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PrĂ©dication La Communion de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0212 La durĂ©e est de: 1 hour and 5 minutes .pdf La traduction Shp
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La Communion

1 Je suis vraiment dans la joie d’ĂȘtre ici ce soir, au Nom du Seigneur, de savourer ce glorieux moment de communion ici Ă  cette convention. « Je suis dans la joie, dit le psalmiste, quand on me dit : ‘Allons Ă  la maison de l’Eternel.’ » C’est un lieu merveilleux oĂč se trouver, la maison de l’Eternel, au service du Roi.
J’ai passĂ© un mauvais quart d’heure pour arriver ici. Vous avez de la neige dans cette contrĂ©e, et ça affecte un peu mon sang d’un sudiste. Hier, en venant ici, il y avait environ 8 pouces [20 cm] de neige Ă  Chicago ; eh bien, c’était
?... Avez-vous Ă©chappĂ© Ă  cette neige ? Avez-vous tous Ă©chappĂ© Ă  cette neige ? Oui ? Eh bien, vous avez donc Ă©vitĂ© quelque chose. Il y a quelques instants, alors que nous chantions Crois seulement, j’observais ces petits enfants ici qui, les mains levĂ©es, chantaient Crois seulement. J’ai reconnu les petits enfants Stadsklev ; ils chantaient Crois seulement. C’est bien. Croyez-vous ? Croyez-vous, frĂšre ? C’est bien.

2 Eh bien, c’est bien d’ĂȘtre ce soir Ă  Minneapolis. Je ne connais pas d’autre endroit, sauf dans la Gloire, oĂč je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre. Vous savez, nous attendons tous ce glorieux jour, mais le fait d’ĂȘtre rassemblĂ©s ici Ă  cette convention

Il y a juste quelques instants, Ă  mon arrivĂ©e, je parlais Ă  l’un des frĂšres lĂ  dehors, et il me parlait de l’Ɠuvre magnifique que le Seigneur est en train d’accomplir ici dans ces villes jumelles, Minneapolis-Saint Paul, comment tout le monde devient d’un seul cƓur et d’un commun accord. Eh bien, pour moi, c’est le bruit d’une pluie abondante, quand vous voyez cela, quand nous commençons Ă  laisser tomber les barriĂšres et Ă  nous rassembler ; et la Bible dit : « Si Mon peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, J’exaucerai des Cieux. » L’unique moyen pour nous d’avoir un rĂ©veil, c’est nous rassembler.

3 Tout rĂ©cemment, j’écoutais deux pasteurs remarquables discuter sur la guĂ©rison divine selon la Bible. Chacun d’eux disait : « Eh bien, ce serait radical que de penser que–que les morts puissent ressusciter, ou que les miracles de JĂ©sus soient absolument possibles. » Il disait : « En effet, il y en aurait–il y en aurait tellement que ce serait impossible que de telles histoires se soient accomplies, la–la guĂ©rison des malades, des lĂ©preux, et tout. » Ils disaient : « Oh ! peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que c’était un conte qui a Ă©tĂ© racontĂ© çà et lĂ , ou un quelconque effet psychologique que cela avait produit sur les gens et
 »
Mais le fait en est que JĂ©sus avait rĂ©ellement fait cela. Et puis, Ă  la fin de leur–leur entretien, tous deux pouvaient croire au miracle du salut, au pardon des pĂ©chĂ©s qui dĂ©passe de loin toute guĂ©rison physique qui puisse ĂȘtre accomplie, le miracle du pardon du pĂ©chĂ©.

4 Le plus grand miracle qui ait jamais Ă©tĂ© accompli, c’est le fait pour Dieu de prendre quelque chose, le transformer et le restaurer. C’est juste comme quelqu’un qui prendrait un animal, laisserait tomber une petite goutte d’eau sur un cochon et le changerait en agneau par un procĂ©dĂ© scientifique. Eh bien, c’est ça le miracle : un changement complet de la nature, des appĂ©tits, des attitudes, de tout. C’est ce que Dieu fait en sauvant un homme du pĂ©chĂ©. Il change toute sa constitution. C’est un miracle plus grand que n’importe–que n’importe quelle sorte de guĂ©rison divine que je–que j’aie jamais vue ; et par la grĂące de Dieu, j’ai vu presque tout ce Ă  quoi je pouvais jamais penser, ou dont j’ai entendu parler, ĂȘtre accompli par notre Seigneur JĂ©sus, mĂȘme la rĂ©surrection des morts aprĂšs qu’ils Ă©taient partis. Toujours est-il que, Ă  mon avis, le salut est le plus grand miracle.

5 Eh bien, il y a de grandes choses que nous pouvons faire dans le–le domaine de la foi. La foi opĂšre de grandes Ɠuvres pour nous, et si vous les frĂšres ici, vous prenez votre
 Et vous ne pouvez pas avoir la foi si vous n’avez pas l’amour. C’est tout ce qu’il en est. Vous
 L’amour parfait bannit toute crainte, et vous
 Tant que vous avez peur, vous ne pouvez pas avoir la foi. Ainsi, il vous faut d’abord avoir l’amour. Il chasse toute peur, et alors–alors la foi entrera, prendra la place de la peur. Donc, dĂšs que vous avez cela, vous Ă©voluez bien. Eh bien, je pensais Ă  ce que JĂ©sus, ou plutĂŽt Dieu dit dans Psaume 103.3 : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Eh bien, nous regardons aujourd’hui et nous voyons la science rĂ©aliser de grandes Ɠuvres. Les mĂ©decins rĂ©alisent de grandes interventions chirurgicales ; et de grandes choses se produisent. Nous voyons les chiropracteurs en voie de–en voie
 progresser, et nous voyons les praticiens progresser, et tout ce que nous voyons progresse ; et alors, l’Eglise du Dieu vivant aussi progresse. Eh bien, aujourd’hui, il se passe des choses qu’on aurait trouvĂ© totalement impossible il y a dix, quinze ans, mais aujourd’hui, nous les voyons s’accomplir.

6 Quelqu’un m’a demandĂ© : « Eh bien, alors, FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous un apĂŽtre ou un prophĂšte ? »
J’ai rĂ©pondu : « Je n’ai jamais dit que j’étais l’un ou l’autre. » J’ai dit–j’ai dit : « Je suis un serviteur du Seigneur. »
Il a dit : « Eh bien, croyez-vous que vous avez le Saint-Esprit ? »
J’ai dit : « Oui, je le crois. »
Il a dit : « Eh bien, si vous L’avez, pourquoi n’allez-vous pas lĂ  Ă  l’hĂŽpital dire : ‘Que tous les malades se lĂšvent et me suivent dehors parce que vous ĂȘtes guĂ©ris. Je suis venu vous guĂ©rir’ ? »
J’ai dit : « J’aimerais vous poser une question, frĂšre. Croyez-vous que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur ? »
« Oui. »
« Croyez-vous au salut de l’ñme ? »
« Certainement. »
J’ai dit : « Pourquoi n’allez-vous pas dans des bars dire : ‘Vous tous pĂ©cheurs, venez. Vous ĂȘtes sauvĂ©s’ ? »
Il a dit : « Eh bien, je le pourrais s’ils croyaient. »
J’ai dit : « Moi aussi. » Oui. C’est donc ça. C’est ce qu’il faut. C’est la foi de l’individu dans le Seigneur ressuscitĂ© qui produit les rĂ©sultats.

7 Eh bien, c’est Ă  ça que tout aboutit, mes amis. Je suis trĂšs reconnaissant pour le pro
 le progrĂšs de la science. A propos, un homme de science a dĂ©clarĂ© l’autre jour, disant : « Si le monde pouvait subsister mille ans
 (Je vais retrancher 950 ans Ă  cela.), si le monde pouvait subsister une autre pĂ©riode de mille ans, la chirurgie serait une chose Ă  laquelle on ne penserait mĂȘme plus. » Il a dit : « Les gens deviennent intelligents et entrent dans la sphĂšre spirituelle au point que la chirurgie ne devra plus ĂȘtre pratiquĂ©e. » J’ai dit : « Gloire au Seigneur ! » Je crois cela que quand les cƓurs des hommes commenceront Ă  se mettre en ordre avec Dieu, Ă  se mettre en ligne et Ă  regarder l’hypothĂšse droit en face, alors je crois qu’on n’aura pas Ă  pratiquer la chirurgie. Et je
 Si–s’ils veulent s’arrĂȘter
 Je suis trĂšs reconnaissant pour les hĂŽpitaux, pour la mĂ©decine et–et pour ce que nous avons appris tout du long, mais voici l’application que je fais de tout cela, mes amis. Quand les prĂ©dicateurs, les mĂ©decins, les chiropracteurs et tous, pourront se mettre en ordre avec Dieu et avancer ensemble, bras et cƓurs unis, pour le bĂ©nĂ©fice de l’humanitĂ©, ce sera un grand jour, quand cela arrivera.

8 C’est
 Tout Ă©goĂŻsme et tout, ce sera fini. Le prĂ©dicateur est
 ou plutĂŽt le mĂ©decin s’en prend au prĂ©dicateur Ă  cause, la plupart du temps, de son gagne-pain, et il veut Ă©loigner les gens de la guĂ©rison divine. Alors, cela pousse le prĂ©dicateur Ă  parler du mĂ©decin, alors qu’ils devraient travailler la main dans la main pour le Royaume de Dieu, fournissant des efforts pour aider leur frĂšre ou leur sƓur dans le besoin. Et j’espĂšre voir le jour oĂč la–l’Eglise du Dieu vivant aura une foi si grande que ces choses se produiront.

9 Ce mĂȘme homme
 Je ne devrais pas dire ceci, je suppose, mais je me sens plutĂŽt Ă  l’aise ici avec vous les enfants. Mais Ă©coutez. Cet homme a dit : « Ecoutez. Je vous ai entendu dire dans votre sermon que JĂ©sus-Christ Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme dans chaque attribut. »
J’ai dit : « C’est vrai. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. »
Il a dit : « Alors, pourquoi ne brisez-vous pas le pain pour nourrir cinq mille personnes ? Pourquoi ne changez-vous pas l’eau en vin ? »
J’ai dit : « Eh bien, vous devez admettre une chose. » J’ai dit : « Si seulement nous pouvons nous dĂ©barrasser d’un peu plus de sceptiques comme vous, nous ferons cela juste
 Nous progressons. Nous avançons. Nous montons tout le temps l’échelle. » J’ai dit : « MĂȘme les mĂ©decins acceptent tous aujourd’hui la guĂ©rison divine. Ils disent que c’est possible. Attendez simplement. Accordez-nous juste un peu de temps. Nous grandissons, nous progressons. » Ainsi, gloire au Seigneur pour cela, nous montons l’échelle.

