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PrĂ©dication Ta BontĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0228 La durĂ©e est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Ta Bonté

1 Merci beaucoup, FrĂšre Arnold. Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.
Bienveillant PĂšre, nous venons maintenant dans Ta divine PrĂ©sence pour T’offrir nos actions de grĂąces et pour T’exprimer l’adoration mĂȘme de nos coeurs ; car nous T’adorons sincĂšrement. Et nous demandons que Tes bĂ©nĂ©dictions viennent sur nous ce soir dans l’autre partie de ce service.
Que ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, Seigneur, considĂšrent le lieu oĂč ils vivent aujourd’hui, et fuient vers la croix pour s’y rĂ©fugier. Et que ceux qui ne marchent pas avec intĂ©gritĂ© devant Toi, bien qu’ils confessent ĂȘtre Tes enfants, puissent avoir tout Ă  fait honte de leur nature, du fait qu’ils confessent qu’ils sont enfants de Dieu tout en menant une vie pleine de reproche.

2 Nous Te prions ce soir de Te souvenir des malades et des affligĂ©s qui sont ici dans Ta divine PrĂ©sence, ainsi que des autres qui sont Ă  travers le monde. GuĂ©ris les malades ce soir, Seigneur ; apporte-nous la joie que nous cherchons. Et les hommes et les femmes qui sont dans les voyages, dans le pĂšlerinage de la vie, certains d’entre eux, Seigneur, sont dans les champs missionnaires depuis longtemps. Et pas une seule chose qu’ils ont faite pour Ta gloire n’est cachĂ©e Ă  Tes yeux. Souviens-toi de chaque petite oeuvre, de chaque chagrin et de tout ce qu’ils ont endurĂ© pour la cause du Royaume. Et un jour, ils recevront cette grande rĂ©compense, quand les couronnes seront distribuĂ©es. Nous Te demandons ce soir d’encourager ces gens.

3 Et puissions-nous resserrer un peu plus la boucle de la – l’armure de Dieu ce soir, avancer demain dans la bataille oĂč le bien et le mal sont engagĂ©s. Que nous ne puissions pas avoir peur d’avancer, mais que nous soyons certains que l’Etoile du matin brille sur nous. Et si Dieu est pour nous, qui sera contre nous, ou qui fera du mal aux oints de l’Eternel ? Que cela soit la consolation de chaque croyant. Accorde-le, Seigneur.

4 Et, alors que nous sommes sur le point de tourner les pages de Tes Ecritures saintes et sacrĂ©es que nous appelons la Bible, Seigneur, donne-nous ce soir la portion des Ecritures qui donnera la rĂ©ponse Ă  ces requĂȘtes pour lesquelles nous prions. Oins la lecture et la prĂ©dication de la Parole. Que le Saint-Esprit entre dans la Parole, dans le prĂ©dicateur et dans l’auditoire, au point que nous oublierons mĂȘme lĂ  oĂč nous nous trouvons ; que nous serons tellement sous le contrĂŽle du Saint-Esprit que Dieu sera magnifiĂ© et la gloire rendue Ă  Son Nom. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, alors que nous nous attendons davantage Ă  Toi. Nous le demandons dans le Nom saint et bĂ©ni de JĂ©sus. Amen.

5 Juste pour un peu de votre temps
 Et je suis sûr que vous serez bénis si vous quittez ce bùtiment maintenant pour rentrer chez vous, que vous serez bénis par la lecture de la Parole ou par des cantiques que vous aurez entendus.

6 J’étais juste un peu agitĂ© ce soir en route, il y a eu un accident sur le pont. Et j’ai attendu que Billy vienne ici voir si les gens m’attendaient dĂ©jĂ , et je priais parce que certaines personnes parmi les accidentĂ©s Ă©taient
 me semblaient ĂȘtre des chrĂ©tiens. Et – et elles Ă©taient
 Les policiers nous faisaient avancer. Personne ne semblait ĂȘtre gravement blessĂ©, mais ils nous demandaient simplement d’avancer. Et nous avons Ă©tĂ© retardĂ©s juste un peu. S’il se fait que certains de nos frĂšres et soeurs ont connu un accident, que Dieu les dĂ©livre de tout danger.

7 Et maintenant, ce soir je dĂ©sire que vous ouvriez (si vous notez le passage de l’Ecriture) le livre des Psaumes, Psaume 63 et les trois premiers versets. Nous estimons que nous avons choisi ceci ce soir pour notre Ă©tude de la Parole. Ô Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche ; mon Ăąme a soif de toi, mon corps soupire aprĂšs toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. Ainsi je te contemple dans ton sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Car ta bontĂ© vaut mieux que la vie : mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent tes louanges. Voici une Ecriture trĂšs inhabituelle. Et en lisant cette Ecriture, j’ai essayĂ© de m’imaginer ce que devait ĂȘtre la pensĂ©e du prophĂšte en faisant cette dĂ©claration : « Car pour moi Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. » Je ne peux pas m’imaginer quelque chose qui vaudrait plus que la vie. Vous pourriez rassembler tout ce que vous connaissez, et toutes les bonnes choses que vous connaissez, rien ne peut remplacer la vie, car tout doit avoir une fin, exceptĂ© la Vie Eternelle.

8 Et David, conscient de la PrĂ©sence de Dieu, et sachant combien Dieu l’avait bĂ©ni, et combien il avait vu Dieu dans la nature en marchant prĂšs des pĂąturages verts et ombragĂ©s, et prĂšs des eaux paisibles
 Et le grand psalmiste, tandis qu’il Ă©crivait les Psaumes lĂ  oĂč il voyait Dieu dans la nature

Si seulement vous regardez autour de vous, vous pouvez Le voir dans toute la nature. Oh ! j’aime contempler Dieu. Vous pouvez Le voir si seulement vous regardez à travers Ses yeux.

9 Il y a quelque temps, je conduisais du bĂ©tail tout en haut dans la forĂȘt Arapaho, sur
 de l’autre cĂŽtĂ© du col Berthoud dans le Colorado. Et j’étais lĂ  dans les montagnes, prenant tout simplement mon repos aprĂšs les rĂ©unions. Et je travaillais un peu dans le ranch lĂ -haut avec un autre gars.
Et je
 Un jour, pendant que nous nous occupions du rassemblement printanier du bĂ©tail pour le ramener, je donnais du sel au bĂ©tail. Et je chevauchais
 AprĂšs avoir dĂ©chargĂ© le cheval de selle, je suis montĂ© au sommet de la montagne. Et je regardais tout simplement Ă  travers mes jumelles pour voir oĂč s’établissait et prenait place le bĂ©tail, du sommet de la montagne, et j’ai assistĂ© Ă  un spectacle inhabituel. J’ai vu une vieille mĂšre aigle qui sortait ses petits du nid.

10 Et je les ai observĂ©s un petit peu ; en effet, Dieu a dit dans la Bible qu’Il compare Son peuple Ă  des aigles. Et cette vieille mĂšre aigle a pris ses petits sur son aile, et elle les a amenĂ©s dans un – un pĂąturage vert. Et lĂ , aprĂšs avoir laissĂ© ses petits, elle est montĂ©e tout en haut sur le pic le plus Ă©levĂ© qu’elle a pu trouver. Et elle s’est posĂ©e sur le rocher, se retournant pour regarder Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord et au sud, pour voir s’il y avait un quelconque danger.

11 Vous savez, on entend tellement parler du faucon. Le faucon ne peut pas du tout se mesurer Ă  l’aigle. Les yeux de l’aigle sont cinquante fois plus perçants que ceux du faucon. Il est bien plus rapide. Il peut tuer le faucon dans l’attitude – ou plutĂŽt dans l’altitude en montant. Le faucon ne peut pas le suivre. L’aigle est ainsi constituĂ©. Dieu a comparĂ© Ses prophĂštes Ă  des aigles qui montent tout en haut au point qu’ils peuvent voir de loin des choses qui viennent.

12 Et je me suis dit, Ă©tendu lĂ  Ă  plat ventre sur le rocher, observant ce grand aigle (je l’ai observĂ© attentivement alors que cette Ă©norme tĂȘte se mit Ă  tourner pour regarder, avec ces yeux perçants qui observaient tout autour) je me suis dit : « Oui, c’est exact. Ces petits aiglons sont nĂ©s dans un nid. »
Et, oh ! si jamais vous avez Ă©tĂ© prĂšs de l’un de leurs nids, cela dĂ©gage une odeur affreuse. Et c’est fait de bĂątons et de ronces, et c’est matelassĂ© avec des peaux de lapin et de mouton, si elle a pu en trouver. Mais quand elle s’apprĂȘte Ă  Ă©veiller cette couvĂ©e, elle jette tout cela dehors et rend son nid vraiment inconfortable pour sa couvĂ©e.
Et des fois, Dieu fait aussi cela lorsqu’Il Ă©veille Sa couvĂ©e. Il le rend si inconfortable que vous n’avez pas envie d’y rester plus longtemps. Il Ă©veille la couvĂ©e.

13 Mais alors, je me suis dit
 Ce qu’elle a fait aprĂšs avoir dĂ©posĂ© ses petits dans un champ verdoyant
 ces derniers n’avaient jamais vu l’herbe verte et le clapotis de l’eau Ă  cĂŽtĂ©. Mais elle s’est perchĂ©e trĂšs haut pour pouvoir veiller sur ces petits. Et elle n’était pas montĂ©e trop haut mais juste Ă  une distance oĂč, avec la vitesse de ses ailes, elle volerait Ă  leur secours en – en quelques instants.
Je me suis dit : « Il n’est pas Ă©tonnant que David ait regardĂ© et vu Dieu dans Sa nature. » JĂ©sus est mort afin de pouvoir nous sauver. Et Il a gravi les remparts de la Gloire et s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© de Dieu, veillant sur Son hĂ©ritage, Sa couvĂ©e, comme l’a dit le poĂšte : « Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. » Rien ne peut vous arriver sans qu’Il ne le sache.

14 Et je me suis dit : « Combien ces petits Ă©taient insouciants vis-Ă -vis du danger ! » Ils n’avaient que de petites plumes sur les ailes et ils ne pouvaient pas voler. Mais ils culbutaient l’un sur l’autre, arrachant l’herbe, ayant tout simplement un rĂ©veil pentecĂŽtiste ordinaire ; ils Ă©taient insouciants ; en effet, ils savaient que cette mĂšre veillait sur eux.
Et combien les enfants de Dieu devraient ĂȘtre insouciants du moment qu’ils savent que Dieu veille sur Son hĂ©ritage.

15 Et je regardais, et mon coeur battait fort, et j’ai pris mon petit mouchoir rouge pour essuyer de mes yeux les larmes de joie, alors que j’étais Ă©tendu lĂ  tranquillement Ă  les observer.
Et peu aprĂšs, aprĂšs qu’ils eurent passĂ© un trĂšs bon moment, un orage s’annonça avec un grondement de tonnerre. TrĂšs vite, les nuages se sont Ă©levĂ©s. Et vous devez vous hĂąter d’aller Ă  l’abri quand un orage du nord s’avance, car la pluie arrive si vite dans ces vallĂ©es, traversant le sommet des montagnes. Elle est cachĂ©e jusqu’au moment oĂč elle arrive soudainement par-dessus la montagne.

