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PrĂ©dication La Marque De La BĂȘte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0715 La durĂ©e est de: 1 hour and 38 minutes .pdf La traduction Shp
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La Marque De La BĂȘte

1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bonjour, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici aujourd’hui. Et je vois qu’il fait un peu chaud lĂ  derriĂšre, et s’il y a quelques ventilateurs qu’on aimerait mettre en marche, eh bien, ce sera en ordre.
J’étais juste un peu en retard. Je suis toujours un peu en retard, mais les appels tĂ©lĂ©phoniques et autres m’ont beaucoup retenu. Et, surtout, l’organisateur m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour m’annoncer les lieux oĂč se tiendront les prochaines rĂ©unions. Ainsi, le dimanche prochain, nous commencerons aux champs de foire, Ă  Shreveport, sous une grande tente, le dimanche prochain, pour conduire une sĂ©rie de rĂ©unions de deux semaines. La premiĂšre semaine, il n’y aura que les services de prĂ©dication, l’Evangile ; et puis, la deuxiĂšme semaine, un service de guĂ©rison. Et ensuite, du 5 au 9, ça sera Ă  Saskatoon, dans le Saskatchewan, au Canada, dans l’arĂšne verglacĂ©e, oĂč nous Ă©tions il y a quelques annĂ©es. Et puis, en ce moment-lĂ , nous reviendrons pour aller ensuite en Californie, cette fois-lĂ  pour le grand rassemblement Ă  l’occasion de cinquante ans de « la Rue Azusa ». Et la cĂŽte de Californie, lĂ  Ă  San Francisco, et il est prĂ©vu lĂ  plusieurs rĂ©unions. Et FrĂšre Kopp apprĂȘtera trĂšs bientĂŽt cela, aussitĂŽt que nous les aurons programmĂ©es, si possible.

2 Eh bien, ce matin, je suis trĂšs content d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Et je ne sais vraiment rien de plus glorieux que d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Et je peux me souvenir des annĂ©es passĂ©es et de la vie qui a Ă©tĂ© gaspillĂ©e. Et l’autre jour, je me disais, comme j’ai maintenant quarante-sept ans, je me disais : « Si seulement je pouvais rĂ©cupĂ©rer ces vingt-trois ans que j’ai passĂ©es dans le monde ! » J’avais vingt-trois ans avant de devenir prĂ©dicateur de l’Evangile, par la grĂące de Dieu. Et si seulement je pouvais rĂ©cupĂ©rer ces annĂ©es-lĂ , j’aimerais bien le faire dans un seul but : consacrer cela Ă  la prĂ©dication de l’Evangile, pour
 ou au salut des Ăąmes. Il n’y a rien de plus glorieux que de voir une Ăąme naĂźtre dans le Royaume de Dieu.

3 Et je peux me souvenir des annĂ©es passĂ©es dans le monde, oĂč, apparemment, je pensais passer un bon moment. Du cĂŽtĂ© moral, je
 le Seigneur m’a tellement bĂ©ni de ce cĂŽtĂ©-lĂ  que je n’ai pas Ă©tĂ© immoral, en buvant, fumant, courant çà et lĂ , une vie immorale. Mais cependant, je–je pensais ĂȘtre un trĂšs bon garçon, mais un jour, le Seigneur m’a amenĂ© sur le lit de mort, alors je me suis rendu compte qu’il n’y avait donc rien de bon en moi
 Cela
 Ainsi, cela
 Il me fallait avoir l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Quand le Seigneur JĂ©sus m’a sauvé  Je ne dis pas que tout va trĂšs bien depuis lors, mais j’ai eu beaucoup de joie de savoir que si n’importe quoi arrivait, tout irait bien (voyez ?), que je–j’ai avec Dieu une paix qui dĂ©passe tout entendement. Parfois, je n’arrive pas Ă  comprendre ces choses, mais connaissant Sa Parole oĂč Il a promis cela, que tout concourt pour le bien, alors, c’est en ordre ; cela rĂšgle simplement la question pour toujours.

4 Eh bien, aujourd’hui, j’ai annoncĂ© le sujet que j’allais enseigner : La Marque de la bĂȘte, qui est un sujet trĂšs capital. Et on pourrait, peut-ĂȘtre, essayer d’aborder cela aujourd’hui d’un–d’un point de vue
 Eh bien, ce sujet prendrait probablement
 Je peux m’attarder lĂ -dessus trois ou quatre mois, jour pour jour, restant toujours dans les Ecritures sur ce grand sujet.
Mais aujourd’hui, je me suis dit que comme nous allons prier pour les malades aprĂšs le service de l’école du dimanche, le matin
 Beaucoup de gens s’assemblent ici pour la guĂ©rison, ils attendent lĂ  dans des motels et des hĂŽtels, ils attendent de venir ce matin pour qu’on prie pour eux. Nous n’aimerions certainement pas prendre tout leur temps. Alors, si j’aborde ce sujet et qu’ensuite je continue lĂ -dessus dans quelques jours, Ă  mon retour, peut-ĂȘtre entre deux sĂ©ries de rĂ©unions, alors revenir aprĂšs cela
 J’essayerai de continuer lĂ -dessus, le Seigneur voulant, sur La Marque de la bĂȘte. Et vous
 Pour enseigner sur la marque de la bĂȘte, on doit voir le sceau de Dieu, comparer avec ça, car les deux Ă©voluent juste cĂŽte Ă  cĂŽte.

5 Maintenant, abordons ce sujet trĂšs capital. Avant de l’aborder, parlons Ă  l’Auteur de la Parole, le Seigneur JĂ©sus, juste dans un moment de priĂšre ; inclinons la tĂȘte.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons maintenant auprĂšs de Toi, humblement, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Et nous implorons la misĂ©ricorde divine et la conduite de Dieu dans les Ecritures ; je sais personnellement qu’ici devant moi se tiennent les rachetĂ©s par Son sang et qu’une seule Parole mal prĂ©sentĂ©e pourrait causer l’égarement d’une Ăąme. Mais une bonne Parole, prĂ©sentĂ©e au bon moment et Ă  l’endroit convenable, pourrait amener un pĂ©cheur rebelle Ă  venir Ă  Christ. Viens-nous donc en aide, Dieu bien-aimĂ©, et scelle nos lĂšvres Ă  tout ce qui serait contraire Ă  Ta volontĂ© divine. Tu connais chaque cƓur, et Tu connais le besoin de chaque cƓur. Et nous Te prions de laisser le Saint-Esprit prendre la Parole de Dieu, L’apporter Ă  chaque cƓur selon que nous en avons besoin, car nous le demandons au Nom de Christ, Ton Fils. Amen.
Maintenant, au chapitre 13 de–d’Apocalypse de JĂ©sus-Christ, nous aimerions lire une portion lĂ , et aussi au chapitre 14 du Livre d’Apocalypse.

6 Maintenant, il y a un–un siĂšge ici, un petit banc, si frĂšre Fleeman, si vous voulez le prendre pour certaines personnes qui sont lĂ  derriĂšre. C’est vraiment collĂ© au mur ici. Eh bien, vous serez plus que les bienvenus.
Notre petite Ă©glise n’offre peut-ĂȘtre pas assez de places vu le nombre de–de gens, mais nous
 les gens viennent et ne peuvent trouver des siĂšges, et alors ils rentrent. Mais c’est ici que nous avons commencĂ© et c’est un petit endroit sacrĂ©, nous l’aimons beaucoup, de tout notre cƓur. Et nous–nous aimons bien rester entre ces vieux petits murs, parce que Dieu y est souvent descendu et nous y a bĂ©nis.

7 Maintenant, au chapitre 13, Ă  partir de
 Voyons, nous commençons Ă  partir du verset 11 du chapitre 13 d’Apocalypse. Puis je vis monter de la terre une autre bĂȘte, qui avait deux cornes semblables Ă  celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autoritĂ© de la premiĂšre bĂȘte en sa prĂ©sence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la premiĂšre bĂȘte, dont la blessure mortelle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Elle opĂ©rait de grands prodiges, mĂȘme jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, Ă  la vue des hommes. Et elle sĂ©duisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui Ă©tait donnĂ© d’opĂ©rer en prĂ©sence de la bĂȘte, disant aux habitants de la terre de faire une image Ă  la bĂȘte qui avait la blessure de l’épĂ©e et qui vivait. Et il lui fut donnĂ© d’animer l’image de la bĂȘte, afin que l’image de la bĂȘte parlĂąt, et qu’elle fĂźt que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bĂȘte fussent tuĂ©s. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pĂ»t acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bĂȘte ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bĂȘte. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. Au chapitre 14, nous lisons ceci : Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile Ă©ternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, Ă  toute nation, Ă  toute tribu, Ă  toute langue, et Ă  tout peuple. Il disait d’une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux. Et un autre, un second ange suivit, en disant : Elle est tombĂ©e, elle est tombĂ©e, Babylone la grande, qui a abreuvĂ© toutes les nations du vin de la fureur de son impudicitĂ© ! Et un autre, un troisiĂšme ange les suivit, en disant d’une voix forte : Si quelqu’un adore la bĂȘte et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, Il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versĂ© sans mĂ©lange dans la coupe de sa colĂšre, et il sera tourmentĂ© dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l’agneau.

8 Eh bien, ce sujet important que nous abordons a certainement suscitĂ© une grande controverse et il y a eu des pour et des contre sur ce–sur ce sujet. Et moi, personnellement, je pense que c’est une portion importante et capitale des Ecritures ; en fait, toutes les Ecritures doivent ĂȘtre enseignĂ©es : Tout. Nous ne devrions rien laisser de cĂŽtĂ©. Dieu a parlĂ©, dans les Ecritures, de la marque de la bĂȘte et comment elle apparaĂźtrait dans les derniers jours. Et, en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile, je crois que nous vivons dans les derniers jours. Je pense que c’est un Message opportun qui devrait ĂȘtre abordĂ© avec respect en ce jour-ci.
Eh bien, on a inculquĂ© beaucoup d’idĂ©es aux gens concernant ce Message vital envoyĂ© de Dieu et qui avertit l’Eglise. Il y a beaucoup de choses qui ont Ă©tĂ© conçues et enseignĂ©es aux gens sur ce qu’était cette marque de la bĂȘte. Et, Ă©videmment, comme pour toutes les autres Ecritures, cela suscite des cultes. Et, mais, assurĂ©ment, si pareille chose est sur le point d’arriver aux habitants de la terre, il devrait y avoir un Evangile, une rĂ©ponse raisonnable Ă  la question.

9 Si Dieu a dit que ceux qui reçoivent cela seront tourmentĂ©s dans la PrĂ©sence de l’Agneau et des anges, dans le feu et le soufre, qu’il y aura un chĂątiment Ă©ternel et perpĂ©tuel pour ceux qui reçoivent cette grande marque, il est indispensable pour nous d’avoir une conception de ce que cela est. Et alors, cela ne devrait pas ĂȘtre abordĂ© par une thĂ©ologie mentale. Cela devrait ĂȘtre abordĂ© avec les Ecritures. Les Ecritures doivent concorder. Nous savons que lire la Bible
 Vous ne La lisez pas comme vous lirez un journal ; en effet, la sagesse du Saint-Esprit, c’est de cacher beaucoup de choses aux yeux des sages et des intelligents et de les rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre. Dieu veut quelqu’un qui a faim, de telle sorte qu’Il peut l’amener Ă  l’écart, le faire asseoir et lui dire : «Voici, Mon enfant ; c’est ça. Le monde ne comprend pas ça, mais vous, vous comprendrez. » Voyez ? Voyez ?
Qu’il en soit ainsi. Donc, toutes les Ecritures Ă©tant donnĂ©es par inspiration, doivent aussi ĂȘtre interprĂ©tĂ©es par inspiration. Et les Ecritures doivent donc concorder.

10 Et aujourd’hui, je pensais que peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre, sachant que, par la grĂące de Dieu et le ministĂšre qui m’a Ă©tĂ© confiĂ© d’amener les gens
 Oh! comme les gens s’attachent aux mots et s’y accrochent, j’essaye toujours d’aborder Cela avec autant de respect et de dĂ©sintĂ©ressement que possible ; en effet
 et par les Ecritures. Et si ça ne concorde pas avec les Ecritures, alors je laisse simplement cela de cĂŽtĂ©.
Eh bien, ceci a Ă©tĂ© souvent dit, ça a Ă©tĂ© inculquĂ© ici il y a quelques annĂ©es. Je me rappelle que quand j’étais un jeune prĂ©dicateur, les gens ne voulaient pas placer le petit N.R.A. Ă  leurs fenĂȘtres, ils disaient que c’était cela la marque de la bĂȘte. Il a Ă©tĂ© souvent dit que la hiĂ©rarchie catholique, le pape de Rome, et souvent les diffĂ©rents personnages qui ont Ă©tĂ© suscitĂ©s comme Adolf Hitler, Mussolini et beaucoup de ces gens, Ă©taient la marque de la bĂȘte et autres.
Eh bien, comme je ne suis pas instruit, j’essaie d’utiliser les Ecritures de l’Ancien Testament comme un type ou une ombre du Nouveau. Dieu annonce tout sous forme de type avant que cela arrive, dans tous les ñges, et jamais cela n’a failli : dans tous les ñges.