10 Eh bien, un glorieux jour, je crois que JĂ©sus viendra, et–et nous n’aurons plus de guĂ©rison divine. Nous n’en aurons plus besoin, et nous ne prĂȘcherons plus aux pĂ©cheurs parce qu’il n’y aura plus de pĂ©cheurs Ă  qui prĂȘcher. C’est ce jour que nous attendons impatiemment.
J’aimerais vous parler juste un petit moment ce soir, sachant que vous avez Ă©tĂ© au travail. Je ne savais pas, maintenant
 Il y a eu une erreur quelque part, et j’étais censĂ© ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi. Nous ne sommes rentrĂ©s que tard de toute façon, mais j’aurais pu rouler pendant plus longtemps hier soir pour arriver ici cet aprĂšs-midi, mais je n’avais simplement pas compris. Je suis dĂ©solĂ© de n’avoir pas Ă©tĂ© ici. FrĂšre Moore a dit qu’on commence le dimanche soir et on continue jusque l’autre dimanche soir, et j’avais rĂ©solu de ne jamais, Dieu aidant, mĂȘme s’il fallait m’amener sur une civiĂšre, annuler une rĂ©union
?... jusqu’à ce que j’arrive aux lieux de mes rendez-vous.

11 Et je viens de commencer cette nouvelle annĂ©e avec quelque chose de neuf, et frĂšre Joseph Boze sera ici dans quelques soirĂ©es, si vous n’avez pas
 Combien reçoivent ce HĂ©raut de la Foi ? Est-ce comme ça qu’est intitulĂ© le journal de frĂšre Boze : Le HĂ©raut de la foi ? Avez-vous lu la vision ? Combien ont lu la vision qui est lĂ  ? C’est bien. Eh bien, il sera ici dans quelques soirĂ©es, et je parlerai un peu plus lĂ -dessus. L’une des plus grandes choses, je pense, l’une des choses les plus remarquables qui me soient jamais arrivĂ©e depuis que je sers le Seigneur, c’est ce qui s’était passĂ©. Les plus glorieux jours de tous sont au-devant de moi. Souvenez-vous-en.

12 Et je crois que cette annĂ©e 1956 sera dĂ©cisive. Je prĂ©dis cela, pas par une inspiration spirituelle donc, ou je ne dis pas cela, pas par une vision. Mais celui-ci est un temps dĂ©cisif pour les Etats-Unis. Ils vont soit accepter cela cette annĂ©e, soit ĂȘtre rejetĂ©s. Voyez, il y a de toute façon tellement de poissons Ă  attraper, et aprĂšs qu’on aura tout Ă©puisĂ© dans un Ă©tang en y pĂȘchant Ă  la seine, il ne servira Ă  rien d’y jeter encore les filets. Ce temps va donc arriver.
Il n’y a pas longtemps, j’étais dans la grande ville de Rome et j’ai vu les grands NĂ©ron et empereurs qui y avaient autrefois vĂ©cu. La grande puissance du monde, c’était Rome ; et aujourd’hui, il vous faut creuser Ă  une profondeur de 30 pieds [9 m] pour en trouver les ruines. J’étais Ă  AthĂšnes, en GrĂšce, oĂč l’imposant Alexandre le Grand et beaucoup de ces grands hommes ont vĂ©cu ; ces anciennes villes sont sous terre, beaucoup d’entre elles.

13 Alors, j’ai pensĂ© Ă  moi-mĂȘme, il y a quelques annĂ©es, on dirait
 Je n’étais qu’un petit garçon, et maintenant, ça a changĂ©. Je suis allĂ© Ă  un vieil arbre, j’en avais l’habitude il y a des annĂ©es, et j’observais ces immenses branches, comment le vent y soufflait magistralement, et combien cela semblait fort. Je suis passĂ© par lĂ  il y a quelques jours, et c’était pratiquement dĂ©truit. Qu’est-ce ? C’est le mortel qui cĂšde et fait place Ă  l’immortalitĂ©.
Et un glorieux jour, ce pays dans lequel nous vivons aujourd’hui et que nous aimons tombera en ruines si JĂ©sus tarde, mais il y aura une CitĂ©, un–un Corps pour tous les croyants. « Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons dĂ©jĂ  un Ă©difice qui attend. » Nous ne ferons que sortir et entrer. Nous avons une CitĂ© dont Dieu est le Constructeur et l’Architecte. Un glorieux jour, quand tout ce qui est mortel sera passĂ©, le dernier, nous irons vivre dans cette CitĂ© oĂč il y aura l’Arbre de Vie sur chaque rivage de la riviĂšre. Il n’y aura plus jamais de chicot. Il y aura toujours un arbre. C’est pour ce glorieux jour que nous travaillons durement aujourd’hui, dans le champ, pour le MaĂźtre.

14 Prions juste un instant. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi ce soir sur invitation du Seigneur JĂ©sus qui nous a promis : « Si vous demandez quoi que ce soit au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai » ; et il ne nous faut mĂȘme pas avoir une trĂšs grande foi. Ce n’est pas sur base de la foi ce soir, ni de la priĂšre, ni rien qui relĂšve de notre mĂ©rite, mais c’est sur invitation ; JĂ©sus a promis : « Si vous demandez quelque chose au PĂšre, Je le ferai. »
Maintenant, nous demandons au PĂšre, ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, de bien vouloir permettre que Sa PrĂ©sence soit parmi nous, ou plutĂŽt continue Ă  ĂȘtre parmi nous, pour nous bĂ©nir abondamment, au-delĂ  de toute mesure, au-delĂ  de tout ce que nous pouvons mĂȘme penser ce soir. Entre dans la Parole, Seigneur, prends
 Que le Saint-Esprit L’amĂšne tout droit Ă  chaque cƓur selon que nous en avons besoin. Reçois la gloire.

15 Nous sommes si reconnaissants de savoir que cette grande communion ici dans ces villes jumelles parmi les prĂ©dicateurs
 Ô Dieu, c’est le bruit dans les mĂ»riers. Dieu marche au-devant de nous. Ô Dieu, je Te prie de leur donner non seulement un rĂ©veil au niveau de la ville, mais une secousse Ă  l’échelle nationale juste avant la Venue du Seigneur.
Ô Dieu, que la semaine prochaine soit l’une des plus glorieuses semaines, non pas parce que nous nous sommes rassemblĂ©s ici ou Ă  divers
 Nous ne sommes pas diffĂ©rents, mais juste parce que la moisson est mĂ»re. C’est le moment. Tout semble bien mĂ»r, et nous prions, PĂšre, que ceci produise l’une des plus grandes rĂ©unions que cette ville ait jamais eues. Accorde-le, Seigneur.

16 Puissent les pĂ©cheurs affluer Ă  l’autel et ĂȘtre sauvĂ©s, et que ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit soient remplis ; qu’il y ait dans des maisons des rĂ©unions de priĂšre qui durent toute la nuit, et que des gens aient tellement faim qu’ils mettront de cĂŽtĂ© les repas. Ô Dieu, donne-nous encore une fois seulement un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, avant que nous voyions la Venue du Seigneur JĂ©sus. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
Pour la semaine prochaine, le Seigneur voulant
 D’abord, je suis reconnaissant pour cette occasion de–de–de parler. Je ne suis pas un trĂšs bon orateur. GĂ©nĂ©ralement, mon ministĂšre, c’est pour des–des lignes de guĂ©rison et autres, et vous savez, par la vision, je vais expliquer ce qui se passe
?... abondamment, au-delĂ  de toute mesure, mais pendant que j’attendais cela, j’ai reçu un Message pour l’Eglise.

17 Eh bien, non pas
 Je ne suis pas quelqu’un d’instruit et je–je
 Permettez cela, s’il vous plaĂźt, mais je connais trĂšs bien l’Auteur de ce Livre, et j’ai un Message pour l’Eglise. Eh bien, dans quelques soirĂ©es
 nous allons simplement continuer pendant quelques soirĂ©es. Et j’aimerais que chaque pĂ©cheur, pendant que nous parlerons, fasse l’inventaire de sa propre vie, place cela sur la balance de l’Evangile et voie les rĂ©sultats.
LĂ , dans HĂ©breux, au chapitre 10, j’aimerais prendre comme passage ce soir, dans les Ecritures, juste quelques versets : En effet, la loi, qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices qu’on offre perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener les assistants Ă  la perfection. Autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs pĂ©chĂ©s ? Mais le souvenir des pĂ©chĂ©s est renouvelĂ© chaque annĂ©e par ces sacrifices. Car il est impossible que le sang des taureaux et
 boucs ĂŽte les pĂ©chĂ©s. C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais Tu m’as formĂ© un corps ; Tu n’as agrĂ©Ă© ni holocaustes, ni sacrifices pour le pĂ©chĂ©. Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi), pour faire, ĂŽ Dieu, ta volontĂ©. AprĂšs avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agrĂ©Ă© ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes
 sacrifices pour le pĂ©chĂ© (ce qu’on offre selon la loi) , Il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volontĂ©. Il abolit ainsi la premiĂšre chose pour Ă©tablir la seconde. C’est en vertu de cette volontĂ© que nous sommes sanctifiĂ©s, par l’offrande du corps de JĂ©sus-Christ, une fois pour toutes.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole.

