ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Je restaurerai de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0908B La durĂ©e est de: 58 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Je restaurerai

1 Je pensais que j’allais encore pouvoir manger. J’ai dĂ©posĂ© une Bible quelque part ici. Vous ne...?... confiance dans [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] quand
 oui
 quand un soldat dĂ©pose son – son Ă©pĂ©e par terre
 mais c’est parmi ses amis.
Je pensais, en route vers ici il y a quelques instants, pouvoir... sur le... venir au petit dĂ©jeuner, et je parlais avec un homme qui Ă©tait baptiste
 qui est venu tout rĂ©cemment dans cette merveilleuse voie du Plein Evangile. Et nous parlions de la thĂ©ologie baptiste, et il a dit : «FrĂšre Branham, qu’en pensez-vous? Ils... On dirait que ça s’éloigne davantage, beaucoup d’entre eux viennent.»
Et j’ai dit : «Certainement qu’ils sont – qu’ils sont une bonne Ă©glise, l’Eglise baptiste – des gens aimables, et ils ont un bon enseignement.» J’ai dit : «Mais, c’est juste comme prendre un oiseau, le mettre en cage, et lui donner la nourriture orthodoxe, beaucoup de vitamines pour qu’il ait de bonnes ailes, mais vous l’avez enfermĂ© dans une cage.» C’est donc ça. «A quoi sert-il de lui donner de bonnes et fortes ailes, si vous allez le garder dans une cage?» Vous feriez tout aussi mieux de ne pas lui en donner, alors je
?
 quelque part comme cela, oĂč vous pouvez voler librement.

2 Parfois je pense que je m’envole un peu trop librement. [L’assemblĂ©e rit. – N.D.E.] Vous savez, vous pouvez bien justifier cela par le fait qu’on est Irlandais. Quelqu’un a dit, en parlant de sa nationalité  J’ai dit : «Eh bien, si – s’Il sauve un Irlandais, c’est qu’il y a de l’espoir pour le monde entier, en effet, ils sont vraiment agitĂ©s;» et j’ai ajoutĂ© : «Surtout s’il vient du Kentucky.»
Et il s’est fait que cet homme Ă©tait un Kentuckien, alors il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je peux prouver que Paul Ă©tait un Kentuckien.»
J’ai dit : «Comment ça?»
Il a dit : «Que la grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ soit avec vous tous. [FrĂšre Branham le dit avec un accent du Kentucky, et l’assemblĂ©e rit. – N.D.E.] Il Ă©tait un vrai Kentuckien.»

3 D’ĂȘtre assemblĂ©s ce matin ici Ă  ce petit dĂ©jeuner, avec des hommes et des femmes comme ceux avec qui nous sommes assemblĂ©s, c’est certainement un – un privilĂšge que les rois de la terre n’ont pas. Car, en nous rassemblant comme ceci, nous avons la promesse que le Roi des rois sera avec nous : «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Et j’aime vraiment cela.
Je pense, la derniĂšre fois que nous nous sommes rassemblĂ©s ici, je pense que c’était... nous n’avions rien Ă  manger. Vous souvenez-vous de cela, FrĂšre Brown? Nous nous sommes simplement mis lĂ  et nous avons parlĂ©, mais nous avons eu une fĂȘte spirituelle. C’est de loin mieux. Et alors, ce matin, on dirait que le Seigneur nous a donnĂ© une double portion : Quelque chose Ă  manger pour notre ventre et on a dĂ©jĂ  eu de la nourriture pour nos coeurs. Nous Lui sommes reconnaissants.

4 Je vous suis reconnaissant, vous les frĂšres qui avez sponsorisĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions, et qui ĂȘtes rassemblĂ©s ici ce matin, et pour ces Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, que j’aime et pour qui je parle si souvent. Ce matin, en route vers ici, j’ai dit quelque chose au sujet des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, que ceci ne serait que pour les ministres et leurs femmes. FrĂšre Moore a dit: «Non, il y aura quelques hommes d’affaires chrĂ©tiens.»
Quelqu’un Ă  qui nous parlions a dit, oh
 quelque chose au sujet des hommes d’affaires, et il a dit : «Eh bien, ils ont pris frĂšre Branham; c’est l’unique dĂ©nomination dont il est membre, les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens.»
J’ai dit : «Je deviens tellement fanatique que je pense que c’est presque l’unique qui peut me recevoir.» J’ai dit : «De toute façon, je suis tellement fanatique que je crois que les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens sont les seuls. Ils peuvent m’envoyer d’une dĂ©nomination Ă  l’autre, vous savez, parce qu’ils les reprĂ©sentent toutes.» Alors
 mais nous sommes heureux d’ĂȘtre ici avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les ministres et leurs femmes, ainsi que tous les visiteurs, s’il y en a parmi nous qui ne sont pas ministres et qui ne sont pas dans cette communion.
C’est un grand moment pour moi ici Ă  Phoenix. Je suis vraiment dĂ©solĂ© d’avoir la gorge dans l’état oĂč elle est. Mais je
 Ceci est presque mon cinquiĂšme mois maintenant, oĂč je suis presque sans repos nuit et jour, toujours au service, constamment en mouvement.

5 Et vous savez, j’ai lu un extrait du journal l’autre jour dans notre
 ou plutĂŽt un article dans l’un de nos journaux locaux. Il y avait la photo du cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste Billy Graham, et il Ă©tait Ă©crit au-dessus : «EpuisĂ©!» ; et qu’il avait fait une dĂ©claration selon laquelle (c’était parmi quelques thĂ©ologiens), il n’était plus en mesure de tenir le coup comme nous, qu’il croyait qu’une partie de la Bible pouvait ne pas ĂȘtre rĂ©ellement inspirĂ©e, et qu’une partie
 Il a dit qu’il pourrait trĂšs bientĂŽt quitter le champ d’évangĂ©lisation, pour – pour devenir un
 prĂ©lever une sorte d’offrande pour une grande universitĂ© ou quelque chose de ce genre. A mon avis, je ne crois pas qu’il ait dit cela. Je – j’ai beaucoup confiance dans cet homme de Dieu, Billy Graham, pour croire qu’il ait pu faire une telle dĂ©claration.
Les journaux font beaucoup de dĂ©clarations qui ne sont pas vraies. Je ne crois pas que Billy ait dit cela. Mais s’il l’a rĂ©ellement dit, je dirais alors que la seule chose qu’il y a, pour Billy, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres de nos Ă©vangĂ©listes et pour moi-mĂȘme
 et j’espĂšre que vous lisez entre les lignes ce que je dis
 Parfois notre zĂšle consume notre sagesse. Nous essayons de travailler trop longtemps, et trop durement; et nous nous Ă©puisons. On en arrive au point oĂč on ne peut pas penser correctement. On dirait 
 Oh, je ne sais pas. Un jour, s’il m’arrive d’avoir de tels sentiments, je serai tout simplement heureux d’entendre la trompette sonner. Je pense que tout sera terminĂ©. Il n’y aura plus de luttes, il n’y aura plus de chagrin
?
 vous savez ce que je veux dire.