16 Elle poussa un grand cri, et elle se lança en flĂšche Ă  travers ce bois comme un Ă©norme avion. Et quand elle a touchĂ© le sol, elle a poussĂ© un trĂšs grand cri, et tous ces aiglons sont venus, ils ont accrochĂ© leurs petites pattes aux plumes de ses ailes, de leurs petits becs ils se sont trĂšs bien agrippĂ©s et la mĂšre s’est Ă©levĂ©e Ă  l’aide de ces puissantes ailes. Et, bien que le vent soufflait au sommet de la montagne Ă  environ soixante miles Ă  l’heure [environ 96 km / h – N.D.T.], elle s’est dirigĂ©e avec ses petits aiglons vers le rocher de sĂ©curitĂ©.
Oh ! si vous regardez simplement autour de vous, vous pouvez voir Dieu partout.
Un jour, JĂ©sus viendra. Avant qu’une bombe atomique ne dĂ©truise Son Eglise, Il viendra et Il Ă©tendra Ses ailes et Ses enfants reconnaĂźtront Sa voix, et ce cri bien connu qu’Il poussera lorsqu’Il quittera les remparts de la Gloire. Et Son Eglise sera emportĂ©e sur les ailes de Son salut.
Peu importe combien la destruction sera terrible, Il veille.

17 Et quand j’ai entendu David dire ici : « Pour moi Ta bontĂ© vaut mieux que la vie », estimant donc que rien ne vaut plus que la vie, il doit y avoir une autre dĂ©finition, ou plutĂŽt il doit y avoir deux sortes de vie diffĂ©rentes.
Et il y a deux sortes de vie. Il y a une vie qui mĂšne Ă  la ruine, et il y a une vie qui mĂšne Ă  l’éternitĂ©.

18 Et cette vie-ci dont les gens pensent que c’est la vie, le diable a perverti la vraie et authentique vie et vous fait croire que vous menez une vraie vie alors que c’est le contraire. Il cherche Ă  vous faire penser qu’avoir beaucoup de bons habits, que possĂ©der une belle voiture, que du fait que les taxes ont Ă©tĂ© payĂ©es Ă  votre place, vous vivez, mais ce n’est pas le cas. C’est lĂ  que l’AmĂ©rique est sĂ©duite aujourd’hui.
Et certaines personnes pensent que c’est parce qu’ils font la vie, parce qu’ils sortent, s’amusent partout... Ça, ce n’est pas la vie ; c’est la mort.

19 Il y a quelque temps, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions dans une grande ville canadienne. Et quand je revenais de la – la grande arĂšne, aprĂšs une belle rĂ©union ce soir-là
 Et j’étais dans ce grand hĂŽtel. Je ne sais pas s’il y a quelque chose de pareil aux Etats-Unis. Et en montant dans l’ascenseur, j’ai vu des bouteilles de whisky qui jonchaient l’ascenseur.
Et cet aprĂšs-midi-lĂ , un important groupe d’AmĂ©ricains Ă©tait aussi venu lĂ . C’était une organisation, une association, une loge qui tenait son assemblĂ©e annuelle. Il y avait lĂ  environ 500 ou 600 AmĂ©ricains. Et ils passaient vraiment un beau moment.
Quand je suis sorti de l’ascenseur
 A chaque niveau jusqu’en bas, en passant, on entendait des cris, des hurlements et des danses. Et ces gens pensaient qu’ils se tapaient de beaux moments. Mais ce genre de vie amĂšne l’homme Ă  un point oĂč il cherche Ă  se dĂ©barrasser de cette sorte de vie ; il prend un pistolet et se fait sauter la cervelle. David ne pouvait donc pas parler de ce genre de vie-lĂ . Elle devient si misĂ©rable que les gens se jettent du haut des ponts. Ils prennent du poison pour mettre un terme Ă  cette vie. David ne pouvait donc pas parler de ce genre de vie lĂ .

20 Et lorsque mon ascenseur s’est arrĂȘtĂ©, j’ai entendu un bruit dans le hall, et j’ai regardĂ©. Et voilĂ  venir deux AmĂ©ricaines n’ayant sur elles que des sous-vĂȘtements, oh ! elles avaient peut-ĂȘtre vingt-huit ans, vingt-six ans, quelque part dans cette tranche-lĂ  en dessous de trente ans, peut-ĂȘtre des mĂšres. Ce n’est qu’une conception amĂ©ricaine qui dit : « C’est juste un petit amusement dĂ©cent. » C’est le pĂ©chĂ© noir et crasseux. La Bible dit : « Celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante. » Mais, oh ! nous, nous trouvons que c’est un amusement innocent. C’est la porte de l’enfer.
Et peut-ĂȘtre que les maris de ces femmes faisaient le baby-sitter chez eux, pendant qu’elles s’amusaient un peu Ă  leur rĂ©union de couture : elles Ă©taient ivres au possible, n’ayant sur elles que des sous-vĂȘtements, avec une bouteille de whisky Ă  la main, et des hommes les traĂźnant d’une chambre Ă  l’autre, « juste un petit amusement amĂ©ricain dĂ©cent ».

21 Qu’en pense Dieu d’aprĂšs vous ? Et peut-ĂȘtre que plusieurs hommes lĂ , qui tirent ces femmes, ont des femmes innocentes chez eux assises avec des bĂ©bĂ©s. « Ce n’est qu’un petit amusement avec le patron et les garçons. »
Et je me suis retirĂ© dans un petit endroit, dans un petit recoin. Et elles venaient, en titubant ; de belles femmes. Et elles se sont arrĂȘtĂ©es et se sont passĂ© la bouteille l’une Ă  l’autre, elles ont retroussĂ© leur petite histoire de jupe qu’elles portaient, leur jupon, elles ont lancĂ© les jambes en l’air, en disant : « Youpi ! c’est ça la vie. »
Je ne pouvais pas supporter cela plus longtemps. Je suis sorti ; j’ai dit : « Vous vous trompez, madame ; ça, c’est la mort ! »
Elle s’est retournĂ©e et elle m’a regardĂ©.
Je me suis approchĂ© d’elles. J’avais cette mĂȘme Bible en main. J’ai dit : « Je suis un prĂ©dicateur de l’Evangile. Moi aussi, je suis un AmĂ©ricain. Et vous appelez cela la vie ? Vous ĂȘtes sĂ©duites, et c’est le diable qui vous a sĂ©duites. C’est le chemin de l’enfer et de la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec la PrĂ©sence du Dieu vivant. »
Elles se sont regardĂ©es, et leur maqui-
 manucure, peu importe comment vous appelez cette histoire qu’elles appliquent au visage, partout oĂč on les avait embrassĂ©es et fait des histoires, leur chevelure tombant. Elles se sont regardĂ©es et elles ont descendu le hall.

22 Oh ! que Dieu ait pitiĂ© de cette nation hypocrite et rĂ©trograde, se disant une nation chrĂ©tienne et vivant dans des bĂȘtises et le pĂ©chĂ© comme cela. Si Dieu ne juge pas cette nation pour son pĂ©chĂ©, elle va
 Dieu sera juste ; Il sera obligĂ© de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur prĂ©senter des excuses. Nous nous dirigeons vers le jugement.
Il n’est pas Ă©tonnant que des spoutniks [satellites lancĂ©s par les Russes – N.D.T.] traversent les cieux et que les nations soient dans l’épouvante. Nous sommes au temps de la fin. Dieu est misĂ©ricordieux. Christ a dit : « Si l’oeuvre n’est pas abrĂ©gĂ©e Ă  cause des Ă©lus, personne ne sera sauvĂ©. »
Oh ! quelle chose misĂ©rable ! Le diable pervertit ces choses. Il vous fait croire que vous ĂȘtes vivant alors que vous ĂȘtes mort.

23 Maintenant, qu’est-ce qui fait que la personne ait soif, alors ? Il y a une raison Ă  cela. Qu’est-ce qui fait que les gens veuillent boire ? Qu’est-ce qui fait que les femmes ainsi que les hommes veulent ĂȘtre infidĂšles ? Qu’est-ce qui fait qu’ils dĂ©sirent adhĂ©rer Ă  des Ă©glises qui s’adonnent Ă  des choses telles que jouer aux cartes, fumer la cigarette, et tous ces genres de choses comme cela ? C’est parce que Dieu a fait l’homme de façon Ă  ce que ce dernier ait soif. Et Dieu vous a fait de façon Ă  ce que vous ayez soif. VoilĂ  pourquoi vous Ă©prouvez la soif. Mais Il vous a crĂ©Ă© pour que vous ayez soif de Lui. Cette soif a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en vous pour que vous ayez soif de Lui. Mais le diable a perverti cela. Et il essaye de vous convaincre de chercher Ă  Ă©tancher cette sainte chose bĂ©nie avec le pĂ©chĂ©. Vous n’avez pas le droit de chercher Ă  Ă©tancher cette sainte soif bĂ©nie en buvant et en pataugeant dans le pĂ©chĂ©. Souvenez-vous-en.
Dieu vous a crĂ©Ă© pour que vous ayez soif de Lui dans la justice. Et le diable dĂ©vie cela. Oh ! il y a tant de choses avec lesquelles il essaie d’étancher cela. C’est la raison pour laquelle vous n’allez plus Ă  l’église le mercredi soir ; vous prĂ©fĂ©rez rester Ă  la maison pour regarder un vieux et sale programme de tĂ©lĂ©vision comme Nous aimons Suzy. Oh ! et ensuite vous dites que vous aimez Dieu ? Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veil en AmĂ©rique.

24 Et vous avez sur vos tourne-disques ces sales et vieilles chansons d’Elvis Presley et tous ces autres tas d’ordures du Tennessee lĂ -bas, comme All Shook up [Tout secouĂ© – N.D.T.]. Un de ces jours, vous serez tout secouĂ©. Arthur Godfrey et toutes ces bĂȘtises que vous femmes vous Ă©coutez le matin, et vous vous dites chrĂ©tiennes, avec toutes ces sales plaisanteries grossiĂšres pour chercher Ă  vous satisfaire, alors que vous devriez avoir votre Bible ouverte quelque part dans une rĂ©union de priĂšre, adressant des priĂšres au Dieu Tout-Puissant. Vous n’avez pas le droit de chercher Ă  Ă©tancher cette sainte soif avec les choses du monde.
Et je suis surpris en regardant dans la rue
 Il y a quelques annĂ©es, quand j’ai commencĂ© Ă  frĂ©quenter les Ă©glises pentecĂŽtistes, aprĂšs avoir quittĂ© les baptistes, les femmes s’habillaient comme les dames sont censĂ©es s’habiller. Mais elles ne le font plus. Quel est le problĂšme ? Oh ! je sais, cela pourrait vous rendre un peu malades.

