ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Le Livre D'Exode, 2e Partie (Exode, La Colonne De Feu) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1006E La durĂ©e est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Le Livre D'Exode, 2e Partie (Exode, La Colonne De Feu)

1 Qu'Il vous bénisse. Nous pouvons prier.
Notre PÚre céleste, nous Te remercions ce soir pour Jésus, le Fils de Dieu, qui est venu sur la terre mourir, afin que nous puissions avoir communion les uns avec les autres tandis que Son Sang nous purifie de toute impureté, nous rassemble en ce moment agréable de communion. Et nous prions qu'Il nous soit favorable ce soir et qu'Il nous accorde Ses bénédictions. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
Merci, FrÚre Joseph. Je ne mérite pas un tel compliment. Mais je sais que c'est. J'espÚre que le Seigneur aura de moi une opinion aussi favorable, quand je quitterai le monde. Merci, FrÚre Joseph. Priez tous pour moi. Et je vous remercie aussi, mes amis, pour votre bon compliment.?.

2 Une fois, quelqu'un -je prĂȘchais, puis je suis sorti, il y a eu un. Quelqu'un, un frĂšre a dit : «Oh, FrĂšre Branham, j'ai beaucoup apprĂ©ciĂ© cela.» Il y avait un homme qui se tenait lĂ , il a dit : «Vous savez, je n'accepterais pas que les gens disent cela Ă  mon sujet.» Il a ajoutĂ© : «Je n'aime pas que les gens disent des choses. Je n'aime pas qu'ils me vantent.» J'ai dit : «Moi, j'aime ça.» J'ai ajoutĂ© : «Il y a simplement une diffĂ©rence entre toi et moi, c'est que moi, je suis sincĂšre lĂ -dessus.» Et je pense que c'est vrai. Nous aimons tous que quelqu'un nous dise quelque chose de bien, n'est-ce pas? Oui. Mais. Et puis, je crois que JĂ©sus veut que nous disions aussi combien nous L'aimons. Ne le pensez-vous pas? C'est vrai.

3 Merci. Je suis un tout petit peu fatiguĂ© ce soir. Nous avons eu un service cet aprĂšs-midi, et - et ainsi, nous. C'est - c'est donc huit soirĂ©es de suite, ainsi c'est. Je suis juste un tout petit peu fatiguĂ©, pas trop, mais juste assez fatiguĂ© jusqu'Ă  ce que je puisse me sentir bien. Je ne dors pas la nuit, c'est cela le problĂšme. Je ne dors pas suffisamment. Et c'est ce qui, on dirait, me dĂ©range un peu. Maintenant, tout le monde L'aime-t-il ce soir de tout son cƓur ? [L'assemblĂ©e rĂ©pond : «Amen.» - Ed.] Amen. C'est ça; c'est bien.
Eh bien, demain soir, vendredi soir, et j'espĂšre que Madame Branham pourra arriver samedi; je ne sais pas si elle arrivera ou pas. Et - et j'espĂšre qu'elle amĂšnera Joseph.?.

4 Vous savez, je me rappelle, le petit Joseph, environ six ans avant sa naissance. J'Ă©tais en train de prier Ă  Minneapolis. J'Ă©tais juste en train de lire la vie de Joseph. Quelle merveilleuse personne il Ă©tait! Et alors, il y avait. Je suis entrĂ© dans une petite penderie oĂč j'avais suspendu mes habits, j'ai fermĂ© la porte. Et je pleurais vraiment, et - et remerciais le Seigneur pour ce Joseph-lĂ .
Et Quelque chose m'a tout simplement dit, pas une vision, mais Quelque chose m'a tout simplement dit : «Tu auras un garçon, et tu l'appelleras Joseph.» Je me suis donc dit : «Eh bien alors, c'est bien. Je Te remercie, Seigneur.» J'ai donc commencé à en parler aux gens. Eh bien, aussitÎt, vers, oh! environ un an plus tard, un petit enfant est né dans notre foyer. Et quand on attendait cet enfant, certaines personnes ont demandé : «Est-ce Joseph?» J'ai dit : «Je ne sais pas.» J'ai dit : «Je ne saurais le dire.» En effet, l'autre enfant que nous avions eu était une fille, depuis quatre ans. Et puis alors, quand ce petit enfant est né, c'était une petite fille. Vous parlez donc de me taquiner, surtout mes frÚres, vous savez, mes frÚres dans la chair qui disaient : « Je pensais que cela était toujours parfait, Billy?»
J'ai dit : « C'est toujours parfait. Ne vous en faites pas. Il sera là.»
Ils ont dit : « Oh! oui. Meda a trente-cinq ans, et chaque fois, c'est la naissance par le sexe.» J'ai dit : «Je sais qu'il sera là.»
J'ai ajouté : «Assurément.»
Ils ont demandĂ© : «En ĂȘtes-vous sĂ»r ?»
J'ai dit : «J'en suis sûr.» J'ai dit : « Dieu dit toujours la vérité. J'aurai un enfant et il s'appellera Joseph.»
Et alors, ils ont dit : «C'est impossible. »
Deux ans, un an est passé, deux, trois, quatre, on entrait dans la cinquiÚme année. Toujours pas - pas de Joseph. Quelque temps, quand Joseph est venu, eh bien, j'étais là à l'hÎpital, et ma femme était dans une chambre là haut. Et une infirmiÚre est descendue. Et certaines personnes me demandÚrent : «Est-ce Joseph ?»
J'ai dit : «Je ne sais pas.» J'ai dit : «Je sais que Joseph viendra. Je ne sais quand.» J'ai dit : «Il sera là.»
L'infirmiÚre descendait les marches et a dit : «Révérend Branham!»
J'ai dit : «Oui.»
Elle a dit : «Vous avez un beau garçon de sept pounds.» [Environ 3,17 kg - N.D.T.]
J'ai dit : «Joseph, tu as fait long temps pour ĂȘtre lĂ . Mais je suis vraiment content que tu sois lĂ .» J'ai dit.?. Ainsi, je.

5 Quand le Seigneur vous dit quelque chose, croyez en Lui, car Il - Il va accomplir cela. Voyez ? Ne vous en faites pas. Cela peut prendre un peu de temps, mais Il l'accomplira au moment opportun pour Lui, n'est-ce pas ? Et ainsi, nous L'aimons, car c'est ainsi que nous pouvons croire en Lui pour chaque promesse. Tout ce qu'Il dit, c'est exactement ce qu'Il va accomplir. Et nous croyons cela de tout notre cour. Eh bien, en regardant ici dans la - dans la fosse d'orchestre, est-ce correct, comment appelez-vous cela ? [Un homme dit : «Oui, c'est correct.» - Ed.] Je ne vois pas beaucoup de musiciens, je ne pense pas, mais je vois des gens faire des bandes. Je suis content de vous voir, Leo et Gene, mes frÚres qui sont là à l'intérieur. J'ai appris que vous aviez mal à la bouche, à cause d'une dent arrachée. Eh bien, je suis content que ça aille mieux. C'est bien. TrÚs bien. Que le Seigneur soit donc miséricordieux envers nous alors que nous L'adorons ce soir.

6 Et j'aimerais lire comme texte ici, un court passage qui s'avĂšre ĂȘtre la suite de notre service, lĂ  oĂč nous Ă©tions hier soir, dans le Livre de RĂ©demption. Et j'ai appris que samedi, il y aura un dĂ©jeuner et - et que dimanche aprĂšs-midi, mon petit frĂšre Tommy Hicks va parler ici. Est-ce vrai ? Et je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez tous Tommy, comme il vient de rentrer de la Russie, de l'autre cĂŽtĂ© de l'horizon.
Et vous savez, chose Ă©trange lĂ -dessus, quand il avait annoncĂ© qu'il allait s'y rendre, nous Ă©tions tous au dĂ©jeuner des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, et il a annoncĂ© qu'il allait se rendre en Russie. Alors M.Fisher, peut-ĂȘtre qu'il est assis ici maintenant, c'est l'avocat des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens ; un trĂšs bon, il est de la premiĂšre gĂ©nĂ©ration de la PentecĂŽte de la vieille Rue Azusa, il est trĂšs connu, un homme beaucoup respectĂ© dans toute la nation.
Et alors, M. Fisher a prononcé un discours. Et il a dit : «Eh bien, je - je crois bien qu'il ira de l'autre cÎté. »
Et il lui a demandé : «Eh bien, pourquoi, M. Fisher ?»
Il a dit : «Eh bien, d'abord, dit-il, les Russes donc. Eh bien, voyez, ils le laisseront entrer, dit-il, c'est par la suite qu'ils découvriront qui en réalité est chrétien et qui ne l'est pas, les communistes. Et il a dit : «Autre chose, ils se diront que ce pauvre petit garçon insensé ne fera aucun mal ici.» Ainsi, ils l'ont effectivement fait. Ils - ils l'ont donc laissé entrer.
Mais je m'imagine qu'il leur a effectivement fait du mal; en effet, c'est un - c'est un prédicateur de l'Evangile, et un excellent. Je suis donc reconnaissant qu'il ait été là-bas. Eh bien, chose étrange, j'avais pris des risques en disant : «Eh bien, Tommy, si tu y vas et que tu en reviennes, alors je m'y rendrai.» Ainsi, je ne sais pas maintenant. Eh bien, je suis cuit. Ainsi, je - j'aimerais y aller, trÚs bien. Mais je - j'espÚre, en y allant, que c'est la conduite du Seigneur.

7 . ?. Maintenant, dans l'Evangile de. Maintenant, le Livre de l'Exode, plutĂŽt, chapitre 14. J'aime la fin de ce chapitre 13, la Colonne de Feu, une Colonne de Feu qui conduisait les enfants d'IsraĂ«l le jour comme la nuit. Pendant la journĂ©e, Elle prenait l'aspect d'une nuĂ©e, et la nuit, Elle prenait l'aspect d'une Colonne de Feu, conduisant IsraĂ«l. Et c'Ă©tait l'Ange de l'Alliance, ce n'Ă©tait rien d'autre que JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme, avant qu'Il soit fait chair et qu'Il entre dans le sein de Marie. C'Ă©tait Christ. MoĂŻse suivait Christ. Christ a dit, les Ecritures dĂ©clarent qu'Il Ă©tait au dĂ©sert avec MoĂŻse. Et c'est ce qu'Il Ă©tait, l'Ange de l'Alliance. Et maintenant au verset 15, nous lisons ceci : Et le Seigneur dit Ă  MoĂŻse : pourquoi cries-tu vers Moi ? Parle aux enfants d'IsraĂ«l, qu'ils marchent. J'aime bien cela. Pas vous ? Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

8 Eh bien, ce soir, c'est le milieu de la semaine, et ce soir, j'allais faire venir tous ceux qui ont des cartes de priĂšre. Mais aprĂšs j'ai commencĂ© par-ici, je suis vraiment trĂšs fatiguĂ©, je pense que je vais simplement continuer et tenir le service ordinaire pour les malades. Et peut-ĂȘtre que demain soir, Dieu voulant, j'aimerais prier pour chaque personne qui a une carte de priĂšre, demain soir.
FrĂšre Moore m'a mĂȘme dit, frĂšre Brown aussi, que c'est ainsi que nous avions commencĂ© au dĂ©but; ils ont dit : «Nous viendrons vous aider sur l'estrade, FrĂšre Branham.»
Et ils avaient vraiment l'ardent désir de me voir reprendre ce genre de services. Et moi aussi, je désire ardemment reprendre ce genre de réunions. Cela peut sembler un peu étrange pendant un moment, mais cela marchera de loin mieux que ce qui se fait maintenant. Et ainsi, demain soir, tout celui qui a une carte de priÚre sera appelé à l'estrade. Je pense qu'on a distribué les cartes de priÚre. J'ai demandé au jeune homme, il y a juste quelques instants, ainsi qu'aux frÚres qui sont là, si on avait distribué des cartes de priÚre. Ils ont répondu : «On en a déjà distribué environ deux cents. C'est la série «I» et la série «K» . Et ils ont dit que le - ce sont ces lettres-là, et ils ont dit que, si je voulais en appeler une partie ce soir, je devrais en appeler quelques-unes de celles-là, et puis demain soir, nous prierons pour tous les autres.

9 Eh bien, hier soir nous parlions et parcourions une série de - de passages des Ecritures dans le Livre d'Exode. Nous voyons que «l'Exode» signifiait «l'appel à sortir» , Dieu séparant Son peuple des incrédules. Et par la suite, comme Il a pris. Nous voyons dans les Ecritures qu'il y eut une foule mélangée qui est montée. Et c'est ce qui causa des ennuis aux vrais croyants, le fait qu'il y avait une foule mélangée. C'était eux qui avaient fondu leurs boucles d'oreille et tout, et en avaient fait un veau et - pour retourner en Egypte.
Eh bien, quand le - le surnaturel s'est produit, que le miracle de Dieu était accompli, tout le monde s'est rallié à cela, et, une foule mélangée a aussi suivi, car ils allaient. Ils avaient été circoncis et ils avaient observé la Pùques et le reste, mais ils étaient néanmoins une foule mélangée : des incroyants avec les croyants. Et finalement, ils ont été dévoilés là-dessus. Eh bien alors, nous voyons qu'il y a trois grands principes sur lesquels nous allions parler. Et cela. Et ce Livre d'Exode a appelé à sortir, a séparé, et c'est aussi un livre de Rédemption. Et les trois principes sur lesquels nous allions parler, c'était la puissance du diable, la puissance de la foi et la puissance de Dieu.

