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Prédication Comment Communier (La Communion Avec Dieu) de William Branham a été prêchée 55-1009 La durée est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Comment Communier (La Communion Avec Dieu)

1 Crois…
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement.
Tout est possible, crois seulement.
Inclinons la tête juste un instant pour la prière.
Notre P√®re c√©leste, qu'√† Toi reviennent toute la louange et la gloire pour Ton amour et Ta gr√Ęce r√©dempteurs, car Tu as quitt√© les portails du Ciel pour venir sur la terre nous racheter, nous les indignes, et nous introduire dans cette merveilleuse communion, les uns avec les autres et avec le... pendant que le Sang de J√©sus, Ton Fils, nous purifie de toute iniquit√©. Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour nous.
Et nous Te prions maintenant, de nous accorder ce soir, d'atteindre le point culminant dans ce service. Puisse ceci √™tre la soir√©e o√Ļ, une fois de plus, je ne verrai personne quitter le b√Ętiment √©tant faible, sans √™tre compl√®tement r√©tabli. Sauve chaque p√©cheur, √ī Dieu, accorde-le. Nous nous recommandons √† Toi, au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Ce sont des gens comme vous qui rendent ce monde un lieu o√Ļ il fait beau vivre, et qui rendent cela si p√©nible quand nous pensons qu'un jour nous aurons √† le quitter et nous s√©parer pour un petit instant. Et alors, la pens√©e glorieuse, au-del√† de cela, c'est de savoir que nous serons encore ensemble, alors pour toujours, l√† o√Ļ il n'y aura plus de s√©paration.
Ceci a vraiment √©t√©, comme toute r√©union que j'ai toujours eue √† Chicago, un moment exaltant pour moi de rencontrer le peuple de Dieu, d'avoir communion, et de voir notre Seigneur J√©sus gu√©rir les malades, et √ß'a vraiment √©t√© un temps merveilleux. Je voudrais remercier les pr√©dicateurs, et surtout fr√®re Joseph ici pr√©sent, qui est un ami intime. Et j'ai appris √† aimer fr√®re Joseph de tout mon cŇďur. Et je pense qu'il le sait, lui aussi m'aime, et c'est la raison pour laquelle il m'a invit√© √† Chicago. Et je le remercie, lui et vous tous, de tout mon cour, pour cette merveilleuse invitation.

3 Il est vrai que j'envisage d'effectuer un voyage tr√®s bient√īt. Je voudrais remercier cette., je pense que c'√©tait un homme ou une femme; je pense que c'√©tait une femme, aujourd'hui, qui, je ne sais pas si elle y avait pens√© avant ou je ne sais quoi; elle m'a envoy√© une lettre, elle est propri√©taire d'une concession l√† √† Colorado, elle voulait me la c√©der. C'est tr√®s gentil de votre part, ma soeur, si vous √™tes ici ce soir.
Et Billy est venu, il m'a donn√© de petits cadeaux qui provenaient de chacun de vous, m√™me des bo√ģtes de petites galettes s√®ches. Nous appr√©cions √ßa. Joseph est trop petit pour √ßa, mais Sara et Becky en raffolent; alors, elles vont certainement appr√©cier √ßa, chaque petite chose, chaque petit signe.
L'autre jour, un homme a donné à mon fils un fusil. Maintenant, souvent je... Vous savez combien j'aime chasser. Et non seulement j'aime chasser, mais j'aime bien être dehors dans les bois; et je - j'aime vraiment ça. Les fusils ainsi que les choses que les gens m'ont donnés, je n'accepterais rien en échange de cela, il n'y a rien qui puisse les acheter.

4 Or, si je m'en ach√®te un moi-m√™me, et que quelqu'un vienne me dire : ¬ęFr√®re Branham, j'aime √ßa, je souhaiterais en avoir un.¬Ľ Je lui dirai : ¬ęAllez-y, prenez-le.¬Ľ Mais si c'est quelqu'un d'autre qui me l'a donn√©, rien ne pourrait me l'enlever. Il vous faudra attendre mon d√©part pour l'avoir, c'est le seul moyen de l'avoir; car j'appr√©cie tout, peu importe ce que c'est.
Et de petites choses que l'on estimerait insignifiantes, peut-être que certaines personnes pensent qu'on pourrait les jeter, juste de petites vieilles breloques et autres, de petites coquilles de moule d'Afrique, ou quelque chose comme cela. Je conserve tout ça. Je me souviens aussi de ça, car ça vient de quelqu'un.
Gypsy Smith, je pense que c'√©tait lui, a dit une fois que la plus grande offrande qu'il ait jamais eue, en dehors du salut... Il a dit : ¬ęUn soir, il allait recevoir une offrande d'amour pr√©lev√©e de √ßa. pour lui.¬Ľ Je pense, soit dit en passant, c'est la raison pour laquelle il a √©t√© exclu de l'Arm√©e du Salut, c'√©tait √† cause du pr√©l√®vement d'une - une offrande, ou quelque chose comme √ßa... Non, c'√©tait √† cause de quelque chose que quelqu'un lui avait donn√©, une montre ou quelque chose comme √ßa. Je pense que l'on n'est pas cens√© faire cela dans l'Arm√©e du Salut.

5 Mais il a dit que tous voulaient... lui avaient donn√© une offrande d'amour. Et c'√©tait du fond de leur cŇďur qu'ils avaient fait √ßa. Beaucoup de ces gens sont dans la Gloire ce soir, et ayant leur r√©compense pour avoir aid√© ce merveilleux homme de Dieu. Et il a dit une chose frappante : quand il √©tait sur le point de quitter l'assistance ce soir-l√†, il y avait derri√®re les rideaux une petite fille en lambeaux, et elle avait un petit cadeau envelopp√© dans sa main. Et elle a dit : ¬ęPrenez, Mr. Smith, a-t-elle dit, c'est tout ce que j'ai, mais ceci est mon offrande d'amour pour vous.¬Ľ Et quand il est sorti et qu'il a d√©ball√© cela, c'√©tait une sucette, c'√©tait un peu l√©ch√©. Mais elle avait pens√© qu'elle... C'√©tait tout ce qu'elle avait √† donner.

6 Il racontait comment il - comment cela l'avait √©mu. C'est vrai, c'est tout ce qu'elle avait. Vous savez, Celui qui avait vu la veuve faire une offrande de deux petites pi√®ces de monnaie en ce temps-l√†, Il a vu cette sucette. Ne croyez-vous pas cela? Il l'a certainement vue, Il voit tout. Peu importe combien c'est insignifiant, J√©sus a dit : ¬ęNe vend-on pas deux passereaux - deux passereaux pour un sou¬Ľ, et un sou, c'est le quart d'un penny. Deux passereaux pour un sou, le quart d'un penny ach√®te deux passereaux. Comme c'est insignifiant ! Et Il a dit : ¬ęAucun d'eux... aucun d'eux... Pas un seul passereau ne peut m√™me pas tomber sans que votre P√®re le sache.¬Ľ Il sait tout, n'est-ce pas? Alors, n'est-il donc pas merveilleux d'exposer tout simplement nos cŇďurs juste devant Lui ?
Et je voudrais remercier chacun de vous de votre coop√©ration, vous les pasteurs. Et si votre pasteur n'est pas ici, et qu'il ait parl√© de la s√©rie de r√©unions et de n'importe quoi, exprimez-lui mes sentiments d'amour et d'appr√©ciation, en toute sinc√©rit√©. Et ma pri√®re pour lui est que votre √©glise soit - devienne un grand phare spirituel et qu'un grand r√©veil √©clate dans votre √©glise, chacun de vous. Peu m'importe l'√©glise dont vous √™tes membre, √ßa n'a aucune importance pour moi, et je suis s√Ľr que √ßa n'en a pas non plus pour Dieu. Juste... C'est vous qu'Il cherche, c'est vous.

7 Et tout √† l'heure, quand fr√®re Joseph a dit qu'on avait pr√©lev√© une offrande d'amour pour moi, pour ces soir√©es que j'ai pass√©es ici... J'appr√©cie vraiment √ßa, et peut-√™tre que les fr√®res sont en train de compter cela maintenant. Et apr√®s le service, avant que je parte, ils vont peut-√™tre me remettre un ch√®que, √† la place. Et je vous remercie. J'aurais souhait√© ne pas prendre √ßa, mais je suis outre-mer, j'ai √©t√© outre-mer plusieurs fois donc, et je n'ai pas un fonds. Et je suis tout simplement oblig√© de tenir une r√©union ici en Am√©rique de temps en temps. Je d√©pense environ cent dollars par jour pour le bureau et tout, o√Ļ que je me trouve. Et je m'enfonce tr√®s, tr√®s, tr√®s, tr√®s bas dans des dettes. Ensuite, je vais tenir quelques r√©unions, on me donne des offrandes d'amour et je suis presque relev√©. Puis, quelqu'un vient l√†, il veut me parrainer outre-mer, je m'en vais pr√™cher l'Evangile.

8 Et les deux derni√®res fois, √ß'a √©t√© les Hommes d'Affaires Chr√©tiens et les autres, ils m'ont envoy√© l√† o√Ļ je n'avais pas √† recevoir un sou. Ils ne peuvent pas me donner de l'argent, car ce serait un don √† moi, mais ils peuvent me payer le voyage. Et j'en suis tr√®s reconnaissant. Et quelqu'un m'a offert l'autre jour. Ils veulent m'envoyer l√† outre-mer, en Palestine, aussit√īt que le Seigneur me conduirait √† y aller. Et c'est vraiment bien, j'en suis donc reconnaissant; et de tout, je suis reconnaissant. Et par dessus tout, je suis reconnaissant de J√©sus-Christ qui rend cela possible pour, pour que nous puissions nous rassembler.
Fr√®re Joseph parlait de mon foyer, de ma femme. S'il y a un m√©rite √† attribuer √† un Branham, attribuez-le √† ma femme. C'est vrai. C'est elle qui en est digne. Elle a trente-six ans, ses cheveux sont compl√®tement blancs. Encore une jeune fille, elle ne savait pas ce que c'est que se reposer. Et nous connaissons des temps difficiles dans notre pays, c'est ma ville natale. Pardonnez-moi [Fr√®re Branham tousse. - Ed.]. C'est l√† que je suis n√©, ou plut√īt que j'ai √©t√© √©lev√©. Elle a essay√© cette semaine de trouver, pour n'importe quel salaire qu'elle pouvait payer, quelqu'un qui accepterait de venir s'occuper de Joseph pendant qu'elle venait ici passer ces quelques derni√®res soir√©es avec nous. J'ai offert aux femmes jusqu'√† 35 et 40 dollars par semaine, comme salaire, si elles acceptaient de venir et de ne prendre soin que des enfants; nous n'en trouvons aucune. Ce n'est pas depuis une semaine ou deux, c'est depuis deux ou trois ans .

9 Et alors, apparemment, c'est comme si le Saint-Esprit m'√©loigne de Jeffersonville. J'attends donc l'endroit o√Ļ Il veut que j'aille. Et Chicago me va tr√®s bien, s'Il m'envoie de ce c√īt√©-ci, ou n'importe o√Ļ, j'irai. Alors, je suis tout simplement en pri√®re, et priez pour moi, afin que je prenne la bonne d√©cision. Mais je ne peux gu√®re rester plus longtemps, et on dirait qu'il y a d'autres choses aussi. Il n'y a rien, personne n'est contre moi, √† ce que je sache. Si c'√©tait le cas, je serais certainement au seuil de sa porte le matin, cherchant √† savoir ce qu'il en est. Mais c'est le Saint-Esprit. Vous vous souvenez de Jacob, les choses commen√ßaient √† mal tourner, voyez, et il avait un ardent d√©sir, et - et tout avait pris une autre tournure, alors il lui fallait tout simplement s'en aller, alors - retourner dans sa patrie. Ainsi, partout o√Ļ le Saint-Esprit conduira, c'est en ordre.

10 Eh bien, c'est maintenant le temps de prendre mes vacances, avant que ce grand combat ait lieu l'ann√©e prochaine. C'est √† cette p√©riode que les Hommes d'Affaires Chr√©tiens, cette ann√©e tout comme ils l'ont fait l'ann√©e pass√©e, supportent pour moi un petit voyage, un voyage dont je ne saurais supporter moi-m√™me le co√Ľt. C'est l√† √† la Rivi√®re Salmon, √† la Rivi√®re de non retour. Vous naviguez avec un radeau pendant dix jours, l√† sur des vagues qui descendent jusqu'√† trente pieds [9 m√®tres - N.D.T.], un voyage tr√®s difficile, mais on se retrouve au pays de Dieu. Et j'aime √ßa.
Et j'ai... Maintenant je quitte... Je passe quatre heures √† la maison cette fois-ci avant de partir pour un mois. Et je vais l√† √† cette Rivi√®re de non retour, le bon Dieu voulant; et l√†, j'am√®ne mon fusil un matin, parfois avant l'aube, et je vais loin dans la montagne, seul; je d√©pose mon fusil, je m'assieds au sommet d'une montagne, d'o√Ļ je peux avoir une bonne vue, et l√†, je parle √† Dieu le reste de la journ√©e. Parfois, je passe deux jours, peut-√™tre plus, juste l√† sous un arbre, ou peu importe o√Ļ je suis, ou sur un rocher. Il ne s'agit pas tellement de la chasse, il s'agit de se retrouver seul avec Dieu. Je prierai pour vous [L'assembl√©e dit : ¬ęAmen.¬Ľ]. Que Dieu vous b√©nisse. Puisse Son... Lui qui fait briller la lune, qui fait briller les √©toiles quand il fait sombre, afin de nous permettre de marcher, puisse-t-Il √™tre avec vous d√®s maintenant jusqu'√† ce que nous nous rencontrions de nouveau. Que Dieu vous b√©nisse tous.

