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PrĂ©dication Unis sous une seule tĂȘte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0326 La durĂ©e est de: 1 hour and 22 minutes .pdf La traduction Shp
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Unis sous une seule tĂȘte

1 Restons debout un moment pour la priĂšre. Ô Dieu, notre PĂšre, ce soir, nous Te remercions une fois de plus pour le privilĂšge que nous avons de nous rassembler et de prier. Tu as promis que Tu entendrais du Ciel, que Tu exaucerais nos priĂšres et que Tu guĂ©rirais le pays.
Et, ĂŽ Dieu, si jamais il y a eu un pays qui a besoin de la guĂ©rison, c’est bien ce pays dans lequel nous vivons. Et nous Te prions de le guĂ©rir en envoyant un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui le guĂ©rira de ses maladies, ses maladies spirituelles. Accorde-le, Seigneur.
Tu nous as donnĂ© beaucoup de nourriture, de bons vĂȘtements ; mais, oh, comme nous dĂ©sirons ardemment entendre la Parole du Seigneur! Tu as dit dans la Parole qu’il viendrait une famine en ces jours et que les gens courraient du nord au sud et de – d’une cĂŽte Ă  une autre, cherchant Ă  entendre la Parole de Dieu et qu’ils ne La trouveraient pas.
Ô Dieu, oins de nouveau Tes ministres. Seigneur, puissions-nous sortir et entrer dans le champ avec la Parole, planter la vraie Parole. S’il n’y a point de Parole, point de semence semĂ©e, il n’y aura point de rĂ©colte. Maintenant, donne-nous la force pendant qu’il fait jour afin que nous puissions semer la semence de Vie pour des millions de gens qui se meurent et qui pĂ©rissent. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Ces petits mouchoirs comme ceux-lĂ , c’est tout Ă  fait bien de les dĂ©poser ici au-dessus. Nous prierons dessus et nous obtiendrons une grande bĂ©nĂ©diction en le faisant, et Dieu a toujours honorĂ© cela. De telles petites choses simples comme prier sur un mouchoir...
Il y a ici un jeune homme, le fils d’un frĂšre ministre de l’Afrique du Sud; il avait assistĂ© Ă  mes rĂ©unions lĂ -bas. J’étais Ă  Cape Town, et nous avions environ huit grands sacs en papier pleins de lettres. Nous n’avions pas le temps de nous occuper de chacun de ces sacs. Et j’ai priĂ© sur ces sacs pleins de lettres.
Et les journaux ont dit : « FrĂšre Branham est plutĂŽt superstitieux. Il priait sur les lettres. » C’est Scripturaire de le faire. C’est la Parole du Seigneur.
Eh bien, ce soir, je voudrais essayer de sortir tĂŽt. Je vous ai gardĂ©s jusque tard hier soir, et je suis – je suis dĂ©solĂ© si je vous ai fait manquer vos bus et autres.

3 Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur L’Ecriture sur la muraille et les Signes du temps.
Et puis, pour le vendredi soir, le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur L’Église passera-t-elle par la pĂ©riode de la tribulation, oui ou non ?
Ensuite, le dimanche aprĂšs-midi, j’aimerais prĂȘcher sur L’Aigle va-t-il... ? Pareil Ă  l’Aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e et qui voltige sur ses aiglons.
Le vendredi soir, je dois retourner chez moi en voiture. Je ramĂšne Mme Branham et les enfants. Ce n’est pas loin; chez moi, c’est seulement Ă  environ cent quarante miles [ 225,26 km – N.D.T.]. Ils ne sauront pas assister Ă  toutes les rĂ©unions.

4 Et j’ai prĂ©vu de partir trĂšs bientĂŽt pour l’Afrique. Et aujourd’hui, j’ai reçu un grand message qui a Ă©mu mon coeur, un message provenant d’environ cinq nations, elles m’ont envoyĂ© un mot aujourd’hui pour... Et il s’agit des hommes influents du pays, ils rĂ©clament le ministĂšre, ils ont dit que c’est ce qui sauverait leur pays du communisme. Oh ! j’étais si heureux d’entendre cela.
Il n’y a pas longtemps, j’étais dans un pays, et un petit bĂ©bĂ© Ă©tait mort ce matin-lĂ  Ă  neuf heures. Et ce soir-lĂ  vers vingt-deux heures, quand je suis finalement arrivĂ© Ă  l’estrade, le Seigneur Dieu a donnĂ© une vision concernant cette petite dame ; son petit bĂ©bĂ© est revenu Ă  la vie, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri.
Et, oh ! quand cela a été publié dans les journaux le jour suivant, le soir suivant, vingt mille personnes ont donné leurs coeurs au Seigneur Jésus en une seule fois.

5 Ce jeune homme, M. Thoms qui est assis ici...Il est quelque part. J’ai vu
Je l’ai aperçu il y a quelques instants. Je me demande, Tommy, si tu avais assistĂ© Ă  la rĂ©union de Durban quand trente mille personnes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es. Etais-tu lĂ -bas Ă  la rĂ©union Ă  ce moment-lĂ ? Tu n’étais pas lĂ , mais tu as entendu parler de cela. Je pense que ton pĂšre Ă©tait lĂ . Tommy n’était qu’un petit garçon en ce temps-lĂ . Maintenant, il est ici Ă  l’école de la Bible. Et il...
Nous Ă©tions... Trente mille vrais natifs ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel en une fois. Oh! Dieu est si bon, n’est-ce pas?

6 Ce soir, j’aimerais prendre le sujet que le Seigneur a mis sur mon coeur aujourd’hui : Unis sous une seule TĂȘte. Et j’aimerais lire comme Ecriture lĂ  dans GenĂšse au chapitre 11, et juste une partie du verset 6. Et l’Eternel dit :Voici, ils sont devenus un seul peuple. Maintenant, puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Les gens sont un. Eh bien, [le mot] genĂšse veut dire le commencement.

7 Et tout ce qui existe aujourd’hui a eu
 Tout ce qui existe a eu un commencement. Et tout ce qui existe a commencĂ© dans la GenĂšse. Souvenez-vous, la vie a commencĂ© dans la GenĂšse. La mort a commencĂ© dans la GenĂšse. Et toutes les pensĂ©es, bonnes et mauvaises, ont commencĂ© dans la GenĂšse. Tout a commencĂ© dans la GenĂšse.
Si vous Ă©tudiez trĂšs attentivement les Ecritures, vous allez dĂ©couvrir que mĂȘme les ismes et les cultes d’aujourd’hui ont eu leur commencement dans la GenĂšse. Si vous observez Nimrod et – et les autres dans les Ecritures... Tous ces ismes que nous avons aujourd’hui ont commencĂ© dans la GenĂšse.
Eh bien, aujourd’hui, les gens embellissent les choses et leur donnent une autre apparence, mais c’est toujours ce vieil esprit mĂ©chant, lorsque vous observez sa nature et sa façon d’agir.
Vous savez, il y a quelques annĂ©es, quand je n’étais qu’un petit garçon, j’étais – j’ai vĂ©cu la prohibition. Et il y avait le vieux Charlie Barleycorn, comme on l’appelait. Beaucoup d’entre vous se souviennent de cette personne d’apparence hideuse, au chapeau complĂštement enfoncĂ© et son ... ?
 aux Ă©pau-
 aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, et c’était quelqu’un d’apparence vraiment horrible. C’était lĂ  Charlie Barleycorn.

8 Mais, vous savez, aujourd’hui, il est devenu un homme trĂšs soignĂ©. Il n’est plus sur la petite carafe brune ni lĂ  dehors au coin dans le quartier des prostituĂ©es. Il se trouve sur le pare-chocs, dans le rĂ©frigĂ©rateur de tout le monde, mais c’est toujours le mĂȘme Charlie Barleycorn, le mĂȘme vieux mĂ©chant.
La Bible a dit... Dans la Bible, Dieu a dit : « Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme. » Et dans Mathieu 24, JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Avez-vous remarquĂ©, l’Esprit de Dieu contestait avec les hommes ; ce ne sont pas les hommes qui cherchaient Ă  connaĂźtre l’Esprit de Dieu, mais c’était l’Esprit de Dieu qui cherchait Ă  atteindre les hommes.
Et, oh! comme cela correspond Ă  ce jour-ci, avec ce qui se passe aujourd’hui ! L’Esprit de Dieu conteste avec l’homme. Et je me demande si Dieu n’a pas les mĂȘmes pensĂ©es qu’Il avait en ce temps-lĂ . Dieu fut affligĂ© d’avoir fait l’homme, en voyant combien l’homme peut se rebeller contre l’Esprit de Dieu, contre Son programme et Son mode de vie pour les hommes et les femmes.

9 Eh bien, ce soir, nous voyons donc dans notre texte que les hommes s’étaient unis. Ils venaient de l’est et se dirigeaient vers l’ouest, et ils sont arrivĂ©s dans la vallĂ©e de SchinĂ©ar. La civilisation a toujours voyagĂ© de l’est vers l’ouest.
J’ai souhaitĂ© avoir ne fĂ»t-ce que le temps... J’aimerais bien parler sur le message : Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent, qu’est-ce qui se passe? Et les deux se sont dĂ©jĂ  rencontrĂ©s. L’Est et l’Ouest se sont rencontrĂ©s. L’homme a voyagĂ© en suivant [le mouvement] du coucher du soleil ; en effet, il est une crĂ©ature condamnĂ©e. Il suit le soleil selon qu’il se lĂšve et voyage vers l’ouest. Maintenant, l’Est et l’Ouest se sont rencontrĂ©s. Et comme il Ă©volue, il acquiert tout le temps de la connaissance jusqu’à ce que maintenant la roue tourne de nouveau en sens inverse.
Nous voyons donc que, pendant que les hommes voyageaient, ils sont arrivĂ©s dans ce beau pays et ils se sont unis comme un seul peuple. Et c’est en ordre, mais ils s’étaient unis sous la mauvaise direction. Ils s’étaient unis sous la direction d’un homme. Et Dieu veut que les hommes s’unissent sous Sa direction Ă  Lui. Il veut que nous soyons un. Et Il veut ĂȘtre un avec nous. Mais l’homme veut ĂȘtre conduit par son semblable et s’unir sous la sagesse de son semblable.

