ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La Communion Fraternelle de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0813 La durĂ©e est de: 1 hour and 27 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

La Communion Fraternelle

1 Etait-il le prochain sur l’estrade ce soir donc ? TrĂšs bien, ĂȘtes-vous prĂȘts ? Bonsoir, mes amis. Je suis si heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour servir le Seigneur JĂ©sus. Nous espĂ©rons que Dieu dĂ©versera Ses bĂ©nĂ©dictions sur nous ce soir. Cela a vraiment fait tressaillir mon cƓur, quand j’ai entendu ce «Crois seulement » en allemand. C’est un – un ami Ă  moi qui a composĂ© ce cantique, il s’appelle Paul Rader. Il y a des annĂ©es qu’il est allĂ© pour ĂȘtre avec le Seigneur. Et Ă  sa mort, il Ă©tait Ă  Los Angeles, en Californie. On l’avait amenĂ© dans un hĂŽpital. Et quand – quand il se mourait, on a tirĂ© les rideaux et on chantait des cantiques vraiment lugubres. Il avait un peu un sens de l’humour, il
 ?
 il a dit : « Dites donc, qui se meurt ici, moi ou vous ? » Il a dit : «Tirez le rideau et chantez-moi de trĂšs bons cantiques pleins d’entrain. » Ils se sont mis Ă  chanter A la croix oĂč mourut le Sauveur. Il a dit : « Ça, ça sonne mieux. » Il a demandĂ© : « OĂč est mon frĂšre Luc ? »
Et on lui a répondu : « Il est dans la chambre voisine. »
Il a dit : « Faites-le venir ici. » Et il a saisi Luc par la main, et lui a dit : « FrĂšre, nous avons parcouru ensemble un long chemin. Nous avons Ă©tĂ© des missionnaires partout dans le monde. Mais penses-y, frĂšre, dans cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice. » Et il a serrĂ© les mains de son frĂšre et s’en est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu. C’est ainsi que j’aimerais m’en aller : revĂȘtu de Sa Justice, non pas de notre propre justice; cela – cela ne marchera pas. Mais de la Sienne. Dieu L’a dĂ©jĂ  acceptĂ©. S’Il L’accepte – s’Il L’a dĂ©jĂ  acceptĂ©, et que Lui m’a acceptĂ©, alors je n’aurai pas Ă  me tenir dans ma propre justice. Je me tiendrai dans la Sienne, qui est dĂ©jĂ  acceptĂ©e. Amen. J’aime ça. Il donne la vie.

2 Maintenant, nous avons dĂ©cidĂ© d’avoir ces services d’instruction avant d’avoir la ligne de priĂšre, afin que les gens puissent ĂȘtre instruits Ă  fond, de sorte que quand la guĂ©rison commencera, alors les gens sauront comment s’approcher de Dieu. Nous vivons en un jour oĂč il y a beaucoup de soi-disant croyances. Le vrai et le faux essayent de se joindre ensemble, ou plutĂŽt les gens cherchent Ă  mettre ensemble le vrai et le faux. Cela ne peut jamais se faire. Non, non. L’un est du diable, et l’autre de Dieu. Le diable a tort, Dieu a raison. Et il en sera toujours ainsi. Le diable perdra et Dieu gagnera toujours. Ainsi, si – si vous ĂȘtes dans le faux, vous ĂȘtes du mauvais cĂŽtĂ©. Vous ĂȘtes certain de perdre. Si vous ĂȘtes du bon cĂŽtĂ©, vous ĂȘtes du cĂŽtĂ© de Dieu, alors vous ĂȘtes certain de gagner, vous ne pouvez pas perdre.

3 Eh bien, le plan de Dieu est prĂ©sentĂ© dans Sa Bible. Et c’est ça que nous devons suivre. Cela doit provenir de Sa Parole ; en effet, mes paroles failliront ; je suis un homme. Mais la Parole de Dieu ne peut pas faillir, parce qu’Elle est Dieu. Maintenant, le ministĂšre que je dois vous prĂ©senter sera dans un premier temps trĂšs Ă©tonnant, mais observons d’abord. C’est ce que j’aimerais vous faire comprendre premiĂšrement, c’est que c’est un – un Message venant de Dieu, de Sa Parole, pour Ses Enfants. Ça n’a pas Ă©tĂ© mis en pratique (ça n’a pas Ă©tĂ© mis en pratique) depuis l’époque des apĂŽtres. Du temps de l’église primitive, on avait ces choses dans l’église, mais elles ont sans cesse disparu. Et puis, elles sont devenues de plus en plus rares. Et peu aprĂšs, elles ont complĂštement disparu. Les miracles et les signes ont quittĂ© l’Eglise. Mais le prophĂšte avait annoncĂ© qu’il y aurait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, mais, a-t-il dit, qu’au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtrait.

4 Lorsque l’église primitive a commencĂ© en Orient, Ă  l’est, c’était Ă  JĂ©rusalem, Ă  l’est. Le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. La civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens : de l’est Ă  l’ouest. Pendant tous ces deux mille ans, qu’on a appelĂ© l’Age de l’Eglise, il n’a fait ni jour ni nuit. Nous avons eu assez de lumiĂšre pour croire que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, qu’Il sauve les pĂ©cheurs. Mais cela
 Nous n’avons pas eu la LumiĂšre sur les miracles et les signes comme on en avait Ă  l’est, au commencement.
Mais nous sommes au temps de la fin. Le soleil se couche sur la civilisation. Le prophĂšte avait promis que le soleil brillerait encore dans le dernier – au temps du soir. Le mĂȘme Soleil qui avait brillĂ© au commencement Ă  JĂ©rusalem brillera une fois de plus au temps de la fin. Les choses qui Ă©taient autrefois dans l’Eglise au commencement seront restaurĂ©es une fois de plus au temps de la fin. Nous vivons en ce temps-lĂ . Si cela avait intriguĂ© les gens en ce temps-lĂ , Ă  combien plus forte raison cela les intriguerait-il aujourd’hui. Mais, mon ami, l’Evangile de Dieu doit ĂȘtre prĂȘchĂ©. Il L’enverra peu importe ce que disent les gens. Vous ne pouvez pas arrĂȘter Cela ; c’est comme Ă©teindre un – un feu par
 de grand vent. Dieu fera briller Sa LumiĂšre. Il fait cela juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Ce n’est pas un homme, l’homme est hors du tableau . C’est Dieu. Dieu fait cela parce qu’Il l’a promis.