11 Et je d√©sire maintenant ouvrir les Ecritures ici pour lire un - un court passage. Et si j'ai omis quelque chose... Oh! une seule chose : ce brave homme ici, le concierge, un tr√®s brave monsieur. Il m'a reconnu et il a √©t√© tr√®s gentil envers moi, et je l'appr√©cie de tout mon cŇďur. Et il m'accueillait vraiment tr√®s bien.
Et le comité de l'école secondaire Lane Tech, qui nous a permis de venir ici, que Dieu les bénisse. Puisse cette école produire le meilleur que n'importe quelle école peut produire, sur place en Amérique, c'est ma prière. Que Dieu soit avec eux; ils ont ouvert leurs portes à ces choses. Si jamais vous avez un programme, et que je sois capable de vous venir en aide, je le ferai sans doute ; si certains responsables m'entendent, je ferai tout mon possible pour vous aider, car je sais que vous serez bénis; vous avez ouvert les portes à l'Evangile. Merci beaucoup.

12 Et puis, j'ai un petit groupe d'amis que l'on ne voit pas, qui sont assis ici ce soir. J'aurais bien voulu les appeler tous par leurs noms, je ne le peux pas. Mais ils me supportent certainement par leur pri√®re et tout, ils sont assis ici dans la fosse d'orchestre. Je ne sais pas, peut-√™tre qu'il y a un musicien l√† aussi. Je ne pense pas que ces gens-l√† soient des musiciens; je pense qu'ils sont ici... Si vous jetez juste un regard √† votre pasteur, par-dessus, ici, vous saurez... Ce sont des sp√©cialistes en enregistrement, ils vont l√† et enregistrent ces messages. Et ainsi, je connais fr√®re Beeler, et je connais l'homme qui est assis √† c√īt√© de lui. Je ne me souviens pas de son nom, c'est un missionnaire aupr√®s des Juifs ou des Arabes, l'un ou l'autre.

13 Et, évidemment, Leo et Gene qui sont assis ici, mes collaborateurs dans l'Evangile. Et frère Alment, et l'autre frère ici, il roule jusqu'à mon tabernacle chaque jour. Il savait que je serai ici, et je ne... Quel est ton nom, Frère? Smith. Est-ce vrai? Smith. Et il vient de loin, de là aux alentours de Hammond ou Gary, ou quelque part là, à bord d'une vieille petite voiture, et je... Quelqu'un a regardé l'autre jour dans une voiture toute neuve, et il a effectué avec ça environ quatre-vingt mille miles et quelques [128.72 km - N.D.T.]. Et la plus grande partie du parcours, c'est entre ici et Jeffersonville, faisant des allers et retours en voiture.
Et je connais ce frère de visage, mais son nom m'échappe. Et la plupart d'entre vous, je vous connais de visage, mais je ne peux tout simplement pas me rappeler vos noms. J'ai aussi des amis de couleur qui sont assis ici ce soir, par ici, des nouveaux, en train de faire l'enregistrement ici. Que le Seigneur vous bénisse tous. Merci, Frère Joseph. Je suis un peu enroué. Merci.

14 Eh bien, nous L'aimons de tout notre cŇďur; alors, ce soir nous allons apporter une petite le√ßon sur les Ecritures, et ensuite, je voudrais essayer d'avoir - d'√™tre - de faire passer la ligne de pri√®re, et - comme demain c'est lundi, et vous devez aller au travail, vous devez prendre les trains. Je vous ai gard√©s jusque tard chaque soir, pardonnez-moi pour cela, je vous prie. Et bien des fois, je deviens tr√®s enthousiasm√© quand je commence. Pourrais-je appeler √ßa pr√™cher? De toutes les fa√ßons, quand je passe un bon moment, eh bien, je deviens alors tellement enthousiasm√© que je perds toute notion de temps et tout. Ainsi, vous avez √©t√© tr√®s gentils, en restant avec moi, et √ßa m'am√®ne √† vous aimer de tout mon cŇďur.
Maintenant, je voudrais lire quelques Paroles dans la Bible de Dieu, dans I Jean, chapitre 1, de verset 5 à 7. Et je pense que nous lirons juste le verset 7 et ça sera bref comme ça. Lisez tout le chapitre quand vous rentrerez chez vous, si vous le pouvez. Si nous marchons dans la lumière, comme Il est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus-Christ, son Fils, nous purifie de tout péché. N'est-ce pas merveilleux? Demandons-Lui de bénir la lecture de Sa Parole maintenant.

15 P√®re c√©leste, b√©nis Ta Parole ce soir et qu'Elle puisse aller dans chaque cŇďur, y trouver une demeure et ne plus jamais quitter. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, circoncis les l√®vres de l'indigne personne qui doit parler. Et circoncis toutes les oreilles de ces gens qui doivent entendre. Et tire gloire de ce service, car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton aimable Fils. Amen.
Maintenant, je voudrais vous parler pendant juste un instant ce soir, √©tant donn√© qu'on a eu une merveilleuse semaine, sur comment avoir communion. Eh bien, nous savons que... J'allais continuer mon service ce soir, les enfants d'Isra√ęl de l'autre c√īt√©, dans la patrie, Josu√© les faisant traverser, l√† o√Ļ nous nous √©tions arr√™t√©s hier soir, quand il traversait la mer Rouge. Mais je n'aurais pas le temps avec cette ligne de pri√®re, pour vous permettre d'attraper les trains et autres, et regagner la maison pour aller au travail le matin.

16 Maintenant, √ßa sera bref, nous pouvons vous parler juste bri√®vement l√†-dessus. Mais, √ī comme tout le monde d√©sire avoir communion. Je n'ai jamais vu quelqu'un, jusqu'√† pr√©sent qui ne d√©sirait pas avoir communion, quelqu'un qui est - √©tait - est normal, mentalement √©quilibr√©. Eh bien, peut-√™tre que vous voudriez faire un choix pour votre communion, √©videmment, cela est vrai pour chacun de nous. C'est la raison pour laquelle ce soir, toutes ces braves personnes se sont entass√©es ici dans ce b√Ętiment, o√Ļ elles se tiennent, c'est parce qu'elles aiment ce genre de communion. Elles aiment la communion chr√©tienne. Et c'est pourquoi nous sommes venus ce soir, pour communier autour de la Parole.
J'aime la Parole, pas vous? Et savez-vous pourquoi vous aimez la Parole? C'est parce que vous avez le Saint-Esprit en vous. En effet, la Bible dit que l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu. Ainsi, le Saint-Esprit se nourrit de la Parole. Et alors, quand vous entendez la Parole... Tout le monde aime L'entendre, peu importe... Chaque petite documentation que l'on peut trouver, on - on lit ça. Et on suit la radio, et on va à l'église et tout le reste, car on désire ardemment avoir cette communion autour de la Parole.

17 Et que Dieu nous aide ce soir √† comprendre comment nous pouvons avoir une parfaite communion. Que les orages surviennent de n'importe o√Ļ, que vous ayez tort ou raison, vous pouvez toujours avoir communion. Et l'unique fa√ßon pour vous d'avoir communion, c'est quand votre amour est rendu parfait. Ne m'oubliez jamais. Si je ne revois plus certains d'entre vous, rappelez-vous ceci, que mon th√®me c'est l'amour couvre tout. Je crois √† l'amour r√©dempteur du Seigneur J√©sus. J'aime ce cantique : Depuis que, par la foi, j'ai vu le flot
Que Tes blessures saignantes alimentent,
L'amour rédempteur a été mon thème,
Et il le sera jusqu'à ma mort.

18 Je pr√©f√©rerais avoir une √©glise... Ecoutez, juste un instant. Je pr√©f√©rerais avoir une √©glise qui ne sait rien au sujet d'un quelconque don spirituel, et qui est vraiment pleine d'amour, les uns pour les autres et pour Christ ; je pr√©f√©rerais avoir cela plut√īt que d'avoir chaque don spirituel op√©rant dans l'√©glise. Maintenant, cela peut sembler trop fort dans un groupe pentec√ītiste, mais je pr√©f√©rerais plut√īt cela. L√† o√Ļ il y a des dons, ils failliront. L√† o√Ļ il y a des dons, ils causeront de la confusion. L√† o√Ļ il y a des dons, ils peuvent √™tre remis en question. Mais l√† o√Ļ il y a l'amour, c'est parfait. C'est vrai. Et si vous aviez l'amour parfait, vous auriez des dons parfaits. C'est vrai. Alors, travaillez d'abord avec amour. Cela suscite la communion, et la communion produit les dons.
Maintenant, la raison... Qu'est-ce qui fait que les gens aiment parfois diff√©rentes choses, ils aiment la communion? C'est parce que, d'abord, l'homme a √©t√© cr√©√© pour communier. Eh bien, pensez-y bien ce soir... Malgr√© mon ardent d√©sir d'aller chasser et faire la p√™che en plein air, mon cŇďur a plut√īt plus soif d'aller au sommet de cette montagne et de parler √† Dieu que n'importe quoi que je sache. Voyez, je - je voudrais me retrouver seul; je voudrais me rassurer qu'il n'y a personne dans un rayon de cent miles autour de moi. Et j'aime les gens, mais le seul moyen pour moi de leur rendre service, c'est de recevoir d'abord le Message venant de Dieu.

19 Et je sais cette seule chose, et ma foi me le rassure, c'est que chaque personne qui est n√©e de nouveau, √† qui j'ai pr√™ch√©, j'aurai une √©ternit√© pour communier avec elle. Mais nous voudrions en faire sortir plus de t√©n√®bres. Il y a nos pauvres fr√®res et sŇďurs perdus ici ce soir dans des bars. Et je suis pass√© par le quartier de clochards hier soir, comme mon fils et les autres voulaient voir √ßa, et voir ces pauvres gens l√†-bas, en train de boire, et ils pensent qu'ils ne - ils ne savent pas ce dont ils ont vraiment besoin. J'ai pens√© : ¬ęSi seulement ils connaissaient mon J√©sus, ils ne se retrouveraient certainement pas l√†.¬Ľ Voyez? Et c'est l'unique chose qui peut les sauver de ce chaos o√Ļ ils se trouvent; il n'y a pas de m√©dicament ni rien. Un alcoolique est un √©chec total et radical, d√©pourvu de tout secours, en dehors de J√©sus-Christ. C'est vrai. Il n'y a pas de m√©dicament. J'ai √©t√© √† Bowery. J'ai √©t√© √† Pigalle en France, dans des quartiers les plus vils que je pouvais trouver, parlant, priant et tout l reste. Et le seul espoir pour ces gens, c'est le Sang de J√©sus-Christ, c'est l'unique chose, le seul espoir.

20 Maintenant, qu'est-ce qui am√®ne les hommes √† d√©sirer la communion? C'est parce qu'il a √©t√© cr√©√© ainsi, il a √©t√© cr√©√© pour avoir communion. Qu'est-ce que la communion? J'ai quatre jours de d√©placement par v√©hicule √† partir de demain. J'ai quatre jours de d√©placement par v√©hicule sur une distance d'environ deux mille cinq cents miles [4,022 km - N.D.T.]. Et je dois les parcourir seul √† bord d'une vieille petite camionnette. Et quelqu'un, un ami √† moi, va venir l√†, il vient de laisser un mot cet apr√®s-midi, qu'il va parcourir tout le chemin, l√†, avec moi par v√©hicule et retourner seul par bus de greyhound [Greyhound, nom d'une compagnie de transport en Am√©rique du Nord; greyhound signifie l√©vrier] juste pour avoir communion. N'est-ce pas merveilleux? Vous savez, j'appr√©cie de tels amis. Que Dieu b√©nisse son petit cŇďur suisse. Je l'aime. Il veut rouler juste pour √™tre en ma compagnie, quatre jours √† travers les montagnes, et les prairies, l√†- bas, juste pour avoir communion. Nous nous aimons beaucoup, comme de pr√©cieux fr√®res bien-aim√©s. Et puis, il a tout le chemin retour √† parcourir jusqu'√† Shawano, dans le Wisconsin, par bus ou par un autre moyen, juste pour retourner. Oh! cela fait bondir mon cŇďur. Et alors, Dieu a tellement d√©sir√© communier avec Ses enfants qu'Il a parcouru tout le trajet depuis la Gloire et Il est mort pour communier avec nous. N'est-ce pas merveilleux? C'est si merveilleux de penser...

21 Eh bien, au commencement l'homme avait communion. D'abord, nous savons que si on peut communier avec Dieu, alors ne vous en faites pas, Dieu prendra soin du reste. La chose principale dont je voudrais parler... j'ai subdivisé cela en quatre parties ici : comment communier avec Dieu, la communion les uns avec les autres, et ainsi de suite; mais nous voudrions parler seulement d'une seule phase de cela, c'est la communion avec Dieu. Et maintenant, je vais surveiller cette horloge, là, pour me rassurer que je commencerai la ligne de prière à temps.
Mais la communion avec Dieu est ce que... La première et l'originelle communion que les êtres humains ont eue, c'était avec Dieu. Il n'y avait même pas une autre - une autre créature vivante sur la terre avec laquelle il pouvait communier (Adam), à part Dieu. Ensuite, Dieu a fait pour lui une aide, une femme, qui est une partie de lui.