10 Et c’est trĂšs frappant de voir que l’homme dĂ©sire ĂȘtre uni. La raison pour laquelle il veut ĂȘtre uni est que Dieu l’a conçu dans ce but. Dieu a conçu l’homme, l’a crĂ©Ă© pour qu’il soit uni, qu’il travaille en collaboration et qu’il coopĂšre. C’est ainsi que l’homme a Ă©tĂ© conçu. C’est ainsi que Dieu l’a fait.
Mais tout le temps, l’homme veut avoir sa propre idĂ©e Ă  ce sujet. Il veut projeter quelque chose que Dieu n’a jamais voulu qu’il fasse. Il veut s’imaginer ses propres voies. Il veut concevoir ses propres plans. Il ne veut pas accepter le plan que Dieu a conçu pour lui, et ceci Ă  cause de sa nature dĂ©chue.
Dieu lui avait dit dans le jardin d’Eden qu’à la minute mĂȘme oĂč il toucherait Ă  cet arbre-lĂ , les ennuis seraient en route. Mais l’homme a mangĂ© de l’arbre et il est devenu un travailleur scientifique. Et Ă  la toute premiĂšre bouchĂ©e qu’il a prise, il s’est sĂ©parĂ© de son Sauveur, ou plutĂŽt de son CrĂ©ateur.
Et c’est la mĂȘme chose ce soir, l’homme continue Ă  vivre de cet arbre. Et il est donc impossible que l’homme soit sauvĂ© par cet arbre. Et pourquoi mettons-nous plus d’accent sur la recherche scientifique? Comment nous sauver nous-mĂȘmes. Comment crĂ©er une bombe meilleure que celle de la Russie? Comment fabriquer un avion qui peut voler plus vite ? Nous essayons de nous sauver nous-mĂȘmes.

11 La connaissance ne vous sauvera jamais. Elle vous Ă©loigne davantage de Dieu, tout le temps. Il n’y a qu’une seule voie de salut : C’est retourner Ă  l’Arbre de la Vie. La connaissance ne figure mĂȘme pas – la connaissance n’entre mĂȘme pas en ligne de compte. C’est le retour Ă  l’Arbre de la Vie.
Il y avait deux arbres : l’un Ă©tait la connaissance et l’autre Ă©tait la Vie. Aussi longtemps que l’homme mangeait de ce dernier Arbre, il vivait. Quand il a mangĂ© de cet autre arbre, il est mort.
Mais, vous voyez, c’est la nature de l’homme d’essayer de faire quelque chose pour se sauver. Il n’y a rien que vous pourriez faire pour vous sauver.
Une fois, un homme s’est adressĂ© Ă  moi, disant : « Oh! j’ai cherchĂ© Dieu et j’ai cherchĂ© Dieu. »
Je l’ai Ă©coutĂ© pendant quelques instants et j’ai dit : « Monsieur, je ne veux pas ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous, mais il le faut. Vous n’avez jamais cherchĂ© Dieu. » Et aucun homme ne l’a dĂ©jĂ  fait. Ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu; c’est Dieu qui cherche l’homme.
N’est-ce pas Dieu qui a fait des va-et-vient dans le jardin en disant : « Adam, Adam, oĂč es-tu? »
Ce n’est pas l’homme qui a fait des va-et-vient dans le jardin en disant : « ĂŽ Dieu! ĂŽ Dieu! OĂč es-Tu? » C’est Dieu qui a appelĂ© Adam.

12 Et Dieu a dit dans Sa Parole : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. » Vous cherchez Ă  savoir ce qui vous attire, mais c’est Dieu qui doit attirer premiĂšrement. Les Ecritures le disent, et c’est tout Ă  fait vrai.
Mais nous voyons ici que ces gens-lĂ  Ă©taient unis sous un grand conducteur. Et quand l’homme conduit l’homme, alors celui-ci a des idĂ©es propres Ă  lui, il essaie d’accomplir quelque chose qu’il peut concevoir ou faire de lui-mĂȘme.
Et Nimrod leur avait bĂąti une tour. Et c’est trĂšs curieux de constater que tout ce que le diable possĂšde, il a volĂ© le copyright de Dieu pour faire cela. Satan ne peut pas crĂ©er. Satan n’est pas un crĂ©ateur; il pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©.

13 C’est pourquoi personne, connaissant sa Bible ou Dieu, ne dira que le diable peut guĂ©rir. La guĂ©rison, c’est une crĂ©ation. Et si le diable peut crĂ©er, il pourrait se crĂ©er un monde et un peuple. Mais il ne peut pas crĂ©er; il pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©.
Qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Tout ce que vous voyez qui est faux, faites juste le contraire de cela et vous serez dans le vrai, car l’injustice, c’est la justice pervertie. Alors vous avez le droit de

Et souvenez-vous que tout ce que l’homme fait qui est en dehors du plan de Dieu, c’est une perversion. Peu importe combien cela semble bon, c’est toujours perverti, car Dieu a Sa pensĂ©e originale, et Il l’a donnĂ©e Ă  l’homme, et l’homme veut faire quelque chose de lui-mĂȘme. Il veut avoir quelque chose Ă  faire lĂ -dedans.
IsraĂ«l a commis sa plus grave erreur au chapitre 19 d’Exode. AprĂšs que la grĂące avait pourvu d’un sacrifice, la grĂące avait pourvu d’un sauveur: MoĂŻse. AprĂšs que la grĂące avait pourvu d’une dĂ©livrance, ils ont quand mĂȘme voulu faire quelque chose d’eux-mĂȘmes : « Donne-nous la loi. » Et ils ne l’ont jamais observĂ©e, et ils n’ont pas pu l’observer. Mais tout cela retombe sur son Dieu qui fait toutes les choses bonnes.

14 Unis sous une tĂȘte, la mauvaise tĂȘte... Avez-vous remarquĂ© que le diable veut toujours utiliser la tĂȘte de l’homme, lui donner de la connaissance? Oh ! Beaucoup de gens, en choisissant leur pasteur, ils choisissent quelqu’un qui frĂ©quente leur Ă©glise. Ils disent : « Oh! il a un – un doctorat en philosophie. Oh ! c’est vraiment le type qui convient pour notre Ă©glise. » Je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui ne connaĂźt pas son abc, mais qui connaĂźt Dieu. Mais, vous voyez, vous penseriez que c’est parce qu’il est instruit qu’il attire le regard.
Eh bien, c’est le mĂȘme mensonge que le diable a dit Ă  Eve. Il a dit : « Cela est agrĂ©able Ă  la vue. » Et la vue est toujours connectĂ©e Ă  la tĂȘte. Et tout ce qu’il en est, c’est la mort dĂ©guisĂ©e. Ce sont des ordures recouvertes d’un peu de crĂšme. C’est vrai.
Les gens voient ces images le long de nos routes, de charmantes jeunes femmes se tiennent debout et disent : « Nous fumons la cigarette Chesterfield. » Et cela contraint la jeune femme d’aujourd’hui Ă  vouloir ĂȘtre comme cela, parce qu’elle veut ĂȘtre populaire. Pourquoi? C’est le mĂȘme mensonge et le mĂȘme menteur derriĂšre cela, le diable qui rend le pĂ©chĂ© agrĂ©able. C’est seulement la mort dĂ©guisĂ©e.

15 Et on Ă©tale dehors une sorte de panneau d’affichage avec la photo d’une petite et belle dame portant une espĂšce de petite tenue indĂ©cente. Et elle se dit : « Oh! c’est vraiment beau. » On regarde cela avec les yeux, mais c’est la mort dĂ©guisĂ©e. C’est tout ce qu’il en est : la mort reprĂ©sentĂ©e sous forme de la beautĂ©. Et souvenez-vous, la beautĂ© est trompeuse.
C’était l’idĂ©e de Satan de bĂątir un royaume meilleur et plus beau que celui de Michael. Pour commencer, la beautĂ© Ă©tait la cause de la chute. Et depuis lors, le diable en fait usage. C’est vraiment frappant aujourd’hui de voir le royaume du diable si bien fait. Et beaucoup de gens s’y laissent prendre.
Eh bien, souvenez-vous, le diable est religieux. Beaucoup de gens aiment frĂ©quenter une Ă©glise qui a un immense et haut clocher sur le toit et de bons siĂšges en peluche. Il n’est pas Ă©tonnant que le prĂ©dicateur ne puisse prĂȘcher que quinze minutes ; vous ne pouvez que vous endormir dans un tel siĂšge. Avec une trĂšs grande orgue d’un million de dollars, le pasteur avec un faux col boutonnĂ© dans le dos, portant une longue robe ; il prĂȘche un petit quelque chose qui plaĂźt Ă  l’oreille, concernant un groupe social ou concernant la politique...
Qu’est-ce? Nous ne voulons pas de cela. Un vĂ©ritable enfant de Dieu, s’il doit rester debout au coin de la rue ou dans une vieille petite mission pour entendre la Parole de Dieu ĂȘtre prĂȘchĂ©e dans la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit, il choisira cela.