10 Et hier soir, nous avons vu que le diable a effectivement une puissance, et que cette puissance est la mort. Et aprĂšs la mort, le diable ne peut rien faire d'autre. Il s'arrĂȘte Ă  la mort. Et comment il a amenĂ© le. MoĂŻse jusque lĂ , quand il a vu qu'il allait naĂźtre, eh bien, il avait tuĂ© tous les enfants, essayant d'Ă©liminer le serviteur de Dieu qui allait devenir un vase choisi. Il a fait la mĂȘme chose avec Abel, quand il a vu que la Semence Juste allait venir par la lignĂ©e d'Abel. Et alors Dieu, bien entendu, a suscitĂ© Seth pour prendre sa place. Et puis, dans Chroniques, en rapport avec la Semence royale, et aussi dans le Livre de Matthieu, JĂ©sus, comment il a tuĂ© tous les enfants, essayant d'interrompre ou d'arrĂȘter le programme de Dieu. Mais il n'y a pas du tout moyen d'arrĂȘter le programme de Dieu.
Il n'y a pas longtemps, on a fait une proclamation ici que personne ne pourrait plus crier, et faire toutes ces choses, qu'on allait essayer de faire adopter cela au congrĂšs, on disait qu'on allait fermer toutes les portes, et que tout celui qui n'est pas membre d'une quelconque dĂ©nomination, lorsque la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises s'Ă©tait unie (ils y entrent maintenant pour former la marque de la bĂȘte pour ce pays, pour ce monde). Lorsqu'ils se seront tous rassemblĂ©s dans cette confĂ©dĂ©ration, qu'ils fermeront chaque porte et scelleront chaque porte. Et ils le feront l'un de ces jours.
Et tout celui qui n'est pas membre d'une quelconque dĂ©nomination qui est dans cette confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, devra porter cette marque. Et en faisant cela, eh bien, alors, ils pensent qu'alors ils arrĂȘteront toutes les choses, telles que la guĂ©rison divine et toutes ces choses que les - que les Ă©glises n'acceptent pas. Mais ils n'y parviendront jamais; c'est impossible. L'Eglise de Dieu ira de l'avant tout aussi certainement que le monde existe. On a essayĂ© cela avant, on les a donnĂ©s en pĂąture aux lions, on les a brĂ»lĂ©s sur le bĂ»cher, mais l'Eglise de Dieu a continuĂ© Ă  avancer malgrĂ© tout. Il a dit : «Les portes de l'enfer ne peuvent pas prĂ©valoir contre Elle.» Cela montrait que toutes les portes de l'enfer seraient contre Elle, les puissances de l'enfer aussi, mais qu'elles ne prĂ©vaudront pas. Dieu continuera bien Ă  avancer avec Son Ă©glise. Il en sera toujours ainsi.

11 Ils ont essayĂ© d'arrĂȘter Cela. Ils ont essayĂ© de faire sortir Cela de gens en Le brĂ»lant. Ils ont essayĂ© de donner Cela en pĂąture aux lions, mais les lions ne pouvaient pas manger Cela. Ainsi donc, ils - ils ont essayĂ© beaucoup de choses pour faire sortir cette ancienne religion, mais Elle continuera Ă  ĂȘtre bonne jusqu'Ă  la Venue de JĂ©sus. Amen. Il n'y a donc pas moyen d'arrĂȘter cela.
Le diable est un type malin, c'est vrai. Et il détient la puissance de la mort, mais il ne peut pas aller plus loin que ça : la mort. Mais aprÚs, nous avons donc vu que la foi est alors entrée.
A la mort, alors la foi est entrée en scÚne et a reconnu le Dieu de la résurrection. Peu importe lorsque nous allons à la tombe et que nous déposons nos bien-aimés, les larmes coulant sur nos joues, de la tristesse, et qu'on voit une jeune mÚre avec son enfant dans les bras, comme je l'ai fait pour ma propre femme. Et toutes ces choses sont là.

12 Je me souviens de ce jour-lĂ , on Ă©tait lĂ , et le petit Billy Paul m'a Ă©treint, c'Ă©tait un tout petit enfant de dix-huit, environ dix-huit mois, je le tenais dans mes bras, regardant sa mĂšre et sa petite sƓur placĂ©e dans les bras de sa mĂšre, pendant qu'on les faisait descendre. Alors le prĂ©dicateur ramassa une motte de terre et dit : «La cendre retournera Ă  la cendre, la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre et la terre Ă  la terre.» Quand j'ai entendu ces mottes de terre tomber sur le visage de mon enfant et de ma femme, oh ! la la! mon cour Ă©tait dĂ©chirĂ©. Mais pendant que je me tenais lĂ , j'ai entendu comme venant Ă  travers ces vieux arbres de pin, on dirait le son d'un cantique : «Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre.» Voyez ? Au plus fort mĂȘme de la mort, lĂ  oĂč je voyais ce que Satan avait fait, juste au-delĂ  de cela, j'ai vu la rĂ©surrection.
«Je suis la RĂ©surrection et la Vie» , dit Dieu, celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque. Qu'Ă©tait-ce? C'Ă©tait la foi. Je me suis avancĂ© lĂ  et j'ai dit : «Que Dieu vous bĂ©nisse, ma chĂ©rie, qu'Il accorde du repos Ă  vos Ăąmes. Et un jour, je vous reverrai.» Amen.

13 Il n'y a pas longtemps ici, Billy et moi, nous avions amenĂ© une petite fleur Ă  la tombe de sa mĂšre. C'Ă©tait. Il n'Ă©tait qu'un petit garçon, il avait environ huit ou dix ans et il s'est mis Ă  pleurer pendant qu'on se dirigeait Ă  la tombe. C'Ă©tait juste avant l'aube. J'ai posĂ© la fleur. Il tenait son chapeau en main. Et nous nous sommes agenouillĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de la tombe. Il a placĂ© sa tĂȘte sur moi, il s'est mis Ă  pleurer, disant : «Papa, ma mĂšre se trouve lĂ .»
J'ai dit : «Non non, non non, ta mĂšre est lĂ , voyez, pas ici.» J'ai dit : «Mon chĂ©ri, nous regardons par delĂ  un remblai ici, voyez, on a fait une monticule.» J'ai dit : «En effet, je l'avais mise dans un coffret en ciment.» J'ai dit : «Cela ne s'affaissera pas, il y a plutĂŽt un remblai ici qui a formĂ© un monticule. Mais de l'autre cĂŽtĂ© de la mer, il y en a une lĂ  dont les portes sont brisĂ©es. Et c'est. Et Celui qui est ressuscitĂ© des morts a dit : «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Moi, vivra quand bien mĂȘme il serait mort.» Et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais.
Je lui ai dit qu'elles Ă©taient en sĂ©curitĂ© dans Ses bras. Ainsi, au-delĂ  de tout ce nuage sombre que nous voyons, la foi a un aperçu de la rĂ©surrection par Dieu, au-delĂ . Ainsi, je suis trĂšs reconnaissant qu'il y ait de l'espĂ©rance au-delĂ  de la tombe, et la foi qui nous amĂšne Ă  cette place-lĂ . MĂȘme si je. La foi peut prendre position sur le Rocher de la Parole de Dieu, et toutes les vagues de l'enfer peuvent heurter contre son fondement, mais elle se servira de son Ɠil d'aigle et montera plus haut au-delĂ  de ces nuages et verra le Dieu de la rĂ©surrection et de la promesse. J'en suis trĂšs reconnaissant ce soir. Et je sais que c'est le cas pour vous aussi. Et c'est le cas pour chaque croyant.

14 Pensez-y. Nous avons une Ancre (Amen.), c'est derriĂšre le voile. Parfois, nous ne pouvons pas La voir, mais nous savons qu'Elle est lĂ . C'est comme un petit garçon qui faisait voler un cerf volant. Les gens lui demandaient : «OĂč est-il ?» Il rĂ©pondait : «Je ne le vois pas.»
Il disait : «Je sais qu'il est toujours lĂ , car je peux sentir cela.» Cela est donc vrai. Peut-ĂȘtre qu'il nous est impossible de voir cela; le temps peut devenir sombre. Les nuages peuvent cacher Sa face bĂ©nie pendant un temps, mais ne l'oubliez pas, les nuages peuvent cacher Sa face, mais ils ne Le cachent pas. Ils ne peuvent pas vous cacher le soleil, mais il continue Ă  briller au-delĂ  des nuages. Et la foi voit le soleil au-delĂ  des nuages.
Et la mĂšre de MoĂŻse se trouvait lĂ  dans un conflit oĂč sa foi Ă©tait mise Ă  l'Ă©preuve. Et chaque enfant, chaque fils qui vient Ă  Dieu, doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Dieu Ă©prouve votre foi. Eh bien, on dirait que Dieu aurait pu tout simplement contourner tout cela et ne pas avoir un - un moyen appropriĂ©, et prendre juste un raccourci, mais c'est mieux qu'Il vous donne un test, et qu'ensuite, Il vienne Ă  vous lorsque vous ĂȘtes dans le test. J'aime cela, pas vous? Les plus grandes expĂ©riences de ma vie, c'est lorsque je me butte Ă  une montagne que je ne peux ni franchir, ni traverser par le dessous, ni contourner. Alors, je me tenais tout simplement tranquille, et Dieu ĂŽtera cela. Et Il ĂŽtera. Peu importe combien les nuages sont obscurs, la foi voit au-delĂ  de cela avec ses yeux qui voient au-delĂ  de tout ce que le diable peut placer devant vous. En effet, Dieu est notre victoire. Amen.

15 MĂȘme la mort elle-mĂȘme n'inspire pas la terreur. Il n'est pas Ă©tonnant que le croyant puisse se tenir et dire : «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» C'est cela la foi qui ne fait pas honte. C'est cela la foi qui remporte la victoire.
Et maintenant, cette mÚre avec son unique enfant, autant que nous sachions, non, excusez-moi, ce n'était pas son unique enfant. Elle avait eu un autre : Miriam. Ainsi, nous. La mÚre avec son petit enfant, couché dans un petit panier de joncs enduit de bitume, cela par la foi, afin que Dieu, entrant en action par révélation,...

16 Savez-vous que toute l'Eglise du Dieu vivant est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation du Seigneur JĂ©sus? Dans le jardin d'Eden, aprĂšs que les enfants d'IsraĂ«l. Pardonnez-moi. AprĂšs que CaĂŻn, Abel et les autres furent chassĂ©s du jardin, avez-vous remarquĂ© comment CaĂŻn (il n'Ă©tait pas un communiste) qui est allĂ© adorer le Seigneur, et-et qui a offert un sacrifice et - et qui a fait tout ce qu'il pouvait. CaĂŻn Ă©tait trĂšs religieux. Mais Abel n'est pas allĂ© avec des Ɠuvres, mais par la foi, dit la Bible. Il a offert Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, Dieu confirma que ce., qu'il Ă©tait juste ; en effet, il avait vu le programme de Dieu, qui lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.
Eh bien, ils n'avaient pas. En ce temps-lĂ , la Bible n'Ă©tait pas Ă©crite. Si donc CaĂŻn, son frĂšre qui suivait le mĂȘme enseignement dispensĂ© par le pĂšre et la mĂšre, a apportĂ© le fruit comme offrande. Mais Abel, par rĂ©vĂ©lation, a vu que ce n'Ă©taient pas les fruits qui nous avaient fait partir du jardin d'Eden, comme certaines personnes continuent Ă  le penser. Mais ce n'Ă©taient pas les fruits. C'Ă©tait le sang de sa mĂšre qui avait fait de lui un mortel, plutĂŽt de son pĂšre. Ainsi, il alla offrir le sang d'un agneau par rĂ©vĂ©lation divine. Il n'y avait personne pour lui dire quoi que ce soit lĂ -dessus, mais lui, par la foi, a vu venir le Fils de Dieu, et il a offert un agneau comme un type symbolique, Ă©tant donnĂ© que JĂ©sus Ă©tait l'Agneau immolĂ© avant la fondation du monde. Et Dieu a rendu tĂ©moignage que c'est la vĂ©ritĂ©. Dieu rendra toujours tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.
C'est la raison pour laquelle je suis trĂšs heureux lorsque nous pouvons prĂ©senter aux nations du monde un JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Ce n'est pas une histoire fictive, une histoire fiction. C'est une dĂ©claration absolument vraie de JĂ©hovah Dieu Lui-mĂȘme, qu'Il a ressuscitĂ© JĂ©sus des morts. Et cela peut ĂȘtre prouvĂ©. C'est cela le bon cĂŽtĂ© de la chose.
Eh bien, Caïn, lorsqu'il a vu son frÚre, il a effectivement tué son frÚre, par jalousie. Mais, remarquez comment Abel a reçu cela.

17 Eh bien, Jésus, lorsqu'Il est venu sur la terre, un jour, en descendant de la montagne de la Transfiguration, ou plutÎt de la montagne, Il a demandé : «Qui dit-on que Je suis Moi, le Fils de l'Homme? Et certains d'entre eux ont dit : «Eh bien, certains disent que Tu es Moïse; et d'autres : 'Elie'; et d'autres encore : 'le prophÚte'.» Il a demandé : «Mais vous, qui dites-vous que Je suis ?»
Pierre a répondu : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Et Il s'est tourné vers Pierre et lui a dit : «Tu es heureux, Simon Bar Jonas (en d'autres termes, fils de Jonas), car la chair et le sang ne t'ont pas révélé cela. Tu ne l'as jamais appris par la lecture. Tu ne l'as jamais appris par un séminaire. Tu ne l'as jamais appris par une quelconque instruction. Voyez ? La chair et le sang ne t'ont pas révélé cela, mais c'est Mon PÚre qui est dans les cieux qui t'a révélé cela. Et Moi, Je te dis que tu es Pierre, et sur ce Rocher.» Quoi ? La révélation spirituelle que Jésus est le Christ, pas une conception mentale, mais la révélation spirituelle. « La chair et le sang ne t'ont pas révélé cela, mais Mon PÚre qui est dans les cieux t'a révélé cela. Et sur ce Rocher, je bùtirai Mon Eglise et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre Elle.

18 Qu'est-ce ? Une révélation. Qu'est-ce que la foi ? C'est Dieu qui vous révÚle par l'Esprit quelque chose qu'Il va faire ou qu'Il a promis. Maintenant si vous ne faites qu'entendre : «La foi vient de ce que l'on entend», mais entendre n'est pas la foi. Un morceau de pain est acheté à vingt-cinq cents. Mais vingt-cinq cents ne sont pas un morceau de pain. Voyez ? Entendre fait. Entendre ne fait qu'apporter la Parole qui produit la foi. Mais «la foi est une ferme assurance de choses que l'on espÚre, une démonstration de celles que l'on ne voit pas.» Alors vous voyez, vous entendez la Parole, Dieu vous révÚle le «Je» , et le «Je» est la vérité, et par la vérité révélée par l'Esprit, Il confirme votre foi en Dieu. Vous comprenez cela ?
Maintenant remarquez. C'est cela donc l'Eglise que Dieu a bùtie sur le Rocher, contre Laquelle les portes de l'enfer ne peuvent pas prévaloir. Maintenant, si nous remarquons comment Miriam, la. ou pas, plutÎt la mÚre de Moïse, lorsqu'elle se tenait là avec son enfant pour le déposer dans la mort.
Chaque enfant mùle était jeté dans le fleuve aussitÎt qu'il naissait. Ils. On voyait si c'était un mùle, on le jetais dans le fleuve.
Et là se tenait donc la maman, elle savait qu'il était un enfant particulier, il était un fils prédestiné de Dieu. Maintenant, ne faites pas.