25 Quand j’étais petit, j’ai grandi ici dans le Kentucky. Nous Ă©tions trĂšs pauvres. Des doliques et du pain de maĂŻs, c’était tout ce que nous prenions trois fois par jour. Et maman ramenait du vieux magasin, du magasin de la campagne, du lard. Et elle le faisait fondre pour obtenir de la graisse pour le pain de maĂŻs. Et je me souviens que chaque samedi soir toute la ribambelle des petits Branham approchait d’une vieille baignoire de cĂšdre pour prendre ce bain de samedi soir, changer le long sous-vĂȘtement, et chacun recevait une bonne dose d’huile de ricin. Jusqu’à prĂ©sent, je n’arrive pas Ă  supporter cette histoire. Et Ă©tant l’aĂźnĂ©, je devais prendre cela le premier.
Et quand je m’approchais de maman, je me pinçais le nez, et je disais : « Maman, cela me rend malade, juste d’en sentir l’odeur. »
Et elle a dit : « Billy, si cela ne te rend pas malade, cela ne te fait aucun bien. »
C’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si cela ne remue pas les trĂ©fonds de votre ĂȘtre, cela ne vous fait pas beaucoup de bien.

26 Vous femmes chrĂ©tiennes pentecĂŽtistes qui sortez dans la rue en pantalon, savez-vous, madame, que la Bible dit que c’est une abomination pour une femme de porter un vĂȘtement d’homme ? Avec de sales petits vĂȘtements et de shorts
 Et vous sortez dans la cour juste au moment oĂč les hommes reviennent du travail. Vous rendez-vous compte que c’est une possession dĂ©moniaque ?
Ecoutez, madame, vous portez ces petits vĂȘtements indĂ©cents et sexy qu’on vend dans ces magasins. Vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lys vis-Ă -vis de votre mari, mais si vous vous habillez ainsi et sortez dans la rue, et qu’un pĂ©cheur vous regarde, vous ĂȘtes coupable d’avoir commis adultĂšre avec ce pĂ©cheur. Et Ă  la barre du jugement vous rĂ©pondrez pour cela. JĂ©sus-Christ, le Fils bĂ©ni du Dieu vivant a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a commis adultĂšre avec elle dans son coeur. »
Quand ce pĂ©cheur rendra compte pour avoir commis adultĂšre, c’est avec vous qu’il aura commis cela. Eh bien, vous dites : « C’est sa faute. » C’est votre faute, du fait que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e ainsi.
« Oh ! dites-vous, mais, FrĂšre Branham, c’est le seul genre de vĂȘtements que l’on vend. »
Eh bien, on vend encore des machines Ă  coudre et des tissus. Je sais que c’est vieux jeu, mais c’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Dieu hait le pĂ©chĂ©, mais Il aime les pĂ©cheurs. Les gens n’arrivent pas Ă  accepter cela. C’est tout.

27 Vous dites : « Et les hommes ? »
TrĂšs bien, vous y ĂȘtes. Un homme qui laisse son Ă©pouse s’habiller comme cela, fumer des cigarettes, cela montre quel genre d’homme vous ĂȘtes. C’est exactement ce qu’il en est. Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de la maison, mais vous ne l’ĂȘtes pas. C’est vrai. Et le diable fait cela en cherchant Ă  Ă©tancher cette sainte soif. Quand un homme aime Dieu, il ne peut pas aimer Mamon en mĂȘme temps. Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est parce que le vĂ©ritable amour du PĂšre n’est mĂȘme pas en vous. Maintenant, voyez-vous pourquoi nous ne pouvons pas avoir un rĂ©veil ?

28 Vous pourriez ne pas m’aimer aprĂšs ceci, mais Ă  la barre du jugement vous saurez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
Que s’est-il passĂ© ? Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste rĂ©pondant au nom de frĂšre Kelly avait l’habitude de chanter un cantique : Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties,
Mais comment les boucs sont-ils entrés ?
Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres (C’est tout Ă  fait juste), en faisant des compromis avec le pĂ©chĂ©. Oh ! ĂŽ Dieu, aie pitiĂ©.
Savez-vous ce que la Bible dit ? Pour chaque croyant, Christ est votre portion qui satisfait.

29 Ce ne serait pas une chose mystĂ©rieuse pour moi si j’allais dans la campagne et voyais un – un cochon mangeant sur un tas de fumier. C’est sa nature. Mais je serais certainement surpris de voir un agneau en train de manger avec lui. C’est juste. L’esprit qui est en vous tĂ©moigne de ce que vous ĂȘtes. « Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits. »
La PentecĂŽte, il nous faut un nettoyage de la chaire jusqu’à
 jusqu’au sous-sol. Cela vous concerne aussi, vous baptistes, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, tout votre groupe. Il nous faut un nettoyage de la maison, le feu sacrĂ© de Dieu. Vous avez le feu dans le sous-sol alors qu’il devrait ĂȘtre sur l’autel et dans chaque coeur, pas au sous-sol.
On a transformĂ© la chambre haute en une chambre de souper, pour obtenir assez d’argent afin de payer le prĂ©dicateur. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre Ă©tendu Ă  plat vendre, boire de l’eau plate, manger du pain sec et prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, plutĂŽt que de prendre trois fois par jour du poulet frit et faire des compromis avec le pĂ©chĂ©. Amen.

30 Essayer d’étancher cette soif que Dieu a placĂ©e en vous, non pas en Ă©coutant un scandale comme Arthur Godfrey, ou certains de ces autres imposteurs au langage ordurier
 Ce n’est pas ça le vĂ©ritable amĂ©ricanisme ; ça, c’est de l’enferisme. C’est Juste. Cela vient du sein de l’enfer. Il n’est pas Ă©tonnant que notre nation soit fichue, avec de telles histoires. Et cela s’est infiltrĂ© carrĂ©ment dans l’église.
Le diable a su comment Ă©viter aux enfants d’aller au cinĂ©ma ; il a placĂ© celui-ci dans la maison Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est juste. Vous savez que c’est juste. Vous les laissez tout simplement Ă©couter n’importe quelle histoire immorale, toutes ces sales plaisanteries et tout, qui sont racontĂ©s. « ElĂšve l’enfant dans la voie qu’il doit suivre. »
Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons la dĂ©linquance juvĂ©nile. Non, nous avons la dĂ©linquance parentale. Nous avons la dĂ©linquance de foyers. Junior est allĂ© quelque part le dimanche avec sa voiture gonflĂ©e ; sa soeur est allĂ©e Ă  une partie de rock-and-roll, et maman est allĂ©e Ă  une partie de cartes, et – et papa est lĂ -bas Ă  une sorte de jeu de poker. Et les bancs de l’église restent vides parce que le Sang de Dieu a disparu de l’église du Dieu vivant.
Si vous aimez Dieu de tout votre coeur, vous ne ferez pas ces choses. C’est vrai.

31 Une autre chose avec laquelle il essaye d’étancher cela, c’est qu’il essaye de vous laisser vous joindre Ă  l’église. Oh ! vous vous dites : « Je suis un membre d’église, je ne suis pas tenu d’écouter de telles histoires. »
Vous n’ĂȘtes peut-ĂȘtre pas tenu de vous asseoir et d’écouter cela ; vous pouvez sortir. Mais un jour, vous serez jugĂ© par cela de toute façon. Vous serez obligĂ© de supporter cela. Toutes ces bĂȘtises, se joindre Ă  l’église

« Eh bien, mon organisation est une organisation qui date de longtemps. » Il se peut que ce soit le cas. Ce n’est pas l’évidence que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©, pas du tout.
Oh ! comme c’est pitoyable de voir que cette sainte soif bĂ©nie que Dieu a placĂ©e dans l’homme pour que celui-ci ait soif de Lui, le diable pervertit cela pour vous amener Ă  dire : « Oh ! je suis membre de l’église. Ce n’est pas Ă  vous de me dire ces choses, monsieur Branham. »
La Bible parle de ces choses. Et Ă©tant un prĂ©dicateur, je suis tenu par mon devoir envers Dieu de les expliquer. Alors le sang n’est pas sur mes mains.

32 Qu’est-il arrivĂ© Ă  toutes les femmes pentecĂŽtistes et Ă  leur longue chevelure ? Cela a brĂ»lĂ©, n’est-ce pas ? Mais c’est la vĂ©ritĂ©. La Bible dit : « Cette chevelure a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  la femme comme sa gloire. » Il n’est pas Ă©tonnant que vous n’ayez plus de gloire, vous l’avez coupĂ©e. Vous savez que c’est vrai.
Que s’est-il passĂ© ? Vous vous ĂȘtes mises Ă  trop regarder la tĂ©lĂ©vision. Vous vous ĂȘtes mises Ă  imiter une certaine star de cinĂ©ma, mariĂ©e quatre ou cinq fois, vivant avec trois ou quatre maris. N’avez-vous pas honte d’étancher cette soif avec de telles polissonnes et prostituĂ©es comme cela, et de laisser le Saint-Esprit de Dieu grand
 attristĂ© et Ă©loignĂ© de vous ? Certainement.
Je ferais peut-ĂȘtre mieux de laisser un peu
 Non, je ne le suis pas. Mais, Ă©coutez. Cela doit ĂȘtre dit. Et c’est la vĂ©ritĂ©.

33 Oh ! si seulement vous preniez Dieu comme votre portion qui satisfait, si seulement vous changiez toute cette bĂȘtise en l’adoration d’un Dieu, combien le Saint-Esprit inonderait mon Ăąme, inonderait mon Ăąme

Et l’église est entrĂ©e dans l’ñge de LaodicĂ©e juste pour battre un tabourin, ou battre sans arrĂȘt du piano, sauter et crier, et se comporter tout le temps comme le monde, alors que l’amour de Dieu nous contraint Ă  faire ce qui est juste. Oui, il n’est pas Ă©tonnant que nous n’arrivions nulle part. Il n’est pas Ă©tonnant que les dons ne puissent pas venir dans l’église.
Dieu doit avoir un fondement sur lequel placer cette Eglise. Il doit avoir une Eglise dans laquelle placer ces dons. Il ne placera jamais cela dans un tas d’histoires comme cela. C’est vrai.
Tous les diffĂ©rents
 « Je suis presbytĂ©rien. » « Je suis des AssemblĂ©es. » « Je suis de l’Eglise de Dieu. » Qu’est-ce ? La marmite ne peut pas se moquer du chaudron. Si vous ne pensez pas
 Si vous appartenez Ă  Christ, vous avez l’amour pour tout le corps de Christ, que la personne soit mĂ©thodiste, presbytĂ©rienne, des AssemblĂ©es, ou de l’Eglise de Dieu, quoi qu’elle soit.

34 Oh ! quand David a criĂ© : « Je dĂ©sire voir Ton Esprit ; je dĂ©sire voir Ta gloire comme je l’ai contemplĂ©e dans le sanctuaire. Mon Ăąme Te rĂ©clame dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. », ce prophĂšte a vu ce jour-ci. Dans Psaume 42.1, David dit : « Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu ! »
Etant un homme des bois, David Ă©tait habituĂ© Ă  la nature. Et la biche est un cerf. Et j’en ai vu bien des fois, Ă©tant moi-mĂȘme un chasseur.