11 Eh bien, ce matin, je pensais qu’on passerait un bon moment en retournant prendre la marque de la bĂȘte sous sa forme amateur, ou plutĂŽt Ă  ses dĂ©buts, lĂ  oĂč ça commence. Et il est vrai qu’il y aura une certaine personne, un homme, en qui cela va aboutir en ces derniers jours. Mais ça a Ă©tĂ© annoncĂ© sous forme de type lĂ  au commencement et c’est aussi prĂ©sentĂ© sous forme de type dans votre vie, et c’est prĂ©sentĂ© sous forme de type dans chaque Ăąge de l’église ; et puis, cela en arrive Ă  une rĂ©alitĂ© dans un homme, dans les derniers jours.
Maintenant, pour aborder cela, comme je l’ai dit, cela prendrait des semaines Ă  l’enseigner dans la Bible. Mais comme aujourd’hui nous n’avons qu’un temps court et limitĂ©, nous l’examinerons sous une forme amateur, ou plutĂŽt, non pas
 ce n’est pas ce que je veux dire. Je veux dire Ă  ses dĂ©buts, son origine, et dĂ©montrer cela, le dĂ©but de la marque de la bĂȘte. Comment reçoit-on cela ?
Je suis sĂ»r que personne parmi nous n’en veut ; jamais. En effet, ceux qui la portent ne vont certainement pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu. Et cela aura lieu dans le dernier jour, c’est alors que ça doit ĂȘtre manifestĂ©. Et il nous faudra certainement connaĂźtre une raison, ou plutĂŽt ce que c’est. Eh bien, hier soir, pendant que j’étudiais dans le sous-sol, parcourant les Ecritures, sondant, comme je le fais semaines aprĂšs semaines sur ce sujet


12 Eh bien, parfois en parlant dans un auditoire mixte, comme nous en avons aujourd’hui, oĂč il y a et des hommes et des femmes, parfois j’utilise des paraboles pour me faire comprendre ; on aura peut-ĂȘtre l’impression que je dis quelque chose qui ne serait vraiment pas appropriĂ© dans un groupe mixte. Mais si vous Ă©tiez assis au cabinet du mĂ©decin, ce serait appropriĂ©. Vous pourriez l’entendre, peu importe que vous soyez une adolescente, ou un adolescent, qui que vous soyez. Et nous sommes dans la maison de Dieu oĂč il nous faut avoir des pensĂ©es pures et des cƓurs purs. Si ce n’était pas le cas, notre place serait Ă  l’autel. C’est vrai.
Ainsi, pour ces termes
 Et, Ă  aucun moment je n’ai l’intention d’utiliser quelque chose pour le lancer aux gens. Si je le fais, alors il me faut me retrouver Ă  l’autel. Mais c’est pour apporter la VĂ©ritĂ© de l’Evangile, pour connaĂźtre Cela. Car si vous manquez de dire la vĂ©ritĂ©, Dieu demandera des comptes au pasteur. Alors, si le pasteur s’en dĂ©barrasse en le disant Ă  l’assemblĂ©e, alors l’assemblĂ©e rĂ©pondra pour elle-mĂȘme.

13 Maintenant, tout l’Ancien Testament, ce sont les types, les ombres, Christ sous forme de l’Agneau. Comme Dieu connaissait tout au commencement, il n’y a rien qui ait donc Ă©tĂ© prĂ©dit ou qui ait Ă©tĂ© placĂ© dans les Ecritures sans que Dieu en ait dĂ©jĂ  parlĂ© avant la fondation du monde. Tout le plan de Dieu avait Ă©tĂ© tracĂ©. Croyez-vous cela ? Saint Jean, chapitre 1, verset 7, Il est dit : « Au commencement Ă©tait la Parole,
 la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. »
Donc, ce que cette Bible Ă©tait, c’est Dieu avant la fondation du monde. L’unique raison pour laquelle Elle est Ă©crite ici, c’est que les prophĂštes recevaient de Dieu, par prescience, le plan prĂ©destinĂ© pour les Ăąges.
Un juriste Ă©tudie les codes pour avoir toute la connaissance, il sait comment s’y prendre, afin qu’il puisse mettre cela au profit de son–de son client. Oh ! c’est pareil pour les prophĂštes, les docteurs. Ils Ă©tudient la Parole.
D’abord, le prophĂšte va auprĂšs de Dieu. Et la Parole descend ; alors, il a Ă©crit Cela dans la Bible. Et alors, c’était le plan prĂ©-ordonnĂ© de Dieu que les prophĂštes voyaient. Et il a Ă©crit Cela sous forme des paroles de sorte que les gens, en suivant, soient avertis des situations et des Ă©vĂ©nements Ă  venir. Voyez ? Bon, c’est par inspiration que la Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e par Dieu. C’est par inspiration que les prophĂštes L’ont apportĂ©e. Et c’est par inspiration qu’il nous faut La recevoir. Ce n’est pas naturel, ce n’est pas une chose naturelle. Ce n’est pas une
 la pensĂ©e charnelle
 Ecoutez. L’homme, dans son Ă©tat charnel, ne peut jamais comprendre Cela. En aucun cas. C’est impossible. En effet, les choses spirituelles sont de la folie pour un esprit charnel, disent les Ecritures et vice-versa. Donc, il nous faut ĂȘtre spirituel.

14 Eh bien, alors que nous abordons ceci, prenons quelque chose dans l’Ancien Testament que mĂȘme les nouveau-nĂ©s, les enfants en Christ, pourraient saisir, comprendre alors que nous le montrerons en paraboles, comment c’est arrivĂ©. Comme je le dis donc, rappelez-vous, tout dans l’Ancien Testament Ă©tait une ombre des biens Ă  venir. HĂ©breux 11.1
 « 
 La loi qui possĂšde une ombre des biens
 » Une ombre
 HĂ©breux 10 plutĂŽt ,1
 « La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir
 » Donc on offrait un agneau dans l’Ancien Testament comme une ombre de ce que Dieu donnerait l’Agneau de Dieu. Tout Ă©tait une ombre. Donc, si cette grande et vitale prĂ©diction ici, dans les Ecritures
 assurĂ©ment que Dieu nous en donnera une prĂ©figuration, comment ça se fait.

15 Eh bien, je pense qu’il y a un trĂšs beau type de cela dans les Ecritures et il a Ă©tĂ© donnĂ© par inspiration. Et nous pouvons retourner dans–dans Exode. Nous pourrons retourner dans LĂ©vitique 21 voir l’annĂ©e de jubilĂ©, et aller dans Exode, je pense, vers le chapitre 6 et autres, et Ă  beaucoup d’autres passages pour relever cela.
Mais maintenant, comment sommes-nous sauvĂ©s ? C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et cela par la grĂące : Il n’y a rien que vous puissiez faire, il n’y a rien que vous puissiez faire pour ĂȘtre sauvĂ©. Si vous le pouvez, alors la mort de Christ est vaine. Ce n’est pas par ce que vous mangez, ce que vous buvez, votre habillement, telle ou telle chose, mais vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące au moyen de la foi. Dieu, par Sa grĂące souveraine, avait prĂ©-ordonnĂ©, avait amenĂ© votre parole
 votre vie Ă  l’existence par la Parole avant donc la fondation du monde et, par Sa pensĂ©e infinie, Il savait ce que vous serez tout Ă  la fin.
Alors, la grĂące L’a contraint. L’amour L’a contraint Ă  projeter la grĂące souveraine sur la terre pour faire une provision afin de vous sauver. Puisqu’Il vous avait vu avec le dĂ©sir d’ĂȘtre sauvĂ©, alors Dieu, par Son amour, Ses grands attributs, ne se permettrait rien d’autre.

16 Si Dieu est amour et qu’Il voit devant Lui un groupe de gens qui va ĂȘtre perdu, c’est Ă  l’amour d’intervenir, de faire une issue. Il doit le faire. Ce serait contraire Ă  Sa nature de ne pas le faire. Il fraye donc une voie. Et alors, quand Il fraye une voie, il a aussi placĂ© beaucoup de poteaux indicateurs, de signes d’avertissement, de feux rouges et autres, comme nous effectuons le pĂšlerinage de la vie. Eh bien, mĂȘme la loi du pays place des stops, des feux rouges, des feux verts, pour nous Ă©pargner la vie mortelle. Et lĂ , c’est juste la sympathie qu’éprouvent les hommes les uns envers les autres. Combien plus le Dieu du Ciel a-t-Il placĂ© des signes d’avertissement, des signaux, des signes, pour nous permettre d’éviter ces choses.

17 Et aujourd’hui, nous abordons le sujet relatif Ă  l’un de ces signes vitaux, les grandes barricades qui se sont Ă©rigĂ©es.
Maintenant, une marque, la Bible dit que la marque de la bĂȘte sera identifiĂ©e Ă  la main ou Ă  la tĂȘte. J’ai entendu cela ĂȘtre prĂ©dit de plusieurs maniĂšres, qu’on vous mettrait un signe de tatouage Ă  la main, un signe Ă  la tĂȘte.
Eh bien, je ne pense pas que cela soit conforme aux Ecritures. Il y aura un groupe de gens qui seront marquĂ©s pour leur destinĂ©e en enfer. Et il y aura un groupe de gens qui seront marquĂ©s pour leur destinĂ©e Ă©ternelle au Ciel. Et ces deux marques Ă©voluent cĂŽte Ă  cĂŽte. Et ça deviendra si puissant (Ă©coutez.), si serrĂ© que
 Juste avant la Venue du Seigneur, il vous faudra avoir l’une ou l’autre marque, sinon il y aura un boycott : Vous ne pourrez ni acheter ni vendre.
Remarquez. Maintenant, comment commence-t-elle ? Eh bien, ces deux grandes choses opĂšrent dans les Ă©glises depuis des annĂ©es. Maintenant, Ă©coutez. Judas Ă©tait l’antichrist. Nous le savons. Apparemment, il n’était pas contre Christ. Apparemment, il Ă©tait pour Christ. Et la Bible dit que, dans les derniers jours, ces deux esprits seront si proches l’un de l’autre que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible.
Et de mĂȘme que l’Esprit de Dieu, depuis le commencement, avait fini par opĂ©rer dans MoĂŻse
 Croyez-vous que Christ Ă©tait en MoĂŻse ? Certainement. Christ Ă©tait-Il en Joseph ? Eh bien, il reprĂ©sent
 Il a bien parfaitement reprĂ©sentĂ© Christ : NĂ©, aimĂ© du pĂšre, haĂŻ de ses frĂšres, vendu Ă  pratiquement trente piĂšces d’argent, jetĂ© dans une fosse et censĂ© ĂȘtre mort, il en est ressorti, il s’est assis Ă  la droite de Pharaon, dans la nation la plus puissante du monde. Quand il passait, les gens s’agenouillaient : « Joseph arrive. » Un type parfait de Christ
 Comment ses frĂšres se sont fait connaĂźtre Ă  lui, comment ils ont pleurĂ©, disant : « C’est Ă  cause de notre pĂ©chĂ© », et comment cela reprĂ©sentait Christ Ă  la lettre.

18 ConsidĂ©rez David. Le Fils de David, Christ Ă©tait le Fils de David. Christ en David a Ă©tĂ© haĂŻ, mĂ©prisĂ©, rejetĂ© par Son propre peuple, dĂ©trĂŽnĂ© ; il a gravi la montagne, s’est retournĂ©, a pleurĂ© parce que mĂȘme ses propres enfants bien-aimĂ©s l’avaient rejetĂ© et dĂ©trĂŽnĂ©. Et il a pleurĂ© sur JĂ©rusalem alors qu’il gravissait : un type parfait de Christ, le Fils de David se tenant sur le Mont des oliviers, rejetĂ© par Ses propres bien-aimĂ©s. Et Il s’est tenu lĂ , pleurant sur JĂ©rusalem, disant : « Combien de fois ai-Je voulu te couver comme une poule couve ses poussins, mais tu ne l’as pas voulu ! »
Eh bien, qu’était-ce ? L’Esprit de Dieu opĂ©rant par les prophĂštes jusqu’à ce qu’Il a atteint la pleine manifestation en JĂ©sus-Christ. Et Il Ă©tait Dieu rendu manifeste dans la chair. Et l’esprit de l’antichrist s’est transmis par les docteurs religieux, CaĂŻn, Nimrod et autres, et par chacun d’eux, jusqu’à ce que finalement il s’est manifestĂ© dans un personnage appelĂ© Judas Iscariot.
Et au mĂȘme moment oĂč Christ a Ă©tĂ© rendu manifeste, Judas est entrĂ© en scĂšne. Et au mĂȘme moment oĂč Christ quittait la terre, suspendu Ă  un arbre, Judas a quittĂ© la terre, suspendu Ă  un arbre. Et au mĂȘme moment oĂč le Saint-Esprit est venu le jour de la PentecĂŽte vers l’Eglise, l’esprit antichrist L’a suivi.