19 Le mot «prĂ©destiné» n'est pas le mot qu'il faut ici. Le mot «prescience» est mieux. La prĂ©destination regarde en arriĂšre vers la prescience et la prescience regarde vers la destinĂ©e. Mais Dieu, sans avoir dĂ©terminĂ©, a prĂ©vu cela, un petit trou par lequel vous devez passer et vous ne pouvez pas aller autrement; mais Dieu, pour ĂȘtre Dieu, connaissait la fin dĂšs le commencement; ainsi, Il pouvait prĂ©dire cela et placer les choses en ordre pour que ça arrive.
Eh bien, remarquez. Par la sage providence de Dieu, Il a rĂ©vĂ©lĂ© par la rĂ©vĂ©lation spirituelle qu'il allait ĂȘtre Son vase choisi. Et sa mĂšre n'a pas eu peur des commandements du roi. Car par la foi, elle le voyait avec les enfants d'IsraĂ«l, les plaçant dans la Terre Promise. Amen.
Quels yeux de la foi, quelle puissance la foi a! Oh! elle va loin au-delà de la puissance du diable. Le diable vous amÚne à la mort, mais la foi regarde au-delà de cela. Le diable vous montre le cimetiÚre, disant : «Vous tous, vous irez là.» C'est vrai. Mais grùces soient rendues à Dieu, nous reviendrons. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui dorment en Lui viendront avec Lui. Ainsi, la foi est de loin plus puissante que n'importe quelle chose dont dispose le diable.
Le diable peut vous présenter des épouvantails et tout le reste, vous attrister, disant : «Le matin, vous allez mourir. Et voici votre derniÚre heure. Et voici telle ou telle autre chose.» Mais cela n'effraie pas le croyant. Ce n'est qu'un bluffeur. Si Dieu me révÚle que cela ne va pas arriver, peu m'importe ce qu'il dit. Je m'en tirerai de toute façon.

20 Lorsque les frÚres Mayo m'ont dit qu'il ne me restait que quelques jours à passer dans la chair, vivant, que j'allais partir, je les avais crus. J'ai dit : «Eh bien, on dirait que c'en est fini de moi.» Par aprÚs, le Saint-Esprit m'a révélé : «Ton ministÚre ne fait que commencer.» Alléluia. Peu importe ce que les frÚres Mayo ont dit, je n'ai pas considéré ce qu'ils ont dit; j'ai pris en considération ce que Dieu a dit.
Il n'y a pas longtemps, je me tenais ici dans un hĂŽpital avec un jeune ami il y a environ six, sept ans, peut-ĂȘtre un peu plus, un jeune homme se mourait de la diphtĂ©rie noire. Le vieux papa m'a fait venir pour prier pour l'enfant, ou plutĂŽt pour le jeune garçon. Il avait environ quinze ans. Et le jeune homme se mourait. Et le - le docteur ne voulait pas me laisser entrer; il disait : «Vous ne pouvez pas entrer. Vous avez des enfants.»
J'ai dit : «Mais je vais courir le risque.»
Il a dit : «Mais vous transmettrez cette diphtérie à vos enfants.»
J'ai dit : «Si j'ai assez de foi pour entrer lĂ  oĂč il y a la diphtĂ©rie, j'ai assez de foi pour croire que Dieu ne laissera pas mes enfants contracter cela.»
Il a dit : «Vous ne pouvez pas entrer. C'était un homme de foi catholique.»
J'ai dit : «Eh bien, si j'Ă©tais un prĂȘtre, ici, et que j'allais lĂ  pour administrer Ă  ce jeune garçon l'extrĂȘme onction, me laisseriez-vous ?»
«Oh! dit-il, ça, c'est autre chose.» Il a dit.
J'ai dit : «Non, ce n'est pas diffĂ©rent. Ceci est tout aussi sacrĂ© pour nous que l'extrĂȘme onction le serait pour vous.»

21 Eh bien, je l'ai persuadĂ©. Ainsi, il est allĂ© et m'a habillĂ© tout en blanc, et - et m'a mis un grand truc sur le visage. Et je - je ne pouvais guĂšre voir oĂč j'allais. Et je suis venu passer par lĂ  dans une robe qui pendait derriĂšre moi. Vous ne m'y auriez jamais reconnu alors. Je suis passĂ© par lĂ , c'Ă©tait trĂšs bien. Il n'y a qu'un seul moyen d'accĂ©der lĂ , c'Ă©tait de suivre les instructions. Jouez toujours le jeu selon les rĂšgles et vous gagnerez.
Je suis donc passĂ© lĂ , la mĂšre et le pĂšre ont suivi. Le garçon Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant, depuis deux jours il Ă©tait inconscient. Je me suis approchĂ© ; j'ai essayĂ© de lui parler. Il ne pouvait pas parler. Alors je me suis agenouillĂ©, j'ai regardĂ© le pĂšre et il m'a regardĂ©. Il y avait des larmes dans ses yeux. J'ai posĂ© mes mains sur le jeune garçon. J'ai dit : «Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, Tu as dit : 'Je suis la RĂ©surrection et la Vie.' C'est Toi qui nous as promis ces choses. Et le pĂšre de cet enfant m'a fait venir ici pour prier, il croit que Tu m'as envoyĂ© pour prier pour les malades. Et ceci, je. PĂšre, j'offre de tout mon cour la priĂšre de la foi, qui peut toucher Tes vĂȘtements. Et avec une foi infaillible, autant que je sache dans mon cour, je crois pour que ce jeune homme recouvre la santĂ©.» J'ai dit : «Je demande ceci au Nom de JĂ©sus.» Amen. Je me suis levĂ©.

22 Le vieux pÚre a regardé la mÚre et a dit : «Oh! mÚre, n'est-ce pas merveilleux ?» Le jeune garçon était tout aussi mourant qu'il l'était avant. Et il a dit : «Oh! je suis trÚs heureux.» Et la petite infirmiÚre qui se tenait là, en train de pleurer, s'est retournée et a dit : «Monsieur, je ne comprends pas.» Elle a dit : «Savez-vous que votre garçon se meurt?»
Il a dit : «Non, Madame, je ne le sais pas.»
Elle a dit : «Eh bien, vous voyez donc.»
Il a dit - il a dit : «Mon garçon ne se meurt pas, mon garçon va vivre.» Il a dit : «Dieu l'a promis. Et il a dit.»
«Eh bien, Ă©coutez, c'est bien d'avoir la foi, dit-elle, Monsieur. Mais, dit-elle, je vous assure», elle a dit : «Quelque chose comme le cardiogramme, ou je ne sais quoi, qu'ils faisaient, une sorte d'appareil qu'on avait placĂ© sur son cƓur. Et elle a dit : «Quand cela descend si bas comme cela, il n'a jamais Ă©tĂ© enregistrĂ©, dans toute l'histoire de la mĂ©decine, que cela soit remontĂ©.» Elle a dit : «Le garçon ne peut pas survivre au-delĂ  d'environ trois ou quatre heures.»

23 Et je ne l'oublierai jamais, ce vieil homme a mis sa main sur l'Ă©paule de cette petite jeune dame, elle Ă©tait probablement vers la fin de l'adolescence ; il a dit : «SƓur bien-aimĂ©e» , il a dit : «Toi, tu regardes Ă  cet appareil, c'est tout ce que tu as Ă  regarder; mais moi, je regarde Ă  une promesse divine.» Amen. Le lendemain matin, le jeune homme a pris son dĂ©jeuner. Et il est mariĂ© et a maintenant un enfant. Voyez ? La femme, tout ce qu'elle savait, c'Ă©tait de faire exactement ce que cet appareil montrait. Mais ce vieil homme regardait, la foi perçait au-delĂ  de cela. Et il a vu Dieu qui Ă©tait capable d'accomplir au-delĂ  de toute mesure, le Dieu qui a promis de ne jamais nous dĂ©cevoir, ni nous abandonner, ni nous dĂ©laisser. Il. Ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Le chrĂ©tien regarde aux choses qu'on ne voit pas, car ils marchent par la foi. Est-ce vrai ? Nous croyons cela parce que la Bible l'a dit. Ils croient cela. C'est ainsi que nous croyons, c'est parce que Dieu l'a dit. La foi testĂ©e, Ă©prouvĂ©e se confirme Ă  cent pour cent. Dieu est obligĂ© de rĂ©pondre Ă  ce genre de foi.

24 Observez ce qu'elle a fait pour cette mĂšre qui se tenait lĂ , alors qu'elle plaçait son bĂ©bĂ© dans la mĂȘme mort oĂč tout autre bĂ©bĂ© avait Ă©tĂ© placĂ©. Et un petit panier grand comme ceci, avec l' enfant couchĂ© dedans, un bĂ©bĂ© d'environ trois mois, probablement, couchĂ© dans un petit panier d'Ă  peu prĂšs cette longueur-ci, il n'y avait qu'un tas de joncs et de saules entremĂȘlĂ©s avec de la poix et du bitume, et cela fut poussĂ© dans des iris des marais oĂč Ă©taient les crocodiles et tout le reste. Par - Eh bien, cela signifierait la mort. Eh bien, assurĂ©ment. C'Ă©tait juste dans cette mĂȘme riviĂšre de la mort. Mais par la foi, une expiation avait Ă©tĂ© faite pour lui, par la foi, pas par un acte de lois naturelles, mais par la foi. Les lois naturelles auraient juste prouvĂ© que les alligators avaient senti l'odeur de l'enfant, et ça aurait mis fin. Voyez ? Ou bien, que la toute premiĂšre vague renverserait cela, ce qui mettrait fin Ă  tout. Mais la foi a regardĂ© au-delĂ  de cela.
Elle savait que la main de Dieu Ă©tait sur cet enfant-lĂ . Par consĂ©quent, elle n'avait pas peur de ce que disait le roi. Et regardez ce qu'a fait la foi. La foi l'a fait sortir de la riviĂšre de la mort et l'a amenĂ© Ă  la rĂ©surrection, elle l' a amenĂ© au palais du Pharaon, qui l'a Ă©levĂ© et l'a instruit juste au palais mĂȘme de l'instrument du diable. Et si ce n'est pas lĂ  une occasion oĂč Dieu a bernĂ© Satan. Pharaon Ă©tait l'instrument du diable, qui tuait les enfants. Et Dieu lui a envoyĂ© les enfants mĂȘmes qu'il voulait tuer et Il l'a amenĂ© Ă  l'Ă©lever. AllĂ©luia!

25 Ne vous croyez jamais plus avisĂ© que Dieu. Dieu agit de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges. Pharaon, l'homme au cour dur, possĂ©dĂ© de dĂ©mons, tuait chaque enfant juif, car il Ă©tait oint par le diable ; il a fait entrer dans sa maison leur roi, et il l'a Ă©levĂ©, l'a instruit et l'a nourri; et en plus de cela, il a fait venir sa mĂšre pour qu'elle soit sa nourrice. Amen. VoilĂ  ce que fera la foi. La mĂšre avait vu cela. Par la foi, elle avait vu cela. C'est la raison pour laquelle elle est allĂ©e lĂ , elle s'est tenue lĂ  et a attendu que sa fille vienne l'appeler pour ĂȘtre la nourrice. Voyez, elle avait dĂ©jĂ  eu cela Ă  l'esprit, en effet, Dieu le lui avait rĂ©vĂ©lĂ©. Amen.
Si Dieu vous rĂ©vĂšle ce soir que votre maladie est terminĂ©e au travers de l'expiation, de mĂȘme qu'il en Ă©tait pour cette mĂšre, c'est terminĂ©. Amen. La puissance de la foi, elle a placĂ© son enfant en plein dans les mĂąchoires de la mort, par la puissance de la foi, sachant qu'il ressusciterait. Amen. Elle l'a directement mis dans les mĂąchoires de la mort.

26 Parfois les Ă©preuves nous arrivent, les gens disent : «Oh! j'aurais souhaitĂ© ne pas avoir. Dieu. Si je suis un chrĂ©tien, pourquoi ceci m'est-il arrivĂ©, FrĂšre Branham?» Dieu a permis que cela vous arrive, afin qu'Il puisse vous montrer votre - Son amour envers vous. Afin qu'Il puisse vous prouver : «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» La mort dit : «J'ai le droit.» L'ordre du roi, c'est de noyer tous les enfants, de les jeter Ă  l'ocĂ©an. Elle a dit : «Je le place dans l'ocĂ©an, ou dans les - les eaux qui sont en dessous de ceci, par rĂ©vĂ©lation. J'ai prĂ©parĂ© une Ă©chappatoire.» Amen. Et elle l'a placĂ© dans la mort. Et la foi l'a rachetĂ© et a fait de lui le fils de la fille de Pharaon, et a fait d'elle la nourrice. Voyez-vous comment Dieu a agi ? Dieu a travaillĂ© d'un bout Ă  l'autre pour Sa propre gloire et Il a mis cela juste sous le nez de Satan, et Il a dit : «J'aimerais tout simplement te montrer combien tu es aveugle, Satan. » Il a placĂ© l'enfant juste sous ses yeux et a amenĂ© Satan Ă  le nourrir et Ă  rendre soin de lui, le nourrir jusqu'Ă  ce qu'il devint l'homme mĂȘme qui allait dĂ©truire toute la nation et conduire le peuple Ă  la victoire. AllĂ©luia! Oh! notre Dieu est merveilleux. Ayez foi. Qui est plus fort que la mort? Certainement, la foi est plus forte que la mort. Voici donc la puissance de la foi entrer en action.

27 Et maintenant remarquez. Eh bien, alors que la journée il était. Je pense que l'Egypte était le pays le plus puissant du monde sur le plan militaire, le plus grand centre commercial du monde entier. Et sans doute que Moïse avait reçu un entraßnement de ROTC [Une formation donnée à un groupe d'étudiants dans certains collÚges et universités que l'on prépare à devenir des officiers de l'armée - Ed.] et tout le reste. Dieu devait l'entraßner comme cela, car il allait conduire une armée. Et Dieu a amené Satan à former Moïse à conduire une armée qui le détruirait lui Satan. Alléluia! C'est cela la puissance de la foi.
Par la foi, elle a vu cela. Et non seulement cela, mais elle a fait des préparatifs pour cela. Elle a placé l'enfant dans l'expiation, s'est avancée là et s'est tenue sur le rivage, attendant qu'on la fasse venir. Gloire! Voilà ! Attendant le temps, car par la foi elle avait persévéré, voyant Celui qui est invisible. Elle savait que c'était un enfant particulier. Elle savait ce que Dieu avait promis. Le temps de la délivrance des enfants approchait, et elle savait que c'était l'enfant en question. Amen.