35 En Afrique, ils ont un chien sauvage ; et en AmĂ©rique, c’est le loup. Et ce loup est sournois. Et quand il arrive Ă  un endroit oĂč il voit la biche, le cerf, il se glisse aussi furtivement que possible, en restant camouflĂ©. Et c’est ce que fait le pĂ©chĂ© : ça paraĂźt innocent.
Et dĂšs qu’il a bien en vue sa proie, il s’élance et fait un bond. Et il a deux crocs ; on les appelle les crocs de sang. Et il
 Son endroit favori pour saisir le petit cerf, c’est juste derriĂšre le bourrelet de l’oreille. Il plante profondĂ©ment ses dents. La veine jugulaire apparaĂźt sur le cĂŽtĂ© et va jusqu’à son coeur. Et le chien sauvage saisit ce cerf, et il plante ses dents lĂ -dedans, et ensuite il suspend son poids vers l’avant du cerf. Alors, ces crocs dĂ©chirent la gorge du cerf qui s’écroule ; ç’en est fini du petit animal, le sang gicle. Avant qu’il ne finisse Ă  donner des coups de patte, une dizaine de chiens le dĂ©vorent jusqu’aux os.
C’est de cette maniĂšre que le diable procĂšde. Quand l’un de vous enfants innocents sort, essaie comme Elvis Presley de laisser pousser ces longs favoris et une grande touffe de cheveux ressortant Ă  l’arriĂšre du cou, et vĂȘtu d’un pauvre blouson.

36 Que Dieu bĂ©nisse cet homme qui, dans cette Ă©cole il n’y a pas longtemps, a dit : « Je vais fermer cette Ă©cole. Vous allez rentrer chez vous pour revenir habillĂ©s comme des gentlemen. » Amen.
Quand les gens s’habillent ainsi, qu’ils se comportent ainsi, c’est la racaille de la rue. Et cela n’est mĂȘme pas convenable pour un bon citoyen, sans parler du chrĂ©tien.
Et certaines d’entre vous jeunes filles sortez dans la rue, et l’un de ces chiens sauvages vous siffle aprĂšs, et vous plongez dans un tas d’habits scandaleux et sales, et peut-ĂȘtre votre maman Ă  la maison prie pour vous
 Et vous recevez ce qu’on appelle le sifflement admiratif. Et vous vous retournez avec ces petites lĂšvres toutes peintes, et «hi – hi ! », vous regardez tout autour. Vous ne vous rendez pas compte que c’est le loup en enfer qui vous poursuit. Tournez-vous une seule fois, et il va vous amener Ă  une partie de rock-and-roll et ç’en est fini de vous.

37 A propos, comme je parle de ces visages fardĂ©s, vous femmes pentecĂŽtistes vous n’aviez pas l’habitude de faire cela. Qu’est-il arrivĂ© ? Je vous demande tout simplement. Qu’est-il arrivĂ© ? Vous courriez bien, qu’est-ce qui vous a fait obstacle ? Votre chaire s’est-elle affaiblie ? Mettez alors cet homme-lĂ  dehors et prenez un pasteur qui prĂȘche la vĂ©ritĂ©. Si votre dĂ©nomination vous abandonne, allez dans une autre dĂ©nomination. Certainement.
Ecoutez, soeur, mon intention n’est pas de vous blesser. Je viens juste de rentrer de l’Afrique et des pays paĂŻens. C’est
 c’est une caractĂ©ristique paĂŻenne. Les Hottentots en – d’Afrique, c’est de lĂ  que vient le maquillage, des paĂŻens. C’est un signe du paganisme. Et Dieu condamne cela. Dieu ne cherche pas un joli visage ; c’est une belle Ăąme qu’Il cherche.
Et, Ă©coutez, il y a eu dans la Bible une femme qui se fardait le visage, et elle s’appelait JĂ©zabel. Et Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Vous pouvez donc comprendre ce que reprĂ©sente aux yeux de Dieu une femme au visage fardĂ© ; c’est de la viande pour chiens. LĂ , c’est juste. Je ne dis pas cela pour plaisanter. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous pouvez tout simplement voir cela, Dieu a des appĂąts pour chien, qui se promĂšnent lĂ .
Et les loups de l’enfer (vous vous faites vous-mĂȘme un appĂąt, afin qu’ils vous sifflent), ils dĂ©vorent vos os au point que vous n’ĂȘtes rien de plus qu’une prostituĂ©e de la rue. Quand bien mĂȘme vous pourriez mener une vie aussi pure que possible envers votre mari, vous rĂ©pondrez pour avoir commis adultĂšre au jour du jugement.
Et vous fils de Dieu qui laissez vos femmes faire de telles choses, honte Ă  vous. Je ne pense pas qu’il y ait grand-chose en vous comme homme. On n’évalue pas un homme par la largeur et la robustesse de ses Ă©paules ; ça, c’est une brute. On Ă©value un homme par son caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [environ 90 kg – N.D.T.] et qui avaient des muscles comme l’une de ces mules qu’on a ici, et qui n’avaient rien de plus en eux comme homme que d’arracher un bĂ©bĂ© des bras de sa mĂšre pour violer celle-ci. Ça, c’est une brute. Un homme, c’est le caractĂšre. Que Dieu nous vienne en aide.
Cette soif lĂ -dedans, c’est pour Dieu et non pour le monde. Que Dieu soit misĂ©ricordieux !

38 Si donc ce petit cerf est rapide, et que le loup l’attrape
 S’il n’arrive pas Ă  l’attraper par l’oreille et Ă  la traĂźner quelque part
 (Il va l’amener Ă  s’arranger et Ă  s’habiller d’une certaine façon.), et l’autre prise du loup, c’est de saisir le petit cerf par le flanc. S’il rate la gorge, la veine jugulaire, la mise Ă  mort rapide (une cigarette, ou un verre de whisky ou le rock-and-roll), il l’attrape par le flanc, et alors il se jette dessus. Et c’est lĂ  le point de l’équilibre du cerf. Les arriĂšre-trains sont plus lourds que les avant-trains, il peut donc projeter le cerf ; il n’a plus d’équilibre.
Eh bien, si le petit cerf est rapide, qu’il se ressaisisse, qu’arrive-t-il ? Elle peut se projeter de telle façon que le loup arrachera toute une bouchĂ©e de son flanc. C’est ce dont David parlait. Elle se sauve. Alors elle est toute saignante, elle est blessĂ©e. Elle a Ă©tĂ© Ă  un rĂ©veil. Et elle rentre blessĂ©e.

39 Et tout chasseur sait que s’il blesse un cerf, et si ce dernier parvient Ă  atteindre l’eau, il ne l’attrapera jamais. Il court tout droit vers l’eau. Je l’ai observĂ© plusieurs fois. Il va boire et puis monter en courant pour essayer d’échapper aux chiens, puis revenir. Et il ne quittera jamais ce ruisseau. Du moment qu’il peut trouver l’eau, il vivra. Mais s’il n’arrive pas Ă  trouver l’eau, il mourra quelques minutes aprĂšs. C’est la raison pour laquelle David a dit : « Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu ! »

40 ReprĂ©sentez-vous cela. Il doit trouver l’eau ou mourir. Observez, ses petites oreilles sont dressĂ©es, son coeur bat vite, [son souffle de vie] sort de ses narines. Avec tout ce qu’il a : « Oh ! oh ! oĂč es-tu ? OĂč est l’eau ? » Tandis qu’il entend la meute hurler, il lui faut atteindre l’eau, sans quoi il meurt.
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur Dieu. Quand l’Eglise en arrivera Ă  ce point oĂč elle doit trouver Christ ou mourir, vous verrez un rĂ©veil Ă©clater dans le pays, mais pas avant, pas avant ce moment-lĂ .
Oh ! ce que Dieu dĂ©sire faire avec Son Eglise ! Il nous envoie des dons ; Il nous envoie des prodiges; Il nous envoie un rĂ©veil; mais nous, nous entrons tout droit dans le monde en sommeillant. Sortez, vous qui ĂȘtes dispersĂ©s.

41 Il y a quelque temps j’étais en Inde. Et le jour qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e lĂ -bas
 (J’ai un article d’un journal.) Quand je suis arrivĂ©, il y avait eu la veille un grand tremblement de terre. Et avant que ce tremblement de terre ne se produise, savez-vous ce qui s’est passĂ© ? Tout

Eh bien, en Inde, il n’y a pas de clĂŽture comme vous en avez dans le Tennessee ; ils ont des clĂŽtures faites de grosses pierres. Et tous le bĂ©tail et les moutons s’étaient Ă©loignĂ©s de ces grandes clĂŽtures, et Ă©taient allĂ©s au milieu du champ juste au moment le plus chaud de la journĂ©e, et ils s’étaient tenus lĂ . Tous les petits oiseaux, qui avaient leurs nids dans les petites fentes de ces clĂŽtures et sur ces murs gigantesques, avaient quittĂ© leurs nids et Ă©taient allĂ©s dans la forĂȘt pour se percher dans les arbres. Qu’est-ce qui a fait cela ? Et ils sont restĂ©s lĂ  jusqu’à ce que le tremblement de terre Ă©tait terminĂ©. Autrement, ils auraient pĂ©ri le long de ces murailles et de ces grandes tours.
Et, frĂšre, soeur, laissez-moi dire ceci maintenant : si Dieu a pu donner l’instinct Ă  un oiseau pour fuir le danger qui venait, Il peut certainement donner cela Ă  l’homme. Le danger est imminent. Eloignez-vous de ces Ă©normes et vieilles histoires froides, ces histoires formalistes et empesĂ©es du monde. Sortez et fuyez vers le centre du salut de Dieu, JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, et lĂ , implorez misĂ©ricorde, car la destruction est imminente.

42 Quand vous voyez des rĂ©veils et tout se produire comme c’est le cas maintenant, souvenez-vous tout simplement, la destruction vient. JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : « En ce jour-lĂ  oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera du ciel
 » Il se rĂ©vĂšle maintenant avec misĂ©ricorde Ă  Son Eglise. La prochaine fois qu’Il se rĂ©vĂšlera, ce sera pour juger ceux qui L’auront rejetĂ©.
« Mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu. Je dĂ©sire voir Ta puissance, telle que je l’ai contemplĂ©e dans Ton sanctuaire. » Le vĂ©ritable et authentique serviteur de Dieu a faim et soif de Dieu. Au premier mouvement de l’Esprit, son Ăąme bondit pour s’en emparer.

