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PrĂ©dication Adoption spirituelle de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0923 La durĂ©e est de: 1 heure 37 minutes .pdf La traduction MS
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Adoption spirituelle

1     Merci, frĂšre Neville. Bonjour les amis. Heureux d’ĂȘtre ici ce matin . Et cette introduction du pasteur, c’était trĂšs bien. Oh, vous savez, en parlant des chevaux, ils savaient qu’ils allaient au boulot quand on leur enfilait la bride. De mĂȘme, je suis bien content que le Seigneur ait fait de nous des travailleurs robustes, parce qu’il y a encore Ă  faire. Nous ne sommes jamais trop fatiguĂ©s pour faire quoi que ce soit pour le Seigneur, mĂȘme si ça devait prendre notre dernier souffle. Bien que je sois trĂšs fatiguĂ© aujourd’hui
 j’ai simplement eu un temps terrible ces derniers jours.

2     J’ai dĂ» utiliser le wagon-salon pour me rendre en Californie, et je vous dis, parlez-moi d’un chemin cahoteux! C’est cinquante-trois heures de route, pour atteindre la destination Ă  deux heures du matin. Aux coups de cinq heures, j’ai dĂ» me lever et aller prĂȘcher Ă  une station radiophonique. Et puis j’ai dĂ» prĂȘcher Ă  nouveau Ă  un rassemblement international des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et l’aprĂšs-midi, j’ai prĂȘchĂ© dans un grand tabernacle baptiste. J’ai continuĂ© ainsi pour terminer lundi soir Ă  l’Angelus Temple, et ensuite prendre le train de onze heures, et rentrer Ă  la maison soixante-quatre heures plus tard. Vous pouvez vous imaginer que je suis rentrĂ© il y a deux jours et


3     Et hier, ma femme a pris en note une cinquantaine d’appels, pour que j’aille prier pour les gens, et cela hier matin seulement, cinquante et quelques appels. Bien sĂ»r, ce n’étaient pas que des appels rĂ©gionaux. C’étaient aussi des appels nationaux, du genre: — «Pourriez-vous venir en Floride? — Pourriez-vous venir ici? — Louisville Ă  l’appareil.» Donc, comment allez-vous choisir parmi ces cinquante-trois maintenant, pour un seul matin? Vous pouvez vous imaginer!


4     Donc, hier aprĂšs-midi, j’ai pu constater, chez l’un de nos trĂšs chers amis, Ă  quel point la maladie est un dĂ©mon. Un jeune homme que j’ai connu il y a des annĂ©es, en trĂšs bonne santĂ©, un jeune homme d’allure athlĂ©tique — il a Ă  peu prĂšs mon Ăąge, mais on lui en donnerait quatre-vingt-dix — et il est agonisant, lĂ , Ă  Henryville. C’est Kermit Spurgeon, un ami de mon cher frĂšre ici, frĂšre Neville. Son pĂšre, un ministre de l’Évangile et un enseignant d’école, ainsi qu’un homme admirable.

5     Je me suis rendu Ă  la maison aprĂšs que frĂšre Neville m’eut dit que le garçon Ă©tait mourant, et hier, nous avons eu le grand privilĂšge de le conduire au Seigneur JĂ©sus pour le salut de son Ăąme. AprĂšs qu’un cancer l’eĂ»t atteint, son Ă©pouse et moi nous Ă©tions entendus Ă  prier sincĂšrement pour lui. Des quatre-vingt-douze kilos qu’il pesait, je doute qu’il n’en pesait plus que trente. Aussi, nous avons cru fermement que Dieu allait le guĂ©rir. Nous ne savons pas ce qui peut se passer, mais lĂ  nous savons une chose, c’est qu’il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. J’imagine ce que son pauvre vieux pĂšre aveugle a pensĂ© quand ce message lui est parvenu, aprĂšs toutes ces annĂ©es passĂ©es en priĂšre pour lui. Et aprĂšs tout, «instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre», vous voyez, et je sais qu’il avait l’exemple juste devant les yeux.

6     Et puis, de lĂ  Ă  chez une madame Slaughter de New Albany, oĂč elle habite; et les docteurs lui avaient donnĂ© jusqu’à six heures. Aussi l’attente fut trĂšs trĂšs pathĂ©tique; et aux diffĂ©rents endroits.

7     Un de mes anciens voisins, un jeune homme dans la vingtaine, un gars ordinaire, un employĂ© de la compagnie de tĂ©lĂ©phone Bell, il est pĂšre de trois ou quatre jeunes enfants. C’est lui dont sa petite fille l’autre jour est tombĂ©e et s’est cassĂ©e le bras. Donc, il a commençé par ressentir un engourdissement de la main; puis ça l’a paralysĂ©. Ils ne savent toujours pas quelle en est la cause. Il est couchĂ©-lĂ , et dans cette condition.

8     Une chose n’attend pas l’autre, et de tout cĂŽtĂ© la maladie. Mais je suis si heureux qu’il y ait une façon de s’en sortir et que nous n’ayons pas non plus Ă  rester ici Ă  tout jamais. N’ĂȘtes-vous pas heureux de cela? Comment pourrions-nous vivre dans cette maison pestifĂ©rĂ©e Ă  jamais? Comme c’est heureux qu’il y ait une porte ouverte! Et tout ce que la terre est, c’est ça, une maison pestifĂ©rĂ©e. Et s’il t’arrive de penser que tout ira dĂ©sormais bien, alors voici qu’une chose survient de ce cĂŽtĂ© et qu’une autre arrive de l’autre. Mais je suis bien heureux de cette porte de sortie, bien heureux que le Seigneur JĂ©sus soit venu et nous ait pourvu un chemin, une issue.

9     Aussi, ce matin, ma bien-aimĂ©e chĂšre sƓur Cox me disait que quelqu’un s’en venait. Comme nous avions demandĂ© aux gens de la place de se rendre ici, pour que l’on prie pour eux, — de ceux qui ne pouvaient pas rester longtemps, pour que l’on prie pour eux avant le service; ensuite, s’ils devaient repartir, alors


10     Puis j’ai pensĂ© que pour le reste d’entre ceux qui voulaient rester, et Ă©tant donnĂ© que je suis enrouĂ©, que ce matin je ne donnerais qu’un court message. Et je dois partir immĂ©diatement, pour une autre rĂ©union. Et puis, Ă  Chicago ça commencera samedi prochain.

11     Je crois que l’heure est venue pour que ce coin de pays reçoive un grand personnage en la venue de notre noble frĂšre Billy Graham, Ă  Louisville, la semaine prochaine. Il commence Ă  Louisville au mĂȘme moment oĂč je commence Ă  Chicago. Aussi je reviendrai directement, car je veux le rencontrer personnellement pendant qu’il sera ici. Des amis voudraient me le prĂ©senter. Il m’est arrivĂ© d’ĂȘtre dans la mĂȘme ville, outre-mer, et en maints endroits; mais, voilĂ , on n’a pas pu se rencontrer.

12     Je demanderais donc Ă  cette Ă©glise et Ă  ce groupe de gens rĂ©unis ici, ce matin, de sincĂšrement prendre Ă  cƓur cette rencontre Ă  Louisville.

13     En passant, saviez-vous que quatre-vingt-sept pour cent de toutes les boissons alcooliques qui se boivent aux États-Unis proviennent de Louisville, Kentucky? Quatre-vingt-sept pour cent. Saviez-vous qu’environ quatre-vingt-dix pour cent de tout le tabac provient de Louisville, Kentucky? Saviez-vous que c’est le siĂšge de Satan? Ça l’est assurĂ©ment. Ça l’est assurĂ©ment.

14     Un des endroits les plus difficiles Ă  conduire au Seigneur JĂ©sus-Christ est cette localitĂ© voisine. Combien en ont pleurĂ© d’essayer d’amener cette rĂ©gion, Falls Cities [Falls City est le surnom de la ville de Louisville, au Kentucky, qui est situĂ© prĂšs des chutes de l’Ohio — N.D.T.] au Seigneur JĂ©sus. Pensez Ă  Erickson, Ă  tous ceux qui s’y sont aventurĂ©, mĂȘme en implorant. Et combien ils ont essayĂ© et essayĂ© encore. John Sprool a flanchĂ©, lĂ -bas, Ă  Barn Glory, faisant de son mieux pour les amener au Seigneur JĂ©sus. Combien d’autres se sont tenus sur la plate-forme, Ă  Falls Cities, et ont essayĂ© sans pouvoir les amener au Seigneur JĂ©sus.

15     Et, Ă  mon avis, je crois que Billy Graham est l’un des hommes les plus connus du monde, actuellement, en matiĂšre religieuse. Bien sĂ»r, on a les Ă©vĂȘques et les archevĂȘques, mais Ă  mon avis, il est un prĂ©dicateur de l’Évangile, un homme de Dieu. En tant que combattants de la foi, ensemble, mettons-y tout notre cƓur, en priant pour cette rĂ©union, comme jamais on l’a fait auparavant. Et demandez que Dieu, d’une maniĂšre ou d’une autre, nous donne des Ăąmes et brise le siĂšge de Satan, pour qu’ils ferment toutes les distilleries et brĂ»lent toutes les compagnies de tabac, et qu’Il remplisse les Ă©glises, et que nous ayons un rĂ©el dĂ©versement Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit. Que le Seigneur nous bĂ©nisse.

16     Maintenant, j’ai quelque chose d’un peu diffĂ©rent, d’un peu inhabituel pour commencer. Mon frĂšre a un petit ici qu’ils veulent consacrer au Seigneur. Je pense que nous le ferons juste avant de prier pour les malades, si Dieu le veut. Si sƓur Gertie veut bien venir au piano, et tous ceux qui ont des petits bĂ©bĂ©s.

17     Il nous est enseignĂ© dans la Bible que
 Maintenant, beaucoup disent les avoir baptisĂ©s en aspergeant un peu d’eau sur eux; ils appellent cela le «baptĂȘme du nouveau-né». Bon, c’est trĂšs bien, cela n’affectera pas l’enfant, tout ira bien, j’en suis certain. D’autres ont des maniĂšres diffĂ©rentes de le faire. Mais nous aimons toujours rester le plus prĂšs possible de la Bible. Et il n’est trouvĂ© nulle part dans la Bible oĂč ils ont baptisĂ© les bĂ©bĂ©s.
    Bien que dans l’Ancien Testament ils circoncisaient.

18     J’aimerais que quelques anciens puissent dĂ©placer un petit peu la sƓur qui est sur cette civiĂšre-ci, juste le temps de la consĂ©cration, si cela ne vous ennuie pas, chĂšre sƓur. Juste pour un moment.

19     Donc, dans l’Ancien Testament, ils circoncisaient les bĂ©bĂ©s.

20     Et dans le Nouveau Testament, la seule maniĂšre qu’ils l’ont fait, ils ont amenĂ© les petits enfants au Seigneur JĂ©sus Et Il les a pris dans Ses bras et les a bĂ©nis. Il a dit: «Laissez venir Ă  moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.»

21     S’il y a d’autres mamans ici qui ont leur bĂ©bĂ©, et qui aimeraient les consacrer au Seigneur, ce serait une joie pour nous de le faire Ă  ce moment-ci.

22     Quel est le nom de ce petit? — [Robert Lynn] Un petit garçon; Robert Lynn. C’est trĂšs bien. Je crois que vous avez adoptĂ© l’enfant 
?