28 Et alors, la journĂ©e, les officiers en chef, la meilleure formation qui pouvait ĂȘtre donnĂ©e. Son dĂźner Ă©tait servi sur un plateau par Satan, qui le nourrissait.
Oh! la la! si c'était aujourd'hui, ce serait des poulets frits, des steak, des patates, du thé et tout. Il était assis là derriÚre et Dieu disait : «Tu vois ce dont je suis capable, Satan. AprÚs tout, tu n'es pas si grand que ça.» Voyez ? Nous l'avons placé dans la mort comme tu l'avais exigé, mais cette mÚre avait vu ce que Je ferais là par Jésus-Christ pour tous ceux qui croiront en Moi. Par la foi, elle a fait cela.»
Et aprÚs que Moïse eut bien suivi la formation d'un véritable officier, en effet il. Pharaon pensait qu'il conduirait. AprÚs qu'on lui avait fait mettre le pied sur le trÎne. Et Pharaon disait : «Un jour, il deviendra Pharaon.» Et alors, aprÚs qu'il lui eut donné la meilleure formation possible, et c'était Dieu qui faisait tout cela, C'est pour que les Amor. les Amoréens et les autres n'aient aucune chance face à cet homme bien formé, Moïse, lorsqu'il mettra son armée en ordre, là, et qu'il s'occupera d'eux. Eh bien, certainement pas. Il s'est emparé d'eux juste comme Grant s'était emparé de Richmond. Il. Ils n'avaient rien à faire là-dedans. Je vous assure. Il continua tout bonnement, car il avait été instruit dans toute la sagesse des Egyptiens.
Et alors, aprÚs qu'il revenait de l'école, aprÚs l'étude du soir, sa mÚre l'amenait dans la chambre à coucher et l'enseignait (Alléluia), une enseignante de la justice. Vous voyez donc que chaque mÚre est un prédicateur. Elle a une petite. Elle a - elle a sa - sa petite assemblée à la maison.

29 Elle enseignait donc MoĂŻse en lui faisant des rĂ©vĂ©lations. Bien, il disait : «Maman, je comprends. Bien, nous avons reçu toute cette formation aujourd'hui, mais maintenant tu disais que JĂ©hovah ferait quoi?» Elle se mettait alors Ă  lui lire par la foi. Et lorsqu'il avait atteint l'Ăąge d'occuper le trĂŽne, il refusa d'ĂȘtre appelĂ© le fils de la fille de Pharaon. Car par la foi (AllĂ©luia), il a vu ce qu'elle avait produit pour sa mĂšre, et il adopta la mĂȘme chose.
Je vois ce que cela a fait pour Paul; je vois ce que cela a fait pour Pierre. Je vois ce que cela a fait pour les autres. Je dĂ©sire la mĂȘme chose par la foi. Peu importe combien les nuages paraissent sombres, ça ne fera rien. Le soleil brille juste au-delĂ  de cela. Nous avancerons tout droit jusqu'Ă  ce que le soleil brille. Les orages ne peuvent pas cacher Sa face bĂ©nie. Amen. Oh! Il n'a pas promis une traversĂ©e facile, mais Il a toujours fait cette promesse : «Je serai avec vous.» Amen. Ainsi, qu'importe l'impĂ©tuositĂ© de l'orage, tant qu'Il est prĂšs? Les vagues et les vents obĂ©issent Ă  Sa volontĂ©. Amen.

30 Eh bien, oh! nous pourrions passer des heures là-dessus, sur cette merveilleuse chose qu'est la foi : comment il a observé la Pùques par la foi, comment il a rencontré Dieu et Lui a parlé. Par la foi, il est allé là et a observé l'agneau pascal, il est sorti et s'est mis en route. Dieu opérait tout cela par la puissance de la foi. Voyez-vous ce que peut faire la foi ?

31 Bien, Il fut conduit tout droit sur la route vers la Terre Promise. Vous connaissez tout le conflit entre Dieu et Pharaon, lĂ -bas, comment par la foi il a fait telle chose, par la foi il a fait telle chose et par la foi il a fait telle autre chose.
Et maintenant dans notre texte de ce soir, nous les voyons en route dans leur voyage. Et ils ont regardĂ© lĂ , et il y avait la mer Rouge, des montagnes s'Ă©levaient de deux cĂŽtĂ©s; et ils levĂšrent les yeux et regardĂšrent derriĂšre, lĂ  venait Pharaon avec toute son armĂ©e, tous ses soldats formĂ©s, ses chars et le capitaine de chaque char et tout. De lĂ  s'Ă©levait un grand nuage de poussiĂšre pendant que des dizaines de milliers, oui, peut-ĂȘtre, un million ou plus des hommes armĂ©s s'amenaient. Et voici ce groupe de petites brebis avec Ă  leurs trousses une bande de loups. Qu'arriva-t-il alors? C'est simplement humain, juste comme nous le ferions tous : «N'y avait-il pas assez de tombes lĂ  en Egypte pour que nous y soyons enterrĂ©s?» C'est de cette maniĂšre que nous pensons. Ils avaient oubliĂ© ce que toute la foi avait fait pour eux quelques jours avant. C'est ce que nous faisons. A la toute premiĂšre petite souffrance qui nous frappe, aprĂšs qu'on a priĂ© pour vous : « Oh! eh bien, je pense que j'ai perdu cela. » Oh! la a! et on les entend dire qu'en venant Ă  l'estrade, ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris de cancer, les yeux des aveugles ont Ă©tĂ© ouverts, les boiteux ont marchĂ© encore, et toutes ces choses, et nous les voyons, nous observons cela, nous examinons cela, et nous allons droit de l'avant. Et puis, au premier petit conflit qui surgit, nous oublions tout Ă  ce sujet. On voit le Seigneur JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection, mais nous oublions trĂšs vite. Ça, c'est le cĂŽtĂ© humain de la chose.

32 Mais ils avaient vu cela, et ils étaient impuissants. Eh bien, quel endroit ! Pouvez-vous vous imaginer? Un peuple qui avait marché avec révérence devant Dieu, qui avait observé chacun de Ses préceptes, ils avaient mangé l'agneau pascal, ils avaient aspergé le sang, ils avaient suivi chaque instruction, exactement comme Moïse l'avait donnée, avec révérence. Et puis, Dieu les a directement conduits là et les a pris au piÚge. Oh! la la ! Impuissants, ils ne pouvaient rien faire.
Là se trouvait la mer Rouge. De deux cÎtés, il y avait des montagnes. Et ils étaient acculés juste là dans un petit coin, et là venait l'armée de Pharaon. Dieu les avait conduits dans un piÚge. Oh! mais, oh ! la la ! Dieu avait établi la carte de leur pÚlerinage avant la fondation du monde, pour qu'ils passent par-là.
AllĂ©luia. Ne pensez pas que je suis toquĂ© parce que je crie 'AllĂ©luia'. Je ne puis m'en empĂȘcher; j'exploserais, je crois, avec ceci. «AllĂ©luia » signifie «gloire Ă  notre Dieu» . AllĂ©luia, gloire Ă  notre Dieu. TrĂšs bien. C'est le seul mot que je peux prononcer en allemand ou dans n'importe quelle autre langue, mĂȘme celle des Hottentots de l'Afrique du Sud. Peu importe l'endroit, c'est le mĂȘme terme; AllĂ©luia reste comme tel. Gloire Ă  notre Dieu !

33 Eh bien, les voilĂ  tout coincĂ©s; Dieu, faisant sortir Ses enfants de cette partie de - de l'Egypte et les amenant lĂ  pour les prendre au piĂšge, juste en cet endroit. Le Dieu du ciel les conduisait par une Colonne de Feu et Il les a amenĂ©s lĂ  dans ce piĂšge. Eh bien, l'incrĂ©dulitĂ© dira : «Pourquoi ? Pourquoi a-t-Il fait cela ?» Observez, aussitĂŽt aprĂšs ĂȘtre sortis de lĂ , ils sont allĂ©s droit dans le dĂ©sert de Sin, ils sont sortis de lĂ  pour tomber droit dans les murmures, et tout. Dieu conduit Ses enfants au travers des telles voies.
Certains par les eaux,
Certains par les flots,
D'autres par de grandes Ă©preuves,
Mais tous par le Sang.
Amen. C'est ça, suivez tout simplement. Peu importe lĂ  oĂč Il vous conduit, continuez tout simplement Ă  suivre. Et c'est ce qu'IsraĂ«l a fait et ils se sont dirigĂ©s tout droit dans un piĂšge. Mais le cĂŽtĂ© humain, ils ont oubliĂ© tous les miracles, ils ont tout oubliĂ©, ce grand Dieu qui les avait conduits, et ils ont commencĂ© Ă  se poser des questions : «Que pouvons-nous faire?» Alors MoĂŻse cria au Seigneur. Et une Voix lui rĂ©pondit : «Tiens-toi tranquille (AllĂ©luia) et vois le salut de Dieu.» Vois quoi ? Le salut. Eh bien, Dieu.

34 La démonstration a été faite par Satan : La mort à la riviÚre. La foi, la puissance de la foi a été confirmée par la destruction, la sortie de l'Egypte, et tout ce qu'ils avaient fait. La foi avait démontré qu'elle était puissante. Maintenant, qu'en est-il de Dieu? Eh bien, ils sont dans un piÚge, c'est maintenant le temps pour que Dieu manifeste quelque chose. Les gens ne pouvaient rien faire de plus. Ils avaient observé chaque précepte et ils se retrouvaient dans un piÚge. C'est maintenant le temps pour Dieu d'agir. Vous dites : «Pourquoi a-t-Il fait cela ?» Pour leur montrer Son amour.
Peut-ĂȘtre que c'est pour cette raison que vous ĂȘtes tombĂ© malade. Il veut vous manifester Son amour. Il veut que vous en arriviez une fois au bout. Vous savez, parfois, c'est vraiment dĂ©sagrĂ©able, mais Dieu doit nous amener Ă  nous coucher sur le dos afin que nous levions de temps en temps les yeux en haut. Est-ce vrai? Oui. Il voulait manifester Son amour. Il voulait manifester Sa puissance. Dieu aime manifester Sa puissance.
Il avait dit Ă  Abraham quatre cent quarante ans avant (vingt ans avant cela, plutĂŽt c'Ă©tait quatre...quarante) - avant ce temps-lĂ , qu'Il ferait sortir les enfants d'IsraĂ«l par une main puissante. Dieu doit tenir Sa promesse. Le mĂȘme Dieu qui a dit qu'Il les ferait sortir par une main puissante et qui a accompli cela Ă  la lettre, le mĂȘme Dieu a dit : «S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Il accomplira cela littĂ©ralement. Peu importe combien de critiques et des gens se lĂšvent avec leurs thĂ©ologies et leur conception intellectuelle de la Parole, sans rĂ©vĂ©lation, Dieu tiendra malgrĂ© tout Sa Parole. Amen. Je ne vous crie pas dessus, c'est cette histoire-ci qui Ă©met un son fort, je me sens vraiment bien maintenant mĂȘme. Je vais donc m'en Ă©loigner.

35 Remarquez. Voir Dieu entrer en action, n'est-ce pas merveilleux ? Il y a quelque temps, ici Ă  Arlington, au Texas, j'Ă©tais lĂ  dans un petit. Un soir, en rentrant Ă  l'hĂŽtel oĂč je restais, j'ai entendu une femme pleurer. Et je me suis dit : «Quelqu'un est en difficultĂ©.» Je me suis retournĂ© pour voir ; et cela provenait d'un petit bĂątiment. Il y avait lĂ  deux jeunes filles dans leur - oh! probablement au dĂ©but de la vingtaine, vingt et un, vingt deux ans, elles se tenaient lĂ , l'une avait une chevelure blonde et l'autre, une chevelure noire. Elles avaient mis les bras l'une autour de l'autre et elles pleuraient. Alors j'ai demandĂ© : «Pardonnez-moi, mademoiselle, puis-je.» J'ai dit : «Je suis un prĂ©dicateur, puis-je vous venir en aide ?»
Et elle a dit : «Oui, FrÚre Branham.» J'ai su qu'elle me connaissait.
Et j'ai demandé : «Qu'y a-t-il ?»
Elle a dit : «Nous avons compris que nous ne pourrons pas recevoir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne. Comme nous connaissions l'hĂŽtel oĂč vous restez, nous sommes donc restĂ©es ici mĂȘme, espĂ©rant que peut-ĂȘtre votre ombre passerait sur ma petite amie, et qu'elle serait guĂ©rie.» Oh ! la la !
J'ai demandé : «Qu'a-t-elle?»
Elle a dit : «Elle a des troubles mentaux. Je l'ai amenée ici.»

36 Me tenant lĂ  avec cette grande foi, pas une soi-disant foi, mais une foi authentique, une vision est apparue, j'ai dit : «Oui. Vous venez du Nord de Texas, prĂšs de Lubbock.» J'ai dit : «Vous l'avez amenĂ©e ici dans un vĂ©hicule Buick jaune, vous avez suivi une route qui Ă©tait Ă  moitiĂ© en bĂ©ton et Ă  moitiĂ© macadamisĂ©e. J'ai dit : «Vous avez pris le virage, vous riiez toutes les deux, le vĂ©hicule s'est renversĂ©, vous avez presque eu un accident.» Et elle a lĂąchĂ© un cri Ă  tue-tĂȘte. Et j'ai dit : «Et AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle est guĂ©rie.» C'est vrai. Et lĂ .
Le lendemain, c'est comme si elle allait embraser toute la ville, elle avait secouĂ© le nid du diable. Laissez-moi vous le dire. Si vous voulez que le diable soit provoquĂ©, commencez tout simplement Ă  prĂȘcher la guĂ©rison divine. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre avait prĂȘchĂ© et trois milles Ăąmes avaient Ă©tĂ© sauvĂ©es, et Satan n'a mĂȘme pas Ă©tĂ© Ă©branlĂ©. Mais quelques jours plus tard, il avait guĂ©ri un boiteux Ă  la porte appelĂ©e la Belle, et tout l'enfer avait Ă©tĂ© lĂąchĂ© sur lui. C'est vrai. Le diable n'aime pas voir Dieu dĂ©ployer Sa puissance. Il pense avoir beaucoup de puissance, mais c'est - c'en est fini de lui. Amen. Notre Christ a la prĂ©Ă©minence. Prenez l'initiative ; ne le laissez pas vous forcer Ă  faire quelque chose.

37 Ce mĂȘme jour. Quelques jours aprĂšs cela, ces jeunes filles arrivĂšrent lĂ . FrĂšre Baxter entra et dit : «FrĂšre Branham» , il dit : «On a jetĂ© de l'huile dans le feu.»
J'ai demandé : «Qu'y a-t-Il ?»
«Oh! dit-il, cela - il a dit : «On va vous dénoncer ce soir comme étant Simon le magicien.»
J'ai dit : «Oh! est-ce vrai ?»
Il a dit : «Oui.» Il a dit : «FrÚre Branham, on a distribué des cartes partout dans la ville» , et il a ajouté : «Ces deux jeunes filles, vous savez, celles qui ont été guéries ?»
J'ai dit : «Oui.»
Il a dit : «Elles sont au rez-de-chaussée, en train de pleurer, elles font leurs valises pour rentrer à la maison.» Il dit : «Oh! c'est pathétique, FrÚre Branham.»
J'ai demandé : «Qu'y a-t-il ?»
Il a dit : «Eh bien, elles ont dit qu'elles en souffraient, car c'est leur tĂ©moignage qui a provoquĂ© cette agitation ici. Elles Ă©taient mĂ©thodistes. Et alors, elles ont dit : 'Cela a provoquĂ© une telle agitation qu'on va. le FBI va vous arrĂȘter ce soir pour vous dĂ©noncer comme Ă©tant Simon le magicien.'»
«Eh bien, ai-je dit, si c'est vrai, je mĂ©rite d'ĂȘtre dĂ©noncĂ©.» Voyez ? J'ai dit : «AssurĂ©ment.»
Il a dit : «Eh bien, vous feriez mieux de descendre pour leur parler.» Il a dit : «Elles sont au rez-de-chaussée. Maintenant.»

