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PrĂ©dication La Perfection (soyez donc parfaits) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0419 La durĂ©e est de: 1 hour and 16 minutes .pdf La traduction Shp
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La Perfection (soyez donc parfaits)

1 
et d’ĂȘtre ici avec vous pour adorer ensemble. Eh bien, ce soir, juste avant que je prĂȘche le message, j’ai ici Ă  l’estrade mon prĂ©cieux ami, le docteur Lee Vayle, de la premiĂšre Eglise baptiste de Lima, dans l’Ohio, il Ă©tait l’un de mes sponsors Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions de Lima. Je lui ai demandĂ©, comme il est venu ce soir, de bien vouloir dire un mot Ă  l’assemblĂ©e, peut-ĂȘtre sur les rĂ©unions de Lima, pendant une minute ou deux. Et je suis content de – heureux de vous prĂ©senter ce soir, le docteur Lee Vayle, un autre baptiste qui a reçu le Saint-Esprit.

2 [FrĂšre Lee Vayle parle pendant quatorze minutes, tĂ©moignant sur la guĂ©rison de beaucoup de gens – N.D.E.] Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse et frĂšre Vayle aussi !

3 C’était plutĂŽt fort pour un pasteur baptiste, n’est-ce pas ? Eh bien, nous sommes trĂšs heureux d’avoir le frĂšre Vayle parmi nous. Et les portes sont certainement ouvertes pour qu’il revienne nous rendre visite quand il le pourra. Et maintenant, ce soir
 Demain soir, c’est le
 «l’ensevelissement du Seigneur JĂ©sus».

4 Le dimanche matin, Ă  six heures, c’est le service du lever du soleil. Et je crois que le frĂšre a annoncĂ© la partie suivante du service. Maintenant, prions un moment.

5 Seigneur bĂ©ni, Ta Parole est la vĂ©ritĂ©, et nous sommes reconnaissants pour les hommes qui La manipulent sans crainte pendant qu’ils L’annoncent aux gens. Et ce soir, comme nous ouvrons la Bible, ou comme nous tournons Ses pages, que le Saint-Esprit bĂ©ni vienne nous ouvrir la Parole qui donne l’intelligence. Nous le demandons par JĂ©sus-Christ. Amen.

6 Ce glorieux soir oĂč nous cĂ©lĂ©brons la crucifixion de notre Seigneur bĂ©ni, ce soir, j’aimerais lire les Paroles qu’Il a prononcĂ©es de Ses propres prĂ©cieuses lĂšvres et qu’Il a Ă©crites dans Son Livre. Dans Saint Matthieu chapitre 4 [Matthieu 5 – N.D.T.], nous
 et les versets 47, 48, nous lisons ceci : Et si vous saluez seulement vos frĂšres, que faites-vous d’extraordinaire ? Les paĂŻens aussi n’agissent-ils pas de mĂȘme ? Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.

7 Et ce soir, nous avons annoncĂ© que nous allions parler sur le sujet : La Perfection. Eh bien, nous
 Ceci semble ĂȘtre un sujet Ă©trange Ă  prendre en rapport avec la crucifixion de notre Seigneur. Mais aujourd’hui, vous avez peut-ĂȘtre Ă©coutĂ© la radio et vous avez suivi diffĂ©rents messages et messagers, la maniĂšre qu’ils prĂ©sentent ce jour grand et terrible oĂč notre Seigneur est mort pour les pĂ©chĂ©s du monde. Ce soir, j’ai donc choisi d’aborder cela diffĂ©remment pour y parvenir ; ainsi, ce sera un peu diffĂ©rent et cela pourra vous rafraĂźchir un peu. Et puisse le Saint-Esprit bĂ©ni inspirer la Parole maintenant pendant que nous faisons un effort pour L’apporter.

8 Dieu exige la perfection. Nous devons nous souvenir que rien de partiel ne peut entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Cela doit ĂȘtre parfait, notre adoration, tout.

9 Eh bien, dans le jardin d’Eden
 Dieu avait Adam et Eve dans le jardin, ces derniers ont pĂ©chĂ© et ont transgressĂ© les lois de Dieu en pĂ©chant, par la dĂ©sobĂ©issance. Et quand la transgression vient
 La dĂ©sobĂ©issance, c’est la transgression de la loi. Et la loi de Dieu, Lui Ă©tant saint, d’une saintetĂ© pure, aucune tĂąche d’impiĂ©tĂ© ne peut donc tenir dans Sa PrĂ©sence. Ainsi, si le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde par la transgression, alors on doit d’abord traiter le problĂšme du pĂ©chĂ© avant que le pĂ©cheur se tienne dans la PrĂ©sence de Dieu.

10 Eh bien, s’il n’y a pas de loi, alors il n’y a pas de justice. Mais la loi exigeait
 ou plutît la justice exige une loi. Et la loi, lorsqu’elle est – qu’on y fait appel, elle projette la justice.

11 Eh bien, par la loi, aucune chair n’est sauvĂ©e. Eh bien, la loi ne peut pas nous sauver. La loi Ă©tait la chose qui nous mettait en prison, mais elle n’a pas de puissance rĂ©demptrice. La loi nous montrait seulement que nous Ă©tions des pĂ©cheurs et nous condamnait. C’est ce que doit faire la loi. Elle est lĂ  pour apporter la condamnation, ou bien elle vous montre oĂč se trouve votre erreur. Ainsi, la loi en soi ne pouvait pas sauver. Elle ne pouvait que vous poursuivre en justice.

12 Et Dieu, Ă©tant juste et saint, Il a dĂ» engager une poursuite judiciaire. Il a dĂ» poursuivre le pĂ©cheur en justice parce que celui-ci avait dĂ©passĂ© les limites de la grĂące et il Ă©tait devenu un citoyen transgresseur de la loi. Alors il devait ĂȘtre puni.

13 Et le
 Toute loi a une sanction. En effet, la sanction pour avoir transgressĂ© la loi de Dieu, c’est la mort. Et elle a dĂ» plonger la race humaine dans la mort. Et toute la race humaine est sous la sanction de cette loi.

14 Eh bien, quand Adam et Eve avaient pĂ©chĂ©, il n’y avait aucun moyen, aucun autre remĂšde qui pouvait leur permettre de se tenir de nouveau dans la PrĂ©sence de Dieu, sauf si le problĂšme de ce pĂ©chĂ© Ă©tait rĂ©glĂ©. Et aucun homme ne peut commettre un pĂ©chĂ© quelconque, peu importe combien il est petit ou grand, ce pĂ©chĂ© en particulier doit ĂȘtre puni avant que celui qui l’a commis puisse se tenir dans la PrĂ©sence du Dieu saint.

15 Ainsi donc, quand Adam et Eve avaient pĂ©chĂ© et transgressĂ© la loi, ils Ă©taient sujets Ă  la mort. Et la loi devait ĂȘtre exĂ©cutĂ©e, c’est pourquoi, cela a mis toute la race humaine sous la peine de mort. Eh bien, si seulement nous pouvions rĂ©flĂ©chir calmement, regarder ce glorieux tableau et ne pas oublier que toute personne ici prĂ©sente est inclue dedans. Tout homme, toute femme, tout enfant est concernĂ© par la peine de mort suite Ă  la transgression de la tĂȘte de la race humaine, Adam ; suite Ă  sa transgression, chacun de nous est tombĂ© victime du pĂ©chĂ©.

16 Et le problĂšme du pĂ©chĂ© doit ĂȘtre traitĂ©. Et ainsi, Dieu dans Sa grande infinitĂ© et dans Son grand amour
 La loi devait sĂ©parer le pĂ©cheur de son CrĂ©ateur, alors il a Ă©tĂ© dĂ©truit, complĂštement dĂ©truit ; il n’était plus possible qu’il revienne sans que le problĂšme de ce pĂ©chĂ© soit traitĂ©. Et il serait donc facile de croire Ă  un anĂ©antissement total du pĂ©cheur Ă  la fin, car il est totalement sĂ©parĂ© et cela pour toujours de la PrĂ©sence de Dieu.