22 Et pouvez-vous vous représenter les soirs, après le coucher du soleil, il allait se coucher, là, se couchant là loin à l'ouest, et ces rayons de lumière descendant au travers de ces grands arbres aux feuilles toujours vertes, c'était la grande cathédrale de Dieu, et on entend un mugissement de ces coups de vent à travers les sommets des arbres, Adam et Eve étaient assis là dans le jardin, dans la grande cathédrale de Dieu en train de communier avec Dieu. Tout le monde désire faire ça. Chaque chrétien éprouve un ardent désir d'avoir communion, n'est-ce pas vrai?
J'ai lu des histoires des hommes qui ont pass√© toute leur vie, presque, √† gravir tr√®s haut dans les collines, √† descendre au bord du lac, rien que pour trouver un endroit o√Ļ communier. Mais apr√®s tout, il ne vous faut aller nulle part ailleurs, si ce n'est au Calvaire; c'est la seule voie. Il y a une voie, il n'y a qu'une seule voie que vous pouvez emprunter pour communier.

23 Et remarquez, alors pas une voie... Ce n'est pas seulement dans cet √Ęge, √ß'a √©t√© dans tous les √Ęges. Pensez tout simplement √† Job, loin. le plus vieux Livre de la Bible, il d√©sirait ardemment avoir communion. Il savait qu'il y avait un Cr√©ateur. Et il croyait en Lui de tout son cŇďur. Et il a dit, √† la mani√®re des enfants : ¬ęOh! si seulement je pouvais aller aupr√®s de Lui! Si seulement je savais o√Ļ Il habite, je m'y rendrais et frapperais √† Sa porte et Lui parlerais juste un petit instant.¬Ľ N'aimerions-nous pas tous faire √ßa?
Mais pensez-y, Il est plus proche de vous que ne l'est Sa porte. Sa porte, c'est votre cŇďur. Et Il est si proche ce soir, Il est plus proche de vous donc que ne l'est votre bras. Il est une partie de vous. Et si seulement nous pouvons nous rendre compte qu'Il est ici, et combien Il aime communier avec nous... Son cŇďur est beaucoup plus dispos√© √† communier que ne l'est le n√ītre. Et la raison pour laquelle Il nous a cr√©√©s ainsi, c'est parce que nous sommes Sa prog√©niture. C'est ce qui nous fait d√©sirer la communion.

24 C'est ce qui am√®ne une m√®re √† mourir pour son enfant. Pourquoi? C'est ce qui am√®ne un p√®re √† donner sa vie pour sa femme. Un mari, un vrai mari donnerait sa vie pour sa femme. Pourquoi? Car Christ a donn√© Sa Vie pour l'Eglise, Sa Femme. C'est une contrainte en vous. Cela pousserait une m√®re √† se jeter pr√©cipitamment dans un feu br√Ľlant, sans penser √† elle-m√™me, avec les cheveux en feu, et ses habits en feu, pour s'emparer de son enfant et sortir en courant avec lui. Pourquoi? C'est l'amour d'un parent. Et Dieu est le premier et originel Parent. Et c'est par l√† que vient cette contrainte, du fait que la femme a donn√© naissance √† l'enfant.
Et c'est la raison pour laquelle Dieu est descendu, Il a √©t√© manifest√© dans la chair, Il est entr√© dans les flammes m√™mes et la souffrance la plus accablante, c'est afin qu'Il puisse nous ramener √† la communion avec Lui, sans faire cas de Lui-m√™me. ¬ęNon pas Ma volont√©, mais que Ta volont√© soit faite.¬Ľ Oh! comme c'est merveilleux, la communion que nous avons les uns avec les autres et avec Dieu !

25 Maintenant, Dieu voulait cette communion. Alors, qu'est-ce qui a causé la séparation? Qu'est-ce qui empêche l'homme d'avoir un entretien direct comme le faisait Adam? J'ai souvent pensé qu'Adam là, dans le jardin d'Eden, ne connaissant pas le péché, ni Eve sa femme non plus, elle était belle, elle se tenait dans le jardin... Et alors Leo, le lion, pouvait s'approcher et le tigre vient par ici, la grosse bête des - des champs venait entrer dans cette cathédrale, s'agenouiller, et ils... Même - même les bêtes ne s'entre-tuaient pas, ils... il n'y avait pas de mort, nulle part.
C'est le diable qui pousse les b√™tes sauvages √† chercher √† vous faire du mal. Et si vous pouvez produire dans votre cŇďur la bonne sorte d'amour envers l'animal le plus horrible qui existe dans les bois ou au d√©sert, cet animal ne vous fera pas de mal. C'est vrai. Je le sais par exp√©rience. Mais vous ne pouvez pas faire semblant l√†-dessus. Il sait si vous le faites r√©ellement ou pas. Il y a quelque chose en lui qui le lui fait savoir. Mais si vous n'avez vraiment pas peur, je n'ai jamais vu quelque chose qui puisse vous nuire, que ce soit un lion, quoi que ce soit, il va s'√©loigner de vous. Mais si vous courez, ou si vous agissez comme si vous avez peur ou quelque chose comme √ßa, alors vous serez tu√©. Ainsi, vous ne pouvez tout simplement pas faire semblant l√†-dessus, vous devez vraiment en √™tre s√Ľr dans votre cŇďur, que vous n'avez pas peur.

26 C'est ça le problème de l'homme aujourd'hui; c'est ça le problème des gens aujourd'hui, vous avez peur. C'est la plus grande malédiction qui existe parmi les gens du plein Evangile, ou parmi n'importe quel autre peuple, c'est parce qu'ils ont peur. Dieu a pourvu, mais vous avez peur de prendre Sa Parole pour ça. Si vous étiez- si vous n'aviez pas peur ce soir, eh bien, vous recevriez votre guérison par la foi, et vous sauriez que Dieu a promis cela, et la chose vous quitterait du coup. Effrayés, ayant peur... Et j'ai remarqué ça. Et c'est la raison pour laquelle je suis un fervent croyant à la guérison. Je sais que si vous pouvez vous débarrasser de cette peur-là, et avoir de l'amour à la place, quelque chose va arriver.
Et il n'y a que deux facultés qui dirigent un homme, et l'une, c'est - c'est la foi, qui produit les résultats; et l'autre, c'est la peur qui n'a aucune vertu du tout. La foi vient de Dieu. La peur vient du diable. La peur vous abat; la peur vous amène à vous poser des questions. Et si j'allais mourir le matin, à quoi me servirait-il d'être tout agité à ce sujet? Qu'adviendrait-il si j'allais être tué sur la chaise électrique le matin, et que ma vie allait prendre fin demain matin, à quoi me servirait-il de m'inquiéter à ce sujet?

27 ¬ęEh bien, diriez-vous, √† quoi servirait-il d'avoir la foi?¬Ľ La foi peut obtenir la signature de ma gr√Ęce, certainement; il y a de la vertu dans la foi. Ne soyez pas abattu; n'ayez pas peur; ne soyez pas inquiet; ayez tout simplement foi et croyez. Et le seul moyen pour vous d'avoir foi, c'est d'avoir premi√®rement de l'amour, car l'amour produit la foi. Car l'amour parfait (saisissez √ßa), l'amour parfait bannit toute peur.
J'aurais bien voulu avoir le temps de vous raconter les exp√©riences que j'ai eues avec les animaux sauvages, ceux que j'ai vu √™tre dompt√©s par la foi, par l'amour. Je vous ai racont√© l'autre soir l'histoire de la vieille m√®re opossum qui avait √©t√© envoy√©e. J'ai vu un taureau violent un jour, qui allait me tuer. Ceci est enregistr√©; j'√©tais un garde-chasse √† l'√©poque, j'allais de l'autre c√īt√© de la colline prier pour un homme malade. Et nous √©tions cens√©s porter un fusil, mais vous ne pourriez pas aller prier pour un malade avec un fusil en main. Ainsi, j'avais pris mon fusil et l'avais d√©pos√© dans une vieille camionnette, et j'ai travers√© le champ. Et j'√©tais tr√®s avanc√© dans le champ et je savais... J'avais un. Je devrais avoir la pr√©sence d'esprit que ce taureau meurtrier √©tait l√† , il venait de tuer un homme de couleur dans une ferme, monsieur Burks, il y avait environ trois mois de cela; et on l'avait vendu l√† aux gens qui avaient ce b√©tail Durham.

28 Et alors, quand je me suis engagé dans le champ, juste là dans un grand champ en plein air, et à pas plus de trente yards [27 m environ - N.D.T], environ, de moi, ce gros animal se leva, projeta ses cornes vers le bas et poussa un grand beuglement, si vous connaissez de quoi je parle. Il était là, avec des cornes à peu près comme ceci, et il a foncé.
Dans un premier temps, cela m'a fait peur. Je - j'ai cherch√© un arbre, et il n'y avait pas d'arbre. Et je sais qu'il pouvait courir plus vite que moi vers la cl√īture. Je me suis donc dit : ¬ęEh bien, √ßa y est.¬Ľ Et alors, quelque chose s'est pass√©. √Ē Dieu, si seulement cela pouvait rester l√† plut√īt que de partir. Quelque chose s'est pass√©. Je - je souhaite que Dieu laisse cela arriver √† tout un chacun qui est ici ce soir pendant assez longtemps pour qu'il soit gu√©ri. Voyez?

29 Quelque chose s'est passé de sorte que je n'avais plus peur de ce taureau. J'ai éprouvé du regret pour l'avoir dérangé; je me trouvais dans son domaine. Il était couché là sans me déranger. Je suis venu et je l'ai réveillé. Et alors, j'étais désolé pour lui. Maintenant, vous ne pouvez pas faire semblant là-dessus; ça doit être là. C'est ainsi qu'il en est de la foi; vous ne pouvez pas tromper; vous devez réellement avoir cela. Le diable le saura.
Et cet animal fon√ßa sur moi, la t√™te baiss√©e, de toutes ses forces. Je n'ai plus eu peur de ce taureau, pas plus que je n'en aurais de l'un de mes bien-aim√©s fr√®res et sŇďurs qui se tiennent sur cette estrade. Et il a fonc√© jusqu'√† environ cinq pieds [1,52 m. - N.D.T.] de moi et il s'est arr√™t√©, il m'a regard√©, √©tant tr√®s √©puis√©; il a regard√© √† gauche et √† droite. J'ai dit : ¬ęMon ami, je suis d√©sol√© de t'avoir d√©rang√©.¬Ľ J'ai dit : ¬ęEh bien, tu es une cr√©ature de Dieu, et je suis serviteur de Dieu. Or, le Cr√©ateur qui t'a cr√©√© est le m√™me qui m'a cr√©√©, et je suis Son serviteur, je suis en route vers l'autre c√īt√© de la colline afin de prier pour l'un de Ses enfants qui est malade . Si je savais que tu √©tais couch√© l√†, je ne serais pas pass√© par ici pour te d√©ranger. Ainsi donc, au Nom de J√©sus-Christ, le Cr√©ateur, retourne te coucher.¬Ľ

30 A la barre du Jugement, vous verrez cela √™tre mis au clair. Ce taureau m'a regard√© pendant quelques minutes, il s'est retourn√©, il s'est approch√© et s'est couch√©. Et je - je me suis tenu l√†, les larmes me coulant sur les joues. J'ai march√© √† cinq pieds [1 m et demi. - N.D.T.] de ce taureau, et il n'a m√™me pas retourn√© sa t√™te pour me regarder. Pourquoi? Au lieu de le ha√Įr, je l'ai aim√©. L'amour conquerra tout. C'est vrai.
C'est ce qui a conquis mon cour, quand j'ai su que Dieu m'a tant aim√© qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que je ne puisse pas p√©rir ; quand j'ai su que j'√©tais n√© dans ce monde, un p√©cheur, et que je p√©rissais, et Dieu m'a aim√© au point qu'Il a donn√© Son Fils pour - pour racheter ma vie. Et alors, je - je ne pouvais plus ha√Įr. Je devais aimer. C'est √ßa qui produit ces r√©sultats que vous voyez. C'est l'amour.