38 J'ai dit : «Dans quelle chambre se trouvent-elles?» Il me l'a indiqué. Et je suis allé et j'ai frappé à la porte. Et elles pleuraient tout en faisant leurs valises.
«Oh! dirent-elles, FrÚre Branham, nous sommes vraiment désolées.»
J'ai demandĂ© : «Pourquoi ĂȘtes-vous dĂ©solĂ©es? » J'ai dit...
Elle a dit : «Oh! nous avons provoqué tant d'ennuis. Nous vous avons mis en difficulté.»
J'ai demandé : «C'est vrai ? Pour avoir guéri quelqu'un?» J'ai dit : «Vous ne m'avez pas mis en difficulté; vous avez mis le diable en difficulté.» J'ai dit : «C'est... C'est lui qui est en difficulté, pas moi.»
Et elles ont dit : «Eh bien, FrĂšre Branham» , elle a dit : «Nous sommes vraiment dĂ©solĂ©es.» Elle a dit : «Nous Ă©tions assises Ă  cĂŽtĂ© d'une femme aujourd'hui, et elle a demandĂ© : 'N'ĂȘtes-vous pas avec l'Ă©quipe Branham ?'»
Elle a dit : «Non, madame.»
Elle a dit : «Oh! oui, vous l'ĂȘtes.»
Elle a dit : «Non, j'ai tout simplement été guérie là, dans un - dans un hÎtel l'autre soir.»
Elle a dit : «Ecoutez», elle a dit : « Cet homme-lĂ  est un sorcier.» Elle a dit : «Nous en sommes sĂ»rs.» «Eh bien, dit-elle, madame, voici mon - mon amie qui est venue avec moi, elle allait ĂȘtre internĂ©e dans un asile de fous. Et elle a Ă©tĂ© examinĂ©e, elle est parfaitement normale.»
Elle a dit : «Oh! oui, je le sais. J'ai une fois placé un garçon dans ma réunion - dans sa réunion, il souffrait de la tuberculose. Et il est allé là et il a fait ses tours de passe-passe sur lui. Et elle ajouta : «L'enfant a été guéri de la tuberculose, mais c'était du diable.»

39 Et quiconque n'en sait pas plus - que le diable n'a aucune puissance ni rien pour guérir. Je défie cela. Si le diable peut guérir, c'est qu'il est dans - il est de mÚche avec Dieu. Je suis l'Eternel qui guérit toutes tes maladies. Le diable n'a pas... C'était le grand conflit entre les - les Egyptiens là, lorsqu'ils ont fait venir leurs diseurs de bonne aventure et autres. Ils étaient capables de faire des choses, mais ils ne pouvaient pas guérir. Chaque fois que les - les - les magiciens faisaient quelque chose... Moïse faisait quelque chose, eux imitaient cela. Cependant, ils pouvaient faire apparaßtre cela - mais ils ne pouvaient pas faire disparaßtre cela. Ainsi, cela montre que Dieu est le seul qui peut guérir.

40 Alors, elle a dit : «Nous sommes désolées. Nous rentrons à la maison.» Et elle a dit : «Nous sommes vraiment désolées. Nous sommes...»
J'ai dit : «Ecoute donc, tu sais que la jeune fille a été guérie.»
«Oui.»
J'ai dit : «Dieu n'est-Il pas merveilleux dans la guérison?»
Elle a dit : «Si.»
J'ai dit : «Il te faudrait Le voir dans la bataille. Ma fille, Il est merveilleux.»
Elle a dit : «Vous n'allez pas vous rendre là-bas ?»
J'ai dit : «Eh bien, tu ne t'attends pas à me voir fuir, n'est-ce pas ?» J'ai dit : «Certainement que je vais m'y rendre.»
Elle a dit : «FrÚre Branham, le FBI va vous dénoncer.»
J'ai demandĂ© : «DĂ©noncer quoi ? Qu'ont-ils Ă  dĂ©noncer?» J'ai dit : «Je fais de mon mieux pour ĂȘtre dĂ©noncĂ©, essayant de mon mieux pour apporter l'Evangile Ă  tout le monde, autant que possible. J'ai dit : «J'aimerais ĂȘtre un peu aidĂ©.»
Elle a dit : «Vous voulez dire que vous irez là ?»

41 J'ai rĂ©pondu : «AssurĂ©ment.» J'ai dit : «Viens voir l'Eternel dans la bataille. Tu sais qu'Il est merveilleux dans la guĂ©rison. Vois-Le une fois dans la bataille, vois ce que - combien Il est grand lĂ .» J'ai dit : «Oh! Il est merveilleux dans la bataille.» J'ai dit : «Jamais je ne L'ai vu s'engager dans une bataille, jusqu'ici, sans en sortir victorieux. MĂȘme lorsqu'on L'a mis dans le sĂ©jour des morts. Il a mis Sa tĂȘte - oh! Son pied sur le coup du diable et Il lui a arrachĂ© les clĂ©s de la mort, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour; mĂȘme dans la mort, Il en est sorti victorieux. J'ai dit : «Satan n'a rien qui a de l'emprise sur Lui. » Donc, je suis parti. Et ce soir-lĂ , lorsque je suis arrivĂ© lĂ , on avait... Le concierge avait envoyĂ© quelques petits garçons espagnols ramasser... Il Ă©tait Ă©crit : « Ceci a Ă©tĂ© Ă©crit dans un esprit de priĂšre. La guĂ©rison divine peut ĂȘtre vraie, mais Simon le magicien est toujours Ă  l'Ɠuvre. » Et alors, je me suis avancĂ©... J'ai dit : «FrĂšre Baxter, vous tous, quittez tout simplement le bĂątiment, allez derriĂšre.» Il y avait environ trois ou quatre mille personnes, ou cinq mille. Juste... La rĂ©union venait de commencer. J'ai dit : «J'ai ici un petit bout de papier oĂč il est Ă©crit que je suis Simon le magicien et que le FBI va me dĂ©noncer.» J'ai dit : «Nous ferions tout aussi bien de nous dĂ©barrasser de cette question tout de suite. Venez me dĂ©noncer ici. J'aimerais que vous veniez.» J'ai attendu un petit instant. Alors j'ai dit : «OĂč ĂȘtes-vous ? Pourquoi ne venez-vous pas ?» J'ai donc attendu, je me demandais ce que c'Ă©tait. Je ne savais pas ce qu'il en Ă©tait.

42 J'ai remarquĂ©, au coin, Ă  ma droite une grande ombre noire qui se tenait lĂ . Je me suis demandĂ© pourquoi c'Ă©tait lĂ  ? J'ai de nouveau regardĂ© derriĂšre. Elle s'est dĂ©placĂ©e de lĂ , ç'a traversĂ© lĂ  oĂč il y avait les gens, elle est allĂ©e au balcon et elle est restĂ©e suspendue au-dessus d'un homme en costume bleu, et d'un autre en costume gris. Alors une vision est apparue.
J'ai dit : «Il ne s'agit pas du FBI. Ce sont ces deux prédicateurs rétrogrades qui sont assis juste là.» Ils se sont inclinés comme ceci. J'ai dit : «Ne vous inclinez pas.» J'ai dit : «Maintenant...» Et trois ou quatre de ces gaillards de Texas aux mains rudes sont allés se saisir de lui. J'ai dit : «Non, non, non. Ne faites pas cela. Ceci n'est pas une affaire de la chair et du sang. Laissez-les tranquilles.» En effet, ils lui auraient mis une corde au cou, alors j'ai dit : «Ne faites pas cela.»
Mais laissez-moi vous montrer quelque chose. Si je suis Simon le magicien, je mĂ©rite d'ĂȘtre dĂ©noncĂ©. Venez ici sur cette estrade, si je suis Simon le magicien. Et si je suis Simon le magicien, je tomberai raide mort sur cette estrade. Et si je suis un homme de Dieu, venez ici, et si vous ĂȘtes dans l'erreur, et que moi, je suis un homme de Dieu, c'est vous qui tomberez raide morts sur cette estrade, et que cet auditoire voie qui a raison et qui a tort. Et que Dieu tĂ©moigne qui a raison.»
Alors ils sont restés assis là un petit instant, j'ai dit : «Eh bien, nous allons chanter un cantique.» Lorsque j'ai commencé à chanter un cantique, ils se sont levés et ils ont emprunté le couloir et ils sont sortis. Nous avons attendu pendant environ trente minutes, et personne n'est jamais venu. Ils ne sont pas venus depuis lors. Certainement.

43 J'ai dit : «Je suis malade et fatigué de cette histoire, partout» . Dieu est puissant dans la bataille. S'Il vous a envoyé, n'ayez pas peur. Tenez-vous là et voyez le salut de Dieu. Il a dit : «Tenez-vous tranquilles.» Il n'y a qu'un seul qui peut apporter le salut, c'est Dieu. Personne d'autre ne peut sauver en dehors de Dieu. Il a dit : «Eh bien, tenez-vous tranquilles et voyez le salut de Dieu.» Là s'avançait l'armée. Oh! lorsque je pense à cela... Là s'avançait l'armée et la poussiÚre s'élevait. Et quand Moïse s'est tenu tranquille pour voir le salut de Dieu, la grande Colonne de Feu qui était suspendue au-devant d'eux, Celle qui les avait conduits dans ce piÚge, s'est déplacée, est passée par-dessus eux, et Elle s'est tenue entre Israël et l'armée de Pharaon. Et ils avaient rejeté la LumiÚre.
Et quiconque rejette la LumiĂšre reçoit la mĂȘme chose qu'ils reçurent. Elle a produit une obscuritĂ© comme Ă  minuit pour eux. La mĂȘme LumiĂšre qui donnait de la LumiĂšre pour les enfants d'IsraĂ«l, afin qu'ils s'en servent pour marcher, avait aveuglĂ© les yeux de Pharaon et de son armĂ©e. Et le mĂȘme Evangile du Saint-Esprit qu'on taxe de non-sens, qui amĂšnera l'Eglise dans la Gloire, aveugle les yeux des thĂ©ologiens modernes ce soir.

44 Le mĂȘme Saint-Esprit avec Sa puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ, qui se tient - qui est dans ce bĂątiment ce soir, aveugle les yeux du prĂ©dicateur de ce temps moderne et ceux de son Ă©glise. Et c'est la Chose qui les a aveuglĂ©s qui a donnĂ© la LumiĂšre (AllĂ©luia.) depuis la rĂ©surrection de JĂ©sus et le jour de la PentecĂŽte. Dieu le fera. Pouvez-vous expliquer cela ? Mais si vous n'acceptez pas la LumiĂšre, Elle deviendra tĂ©nĂšbres pour vous. Vous critiquerez Cela, vous taxerez Cela de saint exaltĂ©, et il aurait Ă©tĂ© mieux qu'on suspende une meule Ă  votre cou, et que vous soyez noyĂ© au fond de la mer. Vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit. Il n'y a pas de pardon. Il a dit : «Celui qui prononce une parole contre le Fils de l'Homme sera pardonnĂ©. Mais si vous prononcez quelque chose contre le Saint-Esprit, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.»
Mais oh! vous le savez trĂšs bien. Ainsi vous vous ĂȘtes moquĂ© des gens qui Ă©taient dans l'Esprit de Dieu, qui croyaient dans la guĂ©rison divine et la rĂ©surrection de Christ, et les puissances de Dieu. Vous vous ĂȘtes moquĂ© de cela, vous avez fait le dĂ©goĂ»tĂ© et vous ĂȘtes sorti de l'Ă©glise. J'aimerais que vous voyiez ce qui arrive lorsque vous vous tiendrez devant le Roi qui a envoyĂ© ce Message. Oui oui. Oh! vous avez fait l'important, mais attendez tout simplement que ce jour arrive. Ceci est le jour de l'homme, le jour de l'Eternel vient. C'est vrai.

45 Remarquez. Comme c'est merveilleux. Le mĂȘme... Je... Oh, j'ai dĂ©jĂ  dĂ©bordĂ©. Je ferais mieux d'arrĂȘter. Dieu dans Sa puissance... Juste un instant. Dieu agissant par Sa puissance, Il a dit : «MoĂŻse, pourquoi cries-tu vers Moi ? Prends ta verge en main, lĂšve ta main et va de l'avant.» AllĂ©luia ! VoilĂ  MoĂŻse avancer, verge en main, et l'autre main levĂ©e, disant :
Nous marcherons dans la LumiĂšre.
Quelle merveilleuse LumiĂšre,
Elle vient, lĂ  oĂč les gouttes de la misĂ©ricorde brillent.
L'Ange de Dieu les précédait dans une Colonne de Feu, les conduisant jusqu'au rivage; et lorsqu'ils sont arrivés là, Elle a érigé des murs pour eux (Alléluia) et ils sortirent directement du piÚge, Dieu déployant Son amour et Sa puissance. Lorsque rien d'autre ne pouvait vous secourir... Amen.

46 La puissance de Satan est limitĂ©e. La puissance de la foi amĂšne la rĂ©vĂ©lation rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu Ă  s'accomplir. Dieu vient en aide Ă  ceux qui ne peuvent pas agir et s'aider eux-mĂȘmes.
Le vieux dicton qui dĂ©shonore Dieu dit : «Aide-toi et le Ciel t'aidera.»... Comme c'est ridicule, Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s'aider eux-mĂȘmes. Amen. Oh! n'est-Il pas merveilleux ? La puissance de Dieu, ce qu'elle fait. La puissance de Dieu est l'unique chose qui peut donner la Vie Ă©ternelle. La puissance de Dieu est l'unique chose. C'est la puissance de Dieu qui fait pousser un arbre. Toute la science du monde ne peut pas faire pousser un arbre. La puissance de Dieu a fait pousser l'arbre. La puissance de Dieu me garde en vie.