16 Mais c’est la science; c’est une organisation humaine. L’homme s’organise. Oh! comme il est bon d’entendre... Quelquefois, les gens disent : « Je suis presbytĂ©rien. Je suis mĂ©thodiste. » Ce n’est pas pour vous blĂąmer, mes frĂšres, j’essaie seulement de montrer une vĂ©ritĂ©.
Mais s’il vous fallait dire que vous Ă©tiez un pentecĂŽtiste, cela refroidirait votre esprit. Et ce genre d’esprit devrait ĂȘtre refroidi. Vous dites que cela tue l’esprit. Eh bien, tout esprit qui pourrait ĂȘtre tuĂ© en citant le nom de PentecĂŽte, devrait ĂȘtre tuĂ©. C’est juste.
La PentecĂŽte n’est pas une organisation. La PentecĂŽte, c’est une expĂ©rience par laquelle passent tous les enfants nĂ©s de nouveau. Oh! je sais que l’homme a essayĂ© d’organiser cela et il l’a fait. Ils ont organisĂ© des groupes de gens, mais ils ne peuvent pas organiser la PentecĂŽte. La PentecĂŽte est destinĂ©e aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux presbytĂ©riens ou Ă  quiconque En a besoin. Mais ils en font une organisation.
Ça, c’est l’homme ; le diable travaille avec sa tĂȘte, quelque chose qu’il doit voir. « Notre dĂ©nomination est plus grande que celle de l’autre. » Ne pouvez-vous pas voir que ce vieux diable ne meurt pas? Il continue Ă  vivre. « Nous sommes plus grands que l’autre. » –E-

17 Une petite fille, on dirait qu’elle Ă©tait une alcoolique. Et l’autre jour, elle Ă©tait dans l’une des plus grandes Ă©glises protestantes des Etats-Unis en train de donner un tĂ©moignage. Et les gens ont pleurĂ© quand elle leur a dit comment elle avait Ă©tĂ© tirĂ©e de la tombe de l’ivrognerie alors que cinq mĂ©decins parmi les meilleurs mĂ©decins du pays avaient dit : « Son cas est dĂ©sespĂ©rĂ©. » L’A.A., les alcooliques anonymes l’ont abandonnĂ©e comme un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.
Et quand elle est venue Ă  l’estrade, le Saint-Esprit a dit : « Rosella Griffith, vous ĂȘtes une alcoolique et ainsi de suite, et telle et telle choses te sont arrivĂ©es. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR... » Et elle a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e. Elle a donnĂ© son tĂ©moignage. Les gens ont pleurĂ©. Et quelque temps aprĂšs, quelqu’un a dit : « Oh! elle Ă©tait une enfant chĂ©rie, mais elle est une pentecĂŽtiste. »
Ne voyez-vous pas ce vieux diable aux yeux verts, fait de mains d’homme? Oh! vous ne pouvez pas embellir cela. C’est toujours le pĂ©chĂ© et l’incrĂ©dulitĂ©. Peu m’importe si c’était un tĂ©moin de JĂ©hovah ou tout autre genre de tĂ©moin, aussi longtemps que Dieu est lĂ , je serai pour cela. C’est exact. Quand Dieu se dĂ©place dans l’Esprit, Ses enfants se dĂ©placent avec Cela.
(L’appareil enregistreur de quelqu’un... Je suis dĂ©solĂ©. Je ne suis pas excitĂ©, mais je me sens trĂšs religieux.) Oh! il y a Ă  ce sujet quelque chose qui vous traverse entiĂšrement. La Parole... Pas entiĂšrement sur vous, mais entiĂšrement en vous ; cela enlĂšve chaque petite fibre en vous.
L’homme travaille avec sa tĂȘte et regarde avec ses yeux. Voyez, le diable a dit Ă  la femme : « Oh ! l’arbre est agrĂ©able. »
Elle a dit : « C’est beau Ă  voir. » Voyez ce mĂȘme diable, s’il peut vous persuader Ă  vous arrĂȘter juste pour une minute, il peut vous faire raisonner. Il peut vous faire penser avec votre esprit. Mais Dieu n’utilise pas la tĂȘte de l’homme. Dieu utilise son coeur. Dieu agit dans le coeur de l’homme, pendant que le diable agit dans sa tĂȘte. Dieu a choisi le coeur. La Bible dit : « L’homme est tel qu’il pense dans son coeur. » 18 Il y a quelque temps, il y a des annĂ©es, les hommes de science ont dit : «Eh bien, Dieu a certainement commis une erreur lĂ , car dans le coeur de l’homme, il n’y a aucune facultĂ© mentale par laquelle l’homme puisse penser. Oui, Il voulait dire votre tĂȘte. » Si Dieu a voulu dire tĂȘte, Il aurait dit tĂȘte. Mais Il a dit coeur ; ainsi, je crois qu’Il voulait dire coeur.
Et puis, vous savez, il y a environ cinq ans, j’étais Ă  Chicago. J’ai vu un grand article dans les gros titres du journal oĂč il Ă©tait dit que la science avait dĂ©couvert que dans le coeur humain, pas dans le coeur de l’animal, dans le coeur de l’homme, il y a un petit compartiment qui ne contient mĂȘme pas une cellule de sang. C’est la demeure de l’ñme. L’homme pense donc avec son Ăąme. AprĂšs tout, Dieu avait raison.

19 Et nous verrons tout le temps que Dieu a raison. L’homme pense avec sa tĂȘte, mais il croit dans son coeur. Eh bien, le diable pense Ă  travers l’esprit de l’homme pour lui montrer une chose avec ses yeux. Mais son coeur lui fera croire quelque chose qui sera impossible Ă  croire par la vue, car il s’agit de la foi qu’il a dans son coeur. Il croit dans son coeur pour des choses qu’il ne voit pas. Et le diable se retourne et prend sa tĂȘte pour l’amener Ă  prouver les choses scientifiquement. Et son coeur se dĂ©tourne et il renie cela.
Oh ! si nous pouvions nous Ă©loigner de notre connaissance et de notre religion intellectuelles pour prendre la religion du coeur par laquelle Dieu pourra agir dans l’Eglise
 Sortons de notre tĂȘte pour entrer dans notre coeur
 L’homme croit dans son coeur. Il pense avec sa tĂȘte, il croit dans son coeur.
Eh bien, avec la tĂȘte, on raisonne sur les choses. Le coeur ne raisonne pas du tout. Il croit simplement ce que Dieu dit. Mais, voyez-vous, oh ! nous les AmĂ©ricains, nous sommes trĂšs scientifiques, de toutes les façons. Nous sommes trĂšs scientifiques ; tout doit nous ĂȘtre prouvĂ©.

20 Autrefois, quand quelqu’un disait que le Seigneur a opĂ©rĂ© un miracle, les gens croyaient cela tout simplement. Ils se disaient : « C’est trĂšs bien. Merci Seigneur pour cela. » Mais aujourd’hui, oh ! nous devons prendre cela et le prouver scientifiquement. Et si cela peut ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement, alors ce n’est plus la foi. Oh ! j’espĂšre que vous saisissez cela. Si c’est scientifique, ce n’est plus la foi.
Qu’en serait-il si MoĂŻse avait dit : «Attendez une minute ici. Que je m’arrĂȘte un peu une minute ! Quel genre de substance chimique a Ă©tĂ© pulvĂ©risĂ©e sur cet arbre ? Ces feuilles sont en feu, mais elles ne brĂ»lent pas. Savez-vous ce que je vais faire ? Quand le feu s’éteindra, je prendrai quelques-unes de ces feuilles pour les amener au laboratoire. Et je prendrai ces Ă©lĂ©ments chimiques pour dĂ©couvrir le phĂ©nomĂšne scientifique dont il est question. »
S’il avait eu ce genre de pensĂ©e, Dieu n’aurait jamais dit : « Ôte tes souliers. » Qu’a-t-il fait ? Il s’est approchĂ© humblement. Il ne s’est pas intĂ©ressĂ© au feu, comment il brĂ»lait, ou plutĂŽt si l’arbre brĂ»lait ou pas ; il cherchait Dieu. Et tout autre enfant de Dieu croira cela de la mĂȘme maniĂšre. Il a entendu une voix qui disait : « Ôte tes souliers, MoĂŻse. Tu es sur une terre sainte. »

21 Ce soir, si vous vous rendez Ă  la rĂ©union et qu’il vous arrive de dĂ©couvrir une erreur
 « Les gens font trop de bruit. Le prĂ©dicateur prĂȘche pendant trop longtemps. Je peux vous dire scientifiquement qu’il y a lĂ  des gens qui sont fatiguĂ©s. Ils ne doivent pas rester Ă©veillĂ©s si longtemps la nuit. » Allez de l’avant. Mais ceux qui sont venus sans souliers, ayant mis de cĂŽtĂ© leur connaissance intellectuelle, avec un coeur ouvert Ă  Dieu, ils entendront une voix dire : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. »
« Je me rendrai lĂ -bas compter le nombre de membres de mon Ă©glise qui ont assistĂ© Ă  ce rĂ©veil. Et je me dĂ©pĂȘcherai immĂ©diatement pour aller dire au pasteur que nos braves frĂšres presbytĂ©riens, mĂ©thodistes, baptistes sont lĂ . Quelle honte ! » Eh bien, lĂ , vous retournez encore Ă  la tĂȘte. Dieu traite avec le coeur.

22 Eh bien, la raison pour laquelle ce petit compartiment se trouve dans votre coeur
 Dieu vous a formĂ© ainsi. C’était dans un but. Ce petit espace dans votre coeur
Tout le reste de votre corps appartient Ă  L
 vous appartient, mais ce coeur appartient Ă  Dieu. Dieu s’est formĂ© une petite piĂšce lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en sorte qu’Il puisse s’installer dans la tour de contrĂŽle pour pouvoir vous guider. BĂ©ni soit Son Saint Nom! Oh ! Si nous Le laissions ĂȘtre le pilote, et le Saint-Esprit, le co-pilote, nous serions guidĂ©s sur cet ocĂ©an de la vie. C’est Sa tour de contrĂŽle.
Mais qu’a fait l’homme ? Il a prĂȘtĂ© l’oreille Ă  son semblable et il a acceptĂ© le diable lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et le diable est entrĂ© lĂ -dedans et il le dirige vers les choses qu’il voit. Dieu le dirige vers les choses qu’Il a dites.
Il n’est pas Ă©tonnant que les gens ne croient pas dans la guĂ©rison divine avec le diable qui s’est installĂ© lĂ , disant : « Ne crois pas cela. »
« Oui, monsieur le diable, tu as raison. »
Mais Dieu s’installe dans le coeur et rend Sa Parole rĂ©elle Ă  tout celui qui La croit. Quand bien mĂȘme cela peut ne pas arriver, peut-ĂȘtre qu’ils ne peuvent pas faire cela, mais ils La croient de toute façon, parce que Dieu l’a dit.