5 Aujourd’hui, la raison pour laquelle le christianisme occupe Ă  peu prĂšs la cinquiĂšme place parmi les religions, du point de vue nombre [des membres], c’est parce que nous avons manquĂ© de faire ce que JĂ©sus nous avait ordonnĂ© de faire. Les derniĂšres Paroles de JĂ©sus-Christ Ă  Son Eglise Ă©taient : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. » Au lieu de cela, nous sommes allĂ©s et avons enseignĂ© la Bible. Eh bien, l’Evangile ne consiste pas en Parole seulement. Paul a dit : « L’Evangile n’est pas venu en Paroles seulement, mais dans la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. »
La Parole est une Semence, mais cette Semence ne croĂźtra Ă  moins d’ĂȘtre placĂ©e dans une bonne espĂšce de terre. Peu importe quelle semence vous avez, si vous avez peur de la semer
 (peur de semer – peur)
 la semence ne vous sera d’aucune utilitĂ©. Mais, Ă©coutez ceci : chaque Parole de Dieu est une Semence. C’est JĂ©sus qui l’a dit. Et chaque promesse de Dieu s’accomplira si vous la recevez et que vous n’en doutiez pas. Si vous pouvez la placer dans votre cƓur et croire qu’elle vient de Dieu, si vous l’arrosez avec la foi, elle germera et produira selon son espĂšce. N’oubliez jamais cette dĂ©claration. Je dis ceci du fond de mon cƓur : Une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse de Dieu, amĂšnera cela Ă  s’accomplir. Croyez-vous cela ?
 ?
 Amen. Si vous affichez une bonne attitude, sachant que c’est la Parole de Dieu, et que Dieu est derriĂšre Sa Parole, et la Parole est Dieu, cela amĂšnera ce qui est dit Ă  s’accomplir.
Si vous plantez du blĂ©, vous aurez du blĂ©. Si vous plantez du maĂŻs, vous aurez du maĂŻs. Si vous voulez ĂȘtre sauvĂ©, acceptez Son plan pour le salut. Si vous voulez ĂȘtre guĂ©ri, acceptez Son plan pour la guĂ©rison. Ça y est. Lui, Christ, a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est tout ce que vous devez savoir. La chose suivante qu’il vous faut faire, c’est croire cela, et cela prendra soin de soi. AllĂ©luia !
 ?
 Ça se fera.

6 Maintenant, j’aimerais lire quelques passages des Ecritures ce soir et vous expliquer de mon mieux ce ministĂšre. Monsieur Bosworth l’a expliquĂ© cet aprĂšs-midi. Et demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, j’aimerais aussi parler. Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, nous commencerons la ligne de priĂšre. Nous pensons que ça sera
 que vous aurez Ă©tĂ© alors suffisamment instruits.
Bon, tout ce que nous dĂ©clarons est enregistrĂ© sur bande magnĂ©tique. Et j’aimerais que vous fassiez attention. Et dites aux autres donc que j’ai dit que je ne suis pas un guĂ©risseur. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Je ne suis pas contre les mĂ©decins, contre les hĂŽpitaux, contre la guĂ©rison par les mĂ©dicaments ; en effet, tout cela provient de Dieu. C’est Dieu qui nous les a envoyĂ©s. Il nous a envoyĂ© un cheval (un cheval). Ensuite, Il nous a envoyĂ© une automobile. Aujourd’hui, Il nous envoie un avion. Ça me prendrait un long temps pour arriver ici Ă  cheval. J’accepte ce que Dieu a envoyĂ©. Il a envoyĂ© un avion. Je suis venu en 24 heures. Je suis reconnaissant de ce que Dieu a envoyĂ© un avion.

7 Et toutes ces bonnes choses viennent de Dieu. Que ferions-nous si nous n’avions pas de mĂ©decins, si nous n’avions pas de service de santĂ© et d’hygiĂšne, ni – ni d’hĂŽpitaux ? Ne serait-ce pas horrible ? Mais rappelez-vous, il n’y a pas un tre – ou plutĂŽt une seule dose de mĂ©dicament qui puisse vous guĂ©rir ; et il n’y a aucun mĂ©decin qui puisse vous dire cela. J’ai eu un entretien avec certains des plus grands mĂ©decins du monde. J’ai Ă©tĂ© aux Cliniques Mayo pour l’interview
 (Mayo)
 et beaucoup de bons mĂ©decins viennent chez moi Ă  la maison pour qu’on prie pour eux. Ils disent donc « qu’avec un grand signe, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur ; c’est Dieu. Nous soutenons seulement que nous assistons la nature. » (Assister.) Ainsi, si la plus grande clinique qu’il y ait au monde a dit cela, eh bien, cela devait rĂ©gler la question. Nous aborderons l’enseignement plus tard cette semaine, mais j’aimerais vous montrer combien la guĂ©rison est simple.
Peut-ĂȘtre si je me coupais la main avec un couteau
 Maintenant, Ă©coutez attentivement. Il n’y a pas de mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette blessure au couteau. Eh bien, soyez vraiment respectueux et rĂ©flĂ©chissez. Il n’y a pas de
 au cout
 Il n’y a aucun mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir cette blessure au couteau. S’il y avait un mĂ©dicament qui pouvait guĂ©rir cette blessure au couteau, cela pourrait guĂ©rir une dĂ©chirure au couteau sur ma veste. Cela pourrait guĂ©rir une cassure au couteau sur cette chaire. Si cela guĂ©rissait une blessure au couteau, cela pourrait guĂ©rir une entaille au couteau, Ă  n’importe quel endroit. L’eau qui peut mouiller ici, peut mouiller lĂ -bas. Un mĂ©dicament qui peut guĂ©rir une blessure Ă  ma main peut guĂ©rir une dĂ©chirure Ă  ma veste.

8 Eh bien, vous me direz : « FrĂšre Branham, vous ĂȘtes – vous devenez un fanatique ; en effet, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir votre veste. Cela n’a pas non plus Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir la chaire, mais cela a Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir votre corps. » Je vous poserai alors une question donc. Si je me blesse Ă  la main et que je meure, je sais que l’Allemagne a certains des mĂ©decins les plus intelligents du monde. Beaucoup de bons mĂ©decins de l’AmĂ©rique viennent ici pour ĂȘtre formĂ©s. Vous ĂȘtes un peuple trĂšs intelligent. Mais vous pouvez m’amener Ă  l’une de vos meilleures cliniques, vos meilleurs mĂ©decins peuvent me visiter chaque jour, embaumer mon corps, ce qui me donnerait un air naturel pendant 50 ans. Et ils peuvent m’injecter chaque jour de la pĂ©nicilline, de sulfure, et suturer ma main, mais 50 ans aprĂšs, la plaie demeurera dans le mĂȘme Ă©tat que cela l’est Ă  cette chaire. Eh bien, vous dites : « AssurĂ©ment, FrĂšre Branham, la vie vous a quittĂ©. » Eh bien, ce – c’est vrai.
Maintenant, si c’est le mĂ©dicament qui est le guĂ©risseur, ça ne doit pas avoir besoin de la vie, mais si c’est la vie qui est le guĂ©risseur, alors c’est ça Dieu. Dites-moi ce qu’est la vie et je vous dirai qui Dieu est. Dieu est la Vie. Le mĂ©dicament ne forme pas de tissus. C’est la vie, et c’est Dieu.

