ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication Le Berger De La Bergerie de William Branham a été prêchée 56-0403 La durée est de: 1 hour and 21 minutes .pdf La traduction Shp
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Le Berger De La Bergerie

1 Prions juste un moment avant de nous asseoir. Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions du privil√®ge que nous avons de venir, de nous assembler en Ton pr√©cieux Nom, une fois de plus, de ce c√īt√©-ci, o√Ļ aura lieu la seconde Venue du Seigneur J√©sus, dans l'assembl√©e des enfants rachet√©s par le Sang du Seigneur J√©sus ; nous Te remercions pour eux.
Et nous Te prions, √ī Dieu, de nous gratifier de Ton sourire par toutes Tes b√©n√©dictions au cours de la semaine prochaine. Accorde que ce soit une tr√®s grande r√©union, √ī Dieu, non pas √† cause de nous, mais √† cause du besoin qui est si grand. Le p√©ch√© est partout. Et je prie que quelque chose puisse √™tre fait au courant de cette semaine, ici √† Chicago, qui fera √©clater un v√©ritable r√©veil qui s'√©tendra sur toute la ville. Accorde-le, P√®re. Nous ne pouvons que demander avec foi en croyant. B√©nis tous les malades et afflig√©s, puissent-ils √™tre gu√©ris ; que de grandes choses se produisent, alors nous Te donnerons humblement gloire. Au Nom du Seigneur J√©sus, Ton Fils, nous le demandons. Amen. Asseyez-vous.

2 Bonsoir, mes chers amis en Christ de Chicago. Je consid√®re ceci comme un grand privil√®ge d'√™tre ici ce soir sur l'estrade, dans cette belle √©glise de Philadelphie que je consid√®re comme un second chez moi. Je suis toujours heureux d'√™tre ici et de servir le Seigneur ici avec vous, assembl√©e de croyants. J'ai toujours. √áa n'a jamais √©t√© pour moi un fardeau que d'aller √† une quelconque r√©union, et c'est toujours une joie ; mais il semble que c'est juste une - une grande d√©tente pour moi de venir chez les gens de Philadelphie, √† l'√©glise d'ici √† Chicago. Il est tr√®s facile de vous pr√™cher, √† cause de votre foi, √† cause de votre gentillesse et √† cause de votre aimable pasteur, fr√®re Boze. Et j'√©tais heureux ce soir d'avoir rencontr√© fr√®re Rasmusson, un tr√®s cher ami. Je pense qu'il est le pasteur associ√© ici. Et celui-ci, un autre fr√®re √† nous [Le fr√®re dit : "Hutchinson" - N.D.E.] Hutchinson de Philadelphie, [ "Brooklyn"] ou plut√īt Brooklyn. Excusez-moi. Et d'avoir cette belle communion avec vous tous.

3 Maintenant, je - je ne pense pas que vous puissiez le remarquer en moi, si je ne vous disais pas que j'√©tais fatigu√©. Je ne sais pas pourquoi. Je pense que je suis toujours fatigu√©. C'est du fait d'√™tre constamment de service, c'est ce qu'il en est. Et je me souviens, il y a des ann√©es, lorsqu'une fois j'ai eu la vision de‚Ķ lorsque j'√©tais tr√®s perplexe, non pas perplexe, mais je dirais peut-√™tre tr√®s d√©courag√©, ou plut√īt‚Ķ Apr√®s que j'ai perdu mon √©pouse et mon b√©b√©, j'ai vu mon b√©b√©, elle √©tait devenue une jeune dame dans la gloire. Et il y avait l√† une chaise dans notre maison, et vous connaissez l'histoire, et j'ai dit : "Je suis tr√®s fatigu√©", ai-je dit √† mon √©pouse.
Elle a dit : "Oui, tu es tout le temps parti, Billy." Elle a dit : "Assieds-toi et repose-toi un peu." C'est ce que j'attends, un moment o√Ļ je peux m'asseoir et me reposer un peu. Et j'aimerais tirer une chaise √† c√īt√© de toutes vos chaises (vous voyez ?), et nous allons beaucoup communier. Pas le temps d'arr√™ter, le soleil ne se couche jamais, point de chagrin, ou plut√īt pas d'empressement, on n'est pas non plus press√©, l'√©ternit√© commence simplement - simplement‚Ķ Et ainsi nous - nous serons plut√īt simplement pass√©s du temps √† l'√©ternit√©. Nous attendons donc ce jour-l√†.
Et pendant qu'il fait jour, je pense √† ceci, je garde ceci √† l'esprit, et c'est bon que vous vous rappeliez, chers chr√©tiens, que ceci est le seul moment, de tous les √Ęges sans fin au-del√† du temps √† venir, o√Ļ vous avez jamais le privil√®ge de travailler pour J√©sus-Christ. Ceci est l'unique jour. Et nous ne savons pas si nous serons ici demain. Voyez ? Je pense donc qu'il nous appartient de nous y mettre de tout notre √™tre et de faire tout ce que nous pouvons.

4 Et je regarde tout autour ; l'autre jour, quelqu'un a dit, il a dit : "Billy, il ne faut pas trop te fatiguer." Un ami médecin, il a dit : "Maintenant, te voilà encore parti."
J'ai dit : "Mais, Doc, l'ennui... " Et il s'est fait que j'ai regard√©. Je vois Tommy Hicks sortir maintenant du champ missionnaire, √©puis√©. Gayle Jackson et ce jeune King, son nom m'√©chappe, le jeune King, je‚Ķ Comment s'appelle-t-il encore ? Je dois le conna√ģtre, mais‚Ķ je le connais s√Ľrement, mais je ne me souviens plus de son pr√©nom. [Un fr√®re dit : "Paul." - N.D.E.] Paul Cain, excusez-moi. Merci, fr√®re. Paul Cain, et beaucoup d'entre eux, les gar√ßons essaient de travailler tr√®s durement (Vous voyez ?), et quand vous le faites, vous vous √©puisez rapidement.

5 J'ai donc eu des services presque un mois d'affilée avant d'avoir un instant de répit. Nous partons d'ici, directement pour la Colombie ; et de la Colombie à Spindale ; de Spindale à - à Charlotte ; et de Charlotte à Anchorage, en Alaska, et puis, nous rentrons immédiatement, et nous allons au Cadle Tabernacle, nous retournons directement à Minneapolis, puis outre-mer. Ainsi nous sommes vraiment… immédiatement... juste d'un endroit à un autre. Eh bien, j'aime faire cela. Si vous tous vous voulez bien prier pour moi, je vais simplement continuer à être parti. C'est - c'est…
Il n'y a pas longtemps, je parlais à un prédicateur ; il a dit : "Eh bien, Frère Branham, mieux vaut se tuer de travail que de croupir dans l'oisiveté, comme de se mettre là à se nourrir des désirs."

6 Ainsi, je me disais ce soir qu'il serait bon que nous fassions encore connaissance, ou plut√īt que nous communions un peu autour de la Parole, et je vous demande une petite faveur, si je peux juste avoir une pri√®re de l'assembl√©e pendant une ou deux soir√©es. Je me suis presque tir√© de la situation au Mexique, la semaine pass√©e, et je voudrais vous parler de la r√©union. J'avais pens√© venir directement ici, mais je suis all√© chez moi dimanche alors que je ne devrais pas le faire, pour ne jamais avoir ce genre de r√©union. Mais mon cŇďur est tr√®s √©mu. Combien ont lu la vision, voyons ? C'est... Certainement, vous tous avez lu cela. Et mon cŇďur attend cela impatiemment. Maintenant, notez bien ce que je vous dis. Voyez ? Et ici ce n'est pas moi ; c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez ? √áa sera l'√©v√©nement le plus glorieux de tous, juste l√† quand le Seigneur‚Ķ quand il nous faut tenir les services de cette mani√®re-l√†. Et j'attends impatiemment comme un enfant attend la No√ęl, pour arriver √† cela.
Et je me disais que peut-√™tre dimanche je pouvais tenir un service de ce genre dans mon tabernacle. Et puis, quand je - je l'ai fait, beaucoup s'√©taient entass√©s l√† √† l'int√©rieur au point que je ne pouvais pas le tenir. Nous avons donc d√Ľ l'avoir juste comme une ligne de pri√®re normale, telle que nous l'avons ici, ou que sais-je encore. C'√©tait hier, et cela - cela me d√©chire terriblement. Ainsi ce soir, cela fait que je sois plus fatigu√© que jamais.

7 Et puis, je pensais pouvoir vous parler de notre - notre agr√©able voyage l√† au - au Mexique, lire un passage de l'Ecriture, vous parler du Seigneur et voir simplement ce qu'Il veut que nous fassions. Je... ass... Je vous assure ; j'appr√©cie le Seigneur J√©sus et Ses b√©n√©dictions comme plus que jamais de ma vie. Et si je sais que nous vivons dans ce jour d'aujourd'hui, et que beaucoup de choses que comporte la vie missionnaire‚Ķ particuli√®rement ces missions d'√©vang√©lisation, √† travers le monde o√Ļ tous nous sommes expos√©s √† toutes sortes de maladies et - et tout, vous - vous‚Ķ Je vous assure que c'est dur. Vous ne pouvez pas vous l'imaginer, mais c'est une chose vraiment difficile lorsqu'il vous faut aller chez des gens o√Ļ vous devez manger ce qu'ils ont et compter sur Dieu ; il y a tout l√†-dedans. Et - et vous ne vous en rendez pas compte. La l√®pre et - et tout ce √† quoi on peut penser‚Ķ Et l√†-dedans m√™me, c'est la salet√©, la souillure et tout. Vous - vous devez simplement fermer les yeux et manger de toute fa√ßon, parce que vous √™tes en train de les gagner √† Christ. C'est vrai. Et c'est un plaisir de le faire pour Lui qui est mort pour vous et pour moi. C'est vrai. Et de savoir que Son amour nous a √©t√© si favorable‚Ķ

8 Nous sommes ici dans ce faible vieux corps, une maison de pestif√©r√©. Mais pensez-y, apr√®s que cette tente o√Ļ nous habitons sur la terre est d√©truite, nous entrons directement dans une autre juste l√† au-del√† du voile. Nous n'y resterons pas longtemps. C'est vrai. Nous n'avons pas √©t√© cr√©√©s pour celle-l√†. Nous n'avons pas √©t√© cr√©√©s pour √™tre des Anges. Dieu a des Anges, mais nous, nous avons √©t√© cr√©√©s hommes et femmes. C'est donc comme tels que nous allons‚Ķ nous devons √™tre‚Ķ Et quand nous sommes l√† dans ce corps c√©leste, nous ne sommes pas dans notre √©tat normal. Vous voyez ?
Et quand autrefois Isra√ęl √©tait en dehors de sa patrie, en Egypte, ils avaient un m√©morial devant eux comme quoi un jour ils retourneraient dans leur patrie. Savez-vous ce que c'√©tait ? Les os de Joseph. Et quand ils passaient tout pr√®s, peu importe combien ils √©taient fatigu√©s et abattus qu'ils √©taient, ils regardaient √† l'int√©rieur et voyaient les os de ce proph√®te ; ils savaient qu'un jour quelqu'un viendrait et que ces os seraient emport√©s ; et ils seraient en route vers la terre promise, de retour √† la maison.

9 Et quand nous quitterons cette vie et entrerons dans la vie de l'au-delà, nous... Je pourrais serrer… Je ne pourrais pas vous serrer la main, car vous n'aurez pas de main.
Voyez, toutes choses dans la Bible vont par trois ; nous le savons. Et il y a trois Venues du Seigneur. La premi√®re Venue est pass√©e ; la deuxi√®me Venue, c'est l'enl√®vement, quand nous Le rencontrerons ; et la troisi√®me Venue, c'est quand Il vient pour dominer et r√©gner pendant mille ans. Et tout marche par trois comme P√®re, Fils et Saint-Esprit, le seul Dieu en trois. Et les Ňďuvres de la gr√Ęce en trois et tout. Tout, dans les Ecritures, marche par trois. Maintenant, trois, sept, douze, vingt, vingt-quatre, quarante et cinquante.