18 Eh bien, ce soir, nous allons parler sur un sujet ici, pour essayer de trouver un contexte Ă  ce que nous venons de lire, sur la rĂ©conciliation par la communion avec Dieu. Vous savez, c’est juste le moment oĂč
 Je n’y avais jamais pensĂ© jusqu’à mon arrivĂ©e Ă  la porte il y a juste quelques instants, alors que ce frĂšre-ci m’a rencontrĂ©, m’a serrĂ© la main et m’a parlĂ© de cette glorieuse chose qui se passe dans la ville. Alors, cela m’est trĂšs vite venu Ă  l’esprit : « La communion. » Je me suis dit : « C’est une chose merveilleuse. Dieu voulant, j’aimerais parler de cela, de La Communion, ce soir, ce que signifie avoir communion. »
Vous savez, dans chaque cƓur humain, il y a quelque chose qui dĂ©sire ardemment la communion. Pourquoi nous sommes-nous rassemblĂ©s ici ce soir ? Vous ne sortez jamais par une nuit comme celle-ci, vous tenir contre les murs et tout, rien que pour montrer que vous portez un costume neuf, une nouvelle jupe ou quelque chose du genre. Vous ĂȘtes venu parce que l’église s’est rassemblĂ©e, et nous dĂ©sirons cette communion avec les gens. C’est–c’est pourquoi j’ai traversĂ© la neige pour ĂȘtre ici, parce que j’aime la communion. Les chrĂ©tiens ont quelque chose qui fait qu’ils aiment ĂȘtre ensemble.

19 Maman me disait, elle disait : « Ceux qui se ressemblent s’assemblent. » Eh bien, c’est tout Ă  fait vrai. Et alors, si vous avez
 Vous ne voyez jamais les corbeaux et les colombes manger ensemble, parce qu’ils ont des goĂ»ts diffĂ©rents. Leurs–leurs rĂ©gimes ne peuvent pas ĂȘtre identiques. Leur langage n’est pas le mĂȘme. Et c’est pareil pour l’homme qui n’est pas en communion avec Dieu, il n’a plus
 aucun dĂ©sir d’aller Ă  l’église ou de pratiquer le bien, mais ceux qui sont avec Dieu dĂ©sirent ardemment cette communion, lui ne peut simplement pas supporter cela.
Il n’y a pas longtemps, quand j’étais pasteur d’une Ă©glise baptiste, je descendais d’un pĂŽle oĂč
 J’ai toujours travaillĂ© pour gagner ma vie, et je travaillais pour le service public, alors je descendais d’un pĂŽle aprĂšs avoir relevĂ© le compteur du pĂŽle, et je me dĂ©plaçais lĂ , de lieu en lieu avec du matĂ©riel d’installation des lampes, ou plutĂŽt certaines piĂšces pour fixer les lampes. Alors, pendant que je descendais, un pasteur d’une autre Ă©glise trĂšs cĂ©lĂšbre, m’a demandĂ© : « Billy, sais-tu ce qui s’est passĂ© ? »
J’ai rĂ©pondu : « Non. »

20 Il a dit : « J’ai envoyĂ© cinq cents cartes de priĂšre pour essayer d’avoir les gens, ou plutĂŽt des cartes pour amener les gens Ă  s’engager Ă  venir Ă  l’école du dimanche au moins six mois dans l’annĂ©e. Sur nos cinq cents membres, sais-tu combien ont rĂ©pondu Ă  cela ? »
J’ai dit : « Je n’en ai aucune idĂ©e, docteur Brown. »
Il a dit : « Deux. » Voyez ?
Eh bien, je savais qu’ils Ă©taient trop formalistes et indiffĂ©rents. Alors, j’ai dit : « Vous savez, docteur Brown, la raison en est que leur cƓur n’est pas droit. Si le cƓur d’un homme est en ordre, et que la cloche de l’église sonne, cet homme ne peut pas rester tranquille. Il
 Il doit aller. C’est tout. C’est pour lui une question de vie ou de mort. Il doit y aller. »

21 Eh bien, l’homme a toujours dĂ©sirĂ© ardemment cette communion, et la raison pour laquelle il a
Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour penser comment
 Qu’est-ce qui fait que les gens dĂ©sirent ardemment cela ? Qu’est-ce qui amĂšne les hommes et les femmes Ă  dĂ©sirer ardemment ĂȘtre ensemble ? Et quand vous devenez chrĂ©tien, combien vous dĂ©sirez ardemment entrer dans la PrĂ©sence de Dieu! Tout le monde ici prĂ©sent qui a dĂ©jĂ  eu une expĂ©rience avec Dieu, pour lui, la plus grande joie de la vie, c’est quand il peut se retrouver tout seul un petit moment avec Dieu. Juste couper tous les liens, entrer dans le lieu secret, fermer la porte, lever les mains et entrer simplement dans cette communion-lĂ . Oh ! il y a lĂ  quelque chose de merveilleux.
J’y suis entrĂ© (et vous aussi), et je m’agenouille simplement, je pleure, je pleure jusqu’à ce qu’on ne puisse plus supporter cela, on dit simplement : « Ô Dieu, je–je ne peux plus–je ne peux plus supporter cela. »

22 Je me souviens du petit Joseph, mon petit garçon. Savez-vous oĂč Joseph m’a Ă©tĂ© promis ? Juste ici Ă  Minneapolis, environ six ans avant sa naissance. J’étais ici un jour, lisant au sujet de Joseph de la Bible, et j’ai vu qu’il Ă©tait un homme parfait. Nous avions en ce temps-lĂ  une fillette, on avait attendu quatre ans avant qu’elle vienne, et elle est venue par cĂ©sarienne, et puis, environ quatre ans s’étaient encore Ă©coulĂ©s. On disait qu’on ne pensait pas qu’elle pouvait encore
 que ma femme pouvait encore avoir un autre enfant. Donc, j’étais entrĂ© lĂ  et je pleurais de joie, et les larmes ne faisaient que couler. J’étais dans un placard oĂč j’avais suspendu mes habits, lĂ , Ă  l’hĂŽtel.
Nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions sous tente ici, et je ne faisais que pleurer. Alors, Quelque chose, comme une voix, m’a parlĂ©, disant : « Tu auras un fils et tu l’appelleras Joseph. »

23 Eh bien, j’en suis sorti tout ravi et heureux, et je me suis mis Ă  raconter cela Ă  tout le monde. Et environ trois ou quatre mois aprĂšs, la maman, elle a su qu’elle attendait encore famille. Certaines personnes ont demandĂ© : « Est-ce Joseph ? »
J’ai dit : « Je ne sais pas. »
Alors, quand cette enfant est nĂ©e, c’était une fille. Alors, tout le monde riait, disant : « Je pensais que le Seigneur ne vous disait jamais quelque chose de faux. »
J’ai dit : « Il ne le dit jamais. Joseph sera lĂ . Ne vous en faites pas. » Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Il tient toujours Sa promesse. Vous le croyez, n’est-ce pas ? La raison pour laquelle nous pouvons L’aimer et placer notre confiance en Lui, c’est qu’Il est fidĂšle Ă  Sa promesse.
Remarquez. Des annĂ©es s’écoulĂšrent. Quatre ans ou plus passĂšrent encore. Pas de signe, rien. Et un jour, nous avons vu qu’elle attendait encore famille.
Quelqu’un a demandĂ© : « Est-ce Joseph ? »
J’ai rĂ©pondu : « Je ne sais pas, mais, ai-je dit, il sera lĂ . » Et alors, quand cet enfant est nĂ©, l’infirmiĂšre est venue. Nous Ă©tions lĂ , un groupe d’hommes assis lĂ  dans–dans une salle.
Elle a demandé : « Révérend Branham ? »
J’ai dit : « Oui, madame. »
Elle a dit : « Vous avez un beau garçon de 7,3 livres [3,3 kg]. »
J’ai dit : « Joseph, tu as mis longtemps Ă  venir, mon fils, mais je suis certainement heureux que tu sois lĂ . » C’est donc cela.
Elle a demandĂ© : « Pourquoi l’avez-vous appelĂ© Joseph ? »
J’ai dit : « C’est son nom. C’est son nom : Joseph. »

24 C’est donc en ce moment de communion fraternelle et de communion que Dieu m’a parlĂ©. C’est ainsi que nous voulons entrer dans l’esprit de la chose. Aimez-vous prier jusqu’à entrer dans l’Esprit ? C’est l’unique moyen pour vous de pouvoir le faire. Enfermez-vous loin du reste du monde et soyez seul avec Dieu. Et la raison pour laquelle vous aimez faire cela, c’est que quand le premier couple, Adam et Eve, est venu sur la terre, c’est ce qu’il faisait. Dans la fraĂźcheur du soir, ils revenaient de leur vigne et s’agenouillaient sous les arbres, la grande cathĂ©drale, pour ainsi dire, alors que le soleil, peut-ĂȘtre, se couchait, Dieu descendait comme un Ă©clair dans un buisson, dans la fraĂźcheur du soir, et communiait avec Adam et Eve. Oh ! la la ! Cela va jusqu’au bout. On sait que quand on entre en contact avec Dieu, avec l’homme, quand vous entrez en contact avec votre ami, et Dieu est votre Ami, Vous aimez donc communier avec Lui et parler avec Lui.

25 Eh bien, depuis que le pĂ©chĂ© a brisĂ© cette communion, l’homme est ballottĂ© par tout vent de doctrine et il est toujours ballottĂ©. Il a Ă©tĂ© chassĂ© du jardin d’Eden pour se dĂ©brouiller tout seul, et alors, en ce grand moment, il continue Ă  ĂȘtre ballottĂ©.
Dieu a prĂ©parĂ© une voie pour que l’homme soit ramenĂ© Ă  cette communion. Oh ! rien d’autre
 Nous avons essayé  Il a offert Ă  la race humaine. Le Sang Ă©tait le chemin du retour Ă  la communion. Dieu a tuĂ© des animaux, Il a pris leurs peaux, Il a rĂ©pandu le sang innocent de l’animal, Il a apportĂ© la peau dont Il a revĂȘtu Adam et Eve, alors Il a de nouveau communiĂ© avec eux, aprĂšs l’effusion du sang.
C’est ça la voie de Dieu. C’était la voie de Dieu. Ça sera toujours une chose correcte que de communier au travers du sang : la rĂ©conciliation, rĂ©tablir le contact entre le croyant et son CrĂ©ateur. Nous avons essayĂ© d’obtenir cela en instruisant les gens. Cela ne marchera jamais. Nous avons essayĂ© d’ériger des barriĂšres dĂ©nominationnelles, en disant : « Comme vous frĂ©quentez telle ou telle autre Ă©glise
 » La dĂ©nomination, l’instruction, les signes ou quoi que ce soit d’autre en dehors du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ ne ramĂšnera jamais la communion entre le peuple et Dieu.