9 Un mĂ©decin
 Si je me fracturais le bras, j’irais auprĂšs du mĂ©decin; s’il Ă©tait le guĂ©risseur, je dirais : « GuĂ©ris mon bras, docteur. »
Eh bien, il me regarderait comme si j’étais fou, il dirait : « Monsieur Branham, je remettrais votre bras en place. » Eh bien, s’il est le guĂ©risseur, alors je dois sortir avec un bras rĂ©tabli. Mais il n’est pas le guĂ©risseur. Il ne fait que remettre l’os en place pendant que Dieu guĂ©rit cela. Est-ce vrai ? Oui oui, oui.
Si je souffrais de l’appendicite
 (appendicite)
 [Quelqu’un aide pour ce mot et frĂšre Branham le remercie. – N.D.E.] Merci. [FrĂšre Branham rit. – N.D.E.] Si je souffrais de l’appendicite, et le mĂ©decin peut amputer cet organe, ĂŽter l’appendice, mais il – il ne peut pas guĂ©rir cela. Il m’enlĂšve un gros morceau et il laisse cela lĂ  pour que Dieu opĂšre la guĂ©rison. Est-ce vrai ?
Ainsi, le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Mais nous sommes reconnaissants pour toutes ces assistances. Les vĂ©hicules, les avions, les savons pour se laver les mains, les lunettes Ă  porter lorsqu’on devient vieux, les dents artificielles lorsque vous – lorsque les vĂŽtres sont arrachĂ©es ; toutes ces choses, nous en sommes reconnaissants, parce que ça vient de Dieu. Nous les apprĂ©cions.

10 J’aimerais vous poser une question maintenant. Eh bien, c’est Dieu qui est le seul GuĂ©risseur. J’aimerais
 Ecoutez ceci. Nous sommes – nous avons les meilleurs mĂ©decins qu’on ait jamais eus. On a les meilleurs mĂ©dicaments que les mĂ©decins aient jamais utilisĂ©s. Nous avons les meilleurs hĂŽpitaux que le monde ait jamais connus, les plus grandes cliniques, les mĂ©decins les plus intelligents, et le monde a plus de maladies que jamais. Pourquoi ? Nous avons plus de pĂ©chĂ©s et plus d’incrĂ©dulitĂ© que jamais. Les gens s’éloignent de Dieu. Ils deviennent
 Ils frĂ©quentent l’église. Le pire dĂ©mon qu’il y ait
 (le pire dĂ©mon)
 c’est le dĂ©mon religieux. C’est ce qui a tuĂ© JĂ©sus. C’était le groupe religieux, qui voulait dire qu’Il Ă©tait le diable, qui L’a tuĂ©. C’est vrai. Il nous faut donc veiller Ă  cela.
FrĂ©quenter l’église et ĂȘtre religieux, cela n’a rien Ă  faire avec le fait de naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit et de devenir un chrĂ©tien. Oui, oui. C’est autre chose.
Dans I Jean, chapitre 1, je pense que c’est le verset 7, nous lisons ces Ecritures. TrĂšs bien, maintenant vous pouvez lire cela, si vous le voulez, le verset 7. [L’interprĂšte lit les Ecritures en allemand. – N.D.E.] Mais si nous marchons dans la lumiĂšre, Comme il est Lui-mĂȘme dans la LumiĂšre, Nous sommes mutuellement en communion, Et le sang de JĂ©sus-Christ, Son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

11 Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. Maintenant, beaucoup de gens peuvent ouvrir le Livre comme ça, mais il faut Dieu pour re – ouvrir Cela et Le rĂ©vĂ©ler. Vous ne comprendrez jamais Cela par l’instruction. Vous ne trouverez jamais Cela dans un sĂ©minaire. Vous ne trouverez jamais Cela par la science. Vous ne trouverez jamais Cela par la connaissance.
Dans le jardin d’Eden, il y avait un arbre de la connaissance et un Arbre de la Vie. Tant que l’homme mangeait de l’Arbre de la Vie, il avait la Vie Eternelle. Mais Ă  la premiĂšre bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il a perdu son Ăąme. Et chaque fois que l’homme prend une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il se dĂ©truit lui-mĂȘme. Dieu ne dĂ©truit rien. C’est l’homme qui se dĂ©truit par la connaissance. On ne connaĂźt pas Dieu par la connaissance, on Le connaĂźt par la foi. Vous devez croire en Lui, pas L’expliquer, car vous n’y arriverez pas. Avec la foi d’enfant
 (la foi d’enfant)
 vous croyez en Lui.

12 Maintenant, Dieu sachant par la foi
 lorsque l’homme a pris sa premiĂšre bouchĂ©e, il a dĂ©truit sa communion avec Dieu. C’est ce dont nous allons parler cet aprĂšs-midi : La communion. A la prochaine bouchĂ©e qu’il a prise, il a inventĂ© la poudre Ă  canon : il tue son frĂšre. La chose suivante qu’il
 par la connaissance, qu’il – qu’il obtient, c’est une automobile ; ça tue plus de gens avec l’automobile que toutes les guerres. Il continue simplement Ă  prendre des bouchĂ©es de l’arbre de la connaissance et il abandonne l’Arbre de la Vie. Et il s’est fabriquĂ© une bombe atomique aujourd’hui. Je me demande ce qu’il va en faire. Il ferait mieux de revenir Ă  Dieu, Ă  l’Arbre de la Vie, car cet espace de vie est court. Mais il vous faudra passer l’éternitĂ© quelque part.
Il n’y a personne au monde qui puisse apprĂ©cier la communion avec Dieu comme celui qui a eu une expĂ©rience avec Lui. Nous aimons tous la communion. C’est une – la crĂ©ature de l’homme, il – il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour communier.
Vous ne savez pas combien j’aimerais prendre chaque homme ici, aller manger avec lui, m’asseoir et parler avec lui, parler du Ciel, de JĂ©sus. J’aimerais faire cela. Le temps ne le permettra pas. Mais j’aimerais prendre rendez-vous avec vous. Lorsque nous quitterons le temps pour entrer dans l’EternitĂ©, j’aimerais passer mille ans avec chacun de vous. Et lorsque j’aurai terminĂ©, je n’aurai pas moins de temps qu’au dĂ©but. Mais maintenant, il fait – il fait nuit. C’est le jour de l’homme. Le jour se lĂšve, le jour du Seigneur. Maintenant, nous devons travailler. Je ne peux pas ĂȘtre serviteur de l’homme et serviteur de Dieu au mĂȘme moment. Je dois servir Dieu de telle maniĂšre que je puisse gagner l’homme Ă  Son CrĂ©ateur, Dieu, afin que nous puissions rĂ©pondre Ă  ce rendez-vous. Oui oui. Oui oui.

13 La communion, c’est une chose merveilleuse. Eh bien, pourquoi les hommes aiment-ils la communion ? Pourquoi les hommes aiment-ils se rencontrer entre eux, les femmes aiment-elles se rencontrer entre elles ?
 (femme
 femme)
 Nous aimons tous nous rassembler. Les femmes aiment se rassembler, coudre et parler ; les hommes aiment aller Ă  table, ils ont des choses en commun dont ils veulent parler. Cela vient de quelque part. Qu’est-ce qui vous fait aimer vos enfants ? C’est le fait que vous ĂȘtes un pĂšre. C’est la nature – la nature humaine. C’est ce qui prouve que nous avons un PĂšre cĂ©leste qui nous aime, nous Ses enfants. Tout ce qui existe aujourd’hui a Ă©tĂ© fait de ce qui existait. La Bible dit qu’il n’y a rien de nouveau sous le ciel.
Bon, au commencement, quand Dieu crĂ©a un homme, Il ne l’a pas crĂ©Ă© pour qu’il tombe malade. Il ne l’a pas crĂ©Ă© pour qu’il souffre du cancer. Il ne l’a jamais crĂ©Ă© pour mourir. Il l’a crĂ©Ă© pour la communion.
Eh bien, le soir, quand il faisait calme, Dieu descendait et avait communion avec Adam et Eve. Ils aimaient Dieu. Et Dieu les aimait. Il ne voulait pas qu’ils tombent malades, qu’ils vieillissent et meurent. Il voulait qu’ils restent jeunes et aimables pour toujours. Mais le pĂ©chĂ© les a amenĂ©s lĂ ; non pas Dieu, cela est contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. C’est nous-mĂȘmes, qui nous sommes plongĂ©s lĂ -dedans.

