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PrĂ©dication Le Noble Romain de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0621 La durĂ©e est de: 1 hour and 26 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Noble Romain

1 Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, pour vous parler au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et nous espĂ©rons que notre Seigneur sera avec nous. Prions maintenant, avant de nous approcher de Lui.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Nous T’exprimons notre amour. Nous T’apprĂ©cions, nous espĂ©rons que Tu nous rencontreras ce soir, que Tu sauveras tous ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, et que Tu guĂ©riras ceux qui sont malades et nĂ©cessiteux.
Et quand nous quitterons cette salle ce soir, puissions-nous ĂȘtre en mesure de dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence ? » Fais quelque chose d’un peu diffĂ©rent pour nous ce soir, PĂšre. Fais que cela soit un peu inhabituel, afin que les gens puissent savoir que le Fils de Dieu est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant parmi nous ce soir. Car nous le demandons en Son beau Nom. Amen.
(Lisez les Ecritures. L’interprĂšte lit Matthieu 8:5-10 :) Comme JĂ©sus entrait dans CapernaĂŒm, un centenier l’aborda, Le priant et disant: Seigneur, mon serviteur est couchĂ© Ă  la maison, atteint de paralysie et souffrant beaucoup. JĂ©sus lui dit: J’irai, et je le guĂ©rirai. Le centenier rĂ©pondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guĂ©ri. Car, moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs, j’ai des soldats sous mes ordres; et je dis Ă  l’un: Va! et il va; Ă  l’autre: Viens! et il vient; et Ă  mon serviteur: Fais cela! et il le fait. AprĂšs l’avoir entendu, JĂ©sus fut dans l’étonnement, et il dit Ă  ceux qui le suivaient: Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, mĂȘme en IsraĂ«l je n’ai pas trouvĂ© une aussi grande foi.

2 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Je suis vraiment dĂ©solĂ© d’ĂȘtre un peu en retard ce soir, mais ça a Ă©tĂ© une journĂ©e dure, pluvieuse et mauvaise. Et nous demandons que, demain, les gens qui dĂ©sirent qu’on prie pour eux viennent tĂŽt dans l’arĂšne et occupent ces siĂšges de devant. Cela vous est rĂ©servĂ©, Ă  n’importe quel moment, aprĂšs 18h, afin que
 avant que la foule ne s’amasse.
Je–je ne pense pas qu’ils ont pu distribuer des cartes ce soir, et un
 mais demain soir, nous prierons pour les malades, le Seigneur voulant. Ainsi, n’oubliez pas de venir tît, c’est-à-dire, ceux qui s’attendent à recevoir des cartes de priùre. A n’importe quel moment, aprùs 18h, jusqu’à 19h, soyez à l’arùne et prenez place.
Eh bien, ce soir, nous allons parler d’un grand Ă©vĂ©nement, et c’est au sujet de ce noble. Il Ă©tait un Gentil, et il ne connaissait pas grand-chose sur la religion juive. Mais il avait entendu parler de JĂ©sus. Son serviteur Ă©tait trĂšs malade. Et qu’il ait Ă©tĂ© Juif ou Gentil, il avait foi en Christ, et il a envoyĂ© chercher JĂ©sus.

3 J’aimerais que vous observiez bien son attitude. Il ne s’était pas approchĂ©, pensant que c’était un droit; il s’était approchĂ©, se disant qu’il n’était pas digne. Je voudrais que vous adoptiez aussi cette attitude, vous ne pouvez pas venir avec une attitude arrogante et recevoir de Dieu quelque chose. Vous devez venir Ă©tant respectueux, humble, et alors Dieu traitera avec vous. Et alors, vous obtiendrez ce que vous demandez.
Et c’est ça l’attitude que ce Romain avait adoptĂ©e.
Regardez son approche vers le Seigneur JĂ©sus. Il a dit : « Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. Ainsi ai-je envoyé  Je me suis senti, moi-mĂȘme, indigne de m’approcher de Toi. » Il a dit : « Dis seulement un Mot. » Il a dit : « Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs » Et il a dit : « Je dis Ă  l’un : Va ! et Ă  tel autre-lĂ  : Viens ! et il va, ou il vient. » Il a dit : « Dis seulement un Mot, et mon serviteur vivra. »
J’aimerais que vous remarquiez bien cela. Ce Romain, qui Ă©tait soumis Ă  des supĂ©rieurs, savait que tout celui qui lui Ă©tait soumis devait lui obĂ©ir. De par son tĂ©moignage, il attestait que JĂ©sus-Christ Ă©tait au-dessus de toutes maladies. Il pouvait amener la maladie Ă  Lui obĂ©ir, autant que lui pouvait amener ses soldats Ă  lui obĂ©ir. Si un des soldats manquait de lui obĂ©ir, c’était la peine de mort. Et il reconnaissait en JĂ©sus cette mĂȘme autoritĂ© sur les mauvais esprits ou la maladie. C’est pourquoi il a dit : « Dis seulement un Mot. »

4 Avez-vous remarquĂ© quand Il allait prier pour la fille de JaĂŻrus, afin qu’elle ressuscite, le
 JaĂŻrus, Ă©tant un Juif, avait
 on lui avait appris l’imposition des mains aux gens. JaĂŻrus a dit : « Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra. » On lui avait enseignĂ© l’imposition des mains.
Mais Ă  ce Gentil, on avait enseignĂ© la puissance et l’autoritĂ©. C’est selon ce que vous croyez. Tous les deux avaient foi en Christ. L’un a dit : « Dis un Mot, et ça sera accompli. » L’autre a dit : « Impose les mains, et ça sera fait. » Voyez, tout dĂ©pend de ce que vous croyez.
Eh bien, maintenant, c’est
 Eh bien, c’est le cas ici ce soir. Beaucoup de gens pensent que, quand quelqu’un prie pour les malades, il y a dans la personne qui prie pour les malades quelque chose qui guĂ©rit les malades. Ça, c’est une erreur. Cela est en Christ, c’est Lui qui guĂ©rit les malades. Par Sa mort au Calvaire, Il a payĂ© le prix pour tous les pĂ©chĂ©s et pour toutes les maladies du monde. Et–et quiconque croira sur base de cette expiation qu’Il a faite peut obtenir tout ce qu’il demande. Le problĂšme rĂ©side chez les gens. C’est un manque de foi.