23     Cela dĂ©montre le cƓur d’une mĂšre pour un enfant. Et ils ont pensĂ© Ă  ceci, puisqu’ils n’avaient pas d’enfant et qu’ils en voulaient, d’en adopter un. RĂ©alisez-vous que nous sommes tous des enfants adoptifs? Dieu nous a tant aimĂ©s, qu’Il nous a adoptĂ©s par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et nous sommes tous des enfants adoptifs. Et souvenez-vous, tout comme ce pĂšre et cette mĂšre ont pensĂ© Ă  ce petit qui n’avait pas de foyer, Ă  lui donner une maison pour l’élever et le nourrir, nous n’en avions pas non plus, et Dieu nous en a donnĂ© une.

24     C’est un enfant adoptif. Son nom est Robert Lynn Branham. Un trĂšs joli petit bĂ©bĂ©.
    Maintenant, courbons la tĂȘte.

25     Notre prĂ©cieux PĂšre CĂ©leste, comme aux jours d’autrefois, combien de pĂšres et de mĂšres ont remis leurs petits entre Tes mains. Et Tu as dit: «Laissez venir Ă  moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» Et ce petit qui Ă©tait sans foyer, un foyer lui a Ă©tĂ© donnĂ©, et Tu as mis dans leurs cƓurs de l’amour pour ce bĂ©bĂ©.

26     Et, PĂšre, nous Te demandons de bĂ©nir sa mĂšre et son pĂšre dans l’éducation de leur enfant. Et puisse-t-il ĂȘtre Ă©levĂ© dans une maison oĂč l’on prie, et ĂȘtre enseignĂ© d’aller Ă  l’église et de vivre pour le Seigneur JĂ©sus. BĂ©nis cette priĂšre, cher PĂšre CĂ©leste.

27     Et puis, si Tu Ă©tais ici sur terre, dans un corps de chair, comme nous le sommes ce matin, ils auraient placĂ© l’enfant dans Tes bras. Mais Tu es retournĂ© au Ciel et Tu nous as ordonnĂ© de continuer le ministĂšre jusqu’à Ton retour. Et, PĂšre, comme mon frĂšre de sang a remis l’enfant entre mes mains, je Te le donne au Nom de Christ. BĂ©nis cet enfant, et puisse-t-il vivre et ĂȘtre vigoureux et en santĂ©, et grandir pour ĂȘtre un de Tes serviteurs. BĂ©nis le pĂšre et la mĂšre dans leur demeure. Nous Te les remettons dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

28     Sois bĂ©nie, Agness, sois une vraie mĂšre; et toi, Jesse, un vrai pĂšre pour ce bĂ©bĂ©. Et puisse Dieu vous bĂ©nir dans vos efforts, et puisse-t-Il ĂȘtre avec vous.

29     Comment allez-vous? Quel est le nom de l’enfant? [Robert Darrel] Un autre Robert. C’est gentil. Un petit Robert Darrel.

30     Et quel est votre nom? — [Robertson.] Vous ĂȘtes la cadette? — [Oui] Et votre nom de famille? — [McCloud.] McCloud. [FrĂšre Branham consacre les bĂ©bĂ©s.]
Rapportant les fruits, rapportant les fruits
Nous reviendrons enchanté, rapportant les fruits
Semez le matin, semez au temps du soir,
Semez le midi et à la rosée du soir
BientÎt viendra la moisson, ensuite la récolte
Nous nous réjouirons, rapportant les fruits.
Rapportant les fruits, rapportant les fruits
Nous reviendrons enchanté, rapportant les fruits
Rapportant les fruits, rapportant les fruits
Nous reviendrons enchanté, rapportant les fruits.

31     C’est trĂšs bien. Rapportant les fruits; c’est ce que les pĂšres et mĂšres font, les amener au Seigneur JĂ©sus.

32     La sƓur Ă©tendue sur la civiĂšre semble ĂȘtre la plus mal en point de nous tous, autant que l’on puisse voir. Elle est sur une civiĂšre. Avant de prier pour elle, elle veut patienter juste quelques minutes, le temps d’entendre le message. Et je crois que c’est trĂšs trĂšs bien. S’il y a quelqu’un ici qui ne peut attendre, et veut partir, et s’il veut que l’on prie tout de suite, nous serions heureux de le faire, si vous leviez simplement la main. Sinon, nous aurons le service de guĂ©rison immĂ©diatement aprĂšs un court message. On va essayer de faire coĂŻncider cela avec la classe d’école du dimanche. TrĂšs bien. Ensuite, nous lirons l’Écriture et nous aurons un court message. AprĂšs cela, nous prendrons tout notre temps pour la ligne de priĂšre.

33     Donc, avant de commencer, je voudrais que tous ceux qui se portent bien se souviennent de ceux qui sont malades, car nous devons prier les uns pour les autres.

34     Quand je suis allĂ© en Californie l’autre jour et que les gens tentaient de se frayer un chemin pour entrer dans les Ă©glises, combien je fus heureux de
 À l’église de Clifton, ils couvraient l’espace d’un pĂątĂ© de maisons, lĂ  dans la rue, attendant seulement de tĂ©moigner. Et disant: «FrĂšre Branham, j’avais le cancer; vous avez priĂ© pour moi. — J’étais aveugle. — J’étais ceci.»

35     Quelle impression cela m’a laissĂ©e tout en descendant la rue; j’ai pensĂ©: «Dieu, qu’est-ce que ce sera quand nous traverserons de l’autre cĂŽtĂ©? Les voici, ils sont lĂ , par dizaines de milliers! » Combien merveilleux se sera Ă  ce moment-lĂ ! Aussi nos «grands» efforts ne voudront plus dire beaucoup. Ici, il semble que nous allons de l’avant jusqu’à ce que nous ne puissions plus avancer, Ă©puisĂ©s et vidĂ©s.

36     Et puis Satan vient te dire: «À quoi ça sert tout ça? Pour quelle raison fais-tu tout ça?» Oh lĂ  lĂ !

37     Mais quand vous repensez Ă  des choses comme celles-ci, alors ça change tout le dĂ©cor; ça vous fait voir les choses sous un autre angle.

38     Maintenant, avant d’aborder la Parole, prions de nouveau juste un moment.

39     Notre PĂšre CĂ©leste, c’est avec reconnaissance de cƓur que nous venons Ă  Toi. En effet, Seigneur, Tu connais tout ce qui constitue l’homme. Et combien frĂȘle et fragile il est, combien dĂ©pourvu de force il est. Et quelle pauvre excuse l’homme est comme serviteur, mais, Seigneur, par Ta grĂące Tu nous as appelĂ©s Ă  ĂȘtre Tes serviteurs. Et nous sommes conscients, ce matin, de notre indignitĂ©, et nous Te demandons de nous accepter, PĂšre, en ce jour mĂȘme, et de nous oindre du Saint-Esprit, et de prononcer pour nous les paroles rĂ©confortantes que Tu as prononcĂ©es dans Ta Sainte Parole, ici. Et nous prions que le Saint-Esprit dirige chaque parole droit Ă  nos cƓurs, lĂ  oĂč elle se doit d’ĂȘtre, et de lĂ , puisse-t-elle s’ancrer et ĂȘtre un sujet de grande joie, des arbres de salut. Accorde-le, PĂšre.

40     GuĂ©ris les malades et ceux qui ont des besoins. Nous savons qu’ils sont assis ici. Et plusieurs ont parcouru de nombreux kilomĂštres et sont couchĂ©s dans les hĂŽtels, et tout, attendant l’occasion oĂč l’on priera pour eux. Nous sommes si heureux de ce grand privilĂšge, Seigneur, de savoir que Tu es ici pour guĂ©rir les malades.

41     Dieu, l’une des plus graves maladies que nous connaissons, c’est la maladie du pĂ©chĂ©, dont souffre l’homme et la femme. Je prie, PĂšre CĂ©leste, qu’en ce jour, Tu oignes d’une façon spĂ©ciale et sauves les perdus, tout homme et femme perdus. Puissent-ils gentiment venir au trĂŽne de grĂące et ĂȘtre sauvĂ©s, car nous le demandons dans le Nom de Christ. Amen.

42     Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole, comme nous y entrons. J’ai toujours grandement cru dans la Parole. Car ici, il y a quelques soirĂ©es de cela, je parlais des prophĂštes qui avaient prophĂ©tisĂ©. Cependant MichĂ©e
 AprĂšs que les quatre cents prophĂštes eurent donnĂ© une mĂȘme version, Josaphat dit: «N’y en a-t-il pas un autre?» Un autre, aprĂšs que quatre cents eurent prononcĂ© la Parole! Mais MichĂ©e resta avec la Parole de Dieu. Il savait que quelque chose ne tournait pas rond.

43     Et quand nous entendons quelque chose qui ne se trouve pas dans la Parole de Dieu, nous savons qu’il y a quelque chose de faux. Ça ne sonne tout simplement pas juste! JĂ©sus a dit: «Mes brebis entendent Ma voix, et elles ne suivront point un Ă©tranger.»

44     Je vous remercie d’avoir priĂ© pour ce rĂ©veil de l’Angelus Temple. Ce temple ne peut contenir que cinq mille cinq cents personnes. Ils en ont laissĂ© entrer six mille, et le chef du service des incendies a fermĂ© les portes une heure et demie avant que j’arrive au temple. Et notre cher Seigneur JĂ©sus a sauvĂ© les perdus et a guĂ©ri les malades. C’était merveilleux.

45     Et j’ai rencontrĂ© notre sƓur Hicks, qui autrefois Ă©tait enseignante d’école du dimanche ici, avec ses enfants et son mari. J’ai aussi rencontrĂ© frĂšre Ben Bryant, et tous les autres de ce tabernacle, qui sont venus dans l’ouest pour fraterniser lĂ -bas. Quelle merveilleuse rĂ©union c’était, et de tous les voir Ă  nouveau.

46     Dans le 17e chapitre de Saint Matthieu, je veux simplement lire une portion du texte. Et puisse le Seigneur nous donner le contexte de la Parole.
    Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et Il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
    Il fut transfigurĂ© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et Ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
    Et voici, MoĂŻse et Élie leur apparurent, s’entretenant avec Lui.
    Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si Tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour MoĂŻse, et une pour Élie.
    Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection: Ă©coutez-Le!

47     Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

48     Parfois Dieu rencontre les hommes dans leurs diffĂ©rents conseils. Dieu a toujours aimĂ© s’entretenir avec les hommes. Et maintes fois on pourrait retracer dans l’Ancien Testament oĂč Dieu s’est entretenu avec les hommes. Et Dieu rencontre les hommes sans se soucier du nombre. Une fois, Il en a rencontrĂ© cinq cents. Une autre fois, Il en a rencontrĂ© soixante-dix. Une autre fois encore, avec les douze. Et puis Il s’est retrouvĂ© avec trois. Une autre fois, Il en a rencontrĂ© seulement un. Et, sans considĂ©rer le nombre, Dieu aime toujours s’entretenir avec les hommes.

49     Et bien que l’assemblĂ©e de ce matin ne soit pas aussi importante en nombre ou en dimension que le sont beaucoup de grandes cathĂ©drales aujourd’hui, toutefois Dieu se plaira Ă  nous rencontrer. Car Il a dit: «Si deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Deux ou trois assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu de ces deux ou trois.

50     Et l’image que l’on pourrait en tirer maintenant, par le Saint-Esprit
 On pourrait passer des heures Ă  approfondir ce texte, oui, je pourrais mĂȘme dire des semaines. Et il a Ă©tĂ© tournĂ© et retournĂ© durant des annĂ©es, et la moitiĂ© de ce merveilleux texte n’a toutefois pas encore Ă©tĂ© dĂ©couvert et ne le sera peut-ĂȘtre jamais.