31 Je ne sais pas. Peut-√™tre que je l'ai d√©j√† racont√©, que je l'ai d√©j√† racont√©, des centaines de petites choses qui ont eu lieu. Un jour, j'√©tais en train de tondre la pelouse dans ma cour. Je devais arriver dans la cour arri√®re, √ßa pousse dans la cour de devant avant que j'arrive dans la cour arri√®re, √† cause des gens qui venaient pour que l'on prie pour eux et tout le reste, de... Voyez, comme Joseph l'a dit il y a un instant, c'est seulement... Ici, c'est seulement - c'est seulement Chicago. A la maison, c'est le monde entier, voyez, l√† o√Ļ les gens viennent et repartent, venant de tous les quatre coins du monde.
Et pendant que je tondais cette pelouse, j'ai but√© contre, j'avais oubli√© √ßa, il y avait un gu√™pier l√† derri√®re. J'ai cogn√© la tondeuse contre la cl√īture, et j'√©tais tout couvert de gu√™pes, ces tr√®s gros insectes, ils vous terrasseraient en vous piquant. Dans un premier temps, j'ai √©galement eu peur, sinc√®rement. Je n'avais pas de chemise sur moi... Et quelque chose s'est pass√©. Je - j'√©tais d√©sol√© d'avoir cogn√© ces insectes, non pas parce que j'avais peur d'√™tre piqu√©, mais en r√©alit√©, √ß'a l'air enfantin, mais si seulement nous pouvions √™tre un peu plus enfant! Si nous pouvions avoir plus les mani√®res des enfants, c'est la simplicit√© de Dieu qui confond les √©tudiants de l'universit√©. Soyez simples dans ces choses. Juste comme un enfant, faites tout simplement confiance et croyez. Ne cherchez pas √† vous emballer, soyez tout simplement d√©tendu et croyez √ßa. C'est tout. Ne cherchez pas √† vous emballer : ¬ę√Ē Dieu, all√©luia, je r√©primande.¬Ľ Ce n'est pas - pas bien. Non, croyez tout simplement √ßa et allez de l'avant. C'est tout.

32 Alors, quand cela a eu lieu, je me suis dit : ¬ęCes pauvres petits insectes √©taient donc l√† dans leurs nids, et voici que je viens de cogner contre le mur et je les ai fait sortir de leur nid¬Ľ, avec cette vieille grande tondeuse que je poussais. Et j'ai dit : ¬ęVous √™tes de petites cr√©atures de Dieu, je suis d√©sol√© d'avoir cogn√© contre ce mur. Je suis - je suis d√©sol√© de vous avoir d√©rang√©s. Eh bien, je suis serviteur de Dieu, et je prie pour Ses enfants malades. Je dois me d√©p√™cher et tondre cette pelouse dans cette cour. Maintenant donc, h√Ętez-vous de retourner dans votre nid; je ne vous d√©rangerai plus, au Nom du Seigneur J√©sus.¬Ľ
J'ai redémarré ma tondeuse et je l'ai arrêtée. J'ai tiré la file... et j'ai ainsi redémarré ça et ces abeilles ont tout simplement bourdonné tout autour de mes épaules nues, et elles se sont empressées et sont retournées droit dans leur nid, sans du tout piquer. L'amour. Je ne peux pas produire ça; je ne peux pas manouvre cela; C'est Dieu qui doit donner ça.

33 C'est l√† que l'on en est ce soir. C'est Dieu qui doit donner √ßa. Alors l'amour produit une communion. Or, quand Dieu a dit autrefois... Le jour o√Ļ le p√©ch√© avait caus√© la s√©paration d'avec cet amour Divin, Dieu avait dit √† Adam et √† Eve de ne pas manger certains fruits, mais ils ont mang√© √ßa, alors le p√©ch√© avait caus√© la s√©paration. Et le p√©ch√©, par la s√©paration, a suscit√© la haine, la malice, la dispute, l'envie. Est-ce vrai? Qu'est-il arriv√©? Ils se sont s√©par√©s de l'amour Divin.
Et quand vous vous s√©parez de l'amour Divin, alors vous ne pouvez plus fermer les yeux sur les fautes de votre fr√®re. Vous vous mettez √† l'engueuler pour √ßa. C'est vrai. Vous ne pouvez plus fermer les yeux sur les fautes de votre soeur. Parce que vous vous √™tes √©loign√© de cette partie Divine, cette partie amour. Mais si vous aimez vraiment le Seigneur J√©sus et qu'une soeur ou un fr√®re vous fasse quelque chose : ¬ęOh! eh bien, c'est en ordre, ils n'en avaient pas l'intention.¬Ľ C'est le genre d'amour que J√©sus avait : ¬ęP√®re, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font.¬Ľ

34 Que serait-il arriv√© s'Il avait retenu mes p√©ch√©s √† ma charge? Quelle horrible personne j'√©tais, mais Il m'a tellement aim√© qu'Il me les a pardonn√©s. Quand j'√©tais imparfait, Il m'a pardonn√©. Il m'a aim√©, d'un amour pur. Et quand Adam s'√©tait s√©par√© de ce pur amour qui consistait √† garder la Parole de Dieu dans son cŇďur, quand il a fait √ßa, alors il s'est mis... ces autres facult√©s se sont install√©es : la malice, l'envie, la dispute, la haine et tout le reste.
Eh bien, quand Dieu a vu que Ses enfants s'étaient séparés, Il est descendu pour la communion, et il n'y avait personne là pour L'accueillir. Vous rappelez-vous l'autre soir quand j'ai prêché sur la femme qui avait lavé les pieds de Jésus? Il n'était pas le bienvenu chez les pharisiens. Il n'est pas le bienvenu ce soir chez beaucoup de gens. Il n'est pas le bienvenu dans beaucoup d'églises, dans beaucoup de villes.

35 Regardez lorsqu'Isra√ęl partageait son pays. Il y avait, je crois que c'√©tait √ßa, Gad √©tait l'un d'eux, et peut-√™tre, la demi-tribu; ils n'avaient pas travers√© pour aller dans la terre promise, ils √©taient rest√©s de ce c√īt√©-ci, √† la fronti√®re. J√©sus a visit√© ces gens m√™mes. Et regardez les cons√©quences du fait d'√™tre rest√© loin de tous les avantages de l'amour Divin. Quand J√©sus leur a rendu visite, Il est all√© √† Gadara, c'est l√† qu'ils habitaient, c'est l√† qu'ils avaient fait... c'est de l√† qu'ils √©taient venus, juste l√†. Et leur attitude est rest√©e toujours la m√™me. Parce que √ßa - ils avaient - √ßa leur a co√Ľt√© un troupeau de cochons pour avoir la r√©union, ils ont demand√© √† J√©sus de quitter leur contr√©e. Ils ne voulaient rien √† voir avec √ßa; ils avaient leurs propres voies; ils avaient leurs propres √©glises. Ils ne voulaient rien √† voir avec J√©sus, aussi Lui ont-ils demand√© de quitter leur contr√©e.

36 Mais Il est parti malgr√© tout parce qu'Il y avait une seule √Ęme qui L'appelait. Pensez-y bien, Il a travers√© ce lac orageux, l√† de l'autre c√īt√©, pour trouver une seule √Ęme qui √©tait dans le besoin; c'√©tait l√† Son amour pour une seule √Ęme dans le besoin. Il descendra de la Gloire ce soir vers l'auditorium de cette √©cole pour une seule √Ęme qui est dans le besoin, qui va croire en Lui.
Et ainsi donc, quand le péché est entré, il a séparé l'homme de la communion. Remarquez ce que Dieu a fait pour ramener l'homme à la communion. Il a présenté au monde une Rédemption par le Sang. Dieu a tué des animaux et a enlevé leurs peaux, montrant la Rédemption par le sang. Et là, Dieu, après avoir été séparé de Ses - de Ses créatures, Dieu a posé le tapis de bienvenue pour souhaiter un bon retour à la maison, en répandant du sang. Il en a été ainsi alors, il en est ainsi, et il en sera toujours ainsi, les dispositions que Dieu prend pour avoir communion avec Lui, c'est à travers le Sang versé.

37 Mon ami, écoute-moi juste quelques instants, car je vois que j'ai encore douze minutes. Ecoutez, je voudrais vous poser une question, on a crié - on a essayé par tous les moyens de remplacer le Sang par l'instruction. Ça ne marchera jamais. Ils ont essayé par tous les moyens d'y substituer la dénomination pour susciter la communion. Instruire les gens... le monde aujourd'hui...
Comme fr√®re Tommy Hicks, ce merveilleux jeune fr√®re qui √©tait ici aujourd'hui, nous racontant son histoire de l√† derri√®re le rideau de fer, l√† en Russie, avec toute sa culture et sa science, on cherche √† cr√©er une communion par le communisme, par la science et la culture, et ils renient le Sang de J√©sus, alors que le Sang de Christ est la seule voie par laquelle vous pouvez avoir communion. Rien ne le remplacera. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. Il ne vous faut pas √™tre brillant, il ne vous faut pas √™tre intelligent; vous devez simplement avoir un cŇďur humble et soumis. Pensez-y. Il a pr√©sent√© le Sang.

38 Eh bien, je voudrais que vous observiez tr√®s attentivement maintenant. Nous parlions de Job, il y a quelques instants, Job se pr√©parait de cette m√™me mani√®re. Le plus vieux Livre de la Bible, m√™me avant que la Gen√®se f√Ľt √©crite, Job avait d√©j√† √©t√© √©crit. Et Job √©tait un homme juste, un homme qui craignait Dieu. Et il a eu des ennuis. Mais je voudrais que vous remarquiez que juste avant que les ennuis surviennent, Job s'y √©tait pr√©par√©.
Ecoutez, ami, ami pécheur, il y a des ennuis qui vous attendent ce soir. Et ce sont les vallées des ombres de la mort. Vous feriez mieux de prendre des dispositions pour le seul Ami qui peut marcher en votre compagnie au milieu de cela. C'est vrai, prenez vos dispositions pour cela.
Job avait un groupe de filles et de gar√ßons. Et quand il apprenait qu'ils √©taient sortis... comme des oiseaux... les gens √©l√®vent des enfants aujourd'hui. J'ai piti√© des papas et des mamans aujourd'hui, √©tant moi-m√™me parent, connaissant une seule raison; j'essaie d'√©loigner mes enfants de notre ville, nous n'avons pas d'√©coles chr√©tiennes l√†. Et je veux les amener quelque part o√Ļ ils pourront √™tre form√©s dans une √©cole, dans une bonne √©cole fondamentaliste o√Ļ ils apprendront √† aimer le Seigneur, l'enseignement que je peux leur donner √† la maison, cependant ils sortent en compagnie de cette foule de mondains, le diable est un gars rus√© et il leur inculque √ßa. Si vous les gardez sous l'Esprit jusqu'√† ce qu'ils deviennent assez grands pour recevoir le Saint-Esprit et pour savoir ce qu'il en est, alors Dieu prendra soin du reste. Mais, ils doivent d'abord passer leur petite p√©riode d'adolescence.

39 Eh bien, chaque personne pense à ses enfants. Pendant qu'ils sont sous - sous votre surveillance, vous pouvez veiller sur eux. Mais une fois qu'ils sont hors de votre surveillance, alors le diable a tous les petits vieux Oscar qu'il peut larguer là pour s'associer avec vos enfants, ces gens qui sont infidèles, méchants, possédés du diable et tout le reste. Que Dieu nous vienne en aide. Cette délinquance juvénile ici à New York, à Chicago et dans ces grandes villes, ce dont parlent les journaux, comment ils s'entre-tuent et tout le reste... Des petits enfants, des jeunes garçons et des jeunes filles qui tuent et qui commettent de meurtre, qui fusillent et des choses de ce genre. Oh! si seulement ces pauvres petits enfants se rendaient compte que c'est le diable! Assurément !

40 Ce qui est √† la base de la d√©linquance juv√©nile, c'est la d√©linquance des parents; les parents ne prennent pas soin des enfants. Rappelez-vous qu'il y a quelques ann√©es, quand mon gar√ßon fut n√©, il y a maintenant environ, je pense qu'il a environ dix-neuf ans maintenant. Je me rappelle que le docteur avait parl√© √† ma femme, disant : ¬ęLaisse tout simplement cet enfant pleurer.¬Ľ Il a dit : ¬ę√áa ne lui fera pas de mal. Et si la grand-m√®re vient le prendre, dit-il, prends-la - √©carte ses mains de l'enfant.¬Ľ Il a dit : ¬ęIl devrait quitter le berceau √† six mois.¬Ľ
Or, vous en savez mieux que √ßa. √á'a l'air des propos d'un sorcier gu√©risseur plut√īt que d'un vrai m√©decin [En anglais witch doctor et real doctor - N.D.T.]. Et alors savez-vous ce que cela a √©clos? √á'a √©clos une bande de n√©vros√©s et une bande de gangsters. Ecoutez. Dieu vous a donn√© cet enfant pour l'aimer. Peu m'importe combien vous le g√Ętez; aimez-le de toute fa√ßon. C'est vrai. Aimez-le. Si vous ne l'aimez pas maintenant, il grandira dans une maison froide et indiff√©rente, et il cherchera l'amour ailleurs, ou quelque chose comme √ßa. √áa fera une lumi√®re externe[ out-light] quelque part. M√®re, prenez cet enfant et communier avec lui et aimez-le maintenant. Faites de lui une partie de vous, c'est ce qu'il est, et agissez comme √ßa, √©treignez-le, embrassez-le et - et aimez-le. Ne soyez pas trop froide √† cause de choses du monde. Dieu vous l'a donn√© comme un tr√©sor; √©levez-le correctement. Amen. Remarquez, c'est √ßa le probl√®me; nous nous √©loignons des choses de Dieu. Vous vous √©loignez de la nature, et alors vous vous √©loignez de la volont√© de Dieu.

