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PrĂ©dication Agneau et la colombe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0917 La durĂ©e est de: 40 minutes .pdf La traduction MS
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Agneau et la colombe

1    La colombe
 Et NoĂ© aprĂšs que le dĂ©luge fut terminĂ© et que le jugement eut frappĂ© la terre, et que la paix fut revenue, la colombe retourna, reprĂ©sentant la paix–la paix, avec la feuille d’olive dans son bec.
    Nous pouvons passer beaucoup de temps Ă  Ă©tudier la colombe. La colombe est un oiseau qui peut
 quoiqu’elle puisse voler comme un corbeau ou un charognard, elle ne peut pas manger la nourriture de charognard, parce qu’elle est constituĂ©e diffĂ©remment. Elle n’a pas de bile, la colombe n’a pas de bile. C’est pourquoi elle ne peut pas digĂ©rer ce que le charognard mange. Elle ne peut manger que les choses propres et pures.
    Combien c’est le type du chrĂ©tien qui porte la colombe dans son cƓur. Il ne peut simplement pas supporter les souillures du monde. Voyez? Elle n’a pas de bile, elle n’a pas d’amertume. Elle est–Elle est humble, l’humilitĂ©. Quoi de plus doux que le roucoulement d’une colombe?

2    Ce soir, ma pensĂ©e remonte dans le passĂ©, sur le flanc d’une colline ce soir, Ă  bien des kilomĂštres, Ă  l’endroit mĂȘme oĂč repose ma femme bien-aimĂ©e, celle qui m’a quittĂ© Ă  l’ñge de vingt ans. J’ai dĂ©posĂ© sur son bras ma petite chĂ©rie Sharon, ĂągĂ©e de huit mois, quand je les ai enterrĂ©es ensemble.
    Ă€ mon retour du travail un soir, je suis entrĂ© dans la maison et j’ai regardé  Et nous avions lĂ  un petit fourneau que nous avions achetĂ© Ă  un dollar et soixante-quinze cents quand nous avions faits le mĂ©nage.
    J’ai considĂ©rĂ© ce vieux fourneau, il ne valait pas grand-chose, mais elle avait prĂ©parĂ© dessus. Nous Ă©tions au bazar acheter la petite bouilloire
 Elle devait avoir ressenti un petit choc, ce qui a fait que nous avons pu l’acheter Ă  moins cher. Ça ne valait pas grand-chose, mais elle l’avait utilisĂ©e.

3    Je me suis dirigĂ© vers le berceau et j’ai regardĂ© dedans, et mon bĂ©bĂ© Ă©tait parti. Ça pourrait
 À plusieurs reprises, je–je n’arrivais mĂȘme pas Ă  manger. Je me faisais un sandwich et restais assis lĂ . Alors, j’entrais dans ma voiture et me rendais au cimetiĂšre; j’arrĂȘtais ma voiture et je marchais le long de la route, je m’asseyais prĂšs du terreau frais, pleurant, me disant que juste lĂ  en dessous reposait la chair humaine qui Ă©tait le plus prĂ©cieux trĂ©sor au monde pour moi. Et Dieu envoyait une belle tourterelle. Et elle se posait dans un buisson et me roucoulait au coucher du soleil.
    J’attends qu’elle revienne encore, pas celle-lĂ , mais ce qu’elle a reprĂ©sentĂ©, quand mon soleil va se coucher dans cette vie, un de ces jours. Comme elle roucoulait! On eĂ»t dit que les feuilles chantaient:
Il y a un pays sur l’autre rive,
Appelé «terre de joie sans fin»,
Nous l’atteignons par la dĂ©cision de la foi.
Un Ă  un nous y entrerons,
Pour ĂȘtre lĂ  avec les immortels.
Quand on sonnera les cloches d’or pour toi, pour moi.

4    Regarder 
?
 les immortels d’abord
 elle chantait et faisait des va-et-vient sur une branche, me consolant, et j’écoutais la douce musique pendant qu’elle me roucoulait, au coucher du soleil.
    Dieu, quand Il est descendu
 beaucoup de gens passent outre cette Écriture, mais pour moi c’est l’une des Écritures les plus remarquables de la Bible, quand le ciel et la terre se sont embrassĂ©s, quand Dieu est descendu sous la forme d’une colombe et s’est posĂ© sur son Fils, Lequel Ă©tait sous la forme d’un Agneau.
    Pourquoi a-t-Il choisi l’agneau et la colombe? C’est parce que la colombe ne peut demeurer que sur un agneau. Ils ont la mĂȘme nature. C’est la raison pour laquelle les deux pouvaient rester ensemble. Leur nature, c’est d’ĂȘtre doux, humble, modeste; et c’est la raison pour laquelle ils pouvaient demeurer ensemble. Lorsque Dieu et Christ sont devenus un, lorsque la Colombe est descendue sur l’Agneau, le ciel et la terre se sont Ă©treins. Dieu et l’homme se sont rĂ©conciliĂ©s. Eh bien, c’est l’un des moments les plus glorieux que le monde ait jamais connus, lorsque l’homme et Dieu se sont rĂ©conciliĂ©s. La Colombe et l’Agneau se sont unis.

5    Eh bien, comme je l’ai dit, la raison pour laquelle ils pouvaient demeurer ensemble
 Maintenant, la Bible dit qu’il vit l’Esprit de Dieu comme une Colombe, et il dit: «Voici l’Agneau de Dieu.» Et la Colombe vint sur l’Agneau et demeura
 J’aime cela «demeurer».
    Maintenant, que se serait-il passĂ© si l’Agneau avait hurlĂ© comme un loup? Eh bien, la Colombe s’en serait allĂ©e.
    Vous savez, des fois je me demande si ce n’est pas la raison pour laquelle il y a tant de problĂšmes dans l’église. Si nous sommes des agneaux de Dieu, nous devons avoir la nature des agneaux, si nous voulons que la colombe demeure. Croyez-vous cela? Moi, je le crois.