23 Quand il a Ă©tĂ© dit Ă  Abraham qu’il allait avoir un enfant par Sara
 Celle-ci avait donc soixante-cinq ans et Abraham en avait soixante-quinze. Quel spectacle ridicule que de voir un vieil homme de soixante-cinq ans, ou plutĂŽt de soixante-quinze ans et une femme de soixante-cinq ans descendre en ville pour acheter toutes les Ă©pingles et les couches [pour bĂ©bĂ©] en disant : « Nous allons avoir un enfant. »
Eh bien, Ă  votre avis, qu’aurait pensĂ© le mĂ©decin ? Il aurait dit : « Monsieur, nous voulons bien faire des prĂ©paratifs pour l’enfant. En avez-vous dĂ©jĂ  eu un auparavant ? »
« Non. »
« Quel ùge avez-vous, Sara ? »
« Soixante-cinq ans. »
« Quoi ? Quel ùge avez-vous, Abraham ? »
« Soixante-quinze ans. »
« Que faites-vous avec tous ces petits chaussons et tout ? »
« Nous allons avoir un bébé. »
« Oh ! je peux scientifiquement vous prouver qu’elle a atteint la mĂ©nopause depuis vingt ans. Eh bien, vous ĂȘtes dans l’ignorance. »

24 Mais Abraham a appelĂ© ces choses qui n’existaient pas comme si elles existaient, car Dieu l’avait dit. Et au fur et Ă  mesure que les annĂ©es passaient, il se fortifiait davantage. Les trente premiers jours, Abraham demanda : «Sara, ma chĂ©rie, comment te sens-tu ? »
« Pas de changement. »
« Dieu soit bĂ©ni, nous l’aurons de toute façon. » C’est vrai.
La premiÚre année est passée. «Sara, ma chérie, comment te sens-tu ? »
« Pas de changement. »
« Dieu soit louĂ©, nous l’aurons de toute façon. »
Vingt ans sont passés. « Comment te sens-tu, Sara ? »
« Pas de changement. »
« Dieu soit louĂ©, nous l’aurons de toute façon. »

25 Pourquoi ? Dieu l’avait dit. La chose n’était pas dans sa tĂȘte, la chose Ă©tait dans son coeur. Dieu ne parle pas dans la tĂȘte, Il parle dans le coeur. C’est lĂ  que Dieu habite. Si Dieu est sur le trĂŽne, Il vous stimule. Il vous pousse Ă  aller là
 pour voir les choses qu’Il veut que vous voyiez. Et vous, dĂ©tournez vos yeux des choses dont le diable parle. Accrochez-vous Ă  Dieu. Oh! Combien

Et nous, en tant qu’enfants d’Abraham
 La Bible dit que nous qui sommes morts en Christ, nous portons la semence d’Abraham et nous sommes des hĂ©ritiers selon la promesse. Et nous ne pouvons pas croire Dieu pour vingt-cinq minutes. Et Abraham a cru Dieu pendant vingt-cinq ans, et puis il a dĂ» amener l’enfant pour le tuer afin de confirmer de nouveau la promesse.
Et nous sommes donc des enfants d’Abraham. Quelquefois, je me demande
 Si nous Ă©tions des enfants d’Abraham, nous devrions avoir la foi qu’Abraham avait en Dieu. Nous appellerions les choses qui sont contraires Ă  la Parole de Dieu comme si elles Ă©taient dĂ©jĂ  accomplies, si nous Ă©tions des enfants d’Abraham.

26 Eh bien, je sais que ceci est dur, mes amis, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, nous voyons donc que Dieu prend le coeur. Il prend le contrĂŽle. Eh bien, quand le pĂ©chĂ© est entrĂ© et qu’il a troublĂ© votre coeur, et – et que le diable est venu et qu’il l’a complĂštement obstruĂ©, Dieu a alors envoyĂ© Son propre Fils dans une chair semblable Ă  celle du pĂ©chĂ© pour laver ce coeur afin que Dieu puisse y entrer.
Il a frayĂ© une voie, une appropriation, ou plutĂŽt une prĂ©paration; Il est descendu, Il a prĂ©parĂ© une voie pour pouvoir purifier votre coeur afin qu’Il puisse y entrer. Il ne peut pas entrer dans votre coeur avec tout ce pĂ©chĂ© et cette incrĂ©dulitĂ© qui s’y trouvent, avec tout

« Je suis presbytĂ©rien, je suis pentecĂŽtiste, je suis nazarĂ©en. Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia ! » Je veux ĂȘtre un enfant de Dieu
 ?
 Mais aussi longtemps que vous aurez une telle pensĂ©e, Dieu ne peut pas y entrer. Vous n’ĂȘtes qu’un presbytĂ©rien. Vous n’ĂȘtes qu’un pentecĂŽtiste. Vous n’ĂȘtes qu’un nazarĂ©en. Mais quand on en fait sortir toutes ces idĂ©es, alors Dieu peut entrer dans votre coeur, s’en emparer et vous stimuler correctement. Voyez ? Dieu doit y entrer pour ĂȘtre le MaĂźtre.
Nous nous unissons sous la tĂȘte de diffĂ©rentes dĂ©nominations. Dieu veut que nous soyons unis sous Sa tĂȘte Ă  Lui ; mais nous, nous nous unissons sous notre propre tĂȘte ; Dieu veut que nous nous unissions sous Sa conduite, dans notre coeur. Comme c’est diffĂ©rent de ce que l’homme a fait Ă  ce propos !
Eh bien, on ne peut pas rester neutre. Je voudrais que vous compreniez cela. Vous ne pouvez pas rester neutre. Vous devez avoir l’un ou l’autre.

27 Il y a quelque temps, le grand Ă©vangĂ©liste Billy Graham, que je crois ĂȘtre un serviteur de Dieu, et un autre grand Ă©vangĂ©liste
 Mais Billy Graham a dĂ©clarĂ© lors d’un dĂ©jeuner Ă  Louisville, dans le Kentucky
 Il a soulevĂ© la Bible et il a dit : « Voici le modĂšle. » Il a ajoutĂ© : « Quand Paul allait et qu’il faisait un converti, il revenait une annĂ©e plus tard et il en avait trente Ă  partir de ce seul. » Il a ajoutĂ© : « Moi, je peux aller dans une ville et faire trente mille convertis, mais quand je reviens une annĂ©e plus tard, je n’en trouve pas trente. »
Eh bien, peut-ĂȘtre que c’étaient des convertis de Billy Graham, peut-ĂȘtre que ce sont des convertis de William Branham; s’ils le sont, ils n’iront pas trĂšs loin. C’est ce que je dirai. Mais si ce sont des convertis de Dieu, ils le resteront pour toujours. Je me suis dit : « Billy, j’aimerais dire quelque chose ici. »
Billy, Oral, moi-mĂȘme, d’autres hommes, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, que faisons-nous ? Nous allons dans le champ [missionnaire] et nous prĂȘchons. Et quand c’est
 L’homme se repent de ses pĂ©chĂ©s. Il vient Ă  l’autel et dit : « Ô Dieu, pardonne-moi. » Et effectivement, Dieu pardonne. Qu’est-ce qui arrive ensuite ? L’esprit impur sort de lui. Que font-ils ? Ils en font une vieille morgue. J’ai horreur de le dire, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

28 J’ai toujours eu pitiĂ© d’un cadavre. On amĂšne les cadavres dans de vieilles morgues pour s’assurer donc que les gens y restent morts. On leur injecte du fluide pour s’assurer qu’ils ne peuvent plus revenir Ă  la vie.
C’est presque ainsi avec ces vieilles Ă©glises froides et formalistes qu’on a par ici. LĂ , on vous injecte une vieille doctrine des hommes pour s’assurer que vous restez morts 
 ?
 Cela s’applique Ă  chaque dĂ©nomination. Les gens y vont et on les endoctrine avec une espĂšce de vieille doctrine. Oh! Vous rĂ©citez la doxologie et vous rĂ©pĂ©tez la priĂšre des apĂŽtres, ou – ou plutĂŽt le Symbole des ApĂŽtres et vous

OĂč trouve-t-on le Symbole des ApĂŽtres dans la Bible ? Pareille chose n’existe pas. Si les apĂŽtres avaient un credo, c’était : « Repentez-vous. » Je pense que Pierre parle du credo des apĂŽtres dans Actes 2:38. Il a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Ils avaient un credo ; c’était cela, et non l’un de ces credos faits de mains d’homme.
N’est-ce pas Ă©trange de voir d’oĂč le diable tire son modĂšle ? Il y a quelque temps, j’ai vu qu’à la tombe de Mahomet
 A la tombe de Mahomet, il y a un cheval blanc qui se tient lĂ . Il est lĂ , ça fait deux mille ans. On y change des gardes presque toutes les quatre heures. Que font-ils ? Ils attendent que Mahomet ressuscite un jour, qu’il monte sur ce cheval blanc, qu’il chevauche Ă  travers le monde et le conquiĂšre.

29 Saviez-vous que JĂ©sus vient sur un cheval blanc ? Voyez combien cela ressemblait Ă  la chose ; l’église, avec tous ses credos et ses dĂ©nominations, combien elle peut ressembler Ă  la chose, exactement comme la chose vĂ©ritable! La Bible dit que dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Il ne s’agit pas du communisme. Il s’agit du systĂšme des Ă©glises. [En anglais « churchism » – N.D.T.] C’est vrai. C’est cela qui sĂ©duit.
Remarquez, le communisme, la Russie. La Russie veut unir le monde entier en un seul bloc, car ils ont le dĂ©sir de l’unitĂ© dans leur coeur. Mais ils veulent unir tout le monde sous l’influence du communisme. VoilĂ  leur idĂ©e. Voyez, c’est humain. Eh bien, les Nations Unies veulent aussi unir tout le monde sous le pouvoir des Nations Unies. S’unir Ă  quoi ? Les unir sous une puissance militaire.
L’homme ne survit pas par la puissance militaire. L’homme survit par la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, pas par la puissance militaire, ni par les spoutniks et tout. Nous survivons et nous vivons par la puissance de JĂ©sus-Christ.
Mais vous voyez comment ils
 Voyez-vous comment ils le font ? Regardez Nimrod ici. Il voulait unir les gens sous l’autoritĂ© d’une seule personne et il a construit une tour. Qu’est-ce que cela reprĂ©sentait ? L’échelle de Jacob qui partait de la terre Ă  la gloire.

30 Qu’en est-il des catholiques ? Ils veulent unir le monde entier sous un seul systĂšme, le catholicisme. Qu’en est-il des protestants ? Ils veulent unir tout le monde sous un seul systĂšme, la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, ils sont tout aussi faux et noirs que les catholiques. C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon de mensonge. C’est vrai. C’est une erreur fatale.
Que veulent-ils? Ils veulent que tout le monde forme une – une confĂ©dĂ©ration des Ă©glises : «Nous sommes tous sous une seule tĂȘte, tant que je peux dominer. » Les catholiques veulent que tout le monde soit sous une seule tĂȘte, avec le pape comme chef. La Russie veut que tout le monde soit sous une seule tĂȘte, afin que le communisme puisse dominer. Les Nations Unies veulent que tout le monde soit sous une seule tĂȘte afin que nous, les Etats-Unis d’AmĂ©rique, nous soyons en quelque sorte le chef, parce que nous sommes la plus grande nation.
Tout cela, c’est le mĂȘme dĂ©mon, et toutes les nations du monde sont dirigĂ©es par le diable; c’est la Bible qui le dit. Ici, nous n’avons pas de citĂ© permanente, mais nous en cherchons une Ă  venir.
Je me suis tenu sur les terres des Pharaons et des CĂ©sars, et on devait creuser Ă  vingt pieds [6,50 m – N.D.T.] sous terre pour retrouver leur
 lĂ  oĂč Ă©taient installĂ©s leurs trĂŽnes. Tout trĂŽne terrestre s’écroulera, toute nation tombera, tout bĂątiment s’écroulera, tout credo humain disparaĂźtra, mais Christ demeurera Ă  jamais.
Pourquoi s’unir sous quelque chose de pareil ? C’est perdu pour commencer. Mais eux tous veulent s’unir sous cela.