26 Nous nous séparons toujours par une clÎture et nous formons des sectes et des clans, mais Dieu veut que nous démolissions ces barriÚres comme vous le faites tous par ici en ce moment : amener le Corps entier du Seigneur Jésus dans la communion autour du Sacrifice, le Seigneur Jésus.
Eh bien, oh ! la la ! vous parlez des dons spirituels dans l’église ; gardez simplement cette communion et observez ce qui se passe. Cela tombera Ă  verse
?... de soi. Si vous faites bien marcher la chose, cela marchera et Dieu ajoutera Ă  cela, mais il vous faut d’abord prendre la bonne voie, et vous y ĂȘtes maintenant que vous vous ĂȘtes mis Ă  briser les barriĂšres dĂ©nominationnelles, Ă  placer vos bras les uns autour des autres, en disant : « Nous sommes frĂšres. » Et alors, vous ĂȘtes sur le chemin du retour. Vous ĂȘtes sur le chemin de retour Ă  l’originel.

27 Alors, le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©. Nous avons alors communion les uns avec les autres, alors le Sang nous purifie de toute iniquitĂ©. La seule voie que Dieu ait jamais reconnue, c’est au travers du Sang versĂ©.
Je n’ai rien contre les dĂ©nominations. Elles sont toutes bonnes. Je n’ai rien contre l’instruction, c’est tout Ă  fait bien. Je n’ai rien contre les grands festivals des chansons, c’est bien. Je n’ai rien contre le fait d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise ou quoi que vous puissiez ĂȘtre, c’est en ordre ; mais cela ne rapportera jamais, jamais, tant que le Sang n’a pas Ă©tĂ© appliquĂ©. Le Sang appliquĂ© au cƓur de l’homme produira toujours des rĂ©sultats. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, et une fois que vous obtenez cela, alors les choses iront de soi, une fois que nous le faisons.

28 Eh bien, nous remarquons que tout au long de l’ñge, Dieu a toujours reconnu cette unique chose, ce Sang. C’est l’unique chose qui va–qui va
 qu’Il agrĂ©era, le Sang.
Eh bien, aprĂšs l’Eden, aprĂšs que les enfants de Dieu eurent Ă©tĂ© chassĂ©s de l’Eden Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s, Dieu a frayĂ© une voie pour se tenir Ă  la brĂšche jusqu’au jour oĂč la pleine rĂ©demption aura Ă©tĂ© accomplie. Le Livre le plus ancien de la Bible, c’est Job. Eh bien, l’ancien, l’ancien Evangile, cet ancien Evangile, Il n’a pas Ă  avoir des mots recherchĂ©s ; Il doit ĂȘtre apportĂ© dans la simplicitĂ© et ĂȘtre acceptĂ© sur ces bases-lĂ , et Il produira des rĂ©sultats. Croyez-vous cela ? Oui, oui. Acceptez simplement cela dans sa simplicitĂ©. Rien de tout Ă©laborĂ©. Rien de grand ni de haut que vous ne puissiez atteindre. Le Royaume des cieux est tout prĂšs de vous.

29 Bien des fois, nous compliquons tellement cela avec nos crĂ©dos, et diverses choses dont nous nous occupons, divers ismes, et des choses que nous avons confectionnĂ©es dans notre propre esprit charnel ; et bien des fois, par cela, nous Ă©loignons de Dieu les pĂ©cheurs. Mais rendez Cela simple, de telle maniĂšre que les petits enfants puissent comprendre, et alors, cela Ă©lĂšvera Christ. Et Il a dit : « J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. »
Remarquez. Job, le Livre le plus ancien de la Bible, il Ă©tait un homme juste. Dieu a dit qu’il n’y avait personne comme lui sur terre. Et puis, il a eu des problĂšmes, c’était Dieu qui avait lĂąchĂ© Satan sur lui. Avez-vous remarquĂ© que c’est Dieu qui a dĂ» provoquer cela en premier ?
Il y a quelque temps, j’étais Ă©tonnĂ© alors que j’étais lĂ  dans un pays de l’Est, un pays oriental ; et j’entendais parler de cette Ecriture de Saint Jean, chapitre 5, oĂč JĂ©sus dit : « Je suis la Porte de la bergerie ». Je me demandais toujours comment cela se pourrait que JĂ©sus, un Homme, puisse ĂȘtre la Porte de la bergerie. Je n’arrivais pas Ă  le comprendre jusqu’à ce que j’étais allĂ© dans ce pays et que j’avais vu ce que cela Ă©tait rĂ©ellement.

30 C’est Ă©tonnant de voir ce que la Bible devient, une fois qu’on est allĂ© dans ce pays oĂč Elle a Ă©tĂ© Ă©crite, et qu’on voit comment le
 l’entendement que nous En avons, nous les gens de l’ouest, est souvent contraire Ă  la tradition orientale. Et comment ils s’y prennent : un berger a un troupeau, il fait entrer ses brebis, et aprĂšs qu’elles sont entrĂ©es Ă  l’intĂ©rieur, il se couche Ă  la porte. Par consĂ©quent, aucune brebis ne peut sortir, ni aucun loup ne peut entrer sans passer par le berger. Pensez combien vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©!
Il y a quelques nuits, je m’étais rĂ©veillĂ©, ayant sur le cƓur un sermon sur le repos. Je n’avais pas d’auditoire, aussi m’en suis-je trouvĂ© un constituĂ© d’une femme, mon Ă©pouse. Je l’ai rĂ©veillĂ©e. Je lui ai dit : « ChĂ©rie, je dois simplement prĂȘcher juste une minute. » J’ai prĂȘchĂ© environ trois heures. Oh ! le repos !

31 L’expĂ©rience chrĂ©tienne repose solennellement et totalement sur le repos : « Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos. » Nous serons ballottĂ©s par tout jusqu’à ce que nous venions Ă  Christ, c’est alors que tout sera fini. Le repos en Christ, c’est parfait. Advienne que pourra, rien ne peut nous atteindre sans passer par le Berger. Il doit permettre cela.
La Bible dit : « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur. » Ça doit d’abord passer par le Berger. Il a dit : « Je suis la Porte. Nul ne peut entrer sans que Moi, Je l’accepte. » Permettez-moi–permettez-moi de vous dire que, quand Dieu permet quelque chose, cela concourt Ă  votre bien. Serait-ce de mĂȘme pour la maladie ? Certainement. C’est afin que Dieu puisse vous guĂ©rir pour montrer un grand tĂ©moignage. Il vous donne un petit quelque chose pour continuer Ă  avancer. « Toutes choses concourent au bien. »

32 Remarquez donc comme c’est beau : le berger se couche Ă  la porte pour s’interposer ou la barriĂšre
 J’ai alors pensĂ© Ă  mon texte sur Job, comment Job avait Ă©tĂ© testĂ© et Ă©prouvĂ©, combien il Ă©tait sĂ»r d’ĂȘtre juste pour avoir offert le sacrifice, l’holocauste, et il s’est tenu ferme lĂ -dessus. Peu importe combien de membres de son Ă©glise disaient : « Job, tu as tort. Tu es un pĂ©cheur en secret », Job savait qu’il avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et qu’il avait offert Ă  Dieu le sacrifice appropriĂ©, ce que Dieu avait exigĂ© comme sacrifice, l’holocauste. Il savait qu’il Ă©tait juste aux yeux de Dieu.

33 Oh ! si donc vous les chrĂ©tiens, qui vous relĂąchez, qui faites marche arriĂšre, qui ĂȘtes pied dedans, pied dehors, et qui ensuite pensez : « Eh bien, je–je ne peux pas y arriver», vous ne pouvez pas y arriver, pour commencer. Ce n’est pas Ă  vous d’y arriver. Dieu a dĂ©jĂ  fait cela pour vous en Christ. Le prix est complĂštement payĂ©. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter la voie pourvue par Dieu et vous y tenir, advienne que pourra. Ne vous agitez pas. Reposez-vous. Le Berger veille sur Ses brebis. Il connaĂźt mĂȘme un passereau. A combien plus forte raison vous ?
Autre chose que j’ai remarquĂ©e (Excusez-moi de m’écarter un instant de ce que je disais, pendant que je pensais aux bergers), vous savez, en Orient, on a plus de considĂ©ration pour le berger que pour n’importe qui d’autre. On parcourait les rues et soudain, un coup de sifflet a retenti, les voitures, et
?... et tout, je me suis demandĂ© ce qui se passait. Nous Ă©tions Ă  bord d’une vieille petite Jeep, marque anglaise, et alors, vous savez, un berger traversait la route avec ses brebis, et tout le–le trafic s’était arrĂȘtĂ© pour lui accorder la prioritĂ©.

34 C’est comme ça avec notre Berger. Amen. Il a la prioritĂ©. Il conduira Ses brebis. Rien ne va leur faire du mal ni les dĂ©ranger. Je ne sais pourquoi, lĂ  sur la montagne, j’ai remarquĂ© qu’il y avait beaucoup de bergers, lĂ -haut, et ils paissaient diverses espĂšces d’animaux. Ils paissaient des Ăąnes, des chameaux, et–et des chĂšvres.
J’ai dit : « Eh bien, un berger, c’est juste un pĂątre. »
« Oui, a-t-il dit, c’est vrai, FrĂšre Branham. Un berger, c’est quelqu’un qui fait paĂźtre ou un pĂątre » Mais il a ajoutĂ© : « Vous savez, la chose Ă©trange, c’est que le berger est plus attachĂ© Ă  ses brebis qu’à tout le reste. » Il a dit : « Eh bien, tous deux mangent la mĂȘme nourriture, la mĂȘme herbe, mais quand la nuit tombe, les mulets, les chĂšvres, restent tous dehors, et le berger appelle ses brebis et les fait entrer dans la bergerie. »

35 Je me suis dit : « Ô Dieu, c’est ce que j’aimerais ĂȘtre, une brebis. La nuit va tomber l’un de ces jours. Seules les brebis entreront. » Dieu appelle, si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église, si tout ce que vous savez, c’est adhĂ©rer Ă  l’église, ou si vous ne connaissez pas Christ par expĂ©rience