19 Saint Jean, ou plutĂŽt I Jean 1 dit : « Bien-aimĂ©s (I Jean 4.1), n’ajoutez pas foi Ă  tout esprit, car cet esprit de l’antichrist, qui devait venir, est dĂ©jĂ  dans le monde et il opĂšre parmi les enfants de la dĂ©sobĂ©issance. »
Maintenant, comme ils commencent de nouveau
 Ils sont venus et ont Ă©tĂ© manifestĂ©s en l’an 1 aprĂšs JĂ©sus-Christ. Au commencement, ils sont partis au mĂȘme moment, et les deux esprits sont Ă  l’Ɠuvre dans l’église, appelant une Ă©glise Ă  sortir de part et d’autre. Et tous les deux
 Oh ! ne manquez pas de saisir ceci. Tous les deux sont religieux. Tous les deux sont trĂšs religieux.

20 Effectuons un voyage dans le passĂ©, lĂ  trĂšs loin, au dĂ©but : CaĂŻn et Abel, Judas et JĂ©sus, tous les deux religieux, tous les deux adoraient. Comprenez-vous cela ? De mĂȘme que Judas tua Christ, ou plutĂŽt de mĂȘme que CaĂŻn avait tuĂ© Abel Ă  l’autel, de mĂȘme Judas a déçu et–et livrĂ© Christ, et ce Dernier a Ă©tĂ© tuĂ© sur l’autel.
Et voici les deux esprits apparaĂźtre et Ă©voluer ensemble. Et ils sont religieux, tous les deux. Oh ! j’espĂšre que vous comprendrez cela. « Il y a une voie qui paraĂźt droite. » Que Dieu m’accorde la grĂące de m’attacher toujours Ă  Cela !
Comme au cours de l’ñge, ici au tabernacle, peu importe ce que les gens pensaient, j’ai tachĂ© de m’accrocher aux Ecritures. J’aime les gens, mais parfois on est obligĂ© de les blesser ; en effet, l’église est une maison de correction. Le siĂšge du jugement de Dieu, c’est dans Son Eglise.
Remarquez : religieux. JĂ©sus a dit aux pharisiens, les conducteurs religieux de ce jour-lĂ  : «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable. Si vous M’aviez connu, vous auriez aussi connu Mon jour. » Maintenant, retournons Ă  notre type. Maintenant, il y a un beau type qui a Ă©tĂ© donnĂ©, que je–je souhaiterais aborder aujourd’hui, en rapport avec la marque de la bĂȘte.

21 Eh bien, dans l’Ancien Testament, la Bible dit qu’il devait y avoir un jubilĂ© de cinquante ans. Ça faisait sept fois sept ans. Et Ă  la quarante-neuviĂšme annĂ©e, c’était pour se prĂ©parer, et la cinquantiĂšme annĂ©e, c’était l’annĂ©e de jubilĂ©. Cinquante signifie JubilĂ©. C’était
 Cinquante, c’est le chiffre de Dieu pour le jubilĂ©. Le mot PentecĂŽte signifie cinquante. Il y a eu l’effusion du Saint-Esprit au bout de cinquante jours. Il y en avait aussi Ă  la fin de la cinquantiĂšme annĂ©e. JĂ©sus Ă©tait venu pour annoncer, ou plutĂŽt avertir les gens de l’arrivĂ©e de l’annĂ©e de jubilĂ©. Il entra dans la synagogue, Ă  CapernaĂŒm, Il s’assit, prit les Ecritures et ouvrit dans EsaĂŻe 61.1 et lit ce passage des Ecritures :
L’Esprit du Seigneur est sur moi, car Il m’a oint pour proclamer une annĂ©e de grĂące du Seigneur, pour libĂ©rer les captifs, pour donner la vue aux aveugles.
Et quand Il a terminĂ© de lire, Il s’est assis, a remis les Ecritures au sacrificateur et a dit : « Aujourd’hui, cette Ecriture que vous venez d’entendre est accomplie sous vos yeux. » Voyez-vous cela ? En effet, Il avertissait sur la venue de cette grande effusion de la PentecĂŽte, pour libĂ©rer tous ceux qui Ă©taient esclaves du pĂ©chĂ© et qui Ă©taient liĂ©s.

22 Eh bien, Ă  l’arrivĂ©e de cette annĂ©e de jubilĂ©, un son devait retenir partout dans le pays. Une trompette retentissait. Et cette trompette distinguait
 ou, la trompette de la cinquantiĂšme annĂ©e annonçait qu’on relĂąche chaque esclave qui avait Ă©tĂ© achetĂ©, ou qui l’était devenu pour avoir Ă©tĂ© pauvre–pauvre et qui ne pouvait se prendre en charge

Il Ă©tait tombĂ© dans la servitude. Et son maĂźtre, Ă  cause de sa crĂ©ance, l’avait achetĂ© et l’avait placĂ© dans un champ comme esclave. Il devait travailler pour lui, car il Ă©tait trop pauvre pour se racheter. Mais Dieu avait dit : « Souvenez-vous, autrefois, vous Ă©tiez vous-mĂȘmes esclaves lĂ  en Egypte. Et Je vous avais libĂ©rĂ©s. » Par consĂ©quent, au son de la trompette, chaque esclave, peu importe combien long ou court est le temps qu’il a fait, est libre de retourner dans sa famille, retourner auprĂšs des siens, et il est quitte de chaque dette, car c’est le temps du jubilĂ©.

23 On ne devait mĂȘme pas planter le maĂŻs, et tout ce que le champ produisait, c’est ce dont on devait vivre. Vous ne devriez mĂȘme pas Ă©monder votre vigne ni rien. C’était le pauvre du pays qui devait en manger : C’est un trĂšs beau type du MillĂ©nium. Remarquez bien. Chaque esclave, dĂšs qu’il entendait le son de cette trompette, pouvait jeter sa houe, ou n’importe quel outil de travail qu’il utilisait, et dire : « Je suis un homme libre. Je ne pouvais pas me racheter moi-mĂȘme, mais Dieu, par Sa grĂące, a proclamĂ© une annĂ©e de jubilĂ©. Par consĂ©quent, je crois en Dieu, et je n’ai plus Ă  travailler. » Les lois du pays le proclamaient libre. Quel beau type d’aujourd’hui !
Nous, les pauvres, les Ă©trangers, nous ne pouvions rien faire, mĂȘme si nous observions chaque sabbat, chaque nouvelle lune, et que nous cessions de manger la viande, mĂȘme si nous observions toutes sortes de jours, que nous offrions toutes sortes de sacrifices religieux, nous demeurions sous le joug. Nous sommes vendus au pĂ©chĂ©. Nos parents nous ont vendus au pĂ©chĂ© dans le jardin d’Eden. Et nous sommes chargĂ©s–chargĂ©s des liens du pĂ©chĂ© comme esclaves du diable. Nous Ă©tions nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges. Il n’y a rien que nous puissions faire pour nous venir en aide. En effet, toute notre constitution, toute notre nature et tout ce que nous sommes, c’est le pĂ©chĂ©. Mais quand le temps du jubilĂ© arrivait, alors nous sommes libres ! Et la trompette, c’est l’Evangile, la Bonne Nouvelle. La trompette Ă©tait donc l’Evangile : La Bonne Nouvelle. Vous n’ĂȘtes plus liĂ©s. Vous n’avez plus Ă  vivre dans le pĂ©chĂ©. Vous pouvez retourner chez vous, libres. Vous n’avez plus de dettes, pas du tout. Toute la dĂ©claration de la libertĂ© est dĂ©jĂ  signĂ©e, et vous ĂȘtes libres.

24 Et aujourd’hui, quand un homme entend la Bonne Nouvelle, que Christ est mort Ă  votre place, il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Christ a payĂ© le prix, le son de l’Evangile retentit. Vous pouvez laisser tomber chaque cigarette, chaque chique de tabac, chaque bouteille de whisky, chaque–chaque chose qui vous lie, et dire : « Je suis libre. C’est la Bonne Nouvelle. Christ m’a libĂ©rĂ©. » Vous ĂȘtes des gens libres. Vous n’avez plus Ă  y aller. Vous n’avez plus Ă  servir le diable. Vous pouvez ĂȘtre libre si vous le dĂ©sirez.
Eh bien, vous n’avez pas Ă  boire ; vous n’avez pas Ă  courir çà et lĂ  ; vous n’avez pas Ă  maltraiter votre femme ; vous n’avez pas Ă  maudire ; vous n’avez pas Ă  mentir ; vous n’avez pas Ă  voler ; vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter. Eh bien, vous avez lĂ  des ressources de bĂ©nĂ©dictions de bontĂ© de Dieu qui n’ont jamais Ă©tĂ© exploitĂ©es, dont le monde ne sait rien. Vous direz : « Il me faut avoir un peu de loisir. » Eh bien, frĂšre, si jamais vous entendez la Bonne Nouvelle par la trompette, les plaisirs du monde apparaĂźtront si insignifiants, ils seront de l’airain qui retentit ou la cymbale qui rĂ©sonne. Vous n’en aurez plus besoin.

25 De loin plus grande est la Bonne Nouvelle que les vieilles frontiĂšres de l’esclavage, les vieilles marques du pĂ©chĂ© qui vous poussaient Ă  ĂȘtre des misĂ©rables aux yeux comme une chauve-souris, fumant la cigarette ; des alcooliques tremblotant dans la rue ; vous n’avez plus Ă  suivre cette voie-lĂ . La trompette de l’Evangile retentit : « Que celui qui veut, vienne et boive Ă  la Fontaine des Eaux de la Vie. » Mais rejetez ce

Si un homme disait : « Moi, je veux rester tel que je suis. Je ne veux pas partir. Je veux juste rester ici mĂȘme », cet homme-lĂ  Ă©tait amenĂ© au temple par son maĂźtre. Son oreille devait ĂȘtre collĂ©e Ă  un poteau pour ĂȘtre percĂ©e avec un poinçon. Et c’était un signe qu’il ne pouvait plus devenir libre. Il devait servir son maĂźtre tant qu’il serait en vie, car il avait rejetĂ© la Bonne Nouvelle.
Si ce n’est pas lĂ  un type parfait de la marque de la bĂȘte ! La Bonne Nouvelle, c’est l’Evangile. Si vous refusez d’entendre l’Evangile, vos oreilles seront scellĂ©es de sorte que vous taxerez toujours Cela de fanatisme, et qu’il n’y a rien lĂ . Vous servirez le pĂ©chĂ© en ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, tant que vous vivrez. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes religieux, vous ĂȘtes scellĂ© loin de la PrĂ©sence de Dieu.

26 Ecoutez. Qu’est-il arrivĂ© il y a cinquante ans sur la rue Azusa, en Californie ? Un groupe de gens Ă©tait en train d’a–d’adorer Dieu. Le mĂ©thodisme Ă©tait devenu si formaliste et si indiffĂ©rent qu’ils ne voulaient rien de
 ce qu’on taxait de fanatisme : pas de cris, pas d’amen, rien dans l’église. Ils pensaient que l’instruction et la rĂ©forme rĂ©formeraient les gens au point qu’ils n’auraient plus besoin de cette histoire-lĂ .

27 Laissez-moi vous le dire, mes amis. L’instruction, quelque bonne qu’elle puisse ĂȘtre, et la rĂ©forme, quelque bonne qu’elle puisse ĂȘtre, ne prendront jamais la place du baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est le plan Ă©ternel de Dieu pour sceller Son Eglise.
Et ils allaient aux coins des rues. Ils marchaient le long des voies ferrĂ©es. Ils ramassaient par moment des grains de maĂŻs, les Ă©crasaient dans un plat et en faisaient des gĂąteaux de maĂŻs pour nourrir leurs enfants. Ils prĂȘchaient l’Evangile dans tout le pays. Ils Ă©taient jetĂ©s en prison. On se moquait d’eux. Ils Ă©taient rejetĂ©s, taxĂ©s de saints exaltĂ©s, de fanatiques pentecĂŽtistes. Et le monde, l’AmĂ©rique, avait rejetĂ© cela. Et alors, ses oreilles ont Ă©tĂ© scellĂ©es contre l’Evangile depuis lors.

28 Qu’ont-ils fait ? Ils ont refusĂ© de boire aux Fontaines de l’Eau vive. Qu’est-ce qui est Ă  la base de toutes ces choses dans le monde aujourd’hui ? Qu’est-ce qui pousse les femmes Ă  porter de petits shorts ? Qu’est-ce qui pousse Ă  porter ces blouses transparentes ? Qu’est-ce ? Ce sont des enfants affamĂ©s (c’est vrai), assoiffĂ©s : « Heureux serez-vous quand vous aurez faim et soif de la justice. » JĂ©sus a dit : «Vous ne viendrez pas Ă  Moi. » Ecoutez. La raison pour laquelle ils font cela, c’est qu’ils ont rejetĂ© les Fontaines de l’Eau vive et ont bu Ă  une citerne crevassĂ©e d’Hollywood. C’est tout Ă  fait vrai. Ils ont reçu cela par la vieille et vulgaire tĂ©lĂ©vision et autres choses semblables. Et le plan mĂȘme qu’ils ont Ă©tabli, ils sont directement retournĂ©s en Eden, lĂ  oĂč ça a commencĂ©.
L’AmĂ©rique a rejetĂ© Christ comme son Dieu et a reçu les femmes comme son dieu. Qu’ont-elles fait ? Elles se sont dĂ©shabillĂ©es et ont mis
 Oh ! c’est une disgrĂące pour une personne dĂ©cente de marcher dans les rues de n’importe quelle ville. Qu’est-ce que ça montre ? Ça montre exactement ce qui se trouve dans le cƓur de la femme. JĂ©sus a dit : « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Ils ont dĂ©shonorĂ© la fĂ©minitĂ©. Pourquoi ? Parce que la femme est devenue une dĂ©esse.