31 Eh bien, vous ne pouvez pas rester neutre. Vous ne le pouvez pas. Quand un esprit impur est sorti d’un homme, cet esprit se promùne dans les lieux arides.
L’homme s’en va et il est sauvĂ©. Il est rĂ©cupĂ©rĂ© par une Ă©glise. Eh bien, pour s’assurer qu’il ne va pas s’égarer et se retrouver sous la domination d’une autre Ă©glise, on lui inculque une doctrine. « Eh bien, si vous devez ĂȘtre membre de cette Ă©glise-ci, vous devez suivre nos credos. Vous devez ĂŽter toutes ces autres choses de votre tĂȘte. » Vous ne m’apprenez rien, je sais cela.
« Vous devez suivre notre dĂ©nomination. Elle doit vous baptiser. On doit vous asperger avec un peu d’eau sur la tĂȘte, ou – ou plutĂŽt d’une certaine façon. » Certains d’entre eux baptisent trois fois la face en avant, et parfois trois fois en arriĂšre. De toute façon, qu’est-ce que cela change ? Vous vous disputez et vous faites des histoires Ă  propos. Cela montre que c’est fait de mains d’homme. Ça doit tomber. En effet, toute plante que mon PĂšre n’a pas plantĂ©e sera dĂ©racinĂ©e. Obligatoirement.
«Mais sur cette pierre
 » Quelle pierre ? La rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus-Christ. « Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Ă©glise et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle. »

32 Les catholiques disent qu’il s’agissait de Pierre. Les protestants disent qu’il s’agissait de Christ. Mais JĂ©sus a dit : « Sur la 
 Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© Ceci, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. » Une rĂ©vĂ©lation spirituelle du Seigneur JĂ©sus. « Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise. » Pas parce que tu as appris cela lors d’une communion, pas parce que tu as appris cela en mangeant le pain kasher, pas parce que tu as appris cela dans un tas de credos, mais parce que le Saint-Esprit te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise. Toutes les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle. » Cela montre qu’elles seront contre Elle (l’Eglise), mais elles ne prĂ©vaudront point contre Elle.
Eh bien, pendant que nous avançons
 L’esprit impur, que fait-il donc ? Il va, entre dans une personne et commence Ă  lui dire telle et telle chose. Et savez-vous ce qu’il fait ? C’est exactement comme ce que JĂ©sus a dit : « Vous parcourez les mers pour faire un prosĂ©lyte. » Et qu’est-ce qu’il devient aprĂšs que vous l’avez gagnĂ© ? Il devient deux fois plus un enfant de la gĂ©henne qu’il ne l’était au dĂ©part. Vous pouvez mieux traiter avec une pute de la rue. Vous pouvez mieux traiter avec une prostituĂ©e de la rue et un ivrogne de bar qu’avec certains de ces vieux soi-disant chrĂ©tiens conservateurs. C’est tout Ă  fait vrai.

33 Ils se mettent lĂ  et Ă©clatent comme un crapaud qui mange de la chevrotine et ils continuent de façon affreuse alors qu’ils ne savent pas plus au sujet de Dieu qu’un Hottentot au sujet des chevaliers Ă©gyptiens. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous allez lĂ  et vous voyez la gloire de Dieu, quelqu’un est guĂ©ri et vous dites : «C’est de la psychologie. » Comment pouvez-vous croire quand vous n’avez rien en vous pour croire? Si Dieu est sur le trĂŽne de votre coeur, je vous dis qu’Il sera d’accord avec chaque Parole. La connaissance dira : «Ça ne peut pas se faire. » La science dira : «Ça ne peut pas se faire. »
« Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. »
Les incroyants disent : «Je doute de cela. »
Dieu dit : «Amen. »
La Bible dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »
Le Saint-Esprit dit : «Amen. »
Le credo de l’église dira : « Je
 Eh bien, Il l’est en ce qui concerne ceci: ‘Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies’. »
«Eh bien, Il guérissait jadis. »
Mais le Saint-Esprit dans le coeur dira amen Ă  chaque Parole de Dieu, parce que c’est Lui qui L’a Ă©crite. C’est Lui qui en est l’Ecrivain. C’est Lui qui en est l’Auteur.
Mais l’incroyant, l’homme de science, ce brillant Ă©rudit avec un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en philosophie, un double doctorat en droit, toutes ces espĂšces d’absurditĂ©s, il ne sera pas d’accord avec cela parce qu’il n’en sait pas mieux.
C’est comme ce vieil homme de couleur lĂ  dans le Sud; il chantait sans arrĂȘt. Et son patron lui a dit : «Sambo, a-t-il dit, qu’est-ce qui te rend si heureux ? »
Il a rĂ©pondu : « J’ai reçu une religion qui vient du fond du coeur. »
Le patron a dit : « Oh! il n’existe pas de religion qui vienne du fond du coeur. »
Il a dit : « Patron, vous vous trompez. »
Le patron a dit : « En quoi je me trompe ? »
« Vous auriez pu dire qu’au mieux de votre connaissance, il n’existe pas de religion qui vienne du fond du coeur. » Mais Sambo savait que ce n’est pas vrai.

34 C’est ce qu’il en est quand on fait avec Dieu l’expĂ©rience d’une vĂ©ritable nouvelle naissance. L’homme dit que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Cela montre qu’il ne L’a pas. Il se confie dans ses credos. Nous, nous nous confions en ce que Dieu a dit.
Eh bien, qu’est-ce qui arrive ? Vous ne pouvez pas rester neutre. Vous devez ĂȘtre rempli de quelque chose pour survivre. Remarquez, vous pouvez ĂȘtre rempli d’une chose ou d’une autre. Vous dites : «FrĂšre Branham, je suis quelque peu indĂ©cis. » Non, vous ne l’ĂȘtes pas. La Bible dit clairement que tous ceux qui n’étaient pas scellĂ©s du Saint-Esprit recevaient la marque de la bĂȘte. Tous ceux qui n’avaient pas le sceau de Dieu sur leur front avaient la marque de la bĂȘte. Vous avez donc l’un des deux.
J’aimerais examiner cela un tout petit peu pour voir oĂč nous en sommes. Oh ! La marque de la bĂȘte, souvenez-vous, c’est une marque religieuse. Certainement. Et il se peut que vous soyez rempli de religion. Vous pouvez avoir toutes sortes de religions. Cela ne vous sauve pas du tout. Vous pouvez ĂȘtre un fanatique religieux, si vous le voulez. « Ne touchez pas, ne goĂ»tez pas, ne manipulez pas, ne reniflez pas. » Cela n’a rien Ă  voir avec le Saint-Esprit.

35 Vous pouvez ĂȘtre rempli d’un tas de malice. Vous pouvez ĂȘtre rempli de beaucoup de prĂ©jugĂ©s, en ĂȘtre si rempli que vous ne pouvez mĂȘme pas vous asseoir pour suivre un sermon qui est prĂȘchĂ©. Vous pouvez ĂȘtre rempli de beaucoup de haine. Vous mĂ©prisez tous ceux qui ne sont pas d’accord avec vous. Tout comme vous pouvez ĂȘtre rempli de beaucoup de non-sens. Vous pouvez ĂȘtre rempli de beaucoup de sales plaisanteries d’Arthur Godfrey, tellement que vous vous dites – trop – tellement de cela que vous ne voudrez pas aller Ă  l’église le mercredi soir ou quelque chose de ce genre.
Vous pouvez ĂȘtre rempli du rock-and-roll d’Elvis Presley. C’est vrai. Toutefois, vous ĂȘtes rempli de quelque chose. Votre propre vie rend tĂ©moignage de ce dont vous ĂȘtes rempli. «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Vous ĂȘtes rempli de quelque chose. Il se peut que vous soyez rempli d’une grande paresse, juste trop paresseux pour ne rien faire Ă  propos.

36 Eh bien, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre ainsi. Christ est mort pour que vous soyez lavĂ© de toutes ces choses. Vous pouvez ĂȘtre rempli d’un tas de credos. Vous pouvez ĂȘtre plein de dĂ©nominations. Mais Dieu ne veut pas que vous soyez rempli de cela. Dieu a crĂ©Ă© une place lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour qu’Il s’y installe. Dieu veut que vous soyez rempli de Lui-mĂȘme.
Qu’est-ce qui arrive quand vous ĂȘtes rempli de Dieu ? Quand vous ĂȘtes rempli de Dieu, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, vous ĂȘtes rempli de puissance, vous ĂȘtes plein d’amour, plein de joie, de paix, de patience, de bontĂ©, de douceur, de gentillesse et d’adoration. Vous ĂȘtes rempli de joie.
David a dit : « Ma coupe dĂ©borde. » Et si la coupe de David avait dĂ©bordĂ© avant la Venue du Saint-Esprit, qu’en serait-il aujourd’hui ?
Vous ĂȘtes rempli de quelque chose. Et si vous ĂȘtes rempli d’idĂ©es d’hommes, si vous ĂȘtes rempli de pratiques de l’église, quand vous ĂȘtes rempli de credos, vous ĂȘtes seulement en train de vous bĂątir une Babylone qui va certainement s’écrouler. Si vous vous remplissez de la modernitĂ©, si vous vous remplissez de convoitise, si vous vous remplissez d’orgueil, si vous vous remplissez de votre dĂ©nomination, vous ĂȘtes perdu. Il n’y a qu’un seul moyen de dominer cela, c’est de remplir ce compartiment qui se trouve dans votre coeur de la chose originale Ă  laquelle Dieu l’avait destinĂ©. Et c’est le Saint-Esprit. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