5 Quand Il Ă©tait dans la chair ici sur terre, les gens disaient qu’Il pouvait guĂ©rir les malades ; mais quand Il a pardonnĂ© Ă  un homme ses pĂ©chĂ©s, ils ont dit que cela ne pouvait pas se faire. Le diable a inversĂ© cela. Ils disent qu’Il peut pardonner les pĂ©chĂ©s, mais qu’Il ne peut pas guĂ©rir les malades : c’est juste vice-versa.
Mais JĂ©sus-Christ est mort sur l’ordre de Dieu. « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Et c’est une propriĂ©tĂ© personnelle de chaque croyant. Croyez-vous cela ?
Eh bien, je ne suis pas venu vers vous pour vous sĂ©duire. Je suis venu ici Ă  cause de la Bible. Je suis venu vous La prĂȘcher. Et Dieu est ici pour s’assurer que vous La comprenez, en accomplissant les signes que la Bible dit qu’Il accomplira.

6 Je crois qu’Il est autant GuĂ©risseur aujourd’hui qu’autrefois. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il a Ă©tĂ© capable de guĂ©rir Ă  cette Ă©poque-lĂ , Il est capable de guĂ©rir aujourd’hui, et s’il y a un lendemain, Il guĂ©rira demain. S’Il a sauvĂ© du pĂ©chĂ© hier, Il sauvera du pĂ©chĂ© aujourd’hui, et Il sauvera du pĂ©chĂ© demain. Mais tout cela a Ă©tĂ© acquis au Calvaire. C’est lĂ  que tout le problĂšme a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©.

7 Maintenant, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, comme nous l’apprend la Bible
 Eh bien , soit la Bible a raison, soit Elle a tort. La Bible dit que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, si c’est vrai, alors Il est le mĂȘme en essence, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme pour sauver, le mĂȘme pour guĂ©rir. Il fera aujourd’hui les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a faites hier. Et toute Sa puissance, toutes Ses Ɠuvres, car Il n’est pas mort, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et voici la dĂ©claration qu’Il avait faite avant de mourir : « Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. »
GĂ©nĂ©ralement, c’est lĂ  que s’arrĂȘtent les prĂ©dicateurs. Je cite Marc 16.
Mais, voici ce que JĂ©sus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. » Et Il a donnĂ© d’autres grands signes : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »
Durant les deux ou trois premiÚres décennies de la Bible, aprÚs que la Bible eut été écrite, ces signes accompagnaient les croyants. Puis aprÚs, à la seconde ou à la troisiÚme génération aprÚs les apÎtres, on a commencé à transformer des églises en dénominations, on a brisé la fraternité, comme dans des loges. On a commencé à retrancher
?... et puis, un autre. Ils ont donc tout retranché, là, pratiquement.

8 Ce soir, je vous dĂ©clare, que la Bible est tout aussi sacrĂ©e et vraie ce soir qu’Elle l’a Ă©tĂ© n’importe quand. Je suis disposĂ© Ă  confier mon Ăąme et ma vie Ă  chacune de Ses phrases. Je crois en Elle. Elle est inspirĂ©e. Et quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, vous comprenez, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand personnage capable de faire tout ce qu’Il voulait. Il a dit dans Saint Marc 5:19, JĂ©sus a dit : « Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Le PĂšre me le montre premiĂšrement ; et ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. » C’était donc en vision que Dieu montrait Ă  Son Fils quoi faire.
Sondez les Ecritures demain, voyez si un prophĂšte, ou si jamais Ă  n’importe quel moment il y en a eu, voyez s’il possĂ©dait cette puissance par devers lui-mĂȘme. Non, jamais ! Dieu a toujours donnĂ© la vision de ce qu’on doit faire. JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre, Il promenait Son regard sur l’auditoire; et, Ă  ceux qui avaient la foi, Il dĂ©clarait que leur foi les avaient guĂ©ris.

9 Quand les gens venaient vers Lui dans cette
 dans Sa ligne de priĂšre, Il savait ce qui clochait en eux. Puis, Il a dit : « Bien. Vous ferez aussi ces Ɠuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre. » Il a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. »
Maintenant, remarquez, Il a distinguĂ© deux catĂ©gories de gens. L’une Ă©tait appelĂ©e le monde, les incroyants ; eux ne Le verront plus jamais. Et puis, Il a eu des « vous. » Il a dit : « Vous, vous Me verrez. » LĂ , ce sont les croyants. Et Il a dit : « Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. » Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’est-ce pas ?
Il est ici sous la forme du Saint-Esprit. Nous vivons en un–un jour merveilleux. Nous vivons au jour qui prĂ©cĂšde la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus. Je ne dis pas ceci pour vous effrayer. Si votre cƓur est en ordre avec Dieu, c’est une joie pour vous de savoir qu’Il viendra.

10 Quand JĂ©sus viendra pour la seconde fois, vous ne verrez pas un autre boiteux. Tous les vieux hommes et toutes les vieilles femmes redeviendront des jeunes hommes et des jeunes femmes. C’est la mort qui vous fait vieillir comme ça.
J’aurais vraiment souhaitĂ© parler votre langue Comme j’aurais voulu vous le dĂ©montrer dans les Ecritures ! Avec un interprĂšte, c’est trĂšs difficile. On y va en deux temps. J’espĂšre que vous comprenez. J’espĂšre que le Seigneur JĂ©sus vous enverra Son Saint-Esprit ce soir pour vous prouver que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, Ă©coutez attentivement. Le jeune homme m’a signalĂ© ici qu’il avait distribuĂ© des cartes de priĂšre, alors, dans ce cas, nous formerons une ligne de priĂšre.