6 Vous ne savez pas ce que c’est si vous n’ĂȘtes pas encore passĂ© par lĂ  une fois. Je sais que vous pouvez ĂȘtre Ă©puisĂ©. Jack Coe s’est
un peu trop Ă©puisĂ© une fois. Et vous savez quoi? Tommy Hicks s’est Ă©puisĂ©, il Ă©tait trĂšs Ă©puisĂ©, et vous savez cela. AussitĂŽt revenu d’outre mer, quelqu’un l’a traĂźnĂ© ici et lĂ . Il a eu une dĂ©pression.
Je sais que j’étais horriblement Ă©puisĂ© une fois. Et je m’épuise encore. Mais comment pouvez-vous rester tranquille alors que des milliers de gens appellent et tirent de partout? Je me suis dit : «Eh bien, Seigneur... » L’automne passĂ©, quand je suis revenu de chez frĂšre Bonn ou de chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, aprĂšs un peu de temps de vacances, je me suis dit : «Eh bien, Seigneur, je vais me mettre sous le harnais et y rester jusqu’à ce que Tu m’appelles.» Et j’ai exagĂ©rĂ© lĂ -dessus Ă  cause de ces choses. Je prĂ©fĂ©rerais mourir sous le harnais plutĂŽt que hors du harnais.
Alors, quand nous devenons maigres, que nous nous Ă©puisons et tout, comme je viens de le dĂ©clarer, on est fatiguĂ©. J’ai... Ma gorge n’en peut plus, mais quand un temps pareil nous est offert oĂč nous sommes assis dans un petit rassemblement
 Et je me demande si le Seigneur ne nous laisse pas parfois nous Ă©puiser totalement, jusqu’à un point oĂč Il peut nous modeler, nous façonner, et nous rendre un peu diffĂ©rents, et nous bĂ©nir, nous donner un baiser sur les joues, et dire : «Mon enfant, Je suis bien avec toi, et Je vais t’encourager un peu, va de l’avant.»

7 Maintenant, je voudrais aborder un sujet ici, qui est entiĂšrement un sujet vraiment trop fort pour moi, devant des ministres de toute façon, et je suis un peu chatouilleux pour aborder cela, un peu nerveux, je dirais. Mais j’espĂšre que vous me supporterez jusqu’à ce que j’aie exprimĂ© mes pensĂ©es sur un passage des Ecritures, que je voudrais lire dans le Livre de JoĂ«l, au chapitre 1, un verset, et au chapitre 2, un verset, les versets 4 et 25. Dans JoĂ«l au chapitre 1, il est dit : Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©voré  ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le
 (Excusez-moi, je lis mal cela.) Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© la sauterelle
 le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©, et ce que le
(je veux dire) le hasil l’a
 dĂ©vorĂ©, ce qu’a laissĂ© le hasil, le
 le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©, le jĂ©lek a

Je m’embrouille encore, mais
 Me tenant ici avec des larmes aux yeux et tremblant, je
 Eh bien, je vais relire cela. Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Et puis, dans JoĂ«l 2.25 : Je vous remplacerai


8 Ainsi ce 
 Maintenant, inclinons la tĂȘte. Notre PrĂ©cieux Seigneur, comme groupe de pĂšlerins et d’étrangers, nous nous prosternons humblement dans Ta PrĂ©sence, avant tout, pour Te demander de nous pardonner toutes nos offenses, et pour dire du fond du coeur que nous sommes indignes de toute bĂ©nĂ©diction que Tu devrais nous donner.
Et nous sommes venus ce matin comme un groupe de gens sous ce vieux chĂȘne, pour ainsi dire, pour nous asseoir et avoir un petit moment de communion. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre aussi misĂ©ricordieux envers nous et de nous accorder ce dont nous avons besoin. Puisse le Glorieux Saint-Esprit venir maintenant parmi nous, venir Ă  chacun de nous et nous accorder Ă  partir de la Bible la Nourriture dont nous avons besoin. BĂ©nis ce groupe de gens, Seigneur. BĂ©nis ce rassemblement. BĂ©nis le rĂ©veil, et les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, pour tout ce qui a Ă©tĂ© fait ou dit pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et nous prions qu’à la fin, nous puissions entendre ces merveilleuses paroles : «C’était bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur. Entre dans la joie du MaĂźtre.» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, amen.

9 Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Et maintenant, ce sujet dont j’aimerais juste parler briĂšvement, parce que je sais que nous avons beaucoup de choses Ă  faire, et il est dix heures dix

Vous savez, personne parmi nous n’est identique Ă  l’autre. Si nous devons tous aller lĂ  ce matin et qu’on prĂ©levait nos empruntes digitales, nous trouverions lĂ  qu’il n’y a pas deux empruntes digitales qui soient exactement identiques. C’est connu. On affirme qu’il n’y a pas deux personnes qui aient des nez exactement identiques. Nous sommes trĂšs diffĂ©rents les uns des autres et on est constituĂ© de plusieurs façons. Mais nous reconnaissons certainement que nous sommes tous des ĂȘtres humains.

10 Et dans nos croyances religieuses, nous trouvons la mĂȘme chose. Nous trouvons que les uns croient une chose et les autres une autre, mais j’ai toujours essayĂ© d’avoir pour principe de ne jamais contrecarrer quelqu’un, de faire quelque chose de faux. Je
 Quand je suis sorti de l’Eglise baptiste, je n’ai jamais parcouru le pays pour dire que les baptistes Ă©taient un mauvais groupe de gens. Je parcourais le pays et je disais aux gens combien les baptistes Ă©taient un bon groupe de gens, en effet, ils le sont. Il se peut que je sois en dĂ©saccord avec eux sur tout, mais je choisirais certainement l’un d’eux avant de choisir un incroyant, avant de choisir un communiste, ou
 Aussi longtemps qu’ils citent le Nom du Seigneur, quoique je ne sois pas de leur foi, certainement que je
 Il se peut que nous ne croyions pas Ă  tous les principes, mais nous croyons en Christ, et c’est l’essentiel.
Je n’ai pas l’intention de parler en mal des baptistes, ni des presbytĂ©riens, ni mĂȘme des catholiques, parce qu’il y a des catholiques qui, je crois, sont sauvĂ©s. Dieu a tellement
 Il a rendu cela trĂšs simple pour nous : «Celui qui croit en Moi
 » Voyez-vous? Et il y en a beaucoup parmi eux, vous
 Je ne croirais pas dans le systĂšme de l’Eglise catholique, mais je crois dans les catholiques. Je ne crois pas dans le systĂšme des
 peut-ĂȘtre des baptistes, ou des presbytĂ©riens ou mĂȘme des pentecĂŽtistes, parfois, mais je crois dans leurs adeptes, parce que ce sont mes frĂšres et mes soeurs.