6    Maintenant, si nous considĂ©rons la Colombe
 La raison pour laquelle Elle est restĂ©e sur l’Agneau, c’est parce qu’ils ont la mĂȘme nature. Et la raison pour laquelle la Colombe se pose sur le chrĂ©tien. Elle y restera lĂ  tant qu’il est un agneau. Mais s’il adopte une autre nature, la Colombe prendra son envol.
    Cet Agneau Ă©tait d’abord un Agneau sans tache. La Bible dit qu’Il Ă©tait un Agneau sans tache. Et l’agneau ne peut pas se conduire seul, un agneau doit ĂȘtre conduit, ou guidĂ©, ou plutĂŽt gardĂ©.
    ĂŠtes-vous dĂ©jĂ  allĂ© Ă  l’abattoir pour voir les gens tuer les brebis? L’agneau
 les brebis ne peuvent pas d’elles-mĂȘmes aller Ă  l’abattoir; un bouc les conduit jusqu’à la chute, mais le bouc, dĂšs qu’il arrive au lieu oĂč on doit les tuer, il saute de l’autre cĂŽtĂ©.
    Maintenant, c’est juste ainsi que le diable agit. Il va conduire les brebis de Dieu directement Ă  l’abattoir, et ensuite il saute de cĂŽtĂ©. C’est vrai. D’oĂč, faites attention Ă  celui qui vous conduit. Ah, ah. Amen.

7    Les brebis
 Christ
 Voyez combien Il Ă©tait doux. Il n’a jamais essayĂ© de faire Sa propre volontĂ©. Il a dit: «Je ne viens pas faire Ma volontĂ©, mais la volontĂ© de Celui qui M’a envoyĂ©.» Et le PĂšre qui L’a envoyĂ© est allĂ© avec Lui et Il Ă©tait en Lui. Et ainsi, Il a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Donc Il ne nous a pas seulement envoyĂ©s, mais Il va avec nous.
    Et observez-Le, comme Il est conduit partout. Et alors, Il ne compte pas sur Ses propres capacitĂ©s; une brebis ne le fait pas. Il compte sur la capacitĂ© du berger. Il ne doute pas de son berger. II marche simplement avec son berger et la–la brebis aussi.

8    Quand j’étais un jeune homme, j’ai fait une petite expĂ©rience dans l’élevage des moutons dans une ferme. Nous avions l’habitude de prendre les moutons pour les tondre. Un mouton tondu, rasĂ©, on les attrapait et on les jetait sur la table. Vous avez un petit endroit, vous liez leurs petites pattes Ă  l’aide d’une petite boucle. Ils ne ruent et ne se sauvent pas. Ils restent simplement Ă©tendus, tranquilles et abandonnent tout ce qu’ils ont: leur laine. Ils vous laissent les tondre sans donner des coups ni bĂȘler Ă  tue-tĂȘte pour ça.
    J’espĂšre que vous comprenez ce que je veux dire. Une brebis reste tranquille. Bon, une vĂ©ritable brebis, une brebis renonce Ă  ses droits, et c’est ce Ă  quoi j’essayais d’arriver hier, quand je parlais de l’habillement et du comportement de nos sƓurs chrĂ©tiennes, et de la maniĂšre dont nos frĂšres se conduisent.

9    Une dame Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© d’une autre dame, laquelle Ă©tait une amie Ă  moi, et elle m’a rencontrĂ© aujourd’hui et a dit
 Une dame a dit: «S’il y avait une porte par ici, je m’empresserais de sortir» Elle a dit: «Il a tort.» Eh bien
 Elle a dit: «C’est notre droit de faire cela.» C’est vrai.
    Vous me direz: «FrĂšre Branham, les magasins vendent de ces petits habits courts que les femmes portent. C’est notre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricains. C’est notre droit.» Mais ĂȘtes-vous prĂȘts Ă  renoncer Ă  vos droits, pour devenir une brebis? C’est la chose suivante. C’est vrai.
    Vous dites: «C’est notre privilĂšge, Monsieur Branham, si nous voulons ĂȘtre membres d’église ou si nous voulons fumer la cigarette. Le gouvernement dit qu’on peut en vendre, et on en vend. Il n’y a rien de mal Ă  cela. C’est notre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricains de fumer la cigarette.» C’est vrai. Mais voulez-vous renoncer Ă  vos droits de fumer la cigarette? Voyez? C’est ça.

10    Vous dites: «C’est bien, et c’est ĂȘtre sociable avec les voisins, quand nous nous rencontrons avec nos voisins. Et c’est notre privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricains si nous dĂ©sirons prendre un petit verre amical. C’est notre privilĂšge. Mais frĂšre, ĂȘtes-vous prĂȘt Ă  renoncer Ă  vos privilĂšges impies pour devenir une brebis tondue, c’est ce que je dĂ©sire connaĂźtre? Voulez-vous le faire? Renoncez Ă  vos droits. Ne vocifĂ©rez pas lĂ  Ă  ce sujet, les brebis ne font pas cela. Voyez? Elles s’étendent simplement et se laissent tondre.
    Si vous voulez le retour sur la rue Azusa, Ă©tendez-vous simplement et soyez complĂštement tondu avec la Parole et observez. Oui, monsieur. C’est le chemin du retour Ă  l’expĂ©rience de la rue Azusa: Être dĂ©pouillĂ© de ces choses.