11 Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Je–je vous suis Ă©tranger, dans un sens. Je viens des milliers de kilomĂštres. Je suis venu sur invitation. J’ai Ă©tĂ© invitĂ©. L’autre jour, dans notre propre pays, quatre cents villes principales ont tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  mon bureau : L’Afrique, et partout au monde.
Je suis ici parce que je sens que je peux vous aider Ă  aimer le Seigneur JĂ©sus. Je ne crois pas qu’il y ait ici une personne normale et saine qui voudrait mourir et aller au lieu du chĂątiment, l’enfer. Vous tous, vous voulez aller au Ciel, chacun de vous. Si je n’étais pas ici pour le bien
 Je ne suis point venu pour recevoir de l’argent. Je ne prends pas l’argent. Je ne suis point venu pour la popularitĂ©. Je suis venu du fait que j’ai dans mon cƓur l’amour de Dieu pour vous. Et je sais qu’un jour, au TrĂŽne du Jugement de Dieu, j’aurai Ă  rendre compte de ce que je dis.

12 Pour moi, j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre chez moi ce soir avec ma femme et mes deux fillettes. Et il y avait des milliers d’endroits oĂč prĂȘcher. Je venais de terminer un rĂ©veil de dix jours, auquel ont assistĂ© quarante-deux mille personnes. Comprenez-vous que je suis ici pour vous aider ?
Eh bien, si JĂ©sus
 si je L’ai bien reprĂ©senté  Et en voyageant Ă  travers le monde, je vois des dieux paĂŻens que les gens adorent. Or, peut-ĂȘtre, tels que vous ĂȘtes assis ici, vous ĂȘtes catholiques, luthĂ©riens, baptistes, pentecĂŽtistes, et diverses autres dĂ©nominations. Mais, de façon gĂ©nĂ©rale, vous adorez tous le mĂȘme Dieu.
Eh bien, il y a une religion au monde appelĂ©e l’Islam. Eux ne croient pas en JĂ©sus comme Christ. Il y a les bouddhistes, les sikhs, les jains, plusieurs centaines de religions diffĂ©rentes.

13 Tout rĂ©cemment en Afrique, il y avait lĂ  des milliers qui portaient dans leurs bras des idoles aspergĂ©es de sang. Sont-ils sincĂšres Ă  ce sujet ? Plus sincĂšres que nous qui nous disons chrĂ©tiens. LĂ -bas, Ă  la riviĂšre Ganges, de jeunes mĂšres prennent leurs petits bĂ©bĂ©s noirs et les jettent aux alligators, comme offrande Ă  manger pour leurs dieux. C’est un peu plus que ce que les chrĂ©tiens font, je veux dire, un peu plus de sincĂ©ritĂ©. Et en Inde, les gens se couchent sur des clous et marchent dans le feu. En Chine, ils se cassent les pieds, ils se fendillent la langue, et beaucoup de choses. Ils font des mortifications, en se faisant des entailles et tout.
AprĂšs toutes ces nombreuses choses qui reprĂ©sentent dieu, la religion chrĂ©tienne reste malgrĂ© tout, la seule vraie religion au monde. Eux n’adorent que des idoles. Ils ont une Bible pour cela, mais il n’y a pas de vie lĂ -dedans. Et si vous dĂ©pouillez le christianisme du Saint-Esprit, nous n’avons pas plus que ce qu’eux ont. Tous leurs fondateurs sont morts et enterrĂ©s, mais JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.
Il a dit : « Je ne te dĂ©laisserai point, Je ne t’abandonnerai point. Je serai avec toi. » Et, ce soir, Il est dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Je sais et je veux que vous le croyiez.

14 Maintenant, Ă  tous ceux qui sont ici, si le Seigneur JĂ©sus vient nous oindre et fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur et Seigneur ? Allez-vous adhĂ©rer Ă  une bonne Ă©glise et vivre pour Lui le reste de vos jours ? Si vous promettez cela au Grand Dieu du Ciel, levez la main. Merci.
Entendez-vous bien ce soir ? Entendez-vous par là ? Si vous entendez, faites signe de la main. Entendez-vous ? Maintenant, est-ce beaucoup mieux comme ça ? Si c’est le cas, faites signe de la main. C’est juste au milieu.
Maintenant, juste un instant. Eh bien, Ă  ma droite, si vous nous entendez bien tous les deux, faites un signe de la main. Bien, merci.
Maintenant, à gauche, nous entendez-vous, lui et moi ? Si c’est le cas, faites signe de la main.
Maintenant, au centre
 Merci. Eh bien, tous ceux qui sont au centre qui nous entendent tous deux, faites signe de la main. Merci. C’est mieux.

15 Les frĂšres ont travaillĂ© lĂ -dessus ici, je pense, toute la journĂ©e. On tombe juste dans une ville comme celle-ci, et peut-ĂȘtre que les frĂšres ne sont pas habituĂ©s Ă  organiser ce genre de rĂ©union, c’est dur. Et je suis sĂ»r que vous m’aiderez, vous tous.
Maintenant, surveillez ce
?... le microphone. Ils n’entendent pas ? Que dites-vous ? Ils n’entendent pas ceci ? TrĂšs bien, signalons-le. Tournons de ce cĂŽtĂ©-ci, est-ce que–que c’est mieux ? Levez la main. C’est mieux. TrĂšs bien. Eh bien, on va de nouveau travailler lĂ -dessus demain. Ce sont des choses auxquelles nous ne pouvons rien ici. Et je voudrais certainement vous remercier vous tous de tout mon cƓur, en tant que votre frĂšre chrĂ©tien, pour votre collaboration et pour ĂȘtre restĂ©s attachĂ©s Ă  nous en ces moments de trouble. Et ils sont en train de faire tout leur possible pour amĂ©liorer cela. Si les foules augmentent vers la fin de la semaine, je vais leur demander de trouver un stade. Je pense que l’acoustique est mieux lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse.