37 Un jour, les disciples ont demandé, disant : « Est-ce en ce temps que Tu rétabliras le Royaume ? »
Il a rĂ©pondu : « Ce n’est pas Ă  vous de connaĂźtre l’heure que le PĂšre a fixĂ©e dans Sa pensĂ©e. Mais vous serez rempli du Saint-Esprit, alors vous serez (pas avant cela) – alors vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. »

38 Mes chers amis, puis-je vous dire ceci ce soir : Dieu veut que nous soyons un, et Il veut que nous soyons un, pas sous la folie de l’autoritĂ© de l’homme, mais Il veut que nous soyons unis sous la sainte autoritĂ© de Dieu. Unis comme une seule personne, un seul homme, une seule femme, une seule Ă©glise, un seul peuple, une seule vision, un seul but, un seul motif, un seul objectif qui est JĂ©sus-Christ. Une seule chose : Le servir ; un seul amour : l’amour de Dieu ; une seule fraternitĂ©, la fraternitĂ© entre les hommes ; une seule communion du Saint-Esprit ; alors nous serons unis.
C’est lĂ -dessus que Dieu est en train de bĂątir aujourd’hui, peu importe ce que le diable fait. Il est en train de bĂątir une tour, et cette tour est faite de gens qui se sont unis, elle est faite de mĂ©thodistes, de baptistes, de presbytĂ©riens, de pentecĂŽtistes, de nazarĂ©ens, de pĂšlerins de la saintetĂ©. Elle est faite de toutes les personnes qui sont nĂ©es de nouveau, qui ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit dans leur coeur, dont le petit compartiment lĂ  est rempli et qui ont leur regard tournĂ© directement Ă  Dieu pour leur dĂ©livrance.

39 Nous serons donc unis comme un. Nous ne ferons donc plus d’histoires. Nous ne nous disputerons plus. Nous agirons comme des hommes ; nous nous habillerons comme des hommes, nous nous habillerons comme des femmes, des fils et des filles de Dieu, et notre caractĂšre, notre conduite, notre foi le prouveront. Quand Dieu dit quelque chose, nous dirons « amen » Ă  cela. Si la Bible nous demande de faire certaines choses, nous ferons cela. Nous ne discuterons pas en retour, nous irons le faire. Dieu veut que nous soyons unis sous cette autoritĂ©. Oh ! C’est comme ça que nous devons nous comporter en ce jour.

40 Il y a quelque temps, lĂ  dans le Sud, les Noirs Ă©taient esclaves. Et les Afrikaners, les Boers qui sont allĂ©s lĂ -bas en Afrique, achetaient ces esclaves ou les capturaient. On les amenait ici et on les vendait comme esclaves aux gens du Sud. Et on les vendait juste comme vous vendriez une automobile. Cela n’a jamais Ă©tĂ© correct. Et on – on les vendait lĂ  comme esclaves. Et ils Ă©taient tristes. On devait les fouetter pour les faire travailler parce qu’ils Ă©taient tristes.
Les gens passaient lĂ  et
 les courtiers
 achetaient un – un ĂȘtre humain exactement comme vous iriez au parc de voitures d’occasion pour acheter une voiture d’occasion. Oh, ce n’était pas correct ! Et quand une personne voulait les acheter, il en achetait quatre ou cinq ici Ă  un certain prix pour les amener et les revendre Ă  quelqu’un d’autre Ă  un certain prix
 Ils achetaient ceux qui Ă©taient corpulents, costauds, en bonne santĂ©, et ils croisaient les hommes costauds avec les femmes corpulentes pour qu’ils donnent des esclaves plus costauds, plus robustes, comme [on le ferait avec] des animaux

Un jour, un certain courtier est passĂ© par une vieille plantation et il a dit : «J’aimerais savoir combien d’esclaves Ă  vendre vous avez. »
On lui a rĂ©pondu : « Oh ! peut-ĂȘtre
 peut-ĂȘtre pas beaucoup. »
Il a dit : « Puis-je les voir ? »
On lui a répondu : « Vous le pouvez. »

41 Il est allĂ© dans la plantation et il s’est mis Ă  regarder. Et il les a trouvĂ©s lĂ , on leur criait dessus, on les grondait parce qu’ils Ă©taient tristes. Ils ne retourneraient plus chez eux. Leurs mamans Ă©taient restĂ©es lĂ -bas, leurs papas Ă©taient restĂ©s lĂ -bas, peut-ĂȘtre que leurs bĂ©bĂ©s Ă©taient restĂ©s lĂ -bas, leurs maris Ă©taient restĂ©s lĂ -bas. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils Ă©taient lĂ  en tant qu’esclaves. Ils devaient mourir sur ce sol-lĂ  et y ĂȘtre enterrĂ©s. Ils Ă©taient tristes.
Mais il est arrivĂ© Ă  ce marchand d’esclaves d’apercevoir un jeune homme. On n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait le torse bombĂ© et il Ă©tait courageux, faisant chaque chose sans tarder. Et le marchand d’esclaves a demandĂ© au propriĂ©taire, disant : « J’aimerais acheter cet esclave-lĂ . » Il a ajoutĂ© : « Oh ! il est trĂšs diffĂ©rent des autres ! »
L’autre a rĂ©pondu : « Je le sais. »
Il a dit : « Fixe ton prix, combien tu veux pour lui. »
L’autre a rĂ©pondu : « Je t’ai bien dit qu’il n’est pas Ă  vendre. »
Il a demandé : « Est-ce lui le chef des autres ? »
L’autre a rĂ©pondu : « Non, ce n’est qu’un esclave. »
Il a demandé : « Est-ce que tu le nourris un peu différemment des autres ? »
Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble à la cuisine.»
Il a demandĂ© : «Oh ! Qu’est-ce qui fait que cet homme soit diffĂ©rent des autres esclaves ? »
Il a rĂ©pondu : «Tu sais quoi ? » Il a ajoutĂ© : «Je m’étais posĂ© moi-mĂȘme cette question-lĂ  une fois jusqu’au moment oĂč j’ai compris. » Il a dit : «J’ai dĂ©couvert que lĂ , dans son pays en Afrique, son pĂšre Ă©tait un chef de tribu. » Et il a poursuivi : «MĂȘme s’il est Ă©tranger et loin de chez lui, il sait toujours dans son coeur qu’il est un fils de roi. Et il se comporte comme un fils de roi. »

42 Que devrions-nous faire ? Comment devrions-nous agir? Comment devrions-nous nous comporter? Comme des fils et des filles de Dieu. Nous devrions nous habiller, agir, vivre, parler, tĂ©moigner comme des fils et des filles du Roi. MĂȘme si nous sommes des Ă©trangers, mĂȘme si nous sommes sur une terre Ă©trangĂšre dans ce monde qui se meurt, cependant nous sommes des fils et des filles du Roi, Dieu JĂ©hovah. Nous devrions nous accorder avec cette Parole. Nous devrions dire « Amen » Ă  Son Esprit. Nous devons nous unir en tant que frĂšres et soeurs et nous comporter comme des fils et des filles du Roi.
Oh ! la la ! Ceci est un peu dur pour un baptiste. Mais je me sens trĂšs religieux en ce moment mĂȘme. Je pense que je peux presque crier. Vous pensez qu’ils ne poussent pas de cris, vous devriez parfois ĂȘtre avec moi. Oh ! je me sens bien, car je sais que l’Esprit du Dieu vivant est ici. J’ai vraiment vu arriver quelque chose qui a mis mon Ăąme en feu. Oh ! bĂ©ni soit Son Nom!
Dieu aura une Eglise
 ?
 La chose n’est pas trĂšs loin. Nous serons un. Notre but sera un. C’est comme le grand temple quand il s’élevait, en mĂȘme temps, il n’y a pas eu de bruit de scie ou de son de marteau pendant 40 ans.

43 Dieu a tirĂ© les gens de chez les mĂ©thodistes, de chez les baptistes, de chez les presbytĂ©riens, tous ces blocs d’apparence drĂŽle, mais un de ces jours, le Saint-Esprit viendra, cette Pierre de l’angle qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e, et ces blocs vont s’unir pour former l’édifice sans un bruit, un de ces jours. TrĂšs exactement.
La Pierre qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e, c’est la Pierre Principale de l’angle. Vous, les bĂątisseurs de ces dĂ©nominations, n’oubliez pas cela. La Pierre qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e est la Principale de l’angle. Il est ici ce soir. Je crois en Lui.

44 Oh! comme c’est merveilleux ! Comme c’est glorieux ! Je sais qu’Il est prĂ©sent. Oh! j’aurais bien voulu que vous vous sentiez comme je me sens. Je sais que vous pensez que je suis
 Je peux avoir l’air bĂȘte, mais je ne le suis pas. Il se peut que je
 Vous pensez peut-ĂȘtre que je ne sais pas oĂč j’en suis, mais je sais. Oh ! C’est l’Esprit du Dieu vivant. Je n’arrive plus Ă  prĂȘcher. Il y a vraiment quelque chose, les cloches de joie de la gloire ont retenti en moi. Cela ne m’est jamais arrivĂ© de cette maniĂšre. Il y a vraiment quelque chose.
Je sais qu’un temps viendra. Quelque chose vient et cela aura lieu. Je vois Cela venir dans un futur proche, l’Esprit du Dieu vivant tombera avec fraĂźcheur sur Son Eglise, il se passera quelque chose. J’entends un bruit dans les mĂ»riers.