11    Je sais que c’est un privilĂšge. Cela vous appartient parce que vous ĂȘtes nĂ© dans les pĂ©chĂ©s, conçu dans l’iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant les mensonges; mais voulez-vous abandonner cela et devenir un agneau? L’Agneau n’était pas ronchonneur. La Bible dit: «Il n’a pas ouvert Sa bouche. Quand on L’a insultĂ©.» Il n’a pas rĂ©pondu par l’insulte.» Mais oh! c’est la raison pour laquelle la Colombe a pu se poser sur l’Agneau.
    Mais nous, qu’une personne agisse mal envers nous et nous nous mettons en colĂšre. Qu’est-ce qui se passe? L’Agneau
 La Colombe prend son envol. Le Saint-Esprit s’en va. Bien des fois on se demande pourquoi on n’a plus la paix qu’on avait. Il y a quelque chose qui a fait fuir la Colombe. C’est vrai.

12     Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir ce genre de rĂ©unions que nous avions dans nos Ă©glises? Devenez simplement une brebis. La Colombe s’est posĂ©e sur un perchoir, prĂȘte Ă  retourner dans le cƓur, si vous devenez une brebis. Il est toujours la mĂȘme Colombe, mais vous devez devenir une brebis. Vous ne pouvez pas grogner, faire des histoires, murmurer, mĂ©dire, et tout le reste, et vous attendre Ă  ce qu’Il reste lĂ . Il ne le fera pas. Vous devez avoir la nature qu’Il a, et alors, Il demeurera. C’est vrai. Si vous possĂ©dez la nature de la brebis, alors le reste s’accomplira.

13    Il n’a pas ouvert
 Quand Il–quand Il a laissé  On a tirĂ© la barbe de Son visage. Il avait un privilĂšge. À la crucifixion, Il a dit: «Je peux parler Ă  Mon pĂšre, et Il m’enverrait des millions de lĂ©gions d’anges.» Il pouvait le faire, mais pour ĂȘtre un Agneau, Il a renoncĂ© Ă  Ses droits. Il Ă©tait un Agneau pour mourir Ă  votre place.
    Vous dites: «FrĂšre Branham, quelle est la voie pour revenir aux rĂ©unions Ă  l’ancienne mode?» Redevenez tout simplement des agneaux. C’est tout. Redevenez tout simplement des brebis. La Colombe n’est pas allĂ©e trĂšs loin. Elle cherche une occasion pour rentrer. C’est
 VoilĂ  le chemin du retour sur la rue Azusa. VoilĂ  oĂč il faut retourner. Retourner aux rĂ©unions de la rue Azusa, c’est retourner Ă  la nature de l’agneau.

14    Vous ne pouvez pas, tout en Ă©tant un loup ou n’importe quel autre charognard, espĂ©rer que la paix de la Colombe demeure en vous. Elle ne le fera pas. Vous devez devenir un agneau. Votre nature doit ĂȘtre changĂ©e, et vous verrez les choses diffĂ©remment. Et vous ne ferez pas des histoires Ă  un prĂ©dicateur si sa prĂ©dication condamne de maniĂšre stricte, s’il prĂȘche une religion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode et la maniĂšre de vivre. DĂ©barrassez-vous de cet esprit de loup ou de cet esprit de charognard et revĂȘtez-vous de la nature de l’agneau, et vous serez prĂȘt Ă  renoncer Ă  toutes ces choses que vous avez faites autrefois, tous ces privilĂšges mondains et autres. Amen.
    Cela est aussi vrai que je me tiens ici, amis chrĂ©tiens. Humiliez-vous. N’essayez pas de tout connaĂźtre. La meilleure chose, c’est de voir combien vous pouvez oublier ce que vous connaissez rĂ©ellement. Ne reconnaissez qu’une seule chose, et c’est Christ.

15    Comme le geĂŽlier philippien
 La question Ă©tait: «Que dois-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?» Paul lui a dit ce qu’il devait faire. Mais aujourd’hui, nous avons changĂ© cela. Nous lui disons tant de choses qu’il ne devrait pas faire au lieu de lui dire ce qu’il doit faire. Et nous faisons de lui un faux disciple.
    Amenez-le Ă  Christ afin que Christ puisse changer sa nature en celle d’un agneau, et tout le reste ira bien, parce que l’Esprit de Dieu, la Colombe viendra sur lui pour le conduire.

16    Lorsque les gens de la rue Azusa se sont humiliĂ©s et sont devenus des agneaux, le Saint-Esprit est entrĂ©. Il fera cela. Il le fera en ce moment mĂȘme, juste ici dans ce bĂątiment si nous sommes disposĂ©s Ă  renoncer Ă  toutes ces prĂ©tendues choses que nous avons et Ă  nous humilier pour devenir des agneaux. Le Saint-Esprit prendra cette rĂ©union sous Son pouvoir. Et il n’y aurait que des agneaux qui sortiraient d’ici, conduits par le Saint-Esprit, l’Agneau. C’est vrai.
    Je sais qu’Il est ici. La Colombe est ici ce soir, cherchant un endroit oĂč
 oĂč entrer. Combien lamentable doit ĂȘtre la marche d’un chrĂ©tien moderne devant Dieu? Combien nous devrions changer nos voies et nos maniĂšres.

17    Il y a quelque temps, dans le sud, les gens avaient l’habitude d’acheter des esclaves. Les marchands passaient et les achetaient comme un lot de voitures d’occasion qu’on a aujourd’hui. Et ils achetaient les esclaves.
    Et un marchand est venu dans une plantation, et il a dit: «Combien d’esclaves avez-vous en vente?» L’homme n’en avait que peu Ă  vendre. Et il y avait un jeune homme lĂ . Oh! ces esclaves Ă©tant loin de leur pays; bien des fois, ils. Ils savaient qu’ils ne pourraient jamais retourner dans leur patrie, les Boers les avaient emportĂ©s de l’Afrique et les avaient vendus dans les terres du Sud comme des esclavages, et on pouvait. On les fouettait parce qu’on n’arrivait pas Ă  les faire travailler.