10 Et en sortant de ce corps, il n'est pas révélé aux hommes quel genre de corps ce sera. Nous ne savons pas ce que ça sera ; cela n'est pas révélé. Et puis, ce n'est pas encore notre état normal. Nous avons été créés ici sur cette terre pour être des êtres humains, pour manger et boire et vivre et aimer et… C'est pour cela que nous avons été créés. Et nous aimons nos foyers. Vous aimez cela. N'aimez-vous pas être ici ? Des fois, la maladie et toutes ces choses horribles rendent cela si misérable, mais tout cela aura disparu à ce moment-là. Mais rien qu'à y penser, vivre ici jeune et dans la jeunesse, et sans que personne ne s'inquiète de quoi que ce soit, juste aimer jusqu'à la perfection, quel - quel temps ! Eh bien, ce n'est pas un rêve mythique ; cela arrivera. C'est vrai, c'est la Bible.
Et alors, nous sortons de ceci pour entrer de l'autre c√īt√© afin d'entrer dans ce corps-l√†, et nous resterons l√†. Et pendant que nous serons l√† en train de nous promener, nous regardant les uns les autres, nous ne pourrons pas nous serrer les mains, car nous n'aurons pas ce genre de mains. Nous ne dormirons pas, car nous n'aurons pas ce genre de corps. Nous ne mangerons pas, parce que nous n'aurons pas besoin de ce genre de nourriture pour fabriquer les cellules de sang et tout. Mais nous serons dans un corps diff√©rent. Mais la Bible dit que les √Ęmes sous l'autel √©taient toujours en train de crier : "Seigneur, jusqu'√† quand ?" Jusqu'√† quand, pourquoi ? Pour retourner et devenir chair de nouveau.

11 Et ainsi nous avons un m√©morial l√† pendant que nous passons √† c√īt√©, comme Isra√ęl en avait ; le Seigneur J√©sus-Christ sera assis l√† dans la splendeur de Sa beaut√© sur le tr√īne de Dieu dans un corps physique, lequel fut ressuscit√© des morts comme un m√©morial comme quoi un jour, nous retournerons dans notre patrie. Un jour, Il se l√®vera de ce tr√īne, le tr√īne de Son P√®re. Il n'est pas assis sur Son propre tr√īne ; Il est assis sur le tr√īne du P√®re. Et Il reviendra, et Son tr√īne doit devenir le tr√īne de David sur la terre. C'est pourquoi, quand Il reviendra, Il se l√®vera, et nous‚Ķ Il se l√®vera ; Ses manteaux tomberont autour de Lui et Il reviendra sur la terre ; je vous assure, ce sera un temps merveilleux. Vous parlez des gens √©motionnels et qui crient ! Attendez simplement ce temps-l√†. Pensez-y simplement, ce moment o√Ļ nous retournerons.

12 L'autre jour, je parlais √† certains amis, et j'ai dit : " Vous savez, quand Dieu avait rencontr√© Abraham et qu'Il avait parl√© √† Abraham dans un corps de chair..." C'√©tait environ huit cents ans avant la naissance de Christ. Et j'ai dit : "C'√©tait le Dieu tout-puissant. La Bible dit que c'√©tait Dieu. Et Il √©tait l√† accompagn√© de deux Anges, et Il a eu faim quand Il √©tait ici. Il a mang√© la viande de veau ; Il a bu du lait de vache, et Il a mang√© du pain de ma√Įs beurr√©." C'√©tait un tr√®s bon repas. Dieu accompagn√© de deux Anges, savourant un repas terrestre. C'est vrai.
Ils ont dit : "Maintenant, Fr√®re Branham, o√Ļ a-t-Il eu ce corps?"
J'ai dit : "Ne Le limitez pas à votre foi, Frère."
Oh ! la la ! De quoi est fait ce corps ? Oh ! du pétrole, de la potasse, des lumières cosmiques, et des atomes qui tiennent cela ensemble ; c'est tout. Autrefois, ce n'était rien ; à présent c'est quelque chose; et cela rentre au néant et ensuite cela retournera de nouveau à un état glorifié. Voyez ? Ce n'est qu'un processus comme celui du développement d'une photo.
J'ai dit : "La seule chose que Dieu a faite, Il a dit : 'Vous savez, on Me dit que l√† √† Sodome et √† Gomorrhe, c'est plein de p√©ch√©s. C'est le moment de donner un exemple de ce que nous allons faire dans le monde au temps de la fin." Il a donc simplement dit : "Viens ici, Gabriel ; viens ici, Micha√ęl." Et Il [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] "Entre dans ce corps." C'est tout. Il a simplement r√©uni la lumi√®re cosmique et tout, et Il est entr√© dans ce corps-l√† et a mis un‚Ķ Et Il en a fait un pour Lui-m√™me. Et quand Il √©tait ici, Il a eu faim comme un homme, Il a mang√© comme un homme, et s'est volatilis√© devant Abraham (C'est vrai), Il est de nouveau retourn√© √† Dieu. Certainement.

13 Maintenant, si c'est là le genre de Dieu que nous servons, si c'est l'omnipotence que nous servons, alors de quoi devons-nous nous inquiéter ? Que ce soit la maladie, ou la mort, ou le chagrin, ou la corruption, ou que sais-je encore… Un de ces jours, tous ces vieux atomes qui tiennent ce corps ensemble vont se désintégrer, et nous allons retourner à la poussière, et la lumière va retourner, toutes les autres parties de la terre vont retourner à leurs places ; mais à la résurrection, Il va [Frère Branham souffle. - N.D.E.] "Entre là-dedans." et…?… Ça sera ainsi. Oui. N'est-ce pas merveilleux ?
Et cette m√™me promesse que ce m√™me Dieu a faite se manifeste √† nous dans la r√©union, b√©nit nos cŇďurs, nous donne Sa Parole, nous change des p√©cheurs en Ses enfants, en des saints, nous lave dans Son Sang, nous gu√©rit quand nous sommes malades, nous dit √† l'avance les choses qui doivent arriver, nous r√©v√®le nos p√©ch√©s et nos iniquit√©s, et chaque fois de fa√ßon parfaite. Nous n'avons donc de quoi nous inqui√©ter, n'est-ce pas ? Nous sommes simplement en route vers notre maison. Alors pourquoi ne voudrions-nous pas aimer, servir et ch√©rir un tel Homme. Sachant que... Nous ne savons pas √† quel moment le cŇďur battra pour la derni√®re fois, et que ce sera fini pour nous ; et quitter cette vie, c'est entrer dans Sa Pr√©sence.

14 Et ensuite Il - Il sait que nous n'étions pas créés des anges ; nous ne savons pas nous réjouir comme les anges ; nous sommes loin de la patrie, mais un jour. Pourquoi loin de la patrie ? Nous avons été formés de la poussière de la terre. Et Dieu a voulu que nous soyons des créatures terrestres. C'était le péché qui a été la cause de notre mort et qui nous éloigne de cette terre. C'est le péché qui a causé la vieillesse et la maladie. Mais quand tout sera aboli, Ses créatures ainsi que les délégués de Son grand domaine seront comme ils l'étaient dans le jardin d'Eden, sans péché, sans mort, sans chagrin, sans maladie, sans crise cardiaque, sans souci. Ne sera-ce pas merveilleux ? Et nous sommes en route là, très certainement.

15 Un de ces jours, je voudrais dresser cette tente que le Seigneur va me donner, juste en dehors de ce c√īt√© de Chicago, ici quelque part, et avoir une s√©rie de r√©unions de six ou de huit semaines. Nous allons entrer directement dans la Bible et enseigner ces choses et laisser la gu√©rison divine tranquille, y aller juste une ou deux fois par semaine, ou quelque chose de ce genre, et enseigner simplement la Bible.
Eh bien, ces choses ne sont pas des mythes. Je suis en contact avec le Saint-Esprit, je suis un illettré. C'est vrai. Je ne vaux rien. Mais quand je viens sous Son Onction et qu'Il m'emporte et me montre des choses, j'ai une confiance parfaite que c'est tout à fait vrai, car cela n'a jamais failli. Et Il ne dira jamais rien qui est en dehors de ce qui est écrit dans cette Bible. C'est vrai. Observez cela. Tout au long des années, Il n'a jamais dit quoi que ce soit à n'importe quel moment, sans que cela soit absolument basé de façon scripturaire sur la Bible, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

16 Il y a quelques soir√©es, je venais de l√† en... il y a plut√īt quelques mois, je venais de la r√©union. Et j'√©tais d√©courag√© en Californie. Et je... Mes r√©unions avaient √©chou√© lamentablement. Et j'avais promis au Seigneur que si jamais Il me d√©cevait‚Ķ Quand j'ai commenc√© dans le champ missionnaire, je sais qu'il y a deux ou trois choses auxquelles un ministre doit veiller, et l'une, c'est l'argent. Donc l'argent, la popularit√©, les femmes et autres‚Ķ J'ai donc fait une promesse √† Dieu. J'ai d√©couvert que Samson √©tait tomb√© √† cause de Delila, la - la femme. Et j'ai d√©couvert que Sa√ľl √©tait tomb√© √† cause de l'orgueil. Et Balaam √©tait tomb√© √† cause de l'argent. Et toutes ces choses ont √©t√© √©crites pour qu'elles nous servent d'exemples, dit le Livre des H√©breux. Et nous veillons √† ces choses et gardons la protection du Sang entre nous et ces choses.
Et chemin faisant, j'ai dit : "Maintenant, Seigneur, je sais que ceci co√Ľtera beaucoup d'argent, mais je suis venu au monde nu et je retournerai nu( voyez ?), et viens-moi en aide." Et par la gr√Ęce de Dieu, cela a √©t√© merveilleux. Et ainsi j'ai dit : "Si jamais Tu me d√©laissais au point o√Ļ je serai oblig√© de mendier de l'argent ou de faire pression pour les offrandes, je - je vais quitter le champ missionnaire." Et je l'ai fait quand je - j'avais manqu√© six mille dollars, ou plut√īt quinze mille dollars, en Californie. Et le.

17 Je suis rentr√© √† la maison, et le lendemain matin, Il m'est apparu dans une vision et m'a dit ce que vous avez lu. Observez simplement comment cela est arriv√©. Je ne savais pas que c'√©tait des enfants mexicains qui descendaient, tel que vous avez lu la vision. Je - j'ai dit que c'√©taient juste des enfants de couleur. J'√©tais cens√© me rendre en Arizona √† ce moment-l√† et dresser une tente. Et je me rendais l√†-bas pour avoir, d'apr√®s la vision, ce petit endroit sur le c√īt√©, juste comme Il me l'avait dit et comment le faire, l√† o√Ļ je ne serai pas en pr√©sence des gens. Vous‚Ķ Le micro donnant dehors, parlant de tout cela. Il a dit : "Ceci ne sera pas imit√©." Ainsi donc, quand cela sera plac√© sur le c√īt√©. Mais alors vous pourriez entendre cela‚Ķ Mais ce sont les gens qui font op√©rer ce don. Ce n'est pas moi ; Je n'ai rien √† voir avec cela. Je m'abandonne simplement, et vous faites op√©rer cela vous-m√™me. C'est votre foi qui fait cela. Et c'est donc √† ce moment-l√† que lorsque toute la foi commence √† s'√©lever, vous pouvez donc vous repr√©senter ce que cela fait pour vous. Et je peux rester juste pour un petit nombre. Mais d√®s que j'ai la chose bien en ordre et dispos√©e de cette mani√®re-l√†, je peux en prendre des centaines et des centaines chaque soir. Et le Seigneur fera de tr√®s grandes choses. Prenez note de cela. Et je me suis dit : "Commencer cela √† PhŇďnix, c'est bien."