14 Eh bien, JĂ©sus est venu pour restaurer la race humaine, tout ce que l’homme avait perdu en Eden ; et nous sommes sur notre chemin
 Maintenant, nous avons le gage de cette dĂ©livrance. Maintenant, nous sommes – nous avons le Saint-Esprit, qui est la Vie de Dieu avec mesure
 (avec mesure, ou une petite portion) 
 Quand nous nous tiendrons dans Sa PrĂ©sence Ă  – Ă  la fin de la vie, alors nous aurons la plĂ©nitude de l’Esprit. Ceci est appelĂ© le gage de notre salut. Maintenant, nous croyons aussi qu’un jour nous aurons un corps immortel. Quand JĂ©sus viendra, ces corps vils seront changĂ©s. Et nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Combien croient cela ? Merci. Je suis heureux de vous voir croire cela. J’attends ce jour-lĂ , moi-mĂȘme.
Remarquez, si nous avons cela et que cela est inclus dans la rĂ©demption, il nous faut avoir la guĂ©rison divine comme gage de notre complĂšte dĂ©livrance. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©surrection des morts. Qu’en pensez-vous, docteur ? S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©surrection. La guĂ©rison divine, c’est le gage de la rĂ©surrection. Si le Saint-Esprit est ici, c’est le gage de notre Vie Eternelle. Croyez-vous cela ?

15 La raison pour laquelle Dieu a inclus la guĂ©rison divine
 Comment pouvez-vous ĂŽter cela de l’Evangile alors qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris ? Le mĂȘme sang issu du mĂȘme Homme, le mĂȘme jour, c’était et pour le salut, et pour la guĂ©rison. Renier l’un, c’est renier l’autre.
On a simplement rejetĂ© cela aujourd’hui. Du temps oĂč JĂ©sus Ă©tait ici sur terre dans un corps physique, les gens ont dit : « Nous savons qu’Il peut guĂ©rir, mais Il se fait Lui-mĂȘme Dieu en pardonnant le pĂ©chĂ©. » Eh bien, aujourd’hui, ils disent : « Il a raison. Il peut pardonner les pĂ©chĂ©s, mais Il ne peut pas guĂ©rir. » Mais gloire soit rendue Ă  Dieu, Il peut faire les deux. J’en suis tĂ©moin. Et je suis sĂ»r qu’il y en a beaucoup d’autres ici parmi des millions Ă  travers le monde aussi.

16 Maintenant, le seul moyen pour vous d’apprĂ©cier donc cela et de le comprendre, c’est de revenir Ă  la communion avec Dieu. Comment une pensĂ©e charnelle peut-elle donc comprendre les choses de Dieu ? Elles sont de la folie, dit la Bible, pour elle. Elle ne peut comprendre cela. Elle ne peut saisir cela. Mais un esprit nĂ© de nouveau ne raisonne pas lĂ -dessus. Il croit seulement cela et agit sur base de cela comme Abraham l’a fait.
Abraham, le pĂšre de la foi, Dieu lui avait dit, lorsqu’il avait 65 ans (je veux dire sa femme avait 65 ans et lui en avait 75), qu’ils allaient avoir un enfant. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela ? Pouvez-vous vous reprĂ©senter un homme en Allemagne allant chez un bon mĂ©decin pour qu’on apprĂȘte une chambre Ă  l’hĂŽpital, il a 75 ans et sa femme en a 65 ? Et il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait 17 ans sans avoir eu d’enfants, mais Dieu avait dit : « Tu vas avoir un enfant. » Et Abraham avait cru Ă  Dieu. Peu importe ce que la science disait, Abraham croyait Ă  Dieu.

17 Deux ans, pas de changement. Cinq ans, pas de changement. Dix ans, pas de changement. Mais Abraham continuait Ă  dire : «Gloire Ă  Dieu, nous l’aurons de toute façon. Dieu l’a dit. » C’est une bonne raison pour croire cela. Oui oui. « Dieu l’a dit. » Je peux me reprĂ©senter qu’il est allĂ© et qu’il s’est procurĂ© des – de petites couches, des Ă©pingles, qu’il a tout apprĂȘtĂ©, car Dieu l’avait dit. Et peu importe combien c’était impossible, Dieu l’avait dit. Cela rĂšgle la question.
Vingt ans s’écoulĂšrent, il n’y avait toujours pas d’enfant ; mais Abraham croyait toujours Ă  Dieu. Et il devenait plus fort. Il continuait Ă  rendre gloire Ă  Dieu. Eh bien, que feriez-vous aprĂšs qu’on aura priĂ© pour vous ce soir et – et que demain vous n’ĂȘtes pas rĂ©tabli ? Vous diriez : « Il n’y a rien lĂ .» Cela montre que vous avez besoin de naĂźtre de nouveau. Les enfants d’Abraham, ce que nous sommes – les enfants d’Abraham seuls ont la bĂ©nĂ©diction. Nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la semence d’Abraham et devenons hĂ©ritiers selon la promesse. Cela donne Ă  chaque croyant nĂ© de nouveau la mĂȘme foi qu’Abraham pour appeler ce que Dieu a dit comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, et pour appeler ce que vous voyez avec vos yeux, si c’est contraire Ă  la promesse de Dieu, comme Ă©tant un mensonge. Amen.
Maintenant vous
 vous n’y allez pas par la vue
 (par la vue, nous ne marchons pas par la vue)
 Nous – nous ne marchons pas par la vue ou nous n’y allons pas par les sensations. Nous y allons par la Parole de Dieu. Peu importe l’apparence, nous croyons cela.

18 Et lorsque Abraham avait cent ans, vingt cinq ans plus tard, et Sara quatre-vingt-dix, Dieu leur a donnĂ© l’enfant. AllĂ©luia ! Pourquoi ? Parce qu’il avait cru Ă  Dieu, et il avait appelĂ© ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole
 il avait refusĂ© de considĂ©rer cela. Il avait refusĂ© de reconnaĂźtre que son propre corps Ă©tait mort. Il n’a pas considĂ©rĂ© le sein dessĂ©chĂ© de Sara. La
 ?
 La Bible dit : « Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la pro – de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu, sachant sans l’ombre de doute que Dieu allait – que Dieu pouvait tenir ce qu’Il avait promis. » Je crois la mĂȘme chose. Pas vous ? Amen. Vous pouvez alors avoir ce que vous demandez.

19 L’autre jour, j’ai rencontrĂ© un homme ici. Il a dit : « FrĂšre Branham, je ne crois pas cela. Peu m’importe ce qui arrive. »
J’ai dit : « Certainement pas. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est uniquement pour ceux qui croient. » Les incroyants ne peuvent rien recevoir. Les croyants peuvent recevoir ce qu’ils rĂ©clament. C’est JĂ©sus qui l’a dit. Eh bien, si vous pouvez revenir dans la communion, ĂŽter de votre esprit tout ce qui est charnel, tout ce qui raisonne contre la Parole, et dire : « Ô Dieu, Tu es capable de tenir ce que Tu as promis, je le crois, et c’est pour moi par la mort de JĂ©sus-Christ Ă  la croix, et j’accepte cela maintenant », cela rĂšgle la question. Et allez directement de l’avant, Le remerciant pour cela, et Dieu amĂšnera la chose Ă  s’accomplir.