51     Car la Parole de Dieu n’est pas comme la parole d’un homme; la parole d’un homme a une certaine signification, ou, son expression et l’heure qu’elle fut dite ont une certaine signification; mais la Parole de Dieu a une signification Ă©ternelle, comme elle se dĂ©ploie Ă  travers les Ăąges. Chaque gĂ©nĂ©ration peut prendre la mĂȘme Parole, parce qu’elle est inspirĂ©e, Ă©ternelle, elle dure Ă  toujours, elle est une dĂ©claration impĂ©rissable de Dieu. Si les apĂŽtres l’ont lue dans leur Ăąge, elle a signifiĂ© quelque chose pour eux. Si Wesley l’a lue dans son Ăąge, ou Luther dans son Ăąge, ou Calvin dans son Ăąge; aussi de nos jours, elle est juste aussi vive et radieuse, et tout aussi efficace qu’elle l’a Ă©tĂ© pour eux, qu’au jour mĂȘme oĂč elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e, parce que c’est la Parole de Dieu.

52     On dira: «Jean, viens Ă  la maison, j’aimerais te voir.» C’est notre parole et ça veut simplement dire: Jean, viens Ă  la maison


53     Mais quand Dieu parle, c’est Ă©ternel. C’est soufflĂ© du souffle mĂȘme de l’immortel et Ă©ternel CrĂ©ateur, Lui-mĂȘme. Aussi, pour cette raison, il n’y a aucun moyen de dĂ©couvrir la pleine signification de quelque expression de Dieu. C’est pour chaque Ăąge et chaque gĂ©nĂ©ration.

54     Dans ce cas-ci, ce que nous avons devant nous, ce matin, c’est que Dieu Ă©tait en train de parler Ă  trois individus.

55     Maintenant, trois est le nombre choisi de Dieu pour la «perfection». Dieu en a choisi trois, et trois est le nombre de la perfection de Dieu. Sept est le nombre de «l’adoration». Cinquante est le nombre du «jubilé». Quarante est le nombre dĂ©terminant la «tentation». Et trois est le nombre qu’Il s’est choisi pour monter ce jour-lĂ .

56     Donc, trois est le nombre de la perfection dans lequel Dieu est rendu parfait. L’unique vrai Ă©ternel Dieu est rendu parfait dans les trois dispensations de la manifestation de Sa DivinitĂ©: PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Cela ne veut pas dire qu’il y a trois diffĂ©rents Dieux individuels, mais il y a un Dieu unique reprĂ©sentĂ© dans les trois. Dieu n’est pas trois; Dieu est un. Mais trois manifestations de Sa DivinitĂ©, signifiant que trois dispensations de temps sur la terre rendent parfait l’unique et vĂ©ritable Dieu vivant.

57     Il apparut Ă  Abraham dans le buisson ardent, et conduisit les enfants d’IsraĂ«l dans le nom de Dieu le PĂšre, qui Ă©tait une LumiĂšre au-dessus du tabernacle, et qui les conduisit dans leur voyage — Dieu le PĂšre. Et ensuite, le PĂšre, afin de rĂ©concilier Dieu et l’homme


58     Comme je le prĂȘchais ici il n’y a pas longtemps, je crois que c’était la derniĂšre fois que j’étais ici au tabernacle, sur l’Agneau et la Colombe, comment seul Dieu, personne d’autre ne pouvait le faire; Dieu dut venir sur terre et accomplir la tĂąche Lui-mĂȘme. Et quand Il reprĂ©senta Son Fils sous la forme d’un agneau, la plus douce de toutes les crĂ©atures, et qu’Il se reprĂ©senta Lui-mĂȘme sous la forme d’une colombe, le plus doux de tous les oiseaux qui volent dans le ciel, la raison pour laquelle Il fit cela, Ă©tait de nous montrer que seule la douceur habitera avec la douceur, l’humilitĂ© habitera avec l’humilitĂ©. Cela doit aller de pair.

59     Un menuisier, ou un Ă©bĂ©niste, qui sait ce que c’est que de raccorder, que de fabriquer des rainures, ou des assemblages Ă  rainure et Ă  languette
 Pour bien assembler les planches, il faut faire des rainures et des languettes; et quand on les assemble, elles sont si serrĂ©es l’une dans l’autre, qu’une fois trempĂ©es, elles enfleront jusqu’à ce que mĂȘme l’air ne puisse pas passer.

60     Et quand le croyant et Dieu
 Dieu est tellement parfait, qu’à travers le façonnement du croyant, quand ils viennent ensemble
 Pierre a dit: «Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Voyez-vous, cela les rend si complets!

61     Alors Dieu descendit sous la forme d’une Colombe et se posa sur l’Agneau, et demeura dans l’Agneau, et ne quittait jamais l’Agneau, car ils Ă©taient Un. C’est un des plus grands avĂšnements que le monde ait jamais eu. Regardons Ă  cela quelques instants. Je suis sorti du texte mais, les cieux et la terre se sont Ă©treints l’un l’autre, Dieu et l’homme se sont rĂ©conciliĂ©s l’un Ă  l’autre, les crĂ©atures qui volent dans le firmament et les bĂȘtes qui errent dans les champs devinrent un, quand l’homme et Dieu ont Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s l’un Ă  l’autre, par l’Homme, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Quelle chose merveilleuse!

62     Afin de demeurer avec Dieu, restez doux. Dieu est doux. Afin de demeurer avec Dieu, restez avec l’amour. Dieu est amour. Restez doux. Ne soyez jamais indĂ©pendant. Confiez-vous toujours en Lui. N’utilisez jamais votre propre pensĂ©e; prenez Ses pensĂ©es. Que Ses pensĂ©es soient vos pensĂ©es. Et placez-les dans votre pensĂ©e charnelle, et rĂ©pĂ©tez-les. Et dites: «Ô Dieu, enlĂšve tous mes doutes, et laisse mes pensĂ©es ĂȘtre Tes pensĂ©es.» Et vous, qui ĂȘtes malades, faites cela pendant que nous prĂȘchons. Prenez, chassez toute pensĂ©e de maladie. Prenez les pensĂ©es de guĂ©rison de Dieu, laissez-les devenir votre pensĂ©e.

63     La Bible a dit: «Que tout ce qui est vertueux et digne de louange soit l’objet de vos pensĂ©es.»

64     Dieu parlant aux trois. Maintenant, trois est une confirmation. Il prit avec Lui Pierre, la foi; Jacques, l’espĂ©rance; Jean, la charitĂ©. La foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©: ces trois-lĂ . Si vous pouvez avoir la foi, l’espĂ©rance et l’amour, vous ĂȘtes prĂšs du Royaume des cieux, alors — les trois grandes choses. Dieu prit ceux-ci comme une confirmation, car: «Que toute affaire se rĂšgle sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.»

65     Ă€ nouveau, cela reprĂ©sentait le placement d’un fils. Dans l’Ancien Testament, quand un fils naissait dans une famille, il lui Ă©tait donnĂ© un tuteur pour l’élever et pour s’en occuper. Le pĂšre Ă©tait un homme trĂšs occupĂ© aux affaires de son royaume. Et chaque petit royaume Ă©tait appelĂ© une maison.

66     La traduction King James dit ainsi dans Jean 14: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre.» Cela ne semble pas tout Ă  fait correct Ă  notre peuple occidental qui considĂšre qu’une demeure et un royaume sont deux choses diffĂ©rentes. Mais aux jours oĂč la Bible fut Ă©crite, la demeure Ă©tait dans la maison, car la maison reprĂ©sentait le royaume.

67     Et le pĂšre avait sur sa ferme plusieurs tenanciers, des douzaines un peu partout. Et quand un fils naissait, on lui donnait un tuteur, qui Ă©tait une personne sĂ©lectionnĂ©e, instruite, humble, choisie, ami intime, faisant partie de son royaume. Le pĂšre n’aurait placĂ© que ce genre de personne sur son fils.

68     Et combien le PĂšre a placĂ© le Tuteur appropriĂ© sur Ses fils, vous et moi. Un choix sĂ©lectionnĂ©, nul autre que le cƓur et l’ñme du Seigneur JĂ©sus, pour nous Ă©lever dans l’admiration de Dieu.

69     Comme ce tuteur doit ĂȘtre bien choisi! Il se doit d’ĂȘtre un homme brillant, choisi, aimant le pĂšre, qui enseignera Ă  l’enfant seulement les principes justes.

70     Et aujourd’hui, aprĂšs que le Saint-Esprit soit venu, tout le reste semble ĂȘtre si secondaire. Les gens peuvent dire: «Les jours des mi-racles sont passĂ©s», mais laissez un homme qui est nĂ© de nouveau du Saint-Esprit venir une fois devant cela
 Car Il n’enseigne que ce qui est rĂ©el, Il ne parle que du PĂšre.

71     Pour enseigner Ă  mon enfant, je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui ne connaĂźt pas son ABC mais qui a le Saint-Esprit, que tous les professeurs du monde qui n’ont pas le Saint-Esprit. Car il ne parle que du PĂšre. Voyez. Et le Saint-Esprit parle du PĂšre. Alors cela enseignera l’enfant Ă  «ne pas ĂȘtre emportĂ© Ă  tout vent de doctrine», mais Ă  accepter et Ă  croire les principes que le PĂšre a Ă©tablis.

72     C’est pour cela que la guĂ©rison divine devient si simple au vrai croyant, parce qu’il est enseignĂ© par le Saint-Esprit Ă  croire toutes choses. Comment pourrions-nous douter la Parole du CrĂ©ateur?

73     Comment le monde est-il venu Ă  l’existence? À quel endroit Dieu a-t-Il pris le matĂ©riel pour le faire? Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© Ă  y penser? Il a simplement parlĂ©. Et, aprĂšs tout, la crĂ©ation mĂȘme qu’on a ici maintenant n’est rien de plus que la Parole de Dieu rendue manifeste. Pensez-y. Les arbres qui poussent, c’est la Parole de Dieu. Les montagnes qui atteignent les cieux et qui nous emmĂšnent à
 Si vous dĂ©sirez voir la beautĂ©, regardez vers les montagnes; et plus vous monterez dans la montagne, et plus ce sera pur et clair.

74     LĂ -haut dans les Ă©tendues glaciaires du nord de la Colombie-Britannique
 Ici, on a les marĂ©cages; un peu plus en hauteur, l’eau reste plus pure, elle est plus bleue et plus pure, la forĂȘt s’éclaircit. Toute la nature semble vouloir dire: LĂšve les yeux. Et tout au haut de ce majestueux glacier, qui est si lumineux, qu’il brille tout comme le soleil
 Levez les yeux
 Si vous dĂ©sirez voir des choses rĂ©elles, pures et saines, regardez toujours vers le ciel. La montagne nous le fait remarquer. David a dit: «Je lĂšve mes yeux vers les montagnes d’oĂč me vient mon secours. Mon secours vient d’auprĂšs de l’Éternel.»

75     Le tuteur dirige toujours l’enfant vers le pĂšre et se doit de croire le pĂšre. Aussi le tuteur est quelqu’un qui forme.

76     Ce matin, comme je regardais vers ma chĂšre petite compagne, j’ai aussi vu mon fils piquer sa petite crise Ă  la table, devant le petit dĂ©jeuner que sa mĂšre avait fidĂšlement prĂ©parĂ©; des Ɠufs, et tout. Elle Ă©tait en train de lui apprendre Ă  manger avec une cuillĂšre et il voulait prendre sa main gauche.

77     J’ai dit: «Quant Ă  moi, laisse-lui prendre cette main-lĂ .» Mais elle diffĂ©rait lĂ -dessus. Elle savait que si elle le laissait faire, il serait soit ambidextre, soit gaucher, et ce n’est pas normal. Aussi, comme un bon entraĂźneur, elle lui a fait changer de main, mĂȘme s’il n’aimait pas l’idĂ©e. Mais maman savait ce qui Ă©tait le mieux.