11 Et maintenant, dans notre court message que j’ai juste
 La premiĂšre fois que j’aie jamais essayĂ© de noter quelque chose, juste une remarque que je voudrais faire dans
?
 parce que, ce n’est pas seulement pour prĂȘcher
 Je ne suis pas venu pour prĂȘcher, je suis venu juste vous parler. Et je suis
 Je prĂȘche par inspiration, j’essaie de le faire, mais en parlant comme ceci, je veux juste vous entretenir.
Mais il y a quatre grandes choses ici que je voudrais mentionner, et c’est JoĂ«l, le prophĂšte qui Ă©tait l’aigle de Dieu, qui Ă©tait montĂ© jusque dans la sphĂšre de Dieu, et il avait vu venir le jour. Pierre l’a citĂ© le jour de la PentecĂŽte, dans JoĂ«l 2.38. Il a dit : «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l.» Et JoĂ«l avait vu cela venir. Et si la prophĂ©tie de JoĂ«l a Ă©tĂ© si prĂ©cise qu’il a vu la PentecĂŽte plusieurs centaines d’annĂ©es avant qu’elle arrive, alors certainement, nous pourrons dire au sujet de la prophĂ©tie qu’il a donnĂ©e pour ce jour-ci qu’elle sera prĂ©cise. Mais ce dont je voudrais parler, c’est ceci : «Les quatre grands destructeurs».

12 Le premier, c’était le – le gazam, et le suivant, c’était la sauterelle; et le suivant, c’était le jĂ©lek, et enfin, le hasil. C’étaient des destructeurs, et ce qu’ils dĂ©truisaient, c’était l’hĂ©ritage de Dieu, la vigne.
Et si vous examinez attentivement vos insectes, ces trois
 ou plutĂŽt ces quatre insectes, c’est le mĂȘme insecte sous diffĂ©rentes formes : le hasil, la sauterelle, le jĂ©lek, et le
Je veux dire le... Je les ai confondus.
Le premier Ă©tait le gazam, ensuite la sauterelle, puis le jĂ©lek, et le hasil. Nous avons appris que c’est le mĂȘme insecte, simplement sous diffĂ©rentes formes de son Ă©volution.

13 Bon, si la PentecĂŽte a Ă©tĂ© la vigne de Dieu, c’était la nouvelle vigne, qui avait poussĂ©, alors ces quatre destructeurs sont ceux qui ont dĂ©vorĂ© et dĂ©truit la vigne. Maintenant, voyons ce que la PentecĂŽte avait et voyons ce qui nous manque, puis nous devrions dĂ©couvrir ce que sont ces destructeurs, qui ils sont. Eh bien, qu’est-ce qui a fait cela?
Maintenant, la premiĂšre chose que la PentecĂŽte a produite, c’était l’amour fraternel. Elle a dĂ©truit les murs de sĂ©paration et a crĂ©Ă© une fraternitĂ©, Ă  tel point qu’ils avaient tout en commun, du temps de la Bible, une fraternitĂ©. Paul a parlĂ© de cette fraternitĂ©, et il a prĂ©sentĂ© tous les dons de l’Eglise de la PentecĂŽte, et il a dit ensuite dans 1 Corinthiens 13 : «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas cet amour, qui crĂ©e la fraternitĂ©, je ne suis rien. Et quand j’aurais la science de tous les mystĂšres de Dieu, je ne suis toujours rien sans l’amour, l’amour pour les frĂšres.»

14 JĂ©sus a dit : «A ceci tous reconnaĂźtront que vous ĂȘtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.» La PentecĂŽte avait cela. Je parle de la PentecĂŽte, je veux dire le premier groupe des apĂŽtres et des disciples. Ils avaient cet amour fraternel. Ils n’étaient pas cupides. Ils avaient vendu tout ce qu’ils avaient pour l’avancement de l’Eglise. Ils Ă©taient si unis que mĂȘme quand quelqu’un apprenait que l’autre Ă©tait mort, ils disaient : «Allons mourir avec lui.» Quel sentiment!
Eh bien, JĂ©sus en a parlĂ© et a dit que
 C’est Paul plutĂŽt qui a dit : «PersĂ©vĂ©rez dans l’amour fraternel.» Cela a existĂ© dans la premiĂšre Ă©glise. Mais il s’est passĂ© quelque chose. Et il y a quelqu’un du nom du gazam qui y est entrĂ©. Et quand il s’est mis Ă  dĂ©vorer l’amour fraternel sur cette vigne, il en a coupĂ© le conduit mĂȘme de la sĂšve. En effet, peu importe combien nous sommes intelligents, peu importe combien nous pensons avoir la connaissance, ou combien nous voulons ĂȘtre diffĂ©rents de quelqu’un d’autre, mais tant que ce sentiment fraternel n’est pas parmi nous, nous menons une bataille perdue. C’est vrai. Nous ne pouvons pas vaincre. Il n’y a pas moyen pour nous de vaincre.

15 Et maintenant, dans l’Eglise pentecĂŽtiste d’aujourd’hui, en comparant les deux et ce qui est arrivé  Maintenant, si vous remarquez l’ordre des dons : Le premier, c’est le don de la sagesse (Merci.) Le premier, c’est le don de la sagesse. C’est le meilleur de tous les dons. Et si nous n’avons pas la sagesse, nous ne saurons comment utiliser la connaissance, c’est le deuxiĂšme don. Et si nous ne pouvons pas utiliser le deuxiĂšme don sans la sagesse, comment allons-nous utiliser le dernier don, l’interprĂ©tation? Ou l’avant dernier, le parler en langues? Notre zĂšle a consumĂ© notre sagesse, notre zĂšle pour nos dĂ©nominations et notre enthousiasme ont consumĂ© la sagesse, l’îtant de la vigne, l’amour fraternel.
C’est trĂšs bien; et vous les frĂšres, la raison pour laquelle je vous ai demandĂ© de venir ce matin, c’est parce que j’aimerais parler aux ministres
 C’est trĂšs bien d’avoir des dĂ©nominations. On n’a rien contre cela. Mais quand la dĂ©nomination s’isole et brise la communion avec ses frĂšres, ce vieux gazam a dĂ©vorĂ© sa vie, pour commencer. C’est vrai.