20 Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici ? Voudriez-vous lever la main ? Merci. C’est merveilleux ! Maintenant, comment avez-vous acceptĂ© Christ ? Vous direz : « J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix ans. » Ou peut-ĂȘtre : « J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a un an. » Non, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans, quand JĂ©sus mourut. Il vous faut donc accepter cela maintenant. Et lorsque vous acceptez cela, il n’est pas nĂ©cessaire pour vous de sentir comme – sentir quelque chose. Lorsque vous ĂȘtes sorti de l’église, la foule des – des incroyants a dit : « Il n’y a aucun changement en vous. Vos yeux ont toujours la mĂȘme couleur. Vous portez toujours le mĂȘme costume. Il n’y a pas de changement. » Et il n’y a rien que vous puissiez lui montrer comme quoi il y a un changement. Mais ça y est. Vous avez cru qu’il y avait un changement. Pourquoi ? Dieu avait promis un changement. Cela s’est mis Ă  travailler Ă  l’intĂ©rieur. Et ça se manifestera Ă  l’extĂ©rieur trĂšs bientĂŽt. Mais vous vous ĂȘtes levĂ©, vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel. Puis vous ĂȘtes sorti. Peu importe ce que l’incroyant dit, vous direz : « Je suis chrĂ©tien. » Vous parlez comme chrĂ©tien. Vous agissez comme chrĂ©tien. Vous frĂ©quentez les chrĂ©tiens, et vous croyez que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Et vous posez tous les actes comme chrĂ©tien. Et qu’est-ce que cela fait pour vous ? Cela fait de vous un chrĂ©tien. Pourquoi ? Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s.

21 Comment acceptez-vous Christ pour votre guĂ©rison? C’est exactement pareil. Vous avez rempli Sa pro – Ses conditions. Mettez Sa Parole dans votre cƓur, sortez de cette salle, disant : «Je suis guĂ©ri.» Vous dites : «Je ne vois pas de changement.» Les gens disent : «Eh bien, vous n’ĂȘtes pas diffĂ©rent de ce que vous Ă©tiez.» Peu importe ce que les gens disent, ce qui compte, c’est ce que vous croyez. Tout aussi sĂ»r qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. La mĂȘme expiation, le mĂȘme jour. Amen. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Oui oui. C’est vrai. C’est ainsi qu’il faut recevoir cela.
Eh bien, Dieu a Ă©crit cela dans Sa Parole. Cela devrait suffire. Si c’était ma parole, ou la vĂŽtre, et que les gens ne voulaient pas recevoir cela, moi je dirais : «Laissez-les.» Mais ce n’est pas le cas avec Dieu. Dieu ne veut pas qu’aucun pĂ©risse. Ensuite, Il envoie des docteurs, des apĂŽtres, des prophĂštes et diffĂ©rents dons dans l’Eglise. Pourquoi faire? Pour disperser l’Eglise? Non, pour rassembler l’Eglise en vue du perfectionnement du Corps de JĂ©sus-Christ. Il vient bientĂŽt, et s’Il – s’Il a eu un corps lĂ  au commencement qui avait tous les signes et tous les prodiges, le Corps pour lequel Il vient doit ĂȘtre du mĂȘme genre, sinon ça sera un corps monstre.

22 Eh bien, dans l’Ancien Testament, lorsqu’on concluait une alliance, voici comment on concluait une alliance. C’est une chose glorieuse. Eh bien, en AmĂ©rique, lorsque nous contractons une alliance, nous nous faisons une promesse sur une chose ou une autre, et ensuite, nous nous serrons la main. Cela scelle l’alliance.
Au Japon, lorsqu’on conclut une alliance, les gens font ça entre eux, et ensuite, ils prennent une petite boüte qui contient du sel, ils se jettent du sel l’un à l’autre. C’est ça une alliance.
Du – du temps biblique, lĂ , lorsque Dieu avait conclu Son alliance avec Abraham
?
 a montrĂ© ce qu’Il allait faire au temps de la fin
?
 Voici ce qu’on faisait. On prenait un animal. Eh bien, la premiĂšre chose qu’on faisait, on – on prenait un morceau de papier, ou on prenait un manu–un manuscrit ou une espĂšce, c’est une peau. Et on rĂ©digeait une alliance. Et puis, la chose suivante qu’on faisait, c’était qu’on tuait un animal. On dĂ©coupait l’animal en deux. Et puis, on se tenait entre les deux parties de cet animal mort. Et on prenait une coupe, on se faisait des promesses comme quoi, si on ne tenait pas cette alliance, que leur corps soit comme celui de cet animal mort. Ensuite on dĂ©chirait l’alliance, on donnait un morceau Ă  chaque partie.

23 Eh bien, quand le jour promis arrivait, il devait apporter le mĂȘme morceau qui avait Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© ici. Ce morceau devait s’accorder pour former un tout. Lorsque Dieu a conclu une alliance avec l’Eglise, Il a amenĂ© JĂ©sus au Calvaire, et lĂ , Il L’a clouĂ© Ă  une croix. Il L’a dĂ©chirĂ© en deux. Il a sĂ©parĂ© Son Ăąme et Son corps. Il a amenĂ© Son corps en haut, Il L’a fait asseoir Ă  Sa droite au Ciel et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit Ă  l’Eglise. Et lorsque nous venons pour nous rattacher Ă  ce Corps, il nous faut avoir le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ, Il doit ĂȘtre sur nous, sinon cela ne va pas s’accorder avec le Corps. AllĂ©luia! Le mĂȘme Saint-Esprit Ă©tait en vous, Ă©tait en Christ. Il a dit : «Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus.» C’est Ă  dire les incroyants. «Cependant vous, vous Me verrez, car Je («Je» est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.»

24 Si je vous disais que j’ai l’esprit d’un peintre, vous vous attendrez Ă  ce que je puisse peindre le tableau comme un peintre. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un criminel
 (oui, un homme mauvais)
 Vous vous attendrez Ă  ce que j’aie de grosses armes. Je sĂšmerais la panique tout autour. Ainsi, l’esprit du criminel serait en moi. Et si l’Eglise dit qu’elle a l’Esprit de Christ, alors Christ fera dans Son Eglise les Ɠuvres qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre; car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit
 Amen. Il a dit : «Encore un peu de temps et les incroyants ne Me verront plus, cependant vous, vous Me verrez.»
Eh bien, il y aura des incroyants jusqu’à la fin du monde. Il y aura de «vous» («vous» – «vous» – Voyez-vous?)
 «vous» jusqu’à la fin du monde
 («vous», les croyants)
 N’ĂȘtes-vous pas contents d’ĂȘtre les «vous»? Dieu l’a promis. Je crois que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est nĂ© de la vierge Marie. Je crois que le Dieu Tout-Puissant a couvert la vierge Marie de Son ombre et qu’Il a crĂ©Ă© une cellule de sang qui a formĂ© le Fils de Dieu. Croyez-vous cela? C’est l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©. Aujourd’hui, quand les gens disent : «Oh! Il n’était qu’un prophĂšte, c’était un homme de bien», c’est faux. Il Ă©tait divin. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