« Oh! direz-vous, je connais notre credo. Je connais mon catĂ©chisme. » ConnaĂźtre le catĂ©chisme, ce n’est pas la vie. ConnaĂźtre Christ, c’est la Vie. Ce n’est pas connaĂźtre vos crĂ©dos, connaĂźtre la doctrine de votre Ă©glise, mais Le connaĂźtre, Lui, et Lui seul, c’est ça la Vie : Le connaĂźtre.
Encore une chose Ă©tonnante que j’ai observĂ©e. Le berger passait droit dans la rue et, Ă  cĂŽtĂ©, des hommes avaient leurs marchandises Ă©talĂ©es, il y avait toutes sortes de choses appĂ©tissantes pour les brebis, mais l’homme qui me conduisait Ă  bord de la petite Jeep a garĂ© Ă  cĂŽtĂ©, il a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, observez ça. » Il a dit : « Voyez-vous ce berger s’engager dans la rue du marchĂ© lĂ  ? »
J’ai dit : « Oui, oui. »

36 Il a dit : « Eh bien, observez-le quelques minutes. » Alors, il a parcouru cette rue, avec environ cinquante brebis derriĂšre lui, il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de toutes ces bonnes choses : des poires, des lĂ©gumes et des choses Ă©talĂ©es lĂ , qui auraient vraiment tentĂ© les brebis, mais ces brebis ont suivi le berger sans jamais regarder ni Ă  gauche, ni Ă  droite. Elles ont directement suivi le berger, c’est tout. Ce berger pouvait s’écarter du chemin comme ceci, et chaque brebis dĂ©crivait le mĂȘme mouvement en passant. Oh ! la la !
J’ai dit : « FrĂšre, excusez-moi une minute. Je dois vraiment louer le Seigneur. » Suivre les traces des pas du Berger : « Mes brebis connaissent Ma Voix ; elles ne suivront pas un Ă©tranger », passer juste lĂ  oĂč Lui est passĂ©. Il est bien passĂ© par lĂ . Il a Ă©tĂ© tentĂ© de toutes parts, partout. Fixez votre regard sur le Berger. Ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme. Regardez au Berger et avancez.

37 Eh bien, Job, il avait offert le sacrifice. Il savait qu’il Ă©tait juste, pas par lui-mĂȘme, mais il Ă©tait juste pour avoir satisfait aux exigences de Dieu.
C’est ainsi que je sais que nous sommes justes, quand nous satisfaisons Ă  ce que Dieu dit. Non pas
 Dieu, Ă  aucun moment, ne nous a dit d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, quoique ce soit une bonne chose. Saviez-vous que nous n’avons jamais reçu la commission, dans le Nouveau Testament, d’aller construire des Ă©glises ? Saviez-vous que nous n’avons jamais reçu la commission de former des organisations ? Saviez-vous donc cela ? Laissez-moi vous amener un peu plus loin. Saviez-vous que nous n’avons jamais reçu la commission de bĂątir une Ă©glise, une Ă©cole ou un hĂŽpital ? Eux tous


38 Tout ça, c’est trĂšs bien, mais la commission de l’Eglise Ă©tait : « PrĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation, alors Il reviendra. PrĂȘchez la Bonne Nouvelle par tout le monde, alors, JĂ©sus reviendra.» Et nous vivons au jour oĂč ce monde reçoit la plus grande secousse qu’il ait jamais reçue de toute l’histoire du temps. Nous allons aborder cela cette semaine quand nous entrerons dans la demeure secrĂšte ; et puis, la jonction au bout de la route, au fur et Ă  mesure que nous Ă©voluerons cette semaine. Suivez donc, prenez notes, Ă©tudiez cela ; et la soirĂ©e suivante, revoyez, et voyez si c’est vrai ou pas. Examinez cela Ă  la LumiĂšre des Ecritures, alors vous saurez que vous ĂȘtes dans le vrai.

39 La Bible dit qu’il viendra un temps oĂč Satan serait si–si rusĂ© et si malin qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus s’il Ă©tait possible. Nous devons veiller. Veillons sur nos Ă©glises. Dans le monde aujourd’hui, il se passe des choses qui ne sont pas correctes (Nous le savons). MĂȘme des signes et des prodiges qui sont accomplis, qui ne sont pas scripturaires. C’est vrai. Ce n’est pas
 C’est en dehors du sentier battu. VoilĂ  donc pourquoi j’ai pris ce temps, je suis entrĂ© dans l’église et j’ai dit : « Soyez prĂȘts. Examinez cela, si ce n’est pas scripturaire, alors, ce n’est pas vrai. Cela doit provenir de la Bible. »
Cette Bible dĂ©clare que le
 «Il s’élĂšvera dans les derniers jours de faux prophĂštes et de faux christs et autres, ils feront de grands prodiges et des miracles au point de sĂ©duire, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. » Un temps pĂ©rilleux, notre Ă©glise est Ă  deux doigts de cela.

40 Les gens du Plein Evangile, comme ils acceptent des prodiges et des miracles, mais faites attention Ă  leur provenance, cela doit venir du Seigneur. Ne l’oubliez pas, l’antichrist va accomplir les mĂȘmes Ɠuvres. Il n’y a qu’un seul moyen pour vous d’ĂȘtre en sĂ©curitĂ©. C’est de vous placer sous le Sang. Restez sous le Sang. C’est ça la voie de Dieu. Vous ĂȘtes alors cachĂ© ; le diable ne peut pas vous atteindre, s’il le lui fallait.
Eh bien, comme le Berger se couche Ă  la porte, le diable devra d’abord Le traverser. Il ne le peut pas. C’est vrai. Entrez dans ce lieu secret avec le Seigneur. Job, sachant que ce qui pouvait advenir lui importait peu, il s’était toujours accrochĂ© Ă  cela.
Dans l’Ancien Testament, le seul lieu de communion pour IsraĂ«l, c’était sous le sang versĂ©. Peu importe oĂč les gens se trouvaient, ils venaient au temple, lĂ  oĂč le sang Ă©tait versĂ©, et lĂ , ils communiaient entre eux, sous le sang rĂ©pandu, il n’y avait de communion nulle part ailleurs. Quand quelqu’un entrait au temple, la premiĂšre chose qu’il faisait, c’était de s’avancer pour ĂȘtre purifiĂ© par le lavage d’eau, une sĂ©paration d’avec l’extĂ©rieur. Il passait sous les sept rayures sur la porte, qui montraient par lĂ  que quelque chose Ă©tait mort pour vous prĂ©cĂ©der, sept rayures du sang ; puis, il entrait en communion. C’est par le moyen de la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, par la grĂące. C’est vrai, mais aprĂšs, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former une seule communautĂ©, le Corps du Seigneur JĂ©sus, alors nous devenons participants de Ses bĂ©nĂ©dictions et de cette merveilleuse communion.

41 Remarquez. IsraĂ«l se rencontrait Ă  ce temple, c’est lĂ  qu’ils se rĂ©unissaient. Avant qu’un prosĂ©lyte puisse y entrer, il devait ĂȘtre circoncis, c’est-Ă -dire subir l’amputation du prĂ©puce du mĂąle. Donc, avant qu’un homme puisse venir Ă  Christ, la premiĂšre chose qu’il doit faire, c’est ĂȘtre circoncis ; circoncis, non pas dans sa chair, mais par l’Esprit. On le dĂ©barrasse de tout ce qui est du monde et de la folie du monde, par l’Evangile. C’est Ça, ce Bistouri bĂ©ni de la circoncision, et l’Unique que je connaisse. HĂ©breux 4 dit : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à sĂ©parer moelle et jointures, Elle discerne les pensĂ©es de l’esprit. » Dieu connaĂźt les cƓurs.

42 Remarquez. Alors, une fois circoncis, toutes les choses du monde ĂŽtĂ©es, il passe, en tant que croyant, par les Eaux de sĂ©paration, c’est la Parole, la prĂ©dication de la Parole. Alors, il arrive et reconnaĂźt que quelque chose est mort pour le prĂ©cĂ©der. Il y a lĂ  les sept rayures qui Ă©taient sur la porte, qu’ElĂ©azar y mettait avec son doigt, aprĂšs avoir immolĂ© la gĂ©nisse rousse, il plaçait des rayures du sang sur la porte pour que les adorateurs les voient.
Vous pouvez lire cela dans Exode, vers chapitre 16, si vous le voulez, demain, et alors, vous verrez qu’on immolait cette gĂ©nisse, on la brĂ»lait, on en faisait les eaux de sĂ©paration qui Ă©taient gardĂ©es dans les parvis extĂ©rieurs, de sorte que chaque fois qu’un homme pĂ©chait ou n’avait plus communion, la premiĂšre chose qu’il faisait, c’était de venir se purifier par les eaux de sĂ©paration.

43 L’unique moyen pour un homme de pouvoir reconnaĂźtre qu’il est un pĂ©cheur, c’est par l’écoute de la Parole de Dieu. La foi vient de ce qu’on entend. Et lĂ  dans l’Ancien, dans le Nouveau Testament, il est dit : « Nous sommes lavĂ©s par le lavage d’eau de la Parole. » Et c’est la Parole qui nous sĂ©pare des choses du monde.
Vous ne pouvez pas avoir la foi
 La foi n’est pas basĂ©e sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine. La foi n’est pas basĂ©e sur le manuel d’une quelconque Ă©glise ni sur un quelconque credo. La foi est solidement basĂ©e sur la Parole immuable de Dieu. La foi vient de ce qu’on entend, et c’est par cela qu’un homme se sĂ©pare de choses du monde, en venant Ă  Christ.

44 C’est donc
 ElĂ©azar, aprĂšs avoir immolĂ© la gĂ©nisse, il la brĂ»lait pendant qu’elle saignait, il rendait un tĂ©moignage public en plongeant ses doigts et en faisant sept fois des rayures sur la porte. C’est sept fois (si nous avions le temps d’aborder cela), cela reprĂ©sente les sept Ăąges de l’Eglise. Chaque Ăąge, chaque personne, chaque Ă©poque doit reconnaĂźtre le Sang. Car, sans l’effusion de Sang, il n’y a pas de pardon du pĂ©chĂ©. Donc, avant qu’il puisse entrer en communion, il devait lever les yeux et reconnaĂźtre que quelque chose Ă©tait mort Ă  sa place et que cela l’avait prĂ©cĂ©dĂ©.
Chaque homme aujourd’hui, peu importe Ă  combien d’églises il adhĂšre, combien de pages il tourne, doit reconnaĂźtre que Christ est mort Ă  sa place et qu’Il l’a prĂ©cĂ©dĂ©, frayant une voie au travers de Son Sang, afin qu’il soit un vase sanctifiĂ© pour le Seigneur. Amen. Non pas votre sanctification, cela ne relĂšve pas de quelque chose que vous avez fait, mais Sa sanctification Ă  Lui, par Lui qui s’est donnĂ© pour nous, Il est mort Ă  notre place. Que cette foi se mette une fois Ă  l’Ɠuvre dans le cƓur, alors observez ce qui se passe. Vous tous, vous n’avez pas Ă  prendre une quelconque thĂ©orie d’homme ; vous avez la Parole. C’est vrai.