16 Quand on en arrive au point oĂč on veut ĂȘtre diffĂ©rent d’un homme
 Eh bien, si je connais un homme avec qui je peux m’accorder et qui est aussi proche des Ecritures que n’importe qui au monde, c’est frĂšre Moore qui est assis ici. Mais oh, il y a des moments oĂč nous sommes vraiment Ă  un million de kilomĂštres l’un de l’autre. Mais est-ce que cela nous a dĂ©jĂ  affectĂ©s? Non, monsieur. L’entendre
 Il a une petite femme lĂ , qui rĂ©pond au tĂ©lĂ©phone trĂšs souvent au point qu’elle a eu presque une dĂ©pression nerveuse; hier soir, elle a appelĂ©, elle pleurait au tĂ©lĂ©phone. Et il m’aime beaucoup... pas parce qu’il donne un sou, non monsieur. Il prend le vieil avion Lockheed et tout, pour venir ici et ĂȘtre Ă  mes cĂŽtĂ©s un moment. Je ne crois pas que la nuit puisse jamais ĂȘtre trop noire ou la pluie trop abondante pour m’empĂȘcher de monter et de ramper Ă  travers les jungles et parvenir jusque lĂ  oĂč il est. C’est l’amour. Et pourtant, nous sommes en dĂ©saccord sur les Ecritures Ă  une centaine de kilomĂštres, sur le MillĂ©nium et tout, comme cela, ou sur la sĂ©curitĂ© du croyant. Mais cela ne change rien. Je suis mĂȘme
 Il est
 MalgrĂ© notre divergence, j’ai Ă©tĂ© Ă©lu comme son pasteur associĂ©. Je suis trĂšs content que le gazam ne nous ait pas encore affectĂ©s, FrĂšre Moore.
Maintenant, je dis cela juste Ă  titre d’exemple. Et si nous avons pu faire cela entre nous deux, pourquoi chaque frĂšre ne peut-il pas le faire? Il se peut que j’aie le droit de dire des choses contre les Ă©glises
?


17 Je suis allĂ© Ă  son Ă©glise il n’y a pas longtemps, et je pensais qu’il ne m’inviterait plus jamais. Oh, il m’est arrivĂ© de voir que ce groupe de petites femmes saintes et pieuses qu’il avait lĂ  ,se coupaient les cheveux et mettaient du rouge Ă  lĂšvres. J’ai taillĂ© cela en piĂšces. Certainement. Mais je pensais qu’il ne m’inviterait plus. Mais vous savez quoi? Il y avait une telle onction du Saint-Esprit sur la vigne que ce vieux gazam ne pouvait pas du tout toucher cela
Vous savez, il y a, on dirait, comme une clĂŽture Ă©lectrique. Ce gazam ne peut pas traverser cette clĂŽture-lĂ . Le choc de l’amour du Saint-Esprit le tuerait chaque fois, frĂšres. Et si nous devons construire des clĂŽtures, ça ne devrait pas ĂȘtre des clĂŽtures dĂ©nominationnelles; ça devrait ĂȘtre des clĂŽtures d’amour pour empĂȘcher l’insecte, empĂȘcher le gazam, car il est le destructeur numĂ©ro un au service du diable.

18 Peu m’importe ce qu’un homme croit. Peu importe ce qu’il croit
 Eh bien, il a le droit de venir carrĂ©ment me dire qu’il ne croit pas les petites choses que je crois. J’ai le droit de dire de petites choses que lui ne croit pas, ainsi que cette Ă©glise; les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, mĂȘme les pentecĂŽtistes. Voyez-vous? Tout ce que
 Je suis d’accord avec les pentecĂŽtistes. Je suis de la PentecĂŽte. Je ne suis pas membre d’une dĂ©nomination pentecĂŽtiste, parce que la PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination; c’est une expĂ©rience
?
 entendre ce luthĂ©rien dire il y a quelque temps.
Maintenant, nous avons pris des baptistes qui sont lĂ , en venant ici. Je crois qu’il y a un autre baptiste qui me regarde, lĂ , en cravate Ă  carreaux, ou plutĂŽt il l’était. Voyez? Il s’agit d’une expĂ©rience. Et le problĂšme, c’est que nous laissons ces insectes entrer et nous tailler en piĂšces. Et voilĂ  le tueur numĂ©ro un. C’est ce qui ronge nos expĂ©riences de la PentecĂŽte aujourd’hui.

19 Eh bien, le grand insecte suivant qui Ă©tait apparu, c’était la sauterelle. Et c’était lui qui avait dĂ©truit l’unitĂ© entre croyants. Dans la Bible, il y avait
 A la PentecĂŽte il y avait l’unitĂ©. Et ces gens Ă©taient d’un seul coeur et d’un commun accord. Et Paul a dit, je pense dans Romains chapitre 7, que rien ne peut nous sĂ©parer de (chapitre 8 de Romains) de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. Il n’y avait rien

Je n’ai jamais dit ceci auparavant chez les pentecĂŽtistes ni chez qui que ce soit. Mais voyant la trĂšs grande pression qui a Ă©tĂ© exercĂ©e sur moi, c’est pourquoi je suis arrivĂ© Ă  faire cela ce matin. Elle est l’église la plus puissante sur la surface de la terre. Et elle est l’église.
Il n’y a qu’une seule Eglise. Beaucoup parmi elles portent encore l’étiquette: baptiste, presbytĂ©rienne...

20 Quoique je n’en donne peut-ĂȘtre pas l’air ce matin, mais j’élevais quelques tĂȘtes de bĂ©tail. Et lĂ  dans le Colorado, oĂč nous faisions paĂźtre dans la forĂȘt Arapaho, et – et faisions descendre le bĂ©tail lĂ  Ă  la riviĂšre de l’Association Troublesome... L’association Hereford fait paĂźtre les
 a des ranchs lĂ  au bord de la riviĂšre Troublesome.
Au printemps, lors du rassemblement, quand nous faisions remonter le bĂ©tail pour l’installer lĂ , souvent je me tenais lĂ  avec ma jambe sur le pommeau de la selle, regardant le garde-forestier compter ce bĂ©tail au fur et Ă  mesure qu’ils passaient. Et j’étais Ă©merveillĂ© en regardant. Certains parmi eux portaient l’étiquette Lazy k. D’autres, l’étiquette Diamond Bar. Les nĂŽtres, c’était les Tripod. Mais d’autres avaient diffĂ©rentes marques. Le garde-forestier... La marque lui importait peu, mais tout celui qui franchissait cette porte devrait ĂȘtre un Hereford enregistrĂ©.
Je pense que c’est ce qui arrivera le jour du Jugement; il ne sera pas question de savoir si vous ĂȘtes mĂ©thodiste, ou baptiste, ou presbytĂ©rien, mais il sera question de l’étiquette que vous portez, mais ce sera plutĂŽt l’expĂ©rience de la nouvelle naissance qui...?... Saint-Esprit...?...