18 Et alors, il s'est fait qu'√† peu pr√®s au moment o√Ļ je devais me rendre √† PhŇďnix, notre fr√®re Allen s'y est rendu, et il a dit : "Je ne sors pour personne." Ainsi, il - il est simplement rest√© l√†.
J'ai donc dit : "Oh, je n'irai pas, notre frère est là-bas. Cela ne serait pas correct, deux réunions au même moment." Ainsi, j'ai dit : "Eh bien, je n'irai donc pas." Avant de m'engager pour quelque chose, je laisse simplement faire. Je laisse faire la chose comme cela pendant un moment.
Et alors monsieur Arganbright est venu et m'a parlé, disant : "Dites donc, et si on allait au Mexique ?" Frère Joseph a essayé de me convaincre pour que j'aille au Mexique.
J'ai dit : "Non. Je ne veux pas aller au Mexique."
Alors quelque chose a dit : "Va au Mexique."
Ainsi j'ai dit : "D'accord, j'ai pris des dispositions."
Les gens ont dit : "Nous avons un hall là-bas," une sorte de grand hall. Et le soir suivant, j'étais chez frère Wood et j'ai dit : "Vous savez quoi ? C'est exactement cela. Des petits enfants de couleur, en lambeaux, c'est ça." Et frère Arganbright était censé préparer cela. Vous avez lu la vision. Et j'ai donc dit : "C'est simplement... "

19 Mais le hall, √ßa me tracasse un peu, car c'√©tait plut√īt dans un endroit panoramique, et quelqu'un avait cong√©di√© la r√©union, et personne ne savait qui l'avait fait. J'ai dit : "C'√©tait √©trange." Ainsi quelques soir√©es apr√®s cela, il a encore t√©l√©phon√© et il a dit : "Dites donc, nous avons eu une grande ar√®ne." Il a dit : " C'est ce que nous allons avoir, une grande ar√®ne." Le panoramique est tout √† fait juste. J'ai dit : "Oh, la la ! c'est bien √ßa, juste ce que le Seigneur a dit." Et j'ai dit : "Ce qui me d√©range, c'est que quelqu'un a cong√©di√© la r√©union, et personne ne savait qui l'avait fait." Ainsi‚Ķ Eh bien, nous sommes all√©s l√† au Mexique, comme nous √©tions cens√©s y aller. Et nous sommes arriv√©s l√†-bas, et fr√®re Arganbright a dit : "Bon, je vais vous rejoindre sur la seizi√®me, √† l'h√ītel Regas." Je suis all√© √† l'h√ītel Regas ; il n'√©tait pas du tout l√†, aucune disposition, rien. Fr√®re Moore et les autres ont dit: "Eh bien, qu'en est-il de ceci ?"
J'ai dit : "Je ne sais pas." J'ai dit : "Mais nous ne sommes pas enregistrés ?"
"Non." Ainsi nous sommes entrés, nous avons quand même eu quelques chambres. Je ne savais rien à ce sujet ; beaucoup de nos amis américains que je connaissais là-bas au Mexique attendaient. Et alors j'ai dit : "C'est bien ce que ça sera, ça sera certainement la volonté de Dieu. Mais je ne peux simplement pas comprendre… Et j'ai dit…

20 Vous rappelez-vous que j'ai dit dans la vision qu'il surviendrait une petite pluie, vous rappelez-vous cela ? Eh bien, ensuite lorsque - lorsque nous nous sommes mis en route pour l'arène… Il ne pleut jamais au Mexique en cette période de l'année, comme vous le savez, dans la ville de Mexico, là-haut dans la montagne. Et il survint une pluie et le chauffeur dit : "Dites donc ! Ceci ne nous arrive pas très souvent."
J'ai donné un coup de poing à frère Moore ; j'ai dit : "Qu'en est-il de ça ?"
Et il a dit : "Bon, Frère Branham, si je ne croyais pas dans cela, je croirai maintenant."
Et j'ai dit : "Observez ; nous allons avoir des ennuis quand nous arriverons √† cette ar√®ne." Et quand nous sommes arriv√©s l√†, il n'y avait aucune √Ęme (c'est vrai), personne l√†-bas. Quelqu'un avait cong√©di√© la r√©union, et on ne savait pas qui. Nous avons cherch√© √† contacter une personne, une autre ; nous avons pass√© toute la soir√©e √† t√©l√©phoner en Am√©rique et nous ne sommes m√™me pas parvenus √† joindre quelqu'un. Finalement j'ai joint - joint mon √©pouse, et elle a dit : "Fr√®re Vayle" de l'√©glise baptiste a dit qu'il a √©t√© en Californie et que la r√©union a √©t√© cong√©di√©e." Elle a dit : "Les gens n'ont pas su qui l'avait fait."
Alors, Frère Moore a dit : "Je saurai qui l'a fait."
J'ai dit : "Très bien, je vais juste dire ceci : Vous ne savez pas qui l'a fait, et vous ne saurez pas qui l'a fait." Vous voyez ? Ainsi, il a cherché toute la journée, il n'a trouvé personne qui en savait quelque chose. Personne ne sait rien jusque-là. C'est parce que la vision l'avait dit.

21 Je suis rentr√© chez moi. Eh bien, je suis sorti pour prier. Beaucoup de gens √©taient l√†, et fr√®re Arganbright s'est approch√©, venant de l√†, et il a dit : "Fr√®re Branham, voici le G√©n√©ral Valdena et beaucoup de gens du gouvernement mexicain, et c'est la premi√®re fois dans toute l'histoire du monde, ou plut√īt dans l'histoire du Mexique qu'un protestant soit invit√© par le - par le gouvernement." Et il a dit : "Vous devez venir."
Et alors j'ai dit : "Laissez-moi prier d'abord." Je suis retourné dans les bois et j'ai prié. Et le lendemain matin, avant le jour, le Seigneur est venu vers moi et m'a donné une vision. Et Il m'a dit : "Retourne au Mexique ; Je serai avec toi."
Aussi suis-je retourn√© au Mexique le jour suivant. Et quand nous sommes all√©s l√†-bas‚Ķ Vous pouvez vous imaginer combien les gens sont pauvres ; c'√©tait pitoyable. Et on ne nous a pas permis d'avoir acc√®s aux bureaux de la r√©daction. Toutes les annonces, on ne nous a pas permis de les publier, ni quoi que ce soit. Et on ne nous a pas permis d'avoir un endroit o√Ļ installer les gens. On nous a juste accord√© un tr√®s grand terrain d'environ deux p√Ęt√©s de maisons‚Ķ un peu rectangulaire, comme cela, et tout le monde devait rester debout. Je pouvais prendre trois soir√©es de r√©unions pour eux. Et - et nous avons atteint la moyenne de la dimension du terrain que nous avions. Et un grand nombre de gens se tenait √† cet endroit, six personnes se tenaient debout √† tous les trois pieds carr√©s [ 2787,09 cm¬≤]. Eh bien, ils restaient debout du matin jusqu'√† vingt-deux, vingt-trois heures, ils se tenaient simplement l√†. Mais ils sont habitu√©s √† se tenir debout, en guise de sacrifice.

22 Une femme rampait là dans la rue, venant d'auprès d'une certaine femme morte, une certaine sainte. J'espère que je ne blesse pas vos sentiments, ami catholique. Mais les gens y vont, et elle pardonne leurs péchés, ou peu importe ce qu'ils font, elle fait pénitence, et cette pauvre femme rampait sur des pierres comme cela et saignait ; et ses deux petits enfants la suivaient derrière, et son pauvre vieux père était épuisé. Elle donnait l'air de ne pouvoir y parvenir, mais elle a rampé simplement, kilomètre après kilomètre sur des pierres, par pénitence pour ses péchés. Alors qu'est-ce que le Sang de Jésus-Christ a à faire à ce sujet? Voyez ? Ainsi donc, c'est une situation lamentable, bien entendu. Et ce gouvernement là-bas, lorsque les gens…
Un groupe de gens est allé vers eux et a dit : "Ne permettez pas que cet homme vienne ici." Il a dit : "C'est un fanatique."
Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit… " Le gouverneur a dit : "Il jouit d'une très bonne réputation." Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, il prêche dans le monde entier ", dit-on.
Il a dit : "Eh bien, vous voyez, a-t-il dit, il ne fait que soulever les gens."
Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, c'est très bien. Peut-être que les gens ont besoin d'un soulèvement." C'était donc le gouverneur. Ainsi il a dit... Et le Général Valdena se tenait là, vous savez, juste… Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, a-t-il ajouté, il va déranger la sainte église s'il vient."
Il a dit : "Eh bien, peut-être qu'elle a besoin d'être dérangée."
Il a dit : "Eh bien… Mais comprenez, Monsieur, dit-il, que ceux qui sortent pour voir quelqu'un de ce genre, ce ne sont que les ignorants, des gens illettrés."
Il a dit : "Pourquoi sont-ils des ignorants et des illettrés ? Vous les avez eus pendant des centaines d'années." Cela a réglé le problème. C'était suffisant.

23 Et notre Seigneur Jésus a fait énormément des merveilleuses choses. La première soirée, c'était merveilleux de voir ce qu'Il faisait. Et c'était si facile de s'humilier devant l'Esprit de Dieu, à cause de pauvres gens qui se tenaient là debout, se cognant les uns contre les autres, s'agrippant les uns aux autres, avec ce sable qui soufflait et ce vent qui changeait constamment de directions, et quatre estropiés et des affligés…
Et le jour suivant, la deuxi√®me soir√©e‚Ķ La premi√®re soir√©e, le Seigneur a gu√©ri un homme qui avait √©t√© aveugle depuis des ann√©es. Beaucoup d'autres choses ont eu lieu. Et au cours de la deuxi√®me soir√©e le - le point culminant fut atteint au cours de la deuxi√®me soir√©e de la s√©rie de r√©unions, car lorsqu'ils sont all√©s‚Ķ Une - une dame, l√† au fond, l√† au fond, presqu'√† une distance d'un p√Ęt√© de maisons, hurlait, se d√©battait, avan√ßait avec difficult√© et continuait comme cela, et finalement elle est parvenue √† l'estrade. Billy Paul, fr√®re Moore et fr√®re Brown √©taient avec moi. Je ne sais pas si fr√®re Alment est dans la r√©union ce soir ? Il‚Ķ Oui, Fr√®re Alment, vous - vous √©tiez l√†, n'est-ce pas ? Leo et Gene sont-ils ici ? Ils sont cens√©s √™tre ici. Leo et les autres n'√©taient pas l√†, je ne pense pas. Y avait-il quelqu'un d'autre qui √©tait l√† √† la r√©union du Mexique comme t√©moin ou pour rendre t√©moignage ? Monsieur Alment √©tait l√† ; je sais qu'il √©tait l√†, car il nous a accompagn√©s jusque l√† au Texas, et puis il a continu√© par bus.