18    Ils Ă©taient tristes, mais ils ont remarquĂ© la maniĂšre dont ce jeune homme marchait, la poitrine bombĂ©e et le menton relevĂ©. Vous n’aviez pas Ă  le fouetter. Il Ă©tait Ă  l’oeuvre.
    Et le marchand dit: «J’aimerais acheter cet esclave.»
    Le propriĂ©taire de la plantation dit: «Il n’est pas Ă  vendre.»
    Il dit: «Eh bien, avez-vous
 Qu’est-ce qui fait qu’il soit diffĂ©rent des autres esclaves?
    Et il demanda: «Est-il le chef des autres?»
    Le propriĂ©taire rĂ©pondit: «Non, il n’est qu’un esclave.»
    Il dit: «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres?»
    Il rĂ©pondit : «Non, il mange Ă  la cantine avec les autres.»
    Il demanda: «Qu’est-ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent?»
    Il rĂ©pondit: « Je ne le savais pas moi-mĂȘme, jusqu’au jour oĂč j’ai appris qu’il venait d’une contrĂ©e dont son pĂšre est le roi d’une tribu. Et bien qu’il soit un Ă©tranger et un pĂšlerin, il garde haut le moral des autres parce qu’il sait qu’il est le fils d’un roi, bien qu’il soit un Ă©tranger.

19    Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Des gens remplis du Saint-Esprit bien qu’étant pĂšlerins et Ă©trangers! Combien devrions-nous mener nos vies et nous comporter, non pas comme le reste du monde, mais nous sĂ©parer des choses du monde. Tenons bon, pour ainsi dire, parce que nous savons une chose: Nous sommes fils et filles du Roi. Bon, une fille de roi n’agit pas de maniĂšre immorale, et elle ne s’habille pas de cette maniĂšre-lĂ . Elle se prĂ©sente en public dans toute sa dignitĂ©, parce qu’elle est une fille de roi. Amen.
    Ainsi, lorsqu’un homme est le fils d’un roi
 C’est ça le chemin du retour Ă  l’expĂ©rience de la rue Azusa. Comportons-nous comme fils et filles de Dieu, ne nous habillons pas comme le monde, et n’agissons pas comme le monde, ne parlons pas comme le monde, ne restons pas Ă  la maison le mercredi soir pour regarder le
 tous ces programmes et tout, l’habillement de Hollywood. Nous n’avons rien Ă  faire avec Hollywood.
    Nous sommes nĂ©s de nouveau par l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. Hollywood a son lieu de divertissement. Nous avons notre lieu de divertissement. Le leur, c’est dans le monde, et le nĂŽtre en Christ. Mais nous ne pouvons pas le prendre pour modĂšle, prenons pour modĂšle Christ, agissons comme Lui et aimons-Le.

20    Maintenant, quelle belle image cela nous donne! Combien Dieu doit ĂȘtre brisĂ© Ă  cause de notre conduite, aprĂšs qu’Il nous a acceptĂ©s comme fils et filles, et voir la maniĂšre dont nous agissons, nous nous conduisons et comment nous nous comportons, gardons rancune, faisons des histoires, et de petites choses qu’on ne–qu’on ne devrait pas faire, et nous, nous continuons quand mĂȘme Ă  nous appeler fils et filles de Dieu.
    Nous devons ĂȘtre de vaillants hommes. Nous devons ĂȘtre de vaillantes femmes. Nous devons nous comporter comme des enfants de Dieu. Nous devons ĂȘtre un exemple pour le monde, comme l’était notre Seigneur. Nous devons mener une vie remarquable comme David. Quand Dieu a vu son–son
 Comment
 Quel vaillant homme il Ă©tait, Dieu a dit: «Tu es un homme selon Mon cƓur.»

21    Il y a quelque temps en Afrique, je parlais Ă  un–un vieux saint, et il me dit: «FrĂšre Branham, lĂ  dans mon Ă©glise, un soir, nous avons eu une division. L’un faisait ça et l’autre voulait ceci. Et il y avait de petits clans dans notre Ă©glise et je
 Le Saint-Esprit ne pouvait pas nous visiter.» Il ne le fera jamais dans de telles conditions. Et il dit: «L’un voulait croire ça comme une doctrine, l’un d’eux voulait commencer cela, et nous nous sommes divisĂ©s. Et il dit: «J’ai honte de le dire, mais, dit-il, j’ai essayĂ© de prendre position pour l’un et puis pour l’autre.» Un pasteur ne devrait jamais faire ça. Vous devriez vous en tenir Ă  la Parole Ă©ternelle de Dieu sans vous en dĂ©tourner ni Ă  droite ni Ă  gauche.
    Et il dit: «J’ai garĂ© ma voiture, et puis, j’ai gravi la colline.» Et il dit: «Comme j’atteignais le–presque le sommet de la colline, il m’est arrivĂ© d’entendre quelqu’un venir derriĂšre moi. Et quand j’ai regardĂ© derriĂšre moi, j’ai entendu des pas monter la colline», et j’ai dit: «Comme je gravissais la colline, je me suis dit; «peut-ĂȘtre que je suis du cĂŽtĂ© de cette personne-ci, je vais donc l’attendre». Et il dit: «Il s’est fait que j’ai vu un petit Homme gravir la colline, mais Il portait un grand fardeau sur Son dos. Je pouvais Ă  peine comprendre comment ce petit Homme-lĂ  pouvait porter un tel fardeau.» Et il dit: «Je L’ai regardĂ© et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai su que c’était une vision, car j’ai vu des cicatrices dans Ses mains. Et il dit: «J’ai accouru vers Lui et j’ai dit: «Seigneur, est-ce que Tu portes encore les pĂ©chĂ©s du monde?»
    Il dit: «Non. C’est juste les tiens que je porte.»
    Il dit: «Quand la vision m’a quittĂ©, je suis allĂ© Ă  l’église et j’ai racontĂ© la vision et j’ai dit: ‘Si les pĂ©chĂ©s de cette Ă©glise attristent le Seigneur JĂ©sus comme cela, nous devons tous nous repentir.» Et Il dit: «Cela a amenĂ© une grande explosion dans l’église et un vĂ©ritable rĂ©veil a commencĂ©.»