17 Maintenant, remarquez ce pĂ©chĂ©. Et Dieu, Ă©tant juste, Il ne pouvait rien faire d’autre que se montrer juste car, Il est la source de toute justice ; Il n’avait donc rien d’autre Ă  faire que d’appliquer la sanction relative Ă  cette transgression. Et la sanction Ă©tait la mort, car Il avait dit : «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.» Eh bien, c’est une image sombre que nous avons lĂ .

18 Mais si nous rentrons donc un peu plus loin en arriĂšre, nous dĂ©couvrons les attributs mĂȘme de Dieu
 La Bible nous dit clairement que Dieu est amour. Mais cependant, Ă©tant amour, Il doit ĂȘtre juste. Ainsi, l’amour ne signifie pas quelque chose qui peut ĂȘtre chouchoutĂ© et avec lequel on peut jouer. L’amour, c’est la justice de Dieu.

19 Eh bien, quand Dieu a vu que Ses enfants avaient transgressĂ© Sa loi et qu’ils devaient subir la mort, alors l’amour souverain s’est avancĂ© pour frayer une voie. Car Dieu a vu que Ses enfants devaient absolument et totalement ĂȘtre tuĂ©s et sĂ©parĂ©s de Sa prĂ©sence. Rien d’autre ne pouvait ĂȘtre fait ; en effet, ils avaient transgressĂ© Sa loi ; et la peine de Sa loi, c’était la mort.

20 Et l’amour de Dieu fut rĂ©pandu pour Ses sujets. Et quand l’amour divin est projetĂ©, la grĂące souveraine produit l’objet de l’amour. Et Dieu, par la prescience, ayant tant aimĂ© Sa race qui Ă©tait encore sous la peine, Il a fait qu’une mort par substitution ait lieu dans le jardin d’Eden. C’est-Ă -dire qu’Il a pourvu Ă  un substitut, une crĂ©ature innocente, un petit agneau qui n’a connu aucun pĂ©chĂ©, lequel a servi de substitut pour agir et mourir Ă  la place du pĂ©cheur coupable. Et ce fut un agneau immolĂ© pour prĂ©server la vie de Ses sujets.

21 Dans tout l’Ancien Testament, on offrait le sang des agneaux, des boucs, des moutons, des taureaux et des gĂ©nisses: une mort par substitution. Mais tout dans la grande Ă©conomie de Dieu
 Il y avait lĂ  dans Sa pensĂ©e la venue de la vĂ©ritable Chose qui serait
 ceux-lĂ  [Les boucs, etc], c’était des ombres de la vĂ©ritable Chose qui devait venir. Et la vĂ©ritable Chose qui devait venir, c’était Son Fils unique. Tous les agneaux qui mouraient n’étaient qu’une ombre. Et une ombre, c’est seulement le cĂŽtĂ© nĂ©gatif d’un objet. Et ils ne parlaient que de la venue du Calvaire.

22 Eh bien, pour en avoir une image, ouvrons nos Bibles dans le Livre des Hébreux, et prenons ici ce que Paul, le grand apÎtre a dit, essayant de séparer ces choses pour nous. Dans le Livre des Hébreux, chapitre 10, nous lisons ceci.

23 Et j’aime vraiment la Parole. La Parole est la vĂ©ritĂ©. Et j’aime La lire devant mon assemblĂ©e parce que je sais qu’au jugement, je me tiendrai avec les gens de mon assemblĂ©e. Et j’aurai Ă  rĂ©pondre. Ainsi, si je L’apporte Ă  partir de la Parole, alors, je ne serai pas coupable, parce qu’il s’agit de la Parole, et Dieu est responsable de Sa Parole.

24 Aujourd’hui, nous voyons tant d’évangĂ©listes et consorts s’établir autour des personnalitĂ©s. Oh ! C’est honteux. Et nous trouvons, en allant dans des Ă©glises
 Quand on entre dans une Ă©glise, on y trouve un certain pasteur qui a sa petite façon particuliĂšre d’agir, une petite Ă©motion. Si vous ne faites pas attention, l’assemblĂ©e tout entiĂšre aura cet esprit. S’il est un peu Ă©motionnel ou s’il secoue la tĂȘte ou [s’il fait] une petite chose Ă©trange, eh bien, toute l’église adoptera cela. Aujourd’hui, dans nos Ă©glises modernes, nous en sommes arrivĂ©s au point oĂč il n’y a que des sensations, des petites choses comme cela, et c’est devenu une telle confusion. Mais, oh! mes frĂšres bien-aimĂ©s, si jamais il y a un temps oĂč nous devons nous accrocher Ă  la Parole, c’est bien aujourd’hui.

25 Vous voyez, je ne voudrais surtout pas me tenir au jugement tout en sachant que j’ai eu un petit quelque chose d’incertain venant d’une petite rĂ©vĂ©lation Ă©trange et que j’ai induit les gens en erreur. Je n’aimerais pas qu’ils reçoivent mon esprit ou qu’ils agissent comme moi, mais j’aimerais qu’ils aient l’Esprit de Dieu par la Parole qui produit la vĂ©ritĂ©.

26 Ainsi, ce soir, Ă  cette grande occasion, j’aimerais lire la Parole Ă©ternelle de Dieu. Nous voyons donc que la loi a existĂ© depuis plusieurs annĂ©es, mais la loi n’a pas pu ĂŽter le pĂ©chĂ©. Comme je l’ai dit la fois passĂ©e, elle n’était qu’une prison. C’était un grand inspecteur qui vous disait ce que vous aviez fait, mais manquait de remĂšde pour vous dĂ©livrer. Il vous mettait dans le bureau de prĂȘteur sur gages, mais il n’y avait pas de RĂ©dempteur pour vous faire sortir de lĂ  avec cela. Il vous emprisonne tout simplement pour vous faire savoir que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Mais maintenant, remarquez dans HĂ©breux au chapitre 10, pendant que nous lisons. En effet, la loi, qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation


27 Rappelez-vous, c’était l’ombre d’une image Ă  venir. Une ombre annonce qu’il y a une image qui produit cette ombre. 
 une ombre des choses Ă  venir et non l’exacte reprĂ©sentation
 (Remarquez.) 
 des choses
 l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices offerts perpĂ©tuellement
 amener les assistants Ă  la perfection.

28 Eh bien, Dieu, au commencement a exigĂ© la perfection. Quand JĂ©sus est venu sur la terre, Il a dit : « Soyez parfaits comme Dieu dans le ciel est parfait.» Et la loi qui possĂšde une ombre des choses Ă  venir, ne pouvait jamais rendre l’adorateur parfait. Comprenez-vous ? Reprenons encore cela pour nous rassurer que la chose ne vous passe pas par-dessus la tĂȘte. Dieu exige une saintetĂ© parfaite. Personne ne peut se tenir dans Sa PrĂ©sence en ayant [mĂȘme] une petite tĂąche de pĂ©chĂ©. JĂ©sus a tĂ©moignĂ© la mĂȘme chose et a dit : «Soyez parfaits comme Dieu dans le Ciel est parfait.»

29 Et la Bible dit que la loi ne pouvait jamais, avec ses sacrifices amener l’assistant Ă  la perfection. La loi ne pouvait donc rien amener Ă  la perfection. Ce n’était qu’un indicateur. Ces sacrifices offerts chaque annĂ©e ne pouvaient pas amener l’adorateur Ă  la perfection. Ainsi donc, personne sous la loi ou avec l’observance de la loi, ou personne sous les ombres ne pouvait ĂȘtre parfait. Autrement
 (verset 2) 
 n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir
 ?

30 S’il y a quelque chose que je puisse faire pour me rendre moi-mĂȘme parfait dans la PrĂ©sence de Dieu, alors Christ n’avait pas Ă  mourir pour moi. S’il y a une chose que vous pouvez faire qui mĂ©rite quelque chose dans la PrĂ©sence de Dieu, alors Christ est mort en vain. Aucune observation de la loi, aucune de vos idĂ©es lĂ©galistes, rien de votre propre saintetĂ©, rien de ce que vous pouvez arrĂȘter de faire : arrĂȘter de mentir, arrĂȘter de voler, arrĂȘter de fumer le tabac, arrĂȘter d’aller au cinĂ©ma
 Vous ĂȘtes nĂ©anmoins perdu. Il n’y a rien qui puisse le faire. AdhĂ©rer aux Ă©glises, les rituels, les cĂ©rĂ©monies, les baptĂȘmes, les ordres de l’église, la lecture des credos, la rĂ©citation des priĂšres, toutes ces choses ne comptent pas. Vous ĂȘtes perdu ! Vous ne pouvez rien faire de vous-mĂȘme car vous ĂȘtes un pĂ©cheur sous la condamnation. Il n’y a aucune voie en vous-mĂȘme ni aucun credo, ni quelque chose que vous pouvez faire ou penser de vous-mĂȘme qui peut mĂ©riter [mĂȘme] une seule chose dans la PrĂ©sence de Dieu, car vous ĂȘtes un pĂ©cheur pour commencer.