24 Lorsque j'ai jet√© un coup d'Ňďil, Billy est venu vers moi, fr√®re Moore et les autres ont dit : "Fr√®re Branham, vous ne pouvez rien faire pour elle." Ils ont dit : "Son b√©b√© est mort." Et ils ont dit : "Vous n'y pouvez rien." Ils ont dit : "Elle se fraye un chemin et crie en disant : "Padre." Vous connaissez la signification de ce mot : p√®re. "Padre, padre." Continuant ainsi.
Ainsi j'ai dit : "Frère Moore descendez..."
Billy a dit : "Vous... Elle se débat de toutes ses forces." Il a dit : "Elle a ce bébé-là mort, et il est raide dans ses bras." Et il a dit...
Ainsi j'ai dit… Elle se tenait alors debout aussi proche que l'est ce coin, là dans l'auditoire comme cela. Et j'ai dit : "Maintenant, Frère Moore, descendez et priez pour elle et consolez-la d'une façon ou d'une autre. Elle ne saura pas nous distinguer, nous qui prions." J'ai dit : "Allez la consoler", comme cela.
Fr√®re Moore s'est mis √† descendre l√† ; j'ai lev√© les yeux et j'ai vu une vision. Et l√† j'ai vu un m√©decin secouer la t√™te et lui dire : "Le b√©b√© est mourant." Et le b√©b√© √©tait effectivement mort. Et c'√©tait la veille qu'il lui parlait ; Et la m√®re a amen√© le b√©b√© ce jour-l√† mais, elle ne pouvait pas atteindre le lieu. Et alors ce jour-l√†, le - le jour suivant, le second jour de la s√©rie de r√©unions, elle a amen√© le b√©b√© et s'est tenue l√† au fond, et c'√©tait une soir√©e terrible. Et le b√©b√© √©tait mort dans ses bras, il √©tait rigide, raide et mort. Et elle s'est mise √† crier. Le b√©b√© √©tait mort peut-√™tre depuis dix, quinze minutes ou peut-√™tre vingt, au moment o√Ļ elle est arriv√©e l√†.
Eh bien, je suis descendu l√† o√Ļ le petit enfant se trouvait dans les bras de sa m√®re, mort. Et j'ai dit... Il m'√©tait impossible de lui parler, pas d'interpr√®te l√† pour lui parler. J'ai donc pris le petit enfant et lui ai impos√© les mains et j'ai dit : "Bien-aim√© Seigneur J√©sus, regarde seulement le cŇďur de cette pauvre femme." Et quand j'ai fait cela, le petit enfant se mit √† gigoter et √† crier ; il est revenu √† la vie. Et cela a simplement d√©chir√© le Mexique. Je suis. Et elle le portait l√† sur l'estrade, un enfant vivant, il n'avait rien d'anormal, parfaitement en vie.

25 Et le soir, au cours de l'appel à l'autel, j'ai fait l'appel à l'autel et j'ai dit : "Je ne veux pas que les membres de l'église reformée lèvent la main ou quelqu'un qui fréquente une église. Je veux simplement ceux qui n'ont jamais fréquenté l'église." Qu'a-t-Il fait ? L'Evangile est un... J'ai dit : "Il a dit aux disciples de Jean :'Allez rapporter à Jean ces choses, ou montrer à Jean : les boiteux marchent, les aveugles voient."
Ils ont rassembl√© une quantit√© de bras, une quantit√© de b√©quilles et de b√Ętons et autres, l√† o√Ļ les gens les laissaient. Juste une pri√®re de l'assembl√©e, quand ils ont vu cela arriver. Voyez ? C'est tout ce qu'ils voulaient savoir, que cela‚Ķ Il √©tait revenu effectivement √† la vie, c'est tout ce qu'ils savaient. Et s'ils. Ils avaient √©t√© gard√©s sous la superstition pendant assez longtemps. Quand ils ont vu le v√©ritable Seigneur J√©sus, l√† dans Sa puissance, et qu'ils L'ont entendu dire l√† dans l'auditoire: "L'homme assis l√† avec ceci et cela, il s'appelle", je n'arrivais m√™me pas √† prononcer cela, il me fallait √©peler cela, et comme cela. Et "Il vient d'une certaine ville. Il est comme ceci, et il a fait ceci. Et ceci devait arriver. Levez-vous, le Seigneur J√©sus vous a gu√©ri." Il se levait et s'en allait. " Voici un autre par ici ; son nom, c'est Pedro Untel ; et il vient de tel endroit. Il a fait ceci ou cela. L'autre jour, vous avez fait quelque chose que vous n'auriez pas d√Ľ faire, quand vous avez fait ceci et cela. Maintenant, mettez cela en ordre devant Dieu et Dieu vous gu√©rira." Et il s'en allait en poussant des cris. Ces gens ont simplement laiss√© tomber leurs b√©quilles et tout, les ont jet√©es, se sont mis √† courir dans tous les sens, louant le Seigneur. C'est vrai. C'√©taient des catholiques. Voyez-vous ?

26 Et ainsi quand ce petit‚Ķ J'ai dit : "Que personne ne l√®ve la main. Je ne peux plus faire d'appel √† l'autel, et si vous levez la main, soyez s√Ľr que vous comprenez que vous √™tes maintenant en train d'abandonner vos p√©ch√©s et que vous acceptez J√©sus-Christ comme votre Sauveur personnel, apr√®s que vous avez vu et d√©clar√© qu'Il a √©t√© ressuscit√© des morts. Il fait encore aujourd'hui les m√™mes choses qu'Il fit autrefois." J'ai dit : "Autrefois, vous pensiez qu'il y avait un J√©sus, mais qu'Il est mort il y a bien des ann√©es et que c'en √©tait fini de Lui. Mais deux mille ans se sont √©coul√©s et Le voici ici m√™me au milieu de vous, faisant la m√™me chose. Les estropi√©s marchent, les aveugles voient, les pauvres entendent l'Evangile √™tre pr√™ch√© ; les morts sont ressuscit√©s. 'Et heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute', dit le Seigneur J√©sus." J'ai dit : "Combien maintenant sur base de... qui n'ont jamais √©t√© des chr√©tiens, qui accepteront le Seigneur J√©sus-Christ comme leur Sauveur personnel ?" Et partout... On a estim√© pr√®s de vingt mille les personnes qui ont accept√© en une fois le Seigneur J√©sus comme leur Sauveur personnel ; vingt mille en une fois.

27 Eh bien, je crois, si cela a-... je devais annuler la r√©union de Joseph, ici, votre r√©union, et par la gr√Ęce de Dieu, j'ai dit. Il se peut que Satan me mette parfois dans une condition tel que je devais √™tre port√© √† l'estrade ; mais il faudrait que je sois vraiment tr√®s malade, je pense, ou que quelque chose soit arriv√© qui ne d√©pend pas de moi, avant que je ne me r√©solve √† annuler une r√©union de ce genre. On a dit que j'ai √©t√© √† bien des endroits et que j'ai √©t√© annonc√© ici. Je ne peux pas emp√™cher cela. Quelqu'un d'autre l'a annonc√©. Mais quand je promets, j'aime tenir parole.

28 Et ainsi ils ont dit : "Fr√®re Branham, si vous pouvez rester et faire quinze jours de r√©union ici, √ßa ne fait que se r√©pandre." Et de cette soir√©e-l√† √† la soir√©e prochaine, le trou‚Ķ la foule a tripl√©, trois fois le nombre de gens qu'il y avait la veille au soir ; ils √©taient mont√©s sur les murs et tout. C'√©tait un - un merveilleux‚Ķ Pas assis, mais debout, ils se tenaient debout l'un √† c√īt√© de l'autre, comme cela. Une mar√©e humaine.
Et maintenant, qu'est-ce que cela aurait donné en quinze soirées ? Il a dit : "Le Mexique aura reçu un coup en ce qui concerne le christianisme, de sorte que si le monde existe encore dans trois, quatre cents ans à partir de maintenant, les gens parleront encore de cela." Mais j'ai eu la présente série de réunions, mais j'irai un jour au Mexique. Et je voudrais que le Seigneur m'y ramène, afin que j'y retourne comme je l'ai fait autrefois au Nom du Seigneur Jésus. C'est vrai. Qu'est-ce qui a fait cela ? Vos prières. Je me suis rappelé que l'église de Philadelphie priait pour moi concernant ces soirées. Je me souviens toujours de cela, que vous priez pour moi.

29 Maintenant, combien nous devrions √™tre heureux ? Maintenant, concernant la d√©claration, j'ai quatre cas diff√©rents, quatre t√©moins, tous les quatre sont en vie aujourd'hui, pour montrer que J√©sus-Christ les a ressuscit√©s des morts apr√®s qu'ils eurent √©t√© morts : quatre cas remarquables. Trois ont √©t√© donn√©s par les m√©decins. Celui-ci, j'ai... Fr√®re Alment, vous m'avez entendu dire : "Prenez la d√©claration du m√©decin, tout ce que vous pouvez, et que cela soit tout √† fait authentique afin que je puisse alors exhiber cela." Vous voyez ? Je sais donc que l'enfant √©tait mort, je - j'ai vu cela et je le savais, je savais que c'est Dieu qui l'a fait. Mais nous sommes dans un jour o√Ļ vous devez tout prouver. Au temps de la Bible, quand un miracle avait lieu, les gens disaient : "Gloire √† Dieu !" Mais aujourd'hui nous devons tout prouver. Nous devons aller l√†. Si ceci √©tait le temps de Mo√Įse, quand ce buisson br√Ľlait, les gens auraient d√Ľ arracher quelques feuilles et les amener au laboratoire pour les analyser et voir ce qui √©tait sur cette feuille pour que - pour qu'elle ne se consume pas. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas tr√®s loin, n'est-ce pas vrai ? Si Dieu fait quelque chose, dites : "Gloire au Seigneur, je crois cela et c'est tout ce qu'il faut pour cela", et allez de l'avant. C'est vrai.

30 Et aujourd'hui, nous avons des ost√©opathes, des chiropraticiens, la science m√©dicale, la gu√©rison divine, et chacun d'eux semble combattre l'autre. Et maintenant, amis, nous devons admettre que tous aident les gens. C'est vrai. Et pourquoi les gens ne peuvent-ils pas oublier leurs diff√©rences pour que nous travaillions tous ensemble pour essayer d'aider notre prochain, notre fr√®re. Et si nous n'avons pas cette sorte de motif, mon opinion c'est qu'il y a un autre motif √©go√Įste derri√®re. Si je savais que - que boire un verre d'eau ou - ou faire quoi que ce soit, pourrait aider quelqu'un, Dieu sait que je soutiens pour cela ; c'est tout. N'importe quoi, si l'ost√©opathie, la chiropraxie, la science m√©dicale, ou quoi que ce soit, peut venir en aide √† quelqu'un, louez Dieu pour cela ; je Le remercie de tout mon cŇďur (c'est vrai.) de ce que nous avons ces choses. Et si nous pouvions simplement √īter ce vieux motif √©go√Įste‚Ķ
La science médicale dit : "Oh ! elle ne vaut rien, la chiropraxie."
La chiropraxie dit : "Elle ne vaut rien, la mer... la science médicale."
Et tous les deux disent : "Elle ne vaut rien, la guérison divine."
Mettons nos bras les uns autour des autres et disons : "Soyons - soyons des frères ; aidons quelqu'un. Rendons la vie un peu plus facile. Ces gens ne vont pas rester ici très longtemps. Essayons de rendre cela aussi facile pour eux. Si l'ostéopathe, le chiropraticien, qui que ce soit, si cela peut vous aider, allez de l'avant et faites-le ; c'est en ordre. Donnez gloire à Dieu." C'est exact.
Si quelqu'un vient avec un don de gu√©rison, la foi, eh bien, ne donnez pas gloire √† l'homme. Si le m√©decin peut enlever un - un‚Ķ remettre en place votre bras quand il est cass√©, et l'arranger, le redresser vraiment, et que Dieu gu√©risse cela, donnez gloire √† Dieu. C'est vrai. Si le chiropraticien... vous avez la colonne vert√©brale d√©sarticul√©e, il peut redresser le dos et vous aider √† marcher droit de nouveau, donnez gloire √† Dieu, pas √† l'homme. Voyez ? Mettons-nous tous ensemble. Et tout cela vient de Dieu. "Toute gr√Ęce excellente et tout don parfait viennent de Dieu", de Dieu seul.

31 Maintenant, que le Seigneur vous bénisse. Je voudrais lire une petite portion de l'Ecriture ici afin que notre réunion soit basée un peu sur les Ecritures et tout, je suis certain qu'elle l'est. Nous vous disons la vérité. Mais j'aime témoigner. Ne - n'aimez-vous pas les témoignages ? Et oh, la la !
Allez-vous prier pour moi pour que je retourne au Mexique ? Et oh, que j'aille là-bas et les pauvres, et nous n'avons... Le peu que nous avions, nous avons pu les aider et faire... Oh ! le Seigneur a simplement béni de façon merveilleuse.