78     Et souvent, Celui qui nous forme, le Saint-Esprit
 on essaie d’agir, mais de la mauvaise façon. Et parfois cela nous blesse. On peut devoir rester sur un lit d’affliction quelquefois. Le docteur peut dire qu’il n’y a plus Ă  espĂ©rer quelquefois. Mais c’est le Saint-Esprit qui est en train de nous enseigner Ă  prendre notre main droite. Il sait ce qui est le mieux Ă  faire. Il sait comment le PĂšre voudrait que ce soit fait. Il est Celui qui forme.

79     Comme le petit Joseph refusait de se servir de cette main, la maman s’est saisit d’une baguette, Ă  peu prĂšs longue comme ça, et elle l’a tapĂ© sur le cĂŽtĂ©. Il a regardĂ© dans ma direction. Mais, quoique je l’aime de tout mon cƓur et que je mourrais librement pour lui, je sais toutefois que sa mĂšre savait que c’était prĂ©fĂ©rable ainsi. Aussi, j’ai dit: «Elle t’entraĂźne, fiston.»

80     Il nous faut ne pas trop chercher la sympathie. Nous devons suivre la formation prodiguĂ© par notre PĂšre. Il sait ce qui est bon. Parfois, quand l’Évangile est prĂȘchĂ©, on dira: «Ah, j’irai Ă  mon Ă©glise; eux, ils ne » «Moi, je Le croirai comme ceci.» Voyez. Mais, rappelez-vous que le Saint-Esprit sait mieux que cela. Il sait comment vous entraĂźner. Parfois Il sort le bĂąton pour vous corriger. Vous devez vous rappeler que Dieu L’a fait entraĂźneur pour l’Église. Et Il aime le PĂšre; et Il indiquera toujours le PĂšre.

81     Lors de la formation de l’enfant, cela ne voulait pas dire que l’enfant
 L’enfant est certainement l’enfant de son pĂšre, mais si c’était un enfant dĂ©sobĂ©issant, celui qui le formait allait toujours avoir de la difficultĂ© avec lui. Toujours de travers. Et puis cette information devait ĂȘtre rapportĂ©e au pĂšre, Ă  sa demande. «Comment mon fils progresse-t-il?»

82     Alors il se devait de dire: «Il ne va pas trĂšs bien.» Et, bien sĂ»r, cela attristait le cƓur du pĂšre.

83     Et cela L’attriste encore, quand le Saint-Esprit doit prĂ©senter un rapport sur nous devant Dieu. Quand nous devenons enfants de Dieu, nous devrions marcher de maniĂšre Ă  ĂȘtre dignes de la vocation. Nous devrions marcher de maniĂšre Ă  ĂȘtre dignes de tout ce que Dieu nous a recommandĂ© de faire. Car le Saint-Esprit nous forme, Il instruit l’enfant.

84     Quand j’étais garçon, mon pĂšre Ă©tait plutĂŽt diffĂ©rent de ce que ces pĂšres modernes sont de nos jours. Mon pĂšre croyait Ă  ça, le fouet, et il ne manquait pas son coup. On s’en souvient encore; j’ai quarante-sept ans et je m’en souviens encore. Mais cela a portĂ© du fruit. Cela m’a formĂ©. Si je devais me rendre Ă  sa tombe aujourd’hui et l’en ressusciter, la premiĂšre chose que je ferais serait de lui donner une poignĂ©e de main et de le serrer contre moi pour cette bonne action qu’il a faite.

85     Si je me sens ainsi face Ă  mon pĂšre terrestre, qu’en sera-t-il en ce jour-lĂ , quand nous nous tiendrons en Sa PrĂ©sence? Quand nous voyons des choses arriver pour notre bien, pour qu’Il puisse nous tailler un petit peu ici et nous former, et enlever les choses du monde pour que nous marchions comme des enfants humbles devant Lui, oh, cela peut sembler difficile au commencement, mais Dieu sait ce qu’Il est en train de faire. Certainement, Il sait ce qu’Il fait. Et Il
 ensuite, comme le Saint-Esprit commence Ă  amener la Parole


86     AprĂšs cela, si l’enfant n’a pas Ă©tĂ© obĂ©issant, Ă  la maturité  quand il atteint l’ñge de maturitĂ©, alors l’enfant reste un fils, bien sĂ»r, mais il perd quelque chose.

87     C’est ici le point que je veux bien faire comprendre. Puisse le Saint-Esprit le mettre dans chacun de vos cƓurs, croyants. Juste le fait d’ĂȘtre un croyant, — bien sĂ»r, vous avez la Vie Ă©ternelle, Dieu l’a dit, — mais voudriez-vous entrer, comme l’a dit Job, juste par la peau des dents? Voudriez-vous venir devant le PĂšre avec le talent qu’Il a donnĂ© Ă  chacun de vous, comme ayant nĂ©gligĂ© de l’avoir utilisĂ©, ou d’avoir laissĂ© autre chose se tenir sur votre chemin? Vous laissez des petites choses sans importance, aprĂšs tout, des petites chicanes, des comportements, des arguments, des diffĂ©rends face Ă  l’église, prendre la douceur et la gentillesse de votre vie. Voudriez-vous vous tenir devant le PĂšre comme cela? Non, j’en doute. Je ne crois pas que vous aimeriez cela. Et moi non plus.

88     Combien j’aimerais qu’Il dise: «C’était bien.» Pas par la peau des dents. Mais plutĂŽt: «C’est bien, bon et fidĂšle serviteur; entre dans la joie du Seigneur, car tu as Ă©tĂ© fidĂšle en ce que tu avais Ă  faire.»

89     Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre une femme au foyer. Si vous l’ĂȘtes, Dieu a fait de vous une enseignante pour vos enfants. Sortez quelque chose de bien de cela. En dĂ©pit de ce que vous avez Ă  faire, faites-le bien.

90     Remarquez: si l’enfant se rĂ©vĂ©lait ĂȘtre vraiment digne des choses que possĂ©dait son pĂšre sur son royaume, et s’il avait Ă©tĂ© un enfant vraiment fidĂšle, alors le tuteur rapportait au pĂšre ce message: «Oh, ton fils »

91     Oh, maintenant, c’est le message que j’aimerais porter au PĂšre pour vous et moi. «Oh, Ton fils, toutes ses pensĂ©es sont sur Toi. Il essaie de Te plaire en tout ce qu’il fait. Il est Ă  un tel point intĂ©ressĂ© Ă  Tes affaires, qu’il est difficile de l’arrĂȘter.»

92     Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre juste un petit peu trop zĂ©lĂ© pour le Royaume du PĂšre, que de ne pas en avoir de zĂšle du tout. J’aimerais plutĂŽt me surmener. Tout comme un prĂ©dicateur de l’Église du Christ m’a dit il n’y a pas longtemps: «Monsieur Branham, des deux, je prĂ©fĂ©rerais m’user que de rouiller.» Et cela contient beaucoup de vĂ©ritĂ©. Je prĂ©fĂ©rerais m’user et mourir Ă  la tĂąche, comme le dit frĂšre Neville, que de refuser de travailler. Vous ne pourriez rien faire de pire que de ne pas essayer. Accomplissons tout ce que nous pouvons avec ce qui nous incombe de faire. Et le Saint-Esprit, notre Tuteur, rapportera cela au PĂšre.

93     Et maintenant, remarquez: Si l’enfant devenait vaillant, alors cela Ă©tait rapportĂ© au pĂšre. Oh! comme j’aime la Parole! Et Ă  l’heure convenue, fixĂ©e par le pĂšre seul, l’enfant Ă©tait
 sa gloire et son honneur Ă©taient manifestĂ©s devant le public. Le pĂšre tenait une cĂ©rĂ©monie Ă  son propre enfant, et l’emmenait sur les places publiques. Étant son propre fils, nĂ© dans sa propre maison, le fils Ă©tait nĂ©anmoins placĂ© positionnellement dans la famille pour hĂ©riter de tout ce que possĂ©dait le pĂšre. Vous voyez cela?

94     Aussi, si nous nous comportons bien, un jour glorieux nous deviendrons hĂ©ritiers de toutes choses. Dieu, au jour qu’Il aura choisi, jugera tout homme par JĂ©sus-Christ. Le temps viendra oĂč Dieu distribuera les rĂ©compenses Ă  ceux qui auront Ă©tĂ© fidĂšles; et le rejet pour ceux qui auront failli Ă  ĂȘtre fidĂšles.

95     Juste avant l’ascension du Seigneur JĂ©sus
 Dieu Ă©tant en Lui, la Colombe conduisant l’Agneau (Il n’était pas venu accomplir Sa volontĂ©, mais la volontĂ© du PĂšre qui L’avait envoyĂ©), Il fut conduit par l’Esprit d’emmener Pierre, Jacques et Jean Ă  cette montagne trĂšs Ă©levĂ©e. J’aime cela!

96     Un autre point aussi, si vous voudriez m’excuser de prendre tout ce temps, mais je dĂ©sirerais montrer Ă  cet auditoire, ce matin, qu’il y avait une autre signification Ă  ceci. AprĂšs qu’ils eurent quitter le lieu, en descendant de la montagne, la question fut posĂ©e: «Qui dit-on que Je suis, moi le Fils de l’homme?» Qui? Que disent les gens Ă  Mon sujet? Comme Je suis avec vous et que Je me suis manifestĂ© Ă  vous, maintenant, que dit-on que Je suis, moi le Fils de l’homme?

97     Surveillez cela. Quelle belle reprĂ©sentation d’aujourd’hui! AprĂšs que vous ayez reçu Christ, aprĂšs que vous ayez Ă©tĂ© rempli de l’Esprit, que disent les gens de vous alors? Que disent les gens de vous, quand vous ne pouvez pas contenir vos Ă©motions, des larmes de joie coulant sur vos joues; quand vous ne pouvez pas garder les mains baissĂ©es en chantant les chants de Sion; quand vous ne pouvez garder le silence, et qu’en voyant le pĂ©chĂ©, vous leur parlez paisiblement et avec douceur? Que dit-on de cela? Que disent-ils de vous voir sur un lit, mourant, misĂ©rable, dĂ©pourvu, en phase terminale, et que vous demandez Ă  un enfant de Dieu de se joindre Ă  vous dans la priĂšre pour votre rĂ©tablissement; et vous confessez vos fautes et dĂ©posez ces choses devant le PĂšre, disant: «PĂšre, pardonne-moi; maintenant j’accepte Christ comme mon guĂ©risseur», et vous recouvrez la santĂ©?
    Â«Que dit-on que Je suis, moi le Fils de l’homme?»

98     Je regarde cet auditoire et j’en reconnais quelques-uns d’entre vous qui, il y a des annĂ©es, se mouraient misĂ©rablement du cancer, Ă©tant parvenus Ă  leur derniĂšre phase. D’autres Ă©taient dans toutes sortes de conditions, aveugles; et Dieu, par Sa grĂące, vous a guĂ©ris. Et comme vous avez donnĂ© votre vaillant tĂ©moignage face aux gens

    Â«Que dit-on que Je suis, moi le Fils de l’homme?»

99     Que disent-ils de cela? Comme cela a changĂ© depuis ce jour, aussi sombre que ça pouvait ĂȘtre. Quelques-uns diront: «C’est du fanatisme!» D’autres L’appelleront «BĂ©elzĂ©bul». Un autre dira: « C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Certains diront: «C’est de l’excitation.» D’autres diront: «C’est du fanatisme.» D’autres diront encore: «C’est de l’émotion.»

100     Â«Mais que dites-vous que c’est? Que dites-vous de ceci?»