41 Maintenant, je voudrais que vous remarquiez donc, Job, comme il se souciait de ses enfants, il a dit : ¬ęEh bien, peut-√™tre, que lorsqu'ils √©taient sortis, ils ont commis un p√©ch√©.¬Ľ Alors, il prenait les seules dispositions qu'il connaissait, c'√©tait l'holocauste, l'effusion du sang. Il r√©pandait le sang d'un agneau pour ses enfants, prenant des pr√©cautions pour le cas o√Ļ ils auraient p√©ch√©. Vous voyez √ßa? Job se souciait de ses enfants, prenant des dispositions pour leur p√©ch√©.
Et vous, les mères et les pères, si vous pouviez arrêter de dépenser de l'argent pour que vos enfants apprennent la danse claquettes et des choses semblables, et des choses telles que comment devenir un acteur, et que vous consacriez plus de temps à implorer le Sang de Jésus-Christ pour eux, et à leur manifester de l'amour et la communion, nous nous en tirerons mieux. Et il en sera de même pour les enfants. Enseignez votre enfant.

42 Je crois que si chaque parent prenait son enfant et... D'abord le parent revient √† Dieu, et fait sortir la bi√®re du r√©frig√©rateur, enl√®ve les cartes de la table. ¬ęOh! diriez-vous, √ßa ne fait aucun mal.¬Ľ Voyez-vous ce que cela a √©clos? Fr√®re, je ne permettrais pas qu'une carte se retrouve chez moi. Non monsieur. C'est une chose du diable. Gardez-les loin de √ßa. Vous me direz : ¬ęVous √™tes un type √† l'ancienne mode, Fr√®re Branham.¬Ľ Eh bien, c'√©tait l'Evangile √† l'ancienne mode qui m'avait sauv√©. Amen. C'est le salut √† l'ancienne mode qui me rend heureux. C'√©tait le Saint-Esprit √† l'ancienne mode qui m'avait gu√©ri. C'est la m√™me chose qui va nous amener √† la Maison, dans la Gloire, assur√©ment. Enseignez votre enfant.

43 Ecoutez ceci. Observez ce que le monde peut faire. Maintenant, ce sont de petites choses pures, je suppose. Je n'ai rien √† voir avec √ßa. Mais √©coutez ceci. Chaque enfant de la ville peut vous dire qui √©tait David Crockett. Oh! la la! Oh! la la! √áa se trouve sur les petites cuillers, sur son chapeau, sur sa cravate, partout, David Crockett. Le monde a enseign√© aux enfants, l'Am√©rique, comme une mode, a enseign√© √† tous les enfants au sujet de David Crockett. Ils peuvent vous dire qu'il est venu de Tennessee, quand il √©tait n√©, et tout √† ce sujet. Il portait un k√©pi en peau de raton-laveur et qu'il a tu√© un ours √† l'√Ęge de trois ans et tous ces genres d'histoires fictives. Ils savent tout au sujet de David Crockett. Et vous √™tes dispos√© et vous aimez lui raconter √ßa.
Or, s'ils sont capables d'apprendre au sujet de David Crockett, et de s'habiller comme David Crockett, et d'agir comme David Crockett, assurément que vous pouvez leur apprendre au sujet de Jésus-Christ, et ils agiraient comme Jésus-Christ, et ils aimeraient Jésus-Christ autant qu'ils ont pu aimer David Crockett. La communion autour de la Bible. Dites-leur que Jésus les aime.

44 David Crockett, c'est une r√©alit√©, mais qu'il ait tu√© l'ours √† l'√Ęge de trois ans, √ßa, j'en doute. Beaucoup de ces choses, on croit beaucoup de fictions, beaucoup de ces histoires sont des fictions. Quand j'√©tais un petit gar√ßon, j'aimais beaucoup Guillaume Tell, il avait tir√© sur une pomme se trouvant sur la t√™te de son fils. Quand je suis all√© l√† en Suisse, pas un seul mot de tout √ßa n'est vrai; tout est fiction. C'est vrai. C'est vrai qu'il a exist√© un Guillaume Tell, mais il n'a jamais tir√© sur une pomme qui √©tait sur la t√™te de son fils, non non, rien de tel l√†-dessus. Mais c'est tout simplement de la fiction, et - et des histoires qui sont racont√©es. Mais apportons la v√©rit√© aux gens. Ne communions pas avec √ßa. Communions avec Dieu, et avec la Bible, et avec le Saint-Esprit. Prenons des dispositions pour nos enfants.

45 Et remarquez, lorsque les épreuves sont finalement arrivées, et que Job est passé par les épreuves... Oh! j'aime ça. Excusez-moi, je ne suis pas émotif, mais je commence tout simplement à me sentir bien. J'aime ça. Les épreuves ! Dieu éprouvant Ses enfants... N'aimez-vous pas ça? Chaque épreuve lors du test, c'est un. de test, un polygone; ceci est un temps d'épreuve, Dieu éprouve Son peuple, Il les apprête.
Avant que vous achetiez un groupe de chevaux, vous allez les tester, les éprouver. Vous les laissez -résister au mors un instant, vous les faites courir pour voir s'ils sont poussifs... vous mettez le citron dans leurs nez et tout le reste. Oh! ne saviez-vous pas qu'on met les citrons dans le nez pour un cheval poussif? Heuh! On le fait. Très bien. Pour votre véhicule, vous l'entretenez avec les huiles de ri - ricin, et de bonnes huiles, dans le moteur, c'est vraiment épais, et vous débosselez cela afin qu'il puisse être vendu. Voyez? Toutes ces autres choses, le test. Dieu soumet Ses enfants à une épreuve. Je suis très heureux pour ça. Alors, Il peut vous manifester Son amour.

46 Eh bien, l'épreuve, Job est passé par une série d'épreuves à cause de Dieu. Il n'avait pas péché; les gens disaient qu'il avait péché, mais ce n'était pas le cas. Comment savait-il qu'il n'avait pas péché? Il savait qu'il avait suivi la seule voie que l'on puisse suivre, c'était à travers le sang versé. Il avait offert un sacrifice; il avait confessé ses péchés sur base du sang versé. Il savait qu'il était justifié aux yeux de Dieu, peu importe ce que disait n'importe qui. Il savait qu'il était juste, car il était justifié par sa foi dans le sacrifice pourvu par Dieu. Il croyait en cela. Très bien.
Et quand les √©preuves sont arriv√©es, cela s'est av√©r√© vrai. Dieu lui √īta tout ce qu'il avait, Il √īta ses enfants, Il les tua tous. Il enleva tout son b√©tail, les brebis, les chameaux, Il tua tout cela. Il fit tout et Il brisa tout son corps, Il √īta sa sant√©. Mais il continua √† aimer le Seigneur. Car il avait suivi la voie de Dieu et il √©tait connect√© √† Dieu. Et une fois que vous √™tes connect√© √† Dieu par le Sang vers√©, vous savez qu'il y a l√† quelque chose. Vous ne prenez pas la th√©ologie, vous prenez ce que le Sang t√©moigne pour vous. Voil√†.

47 Et remarquez, Dieu lui a restitué tout ce qu'il avait perdu, cela était doublé. Il a doublé ses brebis; il a doublé les chameaux. Mais remarquez, Il ne lui a donné que sept enfants, juste comme il en avait. Et quels enfants étaient-ce? C'étaient les mêmes enfants qu'il avait perdus. Ils étaient sous le sang. Ils étaient dans la Gloire, l'attendant. C'est ainsi qu'il faut faire pour nos enfants, n'est-ce pas? C'est vrai. Il lui a restitué ses enfants, assurément, il est avec eux ce soir et il sera avec eux aux siècles des siècles.
Isra√ęl avait le sang vers√© de l'agneau, l'unique voie. Et le seul lieu o√Ļ Isra√ęl pouvait adorer, c'√©tait sous le sang vers√©. Tous les sacrifices et tout le reste √©taient apport√©s √† un seul lieu commun, et l√†, sur l'autel d'airain, on br√Ľlait les corps et on aspergeait le sang. Et Dieu (Ecoutez, voici la chose maintenant), Dieu ne rencontrait Isra√ęl que sous le sang vers√©. Le seul lieu de rencontre, o√Ļ Dieu rencontre Son peuple, c'est sous le sang vers√©, il n'y a pas d'autre voie. Il ne vous rencontrera pas dans votre d√©nomination. Il ne le fera pas, aussi bonne qu'elle puisse √™tre. Il ne vous rencontrera pas √† travers votre instruction, votre th√©ologie, aussi bonne qu'elle puisse √™tre. Il vous rencontrera uniquement sous le Sang vers√©.
Le seul lieu o√Ļ Dieu rencontrait Isra√ęl, c'√©tait sous le sang vers√©. La seule voie par laquelle Il pouvait parler √† Adam et Eve, c'√©tait sous le Sang vers√©. La seule voie par laquelle Il pouvait parler √† Job, c'√©tait sous le Sang vers√©.

48 Et la seule voie par laquelle... Remarquez. Les gens devaient venir l√† o√Ļ le Sang a √©t√© vers√©. Comprenez-vous cela? Le seul moyen pour vous d'avoir la communion parfaite avec Dieu, c'est de venir l√† o√Ļ le sang a √©t√© vers√©. O√Ļ est-ce? Christ est le lieu de rencontre avec Dieu. Nous nous rassemblons, nous sommes assis ensemble dans les lieux c√©lestes en Christ J√©sus. Et le Saint-Esprit entre dans le b√Ętiment quand nous sommes sous le Sang.
Comment entrons-nous en J√©sus-Christ? D'abord, c'est par les √©l√©ments qui √©taient sortis de Son corps que nous entrons dans Son corps. Il √©tait sorti de Son corps l'eau, le Sang, l'Esprit. C'est l'Esprit qui vous fait entrer. La pr√©paration par le Sang, c'est ce qui vous purifie, par les eaux de s√©paration, quand la g√©nisse rousse √©tait br√Ľl√©e et qu'on en faisait les eaux de s√©paration. Et chaque croyant qui venait au temple s'arr√™tait d'abord dans les parvis. Juste pour un instant, il s'arr√™tait dans les parvis, o√Ļ √©taient gard√©es les eaux de s√©paration, et ils √©taient asperg√©s.
Les Eaux de séparation, c'est la Parole. La Parole de Dieu, les Eaux de séparation, par le lavage d'eau de la Parole. Vous venez entendre la Parole, et la première chose qu'Elle fait, Elle vous sépare, afin que vos pensées se détournent du mal pour s'appliquer au bien.

49 Ensuite, la chose suivante qu'ils faisaient, apr√®s avoir quitt√© les parvis, ils se dirigeaient vers le temple. Sur le temple, dans le d√©sert, le doigt du souverain sacrificateur aspergeait le sang √† sept reprises, √† la mort de la g√©nisse, et on aspergeait √ßa sur la porte, montrant que chaque croyant qui venait √† cette communion devait d'abord reconna√ģtre qu'un substitut √©tait mort et qu'il avait pr√©par√© une voie devant lui.
Tout homme qui entre dans cette merveilleuse communion doit d'abord (La foi vient de ce que l'on entend, ce que l'on entend de la Parole) - donc reconna√ģtre le Sang de J√©sus-Christ, le tapis de bienvenue plac√© par Dieu pour leur retour √† la maison pour communier. Et il doit reconna√ģtre que le sang a √©t√© vers√© pour lui; Sa Vie avait √©t√© livr√©e ici sur la terre afin que vous puissiez avoir communion.

50 Ensuite, le Saint-Esprit, quand vous passez derrière le voile, ici derrière les rideaux, vous baptise, l'eau, le Sang, l'Esprit. Il vous baptise dans le Corps de Christ... Alors, ça y est, frère et soeur, écoutez attentivement maintenant; nous terminons. C'est alors que vous ne les appellerez plus jamais de saints exaltés. Non. Une fois derrière le rideau, qui est Sa chaire, vous laissez le Saint-Esprit vous purifier par le Sang, vous faire entrer en Christ. Alors vous avez communion. Le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché à la porte, maintenant nous avons communion les uns avec les autres.
Pensez-y. Un fr√®re m√©thodiste peut serrer ma main √† moi, baptiste. Et un pentec√ītiste, et un nazar√©en et un p√®lerin de la saintet√©, un presbyt√©rien, qui que nous soyons, nous pouvons nous serrer la main, les uns aux autres, et communier les uns avec les autres, quand le sang de J√©sus-Christ nous purifie de tout p√©ch√©. J'esp√®re que vous comprenez cela.
J'ai dépassé mon temps. C'est pour ça que nous sommes ici. Dieu a envoyé Son Fils, ne le croyez-vous pas? Il a donné Son Fils afin que nous puissions vivre. Le Fils devait verser Son sang. Il a ressuscité Son corps; Son corps et les os sont dans la Présence de Dieu ce soir. Mais Son sang continue à tacher la terre.