16 Prions. Seigneur bien-aimé, aide-nous maintenant. Nous avons tellement besoin de Toi, et nous Te prions de nous aider dans ces choses. Nous voulons que tous Tes enfants entendent la Parole. Et rends cela clair pour eux, PÚre, nous prions au Nom de Jésus. Amen.
Maintenant, que tout le monde soit en alerte et attende encore juste quelques minutes
 Eh bien, si JĂ©sus est ici ce soir et qu’Il se manifeste ici Ă  l’estrade, allez-vous alors
 Ce qu’Il fait ici Ă  l’estrade, c’est ce qu’Il veut faire lĂ  dans l’assistance.
Eh bien, quand Il fait quelque chose ici Ă  l’estrade, eh bien, ce n’est pas le signe que cela doit ĂȘtre fait Ă  chaque personne. Comprenez-vous, mon ami chrĂ©tien ? Le seul but de cela, c’est de vous faire savoir que JĂ©sus est ici. Il connaĂźt chacun. C’est Lui qui vous a donnĂ© toute la nourriture que vous avez jamais mangĂ©e. Alors, s’Il fait quelque chose pour vous montrer qu’Il est ici, acceptez-Le. Si vous faites cela de tout votre cƓur, toute cette rangĂ©e de malades sortira de ce bĂątiment ce soir, guĂ©rie. Je ne peux pas le faire moi-mĂȘme. Je peux seulement Le reprĂ©senter. Il s’agit de votre foi en Lui ; c’est
 JĂ©sus a dit : « Ta foi t’a guĂ©ri. »

17 Donc, ce n’était pas Lui qui les guĂ©rissait. C’était leur foi qui les guĂ©ris- sait. Quand NathanaĂ«l est venu vers Lui, et JĂ©sus ne l’avait jamais vu, mais Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude. » Si je devais le dire en Suisse ce soir, je dirais : « VoilĂ  un–un homme honnĂȘte qui est un croyant.»
Et NathanaĂ«l a dit : « Quand m’as-Tu connu, Rabbi ? » Cela l’a Ă©tonnĂ©, comment ce petit Homme qui se tenait lĂ , qui ne l’avait jamais vu auparavant, avait su qu’il Ă©tait un homme honnĂȘte et un croyant. Il a demandĂ© : « Quand m’as-Tu connu?»
Et JĂ©sus lui a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, tu Ă©tais sous un arbre, en train de prier. »
Et, alors, NathanaĂ«l a dit : « Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. »

18 Mais qu’ont dit les Juifs? « C’est un grand dĂ©mon. C’est BĂ©elzĂ©bul. Il lit les pensĂ©es des gens », parce qu’ils redoutaient pour leur popularitĂ© dans l’église. Cher ami, je crois, ce soir, que vous prendrez la place de Philippe et NathanaĂ«l : vous reconnaĂźtrez que c’est Lui.
AprĂšs que JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a marchĂ© avec deux de Ses disciples toute la journĂ©e pratiquement, Il leur a parlĂ©, mais ils ne L’ont pas reconnu
ChrĂ©tiens, Il a marchĂ© avec vous aussi bien de fois, mais vous ne le savez pas. Mais quand ils L’ont invitĂ© Ă  entrer, que les portes s’étaient fermĂ©es derriĂšre eux, alors JĂ©sus a fait quelque chose qu’Il Ă©tait le seul Ă  faire ainsi. Et ces disciples ont compris que c’était JĂ©sus. Alors, Il a disparu de leur vue. Combien ont dĂ©jĂ  lu ce passage des Ecritures ? Levez la main. C’est bien.

19 Eh bien, si, ce soir, JĂ©sus
 Ne voulez-vous pas L’inviter Ă  entrer dans votre cƓur, pour voir s’il ne va pas faire quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce qu’un homme ordinaire ferait? Et alors, acceptez-Le, et vous serez libĂ©rĂ© de vos pĂ©chĂ©s, c’est-Ă -dire de l’incrĂ©dulitĂ©. Le pĂ©ché  L’unique pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Vous–vous faites simplement le mal, parce que vous ne croyez pas. Vous faites le bien, parce que vous croyez en fait ; c’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©.
Comment–comment saviez-vous
 Quelles cartes avez-vous distribuĂ©es ? La sĂ©rie B.
Les jeunes gens viennent de dire qu’ils ont distribuĂ© les cartes de priĂšre sĂ©rie B. Maintenant, que tout celui qui a une carte de priĂšre, la tienne en main, et la regarde. Vous verrez la lettre B. Eh bien, hier soir, on avait la sĂ©rie A. Et ce soir, on a la sĂ©rie B.

20 Maintenant, qui a la carte de priùre B1 ? Levez la main. B1 ? Trùs bien. Carte de priùre B1. Ici, là dans l’auditoire. O.K. Trùs Bien. B1, venez juste ici. (Maintenant, vous tous
?...) Carte de priùre B1. J’en appellerai une à la fois, ainsi il n’y aura pas de confusion. Trùs bien, B1. Et maintenant, pendant que celui-là vient, permettez-moi de vous parler juste un instant. Trùs bien.
Maintenant, notre Seigneur JĂ©sus, Ă©tant ici
 Et maintenant, et si quelqu’un venait sur l’estrade oĂč Ă©tait le Seigneur JĂ©sus ? Et si quelqu’un–si quelqu’un demandait : « JĂ©sus, peu
x-Tu me guérir ? » Que dirait Jésus ?
J’aimerais vous poser une question. Dirait-Il : « Oui, Je peux vous guĂ©rir» ? Il dirait : « Non. J’ai fait cela il y a mille neuf cents ans quand J’étais mort pour vous. »
(Est-ce le numéro 1, numéro 1 ?)
Maintenant, B numĂ©ro 2, veuillez vous lever et avancer. TrĂšs bien. NumĂ©ro 3, B3, B4, B5, levez la main et faites signe de la main, afin que nous puissions voir. B6, levez la main. B7, levez la main. Mes amis, si vous ne voulez pas venir dans la ligne de priĂšre, n’acceptez pas une carte de priĂšre.
On ne peut pas les Ă©changer. Vous devez venir recevoir votre propre carte et suivre les instructions. Vous ne pouvez pas la cĂ©der Ă  quelqu’un d’autre. Vous devez tenir votre propre carte. On ne va pas l’échanger avec quelqu’un d’autre. Elle reviendra dans la ligne. Vous devez tenir votre propre carte. Tout le monde peut avoir une carte.