32 Maintenant, nous allons lire dans le livre de I Chroniques, chapitre 17, verset 7. Ceci m'est venu il y a longtemps, et j'ai not√© ici, ce qui - ce qui est arriv√©. Et je n'ai jamais essay√© de pr√™cher l√†-dessus. J'ai dit √† fr√®re Wood qui m'a accompagn√© le soir jusqu'√† la r√©union, j'ai dit : "Ce soir, je vais avoir un entretien avec les gens, juste un bon entretien √† cŇďur ouvert." Demain soir, nous serons √† Lane Tech, l√† o√Ļ nous aurons beaucoup de places, o√Ļ nous pouvons facilement amener les gens et tout, pour le service de pri√®re et tout. Maintenant, au verset 7, nous lisons ceci : Maintenant tu diras √† mon serviteur David : Ainsi parle l'Eternel : Je t'ai pris au p√Ęturage, derri√®re des brebis.

33 Quand j'ai lu cela, je. mon cŇďur a simplement d√©bord√©. "David, Je t'ai pris au p√Ęturage." Et savez-vous pourquoi cela a eu une grande signification pour moi ? Voici pourquoi. Lorsque j'ai lu cela, je me suis dit : "Il y a dix ans‚Ķ" Maintenant, je suis - je... Vous tous mes‚Ķ Nous sommes en famille, n'est-ce pas ? Nous pouvons le dire. Vous voyez ? Vous tous mes‚Ķ Dans un petit‚Ķ notre petit groupe comme celui-ci, nous pouvons nous parler, les uns aux autres juste comme si nous nous connaissions depuis des ann√©es, et nous nous connaissons.
Je me suis dit : "Il y a dix ans je parcourais une ligne pour quarante cents l'heure, parce que je n'avais m√™me pas d'instruction pour aller chercher un emploi plus r√©mun√©rateur ; trente milles [48,270 km - N.D.T.] par jour √† travers le d√©sert, je revenais √† la maison une fois par semaine, pour quarante cents l'heure. Et j'√©tais connu √† Jeffersonville, dans l'Indiana. Et aujourd'hui, par la gr√Ęce de Dieu, toujours sans instruction, je pense que je connais dix millions de gens ou plus, √† travers le monde." Qui a fait cela ?
Je parlais à ma femme ; elle a dit : "Billy, je me rappelle te voir venir de ces bosquets, en lambeaux et tout débraillé, et pesant environ cent dix, quinze livres[ 49,9 kg, 52,16 kg - N.D.T.], la figure basanée, les habits déchirés à force de patrouiller là tout le long de ces lignes et tout."
Je me rendais en ville. Mon père buvait terriblement, et pas de réputation très bonne à Jeffersonville. Mais je me disais : " Ça ne doit pas en être ainsi." Et je me suis dit : "Aujourd'hui quand je rentre à la maison, il me faut sortir discrètement pour aller quelque part dans le désert me cacher, afin d'avoir un petit repos, loin de personnes chères, aimables et sympathiques." J'aime les gens, et je recherchais leur compagnie. Mais qu'y avait-il ? Je ne pouvais pas le faire ; il n'y avait pas moyen que je le fasse. Rien ne pouvait se faire, mais Jésus-Christ s'est abaissé. Je n'avais pas plus d'instruction qu'autrefois. Je n'ai jamais eu de renommée. Je - je n'ai pas quelque chose au monde auquel je pouvais attribuer cela, si ce n'est l'amour de Dieu qui s'est abaissé.

34 Et David √©tait un petit berger ; Il a dit : "Je t'ai pris l√†-bas au p√Ęturage. Qui √©tais-tu, David ? Je t'ai pris au p√Ęturage, derri√®re les brebis de ton p√®re, et J'ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre."
Et je pensais √† cela, aux brebis et au berger. Pourquoi a-t-Il choisi David ? David parlait toujours des eaux paisibles et des verts p√Ęturages. C'est lui le psalmiste qui a √©crit les chants et qui a jou√© la harpe pour la gloire de Dieu. Et il devait y avoir quelque chose en David pour garder les brebis ; il devait avoir √©t√© un v√©ritable berger. Avez-vous remarqu√© qu'une fois un ours √©tait entr√© et avait attrap√© une de ses brebis, et il a tu√© cet ours. Et un lion √©tait entr√© et en avait attrap√© une, et il a saisi cet ours - ce lion par la crini√®re et s'est saisi d'un couteau et a tu√© ce lion. Voyez ? Il se sacrifiait pour ses brebis. Et s'il √©tait pr√™t √† donner sa vie pour les brebis, il √©tait un type du bon Berger. Il √©tait le Fils de David, vous le savez, le v√©ritable Berger, le Roi Berger de tous.
Avez-vous déjà remarqué dans la Bible, je pensais à cela l'autre jour, que quand un prophète parle, il dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR." Mais quand Jésus parlait, Il ne disait jamais cela. Il disait : "Mais Je vous le dis." Alors, on L'appelle un prophète. Il était Emmanuel. Il n'a jamais dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR", Il était le Seigneur. "Je vous le dis."

35 Eh bien, il y a quelque chose qui amenait Dieu √† comparer toujours les hommes aux brebis, avez-vous d√©j√† remarqu√© cela ? "Vous √™tes les brebis du p√Ęturage, les brebis d'une seule bergerie. J'ai d'autres brebis," et tout, comparant les hommes aux brebis. Savez-vous pourquoi Il nous a compar√©s aux brebis ? Avez-vous jamais - avez-vous jamais malmen√© une brebis ? Elles vous enseignent certainement, et il y a une instruction divine √† - √† recevoir des brebis. Je les ai √©lev√©es et je les ai guid√©es partout, ainsi que les agneaux.
Mais lorsqu'une brebis est perdue, elle est absolument incapable de s'en sortir. J'ai pris des brebis, ne me tenant peut-√™tre pas √† trois cents yards [274,32 cm - N.D.T. ] de la bergerie, et‚Ķ l√† o√Ļ toutes les autres brebis se trouvaient. Et cette brebis, aussit√īt qu'elle est perdue, elle ne peut pas s'en sortir seule ; elle se tient juste l√† et b√™le et b√™le jusqu'√† ce que le loup l'attrape ou que quelque chose lui arrive. Elle - elle ne peut simplement pas retrouver son chemin de retour. Elle est totalement incapable de s'en sortir sans le berger.

36 Et c'est ainsi qu'est la race humaine, nous sommes totalement et absolument incapables de nous en sortir sans le Berger de la bergerie. Nous sommes incapables de retrouver notre chemin de retour. Nous avons essayé de retrouver notre chemin de retour par l'instruction ; nous avons essayé de retrouver notre chemin de retour par la reforme ; mais nous n'y arriverons jamais. L'instruction n'y arrivera jamais. La réforme n'y arrivera jamais. Nous ne sommes pas des réformateurs. Les réformateurs, c'est la police ici. Nous sommes des prédicateurs de l'Evangile, pas pour essayer d'infliger aux gens des peines et que vous puissiez ramper sur vos genoux et tout, mais pour prêcher l'Evangile de Jésus-Christ : la délivrance aux gens. C'est ce que les bergers sont censés faire, nourrir les brebis. Vous savez qu'Il a dit à Pierre : "M'aimes-tu, Pierre, plus que ne m'aiment ceux-ci ?"
"Oui."
"Pais Mes brebis." Eh bien, Il n'a jamais dit : "Conduis Mes brebis." Il n'a jamais dit : "Donne des coups de pied à Mes brebis." Il a dit : "Pais Mes brebis." C'est ce dont les brebis ont besoin, c'est de la nourriture des brebis, ne pensez-vous pas ? Et savez-vous la meilleure nourriture des brebis que je connaisse pour vous les brebis malades et pour toute espèce de brebis ? La voici. C'est vrai. Dans cette énorme corbeille à pain de Dieu. "L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu." C'est de cela que vit le Saint-Esprit qui est en vous, Il vit de la Parole de Dieu. Cette relation entre le Berger et les brebis…

37 Je‚Ķ Une fois, j'√©tais l√† en Orient, j'ai appris une grande le√ßon au sujet de‚Ķ J'ai vu dans Saint Jean, je crois au chapitre 10, l√† o√Ļ Il dit : "Je suis le - le Portail de la bergerie", ou plut√īt "la Porte de la bergerie." Je me suis souvent demand√© comment Il pouvait √™tre une Porte, √©tant un homme ? Mais quand j'√©tais l√†-bas, j'ai appris ce que cela voulait dire. Les bergers conduisent leurs brebis dans la bergerie, et ils ont une - une vo√Ľte o√Ļ ils entrent, et lorsqu'il les conduit toutes √† l'int√©rieur, alors apr√®s qu'elles sont toutes entr√©es, alors il les compte, et ch-‚Ķ S'il en manque une, il ira la chercher. Il doit la faire entrer l√†. Chaque brebis doit √™tre compt√©e √† chaque heure de la journ√©e.
Oh ! quel Berger Il est ! Il avait‚Ķ rend compte pour chaque brebis √† chaque heure de la journ√©e. Peu importe o√Ļ vous √™tes, Il sait o√Ļ vous √™tes. Il conna√ģt tout √† votre sujet. C'est la raison pour laquelle Il peut se tenir ici √† l'estrade au milieu des gens soumis, pour r√©v√©ler, faire conna√ģtre et parler ; Il le sait. Il sait o√Ļ vous en √©tiez il y a une ann√©e. Il sait o√Ļ vous vous trouviez √† - √† tout moment. Il doit rendre compte de Ses brebis, toujours... et surtout elles sont toutes recompt√©es apr√®s avoir √©t√© rassembl√©es dans la bergerie. Je me disais : "Quelle belle image ! Les rassembler dans la bergerie, puis les compter."

38 Et puis après qu'il les a comptées toutes et qu'elles se sont toutes couchées, le berger entre par cette ouverture par laquelle les brebis sont entrées, et se couche en travers de cette ouverture. Alors aucun loup ne peut entrer, aucun voleur ne peut entrer, aucun mal ne peut entrer sans passer d'abord par le berger.
Quelle image de Christ qui se couche là pour nous, afin que rien ne nous fasse du tort sans d'abord passer par Lui. Ainsi si vous êtes malade et que vous disiez : "Frère Branham, la maladie est passée par Lui." Mais cela était pour la gloire de Dieu. C'est vrai. Il veut peut-être vous donner un témoignage. Comme un homme l'a dit une fois, il a vu un berger avec son… transportant une brebis. Et il a dit : "Eh bien." Le... sa patte était tout bandée, et il a dit : "Eh bien, qu'est-ce que vous avez… Qu'y a-t-il, est-elle tombée dans une falaise ?
Il a dit : "Non, a-t-il dit, c'est moi qui ai cassé sa patte."
"Oh ! a-t-il dit, vous devez être un berger cruel pour casser la patte de votre propre brebis."
Il a dit : "Non, cette brebis s'en foutait de moi, c'est pourquoi j'étais obligé de lui casser la patte pour la garder, la choyer, l'aimer et lui donner une petite nourriture spéciale, afin qu'elle m'aime et me suive."
Et ainsi, des fois Dieu est obligé de nous faire cela. Que le médecin dise : "Oh ! tout est fini ; on ne peut rien faire."
Et alors Dieu vous prend dans Ses bras et vous tapote un tout petit peu, disant : "Mon enfant, ne sais-tu pas que Je t'aime ? Ne sais-tu pas que Je suis l'Eternel qui te guéris de toutes tes maladies ?"
"Mais Seigneur, on m'a enseigné que les jours de mir-…"
"Je sais qu'on t'a enseigné cela, mais Je devais laisser arriver ceci afin que Je puisse t'accorder une petite faveur spéciale. Maintenant, ne M'aimes-tu pas un peu plus maintenant que Je vais t'accorder d'être guéri ?"
Cela vous est-il déjà arrivé ? Cela m'est arrivé plusieurs fois. Que quelque chose arrive, juste pour me sonder un peu, pour Le laisser exprimer Son amour…

39 Maintenant, autre chose qu'on remarque au sujet du berger et des brebis. Vous savez, c'est une honte qu'un berger perde une brebis. Saviez-vous cela ? C'est un opprobre sur le berger. Maintenant, je vais… Eh bien, tenez ferme maintenant. Oh, la la ! Certainement. Si le berger perd une brebis, c'est une honte pour lui. "Tout ce que le Père M'a donné viendra, et personne ne sera perdu." Voyez ? C'est... "Quiconque vient à Moi..."
Tr√®s bien, le berger ne peut pas perdre une brebis. C'est pour cette raison que vous les r√©trogrades ce soir, qu'Il est toujours en train de corner‚Ķ poursuivre‚Ķ r√īder autour de votre cŇďur, essayant de vous ramener √† la bergerie, parce qu'Il vous a une fois embrass√©, et vous L'avez embrass√©, et vous Lui avez dit que vous L'aimiez, et vous avez lev√© les mains et L'avez lou√©, mais vous avez r√©trograd√© et vous √™tes sorti l√†, et vous avez √©t√© compl√®tement massacr√© et bless√© dans votre esprit. Mais Il r√īde toujours autour de vous : "Reviens, √ī toi brebis errante. Je ne peux simplement pas te laisser te perdre." Il se peut que cette petite brebis qu'Il a d√Ľ aller chercher l√† loin sur la montagne, partout ; il se peut que vous soyez cette brebis, ce soir, √©tendue l√†, bless√©e quelque part. Mais le berger ne peut pas perdre une seule brebis.