101     L’impĂ©tueux Pierre commettait habituellement des indiscrĂ©tions, mais cette fois-ci, il s’est contenu; il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Ce que les autres disent ne m’intĂ©resse pas, moi je sais que Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

102     Ă‰coutez, on pourrait passer beaucoup de temps lĂ -dessus, mais continuons. JĂ©sus dit: «Heureux » Bien que les hommes vous maudissent, bien que les hommes se moquent de vous ou vous appellent «exaltĂ©s», ils peuvent vous traiter de tous les noms qu’il y a sous le soleil, mais Il a dit: «Heureux es-tu, Simon, fils de Jonas, ton pĂšre,  » On y arrive maintenant; ĂȘtes-vous prĂȘts?

103     Â«â€Š Car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela», tu n’as pas appris ceci par l’entremise d’un sĂ©minaire dogmatique, pas plus que par la dĂ©claration d’une thĂ©ologie d’homme; «la chair et le sang ne t’ont pas rĂ©vĂ©lĂ© ceci, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© ceci.» Voyez-vous d’oĂč cela vient? À travers le Tuteur, le Saint-Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© ceci par rĂ©vĂ©lation.

104     Â«Et moi Je te dis que tu es Pierre, une petite pierre. Je suis le grand Rocher, Je suis la Pierre angulaire. Toi tu es la petite pierre qui est placĂ©e sur Moi. Les constructeurs t’ont choisi. Tu ne t’es jamais choisi toi-mĂȘme, les constructeurs t’ont choisi; les anges de Dieu, un soir, travaillant dans la carriĂšre, t’en ont sorti, et tu t’es soumis Ă  Moi. Et Je t’ai taillĂ© Ă  Ma maniĂšre. Je t’ai façonnĂ© comme Je voulais que tu le sois. J’ai fait la coupe, et tu t’es laissĂ© tailler. Aussi, Je te place, en tant que petite pierre, pour t’ajuster Ă  une autre pierre, pour guider cette pierre; et cette pierre-ci conduira cette autre pierre, et cette autre pierre. Et le mortier de l’amour vous liera ensemble, faisant le Fondement, ce que Je suis, pour vous ajuster Ă  chaque pierre qui professe Mon Nom et qui reçoit cette rĂ©vĂ©lation.»

105     Â«Et sur ce roc — la rĂ©vĂ©lation de Dieu — (la pierre qui se laissera tailler par la rĂ©vĂ©lation, sans riposter) Je bĂątirai Mon Église, et toutes les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle.» DĂ©montrant par ceci qu’assurĂ©ment toutes les portes de l’enfer seront contre cela, mais ne prĂ©vaudront jamais.

106     Et puis-je prendre ce moment-ci pour vous dire ceci, mes amis, que l’Église entiĂšre du Dieu vivant est bĂątie solennellement sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle du Seigneur JĂ©sus-Christ. Peu importe combien instruit vous ĂȘtes, combien habile vous pouvez ĂȘtre, combien vous pensez bien connaĂźtre la Bible — Satan la connaĂźt tout aussi bien que vous — cependant, c’est seulement par la rĂ©vĂ©lation que Dieu, par le Saint-Esprit votre Tuteur, vous a rĂ©vĂ©lĂ© qu’Il vous sauve par Sa grĂące.

107     S’Il vous rĂ©vĂ©lait, ce matin, par la rĂ©vĂ©lation, que c’est la fin de votre souffrance, que c’est la fin de votre maladie, tous les dĂ©mons de tourment n’ébranleraient jamais cette fondation, mĂȘme si tous les docteurs disaient que c’est faux. «Car sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront pas contre elle.»

108     Bien qu’elles seront contre ceci, nĂ©anmoins, elles ne pourront pas prĂ©valoir. «Car quand l’ennemi viendra comme un fleuve, l’Esprit de Dieu Ă©lĂšvera un Ă©tendard contre elle», Ă  chaque fois. Vous le voyez? L’avez-vous saisi? Donc, JĂ©sus s’étant rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses disciples


109     Jetons un regard dans le Jardin d’Éden, lorsque CaĂŻn apporta une offrande en adoration, tout comme l’avait fait Abel. Il adora; il donna de l’argent Ă  l’église; il sacrifia; il fit tout son devoir religieux, dĂ©passant l’offrande d’Abel en Ă©clat, en beautĂ© et en convenance. Il construisit un meilleur autel; il le rendit plus beau; il ajouta de l’éclat Ă  son adoration. Vous pouvez voir que cette lignĂ©e agit encore parmi les fils d’Adam. Il ajouta de l’éclat Ă  cela, par les produits des champs, et les grands lis. Et pas seulement cela, mais il adora. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme,  » Mais ce qu’il fit, c’est qu’il adora par la connaissance. Il n’adora pas par rĂ©vĂ©lation.

110     Et c’est possible. Saisissez ceci maintenant. Écoutez. Vous pouvez adorer par la connaissance. Vous pouvez vous rendre Ă  l’église parce que vous savez devoir y aller, mais c’est d’adorer en vain que d’aller Ă  l’église de cette maniĂšre-lĂ . Mais quand quelque chose se produit au fond de votre cƓur, cela vous fait aimer Dieu Ă  un tel point que vous ne pouvez vous empĂȘcher d’aller Ă  l’église; c’est la rĂ©vĂ©lation; Dieu rĂ©vĂ©lant


111     Ils n’avaient pas de Bible autrefois. Ils n’avaient mĂȘme pas de papier ou de plaque d’ardoise avec quoi travailler. Ils n’avaient pas d’école pour s’instruire. Aussi, Abel, par rĂ©vĂ©lation
 il lui fut rĂ©vĂ©lĂ© par Dieu que ce n’était pas la beautĂ©, ni les fruits des champs, ni les pommes, qui les avaient chassĂ©s hors du Jardin d’Éden, mais c’était le sang. Et cela lui fut rĂ©vĂ©lĂ©, et il alla s’emparer d’un agneau. Par rĂ©vĂ©lation, il vit Ă  l’avance la venue du juste Agneau. Il prit donc un agneau comme cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Et par rĂ©vĂ©lation l’offrit Ă  Dieu, et fut acceptĂ©. L’Église entiĂšre est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Comme c’est beau!

112     Maintenant, pour terminer
 Ils Ă©taient sur la montagne. Et JĂ©sus, ayant Ă©tĂ© un Enfant obĂ©issant, la chair, l’Agneau, a Ă©tĂ© conduite par le Saint-Esprit, Dieu agissant en Lui. «Je ne suis pas venu accomplir Ma volontĂ©, mais la volontĂ© de Celui qui M’a envoyĂ©. Et Celui qui M’a envoyĂ©, le PĂšre qui M’a envoyĂ©, est avec Moi. Et comme le PĂšre m’a envoyĂ© et est venu avec moi, moi aussi Je vous envoie.» Non seulement L’a-t-Il envoyĂ©, mais Il est allĂ© avec Lui.

113     Et Dieu n’instruit pas simplement un homme pour l’envoyer avec la dĂ©claration d’une expĂ©rience de sĂ©minaire, mais s’il est Ă©quipĂ©, Dieu va avec lui. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.»

114     Regardez, c’est si beau la façon dont la Parole se lie ensemble. Le Saint-Esprit scelle cela dans le cƓur des gens par la rĂ©vĂ©lation et l’amour du Seigneur JĂ©sus. Surveillez attentivement.

115     Ensuite, aprĂšs obĂ©issance, «sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins», les meilleurs tĂ©moins qui se sont tenus sur terre, l’amour
 Pierre, Jacques et Jean: l’espĂ©rance, la foi, l’amour. Sur l’attestation de l’espĂ©rance, sur l’attestation de la foi, sur l’attestation de l’amour, Dieu plaça Son Fils, positionnellement, en public; de toutes les trois plus grandes manifestations (espĂ©rance, foi et amour) que le monde connaĂźtra jamais.

116     Et, lĂ , comme le pĂšre autrefois prenait son fils et le revĂȘtait d’une robe, et lui tenait une cĂ©rĂ©monie, aprĂšs cela, le nom du fils Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre: le fils devenait hĂ©ritier de toutes choses.

117     Et Dieu a pris Christ sur le mont de la Transfiguration, sur le tĂ©moignage de l’espĂ©rance, la foi et l’amour, et L’a couvert d’une nuĂ©e. Et la Bible dit que Son vĂȘtement resplendit comme le soleil, et qu’une Voix venue du ciel a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.»

118     Et Pierre est devenu tout excitĂ©, comme Ă  l’accoutumĂ©e. C’était un homme des plus zĂ©lĂ©. Je souhaiterais que nous soyons tous zĂ©lĂ©s, car souvent on peut dire de bonnes choses dans nos spontanĂ©itĂ©s. Mais Pierre Ă©tait devenu tout enthousiasmĂ© de ce qu’il voyait ĂȘtre en train de se produire. Dieu allait bientĂŽt lui laisser avoir un tĂ©moignage, une fois au bas de la montagne. Ils Ă©taient trois lĂ , l’espĂ©rance, la foi et l’amour. Et il y en avait trois qui se tenaient lĂ -haut sur la montagne. Ici, Pierre, Jacques et Jean; et se tenant lĂ : MoĂŻse, Élie et Christ, en confirmation de ces trois-ci. Ils regardĂšrent, et voici que se tenaient, en premier, MoĂŻse, ensuite Élie, le prophĂšte.

119     Et certaines gens nous demandent si on va se reconnaĂźtre une fois rendue lĂ ! AprĂšs qu’Élie et MoĂŻse eurent Ă©tĂ© absents durant plusieurs centaines d’annĂ©es, non seulement nous reconnaĂźtrons nous, mais nous reconnaĂźtrons ceux que nous n’avons jamais vus. Pierre, Jacques et Jean n’avaient jamais vu MoĂŻse, et cependant, ils l’ont reconnu en un clin d’Ɠil, quand ils se sont tenus dans l’ombre du Tout-Puissant. Qu’en sera-t-il quand nous nous tiendrons lĂ ? Je reconnaĂźtrai Sankey quand je le verrai, je reconnaĂźtrai sa voix, mĂȘme si je ne l’ai jamais entendue; je reconnaĂźtrai Wesley; je reconnaĂźtrai Moody, Calvin, Knox. Nous les reconnaĂźtrons tous quand nous y parviendrons. Nous revĂȘtirons un aspect diffĂ©rent de ce que nous sommes maintenant. Nous serons dans un Ă©tat temporaire
 ou dans un Ă©tat glorifiĂ©; Pierre, Jacques et Jean l’étaient. Aussi, dans cette prĂ©figuration, s’ils pouvaient reconnaĂźtre sans hĂ©sitation quelqu’un qu’ils n’avaient jamais vu de son vivant ou en peinture, quelqu’un qui s’en Ă©tait allĂ© depuis des centaines d’annĂ©es, mais qu’en prĂ©figuration ils purent reconnaĂźtre en un clin d’Ɠil, sans hĂ©siter, qu’en sera-t-il quand nous serons glorifiĂ©s, nous tenant dans Sa PrĂ©sence? Nous reconnaĂźtrons-nous l’un l’autre? Certainement. Nous reconnaĂźtrons tout le monde. Un petit peu de l’infinitĂ© sera sur nous, tout comme Dieu est infini.
    Remarquez. (Je dois terminer.)

120     Comme ils regardaient
 Pierre
 Comme un vrai bon apprenti sĂ©minariste dirait: «Vous savez, je crois que toutes les Ă©glises sont correctes, [
] 
 si vous ĂȘtes de croyance orthodoxe, ça ne fait rien, nous aurons les mahomĂ©tans et les bouddhistes, et nous les mettrons tous ensemble.»