21 Maintenant, numĂ©ro 8, B numĂ©ro 8, numĂ©ro 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 16, 17, 18, 19, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 25 ? Je–je pense que c’est Ă  peu prĂšs autant que nous pouvons aligner Ă  la fois.
A vous qui ĂȘtes assis ici, venez tĂŽt demain aprĂšs-midi ; demandez Ă  vos bien-aimĂ©s de venir tĂŽt pour avoir une carte de priĂšre, ainsi on pourrait prier pour vous.
Maintenant, vous pouvez aller au cabinet du mĂ©decin Ă  n’importe quel moment de la journĂ©e, pourquoi ne pas venir voir JĂ©sus ? Nos bien-aimĂ©s mĂ©decins ont probablement fait tout leur possible, maintenant, vous devez faire confiance Ă  JĂ©sus.
Maintenant, combien ici sont malades, ils n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent que JĂ©sus les guĂ©risse ? Levez la main. Merci. Bien environ deux mille d’entre eux

Eh bien, que tout celui qui veut ĂȘtre guĂ©ri parmi vous ce soir m’écoute donc en tant que Son serviteur. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Ne me regardez pas ; regardez Ă  Celui dont je parle, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Regardez Ă  Lui. Et pendant que vous faites cela, mettez-vous Ă  prier lĂ  et dites : « Ô Dieu, confirme ma foi ce soir. Et si frĂšre Branham se retourne et–et me dit ce que j’ai fait dans la vie ou quelque chose Ă  cause duquel je ne peux pas ĂȘtre guĂ©ri, ou ce que je devrais faire, j’accepterai cela. »

22 La raison pour laquelle je dis cela, amis chrĂ©tiens, c’est qu’Il m’en a parlĂ© ce soir pendant qu’Il se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Cela s’est manifestĂ© dans le monde entier. Je suis un homme pauvre et sans instruction, mais quand je suis nĂ©... Mes aĂŻeux Ă©taient catholiques, ils sont venus de l’Irlande. Et quand je suis nĂ©, il y avait une LumiĂšre, une grande LumiĂšre suspendue au-dessus du petit berceau oĂč je suis nĂ©. Mon pĂšre et ma mĂšre ont failli s’évanouir. Et celle LumiĂšre m’a accompagnĂ© toute ma vie.
Je n’ai pas frĂ©quentĂ© l’église jusqu’à l’ñge d’environ 23 ans. Il me conduisait malgrĂ© tout et m’annonçait des Ă©vĂ©nements qui allaient se passer. Et puis, un soir, alors que je priais, cette LumiĂšre est arrivĂ©e lĂ , et un Homme grand marchait dans cette LumiĂšre. Il avait des cheveux noirs qui descendaient jusqu’à Ses Ă©paules, un visage doux, il portait une robe blanche, Ses bras Ă©taient croisĂ©s comme ceci, et Il m’a dit
 J’étais effrayĂ© Ă  ce moment-lĂ , et Il m’a dit : « N’aie pas peur. »

23 J’avais entendu cette voix depuis que j’étais un petit garçon, mais je n’avais jamais vu cela auparavant. J’avais vu cela sous forme de tourbillon quand Il parlait. Il a dit : « Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu pour te dire que tu vas prier pour les malades. Tu seras envoyĂ© dans le monde entier, et de grands miracles se produiront. » Il a dit : « AmĂšne les gens Ă  te croire, et puis, sois sincĂšre quand tu pries, et aucune maladie ne rĂ©sistera devant une priĂšre. »
J’ai dit : « Monsieur
 » Eh bien, ce n’était pas une vision. Cet Homme se tenait lĂ , tout aussi rĂ©el que je me tiens ici. Je sais ce qu’est une vision ; cela n’était pas une vision ; alors, Il a dit
 J’ai dit : « Monsieur, j’habite parmi les miens. » J’ai dit : « Je n’ai pas d’instruction. Je ne peux pas aller. »
Il a dit : « Tu prieras pour des rois et des monarques. » Et je l’ai fait. J’ai priĂ© pour quatre diffĂ©rents rois, j’ai vu de grands signes et prodiges.
Et j’ai dit : « Ils ne me croiront pas, Monsieur. »

24 Il a dit : « De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© un signe au prophĂšte MoĂŻse pour prouver Ă  IsraĂ«l qu’il Ă©tait envoyĂ© de Moi, ainsi te sera-t-il donnĂ© des signes ? » Il a dit : « Tu connaĂźtras les maladies des gens, ce dont ils souffrent. » Et Il a dit : « S’ils ne croient pas cela, tu connaĂźtras le secret mĂȘme de leurs cƓurs. »
J’ai dit : « VoilĂ  ce qui m’a toujours intriguĂ©, mes frĂšres prĂ©dicateurs disent que c’est faux. »
Et Il a alors parlĂ© clairement. Il a dit : « Ce qui arriva Ă  la premiĂšre Venue de JĂ©sus, arrivera de mĂȘme Ă  la seconde. Les prĂ©dicateurs n’ont pas reconnu le jour de leur visitation. » Alors, Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© aux Ecritures dans la Bible pour montrer que c’est ce que JĂ©sus avait fait. Il a dit : « Je serai avec toi. »
J’ai dit : « J’irai. » Et je suis parti.

25 Il y a eu des dizaines de milliers, de milliers des gens qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s et guĂ©ris. Si je meurs ce soir, si celle-ci est ma derniĂšre soirĂ©e sur terre, mes paroles sont vraies. Le monde scientifique En a pris une photo. Nous l’avons ici. Et c’est prouvĂ© aussi Ă  Washington D.C., dans le Hall des arts religieux : « Le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© par un appareil. » L’église sait donc cela dans le monde entier, c’est allĂ© partout au monde. Ouvrez votre cƓur, et vous verrez aussi.
Notre PĂšre, nous Te demandons maintenant d’ĂȘtre avec Ton humble serviteur, fais-nous trouver grĂące aux yeux des gens, afin qu’ils reconnaissent que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et que je suis Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus. Amen.
(Maintenant, maintenant, soyez vraiment en alerte.)