43 Mais ceux qui sont trĂšs indiffĂ©rents, ils voient Dieu accomplir des miracles et faire des choses comme quand Il Ă©tait ici sur terre, l’Evangile ĂȘtre prĂȘchĂ©, et ils restent assis lĂ  et mĂąchent leur chewing-gum, refont leur maquillage, disent : « Ouais, je pense que c’est juste. » Comment pouvez-vous Ă©chapper au chĂątiment de la colĂšre de Dieu ?
Oh ! vous dites que vous avez parlĂ© en langues. Satan aussi le fait. Je ne suis pas contre le parler en langues. Je sais qu’il existe un vĂ©ritable parler en langues, et il en existe un faux. Ne laissez pas le diable vous sĂ©duire.
Vous dites : « Eh bien, j’ai criĂ© et j’ai dansĂ© dans l’Esprit. » J’ai vu des sorciers faire la mĂȘme chose en Afrique et boire du sang dans un crĂąne humain. Ne pensez pas que vous L’avez pour autant.
Quand votre vie est en accord avec Christ, c’est alors que vous L’avez. « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Et les fruits de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la douceur, la bontĂ©, pas les rancunes, les disputes, les bagarres, les histoires et les discussions.
Voyez oĂč vous aboutissez en agissant comme le monde, en vivant comme le monde, et la Venue du Seigneur est proche
 Que Dieu soit misĂ©ricordieux, mes enfants. Etanchez cette soif ce soir avec Christ. Combien l’église est devenue froide, combien elle s’est refroidie ! Mais cela est conforme aux Ecritures ; elle est censĂ©e ĂȘtre comme cela.

44 Il y a quelques annĂ©es, ici dans le Sud, Ă  l’époque oĂč l’esclavage Ă©tait lĂ©gal, les gens allaient çà et lĂ , et il y avait des courtiers qui achetaient des esclaves juste comme vous achetez des voitures aujourd’hui, dans leurs parkings de voitures. Vous allez acheter une voiture et vous l’amenez pour la vendre Ă  un autre parking de voitures d’occasion ; c’est ce qu’on faisait des esclaves il y a des annĂ©es. Et des courtiers passaient et achetaient ces esclaves.
Et un jour, un courtier est passĂ© dans une certaine plantation. Et on y vendait ces esclaves venus de l’Afrique, et ils Ă©taient
 Ils pleuraient ; ils – ils ne voulaient pas travailler ; ils Ă©taient loin de chez eux. Ils ne rentreraient plus jamais ; ils ne reverraient plus jamais leurs bĂ©bĂ©s. Ils ne reverraient plus jamais papa et maman. Ils Ă©taient amenĂ©s en plein ici de l’autre cĂŽtĂ© de la mer par un vieux navire en bois. Ils ne retourneraient plus jamais dans leur patrie. Alors, le propriĂ©taire Ă©tait obligĂ© de les gronder ou de les fouetter pour les faire travailler.
Et un jour, cet acheteur est passĂ© ; il a dit : « J’aimerais jeter un coup d’oeil sur vos esclaves. »
L’homme a dit : « Allez-y. »
Et il a vu les diffĂ©rents esclaves, certains trĂšs costauds, d’autres petits et ainsi de suite. Comment ils devaient
 quelqu’un Ă©tait lĂ  pour les faire travailler.
Et il y avait lĂ  un certain jeune homme qu’on n’avait pas besoin de pousser Ă  travailler : il avait les Ă©paules redressĂ©es, le menton relevĂ© : « Oui, certainement. » Tout ce qu’on voulait que ce soit fait, il le faisait. On n’avait pas besoin de le fouetter ; il s’y mettait carrĂ©ment et le faisait.
L’acheteur d’esclaves a dit : « Je voudrais acheter cet esclave-lĂ . »
Et le propriĂ©taire a dit : « Mais il n’est pas Ă  vendre. »
Il a dit : « Je n’ai jamais vu un tel esclave, de tous ceux que j’ai achetĂ©s, je n’en ai jamais vu un se comporter comme cela auparavant. » Il a dit : « L’avez-vous dĂ©jĂ  grondĂ© ? »
Il a dit : « Non, monsieur. Il est toujours Ă  la hauteur. C’est le meilleur esclave que j’aie jamais possĂ©dĂ©. »
Il a dit : « Je vais vous dire ce que vous avez fait, vous en avez fait le chef des autres. »
L’autre a dit : « Pas du tout, c’est un esclave comme les autres. »
Il a dit : « Eh bien, alors, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez un peu mieux que les autres. »
L’homme a dit : « Non, non ; il mange Ă  la cantine avec les autres esclaves, juste comme eux tous. »
Il a dit : « Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? »
L’homme a dit : « Je m’étais moi-mĂȘme souvent demandĂ© cela jusqu’au jour oĂč j’ai dĂ©couvert que lĂ  dans la patrie d’oĂč ils viennent, il est le fils du roi. Son pĂšre est le roi de la tribu. Et bien qu’il soit un Ă©tranger et loin de chez lui, il sait toujours qu’il est un fils de roi. Il se comporte comme un fils de roi. »

45 Dieu Tout-Puissant, sois misĂ©ricordieux. Bien que nous soyons des Ă©trangers dans ce monde tĂ©nĂ©breux de pĂ©chĂ© et de souffrance, nous devrions nous comporter comme des fils et des filles de Dieu, et nous ne sommes pas comme les rois du monde. Notre PĂšre est le Roi. Qu’avons-nous Ă  nous soucier du domaine du diable ? Comportons-nous comme des fils et des filles de Dieu, acceptant Sa Parole et appelant tout ce qui est contraire comme n’existant pas. Vivons, agissons, habillons-nous, parlons, chantons et crions, et aimons le Seigneur, et agissons comme le Seigneur en croyant Sa Parole. Nous sommes des fils et des filles du Vrai et Vivant Roi du Ciel, le Dieu Tout-Puissant. « Mon Ăąme a soif de Toi dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. » Pensez-y alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant.

46 Ecoutez, chrĂ©tien, chrĂ©tienne. Depuis que vous ĂȘtes venu Ă  Christ, vous comportez-vous comme le doit un chrĂ©tien ? Vous ĂȘtes-vous enfermĂ© dans une petite dĂ©nomination en disant : « Moi et mon petit groupe, nous croyons cela comme ceci. Nous n’aurons rien Ă  voir avec ça, ni rien Ă  voir avec ceci ou cela. » ? Oh ! que Dieu parle Ă  votre Ăąme ce soir. Que pouvons-nous faire ? L’heure vient oĂč vous allez implorer pour avoir ceci, et vous ne trouverez pas cela.
Ami pĂ©cheur qui ĂȘtes loin de Dieu, jeune femme, jeune homme, vous rendez-vous compte que vous cherchez Ă  Ă©tancher cette soif que Dieu vous a donnĂ©e pour que vous ayez soif de Lui, et vous Ă©tanchez cela avec les plaisirs du diable ? MoĂŻse quitta l’Egypte oĂč il allait devenir Pharaon d’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. Oh ! et il se montra ferme, comme voyant Celui qui est invisible.
Ôtez ces vĂȘtements, madame ; portez des choses dĂ©centes. Laissez pousser vos cheveux et lavez-vous le visage. Vous, hommes, apprenez Ă  ĂȘtre des hommes, vous qui vous promenez avec un paquet de cigarettes en poche, et vous faites partie du conseil de diacres, avec des cigares, prenant un petit verre amical, restant Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision, lavant votre voiture le dimanche, au lieu d’aller Ă  l’école du dimanche, n’avez-vous pas honte ?

47 Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Dieu, ce n’est pas mon intention d’ĂȘtre rude, mais que puis-je faire quand mon Ăąme crie, ĂŽ Seigneur ? Je pense Ă  la diffĂ©rence entre aujourd’hui et juste quelques annĂ©es avant, quand j’étais ici Ă  Chattanooga : quelle dĂ©chĂ©ance ! quelle diffĂ©rence ! Et mon esprit est attristĂ©. Seigneur, maintenant il ne reste que deux soirĂ©es de rĂ©unions, et le petit auditoire qui Ă©tait rempli, mille cinq cents s’en sont allĂ©s, et maintenant quelque chose s’est produit. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

48 Quand l’Esprit de Dieu vient, rĂ©vĂšle et manifeste Sa PrĂ©sence, les gens restent tout aussi tranquilles, et ils ne semblent jamais Ă©mus devant Ton Esprit qui descend
?... L’aviditĂ©, l’égoĂŻsme, des prĂ©dicateurs qui se battent, et
 Oh ! Seigneur, quelle condition ! Aie pitiĂ©, ĂŽ Dieu. Que pouvons-nous faire, Seigneur ? Des hommes et des femmes qui ne veulent pas se parler Ă  cause des diffĂ©rends dĂ©nominationnels
 Aie pitiĂ©, ĂŽ Dieu.
Nous prions, ĂŽ Seigneur, que par cet appel-ci, leurs Ăąmes qui peuvent se souvenir du premier temps, qui peuvent lire la Bible et comprendre que Dieu est dans Son sanctuaire, que leurs Ăąmes aient tant soif d’ĂȘtre comme cela, Seigneur, et de voir Ta grande puissance ĂȘtre de nouveau manifestĂ©e. Accorde-le, Seigneur.
Des hommes et des femmes ici sont devenus si froids et si indiffĂ©rents qu’ils semblent vraiment penser que tout va bien pour eux. Secoue leurs Ăąmes ce soir, Seigneur, et puissent-ils sentir la brise provenant de nouveau d’un ruisseau rafraĂźchissant de paix, qu’ils soupirent et satisfassent leur soif, et T’abandonnent de nouveau leur vie, Seigneur. Eveille-les comme l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e. Rends ce nid si inconfortable pour eux qu’ils seront dĂ©sireux, peu importe ce qui se met ici, qu’ils seront dĂ©sireux de venir, de lever leurs mains vers Toi et de dire : « Lave-moi, ĂŽ Seigneur, et Ă©prouve-moi. S’il y a quelque chose de faux en moi, ĂŽte-le et purifie-moi, ĂŽ Dieu, alors que c’est le temps de la purification, pendant que la Fontaine est ouverte. » Accorde-le, Seigneur.

49 Et pendant que nous sommes assis en priĂšre et que chaque tĂȘte est inclinĂ©e, je ne sais pas combien d’entre vous, ainsi que vous tous, amis pĂ©cheurs, voudraient lever la main vers Christ et dire : « Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu ; je lĂšve mes mains. » Levez la main, je vous prie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. A ma droite, en haut aux balcons, levez la main, lĂ -haut, ami pĂ©cheur, dites : « Je renonce maintenant au pĂ©chĂ© ; j’accepte Christ. J’ai dit adieu au pĂ©chĂ©. »

50 Aux balcons, vers l’arriĂšre, au balcon vers la gauche, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un ici dans la partie centrale ? Levez la main, dites : « Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu, je – je
 » Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. « Je comprends maintenant mon erreur. J’ai essayĂ© de frĂ©quenter les salles de billard, FrĂšre Branham. J’ai tout essayĂ©. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église ; j’ai tout fait, et rien ne satisfait. Je voudrais arriver Ă  ce point oĂč je peux avoir Christ comme ma Portion qui satisfait et oĂč Il me rendra en retour tĂ©moignage de la chose, en me remplissant de Son Esprit. Je L’accepte maintenant. Je veux qu’Il le fasse ce soir. »

51 Y a-t-il encore une ou deux mains avant que nous allions plus loin ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre ? « Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu », dites-vous. Quelque part dans la salle, avant que nous terminions. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre, juste avant que nous ne terminions maintenant.
Je vais vous demander, Ă  vous les rĂ©trogrades qui reconnaissez avoir mal agi, n’avez-vous pas honte lĂ  mĂȘme, de partir ? Vous allez mourir. Y a-t-il quelque chose en vous, juste la plus faible petite voix qui parle quelque part, disant : « Viens Ă  Moi, Mon enfant. Tu ne peux pas mourir dans cet Ă©tat. Si cela t’arrive, tu sais que tu seras condamnĂ© » ?