25 Vous
 RĂ©cemment, une femme de la Science ChrĂ©tienne, que
 elle a dit : «RĂ©vĂ©rend Branham, vous accordez trop d’importance Ă  Christ. Vous faites de Lui divin. Il n’était pas divin, a-t-elle dit. C’était un homme de bien. C’était un docteur et un prophĂšte, mais Il n’était pas divin.»
J’ai dit : «Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.» J’ai dit : «Est-ce vous »
Elle a dit : «Si je vous prouve par la Bible (vous avez dit que vous ĂȘtes un fondamentaliste) qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous accepter cela?»
J’ai dit : «Si la Bible dit qu’Il n’était qu’un homme et qu’Il n’était pas divin, je croirai cela. Mais la Bible ne le dit pas.»
Elle a dit : «Je peux le prouver.»
J’ai dit : «Allez-y.»
Et elle a dit : «Vous savez, dans Saint Jean 11, a-t-elle dit, quand JĂ©sus se rendait Ă  la tombe de Lazare, eh bien, la Bible dit qu’Il avait pleurĂ©. Eh bien, a-t-elle dit, cela prouve qu’Il n’était qu’un homme, a-t-elle dit, parce qu’Il pouvait pleurer.»
C’est ça la pensĂ©e charnelle, elle n’arrive pas Ă  voir le surnaturel. J’ai dit : «Madame, votre – votre argument est trĂšs faible. Lorsqu’Il se rendait Ă  la tombe, Il a pleurĂ© comme un homme. Il a pleurĂ© comme un homme. Mais lorsqu’Il a fait venir un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours et qui gisait dans une tombe, et que cet homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est mis debout et a de nouveau vĂ©cu, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu.» Voyez-vous?

26 Lorsqu’Il descendait de la montagne, Il avait faim comme un homme. Et Il cherchait un arbre oĂč trouver quelque chose Ă  manger. C’était un homme qui avait faim. Mais lorsqu’Il a pris ces cinq pains et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme, c’était Dieu.
C’était un homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette barque cette nuit - lĂ , tellement fatiguĂ© que les vagues fortes ne L’ont pas rĂ©veillĂ©. Je crois que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Il Ă©tait
 Cette petite vieille barque Ă©tait ballottant comme un bouchon de liĂšge, comme un – un bouchon de liĂšge de
 sur l’eau. Le diable disait : «Je l’ai eu maintenant.» C’était un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. Mais lorsqu’Il s’est rĂ©veillĂ©, qu’Il a mis son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux vers les cieux et a dit : «Silence – silence», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme, c’était Dieu. Amen.
Lorsqu’Il mourait au Calvaire, Il cria au secours. C’était un homme. Mais lorsqu’Il ressuscita le matin de PĂąques, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu. Amen. Et Il est vivant ce soir, Il est le – le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Gloire soit rendue Ă  Son saint Nom.
Vous direz : « FrĂšre Branham, vous ĂȘtes excitĂ©. » Naissez de nouveau, vous vous sentirez de la mĂȘme façon. Oh! c’est merveilleux, la Vie Eternelle. Combien je Lui suis reconnaissant de Le voir en action, accomplir de grands signes et des prodiges. Toutes les religions froides et diffĂ©rentes de Bouddha, et toutes ces autres religions ont failli dans Sa PrĂ©sence. C’est Lui qui est ressuscitĂ© d’entre les morts et qui vit Ă©tant toujours le mĂȘme et qui accomplit les mĂȘmes Ɠuvres. Il a donnĂ© Son Sang, afin que vous puissiez avoir communion avec Lui, que vous viviez dans Sa PrĂ©sence.

27 Maintenant, Ă©coutez alors que je termine. Quand l’homme avait perdu sa communion dans le jardin d’Eden Ă  cause du pĂ©chĂ©, qu’est-ce que Dieu a fait Ă  ce sujet? Regardez ce que l’homme a fait Ă  ce sujet. Au lieu de se prĂ©senter lĂ , d’ĂȘtre sincĂšre, et dire : « PĂšre, j’ai pĂ©chĂ© », il est allĂ© derriĂšre dans le buisson, il s’est formĂ© une organisation religieuse et s’est confectionnĂ© une couverture. « La Religion », signifie une « couverture ». Il s’est confectionnĂ© une religion humaine, il s’est fait un tablier de feuilles, de feuilles de figuier. C’est la Bible qui le dit. Mais lorsqu’il est venu devant Dieu, il – il s’est rendu compte que cette religion humaine ne marcherait pas. Et celle de n’importe qui d’autre ne marcherait pas non plus. Vous devez venir sur les bases de Dieu.
Qu’est-ce que Dieu a fait? Il est allĂ© tuer des animaux, Il a versĂ© du sang et a ramenĂ© des peaux pour confectionner des tabliers, afin qu’ils puissent se tenir dans Sa PrĂ©sence. Maintenant, suivez attentivement. Le seul moyen pour Dieu de vous ramener dans la communion avec Lui, c’était le fait de mourir Ă  votre place. Et JĂ©sus - Christ a accompli cela pour vous racheter de la malĂ©diction.

28 Eh bien, Ă©coutez attentivement. Le sang Ă©tait le tapis de bienvenue de Dieu Ă  la porte
. (Bienvenue Ă  la porte, bienvenue
?
)
 Remarquez donc, juste avant que nous terminions. Dieu a prĂ©sentĂ© le sang comme le tapis de bienvenue pour le retour Ă  la communion. Nous avons essayĂ© d’adopter
 (prendre la place)
 l’instruction. Nous avons essayĂ© des dĂ©nominations, les organisations et tout, mais cela ne remplacera pas le sang.
Eh bien, le seul moyen pour Dieu dans l’Ancien Testament de recevoir les enfants d’IsraĂ«l, c’était sous le sang de
 d’un agneau mort. Eh bien, le – l’adorateur apportait son agneau Ă  l’autel, et puis, il apportait une tourterelle s’il Ă©tait malade : l’effusion du sang. Eh bien, il devait placer la main sur la tĂȘte de l’agneau. Le sacrificateur Ă©gorgeait l’agneau, et le petit agneau se mettait Ă  gigoter et mourait. Il bĂȘlait et criait. Et ses pattes Ă©taient toutes baignĂ©es du sang. Et la petite laine blanche de l’agneau baignait complĂštement dans le sang. Et le pĂ©cheur reconnaissait que ça devrait ĂȘtre lui, mais que l’agneau avait pris sa place. Dieu avait acceptĂ© cela. Eh bien, cela a durĂ© longtemps.