26 C’est trĂšs difficile d’exercer cette partie du service au travers d’un interprĂšte. Je ne peux pas attendre qu’il interprĂšte. C’est l’onction. Je ne sais mĂȘme pas oĂč je serai en voyant les visions. S’il vous plaĂźt, soyez vraiment respectueux, ne quittez pas vos siĂšges et regardez dans cette direction-ci. Ils ne me permettront pas de rester trĂšs longtemps. Mais, croyez de tout votre cƓur.
Maintenant, voici un homme debout devant moi. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si c’est vrai, monsieur, levez la main. Eh bien, si JĂ©sus-Christ qui est prĂ©sent maintenant
 Et l’homme lui-mĂȘme sait qu’il y a quelque chose qui se passe. Il sait qu’il est dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que son frĂšre. Si c’est le cas, levez la main, monsieur.
Je souhaiterais que l’auditoire puisse se tenir dans cette PrĂ©sence. Cette–cette LumiĂšre dont ont parle s’établit maintenant entre cet homme et moi. C’est la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l.
Maintenant, si Dieu rĂ©vĂšle Ă  cet homme
 Eh bien, si cet homme se tenait ici devant JĂ©sus, et que JĂ©sus portait ce costume qu’Il m’a donnĂ©, et que vous disiez : « JĂ©sus, j’aimerais que Tu me guĂ©risses. »
JĂ©sus vous rĂ©pondrait : « Je l’ai fait quand J’étais mort. » Il demanderait : « Crois-tu cela ? Tout ce qui est de la guĂ©rison et du salut a Ă©tĂ© accompli au Calvaire. »

27 La raison pour laquelle je vous parle, c’est la mĂȘme pour laquelle que JĂ©sus parlait Ă  la femme au puits jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme. Alors, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme, et c’était
 dĂ©pendait de ce qu’il en pensait, s’il–s’il allait surmonter cela ou pas.
Est-ce que cet auditoire, si Dieu rĂ©vĂšle ce pour quoi cet homme est ici, croira en cet instant mĂȘme, de tout son cƓur, que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ ? Si c’est le cas, levez la main. Allez-vous le faire par ici ?
Voici un de vos frĂšres, et je ne le connais pas. Mais maintenant, cet homme commence Ă  s’éloigner de moi. (Observez vous-mĂȘme maintenant
?...) cet homme s’éloigne de moi, et il a une–une maladie, et c’est Ă  son flanc. C’est le cancer. C’est la mort, un tueur. Il avait Ă©tĂ© examinĂ©. Et l’examen a montrĂ© que ce cancer est allĂ© de son flanc jusque dans le foie, et il est mourant. C’est vrai. C’est le cancer. Maintenant, croyez-vous que Dieu
 C’est vrai. Si c’est le cas, levez la main. Croyez-vous maintenant ?

28 Eh bien, il n’y a rien qui puisse Lui ĂȘtre cachĂ©. Quelle que fĂ»t la Voix, celle qui parlait il y a juste quelques instants, ce n’était pas votre frĂšre. C’était JĂ©sus-Christ utilisant ma voix. Eh bien, ça dĂ©pend de l’approche de cet homme vers cela, ce qu’il en pense dĂ©terminera ce qu’il recevra de la chose.
S’il y a ici une puissance qui vous connaĂźt, qui connaĂźt votre Ă©tat (Et vous savez que c’est vrai.), si
 croyez-vous que c’est JĂ©sus-Christ ? Alors, s’Il est toujours prĂ©sent, voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Croyez-vous cela ? Approchez.
Ô Grand Dieu du Ciel, puisse Ta misĂ©ricorde reposer sur cet homme, puisse son corps
 ?... ce cancer
 ?... Amen.
Eh bien, il y a une sensation diffĂ©rente. C’est parti. C’est vrai. Le cancer est mort. Allez ! Que Dieu soit avec vous.
Ayez foi en Dieu.
Le cancer, c’est quoi ? La tumeur, c’est quoi ? C’est une vie. Ce n’est pas votre vie. C’est la vie du diable, qui îte votre vie.

29 Bien, la dame qui se tient devant moi m’est inconnue. Nous ne pouvons pas parler l’un la langue de l’autre. Je ne vous ai jamais vue. Et je dis ces paroles uniquement par le Saint-Esprit, qui est venu entre nous. Je sais ce qui se passe. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous que cette–cette sensation que vous Ă©prouvez maintenant vient de Dieu, que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence ? Alors, regardez-moi.
Je vois un grand bĂątiment, et c’est un hĂŽpital. Une femme grisonnante a subi une intervention chirurgicale aux seins, le cancer du sein. Votre mĂ©decin est dans la salle, couvert d’appareils au visage, ensuite vous avez Ă©tĂ© renvoyĂ©e de l’hĂŽpital et alors, vous ĂȘtes allĂ©e chez un autre mĂ©decin, et on a dĂ©couvert. ?... un autre cancer sur l’autre sein
 ?... Et Tes serviteurs bien-aimĂ©s, les mĂ©decins, ont fait tout leur possible, mais ils ont Ă©chouĂ©. Le diable s’est cachĂ© de devant eux. Oh ! viens en aide maintenant, Dieu bien-aimĂ©, car il est Ă©crit dans Ta Parole : « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. »
Et toi, vieux Satan, appelé « cancer », tu peux te cacher du médecin et de son bistouri, mais tu ne peux pas te cacher devant Dieu. Sors de la femme au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Partez, en vous réjouissant. Faites-nous le rapport sur votre état à la fin de la semaine, comment ça va évoluer.
Vous ĂȘtes
 vous allez
 rappelez-vous, s’Il connaĂźt ce qu’il y a eu dans votre vie, Il connaĂźt ce qu’il y aura. Vous allez vous sentir vraiment diffĂ©rente, vraiment bien. En trois jours, 72 heures, vous allez alors tomber trĂšs malade, vraiment malade, mais ne vous inquiĂ©tez pas. Continuez Ă  tĂ©moigner de votre guĂ©rison. Dieu sera avec vous.