31 Et la Bible dĂ©clare que nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, formĂ©s dans l’iniquitĂ©, venus au monde en profĂ©rant des mensonges. Et Dieu ne pouvait pas prendre un homme pour qu’il meure pour l’autre ; l’un est tout aussi coupable que l’autre. Dans la PrĂ©sence de Dieu, l’archevĂȘque nĂ© dans ce monde Ă©tait tout aussi coupable que le plus vil pilier de bistrot de la ville. Personne ne peut faire l’expiation pour l’autre.

32 C’est pourquoi, Il a pris la vie innocente d’un animal, un petit agneau. Et dans l’Ancien Testament, la loi disait que quand un homme pĂȘchait, il amenait l’agneau Ă  l’autel. Disons que s’il transgressait l’un des commandements, il apportait l’agneau, le dĂ©posait sur l’autel, il posait les mains sur l’agneau et il confessait ses pĂȘchĂ©s comme quoi il avait tort et il reconnaissait qu’il Ă©tait coupable de – et qu’il Ă©tait
 La loi exigeait la mort. Et il apportait l’agneau pour que ce dernier prenne sa place. Et quand il
 On coupait la gorge du petit animal, l’animal se mettait Ă  remuer ses petites pattes et Ă  bĂȘler. Si vous avez dĂ©jĂ  vu un agneau ĂȘtre tuĂ©, quels cris lamentables ! La pauvre petite crĂ©ature essaie de bĂȘler et on lui coupe la petite veine jugulaire. Et pendant qu’il donne des coups de pattes et s’agite, pendant qu’il se redresse, puis s’agite de nouveau et bĂȘle, le sang jaillit et baigne sa petite laine et les mains de l’adorateur.

33 Et quand l’adorateur se rendait compte que, pour avoir commis adultĂšre, menti, volĂ©, quelle que soit sa culpabilitĂ© ou mĂȘme pour avoir eu des mauvaises pensĂ©es, n’importe quoi que c’était, comme une toute petite ombre, qu’il Ă©tait coupable
 En effet, c’était sa nature. Il Ă©tait une personne coupable, peut-ĂȘtre pas par dĂ©sir mais par nature, il Ă©tait coupable. Et il devait reconnaĂźtre que ce petit agneau innocent Ă©tait mort Ă  sa place et il avait pitiĂ© du petit animal.

34 Mais l’homme, finalement, dĂšs que l’agneau mourait, pendant qu’il avait [encore] le sang de l’agneau sur ses mains, quittait le bĂątiment ayant dans son coeur le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait au commencement. Pourquoi ? Parce que la vie qui Ă©tait dans ce petit agneau
 La vie se trouve dans le sang. Votre vie se trouve dans votre sang. Nous le savons bien. Et la vie qui Ă©tait dans le sang de l’agneau Ă©tait une vie animale, c’est pourquoi, lorsque ses petits corpuscules Ă©taient brisĂ©s et que la vie l’avait quittĂ©, cette vie ne pouvait pas revenir sur l’adorateur parce que l’adorateur Ă©tait un ĂȘtre humain.

35 Le sang constituait une couverture, mais il ne pouvait pas faire parfaitement l’expiation, car l’homme quittait le bĂątiment avec le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher comme auparavant. Mais en faisant cela, il attendait un temps oĂč l’Agneau parfait viendrait. Et il le faisait en offrant l’holocauste ; en effet, c’était le seul moyen qu’il connaissait.

36 Ainsi, vous voyez, quand le sang coulait et que la vie sortait de l’animal, cette vie ne pouvait pas revenir sur l’homme ; car l’un Ă©tait un animal et l’autre un homme : un animal innocent vis-Ă -vis d’un homme coupable.

37 Mais oh ! un jour, il y a quelque deux mille ans, l’Agneau de Dieu est nĂ© dans une mangeoire Ă  Bethlehem et Il a Ă©tĂ© conduit comme une brebis Ă  l’abattoir. Cet aprĂšs-midi-lĂ , il y a dix-neuf cents ans, Ă  trois heures, Il est mort. L’Agneau de Dieu, sans tĂąche, irrĂ©prochable, Ă©tait suspendu Ă  la croix, au Calvaire et Il est mort pour tout pĂ©cheur. Eh bien, quand l’adorateur s’approche de cet Agneau par la foi
 Et Celui-ci est un autre type d’Agneau. Ce n’est pas un Agneau comme [tous] les autres.

38 Aucune personne ne peut venir Ă  cet Agneau si Dieu ne l’attire premiĂšrement. Voyez-vous la souverainetĂ© de Dieu ? Oh ! j’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment maintenant. Ecoutez. Dieu savait qu’Il avait des brebis dans ce monde. Il savait qu’Il allait avoir des gens qui devaient ĂȘtre sauvĂ©s et Son amour a baissĂ© le regard et a vu ceux qui seraient sauvĂ©s ; c’est pourquoi, par Sa prescience Il prĂ©destina une Eglise sans tĂąche ni ride pour Le rencontrer dans l’Au-delĂ . Et si Dieu exigeait une Eglise sans tĂąche ni ride, Il devait avoir quelque chose pour La rendre ainsi. Il ne pouvait pas exiger Sa justice
 Ses jugements ne pouvaient pas Lui permettre de demander pareille chose s’il n’y avait pas moyen d’y parvenir.

39 Et l’homme ne peut pas le faire lui-mĂȘme. Il est un Ă©chec total. Dieu lui a permis de voir cela au travers de la loi, au travers des juges et au travers de tout l’Ancien Testament. Il a envoyĂ© les prophĂštes, Il a envoyĂ© les hommes justes et on a vu que tous ont failli.

40 Ainsi, Dieu, par Sa grùce souveraine a envoyé depuis les portes de la Gloire Son unique Fils pour prendre notre place.

41 Rappelez-vous que s’Il avait demandĂ© au pape de Rome de prendre notre place, celui-ci n’aurait pas pu le faire. S’Il avait demandĂ© Ă  l’archevĂȘque de Canterbury de le faire, celui-ci n’aurait pas pu le faire. S’Il avait appelĂ© le rĂ©vĂ©rend trĂšs saint pĂšre ou Ă©vĂȘque du monde, celui-ci n’aurait pas pu le faire. Il serait rejetĂ© au loin comme le fut Judas Iscariote. L’homme ne pouvait pas le faire parce qu’il Ă©tait nĂ© dans le pĂ©chĂ©, formĂ© dans l’iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges, et il avait besoin de l’expiation pour lui-mĂȘme. AllĂ©luia !

42 Quelqu’un est venu des portes de la Gloire, personne d’autre, pas un homme, pas un homme de bien, ni un Juif, ni un Gentil ; Il n’était rien d’autre que le Dieu Tout-Puissant cachĂ© dans une chair humaine. Il est venu, Lui-mĂȘme, pour offrir Son propre Sang, car ce Sang n’est pas venu par le sexe. Le sexe n’avait rien Ă  faire avec cela. Mais Il avait couvert une vierge de Son ombre et Ă  partir d’une cellule de Sang que Lui-mĂȘme a crĂ©Ă©e, Il a engendrĂ© l’Innocent.

43 Alors ce soir, mon salut, ton salut ne dĂ©pendent pas des mĂ©rites de nos actes. Cela dĂ©pend de la grĂące certaine et souveraine du Dieu Tout-Puissant qui nous a choisis en Lui. Certainement. Je ne pouvais jamais ĂȘtre parfait, vous non plus. Et nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre parfaits. Mais nous avons cette seule consolation que notre foi repose sur un Sacrifice parfait qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© agrĂ©Ă©.