29 Mais lorsque le pĂ©cheur sortait, s’il sortait, ou s’il Ă©tait venu, qu’il avait confessĂ© le pĂ©chĂ© de vol, il sortait et volait davantage, s’il avait menĂ© une vie immorale, il s’en allait faire la mĂȘme chose. Pourquoi? C’est parce que la vie qui Ă©tait dans la cellule de sang

Voyez, la vie vient de l’homme. Voyez? L’enfant, votre sang vient de votre pĂšre, pas de votre mĂšre. Vous n’avez pas le sang de votre mĂšre. Voyez-vous? Tout ça vient du pĂšre. C’est la raison pour laquelle le Sang de JĂ©sus a dĂ» provenir de Dieu le PĂšre, pas par le sexe, en effet Dieu est Esprit, Il a crĂ©Ă© un Sang saint et le germe de vie est dans cette cellule de Sang.
Eh bien, quand l’animal mourait, la vie qui sortait de la cellule de sang ne pouvait pas revenir sur l’ĂȘtre humain, car cela n’avait pas d’ñme. Ainsi, le pĂ©cheur s’en allait avec le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher, et le pĂ©chĂ© signifie ne – ne pas croire. Il s’en allait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait en venant.

30 Mais aprĂšs la mort de JĂ©sus, quand nous posons nos mains sur Lui par la foi, et – et que nous voyons Ses souffrances lĂ  au Calvaire, nous Le voyons mourir, et dans notre cƓur, nous reconnaissons que nous sommes des pĂ©cheurs, et que c’est nous qui devrions prendre Sa place, mais Lui a pris notre place
 Et lorsque nous acceptons ce Sang-lĂ , que Dieu nous a ressuscitĂ©s par le lavage du Sang, alors l’Esprit, la Vie qui Ă©tait dans la cellule de Sang de JĂ©sus-Christ, qui est le Saint-Esprit, revient dans l’ĂȘtre humain. Et aprĂšs avoir traversĂ© le Sang jusque dans la PrĂ©sence de Dieu, nous sommes baptisĂ©s par le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, et la foi que Dieu a, celle qui a crĂ©Ă© toute chose Ă  partir de rien, cela se trouve dans le croyant. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens ne puissent pas croire. Ils ne sont jamais nĂ©s de nouveau. Ils sont toujours charnels.

31 Avec quoi Dieu a-t-Il crĂ©Ă© le monde? D’oĂč est-ce que la – la terre sur laquelle vous ĂȘtes assis ce soir, d’oĂč est-elle venue? C’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Si ce n’est pas le cas, oĂč est-ce qu’Il a eu ça? 
 (OĂč a-t-Il trouvĂ© cela? OĂč a-t-Il trouvĂ© la matiĂšre pour crĂ©er cela
?
?) 
 Pourquoi? Il a prononcĂ© Sa Parole, et Il a cru Sa propre Parole, et cela a crĂ©Ă© la terre. Croyez-vous cela? Amen. Alors, n’est-ce pas facile pour vous avec cet Esprit qui est en Dieu, qui est en vous, de croire que Dieu peut faire n’importe quoi et qu’Il tiendra Sa Parole (AllĂ©luia!) ? c’est parce que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. La Vie qui Ă©tait en Christ est en vous. Mais si vous ĂȘtes juste un membre d’église et que vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau, vous allez raisonner. Alors, vous ne connaĂźtrez jamais Dieu jusqu’à ce que Son Esprit, par Son Sang, entre dans votre cƓur, alors vous serez une nouvelle crĂ©ature. JĂ©sus a dit : « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera en aucun cas au Ciel. »

32 Regardez Adam et Eve, vĂȘtus de ces peaux de brebis sanglantes. Et lĂ  se tenait une belle femme, la femme la plus jolie au - au monde. Aucun pĂ©chĂ© ne l’avait affectĂ©e. Elle Ă©tait parfaite : avec de beaux yeux bleus, ses cheveux blonds lui pendant au dos, c’était la plus belle femme au monde.
A Rome, il n’y a pas longtemps, j’ai vu un tableau qu’un homme avait fait d’Adam et Eve. C’était la bĂȘte la plus hideuse que j’aie jamais vue
 (l’aspect le plus laid, la bĂȘte laide Ă  voir)
 Eve – Eve avait une oreille grande et une autre petite, et une jambe trĂšs grosse et l’autre trĂšs grosse, et – et Adam ressemblait Ă  une bĂȘte avec des poils qui lui sortaient par le nez comme ça, et cela montre ce qu’un cƓur inconverti peut penser de Dieu. Adam et Eve Ă©taient parfaits, beaux, agrĂ©ables. Alors ils se tenaient lĂ .
Et aprĂšs le pĂ©chĂ©, ils se sont tenus lĂ  dans la PrĂ©sence de Dieu, vĂȘtus de ces peaux de brebis sanglantes. Dieu a dit : « Quittez Ma PrĂ©sence. »
Et je peux les voir s’en aller. Je peux voir Eve, la voir poser sa petite tĂȘte sur l’épaule d’Adam et dire : « Adam, c’est ma faute. C’est moi qui ai fait ça. » Mais Adam aimait tellement sa femme qu’il – qu’il n’était pas – il n’était pas sĂ©duit, mais il aimait tellement sa femme qu’il est allĂ© avec elle : c’est un type parfait de JĂ©sus-Christ qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, mais qui est venu au monde et a pris le pĂ©chĂ© de Sa femme, l’Eglise, et qui est allĂ© jusqu’à la mort avec Elle. AllĂ©luia!

33 Ecoutez-les. Les voilĂ  partir. Et lĂ  se tenait le Tout Grand JĂ©hovah en train de les regarder. Et Son fils s’en va lĂ . Sa fille s’en va lĂ . J’entends quelque chose faire comme ceci [FrĂšre Branham fait un bruit de clapotement, un bruit de claquement. – N.D.E.]; qu’est-ce? C’est la peau sanglante qui cogne contre les jambes d’Adam. Dieu dit : « Attends une minute. Je–Je mettrai l’inimitiĂ© entre la semence de la femme et la semence du serpent. » Qu’est-ce qu’Il promettait? Qu’est-ce qu’Il promettait? Il promettait un RĂ©dempteur.
Maintenant, regardez dans cette direction juste une minute. Tournons notre camĂ©ra. Quatre mille ans plus tard, nous nous tenons Ă  JĂ©rusalem. C’est un jour terrible. Le soleil paraĂźt Ă©trange. Tout le monde Ă©prouve un drĂŽle de sentiment. Qu’est-ce qui ne va pas ? Allons Ă  la fenĂȘtre. Tirons les rideaux. J’entends quelque chose arriver. Qu’est-ce? Une vieille croix rugueuse cahote sur le pavĂ© rond. Je vois un petit Gars frĂȘle venir, une croix sur Son Ă©paule, une couronne d’épines Ă  la tĂȘte. Il tire. La vieille croix que l’on traĂźne efface les empruntes de pas ensanglantĂ©es. Il se dirige vers le Calvaire. Regardez Son dos, regardez juste une minute. Regardez par la foi. Je vois de petites taches rouges sur Son manteau, sur toute Sa robe. Cela provenait de Ses meurtrissures par lesquelles vous ĂȘtes guĂ©ris.