45 Donc, en entrant au temple, ce croyant reconnaissait que ce sang l’avait prĂ©cĂ©dĂ©, en passant sous le sang, pas sur le sang, mais sous le sang. Amen. Eglise, c’est lĂ  que nous commettons l’erreur. Nous sortons du sĂ©minaire et nous pensons connaĂźtre plus que Dieu Ă  ce sujet, considĂ©rant le Sang de JĂ©sus-Christ comme inutile, et nous nous confions Ă  notre instruction, Ă  nos Ă©tudes, Ă  notre Ă©poque scientifique et tout ; et nous pensons avoir les meilleures Ă©glises et tout, mais nous avons des chaires plus faibles. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©.
Remarquez, mes amis. Quand vous avez de la considération pour le Sang du Seigneur Jésus


46 Il y a quelque temps, John Sproule, un ami Ă  moi, Ă©tait Ă  Alsace Lorraine, en France, on lui faisait visiter un jardin, sa femme et lui, leur montrant des statues et autres ; et il y avait lĂ  une statue de Christ. John s’est tenu lĂ  et l’a regardĂ©e, et il a dit : « FrĂšre Branham, j’ai regardĂ©, cela ne paraissait pas bien. Je ne voyais pas pourquoi on avait Ă©rigĂ© une telle statue pour servir d’autel pour Christ. »
Il a dit : « Cela n’exprimait aucune souffrance, aucune pitiĂ©, c’était juste un vieux morceau de pierre, on dirait, suspendu lĂ , taillĂ© en croix. » Et il a ajoutĂ© : « Le guide m’a dit : ‘Gentil monsieur, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous critiquez la statue.’ »
Il a dit : « Oui. »
Le guide lui a dit : « Vous ne la regardez pas comme il faut. » Il a dit : « Vous voyez, il y a un autel là en bas. » Il a dit : « Eh bien, allez vous agenouiller à cet autel et, ensuite, levez les yeux, et alors, revenez me dire ce que vous en pensez. »

47 Il est donc parti s’agenouiller, a-t-il dit, Ă  l’autel, il a levĂ© la tĂȘte et il a dit que son cƓur a failli s’arrĂȘter. Cela exprimait la souffrance, la–l’agonie de Christ. Le sculpteur avait sculptĂ© sur le visage la cruelle souffrance que Christ avait endurĂ©e, et cela faisait la diffĂ©rence. Cela a fait fondre le critiqueur en larmes.
C’est pareil pour la Parole de Dieu. La Parole de Dieu n’est pas censĂ©e ĂȘtre apprise comme une histoire dans un journal. On n’est pas censĂ© chercher Ă  La comprendre. Il faut s’agenouiller, lever les yeux vers Cela et dire : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, et donne-moi la foi pour croire Ta Parole. J’accepte maintenant le Sang du Seigneur JĂ©sus pour mes pĂ©chĂ©s. » Alors, Ce sera vraiment diffĂ©rent. Cela amĂšnera les critiqueurs Ă  croire dans la guĂ©rison divine. Cela amĂšnera ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, qui ne sont jamais nĂ©s de nouveau, ceux qui ne connaissent rien au sujet de Dieu ou de la nouvelle naissance, Ă  chercher le Saint-Esprit et non Ă  discuter. Cela rĂ©pandra l’amour dans son cƓur quand il regardera la Parole au travers du Sang de Christ et dira : « Oui, ĂŽ Dieu, Tu es mort pour rendre cette Parole rĂ©elle pour moi. » Cela changera toute votre attitude. Cela fera de vous une personne diffĂ©rente.

48 Remarquez. Quel temps! Eh bien, alors l’adorateur entrait Ă  l’intĂ©rieur. Il Ă©tait dans cette communion bĂ©nie des croyants. Et maintenant, aujourd’hui, quand l’adorateur passe par le Sang du Seigneur JĂ©sus, entre au tabernacle ou dans la tente des croyants, avec les premiers-nĂ©s de l’Eglise, l’Epouse du Saint-Esprit, alors, vous avez communion les uns avec les autres, car le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Je me suis souvent souvenu que dans
 c’est l’Ancien Testament que j’ai appris en premier Ă  l’école. Je me disais combien j’aime l’Ancien Testament, car c’est un type du Nouveau, et l’adorateur venait, sachant qu’il Ă©tait coupable et qu’il devait mourir parce qu’il avait pĂ©chĂ© contre Dieu, il avait brisĂ© Ses lois, et il amenait un agneau sous le bras. Et il apportait l’agneau au sacrificateur, et il posait l’agneau lĂ . Il plaçait ses mains sur le–l’agneau et confessait son pĂ©chĂ©, et on tranchait la gorge Ă  l’agneau.

49 Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourir ? C’est la chose la plus pitoyable que vous ayez jamais entendue. MĂȘme un pauvre petit agneau
 Quand on va le tuer, il voit les instruments avec lesquels on va le tuer, il se met Ă  crier et bĂȘler.
Il y a quelque temps, je les observais. On allait trancher la tĂȘte Ă  un agneau
 un boucher
 le tuer, quand ce pauvre petit agneau a vu cette hache s’approcher, il s’est mis Ă  bĂȘler continuellement. Je–je ne pouvais plus rester lĂ .
J’ai observĂ© les
 on donnait un coup au petit agneau lĂ , le couteau lui tranchant la gorge, et en mourant, il gigote. Les mains de l’adorateur baignent dans le sang, alors il lĂšve les yeux vers JĂ©hovah et dit : « JĂ©hovah, ça devait ĂȘtre moi, mais cet agneau a pris ma place. »
Mais cet homme retournait avec, dans son cƓur, le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher qu’il avait toujours eu, parce que la vie qui Ă©tait dans le sang de l’agneau, c’était une vie animale ; la vie animale, l’esprit animal, ne pouvait pas revenir pour s’unir Ă  l’esprit humain, car l’un est animal et l’autre, humain.

50 Mais depuis la mort de JĂ©sus au Calvaire, l’adorateur vient donc au Calvaire, par la foi, il pose ses mains sur la tĂȘte du Fils de Dieu, en confessant ses manquements, et il sent les larmes et l’agonie du Calvaire qui avait en fait payĂ© le prix pour lui, la dette qu’il devait payer, il sent cela dans sa propre Ăąme.
Et la vie qui Ă©tait dans la cellule de Sang de JĂ©sus-Christ n’était rien d’autre que Dieu Lui-mĂȘme. Et quand ce Saint-Esprit qui Ă©tait dans le Sang de Christ revient sur lui, cela fait de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Par consĂ©quent, l’esprit de l’homme se met Ă  l’écart et Dieu entre et prend la relĂšve. Alors, ils ont communion l’un avec l’autre, et le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, qui a Ă©crit Sa Parole, demeure en vous. Alors, vous croirez que tout ce que Dieu a Ă©crit est la VĂ©ritĂ©, vous accepterez cela, croirez cela, vous vous y accrocherez, et vous aurez communion.

51 C’est pourquoi nous sommes ici ce soir. C’est pourquoi nous nous retrouvons dans de grands rassemblements. C’est pourquoi nous nous rĂ©unissons, c’est parce que quelque chose en nous nous contraint Ă  ĂȘtre ensemble. Nous avons des choses en commun. Votre cƓur soupire de venir Ă  l’église. Votre cƓur soupire aprĂšs la communion, Ă  l’idĂ©e que l’heure sombre vient au devant de nous quand nous serons privĂ©s de ceci.
Juste un instant avant de terminer, j’aimerais dire ce mot. Dans le jardin d’Eden, quand Adam et Eve avaient Ă©tĂ© chassĂ©s pour avoir pĂ©chĂ©, et Dieu ne peut pas supporter le pĂ©chĂ©, Il
 Voici une chose, Dieu est
 Moi, je peux faire une promesse. Je peux y manquer. Je peux faire une promesse et ne pas ĂȘtre en mesure de la tenir, mais Dieu ne peut pas faire une promesse sans la tenir, parce qu’Il est Dieu. Il doit tenir Sa Parole. Advienne que pourra, Dieu est tenu Ă  Sa Parole.

52 C’est pourquoi cela marche devant les assemblĂ©es dans la guĂ©rison. C’est pourquoi cela marche avec les visions. Dieu a fait la promesse. Il doit la tenir. Il est tenu Ă  Sa Parole. Peu importe combien je suis mauvais, ou combien vous ĂȘtes mauvais, acceptez cela. Et Dieu est obligĂ© de tenir cela. Il le fera.
C’est pourquoi en Afrique, parmi les sorciers, lĂ  en Inde parmi les vaudous qui venaient lĂ , cherchant Ă  me jeter un sort, et malgrĂ© tout cela, je n’avais pas peur. Pourquoi ? Je savais que j’étais couvert par le Sang du Seigneur JĂ©sus. J’avais communiĂ© avec Lui. J’avais parlĂ© avec Lui. C’était Lui qui m’avait conduit Ă  y aller, et je savais qu’Il Ă©tait capable de garder ce que je lui avais confiĂ© pour ce jour-lĂ . J’en ai vus devenir paralysĂ©s sur leurs siĂšges, pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ . Ils pouvaient faire venir l’orage par des incantations, cherchant Ă  Ă©crouler le bĂątiment. Nous levions les mains au ciel et nous disions : « Ô Dieu du Ciel, C’est Toi le CrĂ©ateur de toutes choses. ArrĂȘte cet orage. » Dans les cinq minutes, le soleil brillait. Qu’est-ce ? C’est une vie cachĂ©e, consacrĂ©e en Christ, oĂč tout est possible.