45 Quelque chose venait de parler Ă  mon coeur, disant : «Ne crains pas, prĂ©dicateur, ils seront un l’un de ces jours. Ils croiront. » Il se peut qu’il faille la persĂ©cution et d’autres choses pour nous amener Ă  nous unir, mais Dieu amĂšnera Son Eglise Ă  s’unir sous une seule AutoritĂ©, Christ, aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire. Christ sera la TĂȘte. Aucune dĂ©nomination ne sera la tĂȘte, c’est Christ qui sera la TĂȘte de chaque croyant. AllĂ©luia !
N’ayez pas peur d’allĂ©luia. AllĂ©luia signifie Que notre Dieu soit louĂ©. Il est digne de toute louange que nous pouvons Lui adresser. Oui, oui.
Il n’y a pas longtemps, j’étais en train de prĂȘcher et une dame s’est approchĂ©e de moi et a dit : «FrĂšre Branham
 » Elle Ă©tait membre d’un certain culte religieux. Et elle a dit : «Il n’y a qu’une seule chose que je n’apprĂ©cie pas dans votre sermon. »
J’ai dit : « Oh! je pense qu’il y en a plein, madame. »
Elle a dit : « Mais juste une seule ; vous vous vantez trop de Jésus. »
J’ai dit : « Oh! Madame, je ne saurais Le vanter assez. Si j’avais dix mille millions de langues, je ne saurais Le louer assez. Il est si rĂ©el. »
Elle a répondu : « Mais vous essayez de Le diviniser. »
J’ai dit : « Il est Dieu. »
Elle a dit : «Il n’était qu’un prophĂšte. »
J’ai rĂ©pliquĂ© : «S’Il n’était qu’un prophĂšte, Il est le plus grand sĂ©ducteur au monde. Mais Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. »

46 Elle a dit : «Vous essayez de Le diviniser. » Elle a poursuivi : «Vous disiez que vous ĂȘtes un fondamentaliste. »
J’ai rĂ©pondu : «Je le suis. »
Elle a dit : «Si je vous prouve par la Bible qu’Il n’était qu’un homme, accepteriez-vous cela ? »
J’ai rĂ©pondu : «Si la Bible le dĂ©clare. »
Elle a dit : «Dans Saint Jean 11
 » Elle a dit : «La Bible dit que, quand JĂ©sus s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il a pleurĂ©. »
J’ai rĂ©pondu : «Est-ce lĂ  votre Ecriture? »
Elle a dit : « Certainement, c’est Celle-lĂ . Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu, puis pleurer. »
J’ai dit : «Madame, votre argument est plus pauvre qu’une sauce faite Ă  partir de l’ombre d’un poulet mort de faim.»
J’ai ajoutĂ© : « Pour Dieu, cela ne contient [mĂȘme] pas d’eau. »

47 J’ai dit : «Tu as manquĂ© de voir que, quand Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare et qu’Il a pleurĂ©, c’était un homme qui pleurait ; mais quand Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules, disant : ‘Lazare, sors !’ Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours
 La corruption a reconnu Son MaĂźtre, et l’esprit a reconnu Son CrĂ©ateur. Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est mis debout. C’est plus qu’un homme. C’était Dieu parlant Ă  travers un Homme. Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme. » C’est vrai.
Quand, ce soir-lĂ , Il descendait de la montagne, affamĂ©, cherchant Ă  trouver dans un arbuste quelque chose Ă  manger, c’était un homme affamĂ©. Mais quand Il a pris cinq gĂąteaux et deux petits poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. Oui, c’est ça.

48 C’était un homme quand Il Ă©tait lĂ  sur la mer cette nuit-lĂ  et qu’Il Ă©tait trĂšs fatiguĂ©, et que toute la vertu Ă©tait sortie de Lui Ă  force d’avoir guĂ©ri les malades toute la journĂ©e et Ă  cause des visions ; c’était un Homme fatiguĂ©, couchĂ© lĂ  et les vagues ne pouvaient mĂȘme pas Le rĂ©veiller, alors que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer pendant qu’Il dormait. C’était un homme quand Il Ă©tait fatiguĂ© et endormi, mais quand Il a posĂ© Son pied sur le bastingage, qu’Il a levĂ© les yeux et qu’Il a dit : « Silence ! Tais-toi ! », et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. Absolument, Il l’était.

49 J’aimerais que l’on s’unisse sous Son pouvoir. J’aimerais que vous, les hommes et les femmes, ce soir, vous soyez unis sous Son pouvoir. Il a certainement criĂ© Ă  la croix : « PĂšre, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ? » Il Ă©tait mort comme un homme. Mais au matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© le sceau romain et qu’Il a roulĂ© au loin la pierre, et qu’Il est triomphalement ressuscitĂ©, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il a fait tressaillir les coeurs. Il Ă©tait comme Dieu. Il agit comme Dieu. Il est Dieu. C’est vrai.
Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit : « Vivant, Il m’a aimĂ© ; mourant, Il m’a sauvĂ©; enseveli, Il a emportĂ© mes pĂ©chĂ©s au loin ; ressuscitant, Il m’a justifiĂ© pour toujours ; un jour, Il va venir. Oh, quel jour glorieux !» C’est vrai !

50 Ce n’est pas Ă©tonnant que Fanny Crosby, l’aveugle, ait pu dire : Ne me passe pas, ĂŽ Doux Sauveur ;
Ecoute mon humble cri.
Quand Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.
Toi, la source de tout mon réconfort,
Tu es plus que la vie pour moi,
Ou qui d’autre ai-je sur cette terre à part Toi.
Qui d’autre ai-je au Ciel si ce n’est Toi.
C’est vrai !
« Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise. J’unirai Mon Eglise sous le domaine du Saint-Esprit, et toutes les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle. » Certainement. Amen. C’est sous Sa domination que je veux ĂȘtre uni, sous l’autoritĂ© et la conduite du Saint-Esprit, pour rendre tĂ©moignage Ă  chaque Parole de Dieu que c’est la vĂ©ritĂ©. Amen.
Je crois que Dieu peut Ă©lectriser ces gens qui sont ici Ă  l’intĂ©rieur, Ă  l’instant mĂȘme, pour un service de guĂ©rison comme vous n’en avez jamais vu auparavant, si seulement nous croyons cela. Je vois que Sa PrĂ©sence est ici. Le Roi, il y a le cri du Roi.

51 Beaucoup d’entre vous prĂ©dicateurs de dĂ©nominations, vous mĂ©prisez ce groupe de gens qui font du bruit et qui crient, et vous avez la mĂȘme conception qu’avait Balaam. Ils ont commis des erreurs, c’est vrai. Vous en avez aussi commises, mais vous avez une façon de cacher les vĂŽtres. C’est vrai.
Vous direz : «Oh! Ce prĂ©dicateur pentecĂŽtiste a couru avec la femme de quelqu’un d’autre. » C’est ce qu’a fait tel baptiste et tel presbytĂ©rien. Mais les journaux taisent les vĂŽtres. Les pĂ©chĂ©s de certains hommes les prĂ©cĂšdent, vous savez, ceux des autres les suivent. Montrez-moi la puissance unie du Saint-Esprit et mettez tout le reste de cĂŽtĂ©.
Je suis d’accord avec Eddie Perronet quand il a dit : « Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus !
Que les anges se prosternent !
Apportez le diadĂšme royal et
Couronnons-Le Seigneur de tous. » Amen. Certainement, c’est cela.

52 C’est cela, mes frĂšres : unis sous une seule TĂȘte, Dieu; un seul Conducteur, le Saint-Esprit ; un seul but, le Royaume de Dieu. C’est Lui. Oh! comme c’est glorieux ! Oh ! comme j’aimerais Le voir! Ses grandes puissances sont ici maintenant. Je ne vais mĂȘme pas appeler une ligne de priĂšre. Dieu vous appellera Ă  partir de cette estrade. Je crois que le Roi est dans ce camp-ci.
Balaam a considĂ©rĂ© la moralitĂ©. Il a manquĂ© de voir ce serpent d’airain-lĂ  et ce rocher frappĂ©. C’est ce qui ne va pas avec les Ă©glises aujourd’hui. Elles ont le cou raide, elles sont incirconcises de coeur et d’oreilles. Elles manquent de voir le Saint-Esprit qui avance Ă  la tĂȘte de l’Eglise. LĂ  oĂč Dieu se trouve, il se produit des signes surnaturels.
Christ, la TĂȘte de l’Eglise, veut nous unir ce soir d’un seul coeur, ayant un seul but. Vous tous, baptistes, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, nous devrions nous unir d’un seul coeur, comme une seule personne, sous la domination d’un seul Roi : Dieu; un seul domaine : le Ciel. Toute l’Eglise du Dieu vivant, les presbytĂ©riens, les mennonites, tout ce que vous ĂȘtes, Dieu a besoin de nous. Il est ici ; Son Esprit est ici. Qu’Il puisse vous prouver ce soir que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.

53 Combien de personnes malades y a-t-il ici ? Levez la main. TrĂšs bien. Croyez. Croyez seulement. Croyez que le Roi est dans le camp. Croyez que l’Esprit du Christ qui a des cicatrices de clous est dans le camp. Laissez-Le entrer dans ce petit appartement qui est le vĂŽtre, dans lequel Il veut entrer. Laissez-Le entrer et dire : « C’est moi, le Roi. Ne faites pas attention Ă  ce que dit l’évĂȘque. Croyez Ma Parole. Je suis le mĂȘme Roi qui a marchĂ© en GalilĂ©e.»
« Es-Tu le Roi des Juifs ? »
Il a rĂ©pondu : «Tu l’as dit. »

54 Croyez maintenant, vous tous qui ĂȘtes malades. Commençons par ce cĂŽtĂ©-ci. Certains d’entre vous, les malades, qui ĂȘtes par ici, croyez-vous en Dieu ? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts? Ayez la foi maintenant. Croyez.
Qu’en est-il de cette petite dame qui est assise ici avec la tĂȘte baissĂ©e, au bout de la rangĂ©e ? Avez-vous une carte de priĂšre, madame ? Vous n’en avez pas ? Croyez-vous en Dieu ? Croyez-vous qu’Il est le Roi ? Croyez-vous qu’en tant que Son serviteur, je Le reprĂ©sente comme le font ces autres hommes, ces prĂ©dicateurs et autres?

55 Je ne suis pas un prĂ©dicateur, un prĂ©dicateur comme tel, [c’est-Ă -dire] un homme instruit. Mais je sais de quoi je parle. Je n’ai fait que sept ans d’études primaires. Toutefois, j’ai lu tous les livres de la derniĂšre annĂ©e (la 7e) . Voyez ? Il se pourrait que je ne connaisse pas trĂšs bien Son Livre, mais j’en connais trĂšs bien l’Auteur ; c’est la chose essentielle. Si je connais l’Auteur, Il me rĂ©vĂ©lera Son Livre.
Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie si vous croyez qu’il s’agissait de JĂ©sus ressuscitĂ© ? Si vous croyez cela, cette maladie de femme ne vous dĂ©rangera plus. Croyez-vous cela ? Acceptez cela, levez votre main.
Celui-lĂ  qui est derriĂšre vous, c’est votre mari. C’est vrai. Vous ĂȘtes mari et femme. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vus. Si cela est vrai, levez la main, monsieur. Croyez-vous en Dieu ? Croyez-vous que ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ© ? Vous avez la gastrite. Si c’est vrai, levez vos mains et agitez-les, vous deux donc, si cela est vrai.