29 Dans le jardin d’Eden, il y avait deux arbres. L’un d’eux Ă©tait l’Arbre de la Vie. L’autre Ă©tait l’arbre de la mort. Et l’homme a rejetĂ© l’Arbre de la Vie et a acceptĂ© l’arbre de la mort. Et c’est ce que le monde a fait aujourd’hui. Il a–il a rejetĂ© l’Arbre de la Vie, qui est Christ, et a fait d’une femme sa dĂ©esse. Elle est la dĂ©esse de l’AmĂ©rique. Ça a l’air dur, et je mets Ă  nu les femmes, et j’aimerais vous le dire. AprĂšs tout, une femme
 Laissez-moi enfoncer
 ceci ; les hommes aussi, vous serez les prochains.
Ecoutez, une femme n’est mĂȘme pas si vile
 Elle n’est mĂȘme pas une crĂ©ation de Dieu. Elle est un sous-produit. AprĂšs que Dieu eut tout crĂ©Ă©, Il a retirĂ© une partie de l’homme et en a formĂ© une femme. Elle n’était mĂȘme pas considĂ©rĂ©e dans la crĂ©ation originelle. C’est exact. Elle est devenue une aide de l’homme. Et par lĂ , elle est censĂ©e vivre pour cela. Mais, aujourd’hui, l’homme a changĂ© cela et en a fait une dĂ©esse.

30 C’est comme Eve Ă©tait dans le jardin d’Eden. Adam a tournĂ© le dos Ă  Dieu et est allĂ© avec Eve. L’AmĂ©rique et le reste du monde ont tournĂ© le dos Ă  Dieu et sont allĂ©s avec les femmes. Ça Ă©corche. Mais c’est vrai. Regardez tout autour. Eh bien, vous les hommes, qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? N’importe quel homme qui laisse sa femme porter de tels habits et fumer la cigarette, montre de quoi il est fait. Hommes, savez-vous que vous ĂȘtes les fils de Dieu ? Ne le savez-vous pas ? Dieu n’est pas
 Vous n’avez pas la crainte de Dieu ; vous avez la crainte de votre femme. C’est vrai. Des citernes crevassĂ©es ! Le non-sens d’Hollywood ! Eh bien, ce n’est pas seulement chez les presbytĂ©riens et les catholiques ; c’est aussi chez les pentecĂŽtistes et les gens de la saintetĂ©. C’est vrai.
Il y a quelques annĂ©es, quand la trompette s’était mise Ă  sonner, vous les femmes, vous portiez de longs cheveux, vous vous habilliez comme des dames. Mais vous les femmes pentecĂŽtistes, vous devenez tout aussi pourries que les autres (C’est vrai.), vous vous coupez les cheveux. Et la Bible dit : « Toute femme qui se coupe les cheveux, son mari a le droit de divorcer d’avec elle et de la quitter. » I Corinthiens, chapitre 11. Voyez si ce n’est pas vrai. Elle dĂ©shonore mĂȘme son mari.

31 Pourquoi voulez-vous porter de tels habits ? Eh bien, je m’adresse Ă  vous, les femmes, parce que je vous vois laisser vos enfants agir comme cela dans des rues ; vous aussi, vous vous comportez ainsi. Pourquoi diantre voulez-vous porter de tels habits ? C’est
 Peu m’importe combien de religion vous ĂȘtes censĂ©e avoir. Cela montre ce qui sort de votre cƓur. Cela montre exactement de quoi vous ĂȘtes faite. Pourquoi ? Vos oreilles sont devenues sourdes au vrai Evangile de libĂ©ration. C’est vrai. Vous avez Ă©tĂ© marquĂ©es par l’antichrist, et vous agissez comme lui. Les fruits de votre vie prouvent ce que vous ĂȘtes.
Et vous les hommes, puisque vous la laissez faire cela, cela montre qui est votre dieu et cela montre ce que vous avez fait. C’est l’Evangile. C’est la Parole.
Maintenant, qui a la marque de la bĂȘte ? C’est si proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible. Ne pouvez-vous pas voir, amis, que les pommiers portent des pommes, que les pĂȘchers portent des pĂȘches ? Pourquoi diantre une femme, qui est censĂ©e ĂȘtre une enfant de Dieu, veut-elle s’habiller comme cela ?
Vous direz : « Eh bien, on ne confectionne plus de blouses et d’habits. » Oh ! On ne le fait plus ? Vous avez une machine Ă  coudre, certainement, vous en avez. C’est parce qu’au fond de votre cƓur, vous cherchez Ă  couvrir cela de cette croĂ»te religieuse, vous avez Ă©coutĂ© le diable. C’est vrai. Et peut-ĂȘtre que votre pasteur est coupable de ne vous avoir pas dit la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

32 « Vous ĂȘtes un peuple particulier, un peuple sĂ©parĂ©, un peuple saint, un sacerdoce royal », tout Ă  fait diffĂ©rent du monde. N’agissez pas comme eux, ne vous habillez pas comme eux, ne parlez pas comme eux ; vous ĂȘtes appelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s. C’est vrai.
Eh bien, voyez-vous ce que je veux dire ? Si vous refusez, eh bien, vous vous en irez, disant : « Ce prĂ©dicateur-lĂ  est tout simplement en train de rĂ©primander.» Moi ? Ce sont les Ecritures. Ce sont donc les Ecritures qui rĂ©primandent. Si donc vos oreilles sont tellement percĂ©es pour avoir suivi le diable que vous ne pouvez plus jamais entendre la VĂ©ritĂ© de l’Evangile et marcher dans la LumiĂšre, c’est ça la marque de la bĂȘte. C’est là
 scripturaire. Vous refusez d’entendre la vĂ©ritĂ©, la libĂ©ration, que Christ vous a libĂ©rĂ© de ces choses-lĂ .
Et vous les hommes, vous pauvres petites crĂ©atures sans colonne vertĂ©brale, vous laissez une femme, votre femme, aller çà et lĂ  et souffler la fumĂ©e de la cigarette par ses narines, s’habiller en shorts et agir comme cela chez vous Ă  la maison, et vous n’ĂȘtes pas assez homme ! Vous ĂȘtes un piĂštre fils de Dieu. Je ne dis pas que la mienne ne fera jamais cela. Si jamais elle se rabaisse Ă  ce point-lĂ , le diable s’empare d’elle, elle le fera ; mais ça sera ce jour-lĂ  qu’elle ne sera plus madame Branham. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Tenez-vous debout. Dieu ne place pas de brĂ©chets dans les hommes. Il place des colonnes vertĂ©brales dans les hommes, les os de l’Evangile, qui prendront position pour la VĂ©ritĂ©.

33 Oh ! la la ! Quel temps horrible vivons-nous ! Regardez tout autour et voyez le pĂ©chĂ©. Regardez ça. Oh ! oui. Vous ne pouvez pas aller Ă  une rĂ©union de priĂšre : « Oh ! il fait vraiment trop chaud ! Il fait vraiment trop froid ! Eh bien, aprĂšs tout, le prĂ©dicateur prĂȘche trop longtemps. » Mais vous pouvez garder votre tĂȘte collĂ©e Ă  cette vieille tĂ©lĂ©vision du diable nuit et jour.
Vous regarderez un
 Eh bien, la moitiĂ© des petits enfants
 alors que vous les mĂšres, vous devriez les enseigner sur Christ et non pas compter sur les quinze minutes, une fois par semaine, de l’enseignant de l’école du dimanche. Chaque enfant du pays peut vous dire qui est David Crockett, d’oĂč il vient, et Ă  quel Ăąge il a tuĂ© l’ours. Mais, Ă  aucun moment, un pour cent de ces enfants ne peuvent vous dire comment JĂ©sus-Christ est venu sauver les pĂ©cheurs. Dans vingt-quatre, dans moins de vingt-quatre mois, oui, moins de douze mois, toute la nation a su au sujet de David Crockett.

34 Pourquoi les chrĂ©tiens ne peuvent-ils pas ĂȘtre enflammĂ©s pour Dieu comme Hollywood l’est pour des niaiseries, et laisser les gens savoir qui est JĂ©sus-Christ ? Pourquoi ? Ils ont l’oreille scellĂ©e : « Je frĂ©quente l’église, je suis tout aussi bon que vous. » C’est ça l’attitude. Judas Ă©tait comme cela. Les pharisiens aussi. Est-ce vrai ? C’est vrai. Des citernes crevassĂ©es !
Vous direz : Qu’en est-il du pape et des autres ? Tout cela, c’est pareil. Quand vous rejetez l’Evangile, votre Ăąme devient un sĂ©pulcre ouvert au diable. Et toutes ces choses vont finalement vous entraĂźner dans la tombe. Et non seulement le Vatican catholique est inclus, mais l’Eglise protestante aussi.

35 Apocalypse, chapitre 17, dit que l’Eglise catholique Ă©tait une dĂ©bauchĂ©e et les Eglises protestantes, des prostituĂ©es. Mais le peuple de Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir de cela, de tout : « Sortez de Babylone », dit le dernier avertissement du Message de l’ange. « Ne prenez pas part Ă  ses pĂ©chĂ©s. Sortez. » SĂ©parez-vous et soyez diffĂ©rents, pas juste d’un point de vue logique, pas parce que vous pensez que c’est bien de faire ça, mais priez jusqu’à ce que cette chose soit dans votre cƓur. En effet, c’est exactement ce qui est arrivĂ© aux pentecĂŽtistes il y a quelques annĂ©es, aux nazarĂ©ens, aux pĂšlerins de la saintetĂ©, Ă  tous les autres parmi vous. C’est vrai. C’est ce qui vous est arrivĂ©. Vous direz : « Eh bien, les autres, eux–eux tous
 Toutes les sƓurs laissent pousser les cheveux, et elles sont
 Et, vous savez, je pense que je le ferai, moi aussi. » Oh ! vous hypocrite ! C’est exact. C’est la raison pour laquelle vous avez tournoyĂ© et vous faites ce que vous faites aujourd’hui. Vous n’avez jamais eu cela pour commencer. Si Cela avait Ă©tĂ© dans votre cƓur, tous les dĂ©mons de l’enfer n’auraient jamais dĂ©racinĂ© Cela de lĂ .
Comment pouvez-vous jamais devenir autre chose qu’un ĂȘtre humain aprĂšs ĂȘtre nĂ© un ĂȘtre humain ? Comment pouvez-vous ĂȘtre autre chose qu’un chrĂ©tien, si vous ĂȘtes nĂ© chrĂ©tien ? Mais si vous rejetez la VĂ©ritĂ©, alors le diable scelle l’oreille. La foi vient de quoi ? [L’assemblĂ©e rĂ©pond : « De ce qu’on entend. » – N.D.E.] Et si votre oreille est scellĂ©e, vous n’entendrez plus Cela.
«Ah ! du non-sens. Je ne crois pas dans cette sottise-lĂ . Mon pasteur
 Il ne nous a jamais dit Cela. Il–il–il a quatre diplĂŽmes d’universitĂ©. Je
 Il vaut plus que ces saints comĂ©diens. » Allez-y. Vos oreilles sont scellĂ©es. C’est ce qu’on disait de Pierre et Jean. On disait : « Ce sont des gens du peuple sans instruction. » Mais ils avaient la puissance (AllĂ©luia !) de faire sauter un boiteux comme un cerf. Ils ont ouvert les yeux des aveugles. Ils ont ouvert les oreilles des sourds, car ils prĂȘchaient l’annĂ©e de jubilĂ©. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour le mĂȘme Saint-Esprit ! Ça, c’est juste le premier pas : Rejeter Christ, rejeter le Message. Peu importe Ă  quel point vous osez faire des prĂ©tentions, cela ne vous fait rien. Ça ne fait que vous enfoncer plus bas en enfer. Votre vie prouve ce que vous ĂȘtes. JĂ©sus a dit : « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez », non pas Ă  leur Ă©glise, non pas Ă  leur affiliation, mais Ă  leurs fruits. Vous y ĂȘtes. C’est ça le commencement de la marque de la bĂȘte.

36 Ensuite, la chose suivante, vous savez, vous vous rendez Ă  une grande et belle Ă©glise oĂč on a beaucoup de thĂ©ologie, le docteur en philosophie John Doe. « Oh ! eh bien, vous voyez, ces gens-lĂ  sont des illettrĂ©s. Vous voyez, ils ne comprennent pas. Nous savons, au sĂ©minaire, que ces choses sont un peu diffĂ©rentes de cela. » Je suis trĂšs content de ce qu’il existe toujours un Christ vivant pour confirmer Sa Parole.
Et puis, ils voient tous les signes et les prodiges. Ils ne peuvent pas cacher cela. Ils ne peuvent pas mettre fin Ă  cela. C’est comme ça avec Dieu, Il rend cela si rĂ©el qu’on ne peut mĂȘme pas manquer de voir Cela. Ils cherchent Ă  combattre cela avec tout ce qu’ils peuvent, mais ils vont se faire sauter la cervelle sans jamais y parvenir.