44 Comment savons-nous donc que nous avons cela ? Quand l’adorateur place ses mains par la foi sur le corps du Seigneur JĂ©sus et qu’il ressent la terreur du pĂ©chĂ©, les crachats sur son propre visage et qu’il ressent les gĂ©missements de GethsĂ©manĂ©, l’agonie du Calvaire, il reconnaĂźt qu’il est coupable et il confesse ses pĂ©chĂ©s correctement disant : «Ô Seigneur bĂ©ni, je suis coupable. Et je n’ai aucun autre secours si ce n’est Toi. Et par la foi
 Tu invites
 Le Saint-Esprit est venu et m’invite Ă  venir. Et maintenant par la foi, j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Cette Vie qui est sortie de Lui au Calvaire, appelĂ©e le Saint-Esprit, laquelle Ă©tait cachĂ©e dans la cellule de Sang du Seigneur JĂ©sus, revient sur l’adorateur, le baptise du Saint-Esprit et l’introduit dans le Corps de Christ.

45 Alors il est dĂ©jĂ  jugĂ©. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter du jugement. Comme je me retourne et regarde ce petit crucifix, je comprends que cela c’est
 Cela reprĂ©sente Son corps. Et ce corps a donc dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ©. Dieu ne peut plus Ă  juste titre le juger de nouveau, car il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ©. Dieu a frappĂ© ce corps du jugement de la mort. Et aussi longtemps que je peux trouver le moyen pour me cacher dans ce corps
 Son jugement est tombĂ© sur vous et sur moi. Nous sommes libres. Romains 8.1 dit : «Il n’y a donc pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Vous y ĂȘtes : aucune condamnation ! Je ne me soucie pas de ce qui vient ni de ce qui va, vous ĂȘtes cachĂ© sous le Sang.

46 Une fois de plus, comment entrons-nous dans ce Corps ? I Corinthiens 12 .13 dit que c’est par un seul Esprit ! Comment vient l’Esprit ? Au travers du sacrifice. OĂč se trouvait l’Esprit ? Dans le sang. Pourquoi l’animal ne pouvait-il pas revenir ? C’était un animal. L’esprit animal ne pouvait pas venir sur l’esprit humain et faire quelque chose Ă  l’esprit humain, parce que l’esprit humain appartenait Ă  une vie d’un ordre supĂ©rieur Ă  l’esprit animal. Mais l’esprit d’aucun autre homme ne pouvait revenir. Si vous avez l’esprit d’un ancĂȘtre, c’est du spiritisme. Mais Dieu Lui-mĂȘme est venu afin que Son propre Esprit qui est un esprit de l’ordre le plus Ă©levĂ© qui soit, puisse revenir sur l’adorateur sous forme du baptĂȘme du Saint-Esprit, au travers du Sang de Christ et introduire celui-ci dans le Corps. Il est en sĂ©curitĂ©.

47 Observez. Le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas marcher, Ă©tant donnĂ© que ce sang Ă©tait faible. Maintenant, commençons Ă  lire au verset 12. TrĂšs bien. Le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas marcher ni faire l’expiation. Observez.
Mais cet homme
 (Quel homme ? L’évĂȘque ? Non. Le pape ? Non)
 Mais cet homme, lui, aprĂšs avoir offert un seul sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, s’est assis pour toujours Ă  la droite de Dieu, attendant dĂ©sormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.

48 Etes-vous prĂȘts ? Etes-vous prĂȘts pour la Parole ? Ecoutez ceci ; j’aimerais donc que vous laissiez ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment. Ecoutez attentivement.
Car par une seule offrande
(non pas annĂ©e aprĂšs annĂ©e, non pas rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil, non pas rĂ©union aprĂšs rĂ©union, non pas jour aprĂšs jour)
 mais par une seule offrande, Il a amenĂ© Ă  la p – e – r – f – e – c – t – i – o – n
 (Ils ont amenĂ© ? Il a amenĂ©!)
 par une seule offrande Il a amenĂ© Ă  la perfection
 (ça, c’est l’exigence de Dieu)
 pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s.

49 Vous y ĂȘtes ! C’est la rĂ©ponse Ă  la mort de Christ. C’est la rĂ©ponse au Calvaire. Il a absolument, par Son propre Sang, payĂ© le prix de nos pĂ©chĂ©s et Il a amenĂ© Ses croyants Ă  la perfection pour toujours. Ainsi donc, en Christ, nous nous tenons irrĂ©prochables, parfaits dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant. Nous sommes des gens qui vivent en dessous de nos privilĂšges Ă  cause de nos propres doctrines ; nous sommes
 On nous a appris que nous devons atteindre un certain niveau, que nous devons faire quelque chose. Non, mon frĂšre ; il ne s’agit pas de quelque chose que vous avez fait ; il s’agit de ce que Dieu a fait pour vous. Nous sommes maintenant
 si nous sommes justifiĂ©s par la foi, nous sommes pour toujours amenĂ©s Ă  la perfection dans la PrĂ©sence de Dieu.

50 Ainsi, JĂ©sus a dit : «Soyez donc parfaits.» Cela a donc Ă©tĂ© amenĂ© pour toujours Ă  la perfection. Dieu, par la mort de Christ, ça fait aujourd’hui, dix-neuf cents ans, a amenĂ© pour toujours Ă  la perfection le croyant qu’Il a d’avance vu avant la fondation du monde. Et ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s, ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s, ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. « Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» Il a amenĂ© Ses croyants Ă  la perfection.

51 Observez maintenant, retournons maintenant au verset 1: 
 la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation de ces choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices offerts perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener les assistants Ă  la perfection.

52 Observez. La perfection, c’est ce dont nous parlons. Autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s n’auraient plus eu aucune conscience de leur pĂ©chĂ© ?

53 Que voulez-vous dire ? Le mot : «Conscience» lĂ , et l’interprĂ©tation correcte, c’est «dĂ©sir». Et si un homme, un adorateur, vient correctement, devant Christ, ayant considĂ©rĂ© les souffrances de Christ, et qu’il s’offre Ă  Christ et dit : «Ô Seigneur Dieu, il n’y a rien en moi qui puisse faire l’expiation, mais je dĂ©pends totalement de Toi», alors ce Saint-Esprit entrera dans le coeur humain, la question mĂȘme du pĂ©chĂ© sera rĂ©glĂ©e pour toujours, car tout dĂ©sir du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© de vous. Car si la loi pouvait faire cela, ces sacrifices n’auraient pas dĂ» cesser ; mais Ă©tant donnĂ© que la loi ne pouvait pas faire cela, Christ a dĂ» mourir pour nous rendre parfaits.

54 Mes amis, il y a tant de choses que nous pouvons dire concernant la perfection, ce soir. Nous essayons toujours d’arracher les yeux à quelqu’un d’autre pour nous rendre un peu plus saint que cette personne – cette personne. Mais si seulement nous regardions à l’image, c’est seulement par la grñce de Dieu que nous sommes ce que nous sommes.

55 Il y a quelque temps dans l’Ohio, j’ai appris difficilement une leçon. Je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions dans l’Ohio et je restais dans le bois. A cause de la foule, je ne pouvais pas rester en ville.

56 Nous allions manger dans un petit restaurant des Dunkards. Et des trĂšs charmantes petites serveuses habillĂ©es dĂ©cemment, propres au possible, comme des vĂ©ritables dames, nous servaient. C’était un peu comme au ciel que de manger Ă  un tel endroit. Leur cuisine Ă©tait impeccable. Et le dimanche, ils fermaient et partaient Ă  leur Ă©glise. J’avais un peu faim, je devais prĂȘcher le dimanche aprĂšs-midi.

57 Et je me suis rendu Ă  un petit
 ordinaire juste un petit restaurant amĂ©ricain ordinaire, pour me procurer de quoi manger. Et quand j’ai franchi la porte, qu’est-ce que j’ai entendu ? Juste une machine Ă  sous qui fonctionnait. Et un homme de mon Ăąge qui peut-ĂȘtre Ă©tait un homme mariĂ© se tenait lĂ , entourant une femme de son bras et jouant Ă  la machine Ă  sous. Notre loi mĂȘme, la protection de notre justice, de nos biens, se tenait lĂ  en train de violer ce qu’il Ă©tait censĂ© protĂ©ger. En effet, c’est illĂ©gal de jouer Ă  l’argent dans l’Ohio, jouer Ă  la machine Ă  sous.