53 Les grandes choses qui Ă©taient
 Nous ne regardons pas cela, juste les regarder et dire : « Eh bien, c’était quelque chose d’autre. » Agenouillez-vous et regardez-les une fois au travers du Sang, et voyez combien ça paraĂźt diffĂ©rent. Ce sont de vraies promesses. Elles vous appartiennent.
En tenant Sa Parole envers Adam, Dieu a dĂ» se sĂ©parer de lui. Et alors, je peux voir ces enfants, Adam et Eve, trĂšs beaux
 je peux m’imaginer Eve, la plus belle femme que le monde ait jamais vue.
Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  AthĂšnes, je regardais le–le
 un tableau d’Adam et Eve peint par un artiste. Oh ! c’était une insulte Ă  l’humanitĂ©. Eve avait l’air d’un animal prĂ©historique. Et elle Ă©tait lĂ , dans un Ă©tat horrible, et Adam, les poils lui ressortaient par le nez comme cela. Cela montre ce que conçoit un esprit non converti.

54 Un homme qui est dĂ©jĂ  entrĂ© en contact avec Dieu sait que Dieu ne fait pas pareilles choses. Ils Ă©taient parfaits. Puis, aprĂšs qu’ils eurent pĂ©ché  Remarquez, aprĂšs qu’ils eurent pĂ©chĂ© et qu’ils se furent rendu compte qu’ils avaient mal agi, alors Eve
 Adam n’avait jamais pĂ©chĂ©. La Bible dit qu’il n’était pas
 Il
 C’est Eve qui a pĂ©chĂ©, et Adam aimait tellement Eve qu’il a pris sa place, pour quitter le jardin avec elle. Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit. C’est Eve qui a Ă©tĂ© sĂ©duite. Adam ne l’était pas. Et Adam Ă©tait un type de Christ Ă  tous Ă©gards. Et Christ n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit et Il n’était pas non plus un pĂ©cheur, mais Il est descendu et Il a tellement aimĂ© Son Eglise, Eve, qu’Il est allĂ© au Calvaire pour Elle, pour La racheter. Christ est venu prendre la place du pĂ©cheur.

55 Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, pĂ©cheur ? Voici ce que je me disais : « Moi, qui ne suis pas aimable ; moi, indigne ; et Christ, le Fils de Dieu, est descendu et est devenu moi, afin que, par Sa grĂące, je puisse devenir Lui. » Et nous nous tenons dans la PrĂ©sence de Dieu, pas comme des pĂ©cheurs, mais comme des fils et des filles de Dieu lavĂ©s par le prĂ©cieux Sang de JĂ©sus-Christ. Amen. Cela devrait dĂ©chirer le cƓur de chaque pĂ©cheur qui se rend compte que Christ est devenu pĂ©chĂ© afin que lui, par la justice qui vient de Son obĂ©issance Ă  Dieu, puisse devenir Christ dans la PrĂ©sence de Dieu, se tenir sans tache ni
?... par l’offrande du Sang qu’Il a versĂ©.
Et je vois Eve et Adam debout lĂ , j’entends la sentence de mort ĂȘtre prononcĂ©e contre eux, je vois les larmes qui coulent sur les joues d’Adam tomber sur la tĂȘte d’Eve, alors que celle-ci avait posĂ© sa petite tĂȘte sur l’épaule d’Adam. Ils devaient quitter la PrĂ©sence de Dieu, ils se tenaient lĂ , enveloppĂ©s de ces vieilles peaux de brebis ensanglantĂ©es. Et alors qu’ils quittaient le jardin, la PrĂ©sence de Dieu, je peux entendre ces vieilles peaux de brebis taper sur leurs jambes, comme cela, alors qu’ils partaient. Dieu, le PĂšre, regarde du haut des cieux et voit Ses enfants, ĂȘtre chassĂ©s comme cela Ă  cause de la dĂ©sobĂ©issance, Il s’arrĂȘte, ne pouvant pas supporter cela. Il dit : « Je mettrai inimitiĂ© entre sa postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent ; et–et la tĂȘte du serpent blessera le talon de la femme, et le talon de la femme Ă©crasera la tĂȘte du serpent», promettant le LibĂ©rateur.

56 Au fil des annĂ©es, en attendant l’accomplissement de cette promesse, le seul lieu de communion, entre-temps, c’était au travers de l’holocauste, l’agneau. Et finalement, un jour, quatre mille ans plus tard, lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem

Effectuons un petit voyage dans les rues de JĂ©rusalem, qui mĂšnent vers la porte de Damas, ou plutĂŽt qui mĂšnent Ă  la colline de Golgotha. Tirons les rideaux. J’entends du bruit dehors. Qu’est-ce ? On entend certaines personnes dire : « Qu’Il s’en aille, cet Homme. »
Je vois une petite femme courir devant la foule, en disant : « Qu’a-t-Il fait sinon prĂȘcher l’Evangile, guĂ©rir vos malades et faire de bonnes Ɠuvres ? »
Je vois d’autres personnes la repousser et dire : « Allez-vous Ă©couter cette femme ou votre sacrificateur ? Allez-vous rejeter ce
 accepter ce que cette femme a dit et rejeter votre sacrificateur lĂ  ? Certainement. « Qu’Il s’en aille! »

57 « Qu’a fait cet Homme ? » J’entends bondir quelque chose qu’on traĂźne sur la chaussĂ©e et en regardant, je vois un petit corps frĂȘle d’environ 120 livres [54 kg], portant sur Ses Ă©paules une croix pesant autant que Lui. Il descend la rue en traĂźnant cette croix, Sa tĂȘte se frottant contre un cĂŽtĂ© de cette croix, les Ă©pines Lui blessant le front, et le sang coule. Son corps Ă©tait Ă©corchĂ© comme ça, alors qu’Il marchait dans les rues. J’entends cette vieille croix taper : bump, bump, bump. Peu aprĂšs, je commence Ă  voir sur toute Sa petite robe, qui Ă©tait renvoyĂ©e sur Son dos, c’était un vĂȘtement sans couture, je Le vois ĂȘtre amenĂ© lĂ  au Calvaire, et on Lui enlĂšve cette robe ; et c’était vulgaire, Il Ă©tait exposĂ© lĂ  nu. Mais avec cette robe sur Ses Ă©paules, alors qu’Il marchait dans la rue, j’ai vu de petites taches rouges partout sur le dos de cette robe, et alors qu’Il se dirigeait vers Golgotha, je vois que ces taches grossissent de plus en plus. Peu aprĂšs, elles forment toutes une seule tache, une seule trĂšs grande tache rouge.

58 J’entends quelque chose d’autre battre. Qu’est-ce ? C’est cette promesse que Dieu avait faite lĂ , dans le jardin d’Eden. C’est le second Adam allant mourir lĂ  Ă  votre place. C’est le Sang du Seigneur JĂ©sus qui coulait goutte Ă  goutte en ce jour-lĂ , cela frappe ce
?... et le Sang coulait sur Ses jambes et dessinait les empreintes des pas du Porteur au fur et mesure que la croix avançait.
Je Le vois tomber sur Son chemin vers Golgotha alors qu’Il gravit la colline, lĂ  l’abeille de la mort Le piquant, cherchant Ă  bourdonner, Lui disant : « Ce n’est plus pour longtemps maintenant. Tu vas–Tu vas au Calvaire. Ne voudras-Tu pas abdiquer ? » JĂ©sus ne faisait pas cas de cela, de cette abeille qui Le piquait. L’aiguillon de la mort avait toujours Ă©tĂ© une chose horrible qui avait gardĂ© les hommes enfermĂ©s pendant des annĂ©es.

59 Mais l’avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© ? Tenez, un petit insecte comme des abeilles, et des insectes qui ont des aiguillons, et si jamais cet aiguillon s’ancre profondĂ©ment, il s’enlĂšve et l’abeille s’en va, et l’aiguillon est arrachĂ© Ă  l’abeille, et cette abeille ne peut plus piquer. C’est ce que JĂ©sus a fait Ă  la mort, pour le croyant, quand la mort a piquĂ© JĂ©sus. Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort quand Il est montĂ© lĂ  Ă  Golgotha, et maintenant, la mort n’a plus d’aiguillon. Il n’est pas Ă©tonnant que le grand saint Paul ait pu dire : « Ô mort, oĂč est ton aiguillon ? Ô mort, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. » L’aiguillon a Ă©tĂ© arrachĂ© Ă  la mort pour tout homme qui confessera ses pĂ©chĂ©s et acceptera la mort de JĂ©sus-Christ Ă  sa place. Croyez-vous cela ? Elle n’a plus d’aiguillon.

60 Il n’y a pas longtemps, un croyant
 J’entrais dans une chambre oĂč une vieille dame se mourait un matin, alors elle m’a regardĂ© et a dit
 J’ai demandĂ© : « Eh bien, SƓur Fullman, qu’en est-il ? »
Elle a dit : « Je L’aime, FrĂšre Branham, de tout mon cƓur. » Elle a ajoutĂ© : « Pensez-y. D’ici peu, je serai dans Sa PrĂ©sence. » Oh ! quel glorieux matin ce sera !
Je me tenais Ă  cĂŽtĂ© de Paul Rader
 Beaucoup parmi vous ont connu Paul Rader, n’est-ce pas ? Combien il avait combattu pour gagner le prix et il Ă©tait lĂ  en Californie, abattu par l’influence de–d’une grande dĂ©nomination, et il Ă©tait lĂ  dans une chambre, se mourant d’un cancer.
Le petit quatuor de l’Institut biblique Moody Ă©tait lĂ , chantant pour lui, et quand il Ă©tait sur le point de mourir (Paul avait un peu le sens de l’humour), il a demandĂ© : « Oh ! qui se meurt ici, vous ou moi ? » Il a dit : « Tirez ces rideaux, et chantez-moi des cantiques pleins d’entrain. » Alors, ils se sont mis Ă  chanter :
A la croix oĂč mourut mon Sauveur,
J’ai criĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ© ;
LĂ , le sang fut appliquĂ© Ă  mon cƓur ;
Gloire Ă  Son Nom !

Paul a dit : « Ça, c’est mieux. » Il a dit : « OĂč est Luc ? » C’est son frĂšre qui l’accompagnait toujours. Ils avaient voyagĂ© ensemble comme Billy, mon garçon, et moi. Et quand il a

On lui a répondu : « Il est dans la piÚce à cÎté. » Il ne pouvait pas supporter voir son frÚre partir.

