Ă  l’instant ? Agitez la main ; levez-vous et agitez la main. Si c’est juste, tenez-vous de nouveau debout et levez la main. Bougez votre dos dans tous les sens. VoilĂ . C’est complĂštement parti. Voyez-vous ? Voyez-vous, c’est votre foi qui a fait cela. AllĂ©luia ! Oh ! je L’aime !

80 Que pensez-vous, vous lĂ -bas qui avez une double hernie ? Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir, monsieur ? TrĂšs bien, vous pouvez l’obtenir si vous le croyez. Amen. Dieu est merveilleux.
Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ  et qui souffrez des genoux ? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ? Croyez-vous cela ? Tenez-vous debout ; soulevez et baissez les genoux Ă  plusieurs reprises. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen. Le voici, un parfait miracle. C’est sa foi qui a fait cela. AllĂ©luia !
Posez la main sur la dame qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, pour qu’elle soit guĂ©rie de l’arthrite. Amen. TrĂšs bien, madame, tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie ; vous y ĂȘtes, c’est parti.
Maintenant, posez la main sur la dame qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui a un problĂšme d’yeux, qui devient aveugle de suite d’un durcissement des globes oculaires, celle qui est juste de l’autre cĂŽtĂ© par rapport Ă  vous, la dame de couleur qui est assise lĂ , croyez de tout votre cƓur, madame. Amen. Croyez cela et vous pouvez l’obtenir. AllĂ©luia ! Le Seigneur JĂ©sus est ici. Le croyez-vous ?

81 Levons-nous, nous tous, maintenant mĂȘme. Levons nos mains ; louons-Le.
PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, je bĂ©nis ces mouchoirs ; je bĂ©nis ces gens maintenant mĂȘme. Que le Saint-Esprit rĂ©tablisse chacun d’eux. Je condamne le diable. La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes est ici, et les gens ont criĂ© et louent Dieu. Mes amis, vous ĂȘtes dĂ©livrĂ©s. La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints vous a Ă©tĂ© apportĂ©e ; vous ĂȘtes libres ! La porte est ouverte ; rĂ©clamez la victoire que Dieu vous a donnĂ©e. Amen. Au Nom de JĂ©sus.

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