22    Le monde cherche ce genre d’église. Nous pouvons ĂȘtre un exemple. Je crois que l’Église de Dieu est un exemple pour le monde; c’est pourquoi nous devons vivre diffĂ©remment, agir diffĂ©remment, ĂȘtre diffĂ©rents. «Vous n’ĂȘtes pas du monde, petits enfants», dit l’Évangile.

23    Mais mon temps passe, alors j’aimerais dire ceci. Il y a quelque temps, lĂ  haut dans ces belles montagnes vertes du New Hampshire
 Comme vous le savez tous, j’aime aller Ă  la montagne pour chasser, pas tellement pour les animaux, mais pour ĂȘtre seul avec Dieu. Chaque personne veut ĂȘtre seule avec Dieu.
    Vous vous souvenez bien de cette douce paix que vous avez quand vous ĂȘtes seul avec Dieu. Tout cela vous a Ă©tĂ© enlevĂ© maintenant. Pourquoi? Parce que vous avez fait quelque chose qui a attristĂ© la Colombe et L’a Ă©loignĂ©e. Vous n’avez qu’à redevenir un agneau, Il va revenir.

24    Remarquez, et j’ai fait la connaissance d’un chasseur lĂ -bas. Et j’ai fait cela beaucoup de fois et j’ai quitté  J’ai conduit beaucoup, beaucoup de rudes cow-boys et des chasseurs Ă  Christ, en allant avec eux dans le bois. Et cet homme-lĂ  Ă©tait le chasseur le plus cruel que j’aie jamais vu. Il ne tirait que sur des faons, et–et il faisait
 et il tirait une douzaine par annĂ©e s’il pouvait en trouver. Et je lui ai dit: «Burt, ce n’est pas correct. Tu ne devrais pas faire cela. Tu as un cƓur insensible.»
    Et il a dit: «PrĂ©dicateur, tu es simplement un peureux.» Il a dit: «Tes prĂ©dicateurs sont vraiment des peureux.»
    Je dis: «Mais, Burt, il y a beaucoup de ces gros et vieux animaux mĂąles ici sur lesquels la loi te permet de tirer, tu ne devrais donc pas faire ces choses, tirer sur ces pauvres faons et tout le reste.
    Il a dit: «Ah, va-t-en, espĂšce de prĂ©dicateur mou.»

25    Et il s’était fait un pauvre petit sifflet ou un pipeau, et il pouvait imiter parfaitement le cri d’un faon comme je n’en avais jamais entendu. Un jour donc que j’étais avec lui dans les montagnes, il Ă©tait assis sur un tas de broussailles, et je me suis approchĂ© de lui pour lui parler du Seigneur JĂ©sus. Et il voulait simplement se donner des airs, juste pour me montrer qu’il pouvait quand mĂȘme le faire, comme beaucoup de pentecĂŽtistes le font. Vous voyez? «Je n’aurai rien Ă  faire
 Je vous montrerai ce que je ferai.»
    C’est comme ça que vous avez des problĂšmes avec Dieu, juste Ă  ce moment-lĂ . Il s’assit et fit sortir ce pipeau et laissa Ă©chapper le cri le plus triste, comme d’un faon qui pleure. J’étais assis juste de l’autre cĂŽtĂ© de buisson et, Ă  ma grande surprise, une jolie biche sortit juste de l’autre cĂŽtĂ©.
    Oh! c’était un bel animal, ses oreilles dressĂ©es, son nez en train de flairer. Elle entendait le cri d’un petit. Elle s’avança de quelques pas. Je vis l’homme lever son fusil, fit dĂ©cliquer le cran. Je dis: «Oh! Dieu, ne le laisse pas faire cela.»

26     Il souleva le fusil pour viser, et sa main Ă©tait levĂ©e. Et le cri du petit attirait toujours l’attention de la biche. Alors la biche regarda de l’autre cĂŽtĂ© et vit le chasseur alors qu’elle voyait le fusil qui Ă©tait braquĂ© sur son cƓur. Mais cela a-t-il arrĂȘtĂ© la biche? Non, elle a entendu le cri du petit. Bien que le fusil fĂ»t pointĂ© sur son cƓur, le cri du petit signifiait plus que le fusil qui Ă©tait braquĂ© sur son cƓur.
    Elle s’avança, l’attention attirĂ©e par le cri du petit, et j’observais le chasseur. J’ai vu ses mains trembler; j’ai vu ses Ă©paules trembler. Il jeta le fusil, revint vers moi en courant, m’entoura de ses bras, et il dit: «FrĂšre Branham, je ne peux plus supporter cela.» Il avait vu une dĂ©monstration de l’amour d’une brave mĂšre.
    FrĂšre, ce monde cherche une dĂ©monstration de braves soldats de la croix, de vĂ©ritables hĂ©ros qui vont prendre position pour Dieu et rester fermes. Vous les pentecĂŽtistes, vous devriez montrer cet exemple.