37 Comme je vous l’avais dit, j’étais une fois Ă  la Statue de la LibertĂ©. De petits oiseaux gisaient lĂ  et tout, autour de la grande lumiĂšre lĂ , alors j’ai demandĂ© Ă  quelqu’un : « Qu’est-ce qui a fait ça ? »
Il a dit : « Il y a eu un orage hier soir. Et les petits oiseaux ont accouru directement Ă  la lumiĂšre et ont cherchĂ© Ă  l’éteindre. Au lieu de se servir de la lumiĂšre pendant qu’ils cherchaient un refuge, ils ont cherchĂ© Ă  Ă©teindre la lumiĂšre en cognant contre, et ils se sont fait sauter la cervelle. »
Et j’ai dit : « Gloire au Seigneur ! »
Il a dit : « Qu’y a-t-il avec vous ? »
J’ai dit : « Je pensais juste Ă  tous ces prĂ©dicateurs ainsi que ces croyants infidĂšles, tiĂšdes et frontaliers, qui cherchent Ă  Ă©teindre la vĂ©ritable LumiĂšre de l’Evangile. » Vous allez vous faire sauter la cervelle. Et l’Evangile de Dieu brillera jusque dans les Ăąges Ă©ternels. Il le fera. Pourquoi n’entrez-vous pas dans la LumiĂšre et ne laissez-vous pas Cela vous conduire Ă  un refuge ? Cela vous conduira directement au creux du Rocher. C’est vrai, oĂč
 Il y a une Fontaine remplie de sang,
TirĂ© de veines d’Emmanuel,
Les pécheurs, une fois plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

38 Vous y ĂȘtes. ConsidĂ©rez le temps dans lequel nous vivons. Nous y sommes. « Des signes et des prodiges. » ConsidĂ©rez l’église : Le port des shorts. Regardez les femmes : Des cheveux coupĂ©s, les manucures, et n’importe quoi, cette histoire de maquillage que
 Laissez-moi vous le dire. Je suis un missionnaire. Vous le savez. Savez-vous d’oĂč cela est provenu ? Du fin fond de l’Afrique. Les paĂŻens portent cela. Les paĂŻens africains. Et aussitĂŽt que ces femmes-lĂ  furent converties, elles ont enlevĂ© ces histoires. Vous n’avez pas Ă  leur dire quelque chose Ă  ce sujet. Mais les paĂŻens instruits savent plus Ă  ce sujet, vous voyez, toujours un paĂŻen. La Bible dit que c’est ça : Vous ne devriez pas vous modeler ou agir comme les paĂŻens. Les paĂŻens ont une oreille sourde, marquĂ©e, conçue pour l’enfer Ă©ternel, pour ĂȘtre brĂ»lĂ©e dans les feux de tourments aux siĂšcles des siĂšcles.

39 Le Message du premier ange a Ă©tĂ© proclamĂ©, Martin Luther. Le Message du deuxiĂšme ange a Ă©tĂ© proclamĂ©, John Wesley. Le Message du troisiĂšme ange est proclamĂ© : ils continuent Ă  rejeter Cela, et leur situation s’empire sans cesse. La Bible dit que ceux qui pratiquent le mal et les pĂ©chĂ©s iront de mal en pis, mais que ceux qui connaĂźtront leur Dieu, en ce jour-lĂ , feront des exploits. Et la branche du Seigneur et les filles de Sion qui auront Ă©chappĂ© seront belles aux yeux de l’Eternel en ce jour-lĂ . C’est EsaĂŻe qui donne cette prophĂ©tie. OĂč en ĂȘtes-vous ? Quel est votre problĂšme, amis ?
Et vous, pauvres petits hommes sans colonne vertĂ©brale ! L’autre jour, j’ai vu un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre un frĂšre nĂ© de nouveau, il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, Ă  l’ombre d’un arbre, en train de lire un magazine, et sa femme Ă©tait en train de tondre la pelouse dans la cour en shorts, lĂ  oĂč les hommes qui passaient l’observaient. Je ne suis pas juge. Mais la Bible dit : « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. »
L’autre jour, je suis entrĂ© dans un bĂątiment, je descendais, je venais du parc national Yellowstone. Je suis entrĂ© dans un bĂątiment, et mon sang s’est glacĂ©. Je peux supporter un grand froid. Je me suis couchĂ© Ă  zĂ©ro et Ă  moins vingt, j’ai dormi jusqu’à ce que mes moustaches Ă©taient tellement gelĂ©es par la glace que je pouvais gratter cela, scier mon lit de camp avec, et cela ne me dĂ©rangeait pas. Et il faisait tellement frais que ma femme a dĂ» me donner un t-shirt et une jacquette. Et il y avait lĂ  ces pauvres petites paĂŻennes nues, allant çà et lĂ , avec des petits enfants en tout petits habits courts, et leurs maris qui tiraient sur des cigarettes marchaient Ă  cĂŽtĂ©, en pardessus, tandis qu’elles portaient de tout petits habits. FrĂšre, je crois, au nom de toute la justice, que j’aurais arrachĂ© le bout de l’un de ces cĂšdres et je l’aurais rendue bleue. Elle aurait eu de quoi devenir bleue. Oui, oui. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un lieu oĂč plaisanter. Je le dis parce que c’est la VĂ©ritĂ© de l’Evangile.

40 Je suis entrĂ© dans un immeuble. J’ai vu entrer une femme avec un petit enfant, pas plus que ça, habillĂ©e comme un petit papillon : avec une petite bande autour d’elle, et la pauvre petite crĂ©ature Ă©tait bleue, courant çà et lĂ  comme ça. Et j’ai vu entrer sa sƓur, d’environ dix-huit ans, coquette, une petite femme bien bĂątie, et tous les petits yeux Ă©taient braquĂ©s sur elle ; et elle, une pauvre petite crĂ©ature nerveuse, tirait sur une cigarette. Et une autre femme est entrĂ©e, eh bien, elle avait l’air d’une femme dĂ©cente. Elle avait une jeune fille, pas une petite fille, mais elle avait une fille d’environ quinze ans. Elle portait un manteau court et large ainsi qu’une longue robe. La mĂšre portait un manteau lourd. J’ai dit : « Peut-ĂȘtre que je suis fou. Mais comment se fait-il qu’il y ait une si grande diffĂ©rence entre l’une et l’autre ? » FrĂšre, sƓur, cela est dĂ» Ă  l’esprit de la chose.

41 Vous les femmes, vous ne voulez pas faire cela. Mais c’est le diable en vous qui vous fait faire cela. Vous en ĂȘtes esclave. Vous vous abreuvez Ă  une citerne stagnante du diable, parce que vous avez refusĂ© de boire Ă  la Fontaine qui ne tarit jamais. Vous avez rejetĂ© l’Arbre de la Vie. Vous poursuivez la voie de CaĂŻn et vous allez pĂ©rir dans la rĂ©volte de KorĂ©. Sortez-en pendant que votre oreille est ouverte Ă  la VĂ©ritĂ©. SĂ©parez-vous et naissez de nouveau. C’est dur, mais c’est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, frÚre : « Comment puis-je échapper à cela ? », direz-vous. Le temps est terminé. Nous allons reprendre ici, à partir du scellement de cette oreille.
Voyez-vous comment cela les amĂšne Ă  agir ? Quand quelqu’un vient Ă  l’autel et dit : « FrĂšre Branham, oh ! AllĂ©luia ! j’ai reçu le Saint-Esprit. J’ai reçu ceci. » Ils peuvent parler en langues. Ils peuvent sauter. Ils peuvent crier. Si leur vie ne change pas, il y a quelque
 il n’y a pas de vie lĂ . C’est la mĂȘme vieille vie.
Si vous pouvez transfuser la vie d’un pĂȘcher dans un pommier, cela produira des pĂȘches aussi certainement que je me tiens ici. Sa vie montre ce que c’est. La dĂ©cence


42 Et Dieu a opĂ©rĂ© des miracles. Je vois frĂšre Coat assis lĂ , assis lĂ , juste lĂ . Et quand
 Il ne sait pas ceci. Mais quelqu’un–quelqu’un m’avait dit que cet homme n’avait que quelques jours Ă  vivre, Ă  cause d’un cancer. Le voilĂ  assis lĂ  guĂ©ri ce matin. LĂ , dans la salle, il y en a beaucoup, Ă  travers la nation. Qu’est-ce ? C’est Dieu qui opĂšre des signes et des prodiges.
Je vais en Afrique, je prĂȘche, des milliers de gens enlĂšvent leur maquillage, s’habillent et tout, et se mettent Ă  agir comme des dames et des gentlemen. Mais, l’AmĂ©rique, oh ! non. Vous avez la tĂ©lĂ©vision Ă  regarder. Vous avez de vieilles Ă©missions vulgaires, non censurĂ©es Ă  la tĂ©lé  la radio. La radio et la tĂ©lĂ©vision, c’est bien si on y met une bonne chose. Ça peut ĂȘtre un moyen de diffuser l’Evangile. Mais, vous vous asseyez, vous prenez vos enfants et ils collent la tĂȘte Ă  cela.
Et la chose suivante, vous savez, ils deviennent de petits nĂ©vrosĂ©s et tout, ils ont des comportements et ils imitent. Eh bien, c’est une honte. VoilĂ  votre citerne oĂč vous vous abreuvez ! Pourquoi ne fermez-vous pas les yeux Ă  cela et ne levez-vous pas les yeux vers le Calvaire pour dire : « Ô Dieu, remplis mon Ăąme en pĂ©ril » ?

43 Ecoutez. Vous pouvez vous passer de la nourriture pendant longtemps. Mais vous ne pouvez pas vous passer de l’eau. Quatre-vingt pour cent de votre corps, c’est de l’eau. PremiĂšrement, Dieu se mouvait donc lĂ -dessus, l’Esprit de Dieu se mouvait donc sur les eaux. Et vous ne pouvez pas vous passer de l’eau. Et si votre Ăąme a faim d’adorer
 Ecoutez, monsieur, pentecĂŽtiste, pĂšlerin de la saintetĂ©, presbytĂ©rien, baptiste, qui que vous soyez (voyez ?), si vous avez faim et soif, Ă©tanchez votre soif avec Christ. Et faites de Christ votre Dieu. Ne vous dĂ©tournez pas pour boire Ă  ces vieilles citernes stagnantes.
La chose suivante, vous savez, vous pourrez toujours agir de façon trĂšs religieuse, mais vos oreilles auront Ă©tĂ© scellĂ©es contre la VĂ©ritĂ©. Et, rappelez-vous, qu’ils seront si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus. Et rejeter l’Evangile, c’est ĂȘtre scellĂ© avec la marque de la bĂȘte. Dieu vous marque. Et maintenant, que veut dire avoir cela à–à la tĂȘte. Vos oreilles se trouvent aussi Ă  la tĂȘte. Qu’est-ce ? Votre tĂȘte, c’est votre connaissance. La foi vient de ce qu’on entend, entendre non pas les rĂšglements de l’église, mais la Parole de Dieu. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Donc, si vous rejetez Cela, qu’arrive-t-il ? Vous ĂȘtes scellĂ©. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

44 « Oh ! c’est du non-sens. » Et vous ĂȘtes marquĂ©. Et puis, la fontaine qui est dans votre vie reproduira exactement ce que vous ĂȘtes en rĂ©alitĂ©. Voyez-vous ce que je veux dire ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Sortez-en, peuple. Vous les hommes, vous les hommes et vous les femmes, honte Ă  vous. « Comment puis-je Ă©chapper Ă  cela, FrĂšre Branham ? » Eh bien, vous y ĂȘtes. Laissez-moi vous le dire juste pendant les quelques prochaines minutes.
Dans Apocalypse, chapitre 7, l’ange Ă©tait allĂ© dĂ©truire (quatre anges), et c’était pour dĂ©truire le monde entier. Dieu dit : « Un instant. Retenez les quatre vents jusqu’à ce que nous ayons marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et Il a apportĂ© le Sceau du Dieu vivant. Le Sceau du Dieu vivant, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit.
EphĂ©siens 4.30 dit : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le jour de la rĂ©demption. » Est-ce vrai ? « N’attristez pas. » Ne cherchez pas Ă  agir comme le monde. Ne portez pas ces
 J’ai une balance Ă  l’intĂ©rieure. Laissez-moi vous dire quelque chose. Je vais apporter cela ici et vous le lire, si vous le voulez aussi. J’en ai une dedans.

45 Le capitaine Al Farrar est l’un de mes convertis, le responsable de FBI chargĂ© des enfants. Beaucoup de grands hommes viennent. Alors il a dit : « FrĂšre Branham, si ce genre d’Evangile Ă©tait prĂȘchĂ©, nous n’aurions pas de travail. » Certainement, si les gens recevaient Cela. Mais ils ont dĂ©jĂ  des oreilles marquĂ©es par l’une de ces dĂ©nominations des esclaves. Ils s’abreuvent aux vieilles citernes presbytĂ©riennes, luthĂ©riennes, baptistes et pentecĂŽtistes. C’est tout. Et ils ne connaissent pas Dieu. Ils n’ont pas de cƓur ouvert. Leur vie prouve ce qu’il y a. Ils sont assez colĂ©riques pour combattre une scie circulaire et ils vous injurieront pour un oui ou pour un non, et vous diront de fermer la bouche.