52 Voulez-vous lever la main et dire : « Ô Dieu, je lĂšve maintenant mes mains vers Toi, en disant : ‘Aie pitiĂ© de moi ; je veux retourner Ă  la maison, ĂŽ Dieu, dĂšs ce soir. Je dĂ©sire ĂȘtre satisfait et avoir ce sentiment agrĂ©able que j’avais, ainsi que cette vĂ©ritable adoration et cette vĂ©ritable communion oĂč j’aimais lire la Bible et aller Ă  l’église et chanter les vieux cantiques. Je dĂ©sire avoir de nouveau cela.’ » ? Voulez-vous juste lever vos mains ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Il faut ĂȘtre un vrai homme pour faire cela, frĂšre. Et j’ai confiance dans un homme qui a commis une erreur et qui est disposĂ© Ă  confesser qu’il a tort.

53 Maintenant, Ă  vous, groupe de chrĂ©tiens, vous hommes et femmes qui essayez de satisfaire cette sainte soif avec les choses du monde, si vous avez un vrai principe chrĂ©tien et ĂȘtes coupables, voulez-vous lever la main vers Dieu et dire : « Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. DĂšs ce soir, je change mes voies » ? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est comme ça ; c’est comme ça qu’il faut faire. Amen.
Vous, au balcon de droite, levez la main. Allez-y ! chrĂ©tien. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut. C’est juste. Mon ami, je vous fais vraiment, vraiment confiance. Au fond du balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Au balcon de gauche, levez la main. Dites : « DĂ©sormais
 » Que Dieu vous bĂ©nisse. « Dieu a parlĂ© Ă  mon coeur. » Que Dieu vous bĂ©nisse ; c’est juste : il y a des dizaines de mains partout.
« J’ai honte de ma vie, j’ai mal agi ; je sais que j’ai tort, FrĂšre Branham. Je n’aurais pas dĂ» faire cela. »

54 Combien ici, qui n’ont jamais reçu le Saint-Esprit, dĂ©sirent que le Saint-Esprit vienne Ă  vous maintenant pour vous bĂ©nir, et vous donner
 Vous avez connu des hauts et des bas, des hauts et des bas, c’est comme si vous – vous n’avez Ă©tĂ© sur le toit que pour quelques heures, et puis le jour suivant vous ĂȘtes en bas dans un dĂ©potoir, comme on l’appelle. Vous – vous ne semblez donc jamais conserver la victoire, vous n’avez qu’une vie entre les deux. Dieu ne veut pas que vous soyez ainsi. Il veut que vous soyez tout le temps plein de Sa grĂące et de Sa puissance. Dieu dispose de cela pour vous. Si vous voulez accepter cela en levant simplement les mains et en disant : « Ô Dieu, Tu vois ma main. » Mon ami, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, oui, oui, juste partout. Levez la main et voyez ce que cela a comme effet. Que cela vienne de vos coeurs. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partout au balcon, je vous regarde. Certainement, Dieu vous voit, si moi, je ne vous vois pas. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien.
Oh ! Dieu bĂ©nisse votre Ăąme. Ce dont Chattanooga a besoin, ce dont le reste du monde a besoin, c’est d’un rĂ©veil.

55 Est-ce tout ? Le Saint-Esprit n’a-t-Il parlĂ© que si
 encore quelques-uns ? Ne Le laissez pas passer. Vous savez, demain peut ĂȘtre trop tard. Peut-ĂȘtre que vous ne serez pas en mesure de le faire demain. Voyez-vous, vous vous ĂȘtes – vous vous ĂȘtes dĂ©tournĂ© Ă  cause des disputes en-
 entre les Ă©glises, les dĂ©nominations, les gens, et – et tout le luxe du monde.

56 Le peuple amĂ©ricain aime se divertir. Ils ne veulent plus de l’Evangile ; ils veulent des divertissements. Et le diable leur a donnĂ© tout ce qu’il peut, il les a tout simplement entraĂźnĂ©s partout dans n’importe quoi. Et ils n’ont plus soif de Dieu.
Tous les enfants dans ce pays
 Quatre-vingt-quinze pour cent des enfants de Chattanooga peuvent vous en dire plus sur David Crockett qu’ils ne le peuvent sur JĂ©sus-Christ. Quatre-vingt-quinze pour cent de femmes peuvent vous en dire plus sur Arthur Godfrey ou sur Elvis Presley qu’elles ne le peuvent sur JĂ©sus-Christ. Pensez-y. Pensez-y. Ne pouvez-vous pas voir que ç’en est fini de ce pays?
Fuyez, chrĂ©tien. Il y a une fontaine ouverte. L’eau n’est pas loin. La vie se trouve Ă  proximitĂ©. Fuyez-y vite. Buvez, buvez, buvez jusqu’à ce que vous ne soyez plus en mesure de boire. Dieu va Ă©tancher cette soif. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant je vais prier pour vous.

57 Seigneur Dieu, aprĂšs ce petit message hachĂ© de ce soir, plus de cent cinquante mains ou plus, deux cents, se sont levĂ©es pour montrer qu’ils soupirent et ont besoin de Te servir. Beaucoup sont des rĂ©trogrades, beaucoup vivent dans le pĂ©chĂ©, et ils ne veulent plus de cela, ils dĂ©sirent quelque chose de plus Ă©levĂ©. Ils dĂ©sirent venir Ă  la Fontaine ce soir. Ils ont Ă©tĂ© mordus par les meutes de l’enfer ; ils ont Ă©tĂ© ballottĂ©s Ă  tout vent de doctrine. Mais ce soir ils dĂ©sirent venir Ă  Christ, Ă  la portion satisfaisante que Dieu leur a donnĂ©e. Accorde-le maintenant mĂȘme pendant que nous nous attendons Ă  Te voir apparaĂźtre sur la scĂšne.
Viens, Seigneur ; que cet auditoire sache que Tu es ici, que Tu es disposĂ©, que le message est donnĂ© Ă  cause d’eux, pas par prĂ©jugĂ©, mais purement Ă  partir des Ecritures et par un coeur qui aime Dieu et Son peuple. Ecoute, ĂŽ Seigneur. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus. Amen.

58 Soyez vraiment respectueux un moment. Ne vous fĂąchez pas contre moi pour avoir prĂȘchĂ© sans dĂ©tour. Vous pourriez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi, mais lisez votre Bible. Le message de la guĂ©rison divine est merveilleux. Mais la guĂ©rison divine, c’est juste quelque chose pour attirer votre attention.
MĂȘme si vous ĂȘtes guĂ©ri – la guĂ©rison divine, vous pouvez retomber malade. Lazare a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts et il mourut encore. Un mĂ©decin peut vous guĂ©rir de la pneumonie en vous administrant la pĂ©nicilline, ou en tuant les microbes qui sont en vous, et vous dĂ©clarez sain et en bonne santĂ© le lendemain. Et lundi vous pouvez mourir de la mĂȘme pneumonie. Certainement.
Mais quand vous ĂȘtes sauvĂ©, c’est diffĂ©rent. Vous avez la Vie Eternelle, la Vie qui dure Ă  toujours. Vous n’avez pas la bonne santĂ© pour toujours, mais vous avez la Vie qui dure Ă  toujours. Acceptez Cela ce soir, mes amis.

59 A prĂ©sent, soyons respectueux juste un moment. Juste pour que vous sachiez, ces jeunes chrĂ©tiens et ceux qui sont revenus Ă  Christ, avant que nous ne fassions un appel Ă  l’autel, pour que vous sachiez que le Saint-Esprit est ici, nous allons prier pour les malades. Mais je voudrais que vous soyez respectueux juste un moment.
Je ne peux pas faire cela ; il est trop tard.
TrĂšs bien, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent que Dieu les guĂ©risse ? Levez la main juste un instant. TrĂšs bien, soyez respectueux.

60 Si le Saint-Esprit, comme je vous ai enseignĂ© la vĂ©rité  Certainement, quand Christ Ă©tait ici sur terre, Il s’est identifiĂ© en disant Ă  Pierre son nom, en disant aux Juifs, lorsqu’ils venaient, Ă  NathanaĂ«l, le lieu oĂč on l’avait trouvĂ©, sous l’arbre, avant qu’il ne vienne. Il a dit Ă  la femme au puits son pĂ©chĂ© ; et chaque fois qu’Il faisait cela, les gens reconnaissaient que c’était le Messie. Est-ce juste ? Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ© ?
Mais vous ne trouverez jamais une Ecriture oĂč Il a fait cela devant les Gentils. Il a dit : « N’allez pas vers les paĂŻens, car leurs jours ne sont pas encore accomplis, certaines choses ne se sont pas encore accumulĂ©es ; ils ont un jour de grĂące. » C’est ce jour-ci. Quand Il a fait cela autrefois, les gens ont dit : « C’est un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul. »
JĂ©sus a dit : « Si vous dites cela de moi
 »
Qui disait cela ? Les grands chefs religieux, de saints hommes renommĂ©s. JĂ©sus a dit : « Votre PĂšre
 Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable. » Et Il a dit : « Si vous dites cela de Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, et qu’Il fera la mĂȘme chose (en d’autres termes), un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.

61 Il se peut que je ne vous revoie plus jamais, c’est peut-ĂȘtre la derniĂšre fois que je suis Ă  Chattanooga. Nous sommes trĂšs proches de la fin ; je vais outre-mer. Un miracle qui est accompli dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, un miracle de discernement qui s’accomplit

J’ai vu une fois oĂč cela s’est produit, et trente mille purs paĂŻens ont acceptĂ© Christ. J’ai fait une seule priĂšre, et vingt-cinq mille personnes se sont levĂ©es, des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles, et elles Ă©taient guĂ©ries. Et le lendemain matin, sept camions chargĂ©s de bĂ©quilles et de tout descendaient les rues de Durban, en Afrique du Sud, et les gens suivaient derriĂšre en chantant : Crois seulement

« Oh ! mais bien sĂ»r, nous sommes membres de certaines Ă©glises. Nous nous gardons bien de cela. » Allez de l’avant. C’est comme ça, allez tout simplement de l’avant. La Bible de Dieu est tenue de vous le dire. Mais vous avez des obligations vis-Ă -vis de ce que vous dites et de ce que vous faites Ă  ce sujet.