40 Savez-vous comment le berger distingue ses brebis des autres brebis ? Le berger le sait, si vous le remarquez, toutes les brebis portent une marque. N'êtes-vous pas heureux de porter une marque ? Vous savez que là dans l'ouest, nous avons l'habitude de marquer les brebis tout le temps. Et cette marque… Vous savez, des fois lorsque vous marquez une brebis ou une vache, ce n'est pas très agréable quand vous les marquez, mais elle est bien marquée après être passée par là.
Nous avons l'habitude de‚Ķ J'ai travaill√© dans une ferme de bŇďufs ; Nous - nous attachions ces bŇďufs avec une corde, et puis ce que nous appelons bien des fois bouledogue ou plut√īt nous les d√©sar√ßonnons. Et aussit√īt que vous les avez d√©sar√ßonn√©s‚Ķ Mon travail √©tait de porter le fer. J'√©tais trop petit pour d√©sar√ßonner les veaux, ainsi je - je devais porter le fer, le garder chaud et courir jusque l√†. Et on prenait ce fer et on l'appliquait sur le dos de cette vache ou de cette brebis pour la marquer. Et oh, la la ! vous parlez de br√Ľler ! Mais, fr√®re, elle √©tait marqu√©e pour le reste de sa vie.
Ainsi, des fois, lorsque l'Evangile est pr√™ch√©, Il est rude, dur, Il br√Ľle, et serre le cŇďur. Il vous faut abandonner un tas de choses auxquelles vous teniez autrefois, mais vous √™tes marqu√©, fr√®re. Ne vous en faites pas.

41 Et lorsque la brebis √©tait marqu√©e‚Ķ Voici le beau c√īt√©. "Oh ! dites-vous, c'est tr√®s bien, pr√©dicateur, mais qu'en est-il alors des autres marques ?" Tr√®s bien. Nous sommes tous marqu√©s. L'un marqu√© de cette fa√ßon, et l'autre marqu√© de telle autre fa√ßon, l'un est orthodoxe et l'autre est √©piscopalien, ceci et cela. Mais attendez un instant, le berger portait la marque de ses brebis dans sa main. Si vous voulez savoir quelles brebis ce. Voyez ? Le berger a aussi la marque √† sa main.
Et oh ! comme cela est approprié, ce soir, pour ceux qui sont marqués par notre grand Berger ! Il a dit : " Une femme pourrait oublier son - une mère pourrait oublier son nourrisson, mais Moi Je ne vous oublierai jamais, parce que vos noms sont inscrits dans Ma main." Marqué, le berger porte la marque de ses brebis. "Je connais Mes brebis et Mes brebis Me connaissent." Elles portent la même marque.

42 Ainsi Son Eglise porte la m√™me marque. Quelle sorte de marque avait-t-Il ? Spirituellement parlant, quand Il √©tait ici sur terre, Il √©tait m√©pris√© et rejet√©, Homme de douleur, habitu√© √† la souffrance. Mais Dieu √©tait avec Lui, les miracles et les prodiges L'accompagnaient partout o√Ļ Il allait. Il pouvait discerner les pens√©es de cŇďur des gens. Il a dit : "Je fais ce que le P√®re Me montre." Les malades √©taient gu√©ris ; les morts √©taient ressuscit√©s ; l'Evangile √©tait pr√™ch√© aux pauvres.
Et ce soir, l'Eglise du Dieu vivant porte la marque du Dieu vivant. "Les choses que Je fais, vous les ferez aussi." Saint Jean 7.12 dit : "Celui qui croit en Moi, fera aussi les Ňďuvres que Je fais, et il en fera de plus grandes, parce que Je m'en vais √† Mon p√®re." Marqu√©. Amen.

43 Peut-√™tre que vous avez d√Ľ √™tre trait√© de fanatique. Peut-√™tre que vous avez d√Ľ √™tre trait√© de saint exalt√©. Peut-√™tre que vous avez d√Ľ prendre n'importe quel type de signe eccl√©siastique de m√©pris et n'importe quelle marque, mais tant que votre Berger √©tait marqu√© avec la m√™me chose‚Ķ Il a √©t√© m√©pris√© et rejet√© des hommes. Les gens Le ha√Įssaient. Pourquoi ? Parce qu'Il faisait ce qui est juste, parce qu'Il faisait du bien.
Etienne, le premier martyr, mourut parce qu'il a dit aux gens qu'ils √©taient des hommes aux cous raides, incirconcis de cŇďur et d'oreilles ; ils s'opposaient au Saint-Esprit. Marqu√© de la m√™me marque avec laquelle le Berger mourut sur‚Ķ
Oui, les brebis se l√®vent, elles portent la marque, elles se rassemblent. Etes-vous heureux ce soir de pouvoir... Eh bien, l'ap√ītre a dit : "Ils retourn√®rent les cŇďurs pleins de joie, parce qu'ils - ils ont √©t√© trouv√©s dignes de porter l'opprobre de Son Nom." Oh comme nous devrions √™tre heureux, dix neuf cents ans apr√®s, de voir le m√™me Saint-Esprit agir dans le m√™me type de gens, et produire les m√™mes r√©sultats, ceux des gens du dehors qui pointent un doigt m√©prisant, et aussi les m√™mes r√©sultats √† l'int√©rieur √† cause du Seigneur J√©sus ressuscit√© qui tend Ses mains pour accomplir les miracles et les prodiges qu'Il fit au commencement !
Les bergers et les brebis… Je suis très heureux ce soir du fait que notre Berger a porté ces marques sur Son corps.

44 Il n'y a pas longtemps, en Orient, quand j'ai effectué un voyage avec un ami à bord d'une jeep, nous traversions un endroit, et j'ai entendu des grincements des freins, et la jeep s'est arrêtée, et des voitures ont crissé, et je me suis dit : "Qu'est-il arrivé là-bas ?" Il s'est tenu hors de la jeep et il s'est relevé et a regardé là, puis il a dit : "Oh, c'est un berger."
"Un berger ?"
"Ben oui." Il a dit : "Dans ce pays, le berger est la personne la plus honorée du pays." Amen. La plus honorée. Aujourd'hui, frère prédicateur, chrétien, vous les conducteurs du troupeau, il se peut qu'on vous méprise et qu'on se moque de vous, car ceci est le jour de l'homme. Mais quand le jour du Seigneur viendra, ce sera différent.

45 Une fois, en Nouvelle Albanie, dans l'Indiana, quand notre dernier président Roosevelt venait pour prononcer un discours, il venait par train, et les gens s'arrêtaient à la rivière, je vous assure, chaque endroit était bondé de gens. Et deux ou trois d'entre nous, les prédicateurs, de petits, ce que nous appelons des prédicateurs remplis du Saint-Esprit... Je vous assure, vous parlez d'être vieux jeux, nous l'étions. Les gens ne voulaient pas nous laisser même aller quelque part. Aussi devions-nous nous tenir très loin au fond, quelque part. Mais je me disais : "Oui, c'est ça le jour de l'homme. Mais attendez que le jour du Seigneur arrive." Amen.

46 Un missionnaire revenait d'outre mer apr√®s vingt ans, √©puis√©, les √©paules vo√Ľt√©es, les cheveux gris, les l√®vres tremblantes, atteint de paralysie agitante, apr√®s avoir gagn√© des centaines d'√Ęmes √† Christ, il est arriv√© √† New York, il a vu les orchestres qui √©taient tous en train de jouer et tout, il s'est dit : "Oh ! Dieu merci." Il a dit : "Retourner dans ma patrie et tous ces orchestres jouent et tout, une grande escorte de la police, des fleurs et des guirlandes de fleurs suspendues, a-t-il dit, quel accueil chez soi, que c'est merveilleux !" Mais quand il est descendu, il s'agissait d'une certaine vedette de cin√©ma qui √©tait l√† en train de tourner un film. Pas une seule personne ne le connaissait, il n'y avait personne pour l'accueillir. Il s'est tenu l√† et a dit : "Je pense donc que ceci n'est pas chez moi."
Bien. Mais attendez un jour quand les orchestres ang√©liques se tiendront aux portails de la gloire, quand le vieux battement battu des vents jouera l√†, les saints de Dieu entreront au pas du rythme de l'orchestre ang√©lique. Lorsqu'ils se tiendront l√† par milliers, chantant les chants de la R√©demption de Sion, pendant que dix millions d'anges se tiendront tout autour de la terre, les t√™tes inclin√©es, ne sachant pas de quoi nous parlons. Ce sera le jour du Seigneur. Oui. Chaque - chaque roue s'arr√™tera et c√©dera pour cela. C'est vrai. Aujourd'hui, c'est le jour de l'homme. Il se peut que les choses marchent bien en ma faveur et que je fasse connaissance avec le maire, et que je sois tapot√© dans le dos, et toutes ces choses propres aux politiciens ; mais j'aimerais mieux avoir le baiser de Dieu sur mon cŇďur et √™tre s√Ľr que je suis marqu√© comme Il l'avait √©t√© Lui.

47 Vous connaissez le petit chant que les gens chantaient l√† au Tabernacle. Je ne connais plus la m√©lodie ; Je n'arrive pas‚Ķ ne pourrais le chanter de toutes les fa√ßons. Mais c'est quelque chose comme "Les gens passent sans aucune attention pour moi, l√† o√Ļ ils passaient autrefois avec un sourire." Quelque chose qui disait : "Maintenant je suis marqu√©, marqu√©, je suis marqu√© maintenant o√Ļ que j'aille, je suis marqu√©, marqu√©, tous semblent savoir ce que je suis" Voyez ? "Mais je suis scell√©, scell√©, scell√© par l'Esprit divin de Dieu, Oh ! gloire √† Dieu, all√©luia ! Je suis Sien et je sais qu'Il est mien.
Oui, √ßa m'est √©gal ! c'est ainsi que j'ai re√ßu Sa marque. Et quelle √©tait Sa marque ? Le Saint-Esprit √©tait en Lui sans mesure, faisant l'Ňďuvre du P√®re, ne cherchant pas √† plaire aux hommes ou √† recevoir les louanges des hommes, ne cherchant pas √† se plaire √† Lui-m√™me, mais √† faire l'Ňďuvre de Dieu, et Dieu √©tait en Lui. Pierre a dit : "Vous hommes Isra√©lites", dans Actes 2, "ce J√©sus de Nazareth que vous avez crucifi√©, Dieu, un homme approuv√© de Dieu parmi vous au moyen des miracles et des prodiges que Dieu a faits par Lui au milieu de vous tous‚Ķ"
Nicodème a réellement fait un témoignage à l'église, disant : "Nous savons, Rabbi, que Tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est pas avec lui." C'est cela la marque. C'est cela. Je suis très heureux ce soir de savoir que j'ai le privilège d'être appelé l'un d'eux (C'est vrai), d'être l'un d'eux.