46 Eh bien, l’autre jour, une femme insensĂ©e a conduit un vĂ©hicule droit en face de moi, elle a failli tuer deux de mes enfants.
J’ai dit : « Madame. »
Elle a dit : « Eh bien, ferme ta bouche ; c’est moi qui conduis. » Et avant que j’arrive chez moi, trente-six conductrices avaient failli nous tuer. Nous avons comptĂ© ça.
Elles commettaient des fautes alors qu’on leur a livrĂ© des permis de conduire. On l’a placĂ©e lĂ  pour voter. On l’a placĂ©e ici pour exĂ©cuter des travaux publics. Et pendant la guerre, rien qu’à New York City, il y avait plus d’enfants illĂ©gitimes, nĂ©s des femmes prostituĂ©es, dans la ville de New York, alors que leurs maris Ă©taient outre-mer, qu’il y avait des soldats tuĂ©s pendant les quatre ans de guerre.
Quand une femme quitte la cuisine, elle n’est pas Ă  sa place. Qu’elle soit en train de prĂȘcher l’Evangile ou de faire n’importe quoi, elle n’est pas Ă  sa place. L’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour la femme, mais la femme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour l’homme. L’homme n’est pas un sous-produit de la femme, mais la femme est un sous-produit de l’homme. Je sais que ça Ă©corche, mais c’est la pilule de l’Evangile qui vous ouvrira le tube digestif spirituel, laissera le Saint-Esprit passer et fera de vous une personne diffĂ©rente, si vous croyez cela. Amen.
Eh bien, c’est ce que dit la Bible. Maintenant, pouvez-vous entendre, ou votre oreille est-elle dĂ©jĂ  bouchĂ©e ? Eh bien, si vous doutez de ceci, lisez I Corinthiens, chapitre 11, quand vous serez sorti. Voyez si ce n’est pas ça. Voyez si ce n’est pas vrai. D’autres passages des Ecritures : EsaĂŻe 6, EsaĂŻe 5, oh ! la la ! dans toutes les Ecritures, Colossiens, Galates
 Paul parle et dit : « ObĂ©issez Ă  votre mari. »

47 C’est juste comme ceci
 Mais votre mari est si poule mouillĂ©e, un piĂštre chrĂ©tien ; il est une disgrĂące pour l’humanitĂ©, et pour le Royaume de Dieu, n’en parlons mĂȘme pas, s’il vous laisse faire pareille chose. En effet, il vous craint plus que Dieu. Vous le bouterez dehors ; il ne se soucie pas que Dieu le boute dehors, il pourra aller chez les presbytĂ©riens ou les mĂ©thodistes. Mais si vous, vous le boutiez dehors : « Oh ! la la ! Qu’est-ce qui va arriver ? »  Vous la dĂ©esse, et vous l’amant de la dĂ©esse, pourquoi ne recevez-vous pas une colonne vertĂ©brale ? Je ne sais pas pourquoi je parle ainsi. Quelque Chose me pousse Ă  En parler. Je ne sais pas. C’est vrai. Je ne vous gronde pas, femmes et hommes ; je ne fais que vous avertir : « AINSI DIT LE SEIGNEUR : mettez-vous en ordre avec Dieu. »
« Comment puis-je Ă©chapper Ă  cela, FrĂšre Branham ? » Ce n’est pas par l’adhĂ©sion Ă  l’église, jamais. Vous pourrez ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus, au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, trois fois en avant, trois fois en arriĂšre, de cĂŽtĂ©, n’importe comment que vous voulez. Vous pourriez avoir Ă©tĂ© aspergĂ© ; on a dĂ©versĂ© de l’eau sur vous, vous avez inscrit votre nom dans un registre, mais tant que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de l’Esprit de Dieu, cette vie du diable demeure toujours en vous. C’est vrai. Comprenez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

48 Ecoutez attentivement avant de terminer : « Comment puis-je Ă©chapper Ă  cela, frĂšre ? » On est ni acceptĂ© ni rejetĂ© du fait d’ĂȘtre homme ou femme. Vous ĂȘtes tous un aux yeux de Dieu quand on en arrive Ă  ceci. Comment s’y prend-on ? Votre cƓur est un sein. Vous savez de quoi je parle, hommes et femmes. Votre cƓur est un sein. Et le sein retient la Semence. Et la Semence est l’Evangile. Eh bien, la Semence seule dans son cƓur
 Peu importe combien de Gamaliels sous lesquels vous avez Ă©tĂ© placĂ©s, peu importe combien fameux est votre pasteur, et combien vous avez lu la Bible, cela n’aura jamais la Vie tant que le germe de Vie n’a pas rencontrĂ© Cela.
La semence d’une femme, c’est une merveilleuse chose. C’est une monture du corps, mais cela n’a pas de vie. Cela ne le peut pas. C’est impossible. Cela n’a pas de vie pour commencer. Donc, peu importe combien vous connaissez la Bible et combien c’est bien Ă©tabli dans votre cƓur, vous ĂȘtes toujours un pĂ©cheur.
Eh bien, qu’arrive-t-il ? Le cƓur est un sein. Et la foi passe par une oreille ouverte qui n’a pas Ă©tĂ© scellĂ©e par la thĂ©ologie. La foi vient de ce qu’on entend. Entendre
 La Parole entre dans l’esprit. Vous prenez votre dĂ©cision lĂ -dessus : « Est-ce vrai ? Cela peut-il ĂȘtre vrai ? Eh bien, c’est la Bible qui le dit. Je le crois. » Ouf ! Cela descend au fond du cƓur. Donc, c’est un sein. Alors, le sexe mĂąle
 Nous sommes l’Epouse, la femme. La Semence entre dans l’Eglise. Alors, le sexe mĂąle, qui est la cellule du sang
 Le sang du Christ est appliquĂ©. Et le germe de la vie passe par le sang, entre dans la Semence et produit un nouveau-nĂ© qui crie : « Abba ! PĂšre ! Abba ! PĂšre ! Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi ai-je donc fait de telles choses ? Mon Dieu, mon Dieu. » Vous y ĂȘtes.

49 Le petit sein qui est ici dans votre cƓur, avec la Semence qui y tombe ce matin
 Ne voudriez-vous pas ouvrir l’Ɠil ? Ne voudriez-vous pas laisser Cela descendre (non pas de votre pensĂ©e) jusque dans le sein de votre cƓur ? C’est pareil pour les hommes et les femmes ; sur ce point-ci, maintenant, il n’y a plus ni homme ni femme ; vous tous, vous avez un cƓur. Laissez Cela tomber ici et dites : « Eh bien, assurĂ©ment, c’est la VĂ©ritĂ©. » Ecoutez. La Bible dit : « N’agissez pas comme des paĂŻens, les incroyants. Ne vous mettez pas sous un mĂȘme joug avec eux. Sortez du milieu d’eux. » Ne soyez pas ainsi. Si vous aimez le monde ou les choses du monde, les modes
 Ce mot vient du mot grec cosmos, qui signifie les modes du monde. Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. Vous n’ĂȘtes jamais nĂ©. Donc, laissez le MĂąle, JĂ©sus-Christ, notre Amant, avec Sa Semence dans votre cƓur
 Il vient vivifier Sa Semence. La Parole, la lettre tue, l’Esprit vivifie. La lettre seule tue. Mais quand le Saint-Esprit descend, par le Sang purificateur jusque dans ce sein-ci, un germe se dĂ©veloppe.

50 Qu’est-ce qui provient de la mĂšre ? C’est un petit ovule qui se trouve lĂ , une petite semence, elle se trouve lĂ  attendant le mĂąle. Et aussitĂŽt que le germe mĂąle arrive
 Le germe mĂąle se hĂąte vraiment. Et qu’est-ce ? Une cellule de sang. Cela s’ouvre. Ô Dieu ! Pouvez-vous entendre
 comprendre ce que je veux dire ? Ô Dieu, laisse cela
 Alors, cela s’ouvre, et il se forme une petite poche de sang autour de cela. Et lĂ -dedans, ça vivifie ce petit ovule. Et lĂ -dedans, cela commence Ă  se dĂ©velopper. LĂ -dedans, ça produit la vie.
Nous sommes conçus par le Saint-Esprit. L’Esprit de Dieu entre dans nos cƓurs, produit une nouvelle Personne, JĂ©sus-Christ ; les choses anciennes meurent. Et si vous refusez d’entendre Cela et que vous allez simplement de l’avant avec : « Eh bien, mon pasteur a dit telle ou telle chose », et vous refusez de recevoir la Vie, vous devenez stĂ©rile. Alors, vous en arrivez Ă  ne plus avoir des enfants. Vous ĂȘtes stĂ©rile. Vous ĂȘtes un opprobre. Vous ne pouvez pas avoir des enfants. Si vous attristez trĂšs souvent le Saint-Esprit de Dieu, vous serez scellĂ©. Vous n’entendrez plus Cela.
La premiĂšre fois que vous avez entendu Cela, oh ! la la ! vous avez laissĂ© pousser les cheveux. Vous avez agi comme des dames. Vous ne portiez plus ces histoires. Vous agissiez comme une dame ; vous agissiez comme un homme. Vous gardiez votre maison en ordre ; vous faisiez ces choses-lĂ . Mais aprĂšs, tout d’un coup, cela a commencĂ© Ă  changer. Qu’était-ce ? Vous n’avez jamais laissĂ© la Vie entrer et se mettre Ă  l’Ɠuvre. Vous ĂȘtes mort prĂ©maturĂ©ment. C’est vrai.

51 Maintenant, laissez l’Esprit de Dieu entrer, passer par l’écoute de la Parole. Vous entendez Cela. C’est la Bible. Si vous recevez la marque de la bĂȘte, vous ĂȘtes perdu pour toujours. Si vous recevez le Sceau de Dieu, vous ĂȘtes scellĂ© pour toujours. Et ce sont là–et ce sont lĂ  les deux esprits qui sont Ă  l’Ɠuvre.
Peut-ĂȘtre que le dimanche en huit, ou aussitĂŽt que je serai de retour, nous terminerons cela, nous entrerons en dĂ©tails et verrons ce qu’ils sont. Voulez-vous recevoir Cela ce matin alors que nous inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre ? Notre sƓur va passer au piano en cet instant, si elle le veut bien, pendant que vous prenez votre dĂ©cision.
Aujourd’hui, il y a des gens assis ici qui prennent peut-ĂȘtre maintenant leur–leur derniĂšre dĂ©cision. Soit vous le ferez, soit vous ne le ferez pas. Vous ĂȘtes-vous tellement enfoncĂ©s dans les pĂ©chĂ©s, sƓur, frĂšre, vous ĂȘtes-vous tellement enfoncĂ©s dans les pĂ©chĂ©s (et vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation) que vous pensez que c’est de la folie ? Que vous pensez que ce n’est pas la Parole de Dieu ? Est-ce lĂ  votre situation ? Ou avez-vous encore lĂ  un petit tintement et que la porte n’est pas tout Ă  fait fermĂ©e ?
Vous direz : « Oui, frĂšre, je crois que C’est la VĂ©ritĂ© et, ce matin, j’accepte Cela. Et dĂ©sormais, je veux dire, par la grĂące de Dieu, que ma vie sera diffĂ©rente. Je lĂšve maintenant la main vers JĂ©sus-Christ, et je Lui demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi et de laisser le flot de Sa Vie entrer en moi et faire de moi un nouveau-nĂ© dans le Royaume, afin que ma vie devienne comme la Sienne. »

52 Voudriez-vous le faire alors que vous levez la main vers Christ ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous aussi, vous aussi, vous, vous aussi, vous aussi, vous aussi. Quelqu’un d’autre ? Voudriez-vous maintenant lever la main : « J’accepte Christ. Je crois cela » ? Il vous entend. Il vous connaĂźt.
Regardez ce qui se passe dans le monde. Nous sommes Ă  la fin. Il ne vous reste que quelques jours, ami. Savez-vous que ce qui est suspendu lĂ  en Russie porte dĂ©jĂ  votre nom inscrit dessus ? Savez-vous que lĂ , dans le sĂ©jour des morts, il y a Ă  la porte une Ă©tiquette qui vous attend lĂ  l’un de ces quatre matins ? Vous feriez mieux de laisser Quelqu’Un qui peut y aller la prendre et l’enlever pour vous. Il n’y a qu’Un seul qui peut le faire, c’est le Fils de Dieu. « J’ai vaincu la mort et le sĂ©jour des morts. Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui vit aux siĂšcles des siĂšcles. » Tous les autres terrains sont du sable mouvant.
Environ six ou huit ont levĂ© la main. Y en a-t-il un autre pendant que vous prenez votre dĂ©cision ? Levez simplement la main vers Dieu et dites : « Maintenant, je lĂšve la main vers Christ pour devenir dĂ©sormais Son serviteur. » Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , jeune dame. Quelqu’un d’autre, pendant que nous attendons juste un instant : « Je vais lever la main vers Christ. DĂ©sormais, j’îterai le monde de mon cƓur. Je rends mon cƓur pur et net une fois de plus. Je veux connaĂźtre Christ. » Le connaĂźtre, c’est la Vie. Non pas : connaĂźtre la Bible, c’est la Vie. Non pas : connaĂźtre la thĂ©ologie, c’est la Vie. Mais connaĂźtre Christ, c’est la Vie. Voudriez-vous lever la main une fois de plus maintenant ? Y en a-t-il un autre juste avant qu’on termine ?