61 Il a dit : « Dites-lui de venir ici. » Et quand il s’est approchĂ© de lui, il a tendu la main et a tenu celle de Luc. Il a dit : « Luc, nous venons de loin ensemble, frĂšre. » Il a dit : « Penses-y, dans cinq minutes donc, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa Justice. » Il a serrĂ© la main de son frĂšre et s’en est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu.
Oh ! que ma fin soit pareille! Quand j’arriverai au bout du chemin, que je
 Il y a un grand passage lĂ  devant moi ; il est placĂ© devant chaque personne ici. Ça s’appelle la mort. A chaque battement de votre cƓur, vous vous approchez un peu plus de cela ; et l’un de ces jours, vous passerez par cette porte. Cela peut avoir lieu avant le lever du soleil pour certaines personnes. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© ? Vous ne savez pas quand votre carte sera retirĂ©e du fichier, lĂ  dans la Gloire. Et vous aurez Ă  rĂ©pondre. Il n’y a pas assez de mĂ©dicaments au monde pour vous garder ici.

62 Et voici ce que j’aimerais faire, une fois arrivĂ© moi-mĂȘme au bout de la route, quand je verrai et entendrai les vagues, les brisants, mugir lĂ , et que je devrais entrer dedans, j’aimerais avoir cette assurance de Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection, que quand Il m’appellera d’entre les morts, je sortirai et je serai Ă  Lui. Vous ne pouvez y arriver qu’au travers du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus. Inclinons la tĂȘte un instant pour la priĂšre
?...
Pendant que nous avons tous nos tĂȘtes inclinĂ©es et que tout le monde est en priĂšre, je me demande ce soir s’il y a parmi nous (je ne sais pas, mon frĂšre), mais je me demande s’il y a ici quelqu’un qui ne s’est jamais rĂ©ellement soumis au Saint-Esprit, qui n’a pas complĂštement livrĂ© sa vie, au point que Dieu dirige et rĂšgne souverainement, et que la vie qu’il mĂšne maintenant est une Vie changĂ©e. J’ai vu des chrĂ©tiens qui ont essayĂ© de faire cela. Ils n’y arrivaient simplement pas. On dirait qu’ils avaient tellement des hauts et des bas qu’ils n’y arrivaient pas.

63 Je me demande s’il y a quelqu’un ici, dans la PrĂ©sence Divine, maintenant mĂȘme, qui a confiance en Christ, qui veut ĂȘtre reçu dans Son Royaume, et qui dit : « FrĂšre Branham, je lĂšve maintenant les mains vers le Dieu Tout-Puissant, et je Lui demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais que vous vous souveniez de moi dans la priĂšre maintenant mĂȘme, afin que Dieu me donne Sa vie, que je sois sĂ»r d’avoir cette communion que j’ai autrefois dĂ©sirĂ©e et que j’ai toujours dĂ©sirĂ©e. Je veux cela maintenant. »
Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande si quelqu’un voudrait lever la main vers Dieu pour dire : « Ô Dieu, voici ma main. J’ai besoin de cette vĂ©ritable et authentique communion. » Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. LĂ  au balcon, que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, sƓur. Quelqu’un d’autre lĂ , qui lĂšve la main pour dire : « Ô Dieu, voici ma main. C’est tout ce que je peux faire, Seigneur. Je
 Tu connais mes dĂ©sirs, ainsi je lĂšve simplement la main pour Te demander d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi et
 »

64 Oui, la dame ici, que Dieu vous bĂ©nisse. Et la dame lĂ -bas, que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Quelqu’un d’autre, levez simplement la main. Non pas vers moi, moi je ne suis qu’un homme, mais vers Dieu pour dire : « Ô Dieu, j’ai vraiment besoin de cette communion. Je veux que le Sang me purifie maintenant mĂȘme de toutes mes mauvaises voies ; de toutes mes mauvaises pensĂ©es. J’en suis arrivĂ© Ă  devenir membre d’église, mais je–je n’ai vraiment pas ce dont j’ai besoin, je le sais. Si je mourais, si je savais que mon temps Ă©tait arrivĂ© maintenant mĂȘme, je dirais : « Ô Dieu, accorde-moi encore une heure pour me mettre en ordre. » Eh bien, ĂŽ Dieu, j’aimerais le faire pour moi maintenant, que je puisse entrer dans la communion parfaite, car je sais que Tu viens bientĂŽt. Le monde entier est agitĂ©, et j’attends impatiemment la Venue du Seigneur, et je veux qu’on se souvienne de moi, ĂŽ Dieu, quand j’arriverai au bout de la route. Je lĂšve ma main maintenant vers Toi, ĂŽ Dieu, et je Te demande de m’aider. »

65 Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main ? Quatre ou cinq mains se sont levĂ©es, et je vous vois lĂ  au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, ma chĂšre sƓur. Eh bien, quelqu’un d’autre lĂ  au balcon ?
Dites : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai besoin de JĂ©sus en ce moment mĂȘme. Je Le dĂ©sire de tout mon cƓur. » Si vous avez confiance
 J’ai Ă©tĂ© ici dans les services de guĂ©rison et tout, et je dis ceci humblement, avec rĂ©vĂ©rence. Vous savez que c’est le cas. Je n’ai pas l’intention de dire ceci dans un intĂ©rĂȘt personnel, mais j’ai des visions qui s’accomplissent. Je vois ce qui se passe, une fois en contact avec l’au-delĂ . Oh ! si je n’avais pas cela ce soir, je ne sais pas ce que je ferais, ami. Je ne sais pas comment j’affronterais
 ni comment je pourrais mĂȘme affronter le public, comment je pourrais faire face Ă  ma femme, Ă  mes enfants, et Ă  Dieu, n’en parlons mĂȘme pas.

66 Si vous croyez que Dieu exauce mes priĂšres, et que vous voulez qu’on se souvienne de vous, voudrez-vous juste lever la main pour dire : « Je T’en prie, ĂŽ Dieu. » Un ami pĂ©cheur qui n’a peut-ĂȘtre jamais acceptĂ© Christ de toute sa vie, et qui veut qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre maintenant mĂȘme. Voudriez-vous discrĂštement lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Quelqu’un d’autre qui dit : « Eh bien, me voici, Seigneur, je viens de T’entendre parler dans mon cƓur, maintenant mĂȘme, et peut-ĂȘtre que Tu ne nous parleras plus. »
Il y a quelques soirĂ©es, on m’a appelĂ© quelque part oĂč une femme qui avait Ă©tĂ© pianiste dans une Ă©glise
 Oh ! elle pensait assurĂ©ment ĂȘtre dans le bon. Elle n’avait jamais atteint ce niveau. Et quand elle se mourait, elle s’est mise Ă  crier, et elle
 Son pasteur a accouru et a dit : « Eh bien, tenez, tenez. Vous ĂȘtes agitĂ©e. »
Elle a dit : « Toi, espĂšce de sĂ©ducteur. Pourquoi m’as-tu laissĂ© Ă©voluer comme ceci ? »
Il a dit : « Venez ici, docteur. Donnez-lui un hyposulfite. »

67 Elle a dit : « Je veux
?... »
Et il a injecté un hyposulfite, et il a dit : « Donnez-lui un autre. »
« Je veux
?...» Bien, il lui a fermĂ© la bouche avec l'hyposulfite, mais pas cette Ăąme-lĂ , elle aura Ă  vivre avec cela dans tous les Ăąges. Elle a Ă©tĂ© attristĂ©e dans plusieurs rĂ©unions, alors qu’on faisait un appel Ă  l’autel, elle refusait de venir, se disant qu’elle Ă©tait en ordre. « Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme. » Et, mon frĂšre, ma sƓur, si vous n’avez pas une constante communion continue avec Christ, vous avez besoin de Lui. Ne soyez pas sĂ©duit. Levez la main pour dire : « Ô Dieu, c’est moi. Peu m’importe depuis combien de temps je frĂ©quente l’église. Je
 C’est moi. Je–je veux la communion. Je veux savoir oĂč j’en suis. Je veux ĂȘtre avec Toi, Seigneur. » Voulez-vous lever la main maintenant pour dire : « Souvenez-vous de moi dans la priĂšre » ?

68 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est bien. Deux ou trois autres ont levĂ© la main. Encore un peu maintenant, j’attends encore juste quelques minutes maintenant. « Je crois maintenant en Toi, Seigneur. Je–je veux passer par le Sang. Je veux une douce demeure. »
Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur
?... Le Saint-Esprit parle tout du long, Ă  diverses personnes. « Je veux que vous vous souveniez de moi, FrĂšre Branham. » Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, par ici. Je vois votre main, lĂ  Ă  gauche. « Je veux qu’on se souvienne de moi maintenant mĂȘme. Je veux que Tu me viennes en aide, Dieu bien-aimĂ©. » Maintenant, pendant que les autres prennent leur dĂ©cision, que la musique joue doucement.

69 « Parce que je crois Ta promesse. Ô Agneau de Dieu, me voici, je viens. Je viens maintenant mĂȘme Ă  l’autel. » J’aimerais que vous veniez vous tenir une minute ici mĂȘme Ă  l’autel. Laissez-moi prier pour vous, vous imposer les mains, comme je le fais pour les malades, les aveugles et les affligĂ©s.
Cette semaine, nous raconterons des expĂ©riences vĂ©cues lĂ  en Inde, oĂč cinq cent mille personnes ou plus ont assistĂ© aux rĂ©unions, et ce que Dieu a fait. Et observez simplement
?... rien, je ne suis pas un fanatique. Je ne cherche simplement pas Ă  mal interprĂ©ter les choses. J’essaie d’ĂȘtre honnĂȘte et de dire la vĂ©ritĂ© autant qu’il m’est accordĂ© de le dire. Si vous croyez que Dieu exauce les priĂšres, et que vous aimeriez que je prie pour vous, voudriez-vous venir ici me serrer la main et vous tenir ici ? Frayez-vous simplement un passage pendant que l’auditoire chante, tĂȘte inclinĂ©e, vraiment doucement et calmement
?... « Parce que je crois Ta promesse. Ô Agneau de Dieu, je viens. » [L’auditoire chante. – N.D.E.] 
?...
Ne voulez-vous pas venir juste ici ? « J’aimerais que vous
?... Seigneur. » OĂč que vous soyez
?... venez juste ici à
?... Venez à
?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Tel qu’Il veut que vous soyez. « Je veux ĂȘtre couvert par Son Sang, je veux venir juste tel que je suis. Je n’ai rien Ă  offrir. » C’est comme ça que Dieu veut que cela
?... dĂ©barrasser mon Ăąme de l’un
?..

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