47 Si Dieu vous appelle, tous les hÎpitaux, toutes les tentes à oxygÚne, toutes les bonbonnes du monde ne peuvent vous garder en vie ici. Le salut appartient à l'Eternel. C'est la puissance de Dieu qui nourrit les passereaux. C'est la puissance de Dieu qui parle au petit canard là. Personne ne va là au lac pour le faire partir, en disant : «Descends en Louisiane.» Non non. C'est la puissance de Dieu qui le fait partir du lac. Ce petit oiseau ne sait quelle direction prendre. C'est la puissance de Dieu qui le dirige vers le Sud. Alléluia.
C'est la puissance de Dieu qui conduit les gens Ă  JĂ©sus-Christ. C'est la puissance de Dieu qui avait conduit les mages vers la crĂšche. C'est la puissance de Dieu qui ravit l'Ăąme de chaque croyant. Amen. La puissance de Dieu pour aider ceux qui ne peuvent pas s'aider eux-mĂȘmes. Amen.
Peut-ĂȘtre que vous avez lu la brochure, une petite histoire (avant de terminer), je suis un chasseur; vous le savez, j'aime le bois. Il y a quelque temps, environ trois, quatre, ou peut-ĂȘtre trois mois, j'Ă©tais assis avec ceux que j'appelle mes deux Ă©tudiants ici, Leo et Gene, vos jeunes gens d'ici. Ils viennent lĂ  et me tiennent compagnie partout. Ils Ă©taient assis sur la vĂ©randa, et je leur enseignais les choses de Dieu.

48 Une jeune femme de notre ville avait donnĂ© naissance Ă  un enfant, et elle n'en voulait pas. C'Ă©tait donc une belle jeune femme. Et elle a pris l'enfant et l'a enveloppĂ© dans une couverture et elle l'a liĂ© avec un fil, elle a pris un taxi et est allĂ©e sur le pont et l'a jetĂ© dans la riviĂšre. On l'a attrapĂ©e. Ainsi, nous Ă©tions assis lĂ , parlant de cela, M. et Mme Wood ici prĂ©sents, le vendeur de livres, ils Ă©taient lĂ ; ils habitent juste de l'autre cĂŽtĂ© - ce sont de trĂšs proches voisins Ă  moi. Le laitier venait d'arriver et nous Ă©tions assis lĂ  sous la vĂ©randa ce matin-lĂ , il faisait chaud comme tout, j'ai vu venir sur la route, puis prendre le virage, (il y a quatre maisons entre la mienne et Artic Springs, une forĂȘt qui est lĂ ) ; voilĂ  venir une vieille opossum, en se traĂźnant, elle a dĂ©passĂ© toutes ces maisons qui n'avaient pas de clĂŽture et elle est entrĂ©e chez moi, oĂč il y avait un mur en pierre et une clĂŽture. Et elle s'est engagĂ©e dans la-l'allĂ©e.

49 Eh bien, maintenant je comprends parfaitement bien les animaux. Je les ai étudiés. J'ai été un garde chasse pendant des années. Et j'aime la faune, je vis là, j'étudie cela. Et l' opossum est aveugle pendant la journée, comme le hibou. Il se déplace la nuit. Pendant la journée il ne se déplace pas, à moins qu'il ait été dérangé ou pourchassé.
Eh bien, voilĂ  venir cet opossum et je me suis demandĂ© pourquoi elle s'Ă©tait directement dirigĂ©e jusque chez moi. J'ai dit : «Il peut avoir la rage.» J'ai donc dit Ă  Gene et Leo ici prĂ©sents : «Je vais...» Je suis sorti et j'ai pris un rĂąteau qui traĂźnait lĂ  dans la cour, oĂč je pense, frĂšre Wood s'en servait, il ratissait la pelouse. Et alors, je - j'ai posĂ© ce rĂąteau sur l'opossum. Et souvent, ils font ce qu'on appelle jouer Ă  l'opossum, c'est-Ă -dire plier les lĂšvres comme pour faire un large sourire tout en restant couchĂ©.
Mais au lieu de cela, elle a mordu le rùteau. Et je me suis demandé : «Eh bien» , j'ai dit : «Je pense que soit elle a la rage, soit elle a une blessure vraiment mortelle.» Et j'ai remarqué ici, excusez-moi ceci, c'est sale de le dire. Mais il était couvert d'asticots et de chiures de mouches ; ainsi que de mouches vertes qui s'accrochaient à lui. Et cette patte-ci avait été broyée par un chien, ou - ou par un véhicule qui avait marché dessus ou quelque chose comme cela, et c'était fracturé, et il la traßnait comme cela avec peine. Eh bien, elle... Il mordit à cela.

50 Et j'ai pu remarquer, lorsqu'elle Ă©tait trĂšs Ă©puisĂ©e, lorsque j'ai posĂ© sur elle le rĂąteau... Eh bien, un opossum, le kangourou et l'opossum sont les seuls animaux Ă  avoir des pochettes oĂč ils portent leurs petits. Et Ă©videmment, cela est soutenu par un - comme un nerf, qui retient cela bien en place. Et elle Ă©tait si Ă©puisĂ©e que la pochette lĂąchait. Et j'ai compris pourquoi elle se dĂ©battait si durement, elle avait neuf petits nus, de cette taille-ci. Et lorsqu'elle s'est affaissĂ©e, eh bien alors, j'ai dit aux jeunes garçons et j'ai dit : «Eh bien, mes garçons, venez ici. Je vais vous donner une leçon. Cette bĂȘte sans intelligence, cet opossum, est plus mĂšre que cette femme qui a noyĂ© son enfant.» C'est vrai.
J'ai dit : «Voyez, cette femme-lĂ  Ă©tait en bonne santĂ©, jeune et belle ; rien que pour pouvoir frĂ©quenter des boĂźtes de nuit et s'amuser, elle a noyĂ© ce pauvre petit enfant innocent dans la riviĂšre.» Alors j'ai dit : «Eh bien, cette mĂšre opossum, probablement qu'il ne lui restait que vingt minutes de plus pour vivre, ou trente. Elle Ă©tait blessĂ©e Ă  mort.» Alors j'ai dit : «Elle ne peut pas vivre plus de trente minutes. Et elle consacrera ces trente minutes Ă  lutter pour ses petits.» J'ai dit : «Cet opossum est plus mĂšre et a plus de vertus que dans cette autre femme-lĂ .» Il y a un... Une femme, c'est une merveilleuse chose, un homme aussi, mais lorsqu'ils s'Ă©loignent de Dieu, ils tombent plus bas que les bĂȘtes. C'est vrai. Ils feront des choses qu'une bĂȘte ne ferait pas. J'ai donc fait cette observation.

51 Et alors, j'ai enlevĂ© le rĂąteau de dessus elle et elle n'a pas hĂ©sitĂ© une minute. Elle s'est levĂ©e et s'est tenue tout droit, et elle s'est couchĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ© de mes pieds. Eh bien, je suis allĂ© lĂ  et je - je lui ai donnĂ© un tout petit coup, et elle n'a mĂȘme pas bougĂ©. C'en Ă©tait fini d'elle. Les autres ont dit : «Elle est morte.» J'ai dit : «Je ne sais pas.» J'ai posĂ© un bĂąton sur elle. Et non, elle n'Ă©tait pas morte. Et ces pauvres petits opossums Ă©taient en train de tĂ©ter, ils essayaient de tĂ©ter.
Eh bien, madame Wood, elle est assise ici, c'est une aimable chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau de Dieu, si jamais j'en ai vu une. Mais elle est une vĂ©tĂ©rinaire. Elle a dit : «FrĂšre Branham, la seule chose que l'on puisse humainement faire maintenant pour cet opossum, c'est de le tuer.» Elle a dit : «Je vous assure, FrĂšre Branham»; elle a dit : «Vous voyez ces petits sont en train de tĂ©ter. Et peut-ĂȘtre qu'elle est morte ou qu'elle le sera dans quelques minutes.» Et elle a dit : «Ces petits vont mourir. Voyez ?» Elle a dit : «Ils vont tout simplement crever de faim.» Elle a dit : «L'unique chose Ă  faire, c'est de prendre ces petits et de les tuer, et tuer la vieille mĂšre opossum, comme vous ne saurez pas Ă©lever les petits, ils sont si petits. Elle a dit : «Vous ne saurez pas les Ă©lever.»

52 J'ai dit : «SƓur Wood, je sais que cela est vrai.» Mais j'ai dit : «Je ne peux tout simplement pas faire cela.»
«Eh bien, dit-elle, vous ĂȘtes un chasseur, n'est-ce pas ?»
J'ai dit : «Oui, mais je ne suis pas un tueur.»
J'ai dit : «Je - je ne peux tout simplement pas faire cela.» Et elle... J'ai dit : «Ces opossums, on les mange. Les gens mangent ces animaux, c'est de la nourriture.» J'ai dit : «J'en ai tué plus d'un, mais j'en ai tué pour manger.» Mais j'ai dit : «Pas - pas juste comme ça.» Alors elle a dit : «Eh bien, que Banks le fasse.» C'est son mari, mon cher copain. Et elle a dit : «Laisse Banks le faire.»
Alors j'ai dit : «Je - je n'aimerais tout simplement pas qu'il le fasse.» Eh bien, elle est tout simplement allée de l'avant. C'est tout ce qu'elle pouvait faire. Oh! le jour avait été long, j'avais essayé de nourrir cet opossum, elle n'avait plus bougé, et ces pauvres petits opossums essayaient de téter. Et puis, ils étaient couchés là sous ce soleil chaud, qui brillait juste sur elle, je me suis dit : «Oh! la la! quel spectacle!» Et sa patte était gonflée jusqu'ici, et des chiures partout et elle était couverte de mouches. J'ai essayé de déverser de l'eau sur elle, vous savez, pour chasser ces mouches. Et elles revenaient. Et oh! il y avait de la gangrÚne et tout. Alors j'ai dit : «Oh ! la la ! c'est horrible à voir.»

53 Ainsi, la soirée fut longue, frÚre Wood vint et dit : «Eh bien, FrÚre Branham, tu as été occupé aujourd'hui, avec ces gens qui font des va-et-vient, et tout,» il a dit : «Tu ferais mieux de faire un petit tour.» Ainsi, lui et sa femme, moi et ma femme, nous sommes montés à bord du véhicule et nous avons fait un tour dans la contrée. Et nous roulions quand tout d'un coup, je crois que c'était ma femme qui a dit : «Oh! avez-vous vu ce petit chien qui est couché là?»
Et je me suis retournĂ© et je suis rentrĂ©. Eh bien, je suis sorti pour le ramasser, et cette pauvre petite bĂȘte avait Ă  peu prĂšs cette taille et cette longueur, et il avait de la gale partout, c'Ă©tait croĂ»te sur croĂ»te, avec des puces partout, ou plutĂŽt des mouches ; vraiment rongĂ©. Alors j'ai dit : «Pauvre petite bĂȘte.» La sƓur Wood a dit : «Je crois que vous devriez la tuer» , elle a dit : «Parce qu'elle finira par mourir de toute façon.» J'ai dit : «Je vais le ramener avec moi Ă  la maison, cette pauvre petite bĂȘte.» Alors je suis allĂ© me procurer un produit contre la gale et une poudre et je l'ai soignĂ©. Et oh! la la! c'est un grand et beau chien aujourd'hui.

54 Mais alors, quand je suis allé à... Je suis revenu à la maison cette nuit-là vers vingt-deux heures trente, ou vingt-trois heures, ce vieil opossum était couché là. FrÚre Woods a dit : «Elle ne se déplacera jamais.» Il a dit : «C'est quand il faisait noir qu'elle pouvait se déplacer, mais maintenant elle ne se déplacera plus jamais.»
Eh bien, elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ  toute la nuit. Mon esprit ne pouvait pas se dĂ©tacher de cet opossum. Le lendemain matin, je suis sorti, Billy est arrivĂ©. Il Ă©tait allĂ© Ă  la pĂȘche ou ailleurs, il est revenu vers minuit, et le vieil opossum Ă©tait toujours couchĂ© lĂ . Alors je... Le lendemain matin, je suis sorti vers six heures trente ou sept heures, lorsque je me suis levĂ©, je suis sorti et ce vieil opossum Ă©tait couchĂ© lĂ . Eh bien, je me suis dit : «Elle est morte.» Alors je lui ai donnĂ© un tout petit coup de pied, comme cela. Et j'ai vu un genre de petit ricanement, on dirait, au coin de lĂšvres, quand je lui donnais des coups de pied. Alors j'ai dit : «Oh! la la! Et ces pauvres petits opossums, on dirait, essayaient encore de tĂ©ter. Je me suis dit : «Que c'est pitoyable. Elle ne pouvait pas avoir la force de faire entrer cette pochette.»

55 Eh bien, ma petite fille RĂ©becca, vous savez, celle qui s'assoit dans des rĂ©unions et prie pour les malades, et elle est alors sortie, elle a regardĂ© et elle a dit : «Oh! papa, regarde cette pauvre bĂȘte.»
J'ai dit : «N'est-ce pas horrible, ma chérie ?»
Et elle a dit : «Oh! je ne peux pas la regarder.» Et elle est rentrée dans la maison.
Et moi, je suis entrĂ© dans mon bureau, je me suis assis, j'ai levĂ© mes mains comme ceci, j'ai dit : «Oh ! la la ! je pense qu'aujourd'hui, j'ai dit : «Je ne sais pas ce qu'il me faudra faire avec cet opossum. Et j'Ă©tais assis lĂ  pensant comme cela. Et tout ce que je... Quelque chose a dit : «Eh bien» , Cela a dit : «Tu as prĂȘchĂ© un sermon sur elle hier, disant qu'elle est une vraie mĂšre.»
J'ai dit : «Oui, je sais cela.»

56 Et j'ai dit : «Je prĂȘchais Ă  Leo, Ă  Gene et aux autres, leur parlant d'elle, quelle. et au - au laitier et tous les autres, montrais combien elle Ă©tait une vraie mĂšre. C'est vrai.»
Il a dit : «Eh bien, dit-Il, Tu disais qu'elle voulait prendre soin de ses petits.»
J'ai dit : «Oui, ce - c'est vrai.» Et j'ai dit : «Eh bien, qu'en est-il ?»
Il a dit : «Eh bien» , Il a dit : «Bon, Je l'ai envoyĂ©e ici. Et elle est venue et s'est couchĂ©e Ă  ta porte, comme une dame, pendant vingt quatre heures, attendant son tour pour que l'on prie pour elle. Et tu n'as pas dit un seul mot en sa faveur. » Et j'ai dit : « Eh bien, je... » Je me suis dit : «A qui est-ce que je parle ?» Je me suis dit : «Eh bien, qu'est-il arrivĂ© ici ? A qui est-ce que je parlais ? Eh bien, ai-je dit, je rĂ©pondais Ă  quelqu'un. » Et juste alors, j'ai senti Cela, vous savez. Et j'ai pensĂ© : «Ô Dieu, Ă©tait-ce Toi ? Pardonne Ton pauvre serviteur sans intelligence.»
Et je suis allĂ© lĂ  oĂč Ă©tait cet opossum. Je vous rencontrerai au Jugement avec ceci. Je suis allĂ© lĂ , j'ai vu cela arriver Ă  d'autres occasions, pas seulement sur l'opossum, mais... [Espace vide sur la bande - Ed.]... chose.