53 C’est votre dĂ©cision. Tout ce que je peux faire, c’est prĂȘcher la Parole. Le Saint-Esprit L’a apportĂ©e. Que voulez-vous faire Ă  ce sujet ? Pouvez-vous accepter Cela ? Ou votre oreille est-elle bien scellĂ©e : « Oh ! eh bien, j’ai entendu Cela auparavant. Je vais
 A un autre moment. » Oh ! que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, mon frĂšre perdu ! Vous ne savez pas qu’avant de franchir cette porte pour sortir, votre cƓur pourrait s’arrĂȘter. Vous ne savez pas si vous serez encore dans une rĂ©union Ă©vangĂ©lique. Et resteriez-vous assis lĂ , mon frĂšre, ma sƓur, dans cet Ă©tat-lĂ , sans vouloir dire : « Christ, sois misĂ©ricordieux envers moi ; je suis en erreur, pardonne-moi. J’aimerais prendre un nouveau dĂ©part aujourd’hui » ?
Il y a environ six ou huit mains qui se sont levĂ©es. Y en aurait-il un autre avant que je termine, avant que je prie ? Je vais prier avec vous. Puis, nous allons prier pour les malades. TrĂšs bien. Gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

54 Dieu bien-aimĂ©, comme le poĂšte l’a Ă©crit : « Il y a une Fontaine remplie du Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel. » Nous savons que le Royaume de Dieu, ce n’est pas ce que nous mangeons ou buvons, ou des habits que nous portons. Nous savons, ĂŽ Dieu, que nous n’arrĂȘtons pas de faire telle chose et nous n’arrĂȘtons pas de porter telle et telle autre, pour ĂȘtre diffĂ©rents. Mais quand l’Esprit de Christ entre, ça se fait de soi. Ce n’est pas ce que nous, nous faisons, mais ce que Lui fait, ce qu’Il fait.
Ô Dieu, je sais que ceci a Ă©tĂ© trĂšs dur, trĂšs tranchant. Et je sais que l’Evangile est, as-Tu dit, plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, Il sĂ©pare la moelle d’avec les os et Il juge l’esprit. Et je prie, PĂšre, que ceux qui ont Ă©tĂ© convaincus (huit ou dix personnes ici dans cette salle ont levĂ© la main pour montrer qu’ils Ă©taient dans l’erreur), que leur vie n’était pas conforme Ă  Ta Parole ; ainsi, ils ont levĂ© la main pour qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, qu’en ce jour mĂȘme Tu sanctifies leurs cƓurs de toutes les choses du monde, que Ton Esprit puisse entrer dans leur vie, et qu’Il leur accorde la grĂące. Et puisse l’Enfant nouveau-nĂ©, Christ, ĂȘtre la preuve absolue aux yeux du monde entier, comme une EpĂźtre Ă©crite lue de tous les hommes.

55 Comment, PĂšre, une femme qui se dit chrĂ©tienne peut-elle s’habiller comme ça pour rencontrer des hommes ? Il n’y en a eu qu’une seule, PĂšre, qui a fait cela dans Ta Parole, et c’était JĂ©zabel. Tu l’as donnĂ©e en pĂąture aux chiens, et Tu as fait d’elle un exemple de... Quelle horrible crĂ©ature elle Ă©tait ! Et comment la petite HĂ©rodias avait dansĂ© dans ses petits habits de strip-tease devant son pĂšre adoptif. Quelle danse mondaine c’était ! Et on connaĂźt l’histoire, que soixante-douze de ses enfants, des gĂ©nĂ©rations aprĂšs elle, sont morts Ă  la potence comme prostituĂ©es. Quel exemple !
Le bien-aimĂ© Jean, avec sa tĂȘte sur le plateau, rend tĂ©moignage au monde aujourd’hui, que la justice existe en Dieu.
Qu’il en soit ainsi aujourd’hui, ĂŽ Dieu, pour tout celui qui est ici en dehors de Christ. Fais qu’ils comprennent, PĂšre, que ces Paroles ne sont pas fausses, que c’est Ta Parole, et que la Bible est vraie, et que l’heure est bien proche. Accorde la grĂące et la misĂ©ricorde Ă  ceux qui les recherchent. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

56 Tous ensemble maintenant, doucement : Il y a une Fontaine remplie de sang. Juste aprĂšs le service de guĂ©rison, j’aimerais que chaque personne qui avait levĂ© la main vienne Ă  l’autel, personnellement, qu’elle s’agenouille et prie.
« Le fait de lever la main, cela fait-il quelque chose ? » Oui, oui. Certainement. « Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. » Cela fait de vous une nouvelle crĂ©ation. Eh bien, je ne veux pas dire juste s’imaginer ; ce n’est pas ce que je veux dire. Et vos fruits le prouveront. Donc, aprĂšs que vous avez fait cela, alors nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps de puissance et de service.
Il n’a jamais dit que vous recevrez une nouvelle naissance aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Il a dit : « Vous recevrez la puissance aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous », une chose tout Ă  fait diffĂ©rente. Pas une nouvelle naissance, mais une nouvelle puissance. Vous naissez de nouveau en croyant. Vous croyez Ă  la Vie Eternelle. Mais vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit pour la puissance, la puissance pour le service. TrĂšs bien, tous ensemble Il y a une Fontaine remplie de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel ;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité ;
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les
 de leur culpabilité.

57 Eh bien, vous portez aujourd’hui, soit quoi ? Pas de terrain neutre. Soit la marque de la bĂȘte, du monde, l’église apostate, soit le Sceau de Dieu. Saint
?
 Eh bien, pendant
 Juste un instant. Souvenez-vous, aujourd’hui, chaque personne qui sortira par cette porte ira soit avec la marque de Dieu, soit avec la marque de l’ennemi, l’église apostate. Oh ! vous direz : « FrĂšre Branham, je frĂ©quente
 » Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Le diable frĂ©quente l’église ; il est trĂšs religieux. C’est la Bible qui le dit. Etes-vous nĂ© de nouveau ? Votre vie se conforme-t-elle Ă  Sa Parole ? Vos actions, votre vie, votre habillement, votre comportement, votre esprit, est-ce que votre foi et tout correspondent Ă  la Parole de Dieu ? Cela montre donc que la vie qui est en vous est le Christ vivant.
Maintenant, une fois de plus, cette fois-ci, lentement et tendrement : Le voleur mourant (Ă  sa derniĂšre heure) s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour

 là puissé-je, quoi que vil comme lui,
Ôter toute ma culpabilitĂ©.
Tous ensemble maintenant. Fermons simplement les yeux et levons la main vers Dieu alors que nous chantons cela : Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour ;
Et là, puissé-je, quoique vil comme lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s ;
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s ;
Et là, puissé-je, quoique vil comme lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.
Cela ne vous fait-il pas quelque chose de savoir que Christ pardonne chaque pĂ©chĂ© ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

58 Il y a quelque temps, Ă  Bombay, en Inde, cinq cent mille personnes Ă©taient assises lĂ . Quand elles ont vu un aveugle recouvrer la vue lĂ , des bouddhistes, des musulmans, tous leurs prophĂštes Ă©taient vaincus. Ils se tenaient lĂ  et j’ai dit : « Croyez-vous maintenant qu’Il est vivant ? » On a vu des milliers de mains se lever.
J’étais Ă  Durban, en Afrique du Sud, oĂč trente mille personnes ont reçu Christ Ă  la fois, aprĂšs que ce Dernier avait redressĂ© un homme vraiment estropiĂ©.
Il n’y a pas longtemps Ă  Winnipeg, en Chine, ou plutĂŽt Ă  Winnipeg, au Canada, un petit garçon chinois, un petit adorateur de Bouddha, Ă  peu prĂšs de cette taille-ci, un petit nain, on dirait, s’est approchĂ©. Il Ă©tait aveugle. Il adorait Bouddha. Et j’ai dit : « Si Christ te guĂ©rit, vas-tu Le servir ? »
Il a dit : « Je ne servirai que le Dieu qui guĂ©rira mes yeux. » Pendant qu’il se tenait lĂ , ses yeux se sont ouverts. Et il s’est mis Ă  pleurer, il a regardĂ© tout autour et a dit : « Oh ! je vois. » La premiĂšre fois qu’il a dit : « Mais je vois la croix oĂč mes pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s. »

59 Et je pense, alors que je traverse des pays et que je vois diffĂ©rentes personnes, je vois apparaĂźtre de grands signes que JĂ©sus avait dit qu’ils seraient lĂ . Il avait dit : « Le temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse entre les nations. » Les chars sans chevaux parcourront les rues, munis de phares, se bousculant, et toutes ces choses que les prophĂštes avaient annoncĂ©es au cours des Ăąges auraient lieu : Comment ils vont parcourir les airs comme des oiseaux et passer en-dessous de l’eau comme des poissons, comment cette grande dĂ©tresse parmi les nations
 et on verra toutes ces choses. Il a dit : « En ce jour-lĂ , l’Esprit de Dieu se lĂšvera. Il accomplira des exploits, des signes et des prodiges. Ça sera le temps de la fin. » Il a dit : « Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra. Toutes les nations viendront. » Dieu appelle aujourd’hui. Je vous prie de Le recevoir.
Eh bien, ce soir, il y a un service au tabernacle. Notre trĂšs cher honorable et bien-aimĂ© frĂšre Neville prĂȘchera, je pense, ce soir. J’ai moi-mĂȘme l’intention d’ĂȘtre ici, le Seigneur voulant. Junie, je vais tĂącher d’ĂȘtre chez toi, le jeudi soir, si possible, si–s’il y a moyen. Et lĂ , Ă  New Albany
 Je pense que ça sera votre service du soir, n’est-ce pas ? Et je tĂąche d’aller Ă  ces petites Ă©glises.

60 Et maintenant, mes chers amis, le suivant
 Suivez l’émission de frĂšre Neville. J’aimerais prendre cette marque de la bĂȘte et vous montrer exactement lĂ  oĂč on en est aujourd’hui, vous montrer lĂ  oĂč chaque tribu d’IsraĂ«l se trouve, montrer que tout est bien exactement en train d’attendre que la Parole vienne du Ciel : « Voici, Il vient. » Voyez ? C’est ça. J’ai Ă©tudiĂ©, j’ai observĂ©, j’ai attendu et j’ai prié 

61 Eh bien, mon service de ce matin et, eh bien, c’est pour prier pour les malades. Il y en a qui sont venus ici de diffĂ©rents coins du pays pour qu’on prie pour eux, et nous aimerions certainement prier pour eux. Et je tiens Ă  vous assurer que Dieu est GuĂ©risseur, qu’Il guĂ©rit tout genre. Combien ici ont Ă©tĂ© guĂ©ris ? Faites voir les mains, en les levant. Eh bien, vous pouvez voir. Et si je demandais
 Il y a le cancer, la cĂ©citĂ©, la surditĂ©, le mutisme, l’infirmitĂ©. Pensez donc Ă  ce qui se passera ce jour-lĂ .
Quelqu’un a dit : « Je ne crois pas Ă  la guĂ©rison. »
J’ai dit : « Vous venez juste un peu tard (C’est vrai.), juste un peu tard. Le Saint-Esprit vous a devancĂ© ici. »
L’autre jour, comme je savais que mon frĂšre se mourait lĂ , et j’étais au Canada, juste Ă  la frontiĂšre du Canada. Oh! comme le Seigneur a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux ! Il faisait une fiĂšvre de 41°C, languissant Ă  genoux dans la priĂšre. Alors les mĂ©decins sont entrĂ©s, les spĂ©cialistes de Louisville, et ils ont dit : « Eh bien, fiston, je ne sais pas quelle est ta foi, mais, a-t-il dit, il y a eu Quelqu’Un Ă  part le mĂ©decin. » Fiston
?


62 Hier, je l’ai amenĂ© Ă  Scottsburg pour prendre son vĂ©hicule. On disait qu’il allait
 On lui avait donnĂ© une heure pour vivre, pour faire venir les siens ; en effet, comme ils sont Ă  plus d’une heure, ils n’allaient plus jamais le voir. Eh bien, cela montre simplement que la priĂšre change les choses. Je suis trĂšs content de ce que nous avons un Dieu vivant. Des millions de tĂ©moignages sur Sa Gloire !
Maintenant, sƓur Gertie, ce bon vieux cantique : Ne crains pas, petit troupeau, quelque soit ton sort. Il est ici.
Et maintenant, combien y en a-t-il ici pour qu’on prie pour eux ? Faites voir la main. Voudriez-vous lever la main, ceux pour qui on va prier ? On dirait une quinzaine. Et nous aimerions que vous
 Maintenant, pendant que nous chantons Crois seulement, nous aimerions que vous veniez Ă  l’autel pour qu’on prie pour vous. Et alors, quand vous serez ici, nous congĂ©dierons donc l’auditoire ; ils peuvent rester ou partir. Et puis, nous prierons pour les malades. Ou attendez, cela ne pourra prendre qu’un moment. Peut-ĂȘtre que le Seigneur fera quelque chose ici ce matin que vous aimeriez voir. Peut-ĂȘtre que le Seigneur pourra guĂ©rir quelqu’un d’aveugle, ou de sourd, ou de muet. Nous ne savons donc pas exactement ce qui arrivera.