48 Quand tous ces freins ont grincé, j'ai regardé dehors et j'ai vu une scène que je n'avais jamais pensé voir. Juste là au milieu de la rue, sans s'arrêter pour le feu rouge ni quoi que ce soit, un berger venait et toutes ses brebis le suivaient. Tous les freins et les voitures, tout s'était arrêté pour le berger. J'ai dit : "Gloire à Dieu !"
"Oh , ai-je dit, c'est une personne importante." J'ai dit : "Que je le suive un peu." Nous l'avons observ√©. Il est all√© directement dans ces petits endroits √©troits et toutes se tenaient sur chaque c√īt√© de la rue. Et j'ai dit : "Eh bien, ne‚Ķ Pourquoi ces brebis n'ont-elles pas pris cette autre direction ?
Il a dit : "Chacune d'elles suit le berger. O√Ļ qu'il aille, les brebis le suivent." "O√Ļ qu'Il me conduise, je suivrai." J'ai dit : "Sortent-elles de la ligne" ?
Il a dit : "Si jamais une sort du chemin ou désobéit, c'est qu'elle est malade."
Oh ! spirituellement parlant, vous brebis qui êtes malades ce soir, pourquoi sortez-vous de la ligne ? Le Grand Berger est ici ce soir avec Son baume curatif pour empaqueter tout cela et vous ramener de nouveau dans la marche de la vie chrétienne. Croyez-vous cela ? Certainement. Il a dit : "Seules celles qui étaient malades et faibles peuvent sortir du chemin." Et alors le berger les nourrit avec un soin particulier, puis il les ramène.

49 Ainsi j'ai observ√© ces brebis, et quelque chose d'√©tonnant que j'ai remarqu√© chez elles, dans ces brebis, c'√©tait ceci : quand elles sont descendues dans la rue, il y avait toutes sortes de friandises expos√©es l√†. Les - les pays de l'Est ne sont pas comme ceux de l'Ouest. Nous mettons toutes nos choses sous toutes sortes de - de d√©shydratation et nous laissons cela expos√© dans de grands comptoirs gel√©s et tout, mais √† l'Est, les gens les exposent simplement dehors, dans la rue, juste comme cela. Et voici venir ce berger avec toute une file de brebis, presque longue comme un p√Ęt√© de maisons, marchant tout simplement, √† moins de dix pieds[ 304,8 cm - N.D.T.] d'un c√īt√© et de l'autre, il y avait des friandises √† manger, comme les poires, et - et les papayes, et tout √©tait expos√© dans la rue ; et il marchait juste l√† dans la rue, et pas une seule brebis ne s'est retourn√©e √† droite ni √† gauche pour prendre quelque chose. Amen.
J'ai dit : "Comment expliquer cela, mon ami ?"
Il a dit : "Ces brebis sont tellement dévouées au berger qu'elles ne font attention à rien, sauf le suivre."
Je me suis dit : "√Ē Dieu, Ton Eglise devrait √™tre tellement d√©vou√©e √† Toi que les tentations du monde n'auraient rien √† faire avec eux. Les gens seraient tourn√©es vers le Berger." Ce berger ferait un pas dans ce sens, qu'elles iraient dans le m√™me sens. Chaque brebis venait juste apr√®s l'autre, faisant le m√™me pas, et suivait le berger. Oh ! suivre les empreintes des pas du Berger, c'est √ßa. Ne soyez pas tent√©, ballott√©, inquiet, tent√© ici et l√†, et aujourd'hui vous avez la victoire, demain vous perdez la victoire. Suivez le Berger. C'est Lui qui conduit.

50 "Ainsi Mes brebis connaissent Ma voix, dit-Il, et un étranger... " Il dit : "Elles sont habituées à la voix."
J'ai dit : "Eh bien, si un autre berger venait et lançait ce petit appel "o'de'le'lee'", qu'il lance là, ces brebis, si elles étaient dans le champ, viendraient-elles ?
Il a dit : "Oh, non. Non, ces brebis connaissent le son même pour chaque timbre de la voix de ce berger."
Je me suis dit : "Eh bien, voici le pays de la Bible. Maintenant, peu importe, un autre berger pouvait se tenir là et essaye d'imiter cela, ces brebis continuaient simplement à brouter. Mais laissez simplement cette petite voix parler, chaque brebis se tiendra debout ici. Elles étaient en ligne, en train de venir. Oh ! la la ! Un glorieux jour, ce Roi Berger criera des Cieux, et nous entreprendrons une marche vers la Ville de Sion, dans cette grande ramification incassable de l'armée du Seigneur, quand nous ressusciterons vainqueurs de la mort et de l'enfer.

51 Le Grand Berger du troupeau. Oh ! ne L'aimez-vous pas ? Je n'oublierai jamais cela. Là loin dans les régions sud de l'Afrique, dans ces grands pays des brebis, je gravissais une montagne. J'observais un petit agneau qui devenait vraiment nerveux. J'ai dit : "Je me demande ce qu'il a, ce petit agneau." Et oh, il était simplement… Il bêlait ; il regardait là ; il mangeait un peu et regardait tout autour. Je me suis dit : "Eh bien, qu'est-ce que le petit agneau a." J'ai pris mes jumelles et j'ai ratissé partout. Là au loin derrière lui, se trouvait un gros lion à la crinière blonde et épaisse, qui se glissait très facilement, se dirigeant vers ce petit agneau. Celui-ci ne pouvait pas le voir, cet animal.
Eh bien, le cerf ou l'ours peut flairer un être humain à cause de glandes de musc sous les aisselles. Ils flairent cela. Et ils peuvent vous détecter. L'élan peut vous détecter parfois à un demi-kilomètre presque ou plus, si le vent souffle normalement. Cette glande de musc qui est sous votre bras, c'est ce qu'ils flairent. Et ils - ils peuvent détecter cela, mais la brebis ne le peut pas. Et elle ne peut pas flairer le danger, l'animal. Mais le petit agneau, par l'instinct, était nerveux. Il savait que quelque chose était sur le point d'arriver.
Et qu'en est-il ce soir des petits pauvres agneaux là dans le champ aujourd'hui, à cette grande ligne de la mort quelque chose s'avance juste vers eux et ils sont nerveux. Et le monde est tout déchiré. Les gens ne savent pas ce qui se passe. Lorsqu'ils sauront que les bombes, et le cobalt et les bombes à hydrogène qui vont réduire ce monde dans un anéantissement total en vingt-quatre heures sont suspendus là...
Cela se glisse vers nous, mes amis. Soyez prêts. Reconnaissez la Voix du Berger.

52 Et l'une des choses surprenantes… Pour terminer, je peux dire ceci. J'ai appris beaucoup de choses en étudiant les brebis. Mais j'ai vu un berger conduire aussi le troupeau dans un champ, mais il avait des chèvres, et il avait des - des chameaux, et il avait quelques mulets, et il avait des brebis. Eh bien, j'ai dit : "Je suppose que le berger signifie simplement un gardien de troupeau ?"
Il a dit : "Oui, il peut faire pa√ģtre n'importe quoi." Il a dit : "Mais, Fr√®re Branham, vous serez √©tonn√© en observant la tomb√©e de la nuit." Il a dit : "C'est vrai. Ils paissent tous dans le m√™me p√Ęturage. Ils paissent dans la m√™me texture du p√Ęturage." C'est vrai. Mais il a dit : "Vous savez quoi ? A la tomb√©e de la nuit, le soir, le berger s'en va appeler. Il n'y a que les brebis qui sont conduites dans une √©table pendant la nuit." Je me suis dit : "√Ē Dieu, je - je veux √™tre une brebis. Je veux Le conna√ģtre dans la puissance de Sa r√©surrection."
Le conna√ģtre, c'est avoir la vie. Il ne s'agit pas de conna√ģtre votre cat√©chisme, ce n'est pas cela la vie. Il ne s'agit pas de conna√ģtre la doxologie, il ne s'agit pas de conna√ģtre les cr√©dos des ap√ītres, ce n'est pas cela la vie. Ne pas conna√ģtre la Bible, c'est la vie autant que cela puisse √™tre. Mais Le conna√ģtre Lui, c'est cela la Vie. Et c'est seulement ceux‚Ķ lorsque le temps du soir approche, et que le soleil de notre vie commence √† se coucher, j'aimerais entendre l√†, au-del√† de la montagne qui me s√©pare de la gloire, j'aimerais entendre la voix du Berger appeler et dire : "Fr√®re Branham, c'√©tait bien, Mon bon et fid√®le serviteur." Je crois qu'il en est de m√™me de vous tous.

53 Et si vous ne Le connaissez pas ce soir, cherchons √† Le conna√ģtre maintenant. C'est maintenant le temps de Le conna√ģtre, pendant que nous prions. Ayons la t√™te inclin√©e ainsi que le cŇďur inclin√© dans Sa pr√©sence, sachant que le grand Roi Berger est ici maintenant. Je vous ai parl√© longuement et j'ai t√©moign√© de Sa gloire. Et nous L'aimons. Je me demande ce soir s'il y a un animal d'un an, √©gar√© quelque part, qui s'est √©cart√© b√™tement du sentier, qui n'est pas rentr√©. Vous n'√™tes pas dans la communion ; vous n'arrivez pas √† L'aimer et √† Lui parler comme vous devriez vraiment le faire. Et juste au d√©but de ce r√©veil, voudriez-vous lever la main pour un mot de pri√®re ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bon. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, soeur, vous, vous, vous et vous, et vous soeur. Que Dieu vous b√©nisse. L√† au balcon, y a-t-il quelqu'un ? Que Dieu vous b√©nisse; je vois votre main l√†-haut. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Brebis √©gar√©es... Que Dieu vous b√©nisse, mon bien-aim√©, fr√®re ici. Brebis √©gar√©es. Que Dieu vous b√©nisse, vous ici, en face de moi. Egar√©e du chemin et vraiment. Vous avez entendu Sa voix appeler, mais vous avez simplement n√©glig√© d'aller vers Lui. La nuit s'installe ; les t√©n√®bres approchent.

54 Y a-t-il quelqu'un ici qui n'est r√©ellement jamais venu. Mais vous sentez comme si c'est juste ce soir que vous aimeriez dire : "√Ē Roi Berger, je - j'aimerais reconna√ģtre Ta Voix, car Tu pourrais appeler avant le jour, et je ne saurais o√Ļ Te suivre. J'aimerais que Tu te souviennes de moi, √ī Dieu, et je l√®verai la main vers Toi, et dirai : "Souviens-Toi de moi, un p√©cheur. Je voudrais que l'on se souvienne de moi." Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Quelqu'un d'autre qui n'a jamais accept√© Christ. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re l√† derri√®re. Que Dieu vous b√©nisse, ma soeur, par ici. Celui qui n'a jamais √©t√© sauv√© et qui veut conna√ģtre le Grand Berger de la Bergerie.

55 Savez-vous ce qui vous a poussé à lever la main ? Jésus. Dieu a dit dans Sa Parole, écoutez : "Nul ne peut venir à Moi, si le Père ne l'attire premièrement." Dieu est ici, et Il est en train d'attirer au moyen du Saint-Esprit. Quelque vingt ou trente ont levé la main. Et Il est en train d'attirer au moyen du Saint-Esprit, car vous L'aimez. Il y a quelque chose là-dedans ; vous qui n'êtes pas capable de vous en sortir tout seul. Qu'est-ce ? Ce… Autrefois, vous L'avez connu. Vous savez, c'est une - c'est une honte pour un berger de perdre une de ses brebis. Il ne peut simplement pas supporter cela.
Lorsque Mo√Įse et Aron, en type, avaient amen√© tout Isra√ęl au-del√† du Jourdain, pensez-y, personne n'√©tait perdu. Chacun d'eux a travers√© le Jourdain par la main de Dieu, par Mo√Įse. A combien plus forte raison traverserions-nous les mers glac√©es de la mort, par la main de Dieu, par J√©sus alors qu'Il √©tend vers vous ce soir Ses mains portant les cicatrices de clous ; ne voulez-vous pas √™tre marqu√© avec ce Sang, le m√™me Sang qui a √©t√© perc√© par les clous cruels qui L'avaient maintenu sur le bois, et les √©pines sur Son front ? L'acceptez-vous maintenant ?