27    Comme il s’était agenouillĂ© lĂ , tremblant et secouĂ©, il a dit: «As-tu vu comment cette biche me regardait en face, FrĂšre Branham?»
    J’ai rĂ©pondit: «Oui, Burt.» Il a dit: «Elle n’avait pas peur de la mort.» J’ai dit: «L’amour l’a obligĂ©e Ă  affronter la mort pour protĂ©ger ce petit dont tu imitais le cri.» J’ai dit: «Burt, un jour un Homme vint du ciel. Il avait entendu les cris d’un peuple mourant, et Il n’avait pas peur d’affronter la mort. Et Il l’a fait, Burt, pour toi.» Il s’agenouilla lĂ , les mains en l’air, et pleura jusqu’à ce qu’il trouvĂąt le prĂ©cieux Seigneur JĂ©sus dans son cƓur. Et il fut changĂ© d’un loup cruel en un agneau, et le Saint-Esprit vint en lui.

28    Il y a quelques annĂ©es, dans le sud-ouest des États-Unis, il y a cinquante ou soixante ans, il y avait un–un Ă©minent Ă©vangĂ©liste. Peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre vous ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui. Il s’appelait Daniel Curry. Il Ă©tait bien connu Ă  travers l’AmĂ©rique Centrale pour son Ă©vangĂ©lisation, un excellent Ă©rudit et ministre de l’Évangile. Et une nuit, il eut un songe qu’il Ă©tait mort, et il fut transportĂ© au Ciel. Et arrivĂ© Ă  la porte du Ciel, le gardien lui dit. «Qui es-tu?»
    Et il dit: «Je suis Daniel Curry, l’évangĂ©liste.»
    Et il dit: «Un instant, monsieur. Je dois voir si ton nom est enregistrĂ© ici.» Et il partit et parcourut le Livre.
    Il revint et dit: «Monsieur, ton nom n’est pas enregistrĂ© ici. Oh! dit-il, Tu t’es trompĂ©, monsieur. Il dit: «Mon nom, c’est Daniel Curry.» L’Ange qui Ă©tait Ă  la porte lui dit: «Je te comprends bien, monsieur.»
    Â«As-tu regardĂ© minutieusement?» «Oui, monsieur et ton nom n’est pas enregistrĂ© ici.»
    Il dit: «Que dois-je faire?»
    L’Ange dit: «Veux-tu recourir pour ton cas Ă  la dĂ©cision du jugement du trĂŽne blanc?»
    Â«Bien, Monsieur, dit-il, je n’ai pas de choix. Je dois recourir pour mon cas Ă  la dĂ©cision du jugement du trĂŽne blanc.»

29    Daniel Curry dit qu’il a senti qu’il traversait indĂ©finiment l’espace, continuellement, continuellement. Il dit que quelque temps aprĂšs, il est entrĂ© dans une LumiĂšre. Il dit: «Il faisait de plus en plus clair Ă  tel point que c’était des milliers de fois plus clair que le soleil. Cela ne venait de nulle part, mais il se tenait au milieu de cette LumiĂšre Ă©clatante qui brillait autour de lui. Et Il dit qu’Il s’arrĂȘta et une voix lui parla directement et dit : «Es-tu Daniel Curry?»
    Il a rĂ©pondu : «Oui, Seigneur, c’est moi.»
    Il a demandĂ© : «Daniel Curry, n’as-tu jamais dit un mensonge quand tu Ă©tais sur la terre?»
    Et il a rĂ©pondu: «Jusque lĂ , je pensais n’avoir jamais dit un mensonge, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je me suis rendu compte que j’avais dit beaucoup de choses qui Ă©taient fausses.» Qu’en sera-t-il en ce jour-lĂ ?
    Il a demandĂ©: «Daniel Curry, as-tu jamais brisĂ© mes commandements ou volĂ© quand tu Ă©tais sur la terre?»
    Il a rĂ©pondu: Je pensais, je pensais avoir toujours Ă©tĂ© un homme honnĂȘte, mais, dit-il, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je me suis rendu compte que j’avais effectuĂ© des transactions louches.» Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai volĂ© et j’ai menti.»
    Il a dit qu’une voix est alors venue et a dit: «Daniel Curry, Ă©tais-tu parfait quand tu Ă©tais sur la terre? «Oh! dit-il, non, Seigneur, je n’étais pas parfait.» Il a dit qu’il s’attendait Ă  ce qu’un claquement de doigt dise: «Éloigne-toi de moi et va dans la ruine Ă©ternelle.» Il a dit: «Chacun de mes os semblaient se dĂ©boĂźter, je tremblais.» Et il a dit: «Tout d’un coup, j’ai entendu la plus douce voix que j’aie jamais entendue de ma vie, dit-il, plus douce que n’importe quelle voix de mĂšre que j’aie jamais entendu parler.» Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ© pour regarder, j’ai vu, debout Ă  mes cĂŽtĂ©s, le plus doux visage que je n’avais jamais vu. Je n’ai jamais vu un visage de mĂšre ou quoi que ce soit d’autre qui remplacerait cela.» Il a dit: «Celui qui se tenait lĂ  dit: «PĂšre, prends tous les pĂ©chĂ©s de Daniel Curry et mets-les sur Mon compte; car sur la terre, Daniel Curry avait pris position pour Moi, et ici au Ciel, Je prends position pour Daniel Curry.»