63 La rĂ©union ici au tabernacle, nous la conduisons un peu diffĂ©remment de ce que nous faisons dans des rĂ©unions ailleurs. GĂ©nĂ©ralement, nous les prenons un Ă  un pour le discernement, afin de dĂ©couvrir ce qu’il y a dans leur vie et ce qu’ils ont fait. Ici, nous prions et nous leur imposons les mains ; en effet, c’est une situation plus complexe. Les gens viennent de tous les coins du pays. Je vais vous le montrer. Y a-t-il ici quelqu’un qui vient de cinquante miles [80 km] de Jeffersonville pour qu’on prie pour lui ? Levez la main. Vous y ĂȘtes. Combien viennent de cent miles [160 km] ? Levez la main. Vous y ĂȘtes. Deux cent miles [320 km] ? Trois cent miles [482 km] ? Voyez-vous lĂ  ? C’est ce qu’il en est pour eux. Voyez ?

64 Probablement qu’ils viennent de trĂšs loin, ils viennent de diffĂ©rentes rĂ©gions, ils viennent attendre ici, dans ces hĂŽtels et autres jusque dimanche matin pour qu’on prie pour eux. Alors, pour les prendre tous, aprĂšs la prĂ©dication, nous venons simplement prier, les oindre d’huile, leur imposer les mains. Et, oh ! comme Dieu opĂšre des miracles pour nous ! Et nous croyons.
Maintenant, pendant que nous chantons, voudriez
 Je me demande si on apprĂȘte une rangĂ©e. FrĂšre ou sƓur McSpadden, je me demande si vous voudriez bien venir un peu par ici, l’un de vous lĂ , afin qu’ils puissent passer par ici et s’aligner le long de l’autel. Et laissez-les s’aligner dans ce sens-ci, de ce cĂŽtĂ©-ci, afin qu’ils puissent passer juste par ici. LĂ , de ce cĂŽtĂ©-ci, pendant que nous autres nous chantons : Il y a une Fontaine remplie du sang

LĂ , Ă  ma droite, alignez-vous jusqu’ici, et qu’on prie pour tout le monde au fur et Ă  mesure qu’ils passeront dans la ligne. Passez bien jusqu’ici mĂȘme, afin que vous puissiez rentrer [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 
une Fontaine remplie de Sang
TirĂ© de veines
 d’Emmanuel
[FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un. – N.D.E.] 
leur tache de culpabilitĂ©,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité ;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

65 On est censĂ© avoir ici deux petits garçons venant du Nord (Sont-ils arrivĂ©s ?), qui sont nĂ©s sourds-muets : Deux petits garçons nĂ©s sourds-muets. Deux petits jumeaux venant de Nord, de Sturgis, dans le Michigan. Ils sont censĂ©s ĂȘtre ici ce matin, tous les deux sont sourds-muets. Sont-ils ici ? (Levez la main.) Ils viennent de Sturgis, dans le Michigan. S’ils sont ici, j’aimerais que vous les ameniez. Et prenons-les pour exemple, pour vous montrer que Dieu peut faire entendre un sourd et faire parler un muet. Les deux petits garçons venant de Sturgis, Michigan, sont-ils arrivĂ©s ? On m’a tĂ©lĂ©phonĂ© hier aprĂšs-midi. J’ai vu de petits garçons arriver. Juste un instant et nous allons voir. [FrĂšre Branham marque une pause. – N.D.E.]
Demandez Ă  ce frĂšre-lĂ  s’il vient de Sturgis. « Etes-vous de Sturgis, monsieur ? [« Non, non, non. »] Merci. Ça va. Ça va. Eh bien, c’est en ordre. Vous savez quoi ? Dieu guĂ©rit. Vous le savez. Alors, peut-ĂȘtre que votre cas peut ne pas ĂȘtre quelque chose que l’on pourrait voir
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
Si je pouvais le faire pour vous, vous venir en aide d’une façon ou d’une autre, et que je ne le faisais pas, je serais une personne cruelle. Dieu aussi. Si je suis cruel pour ne vous avoir pas aidĂ©, alors que j’en avais la possibilitĂ© (alors que moi je suis un homme, et vous me considĂ©rez comme cruel, ce que je serais en fait), Ă  combien plus forte raison considĂ©reriez-vous ainsi Dieu qui est omnipotent, omniscient, omniprĂ©sent ? Comment pourriez-vous manquer de Le traiter de cruel s’Il ne le faisait pas ? Mais Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il ne vous demande qu’une seule chose : Croire cela. C’est l’unique base.

66 S’Il vous demandait de payer une certaine somme d’argent, regardez lĂ  oĂč vous seriez ; vous ne recevriez pas cela. Et s’Il disait : « Si peut-ĂȘtre vous faites certaines choses impossibles pour vous
 » Mais il y a une seule chose qui est Ă  la portĂ©e de tout le monde : La foi. Croire simplement cela. « La priĂšre de la foi sauvera les malades. Dieu les relĂšvera. »
Et si les paĂŻens, les bouddhistes et les autres, les incroyants, les vrais indigĂšnes qui adorent les idoles peuvent accepter Cela et ĂȘtre guĂ©ris de la cĂ©citĂ©, de la surditĂ©, de la paralysie

En Afrique du Sud, une seule priĂšre pour toute l’assemblĂ©e, vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries. On a rempli sept camions de bĂ©quilles et–et de fauteuils roulants et autres (dans lesquels ils auraient portĂ© leurs bien-aimĂ©s), ramassĂ©s au sol aprĂšs une seule priĂšre. Sept camions pour dĂ©gager le terrain pour la prochaine rĂ©union.
Ô Dieu ! Nous, pauvres paĂŻens instruits, si pleins de doute et de peur ! Pourquoi faites-vous cela ? Oh ! ne pouvez-vous pas dĂ©tacher chaque lien ce matin, lĂ  oĂč il y a une Fontaine remplie de Sang ? « Mes oreilles sont ouvertes, mon cƓur est ouvert, la Semence est ici. Viens, Seigneur JĂ©sus, et rends-La rĂ©elle pour moi. » Et Dieu l’accordera.

67 Il y a un vieil homme qui se tient ici, je l’ai rencontrĂ© il y a quelques minutes, en entrant par la porte. Il Ă©tait ici, souffrant de vĂ©sicule biliaire il y a quelques annĂ©es. Dieu l’a guĂ©ri, Il l’a complĂštement rĂ©tabli. Il a dit : « FrĂšre Branham, je ne savais pas que vous alliez prier pour les malades. Je suis donc venu
 » Il avait eu une attaque cardiaque. Il a dit : « Je suis venu
 en ne faisant que m’appuyer sur des histoires. » Et le voici se tenir maintenant Ă  l’autel ce matin. AprĂšs qu’on a priĂ© pour lui, il y a juste quelques minutes, le voici debout. Dieu est bon, n’est-ce pas ? C’est un Dieu bon. Il aime.

68 Eh bien, pour vous tous, je vais prier pour chacun de vous maintenant mĂȘme. Et j’aimerais demander combien ici qui sont–qui sont en mesure d’éprouver de la sympathie pour ces gens qui sont malades, offriront cette priĂšre avec moi alors que vous levez la main.
Eh bien, que dit la Bible ? « La priÚre de la foi sauvera les malades. Et ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Est-ce vrai ?
Maintenant, vous qui ĂȘtes dans la ligne, j’aimerais que vous offriez cette priĂšre-ci. Eh bien, je vais dire cela. Offrez cette priĂšre. Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, vous tous ensemble, ceux qui se tiennent ici. J’aimerais que vous priiez.

69 Dieu Tout-Puissant [Dieu Tout-Puissant], CrĂ©ateur des cieux et de la terre [CrĂ©ateur des cieux et de la terre], Auteur de la Vie Eternelle [Auteur de la Vie Eternelle], je crois maintenant [je crois maintenant] en JĂ©sus-Christ, Ton Fils. [en JĂ©sus-Christ, Ton Fils.] AprĂšs L’avoir acceptĂ© comme mon Sauveur personnel, [AprĂšs L’avoir acceptĂ© comme mon Sauveur personnel,] je viens maintenant [je viens maintenant] L’accepter comme mon GuĂ©risseur. [L’accepter comme mon GuĂ©risseur.] Je confesse maintenant ma foi [Je confesse maintenant ma foi] en Lui [en Lui] et dans Ses Ɠuvres achevĂ©es. [et dans Ses Ɠuvres achevĂ©es.] C’est pourquoi je me tiens dans cette ligne, [C’est pourquoi je me tiens dans cette ligne,] pour que Tes serviteurs [pour que Tes serviteurs] exĂ©cutent la commission [exĂ©cutent la commission] de m’oindre [de m’oindre], de m’imposer les mains [de m’imposer les mains], d’offrir la priĂšre de la foi. [d’offrir la priĂšre de la foi.] Je crois maintenant [Je crois maintenant] que Tu me guĂ©ris. [que Tu me guĂ©ris.]
Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. C’est votre priĂšre. Confiez-vous Ă  Dieu. S’il y a un doute, ĂŽtez-le maintenant mĂȘme. Et je vous assure que personne ne passera ici sans ĂȘtre guĂ©ri. Si vous venez avec sincĂ©ritĂ©. Maintenant, je vais prier pour vous.
Oh ! la la ! je vois une sƓur de couleur lĂ  debout, tenant un petit enfant, un petit enfant mignon. Je pense
 L’autre jour, chez Junior Cash, cette jeune fille de couleur lĂ  qui avait connu un accident et avait des problĂšmes d’ouĂŻe et de langage, elle ne pouvait plus jamais parler ni entendre. Je me tenais lĂ  mĂȘme. Quand j’ai priĂ© pour elle et demandĂ© au Seigneur JĂ©sus de la guĂ©rir, elle a de nouveau parlĂ© et entendu, malgrĂ© que tous les nerfs Ă©taient sectionnĂ©s. Comment cela s’est-il fait ? Le CrĂ©ateur, Dieu, a remis les nerfs ensemble, et elle a parlĂ© et entendu.

70 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, dans cette ligne, se tiennent des gens venus de diffĂ©rents coins du pays, et mĂȘme de diffĂ©rentes rĂ©gions du monde. Certains parmi eux sont ici, venant de l’Afrique et de diffĂ©rents endroits ; des Irlandais, des Anglais, des Africains ; toutes les diffĂ©rentes nations ; ils sont venus Ă  la Fontaine. Et je Te les amĂšne sur base de la confession de leur foi. Et aprĂšs que je les ai amenĂ©s Ă  rĂ©pĂ©ter ces mots de priĂšre Ă  Ton intention, ĂŽ Dieu, cela est provenu de la profondeur de leur cƓur sincĂšre, j’offre maintenant cette priĂšre, la priĂšre de la foi qui sauvera les malades. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Et je Te prie de les guĂ©rir, eux tous.
Dieu bien-aimĂ©, je sais qu’il n’y a rien en moi, ou dans Ton bien-aimĂ© serviteur, frĂšre Neville, mais Tu nous as donnĂ© la commission qu’il nous fallait aller par tout le monde, oindre les malades, prier pour eux, leur imposer les mains et offrir la priĂšre de la foi, et Tu as dit : « Cela sauvera les malades. »
Et je sais que nous avons le pouvoir. Tu nous l’as donnĂ© quand Tu nous as donnĂ© le Saint-Esprit. C’est le pouvoir.

71 Et maintenant, Seigneur, donne-nous la foi pour mettre en action ce pouvoir. Nous voyons que, quand Tu avais donnĂ© le pouvoir aux disciples, Tu leur avais dit de ressusciter les morts, de guĂ©rir les malades, de chasser les mauvais esprits, nous voyons qu’ils avaient Ă©tĂ© vaincus. Et ils T’ont demandĂ© : « Pourquoi n’avons-nous pas pu faire cela aprĂšs que Tu nous as donnĂ© le pouvoir ? »
Tu as dit : « C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©. »
Ô Dieu, ĂŽte mon incrĂ©dulitĂ© et l’incrĂ©dulitĂ© de cet auditoire. Et je viens auprĂšs de Toi, Seigneur, comme si j’étais un mourant. Et je me tiens ici ce matin Ă  la brĂšche, entre les vivants et les morts. Et je Te demande, Dieu bien-aimĂ©, que ceux qui sont au milieu, Ă  la brĂšche, se mourant du cancer, des maladies
 Ô Dieu vivant, dĂ©barrasse-les de la mort et laisse que la vie reprenne la place pour la gloire de Dieu.
Je crois, je prie et je T’offre cette priĂšre, Seigneur, alors que j’impose les mains aux malades au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu guĂ©risses tout le monde pour la gloire de Dieu et pour l’amour de l’Evangile.
Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es
 Doucement, sƓur Gertie, entonne le cantique.
Il y a une Fontaine. Non ! je vais changer cela : Crois seulement, doucement, tout le monde. Frùre Neville, venez avec l’huile d’onction. Tout le monde en priùre. Tout le monde, accrochez-vous à Dieu alors que nous passons leur imposer les mains et prier.

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