121     Pierre a dit: «Il est bon que nous soyons ici; bĂątissons maintenant trois tabernacles. Nous bĂątirons ici un sĂ©minaire pour MoĂŻse; nous bĂątirons un sĂ©minaire pour Élie; et tous ceux qui voudront adorer sous la loi, et ainsi de suite, pourront adorer.» Et lĂ  nous remarquons
 Ils regardĂšrent
 Pierre et les autres, surveillant MoĂŻse
 MoĂŻse reprĂ©sentait la loi.

122     Dieu donna la loi aux enfants d’IsraĂ«l parce qu’ils dĂ©siraient la loi. Ce n’est pas ce que Dieu voulait pour eux. C’était le choix des hommes. En Exode 19, ils ont dit: «Tu nous as donnĂ© quelque chose Ă  faire pour gagner notre ciel.» En d’autres termes: «Nous suivrons une loi si Tu nous la donnes.» Mais cela n’a jamais Ă©tĂ© dans le plan de Dieu.

123     Il est prĂ©fĂ©rable de cesser de planifier soi-mĂȘme et de simplement utiliser Son plan. J’ai dĂ©couvert que c’était beaucoup plus facile de prendre Son plan.

124     LĂ  se tenait MoĂŻse, la loi. Pierre dit: «Eh bien, quelqu’un d’entre nous garde la loi.» Maintenant, aucune chair n’est justifiĂ©e par la loi.

125     Aussi, aprĂšs que la loi de Dieu s’eĂ»t tenue lĂ , c’est Élie qui a Ă©tĂ© le prochain Ă  s’y tenir. C’est dans cet ordre numĂ©rique qu’ils vinrent. Le suivant donc fut Élie, lequel est venu aprĂšs MoĂŻse. Et Élie reprĂ©sentait la justice de Dieu, les prophĂštes. Élie reprĂ©sentait Ă  ce point Sa justice, qu’il a fait descendre le feu du ciel et tuĂ© les cinquante; et il reprĂ©sentait la justice de Dieu. Pierre voulait donc la loi de Dieu et la justice de Dieu.

126     Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Et si vous commettez le mal, en transgressant la loi, il ne reste plus qu’une chose, et c’est la mort. C’est la justice de Dieu. Dieu l’exige. Sa juste loi doit faire justice.

127     Ensuite, pendant que Pierre parlait encore, lui qui voulait bĂątir les tabernacles et demandait Ă  Dieu s’il pouvait le faire, ils regardĂšrent Ă  nouveau et ne virent que JĂ©sus seul.

128     La loi avait failli. Ce matin, Ă©loignons-nous de notre satisfaction de soi ou de quelque chose que nous avons fait. Je n’opte pas pour la loi. Je ne peux ĂȘtre jugĂ© par la loi, car je suis contraire Ă  la loi. Personne n’a gardĂ© la loi, ils ne le pouvaient pas.

129     Pas plus que vous ne pourriez vous sauver vous-mĂȘme, ou vous guĂ©rir vous-mĂȘme. Et si la loi, par votre propre volontĂ© humaine, si vous dĂ©siriez prĂ©senter cela dans le plan, alors il n’y a plus qu’une chose qu’exige la loi, c’est-Ă -dire que si vous la transgressez, elle devient votre juge. Et la justice c’est d’ĂȘtre condamnĂ© et perdu Ă  jamais. Elle oblige un anĂ©antissement total. Car celui qui pĂšche contre un seul commandement transgresse toute la loi; aussi, vous devez mourir. Mais Dieu, comme nous regardons Ă  la loi de Dieu et Ă  la justice de Dieu


130     Regardons dans l’autre direction, regardez ici: lĂ  se tenait JĂ©sus, reprĂ©sentant l’amour de Dieu. Pas la loi, pas la justice; mais en Lui s’accomplissait Ă  la fois la loi et la justice. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» On ne va plus rĂ©ussir par nos propres moyens. Écoutez votre Tuteur. C’est pourquoi Pierre a pu dire: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» La loi et la justice ont Ă©tĂ© accomplies en Christ; et c’est l’amour de Dieu pour la race humaine. L’amour de Dieu! «Dieu a tant aimĂ© le monde!


131     Dieu misĂ©ricordieux, comme je plaide pour cet auditoire, ce matin, nous ne plaidons pas en faveur de la loi, nous ne demandons aucunement la loi, nous ne voulons pas ĂȘtre jugĂ© sur nos propres mĂ©rites. Je ne souhaite pas Ta justice, Seigneur, non; que Ton jugement ne s’abatte pas sur moi, non jamais, Seigneur, mais je plaide en faveur de Ta misĂ©ricorde.

132     Il dit: «Écoutez-Le.» Pourquoi devrais-je L’écouter? — Il est le seul Ă  pouvoir donner le salut. Marie, Joseph, et tous les autres saints Ă©taient de grandes gens, mais Lui seul, Ă©coutez-Le, Il est le seul intercesseur, Il est le seul mĂ©diateur entre Dieu et les hommes, JĂ©sus-Christ.

133     Pourquoi est-ce que je L’écouterais? — La loi ne pourrait me donner la paix; Lui le peut. La justice ne pourrait rien m’apporter, Ă  part la condamnation. Lui me donne la paix et la rĂ©conciliation. La loi pourrait me condamner, car si je tombe malade, la loi exige que j’aie les deux: les lois de la nature et la justice de Dieu, s’exerçant contre moi, je devrais en supporter les consĂ©quences. Mais, ce matin, je dĂ©tourne mes affections et mes regards de la loi et de la justice, pour regarder Ă  l’amour de Dieu, qui m’a rĂ©conciliĂ© Ă  Lui Ă  travers la grĂące, et non Ă  travers la loi et la justice. Mais, par la rĂ©conciliation, Il paya la rançon pour unir l’homme et Dieu, afin de les faire un.

134     LĂ -bas, en Suisse, il n’y a pas longtemps
 Je vais clĂŽturer sur cette remarque. À l’école, je suppose que l’on vous raconte encore cette histoire, qui ne devrait jamais ĂȘtre oubliĂ©e, bien qu’elle tende Ă  l’ĂȘtre dans ce pays. Mais elle ne cessera jamais d’ĂȘtre remĂ©morĂ©e lĂ -bas en Suisse, oĂč cela se passa. Vous souvenez-vous de cette lecture Ă  l’école, oĂč l’on parlait d’Arnold von Winkelried, ce grand hĂ©ros de la Suisse? Si vous mentionniez son nom aujourd’hui, lĂ  dans les Alpes suisses, vous verriez leurs visages se colorer et les larmes couler sur leurs joues.

135     Il y a plusieurs annĂ©es
 Les Suisses sont un peuple paisible et affectueux. Ce sont des Allemands qui, dans les tout premiers siĂšcles, s’affectionnĂšrent aux montagnes, oĂč il n’y avait pas d’usine ou quoi que ce soit. Ils ont l’intelligence des Allemands
 les Allemands croient ĂȘtre la race supĂ©rieure. C’est vrai, mais ils essaient par leur intelligence d’inventer une arme ou une bombe qui ira conquĂ©rir le monde entier; mais le Suisse est un homme paisible et aimant. Il ira plutĂŽt chercher de quoi fabriquer des montres Ă  ses voisins, et vivra paisiblement.

136     Donc, il y a plusieurs annĂ©es de cela, lĂ -haut dans les montagnes suisses, ils ont Ă©tabli leur royaume, ou je devrais dire, leur gouvernement; ils n’étaient pas une nation militaire, mais une nation pacifique.

137     Et un jour, alors que les envahisseurs Ă©taient en train de tout chambouler de ce qu’ils possĂ©daient, rien, rien de ce qu’ils avaient construit
 Ils roulĂšrent des pierres de la montagne, mais rien n’arrĂȘtait l’ennemi. Et l’armĂ©e suisse reculait dans un champ au bas de cette montagne.

138     Et c’est si beau en Suisse; je les ai observĂ©s cultiver leurs terres et leurs basses terres; ensuite vient le bĂ©tail; dans le versant de la montagne, ce sont les moutons; et tout au sommet, ils Ă©lĂšvent les boucs.

139     Et comment ils font des tyroliennes, avec lesquelles ces AmĂ©ricains d’Hollywood ne pourront jamais se comparer; ils n’en font qu’une moquerie, et comment ils sonnent de la corne lors de trouble, pour que les voisins courent s’entraider dans le besoin. De nos jours, on l’utilise dans la musique de jazz, le rock’n’roll
 oh, c’est si
 quelle pollution!

140     Ă‰coutez, mes amis, je vais reprendre la rĂ©flexion qu’a faite mon gĂ©rant: «Si Dieu n’envoie pas bientĂŽt le jugement sur cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre, Il devra alors relever Sodome et Gomorrhe et s’excuser de les avoir brĂ»lĂ©s.» C’est vrai. Certainement. Il est juste, et il est inĂ©vitable que Dieu doive le faire. Et pendant que la misĂ©ricorde nous ouvre tout grand les bras, courons nous y blottir.

141     Et lĂ  dans la montagne oĂč la petite armĂ©e se munissait de ce qui lui tombait sous la main — des boucliers, des bĂątons, des lames de scie, et ce qu’il y avait encore, des fourches — la grande armĂ©e Ă©trangĂšre, elle, avançait comme un solide mur de brique. Chaque homme Ă©tait entraĂźnĂ©, armĂ© de grandes lances, et ils approchaient, acculant la petite armĂ©e suisse contre la montagne. Ils Ă©taient sans espoir. Tout ce qu’ils avaient tentĂ© avait lamentablement Ă©chouĂ© et rien ne pouvait plus les sauver.

142     AprĂšs un bout de temps, du milieu d’entre eux, a retenti le cri d’un homme, Arnold von Winkelried. Il est sorti des rangs, et a dit: «Mes frĂšres, aujourd’hui je meurs pour la Suisse et pour sa libertĂ©.» Il a ajoutĂ©: «Nous aimons notre terre et ce pour quoi nos pĂšres ont combattu, et ce qu’ils souhaitaient que nous eussions. Et lĂ , notre grande Ă©conomie est en jeu. Aujourd’hui je donne librement ma vie pour la Suisse.» Il dit: «LĂ -bas, derriĂšre la montagne, se trouve ma jolie maison; ma chĂšre et tendre Ă©pouse et mes jeunes enfants attendent mon retour; mais je ne les reverrai jamais sur cette terre. Aujourd’hui je meurs pour la Suisse.»
    Ils ont dit: «Que vas-tu faire, Arnold von Winkelried?»

143     Il rĂ©pondit: «Suivez-moi. Je briserai les rangs de l’armĂ©e. Je briserai leur garnison. Et Ă  ce moment prĂ©cis, vous prendrez ce que vous avez en main et combattrez du mieux que vous le pourrez. En bons guerriers, combattez avec ce que vous avez, du mieux que vous le pouvez.»

144     Comme il s’avançait peu Ă  peu, il leva les bras et chercha l’endroit oĂč se trouvait le plus grand nombre de lances. Et brandissant les mains en l’air, il s’écria: «Faites place Ă  la libertĂ©!» Et il courut vers ce mur de brique qui s’approchait, en criant: «Faites place Ă  la libertĂ©.» Il courut vers l’endroit le plus garni de lances et fit diriger les lances sur lui, et il mourut. Et les autres qui le suivaient avec ce qu’ils avaient
 Cela crĂ©a une telle agitation que leurs rangs furent rompus. Tous Ă©taient dĂ©sorientĂ©s, ne sachant plus que faire. Et les Suisses s’introduisirent et remportĂšrent la victoire. La Suisse n’a jamais eu de guerre depuis. Ce sera longtemps commĂ©morĂ© en Suisse. Aussi longtemps que la Suisse sera, le souvenir d’Arnold von Winkelried y sera aussi.