51 Et au travers ce Sang vers√© provient. La vie se trouve dans le sang, et la Vie, c'est le Saint-Esprit qui est revenu. J√©sus a dit : ¬ęEncore un peu de temps (Ecoutez) et le monde ne me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car j'aurai communion avec vous jusqu'√† la fin du monde.¬Ľ Je (pronom personnel) aurai communion; Je serai avec vous. ¬ęL√† o√Ļ deux ou trois sont assembl√©s, Je serai au milieu d'eux, communiant avec vous jusqu'√† la fin du monde.¬Ľ
Reconnaissez-vous qu'Il est ressuscit√© des morts ce soir, fr√®re chr√©tien? Mon ami p√©cheur, je vous aime; Dieu sait que je ne veux pas que vous soyez p√©cheur. Dieu ne veut pas que vous soyez p√©cheur. Mais voudriez-vous jouir d'une v√©ritable communion comme vous n'en avez jamais eu auparavant? Cela d√©passera une tasse de caf√© et une cigarette n'importe quand. Cela d√©passera boire le whisky ou faire des beuveries la nuit pour souiller les vertus d'une fille, et quoi que ce soit. Ne voudriez-vous pas venir ce soir? Vous dites : ¬ę√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi p√©cheur; je veux avoir communion. Je veux avoir quelque chose de r√©el dans ma vie.¬Ľ

52 J√©sus est r√©el. Il est ressuscit√© des morts. Il sera ici m√™me sur l'estrade dans quelques minutes, accomplissant les m√™mes choses qu'Il avait accomplies jadis, pour vous montrer qu'Il est ici et qu'Il d√©sire avoir communion. Vous ne douterez plus de Lui, n'est-ce pas? Ayons communion ce soir, ne voudriez-vous pas faire √ßa? Ne doutez plus de Lui. Dites : ¬ę√Ē Dieu, Tu es ici, je suis - je suis maintenant m√™me en train d'avoir communion. C'est maintenant le moment, je Te prends √† Ta Parole. Tu me parles, pas √† travers fr√®re Branham, mais √† travers Ta Bible. Ensuite, Ton don parle par ce moyen pour s'identifier par un corps humain, que Tu es ici et que j'ai communion avec Toi. Je vais sortir d'ici ce soir, croyant de tout mon cŇďur.¬Ľ Nous pouvons incliner la t√™te. La pianiste, si elle le veut, venez - venez au piano juste un instant.

53 Pendant que nous avons nos têtes inclinées, que tout le monde est en train de prier, je me demande bien ce soir, ami pécheur, avez-vous vraiment un ardent désir d'avoir quelque chose que vous n'avez jamais eu? Vous avez grandement besoin de la joie. Vous roulez en voiture à quatre-vingt-dix miles à l'heure [144,81 km à l'heure - Ed.], faisant grincer les pneus. Mademoiselle, vous - vous vous habillez de n'importe quelle manière que vous voulez pour amener les garçons à vous siffler, et vous pensez que c'est un ravissement? Avez-vous vraiment besoin d'un ravissement éternel ce soir? Venez à Jésus.
Voulez-vous être aimé de quelqu'un qui n'arrêtera jamais de vous aimer? Venez à Lui. Ne voudriez-vous pas faire cela? Vous n'avez jamais eu cette merveilleuse communion. Vous ne savez vraiment pas ce que c'est que d'avoir un vrai ami. Je sais qu'il y a en Un qui vous attend maintenant même.

54 Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, ceci √©tant ma derni√®re soir√©e ici, je voudrais vous demander quelque chose. Tout le monde est en pri√®re, ceux qui savent prier. Ami p√©cheur, voudriez-vous lever la main vers Dieu et dire : ¬ę√Ē Dieu, je voudrais vraiment avoir cette communion avec Toi.¬Ľ Voudriez-vous bien lever la main? Partout dans le b√Ętiment, √† l'√©tage et en bas, juste... C'est juste. Que Dieu vous b√©nisse, c'est... Que Dieu vous b√©nisse, et vous. Je voudrais avoir communion, √ī Dieu. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. Je vois. Je voudrais avoir communion, Seigneur. Ma religion a √©t√© froide; je me contentais d'aller √† l'√©glise; c'est √† peu pr√®s tout ce que j'ai fait. Mais je n'ai jamais vraiment su ce que c'√©tait que de T'inviter dans ma vie et de communier avec Toi. Voici ma main, √ī Dieu, re√ßois-moi ce soir; je voudrais avoir communion. Je passe par le Sang maintenant m√™me. Je l√®ve la main, par la foi je re√ßois cela.¬Ľ Voulez-vous lever la main, quelqu'un d'autre? Que Dieu vous b√©nisse, fils. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, vous. C'est bien.
Oh! la la! beaucoup d'entre vous. Là au rez-de-chaussée, ici, que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous. Par ici, à ma gauche. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, Monsieur. Que Dieu vous bénisse, Frère. Que Dieu vous bénisse vous là derrière, oui. A à ma droite.

55 ¬ęSeigneur, voici ma main. Je suis maintenant m√™me par la foi... Je suis venu √† ces r√©unions. Je suis l√†. Je - je me posais un peu des questions. J'avais des doutes. Je suis all√© √† l'√©glise. J'essaie de mener une bonne vie, mais √ī Dieu, en r√©alit√©, je - je n'ai jamais su ce que c'√©tait que de m'asseoir et parler avec Toi, T'aimer et vraiment - vraiment √™tre tellement captiv√© par la pri√®re que je ne peux pas me lever. Je T'aime et je resterai l√†, et je crierai et l√®verai mes mains vers Toi, et mon cŇďur bondissant tout simplement de joie. Je n'ai jamais eu √ßa, Seigneur, je ne T'ai jamais vu descendre et exaucer ma pri√®re, et faire quelque chose pour moi, frayer un chemin pour moi quand tout est sombre, et je ne sais pas quelle voie prendre, et Toi, Tu viens, Tu ouvres la voie et Tu me gardes plein de... Seigneur, je n'ai jamais eu une telle communion, bien que j'aie √©t√© √† l'√©glise, mais je d√©sire l'avoir maintenant m√™me, je viens √† travers la voie du Sang, la voie que fr√®re Branham a indiqu√©e selon la Bible, je vais lever la main.¬Ľ

56 Quelqu'un d'autre, maintenant m√™me, levez tout simplement la main vers Dieu. ¬ęJe viens en suivant cette voie, Seigneur.¬Ľ Que vous Dieu b√©nisse aussi. Oui. L√† en bas dans la fosse, y a-t-il quelqu'un l√† aussi ce soir? Dites: ¬ę√Ē Dieu, je viens pour cette communion. J'en ai vraiment besoin, du fond de mon cŇďur.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse aussi. Que Dieu vous b√©nisse, soeur, je vois votre main. Dieu voit √ßa. Que Dieu vous b√©nisse, ma soeur, vous avez communion. C'est bien, tr√®s bien, un petit mot de pri√®re maintenant. Apr√®s le service, on va faire l'appel √† l'autel, si vous voulez venir √† l'autel et prier un instant, ce serait bien.
P√®re c√©leste, ceux qui viennent, personne n'aurait lev√© la main, naturellement, Seigneur, si que quelque chose n'avait frapp√© son cŇďur en ce jour cruel, sombre et mauvais o√Ļ nous vivons. Oh! comme les hommes et les femmes s'√©loignent de Toi! Oh! comme le monde par la culture et par la science est d'embl√©e sorti de la cat√©gorie de Dieu. Et nous regardons aujourd'hui dans la ville, et nous regardons l√† et nous voyons des b√Ętiments commencer √† s'√©crouler, nous voyons les rues se d√©t√©riorer, montrant, il y a plusieurs ann√©es, c'√©taient - c'√©taient de bonnes routes, de bons b√Ętiments. Mais ils ont vieilli maintenant. Le vieux monde, partout, est l√†, attendant le jugement.

57 √Ē Dieu, il faudra que Tu viennes sans tarder, et tout sera termin√©. Juste comme une femme et un homme qui ont pass√© leur vie dans le p√©ch√©, assis dans un coin avec un regard fatigu√©, attendant la mort, et serrant les dents, et qui feraient n'importe quel mal qu'ils peuvent, donc une personne mis√©rable, attendant son jugement, que sa destination √©ternelle soit prononc√©e...
Combien cela pourrait √™tre diff√©rent. Comme ils pourraient m√™me √™tre vieux, mais cependant de mani√®re ordonn√©e, avec amour, une vieille m√®re qui a pass√© sa vie au service de Dieu, dans la puret√© et dans la f√©minit√©, attendant sa r√©compense. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux.
S'Il Te pla√ģt, Dieu bien-aim√©, ces gens paient de leur poche, ils m'aident √† vivre. Ils ach√®tent de la nourriture pour mes enfants. Ils.... √Ē Dieu, je ne sais tout simplement pas quoi dire, mon cŇďur bat. Pas pour qu'ils puissent m'entendre, mais pour que Toi, Seigneur, je Te prie de pardonner √† chacun d'eux et que Tu les fasses entrer dans la parfaite communion ce soir. Fais-le, √ī Dieu, pour moi, je T'en prie. Je T'aime, et Tu as dit que si je demande n'importe quoi Tu le feras.
Et puis, guéris tous les malades ce soir, je Te prie, Père? Tu es ici sur l'estrade maintenant même. Et je sais que Tu feras ces choses. Et ouvre les yeux de ces gens ce soir. Peut-être que la plupart ne T'ont jamais vu agir dans Ta grande puissance, mais puissent-ils voir le Seigneur Jésus dans Sa glorieuse communion.

58 Et dans la Bible, au matin de la premi√®re r√©surrection, il y eut deux hommes, Cl√©opas et son ami, qui √©taient en route vers Emma√ľs. J√©sus avait march√© avec eux toute la journ√©e. Ce soir-l√†, quand Il est entr√© avec eux √† l'int√©rieur, Il a fait quelque chose d'un peu diff√©rent de ce que les hommes font g√©n√©ralement. Ils ont reconnu que personne d'autre ne pouvait faire cela en dehors de J√©sus, ils L'ont reconnu par ce signe qu'Il a accompli. Puisse-t-il en √™tre ainsi ici √† Chicago ce soir, Seigneur.
Il y a beaucoup de gens assis ici, venant de grandes et bonnes √©glises ici de la ville. Peut-√™tre qu'ils sont membres l√†-bas, mais ils ne sont jamais n√©s de nouveau. Fais quelque chose d'un peu diff√©rent ce soir, Seigneur, pour amener leur cŇďur plus pr√®s de Toi, car nous le demandons en Son Nom. Amen.
Je me demande, Soeur, pendant que nous appelons les cartes de pri√®re, si vous connaissez ce cantique Ma foi regarde √† Toi. Pouvez-vous nous en donner la m√©lodie? Combien connaissent cela Ma foi regarde √† Toi? J'aime cela. Pendant que nous nous d√©tendons un instant. Appelons les cartes de pri√®re. Billy, o√Ļ en es-tu?

59 Carte de prière...?... Combien en avez-vous distribuées? Combien? 100? Très bien. Commençons par le numéro 1 et allons vers, [Billy parle : j'ai distribué deux séries différentes - Ed.] (Oui, la série M et la série N.) Laquelle avez-vous distribuée hier soir? La série M. Très bien. Vous étiez ici aujourd'hui pour recevoir l'enseignement et avoir la carte de prière...?... Nous commençons par le numéro 1, qui a ça? 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Ma foi regarde à Toi,
Toi, Agneau du calvaire,
Sauveur Divin;
Maintenant écoute-moi pendant que je prie,
Ote toute ma culpabilité,
Oh! laisse-moi de ce jour,
Etre tout à Toi... Frère Wood, voudriez-vous aider Billy dans la ligne de prière? Très bien, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25.
Que Ta riche gr√Ęce fortifie mon cŇďur d√©faillant, Qu'elle inspire mon z√®le;
Comme Tu es mort pour moi,
Oh! puisse mon amour pour Toi,
Etre pur, chaud, et immuable,
Un feu vivant...
N'est- ce pas précieux? Chantons cela très doucement. Ma foi regarde à Toi,
Toi Agneau de calvaire,
Sauveur Divin;
Comme Tu es mort pour moi,
Oh! puisse mon amour pour Toi, (Ecoutez.)
Etre chaud et immuable,
Un feu vivant.

60 Ne L'aimez-vous? Combien d√©sirent √™tre ainsi dans leur cŇďur? Pur, que votre amour soit pur, chaud, immuable et un feu vivant. La foi de nos p√®res est toujours vivante, comme c'est merveilleux... Rappelez-vous toujours, mes amis, l'amour change les choses, rien que l'amour. Cela accomplira le travail. Maintenant, aimez-Le pendant que vous venez. Maintenant, ne Le critiquez pas lorsqu'Il commencera √† agir; aimez-Le tout simplement; embrassez-Le, dites : ¬ęJe T'aime, Seigneur.¬Ľ Maintenant, pour la derni√®re fois, afin que je puisse me h√Ęter de faire passer la ligne de pri√®re aussi vite que possible. Aussit√īt que l'onction entre en action, je me mettrai √† prier rapidement pour les gens.
Tout le monde, croyez de tout votre cŇďur, J√©sus vous gu√©rira. Rappelez-vous, Il est ressuscit√© des morts. Il a dit : ¬ęJe ne fais rien de moi-m√™me sinon ce que je vois faire au P√®re. Ce que le P√®re me montre, je le fais aussi.¬Ľ

61 Parlant avec la femme, Il lui a r√©v√©l√© ses p√©ch√©s. En parlant avec Nathana√ęl Il lui a dit o√Ļ il se trouvait. En parlant avec Pierre, premi√®rement Il lui a dit o√Ļ - quel √©tait son nom, qui √©tait son p√®re. Et plusieurs autres fois dans la Bible... Et J√©sus a dit Lui-m√™me donc, afin que vous compreniez clairement : Je ne fais que ce que le P√®re me montre premi√®rement.¬Ľ Il est ressuscit√© des morts; Il fait la m√™me chose ce soir, juste tel que le P√®re le montrera.
Eh bien, je suis un homme, Lui aussi √©tait un homme. Il √©tait le Fils de Dieu, l'unique, n√© d'une vierge. Moi je suis un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce. Sa gr√Ęce m'a sauv√©. Ainsi, Il a ouvert un canal par √©lection, par prescience, Il a ouvert un canal dans mon cŇďur pour se faire une place, afin qu'Il puisse travailler en votre faveur. C'est votre foi qui fait cela, pas la mienne; je ne pourrais pas faire cela. Vous dites : ¬ęFr√®re Branham, levez-vous - levez-vous - levez-vous, et dites-moi ce qui ne va pas en moi.¬Ľ Je ne pourrais pas vous le dire. Il faut votre foi pour faire cela. Voyez? La femme qui toucha Son v√™tement et s'en alla, Il lui a dit : ¬ęTa foi t'a gu√©rie.¬Ľ Parlons-Lui encore une fois.