58 Et je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ© vers le fond de la salle, il y avait une bande d’adolescents et un vieux disque du rock-and-roll jouait dans l’appareil. Une demoiselle d’environ dix-huit ans, elle Ă©tait bien faite dans sa constitution physique en tant que femme. Et elle Ă©tait lĂ , vĂȘtue d’une robe courte au devant et l’un de ces garçons avait ses mains posĂ©es sur la fille [ils se comportaient ainsi] aux endroits qu’il ne fallait pas. Et ils Ă©taient en train de fumer et de boire. Et je me suis dit : «Ô Dieu, comment peux-Tu supporter cela ?»

59 Et j’ai regardĂ© Ă  ma droite, car j’ai entendu quelqu’un pousser un grand grognement. Et une femme ĂągĂ©e Ă©tait assise lĂ , elle avait probablement soixante ans ou plutĂŽt soixante-dix ans. Elle avait portĂ© ces pauvres petits habits vulgaires qui s’arrĂȘtent au-dessus des genoux et sa pauvre vieille chair ridĂ©e Ă©tait tout aussi flasque que possible. Elle s’était peinte les lĂšvres et elle avait une grande histoire peinte en rouge vif sur le cĂŽtĂ© de son visage, elle portait une petite paire de chaussures, des sandales, les ongles de ses orteils et de ses doigts Ă©taient peints en rouge vif. Et ses cheveux Ă©taient coupĂ©s courts, bouclĂ©s et teints en bleu. Et je l’ai regardĂ©e.

60 Et deux hommes ivres Ă©taient assis de l’autre cĂŽtĂ© de la table. L’un d’eux (c’était pendant l’étĂ©) portait un grand et vieux manteau de l’armĂ©e avec une Ă©charpe grise enroulĂ©e autour de son cou ; la barbe couvrait son visage, il faisait des renvois et il continuait Ă  le faire. Et les deux hommes se sont excusĂ©s auprĂšs d’elle et ils se sont dirigĂ©s vers les toilettes.

61 Je me suis tenu lĂ  et j’ai dit : «Ô Dieu, pourquoi ne dĂ©truis-Tu pas tout ? Pourquoi n’engloutis-Tu pas cela sous la terre ?» J’ai dit : «Ma petite Sara et ma petite RĂ©becca, devront-elles grandir sous une histoire pareille?» J’ai dit : «Comment peux-Tu, ĂŽ Dieu, dans Ta grande saintetĂ©, supporter de regarder une chose pareille et ne pas envoyer un tremblement de terre engloutir cela ?»

62 Et pendant que je me tenais lĂ  condamnant cette femme comme je le faisais, j’ai reculĂ© derriĂšre la porte. J’ai senti l’Esprit de Dieu venir sur moi et je me suis dirigĂ© derriĂšre la porte.

63 Et j’ai vu comme quelque chose qui tourbillonnait. Et alors, dans la vision, le monde tournait continuellement. Et j’ai remarquĂ© qu’autour de la terre, il y avait une bande Ă©carlate, entourant la terre. En m’approchant de la terre, je me suis vu, quand j’étais un petit garçon faisant des choses que je ne devrais pas faire, peut-ĂȘtre pas ce qui se faisait lĂ , mais c’était le pĂ©chĂ©. Et chaque fois que je faisais quelque chose, je voyais cette grande ombre noire se diriger vers le ciel. En fait, Dieu m’aurait tuĂ© Ă  cet instant-lĂ .

64 J’ai donc vu se tenir entre Dieu et moi ce Sacrifice parfait. J’ai vu JĂ©sus se tenir lĂ  portant des Ă©pines sur Sa tĂȘte et des crachats Lui coulant sur le visage. Et chaque fois que mes pĂ©chĂ©s se dirigeaient vers Dieu, Dieu Ă©tendait Sa main, arrĂȘtait cela, agissant comme le pare-chocs de la voiture. Il me protĂ©geait de la mort. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, Dieu m’aurait tuĂ©. Certainement, Sa saintetĂ© exige cela. Sa loi exige cela. Et chaque fois que je fais quelque chose ou que vous faites quelque chose, le Sang de JĂ©sus-Christ agit comme un pare-chocs. Et j’ai compris que cette bande Ă©carlate signifiait donc cela, que le Sang prĂ©serve encore la terre.

65 Et pendant que je me tenais lĂ  en train de regarder, je me suis un peu approchĂ© de Lui et je L’ai observĂ©. Et je L’ai entendu dire : «PĂšre, pardonne-lui, il ne sait pas ce qu’il fait.» J’ai baissĂ© les yeux, un Livre Ă©tait posĂ© lĂ . Et il y avait lĂ  un Ange qui enregistrait et qui se tenait Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Et chaque fois que je pĂȘchais, cela Ă©tait Ă©crit dans le Livre. Et mon nom Ă©tait lĂ -dedans. Et j’ai compris qu’un jour, je
 Cette bande de sang sera retirĂ©e et je devrais me tenir dans la PrĂ©sence de Dieu avec ma vie de pĂ©chĂ©. Mais j’ai vu que par Sa misĂ©ricorde, Il Ă©loignait mon jugement.

66 Je suis humblement allĂ© vers Lui. Je me suis agenouillĂ© et j’ai dit : «Ô JĂ©sus, Toi le Fils de Dieu, je ne suis pas digne de venir dans Ta prĂ©sence. Mais, veux-Tu, je Te prie, me pardonner pour ce que j’ai fait ?»

67 Il a touchĂ© Son cĂŽtĂ© avec Sa main, Il a pris le vieux Livre et Il a Ă©crit : « Pardonné» lĂ -dedans, Il a renvoyĂ© cela derriĂšre Lui et mes pĂ©chĂ©s ont disparu. Ensuite, Il m’a regardĂ© sĂ©vĂšrement dans les yeux disant : «Maintenant, Je t’ai pardonnĂ©, mais tu veux la condamner.» Alors, j’ai vu ce que ça signifiait.

68 Quand je suis sorti de la vision, je suis allĂ© vers la femme. J’ai dit : «Bonjour.» Elle buvait. Elle a levĂ© les yeux vers moi et elle a dit : «Oh ! salut.»

69 J’ai dit : «Puis-je m’asseoir ?»
Elle a rĂ©pondu : «J’ai dĂ©jĂ  de la compagnie.»

70 J’ai dit : «Ce n’est pas de cela que je parle, madame. Je voudrais juste vous parler une minute.»
Elle a dit : «Assoyez-vous.»

71 Et j’ai dit : «Madame, il y a quelques instants, je me tenais lĂ  derriĂšre cette porte » J’ai commencĂ© Ă  lui raconter. Et quand je l’ai regardĂ©e, les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses joues. Et elle m’a dit

J’ai dit : «Madame, vous n’avez pas l’intention de faire ces choses. JĂ©sus est mort et le jugement de Dieu est tenu au loin par Son Sang. Vous n’avez pas l’intention de faire cela.

72 Et elle a dit : «Non, monsieur.» Elle a poursuivi : «Mon pĂšre Ă©tait diacre dans une Ă©glise. J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille chrĂ©tienne. Mon mari et moi, nous Ă©tions des membres fondateurs et nous menions une vie chrĂ©tienne.» Elle s’est mise Ă  me raconter
 AprĂšs la mort de son mari
 Elle avait deux jeunes filles, puis elle a suivi la mauvaise voie. Et ses filles l’avaient quittĂ©e et elle a gĂąchĂ© sa vie. Et elle s’est dit qu’il n’y avait plus d’espoir pour elle.

73 Mais j’ai dit : «Que Dieu soit misĂ©ricordieux! ‘Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s.’»
Elle a demandé : «Etes-vous le révérend Branham de là-bas ?»
J’ai rĂ©pondu : «C’est moi.»

74 Elle a dit : «J’ai honte de moi-mĂȘme, d’ĂȘtre assise ici comme ceci.» Elle a demandĂ© : «Pensez-vous qu’il pourrait y avoir une chance pour moi ?»