145     C’est un acte d’hĂ©roĂŻsme grandiose qui n’a pas encore Ă©tĂ© Ă©galĂ©, mais combien incomparable, juste une toute petite chose, comparĂ©e Ă  ce jour oĂč les fils d’Adam


146     Quand la loi avait Ă©chouĂ© et quand la justice des prophĂštes avait Ă©chouĂ©, lĂ  oĂč la loi Ă©tait insuffisante et ne pouvait sauver par l’offrande d’un agneau — le sang et l’esprit de l’animal ne pouvant pas revenir — cela avait Ă©chouĂ©, Satan Ă©tait plus rusĂ© que ça. Et bien que la justice de Dieu en eut fait pĂ©rir cinquante par le feu, et que les prophĂštes eurent prĂ©venu la terre des jugements, les hommes allaient inlassablement vers la perdition. Il ne restait plus d’espoir. Dieu avait donnĂ© la loi, Dieu avait envoyĂ© les prophĂštes, et ils avaient tous Ă©chouĂ©.
    Il n’y avait plus d’espoir pour l’humanitĂ©.

147     Un jour, du milieu des Royaumes de la gloire, est sorti le Fils de Dieu. Il a dit: «Aujourd’hui, J’irai libĂ©rer les fils d’Adam.» Et quand Il s’est tenu lĂ , alors que tout espoir


148     Le diable nous imposait la maladie et le pĂ©chĂ©, et nous devions avaler ça. La justice de la loi l’obligeait. Et si nous refusions la loi par laquelle nous sommes tous condamnĂ©s, alors c’est la justice seule qui s’appliquait. Il n’y avait pas moyen de s’en sortir, rien que nous puissions faire.

149     Il s’avança 
 l’Ange Lui dit: «Que feras-Tu?» Il est venu sur terre.

150     Il dit: «Chacun d’entre vous, fils d’Adam, prenez ce que Je vous donne pour combattre, et combattez autant que possible, du mieux que vous le pouvez.»

151     Il n’est jamais venu dans les endroits faciles, par la thĂ©ologie, ou pour former des grands sĂ©minaires, ou pour construire des Ă©glises, mais Il est allĂ© oĂč les lances Ă©taient les plus imposantes, lĂ , dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Et Il a pris la mort et la maladie dans Ses bras, sur Son sein, et a envoyĂ© le Saint-Esprit au jour de la PentecĂŽte, pour Le mettre Ă  notre portĂ©e, et a exigĂ© de chaque fils d’Adam de combattre au meilleur de lui-mĂȘme. MĂȘme si on se moquait de vous, mĂȘme si on vous persĂ©cutait, mĂȘme si on vous disait ĂȘtre des exaltĂ©s, et quoi encore, combattez du mieux que vous le pouvez, car la victoire est dĂ©jĂ  assurĂ©e. Dieu soit louĂ©! L’ennemi est mis en dĂ©route; sa garnison est brisĂ©e. Et le grand Capitaine de notre salut marche devant, par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

152     Oh, fils et filles d’Adam, pourquoi restez-vous assis ici jusqu’à ce que vous mourriez? Levons-nous et faisons quelque chose. Prenons ce que nous avons. MĂȘme s’il ne nous restait que nos lĂšvres mortelles, donnons gloire Ă  Dieu, qu’Il soit louĂ© pour notre salut!

153     Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ne pourrez jamais vous sortir vous-mĂȘme de la carriĂšre de la terre, que si Dieu ne vous l’en tire de Son Évangile. Mais restez tranquille, et laissez Dieu vous tailler pour vous placer dans l’Édifice.

154     Si vous ĂȘtes malade, rappelez-vous que JĂ©sus a tout conquis, Ă  la fois la mort, l’enfer, la maladie, la tombe, et tout, quand Il est mort pour vous au Calvaire. Prenons ce que nous avons ce matin, et bataillons au meilleur de notre connaissance.

155     Tandis que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, en priĂšre, je demanderais Ă  la sƓur de venir jouer au piano quelques bons hymnes.

156     Vous, gens raisonnables et sensĂ©s, apprĂ©ciez-vous ce matin la mort de notre Seigneur JĂ©sus? Vos Ă©glises n’y arriveront pas, aussi bonnes qu’elles soient. Vos Ă©coles Ă©choueront lamentablement, aussi bonnes qu’elles soient. Votre mĂ©decin Ă©chouera lamentablement, aussi bon qu’il soit. Mais, ce matin, dĂ©tournons nos regards, dĂ©tournons nos yeux des lois des Ă©glises et des dĂ©nominations, et du cabinet du mĂ©decin, aussi bons qu’ils soient tous, et Ă©coutons cette Voix qui nous parvient de l’ombre qui nous couvre ce matin: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le.»

157     Cher PĂšre CĂ©leste, aussi humblement que des chrĂ©tiens peuvent s’approcher, nous venons au nom des perdus et de ceux qui sont dans le besoin. Prends ces mots, et, ĂŽ Toi Saint-Esprit qui conduit l’Église, mĂšne Tes enfants Ă  Dieu dĂšs maintenant. Plusieurs peuvent avoir quittĂ© le droit chemin et, depuis, ils ne marchent plus selon Dieu; ils se sont salis et noircis, leurs espoirs se sont Ă©teints; mais puissent-ils regarder au Calvaire Ă  nouveau, oĂč Tu as enfermĂ© les traits enflammĂ©s de cette ennemie qu’est la mort, de cette ennemie qu’est la maladie, de cette ennemie qu’est la tristesse, de cet ennemi du genre humain; lĂ , Tu les as mis dans Ton sein et leur en a fermĂ© l’accĂšs. Et, ce matin, Ă  travers cette ombre noire, nous entrevoyons notre demeure dans la Gloire.

158     Comme l’a dit von Winkelried: «DerriĂšre la montagne est une maison; ils attendent mon retour, mais ils ne me reverront plus.»

159     Mais, Toi JĂ©sus, Tu n’as jamais dit: «Ils ne me reverront plus», mais Tu as dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures. Je vais vous en prĂ©parer une, et Je reviendrai et vous prendrai avec Moi.» Combien nous respectons la courageuse mort de Winkelried . Toutefois, il n’était qu’un mortel; il ne pouvait que mourir et tout laisser derriĂšre. Mais Tu es venu pour mourir et racheter, et nous amener, non pas loin de nos bien-aimĂ©s, mais Ă  nos bien-aimĂ©s; non pas loin de nos maisons, mais Ă  notre Maison. Et fraie un chemin Ă  travers les tĂ©nĂšbres de la mort, pour que nous voyions au delĂ  de la vallĂ©e, oĂč reposent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu.

160     Cher PĂšre, s’il y avait de Tes enfants que le souffle de Ton Évangile a extrait de la carriĂšre de la vie et que Tu dĂ©sirerais modeler et former, ce matin, et tailler, et libĂ©rer de leurs habitudes et de leurs mauvaises pensĂ©es, et de leurs commĂ©rages, et de leurs Ă©tats rĂ©trogrades, et que Tu voudrais placer Ă  nouveau pour qu’ils prennent leur place dans l’Édifice, voudrais-Tu parler Ă  leurs cƓurs dĂšs maintenant?

161     Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, y aurait-il un enfant ici qui se serait Ă©loignĂ© du chemin, ou qui ne serait encore jamais venu sur le chemin, mais vous sentez que maintenant vous aimeriez y ĂȘtre inclus, vous aimeriez ĂȘtre une pierre ajustĂ©e Ă  l’Édifice de Dieu? LĂšveriez-vous la main vers Christ, et dire: «Christ, retranche ma mondanitĂ©.»

162     Que Dieu Te bĂ©nisse, jeune homme, Ă  l’arriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre?

163     Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, comme nous nous attendons au Saint-Esprit, vous savez vous-mĂȘme si vous avez nĂ©gligĂ© Dieu ou non? Avez-vous reculĂ© quand votre grand ConquĂ©rant a dit: «Viens, suis-Moi; prends ta croix, renonce Ă  toi-mĂȘme, et viens aprĂšs Moi. Je briserai les rangs de l’ennemi. Je briserai les rangs du pĂ©chĂ©. Je briserai les rangs de la maladie. Et tu Me suivras et combattras de ton mieux, car Je ferai une ouverture, et nos demeures seront prĂ©servĂ©es jusque dans la Vie Ă©ternelle»?

164     ĂŠtes-vous un Ă©tranger face Ă  Dieu? Levez simplement les mains; un
 Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre qui n’a jamais levĂ© les mains? Mais, levant les mains, dites: «Ne m’oublie pas, frĂšre Branham, je veux dĂ©sormais venir Ă  Christ.» Dieu te bĂ©nisse, sƓur.

165     Je veux maintenant venir Ă  Christ, pour ĂȘtre taillĂ© par Sa mĂ©canique. Quelque chose, ce matin, a touchĂ© mon cƓur, j’ai Ă©tĂ© Ă©branlĂ© au fond de moi-mĂȘme. Je m’étais retranchĂ© dans les habitudes du monde; la saletĂ© et la boue de ce monde m’avaient recouvert; mais l’Évangile m’a dĂ©nudĂ© et je me suis vu coupable devant Dieu, et je le reconnais. Et lĂ , je veux que Dieu me prenne comme une pierre et me taille, et me donne de confesser le Seigneur JĂ©sus et le Saint-Esprit, et me place dans Son Royaume. Je veux ĂȘtre mis Ă  nu maintenant, et comme je serai dĂ©couvert, je veux ĂȘtre taillĂ© et placĂ© dans Son Royaume.»
    LĂšveriez-vous les mains vers Lui, avant de prier pour les pĂ©cheurs?

166     TrĂšs bien. Il y a quatre ou cinq mains qui se sont levĂ©es. Je prierai pour vous. Nous n’avons peut-ĂȘtre pas la maniĂšre de faire l’appel Ă  l’autel, mais si vous vouliez attendre juste quelques instants, et aprĂšs avoir priĂ© pour les malades, je voudrais que vous vous avanciez aussi. Mais je vais prier pour vous tout de suite afin que Dieu vous accorde quelque chose de particulier quand vous vous approcherez.

167     Notre PĂšre CĂ©leste, il est Ă©crit dans Ta Sainte Parole, selon les Ă©crits de Ton scribe, saint Matthieu, au 5e chapitre, le 24e verset: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

168     Ă‰coute l’humble et faible supplication de Ton serviteur pour chacun de ceux qui ont levĂ© leurs mains. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et Tu les as attirĂ©s, ce matin, et ils ont entendu, et ils ont levĂ© leurs mains. «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole.» Je Te remercie pour eux, ce matin, et je prie aussi que Tu sanctifies chaque croyant, et que Tu remplisses du Saint-Esprit ceux qui ont un cƓur affamĂ©, qui se sont vidĂ©s du monde, ce matin, et qui dĂ©sirent ĂȘtre taillĂ©s en une pierre qui s’ajustera Ă  l’Édifice du MaĂźtre. Nous le demandons dans le Nom de Christ. Amen.