56 P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir pour tous ceux qui ont lev√© la main, et nous savons que, par Ta gr√Ęce, Seigneur, et par Ta bont√©, Tu n'abandonneras aucun d'eux. "Nul ne peut venir", as-Tu dit, si le P√®re ne l'attire : et tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour." C'est Ta Parole, Seigneur J√©sus. Tu as dit : "Celui qui entend Ma Parole, et qui croit en celui qui M'a envoy√©, a la Vie √©ternelle, et ne viendra point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie."
√Ē Dieu, qu'est-il arriv√© dans cette √©glise √† l'instant m√™me ? La mort a laiss√© la place √† la Vie, le souci √† la joie, les chagrins au bonheur, le d√©sespoir √† l'espoir, la tombe √† la gloire. Oh ! que c'est merveilleux ! Tes brebis sont retourn√©es √† la maison. Ils ont lev√© la main. Touche-les, Seigneur, avec ce Sang venant de Ta propre main et marque-les, Tes brebis. Ils n'auront plus √† s'inqui√©ter ; ils entendront la Voix du Berger, et ils marcheront avec Lui pendant qu'Il marche. Les choses du monde seront mortes pour eux d√®s ce soir. Ils T'ont accept√©. Et ils sont venus avec leurs mains pos√©es sur Toi, disant, Tu as dit : "Brebis de Ma Bergerie, Sang de Mon Sang, l'os de Mes os, venez, vous les b√©nis de Mon P√®re." Et Seigneur Dieu, accorde-leur la paix et le repos. Et √ī Dieu, puissent-ils le dire √† quelqu'un d'autre, et puissent-ils entrer. Accorde-le, Seigneur.

57 Le jour est tr√®s avanc√©, et Tu vas rassembler les brebis et les s√©parer des mulets, des chameaux, des ch√®vres, et des autres animaux qui broutent dans le m√™me p√Ęturage, la m√™me Parole, la m√™me Bible, le m√™me Livre, dans le m√™me b√Ętiment appel√© √©glise. Mais Tu n'appelleras que la brebis. "Beaucoup sont appel√©s, peu sont √©lus." Tu l'as dit. "Ce ne sont pas ceux qui disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront. Mais celui qui fait la volont√© de Mon P√®re." Et Seigneur, ils ont fait la volont√© du P√®re ce soir en acceptant le Seigneur J√©sus comme leur Sauveur personnel, et nous Te remercions pour eux.
Et P√®re, nous prions que nous trouvions gr√Ęce √† Tes yeux et que Tu nous donnes le plus grand coup de balai que nous n'avons jamais eu √† Chicago. Accorde-nous Ta faveur, P√®re, devant les gens afin que nous puissions les gagner √† Toi.

58 Et maintenant, pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, et vous qui avez accept√© Christ, dans quelques instants, je vais vous demander de venir jusqu'ici et de vous tenir autour de l'autel pour la pri√®re. Mais avant que nous fassions cela, je vais demander s'il y a un malade ici qui aimerait que l'on se souvienne de lui dans la pri√®re, que le Berger se souvienne de vous ce soir pendant qu'Il interc√®de. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Oui, je vois la petite fille, une soeur. Que Dieu te b√©nisse, ma ch√©rie. Puisse Dieu t'accorder ta gu√©rison, ch√©rie. Je vois les autres. Combien plus Il vous voit ? Je vous vois, papa, assis ici dans le fauteuil roulant. Ayez confiance en Dieu que vous - vous n'aurez plus √† y rester. Croyez en Lui maintenant m√™me ; ayez foi.

59 Si un pauvre Mexicain illettr√©, qui ne conna√ģtrait m√™me pas son nom si cela lui √©tait pr√©sent√©, alors qu'il √©tait couch√© paralys√©... Et des petits enfants spasmodiques envelopp√©s tout autour. De pauvres petites m√®res nues, √† moiti√© nues, sans chaussures, jamais elles ont eu une paire de chaussures de leur vie... Leurs pauvres maris travaillent pendant la journ√©e pour environ huit pesos, environ six cents, ils se tiennent dans une petite Martina et le long de la route pendant la nuit pour une petite cr√™pe grasse mexicaine. Il ne peut pas en avoir une, car il doit acheter de la cire pour aller √† un pauvre autel valant un million de dollars, pour ses p√©ch√©s.
√Ē mon Dieu, si des gens de ce genre peuvent accepter J√©sus-Christ simplement en restant debout des heures et des heures, √† combien plus forte raison‚Ķ doit-on accepter cela au travers d'un interpr√®te, √† combien plus forte raison vous qui √™tes assis sur des chaises confortables ce soir, des gens instruits au plus haut point, avec beaucoup de nourriture sur vos tables, de beaux habits, roulant en auto, le confort √† la maison... que demanderez-vous d'autre ? Ne pouvez-vous pas L'accepter maintenant, croire cela de tout votre cŇďur qu'Il vous gu√©rit ? Certainement, vous le pouvez. Abandonnez vos b√©quilles, vos fauteuils roulants, vos probl√®mes √† l'autel et partez d'ici ce soir √©tant de nouvelles personnes, gu√©ries et r√©tablies pour servir le Seigneur J√©sus.

60 Maintenant, pendant que nous inclinons la tête et imposons les mains les uns aux autres, je vais offrir une prière pour vous pour ceci. Et ensuite, nous allons vous demander de venir à l'autel et prier autour de l'autel. Maintenant, chacun de vous avec un esprit ferme, tenez-vous-en à Dieu. Ne serait-ce pas merveilleux de voir cet homme assis ici dans le fauteuil roulant, être guéri ! L'homme assis ici, un homme de couleur avec une vieille canne, s'appuyant sur ce pauvre vieil homme aux mains ridées, Dieu seul sait le travail qu'il a abattu. La journée est presque terminée; ses cheveux sont tout blancs.
Je vois une petite fille qui se tient ici, et sa mère qui essaye de poser la main sur cette petite enfant qui souffre. Vous savez que Jésus voit ceci, le Bon Berger. Certainement.
Je vois un papa qui pose sa main sur une mère. Quelle scène! Quelle scène! Une mère avec son petit enfant serré dans ses bras et ses mains à elle posées sur lui.
Maintenant, le Bon Berger est ici. Ne soyez pas excit√©, juste solennellement, calmement, venez et dites : "Berger de Dieu, je viens maintenant ; je suis dans Ta maison et je - je viens. J'ai entendu Ta Parole, et - et j'ai vu Tes Ňďuvres, et je viens pour T'accepter maintenant. Mon enfant est malade ; je vais croire cela. Je suis aveugle. Je suis... Si Tu peux rendre la vue √† un pauvre Mexicain illettr√©, si Tu - si Tu peux ressusciter un b√©b√© mort apr√®s qu'il fut d√©j√† mort, le ramener √† la vie, et les m√©decins ayant d√©clar√© qu'il √©tait mort, Tu l'as ramen√© √† la vie, √† combien plus forte raison pourras-Tu gu√©rir mon enfant, Seigneur ? Je crois en Toi."

61 Maintenant, je vais offrir une pri√®re pour vous de tout mon cŇďur, mes bien-aim√©s. Rappelez-vous que c'√©taient vos pri√®res qui m'ont soutenu √† l'√©tranger. C'√©tait la contribution que vous m'avez envoy√©e, que vous m'avez donn√©e par une petite offrande d'amour qui nourrit mes enfants, qui paye mon voyage vers de diff√©rents endroits. Vous √™tes... de Dieu - vous √™tes les rachet√©s de Dieu par Son Sang. Je porte un costume ce soir que vous avez pay√©. Je suis appel√© serviteur de Dieu ce soir, parce que votre foi s'est ralli√©e √† ce que je vous ai dit. C'est vous, les √©toiles de la couronne. Je vous aime. Je ne peux pas du tout vous dire quelque chose de faux. Certainement, j'ai trouv√© gr√Ęce √† vos yeux ce soir d'√™tre‚Ķ Dieu a confirm√©. Je vous dis la v√©rit√©. Maintenant, Il est ici et Il veut gu√©rir chacun de vous. Je vais prier. "La pri√®re de la foi sauvera le malade", dit la Bible. Dieu le rel√®vera.

62 Notre tendre P√®re c√©leste, regarde cette sc√®ne juste maintenant. Nous n'avons pas √† attendre jusqu'√† ce qu'ils viennent √† un certain moment ici √† l'estrade, √† l'instant m√™me nous... Seigneur‚Ķ Tu es ici. Ton Esprit est juste sur nous maintenant m√™me. Je‚Ķ Tout aussi s√Ľr que je ne l'ai jamais √©t√© pour quoi que ce soit‚Ķ Tes serviteurs, les ministres sont debout avec la t√™te inclin√©e, en train de prier; les la√Įques ont la t√™te inclin√©e ; les malades ont les mains pos√©es les uns sur les autres ; les m√®res ont les mains pos√©es sur les petits enfants ; les p√®res ont les mains pos√©es sur leurs femmes et vice versa, ils sont dans le besoin. Et √ī Dieu, Tu m'as donn√© d'avoir trouv√© gr√Ęce √† leurs yeux comme un pauvre, un indigne, pris - pris au p√Ęturage. √Ē Dieu, il m'√©tait difficile d'avoir un p√Ęturage, mais Tu as pris David. Tu as dit : "Maintenant, j'ai fait de toi conducteur de mon peuple Isra√ęl."
Nathana√ęl lui a dit : "Fais tout ce qui est dans ton cŇďur, David, car Dieu est avec toi." Eh bien, c'est ce qui est dans mon cŇďur, Seigneur, c'est d'offrir la pri√®re de la foi pour ces pauvres personnes malades. Veux-Tu me recevoir, Seigneur ? Je me place moi-m√™me dans le canal ici pour interc√©der par J√©sus-Christ pour ces gens, le bon Berger qui se tient l√† meurtri et bless√© pour nos transgressions. Par Ses meurtrissures nous sommes gu√©ris." Et P√®re, j'apporte Ses b√©n√©dictions pour ces gens. Je viens avec Son Esprit, avec Son onction, avec Ses Paroles, et elles sont l√† sur les gens maintenant comme des graines de nourriture, et ils ont accept√© cela. √Ē Dieu, puissent-elles s'enraciner maintenant m√™me. Puisse la vie commencer √† jaillir. Puisse la semence commencer √† s'ouvrir, la vie commencer √† appara√ģtre, la force commencer √† venir dans les corps faibles, la vue commencer √† entrer dans les yeux aveugles, la force dans les genoux faibles. √Ē Dieu, puisse cela commencer √† cro√ģtre, le Saint-Esprit nettoyant cela continuellement, jusqu'√† ce qu'il y ait un grand fleuve victorieux de Dieu‚Ķ et que chaque personne malade soit gu√©rie √† l'instant m√™me, ce soir. √Ē Dieu bienveillant, √©coute la pri√®re de Ton serviteur inutile, au Nom de J√©sus-Christ.

63 Maintenant, avec nos têtes inclinées, nos mains levées vers Dieu, chantons pour Lui : "Seigneur, je crois ; Seigneur, je crois. Sauveur, élève ma foi en Toi, au point qu'elle déplace la montagne ; Seigneur, je crois. Tous mes doutes sont ensevelis dans la fontaine." Je porte la marque du Berger. Je viens par la foi sur base de la Parole de Dieu comme Il le fit. Faites-le et vous recevrez cela.

EN HAUT