30 Que le Seigneur soit louĂ©. Et les gens ont dit : « Gloire au Seigneur. » Dieu est un
 aime ĂȘtre adorĂ©.
Cette femme m’est inconnue. C’est vrai. Je ne connais rien sur vous. Plus je lui parlerai, plus le Seigneur JĂ©sus rĂ©vĂ©lera. Mais pour ceux qui sont debout dans la ligne, si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire en Lui en tant que votre GuĂ©risseur ? Alors, soyez respectueux, pendant que je vais Le rencontrer pour vous.
Vous avez Ă©tĂ© examinĂ©e par un mĂ©decin. Ils veulent vous opĂ©rer. Et c’est
 vous avez un problĂšme Ă  l’estomac et dans le foie. Vous souffrez de vĂ©sicule biliaire. Et le mĂ©decin veut opĂ©rer, et vous ĂȘtes
 vous ne voulez pas passer par l’intervention chirurgicale. Et c’est pourquoi vous ĂȘtes ici. Et vous avez–vous avez priĂ© pour trouver l’occasion de venir Ă  ce
 Vous Ă©tiez dans une piĂšce, et vous priiez pour cela, et quand vous avez Ă©tĂ© appelĂ©e, vous Ă©tiez vraiment heureuse. C’est vrai. Votre foi vous a sauvĂ©e. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ
?... que Dieu soit louĂ©.

31 Croyez-vous ? S’il vous plaĂźt, ne vous levez pas. Vous dĂ©rangez. Ne vous levez pas. C’est vraiment irrĂ©vĂ©rencieux.
Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira ? Vous souffrez de quelque chose dans le flanc. C’est une tumeur. C’est sur votre flanc gauche. Vous redoutez que ça soit le cancer. Et vous ĂȘtes venu pour que je prie pour vous, afin que cela vous quitte et s’en aille. C’est vrai.
Oh ! Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, envoie Tes bénédictions sur cette femme, au Nom de Jésus. Amen.
Partez, et que la paix de Dieu soit sur vous.
Croyez-vous ? De tout votre cƓur ? Si JĂ©sus-Christ vit ce soir
?... ne peut pas vous guĂ©rir. Je ne suis qu’un homme. Et peut-ĂȘtre que ce n’est mĂȘme pas pour la guĂ©rison que vous ĂȘtes ici. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes ici pour autre chose. Je n’ai aucun moyen de le savoir. Mais JĂ©sus, qui est fidĂšle, le connaĂźtra, et ça sera totalement vrai. Si c’est cela donc, alors croyez simplement.
Vous souffrez du cƓur, et il vous faut subir une intervention chirurgicale. Et c’est pour le calcul biliaire. Voulez-vous en ĂȘtre guĂ©rie ? Acceptez JĂ©sus. Et je vais imposer les mains Ă  cette femme
 ?... Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

32 Croyez-vous en Lui ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]
Qu’en est-il de vous par ici ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? Savez-vous quoi ? Je suis sĂ»r que ceci est mystĂ©rieux pour vous. Vous–vous ne comprenez pas cela. Je–je ne vous rĂ©primande pas, mais on ne vous a jamais enseignĂ© le surnaturel. Vous ne comprenez pas cela. Cette mĂȘme LumiĂšre, qui m’oint, a parcouru cet auditoire Ă  deux ou trois reprises depuis que je me tiens ici, mais vous ne voulez pas rĂ©agir Ă  cela. Vous devriez, maintenant mĂȘme, chacun de vous, vous tenir debout, guĂ©ri. Il est ici. Vous n’avez qu’à accepter cela.

33 Maintenant, regardez cette femme qui se tient ici. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie, madame ? Si Dieu me fait connaĂźtre ce qui cloche en vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison ? Vous avez la gastrite. C’est vrai. Alors, allez manger, si vous croyez au Seigneur JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.
La dame assise juste lĂ , en train de me regarder, la dame ĂągĂ©e. On dirait que tout le monde peut voir cela maintenant. Il y a une LumiĂšre suspendue au-dessus de cette femme grisonnante assise lĂ . Elle souffre de l’arthrite. Levez-vous, madame. La dame ĂągĂ©e, assise lĂ , si vous pouvez croire
 la dame qui est juste derriĂšre vous a reçu votre bĂ©nĂ©diction. Je prie le Sauveur
 soit guĂ©rie.
Voyez ? Vous avez manquĂ© cela. Vous oubliez, mes amis. J’aimerais que vous compreniez ceci, c’est parce que vous attristez l’Esprit de Dieu. Regardez dans cette direction-ci, et soyez en alerte. Oubliez vos traditions. Le Seigneur JĂ©sus est ici. Ne pouvez-vous identifier cela ? Vous allez mourir spirituellement. Je ne vous parle pas durement, mais j’essaie de vous dĂ©barrasser de cet esprit d’incrĂ©dulitĂ©.

34 Voulez-vous guérir de cet asthme ? Levez la main. Maintenant, partez en vous réjouissant, remerciant Dieu, Le louant. Partez. Amen.
Oh ! qu’y a-t-il avec cette Ă©glise ? Or, mes amis, si c’était en Afrique, si c’était en AmĂ©rique, si c’était en SuĂšde, ces gens se lĂšveraient de leurs fauteuils roulants, et tout, et partiraient d’ici en marchant. Vous n’avez pas Ă©tĂ© bien enseignĂ©s par vos pasteurs. Vous ne vous rendrez pas compte que c’est la PrĂ©sence de JĂ©hovah Dieu.
Voulez-vous guérir de cette gastrite ? Levez la main. Croyez-vous en Jésus ? Acceptez-vous votre guérison ? Rentrez chez vous manger. Amen. Que Dieu vous bénisse.
Croyez-vous ? Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du cƓur ? Alors, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Amen.
Disons : « Grùces soient rendues à Dieu. » Observez.
Madame, vous ĂȘtes environnĂ©e par un esprit d’obscuritĂ©. C’est l’esprit de la mort. Vous avez le cancer. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie ? Levez la main et acceptez JĂ©sus.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon appelĂ© cancer. Quitte la femme. Sors d’elle.
Partez en vous réjouissant, rendant gloire à Dieu. Amen.

35 Croyez-vous ? La dame assise lĂ  avec ce petit garçon, croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Ce petit garçon souffre de l’épilepsie. C’est vrai. Levez la main. Maintenant, vous voyez, Dieu est fidĂšle, et au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte le jeune garçon. Partez en croyant. Disons : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]
Souhaitez-vous guérir de cette gastrite, et de ce trouble gynécologique aussi ? Rentrez chez vous manger. Jésus-Christ vous guérit. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse.
Croyez-vous que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant ? 
?... que je suis Son serviteur ? Vous ĂȘtes nerveux. Cela fait battre votre cƓur quand vous vous couchez. C’est vrai. Ça s’empire. Ce–ce n’est pas la maladie du cƓur ; c’est un cƓur agitĂ©. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant ; acceptez JĂ©sus et soyez guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ayez foi. Un instant. Il y a un esprit de surditĂ© tout prĂšs. Le voici sur un homme juste ici. Que tout le monde incline la tĂȘte, et ne la relevez pas jusqu’à ce que vous m’entendiez parler. Car il peut
 c’est un esprit de surditĂ©, et nous devons l’obliger Ă  le quitter. Si donc vous ne voulez pas devenir sourd, ne relevez pas la tĂȘte, ou ne regardez pas non plus dans cette direction jusqu’à ce que vous entendiez ma voix.