57 Et je suis allĂ© lĂ  oĂč se trouvait cet opossum, et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , sans vie. J'ai dit : «PĂšre cĂ©leste», j'ai dit : «Je sais que Tu me montres des visions des ĂȘtres humains qui sont malades. Tu parles Ă  leur cour pour qu'ils viennent et qu'on prie pour eux. Et Tu m'as montrĂ© frĂšre Bosworth, la vision exacte, la minute exacte, et l'Ange de Dieu a tapĂ© le tĂ©lĂ©gramme ici vingt-quatre heures selon l'heure de l'Afrique du Sud, me disant qu'il Ă©tait couchĂ© lĂ  comme cela. Mais est-ce Ta grĂące souveraine en faveur de ce pauvre animal sans intelligence?» Elle n'avait pas d'Ăąme. Elle ne connaissait aucune rĂ©vĂ©lation. Mais le Dieu d'amour, le Dieu de la Vie, qui connaĂźt les passereaux alors qu'ils sont si dĂ©pourvus de valeur qu'on en vend deux Ă  un sou... JĂ©sus a dit : « Ne vend-on pas deux passereaux pour un quart du penny ; mais votre PĂšre les connaĂźt tous.»
Et ce vieil opossum se trouvait là, et j'ai dit : «Si le Saint-Esprit a conduit ce vieil opossum, et elle est couchée ici, un animal sans intelligence, inconsciente, Î Dieu, pardonne-moi.» J'ai dit : «Alors et... si Tu veux... et si aussi Tu as voulu que je prie pour elle, et que c'est pour cela que Tu l'as envoyée ici, et j'ai été si stupide que je n'ai pas compris cela, je Te prie alors PÚre, au Nom de Jésus, guéris cette mÚre.

58 Et Dieu est mon juge, ce vieil opossum s'est retournée et m'a regardé, elle s'est levée, a rassemblé ses petits et les a rentrés dans sa petite pochette, sans boiter ni rien, elle a regardé en arriÚre vers moi comme pour dire «merci, monsieur». Elle pavanait dans la cour comme cela. Elle a franchi la porte et s'en est allée chez elle, bien portante et en bonne santé, autant que possible.
Qu'est-ce ? La puissance de Dieu. Alléluia. Dieu rÚgne dans la nature. Qui garde les étoiles suspendues là la nuit ? Quelle science peut faire cela ? Qui amÚne le soleil à se coucher le soir et à se lever le matin ? Qui garde la terre dans son orbite ? La puissance de Dieu. Qui garde votre ùme dans Son... ?... la puissance de Dieu. Alléluia. La puissance de Satan est limitée. La puissance de Dieu est illimitée. Je crois en Dieu.

59 Prions. Notre PÚre céleste, nous Te remercions ce soir pour Jésus, le Fils de Dieu, pour Sa miséricorde et pour tout ce qu'Il a fait pour nous. Nous Te remercions pour les exemples dans cette vieille Sainte Bible. Cette précieuse vieille Bible, à couverture noire, Elle a montré la voie au pÚlerin tout au long des ùges. Nous Te remercions, Seigneur, Ton Saint-Esprit Se meut au-dessus d'Elle, telle la Gloire de la Shekinah. Puissent les hommes ouvrir cette Bible, La regarder en face, et entrer dans le Saint des saints, vivre sous la Gloire de la Shekinah, dans la Présence du Dieu tout -puissant, et traverser le voile déchiré. Oh! gloire à Son Nom!
Nous Te rendons grùces pour Ta puissance. Et ce soir, Dieu tout-puissant, viens sur cette estrade à cÎté de Ton serviteur inutile, et fais ce que Tu avais fait lorsque Tu étais ici sur la terre, afin que les gens puissent reconnaßtre que ni l'homme ni la science ne peuvent faire cela. Cela doit venir par la puissance de Dieu. Qui fait pousser la fleur ? Qui met la couleur rose dans une fleur rose et la - la couleur jaune dans l'autre fleur ? Qui peint les cieux ? Qui prend la brosse en automne et s'en sert pour enlever la gelée blanche et peindre les feuilles en rouge et en jaune ? Alléluia. C'est la touche du Maßtre, le Dieu de toute éternité. Il relÚve les malades lorsqu'ils sont couchés à l'ombre de la mort ? C'est Dieu seul.
Je prie, Î PÚre, qu'au Nom de Jésus, Tu viennes ce soir guérir les malades et soulager les affligés pour Ta gloire. Amen.

60 Je suis vraiment désolé de vous avoir gardés jusque tard. Oh! je L'aime ! De penser tout simplement que nous vivons dans la Présence du Roi. Avez-vous déjà chanté ce vieux cantique ?
Alléluia, alléluia ;
J'ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©, lĂ  oĂč les gloires ne manquent jamais,
Alléluia, alléluia ;
Je vis dans la Présence du Roi.
AllĂ©luia. J'ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©, lĂ  oĂč les gloires ne manquent jamais, lĂ  oĂč la Gloire de la Shekinah de Dieu garde en vie, prĂ©serve de la corruption, empĂȘche de se livrer au monde et met Ă  l'Ă©cart, sanctifie les croyants, ĂŽte de l'esprit toutes les choses du monde, tous les doutes et toutes les tĂ©nĂšbres, et place un cour pur. Jadis Dieu avait Ă©crit Ses lois et les avait placĂ©es sur des tablettes dans l'arche. Et aujourd'hui, l'homme qui vit dans la Gloire de la Shekinah, sous ce trĂŽne de misĂ©ricorde, Dieu Ă©crit Ses lois sur son cƓur et les prĂ©serve. Je n'aimerais pas reprendre. Amen. Je suis trĂšs content que nous puissions vivre dans la PrĂ©sence du Roi.

61 Je crois qu'il y a une série K et I ou J ou... Quelqu'un a-t-il une carte de priÚre série K ? Voyons si ce que je disais était juste. TrÚs bien. Essayons donc à partir de quelque part là, faites venir quelques personnes. Voyons. Je n'en voudrais pas trop. Voyons. Quelqu'un a-t-il la carte de priÚre K-85 ? Levez la main. Regardez pour voir si vous avez K85. Oui, la dame ? C'est bien. TrÚs bien. 86, qui a 86 ? Veuillez Lever la main. K-86 ? TrÚs bien. 87, celui-ci ? 87, trÚs bien. 88, venez jusqu'ici. 89, qui a 89 ? Cette dame-ci, avez-vous 89 ? 89, qui a cela ? Levez la main, s'il vous plaßt, si vous le pouvez. Sinon, dites à celui qui est assis à cÎté de vous, levez la main. 89 ? TrÚs bien, c'est bien. 90 ? TrÚs bien, cette dame-ci. 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100. Qui a la carte de priÚre 100 ? Levez la main. La carte de priÚre K100. TrÚs bien.
Eh bien, si nous pouvons terminer ceci. Reprenons là. Le prochain, je crois, c'était la série J ou la série I, l'un ou l'autre. Nous commencerons par l'un d'eux.

62 Oh! L'aimez-vous ? [L'assemblée répond : «Oui.» - Ed.] N'est-Il pas merveilleux ? Nous chantions un petit cantique :
La foi dans le PĂšre, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un;
Les démons trembleront et les pécheurs seront réveillés;
La foi dans JĂ©hovah Ă©branlera tout.
Amen.
Les démons haïssent ces vieux cantiques de jubilé. Chantons cela ensemble. Allons-y.
La foi dans le PĂšre, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un;
Oh! les démons trembleront et les pécheurs seront réveillés ;
La Foi dans le PĂšre Ă©branlera tout.

63 Amen. Cela Ă©branle les soubassements du sĂ©jour des morts juste sous les yeux du diable. C'est vrai. Dieu leur fera savoir qui est qui. FrĂšre Groat, ĂȘtes-vous ici ? Savez-vous oĂč j'ai appris ce cantique ? Henri Groat, ĂȘtes-vous dans le bĂątiment ? Levez la main. OĂč est-il ? Je l'ai vu aujourd'hui. Eh bien, ici derriĂšre moi. Vous rappelez-vous que nous chantions cela ensemble dans un champ de maĂŻs. Oh! la la, oh! la la. C'est merveilleux.
Son papa priait pour moi. Je dois le dire. Je l'ai dit dans l'Ă©glise aujourd'hui. Son papa, un petit hollandais typique, il a une petite moustache. Je ne sais pas. Est-il ici ? J'espĂšre qu'il me pardonnera ceci. Il Ă©tait lĂ  dans notre ville. Vous savez, c'est comme toutes les autres villes. Il y avait une jeune dame qui sortait du magasin habillĂ©e de façon immorale, en tout petits vĂȘtements bizarres, comme ce qu'on porte ici et partout ailleurs, vous savez, vraiment indĂ©cents.
Vous les femmes, Ă©coutez, mes sƓurs, mes chĂ©ries, laissez-moi vous dire quelque chose. Savez-vous ce qui est sur vous ? C'est un esprit impur qui vous amĂšne Ă  faire cela. C'est vrai. C'est un dĂ©mon. Vous ne le savez pas. Je ne dis pas que vous ĂȘtes immorales. Mais vous vous amusez sur un mauvais terrain lĂ . Ce n'est rien d'autre qu'un esprit impur qui peut faire cela.

64 Alors elle est sortie habillĂ©e comme cela. Et le petit frĂšre Groat, il est de toutes façons un tout petit peu plaisantin. Il a dit : «Oh, oh,» il a dit : «SƓur, tu as oubliĂ© ta jupe ?» [FrĂšre Branham imite un rire moqueur. - Ed.]
Il m'a amené dans un champ de maïs et il priait pour moi. Et il a mis son bras autour de moi, il s'est agenouillé pour prier, il a dit : «Maintenant, Papa Dieu,» il a dit : «Viens guérir frÚre Branham.» Papa Dieu.
OĂč es-tu, FrĂšre Groat ? Il est quelque part ici. Oh! le voilĂ  au fond avec la main levĂ©e. Tu te rappelles ce jour lĂ  au champ de maĂŻs ? Amen. Il l'a fait, frĂšre Groat. Amen. Oh, Il est merveilleux.
Je me sens vraiment bien ce soir, vraiment trÚs religieux. Amen. Est-ce que tout le monde L'aime ? Et maintenant, qu'en dites-vous, frÚres ? Cette lumiÚre a été forte, mais avez-vous... Etes-vous.... Est-ce que la ligne de priÚre est formée jusque là au fond, frÚre Rasmusson, ou n'importe quelle personne qui les met en ligne là au fond ? TrÚs bien.
OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Wood ? Etez-vous... Voulez-vous m'aider ? Je ne vois pas Billy. Et alors, venez m'aider, s'il vous plaĂźt. TrĂšs bien.

65 Je me demande maintenant... [Un frÚre parle à frÚre Branham - Ed.] Oh! c'est trÚs bien, si vous les éteignez, je crois que ce serait une bonne chose, car c'est - c'est trÚs puissant et puis, parfois on regarde directement vers quelqu'un, elles s'embrouillent dans le... pendant que je parle aux gens. C'est bien. Merci, à celui qui a fait cela. Cela semble de loin mieux. Pourquoi n'ai-je pas pensé à cela il y a quelques instants ? TrÚs bien.
Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu vienne sur la scĂšne maintenant, comme Il l'avait fait pour IsraĂ«l. Me voici dans un piĂšge, coincĂ© ici. Mais je sais ce que Dieu a promis. Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux enter dans la fournaise ardente pour prouver qu'Il Ă©tait Dieu. Il a laissĂ© Daniel entrer dans la fosse aux lions pour prouver qu'Il Ă©tait Dieu. Il a laissĂ© Lazare mourir et pourrir dans la tombe pour prouver qu'Il Ă©tait Dieu. Amen. Et Il peut faire la mĂȘme chose ce soir, n'est-ce pas ? Il peut prouver qu'Il est Dieu.

66 Maintenant, cette dame qui se tient devant moi, je suppose que nous sommes Ă©trangers l'un Ă  l'autre, n'est-ce pas, Madame? Nous les sommes. Mais il y a une chose sĂ»re, il y a Quelqu'un qui nous connaĂźt tous les deux, sƓur. C'est vrai. Et un jour, nous nous tiendrons dans Sa prĂ©sence et nous rendrons compte de chaque chose que nous avons faite dans cette vie-ci. En ĂȘtes-vous consciente?
Je vous assure, quelque chose est arrivĂ©. Maintenant mĂȘme, avant de dire n'importe quoi d'autre, l'Ange de l'Eternel est venu et a oint maintenant mĂȘme. Il l'a fait maintenant mĂȘme. Gloire Ă  Dieu. Cela a mĂȘme frappĂ© cette dame, vite. Vous savez cela. Quelque chose vous a frappĂ©e lorsque j'allais dire quelque chose. Est-ce vrai ? C'est vrai.
Eh bien, Ă©tant un Ă©tranger pour vous, ne vous connaissant pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie, si Dieu me laisse savoir ce qui ne va pas en vous, ou la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, accepterez-vous JĂ©sus ? Le ferez-vous ? Est-ce que l'auditoire fera cela ?
Eh bien, nous sommes dans Sa prĂ©sence. Et Il pourrait - Il pourrait nous retrancher, ou Il pourrait nous frapper d'une maladie et nous en mourrons. Il est Dieu, ainsi nous devons ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux dans Sa prĂ©sence. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Ainsi, je vois la dame. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par des troubles nerveux, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et je vois, vous avez Ă©tĂ© chez un docteur au sujet de quelque chose. Il s'agit d'une - il s'agit d' une infection. Vous avez une infection. Et cette infection est au niveau du sein. C'est vrai. Et elle est au sein gauche. Et je vois le mĂ©decin dĂ©clarer qu'il ne sait pas ce que c'est. C'est vrai.