21 Ainsi, ce n’est pas seulement parmi les dĂ©nominations pentecĂŽtistes, mais dans toutes les dĂ©nominations, ce grand gazam a dĂ©truit la fraternitĂ©. Il l’a fait parmi les luthĂ©riens. Il l’a fait parmi les baptistes. Il l’a fait parmi les presbytĂ©riens. Il l’a fait parmi les nazarĂ©ens. Il l’a fait parmi les pentecĂŽtistes. Et ç’a toujours Ă©tĂ© ce vieux ver lĂ -dedans, pour isoler les gens. «Nous avons la chose. Vous, vous n’avez rien.» C’est pitoyable.
RĂ©cemment, Ă  une rĂ©union, oĂč un groupe des luthĂ©riens
 un doyen d’une universitĂ© nous avait reçus lĂ , frĂšre Moore et moi, et il Ă©tait vraiment en dĂ©saccord avec moi. Mais ce qui l’a frappĂ©, c’était le surnaturel. Il m’a invitĂ© Ă  dĂźner avec lui. Il y avait lĂ  Ă  peu prĂšs autant de gens qu’il y en a ici Ă  ce petit dĂ©jeuner. Et alors, quand nous avons fini de manger et que je lui donnais des explications, il voulut savoir «ce que nous, les luthĂ©riens, nous avons
 »
Et j’ai dit : «Eh bien, dites-vous
 »
Il m’a dit : «Avons-nous quelque chose, nous les luthĂ©riens?»
J’ai dit : «AssurĂ©ment. Vous avez Christ.» J’ai dit : «Je vais vous l’expliquer par une parabole. Une fois un homme a semĂ© du maĂŻs dans un champ. Et il est sorti quelques jours aprĂšs, il a regardĂ© et il y avait de petites, deux petites pousses dressĂ©es comme ceci. Et cet homme s’est mis Ă  louer Dieu pour le champ de maĂŻs.» J’ai dit : «Avait-il du maĂŻs?»
Il m’a regardĂ©, il a dit : «Eh bien, peut-ĂȘtre dans un sens, il avait du maĂŻs.»
J’ai dit : «Il avait du maĂŻs, potentiellement.»

22 Peu aprĂšs, ce maĂŻs a mĂ»ri. Et aprĂšs quelque temps, c’est devenu une tige. J’ai dit : «Les deux premiĂšres feuilles, c’étaient vous les luthĂ©riens, la premiĂšre rĂ©forme. AprĂšs quelque temps, la tige a suivi.» Cette tige avait l’air si jolie. Elle s’est retournĂ©e vers la feuille et a dit : «Je n’ai rien Ă  faire avec toi. Je suis une jolie tige, et tu n’es rien d’autre qu’une pauvre feuille verte.»
Mais si l’on connaissait la vĂ©ritĂ©, c’est la vie mĂȘme qui Ă©tait dans la feuille, qui a formĂ© la tige. Et il faut que la feuille laisse tomber son pollen pour qu’il croisse jusqu’à maturitĂ©. AprĂšs quelque temps, l’épi est apparu, portant des graines – les pentecĂŽtistes, la restauration des dons, le retour Ă  ce que le grain Ă©tait avant d’aller sous terre, le retour de la puissance de Dieu dans Sa plĂ©nitude, manifestant Christ vivant Ă  la PentecĂŽte, par des dons et des manifestations de la premiĂšre Ă©glise.
Mais vous savez, quand cet Ă©pi de maĂŻs est apparu, il s’est retournĂ© vers cette tige et a dit : «Tu n’as rien. Tu n’en fais mĂȘme pas partie. Et vous, pauvres feuilles luthĂ©riennes mortes lĂ -bas, vous ne valez rien.»

23 Mais, frĂšres, souvenez-vous-en, la maturitĂ© du grain vient de la feuille aussi, passe par la tige. Ce n’est rien d’autre que du maĂŻs plus dĂ©veloppĂ©. Alors, ne vous moquez pas des luthĂ©riens, des baptistes et des mĂ©thodistes. N’oubliez pas, c’est une maturation plus grande de l’épi.
Mais maintenant, ce qu’il en est, nous avons gardĂ© cela Ă  l’esprit pendant trĂšs longtemps, au point que cela a engendrĂ© autre chose. Et nous avons des champignons qui poussent partout sur l’épi. Vous savez ce que c’est que le champignon? Ce que cela
 Vous savez ce que c’est que le champignon et ce qui cause cela. Voyez? Il y a quelque chose qui ne va pas, quelque chose ne va pas dans l’arbre qui a le champignon. Il a une maladie.
Et les pentecĂŽtistes ont une maladie. Il y a beaucoup de champignons qui poussent dessus. C’est vrai. Dans le – dans toutes nos Ă©glises – on a des champignons qui poussent dessus. Nous avons laissĂ© le vieux gazam venir avec son aiguillon et briser la fraternitĂ©, briser l’unitĂ© parmi nous. Paul a dit dans la Bible qu’il voulait que nous tous, nous disions la mĂȘme chose. Il voulait que nous soyons tous dans l’unitĂ©.

24 J’ai une petite note Ă©crite – Ă©crite ici que j’allais lire, Ă  ce propos. Toute l’opĂ©ration des dons et tout
 Et ils se sont tenus unis comme une trĂšs grande Ă©glise unie. Mais nous voyons que cette Ă©glise est restĂ©e ainsi, avec la fraternitĂ©, et ils n’ont pas aimĂ© leur vie, jusqu’à la mort. Ils sont morts en martyrs. Beaucoup d’entre vous hommes ici qui ĂȘtes des Ă©rudits, vous avez lu le
 eh bien, les Ăąges primitifs de l’église, des livres comme le Livre de martyrs de Foxe, et tout, et beaucoup d’autres histoires de l’église – de l’église. Et comment ils Ă©taient unis, rien ne pouvait les sĂ©parer.