62 P√®re c√©leste, ce soir avec un amour Divin et chaud, l'amour chr√©tien, nous nous approchons de Toi au Nom de J√©sus. Maintenant, Seigneur, nous n'allons pas rester ici debout des heures et des heures. Si seulement Tu nous parles un peu, Seigneur, si seulement Tu Te fais conna√ģtre ici, et alors nous aurons la pri√®re, chacun. Alors nous croirons, et nous sortirons d'ici ce soir ayant r√©ellement eu une v√©ritable et pr√©cieuse communion avec le P√®re. Nous sortirons au Nom de J√©sus. Accorde-le, Seigneur. Pour Ta gloire, je me soumets √† Toi, m'abandonnant au Saint-Esprit, afin que le Saint-Esprit accomplisse les Ňďuvres de J√©sus-Christ au travers de ce pauvre corps indigne. Amen.
Très bien. Bonsoir, Soeur. Eh bien, maintenant assistance, je souhaiterais... Je vais vous demander vraiment une faveur, si vous voulez bien l'accorder. Les gens doivent aller prendre les bus et les trains. Nous ne resterons ici qu'un petit moment, ce n'est pas nécessaire. Mon ministère, je trouve, je n'ai pas encore eu des résultats; je cherche à changer ça pour revenir prier seulement pour les malades. Frère Joseph écrira probablement et m'en parlera. Mais mon ministère, le voici : c'est de déclarer tout simplement que Dieu est ici. Ça importe peu, que je prie pour vous ou pas dans cette réunion spéciale, donc, il s'agit de votre foi. Il n'est pas question de me toucher moi, il est question de Le toucher, Lui. Voyez? Vous Le touchez, cela se produira.

63 Combien l√† maintenant... Afin que cette assistance-ci, les gens tout autour, combien veulent qu'on prie pour eux ici et - et - et veulent que Dieu les gu√©risse, et - et - et vous - vous qui √™tes malades et qui voulez que Dieu vous gu√©risse, mais vous n'avez pas de carte de pri√®re et tout, vous voulez que Dieu vous gu√©risse? Voyez, maintenant croyez tout simplement en Lui et voyez ce qui va arriver. Alors, s'Il fait cela une seule fois... Lorsque Mo√Įse, Dieu lui avait dit ce qu'il devait faire, et il s'est rendu l√† et il a accompli ce signe devant Isra√ęl, chacun d'eux a cru et il est sorti. Est-ce vrai? Maintenant, nous devons aussi croire. √áa ne devrait pas se faire continuellement, continuellement, continuellement, continuellement, continuellement, pour toujours. √áa doit se faire une seule fois et vous dites : ¬ę√áa y est.¬Ľ Et nous devons nous rassembler dans cet Esprit d'amour chr√©tien dans lequel nous sommes, nous imposer les mains les uns aux autres, et prier, et sortir de nos fauteuils et dire : ¬ęMerci, Bien-aim√© Seigneur J√©sus, je pars maintenant avec le cŇďur plein d'amour et d'assurance que Tu es le Dieu Tout-Puissant qui garde Ta Parole.¬Ľ Cela devrait r√©gler la question. Voyez?

64 Maintenant, je pourrais prendre. peut-être me tenir ici jusqu'à minuit; je pourrais probablement prendre une centaine de gens par ici, mais. si jamais je vivais aussi longtemps que ça. On ne me laisserait pas rester, car je mettrais une semaine ou deux pour m'en remettre. Voyez? Maintenant, ce n'est pas quand j'en suis sorti, ou quand je suis dedans; c'est dans l'intervalle entre les deux moments, voyez, lorsqu'on en sort. C'est une onction, et si vous ne comprenez pas ce que cela signifie, si jamais vous n'avez accepté Christ, et que vous ne savez pas ce que ça signifie que d'être oint, c'est une autre dimension. C'est une autre dimension et un autre sens. Alors je... En parlant aux gens, je vois qu'il y a une femme ici. Maintenant, s'il y a quelque chose qui est dit à son sujet, ça doit être dit par Quelqu'un d'autre que moi, car, je ne connais pas cette femme. Sommes-nous étrangers l'un à l'autre? Nous sommes étrangers l'un à l'autre. Elle se tient ici, c'est tout ce que je sais. Et elle se tient tout simplement ici.

65 Et maintenant. Et elle est beaucoup plus jeune que moi, donc, elle est née après moi, et nous - nous ne - nous ne nous sommes jamais vus auparavant. Maintenant, quelque chose qui doit arriver si... Maintenant, s'il s'agit de la guérison, si elle a besoin de la guérison, je - j'aurai bien voulu faire cela, mais cela m'est impossible. La seule chose que je puisse faire, peut-être, c'est par un don divin comme prêcher la Parole ou un autre don, la prophétie, d'élever sa foi. Si Dieu fait cela là dans cette ligne de prière pour une personne, me rassurez-vous tous ce soir que vous allez croire que Jésus est ici, et que vous allez alors bien communier avec Lui, allez-vous le faire? Maintenant soyez en prière là.
Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit sous mon contr√īle pour la gloire de Dieu. Et que chaque personne reste assise juste pendant les dix ou quinze prochaines minutes, s'il vous pla√ģt. Ne vous levez pas et ne vous d√©placez pas; restez tout simplement assis tranquillement.

66 Maintenant, SŇďur, je voudrais vous parler, la premi√®re personne ici ce soir, et je voudrais m'entretenir avec vous, en fait, c'est pour amener d'abord l'onction. Que vous ayez foi ou pas, je ne sais pas; il n'y a rien que nous connaissons maintenant. Voyez? Nous devons tout simplement attendre pour voir ce que dira le Saint-Esprit. Mais s'Il me r√©v√®le vraiment ce pour quoi vous √™tes ici, ou quelque chose que vous - quelque chose dont vous - vous savez que je ne sais rien, allez-vous alors accepter cela, allez-vous le faire? Maintenant, Soeur, tout ce que je peux faire, c'est juste √™tre un homme. Voyez? C'est tout ce que je peux, c'est tout ce que je suis, juste un p√©cheur sauv√© par gr√Ęce.
Et je vois que vous êtes une chrétienne, car vous éprouvez un sentiment merveilleux dans votre esprit, quand il vient me rencontrer. Voyez? Maintenant, si ce n'était pas cela, il y aurait eu une répulsion. Vous voyez, si jamais vous avez été dans la réunion, lorsque les pécheurs viennent, tout de suite, ce n'est pas bien accueilli. Les critiques, vous le sentez immédiatement. Voyez? En effet, c'est spirituel. Voyez? Mais ceci est surnaturel, et vous êtes une chrétienne; vous croyez en moi, absolument. C'est vrai. Mais maintenant l'autre chose : vous pourriez avoir été une critique, et je ne l'aurais pas su, voyez, naturellement, mais je le sais maintenant, voyez? Voyez, parce que l'onction du Saint-Esprit est ici.

67 Maintenant, vous √™tes ici parce que vous voulez qu'on prie pour vous. Je vous vois; vous √™tes - vous √™tes une personne tr√®s nerveuse, vous √™tes tr√®s contrari√©e. Et je vous vois tout le temps tenant votre... Ce sont les maux de t√™te que vous avez tout le temps. Vous √™tes constamment d√©rang√©e par des maux de t√™te, tout le temps. Maintenant, c'est vrai, n'est-ce pas? C'est vrai. Maintenant, chacun de vous devrait croire. Chacun devrait croire de tout son cŇďur. Croyez-vous cela? Tr√®s bien. Maintenant, vous voyez, si je parlais davantage √† cette dame, davantage de choses seraient dites. Je pourrais soit prendre une seule personne, parler longtemps avec elle, et ne pas en faire passer beaucoup. Mais faites-les passer rapidement et faites-les passer tous. Cela d√©pend tout simplement de tout ce que... J'ai beaucoup de force; et cela sortira, c'est une provision. Et lorsque √ßa sera termin√©... Voyez-vous ces hommes qui se tiennent l√† √† leur poste? Ils vont me ramener. Je ne sais pas si j'existe ou si je n'existe pas. ais croyez au Seigneur J√©sus.

68 Parlons, vous et moi. Vous semblez √™tre une personne tr√®s gentille, depuis que vous vous tenez l√†. Et je crois qu'Il vous a d√©j√† dit de quoi vous souffrez ou quelque chose comme √ßa. Maintenant, regardez tout simplement dans cette direction, juste un instant. Et vous √™tes - vous √™tes une personne avec laquelle on peut tr√®s facilement parler, car je crois que vous avez une foi r√©elle - r√©elle. C'est vrai. Je vois que vous n'√™tes pas de cette ville; vous venez d'une ville qui est √† c√īt√© de l'eau. Mais ce n'est pas l'eau qu'on a ici; c'est de l'eau sal√©e. Et c'est tr√®s loin; vous venez du nord-est, vous vous dirigez √† l'ouest en venant vers Chicago, et vous √™tes - vous √™tes dans une ville, je vois un nom appel√©, c'est Portland. Et Maine est le - c'est le - l'Etat, Portland, dans Maine.
Et je vous vois amener quelqu'un là, à qui vous portez intérêt, c'est une personne qui est affligée par quelque chose comme une maladie des os ou des muscles, ça l'afflige et c'est votre parent, c'est un neveu. Et puis, vous avez aussi un frère. Et vous avez deux mouchoirs dans votre main; je vous ai vue lorsque vous les avez pris. Et vous - et vous, l'un est pour un frère qui souffre des nerfs, et l'autre, c'est pour un neveu qui est souffrant. C'est la vérité, n'est-ce pas? Très bien. Croyez-vous maintenant? Très bien, laissez-moi...

69 P√®re c√©leste, au Nom de Ton Fils bien-aim√©, J√©sus-Christ, qui se tenait au puits et parlait √† la femme, disant : ¬ęVa chercher ton mari.¬Ľ
Elle a dit : ¬ęJe n'en ai pas.¬Ľ
Tu avais dit : ¬ęC'est vrai. Tu en as eu cinq.¬Ľ
Elle a dit : ¬ęJe vois que Tu es proph√®te, Seigneur. Je sais que lorsque le Messie viendra, Il nous r√©v√©lera ces choses.¬Ľ
J√©sus a dit : ¬ęJe le suis.¬Ľ
P√®re, ce soir, Tu nous as promis cette communion, et nous voici en train d'en jouir. ¬ęLes Ňďuvres que je fais, vous les ferez aussi. Je serai avec vous, en train de communier jusqu'√† la fin du monde.¬Ľ Oh ! nous T'aimons, J√©sus, Tu es ici, accorde les requ√™tes de cette femme, alors que je la b√©nis avec ces mouchoirs, au Nom de J√©sus. Amen. Que le Seigneur vous b√©nisse, ma soeur, et qu'Il vous accorde le d√©sir de votre cŇďur.

70 Bonsoir, sŇďur. Je suppose que nous sommes √©galement √©trangers l'un √† l'autre. Nous le sommes. J√©sus nous conna√ģt tous les deux. Vous avez un mal de dos, n'est-ce pas, petite dame assise l√† ? C'est vrai. Le dos et les dents, vous avez aussi un probl√®me avec vos dents. Croyez-vous que J√©sus peut vous r√©tablir? Si vous le croyez, vous pouvez l'avoir. Voyez? OK.
Croyez-vous r√©ellement cela, vous avez un bon livre sur vos genoux, si seulement vous continuez √† le lire, eh bien, j'aurai confiance en vous. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Croyez-vous en Lui de tout votre cŇďur maintenant? Maintenant, nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, mais pas devant J√©sus. Voyez? Il nous conna√ģt tous les deux. J'ai juste vu quelque chose se d√©placer. C'√©tait quelqu'un qui se d√©pla√ßait, j'ai pens√© que c'√©tait... Je dois suivre une Lumi√®re (Voyez?) qui est le Saint-Esprit. Dieu est Lumi√®re. Ceux qui demeurent en Dieu demeurent dans la Lumi√®re. Est-ce vrai? Croyez-vous cela?