30    Oh! combien j’ai besoin de Lui, combien je dĂ©sire ardemment
 Oh! mes amis, est-ce que ça vaut la peine d’attendre dans le pĂ©chĂ©? Est-ce que ça vaut la peine de vivre dans un Ă©tat de tiĂ©deur? Est-ce que ça vaut la peine d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise? Prenons position pour JĂ©sus maintenant, pour qu’à la fin, quand ce moment crucial arrivera, Il puisse prendre position pour nous dans la Gloire.
    Mon temps est Ă©coulĂ©. Pouvons-nous incliner la tĂȘte un moment partout dans l’assistance. Que l’organiste veuille bien se mettre Ă  l’orgue un moment pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e.

31    Notre PĂšre cĂ©leste, nous voulons ĂȘtre les brebis de Ton pĂąturage. En ce jour-lĂ , nous ne voulons pas nous tenir seuls et sur notre propre justice. Ô Dieu, nous voulons maintenant prendre position pour Toi. Nous T’aimons, Seigneur JĂ©sus.
     Je pense au parcours de ma propre vie, voir les endroits couverts de ronces, les collines et les vallĂ©es par oĂč Tu m’as conduit par Ta grĂące Ă©tonnante. Et je pense Ă  ce temps-lĂ  oĂč j’avais quittĂ© la maison, et que mes enfants se cramponnaient lĂ  Ă  mon manteau, et ils imploraient en criant: «Papa, ne nous quitte pas. Tu ne vas peut-ĂȘtre plus revenir.» Et mon cƓur battait trĂšs fort pour mes enfants et pour ma pauvre petite femme grisonnante, qui se tenait lĂ , sa main tremblante dans la mienne, les larmes coulant sur les joues

    Mais PĂšre, je me rends compte que tout ceci ne peut pas expier mes pĂ©chĂ©s. Tous mes efforts seront vains si JĂ©sus ne prend pas position pour moi ce jour-lĂ . Toutes les promesses que j’avais faites Ă  ma pauvre femme mourante, quand je lui avais promis de la rencontrer devant la porte ce matin-lĂ , toutes mes prĂ©dications et tous mes efforts seront vains si JĂ©sus ne prend pas position pour moi.

32    Ă” Dieu, cela se trouve dans chaque cƓur ce soir. Nous, en tant que pentecĂŽtistes, PĂšre, nous regrettons Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s. Nous avons honte de notre Ă©tat rĂ©trograde et de nos manquements.
    Veux-Tu ce soir, Seigneur, prendre Ta Parole pour nous tondre tous? Nous dĂ©posons ce soir, sur l’autel de sacrifices, tous les plaisirs mondains qui sont malsains, et tout ce qui n’est pas de JĂ©sus. Ô Dieu, prends-moi et eux, ce soir, tonds-moi, rends-moi petit et laisse-moi, en tant que Ton humble serviteur, prendre position pour Toi maintenant, Seigneur, afin qu’en ce jour-lĂ , Tu dises: «C’était bien.» Pas seulement Ă  moi, mais Ă  chaque homme et Ă  chaque femme qui sont ici, ĂŽ Dieu.
    Peut-ĂȘtre qu’ils ont pĂ©chĂ©, ou qu’ils se sont Ă©loignĂ©s; peut ĂȘtre qu’ils ne T’ont jamais acceptĂ©. Mais puissent-ils devenir des agneaux ce soir, et puisse cette Colombe qui est en train d’oindre ce bĂątiment maintenant, d’oindre cet endroit
 Nous pouvons sentir Sa prĂ©sence pendant qu’Il pĂ©nĂštre dans nos cƓurs. Il est en train de nous briser, comme l’a vu le prophĂšte chez le potier.
    Ă” Dieu, modĂšle-nous pour que nous soyons un peuple diffĂ©rent. ModĂšle-nous pour que nous soyons un peuple qui aime, plein d’amour. Puissions-nous ce soir ouvrir la porte de notre cƓur et faire entrer la Colombe.
    Ensuite, qu’en partant d’ici, nous puissions, en tant qu’hommes et femmes, marcher, vivre, agir, nous habiller et ĂȘtre comme doivent ĂȘtre de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Accorde-le, PĂšre.

33    Et pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je demande si dans cet auditoire. Je ne vais pas dire que nous soyons des bĂ©bĂ©s, que nous pleurions. Mais quand je reconnais Qui est celui qui prendra position pour moi en ce jour-là
 Mon pasteur ne le peut pas, mon frĂšre ne le peut pas, ma mĂšre ne le peut pas. Seul JĂ©sus peut prendre position pour moi.
    Je me demande si, ce soir, il y a quelqu’un qui est convaincu dans son cƓur qu’il a attristĂ© et Ă©loignĂ© le Saint Esprit; la Colombe S’en est allĂ©e; vous n’avez plus cette douce paix qu’elle procure. Vous n’allez pas faire la vaisselle dans l’évier en regardant par la fenĂȘtre pour voir si vous pouvez Le voir revenir. Vous n’allez pas en roulant dans votre voiture pour vous rendre au service, frĂšre, et regarder vers le ciel Ă  travers la glace quand il y a une occasion, et sentir cette paix profonde dans votre cƓur comme vous en aviez l’habitude; quelque chose s’est passĂ©. La Colombe a pris Son envol

34    Je me demande ce soir, si vous voulez prendre position pour JĂ©sus. Si vous ĂȘtes en erreur, dites: «Je veux ĂȘtre tondu. Je veux ĂȘtre dĂ©pouillĂ©. Je vais renoncer Ă  tous mes plaisirs mondains et Ă  mon comportement mondain. À partir de ce soir, je me rangerai du cĂŽtĂ© du petit groupe des mĂ©prisĂ©s de Dieu. Je vais aller de l’avant pour Dieu ce soir.»
    Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, et chaque chrĂ©tien, s’il vous plaĂźt, je me demande qui aimerait se lever et dire, «Par ceci, je vais maintenant demander Ă  Dieu de me tondre, d’îter de moi toutes les choses qui ne sont pas de Christ.» Dieu vous bĂ©nisse partout. C’est juste. Levez-vous simplement. «Je vais maintenant accepter Christ. J’ai honte de ma vie.» Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes debout, partout. Levez-vous.
    Et en ce jour-lĂ , Il prendra position pour vous, si seulement vous serez ce. En rapport avec ce petit don de prophĂ©tie que Dieu m’a donnĂ©, le Saint-Esprit semble me dire dans mon cƓur qu’Il y en a beaucoup ici qui devraient ĂȘtre debout, bien plus que ceux qui sont debout maintenant.