25 Puis, pendant l’ñge des tĂ©nĂšbres, ils sont venus avec une organisation. Ils sont venus avec une politique humaine. Les sauterelles ont alors commencĂ© Ă  voler. Le mĂȘme dĂ©mon qui a brisĂ© la fraternitĂ©, essaie de briser l’unitĂ© entre les hommes. Et ils ont formĂ© leur premiĂšre organisation, c’était l’Eglise catholique. L’Eglise de Dieu n’avait jamais Ă©tĂ© organisĂ©e avant le catholicisme. Et alors, il y a eu une contrainte, on devait soit faire cela, soit ĂȘtre Ă©cartelĂ© par le boeuf; on les brĂ»lait, on les livrait en pĂąture aux lions, on a tout fait. On les a forcĂ©s Ă  entrer dans une fausse unitĂ©. Les sauterelles se sont mises Ă  piquer. Et c’est vraiment dommage
 AprĂšs que le hasil fut entrĂ© dans l’Eglise pentecĂŽtiste et qu’il eut dĂ©truit la fraternitĂ©, alors la sauterelle est venue aprĂšs cela, et s’est mise Ă  la piquer pour organiser diffĂ©rents petits groupes et briser notre unitĂ©. C’est l’un des destructeurs.

26 Si le vieux concile gĂ©nĂ©ral, quand le mouvement pentecĂŽtiste venait de commencer tout au dĂ©but, dĂ©marrant avec le parler en langues (le dernier des dons, le mettant au-dessus), s’ils Ă©taient tout simplement restĂ©s en place et qu’ils ne s’étaient jamais organisĂ©s, et qu’ils avaient tout simplement laissĂ© cela ĂȘtre une communion de la PentecĂŽte, plutĂŽt qu’une quelconque organisation, nous serions un million de fois mieux, frĂšres. Et s’ils avaient laissĂ© cela ĂȘtre une expĂ©rience et non une dĂ©nomination


27 Maintenant, rappelez-vous, c’est moi qui fais la dĂ©claration; je ne suis pas contre les dĂ©nominations. Il doit en ĂȘtre ainsi, sinon la Parole de Dieu n’aurait pas dit qu’il en sera ainsi. Si ces hasils et ces insectes vont dĂ©vorer l’église, ils vont la dĂ©vorer. C’est exact. Dieu l’a dit. C’est tout aussi Ă©vident que quand Il a dit qu’Il dĂ©verserait Son Esprit. Ce que Dieu dit pour une chose, que ce soit bon ou mauvais, cela va ĂȘtre exactement ainsi. Mais je ne – je ne fais qu’exposer quelque chose Ă  vos oreilles afin que vous puissiez comprendre.

28 Eh bien, le hasil s’est mis Ă  dĂ©vorer, ou plutĂŽt la sauterelle, et elle a dĂ©truit l’unitĂ©. Et ils ont organisĂ© la premiĂšre Ă©glise. Luther a organisĂ© la deuxiĂšme, et ainsi de suite jusqu’à la fin de l’ñge, c’est constamment une organisation
 Et quand vous le faites, vous brisez les principes mĂȘmes de la fraternitĂ©. FrĂšres, Ă  mon avis, si on est dans son bon sens, on ne
 on proclame la Bible de Dieu, on examine la chose et on voit que c’est ainsi. Nous ne sommes pas divisĂ©s; nous formons tous un seul corps. Un dans l’espĂ©rance et dans la doctrine, un dans la charitĂ©. Qu’allons-nous faire Ă  ce sujet? Nous y sommes. Pouvons-nous y changer quelque chose? Non, monsieur. Dieu l’a dit; c’est ça.
On n’y peut rien. Je me demande quand nous nous tiendrons devant JĂ©sus en ce grand Jour
 Et comme les patriarches se tenaient devant Joseph, et ils se sont condamnĂ©s eux-mĂȘmes, disant : «Nous reconnaissons avoir fait cela. Nous n’aurions pas dĂ» le faire.»
Et il a dit : «Tout cela, c’était pour le bien.»
Je me demande vraiment, avec toutes nos diffĂ©rences et tout le reste, quand nous arriverons Ă  ce jour-lĂ , nous dirons : «Ô Seigneur, si j’avais su cela, je n’aurais jamais fait ceci.»
Mais qu’arriverait-il s’Il disait tout simplement : «Eh bien, tout cela a Ă©tĂ© pour le bien. Cela a pu prĂ©server la vie d’une certaine façon»?

29 Mais Ă  l’idĂ©e que cette vieille sauterelle, ce qu’elle a fait
 Et puis, autre chose qu’ils avaient lĂ  au temps de la Bible, eh bien, Ă  part la fraternitĂ©, la fraternitĂ© parfaite, l’unitĂ© parfaite, ils adoraient un seul vrai Dieu. Et c’est bien dommage que nous nous en soyons Ă©loignĂ©s.
Maintenant, dans le premier Ăąge, il y a eu un temps oĂč les gens ont Ă©tabli un pape et ils ont fait de lui un dieu – ils lui ont donnĂ© une triple couronne: la juridiction sur le ciel, le purgatoire et le sĂ©jour des morts. J’ai vu sa couronne. Je l’ai vue de mes propres yeux. Et ils tendaient vers l’adoration d’un homme. Et ils ont com-
 ils se sont Ă©loignĂ©s de l’adoration d’un seul vrai Dieu, pour l’adoration d’un faux dieu terrestre, et ils ont eu des prĂȘtres lĂ , qu’ils ont appelĂ©s «pĂšres
?
 PĂšre.» La Bible nous dit clairement de n’appeler personne «pĂšre», en dehors de Dieu, et de n’adorer personne Ă  part Dieu.

30 Je ne voudrais pas dire que c’était un grand privilĂšge, mais il m’a Ă©tĂ© accordĂ© le privilĂšge d’ĂȘtre interviewĂ© par le pape, quand j’étais Ă  Rome. Et j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© beaucoup de diplomates, de grands hommes, des rois et des potentats, des monarques, et j’en ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©s. Et on me disait diffĂ©rentes choses que je devais faire, comment je devais m’adresser Ă  eux, quand j’allais vers eux : «Votre honneur» et tout le reste, et – et sa majestĂ©, et ainsi de suite, c’est ce que je devais dire. Alors, j’ai demandĂ© Ă  cette personne ce que je devais dire Ă  quinze heures du jour suivant, quand je devais rencontrer le pape de Rome, le chef de l’Eglise catholique. Et il a dit: «La premiĂšre chose que vous devez faire, ce sera de vous agenouiller, de baiser sa bague et de l’appeler : ‘Sa sainteté’».
J’ai dit : «Rayez simplement cela de la liste.» Je ne pourrais accorder pareil honneur Ă  aucun homme de cette terre
?
 S’il est un ministre, ou un rĂ©vĂ©rend, ou un ancien, n’importe quel titre par lequel il souhaiterait ĂȘtre appelĂ©, c’est en ordre, mais n’adorez jamais un homme. C’est vrai.