36 Grand Dieu, JĂ©hovah, je suis ici, un Ă©tranger, Seigneur. Mais, Toi, Tu es Dieu, Tu peux tout faire. Maintenant, je viens Ă  Toi avec respect, et je Te prie de faire partir cet esprit de surditĂ© de cet homme. Le diable a fait ceci afin qu’il s’avance devant un vĂ©hicule et soit tuĂ© avant son temps ; mais Tu es ici pour recevoir
 ?... Ô Grand Dieu, exauce ma priĂšre, et fais que ce dĂ©mon le quitte. Et moi, Ton humble serviteur, je viens Ă  Toi.
Maintenant, toi esprit de mort, je t’adjure, par le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, de sortir de lui. (Dites-leur de garder la tĂȘte inclinĂ©e.) Monsieur, pouvez-vous m’entendre maintenant ? ...?... TrĂšs bien.
Levez la tĂȘte. Ecoutez ceci. (Monsieur, vous ĂȘtes guĂ©ri.) Relevez la tĂȘte. Cet homme est guĂ©ri. (Monsieur. Ecoutez combien c’est bas. Monsieur.) Rendez gloire Ă  Dieu. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.
Est-ce cette femme ? Voyez ? Puisse Ton Esprit venir sur cette femme, et la rendre
 ?... pour ĂȘtre guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que JĂ©sus-Christ vous rende
 ?...
Que le Seigneur soit loué. Que toute puissance Lui soit rendue.

37 Un instant. Voici un
 Cette femme aussi est sourde. Inclinez la tĂȘte. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
Dieu bien-aimé, je prononce une bénédiction sur cette femme. Que Ta miséricorde vienne sur elle. Et je Te prie de la guérir. Je demande ceci au Nom de Jésus. Accorde-le. Amen.
La femme, sa vue se dĂ©tĂ©riore. Sortez. Voyez-vous trĂšs bien ? Voyez-vous ma main ? Voyez-vous mes doigts ? Est-ce que je
 Pouvez-vous compter mes doigts ? Pouvez-vous voir ma main ? Voyez-vous ma main par ici ? Maintenant, placez vos mains sur
 votre doigt sur mon nez. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous ĂȘtes restaurĂ©e.
Vous souffriez d’un durcissement des paupiĂšres, et vous deveniez aveugle. C’est juste comme une ficelle sur ma main, qui tue ma main. C’est juste comme l’esprit de surditĂ©. Vous ne pouvez pas comprendre. Le mĂ©decin ne peut pas comprendre pourquoi les nerfs meurent. Tout ce sur quoi il peut travailler, c’est ce qu’il peut voir ou sentir. Il sait que le nerf est lĂ , mais il ne sait pas pourquoi il est mort.
La Bible dit que c’est un esprit, un esprit de surditĂ©, un esprit de cĂ©citĂ©, et il bloque la circulation. Et une fois la ficelle relĂąchĂ©e, ça commence Ă  aller mieux, parce que l’esprit a quittĂ©. Eh bien, vous pouvez mieux voir. N’est-ce pas vrai ? Levez la main. Si vous m’entendez bien, levez la main. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez guĂ©ri.

38 Croyez-vous ? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri ? Vous souffrez du cƓur. Voulez-vous que JĂ©sus vous guĂ©risse ? Partez simplement, et que JĂ©sus vous rĂ©tablisse. Avez-vous la foi ? Croyez-vous ?
Qu’en est-il, lĂ , dans l’auditoire ? Croyez-vous lĂ -bas ? Regardez dans cette direction. Regardez dans cette direction. Croyez. Il me semble que vous pouvez voir cela. Vous voyez cette LumiĂšre qui tournoie juste ici, n’est-ce pas ? Elle est suspendue ici au-dessus de ce jeune homme ici, d’environ seize ans. Elle s’établit juste lĂ  au bout ; il a des maux de tĂȘte. Juste lĂ . C’est vrai, jeune homme. Oui. Croyez-vous ? Si vous croyez, mettez-vous debout. Levez-vous. Votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

39 Regardez dans cette direction. Croyez. Je vois une dame, la LumiĂšre est suspendue au dessus d’elle, le mĂȘme JĂ©hovah Dieu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. Elle souffre d’une grosseur Ă  l’estomac. Elle avait Ă©tĂ© dans des hĂŽpitaux, mais on l’a abandonnĂ©e. On ne peut pas l’opĂ©rer, parce qu’elle a l’hypertension. Croyez-vous, madame ? Et allez-vous accepter cela de tout votre cƓur ? Alors, rendez gloire et louange Ă  Dieu. C’est ça, madame. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Cela est au-dessus de ces gens. Croyez-vous ? Voici le moment oĂč chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© ? Croyez-vous que Dieu est ici ? Alors, faites ce que je vous dis.
Pendant que l’Esprit de Dieu est ici, imposez-vous les mains les uns aux autres. Placez les mains les uns sur les autres. Imposez-vous les mains. Soyez prĂȘts ; c’est le moment oĂč vous allez voir de grandes choses.

40 Dieu Tout-Puissant, au Nom de Jésus, le démon est dévoilé. Et Jésus-Christ vit et rÚgne, et Tu as la victoire ici dans cette ligne de priÚre. Et en tant que Ton serviteur, je condamne et je réprimande chaque démon.
Toi dĂ©mon de doute, sors de ces gens. Je t’adjure, au Nom de JĂ©sus, sors d’eux.
Chacun de vous, levez-vous. Levez-vous, partout. Jésus-Christ vous guérit.

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