34 Je Le vois gravir la – la colline lĂ . Regardez. Ces petites taches deviennent de plus en plus grandes. Peu aprĂšs, elles forment une seule grande tache. J’entends quelque chose d’autre. Ecoutez. [FrĂšre Branham tape les mains – N.D.E] Qu’est-ce? Le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le second Adam, allant au Calvaire pour frayer une voie, afin que je sois sauvĂ©, que vous soyez sauvĂ© ; afin que je sois guĂ©ri et que vous soyez guĂ©ri. Je vois le – comme Il va, Il titube tout du long, les larmes coulent sur Ses joues. Il est venu vers les Siens, les Siens ne L’ont point reçu. Sa propre Eglise Le crucifie. Et ils agissent de mĂȘme aujourd’hui. Ils l’avaient fait par ignorance. Et c’est pareil aujourd’hui.
Il chancelle. Et peu aprĂšs, je peux voir, pour ainsi dire, une abeille de la mort, cinglant autour de Lui. Peu aprĂšs, elle a piquĂ©. Vous savez, une abeille, un insecte, a l’aiguillon. Mais une fois qu’une abeille a enfoncĂ© profondĂ©ment l’aiguillon, elle ne peut plus piquer. Son aiguillon lui a Ă©tĂ© arrachĂ©. C’est pourquoi Dieu a Ă©tĂ© fait chair parmi nous. Il allait au Calvaire, la mort L’a piquĂ©. Mais Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort, de sorte que nous pouvons, comme Paul, Ă  la fin de sa vie, dire : « Ô mort, oĂč est ton aiguillon. Ô mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Amen. AllĂ©luia.

35 Votre Sauveur qui m’a sauvĂ©; et moi, un vil misĂ©rable. Il y a dix ans, j’étais couchĂ© sur un lit, et le mĂ©decin a dit : « Il te reste trois minutes Ă  vivre. » Et j’étais aveugle de deux yeux, et aujourd’hui j’ai une vue parfaite, et je suis costaud, fort et en bonne santĂ©. C’est la grĂące Ă©tonnante de mon Seigneur JĂ©sus-Christ, et je L’aime de tout mon cƓur. Un glorieux jour, je m’attends Ă  Le voir et Ă  me tenir dans Sa PrĂ©sence, rachetĂ© par Sa grĂące. Et tout mortel ici prĂ©sent, je me tiendrai devant vous avec Lui. Ce mĂȘme vieil Evangile qui m’a sauvĂ© et m’a guĂ©ri, m’amĂšnera lĂ . J’aurai le mĂȘme tĂ©moignage que ce soir; je l’aurai encore lĂ  : Il m’a sauvĂ© par la grĂące et Il m’a guĂ©ri par la grĂące. L’aimez-vous? Dites : « Amen. » Prions.

36 Ô Dieu bien-aimĂ©, je T’aime. Tu es mon Sauveur, et j’aimerais que tout le monde T’aime. Nous sommes venus auprĂšs de cet aimable peuple pour communier avec eux autour de Ta Parole et de Tes bĂ©nĂ©dictions. Et j’essaie de leur dire qu’aprĂšs mon dĂ©part, si quelqu’un essaie d’îter cela de leurs cƓurs, qu’ils soient capables, par la Parole, de rĂ©sister.
Ô Grand Dieu, envoie cette semaine un grand rĂ©veil qui balaie . Que cela amĂšne toutes les Ă©glises Ă  briser leurs diffĂ©rences. Puissent-ils venir avec des larmes. Et, ĂŽ Seigneur, Ă©tends la main de Ton Saint Fils pour guĂ©rir et pour accomplir des signes et des prodiges, montrant qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit aujourd’hui.
Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et remplis-nous du Saint-Esprit, et que ce lieu soit oint du Saint-Esprit, de telle sorte que chaque personne qui entre sous cette tente, ou qui est tout autour de la tente, soit convaincue et vienne Ă  Christ. Et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode balaie l’Allemagne. Oh! cela produira un trĂšs grand changement et amĂšnera cet aimable peuple, dĂ©chirĂ© et brisĂ©, Ă  s’unir avec Dieu, afin qu’un jour nous puissions tous ensemble nous rassembler dans la gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

37 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a un pĂ©cheur ici ce soir qui ne connaĂźt pas le Seigneur JĂ©sus. Avant que vous voyiez des miracles ĂȘtre accomplis, que vous croyiez que la Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ©, et que vous sachiez que vous avez maltraitĂ© JĂ©sus, et vous aimeriez devenir chrĂ©tien pour commencer Ă  servir le Seigneur maintenant mĂȘme? Et vous aimeriez L’accepter, vous aimeriez que je prie pour vous, afin que vous deveniez des chrĂ©tiens fidĂšles? S’Il exauce ma priĂšre pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire marcher les boiteux, pour guĂ©rir les malades, par la priĂšre, ne croyez-vous pas qu’Il exaucera ma priĂšre pour votre Ăąme, si je prie?
Eh bien, allez-vous faire cela pour moi? Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, et que vous ĂȘtes en priĂšre, voudriez-vous juste lever la main vers Dieu, pour – pour dire : « Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi pĂ©cheur, je veux accepter JĂ©sus maintenant » ? Oh! la la! Des douzaines de mains partout. Oh, que Dieu vous bĂ©nisse. Continuons Ă  prier.

38 Oh, Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, Tu vois Tes enfants. Ils entendent Ta Parole. Ils sont fatiguĂ©s de la vie, de ne pas vivre pour Toi. Veux-Tu les accepter maintenant dans Ton Royaume. Et puissent-ils devenir membres d’une bonne Ă©glise qui T’appartient et vivre comme des chrĂ©tiens le reste de leur vie.
PĂšre, ils n’ont pas levĂ© la main vers moi, ils l’ont levĂ©e vers Toi. Le
 Et je suis sĂ»r que Tu les recevras, car Tu as dit dans Ta Parole : « Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, il ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. » Ô Dieu, je Te remercie de ce que, dans la Gloire maintenant mĂȘme, des noms sont inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau. Garde-les, ĂŽ PĂšre, par Ta grĂące.
Et je Te prie de guĂ©rir cette semaine chaque personne malade. Et que maintenant mĂȘme, Seigneur, qu’il n’y ait pas une seule personne faible parmi nous. Et puisse le Bienveillant Saint-Esprit envoyer une averse de bĂ©nĂ©dictions sur les gens maintenant mĂȘme, guĂ©rir tout le monde et sauver tout le monde. Et que le rĂ©veil commence tout de suite, que les gens viennent de partout, en Allemagne, avec douceur, disant : « Il y a une Fontaine ouverte pour le pĂ©chĂ© et pour l’iniquitĂ©, et pour la guĂ©rison du corps.» Ô Dieu, accorde cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

39 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. A quatorze heures demain aprĂšs-midi, nous parlerons encore un peu plus sur le salut et sur le plan de la guĂ©rison divine. Demain soir, il y aura une ligne de priĂšre. Nous commencerons la 
guĂ©rison
?
 Combien pensent qu’ils comprennent cela maintenant, le plan du salut et de la guĂ©rison? Voudriez-vous lever la main pour dire : « Je crois que je comprends. »
Maintenant, Ă©coutez ceci. Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, s’Il ne vient pas dans cet auditoire faire la mĂȘme chose qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, alors je suis un faux tĂ©moin. C’est une forte dĂ©claration, mais je sais en Qui j’ai cru. Il a dĂ©clarĂ© cela dans d’autres pays, et Il le fera dans ce pays-ci. Croyez-vous cela? Attendez-vous cela? Priez-vous pour cela? Alors vous verrez cela. Amen. Inclinons la tĂȘte une fois de plus pendant que le frĂšre prie encore. (Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, priez.)

EN HAUT