31 Mais ils adoraient un seul vrai Dieu. Dans ce petit dĂ©saccord, ils ont introduit dans le programme (ce que beaucoup d’entre vous historiens reconnaissent) le fait de faire de la trinitĂ© trois dieux diffĂ©rents. Ils avaient un Dieu, le pĂšre, avec une longue barbe. J’ai vu les images lĂ  mĂȘme au Vatican. Ils avaient un autre, Dieu le fils, un homme beaucoup plus jeune et un petit oiseau volant lĂ  comme une colombe, qu’ils appellent le Saint-Esprit.
Eh bien, ils ont perdu de vue lĂ , la vraie reprĂ©sentation de ce seul vrai Dieu. Dieu n’est pas trois Dieux. Dieu est un seul Dieu. Dieu a trois offices, la trinitĂ©, le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, mais ce ne sont pas trois Dieux diffĂ©rents. Si c’est le cas, nous sommes des paĂŻens. Mais cela n’avait jamais dĂ©butĂ© dans l’Eglise primitive, ils en savaient autre chose. Cela a commencĂ© au Moyen Age, quand l’unitĂ© entre les frĂšres a Ă©tĂ© brisĂ©e, ainsi que l’amour.

32 Maintenant, Ă©videmment, nous aujourd’hui, nous croyons qu’il y en a trois, le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, que ce sont les trois personnes d’un seul vrai Dieu. Ce sont trois offices, ce ne sont pas trois Dieux. Mais ce mĂȘme
 Ecoutez donc, nous pensons que c’était ridicule de la part de l’Eglise catholique, mais on en est arrivĂ© lĂ , Ă  la PentecĂŽte et on s’est entre-dĂ©chirĂ© Ă  cause de cela – on a mis en place une autre organisation, on a commencĂ© autre chose.
Au lieu de venir comme des frĂšres avec l’amour fraternel et dans l’unitĂ©, le premier a commencĂ© Ă  voir le – que les trois personnes de la divinitĂ© Ă©taient dans une seule Personne, JĂ©sus-Christ; Il Ă©tait la manifestation de Dieu dans la chair, pas un autre homme. Et puis, vous vous ĂȘtes organisĂ©s, et vous avez eu une petite pensĂ©e dogmatique de l’unitĂ©, la soi-disant. Alors vous avez commencĂ© par-lĂ , vous vous ĂȘtes mis Ă  rebattre les oreilles avec cela, et vous avez fait de Dieu un seul comme votre doigt, un seul, et vous savez que c’est faux. Vous les meilleurs Ă©rudits, vous en savez mieux que ça. Mais qu’était-ce? C’était parce que le gazam s’était mis Ă  dĂ©vorer premiĂšrement. PlutĂŽt que de se mettre Ă  discuter ensemble quand je suis entrĂ© au milieu de groupes pentecĂŽtistes, ils ont dressĂ© une table plus grande que celle-lĂ , avec leurs chefs tout autour : «Si vous allez vers tel groupe, vous ne pouvez pas aller vers tel autre. Si vous prĂȘchez pour eux, vous ne pouvez pas prĂȘcher pour moi.»
J’ai dit : «Nous sommes frĂšres. Absolument.»

33 Et si le groupe des Unitaires n’était pas parti d’un seul cĂŽtĂ©, sans en faire un problĂšme, et s’ils Ă©taient restĂ©s avec leurs frĂšres, laissant le Saint-Esprit les oindre, cette chose n’aurait jamais Ă©claboussĂ© et brisĂ© la fraternitĂ©, comme elle l’a fait. Mais qu’est-il arrivĂ©? Les sauterelles ont commencĂ© Ă  voler. Cela a brisĂ© la fraternitĂ©. Il vous fallait avoir votre petite unitĂ©. L’unitĂ© n’est pas une chose isolĂ©e, frĂšres. L’unitĂ© est pour le corps entier de Christ.
Cela a commencĂ© Ă  l’époque primitive. Paul a dit : «Quand je vais parmi vous, l’un a ceci et l’autre cela. L’un dit : ‘Je suis de Cephas’, et l’autre : ‘Je suis de Paul.’ Cephas a-t-il Ă©tĂ© crucifiĂ©? Baptisez-vous au nom de Paul?» Eh bien, cette histoire avait dĂ©jĂ  commencĂ©. Cela rongeait dans l’église.

34 Mais ce qu’ils avaient au commencement, c’était l’unitĂ© d’un seul vrai Dieu. Il y a quelques jours, j’ai reçu une lettre de l’Afrique, venant de frĂšre Judy. Eh bien, je voudrais vous faire savoir qu’il y a deux groupes parmi eux lĂ -bas. Ils ont un baptĂȘme trinitaire. Et un groupe baptise trois fois: une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils, une fois pour le Saint-Esprit, la face en avant. Ils ont dit : «JĂ©sus, quand Il est mort, Il est tombĂ© face en avant et nous sommes baptisĂ©s en Sa mort.»
L’autre groupe a dit : «C’est du non sens. A l’époque oĂč JĂ©sus est mort, on ensevelissait un homme couchĂ© sur son dos.» Alors, ils le baptisent trois fois Ă  l’arriĂšre : «une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils, et une fois pour le Saint-Esprit. Et ils se sont divisĂ©s
 Oh, bontĂ© divine! FrĂšre, ne pouvez-vous pas voir? Ne comprenez-vous pas? 
?
 ĂȘtre une vision pour vous. Qu’est-ce que cela change? Quand nous avons perdu le sentiment de fraternitĂ©, nous sommes dans une condition terrible
?
 Comprenez-vous cela? Mais ces petites choses qui apparaissent, quelqu’un s’en empare donc, et
 «Nous allons nous unir.» Ça, ce n’est pas l’unitĂ©; c’est de la pure jalousie mesquine. Comprenez-vous ce que je veux dire? Nous avons besoin d’une vĂ©ritable unitĂ© chrĂ©tienne et apostolique. Oui, monsieur.

35 Paul dit : «Certains prĂȘchent pour une raison, et d’autres pour un profit, et qu’est-ce que cela change aussi longtemps que Christ est prĂȘchĂ©.» Il avait le droit de le dĂ©noncer et de dire : «Je sais qu’aprĂšs mon dĂ©part, des loups cruels entreront, pas
 et certains parmi vous se lĂšveront avec des choses perverses et tout le reste.»
Mais Jean, essayant de coiffer tout cela, a dit : «Oh, gardez Christ, l’unitĂ© de Christ, l’amour de Dieu dans nos coeurs. Petits enfants, aimez-vous les uns les autres.»