67 Maintenant, ce n'Ă©tait pas moi qui parlais; c'Ă©tait mes lĂšvres qui prononçaient les paroles, mais je n'en avais aucun contrĂŽle. Mais ce qu'Il a dit est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai ? Eh bien, JĂ©sus, est-Il ressuscitĂ© des morts? Rappelez-vous, mon ami, c'est ce que JĂ©sus a fait lorsqu'Il Ă©tait ici sur terre. C'est JĂ©sus ce soir. Et voici ce qu'Il a dit, les derniĂšres Paroles qu'Il a prononcĂ©es lorsqu'Il quittait la terre. Je vais vous les citer. Il a amenĂ© Ses disciples jusqu'Ă  BĂ©thanie, et Il les a bĂ©nis. Et Il a dit : « Allez par tout le monde (y compris Chicago aussi, n'est-ce pas ?) et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  chaque crĂ©ature. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru jusqu'Ă  la fin du monde. » Jusque quand ? Jusqu'Ă ... Cet Evangile... Jusque quand ? AprĂšs les apĂŽtres? Jusqu'Ă  la fin du monde. «En Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits, ils parleront de nouvelles langues. S'ils boivent quelque breuvage mortel ou s'ils saisissent un serpent, cela ne leur fera aucun mal. Et s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» C'est ce qu'Il a dit.
Vous croyez cela ? Ainsi, Il est ici présent... Croyez. Je crois que si je vous impose les mains et que je prie, Dieu a fait une promesse; si vous croyez cela, vous serez guéri. Est-ce vrai ? Approchez donc.
Notre PĂšre cĂ©leste, avec mes mains posĂ©es sur cette femme qui est dans un Ă©tat qu'elle ne sait pas elle mĂȘme, et son docteur n'a pas pu le lui dire... Mais, Seigneur, je prie que Tu sois misĂ©ricordieux envers elle et que Tu la guĂ©risses. Je condamne ce dĂ©mon qui s'est introduit pour ĂŽter la vie de cette femme. Et sors d'elle, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ. Tu es vaincu. Toi, esprit de mort, tu es vaincu. Nous voyons le Seigneur ressuscitĂ©. Il est ici. Et par les yeux de la foi, nous regardons au-delĂ  de cette ombre, au soleil qui brille pour notre sƓur en bonne santĂ©. Nous faisons ceci au Nom de JĂ©sus et sur Son ordre. Amen. Maintenant, allez de l'avant, vous serez guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

68 TrĂšs bien, voudriez-vous venir, madame ? Ayez foi. Pendant que vous venez, sƓur, croyez en Lui de tout votre cour. D'habitude, oh, je - je... lorsque je suis fatiguĂ©. Je suis Ă©puisĂ©, mais c'est donc le meilleur moment, car William Branham a quittĂ©, alors JĂ©sus peut parler. Je ne vous connais pas. Vous me semblez une petite femme vraiment sainte. Je ne vous ai jamais vue. Mais Dieu vous connaĂźt. On dirait qu'il n'y a rien de mal en vous, mais Dieu sait s'il y a quelque chose ou pas. N'est-ce pas vrai ?
Eh bien, il y a quelqu'un dans l'assistance qui a attiré le Saint-Esprit vers lui. Je n'ai pas saisi cela. Eh bien, soyez vraiment révérencieux. Ne vous déplacez pas. Restez vraiment tranquilles maintenant.
Puis-je vous parler encore, sƓur ? Maintenant, je vois cette dame s'Ă©loigner de moi, Cela revient vers elle. Elle est aussi extrĂȘmement nerveuse, en effet elle a des soucis. Elle s'inquiĂšte de quelque chose. Elle a eu une opĂ©ration et c'Ă©tait une opĂ©ration pour un cancer. Cela n'avait pas vraiment rĂ©ussi, et vous ĂȘtes inquiĂšte Ă  ce sujet. Mais ne vous en faites pas. Vous vous tenez dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il est la RĂ©surrection et la Vie. Vous croyez cela ? Venez ici juste un instant.
PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme au Nom du Seigneur JĂ©sus et je prie que Tu la guĂ©risses et que Tu la rĂ©tablisses par la puissance de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Allez et croyez en Lui de tout votre cour. TrĂšs bien.

69 Bonsoir. Eh bien, il y a ce mĂȘme esprit obscur. Soyez rĂ©vĂ©rencieux, tout le monde. Ne vous dĂ©placez pas, s'il vous plaĂźt, ne le faites pas. Voyez, ces choses vont d'une personne Ă  une autre, et vous allez... La raison pour laquelle je fais cela, vous ne vous rendez pas compte de cela, lorsqu'un cancer quitte d'ici, il va ailleurs. Certainement. Et je ne peux pas retenir cela. Si vous vous dĂ©placez, je ne peux pas dire oĂč cela va. C'est une ombre noire que je vois... Il y a un cancer qui est suspendu sur cette femme maintenant mĂȘme. C'est une ombre noire. Si cette ombre la quitte... Comment est-ce que je sais ce qui ne va pas ? C'est par une vision. Et je vois cette mort noire suspendue autour de cette femme. Et elle va certainement mourir si Dieu ne lui vient en aide. Eh bien, lorsqu'il partira d'ici ; il est fĂąchĂ©, s'il est expulsĂ©, il se cherchera une place oĂč aller si possible. Savez-vous que c'est la vĂ©ritĂ© ? Vous vous rappelez Ă  l'Ă©poque de la Bible, lorsque quelqu'un essayait de chasser une crise d'Ă©pilepsie, vous savez ce qui est arrivĂ©, quelqu'un qui n'avait pas vraiment l'autoritĂ© pour faire cela ?

70 Eh bien, vous souffrez du cancer. C'est la mort. Et Dieu seul peut vous rĂ©tablir. Croyez-vous ? Eh bien, comme quelqu'un s'est dĂ©placĂ©, j'aimerais vous parler juste un instant. Vous ne venez pas de cette ville. Vous venez d'une autre ville. Et je crois que c'est lĂ  oĂč... Je vois une tour ; c'est Joliet, en Illinois. Et votre nom, c'est Klein, Leona Klein. Maintenant, retournez Ă  la maison et soyez guĂ©rie; l'obscuritĂ© vous a quittĂ©e maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ayez foi en Dieu. Oh, oh! la la ! comme le diable doit reconnaĂźtre l'autoritĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ ! Pas moi, il me hait. Il ne fait pas cas de moi, mais il doit faire attention Ă  Celui que je reprĂ©sente. Il doit tenir compte de Celui qui m'a envoyĂ© ici. AllĂ©luia.
Bonsoir. Croyez-vous de tout votre cour, madame ? Je vous suis Ă©tranger. Vous m'ĂȘtes Ă©trangĂšre. Mais il y a Quelqu'un au milieu de nous qui nous connaĂźt tous les deux, c'est JĂ©sus-Christ. Si JĂ©sus me dit ce qui ne va pas, accepterez-vous donc cela, et le croirez-vous? TrĂšs bien. Regardez tout simplement dans cette direction-ci. La raison pour laquelle je dis : «Regardez» , MoĂŻse, dans la Bible, avait Ă©levĂ© un serpent d'airain, il a dit aux enfants d'IsraĂ«l de regarder et de vivre. Est-ce vrai ? Il l'a fait. Ils devaient regarder.

71 Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit : «Regarde-nous.» C'est la raison pour laquelle je dis : «Regardez.» J'aimerais avoir votre attention. Mais je vois un long bras de mer, et ce n'est pas... Vous n'ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour une femme ĂągĂ©e. Et cette femme souffre des troubles cardiaques. Et c'est votre mĂšre. Elle n'est pas dans ce pays. Elle est quelque part oĂč cette - cette religion connaĂźt des persĂ©cutions. Et elle est quelque part, je vois un soldat russe marcher... Elle est en Russie. C'est vrai. Maintenant mĂȘme, elle souffre des troubles cardiaques. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, la guĂ©rira. Croyez-vous cela ? Allez donc et croyez de tout votre cour. BĂ©ni soit le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. AllĂ©luia.
Ayez foi. Ne doutez pas.
Venez, madame. Venez en croyant. Vous croyez que je suis serviteur du Seigneur ? Ayez foi en Dieu. Je ne vous connais pas. Mais il y a Quelqu'un ici et nous savons, tous deux, que nous sommes dans Sa prĂ©sence. Il nous connaĂźt.. Maintenant, vous ĂȘtes ici pour me demander de prier pour vos yeux. Vous avez une maladie des yeux. Et je vous vois encore apparaĂźtre une Ă©tendue d'eau. Et - et il y a un autre pays oĂč il y a beaucoup de collines. Et c'est beau. Et c'est un pays de lacs. Et il y a lĂ  quelqu'un qui vous ressemble beaucoup. C'est votre sƓur. Et elle se soigne le sang avec quelque chose, une maladie de sang. Et c'est en SuĂšde ? Est-ce vrai ? Et ce mouchoir lui appartient. Bien, allez le lui envoyer au Nom de JĂ©sus-Christ et puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie. AllĂ©luia.

72 Ayez foi en Dieu. Croyez-vous ? Jésus a dit : «Tout est possible à celui qui croit.» Si vous croyez, tout est possible. Croyez-vous cela? Ayez foi.
Oui, sƓur, assise lĂ  en chapeau rouge, vous qui me regardez, votre foi a donc Ă©tabli ce contact. Voyez? L'arthrite qui vous avait rendue si infirme vous a quittĂ©e. Ici, vous pouvez... Gloire Ă  Dieu.
Ici, assise juste ici, juste ici vers la troisiĂšme personne dans cette rangĂ©e-ci, vous aussi vous souffrez de l'arthrite et vous avez une maladie de vĂ©sicule biliaire. Si vous croyez, vous pouvez ĂȘtre... C'est vrai, sƓur. Votre foi a Ă©tabli un contact avec Dieu. Lorsque cette femme-lĂ  a Ă©tĂ© guĂ©rie, cela vous a aussi frappĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. AllĂ©luia. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Ayez foi en Dieu.
JĂ©sus a dit : «Je le peux ! Si vous croyez.» Croyez-vous ? Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de ces maux de dos, et...?... Pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  dans la chaise Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme ? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Amen. Ainsi, allez tout simplement en vous rĂ©jouissant, c'est tout, en disant : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

73 Venez, madame. Les maladies de sang et autres sont trĂšs faciles Ă  guĂ©rir pour Dieu. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Allons, vous et moi, au Calvaire pour une transfusion. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon qui a tourmentĂ© ma sƓur et qu'il sorte d'elle au Nom de JĂ©sus. Amen. Passez, sƓur, allez en vous rĂ©jouissant, croyant que Dieu vous guĂ©rit ; vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©.
Votre maladie de reins est partie, sƓur. Continuez... ?... Croyez. Ayez foi. Votre foi vous a guĂ©rie. Croyez de tout votre cour.
Venez ici, madame. J'aimerais que vous retourniez, et que vous regardiez dans cette direction-ci. Voyez-vous cette dame assise lĂ  avec ce mouchoir sur la bouche ? Elle souffre de la mĂȘme chose que vous. Il y a entre vous un faisceau de traits noirs qui vont de l'une vers l'autre, c'est l'arthrite. C'est vrai. Amen. AllĂ©luia. Maintenant, quittez l'estrade en remerciant Dieu. Soyez plein de foi. Gloire. Le Fils de Dieu vit.

74 Le Papa assis lĂ , avec une main baissĂ©e, en train de prier, juste au bout de la rangĂ©e, lĂ , oui, Il vous a entendu. Vous priiez. J'ai entendu votre priĂšre. Vous priiez en silence, mais Il m'a laissĂ© connaĂźtre votre priĂšre. Vous disiez : «Seigneur, laisse-le m'appeler la fois suivante. Que cela - que cette fois-ci soit mon tour.» C'est vrai. Oui, vous avez eu une dĂ©pression nerveuse, n'est-ce pas ? Oui oui. C'est vrai. Et vous savez, vous n'ĂȘtes pas de ce pays-ci. Vous venez d'un endroit, je peux Ă©peler la ville, c'est U-t-i... Utica, Utica, dans le Michigan. TrĂšs bien, vous pouvez retourner Ă  la maison, votre dĂ©pression est terminĂ©e. Votre foi vous a guĂ©rie. AllĂ©luia. JĂ©sus, le Fils de Dieu, vit et rĂšgne. Vous croyez ?
Venez, madame. Vous croyez que cette maladie de femme vous a quittée pendant que vous étiez assise là ? TrÚs bien, elle vous a quittée. Amen. Ainsi, ce que vous avez demandé, vous l'avez reçu. Croyez.

75 Qu'en pensez-vous, madame, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre ? Vous regardiez partir cette dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie... Vous croyez cela ? Oui, vous souffrez, vous avez une maladie des yeux, n'est-ce pas ? C'est vrai. Vous ĂȘtes assise juste ici derriĂšre cette dame qui porte le blanc au niveau de la taille, l'Ange de l'Eternel Se tient au-dessus d'elle. Oui. Oui oui. Oui oui. N'est-ce pas merveilleux, frĂšre ? [Un homme dit : «Il vient de rĂ©pondre maintenant Ă  ma priĂšre pour cette dame-lĂ . - Ed.] Amen. C'est bien. Je ne vous ai jamais vue, madame, de ma vie, n'est-ce pas ? Non non, jamais. Mais vous n'ĂȘtes pas d'ici. Vous venez de mon Etat, de l'Indiana. C'est vrai. Anderson, dans l'Indiana, Ă  ce... oĂč il y a des moulins. Oui oui. AllĂ©luia.

76 La dame assise juste à cÎté de vous là, elle a mal à la poitrine. C'est vrai. Oui oui. Vous venez de Muncie, dans l'Indiana. Retournez vite chez vous maintenant, vous réjouissant. Alléluia. Croyez-vous que vous serez guérie ? Au Nom du Seigneur Jésus, puisse recevoir... ?... [FrÚre Branham parle à quelqu'un dans la ligne de priÚre. - Ed.] Allez en croyant. Ayez foi.
Venez un instant ici, madame. J'aimerais que vous vous retourniez, regardez dans cette direction-ci. Il y a environ 70% de gens qui souffrent de la mĂȘme chose que vous. C'est vrai. Combien souffrent de troubles nerveux ? Levez la main. Voyez combien d'esprits tirent ? Combien croient que JĂ©sus est ici pour vous guĂ©rir ? Levez la main. Maintenant, rentrez chez vous. C'est terminĂ©. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

77 Disons : « Gloire au Seigneur. » [L'assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur.» - Ed.] J'aimerais vous demander, madame, au mĂȘme moment oĂč j'en ai parlĂ© pour les autres, vous souffriez de la mĂȘme chose. Et lorsque j'Ă©tais... j'ai dit cela, Quelque chose est venu sur vous, n'est-ce pas ? TrĂšs bien, vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie de ces troubles nerveux, c'est la mĂ©nopause. Rentrez Ă  la maison en croyant.
Que pensez-vous, madame ? Croyez-vous de tout votre cour ? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Dieu a fait quelque chose. Amen. Vous ĂȘtes ici, priant pour quelqu'un d'autre. C'est un ami Ă  vous. Et je vois une grande Ă©glise, de petites statues et autres. Votre amie est une convertie catholique. Et elle a un cancer. Et ce cancer se localise au visage. C'est vrai. Apportez-lui ce mouchoir-lĂ  et au Nom de JĂ©sus-Christ, qu'elle se rĂ©tablisse et qu'elle soit guĂ©rie.
Croyez-vous ? Alors, au Nom de Jésus-Christ, mettez-vous debout et recevez votre guérison, pendant que je prie pour vous.
Dieu tout-puissant, je chasse chaque démon. Au Nom de Jésus-Christ, qu'il quitte ces gens, ce soir, et qu'il s'en aille. Satan, tu es condamné. Les yeux de la foi voient Dieu Se tenir présent ici. Sors d'eux, Satan, au Nom de Jésus-Christ.
Levez les mains et rendez-Lui gloire.

EN HAUT