169     Ne vous sentez-vous pas simplement diffĂ©rents? Le Saint-Esprit ne se sert-Il pas de la Parole de Dieu comme d’une brosse Ă  rĂ©curer, et ne rejette-t-Il pas au dehors les choses du monde? Ensuite vous vous sentez nouveau. Chantons ce glorieux hymne d’autrefois, juste une fois de plus, Ă  la gloire de Dieu, Il y a une fontaine remplit de Sang, qui coule des veines d’Emmanuel. Tous ensemble maintenant. TrĂšs bien.
Il y a une fontaine remplie de Sang
Qui coule des veines d’Emmanuel;
Et les pĂ©cheurs qui s’y plongent
Sont lavés de leur culpabilité,
Sont lavés de leur culpabilité,
Sont lavés de leur culpabilité.
Et les pĂ©cheurs qui s’y plongent
Sont lavés de leur culpabilité

170     Je vais vous demander quelque chose, lĂ -mĂȘme. Combien sentent que leurs pĂ©chĂ©s sont tous sous le Sang? LĂšveriez-vous la main? «Je crois que Dieu me pardonne et que je suis Son enfant?» Oh lĂ  lĂ !
Le voleur moribond se réjouit de voir
Cette fontaine en son jour
Il se mourait. Il se réjouit de voir cette fontaine en son jour.
Et lĂ , puis-je, bien que vil comme lui
Laver tous mes péchés.

171     Comme nous chantons ce couplet
 ensuite quand nous entonnerons le refrain, j’aimerais que vous donniez la main Ă  quelqu’un d’assis prĂšs de vous, et lui disiez: «Que Dieu Te bĂ©nisse, frĂšre chrĂ©tien, sƓur chrĂ©tienne», peu importe qui c’est. Allons, chantons au Seigneur. Levons d’abord nos mains si nous le pouvons, et chantons
 le voleur moribond
 Maintenant le refrain, ensuite donnons-nous la main.
Le voleur moribond se réjouit de voir
    PĂšre, maintenant nous T’adorons.
Cette fontaine en son jour
Et lĂ , puis-je, bien que vil comme lui,
Laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés,
    Maintenant, donnez-vous la main.
Et lĂ , puis-je, bien que vil comme lui,
Laver tous mes péchés.

172     Comme nous sommes heureux, en tant que chrĂ©tiens, en tant que citoyens du Royaume, que Dieu nous ait lavĂ©s de tous nos pĂ©chĂ©s et nous ait fait de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus. Êtes-vous heureux du Seigneur? [Amen] Merveilleux!

173     N’oubliez pas, mes amis, que d’autres services se tiendront Ă  nouveau ici ce soir. Dieu vous bĂ©nisse.

174     J’ai pris un petit peu plus de temps ce matin que ce que j’avais envisagĂ©. J’ai un rendez-vous tout de suite aprĂšs la rĂ©union. Et je vais rencontrer quelques-uns d’entre vous, chers amis. Je me demande s’il serait possible de remettre cela Ă  plus tard, quand je reviendrai pour les services du soir. Parce que j’avais cru pouvoir terminer pour onze heures, et lĂ  on a
 Combien s’attendaient Ă  ce qu’on prie pour eux? Laissez-moi voir votre main? VoilĂ , des mains levĂ©es partout. Tout un auditoire pour lequel prier.

175     Je vous ai parlĂ© de ce luthĂ©rien qui m’a Ă©crit pour me condamner. Il disait: «Un homme qui prĂȘche aux gens 
?
 et raconte que le diable ne peut pas guĂ©rir », et ainsi de suite. Et je lui ai rĂ©pondu aussi gentiment que je le pouvais.

176     Il m’a rĂ©Ă©crit, en disant: «J’aimerais vous rencontrer Ă  la convention des Hommes d’Affaires.»

177     Donc, j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Moore s’il lui donnerait sa chance. Il m’a rĂ©pondu que oui.

178     Aussi m’ont-ils conviĂ© au sĂ©minaire luthĂ©rien oĂč Ă©taient rĂ©unis tous leurs Ă©tudiants et leurs enseignants. Lui en Ă©tait le doyen. Il s’est assis Ă  mes cĂŽtĂ©s, et on a dĂźnĂ© ensemble. Ils sont Allemands. Ils avaient donc prĂ©parĂ© un grand dĂźner; et les dames nous servaient, et ainsi de suite. AprĂšs le repas, ce doyen luthĂ©rien du collĂšge luthĂ©rien s’est levĂ©, et a dit: «FrĂšre Branham, je vous ai fait venir ici dans un seul but, c’est que nous voulons recevoir Dieu dans le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Je l’ai regardĂ©, et puis j’ai regardĂ© frĂšre Moore, et frĂšre Moore m’a regardĂ©. Il a dit: «Je vous ai critiquĂ©, mais j’en suis navrĂ©. FrĂšre Branham, vous avez raison, et je vous demande de me pardonner. Voyez, nous voudrions le baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous avons vu des gens faire basculer des chaises ou dĂ©chirer des choses, mais nous voulons le rĂ©el Saint-Esprit.»

179     J’ai dit: «Croyez-vous?» J’ai demandĂ©: «Qu’est-ce que le sĂ©minaire luthĂ©rien
 qu’est-ce que la dĂ©nomination luthĂ©rienne
?»

180     Il a rĂ©pondu: «Ce n’est pas ce que veut la dĂ©nomination luthĂ©rienne; nous voulons Christ.»

181     Et Bob Schuler, l’éditeur du Christian Herald, et les autres, venaient juste de recevoir le Saint-Esprit; un ami intime de Billy, et tous les autres. Ces frĂšres ont soif du Saint-Esprit.
    Il avait dit: «Est-ce pour les luthĂ©riens?»
    Je lui ai rĂ©pondu: «C’est pour “celui qui veut, qu’il vienne”.»
    Il a dit: «Comment pouvons-nous Le recevoir?»
    J’ai rĂ©pondu: «Êtes-vous rĂ©ellement sincĂšres?

182     Il a dit: «Oui, frĂšre Branham, du fond du cƓur.»
    J’ai dit: «Et vous, les Ă©tudiants?»

183     Chaque main s’est levĂ©e, et les larmes coulaient sur leurs joues. — «Nous voulons JĂ©sus.»

184     J’ai dit: «Poussez vos assiettes. Prenez vos bancs et pressez-les contre le mur.» Chacun le fit, tout partout. J’ai dit: «Maintenant, agenouillez-vous, le visage vers le mur, et commencez Ă  demander Ă  Dieu le Saint-Esprit » FrĂšre Moore se tenait lĂ  et priait. Moi, je suis allĂ© imposer les mains sur chacun d’eux. Et les soixante-douze Ă©tudiants et le doyen ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Maintenant ils sont en train d’ébranler le pays par des miracles et des actions de Dieu. Ils ont les services de guĂ©rison et tout — le sĂ©minaire luthĂ©rien.

185     Oh, je pourrais chanter Ă  cƓur joie! Pourquoi? Quand vous ĂȘtes affamĂ© et assoiffĂ©!


186     Cette pauvre petite femme Ă©tendue-lĂ , mourante du cancer, certainement qu’elle est affamĂ©e et assoiffĂ©e de Dieu pour qu’Il la guĂ©risse. Et il y en a beaucoup d’assis ici qui souffre de troubles cardiaques. Eh oui. Vos jours sont comptĂ©s si Dieu ne vous guĂ©rit pas. Plusieurs ont diverses indispositions, vraiment encombrantes. Mais, les amis, ne regardez pas Ă  la justice; vous ne pourriez acheter la justice. Ne regardez pas Ă  la loi; car la loi ne peut ĂȘtre observĂ©. Mais regardez Ă  JĂ©sus seulement, car Il est Celui qui vous a rachetĂ©s. Et, par la foi en Son Nom, vous pouvez ĂȘtre renouvelĂ©s, ce matin.

187     Et si Dieu peut envoyer soixante-dix prĂ©dicateurs luthĂ©riens prĂȘcher l’Évangile, avec le baptĂȘme du
 en imposant les mains
 JĂ©sus a dit, quand Il nous a donnĂ© nos combats
 Tout comme von Winkelried a dit de combattre avec les moyens du bord, voici ce qu’Il dit: «Ces miracles accompagneront ceux qui auront cru; en Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits, ou les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils Ă©taient mordus par des serpents, cela ne leur ferait pas de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

188     Et regardez Ă  l’importante coupe, Ă  travers le monde maintenant, l’Évangile poursuit son chemin. Les fils d’Adam, qui s’en sont remis Ă  la grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, sont en train de combattre de pied ferme et de s’ouvrir un chemin Ă  travers l’ennemi. Et nous en prenons juste comme nous le pouvons.

189     Et c’est autant pour vous, ce matin, qui bĂ©nĂ©ficiez d’une bonne santĂ©; rappelez-vous de ceux-ci comme nous prions pour eux.

190     Je demanderais que les malades dĂ©filent de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă  ma droite. Et si les anciens voulaient bien venir les aider
 Je demanderais aux ministres de l’Évangile de se tenir tout prĂšs, ici, et de prier.

191     Et si vous le pouvez, ne quittez pas la place. Nous ferons un autre appel Ă  l’autel dans quelques minutes, dĂšs qu’on le pourra. Les services ne se termineront pas avec ce service de guĂ©rison.

192     Donc, venez par ce cĂŽtĂ©-ci. Nous allons demander Ă  frĂšre Neville, notre bien-aimĂ© cher frĂšre, de faire comme nous procĂ©dons habituellement.
Crois seulement, crois seulement
Tout est possible, crois seulement
Crois seulement


193     Regardez Ă  JĂ©sus. Les mĂ©decins ont Ă©chouĂ©. Et tout le reste a Ă©chouĂ©. Mais, «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le!» Qu’a-t-Il dit? Il a dit: «Écoutez-Le!» Qu’a-t-Il dit?
 qu’a-t-Il dit? «Crois seulement» Pourquoi? «Tout est possible.»
Ne crains pas, petit troupeau
De la croix jusqu’au TrĂŽne    

 à la vie, Il vint pour les Siens
Tout pouvoir sur la terre
Tout pouvoir dans le ciel
Lui est donné, pour le troupeau de Son amour.

194     Tout pouvoir, pour la maladie et tout, Lui est donnĂ©. Écoutez-Le! Croyez seulement!

195     Quand tout a Ă©chouĂ©, le mĂ©decin et toutes les autres choses, qu’a-t-Il dit: «Crois seulement.»

196     â€Š des centaines, je crois. Quelques-uns s’approchent dans des chaises roulantes. Une personne ici sur une civiĂšre, Ă  l’article de la mort.

197     Vos bien-aimĂ©s chirurgiens, ceux qui incisent le corps, l’anatomie, et l’auscultent selon leur science pour tenter de sauver une vie; mais souvent ils Ă©chouent.

198     Nous sommes bien heureux que cette NuĂ©e resplendissante de gloire, suspendue au-dessus de Lui, ait dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» Quand on a failli d’observer la loi et la justice, alors Dieu dit: «Écoutez-Le.» Et qu’a-t-Il dit: «Tout est possible, si vous pouvez seulement croire.»
    Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©.

199     Et, en tant que ministres de l’Évangile, nous allons maintenant oindre les malades et leur imposer les mains, tandis que le peuple consacrĂ© de ce tabernacle se joint Ă  nous dans la priĂšre. Dieu, bĂ©nis nos efforts, et guĂ©ris les malades. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus.

200     Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, dans un esprit de priĂšre, tandis que la congrĂ©gation chante doucement Crois seulement, frĂšre Neville oindra et j’imposera les mains aux malades.

201     Cher PĂšre CĂ©leste, ravivĂ© de derriĂšre l’estrade oĂč je me tiens entre la vie et la mort, entre le pĂ©cheur et le jugement 
?
 les dirigeant Ă  la porte de sortie, je chasse cela derriĂšre eux maintenant, et impose les mains Ă  cette femme malade. Et comme les bien-aimĂ©s sont ici, la regardant, rien ne saurait venir Ă  l’aide, si ce n’est Toi. Je lui impose les mains comme Tu l’as ordonné 
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