75 J’ai dit : «JĂ©sus a Ses bras tendus, attendant que vous veniez, madame.» Et les autres personnes ont commencĂ© Ă  se lever. Et je lui ai demandĂ© : «Voulez-vous venir vous tenir ici sur le plancher avec moi ?»
Elle a répondu : «Oui, monsieur.»

76 Je l’ai prise par la main, je lui ai dit : «Vous avez environ l’ñge de ma mĂšre. Voulez-vous vous agenouiller ici sur le plancher avec moi?» Et lĂ  dans la salle, cet aprĂšs-midi-lĂ  nous avons transformĂ© cet endroit en une rĂ©union Ă  l’ancienne mode. Et Dieu par Sa grĂące, a sauvĂ© cette femme. Elle s’est habillĂ©e et elle est venue Ă  la rĂ©union, et pour autant que je sache, elle mĂšne une vie chrĂ©tienne, ce soir.

77 Qu’est-ce ? Oh ! Dieu exige la perfection. Il exige votre repentance. Il exige votre loyautĂ© envers Lui. Et ce soir, Il regarde. Peu importe combien vous avez pĂ©chĂ©, que vous soyez un petit ou un grand pĂ©cheur, vous ĂȘtes nĂ©anmoins un pĂ©cheur, et vous ne pouvez pas entrer autrement que par JĂ©sus-Christ, le Sacrifice tout-suffisant de Dieu. Et en Lui, vous ĂȘtes amenĂ©s Ă  la perfection pour toujours. Pensez-y.
Il ne s’agit pas de quelque chose que vous faites. Il ne s’agit pas de nouvelles pages que vous tournez. Il ne s’agit pas d’une nouvelle vie que vous commencez. Il s’agit de la confession de vos torts et de la grĂące de Dieu envers vous. Cela vous amĂšne Ă  la perfection, ensuite vous ĂȘtes rendu parfait en JĂ©sus-Christ.

78 Ce soir, j’ai confiance, mon ami, pendant que nous sommes ici maintenant en ce grand moment crucial oĂč les dĂ©cisions doivent ĂȘtre prises aprĂšs avoir entendu cette histoire
 Il se peut que vous ne l’ayez jamais entendue auparavant. Mais vous ne pouvez pas franchir l’une de ces portes et rester la mĂȘme personne que lorsque vous ĂȘtes entrĂ©, vous devez sortir soit meilleur soit pire.

79 Et pendant que nous inclinons la tĂȘte un moment, j’aimerais que vous y rĂ©flĂ©chissiez sĂ©rieusement. Qu’en est-il de votre Ăąme ce soir ? JĂ©sus-Christ est mort pour vous.

80 Vous direz : «FrĂšre Branham, quand je pourrais cesser de fumer, quand je pourrais cesser de boire, quand je pourrais redresser cette chose, je le ferai.» Oh ! cela ne sera jamais fait correctement. Vous ne serez jamais capable de le faire. Pourquoi ne venez-vous pas tel que vous ĂȘtes ? Et par la foi, allez Ă  « ce Flot que Tes blessures saignantes ravitaillent, alors l’amour divin pourra ĂȘtre votre thĂšme, et le sera jusqu’à votre mort.»

81 Pourquoi prendre un substitut ? Pourquoi essayez-vous d’y entrer par votre Ă©glise ? Pourquoi essayez-vous d’y entrer en cessant de boire ou de mentir ? Venez par le moyen de la perfection. «En effet, par un sacrifice, Il a amenĂ© pour toujours Ă  la perfection ceux qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s.»

82 «Comment est-ce que je suis sanctifiĂ© ?» Confessez vos pĂ©chĂ©s dans la PrĂ©sence du Sang de JĂ©sus, et la Vie qui est sortie de ce Sang, revient sur l’adorateur et le sanctifie des dĂ©sirs des choses du monde. En effet, par ce Sacrifice tout-suffisant, Il nous a sanctifiĂ©s ; par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps. « Maintenant, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit.» Si vous essayez de marcher selon l’Esprit et que vous convoitez encore la chair, le Sacrifice n’a pas Ă©tĂ© suffisamment appliquĂ© sur vous. Mais l’adorateur, une fois purifiĂ©, n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher.

83 C’était le Calvaire. Ce n’est pas un endroit pour vendre des fleurs ou un petit endroit pour faire ceci ou cela. C’est un endroit oĂč Dieu et l’homme se sont rĂ©conciliĂ©s. C’était l’endroit oĂč la paix et la sĂ©curitĂ© parfaite furent apportĂ©es Ă  la race humaine. Ce soir, pouvez-vous aller avec moi, mon ami pĂ©cheur, au Calvaire et par la foi, appliquer ce Sang Ă  votre propre Ăąme et laisser le Saint-Esprit venir vous sanctifier par Son grand Sacrifice ?

84 Avant que nous priions, voulez-vous lever la main vers Dieu et dire : «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Maintenant, je confesse tous mes pĂ©chĂ©s en cette soirĂ©e du vendredi saint. Et j’apprĂ©cie la grande souffrance que Christ a endurĂ©e pour moi. Maintenant j’abandonne ma propre volontĂ©, mes propres motifs et tout pour Te suivre Ă  partir d’aujourd’hui.» Voulez-vous lever la main et dire : «Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, FrĂšre Branham. C’est la dĂ©cision de mon coeur.» ?
Y en a-t-il encore en cette grande soirĂ©e, pendant que nous attendons un moment ? Par ici Ă  ma droite, certainement qu’il y en a un par lĂ . Avez-vous honte de vos pĂ©chĂ©s ? Avez-vous honte Ă  cause de ce que vous avez fait ?

85 Ce soir, le monde cherche des héros. Et le monde a des héros, physiquement parlant.

86 Un jour, lĂ  en Suisse, quand la Suisse Ă©tait en pĂ©ril, la petite troupe suisse s’était rassemblĂ©e lĂ  dans les champs pour dĂ©fendre – dĂ©fendre leur Ă©conomie. La grande armĂ©e qui venait Ă©tait trop grande pour eux, les gens de cette armĂ©e Ă©taient tous formĂ©s, ils avaient de grandes lances et de grands boucliers. Les Suisses ne pouvaient rien faire si ce n’est abandonner. Ils Ă©taient repoussĂ©s vers une montagne. Alors, un hĂ©ros s’est prĂ©sentĂ©. Quelqu’un devait mourir. Et s’ils perdaient la bataille


87 Ils n’avaient que de vieilles faucilles, des pierres, des bĂątons pour se battre avec, alors que l’armĂ©e qui venait paraissait comme un mur en briques. Si on les emportait, leurs charmantes petites femmes seraient violĂ©es, leurs jeunes filles seraient violĂ©es, leurs enfants seraient tuĂ©s, leurs tĂȘtes seraient Ă©crasĂ©es, leurs maisons disparaĂźtraient, tout serait perdu.

88 Alors, il y a eu un homme dont on oublie si vite le nom, un homme du nom d’Arnold Von Winkelried. Il s’est prĂ©sentĂ© et il a dit : «Hommes suisses, aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse.» Il a dit : «Juste lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, il y a une petite maison blanche. J’ai une femme et trois enfants qui m’attendent. Mais ils ne me verront plus car aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse.»

89 On lui a demandé : «Que vas-tu faire, Arnold Von Winkelried ?»
Il a répondu : «Suivez-moi et faites le mieux que vous pouvez avec ce que vous avez à utiliser.»

90 Et il a observĂ© l’armĂ©e jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© oĂč les lances pleuvaient. Ensuite, il a levĂ© les mains en l’air, il a couru vers ce grand mur en briques formĂ© par les lances en criant : «Place Ă  la libertĂ© ! Place Ă  la libertĂ© ! Une centaine de lances se sont retournĂ©es pour arrĂȘter sa charge, il a Ă©tendu ses bras et les a rassemblĂ©es dans son propre sein et cela l’a clouĂ© au sol et il est mort au bout de ces lances. Ces Suisses l’ont suivi avec des massues et des bĂątons. Cette grande dĂ©monstration d’hĂ©roĂŻsme a dĂ©routĂ© l’autre armĂ©e au point que les Suisses les ont battus et les ont refoulĂ©s du pays. Et depuis ce jour-lĂ , ils n’ont jamais eu de guerre.