36 Je crois que nous devons examiner ces choses avant que nous puissions rĂ©ellement comprendre leur vraie signification. Jean, celui qui voulait faire descendre le feu du ciel pour consumer Samarie ce jour-lĂ , parce que les gens n’avaient pas voulu leur donner quelque chose Ă  manger, c’est lui qui est devenu le canal mĂȘme de l’amour. Je me demande, frĂšres, si un jour, quand toutes nos diffĂ©rences, quand nous saisirons rĂ©ellement la vision que Dieu essaie de placer devant nous, si cela ne nous brisera pas tout simplement, nous amenant les uns aux pieds des autres
?


37 Autre chose qu’ils avaient en ce jour-lĂ , c’était un enseignement biblique absolument Ă©tonnant, c’était l’une des choses qu’ils avaient et que le gazam et le hasil
 Et avez-vous remarquĂ© qu’il s’agit du mĂȘme insecte tout du long? Eh bien, ce vieux dĂ©mon de jĂ©lek est entrĂ©, il rampe sous la peau aussi, vous savez, et il vous ronge. DĂšs qu’on trouve une petite chose et alors, ce que quelqu’un d’autre essaie de dire ne change rien, il va s’accrocher Ă  cela, il isolera son petit groupe dans quelque chose : «Mais ceci signifie cela.» FrĂšre, ce n’est pas : «C’est ceci.» «C’est cela.» C’est cela la chose. Une communion, un vĂ©ritable enseignement biblique, pas poursuivre l’une ou l’autre chose. Nous avons de vrais frĂšres, remplis de l’Esprit, du Saint-Esprit.
Si je dirigeais mon Message contre l’un d’eux, je serais un hypocrite. Je ne parle pas contre les choses telles que l’Eglise baptiste dit ceci, l’Eglise mĂ©thodiste dit cela; tel fait ceci ou tel autre fait cela. Je ne prĂȘche pas contre les hommes; je prĂȘche contre ce dĂ©mon de jĂ©lek, qui essaie de s’emparer des hommes. Et nous voyons cela. Nous allons
 J’ai apportĂ© cela pour l’exposer devant ces frĂšres, afin que nous puissions voir qu’il avait Ă©tĂ© prĂ©dit que ces destructeurs viendraient et qu’ils rongeraient la vigne.

38 Maintenant, nous savons que le Saint-Esprit est ici. Nous savons que le Saint-Esprit est la Vie. Mais, frĂšres, savez-vous que cela n’oeuvre que dans une souche? Y avez-vous pensĂ©? Savez-vous que c’est dans une partie, mon ami? Que l’Esprit n’est Ă  l’oeuvre que dans une souche? La Bible dit que ce serait une souche. Qu’est-ce? Nous avons un corps dĂ©suni. Nous avons mis l’amour fraternel en piĂšces. Et ce matin, tout au fond du coeur de chaque homme nĂ© de nouveau, dans leurs coeurs, ils aimeraient s’embrasser les uns les autres. Ils
?
 aimeraient le faire. Il y a beaucoup de prĂ©dicateurs ici Ă  Phoenix qui sont membres des Ă©glises de diffĂ©rentes dĂ©nominations, qui aimeraient venir ici ce matin et prendre les unitaires, les binitaires et les trinitaires et oublier leurs diffĂ©rences, et
?
 Christ est dans leurs coeurs.
Mais qu’est-ce? Qu’est-ce qui les en empĂȘche? Leur organisation. Si on les surprend dans un tel groupe, ils seront excommuniĂ©s. Ça, c’est une fausse unitĂ©, la Bible le dit. C’est exact. Dieu n’a jamais organisĂ© Son Eglise. Eh bien, ne soyez pas contre cela. Dieu avait dit que cela devrait arriver. Et le problĂšme est parmi nous tous : soyons des frĂšres. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

39 Nous voyons donc toutes ces grandes choses, et ici nous séchons tout simplement. Que cette vigne commence ici, et alors, le gazam va détruire la fraternité.
Qu’est-ce qui suit? Quand le gazam meurt, il se transforme en sauterelle et il se met Ă  piquer. Ensuite, la sauterelle s’en va et le jĂ©lek vient. Le jĂ©lek s’en va et le hasil vient pour achever le reste. Voyez-vous? Il va carrĂ©ment jusqu’à la souche. Et frĂšres, la partie qui a la vie provient de la racine, JĂ©sus-Christ (parce qu’Il Ă©tait la Racine et le Rejeton), nous, par nos indiffĂ©rences, nous avons laissĂ© ces insectes dĂ©truire et nous laisser une souche.
«Y a-t-il alors de l’espĂ©rance, FrĂšre Branham?», demandez-vous.
BĂ©ni soit Dieu : «Je remplacerai, dit l’Eternel, toutes les annĂ©es, les bĂ©nĂ©dictions, que le jĂ©lek, le hasil, le gazam et tout ce qui a Ă©tĂ© rongé  » Et frĂšres, en tant qu’un homme d’ñge moyen, en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile, et votre frĂšre qui vous aime de l’amour chrĂ©tien, je m’attends Ă  voir le jour, c’est pour bientĂŽt, oĂč ces jĂ©leks et ces hasils vont ĂȘtre pulvĂ©risĂ©s avec l’insecticide de Dieu et
?
 et toutes les Ă©glises s’embrasseront les unes les autres : «Les hommes seront des frĂšres et loueront le Seigneur.»

40 Et maintenant, notre pensĂ©e fondamentale lĂ -dessus, si Dieu a dit que ces insectes rongeraient Son hĂ©ritage, ne pouvez-vous pas voir, frĂšres, la guĂ©rison divine, pourquoi elle n’opĂšre pas comme il faut? Ne pouvez-vous pas voir comment nos dons n’opĂšrent pas comme il faut? Les esprits, ils entreront dans l’église et certains parleront en langues de façon irrespectueuse. D’autres parmi eux n’y prĂȘtent pas attention. D’autres diront : «Ce message-lĂ  n’était pas vrai.» Ils laissent passer ceci et cela.
Alors, les dons se manifesteront, et ils diront : «Oh, Dupond a dit : ’Ceci Ă©tait telle chose, cela Ă©tait telle autre.’» C’est le Saint-Esprit, c’est vrai, mais Il n’arrive pas Ă  se manifester. Ces petits insectes L’en empĂȘchent. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons avoir un vĂ©ritable
 Eh bien, cette grande puissance qui est dans l’église devrait la parcourir d’une mer brillante Ă  une autre. La grande Ă©glise du Dieu Vivant devrait avoir chaque puissance
?

Qu’est-ce qui fait cela? AussitĂŽt que quelqu’un se lĂšve ici, le hasil vient et se met Ă  percer
 Mais une seule chose glorieuse : «Dieu avait dit qu’il en serait ainsi.» Nous le voyons. Et Dieu a aussi dit : «Je remplacerai.» C’est ça que j’attends. Que Dieu vous bĂ©nisse.

EN HAUT