62 Si Christ, le Fils de Dieu que je sais ĂȘtre prĂ©sent maintenant, si Son Esprit
 Combien ont assistĂ© auparavant aux rĂ©unions et L’ont vu faire cela ? Faites voir vos mains, partout dans le bĂątiment, n’importe oĂč. Certainement.
Si Christ, le Fils de Dieu
 Il a promis que nous ferions aussi les choses qu’Il a faites.
La femme a touchĂ© Son vĂȘtement et Il s’est retournĂ©, Il a dit : « Qui M’a touchĂ© ? » Il ne savait pas. Il n’aurait pas dit cela s’Il le savait.
Et on L’a repris en disant : « C’est tout le monde qui Te touche. »
Il a cherchĂ© des yeux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© qui c’était, et Il a dit Ă  la femme quelle Ă©tait son problĂšme, et elle fut guĂ©rie. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ© ? Certainement.
La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s maintenant mĂȘme. Si donc Il est prĂ©sent
 Et si cette partie de la Bible est vraie, le reste est vrai.
Vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre
 Vous autres qui avez des cartes de priĂšre, nous allons vous appeler demain soir, peut-ĂȘtre tout votre groupe. J’ai besoin de ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Regardez par ici et croyez. Combien lĂ -bas savent que je vous suis inconnu et que je ne sais rien de vous. Levez la main, n’importe oĂč, peu m’importe qui vous ĂȘtes. TrĂšs bien, croyez.

63 Je ne dis pas qu’Il va le faire ; je crois qu’Il va nous en donner au moins trois comme confirmation.
Qu’est-ce ? Je m’abandonne tout simplement au Saint-Esprit. Votre foi touche Christ ; Christ se retourne et utilise tout simplement ma voix pour vous parler.
Il a dit : « Je suis le Cep ; vous ĂȘtes les sarments. » Savez-vous cela ? Saint Jean 15. C’est donc le sarment qui porte les fruits, pas le cep. Le cep donne tout simplement la vie au – au sarment. Et si c’est une citrouille, cela donnera des citrouilles. Si c’est une pastĂšque, cela donne des pastĂšques. Si c’est une vigne, cela donne des raisins. Si c’est Christ, Il produit Christ. Si c’est une certaine thĂ©ologie raide et empesĂ©e comme les gens en ont eu lĂ  autrefois, c’est ce que cela produira. Mais si c’est Christ, Il produit Christ.
Croyez-vous de tout votre coeur ? (Observez maintenant lorsque trois
?... comme une avant-premiĂšre, attirer mon attention). Moi, je ne peux pas y arriver, vous, vous le pouvez. Regardez Ă  Christ, le Souverain Sacrificateur et dites : « Ô Christ, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e j’ai compris et j’ai vu ces choses s’accomplir. Maintenant, cet homme ne me connaĂźt pas. Je Te prie de me parler simplement, Seigneur, je suis malade. J’ai besoin de Toi. Et juste pour confirmer que Tu es ici, je vais croire en Toi de tout mon coeur. » Croyez tout simplement de tout votre coeur maintenant et voyez si Dieu va vous l’accorder.

64 Une dame est assise ici, elle me regarde, juste ici derriĂšre, elle vient de bouger la tĂȘte il y a juste un moment. Oui, madame, vous qui avez donc bougĂ© la tĂȘte. Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire en Dieu ? Vous ĂȘtes malade ; vous voulez qu’on prie pour vous, n’est-ce pas ? Vous avez priĂ© avant de partir de chez vous pour que vous puissiez ĂȘtre dans la ligne de priĂšre. Et quand j’ai parlĂ© de cela il y a un instant, vous vous ĂȘtes dit dans votre coeur : « Je Te demande, ĂŽ Dieu, de permettre qu’il m’appelle. » Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien, vous souffrez de l’estomac. Si c’est juste, tenez-vous debout. Vous – vous n’avez pas de carte de priĂšre. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie ; nous ne nous connaissons pas. Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous maintenant ; vous ĂȘtes guĂ©rie.

65 Je vous demande tout simplement de croire en Dieu. Et certains de vous autres par ici, allez-vous croire ? Si tu peux croire, tout est possible.
La petite dame assise juste lĂ  derriĂšre, au bout de la rangĂ©e, vous avez mal Ă  la colonne vertĂ©brale, madame. Juste ici, croyez-vous ? Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous avez une carte de priĂšre. Eh bien, pas du tout, je n’en ai donc pas besoin, votre carte de priĂšre. Le petit garçon est guĂ©ri de toute façon, allez donc tout simplement de l’avant. Vous n’aurez pas besoin d’entrer dans la ligne de priĂšre.
Quelqu’un d’autre, quelque part, je dĂ©fie votre foi. (Ça fait deux ou trois ?) Ô Dieu, permets que nous en ayons encore un. Trois, c’est la confirmation.

66 Qu’avez-vous Ă  vous pointer du doigt, monsieur ? Vous ĂȘtes aussi malade, vous qui ĂȘtes assis lĂ , l’homme qui pointe du doigt sa poitrine, avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas. Vous et moi, nous ne nous connaissons pas. Je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Dieu nous connaĂźt tous deux. S’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire que je suis Son serviteur ? Vous allez le faire ? Vous souffrez du diabĂšte sucrĂ©. C’est juste. Vous ne venez pas de cette ville ; vous venez d’Atlanta, en Georgie. Vous vous appelez monsieur Adams. C’est vrai. TrĂšs bien, rentrez chez vous et soyez en bonne santĂ©, si vous croyez cela.
Croyez-vous en Dieu ? Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici ? Alors, vous qui voulez que Dieu soit dans votre vie, montez ici Ă  l’autel. Je voudrais vous demander quelque chose juste une minute avant que vous ne le fassiez. Prions ; inclinez la tĂȘte. Maintenant, c’est le moment pour ĂȘtre guĂ©ri, peu importe ce que vous avez. Je dĂ©sire que vous fassiez cette priĂšre aprĂšs moi ; dites la mĂȘme chose que moi.
Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie-moi Ta misĂ©ricorde, par Ton Fils JĂ©sus. Je crois maintenant au travers de la prĂ©dication de la Parole, au travers de l’oeuvre de l’Esprit, je crois que Christ est ici. Je L’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur. Je vais Te servir, Seigneur, tant que je serai en vie. Et je Te promets, Ă  partir de ce soir, j’accepte ma guĂ©rison et j’appelle ces choses qui sont comme si elles n’étaient pas, car je crois Ta Parole. Aide-moi, Seigneur, au Nom de JĂ©sus.

67 Maintenant, restez tout simplement enfermĂ©. Restez tout simplement enfermĂ© ; continuez Ă  prier. Ce – c’est votre priĂšre. Etiez-vous sincĂšre ? Si vous Ă©tiez sincĂšre, vous allez voir arriver dans une minute quelque chose, que vous n’avez jamais vu auparavant. Sa PrĂ©sence est ici. Maintenant, je vais prier pour vous ; vous, continuez Ă  prier. Maintenant, continuez
 « Seigneur, Tu entres. Je commence Ă  me sentir mieux. Je crois que le Saint-Esprit est ici. Quelque chose est en train de m’arriver. » Je vais prier pour vous.

68 Seigneur Dieu, il est Ă©crit dans la Parole
?... « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Il est aussi Ă©crit : « Si tu dis Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et si tu ne doutes point en ton coeur, mais crois que ce que tu dis arrive, tu le verras s’accomplir. »
Seigneur, cela fait vingt-sept ans durant que j’ai essayĂ© de Te servir partout dans la nation et Ă  travers le monde. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, Seigneur, voyant ces gens ce soir aprĂšs une prĂ©dication trĂšs dure et trĂšs sĂ©vĂšre qui les a rĂ©primandĂ©s, mais Ă©tant donnĂ© que leurs humbles coeurs se repentent, manifeste une fois de plus Ta PrĂ©sence devant ce peuple, Seigneur. Et rĂ©vĂšle-leur, mĂȘme aprĂšs que Tu t’es identifiĂ© parmi nous, que Tu n’es pas un Christ mort, ni Quelqu’un sur une croix, mais Celui qui est dans le coeur, qui est ressuscitĂ© des morts et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. BĂ©ni soit Ton saint Nom. Je Te prie de guĂ©rir chaque personne qui est dans Ta divine PrĂ©sence.
Et je dĂ©fie le diable au Nom de JĂ©sus. Il ne peut pas dĂ©fier la Parole de Dieu, car la Parole de Dieu t’a pris au piĂšge, Satan, et tu es dĂ©pouillĂ© de tous les droits que tu aies jamais eus. Quand JĂ©sus est mort au Calvaire, Il nous a donnĂ© les clefs du Royaume, et tu n’as plus aucun droit lĂ©gal sur nos corps. Et nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ de quitter chaque malade ici, chaque estropiĂ©, chaque aveugle, chaque sourd, chaque boiteux, chaque malade, tout le monde : va-t’en. Je te somme de partir au Nom de JĂ©sus.
Restez enfermé. Soyez sincÚre.

69 J’espĂšre avoir trouvĂ© grĂące dans Ton coeur. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, les amis. Je suis votre frĂšre, et je vous dis la vĂ©ritĂ©. Christ, le Fils du Dieu vivant, est dans cette salle. VoilĂ  la LumiĂšre suspendue tout prĂšs. En dessous d’Elle, il y a un peu de tĂ©nĂšbres, reprĂ©sentant un peu de doute, un peu de superstition. Oh ! si seulement nous pouvions Ă©tendre la main par la foi maintenant, toucher ce vĂȘtement qui pend si prĂšs de vous
 Faites-le Ă  l’instant. Vous avez confessĂ© que vous le feriez. Croyez cela.
Je veux que la premiĂšre personne qui Ă©tait sourde, muette, aveugle ou estropiĂ©e, quelqu’un qui ne pouvait pas bouger la main, peut-ĂȘtre que vous ne pouviez pas bouger la main, je veux que vous commenciez Ă  la bouger. Vous dont un oeil ne voyait pas, ou un oeil, regardez, voyez-vous, vous voyez maintenant. Vous dont une oreille n’entendait pas, placez le doigt dans votre oreille qui est en bon Ă©tat.

70 Ecoutez, la premiĂšre personne d’entre vous qui sent que Dieu l’a guĂ©rie, je dĂ©sire que vous veniez ici Ă  l’estrade pour tĂ©moigner et le dire aux autres.
Si quelque chose n’allait pas
 Si vous ne pouviez pas bouger la main, bougez-la. Bougez-la ; au Nom de Christ, bougez-la. Eprouvez votre foi. Si vous pouvez la bouger, levez-vous et venez ici. Si vous ne pouviez pas entendre et que vous entendiez maintenant, levez-vous et venez ici. Si vous souffriez d’un mal de tĂȘte et que cela est parti, levez-vous et venez ici. Si vous souffriez de l’estomac et que la maladie a quittĂ© pour vous
 vous a quittĂ©, levez-vous et venez ici.
Voici maintenant une dame qui vient rendre tĂ©moignage. C’est comme ça. Montez et rendez gloire Ă  Dieu. A-t-Il fait cela ? Partout. Vous tous les derniers, le croyez-vous rĂ©ellement ? Vous avez dit que vous croyez. Maintenant, voyez si c’est le cas. Christ tient Sa Parole.
Quelqu’un d’autre qui ne pouvait pas entendre, ou quelque chose comme ça, montez. C’est juste, madame, levez-vous. Venez, quelqu’un d’autre maintenant. C’est juste. Vous ne pouviez pas marcher, montez maintenant. Si vous ne pouviez pas parler, montez maintenant tĂ©moigner juste ici. Vous pouvez le faire. Vous n’avez pas peur, n’est-ce pas ? Avez-vous peur de mettre Christ Ă  l’épreuve ? Qu’est-ce qui n’allait pas chez vous ? Si vous ĂȘtes guĂ©ri, levez-vous. Levez-vous vous-mĂȘme ? Montez ici et tĂ©moignez pour la gloire de Dieu. Accordez Ă  Dieu une possibilitĂ© pour – pour vĂ©rifier. C’est juste. Venez. Le voyez-vous venir ? Vous vous levez, vous dites : « Oh ! je n’y arrive pas. » Essayez cela maintenant. C’est comme cela. Vous ne pouviez pas lever la main, levez-la. Si vous ne pouviez pas parler, criez : « AllĂ©luia ! » Prouvez que vous croyez en Lui.