71 Cette dame se tient ici, si cette assistance peut entendre ma voix, j'espère qu'ils le peuvent en ce moment-ci. Elle est - elle est très malade. Elle a un problème très grave de nerfs, elle en souffre. Et elle est - elle a eu deux dépressions nerveuses. C'est vrai. Et vous avez récemment eu une sorte de - dans votre poumon... C'était une pneumonie, et un virus. Oui, ils en avaient. Et je... Vous avez également subi quelques grandes opérations. C'est vrai. Croyez-vous qu'Il est ici pour vous guérir maintenant? Venez ici.
Je voudrais vous demander quelque chose, Soeur. Vous, dans l'√©tat o√Ļ vous √™tes, et Quelque Chose est ici maintenant √† c√īt√© de moi, je ne suis qu'un homme, vous le savez, je ne vous connais pas. Mais il y a Quelque Chose ici qui vous conna√ģt. Cela op√®re √† travers ce corps, on ne sait trop comment. Il a dit : ¬ęVoici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru, s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris.¬Ľ Vous devez faire cela, n'est-ce pas? Croyez-vous cela? La seule chose, ce serait l'incr√©dulit√©. M√™me la Parole de Dieu vous le dit premi√®rement. Voyez? Si vous... Ensuite, Il envoie autre chose avec amour, quelque chose d'autre pour encourager votre foi. N'est-il pas merveilleux? Maintenant, allez et soyez gu√©rie au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen.

72 Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. Croyez-vous, Madame? Vous √™tes tr√®s malade. Mal √† la gorge. C'est vrai. C'est le cancer de la gorge, aussi. C'est vrai. Bien s√Ľr, vous saviez cela. Croyez-vous que J√©sus vous r√©tablit, Madame? Le seul espoir que vous avez, c'est par Lui. Si vous croyez, Dieu vous r√©tablira. Croyez-vous cela? Venez ici.
Bien-aim√© P√®re c√©leste, il y a quelque mille neuf cents ans, une vieille croix rugueuse allait l√† au Calvaire, laissant derri√®re les empreintes ensanglant√©es de pas de Celui qui la transportait. Et en route vers l√†, Son pauvre petit corps tomba; Il saignait, marchant dans le sang. C'√©tait une tra√ģn√©e, ouvrant les portes. Son petit et faible corps physique ploya sous l'√©preuve, et l√† se tenait Simon de Cyr√®ne, un homme de couleur qui ramassa la croix et la pla√ßa sur ses √©paules, et l'aida √† la porter. Quelle heure sombre ! Quel Calvaire sombre !

73 Voici l'un de ses enfants ce soir, se tenant ici, il se tient dans l'ombre de la mort. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Toi, d√©mon qui tues cette femme, par la lumi√®re du Calvaire, je t'ordonne par J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, de la quitter; avec mes mains sur elle selon les commandements de mon Seigneur, sors d'elle au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. ¬ęSi vous pouvez croire, tout est possible.¬Ľ Croyez-vous? Ayez tout simplement foi. Cette petite dame assise ici avec une petite veste sur les √©paules, en train de regarder dans ma direction, elle a une affection pulmonaire. Elle est assise juste l√† derri√®re, au bout de la rang√©e, avec la main lev√©e, elle a une veste sur les √©paules. Madame, quand je priais pour la femme de couleur tout √† l'heure, vous priiez au m√™me moment. N'est-ce pas vrai? Et vous avez une affection pulmonaire. J√©sus vous avait gu√©rie avant m√™me de gu√©rir cette femme. Vous √™tes gu√©rie maintenant. Votre foi vous a gu√©rie. Amen. Ayez tout simplement foi. Voyez? Peu importe o√Ļ vous √™tes. Croyez-vous ceci? C'est sa foi. Vous dites : ¬ęEst-ce Biblique?¬Ľ Certainement. Il a dit √† la femme : ¬ęTa foi t'a gu√©rie.¬Ľ Si vous pouvez croire.

74 En regardant autour de cette femme là, croyez-vous que Dieu va vous guérir de cette affection de vésicule biliaire et croyez-vous qu'Il vous rétablira ? Croyez-vous qu'Il le fera? Il l'a fait. Très bien. Que Dieu vous bénisse. C'est comme cela que je veux vous voir croire. C'est comme cela que je veux vous voir venir, calme, avec une foi tranquille. Si vous pouvez croire.
Bonsoir, Madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Eh bien, je vous suis √©tranger, Madame. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais J√©sus vous connaissait avant que vous naissiez. Il vous connaissait lorsqu'Il formait votre esprit avant la fondation du monde, lorsque vous avez √©t√© cr√©√©e dans le - l√† sous la forme spirituelle. Il savait qu'un jour vous viendriez sur la sc√®ne et que vous vous tiendriez sur cette estrade, c'est cela mon Seigneur, Il conna√ģt tout cela.

75 Maintenant, vous savez qu'Il est avec vous. Vous n'√™tes pas de cette ville-ci. Vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me. Vous vous tenez ici pour un pr√©dicateur. Et ce pr√©dicateur, c'est une femme. Elle a une affection de cŇďur, et elle est une pr√©dicatrice pentec√ītiste. Je la vois agiter ses mains en avant et en arri√®re, et elle pr√™che beaucoup. Et autre chose, elle est - ces quelques derniers jours, elle crache du sang. Dites donc ! C'est dans un... Ce n'est pas ici; c'est dans le Kentucky, pr√®s de Covington. Je la vois passer √† c√īt√© du fleuve, l√†. C'est vrai. Maintenant, ramenez-lui ce mouchoir et placez-le sur elle donc, pour sa gu√©rison, au Nom de J√©sus.
B√©ni soit le lien qui unit nos cours √† J√©sus-Christ. Si vous pouvez croire, tout est possible √† ceux qui croient. Oh! Il est tr√®s doux, tr√®s aimable, je L'aime vraiment de tout mon cour. Je suis s√Ľr que vous aussi.

76 Elle a une maladie de femme, elle est assise là au bout, Madame. Croyez-vous que Jésus vous guérit? Si vous croyez cela de tout votre cour, vous pouvez l'avoir; ne doutez tout simplement pas. Amen. Vous êtes très malade, Madame. C'est une tumeur à l'estomac; mais Jésus peut vous guérir. Croyez-vous cela? Venez ici.
Père céleste, sois miséricordieux envers cette femme, sachant qu'elle est maintenant sous les ombres de la mort. Mais Tu peux la rétablir. Accorde-le, Dieu bien-aimé. Puissent Ton amour éternel et Tes bénédictions reposer sur cette femme alors que je la bénis au Nom de Jésus. Et puisse-t-elle vivre encore pendant beaucoup, beaucoup d'années heureuse pour Ta gloire. Amen. Que Dieu te bénisse, soeur, aie foi et crois

77 Croyez-vous? Vous n'avez pas l'air d'√™tre an√©mique, pourtant vous l'√™tes. Croyez-vous que J√©sus-Christ va gu√©rir ? Et pour le mouchoir aussi? √Ē Bien-aim√© J√©sus, je prie que le Saint-Esprit vienne sur cette femme, la gu√©risse et la r√©tablisse. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, Soeur. C'est pour un enfant, un petit-fils, madame, que vous priez, il n'arrive pas √† bien parler, il est en quelque sorte afflig√©. Croyez-vous que J√©sus va r√©tablir cet enfant? Croyez-vous? Tr√®s bien, n'ayez tout simplement pas peur maintenant; ayez foi. J'ai vu le petit enfant se tenir ici il y a quelques instants. Ayez donc tout simplement foi. Je crois qu'il va se r√©tablir. Amen.
L'aimez-vous? De tout notre cŇďur.

78 Madame, vous avec des cheveux peign√©s comme ceci, vous qui portez une veste rose, qui portez des lunettes, vous souffrez de l'arthrite, vous √™tes assise l√†, croyez-vous que J√©sus va vous r√©tablir aussi? Vous √™tes assise juste l√†, la ligne derri√®re cette dame-l√†, croyez-vous de tout votre cŇďur que J√©sus va vous r√©tablir? Croyez-vous en Lui? Si vous croyez, vous pouvez avoir ce que vous demandez aussi. Amen. Oh ! Il est r√©el, si vous pouvez croire qu'Il est r√©el. C'est vrai. Mais vous devez croire en Lui.
Cette dame assise ici souffre de sinusite. Croyez-vous, Madame, que J√©sus vous gu√©rira de cette maladie de sinusite? Cette dame assise √† c√īt√© de vous souffre de varices, celle qui est assise juste ici derri√®re. Ne pouvez-vous pas voir? Assur√©ment, c'est vrai; voil√† votre main. Amen. Oh ! la souverainet√© de Dieu, on cherche √† prendre une personne, on en appelle quatre. N'est-ce pas - n'est-Il pas merveilleux?

79 Bonsoir. Nous sommes étrangers l'un à l'autre, Monsieur, n'est-ce pas? Nous sommes étrangers l'un à l'autre. Vous ne connaissez pas... Vous entendez difficilement, très bien. Venez ici. Inclinez la tête un instant.
√Ē J√©sus, Fils de Dieu, il ne nous faut pas voir des miracles pour croire, Seigneur, la seule chose que nous devons faire, c'est de savoir que nos cŇďurs sont purs √† Tes yeux. Mais veux -Tu ouvrir l'oreille de cet homme, afin qu'il entende ce que je dis? Accorde-le, P√®re. Si Tu le fais, nous serons reconnaissants. Et maintenant, P√®re, sachant que c'est un homme, et qu'il devrait avoir la foi pour lui-m√™me, mais par la foi je lance un d√©fi √† ce d√©mon. Et je t'ordonne, toi d√©mon de surdit√©, sors de cet homme, au Nom de J√©sus, quitte-le.

80 Vous m'entendez maintenant, n'est-ce pas? L'aimez-vous de tout votre cŇďur? [L'homme dit : ¬ęAmen.¬Ľ] Maintenant, vous avez recouvr√© votre ou√Įe. Voyez? N'est-Il pas merveilleux? [L'homme dit : ¬ęMerveilleux.¬Ľ] Il l'est assur√©ment. Autre chose, vous - je vois que vous avez aussi une tumeur, mais J√©sus peut vous gu√©rir, n'est-ce pas? Croyez-vous cela de tout votre cŇďur? Voyez, tr√®s bien. Votre pr√©nom, c'est Jerry, n'est-ce pas? Mann, c'est votre nom de famille, vous habitez √† Gary, dans l'Indiana. N'est-ce pas vrai, √ßa? Votre num√©ro, c'est 2689 ou 87, 89 quelque chose comme √ßa. C'est vrai, n'est-ce pas? Oui oui. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur? Sur la rue Fulton. Maintenant, rentrez directement √† la maison, vous r√©jouissant et soyez gu√©ri, au Nom de J√©sus-Christ. Disons : ¬ęLou√© soit l'Eternel¬Ľ. [L'assembl√©e dit : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ - Ed.] Madame, voulez-vous aller prendre votre souper? Oh! ce vieil ulc√®re vous a d√©j√† quitt√©e. Allez tout simplement et dites : ¬ęGr√Ęces soient rendues √† Dieu.¬Ľ

81 Croyez-vous, Monsieur? Vous savez quoi? Cette vieille affection asthmatique vous quittera, vous cesserez de tousser et vous serez r√©tabli si seulement vous croyez maintenant m√™me. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Alors allez et cessez de tousser au Nom de J√©sus. Amen.
Venez, Madame. Cette vieille dame a une maladie de femme qui... Eh bien vous, cela vous dérange depuis longtemps, depuis très longtemps, à la ménopause. Mais... Est. C'est la vérité, n'est-ce pas? Très bien, rentrez maintenant à la maison et soyez guérie, au Nom du Seigneur Jésus.

82 Disons : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ [L'assembl√©e dit : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ - Ed.] Allez l√† au bout du chemin et dites : ¬ęL'arthrite m'a quitt√©.¬Ľ Amen. Et soyez gu√©ri. Disons : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ [L'assembl√©e dit : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ - Ed.] Allez prendre votre souper, les maux d'estomac vous ont quitt√©. Disons : ¬ęLou√© soit l'Eternel.¬Ľ Croyez-vous? Tout est possible √† celui qui croit. Si vous √™tes un croyant, vous pouvez recevoir cela. Combien veulent √™tre gu√©ris, faites voir vos mains. ¬ęSi vous pouvez croire.¬Ľ Je crois maintenant m√™me.

83 N'amenez pas cette femme, ici, elle se tient près de moi. Eh bien, écoutez, faisons tout simplement maintenant... Oui oui, que Dieu vous bénisse là au balcon, vous qui êtes assis et qui regardez vers moi, vous souffrez des nerfs. Gardez votre main levée. Que Dieu .bénisse. Oui, l'homme de couleur assis là derrière, vers le fond. C'est vrai, monsieur, vous avez été guéri tout à l'heure, Jésus-Christ vous a guéri. Alléluia ! Je défie votre foi de regarder, croire et de communier avec Jésus-Christ. Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant, nous allons tout régler. Ma foi regarde à Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin;
Maintenant écoute-moi pendant que je prie,
Ote tous mes péchés,
Ne me laisse jamais m'écarter,
Loin de Toi.
Jésus, Jésus, mon Seigneur, mon Seigneur, le Nom de Jésus guérit chacun de vous, Seigneur. Au Nom de Jésus-Christ, que Ton Esprit se meuve sur cette assistance maintenant même et qu'Il guérisse chaque personne qui est ici. Satan, tu n'as plus d'emprise sur ce groupe; sors d'ici. Tu es réprimandé. Au Nom de Jésus-Christ, quitte cette assistance, et puisse le Saint-Esprit s'occuper de chaque personne ici et la guérir pour la gloire de Dieu, au Nom de Jésus-Christ.

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