91 Si vous ĂȘtes en Suisse, citez le nom d’Arnold Von Winkelried, vous verrez que les larmes couleront sur les joues des Suisses. Pourquoi ? Il a sauvĂ© leur pays. C’était un grand acte hĂ©roĂŻque. Cet acte est rarement Ă©galĂ© et jamais surpassĂ© sur cette terre.

92 Mais, oh ! c’était une petite chose devant ce qui est arrivĂ© un jour, quand la race d’Adam s’est tenue lĂ , les dĂ©mons faisant irruption de tous cĂŽtĂ©s ; les prophĂštes avaient failli, la loi avait failli, le sacrifice des taureaux et des agneaux avait failli, la nature humaine avait failli, tout [avait failli.] Et la petite race d’Adam se tenait lĂ , vaincue, submergĂ©e par les dĂ©mons, les superstitions, la maladie et les afflictions. Quelqu’Un s’est avancĂ© dans le Ciel et a dit : «Aujourd’hui, Je vais mourir pour la race d’Adam.» Il est venu sur la terre et Il a Ă©tĂ© fait chair. Il a baissĂ© le regard juste en plein milieu des lances. La plus sombre de toutes les terreurs de l’homme, c’était la mort, et Il a pris la mort dans Son sein. Et sur le Calvaire, Il a payĂ© le sacrifice et Il a criĂ©, disant : «Place Ă  la libertĂ© !»

93 Et Il crie Ă  Son Eglise : «Prenez Ce que Je vous ai laissĂ©, Mon Sang et Mon Esprit, et combattez avec tout ce que vous avez.» Nous pouvons vaincre avec cela, mon ami. Vous pouvez chasser le dĂ©mon de vous. Tout vieil ennemi qui se trouve dans votre vie peut ĂȘtre chassĂ© par le Sang et par l’Esprit de Christ. Et vous pouvez vous tenir parfait dans Sa PrĂ©sence. Christ a frayĂ© la voie.

94 Pouvez-vous ne fĂ»t-ce que lever la main et dire : «Pardonne-moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre qui dira : «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu, je confesse mes torts, maintenant.» ?

95 Y a-t-il des membres tiĂšdes d’église qui vont Ă  l’église chaque jour et qui peut-ĂȘtre essaient d’ĂȘtre aussi pieux que possible, mais cependant, vous savez que cette colĂšre, cette indiffĂ©rence, cet Ă©goĂŻsme, ces habitudes sont collĂ©es Ă  vous au point que vous n’avez pas de victoire ? Voudriez-vous ĂȘtre lavĂ©s de tout cela par le Sang, ce soir ? «Car l’adorateur une fois purifiĂ© n’a plus de conscience » Voudriez-vous lever la main, vous membres d’église ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est vrai. C’est un vrai
 C’est la vraie chose Ă  faire. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -derriĂšre, monsieur.

96 Que quelqu’un d’autre lĂšve la main et dise : «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Je sais que je confesse le christianisme, mais je ne le vis pas. Je sais que je ne le fais pas. Et dans mon coeur, je ne suis vraiment pas en ordre avec Toi. J’aimerais ĂȘtre l’un des Ă©lus de Dieu. Je sens dans mon coeur que je le suis, mais je n’ai jamais rejetĂ© les fardeaux qui m’enveloppent si facilement. Et j’aimerais les rejeter ce soir. Et par la grĂące de Dieu, je vais le faire. Priez pour moi.»

97 Voulez-vous lever la main ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre ? Juste pendant que nous attendons.

98 Pendant que nous attendons calmement, que chacun, avec sa tĂȘte inclinĂ©e dans la priĂšre, fredonne doucement ceci maintenant : Il y a une fontaine remplie de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs plongés sous Son

Perdent toutes leurs tùches de culpabilité, perdent


99 Ne voulez-vous pas y rĂ©flĂ©chir maintenant mĂȘme ? N’essayez pas d’enlever cela par le lavage. Christ est sur vos mains. Pilate a essayĂ© cela ce matin-lĂ  aux environs de six heures, mais ses mains ont toujours du Sang, coupables du Sang. Vous savez ce qui lui est arrivĂ©. Il est allĂ© en Suisse plusieurs annĂ©es plus tard, il avait perdu la raison, il s’est tuĂ© en plongeant dans un Ă©tang d’eau. Ce matin, en Suisse, des centaines de gens vont observer la scĂšne d’une eau bleue qui monte du fond de ce grand trou d’eau. Ils le font chaque annĂ©e. C’est une vieille lĂ©gende selon laquelle Dieu avait refusĂ© que Pilate se purifie les mains avec de l’eau.

100 Mon frĂšre, peu importe combien de fois vous ĂȘtes baptisĂ©, ce que vous essayez de faire, rien ne purifiera vos mains si ce n’est le Sang de Christ. Dieu avait refusĂ© cela. Et l’eau bleue, aprĂšs deux mille ans presque, continue Ă  monter. Dieu avait refusĂ© cela. Votre propre justice ne peut pas purifier vos pĂ©chĂ©s, il n’y a que le Sang de JĂ©sus. Pensez-y maintenant. Nous allons prier un moment.

101 Pourrais-je demander quelque chose ce soir ? Quand il se tenait dans le prĂ©toire de Pilate, ce matin, Il a dit : «Si Mon Royaume Ă©tait de ce monde, Je pourrais parler Ă  Mon PĂšre et Il M’enverrait directement douze lĂ©gions d’Anges.» (Alors qu’une seule lĂ©gion de ces Anges peut dĂ©truire le monde.) Je Lui parlerais et douze lĂ©gions d’Anges seraient directement Ă  ma disposition.» Il aurait pu le faire. Mais Il se tenait lĂ , doux et humble pour prendre votre mort et vos pĂ©chĂ©s.

102 Voulez-vous ĂȘtre assez reconnaissants pour ce sacrifice ce soir, vous qui en avez besoin et qui avez besoin des bĂ©nĂ©dictions de Dieu ? Voulez-vous vous tenir debout pour cette priĂšre ? Tenez-vous simplement debout, vous qui aimeriez qu’on se souvienne de vous dans cette priĂšre et dites : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je suis coupable, j’ai fait de mauvaises choses et maintenant je veux accepter mon pardon par JĂ©sus-Christ.» Voulez-vous vous tenir debout juste en ce moment ? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est le courage. Restez juste debout lĂ .

103 Voulez-vous me dire que vous avez levĂ© la main et qu’ensuite vous n’ĂȘtes pas assez sincĂšre pour vous tenir debout ? Quel bien l’Evangile a-t-il dĂ©jĂ  fait pour vous ? Oh! On joue tellement avec l’église, on joue tellement avec Dieu ! L’heure est bientĂŽt proche, l’un de ces jours, une bombe atomique tombera quelque part par ici dans l’une de ces centrales Ă©lectriques. Il n’y aura pas une fraction de seconde pour rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus. Ça sera alors trop tard, et cela peut arriver avant la prochaine PĂąques ou mĂȘme cette PĂąques. Ne voulez-vous pas vous tenir debout maintenant et dire : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur. Maintenant, j’accepte Christ qui s’est offert Lui-mĂȘme comme une propitiation pour mes pĂ©chĂ©s. Et par Sa grĂące, et Sa grĂące seulement, je
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] demeure dans la PrĂ©sence de Dieu.» ? Voulez-vous confesser vos torts ? Celui qui ne confesse pas ses pĂ©chĂ©s ne prospĂ©rera pas. Celui qui confesse ses pĂ©chĂ©s obtient misĂ©ricorde. Cela dĂ©pend de vous. Dieu observe.

104 Maintenant, notre Seigneur béni, en nombre approprié, trois ùmes repentantes, se tiennent debout ce soir, un homme et deux femmes.

105 Je pense au Calvaire, Seigneur, lorsqu’une personne d’un cĂŽtĂ© a dit : «Seigneur souviens-Toi de moi quand Tu entreras dans Ton RĂšgne.» L’autre a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu, montre-nous un miracle, ĂŽte-nous de la croix et sauve-Toi Toi-mĂȘme.» Et l’autre a dit : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Et Ta tĂȘte a basculĂ© Ă  droite et Tu as dit : «Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis.» Mais Tu n’avais rien dit Ă  l’autre parce qu’il ne s’était pas repenti.