56 Qu’est-ce ? Le Roi est dans le camp. Pourquoi ? Il a dit : «Ces choses que je fais, vous les ferez aussi. » Et de ce cĂŽtĂ©-ci ? Croyez-vous ? LĂ -bas au balcon, y a-t-il des gens parmi vous qui croient? Ayez la foi en Dieu.
Qu’en est-il de cet homme qui est assis lĂ  avec le col de la chemise ouvert, juste ici, dans la rangĂ©e ? Croyez-vous, monsieur ? Oui, oui. Vous aviez inclinĂ© la tĂȘte louant Dieu. Vous m’avez l’air d’un homme honorable. Je vais voir si Dieu va dire quelque chose. Soyez-en le juge. Vous ĂȘtes
 Vous priez pour une maladie qui se trouve dans votre nez. Vous avez des tumeurs dans le nez. Si c’est juste, levez la main. Vous suis-je inconnu ? Agitez la main. TrĂšs bien. Allez et soyez guĂ©ri maintenant.
Qu’en pensiez-vous, monsieur, vous qui ĂȘtes tout prĂšs de lui ? Je vous ai vu l’observer avec beaucoup d’attention ; et aprĂšs vous avez inclinĂ© la tĂȘte pour prier. L’homme qui vient aprĂšs lui, vous suis-je inconnu ? TrĂšs bien, vous qui ĂȘtes assis lĂ , dans la deuxiĂšme rangĂ©e, vous n’avez pas besoin qu’on prie pour vous. Vous voulez la priĂšre pour quelqu’un d’autre. Cette personne n’est pas ici. Croyez-vous que Dieu me rĂ©vĂ©lera de qui il s’agit ?
Croirez-vous que le Roi est dans le camp, que cela a dĂ» ĂȘtre Son
 celui qui a touchĂ© Ses vĂȘtements. Vous touchez Quelque chose, vous savez cela. Vous ĂȘtes en train de prier pour votre femme. Et votre femme souffre de l’hypertension. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Recevez cela. Croyez cela.

57 Si vous croyez, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Oh ! comme c’est merveilleux ! Vous tous qui ĂȘtes ici dans la salle, partout oĂč vous ĂȘtes, mettez-vous Ă  croire maintenant. Le Roi est dans le camp, l’Esprit de Dieu. Je ne parle que s’Il me le montre, certainement. «Si vous croyez
 a dit JĂ©sus, toutes choses sont possibles. »
Eh bien, que dit la Bible ? La femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle est allĂ©e dire aux autres : « Touchez Son vĂȘtement. » Il s’est retournĂ© et a dĂ©couvert qui elle Ă©tait. Il ne savait pas qui elle Ă©tait. Mais Il a su quelle Ă©tait sa maladie et lui a dit qu’elle Ă©tait guĂ©rie. La Bible a dit : «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Si tu crois. Si tu crois
 Il est assurĂ©ment le Grand JE SUIS.

58 Il y a ici un petit homme qui se gratte l’oreille tout en me regardant. Qu’en pensez-vous, monsieur ? Croyez-vous ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? La LumiĂšre est suspendue au-dessus de vous, monsieur. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Mettez-vous debout. Vous

TrĂšs bien, vous ne serez plus dur d’oreille, si vous voulez m’écouter juste une minute. Non seulement vous ĂȘtes dur d’oreille
 Maintenant, m’entendez-vous ? Vous souffrez aussi de l’asthme, n’est-ce pas ? La toux (oui, oui), ça vous donne des palpitations de coeur. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville. C’est juste. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Venez ici.

59 Inclinez vos tĂȘtes. Dieu adorable et Ă©ternel, nous ne demandons pas des miracles. Nous implorons Ta misĂ©ricorde. Accorde la misĂ©ricorde Ă  cet homme. Eloigne de lui l’ennemi. Ôte de lui l’esprit de surditĂ© afin qu’il puisse entendre pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e.
Combien de temps ĂȘtes-vous restĂ© dans cet Ă©tat ? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir ? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Je parle Ă  peine. Eh bien, maintenant vous ĂȘtes bien portant. Eh bien, j’aimerais que vous retourniez Ă  Franklin dans l’Ohio, d’oĂč vous venez. Et vous vous appelez monsieur Wesley Miller, de Franklin, dans l’Ohio. Retournez. Vous avez recouvrĂ© l’ouĂŻe, vous ĂȘtes bien portant. Vous n’avez plus d’asthme. Allez, rĂ©jouissez-vous maintenant et soyez heureux. Que Dieu vous bĂ©nisse ! Il peut entendre un chuchotement.

60 Oh ! combien c’est glorieux
 Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ -bas, Ă  cĂŽtĂ© de lui ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Oui, vous souffrez des reins et du coeur aussi. Vous aussi, vous venez de Franklin. TrĂšs bien, Madame Bakers, mettez-vous debout et soyez guĂ©rie au Nom de Seigneur JĂ©sus.
Si vous pouvez croire, tout est possible. Croyez-vous ? Ayez la foi en Dieu. Il est ici. Il est merveilleux. Il est grand. Il est puissant.
Je vois une dame assise au bout, elle a levĂ© son mouchoir, elle regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. La LumiĂšre est au-dessus de cette femme. Croyez-vous, madame ? Vous suis-je inconnu ? Vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire. C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas non plus de cette ville, vous venez d’un endroit appelĂ© Hamilton, dans l’Ohio. Vous ĂȘtes madame Anderson. Si c’est vrai, mettez-vous debout. A prĂ©sent, retournez chez vous et portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ayez foi en Dieu. Qu’en pensiez-vous, vous, la petite dame assise derriĂšre elle, celle qui se frotte le nez avec un mouchoir et qui pleure ? Croyez-vous en Dieu ? Vraiment ? Vous avez donc touchĂ© quelque chose. Avez-vous une carte de priĂšre ? Non, vous n’en avez pas besoin. Croyez-vous que ces troubles intestinaux dont vous souffrez vous ont quittĂ©e ? Si c’est le cas, agitez la main en avant et en arriĂšre. TrĂšs bien, vous pouvez donc vous en aller et ĂȘtre guĂ©rie.
Je vous invite à croire cela. Alléluia ! Si tu crois


61 Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis ici, vous qui avez secouĂ© la tĂȘte juste Ă  ce moment-lĂ , puis vous m’avez regardĂ©, avec votre mouchoir en
 Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas ? Vous venez de Lebanon, dans l’Ohio. Marie, si vous croyez, vous pouvez retourner chez vous bien portante. Mettez-vous debout, Marie, et faites-vous connaĂźtre auprĂšs des gens. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse !
Disons : «Que Dieu soit loué », si vous le croyez.
Cette dame qui est assise juste ici, vous souffrez de la nervositĂ©, vous qui ĂȘtes assise en train d’essuyer les yeux. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette nervositĂ©, vous, la petite dame mince? Si vous croyez, vous pouvez obtenir cela.
Posez votre main sur la dame qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, pendant que le Saint-Esprit est lĂ  tout prĂšs d’elle. Elle souffre du diabĂšte. C’est vrai, madame. Levez la main, s’il en est ainsi. Levez
 C’est vrai. Croyez-vous ?

62 Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise aussi Ă  cĂŽtĂ© d’elle ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Vous souffrez du foie et des nerfs, la dame qui porte un manteau de couleur blanche. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira maintenant ? Levez la main et vous pouvez obtenir cela. Rentrez chez vous.
Alléluia ! Le Roi est dans le camp. Quel Roi ? Le Roi Jésus.
TrÚs loin là au fond, plusieurs rangées derriÚre, il y a une dame assise là, presque en troisiÚme position, elle est assise prÚs de deux, de ces deux dames de couleur. Vous souffrez de la sinusite, madame. Croyez-vous que Dieu vous guérira?

63 La dame de couleur qui est assise lĂ , tout prĂšs d’elle, a des varices. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, vous, la dame de couleur? Si vous le croyez, vous pouvez obtenir cela. Si vous croyez.
La dame de couleur qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle souffre de la gastrite, n’est-ce pas ? LĂ  derriĂšre, vois-tu Ă  qui je m’adresse, cette LumiĂšre ? Si vous pouvez le croire, vous pouvez l’obtenir. J’invite toute personne qui se trouve ici Ă  croire cela.

64 Qui sommes-nous ? Ceux qui sont unis sous une seule grande RoyautĂ©, laquelle est Christ. Christ est ici. Oh ! la la ! Ce petit coeur qui est au-dedans de vous, cette petite chose qui bat ici et qui a toutes sortes de superstitions et des doutes, toutes sortes de craintes; combien ce soir aimeraient unir ce coeur-lĂ  Ă  Christ ? Levez la main. Amen. Combien aimeraient que le monde soit complĂštement ĂŽtĂ© de leur coeur, que tout pĂ©chĂ© soit ĂŽtĂ© de leur coeur, que toute incrĂ©dulitĂ© soit ĂŽtĂ©e de votre coeur, et voudraient ĂŽter toute la dĂ©nomination et tout credo de leur coeur pour pouvoir s’unir Ă  Christ ? GrĂąces soient rendues au Dieu vivant! Mettez-vous debout alors. Amen.

65 Attendez une minute. J’ai vu quelque chose. Madame, vous vous ĂȘtes alors mise debout. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu ? Vous avez mal au cĂŽtĂ©, n’est-ce pas ? Celui qui est sur cette civiĂšre-lĂ , c’est votre mari. Monsieur, vous allez mourir, si vous restez couchĂ© sur cette civiĂšre-lĂ . Il s’agit d’un cancer, il vous tue. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Voudriez-vous accepter ma parole en tant que serviteur de Dieu ? Prenez votre lit de camp et retournez Ă  la maison guĂ©ri, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Le Seigneur, le Roi, est dans le camp. TrĂšs bien.
JĂ©sus-Christ
 Qu’en est-il de vous autres ? Sous quelle puissance est-il uni ? Sous la puissance de l’amour de Dieu. Regardez-le courir, louer Dieu, sauter et louer Dieu. Le Roi est dans Sa gloire. AllĂ©luia ! Les autres, mettez-vous debout. Rendez gloire Ă  Dieu !

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