71 Etes-vous en train de bluffer ? Etiez-vous juste en train de taquiner Christ ? Christ doit tenir Sa Parole. Comment me suis-je tenu ici avec ce dĂ©fi soir aprĂšs soir, s’Il ne tenait pas Sa Parole ?
Regardez ici ; ils sont prĂȘts Ă  tĂ©moigner. Peut-ĂȘtre que certains Ă©taient des sourds, d’autres des muets, d’autres des aveugles, je ne sais pas ce qu’était – Ă©tait leur maladie. Quoi que fĂ»t votre maladie, venez, accordez une possibilitĂ© Ă  Dieu. TĂ©moignez. Levez-vous ; n’ayez pas peur ; n’ayez pas honte. Vous qui avez honte de tĂ©moigner, venez.
Pendant qu’ils viennent pour rendre tĂ©moignage de leur guĂ©rison, vous qui avez levĂ© la main il y a un instant, voulant vous repentir et mettre votre vie en ordre, venez et tenez-vous ici juste une minute ; je veux prier pour vous. Avancez-vous carrĂ©ment et montez par ici, vous qui avez levĂ© la main tout Ă  l’heure. Et vous qui savez que vous voulez venir remercier Dieu pour avoir ĂŽtĂ© de vous la colĂšre, pour avoir ĂŽtĂ© de vous le monde, et que vous allez vous habiller diffĂ©remment, que vous allez vous comporter diffĂ©remment, que vous allez vivre diffĂ©remment
?... Montez ici. Soyez sincĂšre. Tenez-vous ici autour de l’autel.

72 Maintenant, je dĂ©sire que vous regardiez ici. J’ai besoin de vous les ministres. Pouvez-vous voir ce qui dĂ©chire le coeur d’un prĂ©dicateur ? Pouvez-vous voir ce qui dĂ©chire le Saint-Esprit ? Quand les gens lĂšvent la main pour dire qu’ils vont le faire et qu’ensuite ils restent assis lĂ  et refusent de bouger. Que reste-t-il, sinon le jugement ?
Vous pleurerez un jour aprÚs que je serai parti. Souvenez-vous-en. Je parle au Nom de Jésus-Christ. Vous désirerez entendre ces choses, mais vous ne les entendrez plus jamais. Venez maintenant. Je vous invite au Nom de Christ.
Avez-vous eu honte de lever la main ? Alors vous ne feriez pas un bon chrĂ©tien pour commencer. C’est trĂšs rude. Mais, frĂšre, il est temps que l’Evangile
 Otons les gants de chevreau et disons la vĂ©ritĂ©. Christ est ici ; Il est ressuscitĂ© des morts. Il est prĂ©sent. C’est la raison pour laquelle nous y allons tel que nous allons.

73 Venez maintenant. C’est juste ; levez-vous. Si maman dit : « Assieds-toi », dites : « Maman, viens avec moi. » Si le mari dit : « Tu ne peux pas aller, sinon je te quitte », dites : « Au revoir. Viens, partons. » C’est juste ; voilĂ  comment s’y prendre. Avancez-vous carrĂ©ment ici et donnez votre tĂ©moignage personnel. Descendez du balcon, vous qui avez rĂ©trogradĂ©, vous qui avez mal agi et qui voulez mettre la chose en ordre avec Dieu. Ceux-ci viennent pour tĂ©moigner de la guĂ©rison ; nous allons faire qu’un petit rĂ©veil commence ici dĂšs que vous vous serez levĂ© et que vous aurez fait quelque chose Ă  ce sujet. Dieu ne vous tirera jamais Ă  ce propos. Vous allez marcher de votre propre grĂ©.

74 Croyez-vous ? Montez donner
?... juste pendant qu’ils reçoivent leur guĂ©rison et qu’ils passent dans la ligne
 Ceux qui perdent le bon sens : « Ô Dieu, je n’arrive pas Ă  comprendre cela. Si les gens me voient, ils sauront que j’avais tort. » Certains membres d’église ? Oui. « Mais ici mĂȘme se trouve son
?... Eh bien, que pensera-t-elle ? » Ce n’est pas ce qu’elle pense qui compte ; c’est plutĂŽt ce que Christ pense de vous. Votre Ăąme a soif, venez, il y a une Fontaine ouverte. Pendant que nous attendons. Venez maintenant. Il y a une fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Ne voulez-vous pas venir maintenant ? Ne partez pas ; restez tranquille maintenant
?... 
maintenant sous ce flot,
Perdent toutes taches de leur culpabilité.
Perdent toutes taches de leur culpabilité,
Perdent toutes taches de leur culpabilité ;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes taches de leur culpabilité.

75 Des centaines [de gens] ont levĂ© leurs mains. Je me demande ce qui s’est passĂ©. Vous attendez une autre occasion. J’espĂšre que vous l’aurez. Peut-ĂȘtre que vous ne l’aurez pas. Laissez-moi tout simplement vous parler. Cela ne cesse de se dĂ©verser dans mon coeur et de tirer dans mon coeur. Je dois le dire. Vous attendez un jour plus glorieux, mais ceci est votre dernier jour. Ceci, c’est l’appel final. Maintenant, notez cela dans un cahier et voyez si vous verrez arriver des choses plus glorieuses que celles que vous voyez arriver maintenant. Souvenez-vous-en ; vous essayez de remettre cela Ă  un autre moment. Vous les Gentils, vous avez un court rĂ©veil qui tire dĂ©jĂ  Ă  sa fin. Il est sur le point de se terminer.
TrĂšs bien, vous qui ĂȘtes debout ici autour de l’autel, que tout le monde soit respectueux. Avez-vous honte de votre vie ? Voulez-vous que Dieu vous vienne en aide maintenant, qu’Il ait pitiĂ© de vous ? Que Dieu bĂ©nisse cette dame-ci, avancez carrĂ©ment. C’est comme ça. Que le Seigneur soit avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est juste. Montez carrĂ©ment ; prenez simplement position. « Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et les saints anges. »
Si vous avez honte de votre vie et voulez que Dieu vous vienne en aide, voulez-vous juste lever la main, vous qui ĂȘtes ici autour de l’autel. C’est bien, soyez un vrai homme, une vraie femme. « Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. »

76 ConsidĂ©rez le tĂ©moignage de guĂ©rison, continuer tout simplement – les gens continuent tout simplement Ă  sentir la puissance de Dieu agir en eux.
PrĂ©dicateurs, mettez-vous derriĂšre moi maintenant, chacun de vous. Ces hommes que voici sont des hommes de Dieu qui ont des Ă©glises ici dans la ville, et qui coopĂšrent dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ils vont vous tendre la main. Si vous n’ĂȘtes pas encore membre d’une Ă©glise, que vous vous ĂȘtes simplement repenti, ils veilleront Ă  ce que vous soyez baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien. Ils vont vous amener dans l’église en tant que membre de leur Ă©glise ; ils vont vous nourrir, faire ce qu’il faut. Ce sont des hommes qui croient dans ce ministĂšre. C’est la raison pour laquelle ils sont ici, pour reprĂ©senter cela. Maintenant, tous ceux qui sont prĂ©occupĂ©s par ces Ăąmes, inclinons la tĂȘte juste un instant.

77 Ô Ă©ternel Dieu bĂ©ni, ces
?... qui sont venus ce soir
 Et il est Ă©crit dans les Ecritures : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Et je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. » Il y a des hommes et des femmes qui ont pĂ©chĂ© et qui ont fait ce qui est mal ; ils se tiennent ici ce soir, se repentant de leur – leur divergence, d’avoir Ă©tĂ© indiffĂ©rent envers Toi. Certains d’entre eux ont sans doute fait des confessions dans des Ă©glises, mais leur vie n’a jamais Ă©tĂ© Ă  la hauteur de cette confession.
Ô Saint-Esprit bĂ©ni, entre dans leurs Ăąmes maintenant mĂȘme et donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit. Baptise-les dans Ton amour et dans Ta puissance. Ô Seigneur, ĂŽte d’eux toute impiĂ©tĂ©. Ôte d’eux le monde, Seigneur, afin que ce jour-lĂ  JĂ©sus-Christ puisse les prĂ©senter Ă  Dieu, irrĂ©prĂ©hensibles et irrĂ©prochables, se tenant seulement dans Sa justice. Accorde-le, Seigneur.

78 Ces ministres se tiennent autour d’eux, certains leur ont imposĂ© les mains et prient avec eux. L’église a la tĂȘte inclinĂ©e. Nous voyons Ton Esprit apporter la conviction, pendant qu’Il se meut dans la salle. Il guĂ©rit les malades. Voici une rangĂ©e oĂč plutĂŽt la louange et les tĂ©moignages. Ô Dieu, nous prions que le Saint-Esprit soit dĂ©versĂ© maintenant dans cette salle comme un vent impĂ©tueux. Puisse-t-Il purifier tous leurs coeurs du pĂ©chĂ©, et donner Ă  ces gens
 remplir leurs coeurs de bĂ©nignitĂ©. Ôte d’eux le monde, Seigneur, et fais qu’ils aient soif de Toi. Et Tu as dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » Accorde-le, Seigneur. Qu’ils soient remplis de la justice de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. BĂ©ni soit Son Nom.

79 Chacun de vous qui ĂȘtes debout ici maintenant, qui s’est repenti de ses pĂ©chĂ©s et qui croit de tout son coeur que JĂ©sus-Christ est venu Ă  vous dans la paix et dans l’amour, et qui se sent diffĂ©rent de ce qu’il Ă©tait en montant ici et pour qui on vient de dire ce mot de priĂšre, qu’il veuille lever la main. Vous ici autour de l’autel, levez simplement la main. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

80 Maintenant, amis prĂ©dicateurs, montez carrĂ©ment ici et serrez-leur alors la main, et offrez une petite priĂšre avec chacun d’eux. Maintenant, approchez-vous carrĂ©ment d’eux, vous tous, carrĂ©ment d’eux.
TrÚs bien. Que la dame maintenant qui a posé ici ces
 (FrÚre Vayle, venez ici.) Je désire

Veuillez Ă©couter ces tĂ©moignages maintenant au fur et Ă  mesure qu’ils viennent, pendant que ceux-ci se font bien accueillir dans leurs Ă©glises et tout.
TrÚs bien, madame, avancez carrément maintenant pour rendre témoignage à la gloire à de Dieu.

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