106 Et, ĂŽ Dieu notre PĂšre, je prie que ces gens
 Je pense peut-ĂȘtre qu’eux trois sont les seuls dans le bĂątiment qui sentent qu’ils doivent confesser leurs torts. Mais ils ont empruntĂ© une voie toute suffisante, la voie de la croix. Pardonne-leur, Seigneur, et bĂ©nis-les. Ce soir, ils se tiennent ici comme Tu t’étais tenu pour eux dans le prĂ©toire de Pilate, comme Tu t’es tenu pour eux entre les cieux et la terre, quand le soleil s’est couchĂ©, quand la lune a refusĂ© de briller et que le voile du temple fut dĂ©chirĂ© de haut en bas. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de les bĂ©nir, de leur accorder Ta misĂ©ricorde et de les purifier avec Ton Sang. Et baptise-les par Ta puissance sanctificatrice et fais-les entrer dans le Corps de Ton propre Fils, JĂ©sus-Christ ; alors ils seront prĂ©servĂ©s pour le temps et pour l’éternitĂ©.
BĂ©nis les autres qui sentent qu’ils sont en ordre, qu’ils se sont dĂ©jĂ  conformĂ©s Ă  ceci et qu’ils ont dĂ©jĂ  agi en consĂ©quence. J’implore cette bĂ©nĂ©diction pour eux, au Nom de Christ. Amen.

107 Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous qui ĂȘtes assis prĂšs de ceux qui se sont levĂ©s, tendez la main et serrez leur la main, une main d’association, quelqu’un
 et dites : «Que le Seigneur vous bĂ©nisse.» (C’est en ordre.)

108 Nous sommes un peu en retard dans nos rĂ©unions. Combien aiment le Seigneur JĂ©sus ? Levez la main. Je demanderais, en silence maintenant, ou en restant tout aussi calme que nous le pouvons, en mĂ©moire de Celui qui est OmniprĂ©sent, qui est ici ce soir, que nous puissions chanter Ă  voix basse. C’était lĂ  Ă  la croix que mon Sauveur est mort.
LĂ , j’ai criĂ© pour ĂȘtre lavĂ© du pĂ©chĂ©.
LĂ , Ă  mon coeur (quand vous avez rempli l’exigence, vous avez posĂ© les mains dessus),
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur,
Oh, gloire Ă  Son Nom !
Chantons Ă  voix basse maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte devant Lui. LĂ , Ă  la croix oĂč mon Sauveur est mort.
LĂ , j’ai criĂ© pour ĂȘtre lavĂ© du pĂ©chĂ©,
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur ;
Gloire Ă  Son Nom !
Gloire à Son Nom (précieux Nom !)
Gloire à Son précieux Nom !
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur.
Gloire Ă  Son Nom !

109 Maintenant, silencieusement, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es. Vous qui ĂȘtes sauvĂ©s, dites : «Oh » Levez la main maintenant. Oh, prĂ©cieuse fontaine qui sauve du pĂ©chĂ© !
Je suis si heureux ce d’y ĂȘtre plongĂ©,
LĂ , JĂ©sus me sauve et me garde pur ;
Gloire Ă  Son Nom !
Gloire à Son précieux Nom !
Gloire à Son précieux Nom !
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur ;
Gloire Ă  Son Nom !

110 Eh bien, avec vos mains baissĂ©es, vos tĂȘtes inclinĂ©es
 Je me suis souvenu de quelqu’un qui a appelĂ© il y a quelques temps et qui a dit qu’il y a une personne qui voulait qu’on se souvienne d’elle dans la priĂšre pour son corps.
Ils ne pourront pas revenir Ă  la rĂ©union du dimanche soir pour la grande rĂ©union de guĂ©rison. Voulez-vous vous tenir debout, vous qui dĂ©sirez qu’on se souvienne de vous dans cette priĂšre maintenant mĂȘme. 
 le Sang fut
 Ă  mon coeur,
Gloire Ă  Son Nom !
Gloire à


111 Maintenant avec vos tĂȘtes inclinĂ©es
 «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui vous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Gloire Ă  Son Nom !

112 Maintenant, PĂšre adorable, comme nous nous approchons humblement de la croix en ce moment-mĂȘme, lĂ  oĂč la grĂące et la misĂ©ricorde m’ont trouvĂ© ; lĂ  l’Etoile brillante du matin rĂ©pand Ses rayons autour de moi. Ces malades se tiennent dans Ta PrĂ©sence. Ils croient maintenant mĂȘme que par la foi ils regardent Ă  ce dos meurtri lĂ -bas. «Et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» PĂšre trĂšs saint, nous venons en confessant notre foi, en croyant que c’est Toi qui guĂ©ris nos corps malades Ă  travers les grandes souffrances que le Seigneur JĂ©sus a subies pour nous. Et pour ces gens qui sont debout, nous offrons une priĂšre de la foi, laquelle comme Tu l’as promis sauverait les malades. Et nous sommes rassemblĂ©s comme une unitĂ© de Tes croyants, ce soir. Tu as dit : «LĂ  oĂč deux ou trois sont rassemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux.» Et nous implorons misĂ©ricorde pour eux, afin que Ta grĂące puisse maintenant toucher le fond de leur Ăąme, que quelque chose soit ancrĂ© lĂ  au fond et qu’ils sachent que Christ est ici et qu’Il leur a parlĂ© disant : «Mon enfant, J’ai portĂ© ta maladie lĂ  au Calvaire. DĂ©chargez-vous donc sur Moi de tous vos soucis, car Je prends soin de vous.» Et puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris, partout, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

113 Et pendant qu’ils sont assis maintenant, que quelqu’un qui est prĂšs d’eux, leur impose les mains, celui qui priait pour eux. La Bible dit : «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.

114 Si je ne me trompe pas
 Ne suis-je pas en train de regarder l’homme qui Ă©tait guĂ©ri ici il y a quelques jours ou plutĂŽt il y a quelques dimanches? Celui qui Ă©tait sourd ou qui avait quelque chose aux oreilles ? Je vois que vous avez apprĂ©ciĂ© la rĂ©union de ce soir. M’entendez-vous bien maintenant ? C’est bien. C’est merveilleux ! Tenez-vous debout juste un instant. Combien se souviennent que cet homme lĂ  Ă©tait ici ? Il est passĂ© dans la ligne de priĂšre, on l’a fait monter Ă  l’estrade, le Seigneur l’a guĂ©ri et l’a rĂ©tabli. BĂ©ni soit le Seigneur ! Merci frĂšre pour votre tĂ©moignage. Ça pourrait ĂȘtre par douzaines. Mais n’est-Il pas merveilleux ?

115 Eh bien, nous aimerions vous voir tĂŽt demain soir, et ensuite, tĂŽt le dimanche matin, le dimanche aprĂšs-midi et si vous pouvez revenir pour le service de guĂ©rison le dimanche soir. Jusqu’à ce que nous nous revoyions, tenons-nous debout et chantons notre chant de congĂ©diement : «Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.» Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de peine ;
Il va te procurer la joie et le réconfort
 (Retournez-vous et serrez la main à tout le monde.)
AmĂšne-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, (Retournez-vous et serrez-vous la main) Î Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel,
Précieux Nom, (Précieux Nom) Î Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel.

116 Maintenant, regardez dans cette direction. Au Nom de JĂ©sus, nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds.
Roi des rois nous Le couronnerons dans le Ciel,
Quand notre voyage sera fini.
PrĂ©cieux Nom, ĂŽ Nom si doux. Ô Nom si doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel,
Précieux Nom, (Nom si doux !)
Espoir de la terre et joie du Ciel.
Eh bien, souvenez-vous de la chorale de Neville, la diffusion du quatuor le matin, WLRP à neuf heures. Et frÚre Stricker vient à neuf heures quarante-cinq le dimanche matin. On venait de faire une bande pour lui cet aprÚs-midi sur la résurrection.

117 Et jusqu’à ce que nous nous rencontrions donc, que les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur soient avec vous pendant que nous inclinons la tĂȘte. Et je demande Ă  mon brave ami et frĂšre, le frĂšre Palmer de Macon, en Georgie, de bien vouloir congĂ©dier l’auditoire par un mot de priĂšre, pendant que nous prions. FrĂšre Palmer.

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