35    Prenez position pour Christ ce soir. Faites-le de tout votre cƓur. C’est juste. Levez-vous. Vous qui n’avez jamais acceptĂ© Christ, ou qui vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de Christ, tenez-vous debout, Ă  l’instant mĂȘme pendant que nous offrons une priĂšre.
    Offrez-la avec moi Ă  Dieu, et dites: «Ô Dieu, je renonce maintenant Ă  chaque–à chaque plaisir – mondain et malsain, et au pĂ©chĂ© que j’aie jamais connu. Je renonce maintenant Ă  tout, si Tu laisses la Colombe de paix descendre dans mon cƓur et faire de moi un vĂ©ritable chrĂ©tien rempli d’amour et de paix. Je veux ĂȘtre du nombre de ce grand groupe.»

36    Si vous avez de la mondanitĂ© dans votre expĂ©rience, voudriez-vous prendre position pour Christ ce soir. En faisant cela, vous montrez Ă  Dieu que vous prendrez position pour Lui et vous voulez que Lui prenne position pour vous. Si vous avez un doute dans votre cƓur, que Christ ne prendra pas position pour vous Ă  cause de la maniĂšre dont vous avez vĂ©cu et agi, je vous demande au Nom de Christ de vous lever et de bĂ©nĂ©ficier de cette priĂšre que nous allons adresser pour vous ce soir. Levez-vous, partout.
    NazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, pentecĂŽtistes, mĂ©thodistes, baptistes, catholiques, juifs orthodoxes, qui que vous soyez, levez-vous et dites: «Maintenant, je veux ĂȘtre du nombre, ĂŽ Dieu. Je veux abandonner tout ce qui est du monde si Tu prends position pour moi.» Dieu vous bĂ©nisse. Il y en a beaucoup qui sont debout, beaucoup qui sont debout.

37    Je me demande, juste pour un moment, alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, de rester debout. Les autres sont debout. C’est juste. Levez-vous directement. Je me prĂ©parais Ă  faire autre chose, mais le Saint-Esprit semblait me dire: «Tu ferais mieux de parler, car ça pourrait ĂȘtre la derniĂšre soirĂ©e pour quelqu’un.»    
    Maintenant, tenez-vous debout. Dites: «Ô Dieu, par ceci je veux ĂȘtre Ton serviteur.» Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant dans la priĂšre
 Savez-vous ce que vous avez fait?» Celui qui prendra position pour Moi dans ce monde, Je prendrai position pour lui dans l’autre monde. Celui qui tĂ©moignera de moi dans ce monde, je tĂ©moignerai de lui devant Mon PĂšre et les saints anges.»

38    Si vous Ă©tiez mort il y a quelques instants, vous seriez perdu. Mais ce soir vous ĂȘtes sauvĂ©, parce que vous vous ĂȘtes tenu dans la PrĂ©sence de ces milliers de gens et dans la PrĂ©sence de Dieu et des saints anges. Et ils sont maintenant en train d’écrire votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau.
    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te donne cette grande assistance de gens. Je Te donne ceux qui sont debout en ce moment. Tu as parlĂ© Ă  leurs cƓurs. Ils se sont rendus compte de leurs conditions, alors que nous pensons qu’il devrait y en avoir beaucoup plus


39    Ă” Dieu, comment pouvons-nous retourner sur l’avenue Azusa alors que nous refusons d’écouter la Colombe de Dieu? Ô Dieu, ça exige peut-ĂȘtre un grand jugement. Cela exige peut-ĂȘtre une mort dans la famille. Ça exige peut-ĂȘtre quelque chose, mais je suis sĂ»r, ĂŽ Dieu, que si nous devons Te demander n’importe quoi que cela exige, ramĂšne-nous Ă  Dieu. RamĂšne les vieilles rĂ©unions Ă  l’ancienne mode. RamĂšne l’humilitĂ© parmi les saints. RamĂšne la puissance de Dieu dans nos Ă©glises. Accorde-le, Seigneur.
    Tonds-nous ce soir. Ôte le monde de nous. Ôte tout ce qui n’est pas de toi, ĂŽ Dieu. Remplis-nous du Saint-Esprit , et, ĂŽ Colombe de Dieu, descends de ces rampes, descends du sommet de ce temple, Seigneur, et viens demeurer dans ces cƓurs comme ils s’attendent maintenant mĂȘme au baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă  . Ta Parole Ă  double tranchant pour enlever les choses du monde et donner Ă  leurs cƓurs le riche et royal JĂ©sus-Christ, au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.

40    Dieu vous bĂ©nisse. Combien veulent ĂȘtre guĂ©ris ce soir? Levez-vous immĂ©diatement. Tous ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris physiquement, spirituellement, quoi. Levez-vous immĂ©diatement. Amen.
    La Colombe est en train de voler dans ce bĂątiment. Le croyez-vous? L’heure est venue; le temps est proche. Ouvrez vos cƓurs. Le Saint-Esprit est ici pour baptiser, pour guĂ©rir. Dieu tout-puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous condamnons chaque dĂ©mon, chaque maladie et le chassons 
?
 Et ils seront libres

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